Discussions similar to: Attacher porte bagage sur vtt urgent
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Vos astuces de voyage à vélo?
Salut à tous Je suis actuellement en pleine préparation avant le départ prévu début mars. J'ai déjà une petite expérience dans le domaine mais je suis à la recherche d'astuces de tous types qui facilitent la vie du cyclo. Je n'ai pas vu de telles discussions en recherchant, c'est donc l'occasion de s'aider les uns les autres et de créer une liste. Merci d'avance pour votre contribution.
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Conseils pour un cylcotouriste en herbe
Après plusieurs années de pratique assez laxiste du VTT (genre pour se déplacer un peu de chemin en forêt : du mou, quoi) je souhaite à présent me lancer dans l'aventure du voyage à vélo. Vous savez ce que c'est : des rêves plein la tête, des heures de recherches sur les fora et blogs de vélocistes en tous genres !

Mais voilà, je suis en quête du vélo qui fera mon bonheur. J'ai utilisé plus qu'à mon tour la fonction "rechercher" pour les infos générales mais je commence à avoir besoin de précisions sur certains aspects !

Je cherche un vélo pour faire essentiellement de la route, un peu de "voie verte", chemins, etc sans que ça devienne plus accidenté que ça (pas de raid survie freeride dans l'atlas !) mais sur des distances de plusieurs milliers de kms. Je suis attaché aux VTT et de plus je me suis laissé dire que c'était une bonne solution pour le voyage à vélo (roues de 26", jantes renforcées, etc...) mais c'est là que le bât blesse : j'aimerais un VTT correct pour environ 300 euros (sans les sacoches) et je me pose beaucoup de questions concernant le montage des garde-boues, porte bagages, etc...sur un VTT

Donc, questions : pensez-vous qu'un vtt de ce type (trek) soit valable dans mon cas? : http://www.culturevelo.com/3500, 2926

Pas forcément celui-là précisément mais ce genre, quoi. Est-ce que le fait que le cadre soit en alu risque de poser un vrai problème (je ne compte pas faire de descente dans l'Himalaya non plus) ? Faut-il impérativement une fourche suspendue ou du tout rigide ça le fera ? Comment c'est-y qu'on fait pour les porte-bagages, sacoches, garde boues sur un VTT ??

Avec bien sur ajout de selle brooks, etc..

Voilà, pour aiguiller le chox mon optique à plus ou moins long terme serait un voyage france-israel (avec tous les entrainements nécessaires d'ici là)...

Merci à tous pour vos conseils !!
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Remorque Extra Wheel pour vélo
bjr une question sur la remorque extrawheel, c'est une remorque mono roue de 26 ou 700 avec filets sur les cotés de la roue.J'ai vu le test sur le site mais est ce que quelqu'un d'entre vous l'a deja acheté et a fait quelques voyages avec par tout les temps.Merci de communiquer vos impressions
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Pièces de vélo pour voyage en Amérique Latine
Bonjour, je vais traverser l'Amérique Latine à vélo, je mesure 1m71, 81 cm d'entrejambe, et j'ai décidé d'acheter mon vélo en pièces détachées. Voici mon choix : qu'en pensez vous ? il ne manque rien ? les pièces sont bien compatibles ? Merci d'avance à tous pour vos suggestions, je suis novice...

CADRE

SURLY Long Haul Trucker Cadre 26" taille 52

- Application: Trekking - Matériau: CrMo - Type : cadre avec fourche rigide - Type: Filetage: BSA - Gabarit: Taille douille de direction: 1 1/8 pouce(s)

Guide cable sur cadre

SELLE

Selle Route/Femme SLK Lady Gel Flow Rails Vanox

Caractéristiques : la selle SLK Lady Gel Flow a été étudiée pour offrir aux femmes la position la mieux adaptée à leur morphologie. Sa forme spéciale, avec son ouverture anatomique, est faite pour que les côtés gauche et droit de la selle puissent bouger indépendamment l'un par rapport à l'autre et ainsi épouser le mouvement de pédalage. La découpe anatomique s’étend jusque sur le devant de la selle pour plus de confort. Avec ses 10 % de carbone composite, la coque est rigide mais suffisamment flexible pour être confortable. Technologie LTH : revêtement 100 % cuir très respirant et résistant. Technologie Silicone : pièces en gel Silicone à épaisseurs différenciées autour de la coupe anatomique centrale de la zone d'assise. Technologie Anti-vibrations : suspension à élastomères pour une absorption quasi-intégrale des vibrations. Technologie Perfetc-Fit : rembourrage spécial auto-modelant pour une parfaite adaptation à votre position. Technologie Carbone Composite 10 % : coque réalisée avec 10 % de carbone composite pour assurer un maximum de rigidité et de légèreté. Rails Vanox : proche du Titane, les rails Vanox disposent d'excellentes propriétés en terme de filtration des vibrations. Plus souple que des rails carbone, ils vous assurent un remarquable confort. Dimensions : 145 x 265 Poids : 230 grammes

Tige de selle suspendue Suntour SP8-NEX

Longueur : 350 mm Diamètre : 27,2 mm (possibilité d'utiliser des adaptateurs optionnels si le diamètre à l'embouchure du cadre au niveau de la tige de selle est plus important). Poids du cyclo : 65 à 100 kg (ajustable en serrant une vis sous la tige du selle) Débattement : 50 mm Poids : 750 g

DERAILLEUR

Dérailleur avant shimano Deore M531 Down

Collier Haut- 3x9v

Dérailleur arrière shimano Deore RD-M531 Down

inversé 9v

Manette de dérailleur Deore

Type : VTT Position : Droite Nombre de vitesses : 9

Kit câbles et gaines shimano

Kit câbles et gaines dérailleurs SIS 40 pour les roues avant et arrière

Patte de dérailleur rayon vélo

patte de dérailleur droite

DIRECTION

Cintre multifonction XLC Trekking HB-C05

Matériau : Alu 6061 PG Angle : 27° Largeur : 585 mm Poids : 505g

Jeux de direction cage à billes B’Twin

Acier et caoutchouc avec cage à roulement à bille Pour douille de direction 1"1/8 (28,6mm)

Mousse XLC G-10

pour cintre multifonction 400 mm

Guidoline GR-T01

Gel, Korkstyle

Potence Ahead-set XLC ST-M02

Matériau: Alu longueur 110mm Angle réglable de 0° à 80° Diamètre cintre: 25,4 mm 315 g

Entretoise Ahead Rayon vélo 10 mm

- Aluminium - 1 1/8 pouce

Bouchon potence Ahead XLC AP-S01

- Aluminium - Bouchon A-Head - Les jeux de direction 1 1/8 pouce sont compatibles avec les fourches de tube 1 1/8 pouce (extérieur du tube Ø 28,6 mm)

FREINAGE

Kit frein Shimano

Câbles et gaines pour roues avant et arrière

Leviers de frein Shimano Deore BL-M590 Levier 1.5 doigt Levier plus large pour un meilleur confort et un meilleur contrôle Meilleure position de levier pour un freinage aisé Retour silencieux du levier grâce à une butée d'amortissement interne Construction pivot précise Sensation souple et consistante du levier Vis de fixation de 4mm pour une installation facilitée 175 g (la paire)

Etriers de frein Shimano Deore BR-M590 Les branches verticales de l'étrier V-brake et l'action directe du câble produisent un effet de levier très puissant. Le système de patins à fixation latérale réduit la flexion des patins , simplifie et accélère le montage et le réglage de position. Bras plus longs (107mm), plus de place pour un garde-boue 420g (la paire)

Kit patins de frein + 2 gommes couleurs B’twin

conçu pour les étriers de frein V-Brake. Les gommes rouges sont spécialement adaptées aux terrains humides.

ROUES ET PNEUS

Chambre à air schwalbe AV13 26X1.50 À 2.50 VALVE SCHRADER 40 MM valve auto destinée au VTT et aux vélos de ville en roues de 26 pouces, pour largeur allant de 1,50" à 2,50". Meilleure protection anti-crevaison qu'une chambre à air VTT standard.

Fonds de jante B’Twin

Pour roues de 26"

Jante Sputnik 26" + moyeu Shimano Deore M530 - Jante sputik 26 pouces : jante alu double paroi robuste pour utilisation intense, indicateur d'usure, flancs usinés pour un freinage puissant, double oeillet, couleur argent, 36 trous - Moyeu Shimano Deore M530 (avant et arrière 9 vitesses), couleur argent, blocage rapide - Cette roue convient aux VTT et vélo de ville 26" - Pour v-brake Rayons inox 2 mm Pneus Schwalbe Marathon Plus Tour 26x2.00 50-559

TRANSMISSION

Pédalier DEORE FC-M590

à roulement externe Modèle 9 v. Dentures : 44/32/22

Cassette Shimano Deore HG61

9 Vitesses Pignons acier Dentures 12/36 Poids : 330g Chaine shimano HG-53

Caractéristiques : 114 maillons. Compatible avec les cassettes Shimano et SRAM 9 vitesses. Poids : 304 g

Pédales aluminium B’Twin

Solidité Axe en acier, corps et cage en aluminium. Compatibilité Prévue pour accueillir les cale-pieds plastiques et courroies de cale-pieds. 360 g

Cale-pieds sport B’Twin

compatibilité : s'adapte sur tous types de pédales plates à cages percées. Polyvalence : Peut s'utiliser avec ou sans courroies. Efficacité : Permet une meilleure puissance de pédalage 56 g

Courroie cale-pieds B’Twin

Compatibilité : S'utilise sur la majorité des cale-pieds à courroies. 52 g
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Achat de porte-bagages (urgent)
bonjour a tous, cet été je pars pour 10jours a vélo, je dois équiper mon vélo et je ne sais pas quoi acheter, quel porte bagage arrière, quels sacoches????tous vos conseils sont les bienvenus, dois-je prendre mon vélo de route ou le vtt sachant que je vais partir du nord de la france pour la normandie et rentrer par les terres!environs 1000km j'éspère.merci d'avance a tous

a bientot sur les routes, vivez vos reves et je vois que vous le faites tous!
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Remorque monoroue à moins de 50 euros
Il y a en ce moment sur ebay allemagne des remorques monoroues vraiment pas chères. J'ai donc voulu tester. Je m'étais fixé 25€ max, je l'ai eu à 22€ (certaines partent maintenant pour moins de 20 € !), plus les frais d'envoi un peu exagérés (il faut bien qu'ils se paient autrement) de 27€, soit 49€ au total. Je l'ai reçue avant-hier, montage et 1er test hier.

Tout est écrit en allemand sur le site donc pas évident pour qui ne comprend pas un mot d'allemand (si qq'un connait un bon traducteur en ligne, je suis preneuse). Voici qqs caractéristiques (mesurées sur le modèle reçu) : longueur totale : 150cm largeur totale : 43 cm longueur timon : 36 cm compartiment bagage : 60 x 40 cm au plus large (35cm au moins large) armature : tubes de section rectangulaire 1, 5cm x 2cm (peinture incluse of course) roue Ø 16" (avec pneu 16x1.75) Ø de de l'attache sur le blocage rapide : 8mm poids (pesé sur la balance) : 7, 2 kg sans le sac ni l'attache rapide (soit plus lourd que les 6 kg annoncés) dimensions pliée : 92 x 43 x ? cm

La forme est plus ou moins une copie de la Bob Yak. Elle est livrée avec un sac et un drapeau. Au montage, l'ensemble fait assez "cheap", notamment au niveau des charnières. Donnée pour un poid supporté théorique de 35kg, je préfère ne pas essayer de charger tant que ça, ça m'étonnerait que ça tienne (essai avec une charge de 12kg).





Qqs défauts constatés immédiatement : jeu dans le moyeu de roue, mais rien de rédibitoire le blocage rapide de l'attache déconne : impossible de serrer correctement, ça tient mais quand même limite (j'attends une réponse du vendeur à ce sujet). roue assez difficile à monter (il faut forcer pour que ça rentre). Je n'ai pas pris de photo avant montage, vue la difficulté que j'ai eu à monter la roue, je n'ai envie de la démonter pour vous montrer la remorque pliée...

Qqs photos du système d'attache :

Position ouverte

Position fermée

On voit qu'il y a un système de goupille avec ressort qui vient bloquer l'attache sur le bout du blocage rapide :



Après un 1er essai sur route goudronnée (18 km) et piste roulante (8 km), je suis plutôt agréablement surprise (par rapport à la 1ère impression que m'avait laissé le montage). Bon, on sent nettement la remorque à l'arrêt et au démarrage et je trouve qu'il est plus difficile de stabiliser le vélo qu'avec les sacoches. Mais une fois lancé, ça va. Dans les virages à gauche, un des bras vient buter contre le porte-bagage que je n'ai pas pris la peine de démonter. A part ça, je trouve que la direction fait "bizarre" dès que je dépasse les 30-35 km/h, je ne me sens pas trop en confiance, il faut sans doute s'habituer ? En montée, nette impression que ça tire davantage qu'avec les sacoches (encore une question d'habitude ?), mais il faudrait tester sur une côte plus longue (au programme demain avec un petit col).

Le bras touche le porte bagage qu'il faudrait démonter.

Quelques sauts de trottoirs et trous bien visés histoire de voir si la bête se désintègre en vol. Là surprise, c'est génial, on sent à peine un léger rebond là où le poid des sacoches auraient secoué toute la monture. Finalement, elle est peut-être plus solide qu'elle n'en a l'air.

Le sac : enduction étanche. Fermeture par roulage dans la longueur, je doute de l'efficacité. Une grande sangle permet de serrer le chargement. A tester sous la pluie... 2 grandes anses pour le porter. Il me semblait avoir lu qq part qu'il était donné pour 90 litres, je dirais plus proche de 60 litres à vue de nez (quand il est fermé).



