bonjour
Nous sommes 6 étudiantes à aller visiter Angkor la semaine prochaine (4 viennent d ho chi ming ou elles travaillents et deux de phnom penh idem)
On ma informé que à Angkor c'était la mafia des tuk tuk et qu'en plus de payer cher, il était très difficile de les faire nous emmener un peu hors des circuits pré conçus (histoire de voir au moins un temple pas trop touristique) Je voulais prendre ma moto de phnom penh et la mettre dnas le bus mais mes amies du vietnam ne pourrons pas. Y a til un plan pour contourner cette interdiction de louer une moto siem reap (location dans une ville a côté?)
sinon si vous avez des guest house simpa et pas cheres à nous conseiller, je suis preneuse! idem pour les resto, massages ect...
merci beaucoup
estelle
Bonsoir,
Je pars le 23 novembre pour un voyage d'un mois et demi à vélo au cambodge et au Laos. J'arrive à bangkok et prendrai ensuite les transports pour me rendre a Siem Reap.
L'itinéraire est tracé, j'ai les cartes et les guides mais je n'ai pas encore le vélo... 🙁
Par manque de temps et d'organisation, je ne partirai pas de France avec un vélo... d'où ma question de pouvoir en acheter un sur place.
J'ai lu différents sujet sur les voyages à vélo en asie du sud-est mais n'ai trouvé que peu d'informations sur l'achat de vélo (avec des vitesses et en bon état) et sacoches à Siem Reap ou encore à Phnom Penh. cette solution serait idéale pour moi. Est ce possible?
Dans le cas ou cela ne serait pas envisageable, j'ai relevé des noms de magasins a bangkok, qui me permettraient d'acquerir vélo et sacoches et matériel vélo. Si cette solution est la seule possible, pensez vous que je puisse prendre le bus de bangkok vers Siem Reap, avec mon vélo (en passant par le poste frontière poipet) ?
merci par avance de vos réponses a bientôt
Je pars le 23 novembre pour un voyage d'un mois et demi à vélo au cambodge et au Laos. J'arrive à bangkok et prendrai ensuite les transports pour me rendre a Siem Reap.
L'itinéraire est tracé, j'ai les cartes et les guides mais je n'ai pas encore le vélo... 🙁
Par manque de temps et d'organisation, je ne partirai pas de France avec un vélo... d'où ma question de pouvoir en acheter un sur place.
J'ai lu différents sujet sur les voyages à vélo en asie du sud-est mais n'ai trouvé que peu d'informations sur l'achat de vélo (avec des vitesses et en bon état) et sacoches à Siem Reap ou encore à Phnom Penh. cette solution serait idéale pour moi. Est ce possible?
Dans le cas ou cela ne serait pas envisageable, j'ai relevé des noms de magasins a bangkok, qui me permettraient d'acquerir vélo et sacoches et matériel vélo. Si cette solution est la seule possible, pensez vous que je puisse prendre le bus de bangkok vers Siem Reap, avec mon vélo (en passant par le poste frontière poipet) ?
merci par avance de vos réponses a bientôt
Bonjour à tous,
Je suis entrain de préparer un voyage en vélo électrique à travers l'Asie du Sud-Est continentale d'environ 9 mois. Le départ est prévu le 30 janvier 2016 et mon itinéraire ( en grandes lignes) est le suivant : Vietnam 3 mois Ho Chi Minh Ville Hanoi Dien Bien Phu Taytrang Border Crossing Laos 2 mois Muang Khua Luang Prabang Vientiane Veun Kham, Province de Champassak, Laos (Frontière)
Cambodge 2 mois Kratie Phnom Penh Siem Reap Sihanoukville Thai-Cambodia Border Hat Lek Thaïlande 2 mois Trat Bangkok
Mon parcours va privilégier les routes qui longent la mer ou les rivières. En plus de mon vélo, je vais également utiliser les transports locaux (bus ou bateaux) Partant de là j'aurais plusieurs questions à vous soumettre. Bateaux : Existe-t-il à nouveau la liaison HCM - Vung Tau en bateau rapide et est-il possible de prendre son vélo avec soi ? Autrement est-ce que je peux trouver un bateau qui me ferait traverser de Can Gio à Vung Tau ?
Au Laos, je pensais aussi prendre le bateau de Muang Khua à Nong Khiaw. Après Nong Khiaw, il semble que cela soit plus difficile de descendre la rivière Nam ou. Peut-on la descendre jusqu'à ce qu'elle rejoigne la route 13 ? Ou jusqu'à Pak Ou ? Cambodge, je pensais prendre le bateau de Phnom Penh à Siem Reap puis pour Battambang. J'y serai vers le mois de juillet-août 2016. Est-ce qu'à cette période c'est faisable ?
Route : Je vais donc essayer de suivre les bords de mer du Vietnam, Cambodge et Thaïlande ainsi que les bords du Mékong de Vientiane à Phnom Penh. Est-ce ce quelqu'un à une expérience sur ces trajets ? Les routes sont-elles "praticables" et est-il facile de trouver des hébergements, genre guesthouses, avec électricité disons tous les 50 ou 100km ? Vélo : Juste une petite crainte, comment faites-vous lorsque vous voulez visiter un site et que vous êtes avec votre vélo et tout votre barda ? Trouve-t-on des endroits pour l'entreposer ou des gardiens ?
Un tout grand merci.
Joël
Je suis entrain de préparer un voyage en vélo électrique à travers l'Asie du Sud-Est continentale d'environ 9 mois. Le départ est prévu le 30 janvier 2016 et mon itinéraire ( en grandes lignes) est le suivant : Vietnam 3 mois Ho Chi Minh Ville Hanoi Dien Bien Phu Taytrang Border Crossing Laos 2 mois Muang Khua Luang Prabang Vientiane Veun Kham, Province de Champassak, Laos (Frontière)
Cambodge 2 mois Kratie Phnom Penh Siem Reap Sihanoukville Thai-Cambodia Border Hat Lek Thaïlande 2 mois Trat Bangkok
Mon parcours va privilégier les routes qui longent la mer ou les rivières. En plus de mon vélo, je vais également utiliser les transports locaux (bus ou bateaux) Partant de là j'aurais plusieurs questions à vous soumettre. Bateaux : Existe-t-il à nouveau la liaison HCM - Vung Tau en bateau rapide et est-il possible de prendre son vélo avec soi ? Autrement est-ce que je peux trouver un bateau qui me ferait traverser de Can Gio à Vung Tau ?
Au Laos, je pensais aussi prendre le bateau de Muang Khua à Nong Khiaw. Après Nong Khiaw, il semble que cela soit plus difficile de descendre la rivière Nam ou. Peut-on la descendre jusqu'à ce qu'elle rejoigne la route 13 ? Ou jusqu'à Pak Ou ? Cambodge, je pensais prendre le bateau de Phnom Penh à Siem Reap puis pour Battambang. J'y serai vers le mois de juillet-août 2016. Est-ce qu'à cette période c'est faisable ?
Route : Je vais donc essayer de suivre les bords de mer du Vietnam, Cambodge et Thaïlande ainsi que les bords du Mékong de Vientiane à Phnom Penh. Est-ce ce quelqu'un à une expérience sur ces trajets ? Les routes sont-elles "praticables" et est-il facile de trouver des hébergements, genre guesthouses, avec électricité disons tous les 50 ou 100km ? Vélo : Juste une petite crainte, comment faites-vous lorsque vous voulez visiter un site et que vous êtes avec votre vélo et tout votre barda ? Trouve-t-on des endroits pour l'entreposer ou des gardiens ?
Un tout grand merci.
Joël
Bonjour à tous,
Qui pourrait me donner quelques tuyaux sérieux pour location véhicule sans chauffeur sur un mois ( moto je pense vu la législation) pour un séjour prévu en mars 2014?
Nous privilégions une autonomie totale pour pouvoir suivre le vent qui passe et éviter les itinéraires trop fréquentés. Y aurait-il des options différentes du genre location ou achat de tuck-tuck ou autre véhicule à l'arrivée et revente au départ? Toutes vos suggestions sont les bienvenues si celles-ci sont fiables.
Je ne connais ni l'état des routes ni celui des véhicules au Cambodge, mais ayant conduit en moto et jeep pendant plus d'un an en Inde et ne pense pas que cela puisse être pire.
Et si une personne locale veut bien nous consacrer son temps, ses possibilités et sa gentillesse, nous serions heureux de partager ensembles un moment de vie à la découverte de son pays. Gogo à touriste mal venu, mais n'hésites pas à me contacter pour un échange fraternel. Pierre
De retour d’un périple de 34 jours : 18 jours en moto de location et bus entre Phnom Penh et Siem Reap + les magiques temples d’Angkor et autres + le bateau rapide Phnom Penh-Chau Doc, et 16 jours entre en moto de location, bus, etc. entre Chau Doc et Saigon. Pour le Vietnam du Sud, voir le poste « 16 jours entre Chau Doc et Saigon ».
Opinions émises sur cette discussion SUBJECTIVES, donc les commentaires courtois et des infos complémentaires sont les bienvenus : un beau pays aux gens très souriants et aimables, trop plat à mon goût comparé à « mes » montagnes de 2000-3000 m du nord du Vietnam et, du moins dans la partie que j’ai faite, aux paysages souvent monotones (essayer la route Phnom Penh-Siem Reap !). On se régale au Cambodge, dans toutes les gammes gastronomiques et à prix très raisonnables. Seul point (très) noir : la pauvreté du petit peuple, scandaleuse quand on sait combien le pays s’enrichit ; tous ces enfants qui mendient dans la rue ou travaillent au lieu d’aller à l’école, et je ne préfère pas parler du reste !
A noter que j’y étais en pleine Haute saison, donc beaucoup de touristes.
PHNOM PENH
Phnom Penh pas prévu au départ, mais on ne peut pas louer de moto à Siem Reap, donc… Arrivée à l’aéroport vers 22h et, première agréable surprise, le tuk-tuk de l’hôtel, que j’avais prévenu des 2 heures de retard de l’avion, était là tout souriant. Pour votre info, ce ne sont pas les horribles teuf-teufs bruyants et polluants de Thaïlande, mais des « carrioles » confortables et peu bruyantes vu que ce sont en fait des « remorques » à 2 roues attachées à l’arrière d’une moto (au 1er virage, on se demande si ça ne va pas partir dans l’autre sens, mais on s’y fait vite). Arrivée au Narin GH, sur la très calme 125 St, que je connaissais avant. Grande surprise : refait à neuf, avec belles chambres et toujours le patron super sympa et la grande terrasse pour les petits déjeuners et autres repas (on y mange d’ailleurs bien). 12$ avec ventilo, 17$ avec clim. Attention, dans les guides-papier, il est question d’un Narin 2 ; il a changé de nom car vendu par le proprio du Narin, et est moins bien car pas de terrasse. Si le Narin est complet, le TAT juste à côté est sympa aussi, également avec terrasse, et moins cher (8-15$) ; en fait, il y a au moins 5 GH dans la rue.
Le lendemain matin, direction le loueur de motos Bike’s Shop du français Bernard. Je savais déjà par des commentaires du Voyage Forum qu’il était mal-aimable, mais je vous passe les grossièretés auxquelles j’ai eu droit à propos des « …. de Routards fauchés qu’il ne veut pas chez lui » et des « …. de français » (paf dans le nez ! J’ai failli lui répondre qu’il l’était lui-même) ; bref, j’ai fui et suis allé ailleurs, chez le très gentil Mister Lee de Lucky Moto 143 Monivong (coin de la 184 St) ; beaucoup de choix donc on peut sélectionner une moto OK pour 6$ automatique (louées uniquement sur PP) et 8$ manuel ; pas eu un seul petit problème en 16 jours avec la mienne !
Après, j’ai appris ma leçon, jamais vu un bazar comme les rues de PP : à part sur les grandes avenues –et encore ! aucun panneau à l’intersection des rues, on ne sait jamais à la hauteur de laquelle on est (d’autant plus que ça ne se suit pas toujours, on peut passer allègrement de la 144 à la 182 ; elles sont où, les 146 à 180 ?) ; Si on ajoute à ça que la plupart des conducteurs de tuk tuk n’ont aucune idée du No de la rue à 2 rues d’où ils sont …. De plus, au Vietnam, au moins, chaque magasin a son adresse sur son auvent ; à PP, pas tous donc voilà la manœuvre répétée 10 fois par jour pendant 6 jours : quand on PENSE être au croisement de la bonne rue, on rentre dans la rue transversale pour trouver une adresse de magasin ; évidemment, c’est pas la bonne rue, donc demi-tour et on recommence ! Ca fait bien rigoler les locaux et les expats à qui on raconte ça. Et c’est pas fini : Vous êtes finalement dans la bonne rue et vous avez un No d’immeuble ; too bad ! Les numéros ont changé donc vous cherchez le Frangipani Hotel au 27 rue 51 ; vous arrivez devant le No 27, pas de bol, un terrain vague. Evidemment le bon numéro 27 est à l’autre bout de la rue, qui doit bien faire 2 km de long. En plus, il y a les bâtiments qui n'ont que l'ancien No, ceux qui ont les deux, et ceux qui ont donné comme adresse l'un des deux mais vs avez besoin de l'autre pour trouver. La prochaine fois, j’essaie l’ile de Ko Dach, ça peut pas être plus compliqué !
Remarquable à PP, le nombre de belles villas transformées par des français en « boutique-hôtels » de luxe, avec piscine et tout et tout ; évidemment, il y a le célèbre Pavillon, un peu trop grand à mon goût pour ce genre d’établissement (pour 22$, on vient vous chercher à l’aéroport en grosse Jag XJ6 ). J’en ai visité 3 autres : sur la 306 St, la Villa Srey et la Villa Samnang, toutes deux très élégantes (la Srey n’a pas de resto, donc vs allez au resto de la Samnang, qui est juste en face - ou on vous livre), et, au coin de la 19 St et de Sihanouk Boulevard, la Villa Borang (même proprio que les 2 autres) ; et pas si cher que ça : 55-70$ (la Borang est plus cher).
Côté restaurant, frustré à Hanoi de bonne cuisine française pas hors de prix, je me suis régalé au Tamarind, d’autant plus que, mystère et boule de gomme, la patronne-cuisinières Viet fait de l’excellente cuisine marocaine (essayer les tajines) ; elle a même installé une tente berbère sur le toit en terrasse, en plus des tables, pour famille et petit groupe. Je me suis également régalé Chez Bernard, un petit bistro comme on en fait plus, 75 rue 15 (entre la 144 et la 148 St, la 146 étant aux abonnés absents) ; c’est tout petit et on mange très bien + d’excellents vins français au verre). Evidemment, un diner au FCC, égal à lui-même (pour déjeuner, je m’arrête dans une bonne pâtisserie et à moi les tartelettes etc. !).
Revisité tout ce qu’il y a à voir à PP (sauf le centre de tortures de l’horrible Duch, le musée des Crimes de guerre de Saigon m’a suffit !). Je me suis décidé à aller aux « Killing Fields » de Choeung Ek, pas vus en 2006 ; quelle horreur, ça prend à la gorge. Attention : à la sortie de Phnom Penh, au bout du Bvld Monireth, le chemin pour y aller, un grand pont est en construction + la route après aussi ; rarement vu des embouteillages pareils, j’ai failli faire demi-tour avant le pont, mais j’ai repéré sur mon plan un détour qui permet de contourner une partie des embouteillages : Sihanouk Boulevard, la 199 St avant Monireth, à droite au bout de la 199 et on retombe sur Monireth mais après les gros embouteillages ; ça m’a tout de même pris 2 heures pour les 30 km AR, et en me faufilant en moto entre les camions et les bulldozers. Noter qu’après le pont en construction, vous arrivez à une grande fourche sans panneau indicateur de direction, il faut prendre à gauche.
KOMPONG CHAM
Le premier jour de crapahutage en moto n’a pas été un cadeau. Je voulais prendre la route qui, sur la carte, suit le Mékong. Donc je traverse le pont et prend plein nord, à travers une horrible banlieue et soudain, pouf, ma belle route goudronnée fait place à une large route en latérite (l’ancienne route est en voie d’élargissement sur une bonne centaine de km) avec une telle poussière rouge que certains véhicules roulaient tous phares allumés. Après une demi-heure de cet enfer, j’ai finalement repéré une petite route à droite et me suis retrouvé sur les bords du fleuve ; on traverse un tas de petits villages sympas ; à mi-chemin entre PP et Kompong Cham, on arrive sous un grand pont tout neuf non marqué sur ma carte et personne autour ne parle anglais pour me dire où ça conduit (J’ai eu plus tard comme l’impression que la route du pont rejoint KC en diagonale) ; je suis donc passé dessous et re-route en latérite. Bref, une journée pour faire PP-Khompong Cham ; arrivé couvert de poussière rouge ; rarement pris une douche aussi agréable !
J’ai bien aimé KC, assoupie le long du Mékong. Pas mal de Routards qui continuent ensuite sur Kratié. Couché au Mekong Sunrise, face au fleuve (les propriétaires français sont partis, remplacés par un cambodgien tout souriant parlant bien anglais) et diné au Lazy Mekong Daze, adjacent au Mekong Sunrise, tenu par un Breton sympa et son amie locale (bon repas sur la terrasse). De l’autre côté du Sunrise, le tout nouveau Khmer Food Restaurant est impec, avec une jolie décoration intérieure, une petite terrasse bien sympa, et d’excellents plats bien servis. Il y a aussi un grand resto récent sur la rivière, le River Wind Place, très fréquenté par le « Tout Kompong Cham » et un peu trop guindé à mon goût.
Un truc stupéfiant : le pont en bambou de l’ile de Koh Paen ; au début de la saison sèche, les locaux construisent tout à la main un très long pont en bambou pour relier l’île à la ville, avec une structure de support incroyablement complexe ; et c’est du solide, les voitures passent sans problème ; pont re-démonté à la fin de la saison. J’ai découvert – trop tard vu qu’il n’y a qu’une petite pancarte à l’entrée du pont – qu’un petit malin avait construit dans l’île une guesthouse de huttes au bord du fleuve, la Mekong Bamboo Hut ; pas visité mais les critiques du Trip Advisor sont très élogieuses (2$ le hamac, 5$ le lit). Visité le temple Wat Nokor : c’est OK mais rien ne vaut les temples d’Angkor.
KOMPONG THOM
Quel bled ! Rien de rachetable, du moins à mes yeux : hôtels lambda (j’ai couché au mieux que j’ai trouvé : le Mittapheap, au coin nord du pont ; la patronne parle très bien français) , le grand restaurant de l’hôtel Arunras est à fuir, le service est ignoble (en fait, je n’y ai pas mangé ; je me suis pointé à 19h, assis, au bout de 10 mn, levé pour prendre le menu vu que personne ne voulait se déplacer ; fais signe ensuite aux serveurs en train de bavarder dans un coin, en brandissant montrant le menu, ils ont détourné la tête donc je suis parti). Il y avait un américain qui avait ouvert l’American Restaurant ; parti ! J’ai fini par diner au Stung Sen, la cantine à midi car les minibus partent de là dans la journée ; on mange OK avec un service attentif et souriant. J’ai découvert trop tard qu’une resort avec piscine venait d’ouvrir, le Sambor Village (mais critiques plutôt négatives sur le Trip Advisor).
Bouffé de la poussière et perdu 10 fois en moto dans un dédale de pistes sablonneuses pour arriver aux temples de Sambor. Bof ! 3 tours en brique au milieu d’une belle forêt ; et il faut voir la « réhabilitation » : pour supporter les linteaux des portes de chaque tour, des colonnes lisses en béton ; ça gâche la photo ! A voir à mi-chemin entre Kompong Thom et Siem Reap, le pont pré-angkorien de Kompong Day¸ qui date du XIe (panneau « Khmer Bridge » au milieu du village) ; il en reste très peu ; très curieux avec ses arches en arcs brisés (et oui, après vérification, ça s‘appelle comme ça).
SIEM REAP
Toujours aussi sympa (au centre, parce que ça bétonne dur en périphérie). Après m’être perdu sans arrêt dans Phnom Penh, même chose dans le dédale de ruelles du côté de Pub St, surtout quand il s’agit de trouver un resto dont la seule adresse est « Off Pub St » ).
Même chose qu’à Phnom Penh avec les villas-hôtels ; une très chouette (mais pas cadeau), la Maison 557 (au 557 Wat Bo St), ex Ombrelle et Kimono, tenue par un écossais super sympa . Mon petit hôtel préféré ? Le Neth Socheata, dans une ruelle donnant sur Thnou St près du marché ; belles chambres, patron sympa parlant très bien anglais et, en face, excellent petit restau, le Socheata 2 (même propriétaire). Après, la Ivy Guesthouse avec son petit jardin, mais c’est souvent le temps complet « tout le temps » au dire du patron. En très chic relativement pas cher, une excellente adresse : le Pavillon Indochine, au grand calme dans une petite rue en terre battue sur la route de l’aéroport, encore tenu par des français, apparemment beaucoup plus actifs au Cambodge qu’au Vietnam (il faut dire que les salades de visas doivent être plus simples, ce qui n’est pas difficile) ; élégant, un souci exceptionnel de la décoration partout, restaurant en terrasse, jardin, piscine, etc. tout pour plaire pour 70$ avec pt déj et un tuk-tuk pour la journée (60$ en basse saison). Repéré une auberge de jeunesse pour Routards, le Angkor Thom Hostel, avec petits dortoirs de 6 lits 4$ avec ventilo, 6$ avec clim (18 Wat Bo St).
Côté restos, que du bonheur ! J’ai continué ma cure de bons petits plats français au Kanell, extraordinaire : une grande maison en bois et derrière, un très grand jardin ; au lieu d'y mettre des tables en terrasse, le proprio, un français très cool (sa femme aussi), a construit des petites pergolas avec une table chacune ; c'est vraiment très chouette romantique et tout et tout (plus, au fond, piscine cachée par une haie acceptant gratuitement les gens de l'extérieur mais ils doivent consommer et manger pour 5$ per personne ; tout est pensé, un vrai pro ! ). Cuisine absolument délicieuse. Me suis régalé aussi 3 fois au Barrio, également dans un très joli cadre, avec un patron aussi sympa et une excellente cuisine française plus « bistro » qu’au Kanell (à moi l’andouillette de Troyes et les moules marinières, les 2 introuvables à Hanoi). Les 2 servent aussi de la cuisine locale. Pour changer, ai fait 2 excellents diners à l’italien Il Forno du côté de Pub St. Et un bon déjeuner au Tigre de Papier sur la même rue.
Si vous traversez la Tigre de Papier, vous tombez sur une petite ruelle et, juste en face, un truc super : Body & Soul, un spa-salon de massages tenu par un français, avec un gros plus : cours de massage pour touristes d’une demi e et une journée. Très populaire donc résa un jour à l’avance indispensable.
LES TEMPLES D’ANGKOR
Bon, je ne vais pas faire le guide. Seulement quelques choses :
- - Auparavant, si mes souvenirs de 2006 sont bons, 15 km avant Siem Reap sur la route de PP, il y avait une grande pancarte « Roluos » sur la gauche, indiquant la direction pour le groupe de temples du même nom ; c’était clair, ça ne l’est plus ; la pancarte en arrivant de PP indique «Prea Koh » , et en arrivant de SR, «Bakong », les noms de deux des temples du groupe du Roluos (ou le contraire, je ne souviens plus).
- - La foule à Angkor Vat, au Banyon et au Ta Phrom. Facile à éviter ; vous y aller entre midi et 14h.
- - Pour déjeuner justement, la foule s’agglutine dans la bonne centaine de baraques à boustifaille lambda face à Angkor Vat. Vous, vous allez à Angkor Thom, après les superbes temples de Preh Rup, jusqu’au petit bassin de Sras Srang ; au bord du bassin, plusieurs restos avec terrasses vue sur le bassin au 1er étage, et pas de foule. Après, passer de l’autre côté du bassin ; vous tomberez dans la campagne avec des villages sympas où les habitants semblent vivre comme du temps de la splendeur des temples (on évalue leur nombre à cette époque à entre 600 000 et 800 000, en fait la plus grande ville du monde).
- - Pas grimpé sur le Phnom Bakheng pour le fameux coucher de soleil ; la foule est telle que c’en est complètement ridicule ; je parie qu’une fois en haut, en fait de coucher de soleil sur Angkor Vat ou la campagne environnante, on a droit à la vue des têtes et épaules qui vous entourent ; en tout cas, c’est pas pour moi. J’y suis monté dans la journée en 2006, la vue est superbe.
- - Il y a un tas de petits temples que les gens ne visitent guère, et ils ont bien tort. Parmi mes favoris : le Thommanon, le Neak Pean, le Ta Som et le Pre Rup, étonnant complexe en briques de 14 tours.
ANGKOR PLUS LOIN !
Le merveilleux temple de Bantey Srei. Un bijou ! Pas trouvé où était le bas-relief raflé par Malraux dans les années 20 (pour la petite Histoire, ce qu’il venait faire en Indochine était connu comme le loup Blanc mais les autorités françaises de Saigon, qui le détestaient à cause de ses opinions gauchistes, avaient décidé de le laisser faire et de le prendre la main dans le sac, ce qui a parfaitement réussi ; pas de taule uniquement parce que toute l’intelligentsia gauchiste de St Germain, Sartre, la Grande Sartreuse et Cie, ont crié au scandale, alors que le scandale, c’était le pillage).
30 km d’excellente route goudronnée plus au nord, un coin super : le massif de Khulen et la rivière aux Mille lingas (à un moment, vous arrivez à un T, il faut prendre à gauche). Au bord de la route au pied du massif, sur votre droite, il y a un grand resto, le Bourey Sovann (où on mange très bien) ; la piste pour aller à la rivière prend sur la gauche juste avant. Attention : il y a 2 sites de rivières aux milles lingas. L’un est accessible par une route privée, donc 20$ de péage, où il faut arriver avant 11h car après, la route étant étroite, la circulation va dans le sens de la descente. Pourquoi payer alors que la piste de gauche, gratuite, vous emmène en 30 mn de grimpette très agréable à une autre portion de la rivière avec des tas de sculptures ? En haut, il y a des surveillants en uniformes qui proposent de vous emmener dans un dédale de gros rocs pour voir d’autres sculptures ; évidemment, ils attendent une « petite pièce » mais ça vaut le coup de les suivre.
Le Bantey Srey + la rivière aux Mille lingas, ça fait une super journée. Ca peut se faire en tuk-tuk , mais ça fait long (possibilité aussi de faire l’excursion en minibus de groupe organisé, déjeuner au Bourey Sovann inclus - Il y a un français qui organise également cette excursion, et il a construit un petit restau à côté du BS, mais c’était fermé quand j’y étais, il n’ouvre que lorsqu’il a des clients). En moto ou voiture, si vous décollez de bonne heure de Siem Reap, vous pouvez même y ajouter au retour le temple de Beng Melea, donc itinéraire triangulaire SR-BS-Khulen-BM-SR (ou le contraire). Pas fait car je ne décolle pas de bonne heure et j’aime bien prendre tout mon temps en route, surtout quand il s’agit d’admirer les superbes sculptures du Bantey Srei).
LE TONLE SAP
Il y a un village flottant, Chong Khneas, où je ne suis pas allé car il parait que c’est la grande foule. Par contre, j’ai beaucoup aimé le village sur pilotis (et non « flottant » comme il est écrit parfois) de Kampong Phluk, beaucoup moins fréquenté (et ils sont hauts, les pilotis : 4 m et plus, à cause des crues). Pour y aller, vous continuez la route du groupe de Roluos et arrivez à un grand parking, d’où vous prenez un bateau qui descend la rivière, vous arrête à cet étonnant village pour s’y balader, et vous emmène ensuite jusqu’au Tonle Sap, une véritable mer intérieure ; on longe à un moment une forêt inondée que l’on peut parcourir en petite barque. Au coin de la rivière et du Tonle Sap, 3 restos flottants bien sympas.
PREAH VIHAR
Plus de soldats des 2 côtés depuis la signature de la nouvelle convention de novembre 2013 entre le Cambodge et la Thaïlande (qui est plutôt gonflée de réclamer les temples après avoir signé il y a plus de 20 ans une convention internationale reconnaissant que PV est cambodgien) …. jusqu’à la prochaine fois, vu que le Gouvernement Thaï utilise cette salade de Preah Vihear thaïlandais pour « noyer le poisson » à chaque fois qu’il a un gros problème de politique intérieure.
Bon, pas fait PV, et je le regrette fort. La raison : « on » m’avait expliqué que le seul hôtel du coin était une resort de luxe avec des chambres à 80$ et plus la nuit, le Preah Vihar Boutique Hotel ; pas mon truc en pleine campagne ! En fait, j’ai découvert trop tard qu’il y avait plusieurs guesthouses dans le village de SA AEM (où est également la Resort – 30 km au sud de PV). Donc, en moto au départ de PP, l’itinéraire que j’ai repéré est PP-Kompong Thom le 1er jour, le 2e KT-Tean Mean Chey par la No. 64 puis bifurquer Ouest sur Kulen et Nord sur Sa Aem ; PV le 3e jour, et le 4e jour, PV-Anlong Ven-(est-ouest)-SR (plein Sud) par la 67 ; ça doit pas être du gâteau, mais c’est prévu à mon prochain programme. De Siem Reap, ça ferait la 67 Nord jusqu’à Along Vang puis la transversale Est jusqu’à Sa Aem (1 long jour), retour à SR par Kulen et le temple de Koh Ker. Je ne connais pas les heures de trajet, j’espère que quelqu’un qui connait va commenter tout ça.
Evidemment, il y a la solution de la voiture avec chauffeur SR-PV aller et retour, mais c’est pas bon marché !
RETOUR A PHNOM PENH ET PASSAGE AU SUD DU VIETNAM
Comme j’avais prévu 15 jours au moins dans le delta du Mékong entre Chau Doc et Saigon, j’ai zappé Battambang etc. N’ayant aucune envie de me retaper la poussière de la route SR-PP, j’ai tout simplement mis la moto sur un bus de la bonne compagnie Rith Monty (résa dans leur bureau de SR sur la petite place au début du boulevard Sivatha – 10$ pour la moto et 6$ pour moi), connu aussi sous le nom de Paramount ; leurs bus s’arrêtent sur la 136 St en plein milieu de PP. Je signale l’existence de l’excellent transporteur Grand Ibis, avec de gros bus modernes partant toujours à l’heure, ce qui n’est pas le cas des autres (15$ pour SR-PP – Départs 7h45, 8h45, midi - 6h de trajet) ; ils ont aussi des bus SR-Bangkok (13h de trajet pour 20$ le départ à 7h, 25$ départ 20h, 21h et minuit), Poipet (10$) et Battambang (8$). Nuit à PP et le lendemain matin, bateau rapide PP-Chau Doc avec la compagnie Hang Chau (achat du billet la veille recommandé – 24$ - à votre hôtel ou au port - et on vient vous chercher à votre hôtel en tuk-tuk pour vous amener au port). Départ de PP à midi, arrivée Chau Doc vers 16h. C’est très agréable et rapide ; un matelot prend vos passeports pour la sortie côté cambodgien, vous allez à l’immigration vous-même côté viet ; le tout prend 15-20 mn). La navigation n’est pas sur le Mékong, mais sur le Bassac jusqu’à la frontière et ensuite un large canal N-S jusqu’à Chau Doc (l’arrivée est très chouette).
Dans le sens Chau Doc-PP, le bateau part de Chau Doc à 7h30. Je vous rappelle que vous ne pouvez pas rentrer au Vietnam par Chau Doc avec un visa à l’arrivée, valable uniquement si vous entrez au Vietnam par un vol international. Il vous faut un visa à l’avance par un consulat.
Voilà !
Opinions émises sur cette discussion SUBJECTIVES, donc les commentaires courtois et des infos complémentaires sont les bienvenus : un beau pays aux gens très souriants et aimables, trop plat à mon goût comparé à « mes » montagnes de 2000-3000 m du nord du Vietnam et, du moins dans la partie que j’ai faite, aux paysages souvent monotones (essayer la route Phnom Penh-Siem Reap !). On se régale au Cambodge, dans toutes les gammes gastronomiques et à prix très raisonnables. Seul point (très) noir : la pauvreté du petit peuple, scandaleuse quand on sait combien le pays s’enrichit ; tous ces enfants qui mendient dans la rue ou travaillent au lieu d’aller à l’école, et je ne préfère pas parler du reste !
A noter que j’y étais en pleine Haute saison, donc beaucoup de touristes.
PHNOM PENH
Phnom Penh pas prévu au départ, mais on ne peut pas louer de moto à Siem Reap, donc… Arrivée à l’aéroport vers 22h et, première agréable surprise, le tuk-tuk de l’hôtel, que j’avais prévenu des 2 heures de retard de l’avion, était là tout souriant. Pour votre info, ce ne sont pas les horribles teuf-teufs bruyants et polluants de Thaïlande, mais des « carrioles » confortables et peu bruyantes vu que ce sont en fait des « remorques » à 2 roues attachées à l’arrière d’une moto (au 1er virage, on se demande si ça ne va pas partir dans l’autre sens, mais on s’y fait vite). Arrivée au Narin GH, sur la très calme 125 St, que je connaissais avant. Grande surprise : refait à neuf, avec belles chambres et toujours le patron super sympa et la grande terrasse pour les petits déjeuners et autres repas (on y mange d’ailleurs bien). 12$ avec ventilo, 17$ avec clim. Attention, dans les guides-papier, il est question d’un Narin 2 ; il a changé de nom car vendu par le proprio du Narin, et est moins bien car pas de terrasse. Si le Narin est complet, le TAT juste à côté est sympa aussi, également avec terrasse, et moins cher (8-15$) ; en fait, il y a au moins 5 GH dans la rue.
Le lendemain matin, direction le loueur de motos Bike’s Shop du français Bernard. Je savais déjà par des commentaires du Voyage Forum qu’il était mal-aimable, mais je vous passe les grossièretés auxquelles j’ai eu droit à propos des « …. de Routards fauchés qu’il ne veut pas chez lui » et des « …. de français » (paf dans le nez ! J’ai failli lui répondre qu’il l’était lui-même) ; bref, j’ai fui et suis allé ailleurs, chez le très gentil Mister Lee de Lucky Moto 143 Monivong (coin de la 184 St) ; beaucoup de choix donc on peut sélectionner une moto OK pour 6$ automatique (louées uniquement sur PP) et 8$ manuel ; pas eu un seul petit problème en 16 jours avec la mienne !
Après, j’ai appris ma leçon, jamais vu un bazar comme les rues de PP : à part sur les grandes avenues –et encore ! aucun panneau à l’intersection des rues, on ne sait jamais à la hauteur de laquelle on est (d’autant plus que ça ne se suit pas toujours, on peut passer allègrement de la 144 à la 182 ; elles sont où, les 146 à 180 ?) ; Si on ajoute à ça que la plupart des conducteurs de tuk tuk n’ont aucune idée du No de la rue à 2 rues d’où ils sont …. De plus, au Vietnam, au moins, chaque magasin a son adresse sur son auvent ; à PP, pas tous donc voilà la manœuvre répétée 10 fois par jour pendant 6 jours : quand on PENSE être au croisement de la bonne rue, on rentre dans la rue transversale pour trouver une adresse de magasin ; évidemment, c’est pas la bonne rue, donc demi-tour et on recommence ! Ca fait bien rigoler les locaux et les expats à qui on raconte ça. Et c’est pas fini : Vous êtes finalement dans la bonne rue et vous avez un No d’immeuble ; too bad ! Les numéros ont changé donc vous cherchez le Frangipani Hotel au 27 rue 51 ; vous arrivez devant le No 27, pas de bol, un terrain vague. Evidemment le bon numéro 27 est à l’autre bout de la rue, qui doit bien faire 2 km de long. En plus, il y a les bâtiments qui n'ont que l'ancien No, ceux qui ont les deux, et ceux qui ont donné comme adresse l'un des deux mais vs avez besoin de l'autre pour trouver. La prochaine fois, j’essaie l’ile de Ko Dach, ça peut pas être plus compliqué !
Remarquable à PP, le nombre de belles villas transformées par des français en « boutique-hôtels » de luxe, avec piscine et tout et tout ; évidemment, il y a le célèbre Pavillon, un peu trop grand à mon goût pour ce genre d’établissement (pour 22$, on vient vous chercher à l’aéroport en grosse Jag XJ6 ). J’en ai visité 3 autres : sur la 306 St, la Villa Srey et la Villa Samnang, toutes deux très élégantes (la Srey n’a pas de resto, donc vs allez au resto de la Samnang, qui est juste en face - ou on vous livre), et, au coin de la 19 St et de Sihanouk Boulevard, la Villa Borang (même proprio que les 2 autres) ; et pas si cher que ça : 55-70$ (la Borang est plus cher).
Côté restaurant, frustré à Hanoi de bonne cuisine française pas hors de prix, je me suis régalé au Tamarind, d’autant plus que, mystère et boule de gomme, la patronne-cuisinières Viet fait de l’excellente cuisine marocaine (essayer les tajines) ; elle a même installé une tente berbère sur le toit en terrasse, en plus des tables, pour famille et petit groupe. Je me suis également régalé Chez Bernard, un petit bistro comme on en fait plus, 75 rue 15 (entre la 144 et la 148 St, la 146 étant aux abonnés absents) ; c’est tout petit et on mange très bien + d’excellents vins français au verre). Evidemment, un diner au FCC, égal à lui-même (pour déjeuner, je m’arrête dans une bonne pâtisserie et à moi les tartelettes etc. !).
Revisité tout ce qu’il y a à voir à PP (sauf le centre de tortures de l’horrible Duch, le musée des Crimes de guerre de Saigon m’a suffit !). Je me suis décidé à aller aux « Killing Fields » de Choeung Ek, pas vus en 2006 ; quelle horreur, ça prend à la gorge. Attention : à la sortie de Phnom Penh, au bout du Bvld Monireth, le chemin pour y aller, un grand pont est en construction + la route après aussi ; rarement vu des embouteillages pareils, j’ai failli faire demi-tour avant le pont, mais j’ai repéré sur mon plan un détour qui permet de contourner une partie des embouteillages : Sihanouk Boulevard, la 199 St avant Monireth, à droite au bout de la 199 et on retombe sur Monireth mais après les gros embouteillages ; ça m’a tout de même pris 2 heures pour les 30 km AR, et en me faufilant en moto entre les camions et les bulldozers. Noter qu’après le pont en construction, vous arrivez à une grande fourche sans panneau indicateur de direction, il faut prendre à gauche.
KOMPONG CHAM
Le premier jour de crapahutage en moto n’a pas été un cadeau. Je voulais prendre la route qui, sur la carte, suit le Mékong. Donc je traverse le pont et prend plein nord, à travers une horrible banlieue et soudain, pouf, ma belle route goudronnée fait place à une large route en latérite (l’ancienne route est en voie d’élargissement sur une bonne centaine de km) avec une telle poussière rouge que certains véhicules roulaient tous phares allumés. Après une demi-heure de cet enfer, j’ai finalement repéré une petite route à droite et me suis retrouvé sur les bords du fleuve ; on traverse un tas de petits villages sympas ; à mi-chemin entre PP et Kompong Cham, on arrive sous un grand pont tout neuf non marqué sur ma carte et personne autour ne parle anglais pour me dire où ça conduit (J’ai eu plus tard comme l’impression que la route du pont rejoint KC en diagonale) ; je suis donc passé dessous et re-route en latérite. Bref, une journée pour faire PP-Khompong Cham ; arrivé couvert de poussière rouge ; rarement pris une douche aussi agréable !
J’ai bien aimé KC, assoupie le long du Mékong. Pas mal de Routards qui continuent ensuite sur Kratié. Couché au Mekong Sunrise, face au fleuve (les propriétaires français sont partis, remplacés par un cambodgien tout souriant parlant bien anglais) et diné au Lazy Mekong Daze, adjacent au Mekong Sunrise, tenu par un Breton sympa et son amie locale (bon repas sur la terrasse). De l’autre côté du Sunrise, le tout nouveau Khmer Food Restaurant est impec, avec une jolie décoration intérieure, une petite terrasse bien sympa, et d’excellents plats bien servis. Il y a aussi un grand resto récent sur la rivière, le River Wind Place, très fréquenté par le « Tout Kompong Cham » et un peu trop guindé à mon goût.
Un truc stupéfiant : le pont en bambou de l’ile de Koh Paen ; au début de la saison sèche, les locaux construisent tout à la main un très long pont en bambou pour relier l’île à la ville, avec une structure de support incroyablement complexe ; et c’est du solide, les voitures passent sans problème ; pont re-démonté à la fin de la saison. J’ai découvert – trop tard vu qu’il n’y a qu’une petite pancarte à l’entrée du pont – qu’un petit malin avait construit dans l’île une guesthouse de huttes au bord du fleuve, la Mekong Bamboo Hut ; pas visité mais les critiques du Trip Advisor sont très élogieuses (2$ le hamac, 5$ le lit). Visité le temple Wat Nokor : c’est OK mais rien ne vaut les temples d’Angkor.
KOMPONG THOM
Quel bled ! Rien de rachetable, du moins à mes yeux : hôtels lambda (j’ai couché au mieux que j’ai trouvé : le Mittapheap, au coin nord du pont ; la patronne parle très bien français) , le grand restaurant de l’hôtel Arunras est à fuir, le service est ignoble (en fait, je n’y ai pas mangé ; je me suis pointé à 19h, assis, au bout de 10 mn, levé pour prendre le menu vu que personne ne voulait se déplacer ; fais signe ensuite aux serveurs en train de bavarder dans un coin, en brandissant montrant le menu, ils ont détourné la tête donc je suis parti). Il y avait un américain qui avait ouvert l’American Restaurant ; parti ! J’ai fini par diner au Stung Sen, la cantine à midi car les minibus partent de là dans la journée ; on mange OK avec un service attentif et souriant. J’ai découvert trop tard qu’une resort avec piscine venait d’ouvrir, le Sambor Village (mais critiques plutôt négatives sur le Trip Advisor).
Bouffé de la poussière et perdu 10 fois en moto dans un dédale de pistes sablonneuses pour arriver aux temples de Sambor. Bof ! 3 tours en brique au milieu d’une belle forêt ; et il faut voir la « réhabilitation » : pour supporter les linteaux des portes de chaque tour, des colonnes lisses en béton ; ça gâche la photo ! A voir à mi-chemin entre Kompong Thom et Siem Reap, le pont pré-angkorien de Kompong Day¸ qui date du XIe (panneau « Khmer Bridge » au milieu du village) ; il en reste très peu ; très curieux avec ses arches en arcs brisés (et oui, après vérification, ça s‘appelle comme ça).
SIEM REAP
Toujours aussi sympa (au centre, parce que ça bétonne dur en périphérie). Après m’être perdu sans arrêt dans Phnom Penh, même chose dans le dédale de ruelles du côté de Pub St, surtout quand il s’agit de trouver un resto dont la seule adresse est « Off Pub St » ).
Même chose qu’à Phnom Penh avec les villas-hôtels ; une très chouette (mais pas cadeau), la Maison 557 (au 557 Wat Bo St), ex Ombrelle et Kimono, tenue par un écossais super sympa . Mon petit hôtel préféré ? Le Neth Socheata, dans une ruelle donnant sur Thnou St près du marché ; belles chambres, patron sympa parlant très bien anglais et, en face, excellent petit restau, le Socheata 2 (même propriétaire). Après, la Ivy Guesthouse avec son petit jardin, mais c’est souvent le temps complet « tout le temps » au dire du patron. En très chic relativement pas cher, une excellente adresse : le Pavillon Indochine, au grand calme dans une petite rue en terre battue sur la route de l’aéroport, encore tenu par des français, apparemment beaucoup plus actifs au Cambodge qu’au Vietnam (il faut dire que les salades de visas doivent être plus simples, ce qui n’est pas difficile) ; élégant, un souci exceptionnel de la décoration partout, restaurant en terrasse, jardin, piscine, etc. tout pour plaire pour 70$ avec pt déj et un tuk-tuk pour la journée (60$ en basse saison). Repéré une auberge de jeunesse pour Routards, le Angkor Thom Hostel, avec petits dortoirs de 6 lits 4$ avec ventilo, 6$ avec clim (18 Wat Bo St).
