Je voudrais savoir quel est le plafond des retraits effectués au distributeur en Inde, s'il en existe un (autre que celui fixé par mon type de carte)!
Certains pays comme l'Indonésie ne permettent que de petits montants ce qui n'est ni pratique ni économique vu les frais fixes ponctionnés par les banques😕
Merci
Depuis décembre 2006, j'ai passé plus d'une année en Inde. Mon dernier séjour (avant celui-ci) remonte à décembre 2010. Que de changements depuis ! Je ne me retrouve plus dans ce pays où les nouveaux riches dédaignent les plus pauvres et où les routards, bien propres sur eux, ont supplanté les hippies des seventies. Je viens de publier sur mon blog un long texte où je développe ces réflexions. J'aimerais le partager, ici, avec vous :
Mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique ou comment le pire cauchemar des hippies est en train se réaliser.
D’ici 2020, la production économique combinée de trois grands pays en développement (le Brésil, la Chine et l’Inde) dépassera à elle seule la production cumulée du Canada, de la France, de l’Allemagne, de l’Italie, du Royaume-Uni et des États-Unis." Rapport 2013 du Programme des Nations Unies pour le Développement.
Fin 2013, l'Inde est bien différente de celle que j'ai connu fin 2006. Au total, au gré de mes voyages, j'ai passé plus d'une année dans ce pays où les fêtes religieuses dédiées à Brahma, Vishnu, Shiva ou encore Ganesh rythment la vie de 1,2 milliard d'êtres humains. Fin 2013, les écarts se sont encore creusés : les riches sont plus riches tandis que les pauvres sont plus pauvres. Ca paraît très con écrit comme cela mais pourtant cela change la face du pays... et ma relation avec l'Inde.
La roupie s'est effondrée depuis mon dernier séjour : dorénavant, un euro se change à plus de 80 roupies contre 50 en 2011. Mes amis gagnent toujours entre 1500 et 3000 roupies mensuels (pour 12h de travail par jour et ce, 7 jours sur 7). Je vous laisse faire le calcul... Dans les hôtels où je pose mon sac, la majorité des touristes sont des indiens. Tous les professionnels du secteur que je rencontre me font remarquer que la crise européenne ne semble plus permettre à nos concitoyens de s'envoler vers le pays des rajas à défaut comme nos aînés de tracer leur route à travers l'Afghanistan et le Pakistan, et que les mots « vacances » et « tourisme » sont désormais ancrés dans le vocabulaire d'une nouvelle élite indienne qui avant 2020, représentera plus de monde que dans n'importe quel pays européen. Tous s'accordent pour me dire leur surprise : les touristes indiens (plus exigeants – lire leurs commentaires sur Trip Advisor) paient mieux que les occidentaux ! Depuis deux mois que je suis en Inde, je me sens plutôt désargentée avec mon budget de 20 euros par jour, à côté de ces touristes, de tous âges, originaires de Bangalore, Calcutta, Delhi, Pune ou Mumbai, qui raffolent des marques européennes, japonaises et nord-américaines : Apple, Nikon, Canon, Nike, Lacoste, Tommy Hilfiger, Calvin Klein, Armani, Pepe Jeans etc et qui se gargarisent de participer à des Big Fat Indian Weddings.
Impossible d'ignorer ces nombreux indiens, de plus en plus visibles, qui nous imaginent tous nymphomanes et libertins, qui jalousent notre liberté de mouvement, nos origines européennes et ne peuvent s'empêcher de vérifier qu'ils ont bien (au moins) le même pouvoir d'achat que nous. Sans cesse, ils nous demandent la valeur de nos possessions. Et ton jean ? Il coûte combien ton jean ? Et ton appareil photo ? Il coûte combien ton appareil photo ? Certains se décrivent plus éduqués que leurs compatriotes « qui ressemblent à des singes » et nous citent les philosophes des Lumières. Sur les rooftops des hôtels, des clans se forment. D'un côté, les occidentaux lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone et de l'autre, les indiens... lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone. Les occidentaux semblent nostalgiques de ce temps de l'entre-soi mais se sentent encore valorisés par le traitement privilégié qu'ils reçoivent : ici, la police touristique donne systématiquement raison aux occidentaux, et ce même s'ils sont de mauvaise foi : plus d'un indien a fini en garde à vue à se faire tabasser parce qu'il aurait importuner des « voyageurs ». Quant aux touristes indiens, certains se sentent incommodés par la proximité physique avec nos jeunes femmes dénudées qui fument et boivent de l'alcool devant leur épouse tandis que d'autres, nous apostrophent pour nous photographier : avoir un ami occidental leur confère une stature internationale.
En ce moment même, je vous écris de la terrasse de mon hôtel où des couples français sympathisent et se relatent leurs déboires avec les conducteurs de rickshaws, le personnel des hôtels et tous ces indiens qui les assimilent à des portefeuilles sur pattes. Ils échangent leurs bonnes adresses puisées dans le Guide du Routard et le Lonely Planet. Ils se demandent quel médicament contre le paludisme ils avalent. Ils détaillent les avantages de leur veste en gore-tex et de leur pantalon Quechua. Ils comparent l'authenticité des locaux dans chaque pays traversé (comprendre ceux qui ne sont pas encore pollués par le monde moderne comme si en 2013, même dans les villages reculés la télévision par câble n'était pas entrée dans les foyers des plus pauvres). Ils énumèrent ce qu'ils ont fait/ce qu'ils font : la Chine en un mois pour certains, le tour du monde en un an pour les autres. Ils comptent les jours de pluie qu'ils ont eu sans évoquer le cyclone qui a déplacé un demi million d'indiens et détruit des milliers d'habitations, la semaine dernière. Ils reviennent de Rishikeshoù ils ont pratiqué le yoga « pour ouvrir leurs chakras » et ont appris la méditation transcendantale dans un ashram tenu par un gourou qui leur a ouvert les yeux sur leur nature profonde et leur rôle dans l'Univers. Ils disent qu'ils ont démissionné de leur job « pour découvrir le monde » tout en se gaussant, dans la langue de Molière, du style vestimentaire du serveur qui leur apporte, avec un timide sourire d'adolescent mal dégrossi, leur brochette de poulet tandoori.
Entre ces nouveaux riches indiens pour qui la classe sociale tend à abolir les castes mais qui dédaignent les plus pauvres et ces touristes occidentaux en pleine quête existentielle qui se posent en lutte contre une uniformisation du monde mais qui ne prennent pas le temps de dialoguer avec des locaux préférant cumuler les lieux visités en photographiant au zoom le moindre sadhu comme témoignage de leur exotique passage dans cet « Incredible India », gimmick martelé par le Ministère du tourisme indien dans des spots publicitaires qui tournent en boucle sur CNN, je ne me retrouve plus.
Je pourrais fuir ces lieux nommés dans les guides touristiques et aller à la rencontre des fermiers du Bihar ou de l'Andrah Pradesh mais l'envie a disparu. Je me réjouis de l'explosion de cette classe moyenne-supérieure indienne tout en me lamentant de son ridicule mimétisme : les filles s'arrachent les crèmes qui blanchissent la peau tandis que les garçons se prennent pour des rappeurs américains ou des lords anglais. Bien sûr, une classe d'intellectuels et d'artistes tentent de braver ce tsunami. Bien sûr, il reste de l'indianité en ces nouveaux riches mais pour combien d'années encore ? En 2009, Pavan K. Varma a publié « un virulent réquisitoire contre cette classe moyenne qu'il exhorte à un réveil civique, dans la haute tradition des pères fondateurs de l'Inde dont il se refuse à voir l'héritage renié » (extrait de la quatrième de couv' de La classe moyenne en Inde, une nouvelle caste).C'est tellement ça.... Une telle frénésie consumériste... Des nouveaux riches indiens qui font preuve d'un tel désintérêt à l'égard de la chose publique et du bien commun...
Voyager seule pendant dix années m'a fait connaître des personnes et des situations qui m'ont ouvert l'esprit au delà de ce que ma culture française me permettait. Cette décennie a affirmé ma confiance en moi, m'a permis de définir mes priorités dans la vie et m'a appris à jouir du présent. Seulement, dorénavant, je ne suis plus assoiffée par cette curiosité qui m'a fait traverser la Syrie, l'Afrique, l'Inde, l'Asie du Sud-Est et le Venezuela de Hugo Chavez. L'exotisme ne me fait plus rêver : derrière chaque carte postale, se cache de la laideur. Cette laideur, je ne désire plus la côtoyer. La misère- qui-n'est-pas-moins-pénible-au-soleil me désole de plus en plus : je peine à m'émerveiller du sourire ravi d'un enfant en haillons, la morve au nez et les cheveux pouilleux. Dans un même temps, que les indiens et les asiatiques s'enrichissent mais je ne veux plus être le témoin direct de ce passage de l'ère du kitsch à celle du bling bling (selon mes codes socio-culturels, soit...). Que les routards continuent de fantasmer un monde qui n'existe plus que dans les récits des écrivains-voyageurs des XIX° et XX° siècles mais qu'ils ne me vantent plus leurs soi-disantes extrêmes expériences aux confins du trou du cul du monde. Chacun vit son expérience en voyage. Chacun ressent de fortes émotions. Chacun gère comme il peut le flot de mendiants. Chacun met son corps à l'épreuve dans des pays tropicaux. Chacun croit être un voyageur plus responsable que ses congénères... mais qu'on soit bien clair, l'habit ne fait pas le moine : des dreadlocks et une chemise en coton équitable ne rendent pas plus respectueux des populations et des coutumes locales. Reste la nature quand l'industrie agroalimentaire ne la détruit pas. Reste les fonds sous-marins quand le réchauffement climatique (ou la pêche à la bombe) ne tue pas les récifs coralliens. Reste des lieux que je chéris. Des personnes que je considère comme des amis sur les cinq continents. Des rayons de soleil qui aident à traverser nos longs hivers français. Des souvenirs et un sentiment d'accomplissement d'être allée au bout des mes rêves d'adolescente.
Pendant que je me larmoie sur cette mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique, mes amis indiens assistent, impuissants, à cette historique révolution sociale. Ils cumulent les emplois. Ils dorment 4 à 5 heures par nuit. Parfois sur leur lieu de travail abandonnant, contre leur volonté, le lit conjugal pendant des années. Ils bataillent au quotidien, sans savoir de quoi sera fait leur lendemain, pour trouver les quelques roupies qui leur permettent de nourrir leur famille, payer les fournitures scolaires de leurs enfants et les traitements médicaux de leurs parents. Alors oui, ils se prennent des commissions sur le dos des touristes (indiens et occidentaux confondus) mais qui peut vivre décemment avec 30 euros par mois dans un pays où le litre d'essence avoisine 1 euro le litre ?