Rapport qualité - prix : trop tôt pour me prononcer, mais pour moins de 50€ frais d'envoi inclus, pas de gros risque. C'est moins que d'investir dans un porte-bagage alu et des sacoches entrée de gamme pourries.

Conclusion : je ne partirai évidemment pas en tour du monde avec car la fiabilité ne semble pas au rendez-vous (l'avenir me donnera tord je l'espère), mais pour les courses (pas pratique la lessive dans les sacoches, et puis il faut équilibrer correctement) ou des voyages courts pas trop chargés, pourquoi pas. Ca peut être un investissement intéressant pour qui veut débuter en rando vélo (en plus, pas besoin d'investir dans un vélo trop costaud). Pour ceux qui seraient intéressés, éviter les enchères le weekend, ça monte plus haut, nettement moins cher entre mardi et jeudi. Moins cher également dans la journée que le soir. Ne pas mettre plus de 25€.
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Achat de vélo de randonnée: urgent
j ai un truc qui me turlupine gravement la tete là

j ai commandé ce qui devrait etre mopremier vrai vélo de rando, qui me permette de grimper enfin et pas de le pousser dans la plupart des cotes ! vélo monté à partir d'un cadre de série de bonne qualité càd pas du "sur mesure"

le velociste n'a pas monté le vélo encore et un camarade de forum ayant un velo avec ce cadre me dit "attention il est assez bas". et me conseille de "ne surtout pas prendre trop petit" je regarde sur un tableau du fabricant : mon entrejambe cadre de donne 54, or le vélociste à mis taille 52 (au jugé) sur le papier faisant office de commande. et d'acompte aussi car j ai reglé 50 % ça fait mal je ne vous dit pas le prix !

je ne sais pas trop quelle attitude à adopter car lui m a dit que y avait 5 taille "L" "Xl". que moi ce serait L (au pif) bizarre non ? il n a pas mesurer mon EJ ! je l'ai fait cet apres midi

croyez-vous que je doive insister pour du 54 au lieu de 52 ? j'ai pas une bonne intuition

y a t il des connaisseurs qui pourraient me donner leur avis ? experience similaires ?

le cadre c'est l'element central du vélo ! j' ai déjà eu 2 velos minables avant, le dernier acheté au pif par un copain, et ça ne la pas fait. pas à ma taille ça me fait donc flipper tout ça

si vous avez des conseils SVP dites les moi ! en plus c'est plutot urgent

comment calcule t on la hauteur et quelle tolerance possibles croyez vous que je doive insister pour faire ce que preconise le fabricant dans ses tableaux et nbon une valeur au piofometre même s il s agit d un pro ?

je me prends p etre la tete pour rien je ne sais pas. mais cette histoire de "tailles L, XL " ne me plait pas trop (je crains que le monsieur dispose d un 52 en stock simplement et pas de 54 )

ils ferment en aout et donc si je demande un 54 il faudra le commander. je ne l aurais qu en septembre mais si c'est ce qu il faut c est ce que je ferais.

des avis svp ?

merci !
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Randonneuse au long cours
Je roule depuis plus de 15 ans sur une randonneuse acier 700 artisanale Berthoud avec portes bagages, vélo avec lequel j'ai fait des diagonales, Paris Brest et des voyages itinerants. Ma pratique s'orientant plus cyclo, j'envisage de passer sur un 26 pouces avec portes bagages pour de longs periples . Les differents devis demandés chez les artisans prennent l'ascenceur. En effectuant des recherches, j'ai découvert le vélo randonnée Koga. tout équipé j'arrive a un budjet de 2700 euros avec du xt, moyeux dynamo son, freins magura.. mes questions, le developpement, sur le site en xt 44/32/25 roulant beaucoup avec mon 39 dents, j'ai souci de ne pas retrouver une harmonie dans le pédalage que pensez vous du cintre type papillon koga selego ? de plus le cadre est en allu mais classé comme vélo de voyage.. evidemment cela represente un grand changement dans ma facon d'aborder le vélo peut etre, j'ai par moment hesiter avec une randonneuse plus classique en 26 pouces "Perrin" mais la je vois la meme chose que mon Berthoud. Alors utilisateurs, j'attends vos commentaires en sachant que j'approche des 50 ans et que je me destine a de longues randonnées plutot routieres mais plus 300 bornes par jour ! 😮
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Répartition du poids des bagages sur avant et arrière?
Bonjour ,

Je suis actuellement en plein préparatif pour faire ma 1ère excursion de 10 jour à vélo ..

Alors je voulais savoir comment repartir le poids des affaires dans les sacoches à l' AR par rapport à l'Av

Que me conseillerais vous ?

Plus lèger sur l AR et plus lourd à l'AV ou a l'inverse ?

Merci 🙂
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De Mendoza à Bariloche
Salut a tous! Je suis a vélo en Amérique du sud. Actuellement en route pour Cordoba j irais ensuite vers Mendoza. La question que je pose concerne la partie Mendoza bariloche. Plus intéressant de passer côté chili ou rester côté argentine?? Sachant que j aime bien les désert mais que faut pas abuser quand même. Si il y En a qui veulent voir d photo de mon trip c sur face de bouk: loloavelo. Allez a plus zot toute!!!
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L'Afrique à vélo
Bonjour,

Préparant un voyage à vélo depuis la France vers l'est et n'envisageant pas revenir, je me pause de plus en plus la question de l'Afrique, qui se présente finalement comme une évidence.

Depuis la France, en passant par l'Espagne je pourrais rejoindre le Maroc. Je m'imagine un trajet qui me plaît bien, Maroc - Mauritanie - Sénégal - Guinée (je ne trouve pas de documentation récente) - Liberia - Côté d'Ivoire - Ghana - Togo - Bénin - bateau jusqu'au Cameroun puisqu'il est fortement déconseillé d'aller au Nigéria - continuer depuis le Cameroun jusqu'au Gabon, puis République du Congo - là je dois passer par la République Démocratique du Congo, qui semble être une zone à risque... puis Angola - Namibie - Afrique du sud - Botswana - Zimbabwe - Zambie - Malawi - Mozambique - Madagascar - Tanzanie - Kenya et là...soit je fais demi-tour, soit je prends un avion puisque tout ce qui suit semble être en guerre.

Qu'en pensez vous ? les zones qui me semblent être risquées le sont elles vraiment ? les zones qui me semblent correctes le sont elles également ?

Des conseils particuliers pour l'Afrique ?

Merci !!
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Biking (MTB) along the Canal between the Two Seas (France)
Why bike (MTB) along the canal between the Two Seas: the lateral canal of the Garonne from Bordeaux to Toulouse, and the Midi Canal from Toulouse to the Mediterranean?

This canal was created to connect the Mediterranean to the Atlantic without going around Spain, and along its entire length, there’s an old towpath (used to pull barges). Since this path is closed to traffic (except for service vehicles from Voies Navigables de France), no cars drive on it—it’s dangerous, noisy, and polluting. The Canal between the Two Seas was built for transporting goods, so it passes through many towns you can explore without dealing with traffic. You can stock up on supplies or spend the night. You’ll discover the varied landscapes of the countryside, always in the serenity brought by the calm and slow flow of the canal’s water. Most of the time, you’ll be in the shade of trees planted to stabilize the banks with their roots. All you have to do is follow this blue—or rather green—ribbon without needing to consult a map. But the biggest advantage is that it’s flat! Of course, on the Canal du Midi, water flows from the watershed divide at Naurouze eastward to the Mediterranean and westward to Toulouse. On the lateral canal of the Garonne, water flows toward Bordeaux. But this slope is almost imperceptible, which is a huge plus when you want to travel by bike for several days with luggage.

When I say "bike," I really mean MTB because, while the towpath has been replaced in some places by a paved bike path, it mostly resembles a dirt trail—sometimes smooth, sometimes rocky, and often cluttered with roots from the magnificent trees lining it. Since the canal was classified as a UNESCO World Heritage site, improvements have been underway, but it won’t be tomorrow that you’ll be able to ride from Bordeaux to Sète on a road bike. And I’m afraid the first sections of the path will be worn out before the rest is finished. You might even run into construction work for this bike path. That’s what happened to me during the spring of 2007.

Sunday, 03/11 – Valence d'Agen 08:15 to Toulouse (Rangueil) 16:30 97 km in 8h15 (6h on the bike) I started on the recently paved path along the lateral canal of the Garonne. The first locks appeared, and as I approached Moissac, the path turned into a billiard table until Castelsarrasin. After the Cousteau port, I was back on the classic dirt towpath with its rocks, roots, and nutria holes. But not for long—soon, I hit ruts left by backhoes and bulldozers, which, fortunately, were resting for the Sunday. A pile of rubble taller than me blocked the entire width of the path. I didn’t want to turn back to find the previous bridge and ride on the other bank, which was just as impassable (dense grass). It wasn’t easy to carry a bike with full panniers, so I lifted it over several mounds. I kept going, sometimes on foot, unsure how far the construction extended. Another bulldozer—luckily, the ground was dry. The work went all the way to Montech, making the path impassable. I recommend taking the N113, which runs parallel (that’s what I did on the way back). In Montech, the famous water slope was at rest, waiting for tourists. For many kilometers, I was back on the traditional towpath. The closer I got to Toulouse, the better the surface became, and the more cyclists and pedestrians I saw—until the city center, where there was nonstop bike traffic, especially students heading to Rangueil.

Monday, 03/12 – Rangueil 09:10 to Revel 16:30 86 km in 7h20 (5h30 on the bike) As soon as you reach Toulouse, you make a 90° turn to follow the connection between the lateral canal and the Canal du Midi. Heading east, you pass the barge selling the famous Toulouse violet souvenirs. A real bike path has been built for 50 km to Port Lauragais. It’s a true joy for Toulousains and travelers. Restrooms have been installed or shared with highway rest areas, allowing you to refill water (of course, bikes are banned from ASF rest areas, but cleverly placed racks let you secure your bike and walk in). At Port Lauragais, it’s another rest area shared by highway users, cyclists, and boaters. You’ll find a cafeteria, restaurant, hotel, and a shop selling regional souvenirs. But the real pleasure is reaching the watershed divide at Naurouze, where water flows toward the Mediterranean on one side and the Atlantic on the other. There, I decided to leave the Canal du Midi, which continues toward Castelnaudary with a much rougher towpath, to follow the *Rigole* that feeds the canal with water from the Saint-Ferréol basin. For me, it was like returning to the source—a bit like a pilgrimage in honor of the brilliant Pierre-Paul Riquet, the designer of this magnificent work. I followed the service trail along the *Rigole*. It’s actually a variant of the GR 653, leading to Revel alongside this artificial waterway. It’s fed by water from the Montagne Noire, and I was worried about a steep climb. But that wasn’t the case—the *Rigole* winds for 40 km, flowing gently under the trees. It was better than a dream: a smooth dirt path with the crunch of pine needles under the wheels, where I only crossed paths with a few fishermen... And to soothe sore buns, the last kilometers were on packed earth—a paradise (ATVs, stay away!). More walkers and cyclists appeared there.

Tuesday, 03/13 After a restful night in Revel, I started the morning with a walk around Lake Saint-Ferréol. A very pleasant 10 km hike, but I don’t recommend it for mountain bikers unless you’re used to mountain terrain and have strong calves. Otherwise, you can take the road—there are at least two hotels near the lake. In the afternoon, I began the return trip to Tarn-et-Garonne via the same path, with the same pleasure.

Total: 378 km of suffering and bliss, for which I must thank the departmental and regional councils for their funding, Voies Navigables de France for maintenance, and the volunteers who mark the hiking trails. And don’t you think you’re exaggerating a bit with your 378 km of bliss and the paradise of the *Rigole*?

Okay, fine—it wasn’t always idyllic. Sometimes the path was downright *pierrique*... but I had great weather, and the landscapes were so beautiful (water, sun, vegetation). In the rain or mud, it would’ve been less fun. What does *pierrique* even mean?

*Pierrique* is worse than rocky. I know a Pierrick, and he’s tough. And why *Facteur4*?

It’s France’s goal to reduce greenhouse gas emissions by a factor of 4 by 2050. I’m doing my part by biking to work 3 out of 4 times. And your cassoulet?

Guilty as charged. I ate the best cassoulet of my life at the Hôtel du Midi in Revel. But it was very productive in methane. My stomach hurt so much I couldn’t sleep and ended up writing my postcards between 3 and 4 AM. So many great memories!
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Soixante-quatorze jours dans l'Ouest américain du 29 mars au 11 juin
Voyage Forum me demande de créer une nouvelle file parce que la précédente est trop longue. Donc, voici notre programme "à jour", jusqu'au 21 avril rien ne devrait plus bouger, au-delà ça peut encore évoluer.

Merci à tous qui m'avez tant aidée par vos conseils et vos commentaire, à choisir les sites et les randonnées. Nous ne passerons pas un jour certainement sans avoir une pensée pour vous.

