J'ai besoin de votre aide. Mon conjoint et moi voulons visiter la Grèce en 2013, soit août ou sept. Nous sommes de la région de Montréal, QC et j'ai regardé certain voyages déjà préparés par des grossistes mais je trouve trop dispendieux et me demandais si ça nous en beaucoup meilleur marché de monter notre iténéraire nous même. C'est à dire, l'avion, les hôtels, les navettes, les bateaux d'ile en ile ect....
Nous voulons visiter Athens, Mykonos, Santorini et si vous avez d'autres suggestions....
nous voulons y être entre 9 et 11 jours.
pouvez vous me donner une idées des coûts en dollar Canadien.
je suis une habituée du tout compris dans les caraibes, mais ca serait une première en Europe!
merci de votre aide

Petit résumé de notre voyage en grèce du 15 au 30 avril 2019.
Premièrement je dois dire que bien sur les paysages sont magnifiques et ils ont un sens de
l'esthétique hors du commun, mais ce qui nous a le plus marqué est défitivement leur accueil tellement chaleureux...
Ils sont prêt à tout pour nous aider, pour nous faire plaisir, sincèrement je n'ai jamais vu
cela dans aucun autre pays.
Sous toute réserve , nous étions 2 femmes et en avril il n'y a pas tant de touristes, mais j'aime à
croire qu'ils sont comme cela toute l'année durant ;-)- jour 1 et 2 Athène
Contrairement à ce que je croyais, j'ai adoré!! Notre hotel était le métopolis (dans plaka), pas trop cher, bien situé, mais les cloches de l'église d'a côté sonne toute la nuit ;-( Nous avons pris l'autobus de touriste à ciel ouvert (15 euro), très bonne idée(métro syntagma). On peut descendre et le reprendre plus tard, idéal pour visiter la ville. Nous avons aimé; sites archéologique (acropole 20 ou 30 euro quand-même), la rue des marchés (les halles), la place monastiraki, la rue minislkeous avec tout les restos dans une ruelle en escalier, fabuleux!!


Jour 3 et 4 Les météores
Nous avons choisis d'aller au météores en autobus 48 euros aller/retour. Très confortable, beaux paysages , on peut roupiller un peu , bref parfait. Un transfert à trikala mais l'autre autobus nous attend là-bas. 5 heures environ. Nous avons habité dans le village de kastraki, très typique , hotel guesthouse lithos (35 euros). Coup de cœur assuré, très impressionnant, le voyagement en vaut la peine... Nous avons pris un taxi pour nous monter en haut et ensuite on visite tranquillement les monastères à pied..




Jour 5 retour à Athène, avons décidé de dormir au Pirée car bateau le lendemain à 7.00am. Hotel dream piraeus , bon hotel mais la ville est déprimante.
jour 6 depart pour santorini. 7hres de bateau, ils sont bien organisé mais on gèle et il y a vraiment beaucoup de monde sur cet énorme bateau (pâques bientôt). Les gens dorment partout (parterre devant les portes) Pour tout dire, journée assez désastreuse , en arrivant c'est le bordel, pas de taxi, que de navettes assez cher pour 300 personnes qui arrivent... J'ose à peine imaginer au mois d'aout!! L'idéal est d'avoir quelqu'un qui vienne vous chercher (de votre hotel) Les réservation d'hotel par internet amène aussi parfois de vilaine surprise. Souvent de belles photos mais il est important d'aller sur Google map satellite pour voir autour (ce que nous n'avons pas fait). Donc on se retrouve dans un hotel très joli mais TRES ISOLÉ, (pas de voiture), rien autour, pas de restau ect. et grosse route juste devant, en plus il vente et on gèle!! Bref malgré les belles photos (on est seules il y a tellement de vent) on déprime Hotel meli-meli imeroglivi.



jour 7 et 8 fira santorini
Finalement on décide de déménager le lendemain à Fira (même si nous avons déjà payé 3 nuits à cet hotel). On se trouve une petite pension grec, mignonne et en plein centre-ville (30 euros) allélouia, nous sommes de nouveaux heureuses Mon coup de cœur de tout le voyage, ville fantastique avec une vue sur la caldeira magnifique, j'aurais pu rester ici 2 semaines tellement il y a à voir... Nous avons moins aimé oia, trop de monde et surfait.





jour 9 ,10,11 IOS
Nous partons pour ios ( 1 heure de bateau) supposément île de party, mais ne pas oublier que nous sommes en avril... Hotel hermez , entre centre-ville et une plage populaire,35 euro, bel hotel avec vue. Vraiment je ne m'attendais pas à cela du centre -ville , plutôt village , très pittoresque on se croyait dans jean de fleurette... Que de vieux grecs, que des hommes, à la grande place du village, qui boivent du ouzo ou metaxa, en après-midi.. Mais attention, de retour après souper tout a changé, même le mobilier...place à la modernité, les vieux ont été reconduits et les lumières de couleurs annonce une soirée des plus in ... Sauf qu'en grèce la fête ne commence pas avant minuit et bat son plein de 2.00 à 5.00 du mat. On abandonne, on a plus vingt ans, même si j'aurais bien aimé voir cela...
Le lendemain on loue une voiture pour voir la tombe d'Homère et se promener tranquillement. Finalement on se retouve à l'autre bout de l'île (ou tout est fermé (avril)) dans les montagnes vraiment hautes (il ne faut pas avoir le vertige)...C'est fantastique, beaucoup de chèvres de montagne etc... Bref pas du tout l'île que j'imaginais...beaucoup mieux!


Derniere étape Paros 3 nuit (Pâques) Première journée au port de parika (hotel livadia super) bord de plage, on soupe les pieds dans l'eau. Le village est à visiter, l'église aussi. Beaucoup de rituels pour pâques, nous sommes les seules touristes. J e suis surprise de voir `a quel point les jeunes sont aussi religieux. Procession gigantesque à minuit etc.. Le lendemain nous partons à regret vers naoussa pour 2 nuits, étonnamment cette dernière étape à laquelle j'avais le plus hâte m'a le plus déçu (typique) Une chance que pâques était grandiose avec musique et banquet à ne plus finir car le village de naoussa bien que très joli est en effet un petit st-tropez en soi. Je m'ennuyais des vieux grecs d'athène traditionnels et chaleureux, ici les jeunes sont très regardez-moi, un peu exagérés, ...style Chomedey laval ;-) Hotel papadakis, super beau et chic mais un peu froid (comme naoussa)



Bref un de mes plus beau voyage, j'arrête maintenant car il n'y a plus de place Dominique
Bonjour,
mon copain et moi sommes dans la vingtaine et planifions un petit voyage de 10 jours en Grece et les environs. Nous allons atterir a Athenes.
nous aimerions avoir des suggestions d'endroits a visiter, d'excursions a faire.
merci neaucoup!
mon copain et moi sommes dans la vingtaine et planifions un petit voyage de 10 jours en Grece et les environs. Nous allons atterir a Athenes.
nous aimerions avoir des suggestions d'endroits a visiter, d'excursions a faire.
merci neaucoup!
A l’horizon, par intermittence, un éclat de lumière perce la pénombre du petit matin. Pas de doute, Il s’agit du faisceau lumineux d’un phare …
Santorin, l’île-volcan est désormais en vue. Une île connue pour être une des plus originales des Cyclades et même de toute la Mer Egée. Et à mesure que le navire progresse sur des eaux calmes, les premières lueurs de l’aube naissante nous laissent deviner la silhouette sombre des versants volcaniques de ce territoire insulaire.

Le temps de parvenir dans la caldera, la luminosité du phare a cédé sa place aux rayons du soleil … là également par intermittence ! Car quelques gros nuages gris viennent à présent encombrer le ciel. Oh ! juste de courts instants. Voilà que l’astre solaire réapparaît soudain … mais seulement en reflet à la surface de l’eau, la vision est magique.

En orientant le regard vers les hautes falaises de l’île, de véritables murailles de roches et d’éboulis, l’esprit balance entre une contemplation admirative et une impression dérangeante due à l’austérité de ce chaos minéral. L’île actuelle, un arc de cercle incomplet, n’est plus que le reste d’un ancien volcan dont l’origine se perd dans la nuit des temps. Il faut un peu d’imagination pour reconstituer virtuellement l’aspect initial du volcan dont une grande partie a disparu, engloutie dans la mer. Ce relief particulier est la conséquence de terribles phénomènes volcaniques : éruptions, tremblements de terre, ras de marée puis effondrement du cratère central … c’était selon les géologues il y a bien longtemps, vers 1600 avant J-C. Bref, de nos jours l’île de Santorin ne représente seulement qu’une partie de la crête de l’ancien volcan, quant à la caldera, c’était le centre du cratère … En cette matinée, les eaux presque lisses et paisibles ont de quoi faire oublier la tumultueuse histoire géologique des lieux.

Observons avec un regard curieux cette île d’exception. Avec des yeux de montagnard, on peut trouver ici une ressemblance avec un paysage alpin : une paroi montagneuse abrupte couronnée par des crêtes blanches, en effet les villages aux maisons blanchies perchées sur les hauteurs évoqueraient presque (et surtout de loin) quelques sommets enneigés … Le gourmand, pourrait quant à lui, penser à un gigantesque mille feuilles (au chocolat !) en distinguant cet empilement de strates volcaniques horizontales et les maisons blanches seraient un peu de crème chantilly … Bon, j’arrête là mes délires imaginatifs, revenons à la réalité du voyage, nous allons débarquer. Le quai du port d’Athinios, minuscule au pied des imposantes falaises, se présente comme un alignement de tavernes et de quelques constructions … aucun charme, passons. Enfin, roulons plutôt pour gravir la route pentue. Une succession de zigzags et de virages en épingles à cheveux zèbrent la paroi rocheuse. Ca y est, nous voilà parvenu sur la route panoramique, tout en haut, sur la crête du volcan. J’ai quelques anciens souvenirs de visite à Santorin, l’île ne manque pas de sites à (re)découvrir , les images défilent dans ma mémoire : les ruines minoennes d’Akrotiri, les plages de sable volcanique rouge ou noir et l’atmosphère pittoresque des villages blancs, Megalochori et son clocher , Fira la petite capitale et surtout Oia, tout à l’extrémité de l’île … Ce n’est peut-être pas très original mais ce village m’avait à l’époque enchanté, comme tout visiteur du lieu. Un village qui accumule les superlatifs : le plus connu, le plus visité, le plus photographié et surtout le plus charmant … C’est donc vers Oia que nous nous dirigeons. Une chance, le ciel partiellement nuageux du lever du jour est maintenant dégagé, le soleil brille et la teinte bleue (ciel et mer) domine … l’image est conforme à ce que l’on attend d’une île de l’archipel des Cyclades, les vues n’en sont que plus belles ! Pour atteindre notre destination, il nous faut traverser l’île par la route panoramique. Le ruban de bitume sinue entre les hameaux et laisse par moments apercevoir la belle bleue. Une terre de contraste, Santorin, au vrai sens du terme, comme le montre cette photo. Au détour d’un virage apparaissent ces versants aux tonalités opposés : l’un sombre avec ces amas de scories volcaniques brunes et noires et l’autre clair ponctué de taches foncées. Il s’agit de pouzzolane composée de cendres volcaniques parsemées de cailloux.

