Vendredi 18 septembre : Lyon - Denver
Une pluie fine mais tenace nous surprend au départ (très) matinal de l’hôtel réservé à proximité de Lyon St Exupéry. L’embarquement pour Denver via Francfort est programmé tôt ce matin et nous n’avons voulu prendre aucun risque ; par ailleurs la journée qui s’annonce va être très longue (décalage horaire) et les deux heures de sommeil supplémentaire ne sont pas superflues ! 🤪
Toujours sous la pluie, nous nous garons sur le parking de l’aéroport. L’étanchéité toute relative de mon gros sac de voyage va nous réserver quelques « surprises » à notre arrivée à Denver … 😕
Les formalités d’enregistrement sont vite expédiées : nous avions tout anticipé sur internet. Du coup, après les formalités de police dans la foulée nous profitons d’une pause « petit-déj/lecture » bienvenue avant le départ et le vol très rapide pour Francfort sur un vol Lufthansa. Les menaces récurrentes de grève de leurs pilotes ne nous perturbent pas plus que ça !
L’excitation monte doucement … Après un intermède que nous pouvons qualifier de « moyen » l’an dernier au Québec 😕, nous revenons à la maison !🙂🙂🙂
On peut dire en effet que les US (surtout l’Ouest) sont notre tasse de thé, notre madeleine (nos cookies pour faire couleur locale) ! Après les parcs autour de Las Vegas en 2011, le Yellowstone et la partie « North/Central » en 2012, la Californie en 2013 (sans oublier N.Y. en 2009), cette année nous avons programmé une boucle « Denver/Denver ». Au programme : le sud du Colorado, le Nouveau-Mexique, l’Arizona et l’Utah.
Plus que les grands circuits, nous privilégions le principe des « boucles » qui nous permettent de nous focaliser sur une région et de l’approfondir autant qu’il est possible en 3 semaines.
A noter : ne cherchez pas de carnets de voyages sur nos précédents voyages : celui-ci est le premier ! Les autres viendront par la suite … peut-être ! 😉
Côté organisation, tout roule ! L’habitude de voyager à deux, d’avoir une répartition des rôles parfaitement huilée : à Evelyne toute la partie logistique (résas avion/voiture/hébergements), à moi la programmation, le découpage du circuit … et la longue préparation d’un road book documenté et imagé ! Bien entendu, rien n’est cloisonné et les échanges sont nombreux.
Nos supports « papier » les plus utiles : le Routard, le Guide Vert Michelin et les incontournables cartes routières éditées par une boite Suisse : Hallwag International (site internet « swisstravelcenter.com ») : elles sont juste parfaites pour la préparation et le découpage du circuit et très complémentaires du GPS sur place.
Les forums (Sunset Bd et VoyageForum) nous apportent une aide précieuse ; pour le reste, internet fait tout !
Dès que la destination et la période sont arrêtées (en janvier / février) pour un voyage automnal, Evelyne met des alertes quotidiennes pour les meilleures propositions tarifaires tenant compte d’un vol avec une escale maxi.
Pour ce qui est de la voiture nous la réservons un mois avant de partir. Les hébergements se font au fil de l’eau en fonction du découpage définitif du circuit que nous affinons… jusqu’au dernier moment !
Les étapes :
- Denver / Greenwood Village
- Greenwood Village / Great Sand Dunes National Park
- Great Sand Dunes / Taos
- Taos / Santa Fe
- Santa Fe (Kasha Katuwe Tent Rocks National Monument)
- Santa Fe / Alamagordo (White Sands)
- Alamagordo / Pearce (Chiricahua National Monument)
- Pearce / Tucson
- Tucson (Saguaro National Park)
- Tucson / Globe
- Globe / Sedona (Apache Trail / Tonto National Monument)
- Sedona
- Sedona / Tuba City (Blue Canyon et Coal Mine Canyon)
- Tuba City / Blanding (Natural Bridge National Monument)
- Blanding / Moab (The Needles)
- Moab (Arches)
- Moab (Canyonland)
- Moab / Denver
Le vol au départ de Lyon est « on time », ce qui nous laissera le temps d’embarquer sans stress à Francfort. Nous avons largement le temps d’un petit café tout en admirant le gros navion (un Boeing 747) sur lequel nous allons embarquer. Il est juste en dessous de nous en pleine séance de ravitaillement.
Nous avons réservé nos sièges la veille sur le site de Lufthansa afin d’être correctement placés pour ce long vol. La logistique est en place : e-book pour Evelyne ; pour moi ce sera le 1er tome de la trilogie « le siècle » (la chute des géants) de Ken Follett. Un peu plus de mille pages passionnantes. Je devrais en venir à bout d’ici la fin de notre périple ! Le tout accompagné d'une petite play list i-tunes… 😛
Vol tranquille et tarmac à 15 h 35. Nous sommes en pays connu : lors de notre périple de 2012 nous avions déjà retenu Denver comme base de départ/arrivée. Les formalités sont assez rapides (pas comme à Montréal ! 🏴☠️) et nous récupérons nos bagages avant de prendre le shuttle qui nous emmène en 20’ chez Alamo. Le temps est plutôt doux.
Bien que tout ait été réglé avant le départ, le vendeur essaie de nous refourguer 1 ou 2 assurances supplémentaires ; il tente ensuite de nous expliquer que le modèle de voiture que nous avons retenu ne sera pas top pour nous et nos bagages, surtout pour un périple de 3 semaines … Rien n’y fait ! Nous sommes inflexibles. Du coup, feu vert pour aller choisir notre carrosse sur le parking.
Nous jetons notre dévolu sur une Jeep Cherokee. Nous voulions a minima un SUV ? Nous aurons un 4x4 😏 ! Comme il y a pas mal de pistes (dont le fameux « Apache trail ») c’est plus sécurisant surtout en cas de temps incertain. Je m’assure de la présence d’une roue de secours et après une rapide prise en main, bagages chargés, GPS activé (j’ai programmé toutes nos étapes avant notre départ), nous filons vers notre destination (Greenwood Village) en direction de Colorado Springs.
A priori nous avons fait le bon choix pour le véhicule : très confortable, facile à conduire, spacieux mais d’un gabarit qui reste passe-partout. 😛
Malgré l’excitation, la fatigue commence à se faire sentir… Nous faisons cependant une halte avant l’hôtel pour assurer un premier approvisionnement de base : glacière, gallons d’eau, nourriture pour les pique-niques à venir.
Check-in au « Wingate by Wyndham » en fin d’après-midi. L’endroit est plutôt calme et l’hôtel très sympa ; nous disposons d’une grande chambre bien équipée.
L’ouverture de mon sac de voyage me confirme rapidement qu’une partie de la pluie lyonnaise se l’est jouée passagère clandestine ! Très humides les habits… 😠 Du coup c’est le grand déballage pour faire sécher tout ça !
Après un (très) léger encas, dodo bien mérité après cette longue journée.
Samedi 19 septembre : Denver - Great Sand Dunes
Décalage horaire oblige, le réveil est (très) matinal … Il est 4 h 30 et difficile de re-fermer l’œil … 🙁 Du coup on passe le temps sur nos bouquins, sur internet, sur le road book tout en surveillant du coin de l’œil l’avancée de l’heure et du top départ vers le petit-déj !
Typiquement américain le buffet ! On retrouve les gros gaufriers, les charcuteries, œufs brouillés et autres pâtisseries… 🙂 sans oublier le « régular » : ce café qu’on peut boire au litre tant il est léger ! Comme en principe nous ne faisons que des pique-niques rapides le midi, nos petits déjeuners sont assez copieux.
Check-out vers 8 h 30. En prenant possession de notre voiture, nous voyons un petit lapin qui joue dans la pelouse à quelques mètres de nous. Spectacle assez courant aux US où on a l’impression qu’il n’y a plus de frontières entre ville et campagne.
Colorado Springs est à 90 kms et c’est une énorme 2 x 4 voies qui nous y conduit ! Le trafic est intense mais fluide. Notre objectif immédiat est de visiter le parc « Garden of the Gods ». Mérite qu’on s’y arrête si on passe dans le coin, mais pas de faire un détour. Le beau temps et la jolie route qui le traverse nous ont permis une bonne mise en jambes !
Comme il est aux portes de Colorado Springs, que c’est le week-end et qu’il fait très beau, l’affluence est importante. Nous pouvons faire une petite boucle à pied. Nous en profitons pour pique-niquer. L’environnement de roches rouges est assez sympa.
Nous reprenons la route en début d’après-midi et filons directement vers notre première principale étape : le Great Sand Dunes National Park. Nous passons à proximité de Pueblo sans nous arrêter : rien n’indique un quelconque point d’intérêt dans le coin !😕
Une chaleur lourde règne et le ciel se couvre de plus en plus ; le soleil disparaît au moment où nous arrivons au parc ! Damned … C’est bien notre chance ! 🏴☠️ Un malheur n’arrivant jamais seul, le Visitor Center est fermé !
Du coup, nous faisons une rapide promenade dans le coin et nous approchons de cet immense champ de dunes ceint de hautes montagnes (les Sangre de Cristo Mountains). Nous sommes à 2.500 m d’altitude (il fait un peu frisquet) et les plus hautes dunes dépassent les 200 m !
Je ne prendrai pas de photos ce soir : je fais le pari que demain tout ira pour le mieux ! 😉
Nous revenons au « Great Sand Dunes Lodge » à l’entrée du parc. Un emplacement de premier choix : toutes les chambres donnent sur les dunes. C’est un peu rustique, mais très complet et assez grand, avec un beau patio privatif.
Ce soir, pique nique dans la chambre et après une brève séance de lecture, dodo ! La fatigue est présente et le décalage horaire pas complètement absorbé 😕
Dimanche 20 septembre : Great Sand Dunes - Taos
Réveil un peu plus tardif qu’hier, mais il doit être à peine 6 h et nous sommes parfaitement réveillés !😮 Internet et lecture nous permettent de tenir une bonne heure avant le petit déj. L’office du lodge n’ouvre pas avant 7 h pour la distribution du « régular » et de quelques pâtisseries sous blister... Heureusement nous avons en réserve quelques provisions… 😉
Le jour se lève et c’est un véritable enchantement sur les dunes. Le soleil rasant caresse leurs ondulations et mon Canon ne se lasse pas de photographier le spectacle sans cesse renouvelé de la lumière qui prend le dessus sur les ombres de la nuit.
Il fait frisquet ce matin et la polaire est de rigueur sur la terrasse sur laquelle nous sirotons notre café, mais les promesses de l’aube nous donnent le sourire. Pas un nuage : la journée sera forcément belle (dans tous les sens du terme) ! Même les colibris sont de la partie : ils virevoltent autour des petits abreuvoirs disposés le long de la terrasse et semblent ravis de participer à la fête !
Nous ne nous attardons pas trop car notre objectif est de profiter des belles lumières matinales en grimpant sur les plus hautes dunes !
Le Medrano Creek étant quasiment à sec, la traversée jusqu’aux premières dunes est rapide. Nous avons repéré une ligne de crête pour grimper jusqu’en haut. Le sable est assez porteur et la progression rapide. Notre entrainement régulier de savoyards/montagnards joue à plein ! Le spectacle de ces immenses dunes entourées de hautes montagnes sous un soleil prometteur est vraiment étonnant.
Nous redescendons après avoir fait une jolie boucle. Très belle balade de 3 h environ. Il me faudra bien quelques minutes supplémentaires pour me délester de tout le sable embarqué dans mes chaussures… 🤪 Bizarrement, nada pour Evelyne ! Ca doit être comme pour le sac de voyage : ses chaussures sont étanches !!! 😄
Sous réserve de dormir dans le coin (le Great Sand Dunes Lodge est un très bon plan) afin de profiter des lumières matinales ou vespérales, ce parc mérite le détour. Un très bon commencement en ce qui nous concerne. 🙂🙂
On the road to Taos. Après quelques kilomètres, arrêt pique nique au bord d’un lac/réservoir qui donne sur les dunes et les Sangre de Cristo Mountains : superbe ! Un bonheur ne venant jamais seul, le coin est très bien aménagé (à l’américaine !) pour apprécier comme il se doit le spectacle… Et nous sommes seuls au monde … 😉
Un chaud soleil nous accompagne tout au long du parcours qui nous permet de traverser pas mal de petits patelins tous plus improbables les uns que les autres… Les paysages sont assez sympa, mais rien de remarquable… avant d’arriver à Gorge Bridge. Une profonde entaille dans le plateau au fond de laquelle coule le Rio Grande près de 200 m plus bas !
Pour les nostalgiques des films de John Ford (ou les BD "Lieutenant Blueberry" ?), voilà un nom mythique qui veut dire quelque chose ! Nous traversons le pont métallique qui vibre à chaque traversée de véhicule ; Evelyne est à moitié rassurée ! Les immenses parois des falaises orangées par le soleil sont très photogéniques.
Quelques kms plus loin, à l’entrée de Taos, arrêt au « Milicent Rogers Museum » : un très beau musée dédié à la culture indienne et hispanique de tout l’Etat. A été constitué par une riche héritière de la « Standard Oil » (Esso) amoureuse du coin et de la culture "native". Nous pouvons confirmer que c’est un des points forts du coin. Très bien fait avec de riches collections.
Nous traversons Taos pour rallier notre hôtel : le "Sagebrush Inn & Suites" : un hôtel ancien en adobe, assez chic. Encore un bon plan déniché par Evelyne. Bon emplacement et chambre impec. Après quelques instants de repos, nous reprenons notre voiture pour rallier le centre ville.
Comme toutes les villes du Nouveau-Mexique, Taos est principalement construite en adobe (ou en matériau l’imitant). Pas de buildings c’est la règle : que des maisons à toits plats.
Si l’unité architecturale est préservée, cette (très) petite ville ne mérite pas réellement d’y passer beaucoup de temps. C’est juste une étape ! 😐
Evelyne ayant repéré sur le Routard un petit resto mexicain, nous allons goûter la gastronomie locale au « la Cueva café » Un petit jardin très accueillant, une équipe chaleureuse, et des burritos au top : What Else ? 😏
La bouche légèrement en feu… nous nous retirons dignement vers notre « sweet » home pour une bonne nuit méritée !
J'ai bien hâte à la suite, car je suis en pleine planification d'un séjour en Arizona pour l'été prochain (je sais, il fera chaud!) et certaines de vos étapes sont dans mon programme. 😉
J'ai bien hâte à la suite, car je suis en pleine planification d'un séjour en Arizona pour l'été prochain (je sais, il fera chaud!) et certaines de vos étapes sont dans mon programme. 😉
Couack
Bonjour Mélanie,
Je vous confirme que le sud du Nouveau-Mexique et de l'Arizona sera (très) chaud en été ! Dans la région de Tucson, fin septembre nous avons couramment frôlé les 40° C ! 🤪
Il conviendra d'organiser les visites en conséquence ; c'est relativement facile de privilégier les parcs aux heures matinales. C'est plus agréable également pour les lumières et en général les animaux sont plus actifs.
Je vais essayer de vous communiquer tout mon programme d'ici fin janvier ! 😉
Je reste à votre écoute si vous avez besoin de précisions.
Merci de nous gâter en ce début d'année d'un carnet de voyage.
Je projette pour l'été 2016 un circuit orienté randonnées sur l'axe Denver / Las Vegas.
Great Sand Dunes est au programme et vos photos me confirment que c'est un bon choix.
Bizarrement, nada pour Evelyne ! Ca doit être comme pour le sac de voyage : ses chaussures sont étanches !!! 😄
😏😏😏
Vivement la suite 😉
Armelle
Bonjour Armelle,
L'axe Denver/Las Vegas est un de nos préférés ! Il y a de la mat!ère ; c'est un véritable concentré des plus beaux sites de l'Ouest américain... Moab est à ce titre remarquablement posé entre Denver et LV. C'est un camp de base incontournable.
Vous pouvez tout à fait commencer par Great Sand Dunes : c'est assez magique : un parc un peu méconnu mais qui mérite qu'on y passe au moins une nuit. Pour la suite, vous pourrez aller en direction de Durango (Mesa Verde et le petit train qui va à Silverton) puis remonter en direction de Moab.
Je reste à votre écoute pour toutes autres précisions si vous le souhaitez
Hello
Merci pour ce carnet à la tonalité sympathique, et belles photos également qui nous replongent!...
"Pour la suite, vous pourrez aller en direction de Durango (Mesa Verde et le petit train qui va à Silverton) puis remonter en direction de Moab."
On a fait cette partie l'été dernier, dans l'autre sens. De Silverton, on peut pousser jusqu'à Ouray par la Million Dollar Highway, très joli site, et plein de randos pour ceux que ça intéresse. Ville assez animée le soir avec des saloons à l'ancienne bondés (en tous cas le we), pianos bastringue où les clients se lèvent pour jouer, ambiance vraiment sympa. Et pour les amoureux de camping et de nature, l'Amphitheater Campgroud, face à la montagne....ensuite, > Moab par la San Juan Skyway via Ridgway et Placerville.
Un récit qui démarre bien et fort agréable à lire, des photos somptueuses et des plans-hébergements qui me paraissent très sympathiques. Je m'inscris pour la suite 😉 ! Nul doute qu'il me sera utile pour mes très (trop !?) nombreux projets dans le coin.
Hello
Merci pour ce carnet à la tonalité sympathique, et belles photos également qui nous replongent!...
"Pour la suite, vous pourrez aller en direction de Durango (Mesa Verde et le petit train qui va à Silverton) puis remonter en direction de Moab."
On a fait cette partie l'été dernier, dans l'autre sens. De Silverton, on peut pousser jusqu'à Ouray par la Million Dollar Highway, très joli site, et plein de randos pour ceux que ça intéresse. Ville assez animée le soir avec des saloons à l'ancienne bondés (en tous cas le we), pianos bastringue où les clients se lèvent pour jouer, ambiance vraiment sympa. Et pour les amoureux de camping et de nature, l'Amphitheater Campgroud, face à la montagne....ensuite, > Moab par la San Juan Skyway via Ridgway et Placerville.
Allez, on attend la suite de votre périple😏
Bonjour!
Vous avez raison, Ouray est une bonne alternative ; nous étions passé dans le coin en 2011 en direction de Silverton. Très joli coin et Ouray a un charme incroyable. Ceci étant, sur un circuit, je préfèrerais aller à Durango (très sympa également) et profiter du magnifique site de Mesa Verde qui mérite réellement le détour.
Par ailleurs, on peut depuis Durango prendre le petit train de montage qui fait l'aller retour pour Silverton.
Au plaisir d'échanger avec vous
Un récit qui démarre bien et fort agréable à lire, des photos somptueuses et des plans-hébergements qui me paraissent très sympathiques. Je m'inscris pour la suite 😉 ! Nul doute qu'il me sera utile pour mes très (trop !?) nombreux projets dans le coin.
Merci pour le partage
Bonjour,
Merci pour tous ces compliments ! 😉
Si nous pouvons vous aider dans la construction de vos futurs circuits, ce sera avec grand plaisir. C'est vrai que l'Ouest américain devient un vrai virus ! 😏
A très bientôt
Tout-à-fait d'accord sur Durango. Je me suis mal expliquée, Ouray n'était pas une alternative mais une étape de plus possible sur le circuit : on arrivait de Moab, ce qui donne dans l'ordre Ouray>Silverton> et Durango, pour continuer ensuite sur Valley of the Gods, Monument Valley, etc...
Ou dans l'autre sens!
Nous sommes retournés à Mesa Verde qui est l'un de nos parcs préférés, avec toujours autant de bonheur...
Au plaisir pour la suite de votre périple!
Tout-à-fait d'accord sur Durango. Je me suis mal expliquée, Ouray n'était pas une alternative mais une étape de plus possible sur le circuit : on arrivait de Moab, ce qui donne dans l'ordre Ouray>Silverton> et Durango, pour continuer ensuite sur Valley of the Gods, Monument Valley, etc...
Ou dans l'autre sens!
Nous sommes retournés à Mesa Verde qui est l'un de nos parcs préférés, avec toujours autant de bonheur...
Au plaisir pour la suite de votre périple!
Tout à fait d'accord avec vous : c'est comme cela que nous l'avions fait également !
A bientôt pour échanger de nouveau.
Lundi 21 septembre : Taos - Santa Fe
La salle à manger de l’hôtel est immense et parfaitement dans le ton de la culture latino. Le buffet du petit-déjeuner est à la hauteur… Le meilleur et le plus complet que nous aurons tout au long de notre parcours. Rien ne manque, c’est impressionnant et nos papilles s’en souviennent encore… 🙂
Après le check out, nous traversons Taos en direction de « Taos Pueblo » à quelques kms au nord-est de la ville. Ce village, sans eau courante ni électricité, classé au patrimoine mondial de l’Unesco est resté dans son jus, même s’il continue à être habité par quelques familles de « Natives ».
Il y a très peu de monde à notre arrivée, ce qui nous permet de déambuler tranquillement et de prendre le temps de visiter la petite église dont l’intérieur est sobrement décoré de statues et de peintures naïves.
Des indiens travaillent à la reprise des murs en adobe. Quelques échoppes permettent aux familles de commercialiser un artisanat local ainsi que des petites pâtisseries (excellentes !) 😊
Le petit village, coupé en deux par une rivière, est en lui-même très photogénique au pied des montagnes : la couleur chaude de la terre met bien en valeur son architecture millénaire sur fond de « Sangre de Cristo Mountains ». Le plus remarquable étant l’église et les maisons communautaires à plusieurs étages (une rareté dans les pueblos).
Nous reprenons la voiture en direction de Santa Fe la capitale du Nouveau-Mexique. Quelques kms au sud de Taos se trouve l’église fortifiée de « San Francisco de Asis » à Rancho de Taos. Il faut s’y arrêter car elle représente un bel exemple de l’architecture pueblo. Très bien entretenue, son intérieur est également remarquable.
Un chaud soleil et une très belle lumière nous accompagnent tout au long de la petite route (la 68) oubliée des touristes 😎 qui nous emmène à Santa Fe. Les paysages de montagne traversés ont servi de décors naturels à de nombreux films : Les mines du Roi Salomon, Star Wars, Butch Cassidy et le Kid, …
Nous longeons une très belle gorge au fond de laquelle le Rio Grande continue de creuser son lit. Le paysage est à la fois sauvage, très typique de la région et réellement dépaysant : une très belle scénic byway.
Après un arrêt de quelques minutes au Visitor Center de « Rio Grande Gorge » sorti de nulle part le long de la route (!) nous « tombons » sur une sorte de musée/brocante qui semble être resté figé dans les sixties en mode « route 66 » : le « Classical Gas Museum » après Pilar et à proximité d’Embudo.
C’est absolument incroyable. Johnnie Meier (le proprio) en véritable passionné, a amassé une collection remarquable de jouets et autres objets venus d’un autre temps et emblématiques de la période « american way of life » ou « american dream » : c’est selon !