1- mardi 29 mars - Maison > Las Vegas

2 - 30 mars - Las Vegas > Cameron (permis Grand Falls) > Flagstaff

3 - 31 mars - Flagstaff > Grand Falls > Sedona

4 - 1 avril - Sedona

5 - 2 avril - Sedona

6 - 3 avril - Sedona

7 - 4 avril - Sedona > Cottonwood > Payson > Tonto National Monument > Lost Dutchman

8 - 5 avril - Lost Dutchman SP > Goldfield

9 - 6 avril - Lost Dutchman SP > Boyce Thompson Arboretum > Saguaro National Park East > Saguaro NP West

10 - 7 avril - Saguaro West (Arizona Sonora Desert Museum) > Alamogrodo ou White Sands

11 - 8 avril - White Sands

12 - 9 avril - White Sands > Guadalupe NP (via Sacramento)

13 - 10 avril - Guadalupe NP

14 - 11 avril - Guadalupe NP > Carlsbad Caverns (Kings Palace Ranger led Tour)

15 - 12 avril - Carlsbad Caverns > Carrizozo > Santa Fe

16 - 13 avril - Santa Fe

17 - 14 avril - Santa Fe > Taos > Chaco Culture

18 - 15 avril - Chaco Culture > Bitsi Badlands

19 - 16 avril - Bisti Badlands (Peut-être Shiprock)

20 - 17 avril - Bisti Badlands > Shiprock > Canyon de Chelly

21 - 18 avril - Canyon de Chelly

22 - 19 avril - Canyon de Chelly (Crépuscule Hope Arch) > Retour Canyon de Chelly pour la nuit

23 - 20 avril - Canyon de Chelly > Gooseneck SP > Valley of Gods

24 - 21 avril - Valley of Gods > Monument Valley (The View)

25 - 22 avril - Monument Valley > Moky Dugway > Muley Point

26 - 23 avril - Muley Point > Mule Canyon > The Needles

27 - 24 avril - The Needles

28 - 25 avril - The Needles > Moab (Marching Men - Delicate)

29 - 26 avril - Moab

30 - 27 avril - Moab - Island in the Sky

31 - 28 avril - Island in the Sky (Mesa Arch)

32 - 29 avril - Island in the Sky > Deadhorse Point pour le coucher du soleil

33 - 30 avril - Dead Horse Point > Shafer Trail > White Rim

34 - 1 mai - White Rim > Potash Road > Five Hole Arch

35 - 2 mai - Five Hole Arch > Globlin Valley > Little Wild Horse Canyon

36 - 3 mai - Crack Canyon > Hanksville

37 - 4 mai - Hanksville > Factory Butte > Capitol Reef

38 - 5 mai - Capitol Reef

39 - 6 mai - Capitol Reef > Cathedral Valley

40 - 7 mai - Cathedral Valley > on sort par Thousand Lake

41 - 8 mai - Caineville Temples Moon and Sun > Nottom Road > Cedar Mesa Campground

42 - 9 mai - Nottom Road > Burr Trail > Devil's Garden

43 - 10 mai - Devil's Garden > Golden Cathedral

44 - 11 mai - Sur Hole in the Rock Road (programme cool Choprock canyon ?) On dort au RH de Coyotte Gulch

45 - 12 mai - Coyotte Gulch

46 - 13 mai - Coyotte Gulch > Harris Wash > Henrieville (The Blues) > Kodachrome Basin

47 - 14 mai - Kodachrome Basin > Mosy Cave > Bryce Canyon (Upper Inspiration Point ) > Kodachrome Basin

48 - 15 mai - Kodachrome Basin SP > Willis Creek > Kodachrome Basin

49 - 16 mai - Cottonwood Canyon Road

50 - 17 mai - Cottonwood Canyon Road (Wahweap – White Rocks) – Nuit Alstrom Point

51 - 18 mai - Page

52 - 19 mai - Page Croisière Rainbow bridge – Old Paria Movie Set

53 - 20 mai - Antelope Canyons – Waterhole Canyon – Cathedral Wash – Great Wall

54 - 21 mai - CBN

55 - 22 mai - Whire Pass - Buckskin Gulch

56 - 23 mai - Page

57 - 24 mai - Horse Shoe Bend > Petrified Forest

58 - 25 mai - Petrified Forest > Grand Canyon

59 - 26 mai - Grand Canyon

60 - 27 mai - Grand Canyon > Seligman

61 - 28 mai - Seligman > Havasupai

62 - 29 mai - Havasupai

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Quelques réflexions sur le voyage à tricycle à assistance électrique
Je rentre d'un petit voyage de 18 jours en tricycle à assistance électrique durant lesquels j'ai parcouru un peu plus de 1200km pour 9200m de dénivelée positive en 12 jours de roulage et je me propose de vous faire partager quelques réflexions sur l'assistance électrique en itinérance. Lors de mes 2 précédents voyages en tricycle je m'étais éclaté mais j'avais souffert de l'impossibilité de rouler à plus de 3km/h de moyenne dans les (grosses) côtes (poids total roulant +/- 140kg) et de ne pas pouvoir planifier ma ville d'arrivée le soir.

Lorsque j'ai décidé de rajouter l'assistance électrique le cahier des charges était donc le suivant: assurer 100km quotidiens au lieu de mes 65 de moyenne à cause de la perte de temps générée par les côtes, assurer une ville d'arrivée à la fin de la journée (pouvoir dire ce soir je serai là) et rouler moins longtemps chaque jour pour pouvoir (liste non exhaustive): prendre plus de temps de pause pour profiter du moment présent que ce soit un paysage ou une rencontre, faire un détour imprévu pour aller voir quelque chose d'intéressant etc, etc...

Avec l'aide de Guillaume (Déclic'Eco) et de Thierry (association Cyclolibrius) le choix s'est porté sur un moteur bobiné en 7X9 pour avoir du couple et une batterie de 48V/20A pour avoir de l'autonomie. Autant vous le dire tout de suite le cahier des charges est totalement rempli: sans l'assistance électrique j'aurais pu faire le même périple mais en passant beaucoup plus d'heures sur le vélo chaque jour et certainement pas en m'arrêtant 6 jours sur 18 (que ce soit pour rester 1 jour ou 2 chez mes soeurs ou attendre que la pluie passe).

Autant vous le dire également tout de suite je n'ai eu aucun problème majeur sur le système à part une incompatibilité d'humeur évidente entre mon Cycle Analyst et la pluie (reset permanent ou presque) mais si ça m'a perturbé pour la gestion de la batterie ça n'a jamais empêché le système de fonctionner et le problème a été résolu par Déclic'Eco.

Comme je ne sais pas par où commencer je vais écrire mes petites réflexions comme ça vient. Veuillez notez qu'elles ne sont pas forcément étayées techniquement, qu'elles sont le fruit de mes observations et que si elles sont directement tirées de mon expérience pratique certaines ne sont peut êtres pas vraies dans tous les cas de figure, ni généralisables pour tout le monde.

La gestion de la batterie au long de la journée est le vrai défi du voyage avec assistance électrique et on se surprend vite à surveiller le débit sur le Cycle Analyst et à calculer en permanence l'autonomie potentielle si le débit actuel était permanent (avec des délires du genre "à 0,25A j'ai 80h d'autonomie et à 30 km/h ça fait 2400km").

Ceci dit la surveillance du débit est très instructive, on s'aperçoit vite que contrairement à ce qu'on imaginait l'assistance électrique est très utile sur le plat (alors que je ne m'en suis équipé que pour les côtes). En effet sur une portion comme "Aigues Mortes - Arles", c'est du très plat (à côté les Pays Bas c'est "Himalayesque") sur 45km et si je suis en musculaire pur je roule tranquillement à 15/20 km/h. Si j'utilise l'assistance électrique je passe à 30km/h pour une consommation ridicule (variant entre 0,5 et 2A) ce qui fait que j'ai parcouru cette liaison (fort monotone) en 1h30 (hors pauses) au lieu de 2h45 voire 3h et en utilisant à peine 2Ah (ce qui en plus n'avait pas d'importance puisqu'Arles était ma ville étape du soir). C'est ce genre d'utilisation qui m'a permis de m'arrêter plus d'1h à Aigues Mortes pour visiter.

La surveillance du débit nous permet d'apprendre autre chose. Je m'aperçois vite que ce n'est pas forcément en consommant moins d'ampères que je vide moins ma batterie. Pourquoi? Parce que de ma consommation instantanée dépend ma vitesse (à effort égal de ma part évidemment). Si avec une consommation de 14A je grimpe une côte à 15 km/h, mais qu'à 20A j'atteins 30 km/h la 2° option est la meilleure pour économiser la batterie puisque je vais mettre 2 fois moins de temps à parcourir la même distance sans consommer 2 fois plus. Sans être un technicien je pense que c'est une question de plage de rendement du moteur électrique: dans le 1er cas je ne suis pas dans cette plage dans le 2° j'y suis. Ça veut dire qu'à chaque fois que je vais utiliser l'assistance je vais essayer de trouver le bon couple ampérage/vitesse atteinte.qui ne sera pas forcément le même suivant la pente de la côte à grimper. Car à l'inverse de l'exemple précédent il y a des côtes (moins pentues) où à 14A je serai à 24km/h et à 20A je ne serai même pas à 30 donc ça ne sert à rien de consommer 50% de plus pour avancer 25% plus vite.

Je ne me suis retrouvé qu'une fois à court de batterie, le 2° jour en haut du col d'Ey mais c'est parce que j'ai demandé trop d'intensité d'un coup et pas parce qu'il me manquait des Ah.

Une angoisse régulière pour le voyageur avec assistance électrique est la surchauffe du moteur; et je me suis frotté à ce problème. Pour éviter la surchauffe il y a 2 options; d'abord ne pas le faire chauffer. Oui je sais ça va sans dire mais mieux en le disant. Ce qui fait chauffer le moteur ce sont les ampères qu'on lui envoie, à 2A amha on peut rouler très longtemps à peu près à n'importe quelle vitesse (même faible) sans crainte: c'est ce qui se passe sur le plat lorsque le moteur n'est là que pour apporter un petit plus. C'est pourquoi également dans certaines côtes outre les raisons exposées ci-dessus liées à la gestion de l'autonomie (mais sans doute toujours à cause d'un problème de rendement moteur) il vaudra mieux se contenter de 20 km/h avec une conso de 10A que vouloir atteindre 25 km/h si ça implique une conso de 20A.

L'autre option c'est évidemment de le refroidir parce que dans certains cas de toutes façons il va chauffer. Ces cas là ce sont évidemment les côtes à la fois pentues (disons à partir de 5%) ET longues. La 1ère fois où ça m'est arrivé c'est le 3° soir lors de mon arrivée à Silhac (Ardèche) chez un copain en venant de Dunière sur Eyrieux. Avant d'arriver chez lui il y a une 1ère côte de 5km environ (avec quelques passages à plus de 10%), puis une descente de 500m et enfin une remontée nettement plus pentue (passages fréquents à plus de 10%) que la 1ère partie sur 2,5km environ. Le tout sous la pluie.

Au premier arrêt après 2km le moteur n'est même pas tiède, je repars pour les 3,5 km suivants puis m'arrête au bas de la partie descendante, le moteur est un peu plus chaud mais rien de grave. Après 3mn d'arrêt je pars pour les 2,5 derniers km et là je sens que le moteur souffre vraiment l'enchaînement de passages fréquents à plus de 10% et le maintien constant à plus de 5% et quasi constant à plus de 7% le moteur n'aime pas du tout. J'ai du mal à maintenir une vitesse à 13km/h et il est clair que ce n'est pas la bonne plage de rendement. Arrivé chez mon copain après une minute d'arrêt je peux à peine poser la main sur le moteur et décide d'employer les grands moyens: en moins de 3 minutes je vide progressivement 6 gourdes d'eau sur le moteur afin de garder sous contrôle sa température et... ça marche, il retrouve peu à peu une température normale.

Au passage je précise que lors de mon 1er voyage (donc non motorisé) j'avais mis 5 jours à arriver à Silhac au lieu de 3 et j'avais mis 1h30 de plus à faire les 8 derniers kilomètres. CQFD.

La 2° fois c'était le surlendemain en repartant de chez lui entre Les Nonières et St Agrève: un peu plus de 6km pour 500m de dénivelée positive soit une pente moyenne de 8% avec de nombreux passages à plus de 10%. Cette fois-ci j'opte pour une stratégie "mathématique": je fais chaque kilomètre à fond (moins de 3 minutes) et à chaque borne kilométrique j'attends 6 minutes (temps d'extinction de mon compteur) avant de repartir. je profite de sa présence sur les bas-côtés pour poser une boule de neige sur le moteur histoire de favoriser encore un peu le refroidissement. Et ça marche aussi, le moteur chauffe sans plus puis redescend en température avant que je reparte. Résultat une côte que j'aurais mis plus de 2h30 à monter sans moteur a été "avalée" en 1h. Jusqu'à la fin de mon voyage sur les grosses côtes (plus de 5% sur plus de 2 km) c'est la technique que j'adopterai (même sans neige) et ça marche.

Une chose qui est très appréciable avec l'assistance électrique c'est le fait de ne plus utiliser ses freins ou presque. Le "Telma" (marque de ralentisseurs électriques pour camions et bus) que constitue la régénération est un fantastique ralentisseur très progressif (avec 150kg à éventuellement devoir arrêter d'urgence c'est un vrai plus en matière de sécurité) sans risque de blocage imprévu et il faut arriver dans de gros pourcentages de descentes pour vraiment faire entrer les disques en action. Hormis ces très rares cas les freins à disque ne servent qu'à bloquer le vélo en dessous d'une vitesse qui est le seuil inférieur de la régénération qui est une sorte d'ABS sans arrêt final.

Puisqu'on en est à la régénération parlons-en: la régénération naturelle est quasi inutile puisqu'elle n'intervient qu'à 50km/h ce qui ne s'est produit qu'une fois sur 1200km: il faut une descente bien pentue et relativement droite ou large pour ne pas être obligé de ralentir avant d'atteindre cette vitesse.

La régénération au freinage fonctionne bien et a varié de 9 à 15% suivant le relief dans les étapes vallonnées et sans doute des chiffres nettement moins importants dans les dernières étapes (très plates); les caprices de mon Cycle Analyst "humiphobe" ne m'ont pas permis de le vérifier mais ça semble évident: sans descentes ou presque pas de régénération.

