Discussions similar to: Acheter une moto Bangkok vendre Cambodge
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Acheter un scooter ou une semi automatique en Asie du Sud-Est?
Bonjour,

Je suis actuellement avec ma copie en asie du sud est. On pense Acheter une moto ( un truc pour rouler ) a Vientiane au laos, descende sur le cambodge puis remontee le Vietnam jusqu a la frontiere chinoise. Vendre le scoot la-bas ou si possible passer en chine avec . (premiere question , es possible ? ) . Si non quelqu un a deja acheter un scoot en Asie du sud est et pourrai nous dire comment cela c est passer , le prix , la marque etc... ?

On va devoir regarder au pres des Backpackeurs pour en acheter un puis des garages. On a entendu que pour aller au Vietnam il fallait absolumment un scoot Vietnamien pour la frontiere Laos-Cambodge ca ne semble pas trop poser de probleme.
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Achat moto pour road trip au Laos, Cambodge et Thaïlande
Bonjour à tous,

Après de nombreux voyages en Inde où j'ai pu connaitre la magie des aventures en moto (avec Royal Enfield), j'ai décidé de partir en novembre du coté de l'Asie du Sud Est : Birmanie, Laos, Cambodge et Thailand. Souhaitant la parcourir en moto, j'ai déjà cru comprendre qu'il fallait que je laisse tomber pour la Birmanie. Il me reste donc les 3 autres pays : laos, cambodge et thailand. Passant par la Thailand pour rejoindre le Laos pour ensuite aller au Cambodge puis retourner en Thailande, pensez vous donc qu'il est possible d'acheter une moto en Thailand (Chiang Rai) et de pouvoir passer les frontières du laos, puis du cambodge puis de retourner en Thailand. A savoir que j'aurai tout du long une plaque thaïlandaise. D'après ce que j'ai vu c'est possible mais bon les lois changent tellement vite.

Pour ce qui est de l'achat, je me suis fait à l'idée que je ne pourrai trouver une Royal Enfield la-bas mais que me conseilleriez vous donc ? Sachant que je veux juste pouvoir aller ou je veux, quand je veux, moi et mon sac à dos, la liberté quoi... être aussi sur de ne pas avoir de problème quelques kilomètres après l'avoir achetée etc.. occasion ou neuve ?

Si certains ont des plans, j'y serai autour du 3 décembre 2014, on sait jamais

Je vous remercie par avance
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Possibilités de traverser les frontières à moto en Asie du Sud-Est
Bonjour à tous Et pardon car cette question a déja été traitée mais j'avoue que ce n'est pas tres clair. D'abord pour un voyage de mini trois mois, je pense que le mieux est d'acheter une moto à l'arrivée à bangkok. Autour de 1000 euros, c'est correct? Une cross pour les pistes est elle obligatoire? Une marque locale fiable? Est ce possible, s&ns etre résident? Un permis international suffit? D'autres papiers obligatoires, mis à part assurance? Une fois que c'est fait, comment se déroule le passage des frontieres et les formalités pour ces 4 pays : thailande, laos, cambodge, vietnam? Question subsidiaire : coût moyen de la vie? Entre 20 et 30 euros/jour? En mode routard, biensur, je ne recherche pas le luxe. Le prix de l'essence, d'une biere? Merci d'avance pour tous ceux qui veulent bien consacrer un peu de temps à me répondre.
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L'extinction de ce qui brûle, carnet d'un stage infirmier au Cambodge
Bonjour à tous,

Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.

Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.

L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge

« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes

I De l’art de plier bagages

Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.

Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.

Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.

En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.

Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.

II La colline de Madame Penh

Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.

Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.

Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…

Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.

Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.

Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.

Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
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Moto en Thaïlande et dans le coin
pour ceux qui prévoient faire un petit tour du cote sud est asiatique, , ( moto ) je suis la pour donner des infos, , ( j'ai possédé de moyens et petits cubes, , ) et c'est tres possible de faire un tres jolis trip, , en sortant de l'autoroute touristique, ,
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En Isaan: une famille, un village
1 Frères et Soeurs

Qu’on me pardonne le style quasi lapidaire de ce texte! Je pourrais certainement le fleurir de commentaires et d’interprétations, mais cela donnerait un ton plus personnel et il y a toujours un tas de petits malins sur VF qui n’attendent que la première occasion pour se jeter sur ceux qui parlent de la Thaïlande et pour les accuser de « généraliser », d’avoir des vues faussées sur le pays etc. Une partie de ces petits malins n’ont d’ailleurs eux-mêmes qu’une expérience et une connaissance limitées du pays mais ne se gênent pas pour parader sur VF comme s’ils étaient des grands spécialistes de la Thaïlande.

Donc, je vais garder un style sobre et aussi factuel que possible. On pourra en tirer ce qu’on en voudra. Pour des récits plus agrémentés, y compris des photos, je renvois aux quelques contributions que j’ai faites dans le passé – voir les liens sur mon profil.

Je vais commencer par dénombrer la famille de Y, ma compagne Thaïe. Elle est originaire d’un petit village de l’Isàán, cette région du nord-est de la Thaïlande qui fait à peu près le tiers du pays, aussi bien par sa population que par sa superficie. Pour éviter la confusion possible avec d’autres villages, j’appellerai le village de Y « Nàáwng Bâan Naa Dii », que j’abrègerai par NBND. Le village se situe dans un « ampheuu » (district) que j’appellerai « Bâan Nâwk ». Ce qu’on peut plus ou moins traduire par « l’étang de la maison de la bonne rizière », et par « la Cambrousse » ou « Pétaouchnoque ». NBND était le village des parents, décédés depuis plusieurs années. En fait, NBND était le village de la mère car le père venait d’un district voisin.

Y est la cadette d’une famille de 10 enfants. Ses 5 sœurs vivent toutes dans NBND. Je ne sais pas d’où viennent leurs maris, à une exception : Sak, le mari de Phîi Ploy, est du village. Je le déduis de ce que deux sœurs que je lui connais vivent dans NBND. Une sœur aînée a en fait la maison qui jouxte celle de Y. Des 4 frères, Phîi Jet est le seul à être resté à NBND, d’où sa femme est donc probablement originaire. Phîi Lek, l’aîné vit à une quinzaine de kilomètres d’ici. Quant aux deux autres, ils vivent dans des villages très éloignés.

Une remarque : les termes employés pour désigner un frère ou une sœur indiquent s’il s’agit d’un/une aîné/ée (« Phîi ») ou d’un/une cadet/ette (« Nàáwng »). Pour préciser, on rajoute les termes « Chái » ou « Sàó » s’il s’agit d’un garçon / d’un homme, ou d’une fille / d’une femme.

Y a hérité de la maison des parents. Pourquoi ? Parce que, m’a-t-elle dit, elle s’est occupée de ses parents dans leur vieil âge. Elle a aussi hérité de la moitié des terres. Les 9 frères et sœurs aînés ont eu le reste. C’est Y aussi qui conserve le petit autel familial, qui comprend quelques vieilles statuettes de Bouddha et autres et la jarre qui contient quelques restes des parents après leur incinération.

Je suis tombé sur une discussion en Anglais où un étranger parlait de sa petite amie de l’Isàán, qui étant la fille cadette avait la charge de sa vieille mère et allait hériter de la maison. D’après les quelques interventions sur cette discussion, il semblait bien qu’il s’agissait donc là d’une pratique courante.

La maison de Y était une maison traditionnelle à l’origine. Y a muré le rez-de-chaussée autour des piliers qui supportent l’étage, ce qui fait une grande pièce de 40 mètres carrés où j’ai installé mes affaires personnelles, instruments de musique et autres. L’étage est en bois. Nous avons installé quelques cloisons pour y faire 2 chambres et un petit salon, ouvrant sur une terrasse. J’ai réussi à donner à Y un certain sens de la propreté domestique. Ce n’est pas pour dire qu’elle est fainéante, très loin de là, mais disons que le sens de la propreté par ici n’est pas celui auquel un Européen a l’habitude.

Les maisons de deux de ses sœurs et de son frère Phîi Jet, assez petites, sont groupées dans un coin du village, au bord même de la rizière. Je ne suis jamais allé qu’une ou deux fois dans ces maisons. La maison de Phîi Han était très encombrée et les toiles d’araignée dans tous les coins, alourdies par des générations de poussière, étaient dignes d’un film d’horreur. Il ne devait pas y avoir eu un coup de balai depuis des décennies. Le devant de la maison de Phîi Thong est une exposition permanente. Il me faudrait une page pour en faire le tour mais citons : une collection de vieux pneus suspendus à une tige de bois qui émerge d’un toit de tôles tordues et rouillées, quelques sacs de ciment éventrés reposant dans un coin au milieu de quelques briques, la magnifique cage de fer du chien, transportable je présume, car montée sur deux roues comme une brouette et affublée d’un manche auquel pendouille un seau en plastique.

Passons à la génération suivante. Y a deux garçons. Son mari gagnait assez bien sa vie mais gaspillait beaucoup d’argent dans la boisson. Y était malgré tout assez heureuse ainsi et vivait à NBND. Mais à la suite de la mort de son mari, suite à un accident de la route, elle avait dû trouver un emploi dans une laverie/buanderie à Bangkok pour survenir à ses besoins. Et puisque nous y sommes, je l’ai rencontrée dans un restaurant le soir où elle était sortie avec quelques amies pour fêter son anniversaire.

Toey, l’aîné des deux fils, est un garçon sérieux et intelligent avec lequel il m’arrive de discuter, soit en Anglais soit en Thaï. Après avoir étudié la Loi, il est rentré dans une école de cadets de l’armée. Une petite anecdote intéressante. Sur ses 16 ans, alors qu’il fréquentait une école dans un gros village voisin, il avait engrossé sa petite amie par mégarde. Il en avait averti sa mère trop tard et Y s’était trouvée dans une situation difficile. Elle ne voulait pas que Toey se marie, ce qui aurait contrecarré ses plans d’études supérieures pour Toey. Pour apaiser la mère de la fille qui lui « chauffait les oreilles», elle avait dû lui payer 100,000 bahts. Depuis, il n’y a plus jamais eu le moindre mot sur la naissance de l’enfant naturel de Toey. C’est comme si rien ne s’était jamais passé.

Je n’ai pratiquement aucun rapport avec Bon, le fils cadet. Il sait sans doute parfaitement parler le Thaï, puisqu’il a passé 3 ans avec nous à Bangkok et qu’il y allait à l’école, mais je ne l’ai jamais rien entendu dire qu’en « Phasàá Isàán » - la « Langue de l’Isàán » qui est en fait pratiquement du Lao. Je n’ai jamais vu Toey ou Bon lever un petit doigt pour nettoyer quoi que ce soit dans la maison. Ils peuvent rester des heures, des jours, des nuits et des années allongés sur leurs lits à dormir ou à jouer sur l’ordinateur ou à tapoter sur leurs écrans respectifs. Les reliquats de tous ces objets de la vie courante, sacs en plastique déchirés, papiers froissés, habits oubliés etc, tout ça s’accumule dans la poussière et ne les dérange pas le moins du monde. Y m’a dit qu’elle ne pouvait pas inculquer à des garçons les mêmes devoirs qu’à une fille.

La suite bientôt!
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Thaïlande: permis pour conduire un scooter?
bonjour à tous,

je vais bientôt faire un voyage en thailande...😎 à l'aventure, je pensais louer un petit scooter pour visiter😛 malheureusement, je n'ai pas de permis de conduire😠 par contre, en scooter, je suis un as de la route😛 vu les années de pratique par tout les temps!!!! faut-il un permis spècifique en thailande pour conduire un scooter de petite cylindrée????

merci pour vos réponse🙂
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Trois mois de la Thaïlande vers les Philippines
bonjour tout le monde on part 3 mois avec un pote on arrive en thaillande mi janvier pour tracer jusqu en malaisie indonesie et philippines on voudrait quelques plans et contacts et quelques conseils: on voudrait acheter une moto en thaillande est ce mieux d arriver avec de la monnaie locale ou bien des euros est ce vous connaissez des tarifs pour traverser de malaisie a indonesie en bateau voilou merci d avance pour vos reponses
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Budget pour s'installer en Thaïlande?
Bonjour à tous

J'envisage sérieusement pour des raisons personnelles une expat définitive.J'aime ce pays et j'ai fait des recherches sur place et sur divers forums mais je ne trouve pas la réponse que je cherche: quel est le budget minimum pour créer un petit bizness? Je précise que je vis déjà simplement en France, et que je ne cherche pas à m'enrichir. Pour info, je pourrais avoir comme investissement de départ entre 30 000 et 40 000 euros. Pensez-vous que c'est possible? Merci de me faire partager vos expériences et vos avis.
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Changement de mentalité thaïlandaise?
Suite aux quelques propos que j'ai pu échanger avec Thuan sur un autre topic et ne voulant pas flooder indéfiniment le topic d'un autre membre, je crée ce sujet afin de poser une question sur la mentalité thailandaise ! Je me demandais simplement au vu de la fascination de la jeunesse thailandaise pour l'occident si les mentalités n'étaient pas en train de changer et si la jeunesse thai en voulant suivre un mode de vie et des preceptes occidentaux, ne perdraient pas certaines valeurs ou si au contraire la jeunesse thailandaise finalement évoluaient dans le bon sens en jumelant deux cultures différentes en y prenant le meilleur de chacune ! J'imagine que ce changement s'il y a, doit être beaucoup plus manifeste à Bangkok que dans le reste du pays !
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Un petit tour en Birmanie et un petit saut en Thaïlande
Voici donc notre récit de voyage avec photos, correspondant à notre 5ème séjour en Asie du sud-est. Nous avions décidé de faire nos précédents récits grâce aux renseignements que nous avions glanés lors de la préparation du premier voyage : notre manière de donner après avoir reçu. Nous comptons apporter cette fois un certain nombre d'éléments à ceux qui ont l'intention de visiter notamment Mandalay et Bagan. C'est aussi l'occasion, pour nous, d'inciter ceux qui partiront à ramener à leur tour quelques informations ou quelques images, afin de faire vivre le partage. Ajoutons tout de même que c'est avec un certain plaisir que nous présentons ce récit, sachant qu'il sera vu par un bon nombre de personnes ayant déjà réagi aux précédents, lesquelles se reconnaitront et que nous saluons au passage.

Nous avons eu l'opportunité, au début de l'année, de profiter d'une exceptionnelle promotion de Qatar Airways. En effet, depuis 2011 sont appliqués des accords contractés entre des compagnies aériennes et des transporteurs ferroviaires. Cela nous a permis d'obtenir sur le même billet l'acheminement de Montpellier à Paris en train, puis l'avion jusqu'à Bangkok. L'aller-retour pour 2 personnes nous est revenu à 1050 euros. Il sera difficile de réaliser une meilleure affaire pour un départ et un retour lors des vacances scolaires d'été. Bien entendu, dans l'avion nous avons scrupuleusement respecté les consignes s'affichant à l'écran, y compris celle qui exige de ne pas quitter son siège au moment de faire sa prière. Nous avons également respecté les consignes données par les membres du forum en changeant quelques billets à la toute petite cabine du Superrich, à l'étage le plus bas de l'aéroport Suvarnabhumi.

Rappelons qu'à l'aéroport il y a une sortie " taxi meter " où vous trouvez des chauffeurs de taxi a priori corrects. Une machine remplace désormais la personne qui distribuait les tickets. Il suffit donc de prendre un ticket et de se présenter devant le véhicule dont le numéro de place correspond à celui de votre ticket. Pensez à conserver le ticket, celui-ci vous sera utile en cas de problème ou d'oubli d'un objet.

Nous sommes toujours un peu fiers, quand on nous demande notre destination, d'être capables d'annoncer : " Bang Rak, Charoenkrung si sip ". Notre chauffeur, ne parlant quasiment pas un mot d'anglais, est resté assez austère jusqu'au moment de recevoir son pourboire, ce qui le fait carrément sauter de joie. Le personnel du Swan Hotel, parfois taciturne, se trouve être de bonne humeur. Voilà une bonne chose.

