Bonjour à tous. Nous sommes rentrés il y a quelques jours d’un road-trip de 32 jours en Afrique du Sud, entre Johannesburg et le Cap dont 6 jours passés au Kruger. Ci-dessous, en remerciement de ceux qui nous ont aidés pour la préparation du trip et pour ceux qui souhaiteraient faire la même chose, notre parcours et programme. Ce qui suit est notre expérience et notre vécu, ainsi que notre ressenti, rien d’autre je tiens à le préciser pour éviter tout débat qui n’aurait pas lieu d’être. C’est encore tout chaud, vous pouvez me poser des questions, j’y répondrai avec plaisir.
26 novembre : 20h30, on décolle de Nice pour Roissy Charles De Gaulle où nous attend, sous la pluie, le mérou, l’A380 d’Air France, que nous allons prendre pour rejoindre Johannesburg, première étape de notre trip en Afrique du Sud. Pont supérieur, sièges duo, j’ai puisé dans mon stock de miles pour que ce vol vers la nation arc en ciel se déroule au mieux. Un départ à 23h35 et une arrivée à 11h15 locales. Il n’y a qu’une heure (en plus) de décalage horaire entre Paris et Johannesburg. Un vol de plus de onze heures, mais un vol super agréable, l’appareil est quasiment vide de passagers, quelle que soit la classe, du moins sur le pont supérieur.
27 novembre : 11h15, nous nous posons à Tambo, l’aéroport de Johannesburg. Il nous faudra moins de 40 minutes pour quitter l’avion, passer les contrôles, récupérer nos bagages et rejoindre Seto, le chauffeur du taxi que nous avons commandé sur Booking.com pour 22 euros, qui nous attend, pancarte à la main, dans le hall des arrivées. Il n’est même pas 13 heures lorsque nous nous présentons à l’accueil du 12 Décades, notre hôtel du quartier Maboneng, réservé sur Booking.com pour trois nuits. Un hôtel original, construit dans un ancien entrepôt industriel. La chambre, un appartement studio, n’étant pas encore prête nous allons déjeuner au Pata-pata, restaurant qui jouxte l’hôtel. Balade ensuite dans le quartier de Maboneng, qui se résume à une rue de laquelle il ne faut pas sortir pour cause d’insécurité… Récupération de la chambre et après-midi / soirée à Maboneng. Dîner au Maverick Cover, et retour à la chambre pour notre première nuit en Afrique du Sud. Il n’est que 20 heures, mais les rues sont déjà vides et les restaurants ferment, même dans ce quartier touristique…
28 novembre : Première surprise, le jour commence à se lever dès quatre heures du matin… Le soleil, lui, finira de nous réveiller à six heures, en inondant de lumière l’appartement. Impossible de rester davantage au lit, on se lève tôt en Afrique. On décide de se préparer et d’aller petit-déjeuner au Pata-pata en bas de l’hôtel, il ouvre à peine, nous en profitons pour faire un tour du quartier à pied, explorant les rues déconseillées… Aucune mauvaise rencontre, mais nous constatons que la pauvreté est bien présente et que le quartier semble abandonné des pouvoirs publics. Au retour, nous nous arrêterons à l’hôtel pour backpackers « le Curiosity » où nous réserverons un tour de 4 heures, à vélo, de Soweto. 1320 rands pour deux avec déjeuner. 9 heures 30, le taxi, nous récupère au pied de l’hôtel et nous emmène au Lébos Soweto, en plein cœur du quartier du même nom. Un accueil agréable, un guide jeune et dynamique, issu de Soweto, et un petit groupe de dix participants dont deux français sympathiques, et nous voilà partis à pédaler sur les routes de l’un des plus grands et célèbres township Sud-Africains. Sportif, c’est sûr, surtout qu’il fait plus de trente degrés, que ça monte beaucoup et que les chemins ne sont pas toujours nets et goudronnés… Mais une superbe découverte de cet endroit historique, tragique, où nous serons accueillis par les sourires des femmes et des enfants, qui nous conduira jusque devant la maison de naissance de Nelson Mandela. Une visite que nous conseillons à tous ceux qui peuvent pédaler (également possibilité de ne faire que deux heures, ou à pied). 14 heures, le tour se terminera au Lébos Soweto où nous attend un délicieux repas. Taxi retour pour Maboneng, pour une douche et quelques heures de récupération et nous partons, en taxi, dîner au Local Grill à Parktown nord. Un resto donné pour être l’un des meilleurs restos de viande du pays. Un régal pour nous, on s’est fait plaisir. Retour et nuit au 12 Décades.
29 novembre : de nouveau réveillés tôt par le soleil et la chaleur, nous partons petit-déjeuner au Cinamon, une boulangerie de quartier, fréquentée par les locaux, qui se trouve dans une rue proche de Maboneng. Nous nous rendons ensuite en taxi à Constitution Hill où nous allons prendre un bus rouge City tour (15 euros par personne, ticket donnant lieu à des réductions sur les entrées de certains sites). Nous ferons le tour jusqu’au musée de l’Apartheid que nous souhaitons visiter. Un très beau musée qui vous prend aux tripes et duquel on ne ressort pas intact… Nous le conseillons fortement. Pour faire passer le tout, nous irons nous détendre au Gold Reef, parc à thèmes où nous visiterons une mine d’or à plus de 75 mètres sous terre (Vous pouvez ne prendre que le ticket pour la visite de la mine ou un combiné mine plus manèges). Un endroit très sympa, rempli d’enfants des écoles et de quelques (rares) touristes. Repas sur place avant de reprendre le bus rouge pour finir le tour. Nous en profiterons pour visiter Constitution Hill, notre dernier arrêt, avant de rentrer en Uber à Maboneng, un Uber que nous partagerons avec un couple, de New yorkais, rencontré sur place. Soirée à Melville au Hell’s Kitchen, un bar déjanté pour gens déjantés…Pour ceux qui veulent se faire plaisir et s’amuser à peu de frais dans une ambiance festive… Retour à Maboneng en taxi.
30 novembre : Lever tôt, nous retournons au Cinamon pour petit-déjeuner. Retour ensuite à l’hôtel pour fermer les sacs et prendre le taxi qui doit nous conduire à l’aéroport où nous allons récupérer notre voiture de location pour la suite du voyage jusqu’au Cap et dont la première étape sera Graskop. Surprise, la queue est longue au comptoir Budget pour récupérer notre véhicule. Pratiquement une heure pour obtenir les clefs. Mais une bonne surprise nous attend, nous serons surclassés, gratuitement, et la Toyota Corolla réservée se transformera en Suzuki Vitara, un SUV des plus agréables. Pour ceux que ça intéresse, la carte de débit visa sera acceptée sans aucun commentaire, et le permis international, refusé, seul le permis national comptait aux yeux de l’agent de traitement midi, nous prenons enfin la route pour Graskop via Sabie, non sans quelques errements autour de Johannesburg. Nous arriverons à Sabie à 16h00, où nous ferons quelques courses au Spar, puis à 17h30 à Graskop où nous descendrons au Cabine Log, nuit en chalet. Balade en ville et repas à l’hôtel de Graskop ou nous nous ferons arnaquer sur la note. Il nous faudra plusieurs minutes pour obtenir un remboursement sur notre carte bancaire… Vérifiez toujours l’addition, quel que soit votre état après le repas… Là, ils en ont profité et nous n’avons pas apprécié. Nuit au Log Cabines sletters.
01 décembre : 8h00, petit déjeuner à Graskop, plein du VL, et départ pour Le Blyde River canyon, avec un premier stop sur le site « God Window » qui ne se trouve qu’à 1400 mètres du Log Cabine Sletter, notre logement. Peu de monde, ciel bleu, nous monterons jusqu’à la Rain Forest, une jolie balade, pour observer le magnifique panorama. Départ ensuite pour le site des potholes de Blyde River, non sans multiplier les arrêts photos tout au long du trajet. Un site magnifique que celui des potholes, que nous avons beaucoup aimé là aussi, un peu de monde, mais sans plus (nous sommes dimanche). Nous déjeunerons léger sur place avant de reprendre la route pour le site des trois huttes, three Rondavels. Quelques arrêts photos plus tard, nous voici sur place. Peu de monde également, mais un soleil qui tape très fort (pensez aux protections pour la tête, et à la crème solaire). Superbe site que nous mitraillerons de mille façons sans être dérangés. 15 heures 30, il est temps de prendre la route pour Orpen Gate où nous allons faire notre entrée dans le Kruger pour les six prochains jours. Il nous faudra une heure trente pour arriver à Orpen Gate. 17 heures nous enregistrons pour Tamboti, notre camp du jour réservé sur le site San Park. Accueil pas vraiment agréable, mais rapide et efficace. Nous effectuons quelques achats à Orpen camps car nous avons réservé au Tamboti tended camp, où il n’y a rien. On en profite pour réserver une marche pour le lendemain matin, 4h30 puis nous entrons enfin dans le Kruger où sur les deux kilomètres qui sépare Orpen de Tamboti, nous apercevrons gnous, impalas, oiseaux inconnus (de nous) et, surtout, un groupe d’éléphants, au bord et au milieu du chemin premier frissons, premières photos, ça démarre fort… Nous récupérons notre tente, mi toile-mi dure, entièrement équipée au bord de la rivière asséchée où se trouve une bande de babouins joueurs. Le soleil, baisse, première bière sur la terrasse. Seuls au monde, ou presque, heureux d’être là … Nous ne veillerons pas longtemps, la journée a été bien remplie, la fatigue nous rattrape, d’autant plus que le réveil est programmée à quatre heure demain matin…
02 décembre : Réveil à 4 heures du mat pour la marche du matin dans le parc avec les rangers. Nous retrouvons à 4 heures 30, au point de rendez-vous, une jeune ranger qui sera notre chauffeur et notre accompagnatrice pendant la balade ainsi qu’un autre ranger qui nous rejoindra sur place. 20 minutes de route et nous voilà partis pour trois heures de marche dans l’aube naissante. Un autre couple nous accompagne. Nous ne verrons pas de grands animaux, si ce n’est des éléphants, au loin, et des girafes et impalas. L’intérêt de la balade réside plutôt dans le fait de se promener à pied, dans le parc. 8 heures, nous rentrons au camp où nous fermons nos sacs et reprenons la route, cette fois pour Satara. Sur le trajet, nous sillonnerons les routes et chemins du parc Kruger en multipliant les arrêts photos… Éléphants, girafes, zèbres, Impalas, buffles… On s’en donne à cœur joie et on se régale. Nous arriverons à Satara à 16 heures par 39 degrés... Satara, un camp immense, qui nous fera, un peu, regretter notre logement de la veille à Tamboti. Mais la climatisation va nous permettre de passer une bonne nuit et de récupérer…
03 décembre : 30 degrés à 8h00. Nous prenons un café au restaurant de Satara, faisons le plein du VL à la station du camp, et prenons la route pour Olifant, où nous allons passer la nuit. Deux heures et demie de trajet, où nous ne croiserons que six véhicules, en comptant les arrêts photos, pour relier les deux camps. Un super moment où nous verrons girafes, zèbres, éléphants, impalas, gnous, grands coudous… que du bonheur. Le parc est bien vert, il y a beaucoup de bébés partout. Midi, arrivée à Olifant et déjeuner sur la terrasse panoramique du restaurant, une vue incroyable sur la rivière et les hippopotames qui s’y prélassent. Nous sommes seuls. Peut-être à cause de la chaleur il fait 38 degrés… On récupère notre bungalow, face à la rivière et après une douche réparatrice, nous reprenons la piste pour rejoindre Letaba où nous ferons une pause « glaces » au magasin du camp. Peu d’animaux aperçus tout au long du trajet, à part hippos, et impalas, mais il fait 44 degrés à l’ombre… 16h, nous retournons sur Olifant par un circuit différent. Et là, les animaux sont de nouveau présents : éléphants, girafes, zèbres, phacochères, lycaons… 18h00, nous arrivons à Olifant où nous filons sur la terrasse du restaurant boire une bière en regardant le coucher de soleil sur la rivière Magnifique ! tout est dit. Nous terminerons la soirée au restaurant pour fêter l’anniversaire de Corinne, qui aura droit à une danse locale, du personnel, que j’avais informé, un sacré souvenir. Un vent violent, chaud, et soudain, obligera tout le monde à regagner l’intérieur du restaurant le temps que le personnel ferme les baies vitrées, tout s’envole, chaises, verres, une tempête de vent aussi soudaine qu’inattendue qui soufflera toute la nuit sur Olifant…
04 décembre : 8h00, petit déjeuner au restaurant panoramique du camp, mais les choses ont changé. Les nuages ont suivi le vent, le ciel est gris et la température à baissé, et de quelle manière ! De 44 degrés la veille à 17 heures, nous sommes tombés à 18, 17 même à 16 heures 30. L’hiver en été, tout le monde range shorts et tongs et ressort pantalons longs et polaires… Mais pas de quoi nous décourager nous prenons la route pour Satara où nous allons passer une nouvelle nuit avant de descendre vers le sud. Quatre heures de trajet, pauses photos comprises, où nous verrons de nouveau beaucoup d’animaux dont notre premier crocodile. Ni le temps gris, ni le froid, ni la bruine, ne parviendront à gâcher notre plaisir d’être là. Midi, nous déjeunons à Satara, récupérons notre chambre et repartons sillonner les pistes du secteur. Beaucoup d’animaux, là aussi, et même des lions, que nous verrons de loin, avec le zoom de l’appareil photo et les jumelles. Mais aussi nos premières autruches, un énorme phacochère, beaucoup d’éléphants et girafes, zèbres, +++. Nous retournerons à Satara pour 17 heures, étonnés du temps passé… Un peu de repos et repas au restaurant du camp, qui pour le coup, vue la fraîcheur, ressemble à un resto de haute montagne…
05 décembre : Petit déjeuner et départ à 8h30 pour Lover Sabie, notre camp pour la prochaine nuit, après avoir fait le plein. Le ciel est gris et la température à 19… Nous tombons immédiatement sur un groupe d’une centaine de babouins qui squattent la route, quelques photos et nous repartons de nouveau les animaux sont au rendez-vous, nous sommes surpris par le nombre d’éléphants, girafes, zèbres que l’on peut rencontrer. Nous roulons jusqu’à Tshokwane où nous faisons une halte et quelques achats et repartons pour Lower Sabie, où nous arriverons à 13h30. Déjeuner au restaurant avec vue panoramique sur la rivière. Il y a plus de monde qu’à Satara, plus d’enfants aussi, c’est moins intime qu’Olifant ou Tamboti. La pluie vient de faire son apparition et nous récupérons notre tente avec vue sur la rivière… Petite vue, entre deux arbres, il faut le dire. Les abords du logement ne sont pas très agréables, beaucoup moins qu’à Tamboti, l’ensemble est moins joli, moins soigné. Bref, pas vraiment un coup de cœur pour cette tente, qui est pourtant le logement le plus cher de notre séjour au Kruger, mais elle fera l’affaire pour une nuit. 15h00, la pluie s’est arrêtée, nous repartons en safari sur le secteur. Une balade dont nous reviendrons à 18h30 encore beaucoup d’animaux jusqu’au bord de la piste, et même trois jeunes hyènes, nous en rencontrerons une adulte plus tard. Les éléphants occupent les bords et milieu des pistes et nous obligent, plusieurs fois, à stopper. On nous signalera un léopard et des lions, mais nous n’aurons pas la chance de les apercevoir. Oiseaux, phacochères, crocodiles, hippopotames, et même une mangouste… notre tableau de chasse s’étoffe. Dîner au restaurant du camp et repos bien mérité. Le safari ça creuse et sa fatigue…
06 décembre : Petit déjeuner à Lower Sabie d’où nous observons les hippopotames dans la rivière, et départ pour Crocodile Bridge pour notre dernière journée et dernière nuit au Kruger. Nouvelle journée safari en espérant décrocher le Graal, et nous rapprocher du Big Five. Nous n’allons pas être déçus… Dès le départ, phacochères, mangoustes, singes, oiseaux et bien sûr éléphants, girafes, zèbres, impalas, +++, nous accompagnent, mais c’est aux abords de Crocodile Bridge que nous vibrerons vraiment en apercevant en même temps lions et rhinocéros… Un régal. Midi, nous nous enregistrons au camps et allons déjeuner en ville, car il n’y a pas de restaurant à Crocodile Bridge. Nous quittons donc le Kruger par la porte Crocodile bridge et revenons à 14 heures pour récupérer notre bungalow, superbe, avant de reprendre le safari jusqu’à 18 heures. Comme le matin, les animaux sont au rendez-vous, même deux lions qui dorment au milieu de la route… Soirée au bungalow, demain nous partons pour Kosi Bay en traversant le Swaziland. 6 nuits au Kruger nous auront permis d’explorer, un peu, le parc. Nous pensons que la durée idéale se situe à 5 jours où plus.
07 décembre : Bye-bye Kruger, départ à 7 heures pour Kosi Bay, via la traversée du Swaziland. Un parcours, sur Google Map, de 5h30 qui va rapidement se transformer en 7 puis en 9 heures de route, la faute à des travaux routiers au Swaziland qui nous obligeront à emprunter des routes en chantier, pistes de pierres et de poussière où les camions et les fous du volant font la loi. En quittant le Kruger, nous serons impressionnés par l’impressionnante file d’attente de camions et de voitures qui attendent de passer le poste frontière avec le Mozambique. Je dois dire ici, que nous avons failli faire la queue nous aussi, pour rien, mais que grâce à trois vendeurs à la sauvette qui essayaient de nous refourguer des équipements pour la voiture (soi-disant obligatoires au Mozambique), nous avons compris que pour le Swaziland, il fallait tourner avant… Et là, tout roule, peu de circulation et personne à l’immigration. Mais c’est sur la route que cela se gâte, de déviation en déviation, il nous faudra 9 heures pour rejoindre Kosi Bay. Signalons que nous avons subi un contrôle routier à l’entrée du Swaziland et un contrôle de vitesse un peu plus tard. Pour infos : le permis de conduire international, malgré le mauvais état de mon permis rose, n’a pas été demandé par la police et que la border letter ne nous a pas été demandée à la frontière. Nous arrivons au Kosi bay lodge à 17 heures, soirée au restaurant du lodge…
08 décembre : Nous avons réservé une excursion pour 9 heures. Le tour des trois lacs de Kosi Bay, en bateau. Notre guide nous attend devant la réception et nous partons, à pied, pour le premier lac, où se trouve amarré le bateau du lodge. Une belle vedette, dotée de puissants moteurs, rien que pour nous… La balade est superbe, nous naviguons au milieu des chenaux, voyons multitude d’oiseaux, un énorme varan, beaucoup de poissons dans l’eau claire, des flamands roses et des hippopotames dont une femelle, accompagnée d’un bébé, qui va charger dans notre direction nous sommes sidérés par la vitesse de l’animal malgré sa masse. 11 heures, nous stoppons à l’entrée d’un chenal et nous nous mettons à l’eau avec masque et tuba. Nous apercevrons des milliers d’alevins et de petits poissons qui recherchent la protection de la mangrove. Midi, nous traversons le lac 3 pour rejoindre la côte qui donne sur l’océan Indien. Quelques minutes de marche dans le sable et nous voilà sur une plage immense et déserte, où viennent se fracasser les vagues de l’océan. Notre guide repart au bateau et nous donne rendez-vous deux heures plus tard. Le temps pour nous de pique-niquer et de nous baigner, ou du moins de nous tremper, car les vagues sont vraiment très fortes et le courant puissant. Nous rentrerons au lodge à 15 heures où nous profiterons de la piscine privative du chalet jusqu’à l’heure de l’apéro… Une belle journée pour 500 rands/pax. Dîner et dernière soirée au Kosi bay Lodge.
09 décembre : Départ pour Sainte Lucie à 8 heures. Il pleut ce matin sur Kosi bay et sa région, une pluie forte qui nous accompagnera jusqu’à mi-chemin. En route nous bifurquons vers Umkhuse où nous souhaitons effectuer un trail nature de trois heures au départ du lodge. Mal nous en pris, la piste de terre se transformera rapidement en bain de boue à cause des récentes pluies. La voiture glisse, patine et s’en sort, pas grâce à mes talents de conducteurs sur chemin de terre, mais grâce à la qualité motrice du Vitara. Nous ne tenterons pas plus le diable et finirons par faire demi-tour avant de nous retrouver enlisés… Une péripétie que nous laissons derrière nous en retrouvant le bitume et la route pour Sainte Lucie où nous allons passer 2 nuits au Monzi Safari Lodge. Une belle tente réservée sur Booking.com. Nous arrivons à midi et commençons notre séjour par un fish and ship local, aussi bon qu’en Écosse… Balade en ville, un peu de shopping, réservation d’un tour Hippo & Crocos chez Advantage Tour, 240 rands/pax, pour le lendemain matin, et un peu de farniente, complèteront notre journée. Dîner en ville au restaurant la Baraka.
10 décembre : On traîne un peu au lit ce matin. Dehors il pleut et la tente est trop glamour pour que l’on ait envie de la quitter… Petit déjeuner « maison » sur notre terrasse et départ pour la jetée où nous avons rendez-vous à dix heures pour le tour Hippos and Crocos… Une vingtaine de personnes feront la croisière avec nous. La pluie a stoppé mais il y a du vent et il fait frais on se félicite d’avoir pris nos coupe-vent. Malgré le ciel gris et bas, la lumière est belle et nous profitons à fond de la balade. Hippopotames et oiseaux sont au rendez-vous, deux crocodiles aussi. Retour au quai à midi et nous irons déjeuner au restaurant John Dory’s où on se régalera de sushis et poissons. Départ ensuite pour le Cap Vidal. Nous pensions simplement suivre une route pour y arriver, mais non, c’est une réserve et vous réglez un droit d’entrée 173 rands pour deux. On voulait aussi visiter la ferme des crocos, mais on ratera l’entrée et au retour elle sera fermée… Nous passerons quatre heures à arpenter la réserve jusqu’au cap Vidal, en empruntant les pistes de terre, boueuses, et la route principale. L’immense plage de cap Vidal sous la pluie, restera un très beau souvenir de ce voyage. Nous verrons également des animaux, troupeau de buffles, de grands coudous, des zèbres, phacochères, rapaces, et surtout un énorme éléphant, mâle solitaire, qui au bord et au milieu de la route, a roulé des mécaniques à notre encontre, visiblement agacé de notre présence, ou énervé par la pluie. Une petite frayeur, en tout cas, lorsque l’énorme animal a fait mine de s’avancer vers nous à deux reprises, tout en semblant nous observer, avant de reprendre sa route… Retour au Monzi Safari Lodge à 18 heures, il pleut de plus en plus fort, et dîner au Barraca, un chouette établissement juste à côté du lodge, que nous avons choisi car la tempête, résidu des cyclones qui grondent au-dessus de Madagascar, est de plus en plus violente…
11 décembre : La tempête a fait rage toute la nuit, vent et pluie, coupure d’électricité… Nous dormons peu et nous réveillons très tôt pour nous préparer, et reprendre la route pour notre prochaine étape : Pietermaritzburg, via Durban. Il est 8 heures lorsque nous pouvons enfin partir la pluie redouble d’intensité et nous accompagnera tout le long du trajet jusqu’à destination où le soleil fait enfin son apparition. Un trajet ponctué de petites frayeurs dues aux mauvaises conditions météo, à la conduite très, trop, rapide des Sud-Africains, aux comportements imprévisibles de certains et à toutes sortes de choses qui peuvent apparaître devant vous, y compris sur l’autoroute : chiens, chèvres, vaches, voitures arrêtées, personnes, vélos, trous sur la route… j’en passe et des meilleures ! Nous arriverons finalement à destination à 11 heures 45. L’Ascot Inn, réservé sur Booking.com, où nous descendons est très agréable. Le temps de déposer les bagages et nous partons en ville, où nous visitons le musée Thathan Art Gallery au second étage duquel se trouve un ravissant resto salon de thé où nous déjeunerons. Nous passerons ensuite les heures suivantes à nous balader en ville. Dîner et nuit à l’Ascot Inn.
12 décembre : Départ à 7 heures pour Coffee Bay à pas moins de 434 bornes de Pietermaritzburg, la plus longue étape, prévue, de ce road trip. Le temps est agréable, le soleil joue à cache cache-cache entre les nuages. Nous prenons la N2 en direction East London que nous quitterons à Tatham pour bifurquer vers Coffee Bay, pour une dernière heure de route, sous la bruine et dans le brouillard… Il est 14 heures 30 lorsque nous arrivons à l’Océan View que nous avons réservé via Booking.com. Soit 7 heures de voyage, avec une pause repas dans un KFC, quelques errances dans les villes traversées (nous n’avons pas, comme à notre habitude, pris de GPS mais seulement une carte papier). Le plus difficile restant toutefois la circulation des camions (beaucoup de 38 tonnes), qui peinaient à gravir les nombreuses et longues côtes de ce trajet. Un parcours très vallonné, traversant de petites villes qui nous offrira un bel aperçu de la région. Comme la veille, nous aurons quelques frayeurs avec les fous du volant locaux et tout ce qui peut surgir sur une route en Afrique du Sud… Conseil : soyez très vigilants, respectez les limitations de vitesse et le code de la route (stops et feux rouges, la police est très présente), ne collez jamais de trop près le véhicule qui vous précède. Après récupération de la chambre au Sea View, un très bel établissement sur la plage, face à la mer, nous passerons le reste de l’après-midi à nous balader sur l’immense plage de sable et les environs nous sommes seuls, l’hôtel, comme les précédents, est très peu fréquenté, on est tranquille, on profite. Dîner et nuit au Sea View.
13 décembre : départ à 8 heures, après le petit déjeuner, pour Port Elizabeth où nous arriverons vers 14 heures 30 un trajet agréable sur la N2, une belle route qui traverse de beaux paysages, le road-trip comme nous l’apprécions. Nous récupérons notre chambre au B&B St Philippe, réservé sur Booking.com, puis nous partons explorer la ville et le bord de mer jusqu’à l’heure du dîner que nous prendrons rue Stanley, à deux rues du B&B, au restaurant Asadas, où nous serons enchantés par la cuisine proposée.
14 décembre : Départ pour Addo éléphants parc. Nous arriverons sur place à 9 heures, il y a peu de monde. Utilisation de la Wild card pour les frais d’entrée, un tour à la boutique souvenirs, et nous voilà sur les pistes du parc. Nous sommes venus pour les éléphants et nous n’avons pas été déçus, nous en avons aperçus un grand nombre, des troupeaux entiers, autour des points d’eau. Mais, avouons-le, après le Kruger, nous sommes restés, un peu, sur notre faim. Les éléphants mis à part, nous n’avons aperçus qu’un fennec, une tortue, trois zèbres, des phacochères et des lions dormant sous les arbres très, très loin… Tout ça pour vous dire qu’Addo, on y va pour voir les… éléphants. Sinon, à notre avis, le stop n’est pas obligatoire, surtout si vous avez déjà fait ou allez faire le Kruger. De plus, nous avons été déçus par le comportement des automobilistes qui bloquent, carrément, le passage des éléphants, ces derniers paraissant parfois perdus. Un ranger sur place pour mettre un peu d’ordre ne serait pas de trop. Là, parfois, c’est un vrai cirque, à vous de juger. Pour nous, il n’y a pas photo avec le Kruger. 13 heures, nous quittons le parc pour retourner à Port Elisabeth et poursuivre la découverte de la ville. Nous pousserons jusqu’à Sardinia Bay à une vingtaine de kilomètres et découvrirons de superbes panoramas. 19 heures, retour en ville et, comme la veille, dîner à l’Asada, rue Stanley.
15 décembre : Départ pour le parc de Tsitsikamma après le petit déjeuner. Nous partons à 8 heures de Port Elisabeth, pour une arrivée à 10 heures au parc, entrée Storm River Mouth. Utilisation de la Wild card pour les frais d’entrée et nous partons directement pour le pont suspendu. Le soleil est là, le ciel bleu, c’est dimanche et il y a un peu plus de monde que sur les sites visités jusqu’à présent. La balade tient toutes ses promesses, le site est juste magnifique. L’océan se déchaine sous des ponts suspendus et contre rochers et falaises nous avons adoré, la rando nous a pris 1 heure trente aller/retour. Midi, nous déjeunons sur place dans un resto au bord de l’océan puis nous attaquons notre après-midi de trails. Plusieurs sont donnés pour un temps X et un nombre de kilomètres X, nous en combinons 3 pour 10 kilomètres et 3 heures et demies de marche dont un spectaculaire retour par un sentier qui longe l’océan Indien qui gronde. Vous l’avez compris, Tsitsikamma : nous avons aimé. 17 heures, nous quittons le parc pour le village de Storm River où nous avons réservé une nuit, sur Booking.com, au Tsitsikamma Village Inn. Un endroit agréable et reposant à souhaits. Dîner et soirée dans l’un des restaurants du Village Inn. Nous avons beaucoup apprécié cet hôtel et nous le conseillons.
16 décembre : Garden road. Nous quittons, à regrets, le Tsitsikamma Village Inn après le breakfast. Un hôtel, construit comme un petit village de maisons créoles, que nous recommandons. Nous roulons sur la Garden road en direction de Wilderness, notre étape du jour. Nous ferons une pause pour admirer la très belle Plettenberg Bay et une autre à Knysna. Nous arriverons vers midi à Wilderness, où nous rejoindrons directement le départ du Kingfisher trail qui se trouve dans le National Parc de Wilderness. Utilisation de la Wild card pour les frais d’entrée, puis nous nous lançons à l’assaut des 5 km du sentier qui nous conduira jusqu’aux chutes d’eau. Une belle balade sur un sentier bien aménagé, mais qui comporte quand même de nombreux escaliers, montées et pentes. Il est donné pour 3-4 heures de marche, nous le ferons en 3, stops photos compris. Pas mal de monde, surtout des jeunes qui vont se baigner dans l’eau des chutes. 15 heures, nous rejoignons notre B&B du jour, le Whale’s Way Océan Retreat. Un magnifique B&B, réservé sur Booking.com, situé dans un quartier très résidentiel, face à l’océan. Nous irons nous balader sur l’immense plage de sable qui borde la falaise. Un endroit magnifique, sous le vent et le soleil, où nous pourrons admirer la témérité des pêcheurs à pied qui n’hésitent pas à braver les vagues. Nous apercevrons, également, un banc de dauphins jouant sur la crête des vagues. Dîner au Salinas, à Wilderness, un resto de fruits de mer que nous a réservé notre hôte.
17 décembre : nous quittons Wilderness pour Prince Albert. Une longue et belle journée nous attend. Et elle commence par le Montagu Pass, une piste qui n’est autre que l’ancienne route qui relie George à Oudtshoorn la capitale des autruches. Une belle balade en montagne qui débouchera sur la fameuse route 62, équivalent Sud-Africain de la 66 nous ferons d’ailleurs un stop au Smitswinkel, à Oudtshoorn, un diner aux couleurs et à la décoration de la 66…
Visite ensuite de la Safari Autruche ferme, où nous ferons le safari de 13 heures (durée 1 heure). Il fait très chaud, 44 degrés, et le vent est brûlant. Le safari est tout de même intéressant. 14 heures 30, départ pour Cango Caves à 30 bornes de là. Nous ferons la visite des grottes de 15 heures nous serons étonnés par la taille des grottes, c’est très beau (durée 1 heure). Départ ensuite pour Prince Albert que nous rejoindrons en franchissant le Swartberg Pass 27 Km de piste qui nous émerveilleront par la beauté des paysages qui s’offriront à nous. Il sera plus de 18 heures lorsque nous arriverons au Saxe Coburg lodge B&B de Prince Albert où nous allons descendre pour les 2 prochaines nuits. Dîner au Rude Chef et nuit à Prince Albert.
18 décembre : Matinée tranquille pour ce que nous avons décidé comme « journée de relâche » après les derniers jours de road-trip. Peu de route prévue aujourd’hui, mais une balade à pied dans Prince Albert après le petit déjeuner. Un peu de shopping, visite du musée local et promenade jusqu’à midi, heure à laquelle nous reprendrons la voiture pour rejoindre la « Olives Farm » pour déjeuner, à 5 Km de Prince Albert. Une ferme d’oliviers, perdue au milieu de nulle part, où nous dégusterons divers produits fabriqués sur place, dont l’huile d’olive, extraordinairement parfumée. Déjeuner au resto de la ferme puis départ en petite balade pour avoir un aperçu du grand Karoo qui nous fera penser au Far-West… Retour au lodge vers 16 heures pour profiter de la piscine et du calme des lieux, puis départ à 18 heures 30, pour le cinéma de Prince Albert, à pied, où nous irons voir le Roi Lion. Un bon film, mais plus que pour le film, c’est pour le cinéma lui-même que nous y allons. Un cinéma avec bar à l’entrée et une salle comme nous n’en avions jamais vue, que ce soit au niveau confort ou déco. Bref, une très belle soirée.
19 décembre : 9 heures, départ pour Matjiesfontein, étape du jour. Une balade à travers le grand Karoo qui nous conduira à ce petit hameau de quelques bâtiments construits autour de la gare, elle-même construite au milieu de nulle part… Un endroit particulier, où nous descendrons au Lord Milner Hôtel. Un établissement d’époque, bâti par un écossais, que l’on dit hanté et qui nous rappellera fortement l’Écosse. Arrivés à 11 heures 30, promenade dans cet endroit insolite, puis déjeuner au Laird Arms, un pub où le personnel est en tenue d’époque. Visite des petits, mais intéressants musées locaux, dont celui des transports. Visite obligée de la gare avec l’arrivée d’un train, si long qu’il nous faudra marcher deux cents mètres en dehors des quais pour arriver à hauteur des locomotives où, surprise, nous constaterons que le conducteur est une conductrice, jeune femme noire aux cheveux blonds… Photos des machines et nous reprenons notre balade, un peu de shopping, un arrêt café et il est déjà 16 heures 30. Surpris que la journée soit si rapidement passée, nous irons profiter des derniers moments de soleil au bord de la piscine. Une journée calme et hors du temps que nous avons apprécié à sa juste valeur après bientôt un mois de road-trip. Dîner et nuit au Lord Milner Hôtel.
20 décembre : Départ à 9 heures de Matjiesfontein pour Hermanus. Nous suivons la N1 jusqu’à Worcester, la vallée de la Breede, la route des vins, du moins une partie. Nous bifurquons vers Robertson où nous irons visiter un chaix, le Mc Grégor, du hameau du même nom. Dégustation de vins blancs, achats, petit tour à Mc Grégor, il est temps de reprendre la route… Sur les hauteurs, des incendies se sont déclarés et un voile de brume couvre la vallée. Nous poursuivons par la N2 en direction du Cap jusqu’à la bifurcation pour Hermanus. Nous y serons à 14 heures 30, et là, c’est le choc. Nous nous attendions à un petit port de pêche et nous nous retrouvons dans une ville balnéaire très fréquentée et très moderne… Nous récupérons notre chambre au Potting Shed, réservé sur Booking, et partons en balade à pied, explorer bord de mer et centre-ville, une promenade qui nous conduira jusqu’à 18 heures. Dîner en ville et nuit au Potting Shed.
21 décembre : Départ à 8 heures 30 pour Cap Agulhas je commettrai l’erreur de ne pas faire le plein avant de partir et de sous-estimer la distance, ce qui fait que nous arriverons à Augulhas grâce aux vapeurs d’essence qui restaient dans le réservoir… Conseil : toujours faire le plein pour s’éviter des sueurs froides et le risque de rester en rade au milieu de nulle part. D’autant plus que nous avons choisi de suivre le bord de mer, la Whale’s Way, ce qui nous offrira de beaux panoramas mais nous obligera à suivre la 316 sur une piste de terre. 11 heures 30, arrivée à Cap Agulhas. Coup de cœur, c’est magnifique. Un peu de monde, de très belles maisons, des restos et un air de station balnéaire très agréable. Mais surtout, le point le plus au sud du continent africain et le point de rencontre de deux océans : l’Indien et l’Atlantique. Un lieu symbolisé par un monument devant lequel chacun veut se faire prendre en photo. Nous jouerons le jeu et attendrons notre tour. Un instant d’émotions. Puis nous tremperons une main dans l’Indien et quelques mètres plus loin, une autre dans l’Atlantique… Nous irons ensuite déjeuner à Agulhas avant d’aller visiter le phare. Très beau, gérer par Sanpark mais la Wilde Card n’est pas acceptée. Nous monterons au sommet, attention pas d’escaliers mais une série d’échelles assez raides. Très belle vue du haut du phare. 15 heures, nous reprenons la route pour Bredasdorp où nous souhaitons visiter le musée des épaves et des naufrages. Un super musée pour ceux que ça intéressent. Retour ensuite sur Hermanus où nous arriverons à 17 heures 45 comme la veille balade en bord de mer, photos, apéro, resto… Nuit au Potting Shed.
22 décembre : départ par la route des baleines pour la région du Cap où nous allons terminer notre road trip. Une route avec des panoramas sublimes qui nous feront multiplier les pauses photos. Arrêt à Betty Bay où nous irons voir les pingouins au Stone point parc, un sentier payant, aménagé en une longue passerelle de bois qui permet l’observation des pingouins. Très sympa, nous avons beaucoup aimé. Un peu de monde, mais nous sommes dimanche à trois jours de noël. Nous poursuivrons ensuite jusqu’ à Stellenbosch, sur la route des vins. Une très jolie ville, avec beaucoup de magasins et restaurants. Nous y déjeunerons et y ferons un peu de shopping avant de reprendre la route pour Cap Town où nous allons passer nos 4 dernières nuits avant le retour en France. Un petit arrêt dans une station-service pour laver la voiture de toute la poussière qui la recouvrait et Cap Town, nous voilà. La première nuit étant au Lagoon Beach, nous nous dirigeons vers Minerton où se trouve l’établissement. Une mini déception que cet hôtel qui ne correspond pas du tout à l’image du petit hôtel sympa que nous en avions. C’est tout à fait le contraire, un établissement immense, sur une plage où règne l’interdiction de baignade (permanente) suite pollution de l’eau… Beaucoup de monde, rien qui nous emballe pour ce premier contact avec Cap Town. C’est finalement le coucher de soleil sur Table Mountain qui nous rendra le sourire… Dîner et nuit au Lagoon Beach Hotel.
23 décembre : 9 heures, départ pour Table Mountain. Trop tard pour éviter la file d’attente et les problèmes de stationnement… Tant pis, nous nous garons tout en bas, sur le premier parking et prenons la navette gratuite jusqu’au téléphérique. 5 minutes plus tard, nous nous délestons de 720 rands pour un aller-retour en direction de la fameuse montagne. Mais d’abord, il faudra faire la queue, 1 heure 30, pour pouvoir embarquer à bord de l’engin. Une nacelle ultra moderne, dont l’intérieur tourne de façon à ce que tout le monde puisse profiter du panorama. Il est midi lorsque nous débarquons, enfin, au sommet. Une bière, deux chips, et nous voilà partis en direction du Beacon point, une randonnée de trois heures A/R. Une autre rando sur le plateau principal et il est déjà l’heure de refaire la queue pour redescendre. Il nous faudra 1 heure et demie pour arriver à la nacelle… 19 heures, nous rejoindrons le Town house Hôtel où nous allons passer les trois dernières nuits. En conclusion, nous dirons que malgré les files d’attente, nous avons été emballés par Table Mountain, un endroit à faire absolument…
24 décembre : Départ pour le cap de bonne espérance. Entrée prise en charge par la Wild Card. Nous y arriverons pour 10 heures et y resterons jusqu’à 15 heures. Arrivés sous un superbe soleil, nous subirons ensuite un violent orage et la brume, puis de nouveau un ciel dégagé. De très belles photos, une rando sur les rochers… Nous avons beaucoup aimé. Pas mal de monde aussi à partir de 14 heures. Nous n’avons pas apprécié la pagaille pour prendre les photos devant le panneau indiquant le cap. Encore moins apprécié la conduite de certains touristes, des français, qui essaient de resquiller et cause des problèmes. Bref, si le site est magnifique, nous avons préféré l’ambiance de Cap Agulhas, un autre public… N’hésitez pas à consacrer plusieurs heures à ce parc. La route pour s’y rendre est sympa et traverse quelques jolies petites villes. Retour en fin d’après-midi à Cap Town où nous espérons réveillonner, mais surprise, tout est prévu pour le 25, le 24 c’est la veille, ce n’est pas Noël nous précise-t-on…
25 décembre : journée de Noël, nous partons visiter l’aquarium des deux océans. Nous avons apprécié la visite de ce musée océanographique. Midi, nous poursuivons avec Waterfront, ses restaurants, ses boutiques à touristes, ses magasins de luxe Déjeuner léger au restaurant Parada, puis balade sur les quais et le Mall Victoria. Il y a énormément de monde, c’est épuisant. Une visite qui nous conduira jusqu’à la fin de la journée, heure à laquelle nous rentrerons au Townhouse Hôtel pour la soirée de Noël.
26 décembre : Une longue journée nous attend, le départ est prévu pour ce soir ou plutôt demain à minuit 10 nous refaisons nos sacs en répartissant les affaires pour équilibrer le poids, puis nous partons pour Stellenbosch où nous avons décidé de passer la dernière journée de notre périple Sud-Africain. Le retour de la voiture est prévu pour 20 heures et l’enregistrement du vol à 22 heures, nous avons le temps… Arrivés à Stellenbosch sous un ciel mitigé, nous irons nous balader dans cette jolie ville avant d’aller déjeuner pour notre dernier « bon repas » en Afrique du Sud. Le temps maussade nous encouragera à reprendre la voiture pour une dernière fois. Nous pousserons jusqu’à Gordon Bay et ferons un stop, au retour, à Strand, le temps de manger une crêpe. Petit tour au bord de mer et il est déjà 18 heures. Notre vol est prévu à 0 heure 40, nous avons le temps, mais le cœur n’y est plus, c’est la fin du voyage, nous nous dirigeons sur l’aéroport pour rendre la voiture au terme d’un périple de 6987 kilomètres. Un retour rapide un petit coup de portière sur la carrosserie, pour une fois nous n’y sommes pour rien, sera relevé par les agents de Budget. Pas de soucis nous sommes assurés. Nous rejoignons le terminal international et nous installons devant la baie vitrée pour passer le temps (merci wifi, ordi et livre…).
27 décembre : Arrivée à Nice, via Paris Charles De Gaulle, à 14 heures 30 la boucle est bouclée.
Si c’était à refaire : nous conserverions le même parcours, mais nous enlèverions une nuit à port Elizabeth pour la placer à Tsitsikamma. Nous visiterions Addo en arrivant à Port Elizabeth plutôt que le lendemain. Nous enlèverions une au Cap pour la placer à Stellenbosch à 40 km de Cap Town.
Notre avis, aimé, pas aimé : Nous avons adoré le Kruger, l’ambiance, les animaux, la magie des lieux, les camps, la liberté de mouvement et la facilité d’accès. Nous avons aimé Johannesburg plus que Cap Town. Même si nous avons trouvé Cap Town plus jolie, nous n’y avons pas aimé l’ambiance. Trop froide, trop touristique, trop guindée par endroit. Nous avons préféré la première partie du voyage à la seconde : celle de Johannesburg à Coffee Bay. La seconde, de Port Elizabeth à Cap Town, bien qu’elle offre des paysages à couper le souffle, nous a moins emballés. Son côté trop propre, trop policé, trop… c’est trop. Nous n’y avons pas retrouvé le parfum d’aventure qui flottait sur la première partie. Pour nous, les deux parties sont clairement deux voyages différents et si nous retournons en Afrique du Sud, ce sera certainement entre Johannesburg et Coffee Bay. Nous avons apprécié la nourriture, pas chère et très bonne, certainement l’un de nos voyages où nous avons le mieux mangé et bu… Le vin est excellent, de très bonne bouteilles à partir de 5 euros, au restaurant… imbattable. Nous avons adoré la gentillesse des Sud-Africains, noirs ou blancs.