Côté restos, que du bonheur ! J’ai continué ma cure de bons petits plats français au Kanell, extraordinaire : une grande maison en bois et derrière, un très grand jardin ; au lieu d'y mettre des tables en terrasse, le proprio, un français très cool (sa femme aussi), a construit des petites pergolas avec une table chacune ; c'est vraiment très chouette romantique et tout et tout (plus, au fond, piscine cachée par une haie acceptant gratuitement les gens de l'extérieur mais ils doivent consommer et manger pour 5$ per personne ; tout est pensé, un vrai pro ! ). Cuisine absolument délicieuse. Me suis régalé aussi 3 fois au Barrio, également dans un très joli cadre, avec un patron aussi sympa et une excellente cuisine française plus « bistro » qu’au Kanell (à moi l’andouillette de Troyes et les moules marinières, les 2 introuvables à Hanoi). Les 2 servent aussi de la cuisine locale. Pour changer, ai fait 2 excellents diners à l’italien Il Forno du côté de Pub St. Et un bon déjeuner au Tigre de Papier sur la même rue.
Si vous traversez la Tigre de Papier, vous tombez sur une petite ruelle et, juste en face, un truc super : Body & Soul, un spa-salon de massages tenu par un français, avec un gros plus : cours de massage pour touristes d’une demi e et une journée. Très populaire donc résa un jour à l’avance indispensable.
LES TEMPLES D’ANGKOR
Bon, je ne vais pas faire le guide. Seulement quelques choses :
- - Auparavant, si mes souvenirs de 2006 sont bons, 15 km avant Siem Reap sur la route de PP, il y avait une grande pancarte « Roluos » sur la gauche, indiquant la direction pour le groupe de temples du même nom ; c’était clair, ça ne l’est plus ; la pancarte en arrivant de PP indique «Prea Koh » , et en arrivant de SR, «Bakong », les noms de deux des temples du groupe du Roluos (ou le contraire, je ne souviens plus).
- - La foule à Angkor Vat, au Banyon et au Ta Phrom. Facile à éviter ; vous y aller entre midi et 14h.
- - Pour déjeuner justement, la foule s’agglutine dans la bonne centaine de baraques à boustifaille lambda face à Angkor Vat. Vous, vous allez à Angkor Thom, après les superbes temples de Preh Rup, jusqu’au petit bassin de Sras Srang ; au bord du bassin, plusieurs restos avec terrasses vue sur le bassin au 1er étage, et pas de foule. Après, passer de l’autre côté du bassin ; vous tomberez dans la campagne avec des villages sympas où les habitants semblent vivre comme du temps de la splendeur des temples (on évalue leur nombre à cette époque à entre 600 000 et 800 000, en fait la plus grande ville du monde).
- - Pas grimpé sur le Phnom Bakheng pour le fameux coucher de soleil ; la foule est telle que c’en est complètement ridicule ; je parie qu’une fois en haut, en fait de coucher de soleil sur Angkor Vat ou la campagne environnante, on a droit à la vue des têtes et épaules qui vous entourent ; en tout cas, c’est pas pour moi. J’y suis monté dans la journée en 2006, la vue est superbe.
- - Il y a un tas de petits temples que les gens ne visitent guère, et ils ont bien tort. Parmi mes favoris : le Thommanon, le Neak Pean, le Ta Som et le Pre Rup, étonnant complexe en briques de 14 tours.
ANGKOR PLUS LOIN !
Le merveilleux temple de Bantey Srei. Un bijou ! Pas trouvé où était le bas-relief raflé par Malraux dans les années 20 (pour la petite Histoire, ce qu’il venait faire en Indochine était connu comme le loup Blanc mais les autorités françaises de Saigon, qui le détestaient à cause de ses opinions gauchistes, avaient décidé de le laisser faire et de le prendre la main dans le sac, ce qui a parfaitement réussi ; pas de taule uniquement parce que toute l’intelligentsia gauchiste de St Germain, Sartre, la Grande Sartreuse et Cie, ont crié au scandale, alors que le scandale, c’était le pillage).
30 km d’excellente route goudronnée plus au nord, un coin super : le massif de Khulen et la rivière aux Mille lingas (à un moment, vous arrivez à un T, il faut prendre à gauche). Au bord de la route au pied du massif, sur votre droite, il y a un grand resto, le Bourey Sovann (où on mange très bien) ; la piste pour aller à la rivière prend sur la gauche juste avant. Attention : il y a 2 sites de rivières aux milles lingas. L’un est accessible par une route privée, donc 20$ de péage, où il faut arriver avant 11h car après, la route étant étroite, la circulation va dans le sens de la descente. Pourquoi payer alors que la piste de gauche, gratuite, vous emmène en 30 mn de grimpette très agréable à une autre portion de la rivière avec des tas de sculptures ? En haut, il y a des surveillants en uniformes qui proposent de vous emmener dans un dédale de gros rocs pour voir d’autres sculptures ; évidemment, ils attendent une « petite pièce » mais ça vaut le coup de les suivre.
Le Bantey Srey + la rivière aux Mille lingas, ça fait une super journée. Ca peut se faire en tuk-tuk , mais ça fait long (possibilité aussi de faire l’excursion en minibus de groupe organisé, déjeuner au Bourey Sovann inclus - Il y a un français qui organise également cette excursion, et il a construit un petit restau à côté du BS, mais c’était fermé quand j’y étais, il n’ouvre que lorsqu’il a des clients). En moto ou voiture, si vous décollez de bonne heure de Siem Reap, vous pouvez même y ajouter au retour le temple de Beng Melea, donc itinéraire triangulaire SR-BS-Khulen-BM-SR (ou le contraire). Pas fait car je ne décolle pas de bonne heure et j’aime bien prendre tout mon temps en route, surtout quand il s’agit d’admirer les superbes sculptures du Bantey Srei).
LE TONLE SAP
Il y a un village flottant, Chong Khneas, où je ne suis pas allé car il parait que c’est la grande foule. Par contre, j’ai beaucoup aimé le village sur pilotis (et non « flottant » comme il est écrit parfois) de Kampong Phluk, beaucoup moins fréquenté (et ils sont hauts, les pilotis : 4 m et plus, à cause des crues). Pour y aller, vous continuez la route du groupe de Roluos et arrivez à un grand parking, d’où vous prenez un bateau qui descend la rivière, vous arrête à cet étonnant village pour s’y balader, et vous emmène ensuite jusqu’au Tonle Sap, une véritable mer intérieure ; on longe à un moment une forêt inondée que l’on peut parcourir en petite barque. Au coin de la rivière et du Tonle Sap, 3 restos flottants bien sympas.
PREAH VIHAR
Plus de soldats des 2 côtés depuis la signature de la nouvelle convention de novembre 2013 entre le Cambodge et la Thaïlande (qui est plutôt gonflée de réclamer les temples après avoir signé il y a plus de 20 ans une convention internationale reconnaissant que PV est cambodgien) …. jusqu’à la prochaine fois, vu que le Gouvernement Thaï utilise cette salade de Preah Vihear thaïlandais pour « noyer le poisson » à chaque fois qu’il a un gros problème de politique intérieure.
Bon, pas fait PV, et je le regrette fort. La raison : « on » m’avait expliqué que le seul hôtel du coin était une resort de luxe avec des chambres à 80$ et plus la nuit, le Preah Vihar Boutique Hotel ; pas mon truc en pleine campagne ! En fait, j’ai découvert trop tard qu’il y avait plusieurs guesthouses dans le village de SA AEM (où est également la Resort – 30 km au sud de PV). Donc, en moto au départ de PP, l’itinéraire que j’ai repéré est PP-Kompong Thom le 1er jour, le 2e KT-Tean Mean Chey par la No. 64 puis bifurquer Ouest sur Kulen et Nord sur Sa Aem ; PV le 3e jour, et le 4e jour, PV-Anlong Ven-(est-ouest)-SR (plein Sud) par la 67 ; ça doit pas être du gâteau, mais c’est prévu à mon prochain programme. De Siem Reap, ça ferait la 67 Nord jusqu’à Along Vang puis la transversale Est jusqu’à Sa Aem (1 long jour), retour à SR par Kulen et le temple de Koh Ker. Je ne connais pas les heures de trajet, j’espère que quelqu’un qui connait va commenter tout ça.
Evidemment, il y a la solution de la voiture avec chauffeur SR-PV aller et retour, mais c’est pas bon marché !
RETOUR A PHNOM PENH ET PASSAGE AU SUD DU VIETNAM
Comme j’avais prévu 15 jours au moins dans le delta du Mékong entre Chau Doc et Saigon, j’ai zappé Battambang etc. N’ayant aucune envie de me retaper la poussière de la route SR-PP, j’ai tout simplement mis la moto sur un bus de la bonne compagnie Rith Monty (résa dans leur bureau de SR sur la petite place au début du boulevard Sivatha – 10$ pour la moto et 6$ pour moi), connu aussi sous le nom de Paramount ; leurs bus s’arrêtent sur la 136 St en plein milieu de PP. Je signale l’existence de l’excellent transporteur Grand Ibis, avec de gros bus modernes partant toujours à l’heure, ce qui n’est pas le cas des autres (15$ pour SR-PP – Départs 7h45, 8h45, midi - 6h de trajet) ; ils ont aussi des bus SR-Bangkok (13h de trajet pour 20$ le départ à 7h, 25$ départ 20h, 21h et minuit), Poipet (10$) et Battambang (8$). Nuit à PP et le lendemain matin, bateau rapide PP-Chau Doc avec la compagnie Hang Chau (achat du billet la veille recommandé – 24$ - à votre hôtel ou au port - et on vient vous chercher à votre hôtel en tuk-tuk pour vous amener au port). Départ de PP à midi, arrivée Chau Doc vers 16h. C’est très agréable et rapide ; un matelot prend vos passeports pour la sortie côté cambodgien, vous allez à l’immigration vous-même côté viet ; le tout prend 15-20 mn). La navigation n’est pas sur le Mékong, mais sur le Bassac jusqu’à la frontière et ensuite un large canal N-S jusqu’à Chau Doc (l’arrivée est très chouette).
Dans le sens Chau Doc-PP, le bateau part de Chau Doc à 7h30. Je vous rappelle que vous ne pouvez pas rentrer au Vietnam par Chau Doc avec un visa à l’arrivée, valable uniquement si vous entrez au Vietnam par un vol international. Il vous faut un visa à l’avance par un consulat.
Voilà !
Pour m’être largement aidée des témoignages que j’ai pu lire, je vous livre ma contribution de retour de voyage. Quels voyageurs sommes nous ? La cinquantaine, nous sommes trop indépendants pour les voyages organisés avec prise en charge collective et n’avons plus du tout le gout les voyages sac à dos.
Nous apprécions un confort de bon aloi et voyageons avec notre fille de 19 ans.
Pour ce séjour de 2 semaines nous avons choisi de confier toute l’organisation logistique à une agence réceptive francophone, sur la base d’un parcours et d’un choix hôtelier définis par nous après lecture de guides et échanges avec des voyageurs.
- JOUR 1 – dimanche
Arrivés à Phnom Penh de bon matin, nous commençons nos visites par la Pagode Vat Phnom juchée sur la seule colline de la ville, puis déjeuner au bord du fleuve Tonlé dans ce qui ressemble à une guinguette locale, suivi de la visite du musée national, du Palais Royal et la pagode d’argent. Enfin vers 17H30, nous avons fait comme tous les touristes, on a pris un bateau pour voir le coucher de soleil au confluent du Tonlé et du Mékong.
- JOUR 2 – lundi
Nous avons commencé par une escapade sur l’ile de la soie (Koh Dach). Des petites constructions traditionnelles sur pilotis s’égrènent le long de l’unique route où le fil de soie, livré en fuseaux, est (un peu) tissé par les familles sous chaque maison. La découverte de cette ile à production maraichère nous a pris à tout casser 1H30.
Nous avons poursuivi par la visite du marché central (Phsar Thmey) construit en 1930. On y trouve un peu de tout, notamment des tas d’insectes à manger, séchés, frits ou cuits à la vapeur. C’est mou sous la dent avec un gout de crevettes. Les yeux fermés, ça peut convaincre.
Puis nous avons fait un tour au marché russe. On peut acheter vraiment de tout, même l’inattendu, des sacs en croco et des vêtements à prix discount et beaucoup d’artisanat à marchander ferme.
Et on a terminé par le musée du génocide.
JOUR 3 – mardi
Après 1H30 de route, arrêt à Skun village célèbre pour ses araignées mygales frites et autres préparations culinaires locales à base d’insectes. Autant le dire, la patte d’araignée frite n’est pas excellente.
Poursuite du périple pour Kompong Cham où nous prenons un bateau pour remonter le Mékong pendant 1 heure environ, jusqu’au temple deWat Hanchey. Le paysage fait penser au Nil, fleuve nourricier aux berges sablonneuses qui rythme la vie des paysans. A 63 mètres au-dessus du fleuve, la vue est magnifique. Il ne reste du temple qu’un petit vestige écroulé dans l’enceinte d’une pagode moderne, monstruosité aux couleurs criardes avec de gigantesques fruits en béton éparpillés dans le jardin du monastère bouddhique.
Re-bateau dans le sens du courant pendant 45 minutes ça va plus vite, puis 25 km sur la route des terres rouges en direction de Chup, sesplantations d’hévéas et ses usines de traitement du latex. Arrivés là, on a pas eu de chance, car la récolte de latex s’arrête quelques jours par mois pour laisser les arbres se refaire une santé, et c’est pile maintenant.
Poursuite du périple par la visite des 2 collines de l’homme (Phnom Pros) et celle de la femme (Phnom Srei). De retour à Kompomg Cham, location de vélos pour emprunter un incroyable pont en bambou 800 mètres de long qui relie, durant la saison sèche, la ville à la petite île tranquille de KohPaen. C’est un endroit calme, avec des plages de sable, au beau milieu le Mékong.
Retour en ville pour rendre les vélos et boire une coco fraiche avant de poursuivre vers Kompong Thom à 2 heures de route.
- JOUR 4 – mercredi
Découverte du Sambor Prei Kuk, . On sort de la route principale pour prendre un chemin sablonneux. Peu de visiteurs, l'atmosphère est très tranquille. Il s'agit de 100 temples préangkoriens disséminés dans la foret. Ce site a dû être une splendeur mais le temps à mis à mal ces constructions dont il reste quelques vestiges en ruines réchappés des bombardements américains survenus en 1970.
En fin de matinée, dans le village Kompong Kdei, visite du pont Spean Praptos construit en gré au 12ème siècle. C’est le plus long pont à voûtes en encorbellement du monde.
Nous poursuivons notre route vers Siem Reap ; Sur la route on s’arrête déguster le krolann, gâteau de riz gluant aux haricots rouges cuit au lait de coco à l'étouffée dans une tige de bambou sur du feu de bois. C'est délicieux.
Avant d’arriver à Siem Reap : visite en bateau de Kompong Phluk, village bâti sur des perches de 7 m à 8 m environ pour se situer au-dessus du niveau haut des eaux du lac Tonlé en saison humide.
Dernier acte de la journée avant le plongeon dans la piscine de l’hôtel, récupération du pass de visite pour les jours suivants, en 15 minutes c’est plié, l’organisation est bien rodée.
- JOUR 5 – jeudi
Visite des temples du groupe Roulos : Prah Ko, Bakong, Lolei, les temples Pré Rup, Mébon Oriental, Neak Pean Preah Khan + allée des géants. On a renoncé au vélo, entre la chaleur, la poussière, et les distances, on est vite redescendus sur terre !
- JOUR 6 – vendredi
Visite des temples Prasat Kravan, Bantey Kdey, Benteay Srei, Angkor Wat. Sur la route de Benteay Srei, les petites marchandes de sucre de palme s’alignent en échoppes fumantes : la sève est chauffée pour extraire l’eau et recueillir le sucre. La pâte est ensuite moulée dans des petits cercles en bambou, puis séchée au soleil. C’est délicieux, un peu mou, fondant, un rêve de gourmand.
- JOUR 7 – samedi
Angkor Tom : Bayon, terrasse du roi lépreux, terrasse des éléphants, Ta Prohm, Ta kéo et Ta Nei petit temple ignoré des touristes, très paisible. On aurait pu faire plus de visites, mais on a été contraints par l’horaire de l’hélicoptère. On s’est fait cet énorme plaisir du survol des temples. C’est pas très impressionnant d’autant que le survol d’Angkor Vat est interdit, mais cela permet de prendre la mesure de certains sites. Magique quand même.
- JOUR 8 – dimanche:
De décembre à mai, les eaux sont très basses, il n'est pas possible de rallier Siem Reap et Battambang en bateau collectif rapide car la rivière Sangker est quasiment à sec. Notre agence nous a donc prévu un transfert en petit bateau privé en longeant Prek Toal, le sanctuaire des oiseaux. L'eau est tellement basse que les pécheurs sont debout au milieu du Tonlé Sap pour lancer leurs filets. La bifurcation sur la rivière marque le début des "champs" de jacinthes d'eau. Elles couvrent la rivière, parfois complètement et le bateau se fraye un chemin au milieu des feuilles, qui s'écartent un peu et reprennent immédiatement leur place le bateau passé. C’est très beau mais ralentit considérablement la progression du bateau car les jacinthes s’enroulent dans l’hélice.
Les tiges des jacinthes sont séchées au soleil sur les toits des maisons, puis tressées en vanneries diverses. 40 femmes se sont regroupées en coopérative. Un bateau atelier sert de boutique, c’est très sympa, aucune pression pour acheter quoi que ce soit…
Petit à petit, les bords de la rivière se resserrent, les virages se succèdent et le niveau de l'eau très bas montre ses limites : il ne permet pas de rejoindre Battambag en bateau, il faut débarquer bien avant et poursuivre le périple en 4x4 sur des pistes défoncées à travers champs pendant à peu près 2 heures en longeant peu ou prou les berges. Ce fut la partie pénible de l'équipée. La chaleur, quoiqu’importante, a été très supportable. Il y a de l'air sur le bateau, il avait un petit toit pour un peu d'ombre et une glacière remplie d’eau en bouteilles.
Le trajet en bateau a duré un peu plus de 5 heures. Nous sommes arrêtés pour voir la pagode Wat Chleu Khmao dite la pagode au bois noir. On peut visiter l’intérieur, il ne reste rien et le plancher est par endroit écroulé. Par un petit escalier on peut monter à l’étage, la vue est dégagée.
JOUR 9 – Lundi:
Battambang est en apparence une grosse ville avec des restes d’architecture coloniale au bord de la rivière et un marché jaune vif style art déco. L’architecture coloniale peut sembler décevante car la notion de protection du patrimoine est totalement absente du pays. Néanmoins j’avais préparé notre séjour grâce à un site qui permet d’organiser un trajet de visite architecturale. On s’est pris un tuk tuk et on a suivi le trajet, c’était intéressant, bien sympa et pas fatiguant !
Ensuite, expédition dans le village de VAT KOR, à 2km de Battambang pour la visite de la maison Khor Sang, construite en 1906. Le propriétaire actuel est le petit-fils du constructeur, parle le français et montre quelques photos souvenirs. La visite de la maison est à la fois instructive et émouvante.
Puis nous avons été visiter une fabrique le prahoc, cet élément incontournable de la gastronomie khmer, car on en trouve dans tous les plats ou presque. A vue de nez, ça sent le poisson pourri et à la vue d’œil…pas mieux ! Le prahoc, c’est du poisson fermenté, et comme le fromage qui pue chez nous, faut se boucher le nez pour en manger…
Pour se remettre de nez en ordre, direction Pheam Ek pour voir un atelier de galettes de riz, activité d’appoint pour les femmes d’une maison.
Nous poursuivons par un atelier de bâtons d’encens. Les fagots sont mis à sécher en gros bouquets jaunes au soleil dans la cour de l’atelier, c’est super beau. On sort de l’atelier couverts d’une poussière jaune, on tousse un peu…
Nous poursuivons notre périple à Phom Sampeau, un ensemble de temples au sommet d'un affleurement calcaire. La route passe en contrebas d’une immense tête de Bouddha sculptée à même la montagne.On accède aux temples par un escalier escarpé, arrivés au sommet, attention aux singes qui se nourrissent des bananes vendues par des petits marchands. Cette montagne, remplie de grottes, servait de charnier où les khmers rouge jetaient les cadavres des prisonniers après les avoir torturés. Un mausolée conserve les crânes des victimes.
Fin de la journée, on aura bien mérité une petite baignade dans la piscine de l’hôtel.
JOUR 10 – Mardi:
Visite de la pagode de Vat Damrei Sâconstruite en 1904 et qui a survécu aux Khmers Rouges. A l’extérieur des sculptures représentent des scènes très réalistes dont une avec des vautours en train de dépecer un mort de couleur verte.
Puis visite du musée de Battambang. La présentation des pièces est un peu désordonnée, ça sent la poussière. Il y a de belles pièces malheureusement peu mises en valeur, des linteaux sculptés, des têtes et stèles de Bouddha.
Poursuite de la matinée en direction du Prasat Banonoù se trouve un joli temple juché au sommet d’une colline. Il faut prendre son courage à deux mains, car c’est une ascension de 358 marches qui nous attend. En haut, la vue sur le paysage rural de la province de Battambang contribue au charme indéniable des lieux
Retour à Battambang pour l’attraction touristique locale, le bambou train, des petites plateformes en bambou posées sur 2 essieux propulsées par un moteur de tondeuse à gazon. Aucun entretien de la voie ferrée depuis sa création …Les rails ne sont plus parallèles et d’ailleurs ils ne sont plus alignés non plus. Il faut environ 15 minutes pour parcourir 7 km. La règle c’est que si un équipage arrive en face, c’est celui avec le moins de personnes dessus qui démonte. A la gare d’arrivée, quelques petits commerces attendent le chaland. En gros, votre mécanicien ne repartira pas tant que vous n’aurez pas consommé un petit quelque chose.
Mais on peut aussi visiter une briqueterie et c’est assez intéressant. Les briques sont moulées et cuites dans des gros fours à bois contenant 60 000 briquettes, ce qui permet la construction de 4 maisons.
- JOUR 11 – mercredi
Retour à Siem Reap en voiture, pour 170 km de route soit 4 heures de trajet pour prendre l’avion vers Sihanoukville. Arrivée en début d’après midi pour 3 jours au bord de la plage.
- JOUR 14 – samedi
14H départ vers l’aéroport de Phnom Penh, 3H50 de route pour 220 km avec un trafic épouvantable. Au km 184, la route de Sihanoukville à Phnom Penh passe devant la maison où Marguerite Duras a vécu entre 1924 et 1935, lorsque sa mère achète une concession, sujet du livre barrage contre le pacifique. Il reste une stèle.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage
A retenir : - Le trajet Siem Reap- Battambang en bateau, vraiment agréable
- L’organisation logistique de l’agence qui a permis de voir beaucoup de choses sans perte de temps dans d’excellentes conditions.
Ce que nous regrettons : - Le temps passé à Phnom Penh, trop long pour un séjour de 2 semaines, et le manque d’inventivité des visites faites. J’aurais dû plus fouiller un parcours à faire en tuk tuk pour découvrir ce qu’il reste d’architecture intéressante. On aurait pu facilement gagner une journée et la redonner à Siem Reap, Angkor mérite plus que 3 jours quoiqu’en disent les agences prêtes à tout et à n’importe quelle approximation pour vendre.
Ce qui peut se discuter: - Remonter le Mékong en bateau jusqu’à Vat Hanchey, C’est tout de même beaucoup de temps pour une visite d’un intérêt somme toute mesuré dans un périple de 15 jours, donc relativement court.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL.
Je vous adresserai en retour le fichier format pdf qui fait 48 pages.
Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
Pour ce séjour de 2 semaines nous avons choisi de confier toute l’organisation logistique à une agence réceptive francophone, sur la base d’un parcours et d’un choix hôtelier définis par nous après lecture de guides et échanges avec des voyageurs.
- JOUR 1 – dimanche
Arrivés à Phnom Penh de bon matin, nous commençons nos visites par la Pagode Vat Phnom juchée sur la seule colline de la ville, puis déjeuner au bord du fleuve Tonlé dans ce qui ressemble à une guinguette locale, suivi de la visite du musée national, du Palais Royal et la pagode d’argent. Enfin vers 17H30, nous avons fait comme tous les touristes, on a pris un bateau pour voir le coucher de soleil au confluent du Tonlé et du Mékong.
- JOUR 2 – lundi
Nous avons commencé par une escapade sur l’ile de la soie (Koh Dach). Des petites constructions traditionnelles sur pilotis s’égrènent le long de l’unique route où le fil de soie, livré en fuseaux, est (un peu) tissé par les familles sous chaque maison. La découverte de cette ile à production maraichère nous a pris à tout casser 1H30.
Nous avons poursuivi par la visite du marché central (Phsar Thmey) construit en 1930. On y trouve un peu de tout, notamment des tas d’insectes à manger, séchés, frits ou cuits à la vapeur. C’est mou sous la dent avec un gout de crevettes. Les yeux fermés, ça peut convaincre.
Puis nous avons fait un tour au marché russe. On peut acheter vraiment de tout, même l’inattendu, des sacs en croco et des vêtements à prix discount et beaucoup d’artisanat à marchander ferme.
Et on a terminé par le musée du génocide.
JOUR 3 – mardi
Après 1H30 de route, arrêt à Skun village célèbre pour ses araignées mygales frites et autres préparations culinaires locales à base d’insectes. Autant le dire, la patte d’araignée frite n’est pas excellente.
Poursuite du périple pour Kompong Cham où nous prenons un bateau pour remonter le Mékong pendant 1 heure environ, jusqu’au temple deWat Hanchey. Le paysage fait penser au Nil, fleuve nourricier aux berges sablonneuses qui rythme la vie des paysans. A 63 mètres au-dessus du fleuve, la vue est magnifique. Il ne reste du temple qu’un petit vestige écroulé dans l’enceinte d’une pagode moderne, monstruosité aux couleurs criardes avec de gigantesques fruits en béton éparpillés dans le jardin du monastère bouddhique.
Re-bateau dans le sens du courant pendant 45 minutes ça va plus vite, puis 25 km sur la route des terres rouges en direction de Chup, sesplantations d’hévéas et ses usines de traitement du latex. Arrivés là, on a pas eu de chance, car la récolte de latex s’arrête quelques jours par mois pour laisser les arbres se refaire une santé, et c’est pile maintenant.
Poursuite du périple par la visite des 2 collines de l’homme (Phnom Pros) et celle de la femme (Phnom Srei). De retour à Kompomg Cham, location de vélos pour emprunter un incroyable pont en bambou 800 mètres de long qui relie, durant la saison sèche, la ville à la petite île tranquille de KohPaen. C’est un endroit calme, avec des plages de sable, au beau milieu le Mékong.
Retour en ville pour rendre les vélos et boire une coco fraiche avant de poursuivre vers Kompong Thom à 2 heures de route.
- JOUR 4 – mercredi
Découverte du Sambor Prei Kuk, . On sort de la route principale pour prendre un chemin sablonneux. Peu de visiteurs, l'atmosphère est très tranquille. Il s'agit de 100 temples préangkoriens disséminés dans la foret. Ce site a dû être une splendeur mais le temps à mis à mal ces constructions dont il reste quelques vestiges en ruines réchappés des bombardements américains survenus en 1970.
En fin de matinée, dans le village Kompong Kdei, visite du pont Spean Praptos construit en gré au 12ème siècle. C’est le plus long pont à voûtes en encorbellement du monde.
Nous poursuivons notre route vers Siem Reap ; Sur la route on s’arrête déguster le krolann, gâteau de riz gluant aux haricots rouges cuit au lait de coco à l'étouffée dans une tige de bambou sur du feu de bois. C'est délicieux.
Avant d’arriver à Siem Reap : visite en bateau de Kompong Phluk, village bâti sur des perches de 7 m à 8 m environ pour se situer au-dessus du niveau haut des eaux du lac Tonlé en saison humide.
Dernier acte de la journée avant le plongeon dans la piscine de l’hôtel, récupération du pass de visite pour les jours suivants, en 15 minutes c’est plié, l’organisation est bien rodée.
- JOUR 5 – jeudi
Visite des temples du groupe Roulos : Prah Ko, Bakong, Lolei, les temples Pré Rup, Mébon Oriental, Neak Pean Preah Khan + allée des géants. On a renoncé au vélo, entre la chaleur, la poussière, et les distances, on est vite redescendus sur terre !
- JOUR 6 – vendredi
Visite des temples Prasat Kravan, Bantey Kdey, Benteay Srei, Angkor Wat. Sur la route de Benteay Srei, les petites marchandes de sucre de palme s’alignent en échoppes fumantes : la sève est chauffée pour extraire l’eau et recueillir le sucre. La pâte est ensuite moulée dans des petits cercles en bambou, puis séchée au soleil. C’est délicieux, un peu mou, fondant, un rêve de gourmand.
- JOUR 7 – samedi
Angkor Tom : Bayon, terrasse du roi lépreux, terrasse des éléphants, Ta Prohm, Ta kéo et Ta Nei petit temple ignoré des touristes, très paisible. On aurait pu faire plus de visites, mais on a été contraints par l’horaire de l’hélicoptère. On s’est fait cet énorme plaisir du survol des temples. C’est pas très impressionnant d’autant que le survol d’Angkor Vat est interdit, mais cela permet de prendre la mesure de certains sites. Magique quand même.
- JOUR 8 – dimanche:
De décembre à mai, les eaux sont très basses, il n'est pas possible de rallier Siem Reap et Battambang en bateau collectif rapide car la rivière Sangker est quasiment à sec. Notre agence nous a donc prévu un transfert en petit bateau privé en longeant Prek Toal, le sanctuaire des oiseaux. L'eau est tellement basse que les pécheurs sont debout au milieu du Tonlé Sap pour lancer leurs filets. La bifurcation sur la rivière marque le début des "champs" de jacinthes d'eau. Elles couvrent la rivière, parfois complètement et le bateau se fraye un chemin au milieu des feuilles, qui s'écartent un peu et reprennent immédiatement leur place le bateau passé. C’est très beau mais ralentit considérablement la progression du bateau car les jacinthes s’enroulent dans l’hélice.
Les tiges des jacinthes sont séchées au soleil sur les toits des maisons, puis tressées en vanneries diverses. 40 femmes se sont regroupées en coopérative. Un bateau atelier sert de boutique, c’est très sympa, aucune pression pour acheter quoi que ce soit…
Petit à petit, les bords de la rivière se resserrent, les virages se succèdent et le niveau de l'eau très bas montre ses limites : il ne permet pas de rejoindre Battambag en bateau, il faut débarquer bien avant et poursuivre le périple en 4x4 sur des pistes défoncées à travers champs pendant à peu près 2 heures en longeant peu ou prou les berges. Ce fut la partie pénible de l'équipée. La chaleur, quoiqu’importante, a été très supportable. Il y a de l'air sur le bateau, il avait un petit toit pour un peu d'ombre et une glacière remplie d’eau en bouteilles.
Le trajet en bateau a duré un peu plus de 5 heures. Nous sommes arrêtés pour voir la pagode Wat Chleu Khmao dite la pagode au bois noir. On peut visiter l’intérieur, il ne reste rien et le plancher est par endroit écroulé. Par un petit escalier on peut monter à l’étage, la vue est dégagée.
JOUR 9 – Lundi:
Battambang est en apparence une grosse ville avec des restes d’architecture coloniale au bord de la rivière et un marché jaune vif style art déco. L’architecture coloniale peut sembler décevante car la notion de protection du patrimoine est totalement absente du pays. Néanmoins j’avais préparé notre séjour grâce à un site qui permet d’organiser un trajet de visite architecturale. On s’est pris un tuk tuk et on a suivi le trajet, c’était intéressant, bien sympa et pas fatiguant !
Ensuite, expédition dans le village de VAT KOR, à 2km de Battambang pour la visite de la maison Khor Sang, construite en 1906. Le propriétaire actuel est le petit-fils du constructeur, parle le français et montre quelques photos souvenirs. La visite de la maison est à la fois instructive et émouvante.
Puis nous avons été visiter une fabrique le prahoc, cet élément incontournable de la gastronomie khmer, car on en trouve dans tous les plats ou presque. A vue de nez, ça sent le poisson pourri et à la vue d’œil…pas mieux ! Le prahoc, c’est du poisson fermenté, et comme le fromage qui pue chez nous, faut se boucher le nez pour en manger…
Pour se remettre de nez en ordre, direction Pheam Ek pour voir un atelier de galettes de riz, activité d’appoint pour les femmes d’une maison.
Nous poursuivons par un atelier de bâtons d’encens. Les fagots sont mis à sécher en gros bouquets jaunes au soleil dans la cour de l’atelier, c’est super beau. On sort de l’atelier couverts d’une poussière jaune, on tousse un peu…
Nous poursuivons notre périple à Phom Sampeau, un ensemble de temples au sommet d'un affleurement calcaire. La route passe en contrebas d’une immense tête de Bouddha sculptée à même la montagne.On accède aux temples par un escalier escarpé, arrivés au sommet, attention aux singes qui se nourrissent des bananes vendues par des petits marchands. Cette montagne, remplie de grottes, servait de charnier où les khmers rouge jetaient les cadavres des prisonniers après les avoir torturés. Un mausolée conserve les crânes des victimes.
Fin de la journée, on aura bien mérité une petite baignade dans la piscine de l’hôtel.
JOUR 10 – Mardi:
Visite de la pagode de Vat Damrei Sâconstruite en 1904 et qui a survécu aux Khmers Rouges. A l’extérieur des sculptures représentent des scènes très réalistes dont une avec des vautours en train de dépecer un mort de couleur verte.
Puis visite du musée de Battambang. La présentation des pièces est un peu désordonnée, ça sent la poussière. Il y a de belles pièces malheureusement peu mises en valeur, des linteaux sculptés, des têtes et stèles de Bouddha.
Poursuite de la matinée en direction du Prasat Banonoù se trouve un joli temple juché au sommet d’une colline. Il faut prendre son courage à deux mains, car c’est une ascension de 358 marches qui nous attend. En haut, la vue sur le paysage rural de la province de Battambang contribue au charme indéniable des lieux
Retour à Battambang pour l’attraction touristique locale, le bambou train, des petites plateformes en bambou posées sur 2 essieux propulsées par un moteur de tondeuse à gazon. Aucun entretien de la voie ferrée depuis sa création …Les rails ne sont plus parallèles et d’ailleurs ils ne sont plus alignés non plus. Il faut environ 15 minutes pour parcourir 7 km. La règle c’est que si un équipage arrive en face, c’est celui avec le moins de personnes dessus qui démonte. A la gare d’arrivée, quelques petits commerces attendent le chaland. En gros, votre mécanicien ne repartira pas tant que vous n’aurez pas consommé un petit quelque chose.
Mais on peut aussi visiter une briqueterie et c’est assez intéressant. Les briques sont moulées et cuites dans des gros fours à bois contenant 60 000 briquettes, ce qui permet la construction de 4 maisons.
- JOUR 11 – mercredi
Retour à Siem Reap en voiture, pour 170 km de route soit 4 heures de trajet pour prendre l’avion vers Sihanoukville. Arrivée en début d’après midi pour 3 jours au bord de la plage.
- JOUR 14 – samedi
14H départ vers l’aéroport de Phnom Penh, 3H50 de route pour 220 km avec un trafic épouvantable. Au km 184, la route de Sihanoukville à Phnom Penh passe devant la maison où Marguerite Duras a vécu entre 1924 et 1935, lorsque sa mère achète une concession, sujet du livre barrage contre le pacifique. Il reste une stèle.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage
A retenir : - Le trajet Siem Reap- Battambang en bateau, vraiment agréable
- L’organisation logistique de l’agence qui a permis de voir beaucoup de choses sans perte de temps dans d’excellentes conditions.
Ce que nous regrettons : - Le temps passé à Phnom Penh, trop long pour un séjour de 2 semaines, et le manque d’inventivité des visites faites. J’aurais dû plus fouiller un parcours à faire en tuk tuk pour découvrir ce qu’il reste d’architecture intéressante. On aurait pu facilement gagner une journée et la redonner à Siem Reap, Angkor mérite plus que 3 jours quoiqu’en disent les agences prêtes à tout et à n’importe quelle approximation pour vendre.
Ce qui peut se discuter: - Remonter le Mékong en bateau jusqu’à Vat Hanchey, C’est tout de même beaucoup de temps pour une visite d’un intérêt somme toute mesuré dans un périple de 15 jours, donc relativement court.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL.
Je vous adresserai en retour le fichier format pdf qui fait 48 pages.
Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
De Nice à Phnom Penh par la route de la soie sur les traces de Marco Polo
Un raid de Solidarité et d’Espoir du 30 aout 2009 au 09 novembre 2009
Ce raid est organisé par l’Association Avenir Soleil qui intervient au Cambodge auprès des enfants les plus démunis et de leurs familles depuis 2002. Le programme de l’Association a comme fondement la définition qu’en donne l’OMS – Organisation Mondiale de la Santé - : Gîte ; Couvert ; Culture ; c’est-à-dire les éléments constitutifs d’une action et d’une politique de santé.
Pour ses actions de solidarité cette Association a été plusieurs fois honorée. Norbert Pallier, son président/ fondateur a reçu en 2003 le Grand Prix du Bénévolat Social et Humanitaire de la ville de Nice ainsi que les Palmes d’Argent Nationale du Bénévolat en Juillet 2008.
Cette aventure au service de la solidarité est également un défi contre le diabète et le cancer dont ont été atteints l’organisateur et le coordinateur technique de l’expédition.
Nous avons choisi des véhicules de 1953, année de l’indépendance du Cambodge afin de ne pas oublier que ce pays fut un ancien protectorat intégré à l’Indochine Française du 11 août 1863 au 09 novembre 1953.
Venez découvrir cette aventure et y participer en achetant des kilomètres sur : http://www.everyoneweb.fr/FranceCambodge/
Ce raid est organisé par l’Association Avenir Soleil qui intervient au Cambodge auprès des enfants les plus démunis et de leurs familles depuis 2002. Le programme de l’Association a comme fondement la définition qu’en donne l’OMS – Organisation Mondiale de la Santé - : Gîte ; Couvert ; Culture ; c’est-à-dire les éléments constitutifs d’une action et d’une politique de santé.
Pour ses actions de solidarité cette Association a été plusieurs fois honorée. Norbert Pallier, son président/ fondateur a reçu en 2003 le Grand Prix du Bénévolat Social et Humanitaire de la ville de Nice ainsi que les Palmes d’Argent Nationale du Bénévolat en Juillet 2008.
Cette aventure au service de la solidarité est également un défi contre le diabète et le cancer dont ont été atteints l’organisateur et le coordinateur technique de l’expédition.
Nous avons choisi des véhicules de 1953, année de l’indépendance du Cambodge afin de ne pas oublier que ce pays fut un ancien protectorat intégré à l’Indochine Française du 11 août 1863 au 09 novembre 1953.
Venez découvrir cette aventure et y participer en achetant des kilomètres sur : http://www.everyoneweb.fr/FranceCambodge/
Bonjour,
Nous serons la dernière semaine de janvier 2013 au Cambodge, un jour et demi à Phnom Penh et 4 jours et demi à Siem Reap. Mes questions sont les suivantes:
* A Phnom Penh:
- aurons-nous le temps d'aller à l'île de la soie?
- est-elle accessible en vélo?
- avez-vous une adresse d'hôtel centrale avec chambre double autour de 20 euros, avec petit déjeuner cambodgien et qui loue des vélos?
A Siem Reap:
- même question pour l'hôtel (et location de vélos aussi car nous aimerions passer une journée ou une demi-journée à faire du vélo dans les villages environnants)
- à quelle agence s'adresser pour voir un village flottant? l'excursion dure-t-elle toute la journée ou une demi-journée?
- est-ce que les hôtels proposent des excursions?
- quel village est le mieux?
- pour les temples d'Angkor, le pass 3 jours est-il valables pour 3 jours consécutifs ou non consécutifs?
- à Angkor, trouverons-nous des wc à proximité et des restaurants, ou faut-il revenir manger à Siem Reap le midi?
Merci d'avance pour vos infos et conseils
Sylvie
Bonjour
Voici quelques renseignements pratiques pour visiter les temples d'Angkor.
Pass : 1 jour 20 $ ; 3 jours 40 $ ; 7 jours 60 $. Il s'agit de jours consécutifs. Il n'y a pas de pass pour 2, 4, 5 et 6 jours. L'achat du pass peut se faire la veille de la visite à partir de 17h00, lors de l'achat on vous prend en photo. Le pass est valable pour les temples du site d'Angkor ainsi que pour les temples suivants : le groupe de Roluos (à 13 km de SR) Banteay Srei (à 25 km de SR), le Kbal Speen (à 6 km du Banteay Srei) ainsi que pour le Phnom Krom (à 10 km au Sud de SR).
Accès : Location de vélo : 2 $ par jour. Valable pour le site d'Angkor, le terrain est plat mais il faut tenir compte de la chaleur. Vélo électrique : j'en avais vus en 2006, cette année bizarrement je n'en ai plus vus ? Motodop : passager arrière d'une moto. 8-10 $ par jour. Tuktuk : il s'agit d'une petite remorque attachée à une moto, pour 1 à 3 personnes. C'est un moyen très agréable pour visiter les sites. Prix moyens : 12 à 15 $ pour le site d'Angkor, pour les temples situés à l'extérieur il y a des suppléments : groupe de Roluos 5 $ (maxi), Banteay Srei 10 $ (maxi)… Pour trois jours (Roluos et Banteay Srei compris) : 55-60 $ est un prix raisonnable. Attention certains conducteurs ont tendance à demander plus, dans ce cas il faut refuser… Sur le site d'Angkor il y a des restaurants. Les conducteurs de tuktuk ne mangent pas avec leurs clients; ils mangent ensemble (leur repas est offert par le restaurateur…). Il n'y a pas beaucoup de conducteurs francophones. On trouve sur le forum les coordonnées de quelques-uns d'entre eux. Voiture avec chauffeur : 25 à 30 $ par jour, plus pour les temples éloignés.
Guides : ne pas confondre un conducteur de tuktuk et un guide. Le conducteur de tuktuk vous transporte sur les sites. Seuls les guides officiels peuvent accompagner leurs clients pour la visite des temples. Lors de mes trois séjours j'ai constaté en écoutant des guides francophones que certains d'entre eux donnaient des explications très succinctes, ceci est probablement dû à une formation trop courte. Un guide sérieux doit se documenter afin d'approfondir ses connaissances : architecture, les différentes religions : l'hindouisme, le Mahabarata, le Reamkers (version khmère du Ramayana) ; le Bouddhisme du Mahayana (Grand véhicule) et Hinayana (ou Theravada – Petit véhicule)… En 2006 j'ai connu Kosal qui était conducteur de tuktuk, il est maintenant guide, je le recommande vivement, je viens de passer une dizaine de jours avec lui et c'était superbe. (kosarito@yahoo.com Tel. (855) 012 953 152) Prix pour un guide francophone : 30-35 $ par jour. Il faut ajouter le transport.
Livres sur la description des temples : - "Les monuments du Groupe d'Angkor" de Maurice Glaize. Très complet mais pas facile à lire. Maurice Glaize n'était pas archéologue (un archéologue est une personne qui, parfois, met ses fouilles dans des caisses) mais architecte de formation. Il était membre de l'E.F.E.O de 1936 à 1945. Son livre "Les monuments du groupe d'Angkor" est encore aujourd'hui un ouvrage de référence. Il a procédé à la restauration de temples par anastylose : méthode qui consiste à démonter puis remonter un monument, en restaurant ou remplaçant les éléments endommagés ou manquants. - "Angkor cité khmère" de Claude Jacques (Membre de l'E.F.E.O. 1963 à 1973 - épigraphe spécialisé en sanscrit et khmer ancien) et Michael Freeman (photographe). Description détaillée des temples avec de belles photos. - "Visiter Angkor" de Hy Sanh qui est un ancien guide. Livre plus facile à lire, détaillé en ce qui concerne les religions.