Le texte original (avec photos) ICI.
Mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique ou comment le pire cauchemar des hippies est en train se réaliser.
D’ici 2020, la production économique combinée de trois grands pays en développement (le Brésil, la Chine et l’Inde) dépassera à elle seule la production cumulée du Canada, de la France, de l’Allemagne, de l’Italie, du Royaume-Uni et des États-Unis." Rapport 2013 du Programme des Nations Unies pour le Développement.
Fin 2013, l'Inde est bien différente de celle que j'ai connu fin 2006. Au total, au gré de mes voyages, j'ai passé plus d'une année dans ce pays où les fêtes religieuses dédiées à Brahma, Vishnu, Shiva ou encore Ganesh rythment la vie de 1,2 milliard d'êtres humains. Fin 2013, les écarts se sont encore creusés : les riches sont plus riches tandis que les pauvres sont plus pauvres. Ca paraît très con écrit comme cela mais pourtant cela change la face du pays... et ma relation avec l'Inde.
La roupie s'est effondrée depuis mon dernier séjour : dorénavant, un euro se change à plus de 80 roupies contre 50 en 2011. Mes amis gagnent toujours entre 1500 et 3000 roupies mensuels (pour 12h de travail par jour et ce, 7 jours sur 7). Je vous laisse faire le calcul... Dans les hôtels où je pose mon sac, la majorité des touristes sont des indiens. Tous les professionnels du secteur que je rencontre me font remarquer que la crise européenne ne semble plus permettre à nos concitoyens de s'envoler vers le pays des rajas à défaut comme nos aînés de tracer leur route à travers l'Afghanistan et le Pakistan, et que les mots « vacances » et « tourisme » sont désormais ancrés dans le vocabulaire d'une nouvelle élite indienne qui avant 2020, représentera plus de monde que dans n'importe quel pays européen. Tous s'accordent pour me dire leur surprise : les touristes indiens (plus exigeants – lire leurs commentaires sur Trip Advisor) paient mieux que les occidentaux ! Depuis deux mois que je suis en Inde, je me sens plutôt désargentée avec mon budget de 20 euros par jour, à côté de ces touristes, de tous âges, originaires de Bangalore, Calcutta, Delhi, Pune ou Mumbai, qui raffolent des marques européennes, japonaises et nord-américaines : Apple, Nikon, Canon, Nike, Lacoste, Tommy Hilfiger, Calvin Klein, Armani, Pepe Jeans etc et qui se gargarisent de participer à des Big Fat Indian Weddings.
Impossible d'ignorer ces nombreux indiens, de plus en plus visibles, qui nous imaginent tous nymphomanes et libertins, qui jalousent notre liberté de mouvement, nos origines européennes et ne peuvent s'empêcher de vérifier qu'ils ont bien (au moins) le même pouvoir d'achat que nous. Sans cesse, ils nous demandent la valeur de nos possessions. Et ton jean ? Il coûte combien ton jean ? Et ton appareil photo ? Il coûte combien ton appareil photo ? Certains se décrivent plus éduqués que leurs compatriotes « qui ressemblent à des singes » et nous citent les philosophes des Lumières. Sur les rooftops des hôtels, des clans se forment. D'un côté, les occidentaux lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone et de l'autre, les indiens... lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone. Les occidentaux semblent nostalgiques de ce temps de l'entre-soi mais se sentent encore valorisés par le traitement privilégié qu'ils reçoivent : ici, la police touristique donne systématiquement raison aux occidentaux, et ce même s'ils sont de mauvaise foi : plus d'un indien a fini en garde à vue à se faire tabasser parce qu'il aurait importuner des « voyageurs ». Quant aux touristes indiens, certains se sentent incommodés par la proximité physique avec nos jeunes femmes dénudées qui fument et boivent de l'alcool devant leur épouse tandis que d'autres, nous apostrophent pour nous photographier : avoir un ami occidental leur confère une stature internationale.
En ce moment même, je vous écris de la terrasse de mon hôtel où des couples français sympathisent et se relatent leurs déboires avec les conducteurs de rickshaws, le personnel des hôtels et tous ces indiens qui les assimilent à des portefeuilles sur pattes. Ils échangent leurs bonnes adresses puisées dans le Guide du Routard et le Lonely Planet. Ils se demandent quel médicament contre le paludisme ils avalent. Ils détaillent les avantages de leur veste en gore-tex et de leur pantalon Quechua. Ils comparent l'authenticité des locaux dans chaque pays traversé (comprendre ceux qui ne sont pas encore pollués par le monde moderne comme si en 2013, même dans les villages reculés la télévision par câble n'était pas entrée dans les foyers des plus pauvres). Ils énumèrent ce qu'ils ont fait/ce qu'ils font : la Chine en un mois pour certains, le tour du monde en un an pour les autres. Ils comptent les jours de pluie qu'ils ont eu sans évoquer le cyclone qui a déplacé un demi million d'indiens et détruit des milliers d'habitations, la semaine dernière. Ils reviennent de Rishikeshoù ils ont pratiqué le yoga « pour ouvrir leurs chakras » et ont appris la méditation transcendantale dans un ashram tenu par un gourou qui leur a ouvert les yeux sur leur nature profonde et leur rôle dans l'Univers. Ils disent qu'ils ont démissionné de leur job « pour découvrir le monde » tout en se gaussant, dans la langue de Molière, du style vestimentaire du serveur qui leur apporte, avec un timide sourire d'adolescent mal dégrossi, leur brochette de poulet tandoori.
Entre ces nouveaux riches indiens pour qui la classe sociale tend à abolir les castes mais qui dédaignent les plus pauvres et ces touristes occidentaux en pleine quête existentielle qui se posent en lutte contre une uniformisation du monde mais qui ne prennent pas le temps de dialoguer avec des locaux préférant cumuler les lieux visités en photographiant au zoom le moindre sadhu comme témoignage de leur exotique passage dans cet « Incredible India », gimmick martelé par le Ministère du tourisme indien dans des spots publicitaires qui tournent en boucle sur CNN, je ne me retrouve plus.
Je pourrais fuir ces lieux nommés dans les guides touristiques et aller à la rencontre des fermiers du Bihar ou de l'Andrah Pradesh mais l'envie a disparu. Je me réjouis de l'explosion de cette classe moyenne-supérieure indienne tout en me lamentant de son ridicule mimétisme : les filles s'arrachent les crèmes qui blanchissent la peau tandis que les garçons se prennent pour des rappeurs américains ou des lords anglais. Bien sûr, une classe d'intellectuels et d'artistes tentent de braver ce tsunami. Bien sûr, il reste de l'indianité en ces nouveaux riches mais pour combien d'années encore ? En 2009, Pavan K. Varma a publié « un virulent réquisitoire contre cette classe moyenne qu'il exhorte à un réveil civique, dans la haute tradition des pères fondateurs de l'Inde dont il se refuse à voir l'héritage renié » (extrait de la quatrième de couv' de La classe moyenne en Inde, une nouvelle caste).C'est tellement ça.... Une telle frénésie consumériste... Des nouveaux riches indiens qui font preuve d'un tel désintérêt à l'égard de la chose publique et du bien commun...
Voyager seule pendant dix années m'a fait connaître des personnes et des situations qui m'ont ouvert l'esprit au delà de ce que ma culture française me permettait. Cette décennie a affirmé ma confiance en moi, m'a permis de définir mes priorités dans la vie et m'a appris à jouir du présent. Seulement, dorénavant, je ne suis plus assoiffée par cette curiosité qui m'a fait traverser la Syrie, l'Afrique, l'Inde, l'Asie du Sud-Est et le Venezuela de Hugo Chavez. L'exotisme ne me fait plus rêver : derrière chaque carte postale, se cache de la laideur. Cette laideur, je ne désire plus la côtoyer. La misère- qui-n'est-pas-moins-pénible-au-soleil me désole de plus en plus : je peine à m'émerveiller du sourire ravi d'un enfant en haillons, la morve au nez et les cheveux pouilleux. Dans un même temps, que les indiens et les asiatiques s'enrichissent mais je ne veux plus être le témoin direct de ce passage de l'ère du kitsch à celle du bling bling (selon mes codes socio-culturels, soit...). Que les routards continuent de fantasmer un monde qui n'existe plus que dans les récits des écrivains-voyageurs des XIX° et XX° siècles mais qu'ils ne me vantent plus leurs soi-disantes extrêmes expériences aux confins du trou du cul du monde. Chacun vit son expérience en voyage. Chacun ressent de fortes émotions. Chacun gère comme il peut le flot de mendiants. Chacun met son corps à l'épreuve dans des pays tropicaux. Chacun croit être un voyageur plus responsable que ses congénères... mais qu'on soit bien clair, l'habit ne fait pas le moine : des dreadlocks et une chemise en coton équitable ne rendent pas plus respectueux des populations et des coutumes locales. Reste la nature quand l'industrie agroalimentaire ne la détruit pas. Reste les fonds sous-marins quand le réchauffement climatique (ou la pêche à la bombe) ne tue pas les récifs coralliens. Reste des lieux que je chéris. Des personnes que je considère comme des amis sur les cinq continents. Des rayons de soleil qui aident à traverser nos longs hivers français. Des souvenirs et un sentiment d'accomplissement d'être allée au bout des mes rêves d'adolescente.
Pendant que je me larmoie sur cette mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique, mes amis indiens assistent, impuissants, à cette historique révolution sociale. Ils cumulent les emplois. Ils dorment 4 à 5 heures par nuit. Parfois sur leur lieu de travail abandonnant, contre leur volonté, le lit conjugal pendant des années. Ils bataillent au quotidien, sans savoir de quoi sera fait leur lendemain, pour trouver les quelques roupies qui leur permettent de nourrir leur famille, payer les fournitures scolaires de leurs enfants et les traitements médicaux de leurs parents. Alors oui, ils se prennent des commissions sur le dos des touristes (indiens et occidentaux confondus) mais qui peut vivre décemment avec 30 euros par mois dans un pays où le litre d'essence avoisine 1 euro le litre ?