Concernant la sécurité : nous n’avons ressenti aucune insécurité quel que soit l’endroit, ce qui ne veut pas dire qu’elle n’existe pas. Nous avons pu constater qu’il y avait des endroits à ne pas fréquenter, des horaires à respecter, et un bon sens évident à avoir. Mais nous n’avons pas pris plus de précautions que pour nos voyages précédents en Asie, en Amérique Centrale ou ailleurs. Nous n’avons eu aucun souci avec la police, aucun contrôle à part au Swaziland. Aucun problème, non plus sur les routes, près de 7000 bornes quand même, mais il faut rester vigilant, c’est tout. L’Afrique du Sud est idéale pour le road-trip. Le permis international ne nous a été demandé nulle part et même refusé lorsque je l’ai présenté chez Budget ou lors du contrôle au Swaziland. La carte de débit a été acceptée sans problème chez Budget. Nous ne parlerons pas ici des conditions de vie des uns ou des autres, des noirs, des blancs, de l’après Apartheid, ce n’est pas l’objet de ce carnet et de toute façon, nous savons par expérience, que cinq semaines ne suffisent pas pour avoir assez de recul et parler d’un sujet aussi grave et douloureux. Nous nous en tiendrons à ce que je dis plus haut : nous avons trouvé les Sud-Africains très sympas, gentils et serviables.
Argent : Nous sommes partis avec des espèces (une habitude chez nous), change effectué en France. Nous les avons utilisés tout au long du voyage et n’avons jamais retiré de d’argent aux ATM. Nous avons utilisé nos CB en alternance avec les espèces. Chacun sa manière de faire et de voir les choses…
Conclusion : un très beau road-trip, comme nous les aimons, beaucoup de très belles routes, de beaux paysages. Nous avons adoré ce voyage. L’Afrique du Sud est un pays magnifique, nous l’avons découverte au fil des kilomètres et de la route et nous l’avons vraiment appréciée. Toutefois, nous vous devons d’être honnêtes en disant que, le Kruger mis à part, même si le voyage a été magnifique, il nous a manqué la petite étincelle, ce petit truc en plus, rencontré dans d’autres pays, qui fait la différence, la magie d’un voyage… Ce qui n’enlève rien à la beauté du pays.
Vous pouvez consulter le carnet définitif, avec photos et plus d'infos, sur notre blog en cliquant le lien suivant : https://www.1destination2voyages.com/l-afrique-du-sud-en-road-trip-1
Les premiers jours
Au bar entre deux zincs, à l'escale de Johannesburg, trois douzaines de beaux bébés dans l'uniforme de leur université sont attablés par quatre. Nul doute qu'ensemble, sur la pelouse, ils forment un pack redoutable et qu'emmêlés ils ne font qu'un mais ici ils sont regroupés par couleur, les Blancs et les Noirs, formant presque un damier, comme s'ils étaient à nouveau adversaires.
Près de l'aéroport du Cap le mur d'un township proclame «Islam, the way of life». Les habitants de ce pays ont déjà payé un lourd tribut à une première idéologie, qu'on leur épargne les errements d'une seconde!
Dans le centre de Stellenbosch une Ferrari découvrable est arrêtée par un flot de piétons Noirs. Le gamin blond fait piaffer les cinq cent chevaux, emballe le moteur et la blonde qui l'accompagne d'un même rugissement. Ce n'est pas une Testarossa mais elle est rouge et la testostérone est bien là. Il n'y a pas si longtemps ils étaient en danger sur les trottoirs, ils sont aujourd'hui protégés par des bandes blanches peintes au sol mais une année de travail de la trentaine de personnes qui ont immobilisé le bolide ne leur suffirait pas pour l'acquérir.
Pour se rendre au restaurant les femmes revêtent volontiers des tenues seventies, robes longues à fleurs et cascades de boucles qu'on dirait faites au fer tandis que leurs hommes, cow-boys musculeux, semblent mal à l'aise dans leur habit de ville.
Avontuur est un vignoble dont le restaurant réputé vous assure qu'il est votre home away from home. On y élève également des chevaux de race. Ce qui est certain c'est que leur sauvignon blanc dénommé Sarabande est à la hauteur: sarabande des papilles avec le premier verre puis des neurones avec le second, quant au troisième... Nous en achetons une caisse pour le stock de survie lors de la traversée du Kalahari.
Aux carrefours des Noirs travaillent, remontant d'un pas rapide les files de voitures en proposant toutes sortes d'objets tandis que des Blancs muets, figés, comme statufiés ou interloqués par leur destin, quémandent en tenant devant eux une pancarte.
De la maison que nous occupons à l'est de False Bay nous saluons le soleil qui disparaît derrière la péninsule du Cap. La succession de pics et de chaînes forme un message enflammé en morse .. ..- ….. .-- Une baleine solitaire, insouciante ou optimiste, forme avec sa queue le V d'une victoire que nous savons incertaine. Sur la grève, la silhouette noire d'un Blanc en ombre chinoise. Plus tard, remplaçant le message géant, le télégraphiste posté au phare du Cap de Bonne Espérance, envoie le premier signal d'un message humain poursuivi par la suite des éclairages côtiers. Des bouées lumineuses et silencieuses signalent les récifs aux sirènes et, dans la nuit, font scintiller l'écume.
Je raffole du full english breakfast et des amis nous ont préparé une surprise: un full south african breakfast. De quoi retourne-t-il? C'est très simple, il suffit de remplacer les œufs par un œuf... d'autruche!
Quelle ancre ou quel grappin me lie ici?
Un festival de baleines
A Hermanus se déroule début octobre le Whale Festival que nous laissons passer avant de nous y rendre: nul besoin de nous alors que chaque année cent mille personnes s'y rassemblent sous prétexte d'observer les baleines. Nous arrivons le lendemain et partageons avec quelques dizaines d'observateurs le festival d'une petite compagnie de baleines évoluant le plus souvent par deux, mère et petit. Tantôt la paire nage de concert, lentement, la mère avitaillant le petit qui peut téter jusqu'à six cent litres par jour, tantôt c'est concours de sauts et de galipettes. On reste là des heures, silencieux, émus. Et si les baleines et non la lune étaient à l'origine des marées? Basses lorsque les baleines s'envolent, hautes lorsqu'elles plongent. Une femme en formes s'installe sur les rochers entre les observateurs et les artistes donnant ainsi une utile échelle. Alentour, elle n'est pas le seul mammifère terrestre, émule ou mutant, qui porterait avantageusement des baleines.
Oasis
C'est notre première nuit dehors et c'est dans le Cederberg à Oasis backpackers & camping, ambiance de refuge de montagne et adresse la plus baba du coin. Gerrit, le propriétaire est d'une gentillesse inhumaine et nous propose un emplacement de rêve entouré d'orangers en fleurs. A l'abri des maisons, nous n'avions pas réalisé que la lune était pleine (depuis qu'elle ne fait plus les marées, elle se contente d'effacer les nuits) et nous ne sommes pas les seuls: deux zombies traversent le camp lampe frontale allumée mais inutile. Une dizaine de motos a déversé le double de fêtards qui font bombance au son de standards californiens surannés. A six heures du matin ils entonneront un tonitruant happy birthday pour l'une d'entre eux. Il va falloir s'enfoncer un peu plus avant dans le bush pour l'entendre. Ce que nous tentons le lendemain par une piste qui traverse la Doring River. Six mois de l'année elle est infranchissable mais Gerrit dit que, peut-être, elle l'est à nouveau et qu'il faut aller voir: soixante mètres d'un gué rocailleux et jusqu'à un mètre de profondeur, nous n'allons pas provoquer Neptune au début du voyage.
Lire ou camper
Lire en plein-air à la nuit tombée est mission impossible. A l'ancienne, je lis un livre de papier éclairé par une lampe frontale: c'est la danse de St Guy d'insectes suicidaires dans le faisceau, des petits malins s'essayant même à remplacer des mots. Ma Co lit dans le siècle sur une Kobo: des insectes malicieux en effleurent l'écran tournant ainsi les pages; lisent-ils plus vite qu'elle?
Wupperthal
Dans le désert qu'est le nord du Cederberg, de part et d'autre de la piste apparaissent soudain des chaumières chaulées, impeccablement alignées. On dirait un village construit par les Boers au XIXème siècle mais quelque chose cloche, l'impression que jamais des Blancs n'ont habité là, or, on ne construisait pas ainsi pour les Noirs. Le village est aujourd'hui occupé exclusivement par des métis; nous le quittons avec un mystère de plus. Au débouché d'un col, une réplique, plus vaste, occupe le flanc opposé, des lignes impeccables de maisons blanches et basses partent d'une large rivière à l'assaut de l'escarpement. Il y a près de deux siècles, deux missionnaires allemands se sont installés ici avec quelques familles de Khoisans (une des deux ethnies occupant cette région). Vingt ans plus tard, profitant de l'abolition de l'esclavage, d'autres familles les rejoignent. Elles sont aujourd'hui quatre cent vivant et travaillant sur une ferme de sept mille cinq cent hectares toujours propriété des missionnaires. On cultive légumes et rooibos sur les limons tandis que les moutons courent la montagne. Sur de longues tables, on vient justement de débiter deux agneaux à l'unique magasin général du village qui n'a guère changé depuis sa fondation, je prends mon tour dans la file. Le rooibos est transformé dans un petit atelier non seulement en infusions mais en savons et autres shampoings et lotions tandis que le village s'enorgueillit d'héberger la plus ancienne «usine» du pays, une fabrique de chaussures. Une demi-douzaine d'artisans y confectionne sandales et autres brodequins dans tous les cuirs dont regorge le pays. Peut-être leur manque-t-il un styliste. Voilà pour la belle histoire; difficile de savoir si c'est un bon modèle, si les missionnaires furent de meilleurs propriétaires que d'autres ni si les fermages étaient seulement payés en présence à l'office dans l'église surdimensionnée.
Au bar entre deux zincs, à l'escale de Johannesburg, trois douzaines de beaux bébés dans l'uniforme de leur université sont attablés par quatre. Nul doute qu'ensemble, sur la pelouse, ils forment un pack redoutable et qu'emmêlés ils ne font qu'un mais ici ils sont regroupés par couleur, les Blancs et les Noirs, formant presque un damier, comme s'ils étaient à nouveau adversaires.
Près de l'aéroport du Cap le mur d'un township proclame «Islam, the way of life». Les habitants de ce pays ont déjà payé un lourd tribut à une première idéologie, qu'on leur épargne les errements d'une seconde!
Dans le centre de Stellenbosch une Ferrari découvrable est arrêtée par un flot de piétons Noirs. Le gamin blond fait piaffer les cinq cent chevaux, emballe le moteur et la blonde qui l'accompagne d'un même rugissement. Ce n'est pas une Testarossa mais elle est rouge et la testostérone est bien là. Il n'y a pas si longtemps ils étaient en danger sur les trottoirs, ils sont aujourd'hui protégés par des bandes blanches peintes au sol mais une année de travail de la trentaine de personnes qui ont immobilisé le bolide ne leur suffirait pas pour l'acquérir.
Pour se rendre au restaurant les femmes revêtent volontiers des tenues seventies, robes longues à fleurs et cascades de boucles qu'on dirait faites au fer tandis que leurs hommes, cow-boys musculeux, semblent mal à l'aise dans leur habit de ville.
Avontuur est un vignoble dont le restaurant réputé vous assure qu'il est votre home away from home. On y élève également des chevaux de race. Ce qui est certain c'est que leur sauvignon blanc dénommé Sarabande est à la hauteur: sarabande des papilles avec le premier verre puis des neurones avec le second, quant au troisième... Nous en achetons une caisse pour le stock de survie lors de la traversée du Kalahari.
Aux carrefours des Noirs travaillent, remontant d'un pas rapide les files de voitures en proposant toutes sortes d'objets tandis que des Blancs muets, figés, comme statufiés ou interloqués par leur destin, quémandent en tenant devant eux une pancarte.
De la maison que nous occupons à l'est de False Bay nous saluons le soleil qui disparaît derrière la péninsule du Cap. La succession de pics et de chaînes forme un message enflammé en morse .. ..- ….. .-- Une baleine solitaire, insouciante ou optimiste, forme avec sa queue le V d'une victoire que nous savons incertaine. Sur la grève, la silhouette noire d'un Blanc en ombre chinoise. Plus tard, remplaçant le message géant, le télégraphiste posté au phare du Cap de Bonne Espérance, envoie le premier signal d'un message humain poursuivi par la suite des éclairages côtiers. Des bouées lumineuses et silencieuses signalent les récifs aux sirènes et, dans la nuit, font scintiller l'écume.
Je raffole du full english breakfast et des amis nous ont préparé une surprise: un full south african breakfast. De quoi retourne-t-il? C'est très simple, il suffit de remplacer les œufs par un œuf... d'autruche!
Quelle ancre ou quel grappin me lie ici?
Un festival de baleines
A Hermanus se déroule début octobre le Whale Festival que nous laissons passer avant de nous y rendre: nul besoin de nous alors que chaque année cent mille personnes s'y rassemblent sous prétexte d'observer les baleines. Nous arrivons le lendemain et partageons avec quelques dizaines d'observateurs le festival d'une petite compagnie de baleines évoluant le plus souvent par deux, mère et petit. Tantôt la paire nage de concert, lentement, la mère avitaillant le petit qui peut téter jusqu'à six cent litres par jour, tantôt c'est concours de sauts et de galipettes. On reste là des heures, silencieux, émus. Et si les baleines et non la lune étaient à l'origine des marées? Basses lorsque les baleines s'envolent, hautes lorsqu'elles plongent. Une femme en formes s'installe sur les rochers entre les observateurs et les artistes donnant ainsi une utile échelle. Alentour, elle n'est pas le seul mammifère terrestre, émule ou mutant, qui porterait avantageusement des baleines.
Oasis
C'est notre première nuit dehors et c'est dans le Cederberg à Oasis backpackers & camping, ambiance de refuge de montagne et adresse la plus baba du coin. Gerrit, le propriétaire est d'une gentillesse inhumaine et nous propose un emplacement de rêve entouré d'orangers en fleurs. A l'abri des maisons, nous n'avions pas réalisé que la lune était pleine (depuis qu'elle ne fait plus les marées, elle se contente d'effacer les nuits) et nous ne sommes pas les seuls: deux zombies traversent le camp lampe frontale allumée mais inutile. Une dizaine de motos a déversé le double de fêtards qui font bombance au son de standards californiens surannés. A six heures du matin ils entonneront un tonitruant happy birthday pour l'une d'entre eux. Il va falloir s'enfoncer un peu plus avant dans le bush pour l'entendre. Ce que nous tentons le lendemain par une piste qui traverse la Doring River. Six mois de l'année elle est infranchissable mais Gerrit dit que, peut-être, elle l'est à nouveau et qu'il faut aller voir: soixante mètres d'un gué rocailleux et jusqu'à un mètre de profondeur, nous n'allons pas provoquer Neptune au début du voyage.
Lire ou camper
Lire en plein-air à la nuit tombée est mission impossible. A l'ancienne, je lis un livre de papier éclairé par une lampe frontale: c'est la danse de St Guy d'insectes suicidaires dans le faisceau, des petits malins s'essayant même à remplacer des mots. Ma Co lit dans le siècle sur une Kobo: des insectes malicieux en effleurent l'écran tournant ainsi les pages; lisent-ils plus vite qu'elle?
Wupperthal
Dans le désert qu'est le nord du Cederberg, de part et d'autre de la piste apparaissent soudain des chaumières chaulées, impeccablement alignées. On dirait un village construit par les Boers au XIXème siècle mais quelque chose cloche, l'impression que jamais des Blancs n'ont habité là, or, on ne construisait pas ainsi pour les Noirs. Le village est aujourd'hui occupé exclusivement par des métis; nous le quittons avec un mystère de plus. Au débouché d'un col, une réplique, plus vaste, occupe le flanc opposé, des lignes impeccables de maisons blanches et basses partent d'une large rivière à l'assaut de l'escarpement. Il y a près de deux siècles, deux missionnaires allemands se sont installés ici avec quelques familles de Khoisans (une des deux ethnies occupant cette région). Vingt ans plus tard, profitant de l'abolition de l'esclavage, d'autres familles les rejoignent. Elles sont aujourd'hui quatre cent vivant et travaillant sur une ferme de sept mille cinq cent hectares toujours propriété des missionnaires. On cultive légumes et rooibos sur les limons tandis que les moutons courent la montagne. Sur de longues tables, on vient justement de débiter deux agneaux à l'unique magasin général du village qui n'a guère changé depuis sa fondation, je prends mon tour dans la file. Le rooibos est transformé dans un petit atelier non seulement en infusions mais en savons et autres shampoings et lotions tandis que le village s'enorgueillit d'héberger la plus ancienne «usine» du pays, une fabrique de chaussures. Une demi-douzaine d'artisans y confectionne sandales et autres brodequins dans tous les cuirs dont regorge le pays. Peut-être leur manque-t-il un styliste. Voilà pour la belle histoire; difficile de savoir si c'est un bon modèle, si les missionnaires furent de meilleurs propriétaires que d'autres ni si les fermages étaient seulement payés en présence à l'office dans l'église surdimensionnée.
Bonjour à tous,
nous avons prévu de partir cette année 3 semaines en Afrique du Sud. Nous avons déjà réservé nos vols, nous atterrissons au Cap et repartons de Johannesbourg. Nous aimerions en chemin longer la cote jusque Port Elisabeth puis aller au Lesotho/ Drakensberg et terminer par Sainte Lucie, le parc Kruger et Blyde River.
Est ce que cela vous semble possible ?
Concernant le Cap, nous aimerions faire Table Moutain comme randonnée, combien de temps faut-il prévoir? Est ce que la randonnée vaut la peine ou cela revient au même de prendre le téléphérique?
Merci d'avance à tous pour votre aide.
nous avons prévu de partir cette année 3 semaines en Afrique du Sud. Nous avons déjà réservé nos vols, nous atterrissons au Cap et repartons de Johannesbourg. Nous aimerions en chemin longer la cote jusque Port Elisabeth puis aller au Lesotho/ Drakensberg et terminer par Sainte Lucie, le parc Kruger et Blyde River.
Est ce que cela vous semble possible ?
Concernant le Cap, nous aimerions faire Table Moutain comme randonnée, combien de temps faut-il prévoir? Est ce que la randonnée vaut la peine ou cela revient au même de prendre le téléphérique?
Merci d'avance à tous pour votre aide.
Hello,
I’m taking advantage of the forum reopening to ask this question:
For her 70th birthday, my mom will receive—as a gift—a trip to South Africa at the end of May 2025. We’ll arrive and depart (13 nights later) from JNB on Air France AF990/AF995. We’ll obviously rent a car for certain parts of the trip. I’ve been to the Cape Town area and as far as Agulhas twice, but she’s never been to South Africa before. She might enjoy a day or two of safari, but it’s not a priority for her. I’m well aware that trying to pack in too much is risky, which is why I’m looking for your advice on itineraries, safety, and health (status of the Marburg virus). So far, which combinations of these visits (in no particular order) would be doable and most enjoyable for her at a reasonable pace:
1-day excursion to Pilanesberg Park (+ Hartbeespoort on the way back if possible), self-drive or with a tour guide? 2 nights around the Panorama Route self-driving Garden Route from/to George/PLZ for 5 nights (what are the must-sees for a first-timer with so little time?) Wine region for 2 nights (is it worth doing both the Stellenbosch bus tour and the Franschhoek Wine Tram the next day, or vice versa)—she loves good wine! Cape Town for 2 nights (is it worth stopping at the Cape of Good Hope if—only if—you’ve maybe already been to Agulhas?).
This would give a final itinerary like this:
Day 1: Morning arrival in JNB—rest day/to be defined Day 2: Guided game drive excursion to Pilanesberg Park Day 3: Flight JNB–Port Elizabeth, pick up rental car, drive to Tsitsikamma Day 4–6: Garden Route: activities to be defined Day 7: Transfer to Franschhoek: Wine Tram in the afternoon Day 8: Taxi to Stellenbosch for the Vine Hopper bus tour Day 9–11: Transfer to Cape Town: activities to be defined Day 12: Flight from Cape Town to Hoedspruit or Nelspruit Day 13: Visit the Panorama Route Day 14: Flight from Hoedspruit or Nelspruit to JNB, then evening flight back to France
Given the time spent on the Garden Route, what are the must-sees? Same question for the Panorama Route? In general, she prefers beautiful walks with incredible landscapes/views and cultural visits over big cats, but it would be a shame not to see some local wildlife like meerkats, whales (I doubt it in May), or penguins during her stay! There you go—feel free to critique (not too harshly, though😛)/advise/improve. Thanks in advance! 🙂
For her 70th birthday, my mom will receive—as a gift—a trip to South Africa at the end of May 2025. We’ll arrive and depart (13 nights later) from JNB on Air France AF990/AF995. We’ll obviously rent a car for certain parts of the trip. I’ve been to the Cape Town area and as far as Agulhas twice, but she’s never been to South Africa before. She might enjoy a day or two of safari, but it’s not a priority for her. I’m well aware that trying to pack in too much is risky, which is why I’m looking for your advice on itineraries, safety, and health (status of the Marburg virus). So far, which combinations of these visits (in no particular order) would be doable and most enjoyable for her at a reasonable pace:
1-day excursion to Pilanesberg Park (+ Hartbeespoort on the way back if possible), self-drive or with a tour guide? 2 nights around the Panorama Route self-driving Garden Route from/to George/PLZ for 5 nights (what are the must-sees for a first-timer with so little time?) Wine region for 2 nights (is it worth doing both the Stellenbosch bus tour and the Franschhoek Wine Tram the next day, or vice versa)—she loves good wine! Cape Town for 2 nights (is it worth stopping at the Cape of Good Hope if—only if—you’ve maybe already been to Agulhas?).
This would give a final itinerary like this:
Day 1: Morning arrival in JNB—rest day/to be defined Day 2: Guided game drive excursion to Pilanesberg Park Day 3: Flight JNB–Port Elizabeth, pick up rental car, drive to Tsitsikamma Day 4–6: Garden Route: activities to be defined Day 7: Transfer to Franschhoek: Wine Tram in the afternoon Day 8: Taxi to Stellenbosch for the Vine Hopper bus tour Day 9–11: Transfer to Cape Town: activities to be defined Day 12: Flight from Cape Town to Hoedspruit or Nelspruit Day 13: Visit the Panorama Route Day 14: Flight from Hoedspruit or Nelspruit to JNB, then evening flight back to France
Given the time spent on the Garden Route, what are the must-sees? Same question for the Panorama Route? In general, she prefers beautiful walks with incredible landscapes/views and cultural visits over big cats, but it would be a shame not to see some local wildlife like meerkats, whales (I doubt it in May), or penguins during her stay! There you go—feel free to critique (not too harshly, though😛)/advise/improve. Thanks in advance! 🙂
Bonjour à tous,
Après notre magnifique voyage en juin-juillet 2016, nous avions qu’une envie, revenir en Afrique Australe.🙂 Nous voulions découvrir la région de Cape Town et son fameux Cap de Bonne-Espérance. Mes parents ayant envie de nous accompagner, il a fallu adapter l’itinéraire prévu. Mes parents ne pouvant marcher pendant des heures, nous avons enlevé le Cederberg de notre itinéraire. Ils souhaitaient ardemment voir des animaux, surtout des éléphants, nous avons donc décidé d’intégrer le Kruger ou Etosha. Le choix a été vite fait, la Namibie nous manquait tant.
Nous sommes de nouveau passés par Tourmaline pour les réservations des voitures, Lodges et Guest Houses. Comme en 2016, ils ont été très réactifs et de bon conseil. Les réservations ont été faites une année à l’avance, mais il fallait déjà inverser certaines étapes et adapter le trajet. En effet, De Hoop était complet à nos dates, pareil pour le Cliff Lodge. En Namibie, il était tout simplement impossible d’avoir deux nuits de suite à Okaukuejo.
Nous avons acheté les billets d’avion au mois de novembre. Pour l’aller, un vol direct de Zurich à Cape Town avec Edelweiss et pour le retour un vol de Windhoek à Zurich avec SSA et Swiss, via Johannesburg. Un peu plus tard, nous avons réservé le vol de Cape Town à Windhoek avec Air Namibia.
Notre itinéraire :
05.10. Départ 06.10. Cape Town, Fullham Lodge 07.10. Cape Town, Fullham Lodge 08.10. Cape Town, Fullham Lodge 09.10. Cape Town, Fullham Lodge 10.10. De Hoop, De Hoop Collection 11.10. De Kelders, Cliff Lodge 12.10. De Kelders, Cliff Lodge 13.10. Stellenbosch, L’Avenir Country Lodge 14.10. Windhoek, Windhoek Gardens Guest House 15.10. Etosha, Okaukuejo 16.10. Etosha, Halali 17.10. Etosha, Okaukuejo 18.10. Etosha, Onguma Bush Camp 19.10. Okonjima, Okonjima Bush Camp Chalets 20.10. Erongo Mountains, Erongo Wilderness Lodge 21.10. Erongo Mountains, Erongo Wilderness Lodge 22.10. Départ
Un grand merci à toutes les personnes qui ont écrit les nombreux carnets que j’ai lus lors de la préparation du voyage. Merci à Michel pour le conseil de monter sur le Lions Head.🙂
Après notre magnifique voyage en juin-juillet 2016, nous avions qu’une envie, revenir en Afrique Australe.🙂 Nous voulions découvrir la région de Cape Town et son fameux Cap de Bonne-Espérance. Mes parents ayant envie de nous accompagner, il a fallu adapter l’itinéraire prévu. Mes parents ne pouvant marcher pendant des heures, nous avons enlevé le Cederberg de notre itinéraire. Ils souhaitaient ardemment voir des animaux, surtout des éléphants, nous avons donc décidé d’intégrer le Kruger ou Etosha. Le choix a été vite fait, la Namibie nous manquait tant.
Nous sommes de nouveau passés par Tourmaline pour les réservations des voitures, Lodges et Guest Houses. Comme en 2016, ils ont été très réactifs et de bon conseil. Les réservations ont été faites une année à l’avance, mais il fallait déjà inverser certaines étapes et adapter le trajet. En effet, De Hoop était complet à nos dates, pareil pour le Cliff Lodge. En Namibie, il était tout simplement impossible d’avoir deux nuits de suite à Okaukuejo.
Nous avons acheté les billets d’avion au mois de novembre. Pour l’aller, un vol direct de Zurich à Cape Town avec Edelweiss et pour le retour un vol de Windhoek à Zurich avec SSA et Swiss, via Johannesburg. Un peu plus tard, nous avons réservé le vol de Cape Town à Windhoek avec Air Namibia.
Notre itinéraire :
05.10. Départ 06.10. Cape Town, Fullham Lodge 07.10. Cape Town, Fullham Lodge 08.10. Cape Town, Fullham Lodge 09.10. Cape Town, Fullham Lodge 10.10. De Hoop, De Hoop Collection 11.10. De Kelders, Cliff Lodge 12.10. De Kelders, Cliff Lodge 13.10. Stellenbosch, L’Avenir Country Lodge 14.10. Windhoek, Windhoek Gardens Guest House 15.10. Etosha, Okaukuejo 16.10. Etosha, Halali 17.10. Etosha, Okaukuejo 18.10. Etosha, Onguma Bush Camp 19.10. Okonjima, Okonjima Bush Camp Chalets 20.10. Erongo Mountains, Erongo Wilderness Lodge 21.10. Erongo Mountains, Erongo Wilderness Lodge 22.10. Départ
Un grand merci à toutes les personnes qui ont écrit les nombreux carnets que j’ai lus lors de la préparation du voyage. Merci à Michel pour le conseil de monter sur le Lions Head.🙂
Inside South Africa
The Burst Hose. The passenger is so impatient to arrive that the coachman whips a horse that barely tolerates the mistreatment. I can tell she’s gearing up for a kick, and suddenly, at full gallop, she stops responding. If I press the spur, she cuts out but accepts a half-pressed pedal. She pulled this stunt last year, right in the middle of the Kalahari Desert, and I can guess the trick: she blew a hose! An hour at a slow trot brings us to a Ford garage. A workshop manager, as sullen as he is efficient, has the necessary parts removed to reach the hose, then announces he doesn’t have the spare part and will need a week to get it. I suggest taking advantage of the access to make a temporary repair on the tear, but he refuses, arguing the pressure is so high that the patch would give way immediately—"It’s not a Testarossa, after all!" After reassembly, he refuses to charge us anything and advises us to head to the next town, 200 kilometers away—off we go for another four hours. Semi-trailers overtake us without mercy; I’m reminded of *Duel*. At the Land Rover dealership, we learn the part will take two working days to arrive, and it’s Thursday. I decide to have the hose delivered to the house without wheels—I’ll change it myself. Five hours later, climbing the pass in first gear, we reach the object of her desires. * Hide and Seek In Brittany, my neighbor is a taciturn, touchy fisherman. He’s anchored his old boat in the middle of the estuary that separates two departments and uses it as a storage space. It’s a jumble of nets, buoys, and traps. The old wooden vessel is falling apart, and the hull’s paint is nothing but a distant memory—so much so that the Maritime Affairs Directorate of his department orders him to remove it or repaint it. Asterix also runs a restaurant on the harbor, where he treats customers to his catch. One Sunday afternoon, we see him loading cooks, servers, and dishwashers armed with rollers, brushes, and paint cans into dinghies. Off they go for two hours of slapdash painting and laughter. Once the starboard side is done, everyone returns to prepare for the evening service. The port side will wait until the Maritime Affairs Directorate from the other department reacts. This story came back to me when I got home: the side visible from the road had been repainted, but the other side was left as is. * The Blonde, the Red, the White, and the Black Many workers are paid at the end of each week, but alcohol sales for takeaway are banned on Saturdays and Sundays. So, on Friday nights, the bars are packed, and liquor stores never empty—of people who are already full. Their limited means reduce them to cheap, harsh wines or bland beers. Yet, they still end up wasted.
* Seven In mainland France, you can easily raise seven sheep per hectare. In the Great Karoo, it takes seven hectares of sparse but tasty vegetation to feed just one sheep. Not to mention the energy spent moving around. Add to that the fact that a French sheep produces about one and a half lambs per year, while here, between droughts and jackals, it’s closer to 0.7, and you’ll understand why, with a 7,000-hectare farm—the local basic unit—a South African farmer’s income barely exceeds that of a farm a hundred times smaller in Brittany. This weekend, the annual agricultural show is taking place at the fairgrounds. Some come from far away, so a procession of pickups, trailers, and trucks loaded with sheep makes its way up the main street: we’re definitely in the Karoo. I expected a competition of lean, wiry ascetics, able to pass on traits useful to the environment, but I suspect these bodybuilder show animals don’t just graze on the bush and are doped with alfalfa. Besides, I caught a dealer red-handed with a bag of pellets. * They’re Not Dolls Ken is a professional hunting guide, working independently. When it’s not hunting season, he goes fishing for clients, mainly in the United States. He says Trump’s election—whom he slightly resembles, though younger—would be good for his business, but he doesn’t like Trump, nor, it seems, his clients much. He wanted to be a farmer, but in the post-apartheid context, taking over a farm was a gamble. His wife, who’s more beautiful than Barbie and Melania, silently agrees. * Neighbors That’s the problem with women: their *it girl* side. Within a year of her moving in, we got two new neighbors. One on the other side of the track, the other half an hour away (here, that’s *next door*). One only travels at the controls of his black helicopter, the other aboard his private Boeing 737. The first is a very wealthy farmer from the northeast of the country who’s expanding into the Karoo. He just bought two non-contiguous farms of 6,000 hectares each. I still don’t know what the owner of the farm in between is thinking. The newcomer plans to create a wildlife reserve for breeding purposes; our future neighbors will be giraffes, rhinos, and antelopes, including rare species like the Sable. They say he’s a man in a hurry, determined: when the municipality dragged its feet on his request to refurbish the public track that serves as our border, he just went ahead and did it himself. It was a historic farm, crossed by paths leading to other farms, home to a pond full of birds where water from the mountain ends up after the villagers have taken their share. That’s where the golf course I was about to become the 29th member of was located. Now, it’s all closed off, fenced, and lined with monumental gates. The Wild West in the Western Cape. Is it because his name ends in ‘-ski’ that rumors link him to Slavic mafias and advise against crossing him? The same rumors say he’s involved in the uranium market—well, there’s uranium in the Karoo’s subsoil. The second neighbor is a Saudi prince who just bought a modestly sized farm—3,500 hectares—but don’t think he’s a minor prince. He paid four and a half times the market price to get it! The farm had been in the same family for two centuries, and the owners refused to even consider selling. The prince’s agent—money, in this case, black gold—kept coming back every week despite repeated refusals, finally saying his client wanted this farm at any price. A price they were asked to set. And that’s how you sell your ancestors’ graves. There are plenty of huge farms for sale here, but the prince was looking for a property where he wouldn’t see any roads, tracks, or other houses or farms. He’ll come a few days a year to hunt. However, he’s annoyed: the runway at the nearest airport, two hours away, isn’t long enough for his private jet, so he’ll have to land in Cape Town, like me, and endure nearly two hours by helicopter. That’s how it goes in South Africa. I’d be curious to know what Julius Malema, leader of the EFF (Economic Freedom Fighters), who advocates the Zimbabwean model of land redistribution, thinks about it.
* Biko The autobiography of a journalist and politician of European descent, South African, is published this week. In 1977, this rookie got her editor’s permission to investigate the death in detention of black leader Steve Biko. The apartheid regime’s political police claimed he had died from a hunger strike. The bold young woman discovered that the medical examiners reported a slightly overweight corpse, and later, it was revealed that Biko had died from abuse, if not torture. Under pressure after publishing her investigation, Helen Zille, disillusioned, gave up journalism and turned to politics. She is one of the white South Africans who fought against apartheid, and it’s reassuring that some people have a conscience that transcends class or race. *
You Have the Watches... …we have the time. Anyone who’s worked with Africans knows this response they occasionally throw at us. Willem, the inconsistent gardener, couldn’t stand the observation: running around the place at top speed, even with a pitchfork over his shoulder, wasn’t getting the job done. So Jan replaced him. We share the same first name—no doubt we’ll accomplish great things. He’s known to be reliable, meaning he shows up for work, and he only speaks Afrikaans. We communicate like at the circus: thumbs up, thumbs down. Jan has the build of a bushman but the bone structure and features of a mixed-race person—multiple mixes. He’s a sprite, always moving, sometimes without purpose or destination (the journey is the path). I lose sight of him—it’s not exactly a virgin forest—and he reappears elsewhere, busy. Jan doesn’t understand wasted water—he must think the same of us trying to cultivate the desert. He’s a gardener like I’m a violinist, virtuosos of playback. After a very light lunch, he lies down on the ground in the shadow of the stables and falls asleep. If his arrival time in the morning is variable, it’s never before the agreed hour, but his departure time is unchanging: it’s 3 PM, no matter what. No point trying to fool him; he can count and shows me the fancy watch eating up his thin wrist. * Colours Veldrift, Oyster Catcher, Lobster Red, Namib, Dune, Lion's Den, Kalahari, Bush Fire, Karoo Dawn, Cape Fynbos, Safari Trail, African Pan, Bushveld Plains, African Queen, Karoo Drift. A bestiary? A herbarium? No, the colors offered by the country’s top paint manufacturer. All the shades of the continent from an armchair. * Pets She loves three mastiffs, a meter tall at the withers. Is it for their beauty? Their breed? Their deterrent power, because knowing these beasts exist, no one would dare enter her property without an invitation? A bit of all that, probably. She won’t say. She loves pets but likes other people’s less, especially the poor ones. So, she actively participates in the campaign to sterilize dogs and cats in the neighboring township. Just think, the poor things can’t afford to feed or care for them, meaning they can’t ensure them a decent life. She and others justify the pets section of the local mini-supermarket. Whether your pet is a puppy, adult, or mature, whether it likes fish or prefers beef (no one thought of a dog-based reference from the township?), you’ll find your happiness. While you order, many locals will only have access to the parking lot to beg. * Democracy in Africa
What would Tocqueville say about Democracy in America this fall? After the father, we had the son; after the husband, and by default, we might get the wife. No one else, really? Let’s not talk about France and its current vaudeville. A Ivorian academic believes African peoples aren’t ready for "Western-style" democracy (caricatured as a free T-shirt buying a vote). Does he know the same is true elsewhere, where many voters vote not for a vision, a project, or convictions, but to protect their own interests? Here in South Africa, national elections were held recently, confirming the ANC’s decline in favor of the Democratic Alliance (DA). Historically (since the end of apartheid) seen as the party of whites (who make up less than 10% of the population), it has managed to rally those disillusioned by the clientelism, incompetence, and corruption of Mandela’s unworthy heirs. The DA now governs five of the country’s six largest cities. In the neighboring township, long after the vote ended, ANC and DA T-shirt wearers cross paths courteously. Today, it’s different. The DA’s national leader is holding a rally in a vacant lot. A few hundred people are there, including a good third of children, three-quarters of them ragged. Not an ANC T-shirt in sight amid the smoke of braais and deafening music. Fewer than ten pale faces: the journalist I’m driving, a local official, and activists. A small convoy of limousines arrives—just four, fewer than any of President Zuma’s offspring’s private stables. The crowd stirs, flags wave, and ululations ring out. Mmusi Maimane is a light-skinned mixed-race man, towering over the assembly, which he gently parts, joining in the dances and posing for selfies. He’ll give his speech, half in English, half in Afrikaans, perched on a truck platform—the meeting’s cost must be bearable for taxpayers. A mediocre populist orator, no doubt, but skilled. Two hours later, in the evening, another gathering. This time in a historic town property. A hundred and fifty people, casual chic, all white except for three mixed-race individuals... and the DA President. A Rotary Club vibe: everyone the town has in terms of farmers, shopkeepers, and entrepreneurs has paid their dues to honor Mmusi Maimane’s visit. His admirers see him as a new Mandela or compare him to Obama; his opponents think he’s being manipulated, and his detractors call him a traitor. He’s under forty, intelligent, and his wife is white. The chance he’ll become President of South Africa isn’t zero. * Posh Port Out, Starboard Home. Sonja, who walks the desert at dawn, calls one of her acquaintances posh, meaning snobbish. She’s got a sharp tongue. Wealthy English people (not the ones sent to Australia as convicts one-way) traveling to India would book their cabin on the port side on the way out and starboard on the way back. That way, they had a view of the coast throughout the journey instead of the ocean’s emptiness—whatever Kersauzon says. I didn’t know that by choosing my seat on the plane, depending on the route and time, so the sun lights up the landscape instead of blinding me, I was being posh. * Cosmopolitan Wine Tasting A pale lookalike of Jacob Zuma, a painter teaching his art in Europe; an Antwerp writer in South Africa; a desert gardener with a surfer look; an Irishwoman teaching yoga in the Karoo; an Afrikaner passionate about world history; another, our host, up to his neck in wine; and two French observers—observed observers. Conversations flow, then bottles, just before some hosts leave. Recurring corruption scandals involving President Zuma and his inner circle. A Chenin Blanc. Napoleon, who could have changed the course of South African history. An unwooded Chardonnay. The snake, a puff adder, one found in her garden. A Sauvignon Blanc. The kudu hit by a car at the village exit, which didn’t survive. A Pinotage. The bloody Anglo-Boer War. A Shiraz named Down to Earth. * Little Patagonia A story of pressure or depression, temperature differentials, or perhaps an age-old war between the elements—almost every day at the end of the afternoon, as if tucking in, the wind rushes down the mountain and gives a free haircut. When it falls, you don’t know where, and you hope it hurt itself and won’t get back up. I’m going to build a mast on the house, hoist the sails, trim them, and sail across the desert—it will remember the sea. *
Meeting in the township.