Tant qu'on est dans les chiffres ma consommation moyenne a varié de 3,4 à 6,3 wh/km.

Alors parfaite l'assistance électrique en voyage? Presque... Outre l'inconvénient évident qu'il faut une prise électrique chaque soir (le jour où le solaire et la régénération assureront une autonomie complète est encore à venir) il y a (dans mon cas) quelques petites choses à améliorer.

Je voudrais encore plus de couple pour une meilleure aisance dans les très gros pourcentages sans craindre la surchauffe et j'encourage ceux qui voudraient électrifier leur trike dans le but de voyager à privilégier le couple maximum à la vitesse; tout au moins si vous avez le même cahier des charges que moi.

D'autre part j'ai cru lire par ailleurs que la régénération naturelle sur certains modèles pouvait intervenir à des vitesses bien inférieures à 50km/h; si c'est faisable aux alentour de 25/30km/h je suis preneur, le moindre faux plat descendant serait alors une source de recharge.

En conclusion vous l'aurez compris je ne regrette absolument pas d'avoir électrifié mon vélo pour le voyage et je ne saurais que vous encourager à aller au bout de la démarche si ça vous chatouille.

PS: je précise que je n'ai pas écrit tout ceci dans un quelconque but publicitaire. Je pense juste que quand on est content il faut aussi le dire et que ma petite expérience si elle n'apprendra pas grand chose à ceux qui sont déjà équipés peut préciser des idées chez ceux qui y pensent.
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Travailler au Club Med?
Salut a tous, j'aimerais travailler au Club Med. Pouvez vous me renseigner sur la durée des contrats, le temps entre 2 contrats, la rémunération, l'ambiance, les conditions de travail, etc... et est ce que quelqu'un a deja travailler au service maintenance ?

Merci d'avance.
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De Denver à Denver: rencontres au cœur de l'Ouest
Cinq ans déjà ont passé depuis notre dernière boucle à partir de Salt Lake City, pendant lesquels nous avons effectué trois voyages en Argentine et au Chili. Mais le besoin de revoir l’Ouest américain s’est fait de plus en plus pressant... Retour donc pour une nouvelle boucle à partir de Denver – après une première en 2005 – en passant par White Sands, Havasupai, Page, Snow Canyon, Escalante, Torrey, Moab, Bisti Badlands, Santa Fe, Great Sand Dunes, Crested Butte et les Rocky Mountains. Nous comptions surtout découvrir de nouveaux endroits – mais le temps nous en a parfois empêchés – et nous avons été gâtés sur deux sites encore très peu connus: King of Wings et Delta Pool. Bonne lecture...



La version avec photos et cartes se trouve ici: carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_184...

Index du carnet:

Roswell, White Sands, Sedona, Havasupai Page, Zion, Snow Canyon, Yant FLat Escalante, Zebra Slot, les « jours moins » s'enchaînent... Burr Trail Rd, Notom-Bullfrog Rd, The Tanks Hickman Bridge, Cathedral Valley Strike Valley Overlook, Waterpocket Fold via la Notom-Bullfrog Rd En route pour Moab... Little Wild Horse Canyon, Fisher Towers Moab... Arches NP, Fiery Furnace Moab, toujours... Marching Men, Tower Arch, Parallel Arch Delta Pool Shafer Trail, Musselman Arch, Potash Rd Bisti. Valley of Dreams, King of Wings Sur la route de Santa Fe Kasha-Katuwe Tent Rocks National Monument De Santa Fe à Great Sand Dunes via Taos De Great Sand Dunes à Crested Butte De Crested Butte à Glenwood Springs via le Kebler Pass Rocky Mountain National Park (1) Rocky Mountain NP, Trail Ridge Rd (2) Rocky Mountain NP (3) 18 juin, le départ Renseignements divers

J 1 – 14 mai

Vol sans problème Paris-Francfort sur Lufthansa, où nous retrouvons avec plaisir Angelo & Monika avec qui nous ferons les vols aller et retour. Après une escale de trois heures, l'avion décolle pour Denver avec une heure de retard, sans aucune explication...

Chez Dollar, où nous avons réservé un SUV via rentalcars.com, il n'y en a aucun digne de ce nom, malgré une heure passée sur le parking à chercher et à les inspecter les uns derrière les autres. Nous choisissons finalement un Kia Sorento, de faible garde au sol et qui nous semble juste en longueur pour dormir à l'aise, mais on fera avec. De toute façon il n'y a rien d'autre.

Retour au comptoir de Dollar. Là, la jeune femme qui s'occupe de notre dossier, lymphatique à l'extrême et qui visiblement rêve d'autres horizons, nous propose en insistant lourdement de payer pour prendre l'autoroute qui contourne Denver, car « sinon vous aurez une amende de 100 $ tous les 20 km ». Ça sent très fortement l'arnaque habituelle des loueurs qui tentent lorsqu'ils sont face à des Européens sur les rotules de leur fourguer tout et n'importe quoi en supplément, et nous refusons donc catégoriquement. Elle nous donne notre reçu et nous quittons l'aéroport en laissant 10 $ à une femme dans une guérite pour qu'elle soulève la barrière. Enfin dehors, ouf! Mais on verra au retour que malgré notre vigilance, notre lecture attentive du contrat, etc., certains sont passés maître dans l'art de l'escroquerie. (C'est sans compter avec ma pugnacité...)

Nous rejoignons Castle Rock et La Quinta Inn – très bien – aux alentours de 20 heures, sans avoir eu le temps de nous arrêter au Walmart d'Aurora. D'habitude nous passons la première nuit dans la ville d'arrivée, mais nous décidons de suivre Angelo & Monika qui préfèrent s'éloigner de Denver et descendre plus au sud, vers Colorado Springs. Nous nous couchons aux environs de 22 h 30, après vingt-cinq heures sans dormir.

J 2 – 15 mai

Nous quittons Angelo & Monika qui partent sur Santa Fe et que nous devons retrouver à Moab, début juin. Commence alors la longue descente vers Roswell et l'extrême sud du Nouveau-Mexique, 760 km de route monotone et sans grand intérêt, si l'on excepte quelques belles vues à l'est, sur les Spanish Peaks encore blancs de neige.

Au sud de Trinidad, le désert s'installe, et nous ne le quitterons qu'à l'ouest de Carrizozo. A perte de vue, une herbe rase et terne sous le ciel immense, un horizon que rien ne vient ponctuer. Parfois, un éparpillement de petites vaches noires, puis à nouveau la solitude... Paradoxalement, dans cet environnement desséché, c'est l'eau qui vient à l'esprit, c'est à la mer que l'on pense. La mer qui, autrefois – un autrefois très lointain, il y a 275 millions d'années –, recouvrait le sud de l'Arizona et du Nouveau-Mexique, et l'ouest du Texas. La mer qui, en s'évaporant, a laissé derrière elle cette longue étendue d'un blanc étincelant que l'on apercevra demain, au loin, White Sands, les dunes de gypse, minéral si rare car soluble dans l'eau. Mais cette terre ne connaît plus l'eau...

Nous nous installons au Best Western El Rancho Palacio de Roswell, excellent.

J 3 – 16 mai

J'ai toujours eu envie, si l'on descendait sur White Sands en passant par Roswell, de visiter son musée des Petits Hommes verts. Mais il n'a pas grand intérêt, entre une multitude d'articles plus ou moins fantaisistes et une animation digne de mes années de patronage. De plus, la fatigue aidant, même ce matin, j'ai oublié le Canon. Bon, ça nous aura au moins permis de faire une étape sur la route d'Alamogordo.

Alamogordo, à environ deux heures de là. Le Mexique n'est pas loin. Et la terrible Ciudad Juárez non plus, ville qualifiée par certains de « plus dangereuse au monde » – où entre 1990 et 2000 la vie des jeunes femmes ne tenait qu'à un fil. 4000 d'entre elles y ont été violées et assassinées. Désormais les meurtres sont toujours bien présents, mais c'est le cartel de la drogue qui a pris la relève. Bref, un lieu charmant, plein d'imprévus, que bizarrement on ne brûle pas de découvrir. Il y a beaucoup de Mexicains dans les rues et au motel – Super 8, très bien.

White Sands National Monument (5 $ l'entrée par personne), dans le bassin de Tularosa, à 15 miles à l'ouest d'Alamogordo et au nord du désert de Chihuahua. Phénomène géologique « unique au monde » si l'on en croit le National Park Service : www.nps.gov/whsa/index.htmd'une cinquantaine de kilomètres de long sur quinze de large. On part assez tard, toujours très fatigués. Le ciel est voilé, la lumière grise, et le gypse aussi.

La route est d'abord bitumée, puis laisse la place à une blancheur aveuglante. Le trail d'Alkali Flat se trouve tout au bout et fait une boucle de 8 miles. Le halo du soleil dispense une lumière blafarde, mais la chaleur, elle, est bien présente. (Pourquoi les dunes sont-elles blanches alors que les cristaux de gypse sont translucides? Tout simplement parce que le vent précipite les cristaux les uns contre les autres, ils se rayent, se brisent et s'amalgament, provoquant une diffraction de la lumière. )

Nous nous enregistrons à 16 h 30 et on s'apercevra assez vite que c'est déjà un peu tard étant donné notre état physique et la fatigue accumulée non seulement depuis de longs mois mais aussi depuis le départ.

Nous sommes seuls à aller de piquet rouge en piquet rouge, plantés au sommet des dunes, uniques points de repère pour délimiter le tracé. On imagine ce que ça donnerait si le vent se levait...



Cet environnement particulièrement hostile abrite une vie bien présente: 60 espèces de plantes dont cette verveine que l'on croise en chemin.... et 44 espèces de mammifères, 26 de reptiles, 6 d'amphibiens, une centaine d'espèces d'insectes et 210 d'oiseaux... Ça laisse rêveur. A croire que les dunes sont trouées comme du gruyère et que tout le monde se cache là-dessous pendant les heures du jour.

Les traces se croisent et se recroisent, notamment celles de scarabées longs et noirs, des Darkling Beetles – appelés aussi stinkbugs parce que lorsqu'ils sont dérangés ils distribuent généreusement quelques sprays d'un liquide à forte odeur de kérosène –, qui s'épuisent à essayer de grimper. Un pas en avant, trois en arrière... un en avant, quatre en arrière... un en avant, deux en arrière... La tache semble démesurée.



Nous sommes toujours seuls à crapahuter dans les dunes. Quand le soleil pointe le nez, la chaleur est immédiatement accablante, surtout dans les creux.

Au bout de deux heures à monter et descendre, on aperçoit quelques cabanes qui doivent se trouver à l'endroit où la boucle se referme et retourne au point de départ. On décide de faire demi-tour, il commence à être tard, même si les dunes sont superbes la lumière n'est pas belle, et l'énergie n'est pas au rendez-vous.



Une fois arrivés à la voiture, le soleil montre brièvement le bout de son nez...

Nous apercevons une file de voitures garées le long de la piste et tout un tas de gens dans les dunes, tournés vers l'ouest... En fait nous n'avions pas vu le panneau concernant la Golden Hour, mais ce soir une brume dorée voile l'horizon.

(Si on prévoit un passage par White Sands, il faut absolument consulter le site du parc (voir ci-dessus) si on ne veut pas se casser le nez, car il est bordé par une zone militaire où sont effectués quasi quotidiennement des tirs de missiles, ce qui en exige la fermeture momentanée. C'est la première chose que l'on voit en visitant le site Internet, dans un encadré rouge.)

J 4 - 17 mai

Aujourd'hui, 800 kilomètres nous attendent, entre Alamogordo, Nouveau-Mexique, et Sedona, Arizona. Jusqu'à Carrizozo, à une centaine de miles au nord, la circulation est assez dense et la route rectiligne. Le village, devenu célèbre depuis que J-P Trois14 a visité les lieux ;-), n'est pas aussi triste qu'on l'imaginait. Le vent et la poussière ne l'épargnent pas, mais il est presque pimpant avec ses arbres verts, comparé à certains autres de la région.

Au nord-ouest, à environ cinq miles, surprise : dans les étendues désolées de la vallée de Tularosa, un immense champ de lave aligne ses blocs de basalte au milieu desquels la végétation a trouvé refuge : yuccas, cholas, opuntias, echinocereus, verts et noirs mêlés. L'endroit se nomme Valley of Fires Recreation Area. Nous le traversons comme une flèche, la route est longue et ce n'est pas le moment de s'arrêter.

J'essaie de respecter les limites de vitesse, 50, 55, 65 miles à l'heure, bien que nous soyons seuls au monde, mais bien vite les bonnes résolutions tombent, excepté dans les agglomérations, où 15 miles c'est 15 miles.

La frontière de l'Arizona est enfin là, la terre devient plus rouge, nous pensons à Patrick ;-)

Une fois à Holbrook, la circulation est incessante jusqu'à Flagstaff, les énormes trucks foncent à tombeau ouvert, mais que dire de la bifurcation sur Sedona ! C'est à quoi doivent ressembler les retours de plage au mois d'août. Nous mettrons un temps fou à rejoindre le motel, le Sugarloaf Lodge, à West Sedona, où nous étions en 2007. La ville a explosé, nous ne reconnaissons plus rien.

Très grande et belle chambre n° 6, qui donne en partie sur l'arrière et la jolie piscine. Le propriétaire est un taiseux 100 %, mais ses sourires parcimonieux indiquent qu'il est malgré tout aimable. Nous nous souvenions très bien de lui... Un tour à côté au New Frontiers, supermarché bio extra, pour se composer de délicieuses salades et s'acheter quelques gâteries, et nous rejoignons nos pénates.