Le texte original (avec photos) ICI.
Bonjour,
Je souhaite importer des mèches de cheveux indiens. Je compte me rendre moi même à Chennai au mois de septembre et j'aimerais bien avoir un contact sur place pour m'aider dans mes démarches. Merci pour votre aide.
Taloua.
Je souhaite importer des mèches de cheveux indiens. Je compte me rendre moi même à Chennai au mois de septembre et j'aimerais bien avoir un contact sur place pour m'aider dans mes démarches. Merci pour votre aide.
Taloua.
Bonjour,
Nous sommes en Inde, et nous nous sommes faits arnaqués... Arrivés à 1h du matin, nous prenons un taxi prépayé. Il doit nous amener à l'hôtel, mais la route pour y aller est soit disant fermée (elle est en effet fermée mais un détour est forcément envisageable). Il s'exprime très mal anglais, nous ne comprenons rien et il nous emmène a l'office du tourisme. La, un homme nous accueille et appelle notre hôtel pour connaître l'endroit exact. Mais la personne au téléphone lui affirme que notre chambre a été donnée a quelqu'un d'autre et qu'ici en inde, booking est mal vu car ils ne demandent pas de prépaiement. Bref, il nous conduit dans un hôtel pas terrible, 60 euros la nuit, et le lendemain il appelle les hôtels réservés via booking pour nous pour vérifier que nos réservations sont bien maintenues. Évidemment elles ne le sont pas, il nous file l'hôtel au téléphone, et c'est en effet soit disant bien annulé. Il nous propose donc son trip tout compris. Je refuse 5 fois de suite en disant que je veux payer moi même mes hôtels et les choisir, paye la nuit d'hôtel, et prend un chauffeur par son biais car il nous affirme qu'il n'y a plus de train (preuve a l'écran) et je le crois car j'avais lu sur internet qu'il fallait parfois s'y prendre 15 jours l'avance.
Avec du recul, je trouve ça louche, d'autant plus qu'après vérification sur internet il reste des places dans les hôtels qui avaient soit disant annulé. Du coup, je vérifie les mails reçus par booking et je vois que l'annulation m'a été facturée ... En fait ce n'est pas l'hôtel qui a annulé mais bien moi! Évidemment tout paraissait très louche et je me sens super bête, je ne me fais jamais avoir en général. Mais là, tout était très bien fait, le chauffeur était a moitié bourré donc le fait qu'il nous amène a l'office ne m'a pas étonné, il appelait et parlait en anglais directement, avait des fausses confirmations booking pour montrer les gens qui se sont faits avoir... et comme j'avais tout réservé a l'avance et que je n'accepte jamais de suivre des gens dans la rue ou autre, je n'ai pas pensé à vérifier les arnaques...
Bref. On a payé par carte la bas, y'a t'il un risque qu'ils gardent l'empreinte ? Y'a t'il un moyen de se faire rembourser les sommes d'annulation? A ce jour que fait on? On se tait? On va les voir? On porte plainte?
Merci pour vos réponses ... Et épargnez moi les commentaires sur ma naïveté a tout épreuve, j'en ai bien conscience :p pour ma défense, nous étions crevés!
Bonne soirée a tous :)
Nous sommes en Inde, et nous nous sommes faits arnaqués... Arrivés à 1h du matin, nous prenons un taxi prépayé. Il doit nous amener à l'hôtel, mais la route pour y aller est soit disant fermée (elle est en effet fermée mais un détour est forcément envisageable). Il s'exprime très mal anglais, nous ne comprenons rien et il nous emmène a l'office du tourisme. La, un homme nous accueille et appelle notre hôtel pour connaître l'endroit exact. Mais la personne au téléphone lui affirme que notre chambre a été donnée a quelqu'un d'autre et qu'ici en inde, booking est mal vu car ils ne demandent pas de prépaiement. Bref, il nous conduit dans un hôtel pas terrible, 60 euros la nuit, et le lendemain il appelle les hôtels réservés via booking pour nous pour vérifier que nos réservations sont bien maintenues. Évidemment elles ne le sont pas, il nous file l'hôtel au téléphone, et c'est en effet soit disant bien annulé. Il nous propose donc son trip tout compris. Je refuse 5 fois de suite en disant que je veux payer moi même mes hôtels et les choisir, paye la nuit d'hôtel, et prend un chauffeur par son biais car il nous affirme qu'il n'y a plus de train (preuve a l'écran) et je le crois car j'avais lu sur internet qu'il fallait parfois s'y prendre 15 jours l'avance.
Avec du recul, je trouve ça louche, d'autant plus qu'après vérification sur internet il reste des places dans les hôtels qui avaient soit disant annulé. Du coup, je vérifie les mails reçus par booking et je vois que l'annulation m'a été facturée ... En fait ce n'est pas l'hôtel qui a annulé mais bien moi! Évidemment tout paraissait très louche et je me sens super bête, je ne me fais jamais avoir en général. Mais là, tout était très bien fait, le chauffeur était a moitié bourré donc le fait qu'il nous amène a l'office ne m'a pas étonné, il appelait et parlait en anglais directement, avait des fausses confirmations booking pour montrer les gens qui se sont faits avoir... et comme j'avais tout réservé a l'avance et que je n'accepte jamais de suivre des gens dans la rue ou autre, je n'ai pas pensé à vérifier les arnaques...
Bref. On a payé par carte la bas, y'a t'il un risque qu'ils gardent l'empreinte ? Y'a t'il un moyen de se faire rembourser les sommes d'annulation? A ce jour que fait on? On se tait? On va les voir? On porte plainte?
Merci pour vos réponses ... Et épargnez moi les commentaires sur ma naïveté a tout épreuve, j'en ai bien conscience :p pour ma défense, nous étions crevés!
Bonne soirée a tous :)
A éviter à tout prix !
Nous avons choisi cette agence car leur programme était plutôt sympa et répondait parfaitement à nos attentes (Merci à Claire).
Tout avait bien commencé et leur sous-traitant en Inde: la société Orange nous a fourni un super chauffeur et de très beaux hôtels en lien avec notre programme.
Les correspondants locaux nous remboursaient toutes nos visites, bref c’était presque idyllique !
Jusqu’à aujourd’hui ou notre chauffeur me passe son portable: C’est son patron (le responsable de la société Orange) qui nous annonce qu’il stoppe tout car BoudhaSpirit n’aurait pas payé leur sous-traitant en Inde depuis 3 mois. De ce fait nous nous retrouvons bloqué dans notre hôtel à Jaipur depuis 11H00, hôtel que l’on va devoir libérer demain matin pour aller ?!? Après plusieurs appels et messages sans réponse, le responsable Français de BoudhaSpirit (Mr Serge RAYNAL) daigne nous répondre en nous conseillant de régler la somme de 2000€ directement à Orange, et il nous rembourserait en rentrant en France. Somme déjà réglée depuis plus de 1 mois à Boudhaspirit avant notre départ. Aucune autre information malgré plusieurs nouveaux appels de notre part. SCANDALEUX !!!!
Notre voyage est déjà amputé d’une journée de visites et on ne sait même pas comment on va rejoindre New-Dehli pour rentrer en France sachant qu’il nous reste normalement la visite d’une des 7 merveilles du monde: Le Taj Mahal !
Avec BoudhaSpirit c’est à vous de vous débrouiller tout seul, de régler leurs problèmes avec leurs fournisseurs et question communication c’est le néant total !
Devant le peu d’entrain de Mr RAYNAL à communiquer et à trouver une solution, on compte appeler l’ambassade de France dès demain matin et on va se débrouiller pour rejoindre Dehli par nos propres moyens.
Une chance que l’on ait réservé nos billets d’avion nous mêmes !
A suivre...
Jusqu’à aujourd’hui ou notre chauffeur me passe son portable: C’est son patron (le responsable de la société Orange) qui nous annonce qu’il stoppe tout car BoudhaSpirit n’aurait pas payé leur sous-traitant en Inde depuis 3 mois. De ce fait nous nous retrouvons bloqué dans notre hôtel à Jaipur depuis 11H00, hôtel que l’on va devoir libérer demain matin pour aller ?!? Après plusieurs appels et messages sans réponse, le responsable Français de BoudhaSpirit (Mr Serge RAYNAL) daigne nous répondre en nous conseillant de régler la somme de 2000€ directement à Orange, et il nous rembourserait en rentrant en France. Somme déjà réglée depuis plus de 1 mois à Boudhaspirit avant notre départ. Aucune autre information malgré plusieurs nouveaux appels de notre part. SCANDALEUX !!!!
Notre voyage est déjà amputé d’une journée de visites et on ne sait même pas comment on va rejoindre New-Dehli pour rentrer en France sachant qu’il nous reste normalement la visite d’une des 7 merveilles du monde: Le Taj Mahal !
Avec BoudhaSpirit c’est à vous de vous débrouiller tout seul, de régler leurs problèmes avec leurs fournisseurs et question communication c’est le néant total !
Devant le peu d’entrain de Mr RAYNAL à communiquer et à trouver une solution, on compte appeler l’ambassade de France dès demain matin et on va se débrouiller pour rejoindre Dehli par nos propres moyens.
Une chance que l’on ait réservé nos billets d’avion nous mêmes !
A suivre...
Bonjour à tous!
Après avoir effectué une recherche, je n'ai trouvé que des brides de réponses. Je vous écris donc mes petites questions, en vue de mon voyage à Mumbai.
Tout d'abord le climat: j'ai lu qu'en juillet c'est la pleine mousson sur Mumbai, mais que la ville est toute de même visitable. Mais concrètement cela donne quoi? Des rues inondées? des pataugeoires de boue partout? de la pluie non stop?une vie ralentie à cause de la mousson ou la ville est-elle toujours dynamique? Sinon quel est le mois le meilleur mois pour visiter Mumbai?
Ensuite je ne connais absolument pas l'Inde et j'ai quelques appréhensions. On parle beaucoup de l'extrême pauvreté, etc, mais quand on arrive la bas, comment cela se présente-il? Est-ce que les touristes sont sollicités pour donner de l'argent (je pense notamment aux enfants qui mendient, etc). Comment doit-on réagir? Mes questions peuvent sembler idiotes mais chaque pays à ses coutumes, ses moeurs et je voudrais connaitre la meilleure façon de se comporter la bas. Essaie-t-on "d'arnaquer" les touristes dans les commerces/taxis, etc. Ce n'est pas péjoratif quand je dis ça, mais c'est simplement pour savoir si on doit se méfier des prix etc.