Ayant voyagé depuis plus de 24 heures et ayant patienté depuis onze mois, nous nous hâtons de faire notre traditionnel passage au restaurant Harmonique, situé non loin. Nous optons pour un assortiment de plats incluant leur fameux curry de crabe, un plat de légumes gourmands-craquants avec sa bonne sauce , du sticky rice et des ailes de poulet frites, en plus de l'habituel milkshake amandes-coco. Avouons que notre régal a atteint le sublime. Nous avons échangé quelques mots avec l'une des propriétaires, qui nous précise qu'elle se rend elle-même tous les matins au marché du quartier Bang Rak pour y choisir les plus beaux crabes.

Peut-être est-ce en raison du décalage horaire, toujours est-il que nous nous réveillons tous deux à une heure et demie du matin. Nous tuons le temps à rêvasser les pieds dans la piscine, puis en remontant nous tombons sur TV5 Monde qui diffuse la seconde mi-temps du match France-Allemagne lors du championnat d'Europe de football. C'est toujours ça de gagné.

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Comment ne pas devenir fou en Thaïlande?
Ca fait 4 ans que je vis et travail en Thaïlande et je deviens fou peu à peu.

J’ai été séduit par l’illusion Thaïlandaise qui donne l’impression que tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil et le magnifique sourire pour mieux pouvoir t’arnaquer.

Mais après 4 ans (bien moins bien sur mais là j’en ai vraiment assez) j’ai l’impression de devenir fou. Un de mes problèmes est sans doute également que je m’intéresse à l’actualité. Plus on lit les journaux (Anglophone) plus on voit que le gouvernement, la police et l’armée prend les gens pour des idiots et le leur dit ouvertement!

Quand on rajoute à cela les commentaire, attitude et lois racistes et xénophobes (pas le droit d’acheter de terrain, pas le droit d’avoir de carte de crédit, prix 4 a 10 plus élevé pour les étrangers, devoir faire un emprunt à l’extérieur du pays pour pouvoir acheter un condo, “Foreign investors have for too long taken advantage of Thailand, " said Mr Dusit.” (http://www.bangkokpost.com/business/economics/201072/firms-applaud-bond-tax).) Je deviens fou. En plus je travail légalement et je fais donc parti de la minorité des 3.6% d’employés qui paient des taxes sur le revenue en Thaïlande mais ce n’est pas ca qui va me faire être plus respecté (http://www.bangkokpost.com/business/economics/191986/only-2-3m-thais-pay-income-tax)!

La goute d’eau qui a fait débordé l’océan est probablement la manière dont la vente de DVD pédophile a été traité. Une autre preuve que les gens sont prit pour des idiots.

Je ne peux et ne veux pas quitter le pays parce que j’ai un bon travail et que ma femme est Thaï. Mais je veux trouver un moyen de ne pas devenir fou. J’imagine que d’arrêter de lire les journaux peut aider, mais je pense qu’il faut savoir ce qu’il ce passe dans le pays ou on habite, à plus forte raison si on est étranger.

J’ai l’impression que pour survivre dans ce pays il faut être égoïste, egocentrique et malhonnête!

Alors vous les expats de longue date, comment faites-vous pour survivre?
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Ressenti à mon retour de Pattaya
Bonjour à tous,

Ayant eu à aller à Pattaya dans le cadre de mon boulot je tenais à en écrire mon ressenti après mon retour, à savoir que j'en ai été malade....sick Psychologiquement parlant, j'y étais déjà venu avec ma chère et tendre et n'avait pas ressenti cela, d'y avoir été seul, ça m'a détruit...

Mon dieu comment pouvez vous dire que vous appréciez cette ville (en dehors d'y venir pour du sexe)... je sais que je risque d'apporter de l'eau dans le moulin mais vraiment je m'en suis senti mal, à tel point que je devait rester 2 nuits de plus mais ayant terminé mon taf en avance j'ai aussitôt pris la fuite pour revenir à Bangkok.

Pattaya c'est un flot continu de vieux, souvent torse poil (merci du cadeau... on pourrait s'en passer) plus ou moins avec un bide prononcé, en meute ou seul à guetter les petites futurs proies et au bras de leur "proie" en question (même si la proie n'est pas forcément celui ou celle que l'on croit). Beaucoup de vieux aussi avec de jeunes "gay" l'impression que la Thailande dévoile leur sexualité caché...

J'ai changer d'hotel par raison de commodité lors de mon séjour, si le premier était très bien le second m'a annoncé la couleur lors du check in, "si vous ramenez une fille...." je l'ai coupé sec en lui disant que je n'était pas là pour ça, mais elle relance et je la recoupe encore, je me suis senti profondément insulté par cette réduction du "farang + seul + pattaya = sex with thai girl"

De plus voir circuler des couples dans le lobby pour les voir redescendre 20min plus tard, et ce de bon matin alors que tu prend encore ton petit dej... et ce toute la journée... c'est plus un hotel c'est une véritable maison close...

Quand tu marches le long de la plage c'est une pluie de parasol le long de la dite plage (donc moche et sans intérêt), plus toute les prostitués attendant gentillement sous les arbres, les vendeurs de para-sail proposant accessoirement de la drogue direct dans la rue...

Je pourrais continuer comme ça longtemps mais je me jure de ne jamais remettre les pieds dans ce bordel ouvert...

En plus, Pattaya c'est une ville sous la coupe de la mafia russe, à tel point que beaucoup de panneau, menu et autres sont affichés en russe, je me demandait parfois si j'étais bien en Thailande...

Pour ceux qui aiment cette ville, allez s'y pourrissez moi, sortez vos arguments, mais vous ne me ferez jamais croire que c'est une ville "agréable".
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Retour du Cambodge
😎 salut a tous ma petite contribution infos pratiques recentes sur voyage cambodge dont je rentre juste pp: sary rega guesthouse (tres connue des francophones, mais bien si on debarque car permet une transition ) patronne et equipe tres sympa, ile de la soie : quelques belles rencontres avec ceux qui travaillent la soie siem reap: pour aller de pp à siem reap compagnie angkor express tres correcte . bus bon etat, petite bouteille eau et cookies offert, et parfois vient vous chercher à la guesthouse. si vous avez le choix, preferez une autre compagnie que soraya car ses bus sont fatigués, mais bon, cela le fait quand meme

loger: la sary rega guesthouse (relié a celle de pp) est tres sympa, la patronne (qui apprend avec energie le français) et l'equipe sont adorables et efficaces. . elle est un peu à l'ecart du centre ville, donc pas encore tres frequenté (car pas encore repertorié dans les guides) ce qui lui donne son cote chaleureux . chambres a 8 $ . l'equipe de tuk tuk est tres reglo et sympa (faites gaffe, au billard, sont redoutables) faut profiter de siem reap le plus vite possible, car au rythme des constructions (les hotels et autres constructions), cela va vite devenir le supermarket disneyland à la sauce kmer visites des temples bien sur passionnante surtout si vous arrivez à eviter les groupes made in japan et korean . mais je vous encourage surtout a sortir des grands circuits, il y a des temples tres interessants un peu plus loin et surtout allez dans les villages des alentours, sur les pistes, le contraste est immense entre la foule des touristes et l'extreme denuement de ces villages . c'est clair ils ne profitent pas du tout de l'argent qui tombe sur angkor . vous serez tres (trop) sollicité par plein de gosses, mais si vous dites non, faites le avec un grand sourire, car ils sont craquants et c'est vraiment pas facile pour eux. quasiment tous ceux qui sollicitent de l'argent proposent quelque chose a vendre (ne serai ce qu'une fleur) . cout d'un tuk tuk : entre 15 et 20 $ selon longueur circuit construction d'une route a l'est angkor qui reliera la thailande, les gens du coin disent qu'ils en ont pour 3 ans a manger de la poussiere . possible d'aller aux villages sur pilotis en bateau sur le lac, c'est plus que recommandé vu le coté etonnant de ces villages et l'accueil qu'il y a . deja la ballade bateau pour les rejoindre est assez folklo

siem reap à battambang par le bateau c'est magnifique, la durée est variable vu la hauteur des eaux, mais se glisser au mieu de ces communautés de pecheurs, de leurs maisons flottantes et houses boat pendant des heures (avec toujours pleins de signes chaleureux), se frayer un chemin dans la vegetation restera un grand moment cela peut se faire sur le toit du bateau, vue imprenable mais attention au soleil, ou a l'interieur avec la population locale . j'etais avec un bonze qui fumait allegrement des cigarettes alain delon .... cout : 16 $ et la encore ils viennent vous chercher a votre guesthouse

battambang essayez de rester plusieurs jours, laissez un peu les temples et partez sur les routes et pistes decouvrir les villages, rencontrez autant que possible les personnes, prennez le temps.. logement : pour ceux qui aiment un peu de confort : star hotel, il fait parti du meme groupe que les autres du quartier, mais etant recent, pas encore repertorié dans les guides, donc pas trop de monde et possible de negocier les prix : 8-10$ pour tres bon confort la encore, equipe jeune et tres sympa toujours prete a rendre service et a blaguer tres bon moto top : "mister rich", un grand jeune un peu fou, mais qui vous emmenera en toute securité sur des pistes pas possibles decouvrir les villages. avec d'autres moto top, ils emmenent les gens un peu curieux dans une ferme manger le poulet histoire de se mettre au diapason de la vie a la campagne ou decouvrir des artisans . il vous emmenera aussi voir pres d'une pagode et d'une ecole un memorial a la memoire des victimes des kmers rouges . une fresque resume tout autre solution logement : l'asso de la maison de l'eau de coco qui en plus de son action a construit plusieurs maisons traditionnelles sur pilotis cout : a partir de 10$ et c'est gardé . c'est bien sur l'occasion de voir le boulot de cette asso, a proximité autre asso basé sur le cirque : passionnant un resto tres surprenant au sud, le monorum restaurant, dans un genre de parc autour d'un lac, different espace ammenagé style paillote, vous vous installez et au bout d'un moment on vient prendre votre commande et on vous sert. comme il y a des hamacs (le cambodia sport...) sieste quasi evidente sequence train : essayez le bambou train, cela peut etre sur quelques km, moi j'ai eu droit a plus de 35 km(environ 15$ en emmenant moto top pour un aller simple) sur ce cadre en bois posé sur deux petits essieux, c'est un peu dingue vu l'etat des rails . c'est pas qu'un truc a touriste, les paysans s'en servent pour transporter leurs marchandises, vu que le fameux train battambang pp ne roule que le dimanche . pour combien de temps je ne sais pas, vu que maintenant c'est plus en heures que l'on compte mais en jour ... lorsque je l'ai pris on a mis plus 8 h pour rejoindre pursat (un plus de 100 km). les buffles auraient pu nous depasser l'arrivée etait prevue (sans rire) le lendemain vers 8 h . j'ai fini en bus . le train est dans un etat plus que delabré et il n'y a plus que des marchandes qui l'utilisent en remplissant le wagon de leur marchandises, quelques touristes, et les employés du train et le policier dont la premiere activité est d'installer leur hamac, on comprend pourquoi . mais la vegetation freine bien le train, les rails vont finir par s'echapper pour de bon a moins que les wagons ne se desagregent completement pp-kampot prenez de preference compagnie de bus hua lian logement : long villa autour des 5$ la chambre, tres bonne cuisine. le gars de la reception est tres sympa, organise tout ce qu'il peut, m'a emmener dans les villages des alentours, marais salants, en plus des ballades traditionnelles contrairement a siem reap, location de moto bike possible j'aime bien kampot, c'est assez tranquille . kep est encore plus tranquille voila donc quelques elements pour aider ceux qui partent j'ai pris vietnam airlines qui est une alternative interessante pour les provinciaux, car le preacheminement est apparemment quasi gratuit
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Retour de Krabi - Bangkok - Angkor
Comme promis, voici le résumé de mon voyage de 2 semaines (12 nuits – 14 jours) en Thaïlande, voyage préparé avec l’aide des membres de VF que je remercie en passant pour leur temps et leurs réponses. C’est volontairement long et détaillé afin de répondre aux sempiternelles questions des nouveaux « combien coûte ceci ? combien de temps faut-il prévoir ? où aller ? comment faire ?» etc., questions que j’ai aussi posées, je ne jette donc la pierre à personne. 😛

Août - septembre 2007 : Premières recherches de renseignements sur la Thaïlande (entre autres sur VF).

Fin septembre 2007 : Réservations vols & hôtels. Un peu de mal à trouver des hôtels qui rentrent dans mes critères (maximum 20 euros/nuit, airco, coffre-fort et sdb dans la chambre, quartier animé), car bcp sont déjà complets pour janvier 2008. 😠 Malgré cela, tout est réservé en deux clicks trois mails. Belle différence de prix pour le billet d’avion si les vols ont lieu en semaine. http://voyageforum.com/v.f?post=1349553;#1349553

Fin décembre 2007 : achat en ligne du visa pour le Cambodge. Officiellement ça prend 3 jours. Je l’ai reçu après 48h. 😏 J'ai utilisé une photo sur laquelle il y a avat déjà un tampon et ça n'a posé aucun problème.

Mercredi 09/01/2008 : Départ de Bxl vers 11h10 avec Etihad Airways (835 EUR). Escale à Abu Dhabi à 20h30. Le deuxième avion a 35’ de retard mais il arrivera à l’heure à Bangkok le lendemain à 07h30. Pas de problème donc pour mon transfert de 10h40 vers Krabi. L’aéroport d’Abu Dhabi est minuscule mais l’architecture est typique de la région. Très réussi. 🙂 Une dizaine de PC reliés gratuitement 🙂 à internet sont à disposition des voyageurs. Il faut donc être patient pour consulter ses mails. Heureusement que l’escale n’est pas très longue car il n’y a que qq boutiques.😕

Jeudi 10/01 : Retrait d’argent dans un des nombreux ATM de l’aéroport de BKK. J’attends mon transfert vers Krabi en me faisant faire un petit massage (il y a plusieurs salons dans l’aéroport ; exemple de prix : foot massage 500 BHT/45’). Tournée des vendeurs de nourriture : quel choix ! 🙂 Contrairement à ce qui a souvent été souligné sur VF, il ne semble pas (plus ?) y avoir de problèmes dans cet aéroport : toilettes OK, airco normal (il fait même un peu chaud). Le vol Air Asia pour Krabi de 10h40 est à l’heure (1.143, 83 BHT + un supplément de bagages de plusieurs centaines de BHT, le poids maximum étant de 15 Kg 😠). Arrivée à l’aéroport de Krabi à 12h00 comme prévu. Un peu de mal à trouver la personne de l’hôtel Ao Nang Pearl (www.aonangpearl.com, 4 nuits avec pdj pour 4.620 BHT – 105 EUR, acompte versé un mois à l’avance, solde payé cash sur place, transfert aéroport inclus) qui m’attend : un petit gros efféminé pas rasé avec un t-shirt dégueulasse sur lequel on a du mal à lire le nom de l’hôtel et un short en jeans moulant.🙂 Ca me fait un peu penser à George Michael époque Wham ! 😛 Je commence à me poser des questions sur l’hôtel quand je vois l’état du véhicule dans lequel il est venu me chercher : une vieille jeep sale dans laquelle traîne des canettes vides… Embouteillage sur la route suite à un accident ; on s’arrête pour boire un coup et manger un morceau. Arrivée à l’hôtel, qui ressemble aux photos trouvées sur leur site web mais en plus vieux, plus sale et plus délabré.😠 Pas de coffre-fort dans la chambre, l’airco n’est pas terrible, il y a bcp de moustiques et probablement des bestioles dans le lit car je serai rempli de piqûres diverses tout au long de mon séjour, tous les produits répulsifs dont je m’asperge abondamment n’y faisant rien. 😠 En ce qui concerne la salle de bain, nouvelle surprise : il n’y a pas de cabine de douche. La douche est fixée au mur et l’eau s’écoule sur le sol. C’est probablement très pratique à entretenir mais c’est loin de correspondre à ce que j’attendais. Il y a également une deuxième plus petite douche à côté de la toilette. Bon…😕 On va aller voir la plage, ça peut pas être pire, hein ? Elle se trouve à 2 Km de mon hôtel, soit 20 BHT en touk-touk (d’après George 😏). Problème : aucun chauffeur de touk-touk ne connaît cet hôtel et pour les premiers trajets, j’oubliais à chaque fois de noter le nom de la rue de l’hôtel ou de prendre un repère.🤪 Un peu de marche n’a jamais tué personne. La route qui descend vers la plage est bordée de petits hôtels, de restaurants de rue et d’agents de voyage. La plage n’est pas très jolie, on est loin du cliché « plage de sable fin ». Une bonne partie est réservée aux bateaux « longue-queue ». L’eau de mer est déjà chaude à 09h00 du matin, impossible donc de compter sur ça pour se rafraîchir bien qu’il ne fasse pas trop chaud : un bon 30°, juste ce qu’il faut. Ca tape un peu qd on reste en plein soleil le midi mais à part ça, ça va, c’est respirable. Qq thaïlandais regardent d’un très mauvais œil des touristes au maillot plus que réduit. Il y en a même un qui crache dans leur direction… 🤪 http://voyageforum.com/v.f?post=1349565; Impossible de faire un pas tranquillement dans la rue qui longe la plage (et qui est remplie d’ATM) sans être abordé par qqn qui veut vous vendre qqch. J’ai beau passer 50 fois sur la même journée devant le même type et lui dire à chaque fois « non merci » qd il me propose un truc, il refuse de comprendre. Soit il est complètement idiot, soit c’est le meilleur commercial de la planète. 😠😎 A première vue, il n’y a pas de bars à go-go, bien que le dernier jour, je suis allé jeter un coup d’œil dans les ruelles derrière la rue principale et il y a deux ou trois bars qui me paraissaient « louches ». Les touk-touks me demandent systématiquement 40 BHT pour la course plage-hôtel au lieu des 20 annoncés. Je ne marchande pas pour qq centimes d’EUR. Je découvre les 7/11 et leur fameuse sonnerie. La première fois, ça me laisse indifférent. Après 3 ou 4 visites, je comprends pq certains membres de VF l’apprécient tant. 😉 Ca me manque déjà. 😛 Les stands de nourriture ne manquent pas le long des rues et c’est pratiquement donné (en plus d’être aroy mak mak 😏). Rien n’est trop épicé comme je le craignais.