Autres ouvrages : il existe de nombreux livres sur le Cambodge et Angkor, j'en citerai quelques uns : - Henri Mouhot : "Voyage dans les royaumes de Siam, de Cambodge, de Laos et autres parties centrales de l'Indo-Chine" - Bruno Dagens (Membre de l'E.F.E.O de 1969 à 1986) : "Angkor, la forêt de pierre" - Madeleine Giteau (Membre de l'E.F.E.O. de 1956 à 1981) : "Histoire du Cambodge" et "Histoire d'Angkor" - Pierre Loti : "Un pèlerin à Angkor" - André Malraux : "La voie royale" (voir l'article "Malraux : la voie royale" sur le site http://www.capsurlemonde.org/cambodge/index.html ) - Egalement de Claude Jacques et Michael Freeman : "Angkor résidences des dieux"
Sites internet : - L'E.F.E.O : www.efeo.fr dans "présentation – chercheurs d'Asie – Cambodge" on y trouve des renseignements sur les membres de l'EFEO au Cambodge. En 1898 le gouvernement français a décidé de créer l'Ecole Française d'Extrême-Orient (E.F.E.O) pour assurer la protection des sites archéologiques et dresser l'inventaire des monuments de l'Indochine. Depuis cette date les membres de cet organisme sont présents sur le site d'Angkor (et des environs) avec une interruption pendant la période des Khmers Rouges. Actuellement l'E.F.E.O s'occupe, entre autre, de la restauration du Baphuon. Si vous recherchez des renseignements particuliers vous pouvez vous rendre à la bibliothèque de l'EFEO à Siem Reap, excellent accueil par un cambodgien parlant très bien le français, il saura vous conseiller sur les ouvrages à consulter sur place. - APSARA : Autorité pour la Protection du Site et l'Aménagement de la Région d’Angkor : http://www.autoriteapsara.org/fr/apsara.html - Musée Guimet : http://www.guimet.fr/ - La cité perdue des rois khmers : http://angkor.wat.online.fr/ - La voie royale, à la découverte du Cambodge : http://www.capsurlemonde.org/cambodge/index.html - Nicolas Creff : http://membres.lycos.fr/ncreff/angkor/photos.html - Les splendeurs d'Angkor : http://gilkergu.club.fr/Asie/Cambodge/Accueil/Cambodge.htm
Musées et Conservation d'Angkor : - La Conservation d'Angkor : crée en 1908, il s'agit d'un "entrepôt" où ont été placés divers objets (statues, linteaux, stèles…) ceci afin d'éviter les vols. Quelques objets ont été placés dans le musée de Siem Reap. La conservation en se visite pas… mais accompagné d'un guide et avec quelques dollars c'est possible. - Musée Guimet à Paris : très beau musée sur divers pays d'Asie. Un fronton du Banteay Srei est exposé, lors de la restauration de ce temple (de 1931 à 1936), ce fronton n'a pu être remis en place et a été "emporté" en France (fronton Ouest du Gopura Est de la troisième enceinte : l'histoire de l'Apsara Tilottamâ), c'est curieux car le fronton Est de ce même gopura a été remonté sur place… Voir : http://www.guimet.fr/Fronton - Musée National de Phnom Penh - Musée National de Siem Reap : le mot "national" ne convient peut-être pas car il a été construit par une société thaïlandaise… Les objets sont exposés par thèmes (civilisation khmère, religions, frontons, linteaux…). Je conseille cette visite malgré le prix : 12 $, explications en khmer et en anglais, possibilité de louer un audio-guide pour 3$. www.angkornationalmuseum.com
Programme de visite : En général il est conseillé de prendre le pass de trois jours, mais bien sûr chacun a sa façon de visiter. - Un jour : Angkor Vat, le Bayon, la Terrasse des Eléphants, la Terrasse du Roi Lépreux et le Ta Prohm. - Trois jours : visite plus détaillée, avec en plus le Banteay Srei (le "préféré de Malraux") et éventuellement une visite du Kbal Speen (ou rivière aux Mille Linga), pour accéder aux sculptures il faut marcher en forêt pendant 40 mn environ. Au retour le Banteay Samré… - Sept jours : pour les passionnés et ceux qui préfèrent prendre plus de temps pour des visites détaillées. Dans ce cas il est possible d'aller le troisième (ou quatrième jour) voir le groupe de Roluos et de poursuivre par la visite du village sur pilotis de Kompong Phluk (ceci pour éviter une éventuelle saturation).
Je suis allé trois fois au Cambodge, à chaque fois j'ai pris le pass de sept jours. Pour ceux qui sont intéressés je peux fournir un exemple de programme de visite des temples (3 ou 7 jours).
Temples extérieurs : voir le post de "somlang" : Musées et temples du Cambodge (Angkor Borei, Sambor Pre Kuk, Angkor, Preah Vihear, Banteay Chmar, ..) : http://voyageforum.com/v.f?post=1431462#1431462
Jacques
Pass : 1 jour 20 $ ; 3 jours 40 $ ; 7 jours 60 $. Il s'agit de jours consécutifs. Il n'y a pas de pass pour 2, 4, 5 et 6 jours. L'achat du pass peut se faire la veille de la visite à partir de 17h00, lors de l'achat on vous prend en photo. Le pass est valable pour les temples du site d'Angkor ainsi que pour les temples suivants : le groupe de Roluos (à 13 km de SR) Banteay Srei (à 25 km de SR), le Kbal Speen (à 6 km du Banteay Srei) ainsi que pour le Phnom Krom (à 10 km au Sud de SR).
Accès : Location de vélo : 2 $ par jour. Valable pour le site d'Angkor, le terrain est plat mais il faut tenir compte de la chaleur. Vélo électrique : j'en avais vus en 2006, cette année bizarrement je n'en ai plus vus ? Motodop : passager arrière d'une moto. 8-10 $ par jour. Tuktuk : il s'agit d'une petite remorque attachée à une moto, pour 1 à 3 personnes. C'est un moyen très agréable pour visiter les sites. Prix moyens : 12 à 15 $ pour le site d'Angkor, pour les temples situés à l'extérieur il y a des suppléments : groupe de Roluos 5 $ (maxi), Banteay Srei 10 $ (maxi)… Pour trois jours (Roluos et Banteay Srei compris) : 55-60 $ est un prix raisonnable. Attention certains conducteurs ont tendance à demander plus, dans ce cas il faut refuser… Sur le site d'Angkor il y a des restaurants. Les conducteurs de tuktuk ne mangent pas avec leurs clients; ils mangent ensemble (leur repas est offert par le restaurateur…). Il n'y a pas beaucoup de conducteurs francophones. On trouve sur le forum les coordonnées de quelques-uns d'entre eux. Voiture avec chauffeur : 25 à 30 $ par jour, plus pour les temples éloignés.
Guides : ne pas confondre un conducteur de tuktuk et un guide. Le conducteur de tuktuk vous transporte sur les sites. Seuls les guides officiels peuvent accompagner leurs clients pour la visite des temples. Lors de mes trois séjours j'ai constaté en écoutant des guides francophones que certains d'entre eux donnaient des explications très succinctes, ceci est probablement dû à une formation trop courte. Un guide sérieux doit se documenter afin d'approfondir ses connaissances : architecture, les différentes religions : l'hindouisme, le Mahabarata, le Reamkers (version khmère du Ramayana) ; le Bouddhisme du Mahayana (Grand véhicule) et Hinayana (ou Theravada – Petit véhicule)… En 2006 j'ai connu Kosal qui était conducteur de tuktuk, il est maintenant guide, je le recommande vivement, je viens de passer une dizaine de jours avec lui et c'était superbe. (kosarito@yahoo.com Tel. (855) 012 953 152) Prix pour un guide francophone : 30-35 $ par jour. Il faut ajouter le transport.
Livres sur la description des temples : - "Les monuments du Groupe d'Angkor" de Maurice Glaize. Très complet mais pas facile à lire. Maurice Glaize n'était pas archéologue (un archéologue est une personne qui, parfois, met ses fouilles dans des caisses) mais architecte de formation. Il était membre de l'E.F.E.O de 1936 à 1945. Son livre "Les monuments du groupe d'Angkor" est encore aujourd'hui un ouvrage de référence. Il a procédé à la restauration de temples par anastylose : méthode qui consiste à démonter puis remonter un monument, en restaurant ou remplaçant les éléments endommagés ou manquants. - "Angkor cité khmère" de Claude Jacques (Membre de l'E.F.E.O. 1963 à 1973 - épigraphe spécialisé en sanscrit et khmer ancien) et Michael Freeman (photographe). Description détaillée des temples avec de belles photos. - "Visiter Angkor" de Hy Sanh qui est un ancien guide. Livre plus facile à lire, détaillé en ce qui concerne les religions.
Autres ouvrages : il existe de nombreux livres sur le Cambodge et Angkor, j'en citerai quelques uns : - Henri Mouhot : "Voyage dans les royaumes de Siam, de Cambodge, de Laos et autres parties centrales de l'Indo-Chine" - Bruno Dagens (Membre de l'E.F.E.O de 1969 à 1986) : "Angkor, la forêt de pierre" - Madeleine Giteau (Membre de l'E.F.E.O. de 1956 à 1981) : "Histoire du Cambodge" et "Histoire d'Angkor" - Pierre Loti : "Un pèlerin à Angkor" - André Malraux : "La voie royale" (voir l'article "Malraux : la voie royale" sur le site http://www.capsurlemonde.org/cambodge/index.html ) - Egalement de Claude Jacques et Michael Freeman : "Angkor résidences des dieux"
Sites internet : - L'E.F.E.O : www.efeo.fr dans "présentation – chercheurs d'Asie – Cambodge" on y trouve des renseignements sur les membres de l'EFEO au Cambodge. En 1898 le gouvernement français a décidé de créer l'Ecole Française d'Extrême-Orient (E.F.E.O) pour assurer la protection des sites archéologiques et dresser l'inventaire des monuments de l'Indochine. Depuis cette date les membres de cet organisme sont présents sur le site d'Angkor (et des environs) avec une interruption pendant la période des Khmers Rouges. Actuellement l'E.F.E.O s'occupe, entre autre, de la restauration du Baphuon. Si vous recherchez des renseignements particuliers vous pouvez vous rendre à la bibliothèque de l'EFEO à Siem Reap, excellent accueil par un cambodgien parlant très bien le français, il saura vous conseiller sur les ouvrages à consulter sur place. - APSARA : Autorité pour la Protection du Site et l'Aménagement de la Région d’Angkor : http://www.autoriteapsara.org/fr/apsara.html - Musée Guimet : http://www.guimet.fr/ - La cité perdue des rois khmers : http://angkor.wat.online.fr/ - La voie royale, à la découverte du Cambodge : http://www.capsurlemonde.org/cambodge/index.html - Nicolas Creff : http://membres.lycos.fr/ncreff/angkor/photos.html - Les splendeurs d'Angkor : http://gilkergu.club.fr/Asie/Cambodge/Accueil/Cambodge.htm
Musées et Conservation d'Angkor : - La Conservation d'Angkor : crée en 1908, il s'agit d'un "entrepôt" où ont été placés divers objets (statues, linteaux, stèles…) ceci afin d'éviter les vols. Quelques objets ont été placés dans le musée de Siem Reap. La conservation en se visite pas… mais accompagné d'un guide et avec quelques dollars c'est possible. - Musée Guimet à Paris : très beau musée sur divers pays d'Asie. Un fronton du Banteay Srei est exposé, lors de la restauration de ce temple (de 1931 à 1936), ce fronton n'a pu être remis en place et a été "emporté" en France (fronton Ouest du Gopura Est de la troisième enceinte : l'histoire de l'Apsara Tilottamâ), c'est curieux car le fronton Est de ce même gopura a été remonté sur place… Voir : http://www.guimet.fr/Fronton - Musée National de Phnom Penh - Musée National de Siem Reap : le mot "national" ne convient peut-être pas car il a été construit par une société thaïlandaise… Les objets sont exposés par thèmes (civilisation khmère, religions, frontons, linteaux…). Je conseille cette visite malgré le prix : 12 $, explications en khmer et en anglais, possibilité de louer un audio-guide pour 3$. www.angkornationalmuseum.com
Programme de visite : En général il est conseillé de prendre le pass de trois jours, mais bien sûr chacun a sa façon de visiter. - Un jour : Angkor Vat, le Bayon, la Terrasse des Eléphants, la Terrasse du Roi Lépreux et le Ta Prohm. - Trois jours : visite plus détaillée, avec en plus le Banteay Srei (le "préféré de Malraux") et éventuellement une visite du Kbal Speen (ou rivière aux Mille Linga), pour accéder aux sculptures il faut marcher en forêt pendant 40 mn environ. Au retour le Banteay Samré… - Sept jours : pour les passionnés et ceux qui préfèrent prendre plus de temps pour des visites détaillées. Dans ce cas il est possible d'aller le troisième (ou quatrième jour) voir le groupe de Roluos et de poursuivre par la visite du village sur pilotis de Kompong Phluk (ceci pour éviter une éventuelle saturation).
Je suis allé trois fois au Cambodge, à chaque fois j'ai pris le pass de sept jours. Pour ceux qui sont intéressés je peux fournir un exemple de programme de visite des temples (3 ou 7 jours).
Temples extérieurs : voir le post de "somlang" : Musées et temples du Cambodge (Angkor Borei, Sambor Pre Kuk, Angkor, Preah Vihear, Banteay Chmar, ..) : http://voyageforum.com/v.f?post=1431462#1431462
Jacques
Bonjour,
Je quitte le Cambodge demain, après 30 jours. Chaque jour a été plus beau que le précédent, chaque jour m'apporté petits ou grands bonheurs.
J'ai longtemps préparé ce voyage. Merci à FabGreg pour m'avoir permis de rencontrer une personne extraordinaire qui m'a fait découvrir les temples de la région de Kompong Thom à moto. Merci à Schnacke67 pour ses conseils pour la visite des temples d'Angkor. J'ai trouvé l'apsara dont on voit les dents, j'avais tellement peur de la manquer que je les ai toutes regardées, de la première à la dernière ( au cas où il y en aurait eu deux ;) ). Merci à tous ceux qui écrivent dans les forums, font des blogs, vos interventions valent mieux que tous les guides papier. Parlant de guide, le livre Angkor, cité khmère s'achète aussi peu qu'1$ sur les sites du petit circuit, et se négocie entre 5$ et 15$ sur les autres sites.
Je n'ai pas vraiment la patience de détailler mon voyage maintenant, avec mon téléphone. Mais je veux préciser que le visa n'est pas de 30 jours mais d'un mois. Le mien est valide du 2 mars au 2 avril, mais j, avais calculé 30 jours pour l'achat de mon billet d'avion, si j'avais su, je serais restée deux jours de plus sans hésiter !
Mon parcours en bref, arrivée de Kuala Lumpur à Sihanouk ville, départ dans la foulée pour Kampot, puis Kep. Phnom Penh, Kompong Cham, Kompong Thom, Siem Reap, Battambang, Kompong Chhnang et Phnom Penh que je quitte pour la suite de mon voyage, vers l'Indonésie .
Je voyageais avec un budget prévu de 30$/jour. Sincèrement, je ne sais pas trop où j'en suis, mais je ne crois pas avoir dépassé cette somme. Des hôtels à plus ou moins 10$/Jr et de l'excellente nourriture de rue. Je vous donnerai volontiers mes bonnes adresses. La plupart des hôtels remplissent votre bouteille d'eau gratuitement ou pour quelques riels. Ça ne peut que faire du bien à un environnement mal en point.
Pas de souci pour l'argent non plus, même si on vous donne un prix en $, vous pouvez payer en riels et le contraire est aussi valable. On rend la monnaie dans les deux devises, selon ce que la personne ou son voisin à en poche.
Un dernier mot pour vous dire que je suis tombée amoureuse ce pays et des Cambodgiens, mais ça ne doit pas ètrès une surprise pour ceux qui le connaissent. ☺
Je quitte le Cambodge demain, après 30 jours. Chaque jour a été plus beau que le précédent, chaque jour m'apporté petits ou grands bonheurs.
J'ai longtemps préparé ce voyage. Merci à FabGreg pour m'avoir permis de rencontrer une personne extraordinaire qui m'a fait découvrir les temples de la région de Kompong Thom à moto. Merci à Schnacke67 pour ses conseils pour la visite des temples d'Angkor. J'ai trouvé l'apsara dont on voit les dents, j'avais tellement peur de la manquer que je les ai toutes regardées, de la première à la dernière ( au cas où il y en aurait eu deux ;) ). Merci à tous ceux qui écrivent dans les forums, font des blogs, vos interventions valent mieux que tous les guides papier. Parlant de guide, le livre Angkor, cité khmère s'achète aussi peu qu'1$ sur les sites du petit circuit, et se négocie entre 5$ et 15$ sur les autres sites.
Je n'ai pas vraiment la patience de détailler mon voyage maintenant, avec mon téléphone. Mais je veux préciser que le visa n'est pas de 30 jours mais d'un mois. Le mien est valide du 2 mars au 2 avril, mais j, avais calculé 30 jours pour l'achat de mon billet d'avion, si j'avais su, je serais restée deux jours de plus sans hésiter !
Mon parcours en bref, arrivée de Kuala Lumpur à Sihanouk ville, départ dans la foulée pour Kampot, puis Kep. Phnom Penh, Kompong Cham, Kompong Thom, Siem Reap, Battambang, Kompong Chhnang et Phnom Penh que je quitte pour la suite de mon voyage, vers l'Indonésie .
Je voyageais avec un budget prévu de 30$/jour. Sincèrement, je ne sais pas trop où j'en suis, mais je ne crois pas avoir dépassé cette somme. Des hôtels à plus ou moins 10$/Jr et de l'excellente nourriture de rue. Je vous donnerai volontiers mes bonnes adresses. La plupart des hôtels remplissent votre bouteille d'eau gratuitement ou pour quelques riels. Ça ne peut que faire du bien à un environnement mal en point.
Pas de souci pour l'argent non plus, même si on vous donne un prix en $, vous pouvez payer en riels et le contraire est aussi valable. On rend la monnaie dans les deux devises, selon ce que la personne ou son voisin à en poche.
Un dernier mot pour vous dire que je suis tombée amoureuse ce pays et des Cambodgiens, mais ça ne doit pas ètrès une surprise pour ceux qui le connaissent. ☺
Bonjour,
Je retourne en Asie du Sud-Est : départ le 13 février et retour le 26 mars 2018.
Mon voyage se déroule au départ en Thaïlande (principalement Bangkok et Ayutthaya), puis au Cambodge (Battabang et Phnom Penh) et enfin au Laos où j'ai prévu pas loin de 30 jours.
Je voyage avec les trains et les cars, souvent de nuit, et je loue systématiquement une moto.
Au Laos, je vais faire la boucle du Nord, en moto bien sur, au départ de Vientiane en le faisant dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, pour terminer par Luang Prabang, Vang Nieng et retour à Vientiane ;pour prendre l'avion en direction de Paris.
Merci à tous de vos recommandations et/ou suggestions.
Je peux envoyer par message privé un PDF sur mon plan de voyage.
Joyeux noël et bonnes fêtes de fin d'année,
Amicalement,
Alain
Bonjour,
nous partons pour nos 20 ans de mariage, pour la 1ère fois au Cambodge.
Ce sera également pour nous la 1ère fois en Asie.
Je me permets ici de vous joindre notre projet d'itinéraire, avec nos réflexions, modifié plusieurs fois en raison essentiellement des temps de trajets ! Et bien sûr les interrogations qui vont avec ... ;)
V01/02 : arrivée à PP à 13H. Direction l'hébergement et pas grand chose de prévu après 24h de voyage...
S02/02 : PP (Palais Royal, Marché central..; et petite balade sur le Mékong au couchant).
D03/02 : PP (marché russe, Camp S21 puis quelques pagodes pour se changer les idées..)
L04/02 :Bus pour K.Thom et visite du Sambor Prei Kuk. Nuit K.T
M05/02 : Bus pour SR, puis visite l'am du National Angkor Museum pour se mettre dans le bain !
Me 06/02 : grosse journée avec location voiture+chauffeur pour le site de Koh Ker puis Beng Mealea en rentrant sur SR
J07/02 : achat du forfait 7 jours pour Angkor et visite de Bantey Srey et peut être le groupe de Roluos (mais cela risque d'être court...). Bus vers Battambag. Nous abandonnons l'idée du trajet en bateau après plusieurs lectures ça et là à ce sujet (sécurité, durée et le niveau de l'eau incertain...) même si cela semble magnifique.
V08/02 : balade dans la campagne autour de Bttg (à définir) et petit tour aux "Batcaves" en fin de journée.
S09/02 : petit tour en ville (Bamboo train ? ou autre ?) et bus en début d'am pour SR pour assister au spectacle "Phare" à 20H
D10/02 : SR. Marché du Phsar Leu (apparement plus authentique) puis balade sur le Tonlé Sap vers Kpg Khleang
L11, M12 et Me13/02 : Angkor of course !!!
M13/02 : bus de nuit (Giant ibis) vers Sihanoukville. Au départ, nous avions envisagé l'avion. Mais les horaires et le coût nous ont fait changé d'avis...
J14/02 : départ au plus tôt (pas du tout envie de "faire" Sihanouk !) vers Koh Rong Samloem. Le jour de la St Valentin pour fêter nos 20 ans de mariage <3
V15, S16/02 : plongée et farniente sur KRS
D17, L18, M19/02 : départ ver Sihanouk, puis Kampot et Kep. Pas encore très précis dans notre programme : plantation de poivre, se gaver de bons petits plats...
Me 20/02 : retour pour PP. A faire sur le trajet : Phom Chisor si c'est à conseiller...
J21/02 : au gré des envies le matin et vol retour à 18H
Nos remarques et/ou questions :
Nous avons très vite abandonné l'idée d'aller vers Kratie puis le Mondolkiri à cause des temps de trajet. Mais cela nous tentait bien.
Nous avions envisagé en début de séjour, après PP, une étape à KCham, pour le Mékong. Mais nous avons peur que cela soit une "demi mesure" sans aller jusqu'à Kratie. Cela vaut-il le coup ?
Nous avons fait en sorte de "finir en beauté" et de visiter les sites secondaires en premier, mais aussi pour éviter la semaine du nouvel an chinois (05/02) à Angkor !! J'espère que cela sera plus calme la semaine suivante... Qu'en pensez vous ?
Concernant le spectacle "Phare" à SR : il y en a un aussi à Battambang. Faut il en privilégier un plus que l'autre ?
Le Khal Spean au nord du Bantey Srey est-il incourtournable ?
Le bamboo train à Battambang : piège à touristes ?
La fin de notre séjour semble plus "souple". Doit-on décaler d'une journée pour faire autre chose dans les 2 1ères semaines ? Quid du Phom Chisor proche de PP ? Combien de temps devons consacrer à la région de Kampot/Kep ?
Un grand merci pour votre temps et vos retours bienvenus.
Cordialement Fabrice
Je me permets ici de vous joindre notre projet d'itinéraire, avec nos réflexions, modifié plusieurs fois en raison essentiellement des temps de trajets ! Et bien sûr les interrogations qui vont avec ... ;)
V01/02 : arrivée à PP à 13H. Direction l'hébergement et pas grand chose de prévu après 24h de voyage...
S02/02 : PP (Palais Royal, Marché central..; et petite balade sur le Mékong au couchant).
D03/02 : PP (marché russe, Camp S21 puis quelques pagodes pour se changer les idées..)
L04/02 :Bus pour K.Thom et visite du Sambor Prei Kuk. Nuit K.T
M05/02 : Bus pour SR, puis visite l'am du National Angkor Museum pour se mettre dans le bain !
Me 06/02 : grosse journée avec location voiture+chauffeur pour le site de Koh Ker puis Beng Mealea en rentrant sur SR
J07/02 : achat du forfait 7 jours pour Angkor et visite de Bantey Srey et peut être le groupe de Roluos (mais cela risque d'être court...). Bus vers Battambag. Nous abandonnons l'idée du trajet en bateau après plusieurs lectures ça et là à ce sujet (sécurité, durée et le niveau de l'eau incertain...) même si cela semble magnifique.
V08/02 : balade dans la campagne autour de Bttg (à définir) et petit tour aux "Batcaves" en fin de journée.
S09/02 : petit tour en ville (Bamboo train ? ou autre ?) et bus en début d'am pour SR pour assister au spectacle "Phare" à 20H
D10/02 : SR. Marché du Phsar Leu (apparement plus authentique) puis balade sur le Tonlé Sap vers Kpg Khleang
L11, M12 et Me13/02 : Angkor of course !!!
M13/02 : bus de nuit (Giant ibis) vers Sihanoukville. Au départ, nous avions envisagé l'avion. Mais les horaires et le coût nous ont fait changé d'avis...
J14/02 : départ au plus tôt (pas du tout envie de "faire" Sihanouk !) vers Koh Rong Samloem. Le jour de la St Valentin pour fêter nos 20 ans de mariage <3
V15, S16/02 : plongée et farniente sur KRS
D17, L18, M19/02 : départ ver Sihanouk, puis Kampot et Kep. Pas encore très précis dans notre programme : plantation de poivre, se gaver de bons petits plats...
Me 20/02 : retour pour PP. A faire sur le trajet : Phom Chisor si c'est à conseiller...
J21/02 : au gré des envies le matin et vol retour à 18H
Nos remarques et/ou questions :
Nous avons très vite abandonné l'idée d'aller vers Kratie puis le Mondolkiri à cause des temps de trajet. Mais cela nous tentait bien.
Nous avions envisagé en début de séjour, après PP, une étape à KCham, pour le Mékong. Mais nous avons peur que cela soit une "demi mesure" sans aller jusqu'à Kratie. Cela vaut-il le coup ?
Nous avons fait en sorte de "finir en beauté" et de visiter les sites secondaires en premier, mais aussi pour éviter la semaine du nouvel an chinois (05/02) à Angkor !! J'espère que cela sera plus calme la semaine suivante... Qu'en pensez vous ?
Concernant le spectacle "Phare" à SR : il y en a un aussi à Battambang. Faut il en privilégier un plus que l'autre ?
Le Khal Spean au nord du Bantey Srey est-il incourtournable ?
Le bamboo train à Battambang : piège à touristes ?
La fin de notre séjour semble plus "souple". Doit-on décaler d'une journée pour faire autre chose dans les 2 1ères semaines ? Quid du Phom Chisor proche de PP ? Combien de temps devons consacrer à la région de Kampot/Kep ?
Un grand merci pour votre temps et vos retours bienvenus.
Cordialement Fabrice
Bonjour,
Apres avoir fait plusieurs voyage a velo, je suis tenté de continuer mon voyage en scooter asiatique.
Mais c'est vrai que je n'y connais rien, surtout en ce qui conerne les assurances. Je vais acheter "la bete" en Thailande et continuer sur le Laos et le Cambodge. Apres reflexions, je me dis que pour les reparations, cela sera plus facile car ils en ont partout et puis apres en avoir loué une sur 6 jours, c'est vrai que ca passe partout ;)
Quelqu'un pourrait me donner des conseils, choix du scooter, semi auto ou automatique, des endroits pour l'acheter a bon prix, .....
Merci d'avance pour vos reponses, Stephane.
Legende de la photo attachée: "Tourner en rond dans le triangle d'or, C'est quand meme un comble ;)"
Apres avoir fait plusieurs voyage a velo, je suis tenté de continuer mon voyage en scooter asiatique.
Mais c'est vrai que je n'y connais rien, surtout en ce qui conerne les assurances. Je vais acheter "la bete" en Thailande et continuer sur le Laos et le Cambodge. Apres reflexions, je me dis que pour les reparations, cela sera plus facile car ils en ont partout et puis apres en avoir loué une sur 6 jours, c'est vrai que ca passe partout ;)
Quelqu'un pourrait me donner des conseils, choix du scooter, semi auto ou automatique, des endroits pour l'acheter a bon prix, .....
Merci d'avance pour vos reponses, Stephane.
Legende de la photo attachée: "Tourner en rond dans le triangle d'or, C'est quand meme un comble ;)"
Nous revenons de près de 5 semaines au Cambodge et au Vietnam… Pour tous ceux qui se posent des questions, nous essayons de donner des infos sur notre voyage merveilleux… Nous avons choisi le parcours au mois de mai, qui nous semblait côté climat plutôt intéressant au nord comme au sud… Nous avons opté pour le sens sud-nord, pour essayer d’être avant la saison des pluies sur le Mékong… Couple âgé de 65 ans, nous voyageons toujours en "solitaire", sans aucune agence de voyage (sauf baie d’Along, et éventuellement un extra…).
Billets d'avion réservés un mois avant le départ par Internet. Site Nouvelles Frontières : proposition à 556,00 € Arrivée à Phnom Penh et départ de Hanoï - Compagnie Vietnam Airlines (en fait Air France à l’aller).
4/05 : Phnom Penh (visa acheté sur Internet : 25$)- Tuk-tuk aéroport-quai Sisowath : 5$ - Guesthouse Waterview - 151 quai sisowath : 15$ (bien et personnel très efficace) - Repas tout à côté au Marché de Nuit : nous conseillons le crabe grillé au poivre : un délice…
5/05 : Bus GIANT IBIS de Phnom Penh à Siem Reap : 8$/1 (arrêt le midi au restau) - billet acheté par la guesthouse - A Siem Reap : MyHome Tropical Villa (piscine et Petit Déj) : 16$/nuit/double TB
6-7-8/05 : Angkor - Tuk-tuk : 15$ le 1er jour ; 14$ le 3e - Forfait de 3 jours pour les temples : 40$
(le 2e jour : Balade à Kompong Phlux que nous conseillons: tuk-tuk : 13 $ pour 25-30 km aller, puis billet d’entrée sur le site : 20$ (bateau : 3h environ et accès au village et au lac Tonlé Sap). Super !!!
A Siem Reap, nous nous sommes régalés au Restau : Le Tigre de Papier
Bus couchette de Siem Reap à Phnom Penh (oui nous avons osé !): 12,5 $ (réservation faite par hôtel) - La navette nous prend à l'hôtel - Départ vers 23h30 - Arrivée vers 5h30-6h à Phnom Penh
9/05 : Phnom Penh : Fête du Sillon Sacré dès 8h du mat (Fête dont la date dépend du calendrier lunaire et qui explique notre trajet en bus de nuit) : Un imprévu folklorique, et un régal pour les yeux…
Même hôtel. Un très bon repas à Friends (école d’application) : 8-9 $ avec la bière
10/05 : Bateau lent sur le Mékong (le Bassac) de Phnom Penh à Chau Doc - Réservation par la Guesthouse - : 12$ - Départ à 8h - 1h de bus environ, puis embarquement au milieu de nulle part - Passage des frontières Cambodge et Vietnam (le bateau s'arrête, et m^me on change de bateau au Vietnam) - Arrivée à Chau Doc vers 14h (Ce choix nous a obligé à prévoir le visa Vietnam en France : impossible de prendre « on arrival » en passant la frontière sur le fleuve… On a donc payé plus cher : 90$ environ)
A Chau Doc : : Than Nam 2 Hotel : 8$ - (Sur la place du marché : délicieux Mi Xao Gion : 1$)
11/05 : Mini-Bus Chau Doc-Can Tho : 3$ (Achat du billet dans agence près de Place du Marché et départ de cet endroit). A Can Tho : Hôtel Than Thuy - 68 Hai Ba Trung - 12$ la double
Restau Phieu Tinh Tien Ban 10 - 4 Hai Ba Trang -2 plats + 1 bière) : 10$ pour nous 2 (TB)
12/05-13/05 : A Can Tho : Balade en barque par l'intermédiaire de Mme HA - grand tour (6h30 environ) : 35$ la barque - - Mini-bus Can Tho-Ho Chi Minh Ville : 4,5$ (durée 5 h)
A Ho Chi Minh ville : LES BUS :
De la Gare routière de Mièn Tây pour le centre (Marché Bên Thành) - Prendre bus n°2 : 0,4$
Du Marché Bên Thành à Cholon - Prendre Bus n°1 - 0,3$
Du Marché Bên Thành à la Gare ferroviaire : Bus n° 65 - 0,3$ - Attention : le bus s'arrête environ 700 m avant la gare... Facile d'y aller ensuite à pied...
Hôtel NDUNG - 185/6 Pham Ngu Lao (à 2 pas du Marché Bên Trành) - 10$ la double
Massage : Association des aveugles de Ho Chi Minh-Ville - 185 Cong Quynh (quartier des hôtels) : 3$ le massage de 1 h environ.
Glaces Fanny : Glacier principal : 29-31 Ton That Thiêp - Autre glacier Fanny au 22 Phom Hong Thai - Près du Marché Bên Thành et du quartier Routard
14/05 - Train de Ho Chi Minh Ville à Danang (Billets achetés le lundi matin pour le lundi soir au Bureau de vente : Central Booking Office - 275 C Pham Ngu Lao - quartier Routard) - Train SE2 - Soft Sleeper - Départ 19 h - Durée prévue: 15 h - Durée effective : 18h - Prix : 50$
15/05-16/05 :A Danang : taxi collectif pour Hoi An - 6 personnes - Montant : 3,75$/personne pour une trentaine de kilomètres.
A Hoi An : Hôtel NGuyen Phuong - Ba Trieu : 12$ la double
Location vélo (près hôtel) : 1$/jour (Visite recommandée du petit village de Tra Que très tôt le matin, puis plage de An Bang - Hoi An après-midi et soir)
17/05 : Open Bus de Hoi An à Hué à 13h30- Billets achetés à Sinh Café la veille au soir : 3$ (Durée du trajet : 3h30 environ)
18/05-19/05 : Hôtel à Hué : Bao Minh - 8/66 Lè Loi - 10$ la nuit ou 16$ les 2 nuits - Un très bon hôtel avec AC - Wifi -Baignoire - balcon (accueil beaucoup plus sympa que celui de Impressive juste en face...)Location moto pour la journée : 4$ - Carburant : 3,5$ - Chaque billet (Minh Mong, Tu Duc ou citadelle) coûte 4$ - Restau conseillé : La Carambole - 19 phamNgu Lao - Extra
Achat du billet de train : Hué à Ninh Binh - SE20 - Soft Sleeper - Départ 19h49 - Arrivée prévue 8h57 - (Nous avons acheté directement nos billets à la Gare de Hué en nous déplaçant avec la motorbyke) - Prix : 37,5$
20/5-21/5 :Taxi pour Tam Coc : à 3 dans le taxi - 1,75$ par personne
Hôtel-restaurant "Chez Loan" : 19$ (c'est la plus chère de notre voyage !!! Mais de notre faute on n'avait pas discuté le prix avant) - Repas : Loan est une très bonne cuisinière
Barque sur la rivière : 6$ la barque pour 2h30 environ (barque proposée par Loan - Pas de harcèlement pour les nappes, la boisson…)
Mini-Bus Tam Coc - Hanoi : 6$ - Bus réservé par Loan (qui nous prend chez Loan et nous conduit à notre hôtel à Hanoï (ou dans le quartier annoncé, si pas de réservation)... Durée : 3h30 environ
22/05-23/05-24/05 - Hôtel à Hanoï : HANOI LUCKY HOTEL - 47 Ngo Huyen (près Cathédrale) : 15 $/chambre double - Bien - (AC - Wifi - Baignoire - Fenêtre...)
Quelques restaus testés :
CHA CA LA VONG - 107 Nguyën Truong : 8,5$ (TB - Qualité-Quantité) - CHA CA LA VONG - 14 Cha Ca (attention : bien aller au n° 14, concurrent à côté) : 9$/2 (TB Qualité - Juste : quantité) - Mediterraneo (pizza) : 9$ (correct sans plus) - Little Hanoi - 7$ (correct, sans plus) - Kiti - 28 Hang Hom -7$ (bien)
+ autres phos et soupes... à 1$
Petit supermarché près du lac : Intimex Bo Ho - 96 Tran Hung Dao -un peu en retrait au niveau de l'embranchement Le Thai et Hang Trong aux prix intéressants
Musée Ethnographie (Bao Tang an Tôc Hoc - Tu Liëm) : 1,25$ (Station de Bus au Nord du Lac Hoan Kiem - sur Hang Dao - Ne va pas jusqu’au musée : 1km à pied environ après la descente)
Théâtre de Marionnettes sur l'eau : 5$ (c'est toujours complet pour les places moins chères, mais on a intérêt à être devant)
Temple de la Littérature : 1$
Billet de train Hanoi-Lao Cai pour le 24/05 (acheté le 22/05) : 24,5$ - Soft Sleeper
25/05 - 26/05
Bus Lao Cai - Bac Ha à 6h30 - 3$
Bus Bac Ha - Can Cau : 1,5$ (un aller)
Hôtel Ngân Nga : 10$ la double - Repas à Hoàng Yên : TB avec vin (nous étions 6) - 6$
Bien sûr marché de Can Cau (avec les Hmongs fleurs, une merveille !) et celui de Bac Ha (très bien aussi…)
27/05-08/05-29/05-30/05-31/05 : Alors là : MERCI LARSAY - C’est la seule partie du voyage « planifiée », c'est notre "extra" (dans tous les sens du terme ! Larsay, (alias Jacques), nous l'avons découvert sur le forum... Puis nous sommes entrés en contact...
A Hanoï, Jacques nous a mis en relation avec Minh - Escapade en 4x4 : 5 jours dans le Nord avec ses ethnies étonnantes et ses paysages époustouflants (+ 1 j pour que Minh nous rejoigne à Bac Ha).
Au programme : Départ le dimanche midi de Bac Ha - Ha Giang - Dong Van - Meo Vac - Bao Lac (Le bonheur ici c’est que nous étions le jour du magnifique marché qui est fonction du calendrier lunaire, donc plus difficilement gérable… et la découverte des Lolos…) - Ba Be - Hanoi .
A notre charge (nous étions 4) : 125$/personne pour les 6 j (voiture, chauffeur…)
le laisser passer : 10$
les hôtels et restaus - A Ha GIANG : Hôtel Truong Xuang Resort : 10$ la double - A Dong Van : Hôtel Khai Hoan - 10$ la double - A Bao Lac - Guesthouse Nha Nghi Dân Phô 6 - 8$ la double
Repas avec bière autour de 3 à 5$/personne (ou moins si l'on veut !)
A Babe : Entrée du parc :1$/personne
Guesthouse DUY TO de Pac Ngoi : repas + chambre+petit déj + bateau (3h30) : 16$/personne - rappel : nous étions 4 (un peu cher à notre avis ! et moins intéressant : la balade en bateau est monotone et beaucoup moins jolie qu’à Tam Coc.. c'est notre point de vue !)
1/06-2/06 : Halong (2 jours - 1 nuit) - Achat du billet le 31/05 au soir dans Agence de la Rue Ngo Huyen, rue de notre hôtel (près de la Cathédrale) - Nous avons demandé : DE LUXE DRAGON CRUISE, croisière gérée par Asia Pacific Travel : Prix annoncé : 109 $ - Prix payé : 75 $/personne - EXTRA pour toutes les prestations (repas, visites, kayak...)
3/06 - Avion - Attention la navette Vietnam Airlines ne fonctionne que jusqu'à 19h - Prix : 2$ - Durée : 40-45 mn - Inutile de réserver. Achat des billets dans le minibus.
Voilà tous les éléments « pratiques » de notre voyage qui s’est déroulé au mieux. Mais il faut toujours « négocier tous les prix »… Naturellement on n’évoque pas ici nos émotions, nos coups de cœur… Nous avons été tout simplement enchantés…
Notre blog : http://gauchet-vietnam.blogspot.fr/
Bonjour,
Mon compagnon et moi prévoyons un voyage au Laos et au Cambodge pour environ 4-5 semaines en Septembre. Je galère un peu sur l’itinéraire et j’aurai besoin de votre aide. Je pensais prendre un Billet ParisàLuang Prabang et Phnom Penh àParis L’inverse est-il mieux ?
Pour Le Laos, je compte faire le nord qui semble vraiment beau. Quels villages visités ? Pouvez –vous m’aider à détailler cette partie de l’itinéraire ? Ensuite redescendre sur Ventiane puis prendre pour Paksé pour visiter le plateau des Bolovens, puis partir ensuite pour les 4000 iles pour ensuite passer la frontière Laos Cambodge. Au Cambodge, mon itinéraire est très flou et j’ai peur de trop m’éparpiller. Je voulais visiter : - Siem reap pour quelques jours - Kratie - Kampot Kep - Et repartir de Phnom Penh Merci pour votre aide, Lucie 🙂
Mon compagnon et moi prévoyons un voyage au Laos et au Cambodge pour environ 4-5 semaines en Septembre. Je galère un peu sur l’itinéraire et j’aurai besoin de votre aide. Je pensais prendre un Billet ParisàLuang Prabang et Phnom Penh àParis L’inverse est-il mieux ?
Pour Le Laos, je compte faire le nord qui semble vraiment beau. Quels villages visités ? Pouvez –vous m’aider à détailler cette partie de l’itinéraire ? Ensuite redescendre sur Ventiane puis prendre pour Paksé pour visiter le plateau des Bolovens, puis partir ensuite pour les 4000 iles pour ensuite passer la frontière Laos Cambodge. Au Cambodge, mon itinéraire est très flou et j’ai peur de trop m’éparpiller. Je voulais visiter : - Siem reap pour quelques jours - Kratie - Kampot Kep - Et repartir de Phnom Penh Merci pour votre aide, Lucie 🙂
De DUBAI au CAMBODGE du 2 février au 29 février 2015
"On a adoré : Dubai, l'activité sur la Creek, la Burj Khalifa, le métro ....
On a aimé au Cambodge: les maisons traditionnelles, les temples pré et angkoriens, les écoliers en tunique sur leurs vélos, l'absence de moustiques sauf à Otres, le climat sec, la tenue pyjama des Cambodgiennes, les ballades à vélo, le coût de la vie, une certaine authenticité khmère
On n'a pas aimé : la saleté et les millions de plastiques, aucun respect de la nature, les paysages monotones, les brûlis des forêts et des rizières, la langue khmère peu chantante, la disparition des sourires, les routes en constructions, la circulation et le non respect d'un éventuel code, les wats kitches et mal entretenus, les Chinois qui tiennent les commerces et les hôtels, le peu de communication possible, les Russes en vacance "
Heures = +6 heures Cambodge Attention : Prévoir des fiches plates pour les prises
Vol EMIRATES Bruxelles-Dubai-Bangkok réservation LVL3RN prix pour 2: 1112,76 €. Vol Thai Bkk-PP: 340€
Visa cambodgien via eVisa: 40$. Températures: Dubai 28° à midi. 24 le soir/Thaïlande et Cambodge 35 à midi et 29° à 22h. Mer à Otres : 30 à 34°C
"Argent :1 € = 1,14$ 1€= 37,1 baths 1$=4000 riels 1€=4,2 .Dirham (AED) 1€= 4641 KHR riel. A Phom Penh 1,11$ pour 1€. Année difficile pour l'€!
Change Dubai: en général le plus avantageux (4,02 à 4,1) est le comptoir UAE à l'entrée des Mall. On trouve mieux dans le supermarché Spinneys (4,15)
Budget estimé:
Dubai: Taxis(?) 250 AED, Musées: 10AED, Burj: 200 AED, 2 Midis 10€pp (170AED), 1 Soir: 20€ pp( 170 AED), dépla 100AED= 900AED= 214€ (250)
BKK: Sky Train Aérop: 90 Bth, x3= 270 Bth 2 Soirs: 20€pp (3200 bth), Bateau:2x40 Bth, Entrées: 400 bth, 2 midis 10€pp (750 bth), bus retour de Cambodge (2x300 bth=600 bth)=5000 bth= 150 € (200€) bouteille eau 500 ml: 7 baths. Canette Coca: 14 baths Canette bière : 38. Bouteille Singha 600 ml: de 80 à 95 baths dans Resto : 120bath 33ml
Cambodge: 17 midis x 10$ (170$=)+17 soirsx15$16 nuitsx35$ "
Coût réel et total de ce voyage hors avions (1452€ /2) : 2800 € pour 2 sur, place.
Budget Cambodge: nuit d'hôtel de 20$ à 40$, petit déjeuner 10$ à 2, midi 10 à 15$ à 2, soir 20$ à 2. Bière 1 à 1,5$, the 0,75$, jus et shakes de 1,5 à 2,5$, verre de vin 3$, bus 7$ pp
Quand partir? Saison chaude et sèche: bien mais paysages tristes-/ éviter à coup sûr la période du nouvel an chinois car les bons endroits sont complets.