Enfin, en parlant de coutumes, comment est la vie à Mumbai? Très occidentalisée? Y a-t-il des choses à savoir en particulier?
Merci à vous tous!🙂
Après avoir effectué une recherche, je n'ai trouvé que des brides de réponses. Je vous écris donc mes petites questions, en vue de mon voyage à Mumbai.
Tout d'abord le climat: j'ai lu qu'en juillet c'est la pleine mousson sur Mumbai, mais que la ville est toute de même visitable. Mais concrètement cela donne quoi? Des rues inondées? des pataugeoires de boue partout? de la pluie non stop?une vie ralentie à cause de la mousson ou la ville est-elle toujours dynamique? Sinon quel est le mois le meilleur mois pour visiter Mumbai?
Ensuite je ne connais absolument pas l'Inde et j'ai quelques appréhensions. On parle beaucoup de l'extrême pauvreté, etc, mais quand on arrive la bas, comment cela se présente-il? Est-ce que les touristes sont sollicités pour donner de l'argent (je pense notamment aux enfants qui mendient, etc). Comment doit-on réagir? Mes questions peuvent sembler idiotes mais chaque pays à ses coutumes, ses moeurs et je voudrais connaitre la meilleure façon de se comporter la bas. Essaie-t-on "d'arnaquer" les touristes dans les commerces/taxis, etc. Ce n'est pas péjoratif quand je dis ça, mais c'est simplement pour savoir si on doit se méfier des prix etc.
Enfin, en parlant de coutumes, comment est la vie à Mumbai? Très occidentalisée? Y a-t-il des choses à savoir en particulier?
Merci à vous tous!🙂
Bonjour tous! Nous avons fait le Pérou, la Bolivie, l'Équateur, l'Amérique centrale, la Thailande, l'Indonésie et maintenant nous voulons faire l'Inde.
Nous avons entendu dire à plusieurs reprises, surtout dans les guides et par des voyageurs que l'Inde est une poubelle à aire ouverte, comparée aux pays que nous avons déjà visité. Nous ne sommes pas des voyageurs luxueux, mais tout de même, nous aimons minimalement un peu de propreté, de salubrité et un cachet coquet. Quand nous voyageons, nous ne prennons jamais les hôtels très très bas de gamme, nous sommes dans la moyenne des prix, disons. À quoi devons-nous nous attendre en Inde ? Surtout ce qui a trait à l'hébergement, la nourriture, est-ce vraiment si pire que ça ? Nous avons couché dans le fin fond de l'Indonésie dans l'ile de Flores, dans des endroits très rudimentaires, je ne peux pas croire qu'il n'existe pas des endroits minimalement sympatiques en Inde...dans le sens où on veut être en mesure de pouvoir déposer nos sacs par terre dans les chambres...C'est ce que plusieurs voyageurs nous ont confié...C'est trop malpropre...on ne peut pas déposer les sacs par terre au risque de se retrouver infesté de bestioles ou autres....Qu'en est-il ?
Alors les amoureux de l'Inde, manifestez-vous! hehehe
Nous avons entendu dire à plusieurs reprises, surtout dans les guides et par des voyageurs que l'Inde est une poubelle à aire ouverte, comparée aux pays que nous avons déjà visité. Nous ne sommes pas des voyageurs luxueux, mais tout de même, nous aimons minimalement un peu de propreté, de salubrité et un cachet coquet. Quand nous voyageons, nous ne prennons jamais les hôtels très très bas de gamme, nous sommes dans la moyenne des prix, disons. À quoi devons-nous nous attendre en Inde ? Surtout ce qui a trait à l'hébergement, la nourriture, est-ce vraiment si pire que ça ? Nous avons couché dans le fin fond de l'Indonésie dans l'ile de Flores, dans des endroits très rudimentaires, je ne peux pas croire qu'il n'existe pas des endroits minimalement sympatiques en Inde...dans le sens où on veut être en mesure de pouvoir déposer nos sacs par terre dans les chambres...C'est ce que plusieurs voyageurs nous ont confié...C'est trop malpropre...on ne peut pas déposer les sacs par terre au risque de se retrouver infesté de bestioles ou autres....Qu'en est-il ?
Alors les amoureux de l'Inde, manifestez-vous! hehehe
Hi fellow travelers!
I arrive in New Delhi on January 5th, and this is the third time I’ve come across what turns out to be a scam (after some research outside of booking.com): dirty places, fake reviews, etc.
So I’m starting to distrust booking.com because it really doesn’t seem like a reliable site (at least when it comes to booking hotels in New Delhi).
If you have a good place to stay (max 1500 € per night, and I don’t want a dorm) in New Delhi, I’d love to hear about it! :)
Looking forward to your replies!
If you have a good place to stay (max 1500 € per night, and I don’t want a dorm) in New Delhi, I’d love to hear about it! :)
Looking forward to your replies!
Je suis partie un mois en Inde cet été...
Voila, avant de partir, plein de projets en tête, faire le tour du monde, visité tous les pays possibles et inimaginables.....
Mais là, c'est l'Inde, tout de suite maintenant, je veux y retourner, aller a la rencontre de toutes les choses que je n'ai pas encore eu le temps de découvrir...
JE suis partagée..y retourner?attendre un peu?et puis tous ces autres pays qui m'attendent...mais lesquels? Quel pays pourra me toucher autant que l'Inde l'a fait?
Vous qui êtes parti en Inde, donner moi vos impressions sur les autres pays qui vous ont marqué, et redonnez moi l'envie de faire le tour du monde !!!
Vous qui êtes parti en Inde, donner moi vos impressions sur les autres pays qui vous ont marqué, et redonnez moi l'envie de faire le tour du monde !!!
Bonjour,
Ma copine et moi voudrions partir en Inde (arriver à Mumbai et vadrouiller pendant 2 à 3 semaines à travers le pays pour y revenir le dernier jour). Nous aimons nous balader dans les rues, aller à la rencontre des gens, découvrir de nouvelles cultures, de beaux paysages. En plus de ça nous sommes amoureux de la cuisine indienne depuis quelques années.
Mais avant de partir je voudrais être sur car ça représente un gros budget. Nos peurs nous viennent de notre dernière destination : Marrakech... Je sais que ça n'a rien à voir, mais cette dernière nous a tellement déçus que nous ne voudrions pas retomber dans le même genre de voyage. On nous en avait dit tellement de bien...
Ce que nous avons détesté là bas ? La pollution très forte qui nous a vraiment génée en plein centre ville lorsqu'il n'y avait pas de vent (je suis asthmatique), Les habitants de Marrakech, du moins ceux que nous avons rencontrés. Les seules relations que nous avons eu étaient en fait intéressées voire des arnaques totales : des gamins dans les souks qui font exprès de nous faire perdre et qui exigent des euros pour nous emmener là où nous lui avions demandé dès le départ, le personnel de l'hôtel qui nous force à acheter des produits, les gens dans les marchés qui vous sautent dessus, qui vous suivent et qui vous insultent si vous ne prenez rien, un commerçant qui nous a jeté de son magasin (de verre en plein milieu des souks...) quand nous avons voulu négocier, etc. En fait, on s'est senti totalmeent harcelés par des gens intéressés et mauvais, agressifs. Et le dernier point c'est totalement de ma faute : j'avais réservé une semaine dans un hôtel palace. Alors la visite des souks fait un peu mal au bide après une nuit là bas. Et puis une semaine dans le luxe dans un pays pauvre, je trouve ça un peu indécent.
L'Inde du Sud est elle connue pour ces défauts ou pas ? Qu'est ce qui peut faire qu'on peut détester l'Inde ? Autre chose, question climat, en Octobre yébon ? Un grand merci.
PS : Attention je dis ça de Marrakech et c'est mon ressenti. Je suis également parti à Essaouira et là ... c'était un paradis sur terre avec des gens géniaux, des ruelles superbes, des odeurs merveilleuses, LE REVE ! Donc je n'ai rien contre les Marocains mais tout contre la ville de Marrakech qui ne vit ni à la tradition, ni au plaisir des rencontres mais qui est devenu un endroit pour montrer aux touristes ce qu'ils veulent voir.
Ma copine et moi voudrions partir en Inde (arriver à Mumbai et vadrouiller pendant 2 à 3 semaines à travers le pays pour y revenir le dernier jour). Nous aimons nous balader dans les rues, aller à la rencontre des gens, découvrir de nouvelles cultures, de beaux paysages. En plus de ça nous sommes amoureux de la cuisine indienne depuis quelques années.
Mais avant de partir je voudrais être sur car ça représente un gros budget. Nos peurs nous viennent de notre dernière destination : Marrakech... Je sais que ça n'a rien à voir, mais cette dernière nous a tellement déçus que nous ne voudrions pas retomber dans le même genre de voyage. On nous en avait dit tellement de bien...
Ce que nous avons détesté là bas ? La pollution très forte qui nous a vraiment génée en plein centre ville lorsqu'il n'y avait pas de vent (je suis asthmatique), Les habitants de Marrakech, du moins ceux que nous avons rencontrés. Les seules relations que nous avons eu étaient en fait intéressées voire des arnaques totales : des gamins dans les souks qui font exprès de nous faire perdre et qui exigent des euros pour nous emmener là où nous lui avions demandé dès le départ, le personnel de l'hôtel qui nous force à acheter des produits, les gens dans les marchés qui vous sautent dessus, qui vous suivent et qui vous insultent si vous ne prenez rien, un commerçant qui nous a jeté de son magasin (de verre en plein milieu des souks...) quand nous avons voulu négocier, etc. En fait, on s'est senti totalmeent harcelés par des gens intéressés et mauvais, agressifs. Et le dernier point c'est totalement de ma faute : j'avais réservé une semaine dans un hôtel palace. Alors la visite des souks fait un peu mal au bide après une nuit là bas. Et puis une semaine dans le luxe dans un pays pauvre, je trouve ça un peu indécent.
L'Inde du Sud est elle connue pour ces défauts ou pas ? Qu'est ce qui peut faire qu'on peut détester l'Inde ? Autre chose, question climat, en Octobre yébon ? Un grand merci.