Vendredi 11/01 : Excursion « James Bond Island » (ou « Zame Bonne Aïl laine » comme on dit ici 😉). 1.000 BHT sans repas ni boisson de 11h00 à 18h00. http://voyageforum.com/v.f?post=1492069;#1492069 Aller en car avec 1 détour pour visiter the monkey cave temple, retour (partiellement) en bateau en passant par un village flottant/piège à touristes. 🤪 Il y en a du monde sur cette île de James Bond, difficile de faire une (bonne) photo. Je ne comprend rien à ce que le guide raconte (et à voir la tête des autres, je ne suis pas le seul). Pq parle-t-il serbo-croate et pas anglais ? 😛 Le soir, massage « after beach » à l’aloé vera (400 BHT/heure). Ah oui, j’allais oublier : tous les matins, réveil vers 04h00 avec un coq puis l’appel à la prière de la mosquée voisine. 🤪

Samedi 12/01 : Petit tour à Krabi town. Rien à voir, si ce n’est qq petits centres commerciaux. Plus tôt dans la journée, 3 heures de massage face à la plage pour 700 BHT. Ca fait oublier pas mal de déceptions. Je m'endors après 2h. 😎 Aucun problème pour trouver un cyber-café avec graveur de CD pour transférer mes photos.

Dimanche 13/01 : Trekking éléphant + visite du Bouddha situé tout en haut de la montagne (tiger cave temple). 800 BHT pour une matinée. Si j'avais su que l'escalier était aussi raide !

Lundi 14/01 : Départ de Krabi direction Siem Reap/Angkor (Cambodge) avec escale à BKK. Le premier avion (Thai Airways, 3.865 BHT) décolle avec 01h10 de retard. 🤪 Petit massage à l’aéroport de BKK. « Tiens, il ne me reste que 5’ pour passer le contrôle des passeports (où il y a une très longue file) et traverser tout l’aéroport pour arriver à l’heure pour l’embarquement vers le Cambodge (vol Bangkok Airways, 11.605 BHT A/R) sans quoi je rate mon avion. Et si j’essayai par le portail diplomatique ? » Un mot ou deux en thaï, un grand sourire et la course peut commencer. Je suis pile à l’heure pour l’embarquement. 😉 Je ne sais tjs pas comment j'ai réussi ça... Le chauffeur de touk-touk envoyé par l’hôtel (Phnom Bok Hotel, www.phnombokhotel.com, 3 nuits pour 29 USD, versement d’un acompte, solde payé en cash, transfert aéroport inclus) est là, tout va bien. Et en plus il a l’air normal, ça change de George. 😏 (c'est pas dit méchamment, j'aimais bien Wham!). L’aéroport de Siem Reap est aussi minuscule que moderne avec toutefois un style très cambodgien. Très joli. Une demi-heure plus tard (après avoir passé des hôtels plus luxueux et gigantesques les uns que les autres), on arrive dans ce qu’on appellerait en Europe un bidonville avec une circulation démente. Une nuée de mobylettes et de vélos qui circulent dans tous les sens dans une cacophonie assourdissante. Comme tout le monde à l’air de trouver ça parfaitement normal, je ne m’en fait pas. C’est même plutôt rigolo. 😉 C’est le Siem Reap des cambodgiens, là où se trouve mon hôtel (ça, quand on veut faire des économies de bout de chandelle). La patronne est super sympa, elle parle français aussi bien (si pas mieux) qu’une française. La chambre par contre… Le frigo ne fonctionne pas, l’airco non plus 🤪, heureusement qu’il y a un ventilateur. Salle de douche malheureusement identique à l’hôtel précédent. Comme d’habitude, bcp de moustiques. Je vais retirer des USD à une banque pas loin, puis direction le supermarché le plus proche pour acheter de quoi gazer la chambre. J’en profite pour offrir un verre à mon chauffeur (dont j’ai oublié le nom mais qui ne parle pas français comme je l’espérais) puis direction le centre-ville (relativement éloigné) pour prendre mes marques et manger un morceau. Il y a souvent un vigile devant les banques et les ATM pour ouvrir la porte avec un sourire incroyable. Je ne sais pas si c'est rassurant. On passe par le quartier français (ambiance coloniale, grosses villas) pour arriver dans le quartier touristique : les restaurants, les salons de massage (traditionnels) et les bars avec la musique qui hurle et des anglo-saxons complètement saouls (sont-ils parfois sobres ? 😛) ne manquent pas. Mon chauffeur vient me rechercher vers 22h00 (il faut se lever tôt le lendemain pour commencer les visites), je gaze la chambre et quand je reviens qq minutes plus tard, je vois un cafard (mort) grand comme ma main à côté du lit. Bon OK, j’exagère, on va dire qu’il était aussi long qu’un téléphone portable, ce qui est déjà pas mal. Quand on ne s’y attend pas, ça surprend. 🤪

Mardi 15/01 : Mon chauffeur passe me prendre à 07h00 car il ne voulait pas que je commence les visites plus tôt le premier jour…C’est moi qui paye mais c’est lui qui décide… 😠 Comme d’habitude, personne ne s’énerve, tout le monde sourit même si l’accumulation de contrariétés commence à m’énerver tout doucement. A noter que pour le pass, il ne faut plus de photo d’identité, ils prennent une photo avec une webcam. C’est tjs 40 USD pour 3 jours. On arrive à Angkor Wat à l’heure d’affluence (du moins en théorie, car c’est relativement calme). Les temples s’enchaînent. Une petite pause à midi pour manger dans un « restaurant » imposé 😠 par mon chauffeur (je lui en suggère un autre tenu par un français mais il n'en fait qu'à sa tête) et les visites se poursuivent l’après-midi. Comme à Krabi, il fait chaud mais pas trop. Malgré cela, la plupart des touristes ont disparu. Tant mieux. 🙂 Et comme on ne respecte pas l’ordre des visites du grand tour ou du petit tour, je suis relativement tranquille pour faire des photos. Pour une fois... Je ne peux m’empêcher de remarquer qu’un certain nombre de touristes escaladent les ruines pour prendre des photos alors que des panneaux l’interdisent. Les gardiens ne disent rien… 😠 Parfois je croise un policier qui veut arrondir sa paye en me proposant de me guider dans les ruines. Autant le harcèlement des touk-touks est insupportable, autant celui des vendeuses devant les temples est amusant. Qu’est-ce qu’elle peuvent gueuler ! 😎 Je suis à peine à la sortie du temple que je les entends m’interpeller de l’autre côté de la route, à 100 m de là : « Hello Sa (« sir »), you want t-sat ? (« t-shirt ») 😛 Cold drink ? Postcard ? ». Et ça à 10 en même temps. J'avoue que ça me manque ! 1 USD pour 10 cartes postales, c’est donné. Je ne peux décemment pas marchander. Contrairement aux touk-touks, ça se fait tjs avec le sourire et elles n’insistent pas (trop) quand je décline leurs offres. Je rentre piquer une tête dans la piscine de l’hôtel en fin d’après-midi puis direction le centre-ville. Siem Reap n’est pas le Disneyland annoncé dans les guides de voyage et sur VF, même si les hôtels de luxe le long de la route de l’aéroport et le centre-ville (concentré sur qq rues et ressemblant à une station balnéaire espagnole) dénaturent la ville. Espérons au moins que ça permette aux cambodgiens d’améliorer leur ordinaire avec la rentrée de devises. 🤪 Pas de problème non plus ici pour trouver un ATM, il y en a tous les 20m. Massage 4 mains 😎 (10 USD/heure) puis spectacle de danse apsara (Jasmine Restaurant) avec buffet à volonté (18 USD). Les japonais sont tjs aussi organisés : la dernière note de l’avant-dernière danse jouée, ils se lèvent tous d’un coup. 10 secondes plus tard, ils sont dans le car. L’heure c’est l’heure… 😉

Mercredi 16/01 : Deuxième et dernier jour de visites (je quitte le Cambodge le lendemain). Le spectacle de danse de la veille m’ayant bien plu, j’en essaye un autre (Koulen II) qui se révèlera parfaitement identique. 🤪 Un chauffeur de touk-touk parviendra à battre le record du monde de harcèlement en me demandant plusieurs dizaines de fois en qq minutes si je voulais un touk-touk car il me voit tourner en rond à attendre mon chauffeur qui n’est pas à l’heure au rdv. 😠 Il arrive enfin avec une demi-heure de retard sans donner d’explication, juste un sourire et un « sorry » … Je sens que je vais péter un câble. 😉 Je n’ai finalement pas fait le tour en montgolfière (mon chauffeur n’a pas voulu…) ni assisté au spectacle son et lumières d’Angkor (80 USD, www.angkorwatshow.com). Comme on a visité pas mal en peu de temps et ajouté des temples éloignés des petit et grand tours (+ tous les déplacements en ville), mon chauffeur me coûtera au final 50 USD pour deux jours et demi.

Jeudi 17/01 : Direction Bangkok pour la dernière étape de mon voyage. L’avion a 15’ de retard. Je commence à avoir l’habitude. 😉 Arrivé à l’aéroport de BKK, change de mes derniers USD en BHT et direction le sous-sol (Ground Floor Gate 8 Level 1) pour prendre le bus « airport express » qui me coûte 150 BHT à l’aller et 100 BHT au retour (j’ai pourtant bien précisé à l’aller que je n’allais pas jusqu’au bout et que je descendais à hauteur de Sukhumvit/Soï 11...🤪). Trajet, malgré les embouteillages : 1h00. C’est, contrairement à ce que bcp de VFistes pensent, le plus simple et le moins cher (du moins dans mon cas bien précis, l’hôtel étant à qq mètres de l’arrêt de bus). 13h00 : Swiss Park Hotel (5 nuits pour 1 chambre double -140 EUR payés entièrement à l’avance, pdj inclus www.swissparkhotelbangkok.com à 30 secondes du sky train « Nana ») : enfin un hôtel « normal » : moderne, propre, airco performant, frigo, coffre-fort, baignoire. Tout correspond à ce que j’avais réservé. J’ai même droit à deux bouteilles d’eau gratuite par jour. L’hôtel est situé entre deux quartiers « chauds » (Soï 21 Cow-boy et Soï 4 Nana Plaza) ce qui fait que je croise souvent des thaïlandaises qui accompagnent des touristes dans leur chambre… 🤪 Pour ceux que ça intéresse, le dépliant des tarifs indique qu’il y a un supplément de 400 BHT pour un/une « invité » quand on occupe une chambre single alors que pour les chambres doubles, c’est compris dans le prix. La différence de prix entre une single et une double est de 200 BHT… J’ai aussi testé le service de blanchisserie (j’avais deux ou trois vêtements un peu chers que je n’ai pas osé porter à la blanchisserie du coin, bcp moins chère que celle de l’hôtel) : 3 chemises et deux pantacourts pour 358, 99 BHT. On se sent malgré tout très en sécurité dans ce quartier, tout le monde étant très souriant. La prostitution, on ne peut plus visible, est partout mais contrairement à chez nous, ça se fait dans la bonne humeur et au vu et au su de tout le monde (tout comme les étalages de copies de DVD et de vêtements de marque). Je me fais régulièrement prendre par le bras et entraîner dans un bar par plusieurs filles mortes de rire. Je décline l’invitation avec le sourire. Super ambiance. 😎 Soï 3, un ghetto arabe : aucune inscription en thaïlandais ou en anglais, des djellabas partout et la rue est sale. Fameux contraste avec les autres rues. 🤪 Achat d’un pass de 20 voyages pour le Sky Train (470 BHT) et direction Siam Square pour faire le tour des galeries commerçantes et découvrir les food centers.

Vendredi 18/01 : Visite de la ville (entre autres le Wat Arun, entrée 50 BHT) et promenades. Déplacements assez faciles en moto-taxi et en sky train. Je crois que c’est la meilleure solution pour éviter les embouteillages et se déplacer rapidement quand on est seul. Le soir, visite de Soï Cow-boy afin de ne pas mourir idiot. Un type au bout de la rue fait un sermon en anglais une bible à la main. 😎 Je rentre dans un bar pour boire un verre et trois filles viennent directement s’asseoir à côté de moi pour me proposer une gâterie dans un coin sombre du bar 🤪 pdt qu’une dizaine d’autres dansent en sous-vêtements sur le podium. Je termine mon verre (pas plus cher que dans un bar normal), vais jusqu’au bout de la rue, croise un type qui fait la manche avec un bébé éléphant et retourne du côté de mon hôtel.

Samedi 19/01 : Marché de Chatuchak (weekend market) avec le sky train. 09h00 : pratiquement rien d’ouvert, bizarre pour un marché qui est censé ouvrir à 08h00… J’y passe néanmoins toute la matinée. Pas tjs évident d’y circuler. Visite de la ville (entre autres le grand palais, entrée 250 BHT) et promenades. Le soir, visite de l’autre quartier chaud : Nana. Pareil que Soï Cow-boy, le sermon et l’éléphant en moins.

Dimanche 20/01 : Lever 05h30. Départ de l’hôtel vers 06h15. 15 minutes et 200 BHT (négociés) plus tard, arrivée à la gare de bus de Sai Tai Mai (http://voyageforum.com/v.f?post=1492087;#1492087). Achat d’un ticket aller simple à 83 BHT pour 2 heures de voyage direction Kanchanaburi pour voir le pont de la rivière Kwaï (faut-il encore préciser l’impossibilité de faire une photo correcte à cause du nombre de touristes ?), faire un trekking en éléphant et visiter la ferme des tigres pour 2.870 BHT, transport et repas (très moyen) inclus. Je n'ai pas oublié de porter des vêtements de couleur claire (les tigres n'aiment pas les couleurs foncées...). 😉 La guide de Toi’s Tour est très sympa. 😉 Retour un peu pénible à cause de la chaleur dans le bus et des embouteillages. Le ticket de bus pour le retour est passé à 103 BHT (seul choix disponible). Arrivée à BKK à 17h00. Le chauffeur de moto-taxi me demande 400 BHT pour aller à mon hôtel à cause des embouteillages. Comme c’est une excuse qui ne compte pas pour une moto, je refuse et discute. 10 minutes plus tard, on tombe d’accord sur 200 BHT (ce qui est tjs de trop mais j’en avais un peu marre et puis 4 EUR pour traverser une grande ville en 4e vitesse, c’est une affaire).