Dans tous les cas, c’est très bien présenté et si on passe dans le coin, arrêt obligatoire !
Nouvel arr��t à Chimayo, une sorte de « Lourdes » américain. C’est très kitsch et, de notre point de vue, sans aucun intérêt ! 🙁
Check in en milieu d’après-midi à Santa Fe au « Silver Saddle motel ». Un motel familial, très calme, d’un excellent rapport qualité/prix pour Santa Fe (les prix dans le coin sont exorbitants). Notre chambre est spacieuse et très bien équipée.
Nous reprenons la voiture pour rallier le centre de cette ville qui peut s’enorgueillir d’être une des plus anciennes et des plus authentiques de l’Union. Comme partout ailleurs au Nouveau-Mexique, tout est en adobe et les buildings n’ont pas droit de cité !
Nous galérons un peu pour trouver un parking près de la Plaza. Pour une capitale d’Etat, l’atmosphère nous semble bien paisible ! On se croirait dans une toute petite ville de province … La fameuse Plaza est entourée de multiples commerces (dont pas mal de restos) qui n’offrent qu’un intérêt tout relatif, sauf peut-être ces galeries où des centaines de colliers de piments sèchent au soleil.
La belle lumière rasante du soleil enflamme les façades couleur de terre : c’est très photogénique.
Nous remontons vers la Cathédrale St Francis qui présente une belle architecture extérieure en pierre : probablement le seul bâtiment de Santa Fe qui ne soit pas en adobe ? En revanche, l’intérieur n’offre rien de remarquable.
Nous dénichons un glacier et profitons des derniers feux du soleil pour déguster nos glaces tout en nous reposant sur la jolie Plaza. Deux musiciennes jouent du violon à quelques mètres de nous ... Décidément l’atmosphère de Santa Fe est très bucolique et ne ressemble à rien de déjà vu aux Etats-Unis ! Les influences croisées espagnole, pueblo et américaine trouvent tout leur sens dans ce sud qui ne semble pas craindre les métissages …
Retour à notre motel pour une nuit paisible nous devons nous lever tôt demain matin pour arpenter le « Kasha Katuwe Tent Rocks » !
Je viens de lire le début de ton carnet, très agréable, et je vais te suivre au moins jusqu'à Alamogordo et White Sands qui sont au programme d'un futur séjour, au départ de Denver. J'ai les grandes lignes en tête ; reste à trouver la bonne période pour visiter ces Etats du sud où le temps est trop chaud et orageux en été. Automne ou printemps... nous n'avons pas encore tranché !
Je viens de lire le début de ton carnet, très agréable, et je vais te suivre au moins jusqu'à Alamogordo et White Sands qui sont au programme d'un futur séjour, au départ de Denver. J'ai les grandes lignes en tête ; reste à trouver la bonne période pour visiter ces Etats du sud où le temps est trop chaud et orageux en été. Automne ou printemps... nous n'avons pas encore tranché !
A bientôt pour la suite du récit
Hello !
Si je peux t'emmener plus loin que le White Sands ??? C'est vrai que ce désert est absolument fabuleux et vaut vraiment le détour. En descendant de Denver, nos deux coups de coeur sont pour "Great Sand Dunes" et le "Kasha Katuwe Tents Rocks".
Après le White Sands, nous sommes partis en direction de l'Arizona pour un autre très beau parc : le "Chiricahua National Monument" : mais c'est une autre histoire... à venir !
A très bientôt,
Mardi 22 septembre : Santa Fe (Kasha Katuwe Tent Rocks National Monument)
Toujours pas besoin d’alerte pour nous réveiller … Rêvons nous ? Il semble qu’une pluie maligne veuille gâcher notre début de journée … un jour de visite de parc ! 😕
Notre naturel optimiste nous incline à penser que ça ne devrait pas durer : nous sommes au Nouveau-Mexique et cet Etat n’est pas réputé pour ses niveaux pluviométriques exceptionnels, surtout en septembre ! 😉
Ceci étant, la terrasse utilisée habituellement pour le petit déjeuner est bien entendu inaccessible et tout le monde se retrouve dans un minuscule office avec 2 tables et 3 chaises… En bon français nous arrivons à nous faufiler et à nous installer…😊 Même si les conditions sont un peu spartiates, le petit-déjeuner, très complet, est apprécié à sa juste valeur.
Le crachin persiste et nous hésitons quelque peu avant de prendre notre décision. Après un coup d’œil sur un site de météo locale nous faisons le pari que dans deux heures le beau temps sera revenu !
Je programme le GPS et en route. Ce parc assez méconnu se situe à environ 50 kms au sud de Santa Fe via l’I 25 (direction Albuquerque) en direction de « Cochiti Reservoir ». Le temps reste très changeant, avec une alternance rapprochée d’épisodes de pluie et de (relatif) beau temps.
Ce n’est pas le Ranger à l’entrée du parc qui va nous être d’un grand secours ! Un rien bougon et plutôt renfermé, il ne répond que par onomatopées à nos questions … En gros, on fait ce qu’on veut ! 😠
Après quelques kms, nous décidons de rebrousser chemin. Il est clair que la météo va rester maussade ce matin ; il est dommage de ne pas profiter de ce parc de façon optimale d’autant que nous avons prévu une belle balade.
Qu’à cela ne tienne, une alternative est toute trouvée : nous avons repéré un outlet le long de l’I 25 au sud de Santa Fe ; nous serons à l’abri et comme nous avions prévu d’en profiter quelque part, ce sera donc à Santa Fe ! 😛
Nous apprécions également ce genre de parenthèses aux US … La différence de parité entre l’€ et le $ étant quasiment nulle cette année, les achats sont moins intéressants que les années précédentes ; ceci étant nous trouvons toujours des opportunités dans la mesure où les soldes semblent permanentes : ici comme ailleurs il semble que la consommation soit en berne ! Ceux qui nous attendent en France seront contents ! 🙂🙂
Le soleil ayant sifflé la fin de la récré, les nuages se sont défilés par-delà les « Sangre de Cristo » pour trouver d’autres partenaires de jeu ! Nous filons à nouveau vers le « Kasha Katuwe Tent Rocks ». Nous avons bien fait de ne pas insister ce matin : le temps promet d’être au beau et la balade sera forcément sympa.
Le « Ranger bougon » n’est plus là et c’est avec un beau sourire partagé que nous passons l’entrée du parc 🙂🙂. Quelques kms plus loin, nous arrivons au point de départ des principales balades du parc. Comme d’hab, c’est organisé à l’américaine : les emplacements pour les véhicules, pour le camping, pour les toilettes …
Après un rapide pique-nique, nous empruntons le sentier bien marqué de « Canyon Trail ». Nous traversons de très étroits canyons et grimpons à travers un paysage volcanique façonné par le temps et l’érosion. Celle-ci a creusé des canyons et sculpté les roches en forme de tentes, (ce qui donne son nom au parc) qui dépassent souvent plusieurs dizaines de mètres de hauteur !
Nous arrivons au sommet de la mesa. Nous sommes seuls et le paysage est fantastique. Le regard bute sur les « sangre de Cristo Mountains » et les « Jemez Mountains ». Le soleil qui joue à nouveau avec les nuages accentue les contrastes de cette région tourmentée et très photogénique.
Nous redescendons par le même itinéraire avant de bifurquer par le « Cave Loop Trail ».
Nous rencontrons un trailer américain encore sous le choc suite à une rencontre « à l’insu de son plein gré » avec un « rattlesnake » qui lui a littéralement filé dans les pieds ! Du coup, nous regrettons de ne pas avoir pris nos bâtons de marche … Même pas peur !!! 😏😏
Nous cheminons quelques minutes en sa compagnie et c’est l’occasion pour lui de nous raconter ses séjours en France, dans la région lyonnaise.
Le temps menace de nouveau et nous préférons éluder la visite du mémorial des Vétérans qui se situe quelques miles plus loin sur la piste.
Nous faisons le plein du cherokee avant notre retour à Santa Fe. Comme le cours du pétrole a chuté de moitié depuis l’an dernier et que les taxes sont quasiment nulles sur le carburant aux US, les factures chutent également de moitié cette année ; un bon point (pour notre portefeuille, pas pour l’environnement …) !
Retour Santa Fe après cette belle balade. En conclusion : un joli parc plutôt méconnu qui mérite vraiment le détour : les parcours sont très sympas dans un environnement de « tentes » minérales et de profonds canyons. Attention toutefois : Faire le circuit par temps calme : les « flash flood » doivent être impressionnants dans les canyons ! 😮
Un dernier petit tour en ville pour profiter de son architecture, de son atmosphère ... et de ses belles mécaniques ! 😉
Merci pour ce carnet très agréable à lire parce que très bien écrit et avec de belles photos !
Nous avons plusieurs étapes communes lors de notre voyage de cet été (Taos Pueblo, San Francisco de Asis, le classical Gas Museum, le sanctuaire de Chimayo que nous avons pour notre part bien apprécié et Kasha Katuwe Tent Rocks pour la partie que tu as racontée jusqu'à présent). J'avais fait un carnet si tu veux aller y jeter un œil.
L’excitation monte doucement … Après un intermède que nous pouvons qualifier de « moyen » l’an dernier au Québec 😕, nous revenons à la maison !🙂🙂🙂
Nous aussi nous avons l'impression de "rentrer à la maison" lorsque nous arrivons dans l'Ouest américain...😎
pour moi ce sera le 1er tome de la trilogie « le siècle » (la chute des géants) de Ken Follett.
J'ai adoré cette trilogie aussi ! Bon, le tome 3 un peu moins que le tome 2 qui était déjà un peu moins bien que le tome 1... mais j'avais plaisir à retrouver les personnages connus et il faut dire que le tome 1 est vraiment génial, donc c'était difficile de faire aussi bien que celui-ci !😉
Nous jetons notre dévolu sur une Jeep Cherokee. Nous voulions a minima un SUV ? Nous aurons un 4x4 😏 !
Je ne savais pas que le Cherokee existe aussi en version 4X4. Cet été, nous avions un Grand Cherokee.
Il me faudra bien quelques minutes supplémentaires pour me délester de tout le sable embarqué dans mes chaussures… 🤪 Bizarrement, nada pour Evelyne !
Pareil pour nous après Paw Hole : Yannick avait des kilos et des kilos de sable à vider des chaussures (et même encore quelques jours plus tard...) alors que moi je n'avais quasi rien !
Merci pour ce carnet très agréable à lire parce que très bien écrit et avec de belles photos !
Nous avons plusieurs étapes communes lors de notre voyage de cet été (Taos Pueblo, San Francisco de Asis, le classical Gas Museum, le sanctuaire de Chimayo que nous avons pour notre part bien apprécié et Kasha Katuwe Tent Rocks pour la partie que tu as racontée jusqu'à présent). J'avais fait un carnet si tu veux aller y jeter un œil.
L’excitation monte doucement … Après un intermède que nous pouvons qualifier de « moyen » l’an dernier au Québec 😕, nous revenons à la maison !🙂🙂🙂
Nous aussi nous avons l'impression de "rentrer à la maison" lorsque nous arrivons dans l'Ouest américain...😎
pour moi ce sera le 1er tome de la trilogie « le siècle » (la chute des géants) de Ken Follett.
J'ai adoré cette trilogie aussi ! Bon, le tome 3 un peu moins que le tome 2 qui était déjà un peu moins bien que le tome 1... mais j'avais plaisir à retrouver les personnages connus et il faut dire que le tome 1 est vraiment génial, donc c'était difficile de faire aussi bien que celui-ci !😉
Nous jetons notre dévolu sur une Jeep Cherokee. Nous voulions a minima un SUV ? Nous aurons un 4x4 😏 !
Je ne savais pas que le Cherokee existe aussi en version 4X4. Cet été, nous avions un Grand Cherokee.
Il me faudra bien quelques minutes supplémentaires pour me délester de tout le sable embarqué dans mes chaussures… 🤪 Bizarrement, nada pour Evelyne !
Pareil pour nous après Paw Hole : Yannick avait des kilos et des kilos de sable à vider des chaussures (et même encore quelques jours plus tard...) alors que moi je n'avais quasi rien !
A bientôt pour la suite !
Bonjour Peggy !
Merci pour les compliments ! J'ai activé le lien de ton carnet de voyage et commencé à le "dévorer" ! 😉 Très sympa, et très vivant : on retrouve pas mal de choses en commun. Je vais y retourner régulièrement !
Pour la logistique, en partant en septembre (on peut : les enfants sont sortis du nid !) les prix sont très compétitifs : l'avion Lyon/Denver avec une escale à Francfort ressort à 520 €/personne ... et la voiture (toujours chez Alamo) est à 450 € pour près de 3 semaines.
Il est vrai que nous ne pratiquons pas la dépose : notre principe de boucle implique que l'aéroport arrivée/départ est le même.
Comme vous nous n'avons pas hésité longtemps sur le cherokee ! Il existe (aux US tout au moins) en version 4x4. Nous n'avons pas pris le grand (nous sommes 2) et il est juste parfait !
Je vois que nous avons attrapé le même virus pour les US... Nous envisageons probablement d'y retourner cette année... 😉
pour moi ce sera le 1er tome de la trilogie « le siècle » (la chute des géants) de Ken Follett.
J'ai adoré cette trilogie aussi ! Bon, le tome 3 un peu moins que le tome 2 qui était déjà un peu moins bien que le tome 1... mais j'avais plaisir à retrouver les personnages connus et il faut dire que le tome 1 est vraiment génial, donc c'était difficile de faire aussi bien que celui-ci !😉
Pour Ken Follett, je n'ai pas senti de baisse d'intérêt tout au long des 3 tomes et le 3e me semble donner un éclairage particulier de notre Histoire très contemporaine : je l'ai trouvé très sympa et proche de notre actualité.
Il me faudra bien quelques minutes supplémentaires pour me délester de tout le sable embarqué dans mes chaussures… 🤪 Bizarrement, nada pour Evelyne !
Pareil pour nous après Paw Hole : Yannick avait des kilos et des kilos de sable à vider des chaussures (et même encore quelques jours plus tard...) alors que moi je n'avais quasi rien !
En définitive ce doit être un problème de morphologie ??? Encore un truc où les filles sont avantagées !!! 😏😏
Bon, je vais continuer : on arrive à White Sand : un must ...
Si je peux t'emmener plus loin que le White Sands ???
Oui, bien entendu, je continuerai à suivre vos pérégrinations dans l'Arizona. C'est juste que, le Nouveau-Mexique je ne connais pas encore, alors que le sud de L’Arizona je connais un peu... mais pas tout !
Si je peux t'emmener plus loin que le White Sands ???
Oui, bien entendu, je continuerai à suivre vos pérégrinations dans l'Arizona. C'est juste que, le Nouveau-Mexique je ne connais pas encore, alors que le sud de L’Arizona je connais un peu... mais pas tout !
Hello !
OK, à bientôt alors... je vais publier cet après-midi notre journée qui nous permet d'arriver à Almagordo et de faire une première visite au White Sands.
Mercredi 23 septembre : Santa Fe - Alamagordo (White Sands National Monument)
No stress ce matin : le soleil brille … 😎😎 et la terrasse est disponible pour le petit-déj ! Notre destination du jour (Alamagordo) étant relativement éloignée et les centres d’intérêt nombreux tout au long de la route, nous privilégions un départ matinal.
L’humeur est au beau fixe : tout se passe bien, nous avons une bonne maîtrise des événements et il semble que la météo se cale sur le (très) beau pour les jours à venir !
La musique « country » à la radio commence à devenir lassante. Je cherche quelque chose de plus « fun » et tombe sur une radio canadienne qui diffuse par satellite : Radio 3. Excellent : elle va nous suivre jusqu’au bout de notre périple sur un fond pop-rock de bon niveau ! 😉
Notre premier objectif est de suivre la « Turquoise Trail », cette petite route (la 14) qui descend vers le sud parallèlement à l’I 25 et suit une vallée autrefois célèbre pour ses mines de turquoise, d’or et d’argent. Elle traverse de nombreux petits villages plus ou moins abandonnés et tous plus typiques les uns que les autres. Les paysages de montagne sont superbes.
De nombreux troupeaux pâturent dans le coin. Ils ne sont même pas surveillés et nous chevauchons très régulièrement des sortes de grilles/caniveaux intégrées en travers de la route pour empêcher les animaux de sortir… Un panneau de signalisation « BUMP » nous prévient quelques mètres avant … Ouf ! 😮
Premier arrêt à Cerillos : une vraie carte postale de Far-West ; les rues au cordeau ont toujours la terre battue de leur début et on devine que ce patelin a connu son heure de gloire au siècle dernier… Pour un peu on s’attend presque à voir surgir d’un vieux saloon Billy the Kid poursuivi par Pat Garrett ! 😏
Le vestige le plus remarquable est le trading post qui regroupe tout ce que cette ville minière a pu compter. La visite est très sympa et on peut encore acheter des turquoises ou autres minéraux. Les proprios ont une sorte de petite ménagerie très bien tenue à l’extérieur.
L’église à proximité à un joli cachet, mais elle est malheureusement fermée.😕
Madrid, le prochain village a beaucoup plus de charme, même si on sent que les maisons en bois ont été en grande partie restaurées récemment ; de nombreux commerces sont installés le long de la route, et le coin doit être assez touristique l’été.
Nous continuons notre descente jusqu’à Sandia Park. L’environnement est de toute beauté, extrêmement boisé et couvert de magnifiques chalets qui doivent principalement servir de résidences en hiver : le Sandia Peak culmine à plus de 3.000 m et c’est une station de ski réputée, proche d’Albuquerque.
Nous grimpons dans la forêt en direction de Sandia Peak et faisons un arrêt au « Tinkertown Museum » : petit musée d’automates extrêmement bien fait. La visite vaut vraiment le coup : les proprios sont des passionnés et la mise en scène de ces automates qui fonctionnent tous mérite qu’on y passe un peu de temps.
Comme il est midi, ils nous conseillent (les proprios, pas les automates ! 😏) gentiment une aire de pique-nique un peu plus haut dans la montagne. C’est très sympa, calme et bien ensoleillé… Le bonheur quoi ! 🙂🙂
On the road… Prochain objectif : Carrizozo ! Un nom improbable pour un carrefour/patelin situé au milieu de nulle part ! Il fait (très) chaud et le paysage n’a rien de spécialement remarquable : une très longue plaine semi désertique piquetée de rares habitations ; la vie ne doit pas être facile dans le coin ...
Nous longeons sans nous arrêter le parc de « Valley of Fire », vestige d’une longue et profonde coulée de lave. Celle-ci est recouverte partiellement de végétation basse.
Plutôt que de descendre directement en direction d’Alamagordo, nous préférons prendre la « Billy the Kid National Scenic Byway » en direction de Roswell.
Après avoir laborieusement doublé un camion poubelle qui sème la moitié de sa cargaison le long de son parcours ( !) 😠😠 nous attaquons la petite route qui grimpe assez rapidement dans des paysages qui redeviennent très sympas. Nous sommes dans les « Sacramento Mountains » : une région sauvage, isolée qui a accueilli pas mal de hors-la-loi au 19e, dont le fameux « Kid » maudit dont la légende a commencée à Lincoln, à quelques kms de Fort Stanton.
Court arrêt dans ce petit poste frontière commandé lors de la guerre civile par le célèbre « frontier Man » Kit Carson (les amateurs de BD et autres westerns apprécieront 😉). Les bâtiments de la garnison sont toujours debout et bien conservés. Un Ranger nous explique que la tombe du Kid est dans le cimetière militaire de Fort Summer, au nord de Roswell.
Au diable le Kid : nous avons d'autres objectifs !
On the road to Ruidoso. Si on est toujours dans les « Sacramento Mountains », le décor change du tout au tout. Cette petite ville est réputée à la fois pour ses courses de chevaux (Quarter horses) et pour la qualité de son environnement qui en fait un lieu de villégiature recherché. Il y a même un grand lac et un village alpin !
La longue traversée de cette station semble interminable, mais c’est quand même assez agréable : gros chalets en bois, belles montagnes boisées, … Le tout sous un beau et chaud soleil.😎
Nous rejoignons la 70 et filons vers Alamagordo. Ville sans aucun charme 😕 (un alignement de restos, de stations service, de centre commerciaux et de motels), si ce n’est celui de nous offrir le gite et le couvert ! Nous n’avons qu’un seul objectif ce soir et demain matin : le White Sands qui se trouve à une vingtaine de kms en direction de Las Cruces.
Check-in rapide à notre motel (un Super 8, d’un bon rapport qualité/prix, petit-déj compris) et nous reprenons la route pour profiter des belles lumières de cette fin d’après-midi.
Pas d’arrêt au Visiter Center de White Sands : on verra demain. Nous prenons simplement connaissance des horaires du lever et du coucher du soleil (affichées près de l’entrée du parc) : c’est important pour demain ! 🙂
Le sunset donne déjà de très belles couleurs, mais le White Sands ne se donne pas si facilement ! Il faut faire de nombreux kilomètres avant d’arriver à l’amphithéâtre, vaste esplanade d’où partent les balades dont la fameuse « Alkali Trail »
Pour l’heure, nous restons à proximité sur les dunes de gypse qui prennent une jolie teinte dorée au couchant. C’est magique et unique ; un très beau moment qui nous donne un petit aperçu de ce qui nous attend demain …😉😉😉
Il fait nuit noire lorsque nous arrivons au motel. N’ayant pas envie de chercher un resto dans le coin, nous privilégions le pique nique dans la chambre après cette longue et très riche journée. Programmation du réveil à 5 h : nous voulons être aux premières loges au sunrise demain matin lorsque le soleil embrasera les dunes…
Je suis toujours surpris sur ce que certains aiment et d'autres pas 😏
Il n'y a aucun absolu là dedans et c'est bien mieux.
Tu ça pour dire que nous n'avons absolument pas accroché avec le "Turquoi Trail"
Par contre nous avons fait un arrêt à la poste de Carrizozo et une visite (rapide) de "Valley of Fire".
C'est vrais que cette descente est très longue (enfin nous l'avons faite à la montée).
Ah le coucher du soleil à White Sand ça reste un de nos meilleurs souvenir.
Je me réjouis de voir tes photos du lever de soleil.
Je suis toujours surpris sur ce que certains aiment et d'autres pas 😏
Il n'y a aucun absolu là dedans et c'est bien mieux.
Tu ça pour dire que nous n'avons absolument pas accroché avec le "Turquoi Trail"
Par contre nous avons fait un arrêt à la poste de Carrizozo et une visite (rapide) de "Valley of Fire".
C'est vrais que cette descente est très longue (enfin nous l'avons faite à la montée).
Ah le coucher du soleil à White Sand ça reste un de nos meilleurs souvenir.
Je me réjouis de voir tes photos du lever de soleil.