J 5 - 18 mai

Repos complet aujourd'hui et demain. Piscine pour moi le matin, ça n'a jamais dû m'arriver dans un motel aux Etats-Unis, tandis qu'Alain lit à l'ombre d'un parasol, puis petite balade à Chimney Rock Loop Hike. La route qui y mène, Coffee Pot Drive, part tout près du motel. Nous croisons en chemin une famille nombreuse de Gambel's Quails. La mère est suivie d'une bonne quinzaine de petits, qui courent dans tous les sens.

Une fois sur place, nous quittons le petit parking, empruntons le chemin et… trouvons évidemment le moyen de nous égarer ! Nous loupons le sentier qui fait le tour de la butte. En fait, c'est de ma faute, car en voyant un gros et grand tas de pierres cylindrique enserré dans un filet métallique au milieu du sentier, j'ai cru que c’était pour indiquer qu’il ne fallait pas passer par là. Or c'était un cairn moderne ;-).

Nous grimpons donc jusqu’au sommet, au pied de la « cheminée » ou plutôt des cheminées, d’où la vue est magnifique, puis nous errons ensuite un certain temps, passant des éboulis aux à-pics vertigineux puis aux buissons de manzanitas…, mais on finit par y arriver! Je veux dire arriver sur le chemin par lequel on était montés et qu'on a repris en sens inverse.



A Sedona, nous cherchons le supermarché Basha. Alain va se renseigner au Visitor Info, mais un couple d'Américains qui entend la question lui indique immédiatement le chemin et lui donne même une carte de réduction!...

J 6 - 19 mai

Le matin, Jordan Trail. Nous payons 5 $ pour nous garer sur le parking de terre. Le sentier démarre bien, mais ensuite il est très mal indiqué lorsqu'il rejoint la route – ce qui nous étonne de la part des Américains – et on a le choix entre traverser et se retrouver dans les broussailles, ou poursuivre sur une dizaine de mètres et être de nouveau devant un choix cornélien : car il y a deux départs entre de gros rondins.

Au bout d'un certain temps, on retourne sur nos pas, n'ayant pas envie de nous fourrer dans une nouvelle galère...(On a bien un GPS, mais il reste bien au chaud au fond du sac à dos ;-) Il nous sert surtout à retrouver éventuellement la voiture.)

Le soir, Shuerman Mountain. Superbe sentier qui monte au sommet de la colline puis continue sur un quart de mile pour dominer Cathedral Rock et toute la vallée à ses pieds.



J 7 – 20 mai

Nous quittons le Sugarloaf où nous étions si bien, ainsi que son propriétaire silencieux.

En remontant Oak Creek Canyon nous pique-niquons au bord de l'eau. Les pentes boisées sont abruptes et nous nous faisons la remarque que s'il y avait le feu, avec le vent incessant qui nous poursuit depuis le Nouveau-Mexique, ça pourrait être catastrophique. On ne croyait pas si bien dire, et la suite confirmera nos craintes...

Loooongue route, ou plutôt autoroute, pour Havasupai... Ça n'en finit pas... Sortie pour Seligman, sur la Route 66, puis bifurcation à droite sur la Route 18. Jusqu'au Hualapai Hilltop, il y a encore 100 km de route déserte, de longues lignes droites sur le plateau, entrecoupées de courbes qui sinuent à travers les collines de genévriers. Et, toujours, le ciel immense.

Avant d'arriver, on sent le gouffre du canyon, tout comme on sent la mer avant de la voir. Le vide est quasi palpable, il manque quelque chose au-dessous mais c'est pourtant au-dessus que cela se passe. Les voitures – vides – s'alignent les unes derrière les autres au pied de la paroi sur un bon kilomètre jusqu'au parking bondé, et là, miracle, à quelques mètres du départ du sentier, il y a juste une place pour nous entre deux 4 x 4. Nous sommes quasi seuls...

Le cheval du gardien qui habite une petite maison de bois plantée au bord du vide broute avec délicatesse le gravier poussiéreux.

Derrière lui s’ouvre, magnifique, le canyon du Colorado…



J 8 - 21 mai

Réveil à 5 h 30, après une nuit dans le silence du monde... Le Kio Sorento est finalement plus long que ce que nous pensions et nous avons relativement bien dormi, même si nos pieds touchaient la porte du coffre.

La vue est magnifique, mais il faut faire attention où on met les pieds durant toute la descente, très raide, car ce sont en partie des marches couvertes de gravier extrêmement glissant.

On arrive ensuite dans une vallée relativement plate avant d'entrer dans le canyon, splendide, qui vaut à lui tout seul de se rendre au village de Supai.

On commence à apercevoir les premiers peupliers, c'est bon signe...



Nous croisons maintenant régulièrement des trains de mules. Il ne fait pas bon être mule – ou cheval, il y en a également – par ici. Elles passent leurs journées à monter et descendre dans le canyon, croulant sous la charge, liées à la mule précédente par une corde et parfois harcelées et incendiées pour augmenter l’allure. Curieusement, ce sont les Supais les plus gros, pour ne pas dire obèses, les plus désagréables avec elles.

Un panneau, « Vous êtes presque arrivés », oui, sauf que ça n'en finit pas, le sentier se coule sous les peupliers, le long d'un petit canal de dérivation. C'est très agréable, d'accord, mais on commence à en avoir plein les baskets et on a hâte d'arriver.

Enfin, nous arrivons au village, dominé par deux monolithes, the Watchers, et entouré de plusieurs rangées de barbelé, sans doute pour que les bêtes ne prennent pas la poudre d'escampette.



Ah, mais il ne faut pas croire que c'est gagné, non, un chemin le contourne entièrement. Je demande à une Supai où se trouve le lodge et je n'ai pas le temps de finir de poser ma question qu'elle se met à me rouler des yeux de Nosferatu et à hurler je ne sais quoi... Bon, celle-ci est apparemment complètement à l'ouest...

Heureusement, le lodge est tout près. Nous entrons... Il n'y a personne... Au bout de quelques minutes, nous nous rendons compte qu’une femme est assise derrière le comptoir, juste au-dessous de nous, qui nous ignore totalement. Quand elle voit que nous l'avons repérée, sans nous dire bonjour ni même nous jeter un regard, elle nous dit, en pointant du doigt la pendule accrochée au mur derrière elle: « Check-in à 1 heure, il est 10 heures ! » Interloqués, nous lui demandons s'il n'y a pas une chambre de faite mais elle se contente de répondre : « Check-in à 1 heure, il est 10 heures ! » Nous nous asseyons dans les fauteuils de l'office, plutôt furieux d'un tel accueil, mais cinq minutes plus tard elle se lève et nous ordonne : « Outside ! Je vais chercher de l'argent! » Nous lui faisons répéter, croyant avoir mal entendu, et elle nous dit une nouvelle fois: « Outside! » Nous sommes hors de nous et partons en claquant la porte tellement fort que j'ai bien cru qu'elle sortait de ses gonds!

Une fois dehors, nous nous asseyons, bien décidés à attendre son retour, qui s'éternise, car en fait elle voulait juste qu'on s'en aille et a inventé un prétexte pour nous mettre dehors. Il faut savoir que le lodge ferme à 5 heures, que lorsqu'on vient de faire 16 km à pied on n'a pas envie de faire un aller-retour aux chutes avec les sacs sur le dos – ce qui représente quand même, pour les plus éloignées, 10 miles supplémentaires (16 km) et 4 pour Havasu –, puis revenir faire le check-in à 1 heure et repartir de nouveau pour les chutes! Donc nous attendons, et pendant ce temps un Supai d'une trentaine d'années, grand et mince – ce qui est rarissime et mérite d'être signalé –, passe et repasse, étonné que ce soit fermé. Puis la femme revient vers 11 heures en nous jetant un regard noir et, des fois qu'on n'aurait toujours pas compris, nous lance au passage : « Check-in: 1 heure !! » Heureusement, le même Supai entre peu après elle et ressort avec la formule magique: nous pouvons prendre la chambre ! Ouuuuuf ! Tandis qu'on attendait, deux jeunes Belges sont arrivés et ont trouvé porte close. Au bout d'un moment, ils ont choisi de repartir aux chutes et nous les retrouverons plus tard à Havasu Falls.

Nous faisons le check-in, tout de même 242 $ pour une seule nuit, en payant pour la première fois en vingt ans sur une réserve indienne des taxes, et des taxes sur les taxes :-(

Et sur ce, nous partons déposer les affaires dans notre chambre... Hmmmm... Le nid douillet s'annonce à la hauteur du prix de la chambre, soit 145 $ hors taxes...



Bon, c’est pas tout ça, mais on est venus pour voir les chutes, alors en route pour Havasu en passant d’abord par Navajo Falls. Evidemment, on commence par se perdre, en traversant la rivière et en partant sur la gauche, donc du mauvais côté. On a l'habitude... ;-)

Au bout d'un certain temps, quelque chose cloche, on ne rencontre absolument personne, et on se dit qu'on ferait bien de revenir sur nos pas. Mais de retour au petit pont, au lieu de le retraverser, on file tout droit sur la rive gauche de la rivière. Deux cents mètres plus loin, un jeune Supai, sur le pas de sa porte, nous regarde arriver. Avec un sourire jusqu'aux oreilles il nous lance : « Vous êtes perdus, non ? Ha ha! Comme tout le monde! » (Ouf, l'honneur est sauf!) Et il nous propose très aimablement de nous remettre sur le bon chemin.

Maintenant que nous avons quelques kilomètres supplémentaires dans les jambes, nous voilà repartis. Le chemin ressemble désormais à une piste forestière, large et argileuse. Les dégâts causés par la rupture du barrage en terre de Redlands, en 2008, sont encore bien visibles, l'eau a tout emporté sur son passage, les berges mais aussi des pans de falaise entiers et les arbres qui poussaient le long du Colorado. Le tout a un air de désolation, arbres morts enchevêtrés, certains encore en équilibre, suspendus entre terre rouge et ciel indigo, pourtant la rel��ve semble assurée...

Le soleil tape maintenant très fort. Nous dépassons les premières chutes sans nous arrêter, elles ne nous tentent pas plus que ça. Ce mince ruban d'eau turquoise qui passe lentement devant nous, est-ce vraiment le Colorado, si tumultueux en amont, si déchaîné, si pressé d'aller se jeter dans la mer de Cortés en déposant généreusement au passage ses alluvions sur l'Isla Montague? Mais non! C'est le Havasu Creek! (Merci Alain-Pierre! 😉)



Enfin, voici Havasu Fall (il n'y en a plus qu'une), tant attendue... La chute, magnifique, se précipite du haut de la falaise dans une vasque d'eau turquoise. La première chose que l'on aperçoit ensuite c'est le monde, beaucoup de monde, dans l'eau, sur les rochers, sur le sable, au-dessus, au-dessous, dedans, derrière la chute... Les jeunes Belges sont là, eux aussi. Difficile de prendre des photos, il faut être attentif et saisir le moment où, miracle, il n'y a quasi plus personne dans l'objectif.



Sur les serviettes il n'y a pas que les hommes... ;-)

Pendant longtemps, un groupe d'une dizaine de personnes crient au pied du tourbillon d'écume blanche, un homme plonge, la chute l'avale, il disparaît, réapparaît un instant sur la roche, derrière. Une fille veut faire la même chose mais visiblement elle est coincée de l'autre côté, ne peut plus revenir, appelle... Moment d'angoisse chez ses copains, qui dure... Et puis la voilà, comme recrachée par la chute.

L'endroit a complètement changé si on le compare aux photos publiées il y a plusieurs années, les larges vasques en terrasses, par exemple, ont en partie disparu.

Bien plus tard, lorsque l'ombre prend possession des lieux, nous rentrons à Supai, je suis un peu déçue de ne pas avoir pu faire de photos comme je l'aurais voulu. L'endroit serait vraiment paradisiaque s'il était ignoré des hommes. C'est un mélange d'Agua Azul et de Misol-Ha, au Chiapas (Mexique), pour ceux qui connaissent, même si les berges mexicaines n'ont pas eu à subir de rupture de barrage...

Nous arrivons au lodge en même temps que les jeunes Belges, à 18 h 30, alors qu’eux n’ont pas encore pris possession de leur chambre. Or tout est fermé jusqu’à demain 8 heures! Pas de panique, nous leur proposons si besoin de partager notre charmant petit nid. ;-) Apercevant un écriteau, « manager », ils frappent à la porte. Elle s’entrouvre de 5 cm, laissant voir un énorme bras et échapper un grognement, puis se referme... Quelques minutes plus tard, comme ils sont toujours là, et nous avec, elle s’entrouvre à nouveau, et cette fois ce n’est plus le bras mais le visage d’une femme détestable, particulièrement antipathique, qui apparaît. Ils montrent leur réservation, insistent pour avoir la clef, qu'elle leur remet de mauvaise grâce en leur claquant immédiatement la porte au nez!

La porte de notre chambre est en ruine, la fenêtre à l'intérieur également. Je n'ai jamais vu un tel hébergement dans une réserve indienne, en général ils sont toujours haut de gamme et superbement décorés. Et tout cela, je me répète, pour 145 $ la nuit hors taxes! Auxquels s'ajoutent les droits d'entrée pour deux personnes sur la réserve: 70 $. Mais le plus beau c'est que les taxes (qui ne sont pourtant jamais appliquées par les autochtones sur les réserves car eux-mêmes n’y sont pas soumis) ont été ajoutées aux taxes locales et aux droits d'entrée. On ne s'en est aperçus que le lendemain soir. Heureusement, les habitants du village, excepté la première femme à qui nous avons demandé le chemin du lodge, étaient nettement plus aimables !