PS : Attention je dis ça de Marrakech et c'est mon ressenti. Je suis également parti à Essaouira et là ... c'était un paradis sur terre avec des gens géniaux, des ruelles superbes, des odeurs merveilleuses, LE REVE ! Donc je n'ai rien contre les Marocains mais tout contre la ville de Marrakech qui ne vit ni à la tradition, ni au plaisir des rencontres mais qui est devenu un endroit pour montrer aux touristes ce qu'ils veulent voir.
Bonjour,
J'arrive à l'aéroport de Delhi le 27 juillet après une heure du matin. D'après ce que j'ai compris, une horde de rabatteurs va se ruer sur moi pour me proposer d'innombrables services en essayant de me soutirer le plus d'argent possible.
Je n'ai absolument pas envie de payer 4000 roupies de taxi (certains en parlent sur VF) et j'envisage d'attendre 6h du matin pour prendre le 1e bus ou le 1e métro.
Savez-vous s'il existe un endroit tranquille pour me réfugier pendant ces quelques heures d'attente, auriez-vous des conseils à me donner en ce qui concerne l'aéroport?
Merci bien Micha
J'arrive à l'aéroport de Delhi le 27 juillet après une heure du matin. D'après ce que j'ai compris, une horde de rabatteurs va se ruer sur moi pour me proposer d'innombrables services en essayant de me soutirer le plus d'argent possible.
Je n'ai absolument pas envie de payer 4000 roupies de taxi (certains en parlent sur VF) et j'envisage d'attendre 6h du matin pour prendre le 1e bus ou le 1e métro.
Savez-vous s'il existe un endroit tranquille pour me réfugier pendant ces quelques heures d'attente, auriez-vous des conseils à me donner en ce qui concerne l'aéroport?
Merci bien Micha
On est une petite famille de 4 -- enfants 12 et 9 ans -- on part pour 6 mois en Inde début février et on désire commencer par le Kerala
Y a-t-il quelques plages potables (pas à Goa et environs SVP) pour nous faire oublier l'hiver québécois ? Aussi, on désire faire une excursion en bateau dans les backwaters -- on voudrait éviter l'arnaque touristique -- idée des prix aussi
merci
delanaudière
Y a-t-il quelques plages potables (pas à Goa et environs SVP) pour nous faire oublier l'hiver québécois ? Aussi, on désire faire une excursion en bateau dans les backwaters -- on voudrait éviter l'arnaque touristique -- idée des prix aussi
merci
delanaudière
Bonjour à tous et à toutes !
Pour information :
En Inde, les produits manufacturés et emballés, du paquet de biscuits au téléphone portable, affichent tous le MRP, ou Maximum Retail Price (prix maximum au détail) qui comprend également les taxes locales. Donc d'une épicerie à l'autre dans une grande ville, vous trouverez la plaquette de beurre du fournisseur X au même prix. Ceci est également valable pour les bouteilles d'eau.
En aucun cas, le commercant ne peut vendre au-dessus du MRP, il peut par contre vendre moins cher. Et dans certains coins reculés, il arrive que le MRP ne soit pas respecté, mais d'une manière générale, le système marche.
Bon, ça ne vaut pas pour les souvenirs dans les bazars ! Mais avouez que cela manquerait de charme si on ne pouvait plus négocier !
Pour information :
En Inde, les produits manufacturés et emballés, du paquet de biscuits au téléphone portable, affichent tous le MRP, ou Maximum Retail Price (prix maximum au détail) qui comprend également les taxes locales. Donc d'une épicerie à l'autre dans une grande ville, vous trouverez la plaquette de beurre du fournisseur X au même prix. Ceci est également valable pour les bouteilles d'eau.
En aucun cas, le commercant ne peut vendre au-dessus du MRP, il peut par contre vendre moins cher. Et dans certains coins reculés, il arrive que le MRP ne soit pas respecté, mais d'une manière générale, le système marche.
Bon, ça ne vaut pas pour les souvenirs dans les bazars ! Mais avouez que cela manquerait de charme si on ne pouvait plus négocier !
Bonjour, je recherche des avis sur Go voyages. Je viens de faire plusieurs recherches. Ils annoncent des prix extraordinaires tout au long du processus de résa et à la dernière étape, gros changement : ils facturent des frais de gestion de dossiers de presque 100 euros si l'on n'a pas leur propre carte de crédit pour payer, et l'on se retrouve avec un billet presque aussi cher que si l'on ne passe pas par ce voyagiste.
Peut-on se fier à ce genre de pratiques ?
Merci de raconter vos heurs et malheurs avec ce voyagiste.
Bonjour, nous partons à la fin du mois.
J'ai déjà fait faire des lunettes au vietnam plusieur fois, je voudraus savoir si c'est faisable en Inde.
une idée de prix, mais surtout si ça se passe bien et en combien de temps
merci
Bonjour
Je suis en train de préparer notre voyage en Inde du sud . J'ai envoyé un projet à plusieurs agences locales: voiture avec chauffeur et hôtels reservés pour 2 personnes. J'ai reçu plusieurs réponses à des prix allant du simple au double...mais l'une des agences nous demande un acompte correspondant au quart du prix total à envoyer par la Western Union... Qu'en pensez-vous? L'an dernier l'agence que nous avions choisie à Delhi ne nous avait rien demandé à l'avance: nous avons payé en euro à l'arrivée.
Je suis en train de préparer notre voyage en Inde du sud . J'ai envoyé un projet à plusieurs agences locales: voiture avec chauffeur et hôtels reservés pour 2 personnes. J'ai reçu plusieurs réponses à des prix allant du simple au double...mais l'une des agences nous demande un acompte correspondant au quart du prix total à envoyer par la Western Union... Qu'en pensez-vous? L'an dernier l'agence que nous avions choisie à Delhi ne nous avait rien demandé à l'avance: nous avons payé en euro à l'arrivée.
Salut!
je pars en Inde dans un mois avec mon ami, et on a prévu de faire le "tour du Rajasthan"...ou au moins d'essayer! Bref, on a prévu une étape à Jasailmer pour quelques jours, pour faire du camel trek, mais j'ai du mal à trouver un hotel, est ce que vous auriez une bonne adresse, par hasard?
Merci pour toutes les informations sur ce site, c'est vraiment très utile! Marjo
je pars en Inde dans un mois avec mon ami, et on a prévu de faire le "tour du Rajasthan"...ou au moins d'essayer! Bref, on a prévu une étape à Jasailmer pour quelques jours, pour faire du camel trek, mais j'ai du mal à trouver un hotel, est ce que vous auriez une bonne adresse, par hasard?
Merci pour toutes les informations sur ce site, c'est vraiment très utile! Marjo
Bonjour à tous,
J'aimerais savoir si qqn est déjà parti avec ARVEL pour un circuit en Inde du Nord et ses impressions (guide, hôtel, visites ...). Merci d'avance pour votre aide :-)
Sophie
J'aimerais savoir si qqn est déjà parti avec ARVEL pour un circuit en Inde du Nord et ses impressions (guide, hôtel, visites ...). Merci d'avance pour votre aide :-)
Sophie
Bonjour à tous,
Je voulais vous faire part d'une arnaque aux taxis prépayés à l'aéroport international de Delhi. Il existe un comptoir de vente dédié à l'intérieur de l'aéroport pour se rendre dans le centre de la ville. Quand l'employé de ce comptoir est absent, les autres compagnies situées juste à côté sortent un panneau intitulé: "Taxi prepaid". C'est une énorme arnaque ! Normalement, le prix de la course pour se rendre dans le centre est de 600 roupies. Ils vous comptent la course 4 fois plus cher, et surtout ils n'ont aucune autorisation à vendre des tickets "taxi prepaid". Le mieux pour se rendre au centre-ville est d'emprunter la ligne express du métro, très rapide, climatisée, sécurisée et hyper propre. Il faut sortir de l'aérogare et suivre les panneaux "Metro" pour descendre dans la station. Il y a des guichets de vente après le passage de la sécurité (c'est la norme en Inde de passer par des portiques de sécurité pour pénétrer dans le métro) et le prix varie en fonction de votre station de destination. Ce prix est dérisoire et cette solution est beaucoup plus rapide et bien plus confortable pour se rendre à Delhi.
Je voulais vous faire part d'une arnaque aux taxis prépayés à l'aéroport international de Delhi. Il existe un comptoir de vente dédié à l'intérieur de l'aéroport pour se rendre dans le centre de la ville. Quand l'employé de ce comptoir est absent, les autres compagnies situées juste à côté sortent un panneau intitulé: "Taxi prepaid". C'est une énorme arnaque ! Normalement, le prix de la course pour se rendre dans le centre est de 600 roupies. Ils vous comptent la course 4 fois plus cher, et surtout ils n'ont aucune autorisation à vendre des tickets "taxi prepaid". Le mieux pour se rendre au centre-ville est d'emprunter la ligne express du métro, très rapide, climatisée, sécurisée et hyper propre. Il faut sortir de l'aérogare et suivre les panneaux "Metro" pour descendre dans la station. Il y a des guichets de vente après le passage de la sécurité (c'est la norme en Inde de passer par des portiques de sécurité pour pénétrer dans le métro) et le prix varie en fonction de votre station de destination. Ce prix est dérisoire et cette solution est beaucoup plus rapide et bien plus confortable pour se rendre à Delhi.
Bonjour,
Exceptionnellement, nous avions souscrit à une assurance annulation de nos vols pour Cochin en Inde. Cette assurance était facultative et proposée par travelgino. Elle était sensée rembourser 85% des vols quelquesoit le motif de l'annulation à condition de prévenir l'assurance au moins 48h avant le départ. Les aléas ont fait que, malheureusement, nous avons dû annuler nos vols.
Le coût de nos 2 billets étant de 1032€, nous nous attendions à un remboursement de 85% de 1032€ soit 877€ moins quelques frais de gestion, soit environ 800 €.
A notre grande surprise, un virement de 438€82 a été effectué sans aucun mail justifiant ce montant. Ceci s'est fait dans une totale opacité et il n'y eut aucune réponse à notre demande d'explication .
Etant donné que le coût de cette assurance était de 129€00, j'en déduis que, grâce à elle, , nous n'avons perdu "que" (1032€ + 129€) - 438€ = 723 € suite à l'annulation de nos vols.
La leçon de cette histoire est que :
_ Cette assurance liée à travelgino (et travel 2b) n'est pas fiable.
_ Mieux vaut prendre le risque de ne pas en prendre, à moins d'en trouver une qui soit sérieuse et honnête.