La visite d’Oia, à prononcer à la grecque « Ya » se fait obligatoirement à pied, il n’y a pas de place pour les véhicules dans les ruelles du village et finalement c’est tant mieux. On peut ainsi profiter à son aise des inépuisables panoramas vers l’intérieur de la caldera. Ils sont à couper le souffle, grandiose et esthétique à souhait, un véritable décor de carte postale (au bon sens du terme). Tous les éléments pour réaliser des compositions photogéniques sont ici rassemblés, en voici la liste, j’en vois au moins cinq : 1 : une vue plongeante sur la mer bleue. 2 : un horizon entre ciel et mer avec un bout d’île en arrière plan. 3 : des maisons blanches sur le versant rocheux en premier plan. 4 : un clocher d’église ou un dôme (bleu) en point fort de l’image. 5 : une atmosphère ensoleillée pour faire ressortir la palette et le contraste de teintes … Ce (parfait) point de vue, où se situe t-il me demanderez-vous ? Pratiquement à chaque coin de rue de Oia.

Cependant, cela ne doit pas inciter à ne s’arrêter seulement à une première vision même si elle vous paraît unique et vous comble déjà. Il ne faut surtout pas hésiter à sortir de la rue Nikolaou Nomikou, la principale, la plus empruntée et finalement la moins intéressante sur le plan visuel. Découvrir Oia, c’est arpenter les ruelles tortueuses qui se faufilent entre les maisons, longer les murets blancs, contourner les terrasses, monter quelques marches puis en descendre d’autres, s’arrêter, continuer son chemin, jeter un regard presque indiscret entre deux murs ou par une ouverture … et surtout, tomber en admiration devant le pittoresque de ce village à nulle autre pareil. A la blancheur traditionnelle des constructions et au bleu des coupoles des églises s’ajoutent d’autres teintes, histoire d’enrichir la palette de couleurs. Oia, un village en bleu et blanc, assurément, mais pas seulement. De l’ocre, du jaune, un peu de rouge par ici ou du rose par là jusqu’aux tons fushia des bougainvillées. Toutes ces maisons, ces chapelles et ces murets imbriqués comme également toutes ces teintes complémentaires composent un bric à brac désordonné mais ô combien esthétique.

Les chats des Cyclades sont célèbres. En effet, quel album de photos ou dépliant touristique des îles égéennes ne présentent-ils pas une vue de chat noir sur fond de mur blanc ? Mais, c’est bien connu, les chats sont des animaux discrets et craintifs… et filent dès qu’on les aperçoit. Et encore un qui disparaît furtivement avant que je n’ai pu lui tirer le portrait. En revanche, ce chien berger leur vole la vedette, il est tranquillement allongé sur ce rebord de mur et pose devant les objectifs (étonnés) des visiteurs. Nous sommes ici au bout du village, près d’une tour dominant vertigineusement la mer. Quant à notre star canine, elle semble particulièrement apprécier le splendide à-pic plongeant (comme on la comprend !), un chien qui n’est vraiment pas sujet aux vertiges …

De ces fortifications, en partie en ruines, on bénéficie donc d’une vue privilégiée sur l’extrémité du village et sur le quai du petit port, tout en bas. Des rochers rouge, brun ou noir forment ces falaises chaotiques du bout de l’île. Plus haut, sur le versant, sont accrochées les habitations. La plupart possèdent une terrasse avec vue sur mer … à rendre jaloux. On imagine avec envie le panorama dont jouissent les heureux propriétaires, qu’il doit être plaisant de contempler depuis son propre belvédère les flamboyants couchers de soleil qui embrasent l’horizon marin …

Idéalement situés pour une bonne exposition aux vents du large, plusieurs moulins surplombent les habitations de cette falaise. Aux côtés des maisons traditionnelles aux façades blanchies, on remarque également quelques murs éboulés, laissés à l’abandon. Ce sont les vestiges de maisons entièrement détruites lors du dernier grand tremblement de terre, c’était en 1956. Les terribles secousses (magnétude 7,8 sur la fameuse échelle de Richter), leur lot de destructions et surtout le nombre de disparus, (54 morts et 2000 blessés !) ont fait fuir de nombreux rescapés. Une terre insulaire devenue maudite … Comment peut-on envisager de reconstruire et de rester sur une île rendue si inhospitalière par les colères successives du dieu Vulcain ? Aussi, beaucoup d’habitations furent vendues pour quelques bouchées de pain ! Chanceux acheteurs qui firent là d’excellentes affaires … Pour s’en convaincre il suffit de regarder les prix de locations estivales de ces maisons-terrasses avec vue. Des tarifs à coup le souffle … comme le panorama sur la mer dont elles bénéficient ! Certaines se louent, paraît-il, 2000 Euros la semaine !
Arrivé en bout de village, on a ensuite qu’un seul choix, rebrousser chemin. Cela permet d’admirer sous un autre angle Oia en empruntant d’autres ruelles étroites. Elles serpentent parmi le bourg, toujours côté caldera. L’occasion d’observer quelques détails, tous apportent des éléments participant au charme des lieux. Ici un portail ou une porte joliment décorés, fond bleu et cadre blanc. Là, ce sont les fleurs mauves qui contrastent avec la blancheur des murs et plus bas, mon regard plonge en se fixant sur ce clocher puis sur cette barque isolée, jaune sur bleu marine.

Au gré de la balade et au détour d’un angle de rue, le panorama s’ouvre maintenant sur un des plus beaux « tableaux » de Santorin. N’est elle pas photogénique à souhait cette église grecque orthodoxe avec son pimpant dôme et son clocher qui se détachent sur ce paysage marin ? Certainement la vue la plus reproduite d’Oia, elle est même devenue un emblème de cette île des Cyclades. Un point de vue à contempler sans retenue, on ne s’en lasse pas, j’en témoigne.

Toutes les venelles avec des escaliers mènent immanquablement vers la rue principale. Une rue commerçante empruntée par les nombreux visiteurs. Une animation qui peut plaire aux adeptes du lèche-vitrine touristique … et déplaire aux amoureux des grands espaces moins urbain ! Parmi toutes les marchandises de ces boutiques, il y a comme partout dans ce genre de lieu très fréquenté, beaucoup de pacotilles, des objets artisanaux et quelques galeries de peinture. Dans celle-ci, je retrouve sur les toiles les panoramas classiques du village et aussi en plusieurs exemplaires, exécutés avec talent, le fameuse vue de l’église admirée quelques minutes auparavant.

D’une église à l’autre … sur la place centrale se situe la principale église orthodoxe de la bourgade, la vision est (presque) en noir et blanc. Le pope et une paroissienne (tout deux en noir) apparaissent sur un fond de façade au blanc éblouissant, ils sortent à l’instant de l’édifice, signant sans doute la fin de l’office religieux. Noyé dans le flot des visiteurs qui déambulent dans l’artère principale de Oia, un instantané me fait sourire … les couleurs nationales grecques sont vraiment partout : flottant au vent sur les édifices publics mais comme ici, également sur le tee-shirt de ce passant !

C’est une des spécialités de l’île, je veux évoquer maintenant ces pistaches que l’on vous propose tout au long des étals destinés aux touristes. Cet homme souriant, sachet de pistaches à la main, semble sympathique. Comme tous les marchants locaux, il offre une dégustation pour vous décider à acheter ses friandises. Pistaches sucrées ou salées ? Pistaches au sésame ou au paprika ? J’avoue avoir un faible pour celles préparées avec des graines de sésame.

Voilà des sachets proposés comme petits-cadeaux-souvenirs à ramener de voyage. A observer la plupart des visiteurs qui picorent sans cesse leur petite provision de pistaches … je crains qu’il ne leur en reste plus aucune à faire goûter lorsqu’ils retrouveront leurs proches ! Acheter donc des éponges, un autre produit local accroché en grappes aux devantures, là, il n’y a aucun risque de consommer sur place le cadeau souvenir !
Même en voyage les contraintes horaires vous poursuivent, il nous faut à présent quitter (avec regrets !) le si charmant site d’Oia. Histoire de découvrir d’autres aspects de l’île, notre chemin du retour se fera par la route qui serpente parmi le versant maritime, au nord de l’île. Après la route de la crête, nous dévalons maintenant une route plus campagnarde sur les pentes du volcan.

Ici, le long de cette voie toujours aussi sinueuse, le paysage s’avère plus rural et donc plus authentique … moins de touristes et plus habitations modestes où vivent en majorité les vrais îliens parmi quelques terres cultivées. On le sait, les sols volcaniques sont souvent fertiles même si sur ces parcelles pentues, l’aridité et le manque d’eau sont de véritables problèmes. Cependant, la vigne y pousse, pas en rangs rectilignes comme on a plus l’habitude de le voir dans nos vignobles, mais avec des ceps et des feuillages s’étalant à proximité du sol. Plantés dans de petites cuvettes, les tiges semblent ramper sur le sol autour des pieds de vigne, formant ainsi un cercle végétal autour de la plante. Le produit, un vin acidulé, est paraît-il très plaisant au palais. Désolé, je n’ai pas eu l’occasion de déguster un Assyrtiko local aux arômes citronnés. Et voilà que l’on reparle des pistaches ou plutôt des pistachiers. A quoi ressemblent-t-ils ? Finalement à des arbres assez communs, un tronc, des branches et puis des feuilles vertes. Il y en a beaucoup parmi la campagne … et ils assurent la production des graines dont je parlais précédemment, ces fameuses pistaches vendues un peu partout dans les boutiques de souvenirs. Ce parcours routier longe par endroits le rivage. Une succession de baies abritées entre des avancées rocheuses. C’est là que l’on trouve les plages de Santorin … Autant l’île est originale pour ses paysages de volcan endormi, autant ses plages ne comptent pas parmi les plus plaisantes des îles grecques. Sauf, peut-être, si vous êtes amateurs de sable noir, celui qui chauffé par le soleil vous brûle la plante des pieds ! De plus il est loin d’être fin. Par bonheur et sans doute cela compense ce petit handicap, les eaux bordant les plages sont cristallines à souhait et l’horizon marin d’un bleu inoubliable …
Sur Santorin, toutes les routes mènent vers … Fira, la ville principale de l’île. Nous y arrivons. Elle est presque incontournable lorsque l’on flâne à travers les ruelles pentues de la petite ville, l’artère commerçante est parcourue par un flot ininterrompu de visiteurs zigzagants d’une vitrine à l’autre.