Routarddivers/prix
Fev2"Vol EK184 à 14.15 arrivée à Dubai à 00.05. Attente de 40 min pour les bagages. Change avant la douane dans hall bagages
logement comptoir « Hotels et Visas pour Dubai », hall d’arrivée avant contrôle des passeports. Forfait 3 nuits avec visa gratuit 96h, transferts, taxes, log standard: nous choisisse un Appart Hotel London Creek 19B street près de la Bujurma. 110 US sans petit dej, transfert aéroport compris. petit dej: 25 AED pp
3 nuits: 286€
Hotel vieillot mais propre sans plus, chambre spacieuse. A 5 minutes du métro ADCB ligne rouge
Change plus intéressant avant le passage de la douane, près du tax Free a la réception des bagages: 4,1 pour 1€ . Apres la douane, 3,8
Si non, IBIS World Trade Center (métro) 245 + 56 €=301€/3 nuits ou Ibis Mail of Emirates taxi aéroport: 100 AED
Metro Ligne Rouge""
"Changer 200€
Ma3"Dubaï taxi (20 AED) pour voir Dubaï Muséum (3AED pp) et Très chouette quartier quartier Bataskia, thé au Bastakiah Nights (18 AED par thé dans une belle cour) voir Majlis Gallery P.46 promenade le long de la Dubaï Creek voir les Dhows majestueux et les petits abras repas au Bait Al Wakeel p.48 on a préféré le Blue Barjeell où pour 60 AED on a mangé libanais
Traversée de la Creek en abras pour 1 AED pp. Visite du souk de l'or à Deira.
Metro de Al Ras à la Burj Kalifa: 16 AED pour 2
Visit du Dubai Mail p86 Metro Burj Khalifa puis navette vers Mail (au sous sol ticket pour la Burj) : Dubai Aquarium et Underwater Zoo: ticket platinium à 80 AED pp 39€ pour 2. Très chouette
Achat Basile Hoshkoch 235 AED
Ticket pour le lendemain pour la tour Burj Khalifa 828 m balcon du 124ème étage (200 AED pp de 14 à 18 h, 125 le soir et 500 AED pour aller tout au dessus) . Ne pas rater les spectacles de sa fontaine dès 18h toutes les 1/2h: spectacle change à chaque fois (vu 3 fois)
Repas dans la galerie au Resto italien Vapiano, 2 raviolis et une eau gazeuse: 106 AED
Retour metro 12 AED pour 2""
160 AED 235 AED
400 AED 97€ " Me4" Pris une carte métro a la journée pour 22 AED pp vers Jumeira Lake Towers pour croisière Dubai Ferry pour 50 AED ou 75 AED en 1 ère. 1h 30 de croisière pour voir Dubaï depuis la mer. Nous ramène sur le vieux Dubaï, sur la Creek où nous reprenons le métro pour Mail of Emirates, voir les émirs se transformer en skieurs. Metro pour la Burj Kalifa et montée au 140 étage en 1 min. Extraordinaire point de vue. Repasser par Dubaï Mall et encore une fois la fontaine (duree 4 min toutes les 1/2 h)pour prendre le métro. Repas au Burjuman Center, pizza fort moyenne (10€ pp) " Je5 "Vol EK 372 Dubai- BKK: 09.40 arrivée BKK: 18.40 change peu intéressant à aéroport. 34 au lieu de 37 Prendre le SKY TRAIN niveau B1 45 baths City Line jusqu’au Terminus PHAYA Thai puis BTS SkyTrain 15 baths dir ONNUT, descendre Ratchathewi, à 300 m à droite après Asia Hotel Hôtel EVERGREEN PLACE BANGKOK, 318 Phaya Thai Road à Ratchathewi, Bangkok 10400 +6622191111 bien situé, près du Sky train Repas dans un petit restaurant 2 Tom Yam et 3 Singha de 660 ml : 540 baths ""200 € à changer
4659,75 baths/2 nuits/avec ptdej/ 128€" V6" Bateau Chao Praya Express Touristique 40 baths le trajet ou 125 la journée musée National (9 à 15h30) ferry Tha Chang, Wat Mahathat, marché aux amulettes Repas rue pour 40 pp puis visite du temple TB Pilier de la Ville LAK MEUANG, sanctuaire an Temple Wat Suthat (TB Fresques) puis Tuk Tuk pour 150 baths pour l'hôtel.Piscine Chinatown /Yaowarat Repas ruelle 2 coquilles St Jacques, 1 crabe, 1 crevette 3 bières 980 baths"" 135/137" S7"vol Thai TG 584: 18.20 arrivée Phnom Penh 19.35 Visa par e-visa change a l'aéroport peu avantageux 50€ donne 52$ pour 55 en ville Rejoindre centre 8 km: vers comptoirs officiels Tuk Tuk Remork Moto 10$ ou mieux sortir dans la rue, marcher 1 min….5$ change boutique chinoise du marché central, ou Chez Ly Hour Bd G.De Gaulle Phnom Penh Monsoon Boutique Hotel 53-55 , Street 130 Sangket Pharkandai I Daun Penh, 4 nuits, +855239989856, par Booking Mimi: quartier assez chaud, boules Quies indispensables Adresse plus calme près de. Indépendance monument: www.villalangka.com mais plus éloigné du quai""12820 Bahts/2/AS/340€
154€ par Booking" D8Phnom Penh: Musée National prévoir 1h30(8-17) : entrée 5$ pp et 7$ pour un guide en français midi au Friends 215 Street 13, , repas de 2 tapas, un jus, un Sprite pour 15$ , tuk tuk pour 2$ pour aller voir la prison S21, 3$ pp. Retour hotel pour 2$ . Soir repas khmer pour 14 $ L9"Palais Royal (5$ pp attention certains conducteurs de tuk tuk près du Palais disent qu'il est fermé et n'ouvre que l'après-midi pour proposer d'aller voir autre chose) de la visite peu intéressante au plus beau temple selon le Routard le Wat Svay Popeh.ne vaut absolument pas le coup. Puis tuk tuk pour le marchè russe pour 3$. Repas soupe pour 2$ pp visite du marchè central et change euro pour 1,11$ puis visite du Vat Phnom, déjeuner Boddhi Tree UmmaPsar Thmei(marché art déco et dôme p.74, foulards khmers kramas) quai Sisowath: cocktail au bar 3ème étage FCC (the F, 363) Repas chaud au Friends resto New REGA de M.Duck (a tenu le Cambodge ami Van Indochine) n°8 Street 75""1600 500 en $" Ma10"Autour de PP:/ loué un taxi pour un forfait d'une journée (55$ au lieu des 65 réclamés par l'hôtel ) on visite après 1h30 de route le Ta Phrom près du lac Bati, temple angkorien retiré, peu de monde sauf une kyrielle de gosses et de mendiantes. A 5 minutes, arrêt sur une paillote du lac Bati où nous mangeons(soupes, nouilles....assez cher 30$ pour nous trois. Repos hamac sur l'eau puis en fin AM escalader Phnom Chisor. Visite du temple avec une très belle vue en compagnie d'un professeur du Musée Guimet. Le soir, repas Pizza, EXCELLENT au Pop Café" M11Bus pour Kampong Thom LP p239 RTD 158 156 km 7$ 6H au lieu de 4 car la route est en travaux. Logement au Sambor Village à 500 m de la RN Très bonne adresse dans un petit jardin tropical. Plats aux alentours de 6$. Repos piscine252€ 3 nuits et repas et bar "Je "12Tuk tuk pour 1h tres Beau site temple de Sambor Preiuk Avec un guide local parlant un peu français bien utile puis en fin l'am 50 min pour Phnom Santuk Centre bouddhique au sommet kitch et défraîchi escalier original de 800 matches, quelques singes: 25$ en tuk tuk pour la journée. V13Balade á velo dans les environs de l'hotel le long de la rivière , vélo mis gratuitement à disposition S14 Achat de fruits au marché assez cher (2 pommes, 6 mandarines pour 9000 riehls soit 2,25 $ puis bus à midi pour Sra Em, 10 us pp, 4h30 h log Sok Sen Gh à 800 m basique et en rénovation, tenu par des Chinois peu souriants, ne parlent pas anglais D15Visite du Prasat Preah Vihear: 2 moto dop nous prennent à 8h pour nous conduire au poste de tickets, avoir ses passeports (entree gratuite) puis nous déposent au pied de l'escalier en bois de 2500 marches prevoir 1h30 de montée et au moins 1h30 sur place. Prix: 25 $ pour les 2 motos. Entrée du site gratuite Repas á la GH pour 10$ L16Taxi jusque Preah Vihear City pour 15$ /2 à 8.00 , 70 min de trajet puis minibus à 10h pour Strung Ten à 31 personnes au lieu de 15....5$ pp pour 3 heures de bonne route hotel GOLDEN à 100 m de l'arrêt TB pour 20$ la belle chambre vue sur le Mékong M17Bus Strung Ten à 6.45 7$ pp vers Kratie, après midi ballade à vélo sur l'île Me18" bus 220 km 4h Kampong Cham LP 247 RTD 217: Daly Hotel très bon hotel 20$ nuit Resto Smile: tb. 10$ pt dej/2 location Tuk Tuk 15$ pour aller au temple Wat Nokor (tb) Puis aux deux Phnoms très kitch et à 100 m de la route pour Phnom Srei chemin de 800m pour visite 50 min d'un village géré par ONG Amica" Je19Nouvel An Chinois Kampong. Cham. Promenade vélo 2$ pp vers ile de Koh Paen sur le splendide pont en bambous V20Bus Kampong Cham vers PP 07h45 et 22000 riehls pp et PP Sihanoukville à 13h pour 27000 riels puis tuk tuk négocie à 12 $ pour Otres au Moonflowers Bungalows: situé à Otres Village entre Otres 1 (fort bruyant) et Otres 2( quelques beaux établissements comme le Kamu et Garden Flowers) plus calme. Laundry 1$ le kg. Nuitée de 25 à 40$ (période de congé de Nouvel An)253€ 6 nuits et petits dej S21Plage et petit Resto cambodgien: coca, the, bière, shake,2 soupes noodles : 12$ Soir : repas pizza et spaghetti Volgone au Papa Mia sur Otres 1 D22Plage L23Plage. Midi au Carpe Diem: salade de thon et sandwich au thon, 3 bières: 12,5$. Soirée au Kamu: 2 apéros, 2 grillades de shrimps et squids, 2 verres de blanc, 2 desserts: 32$ M24Plage Me25Plage. Soir repas au Carpe Diem: excellents spaghettis Je26"Taxi privé d'Otres à la frontière Thai via l'hôtel: 3h20 et 65$ non négocié par paresse. Franchir Frontière puis minivan ou tes les heures pour Trat puis bus Trat BKK : 260 bath p.p. 6h30 pour atteindre le terminal Est. Il y a des bus toutes les heures. Attention beaucoup d'embouteillages pour rentrer sur BKK rem: de Trat il existe des bus vers l’aeroport de BKK (4h30) voir LP Ipad 122 Nuit a l'Evergreen" V27BKK midi à la maison de Jim Thomson, avons pris une chambre à l'Asia Hotel pour notre repos: 60€ car Evergreen complet. Asia est bien situé pour le métro aérien mais hôtel pour groupes sans charme. Grosse usine. Metro et train à 22.00 pour l'aéroport (15+45 baths p.p.) 45 min S28vol EK371 01.55 départ de BKK arrivée Dubai 05.45 départ Dubai vol EK 183 08.10 arrivée Bxles 12.40
160 AED 235 AED
400 AED 97€ " Me4" Pris une carte métro a la journée pour 22 AED pp vers Jumeira Lake Towers pour croisière Dubai Ferry pour 50 AED ou 75 AED en 1 ère. 1h 30 de croisière pour voir Dubaï depuis la mer. Nous ramène sur le vieux Dubaï, sur la Creek où nous reprenons le métro pour Mail of Emirates, voir les émirs se transformer en skieurs. Metro pour la Burj Kalifa et montée au 140 étage en 1 min. Extraordinaire point de vue. Repasser par Dubaï Mall et encore une fois la fontaine (duree 4 min toutes les 1/2 h)pour prendre le métro. Repas au Burjuman Center, pizza fort moyenne (10€ pp) " Je5 "Vol EK 372 Dubai- BKK: 09.40 arrivée BKK: 18.40 change peu intéressant à aéroport. 34 au lieu de 37 Prendre le SKY TRAIN niveau B1 45 baths City Line jusqu’au Terminus PHAYA Thai puis BTS SkyTrain 15 baths dir ONNUT, descendre Ratchathewi, à 300 m à droite après Asia Hotel Hôtel EVERGREEN PLACE BANGKOK, 318 Phaya Thai Road à Ratchathewi, Bangkok 10400 +6622191111 bien situé, près du Sky train Repas dans un petit restaurant 2 Tom Yam et 3 Singha de 660 ml : 540 baths ""200 € à changer
4659,75 baths/2 nuits/avec ptdej/ 128€" V6" Bateau Chao Praya Express Touristique 40 baths le trajet ou 125 la journée musée National (9 à 15h30) ferry Tha Chang, Wat Mahathat, marché aux amulettes Repas rue pour 40 pp puis visite du temple TB Pilier de la Ville LAK MEUANG, sanctuaire an Temple Wat Suthat (TB Fresques) puis Tuk Tuk pour 150 baths pour l'hôtel.Piscine Chinatown /Yaowarat Repas ruelle 2 coquilles St Jacques, 1 crabe, 1 crevette 3 bières 980 baths"" 135/137" S7"vol Thai TG 584: 18.20 arrivée Phnom Penh 19.35 Visa par e-visa change a l'aéroport peu avantageux 50€ donne 52$ pour 55 en ville Rejoindre centre 8 km: vers comptoirs officiels Tuk Tuk Remork Moto 10$ ou mieux sortir dans la rue, marcher 1 min….5$ change boutique chinoise du marché central, ou Chez Ly Hour Bd G.De Gaulle Phnom Penh Monsoon Boutique Hotel 53-55 , Street 130 Sangket Pharkandai I Daun Penh, 4 nuits, +855239989856, par Booking Mimi: quartier assez chaud, boules Quies indispensables Adresse plus calme près de. Indépendance monument: www.villalangka.com mais plus éloigné du quai""12820 Bahts/2/AS/340€
154€ par Booking" D8Phnom Penh: Musée National prévoir 1h30(8-17) : entrée 5$ pp et 7$ pour un guide en français midi au Friends 215 Street 13, , repas de 2 tapas, un jus, un Sprite pour 15$ , tuk tuk pour 2$ pour aller voir la prison S21, 3$ pp. Retour hotel pour 2$ . Soir repas khmer pour 14 $ L9"Palais Royal (5$ pp attention certains conducteurs de tuk tuk près du Palais disent qu'il est fermé et n'ouvre que l'après-midi pour proposer d'aller voir autre chose) de la visite peu intéressante au plus beau temple selon le Routard le Wat Svay Popeh.ne vaut absolument pas le coup. Puis tuk tuk pour le marchè russe pour 3$. Repas soupe pour 2$ pp visite du marchè central et change euro pour 1,11$ puis visite du Vat Phnom, déjeuner Boddhi Tree UmmaPsar Thmei(marché art déco et dôme p.74, foulards khmers kramas) quai Sisowath: cocktail au bar 3ème étage FCC (the F, 363) Repas chaud au Friends resto New REGA de M.Duck (a tenu le Cambodge ami Van Indochine) n°8 Street 75""1600 500 en $" Ma10"Autour de PP:/ loué un taxi pour un forfait d'une journée (55$ au lieu des 65 réclamés par l'hôtel ) on visite après 1h30 de route le Ta Phrom près du lac Bati, temple angkorien retiré, peu de monde sauf une kyrielle de gosses et de mendiantes. A 5 minutes, arrêt sur une paillote du lac Bati où nous mangeons(soupes, nouilles....assez cher 30$ pour nous trois. Repos hamac sur l'eau puis en fin AM escalader Phnom Chisor. Visite du temple avec une très belle vue en compagnie d'un professeur du Musée Guimet. Le soir, repas Pizza, EXCELLENT au Pop Café" M11Bus pour Kampong Thom LP p239 RTD 158 156 km 7$ 6H au lieu de 4 car la route est en travaux. Logement au Sambor Village à 500 m de la RN Très bonne adresse dans un petit jardin tropical. Plats aux alentours de 6$. Repos piscine252€ 3 nuits et repas et bar "Je "12Tuk tuk pour 1h tres Beau site temple de Sambor Preiuk Avec un guide local parlant un peu français bien utile puis en fin l'am 50 min pour Phnom Santuk Centre bouddhique au sommet kitch et défraîchi escalier original de 800 matches, quelques singes: 25$ en tuk tuk pour la journée. V13Balade á velo dans les environs de l'hotel le long de la rivière , vélo mis gratuitement à disposition S14 Achat de fruits au marché assez cher (2 pommes, 6 mandarines pour 9000 riehls soit 2,25 $ puis bus à midi pour Sra Em, 10 us pp, 4h30 h log Sok Sen Gh à 800 m basique et en rénovation, tenu par des Chinois peu souriants, ne parlent pas anglais D15Visite du Prasat Preah Vihear: 2 moto dop nous prennent à 8h pour nous conduire au poste de tickets, avoir ses passeports (entree gratuite) puis nous déposent au pied de l'escalier en bois de 2500 marches prevoir 1h30 de montée et au moins 1h30 sur place. Prix: 25 $ pour les 2 motos. Entrée du site gratuite Repas á la GH pour 10$ L16Taxi jusque Preah Vihear City pour 15$ /2 à 8.00 , 70 min de trajet puis minibus à 10h pour Strung Ten à 31 personnes au lieu de 15....5$ pp pour 3 heures de bonne route hotel GOLDEN à 100 m de l'arrêt TB pour 20$ la belle chambre vue sur le Mékong M17Bus Strung Ten à 6.45 7$ pp vers Kratie, après midi ballade à vélo sur l'île Me18" bus 220 km 4h Kampong Cham LP 247 RTD 217: Daly Hotel très bon hotel 20$ nuit Resto Smile: tb. 10$ pt dej/2 location Tuk Tuk 15$ pour aller au temple Wat Nokor (tb) Puis aux deux Phnoms très kitch et à 100 m de la route pour Phnom Srei chemin de 800m pour visite 50 min d'un village géré par ONG Amica" Je19Nouvel An Chinois Kampong. Cham. Promenade vélo 2$ pp vers ile de Koh Paen sur le splendide pont en bambous V20Bus Kampong Cham vers PP 07h45 et 22000 riehls pp et PP Sihanoukville à 13h pour 27000 riels puis tuk tuk négocie à 12 $ pour Otres au Moonflowers Bungalows: situé à Otres Village entre Otres 1 (fort bruyant) et Otres 2( quelques beaux établissements comme le Kamu et Garden Flowers) plus calme. Laundry 1$ le kg. Nuitée de 25 à 40$ (période de congé de Nouvel An)253€ 6 nuits et petits dej S21Plage et petit Resto cambodgien: coca, the, bière, shake,2 soupes noodles : 12$ Soir : repas pizza et spaghetti Volgone au Papa Mia sur Otres 1 D22Plage L23Plage. Midi au Carpe Diem: salade de thon et sandwich au thon, 3 bières: 12,5$. Soirée au Kamu: 2 apéros, 2 grillades de shrimps et squids, 2 verres de blanc, 2 desserts: 32$ M24Plage Me25Plage. Soir repas au Carpe Diem: excellents spaghettis Je26"Taxi privé d'Otres à la frontière Thai via l'hôtel: 3h20 et 65$ non négocié par paresse. Franchir Frontière puis minivan ou tes les heures pour Trat puis bus Trat BKK : 260 bath p.p. 6h30 pour atteindre le terminal Est. Il y a des bus toutes les heures. Attention beaucoup d'embouteillages pour rentrer sur BKK rem: de Trat il existe des bus vers l’aeroport de BKK (4h30) voir LP Ipad 122 Nuit a l'Evergreen" V27BKK midi à la maison de Jim Thomson, avons pris une chambre à l'Asia Hotel pour notre repos: 60€ car Evergreen complet. Asia est bien situé pour le métro aérien mais hôtel pour groupes sans charme. Grosse usine. Metro et train à 22.00 pour l'aéroport (15+45 baths p.p.) 45 min S28vol EK371 01.55 départ de BKK arrivée Dubai 05.45 départ Dubai vol EK 183 08.10 arrivée Bxles 12.40
Bonjour à tous,
Nous voilà revenu d'un merveilleux voyage de 13j au pays du sourire... pleins de souvenirs et de belles rencontres... 🙂
Ayant beaucoup apprécié tous vos conseils pour la préparation de ce voyage, je viens vous faire un petit résumé de notre séjour, si cela peut aider d'autres personnes à préparer le leur ou tout simplement leur donner envie d'aller découvrir le Cambodge et ses très accueillants habitants!
15/11/2013 Départ de Paris à 12h15 avec la compagnie Malaysia Airlines (avec qui nous effectuerons tous nos trajets) en A380.
16/11/2013 Arrivée à Kuala Lumpur à 7h30 (heure locale). Départ de l'aéroport à 10h en Boeing 737.
Arrivée à Phnom Penh à 11h. Formalités pour nos visas sur place :20$, prêt en 10min. Passage de la sécurité sans problème et sans trop d'attente.
Nous trouvons un tuk-tuk à notre sortie de l'aéroport (ou plutôt devrais-je dire que lui nous a trouvé..en effet les chauffeurs de tuk-tuk ne manquent pas au Cambodge et sont prêts à tout instant pour vous conduire!), qui nous conduira à la guesthouse en centre-ville pour 7$. Première immersion dans la circulation cambodgienne...quelque peu...chaotique! 🤪 il ne faut pas trop être regardant sur les règles de sécurité.. circulation en contre-sens, deux-roues sans casques et à 3,4 dessus, chargements des voitures et camions plus qu'il n'est normalement possible, pas de respect des feux de circulation... déjà beaucoup de changement pour nous en quelques minutes, mais on s'y fait vite et au vu de la vitesse modérée de circulation en ville nous ne nous sentirons jamais vraiment en danger.
Arrivée à l'Alibiguesthouse, situé dans une petite rue près du parc du wat bottom, vers midi (26$ la nuit pdj inclus). L'équipe nous accueille très chaleureusement et nous conduit à notre chambre où nous déposons nos sacs.La chambre se situe au dernier étage avec une fenêtre, air conditionné ou ventilateur, salle de bain avec eau chaude.Petite chambre très jolie et propre.Une bonne douche pour se réveiller un peu après ce long trajet. Puis nous partons à pied à la découverte de la ville: parc du wat bottom, pagode d'argent (billets vendus pour l'ensemble pagode et palais royal alors que celui-ci se était fermé...mais la pagode reste un endroit très sympathique à visiter), musée national, balade le long du quai sisowath. Nous avons été marqués par le contraste entre les quelques voitures de luxe type 4x4 neufs circulants dans la ville, le quartier touristique avec ses restaurants, boutiques et quelques hotels de luxe et les gens vivant à même la rue croisés dans les ruelles excentrées, les petites échoppes de ville où l'on trouve de tout, les vendeurs ambulants sillonnant les rues.
Puis retour à la GH, épuisés par le voyage nous optons pour une petite sieste. Pour ce soir nous décidons de diner à la GH et préférons nous coucher tôt pour ne pas accumuler la fatigue et mieux profiter de la suite! Très bons plats. La jeune femme de l'accueil, très sympathique, s'occupe de nous trouver un tuk-tuk pour le lendemain nous conduisant à Koh Dach (15$) et réserve également notre trajet en bus pour le surlendemain pour Siem reap avec la compagnie Giant ibis (26$).
17/11/2013 Réveil à 6h30. Petit déjeuner copieux. Notre chauffeur de tuk-tuk nous attends. Nous partons donc pour Koh Dach, l'île de la soie, située sur le Mékong à environ 10km de PP (environ 1h de trajet). Nous prenons le bac de preak lip (1$ la traversée) de suite à notre arrivée au quai. Puis nous débarquons de l'autre coté sur l'ile. Nous remontons dans le tuk-tuk qui nous conduit à la villa koh dach (20$ la nuit + 14$ diner et pdj pour 2), notre GH pour la nuit située de l'autre coté de l'ile. Nous arrivons vers 9h. Nous sommes accueillis par Meng qui gère la GH.Nous patientons quelques minutes car la chambre est en train d'être nettoyée (chambre spacieuse, propre avec sdb eau chaude et ventilateur). Nous prévoyons alors notre programme pour la journée avec Meng qui propose de nous prêter deux vélos pour la matinée afin de nous balader à notre rythme et nous prévoyons une sortie à moto avec lui pour découvrir le reste de l'ile (15$). A vélo, nous allons rencontrer Kim une jeune cambodgienne vivant sur l'ile et étudiant à Phnom penh où elle a appris l'anglais et un peu le français.Elle nous fait visiter le village, l'ancienne pagode et la nouvelle, nous montre la cérémonie de remise d'offrande aux moines, puis nous amène chez elle où vivent ses parents qui sont tisserands. L'ile de la soie porte effectivement son nom du fait que presque chaque famille y possède son propre métier à tisser manuel et que c'est de cette activité que vivent la majeure partie des familles. Le père de Kim nous explique comme l'on tisse la soie ou le coton.Il me laisse même essayer, en m'expliquant chaque étape...c'est un métier très minutieux! Une expérience très sympathique. Puis ils nous montrent leurs créations, en coton ou soie mélangée.
Nous rentrons ensuite à la GH où nous déjeunons. Un plat unique délicieux cuisiné par Bô la femme de Meng. Petite sieste avant de partir à 14h avec Meng et un de ses amis en moto pour visiter le nord (la plage et ses paillotes) et l'ouest de l'ile (visite chez une autre famille de tisserands, deux pagodes, rizières, quartier du marché, assez animé avec terrain de volley et de pétanque). Nous goutons à la patate douce frite avec un peu de sucre...un délice! Nous poursuivons par une petite balade à pied dans la campagne jusqu'à une autre pagode, puis rentrons.
Diner le soir avec 4 autres français séjournant pour la nuit à la Villa koh dach. Encore de très bon plats avec en dessert des assiettes de fruits frais. Un très bon moment passés tous ensemble!
18/11/2013 Pdj avec viennoiseries cambodgiennes et fruits.
Notre chauffeur de tuk-tuk de la veille est revenu nous chercher comme prévu pour nous conduire à la gare routière de Phnom penh (15$). Nous quittons avec émotion l'ile qui restera un de nos coups de coeur du voyage!
Arrivés à PP, notre chauffeur se démène pour trouver notre arrêt de bus, car en effet Giant Ibis n'a pas sa station au même endroit que les principales compagnies. Après s'être renseigné il nous conduit comme prévu à l'arrêt finalement situé près du marché de nuit vers le quai.
Départ du bus à 8h45 pour Siem reap. Au cours du trajet nous avons droit à une bouteille d'eau gratuite, une viennoiserie et air conditionné +film. Très bon confort et compagnie sérieuse tant au niveau sécurité que respect des horaires. Nous avons eu deux arrêts, dont un pour la pause repas (bons plats pas chers et servis rapidement).
Arrivée à Siem reap vers 15h30. Un chauffeur de tuk-tuk nous attends pour nous conduire à la LovelyGH où nouss éjournerosn 3nuits (10$ la nuit +5$ pdj/j pour 2).Notre chambre est à l'étage, chambre propre avec sdb eau chaude et ventaliteur.Pdj copieux.Très bon accueil du couple cambodgien qui tient la GH et organise les circuits avec leurs chauffeurs de tuk-tuk. Le notre a été très sympathique et nous a fait visiter la région pendant les trois jours.
Balade en ville en soirée. La ville de Siem reap est très agréable avec ses nombreux marchés, ses boutiques, la promenade le long de la rivière, les restaurants et notamment la Pub street très animée le soir. Ville plus touristique que Phnom penh o�� l'on croise beaucoup plus de touristes.
Repas au Tigre de papier, très bonne adresse, repas délicieux avec belle présentation.
19/11/2013 Circuit des temples d'Angkor en tuk-tuk organisé avec la lovelyGH (55$ pour les 3j). Départ à 6h30.
Banteay Srei, assez éloigné des autres temples, une petite merveille au lever du soleil avec peu de touristes Banteay Samré Pré Rup Ta Keo Thommanon Chau Say Tevoda
Entrée dans Angkor Thom, repas à 11h dans un des 'restaurants-cantine' en plein air situé face à la Terrasse des Eléphants, pour ainsi pouvoir visiter le Bayon à 12h (moins de touristes).
Bayon et ses multiples tours à visages Baphuon et son allée majestueuse Phimeanakas Terrasse des Elephants
Retour à la GH.
Balade à pied en ville, visite du Wat Bo, des ateliers des Artisans d'Angkor (gratuite), puis repas au Father's, excellente adresse, nombreux choix de plats, très peu chers et très bons.
20/11/2013 Départ 6h30
Ta Promh, temple laissé volontairement dans son état naturel, envahit par de majestueux arbres, une ambiance toute particulière s'en dégage, y aller tot le matin car de nombreux touristes y arrivent vers 8h. Banteay Kdei et Sra Srang
Groupe Roluos: Preah Ko et Prasat Bakong
Village sur pilotis de Kompong Phluk: bateau à moteur sur la rivière jusqu'au village (30$ pour deux) puis visite en barque du village et de la mangrove(12$ pour deux). Une magnifique visite, un très beau village avec une ambiance toute particulière, un petit aperçu de la vie sur l'eau, un chauffeur de bateau très sympathique qui nous à même laissé conduire le bateau au retour... mais un peu de culpabilité au vu du nombre de bateaux traversant le village sans arrêt (surtout quand on voit que chaque bateau part avec seulement un à quatre passagers alors qu'ils pourraient en contenir chacun une vingtaine..), de l'age des enfants faisant les visites en barque (le notre devait avoir 13ans...😕) et particulièrement quand on apprend après que l'argent des visites en bateau ne revient en fait même pas ou très peu aux villageois... pas vraiment le genre de tourisme que l'on préfère mais la visite en reste très belle...
Sur le retour arrêt au temple de Lolei
Retour à la GH
Balade en ville où nous trouvons un vendeur ambulant de... serpent grillé! Allez, on tente! (en fait une fois grillé et passé l'aspect extérieur, pas de gout particulier mais chair assez dure)
21/11/2013 Départ 7h
Angkor Wat, vers 7h30 les touristes venus admirer le lever du soleil derrière le temple sont en train de repartir, et nous sommes donc relativement tranquille pour le visiter. Immense temple avec de magnifiques bas reliefs et une très belle vue du haut du massif central. Preah Khan Neak Pean Mébon Oriental
Retour à la GH où nous récupérons les sacs. Nous avons réservé la nuit à la SérénitéGH (30$ pdj compris) dans le quartier du Wat Damnak.Deux francais Pat et Isa nous ont accueillis dans leur charmante maison-guesthouse de deux chambres. Une décoration parfaite et un accueil des plus chaleureux, ont seraient resté des heures à discuter avec eux. Ils partagent avec leurs hotes tous leurs conseils et leur connaissance du Cambodge. Des chambres à l'ambiance zen et romantique, très propres et un petit déjeuner exquis et plus que copieux! Nous les remercions pour ce très court mais intense séjour chez eux!
Le soir nous dinons dans un petit restaurant-cantine de siem reap situé dans la rue des Artisans d'angkor, une adresse donnée par Pat et Isa. Très bon repas où chaque plat est préparé dans la petite cuisine face à la terrasse.Très bon et pas cher.
22/11/2013 Après l'exquis petit dejeuner nous quittons la GH pour rejoindre le bus direction Battambang. Nous voyageons avec la compagnie Capitol (7.5$ pour deux). Nous arrivons à Battambang avant midi et rejoignons à pied la Lux GH (adresse donnée par Pat et Isa la veille,18$ sans pdj). Chambre propre avec ventilateur, sdb et eau chaude, calme.assiette de fruit frais en arrivant. Repas le midi au 'café central', super petit restaurant, pas cher, personnel très agréable et très bons plats.
Retour à la GH pour 14h.Un guide-chauffeur de tuk-tuk de la GH nous attends pour une visite des alentours de battambang (10$). Notre guide anglais, Lasy, nous a d'abord fait visiter la ville au charme colonial, puis nous a conduit à la gare de départ du Bamboo train, petites plateformes en bambou circulant sur une ancienne voie de chemin de fer (10$ pour 2). Une expérience très sympathique sur un parcours magnifique d'environ 7 km au milieu des rizières. Au bout nous arrivons dans un petit village où attendent quelques enfants pour vendre aux touristes leur créations ( bracelets, décoration en feuille de bananier...), difficile de résister...ils savent comment nous faire craquer (surtout les femmes...)😊 Puis retour au point de départ où nous attends notre guide. Nous nous arretons près de lotus où il nous montre et nous explique comment, à partir des tiges de lotus, sont extraites des fibres qui seront ensuite tisser de la même manière que la soie. Le fruit du lotus (apparaissant une fois la fleur tombée) sert également en cuisine. Nous rejoignons ensuite le Phnom sampeau.Nous posons le tuk-tuk pour monter à pied accompagné de Lasy.La visite commence par les 'killing-caves' où sont morts de nombreux cambodgiens lors du régime des khmers rouges. Une visite bouleversante et pleine d'émotions. Nous montons ensuite vers le temple accompagnés sur le chemin par de nombreux singes.D'en haut se dégage une vue splendide sur la campagne et les rizières environnantes, d'autant plus que nous y sommes au coucher du soleil. Nous redescendons ensuite vers la grotte située en bas de la colline pour voir l'envol de milliers de chauve-souris à la tombée de la nuit.Un spectacle impressionant! Puis retour à la guesthouse avant d'aller manger au central café.
23/11/2013 Réveil et petit-déjeuner au central café, copieux et moins cher qu'à la GH. Puis nous nous baladons au marché et découvrons les ruelles de Battambang.
Nous rentrons ensuite chercher les bagages pour nous rendre à l’arrêt de bus d'où nous partons à 9h30 pour Kompong Chnang (compagnie phnom penh sorya 10$ pour 2). Arrivée vers 13h30 à Kompong Chnang. Nous rejoignons à pied le Chanthea Borint hotel (anciennement sokha GH).Nous prenons une chambre double avec ventilateur pour 8$ la nuit, avec sdb.Chambre propre, au rez de chaussée, calme. Le gérant nous propose un de ses guides à moto pour l'arpés-midi.Nous négocions le prix à 6$ pour deux. Nous partons alors directement avec notre chauffeur (tous les 3 sur la même moto!). Nous commençons la visite par un tour en barque au milieu du village flottant (15$ pour deux). Pas un seul autre touriste! Nous nous baladons accompagnés de Maï qui nous fait découvrir au fil de l'eau ce mode de vie authentique, rythmé par les hello et les sourires d'enfants... On est transporté dans un tout autre monde, où les bateaux servent tantot de moyen de transport, d'outil de travail, de magasin ambulant ou de maison...Une promenade paisible où l'on se sent en accord avec la nature et respectueux des habitants et de leur mode de vie, bref, un moment qui restera inoubliable! Un de nos coups de coeur du voyage!
De retour sur la terre ferme, nous remontons à moto pour aller découvrir les villages de potiers. Nous nous arrêtons premièrement dans un atelier familial où l'on fabrique manuellement des briques à partir de terre extraite de la rivière.Un travail très répétitif, bruyant et fatigant... Nous visitons ensuite un petit atelier où sont fabriqués, toujours manuellement, des pots en terre cuite qui serviront pour la cuisine. Puis nous terminons par des créations familiales en terre cuite de tirelires de toutes taille (cochon, éléphant...), de pots... Chaque famille possède son petit atelier sous la maison bâtie sur pilotis. Tout est tourné puis assemblé à la main avec une grande minutie.
Nous terminons notre journée par une balade à travers les rizières, au soleil couchant. Des paysages de cartes postales, et une vraie douceur de vivre qui se dégage malgré les conditions difficiles de vie et de travail... (enfant à vélo rentrant de l'école après souvent plusieurs km, paysans rentrant chez eux accompagnés de leurs vaches et bœufs, de nombreuses personnes courbées dans les rizières pour la récolte d'un de leur bien les plus précieux... malgré tout cela, jamais un sourire ne manque sur un visage...une vraie leçon de vie en quelques minutes...😇)
Retour le soir en ville, balade au marché, achat de fruit et de boisson, avec la chaleur, nous n'avons pas très faim ce soir, cela tombe bien car il est quelque peu difficile de trouver où se restaurer à Kompong Chnang...
24/11/2013 Ce matin nous partons directement avec les sacs vers le centre.Nous achetons quelques beignets et gaufres en guise de petit-déjeuner. A 8h30 il fait déjà 30degré! Nous faisons un tour du marché puis nous installons à l'ombre en attendant le bus pour Phnom penh qui arrivera 1h après l'heure prévu (compagnie rith mony, 10$ pour 2) ... la ponctualité cambodgienne...😎
Après 2h de trajet nous arrivons à Phnom penh où nous achetons directement nos billets de bus avec la même compagnie pour Kampot (10$/2). Départ annoncé 13h30...finalement nous partons à 14h30!
Arrivée à 18h à Kampot, épuisés par la musique pop cambodgienne à fond pendant tout le trajet...notre seul rêve..le calme! Nous rejoignons à pied la KampotGH où nous avions réservé pour la nuit. Facile d'accès depuis la station de bus, propre avec sdb, accueil agréable, nous posons les bagages et filons sous la douche. Nous voilà prêts pour aller diner! Un repas attendu avec impatience vu que la veille nous n'avions pas trouver de quoi prendre un bon repas!
Nous décidons donc de tester le Rikitikitavi, restaurant sur les bords de la rivière en centre-ville. Très beau cadre, ambiance chaleureuse, accueil parfait, happy hour (2coktail pour le prix d'1), plats exquis et présentation soignée, parfait pour une soirée réussie!
25/11/2013 Ce matin nous avons rdv avec Khet, guide parlant français sur la région de Kep-Kampot.Ayant eu ses coordonnées par un membre du forum, nous avions pu réserver 2 jours 1/2 de visite avec lui sur la région par mail. Khet est un jeune cambodgien ayant appris le français qui s'est lancé il y a environ 2-3ans en tant que guide.Il propose des circuits 'sur mesure' en fonction des gouts de chacun, en tuk-tuk ou moto. Page facebook: https://www.facebook.com/khetourisme
Avant l'heure du rdv, nous décidons d'aller prendre le petit-déjeuner en ville. Nous nous arretons à "l'épic arts café", tenu par des personnes en situation de handicap. Le choix du menu se fait par l'intermédiaire d'une grille papier où l'on note ses choix, car beaucoup de personnes qui travaillent ici sont sourds et muets. Ce café fait partie d'une association dévelloppant des programmes d'insertion socio-professionnelle pour les personnes porteuses de handicap. Un très bon petit déjeuner avec un grand choix de pâtisseries et boissons.
Nous revenons ensuite à la GH où nous rejoint Khet. Nous commençons par aller déposer les sacs aux Manguiers, où nous avons réservé un bungalow pour la nuit (30$ la nuit, small bungalow avec sdb eau froide). La route pour y accéder était très cahoteuse et boueuse à notre passage, donc quelque peu difficile avec le tuk-tuk mais nous y sommes tout de même arrivés! A notre arrivée le bungalow est déjà prêt donc nous déposons nos affaires directement. La chambre est superbe, toute en bois, très belle décoration et propre. Le bungalow possède un balcon avec vue sur la rivière et le magnifique jardin. Un cadre très romantique. Nous réservons notre menu pour le soir ('small':1 assiette mélangée complète, 1 boisson, 1 dessert pour 5.5$/pers).
Nous repartons avec Khet. Début par la visite Farmlink (gratuite), société créée il y a quelques années par des expatriés pour promouvoir la culture et la commercialisation du poivre de Kampot aujourd'hui reconnu comme l'un des meilleurs au monde. Un petit condensé de la culture du poivre, de sa récolte, des méthodes de séchage et de tri des grains de poivre vert, noir, rouge et blanc en fonction de leur stade de maturité.
Puis nous allons visiter les villages de pêcheurs sur la presqu'ile au sud de Kampot.Nous nous baladons au milieu des maisons devant lesquelles sèchent les crevettes fraichement pêchées. Nous nous arrêtons chez une famille que Khet a connu lorsqu'il avait aidé à la traduction d'un reportage sur les Khmers rouges. Un couple et leur fille de 13 ans nous accueille chez eux et nous offre très gentiment banane et eau. Un moment très émouvant où les regards et sourires échangés en disent plus que les mots.. Nous nous arrêtons ensuite au Wat Traeuy Kaoh où nous partageons un très bon moment avec un groupe de garçons s'amusant dans le coin, une vraie bande de terribles!! 😛
Puis nous partons en direction du barrage et des 'chutes' de teuk chhou. Sur place, un cours d'eau sans grand intérêt et..aucun rapide! mais la balade nous a fait découvrir les plantations de bananiers et de durian (gros fruit cambodgien très odorant) sur les flancs de collines. Au retour nous faisons arrêt à la Greenhouse, guesthouse-restaurant en bord de rivière. Un petit coin paisible. Il est possible de se restaurer sur la terrasse face à un splendide panorama. Un très bon moment où nous apprenons à faire plus ample connaissance avec Khet.
L'après-midi nous repartons faire un petit tour en ville avant de poursuivre la route vers le Phnom Chhnork et sa grotte. Un superbe trajet au milieu des rizières et des petits villages traditionnels, sur un chemin de terre complètement 'défoncé'..un peu dur pour le dos en tuk-tuk..mais cela en vaut la peine. Nous terminons la fin du chemin à pied accompagnés de 2 jeunes guides parlant anglais. Encore merci à eux notamment pour leur grande aide pour nous aider à traverser la rivière sur un petit pont, ou plutôt 'un tronc d'arbre' (et oui je n'ai pas un grand sens de l'équilibre 😊). Après nous être acquittés du droit d'entrée (1$ par pers), nous grimpons les escaliers jusqu'au sommet.En route se dévoile un magnifique panorama sur la campagne environnante avec de très belles couleurs malgré l'orage se préparant. Nous descendons ensuite dans la grotte, juste à temps pour éviter la grossesse averse! Nous restons quelques instants à l'intérieur en attendant la fin du déluge! Il pleut rarement mais ça ne fait pas semblant! Nous en profitons pour discuter un peu avec nos guides. La pluie terminée nous rejoignons Khet qui nous a attendu un peu plus loin après avoir quittés nos compagnons (tout en leur laissant un 'pourboire' pour les explications données).
De retour aux Manguiers, nous fixons rdv avec Khet à 8h30 pour le lendemain. Une bonne douche, un peu de repos au bungalow et nous allons ensuite prendre notre diner sur la terrasse commune au bord de la rivière. Un très bon repas, en quantité suffisante pour le soir. Nous embarquons ensuite dans un petit bateau pour la 'promenade aux lucioles' (5$/2). Nous ne sommes que 4 sur le bateau. Nous voila partis au milieu de la nuit, remontant la rivière à la recherche des fameuse lucioles, quand...se dévoile alors devant nous un merveilleux spectacle...des centaines de lucioles étincelant et virevoltant dans la nuit. Un moment magique dont nous profitons, éblouis, pendant près d'une heure.
Retour au bungalow pour une bonne nuit en pleine nature.
26/11/2013
Nous prenons notre petit déjeuner à la Gh (3.5$/pers), très copieux avec de délicieuses confitures maison, fromage, pain, café/thé et jus de fruits.De quoi bien démarrer la journée!
Khet nous rejoint avec un peu de retard dû à un problème mécanique du tuk-tuk. Nous partons alors pour Kep. La route depuis Kampot dure près d'une heure mais les paysages sont très beaux, et nous ne voyons pas le temps passer. Après un petit arrêt au marché aux crabes où nous achetons des brochettes de calamars cuites au barbecue (un délice!), Khet nous dépose au Rega Kep, notre GH pour la nuit, dont les propriétaires sont des amis de Khet. D'ailleurs nous faisons la connaissance de sa soeur qui travaille ici. Elle est adorable et parle très bien le français. Les propriétaires sont deux français, Amandine et Tristan, très sympathiques également. Le cadre est très beau avec une cour intérieur très fleurie. La chambre est très bien décorée, avec sdb eau chaude, ventilateur (14$). Le seul hic est la distance de la GH par rapport au centre Kep (marché au crabe, restaurants...à 4km), ce qui ne nous a pas poser de véritable problème car Khet nous a gentiment prêté sa moto pour la soirée.
Nous repartons ensuite pour une balade en moto sur les pistes en terre à travers les rizières. Nous montons tout d'abord aux plantations de poivriers.Nous visitons une production eco-cert. Un monsieur parlant français nous fait une rapide visite des plantations de poivriers mais aussi de manguiers et de durian.
Nous poursuivons ensuite notre chemin vers 'la montagne aux 100 rizières'. Avant d'y arriver, nous nous arrêtons dans un champ où une famille est en pleine récolte des cacahuètes. Celles-ci se trouvent sur les racines des plantes que ramassent deux jeunes filles pendant que le reste de la famille détachent les fruits des racines, avant de les faire sécher. Nous passons un petit moment avec eux avant de repartir. Arrivés au sommet, un petit temple et surtout une magnifique vue sur les rizières verdoyantes alentours nous attends.