Lundi 21/01 : Visite d’Ayuttahya avec Grand Pearl Cruises (1.700 BHT je crois, buffet inclus). Départ de l’hôtel à 06h30 (le bar à filles juste à côté de mon hôtel est encore/déjà ouvert; qui a parlé de couvre-feu ?) http://voyageforum.com/v.f?post=1491991;#1491991 Trajet aller en car avec arrêt à Bang Pa In où il fait brumeux (et donc pas une seule photo possible). Bcp de monde à Ayuttahya et bcp de lumière (il est midi), pas évident de faire une photo convenable. On visite au pas de charge. Retour en bateau avec buffet. Je n'aurais pas du ajouter autant d'épices dans mon plat. Je terminerai la croisière aux toilettes. 🤪 Arrivée à BKK vers 16h00. Le soir, une fille qui travaille dans un bar où je buvais tranquillement un verre en jouant au billard me propose de sortir en boîte (après avoir fait connaissance et discuté un bon bout de temps). Pourquoi pas après tout ? Je paye le bar pour qu’elle puisse sortir (500 BHT) et c’est parti pour BKK by night (concert au Spice Club et fermeture du Bed Supper Club). J’ai évidemment payé pour tout et tout le temps (au début elle demandait puis après elle commandait sans me consulter et on m’apportait la note…) mais en plus il a fallu la payer à la fin de la nuit (2.000 BHT). D’accord, c’est une fille qui travaille dans un bar, je devais m’y attendre, etc. Mais elle aurait pu annoncer la couleur avant, non ? Je ne suis pas censé être familier avec ce genre de pratiques même si j’avais trouvé pas mal d’infos sur le net avant de partir. Enfin, je me suis bien amusé qd même, ça ne m’a pas coûté si cher que ça, je suis resté dans mon budget, elle était très sympa (même si c’était à dessein 😕) et on a discuté toute la soirée et toute la nuit, ce qui m’a fait du bien vu que je voyageais seul. 🙂

Mardi 22/01 : Jour du départ. Je veux rester. La dépression s’installe tout doucement. L’avion est à 20h30. Je fais tout pour partir le plus tard possible. Je monte finalement dans le bus pour l’aéroport vers 15h00.

Mercredi 23/01 : Arrivée à Bxl où il fait 2 degrés et il pleut. J’ai le moral dans les godasses. Tout le monde fait la gueule, je suis constamment bousculé par les gens qui se ruent sur leur valise sans s’excuser. 😠 Le taxi me demande une fortune pour me ramener à la maison. Welcome to the real world (j’aurais du choisir l’autre pilule). 😉

Conclusions :

+ : 1) La météo. Bien chaud mais pas trop. 2) La gentillesse et la politesse des thaïlandais. 3) Les prix. C’est vraiment pas cher pour pas mal de trucs.

- : 1) Le monde (mais je m’y attendais). Et d’après les thaïlandais, c’était étrangement calme pour un mois de janvier. 2) Le harcèlement des vendeurs (m’y attendais aussi mais pas à ce point-là, même dans les endroits très touristiques).

Je retournerais volontiers en Thaïlande (dans les endroits touristiques comme dans les coins plus authentiques). Dommage le prix du billet d’avion (http://voyageforum.com/v.f?post=1492390;), le reste étant relativement bon marché.

Raté par manque de temps (je me suis laissé entraîner par la douceur de vivre) : Ocean World, Snake Farm, Crocodile Farm, un match de boxe thaïe, manger des insectes, plus quelques visites de monuments de BKK. J’ai qd même pu avoir un petit aperçu assez positif de la Thaïlande malgré tous les petits problèmes rencontrés.

Remarques diverses : 1) Les gens se déplacent très lentement dans la rue, ce qui pour qqn de speedé comme moi était un peu pénible au début. 2) Le choix des couleurs de vêtements en fonction du jour de la semaine n’est pas respecté (sauf le lundi, jaune, jour du roi) peut-être à cause du décès de la sœur du roi et de la demande de s’habiller en noir et blanc.

Voilà, j’espère que je n’ai pas été trop long et que je n’ai rien oublié (j’ai rapidement arrêté de prendre des notes de mes moindres faits et gestes et comme ma mémoire n’est plus ce qu’elle était, il se peut qu’il manque qq infos). Ce récit est à lire avec le sourire (c’est comme ça qu’il a été écrit même si ça ne se sent pas tjs, c'est pq j'ai mis bcp de 😉), et il ne relate que mon expérience personnelle, que les « plus thaïs que thaïs » ne s’étranglent dés lors pas en le lisant, ça ne sert à rien. 😉 Encore merci pour toutes les infos reçues sur ce forum ! Depuis mon retour, j'ai déjà pu renvoyer l'ascenceur en répondant à qq questions de "nouveaux".
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Manifestations à Bangkok
Bonjour, Nous partons en Thailande dans une semaine - svp nous aimerions avoir un aperçu de la situation à Bangkok. Nous lisons beaucoup sur le sujet sur différents sites d'information et l'avertissement de notre Ambassade est de ne pas prendre part aux manifestations. Vu d'ici ça va mais vu de Bangkok, c'est comment? Est-ce qu'il y a des voyageurs ou des locaux qui peuvent nous éclairer de la situation.
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Vos impressions sur le Cambodge?
Je reviens d'un mois en Birmanie, sac à dos, ghest houses mini prix, à suivre ma routarde de fille. (elle voyage 1 an la veinarde !)

Trop bien ! Je ne parle pas de politique (nous avons eues qq aperçus désagréables), mais du peuple, des contacts, des aventures de transport (train incroyable, bus, mini bus bondés, trishaw, moto...), de notre guide pour le treck ...

Par contre, j'ai passé 10 jours au Cambodge (un peu court, mais c'est la faute de Bangkok !!!) . Bien sûr, Ankor est magnifique. Bien sûr, Phnom Penh est super interessant, mais j'ai moins aimé le contact avec la population, du moins la population avec laquelle nous devions avoir un rapport commercial.

J'aimerais avoir votre avis car je ne veux pas rester sur une mauvaise impression, n'étant pas restée suffisemment longtemps pour arrèter mon jugement. Merci de me répondre. Amitiés MF
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Une arnaque qui me fait rigoler en Thaïlande
bonjour a toutes et à tous, je reviens de bangkok et mes amis y etaient aussi:trois beaux jeunes hommes mariés qui avaient décidé de faire les 400 coups car parait il les nuits de bkk sont chaudes et rythmés.😄😄😄 Dans ce mail je ne jugerai personne ni critiquerai leurs actes faisant parti du but de leur voyage en thailande....... Tous les soirs c'est donc la fiesta car apres une seance de massage ils se sentent d aplomb pour la soiree:restos puis CM2 au novotel ou pullulent pas mal de prostituees(je précise que mes soirees avec eux se limitent qu aux restos).L' affaire etant conclus ces joyeux gaillards ont envie de les ramener dans leur chambre et là ARNAQUE!!!! :ils se font arreter par la sécurité de leur hotel(emerald ratchada donc bien placé😏😏) qui leur demande un "extra charge" de 600baths.Je ne vous précise pas la honte se lisant sur leurs visages comme si ces mecs ils sont là pour faire culpabiliser le touriste de ce peche "honteux".Je précise également(sur mes conseils) qu ils avaient fait leur reservation en chambre double. Donc le prix des chambres sont les meme en simple comme en double a bangkok, ces gaillards voyageant seuls, pourquoi devraient ils payer ce supplement??le fait qu ils amenent une thai dans leur chambre justifie t il 600baths? et s ils amenaient leur propres femmes??sur quel critere le staff de l hotel se base t il pour dire que telle fille est prostituee ou pas? Completement destabilises ils m appellent sur mon portable afin de discuter avec la reception qui me repondent que c est le reglement!!!!!le lendemain je demande a voir ce fameux reglement et il n est ecrit nul part que la fille thai n'a pas droit au check in comme une europeenne et devant le refus du directeur de l hotel a tout remboursement je suis obligee d appeler la police qui au bout du compte donne a mes amis raison. A tous les touristes faites attention car ces extra charge sont de l arnaque et pour vous donner quelques exemples: novotel:1000 baths amari watergate:2000 baths emerald:600baths etc.......sauf pour les 5 stars qui sont plus classes!(d apres les termes de certaines personnes)

voila donc pour l histoire, il faut donc protester, et au final on leur a laisser faire leur truc en paix😏😏
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Voyage en Asie du Sud-Est: Vietnam Laos Cambodge Thaïlande
Bonjour à tous,

Je m'envole mi-Juillet destination l'Asie du Sud Est pour un voyage sac à dos de 4 mois !!!! Oui oui depuis le temps que je l'attends 😄 J'atterie à Bangkok et je recherche tous types d'informations afin d'organiser au mieux mon voyage.

Mon programme est de faire idéalement un pays par mois parmi la Thaïlande, le Laos, le Cambodge et le Vietnam.

Pouvez vous me conseiller sur les villes à faire ? Les villes à éviter ? Les bons plans ? Les bonnes adresses ? Ou aller ? Les activités ? Les bons plans hébergements ? Les locations de moto ? Les modes de transports locaux et entre pays ? Par exemple existe il des liaisons de trains ou de bus entre les pays ? Les visas ? Les formalités administratives etc

Je suis également preneur de toutes histoires vécues ^^. Toute expérience est bonne à prendre !!

Également, si d'autres personnes sur le forum partent aux mêmes dates, n'hésitez pas à vous manifester pour qu'on échange nos informations !!! :)

Merci !!!!😉
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Voyage au Laos et Cambodge en février-avril 2012 2ème partie
14 février 2012. 23h55 Enfin nous quittons Genève et ses températures négatives. Nous prenons le vol Swiss pour Bangkok via Zurich. Nous atterrissons à Bangkok et une chaleur moite nous attend. Nous récupérons nos bagages D'après les informations que nous recueillons sur place, il semble que le bus pour la gare de Hualamphong sans changement n'existe plus. Nous prenons donc le Skytrain pour Makasan. De Makasan, nous sortons de la gare pour prendre le métro pour la gare de Hualamphong. A Hualamphong, nous trouvons le représentant de Travex qui nous remet nos billets de train pour NongKai (couchettes 1ère classe réservées et payées via le site internet www.thailandtrainticket.com) et lui payons les Tbh 300 prévus pour ce travail. Nous nous restaurons dans une petite gargote juste en face de la gare. Le train part avec env. 1 h de retard ce qui ne semble stresser personne. Le lendemain matin, nous arrivons à NongKai, point de sortie de la Thaïlande avec 2 h 30 de retard. Nous constatons avec bonheur que le train (Tbh 40 pour 2) qui traverse le pont de l'Amitié pour Thalaneng, poste frontière du côté laotien a attendu que tous les voyageurs aient terminé leurs formalités de sortie de la Thailande avant de prendre son départ.

Vientiane A Thalaneng, nous obtenons nos visas pour 30 jours au Laos (coût USD 35 par pers). Ensuite un tuktuk nous emmène au centre de Vientiane. Nous marchons en direction du quartier touristique pour y trouver une Guest House (GH). Notre choix se porte sur la Mixay recommandé par le Lonely Planet (LP). Le soir nous mangeons dans la rue à deux blocs de notre GH un succulent poulet grillé accompagné de riz dit gluant qui est plus exactement un riz collant avec une bière nommée Beer Lao qui contient 6.3 dl. Le lendemain nous louons deux vélos pour faire le tour de la capitale qui ressemble à une petite ville provinciale. Nous visitons notamment le centre de la COPE qui présente un musée sur les bombes à fragmentation qui ont été larguées par millions sur le Laos durant la guerre du Vietnam. Le centre de la COPE fabrique des prothèses pour les personnes qui ont été touchées par ces engins qui tuent ou blessent aujourd'hui encore de nombreux civils, notamment des enfants et ce malgré les travaux de déminage. Ce qui nous frappe au premier abord, c'est que les Laotiens sont d'un calme imperturbable. Ils sont charmants et essaient toujours d'aider. Après deux nuits passées à Vientiane nous réservons notre départ pour Vang Vieng.

Vang Vieng Le bus est sensé nous prendre à 09h30 à la Mixay GH. Il arrivera à 10h15 et nous déposera à la station de bus. Nous nous rendrons compte plus tard que les tuktuks qui vont chercher les voyageurs à leur hôtel ne les emmènent généralement qu'à l'endroit d'où part leur bus. Nous nous habituons aux horaires laotiens plutôt souples. Notre bus partira finalement à 11h00. Une vingtaine d'Occidentaux voyagent dans ce bus climatisé et confortable pour le pays. Nous anticipons une certaine concurrence pour la recherche du meilleur rapport qualité/prix dans les GH à Vang Vieng. Nous sommes sereins car nous avons réservé une chambre à la Maylin . Le voyage Vientiane-Vang Vieng dure 4 heures inconfortables en raison de l'état de la route. Nous découvrons la Maylin après avoir traversé le pont payant (4 000 kips a/r par personne). Cette GH nous a été recommandée par un VoyageFormiste. Elle est tenue par un Irlandais qui vit au Laos depuis de nombreuses années. A la Maylin, nous avons un petit bungalow (le 19) face à un panorama superbe avec en toile de fond les magnifiques montagnes karstiques. On nous donne un carnet avec le numéro de notre chambre. Dans ce carnet, nous notons nos consommations, repas, la blanchisserie, enfin bref tous nos achats. Donc, nous vivons à crédit durant notre séjour. Cela nous paraît surréaliste aujourd'hui car nous verrons par la suite que le plus souvent on nous demande de payer d'avance toutes les prestations que nous commandons. La première nuit passée à Vang Vieng nous confirme que nous avons bien choisi notre GH car les établissements sis de l'autre côté de la rivière produisent des décibels qui nous parviennent bien atténués. Le 1er soir, nous visitons Vang Vieng à pied. Pour traverser la rivière avec un pont gratuit, il faut remonter la rivière sur 300 mètres depuis la Maylin puis emprunter le pont qui enjambe la rivière. Voir photo du pont dans le LP. Cette agglomération n'a rien de particulier si ce n'est que de nombreux Occidentaux s'y rendent pour le tubing. Nous prenons une pâtisserie puis allons manger dans un restaurant indien. Nous rentrons aux environs de 20 heures avant que la musique ne commence; nous croisons énormément de jeunes européens accrochés à leur seau (bucket) contenant des glaçons avec de l'alcool local (lao lao) et des pailles. Au vu de la difficulté qu'ont certains à se déplacer, la soirée a dû commencer tôt.... Vang Vieng ne fait pas mentir sa réputation. Le lendemain, nous louons un scooter de l'autre côté du pont (40 000 kips pour la journée + 30 000 kips d'essence) car nous voulons visiter les grottes de Tham Loup et Tam Hoi. Il faut préciser qu'aucun véhicule n'est assuré et que tout accident devra être entièrement assumé par le touriste ayant loué le véhicule. Les véhicules sont usés prématurément en raison de l'état des routes et, là encore, toute réparation incomberait au touriste ayant loué le véhicule. Il convient donc d'être attentif à l'état du véhicule avant toute location. Attention aussi à la manière de conduire lao :les véhicules en sens inverse évitent les trous, doublent etc.. et se trouvent donc souvent face à nous. Nous roulons à 45-50 km/h quand soudain le goudron disparaît, remplacé par d'énormes trous. Heureusement que le scooter est équipé de freins à disques efficaces. Pour limiter le risque de chute, il vaut mieux ne pas dépasser les 40 km/h. et ètre très attentifs à tous les usagers potentiel de la route (incluant buffles d'eau, chiens, poules, etc..) Le billet d'entrée des grottes est de 10 000 kips par personne et inclut le prêt d'une lampe frontale. Nous accédons à la grotte de Tham Loup gardée par un bouddha assis. Avec notre guide nous marchons à l'intérieur de cette grotte parsemée de stalactites et de concrétions en forme de vagues verticales. Effectivement une visite sans guide présente peu d'intérêt. La seconde grotte elle, peut se faire sans guide car elle est petite 30-40 mètres de long ornée d'un petit bouddha assis. Nous prenons le chemin du retour et cherchons le départ du tubing. Nous ne trouvons pas tout de suite l'endroit où il faut bifurquer car les poteaux indicateurs sont tout petits ou simplement inexistants. En fait, il faut emprunter le chemin pour l'Organic Farm Mulburry. L'Organic Farm Mulburry se trouve à quelques mètres du départ du tubing. Quel contraste ! Des bungalows sur pilotis près d'une ferme où l'on privilégie le calme, le respect de la culture lao, un mode de culture de type bio et, juste à côté, de la musique à fond, des Occidentaux imbibés d'alcool, assis en plein soleil qui de temps à autre se jettent dans la rivière au moyen de tyroliennes. Le lendemain, nous décidons d'aller au Blue Lagoon et de grimper en passant sur le Natural Nguer Mountain d'où la vue est paraît-il magnifique. Nous louons un scooter en face de la Maylin pour éviter le pont à péage. Le scooter que nous louons est bien plus fatigué que celui du jour précédent. Le compteur, les jauges, le klaxon ne fonctionnent pas. Heureusement nous avons acheté la carte HoboMaps de Vang Vieng. Les poteaux électriques sont numérotés et nous trouvons facilement la Nguer Mountain. Entrée: 10 000 kips par personne. Un enfant d'env. 8 ans se propose de nous guider. Nous déclinons. Le sentier est très bien indiqué. La montée est rude. Nous ne sommes pas entraînés et sentons bien le poids des années. D'en haut, on peut effectivement admirer tous les environs.