Since a cover is needed (in black and white)...
The Burst Hose. The passenger is so impatient to arrive that the coachman whips a horse that barely tolerates the mistreatment. I can tell she’s gearing up for a kick, and suddenly, at full gallop, she stops responding. If I press the spur, she cuts out but accepts a half-pressed pedal. She pulled this stunt last year, right in the middle of the Kalahari Desert, and I can guess the trick: she blew a hose! An hour at a slow trot brings us to a Ford garage. A workshop manager, as sullen as he is efficient, has the necessary parts removed to reach the hose, then announces he doesn’t have the spare part and will need a week to get it. I suggest taking advantage of the access to make a temporary repair on the tear, but he refuses, arguing the pressure is so high that the patch would give way immediately—"It’s not a Testarossa, after all!" After reassembly, he refuses to charge us anything and advises us to head to the next town, 200 kilometers away—off we go for another four hours. Semi-trailers overtake us without mercy; I’m reminded of *Duel*. At the Land Rover dealership, we learn the part will take two working days to arrive, and it’s Thursday. I decide to have the hose delivered to the house without wheels—I’ll change it myself. Five hours later, climbing the pass in first gear, we reach the object of her desires. * Hide and Seek In Brittany, my neighbor is a taciturn, touchy fisherman. He’s anchored his old boat in the middle of the estuary that separates two departments and uses it as a storage space. It’s a jumble of nets, buoys, and traps. The old wooden vessel is falling apart, and the hull’s paint is nothing but a distant memory—so much so that the Maritime Affairs Directorate of his department orders him to remove it or repaint it. Asterix also runs a restaurant on the harbor, where he treats customers to his catch. One Sunday afternoon, we see him loading cooks, servers, and dishwashers armed with rollers, brushes, and paint cans into dinghies. Off they go for two hours of slapdash painting and laughter. Once the starboard side is done, everyone returns to prepare for the evening service. The port side will wait until the Maritime Affairs Directorate from the other department reacts. This story came back to me when I got home: the side visible from the road had been repainted, but the other side was left as is. * The Blonde, the Red, the White, and the Black Many workers are paid at the end of each week, but alcohol sales for takeaway are banned on Saturdays and Sundays. So, on Friday nights, the bars are packed, and liquor stores never empty—of people who are already full. Their limited means reduce them to cheap, harsh wines or bland beers. Yet, they still end up wasted.
* Seven In mainland France, you can easily raise seven sheep per hectare. In the Great Karoo, it takes seven hectares of sparse but tasty vegetation to feed just one sheep. Not to mention the energy spent moving around. Add to that the fact that a French sheep produces about one and a half lambs per year, while here, between droughts and jackals, it’s closer to 0.7, and you’ll understand why, with a 7,000-hectare farm—the local basic unit—a South African farmer’s income barely exceeds that of a farm a hundred times smaller in Brittany. This weekend, the annual agricultural show is taking place at the fairgrounds. Some come from far away, so a procession of pickups, trailers, and trucks loaded with sheep makes its way up the main street: we’re definitely in the Karoo. I expected a competition of lean, wiry ascetics, able to pass on traits useful to the environment, but I suspect these bodybuilder show animals don’t just graze on the bush and are doped with alfalfa. Besides, I caught a dealer red-handed with a bag of pellets. * They’re Not Dolls Ken is a professional hunting guide, working independently. When it’s not hunting season, he goes fishing for clients, mainly in the United States. He says Trump’s election—whom he slightly resembles, though younger—would be good for his business, but he doesn’t like Trump, nor, it seems, his clients much. He wanted to be a farmer, but in the post-apartheid context, taking over a farm was a gamble. His wife, who’s more beautiful than Barbie and Melania, silently agrees. * Neighbors That’s the problem with women: their *it girl* side. Within a year of her moving in, we got two new neighbors. One on the other side of the track, the other half an hour away (here, that’s *next door*). One only travels at the controls of his black helicopter, the other aboard his private Boeing 737. The first is a very wealthy farmer from the northeast of the country who’s expanding into the Karoo. He just bought two non-contiguous farms of 6,000 hectares each. I still don’t know what the owner of the farm in between is thinking. The newcomer plans to create a wildlife reserve for breeding purposes; our future neighbors will be giraffes, rhinos, and antelopes, including rare species like the Sable. They say he’s a man in a hurry, determined: when the municipality dragged its feet on his request to refurbish the public track that serves as our border, he just went ahead and did it himself. It was a historic farm, crossed by paths leading to other farms, home to a pond full of birds where water from the mountain ends up after the villagers have taken their share. That’s where the golf course I was about to become the 29th member of was located. Now, it’s all closed off, fenced, and lined with monumental gates. The Wild West in the Western Cape. Is it because his name ends in ‘-ski’ that rumors link him to Slavic mafias and advise against crossing him? The same rumors say he’s involved in the uranium market—well, there’s uranium in the Karoo’s subsoil. The second neighbor is a Saudi prince who just bought a modestly sized farm—3,500 hectares—but don’t think he’s a minor prince. He paid four and a half times the market price to get it! The farm had been in the same family for two centuries, and the owners refused to even consider selling. The prince’s agent—money, in this case, black gold—kept coming back every week despite repeated refusals, finally saying his client wanted this farm at any price. A price they were asked to set. And that’s how you sell your ancestors’ graves. There are plenty of huge farms for sale here, but the prince was looking for a property where he wouldn’t see any roads, tracks, or other houses or farms. He’ll come a few days a year to hunt. However, he’s annoyed: the runway at the nearest airport, two hours away, isn’t long enough for his private jet, so he’ll have to land in Cape Town, like me, and endure nearly two hours by helicopter. That’s how it goes in South Africa. I’d be curious to know what Julius Malema, leader of the EFF (Economic Freedom Fighters), who advocates the Zimbabwean model of land redistribution, thinks about it.
* Biko The autobiography of a journalist and politician of European descent, South African, is published this week. In 1977, this rookie got her editor’s permission to investigate the death in detention of black leader Steve Biko. The apartheid regime’s political police claimed he had died from a hunger strike. The bold young woman discovered that the medical examiners reported a slightly overweight corpse, and later, it was revealed that Biko had died from abuse, if not torture. Under pressure after publishing her investigation, Helen Zille, disillusioned, gave up journalism and turned to politics. She is one of the white South Africans who fought against apartheid, and it’s reassuring that some people have a conscience that transcends class or race. *
You Have the Watches... …we have the time. Anyone who’s worked with Africans knows this response they occasionally throw at us. Willem, the inconsistent gardener, couldn’t stand the observation: running around the place at top speed, even with a pitchfork over his shoulder, wasn’t getting the job done. So Jan replaced him. We share the same first name—no doubt we’ll accomplish great things. He’s known to be reliable, meaning he shows up for work, and he only speaks Afrikaans. We communicate like at the circus: thumbs up, thumbs down. Jan has the build of a bushman but the bone structure and features of a mixed-race person—multiple mixes. He’s a sprite, always moving, sometimes without purpose or destination (the journey is the path). I lose sight of him—it’s not exactly a virgin forest—and he reappears elsewhere, busy. Jan doesn’t understand wasted water—he must think the same of us trying to cultivate the desert. He’s a gardener like I’m a violinist, virtuosos of playback. After a very light lunch, he lies down on the ground in the shadow of the stables and falls asleep. If his arrival time in the morning is variable, it’s never before the agreed hour, but his departure time is unchanging: it’s 3 PM, no matter what. No point trying to fool him; he can count and shows me the fancy watch eating up his thin wrist. * Colours Veldrift, Oyster Catcher, Lobster Red, Namib, Dune, Lion's Den, Kalahari, Bush Fire, Karoo Dawn, Cape Fynbos, Safari Trail, African Pan, Bushveld Plains, African Queen, Karoo Drift. A bestiary? A herbarium? No, the colors offered by the country’s top paint manufacturer. All the shades of the continent from an armchair. * Pets She loves three mastiffs, a meter tall at the withers. Is it for their beauty? Their breed? Their deterrent power, because knowing these beasts exist, no one would dare enter her property without an invitation? A bit of all that, probably. She won’t say. She loves pets but likes other people’s less, especially the poor ones. So, she actively participates in the campaign to sterilize dogs and cats in the neighboring township. Just think, the poor things can’t afford to feed or care for them, meaning they can’t ensure them a decent life. She and others justify the pets section of the local mini-supermarket. Whether your pet is a puppy, adult, or mature, whether it likes fish or prefers beef (no one thought of a dog-based reference from the township?), you’ll find your happiness. While you order, many locals will only have access to the parking lot to beg. * Democracy in Africa
What would Tocqueville say about Democracy in America this fall? After the father, we had the son; after the husband, and by default, we might get the wife. No one else, really? Let’s not talk about France and its current vaudeville. A Ivorian academic believes African peoples aren’t ready for "Western-style" democracy (caricatured as a free T-shirt buying a vote). Does he know the same is true elsewhere, where many voters vote not for a vision, a project, or convictions, but to protect their own interests? Here in South Africa, national elections were held recently, confirming the ANC’s decline in favor of the Democratic Alliance (DA). Historically (since the end of apartheid) seen as the party of whites (who make up less than 10% of the population), it has managed to rally those disillusioned by the clientelism, incompetence, and corruption of Mandela’s unworthy heirs. The DA now governs five of the country’s six largest cities. In the neighboring township, long after the vote ended, ANC and DA T-shirt wearers cross paths courteously. Today, it’s different. The DA’s national leader is holding a rally in a vacant lot. A few hundred people are there, including a good third of children, three-quarters of them ragged. Not an ANC T-shirt in sight amid the smoke of braais and deafening music. Fewer than ten pale faces: the journalist I’m driving, a local official, and activists. A small convoy of limousines arrives—just four, fewer than any of President Zuma’s offspring’s private stables. The crowd stirs, flags wave, and ululations ring out. Mmusi Maimane is a light-skinned mixed-race man, towering over the assembly, which he gently parts, joining in the dances and posing for selfies. He’ll give his speech, half in English, half in Afrikaans, perched on a truck platform—the meeting’s cost must be bearable for taxpayers. A mediocre populist orator, no doubt, but skilled. Two hours later, in the evening, another gathering. This time in a historic town property. A hundred and fifty people, casual chic, all white except for three mixed-race individuals... and the DA President. A Rotary Club vibe: everyone the town has in terms of farmers, shopkeepers, and entrepreneurs has paid their dues to honor Mmusi Maimane’s visit. His admirers see him as a new Mandela or compare him to Obama; his opponents think he’s being manipulated, and his detractors call him a traitor. He’s under forty, intelligent, and his wife is white. The chance he’ll become President of South Africa isn’t zero. * Posh Port Out, Starboard Home. Sonja, who walks the desert at dawn, calls one of her acquaintances posh, meaning snobbish. She’s got a sharp tongue. Wealthy English people (not the ones sent to Australia as convicts one-way) traveling to India would book their cabin on the port side on the way out and starboard on the way back. That way, they had a view of the coast throughout the journey instead of the ocean’s emptiness—whatever Kersauzon says. I didn’t know that by choosing my seat on the plane, depending on the route and time, so the sun lights up the landscape instead of blinding me, I was being posh. * Cosmopolitan Wine Tasting A pale lookalike of Jacob Zuma, a painter teaching his art in Europe; an Antwerp writer in South Africa; a desert gardener with a surfer look; an Irishwoman teaching yoga in the Karoo; an Afrikaner passionate about world history; another, our host, up to his neck in wine; and two French observers—observed observers. Conversations flow, then bottles, just before some hosts leave. Recurring corruption scandals involving President Zuma and his inner circle. A Chenin Blanc. Napoleon, who could have changed the course of South African history. An unwooded Chardonnay. The snake, a puff adder, one found in her garden. A Sauvignon Blanc. The kudu hit by a car at the village exit, which didn’t survive. A Pinotage. The bloody Anglo-Boer War. A Shiraz named Down to Earth. * Little Patagonia A story of pressure or depression, temperature differentials, or perhaps an age-old war between the elements—almost every day at the end of the afternoon, as if tucking in, the wind rushes down the mountain and gives a free haircut. When it falls, you don’t know where, and you hope it hurt itself and won’t get back up. I’m going to build a mast on the house, hoist the sails, trim them, and sail across the desert—it will remember the sea. *
Meeting in the township.
Since a cover is needed (in black and white)...
Bonsoir,
Après des jours de lecture sur le forum, je me lance dans la création d'un post car j'ai du mal à organiser notre séjour idéal dans ce magnifique pays :-)
on a plus l'habitude de voyager aux Etats Unis et Canada (fait 4 fois et 3 fois) mais la j'ai du mal à optimiser au mieux
alors tout d'abors on pars entre frères et soeurs, on sera 3. à ce stade les vols ont été réservés, ça donne départ le 26/10/2016 de lyon pour Johannesburg, via Londres avec British Airways arrivée le 27/10 à 7h05 et retour le 09/11 Le Cap Lyon, via Londres toujours, départ 20h20 arrivée le lendemain dans la matinée à Lyon.
en terme de circuit, nous hésitons entre 2 options, la 1ère arrivée Joburg le 26/10, visite de Soweto en vélo surement et Musée de l'Apartheid, nuit à Joburg ou Dullstroom si c'est faisable en terme de distance et de fatigue? le lendemain selon l'endroit ou on aura dormi, on continuerait vers le Blyde River Canyon vers Graskop pour voir les classiques God's Window, Bourke Luck Potholes et Three Rondavels, sachant que les cascades (MacMacfalls, Berlin etc..) ont l'air classique non? on dormitait 1 ou 2 nuits dans le coin..Gaskop, ou ailleurs?
ensuite on partirait vers le Kruger bien sûr pour 3 nuits je pense mais c'est la déja que je bloque sur comment organiser le circuit dans le parc, où dormir? est ce que les self drive suffisent? ou faut il en faire tôt le matin ou le soir? quel ordre de prix faut il compter?
ensuite on continuerait direction le Swaziland pour 1 nuit, histoire de couper la route mais je sais pas trop quoi y faire et ou s'y arrêter. au niveau formalités j'ai cru comprendre qu'il fallait payer un droit d'entrée, est ce vrai et si oui c'est combien?
ensuite on filerai vers Durban où nous prendrions un vol pour Port Elizabeth pour faire principalement le Parc des Elephants Addo, est ce qu'il vaut le détour? ensuite direction Knysna pour 1 nuit ensuite 1 nuit dans la zone de Gansbaai ou Hermanus pour l'observation des baleines et peut être plonger avec les requins à cette époque la est ce qu'on aura des chances de voir des baleines? et les requins c'est impressionnant ou pas?
on continuerait notre périple vers Stellenbosch pour les vins puis 3 nuits au Cap avec les classiques Table Mountain, Cap de Bonne Espérance, Boulders Beach, l'ile ou Mandela a été emprisonné (j'ai oublié le nom) ou dormir dans l'idéal?
la 2ème option consisterait à faire une boucle Joburg Blyde Canyon Kruger Joburg puis vol vers Port Elizabeth et la suite serait la même dans quel sens faire les choses si on choisit cette option et aussi pour le Kruger afin de pas passer dans la mesure du possible par le même parcours
voila voila pour la foule de quetions je vous remercie par avance pour l'aide que vous pourrez m'apporter l'objectif étant de réserver vite pour le Kruger avant qu'on est plus de dispo
@ suivre désolé pour ce très long post
Après des jours de lecture sur le forum, je me lance dans la création d'un post car j'ai du mal à organiser notre séjour idéal dans ce magnifique pays :-)
on a plus l'habitude de voyager aux Etats Unis et Canada (fait 4 fois et 3 fois) mais la j'ai du mal à optimiser au mieux
alors tout d'abors on pars entre frères et soeurs, on sera 3. à ce stade les vols ont été réservés, ça donne départ le 26/10/2016 de lyon pour Johannesburg, via Londres avec British Airways arrivée le 27/10 à 7h05 et retour le 09/11 Le Cap Lyon, via Londres toujours, départ 20h20 arrivée le lendemain dans la matinée à Lyon.
en terme de circuit, nous hésitons entre 2 options, la 1ère arrivée Joburg le 26/10, visite de Soweto en vélo surement et Musée de l'Apartheid, nuit à Joburg ou Dullstroom si c'est faisable en terme de distance et de fatigue? le lendemain selon l'endroit ou on aura dormi, on continuerait vers le Blyde River Canyon vers Graskop pour voir les classiques God's Window, Bourke Luck Potholes et Three Rondavels, sachant que les cascades (MacMacfalls, Berlin etc..) ont l'air classique non? on dormitait 1 ou 2 nuits dans le coin..Gaskop, ou ailleurs?
ensuite on partirait vers le Kruger bien sûr pour 3 nuits je pense mais c'est la déja que je bloque sur comment organiser le circuit dans le parc, où dormir? est ce que les self drive suffisent? ou faut il en faire tôt le matin ou le soir? quel ordre de prix faut il compter?
ensuite on continuerait direction le Swaziland pour 1 nuit, histoire de couper la route mais je sais pas trop quoi y faire et ou s'y arrêter. au niveau formalités j'ai cru comprendre qu'il fallait payer un droit d'entrée, est ce vrai et si oui c'est combien?
ensuite on filerai vers Durban où nous prendrions un vol pour Port Elizabeth pour faire principalement le Parc des Elephants Addo, est ce qu'il vaut le détour? ensuite direction Knysna pour 1 nuit ensuite 1 nuit dans la zone de Gansbaai ou Hermanus pour l'observation des baleines et peut être plonger avec les requins à cette époque la est ce qu'on aura des chances de voir des baleines? et les requins c'est impressionnant ou pas?
on continuerait notre périple vers Stellenbosch pour les vins puis 3 nuits au Cap avec les classiques Table Mountain, Cap de Bonne Espérance, Boulders Beach, l'ile ou Mandela a été emprisonné (j'ai oublié le nom) ou dormir dans l'idéal?
la 2ème option consisterait à faire une boucle Joburg Blyde Canyon Kruger Joburg puis vol vers Port Elizabeth et la suite serait la même dans quel sens faire les choses si on choisit cette option et aussi pour le Kruger afin de pas passer dans la mesure du possible par le même parcours
voila voila pour la foule de quetions je vous remercie par avance pour l'aide que vous pourrez m'apporter l'objectif étant de réserver vite pour le Kruger avant qu'on est plus de dispo
@ suivre désolé pour ce très long post
Amis baroudeurs, salut!
De retour d'un périple en solo de trois mois en Afrique australe (Afrique du Sud, Lesotho, Namibie, Botswana, Swaziland), l'occasion est belle de me lancer dans mon premier carnet de voyage.
Je me concentrerai sur les aspects pratiques, tout en agrémentant le "récit" de photos choisies avec amour (il va sans dire, même si je saurai me montrer sélectif 😏). Pour des questions de respect de la vie privée, je veillerai à ce que personne (à commencer par moi-même 😇) ne soit facilement reconnaissable ou identifiable sur les clichés publiés.
Dates du voyage: 30 mars-28 juin. Compagnie aérienne: South African Airlines. Vols: Genève-Johannesburg avec arrêt à Francfort. Idem au retour. Voiture de location: Ford Figo (type Polo) chez First Car Rental, 4480 km au compteur, 88 jours.
Quelques chiffres:
1 crevaison (seulement) 😎 2 chocs 🏴☠️ 5 pays visités 90 jours de voyage (vols compris) Env. 500 locaux pris en auto-stop 6000 photos (le tri continue 😏) 6156 francs suisses (5675 euros) dépensés au total (détail à venir) 19'900 km parcourus en voiture de location (soit l'équivalent de ce que je roule en près de quatre ans en Suisse 😮)
Les étapes (déplacements inclus)
Afrique du Sud + Lesotho (37 jours)
Arrivée à O.R. Tembo (Johannesburg), prise du véhicule puis route jusqu’à Clarens 1j 1) Drakensberg (Golden Gate Highlands NP) 2j 2) Drakensberg (Sentinel Hiking Trail) 1j 3) Drakensberg (Champagne Valley) 1,5j 4) Lesotho 5,5j 5) KwaZulu-Natal chez l'habitant 1,5j 6) Lake Eland GR + Oribi Gorge NR 0,5j 7) Wild Coast 1,5j 8) Hogsback 1j 9) Addo Elephant NP 1,5j 10) Jeffreys Bay + Tsitsikamma NP 1j 11) Camdeboo NP + Nieu Bethesda 2,5j 12) Prince Albert + Swartberg Pass 1,5j 13) Mossel Bay + Cape Agulhas 1j 14) Hermanus + Stellenbosch 1,5j 15) Cape Town 9j (dont 4j à travailler) 16) West Coast NP + Elands Bay 1j 17) Cederberg Wilderness Area 2,5j (dont 1j à travailler)
Namibie (20 jours)
18) Fish River Canyon + Fish River 2j 19) Lüderitz 2,5j (dont 1,5j à travailler) 20) Aus 0,5j 21) Sesriem/Sossusvlei 1.5j 22) Swakopmund 1j 23) Spitzkoppe 1j 24) Brandberg 1j 25) Henties Bay + Cape Cross Seal Reserve 1j 26) Skeleton Coast NP + Twyvelfontein + Petrified Forest 1j 27) Etosha NP 3,5j 28) Tsumeb + Waterberg 2,5j (dont 1j de repos) 29) Caprivi Strip 2j
Botswana (10 jours)
30) Kasane + Chobe NP 3j 31) Planet Baobab + Maun + Okavango Delta + Moremi Game Reserve 6j Route (1300 km avec détour) entre Maun (Botswana) et Pilanesberg NP (Afrique du Sud) 1j
Afrique du Sud + Swaziland (24 jours)
32) Pilanesberg NP 1j 33) Sun City + Marakele NP 1j 34) Tzaneen + King's Walden 1j 35) Musina + Mapungubwe NP 2,5j 36) Kruger NP 5j 37) Graskop + Blyde River Canyon 1,5j 38) Swaziland 2j 39) St Lucia + iSimangaliso Wetland Park 1j 40) Hluhluwe-iMfolozi Park 1j Route vers Kruger NP via Swaziland et Hlane Royal NP 1j 41) Kruger NP 5j (dont trek 4j) 42) Graskop 1j Route vers Jo’burg 1j
Edit: je remets ici la vidéo ajoutée en page 19 de mon carnet, près de six mois après mon retour. Cinq petites minutes pour "résumer" trois mois de périple... avec quelques floutés de rigueur. 😉
https://www.youtube.com/watch?v=bNsdBfIvNBw
De retour d'un périple en solo de trois mois en Afrique australe (Afrique du Sud, Lesotho, Namibie, Botswana, Swaziland), l'occasion est belle de me lancer dans mon premier carnet de voyage.
Je me concentrerai sur les aspects pratiques, tout en agrémentant le "récit" de photos choisies avec amour (il va sans dire, même si je saurai me montrer sélectif 😏). Pour des questions de respect de la vie privée, je veillerai à ce que personne (à commencer par moi-même 😇) ne soit facilement reconnaissable ou identifiable sur les clichés publiés.
Dates du voyage: 30 mars-28 juin. Compagnie aérienne: South African Airlines. Vols: Genève-Johannesburg avec arrêt à Francfort. Idem au retour. Voiture de location: Ford Figo (type Polo) chez First Car Rental, 4480 km au compteur, 88 jours.
Quelques chiffres:
1 crevaison (seulement) 😎 2 chocs 🏴☠️ 5 pays visités 90 jours de voyage (vols compris) Env. 500 locaux pris en auto-stop 6000 photos (le tri continue 😏) 6156 francs suisses (5675 euros) dépensés au total (détail à venir) 19'900 km parcourus en voiture de location (soit l'équivalent de ce que je roule en près de quatre ans en Suisse 😮)
Les étapes (déplacements inclus)
Afrique du Sud + Lesotho (37 jours)
Arrivée à O.R. Tembo (Johannesburg), prise du véhicule puis route jusqu’à Clarens 1j 1) Drakensberg (Golden Gate Highlands NP) 2j 2) Drakensberg (Sentinel Hiking Trail) 1j 3) Drakensberg (Champagne Valley) 1,5j 4) Lesotho 5,5j 5) KwaZulu-Natal chez l'habitant 1,5j 6) Lake Eland GR + Oribi Gorge NR 0,5j 7) Wild Coast 1,5j 8) Hogsback 1j 9) Addo Elephant NP 1,5j 10) Jeffreys Bay + Tsitsikamma NP 1j 11) Camdeboo NP + Nieu Bethesda 2,5j 12) Prince Albert + Swartberg Pass 1,5j 13) Mossel Bay + Cape Agulhas 1j 14) Hermanus + Stellenbosch 1,5j 15) Cape Town 9j (dont 4j à travailler) 16) West Coast NP + Elands Bay 1j 17) Cederberg Wilderness Area 2,5j (dont 1j à travailler)
Namibie (20 jours)
18) Fish River Canyon + Fish River 2j 19) Lüderitz 2,5j (dont 1,5j à travailler) 20) Aus 0,5j 21) Sesriem/Sossusvlei 1.5j 22) Swakopmund 1j 23) Spitzkoppe 1j 24) Brandberg 1j 25) Henties Bay + Cape Cross Seal Reserve 1j 26) Skeleton Coast NP + Twyvelfontein + Petrified Forest 1j 27) Etosha NP 3,5j 28) Tsumeb + Waterberg 2,5j (dont 1j de repos) 29) Caprivi Strip 2j
Botswana (10 jours)
30) Kasane + Chobe NP 3j 31) Planet Baobab + Maun + Okavango Delta + Moremi Game Reserve 6j Route (1300 km avec détour) entre Maun (Botswana) et Pilanesberg NP (Afrique du Sud) 1j
Afrique du Sud + Swaziland (24 jours)
32) Pilanesberg NP 1j 33) Sun City + Marakele NP 1j 34) Tzaneen + King's Walden 1j 35) Musina + Mapungubwe NP 2,5j 36) Kruger NP 5j 37) Graskop + Blyde River Canyon 1,5j 38) Swaziland 2j 39) St Lucia + iSimangaliso Wetland Park 1j 40) Hluhluwe-iMfolozi Park 1j Route vers Kruger NP via Swaziland et Hlane Royal NP 1j 41) Kruger NP 5j (dont trek 4j) 42) Graskop 1j Route vers Jo’burg 1j
Edit: je remets ici la vidéo ajoutée en page 19 de mon carnet, près de six mois après mon retour. Cinq petites minutes pour "résumer" trois mois de périple... avec quelques floutés de rigueur. 😉
https://www.youtube.com/watch?v=bNsdBfIvNBw
Bonjour,
Quelles idées de circuit à vélo à partir de Cape Town et retour pour 17 jours environ ?
Merci d'avance Ed
Quelles idées de circuit à vélo à partir de Cape Town et retour pour 17 jours environ ?
Merci d'avance Ed
Bonjour
Nous sommes un couple de retraités ( 72 et 70 ans ) habitués à voyager vers l'Amérique latine et l'Asie mais pas vers l'Afrique ( à part le Maghreb, le Sahara et 6 semaines à Madagascar ). Nous partons 2 fois par an pour des voyages de 4 à 6 semaines en général, en mode sac à dos, transports locaux, peu d'avion et jamais de location de voiture. Nos hébergements sont de type guest-house, auberge de jeunesse et en France, nous campons. Nous revenons de 5 semaines en Colombie.
L'Afrique du Sud va se présenter différemment. Nous avons nos billets : arrivée à Jo'burg le mercredi 7 novembre vers 11h et départ de Cape Town le jeudi 6 décembre à 13h30. Nous sommes intéressés par tout : animaux, culture, paysages grandioses, villes anciennes , un peu de plage si mer calme, randonnée, quartiers modernes ... Il va falloir faire des choix , pas facile d'où ce message pour demander des conseils pour répartir le temps disponible et articuler les différentes régions car les axes de communication ne me semblent pas vraiment directs !
Nous allons louer une voiture classique que nous pensons prendre à l'aéroport de Jo'burg et soit la remettre à celui de Cape Town au départ soit à celui de Durban pour prendre un vol intérieur vers le sud et gagner du temps ?
Une Toyota Corolla conviendrait-elle ? Nous avons envie d'être à l'aise car le parcours sera long et mon mari n'aime pas les SUV.
J'ai retenu 2 nuits à Soweto, pas chez Lebo's car complet mais chez Authentic Bike Tours and Backpackers ( bons avis sur Booking ).
Peut-on arriver seuls avec sa voiture dans Soweto ? Nous ferons un tour à vélo avec l'auberge. Musée de l'Apartheid. Se visite-t-il seuls ou est-il compris dans le tour à vélo ? Pouvons-nous faire qqch par nous- mêmes l'après-midi à Soweto ? la visite à vélo le lendemain matin ? et finir seuls à Jo'burg l'après-midi du même jour ?
Dans ce cas, je peux annuler la 2ème nuit à Soweto et la remplacer par une nuit dans le quartier de Maboneng ( toujours avec la voiture, pas un problème avec un parking ? ) pour avoir une idée des transformations de la ville.
Donc, 2 nuits en tout, les 7 et 8, pour Jo'burg-Soweto ?
Ensuite, départ vers le parc Kruger, en passant par Blyde River Canyon.
J'ai réservé 2 nuits ( annulables ) à Graskop pour arriver de JNB et parcourir le canyon.
Est-ce faisable ? Comment parcourir le canyon à partir de Graskop, de façon satisfaisante pour la lumière et les photos ? Ou choisir un autre point de départ pour le canyon mais facilement accessible depuis JNB et pertinent pour partir vers le Kruger ?
Après, nous envisageons 3 nuits dans le parc ( tente safari ou hutte, je voudrais réserver maintenant ), j'ai déjà regardé Olifants ou ? , Satara, Lower Sabie. Comment entre-t-on dans le parc venant de Blyde River et comment en sort-on ? A quel moment faut-il y entrer, au bout de la journée de trajet ( cela ferait 3 nuits mais 2 jours ) ou dormir juste avant l'entrée pour y être tôt le lendemain ( cela ferait 3 jours, 3 nuits ) ? J'ai pensé dormir à Phalaborwa avant l'entrée du parc ? Ensuite, c'est l'inconnu !
Nous sommes intéressés par : Hluhluwe Park, Saint Lucia, Drakensberg. Avion de Durban à East London ou Port-Elizabeth ou Cape Town ?
Combien de temps dans la région du Cap : visite, randonnée, un peu de plage, trop tard pour les baleines ? Y en aura -t -il ailleurs ? Nous laissons Addo car nous aurons vu des éléphants. Comment rejoindre cette région, en passant par la côte ou par le Karoo ?
Pour moi, le plus difficile c'est la gestion du temps car je n'ai pas vu beaucoup de récits de 4 semaines de voyage qui me donnent une idée de ce qui est possible. Il y aura aussi la disponibilité des hébergements.
Donc, je remercie par avance ceux/ celles qui vont pouvoir m'aider à rassembler le puzzle pour faire un voyage varié. Je voudrais réserver pour le Kruger et Le Cap maintenant. Il est temps.
Faut-il réserver aussi pour les autres parcs, en un mot faut-il tout réserver maintenant, y compris le vol interne, donc bloquer tout l'itinéraire ?
Bien cordialement.
Nous sommes un couple de retraités ( 72 et 70 ans ) habitués à voyager vers l'Amérique latine et l'Asie mais pas vers l'Afrique ( à part le Maghreb, le Sahara et 6 semaines à Madagascar ). Nous partons 2 fois par an pour des voyages de 4 à 6 semaines en général, en mode sac à dos, transports locaux, peu d'avion et jamais de location de voiture. Nos hébergements sont de type guest-house, auberge de jeunesse et en France, nous campons. Nous revenons de 5 semaines en Colombie.
L'Afrique du Sud va se présenter différemment. Nous avons nos billets : arrivée à Jo'burg le mercredi 7 novembre vers 11h et départ de Cape Town le jeudi 6 décembre à 13h30. Nous sommes intéressés par tout : animaux, culture, paysages grandioses, villes anciennes , un peu de plage si mer calme, randonnée, quartiers modernes ... Il va falloir faire des choix , pas facile d'où ce message pour demander des conseils pour répartir le temps disponible et articuler les différentes régions car les axes de communication ne me semblent pas vraiment directs !
Nous allons louer une voiture classique que nous pensons prendre à l'aéroport de Jo'burg et soit la remettre à celui de Cape Town au départ soit à celui de Durban pour prendre un vol intérieur vers le sud et gagner du temps ?
Une Toyota Corolla conviendrait-elle ? Nous avons envie d'être à l'aise car le parcours sera long et mon mari n'aime pas les SUV.
J'ai retenu 2 nuits à Soweto, pas chez Lebo's car complet mais chez Authentic Bike Tours and Backpackers ( bons avis sur Booking ).
Peut-on arriver seuls avec sa voiture dans Soweto ? Nous ferons un tour à vélo avec l'auberge. Musée de l'Apartheid. Se visite-t-il seuls ou est-il compris dans le tour à vélo ? Pouvons-nous faire qqch par nous- mêmes l'après-midi à Soweto ? la visite à vélo le lendemain matin ? et finir seuls à Jo'burg l'après-midi du même jour ?
Dans ce cas, je peux annuler la 2ème nuit à Soweto et la remplacer par une nuit dans le quartier de Maboneng ( toujours avec la voiture, pas un problème avec un parking ? ) pour avoir une idée des transformations de la ville.
Donc, 2 nuits en tout, les 7 et 8, pour Jo'burg-Soweto ?
Ensuite, départ vers le parc Kruger, en passant par Blyde River Canyon.
J'ai réservé 2 nuits ( annulables ) à Graskop pour arriver de JNB et parcourir le canyon.
Est-ce faisable ? Comment parcourir le canyon à partir de Graskop, de façon satisfaisante pour la lumière et les photos ? Ou choisir un autre point de départ pour le canyon mais facilement accessible depuis JNB et pertinent pour partir vers le Kruger ?
Après, nous envisageons 3 nuits dans le parc ( tente safari ou hutte, je voudrais réserver maintenant ), j'ai déjà regardé Olifants ou ? , Satara, Lower Sabie. Comment entre-t-on dans le parc venant de Blyde River et comment en sort-on ? A quel moment faut-il y entrer, au bout de la journée de trajet ( cela ferait 3 nuits mais 2 jours ) ou dormir juste avant l'entrée pour y être tôt le lendemain ( cela ferait 3 jours, 3 nuits ) ? J'ai pensé dormir à Phalaborwa avant l'entrée du parc ? Ensuite, c'est l'inconnu !
Nous sommes intéressés par : Hluhluwe Park, Saint Lucia, Drakensberg. Avion de Durban à East London ou Port-Elizabeth ou Cape Town ?
Combien de temps dans la région du Cap : visite, randonnée, un peu de plage, trop tard pour les baleines ? Y en aura -t -il ailleurs ? Nous laissons Addo car nous aurons vu des éléphants. Comment rejoindre cette région, en passant par la côte ou par le Karoo ?
Pour moi, le plus difficile c'est la gestion du temps car je n'ai pas vu beaucoup de récits de 4 semaines de voyage qui me donnent une idée de ce qui est possible. Il y aura aussi la disponibilité des hébergements.
Donc, je remercie par avance ceux/ celles qui vont pouvoir m'aider à rassembler le puzzle pour faire un voyage varié. Je voudrais réserver pour le Kruger et Le Cap maintenant. Il est temps.
Faut-il réserver aussi pour les autres parcs, en un mot faut-il tout réserver maintenant, y compris le vol interne, donc bloquer tout l'itinéraire ?
Bien cordialement.
Bonjour à tous,
Je compte partir en Afrique du sud au mois d'août et j'ai élaboré un trajet. Je suis à l'écoute de tous les avis et tous les conseils pour améliorer mon trajet!!
On arrive à Johannesburg le 08/08 à 10h.
J1: Visite de soweto et nuit sur place au soweto backpackers J2: départ pour mokophane et nuit sur place J3: visite du pays Venda J4 : visite du Mapungubwe NP et nuit au Dongola ranch à Mussina. J5: Départ pour le Kruger et nuit à Punda Maria J6: kruger, nuit à Tsendze camp J7: kruger, nuit à Balule J8: Kruger, nuit à Lower Sabie J9: départ pour Swaziland et nuit à Hlane NP J10: départ pour Hluhluwe park, nuit sur place J11: départ pour St Lucia, nuit sur place J12: départ pour underberg par la route de la côte et nuit sur place au Sani lodge backpackers J13: trekking en poney au lesotho J14: retour au sani lodge et nuit sur place J15: avion pour Cape Town, nuit à stollenbosch J16: route des vins, nuit à stollenbosch J17: départ pour De hoop nature reserve, nuit sur place J18: départ pour Hermanus, visite et nuit sur place J19: départ pour cape town, visite et unit sur place J20: visite Table mountain et péninsule J21: visite Cape town J22: avion pour la France
Nous comptons faire du camping en tente dans toute la partie Nord, au kruger, au Sani lodge ainsi qu'à De Hoop. Pensez vous que cela est faisable au mois d'aout?
Concernant Soweto, est il sécurisé d'aller par nous même (en voiture de location) jusqu'à l'auberge?
Merci d'avance pour l'aide
Je compte partir en Afrique du sud au mois d'août et j'ai élaboré un trajet. Je suis à l'écoute de tous les avis et tous les conseils pour améliorer mon trajet!!
On arrive à Johannesburg le 08/08 à 10h.
J1: Visite de soweto et nuit sur place au soweto backpackers J2: départ pour mokophane et nuit sur place J3: visite du pays Venda J4 : visite du Mapungubwe NP et nuit au Dongola ranch à Mussina. J5: Départ pour le Kruger et nuit à Punda Maria J6: kruger, nuit à Tsendze camp J7: kruger, nuit à Balule J8: Kruger, nuit à Lower Sabie J9: départ pour Swaziland et nuit à Hlane NP J10: départ pour Hluhluwe park, nuit sur place J11: départ pour St Lucia, nuit sur place J12: départ pour underberg par la route de la côte et nuit sur place au Sani lodge backpackers J13: trekking en poney au lesotho J14: retour au sani lodge et nuit sur place J15: avion pour Cape Town, nuit à stollenbosch J16: route des vins, nuit à stollenbosch J17: départ pour De hoop nature reserve, nuit sur place J18: départ pour Hermanus, visite et nuit sur place J19: départ pour cape town, visite et unit sur place J20: visite Table mountain et péninsule J21: visite Cape town J22: avion pour la France
Nous comptons faire du camping en tente dans toute la partie Nord, au kruger, au Sani lodge ainsi qu'à De Hoop. Pensez vous que cela est faisable au mois d'aout?
Concernant Soweto, est il sécurisé d'aller par nous même (en voiture de location) jusqu'à l'auberge?
Merci d'avance pour l'aide
Bonjour à tous.
A mon tour de vous faire un peu rêver (en tout cas je l'espère) avec notre escapade en terre sud-africaine.
Après beaucoup de tergiversations et par abandon d'autres projets nous décidons le 25 Décembre, mon épouse et moi, de repartir en RSA et en Namibie pour nos vacances en Janvier avec un départ le 3 pour Cape Town!!!!! En même temps nous réservons un Toyota dble cab avec tente sur le toit chez Classic car rental à Windhoek a compter du 12 pour 16 jours.
Nous envisageons de passer 1 semaine autour de Cape Town avant de re-découvrir le kgalagadi N.P. en entrant (et ressortant) a Mata-Mata puisque nous n'avons pas trouvé ce type de véhicule à nos dates au départ de Upington; ce qui aurait été plus simple!! quoique!!
Après un vol sans histoire Genève / Amsterdam / Cape town , quel plaisir de retrouver Cape town "la méditérannéenne" avec 20° à 23h!!!
On récupère la voiture louée chez Tempest et on file à la guest house " Cheviot place " située un peu en hauteur, au pied de Signal Hill, à 2 pieds du très discutable et discuté stade de foot. Cette charmante maison sera notre "camp de base " pour 3 nuits. Le proprio est super sympa, plein de conseils et d'attention et il prépare des petits déjeuners qui permettent quasi de sauter le repas de midi!!!
De là nous irons a pied sur le waterfront, tellement touristique mais où on peut faire des rencontres sympas, écouter de la musique... boire une bière (ou une bouteille de vin blanc )....