Salut Gilles,
Heureusement que nous sommes tous différents ! 😉 cela évite entre autres de se retrouver tous dans les mêmes coins !
Nous avons effectivement trouvé le Turquoise Trail très sympa avec une belle chaleur, pas de voitures (2 seulement) donc... pas de poussières et de très belles rencontres, notamment de très beaux bighorns.
En fait si nous avons éludé le "Valley of Fire" c'était pour faire la "Billy the Kid byway" ; on ne pouvait pas cumuler les deux dans l'après-midi dans le sens où notre objectif final restait le White Sands !
Très heureux de notre échange ! 😉
A bientôt
Jeudi 24 septembre : White Sands – Pearce (Chiricahua National Monument)
Malgré l’excitation, la nuit a été bonne ; le « jetlag » semble bien effacé et comme tout se passe à merveille, sourire de rigueur ! 🙂
Bon, se lever à 5 h du mat. pendant les vacances, il y a mieux comme programme… mais c’est pour la bonne cause ! Le White Sands est un des spots de notre circuit et nous devons mettre tous les atouts de notre côté.😉
Malgré l’heure matinale, la salle à manger est déjà bien pleine. De nombreux commerciaux qui, les malheureux, vont au boulot ! 🙁
Nous ne trainons pas ; je charge rapido le Cherokee et en route. Il fait encore très sombre mais nous connaissons la route et le temps qu’il nous faut pour aller à destination.
Je profite de ce court voyage pour me remémorer l’histoire improbable de ce bout de l’Union qui a vécu au siècle dernier pas mal de phénomènes extraordinaires qui vont de Roswell et de ses aliens à Los Alamos et le projet Manhattan (mise au point de l’arme atomique durant la 2nde guerre mondiale) en passant par Alamagordo : premier site d’expérimentation de cette même bombe… Un vrai triangle infernal ! 😕
Pour info, toute la région reste plus ou moins sous contrôle militaire : on continue à y tester de nouvelles armes (pas mal de routes sont alors fermées) et de nouveaux engins spatiaux ; le nord du White Sands est à ce titre inaccessible au public. Un des massifs montagneux porte même le nom de « jornada del muerto » … Tout un programme ! 🏴☠️
Il fait à peine jour lorsque nous franchissons l’entrée du parc. Nous filons sur la « Dunes Drive » vers l’amphithéâtre et garons notre véhicule : nous sommes les premiers 😎
Au départ de la balade (Alkali Flat Trail), nous nous inscrivons sur un registre (nom, immat. du véhicule et heure de départ) : les Rangers passent régulièrement pour s’assurer qu’il ne manque personne… Nous avons une pensée pour ces deux randonneurs français morts de soif et d’épuisement cet été à quelques centaines de mètres d’ici. Ce désert peut être impitoyable si un minimum de précautions n’est pas respecté. Il y fait plus de 40°C en plein été et sa couleur aveuglante (semblable à de la neige) fait qu’on peut très facilement s’égarer si on ne suit pas les repères réguliers.
Enregistrement obligatoire au départ et à l'arrivée !
C’est parti ! La lumière rasante commence à sublimer les ondulations de cet étonnant désert de gypse unique au monde, ceint de belles montagnes qui renforcent le contraste. La température est idéale, très douce à cette heure matinale ; nous suivons de loin en loin les repères métalliques plantés dans le sable. Nous sommes quasiment seuls et le cheminement agréable sur un sable très porteur au dénivelé assez faible.
Le balisage à ne pas perdre de vue ...
Une très belle rando de 2 h environ faite dans des conditions idéales, qui nous confirme ce qu’on pouvait attendre de cette curiosité géologique. Pas sûr que les photos lui rendent grâce, mais franchement ce désert blanc mérite réellement le détour. A privilégier bien évidemment en début et fin de journée.
Nous notons notre heure de retour sur le registre et je me déleste du sable embarqué … sous le regard malicieux d’Evelyne 😏😏 et revenons vers le Visitor Center.
La piste est couverte de sable blanc et on a vraiment l’impression de rouler sur de la neige (visuellement tout au moins).
Architecture locale particulièrement réussie pour ce Visitor Center. Nous prenons le temps de l’arpenter et de nous rafraîchir avant de filer en direction de Las Cruces, plein sud-ouest en direction du Mexique.
Quelques kms avant la « San Augustin Pass », nous sortons de l’I 10 pour aller visiter le « White Sands Missile Range » : une base militaire posée dans un environnement désertique au pied des « Organ Mountains ».
Pour un peu, à distance, on croirait tomber sur la base « d’Objectif Lune » de Tintin … (non je vous assure le soleil ne m’a pas tapé sur la tête et je n’ai rien fumé d’illicite !) 😏
Cette base, pour l’essentiel interdite au public, abrite le musée des missiles et de l’Espace aux US. Son entrée est gratuite … mais les formalités et contraintes nombreuses avant d’entrer ! (En souvenir, nous avons conservé les pass d’entrée).
Au-delà des armes diverses et variées alignées à l’extérieur (essentiellement des missiles), c’est surtout l’intérieur qui est sympa (si on peut dire). On y retrouve toute l’épopée du projet Manhattan … ainsi que le masque original de « Dark Vador » ! 😏
La production du film « la guerre des étoiles » a voulu ainsi remercier les militaires pour leur assistance et leur logistique lors du tournage du premier film dans les années 80. « A jamais, avec nous que la Force soit … » 🤪🤪
On the road to Las Cruces : Il fait de plus en plus chaud et nous arrivons au pays des piments ! En réalité, ce qui nous intéresse, c’est le petit village d’Old Mesilla plus au sud, à quelques kms du Mexique. Vraiment très sympa, latino en diable avec une jolie Plaza bordée par une très belle église et de nombreuses boutiques et restaurants. Très photogénique sous ce chaud soleil.
Pour l’anecdote, c’est dans ce village que le Kid a été condamné à mort. A côté d’une boutique à son effigie, nous dénichons un super petit resto : « La Posta » dont l’accueil, l’environnement et la cuisine sont au top ; le tout avec un rapport qualité/prix très correct.
Nous reprenons la route en direction de « Pearce » au pied du « Chiricahua ». Une assez longue étape, mais l’I 10 nous emmène jusqu’à Wilcox, ce qui nous garantit une bonne moyenne. Comme nous longeons le Mexique, nous avons droit à un contrôle de la police des frontières. 🙁 C’est plutôt bien organisé (les camions ont une dérivation spécifique) et les gardes ont l’air assez débonnaires du coup, ça va assez vite : la moyenne est à peine tombée ! 🙂
Pause/détente de quelques minutes près de Lordsburg avant d’arriver à Wilcox.
Nous sortons de l’I10 pour emprunter la 186. Nous faisons confiance au GPS… Heureusement nous n’avons pas contrôlé la carte routière (qui, logiquement, nous aurait fait prendre une autre sortie …). La petite route est assez sympa, mais je regrette d’un coup de n’avoir pas fait le plein du cherokee : j’ai l’impression que la prochaine station n’est pas pour tout de suite ! Trop tard pour se retourner ; soyons fous : Go West ! 😉
Légère panique lorsque le GPS, à l’embranchement du Chiricahua, nous indique qu’on est bien arrivés …🙁 Je vérifie ma programmation, mais impossible de le faire changer d’avis : il n’en démord pas : nous sommes à destination et notre B&B est ici et nulle part ailleurs ! Quelle mauvaise foi … 😏
Par chance, un ancien du coin qui passe par là dans un pick-up des années 50 nous dit qu’il est préférable de continuer en direction de Pearce (encore au moins 20 bornes). Il ne connaît pas le B&B en question… 😕
Le moral (et la jauge d’essence) un peu en berne, nous reprenons la route ; j’y vais mollo avec l’accélérateur : toujours ça d’économisé !
Après une dizaine de kms, je ralentis encore avant un gué (destiné à l’évacuation des fortes pluies lors de « flash flood ») : juste suffisant pour qu’Evelyne voit à notre gauche une pancarte indiquant notre B&B, perdu en pleine cambrousse ! Inespéré !!! Soupirs de soulagements en série pour nous deux …🙂
Nos hôtes qui tiennent ce B&B (le Dreamcatcher à Pearce) nous accueillent avec un grand sourire et ils parlent parfaitement le français ! L’épouse est française d’origine ; elle vit aux US depuis une quarantaine d’année. Son mari quant à lui est Québécois !
Ils nous offrent des rafraîchissements et nous présentent notre chambre. Très grande et bien agencée, elle est indépendante et donne directement sur l’extérieur. Compte tenu de la faune exotique locale (rattlesnakes notamment) ils nous conseillent de fermer les portes et fenêtres ou de ne pas oublier les épais grillages/moustiquaires si nous laissons ouvert ! 😉
Après avoir contrôlé la jauge de carburant avec moi, le mari m’indique que j’ai largement assez pour le Chiricahua puis pour descendre jusqu’à la prochaine station à une dizaine de kms d’ici : elle sera sur notre route. Ah bon, si c’est comme ça … 😊
Le repas est excellent, arrosé de bons vins et émaillé de nombreux échanges/conseils sur le Chiricahua, la région, Tucson… et sur nos vies respectives ! 🙂🙂🙂
En définitive, même si le GPS n’était pas nickel sur la programmation finale, il nous a évité un long détour pour passer par le village de Pearce (le B&B est beaucoup plus proche du parc que du village). Les explications de notre hôte sur la géographie locale du village sont confuses et comme nous sommes bien arrivés…(du coup, on dit match nul ?) 🤪
Après cette belle soirée, nous traversons le jardin (en regardant où nous mettons les pieds !) et rentrons dans notre chambre pour une très belle nuit.
N'ayant pas pu venir sur VF depuis quelques jours, me voilà avec 2 journées à lire d'un coup ! Chouette !
Très belles lumières le soir et le matin à White Sands, nous n'avions pas eu la même chance... mais cela fera une occasion de revenir !
Votre journée qui va de Alamogordo à Pearce est à peu de choses près celle qu'on aurait dû vivre l'été dernier, mais dans l'autre sens : j'avais programmé un arrêt à Old Mesilla avec pourquoi pas le repas de midi à La Posta et puis aussi le White Sands Missile Range Museum, mais la météo en a décidé autrement...
Pour ce qui est de l'endroit où vous avez passé la nuit, vous avez très certainement fait une meilleure pioche que nous avec votre B&B à Pearce : notre hôtel à Willcox reste notre pire souvenir !😉
J'avais déjà lu quelque chose sur ce B&B, sur le blog de Cendryon.
Vendredi 25 septembre : Chiricahua – Tucson
Réveil relativement matinal ; l’aube pointe à peine le bout de son nez. Par curiosité, je jette un regard à l’extérieur et voit une ombre avancer doucement près de la fenêtre. Il s’agit d’une biche suivie de près par son faon. C’est vrai que le coin est vraiment sauvage ; Evelyne a même aperçu un bobcat (petit lynx local) hier soir, information confirmée par notre hôte. Ce bel animal sauvage, en principe très craintif, vient régulièrement rôder près de leur maison. Pas sûr que j’aimerais habiter dans le coin ! Nos hôtes semblent s’en amuser.😉
Nous prenons un excellent petit déjeuner en leur compagnie au milieu du petit jardin. Il fait très doux ce matin et l’ambiance est détendue : nous poursuivons nos discussions entamées la veille et avons un peu de mal à nous arracher à cette quiétude … Pour autant il nous faut y aller !
Une étape chaleureuse, avec des hôtes particulièrement accueillants et attentionnés … ainsi qu’une très bonne table. Nous recommandons ce B&B à tous ceux qui passeront dans le coin. 🙂
Nous revenons sur nos pas en direction du Chiricahua. Le temps est variable avec une nouvelle partie engagée entre les nuages et le soleil.
Le coin, assez méconnu, est vraiment très sauvage. Ce caractère (et sa proximité avec le Mexique) lui a valu au 19e d’être un bastion et un refuge pour de nombreuses tribus indiennes, notamment les Apaches et leurs deux chefs légendaires : Cochise et Géronimo.
Après la traditionnelle photo de l’immense panneau marquant l’entrée du parc...
nous démarrons la longue « Bonita Scénic Drive » qui chemine en grimpant dans un profond canyon. Les colonnes de grès, caractéristiques du Chiricahua nous surplombent. C’est assez impressionnant.
Un incendie a malheureusement ravagé une partie de la forêt il y a quelques années et on voit encore les nombreux troncs noircis émerger du chaos rocheux.
Comme d’hab, nous faisons un court arrêt au Visitor Center idéalement intégré à l’intersection des principaux trails. Les Rangers très accueillants nous apportent quelques précisions sur les différents parcours. Nous privilégions « Massai Point », point culminant du parc. La route qui nous y emmène chemine dans un environnement de toute beauté, même si le soleil a un peu de mal ce matin à enflammer le décor 😕
Nous prenons (pour une fois !) nos bâtons de marche, moins pour nous aider que pour faire (un peu) de bruit : le coin est réputé pour ses « rattlesnakes » !
Il fait frisquet tout en haut. Nous démarrons par le court « Massai Nature Trail » avant d’attaquer « Echo Canyon Grotto ». L’alternance de soleil et de nuages met en valeur ces étonnantes formations rocheuses. Les hautes tours minérales ont été façonnées par le travail de l’érosion après qu’une gigantesque explosion volcanique ait transformé la région il y a quelques millions d’années.
Un regard à 360° nous fait mieux comprendre pourquoi les Apaches avaient transformé cette forteresse naturelle en refuge.
De rattlesnakes point ! Tant pis pour les photos, tant mieux pour nos mollets !!! 😉
Après une très belle balade ponctuée de nombreux arrêts pour les photos, nous redescendons le beau canyon et filons vers notre prochain objectif : la station service !
Elle se trouve bien à l’endroit indiqué ; en fait, c’est une sorte de trading store dans lequel on trouve de tout. On en profite pour faire une petite pause bienvenue 😊
On the road. Avant de remonter vers Tucson, nous voulons à tout prix faire une halte à Tombstone, le village du fameux « règlement de comptes à OK Corral ». Comme nous avions prévu également d’aller à Bisbee, ancienne petite ville minière perdue dans la montagne à quelques encablures du Mexique, nous filons en direction de cette dernière.
Filer est un bien grand mot… Des travaux routiers d’ampleur occasionnent de très longs ralentissements et arrêts avant d’arriver à destination. 🏴☠️🏴☠️
De notre point de vue, ce détour n’est pas un très bon plan. La longue descente sur Bisbee est plutôt photogénique. Pour le reste, après un pique nique rapide près de la voiture et une petite balade dans les rues, nous lui trouvons peu de centres d’intérêts…
Du coup, nous reprenons très vite la voiture car de nouveaux bouchons et ralentissements sont à prévoir sur la route qui nous ramène vers Tombstone.
Un vrai village Far-West qui continue à cultiver sa légende. Monument historique, il est bien conservé et il vaut surtout… par son cimetière ! 😊
C’est ici que sont en effet enterrés les Mac Laury et les Clanton, hors-la-loi notoires, transformés en passoires en moins de 30 secondes par les frères Earp (dont le shériff Wyatt Earp) aidés par Doc Holliday. Probablement le duel le plus emblématique de la jeune histoire des US.
Les tombes des "Clanton" et "Mc Laury"
Nous prenons le temps de visiter également le « Bird Cage theater » qui lui aussi est resté dans son jus, ses murs conservent les impacts de près de 150 balles, vestiges des nombreuses batailles aux révolvers de ce temps là… 🤪 Notre Sarah Bernhardt nationale qui ne craignait rien s’y est pourtant produite dans les années 1890.
Après une pause dans le très typique « Big Nose Kate’s Saloon », nous reprenons la route en direction de Tucson. La nuit tombe assez vite, mais notre destination est proche…
Nous prenons possession de notre chambre au « Comfort Suites Sabino Canyon », hôtel plutôt bien placé, avec de très bonnes prestations et d’un très bon rapport qualité prix.
Au global, une très belle journée mise à part la parenthèse « Bisbee » que nous aurions pu éviter.
N'ayant pas pu venir sur VF depuis quelques jours, me voilà avec 2 journées à lire d'un coup ! Chouette !
Très belles lumières le soir et le matin à White Sands, nous n'avions pas eu la même chance... mais cela fera une occasion de revenir !
Votre journée qui va de Alamogordo à Pearce est à peu de choses près celle qu'on aurait dû vivre l'été dernier, mais dans l'autre sens : j'avais programmé un arrêt à Old Mesilla avec pourquoi pas le repas de midi à La Posta et puis aussi le White Sands Missile Range Museum, mais la météo en a décidé autrement...
Pour ce qui est de l'endroit où vous avez passé la nuit, vous avez très certainement fait une meilleure pioche que nous avec votre B&B à Pearce : notre hôtel à Willcox reste notre pire souvenir !😉
J'avais déjà lu quelque chose sur ce B&B, sur le blog de Cendryon.
Merci Peggy !
C'est vrai que globalement on a bien été gâtés par le beau temps ; l'automne est en général une bonne période et les lumières plus belles.
Old Mesilla est en effet une halte très sympa sur la route et "la Posta" une très bonne adresse ! Je l'avais repérée, comme tu le suggères, sur le blog de Cendryon (comme le B&B)
Très bonne soirée.
Les dunes de White sands éclairées par le soleil rasant sont de toute beauté. J'ai bien aimé aussi les photos de Peggy qui révèlent la blancheur particulière du sable. Le site ne doit pas être facile à photographier avec tout ce blanc et seul le ciel qui contraste.
Chiricahua ne me tentait pas tellement mais à force de lire des récits très positifs sur ce parc, je vais peut-être bien le mettre dans ma liste...
Je note aussi les bonnes adresses, au passage ! Donc merci pour les indications sur la Posta et le B&B.
Les dunes de White sands éclairées par le soleil rasant sont de toute beauté. J'ai bien aimé aussi les photos de Peggy qui révèlent la blancheur particulière du sable. Le site ne doit pas être facile à photographier avec tout ce blanc et seul le ciel qui contraste.
Chiricahua ne me tentait pas tellement mais à force de lire des récits très positifs sur ce parc, je vais peut-être bien le mettre dans ma liste...
Je note aussi les bonnes adresses, au passage ! Donc merci pour les indications sur la Posta et le B&B.
A+
Bonsoir Virginie,
Franchement le White Sands est un incontournable au Nouveau-Mexique. Il faut simplement veiller à le faire en fin de journée et tôt le matin. Même si Alamagordo n'est pas terrible, il faut y passer une nuit pour voir le désert en soirée et en matinée. 🙂
En plus du ciel, il y a également les montagnes environnantes qui servent de toile de fond. Le plus simple pour en profiter à fond est d'aller directement à l'amphithéâtre et de faire le matin "l'alcali trail". C'est le plus beau et il est inutile de perdre du temps avant (la route est assez longue).
Old Mesilla est vraiment sympa : beaucoup de cachet ... et très bonne table (à un prix abordable)
Le Chiricahua est très très sauvage, mais ça reste un coup de coeur pour nous. A coupler avec le B&B : tout est nickel chez eux ! 😉
A bientôt pour d'autres échanges.
Chiricahua 🙂🙂🙂
J'y serais bien resté plus longtemps, comme on dit vers chez moi "J'ai été surpris en bien".
Je rejoins tes commentaires sur ce parc, il mériterait d'être un peu plus connu.
Tombstone, la diligence lors de ma visite était exactement au même endroit, on sent malgré tout la ville un peu figée dans le reflet ou l'image d'une époque ou d'un film.
Mais c'est sympa, une fois.
White Sands, tout a été dit, simplement il faut le vivre sur place, n'est-ce pas.
Chiricahua 🙂🙂🙂
J'y serais bien resté plus longtemps, comme on dit vers chez moi "J'ai été surpris en bien".
Je rejoins tes commentaires sur ce parc, il mériterait d'être un peu plus connu.
Tombstone, la diligence lors de ma visite était exactement au même endroit, on sent malgré tout la ville un peu figée dans le reflet ou l'image d'une époque ou d'un film.
Mais c'est sympa, une fois.
White Sands, tout a été dit, simplement il faut le vivre sur place, n'est-ce pas.
Belles photos !
Salut Gilles,
Je partage tes commentaires (et te remercie pour les compliments) ! 😉
Le Chiricahua est un bon plan ; ce petit parc oublié des touristes mérite vraiment le détour. C'est une très bonne étape entre le White Sands et Tucson. Je recommande vraiment le B&B juste à ses portes.
C'est vrai que Tombstone cultive sa légende... Je tenais à y aller car je suis fan de BD, notamment de "Lieutenant Blueberry" et nombre de ses aventures se passent dans le coin ! Ca valait le coup de le voir une fois. 😉
A bientôt pour d'autres échanges !
Samedi 26 septembre : Tucson (Arizona Sonora Desert Museum)
Nous restons dans le coin aujourd’hui … Du coup la corvée des bagages est reportée à demain ! Nous prenons le temps d’un bon petit déj. La salle de resto du "Comfort Suites" est vaste comme un hall de gare et le buffet à la hauteur : gaufres et pancakes, céréales, œufs brouillés, charcuteries … à profusion : rien ne manque 😛
On ne tarde pas trop malgré tout car Tucson, au pied des « Catalina Mountains », est un des coins les plus chauds du Sud-Ouest : elle n’est pas surnommée la « poêle à frire » pour rien ! 😊
D’entrée, nous privilégions de visiter « l’Arizona Sonora Desert Museum » qui se situe au nord est de la ville, à proximité du « Saguaro National park ».
Dès qu’on sort des faubourgs de la ville, la route qui mène au Sonora est de toute beauté ; elle chemine dans des contreforts montagneux, bordée par des forêts de saguaros, ces immenses cactus caractéristiques qui ont fait la réputation et l’image de la région.
Il fait déjà très chaud à notre arrivée sur le parking du musée : ça promet ! 😎 😎
Près de 20 $ l’entrée : ce n’est pas donné mais nous n’allons pas être déçus.
Nous récupérons un plan et partons à l’aventure. Même si c’est samedi, l’affluence n’est pas au rendez-vous et nous sommes tranquilles pour cheminer de point de vue en point d’intérêt. 🙂
Très bien fait ; les animaux sont mis en situation dans leur environnement naturel et comme il est encore tôt, ils sont relativement actifs, ce qui permet de bien les visualiser et de réaliser quelques bonnes photos ! 😉
Les points les plus remarquables ?
La volière des colibris
celle des autres oiseaux du désert (immense et agrémentée d’un cours d’eau)
l’enclos des chiens de prairie (toujours aussi facétieux) 😉
les superbes papillons « Monarques » de couleur orange, veinés de noir
Tucson : suite ... Saguaro National Park - Pima Air and Space Museum
Après une longue pause « rafraîchissements », nous reprenons la voiture sous un sévère cagnard ! 😎😎
Direction le « Saguaro National Park ». Nous pensions le faire demain, mais sa partie Ouest, la plus remarquable, se situe à proximité immédiate du musée. L’occasion faisant le larron et même si la chaleur est un frein, nous décidons de faire la visite aujourd’hui. L’essentiel se faisant en voiture, nous ne devrions pas trop souffrir ! 😉
Cette véritable forêt de cactus aux formes tourmentées, tous plus hauts les uns que les autres, qui partent à l’assaut des pentes sous un ciel d’azur est un spectacle à ne pas rater.