Avant de nous rendre au Blue Lagoon, nous nous arrêtons dans un village Hmong pour nous désaltérer. Les Hmongs ont leur propre langue et leur propre culture. Nous faisons la connaissance d'un Anglais qui voyage en Asie depuis de nombreuses années. Il a passé plus d'un an au Laos et nous apprend que les Hmongs ont un important sens de la communauté. La communauté pourvoit à leurs besoins lorsque c'est nécessaire. En retour, ils doivent s'occuper de leur communauté lorsqu'elle en a besoin. Les filles et les garçons ont les mêmes droits. Il nous donne des informations sur la spécialité locale des ponts payants. Dans les environs de Vang Vieng, presque tous les ponts sont payants (normalement 10 0000 kips par véhicule). Les ponts payants sont gérés par plusieurs villages. Chaque village envoie un gardien de pont pendant une certaine période, puis c'est le tour d'un autre village. L'argent récolté sert en partie à rémunérer le gardien, le reste est utilisé pour financer les dépenses du village et l'entretien du pont. Intéressante façon de financer les dépenses communautaires ! Nous reprenons la route du Blue Lagoon. Nous croisons quelques cyclistes que nous plaignons car il fait vraiment très chaud et la poussière levée par les quelques véhicules qui passent doit certainement les incommoder. Au Blue Lagoon de nombreux touristes sont là, en majorité des familles. L'eau est vraiment bleue. L'appellation n'est pas usurpée. Les enfants jouent, grimpent à l'arbre, se pendent aux cordes et sautent dans l'eau. L'ambiance est détendue. C'est très agréable. Il y a une petite boutique où l'on peut faire quelques achats et manger des sandwiches et salades. Rien à voir avec le tubing. Nous continuons par la boucle dans de très beaux paysages. Les routes sont en très mauvais état. Sans la carte ou une solide connaissance des lieux, il doit être très facile de se perdre. Nous croisons beaucoup de vaches et quelques buffles. Nous passons quelques villages et écoles. Sur le chemin du retour, il y a beaucoup d'enfants à vélo. C'est probablement l'heure de la sortie des classes. Nous passons quelques ponts où nous lâchons les habituels 10 000 kips, puis rentrons à notre GH, couverts de poussière et prêts à prendre une douche. Le soir, nous retournons à notre restaurant indien. Ce circuit est à débuter en matinée pour éviter les grosses chaleurs.

Le lendemain, nous partons pour Luang Prabang. Nous quittons la Maylin en empruntant le pont payant. Certaines personnes nous ont dit que cette partie du voyage était pénible car la route est sinueuse et en mauvais état. Effectivement elle est sinueuse (c'est une route de montagne), mais seule la sortie de Vang Vieng est pleine de trous. Le reste est en bon état comparé à la portion Vientiane - Vang Vieng. Nous arrivons à 17h30 à la gare routière de Luang Prabang. Après discussion, nous en prenons un tuktuk à 6 000 kips chacun.

Luang Prabang Nous partons à la recherche de notre GH, la Sysomphone. Ayant oublié d'imprimer le plan, nous avons du mal à la trouver. Elle se trouve dans une petite rue à côté de la Merry1 et de la Thony2. La chambre est très grande ainsi que la salle de bains. Le patron est accueillant. Il parle encore quelques mots de français, vestige d'une époque où le français était la langue de l'administration. Nous partons visiter le marché de nuit qui nous plaît beaucoup même s'il est très touristique. On y trouve un très bel artisanat, notamment des tissus, du bois sculpté et aussi des stands de nourriture. Nous mangeons dans une rue adjacente et rentrons à la GH. Le lendemain, nous partons découvrir Luang Prabang. Nous nous promenons au bord du Mékong et tombons sur le port d'où partent les long boats pour différentes destinations. Nous visitons quelques temples. Certains sont magnifiques, d'autres moins. Le prix d'entrée est de 20 000 kips par personne et il n'a rien à voir avec l'état du temple. Nous pensons que ce droit d'entrée est destiné à l'entretien du temple. Nous visitons aussi le musée TAEC qui présente les principales ethnies du pays. Le soir, nous mangeons au marché de nuit ou l'on peut choisir ce que l'on veut parmi bon nombre de plats de la cuisine laotienne. Tout y est excellent et en prime la vendeuse est souriante et l'ambience détendue. Avant de rentrer à notre GH, nous dégustons les fameux jus de fruits (shakes) que tant de voyageurs nous ont vantés. Banane, mangue, ananas, papaye, tomate, citron, pastèque, dragon fruit et j'en passe. Quel bonheur ! Durant notre voyage au Laos (et aussi au Cambodge), nous en consommerons tous les jours. Et tant pis pour les recommandations de ne pas consommer de boissons avec de la glace. Ces jus de fruits ne nous rendront jamais malades car la glace est d'origine industrielle. Elle est juste pilée sur place. Nous décidons de visiter les cascades de Kuang Si en tuktuk. RDV est pris pour un départ à 11h30. L'entrée du parc coûte 20 000 kips pp. Nous y trouvons d'abord un enclos occupés par plusieurs ours. Ces ours servaient d'animaux de cirque, étaient maltraités ou avaient été capturés par des braconniers. Une équipe de passionnés en prend soin et donne des explications sur la vie des ours dans le parc. Nous suivons ensuite le sentier qui conduit aux chutes. Il y a plusieurs niveaux de chutes et 2 bassins où l'on peut se baigner. L'endroit est très reposant. Beaucoup de familles profitent de la quiétude des lieux et nous voyons de magnifiques papillons d'une taille impressionnante Le lendemain matin, après avoir gravi la colline du Phu Si (env 350 marches à monter. 20 000 kips pp) qui comporte quelques jolis temples et stupas, nous visitons le palais royal. Puis, le dimanche, nous nous réveillons tôt pour voir l'offrande aux moines. Cette pratique religieuse consiste, pour les fidèles, à donner de la nourriture aux moines. Cela se passe dans la rue, juste devant l'école primaire de Luang Prabang. A 5 h du matin des cars, minubus et tuktuks convergent vers l'endroit. Manifestement, cette offrande attire de nombreux touristes. Les fidèles et certains touristes (en majorité des Asiatiques probablement bouddhistes) s'installent sur le trottoir, un panier de riz collant et des fruits à portée de main. Les fidèles prélèvent un peu de riz de leur panier et le jettent dans le bol des moines. Nous avons constaté que les moines eux-mêmes jetaient des petits sachets de riz à des mendiants ou des enfants qui quémandaient. En somme, les moines demandent l'aumône, les fidèles les nourrissent et gagnent ainsi quelques points dans leur spiritualité. Les mendiants et les nécessiteux profitent des dons des moines. Un très bon système bien réglé où tout le monde trouve son compte. Nous avons aussi remarqué la patience et (du moins en apparence) la tolérance des moines vis à vis de l'attitude peu respectueuse de certains touristes qui viennent prendre des photos à quelques centimètres de leur visage. L'après-midi, nous visitons le centre de l'Unesco qui forme de jeunes Laotiens aux métiers de la restauration des temples. Nous nous rendons aussi au Ock Pop Tok Living Crafts Centre qui encourage le tissage de la soie en particulier. Le lendemain, le tuktuk nous prend à 08h00 comme prévu et nous amène au départ des bateaux (celui que nous cherchions depuis plusieurs jours). Nous avons payé 130 000 kips pour le voyage en longboat et à la "capitainerie" en face de Galong 4, proche du café Mékong Le prix officiel est de 110 000 kips. Nous parvenons à obtenir une place dans un fauteuil (l'un de nous deux utilisera le banc) car nous sommes en compagnie de touristes hollandais qui n'hésitent pas à pousser pour s'asseoir sur les fauteuils et non sur le banc dur car le voyage dure 8 heures. Au début, le Mekong est large et calme. Par moment, notre pilote passe d'une rive à l'autre, preuve que des bancs de sable non visibles existent. A un moment donné, nous passons sur la rivière Nam Ou. Puis, les premières falaises apparaissent et la rivière devient tumultueuse. Le copilote descend et guide l'avant du bateau pour éviter les bancs de gravier (50cm d'eau, moins parfois au bruit que produit l'hélice). Au milieu de nulle part, le pilote s'arrête sur un banc de sable et tout le monde descend pour une pause sanitaire.Des enfants jouent avec des barques et plus loin des buffles d'eau se baignent. Seuls leurs cornes et leur mufle noir dépassent de l'eau créant ainsi une impression de pierre affleurante. Le co-pilote enlève notre hélice récalcitrante au marteau; le pilote quant à lui affûte une nouvelle hélice sur un caillou. Puis, le remontage de l'hélice peut commencer. Ensuite, nous remontons la rivière qui est de plus en plus agitée. L'expérience du pilote est constamment mise à l'épreuve. Nous avons la chance d'avoir un pilote qui connaît parfaitement sa rivière ! A chaque "rapide" nous voyons des chercheurs d'or filtrer le sable. Puis nous voyons des extracteurs de sable bricolés sur des radeaux de bambou avec un tapis pour sélectionner le sable et rejeter les pierres. Nous espérons qu'ils n'utilisent pas de mercure pour séparer l'or. En effet, la rivière est un lieu de vie central où les gens font leur toilette, lavent leurs légumes et leur linge et encore ... leurs motos. Une enfilade de "rapides" se présente et notre pilote nous débarque tous en nous enjoignant de marcher environ 15 minutes en bordure de rivière. Il est vrai que nous sommes en fin de saison sèche et que le niveau de la rivière est vraiment bas. Nous retrouvons notre embarcation et lorsque nous remontons à bord, le copilote est en train de limer l'hélice qu'il vient de changer. Cela a dû toucher en montant.

NongKhiaw En fin de journée, nous arrivons à NongKhiaw. Nous trouvons une chambre à la NamHoun GH. NongKhiaw ressemble à une ville étape. Il y a peu de choses à faire. Nous visitons les grottes à 2 km de la bourgade. La 1ère grotte ne présente pas d'intérêt. La seconde servait de banque centrale laotienne pendant la guerre du VietNam. L'accès se fait par un siphon qui conduit à une grande grotte. Il semble que le chemin continue, mais sans guide, Jean-Pierre décide de rebrousser chemin. Un guide aurait été nécessaire. Le soir, nous mangeons au Deen restaurant indien recommandé par le LP. Le lendemain, nous prenons le bateau pour MungNgoi Neua. D'après le LP, Mung Ngoi a tellement été bombardée pendant la guerre que les autorités ont décidé de déplacer le chef-lieu de la province à NongKhiaw jusqu'à ce que des voyageurs la redécouvrent et vantent la beauté de son cadre. Le parcours est en effet magnifique. La rivière serpente paisiblement au milieu de ces montagnes karstiques. Le spectacle est de toute beauté. Après moins de 2 heures de navigation (et 25 000 kips pp), nous arrivons à MungNgoi.

MuangNgoi Les touristes viennent ici pour les paysages, le kayaking et les treks vers les villages Hmongs, Kameu et Laaks. Nous logeons à la GH NingNing. Nous faisons le tour du village (une route de terre de 500m de long env). Le village n'est accessible que par voie fluviale. L'électricité est produite par un générateur depuis la tombée de la nuit jusqu'à 22h. Puis, plus rien, tout le monde va se coucher. Nous décidons de visiter les villages typiques des alentours et suivons un sentier sur quelques km puis nous acquittons d'un péage de 10 000 kips pour rentrer sur le territoire des villages (un panneau indique que cet argent bénéficie à l'école du coin) De là, nous suivons le chemin au bord d'une falaise. Le chemin est cahoteux. Il vient d'être ouvert pour laisser passer des tracteurs à deux roues généralement attelés à un char qui servent à transporter des gens et du matériel. La route a été également ouverte pour permettre une exploitation de bois. Nous observons les bûcherons: ils coupent les troncs jusqu'à 30 cm de diamètre à la machette. Les troncs dont le diamètre avoisine 80 cm semblent être coupés au moyen d'une scie à deux mains au vu des marques sur les troncs abattus. Pour scier ces gros troncs, les habitants utilisent un échafaudage qui leur permet de scier au-dessus des racines apparentes à environ 1,80 mètre du sol.Les bûcherons n'ont pas l'air d utiliser de tronçonneuses. Nous arrivons au village de Ban Na où de nombreux tisserands sont au travail. Ils préparent les paniers qui contiennent le riz collant et ce n'est pas pour les touristes. Nous nous désaltérons avec une bière servie par la tenancière d'un "café". La boisson a été placée dans une glacière dans laquelle des glaçons ont dû exister... Comme le village n'a pas d'électricité, tout doit provenir de MungNgoy. Nous retournons à MungNgoy en coupant à travers les rizières asséchées. Demain, nous reprendrons le chemin de Luang Prabang par le bateau jusqu'à NongKhiaw (25 000 kips pp) , puis par le bus jusqu'à Luang Prabang (55 000 kips pp). Nous voulons poursuivre notre voyage vers Vientiane avec le bus couchettes. Nous quittons MuangNgoi par le bateau. Nous redescendons la rivière et cette fois une belle vague embarque et nous arrose copieusement. Tout le monde rit. A l'arrivée, nous obtenons les deux dernières places dans le minibus pour Luang Prabang. Nous partons donc serrés à la Lao (16 personnes sur deux bancs). Un peu plus loin, le minibus croise un camion qui arrose la piste pour éviter la poussière. Les jets sont situés exactement à la hauteur de notre banc et malgré les coups de klaxon de notre chauffeur, nous sommes à nouveau copieusement arrosés. Nous faisons 50 mètres et le chauffeur stoppe pour embarquer 6 personnes supplémentaires: 3 dans la cabine et 3 derrière. Quelques km plus tard, notre chauffeur glisse 3 chaises d'enfants en plastique entre les jambes des voyageurs. Il invite les 3 derniers passagers à les utiliser ! Pendant tout le trajet, nous chargeons et déchargeons des passagers et des marchandises. Le voyage durera 4h30 pour 105 km. Nous arrivons enfin à la gare routière de Luang Prabang Sud et demandons des places dans le sleeping bus pour Vientiane. Il se trouve que le bus couchettes de ce soir est complet. L'employé offre à Jean-Pierre des places dans un bus sur le point de partir. Il accepte et quelques minutes plus tard, nous réalisons que nos places sont au dernier rang, que le bus ressemble à une fournaise et que nous sommes les seuls étrangers. Nous quittons la gare routière à 17h00. Durant toute la nuit, le bus s'arrêtera pour prendre les passagers qu'il trouve sur sa route et leurs bagages. Notre chauffeur est très prudent. Cela compense partiellement l'inconfort. La climatisation du bus fonctionne par intermittence. Lorsqu'elle ne fonctionne pas, c'est une poussière fine qui s'engouffre dans les tuyaux de la climatisation. Cette poussière irrite les voies respiratoires. Nous sommes partis à 17 heures et arrivons à la gare routière Nord de Vientiane à 06h30. La distance est de 383 km et la température doit avoisiner le 28 degrés C.