J’étais à la Kumbhamela, un important pèlerinage hindou qui rassemble périodiquement plusieurs millions de personnes en Inde. J’étais en train de dessiner une scène (voyage artistique) devant une tente de guru, lorsque j’ai ressenti une insupportable démangeaison à la nuque et à l’avant bras droit. J’ai commencé à me gratter. Un indien de quarante-cinquante ans, grisonnant, petite moustache, genre bon père tranquille, m’a apostrophé en me criant « Indian cockroach, Indian cockroach. Wash, wash !!! » (« cafard indien, cafard indien. Laver, laver !!! »). Il m’a pris par le bras pour m’emmener à gauche de la tente, vers un réservoir à eau, en continuant à me dire « wash, wash !!! » (laver, laver !!!). Le lieu était sombre.
La démangeaison était devenue insupportable et, ne sachant ce qui m’arrivait, j’ai été pris d’un sentiment de panique. J’ai posé mon sac sur le sol à côté de moi, en vue, et j’ai enlevé mon t-shirt pour me laver à grande eau la nuque et le bras à un des robinets qui sortait du réservoir.
J’étais donc à torse-nu. Un autre indien, situé derrière moi, s’est mis à crier « Here, here, it goes down » (« Ici, ici, il descent ! »), en essayant de chasser quelque chose du bas de mon dos. Puis il me dit « It’s in your pants. Take off, take off !!! » (« C’est dans votre pantalon ! enlevez-le, enlevez-le ! »). Toujours pris de panique, j’ai enlevé ma banane accrochée à ma taille et l’ai posée sur mon sac à côté de moi, toujours en vue. J’ai commencé à défaire ma ceinture pour enlever mon pantalon, lorsque je me suis arrêté en me disant que je n’allais pas me mettre presque nu devant tout le monde (plusieurs personnes regardaient la scène).
Un troisième indien m’a alors apostrophé en me disant « You’ve lost your money » (« vous avez perdu de l’argent »), en me montrant une dizaine de billets de banque étalés sur le sol à quatre ou cinq mètres derrière moi. J’ai été surpris car il ne me semblait pas avoir encore autant de billets sur moi, mais je me suis approché des billets et les ai ramassés, sans trop me poser de question. Il s’agissait de billets de dix roupies, de petites sommes, donc. Puis je suis revenu vers le robinet pour me laver.
Quelques minutes plus tard, les démangeaisons se sont un peu calmées et j’ai pu me rhabiller. J’ai repris mon sac et j’ai fait quelques pas pour retourner me changer à l’hôtel, lorsque je me suis rendu compte que je n’avais pas ma banane à la ceinture. Je me suis retourné pour la prendre, mais elle avait disparu.
J’imagine qu’elle a dû être volée lorsque je me suis retourné pour aller chercher les billets de banque par terre.
Puis je suis rentré à l’hôtel en rickshaw.
Le lendemain, je suis allé déclarer le vol à la police. Nous avons pu retrouver la caméra (CCTV) la plus proche et retrouver la séquence où on me voit ressortant de l’ombre après le vol, mais pas y entrer, en raison de problèmes d’éclairage (tombée de la nuit, phares de véhicules, etc.). Il n’a donc pas été possible de repérer les acteurs de ce vol. Mais c’était des pros, avec un scénario bien rôdé !
La démangeaison était devenue insupportable et, ne sachant ce qui m’arrivait, j’ai été pris d’un sentiment de panique. J’ai posé mon sac sur le sol à côté de moi, en vue, et j’ai enlevé mon t-shirt pour me laver à grande eau la nuque et le bras à un des robinets qui sortait du réservoir.
J’étais donc à torse-nu. Un autre indien, situé derrière moi, s’est mis à crier « Here, here, it goes down » (« Ici, ici, il descent ! »), en essayant de chasser quelque chose du bas de mon dos. Puis il me dit « It’s in your pants. Take off, take off !!! » (« C’est dans votre pantalon ! enlevez-le, enlevez-le ! »). Toujours pris de panique, j’ai enlevé ma banane accrochée à ma taille et l’ai posée sur mon sac à côté de moi, toujours en vue. J’ai commencé à défaire ma ceinture pour enlever mon pantalon, lorsque je me suis arrêté en me disant que je n’allais pas me mettre presque nu devant tout le monde (plusieurs personnes regardaient la scène).
Un troisième indien m’a alors apostrophé en me disant « You’ve lost your money » (« vous avez perdu de l’argent »), en me montrant une dizaine de billets de banque étalés sur le sol à quatre ou cinq mètres derrière moi. J’ai été surpris car il ne me semblait pas avoir encore autant de billets sur moi, mais je me suis approché des billets et les ai ramassés, sans trop me poser de question. Il s’agissait de billets de dix roupies, de petites sommes, donc. Puis je suis revenu vers le robinet pour me laver.
Quelques minutes plus tard, les démangeaisons se sont un peu calmées et j’ai pu me rhabiller. J’ai repris mon sac et j’ai fait quelques pas pour retourner me changer à l’hôtel, lorsque je me suis rendu compte que je n’avais pas ma banane à la ceinture. Je me suis retourné pour la prendre, mais elle avait disparu.
J’imagine qu’elle a dû être volée lorsque je me suis retourné pour aller chercher les billets de banque par terre.
Puis je suis rentré à l’hôtel en rickshaw.
Le lendemain, je suis allé déclarer le vol à la police. Nous avons pu retrouver la caméra (CCTV) la plus proche et retrouver la séquence où on me voit ressortant de l’ombre après le vol, mais pas y entrer, en raison de problèmes d’éclairage (tombée de la nuit, phares de véhicules, etc.). Il n’a donc pas été possible de repérer les acteurs de ce vol. Mais c’était des pros, avec un scénario bien rôdé !
Bonjour,
Je suis présentement en Inde pour un voyage de deux mois. J'ai mis les pieds à Delhi le 30 septembre. Je souhaite partager avec vous des informations importantes si vous préparer un prochain séjour en Inde. Je sais, je sais les guides touristiques (routard, lonely planet....) nous préviennent d'être vraiment prudent avec les rabateurs à Delhi, mais je vous assure qu'ils ont plus d'un tour dans leur sac. L'office de touriste officielle ne se trouve pas à Connaught Place. Depuis mon arrivée, j'ai croisé 6 personnes qui se sont fait avoir de la même façon que moi. Rien de grave, mais plutot désagréable. Je voyage seule, j'ai 40 ans alors j'ai déjà vu neigé... Et oui, je me suis fait prendre. En marchant sur Main bazar pour me rendre dans Hold Delhi, plusieurs types ont essayé de me convaincre d'un million de choses que j'ai refusé avec aplomb. Un peu plus tard, un type me parle de son restaurant, de ses enfants et me demande où je vais. Naivement je lui réponds. Il me dit que ce n est pas le bon moment de la journée pour se rendre dans ce quartier et demande à voir mon guide de voyage pour me montrer où se trouve l'office de tourisme. Il arrête un rikcha pour me permettre de m'y rendre. Vous pouvez vous imaginer la suite. Le problème ne vient pas des sous de plus que ces fausses agences gouvernementales demanden, mais plutôt de la naissance d'un sentiment d'insécurité. Une méfiance qui s'installe.
De plus, si vous songez prendre les services d'un chauffeur en Inde, il est important de comprendre comment fonctionne les agences. Très peu d'argent va au chauffeur, même si c'est lui qui s'occupe de vous durant tout le voyage. Je pense que la meilleure façon de faire est de louer une voiture et de trouver un chauffeur indépendant. Je vous propose le mien, il est vraiment au petit soin avec moi. Pas de pression. Pas de visite dans les boutiques à 5 étages où l'on se retrouve prisonnier une fois à l'intérieur. Il peut vous faire voyage partout en Inde et également au Népal. C'est une personne de confiance qui écoute les besoins de la personne qui est avec lui.
Jahangir Ahmed zunaidahmed@gmail.com Tel: 00919868468384. Ou 00919958089008
Je suis présentement en Inde pour un voyage de deux mois. J'ai mis les pieds à Delhi le 30 septembre. Je souhaite partager avec vous des informations importantes si vous préparer un prochain séjour en Inde. Je sais, je sais les guides touristiques (routard, lonely planet....) nous préviennent d'être vraiment prudent avec les rabateurs à Delhi, mais je vous assure qu'ils ont plus d'un tour dans leur sac. L'office de touriste officielle ne se trouve pas à Connaught Place. Depuis mon arrivée, j'ai croisé 6 personnes qui se sont fait avoir de la même façon que moi. Rien de grave, mais plutot désagréable. Je voyage seule, j'ai 40 ans alors j'ai déjà vu neigé... Et oui, je me suis fait prendre. En marchant sur Main bazar pour me rendre dans Hold Delhi, plusieurs types ont essayé de me convaincre d'un million de choses que j'ai refusé avec aplomb. Un peu plus tard, un type me parle de son restaurant, de ses enfants et me demande où je vais. Naivement je lui réponds. Il me dit que ce n est pas le bon moment de la journée pour se rendre dans ce quartier et demande à voir mon guide de voyage pour me montrer où se trouve l'office de tourisme. Il arrête un rikcha pour me permettre de m'y rendre. Vous pouvez vous imaginer la suite. Le problème ne vient pas des sous de plus que ces fausses agences gouvernementales demanden, mais plutôt de la naissance d'un sentiment d'insécurité. Une méfiance qui s'installe.
De plus, si vous songez prendre les services d'un chauffeur en Inde, il est important de comprendre comment fonctionne les agences. Très peu d'argent va au chauffeur, même si c'est lui qui s'occupe de vous durant tout le voyage. Je pense que la meilleure façon de faire est de louer une voiture et de trouver un chauffeur indépendant. Je vous propose le mien, il est vraiment au petit soin avec moi. Pas de pression. Pas de visite dans les boutiques à 5 étages où l'on se retrouve prisonnier une fois à l'intérieur. Il peut vous faire voyage partout en Inde et également au Népal. C'est une personne de confiance qui écoute les besoins de la personne qui est avec lui.