A bien y regarder, on peut s’étonner du grand nombre de bijouteries, d’horlogeries et de joailleries bordant cette rue. Fira est pourtant loin d’être une grande cité ! Avec un sourire ironique, on vous affirme sur place que les joailleries sont ici plus nombreuses qu’autour de la célèbre place Vendôme de Paris ! Comme je ne suis pas venu jusqu’ici pour acheter des bijoux (même détaxés), poursuivons la balade en cheminant sur la corniche, un passage pour piétons y surplombe la ville. Le point de vue sur le versant habité a de quoi séduire avec toutes ses maisons blanches accrochées à la falaise. Cependant, et même si généralement je n’aime pas hiérarchiser l’esthétique des différents lieux d’une région ou d’une île, il faut avouer que Fira ne peut rivaliser avec la beauté du si pittoresque village d’Oia, admiré un peu plus tôt dans la matinée …

Tiens, le temps commence à se gâter, un grain se prépare ! Au loin, on aperçoit maintenant un gros nuage isolé semblant se transformer en une averse très localisée, juste sur une partie de la caldera … une vision étonnante vue depuis ce belvédère. Tandis qu’à l’opposé, au-delà des versants sombres, le village d’Oia bénéficie encore d’un rayon de soleil.
Epargné par l’ondée, le moment est venu de faire une pause … une pause café. Ce café-terrasse avec vue imprenable sur la mer a tout pour me plaire, prenons place. Pour moi se sera un café grec, bien entendu, restons couleur locale. Le café grec (comme le turc …) n’est jamais servi avec une cuillère, c’est inutile. Il ne faut surtout pas remuer le contenu de sa tasse afin de laisser le marc se déposer au fond après on peut savourer une première gorgée et contempler le panorama. Juste en face, en plein centre de la caldera, des amas de cendres et de scories forment un îlot volcanique, le Neo Kameni, il est le résultat des éruptions les plus récentes.

Des souvenirs me reviennent en mémoire, il y a quelques années je me souviens avoir arpenté ces collines de pierres ponce et de scories volcaniques. Il me semble encore entendre le bruit des pas qui crissent sur ces cailloux particuliers et qui, à chaque enjambée, soulèvent une fine poussière … et puis, il y avait aussi ces odeurs soufrées qui fusaient à travers quelques anfractuosités de la roche. Une ancienne lecture surgit également de ma mémoire : « Besoin de mer »* de Hervé Hamon. Dans ce livre, l’auteur qui ne se lasse pas d’observer l’horizon marin conseille une petite expérience aux contemplatifs admirant la mer depuis un rivage. Ce spectacle étant si changeant et toujours en mouvement, l’écrivain conseille de fermer les yeux par moments et ce durant quelques dizaines de secondes … puis d’observer à nouveau. A chaque fois, des aspects ont changé et l’on en découvre d’autres, négligés lors d’une vision antérieure. Tout à l’heure c’était une ondée passagère et un magnifique rayon de soleil sur Oia, maintenant ce sont des rides qui apparaissent à la surface de l’eau … derrière le sillage des bateaux en mouvement.

Ces embarcations gagnent ou quittent le port, le va et vient est incessant. Le minuscule port d’embarquement, tout au bas des falaises est celui par lequel nous allons quitter l’île. Pour y parvenir depuis le centre ville, trois options sont à disposition. La première, la plus reposante, consiste à se laisser porter par une cabine de téléphérique. C’est rapide mais cela manque un peu de naturel ! La seconde est d’effectuer à dos d’âne la vertigineuse descente, de lacets en lacets. Bof ! La troisième, pour adeptes de la marche à pied, nécessite de descendre le chemin en empruntant les 556 marches du parcours … c’est notre choix. Une voie particulièrement pentue, évidemment ! Elle peut devenir vraiment glissante pas seulement lors des rares jours de pluie. En effet, les ânes qui ne connaissent pas le progrès des toilettes aménagées, ont la fâcheuse tendance à décorer les galets du sol avec leurs crottins … Inutile d’ajouter que le chemin n’embaume pas vraiment de senteurs végétales méditerranéennes ni même d’odeurs iodées ! Bon, restons gentils avec ces braves bêtes dont on imagine le dur quotidien : monter et descendre des touristes méfiants et hilarants.

Lorsqu’on voyage, par définition, on ne fait que passer et le moment de quitter un lieu apprécié arrive toujours trop rapidement. C’est ainsi ! Le temps est venu de jeter quelques derniers regards depuis la belle bleue vers cette imposante paroi volcanique chapeautée de villages blancs. Progressivement le navire s’éloigne de l’île-volcan et de son décor en blanc et bleu. Santorin n’est plus pour moi qu’un souvenir qui prend maintenant l’aspect d’un point posé sur l’horizon marin … comme un point final, identique à celui de la fin ce récit de voyage.
Santorin Mai 2013
* « Besoin de Mer » de Hervé Hamon (Seuil, 1997)

Le temps de parvenir dans la caldera, la luminosité du phare a cédé sa place aux rayons du soleil … là également par intermittence ! Car quelques gros nuages gris viennent à présent encombrer le ciel. Oh ! juste de courts instants. Voilà que l’astre solaire réapparaît soudain … mais seulement en reflet à la surface de l’eau, la vision est magique.

En orientant le regard vers les hautes falaises de l’île, de véritables murailles de roches et d’éboulis, l’esprit balance entre une contemplation admirative et une impression dérangeante due à l’austérité de ce chaos minéral. L’île actuelle, un arc de cercle incomplet, n’est plus que le reste d’un ancien volcan dont l’origine se perd dans la nuit des temps. Il faut un peu d’imagination pour reconstituer virtuellement l’aspect initial du volcan dont une grande partie a disparu, engloutie dans la mer. Ce relief particulier est la conséquence de terribles phénomènes volcaniques : éruptions, tremblements de terre, ras de marée puis effondrement du cratère central … c’était selon les géologues il y a bien longtemps, vers 1600 avant J-C. Bref, de nos jours l’île de Santorin ne représente seulement qu’une partie de la crête de l’ancien volcan, quant à la caldera, c’était le centre du cratère … En cette matinée, les eaux presque lisses et paisibles ont de quoi faire oublier la tumultueuse histoire géologique des lieux.

Observons avec un regard curieux cette île d’exception. Avec des yeux de montagnard, on peut trouver ici une ressemblance avec un paysage alpin : une paroi montagneuse abrupte couronnée par des crêtes blanches, en effet les villages aux maisons blanchies perchées sur les hauteurs évoqueraient presque (et surtout de loin) quelques sommets enneigés … Le gourmand, pourrait quant à lui, penser à un gigantesque mille feuilles (au chocolat !) en distinguant cet empilement de strates volcaniques horizontales et les maisons blanches seraient un peu de crème chantilly … Bon, j’arrête là mes délires imaginatifs, revenons à la réalité du voyage, nous allons débarquer. Le quai du port d’Athinios, minuscule au pied des imposantes falaises, se présente comme un alignement de tavernes et de quelques constructions … aucun charme, passons. Enfin, roulons plutôt pour gravir la route pentue. Une succession de zigzags et de virages en épingles à cheveux zèbrent la paroi rocheuse. Ca y est, nous voilà parvenu sur la route panoramique, tout en haut, sur la crête du volcan. J’ai quelques anciens souvenirs de visite à Santorin, l’île ne manque pas de sites à (re)découvrir , les images défilent dans ma mémoire : les ruines minoennes d’Akrotiri, les plages de sable volcanique rouge ou noir et l’atmosphère pittoresque des villages blancs, Megalochori et son clocher , Fira la petite capitale et surtout Oia, tout à l’extrémité de l’île … Ce n’est peut-être pas très original mais ce village m’avait à l’époque enchanté, comme tout visiteur du lieu. Un village qui accumule les superlatifs : le plus connu, le plus visité, le plus photographié et surtout le plus charmant … C’est donc vers Oia que nous nous dirigeons. Une chance, le ciel partiellement nuageux du lever du jour est maintenant dégagé, le soleil brille et la teinte bleue (ciel et mer) domine … l’image est conforme à ce que l’on attend d’une île de l’archipel des Cyclades, les vues n’en sont que plus belles ! Pour atteindre notre destination, il nous faut traverser l’île par la route panoramique. Le ruban de bitume sinue entre les hameaux et laisse par moments apercevoir la belle bleue. Une terre de contraste, Santorin, au vrai sens du terme, comme le montre cette photo. Au détour d’un virage apparaissent ces versants aux tonalités opposés : l’un sombre avec ces amas de scories volcaniques brunes et noires et l’autre clair ponctué de taches foncées. Il s’agit de pouzzolane composée de cendres volcaniques parsemées de cailloux.

La visite d’Oia, à prononcer à la grecque « Ya » se fait obligatoirement à pied, il n’y a pas de place pour les véhicules dans les ruelles du village et finalement c’est tant mieux. On peut ainsi profiter à son aise des inépuisables panoramas vers l’intérieur de la caldera. Ils sont à couper le souffle, grandiose et esthétique à souhait, un véritable décor de carte postale (au bon sens du terme). Tous les éléments pour réaliser des compositions photogéniques sont ici rassemblés, en voici la liste, j’en vois au moins cinq : 1 : une vue plongeante sur la mer bleue. 2 : un horizon entre ciel et mer avec un bout d’île en arrière plan. 3 : des maisons blanches sur le versant rocheux en premier plan. 4 : un clocher d’église ou un dôme (bleu) en point fort de l’image. 5 : une atmosphère ensoleillée pour faire ressortir la palette et le contraste de teintes … Ce (parfait) point de vue, où se situe t-il me demanderez-vous ? Pratiquement à chaque coin de rue de Oia.

Cependant, cela ne doit pas inciter à ne s’arrêter seulement à une première vision même si elle vous paraît unique et vous comble déjà. Il ne faut surtout pas hésiter à sortir de la rue Nikolaou Nomikou, la principale, la plus empruntée et finalement la moins intéressante sur le plan visuel. Découvrir Oia, c’est arpenter les ruelles tortueuses qui se faufilent entre les maisons, longer les murets blancs, contourner les terrasses, monter quelques marches puis en descendre d’autres, s’arrêter, continuer son chemin, jeter un regard presque indiscret entre deux murs ou par une ouverture … et surtout, tomber en admiration devant le pittoresque de ce village à nulle autre pareil. A la blancheur traditionnelle des constructions et au bleu des coupoles des églises s’ajoutent d’autres teintes, histoire d’enrichir la palette de couleurs. Oia, un village en bleu et blanc, assurément, mais pas seulement. De l’ocre, du jaune, un peu de rouge par ici ou du rose par là jusqu’aux tons fushia des bougainvillées. Toutes ces maisons, ces chapelles et ces murets imbriqués comme également toutes ces teintes complémentaires composent un bric à brac désordonné mais ô combien esthétique.