Re- Vientiane Nous négocions un tuktuk qui nous amène directement à la Mixay GH. Après de l'attente, nous obtenons une chambre et pouvons enfin prendre une douche et nous changer. Nous décidons que lundi, nous demanderons une extension de 5 jours de notre visa lao. Il nous reste à faire la boucle de Thakaek, le plateau des Boloven et les 4000 îles. Par la suite, nous comptons nous rendre au Cambodge pour visiter Angkor. Lundi matin nous prenons notre ticket de bus pour Thakaek (120 000 kips pp) Le bus part à 13h00. Arrivée prévue 17h00. Arrivée effective 18h30. Il fait déjà nuit. Le plan du LP, indique que le Thakaek Travel Lodge (90 000 kips la chambre avec sdb) se trouve à 400 mètres env. A la gare routière, les chauffeurs de tuktuk nous disent que l'hôtel se situe a 3-4 km. Puis, un hôtelier nous confirme les 3-4 km. Nous prenons donc un tuktuk pour 15 000 kips par personne (âprement négocié). A vue de nez, les 3 km y sont sur une route en mauvais état qui nous aurait obligés à porter nos sacs à dos à roulettes de nuit sans éclairage public .

Thakaek et la boucle Le lendemain, nous allons visiter Thakhaek. Il n'y a absolument rien à faire dans cette ville qui semble prise de léthargie et ignorer ce que "se presser" signifie. Donc, repos, promenade au bord du Mékong et jus de fruits sont au menu. Le jour suivant, nous décidons de faire la boucle de Thakhaek décrite dans le LP. Nous laissons nos bagages principaux au Thakaek Travel Lodge et partons avec un scooter de Mr Ku (100 000 kips par jour. Un loueur en ville loue des motos à 50 000 kips par jour si on loue pour plus de 3 jours, mais nous choisissons Mr. Ku pour son service). L'essence au Laos coûte plus d'un Euro le litre (en fonction de l'endroit où on l'achète). Comme recommandé par Mr. Ku, nous faisons la boucle dans le sens inverse des aiguilles de la montre. La route se déroule sous nos roues et nous visitons une grotte sur les 5 proposées sur le plan fourni par Mr. Ku (Buddah cave). En effet, nous avons déjà visité beaucoup de grottes au Laos. A Nakai, nous attaquons une route défoncée et en travaux. En arrivant à la GH nous constatons qu'un sac à dos s'est ouvert et que nous avons perdu les vêtements de rechange prévus pour ces quatre jours. Retour en arrière pour essayer de retrouver nos habits. Nous ne retrouvons que quelques sous vêtements. Passablement énervé, Jean-Pierre roule vite. A un endroit donné, plusieurs nids de poule se suivent. Notre pneu arrière crève. Nous hélons une camionnette et retournons au village précédent. Un mécanicien change notre chambre à air irréparable et nous demande 25 000 kips. Nous achetons des Tshirts de rechange au marché local puis reprenons notre route pour Thalang. Nous logeons au Sabaidi GH (la chambre coûte 50 000 kips). Plusieurs autres motos de Mr. Ku arrivent (7 ou 8). Le patron de la GH essaie de plaire à sa jeune clientèle. Il est sympa, mais nous trouvons les lits vraiment durs et les portions de repas petites. Nous parlons avec quelques personnes de ce groupe de jeunes de plusieurs nationalités européennes. Ils sont sympas. Le lendemain matin, nous subissons une grosse averse. Enfin, cela se calme et nous prenons la route. Après quelques km, notre pneu arrière crève à nouveau. Heureusement, dans le groupe de jeunes qui suit, Il y a un Anglais qui est équipé de minutes et d'un kit de réparation. Il place une rustine sur notre chambre à air et nous pouvons poursuivre notre route. Noua apprécions leur aide. Sans eux, il ne nous restait plus qu'à faire demi-tour. Entre Thalang et Laksao, la route est exécrable ! La distance est de 62km. Mr. Ku prévoit 4-5 heures! Et effectivement, on ne peut aller plus vite. Pendant la première partie de ce voyage, il n'y a pas de village. En cas de pépin sérieux, il faut retourner à Thaleng: Il y a peu de véhicules. La forêt est magnifique. Dans la 2ème partie du parcours, les engins de terrassement que nous voyons nous font craindre le pire pour cette forêt primaire. Nous traversons quelques villages. Les enfants nous saluent en riant. Ils agitent leurs mains à notre passage. Les habitants vivent en compagnie de poules, canards, buffles d'eau. Nous voyons aussi des paraboles. Ils n'ont pas grand chose, mais la télé, ils l'ont!! Nous arrivons enfin à Laksao après 4h de route. Quel soulagement! Nous prenons un petit lunch à Laksao, toujours en compagnie de l'équipe de jeunes juchés sur leurs motos Kalao de Mr. Kue, faisons le plein et retrouvons le goudron à notre grande joie. Peu après Laksao, nouvelle crevaison! Toujours ce pneu arrière. La chambre à air est à nouveau irréparable. La chambre à air est changée (20 000 kips) et nous repartons tous en groupe. Quelle chance nous avons eue de tomber sur cette équipe de jeunes si sympathiques et serviables. Nous visitons le "cool spring" a env. 3km de la route sur une piste poussiéreuse. C'est un bassin d'eau très fraîche où semblent se rendre tous les habitants du coin. Ils se baignent tout habillés et s'éclaboussent avec de grands rires, puis repartent sur leurs motos. A un moment donné, quelques habitants font la fête. Ils nous invitent tous à se joindre à eux. Nous apprendrons par la suite que c'est la journée de la femme. De la musique lao, quelques bières et un peu de nourriture. Ils sont vraiment sympas ces Laos. Mais nous devrons reprendre la route pour être à la grotte de Konglor avant la nuit. La route est bonne et nous arrivons sans souci à Konglor juste à la tombée de la nuit. Nous nous arrêtons à la Sylomyan GH pour la nuit car nous craignons qu'il n'y ait pas suffisamment de place pour toute l'équipe au Chanta House. Le lendemain, nous prenons la route avec l'équipe de motards de Mr. Ku. Ils ont pu trouver de la place pour tous dans les dortoirs. (Le dortoir n'est vraiment plus de notre âge). Nous visitons la grotte de Konglor. La grotte abrite des cavités intérieures hautes de plus de 100 mètres. Elle mesure 7 km et est traversée par une rivière qui mène au village de Ban Na Tan. Les guides nous montrent les chauve souris qui y logent. Nous circulons sur de petites barques en bois accompagnés d'un pilote et de son assistant. A un moment donné, nous descendons pour suivre un sentier éclairé avec de nombreuses stalactites et stalagmites. C'est vraiment beau. Parfois, nous devons descendre et marcher un peu car le niveau de l'eau est trop bas. A Ban Na Tan, nous visitons le village. Lors de notre visite, les habitants récoltaient et séchaient des feuilles de tabac qu'ils vendront par la suite à des cigarettiers. De retour à Konglor, une averse tropicale nous trempe tous en quelques minutes. Nous prenons congé de notre équipe de jeunes motards qui rentre à Thakaek le jour même. Ils ont vraiment été très gentils et serviables avec nous et nous les remercions. Nous partons à pied sur un chemin que nous indique le propriétaire de notre GH. Le village ressemble à tous les villages laos : enfants souriants, curieux et bavards, animaux qui vivent sous le même toit que la famille, chiens qui dorment sur la route et ne se déplacent même pas lorsqu'un véhicule arrive. Le soir, tous les GH sont complets. Le propriétaire de notre GH installe une natte et une moustiquaire pour des touristes qui n'ont pas trouver à se loger. Le lendemain, nous rentrons à Thakaek et arrivons sans encombre au Thakaek Travel Lodge. Nous récupérons nos bagages du store room et restituons la moto à Mr. Ku qui nous dit que nous aurions dû lui téléphoner à la 2ème crevaison car l'expérience lui a appris que cela provenait de la dimension des pneus qui est trop petite pour cette moto et que si nous l'avions appelé, il nous aurait envoyé quelqu'un pour nous changer le pneu. Mr Ku, nous aurions préféré savoir cela avant !

Pakse et la boucle du plateau des Boloven Le soir même, nous prenons un bus de nuit pour Pakse (30 000 kips pour 2 pour le tuktuk pour la gare routière + 60 000 kips pp pour le bus) et arrivons tôt le lendemain à Pakse. Accompagnés de quelques touristes, nous prenons un tuktuk pour le centre ville et arrivons au Sabaidi2 GH recommandé par le LP. Nous espérons obtenir une chambre dans cet établissement et, heureusement, nous l'avons (78 000 kips avec douche sdb). Nous nous renseignons sur les locations de moto pour le plateau des Boloven. Le prix est identique partout : 50 000 kips/jour si la location est de 3 jours min. Nous retournons à la GH et avons la chance de tomber sur un touriste qui revient du plateau des Boloven. Il a loué une petite moto pour 2 et nous donne quelques tuyaux. Nous louons une moto un peu plus puissante que les Hondas car Jean-Pierre préfère avoir de la réserve de puissance (nous payons 240'000 kips pour 4 jours). Nous partons pour Tad Lo. Cette première chute d'eau est jolie. Il y a possibilité de dormir chez l'habitant mais nous préférons un petit hôtel (70 000 kips la nuit). Nous mangeons chez Mama qui est une petite femme souriante et pleine d'énergie. Le soir, nous nous installons et passons notre commande; puis voyons les voyageurs du coin affluer. Manifestement, Mama est connue loin à la ronde. Sa nourriture est excellente et copieuse (55 000 kips pour 2). Nous y retournerons demain pour ses pancakes à la banane si réputés (15 000 kips le petit déj pour 1 personne composé d'un pancake et d'un milkshake). Le lendemain, nous partons vers Salavan. Nous nous rendons au marché et y achetons quelques fruits. Nous revenons sur nos pas en direction de Thateng et Sekong. Ces bourgades ne présentent guère d'intérêt. Ensuite, nous bifurquons à Ban Lak pour les chutes de Katamtok. Jean-Pierre conduit 18 km sur une piste en travaux. Certaines parties sont bonnes, mais la majorité ne l'est pas. Enfin, face à nous les chutes apparaissent. Elles sont magnifiques: plus de 100 m de haut. Cette cascade vaut vraiment le déplacement. Nous rebroussons chemin et allons loger à Attapeu. A Attapeu, nous constatons que les Vietnamiens sont très présents. Il est vrai que nous sommes tout près de la frontière vietnamienne. Nous passons la nuit dans un motel très bien tenu par des Vietnamiens (80 000 kips la nuit avec l'air conditionné qui fonctionne parfaitement). Le marché regorge de Tshirts et autres vêtements made in Vietnam. Le lendemain, nous revenons sur nos pas jusqu'à Thateng, puis prenons la direction de Paksong. A Thateng, nous allons voir Koffie Wong, un Hollandais établi là depuis env. 5 ans. Grand amateur de café, il le cultive et organise des tours de sa plantation avec explications et dégustation. Le tour dure entre 1h et 1h30 et coûte 50 000 kips par personne. Koffie nous raconte comment il s'est installé ici et explique que le système est matriarcal. Koffie est passionné et excellent businessman. Sur sa recommandation, nous logeons au Savanna GH (80 000 kips la chambre). Aujourd'hui, nous rentrons sur Pakse. Il y a 2 chutes d'eau importantes et nous voulons visiter au moins Tat Fane. En chemin, nous stoppons à une jolie petite chute nommée Tat Champee. Malheureusement, nous manquons Tat Fane car nous ne trouvons pas la bifurcation. Nous retournons à Pakse et rendons notre moto.

Les 4 000 îles Nous décidons de partir le lendemain pour Si Phandone (ou les 4 000 îles). Le matin à 8h, nous prenons un mini van poussif (50 000 kips pp sans les passages en bateau). Le mini van est bien complet et 2 de nos voisins sont assis sur des demi sièges. Le chauffeur nous dit que cela ne va pas durer longtemps. En effet, après env 1/2 h de route, l'une des touristes passe dans un autre petit bus en partance pour les 4000 îles. A Done Kong, nous débarquons 2 touristes, puis le mini van continue sa route et nous arrête au débarcadère pour Done Det et Done Khone. Nous payons le passage (20 000 kips pp). Une partie des voyageurs descend à Done Det réputée plus jeune et plus bruyante. Nous poursuivons notre route pendant quelques minutes et arrivons à Done Khone. Nous nous installons dans un bungalow de la GH Souksan (chambre à 50 000 kips la nuit). Le temps semble s'être arrêté ici. Personne n'est pressé à tel point que nous avons l'impression de casser les pieds de nos interlocuteurs lorsque nous commandons une consommation ou un repas dans un restaurant. Nous nous rendons à pied aux chutes de Li Phi qui sont très belles, même maintenant que nous sommes en saison sèche. Le lendemain, nous louons des vélos à notre GH et pédalons jusqu'au point d'où partent les bateaux pour voir les dauphins Irrawady, une espèce menacée. De retour à notre GH, nous nous renseignons sur le prix des billets pour le Cambodge. Par rapport à la distance, le prix est très élevé (176 000 kips pp incl. le passage en bateau). Nous faisons connaissance avec un couple de Français qui vient du Cambodge pour prêter main forte à une Franco laotienne qui construit des bungalows de standard et service occidental juste à côté de notre GH. Ces Français ont payé leur billet 17 USD de Kratie jusqu'au poste frontière. Cela ne vaut donc pas la peine de faire le trajet par petites étapes. Dans les 4 000 îles, nous avons aussi eu le sentiment que les îliens s'ennuyaient ferme. Ils passent une bonne partie de leur journée à regarder des séries à l'eau de rose à la télé et à suivre les spots publicitaires. Nous quittons le Laos ce matin. Nous avons aimé ce pays, ses paysages (formations karstiques si caractéristiques) et ses habitants, surtout les enfants qui hèlent les voyageurs en riant. Leur insouciance fait plaisir à voir.

Passage de la frontière Laos - Cambodge Vers 8h, le propriétaire de notre GH nous conduit dans sa barque jusqu'à Ban Nakasan. Là, nous trouvons l'endroit d'où partent les minibus à destination du poste frontière. Un représentant de la compagnie de bus propose à tous les touristes de passer par son intermédiaire pour obtenir leur sortie du Laos et visa du Cambodge moyennant un émolument de 10 USD pp. Il prétend que nous ne sortirons jamais du Laos ni n'entrerons au Cambodge sans payer de "frais" et que nous avons tout intérêt à passer par lui. Une bonne douzaine de touristes acceptent et lui remettent leur passeport. Quand on pense que le salaire moyen d'un employé est d'env. 150 USD par mois et que le salaire d'un fonctionnaire est encore plus faible, on comprend que c'est une excellente affaire pour lui. Après env. 1h et demie d'attente, 3 minibus se mettent en route. A la sortie du Laos, les douaniers nous réclament 2 USD par personne pour apposer le tampon de sortie. Plusieurs touristes rechignent. Nous réclamons un reçu. Les douaniers refusent et nous rendent nos passeports. Je leur demande leur nom. Ils ne veulent rien savoir et l'intermédiaire qui a réclamé 10 USD pp pour le service des passeports nous assure que réclamer ne sert a rien car "tout le monde s'en fout" (dixit). Nous payons 3 USD pour les 2 et obtenons nos sorties du Laos.