Pour le reste de l'après-midi, direction la plage d'Angkul, à quelques km de Kep en direction du Vietnam. La route y menant est superbes et longe des marais salants. La plage quand à elle est bordée de cocotiers et on y trouve plein de petites paillotes où l'on peut se reposer à l'ombre dans des hamacs, boire un coup et manger (ce que nous avons d'ailleurs fait... 🙂) La plage est assez propre de même que l'eau. Bien sur ce n'est pas l'eau turquoise transparente des magazines mais nous avons tout de même trouvé le cadre charmant et quel bonheur de rentrer dans une eau aussi chaude en plein mois de novembre! A peine étions nous mouillés qu'un groupe de garçon est venu à notre rencontre pour jouer. Un moment de pur bonheur avec de nombreux fous rires!
En fin d'après-midi nous retournons sur Kep où nous montons à la pagode Samathi située dans le parc national et d'où nous profitons d'une splendide vue sur la côte et les iles aux lumières du couchant.
Retour à la GH. Khet nous laisse la moto pour la soirée. Après une bonne douche, nous partons diner au Kimly restaurant près du marché aux crabes. Le restaurant est quasiment plein, de nombreux touristes, de belles assiettes de produits de la mer (crabes pour nous), mais un prix un peu élevé (7$ l'assiette).
Allez au lit!
27/11/2013 Petit déjeuner copieux.
Khet nous rejoint et nous amène visiter l'association Kep Children qu'il a créé il y a 2 ans, pour venir en aide aux enfants des familles les plus défavorisées et leur permettre d'être scolarisés. L'organisation met aussi en place un suivi médical des enfants et apporte un soutien alimentaires aux familles. Nous allons donc visiter l'école pour les enfants de 3 à 6 ans où des activités ludiques sont proposés aux enfants le matin et l'école l'après-midi. Ce matin seulement trois enfants sont présents car il y a quelques problèmes organisationnels cette semaine l'enseignante étant absente. Nous discutons un grand moment avec Alban, bénévole pour 3 mois qui nous explique le déroulement classique d'une journée. Puis nous profitons du temps passé avec les enfants, 2 garçons et 1 fille. Nous leur avons amené des ballons gonflables et un petit ballon de rugby en mousse (mon conjoint étant une grand fan de rugby), mais difficile de leur apprendre les règles.. Peu importe, les cadeaux semblent leur faire plaisir et nous passons un moment très agréable à jouer avec eux. Le cadre d'accueil est très joli, un petit bâtiment avec un beau terrain et une petite avancée sur pilotis sur la mer. Ces enfants sont tellement joyeux et spontanés, ils renvoient une telle joie de vivre... difficile de les quitter...
Nous repartons à moto en milieu de matinée pour rejoindre le lac secret (pas si secret que cela..). Il s'agit en effet d'un grand lac assez accessible mais tout de même très calme et joli. Nous nous arrêtons une petite heure pour boire un verre de jus de canne à sucre fraichement préparé sous une paillote (1$ pour 2). Rafraichissant mais ça ne restera pas ma boisson préférée... Sur le retour nous nous arrêtons près d'une vendeuse en bord de route.Khet nous fait gouter à des papillottes de feuilles de bananier dans lesquelles sont cuites au barbecue des bananes enroulées de riz, un vrai régal. Nous en prenons quelques une pour le midi.
Nous terminons la matinée par une petite excursion à moto dans le parc national. Une splendide forêt naturelle, humide (d'autant plus avec l'orage arrivant...), avec un très beau point de vue au sommet sur la baie de Kep, malgré la pluie qui vient de nous rejoindre. Une belle averse le temps de redescendre mais sous 30degré on sèche vite!
Nous quittons Khet à la Regakep après l'avoir énormément remercié pour ces 3 jours de visite à ses cotés (30$/jour). Il nous laisse la moto pour le midi, ainsi nous pouvons retourner rapidement au marché aux crabes pour reprendre des délicieuses brochettes de calamars avec une portion de riz et des patates douces frites.
Retour à la GH où nous rendons les clés de la moto à la soeur de Khet. A peine le temps de commencer notre appétissant repas que le minibus que nous avions réservé (16$ pour 2) arrive pour nous chercher avec plus d'une demi heure d'avance! Tanpis nous terminerons le repas en route! Un conseil: ne pas prendre les minibus! Nous ne nous serons jamais sentis autant en danger que lors de notre trajet retour à Phnom penh dans le minibus! Notre chauffeur roulait trop vite par rapport à la circulation sur la route et se croyait le premier à avoir la priorité partout! Un vrai danger! Nous avons manqué de renversé plusieurs vélo, moto... Nous avons beaucoup regretté de ne pas avoir opté pour le bus normal!
Enfin... nous arrivons à Phnom penh vers 18h sous une pluie battante et en pleine nuit, mais sains et saufs! Nous avons rencontré à bord du minibus deux françaises qui logent à l'EuropeGH tout comme nous pour la nuit.Nous décidons de partir en tuk-tuk ensemble, (2$).
Arrivés à l'EuropeGH nous sommes accompagnés dans nos chambres. Chambre sommaire avec air conditionné et sdb privée eau chaude pour 17$. Coté propreté du lit je dirais que c'était plutot moyen (draps tachés, je pense qu'ils étaient propres et que les taches ne partaient pas mais cela donne pas très bonne impression). Quand à l'accueil, plutot sympathique le patron cambodgien parle très bien français.
Nous nous rejoignons à 19h30 pour aller manger un bout en ville. Nous tentons le Friends mais une fois arrivés nous nous apercevons que celui-ci est rempli et que des gens sont déjà en train d'attendre dehors que d'autres s'en aillent... Nous retournons alors sur le quai trouver un autre restaurant. Nous décidons de manger dans un petit restaurant pas trop cher où sont préparées des spécialités khmers et occidentales. Un repas pas exceptionnel. Pour le dessert nous nous rendons au Blue pumpkin où nous nous installons en terrasse à l'étage pour déguster d'exquises glaces.
Retour à la GH nous souhaitons une bonne suite de voyage à nos compagnonnes.
28/11/2013 Déjà le dernier jour de notre voyage...😕 Pas du tout envie de rentrer...
Nous allons nous balader en ville au Wat Phnom (pour monter au sommet il faut payer 1$/pers pour les étrangers! nous resterons dans le parc!), au marché central à l'architecture surprenante, au Wat Ounalom (gratuit). Petite pause boisson au 'Resto du coin'. Nous allons ensuite faire quelques achats au magasins Senteurs d'angkor (antenne de celui de Siem reap où nous avions déjà fait quelques emplettes). Ces boutiques proposent de nombreux articles artisanaux (foulards en soie, café, poivre, savons, huiles, vêtements, ...) à base d'ingrédients locaux et confectionnés à la main. Senteurs d’Angkor emploie environ 100personnes et contribue à développer une économie locale et à réduire la pauvreté dans les campagnes. De multiples produits pour des prix très raisonnables, une très belle présentation, de très beaux emballages en feuilles de palmiers à sucre.
Nous déjeunons au restaurant 'El mundo'. Bonne adresse, assiette bien garnie, personnel sympathique, pas cher.
Retour à la GH vers 13h30. Nous partons en tuk tuk (6$) pour l'aéroport ... avec beaucoup d'émotions...
Décollage à 16h30 pour Kuala Lumpur... Au revoir 'merveilleux Cambodge'... 🙂
Nous voilà revenu d'un merveilleux voyage de 13j au pays du sourire... pleins de souvenirs et de belles rencontres... 🙂
Ayant beaucoup apprécié tous vos conseils pour la préparation de ce voyage, je viens vous faire un petit résumé de notre séjour, si cela peut aider d'autres personnes à préparer le leur ou tout simplement leur donner envie d'aller découvrir le Cambodge et ses très accueillants habitants!
15/11/2013 Départ de Paris à 12h15 avec la compagnie Malaysia Airlines (avec qui nous effectuerons tous nos trajets) en A380.
16/11/2013 Arrivée à Kuala Lumpur à 7h30 (heure locale). Départ de l'aéroport à 10h en Boeing 737.
Arrivée à Phnom Penh à 11h. Formalités pour nos visas sur place :20$, prêt en 10min. Passage de la sécurité sans problème et sans trop d'attente.
Nous trouvons un tuk-tuk à notre sortie de l'aéroport (ou plutôt devrais-je dire que lui nous a trouvé..en effet les chauffeurs de tuk-tuk ne manquent pas au Cambodge et sont prêts à tout instant pour vous conduire!), qui nous conduira à la guesthouse en centre-ville pour 7$. Première immersion dans la circulation cambodgienne...quelque peu...chaotique! 🤪 il ne faut pas trop être regardant sur les règles de sécurité.. circulation en contre-sens, deux-roues sans casques et à 3,4 dessus, chargements des voitures et camions plus qu'il n'est normalement possible, pas de respect des feux de circulation... déjà beaucoup de changement pour nous en quelques minutes, mais on s'y fait vite et au vu de la vitesse modérée de circulation en ville nous ne nous sentirons jamais vraiment en danger.
Arrivée à l'Alibiguesthouse, situé dans une petite rue près du parc du wat bottom, vers midi (26$ la nuit pdj inclus). L'équipe nous accueille très chaleureusement et nous conduit à notre chambre où nous déposons nos sacs.La chambre se situe au dernier étage avec une fenêtre, air conditionné ou ventilateur, salle de bain avec eau chaude.Petite chambre très jolie et propre.Une bonne douche pour se réveiller un peu après ce long trajet. Puis nous partons à pied à la découverte de la ville: parc du wat bottom, pagode d'argent (billets vendus pour l'ensemble pagode et palais royal alors que celui-ci se était fermé...mais la pagode reste un endroit très sympathique à visiter), musée national, balade le long du quai sisowath. Nous avons été marqués par le contraste entre les quelques voitures de luxe type 4x4 neufs circulants dans la ville, le quartier touristique avec ses restaurants, boutiques et quelques hotels de luxe et les gens vivant à même la rue croisés dans les ruelles excentrées, les petites échoppes de ville où l'on trouve de tout, les vendeurs ambulants sillonnant les rues.
Puis retour à la GH, épuisés par le voyage nous optons pour une petite sieste. Pour ce soir nous décidons de diner à la GH et préférons nous coucher tôt pour ne pas accumuler la fatigue et mieux profiter de la suite! Très bons plats. La jeune femme de l'accueil, très sympathique, s'occupe de nous trouver un tuk-tuk pour le lendemain nous conduisant à Koh Dach (15$) et réserve également notre trajet en bus pour le surlendemain pour Siem reap avec la compagnie Giant ibis (26$).
17/11/2013 Réveil à 6h30. Petit déjeuner copieux. Notre chauffeur de tuk-tuk nous attends. Nous partons donc pour Koh Dach, l'île de la soie, située sur le Mékong à environ 10km de PP (environ 1h de trajet). Nous prenons le bac de preak lip (1$ la traversée) de suite à notre arrivée au quai. Puis nous débarquons de l'autre coté sur l'ile. Nous remontons dans le tuk-tuk qui nous conduit à la villa koh dach (20$ la nuit + 14$ diner et pdj pour 2), notre GH pour la nuit située de l'autre coté de l'ile. Nous arrivons vers 9h. Nous sommes accueillis par Meng qui gère la GH.Nous patientons quelques minutes car la chambre est en train d'être nettoyée (chambre spacieuse, propre avec sdb eau chaude et ventilateur). Nous prévoyons alors notre programme pour la journée avec Meng qui propose de nous prêter deux vélos pour la matinée afin de nous balader à notre rythme et nous prévoyons une sortie à moto avec lui pour découvrir le reste de l'ile (15$). A vélo, nous allons rencontrer Kim une jeune cambodgienne vivant sur l'ile et étudiant à Phnom penh où elle a appris l'anglais et un peu le français.Elle nous fait visiter le village, l'ancienne pagode et la nouvelle, nous montre la cérémonie de remise d'offrande aux moines, puis nous amène chez elle où vivent ses parents qui sont tisserands. L'ile de la soie porte effectivement son nom du fait que presque chaque famille y possède son propre métier à tisser manuel et que c'est de cette activité que vivent la majeure partie des familles. Le père de Kim nous explique comme l'on tisse la soie ou le coton.Il me laisse même essayer, en m'expliquant chaque étape...c'est un métier très minutieux! Une expérience très sympathique. Puis ils nous montrent leurs créations, en coton ou soie mélangée.
Nous rentrons ensuite à la GH où nous déjeunons. Un plat unique délicieux cuisiné par Bô la femme de Meng. Petite sieste avant de partir à 14h avec Meng et un de ses amis en moto pour visiter le nord (la plage et ses paillotes) et l'ouest de l'ile (visite chez une autre famille de tisserands, deux pagodes, rizières, quartier du marché, assez animé avec terrain de volley et de pétanque). Nous goutons à la patate douce frite avec un peu de sucre...un délice! Nous poursuivons par une petite balade à pied dans la campagne jusqu'à une autre pagode, puis rentrons.
Diner le soir avec 4 autres français séjournant pour la nuit à la Villa koh dach. Encore de très bon plats avec en dessert des assiettes de fruits frais. Un très bon moment passés tous ensemble!
18/11/2013 Pdj avec viennoiseries cambodgiennes et fruits.
Notre chauffeur de tuk-tuk de la veille est revenu nous chercher comme prévu pour nous conduire à la gare routière de Phnom penh (15$). Nous quittons avec émotion l'ile qui restera un de nos coups de coeur du voyage!
Arrivés à PP, notre chauffeur se démène pour trouver notre arrêt de bus, car en effet Giant Ibis n'a pas sa station au même endroit que les principales compagnies. Après s'être renseigné il nous conduit comme prévu à l'arrêt finalement situé près du marché de nuit vers le quai.
Départ du bus à 8h45 pour Siem reap. Au cours du trajet nous avons droit à une bouteille d'eau gratuite, une viennoiserie et air conditionné +film. Très bon confort et compagnie sérieuse tant au niveau sécurité que respect des horaires. Nous avons eu deux arrêts, dont un pour la pause repas (bons plats pas chers et servis rapidement).
Arrivée à Siem reap vers 15h30. Un chauffeur de tuk-tuk nous attends pour nous conduire à la LovelyGH où nouss éjournerosn 3nuits (10$ la nuit +5$ pdj/j pour 2).Notre chambre est à l'étage, chambre propre avec sdb eau chaude et ventaliteur.Pdj copieux.Très bon accueil du couple cambodgien qui tient la GH et organise les circuits avec leurs chauffeurs de tuk-tuk. Le notre a été très sympathique et nous a fait visiter la région pendant les trois jours.
Balade en ville en soirée. La ville de Siem reap est très agréable avec ses nombreux marchés, ses boutiques, la promenade le long de la rivière, les restaurants et notamment la Pub street très animée le soir. Ville plus touristique que Phnom penh o�� l'on croise beaucoup plus de touristes.
Repas au Tigre de papier, très bonne adresse, repas délicieux avec belle présentation.
19/11/2013 Circuit des temples d'Angkor en tuk-tuk organisé avec la lovelyGH (55$ pour les 3j). Départ à 6h30.
Banteay Srei, assez éloigné des autres temples, une petite merveille au lever du soleil avec peu de touristes Banteay Samré Pré Rup Ta Keo Thommanon Chau Say Tevoda
Entrée dans Angkor Thom, repas à 11h dans un des 'restaurants-cantine' en plein air situé face à la Terrasse des Eléphants, pour ainsi pouvoir visiter le Bayon à 12h (moins de touristes).
Bayon et ses multiples tours à visages Baphuon et son allée majestueuse Phimeanakas Terrasse des Elephants
Retour à la GH.
Balade à pied en ville, visite du Wat Bo, des ateliers des Artisans d'Angkor (gratuite), puis repas au Father's, excellente adresse, nombreux choix de plats, très peu chers et très bons.
20/11/2013 Départ 6h30
Ta Promh, temple laissé volontairement dans son état naturel, envahit par de majestueux arbres, une ambiance toute particulière s'en dégage, y aller tot le matin car de nombreux touristes y arrivent vers 8h. Banteay Kdei et Sra Srang
Groupe Roluos: Preah Ko et Prasat Bakong
Village sur pilotis de Kompong Phluk: bateau à moteur sur la rivière jusqu'au village (30$ pour deux) puis visite en barque du village et de la mangrove(12$ pour deux). Une magnifique visite, un très beau village avec une ambiance toute particulière, un petit aperçu de la vie sur l'eau, un chauffeur de bateau très sympathique qui nous à même laissé conduire le bateau au retour... mais un peu de culpabilité au vu du nombre de bateaux traversant le village sans arrêt (surtout quand on voit que chaque bateau part avec seulement un à quatre passagers alors qu'ils pourraient en contenir chacun une vingtaine..), de l'age des enfants faisant les visites en barque (le notre devait avoir 13ans...😕) et particulièrement quand on apprend après que l'argent des visites en bateau ne revient en fait même pas ou très peu aux villageois... pas vraiment le genre de tourisme que l'on préfère mais la visite en reste très belle...
Sur le retour arrêt au temple de Lolei
Retour à la GH
Balade en ville où nous trouvons un vendeur ambulant de... serpent grillé! Allez, on tente! (en fait une fois grillé et passé l'aspect extérieur, pas de gout particulier mais chair assez dure)
21/11/2013 Départ 7h
Angkor Wat, vers 7h30 les touristes venus admirer le lever du soleil derrière le temple sont en train de repartir, et nous sommes donc relativement tranquille pour le visiter. Immense temple avec de magnifiques bas reliefs et une très belle vue du haut du massif central. Preah Khan Neak Pean Mébon Oriental
Retour à la GH où nous récupérons les sacs. Nous avons réservé la nuit à la SérénitéGH (30$ pdj compris) dans le quartier du Wat Damnak.Deux francais Pat et Isa nous ont accueillis dans leur charmante maison-guesthouse de deux chambres. Une décoration parfaite et un accueil des plus chaleureux, ont seraient resté des heures à discuter avec eux. Ils partagent avec leurs hotes tous leurs conseils et leur connaissance du Cambodge. Des chambres à l'ambiance zen et romantique, très propres et un petit déjeuner exquis et plus que copieux! Nous les remercions pour ce très court mais intense séjour chez eux!
Le soir nous dinons dans un petit restaurant-cantine de siem reap situé dans la rue des Artisans d'angkor, une adresse donnée par Pat et Isa. Très bon repas où chaque plat est préparé dans la petite cuisine face à la terrasse.Très bon et pas cher.
22/11/2013 Après l'exquis petit dejeuner nous quittons la GH pour rejoindre le bus direction Battambang. Nous voyageons avec la compagnie Capitol (7.5$ pour deux). Nous arrivons à Battambang avant midi et rejoignons à pied la Lux GH (adresse donnée par Pat et Isa la veille,18$ sans pdj). Chambre propre avec ventilateur, sdb et eau chaude, calme.assiette de fruit frais en arrivant. Repas le midi au 'café central', super petit restaurant, pas cher, personnel très agréable et très bons plats.
Retour à la GH pour 14h.Un guide-chauffeur de tuk-tuk de la GH nous attends pour une visite des alentours de battambang (10$). Notre guide anglais, Lasy, nous a d'abord fait visiter la ville au charme colonial, puis nous a conduit à la gare de départ du Bamboo train, petites plateformes en bambou circulant sur une ancienne voie de chemin de fer (10$ pour 2). Une expérience très sympathique sur un parcours magnifique d'environ 7 km au milieu des rizières. Au bout nous arrivons dans un petit village où attendent quelques enfants pour vendre aux touristes leur créations ( bracelets, décoration en feuille de bananier...), difficile de résister...ils savent comment nous faire craquer (surtout les femmes...)😊 Puis retour au point de départ où nous attends notre guide. Nous nous arretons près de lotus où il nous montre et nous explique comment, à partir des tiges de lotus, sont extraites des fibres qui seront ensuite tisser de la même manière que la soie. Le fruit du lotus (apparaissant une fois la fleur tombée) sert également en cuisine. Nous rejoignons ensuite le Phnom sampeau.Nous posons le tuk-tuk pour monter à pied accompagné de Lasy.La visite commence par les 'killing-caves' où sont morts de nombreux cambodgiens lors du régime des khmers rouges. Une visite bouleversante et pleine d'émotions. Nous montons ensuite vers le temple accompagnés sur le chemin par de nombreux singes.D'en haut se dégage une vue splendide sur la campagne et les rizières environnantes, d'autant plus que nous y sommes au coucher du soleil. Nous redescendons ensuite vers la grotte située en bas de la colline pour voir l'envol de milliers de chauve-souris à la tombée de la nuit.Un spectacle impressionant! Puis retour à la guesthouse avant d'aller manger au central café.
23/11/2013 Réveil et petit-déjeuner au central café, copieux et moins cher qu'à la GH. Puis nous nous baladons au marché et découvrons les ruelles de Battambang.
Nous rentrons ensuite chercher les bagages pour nous rendre à l’arrêt de bus d'où nous partons à 9h30 pour Kompong Chnang (compagnie phnom penh sorya 10$ pour 2). Arrivée vers 13h30 à Kompong Chnang. Nous rejoignons à pied le Chanthea Borint hotel (anciennement sokha GH).Nous prenons une chambre double avec ventilateur pour 8$ la nuit, avec sdb.Chambre propre, au rez de chaussée, calme. Le gérant nous propose un de ses guides à moto pour l'arpés-midi.Nous négocions le prix à 6$ pour deux. Nous partons alors directement avec notre chauffeur (tous les 3 sur la même moto!). Nous commençons la visite par un tour en barque au milieu du village flottant (15$ pour deux). Pas un seul autre touriste! Nous nous baladons accompagnés de Maï qui nous fait découvrir au fil de l'eau ce mode de vie authentique, rythmé par les hello et les sourires d'enfants... On est transporté dans un tout autre monde, où les bateaux servent tantot de moyen de transport, d'outil de travail, de magasin ambulant ou de maison...Une promenade paisible où l'on se sent en accord avec la nature et respectueux des habitants et de leur mode de vie, bref, un moment qui restera inoubliable! Un de nos coups de coeur du voyage!
De retour sur la terre ferme, nous remontons à moto pour aller découvrir les villages de potiers. Nous nous arrêtons premièrement dans un atelier familial où l'on fabrique manuellement des briques à partir de terre extraite de la rivière.Un travail très répétitif, bruyant et fatigant... Nous visitons ensuite un petit atelier où sont fabriqués, toujours manuellement, des pots en terre cuite qui serviront pour la cuisine. Puis nous terminons par des créations familiales en terre cuite de tirelires de toutes taille (cochon, éléphant...), de pots... Chaque famille possède son petit atelier sous la maison bâtie sur pilotis. Tout est tourné puis assemblé à la main avec une grande minutie.
Nous terminons notre journée par une balade à travers les rizières, au soleil couchant. Des paysages de cartes postales, et une vraie douceur de vivre qui se dégage malgré les conditions difficiles de vie et de travail... (enfant à vélo rentrant de l'école après souvent plusieurs km, paysans rentrant chez eux accompagnés de leurs vaches et bœufs, de nombreuses personnes courbées dans les rizières pour la récolte d'un de leur bien les plus précieux... malgré tout cela, jamais un sourire ne manque sur un visage...une vraie leçon de vie en quelques minutes...😇)
Retour le soir en ville, balade au marché, achat de fruit et de boisson, avec la chaleur, nous n'avons pas très faim ce soir, cela tombe bien car il est quelque peu difficile de trouver où se restaurer à Kompong Chnang...
24/11/2013 Ce matin nous partons directement avec les sacs vers le centre.Nous achetons quelques beignets et gaufres en guise de petit-déjeuner. A 8h30 il fait déjà 30degré! Nous faisons un tour du marché puis nous installons à l'ombre en attendant le bus pour Phnom penh qui arrivera 1h après l'heure prévu (compagnie rith mony, 10$ pour 2) ... la ponctualité cambodgienne...😎
Après 2h de trajet nous arrivons à Phnom penh où nous achetons directement nos billets de bus avec la même compagnie pour Kampot (10$/2). Départ annoncé 13h30...finalement nous partons à 14h30!
Arrivée à 18h à Kampot, épuisés par la musique pop cambodgienne à fond pendant tout le trajet...notre seul rêve..le calme! Nous rejoignons à pied la KampotGH où nous avions réservé pour la nuit. Facile d'accès depuis la station de bus, propre avec sdb, accueil agréable, nous posons les bagages et filons sous la douche. Nous voilà prêts pour aller diner! Un repas attendu avec impatience vu que la veille nous n'avions pas trouver de quoi prendre un bon repas!
Nous décidons donc de tester le Rikitikitavi, restaurant sur les bords de la rivière en centre-ville. Très beau cadre, ambiance chaleureuse, accueil parfait, happy hour (2coktail pour le prix d'1), plats exquis et présentation soignée, parfait pour une soirée réussie!
25/11/2013 Ce matin nous avons rdv avec Khet, guide parlant français sur la région de Kep-Kampot.Ayant eu ses coordonnées par un membre du forum, nous avions pu réserver 2 jours 1/2 de visite avec lui sur la région par mail. Khet est un jeune cambodgien ayant appris le français qui s'est lancé il y a environ 2-3ans en tant que guide.Il propose des circuits 'sur mesure' en fonction des gouts de chacun, en tuk-tuk ou moto. Page facebook: https://www.facebook.com/khetourisme
Avant l'heure du rdv, nous décidons d'aller prendre le petit-déjeuner en ville. Nous nous arretons à "l'épic arts café", tenu par des personnes en situation de handicap. Le choix du menu se fait par l'intermédiaire d'une grille papier où l'on note ses choix, car beaucoup de personnes qui travaillent ici sont sourds et muets. Ce café fait partie d'une association dévelloppant des programmes d'insertion socio-professionnelle pour les personnes porteuses de handicap. Un très bon petit déjeuner avec un grand choix de pâtisseries et boissons.
Nous revenons ensuite à la GH où nous rejoint Khet. Nous commençons par aller déposer les sacs aux Manguiers, où nous avons réservé un bungalow pour la nuit (30$ la nuit, small bungalow avec sdb eau froide). La route pour y accéder était très cahoteuse et boueuse à notre passage, donc quelque peu difficile avec le tuk-tuk mais nous y sommes tout de même arrivés! A notre arrivée le bungalow est déjà prêt donc nous déposons nos affaires directement. La chambre est superbe, toute en bois, très belle décoration et propre. Le bungalow possède un balcon avec vue sur la rivière et le magnifique jardin. Un cadre très romantique. Nous réservons notre menu pour le soir ('small':1 assiette mélangée complète, 1 boisson, 1 dessert pour 5.5$/pers).
Nous repartons avec Khet. Début par la visite Farmlink (gratuite), société créée il y a quelques années par des expatriés pour promouvoir la culture et la commercialisation du poivre de Kampot aujourd'hui reconnu comme l'un des meilleurs au monde. Un petit condensé de la culture du poivre, de sa récolte, des méthodes de séchage et de tri des grains de poivre vert, noir, rouge et blanc en fonction de leur stade de maturité.
Puis nous allons visiter les villages de pêcheurs sur la presqu'ile au sud de Kampot.Nous nous baladons au milieu des maisons devant lesquelles sèchent les crevettes fraichement pêchées. Nous nous arrêtons chez une famille que Khet a connu lorsqu'il avait aidé à la traduction d'un reportage sur les Khmers rouges. Un couple et leur fille de 13 ans nous accueille chez eux et nous offre très gentiment banane et eau. Un moment très émouvant où les regards et sourires échangés en disent plus que les mots.. Nous nous arrêtons ensuite au Wat Traeuy Kaoh où nous partageons un très bon moment avec un groupe de garçons s'amusant dans le coin, une vraie bande de terribles!! 😛
Puis nous partons en direction du barrage et des 'chutes' de teuk chhou. Sur place, un cours d'eau sans grand intérêt et..aucun rapide! mais la balade nous a fait découvrir les plantations de bananiers et de durian (gros fruit cambodgien très odorant) sur les flancs de collines. Au retour nous faisons arrêt à la Greenhouse, guesthouse-restaurant en bord de rivière. Un petit coin paisible. Il est possible de se restaurer sur la terrasse face à un splendide panorama. Un très bon moment où nous apprenons à faire plus ample connaissance avec Khet.
L'après-midi nous repartons faire un petit tour en ville avant de poursuivre la route vers le Phnom Chhnork et sa grotte. Un superbe trajet au milieu des rizières et des petits villages traditionnels, sur un chemin de terre complètement 'défoncé'..un peu dur pour le dos en tuk-tuk..mais cela en vaut la peine. Nous terminons la fin du chemin à pied accompagnés de 2 jeunes guides parlant anglais. Encore merci à eux notamment pour leur grande aide pour nous aider à traverser la rivière sur un petit pont, ou plutôt 'un tronc d'arbre' (et oui je n'ai pas un grand sens de l'équilibre 😊). Après nous être acquittés du droit d'entrée (1$ par pers), nous grimpons les escaliers jusqu'au sommet.En route se dévoile un magnifique panorama sur la campagne environnante avec de très belles couleurs malgré l'orage se préparant. Nous descendons ensuite dans la grotte, juste à temps pour éviter la grossesse averse! Nous restons quelques instants à l'intérieur en attendant la fin du déluge! Il pleut rarement mais ça ne fait pas semblant! Nous en profitons pour discuter un peu avec nos guides. La pluie terminée nous rejoignons Khet qui nous a attendu un peu plus loin après avoir quittés nos compagnons (tout en leur laissant un 'pourboire' pour les explications données).
De retour aux Manguiers, nous fixons rdv avec Khet à 8h30 pour le lendemain. Une bonne douche, un peu de repos au bungalow et nous allons ensuite prendre notre diner sur la terrasse commune au bord de la rivière. Un très bon repas, en quantité suffisante pour le soir. Nous embarquons ensuite dans un petit bateau pour la 'promenade aux lucioles' (5$/2). Nous ne sommes que 4 sur le bateau. Nous voila partis au milieu de la nuit, remontant la rivière à la recherche des fameuse lucioles, quand...se dévoile alors devant nous un merveilleux spectacle...des centaines de lucioles étincelant et virevoltant dans la nuit. Un moment magique dont nous profitons, éblouis, pendant près d'une heure.
Retour au bungalow pour une bonne nuit en pleine nature.
26/11/2013
Nous prenons notre petit déjeuner à la Gh (3.5$/pers), très copieux avec de délicieuses confitures maison, fromage, pain, café/thé et jus de fruits.De quoi bien démarrer la journée!
Khet nous rejoint avec un peu de retard dû à un problème mécanique du tuk-tuk. Nous partons alors pour Kep. La route depuis Kampot dure près d'une heure mais les paysages sont très beaux, et nous ne voyons pas le temps passer. Après un petit arrêt au marché aux crabes où nous achetons des brochettes de calamars cuites au barbecue (un délice!), Khet nous dépose au Rega Kep, notre GH pour la nuit, dont les propriétaires sont des amis de Khet. D'ailleurs nous faisons la connaissance de sa soeur qui travaille ici. Elle est adorable et parle très bien le français. Les propriétaires sont deux français, Amandine et Tristan, très sympathiques également. Le cadre est très beau avec une cour intérieur très fleurie. La chambre est très bien décorée, avec sdb eau chaude, ventilateur (14$). Le seul hic est la distance de la GH par rapport au centre Kep (marché au crabe, restaurants...à 4km), ce qui ne nous a pas poser de véritable problème car Khet nous a gentiment prêté sa moto pour la soirée.
Nous repartons ensuite pour une balade en moto sur les pistes en terre à travers les rizières. Nous montons tout d'abord aux plantations de poivriers.Nous visitons une production eco-cert. Un monsieur parlant français nous fait une rapide visite des plantations de poivriers mais aussi de manguiers et de durian.
Nous poursuivons ensuite notre chemin vers 'la montagne aux 100 rizières'. Avant d'y arriver, nous nous arrêtons dans un champ où une famille est en pleine récolte des cacahuètes. Celles-ci se trouvent sur les racines des plantes que ramassent deux jeunes filles pendant que le reste de la famille détachent les fruits des racines, avant de les faire sécher. Nous passons un petit moment avec eux avant de repartir. Arrivés au sommet, un petit temple et surtout une magnifique vue sur les rizières verdoyantes alentours nous attends.
Pour le reste de l'après-midi, direction la plage d'Angkul, à quelques km de Kep en direction du Vietnam. La route y menant est superbes et longe des marais salants. La plage quand à elle est bordée de cocotiers et on y trouve plein de petites paillotes où l'on peut se reposer à l'ombre dans des hamacs, boire un coup et manger (ce que nous avons d'ailleurs fait... 🙂) La plage est assez propre de même que l'eau. Bien sur ce n'est pas l'eau turquoise transparente des magazines mais nous avons tout de même trouvé le cadre charmant et quel bonheur de rentrer dans une eau aussi chaude en plein mois de novembre! A peine étions nous mouillés qu'un groupe de garçon est venu à notre rencontre pour jouer. Un moment de pur bonheur avec de nombreux fous rires!
En fin d'après-midi nous retournons sur Kep où nous montons à la pagode Samathi située dans le parc national et d'où nous profitons d'une splendide vue sur la côte et les iles aux lumières du couchant.
Retour à la GH. Khet nous laisse la moto pour la soirée. Après une bonne douche, nous partons diner au Kimly restaurant près du marché aux crabes. Le restaurant est quasiment plein, de nombreux touristes, de belles assiettes de produits de la mer (crabes pour nous), mais un prix un peu élevé (7$ l'assiette).
Allez au lit!
27/11/2013 Petit déjeuner copieux.
Khet nous rejoint et nous amène visiter l'association Kep Children qu'il a créé il y a 2 ans, pour venir en aide aux enfants des familles les plus défavorisées et leur permettre d'être scolarisés. L'organisation met aussi en place un suivi médical des enfants et apporte un soutien alimentaires aux familles. Nous allons donc visiter l'école pour les enfants de 3 à 6 ans où des activités ludiques sont proposés aux enfants le matin et l'école l'après-midi. Ce matin seulement trois enfants sont présents car il y a quelques problèmes organisationnels cette semaine l'enseignante étant absente. Nous discutons un grand moment avec Alban, bénévole pour 3 mois qui nous explique le déroulement classique d'une journée. Puis nous profitons du temps passé avec les enfants, 2 garçons et 1 fille. Nous leur avons amené des ballons gonflables et un petit ballon de rugby en mousse (mon conjoint étant une grand fan de rugby), mais difficile de leur apprendre les règles.. Peu importe, les cadeaux semblent leur faire plaisir et nous passons un moment très agréable à jouer avec eux. Le cadre d'accueil est très joli, un petit bâtiment avec un beau terrain et une petite avancée sur pilotis sur la mer. Ces enfants sont tellement joyeux et spontanés, ils renvoient une telle joie de vivre... difficile de les quitter...
Nous repartons à moto en milieu de matinée pour rejoindre le lac secret (pas si secret que cela..). Il s'agit en effet d'un grand lac assez accessible mais tout de même très calme et joli. Nous nous arrêtons une petite heure pour boire un verre de jus de canne à sucre fraichement préparé sous une paillote (1$ pour 2). Rafraichissant mais ça ne restera pas ma boisson préférée... Sur le retour nous nous arrêtons près d'une vendeuse en bord de route.Khet nous fait gouter à des papillottes de feuilles de bananier dans lesquelles sont cuites au barbecue des bananes enroulées de riz, un vrai régal. Nous en prenons quelques une pour le midi.
Nous terminons la matinée par une petite excursion à moto dans le parc national. Une splendide forêt naturelle, humide (d'autant plus avec l'orage arrivant...), avec un très beau point de vue au sommet sur la baie de Kep, malgré la pluie qui vient de nous rejoindre. Une belle averse le temps de redescendre mais sous 30degré on sèche vite!
Nous quittons Khet à la Regakep après l'avoir énormément remercié pour ces 3 jours de visite à ses cotés (30$/jour). Il nous laisse la moto pour le midi, ainsi nous pouvons retourner rapidement au marché aux crabes pour reprendre des délicieuses brochettes de calamars avec une portion de riz et des patates douces frites.
Retour à la GH où nous rendons les clés de la moto à la soeur de Khet. A peine le temps de commencer notre appétissant repas que le minibus que nous avions réservé (16$ pour 2) arrive pour nous chercher avec plus d'une demi heure d'avance! Tanpis nous terminerons le repas en route! Un conseil: ne pas prendre les minibus! Nous ne nous serons jamais sentis autant en danger que lors de notre trajet retour à Phnom penh dans le minibus! Notre chauffeur roulait trop vite par rapport à la circulation sur la route et se croyait le premier à avoir la priorité partout! Un vrai danger! Nous avons manqué de renversé plusieurs vélo, moto... Nous avons beaucoup regretté de ne pas avoir opté pour le bus normal!
Enfin... nous arrivons à Phnom penh vers 18h sous une pluie battante et en pleine nuit, mais sains et saufs! Nous avons rencontré à bord du minibus deux françaises qui logent à l'EuropeGH tout comme nous pour la nuit.Nous décidons de partir en tuk-tuk ensemble, (2$).
Arrivés à l'EuropeGH nous sommes accompagnés dans nos chambres. Chambre sommaire avec air conditionné et sdb privée eau chaude pour 17$. Coté propreté du lit je dirais que c'était plutot moyen (draps tachés, je pense qu'ils étaient propres et que les taches ne partaient pas mais cela donne pas très bonne impression). Quand à l'accueil, plutot sympathique le patron cambodgien parle très bien français.
Nous nous rejoignons à 19h30 pour aller manger un bout en ville. Nous tentons le Friends mais une fois arrivés nous nous apercevons que celui-ci est rempli et que des gens sont déjà en train d'attendre dehors que d'autres s'en aillent... Nous retournons alors sur le quai trouver un autre restaurant. Nous décidons de manger dans un petit restaurant pas trop cher où sont préparées des spécialités khmers et occidentales. Un repas pas exceptionnel. Pour le dessert nous nous rendons au Blue pumpkin où nous nous installons en terrasse à l'étage pour déguster d'exquises glaces.
Retour à la GH nous souhaitons une bonne suite de voyage à nos compagnonnes.
28/11/2013 Déjà le dernier jour de notre voyage...😕 Pas du tout envie de rentrer...
Nous allons nous balader en ville au Wat Phnom (pour monter au sommet il faut payer 1$/pers pour les étrangers! nous resterons dans le parc!), au marché central à l'architecture surprenante, au Wat Ounalom (gratuit). Petite pause boisson au 'Resto du coin'. Nous allons ensuite faire quelques achats au magasins Senteurs d'angkor (antenne de celui de Siem reap où nous avions déjà fait quelques emplettes). Ces boutiques proposent de nombreux articles artisanaux (foulards en soie, café, poivre, savons, huiles, vêtements, ...) à base d'ingrédients locaux et confectionnés à la main. Senteurs d’Angkor emploie environ 100personnes et contribue à développer une économie locale et à réduire la pauvreté dans les campagnes. De multiples produits pour des prix très raisonnables, une très belle présentation, de très beaux emballages en feuilles de palmiers à sucre.
Nous déjeunons au restaurant 'El mundo'. Bonne adresse, assiette bien garnie, personnel sympathique, pas cher.
Retour à la GH vers 13h30. Nous partons en tuk tuk (6$) pour l'aéroport ... avec beaucoup d'émotions...
Décollage à 16h30 pour Kuala Lumpur... Au revoir 'merveilleux Cambodge'... 🙂
Bonjour à tous
Voici quelques renseignements pratiques pour visiter les temples d'Angkor.
Mon texte initial datait du 20/12/2008. Depuis il y a eu des changements, ce qui suit est une version actualisée.
Première partie : Pass Accès aux temples Les guides Livres sur la description des temples - autres ouvrages - la bibliothèque de l'EFEO Sites internet Musées et la conservation d'Angkor
Deuxième partie : Programme de 3 jours de visite Programme de 7 jours de visite
Troisième partie : Quelques particularités des temples d'Angkor Temples en dehors du site d'Angkor : Beng Mealea – Preah Vihear Autres temples : Banteay Chhmar – Koh ker – Sambor Prei Kuk
Jacques
Première partie : Pass Accès aux temples Les guides Livres sur la description des temples - autres ouvrages - la bibliothèque de l'EFEO Sites internet Musées et la conservation d'Angkor
Deuxième partie : Programme de 3 jours de visite Programme de 7 jours de visite
Troisième partie : Quelques particularités des temples d'Angkor Temples en dehors du site d'Angkor : Beng Mealea – Preah Vihear Autres temples : Banteay Chhmar – Koh ker – Sambor Prei Kuk
Jacques
Bonjour,
J aimerais des conseils et des avis sur mOn itinéraire pour un voyage au Cambodge en avril. Je n arrive pas a trouver des infos s ur le temps des trajet s en bus et en bateau
Voici mon itinéraire :
1- phnon Penh : o6/07 avril
2 - kompong : 08 avril
3- siem reap : 09 et 10 avril
4- koh ker : 11 et 12 avril
5 - battambang : 13 et 14 avril
6 - sihanoukville : 15 avril
7- bokor : 16 avril
8 - kampot : 17 avril
9- kep : 18/19 avril
10- phnom da : 20/21 avril
11- mondolkiri : 22/23 avril
12- phnon Penh: 24/25 avril
Bonjour
J'avais déjà mis deux posts avec des renseignements pratiques pour visiter Angkor, voir
2013 Renseignements pratiques pour visiter Angkor
http://voyageforum.com/discussion/2013-renseignements-pratiques-visiter-angkor-d6098612/
Voir également les posts suivants :
Quelques particularités des temples d'Angkor http://voyageforum.com/discussion/quelques-particularites-temples-angkor-d6895173/
2015 : Temples extérieurs au site d'Angkor http://voyageforum.com/discussion/2015-temples-exterieurs-site-angkor-d7299281/
Voici la nouvelle version (allégée) des renseignements pratiques pour visiter Angkor Cette nouvelle version se compose de deux parties :
1ère partie : Pass, accès aux temples, les guides, livres sur la description des temples, sites internet, musées et la Conservation d'Angkor 2ème partie : exemple de programme de trois jours de visite
1ème PARTIE
PASS 1 jour 20 $ ; 3 jours 40 $ ; 7 jours 60 $. Il n'y a pas de pass pour 2, 4, 5 et 6 jours. Le pass de 3 jours est utilisable sur une période d'une semaine, celui de 7 jours sur une période d'un mois ; on peut donc alterner des visites des temples avec d'autres lieux. Il est parfois intéressant de prendre le pass de 7 jours même si l'on n'utilise pas la totalité (4,5, 6 et 7 jours c'est le même prix). Gratuit pour les enfants de moins de 12 ans. Prenez une photocopie de votre passeport afin de prouver l'âge de l'enfant (vous serez contrôlés assez souvent avant la visite d'un temple). L'achat du pass peut se faire la veille de la visite à partir de 16h45. Arriver vers 16h30, car ensuite il y a du monde. Après 17h00 l'accès aux temples est libre. Ouverture des guichets dès 5h00.
Ce pass est valable pour les temples du site d'Angkor ainsi que pour les temples suivants : le groupe de Roluos (à 13 km de Siem Reap) Banteay Srei (à 25 km de Siem Reap), le Kbal Speen (à 6 km du Banteay Srei) ainsi que pour le Phnom Krom (à 10 km au Sud de Siem Reap).
ACCES AUX TEMPLES Location de vélo : 2-3 $ par jour ; 5-6 $ pour un VTT. Le terrain est plat mais il faut tenir compte de la chaleur.
Motodop : passager arrière d'une moto. 8-12 $ par jour. Pas confortable pour les grandes distances.
Tuktuk : il s'agit d'une petite remorque attachée à une moto, pour 1 à 3 personnes voire 4. C'est un moyen très agréable pour visiter les sites. Prix moyens : 15 à 18 $ pour le site d'Angkor, pour les temples situés à l'extérieur il y a des suppléments : groupe de Roluos 5 $ (maxi), Banteay Srei 10 $ (maxi)…
Tarifs des tuktuks proposés par la Lovely Guesthouse (http://www.visitangkor.net/ mail : jawina2002@yahoo.fr Cette GH propose des tuktuks à très bons prix, par exemple circuit de trois jours comprenant le "petit tour", le "grand tour" + Banteay Srei, Banteay Samre, Groupe de Roluos, le village sur pilotis de Kompong Phhluk (ajouter le prix du bateau) pour 55 $ (1 à 3 personnes).
Voiture avec chauffeur : 25 à 35 $ par jour pour le petit et le grand circuit, plus pour les temples éloignés.