a la découverte de la ville et notamment du micro quartier de Bo-kaap,

autour de Company garden,

nous ferons le tour de la ville avec les fameux bus rouge (ce que je recommande chaudement pour se faire une idée des lieux et de leur accès).
Puis nous irons en voiture (super facile car les n° donnés aux routes aident beaucoup et parce qu'il y a beaucoup de panneaux indicateurs ) au jardin botanique de Kirstenbosch qui à notre sens vaut le voyage a lui seul.

Nous y passerons un jour plein et y retournerons encore 1/2 journée sans voir le temps passé tellement il est grand, riche , bien aménagé. De plus nous passerons beaucoup de temps a essayer d'y photographier les sugar birds,
les sun birds inféodés à la fleur emblématique du pays : le protéa
et autres ibis

Pour mieux profiter de la découverte du parc du Cap de bonne esperance nous poserons ensuite nos sacs à Simon's town pour 2 nuits dans la magnifique guest house "rocklands" à la sortie de la bourgade. C'est une superbe maison à la fois moderne, sobre, lumineuse avec une vue plongeante sur la mer depuis l'immense terrasse. On pourra ainsi être au cap de très bon matin et profiter du site absolument seuls!! c'est magique!!

Tout au long de la journée nous parcourerons en voiture et a pied l'immense lande très sauvage, battue par les vents de ce bout du monde.
Saoulés par le vent, par l'iode nous retrouverons les manchots du Cap au crépuscule pour un tête à tête des plus sympa.

En tout cas beaucoup plus à notre gout que la foule qui veut se baigner avec eux sur la plage.
A mon tour de vous faire un peu rêver (en tout cas je l'espère) avec notre escapade en terre sud-africaine.
Après beaucoup de tergiversations et par abandon d'autres projets nous décidons le 25 Décembre, mon épouse et moi, de repartir en RSA et en Namibie pour nos vacances en Janvier avec un départ le 3 pour Cape Town!!!!! En même temps nous réservons un Toyota dble cab avec tente sur le toit chez Classic car rental à Windhoek a compter du 12 pour 16 jours.
Nous envisageons de passer 1 semaine autour de Cape Town avant de re-découvrir le kgalagadi N.P. en entrant (et ressortant) a Mata-Mata puisque nous n'avons pas trouvé ce type de véhicule à nos dates au départ de Upington; ce qui aurait été plus simple!! quoique!!
Après un vol sans histoire Genève / Amsterdam / Cape town , quel plaisir de retrouver Cape town "la méditérannéenne" avec 20° à 23h!!!

On récupère la voiture louée chez Tempest et on file à la guest house " Cheviot place " située un peu en hauteur, au pied de Signal Hill, à 2 pieds du très discutable et discuté stade de foot. Cette charmante maison sera notre "camp de base " pour 3 nuits. Le proprio est super sympa, plein de conseils et d'attention et il prépare des petits déjeuners qui permettent quasi de sauter le repas de midi!!!
De là nous irons a pied sur le waterfront, tellement touristique mais où on peut faire des rencontres sympas, écouter de la musique... boire une bière (ou une bouteille de vin blanc )....

a la découverte de la ville et notamment du micro quartier de Bo-kaap,

autour de Company garden,

nous ferons le tour de la ville avec les fameux bus rouge (ce que je recommande chaudement pour se faire une idée des lieux et de leur accès).

Puis nous irons en voiture (super facile car les n° donnés aux routes aident beaucoup et parce qu'il y a beaucoup de panneaux indicateurs ) au jardin botanique de Kirstenbosch qui à notre sens vaut le voyage a lui seul.

Nous y passerons un jour plein et y retournerons encore 1/2 journée sans voir le temps passé tellement il est grand, riche , bien aménagé. De plus nous passerons beaucoup de temps a essayer d'y photographier les sugar birds,
les sun birds inféodés à la fleur emblématique du pays : le protéa
et autres ibis
Pour mieux profiter de la découverte du parc du Cap de bonne esperance nous poserons ensuite nos sacs à Simon's town pour 2 nuits dans la magnifique guest house "rocklands" à la sortie de la bourgade. C'est une superbe maison à la fois moderne, sobre, lumineuse avec une vue plongeante sur la mer depuis l'immense terrasse. On pourra ainsi être au cap de très bon matin et profiter du site absolument seuls!! c'est magique!!


Tout au long de la journée nous parcourerons en voiture et a pied l'immense lande très sauvage, battue par les vents de ce bout du monde.

Saoulés par le vent, par l'iode nous retrouverons les manchots du Cap au crépuscule pour un tête à tête des plus sympa.


En tout cas beaucoup plus à notre gout que la foule qui veut se baigner avec eux sur la plage.
Retour de trois grosses semaines en famille en Afrique du Sud avec un peu de Lesotho et de Swaziland
Etablissement du parcours
L’Afrique du Sud fait partie de nos vieux projets. Déjà envisagée en 2007 puis écartée au profit de la Namibie en partie par crainte des problèmes de sécurité (j’y reviendrai), l’AFS m’a refait de l’œil grâce au carnet d’Ericb (merci à lui). Quand notre ainée a suggéré cette destination pour notre voyage de l’été 2015, c’est avec enthousiasme que l’ensemble de la famille l’a adoptée.
Initialement, j’envisageais un parcours assez classique : quelques jours au Cap, vol pour Durban, remontée via Hluhluwe – iMfolozi/ Sainte-Lucia, Swaziland, Kruger, Blyde river canyon, Johannesburg. Il me restait quelques jours supplémentaires : pourquoi ne pas rajouter un petit détour par le Drakensberg ? Oui, mais….. c’est alors que CarineNed qui vit (ou plutôt vivait) au Lesotho a commencé la publication de son carnet. J’ai aussi croisé celui de Maouh (là) et ai eu alors une terrible envie de découvrir le Royaume du ciel. Comme nous nous risquions de ne pas revenir dans le coin avant un moment, la tentation de l’inclure dans le parcours était grande. Oui mais… du coup le timing de très cool devenait un peu serré. Sans 4x4, l’option Sani Pass était exclue. Carine m’a fourni une partie de la solution en me suggérant un vol Le Cap- Bloemfontein et j’ai complété en supprimant un jour au Cap. Tant pis pour la route des vins ! Ainsi résumé, le choix a l’air simple mais j’ai longtemps hésité, partagée entre mon envie d’aller au Lesotho et la crainte d’une trop longue route. Personne dans la famille n’avait un avis tranché sauf mon tendre et cher qui disait « allons au Lesotho ». Je le soupçonnais de vouloir avant tout me faire plaisir sans bien en mesurer les conséquences. (C’est lui qui conduit). Merci à tous les membres du forum (CarineNed, Michel85200, Attila, Voyajou, Kafouniet, Maouh...) qui m’ont assistée dans mes errances.
Finalement, nous n’avons arrêté cette partie du parcours que peu de temps avant le départ (avion pour Bloemfontein réservé le 19 juillet), ce qui a donné :
Jeudi 30 juillet : départ de Paris Vendredi 31 juillet : arrivée au Cap- visite centre ville et Bo Kap Samedi 1 août : Le Cap -Woodstock et Lion’s head Dimanche 2 août : péninsule Lundi 3 août : Hermanus Mardi 4 août : Le Cap - musée district –Waterfront - Hout bay Mercredi 5 août : avion Bloemfontein- route vers le Lesotho- Morija Jeudi 6 août : Morija- Semonkong Vendredi 7 août : Semonkong Dimanche 8 août : route Golden Gate Highlands Lundi 9 août : Golden Gate Highlands – route vers Antbear Drakensberg Lodge Mardi 10 août : chemin Hluhluwe - iMfolozi Mardi 11 août : Hluhluwe – iMfolozi Mercredi 12 août : Hluhluwe – iMfolozi - Sainte Lucia Jeudi 13 août : Sainte Lucia - balade en bateau et Cape Vidal Vendredi 14 août : Swaziland - Mikhaya Samedi 15 août : Mikhaya -Milwane Dimanche 16 août : route pour Kruger (Berg-en-Dal) Lundi 17 août : Kruger (Berg-en-Dal) Mardi 18 août : Kruger (Lower Sabie) Mercredi 19 août : Kruger (Timalati) Jeudi 20 août : Blyde canyon - Graskop Vendredi 21 août : chemin pour Johannesburg - visite de la mine de diamant de Cullinam Samedi 22 août : balade en vélo dans Soweto - Musée de l'apartheid Dimanche 23 août : retour en France


Même si la partie Drakenseberg a été un peu trop précipitée pour pouvoir en profiter pleinement, nous sommes contents de notre choix et ne regrettons pas, bien au contraire, notre détour par le Lesotho. Idéalement, il aurait fallu quelques jours de plus mais à contraintes données, c’est un bon compromis. Je reprogrammerais le parcours de la même façon sauf à Kruger, où je remplacerais la deuxième nuit à Berg-en-Dal par une nuit à Lower Sabie (C’était d’ailleurs ce que je souhaitais initialement mais les disponibilités dans les camps ont fait que..). Pour la deuxième nuit au Swaziland, je dormirais peut-être plutôt dans une guesthouse de la vallée de Ezulwini qu’à Milwane dont nous n’avons pas pu profiter - mais c’était prévu - et où la restauration n’était pas terrible et chère – ce qui l’était moins.
Les hébergements
Pour les hébergements, j’ai privilégié les solutions familiales, cottages, appartements ou chambre de 4. Et oui, bien que nos enfants soient maintenant grands, 15 et 17 ans, nous aimons bien nous retrouver groupés. En Afrique du Sud en cette saison, c’est d’autant plus appréciable que les journées finissent tôt. Etre ensemble permet de multiplier les échanges et les parties de belotte. Nous en avons bien profité. C’est ça aussi les vacances. J’ai aussi mixé les hébergements avec restauration extérieure et « self cartering ». Là aussi, nous avons tous été contents de ce choix les enfants, et les grands aussi, ont bien apprécié que nous puissions parfois faire notre propre popote.
Bilan
Nous avons été tous les quatre ravis de notre voyage, avons bien profité des animaux et découvert un pays fascinant même s’il est parfois, disons, déroutant. Quant à l’insécurité, nous ne l’avons pas ressentie. Attention ! Je ne dis pas qu’il y en a pas : les barbelés et les panneaux «armed response » sont là pour nous le rappeler mais simplement que nous ne sommes jamais sentis en insécurité. Il faut dire que nous n’avons jamais trainé dans Durban ou Johannesburg, ni même dans Le Cap la nuit tombée.
Etablissement du parcours
L’Afrique du Sud fait partie de nos vieux projets. Déjà envisagée en 2007 puis écartée au profit de la Namibie en partie par crainte des problèmes de sécurité (j’y reviendrai), l’AFS m’a refait de l’œil grâce au carnet d’Ericb (merci à lui). Quand notre ainée a suggéré cette destination pour notre voyage de l’été 2015, c’est avec enthousiasme que l’ensemble de la famille l’a adoptée.
Initialement, j’envisageais un parcours assez classique : quelques jours au Cap, vol pour Durban, remontée via Hluhluwe – iMfolozi/ Sainte-Lucia, Swaziland, Kruger, Blyde river canyon, Johannesburg. Il me restait quelques jours supplémentaires : pourquoi ne pas rajouter un petit détour par le Drakensberg ? Oui, mais….. c’est alors que CarineNed qui vit (ou plutôt vivait) au Lesotho a commencé la publication de son carnet. J’ai aussi croisé celui de Maouh (là) et ai eu alors une terrible envie de découvrir le Royaume du ciel. Comme nous nous risquions de ne pas revenir dans le coin avant un moment, la tentation de l’inclure dans le parcours était grande. Oui mais… du coup le timing de très cool devenait un peu serré. Sans 4x4, l’option Sani Pass était exclue. Carine m’a fourni une partie de la solution en me suggérant un vol Le Cap- Bloemfontein et j’ai complété en supprimant un jour au Cap. Tant pis pour la route des vins ! Ainsi résumé, le choix a l’air simple mais j’ai longtemps hésité, partagée entre mon envie d’aller au Lesotho et la crainte d’une trop longue route. Personne dans la famille n’avait un avis tranché sauf mon tendre et cher qui disait « allons au Lesotho ». Je le soupçonnais de vouloir avant tout me faire plaisir sans bien en mesurer les conséquences. (C’est lui qui conduit). Merci à tous les membres du forum (CarineNed, Michel85200, Attila, Voyajou, Kafouniet, Maouh...) qui m’ont assistée dans mes errances.
Finalement, nous n’avons arrêté cette partie du parcours que peu de temps avant le départ (avion pour Bloemfontein réservé le 19 juillet), ce qui a donné :
Jeudi 30 juillet : départ de Paris Vendredi 31 juillet : arrivée au Cap- visite centre ville et Bo Kap Samedi 1 août : Le Cap -Woodstock et Lion’s head Dimanche 2 août : péninsule Lundi 3 août : Hermanus Mardi 4 août : Le Cap - musée district –Waterfront - Hout bay Mercredi 5 août : avion Bloemfontein- route vers le Lesotho- Morija Jeudi 6 août : Morija- Semonkong Vendredi 7 août : Semonkong Dimanche 8 août : route Golden Gate Highlands Lundi 9 août : Golden Gate Highlands – route vers Antbear Drakensberg Lodge Mardi 10 août : chemin Hluhluwe - iMfolozi Mardi 11 août : Hluhluwe – iMfolozi Mercredi 12 août : Hluhluwe – iMfolozi - Sainte Lucia Jeudi 13 août : Sainte Lucia - balade en bateau et Cape Vidal Vendredi 14 août : Swaziland - Mikhaya Samedi 15 août : Mikhaya -Milwane Dimanche 16 août : route pour Kruger (Berg-en-Dal) Lundi 17 août : Kruger (Berg-en-Dal) Mardi 18 août : Kruger (Lower Sabie) Mercredi 19 août : Kruger (Timalati) Jeudi 20 août : Blyde canyon - Graskop Vendredi 21 août : chemin pour Johannesburg - visite de la mine de diamant de Cullinam Samedi 22 août : balade en vélo dans Soweto - Musée de l'apartheid Dimanche 23 août : retour en France