Un bon 4X4 n’est pas de trop pour arpenter une « Bajada Loop Drive » assez cassante, mais le circuit qui grimpe dans les coteaux tout en permettant de s’arrêter à de nombreux points de vue et faire de courtes balades vaut le détour.
Il y a très peu de monde ; c’est vraiment sympa de se promener au pied de ces géants parfaitement acclimatés à cette fournaise et cette aridité.
En repartant, nous passons près des « Old Tucson Studios », petite ville de l’Ouest reconstituée pour les besoins de tournages de nombreux westerns : de « Rio Lobo » à « Rio Bravo » en passant par « Tombstone ». Pour l’heure c’est fermé, donc pas de regrets ! 😮
Nous continuons notre route en direction du « Pima Air and Space Museum ». Une merveille de musée qui réunit plus de 250 appareils, des pionniers de l’aviation jusqu’aux fusées de la NASA en passant par les Forteresses Volantes et autres capsules Apollo, avion espion (le fameux U2 blackbird) et même… plusieurs « Air Force One » dont celui de Kennedy himself !
le Air Force One de JFK
Bonne nouvelle : les immenses hangars sont climatisés ! On va donc en profiter pour trainer un peu…😛
C’est super bien présenté et mis en perspective on voit par exemple un modèle d’hélicoptère utilisé au Vietnam à côté d’une affiche d’ « Apocalypse now » ou encore le chasseur « F14 Tomcat » à côté de l’affiche de « Top Gun ».
Ce qui est étonnant, c’est le nombre de volontaires (tous anciens militaires dans l’armée de l’air) qui sont présents et toujours disponibles pour répondre aux questions des visiteurs.
Encore un autre bon plan à Tucson.
Quand nous ressortons, c’est toujours la fournaise, même si le temps est plus orageux. Nous décidons de partir faire un tour en ville.
Étonnamment, le centre est relativement vide ; nous trouvons assez facilement un parking et partons à la découverte de la Cathédrale St Augustin. La visite est rapide : rien de particulier à en dire ! Nous commençons à être un peu dépités en poursuivant notre chemin vers « Old Town Artisans » dont nous avions entendu le plus grand bien … Ah bon ? 🙁
En résumé, soit tout est fermé en cette fin de semaine, soit ça n’a rien de remarquable (il semble que nous devenions difficiles !)
Du coup, nous revenons à l’hôtel après cette journée bien remplie. Le centre de Tucson ne nous a pas paru d’un grand intérêt, mais quels extérieurs !
Après une douche rapide, nous partons boire une bonne bière sur la terrasse de l’hôtel près de la piscine. 😉
Nous sommes quasiment seuls ; l’atmosphère est sereine. Une très belle soirée après cette chaude journée.
Juste au pied de notre chambre, un des patios de l'hôtel
Dimanche 27 septembre : Tucson - Globe
Après une très bonne nuit, nous descendons prendre le petit déjeuner. Check out pour Evelyne, chargement des bagages pour moi et départ vers notre objectif de la matinée : la Mission San Xavier Del Bac.
Située en plein désert, dans une réserve indienne à une vingtaine de kms au sud de Tucson, c’est une des plus belles missions que nous ayons vue dans le sud-ouest des Etats-Unis.
Sa couleur blanche nous la fait deviner d’assez loin et elle impressionne par son architecture aux influences diverses mais qui, au bout du compte, dégage un ensemble homogène sublimé par la très belle lumière matinale.
Nous sommes dimanche, jour d’affluence pour les fidèles du coin (ou d’ailleurs). La grande place qui jouxte le parking devant la Mission est bordée d’échoppes faites de branches d’arbres et de quelques tréteaux sur lesquels des locaux vendent des boissons (sucrées) et des grillades cuites sur des BBQ improvisés (tonneaux métalliques coupés en deux).
Une entêtante odeur de fumée et de viande grillée flotte dans l’air… Tôt le matin, ça donne « un peu » la nausée, mais ça ne semble pas indisposer les gens du coin qui avalent tout ça sans sourciller !
Nous traversons rapidement pour aller près de l’Eglise. Un office est en cours. L’ambiance est bon enfant ; les fidèles, plutôt démonstratifs, vont prier près des statues ou des différents autels. Il semble se dégager une forte dévotion de l’assistance.
L’intérieur de l’Eglise est particulièrement baroque ; beaucoup de fresques, peintures et statues toutes plus colorées les unes que les autres. Un intérieur remarquable récemment restauré par de grands artistes.
Jouxtant l’Eglise, autour d’un joli petit cloitre, se trouve un musée qui permet de mieux comprendre l’histoire de cette mission et de son implantation.
Nous grimpons ensuite sur un petit mont à proximité de la Mission : permet d’avoir une vue plongeante assez photogénique sur celle-ci.
En fin de matinée, nous revenons vers Tucson avant d’entamer notre remontée vers Globe. Comme cette destination est relativement proche (moins de 170 kms), nous en profitons pour un arrêt impromptu … dans un outlet (qui passait par là …) 😮 au nord de Tucson.
La chaleur est écrasante. Alors que nous sommes fin septembre, il fait plus de 40°C ! L’arrêt fraicheur/resto rapide est donc bienvenu. Ceci étant la température est telle dans le centre commercial que nous devons mettre nos polaires : un comble ! 😠
Après cette pause bienvenue, nous reprenons la route en direction de Globe qui se situe idéalement à un point d’intersection de « l’Apache Trail ». Nous avons privilégié ce point de départ plutôt que Phoenix qui ne nous inspire pas vraiment … Pas fanas des grandes villes, et comme la partie entre Globe et « Apache Junction » est de loin la plus spectaculaire, le choix a été rapide ! 🙂🙂
La route qui nous emmène à Globe est très sympa ; elle évolue dans un environnement assez sauvage, un paysage tourmenté et parsemé de forêts de saguaros.
Check-in au « Dream Manor Inn » à 17 h. Idéalement placé sur les hauteurs de la ville (qui n’a pas beaucoup de charme), notre hôtel/B&B bénéficie d’un superbe emplacement à quelques kms du centre-ville. Parfaitement intégré et très bien arrangé, il domine tout le coin.
Accueil chaleureux du patron qui insiste pour monter tous les bagages et nous offrir une bière … que nous sirotons sur la très grande terrasse de notre chambre (très vaste elle aussi) alors que le soleil commence à décliner sur un horizon assez montagneux : superbe !
En fin de journée un couple de jeunes mariés profite de l’environnement et des très belles couleurs du couchant pour l’album de leur vie !
Nous n’avons pas le courage de prendre la voiture pour aller manger à Globe ; trop bien ici ! Nous allons profiter de notre grande terrasse et de la douceur du soir pour un pique-nique sympa.🙂
Il fait nuit noire lorsque notre hôte vient nous chercher pour admirer un très beau spectacle depuis une tour d’observation de l’hôtel.
La pleine lune traverse en effet l’ombre de la Terre et c’est l’occasion d’admirer une superbe éclipse totale : c’est la Pleine Lune des Moissons … elle revient tous les 4 ans … et nous avons la chance d’être là ! Magnifique !!! 🙂
Au télescope, ce serait nettement mieux ! 😉
Un très bon plan que cet hôtel/B&B, vivement recommandé. Tout est nickel ; nous en gardons un très bon souvenir. Par ailleurs, le prix est tout à fait correct au regard des prestations proposées.
Merci pour le partage de cette étape de toute beauté ! 😎
Les photos sont très réussies, quelle belle luminosité, même à l'intérieur... Bravo ! 🙂
ça fait plaisir de sentir ses paysages écrasés de soleil, avec un beau ciel bleu, au beau milieu de l'hiver !... 😇
Merci pour le partage de cette étape de toute beauté ! 😎
Les photos sont très réussies, quelle belle luminosité, même à l'intérieur... Bravo ! 🙂
ça fait plaisir de sentir ses paysages écrasés de soleil, avec un beau ciel bleu, au beau milieu de l'hiver !... 😇
Hello !
Merci pour ce retour, et très heureux d'amener un peu de douceur au coeur de l'hiver ! 🙂
Même en septembre nous avons eu très chaud dans le coin, mais la luminosité était très sympa.
Si on passe dans la région de Tucson, cette Mission vaut vraiment le détour ; ce n'est pas très loin et ça reste très authentique.
Bon, maintenant il faut que je termine l'Apache Trail ! 😏
Au plaisir d'échanger à nouveau
Lundi 28 septembre : Globe – Sedona (Apache Trail - Montezuma Castle)
Une très bonne nuit … et une belle surprise au petit-déjeuner : nous sommes seuls au monde sur la grande et belle terrasse qui nous accueille pour le breakfast. Il ne manque rien à notre bonheur et nous avons un peu de mal à décoller ! 🤪
L’envie de lézarder au soleil est la plus forte même si le programme de la journée est alléchant ! Difficile de quitter ce lieu sympa, accueillant et un peu en dehors du monde.
Les meilleures choses ayant une fin, nous chargeons la voiture et traversons la petite ville minière de Globe (exploitation de cuivre et d’argent). Quelques kms après, nous prenons la 88 qui va nous emmener en direction de Roosevelt.
Une fois passées les mines à ciel ouvert, la route qui chemine en fond de vallée est assez bucolique ; à l’écart des grands axes, c’est une très bonne mise en jambes avant l’Apache trail ! 🙂
Avant ce morceau de choix, très jolie entrée en matière avec le « Tonto National Monument ». Un site exceptionnel, assez méconnu qui mérite qu’on s’y arrête, d’autant qu’à son approche un « teasing » efficace nous met en appétit : un « viewpoint » au bord de la route donne sur la falaise où l’on devine (d’assez loin) la cavité qui abrite les ruines du pueblo.
la cavité prise au téléobjectif
Comme d’habitude, le Visitor Center est parfaitement intégré. Des Rangers accueillants et disponibles nous donnent quelques précisions avant notre grimpette.
Il fait déjà (très) chaud lorsque nous attaquons la courte montée sur le sentier qui serpente dans un environnement désertique couvert de saguaros et autres plantes indigènes.
Nous devinons au dessus de nous l’alcôve qui a parfaitement rempli son œuvre en protégeant les habitations accrochées aux parois par les indiens « Salados ».
Le point de vue sur la vallée de la « Salt River » est superbe. Nous sommes seuls et un Ranger prend le temps de nous apporter des précisions sur l’architecture des lieux et sur la vie des indiens il y a quelques siècles en arrière.
Nous repartons en direction du « Roosevelt Dam ». Le lac n’a pas d’attraits particuliers ; on y voit une succession de marinas, campings et autres villages de structures temporaires. Rien de bien folichon. 🙁
Juste avant le viaduc qui enjambe la rivière, nous nous lançons sur le fameux « Apache Trail », piste tracée au début du siècle dernier en vue de la construction du « Roosevelt Dam ».
La piste suit un chemin utilisé historiquement par les indiens Salados et par les Apaches. Non goudronnée sur 35 kms, elle chemine dans un environnement de toute beauté, très sauvage où le rouge domine. Dès le départ le ton est donné lorsqu’on longe « Apache Lake » ! 😎
Comme c’est notre jour de chance, nous ne croiserons que très peu de véhicules !!! Pas de poussière du coup. 😉
Même si les conditions sont excellentes, nous sommes contents d’avoir un bon 4X4 : la « tôle ondulée » est bien présente, ce qui nécessite de rouler à un certain rythme pour ne pas la ressentir. Les suspensions du « cherokee » sont à la hauteur et filtrent bien les inégalités.
Bien entendu les arrêts sont nombreux tant les points de vue le méritent. Le paysage est très tourmenté avec de nombreuses montées et descentes (parfois ardues) ; les virages ne sont pas en reste !
Soudain, après une très longue montée assez étroite et cassante, juste après une série de virages serrés, nous tombons sur deux magnifiques « Bighorns » qui nous narguent quelques mètres au-dessus de la piste. Juste le temps de sauter de la voiture, appareil photo en main pour immortaliser l’instant.
au risque de se casser le cou, ils sautent de rochers en rochers ; l’un des deux vient même sur moi en dégageant une puissance étonnante. Il passe en bondissant à moins de 5 mètres avant de remonter sur son promontoire. Il me regarde ensuite fixement et semble m’inviter à en faire autant ?
Trop facile pour un savoyard !!! Ne voulant pas le ridiculiser … je décline et remonte (le plus dignement possible) dans la voiture … 😊
A suivre !!!
Lundi 28 septembre : Globe - Sedona (Apache trail - Montezuma Castle) suite ...
Quelques kms plus loin nous revenons à la civilisation en retombant sur la partie goudronnée de l'Apache Trail.
Il est près de midi lorsque nous arrivons à « Tortilla Flat », petit village très western.
Nous faisons une halte rapide au saloon. Les murs sont tapissés de billets de 1 $ et les tabourets du bar sont en réalité des selles de cheval ! Bien pour la photo …
Craignant le « Tourist Trap » 🏴☠️, nous hésitons quelques instants avant de décider d’aller pique-niquer plus loin.
La vallée s’ouvre s’ouvre de plus en plus ; c’est très sympa d’autant que nous suivons la rivière sur laquelle de nombreuses retenues ont été construites.
Nous trouvons assez facilement un coin pour notre pique-nique. Même à l’ombre la température est caniculaire, du coup celui-ci est vite expédié. 😮
Nous continuons en direction de « Goldfield Ghost Town » au pied des « Superstition Mountains », ancienne petite ville minière reconvertie dans l’animation commerciale des touristes. L’arrêt est malgré tout bienvenu compte tenu de la canicule ambiante. 😎
Le saloon (et ses bières) est particulièrement accueillant ! Ambiance très « Far-West » qui ne nous laisse pas dupes, mais nous avons vu des cartes postales moins convaincantes que celle-ci ! 😉
Nous filons ensuite en direction de notre prochaine étape : Sedona, au nord de Phoenix avec un arrêt en cours de route au « Montezuma Castle National Monument ».
L’I 17 nous permet de rouler assez rapidement et nous arrivons vers 16 h 30 à l’entrée de ce parc … alors qu’un Ranger s’apprête à fermer la barrière ! Heureusement il nous fait signe de passer. Ouf ! 🙂
Il est vrai que le soleil commence à décliner ; nous sommes un peu à la bourre. Pendant que je gare la voiture, Evelyne va faire valider notre pass au Visitor Center.
Les Rangers nous enjoignent d’accélérer car la fermeture est imminente. Heureusement le point de vue sur cette immense cavité dans la falaise est à proximité immédiate.
Le soleil couchant a eu le bon goût de nous attendre avant de jeter ses derniers feux sur cette étonnante et très photogénique construction de plusieurs étages logée à plus de trente mètres de hauteur dans la cavité, au pied du « Beaver Creek ».
Superbe ! D’autant que la construction faite pas les indiens sinaguas il y a plusieurs siècles a été parfaitement protégée par l’alcôve.
On the road to Sedona. Le spectacle est tout simplement fabuleux : d’un rouge intense, les montagnes environnantes s’enflamment au Sunset …
Nous nous arrêtons près de « Bell Rock » et partons sans attendre pour une courte balade. Le spectacle est de toute beauté.
La réputation de Sedona (le Red Rock Country) n’est vraiment pas usurpée : nous ne devrions pas regretter notre journée dans le coin demain !
Les yeux brillants nous descendons en ville récupérer les clés de notre chambre au « Sugar Loaf Lodge », motel plutôt bien placé (si on prend la précaution de réserver une chambre qui ne donne pas sur la route !) avec un bon rapport qualité/prix (Sedona est une ville assez onéreuse). Petit-déj « simplifié » au lobby.
En résumé, une journée à marquer de multiples pierres blanches : Tonto National Monument - Apache Trail (et ses bighorns !) - Montezuma Castle ... et l'arrivée au Sunset à Sedona. Le tout sous un soleil généreux : on a connu des journées moins riches !
Mardi 29 septembre : Sedona
Ce matin breakfast moins sophistiqué qu’hier : ce sera dans la chambre ! (Le lobby du motel n’offre que du « régular » et quelques pâtisseries …) : heureusement nous avons de la réserve ! 🙂
Départ assez matinal pour le point de vue qui se situe sur la route de l’aéroport. Nous voulons en effet profiter des lumières du Sunrise qui sortent de l’ombre les géants de pierre qui ceinturent Sedona. Certains portent des noms évocateurs, tel le « Coffee Pot Rock » : d’actualité à cette heure matinale ! 😏
Sedona est une petite ville qui s’étire en longueur au fond de la vallée de « l’Oak creek ». Environnée par les roches rouges de la « Verde Valley » et par la magnifique forêt de pins de la « Coconino National Forest », c’est une vraie carte postale dont le mérite principal est d’offrir une palette extrêmement variée d’activités de plein air sur un très grand territoire.
Elle est réputée également auprès des adeptes du « New-Age » qui viennent en nombre, attirés qu’ils sont par ses puissants « Vortex » (concentration d’énergies électromagnétiques). A noter que cette particularité était déjà connue des indiens depuis des millénaires.
La beauté du cadre a permis par ailleurs la réalisation de nombreux films : de « Broken Arrow » à « Johnny Guitar » en passant par « 3h10 pour Yuma » …
Il y a peu de monde ce matin sur ce point de vue qui domine Sedona. Très beau contraste entre le fond de vallée qui reste encore dans l’ombre et les pitons rocheux qui prennent une belle couleur orangée sous la caresse du soleil.
Nous reviendrons ce soir : il semble que ce soit encore plus beau au Sunset !
Pour l’heure, nous redescendons en direction d’un des Visitors Center afin de récupérer des infos et des plans sur les balades à faire. Nous privilégions le sud de Sedona et revenons vers « Bell Rock » (un des plus puissants « Vortex » de la région !). Comme nous souhaitons ensuite poursuivre vers « Tuzigoot National Monument », nous serons dans la bonne direction. 😉
Il fait déjà relativement chaud lorsque nous démarrons la boucle qui fait le tour de cet énorme piton d’un rouge intense posé au bord de la « Red Rock Scenic Byway ». Un sentier permet de grimper jusqu’en haut, mais nous nous contentons d’en faire le tour. Celui-ci fait approximativement 8 kms et nous cheminons dans une nature très « wild life » !
Comme d’hab. aux US on ne risque pas de se perdre : fléchage à vue en permanence et sur les immenses dalles de rochers des cairns de balisage, constitués de pierres enfermées dans un corset de grillage, sont alignés de loin en loin ! Bien moins bucoliques que nos petits cairns alpins construits par les randonneurs au fil du temps … et de leur humeur !
Le paysage au nord de Bell Rock (en direction de Sedona) est de toute beauté : harmonieux mélange de couleurs allant du vert de la végétation au rouge des montagnes en passant par le bleu du ciel.
Quasiment personne sur le sentier ; c’est très agréable… même si nous regrettons à mi parcours de n’avoir pris qu’une seule gourde d’eau ! 😕 La chaleur est en effet assez intense. 😎
Après 2 h de marche, retour au parking. Nous cherchons un coin à « Oakcreek Village » pour nous désaltérer, mais rien de transcendant … Du coup, nous décidons de partir pour Cottonwood quelques kms plus loin. C’est dans ce village que se situe « Tuzigoot National Monument ».
En arrivant dans le village, la chance nous guide directement vers la zone commerciale sur « Main Street » ; nous jetons notre dévolu sur le « Pepe’s Cafe ».
Bingo ! 😉😉 Ca n’arrive pas si souvent, mais le hasard a parfaitement fait les choses : un café/resto mexicain avec une clientèle exclusivement locale (pas de touristes à l’horizon), un accueil à la fois chaleureux et familial : on s’y sent tout de suite très bien. Nous étions venus pour nous désaltérer ? Nous resterons pour déjeuner ! 😏
C’est excellent, copieux et pas cher du tout. Un très bon plan à retenir pour tous ceux qui passeront dans le coin (c’est ouvert tous les jours de 6 h 30 à 20 h).
Bien ragaillardis, nous reprenons la voiture pour le spot du coin : « Tuzigoot National Monument » : vestiges d’un pueblo où vécurent il y a plusieurs siècles des indiens Sinaguas.
Alors que nous sommes relativement proches de Sedona, la petite ville de Cottonwood et sa région ne bénéficient pas des atouts de la première ; pas de belles forêts de pins et pas de magnifiques pitons rocheux flamboyants : on est sur un plateau type « Mesa », assez désertique.
Ceci étant, les prix pratiqués peuvent être un atout dans la mesure où Cottonwood n’évolue pas dans le même registre et la distance entre les deux villes est raisonnable.
Le vieux pueblo abandonné au 16e siècle est situé sur une butte au pied de laquelle coule une rivière. Nous faisons une première halte au Visitor Center (au style très pueblo) avant de prendre le sentier qui chemine le long de la butte. La vue est assez jolie d’en haut, mais le tour des maisons reconstituées est d’autant plus vite fait qu’on se croirait dans un four ! 😕 Le bénéfice de notre halte au « Pepe’s cafe » est bientôt consommé !
Seul souvenir rapporté de Tuzigoot ! 😏
Nous revenons sur Sedona avec comme objectif d’aller visiter la très belle « Chapel of the Holy Cross » construite dans un style très moderne dans les années 50. Malheureusement nous arrivons un peu tard… L’entrée ferme à 17 h ; nous en sommes réduits à l’admirer de l’extérieur.
Du coup, nous décidons de remonter au point de vue qui se situe sur la route de l’aéroport. Ce n’est pas la même histoire que ce matin : tout Sedona semble s’être donné rendez-vous pour communier avec le dieu soleil qui, grand seigneur, donne sa pleine mesure pour embraser les pitons qui nous font face.
Nous avons un peu de mal à nous détacher de ce superbe spectacle en Technicolor ; la fraicheur nocturne nous incite à redescendre et réintégrer notre « sweet » home.
Au final encore une belle journée … et un bon plan « pause/repas » à Cottonwood ! Par ailleurs, entre Phoenix et Flagstaff, Sedona dans un cadre exceptionnel mérite qu’on s’y attarde : nous y reviendrons ! 😉
On pourrait passer une semaine à Sedona sans trop s’embêter 😏😏😏
mais je trouve que le cadre des randonnées est un peu répétitif donc pour moi à faire par petites applications en répétant l'opération 🙂
Les photos de Sedona et du red rock county sont magnifiques avec ce ciel bleu.