Les conducteurs de tuktuk francophones sont très rares, voici les coordonnée de Kong qui est excellent (et je ne suis pas le seul à dire cela…) : Site : http://www.angkorchauffeur.com/ Mail : kong_angkor@yahoo.com
Restaurants : On peut manger sur le site d'Angkor. Il y a des petits restaurants en face d'Angkor Vat, en face à la tressasse du Roi Lépreux, en face du Preah Khan et au Nord du Sra Srang... Les restaurateurs pratiquent tous à peu près les mêmes prix : 6 $ le plat. Ces prix sont élevés, on peut manger pour moins cher en ville, mais si vous revenez sur Siem Reap pour manger le conducteur de tuktuk demandera un supplément de 5 $ environ (distances plus importantes, donc supplément justifié à cause de la consommation d'essence) et vous perdrez du temps
Repas des guides et conducteurs de tuktuk : inutile de payer le repas au guide et au conducteur de tuktuk. Bien souvent ils ne payent leur repas pas car ils amènent des clients.
Pourboires : Non obligatoires mais bienvenus, s'ils sont mérités bien sûr
LES GUIDES Ne pas confondre un conducteur de tuktuk et un guide. Le conducteur de tuktuk vous transporte sur le site. Seuls les guides officiels peuvent accompagner leurs clients pour la visite des temples.
Qu'est-ce qu'un bon guide ? : un guide sera bon pour une personne et pas pour une autre… Tout dépend de ce que l'on attend du guide…
A cause du manque d'archives détaillées, nous ignorons beaucoup de choses sur les temples, parfois concernant un fait précis plusieurs hypothèses sont émises. Depuis mes premiers séjours j'écoute les guides francophones. Bien souvent certains guides ne sachant pas répondre à une question disent n'importe quoi et ceci probablement "pour ne pas perdre la face" ; cela n'existe pas seulement au Cambodge, en France également. Il est évident que l'on ne peut pas tout savoir…
J'étudie très sérieusement les temples d'Angkor depuis 2000 et je continue encore maintenant. Depuis mon premier séjour j'écoute les guides francophones et voici mes constatations (qui n'engagent que moi…) : sur 10 guides, 2 sont excellents, 3 très bons et pour les 5 autres cela varie entre bon et mauvais…
Autres constatations : Certains guides ne montrent pas des détails que l'on peut considérer comme rares ou originaux. Lorsque vous montez au sanctuaire central d'Angkor Vat, en regardant vers le bas on constate la présence de nombreux guides qui n'accompagnent pas leurs clients au sommet…
Tarif des guides francophones à la journée : Actuellement le prix varie entre 40 et 45 $.
Les guides francophones sont membres d'une association (de malfaiteurs ?). Lors d'une réunion il a été décidé que l'ensemble des guides demanderaient entre 50 et 80 $ (pour le Preah Vihear par exemple) par jour pour des déplacements en dehors de la région de Siem Reap. Je trouve cette façon d'agir inadmissible car ces suppléments ne sont pas justifiés. Il faut refuser cela pour éviter de devenir "un touriste vache à lait"… Exemples de suppléments non justifiés : 10 $ pour le lever du soleil. 10 $ pour visiter la colline de Kbal Spean. 10 $ pour Beng Mealea
Conclusion sur les guides : je dirais que ceux-ci ne sont pas indispensables mais il est quand même agréable d'avoir un excellent ou très bon guide.
LIVRES SUR LA DESCRIPTION DES TEMPLES
- "Les monuments du Groupe d'Angkor" de Maurice Glaize. Très complet mais pas facile à lire. Maurice Glaize n'était pas archéologue ("un archéologue est une personne qui met ses fouilles dans des caisses" 😎 ) mais architecte de formation. Il était membre de l'EFEO (Ecole Française d'Extrême-Orient) de 1936 à 1945. Son livre "Les monuments du groupe d'Angkor" est encore aujourd'hui un ouvrage de référence. Il a procédé à la restauration de temples par anastylose : méthode qui consiste à démonter puis remonter un monument, en restaurant ou remplaçant les éléments endommagés ou manquants
- "Angkor cité khmère" de Claude Jacques (membre de l'E.F.E.O. 1963 à 1973 - épigraphiste spécialisé en sanscrit et khmer ancien) et Michael Freeman (photographe). Basé sur le livre précédent. Description détaillée des temples avec de belles photos. Je recommande ce livre qu'on trouve en France et également sur place pour 5 à 7 $ environ. Petit inconvénient : la description des bas-reliefs d'Angkor Vat et du Bayon n'est pas agréable à lire, difficile de s'y retrouver…
-"Visiter Angkor" de Hy Sanh, ancien guide à Angkor, ce livre n'est plus diffusé, beaucoup moins détaillé que les précédents.
- "Angkor" de Marillia Albanese (édition du National Geographic). Description des temples avec de belles photos. Parfois des descriptions pas toujours exactes…
- Je pense que le meilleur livre pour visiter les temples d'Angkor est "Le guide des temples d'Angkor" de Michel Petrotchenko. Avec de nombreux schémas sur lesquels diverses particularités sont mentionnées. Excellent pour la visite des bas-reliefs d'Angkor et du Bayon, avec schémas.
En France on peut trouver ce livre à la bibliothèque du Musée Guimet à Paris, on peut également l'acheter chez "Amazon". Il semblerait qu'en France on ne le trouve pas en librairie. A Siem Reap dans les librairies suivantes : "Monumemt Books" près du marché central (Old market), le long de la rivière "Siem Reap Book Center" près du Old Market : Sreet 2 Thou, à côté de la pâtisserie "The Blue Pumkin"
LA BIBLIOTHEQUE DE L'EFEO http://www.efeo.fr/base.php?code=80 Si vous recherchez des renseignements particuliers ou des ouvrages qui ne sont plus édités (Henri Parmentier, George Cœdès …) vous pouvez vous rendre à la bibliothèque de l'EFEO à Siem Reap. Excellent accueil par un cambodgien parlant très bien le français, il saura vous conseiller sur les ouvrages à consulter sur place La bibliothèque est ouverte du lundi au vendredi de 8h00 à 12h00 et de 14h00 à 17h30 Cette bibliothèque est située sur la route qui longe la rivière (côté Est) à environ 1 km au Nord de la N6.
SITES INTERNET
- L'EFEO : www.efeo.fr En 1898 le gouvernement français a décidé de créer l'Ecole Française d'Extrême-Orient (EFEO) pour assurer la protection des sites archéologiques et dresser l'inventaire des monuments de l'Indochine (Tonkin, Annam, Cochinchine, Cambodge et Laos). En 1907, suite à un traité, le Siam a rendu au Cambodge les anciennes provinces occupées dont une partie située sur le site d'Angkor (régions de Siem Reap et de Battambang). C'est à partir de ce moment là que les savants et architectes français, encouragés par les divers souverains, ont commencé l'étude et la restauration des divers monuments. Cette restauration a commencé au début du XXème siècle et a été interrompue dès la prise du pouvoir par les Khmers rouges à partir de 1975. La restauration a repris à partir de 1989 sous la direction de l’UNESCO. Dans "Chercheurs d'Asie" – "Cambodge" on y trouve des renseignements sur les membres de l'EFEO au Cambodge (et d'autres pays).
- Sur le site "Persée" http://www.persee.fr/...rescript/revue/befeo on y trouve les BEFEO (Bulletin de l'École française d'Extrême-Orient) de 1901 à 2003.
- La cité perdue des rois khmers : http://angkor.wat.online.fr/ (site que je recommande). Pour l'histoire du Cambodge voir "L'épopée khmère". Pour plus de détails voir sur la même page "Les arts khmers", on y trouve également la première partie du livre "Mémoires sur les coutumes du Cambodge" : voir "Les découvreurs" puis "Les premiers découvreurs" puis "Mémoires sur les coutumes du Cambodge".
- La voie royale, à la découverte du Cambodge http://www.capsurlemonde.org/cambodge/index.html
MUSEES ET LA CONSERVATION D'ANGKOR :
Musée national de Phnom Penh : le plus important musée des arts khmers au monde.
Musée Guimet à Paris : http://www.guimet.fr/ : le second au monde pour l'art khmer. Très beau musée sur divers pays d'Asie.
Musée national De Siem Reap : www.angkornationalmuseum.com . Les objets sont exposés par thèmes (civilisation khmère, religions, frontons, linteaux…). Je conseille cette visite malgré le prix : 12 $. Explications en khmer et en anglais.
La Conservation d'Angkor : crée en 1908, il s'agit d'un entrepôt où ont été placés divers objets (statues, linteaux, stèles…) afin d'éviter les vols. Quelques objets ont été placés au musée de Siem Reap. La conservation ne se visite pas (en théorie…).
Jacques
Voir également les posts suivants :
Quelques particularités des temples d'Angkor http://voyageforum.com/discussion/quelques-particularites-temples-angkor-d6895173/
2015 : Temples extérieurs au site d'Angkor http://voyageforum.com/discussion/2015-temples-exterieurs-site-angkor-d7299281/
Voici la nouvelle version (allégée) des renseignements pratiques pour visiter Angkor Cette nouvelle version se compose de deux parties :
1ère partie : Pass, accès aux temples, les guides, livres sur la description des temples, sites internet, musées et la Conservation d'Angkor 2ème partie : exemple de programme de trois jours de visite
1ème PARTIE
PASS 1 jour 20 $ ; 3 jours 40 $ ; 7 jours 60 $. Il n'y a pas de pass pour 2, 4, 5 et 6 jours. Le pass de 3 jours est utilisable sur une période d'une semaine, celui de 7 jours sur une période d'un mois ; on peut donc alterner des visites des temples avec d'autres lieux. Il est parfois intéressant de prendre le pass de 7 jours même si l'on n'utilise pas la totalité (4,5, 6 et 7 jours c'est le même prix). Gratuit pour les enfants de moins de 12 ans. Prenez une photocopie de votre passeport afin de prouver l'âge de l'enfant (vous serez contrôlés assez souvent avant la visite d'un temple). L'achat du pass peut se faire la veille de la visite à partir de 16h45. Arriver vers 16h30, car ensuite il y a du monde. Après 17h00 l'accès aux temples est libre. Ouverture des guichets dès 5h00.
Ce pass est valable pour les temples du site d'Angkor ainsi que pour les temples suivants : le groupe de Roluos (à 13 km de Siem Reap) Banteay Srei (à 25 km de Siem Reap), le Kbal Speen (à 6 km du Banteay Srei) ainsi que pour le Phnom Krom (à 10 km au Sud de Siem Reap).
ACCES AUX TEMPLES Location de vélo : 2-3 $ par jour ; 5-6 $ pour un VTT. Le terrain est plat mais il faut tenir compte de la chaleur.
Motodop : passager arrière d'une moto. 8-12 $ par jour. Pas confortable pour les grandes distances.
Tuktuk : il s'agit d'une petite remorque attachée à une moto, pour 1 à 3 personnes voire 4. C'est un moyen très agréable pour visiter les sites. Prix moyens : 15 à 18 $ pour le site d'Angkor, pour les temples situés à l'extérieur il y a des suppléments : groupe de Roluos 5 $ (maxi), Banteay Srei 10 $ (maxi)…
Tarifs des tuktuks proposés par la Lovely Guesthouse (http://www.visitangkor.net/ mail : jawina2002@yahoo.fr Cette GH propose des tuktuks à très bons prix, par exemple circuit de trois jours comprenant le "petit tour", le "grand tour" + Banteay Srei, Banteay Samre, Groupe de Roluos, le village sur pilotis de Kompong Phhluk (ajouter le prix du bateau) pour 55 $ (1 à 3 personnes).
Voiture avec chauffeur : 25 à 35 $ par jour pour le petit et le grand circuit, plus pour les temples éloignés.
Les conducteurs de tuktuk francophones sont très rares, voici les coordonnée de Kong qui est excellent (et je ne suis pas le seul à dire cela…) : Site : http://www.angkorchauffeur.com/ Mail : kong_angkor@yahoo.com
Restaurants : On peut manger sur le site d'Angkor. Il y a des petits restaurants en face d'Angkor Vat, en face à la tressasse du Roi Lépreux, en face du Preah Khan et au Nord du Sra Srang... Les restaurateurs pratiquent tous à peu près les mêmes prix : 6 $ le plat. Ces prix sont élevés, on peut manger pour moins cher en ville, mais si vous revenez sur Siem Reap pour manger le conducteur de tuktuk demandera un supplément de 5 $ environ (distances plus importantes, donc supplément justifié à cause de la consommation d'essence) et vous perdrez du temps
Repas des guides et conducteurs de tuktuk : inutile de payer le repas au guide et au conducteur de tuktuk. Bien souvent ils ne payent leur repas pas car ils amènent des clients.
Pourboires : Non obligatoires mais bienvenus, s'ils sont mérités bien sûr
LES GUIDES Ne pas confondre un conducteur de tuktuk et un guide. Le conducteur de tuktuk vous transporte sur le site. Seuls les guides officiels peuvent accompagner leurs clients pour la visite des temples.
Qu'est-ce qu'un bon guide ? : un guide sera bon pour une personne et pas pour une autre… Tout dépend de ce que l'on attend du guide…
A cause du manque d'archives détaillées, nous ignorons beaucoup de choses sur les temples, parfois concernant un fait précis plusieurs hypothèses sont émises. Depuis mes premiers séjours j'écoute les guides francophones. Bien souvent certains guides ne sachant pas répondre à une question disent n'importe quoi et ceci probablement "pour ne pas perdre la face" ; cela n'existe pas seulement au Cambodge, en France également. Il est évident que l'on ne peut pas tout savoir…
J'étudie très sérieusement les temples d'Angkor depuis 2000 et je continue encore maintenant. Depuis mon premier séjour j'écoute les guides francophones et voici mes constatations (qui n'engagent que moi…) : sur 10 guides, 2 sont excellents, 3 très bons et pour les 5 autres cela varie entre bon et mauvais…
Autres constatations : Certains guides ne montrent pas des détails que l'on peut considérer comme rares ou originaux. Lorsque vous montez au sanctuaire central d'Angkor Vat, en regardant vers le bas on constate la présence de nombreux guides qui n'accompagnent pas leurs clients au sommet…
Tarif des guides francophones à la journée : Actuellement le prix varie entre 40 et 45 $.
Les guides francophones sont membres d'une association (de malfaiteurs ?). Lors d'une réunion il a été décidé que l'ensemble des guides demanderaient entre 50 et 80 $ (pour le Preah Vihear par exemple) par jour pour des déplacements en dehors de la région de Siem Reap. Je trouve cette façon d'agir inadmissible car ces suppléments ne sont pas justifiés. Il faut refuser cela pour éviter de devenir "un touriste vache à lait"… Exemples de suppléments non justifiés : 10 $ pour le lever du soleil. 10 $ pour visiter la colline de Kbal Spean. 10 $ pour Beng Mealea
Conclusion sur les guides : je dirais que ceux-ci ne sont pas indispensables mais il est quand même agréable d'avoir un excellent ou très bon guide.
LIVRES SUR LA DESCRIPTION DES TEMPLES
- "Les monuments du Groupe d'Angkor" de Maurice Glaize. Très complet mais pas facile à lire. Maurice Glaize n'était pas archéologue ("un archéologue est une personne qui met ses fouilles dans des caisses" 😎 ) mais architecte de formation. Il était membre de l'EFEO (Ecole Française d'Extrême-Orient) de 1936 à 1945. Son livre "Les monuments du groupe d'Angkor" est encore aujourd'hui un ouvrage de référence. Il a procédé à la restauration de temples par anastylose : méthode qui consiste à démonter puis remonter un monument, en restaurant ou remplaçant les éléments endommagés ou manquants
- "Angkor cité khmère" de Claude Jacques (membre de l'E.F.E.O. 1963 à 1973 - épigraphiste spécialisé en sanscrit et khmer ancien) et Michael Freeman (photographe). Basé sur le livre précédent. Description détaillée des temples avec de belles photos. Je recommande ce livre qu'on trouve en France et également sur place pour 5 à 7 $ environ. Petit inconvénient : la description des bas-reliefs d'Angkor Vat et du Bayon n'est pas agréable à lire, difficile de s'y retrouver…
-"Visiter Angkor" de Hy Sanh, ancien guide à Angkor, ce livre n'est plus diffusé, beaucoup moins détaillé que les précédents.
- "Angkor" de Marillia Albanese (édition du National Geographic). Description des temples avec de belles photos. Parfois des descriptions pas toujours exactes…
- Je pense que le meilleur livre pour visiter les temples d'Angkor est "Le guide des temples d'Angkor" de Michel Petrotchenko. Avec de nombreux schémas sur lesquels diverses particularités sont mentionnées. Excellent pour la visite des bas-reliefs d'Angkor et du Bayon, avec schémas.
En France on peut trouver ce livre à la bibliothèque du Musée Guimet à Paris, on peut également l'acheter chez "Amazon". Il semblerait qu'en France on ne le trouve pas en librairie. A Siem Reap dans les librairies suivantes : "Monumemt Books" près du marché central (Old market), le long de la rivière "Siem Reap Book Center" près du Old Market : Sreet 2 Thou, à côté de la pâtisserie "The Blue Pumkin"
LA BIBLIOTHEQUE DE L'EFEO http://www.efeo.fr/base.php?code=80 Si vous recherchez des renseignements particuliers ou des ouvrages qui ne sont plus édités (Henri Parmentier, George Cœdès …) vous pouvez vous rendre à la bibliothèque de l'EFEO à Siem Reap. Excellent accueil par un cambodgien parlant très bien le français, il saura vous conseiller sur les ouvrages à consulter sur place La bibliothèque est ouverte du lundi au vendredi de 8h00 à 12h00 et de 14h00 à 17h30 Cette bibliothèque est située sur la route qui longe la rivière (côté Est) à environ 1 km au Nord de la N6.
SITES INTERNET
- L'EFEO : www.efeo.fr En 1898 le gouvernement français a décidé de créer l'Ecole Française d'Extrême-Orient (EFEO) pour assurer la protection des sites archéologiques et dresser l'inventaire des monuments de l'Indochine (Tonkin, Annam, Cochinchine, Cambodge et Laos). En 1907, suite à un traité, le Siam a rendu au Cambodge les anciennes provinces occupées dont une partie située sur le site d'Angkor (régions de Siem Reap et de Battambang). C'est à partir de ce moment là que les savants et architectes français, encouragés par les divers souverains, ont commencé l'étude et la restauration des divers monuments. Cette restauration a commencé au début du XXème siècle et a été interrompue dès la prise du pouvoir par les Khmers rouges à partir de 1975. La restauration a repris à partir de 1989 sous la direction de l’UNESCO. Dans "Chercheurs d'Asie" – "Cambodge" on y trouve des renseignements sur les membres de l'EFEO au Cambodge (et d'autres pays).
- Sur le site "Persée" http://www.persee.fr/...rescript/revue/befeo on y trouve les BEFEO (Bulletin de l'École française d'Extrême-Orient) de 1901 à 2003.
- La cité perdue des rois khmers : http://angkor.wat.online.fr/ (site que je recommande). Pour l'histoire du Cambodge voir "L'épopée khmère". Pour plus de détails voir sur la même page "Les arts khmers", on y trouve également la première partie du livre "Mémoires sur les coutumes du Cambodge" : voir "Les découvreurs" puis "Les premiers découvreurs" puis "Mémoires sur les coutumes du Cambodge".
- La voie royale, à la découverte du Cambodge http://www.capsurlemonde.org/cambodge/index.html
MUSEES ET LA CONSERVATION D'ANGKOR :
Musée national de Phnom Penh : le plus important musée des arts khmers au monde.
Musée Guimet à Paris : http://www.guimet.fr/ : le second au monde pour l'art khmer. Très beau musée sur divers pays d'Asie.
Musée national De Siem Reap : www.angkornationalmuseum.com . Les objets sont exposés par thèmes (civilisation khmère, religions, frontons, linteaux…). Je conseille cette visite malgré le prix : 12 $. Explications en khmer et en anglais.
La Conservation d'Angkor : crée en 1908, il s'agit d'un entrepôt où ont été placés divers objets (statues, linteaux, stèles…) afin d'éviter les vols. Quelques objets ont été placés au musée de Siem Reap. La conservation ne se visite pas (en théorie…).
Jacques
Bonjour,
Après avoir bien profité des différents conseils, informations sur le site voici ma petite contribution avec un petit topo de mon voyage
Je donc suis partie 17 jours avec ma sœur à la découverte de ce beau pays qu’est le Cambodge.
Première étape SEAM REAP (4 jours ½) hébergement à la GH « Le Tigre de Papier » . Accueil chaleureux, chambre spacieuse, piscine, Internet gratuit. GH localisée dans une petite rue calme à 5min du centre et de l’effervescence touristique. Prix 25 $ la chb avec climatisation petit dej (copieux) compris. Mais une chb avec seulement un ventilo aurait été suffisant. Evidement le séjour à SR a été consacré à la visite des temples. Nous avions fait appel à KOSAL pour être notre guide pendant 3 j . Mais une fois sur place, il a eu un contretemps et nous a proposé un collègue à lui pour 2 j , le 3ème j étant à nouveau disponible. Avec SOM nous avons donc visité pendant 2 jours le site d’ANGKOR (petit et grand circuit). Magnifique, mystérieux. Une préférence pour le BAYON, TA PROHM, PREAH KHAN. Le 3ème jour avec KOSAL nous avons visité les temples et site plus éloignés BANTEAY SREI, la rivière aux Mille Linga et BENG MEALEA. Kosal est une guide charmant, bavard, blagueur et très ouvert. Cette journée avec lui a été très enrichissante. Dommage que nous ne l’ayons pas eu les 2 jours précédents. Je ne mets pas en doute la compétence de SOM mais les visites ont été beaucoup plus « scolaires ». Kosal est beaucoup plus avenant, jovial. Je le conseille fortement. Le 4ème jour a été consacré à la visite de SR. Location de vélos et nous avons sillonné la ville, visite des VATs, des berges de la rivière….. En ce qui concerne la restauration : Le Tigre de Papier (2 restaurants), KHMER Family Kitchen, et les petits stands de restauration de nuit au bout de « Bar st » (plat à 1 $ très bon), école hôtelière Sala Bai (mieux vaut réserver ou y aller assez tôt autrement les plats proposés ne sont plus disponibles, évidement c’est une école et donc ils cuisinent en quantité limitée) Nous avons également testé les massages Khmers. Notre choix s’est porté sur « Islands Massage ». 7 $ pour 1h de massage très tonique. Nous voulions aller au Seeing Hands Massage (masseurs aveugles) mais lorsque nous avons vu le bâtiment très douteux nous avons changé d’avis.
Deuxième étape BATTAMBANG. Pour s’y rendre nous avons pris le bateau. La durée du trajet a été plus longue que prévu (9h de navigation à la place des 5/6 h prévue). Le niveau du lac était un peu trop bas. Mais je ne regrette pas cette traversée à travers les villages lacustres. Prendre son temps. Savoir se poser et apprécier le moment présent avec tous les sourires des enfants sur les berges. A Battambang SAROM nous attendait. Hébergement chez lui dans sa maison d’hôte. Normalement nous devions rester 1 jour à Battambang. Mais après la première journée de visite avec SAROM nous avons été tellement emballées que nous y sommes restées un jour de plus. SAROM est jeune homme de 30 ans franco-khmer qui veut revenir s’installer au Cambodge et Battambang pour y mettre en place une maison d’hôte (pas une Guest House) et proposer la visite de sa région. N’hésiter pas à faire appel à lui. Nous avons passé 2 jours inoubliables à la découverte du Cambodge authentique : circuit culturel, circuit nature (rizières, promenade en barque, bamboo train … ) circuit artisanal (galette de riz, gâteaux de riz, fabrication filets de pêche, fabrication de bateau ..) . Nous rentrions le soir rouge de terre, fatiguées mais prêtes à repartir. Aidez-le à mener à bien son projet. Vous ne regretterez pas, bonne humeur assurée. Sarom : 012 24 19 16 samsarom@hotmail.com Restauration : stands au marché de nuit sur la rive
Troisième étape PHNOM PENH Ville que j’ai trouvée sans attrait. 1 jour a été suffisant pour la visite Palais Royal / Pagode d’Argent : bof ! (impératif avoir les épaules couvertes (t-shirt à manches courtes) avoir une étole/écharpe n’est pas suffisant). Musée National : très beau musée dans un joli bâtiment renfermant une belle collection de statues khmères Musée Tuol Sleng ou S-21 : à voir ou plutôt je dirai à ressentir. Ambiance lourde. Les murs, les photos tout transpire l’horreur qui a sévi en ce lieux. Hébergement à la GH : KEO MEAN , guest house assez centrale puisque proche du marché central donc des stations de bus. Chambre avec ventilo à 5 $. Chambre assez spartiate (lit, salle de bain avec froide) propre. Restauration : stand autour du marché central (environ 1 $ le plat) Massage : cette fois ci au Seeing Hands Massage (en face de la poste centrale) 6 $ / 1 h de massage. Professionnel. Je le conseille. Achat souvenirs au « marché russe » Psar Tuol Tom Pong (assez excentré)
Quatrième étape KEP (2 jours) Trajet en Bus compagnie Sorya 20 000 riels (5 $) Nous voulions descendre à la nouvelle GH Sary Rega à l’entrée de Kep City. Mais nous avons raté l’arrêt. Il faut dire que la notion de village / ville est difficile à apprécier. Juste une succession de maison le long de la route. Donc descente à l’arrêt suivant proche de la plage. Hébergement au VANNA BUNGALOW. Bungalow en bois à flanc de colline (10 $ avec ventilo). Vue magnifique sur la baie. Restauration sur place. Plats délicieux Pas grand-chose à faire à Kep même. Promenade le long de la cote. Plage de Kep : ne pas s’attendre à une superbe plage de sable blanc donc pas touristique mais très familiale. 1 journée à l’île du lapin (6$ tuk-tuk pour se rendre à l’embarcadère + traversée réservation auprès de la GH) : une journée de farniente à se prélasser au soleil. Très agréable. Plage beaucoup plus jolie. Rq : La GH Sary Rega est bien cotée au niveau du forum mais son emplacement est loin de la seule plage de Kep. Nécessité d’un moyen de locomotion. A refaire je séjournerai directement sur l’île du Lapin.
Cinquième étape KAMPOT (1 jour) Trajet KEP/KAMPOT en tuk-tuk partagé avec 2 autres personnes. Prix de revient 2$ /pers. Possibilité de prendre le bus provenant de Phnom Penh également 2 $. Hébergement Orchid Guesthouse chambre/bungalow avec une fourchette de prix de 4 à 15 $. Possibilité de restauration sur place. Location d’un vélo à la GH pour se promener dans la campagne environnante visite de la grotte de Phnom Chnork. La campagne est très jolie, belle balade. La ville de Kampot ne m’a pas emballée. Effectivement elle a du avoir son heure de gloire car il y a de très belles résidences laissées à l’abandon
Sixième étape L’ILE DE LA SOIE (2 j) Trajet KAMPOT/PHNOM PENH en bus compagnie Sorya 20 000 riels (5$) environ 5h30 de trajet. Lorsque nous avions fait notre première escale à Phnom Penh nous avions eu des contacts avec des chauffeurs de tuk-tuk. Nous avions discuté du prix pour aller à l’île de la soie. Trajet + traversée pour 16 $. Donc à notre arrivée, le chauffeur était là. Le trajet est assez long pour arriver jusqu’à la GH. La traversée par le bac est de 2 $/pers pour les touristes. (Passage par le bac de Kadey Cha) Hébergement à la villa Koh Dach (chb 7 $). Nous étions les seules personnes à la GH. Repas délicieux. Nous avons emprunté les vélos de la GH pour se promener sur l’île. 2 jours de flânerie, rencontre avec une jeune femme qui bien sûr nous a proposé la visite de sa maison, l’atelier des métiers à tisser et la vente de la soie. Mais gentiment et avec le sourire il suffit de dire que l’on n’est pas intéressé. Cela ne remet pas en cause le coté avenant des personnes puisque elle est venue nous voir le lendemain matin pour nous proposer d’aller à la plage. Effectivement par rapport Phnom Penh c’est un havre de paix. Mais pour ma part un séjour de 1 j voir 2 est suffisant. Mais tout dépend de ce que l’on recherche.
Départ Trajet Villa Koh Dach /aéroport de Phnom Penh en tuk-tuk avece le même chauffeur que pour l’aller. Nous avions négocié le prix à 20 $ (traversée comprise) cette fois-ci passage par le bac Preak Leap
Le Cambodge est un très beau pays avec un peuple souriant, chaleureux et accueillant. Etant 2 femmes seules à voyager, en aucun moment nous n’avons ressenti de l’insécurité. Effectivement en certain endroit nous avons été très sollicitées par les chauffeurs de tuk-tuk, moto dop. Mais il suffit de dire non avec un sourire pour qu’ils vous laissent tranquille. Leur comportement est un peu normal, c’est leur gagne pain. Mais par rapport à d’autre pays comme la Thaîlande je trouve que les personnes ne sont pas encore « pourries » par le tourisme. Les cambodgiens viennent vers vous sans agressivité et sans intérêt Sur les sites les enfants ne vous harcèlent pas avec « 1 $ please ! » . Au contraire ils sont très curieux, et veulent discuter avec vous. Evidement nous nous sommes faites arnaquer sur les prix pour l’achat des fruits, de l’eau … mais est-ce bien important par rapport au prix dérisoire payé lorsqu’on le reporte en euro.
En ce qui concerne le temps. Pour les personnes qui supportent la chaleur moite, chargée en humidité donc fatigante c’est une bonne période pour visiter. Nous sommes hors période touristique. A Angkor un plaisir de visiter les temples sans la foule. Pas grand monde à Phnom Penh. Pas besoin de réserver l’hébergement à l’avance. Nous avons eu les prémices de la mousson avec de la pluie mais seulement en fin de journée. Et les temples BAYON et TA PROHM ont un charme fou sous la pluie. Cela augmente leur mystère.
Je garde un très bon souvenir de ce voyage et j’espère pouvoir y retourner un jour. Mais peut-être ne faudra-t-il pas attendre trop longtemps. Pour le moment le tourisme n’a pas trop d’emprise sur la relation avec la population mais qui sait comment cela va évoluer…. Merci à tous pour avoir contribué à ce magnifique voyage par vos informations. Et bonne préparation, bon voyage au futur visiteur
Monique
Après avoir bien profité des différents conseils, informations sur le site voici ma petite contribution avec un petit topo de mon voyage
Je donc suis partie 17 jours avec ma sœur à la découverte de ce beau pays qu’est le Cambodge.
Première étape SEAM REAP (4 jours ½) hébergement à la GH « Le Tigre de Papier » . Accueil chaleureux, chambre spacieuse, piscine, Internet gratuit. GH localisée dans une petite rue calme à 5min du centre et de l’effervescence touristique. Prix 25 $ la chb avec climatisation petit dej (copieux) compris. Mais une chb avec seulement un ventilo aurait été suffisant. Evidement le séjour à SR a été consacré à la visite des temples. Nous avions fait appel à KOSAL pour être notre guide pendant 3 j . Mais une fois sur place, il a eu un contretemps et nous a proposé un collègue à lui pour 2 j , le 3ème j étant à nouveau disponible. Avec SOM nous avons donc visité pendant 2 jours le site d’ANGKOR (petit et grand circuit). Magnifique, mystérieux. Une préférence pour le BAYON, TA PROHM, PREAH KHAN. Le 3ème jour avec KOSAL nous avons visité les temples et site plus éloignés BANTEAY SREI, la rivière aux Mille Linga et BENG MEALEA. Kosal est une guide charmant, bavard, blagueur et très ouvert. Cette journée avec lui a été très enrichissante. Dommage que nous ne l’ayons pas eu les 2 jours précédents. Je ne mets pas en doute la compétence de SOM mais les visites ont été beaucoup plus « scolaires ». Kosal est beaucoup plus avenant, jovial. Je le conseille fortement. Le 4ème jour a été consacré à la visite de SR. Location de vélos et nous avons sillonné la ville, visite des VATs, des berges de la rivière….. En ce qui concerne la restauration : Le Tigre de Papier (2 restaurants), KHMER Family Kitchen, et les petits stands de restauration de nuit au bout de « Bar st » (plat à 1 $ très bon), école hôtelière Sala Bai (mieux vaut réserver ou y aller assez tôt autrement les plats proposés ne sont plus disponibles, évidement c’est une école et donc ils cuisinent en quantité limitée) Nous avons également testé les massages Khmers. Notre choix s’est porté sur « Islands Massage ». 7 $ pour 1h de massage très tonique. Nous voulions aller au Seeing Hands Massage (masseurs aveugles) mais lorsque nous avons vu le bâtiment très douteux nous avons changé d’avis.
Deuxième étape BATTAMBANG. Pour s’y rendre nous avons pris le bateau. La durée du trajet a été plus longue que prévu (9h de navigation à la place des 5/6 h prévue). Le niveau du lac était un peu trop bas. Mais je ne regrette pas cette traversée à travers les villages lacustres. Prendre son temps. Savoir se poser et apprécier le moment présent avec tous les sourires des enfants sur les berges. A Battambang SAROM nous attendait. Hébergement chez lui dans sa maison d’hôte. Normalement nous devions rester 1 jour à Battambang. Mais après la première journée de visite avec SAROM nous avons été tellement emballées que nous y sommes restées un jour de plus. SAROM est jeune homme de 30 ans franco-khmer qui veut revenir s’installer au Cambodge et Battambang pour y mettre en place une maison d’hôte (pas une Guest House) et proposer la visite de sa région. N’hésiter pas à faire appel à lui. Nous avons passé 2 jours inoubliables à la découverte du Cambodge authentique : circuit culturel, circuit nature (rizières, promenade en barque, bamboo train … ) circuit artisanal (galette de riz, gâteaux de riz, fabrication filets de pêche, fabrication de bateau ..) . Nous rentrions le soir rouge de terre, fatiguées mais prêtes à repartir. Aidez-le à mener à bien son projet. Vous ne regretterez pas, bonne humeur assurée. Sarom : 012 24 19 16 samsarom@hotmail.com Restauration : stands au marché de nuit sur la rive
Troisième étape PHNOM PENH Ville que j’ai trouvée sans attrait. 1 jour a été suffisant pour la visite Palais Royal / Pagode d’Argent : bof ! (impératif avoir les épaules couvertes (t-shirt à manches courtes) avoir une étole/écharpe n’est pas suffisant). Musée National : très beau musée dans un joli bâtiment renfermant une belle collection de statues khmères Musée Tuol Sleng ou S-21 : à voir ou plutôt je dirai à ressentir. Ambiance lourde. Les murs, les photos tout transpire l’horreur qui a sévi en ce lieux. Hébergement à la GH : KEO MEAN , guest house assez centrale puisque proche du marché central donc des stations de bus. Chambre avec ventilo à 5 $. Chambre assez spartiate (lit, salle de bain avec froide) propre. Restauration : stand autour du marché central (environ 1 $ le plat) Massage : cette fois ci au Seeing Hands Massage (en face de la poste centrale) 6 $ / 1 h de massage. Professionnel. Je le conseille. Achat souvenirs au « marché russe » Psar Tuol Tom Pong (assez excentré)
Quatrième étape KEP (2 jours) Trajet en Bus compagnie Sorya 20 000 riels (5 $) Nous voulions descendre à la nouvelle GH Sary Rega à l’entrée de Kep City. Mais nous avons raté l’arrêt. Il faut dire que la notion de village / ville est difficile à apprécier. Juste une succession de maison le long de la route. Donc descente à l’arrêt suivant proche de la plage. Hébergement au VANNA BUNGALOW. Bungalow en bois à flanc de colline (10 $ avec ventilo). Vue magnifique sur la baie. Restauration sur place. Plats délicieux Pas grand-chose à faire à Kep même. Promenade le long de la cote. Plage de Kep : ne pas s’attendre à une superbe plage de sable blanc donc pas touristique mais très familiale. 1 journée à l’île du lapin (6$ tuk-tuk pour se rendre à l’embarcadère + traversée réservation auprès de la GH) : une journée de farniente à se prélasser au soleil. Très agréable. Plage beaucoup plus jolie. Rq : La GH Sary Rega est bien cotée au niveau du forum mais son emplacement est loin de la seule plage de Kep. Nécessité d’un moyen de locomotion. A refaire je séjournerai directement sur l’île du Lapin.
Cinquième étape KAMPOT (1 jour) Trajet KEP/KAMPOT en tuk-tuk partagé avec 2 autres personnes. Prix de revient 2$ /pers. Possibilité de prendre le bus provenant de Phnom Penh également 2 $. Hébergement Orchid Guesthouse chambre/bungalow avec une fourchette de prix de 4 à 15 $. Possibilité de restauration sur place. Location d’un vélo à la GH pour se promener dans la campagne environnante visite de la grotte de Phnom Chnork. La campagne est très jolie, belle balade. La ville de Kampot ne m’a pas emballée. Effectivement elle a du avoir son heure de gloire car il y a de très belles résidences laissées à l’abandon
Sixième étape L’ILE DE LA SOIE (2 j) Trajet KAMPOT/PHNOM PENH en bus compagnie Sorya 20 000 riels (5$) environ 5h30 de trajet. Lorsque nous avions fait notre première escale à Phnom Penh nous avions eu des contacts avec des chauffeurs de tuk-tuk. Nous avions discuté du prix pour aller à l’île de la soie. Trajet + traversée pour 16 $. Donc à notre arrivée, le chauffeur était là. Le trajet est assez long pour arriver jusqu’à la GH. La traversée par le bac est de 2 $/pers pour les touristes. (Passage par le bac de Kadey Cha) Hébergement à la villa Koh Dach (chb 7 $). Nous étions les seules personnes à la GH. Repas délicieux. Nous avons emprunté les vélos de la GH pour se promener sur l’île. 2 jours de flânerie, rencontre avec une jeune femme qui bien sûr nous a proposé la visite de sa maison, l’atelier des métiers à tisser et la vente de la soie. Mais gentiment et avec le sourire il suffit de dire que l’on n’est pas intéressé. Cela ne remet pas en cause le coté avenant des personnes puisque elle est venue nous voir le lendemain matin pour nous proposer d’aller à la plage. Effectivement par rapport Phnom Penh c’est un havre de paix. Mais pour ma part un séjour de 1 j voir 2 est suffisant. Mais tout dépend de ce que l’on recherche.
Départ Trajet Villa Koh Dach /aéroport de Phnom Penh en tuk-tuk avece le même chauffeur que pour l’aller. Nous avions négocié le prix à 20 $ (traversée comprise) cette fois-ci passage par le bac Preak Leap
Le Cambodge est un très beau pays avec un peuple souriant, chaleureux et accueillant. Etant 2 femmes seules à voyager, en aucun moment nous n’avons ressenti de l’insécurité. Effectivement en certain endroit nous avons été très sollicitées par les chauffeurs de tuk-tuk, moto dop. Mais il suffit de dire non avec un sourire pour qu’ils vous laissent tranquille. Leur comportement est un peu normal, c’est leur gagne pain. Mais par rapport à d’autre pays comme la Thaîlande je trouve que les personnes ne sont pas encore « pourries » par le tourisme. Les cambodgiens viennent vers vous sans agressivité et sans intérêt Sur les sites les enfants ne vous harcèlent pas avec « 1 $ please ! » . Au contraire ils sont très curieux, et veulent discuter avec vous. Evidement nous nous sommes faites arnaquer sur les prix pour l’achat des fruits, de l’eau … mais est-ce bien important par rapport au prix dérisoire payé lorsqu’on le reporte en euro.
En ce qui concerne le temps. Pour les personnes qui supportent la chaleur moite, chargée en humidité donc fatigante c’est une bonne période pour visiter. Nous sommes hors période touristique. A Angkor un plaisir de visiter les temples sans la foule. Pas grand monde à Phnom Penh. Pas besoin de réserver l’hébergement à l’avance. Nous avons eu les prémices de la mousson avec de la pluie mais seulement en fin de journée. Et les temples BAYON et TA PROHM ont un charme fou sous la pluie. Cela augmente leur mystère.
Je garde un très bon souvenir de ce voyage et j’espère pouvoir y retourner un jour. Mais peut-être ne faudra-t-il pas attendre trop longtemps. Pour le moment le tourisme n’a pas trop d’emprise sur la relation avec la population mais qui sait comment cela va évoluer…. Merci à tous pour avoir contribué à ce magnifique voyage par vos informations. Et bonne préparation, bon voyage au futur visiteur
Monique
Bonjour,
nous sommes partis au Cambodge (via Bangkok) avec nos deux filles de 7 et 10 ans, durant un mois. Je n'avais pas spécialement l'intention de rédiger un petit compte-rendu de ce voyage (il y en a tellement dans le forum), mais je me dis que ça pourrait quand même servir aux membres de la communauté. D'autant plus que je commence à préparer notre voyage au Sri Lanka pour l'été 2020 en utilisant le forum. Donc, finalement, pour ces 2 raisons, je m'y colle 😉...
C'était le premier "grand" voyage pour mes deux filles (j'entends par là un voyage de plus de 15 jours, hors Europe, en sac à dos en transports locaux). Nous étions toujours partis à l'étranger avant la naissance de nos enfants et la construction de notre maison (j'avais publié un dernier carnet de voyage pour le Kirghizstan et l'Ouzbekistan il y a plus de 10 ans)... On connaissait déjà l'Asie du Sud-Est (par le Vietnam, le Laos et la Thaïlande), mais on a constaté que, en si peu de temps (10 ans), tout est encore devenu beaucoup plus simple (réservations de bus directement dans les GH, Booking & Co pour les GH, etc).
--
Voilà notre itinéraire, que j'ai détaillé ci-dessous, en le complétant par des commentaires, des précisions et des photos.
14 juillet : vol Bruxelles > Kiev > BANGKOK (atterrissage à 09h35) 15 juillet : taxi (3h30) de Bangkok à Poipet, puis voiture (2h00) de Poipet à BATTAMBANG 16 juillet : BATTAMBANG (découverte de la ville : vieux marché, quartier colonial, Wat Kandfal, Wat Poveal, balade sur les quais…) 17 juillet : environs de Battambang (artisanat, Prasat Banan, Phnom Sampeu, Vat Kor, Bat Cave…) 18 juillet : Bus de Battambang à KOMPONG CCHNANG (5h00) – Découverte de la ville 19 juillet : environs de Kompong Cchnang (village de potier Ondong Rossey, temples, campagne, vestiges khmers rouges…) 20 juillet : marché de Kompong Cchnang & VILLAGES FLOTTANTS (Phoum Kandal, Chong Kos) 21 juillet : Bus de Kompong Cchnang à PHNOM PENH (2h30) – Découverte de la ville (quartier français, Wat Phnom, Night market, quai sisowath…) 22 juillet : PHNOM PENH (marché central, marché O’Russei, quartier colonial) 23 juillet : bus de Phnom Pen à SIHANOUKVILLE / Otres Village (6h00) – Découverte d’Otres 24 juillet : OTRES VILLAGE / OTRES BEACH (plage, balade, baignade) 25 juillet : minibus de Sihaoukville à KAMPOT (2h30) – Découverte de Kampot (quartier colonial) 26 juillet : KAMPOT (marché, vieux quartier, repos) 27 juillet : KAMPOT (balade en barque sur la Prek Kampong) 28 juillet : environs de Kampot (campagne, grottes, village de pêcheurs, plantation de poivre) et tuk-tuk de Kampot vers KEP 29 juillet : KEP (marché aux crabes, randonnée dans le parc national) 30 juillet : journée sur l’île aux lapins (KOH TONSAY), non loin de Kep 31 juillet : transport de Kep à KOMPONG CHAM (via Phnom Penh) : taxi x2 (4h15) – Découverte de la ville, balade sur les quais 01 août : environs de Kompong Cham (campagne, village de tisserands, plantation d’hévéas, usine de caoutchouc, temples de Phnom Srei et Phnom Pros, Wat Nokor) 02 août : balade sur l’île de KOH PAEN 03 août : minibus de Kompong Cham à KRATIE (3h30) – Bateau pour l’ile de KOH TRONG – Découverte de l’ile (vélo) 04 août : journée sur l’île de KOH TRONG, balades à vélo 05 août : matinée sur l’île, visite de KRATIE l’après midi 06 août : bus de Kratie vers SIEM REAP (0h00) – Découverte de la ville 07 août : ANGKOR (Preah Kan, Neak Pean, Ta Som, Mebon, Pre Rup, Ta Keo, Thommanon) 08 août : ANGKOR (Banteay Srei, Kbal Spean, Banteay Samre, Banteay Kdei) 09 août : temple de BENG MEALEA, artisanat (Krolan…) 10 août : ANGKOR (Angkor Vat, Angkor Thom, Baphuon, Bayon) 11 août : bus (3h30) de Siem Reap à Poipet, puis taxi (4h00) de Poipet à BANGKOK 12 août : vol Bangkok (décollage à 11h25) > Kiev > BRUXELLES
--
On a trouvé ce voyage vraiment très facile à organiser sur place. Aucune galère à gérer, des gens toujours souriants et sympas, des transports plutôt ponctuels et fiables, des prix bas pour lesquels il ne faut pas trop négocier, une certaine variété entre les paysages et les choses à voir et à faire... Aucun tentative d'arnaque ! Même pas une toute petite ! Bref, une destination que l'on trouve idéale avec de jeunes enfants.