Même si la partie Drakenseberg a été un peu trop précipitée pour pouvoir en profiter pleinement, nous sommes contents de notre choix et ne regrettons pas, bien au contraire, notre détour par le Lesotho. Idéalement, il aurait fallu quelques jours de plus mais à contraintes données, c’est un bon compromis. Je reprogrammerais le parcours de la même façon sauf à Kruger, où je remplacerais la deuxième nuit à Berg-en-Dal par une nuit à Lower Sabie (C’était d’ailleurs ce que je souhaitais initialement mais les disponibilités dans les camps ont fait que..). Pour la deuxième nuit au Swaziland, je dormirais peut-être plutôt dans une guesthouse de la vallée de Ezulwini qu’à Milwane dont nous n’avons pas pu profiter - mais c’était prévu - et où la restauration n’était pas terrible et chère – ce qui l’était moins.
Les hébergements
Pour les hébergements, j’ai privilégié les solutions familiales, cottages, appartements ou chambre de 4. Et oui, bien que nos enfants soient maintenant grands, 15 et 17 ans, nous aimons bien nous retrouver groupés. En Afrique du Sud en cette saison, c’est d’autant plus appréciable que les journées finissent tôt. Etre ensemble permet de multiplier les échanges et les parties de belotte. Nous en avons bien profité. C’est ça aussi les vacances. J’ai aussi mixé les hébergements avec restauration extérieure et « self cartering ». Là aussi, nous avons tous été contents de ce choix les enfants, et les grands aussi, ont bien apprécié que nous puissions parfois faire notre propre popote.
Bilan
Nous avons été tous les quatre ravis de notre voyage, avons bien profité des animaux et découvert un pays fascinant même s’il est parfois, disons, déroutant. Quant à l’insécurité, nous ne l’avons pas ressentie. Attention ! Je ne dis pas qu’il y en a pas : les barbelés et les panneaux «armed response » sont là pour nous le rappeler mais simplement que nous ne sommes jamais sentis en insécurité. Il faut dire que nous n’avons jamais trainé dans Durban ou Johannesburg, ni même dans Le Cap la nuit tombée.
Voici un petit bilan de 3 semaines de voyage en Afrique du Sud (+ Swaziland)
C’est un aperçu de ce qu’il est possible de faire et un modeste point de vue. Il ne s’agit pas d’un récit de voyage romancé mais plutôt de détails sur l’itinéraire et la logistique. Ce qui peut répondre à de nombreuses questions avant de partir en AFS, comme celles que j’ai pu me poser J
Période de l’année : de fin juillet à mi-août (20 jours complets sur place)
Style voyage : organisé en autonomie, en couple, sac à dos. Beaucoup de repas réalisés par nos soins, quelques restaurants et extras.
Construction du voyage : à l’aide des guides Lonely Planet et Le Routard (très complémentaires) et sur les forums du routard et « voyageforum ». Le blog « valise et flemmardise » était également une bonne source d’inspiration pour l’itinéraire : https://valise-et-flemmardise.com/category/voyages/afrique/afrique-du-sud/ Activités : Safaris, parcs nationaux et jardins botaniques / Bateaux pour les hippos et les baleines / Petites randos / Plages (pas de baignade : eaux froides à cette époque ou dangereuses avec les requins) / Tour d’hélicoptère / Visites : Musée du requin, visite de Soweto, Musée de l’apartheid Nous avons très peu visité les villes par choix car nous venions surtout pour les grands espaces et les animaux. L’Afrique du Sud regorge de parcs nationaux très bien gérés avec des sensibilisations au respect de l’environnement.
Vols : Nous avons réservé avec la compagnie Alitalia (env 828€ les billets car nous les avons achetés en avril, donc assez tard) : très bonne compagnie. Trajet : 2h de vol jusqu’à Rome + 1 escale de 1h30 + 10h de vol pour Johannesburg.
Météo : Beau temps, températures variables (c’est l’hiver sur place mais plutôt aux alentours de 15°C les matins et 25°C les après-midis… du vent au Cap et un temps plus changeant) Le jour se levait vers 6h pour se coucher vers 18h.
Rythme : Nous vivions au rythme du soleil. La nuit tombant tôt, nous nous levions vers 6h pour pouvoir profiter au maximum.
Argent : La devise est le rand (R ou ZAR). Il y a beaucoup de DAB (ATM) sur place donc aucun problème pour retirer de l’argent. 15 RAND = 1€ environ. Les tarifs sont un peu moins élevés qu’en Europe.
Transports : Nous avons loué une voiture sur place (solution retenue par la majorité des voyageurs en AFS), il serait très complexe de se déplacer uniquement en transports en commun ou cela prendrait plus de temps. La location de voiture permet de la liberté dans les différents parcs. Les routes sont très bonnes globalement (certains tronçons en dehors des autoroutes présentent cependant certains dangers : des personnes marchent sur les bas-côtés, certains traversent à des endroits improbables, parfois des grands trous et des ralentisseurs costauds). Nous avons fait 2 locations de voiture : une pour la partie Est et une pour le Cap. Il y a de très nombreuses stations essence sur place. Les pompistes font le plein et lavent systématiquement le pare-brise (prévoir un petit pourboires). Nous avons effectué 2 vols internes avec la compagnie Kulula. Vols à l’heure et environ 60€ par vol. Vols effectués : Durban > Cape Town / Cape Town > Johannesburg
Hébergement : Nous avons privilégié les logements Airbnb et booking pour le confort, pour pouvoir gérer une partie de nos repas et pour les parkings sécurisés. Il y a cependant un bon réseau d’auberge de jeunesse sur place.
Sécurité sur place : Nous avons lu beaucoup de choses et mises en garde parfois alarmantes sur la sécurité. Notre sentiment sur place était différent. Il faut bien entendu faire preuve des mesures habituelles de sécurité en voyage : ne pas porter d’objet de valeur, ne pas sortir des liasses de billets lors des paiements et bien veiller à ses affaires. Nous pouvons rajouter ces consignes supplémentaires : bien verrouiller les portières des voitures lors des trajets également, remonter les fenêtres lors des trajets, ne pas laisser d’objets ou sacs visibles dans le véhicule, garer la voiture uniquement sur des parkings sécurisés et ne pas hésiter à donner un pourboire aux gardiens de parking. Il faut également dans les villes ne pas envisager de se déplacer à pieds quand il fait nuit.
Nourriture : Des grands supermarchés permettent de faire des ravitaillements. Dans les restaurants, la nourriture est variée et vous trouverez un large panel comme nous pouvons trouver en Europe. Il y a également 2 chaînes de fast-food (oui oui) très bonnes : Nando’s (spécialisés dans le poulet, très bon… pas KFC hein), et Kauai (wraps et jus frais). Les sud-africains sont des viandards et adorent les BBQ. De nombreux logements sont équipés et ça permet de faire des bons BBQ. L’AFS a du très bon vin !!
Réseaux et technologies : Globalement un bon réseau téléphonique. Le wifi rame souvent mais les connexions en données mobiles sont de bonne qualité. La bonne nouvelle c’est que plusieurs opérateurs incluent l’AFS dans ses destinations sans frais d’itinérance. Ainsi, avec Free, nous avons pu utiliser nos téléphones sans problème pour des appels (en AFS et en France), SMS, MMS et data 25Go. Nous les avons beaucoup utilisés pour le GPS (google map). Je vous conseille de télécharger avant de partir les plans « hors connexion » des zones visitées via google map. Pour notre location de voiture au cap, nous n’avons même pas pris le GPS fourni. Prévoyez des cartes mémoires en nombre car vous ferez beaucoup de photos dans les parcs. Prises : Il faut des adaptateurs spécifiques (les adaptateurs classiques de voyages du type tout-en-un ne fonctionnent pas pour l’AFS).
Notre itinéraire dans les grandes lignes : Autour du Blyde River Canyon
J1/ Trajet de Johannesburg au Blyde River Canyon J2/ Panoramas du Canyon : 3 rondavels, Graskop Bourkes' Luck Potholes, Lisbon falls, God window, etc. Parc du Kruger
J3/ Trajet vers le parc Kruger et journée safari aux alentours du camp Letaba J4/ Morning walk au camp Letaba (activité du parc) dans le parc Kruger et safari toute la journée aux alentours du camp Olifants et Night Drive (activité du parc) J5/ Safari en direction du camp Pretoriuskop (en passant par Skukuza et Lower Sabie) et Sunset Drive (activité du parc) J6/ Safari toute la journée puis direction vers le camp Berg-en-Dal Swaziland
J7/ Matinée dans le parc Kruger et trajet vers le parc Mlilwane Wild Sanctuary au Swaziland et randonnée Autour de St Lucia
J8/ Suite de la découverte du parc Mlilwane puis trajet vers Saint Lucia J9/ Croisière dans l’estuaire pour les hippopotames et les crocodiles puis parc isimangaliso wetlands (partie Est) J10 / Visite du parc Hluhluwe J11/ Matinée d’exploration des baleines et après-midi au parc isimangaliso wetlands avec Cape Vidal Durban
J12/ Plage de Saint Lucia puis trajet vers Durban avec un temps à la plage proche du Casino J13/ Journée aux alentours de Durban : sport, musée du requin et jardin botanique Le Cap
J14/ Vol vers Cape town J15/ Visite de Company’s Garden, Long street, Bo-Kaap, Old biscuit mill puis temps sur la plage de Camps Bay J16/ Muizenberg, boulders beach et le cap de bonne espérance J17/ Kirstenbosch, Signal hill et Camps bay J18/ Stellenbosch, Chapman’s peak drive et tour en hélicoptère Johannesburg
J19/ Vol vers Johannesburg et visite du musée de l’Apartheid J20/ Visite de Soweto puis vol retour en France
JOURS 1 et 2 : BLYDE RIVER CANYON ET PANORAMAS Nous avons atterrit à Johannesburg vers 10h, puis après avoir récupéré la voiture de location, nous avons décidé de filer directement vers le Canyon où nous avions loué un Airbnb dans la ville de Hoedspruit. Nous avons fait ce choix car le logement se situe idéalement entre le Canyon et le parc Kruger.
Ø Logement pour 2 nuits : https://www.airbnb.fr/rooms/32954486 Chez Lize. Petite rondavelle bien équipée et bien aménagée, en pleine nature et idéalement située. Restaurant testé : le Blue Mountain : bel emplacement et nourriture de bonne qualité.
Après une bonne nuit de sommeil, nous avons visité les alentours en voiture avec des arrêts et petites marches vers de beaux panoramas : 3 rondavels, Graskop Bourkes' Luck Potholes, Lisbon falls, God window. Les sites ne sont pas éloignés les uns des autres et les entrées sont au prix de quelques euros (souvent moins de 5€) par personnes. Nous sommes arrivés vers 9h00 aux 3 rondavels et nous étions presque les seuls. Magnifique panorama ! Le lendemain, nous avons pris la route pour le parc Kruger par « Malelane Entrance Gate », à moins d’une heure de notre logement.
>> Ce dont nous avons entendu parler : Il est possible de faire un tour en bateau dans le canyon, il paraît que c’est à faire également.
JOURS 3, 4, 5 et 6 : PARC KRUGER Le parc Kruger est une étape phare du voyage et mérite un paragraphe à lui tout seul. Le parc est très bien géré, il y a des droits d’entrée d’environ 25€ par personne et par jour (qui s’expliquent par la gestion incroyable du site). Le principe du Kruger est simple : vous circulez avec votre propre véhicule librement dans le parc. Les chemins sont bien balisés. Donc au fur et à mesure de votre itinéraire, vous croisez de nombreux animaux. Il faut être patients, respectueux et attentifs. Les lions par exemple sont très discrets dans les hautes herbes sèches. Nous avons eu la chance de voir une multitude d’animaux, les réputés big five mais également le rare guépard et plein d’autres. Le Kruger est surprenant, vous rencontrez un troupeau d’éléphants au détour d’un virage, une girafe qui traverse tranquillement, des impalas, des zèbres, des phacochères, des hyènes, etc etc C’est captivant. Il y a bien sûr une limitation de vitesse de 40-50km à respecter et dans l’ensemble les personnes sur la route respectent la tranquillité des animaux. Nous sommes sur leur territoire à eux. Dans la partie centrale du parc, nous n’avons pas croisé énormément de véhicules. La plupart des visiteurs préfèrent se concentrer sur le sud (il y a plus d’animaux). Mais globalement la circulation est fluide et les voitures non entassées. Une voiture arrêtée annonce un animal à observer et on s’annonce entre véhicules les découvertes. Il y a des aires de pique-nique pour les pauses.
La plupart des camps ferment à 17h30 et il faut bien respecter ces horaires. Nous avons réalisé diverses activités proposées sur place et voici notre avis : - Sunset drive et night drive : Intéressant mais nous étions un peu mal à l’aise parfois car ça donne un peu la sensation de traquer les animaux à la lumière et donc de les déranger… Ce n’est pas non plus lors de ces activités que nous avons vu le plus d’animaux. - Morning walk : Partir à l’aube (et croiser 5 lionnes) puis se promener à pieds nous a bien plu. On repère les traces d’animaux avec des rangers, on les observe (à distance pour ne pas les perturber) et on comprend leur environnement.
Le parc du Kruger reste un grand temps fort du voyage. Somptueux et captivant ! Nous avons fait nos étapes dans les camps suivants : Letaba, Olifants, Pretoriuskop et enfin Berg-en-Dal. Tous ces camps étaient des très bonnes étapes. Les nuits dans les camps permettent de partir tôt le lendemain et nous entendons les bruits des animaux nocturnes. Le parc du Kruger est un grand coup de cœur, nous serions bien restés un ou deux jours de plus.
Conseils : - Réserver les logements bien bien à l’avance pour avoir le choix. Ne pas dormir à l’intérieur du parc serait vraiment dommage ! - Faites quelques provisions à l’avance car les logements disposent de tout pour faire sa propre cuisine. - Les camps sont extrêmement bien gérés : pompes à essence, petits magasins où vous trouvez tout le nécessaire (des accessoires pour le BBQ, aliments, souvenirs, vêtements, cartes SD, jumelles, etc.) - Il est interdit de sortir des véhicules en dehors des zones clairement identifiées et n’oubliez pas de verrouiller les portières, certains animaux peuvent s’avérer très malins. - Ne nourrissez pas les animaux, même les babouins sur les aires de pique-nique, ce serait une grave erreur car cela entrave la notion de hiérarchie de cette espèce. - Les zones Lower Sabie et Skukuza ont un très bon emplacement car il y a de nombreux animaux dans cette zone. La contrepartie est donc l’affluence des véhicules plus grande. - Il y a des chemins de traverse (loop, routes non goudronnées), n’hésitez pas à les emprunter. - Nous avions un véhicule de type corolla qui convient très bien aux routes du Kruger. Nous conseillons un 4x4 dans l’idéal car plus en hauteur pour voir les animaux. - Equipement : munissez-vous d’un très bon appareil photo (avec zoom), d’une bonne paire de jumelles de qualité, et achetez le plan du Kruger en français dès votre entrée dans le parc. - Au moins 4 jours complets sur place et se déplacer chaque nuit dans un nouveau camp. - Pour l’ensemble des activités et des logements, vous réserverez par cette plateforme très réactive et très complète : https://www.sanparks.org/ - Il existe une carte wild card qui peut être valable selon les parcs que vous faites durant votre séjour
JOUR 7 : SWAZILAND ET MLILWANE WILD SANCTUARY Après en avoir pris plein les yeux au parc Kruger, nous quittons ce parc aux aurores en croisant des derniers animaux comme le guépard ou des rhinocéros. Nous avons ensuite fait route vers le Swaziland. Le passage de la frontière a été assez rapide. Nous avons rejoint le parc de Mlilwane Wild Sanctuary. C’est un très bel espace où il est possible de se déplacer à pieds (il n’y a pas de prédateurs… enfin, nous avons appris après qu’il y avait quelques léopards), en vélo ou à cheval. C’est très plaisant de pouvoir se dégourdir les jambes après plusieurs jours dans le Kruger dans la voiture. On y croise des buffles, des gnous, des impalas, etc. Il y a également des hippo et des crocodiles en liberté mais dans des territoires bien identifiés. Donc lors de ces petites randonnées (tous niveaux) vous croisez ces animaux. C’était une belle étape et nous aurions bien prolongé d’un jour.
Ø Logement : Rest Camp Mlilwane Wild Sanctuary, il s’agit du camp principal et c’est de là que s’organisent toutes les activités. La seule possibilité de se restaurer est un restaurant du camp.
JOURS 8, 9, 10 et 11 : SAINT LUCIA ET ENVIRONS Le lendemain, en début d’après-midi, nous avons fait route vers Saint Lucia où nous avons décidé de rester 4 jours. C’est une région riche en activités et avec de beaux paysages. En arrivant, nous avons fait quelques courses et surtout réservé nos activités pour les jours à venir : la croisière dans l’estuaire pour voir les hippos et les crocodiles et une sortie en mer pour voir les baleines (Agence Advantage à Ste Lucia). Nous sommes donc passés aux animaux aquatiques et les deux excursions étaient intéressantes. Nous avons également visité le parc isimangaliso wetlands (partie Est) et un temps au Cape Vidal. Cape Vidal est une magnifique plage. Beaucoup de vent mais le panorama est magnifique. Je me suis rapidement baignée mais le vent souffle assez fort et crée de grands rouleaux. Le temps consacré aux environs de Ste Lucia était idéal car ça nous a permis de voir des paysages variés et de profiter du beau parc isimangaliso wetlands (végétation plus verte, différente du Kruger) et des animaux comme les koudous, les babouins, les impalas, les hippos, etc. Nous avons également consacré une journée au parc Hluhluwe… des chemins intéressants et nous avons vu beaucoup de Rhinocéros et de près. Par contre, nous n’avons pas vu énormément d’autres animaux… peut-être que nous étions devenus exigeants après le spectacle du Kruger ?
Dans la ville de Ste Lucia, il faut être vigilant si vous vous baladez le soir car les hippos sont très présents et à pieds cela peut être risqué. La ville en elle-même est très agréable et très aménagée pour le tourisme. Nous nous y sommes baladés le soir sans problème. Nous avons fait un seul restaurant (Ocean Basket pour des sushis) car le BBQ dans notre Airbnb a fait notre bonheur.
Ø Logement à Ste Lucia : Un airbnb tout confort et très bien situé : https://www.airbnb.fr/rooms/19047832?source_impression_id=p3_1565731506_J0uTZcYt%2BTQIMc%2Fa
JOUR 12 et 13 : ENVIRONS DE DURBAN Nous avons quitté St Lucia (après avoir exploré une nouvelle plage) en fin de matinée pour rejoindre Durban, une ville pratique pour son aéroport. Nous avons fait un rapide tour sur une plage de la ville, proche du Casino. La ville de Durban d’un point de vue sécuritaire n’a pas la meilleure réputation. Nous logions en périphérie dans le quartier très résidentiel et sécurisé de Berea. Nous n’avons donc pas visité la ville en elle-même. A l’origine, nous avions prévu d’effectuer à partir de Durban le Sani Pass Day Tour pour le Lesotho (montagnes du Drakensberg). Nous avons finalement décidé de modifier nos plans car cela représentait une longue journée de 13h de route (par une agence en 4x4). Nous ne savions pas forcément quoi faire en remplacement mais nous avons trouvé de quoi largement occuper notre journée à Durban ! Nous avons débuté par une matinée dans une salle de sport « Planet Fitness » (sans doute une envie de bouger après de nombreuses heures de route) puis nous avons effectué une visite du musée consacré aux requins : https://www.shark.co.za/Pages/Museum. C’est une association de sauvegarde des requins. Le musée en lui-même est assez rapide mais il y a une projection d’un film et une dissection de requin (récupéré dans les filets de protection des côtes, certains s’emmêlent et meurent dans les filets). Cette visite permet d’en savoir plus sur cet animal et de comprendre toutes les actions de prévention de la ville de Durban, loin des attractions en cage proposées dans certaines agences. Nous nous sommes ensuite dirigés vers le jardin botanique : très belle découverte. Le parc est très bien entretenu et la visite était très agréable. De nombreuses familles viennent y passer la journée. C’était donc une très bonne journée bien remplie à Durban.
Ø Logement Airbnb (fonctionnel et bien placé mais pas exceptionnel) : https://www.airbnb.fr/rooms/22455441?source_impression_id=p3_1565732526_%2FvYxMxOayN48CA47
JOUR 14, 15, 16, 17 et 18 : REGION DU CAP En fin de matinée, après avoir rendu la voiture à l’aéroport, nous prenons un avion pour explorer la région du Cap. La météo est différente dans cette partie de l’AFS. Le vent très présent rend le temps instable : on passe des nuages au grand soleil et inversement en très peu de temps. Pour cette région, il faut prévoir des vêtements chauds. Pour le premier jour nous découvrons la ville et nous sommes bien placés pour cette expédition car nous sommes en centre-ville. Nous traversons Company’s garden, puis passons dans les rues colorées de Bo-Kaap et nous décidons par la suite d’aller à Old Biscuit Mill (où se mêlent street art et boutiques bobo). Puis nous terminons par la magnifique plage de Camps Bay : au top. Nous voyons les différents sommets du Cap en fond et les nuages font des allers et venues. Le lendemain, nous décidons de nous rendre dans le sud de la péninsule : Boulder beach et le parc du cap de bonne espérance. Nous avons tout d’abord fait une escale à la plage de Muizenberg, une belle plage de surfers avec des petites maisons colorées. Ensuite la pluie s’est invitée. Un fish and chips nous a fait patienter puis nous avons pris la direction de Boulders beach pour voir les pingouins. Ces petites bêtes sont étonnantes mais le point de vue pour les apercevoir est limité. Il y a une possibilité de les voir de plus près sur une portion de plage mais il faisait tellement froid qu’il y en avait peu à cet endroit. Le soleil étant revenu, nous nous sommes dirigés vers le Cap de bonne espérance. Un grand wahou !!! Un parc magnifique, avec des paysages et des panoramas à couper le souffle. Je vous conseille de monter (à pieds) jusqu’au phare. C’était vraiment magnifique ! Le jour suivant, nous avons exploré le jardin botanique de kirstenbosch, il est immense et époustouflant car les montagnes de table mountain en fond rendent le cadre encore plus beau. Il y a une passerelle aériennequi permet d’avoir une très belle vue. Lors de notre passage dans la région, le fameux téléphérique du Table Mountain était fermé. Cependant, il y a une autre possibilité une fameuse vue sur les beaux panoramas : si vous montez à Signal Hill (en voiture), vous avez un panorama à 360° ! Magnifique. Certains y viennent pour les couchers de soleil. Nous avons également décidé de nous diriger du côté de la région des vins le jour suivant, vers Stellenbosch. Nous y sommes restés peu de temps car nous avions en tête de parcourir l’impressionnante portion de Chapman’s peak drive : 10km, 114 virages le long de la côte. De nombreux points de vue. Une des plus belles portions de route faite en AFS. Et puis nous avons ensuite filé vers notre activité « coup de folie », un tour en hélicoptère sur les côtes. C’était une autre façon de voir les côtes et une belle expérience. Notre séjour au Cap s’est achevé ainsi et nous nous sommes sentis en sécurité dans la ville de Cape Town.
Ø Logement : Autre petit plaisir du voyage, un très bel appartement : https://www.airbnb.fr/rooms/9542900?_set_bev_on_new_domain=1497794744_3TSbEbpDG1ZWqURy&source_impression_id=p3_1565734143_0C0z31JbX16C%2FvOQ Ø Nous avons testé le restaurant Mama Africa (il faut réserver) avec sa viande de crocodile et autres viandes insolites
JOUR 19 et 20 : JOHANNESBURG Le lendemain, nous avons rendu notre voiture de location à l’aéroport pour prendre notre vol vers Johannesburg, dernière étape du voyage. La ville de Johannesburg n’a pas très bonne réputation en matière de sécurité et nous n’avions de toute façon par mis l’accent sur la visite de la ville. En arrivant en début d’après-midi, nous avons filé vers le Musée de l’Apartheid. Très vaste et très riche en explication, c’était très intéressant. Nous sommes ensuite rentrés dîner dans le quartier de notre Airbnb, à savoir Melville, une ville en périphérie très résidentielle et sécurisée. Le lendemain, nous avions réservé une visite à Soweto de 9h à 13h30… nous avions hésité pour ce genre de visite mais avec le recul, je dirai que c’est presque indispensable pour bien comprendre l’histoire du pays. Une belle découverte et une visite riche de sens. Suite à cette visite, nous avons rejoint l’aéroport de Johannesburg pour notre retour à Paris.
Ø Logement Airbnb : très confortable dans un bon quartier : https://www.airbnb.fr/rooms/20008550?source_impression_id=p3_1565734979_MVodQS2ISbIZaPeL
En conclusion, l’Afrique du Sud a été un véritable coup de cœur et regorge de nombreux paysages et parcs. Les activités possibles sont variées et les déplacements étaient aisés. Une très belle découverte, nous aimerions y retourner un jour. Les durées choisies pour chaque étape nous ont permis de bien découvrir les sites souhaités. Si nous avions eu quelques jours en plus, nous aurions profité de la région du Drakensberg/Lesotho avec le Royal Natal National Park.
Pour l’intégralité du voyage, notre budget était d’environ 3200€ par personne, en choisissant des logements confortables, avec deux locations de voitures et les vols internationaux et internes.
Période de l’année : de fin juillet à mi-août (20 jours complets sur place)
Style voyage : organisé en autonomie, en couple, sac à dos. Beaucoup de repas réalisés par nos soins, quelques restaurants et extras.
Construction du voyage : à l’aide des guides Lonely Planet et Le Routard (très complémentaires) et sur les forums du routard et « voyageforum ». Le blog « valise et flemmardise » était également une bonne source d’inspiration pour l’itinéraire : https://valise-et-flemmardise.com/category/voyages/afrique/afrique-du-sud/ Activités : Safaris, parcs nationaux et jardins botaniques / Bateaux pour les hippos et les baleines / Petites randos / Plages (pas de baignade : eaux froides à cette époque ou dangereuses avec les requins) / Tour d’hélicoptère / Visites : Musée du requin, visite de Soweto, Musée de l’apartheid Nous avons très peu visité les villes par choix car nous venions surtout pour les grands espaces et les animaux. L’Afrique du Sud regorge de parcs nationaux très bien gérés avec des sensibilisations au respect de l’environnement.
Vols : Nous avons réservé avec la compagnie Alitalia (env 828€ les billets car nous les avons achetés en avril, donc assez tard) : très bonne compagnie. Trajet : 2h de vol jusqu’à Rome + 1 escale de 1h30 + 10h de vol pour Johannesburg.
Météo : Beau temps, températures variables (c’est l’hiver sur place mais plutôt aux alentours de 15°C les matins et 25°C les après-midis… du vent au Cap et un temps plus changeant) Le jour se levait vers 6h pour se coucher vers 18h.
Rythme : Nous vivions au rythme du soleil. La nuit tombant tôt, nous nous levions vers 6h pour pouvoir profiter au maximum.
Argent : La devise est le rand (R ou ZAR). Il y a beaucoup de DAB (ATM) sur place donc aucun problème pour retirer de l’argent. 15 RAND = 1€ environ. Les tarifs sont un peu moins élevés qu’en Europe.
Transports : Nous avons loué une voiture sur place (solution retenue par la majorité des voyageurs en AFS), il serait très complexe de se déplacer uniquement en transports en commun ou cela prendrait plus de temps. La location de voiture permet de la liberté dans les différents parcs. Les routes sont très bonnes globalement (certains tronçons en dehors des autoroutes présentent cependant certains dangers : des personnes marchent sur les bas-côtés, certains traversent à des endroits improbables, parfois des grands trous et des ralentisseurs costauds). Nous avons fait 2 locations de voiture : une pour la partie Est et une pour le Cap. Il y a de très nombreuses stations essence sur place. Les pompistes font le plein et lavent systématiquement le pare-brise (prévoir un petit pourboires). Nous avons effectué 2 vols internes avec la compagnie Kulula. Vols à l’heure et environ 60€ par vol. Vols effectués : Durban > Cape Town / Cape Town > Johannesburg
Hébergement : Nous avons privilégié les logements Airbnb et booking pour le confort, pour pouvoir gérer une partie de nos repas et pour les parkings sécurisés. Il y a cependant un bon réseau d’auberge de jeunesse sur place.
Sécurité sur place : Nous avons lu beaucoup de choses et mises en garde parfois alarmantes sur la sécurité. Notre sentiment sur place était différent. Il faut bien entendu faire preuve des mesures habituelles de sécurité en voyage : ne pas porter d’objet de valeur, ne pas sortir des liasses de billets lors des paiements et bien veiller à ses affaires. Nous pouvons rajouter ces consignes supplémentaires : bien verrouiller les portières des voitures lors des trajets également, remonter les fenêtres lors des trajets, ne pas laisser d’objets ou sacs visibles dans le véhicule, garer la voiture uniquement sur des parkings sécurisés et ne pas hésiter à donner un pourboire aux gardiens de parking. Il faut également dans les villes ne pas envisager de se déplacer à pieds quand il fait nuit.
Nourriture : Des grands supermarchés permettent de faire des ravitaillements. Dans les restaurants, la nourriture est variée et vous trouverez un large panel comme nous pouvons trouver en Europe. Il y a également 2 chaînes de fast-food (oui oui) très bonnes : Nando’s (spécialisés dans le poulet, très bon… pas KFC hein), et Kauai (wraps et jus frais). Les sud-africains sont des viandards et adorent les BBQ. De nombreux logements sont équipés et ça permet de faire des bons BBQ. L’AFS a du très bon vin !!
Réseaux et technologies : Globalement un bon réseau téléphonique. Le wifi rame souvent mais les connexions en données mobiles sont de bonne qualité. La bonne nouvelle c’est que plusieurs opérateurs incluent l’AFS dans ses destinations sans frais d’itinérance. Ainsi, avec Free, nous avons pu utiliser nos téléphones sans problème pour des appels (en AFS et en France), SMS, MMS et data 25Go. Nous les avons beaucoup utilisés pour le GPS (google map). Je vous conseille de télécharger avant de partir les plans « hors connexion » des zones visitées via google map. Pour notre location de voiture au cap, nous n’avons même pas pris le GPS fourni. Prévoyez des cartes mémoires en nombre car vous ferez beaucoup de photos dans les parcs. Prises : Il faut des adaptateurs spécifiques (les adaptateurs classiques de voyages du type tout-en-un ne fonctionnent pas pour l’AFS).
Notre itinéraire dans les grandes lignes : Autour du Blyde River Canyon
J1/ Trajet de Johannesburg au Blyde River Canyon J2/ Panoramas du Canyon : 3 rondavels, Graskop Bourkes' Luck Potholes, Lisbon falls, God window, etc. Parc du Kruger
J3/ Trajet vers le parc Kruger et journée safari aux alentours du camp Letaba J4/ Morning walk au camp Letaba (activité du parc) dans le parc Kruger et safari toute la journée aux alentours du camp Olifants et Night Drive (activité du parc) J5/ Safari en direction du camp Pretoriuskop (en passant par Skukuza et Lower Sabie) et Sunset Drive (activité du parc) J6/ Safari toute la journée puis direction vers le camp Berg-en-Dal Swaziland
J7/ Matinée dans le parc Kruger et trajet vers le parc Mlilwane Wild Sanctuary au Swaziland et randonnée Autour de St Lucia
J8/ Suite de la découverte du parc Mlilwane puis trajet vers Saint Lucia J9/ Croisière dans l’estuaire pour les hippopotames et les crocodiles puis parc isimangaliso wetlands (partie Est) J10 / Visite du parc Hluhluwe J11/ Matinée d’exploration des baleines et après-midi au parc isimangaliso wetlands avec Cape Vidal Durban
J12/ Plage de Saint Lucia puis trajet vers Durban avec un temps à la plage proche du Casino J13/ Journée aux alentours de Durban : sport, musée du requin et jardin botanique Le Cap
J14/ Vol vers Cape town J15/ Visite de Company’s Garden, Long street, Bo-Kaap, Old biscuit mill puis temps sur la plage de Camps Bay J16/ Muizenberg, boulders beach et le cap de bonne espérance J17/ Kirstenbosch, Signal hill et Camps bay J18/ Stellenbosch, Chapman’s peak drive et tour en hélicoptère Johannesburg
J19/ Vol vers Johannesburg et visite du musée de l’Apartheid J20/ Visite de Soweto puis vol retour en France
JOURS 1 et 2 : BLYDE RIVER CANYON ET PANORAMAS Nous avons atterrit à Johannesburg vers 10h, puis après avoir récupéré la voiture de location, nous avons décidé de filer directement vers le Canyon où nous avions loué un Airbnb dans la ville de Hoedspruit. Nous avons fait ce choix car le logement se situe idéalement entre le Canyon et le parc Kruger.
Ø Logement pour 2 nuits : https://www.airbnb.fr/rooms/32954486 Chez Lize. Petite rondavelle bien équipée et bien aménagée, en pleine nature et idéalement située. Restaurant testé : le Blue Mountain : bel emplacement et nourriture de bonne qualité.
Après une bonne nuit de sommeil, nous avons visité les alentours en voiture avec des arrêts et petites marches vers de beaux panoramas : 3 rondavels, Graskop Bourkes' Luck Potholes, Lisbon falls, God window. Les sites ne sont pas éloignés les uns des autres et les entrées sont au prix de quelques euros (souvent moins de 5€) par personnes. Nous sommes arrivés vers 9h00 aux 3 rondavels et nous étions presque les seuls. Magnifique panorama ! Le lendemain, nous avons pris la route pour le parc Kruger par « Malelane Entrance Gate », à moins d’une heure de notre logement.
>> Ce dont nous avons entendu parler : Il est possible de faire un tour en bateau dans le canyon, il paraît que c’est à faire également.
JOURS 3, 4, 5 et 6 : PARC KRUGER Le parc Kruger est une étape phare du voyage et mérite un paragraphe à lui tout seul. Le parc est très bien géré, il y a des droits d’entrée d’environ 25€ par personne et par jour (qui s’expliquent par la gestion incroyable du site). Le principe du Kruger est simple : vous circulez avec votre propre véhicule librement dans le parc. Les chemins sont bien balisés. Donc au fur et à mesure de votre itinéraire, vous croisez de nombreux animaux. Il faut être patients, respectueux et attentifs. Les lions par exemple sont très discrets dans les hautes herbes sèches. Nous avons eu la chance de voir une multitude d’animaux, les réputés big five mais également le rare guépard et plein d’autres. Le Kruger est surprenant, vous rencontrez un troupeau d’éléphants au détour d’un virage, une girafe qui traverse tranquillement, des impalas, des zèbres, des phacochères, des hyènes, etc etc C’est captivant. Il y a bien sûr une limitation de vitesse de 40-50km à respecter et dans l’ensemble les personnes sur la route respectent la tranquillité des animaux. Nous sommes sur leur territoire à eux. Dans la partie centrale du parc, nous n’avons pas croisé énormément de véhicules. La plupart des visiteurs préfèrent se concentrer sur le sud (il y a plus d’animaux). Mais globalement la circulation est fluide et les voitures non entassées. Une voiture arrêtée annonce un animal à observer et on s’annonce entre véhicules les découvertes. Il y a des aires de pique-nique pour les pauses.
La plupart des camps ferment à 17h30 et il faut bien respecter ces horaires. Nous avons réalisé diverses activités proposées sur place et voici notre avis : - Sunset drive et night drive : Intéressant mais nous étions un peu mal à l’aise parfois car ça donne un peu la sensation de traquer les animaux à la lumière et donc de les déranger… Ce n’est pas non plus lors de ces activités que nous avons vu le plus d’animaux. - Morning walk : Partir à l’aube (et croiser 5 lionnes) puis se promener à pieds nous a bien plu. On repère les traces d’animaux avec des rangers, on les observe (à distance pour ne pas les perturber) et on comprend leur environnement.
Le parc du Kruger reste un grand temps fort du voyage. Somptueux et captivant ! Nous avons fait nos étapes dans les camps suivants : Letaba, Olifants, Pretoriuskop et enfin Berg-en-Dal. Tous ces camps étaient des très bonnes étapes. Les nuits dans les camps permettent de partir tôt le lendemain et nous entendons les bruits des animaux nocturnes. Le parc du Kruger est un grand coup de cœur, nous serions bien restés un ou deux jours de plus.
Conseils : - Réserver les logements bien bien à l’avance pour avoir le choix. Ne pas dormir à l’intérieur du parc serait vraiment dommage ! - Faites quelques provisions à l’avance car les logements disposent de tout pour faire sa propre cuisine. - Les camps sont extrêmement bien gérés : pompes à essence, petits magasins où vous trouvez tout le nécessaire (des accessoires pour le BBQ, aliments, souvenirs, vêtements, cartes SD, jumelles, etc.) - Il est interdit de sortir des véhicules en dehors des zones clairement identifiées et n’oubliez pas de verrouiller les portières, certains animaux peuvent s’avérer très malins. - Ne nourrissez pas les animaux, même les babouins sur les aires de pique-nique, ce serait une grave erreur car cela entrave la notion de hiérarchie de cette espèce. - Les zones Lower Sabie et Skukuza ont un très bon emplacement car il y a de nombreux animaux dans cette zone. La contrepartie est donc l’affluence des véhicules plus grande. - Il y a des chemins de traverse (loop, routes non goudronnées), n’hésitez pas à les emprunter. - Nous avions un véhicule de type corolla qui convient très bien aux routes du Kruger. Nous conseillons un 4x4 dans l’idéal car plus en hauteur pour voir les animaux. - Equipement : munissez-vous d’un très bon appareil photo (avec zoom), d’une bonne paire de jumelles de qualité, et achetez le plan du Kruger en français dès votre entrée dans le parc. - Au moins 4 jours complets sur place et se déplacer chaque nuit dans un nouveau camp. - Pour l’ensemble des activités et des logements, vous réserverez par cette plateforme très réactive et très complète : https://www.sanparks.org/ - Il existe une carte wild card qui peut être valable selon les parcs que vous faites durant votre séjour
JOUR 7 : SWAZILAND ET MLILWANE WILD SANCTUARY Après en avoir pris plein les yeux au parc Kruger, nous quittons ce parc aux aurores en croisant des derniers animaux comme le guépard ou des rhinocéros. Nous avons ensuite fait route vers le Swaziland. Le passage de la frontière a été assez rapide. Nous avons rejoint le parc de Mlilwane Wild Sanctuary. C’est un très bel espace où il est possible de se déplacer à pieds (il n’y a pas de prédateurs… enfin, nous avons appris après qu’il y avait quelques léopards), en vélo ou à cheval. C’est très plaisant de pouvoir se dégourdir les jambes après plusieurs jours dans le Kruger dans la voiture. On y croise des buffles, des gnous, des impalas, etc. Il y a également des hippo et des crocodiles en liberté mais dans des territoires bien identifiés. Donc lors de ces petites randonnées (tous niveaux) vous croisez ces animaux. C’était une belle étape et nous aurions bien prolongé d’un jour.
Ø Logement : Rest Camp Mlilwane Wild Sanctuary, il s’agit du camp principal et c’est de là que s’organisent toutes les activités. La seule possibilité de se restaurer est un restaurant du camp.
JOURS 8, 9, 10 et 11 : SAINT LUCIA ET ENVIRONS Le lendemain, en début d’après-midi, nous avons fait route vers Saint Lucia où nous avons décidé de rester 4 jours. C’est une région riche en activités et avec de beaux paysages. En arrivant, nous avons fait quelques courses et surtout réservé nos activités pour les jours à venir : la croisière dans l’estuaire pour voir les hippos et les crocodiles et une sortie en mer pour voir les baleines (Agence Advantage à Ste Lucia). Nous sommes donc passés aux animaux aquatiques et les deux excursions étaient intéressantes. Nous avons également visité le parc isimangaliso wetlands (partie Est) et un temps au Cape Vidal. Cape Vidal est une magnifique plage. Beaucoup de vent mais le panorama est magnifique. Je me suis rapidement baignée mais le vent souffle assez fort et crée de grands rouleaux. Le temps consacré aux environs de Ste Lucia était idéal car ça nous a permis de voir des paysages variés et de profiter du beau parc isimangaliso wetlands (végétation plus verte, différente du Kruger) et des animaux comme les koudous, les babouins, les impalas, les hippos, etc. Nous avons également consacré une journée au parc Hluhluwe… des chemins intéressants et nous avons vu beaucoup de Rhinocéros et de près. Par contre, nous n’avons pas vu énormément d’autres animaux… peut-être que nous étions devenus exigeants après le spectacle du Kruger ?
Dans la ville de Ste Lucia, il faut être vigilant si vous vous baladez le soir car les hippos sont très présents et à pieds cela peut être risqué. La ville en elle-même est très agréable et très aménagée pour le tourisme. Nous nous y sommes baladés le soir sans problème. Nous avons fait un seul restaurant (Ocean Basket pour des sushis) car le BBQ dans notre Airbnb a fait notre bonheur.
Ø Logement à Ste Lucia : Un airbnb tout confort et très bien situé : https://www.airbnb.fr/rooms/19047832?source_impression_id=p3_1565731506_J0uTZcYt%2BTQIMc%2Fa
JOUR 12 et 13 : ENVIRONS DE DURBAN Nous avons quitté St Lucia (après avoir exploré une nouvelle plage) en fin de matinée pour rejoindre Durban, une ville pratique pour son aéroport. Nous avons fait un rapide tour sur une plage de la ville, proche du Casino. La ville de Durban d’un point de vue sécuritaire n’a pas la meilleure réputation. Nous logions en périphérie dans le quartier très résidentiel et sécurisé de Berea. Nous n’avons donc pas visité la ville en elle-même. A l’origine, nous avions prévu d’effectuer à partir de Durban le Sani Pass Day Tour pour le Lesotho (montagnes du Drakensberg). Nous avons finalement décidé de modifier nos plans car cela représentait une longue journée de 13h de route (par une agence en 4x4). Nous ne savions pas forcément quoi faire en remplacement mais nous avons trouvé de quoi largement occuper notre journée à Durban ! Nous avons débuté par une matinée dans une salle de sport « Planet Fitness » (sans doute une envie de bouger après de nombreuses heures de route) puis nous avons effectué une visite du musée consacré aux requins : https://www.shark.co.za/Pages/Museum. C’est une association de sauvegarde des requins. Le musée en lui-même est assez rapide mais il y a une projection d’un film et une dissection de requin (récupéré dans les filets de protection des côtes, certains s’emmêlent et meurent dans les filets). Cette visite permet d’en savoir plus sur cet animal et de comprendre toutes les actions de prévention de la ville de Durban, loin des attractions en cage proposées dans certaines agences. Nous nous sommes ensuite dirigés vers le jardin botanique : très belle découverte. Le parc est très bien entretenu et la visite était très agréable. De nombreuses familles viennent y passer la journée. C’était donc une très bonne journée bien remplie à Durban.
Ø Logement Airbnb (fonctionnel et bien placé mais pas exceptionnel) : https://www.airbnb.fr/rooms/22455441?source_impression_id=p3_1565732526_%2FvYxMxOayN48CA47
JOUR 14, 15, 16, 17 et 18 : REGION DU CAP En fin de matinée, après avoir rendu la voiture à l’aéroport, nous prenons un avion pour explorer la région du Cap. La météo est différente dans cette partie de l’AFS. Le vent très présent rend le temps instable : on passe des nuages au grand soleil et inversement en très peu de temps. Pour cette région, il faut prévoir des vêtements chauds. Pour le premier jour nous découvrons la ville et nous sommes bien placés pour cette expédition car nous sommes en centre-ville. Nous traversons Company’s garden, puis passons dans les rues colorées de Bo-Kaap et nous décidons par la suite d’aller à Old Biscuit Mill (où se mêlent street art et boutiques bobo). Puis nous terminons par la magnifique plage de Camps Bay : au top. Nous voyons les différents sommets du Cap en fond et les nuages font des allers et venues. Le lendemain, nous décidons de nous rendre dans le sud de la péninsule : Boulder beach et le parc du cap de bonne espérance. Nous avons tout d’abord fait une escale à la plage de Muizenberg, une belle plage de surfers avec des petites maisons colorées. Ensuite la pluie s’est invitée. Un fish and chips nous a fait patienter puis nous avons pris la direction de Boulders beach pour voir les pingouins. Ces petites bêtes sont étonnantes mais le point de vue pour les apercevoir est limité. Il y a une possibilité de les voir de plus près sur une portion de plage mais il faisait tellement froid qu’il y en avait peu à cet endroit. Le soleil étant revenu, nous nous sommes dirigés vers le Cap de bonne espérance. Un grand wahou !!! Un parc magnifique, avec des paysages et des panoramas à couper le souffle. Je vous conseille de monter (à pieds) jusqu’au phare. C’était vraiment magnifique ! Le jour suivant, nous avons exploré le jardin botanique de kirstenbosch, il est immense et époustouflant car les montagnes de table mountain en fond rendent le cadre encore plus beau. Il y a une passerelle aériennequi permet d’avoir une très belle vue. Lors de notre passage dans la région, le fameux téléphérique du Table Mountain était fermé. Cependant, il y a une autre possibilité une fameuse vue sur les beaux panoramas : si vous montez à Signal Hill (en voiture), vous avez un panorama à 360° ! Magnifique. Certains y viennent pour les couchers de soleil. Nous avons également décidé de nous diriger du côté de la région des vins le jour suivant, vers Stellenbosch. Nous y sommes restés peu de temps car nous avions en tête de parcourir l’impressionnante portion de Chapman’s peak drive : 10km, 114 virages le long de la côte. De nombreux points de vue. Une des plus belles portions de route faite en AFS. Et puis nous avons ensuite filé vers notre activité « coup de folie », un tour en hélicoptère sur les côtes. C’était une autre façon de voir les côtes et une belle expérience. Notre séjour au Cap s’est achevé ainsi et nous nous sommes sentis en sécurité dans la ville de Cape Town.
Ø Logement : Autre petit plaisir du voyage, un très bel appartement : https://www.airbnb.fr/rooms/9542900?_set_bev_on_new_domain=1497794744_3TSbEbpDG1ZWqURy&source_impression_id=p3_1565734143_0C0z31JbX16C%2FvOQ Ø Nous avons testé le restaurant Mama Africa (il faut réserver) avec sa viande de crocodile et autres viandes insolites
JOUR 19 et 20 : JOHANNESBURG Le lendemain, nous avons rendu notre voiture de location à l’aéroport pour prendre notre vol vers Johannesburg, dernière étape du voyage. La ville de Johannesburg n’a pas très bonne réputation en matière de sécurité et nous n’avions de toute façon par mis l’accent sur la visite de la ville. En arrivant en début d’après-midi, nous avons filé vers le Musée de l’Apartheid. Très vaste et très riche en explication, c’était très intéressant. Nous sommes ensuite rentrés dîner dans le quartier de notre Airbnb, à savoir Melville, une ville en périphérie très résidentielle et sécurisée. Le lendemain, nous avions réservé une visite à Soweto de 9h à 13h30… nous avions hésité pour ce genre de visite mais avec le recul, je dirai que c’est presque indispensable pour bien comprendre l’histoire du pays. Une belle découverte et une visite riche de sens. Suite à cette visite, nous avons rejoint l’aéroport de Johannesburg pour notre retour à Paris.
Ø Logement Airbnb : très confortable dans un bon quartier : https://www.airbnb.fr/rooms/20008550?source_impression_id=p3_1565734979_MVodQS2ISbIZaPeL
En conclusion, l’Afrique du Sud a été un véritable coup de cœur et regorge de nombreux paysages et parcs. Les activités possibles sont variées et les déplacements étaient aisés. Une très belle découverte, nous aimerions y retourner un jour. Les durées choisies pour chaque étape nous ont permis de bien découvrir les sites souhaités. Si nous avions eu quelques jours en plus, nous aurions profité de la région du Drakensberg/Lesotho avec le Royal Natal National Park.
Pour l’intégralité du voyage, notre budget était d’environ 3200€ par personne, en choisissant des logements confortables, avec deux locations de voitures et les vols internationaux et internes.
Bonjour à tous,
Ci-dessous un petit compte rendu de notre périple Africain au cœur de l’hiver Austral. Nous sommes partis en famille (2 adultes et 3 ados de 18, 16 et 14 ans) pour un premier séjour en Afrique du Sud et un parcours très très très classique : Cape Town puis Durban / Santa Lucia / Swaziland / Kruger / Blyde et Joburg.
Merci à ceux qui nous ont aidé à préparer ce voyage. Pour l’anecdote, on a souvent relu au cours de nos étapes, le carnet d’Eric B afin de comparer avec nos impressions du moment. C'est même devenu un classique à chaque étape : "et qu'est ce qui dit le fameux Eric B sur Santa Lucia ?..."