Les chats des Cyclades sont célèbres. En effet, quel album de photos ou dépliant touristique des îles égéennes ne présentent-ils pas une vue de chat noir sur fond de mur blanc ? Mais, c’est bien connu, les chats sont des animaux discrets et craintifs… et filent dès qu’on les aperçoit. Et encore un qui disparaît furtivement avant que je n’ai pu lui tirer le portrait. En revanche, ce chien berger leur vole la vedette, il est tranquillement allongé sur ce rebord de mur et pose devant les objectifs (étonnés) des visiteurs. Nous sommes ici au bout du village, près d’une tour dominant vertigineusement la mer. Quant à notre star canine, elle semble particulièrement apprécier le splendide à-pic plongeant (comme on la comprend !), un chien qui n’est vraiment pas sujet aux vertiges …

De ces fortifications, en partie en ruines, on bénéficie donc d’une vue privilégiée sur l’extrémité du village et sur le quai du petit port, tout en bas. Des rochers rouge, brun ou noir forment ces falaises chaotiques du bout de l’île. Plus haut, sur le versant, sont accrochées les habitations. La plupart possèdent une terrasse avec vue sur mer … à rendre jaloux. On imagine avec envie le panorama dont jouissent les heureux propriétaires, qu’il doit être plaisant de contempler depuis son propre belvédère les flamboyants couchers de soleil qui embrasent l’horizon marin …

Idéalement situés pour une bonne exposition aux vents du large, plusieurs moulins surplombent les habitations de cette falaise. Aux côtés des maisons traditionnelles aux façades blanchies, on remarque également quelques murs éboulés, laissés à l’abandon. Ce sont les vestiges de maisons entièrement détruites lors du dernier grand tremblement de terre, c’était en 1956. Les terribles secousses (magnétude 7,8 sur la fameuse échelle de Richter), leur lot de destructions et surtout le nombre de disparus, (54 morts et 2000 blessés !) ont fait fuir de nombreux rescapés. Une terre insulaire devenue maudite … Comment peut-on envisager de reconstruire et de rester sur une île rendue si inhospitalière par les colères successives du dieu Vulcain ? Aussi, beaucoup d’habitations furent vendues pour quelques bouchées de pain ! Chanceux acheteurs qui firent là d’excellentes affaires … Pour s’en convaincre il suffit de regarder les prix de locations estivales de ces maisons-terrasses avec vue. Des tarifs à coup le souffle … comme le panorama sur la mer dont elles bénéficient ! Certaines se louent, paraît-il, 2000 Euros la semaine !
Arrivé en bout de village, on a ensuite qu’un seul choix, rebrousser chemin. Cela permet d’admirer sous un autre angle Oia en empruntant d’autres ruelles étroites. Elles serpentent parmi le bourg, toujours côté caldera. L’occasion d’observer quelques détails, tous apportent des éléments participant au charme des lieux. Ici un portail ou une porte joliment décorés, fond bleu et cadre blanc. Là, ce sont les fleurs mauves qui contrastent avec la blancheur des murs et plus bas, mon regard plonge en se fixant sur ce clocher puis sur cette barque isolée, jaune sur bleu marine.

Au gré de la balade et au détour d’un angle de rue, le panorama s’ouvre maintenant sur un des plus beaux « tableaux » de Santorin. N’est elle pas photogénique à souhait cette église grecque orthodoxe avec son pimpant dôme et son clocher qui se détachent sur ce paysage marin ? Certainement la vue la plus reproduite d’Oia, elle est même devenue un emblème de cette île des Cyclades. Un point de vue à contempler sans retenue, on ne s’en lasse pas, j’en témoigne.

Toutes les venelles avec des escaliers mènent immanquablement vers la rue principale. Une rue commerçante empruntée par les nombreux visiteurs. Une animation qui peut plaire aux adeptes du lèche-vitrine touristique … et déplaire aux amoureux des grands espaces moins urbain ! Parmi toutes les marchandises de ces boutiques, il y a comme partout dans ce genre de lieu très fréquenté, beaucoup de pacotilles, des objets artisanaux et quelques galeries de peinture. Dans celle-ci, je retrouve sur les toiles les panoramas classiques du village et aussi en plusieurs exemplaires, exécutés avec talent, le fameuse vue de l’église admirée quelques minutes auparavant.

D’une église à l’autre … sur la place centrale se situe la principale église orthodoxe de la bourgade, la vision est (presque) en noir et blanc. Le pope et une paroissienne (tout deux en noir) apparaissent sur un fond de façade au blanc éblouissant, ils sortent à l’instant de l’édifice, signant sans doute la fin de l’office religieux. Noyé dans le flot des visiteurs qui déambulent dans l’artère principale de Oia, un instantané me fait sourire … les couleurs nationales grecques sont vraiment partout : flottant au vent sur les édifices publics mais comme ici, également sur le tee-shirt de ce passant !

C’est une des spécialités de l’île, je veux évoquer maintenant ces pistaches que l’on vous propose tout au long des étals destinés aux touristes. Cet homme souriant, sachet de pistaches à la main, semble sympathique. Comme tous les marchants locaux, il offre une dégustation pour vous décider à acheter ses friandises. Pistaches sucrées ou salées ? Pistaches au sésame ou au paprika ? J’avoue avoir un faible pour celles préparées avec des graines de sésame.

Voilà des sachets proposés comme petits-cadeaux-souvenirs à ramener de voyage. A observer la plupart des visiteurs qui picorent sans cesse leur petite provision de pistaches … je crains qu’il ne leur en reste plus aucune à faire goûter lorsqu’ils retrouveront leurs proches ! Acheter donc des éponges, un autre produit local accroché en grappes aux devantures, là, il n’y a aucun risque de consommer sur place le cadeau souvenir !
Même en voyage les contraintes horaires vous poursuivent, il nous faut à présent quitter (avec regrets !) le si charmant site d’Oia. Histoire de découvrir d’autres aspects de l’île, notre chemin du retour se fera par la route qui serpente parmi le versant maritime, au nord de l’île. Après la route de la crête, nous dévalons maintenant une route plus campagnarde sur les pentes du volcan.

Ici, le long de cette voie toujours aussi sinueuse, le paysage s’avère plus rural et donc plus authentique … moins de touristes et plus habitations modestes où vivent en majorité les vrais îliens parmi quelques terres cultivées. On le sait, les sols volcaniques sont souvent fertiles même si sur ces parcelles pentues, l’aridité et le manque d’eau sont de véritables problèmes. Cependant, la vigne y pousse, pas en rangs rectilignes comme on a plus l’habitude de le voir dans nos vignobles, mais avec des ceps et des feuillages s’étalant à proximité du sol. Plantés dans de petites cuvettes, les tiges semblent ramper sur le sol autour des pieds de vigne, formant ainsi un cercle végétal autour de la plante. Le produit, un vin acidulé, est paraît-il très plaisant au palais. Désolé, je n’ai pas eu l’occasion de déguster un Assyrtiko local aux arômes citronnés. Et voilà que l’on reparle des pistaches ou plutôt des pistachiers. A quoi ressemblent-t-ils ? Finalement à des arbres assez communs, un tronc, des branches et puis des feuilles vertes. Il y en a beaucoup parmi la campagne … et ils assurent la production des graines dont je parlais précédemment, ces fameuses pistaches vendues un peu partout dans les boutiques de souvenirs. Ce parcours routier longe par endroits le rivage. Une succession de baies abritées entre des avancées rocheuses. C’est là que l’on trouve les plages de Santorin … Autant l’île est originale pour ses paysages de volcan endormi, autant ses plages ne comptent pas parmi les plus plaisantes des îles grecques. Sauf, peut-être, si vous êtes amateurs de sable noir, celui qui chauffé par le soleil vous brûle la plante des pieds ! De plus il est loin d’être fin. Par bonheur et sans doute cela compense ce petit handicap, les eaux bordant les plages sont cristallines à souhait et l’horizon marin d’un bleu inoubliable …
Sur Santorin, toutes les routes mènent vers … Fira, la ville principale de l’île. Nous y arrivons. Elle est presque incontournable lorsque l’on flâne à travers les ruelles pentues de la petite ville, l’artère commerçante est parcourue par un flot ininterrompu de visiteurs zigzagants d’une vitrine à l’autre.

A bien y regarder, on peut s’étonner du grand nombre de bijouteries, d’horlogeries et de joailleries bordant cette rue. Fira est pourtant loin d’être une grande cité ! Avec un sourire ironique, on vous affirme sur place que les joailleries sont ici plus nombreuses qu’autour de la célèbre place Vendôme de Paris ! Comme je ne suis pas venu jusqu’ici pour acheter des bijoux (même détaxés), poursuivons la balade en cheminant sur la corniche, un passage pour piétons y surplombe la ville. Le point de vue sur le versant habité a de quoi séduire avec toutes ses maisons blanches accrochées à la falaise. Cependant, et même si généralement je n’aime pas hiérarchiser l’esthétique des différents lieux d’une région ou d’une île, il faut avouer que Fira ne peut rivaliser avec la beauté du si pittoresque village d’Oia, admiré un peu plus tôt dans la matinée …

Tiens, le temps commence à se gâter, un grain se prépare ! Au loin, on aperçoit maintenant un gros nuage isolé semblant se transformer en une averse très localisée, juste sur une partie de la caldera … une vision étonnante vue depuis ce belvédère. Tandis qu’à l’opposé, au-delà des versants sombres, le village d’Oia bénéficie encore d’un rayon de soleil.
Epargné par l’ondée, le moment est venu de faire une pause … une pause café. Ce café-terrasse avec vue imprenable sur la mer a tout pour me plaire, prenons place. Pour moi se sera un café grec, bien entendu, restons couleur locale. Le café grec (comme le turc …) n’est jamais servi avec une cuillère, c’est inutile. Il ne faut surtout pas remuer le contenu de sa tasse afin de laisser le marc se déposer au fond après on peut savourer une première gorgée et contempler le panorama. Juste en face, en plein centre de la caldera, des amas de cendres et de scories forment un îlot volcanique, le Neo Kameni, il est le résultat des éruptions les plus récentes.

Des souvenirs me reviennent en mémoire, il y a quelques années je me souviens avoir arpenté ces collines de pierres ponce et de scories volcaniques. Il me semble encore entendre le bruit des pas qui crissent sur ces cailloux particuliers et qui, à chaque enjambée, soulèvent une fine poussière … et puis, il y avait aussi ces odeurs soufrées qui fusaient à travers quelques anfractuosités de la roche. Une ancienne lecture surgit également de ma mémoire : « Besoin de mer »* de Hervé Hamon. Dans ce livre, l’auteur qui ne se lasse pas d’observer l’horizon marin conseille une petite expérience aux contemplatifs admirant la mer depuis un rivage. Ce spectacle étant si changeant et toujours en mouvement, l’écrivain conseille de fermer les yeux par moments et ce durant quelques dizaines de secondes … puis d’observer à nouveau. A chaque fois, des aspects ont changé et l’on en découvre d’autres, négligés lors d’une vision antérieure. Tout à l’heure c’était une ondée passagère et un magnifique rayon de soleil sur Oia, maintenant ce sont des rides qui apparaissent à la surface de l’eau … derrière le sillage des bateaux en mouvement.