--
J1 - Trajet aller (le 14.07.2018)
Vol Ukraine Airlines Bruxelles > Kiev > Bangkok On avait acheté ces vols (mi-octobre 2017) directement sur le site de la compagnie (1950 euros au total : 3 places adultes + 1 place enfant). Des horaires faciles (décollage à Bruxelles à 14h00, une escale à Kiev de 2h00, puis un vol de nuit jusque Bangkok, avec une arrivée à 09h35 le 15.07.2018).
Nous avions réservé le trajet aéroport de Bangkok - Poipet en taxi de France, pour nous permettre d'arriver à Battambang dans la journée, sans trop de problème.
Taxi de l'aéroport de Bangkok à Poipet (Toyota Monospace) : 3h30 Prix : 2100 Baths Conducteur : Mr Montree Coordonnées : ms.taxibkk@hotmail.com Tel : 08 65 15 80 74 ou 08 05 66 63 99 Le temps de récupérer les sacs, de faire les formalités d'entrée, de retirer du cash, nous sommes partis vers 11h00. Mr Montree nous attendait bien au Meeting Point (gate 3 - floor 2) comme convenu. Arrivée à Poipet vers 13h45.
Quelques mots sur la traversée de la frontière Thaïlande - Cambodge
Pas de souci particulier. Quelques personnes nous ont tout de même abordé pour nous demander où l'on allait, si l'on avait un transport. Mais vraiment sans insistance. On avait déjà nos visas (E-Visa) donc les formalités d'entrée ont été rapides. On a simplement suivi les tips trouvés sur le plan ci-dessous.

Arrivés du côté cambodgien, après le grand rond-point, on a marché vers la Canadian Bank pendant quelques centaines de mètres. Un couple de cambodgiens qui repartait vers Battambang nous a proposé de partager leur voiture (en s'installant à 4 à l'arrière). On a tout de suite compris que ce n'était pas un taxi officiel, mais "l'occasion fait le larron", comme on dit, surtout au prix demadé... Coût du transport entre Poipet et Battambang : 15 $.
En moins de 2h00, on entrait dans Battambang. Ce petit trajet a été l'occasion d'apprendre les chiffres et quelques questions usuelles grâce à ce couple. Nos filles étaient ravies de pouvoir commencer leur carnet de voyage ! Le conducteur nous a payé des beignets à la banane sur le trajet et nous a directement amené devant la GH réservée sur Booking ! Que demander de plus ?
Arrivée dans la GH à Battambang vers 16h30. Rincés, car on était parti la veille tôt le matin (nous habitons à 2h30 de voiture de Bruxelles).
Guesthouse à Battambang
Blue Guest House Street 106 Téléphone : 855 93 778 808 Très grande chambre familiale (2 lits doubles) réservée via Booking : 18 $ la nuit Propre, avec SDB, ventilo et AC, à 5 minutes à pied du marché. Une bonne adresse.

nous sommes partis au Cambodge (via Bangkok) avec nos deux filles de 7 et 10 ans, durant un mois. Je n'avais pas spécialement l'intention de rédiger un petit compte-rendu de ce voyage (il y en a tellement dans le forum), mais je me dis que ça pourrait quand même servir aux membres de la communauté. D'autant plus que je commence à préparer notre voyage au Sri Lanka pour l'été 2020 en utilisant le forum. Donc, finalement, pour ces 2 raisons, je m'y colle 😉...
C'était le premier "grand" voyage pour mes deux filles (j'entends par là un voyage de plus de 15 jours, hors Europe, en sac à dos en transports locaux). Nous étions toujours partis à l'étranger avant la naissance de nos enfants et la construction de notre maison (j'avais publié un dernier carnet de voyage pour le Kirghizstan et l'Ouzbekistan il y a plus de 10 ans)... On connaissait déjà l'Asie du Sud-Est (par le Vietnam, le Laos et la Thaïlande), mais on a constaté que, en si peu de temps (10 ans), tout est encore devenu beaucoup plus simple (réservations de bus directement dans les GH, Booking & Co pour les GH, etc).
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Voilà notre itinéraire, que j'ai détaillé ci-dessous, en le complétant par des commentaires, des précisions et des photos.
14 juillet : vol Bruxelles > Kiev > BANGKOK (atterrissage à 09h35) 15 juillet : taxi (3h30) de Bangkok à Poipet, puis voiture (2h00) de Poipet à BATTAMBANG 16 juillet : BATTAMBANG (découverte de la ville : vieux marché, quartier colonial, Wat Kandfal, Wat Poveal, balade sur les quais…) 17 juillet : environs de Battambang (artisanat, Prasat Banan, Phnom Sampeu, Vat Kor, Bat Cave…) 18 juillet : Bus de Battambang à KOMPONG CCHNANG (5h00) – Découverte de la ville 19 juillet : environs de Kompong Cchnang (village de potier Ondong Rossey, temples, campagne, vestiges khmers rouges…) 20 juillet : marché de Kompong Cchnang & VILLAGES FLOTTANTS (Phoum Kandal, Chong Kos) 21 juillet : Bus de Kompong Cchnang à PHNOM PENH (2h30) – Découverte de la ville (quartier français, Wat Phnom, Night market, quai sisowath…) 22 juillet : PHNOM PENH (marché central, marché O’Russei, quartier colonial) 23 juillet : bus de Phnom Pen à SIHANOUKVILLE / Otres Village (6h00) – Découverte d’Otres 24 juillet : OTRES VILLAGE / OTRES BEACH (plage, balade, baignade) 25 juillet : minibus de Sihaoukville à KAMPOT (2h30) – Découverte de Kampot (quartier colonial) 26 juillet : KAMPOT (marché, vieux quartier, repos) 27 juillet : KAMPOT (balade en barque sur la Prek Kampong) 28 juillet : environs de Kampot (campagne, grottes, village de pêcheurs, plantation de poivre) et tuk-tuk de Kampot vers KEP 29 juillet : KEP (marché aux crabes, randonnée dans le parc national) 30 juillet : journée sur l’île aux lapins (KOH TONSAY), non loin de Kep 31 juillet : transport de Kep à KOMPONG CHAM (via Phnom Penh) : taxi x2 (4h15) – Découverte de la ville, balade sur les quais 01 août : environs de Kompong Cham (campagne, village de tisserands, plantation d’hévéas, usine de caoutchouc, temples de Phnom Srei et Phnom Pros, Wat Nokor) 02 août : balade sur l’île de KOH PAEN 03 août : minibus de Kompong Cham à KRATIE (3h30) – Bateau pour l’ile de KOH TRONG – Découverte de l’ile (vélo) 04 août : journée sur l’île de KOH TRONG, balades à vélo 05 août : matinée sur l’île, visite de KRATIE l’après midi 06 août : bus de Kratie vers SIEM REAP (0h00) – Découverte de la ville 07 août : ANGKOR (Preah Kan, Neak Pean, Ta Som, Mebon, Pre Rup, Ta Keo, Thommanon) 08 août : ANGKOR (Banteay Srei, Kbal Spean, Banteay Samre, Banteay Kdei) 09 août : temple de BENG MEALEA, artisanat (Krolan…) 10 août : ANGKOR (Angkor Vat, Angkor Thom, Baphuon, Bayon) 11 août : bus (3h30) de Siem Reap à Poipet, puis taxi (4h00) de Poipet à BANGKOK 12 août : vol Bangkok (décollage à 11h25) > Kiev > BRUXELLES
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On a trouvé ce voyage vraiment très facile à organiser sur place. Aucune galère à gérer, des gens toujours souriants et sympas, des transports plutôt ponctuels et fiables, des prix bas pour lesquels il ne faut pas trop négocier, une certaine variété entre les paysages et les choses à voir et à faire... Aucun tentative d'arnaque ! Même pas une toute petite ! Bref, une destination que l'on trouve idéale avec de jeunes enfants.
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J1 - Trajet aller (le 14.07.2018)
Vol Ukraine Airlines Bruxelles > Kiev > Bangkok On avait acheté ces vols (mi-octobre 2017) directement sur le site de la compagnie (1950 euros au total : 3 places adultes + 1 place enfant). Des horaires faciles (décollage à Bruxelles à 14h00, une escale à Kiev de 2h00, puis un vol de nuit jusque Bangkok, avec une arrivée à 09h35 le 15.07.2018).
Nous avions réservé le trajet aéroport de Bangkok - Poipet en taxi de France, pour nous permettre d'arriver à Battambang dans la journée, sans trop de problème.
Taxi de l'aéroport de Bangkok à Poipet (Toyota Monospace) : 3h30 Prix : 2100 Baths Conducteur : Mr Montree Coordonnées : ms.taxibkk@hotmail.com Tel : 08 65 15 80 74 ou 08 05 66 63 99 Le temps de récupérer les sacs, de faire les formalités d'entrée, de retirer du cash, nous sommes partis vers 11h00. Mr Montree nous attendait bien au Meeting Point (gate 3 - floor 2) comme convenu. Arrivée à Poipet vers 13h45.
Quelques mots sur la traversée de la frontière Thaïlande - Cambodge
Pas de souci particulier. Quelques personnes nous ont tout de même abordé pour nous demander où l'on allait, si l'on avait un transport. Mais vraiment sans insistance. On avait déjà nos visas (E-Visa) donc les formalités d'entrée ont été rapides. On a simplement suivi les tips trouvés sur le plan ci-dessous.

Arrivés du côté cambodgien, après le grand rond-point, on a marché vers la Canadian Bank pendant quelques centaines de mètres. Un couple de cambodgiens qui repartait vers Battambang nous a proposé de partager leur voiture (en s'installant à 4 à l'arrière). On a tout de suite compris que ce n'était pas un taxi officiel, mais "l'occasion fait le larron", comme on dit, surtout au prix demadé... Coût du transport entre Poipet et Battambang : 15 $.
En moins de 2h00, on entrait dans Battambang. Ce petit trajet a été l'occasion d'apprendre les chiffres et quelques questions usuelles grâce à ce couple. Nos filles étaient ravies de pouvoir commencer leur carnet de voyage ! Le conducteur nous a payé des beignets à la banane sur le trajet et nous a directement amené devant la GH réservée sur Booking ! Que demander de plus ?
Arrivée dans la GH à Battambang vers 16h30. Rincés, car on était parti la veille tôt le matin (nous habitons à 2h30 de voiture de Bruxelles).
Guesthouse à Battambang
Blue Guest House Street 106 Téléphone : 855 93 778 808 Très grande chambre familiale (2 lits doubles) réservée via Booking : 18 $ la nuit Propre, avec SDB, ventilo et AC, à 5 minutes à pied du marché. Une bonne adresse.

Salut a tous,
Je prévois un voyage vers l'Asie du Sud Est d'une durée d'environ 60-70 jours. Je souhaite invité la communauté de VoyageForum à m'éclairer et me conseiller selon leurs propres expérience.
Bien entendu, si vous revenez de cette destination, vos commentaires seront grandement appréciés.
Info sur ce projet de voyage:
Destination: Thailande, Laos, Vietnam et Cambodge. Durée: 60-70 Jours Période: Décembre - Février Style: Backpacking Budget: Low Focus: Cambodge
Bien que je planifie ceci depuis très longtemps, plus le temps passe et plus je réalise que je part très bientôt. J'ai encore beaucoup à savoir.
Je ne suis pas trop du genre "Planifié" mais plutôt du genre "Relax". Malgrès tout, je me devais d'avoir une idée sur un trajet à suivre en Asie du Sud Est une fois arrivé.
Initialement, la Thailande était la seule destination chosie, mais j'ai décidé d'explorer un peu plus. Voici le parcours grossièrement:
Thailande - 3 jours a Bangkok max, ensuite direction Nord pour Chiang Mai, Pai. Laos: 10 jours Vietnam: 10 Jours Cambodge: 20 Jours Retour sur le sud de la Thailande: env. 10 - 15 Jours
Pour ce qui est de la Thailande, j'ai une bonne idée de ce que je souhaite faire. En ce qui concerne les autres pays, pas vraiment.
J'adore la nature, les plages, les montagnes, les petits villages. Ceci est majoritairement un voyage photographique, zen et jam session. J'améne un Doumbek (Percussion) avec moi.
Je souhaite avoir des infos sur vos expérience concernant les billets, compagnie aériennes. Voyagiste ou via internet? etc.
Est ce qu'il est préférable d'avoir les visas en régles avant pour le Laos, Vietnam et Cambodge?
Dois-je considéré les vaccins? Si oui, lesquels?
Quel fut vos plus beaux endroits, lieu, expérience que vous pourriez suggérer a un Backpacker?
Quel compagnie aérienne de Montréal?
Est-il possible d'acheter un scooter usagé en Thailande et vers la traversée du Laos, Vietnam et Cambodge? Quel sont les risques, conseils?
Merci de me guider dans cette belle aventure (:
Cet hivers, la neige, j'ai bien l'intention de passer mon tour.
Je prévois un voyage vers l'Asie du Sud Est d'une durée d'environ 60-70 jours. Je souhaite invité la communauté de VoyageForum à m'éclairer et me conseiller selon leurs propres expérience.
Bien entendu, si vous revenez de cette destination, vos commentaires seront grandement appréciés.
Info sur ce projet de voyage:
Destination: Thailande, Laos, Vietnam et Cambodge. Durée: 60-70 Jours Période: Décembre - Février Style: Backpacking Budget: Low Focus: Cambodge
Bien que je planifie ceci depuis très longtemps, plus le temps passe et plus je réalise que je part très bientôt. J'ai encore beaucoup à savoir.
Je ne suis pas trop du genre "Planifié" mais plutôt du genre "Relax". Malgrès tout, je me devais d'avoir une idée sur un trajet à suivre en Asie du Sud Est une fois arrivé.
Initialement, la Thailande était la seule destination chosie, mais j'ai décidé d'explorer un peu plus. Voici le parcours grossièrement:
Thailande - 3 jours a Bangkok max, ensuite direction Nord pour Chiang Mai, Pai. Laos: 10 jours Vietnam: 10 Jours Cambodge: 20 Jours Retour sur le sud de la Thailande: env. 10 - 15 Jours
Pour ce qui est de la Thailande, j'ai une bonne idée de ce que je souhaite faire. En ce qui concerne les autres pays, pas vraiment.
J'adore la nature, les plages, les montagnes, les petits villages. Ceci est majoritairement un voyage photographique, zen et jam session. J'améne un Doumbek (Percussion) avec moi.
Je souhaite avoir des infos sur vos expérience concernant les billets, compagnie aériennes. Voyagiste ou via internet? etc.
Est ce qu'il est préférable d'avoir les visas en régles avant pour le Laos, Vietnam et Cambodge?
Dois-je considéré les vaccins? Si oui, lesquels?
Quel fut vos plus beaux endroits, lieu, expérience que vous pourriez suggérer a un Backpacker?
Quel compagnie aérienne de Montréal?
Est-il possible d'acheter un scooter usagé en Thailande et vers la traversée du Laos, Vietnam et Cambodge? Quel sont les risques, conseils?
Merci de me guider dans cette belle aventure (:
Cet hivers, la neige, j'ai bien l'intention de passer mon tour.
Bonjour,
Après avoir utilisé le forum pour préparer mon voyage, voici un "CR" qui pourra peut-être aider les prochains partants. Nous sommes partis à 2 adultes pour 18 jours en Thaïlande et au Cambodge. Il s’agissait de notre Voyage de Noces. Nous avons donc choisi des hôtels qui étaient un peu plus haut de gamme que ceux que l’on aurait choisi d’ordinaire, mais ce n’était pas non plus les hôtels les plus chers qui existaient. Nous avions déjà visité la Thaïlande, chacun de notre côté, il y a environ 10 ans, et nous avions alors visité le nord. Nous avons donc choisi cette fois ci de ne visiter que les îles du sud de la Thaïlande. Le parcours était le suivant : Paris – Bangkok, Bangkok – Siem Reap, 3 jours de visite des temples, un jour à Phnom Penh, Phnom Penh – Krabi, 4 jours sur Koh Lanta, 3 jours sur Koh Yao Yai, Phuket-Bangkok, 3 jours à Bangkok puis retour Paris. Malgré les conseils inverses, nous avions réservé tous nos hôtels à l’avance, certains car nous pouvions utiliser des nuits gratuites ou des promos, et les autres car nous préférions ne pas avoir à chercher des hôtels sur place. Nous n'avons pas regretté ce choix. Pour les vols, nous avons bénéficié d’une promo Qatar airways qui nous a permis de nous offrir les billets en classe affaire J Les vols étaient en A380, avec une escale à Doha. Cela nous permettait de commencer notre voyage de noces dès le départ de paris :-)
Mercredi 11 novembre. Le décollage est prévu à 15h depuis Roissy. La fille de mon mari nous dépose à Roissy vers midi, nous enregistrons très rapidement (les joies de la classe affaires) et nous attendons le départ du vol dans le lounge Air France (accord avec Qatar) du Terminal 1 (lounge qui n’est pas terrible au final). Le vol se passe très bien, je découvre la classe affaire pour la 1ère fois, tout est grand, on a beaucoup de place, l’écran est très grand, on nous propose des boissons, un menu où l’on peut choisir ses plats pour le repas etc… bref on s’amuse bien, et on ne voit pas le vol passer. On a même profité du bar (spécialité de l’A380). A Doha, nous avons 2-3h d’escale, nous sommes prioritaires pour les formalités, et nous attendons donc le 2è vol dans le lounge de Doha. Là c’est juste énorme, des dizaines de sièges plus confortables les uns que les autres, deux restaurants à volonté, des ipads à disposition, une salle de jeu avec babyfoot, formule 1 etc… bref une fois de plus le temps passe très vite…. Je crois que l’on peut accéder au lounge pour 35$ si on n’a pas l’accès inclus dans son billet d’avion. Le 2è vol passe encore plus vite, car c’est la nuit, et donc nous pouvons allonger notre siège totalement à l’horizontal. Du coup je dors plutôt bien, Qatar airways propose même des pyjamas ! J
Nous arrivons à Bangkok vers midi.
Jeudi 12 novembre Passage rapide des formalités à Bangkok. Nous sortons, et changeons à l’aéroport 50€, pour le taxi et les qq frais que nous aurons à Bangkok. Au niveau des taxis nous sommes seuls, donc nous prenons un ticket et montons directement dans le taxi. On en aura pour environ 500 baths : courses + péage + frais de prise en charge aéroport. Nous logeons pour une nuit au Lamphu Tree house. Prix de la nuit : 1600 baths. Le taxi nous laisse au niveau du pont, et nous terminons à pieds les 50m qui nous sépare de l’hôtel. Le plan fourni par l’hôtel est très clair, une fois descendu du taxi, il suffit de descendre l’escalier et de faire 50m le long du canal pour arriver à l’hôtel.
Il fait très chaud et très humide à Bangkok, on a hâte de tester la piscine ! J
Nous récupérons notre chambre et filons à la piscine.
Elle est n’est pas très grande, mais largement suffisante pour notre besoin. La chambre est nickel, avec un très grand lit double, une salle de douche, télé et wifi.
Après la baignade et une petite sieste, nous partons en direction du MBK car nous voulons regarder si on peut trouver un zoom pour l’appareil photo de Mr. Depuis l’hôtel, nous rejoignons à pied un autre canal (environ 10-15mn à pied) puis nous prenons un bateau-bus (8baths l’aller). C’est sympa comme moyen de transport, on est direct avec les locaux, mais tout en restant dehors, donc on a de l’air. Le bateau nous dépose pas loin du MBK (environ 5mn à pied).
On entre dans le centre commercial, climatisé, et on se ballade. On ne trouvera finalement pas notre bonheur mais on aura fait qq repérage pour plus tard. Les centres commerciaux de Bangkok sont énormes, avec de grands foodcourt, des cinémas, et des dizaines d'escalators !

Retour par le même chemin, il fait nuit, mais cela se fait sans problème.
On choisit de dîner à l’hôtel, le repas est très bon, on regarde le match de foot Thaïlande-Taiwan sur la télé, ça tombe bien on est fan de foot (d’ailleurs si j’avais su qu'il y avait un match, j’aurais regardé pour avoir des places…). Comme nous quittons Bangkok le lendemain matin, nous choisissons de booker un taxi via l’hôtel pour 500 baths. Notre avion décolle à 10h, l’hôtel nous conseille de partir à 7h, pour anticiper les éventuels bouchons. Le petit dej commence normalement à 7h mais pour nous et les autres personnes concernées par des départs matinaux, on aura le petit dej à 6h30.
Vendredi 13 novembre Levé très matinal, on petit déjeune à l’hôtel : du sucré, du salé, du chaud, du froid, très bon petit déjeuner. On fait le check out. Cet hôtel est vraiment très bien pour un séjour à Bangkok, je pense qu'il est bien placé pour pouvoir visiter tous les temples du coté du Chao Praya (même si n'avons pas eu le temps de les voir). La piscine est très appréciable, car il faisait très humide. A 7h, le chauffeur de taxi nous récupère avec nos bagages, direction l’aéroport de Don Muang, il nous faudra moins d’1h pour y aller. Notre vol est avec Air Asia, on s’est déjà enregistré, donc on a juste à déposer nos bagages. On aura le cas quasiment dans chaque aéroport de Thaïlande : les bagages passent au rayon X dès l’entrée de l’aéroport, et les employés mettent ensuite un scotch pour certifier qu’ils ont été vérifiés. On ne peut donc plus ensuite ouvrir les bagages pour récupérer qq chose, ou modifier des choses pour ne pas dépasser le poids limite. Le vol est court (1h), nous arrivons donc à Siem Reap à 11h. Nous payons 30$ pour le visa (nous avions changé des $ en France, et avions notre photo d’identité avec nous). Le passage des formalités est relativement long comparé au peu de personnes que nous étions. En sortant de l’aéroport, une navette de l’hôtel nous attend. Nous avons réservé pour 3 nuits au Lotus Blanc Resort (292€ les 3 nuits). Arrivés à l’hôtel, nous sommes « pris en charge » par le manager de l’hôtel ( ?), une femme, qui nous installe dans un salon, nous apporte des verres de jus de fruits, et les petites serviettes humides comme dans les restos asiatiques. Elle s’occupe des formalités pour l’hôtel, et nous demande si nous avons déjà un chauffeur de tuk tuk pour les visites des temples. Avant de partir, j’avais contacté des chauffeurs de tuk tuk conseillés par certains membres du forum, mais comme je m’y étais prise trop tard, je n’avais au final rien réservé. Nous écoutons donc ce qu’elle nous propose, on se dit qu’on dira non si ça ne nous va pas. J’ai pas mal regardé les conseils sur les itinéraires donc j’ai déjà ma petite idée de ce que l’on veut faire. Au final, elle nous propose des tarifs relativement corrects : 20$ la journée en tuk-tuk, sauf pour la journée où nous voulons aller à kbal spian et à banteay Srei où elle conseille de prendre une voiture, et ça coute 60$. On discute un peu entre nous, et on décide d’accepter la proposition. On aurait pu demander un tuk tuk pour les 3 jours, mais finalement on se dit qu’on va suivre son conseil. Le seul truc qui me « chagrine » c’est que je comptais aller acheter les pass dès cet après-midi pour bénéficier d’un coucher de soleil supplémentaire, mais la manager dit que ça ira très vite le lendemain pour les pass, et que ça coute un AR en tuk tuk en plus, que ça vaut pas le coup etc… On décide de suivre son conseil, mais avec le recul, on le regrette. Elle nous propose également d’aller voir le cirque Phare. Ça tombe bien c’était également dans notre programme ! et c’est le même prix que si on le prends de notre côté, donc on décide de passer par elle. Elle nous conseille d’y aller le soir même car après, avec les visites, elle dit qu’on sera fatigué. Ok, on prend les places les moins chères (18$ quand même). Rendez-vous vers 19h30 pour le placement libre. Notre chambre n’étant pas encore prête, nous allons déjeuner au resto de l’hôtel. Très bon, mais assez cher… Ensuite nous récupérons notre chambre qu’ils ont décorée pour notre voyage de Noces ! J un cœur en pétale de roses, deux cygnes en pliage de serviettes, et une bouteille de pétillant ! Très gentille attention J

On fait une sieste dans notre chambre, un petit tour à la piscine et puis on décide de rejoindre le centre-ville, pour acheter le livre sur les temples conseillé sur le forum.

L’hôtel possède des tuk-tuk, c’est 2$ pour aller au centre-ville. On est effectivement un peu éloigné (environ 10mn de tuk-tuk) mais au final ça ne nous gênera pas. On arpente les rues à la recherche du fameux guide, mais après un peu de recherche je ne trouve que le guide « Angkor cité Khmère ». Je le prends faute de mieux. On rejoint ensuite le cirque phare pour y dîner avant le spectacle. Diner dehors, avec peu de lumières, mais le dîner est très bon, le serveur est très gentil. On n’est pas hyper bien placés ensuite pour le spectacle mais ya pire que nous. J’ai vraiment trouvé ce spectacle très bien, avec des acrobaties impressionnantes, et comme la salle est petite on est vraiment proche des artistes. Par contre je trouve le prix des places très élevés (18$ c’est le moins cher…). Retour à l’hôtel pour dormir. J’en profite pour avoir quelques échanges via internet avec ma famille, car étant une grande fan de foot, je ne vais malheureusement pas assister au match France Allemagne au Stade de France, mais beaucoup de membres de ma famille y seront (frères, neveux, amis…), je m’assure donc qu’ils ont bien leurs places et je file me coucher (j’avais un peu espoir de me lever à 3h du matin pour regarder le match mais je suis trop fatiguée… J ).
Après avoir utilisé le forum pour préparer mon voyage, voici un "CR" qui pourra peut-être aider les prochains partants. Nous sommes partis à 2 adultes pour 18 jours en Thaïlande et au Cambodge. Il s’agissait de notre Voyage de Noces. Nous avons donc choisi des hôtels qui étaient un peu plus haut de gamme que ceux que l’on aurait choisi d’ordinaire, mais ce n’était pas non plus les hôtels les plus chers qui existaient. Nous avions déjà visité la Thaïlande, chacun de notre côté, il y a environ 10 ans, et nous avions alors visité le nord. Nous avons donc choisi cette fois ci de ne visiter que les îles du sud de la Thaïlande. Le parcours était le suivant : Paris – Bangkok, Bangkok – Siem Reap, 3 jours de visite des temples, un jour à Phnom Penh, Phnom Penh – Krabi, 4 jours sur Koh Lanta, 3 jours sur Koh Yao Yai, Phuket-Bangkok, 3 jours à Bangkok puis retour Paris. Malgré les conseils inverses, nous avions réservé tous nos hôtels à l’avance, certains car nous pouvions utiliser des nuits gratuites ou des promos, et les autres car nous préférions ne pas avoir à chercher des hôtels sur place. Nous n'avons pas regretté ce choix. Pour les vols, nous avons bénéficié d’une promo Qatar airways qui nous a permis de nous offrir les billets en classe affaire J Les vols étaient en A380, avec une escale à Doha. Cela nous permettait de commencer notre voyage de noces dès le départ de paris :-)
Mercredi 11 novembre. Le décollage est prévu à 15h depuis Roissy. La fille de mon mari nous dépose à Roissy vers midi, nous enregistrons très rapidement (les joies de la classe affaires) et nous attendons le départ du vol dans le lounge Air France (accord avec Qatar) du Terminal 1 (lounge qui n’est pas terrible au final). Le vol se passe très bien, je découvre la classe affaire pour la 1ère fois, tout est grand, on a beaucoup de place, l’écran est très grand, on nous propose des boissons, un menu où l’on peut choisir ses plats pour le repas etc… bref on s’amuse bien, et on ne voit pas le vol passer. On a même profité du bar (spécialité de l’A380). A Doha, nous avons 2-3h d’escale, nous sommes prioritaires pour les formalités, et nous attendons donc le 2è vol dans le lounge de Doha. Là c’est juste énorme, des dizaines de sièges plus confortables les uns que les autres, deux restaurants à volonté, des ipads à disposition, une salle de jeu avec babyfoot, formule 1 etc… bref une fois de plus le temps passe très vite…. Je crois que l’on peut accéder au lounge pour 35$ si on n’a pas l’accès inclus dans son billet d’avion. Le 2è vol passe encore plus vite, car c’est la nuit, et donc nous pouvons allonger notre siège totalement à l’horizontal. Du coup je dors plutôt bien, Qatar airways propose même des pyjamas ! J
Nous arrivons à Bangkok vers midi.
Jeudi 12 novembre Passage rapide des formalités à Bangkok. Nous sortons, et changeons à l’aéroport 50€, pour le taxi et les qq frais que nous aurons à Bangkok. Au niveau des taxis nous sommes seuls, donc nous prenons un ticket et montons directement dans le taxi. On en aura pour environ 500 baths : courses + péage + frais de prise en charge aéroport. Nous logeons pour une nuit au Lamphu Tree house. Prix de la nuit : 1600 baths. Le taxi nous laisse au niveau du pont, et nous terminons à pieds les 50m qui nous sépare de l’hôtel. Le plan fourni par l’hôtel est très clair, une fois descendu du taxi, il suffit de descendre l’escalier et de faire 50m le long du canal pour arriver à l’hôtel.
Il fait très chaud et très humide à Bangkok, on a hâte de tester la piscine ! J
Nous récupérons notre chambre et filons à la piscine.
Elle est n’est pas très grande, mais largement suffisante pour notre besoin. La chambre est nickel, avec un très grand lit double, une salle de douche, télé et wifi.
Après la baignade et une petite sieste, nous partons en direction du MBK car nous voulons regarder si on peut trouver un zoom pour l’appareil photo de Mr. Depuis l’hôtel, nous rejoignons à pied un autre canal (environ 10-15mn à pied) puis nous prenons un bateau-bus (8baths l’aller). C’est sympa comme moyen de transport, on est direct avec les locaux, mais tout en restant dehors, donc on a de l’air. Le bateau nous dépose pas loin du MBK (environ 5mn à pied).
On entre dans le centre commercial, climatisé, et on se ballade. On ne trouvera finalement pas notre bonheur mais on aura fait qq repérage pour plus tard. Les centres commerciaux de Bangkok sont énormes, avec de grands foodcourt, des cinémas, et des dizaines d'escalators !

Retour par le même chemin, il fait nuit, mais cela se fait sans problème.
On choisit de dîner à l’hôtel, le repas est très bon, on regarde le match de foot Thaïlande-Taiwan sur la télé, ça tombe bien on est fan de foot (d’ailleurs si j’avais su qu'il y avait un match, j’aurais regardé pour avoir des places…). Comme nous quittons Bangkok le lendemain matin, nous choisissons de booker un taxi via l’hôtel pour 500 baths. Notre avion décolle à 10h, l’hôtel nous conseille de partir à 7h, pour anticiper les éventuels bouchons. Le petit dej commence normalement à 7h mais pour nous et les autres personnes concernées par des départs matinaux, on aura le petit dej à 6h30.Vendredi 13 novembre Levé très matinal, on petit déjeune à l’hôtel : du sucré, du salé, du chaud, du froid, très bon petit déjeuner. On fait le check out. Cet hôtel est vraiment très bien pour un séjour à Bangkok, je pense qu'il est bien placé pour pouvoir visiter tous les temples du coté du Chao Praya (même si n'avons pas eu le temps de les voir). La piscine est très appréciable, car il faisait très humide. A 7h, le chauffeur de taxi nous récupère avec nos bagages, direction l’aéroport de Don Muang, il nous faudra moins d’1h pour y aller. Notre vol est avec Air Asia, on s’est déjà enregistré, donc on a juste à déposer nos bagages. On aura le cas quasiment dans chaque aéroport de Thaïlande : les bagages passent au rayon X dès l’entrée de l’aéroport, et les employés mettent ensuite un scotch pour certifier qu’ils ont été vérifiés. On ne peut donc plus ensuite ouvrir les bagages pour récupérer qq chose, ou modifier des choses pour ne pas dépasser le poids limite. Le vol est court (1h), nous arrivons donc à Siem Reap à 11h. Nous payons 30$ pour le visa (nous avions changé des $ en France, et avions notre photo d’identité avec nous). Le passage des formalités est relativement long comparé au peu de personnes que nous étions. En sortant de l’aéroport, une navette de l’hôtel nous attend. Nous avons réservé pour 3 nuits au Lotus Blanc Resort (292€ les 3 nuits). Arrivés à l’hôtel, nous sommes « pris en charge » par le manager de l’hôtel ( ?), une femme, qui nous installe dans un salon, nous apporte des verres de jus de fruits, et les petites serviettes humides comme dans les restos asiatiques. Elle s’occupe des formalités pour l’hôtel, et nous demande si nous avons déjà un chauffeur de tuk tuk pour les visites des temples. Avant de partir, j’avais contacté des chauffeurs de tuk tuk conseillés par certains membres du forum, mais comme je m’y étais prise trop tard, je n’avais au final rien réservé. Nous écoutons donc ce qu’elle nous propose, on se dit qu’on dira non si ça ne nous va pas. J’ai pas mal regardé les conseils sur les itinéraires donc j’ai déjà ma petite idée de ce que l’on veut faire. Au final, elle nous propose des tarifs relativement corrects : 20$ la journée en tuk-tuk, sauf pour la journée où nous voulons aller à kbal spian et à banteay Srei où elle conseille de prendre une voiture, et ça coute 60$. On discute un peu entre nous, et on décide d’accepter la proposition. On aurait pu demander un tuk tuk pour les 3 jours, mais finalement on se dit qu’on va suivre son conseil. Le seul truc qui me « chagrine » c’est que je comptais aller acheter les pass dès cet après-midi pour bénéficier d’un coucher de soleil supplémentaire, mais la manager dit que ça ira très vite le lendemain pour les pass, et que ça coute un AR en tuk tuk en plus, que ça vaut pas le coup etc… On décide de suivre son conseil, mais avec le recul, on le regrette. Elle nous propose également d’aller voir le cirque Phare. Ça tombe bien c’était également dans notre programme ! et c’est le même prix que si on le prends de notre côté, donc on décide de passer par elle. Elle nous conseille d’y aller le soir même car après, avec les visites, elle dit qu’on sera fatigué. Ok, on prend les places les moins chères (18$ quand même). Rendez-vous vers 19h30 pour le placement libre. Notre chambre n’étant pas encore prête, nous allons déjeuner au resto de l’hôtel. Très bon, mais assez cher… Ensuite nous récupérons notre chambre qu’ils ont décorée pour notre voyage de Noces ! J un cœur en pétale de roses, deux cygnes en pliage de serviettes, et une bouteille de pétillant ! Très gentille attention J

On fait une sieste dans notre chambre, un petit tour à la piscine et puis on décide de rejoindre le centre-ville, pour acheter le livre sur les temples conseillé sur le forum.

L’hôtel possède des tuk-tuk, c’est 2$ pour aller au centre-ville. On est effectivement un peu éloigné (environ 10mn de tuk-tuk) mais au final ça ne nous gênera pas. On arpente les rues à la recherche du fameux guide, mais après un peu de recherche je ne trouve que le guide « Angkor cité Khmère ». Je le prends faute de mieux. On rejoint ensuite le cirque phare pour y dîner avant le spectacle. Diner dehors, avec peu de lumières, mais le dîner est très bon, le serveur est très gentil. On n’est pas hyper bien placés ensuite pour le spectacle mais ya pire que nous. J’ai vraiment trouvé ce spectacle très bien, avec des acrobaties impressionnantes, et comme la salle est petite on est vraiment proche des artistes. Par contre je trouve le prix des places très élevés (18$ c’est le moins cher…). Retour à l’hôtel pour dormir. J’en profite pour avoir quelques échanges via internet avec ma famille, car étant une grande fan de foot, je ne vais malheureusement pas assister au match France Allemagne au Stade de France, mais beaucoup de membres de ma famille y seront (frères, neveux, amis…), je m’assure donc qu’ils ont bien leurs places et je file me coucher (j’avais un peu espoir de me lever à 3h du matin pour regarder le match mais je suis trop fatiguée… J ).
Bonjour à tous, je m’appelle Théo, j'ai 19 ans, et je souhaite partir faire un voyages de 3 mois en sac à dos, seul, en Asie d Sud-Est. Pour ce voyages j'ai choisit de visiter la Thaïlande, le Laos et le Cambodge, donc de me limiter à 3 pays.
Je partirais le 16 janvier jusqu'au 20 Avril, j'arriverais à Phuket ou d'en un premiers j'y passerai 3 semaines avec des amies qui connaissent bien la région et en suite je commencerez mon aventure seul !
Mes objectifs sont de visiter des monuments historiques, des temples, des parcs, etc.., faire des trek, des randonnées, visiter des grottes, la jungle, des lacs, les montagnes, d’être aux maximum avec les locaux, bref voyager !
Pour cela j'ai chercher des idées d' itinéraires, mais je n'en ai pas trouver qui parte de Phukhet, qui passe par Laos puis le Cambodge, et qui reviennent enfin a Phuket ( puisque mon vol de retour vers la France repartira de là bas) sur une durée de environ 3mois. Donc si vous avez des idées d'itinéraires pour m'aider a construire mon voyages cela m'aiderais beaucoup ! 🙂
Ensuite pour ce déplacer j'en ai ressortie en regarder sur quelques forums que le vélo ou le scooter était les plus pratiques, le bus était plus adapter que le train pour les longues distances, mais j’aimerais avoir d'autres renseignement, donc encore si vous pouvez m'indiquez quels sont les moyen de transports les plus pratiques selon vous....
Puis aussi quelles sont les choses basiques et importantes à savoir sur ces pays et sur cet façon de voyager avant de partir dans une aventure comme celle là !
Merciiii de votre aide !! 😛
Temoingage1 sur l'entrée des khmers rouge à Batambang Modifier | Supprimer | Citer | Répondre
Avril 1975 . Battambang Il est des jours où tout bascule, où un fait presque anodin se révèle d’une importance capitale. Il est des jours qui tuent l’émotion et son expression, il reste alors le souvenir, les souvenirs enfouis, cachés, qu’il faut faire remonter à la surface pour les transformer en mémoire. Il est des jours qui succèdent à des jours qui blessent et qui blessent encore et vous conduisent à une mort lente. Il est des jours qui tuent violemment, un membre de votre famille, un camarade de classe, un ami, un voisin. Il est des soirées où les senteurs de la nature s’imprègnent d’autres odeurs inconnues jusqu’alors, celle de la souffrance d’un peuple et où les bruits familiers des insectes dans les arbres se conjuguent avec les cris de la faim et s’assourdissent dans le silence du désespoir. Ce matin là, je me rendais au lycée comme à l’habitude. J’étais en classe de Terminale Littéraire après avoir échoué, l’année précédente un Baccalauréat Scientifique. La nuit n’avait laissé que peu de place au sommeil ponctué des bombardements et autres tirs de roquettes, auxquels, hélas, nous nous étions habitués et qui se calmaient aux premières lueurs de l’aube. En journée, la vie était presque normale, à l’exception de ces très jeunes enfants que nous voyions mendier dans les rues et des flots de réfugiés qui venaient depuis quelques mois grossir la population de la ville. La ville représentait un espace de sécurité, mais aussi de misère, car ces nouvelles populations avaient fui le théâtre des combats. Combien parmi eux avaient-ils déjà été frappés par la mort d’un proche, la destruction de leur maison ? Ils venaient s’entasser le long de la rivière, bâtissaient des habitats de fortune, connaissaient la malnutrition et attendaient certainement, avec cette patience propre aux asiatiques, des jours meilleurs. Je ne pouvais m’empêcher de penser qu’au delà de mes difficultés, les leurs étaient bien plus grandes. Certes, je n’étais pas au paradis, mais j’habitais dans une maison en parpaing, j’avais un lit que je partageais avec Nat, la bonne de ma tante Sam Saoun et de mon oncle Kheo, je mangeais à ma faim, mais jamais avec le reste de la maisonnée. Mes cousins et cousines, Smakly, Nany, Rithy, Kahna et Raymonaa mangeaient avec Saoun. Kheo, qui était agent des douanes, avait été muté à la frontière vietnamienne, et le seul qui aurait pu contrer les penchants de cette méchante femme, était bien trop loin pour m’aider en quoique ce fut. Si à l’époque j’avais lu « Les misérables » de Victor Hugo, j’aurai pu me surnommer Cosette, mais étant depuis ma naissance habituée aux difficultés, j’avais acquis à la fois la carapace suffisante et la volonté de réussir mes études pour faire face à tous les signes d’in affection que me prodiguait généreusement la tante Saoun.
Je réalisais que j’étais arrivée au centre ville. J’aimais beaucoup la place centrale avec ces arcades qu’animaient les multiples couleurs des objets vendus par les marchands, et ces odeurs qui me rappelaient mon enfance à Phnom Penh, faites de mélange des épices, de poisson séché, des fleurs de lotus que l’on achète en offrande à Bouddha. Je pensais à mon père, E S et par ce jeu incohérent des associations d’idées, je me disais que j’avais eu deux bonheurs dans la période que je venais de vivre. Kheo était revenu sur Battambang et surtout j’avais reçu la photo de ma sœur O en habit de mariée avec L, comme j’aurai aimé être avec eux, ce jour là, en France. Pourquoi m’avait-il fallu échouer, l’année précédente à mon Baccalauréat, pour quelques points ? Je ne pouvais encore imaginer les terribles conséquences qu’auraient pour moi ces quelques points qui m’avaient manqué en science physique.
J’arrivai devant le lycée, nous nous rassemblions dans nos salles de cours, dans l’attente des professeurs qui allaient débuter le travail. Ce matin, l’horloge devait être détraquée, ou le préposé à la cloche malade, ou ….. oubien ….. ou encore …… Mais les professeurs n’étaient pas là …… Malgré notre désir d’apprendre, il valait mieux rentrer chez moi !
De nouveau sur ma bicyclette, je réalisais qu’il y avait peu de circulation, la place centrale s’était vidée, les commerçants avaient fermé leurs stores, seuls restaient quelques marchands ambulants, devant à leurs maigres étals leur survie quotidienne.