Nous passons du côté Cambodge. 1ère étape: Le contrôle de la température corporelle au prix de 1 USD pp. Le douanier se garde bien de prendre celle de Chantal car elle a pris froid et éternue juste devant lui... Ensuite, nous payons notre visa à 20 USD pp + 3 USD pp pour le douanier. Enfin, nous passons au dernier service qui applique un tampon au "prix" de 2 USD pp. Un Japonais qui a passé par les "services" du représentant de la compagnie de bus doit donner une rallonge de 7 USD avant de récupérer son passeport, histoire de rembourser les montants versés aux douaniers. Le système est bien rodé... Le LP l'avait annoncé. Nous attendons encore plus d'une heure avant qu'un minibus nous annonce qu'il part pour Kratie. Le minibus nous dépose à Steung Treng et nous transfère dans un autre minibus complètement pourri avec un pare-brise plein de fissures.. Le chauffeur attend presqu'une heure dans l'espoir que son véhicule se remplisse. Puis il prend la route. Chaque fois qu'il téléphone, c'est parce qu'il va prendre un ou des passagers supplémentaires. Nous avions vu beaucoup de choses lors de nos voyages en Afrique, notamment comment rentabiliser l'espace dans un taxi-brousse. Mais ce chauffeur a battu le record en réussissant à caser 24 personnes dans son minibus. 8 étaient assises dans le coffre. Pour monter, ces voyageurs devraient grimper sur les sacs à dos. La route a paraît-il été construite par les Chinois. Eh bien, ils ont dû oublier d'emporter le savoir-faire ou de bons matériaux car nous voyons des ornières impressionnantes. Les passagers assis dans le coffre se font entendre lorsque le chauffeur passe dans ces ornières car leur tête heurte le toit du coffre. Le chauffeur n'en a cure. Cela le fait rire. Je suis impressionnée par le calme des Cambodgiens. A aucun moment, ils n'élèvent la voix. Le chauffeur a bien de la chance d'avoir des clients si conciliants. Nous craignons de la casse pour nos bagages. Nous arrivons à Kratie juste avant la nuit. Un hôtelier nous alpague. Il oublie de nous dire que ses chambres n'ont pas d'eau chaude (USD 7 la chambre pour 2). Nous aurions dû poser la question.

Phnom Penh Nous réservons un "express minivan" pour Phnom Penh pour le lendemain (USD 15 pp). En raison de ce que nous lisons dans le LP sur les arrachages de sacs par des motocyclistes très violents, nous prenons des mesures de sécurité dignes de celles que nous prenions à Bogota ! Toutes nos valeurs sont dans des poches intérieures sauf bien sur l'appareil photo. Le départ est prévu à 7h-7h30. A 6h45, l'hôtelier frappe à notre porte car le minibus est déjà là. Le chauffeur conduit rapidement. Son arme, c'est le klaxon. Il s'arrête peu de fois et à aucun moment, nous ne sommes tassés comme le jour précédent. Nous arrivons à Phnom Penh au marché central juste avant midi. Jean-Pierre stresse car de nombreuses personnes attendent l'arrivée des vans. Elles scrutent les bagages et ouvrent les fenêtres du van de l'extérieur. Des mains essaient de saisir les bagages. Mais rien de grave ne se produit. Il suffit de dire NON avec obstination à toutes les sollicitations et de s'éloigner un peu. Ouf, nous avons tout le temps de trouver un hôtel. Nous prenons une chambre au Royal GH idéalement situé entre le front de mer et le marché central. Nous nous offrons une chambre avec air conditionné. La patronne est très aimable. Elle nous recommande de laisser nos passeports au moins dans un locker qu'elle met gratuitement à disposition de ses clients. Nous allons visiter le palais royal situé à quelques blocs. Il est splendide. Nous sommes en admiration devant cette architecture pleine de faste. Les Khmers sont de vrais artistes. En sortant, Chantal repère des coiffeurs pour hommes installés dans la rue. Et pourquoi ne se ferait-elle pas une couleur ? Ses cheveux en ont besoin. Plus loin, tous les salons de coiffure pour dames sont regroupés. Chantal demande si elles peuvent lui faire une couleur. Pas de souci. C'est pour quand ? Tout de suite. Parfait. Après l'application de la couleur, elle passe sous un casque qui projette de la vapeur. Le shampoing s'accompagne d'un massage de la tête complet fait avec beaucoup de douceur et très agréable. A tel point que Jean-Pierre se demandait ce qu'elles peuvent bien lui faire. Prix de la couleur et du massage USD 7. Le soir nous mangeons dans un restaurant thaï sur le front de rivière. Les plats sont goûteux et bien présentés. Cela fait plaisir de sortir du sempiternel riz poulet. Le lendemain, nous prenons un tuktuk et allons visiter la prison S21 à Tuol Sleung. L'autre face du Cambodge. C'est juste insoutenable. Des milliers de personnes ont été emprisonnées ici. Elles étaient torturées de manière organisée, systématique jusqu'à ce qu'elles avouent ce que l'on voulait leur faire dire. Puis elles étaient exécutées. Un massacre insensé et incompréhensible. Les Khmers rouges ont déplacé les Cambodgiens vers les campagnes, puis dans des zones encore plus reculées. Ils ont éliminé d'abord ceux qui occupaient des postes importants et leur famille, puis les intellectuels, puis toute personne sachant simplement lire et écrire. 1.7 million de Cambodgiens ont été tués. Il est probable que certains Khmers rouges occupent encore des postes clé. Les Cambodgiens en ont encore probablement pour longtemps avant de pouvoir faire la paix avec ce passé si douloureux. Quelques jours plus tard, nous rencontrons un Cambodgien qui nous demande si nous avons visité les "killing fields" (endroit situé à env.15 km de Phnom Penh où les Khmers rouges exécutaient leurs prisonniers après les avoir torturés). Il nous dit que sa mère se trouve là-bas... Demain nous partons pour Sianoukville

Sianoukville Sianoukville ne plaît pas à tout le monde. Beaucoup disent que c'est le St Tropez local. Et pourtant cette ville nous plaît. Est-ce dû au fait que nous sommes en basse saison ? Les plages sont magnifiques; des vendeuses de fruits, de crabes, de calamars et de langoustine passent nous offrir leurs produits. Elles sont absolument charmantes. Nous craquons pour des fruits puis pour des seiches grillées au charbon de bois. Nos craintes de voir de la prostitution enfantine (mineurs avec des adultes) sont dissipées. Nous prenons une excursion d'une journée en bateau pour les îles en face de Sianoukville (USD 15 pp avec le pique-nique de midi). Deux jours plus tard, bien rôtis par un soleil particulièrement traître, nous partons pour Kampot.

Kampot Nous voulons voir les plantations de poivre. Le tuktuk nous trouve une GH toute neuve au centre ville pour USD 8 la nuit. Nous louons une petite moto. Avant de partir, nous nous rendons à l'hôpital de Kampot où un médecin diagnostique de l'asthme à Chantal et lui prescrit 3 jours de traitement. L'hôpital nous remet des comprimés dans un petit sachet en plastique, donc nous ne saurons jamais quels médicaments le médecin a prescrits. Nous nous mettons en route et visitons une plantation de poivre Nous apprenons que le poivre, qu'il soit blanc, vert, rouge ou noir c'est toujours le même. Nous achetons du poivre à la plantation et sur la route. Puis nous nous rendons à Kep. C'est vraiment tout petit par rapport à Sianoukville. Sur le chemin du retour, nous nous arrêtons aux salines pour y faire des photos.

Re Phnom Penh Demain, nous retournons à Phnom Penh. Nous avons simplement séparé en 2 notre temps de parcours pour Siem Reap afin, d'arriver là-bas suffisamment tôt pour trouver une GH en toute tranquillité. Nous avons aussi profité de notre passage pour encaisser nos travellers cheques Thomas Cook qui ne sont pas les bienvenus en de nombreux endroits. Nous visitons aussi le musée d'art khmer (superbe). Nous sommes à nouveau impressionnés par les talents des Khmers.

Siem Reap (Angkor) L'arrivée à Siem Reap s'est mieux passée que nous le craignions. Un tuktuk nous a amenés au centre ville. Le chauffeur nous a d'abord emmenés à une GH qui ne nous a pas plu. Finalement, il a accepté de nous emmener aux Mandalay Inn et Popular GH qui sont juste l'une en face de l'autre. Nous choisissons le Popular GH avec air con. Siem Reap n'est pas vraiment représentatif du Cambodge. Tout est tourné vers le tourisme, et ce, depuis de nombreuses années. Les voyageurs en route pour les temples d'Angkor trouvent ici tous les services dont ils ont besoin. Évidemment, pour la gentillesse légendaire des Cambodgiens, ce n'est pas le meilleur endroit. Le chauffeur de tuktuk nous propose ses services pour 12 USD/jour. Nous prenons rendez-vous le lendemain à 5h pour voir le lever de soleil sur Angkor Vat. A 5h, il fait nuit, mais de nombreux tuktuks et motos sont déjà sur la route. Nous achetons un billet pour 3 jours non consécutifs à 40 USD/personne. Arrivés Angkor Vat, il fait encore nuit. Nous suivons la foule sans savoir exactement où elle va. Nous prenons place sur l'une des bibliothèques (nous l'apprendrons plus tard dans le guide sur Angkor dont nous avons fait l'acquisition). Il y a foule, le ciel rougeoie et le soleil apparaît enfin. Le temple est impressionnant. Nous l'avons vu de nombreuses fois en photo, mais là, c'est vraiment splendide. Angkor Vat a été construite au 12ème siècle. Puis nous nous rendons à Angkor Thom qui est une ville et non pas un temple. Nous aimons la Terrasse du Roi Lépreux et voyons la Terrasse des Éléphants. Le Bayon nous surprend par ses tours avec des têtes aux multiples orientations. Puis, à notre demande, le chauffeur nous conduit à Tha Prom où les fromagers se mêlent aux murs des temples. On ne sait pas si les arbres tiennent les murs ou si c'est le contraire. C'est vraiment impressionnant. L'empire khmer était gigantesque. Il englobait, en plus du Cambodge, tout le Laos, le nord de la Thailande et une partie du VietNam. Il a duré plus de 6 siècles. De nombreux souverains se sont succédés et différents courants religieux ont prévalu tout au long de cette période. Le bouddhisme vient de l'hindouisme, les bas-reliefs en témoignent.

Nous prenons rendez-vous avec notre chauffeur pour le surlendemain à 7h. Le jour dit, le chauffeur n'est pas là. Nous l'attendons une vingtaine de minutes, puis prenons un autre tuktuk Nous demandons au chauffeur de nous reconduire au Bayon car lors de notre première visite, nous n'avons pas remarqué de nombreux bas-reliefs. Nous poursuivons par Prasat Kravan, Neak Pean près d'un petit lac, le Mebon Oriental qui servait à l'époque de réservoir d'eau, Ta Som et Pre Rup. Ces temples sont un peu moins courus que les autres et nous les apprécions plus calmement. Nous visitons en fait les temples proposés dans le guide "Angkor, cite khmère" rédigé par Claude Jacques et Michael Freeman pour une visite de 3 jours, guide que nous recommandons à tout visiteur. Nous proposons à notre chauffeur de nous reprendre le lendemain à 5h pour voir le lever de soleil sur Srah Srang. Il a l'air tout content. Espérons qu'il ne nous fera pas faux bond. Le lendemain, comme prévu, le chauffeur est là à 5h. Nous admirons le lever de soleil sur Srah Srang. C'est magique et bien plus calme qu'Angkor Vat, Angkor Thom ou le Bayon. Le chauffeur nous conduit à Banteay Kdei, puis à Ta Prohm que nous visitons pour la seconde fois et où un vieux Cambodgien nous indique où prendre de belles photos, Ta Keo où les marches sont particulièrement étroites et raides, Thommanon et Chau Say Tavoda, restauré par les Chinois. Il est évident que l'empire khmer a traversé plusieurs siècles. Plusieurs styles cohabitent en fonction de la période à laquelle les temples ont été érigés. Certaines images se superposent. Des bas-reliefs ont été effacés et remplacés par d'autres en fonction de la religion dominante de l'époque (bouddhisme ou hindouisme). Il reste encore un énorme travail pour remettre en état de nombreux temples. Cela dépend en partie du financement des pays étrangers. La période des Khmers rouges a été néfaste pour les temples d'Angkor car, même si les Khmers rouges n'ont pas détruit les temples, ils ont notamment jeté les archives du Baphuon qui comportait des informations sur des dizaines de milliers de pièces. Nous avons terminé la visite des temples. Il n'est pas encore midi et le chauffeur nous propose de visiter Banteay Srei qui se trouve à 25 km env de Siem Reap (moyennant un supplément de 5 USD). Nous acceptons et il nous y conduit (compter env 45 minutes de route). Cet endroit est magique. Les temples sont très bien conservés et/ou ont été très bien restaurés. Bangkok Il nous reste un jour pour acheter nos billets de bus pour Bangkok (USD 14 pp). Nous choisissons le minibus qui part à 6h du matin afin d'avoir suffisamment de temps pour trouver une GH. L'arrivée est prévue à Khao San Road à Bangkok vers 14h. Les douanes cambodgienne et thaï se passent sans encombres. Dès que tous les passagers ont terminé toutes les démarches douanières, un autre minibus, thaï celui-là, nous conduit vers Bangkok. Ici, on conduit à gauche. La circulation est beaucoup plus rapide et plus stressante. On sent que les gens sont tendus. Nous arrivons à Khao San Road vers 15h ce qui est très bien vu les embouteillages monstrueux de cette ville. Nous prenons une GH sans vraiment en visiter plusieurs (4 Sons Plaza GH). Le prix est de Tbh 650 la chambre avec air con. Le patron n'est pas aimable. Nous posons nos bagages et cherchons des points de repère dans le quartier. C'est un endroit très touristique et animé. Plusieurs GH sont complètes. Nous n'osons imaginer ce que c'est en haute saison. Nous désirons changer de GH le plus rapidement possible. Le soir, nous dînons dans la rue. De nombreux étals proposent toutes sortes de plats très appétissants. Nous sommes impressionnés par la taille des fruits shakes. Khao San Road est LE quartier des backpackers avec ses avantages et ses inconvénients. Il n'y a pas de station de métro ou de skytrain à proximité, mais on peut prendre le bateau sur la rivière Chao Phraya et ça, c'est très pratique et bien sympa. Le quartier se trouve près du pont Rama VII caractéristique. Aujourd'hui, c'est mercredi. Nous prenons le bateau pour Chinatown. Le bateau, c'est comme les minibus dans la circulation, ils sont bondés, rapides et pressés. C'est un moyen agréable de se déplacer car on voit les vats (temples) au bord de la rivière. A Chinatown, nous avons visité un grand marché où l'on trouve vraiment de tout. Puis, nous avons pris le métro pour Silom Road. La circulation y est trépidante et c'est vraiment très bruyant. Nous avons revu les rues de Patpong. Nous ne logerons pas dans ce quartier. Puis, nous prenons le skytrain pour le centre commercial MBK. On trouve de tout à MBK. Comme nous cherchons essentiellement des vêtements, nous pouvons constater que toutes les marques sont présentes et le prix va avec. Toutefois, les articles qui ne portent pas de marques semblent bien coupés et à des tarifs bien plus raisonnables. Nous visitons quelques vats puis nous rentrons sur Khao San road à pied. Ce n'est pas si long que cela. Nous avons changé de GH pour moins cher (Thara House à Tbh 540 pour 2 avec salle de bains et aircon), plus sympa (ce n'est pas difficile) avec un service identique. Nous sommes plus proches des quais. C'est plus rapide pour prendre le bateau, mais un peu plus bruyant en raison des décibels générés par un bar tout proche. Nous constatons que les tuktuks annoncent des prix exorbitants pour de courts trajets. Conseil donc: ne pas utiliser ce mode de transport à Bangkok mais privilégier le métro, le skytrain ou le bateau. Les taxis (avec compteur) semblent également être une option possible. Nous visitons Chatuchak, le plus grand des marchés de Bangkok où nous achetons quelques habits et souvenirs pour nos proches. Nous terminons nos courses au MBK. Faire des achats de vêtements à Bangkok ne nous semble pas plus intéressant qu'à Phnom Penh. Hormis pour des faux qui ne nous intéressent pas, les prix sont élevés et les vendeurs peu intéressés à vendre (sauf dans la rue). Dimanche, nous retournons au quartier chinois par bateau Chao Phraya et nous écumons toutes les petites ruelles de ce quartier. Le soir, après notre repas, un énorme orage éclate. En 15 minutes, l'eau monte dans les rues. Impressionnant ! Le lendemain, il n'y a plus rien: l'eau s'est évacuée et le soleil est revenu. La date de notre retour approche. Cela fait maintenant 2 mois que nous sommes partis et nous nous réjouissons de retrouver notre famille. Nous réservons nos places dans un des nombreux minibus qui partent de Khao San road pour l'aéroport. Tout se passe bien. Le minibus nous lâche devant l'aéroport en 3ème file. Personne ne semble s'en offusquer. Nous entrons dans l'aéroport et effectuons les formalités sans aucun problème.
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Thaïlande et Cambodge... un coup de pouce pour l'itinéraire au Cambodge, visa?
Bonjour,

J'ai beau chercher par mots-clés, toutes les informations que je trouve ne font que m'embrouiller et je me perds...