Le trajet, les logements, le programme…
Nuit 1 : Paris 20h50 / Dubai / Cape Town 16h15 Vols Emirates : A380 jusque Dubai (super !) puis A340 (moyen)

Nuits 2 à 6 : 5 nuits à Cape Town Nous avons loué un (superbe) appartement (Star Holiday Apartments via Booking.com) : Cuisine équipée où nous avons dîné les 5 premiers soirs, 3 chambres, 200 m², garage, ménage fait tous les 2 jours, belle vue sur le port, quartier résidentiel et bien placé. Budget un peu élevé mais justifié (10 450 zar pour 5 nuits).
http://www.starapartments.co.za/
Coté voiture, on a loué un Xtrail chez Thrifty. J’ai bien cru que la transmission allait me rester sur les bras tellement il était poussif. En plus c’est assez inconfortable pour le passager central arrière. Petite sueur froide à la fin à cause de la transmission…
Notre programme sur Cape Town :
Premier jour pour aller à Hermanus voir les baleines.
Le temps est maussade. Nous sommes passés par la très belle route de Gordon’s Bay où les baleines se baignaient en bordure de plage, puis Betty’s Bay et sa colonie de pingouins et enfin Hernanus où le resto du routard était très sympa (Zebra crossing) mais où on s’est pris une pluie lourde et tropicale…Bref, on a vite plié les gaules même si les baleines étaient bien là dans la baie (bien qu’un peu lointaines).


Deuxième journée autour de Hout Bay et de Cape Town. A 10h00 nous étions sur le port de Hout Bay pour aller voir les « seal » vers Duiker Island (attention le dernier départ de la journée en cette saison est vers 11h15). Très sympa à faire. Puis nous sommes allés chercher le King Protea aux jardins de Kirstenbosch avant de filer sur Cape Town. Déjeuner vers 15h00 sur le Water front dans une franchise pas terrible (Santa Ana Spur) puis ballade en bordure de mer. On ne s’est pas attardé car nous nous étions fixés comme règle d’être rentrés chez nous avant le coucher de soleil (vers 18h15 en cette saison). Par ailleurs on avait proposé aux enfants de visiter le Township de Langa mais l’idée n’a pas été retenue : « ça fait un peu zoo quand même ! ».












A suivre...
Ci-dessous un petit compte rendu de notre périple Africain au cœur de l’hiver Austral. Nous sommes partis en famille (2 adultes et 3 ados de 18, 16 et 14 ans) pour un premier séjour en Afrique du Sud et un parcours très très très classique : Cape Town puis Durban / Santa Lucia / Swaziland / Kruger / Blyde et Joburg.
Merci à ceux qui nous ont aidé à préparer ce voyage. Pour l’anecdote, on a souvent relu au cours de nos étapes, le carnet d’Eric B afin de comparer avec nos impressions du moment. C'est même devenu un classique à chaque étape : "et qu'est ce qui dit le fameux Eric B sur Santa Lucia ?..."


Le trajet, les logements, le programme…
Nuit 1 : Paris 20h50 / Dubai / Cape Town 16h15 Vols Emirates : A380 jusque Dubai (super !) puis A340 (moyen)

Nuits 2 à 6 : 5 nuits à Cape Town Nous avons loué un (superbe) appartement (Star Holiday Apartments via Booking.com) : Cuisine équipée où nous avons dîné les 5 premiers soirs, 3 chambres, 200 m², garage, ménage fait tous les 2 jours, belle vue sur le port, quartier résidentiel et bien placé. Budget un peu élevé mais justifié (10 450 zar pour 5 nuits).
http://www.starapartments.co.za/
Coté voiture, on a loué un Xtrail chez Thrifty. J’ai bien cru que la transmission allait me rester sur les bras tellement il était poussif. En plus c’est assez inconfortable pour le passager central arrière. Petite sueur froide à la fin à cause de la transmission…
Notre programme sur Cape Town :
Premier jour pour aller à Hermanus voir les baleines.
Le temps est maussade. Nous sommes passés par la très belle route de Gordon’s Bay où les baleines se baignaient en bordure de plage, puis Betty’s Bay et sa colonie de pingouins et enfin Hernanus où le resto du routard était très sympa (Zebra crossing) mais où on s’est pris une pluie lourde et tropicale…Bref, on a vite plié les gaules même si les baleines étaient bien là dans la baie (bien qu’un peu lointaines).


Deuxième journée autour de Hout Bay et de Cape Town. A 10h00 nous étions sur le port de Hout Bay pour aller voir les « seal » vers Duiker Island (attention le dernier départ de la journée en cette saison est vers 11h15). Très sympa à faire. Puis nous sommes allés chercher le King Protea aux jardins de Kirstenbosch avant de filer sur Cape Town. Déjeuner vers 15h00 sur le Water front dans une franchise pas terrible (Santa Ana Spur) puis ballade en bordure de mer. On ne s’est pas attardé car nous nous étions fixés comme règle d’être rentrés chez nous avant le coucher de soleil (vers 18h15 en cette saison). Par ailleurs on avait proposé aux enfants de visiter le Township de Langa mais l’idée n’a pas été retenue : « ça fait un peu zoo quand même ! ».