Ces embarcations gagnent ou quittent le port, le va et vient est incessant. Le minuscule port d’embarquement, tout au bas des falaises est celui par lequel nous allons quitter l’île. Pour y parvenir depuis le centre ville, trois options sont à disposition. La première, la plus reposante, consiste à se laisser porter par une cabine de téléphérique. C’est rapide mais cela manque un peu de naturel ! La seconde est d’effectuer à dos d’âne la vertigineuse descente, de lacets en lacets. Bof ! La troisième, pour adeptes de la marche à pied, nécessite de descendre le chemin en empruntant les 556 marches du parcours … c’est notre choix. Une voie particulièrement pentue, évidemment ! Elle peut devenir vraiment glissante pas seulement lors des rares jours de pluie. En effet, les ânes qui ne connaissent pas le progrès des toilettes aménagées, ont la fâcheuse tendance à décorer les galets du sol avec leurs crottins … Inutile d’ajouter que le chemin n’embaume pas vraiment de senteurs végétales méditerranéennes ni même d’odeurs iodées ! Bon, restons gentils avec ces braves bêtes dont on imagine le dur quotidien : monter et descendre des touristes méfiants et hilarants.

Lorsqu’on voyage, par définition, on ne fait que passer et le moment de quitter un lieu apprécié arrive toujours trop rapidement. C’est ainsi ! Le temps est venu de jeter quelques derniers regards depuis la belle bleue vers cette imposante paroi volcanique chapeautée de villages blancs. Progressivement le navire s’éloigne de l’île-volcan et de son décor en blanc et bleu. Santorin n’est plus pour moi qu’un souvenir qui prend maintenant l’aspect d’un point posé sur l’horizon marin … comme un point final, identique à celui de la fin ce récit de voyage.
Santorin Mai 2013
* « Besoin de Mer » de Hervé Hamon (Seuil, 1997)
Nous sommes trois sœurs qui veulent faire un voyage en Grèce mais en l’organisant au maximum par nous-mêmes souhaitant louer des villas pour être plus confortables à trois qu’en hôtel. Idéalement Athenes, Mykonos, Paros, Santorini, Rhodes et Ephèse en Turquie. J’ai déjà fait plusieurs de ces destinations mais je souhaite les faire connaître à mes sœurs. J’ai adoré la Crète mais il est préférable de louer une voiture. Si vous avez d’autres suggestions de ports mais ce qui m’inquiète c’est l’organisation des déplacements entre ces destinations. Bien sûr que j’ai pensé croisière mais souvent peu de temps d’arrêt pour visiter l'île... merci de m’aider à faire mon itinéraire.. J'ai contacté une ligne de ferry mais il semble que les horaires sortiront que 2-3 mois avant ... Devrions-nous prendre une chance pour se déplacer facilement entre ces îles en basse saison qu'est le début de mai?
Bonjour a tous
Merci pour tous les conseils que vous nous avez donnés pour nos précédents voyages. Cette année nous souhaitons passer 3 semaines en Grèce a partir de la mi septembre. Nous aimons les endroits animés, les baignades dans la mer chaude, les visites beaux paysages et de préférence les transports en commun autant que possible. Nous pensions allé a Héraklion ou Chania pour de jours en faisant des ballades aux alentours. Ou loger en studio pas trop cher en ayant tout cela(nous n’aimons pas être excentres). Pour le reste du séjour, où aller, nous sommes passés à Athènes, Mykonos et Santorini en croisière. Peut-être 2 ou 3 nuits à Athènes. Si oui ou aller visiter pendant une journée sans avoir à changer d’hotel tous les soirs. Ou sinon d’autrès suggestions seraient les bienvenues
Merci d’avance.
My
Merci pour tous les conseils que vous nous avez donnés pour nos précédents voyages. Cette année nous souhaitons passer 3 semaines en Grèce a partir de la mi septembre. Nous aimons les endroits animés, les baignades dans la mer chaude, les visites beaux paysages et de préférence les transports en commun autant que possible. Nous pensions allé a Héraklion ou Chania pour de jours en faisant des ballades aux alentours. Ou loger en studio pas trop cher en ayant tout cela(nous n’aimons pas être excentres). Pour le reste du séjour, où aller, nous sommes passés à Athènes, Mykonos et Santorini en croisière. Peut-être 2 ou 3 nuits à Athènes. Si oui ou aller visiter pendant une journée sans avoir à changer d’hotel tous les soirs. Ou sinon d’autrès suggestions seraient les bienvenues
Merci d’avance.
My
Bonjour, bien que ne n'ayant jamais voyagé avec CDF ni sur ce bateau, nous effectuons une croisière aux dates indiquées. Parlant grec, je connais bien toutes les escales helléniques indiquées, et même les escales italiennes et corse. Je peux donc aider éventuellement des voyageurs suivant les lieux qu'ils souhaitent visiter. Je ne connais pas Marmaris, et cela ne m'intéresse pas d'y rester (les monuments antiques sont hors de la ville), je prendrai le bateau pour Rhodes à 09h00 pour y passer la journée avec le retour avant le départ du navire à 19h00 bien entendu.
Je peux répondre à des messages publics ou privés, mais je n'ai pas la science infuse, des choses peuvent avoir changé depuis mon passage en Grèce cet été ou l'année dernière suivant les destinations. Je peux également me tromper en toute bonne foi, veuillez ne pas me jeter la pierre si vous vous parle du prix du ticket de métro à 1,40 € et que depuis le 26 août 2014 il a augmenté à Athènes...
Par ailleurs, je vais cette année deux mois 1/2 en Grèce sur diverses destinations (Athènes, Thessalonique, Irakleio, Astypalaia, Kerkyra, Delphes, Spetsès, - Ydra), je peux donc vous renseigner en MP (pas sur cette ligne publique de forum qui concerne uniquement la croisière). Je connais également les destinations suivantes : Milos, Santorini, Mykonos, Zakynthos, Kythira, Alexandroupoli, Kavala, Limnos, Lesvos, Samos, Karpathos, Kos, Nysiros, Kalymnos, Leros, - Patmos, - Olympie (ancienne et nouvelle ville), Coryinthe (et son canal), Egine, Kea, Kythnos, Syros, Skyros,
Sachez enfin que nous ne prendrons aucune excursion en Grèce (ni ailleurs), je suis capable de me débrouiller très bien toute seule dans la langue d'Odysséas Elytis, merci. Quant aux escales italiennes, même si je ne parle pas un traître mot, je parle très bien anglais, et je ne pense pas que cela vaille le coup de payer pour une excursion. Mais ce n'est que mon avis.
Je peux répondre à des messages publics ou privés, mais je n'ai pas la science infuse, des choses peuvent avoir changé depuis mon passage en Grèce cet été ou l'année dernière suivant les destinations. Je peux également me tromper en toute bonne foi, veuillez ne pas me jeter la pierre si vous vous parle du prix du ticket de métro à 1,40 € et que depuis le 26 août 2014 il a augmenté à Athènes...
Par ailleurs, je vais cette année deux mois 1/2 en Grèce sur diverses destinations (Athènes, Thessalonique, Irakleio, Astypalaia, Kerkyra, Delphes, Spetsès, - Ydra), je peux donc vous renseigner en MP (pas sur cette ligne publique de forum qui concerne uniquement la croisière). Je connais également les destinations suivantes : Milos, Santorini, Mykonos, Zakynthos, Kythira, Alexandroupoli, Kavala, Limnos, Lesvos, Samos, Karpathos, Kos, Nysiros, Kalymnos, Leros, - Patmos, - Olympie (ancienne et nouvelle ville), Coryinthe (et son canal), Egine, Kea, Kythnos, Syros, Skyros,
Sachez enfin que nous ne prendrons aucune excursion en Grèce (ni ailleurs), je suis capable de me débrouiller très bien toute seule dans la langue d'Odysséas Elytis, merci. Quant aux escales italiennes, même si je ne parle pas un traître mot, je parle très bien anglais, et je ne pense pas que cela vaille le coup de payer pour une excursion. Mais ce n'est que mon avis.
On commence a determiner pas mal; ....on a eliminer croisiere ...17 jours en septembre ...MA QUESTION ...
Nous ferons une partie dans les terres 3 Jours ..ensuite Athenes , Mykonos 3 jours , Santorini 3 jours, Crete 3 jours ...et la question ...en dernier on hésite entre Rhodes ( en avion a partir de Crete, ou Naxos ou Paros
avez vous des hotels qui sont tres bien mais typiques et pas trop chers dans ces endroits a nous referer ? Nous recherchons une belle vue, près des services , typique, et surtout Propreté
Merci
Nous ferons une partie dans les terres 3 Jours ..ensuite Athenes , Mykonos 3 jours , Santorini 3 jours, Crete 3 jours ...et la question ...en dernier on hésite entre Rhodes ( en avion a partir de Crete, ou Naxos ou Paros
avez vous des hotels qui sont tres bien mais typiques et pas trop chers dans ces endroits a nous referer ? Nous recherchons une belle vue, près des services , typique, et surtout Propreté
Merci
Bonjour, j'aimerais des conseils sur mon itinéraire en Grèce cet été. Je compte passer environs 2 semaines, finir à Athènes. J'aimerais de l'aide sur n'importe quoi, notamment le budget, les incontournables, les pièges, etc.. Merci d'avance !
Pour les excursions, ne pas se fier nécessairement au planning, en bas, c'est plutôt à titre indicatif personnel, l'important c'est la destination !
Avion : Quebec-Athenes
1 : Vol Quebec-Athenes-Santorini Arrivée à Santorini, Installation, Visite 2 : Santorini : Oia, Visite 3 : Santorini 4: Santorini 5 : Ferry pour Naxos arrivée à Naxos 6 : Randonnée à Naxos 7 : Cheval à Naxos 8 : Location d’un VTT pour explorer, Plage 9 : ferry Pour Mykonos 10 : Mykonos, Visite de Delos, Club 11 : Mykonos, Plage 12 : Vol pour Athenes 13 : Athenes 14 : Athenes - Départ
Budget pour manger, activités, transports, etc.. : 750$
Pour les excursions, ne pas se fier nécessairement au planning, en bas, c'est plutôt à titre indicatif personnel, l'important c'est la destination !
Avion : Quebec-Athenes
1 : Vol Quebec-Athenes-Santorini Arrivée à Santorini, Installation, Visite 2 : Santorini : Oia, Visite 3 : Santorini 4: Santorini 5 : Ferry pour Naxos arrivée à Naxos 6 : Randonnée à Naxos 7 : Cheval à Naxos 8 : Location d’un VTT pour explorer, Plage 9 : ferry Pour Mykonos 10 : Mykonos, Visite de Delos, Club 11 : Mykonos, Plage 12 : Vol pour Athenes 13 : Athenes 14 : Athenes - Départ
Budget pour manger, activités, transports, etc.. : 750$
Bonjour tout le monde !!