Jahangir Ahmed zunaidahmed@gmail.com Tel: 00919868468384. Ou 00919958089008
Comme la dernière discussion sur ce sujet date de 2010 je relance la discussion... A la gare de New Delhi, ce mois d'août, je me fais arrêter au moment de passer mes bagages dans le scanner à l'entrée, par un type qui semblait faire partie du staff de la gare et qui demande à voir mon billet. C'est un e-ticket et il me dit qu'il n'est pas valable, qu'il faut un vrai billet. Heureusement j'ai l'habitude... mais d'autres personnes se font prendre et vont acheter un autre billet ! Il n'y a que le contrôleur a l'intérieur du train qui contrôle votre billet et les e-tickets marchent très bien. Donc remballez le type sans façon ! il ne cherche qu'à vous faire peur et vous faire dépenser de l'argent... En plus le type est franchement gonflé, il est assis sur un tabouret près du contrôle et repère tranquillement les touristes étrangers qui arrivent.
Voici une gentille escroquerie, bien ficelée à l'indienne, spécifique à Bénarés.
Aprés m'avoir observé et suivi dans le secteur de Manikarnika Ghat, un "faux guide" me prépare son plan diabolique pour arriver à m'extorquer un max de Roupies... il est utile de préciser que j'avais rejetté auparavant plusieurs dealers de shit ou d'opium, nombreux a cet endroit.
Voila cela commence avec un mec ( qui présente bien) te proposant un complément d'informations au sujet des crémations et des pratiques funéraires dans la ville Sainte. Il marche, te suit, t'accompagne en Anglais dans ton petit tour du quartier ou il est difficile, la 1ère fois de trouver ses repères. Puis aprés t'avoir prouver sa sympathie avec son charisme, il te suggère un magnifique point de vue en hauteur, depuis une "terrasse panoramique" situé dans un immeuble tout proche: "le souvenir restera dans ta mémoire éternellement puisque aucun touriste n'a le droit de prendre des photos de cadavres en train de rotir"...
Il te fait d'abord traverser un vrai mouroir avec de vrais vieillards agonisants, puis on monte l'escalier. Surprise à l'étage, une vieille dame en guenilles, sale, prostrée, te regarde avec un teint vitreux de fin de vie. Alors, le "faux guide" t'explique trés gentiment qu'elle est sur le point de mourrir, et que étant donné qu'elle est dans la misère la plus totale, de surcroit isolée, elle ne peut pas acheter le bois nécéssaire a sa propre crémation.... Le théatre est tellement bien joué que jamais un touriste ne peut imaginer la complicité, la connivence entre la personne agée et le jeune indien bien fringué. Alors, le scénario fait que, l'on te supplie de donner un minimum de 400 rps car le bois coute trés cher à Bénarés, et que sinon la seule issue quand la mort va frapper dans les jours suivant, il n'y aura pas d'autre alternative que de faire crâmer la défunte à moitié et ensuite de benner les restes dans le Gange => direction golfe du Bengale quand le courant sera assez fort pendant les crues de la Mousson!!!!!!!
Bien évidemment, tu as la pitié, tu ouvres la banane à pognon et tu crache les roupies....
Le lendemain, je fais la connaissance d'un couple d'Italiens résidant dans la meme guesthouse que moi. Nous décidions de chartériser une barque à 3 pour se ballader sur le fleuve. Je leur propose de retrouver l'immeuble offrant la vue panoramique sur le Ghat, afin de se faire une bonne idée sur le lieu, qu'ils n'ont pas encore découvert. On remonte les escaliers, et dans mon esprit, je suis serein, because, I give my donation already, in this holy city... Stupéfaction, je retrouve la "mourrante" en pleine forme, en train de se cuisiner sur un petit réchaud à gaz, une gamelle de lentilles !?! Elle n'a jamais pensé qu'un voyageur blanc était capable de retrouver l'adresse de l'arnaque aussi facilement et rapidement. Honteuse d'avoir vendu sa dignité pour partager le bénéfice avec un "faux guide", elle n'a meme pas voulu me parler ou regarder le couple de jeunes italiens. INCREDIBLE INDIA, I love you.... forever Marc.
Le lendemain, je fais la connaissance d'un couple d'Italiens résidant dans la meme guesthouse que moi. Nous décidions de chartériser une barque à 3 pour se ballader sur le fleuve. Je leur propose de retrouver l'immeuble offrant la vue panoramique sur le Ghat, afin de se faire une bonne idée sur le lieu, qu'ils n'ont pas encore découvert. On remonte les escaliers, et dans mon esprit, je suis serein, because, I give my donation already, in this holy city... Stupéfaction, je retrouve la "mourrante" en pleine forme, en train de se cuisiner sur un petit réchaud à gaz, une gamelle de lentilles !?! Elle n'a jamais pensé qu'un voyageur blanc était capable de retrouver l'adresse de l'arnaque aussi facilement et rapidement. Honteuse d'avoir vendu sa dignité pour partager le bénéfice avec un "faux guide", elle n'a meme pas voulu me parler ou regarder le couple de jeunes italiens. INCREDIBLE INDIA, I love you.... forever Marc.
salut a tous,
j'aimerais partager ce message afin de limiter le nombre de touristes qui pourraient naïvement et aisément donner de l'argent aux gens de DHOBI GHAT.
juste pour situer, dhobi hath est la laundry en plein air de Mumbai. les gens y travaillent et y vivent.
certe ces gens travaillent dur, mais ils gagnent leur vie (ce ne sont pas les seuls et il n'y en a pas qu'en Inde) et nous n'avons en aucun cas le devoir de subvenir a leurs besoins en participant financièrement a quelconque arnaque qui soit.
hier nous décidons donc de découvrir cet endroit, nous nous y rendons donc avec le train, arrivons sur le pont qui surplombe la scène et décidons d'y entrer.
javais précédemment lu sur le net que certains malins réclamaient des sous a l'entrée pour des sois disant services de guide OBLIGATOIRE.
n'ayant aucunement l'intention de payer, je m'aventure a l'intérieur redoutant l'éternelle bataille indienne qui oppose si fréquemment les voyageurs aux locaux.
les 5 premières minutes sont agréables, nous discutons avec des hommes souriants qui s'intéressent a nous, aux enfants et vice versa, lorsque débarque un bonhomme, L'EMMERDEUR.
Il souhaite nous reconduire a l'entrée afin de nous trouver un guide et nous soutirer 100 roupies par personne pour 5 a 10 minutes de visite sous prétexte qu'ici les gens bossent dur, que les touristes ne sont bons qu'a prendre des photos et qu'en plus les travailleurs doivent payer 1000roupies par jour au gouvernement pour pouvoir vivre et bosser ici (ah ah ah laissez moi rire, il s'agit en fait d'une location de leur emplacement pour 3000roupies par mois, peut-être même moins, et puis 1000 roupies par jour, le mec est plus roche que moi.).
en gros il affirmait que les touristes se doivent de participer financièrement afin d'aider cette communauté:
de une: demandé et dit de cette manière, il n'aura pas un cent.
et de deux le concept ne me parle pas: je suis plus que gavée de cette association systématique du gros pigeon de touriste a qui on ne peut que parler d'argent des qu'on en a un en face de soit,
bien sure je ne le suis pas, la discussion aura été houleuse et pleine de vérités.
en quittant les lieux, j'ai tenu a trouver un panneau indiquant les règles et conditions d'entrée afin de démêler le vrai du faux, et bien en aucun cas, il ne stipule d'un guide ou d'une fee d'entrée. c'est une entrée libre, par contre ils refusent les photos.
donc si quelqu'un vous aborde, vous harcèle, vous pousse a payer, envoyez le balader et continuais votre chemin, ils se lasseront de parler aux murs.
j'aimerais partager ce message afin de limiter le nombre de touristes qui pourraient naïvement et aisément donner de l'argent aux gens de DHOBI GHAT.
juste pour situer, dhobi hath est la laundry en plein air de Mumbai. les gens y travaillent et y vivent.
certe ces gens travaillent dur, mais ils gagnent leur vie (ce ne sont pas les seuls et il n'y en a pas qu'en Inde) et nous n'avons en aucun cas le devoir de subvenir a leurs besoins en participant financièrement a quelconque arnaque qui soit.
hier nous décidons donc de découvrir cet endroit, nous nous y rendons donc avec le train, arrivons sur le pont qui surplombe la scène et décidons d'y entrer.
javais précédemment lu sur le net que certains malins réclamaient des sous a l'entrée pour des sois disant services de guide OBLIGATOIRE.
n'ayant aucunement l'intention de payer, je m'aventure a l'intérieur redoutant l'éternelle bataille indienne qui oppose si fréquemment les voyageurs aux locaux.
les 5 premières minutes sont agréables, nous discutons avec des hommes souriants qui s'intéressent a nous, aux enfants et vice versa, lorsque débarque un bonhomme, L'EMMERDEUR.
Il souhaite nous reconduire a l'entrée afin de nous trouver un guide et nous soutirer 100 roupies par personne pour 5 a 10 minutes de visite sous prétexte qu'ici les gens bossent dur, que les touristes ne sont bons qu'a prendre des photos et qu'en plus les travailleurs doivent payer 1000roupies par jour au gouvernement pour pouvoir vivre et bosser ici (ah ah ah laissez moi rire, il s'agit en fait d'une location de leur emplacement pour 3000roupies par mois, peut-être même moins, et puis 1000 roupies par jour, le mec est plus roche que moi.).
en gros il affirmait que les touristes se doivent de participer financièrement afin d'aider cette communauté:
de une: demandé et dit de cette manière, il n'aura pas un cent.
et de deux le concept ne me parle pas: je suis plus que gavée de cette association systématique du gros pigeon de touriste a qui on ne peut que parler d'argent des qu'on en a un en face de soit,
bien sure je ne le suis pas, la discussion aura été houleuse et pleine de vérités.
en quittant les lieux, j'ai tenu a trouver un panneau indiquant les règles et conditions d'entrée afin de démêler le vrai du faux, et bien en aucun cas, il ne stipule d'un guide ou d'une fee d'entrée. c'est une entrée libre, par contre ils refusent les photos.
donc si quelqu'un vous aborde, vous harcèle, vous pousse a payer, envoyez le balader et continuais votre chemin, ils se lasseront de parler aux murs.
Bonjour tout le monde!!!!