A suivre...
Voilà 13 ans d’abstinence …à feuilleter mes vieux bouquins sur le Rwanda, le Kenya …à rêvasser en regardant les photos de la faune africaine qui tapissent mon salon, à m’attarder sur le collier massai, coloré et auquel il manque quelques perles, à écouter (dans le noir le plus absolu) ces cris d’animaux sauvages qui proviennent du bush, à scruter le ciel pour voir si les étoiles scintillent comme là bas … 13 longues années (13 comme je l’aime ce chiffre pourtant !) …avant de me dire que je tournais les talons à mes nombreux voyages européens pour retrouver la terre ocre qui a bercé mon enfance. Trop longtemps j’ai attendu …trop de choses à découvrir sur place et cette sensation d’avoir eu trop peu de temps encore (pourtant 24 jours) …Mais une certitude, celle d’y retourner sans jamais plus laisser le temps s’écouler si longuement.
12.07.03 : date de mon 1er post sur ce forum pour savoir si ces retrouvailles se profilaient davantage vers l’Afrique de l’est (connue) ou vers l’Afrique australe (inconnue).
Et puis le « coup de grâce » 🤪…cette nuit d’octobre 03, à feuilleter les photos de l’album d’un VFiste, sur l’Afrique australe … A se « contaminer » mutuellement par cette passion. Et là plus de doute … Cette savane me manquait trop…La certitude devenait une évidence.
Décembre 03 : Ca y est ! Dans un Paris glacial …je « booke » pour l’Afrique du Sud ! Mélange de sensations : entre l’excitation tangible et progressive d'y être 🙂 et la peur de retrouver ce continent, de lire toutes ses nuances avec d’autres yeux, que ceux d’une enfant et d’une adolescente. 😕
22.06.04 … 6h10 du matin : Tous les 4 ont y est et enfin j’y suis … 1er pied posé sur le sol Sud africain … Le tarmac de Johannesburg … Mes souvenirs se voilent (comme ce qui se dégage des réacteurs de ces gros zincs qui sont sur la piste) …Dans une forme de silence, je savoure ce tout premier moment, en « tête à cœur » avec moi-même. 😊😊
PRETORIA
Cette ville découpée de façon géométrique, comprend une multitude de longues avenues. Si on n’y fais pas gaffe et qu’on rêvasse un peu comme moi 😉…on revient sans arrêt sur la même route ou peut-être, est-ce celle juste d’à côté qui lui ressemble tant ! Les herbes sont rases et jaunies mais déjà ça sent bon la nature qui pousse sur ce sol rouge ! Des 10zaines de camionnettes (blanches) klaxonnent à la première vue d’un piéton, histoire de voir s’il souhaite pas embarquer dans le taxi et venir grossir le nombre de passagers qui se trouvent déjà à l’intérieur, juste le temps d’un lift quelques km plus loin et de quelques rands. Mais Pretoria c’est aussi cette image contrastée de proximité avec cette population qui déambule dans les rues, ces téléphones publics (vraiment publics, la conversation profite à tte la rue !😏) …juste posés sur une simple tablette en bord de route (on se demande parfois comment ils sont raccordés) et cette image d’éloignement et de protection à outrance avec toutes ces habitations calfeutrées derrière des barrières électrifiées, des barbelés, image saisissante, interpelante …😮
Une première immersion au cœur d’une fête populaire, à l’occasion des 10 ans de liberté (1994 la nouvelle Afrique du Sud naît : premières élections multiraciales, un nouveau drapeau est adopté, l’hymne national (Nkosi Sikelele, jadis chant de lutte de l’ANC) est accepté et Nelson Mandela est élu président) . On ne pouvait mieux tomber, pour un premier contact : ça chante, ça danse, ça se mélange et déjà je m’étourdis au son des tam-tams …me sentant en communion avec cette liberté, la leur, la mienne.
Avant de m’effondrer sur le lit de ce cabanon de jardin tout coloré d’un backpackers … C’est que la nuit tombe raide comme un couperet ici : A 17h30 Dame nature signale l’extinction radicale des feux 😎 et puis 12 heures d’avion et quelques lampées d’Amarula ça aide !!!
TIMBAVATI NATURE RESERVE
5 heures de route depuis Pretoria …en passant par Hoedspruit dans cette camionnette rouge …au volant Ben et Nathalie. Un couple de hollandais vachement sympa, qui ont tt claqués il y a deux ans pour rejoindre l’Afrique et parcourir les réserves.
Ah ! Le bush ….Plus on s’en approche et plus il est là perceptible, par ces hautes herbes sèches et folles qui frétillent, ces arbres mopanes, ces épineux, cette odeur que seule la savane est à même de dégager, d’enivrer 😊… Les mirettes bien ouvertes 😮, je n’en perds pas une miette.
Dès l'arrivée au lodge, c’est ce petit vervet habitué des lieux qui fut mon premier contact direct avec ce rdv que j’attendais tant. Parcourant mes bras avec une agilité qui n'a pas son pareil, sautillant sur ma tête, s’adonnant à cœur joie avec ma longue tignasse blonde …Gaffe, cependant, aux impulsivités de la mâchoire ! Petit l'animal mais « maous costaude" quand même la dentition!😉
5 jours au cœur de ce paradis terrestre … à se lever tôt le matin (5h00) et à s’endormir tôt la nuit (20h30), après une séance de « bush TV » (= feux de camp)…C’est accompagnés du pisteur et des rangers (Louis ou André) que nous ferons les découvertes matinales et les Night drive.
Du lever du soleil au lever de lune …le ciel se tapisse d’une couleur que seuls les cieux africains offrent : Bleu azur avec peu de nuages, boule de feu ronde, jaune éclatante …qui finit par apporter des nuances orangées, rouges vives, dès qu'il se couche pour laisser la place à une autre boule ronde (la lune) qui se glisse parmi toutes ses étoiles.
Girafes (majestueuses et gracieuses, surtout quand elles s’abaissent pour se désaltérer à un point d’eau) – Impalas – Duikers – waterbucks – Phacos (les petits clowns de la savane, à la queuleuleu …du plus grand au plus petit, la queue élevée …comme pour mieux émettre un signal d’alarme !)– éléphants (on s’incline devant ce maître imposant des lieux !) – buffles – serpent – araignées (si !si ! de toutes tailles et de tout coloris!🤪🤪) – oiseaux multicolores – rapaces - zèbres – hippos – Chacals – Hyène - mais aussi léopard et les célèbres lions blancs.
Le plus beau spectacle animalier nocturne (bien imprimé sous la casquette (t'inquiète pas Vilcanota !)) me fût offert par ces fauves aux billes rondes. …Nuit noire, le moteur du véhicule coupé …à regarder et écouter les hurlements conjoints de 6 lions : 2 allongés sur la piste (3m), repus d’avoir bien bouffé la veille …2 autres, à droite du véhicule sous les acacias, un 5ème qui ère, je ne sais trop où et qui s’époumone et enfin le 6ème (1, 5 m) calfeutré derrière un bosquet sur ma gauche ! Quasiment jamais éclairé celui là …C’est le moment de développer ces yeux de lynx (n’est pas merlin !😉) histoire de s’assurer qu’il reste bien à sa « plaplace »😏😏😏 …Mes fesses posées sur le siège de ce 4 x4 complètement ouvert, j’ai du mal à retenir mon souffle …absorbant sans retenue le spectacle qui se déroule sous mes yeux, affinant mon acuité auditive et cherchant à détecter tout mouvement possible d’une seule de ces crinières. Autant dire que même, si j’avais déjà vécu ce spectacle dans le parc Akagera …l’instant ne peut faire que frissonner, le souffle s’accélère et ça fou aussi de la buée sur l’objectif photo 😄😄("Shoote shoote" on me dit à voix basse …j’veux bien moi mais j’y vois plus rien !😕)
Mais TIMBAVATI, c’est aussi la rencontre avec des hommes et des femmes, dont Olivia …petit bout de femme à la peau ébène, au regard triste et au visage qui exprime qu’il a déjà vécu bien des affres. Elle bosse dans cette réserve depuis une dizaine d’années maintenant …coupée de sa famille qui vit à Pretoria et qu’elle n’a pas revu depuis si longtemps.😐 Touchés par son histoire, on passe les temps libres que nous avons à discuter avec elle, nous inclinant devant tant d’humilité. Au moment du départ …discrètement on vide nos poches des rands que nous avions ...Si cela peut lui permettre de rentrer chez elle, ne fut ce qu’une fois.
Ah ! l’Afrique palpitante, colorée mais aussi tellement contrastée !
KAPAMA CHEETAH BREEDING FARM
Centre dont l’objectif est de permettre la sauvegarde et la reproduction des guépards mais aussi des Lycaons. Le Guépard est un animal, qui s’est vu amputer pas mal de son territoire par l’extension des fermes en tt genre. Ne sachant pas exister dans des paysages montagneux ou de forêts, il a besoin d’étendues et de plaines pour pouvoir courir et chasser. Les objectifs de ce centre sont louables : préservation de l’espèce, plan d’action pour limiter la chasse à l’égard de cet animal, recensement et localisation de sa population dans les réserves, réintroduction dans des milieux appropriés. Seul petit bémol, la taille de ce centre en fait un lieux beaucoup trop fréquenté et l’on se demande si au bout du compte, notre visite ne va pas encore une fois de plus ajouter un cran supplémentaire au dérangement de l’animal 🤪…qu’il soit simple ou royal.
MOHOLOHOLO REHABILITATION CENTRE
De nombreux animaux sont ici apportés, recueillis, soignés dans l’espoir de les rendre à la vie sauvage un jour. Mais réalistement, certains d’entre eux termineront leur vie dans ce centre n’ayant plus aucune chance de survie individuelle dans le bush 🙁. Des rapaces, dont certains se sont cassés les ailes et ne pourront plus jamais voler …des charognards empoisonnés pour avoir ingurgité les restes d’une carcasse, contaminée (certains chasseurs empoisonnant sciemment les ongulés avec pour objectif de capturer le fauve qui en fera sa proie) …Et voilà comment la connerie humaine sabote purement et simplement la chaîne alimentaire et la vie sauvage !😠😠 Des lions aussi s’y trouvent, rapatriés de zoo européens qui ne savent plus quoi en faire une fois qu’ils ont fini de les utiliser au service d’un spectacle outrancier !!!
Une visite qui fou quelques paires de claques radicales à celui qui se sent sensibilisé par la protection animalière et l’espace d’un instant on se dit « Dur d’être un être humain !!! Pas vraiment fiers non plus ! »😕
BLYDE RIVER CANYON - LES POTHOLES – THREE RONDAVWELS – GOD’S WINDOW
Voilà aussi un morceau de puzzle de l’Afrique qui fait que je me sens au bout du monde … La diversité et l’étendue des paysages! A perte de vue, sans jamais s’en lasser …Quand le relief bleuté des montagnes semble toucher l’horizon du ciel, quand les plaines semblent disparaître comme le flou d’un mirage.😊
Blyde River Canyon est la 3ème plus grande gorge au monde, taillée dans le massif du Drakensberg, elle offre des panoramas extraordinaires et une grande variété de formations géologiques (qui datent de millions d’années !) …Des trois Rondavels (paysage ayant pris la forme de huttes traditionnelles zouloues) …Aux marmites du géant (les Potholes), les falaises passent par une diversité de couleurs et tombent à pics dans l’eau turquoise …God’s Window où le panorama offre une vue à 180 °, sur la forêt tropicale, les plantes grasses qui s’agrippent aux falaises.
Le lieux aussi où « l’African Market » jalonne les rues …des marchands qui négocient leur production artisanale …en prenant le visiteur par le bras tout sourire aux lèvres, le congratulant « d’un my friend, my friend » comme pour mieux l’accaparer …Donnant un petit coup de cirage rapide sur les « big five en bois » exposés …histoire de mieux convaincre l’acheteur potentiel 😏😏. Un lieu magique où les autres ont bien eu du mal à me récupérer 🤪 tant je m’y sentais comme chez moi …m’étourdissant de ces objets africains qui me font littéralement fondre et rigolant, discutant avec mes hôtes.
NELSPRUIT
Juste un stop Over …pour une nuit chez Dave (dans un bacpackers), le genre de mec baba cool qui s’acharne à nous placer les 4 uniques mots en français qu’il connaît dans la moindre de ses phrases, lorsqu’il s’adresse à nous : « madame – monsieur – Paris et je t’aime ! »
Nelspruit, c’est là aussi que nous quittons Ben et Nathalie…promettant de nous écrire et de s’échanger les photos de la fabuleuse scène nocturne des lions ! Photos pour nous et enregistrement sonore pour eux !
C’est là aussi que nous prendrons le véhicule de location pour redescendre jusque Durban. Premiers essais de la conduite à gauche, calage, contrôle de réflexes mais surtout parties de fous rire garanti tant l’apprentissage ne fut pas sans peine pour une certaine !!! 😏🙂😉
SWAZILAND ET MLILWANE WILDLIFE SANCTUARY
Petit pays de collines, le Royaume des Swazis est enclavé entre l’Afrique du Sud et le Mozambique, avec une monarchie absolue du Roi Mswati III. Les démarches pour y pénétrer, se limitent à quelques coups de tampons successifs sur le passeport, à remplir quelques formulaires …en réglant son rythme sur l’horloge africaine du « polé » polé » …Lors du transit dans la zone d’immigration surpeuplée ! Bref faut pas être pressés!😉
Réserve de Mlilwane … paysage de savane herbeuse, de collines et de plans d’eaux …Où l’on n’a aucune difficulté d’approcher les hippos, crocodiles, gnous, zèbres, Nyalas et autres antilopes … à pied, en vélo ou à cheval, tellement leur population est concentrée et leur passage dans le Rest camp fréquent (qu’il est bon de s’endormir avec une impala juste devant sa fenêtre éclairée seulement avec les lueurs que dégagent le feu de camp 😊) !
Faire de l’équitation dans une réserve …En voilà une bonne idée surtout pour les non initiés ! 🏴☠️Entre paradis et cauchemar cette expérience. 9 h du mat on se lance …8 chevaux sont attelés …6 voyageurs et 2 guides pour la promenade en pleine brousse ! Chacun à son tour y grimpe et dans la seconde qui suit nous voilà parti, sans aucune consigne quant à la manière de guider les « étalons »!🤪 Lâchés, largués en pleine brousse …Le 1er 1/5 d’h se passe tranquillement …chacun ayant l’impression que finalement son statut de débutant est gérable … 1er ¼ h …qd soudain surgit d’un bosquet une impala, affolant le cheval du 1er guide qui résiste, faisant chavirer quelques cavaliers à 3 m du lac (où n'attendent que les crocos dont l'orbite ne perd rien du spectacle qui est en train de se jouer), dispersant les autres chevaux qui se lancent dans un galop effréné hors piste !!!
Au secours ! Comment fait-on pour ne pas connaître le même sort que les autres et chuter !!!!
A terre, certains dont les vêtements ont pris en une traite la couleur ocre de la piste …les cheveux en pétards et plein de poussière décrètent qu’ils poursuivent à pied et refusent de remonter sur l’animal😠 … Avant de se raisonner et de se dire que s’ils n’y remontent pas de suite …ils ne le feront probablement plus jamais. Chapeau bas à eux !
Heureusement cette chute n’aura coûté que quelques frayeurs et la mort instantanée de mon objectif 300 mm qui était au cou d’un des guides qui lui aussi s’est retrouvé face contre terre.
Dure épreuve pour moi que ces 45 minutes qui ont suivies 😐…la peur de valser à mon tour …et surtout dur de gérer émotionnellement un divorce affectif de 21 longues années. J’avais 13 ans au Rwanda quand j’ai perdu ma meilleure amie dans un accident de cheval …j’avais juré que le temps passerait longtemps avant que je ne puisse me réconcilier avec cet animal et que le jour où je le ferais cela ne pourrait être qu’en Afrique.
Entre ces gouttes de sueur qui dégoulinaient sur mon front, la peur qui me tenaillait au ventre et l’apaisement d’avoir enfin pu pardonner à la vie de m’avoir pris cette petite fille aux yeux ébènes … j’ai vécu en 45 min …l’histoire de tte ma vie : mon amie, l’Afrique et les animaux … je n’oublierais jamais tous ces regards que j’ai lancé vers le ciel, durant cette balade …En paix, je suis à présent.😊
Le Swaziland, c’est aussi le spectacle fabuleux des danses traditionnelles Swazis, autour d’un feu de camp. Drapés dans une pièce d’étoffe de couleur pourpre ou vêtus d’un tablier en peau de bêtes …Ces pieds nus, juste ornés de bracelets de fruits séchés, fracassent le sol poussiéreux après une levée surprenante de jambes.
C'est aussi ... ces regards et ces sourires de gosses qui nous sont donnés comme un des plus beau cadeau de la vie …parce que tt simplement on leur a offert quelques bonbons et bics (pour aller à l’école) …
ESTUAIRE DE SAINT LUCIA
Séparé de l’océan indien par un étroit cordon (l’estuaire), le lac de Saint Lucie est une vaste étendue d’eau saumâtre. Végétation de marais (où papyrus et roseaux poussent à foison), de mangrove à palétuviers, de dunes. La faune y est abondante, tortues, buffles, plusieurs espèces d’antilopes, une grande variété d’oiseaux mais surtout dans l’estuaire les crocodiles pullulent et les hippos ne sont pas en reste ! « beware Hippos » comme l’affichent clairement les panneaux !
HLUHLUWE – UMFOLOZI GAME RESERVE
Véritable coup de cœur que sont ces deux réserves 😊…On y passe aisément de l’une à l’autre et elles affichent un paysage bien différent. Hluhluwe (à prononcer « Chluchluwi ») arbore d’avantage de collines et une végétation dense à épineux - Umfolozi, plus sauvage envoûte par ces plaines jaunes voire rousses parsemées de quelques acacias.
Immersion totale dans la brousse sauvage et rencontre fabuleuse avec la grande population de rhinocéros (tant blancs que noirs) qui la compose. Koudou, Nyala, Python ..
Ici on arrêterait le temps, par moment …tellement cette flore et cette faune sont saisissante, ne se lassant jamais d’être dans ce lieu où peu d’humains y sont mais où crépitent tous ses bruits de la nature …On l’accélérerait à d’autres : comme cette charge de gnou (hé ! oui ! il devait avoir mal digéré ce qu’il avait brouté !😕) et pire d’éléphant ! Qd le réflexe devient sauveur … on n’enclenche jamais aussi vite une marche arrière, même sur une piste de terre !😮😕😏
DURBAN COAST
L’océan Indien qui vient fracasser ses hautes vagues sur les rochers, un endroit bien plus animé où indiens et Sud africains se mélangent …se confondent …Hormis cela, Durban ne sera à l’avenir qu’un stop Over …tant d’autres régions sont à mes yeux bien plus riches à découvrir. Petit break cependant bien mérité ou imposé pour moi (36 heures au lit, sous une chaleur bien plus étouffante que dans le reste du pays … expulsant la tourista qui m’a attrapée !🤪)
LE CAP OCCIDENTAL
vol interne entre Durban et Cape Town …C’est que 17 jours se sont déjà écoulés;
CAPE AGULHAS : Le pointe sud de l’Afrique …l’endroit où l’on se trouve entre deux océans (Indien et Atlantique) .. Endroit magique où l'on assiste à cette communion. Subjuguée, je fus par ce lieu qui offre bien plus qu’une simple plaque posée indiquant qu’on se trouve à la rencontre des 2 océans. La sensation d’être au bout du monde …infiniment petit face à la puissance de la nature (terre, ciel et océan) qui explosent tous nos sens !🙂🙂
LA PENINSULE DU CAP : de Muizenberg à Camps Bay, en passant par Fish Hoek, Simon’s Town, Boulders (et ses pingouins africains), Chapman’s Peak …Une route côtière enchanteresse avec ttes ces petites plages de sables blanc nichées dans des criques où les eaux varient du turquoise au mauve cuivré au moment du soleil couchant.
CAPE OF GOOD HOPE NATURE RESERVE : majestueuse réserve qui séduira le moindre amoureux de la nature, Cap de Bonne Espérance Et Cap point. Encore une fois, se trouver à la pointe de la péninsule du Cap …C’est s’ouvrir sur l’immensité des flots émeraudes de l’océan Atlantique. Les rochers y sont battus par le vent, les babouins nombreux et prêts à piquer le moindre soupçon de nourriture qui traîne, les autruches observent d’un air un peu stupide et stupéfiant le visiteur !😏
TABLE MOUNTAIN : Cette montagne plate, culmine au dessus de la ville du Cap, entre Signal Hill et Lion’s Head. Le sommet est accessible par le cableway (téléphérique) …la vue est impressionnante et les sensations garanties 🤪😛(surtout quand on y monte seule parce quel les autres se dégonflent !!! et que approchant le sommet la nacelle dont le sol pivote, est violement secouée par le vent) Mais bon, une petite frayeur (pour ceux qui ont le vertige) vaut largement le coup du spectacle ! Une fois en haut …On a quasi l’impression d’être un voisin proche des nuages et la vue s’étend à profusion sur la ville du Cap, sa péninsule et Robben Island (lieu symbolique où tristement Nelson Mandela et ses compagnons furent emprisonnés 18 longues années au temps de l’apartheid).
LE WATERFRONT : front de mer, étalage de boutiques luxueuses dans le Victoria Warf Shopping dénotant de manière outrancière avec les bidonvilles du Cap 😕. Je n’ai préféré qu’en retenir deux images : celle de cette ambiance « genre Louisiane » où de nombreux Sud africains, le visage ridé, les cheveux grisonnants vous gratifient d’un sourire quand vous faite tomber quelques rands dans le chapeau qui jonche le sol, pour les remercier d’apaiser le contraste de ce lieux par quelques morceaux de jazz joués. Et celle de la ballade avec Chris …dans un petit bateau, un peu scabreux 😏 qui attendait ses premiers clients à côté de nombreux voiliers qui dérangent tant ils supputent le luxe ! Un petit tour …la ville du cap vu de l’océan (effet miroir ou image renversée), un éclat de rire face à ses otaries qui se font dorer au soleil …et la promesse de ne rien dire si cela ne nous a pas plu!😉
LES TOWNSHIPS : La plus grosse claque jamais prise depuis longtemps ! 😕😐🙁 Des km et des km de bidonvilles entre l’autoroute N2 et False Bay. Des milliers d’habitats (si tel peut en être le nom) accolés les un aux autres …façonnés en tôles ondulées …avec un toit qui ne tient qu’avec des pierres ou de vieux pneus ramassés …Le tout bien concentré derrière des barrières ! Comme pour mieux isoler, distinguer, étiquetter! Un spectacle qui soulève le cœur au sens propre comme au figuré ! 🤪 Comment peut on se sentir face à cet étalage de conditions de vie précaire ? Une image, des gens (dont cette femme atteinte du virus HIV avec un bébé dans les bras) gravés à jamais dans ma mémoire …Comment le monde, peut-il être si beau et si laid à la fois …si doux et si cruel ?
STELLENBOSCH – FRANSCHHOEK : ou un petit détour au pays de la vigne ! Ne ratez pas Franschhoek, si vous êtes amateurs (trices) de bon vin … Mais mangez un petit quelque chose avant et après ou faites vous conduire ! 😛 C’est plus sûr ! Les routes sont assez vallonnées et la police locale assez sévère en matière de roulage (En Afrique du Sud, il y a une quantité de radars et quand ils sont signalés, c’est pas comme en Belgique, ils sont bien là ! A bon entendeur !😉)
HERMANUS : Ayant eu l’immense chance d’apercevoir 2 baleines du Côté de Simon’s Town …on a poussé une pointe jusqu’à Hermanus, le lieu dit pour l’observation de ces cétacés. Et quelle ne fut pas notre surprise de terminer ce séjour, par le spectacle offert par cette magnifique baleine (elles arrivent de l’antarctique) …A 15 m … Plus besoin de jumelles …seules les pupilles explosent et se régalent jusqu’à la tombée de la nuit …grappillant la moindre seconde de luminosité qui reste … Ce spectacle nous a fait louper la flamme olympique qui se trouvait à Cape Town ce jour là (12.06.04) mais qu’importe … c’est cette touche finale que je voulais garder !😊
Plus jamais …je ne resterais aussi longtemps sans refouler ce continent … C’est une promesse que je me fais à moi-même … je ne peux oublier cette magie diverse, palpitante, colorée et contrastée (trop contrastée).
Du lever du soleil au lever de lune …tant à y voir …ENCORE.
PS : Merci à « HugyVFiste les bons tuyaux » (il se reconnaîtra) 😉, sans qui ce voyage, en roue totalement libre, n’aurait pas été une réussite.
Quelques photos devraient prochainement accompagner ce carnet ...mais là je souffle un peu!😛
12.07.03 : date de mon 1er post sur ce forum pour savoir si ces retrouvailles se profilaient davantage vers l’Afrique de l’est (connue) ou vers l’Afrique australe (inconnue).
Et puis le « coup de grâce » 🤪…cette nuit d’octobre 03, à feuilleter les photos de l’album d’un VFiste, sur l’Afrique australe … A se « contaminer » mutuellement par cette passion. Et là plus de doute … Cette savane me manquait trop…La certitude devenait une évidence.
Décembre 03 : Ca y est ! Dans un Paris glacial …je « booke » pour l’Afrique du Sud ! Mélange de sensations : entre l’excitation tangible et progressive d'y être 🙂 et la peur de retrouver ce continent, de lire toutes ses nuances avec d’autres yeux, que ceux d’une enfant et d’une adolescente. 😕
22.06.04 … 6h10 du matin : Tous les 4 ont y est et enfin j’y suis … 1er pied posé sur le sol Sud africain … Le tarmac de Johannesburg … Mes souvenirs se voilent (comme ce qui se dégage des réacteurs de ces gros zincs qui sont sur la piste) …Dans une forme de silence, je savoure ce tout premier moment, en « tête à cœur » avec moi-même. 😊😊
PRETORIA
Cette ville découpée de façon géométrique, comprend une multitude de longues avenues. Si on n’y fais pas gaffe et qu’on rêvasse un peu comme moi 😉…on revient sans arrêt sur la même route ou peut-être, est-ce celle juste d’à côté qui lui ressemble tant ! Les herbes sont rases et jaunies mais déjà ça sent bon la nature qui pousse sur ce sol rouge ! Des 10zaines de camionnettes (blanches) klaxonnent à la première vue d’un piéton, histoire de voir s’il souhaite pas embarquer dans le taxi et venir grossir le nombre de passagers qui se trouvent déjà à l’intérieur, juste le temps d’un lift quelques km plus loin et de quelques rands. Mais Pretoria c’est aussi cette image contrastée de proximité avec cette population qui déambule dans les rues, ces téléphones publics (vraiment publics, la conversation profite à tte la rue !😏) …juste posés sur une simple tablette en bord de route (on se demande parfois comment ils sont raccordés) et cette image d’éloignement et de protection à outrance avec toutes ces habitations calfeutrées derrière des barrières électrifiées, des barbelés, image saisissante, interpelante …😮
Une première immersion au cœur d’une fête populaire, à l’occasion des 10 ans de liberté (1994 la nouvelle Afrique du Sud naît : premières élections multiraciales, un nouveau drapeau est adopté, l’hymne national (Nkosi Sikelele, jadis chant de lutte de l’ANC) est accepté et Nelson Mandela est élu président) . On ne pouvait mieux tomber, pour un premier contact : ça chante, ça danse, ça se mélange et déjà je m’étourdis au son des tam-tams …me sentant en communion avec cette liberté, la leur, la mienne.
Avant de m’effondrer sur le lit de ce cabanon de jardin tout coloré d’un backpackers … C’est que la nuit tombe raide comme un couperet ici : A 17h30 Dame nature signale l’extinction radicale des feux 😎 et puis 12 heures d’avion et quelques lampées d’Amarula ça aide !!!
TIMBAVATI NATURE RESERVE
5 heures de route depuis Pretoria …en passant par Hoedspruit dans cette camionnette rouge …au volant Ben et Nathalie. Un couple de hollandais vachement sympa, qui ont tt claqués il y a deux ans pour rejoindre l’Afrique et parcourir les réserves.
Ah ! Le bush ….Plus on s’en approche et plus il est là perceptible, par ces hautes herbes sèches et folles qui frétillent, ces arbres mopanes, ces épineux, cette odeur que seule la savane est à même de dégager, d’enivrer 😊… Les mirettes bien ouvertes 😮, je n’en perds pas une miette.
Dès l'arrivée au lodge, c’est ce petit vervet habitué des lieux qui fut mon premier contact direct avec ce rdv que j’attendais tant. Parcourant mes bras avec une agilité qui n'a pas son pareil, sautillant sur ma tête, s’adonnant à cœur joie avec ma longue tignasse blonde …Gaffe, cependant, aux impulsivités de la mâchoire ! Petit l'animal mais « maous costaude" quand même la dentition!😉
5 jours au cœur de ce paradis terrestre … à se lever tôt le matin (5h00) et à s’endormir tôt la nuit (20h30), après une séance de « bush TV » (= feux de camp)…C’est accompagnés du pisteur et des rangers (Louis ou André) que nous ferons les découvertes matinales et les Night drive.
Du lever du soleil au lever de lune …le ciel se tapisse d’une couleur que seuls les cieux africains offrent : Bleu azur avec peu de nuages, boule de feu ronde, jaune éclatante …qui finit par apporter des nuances orangées, rouges vives, dès qu'il se couche pour laisser la place à une autre boule ronde (la lune) qui se glisse parmi toutes ses étoiles.
Girafes (majestueuses et gracieuses, surtout quand elles s’abaissent pour se désaltérer à un point d’eau) – Impalas – Duikers – waterbucks – Phacos (les petits clowns de la savane, à la queuleuleu …du plus grand au plus petit, la queue élevée …comme pour mieux émettre un signal d’alarme !)– éléphants (on s’incline devant ce maître imposant des lieux !) – buffles – serpent – araignées (si !si ! de toutes tailles et de tout coloris!🤪🤪) – oiseaux multicolores – rapaces - zèbres – hippos – Chacals – Hyène - mais aussi léopard et les célèbres lions blancs.
Le plus beau spectacle animalier nocturne (bien imprimé sous la casquette (t'inquiète pas Vilcanota !)) me fût offert par ces fauves aux billes rondes. …Nuit noire, le moteur du véhicule coupé …à regarder et écouter les hurlements conjoints de 6 lions : 2 allongés sur la piste (3m), repus d’avoir bien bouffé la veille …2 autres, à droite du véhicule sous les acacias, un 5ème qui ère, je ne sais trop où et qui s’époumone et enfin le 6ème (1, 5 m) calfeutré derrière un bosquet sur ma gauche ! Quasiment jamais éclairé celui là …C’est le moment de développer ces yeux de lynx (n’est pas merlin !😉) histoire de s’assurer qu’il reste bien à sa « plaplace »😏😏😏 …Mes fesses posées sur le siège de ce 4 x4 complètement ouvert, j’ai du mal à retenir mon souffle …absorbant sans retenue le spectacle qui se déroule sous mes yeux, affinant mon acuité auditive et cherchant à détecter tout mouvement possible d’une seule de ces crinières. Autant dire que même, si j’avais déjà vécu ce spectacle dans le parc Akagera …l’instant ne peut faire que frissonner, le souffle s’accélère et ça fou aussi de la buée sur l’objectif photo 😄😄("Shoote shoote" on me dit à voix basse …j’veux bien moi mais j’y vois plus rien !😕)
Mais TIMBAVATI, c’est aussi la rencontre avec des hommes et des femmes, dont Olivia …petit bout de femme à la peau ébène, au regard triste et au visage qui exprime qu’il a déjà vécu bien des affres. Elle bosse dans cette réserve depuis une dizaine d’années maintenant …coupée de sa famille qui vit à Pretoria et qu’elle n’a pas revu depuis si longtemps.😐 Touchés par son histoire, on passe les temps libres que nous avons à discuter avec elle, nous inclinant devant tant d’humilité. Au moment du départ …discrètement on vide nos poches des rands que nous avions ...Si cela peut lui permettre de rentrer chez elle, ne fut ce qu’une fois.
Ah ! l’Afrique palpitante, colorée mais aussi tellement contrastée !
KAPAMA CHEETAH BREEDING FARM
Centre dont l’objectif est de permettre la sauvegarde et la reproduction des guépards mais aussi des Lycaons. Le Guépard est un animal, qui s’est vu amputer pas mal de son territoire par l’extension des fermes en tt genre. Ne sachant pas exister dans des paysages montagneux ou de forêts, il a besoin d’étendues et de plaines pour pouvoir courir et chasser. Les objectifs de ce centre sont louables : préservation de l’espèce, plan d’action pour limiter la chasse à l’égard de cet animal, recensement et localisation de sa population dans les réserves, réintroduction dans des milieux appropriés. Seul petit bémol, la taille de ce centre en fait un lieux beaucoup trop fréquenté et l’on se demande si au bout du compte, notre visite ne va pas encore une fois de plus ajouter un cran supplémentaire au dérangement de l’animal 🤪…qu’il soit simple ou royal.
MOHOLOHOLO REHABILITATION CENTRE
De nombreux animaux sont ici apportés, recueillis, soignés dans l’espoir de les rendre à la vie sauvage un jour. Mais réalistement, certains d’entre eux termineront leur vie dans ce centre n’ayant plus aucune chance de survie individuelle dans le bush 🙁. Des rapaces, dont certains se sont cassés les ailes et ne pourront plus jamais voler …des charognards empoisonnés pour avoir ingurgité les restes d’une carcasse, contaminée (certains chasseurs empoisonnant sciemment les ongulés avec pour objectif de capturer le fauve qui en fera sa proie) …Et voilà comment la connerie humaine sabote purement et simplement la chaîne alimentaire et la vie sauvage !😠😠 Des lions aussi s’y trouvent, rapatriés de zoo européens qui ne savent plus quoi en faire une fois qu’ils ont fini de les utiliser au service d’un spectacle outrancier !!!
Une visite qui fou quelques paires de claques radicales à celui qui se sent sensibilisé par la protection animalière et l’espace d’un instant on se dit « Dur d’être un être humain !!! Pas vraiment fiers non plus ! »😕
BLYDE RIVER CANYON - LES POTHOLES – THREE RONDAVWELS – GOD’S WINDOW
Voilà aussi un morceau de puzzle de l’Afrique qui fait que je me sens au bout du monde … La diversité et l’étendue des paysages! A perte de vue, sans jamais s’en lasser …Quand le relief bleuté des montagnes semble toucher l’horizon du ciel, quand les plaines semblent disparaître comme le flou d’un mirage.😊
Blyde River Canyon est la 3ème plus grande gorge au monde, taillée dans le massif du Drakensberg, elle offre des panoramas extraordinaires et une grande variété de formations géologiques (qui datent de millions d’années !) …Des trois Rondavels (paysage ayant pris la forme de huttes traditionnelles zouloues) …Aux marmites du géant (les Potholes), les falaises passent par une diversité de couleurs et tombent à pics dans l’eau turquoise …God’s Window où le panorama offre une vue à 180 °, sur la forêt tropicale, les plantes grasses qui s’agrippent aux falaises.
Le lieux aussi où « l’African Market » jalonne les rues …des marchands qui négocient leur production artisanale …en prenant le visiteur par le bras tout sourire aux lèvres, le congratulant « d’un my friend, my friend » comme pour mieux l’accaparer …Donnant un petit coup de cirage rapide sur les « big five en bois » exposés …histoire de mieux convaincre l’acheteur potentiel 😏😏. Un lieu magique où les autres ont bien eu du mal à me récupérer 🤪 tant je m’y sentais comme chez moi …m’étourdissant de ces objets africains qui me font littéralement fondre et rigolant, discutant avec mes hôtes.
NELSPRUIT
Juste un stop Over …pour une nuit chez Dave (dans un bacpackers), le genre de mec baba cool qui s’acharne à nous placer les 4 uniques mots en français qu’il connaît dans la moindre de ses phrases, lorsqu’il s’adresse à nous : « madame – monsieur – Paris et je t’aime ! »
Nelspruit, c’est là aussi que nous quittons Ben et Nathalie…promettant de nous écrire et de s’échanger les photos de la fabuleuse scène nocturne des lions ! Photos pour nous et enregistrement sonore pour eux !
C’est là aussi que nous prendrons le véhicule de location pour redescendre jusque Durban. Premiers essais de la conduite à gauche, calage, contrôle de réflexes mais surtout parties de fous rire garanti tant l’apprentissage ne fut pas sans peine pour une certaine !!! 😏🙂😉
SWAZILAND ET MLILWANE WILDLIFE SANCTUARY
Petit pays de collines, le Royaume des Swazis est enclavé entre l’Afrique du Sud et le Mozambique, avec une monarchie absolue du Roi Mswati III. Les démarches pour y pénétrer, se limitent à quelques coups de tampons successifs sur le passeport, à remplir quelques formulaires …en réglant son rythme sur l’horloge africaine du « polé » polé » …Lors du transit dans la zone d’immigration surpeuplée ! Bref faut pas être pressés!😉
Réserve de Mlilwane … paysage de savane herbeuse, de collines et de plans d’eaux …Où l’on n’a aucune difficulté d’approcher les hippos, crocodiles, gnous, zèbres, Nyalas et autres antilopes … à pied, en vélo ou à cheval, tellement leur population est concentrée et leur passage dans le Rest camp fréquent (qu’il est bon de s’endormir avec une impala juste devant sa fenêtre éclairée seulement avec les lueurs que dégagent le feu de camp 😊) !
Faire de l’équitation dans une réserve …En voilà une bonne idée surtout pour les non initiés ! 🏴☠️Entre paradis et cauchemar cette expérience. 9 h du mat on se lance …8 chevaux sont attelés …6 voyageurs et 2 guides pour la promenade en pleine brousse ! Chacun à son tour y grimpe et dans la seconde qui suit nous voilà parti, sans aucune consigne quant à la manière de guider les « étalons »!🤪 Lâchés, largués en pleine brousse …Le 1er 1/5 d’h se passe tranquillement …chacun ayant l’impression que finalement son statut de débutant est gérable … 1er ¼ h …qd soudain surgit d’un bosquet une impala, affolant le cheval du 1er guide qui résiste, faisant chavirer quelques cavaliers à 3 m du lac (où n'attendent que les crocos dont l'orbite ne perd rien du spectacle qui est en train de se jouer), dispersant les autres chevaux qui se lancent dans un galop effréné hors piste !!!
Au secours ! Comment fait-on pour ne pas connaître le même sort que les autres et chuter !!!!
A terre, certains dont les vêtements ont pris en une traite la couleur ocre de la piste …les cheveux en pétards et plein de poussière décrètent qu’ils poursuivent à pied et refusent de remonter sur l’animal😠 … Avant de se raisonner et de se dire que s’ils n’y remontent pas de suite …ils ne le feront probablement plus jamais. Chapeau bas à eux !
Heureusement cette chute n’aura coûté que quelques frayeurs et la mort instantanée de mon objectif 300 mm qui était au cou d’un des guides qui lui aussi s’est retrouvé face contre terre.
Dure épreuve pour moi que ces 45 minutes qui ont suivies 😐…la peur de valser à mon tour …et surtout dur de gérer émotionnellement un divorce affectif de 21 longues années. J’avais 13 ans au Rwanda quand j’ai perdu ma meilleure amie dans un accident de cheval …j’avais juré que le temps passerait longtemps avant que je ne puisse me réconcilier avec cet animal et que le jour où je le ferais cela ne pourrait être qu’en Afrique.
Entre ces gouttes de sueur qui dégoulinaient sur mon front, la peur qui me tenaillait au ventre et l’apaisement d’avoir enfin pu pardonner à la vie de m’avoir pris cette petite fille aux yeux ébènes … j’ai vécu en 45 min …l’histoire de tte ma vie : mon amie, l’Afrique et les animaux … je n’oublierais jamais tous ces regards que j’ai lancé vers le ciel, durant cette balade …En paix, je suis à présent.😊
Le Swaziland, c’est aussi le spectacle fabuleux des danses traditionnelles Swazis, autour d’un feu de camp. Drapés dans une pièce d’étoffe de couleur pourpre ou vêtus d’un tablier en peau de bêtes …Ces pieds nus, juste ornés de bracelets de fruits séchés, fracassent le sol poussiéreux après une levée surprenante de jambes.
C'est aussi ... ces regards et ces sourires de gosses qui nous sont donnés comme un des plus beau cadeau de la vie …parce que tt simplement on leur a offert quelques bonbons et bics (pour aller à l’école) …
ESTUAIRE DE SAINT LUCIA
Séparé de l’océan indien par un étroit cordon (l’estuaire), le lac de Saint Lucie est une vaste étendue d’eau saumâtre. Végétation de marais (où papyrus et roseaux poussent à foison), de mangrove à palétuviers, de dunes. La faune y est abondante, tortues, buffles, plusieurs espèces d’antilopes, une grande variété d’oiseaux mais surtout dans l’estuaire les crocodiles pullulent et les hippos ne sont pas en reste ! « beware Hippos » comme l’affichent clairement les panneaux !
HLUHLUWE – UMFOLOZI GAME RESERVE
Véritable coup de cœur que sont ces deux réserves 😊…On y passe aisément de l’une à l’autre et elles affichent un paysage bien différent. Hluhluwe (à prononcer « Chluchluwi ») arbore d’avantage de collines et une végétation dense à épineux - Umfolozi, plus sauvage envoûte par ces plaines jaunes voire rousses parsemées de quelques acacias.
Immersion totale dans la brousse sauvage et rencontre fabuleuse avec la grande population de rhinocéros (tant blancs que noirs) qui la compose. Koudou, Nyala, Python ..
Ici on arrêterait le temps, par moment …tellement cette flore et cette faune sont saisissante, ne se lassant jamais d’être dans ce lieu où peu d’humains y sont mais où crépitent tous ses bruits de la nature …On l’accélérerait à d’autres : comme cette charge de gnou (hé ! oui ! il devait avoir mal digéré ce qu’il avait brouté !😕) et pire d’éléphant ! Qd le réflexe devient sauveur … on n’enclenche jamais aussi vite une marche arrière, même sur une piste de terre !😮😕😏
DURBAN COAST
L’océan Indien qui vient fracasser ses hautes vagues sur les rochers, un endroit bien plus animé où indiens et Sud africains se mélangent …se confondent …Hormis cela, Durban ne sera à l’avenir qu’un stop Over …tant d’autres régions sont à mes yeux bien plus riches à découvrir. Petit break cependant bien mérité ou imposé pour moi (36 heures au lit, sous une chaleur bien plus étouffante que dans le reste du pays … expulsant la tourista qui m’a attrapée !🤪)
LE CAP OCCIDENTAL
vol interne entre Durban et Cape Town …C’est que 17 jours se sont déjà écoulés;
CAPE AGULHAS : Le pointe sud de l’Afrique …l’endroit où l’on se trouve entre deux océans (Indien et Atlantique) .. Endroit magique où l'on assiste à cette communion. Subjuguée, je fus par ce lieu qui offre bien plus qu’une simple plaque posée indiquant qu’on se trouve à la rencontre des 2 océans. La sensation d’être au bout du monde …infiniment petit face à la puissance de la nature (terre, ciel et océan) qui explosent tous nos sens !🙂🙂
LA PENINSULE DU CAP : de Muizenberg à Camps Bay, en passant par Fish Hoek, Simon’s Town, Boulders (et ses pingouins africains), Chapman’s Peak …Une route côtière enchanteresse avec ttes ces petites plages de sables blanc nichées dans des criques où les eaux varient du turquoise au mauve cuivré au moment du soleil couchant.
CAPE OF GOOD HOPE NATURE RESERVE : majestueuse réserve qui séduira le moindre amoureux de la nature, Cap de Bonne Espérance Et Cap point. Encore une fois, se trouver à la pointe de la péninsule du Cap …C’est s’ouvrir sur l’immensité des flots émeraudes de l’océan Atlantique. Les rochers y sont battus par le vent, les babouins nombreux et prêts à piquer le moindre soupçon de nourriture qui traîne, les autruches observent d’un air un peu stupide et stupéfiant le visiteur !😏
TABLE MOUNTAIN : Cette montagne plate, culmine au dessus de la ville du Cap, entre Signal Hill et Lion’s Head. Le sommet est accessible par le cableway (téléphérique) …la vue est impressionnante et les sensations garanties 🤪😛(surtout quand on y monte seule parce quel les autres se dégonflent !!! et que approchant le sommet la nacelle dont le sol pivote, est violement secouée par le vent) Mais bon, une petite frayeur (pour ceux qui ont le vertige) vaut largement le coup du spectacle ! Une fois en haut …On a quasi l’impression d’être un voisin proche des nuages et la vue s’étend à profusion sur la ville du Cap, sa péninsule et Robben Island (lieu symbolique où tristement Nelson Mandela et ses compagnons furent emprisonnés 18 longues années au temps de l’apartheid).
LE WATERFRONT : front de mer, étalage de boutiques luxueuses dans le Victoria Warf Shopping dénotant de manière outrancière avec les bidonvilles du Cap 😕. Je n’ai préféré qu’en retenir deux images : celle de cette ambiance « genre Louisiane » où de nombreux Sud africains, le visage ridé, les cheveux grisonnants vous gratifient d’un sourire quand vous faite tomber quelques rands dans le chapeau qui jonche le sol, pour les remercier d’apaiser le contraste de ce lieux par quelques morceaux de jazz joués. Et celle de la ballade avec Chris …dans un petit bateau, un peu scabreux 😏 qui attendait ses premiers clients à côté de nombreux voiliers qui dérangent tant ils supputent le luxe ! Un petit tour …la ville du cap vu de l’océan (effet miroir ou image renversée), un éclat de rire face à ses otaries qui se font dorer au soleil …et la promesse de ne rien dire si cela ne nous a pas plu!😉
LES TOWNSHIPS : La plus grosse claque jamais prise depuis longtemps ! 😕😐🙁 Des km et des km de bidonvilles entre l’autoroute N2 et False Bay. Des milliers d’habitats (si tel peut en être le nom) accolés les un aux autres …façonnés en tôles ondulées …avec un toit qui ne tient qu’avec des pierres ou de vieux pneus ramassés …Le tout bien concentré derrière des barrières ! Comme pour mieux isoler, distinguer, étiquetter! Un spectacle qui soulève le cœur au sens propre comme au figuré ! 🤪 Comment peut on se sentir face à cet étalage de conditions de vie précaire ? Une image, des gens (dont cette femme atteinte du virus HIV avec un bébé dans les bras) gravés à jamais dans ma mémoire …Comment le monde, peut-il être si beau et si laid à la fois …si doux et si cruel ?
STELLENBOSCH – FRANSCHHOEK : ou un petit détour au pays de la vigne ! Ne ratez pas Franschhoek, si vous êtes amateurs (trices) de bon vin … Mais mangez un petit quelque chose avant et après ou faites vous conduire ! 😛 C’est plus sûr ! Les routes sont assez vallonnées et la police locale assez sévère en matière de roulage (En Afrique du Sud, il y a une quantité de radars et quand ils sont signalés, c’est pas comme en Belgique, ils sont bien là ! A bon entendeur !😉)
HERMANUS : Ayant eu l’immense chance d’apercevoir 2 baleines du Côté de Simon’s Town …on a poussé une pointe jusqu’à Hermanus, le lieu dit pour l’observation de ces cétacés. Et quelle ne fut pas notre surprise de terminer ce séjour, par le spectacle offert par cette magnifique baleine (elles arrivent de l’antarctique) …A 15 m … Plus besoin de jumelles …seules les pupilles explosent et se régalent jusqu’à la tombée de la nuit …grappillant la moindre seconde de luminosité qui reste … Ce spectacle nous a fait louper la flamme olympique qui se trouvait à Cape Town ce jour là (12.06.04) mais qu’importe … c’est cette touche finale que je voulais garder !😊
Plus jamais …je ne resterais aussi longtemps sans refouler ce continent … C’est une promesse que je me fais à moi-même … je ne peux oublier cette magie diverse, palpitante, colorée et contrastée (trop contrastée).
Du lever du soleil au lever de lune …tant à y voir …ENCORE.
PS : Merci à « HugyVFiste les bons tuyaux » (il se reconnaîtra) 😉, sans qui ce voyage, en roue totalement libre, n’aurait pas été une réussite.
Quelques photos devraient prochainement accompagner ce carnet ...mais là je souffle un peu!😛
Salut a Tous
Je suis actuellement a Lusaka en Zambie et je me dirige vers Cape Town. J'avais pense passer par Livingstone puis Botswana (Kasane, Nata, Francistown, Gaborone) puis Afrique du sud au plus court (par Kimberley, Beaufort west), mais je me rends compte que cet itineraire risque d'etre vraiment ennuyeux a velo (droit dans la brousse). Votre avis?
Sinon, pourquoi pas passer par le Zimbabwe, l'Est de l'Afrique du Sud, le Swaziland, un bout de cote jusque Durban, les montagnes du Lesotho, puis jusque Captown? Ca me parait bien mieux meme si c'est 1000km plus long. Vous en pensez quoi? Merci pour vos reponses Loic
Sinon, pourquoi pas passer par le Zimbabwe, l'Est de l'Afrique du Sud, le Swaziland, un bout de cote jusque Durban, les montagnes du Lesotho, puis jusque Captown? Ca me parait bien mieux meme si c'est 1000km plus long. Vous en pensez quoi? Merci pour vos reponses Loic
Salut tout le monde,
Du 15 au 28 février prochain, nous allons ma copine et moi faire un road trip entre Johannesburg et Cape Town. En plus de l'Afrique du Sud, nous allons profiter de faire un crochet par le Lesotho.
Notre idée: Pour se rendre au Lesotho, notre idée de base est depuis Johannesburg aller direction Bloemfontein, changer pour un 4x4, continuer jusqu'à Maseru puis aller jusqu'à Semonkong, profiter un peu de la région et des fameuses chutes Maletsunyane. Ensuite, retourner en Afrique du Sud par le Sani Pass et changer notre 4x4 pour un véhicule "normale" à Durban et continuer notre voyage.
A ce sujet, plusieurs questions: - Le 4x4 est-il vraiment indispensable? - Depuis Johannesburg, notre idée d'itinéraire est-elle la meilleure pour aller au Lesotho? - Combien de temps compter? Nous prévoyions 1 jour de voyage Johannesburg/Semonkong. Puis 1/2 jours sur place et départ ensuite tôt le matin pour franchir le Sani Pass et aller à Durban. - Faut-il prévoir un jerrican d'essence? - Le pays étant très pauvre, est-il judicieux d'amener des cahiers, des crayons de couleur, autre? - Avez-vous vous d'autres incontournables à proposer au Lesotho?
Sinon et de manière plus générale: - Avez-vous des conseils d'endroits à visiter entre Durban et Cape Town? - Autres conseils précieux :)?
Un grand merci pour votre aide😎,
Haomin
Du 15 au 28 février prochain, nous allons ma copine et moi faire un road trip entre Johannesburg et Cape Town. En plus de l'Afrique du Sud, nous allons profiter de faire un crochet par le Lesotho.
Notre idée: Pour se rendre au Lesotho, notre idée de base est depuis Johannesburg aller direction Bloemfontein, changer pour un 4x4, continuer jusqu'à Maseru puis aller jusqu'à Semonkong, profiter un peu de la région et des fameuses chutes Maletsunyane. Ensuite, retourner en Afrique du Sud par le Sani Pass et changer notre 4x4 pour un véhicule "normale" à Durban et continuer notre voyage.
A ce sujet, plusieurs questions: - Le 4x4 est-il vraiment indispensable? - Depuis Johannesburg, notre idée d'itinéraire est-elle la meilleure pour aller au Lesotho? - Combien de temps compter? Nous prévoyions 1 jour de voyage Johannesburg/Semonkong. Puis 1/2 jours sur place et départ ensuite tôt le matin pour franchir le Sani Pass et aller à Durban. - Faut-il prévoir un jerrican d'essence? - Le pays étant très pauvre, est-il judicieux d'amener des cahiers, des crayons de couleur, autre? - Avez-vous vous d'autres incontournables à proposer au Lesotho?
Sinon et de manière plus générale: - Avez-vous des conseils d'endroits à visiter entre Durban et Cape Town? - Autres conseils précieux :)?
Un grand merci pour votre aide😎,
Haomin
Hi everyone,
I’d love to share a little travel journal from our 14-day/12-night road trip with our two teens (14 and 17) in February/March 2020. A huge thank you to all of you who helped me plan this trip to South Africa—your patience with my endless questions was amazing!