Nous partons pour 32 jours Thailande et Cambogde...

Nous arrivons à Bangkok Une partie du voyage en Thailande est déjà organisée mais la suite... les 10 derniers jours où nous voulons voir un peu le Cambodge reste encore à préparer...

Nous pensions prendre l'avion Bangkok - Phom pen rester deux nuits à PP et visiter la ville... puis aller à Siem Riep et Angkor 3 jours/4 nuits puis... ??? retour à PP et Battambang ou autre... que me conseillez-vous. ???

Nous reprenons un vol pour le Québec le matin du 11e jour... à partir de Bangkok... il faudrait donc y être de retour le soir du jour 10.

Je ne sais pas si ce sont les noms très différents d'ici ou la fatigue mais j'ai bien de la difficulté à m'orienter au Cambodge. J'espère que cela sera mieux sur place.... est-ce facile d'y voyager...

En parlant de visa.... là aussi je me perds... Pour la première partie en Thailande pas de problème... si je sors pour le cambodge, j'obtiendrai un visa à l'aéroport... Quand je reviens en Thailande, est-ce que j'obtiens le visa en passant la frontière... simplement, que ce soit terrestre ou aéroport... ou si je dois faire d'autres démarches au préalable...

Merci de m'aider...
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Cambodge ou Vietnam?
Bonjour,

Je suis partie au mois d'avril avec une amie en Thailande et j'ai vraiment adorée ce pays... Les gens sont adorables, c'est magnifique et vraiment facile pour y voyager !!

Là, j'ai prévu un autre petit voyage avec mon compagnon en Asie du Sud Est, mais je ne sais pas du tout quelle destination choisir entre le vietnam et le cambodge ??

Nous étions partis ensembles au Rajasthan il y a 2 ans... moi je suis revenue complètement subjuguée par ce pays en revanche mon ami n'a pas vraiment accroché... Je voudrais tellement qu'il découvre une partie de l'Asie qu'il va aimer !! Je pense qu'il n'aime pas trop les trucs trop "routard", trop "dur"...

Avez-vous des conseils ?

J'attends vos réponses...🙂 Mathilde
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Retour sur 3 semaines en Thaïlande et au Cambodge
Bonjour,

Je voulais remercier toutes les personnes qui m'ont aidé à faire ce merveilleux voyage, je vais donc essayer de faire un résumé de notre séjour avec les adresses et les prix.

Voyage avec notre fille de 9 ans du 8 fév au 2 mars : Thailande/Cambodge/Thailande

1er Jour:

Départ à 20h45 de Genève avec Emirat (1500 euros pour 3) Rien à dire sauf le manque de masque et bouchons pour dormir et surtout 10kg de bagages en soute de moins que Qatar Airway. C'est pas négligeable ! 20kg au lieu de 30 kg... Escale à Dubaï de 3h. L'aéroport est tellement grand que l'on ne voit pas le temps passer. Arrivés à Bangkok à 18h00

City Line jusqu'à Makkasan 45 bth/pers Ensuite métro, 1 station jusqu'à Asok 16 bth/pers

Nous dormirons 3 nuits au Clover Asoke Hotel pour 202 euros Chambre sympa, c'est propre, le personnel sympa, petit dèj copieux et varié. Petite piscine mais nous avons toujours eu 2 transats sur 4. Il y a un 7/11 à coté.

2ème jour : (vendredi)

Bts jusqu'à MO CHIT c'est le terminus 126 bth pour les 3

Découverte du parc et de son jardin à papillons. Je m'attendais à mieux mais c'est à voir. A noter que c'est gratuit, il faut juste s'inscrire sur un registre. Bien se repérer avec une carte avant car c'est pas évident à trouver. Merci Google Earth ^^



Dans le parc, il n'y à que des Thaïs qui pratiquent du sport, vélo, muscu (en plein air) et sieste. On peut louer des nattes pour se reposer.





Il y a beaucoup d'écureuils, on peut leur acheter à manger et leur donner à la main. Nous croiserons aussi quelques varans.





Ensuite visite du marché Chatuchak, c'est immense !!! Tous les stands ne sont pas encore ouvert. Ca doit être de la folie le soir. Retour à l'hotel pour récupérer du décalage et profiter de la piscine.

A 17h, nous reprenons le métro pour la station du city Line et prenons le bateau sur les Klongs juste après la sortie. C'est indiqué dans le métro Exit 2. 8 bth/pers. C'est folklorique comme transport. Comme d'habitude, ils bombardent sur l'eau avec leurs embarcations. Il faut lever des bâches en plastique pour ne pas recevoir d'éclaboussures des bateaux que l'on croise. Nous passons devant la maison de Jim Thomson que nous avions visité lors d'un précédent voyage. Je voulais voir un temple au terminus mais je me suis un peu loupé sur le plan, du coup, on promène dans le quartier, peu de farangs, on profite...

3ème jour : Départ pour le marché de Bang namphung Bts jusqu'à Bang Wa 126 bth pour les 3 A la sortie, il faut alpaguer une moto taxi pour se rendre au Pier. Le 1er essaie de nous "arnaquer" 200 bth / per. Sourire et refus poli. Le 2ème prendra 20 bth/pers.

Nous prenons le ferry 10 bth pour les 3



et louons un vélo en arrivant, il faut se dépêcher car il y a du monde. 50 bht pour la journée/vélo

Au marché, il y a peu d'embarcations mais le folklore est là et c'est ce que nous recherchons. Pas vu beaucoup de touristes.







Nous allons ensuite au parc de Bang Kachao Beaucoup de jeunes Thaïs à vélo qui promènent, c'est reposant. Nous ferons un petit tour au Terminal 21 juste par curiosité.

Une belle journée

4ème jour :

Départ pour Siem Reap

Nous quittons l'hôtel pour l'aéroport de Don Mueang. Je demande au réceptionniste un taxi meter mais une fois partis, il me sort sa tablette avec les prix. 500 bth péage inclus. Pffff pas envie de lutter. C'est le seul reproche que je ferai sur l'hôtel.

Vol avec Air Asia 52 euros / pers. Juste le temps de monter qu'il amorce déjà la descente ^^ Visa 30 $/ pers. Pensez à prendre des photos d'identité.

On sort de l'aéroport et Tula, le chauffeur de tuk tuk qui devait venir nous chercher n'est pas là. Nous prenons un taxi 7$ pour le Bopha Pollen Hotel : 99 pour 4 nuit. Personnel très gentil, grande chambre sympa sans vue, pas grave, c'est juste pour dormir. Agréable piscine surtout après les temples

J'arrive à joindre Tula par téléphone et il me confirme qu'il sera là demain matin. Nous prenons un tuk tuk pour le Night Market 2$.



Petite balade, on trouve une cantine au bord de la rivière et rentrons doucement.



5ème jour :

Notre chauffeur est là mais ce n'est pas Tula mais son frère Loeu. Il parle un peu le français, l'anglais, le japonais... Je lui montre mon itinéraire et il accepte sans problème. Il nous dépose pour acheter nos pass pour 3 jours 62 $

Nous commencerons par Ta Phrom et Pré rup.



Nous mangeons à l'intérieur du parc, c'est plus cher forcément mais on le savait.

Je demande à Loeu de nous faire visiter un peu la campagne, il nous mènera chez lui, nous présentera sa femme et sa fille et nous faisons une balade autour de sa maison.





Sur le retour, nous passons devant des manèges. Je demande à Loeu nous y amener le soir même. Nous avons passé une soirée magnifique. Il y avait un monde fou, ma fille a fait des voitures tamponneuses et d'autres manèges. Je n'ai pas osé la grande roue, elle tournait trop vite !



Loeu nous mène ensuite à l'inauguration d'un temple. L'ambiance est magique. Nous sommes les seuls touristes alors que le Night market est à moins de 2km....



Nous mangeons ensuite avec Loeu et ses amis, la bière coule à flots.

6ème jour : Saint valentin

Des roses nous sont offertes au petit dèj. Nous ferons la visite de Preah khan par la porte Est comme indiqué par le livre que Jacques m'a conseillé. J'organise une petite "chasse aux trésors" avec ma fille pour ne pas qu'elle s'ennuie. Pour nous c'est grandiose mais pour elle, c'est des pierres... Elle se prend au jeu et le temps lui parait moins long surtout que ce temple est aussi beau que Ta phrom. Après nous être restaurés, nous ferons Neak Pean, Ta Som et finirons par Banteay Samré.

Sur le chemin du retour, je demande à Loeu de nous mener à Angkor vat pour les photos du coucher de soleil. Pas de souci il accepte volontiers.



A l'hotel, on prend un bain dans une piscine recouverte de pétales de roses.

7ème jour :

Visite d'Angkor Vat par la porte Est, il n'a pratiquement personne et la luminosité est très belle. Arrivés au 2ème étage, il y a un monde fou et une file d'attente d'au moins 1h pour accéder au 3ème. Je laisse tomber... De plus, les enfants de moins de 12 ans sont interdits. Les escaliers sont vraiment raides. Nous ferons ensuite les terrasses et Bayon.



Nous finirons la journée par la visite de la campagne de Phrom Krom. Nous grimpons au sommet de la "montagne" et admirons le paysage avec des couleurs juste magnifiques.



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Trajet en bus de Bangkok à Samui
bonjour,

je pars cet été en thailande, je veux rejoindre koh samui en bus de nuit, nous sommes 2 adultes et 2 enfants, je sais qu'on peut prendre des bus VIP 24 places de la station du sud, mais auriez-vous une compagnie à me conseiller et à quel prix ? de plus le trajet de bus comprend la traversée en ferry ? ou faut-il acheter son ticket sur place ? quel est le prix de la traversée ?

merci à tous
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A month in Cambodia in November 2024
Here we go!!! I left home at 4 AM on October 31st and headed to Barcelona. Driving through Barcelona on the ring road stresses me out a bit, but at 6 AM the traffic is smooth, and I arrive at the airport without any issues. I call the valet, who quickly comes to pick up my car. He takes photos of it from all angles before letting me go.

Baggage check-in hasn’t started yet, and there are already several of us waiting.

Once free, everything happens very quickly. The flight to Abu Dhabi is on time and goes smoothly. I’ve never had any problems with this airline, which I’ve been using for several years.

The flight to Bangkok arrives at 7 AM as scheduled. This is my first time in Thailand and Bangkok. I’m used to traveling in India, and I notice that everything here is well organized—the customs process is quick, and the luggage is already on the carousel.

I booked a taxi on Booking. All I have to do is find the right exit and door based on the agency’s instructions. A large sign with the names of people who booked is posted on a wall. A hostess greets me and calls the taxi, which arrives 5 minutes later. I booked one night at the Lost Inn BKK hotel in the Phra Nakhon district, and we arrive at 9 AM. The welcome isn’t warm, and I have to wait until noon, sitting on a chair, before I can check into my room. I’m exhausted, and sleeping sitting up isn’t ideal. Noon finally arrives—the room is small but clean, which is fine for one night. I quickly take a shower to wake up because I plan to spend the afternoon visiting the Grand Palace. First, I need to exchange some money, and the banks are all close together on the same street, which is very convenient. When I enter one, a hostess gives me a ticket and invites me to sit down. There are about twenty counters, and I wait quietly until my number is called. The exchange is quick, so I can head out to find the Royal Palace. It’s actually very easy, and the walk is pleasant.

Entry to the Royal Palace (500 baht).



It’s magnificent and grand, and there are quite a few of us visiting. The sky is gray, it’s very humid, and a shower interrupts the visit. It’s a vast complex of temples and palaces. The buildings are colorful and sparkling, with a great sense of serenity (without the tourists, of course). I quietly enjoy the place and try to take photos without tourists, which isn’t easy.



Very close to the Grand Palace is Wat Pho, one of the oldest Buddhist temples in the capital.



It’s very famous for its 46-meter-long reclining Buddha statue.





Walking around the temple, you can see different representations of Buddha, all covered in gold leaf.



Inside the temple, on one side, monks recite their prayers, while the other side is reserved for tourists who come to meditate in silence.



Before returning to the hotel, I have dinner at an Indian restaurant. I go to bed early because tomorrow’s wake-up call will be very early again.

Saturday, November 2nd Wake-up at 4 AM, departure from the hotel at 4:30 AM. The taxi I booked via Booking is waiting for me and takes me to the airport. The trip is fairly quick—he takes small roads, and at this hour, there’s no traffic.

The flight to Phnom Penh is on time. Before boarding, I realize I left my fleece jacket on the carousel, but it’s too late to go back for it.

The flight goes well, and customs is quick.

At the exit, I take a tuk-tuk to Julieka’s GH near the museum. The welcome is friendly. I won’t be able to check into my room until noon, so I take the opportunity to exchange some euros on the market street. The street is lined with restaurants, and I’ll have my first meal there.

The museum is right across the street, so I don’t waste any time visiting it.



The representations of Hindu deities are very different from those in India, and I don’t recognize them. Many beautiful Buddhas are on display.



The museum is very pleasant, and there aren’t too many people, which is a plus.

At the exit, I return to the GH, settle into my room—which is decent and clean.

The Royal Palace is 1 km away. I walk along a garden, and at the end of the street is the Tonlé Sap, but I turn right. I arrive at a large esplanade and see the buildings with tiered roofs and glazed tiles. The entrance to the palace is a little further away.

At the entrance, I notice there isn’t the same crowd as at the one in BKK.

Khmer architecture is magnificent. The complex consists of gardens, palaces, pagodas with golden roofs, and slender spires.



The Silver Pagoda houses the small Emerald Buddha, which is actually made of jade. The silver flooring is covered with carpets. Photos are not allowed.

The walls surrounding the pagoda are covered with frescoes depicting scenes from the Ramayana.
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Que faire à Siem Reap hormis le temple d'Angkor?
Bonjours tout le monde ! Je me rend moi , ma copine et ma belle mère a siam reap au alentour du 10 aout via Bangkok en bus. et j'ai pas mal de question a poser a la communauté :-) déjà quel est le temp RÉEL d'un bkk siam reap en minibus ? Que faire d'intéressant dans les environs de siam reap ? Avez-vous de Bonne adresse pas tro loin de angkor avec piscine pour 20/30€ la nuit ?? En saison des pluies peut on faire de la montgolfière voir de hélicoptère ?? Si vous connaissez de bon restaurant kmer je suis preneur? La nourriture est elle aussi épicé que en Thaïlande?? Ou changer c'est euro en dollars au meilleurs taux ? La visite du Temple est plus sympa en vélo ou en tuk tuk ? Existe t'il des guides francophone sur siam reap ? Il y a t'il des gens sur le forum qui se rende a siam reap a la même période ? Les puce téléphonique thaïlandaise sa marche au Cambodge ?? Bon désolée pour le pavé mais si voi pouvez répondre a quelque question au choix sa me va très bien ! Merci d'avance et vive l'asie du sud est Je suis impatient d'y retourné :)
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