En avril nous avions eu très chaud aussi entre Phoenix et Sedona. Nous n'y avons passé que très peu de temps, le secteur mérite bien d'y passer 2 jours minimum pour en avoir un aperçu.
Les photos de Sedona et du red rock county sont magnifiques avec ce ciel bleu.
En avril nous avions eu très chaud aussi entre Phoenix et Sedona. Nous n'y avons passé que très peu de temps, le secteur mérite bien d'y passer 2 jours minimum pour en avoir un aperçu.
Hello !
C'est vrai que Sedona est un endroit assez magique, encaissé dans un profond canyon et entouré de hauts pitons rouges ; on peut se perdre quasiment à l'infini pour de très belles balades. Si nous retournons dans le coin (que nous adorons) il est certain que Sedona sera bien placée sur la liste ! 😉
Ca vaut le coup de le faire par petites touches et il est clair qu'il vaut mieux éviter les mois d'été !
Suite à venir sur Tuba City et "Coal Mine Canyon" ainsi que "Blue Canyon" : juste magnifique !!! 🙂🙂🙂
Au plaisir d'échanger à nouveau.
On pourrait passer une semaine à Sedona sans trop s’embêter 😏😏😏
mais je trouve que le cadre des randonnées est un peu répétitif donc pour moi à faire par petites applications en répétant l'opération 🙂
Hello Gilles,
Je partage complètement ton analyse ! Comme le coin est réellement enchanteur et propice à de très nombreux itinéraires, ça vaut le coup de le découvrir par petites touches de 2 à 3 jours (de préférence au printemps où à l'automne).
Il est certain que si nous retournons dans le coin, Sedona sera dans nos préoccupations ! 😉
Au plaisir d'échanger à nouveau.
Mercredi 30 septembre : Sedona – Tuba City (Coal Mine Canyon)
Notre destination finale étant relativement proche (environ 200 kms), nous décidons de pimenter notre journée d’objectifs intermédiaires ! 😉
Avant d’attaquer l’US 89 qui serpente en remontant le profond et mystérieux Canyon de l’ «Oak Creek », perdu dans la très belle « Coconino Forest », nous décidons d’une petite mise en jambes au « Crescent Moon Ranch » à proximité de « Cathedral Rock ».
La balade de « templeton Trail » est assez rapidement faite. On longe l’Oak Creek pour tomber sur « Buddha Beach » : une multitude de galets de toutes tailles empilés sous forme de mini totems (ou de cairns) sur les rives de la rivière et même dans son lit.
Le héron sur la droite a eu la gentillesse d'attendre que la photo soit prise avant de décoller ! 😏
Le coin est considéré comme un des « Vortex » les plus puissants de la région de Sedona ; ceci peut expliquer (en partie) cela. 😮
Retour à la voiture ; nous prenons la direction de Flagstaff. La route qui remonte le long du canyon est véritablement de toute beauté : envie de s’arrêter à chaque virage ! Cachés dans la forêt de pins, de très nombreux campings s’échelonnent entre la route et la rivière.
Arrivés en haut de la Mesa, nous faisons un assez long arrêt à « Oak Creek Vista » : superbe point de vue sur les profondes falaises rouge-orangées du Canyon qui fendent le plateau. Evelyne en profite pour acheter quelques jolis bracelets aux boutiques artisanales indiennes installées sur ce site. 😊
Nous passons près de Flagstaff sans nous arrêter : notre précédente visite en 2011 dans le coin ne nous avait pas laissé un souvenir impérissable de cette petite ville. 😕 Nous préférons poursuivre en direction de Tuba City et prendre la variante quelques kms plus loin en faisant la boucle qui passe par « Sunset Crater Volcano National Monument » puis « Wupatki National Monument ».
Dans un très bel environnement de forêt de pins ponderosa, nous faisons un premier arrêt au Visitor Center de « Sunset Crater Volcano ». Nous nous y étions arrêtés il y a 4 ans pour pique-niquer… sous la pluie ! Aujourd’hui il fait un temps magnifique avec une température qui flirte avec les 30° C.😎
Le cratère du volcan, haut de 300 m, émerge de la forêt quelques kms plus loin. Pour l’heure, un sympathique emplacement de pique-nique ombragé nous tend les bras … Petite pause bienvenue ! 😛
Quelques bus déversent leurs cargaisons d’écoliers sur ce site géologique qui doit être au programme des classes de la région ? Cela fait une animation certaine !
Nous attaquons le « Lava Flow Trail », sentier qui nous permet d’être au plus près des différentes formations de lave et de longer le cratère. Si on passe dans le coin (sur l’US 89), cela vaut le coup de s’arrêter mais pas d’en faire une étape. 😐
La route continue en direction de « Wupatki National Monument » dans un environnement qui change brutalement. Exit les belles forêts de pins : place à un plateau aride sur lequel subsistent quelques ruines de pueblos.
Le plus beau témoin de ceux-ci est le « Wupatki Pueblo » à proximité du Visitor Center.
Isolées sur un piton rocheux, les constructions d’un rouge intense, se fondent parfaitement dans leur environnement. Au pied de celles-ci deux arènes servaient selon toute probabilité d’agora.
La chaleur est montée d’un cran : on doit frôler les 40° C ! L’aridité du lieu n’arrange rien … À part le Visitor Center, rien pour se mettre à l’ombre. 😕
On the road to Tuba City. A Cameron nous laissons la route qui part vers le Grand Canyon et quelques kms plus loin nous arrivons à Moenkopi (bourgade rattachée à Tuba City) qu’on peut assimiler à un énorme nœud routier doublé d’un intense carrefour commercial.
Ni bucolique, ni photogénique … mais très pratique ! C’est ici que nous passerons la nuit.
Check-in au « Moenkopi Legacy Inn » : Construction récente gérée par les indiens Hopis. Tout le confort moderne dans un cadre respectant les codes de ce peuple indien qui se dit « au centre de la terre » ! Leur territoire est en effet intégralement encerclé par le peuple des Navajos … et les relations s’en ressentent parfois. 🙁
Après un court moment de repos, nous prenons l’US 264, en direction de « Coal Mine Canyon » situé à environ 25 kms.
Comme beaucoup d’autres dans le coin, ce superbe canyon joue la carte du mystère : il n’est répertorié sur aucun site officiel ; ce sont les forums qui permettent de connaître sa localisation.
Par ailleurs, pour un certain nombre de raisons, les Hopis sont très « chatouilleux » sur le sujet et ne communiquent pas sur la localisation de leurs sites… sauf s’ils nous accompagnent (contre espèces sonnantes et trébuchantes !). Ils ont enfin des règles assez draconiennes (interdiction de photographier notamment).🤪
Comme le canyon est situé près de la route et que son accès est aisé, nous allons nous débrouiller seuls, contrairement à demain lors de la visite de « Blue Canyon », mais c’est une autre histoire !
Le soleil commence à décliner lorsque nous arrivons à proximité. Nous ne voyons rien depuis la route ; heureusement nous avons noté les repères et après un savant demi-tour ( !) nous nous engageons sur une piste à gauche.
Nous passons près d’une ferme et quelques centaines de mètres après nous arrivons sur un promontoire qui domine le canyon ; c’est quasiment sans transition ! 😮
C’est juste magnifique et époustouflant ! Alors que le haut plateau (Mesa) n’a rien de remarquable, la puissance des éléments naturels a entaillé très profondément le plateau sur plusieurs kms mettant en évidence des falaises déchiquetées et ces fameux « hoodoos » si caractéristiques.
Le soleil qui décline sublime les différents tons de couleurs qui vont du jaune au rouge en passant par l’orangé, le blanc … et même le noir ! Les photos devraient être belles … 🙂
A part un jeune couple, nous sommes seuls à rêver devant cet amphithéâtre spectaculaire, miracle de la nature …
Le crépuscule arrive lentement et couvre de son ombre ce superbe décor minéral. Les pointes s’enflamment une dernière fois comme pour nous saluer : Quel spectacle !
Nous revenons à la nuit à Moenkopi et décidons d’aller diner … dans la station service qui se trouve de l’autre côté du carrefour (en territoire Navajo donc !).
On y trouve un petit resto : le « Tuuvi Cafe » de très bonne facture. Au milieu d’une clientèle exclusivement locale, accueil familial et nourriture très correcte, copieuse, d’un bon rapport qualité/prix. Très suffisant après le spectacle magique auquel nous avons assisté quelques instants plus tôt ! 🙂
Retour au bercail avec comme objectif de se coucher rapidement : nous devons nous lever (très) tôt demain matin, mais chut !
Bonjour Joel.
Très sympas tes photos de Coal Mine Canyon en fin de journée.
Cela donne envie d'y revenir.
Vivement la suite avec Blue Canyon ...
Jean-Michel.
Bonjour Joel.
Très sympas tes photos de Coal Mine Canyon en fin de journée.
Cela donne envie d'y revenir.
Vivement la suite avec Blue Canyon ...
Jean-Michel.
Bonsoir Jean-Michel,
C'est vrai que nous avons eu beaucoup de chance avec le temps ; les lumières d'automne sont agréables et mettent bien en valeur les sites.
je viens de consulter ton blog (que j'ai mis dans mes favoris ! 😉) et j'ai pu constater que tu avais pas mal baroudé dans le coin ! Très très sympas les photos ; j'ai eu la sensation de me retrouver sur certains sites déjà visités.
Tes photos de Blue Canyon sont très belles. On n'a pas fait ce canyon seuls ; on a préféré se faire accompagner par une guide Hopi.
A très bientôt !
Puis-je te demander ton avis sur "Moenkopi Legacy Inn",
je suis allé au "Quality Inn Navajo Nation" donc si je repasse par là, par hasard, ça sera plus facile de choisir.
Puis-je te demander ton avis sur "Moenkopi Legacy Inn",
je suis allé au "Quality Inn Navajo Nation" donc si je repasse par là, par hasard, ça sera plus facile de choisir.
Salut Gilles,
De notre point de vue (partagé semble t'il par de nombreux "forumers"), le Moenkopi vaut largement le Quality Inn. De construction récente, son concept architectural est proche de l'esprit des constructions hopis. Il est très confortable, calme, et offre de nombreux services.
Petit déjeuner compris de très bon niveau : rien ne manque ! 🙂
A noter la très belle expo de photos retraçant la vie des hopis au début du XXe siècle.
Si tu cherches un bon plan pour le dîner, il faut juste traverser la route pour aller dans le resto abrité dans la station service : le "Tuuvi Cafe". Exploité également par des indiens, on y mange très bien pour pas trop cher.
A ton service pour échanger de nouveau.
Jeudi 1er octobre : Blue Canyon – Natural Bridges Monument – Blanding
Réveil à 6 h ce matin ! Si hier nous avons pu faire seuls « Coal Mine Canyon », aujourd’hui nous avons choisi d’avoir un guide local pour le mystérieux « Blue Canyon ».
Contrairement au premier, situé en bord de route et facile d’accès, celui-ci nécessite une assez longue approche qui peut être délicate en cas de mauvais temps 😕
Nous avons également voulu « jouer le jeu » avec les indiens locaux en faisant travailler l’un d’entre eux, d’autant que le caractère sacré de leur terre n’est pas une légende. Même si l’ouverture au tourisme se fait progressivement, ils tentent de préserver du mieux qu’ils le peuvent leur culture et leurs croyances.
Un nom ressortait des différents échanges sur les forums : celui d’Evelyn Frédéricks également artiste hopi réputée. Comme elle est assez demandée nous avons dû inverser une journée dans notre itinéraire pour pouvoir bénéficier de son appui.
Le coût de sa prestation (200 $ pour nous deux) peut sembler élevé, mais nous sommes pris en charge dès 8 h du matin jusqu’à midi. Par ailleurs, Evelyn va se montrer très convaincante, connaissant son sujet sur le bout du doigt, très disponible, patiente et pédagogue. Nous avons pu échanger sur les Hopis, leur culture, leurs villages, …
Enfin, ce petit bout de femme conduit son gros 4X4 comme un chef (indien !) sur des pistes assez cassantes, notamment sur la fin du parcours 😉
Pour l’heure, après un excellent petit-déjeuner au Moenkopi Legacy, nous avons rendez-vous avec Evelyn sur le second plateau (Second Mesa) au « Hopi Cultural Center » de « Kykotsmovi Village ». Il fait très beau et la température est idéale. Comme il n’a pas plu dernièrement, rien à craindre côté « flash flood » et autres risques d’enlisements ! 🙂
Le temps d’approche est d’environ 1 h. La majeure partie du parcours se fait sur le haut de la mesa couverte de maigres pâturages. Rien ne peut laisser deviner de près ou de loin ce qui nous attend … 😊
Evelyn … et Evelyne discutent à l’avant du 4X4 tandis que je fourbis mon matériel en écoutant la conversation d’une oreille distraite (pour le peu que mon niveau d’anglais me le permette !). 😇
Encore une fois, la transition est assez brutale, et c’est au gré d’un virage, après une nette cassure de terrain que nous voyons, encore à distance, une magnifique forêt de « Hoodoos » rouges et blancs qui nous tend les bras !
L’excitation monte d’un cran dans le 4X4 tandis qu’Evelyn entame la longue descente sinueuse et cassante qui nous amène au pied de cette merveille minérale.
Notre guide nous amène judicieusement près des principaux spots et nous laisse cheminer à notre guise et à notre rythme tout au long de ces empilements improbables de roches façonnées par l’érosion et dont chacune des couches est de couleur différente.
Avec la lune pour témoin ... 😉
Mon numérique a du mal à choisir …
.. Pas sûr qu'il puisse rendre justice à ce spectacle ?
Le soleil d’automne, encore bas sur l’horizon à cette heure matinale, sublime les dégradés de couleur sur un ciel d’un bleu profond.
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De retour après trois semaines, je ne ferai pas ici un carnet chronologique et classique et relatant au jour le jour notre voyage car d'autres l'ont fait ici…
Voici la suite des posts écrits le 31 janvier de cette année, et, en particulier, de celui posté le 18 avril: l'itinéraire que nous avons suivi. Pour expliquer…
This travel journal summarizes a trip I took in March to Argentine and Chilean Patagonia. It starts in El Calafate and ends in Ushuaia. During my planning, I considered looking into the Australis cruise from Punta Arenas to Ushuaia, as well as the W trek in Torres del Paine National Park. In both cases, I was put off by the prices. Instead of the cruise, I found two interesting wildlife excursions from Punta Arenas: whale watching in the Strait of Magellan and observing king penguins in Tierra del Fuego. The journey to Ushuaia was by bus. For Torres del Paine, things were a bit confusing, so I reached out to two agencies. In the end, I went with a rental car option, overnight stays on-site, and day hikes. I shared my full itinerary with the agency and ended up being taken care of by a local Argentine agency and a Chilean one.
So, here we go...
March 2nd — Departure by bus from Latour at 6:50 AM. The journey isn’t direct: we pass through Elne then Corneilla. In Perpignan, I switch to a BlablaBus heading to Barcelona’s northern bus station. Before reaching Le Perthus, French police stop us to check IDs. Several people aren’t in order, but after about fifteen minutes, we’re on our way again. We’re checked again at La Jonquera: this time, the wait lasts almost forty-five minutes while police identify those in violation and wait for a vehicle to pick them up. The driver then tries to make up for lost time; we finally arrive at our destination half an hour late.
I quickly head to the Arc de Triomphe metro station, located 200 meters away: you have to cross the bridge along the bus parking lot, then walk through a large garden; the station is on the right before the garden entrance. The trip to the airport isn’t direct: I have to change at Tomasso and take the line to the airport, where I arrive at 1 PM.
At the Emirates counter, I learn my flight was just canceled due to the war in Iran; they offer me another flight for the next day. I have to wait at the airport until 7 PM before being taken to a hotel; the next morning, I’ll take a flight to Vienna (with an 8-hour layover), then an Air India flight to Delhi, and finally a flight to Kolkata. I agree: I don’t know Vienna, so it’ll be an unexpected discovery.
At 7 PM, a small group is taken to the hotel, 35 minutes from the airport, where we’re served a light dinner upon arrival.
March 3rd — A taxi picks me up at 6:30 AM; the flight to Vienna takes off at 9:30 AM and arrives at noon. I’m free until 7 PM; the metro is direct to the city center. The weather is pleasant and not too cold, luckily, since my clothes are light.
When I exit the metro, I spot the St. Stephen’s Cathedral tower in the distance and approach it: the roof, made of glazed tiles, is remarkable.
Entry is free, and the interior, a mix of Gothic and Baroque styles in the center, is stunning.
Not far from there is St. Anne’s Church
, also Baroque, adorned with beautiful frescoes
—a music concert adds an enchanting atmosphere to the visit.
I continue my walk at random through the pedestrian streets lined with magnificent buildings: I’m charmed by the city.
Before heading back to the airport, I stop at a lovely tea salon. My flight will eventually leave with a delay.
Wednesday, March 4th — Delhi and a little luggage scare
We arrive in Delhi shortly after noon. Immigration is quick, and good news: my bag was checked through from Barcelona to Kolkata. I head to the connecting terminal and arrive half an hour before boarding: the flight goes smoothly. Upon arrival, the luggage comes out quickly… except mine. After filing a report, I’m told my bag is in Delhi—I have to retrieve it before taking another flight. I didn’t know (or had forgotten): with the delays, I wouldn’t have had time to pick it up and make the connection.
I take a taxi to the Ichamati Hotel. The welcome is warm, and the room is clean but very small. Without my bag, I feel a bit lost—I have nothing to change into.
Tonight, I’m dining with Raja and his friends at a beautiful restaurant, an old colonial house turned into a hotel.
We’re happy to see each other and have a comforting evening together.
This trip had been on my mind for about fifteen years.
But the discomfort of overnight stays, the difficulty of communication, and the prices of the few car rentals kept making me postpone the project.
And then, everything fell into place—I told myself, now’s the time!
Preparations took longer than usual; the destination is still far from mainstream.
A bit of Kazakhstan?
Not in the end.
The south or not?
Yes, in the end.
Pre-book or play it by ear?
Only two stops were a leap into the unknown.
To help me find the ideal route, I made great use of this forum (thanks to everyone for patiently answering my questions!), pored over travel journals and blogs (Christian, Jeff), zoomed in on Google Maps and Yandex, and bought the guide published by OunTravela on this destination (the guide has been updated since).
---/---
You’ve got your passport, international driver’s license, bank cards, and euros?
Off we go to Lyon—just one night left before our early morning flight.
Tomorrow night, we’ll be sleeping in Bishkek!
(‘Beefsteak’ for my partner’s mischievous nephews...)
Here’s our account of our trip to Malaysia from September 11th to 27th.
I hope our tips can help others as much as this forum has helped us!
Day 0:
Departure from Nantes with a transfer in Amsterdam via KLM (720 €).
Day 1:
We arrive at KLIA1 in the early afternoon.
First challenge: figuring out where to pick up our luggage. Turns out the answer is right under our noses—we need to take the airport’s internal metro!
Once we’ve got our bags, we withdraw some cash from a Maybank ATM right there.
Next up: SIM card! Just outside the arrivals hall, several kiosks offer them. We go for a Celcom 5 GB card (70 RM).
Then it’s taxi time to get to KL, in the Bukit Bintang area—about 85 RM in a slightly old taxi with weak air conditioning.
We check into our Airbnb apartment, which is clean, more spacious than a hotel room, and—best of all—has a charming balcony with a gorgeous nighttime view!
We end up hanging out on that balcony, reviewing our plans for the next day. After dark, we take the monorail just a short walk away to enjoy our first evening on a rooftop at the 34th floor: Hélipad (Raja Chulan station—you have to enter the Menara Tower at the base of the station) with a panoramic view of the city and its iconic towers.
Finally, we head to Jalan Alor to grab a bite in this super busy street.
Big sleep ahead! 😴
After the summer of 2022 left me with a sense of unfinished business, here I am back in Swedish Lapland for the summer of 2024, ready to attempt the Sarek crossing again—and this time, tackle part of the Kungsleden too.
After much hesitation, my companion Jean Marie and I decided to start with the Kungsleden, which, from what we’ve read, is stunning but very crowded (and it really is!!), and finish with the wilder option: SAREK! This park is known as Europe’s last wild space—I think it’s incredibly inspiring!!
The downside of this choice is that there are no resupply options in Sarek, and the Kungsleden isn’t exactly set up for long treks either, so we’ll have to carry a lot of food for the first part with Sarek in mind.
But hey, we’re motivated!
Our plan is to start in Abisko (classic), head to Vakkotavare (also classic, but with some variations to avoid the official route and the crowds), then continue the Kungsleden from Saltoluokta. Before Aktse, we’ll set off on an east-to-west crossing of Sarek (weather-dependent, since aside from the Skarja hut in the center of the park, there’s no shelter if conditions turn bad).
At least we’ll be on the right side of the park to climb Skierfe and enjoy the jaw-dropping view of Rappaladen if we have to abandon the Sarek crossing.
That adds up to 17 days of trekking, including 1 rest day + 1 buffer day for weather delays.
So if you’re interested, I invite you to follow our overstuffed backpacks!
08/03 - Abisko – 5km before Abiskojaure
Some info (guides used for prep, SFT map, sending food to Saltoluokta)
08/04 – 5km before Abiskojaure - on the east shore of Lake Alisjavri
08/05 – East shore of Lake Alisjavri – just before Tjaktja
08/06 – Just before Tjaktja – above the Salka hut via Nallo
08/07 - Salka – just past Singi + side trip to Djalson Lake
08/08 - Singi – Teusajaure
08/09 - Teusajaure - Vakkotavare (end of the first section of the Kungsleden)
08/10 – rest day in Saltoluokta + round trip to the Sámi village of Pietjaure
08/11 – Saltoluokta – Sitojaure
08/12 - Sitojaure - Skierfe - So, Sarek or no Sarek?
08/13 – Skierfe – somewhere above Rapadalen
08/14 – Somewhere above Rapadalen – above the Skarki hut
Coming up:
08/15 – Above the Skarki hut - Skarja
June 2024.
While hiking with my brother on the GR 36 Tour du Morvan, I catch sight now and then of strange rectangular markers fixed to tree trunks. Against a bright orange background, a deep black Greek tau topped with a white dove. My first encounter with the Assisi Way.
The Way of St. Francis: a pilgrimage route linking Vézelay in Burgundy to Assisi in Italy, covering nearly 1,800 km.
It felt like an obvious next step—I immediately knew I’d take it on, attempt the adventure solo.
In the months that followed, I talked about my project to everyone—family, friends, my partner. An avalanche of comments, more or less the same but varying depending on each person’s character and life experiences. But deep down, it all boiled down to one legitimate question: why?
And the answers?
Hesitant, awkward, partial, even confused. I quickly realized they weren’t so easy to find. It was as if my project seemed more like a whim, a kind of intimate caprice, rather than a well-thought-out plan.