We left Lyon on Saturday, February 22 at 7:00 AM and arrived in Johannesburg at 10:00 PM after a short layover in Amsterdam. Flights cost 440 € per person (booked in October), with carry-on luggage. We added just one checked bag for the whole family (80 € round-trip with the free Flying Blue membership). Since we’d be moving around a lot, we packed light! In Lyon, we reserved parking at P5 in advance for 70 € for 14 days. The Air France/KLM flight was smooth. When we landed, we picked up our bags and had booked a night at the Aero Guest Lodge, just 5 minutes from the airport, with a free shuttle and breakfast. All you have to do is send a WhatsApp message when you arrive at the airport to let the shuttle driver know. The tricky part? Finding him in the terminal—he wasn’t holding a sign with the hotel’s name. 🤪 A South African called him for me since my English wasn’t great (and I had to get used to the accent 😛), and helped us spot the driver (who was actually less than 5 meters away!) with other guests. When we got to the hotel: all good, except we were 10 people in a van meant for 7. The room was spacious—one king-size bed and two single beds for the kids—with a simple but clean bathroom, a garden, pool, and breakfast (which we didn’t try). All for 65 €, so an awesome value!
After a restful night, we woke up at 6:00 AM to catch the shuttle back to the airport. Just a heads-up: there’s only one shuttle per hour in the morning, and Kulula canceled our 9:00 AM flight, moving it to 8:00 AM—so no time for breakfast (it starts at 6:30).
We waited 15 minutes in the lovely garden for the driver, who dropped us off at the airport in 5 minutes.
We checked in for our flight to Cape Town, which cost around 40 € (including two checked bags per person).
We grabbed breakfast at the airport instead (less than 20 € for all four of us—one of the nice surprises of South Africa!), and arrived in Cape Town at 10:20 AM.
After quickly picking up our bags, we headed to the Avis counter and left with a Toyota Corolla for 80 € for 4 days (rented with the Flying Blue card—free additional driver).
Everything’s on the left... not easy, but it works if you plan your route well.
We drove to our Airbnb in Constantia. We were surprised to see animals, bikes, and pedestrians on the highway!
We arrived around 11:30 AM at our rental—a huge house in the vineyards, in a super secure neighborhood, about 15-20 minutes from Hout Bay. It felt like Beverly Hills, but with super-high walls and barbed wire around the villas. 😕

We dropped off our bags, changed into shorts (it was around 30°C/86°F), and headed to the Bay Harbour Market in Hout Bay. We had lunch there—such a great vibe! We wandered through the stalls, everyone picked their own dish, and we sat down on the terrace. There was music, artisans of all kinds... a really nice moment.

I’d withdrawn 50 € before leaving... and that gave me change to pay the parking attendant. Lunch cost around 30 € for four, including food and drinks.

After browsing the artisan stalls, we headed to Hout Bay Beach near the restaurant, Marina Wharf (another small tip for the parking attendant—we’d have to get used to that!). We stopped to admire the sea lions. An ice cream for 1 €? No way we were saying no! 🙂


The fatigue was starting to hit, so we headed to the grocery store 10 minutes away (Constantia shopping center) and then had an aperitif in front of the vineyards, opening a delicious bottle of white wine.
I’d love to share a little travel journal from our 14-day/12-night road trip with our two teens (14 and 17) in February/March 2020. A huge thank you to all of you who helped me plan this trip to South Africa—your patience with my endless questions was amazing!

We left Lyon on Saturday, February 22 at 7:00 AM and arrived in Johannesburg at 10:00 PM after a short layover in Amsterdam. Flights cost 440 € per person (booked in October), with carry-on luggage. We added just one checked bag for the whole family (80 € round-trip with the free Flying Blue membership). Since we’d be moving around a lot, we packed light! In Lyon, we reserved parking at P5 in advance for 70 € for 14 days. The Air France/KLM flight was smooth. When we landed, we picked up our bags and had booked a night at the Aero Guest Lodge, just 5 minutes from the airport, with a free shuttle and breakfast. All you have to do is send a WhatsApp message when you arrive at the airport to let the shuttle driver know. The tricky part? Finding him in the terminal—he wasn’t holding a sign with the hotel’s name. 🤪 A South African called him for me since my English wasn’t great (and I had to get used to the accent 😛), and helped us spot the driver (who was actually less than 5 meters away!) with other guests. When we got to the hotel: all good, except we were 10 people in a van meant for 7. The room was spacious—one king-size bed and two single beds for the kids—with a simple but clean bathroom, a garden, pool, and breakfast (which we didn’t try). All for 65 €, so an awesome value!
After a restful night, we woke up at 6:00 AM to catch the shuttle back to the airport. Just a heads-up: there’s only one shuttle per hour in the morning, and Kulula canceled our 9:00 AM flight, moving it to 8:00 AM—so no time for breakfast (it starts at 6:30).
We waited 15 minutes in the lovely garden for the driver, who dropped us off at the airport in 5 minutes.
We checked in for our flight to Cape Town, which cost around 40 € (including two checked bags per person).
We grabbed breakfast at the airport instead (less than 20 € for all four of us—one of the nice surprises of South Africa!), and arrived in Cape Town at 10:20 AM.
After quickly picking up our bags, we headed to the Avis counter and left with a Toyota Corolla for 80 € for 4 days (rented with the Flying Blue card—free additional driver).
Everything’s on the left... not easy, but it works if you plan your route well.
We drove to our Airbnb in Constantia. We were surprised to see animals, bikes, and pedestrians on the highway!
We arrived around 11:30 AM at our rental—a huge house in the vineyards, in a super secure neighborhood, about 15-20 minutes from Hout Bay. It felt like Beverly Hills, but with super-high walls and barbed wire around the villas. 😕
We dropped off our bags, changed into shorts (it was around 30°C/86°F), and headed to the Bay Harbour Market in Hout Bay. We had lunch there—such a great vibe! We wandered through the stalls, everyone picked their own dish, and we sat down on the terrace. There was music, artisans of all kinds... a really nice moment.

I’d withdrawn 50 € before leaving... and that gave me change to pay the parking attendant. Lunch cost around 30 € for four, including food and drinks.


After browsing the artisan stalls, we headed to Hout Bay Beach near the restaurant, Marina Wharf (another small tip for the parking attendant—we’d have to get used to that!). We stopped to admire the sea lions. An ice cream for 1 €? No way we were saying no! 🙂


The fatigue was starting to hit, so we headed to the grocery store 10 minutes away (Constantia shopping center) and then had an aperitif in front of the vineyards, opening a delicious bottle of white wine.
Bonjour à tous!
Je part en Afrique du Sud fin février pour 2 semaine! J atterri à Johannesburg et je repart du cap! Je pensais relié les deux ville en train ou en bus (qu'elle et le mieux?) pas envie d avoir une voiture!
Avez vous des itinéraires sympa , des bon plan, conseil ect..
Je connais pas du tout ce pays j y vais pour réaliser un rêve (voir le grand blanc) 😁😂 j imagine que ca va raller!😂
Enfin, aussi ce pays et il si dangereux que ce que je peux en lire?? Et pour finir j y vais avec turkish airlain bonne compagnie ??
Merci d avance à ceux qui prendront le temps de me répondre :)
Enfin, aussi ce pays et il si dangereux que ce que je peux en lire?? Et pour finir j y vais avec turkish airlain bonne compagnie ??
Merci d avance à ceux qui prendront le temps de me répondre :)
Bonjour,
J'ai tout le mois de janvier de vacances (tip top)
Je vais faire un sejour de 2 semaines en Namibie en 4*4 avec mon ami, mais ensuite je serai seule pour les 3 prochaines semaines.
choix 1/ Je pensais aller an Afrique du sud, descendre la cote jusqu au Cap. Mais je ne suis pas une pro de la conduite; et jamais conduit à gauche, alors je pensais faire tout à pied et en bus.
J'ai fait deja de nombreux voyages seule en amerique du sud et amerique centrale, en bus, mais l afrique du sud me semble un peu moins sure.
J aime surtout aller dans des zones peu peuplées, petits villages, grands espaces sans personne et faire des treks.
Je n'ai pas peur de me perdre ou me blesser, mais quand est il de la securité en pleine journée dans ces lieux sans personnes?
Ou sinon choix 2, prendre un vol aillleurs depuis Windhoek, quels pays safe et facile d'acces depuis la Namibie me conseillerez vous?
Merci
Ocenanie11
J'ai tout le mois de janvier de vacances (tip top)
Je vais faire un sejour de 2 semaines en Namibie en 4*4 avec mon ami, mais ensuite je serai seule pour les 3 prochaines semaines.
choix 1/ Je pensais aller an Afrique du sud, descendre la cote jusqu au Cap. Mais je ne suis pas une pro de la conduite; et jamais conduit à gauche, alors je pensais faire tout à pied et en bus.
J'ai fait deja de nombreux voyages seule en amerique du sud et amerique centrale, en bus, mais l afrique du sud me semble un peu moins sure.
J aime surtout aller dans des zones peu peuplées, petits villages, grands espaces sans personne et faire des treks.
Je n'ai pas peur de me perdre ou me blesser, mais quand est il de la securité en pleine journée dans ces lieux sans personnes?
Ou sinon choix 2, prendre un vol aillleurs depuis Windhoek, quels pays safe et facile d'acces depuis la Namibie me conseillerez vous?
Merci
Ocenanie11
Bonjour,
nous serons en Afrique du Sud du 4 septembre au 23 septembre 2014 (décollage de Lyon, le 3 et retour à Lyon le 24). J'ai gagné les billets d'avion, forcément ça aide !
Notre programme : - 4 : Arrivée à JoBurg et départ pour le Cap (FlyMango). Arrivée au Cap et direction Stellenbosch. - 5 : Stellenbosch, wine route et le soir direction Hermanus. - 6 : Hermanus et ses baleines + journée calme + direction Fish Hoek (entre le Cap et le Cap de Bonne Espérance). - 7 : Cap de Bonne Espérance et retour à Fish Hoek. - 8 : Cape Town (Table Mountain, quartier malais, Robben Island etc. et nuit à Fish Hoek. - 9 : Cape Town + nuit à Fish Hoek. - 10 : Départ tôt pour Cape Town Airport et vol vers Durban. Récupération de la voiture et route vers le Drakensberg. - 11 : Drakensberg. - 12 : Drakensberg + route vers Hluhluwe. - 13 : Hluhluwe (réserve) + éventuellement Cat Centre + nuit à Hluhluwe. - 14 : Santa Lucia et nuit à Hluhluwe. - 15 : Ismangaliso Wet Park + nuit à Hluluwe. - 16 : route vers le Swaziland + nuit dans le Swaziland. - 17 : Nord ouest du Swaziland + route vers le Parc Kruger (nuit dans le parc). - 18 : Parc Kruger (Sunset et Sunrise excursion). - 19 : Parc Kruger (Afternoon walk). - 20 : Parc Kruger et route vers la route des cascades (nuit au nord de Graskop). - 21 : route des cascades et nuit à Graskop. - 22 : route vers JoBurg avec une étape au milieu. - 23 : arrivée en fin d'aprem à l'aéroport et départ pour la France.
nous serons en Afrique du Sud du 4 septembre au 23 septembre 2014 (décollage de Lyon, le 3 et retour à Lyon le 24). J'ai gagné les billets d'avion, forcément ça aide !
Notre programme : - 4 : Arrivée à JoBurg et départ pour le Cap (FlyMango). Arrivée au Cap et direction Stellenbosch. - 5 : Stellenbosch, wine route et le soir direction Hermanus. - 6 : Hermanus et ses baleines + journée calme + direction Fish Hoek (entre le Cap et le Cap de Bonne Espérance). - 7 : Cap de Bonne Espérance et retour à Fish Hoek. - 8 : Cape Town (Table Mountain, quartier malais, Robben Island etc. et nuit à Fish Hoek. - 9 : Cape Town + nuit à Fish Hoek. - 10 : Départ tôt pour Cape Town Airport et vol vers Durban. Récupération de la voiture et route vers le Drakensberg. - 11 : Drakensberg. - 12 : Drakensberg + route vers Hluhluwe. - 13 : Hluhluwe (réserve) + éventuellement Cat Centre + nuit à Hluhluwe. - 14 : Santa Lucia et nuit à Hluhluwe. - 15 : Ismangaliso Wet Park + nuit à Hluluwe. - 16 : route vers le Swaziland + nuit dans le Swaziland. - 17 : Nord ouest du Swaziland + route vers le Parc Kruger (nuit dans le parc). - 18 : Parc Kruger (Sunset et Sunrise excursion). - 19 : Parc Kruger (Afternoon walk). - 20 : Parc Kruger et route vers la route des cascades (nuit au nord de Graskop). - 21 : route des cascades et nuit à Graskop. - 22 : route vers JoBurg avec une étape au milieu. - 23 : arrivée en fin d'aprem à l'aéroport et départ pour la France.
Hello everyone,
It’s been a little over a year and a half since we first set foot in South Africa, and ever since, we’ve been dreaming of returning to explore Southern Africa.
First of all, a big thank you to all the forum members—there are so many on this VoyageForum section, some of whom are unconditional and indispensable experts on the destination—for the amazing travel journals that only make you want one thing: to go and discover these stunning lands. The first journal I read was Bruno’s (Montagnard74), and I was completely captivated by the face in the colors of the rainbow nation.

Now it’s my turn to add my small contribution by recounting our two-week trip during the Christmas period in South Africa.
Even though Attila strongly advised against visiting South Africa during the South African summer holidays, we still gave it a try since my husband doesn’t have the option to choose his vacation dates.
So we went during the peak tourist season, with all its drawbacks: difficulties finding accommodations, crowds at certain sites... But on the bright side, it’s the beautiful season in South Africa while it’s gray and cold back home.
For this trip, we wanted to explore Cape Town and its surroundings, which are already packed with things to see. As a result, we didn’t have time to head north without rushing too much. So we planned the following itinerary, staying in the south:
J1: Lyon/Dubai J2: Dubai/Cape Town J3: Table Mountain – Cape Town J4: Botanic Garden - Robben Island J5: Cape Peninsula J6: Cape Agulhas - Gansbaai J7: De Hoop - Swellendam J8: Garden Route - Knysna J9: Garden Route - Addo NP J10: Addo NP J11: Oudtshoorn J12: Little Karoo J13: Wine Route - Cape Town/Dubai J14: Dubai/Lyon

To give you a taste of what we experienced on the South African roads, here’s a little preview of the wildlife and flora we encountered, as well as the beaches and mountains we glimpsed.





The rest here
First of all, a big thank you to all the forum members—there are so many on this VoyageForum section, some of whom are unconditional and indispensable experts on the destination—for the amazing travel journals that only make you want one thing: to go and discover these stunning lands. The first journal I read was Bruno’s (Montagnard74), and I was completely captivated by the face in the colors of the rainbow nation.

Now it’s my turn to add my small contribution by recounting our two-week trip during the Christmas period in South Africa.
Even though Attila strongly advised against visiting South Africa during the South African summer holidays, we still gave it a try since my husband doesn’t have the option to choose his vacation dates.
So we went during the peak tourist season, with all its drawbacks: difficulties finding accommodations, crowds at certain sites... But on the bright side, it’s the beautiful season in South Africa while it’s gray and cold back home.
For this trip, we wanted to explore Cape Town and its surroundings, which are already packed with things to see. As a result, we didn’t have time to head north without rushing too much. So we planned the following itinerary, staying in the south:
J1: Lyon/Dubai J2: Dubai/Cape Town J3: Table Mountain – Cape Town J4: Botanic Garden - Robben Island J5: Cape Peninsula J6: Cape Agulhas - Gansbaai J7: De Hoop - Swellendam J8: Garden Route - Knysna J9: Garden Route - Addo NP J10: Addo NP J11: Oudtshoorn J12: Little Karoo J13: Wine Route - Cape Town/Dubai J14: Dubai/Lyon

To give you a taste of what we experienced on the South African roads, here’s a little preview of the wildlife and flora we encountered, as well as the beaches and mountains we glimpsed.





The rest here
Bonjour,
Nous avons planifié un voyage de 10 jours courant avril en afrique du sud et plus particulierement entre Port Elizabeth et le cap. quelles etapes pouvez vous nous conseiller ? Pensez vous qu'il soit necessaire de reserver les hotels et une voiture de loc avant de partir ? que pensez vous de la reserve de Tsitsikamma ? La region du karoo est elle incontournable dans ce periple ? Merci de vos precieux conseils... A bientot Sylviane
Nous avons planifié un voyage de 10 jours courant avril en afrique du sud et plus particulierement entre Port Elizabeth et le cap. quelles etapes pouvez vous nous conseiller ? Pensez vous qu'il soit necessaire de reserver les hotels et une voiture de loc avant de partir ? que pensez vous de la reserve de Tsitsikamma ? La region du karoo est elle incontournable dans ce periple ? Merci de vos precieux conseils... A bientot Sylviane
Bonjour tout le monde. Nous allons partir ma femme et moi le prochain 8aout. C'est vrai que on pense qu'on avait pas l’opportunité de partir 3semaines mais finalement oui donc on a décidé de partir en Afrique d Sud.
Voici notre itinéraire...toujours prêt à être modifié grâce à vos conseils.
Jour 1 : Arrivée à Johannesburg. Jour 2 : Route entre Johannesburg et Blyde River Canyon. Jour 3 : Croisière sur la Blyde River au fond du canyon (hippopotames, crocodiles, éléphants) et route vers Kapama Game Reserve, réserve animalière à côté du Parc Kruger. Nuit au Kapama River Lodge. ours 4 et 5 : Safaris à Kapama (un le matin, un en fin d’après-midi) : lions, rhinocéros, éléphants, buffles, hippopotames, guépards, girafes, zèbres, etc. Nuits au Kapama River Lodge. Jour 6 : Route entre Kapama et Mbabane (capitale du Swaziland).
Nuit à Mbabane.
Jour 7 : Route entre Mbabane et Mkuze (Kwazulu Natal). Safari dans la Leopard Mountain Game Reserve. Nuit au Leopard Mountain Game Lodge.
Jour 8 : Découverte du Greater Santa Lucia Wetlands Park et du Hluhluwe National Park. Nuit au Leopard Mountain Game Lodge. Jour 9 : Route entre Mkuze et Winterton (Drakensberg). Nuit à Winterton.
Jour 10 : Randonnées dans le Royal Natal National Park. Nuit à Winterton.
Jour 11 : Randonnée à Giant Castle puis route entre Winterton et Howick. Nuit à Howick. Jour 12 : Route entre Howick et Durban, vol entre Durban et Port Elizabeth puis route vers Plettenberg Bay. Nuit à Plettenberg Bay. Jour 13 : Saut à l’élastique au Bloukrans Bridge (le plus haut du monde : 213 m). Randonnée sur la première partie de l’Otters Trail. Nuit à Plettenberg Bay. Jour 14 : Croisière d’observation des baleines franches, des dauphins et des otaries. Randonnée dans la Robberg Peninsula. Nuit à Knysna. Jour 15 : Journée dans le petit Karoo. Route jusqu’à Outdshoorn et visite d’une ferme d’autruches et d’un réseau de grottes. Nuit à Knysna. Jour 16 : Route entre Knysna et Hermanus. En chemin, déjeuner à Swellendam. Nuit à Hermanus. Jour 17 : Promenade en bord de mer à Hermanus pour observer les baleines et les énormes vagues se fracassant sur les brisants. Route entre Hermanus et Franschoek.
Nuit à Franschoek. Jour 18 : Visites de vignobles et dégustation de vins à Stellenbosch puis route jusqu’à Cape Town.. Ascension de Table Mountain (en téléphérique) et coucher de soleil à Clifton Beach. Nuit à Cape Town. Jour 19 : Excursion à Gansbaai pour aller plonger avec les Grands Requins Blancs (couronnée de succès). Nuit à Cape Town. Jour 20 : Visite de Cape Town. Nuit à Cape Town. Jour 21 : Route jusqu’au Cap de Bonne Espérance. En chemin, observation de la colonie de manchots du Cap à Boulders. Randonnée dans le Parc du Cap de Bonne Espérance puis route vers l’aéroport. Départ de Cape Town. Donc tous les conseils, expériences sont bienvenus: Merci d'avance pour votre réponse.
Voici notre itinéraire...toujours prêt à être modifié grâce à vos conseils.
Jour 1 : Arrivée à Johannesburg. Jour 2 : Route entre Johannesburg et Blyde River Canyon. Jour 3 : Croisière sur la Blyde River au fond du canyon (hippopotames, crocodiles, éléphants) et route vers Kapama Game Reserve, réserve animalière à côté du Parc Kruger. Nuit au Kapama River Lodge. ours 4 et 5 : Safaris à Kapama (un le matin, un en fin d’après-midi) : lions, rhinocéros, éléphants, buffles, hippopotames, guépards, girafes, zèbres, etc. Nuits au Kapama River Lodge. Jour 6 : Route entre Kapama et Mbabane (capitale du Swaziland).
Nuit à Mbabane.
Jour 7 : Route entre Mbabane et Mkuze (Kwazulu Natal). Safari dans la Leopard Mountain Game Reserve. Nuit au Leopard Mountain Game Lodge.
Jour 8 : Découverte du Greater Santa Lucia Wetlands Park et du Hluhluwe National Park. Nuit au Leopard Mountain Game Lodge. Jour 9 : Route entre Mkuze et Winterton (Drakensberg). Nuit à Winterton.
Jour 10 : Randonnées dans le Royal Natal National Park. Nuit à Winterton.
Jour 11 : Randonnée à Giant Castle puis route entre Winterton et Howick. Nuit à Howick. Jour 12 : Route entre Howick et Durban, vol entre Durban et Port Elizabeth puis route vers Plettenberg Bay. Nuit à Plettenberg Bay. Jour 13 : Saut à l’élastique au Bloukrans Bridge (le plus haut du monde : 213 m). Randonnée sur la première partie de l’Otters Trail. Nuit à Plettenberg Bay. Jour 14 : Croisière d’observation des baleines franches, des dauphins et des otaries. Randonnée dans la Robberg Peninsula. Nuit à Knysna. Jour 15 : Journée dans le petit Karoo. Route jusqu’à Outdshoorn et visite d’une ferme d’autruches et d’un réseau de grottes. Nuit à Knysna. Jour 16 : Route entre Knysna et Hermanus. En chemin, déjeuner à Swellendam. Nuit à Hermanus. Jour 17 : Promenade en bord de mer à Hermanus pour observer les baleines et les énormes vagues se fracassant sur les brisants. Route entre Hermanus et Franschoek.
Nuit à Franschoek. Jour 18 : Visites de vignobles et dégustation de vins à Stellenbosch puis route jusqu’à Cape Town.. Ascension de Table Mountain (en téléphérique) et coucher de soleil à Clifton Beach. Nuit à Cape Town. Jour 19 : Excursion à Gansbaai pour aller plonger avec les Grands Requins Blancs (couronnée de succès). Nuit à Cape Town. Jour 20 : Visite de Cape Town. Nuit à Cape Town. Jour 21 : Route jusqu’au Cap de Bonne Espérance. En chemin, observation de la colonie de manchots du Cap à Boulders. Randonnée dans le Parc du Cap de Bonne Espérance puis route vers l’aéroport. Départ de Cape Town. Donc tous les conseils, expériences sont bienvenus: Merci d'avance pour votre réponse.
Bonjour tout le monde,
après avoir envisagé la Tanzanie, qui était hors de notre budget, nous souhaitons ma future femme et moi partir en Afrique du sud pour notre voyage de noce le 3 juin de cette année pour 10 jours sur place (départ le 14 juin).
Pour le circuit, nous envisageons d'arriver à Johanessburg, de faire le parc Kruger pendant 3 jours (safari de jour, de nuit), et blyde river Canyon, puis de prendre un vol intérieur jusqu'au Cap, et de faire la route de jardins de Knysna à Cap town, voir les baleines à Hermanus (si c'est la saison) et plonger avec les requins et voir les manchots (j'ai regrouper tous les animaux marins ici, vous l'aurez compris).
Vous pensez que c'est réalisable? Faut il prendre absolument un 4x4 pour Kruger? Y'a t-il un endroit du côté du Cap pour déguster du bon vin?
Merci par avance pour toutes vos remarques et conseils!
Pour le circuit, nous envisageons d'arriver à Johanessburg, de faire le parc Kruger pendant 3 jours (safari de jour, de nuit), et blyde river Canyon, puis de prendre un vol intérieur jusqu'au Cap, et de faire la route de jardins de Knysna à Cap town, voir les baleines à Hermanus (si c'est la saison) et plonger avec les requins et voir les manchots (j'ai regrouper tous les animaux marins ici, vous l'aurez compris).
Vous pensez que c'est réalisable? Faut il prendre absolument un 4x4 pour Kruger? Y'a t-il un endroit du côté du Cap pour déguster du bon vin?
Merci par avance pour toutes vos remarques et conseils!
Bonjour,
Nous aimerions faire un roadtrip en Afrique du Sud du 27/01/16 au 17/02/16.
Quelle est la meilleure période pour acheter nos billets d'avion? Maintenant ou dernière minute?
Voici quelques itinéraires :
Cape Town : 2 jours Péninsule du Cap de Bonne-Espérance : 1 jour Route du Vin : 2 jours Route de Hermanus à Oudtshoorn : 1 jour Oudtshoorn : 1 jour Mossel Bay et Wilderness : 1 jour Knysna : 1 jour Plettenberg Bay : 1 jour Trajet Plettenberg Bay-Durban : 2 jours Durban : 1 jour Drakensberg ou réserve naturelle de Hluhluwe-Imfolozi : 1 jour Trajet Drakensberg (ou Hluhluwe-Imfolozi)-Johannesburg : 1 jour Johannesburg et Pretoria : 2 jours Parc national Kruger : 3 jours
Ou
Jour 1 : Johannesburg - Pretoria Jour 2 : Pretoria - Hazyview Jour 3 : Hazyview - Blyde River Canyon Jour 4 : Hazyview - Orpen Gate - Satara Camp Jour 5 : Satara camp - Skukuza camp Jour 6 : Skukuza camp - Malelane - Mbabane, Swaziland Jour 7 : Mbabane, Swaziland - Mlilwane, Swaziland Jour 8 : Mliwane, Swaziland - St Lucia, South Africa Jour 9 : Saint Lucia Jour 10 : Sant Lucia - Hluhluwe-Umfolozi - Saint Lucia Jour 11 : Saint Lucia - Umhlanga, Durban Jour 12 : Durban - Port Elizabeth - Addo (avion) Jour 13 : Addo - Knysna Jour 14 : Knysna Jour 15 : Knysna - Oudtshoorn Jour 16 : Oudtshoorn - Swellendam Jour 17 : Swellendam - Hermanus - Cape Town Jour 18 : Cape Town Jour 19 : Péninsule du Cap Jour 20 : Cape Town - Stellenbosch Jour 21 : Cape Town
Est-il préférable de se déplacer en sac à dos ou valise c'est bien aussi? Nous ne savons pas trop par où commencer. Si c'est mieux de partir de Johannesburg ou bien de Cape Town? L'idéal est de se déplacer en voiture mais j'ai lu qu'à un certain endroit, il est préférable de prendre l'avion de Durban à Port Elizabeth par exemple et ensuite de continuer en voiture?
J'ai lu aussi qu'à cette période le parc national de Kruger n'était pas idéal à visiter.
Un endroit idéal pour pouvoir faire du Shark Diving? A Mossel Beach ou autre?
Merci pour votre aide !
Nous aimerions faire un roadtrip en Afrique du Sud du 27/01/16 au 17/02/16.
Quelle est la meilleure période pour acheter nos billets d'avion? Maintenant ou dernière minute?
Voici quelques itinéraires :
Cape Town : 2 jours Péninsule du Cap de Bonne-Espérance : 1 jour Route du Vin : 2 jours Route de Hermanus à Oudtshoorn : 1 jour Oudtshoorn : 1 jour Mossel Bay et Wilderness : 1 jour Knysna : 1 jour Plettenberg Bay : 1 jour Trajet Plettenberg Bay-Durban : 2 jours Durban : 1 jour Drakensberg ou réserve naturelle de Hluhluwe-Imfolozi : 1 jour Trajet Drakensberg (ou Hluhluwe-Imfolozi)-Johannesburg : 1 jour Johannesburg et Pretoria : 2 jours Parc national Kruger : 3 jours
Ou
Jour 1 : Johannesburg - Pretoria Jour 2 : Pretoria - Hazyview Jour 3 : Hazyview - Blyde River Canyon Jour 4 : Hazyview - Orpen Gate - Satara Camp Jour 5 : Satara camp - Skukuza camp Jour 6 : Skukuza camp - Malelane - Mbabane, Swaziland Jour 7 : Mbabane, Swaziland - Mlilwane, Swaziland Jour 8 : Mliwane, Swaziland - St Lucia, South Africa Jour 9 : Saint Lucia Jour 10 : Sant Lucia - Hluhluwe-Umfolozi - Saint Lucia Jour 11 : Saint Lucia - Umhlanga, Durban Jour 12 : Durban - Port Elizabeth - Addo (avion) Jour 13 : Addo - Knysna Jour 14 : Knysna Jour 15 : Knysna - Oudtshoorn Jour 16 : Oudtshoorn - Swellendam Jour 17 : Swellendam - Hermanus - Cape Town Jour 18 : Cape Town Jour 19 : Péninsule du Cap Jour 20 : Cape Town - Stellenbosch Jour 21 : Cape Town
Est-il préférable de se déplacer en sac à dos ou valise c'est bien aussi? Nous ne savons pas trop par où commencer. Si c'est mieux de partir de Johannesburg ou bien de Cape Town? L'idéal est de se déplacer en voiture mais j'ai lu qu'à un certain endroit, il est préférable de prendre l'avion de Durban à Port Elizabeth par exemple et ensuite de continuer en voiture?
J'ai lu aussi qu'à cette période le parc national de Kruger n'était pas idéal à visiter.
Un endroit idéal pour pouvoir faire du Shark Diving? A Mossel Beach ou autre?
Merci pour votre aide !
Bonjour à tous,
Voici quelques années déjà que nous partons en mode tribu , et cet été, nous nous sommes décidés pour l' AS , ce sera notre première en Afrique. Nous disposons de 20 jours environ et pouvons aller jusqu'à 23 ou 24 jours en fonction de notre itinéraire et du prix des billets d' avion.
Voici une première ébauche de notre itinéraire mais déjà beaucoup de questions se posent. Surtout qu'il faut faire plaisir à 3 générations: les enfants de 10 et 15 ans veulent voir des animaux et se baigner , les parents, eux , sont plutôt culture et paysage et les grands parents de 70 ans, veulent suivre tout le monde mais avec un minimum de confort ( exit la tente ).
Jour 1: cap town Jour 2 : Mountain table ou Botanical Garden ? Jour 3: Cap de Bonne espérance et Simon's town; Donc 3 nuits au Cap, dans quel coin nous conseillez vous de loger? Jour 4: Hermanus jour 5 : Oudsthoorn Jour 6 : Wilderness/Knysna Jour 7 : Addo / Est ce vraiment incontournable car nous visiterons le Kruger? Jour 8: wild Coast Nuit à Port Edouard Jour 9/10/11 : Lesotho / Drakensberg / faisable en juillet? jour 12 : St Lucia Jour 13 : Hluhluwe Jour 14 /15 : Kosibay Jour 16/17 : Swaziland Jour 18/19/20 : parc Kruger / ou est il conseillé de loger? jour 21 Graskop jour 22 / 23 : pour ajustement de l'itinéraire vol départ Johannesbourg
Voilà, quels sont vos 1eres impressions? Est ce que cela va trop vite? rate t-on des incontournables?
NOus louerons une voiture, habituellement van ou SUV, est facile de louer une voiture 8 personne en AS? le 4*4 est il indispensable pour l'itinéraire ? Est il possible de louer au cap et de rendre à JOhannesbourg sans trop de frais d'abandon? Au mois de juillet , pouvons nous espérer nous baigner dans la mer ? est ce utile de réserver des hébergements avec piscine ?
Je reste à l'écoute de toute suggestion ,
Je vous remercie pour votre aide
Voici quelques années déjà que nous partons en mode tribu , et cet été, nous nous sommes décidés pour l' AS , ce sera notre première en Afrique. Nous disposons de 20 jours environ et pouvons aller jusqu'à 23 ou 24 jours en fonction de notre itinéraire et du prix des billets d' avion.
Voici une première ébauche de notre itinéraire mais déjà beaucoup de questions se posent. Surtout qu'il faut faire plaisir à 3 générations: les enfants de 10 et 15 ans veulent voir des animaux et se baigner , les parents, eux , sont plutôt culture et paysage et les grands parents de 70 ans, veulent suivre tout le monde mais avec un minimum de confort ( exit la tente ).
Jour 1: cap town Jour 2 : Mountain table ou Botanical Garden ? Jour 3: Cap de Bonne espérance et Simon's town; Donc 3 nuits au Cap, dans quel coin nous conseillez vous de loger? Jour 4: Hermanus jour 5 : Oudsthoorn Jour 6 : Wilderness/Knysna Jour 7 : Addo / Est ce vraiment incontournable car nous visiterons le Kruger? Jour 8: wild Coast Nuit à Port Edouard Jour 9/10/11 : Lesotho / Drakensberg / faisable en juillet? jour 12 : St Lucia Jour 13 : Hluhluwe Jour 14 /15 : Kosibay Jour 16/17 : Swaziland Jour 18/19/20 : parc Kruger / ou est il conseillé de loger? jour 21 Graskop jour 22 / 23 : pour ajustement de l'itinéraire vol départ Johannesbourg
Voilà, quels sont vos 1eres impressions? Est ce que cela va trop vite? rate t-on des incontournables?
NOus louerons une voiture, habituellement van ou SUV, est facile de louer une voiture 8 personne en AS? le 4*4 est il indispensable pour l'itinéraire ? Est il possible de louer au cap et de rendre à JOhannesbourg sans trop de frais d'abandon? Au mois de juillet , pouvons nous espérer nous baigner dans la mer ? est ce utile de réserver des hébergements avec piscine ?
Je reste à l'écoute de toute suggestion ,
Je vous remercie pour votre aide
Bonjour,
nous partons en ADS en couple mi-aout 2017 pour 4 semaines.
Nous sommes tout au début de nos recherches.
Notre avion atterrit et repart de Johannesburg.
Pas de but particulier. Nous pensons louer une voiture pour être autonome.
Ce qui nous intéresse:
- les animaux (bien sur)
- les gens, la culture "locale"
- le vin
- la plongée
- les grands espaces
- pas trop se presser....
- les rencontres
En lisant un peu les forums, je pensais préparer un itinéraire comme celui-ci: - Johannesburg = 2 nuits - route vers Kruger / halte 1 nuit sur la route? - Kruger = 3 nuits dans la parc (plus?) - "descente" vers le sud - plongée (avec requins?) -- > jusqu'au Cap. - retour en avion du Cap vers Johannesburg. - retour vers la France.
Comme vous le voyez c'est encore flou! Questions: - compte-tenu de la période, toutes les régions sont-elles "visitables"? - Towship à Johannesburg. Bonne idée? - quelle durée au parc Kruger? - d'autres parcs? - rouler en voiture (conduite à gauche) problème? - etc.
Bref, je suis preneur de vos remarques, conseils, endroits pour dormir, sites incontournables (je suis conscient qu'il y en trop....) Merci d'avance.
En lisant un peu les forums, je pensais préparer un itinéraire comme celui-ci: - Johannesburg = 2 nuits - route vers Kruger / halte 1 nuit sur la route? - Kruger = 3 nuits dans la parc (plus?) - "descente" vers le sud - plongée (avec requins?) -- > jusqu'au Cap. - retour en avion du Cap vers Johannesburg. - retour vers la France.
Comme vous le voyez c'est encore flou! Questions: - compte-tenu de la période, toutes les régions sont-elles "visitables"? - Towship à Johannesburg. Bonne idée? - quelle durée au parc Kruger? - d'autres parcs? - rouler en voiture (conduite à gauche) problème? - etc.
Bref, je suis preneur de vos remarques, conseils, endroits pour dormir, sites incontournables (je suis conscient qu'il y en trop....) Merci d'avance.