Le soir, extinction des feux à 8 heures, et à 8 heures 5 on était en plein rêve... Ça ne nous était encore jamais arrivé !



J 9 - 22 mai

5 heures, premières lueurs du jour. 5 h 30, départ au petit matin. Déjà les Supais s'activent... En passant près d'un abricotier qui, lui, est à l'intérieur de l'enceinte du village, nous trouvons quatre beaux abricots fraîchement tombés dans le sable du chemin. Ils se révéleront délicieux...

Nous avons mis trois heures et demie pour descendre, nous mettons quatre heures et quart pour remonter. Le canyon est toujours aussi beau. Nous croisons assez vite les premiers randonneurs, on se demande à quelle heure ils sont partis, probablement comme les trois jeunes qui ont quitté le hilltop, l'avant-veille, à 19 h 30 !

Au bout de trois heures environ, les premières mules nous dépassent, menées par des Supais, pas toujours sympa avec elles... Plusieurs montent des chevaux alors qu'eux-mêmes, comme je l'ai dit, sont obèses. Il ne fait pas bon être mule ou cheval dans ce coin-là, monter, descendre, monter, descendre, jour après jour, chargés comme... des mules!



En bas les chiens paressent sur leurs serviette de bain, dans la montée ils sont de corvée d’eau ;-)

On amorce maintenant les lacets serrés dans la falaise à pic pour rejoindre le hilltop..... doublés par les petites mules, qui grimpent avec persévérance.

Après dix miles de remontée, soit seize kilomètres, on commence à être sur les rotules, comme tous les jeunes qui arrivent après nous. Ça nous remonte le moral ;-)).

Les deux jeunes Belges avaient choisi de faire le chemin à dos de mule et ils ne nous ont pas dépassés. On les voit arriver environ trois quarts d'heure plus tard, frais comme des gardons et enchantés du voyage.

Nous reprenons la route...



A suivre...
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Vivre à l'année dans un camping-car
bonjour je souhaiterais vivre à l'année dans un cc.quel genre de cc serait le plus aproprié pour y etre à l'aise (capucine.....) sachant que je suis seul.mon budget pour cet investissement serait au grand maximum 20000€. j'aurais par la suite de nombreuses autres questions, mais chaque chose en son temps. bonne journée🙂
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Arnaque au Vietnam!
salut a tous,

je suis actuellement au vietnam et je reviens de hoi an(centre vietnam).lors de mon passage dans cette ville je suis alle a la vietcombank pour echanger 100 euros en cheque voyage.cette somme est equivalente a 2 000 000 de dong.la femme de la banque me compte rapidement les billets sous le nez, et me donne la somme que je m'enpresse de mettre dans mes poches pour eviter d'etaler une telle somme au nez de tout le monde.(celle ci me me donne pas le recu, mais machinalement je lui demande et je l'obtient).a mon retour immediat a l'hotel je decide de ranger correctement la somme mais a ma grande surprise je m'apercois qu'il manque 100 000 dong!!je recompte 3 fois(en l'etalant sur le lit), mon amie egalement, on y croit pas on s'est fait enfler !?degoute!!deja que dans ce pays il faut toujours etre vigilant..on se dit qu on la dans l'os mais on va tout de meme se plaindre pour le principe.a peine arrive la femme nous reconnais, je commence a lui parler et sa collegue(sans que je puisse finir ma phrase)me demande la somme que j'ai dans la main, la prend rapidement, la manipule et la repasse immediatement a la personne qui me fait face .embrouille!?!?elle me recompte les sous sous le nez, tranquillement, et on tombe sur le compte!!!!!!!!!!!!elle nous dit que les billets etaient colles.depuis quand les vieux billets ( il y avait que des vieux)se collent ensembles??pur elles tout est ok mais on comprend bien qu'elles ont ete tres malines, pour eviter le scandale, d'un tour de passe passe(on se croirait a st ouen!)elles ont remis deux billets de 50 000 milles..

alors attention!!!!!!!!!!!!!!!!!!on dois pas etre les seuls.recompter de suite ou demander lui de vous compter la somme doucement.la vigilance est de rigeur dans ce pays et j'en suis bien desole...

yo
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Retour Riverside 7
Salut, je me décide à faire un bref retour sur ce vélo

Je ne suis pas expert en vélo, je parlerais plutôt des côtés pratiques après avoir fait quelques bons tours en Europe

Je l'ai acheté en urgence suite à un échec de dernière minute sur deux autres vélos. Je partais en irlande.

Le jour de l'achat, à la veille du départ (ca, c'est ma faute), je me suis rendu compte au moment de le démonter pour le mettre dans l'avion que : - le porte bagage arrière n'est ni idéal pour les sacoches décat, ni pour les Ortlieb: dans le premier cas, il fait vriller l'attache, qui sur du long terme, ne doit pas tenir bien longtemps; dans le deuxième cas, l'espèce de ressort-rabattant, emp^che de fixer correctement les attaches. Surprenant de le voir ici sur un vélo dit "tour du monde"; perso je m'encontrefoue de ce ressort à attaché case que je visite un pays - le porte bagage avant: quelle magnifique histoire: j'ai un tubus (je crois)qui allait sur ma fourche téléscopique de VTT (PB haut donc):etbienpremier problème: la dynamo emp^che de le fixer 2ème problème, la dynamo ne se déclipse pas, il a fallu que je coupe les cables (car les PB low rider ne me conviennent pas pour faire du chemin) 3ème pb, le serrage de la fourche blocable (juste au-dessus de la fourche) empeche de fixer le PB avec les vis normales si l'on veut avoir une rigidité ou un blocage (petite manette qui tourne et empchêche de placer le PB: donc re bidouillage d'importance à l'aide d'un vendeur qui s'y connaissait réellement pour une fois à décat 4ème pb, les cables passant dans le cadre, donc sous les tubes à la sortie ont été limés (je m'ensuis rendu compte au bout de 1000 bornes) par les fixations du portebagage qui forttaient lorsque le guidon était tourné totalement 5ème pb j'ai enlevé par inadvertance la vis de réglage de la potence, il nous a fallu 15 min avec le vendeur pour la remmettre 6ème pb, je sais plus.. ah si... le PB empeche comme je l'ai dit le blocage completde la fourche, et le PB se retrouve à toucher l'espece d'arc juste au-dessus de la roue lors des secouses, ce qui écaille l'arc et peut faire plus si violent choc: nécessité de faire une cale en bois pour éviter les percussions 7ème:surement d'autre, mais je m'en rappelle plus

Mais le vélo a tenu la route sans souci sur les 1100bornes même si elles ont été bien moins violentes que mes autres voyages en Islande ou en Norvège sur les pistes et chemins La selle est très bonne, les poignées ok même si j'aurais préféré un guidon papillon Les périphériques semblent cependant bizarrement réfléchis pour faire de la vraie rando et nécessite quelques bidouillages (ou de ne pas s'y prendre au dernier moment comme moi) c'est vraie qu'après 7000 bornes sur mon VTT décédé tragiquement dans un vol ryan air, ca fait du bien d'être plus redressé et de ne plus avoir mal au dos

et je le répét, cela me semble un bon vélo, même si j'aurais préféré le triban trail 7 qui avait fait prodigieusement ses preuves l'année dernière en Albanie et Macédoine avecmon amie (mais pour 1m89, mes genoux touchaient le guidon dans les virage sur leur plus grande taille.

Voili en espérant avoir été compréhensible

à pluche
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Voyage à vélo rêves et cauchemards
Voici le récit de mon voyage à vélo de 3 mois. Je suis rentré depuis le mois de Septembre, du coup je pense qu’il est grand temps de conter mon aventure. Donc c’est plutôt long, à lire quand on a un peu de temps libre !

Le but est de partager mon expérience afin qu’elle puisse servir à d’autres (voir novice), donc j’essayerai de développer surtout les points positifs et négatifs, tant sur le matériel, la logistique…plutôt que le voyage, les paysages, rencontres…donc désolé mais je garde pour moi toute la partie sympa du voyage.

Des rêves de voyages insolites plein la tête depuis la vingtaine, mais bientôt la trentaine et pas grand chose de réalisé, voir même très peu voyagé…j’ai l’impression de passer à côté de la vie, car moi ce qui m’intéresse c’est l’Aventure ! l’inconnu, les rencontres, paysages, galères… Quand j’avais encore un boulot (intérim), je rêvais de tour du Monde, mais je sais que si je pars, je mettrai une croix définitive sur mes perspectives de trouver un emploi intéressant (diplômé mais sans expérience dans mon domaine).

Après des mois de recherche d’emploi n’aboutissant à rien (crise ?!), je décide donc de réaliser une partie de mon rêve et de partir pour un tour d’Europe de 6 mois de voyage à vélo (mais ne voyagerai que durant 3 mois)

LE MATERIEL :

Vélo Giant crs2 (450 euros) : vélo dont je suis très satisfait !!! Aucune panne ! Uniquement 1 cable du levier de vitesse du plateau et 1 seule crevaison, mais c’est en regonflant j’ai du forcer sur la valve et ça l’a crevé. C’est tout ! (pas mal nan ?) Vélo robuste, léger, fiable, et pas « trop chère ». Parfait pour un voyage lointain, tant qu’on reste sur des routes correctes ! Les points négatifs (selon moi) : largeur du guidon insuffisante, levier des vitesse du plateau dure à actionner (notamment quand on a les doigt gelés, ça devient vraiment pénible…mais peut être est ce un cas isolé…ou alors il faut que je me muscle les doigts). Il y a aussi le fait que l’on ne peut pas mouliner assez dans les longues montées, c’est fatiguant ! C’est sûre sans bagages, ça passe, mais une fois chargé, on regrette de pas pouvoir mouliner autant que sur son vtt. Enfin, le fait que ça soit du 28 pouce et non du 26…

Selle brooks B17 : très agréable, fini les sensations d’échauffement du derrière ! Je n’imagine même pas partir sans (sur un voyage test de 4 jours, douleur et échauffement du derrière avec celle d’origine). Inconvénient : la selle est je trouve un peu trop large, je l’aurai préféré plus fine, pour éviter tout frottement avec la partie intérieur de la cuisse.

Porte bagage avant (Tara) et arrière (Cargo) de marque Tubus. Du costaud !

Sacoches Ortlieb, avant Roller et arrière Classique. Sacoches solides et étanches. Même si j’ai eu la surprise de trouver une de mes sacoches arrière avec les affaires trempés, dès la première pluie…je pense que l’eau devait rentrer par l’arrière de la sacoche (au niveau des fixations)…problèmes réglé en mettant une bâche plastique sur le dessus pour le reste du voyage…pas très pratique mais bon (tiens d’ailleurs ça me rappel qu’il faut que je vérifie ça). Attention aussi, aux bagues en plastiques (fournies avec) que l’on mets pour adapter les fixations selon le diamètre du porte bagage, elles ont tendance à s’enlever et se perdre quand on enlève les sacoches !

Je précise que j’ai investis dans du matériel de « qualité » pour les sacoches et porte bagage, car au début je pensais partir pour un voyage « plus lointain » et que rien ne vous oblige à prendre du Ortlieb, Tubus…on peut voyager avec 3 fois rien, c’est ensuite juste une question de confort (rencontré un grand voyageur au camping en Danemark, qui voyage avec un vieux vélo, des cabas (sacs), un caddie à main…)

Un « boudin » étanche (taille M) dans lequel je mettais le tapis de sol, le duvet, et la tente. C’est de tout mon matériel, celui que j’ai le plus préféré, car pour le prix (moins de 20 euros), il vous permets de ranger bien plus de choses que dans les sacoches ! Parfaitement étanche ! Je le posais en long sur les sacoches arrières, maintenus par 2 tendeurs élastiques.

J’ai aussi récupéré une « tige » souple et robuste (ce qui permet de fermer les rideaux). Posée en long sur les sacoches, ça faisait un écarteur de voiture très efficace, sur route on le fait dépasser plus à gauche (avec du scotch rouge au bout pour être vu !). Accroché sous la selle, ça me permettait d’y suspendre mon linge pour le laisser séché tout en roulant. Et enfin, ça peut toujours servir pour repousser un animale qui veut vous manger (un ours ?) car c’est aussi « vif » qu’un fouet…Objet fort utile que je regretterai d’avoir perdu au Nord de la Suède en passant par une route en travaux, véritable piste de cailloux et poussière de 30 km !

Sacoche frontale : une espèce de grande banane (destinée à être porté sur soi), acheté 5 euros à carrefour ! Fixé par des sangles maison (donc détachable). Très spacieuse et efficace ! J’y rangeais mes choses précieuses, stockés dans une grande boite alimentaire étanche (pas la meilleure idée la boite, car vide ou pleine, elle prends autant de place). Il n’y a pas dire, une sacoche frontale, c’est hyper agréable pour avoir à portée de main des choses, poser dessus une carte…plutôt que de s’arrêter pour fouiller dans la sacoche. J’ai aussi utilisé des boites de chewing gum (celle où y’a plein de dragées), car on peut y mettre à grignoter (céréales, amandes …), et l’utiliser pour manger d’une seule main, tout en roulant !