Of course, I knew the reasons that pushed me to leave—you always have to give some. Loved ones need to understand to feel reassured, and that’s understandable.
But I fear that when I list them, they’ll sound like the same old checklist anyone embarking on this kind of journey might give.
Of all the reasons I could mention, I’ll highlight just one here: the call of the road, the solo adventure that brings a powerful sense of freedom.
A bit like Monsieur Seguin’s goat, who from her comfortable pen gazes longingly at the unconstrained horizon of the mountain.
But if I’m being honest, I think I didn’t really know what I was looking for—or, more importantly, what I’d find. Deep down, when I reflect on it, one word keeps coming up that explains nothing and everything at once: desire.
Now well past sixty, I know that when I ask myself who I am or where I’m going, two things bring me fully back to myself: hiking and writing.
And my intention was also to anchor this adventure through words, day by day. Writing down my feelings, emotions, discoveries, and reflections each evening. The famous travel journal that grounds the daily experience in reality.
When I discovered the app "Polarstep," which was initially just meant to keep my loved ones updated and reassured, inform them of my progress, and maintain a connection, I found an opportunity to do it a little differently than usual.
No retrospective notes polished up after returning, but spontaneous writing—recounting everything that crossed my mind during the day and publishing it immediately. A journey lived in real time.
This text is the exact transcription of my daily writings. Rereading them, I didn’t change a thing—just corrected a few mistakes and tweaked some awkward phrasing here and there. Short texts, fitting the format imposed by this kind of app. Writing as if addressing others.
Now, all that was left was to walk.
April 18, 2026 – Vézelay.
After a pretty disastrous weather-wise trip to Gran Canaria, we’re hoping this time the sun will shine in Puglia.
It’s not a sure thing, though—the weather’s been awful all over Europe in early May.
For those who’d like to (re)read the story without the digressions, it’s here.
Saturday, May 16:
This time we’re flying out of Charleroi (Brussels South): the ticket prices, flight times, and proximity all worked for us.
The airport (Ryanair) was recently renovated... but it’s still not very well organized. There are hardly any seats in the boarding areas, and... the restrooms cost money!!!
The flight goes smoothly, though, and we land in Bari a little late.
We quickly pick up our rental car, a very local-looking Pandina (even more so than the Fiat 500 in this region), and hit the Italian roads... and their unique driving quirks (like the fact that the countless road signs along the streets and in towns are purely decorative 😏, and that Italian cars don’t have turn signals 😮... except for rental cars).
About an hour later, we arrive at our first accommodation, right in the middle of the countryside near Monopoli.
The owner isn’t there, but they’ve left us a ton of info via messages and even turned on the space heater, which is a nice touch.
We explore the property:
And the next morning before breakfast, its immediate surroundings:
Sunday, May 17:
After our "seaside" experience in Gran Canaria last weekend (packed with people and locals), we decide to start inland.
After a hearty breakfast,
we head toward Alberobello, a super touristy village famous for its trulli—those stone houses with conical roofs.
We easily find a free parking spot on a street near the Aia Piccola district, where some trulli are still lived in year-round.
We almost immediately come across the Trullo Sovrano (the only two-story one), which you can visit (but we skip it—it’s opening time, and there’s already a line).
From there, we head down toward the Basilica of Cosma e Damiano... but we don’t go in because there’s a mass.
Now we’re on the main Piazza del Popolo, which connects the two districts of Alberobello: Rione Aia Piccola and Rione Monti, the more touristy one.
Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...
This trip was in 2023, but when I wanted to write my travel journal, VF was still closed to contributions...
So, now that I've just finished my Japan travel journal here, I figured it was high time to honor this destination we came back from so enchanted.
Disclaimer 1: This is a written travel journal. There’ll be text! Too much, for some!
Disclaimer 2: This is an illustrated travel journal. There’ll be photos! Too many, for some!
I have to say, every time I try to discipline myself, to keep it shorter, to include fewer photos... I end up adding more. It feels like my dear Aunt Nicole, who exhausted us with her slide-show evenings in the 70s/80s, decided to take her revenge. The upside for you, readers, is that you can slip away anytime without offending Aunt Nicole. I won’t even notice!
Anyway, since I love maps, here’s one to give you an idea of where I’m taking you. As you can see, we only saw a tiny part of Laos (the areas circled in red); we only had 3 weeks for ourselves (my husband’s newly retired, I still work), and we prefer taking our time over rushing around like crazy.
In broad strokes, it was very classic:
First, we “settled in” at Luang Prabang (8 days), because we wanted and needed to.
From there, we took three days to venture a little further north—not far in kilometers, but as we know, distances aren’t just about km!
Then we flew south to Paksé, letting ourselves drift down to the 4,000 Islands while stopping by the pre-Angkorian archaeological sites.
We wrapped up with the Bolaven Plateau.
A few practical notes: We arrived via Bangkok, then took a Bangkok-Luang Prabang flight, having picked up our luggage in Bangkok to check it in for Luang Prabang. No issues—the Bangkok airport, which many of you know, is very well organized.
We got our visas on arrival in Luang Prabang. Quick, but to be fair, we were on a “small” plane, and the big flights had arrived earlier, so we weren’t too crowded in line!
At the end of our trip, we didn’t fly out of Paksé but from the nearby airport in Thailand, Ubon Ratchathani (a 2.5-hour drive from Paksé), then Bangkok and Paris.
You’ll notice we skipped Vientiane to stay longer in Luang Prabang. That said, there’s now a high-speed train between Vientiane and Luang Prabang—good to know—and soon the (Chinese) train will go all the way to Bangkok and even Kuala Lumpur!
With that intro out of the way, let’s dive into the heart of the matter.
To be continued: Slowing down the pace... in Luang Prabang
Here’s a little story about my first trip to Japan with my partner.
We went for our first visit from October 29 to November 13, 2024.
I had planned this entire trip back in November 2020, but given the health situation at the time, I had to cancel...
Here’s the classic route we took:
We booked everything ourselves and got a regional pass for the area from Kyoto to Hiroshima.
The hotels were reserved 3 months in advance on Book... and Agod... (1030 € for 2 people for 13 nights = 80 €/night).
For the flight, we chose a Qatar Airways flight with a layover to break up the long journey (950 € per person).
We also got a pass on the same site (Japan-Experience) to take the train connecting Narita Airport to Shibuya Station (the N'EX Narita Express).
Since the airport is 75 km from central Tokyo, we opted for this mode of transport, even though there are cheaper alternatives.
After reading various posts on VoyageForum, I understood how important it was to have a Welcome Suica card to pay for public transport (subway, tram, bus, boat throughout the country), and we were able to buy one at Narita Airport.
It turned out to be super useful!
After a long but smooth journey, we found ourselves at Narita Airport in the evening.
Even though we had a pass for the Narita Express, we had to go to a counter to make a reservation for the train (mandatory).
Then, once we arrived at Shibuya Station, we took the subway for 2 stops and finally reached our hotel, exhausted (Hotel Asia Center of Japan – 270 € for 3 nights with breakfast included).
I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far-from-exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
Let’s start with the shotengai...
Our first "wow" moment came as we stepped out of the subway in Asakusa, the Tokyo neighborhood where we’d booked our hotel for our first five nights. Exhausted after our long flight, we finally arrived and took an exit that led straight into a shotengai—one of those covered shopping streets that dot city centers and flourished between the 1950s and 1980s.
It was an instant aesthetic shock, like a close encounter of the third kind between the modern city, a typical Asian market with its street stalls, the "vintage" vibe of the arcade, the sheer abundance of goods, and the bustling crowd—a colorful mix of tourists, pilgrims (thanks to the nearby Asakusa Temple), and locals (it’s a very working-class area).
In the end, it set the tone for a feeling we’d experience throughout the trip. Wherever we went, shotengai turned out to be fantastic spots for finding little restaurants, shops, or even fresh produce. Some are real mazes, like in Kyoto, where we spent ages trying to relocate a restaurant we’d loved ;-)
In Kanazawa, the Omicho Market:
And in Kyoto, the Nishiki Market:
With my girlfriend Christelle, we’ve chosen South Africa for our first trip to Southern Africa, focusing on safaris—after a long debate with a Cape Town/Kruger combo.
But that would’ve meant cutting out St Lucia, which would’ve been harder to fit into another trip.
And St Lucia—thanks to Michel and all those travel journals—we really wanted to go there.
So our 11-night itinerary ended up like this, mostly shaped by school holidays:
- 3 nights in St Lucia
- 1 night in Hluhluwe
- 1 night at Mkhaya Game Reserve (Eswatini)
- 1 night at Hlane Royal National Park (Eswatini)
- 3 nights in Kruger (Berg en Dal / Satara / Tamboti)
- 1 night at Shindzela Tented Camp in the Timbavati private reserve
- 1 final night in Kruger at Lower Sabie
All of this in the off-season and rainy season, just a month after catastrophic floods that killed over 150 people and seriously damaged Kruger’s infrastructure.
I’ll jump straight to St Lucia and skip the loooong journey to get there (with a layover in Frankfurt, landing in Johannesburg, a domestic flight to Durban, and the rest by rental SUV—First Car Rental, perfect, no complaints).
To motivate readers—especially some familiar faces here—I’ll drop in a first photo.
If you're looking for great tips and offbeat spots, if you love exploring uncharted parts of a country, if the exotic is your adrenaline, then move along!
Our 15 days in early May in this part of Turkey (a country I first discovered during a city trip to Istanbul in 2017) will only tread well-worn paths and revisit popular routes. Simply because I kept hoping until the very end that our flight to Jordan wouldn’t be canceled. Events in the Gulf proved me wrong, so we left with:
Zero preparation.
Not a single hotel booked (well, except the first one), no visits planned, just a flight ticket bought three weeks earlier. No guidebook, no app—just the desire to explore southern Turkey and Cappadocia, whose images and the chance to stretch our legs had caught my eye.
Oh, wait—I did bring along a new guide: Gemini! Yes, my friends, generative AI was my chief advisor throughout the trip for sites to visit, accommodations, routes, and even restaurants! An experiment I wanted to try to form my own opinion on using this new technology. And what better way to test it than a Turkish getaway?
The verdict? You’ll have to wait for the trip recap to find out!
The main idea of the trip is also relaxation.
So, the plan is Antalya for a few days, the Turkish Riviera for a few more, Cappadocia as the highlight, and a return via Antalya to wrap up the trip. And it was all planned by AI!
So, if you're ready, fasten your seatbelts—cabin crew, doors to automatic and cross check—boarding for Turkey now!
We went to Albania in August 2025.
Our itinerary included adventure (sporty activities, site visits), naps on the beach interspersed with swims, incredible natural sites, and a bit of culture.
I booked all our accommodations on Booking.com. Note: almost all places ask to be paid in cash!! You can obviously withdraw from banks, but the fees are pretty high. Luckily, we had plenty of cash, and the country is very safe. You can pay in euros most of the time, which avoids exchange fees.
We started in Tirana. I’d read a really interesting post about Albania’s bunkers (link in my profile). We chose to visit Bunk’Art with a guide from the agency that wrote the post. It was fascinating—not only to better understand the country’s history but also because her grandfather was repressed by the regime, and she shared her family’s experience with us.
Bunkers are everywhere! In Tirana, Bunk’Art is the most interesting and largest. You’ll see the dictator Enver Hoxha’s office, where he would’ve taken refuge in case of an attack on the country. Bring a sweater—it’s really cold in the underground tunnels and their huge corridors.
You can visit other bunkers around the country, in Tirana and elsewhere. Almost all are just abandoned.
The cable car up Mount Dajti is right next to Bunk’Art. The view is stunning—you realize Tirana is so close to the mountains and the sea... But otherwise, it’s not that exciting for older teens (17 and 19) and their parents.
We picked up a rental car in Tirana—it’d be ours for the next three weeks. We used Goalbania’s agency to avoid any hassles. First, there aren’t many cars available in Albania in summer. Second, French credit cards can be a nightmare abroad. So we preferred to sort that out in advance.
After Tirana, we headed to Permet. Just a heads-up: the roads are in great condition except in the mountains. And Albanian drivers aren’t stressful to deal with. Though you might suddenly encounter a herd of goats crossing the road—haha—but if you’re not going too fast, it’s fine.
In Permet, I’d been dreaming of rafting on the Vjosa, one of Europe’s last wild rivers. And we did it with a local agency! It’s beautiful, accessible to everyone, not too physical but still a bit lively—just how we like it. You can even jump into the river in some spots.
In Permet, we also hiked through a canyon and visited a lovely little church.
And we took a workshop to make their local culinary pride: gliko. It’s a jam with whole fruits inside. We’d seen it on Goalbania’s site, and it was really fun. We were with a family where the secret to making gliko has been passed down for generations...
Next, we headed to Gjirokastër. A city we loved: its old traditional houses (Skendulli and Zekate), its grand castle, the Ali Pasha Bridge. Along the way, we stopped for artisanal ice cream at a little shop run by a grandmother who’s been making it herself for ages.
One afternoon, my husband *had* to go to the coast in the south, to Ksamil (he’d read it was better than Sarandë). Verdict: we didn’t like it. Parking is a nightmare, the beaches are super noisy and crowded. The sea is packed with jet skis, boats, pedalos, and ropes. Avoid it.
On the other hand, we really liked Himarë, where we went next. We stayed at a campsite where we rented tents with mattresses and sheets inside. Right by the sea, on a low cliff (about 2 meters high). You can hear the waves at night... Magical!! To swim, you either jump straight into the sea (almost from the tent) or climb down a ladder, which you’ll need to climb back up to get out.
I was a little worried the campsite wouldn’t be very comfortable, so afterward, I’d booked a small place in Gjilek. Turns out, the place was really tiny (one room for four, no kitchen) and pretty expensive (over 100 € a night). We’d drive to the beach or restaurants—it’s on a steep slope, so not very accessible. Parking near the sea is tricky. But the (private) beaches were nice—we’d rent an umbrella not too close to the music and spend the day there. We also went to a wilder beach, harder to reach, via a long path. Behind the beach, there’s an amazing canyon where we’d sometimes climb using ropes (already in place, no need to bring your own) over big boulders rolled around by the stream, which must swell a lot in spring.
So, the sea in Albania: it’s nice if you like swimming and relaxing, but it’s not the most interesting part of the country. There are so many other amazing things to see and discover—so many stunning sites! Maybe an agency could’ve helped us find more practical accommodations and avoid Ksamil and its surroundings.
We left the coast to head to the beautiful city of Berat and its "thousand windows." We explored the city, its fortress, and its icon museum.
Then we discovered the Osum Canyon—it’s incredible. The view from the top is breathtaking. And at the bottom, it’s magical. There’s little water in summer, so rafting isn’t an option. We weren’t tempted by the big-tube descent offered by an agency—it looked fun, but the group had 40 people. We preferred hiking on our own as a family of four. We scouted the area on Google Maps... and found where to descend. We walked in the water, then it rose to our waists, then our shoulders... We weren’t moving fast. And how to get back up?? Eventually, we followed a group with a guide—the path was hard to find.
After that unforgettable hike, we visited the Bogovë Waterfalls. It’s pretty, and we swam, but the water was *really* cold.
We passed through Tirana again and then headed to Shkodër. We explored a bit—its charming little streets, the Rozafa Fortress. There’s a tiny museum where you can see *huge* Ottoman stone cannonballs. And they tell you the (charming) story of the young woman who was walled alive in the castle’s foundations to ensure its strength...
Shkodër is mostly a stopover to head into the mountains and discover Theth. Our goal: hiking in the Valbona Valley, from Valbona to Theth. We organized the trip ourselves, without an agency, but it took some time to figure everything out. So I’ll save you the trouble—haha. Book your tickets on the Komanilakeferry website. The ticket includes:
🙂 minibus transfer from downtown Shkodër to Koman
🙂 ferry ticket from Koman to Fierze. This ferry ride is *gorgeous*—between mountain slopes covered in pine trees, and sometimes a little house with a few fields...
🙂 minibus ticket from Fierze to Valbona. Now you’re in the mountains! The minibus drops you off near your accommodation—pick one as close as possible to the start of the hike (if that’s your goal!). The ones at the far end of the village add up to 1.5 hours of walking. Our choice: Guesthouse Dioni. The host is really lovely, it’s in the woods, and it’s basic but great.
After a day of hiking, we arrived in Theth. What beautiful mountains! Then we explored Theth and the surrounding area. It’s pretty busy, but you can still enjoy the Blue Eye of Theth and its swim. It’s *so* cold! But so beautiful!
🙂 minibus ticket from Theth back to Shkodër.
After a night in Shkodër, we drove to Kepi i Rodonit. A guidebook (I forget which one) raved about its beauty. And it *is* beautiful!
But the view is ruined by plastic bottles and other trash in the bushes, along the paths, and of course on the beaches. The only peaceful spot: the private beach at Kepi i Rodonit, which is cleaned. You can rent an umbrella and have lunch there. That’s where we spent our last few days—very relaxing.
In short... Albania turned out to be perfect for us and our teens!
I’m diving into a recap of our loop—pretty classic, really—Denver-Yellowstone-Denver this past summer, from July 24 to August 17. Given the sheer number of trip reports already out there (or in the works), and since I don’t have the writing chops or the photography skills of many of you, I’ll keep it practical—well, I’ll try, at least—to share our take on some of the less-visited parks and spots.
First off, a huge thank you to everyone whose trip reports, blogs, websites, comments, and more helped us put together this itinerary. Looking back, it could’ve been even better optimized: a few disappointments when we missed out on some great discoveries, often because we were short on time. Plenty of reasons to come back to the area!
We’re traveling with our four (almost) teens—18, 16, 14, and nearly 12 years old. To keep the trip enjoyable for everyone, we had to make compromises on both sides: cutting a visit short to spend more time swimming, waking up at dawn, and so on. But logistics also played a big role—things like laundry, grocery shopping, and keeping luggage organized could’ve quickly become time-consuming without a little planning.
And honestly, I think we visited every Walmart along the way! Blame it on the lack of fridges in some accommodations and, more importantly, the *very* limited space in the car, which made it impossible to bring a proper cooler. I’ll come back to the car saga later.
For accommodations, this year we alternated between basic cabins in KOA campgrounds and Yellowstone (when staying more than one night in the same place) and hotels. Always with a pool (except in Yellowstone, of course), which let the kids burn off energy—because they always have reserves, even after packed days!—and, let’s be honest, gave us a chance to relax. No Wi-Fi issues either; we all had plans with 25 GB of data (a big thanks to Gilles for the amazing deal at 0.99 €). It worked perfectly, even for texts and calls between phones—no extra charges.
Now, onto our route: as I mentioned, a classic Denver-Yellowstone-Denver loop. To avoid rushing through the parks or spending all our time on the road, we prioritized staying as close to them as possible, with at least two nights in each place. And I’ve got to say, it’s really nice to settle in, even if it’s just for two nights. It also helped us deal with the weather, which wasn’t always great during this trip. The trade-off? With vacation time being limited, some driving days ended up being long. We knew that going in, but since we kept a relaxed pace with no time constraints (don’t ask me for timings—I don’t keep track of the clock on vacation, except in the morning to get everyone up before noon!), we sometimes ended up with marathon days.
With that said, I’ll dive into the trip itself in the next post.
We all have two lives. And the second one kicks off the day you realize you only have one, with the determination to spend the time you have left on what truly adds sparkle to your life, Kevin! I like to elegantly introduce a trip with a philosophical quote. First, it gives you the illusion that I’m some kind of deep thinker, and second, it lets me fill up the first few lines of my blank page when I don’t know how to tell you I’m diving back into what really lights up my life: another adventure beyond the horizon! And nearly every other year, like a toxic relationship, my horizon tends to take shape in Uncle Sam’s backyard. And this, despite his cousin Donald calling the shots. Speaking of which, it was partly that impulsive guy who pushed us to be just as impulsive and snag our four flight tickets at a ridiculously low price—a direct result of foreign tourism taking a hit from BetaMax’s repeated antics... Four tickets? Who are the other lucky ones? In this case, our lucky ones are actually lucky ladies: My Flo, always up for exploring the world with me on foot, camelback, or scooter, is obviously in on the fun. The other two seats went to our daughters, Sasha and Luna, both thrilled to be part of this new American adventure...
But what’s the American West like in February?... A gamble. Let’s call it Russian roulette since we’re not landing during peak weather season. That’s why we encouraged our transportation and accommodation to get cozy and produce a little camper van, so we can stay ultra-flexible in the face of any weather tantrums. We’ll be roaming in Kara the van with the motto "Follow the sun!" Bad weather? We bolt. Snow? We speed up. Sunny? We act like it was the plan all along and soak it up.
"Okay, but why keep coming back to the same corner of the globe? After ten American adventures, you must be tired of seeing the same things, right?" But I’m not crazy, you know!... The American West is like making love to your gorgeous wife over and over, always enjoying it just as much. And contrary to what you might think, the American West isn’t just the Grand Canyon, Monument Valley, Las Vegas, and Bryce Canyon. Proof is, after ten trips to the U.S., my retinas are still untouched by three-quarters of the places I scribbled on a napkin for this adventure... Oh, and add to that my wife, who I’ve easily converted to my religion, and boom... relapse is even easier! Because yes, we’ve landed in Los Angeles after a sunny flight over Greenland, still under Danish flag for now. And we’re already heading east through the XXL traffic of L.A.’s eight-lane highways, eager to dive into our first discoveries. But first, night is taking over the sky, and second, we’ve been officially awake for 24 hours, so I suggest wrapping up this intro. I’ll tell you more tomorrow morning. Sound good?
And we still haven’t seen everything!
Before setting off for new horizons at the end of this year, it’s time for me to share my trip to Cape Verde this summer 2025.
I particularly love these spontaneous trips, and our stay in Cape Verde is one of those because it was only at the beginning of April that we decided on this getaway, which had been catching our eye for a while, given our love for the mountains.
As always—well, when it’s open—I turned to VF, and I want to immediately thank Marie, aka ptitortue, who helped me a lot in planning this trip through her travel journals and our exchanges!
Because Cape Verde is both small and vast! We decided not to rush from one airport to another, to enjoy the places and the people, but also to relax, since the work backlog from being stuck in May (see my previous travel journal 😅) had to be caught up on in June.
So, 4 islands will be our winners from 06/28 to 07/19:
Santiago first for logistical reasons, as round-trip flights from the capital Praia were the cheapest (650 €/person from Lyon via Lisbon with TAP, still!)
São Vicente, because it’s the gateway to the next one but ultimately more than that...
Santo Antão, pretty much the main goal of the trip since Marie (and the photos) had really sold it to me.
And finally, Sal Island, for some rest—a non-negotiable condition for my other half—and we’ll see that I should’ve listened to Marie...
That said, what a chatterbox I am—buckle up, flight attendants at the doors, off we go on new beautiful escapes! (Thanks to Sophie for the easy loan)
Last note for my eager fan club 😏: yes, there will be alcohol—how could there not be in the land of grogue!