Nous sommes deux amies qui part en grèce pour 2 semaines au mois de mai. Tout d'abord, nous allons visiter Athènes et ensuite nous nous demandons s'il serait possible de faire quelques journées dans les îles ioniennes avant d'aller dans les cyclades. Nous voulons aller en bus à Kefalonia ou Zante pour ensuite revenir à Athènes pour partir vers les cyclades.... Combien d'heures le trajet dure t-il entre Athènes et Kefalonia ou Zante.... Quelle île est plus intéressante Kefalonia ou Zante......
Et pour les cyclades, nous allons faire Santorini, Mykonos, Ios, Milos, Koufonissi (naxos)..... Quelles sont les moins intéressantes.... ??
Avez-vous des conseils concerant notre trajet. Devrais t-on ne pas aller dans les îles ioniennes et se concentrer sur les cyclades.
Merci de nous répondre rapidement !!!! Julie & Stephanie.
Nous sommes deux amies qui part en grèce pour 2 semaines au mois de mai. Tout d'abord, nous allons visiter Athènes et ensuite nous nous demandons s'il serait possible de faire quelques journées dans les îles ioniennes avant d'aller dans les cyclades. Nous voulons aller en bus à Kefalonia ou Zante pour ensuite revenir à Athènes pour partir vers les cyclades.... Combien d'heures le trajet dure t-il entre Athènes et Kefalonia ou Zante.... Quelle île est plus intéressante Kefalonia ou Zante......
Et pour les cyclades, nous allons faire Santorini, Mykonos, Ios, Milos, Koufonissi (naxos)..... Quelles sont les moins intéressantes.... ??
Avez-vous des conseils concerant notre trajet. Devrais t-on ne pas aller dans les îles ioniennes et se concentrer sur les cyclades.
Merci de nous répondre rapidement !!!! Julie & Stephanie.
Bonjour,
Mon copain et moi allons passer 3 semaines en Grèce et un autre 3 semaines en Italie en mai et juin et se demandons s'il est facile de conjuguer camping et le transport en commun, car nous n'avons pas l'intention de louer de voiture.
Certains disent que c'est une perte de temps et d'argent (perdu en transport pour se rendre à la ville chaque jour) et d'autre que c'est génial... J'aimerais avoir l'avis de gens qui l'ont fait et leur feedback.
Notre autre solution serait les auberges de jeunesse mais ça semble être beaucoup plus dispendieux.
L'itinéraire approximatif: Athènes, santorini, mykonos, pelopponnèse, météora, pompéi et naples, rome et le vatican, sienne, florence, cinque terre, venise et milan.
Merci!
L'itinéraire approximatif: Athènes, santorini, mykonos, pelopponnèse, météora, pompéi et naples, rome et le vatican, sienne, florence, cinque terre, venise et milan.
Merci!
Bonjour,
Je voulais vous demander une aide en urgence pour choisir une île de plus pour les cyclades, car nous venons d'obtenir 2 semaines de vacances mais ce sera dans une semaine!!! Alors, nous sommes en trains de voir si c'est possible d'organiser le voyage en Grèce en une semaine....
Je pensais donc faire, Mykonos, Santorini, +une île et Athene.
Pour une îles de plus, parmi les Sifnos, Naxos, Milos, lequel vous me recommandez? J'ai choisi ces îles, d'après vos commandaire sur le VF et http://www.cycladen.be/.
On cherche une île différente que les Mykonos et Santorini, un joli village qu'on peut visiter à pied?, une plage, de bons repas fruits de mer. On n'est pas très rando.
Et ce qui m'inquiète le plus, comme c'est fin septembre, j'ai peur de ne pas avoir la correspondance entre les îles.
Pourriez-vous me donner un conseil d'après vos expériences, quel île, quel ordre, quel transport à prendre (ferry lent ou rapide ou avion)?
Merci
Je voulais vous demander une aide en urgence pour choisir une île de plus pour les cyclades, car nous venons d'obtenir 2 semaines de vacances mais ce sera dans une semaine!!! Alors, nous sommes en trains de voir si c'est possible d'organiser le voyage en Grèce en une semaine....
Je pensais donc faire, Mykonos, Santorini, +une île et Athene.
Pour une îles de plus, parmi les Sifnos, Naxos, Milos, lequel vous me recommandez? J'ai choisi ces îles, d'après vos commandaire sur le VF et http://www.cycladen.be/.
On cherche une île différente que les Mykonos et Santorini, un joli village qu'on peut visiter à pied?, une plage, de bons repas fruits de mer. On n'est pas très rando.
Et ce qui m'inquiète le plus, comme c'est fin septembre, j'ai peur de ne pas avoir la correspondance entre les îles.
Pourriez-vous me donner un conseil d'après vos expériences, quel île, quel ordre, quel transport à prendre (ferry lent ou rapide ou avion)?
Merci
Bonjour,
Du 5 au 16 septembre prochain, mon copain et moi serons en Grèce. Notre itinéraire est fait, il ne nous reste qu'à réserver nos hôtels ou autres...
Je souhaite me retrouver dans des endroits où les paysages seront supers, où je serai à proximité de l'eau et des principaux attraits de chaque île... Je suis ouverte à tous les budgets, soit être dans un hôtel plus ordinaire à une place pour pouvoir profiter d'un super hôtel à l'autre place...
Donc, avez-vous des suggestions pour :
- Athènes (Hébergement pour 2 nuits les 5 et 6 septembre) - Mykonos à Hora (Hébergement pour 3 nuits les 7, 8 et 9 septembre) - Santorin à Fira ou Oia (Hébergement pour les 10, 11 et 12 septembre) - Amorgos je ne sais pas dans quel section de l'île (Hébergement pour les 13, 14 et 15 septembre)
J'ai déjà fait plusieurs recherches, mais j'aime bien avoir l'avis de personnes qui ont séjourné là-bas...
Merci à l'avance!
Véronique Québec :)
Du 5 au 16 septembre prochain, mon copain et moi serons en Grèce. Notre itinéraire est fait, il ne nous reste qu'à réserver nos hôtels ou autres...
Je souhaite me retrouver dans des endroits où les paysages seront supers, où je serai à proximité de l'eau et des principaux attraits de chaque île... Je suis ouverte à tous les budgets, soit être dans un hôtel plus ordinaire à une place pour pouvoir profiter d'un super hôtel à l'autre place...
Donc, avez-vous des suggestions pour :
- Athènes (Hébergement pour 2 nuits les 5 et 6 septembre) - Mykonos à Hora (Hébergement pour 3 nuits les 7, 8 et 9 septembre) - Santorin à Fira ou Oia (Hébergement pour les 10, 11 et 12 septembre) - Amorgos je ne sais pas dans quel section de l'île (Hébergement pour les 13, 14 et 15 septembre)
J'ai déjà fait plusieurs recherches, mais j'aime bien avoir l'avis de personnes qui ont séjourné là-bas...
Merci à l'avance!
Véronique Québec :)
Bonjour à tous,
Voilà plusieurs heures que je m'arrache les cheveux à vouloir mettre debout mon futur voyage en Grèce avec une amie (au cours de la 2ème quinzaine de juillet), dont voici le programme résumé :
1er et 2ème jour : visite d'Athènes (hébergement chez la famille) 3ème et 4ème jour : visite de Mykonos (surtout pour voir Delos) 5ème et 6ème jour : visite de Santorin
Plusieurs problèmes, surtout concernant les Cyclades, sachant que mon budget est extrêmement limité (200€ serait l'idéal, 300€ grand max, sans compter l'avion évidemment) :
1) concernant les trajets en ferry, quels sont les bons filons pour le triangle Athènes - Mykonos - Santorin - Athènes ? Les sites de compagnies pullulent et je m'y perds totalement : j'ai lu sur ce forum qu'il existait des trajets à 10€ entre le Pirée et Santorini, de même pour Mykonos il me semble... Quant à la liaison Mykonos - Santorin, ce n'est pas clair du tout...
2) pour la liaison Mykonos - Delos, à combien s'élève l'aller-retour ?
3) pour le logement sur les îles, quels sont les bons plans ? Serait-il possible de me donner une fourchette de prix pour : - logement chez l'habitant (organisé à l'arrivée du ferry, à la demande, sans réservation envisageable : j'ai juste ?) - logement au camping (avec tente) - logement dans des hôtels bon marché
4) par rapport au déplacement sur les îles-mêmes (grande question, surtout pour Santorin), étant âgés de 20 ans, nous ne pouvons en théorie louer ni voiture, ni scooter, est-ce aussi strict sur place ? Comment se débrouiller dans ce cas ? (les bus étant visiblement bondés en permanence)
5) enfin, quels sont les plans sympas à voir sur place, à titre informatif ? (bien que je sois assez bien renseigné à ce sujet)
Cela fait beaucoup de questions, mais vos réponses seront extrêmement précieuses. Merci de bien me donner une fourchette de prix à chaque fois, puisque, encore une fois, c'est surtout le facteur économique qui est limitant.🤪
En attendant vos conseils éclairés...😛
Voilà plusieurs heures que je m'arrache les cheveux à vouloir mettre debout mon futur voyage en Grèce avec une amie (au cours de la 2ème quinzaine de juillet), dont voici le programme résumé :
1er et 2ème jour : visite d'Athènes (hébergement chez la famille) 3ème et 4ème jour : visite de Mykonos (surtout pour voir Delos) 5ème et 6ème jour : visite de Santorin
Plusieurs problèmes, surtout concernant les Cyclades, sachant que mon budget est extrêmement limité (200€ serait l'idéal, 300€ grand max, sans compter l'avion évidemment) :
1) concernant les trajets en ferry, quels sont les bons filons pour le triangle Athènes - Mykonos - Santorin - Athènes ? Les sites de compagnies pullulent et je m'y perds totalement : j'ai lu sur ce forum qu'il existait des trajets à 10€ entre le Pirée et Santorini, de même pour Mykonos il me semble... Quant à la liaison Mykonos - Santorin, ce n'est pas clair du tout...
2) pour la liaison Mykonos - Delos, à combien s'élève l'aller-retour ?
3) pour le logement sur les îles, quels sont les bons plans ? Serait-il possible de me donner une fourchette de prix pour : - logement chez l'habitant (organisé à l'arrivée du ferry, à la demande, sans réservation envisageable : j'ai juste ?) - logement au camping (avec tente) - logement dans des hôtels bon marché
4) par rapport au déplacement sur les îles-mêmes (grande question, surtout pour Santorin), étant âgés de 20 ans, nous ne pouvons en théorie louer ni voiture, ni scooter, est-ce aussi strict sur place ? Comment se débrouiller dans ce cas ? (les bus étant visiblement bondés en permanence)
5) enfin, quels sont les plans sympas à voir sur place, à titre informatif ? (bien que je sois assez bien renseigné à ce sujet)