Je me permet de balancer une grave information concernant une agence de voyage a Benares dans la Bengali Tola. Il s'agit de l'agence Easy Travels, face a la Modern Vision Guest House. Cette agence de voyage arnaque sans pitié les touristes sur les reservations de transport. Ce fut le cas nous concernant pour 4 billets de trains reservé auprés du boss de l'agence. Apres lui avoir donné l'avance pour la resa comme dans nimporte quel agence, ce dernier nous affirme de revenir le lendemain recuperer les billets. Depuis ce jour l'agence est fermé... Le train est partie sans nous!!!!! Aprés s'être renseigné auprés de plusieurs expatrié et indien de "confiance", nous apprenons que ce boss trempe dans plusieurs magouilles, dirigeant d'un vrai gang.... Nous nous asseyons sur notre dû (1000 roupies) mais tenons a pourrir cette ordure qui n'en ai pas a son premier coup et qui sort juste de prison.... Voyageur et voyageuse, n'allez surtout pas chez cette homme, qui tiens egalement la Benares Guest House et le Ankita Restaurant.... Bonne route!!!!
Je me permet de balancer une grave information concernant une agence de voyage a Benares dans la Bengali Tola. Il s'agit de l'agence Easy Travels, face a la Modern Vision Guest House. Cette agence de voyage arnaque sans pitié les touristes sur les reservations de transport. Ce fut le cas nous concernant pour 4 billets de trains reservé auprés du boss de l'agence. Apres lui avoir donné l'avance pour la resa comme dans nimporte quel agence, ce dernier nous affirme de revenir le lendemain recuperer les billets. Depuis ce jour l'agence est fermé... Le train est partie sans nous!!!!! Aprés s'être renseigné auprés de plusieurs expatrié et indien de "confiance", nous apprenons que ce boss trempe dans plusieurs magouilles, dirigeant d'un vrai gang.... Nous nous asseyons sur notre dû (1000 roupies) mais tenons a pourrir cette ordure qui n'en ai pas a son premier coup et qui sort juste de prison.... Voyageur et voyageuse, n'allez surtout pas chez cette homme, qui tiens egalement la Benares Guest House et le Ankita Restaurant.... Bonne route!!!!
Salut à vous tous,
C'était en Octobre 2009 à Calcutta. Alors que je regagnais mon hôtel la nuit tombée, mon attention fut portée vers une discution houleuse entre un "voyageur" parlant l'anglais, mais avec un fort accent Français, et un policier. Je me suis approché et j'ai bien compris que le "touriste" était Français et qu'il était en train de se faire racquetter par un policier !!! Dans les faits, ce jeune touriste c'était laissé "approcher" par une belle et jeune Indienne qui vendait ses charmes. Sitôt " l'affaire " conclue, la "jeunette" hèle un taxi pour gagner le lieu de "consommation", c'est juste au moment oû le "client" monte dans le véhicule qui n'avait pas fait 100 mètres, qu'un policier arrive en moto et ordonne au taxi de se garer dans la première rue venue. Le policier ne réclame pas le passeport du "client", mais une somme d'argent correspondant au "tarif" conclu la prostituée !!! A l'évidence, la prostituée, le taxi et le policier étaient de "mêche" sur ce coup. Donc, m'avançant vers "l'imprudent", et ayant bien compris la situation, je lui demande de quitter le taxi par la porte opposée en courant, alors que je fais mine de joindre l'ambassade au téléphone. Ce qu'il fit, sans que le policier tente la moindre poursuite !!!
En clair, ne pas tenter l'aventure de la sorte, car manifestement, il y a collusion entre les trois protagonistes, la "poupée", le taxi et le policier vereux. Je précise qu'il s'agit bien d'un vrai policier en tenue, avec la moto idoine, le tout à une heure d'affluence sur une artère fort fréquentée de Calcutta. Ayant rejoint le quartier de Sudder Street, j'ai retrouvé le "touriste" nimois, qui en a été pour une belle peur. A noter aussi que ce quartier routard est , le soir venu, fréquenté par une faune de dames indiennes pour qui le touriste semble être la proie facile......Mais pas sans danger ! Je ne jugerai pas l'intention du "client", mais celle du "policier" indien...
C'était en Octobre 2009 à Calcutta. Alors que je regagnais mon hôtel la nuit tombée, mon attention fut portée vers une discution houleuse entre un "voyageur" parlant l'anglais, mais avec un fort accent Français, et un policier. Je me suis approché et j'ai bien compris que le "touriste" était Français et qu'il était en train de se faire racquetter par un policier !!! Dans les faits, ce jeune touriste c'était laissé "approcher" par une belle et jeune Indienne qui vendait ses charmes. Sitôt " l'affaire " conclue, la "jeunette" hèle un taxi pour gagner le lieu de "consommation", c'est juste au moment oû le "client" monte dans le véhicule qui n'avait pas fait 100 mètres, qu'un policier arrive en moto et ordonne au taxi de se garer dans la première rue venue. Le policier ne réclame pas le passeport du "client", mais une somme d'argent correspondant au "tarif" conclu la prostituée !!! A l'évidence, la prostituée, le taxi et le policier étaient de "mêche" sur ce coup. Donc, m'avançant vers "l'imprudent", et ayant bien compris la situation, je lui demande de quitter le taxi par la porte opposée en courant, alors que je fais mine de joindre l'ambassade au téléphone. Ce qu'il fit, sans que le policier tente la moindre poursuite !!!
En clair, ne pas tenter l'aventure de la sorte, car manifestement, il y a collusion entre les trois protagonistes, la "poupée", le taxi et le policier vereux. Je précise qu'il s'agit bien d'un vrai policier en tenue, avec la moto idoine, le tout à une heure d'affluence sur une artère fort fréquentée de Calcutta. Ayant rejoint le quartier de Sudder Street, j'ai retrouvé le "touriste" nimois, qui en a été pour une belle peur. A noter aussi que ce quartier routard est , le soir venu, fréquenté par une faune de dames indiennes pour qui le touriste semble être la proie facile......Mais pas sans danger ! Je ne jugerai pas l'intention du "client", mais celle du "policier" indien...
Bonjour à tous,
Je suis actuellement en Inde à New Delhi pour un stage, et le week end dernier je suis allé au parc naturel de Jim Corbett, mais ce fût une grosse arnaque. En fait on avait réservé pour un tour tout compris sur 2 jours, avec un safari en jeep et un safari à dos d'éléphant avec évidemment l'espoir de voir pourquoi pas un de ces fameux gros matous tigrés. (http://corbettnationalpark.com/...-packages.htm#tour-1, le "tour-1").
Le soir on fait le premier safari, à dos d'éléphant, qui s'est en fait résumé à une balade dans la "jungle" qui bordait une route principal donc très près des habitations donc aucune possibilité de voir des animaux, et sans guide. Ce fut très sympa, car on était dans la nature à dos d'éléphant, mais je n'appelle pas ça un safari.
Le lendemain, safari en jeep : une dizaine de jeeps qui se suivent sur une route goudronné dans une simple foret, encore et toujours pas de guide, des chauffeurs qui ne parlent pas anglais, et des dizaines d'autres véhicules qui nous doublaient en klaxonnant. Bref la encore ça n'avait rien d'un safari mais plutôt d'une banale balade en foret. En 3h on a vu 1 cerf et 1 singe...wouhouuuu !
En rentrant on est allé faire un scandale auprès du mec de l'agence qui a finit par plus ou moins nous avouer qu'en fait tout les safaris dans Corbett étaient complet, et que donc il nous avait fait faire les "safaris" qui ne se font pas du tout dans le parc mais dans la foret en bordure.
Bref tout ça pour dire 2 choses :vous mettre en garde par rapport à ce genre d'arnaquevous demander de l'aide : on voudrait y retourner pour faire un VRAI safari, dans le parc et avec un guide. Mais du coup on ne sait pas trop où chercher par peur de se refaire avoir. Est ce que quelqu'un pourrait nous aider en nous donnant le nom des bonnes agences où on peut réserver, des conseils, ...etc. Sachant que cette fois par manque de temps on pense faire ça seulement sur une journée. Et j'ai aussi vu qu'il y avait plusieurs zone dans le parc, laquelle est la mieux?Merci d'avance pour votre aide 🙂
Je suis actuellement en Inde à New Delhi pour un stage, et le week end dernier je suis allé au parc naturel de Jim Corbett, mais ce fût une grosse arnaque. En fait on avait réservé pour un tour tout compris sur 2 jours, avec un safari en jeep et un safari à dos d'éléphant avec évidemment l'espoir de voir pourquoi pas un de ces fameux gros matous tigrés. (http://corbettnationalpark.com/...-packages.htm#tour-1, le "tour-1").
Le soir on fait le premier safari, à dos d'éléphant, qui s'est en fait résumé à une balade dans la "jungle" qui bordait une route principal donc très près des habitations donc aucune possibilité de voir des animaux, et sans guide. Ce fut très sympa, car on était dans la nature à dos d'éléphant, mais je n'appelle pas ça un safari.
Le lendemain, safari en jeep : une dizaine de jeeps qui se suivent sur une route goudronné dans une simple foret, encore et toujours pas de guide, des chauffeurs qui ne parlent pas anglais, et des dizaines d'autres véhicules qui nous doublaient en klaxonnant. Bref la encore ça n'avait rien d'un safari mais plutôt d'une banale balade en foret. En 3h on a vu 1 cerf et 1 singe...wouhouuuu !
En rentrant on est allé faire un scandale auprès du mec de l'agence qui a finit par plus ou moins nous avouer qu'en fait tout les safaris dans Corbett étaient complet, et que donc il nous avait fait faire les "safaris" qui ne se font pas du tout dans le parc mais dans la foret en bordure.
Bref tout ça pour dire 2 choses :vous mettre en garde par rapport à ce genre d'arnaquevous demander de l'aide : on voudrait y retourner pour faire un VRAI safari, dans le parc et avec un guide. Mais du coup on ne sait pas trop où chercher par peur de se refaire avoir. Est ce que quelqu'un pourrait nous aider en nous donnant le nom des bonnes agences où on peut réserver, des conseils, ...etc. Sachant que cette fois par manque de temps on pense faire ça seulement sur une journée. Et j'ai aussi vu qu'il y avait plusieurs zone dans le parc, laquelle est la mieux?Merci d'avance pour votre aide 🙂
Si vous achetez une clé USB dans la rue ou le train ..l'apparence, l'emballage sont identiques a l'original, la clé semble complete mais il manque a l'interieur la mémoire..
Si vous achetez un CD (cette fois dans une boutique de souvenir !! ), assurez vous qu'il n'est pas vierge, meme si l'emballage est scellé !
Juste a etre encore plus attentif !!