Réchaud : j’ai utilisé un réchaud à alcool que j’ai fabriqué grâce au site : randonné léger : http://www.randonner-leger.org/wiki/doku.php?id=p3rs (site internet que je recommande à tous ce qui veulent apprendre à voyager léger !). C’est un réchaud très simple à fabriquer (essayez, vous épaterez vos amis, voire l’utiliserai lors de vos pic nique) à partir d’une cannette. + : réchaud pas chère, tout petit et léger, utilisable partout. - : non utilisable par grand froid, nécessite de trouver de l’alcool à bruler (surtout pas d’essence !), non utilisable dans un endroit non aéré (gaz), puissance non réglable. Au départ je pensais acheter un réchaud multi fuel, mais l’idée de prendre un appareil qui allait me prendre et de la place et « couteux », sans parler du faite qu’il faut ou non prendre un kit d’entretien (fiabilité ?) donc je me suis tourné vers cette solution simple et efficace pour mon utilisation (cuissons de courte durée et pas trop puissante). Seul « défaut », trouver ensuite de l’alcool, pas toujours évident à l’étranger. Je suis parti avec 2 litres de la maison, qui m’ont permis de tenir jusqu’en Norvège (au début repas chaud midi et soir, puis que soir). Seulement, le prix de la bouteille d’alcool étant hors de prix, j’ai ensuite cuisiné au bois (j’ai récupéré une vieille grille de barbecue que j’ai plié en forme de U, dessous on met du bois, dessus la gamelle. + : pas chère, puissance de cuisson supérieur, c’est beau un feu qui brûle. - : prends bien plus de temps, nécessite du bois sec, donc avec la pluie, on est obligé de se faire un stock, quand il pleut on peut pas cuisiner, consomme énormément de petits bois, ça fume !

Lampe : une frontale (très peu utilisé) et une petite lampe solaire à led (Nature et Découverte), produit que je vous recommande (héhé non non je n’ai pas de partenariat) j’en suis super satisfait ! Petite, légère, se recharge facilement (posé sur la sacoche). Dommage qu’il n’y ai pas d’interrupteur (j’utilisais un élastique et un bout de papier). Bien mieux je pense qu’une lampe à dynamo (bruit, autonomie limité). Défaut : quand il fait toujours gris, ben comment c’est qu’on la recharge ?! En tout cas c’est un produit que j’utilise au quotidien, même chez moi.

Sandales : des Décathlon…au départ j’étais un peu réticent à leur achat (c’est moche). Mais 3 jours après mon départ je les ai enfilé (peur de mouiller mes baskets avec la pluie), pour finalement les garder par tous les temps ! Surtout si il pleut ! Car les baskets ça résiste un peu et une fois que c’est trempés tu as encore plus froid. En plus, ça fait moins de chaussettes à laver. Du coup, c’est les baskets que j’ai eu envie de jeter…mais elle me servait surtout le soir lorsque je me faisait attaquer par les moustiques (piquent à travers les chaussettes).

Sur chaussures « étanches » : alors ça en ce qui me concerne, je l’ai acheté express pour ce voyage (30 euros). Garantie étanche mais pas contre le froid m’avais dit le vendeur. Essayé 1 fois avant de partir, un doute, car les pieds étaient mouillées. Utilisés 2 fois par pluie glaciale en Suède, puis jeté à la poubelle (mes baskets en cuir résiste mieux à elle-même)…du coup on ressort les sandales, plus des sacs plastiques dans ces situations « d’urgence » (berk sac plastique ça respire pas). Je regrette de ne pas avoir tout simplement pris des chaussettes en néoprène que j’aurai mis avec mes sandales (bien sûre ça peut sembler louche quand on est chez soi, mais quand on est seul sur la route, trempé, glacé, on en rêve). En plus ça prends pas de place dans le sac.

LES PREPARATIFS

Malgré que je sois quelqu’un d’organisé dans la vie, le voyage pour moi, c’est d’ouvrir la porte et seulement ensuite de se poser les questions (où je vais manger, quel chemin je prends…) donc je me suis juste promis que j’irai vers les pays du Nord d’abord, puis je redescendrai jusqu’à la Turquie, ensuite…on verra !

Donc je ne vais pas m’étaler sur la préparation, car hormis l’achat du matériel, et un surentrainement pour être sûre d’avoir la forme (débile du coup j’ai attrapé froid et le jour de mon départ c’est malade et épuisé que je suis parti !), il n’y a eu aucune préparation, si ce n’est beaucoup de lecture sur ce forum sur des voyages similaires. Au fur et à mesure, j’ai tout simplement mis de côté tout ce que j’avais l’intention d’emmener. Et la veille j’ai tout regroupé…et réalisé qu’il fallait faire du tri ! Donc hormis l’abondance de nourriture, j’ai fais attention sur la quantité de vêtement et autres affaires…globalement je suis plutôt satisfait des affaires que j’ai pris, j’ai tout utilisé régulièrement, sauf un polaire que je n’ai mis que sur le site du Cap Nord ! Une fois mes provisions diminués, je me retrouvais d’ailleurs avec les sacoches vides ! Seulement dès que je tombais sur un magasin, horrible…à chaque fois le même scénario, j’achetais beaucoup trop de chose et je me retrouvais à nouveau à stocker (haha heureusement avec le temps j’ai appris à me limiter, mais pas facile !)

Seul, un doute subsiste…pourquoi ce voyage ?! pourquoi ??? voilà une question que je me poserai avant, pendant et après ce voyage !

Deux jours avant mon départ, un message a faillit tout faire basculer, mon ancienne agence d’intérim qui me demande de la rappeler pour me proposer une mission…gloups ! Je m’étais promis que la priorité c’était de décrocher un boulot, mais…arghhh tant je me dis que je pourrai repartir un autre jour (de toute façon maintenant que je suis équipé). Donc je rappel…ouf sauvé ! C’est juste pour me proposer une mission qui n’a absolument rien à voir avec mes attentes (préparation de commande), donc je peux partir tranquille.

Bon allez, je vais en effrayer certain, mais bon le but c’est aussi de partager mon expérience (et mes erreurs) pour permettre à d’autres de mieux se préparer, donc…je suis parti surchargé de poids de la maison : 1 kg pates, 1kg riz, 1 kg semoule, 750 g céréales, 2 L alcool à bruler, abricots secs, pruneaux secs, amandes, 4 boites thons…mais aussi 48 petites boites de conserves de haricots à la Louisiane !!! Oui, je sais c’est énorme et lourds, mais voilà, j’ai découvert ces boites de haricots rouges et blancs avec de l’ananas et des épices juste avant de partir et je les ai trouvé génial car c’est délicieux, énergique, et on peut soit les manger froid (quand on est pressé ou qu’on peut pas cuisiner), soit chaud, mélangé à du riz, semoule…et croyez moi que lorsque j’ai fini mes dernières boites (au Cap Nord), et bien il m’a été difficile de leurs trouver un remplaçant ! Mais d’un autre côté en partant de la maison, j’avoue que ma famille et moi-même, on a été surpris de voir que je n’arrivais pas à démarrer, car le vélo à cause du poids faisait que de zigzaguer ! Ma petite sœur me lance « t’es sure que tu pars en voyage « et là on se sent pas fier en poussant le vélo dans la légère pente de la rue (dans ces cas le plus important héhé c’est de s’esquiver avant de tomber sur quelqu’un, ou que la Maman finalement réalise que vous êtes encore plus fou qu’elle ne le craignait et décide de vous rattraper…ce qui ne serait guère difficile).

LE VOYAGE

J1, début Juin, me voilà parti direction le Nord. 3 jours pour rejoindre la Belgique et la fameuse voie cyclable LF1B. Il est pénible de se retrouver avec leurs fléchage et on est souvent dans le doute, voire perdue. L’itinéraire emprunté est sympa, on longe beaucoup l’océan (même si on ne le voit pas toujours)…les paysages sont somptueux, mais kit à refaire un voyage vers les pays du Nord, je n’emprunterai que partiellement cette voie cyclable.

J5, entré au Pays bas, beaux paysages, mais gens moins chaleureux que les Belges ou Français.

J7, alors que je viens de faire 140 km dans la journée pour dormir à Amsterdam, je suis déçue de l’ambiance « sexe, alcool, drogue » et reprends ma route dès le lendemain.

J15, 1er repos avec enfin 2 jours dans le même camping (Allemagne) ! Ah je me dis que je vais pouvoir souffler…mais je perds énormément de temps le 1er jour à laver mes vêtements (forcément une fois mis à sécher il se met à pleuvoir) du coup ce n’est que le lendemain que j’irai me promener au centre ville où je passerai mon temps à…manger et faire les courses ! En effet, ce n’est que le début, car plus j’avance et plus je mange !!! Impensable de manger autant (une bouteille de nutela ou confiture, finie en 3 à 5 jours en me contrôlant ! D’ailleurs, ce n’est ni les km, ni la fatigue, ni…c’est surtout les indigestions qui auront été le plus difficile pour mon corps tout au long de ce voyage (surtout à la fin ! Mon corps n’en pouvait plus de sur-manger-pédaler).

J16, Dodo dans une camping luxueux (bien chère) au Danemark. Mais une fois de plus pas le temps de profiter des loisirs mis à disposition, car comme souvent, je m’arrête vers la tombée de la nuit, fait un peu de lessive, à manger et dodo !

Du coup je me pose de plus en plus de question sur le sens de ce voyage ?! J’espérais faire des rencontres, voir des paysages somptueux, différents de ce qu’on a l’habitude de voir, mais…tout n’est que champs, campagne, route, bord de mer…pas franchement dépaysant. Et le comble c’est que je n’arrive pas à calmer ma frénésie kilométrique, car je roule du matin au soir…et ne m’arrête que pour mettre mon K-way, pause pipi ; manger, prendre une photo…j’ai du mal à profiter de ce voyage qui ressemble plus à une course à finir au plus vite !

J21, me voilà en Suède ! Je fais à nouveau le plein de courses au 1er centre commercial trouvé en me disant qu’ensuite, tout ne sera que forêt et ours sauvage…surprise ! finalement des magasins partout (et donc de la civilisation), du coup je pédale encore et toujours pour…fuir. Pire, impossible de trouver de camping ou autre, et que des propriétés privé partout, heureusement je découvre enfin ces « fameuses » aires de repos (pour les autoroutes normalement). Et fin de l’effet kisscool, eh bien je réalise à quel point j’ai un peu trop idéaliser ces pays du Nord (Suède, Norvège) comme des eldorado pour le camping sauvage. Car d’après la lecture de certains récits, c’est des pays géniaux où on peut camper partout ! Je me permets juste de rappeler (d’apprendre) que ces fameuses aires de repos sont juste destinés à faire en théorie une petite pause pic nique avec son véhicule…mais bon il est vrai que c’est pas comme chez nous, les gens sont polis, sympas et soit vous ignore, soit au contraire vienne vers vous (peu, voire pas d’insécurité). Du coup j’ai fait beaucoup de camping sauvage, en variant tantôt par une aire de repos, tantôt chemin en bord de forêt (mais jamais en forêt même)…le plus pénible, c’est quand t’es crevé, que tu trouves un coin sympa, mais qu’il n’est encore que 17, 18 heures, alors tu te dis « allez encore un peu, de toute façon sinon qu’est ce que je vais faire en attendant, seul » et au final tu te retrouves à pédaler dans le noir parce qu’il n’y a aucun coin où tu puisse camper !

25 Juillet, 19h, je franchis la frontière vers la Norvège. Quel bonheur de voir ces reliefs au loin et fini les interminables lignes droites traversant une interminable forêt de Suède. La Norvège c’est vraiment un pays magnifique (mais pfff vallonné). En prime, j’ai enfin le droit à un magnifique beau temps, qui nous accompagnera jusqu’au Cap Nord. Pour la première fois, je croise régulièrement d’autres cyclotouristes. Je ferai d’ailleurs un bout de route jusqu’au Cap Nord avec un bien sympathique Français, passionnée de Nature.

Malheureusement, le froid, la grisaille et la pluie ont pris place à partir des Iles Lofoten (pendant ma redescente vers le Sud de la Norvège) et là, on ne profite plus de rie, on serre les dents, on baisse la tête et on avance (si seulement j’avais pris des chaussettes néoprènes…). Petite précision, plus on descends au Sud, plus il devient difficile de trouver un endroit pour camper et plus il y a de circulation et plus il est difficile de rester sur la route (souvent transformé en route pour automobiles).

05 Septembre, ça y’est je suis arrivé hier soir par bateau en Allemagne ! Je suis crevé ! Après avoir pédalé dès 6 heures du matin (comme souvent), je prends la direction vers la Pologne où j’espère arriver le lendemain. Ah fini la Suède et son temps capricieux…mais hélas il pleut ici aussi ! Ajoutez à cela, des traversés de ville, où comme souvent on y entre mais on en trouve pas la sortie (à vélo), puis une piste cyclable « obligatoire » de 25 km de pavé !!! (arghhh quel idée de mettre des pavés). Vers 13h, j’arrive à une grande ville et là, surprise, je décide que cette fois ci (j’avais déjà envisagé de rentrer au début en Suède, après avoir subi la colère de méga orages depuis 3 jours, horribles, mais à 50 km de Stockholm, j’avais refusé d’abandonner), ça en était trop de lutter contre les éléments, et j’en avais marre de pédaler pour pédaler et du coup je prends le train pour Berlin où je resterai 4 jours, puis retour à la maison par train.

BILAN

Cet aventure, vélo, a été mon premier voyage de ce type. Donc je pense qu’il n’est pas étonnant que je sois surpris du déroulement de ce voyage. Outre le fait de partir seul, le plus difficile pour moi aura été de comprendre ce qui me poussait tant à partir. Car je dois avouer, que même si il n’y a pas eu un jour où je sois heureux de faire ce voyage, il n’y a aussi pas eu un seul jour où je ne me sois pas demandé ce que je faisais là notamment, de culpabiliser d’être là à rêvasser au lieu de faire comme tous le monde et chercher du boulot (mais j’ai pas envie d’être comme tous le monde…).