Cela fait beaucoup de questions, mais vos réponses seront extrêmement précieuses. Merci de bien me donner une fourchette de prix à chaque fois, puisque, encore une fois, c'est surtout le facteur économique qui est limitant.🤪
En attendant vos conseils éclairés...😛
Bonjour,
J'ai un vol réservé sur Olympic de Paris sur Mykonos, via Athènes.
Dois-je rester en zone de tranfert ou sortir de l'aéroport ? Merci de vos réponses. Cordialement
Bonjour,
J'aimerais avoir votre avis sur un itinéraire de 3 semaines en Grèce prévu pour avril-mai 2011. Comme il est impossible de tout voir, mes choix se sont arrêtés sur ceux ci-dessous:
25 Avril: YUL-ATH, ferry Pirée-Mykonos 26-27: Mykonos + Delos (2 jours me semble suffisant) 28-04: Ferry Mykonos-Santorini 29-30: Santorini (2 jours me semble suffisant) 1 mai: Ferry Santorini-Crète 2-5: Crète (trop long/court?) 6: Vol Crète-Rhodes 7-10:Rhodes (trop long?) 11: Vol Rhodes-Athènes 12-15: Athènes (trop court?) 16: ATH-YUL 😕
Mes principales interrogations concernent la durée consacrée à chaque étape et je vois 3 options: 1- Écourter les séjours à Rhodes et Crète et ajouter une ile 2- Écourter les séjours à Rhodes et Crète, prolonger le temps à Athènes ou 1-2 nuits ailleurs sur le continent ex: meteores 3- Laisser le tout tel quel et qui sait retourner une autre fois en Grèce pour y visiter le continent
Merci à l'avance pour vos commentaires 😏
J'aimerais avoir votre avis sur un itinéraire de 3 semaines en Grèce prévu pour avril-mai 2011. Comme il est impossible de tout voir, mes choix se sont arrêtés sur ceux ci-dessous:
25 Avril: YUL-ATH, ferry Pirée-Mykonos 26-27: Mykonos + Delos (2 jours me semble suffisant) 28-04: Ferry Mykonos-Santorini 29-30: Santorini (2 jours me semble suffisant) 1 mai: Ferry Santorini-Crète 2-5: Crète (trop long/court?) 6: Vol Crète-Rhodes 7-10:Rhodes (trop long?) 11: Vol Rhodes-Athènes 12-15: Athènes (trop court?) 16: ATH-YUL 😕
Mes principales interrogations concernent la durée consacrée à chaque étape et je vois 3 options: 1- Écourter les séjours à Rhodes et Crète et ajouter une ile 2- Écourter les séjours à Rhodes et Crète, prolonger le temps à Athènes ou 1-2 nuits ailleurs sur le continent ex: meteores 3- Laisser le tout tel quel et qui sait retourner une autre fois en Grèce pour y visiter le continent
Merci à l'avance pour vos commentaires 😏
Voilà nous partons du 20juillet au 4 aout pour la Grèce, vol sur Athènes au départ de Montréal, 2 adultes 3 enfants 6-8-10ans, qui adorent la plage évidemment ;) mais ils aiment aussi bien marcher dans de petits villages, voir les volcans, faire des randonnées et visiter des sites archéologiques !
Après avoir pas mal lu ici, voici ce que je crois être un bon itinéraire pour notre famille. J'aimerais donc votre avis.
Évidemment 2 semaines c'est plutôt court, mais on n'a pas le choix ! Nous pensons donc ne faire qu'une partie des Cyclades. Mon choix c'est arrêté sur :
-alors arrivée le 21 juillet à Athènes pour 2 nuits -Paros 4 nuits (et prendre une excursions d'une journée du côté de Mykonos, de Paros ou de Naxos selon vous ?) -Naxos 4 nuits -Santorini 4 nuits. retour sur Athènes (probablement en avion qui est beaucoup plus court que le ferry et pas beaucoup plus cher) et finalement retour au Canada le 4 aout !
Nous ne savons pas non plus si il est préférable de prendre le ferry en arrivant le 21 directement pour Paros...et terminer avec Athènes ?
Nous n'aurons pas de voiture, nous pensons prendre les bus...ça sera assez simple ou vous conseiller une location pour certaine iles ?
Vous pensez quoi de tout ça ?
Merci de votre précieuse aide
Après avoir pas mal lu ici, voici ce que je crois être un bon itinéraire pour notre famille. J'aimerais donc votre avis.
Évidemment 2 semaines c'est plutôt court, mais on n'a pas le choix ! Nous pensons donc ne faire qu'une partie des Cyclades. Mon choix c'est arrêté sur :
-alors arrivée le 21 juillet à Athènes pour 2 nuits -Paros 4 nuits (et prendre une excursions d'une journée du côté de Mykonos, de Paros ou de Naxos selon vous ?) -Naxos 4 nuits -Santorini 4 nuits. retour sur Athènes (probablement en avion qui est beaucoup plus court que le ferry et pas beaucoup plus cher) et finalement retour au Canada le 4 aout !
Nous ne savons pas non plus si il est préférable de prendre le ferry en arrivant le 21 directement pour Paros...et terminer avec Athènes ?
Nous n'aurons pas de voiture, nous pensons prendre les bus...ça sera assez simple ou vous conseiller une location pour certaine iles ?
Vous pensez quoi de tout ça ?
Merci de votre précieuse aide
Bonjour,
Nous sommes trois copines, 25-30 ans, qui voulons passer 8-10 jours dans les îles des Cyclades en aout (du 15 au 23/24). Nous aimerions sortir un peu des sentiers battus (Santorini, Mykonos, Paros) pour éviter les vagues de touristes sur les plages et se reposer dans le calme, mais sans pour autant nous isoler sur une îles sans animation. En fait, nous cherchons un mixte entre authenticité, plages calmes, visites culturelles et la possibilité de sortir le soir pour boire un verre. On ne cherche pas spécialement à faire de la randonnée, il fera certainement très chaud à cette période de l'année, on privilégiera la plage et les visites culturelles.
D'après nos lectures sur les forums et sur internet, on va éviter Paros, Mykonos, Santorini, trop de monde en aout.
On serait tentées par Serifos-Sifnos, voire Kimolos. Est-ce possible 3 îles en 8 jours? Ou plutôt 2 îles?
On a pu lire aussi que Andros et Tinos étaient jolies et assez préservées.
Que choisir? Quelles différences entre Serifos-Sifnos et Andros-Tinos?
Merci d'avance pour vos conseils et votre aide.
Nous sommes trois copines, 25-30 ans, qui voulons passer 8-10 jours dans les îles des Cyclades en aout (du 15 au 23/24). Nous aimerions sortir un peu des sentiers battus (Santorini, Mykonos, Paros) pour éviter les vagues de touristes sur les plages et se reposer dans le calme, mais sans pour autant nous isoler sur une îles sans animation. En fait, nous cherchons un mixte entre authenticité, plages calmes, visites culturelles et la possibilité de sortir le soir pour boire un verre. On ne cherche pas spécialement à faire de la randonnée, il fera certainement très chaud à cette période de l'année, on privilégiera la plage et les visites culturelles.
D'après nos lectures sur les forums et sur internet, on va éviter Paros, Mykonos, Santorini, trop de monde en aout.
On serait tentées par Serifos-Sifnos, voire Kimolos. Est-ce possible 3 îles en 8 jours? Ou plutôt 2 îles?
On a pu lire aussi que Andros et Tinos étaient jolies et assez préservées.
Que choisir? Quelles différences entre Serifos-Sifnos et Andros-Tinos?
Merci d'avance pour vos conseils et votre aide.
bonjour , j'ai réservé ma toute première croisière😊😊 qui aura lieu en septembre 2011 a bord du costa romantica l'iteneraire est comme tel messina , piraeus athene , mykonos , santorini et izmir je suis preneuse de toute infos sur le navire , et les excursion a faire , faute de budget je ne peux pas prendre les excursion offerte par Costa , trop chére .. tous vos tuyaus sont les bien venus que ce soit par rapport aux escales ou de la vie a bord du bateau .. merci merci
Bonjour,
Je prépare un séjour dans les Cyclades du 5 au 25 septembre. Arrivée et départ Athènes. Retour envisagé la veille par avion.
Je connais déjà Sifnos, Paros, Koufounissia, Amorgos. J'aime la plage, le snorkelling, les beaux villages blancs et bleus, les ballades à moto. Je n'aime pas les endroits snobs et gavés de monde mais un peu d'animation le soir me plait bien. J'ai un petit budget (because 2 ou 3 voyages par an) J'ai acheté le Lonely , je regarde les sites des ferries mais un petit coup de main me serait utile 😉 J'aimerais aller à Naxos. Syros me tente aussi mais après je cale. Peut-être d'autres îles que les Cyclades ? Merci pour vos lumières.
Je prépare un séjour dans les Cyclades du 5 au 25 septembre. Arrivée et départ Athènes. Retour envisagé la veille par avion.
Je connais déjà Sifnos, Paros, Koufounissia, Amorgos. J'aime la plage, le snorkelling, les beaux villages blancs et bleus, les ballades à moto. Je n'aime pas les endroits snobs et gavés de monde mais un peu d'animation le soir me plait bien. J'ai un petit budget (because 2 ou 3 voyages par an) J'ai acheté le Lonely , je regarde les sites des ferries mais un petit coup de main me serait utile 😉 J'aimerais aller à Naxos. Syros me tente aussi mais après je cale. Peut-être d'autres îles que les Cyclades ? Merci pour vos lumières.
Bonjour,
Nous partons une semaine en grèce au mois de juin, avec comme objectif de visiter Athènes.
On aimerait également partir en excursions sur 2 îles mais on ne sait pas lesquelles choisir. si vous avez des infos ou conseils à nous donner ..
merci à l'avance😉
Nous partons une semaine en grèce au mois de juin, avec comme objectif de visiter Athènes.
On aimerait également partir en excursions sur 2 îles mais on ne sait pas lesquelles choisir. si vous avez des infos ou conseils à nous donner ..
merci à l'avance😉
Bonjour, Nous prévoyons un voyage en Europe pour 2 ou 3 semaines en mai ou juin 2005 et notre choix est difficile à faire entre l'Espagne et la Grèce. Nous sommes un couple de 33 et 35 ans nous aimons visiter mais nous aimons aussi faire un peu de plage alors c'est certain que nous garderons au moins 4 jours à la fin de notre périple pour se prélasser au soleil et se reposer avant de revenir au travail.
J'ai entendu dire que la Grèce a de plus belles plages (Iles) que l'Espagne. Ce qui nous interesse en Espagne c'est l'Andalousie et Madrid. Pour ce qui est de la Grèce c'est Athène, Mykonos, Santorini, la Crète et Rhodes. Nous ne savons pas laquelle choisir ça fait quelques semaines que je suis la dessus. Je vais chercher des livres à la biblio et je regarde les forfaits sur internet. Quelqu'un pourrait-il me donner son avis sur le sujet?J'apprécierais le plus de conseils possible. Merci à l'avance
Isaby