Hello,
Since I enjoy not only the countryside but also everything related to rail travel, I’m starting this photo thread dedicated to trains in Thailand (I’d guess most of us have taken one at some point...).
Feel free to post your pictures here as long as they fit the theme: rolling stock**, stations**, platforms, tracks (even without a train on them), technical equipment, engineering structures (bridges, viaducts), etc.—all in Thailand.
For each photo, I’ll (or you can) note the station or line where it was taken.
Comments and questions are welcome.
As I’ve mentioned elsewhere, I inherited my love of travel from my parents and some of my grandparents. A strong passion, but one that was unfortunately limited by our family’s modest resources. Back then, living in northern Alsace, a simple trip to the southern part of the region—with the Wine Route as our destination—felt like an extraordinary journey to a land of plenty for the little boy I was in the late 60s and early 70s.
Everything seemed so huge when you were still just a kid.
Back then, I was overwhelmed by countless sensations—I was already highly sensitive, with a keen mind and a nose and taste buds that were developing like a pro’s. Which, as I’d later realize, wasn’t always an advantage.
Those magical days always began with a gentle late-spring or midsummer morning. The interior of the white Peugeot 404, license plate 210 LZ 67, had already soaked up the sun before the engine purred to life, and the cabin gave off a scent I could still recognize today—a fragrance I found so pleasant. Back then, I had no idea it was just the smell of warm plastic from the car’s interior.
Yes, the scents of the 404 on sunny days became my madeleine de Proust...
What’s more, the whole family was unusually cheerful because those moments of relaxation and leisure were rare. Everyone worked, and no one had an easy job or was well paid. Without the *Trente Glorieuses*, these experiences might never have happened.
Once we crossed the canton’s borders, I felt like I was light-years away from my everyday surroundings, and every kilometer plunged me deeper into *terra incognita*. It was thrilling. Far from my so-called "medium-sized" town, wheat fields, cornfields, and cabbage patches stretched out, punctuated by tall poles connected by long wires and topped with vegetation—like giant clotheslines without laundry, where magical beanstalks might grow to touch the sky. Back then, I was still far from tasting their product, which was simply beer. At the time, there was still a significant local hop production. Fun fact: it wasn’t until 2002 that Anglo-Saxon scientists proved hops and cannabis belong to the same biological family.
After the fields, the landscape took another step up as it rolled past the little boy’s eyes, often glued to the windows. First came modest hills, then a succession of rolling slopes that soon formed an unbroken chain. Their 700 meters in altitude felt like Himalayan peaks to me—impressive, inert giants, a whole new world. Gazing at them, an intense emotion welled up somewhere between my stomach and lungs, nearly taking my breath away. What mysteries, what treasures did these heights hold?
And then there were the cherries on top—the crowning touch that made the scene even more magical: proud, majestic castles perched on the summits like impassive sentinels. Monuments from the past, yet firmly rooted in the present on their rocky spurs.
The little boy’s eyes sparkled—he’d been given a castle for Christmas, complete with battlements, towers, a drawbridge, and fully armed knights. He’d watched and lived *Ivanhoe* on the only French TV channel that existed back then.
Only once did my paternal grandfather join us on one of these trips. A tall, intelligent man with a face that could shift from stern to mischievous, clearly full of humor and charisma. Sadly, his relationship with alcohol had taken a toll on his life and, by extension, those of his loved ones. He had a strong personality—if his boss crossed the line, he wouldn’t hesitate to punch him, which meant he went through a lot of different jobs. Back then, you could quit one job and easily find another. It was quite something to see him in his final stages, hallucinating pink elephants and even drinking perfume when he had nothing else left. The last time I saw him, he’d slipped away from the doctors and nurses while hospitalized in pretty bad shape—at least, I assume his liver was the issue. We were sitting down for a family lunch when the door burst open, and there he stood in his pajamas, eyes twinkling with mischief, clearly pleased with the dramatic entrance. That theatrical moment didn’t spare us from burying him a few months later at the age of 71. One day, my mother told me the family doctor had quietly remarked that it was a shame—with his robust constitution, he could’ve lived to be a hundred. Yes, the family doctor—this was the man who’d come treat you any day, at almost any hour, just for a phone call. It really existed, it’s not a myth!
That day, his wife—my paternal grandmother—was also along for the ride. Everyone agreed that Jeannette was a good woman. She worked as a waitress at *Le Tigre*, the biggest brasserie in town, right in the center. Most customers preferred to be served by her, including local dignitaries and even the mayor. As a kid, I didn’t find her very fun, open, or warm—she seemed a bit stern. Back then, women in their fifties already had the face and build of grandmothers. Same went for men, don’t get me wrong. I had no idea about the struggles she faced because of her husband. I didn’t know that 30 years earlier, she’d had to flee Alsace while pregnant, under threat from Nazi fighter-bombers. I didn’t know she’d had several miscarriages, and that my father—her only surviving child, born prematurely in March 1940 at the other end of France—weighed less than a kilo at birth and was so tiny he could fit in a shoebox. Hard to imagine he’d grow into a strapping man nearly 1.80 meters tall, tipping the scales at 100 kilos.
When you come back from summer camp in early August and ask why she didn’t pick you up with your parents, and they gently tell you she’s "in heaven," you don’t realize she passed away at 54 after suffering greatly from stomach cancer that had spread.
Back to that family outing, that enchanted parenthesis. I even remembered where we’d had lunch when I passed through Dambach-la-Ville decades later. One of those charming, flower-filled towns Alsace produces in abundance—and preserves so well. This one sits high on a hill, and I was a bit stunned on the parking lot because the view stretched far, revealing the Alsace plain below—its fields, villages, hills, and forests. The world seemed so vast and enticing that day, even though I was only glimpsing a tiny fraction of it.
The region was already very touristy, but I wouldn’t notice the downsides until much later. That Sunday noon, I discovered a large restaurant filled with diners. I can still see the enormous piece of meat they served me, decorated with a little wooden skewer topped with a flag. I kept that one for a long time. Those were the golden days of rich, flowing, thick sauces—so flavorful—and the era of the world’s best fries, made on the spot with the best potatoes. To top it off, I was *exceptionally* allowed a small bottle of apple juice, Orangina, or—even better if possible—Sinalco. Yes, Sinalco—like Orangina, but better. A brand that must’ve disappeared in the 70s, but why, and what a shame! Since then, Orangina’s little bubbles have taken the brand to the other side of the planet—it’s now Japanese.
Year after year, I’d eagerly await that ecstatic moment when the most beautiful castle in Alsace, the Haut-Koenigsbourg, appeared in my field of vision. The perfect model, the archetype that blended into the landscape at the height of a child’s dreams.
The trip home always felt like a reality check—less jarring than an alarm clock, but more diffuse and melancholic. From then on, there was only one wish: *When do we leave again?*
Hi there,
Here’s a recap of a trek through the Balkans covering three countries: Albania, Montenegro, and Kosovo. I was with a friend, and we didn’t do the full route (only one day in Kosovo).
It was a wonderful trek through snow-capped mountains and vast flower-filled meadows, meeting incredibly welcoming people.
At the end of the travel journal, I’ll share what I loved and what I liked less.
Day 1: Flight from Paris-Beauvais to Tirana with Wizz Air.
Since Albania isn’t part of Europe when it comes to phone service (at least not yet! :-)), we had to buy a physical SIM card—otherwise, the bill would’ve been sky-high if we’d used our French plan! We got one from Vodafone AL at the airport. You can buy online before leaving with a virtual SIM (e-SIM) for compatible phones, so you don’t have to swap cards. But given the uncertainty about choosing a plan online, we preferred buying one directly at Tirana Airport. Cost: 31 € for 100 GB. That’s way too much—100 GB is overkill. For 40 GB, it’s 27 €, and the plan lasts 21 days. The price difference isn’t huge, and it was cheaper than online. This plan covers all the countries along the Balkan range.
Money tip: All guesthouses and accommodations accept euros. The local currency in Albania is the LEK. In Montenegro, it’s the euro. Bank fees for withdrawing money from an ATM in Albania are pretty steep: 8 € for a withdrawal of 600–700 LEK (about 200 €)! So it’s better to withdraw cash (euros) in France. Oh, and we booked all our accommodations before leaving, but payment is always in cash. Budget around 400–500 € for 9 days of trekking.
Then, a transfer the same day to Shköder, about a 2-hour bus ride. Cost: 10 € per person. Tickets bought directly on the bus. We spent the night in Shköder at a very clean guesthouse, Open Doors B&B. It had a small balcony overlooking the city.
I really liked Shköder, especially its pedestrian street lined with restaurants and lit up at night. It’s a great place to stroll and eat. The food isn’t expensive—two big salads and two beers: 14 € :-) . Fruit prices are also very reasonable: 3 € for a kilo of cherries, compared to 9–10 € in France.
Religions coexist peacefully in these countries—Catholics and Muslims. From our balcony, my friend heard the call to prayer for the first time, coming from one of the city’s mosques.
Day 2: Bus ride to Theth, about 1,100 meters in elevation gain, the starting point for our hike the next day.
The trip took 2 hours and 40 minutes with a break in the middle. The bus was affordable, but taxis also make the trip—though they’re very expensive.
We slept in the heights of Theth at a new guesthouse, "Mountain Vista Shkafi," with an amazing view.
The family was adorable. The husband is a handyman and built almost everything himself. Their baby is named "Sky"—such a cute name, right? :-) Throughout the trek, I found the guesthouses very clean, and the hosts think of everything—no need to bring soap or shampoo; they provide it.
Lunch in Theth at a traditional restaurant on the main road. We tried "Tave Dheu," an Albanian dish with beef, cabbage (very common), and cottage cheese. Delicious but not quite filling enough. For dessert, a honey cake that was perfectly moist—such a treat! Desserts like this are rare; sometimes they serve watermelon instead.
We took a small private bus for 5 € to the "Blue Eye" parking lot, then walked for about 45 minutes to reach a stunning natural site—a kind of lagoon with incredibly blue water. The bravest can swim, but the water’s freezing!
That evening, we dined at "La Montagne Blanche"—excellent! A delightful mix of grilled meats with potatoes and grilled peppers. Some watermelon slices (which I’m not a fan of) and the famous Raki, a brandy served in Turkey and the Balkans! It was my first time drinking brandy "bottoms up." 😉
I’d like to share my family trip to Colombia with kids aged 8. After spending hours browsing the forum and only having two weeks there, we decided to focus on two regions: the Coffee Zone for one week and the Caribbean coast for another. We traveled from August 8 to 23.
Day 1 – First stop: Bogotá
We arrived in Bogotá in the evening on an Air France flight—nothing to complain about, decent service, comfortable, and on time. However, the first night was a miss. We’d booked a hotel near the airport (Abitel Prime) for convenience, but the soundproofing was almost nonexistent; we heard planes as if we were on the runway. Luckily, exhaustion helped us sleep well anyway.
Day 2 – Off to the Coffee Zone and Salento
The next morning, we headed to the airport for a domestic flight to Pereira with LATAM. No issues: punctual and efficient, and in 30 minutes, we landed in Pereira. The landing already set a different mood: lush valleys, endless plantations, and humid air.
We picked up our rental car from Localiza. Unfortunately, the experience wasn’t smooth—the paperwork took forever, and the wait tested our patience. Finally free, we hit the road to Salento, one of Quindío’s gems.
We arrived in the late afternoon and discovered a colorful village bustling with artisan shops and cafés. Our first stroll helped us soak in the atmosphere before dinner at Bambú restaurant—a great surprise with careful cooking and local flavors. We spent the night at Casa Serafín, a charming little hotel, nicely decorated and well-located… but unfortunately very noisy.
Day 3 – The magic of Cocora Valley
This was one of the trip’s highlights. We set off early for Cocora Valley, famous for its giant wax palms, Colombia’s emblem. We chose the 12 km loop recommended by the *Routard*. The landscapes were spectacular: towering palms, rivers, suspension bridges. It felt like walking through a postcard. The weather was perfect.
That evening, we dined at Barnabé restaurant—pleasant setting, decent food, but the bill was a bit steep for what it was. Back to Casa Serafín.
Day 4 – Coffee and panoramic views
The plan was a visit to Finca El Ocaso. For 1.5 hours, we followed a passionate guide who explained the entire coffee process, from harvest to cup. Very educational, accessible for both kids and adults, all in a stunning setting. The tour was in English for us, and we translated for our kids, who aren’t bilingual yet.
In the afternoon, we climbed to Salento’s viewpoint. The valley view was superb. That evening, we ate at Veggie Garden, a simple and pleasant spot that was a nice change from the heavier meals of previous days.
Day 5 – Horseback ride to Santa Rita Waterfall
We booked a horseback ride with Cocora Magic. It was a real success: calm horses, a beautiful trail, mountain and meadow landscapes, and finally the refreshing and wild Santa Rita Waterfall. Without a doubt, one of the best moments of our time in the region. We even got a bonus ride up a 300-meter hill.
We then headed to Filandia, less known than Salento but just as charming. We spent the late afternoon enjoying the pool at MuchoSur Filandia. The hotel is beautiful, in an idyllic setting. However, we also had soundproofing issues and could hear our neighbors.
Day 6 – Rainy detour through Filandia and Manizales
Rain caught up with us in the early morning: torrents of water made it impossible to go out. We stayed at the hotel, reading quietly. By noon, the rain let up: a quick walk in Filandia, a quick lunch, then off to Manizales. We chose to stay at El Otoño hot springs. Great choice: as soon as we arrived, we plunged into the hot pools, perfect after hours on the road.
Day 7 – Hiking and hot springs
In the morning, we hiked the Camino de Super Coco (found somewhat randomly on Google). A pleasant trail with mountain views and a peaceful atmosphere. The afternoon was spent in the hotel’s thermal pools, with a short marked hike down to the river. Dinner on-site at the hot springs’ restaurant. A simple but very relaxing day.
Day 8 – Rain, jacuzzi, and games
We continued to Finca Los Alpes. The rain greeted us again, but this time it turned into an asset: nothing like a steaming jacuzzi with a view of the misty mountains. The kids enjoyed the facilities too: mini-golf, ping-pong, billiards. Dinner and night at the hotel, cozy vibes.
Day 9 – Off to the Caribbean coast
Back to the airport to return the car (still a bit long). Flight to Cartagena with Avianca: punctual and comfortable. Upon arrival, we picked up another car and headed straight to the Hyatt Regency, a modern hotel with a pool. That evening, we dined at the hotel—practical after a travel day.
Day 10 – Colonial Cartagena
We set off to explore Cartagena’s old town. It was enchanting: colorful facades, flowered balconies, colonial charm—just magical. However, the heat was stifling and very humid. Afternoon relaxation by the pool. Dinner at Gestlani, a good restaurant in town.
Day 11 – Road to Barú
A hearty breakfast, then one last swim in the pool before heading to Barú. We checked into Las Islas Hotel. The setting was enchanting: wooden cabins nestled in the vegetation, a private beach, turquoise sea, impeccable service. Dinner at the hotel’s restaurant.
Day 12 – Beach and relaxation
A full beach day in Barú. Warm water, white sand, coconut trees, peace and quiet. A real postcard scene with iguanas and birds.
Day 13 – On to Santa Marta
Another morning at the beach before hitting the road to Santa Marta. The drive was a bit long (6 hours), especially with traffic jams in Barranquilla. It was the longest car ride of the trip. We spent the night at Villa María Tayrona, a beautiful place near the park.
Day 14 – Tayrona Park
We left early for Tayrona Park. We entered through **El Zaino**, parked the car, and set off on a hike to La Piscina (about 2 hours). We stopped along the way at Playa Arenilla, a stunning little beach, to rest. Lunch on-site, a swim, then back by 4 PM. The hike was a bit tiring, but the nature was spectacular: dense jungle, the sound of waves, and even a monkey encounter along the way. Evening and dinner at the hotel.
Day 15 – Last swim and return flight to Bogotá
Our last morning was split between the pool and the beach (the hotel has direct access via a 7-minute trail through vegetation and flowers)—hard to leave this paradise. We drove to Santa Marta’s airport to return the car, then flew back to Bogotá. We spent the night at Casa Dann Carlton, a comfortable hotel. We simply ordered room service, arriving too late to go out.
Day 16 – Bogotá and the end of the trip
Our last day in Colombia. After a good breakfast, we explored La Candelaria. Its cobbled streets and colorful houses were worth the visit. We visited the Botero Museum (free) and the Gold Museum, both fascinating. Back to the airport for our 11:55 PM Air France flight.
That’s a wrap on a varied trip—lush mountains, colorful villages, dream beaches, and tropical jungle.
The pace was pretty relaxed, well-suited for our kids. They absolutely loved the trip to Colombia.
Driving in Colombia was very easy, and we didn’t regret renting a car at all—it gave us more freedom to get around.
If I were to do it again, here’s what I’d change:
- I’d spend less time in the Coffee Zone to stay a bit longer on the Caribbean coast, which was more relaxing for the kids. Or I’d head to Medellín, but I didn’t think the city was very kid-friendly.
- Bogotá is a city that deserves a day’s visit, but it’s not a must-see. Maybe I’d have taken the KLM flight from Cartagena to Amsterdam instead.
Since I didn’t have time to write a proper travel journal, I thought I’d share a few photos of Bologna—a really lovely city I discovered in 2017 while stopping on my way to Tuscany.
Around Piazza Maggiore, which was packed with a stage and chairs for a show, stands the Basilica of San Petronio, massive and Gothic in style, with an unfinished façade (a common sight in Italy).
Another building near the square:
But Bologna’s real charm lies in its porticoes, which were added to the UNESCO World Heritage list in 2021: 62 km of arcades running along buildings, letting you walk sheltered from the sun or rain. Back in 1288, the city required houses to include private arcades for public use. In the city center, you can stroll under 32 km of porticoes in all sorts of styles—some plain, some ornate—with a strong presence of red tones.
Okay, it wasn’t a total disaster either. Actually, I hesitated before starting this travel journal: is it even worth writing about a holiday that won’t leave an unforgettable memory?
In the end, I went for it (there aren’t many recent travel journals about this destination).
So, read on... or don’t .
Every time we’ve been to the Canary Islands, it’s been by default (basically: where can we go in winter or early spring when we only have a week—so not too far, not too much jet lag, but with decent weather?).
This time, we had two weeks, but the winter plan kept changing: first Thailand (dropped for personal reasons), then Martinique (dropped because of work leave dates that weren’t up to me), and finally, the Canary Islands.
We’ve already been to Tenerife (which we really liked) and Lanzarote (which we liked a little less).
This year, two options: Gran Canaria or one of the smaller islands west of Tenerife (La Palma, or even La Gomera or El Hierro).
We chose Gran Canaria... not sure it was the right call!
Whose fault is it?
Storm Thérèse’s!
Yes, Storm Thérèse followed us on arrival, and its effects lasted quite a while. We had to adapt, cancel visits, change activities...
But even without Thérèse...
Saturday 21/03
Departure from Orly at 6:10 AM with Transavia.
The plane took off on time and landed a little early, tossed around by strong winds before touching down.
It had just rained, but it was (almost) no longer raining.
We quickly picked up our luggage and then the car at the Cicar counter.
We got a Seat Arona instead of the Corsa we’d booked. Well, while the driving position didn’t feel great at first (I got used to it), the engine’s smoothness and power were much appreciated on the island’s winding and sometimes steep roads.
It was only 10 AM, and we couldn’t theoretically check into our accommodation until 3 PM (the owner promised to message me if it was ready earlier).
So, we headed to the (big) *Jardín Botánico Viera y Clavijo*, where we planned to spend a few hours.
We found a huge parking lot... empty.
The passenger in the car in front of us (yes, we weren’t the only ones at the closed gate—there was a car in front and one behind) went to ask for info: it was closed due to the storm 😕.
So, we calmly headed toward Puerto de las Nieves, on the northwest coast of the island.
The plan: go to a restaurant, visit the village, and do some shopping while waiting for early afternoon.
As soon as we got out of the car, it started raining... we took shelter under the awning of a shop, waiting for it to pass. But the rain turned into a downpour, and within minutes, awning or not, Gore-Tex or not, we were soaked!
Since we were already wet, we might as well go to the restaurant—they weren’t far! But here’s the thing: contrary to what Google Maps said, they all opened at 1 PM, not noon!
Back to the car, wading through 5 cm of water because all the village streets were flooded .
The rain let up, we did some shopping, went to eat, and I got a message from the owner saying the accommodation was ready 🙂.
So, off we went to La Suerte, a few kilometers north of Agaete.
The downside of the place, especially with luggage, is that you have to climb several flights of stairs via an outdoor staircase (after parking more or less far away on a steep street) to get there 😛).
Of course, on the way from the car to the apartment, it started pouring again—the bags got soaked!
Enough rain for today! We settled in quietly, and by late afternoon, we could (finally!) go admire the view from the terrace.
Trip Planning
My partner and I are heading to the Canary Islands for a week at the end of September, specifically to Lanzarote. We chose this island over the more crowded ones for its volcanic landscape and the variety of hikes it offers.
I booked everything through Expedia: our hotel stay, car rental, and Ryanair flight tickets departing from Marseille. It was the only way to get a direct flight. To make getting around easier during our stay, I picked a hotel located in the center of the island from the wide selection available. It’s part of the Barceló chain, specifically the "Barceló Teguise Beach Adults Only" in Teguise Beach, which turned out to be an excellent choice.
The Trip
Sunday, September 21 - Monday, September 22
Departure
It’s 2:15 PM, and we’re at the Avignon TGV station. Danielle picked us up earlier due to the weather—thunderstorms and heavy rain all the way to the station. The TGV was on time, and it only took 30 minutes to reach Marseille Saint-Charles. The shuttle to the airport is quick and convenient, right behind the station.
The bus leaves for the airport in the middle of the storm, with flooded roads and cars stuck in some spots.
We get soaked making our way to the terminal. Two hours to wait before the flight. The plane finally takes off at midnight, but just before landing, the pilot announces that the destination airport is closed, and we’re being diverted to Tenerife. Ryanair will re-route us as soon as possible.
We end up waiting 2 hours, and Ryanair kindly gives us a 4 € voucher.
We re-board around 5:15 AM and take off at 6:00 AM. About 45 minutes to reach Lanzarote. After collecting our luggage, we head to the car rental desk. The counter in the terminal is closed, and we’re directed to parking lot P4—it takes us a while to find it.
I’m a bit worried about the rental company’s reaction since the car was supposed to be picked up 7 hours earlier, but it’s not a problem. A woman next to us is furious because she’s in the same situation, and her rental was canceled. Anne-Marie translates for her, but nothing changes.
We pick up a brand-new Toyota Aigo and head to the hotel.
After checking in, we cross the garden, walking alongside the large pool to reach our room.
A lovely first-floor room with a jacuzzi and a sea view.