Je savais par avance que j’aurai quelques difficulté à gérer « ma soif kilométrique » (jamais moins de 100 km par jour, et souvent entre 120 et 130 km, quoique en Norvège…). Pourtant je pensais qu’avec la fatigue je me calmerai, je changerai, mais rien à y faire, je roulais tant que je pouvais. Inconvénient de partir seul, dès que tu t’arrêtes, tu t’ennuies, alors je roule !

Voyager à vélo me plaît pourtant, malgré l’effort ! C’est une invitation au changement, à la rencontre, à la découverte de soi et des autres. Mais voyager en vélo en Europe, je ne le referai peut être pas…à moins de finir mon voyage (aller jusqu’en Turquie ?!)…mais bon…

Entre le vent (allez savoir pourquoi il n’est jamais de votre côté ?), la pluie…mais surtout toutes ces routes qui allez comprendre pourquoi deviennent des routes pour automobiles, vous obligeant à changer de direction, voir faire demi-tour (haha combien de fois j’ai pu tourner en rond !), ou même ces routes où passent des camions, tractant des remorques et vous sur le bas côté, trempé, à vous demander ce que vous faites là, alors que c’est limité à 110 km/h ! Il y a aussi toutes ces fois où tu ne sais pas du tout où tu vas pouvoir dormir. Où encore ces changement si soudain de temps qu’on ne peut imaginer (il commence à pleuvioter, tu continues et te dis que ça va passer, ça s’accélère, tu sais que ça va passer alors tu continue, finalement, tu t’arrêtes, mets ton k-way, 10 minutes après ça s’arrête, mais tu le garde, car tu sais que ça va retomber, mais ça grimpe, tu as chaud, dans la descente tu as froid, puis…ça recommence haha)….bref tant de point à prendre en considération…mais attention, je précise que j’ai énormément fait de camping sauvage donc ça y joue !

Finalement, c’est surtout par fierté (hors de question que j’abandonne !) que je suis allé jusqu’au bout (enfin au moins jusqu’au Cap Nord) puis je me suis dis qu’il serait plus facile de retrouver un travail après 3 mois d’absence que 6…car si j’entrais en Pologne, je savais bien que j’irai au bout (fierté oblige). Aujourd’hui, depuis mon retour, le marché de l’emploi a bien repris, j’ai même eu des entretiens, mais toujours pas de boulot ! Du coup forcément, j’ai les boules, je me dis que j’aurai pu continué…mais bon, ce qui me tue le plus c’est cette attente stupide ! Je me fais chi…alors que je veux bosser ! Enfin bon…en attendant reste plus qu’à rêver derrière l’écran (de voyage et d’un boulot héhé). Je ne sais pas quand est ce que j’aurai l’occasion de repartir, mais du coup je me pose des questions quand à un autre voyage à vélo ?! Eventuellement, en Amérique du Sud…mais à vélo ?!

Une chose est sûre, c’est qu’au-delà de mes attentes de rencontres et dépaysement, j’ai surtout appris à me découvrir, me surpasser, me respecter. Mais aussi à apprécier toutes ces choses simples. Appris à recevoir (quel bonheur de se voir offrir de l’eau, un café, un sourire). Quel plaisir de voir tant de gens chaleureux, souriant à votre passage, vous faisant un petit signe. Combien de fois j’ai pu être pris en photo ?! (haha un jour alors que j’entends une voiture qui s’apprête à me doubler, elle reste juste derrière moi, du coup je sers au max le bas côté ne quittant pas les yeux de la route, de peur de dévier de ma trajectoire et finit par m’arrêter sur le bas côté…haha ils étaient en train de me photographier !)

MOMENTS FORTS

Tous ces gens, toutes ces rencontres ! Cette chaleur humaine que j’ai habituellement tendance à fuir ! Ces gens qui t’offrent un café, un ptit déjeuner, des fraises… Me laver dans un cours d’eau rapide en Norvège ! Fraicheur et plaisir garantie ! Le camping sauvage : être libre ! Avoir un truc sympa de plus à me souvenir pour mes vieux jours ! D’être fier de soi…….

MOMENTS PAS COOL

Se retrouver en plein cœur d’un orage, terrible !!! Trouver des tiques sur ma jambe en camping en Allemagne, et une autre fois d’en voir un qui remonte le long de ma main en Suède (je venais de ramasser un bâton dans les hautes herbes) Casser ma béquille pour le vélo dès le 1er jour (ce n’est qu’en Suède que j’ai utilisé un bâton pour le maintenir…très efficace, que je garderai jusqu’au bout). En Suède, plus on va au Nord, plus les villes sont espacés, plus il est difficile de trouver à boire, plus les magasins sont rares. La Norvège c’est magique, mais pfff difficile à vélo, et surtout par mauvais temps. Ce papy louche qui m’a donné de l’eau propre dans ma bouteille transparente, mais de sale (du jardin ?) dans ma gourde…soyez vigilant !

Bilan, ce genre de voyage vous rends plus humble de ce que vous êtes, des autres et de la vie, plus de gens devraient pédaler.

Merci d’avoir lu jusque là héhé au plaisir de vous raconter d’autres Aventures !
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Surly LHT... Quel montage?
Bonjour J'ai pour idée d'assemblé un Cadre Surly LHT "26", le Thorn sherpa est hors budget...dommage !! Se serai pour du cyclo-camping et pour le quotidien . Route de campagne , piste cyclable et autre . Je souhaiterais l'équiper d'un cintre course , ce qui me pose souci , c'est la transmission / freinage . L'idéal, du 3x9 V des V-brake , "déore" bref du simple et pas trop chère me conviendrai . Quel montage dois je faire pour la compatibilité des composants sur un cintre course . La roue AV sera avec moyeu dynamo XT pour phare B/M . Est ce compatible avec les différents mode de freinage ? Je trouve pas de photo de montage avec phare . Dans l'attente de vos lumières 😉 Pascal
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Planning a bike trip?
Who are you? Where are you from? Where are you going?

Like last year at this time, a post about bike travel ideas.

How many of us are preparing a trip planned for this year? Probably a lot.

What’s yours—the one you’ve been dying to do for so long, maybe too long? For us, it’s a modest PARIS-MARATHON by bike, followed by MARATHON-ATHENS on foot in June 2010. And you?

May the passion keep growing before, during, and after! Happy planning and safe travels to everyone.
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Grande traversée du Massif Central à VTT rigide et camping sauvage?
Bonjour a tous !

J'ai comme projet de faire du cyclo camping en autonomie cet été avec quelques amis.

J'ai un vieux Decathlon 5.2 de 2004 environ (modèle bleu et gris, avec fourche suspendue réglable non blocable) A propos de fourche, la mienne est bloquée :p! Avec le temps elle a arretée de marcher. (manque d'entretient? pas impossible j'ai pas fais grand chose, est-il possible de la démonter et la refaire marcher?) Ma transmission a 8000km de ville principallement, sans entretient autre que huilage. Donc la chaine est d'origine, ce qui me laisse a penser qu'elle est pas mal allongée et qu'elle a du bouffer les pignons.

J'ai quelques solutions : - si je ne peux réparer la fourche, je la remplace par une en acier courbée un peu souple de 410/430mm. - eventuellement je change toute la transmission, mais j'en ai pour cheros! (genre 150/200€, alors que le velo valait300neuf) Dans ce cas autant racheter un vélo

- si j'achete un vélo, sois je pars sur le vélo que j'aimerai avoir au quotidien ensuite, CAD un Urbain (exemple Cannondale BadBoy 26 Vbrake, ou Giant Seek 2 ou 3). J'échange les roues avec celle de mon VTT bien solide, la selle, et met une fourche en acier.

Ce qui m'ammène à la question : Un VTT rigide, chargé sur porte bagage arrières (15/20Kg +64kg gugusse) et de gros pneux de 2/2.5", est-il adapté pour un parcours du type GTMC? (grande traversée du massif central) avec des chemins pas trop cassant. Ou bien vais-je me casser les poignets a force? Une suspenssion avant est elle un confort (presque) indispensable? Dans ce cas je devrais peut etre acheter un nouveau VTT hardtail, genre BTwin 8.1.

Autre questions aux connaisseurs du parcour: Je désire faire du camping sauvage, pecher des truites sur le trajet et faire des feux de camp. - y'a t'il un probleme pour bivouaquer quelque part le soir? - y'a t'il des points d'eau potable et de quoi acheter de la nourriture au moins tous les 100km? - y a t'il des rivières fréquentes sur le trajet pour pecher? - J'imagine que les risques d'incendis en juillet sont trop importants? Qu'en pensez vous?

Ferais-je mieux de cibler un autre trajet plus au nord? Je pense également à la norvège.

Aux amateurs: J'essaye de former un petit groupe de 2 a 6 personnes pour faire le trajet, profiter de la nature a fond. Si ca interresse quelqu'un durant la seconde moitier de juillet.
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Achat d'une remorque vélo
Bonjour,

j'envisage l'achat d'une remorque vélo bagage pour randonnées (de 2 jours à 1 semaine et plus)

je suis un ancien coureur

je possède un vélo tout carbon Trek Domane, dois je en tenir compte pour le choix d'une remorque?

Dans les différentes marques qui existent (beez, topeak, cargo, etc..) ainsi que des remorques à 100 euros, peut on en choisir une à un prix pas trop élevé ?

Faut il privilégier attache à la tige de selle ou à la roue arrière dans mon cas ?

Je vous remercie philippe grangeon tel 0781294304 philippegrangeon6@yahoo.fr
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Achat de vélo à Dakar
Bonjour,

Je pars à Dakar dans 3 semaines. J'ai l'habitude de voyager en vélo en France et en Suisse. Et j'aimerais tenter l'expérience au Sénégal. Je pars de Dakar pour aller à Banjul en Gambie.

Je ne veux pas m'encombrer d'un vélo dans l'avion à l'aller et donc je souhaiterais avoir des contacts à Dakar (boutique ou particulier) pour acheter un vélo sur place. Le vélo le plus simple possible, un vélo d'occasion suffira très bien du moment qu'il a 2 roues et des freins (un porte bagages serait idéal, mais sinon je me débrouillerais).

Je laisserais sûrement le vélo à Banjul ou bien à Kaolack si je décide de continuer en taxi brousse.
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Premier voyage à vélo: côte entre Marseille et Barcelone?
Bonjour à toutes et à tous,

Voilà plusieurs années que je rêve faire un voyage en vélo. J'ai il y a quelque temps déjà visité ce forum pour récolter quelques retours et me renseigner sur cette façon de voyager.

Dans la vie active, j'ai 20 ans et j'entreprends des études d'informatique. Je vais bientôt terminer un stage de 3 mois en entreprise. Avant de continuer en alternance dans cette même entreprise, j'ai envie de prendre l'air : 3 semaines de libre s'offrent à moi en Octobre. Comme je n'ai pas envie de glander devant quelconque écran pendant ces 3 semaines, j'ai décidé d'entreprendre mon premier voyage à vélo.

A la recherche de quelques conseils, je me suis tourné vers ce forum.

Voici en bref mon projet :

- Partir le Lundi 11 Octobre pour faire un tour de vélo de 7 jours

Au départ, je pensais partir depuis chez moi (le Luxembourg) et rejoindre une destination (environ 1000 km) pour ensuite revenir en train. Mais à la vue du temps presque hivernal qui s'est installé dans ma région, je me suis dis que ce ne pourrait peut-être pas être propice pour un premier voyage. Ainsi, je suis à la recherche d'une destination.

Je pensais donc faire cela :

- Partir à Marseille en train. - Longer la côte en vélo jusqu'à Barcelone, où je reprendrais le train pour rentrer à Paris.

Voici mes interrogations :

- La côte entre Marseille et Barclone n'est-elle pas trop dangereuse niveau trafic (même si je prends de petites routes) ? - Niveau logement, les auberges de jeunesse/fermes auberges accueillent-elles des visiteurs à cette époque ? - Niveau transport, je vais prendre mon vélo de course (je n'ai rien d'autre). Je ne sais pas s'il est fait pour supporter la charge d'un porte-bagage. Dois-je opter pour un porte-bagage de selle ou une remorque ? - Je n'ai aucune crainte pour la difficulté physique d'un tel voyage (j'ai fais de la compétition et je connais bien mon corps). Par contre, mon seul doute réside dans la difficulté psychologique d'un tel voyage en solitaire.

D'avance, je vous remercie pour vos éclaircissements
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Pour ou contre le bent (vélo couché)
Salut tout le monde! J'envisage dans un proche futur (tout est relatif) un tour du monde en vélo, sur plusieurs années. D'abord décidé pour le bent (ou vélo couché), je me suis ensuite redirigé vers le simple et robuste VTT, qui est surtout beaucoup moins cher... et puis là, je recommence à me poser des questions... Le bent est un vélo qui m'attire par son coté différent, mais en même temps, j'ai peur qu'il soit source de galère, par ce caractère différent justement (vol, regard des autres, mais aussi trouver les pièces de rechange, etc). Et puis je me pose aussi des questions sur la tenue de route et l'équilibre que l'on peut avoir sur tous les terrain (piste défoncée, route mouillée et glissante, pente ou montée très raides, verglas, etc...)

Enfin, je ne sais vers quel produit ni quel marque me diriger... j'ai aussi vu qu'il existait des tricycles... pourquoi pas, mais l'encombrement sur la route doit être beaucoup plus important, en revanche, on gagne encore en aérodynamisme... Encore une chose : Guidon en haut, ou en bas?

Bon, voila, j'espère que vous serez nombreux à me donner vos impressions, ou à me faire part de vos expérience vécues. Que ce soit positif ou négatif, n'hesitez pas, que je puisse peser le pour et le contre...

Voila, c'est tout. Bonne route à tous. Bastoche.
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