J'ai entendu dire que la Grèce a de plus belles plages (Iles) que l'Espagne. Ce qui nous interesse en Espagne c'est l'Andalousie et Madrid. Pour ce qui est de la Grèce c'est Athène, Mykonos, Santorini, la Crète et Rhodes. Nous ne savons pas laquelle choisir ça fait quelques semaines que je suis la dessus. Je vais chercher des livres à la biblio et je regarde les forfaits sur internet. Quelqu'un pourrait-il me donner son avis sur le sujet?J'apprécierais le plus de conseils possible. Merci à l'avance
Isaby
Bonjour à tous!
Je fêterai mes 70 ans en 2014 et je songe aller en Grèce. Je veux planifier assez tôt car je ne connais pas la Grèce et j'aimerais pouvoir en faire un séjour mémorable pour rendre ces 70 années moins déprimantes.
J'ai assez de flexibilité pour les dates et la durée du séjour. Ma date d'anniversaire est au début de juillet. Est-ce trop touristiques?
J'aimerais bien avoir des suggestions pour débuter ma planification. Les Iles qui sont incontournables par exemple.
Merci!
Je fêterai mes 70 ans en 2014 et je songe aller en Grèce. Je veux planifier assez tôt car je ne connais pas la Grèce et j'aimerais pouvoir en faire un séjour mémorable pour rendre ces 70 années moins déprimantes.
J'ai assez de flexibilité pour les dates et la durée du séjour. Ma date d'anniversaire est au début de juillet. Est-ce trop touristiques?
J'aimerais bien avoir des suggestions pour débuter ma planification. Les Iles qui sont incontournables par exemple.
Merci!
voulant partir 15 j dans les cyclades en juillet, j'aimerais avoir qqes infos pour la vie là bas(logement chez l'habitant, coût des bateaus...). Je souhaite prendre un vol sec, sac à dos, et me débrouiller là bas pour me loger etc etc... tous vos temoignages me seront précieux, merci d'avance
Je serais sur ce bateau en juin prochain.
Quelqu'un a des recommandations a me faire concernant cette compagnie.
Faut il réserver pour les souper d'avance?
Certaines excursions semble être inclus dans mon forfait sur certaines iles, quelqu'un a des commentaires a faire si ces excursions incluses valent la peine ou je dois trouver quelques chose d'autres a faire.
Arrêt
Kusadasi Patmos Rhodes Crete
Merci.
Quelqu'un a des recommandations a me faire concernant cette compagnie.
Faut il réserver pour les souper d'avance?
Certaines excursions semble être inclus dans mon forfait sur certaines iles, quelqu'un a des commentaires a faire si ces excursions incluses valent la peine ou je dois trouver quelques chose d'autres a faire.
Arrêt
Kusadasi Patmos Rhodes Crete
Merci.
Bonjour
Nous rentrons d'un petit tour de 3 semaines et voici les derniers "bons tuyaux":
ANDROS A Gavrio, loger à l'hotel GALAXY sur le port A Batsi, la plage est belle et il y a des douches Ne pas louper la plage de GRIAS PIDIMA, à côté d'Ormos (mais il vous faut une voiture ou un scooter)
SYROS A Ermopouli, vous pouvez louer une chambre chez ATHANASSIA, rue paralèle au port Sur la plage de GALISSAS, bons restaurants pas chers ( accessible en bus, même le soir)
AMORGOS Loger à la Villa KATAPOLIANI, petite rue perpendiculaire au port Ne pas louper la plage de MOUROS ( mais peu de bus) Si vous avez besoin d'une info quelconque à KATAPOLA, aller chez ASSET, loueur de voiture, bureau d'infos touristiques, le jeune couple qui tient cette agence est super
TINOS Nous avons logé à la Pension BOUSSELIL Ne pas louper les villages de VOLAX - PYRGOS - KARDIANA Il vaut mieux louer une voiture ou un scooter si vous voulez visiter ces villages car peu de bus et il est quasi impossible de faire ces villages dans la même journée du fait des horaires et fréquence des bus
PAROS Loger à l'hôtel ANNA L'accueil y est des plus chaleureux, nous en sommes à notre deuxième séjour chez Anna et ses fils...
MYKONOS Aller dîner chez NIKOS, derrière la mairie, le nombre de tables et les serveurs qui courent font peur au départ, mais on mange super bien, rapport qualité-prix TOP
Pour info, dans toutes ces îles nous avons logé pour 30 à 35 Euros pour une chambre triple, entre le 24 juin et le 12 juillet Locations de voitures de 30 à 35 euros la journée ( Andros, Tinos, Amorgos)
Si vous avez la moindre question, n'hésitez pas ....
ANDROS A Gavrio, loger à l'hotel GALAXY sur le port A Batsi, la plage est belle et il y a des douches Ne pas louper la plage de GRIAS PIDIMA, à côté d'Ormos (mais il vous faut une voiture ou un scooter)
SYROS A Ermopouli, vous pouvez louer une chambre chez ATHANASSIA, rue paralèle au port Sur la plage de GALISSAS, bons restaurants pas chers ( accessible en bus, même le soir)
AMORGOS Loger à la Villa KATAPOLIANI, petite rue perpendiculaire au port Ne pas louper la plage de MOUROS ( mais peu de bus) Si vous avez besoin d'une info quelconque à KATAPOLA, aller chez ASSET, loueur de voiture, bureau d'infos touristiques, le jeune couple qui tient cette agence est super
TINOS Nous avons logé à la Pension BOUSSELIL Ne pas louper les villages de VOLAX - PYRGOS - KARDIANA Il vaut mieux louer une voiture ou un scooter si vous voulez visiter ces villages car peu de bus et il est quasi impossible de faire ces villages dans la même journée du fait des horaires et fréquence des bus
PAROS Loger à l'hôtel ANNA L'accueil y est des plus chaleureux, nous en sommes à notre deuxième séjour chez Anna et ses fils...
MYKONOS Aller dîner chez NIKOS, derrière la mairie, le nombre de tables et les serveurs qui courent font peur au départ, mais on mange super bien, rapport qualité-prix TOP
Pour info, dans toutes ces îles nous avons logé pour 30 à 35 Euros pour une chambre triple, entre le 24 juin et le 12 juillet Locations de voitures de 30 à 35 euros la journée ( Andros, Tinos, Amorgos)
Si vous avez la moindre question, n'hésitez pas ....
Qui connaît l aéroport à santorini ??
A mon retour de
Mykonos et Santorini je reviens en avion de santorini jusqu a
Athènes...et Athènes Mtl
On s y retrouve facilement ???
Bonjour à tous,
Nous sommes 3 voyageurs adultes désirant effectuer un voyage de 3 semaines (du 15 avril au 6 mai) à la découverte des beautés et les splendeurs de la Grèce. Dès notre arrivée à Athènes, notre programme ressemblerait au trajet suivant:
1- 2 jours à visiter Athènes 2- direction Rhodes (par avion): 3 à 4 jours à vister les environs et les îles avoisinantes (location d'auto) 3- De Rhodes vers Santorin en ferry: 2 jours à Santorin 4- De Santorin vers Paros-Naxos en ferry: durée 2 jours approx. 5- termine le circuit des Cyclades à Mykonos: 2 à 3 jours. 6- de retour à Athènes (en ferry) 7- direction Corfu (par avion): 3 à 4 jours 8- De Corfu, direction les Météores (transport à déterminer ???) 9- de retour vers Athènes (avion ou bus)... back in Quebec... snifff sniffff!!!!!
Oufff!... tout çà en 3 semaines... on est conscient (et un peu taré aussi) de penser qu'on peut tout visiter en si peu de temps, mais on croit pouvoir le faire sans trop d'embûches, et sans trop se stresser (çà, je suis moins sûr et ce sera de toute évidence un test de durabilité de couple, lolL!!!!). A tout ceux qui pourrait nous fournir certaines infos et trucs, à savoir s'ils ont déjà effectué un trajet similaire (pas évident, car de ce que j'ai pu lire, le nord et le sud se font généralement en 2 voyages distincts)... le timing des transits, flexibilité d'horaires de transport (autobus, avion, scooter, mongolfière, à dos d'ânes, name it, ...), les forfaits d'hébergements, les lieux à éviter et ceux où nous devrions nous attarder, bref, ce sera grandement apprécié tous vos commentaires de par vos expériences antérieures... et si nous passons à travers ce marathon et revenons vivant de cette rude épreuve, nous promettons de vous donner le recap détaillé de notre cheminent, autant touristique que spirituel (%$/&*s'ti de t_b_rn_c, on a loopé notre dernier ferry et on est coincé à Lesbos à jamais!!!!...)
Merci à l'avance!
Claude & Marie-Jo Prévost, Canada
Nous sommes 3 voyageurs adultes désirant effectuer un voyage de 3 semaines (du 15 avril au 6 mai) à la découverte des beautés et les splendeurs de la Grèce. Dès notre arrivée à Athènes, notre programme ressemblerait au trajet suivant:
1- 2 jours à visiter Athènes 2- direction Rhodes (par avion): 3 à 4 jours à vister les environs et les îles avoisinantes (location d'auto) 3- De Rhodes vers Santorin en ferry: 2 jours à Santorin 4- De Santorin vers Paros-Naxos en ferry: durée 2 jours approx. 5- termine le circuit des Cyclades à Mykonos: 2 à 3 jours. 6- de retour à Athènes (en ferry) 7- direction Corfu (par avion): 3 à 4 jours 8- De Corfu, direction les Météores (transport à déterminer ???) 9- de retour vers Athènes (avion ou bus)... back in Quebec... snifff sniffff!!!!!
Oufff!... tout çà en 3 semaines... on est conscient (et un peu taré aussi) de penser qu'on peut tout visiter en si peu de temps, mais on croit pouvoir le faire sans trop d'embûches, et sans trop se stresser (çà, je suis moins sûr et ce sera de toute évidence un test de durabilité de couple, lolL!!!!). A tout ceux qui pourrait nous fournir certaines infos et trucs, à savoir s'ils ont déjà effectué un trajet similaire (pas évident, car de ce que j'ai pu lire, le nord et le sud se font généralement en 2 voyages distincts)... le timing des transits, flexibilité d'horaires de transport (autobus, avion, scooter, mongolfière, à dos d'ânes, name it, ...), les forfaits d'hébergements, les lieux à éviter et ceux où nous devrions nous attarder, bref, ce sera grandement apprécié tous vos commentaires de par vos expériences antérieures... et si nous passons à travers ce marathon et revenons vivant de cette rude épreuve, nous promettons de vous donner le recap détaillé de notre cheminent, autant touristique que spirituel (%$/&*s'ti de t_b_rn_c, on a loopé notre dernier ferry et on est coincé à Lesbos à jamais!!!!...)
Merci à l'avance!
Claude & Marie-Jo Prévost, Canada
Je pars pour la Grèce dans deux semaines. Je voyagerai seule, la première semaine : Mykonos et Santorini et, la deuxième semain, e je doit me rendre à Pirgos dans le Péloponesse.
Quel moyen de transport serait le mieux, de l'aéroport d'Athènes (vers 9h00 le matin) pour me rendre à Pirgos?
Merci!