It’s early, so we head to breakfast—a generously stocked and varied buffet with everything you could want.
Afterward, we drive to Cueva de los Verdes, but it’s packed with people and a long wait. We decide to come back another day.
Next, we visit Mirador Del Rio. This rocky viewpoint at the edge of the island has breathtaking cliffs plunging 500 meters into the ocean. The view is stunning and impressive.
A panoramic bar lets you cool off while enjoying the scenery.
We return to the hotel for a short walk around the neighborhood and enjoy the beautiful pool with its pleasant water temperature. Relaxing by the pool, sun loungers, and all.
In the evening, a very varied buffet at the restaurant. Then early to bed to recover from the sleepless night before.
Tuesday, September 23
After a restful night, we enjoy another varied and hearty breakfast. The terrace seating is very pleasant. We take an inland road leading to Timanfaya National Park.
The road near the park runs alongside vineyards where the vines are surrounded by lava stone walls to protect them from the prevailing winds.
Our first stop is at the visitor center, where the island’s volcanic activity is well-documented. Next, we stop at an area where you can take a short camel ride—two seats are installed on either side of the camel’s hump. This little ride offers a great view of the volcanic landscape from a higher vantage point. A fair price of 11 € per seat for a 20-minute ride.
We then head to the park entrance via the road leading to the parking lot, where only authorized buses can take the winding route inside the park.
It’s crowded, and we wait about 45 minutes with several stops before reaching the parking lot.
We board the bus, and the route offers beautiful views of this volcanic area and its many craters. The journey is very interesting, with several stops for photos.
At the parking lot, a guide shows us how the heat from the rocks beneath the surface can ignite dry vegetation. Water poured into holes in the ground immediately creates geysers and jets of steam.
The building next to the parking lot has a restaurant where meat is cooked using the heat from a well dug into the volcanic rock.
On our way back, we drive to Playa Blanca, a seaside town with a small sandy beach.
Back at the hotel in the late afternoon for dinner.
Wednesday, September 24
We wake up early and have a quick breakfast—few people are around at this hour. Two days ago, we booked a 10:00 AM visit to Los Verdes, lava tunnels created by eruptions and lava flows from the La Corona volcano, which extended all the way to the coast.
When the lava came into contact with the air, it solidified on the surface while continuing to flow underneath. The lava tunnels stretch for 8 kilometers to the volcano, but we only walk one kilometer.
The inside of the tunnel is impressive, with narrow passages and larger chambers.
You can see traces left by the flowing liquid lava—varied colors and twisted shapes.
At the end of the path, a large chamber has been turned into a concert hall with perfect acoustics.
Next, we visit Jameo Del Agua.
This is a continuation of the lava tunnel, developed by Manrique.
There are beautifully designed bar and restaurant areas, as well as an underground lake where you can see small blind white crabs—a protected species in this very pure water.
Higher up, there’s a lovely space with a central pool that could double as a swimming area, surrounded by beautifully designed white pathways that contrast with the blue water.
Further on, you reach a large space inside the lava tunnel, set up as a performance hall with perfect acoustics.
Stairs let you view this beautiful space from above. A gap in the lava landscape reveals the ocean on the horizon.
We head back toward the village of Yé, at the foot of the La Corona volcano.
A 160-meter walk from the church, a path crosses vineyard plots and then climbs to the top of the volcano’s crater in about 30 minutes. It’s the island’s highest volcano.
When you reach the edge of the crater, you see how deep it is, with steep slopes inside forming a large circular opening. The place is breathtaking and awe-inspiring.
We drive back to the hotel via a road that climbs quickly, offering a beautiful view of the island’s northern part.
Thursday, September 25
After another enjoyable and varied breakfast, we head to the center of the island toward the volcano park and stop at a roadside parking lot where a path leads to the Montana Cuervo volcano.
This is a crater that opened on one side. During an eruption, an explosion created a breach in the crater.
Huge blocks of rock were thrown dozens of meters away. The path goes through the breach and descends into the crater, allowing you to walk around it. It’s impressive, and you really feel small and fragile in this environment.
The crater walls, with their different colors, highlight the rock formations. The crater is surrounded by a sea of lava with sharp, jagged rocks.
You can walk around the outside of the crater, but it’s not very interesting. We then head to the west coast, stopping at a spot with a small green lake next to a beautiful black sand beach.
Next, we stop at Salinas de Janubio, a lovely viewpoint overlooking the salt marshes with different water colors. A small shop sells various local products.
We then head to the famous Papagayo beach.
The road ends at a booth where they charge 3 € to continue.
From here, the land is private, and you have to pay to drive down a 3-kilometer rocky dirt road.
Quite a few cars are driving along it, kicking up clouds of dust. The car gets a dusty makeover.
We arrive at a large parking area, with several paths leading to different small beaches.
We go to Papagayo, a small blonde sand beach surrounded by red rocks.
The beach slopes gently into the water, which is a pleasant temperature. The setting is charming and peaceful.
We stay for a while before heading back to the hotel.
Friday, September 26
We start with a visit to the César Manrique Foundation in Tahiche. This was originally one of his homes. The modern construction spans several levels and is integrated into the lava flow, using the gaps to create living spaces. Large windows make the rooms bright and open to the scenery. The place is pleasant, with flower-filled gardens outside. It’s well worth a visit.
Next, we drive to Las Grietas, where a path leads to a narrow crack in the volcanic rock, forming a tight passage where only one person can walk at a time.
The passage isn’t very long, but progress is slow due to the endless selfies being taken here.
We then stop at Casa Del Camposino, a renovated farm that houses several artisan shops.
We taste a local wine recommended by a charming woman and buy two bottles of Lanzarote red wine on her advice.
Now, we head to Tamara beach, a beautiful and wide beach at the foot of high cliffs. There are always great waves here, making it a surfer’s paradise.
On the way back to the hotel, we stop at the cactus garden, César Manrique’s final creation. Designed with a great sense of aesthetics around an old windmill, it features 4,500 varieties of cacti in various shapes, all in a beautiful setting.
We return to the hotel in the late afternoon for the evening.
Saturday, September 27
After another hearty breakfast, we head north to Haria. We stumble upon another of César Manrique’s homes, where he lived for a long time. This house is more traditional than the previous one but still has large, modern, and very pleasant rooms. At the back of the garden is his large studio, where he created his works.
Next, we visit the craft market—this was our original plan. Various stalls offer local items, and it’s very crowded. No room at the café terraces to sit down.
We then return to Famara beach for a long stay. There are always great waves here, much to the surfers’ delight. The water temperature is pleasant, and we enjoy it.
On the way back to the hotel, we stop at a gas station to refill the car, which has been very fuel-efficient. Gas is also much cheaper here than in France—1.16 € per liter of SP95.
We also wash the car, which was very dusty after the long dirt road to Papagayo beach.
At the hotel, we enjoy a farewell cocktail before dinner.
Sunday, September 28
We spend the morning by the hotel pool before checking out at noon. For lunch, we go to a restaurant called "Dona Lola," near the hotel, with a terrace offering a view of the coast. We order tuna carpaccio, which is delicious.
We then head to the airport, just 15 minutes away.
We return the rental car and go to the airport.
A long line to check in our luggage.
The return flight is on time.
A shuttle bus takes us to Saint-Charles station.
We then head to our overnight rental. The boulevard slopes down, making it easier with the suitcases.
The rental is between the old port and the train station.
Once there, we pick up the keys and make one last effort to carry the luggage up to the third floor.
The studio is nice, clean, and simply equipped—perfect for one night.
This travel journal is therefore intended solely for my photos, to present a consistent style.
All the shots were taken with a simple Samsung Galaxy smartphone and with whatever was at hand.
All stays combined, I’ve spent the equivalent of a year at most in Thailand, and I’m no great expert.
However, after many trips, lots of reading on VoyageForum and other sites, and conversations with many locals as well as expats, my view of the country is becoming clearer, though it’s constantly evolving. You never stop discovering and learning.
I guess I wanted to deliver a puzzle, mainly for those who want to get an idea of the country here and for those who feel nostalgic about it.
I don’t know if this minimalist sharing will interest anyone, but it’ll do me good to put it together. After so many months without traveling and then these other long months with VF closed, there’s plenty of material available.
There’ll be a mix of places, periods, and subjects, but it might well be intentional.
I suspect many Thais have dogs because they make excellent guardians for the home. Nothing better to deter burglars or to signal the presence of a snake. You’ll often see Thais tapping the top of their dog’s head, but don’t be fooled: it’s a sign of affection from them. Judging by the dogs’ reactions, they’re used to it.
Thailand is one of the countries on the planet where rabies is still present, so keep that in mind. It’s not just bites that can be dangerous, so don’t let just any dog lick you. Especially on a wound, of course.
Even though dogs often fear humans—this dangerous and unpredictable predator—we still need to stay cautious.
Be careful when walking into alleys because the dog will defend its master’s big yard. Be careful at night, and be careful when they’re in packs.
It sometimes crosses our minds that Thailand isn’t all that made for walking around, and dogs are one of the reasons.
That said, it’s not uncommon to see them chasing bikes or scooters. Cars, though? Much rarer—they’re too big.
It seems Thais prefer to give their dogs freedom by not locking them behind gates. Though sometimes the gate is closed, the little side door is wide open. Oh, and sometimes there’s no gate in front of the property, or it’s been full of holes for years.
You’ll often see dogs sleeping on the roadside, sometimes right on the road. When you approach, they move aside nonchalantly—or not at all. It’s less funny when they suddenly appear from thick vegetation, reminding visitors not to drive too fast. As a result, you’ll notice that dogs with injuries or missing legs aren’t that rare.
Since they believe in reincarnation and respect for all forms of life, they don’t chase dog packs away too much, and they don’t sterilize them enough. When you see a small pack roaming freely in the countryside, you think twice about running into them at the edge of a field.
A darker side of this is that euthanasia isn’t often practiced. Twice, we saw dogs at death’s door in temples, enduring terrible suffering with no one to help. The image (and the smell) of one of them, agonizing and exuding the stench of death, still comes back to me sometimes.
Some of you may have seen the YouTube vlog of a French woman living in Phuket who was given a little pig by her Thai friends. The animal, well-fed, quickly became a happy and enormous beast with its own garden. Yet it didn’t take long for it to fall seriously ill and become incurable. In her video, the French woman described how difficult it was to find a vet willing to perform euthanasia.
You’ll often see bowls by the side of the road. Thais leave food and water there for stray cats and dogs. Overall, they have a big heart for animals.
If you ever pop into a shopping mall, you might see people pushing their small dogs in strollers. It’s not just for fun—these strollers are provided for customers to put their pets in, otherwise you can’t bring them inside. It looks a bit odd when you expect to see a baby.
I’m a newbie to this forum, passionate about wildlife, the landscapes of East Africa, and Tanzania in particular.
This June 2024 trip/safari is our 7th visit to Tanzania and our 5th in the south, which has drawn us more than the north ever since we discovered it in 2015.
In 2024, the entrance fees for the reserves and services have gone up again since our last visit.
I chose to return first to Mikumi Reserve, which was the very first one we visited in the south. Then, we’ll head to Selous (J. Nyerere N. P.) as usual.
Initially, we wanted to spend 2/3 days on Mafia Island at the end of the trip, but it made the total cost too high, so we gave up...
We usually go to Ruaha and Selous, but I wanted to mix it up a bit—also to save some money...
As for the timing, June is a new experience for us. I thought it might be interesting to come just after the lodges reopen... hoping for some great wildlife encounters??
The trip starts in Marseille with our first flight on Ethiopian Airlines to Addis Ababa, then continues to Dar es Salaam, where we’ll finally set foot on Tanzanian soil again.
In Addis... "our" A-350.
.....
After arriving in Dar, we spent one night at a hotel near the airport. The next morning, we headed to the domestic flights terminal, which hasn’t changed in years.
By mid-morning, we boarded a Cessna 208B Caravan with Safari Air Link, heading to the Kikoboga bush airstrip in Mikumi, which we reached 45 minutes later.
Fun fact: the pilot was the same one as on our return flight two years ago.
Welcome on board:
Of course, a driver/guide team from our chosen lodge was waiting for us upon arrival:
I was surprised to see so many aircraft parked there... even twin-engine Embraer Brasilias??
As a fan of vintage planes, I loved it...
On the other hand, the light was incredibly harsh.....!!
Our guides only speak English. We knew that in advance. In the south, it’s very rare to find someone who speaks French. This’ll force us to dig into our high school English memories... from 60 years ago... at least.
It’s noon, and we head toward the lodge.
Near the airstrip, next to the Mikumi rangers’ base, there are quite a few herbivores. They find a bit more peace here—the big cats don’t venture this way...
Our first encounter was a group of Masai giraffes.
Rarer (for us), a savanna monitor lizard basking in the sun right in the middle of the track...??
A large gathering of impalas (mostly males) along with a few blue wildebeest:
Also unusual: a African crowned hornbill taking a dust bath in the middle of the track...!!
When it comes to identifying mammals or birds, I don’t know everything... so I might make mistakes. Please forgive me.
I’m counting on my friend Blesl’s active participation... 😉
Last February, I made a trip using "public transport" from France to southern Senegal via Spain, Morocco, Western Sahara, and Mauritania.
It’s a journey of about 5,000 km, where I took trains (as far as Marrakech), ferries (to cross Gibraltar and then to reach Casamance from Dakar), and mostly buses on the long desert straightaways. I hadn’t planned any stops in advance or booked any hotels, except for the very first train to Spain, which left plenty of room for the unexpected.
Why travel by land and sea? In recent years, flight-free travel has been gaining popularity. On social media, posts explaining how to cross Europe by train as quickly as possible go viral. Traveling without flying—and making sure people know about it—has become a great way to earn a badge of eco-responsibility: an essential totem for anyone wanting to prove both their dedication to the ecological cause and the wisdom of slow travel.
I haven’t flown in years, and this journey to West Africa could easily be filed under "responsible travel." But it wouldn’t be honest to say that: in reality, it wasn’t really my aversion to flying that motivated this long trek. I see overland travel primarily as a way to experience the world’s geography at a grounded, earthly pace—the pace of the locals. Besides, I’ll be flying back, which disqualifies any claim to being a model of sustainability.
So no eco-badge, and no adventurer’s badge either: you won’t find any heroic tales of camel rides in lost lands or mineral train wagons in this account (popular with influencers, the Mauritania iron ore train now attracts tourists from all over the world, turning "the experience" into something you "have to do at least once in your life"). This five-part story, written on the road, has no other ambition than to recount a journey through places and people, and to share the thoughts they inspire in me. As simply and, I hope, as humbly as possible.
I’m posting the episodes here, which you can also find on my blog (with more photos) at the following links:
Episode 1: Spain, from Avignon to Algeciras
Episode 2: Morocco, from Tangier to Tarfaya
Episode 3: Western Sahara, from Tarfaya to Guerguerat
Episode 4: Mauritania, from Guerguerat to Nouakchott
Episode 5: Senegal, from Rosso to Saloulou
To help those who might want to make the same trip, I’ve also put together a summary of the route with recommendations—you can read it at the end of the story and on the blog:
From France to Senegal Without Flying: Route and Itinerary Recommendations
This time, I landed in Monastir on a direct flight from Nice, again with Tunisair. We left about ten minutes late, and the flight lasted around 1 hour 30 minutes. A meal was served on board (cucumber salad with Edam-like cheese, carrots, and two small portions of dishes I couldn’t identify—semolina with peppers, olives, and parsley, two small rolls, a square of processed cheese, and a chocolate cake). It’s worth noting because it’s not common on flights this short.
In February, France and Tunisia were in the same time zone, but now Tunisia is one hour behind. This time difference and the flight duration work perfectly for a short 15-day trip since it takes me a few days to adjust to jet lag.
Luckily, I’d asked my hotel about the taxi fare from the airport because the drivers (there were several around me) didn’t hesitate to quote outrageous prices. The actual fare is 20 dinars, but one asked for 120 dinars. I refused, and another offered 60 dinars. I replied, "That’s too expensive—I’ll take the metro!" (Having tried the Tunis metro, I had no desire to repeat the experience in Monastir with a suitcase!). I started walking toward the metro, and one of the drivers caught up with me, saying, "20 dinars is fine!" I’ll skip the details, but the negotiation took a little while.
When I arrived at the hotel, I told the receptionist someone had asked for 120 dinars. He put his hands to his head and said, "They’re awful!" He remembered our phone call two days earlier when I’d booked (he’s the one who told me I could take the metro).
The Mezri Hotel isn’t expensive. I got a sea-view room for 75 dinars (22 €). (I’d booked a balcony room for 90 dinars but wouldn’t have had time to enjoy it.) It’s well-located but noisy because there’s no double glazing.
The receptionist is a very kind older gentleman. He called a friend whose wife is from Tozeur to find out if I should take a bus or a *louage* tomorrow and what time.
I arrived at the hotel around 7:00 PM and had time to stroll along the corniche to the ribat. Despite some run-down buildings, the seaside seemed livelier and cheerier than Sousse’s.
Monastir is the hometown of former president Bourguiba. I passed his mausoleum by taxi. There are Tunisian flags along the avenue by the sea because every year on April 6—the anniversary of Habib Bourguiba’s death—the president of the Republic visits the Bourguiba Mausoleum in Monastir to pay respects.
The taxi driver mentioned other Tunisian presidents. He complained about rising prices and insecurity, blaming President Kaïs Saïed (I’d already heard that security was better under Ben Ali).
At the end of my stay, I’ll take time to explore Monastir, but tomorrow morning, I’m off to Tozeur—a long bus ride awaits me.
Just back from two weeks in Andalusia, and I wanted to share this experience with you—maybe it’ll help with planning a trip. I’ll start with a quick recap in this post and try to add photos and day-by-day details later (still sorting through them). Hope I don’t bore you too much! 😎
Trip details:
April 20 to May 4, 2019:
7 days on the Costa de la Luz (El Puerto de Santa María) in an Airbnb,
4 days at the junction of the Costa del Sol and Costa Tropical (Salobreña) in an Airbnb,
3 days at Cabo de Gata for some rest at a campsite in Los Escullos.
Two families of four, each with our own car: three 9-year-old boys and a 6-year-old girl. One family was more into city exploration (not us, but we’re working on it), and the other preferred relaxation and nature (that’s us). We speak a little Spanish.
Over 5,000 km, including 2,500 km for the round trip from Carcassonne.
The weather: Variable, but we expected better for this region in late April. The first week on the Costa de la Luz was sometimes chilly (< 20°C), and the second week was warmer but not excessive (< 25°C). At least we didn’t get much rain!
Our budget: Around 2600 € per family:
700 € for accommodations, about 50 € per night,
1000 € for meals and restaurants. We usually spent around 50 € per family at restaurants—we ate out for lunch (except for 2–3 picnics) and cooked at home in the evenings, trying to be back by 6 PM.
600 € for activities: Río Tinto, a flamenco show, visits to the Alhambra, Giralda, and Alcázar, Oasis Park with meals, and a kayaking trip.
300 € for gas and tolls.
Preparation: A few months ahead with bookings for accommodations and tickets for the Alhambra, Giralda, and Alcázar. We used a few travel guides—I like the *Évasion* guide for initial planning. *Géoguide* was okay, but our friends’ *Routard* was the most useful. We also spent three months brushing up on Spanish with Mosalingua (a great spaced-repetition method, max 10 minutes a day). Downloaded Maps.me and the Andalusia map in advance—essential. And we used Tricount to track shared expenses with friends—super handy.
What we did/saw:
3 city visits (Seville, Granada, and Cádiz) + Málaga for our friends (we vetoed Córdoba—too many cities for us).
4 white villages (Vejer de la Frontera, Arcos de la Frontera, Grazalema, Ronda) + Tarifa for our friends.
Beaches (Tarifa and Bolonia, Matalascañas, Nerja, Cabo de Gata).
Nature and fun moments: Doñana National Park, a kayaking trip along the rocky coast near Nerja, and the Wild West/animal park in the Tabernas Desert.
A little culture: Río Tinto mines, the archaeological site of Itálica, Columbus’s caravels, Nerja Cave for us, and the Picasso Museum in Málaga for our friends. Plus, seeing the ham-drying process in the Alpujarras (for our friends).
Our highlights
Nerja and the surrounding villages: The rocky coast was amazing, and we loved the kayaking trip, even if the water was freezing for snorkeling. The beaches are sheltered from the wind, the town is charming, and the cave is incredible.
El Rocío and Doñana National Park. El Rocío has a timeless, almost Wild West vibe—we could’ve stayed a day or two. The quiet and pine scents reminded us of the Landes region.
What we didn’t love as much:
Río Tinto mines: Not super exciting, and the guides’ nonstop chatter kind of ruined the "nature" experience.
Our little regrets (for next time):
Forgetting our passports and missing a day trip to Tangier from Tarifa.
Not having an extra day around Nerja to go snowboarding in the Sierra Nevada—just 1.5 hours away (the kayak guide suggested it).
Not spending at least one night in El Rocío to explore Doñana National Park at dawn.
Antequera with the Guadalhorce reservoir and the Caminito del Rey (but it would’ve meant 2 more hours of driving, and we didn’t have the energy).
My general impressions of Andalusia and Spain
Landscapes: A feeling of extreme concentration of a single activity in some areas—endless olive groves, wind farms on the Costa de la Luz (which I thought were well-integrated), rows of buildings along the Costa del Sol (yikes, glad we didn’t stop there), greenhouses around Almería (a shame to have frozen the coast for so many kilometers), and the massive industrial port of Huelva.
What surprised us compared to France was the lack of small hamlets—villages are clearly defined, and people cluster there, leaving vast landscapes without human presence. In France, you find houses scattered everywhere.
Roads: Relatively few tolls. Sure, rest areas aren’t as nice as in France, but the roads are in good condition, and our wallet was happy. The roads are pretty straight with countless bridges and tunnels—the upside (besides fast travel) is that there aren’t many secondary roads disrupting the scenery.
Tourism and activities: A huge variety and richness. Feels like everyone can find something they like, and 15 days barely scratched the surface. It’s amazing how quickly you go from the coast to snow-capped peaks (Sierra Nevada) or from farmland to desert (Tabernas). And the mix of European and Arabic architecture in the same city is really special.
One small regret: Not interacting more with locals. We didn’t luck out with our Airbnbs. But shopkeepers were great—very patient with my broken Spanish! :-)
Overall, I think our choice to stay on the Costa de la Luz and then near Nerja worked well. We could explore pretty easily (even if we logged a lot of kilometers), and the settings were fantastic. The 3 days of total relaxation at Cabo de Gata were perfect.
If you prefer shorter stops, you could try staying in El Rocío (easy access to Seville and great for an early visit to Doñana National Park) or maybe Grazalema for a hike in the mountains (weather-dependent). And of course, Tarifa for a day trip to Tangier or Gibraltar.