J’arrivai sur le pont qui franchit la Sangkae, d’habitude je ne m’arrêtais jamais à cet endroit, connaissant le spectacle de cauchemar qu’il livrait quotidiennement, celui de cadavres humains charriés par les eaux. Trois bonzes munis de perches de bambou, essayaient de ramener un cadavre vers la berge : dans nos croyances, il est fondamental d’incinérer ou enterrer les morts, afin que leurs esprits puissent trouver la paix et le repos nécessaire à la réincarnation future. Ces bonzes faisaient preuve d’un grand courage, car ces corps pouvaient être minés. Nous étions nombreux à regarder, à distance, cette scène. Peut-être était-ce en raison de cette foule agglutinée et silencieuse que je m’étais arrêtée. Je pensais à un film muet que j’avais vu, toute enfant à Phnom Penh. Il s’agissait d’un curieux cinéma, celui actionné par un homme sur bicyclette. Pendant qu’il pédalait, des images défilaient. Curiosité de la pensée humaine qui, face à l’horreur, a cette capacité de penser à un moment de plaisir. A quoi pouvait bien penser toute cette foule silencieuse ? La peur paralysait les mots et expliquait le silence. Surtout ne rien dire, car on ne peut faire confiance à personne et que dire, sans le savoir, imperceptiblement nous nous étions habitués à l’horreur et avec elle, à la suspicion. J’arrivais à la maison, je fus surprise de voir Saoun ; elle aussi ne travaillait donc pas. Aux douanes, tout le personnel avait été renvoyé, Kheo était songeur ; personne ne me demanda d’explication sur ma présence à la maison, en ce début de matinée. Chacun avait le pressentiment diffus qu’une page de la vie était en train de se tourner. C’est Nat, qui revenant du marché qu’elle avait trouvé désert, nous ramena l’information : les khmers rouges sont rentrés dans Battambang. La page était tournée. Nous ne verrions plus les « mouches bleues », c’est ainsi que nous appelions les pilotes de l’armée régulière du général Lon Nol, car ils étaient tout de bleu vêtus. Je n’avais pas pris conscience du grésillement de la radio ; soudain, une voix métallique raisonna dans la maison qui me fit sursauter « Phnom-Penh est tombée aux mains des khmers rouges » et la voix se tut, vite relayée par les cris de joie de Saoun « la guerre est finie, la guerre est finie ». La joie étant communicative, à l’exception de Kheo qui restait songeur, Nat, mes cousins, cousines et moi-même nous étions heureux. Fini le survol incessant de la ville par les B28, ces avions de l’armée officielle qui allaient bombarder les zones rurales proches, fini ces nuits d’angoisse où nous entendions à proximité de nos maisons les échanges de coups de feu, terminé le couvre feu qui depuis plusieurs années nous obligeait à rester à l’intérieur de nos maisons à partir de 18 heures et qui, entravant une partie de notre liberté, entravait aussi beaucoup de nos relations sociales. Saoun avait quitté la pièce où nous étions et revenait dans son plus beau sarong de soie que rehaussait une magnifique paire de tongs en plastique rose, achetée trois jours auparavant sur le marché. «Venez » nous dit-elle. Et sous la chaleur écrasante d’un midi au mois d’avril, nous partîmes à pied vers le centre ville qui était à un kilomètre de notre habitation. Je n’avais jamais vu de foule aussi dense, marchait en souriant dans la même direction, passant sur le pont de la Sangkae, pas un regard vers le fleuve. Je compris à cet instant, que si nous avions enfourché nos vélos, nous n’aurions pu les utiliser bien loin. Enfin, nous les virent, plus précisément nous les devinèrent. D’abord tache noire dans la foule, puis légère tache rouge au dessus de la tache noire. Nous avancions à leur rencontre. Plus nous approchions d’eux et plus Saoun était souriante. Nous découvrions enfin ces hommes et femmes, jeunes pour la plupart, un léger sourire marquant le visage, sur la tête un krama rouge, à l’épaule, un fusil en bandoulière, tout vêtu de noir, leurs pieds étaient nus et une épaisseur de corne leur servait de chaussure. A la vue de ces pieds-nus, Saoun enleva ses tongs, les pris dans ses mains, inclina la tête en signe de salutation et de respect et les offrit à une jeune soldate khmère rouge, qui les prit sans dire mot. Ma tante devait penser que les choses seraient telles qu’elle voudrait qu’elles soient car elle ne remarqua pas l’indifférence qu’avait laissé son geste. Au contraire, elle était maintenant animée d’une toute autre hâte : rentrer à la maison et préparer un repas pour des soldats. Je pensais, sur le retour, à la libération de Paris en 1945 ; ce que je voyais me faisait penser à ce cours d’histoire que j’avais reçu au lycée Monivong, et là encore par association, je pensais à mont père E, à ma sœur O, à l’ensemble de ma famille, M et G, à ma belle-mère Sam Samuon ; comme ils me manquaient ! Je pensais aussi à ma famille adoptive, Sam Saman (maman adoptive) et Sam Santh (papa adoptif), qui étaient à Pursat.
Que se passait-il à Pursat ? Les soldats khmers rouges, comme les avait baptisé le roi Norodom Sihanouk, avaient-ils aussi libéré la ville ? Je ne pouvais avoir de leurs nouvelles, la poste et les télécommunications étaient coupées définitivement depuis un bon trimestre. Papa avait du avoir de mes nouvelles, une longue lettre de quatre pages que j’avais écrite en hâte à l’Alliance Française. A Battambang, je n’avais jamais fréquenté aucun des cinq cinémas de la ville, je consacrais l’argent de poche, que je gagnais le dimanche en tirant une charrette sur laquelle se trouvait un gros bidon que je remplissais d’eau potable et que je détaillais avec un petit bénéfice chez les particuliers, à me payer des cours de français. Tous les jours à midi, Sœur Cécilia animait les cours à l’Alliance Française ; elle s’était prise d’affection pour moi et elle comblait de son mieux le manque de tendresse de ma famille d’hébergement. Elle connaissait mon histoire et peut-être avait-elle le pressentiment du futur. De ce futur, personne ne disait mot ; peut-être est-ce dans notre mentalité d’asiatique que de vivre au jour le jour ? Toujours est-il que quelques semaines auparavant, elle m’envoya un émissaire qui me chercha toute la journée. Par le hasard d’un chassé-croisé, vers 16 heures, j’arrivai donc à l’Alliance Française, sœur Cécilia me dit « les khmers rouges avancent sur Battambang, tous les étrangers doivent partir. Demain nous serons en Thaïlande. Ecris vite à ton père parce qu’après plus personne ne pourra acheminer ton courrier. Je ferai le maximum pour qu’il reçoive ta lettre. Ecris ce que tu veux, la lettre ne sera pas censurée.» Sous le régime du général Lon Nol, tout le courrier était « visité » ; cela ne m’avait pas particulièrement dérangé, car par éducation, les enfants et les jeunes sont tenus à l’écart de toute réflexion d’adultes ; qu’aurai-je pu donc dire ou penser de positif ou de négatif d’un système sur lequel, au bout du compte, je ne connaissais rien. Pendant que Sœur Cécilia préparait ses valises, j’écrivis à mon père : « j’entends les bombardements qui se rapprochent, des fois des roquettes tombent à 50 mètres de chez nous ; nous avons peur. C’est peut-être la dernière fois que j’écris. Je n’ai pas de nouvelles de Pursat. La route est coupée. A l’hôpital, on voit beaucoup de blessés. On ne peut pas continuer les études normalement… je vous embrasse. » Aujourd’hui j’aurai voulu espérer un retour à une vie de paix. Saoun ne devait pas en douter, car aussitôt arrivée, elle troqua son sarong de fête pour son sampot quotidien et prépara dans la plus grande des houles son riz le meilleur avec du poisson séché, qu’elle alla personnellement donner à un groupe de soldats. Je passais la fin de l’après-midi à la maison. Nous entendions des coups de feu sporadiques, tout ne devait pas être complètement fini.
Le lendemain matin, je n’eu même pas l’idée de me rendre au lycée, l’absence des professeurs la veille laissait peu de place à l’espoir qu’ils y fussent ce jour. Un colporteur, marchand de gâteaux, passa comme à l’habitude ; voyant que nous étions acheteurs, il s’arrêta et, en même temps qu’il enveloppait les gâteaux dans un bout de papier, il nous annonça que le marché était fermé. Saoun se renfrogna à cette information, peut-être regrettait-elle déjà sa générosité non coutumière de la veille. Le marché fermé, signifiait qu’il faudrait utiliser les maigres réserves. Nous savions qu’en France, avant la guerre, les familles avaient stocké de l’huile et du sucre ; prenant modèle, toutes les familles, suffisamment riches pour le pouvoir, avaient stocké au Cambodge du riz, un peu de sel et du poisson séché. Déjà à Pursat, dès l’arrivée du général Lon Nol au pouvoir, Sam Saman et Sam Sauth avaient pris cette précaution. Le colporteur nous dit aussi que le Père Blanc avait été exécuté par les khmers rouges, la veille, dans son église. Nous connaissions tous ce père, il était métis franco-cambodgien, il n’avait pas voulu quitter, avec Sœur Cécilia, son pays de naissance. Il était connu pour le bien qu’il faisait et était très aimé de tous et plus particulièrement des plus pauvres. La paix prenait-elle ce visage effrayant que même les religieux qui étaient profondément respectés, toutes religions confondues, dussent la payer au prix de leur vie ? La première victime que je connaissais était comme moi, franco-cambodgienne. Etais-ce pour cela qu’il avait été exécuté ? Que voulaient les khmers rouges ? Devrais-je craindre pour ma vie ? Assise sur les marches qui accédaient au pallier de la maison, j’essayais de me distraire de mes pensées négatives, en regardant l’oie et sa dizaine d’oisons se promener et becqueter comme à l’habitude dans la cour. Rien n’avait modifié ses habitudes. De temps en temps, au claquement sec d’un coup de feu, elle dressait le cou, regardait à droite, à gauche, puis derrière sa couvée grandissante et replongeait vers le sol dans sa conscience immédiate de ne pas être concernée. Mes idées lugubres revenaient, ma seule référence pour essayer de comprendre, était ce seul élève de ma classe qui nous disait d’un ton méprisant que notre lycée n’était pas une véritable école, que ce que nous apprenions ne servait à rien : « L’école, elle doit être dans la nature, les élèves autour de leur maître, assis par terre à l’ombre d’un arbre. L’or, l’argent, les voitures, tout cela ne sert à rien, à part accentuer la misère des paysans. L’école, c’est pour apprendre à planter le riz, les bananiers, les manguiers, les palmiers à sucre. » Kheo avait passé une grande partie de la journée devant la radio qui grésillait, mais n’émettait pas. Vers la fin de l’après-midi, il sortit en nous demandant de rester à l’écoute. Quand il revit, le repas était prêt : une soupe avec de la couenne de porc et du riz au sucre. Ce fut le seul soir, de ces trois années passées avec eux, où nous mangèrent tous ensemble. Le repas fut silencieux. Etait-ce le sentiment diffus, mais grandissant, de notre insécurité qui nous avait enfin réunis ? Fallait-il que les drames existent pour combler les brèches de la vie ? Savions-nous déjà que c’était notre dernier vrai repas, pour longtemps ?
Tôt, le lendemain matin, notre voisin qui était vétérinaire vint informer Kheo que les khmers rouges vidaient la ville et que nous devions partir. Kheo nous intima l’ordre de rassembler nos affaires, de sortir la citerne d’eau de la charrette pour que nous puissions y entasser nos affaires ; il était hors de questions de prendre la voiture car nous ne trouverions certainement pas d’essence. Nous devions prendre l’indispensable. Pour Nat et moi-même, l’indispensable se trouvait sous notre lit commun : la valise avec laquelle j’étais arrivée de Pursat, trois ans plus tôt, m’avait servie d’armoire. Je regardais néanmoins ma valise et vérifiait surtout la présence de la photo de mariée de ma sœur O. Sans savoir pourquoi, je pris la photo et je l’enveloppais dans un sac plastique. La valise à peine refermée, j’entendis Kheo parler dans la cour : « Oui, nous savons que nous devons évacuer la ville, laisse-nous une heure pour rassembler nos affaires. ». Kheo parlementait avec deux soldats khmers rouges qui avaient fait irruption dans la cour. Chacun amena son baluchon dans la charrette. Kheo y accrocha mon vélo pour en faciliter la traction, nous pendions aussi les trois autres vélos et la moto pour que l’un d’entre nous puisse se déplacer rapidement en cas de besoin. Kheo semblait extrêmement prudent et organisé. Certainement savait-il des choses que, nous les jeunes, nous ignorions. Aujourd’hui avec du recul, je ne doute pas de ce fait. La dernière tache accomplie fut de mettre l’oie et les oisillons dans un grand sac ; cela donna lieu à une petite course qui, en temps ordinaire, nous aurait mis en joie, mais l’atmosphère était trop pesante pour que l’un d’entre nous laisse échapper un sourire ou une plaisanterie.
Notre caravane organisée, ce fut le départ, et le début de l’exode…
Temoignage 2 L'exode La rue est déjà envahie par la foule bigarrée et le pont qui traverse la rivière Sangke fait figure d’un immense entonnoir. Je n’ai jamais vu de foule aussi dense, chargée et silencieuse ; faire très attention dans cette marée humaine pour ne pas nous perdre de vue. Comment est-il possible d’organiser en aussi peu de temps, un départ aussi massif ? La rumeur ou la réalité de l’exécution des récalcitrants au départ, produisait-elle, à elle seule, un tel effet, ou bien l’assurance que le retour dans nos maisons n’en serait-il que plus rapide ? Je pousse le vélo qui tracte la charrette, mes cousins poussent les trois vélos et la moto. Nous ignorons où nous allons. Kheo attend peut-être des instructions des khmers rouges. Portés, poussés, je l’ignore nous arrivons sans instructions devant l’hopital qui marque l’endroit où la RN 5 amène le voyageur vers Sisophon, et plus loin la Thaïlande, ou au contraire vers le cœur du Cambodge et la ville de Pursat, étape avant Phnom Penh. Nous nous arrêtons. Toujours aucune instruction ; Kheo veut aller vers Sisophon, sa femme souhaite aller vers Pursat. Le fait d’avoir de la famille dans cette ville, Sam Saman mon père adoptif et Sam Santh, son épouse et sœur de Sam Saoun, semble emporter la décision. Nous sommes sur cette route, au milieu de la foule, nous marchons chacun à notre rythme, mais Kheo nous a demandé de nous regrouper tous les 500 mètres afin d’éviter de nous perdre, ce que nous faisons. Plus je marche, poussant mon vélo et donc la charrette, plus l’angoisse du départ s’estompe. A l’occasion, les marcheurs échangent quelques mots, une plaisanterie, un sourire ; l’épreuve nous réunit pour le moment. L’angoisse s’estompe aussi, car nous savons maintenant où nous allons. Je suis à la joie de retrouver ma famille adoptive. Je revois tous les moments de bonheur que j’ai vécu à Pursat. Peut-être vais-je aussi retrouver mes amies du collège ? Je me souviens de ce taxi, une Peugeot 404 break, sur la toiture duquel Sam Saman avait chargé, trois ans plus tôt, mon vélo et dans lequel je m’étais engouffrée avec ma petite valise afin d’avoir un quart de fesse assise. Sur cette route, nous avions été arrêtées quelques fois par des barrages militaires du général Lon Nol, le chauffeur n’évitait pas les nids de poule, tant la route était défoncée par la mousson et les mortiers. La ligne droite semblait le plus court chemin, les amortisseurs du véhicule avaient rendu l’âme depuis longtemps, mais peu lui importait car il était le passage obligé pour le trajet Batambang-Pursat ; le train ne fonctionnant plus pour cause de guérilla en zone rurale. Les militaires donnaient toujours des conseils de prudence après avoir vérifié les papiers des clients. Mais le chauffeur devait en avoir cure car le trajet d’un centaine de kilomètres, effectué pied au plancher, nous avait demandé la demi journée pour arriver à Batambang. La nuit tombe vite au Cambodge et au dernier de nos regroupements familiaux de la journée, Kheo nous dit « Maintenant, nous restons groupés, nous devons trouver une place pour dormir ». Je n’avais pas encore pensé à cela, pourtant des familles avaient déjà installé des bivouacs de fortune en bordure de la voie. La route est légèrement surélevée par rapport aux rizières qui la bordent ; sur sa partie centrale elle a été empierrée et bitumée ; sur ses bords une largeur de deux mètres environ de terre battue, pas d’autres espaces pour se poser. A cette heure-ci, impossible de continuer la marche plus longtemps, il faut faire fi de la promiscuité et nous nous installons entre deux familles. Kheo va regarder le sac dans lequel nous avons transporté l’oie : elle est en bonne forme et glousse en se libérant la tête de sa cage d’urgence ; deux oisillons, eux, sont morts étouffés. Nous les mangeons ce soir. Misère, Sam Saoun a oublié de prendre les moustiquaires ! « Nakli, prend la moto et va à la maison chercher les moustiquaires, prend aussi le kilo de sucre dans le placard que nous avons oublié », lui dit Kheo. La route était maintenant moins encombrée et il fallut peu de temps pour effectuer la vingtaine de kilomètres aller-retour qui nous séparait de la maison. Il revint avec le sucre, mais pas les moustiquaires et comme Kheo se fâchait, il nous expliqua «Quand je suis arrivé à la maison, j’étais un peu effrayé, il n’y avait personne en ville. J’ai coupé le moteur de la moto avant d’arriver à la maison et je l’ai poussé dans la cour ; j’ai couru sur l’escalier de bois, je suis rentré dans la cuisine et j’ai entendu “Qui va là ?”, j’ai répondu “C’est Nakli” ; “Descend immédiatement !” ; j’ai pris le sucre et je suis descendu. Un soldat khmer rouge pointa son fusil vers moi : “La ville est évacuée, tu n’as rien à faire ici” Il me poussa vers le garage où se trouvait deux autres soldats khmers rouges, ils découpaient les pneus de la Chevrolet . L’un d’eux prit la parole : “Tu as de la chance, remercie ton père, nous aurons de bonnes tongs. Pars immédiatement” » Ce fait nous laissa perplexe. Nous aurions plus facilement compris que cette voiture fut réquisitionnée, mais quelle était donc cette armée de soldats-paysans, cette bande de va-nu-pieds, qui avait mis en déroute l’armée suréquipée du général Lon Nol ? L’absence des moustiquaires créait un malaise au moins aussi profond ; cela voulait dire, dans cette zone de rizières que nous constituerions un met de choix pour des bandes bien organisées de moustiques affamés. Il fut remis au lendemain l’idée de manger les oisillons et nus nous contentèrent d’une poignée de riz déjà cuit à la maison. Demain en marchant, il faudrait penser à ramasser un peu de bois mort, de façon à faire un feu le soir. Cette région est peu boisée, quelques palmiers à sucre et quelques huttes qui abritent les riziculteurs quand la mousson est trop forte, distraient un peu de la monotonie du paysage, surtout à la saison sèche ; période où les diverses couleurs vertes des rizières et les plantes aquatiques, le mouvement nonchalant d’un buffle et le vol bref d’un échassier donne à cette nature un romantisme à nul autre pareil. Dans cette foule, qui comme nous avance sur cette même route et qui comme nous a les mêmes besoins, il ne sera pas aisé de trouver de quoi faire un feu. J’allais me coucher, je prenais dans ma valise un sarong afin de me protéger au mieux de l’attaque attendue des moustiques. Dans le plastique se trouvait la photo de mariage de ma sœur O. Malgré la nuit, je défais le plastique et la devine plus que je la vois. Cette impression me suffit, je la range, je souris, le souvenir pour survivre, je m’endors.
Au réveil Kheo va demander du thé à la famille voisine qui, sur cet aspect, est mieux organisée que nous ; car si le bois pose un problème, l’eau également. En Asie, le thé a toujours été une boisson offerte au voyageur : l’eau bouillie est une garantie de pureté et c’est avec plaisir que cette famille nous donne du thé. Kheo, pour les remercier, leur donne deux carrés de sucre. Sam Sem regarde rajoute deux carrés de sucre à notre boisson et, accompagné de riz, nous voilà nourri pour la journée.
La deuxième journée de marche se passe dans de meilleures conditions. La foule est moins dense et nous ne sommes plus dérangés par les véhicules motorisés qui sont loin devant. Du moins, je le crois, car dès le début de l’après-midi, sur le bord de la route, les premières voitures sont abandonnées faute d’essence ; peut-être pourront-elles servir, ce soir, d’abris à ceux qui avancent moins vite que nous : les vieux et les malades que nous avons eu l’occasion de doubler chemin faisant. A notre rythme, il nous faudra au moins huit jours pour rejoindre Pursat. La marche devient automatique, depuis Batambang nous n’avons vu aucun soldat khmer rouge et si ce n’était quelques mauvais pressentiments, c’est presque contente que j’avançais vers Pursat. Encore aujourd’hui, 35 ans après, je pense avec nostalgie à mon vécu dans cette grosse bourgade. Mon père adoptif, Sam Santh, avait travaillé comme conducteur de train sur la ligne Phnom Penh-Batambang et avait obtenu sa mutation pour Pursat comme chef de dépôt ; quant à moi, j’avais réussi mon examen d’entrée en 6ème : nous étions en 1967. Sam Santh avait fait construire une belle maison en bois sur pilotis, pas très loin de la rivière Stuang. Je connaissais Pursat car j’avais eu l’occasion de me rendre chez ma tante Sam Saoun qui était une femme très gentille. J’adorais jouer avec sa fille Chamroeun qui avait un an de plus que moi . Nos jeux tournaient autour de la rivière ; en saison sèche, des bancs de sable nous donnaient l’impression d’être sur une plage, lorsque nous avions trop chaud, nous nous trempions toutes habillées et nous éclaboussions à qui mieux mieux, alors les rires fusaient, l’insouciance laissée au bonheur de l’eau rafraîchissante sur le corps. En novembre la ville était inondée avec la mousson, la saison de la pêche était venue. Quel plaisir de s’asseoir, une ligne à la main en sachant que bientôt un poisson, fut-il chat, mordrait à l’hameçon et que, bien grillé, le soir nous le mangerions avec délectation. Ce soir, nous mangerions les oisillons, car nous avons trouvé assez de brindilles pour faire le feu. Quand nous nous arrêtons, Kheo fait le feu, je plume les petits volatiles, l’eau bout dans houle, Sam Saoun plonge une pincée de sel, du riz et rajoute les trois oisillons, car un troisième est mort dans la journée. Ce soir, ce sera presque un repas de fête, mais le risque vient du ciel, des nuages annonciateurs de pluie, se distinguent à l’horizon. Kheo trouve une bâche plastique dans la charrette et à cette occasion trois moustiquaires. Ces toiles peuvent protéger trois ou quatre personnes. Nous sommes heureux de les avoir avec nous, mais ce soir nous ne disposons de rien pour les attacher. Au moins, s’il pleut, nous aurons le plastique et moins de moustiques et puis peut-être que ceux qui ont décidés de marcher de nuit pour éviter la chaleur de la journée, s’arrêteront pour s’abriter, car la nuit précédente il fut difficile de trouver le repos, la route étant restée presque aussi animée qu’en journée. Il y eut une courte averse qui suffit, néanmoins, à nous tremper. A l’aube du 3ème jour, le soleil était revenu et nous reprîmes la route. Entre nous, nous parlions peu, il y avait une sorte de conscience en nous qui, s’éveillant, nous laissait croire que notre exil serait de longue durée. Pourquoi devions-nous nous éloigner autant de Battambang ? La rumeur que la ville devait être vidée pour 3 jours, était déjà fausse puisqu’il nous faudrait encore autant pour y revenir. Quelle tristesse de voir ces enfants, à peine en âge de marcher, une gamelle accrochée autour de leur cou de façon à laisser libre de port, leurs petites mains fatiguées ! Quelle tristesse de voir comment à la hâte s’organisait au bord de la route, ce bidonville mobile ; ceux qui marchant de jour prenaient la place laissée libre de ceux qui se déplaçaient la nuit ! Quelle tristesse …. et que se passait-il à Pursat ? Et si Pursat était vidée de ses habitants ? Alors finies la seule motivation heureuse de la marche, la joie de retrouver Sam Saman, Sam Santh et Sam Sophy. Sophy devait avoir 11 ans, elle était arrivée à Pursat, elle aussi adoptée à l’âge de 3 ans, nous étions donc sœurs adoptives et je m’étais occupée d’elle quotidiennement pendant 4 ans avec cet amour que les adolescentes portent aux petits enfants. Peut-être comme moi était-elle sur une route, mieux que moi sur la charrette tirée par des bœufs, assise au sommet de paquetages, regardant Santh prendre le joug pour diriger les bœufs. Santh était maintenant à la retraite, insuffisante pour vivre, de conducteur de trains, il était devenu conducteur de bœufs. Grâce à cet achat, il revendait de canne à sucre, ce qui permettait une vie décente. Saman avait organisé un grand potager autour de la maison, nous avions des concombres, des courgettes, des pastèques, des haricots verts, des patates douces, des piments, nous avions aussi des bananiers, des manguiers et je me régalais à la saison des papayes. Dès notre 2ème année d’installation, je revendais le dimanche notre sur-production et quand je ne vendais pas les légumes, je vendais des tissus que Sokhon, couturière et sœur de Santh, nous amenait de Batambang, quand elle venait nous rendre visite. Je vendais aussi, à la saison, les lotus qui poussaient sur un étang que Santh avait creusé à la pelle, trois mètre de profondeur, ces lotus que les croyants offrent à l’autel du Bouddha. Cet étang, à la saison des pluies, s’alimentait des crues de la rivière et avec elles de poissons. Imaginez les poissons qui viennent chez vous, et les chiens, nous en avions 5, qui aboient lorsqu’ils en aperçoivent un à la surface ! Je me remémorais tout cela lorsque je m’aperçus qu’imperceptiblement nous avions ralenti notre marche. La foule semblait de nouveau un peu plus dense. Nous venions de passer le village de Khaal Thual, les rares échoppes étaient fermées et les espoirs de trouver quelques ravitaillements, éteints. La rumeur circulait que les khmers rouges avaient aboli le riel, cette rumeur semblait folle car comment peut-on échanger les marchandises sans argent ? Il n’est pas dans notre nature de nous inquiéter trop du lendemain, certainement car notre vie est rythmée par le quotidien comme le mouvement d’une horloge et que les difficultés se combattent tous les jours et qu’à chaque jour suffit sa difficulté ; mais aussi car nos vies sont intégrées dans un continuum qui interdit le changement, la rupture, la modification. Là, ce n’était pas une modification mais une révolution. Un peu plus loin, c’était trois soldats khmers rouges qui nous donnaient l’ordre de quitter la RN 5 et de prendre les chemins latéraux en direction des villages. Il en était fini de penser se rendre à Pursat. Il en était fini de penser que dans notre exode nous pourrions aller où nous voulions.
Temoignage 3 Reang Keesei
Le soir, nous arrivons à Reang Keesei. C’est une petite bourgade qu’occupe une trentaine de familles paysannes, mais elle présente une double caractéristique. Elle est le point terminal du chemin que nous avons suivi et elle dispose d’une gare qui nous a attirés nombreux jusqu’à ce village ; mais pour l’instant nous devons installer notre campement. A la recherche d’un emplacement, Kheo rencontre un de ses collèges douaniers, puis un autre qui en avait rencontré un autre qui lui-même en avait rencontré un autre, et l’emplacement trouvé, c’est une partie du corps des douanes de Batambang qui se regroupe avec leur famille respective dans un endroit qui, ma foi, en vaut un autre et a le mérite de n’être ni trop loin pour s’y rendre, ni trop près pour les odeurs prévisibles d’une bambouseraie. Je ne peux vous dire combien nous étions d’exilés à Reang Keesei, mais j’ai le souvenir d’une grande foule. Notre campement de fortune installé, Kheo a trouvé de la ficelle pour tendre et fixer les moustiquaires, il s’éloigne de nous. Tante Saoun choisit ce moment pour distribuer le riz. Je n’ignore pas ce que cela signifie pour moi : j’en aurais deux fois moins que les autres ; c’est le sort qu’elle réserve à la “noiraude”. Elle m’appelle comme cela. Je dois la couleur noire de ma peau à mon père d’origine guyanaise. En Asie, la noirceur de peau évoque le travail dans les champs, la pauvreté ; la blancheur est synonyme de richesse, de bon statut social. Autant de choses que les khmers rouges, j’aurai l’occasion de la découvrir, haïssaient. Mais pour l’instant, je n’avais aucune idée de ce que l’avenir réservait ; j’avais seulement cru comprendre que la ligne de chemin de fer représentait pour beaucoup un espoir, bien qu’elle fut hors service depuis longtemps déjà. Mais après tout, puisque la paix semblait revenue, avec elle, les trains pourraient circuler et nous en prendrions un pour revenir à Battambang, chez nous. Dès huit jours que nous passâmes à Reang Keesei, je vis des étudiants qui pensaient que la libération viendrait du train ; ils imaginaient des convois de blindés, des militaires en nombre venant de la région de Phnom Penh, d’autres imaginaient la même chose mais venant de Thaïlande via Sisophon. Je pense que chacun connaissait le degré de folie qu’impliquait la croyance en quelque chose de pareil et seule l’excitation d’être tout proche d’un lieu de moyen de transport évoquant le déplacement et par extension la liberté, autorisait ces délires d’espoir qui ne durèrent d’ailleurs que le temps d’une brève expression vite interrompue par la peur que faisait régner une suspicion généralisée. Cette méfiance n’était pas liée à notre relative promiscuité avec les paysans de Rang Keesei ; ceux-ci étaient certainement de braves gens. En cette saison, les riziculteurs travaillaient autour de leurs maisons et ils étaient toujours là, disposés à nous prêter une pelle ou une bêche qui nous servait de binette, de façon à ce que nous puissions enterrer nos excréments dans la bambouseraie. Isoloir naturel, mais imparfait, auquel je n’osais me rendre en journée par pudeur et la nuit par peur des insectes et autres serpents nuisibles. Nos journées étaient occupées par la recherche bois mort et de brindilles pour faire bouillir et cuire nos maigres rations de riz qui n cessaient de diminuer. Les derniers oisons et l’oie avaient été mangés et pendant que nous cherchions sur les étroits murets de pierre de quoi alimenter le feu, Khan, à l’instar des autres chefs de famille, passait ses journées à la recherche de quelque chose qui nous manquait. Dès le premier soir, il avait trouvé de la ficelle et un peu avant la fin de notre séjour, nous le vîmes arriver un après-midi, la figure rayonnante d’un plaisir que je n’avais pas le souvenir de connaître. De son Krama, qu’il tenait en paquet à la main, il sortit, tel un magicien, une pièce de cochon pesant bien trois kilos et peut-être plus. Avec ses amis des douanes, car tout le monde avait un morceau, ils avaient dû troquer un porc puisque l’argent n’existait plus. N’étant pas dans mon rôle et mon statut de poser des questions, j’ignore ce que fut l’objet du troc, mais j’eu l’occasion de voir troquer tout objet de petite ou grosse valeur, prouvant qu’il ait eu des origines urbaines. Les paysans sous le régime du général Lon Nol, qui avait chassé le roi Norodom Sihanouk, n’avaient pas vu leur situation changer, ils étaient autosuffisants alimentairement mais ne pouvaient s’acheter des sandales, des sarongs, des chemises telles que celles que portaient les gens de la ville. Aussi tout objet en provenance des cités, suscitait le désir et puisqu’il n’y avait plus de monnaie, le troc semblait bien naturel. Ces paysans vivaient comme autrefois, avant la colonisation ; les maisons sur pilotis en bois ainsi que la culture du riz et un petit élevage préservaient le mode de vie traditionnel. Je me rappelais que Santh m’avait expliqué le travail des français au Cambodge, les routes, mais surtout l’urbanisme. Les français avaient construit les villes à leur manière, déstructurant les us et coutumes locaux et seule la campagne m’évoquait l’image des villes anciennes : un habitat linéaire, en hauteur, au bord d’un cours d’eau. Les français avaient conçu des centres villes, ils se constituaient autour d’un marché couvert qu’encerclaient des maisons de brique. Au rez de chaussée, se trouvait un compartiment, lieu de stockage des marchandises que protégeait une avancée, soutenue par des piliers, qui était passage et espace de vente ; au dessus, une ou deux pièces servant à ces populations de marchands qui, pour la plupart, étaient d’origine chinoise, tant il est difficile au cambodgien de quitter sa vie d’oiseau perché. Derrière, un lopin de terre permettait la culture d’un potager. Aux chinois se mélangeaient aussi des vietnamiens et quelques indiens, tous avaient fait souche depuis longtemps et malgré les mariages ethniques, certaines communautés, depuis l’indépendance, faisaient face à des répressions régulières que devaient susciter certainement la jalousie et des questions de pouvoir. Il restait chez beaucoup des gens des villes une certaine nostalgie de la sécurité qu’avait apportée la période coloniale, même si nous étions fiers de l’indépendance obtenue et de la culture khmère qui constituait autour des temples d’Angkor, le ciment de notre identité. Je me rappelai qu’un jour, en plaisantant, Kheo m’avait dit : « Regarde nos villes, tu vois la France …. les français ont construit leurs bastides. » J’ignorais que ce qu’était une bastide, mais à Reang Keesi, je prenais conscience de ce qu’était la vie paysanne, traditionnelle certes, rythmée par les levers et couchers du soleil et les pluies de la mousson. Les paysans reproduisaient les gestes devenus pour eux coutumiers, que faisaient leurs parents, leurs grands-parents et toute la lignée de leurs ancêtres, pourtant le visage de certains traduisait une certaine anxiété. Je découvris, fortuitement, le long de ce séjour à Reang Keesei qu’elle en était la cause, le jour même où Kheo ramena le morceau de cochon ; sa femme lui demanda de trouver du piment, le paysan à qui il l’avait troqué lui en céderait certainement un ou deux. Kheo me surprit lorsqu’il me demanda de l’accompagner. En brave homme peut-être voulait-il s’assurer qu’ainsi ma tante ne trouverait pas quelque stratagème pour m’éloigner de ce repas agrémenté. Nous avions tous besoin de prendre quelques forces. Arrivés chez le villageois et après les salutations traditionnelles, Khéo dit « Je te remercie, en mon nom et pour toute ma famille de nous avoir cédé le cochon ; ma femme m’a chargé de te demander, si tu ne pourrais pas nous céder un petit piment rouge et je te propose de te rendre le service que tu veux en échange. » Le paysan lui répondit qu’il pouvait lui donner une poignée de piments et que son souhait le plus cher était de savoir ce qui se passait à Batambang. Pourquoi cette foule était arrivée jusqu’à Reang Keesei ? Les deux hommes rentrèrent dans la maison, s’assirent sur une natte et Kheo commença à raconter. J’étais restée sur le seuil, mais la conversation m’arrivait aussi audible que si j’avais été dans la pièce, bien que celle-ci se fût tenue à voix basse. La femme du paysan leur prépara du thé et la conversation dura longtemps : « Tu vois Khan, je veux savoir car mon fils aîné s’est engagé dans l’armée du général Lon Nol et les khmers rouges sont venus, il y a 6 mois au village et ils ont demandé à tous les chefs de famille de leur donner un fils de plus de 12 ans. Ils nous ont dit que c’était notre contribution à la révolution et notre libération ; comme nous ne comprenions pas ce que cela voulait dire et que nous préférions garder nos enfants, leur chef est devenu fou de rage ! Il nous a traité de valet de l’impérialisme, de suppôt de la C.I.A. ; comme nous ne comprenions toujours pas, il nous a menacé d’exécuter nos enfants “car s’ils ne sont pas pour les khmers rouges, ils sont contre”. Il a pris un jeune garçon, l’a mis à genou puis a sorti un revolver et lui a mis sur la tête : “cela au moins vous le comprendrez ”. Nous avons compris que nous n’avions pas le choix et nos enfants sont partis avec la petite troupe. Les familles dont les garçons étaient trop jeunes durent donner du riz, des volailles et nu cochon que les khmers rouges ont embarqué dans des charrettes tiraient par les bœufs. » Je comprenais mieux cette anxiété des paysans qui avaient perdu leur enfant, souvent leur aîné, pour aller vers des combats qui leur étaient incompréhensibles. Dans les mêmes familles, certains se battaient d’un côté et les autres en face ; et tout cela par la nécessité de la survie. Kheo me surprit lorsqu’il dit au paysan « J’ai déjà entendu parler d’histoires analogues ; il paraît que ces jeunes ont un apprentissage militaire et qu’on leur bourre le crâne de politique. Depuis le 18 mars 1970, il s’est passé beaucoup de choses. Le roi Norodom Sihanouk s’est allié aux khmers rouges et ceux-ci aux nord-vietnamiens ; dès qu’un secteur est libéré, la population est “éduquée” puis “armée”. Le général Lon Nol a fait appel aux américains et aux sud-vietnamiens. Il y a un mois Saigon est tombée aux mains des viets, d’Ho Chi Minh, et les khmers rouges tiennent maintenant tout le Cambodge. J’espère que tes fils n’ont pas été tués dans les combats et que tu les reverras bientôt. » Kheo revint vers moi. Il était plongé dans ses pensées. Il devait en savoir beaucoup plus, mais perdu dans ses réflexions il murmurait « tant de morts, tant de morts, tant de morts ». Ce fut l’unique fois où j’entendis parler Kheo de la libération. Les morceaux de cochon découpés selon ses instructions, les piments pilés, le feu en émoi, nous regardions la cuisson dans le wak. Kheo, si peu bavard, rassemble la famille autour de cette joie et, comme si la parole appelle la parole, il nous dit « Je vais vous raconter l’histoire de Batambang ». Voulait-il que notre joie soit complète ? Laisser une trace de notre culture ? Avait-il l’intuition que la révolution khmère rouge allait tout balayer ? Ou bien sa manière à lui d’en appeler aux esprits de nos ancêtres pour leur demander protection ? Aujourd’hui, plus simplement, je me demande si ce n’était pas une allégorie. Autant que je me souvienne, il s’agit de l’histoire d’un bûcheron qui trouve un bâton (dambang) magique. Doté de la force de ce bâton, il renverse la dynastie du roi Chakrapoat et règne sur l’empire khmer sous le nom de sa majesté Dambang Khrânhong. Khrânhong était la région où il avait trouvé le bâton. Il régna durant 7 ans sans aucun problème, lorsqu’un sage lui fit savoir que le ciel indiquait la fin de son royaume. Une femme était enceinte de son successeur. Le roi effrayé de la prédiction ordonna de brûler toutes les femmes enceintes. Pendant que les corps étaient incinérés par les soldats, le ventre de l’une d’entre elle s’ouvrit et un bébé en tomba. Bien que brûlé des jambes et des bras, mais n’étant pas mort, les soldats le prirent et cachèrent dans une touffe de rotin. Le soir, le moine chef de pagode vint bénir les corps et les soldats lui remirent l’enfant pour qu’il s’en occupe. Il le soigna, l’alimenta, l’éduqua, lui transmit tout ce qu’il savait. Il fut appelé Prom Kel car il ne pouvait se déplacer normalement et le faisait sur son séant. Le roi eut un nouveau présage que le devin interpréta. L’homme “porteur de mérite est né”, il est plus puissant que toi et dans 7 jours il viendra sur un cheval blanc et règnera. Le peuple ayant eu connaissance de la prédiction se mit en route vers Angkor Wat, siège du royaume. Parmi eux se trouvait Prom Kel, vite dépassé par la foule, il faisait néanmoins des efforts pour continuer son chemin. Pendant que Kheo parlait, je ne pouvais m’empêcher de revoir au travers de sa narration, tout ce que nous venions de vivre les jours derniers. Ces foules sur la route, nos fatigues, ces moines sortant les cadavres de la Sangkae. Aussi lorsque, exténué Prom Kel s’arrête sur la route pour se reposer, il faut comme dans la “Comedia del Arte” un “Deus ex machina” pour arracher mon écoute à l’engourdissement qui m’envahit. Un vieil homme tirant un cheval blanc, et je vois alors un train blanc, portant un paquet de riz, de l’eau dans une tige tubulaire de bambou et un baluchon de vêtements s’arrête à hauteur de Prom Kel et lui demande de garder cela quelques instants, le temps d’aller dans la forêt pour …….comme nous allions dans la bambouseraie. Prom Kel lui signale son état, aussi le vieillard s’attache la bride du cheval au bras droit déformé. Après quelques hennissements, le cheval s’enfuit au galop et le bras droit du Prom Kel redevient normal. Le cheval s’arrête et Prom Kel a l’idée avec son bras valide d’attacher son bras gauche et le résultat est identique, puis c’est le tour des jambes. Tout est redevenu normal, l’homme ne revenant pas, il mange le riz au goût très savoureux, boit l’eau et trouve dans le baluchon de très beaux habits ; il les met, monte sur le cheval blanc qui lui obéit facilement et s’envole dans le ciel jusqu’à survoler le palais d’Angkor Wat, siège du souverain Dambang Khrânhong. Celui-ci, fou de colère, prit son bâton magique en bois de khrânhong le lança en direction de Prom Kel sans l’atteindre. Cependant, le bâton alla trop loin et disparut dans une forêt que l’on appela ensuite Prei Batambang « forêt du bâton perdu », c’est là que fut construite la ville de Battambang et c’est pourquoi un cheval blanc a figuré sur le drapeau du Cambodge. Car Prom Kel comme l’avait dit la prophétie succéda à Dambang Khrânhong qui s’enfuit au Laos, et voulut rendre hommage à son cheval. Cette nuit, en dormant, je rêvais de mon père E, de sa femme, de ma sœur O, ils montaient eux aussi sur un cheval blanc qui s’envolait dans les airs ; en bas, des hommes en noir, leur jetaient des bâtons sans les atteindre pour autant, le cheval disparut dans la lumière de l’horizon et je me revis agenouillée par terre, cachant mes larmes, dans l’attitude que j’avais eu quelques années plutôt, lors du départ de ma famille.
Le cheval blanc m’avait laissé.
Témoignage4-Départ de Reang Kessei et première installation
Le village est construit le long d’une piste rectiligne, aussi le soldat khmer rouge qui vient nous voir sur son vélo, a du repérer notre groupe depuis un bon moment. Il s’adresse à Kheo « Vous devez rester ici, les déplacements sont pour l’instant interdits » « Où devons-nous rester ? » « Vous devez trouver un emplacement pour construire votre maison, du côté droit de la route ; le côté gauche est réservé au peuple ancien (les paysans) » Il semble qu’il y ait eu une diversité d’interprétation de ce concept “peuple ancien”. Si il n’eut pas son fusil, le soldat aurait semblé sympathique, il nous explique « les paysans vous laissent le côté droit, ils habitent tous du côté gauche. L’heure du partage est venue au Cambodge, si vous étiez arrivés il y a quelques jours, vous auriez pu occuper l’une de ces maisons » Il joint le geste à la parole et en suivant le mouvement de son bras, nous voyons quelques petites maisons que séparent des monticules de planches. Ces planches appartenaient à des maisons plus importantes qui ont été volontairement détruites. Il désigne un monticule en nous disant : « Vous pouvez prendre ce qui vous sera utile », puis il regarde Kheo « Tu n’auras plus besoin de ta montre, donne-la moi » Kheo s’exécute et je pense que les khmers rouges ont une conception bien particulière du partage. Kheo repère un emplacement et les trois jours qui suivirent sont occupés par la construction de la maison. Il s’agissait d’une seule pièce de quinze mètres carrés environ, à même le sol. Nous portons une attention particulière à la réparation de la toiture végétale sachant que la saison des pluies arrive ; la seule ouverture est la porte qui nous permet de rentrer dans notre cabane. Lorsque nous dormons, toute la surface du sol est occupée. Ce ne sont pas les fumées de la cuisine qui nous gêneraient, car notre stock de riz diminue de jour en jour. Kheo, Navy et moi-même partons dans la campagne à la recherche des liserons d’eau qui viendront compléter, une fois bouillis, notre assiette de riz. Kheo se fâche régulièrement contre le reste de la famille qui ne participe d’aucune manière à cette activité et aussi contre Saoun qui me donne toujours moins qu’aux autres. De temps à autre, nous obtenons d’un villageois un légume. Ils ont reçu l’ordre de partager et ne peuvent s’y soustraire totalement. Eux aussi commencent à subir les effets de la malnutrition, même si, plus habitués à la vie dans la rizière, ils arrivent à capturer avec leurs nasses quelques petits poissons et autres rats des champs. Il arrive que nous passions devant la maison qu’occupent les soldats, assis sur la marche de l’escalier conduisant au pallier, la mitraillette négligeamment posée comme si elle fut une simple cane à pêche, à côté d’une bassine d’eau chaude ; nous en voyons un plumer un poulet ou un canard, d’autres fois c’est une odeur et nous nous mettons à saliver pendant que nos intestins, agissant comme une mémoire, se mettent dans des mouvements douloureux et crient dans des gargouillis que seuls, nous pouvons entendre leurs revendications et leurs besoins. Rapidement, il devient insupportable de passer devant cette maison. Nat la servante, ne fait plus partie du groupe : les khmers rouges ont appris quelles étaient ses fonctions dans notre famille, lorsque nous vivions à Batambang. Cela est ressenti par chacun d’entre nous comme un mauvais présage et une déchirure ; mais nous espérons pour elle que sa condition d’origine se transformera en privilège aux yeux des khmers rouges. Les jours ressemblent aux jours et très rapidement je perds la notion du temps. Les soldats khmers que nous avons vus les premiers jours ont laissé place à d’autres qui nous ont dérobé le reste de nos montres ainsi que nos vélos et la carriole. Il aurait été vain de les cacher, nous en avons la preuve, car nos plus proches voisins, qui avaient la chance d’avoir une véritable maison sur pilotis, ont pris soin de démonter leur unique vélo et ont caché les pièces en divers endroits de leur habitat, notamment sous le plancher ; mais dès la première roue trouvée par les soldats, ils n’eurent d’autre empressement que de restituer la bicyclette dans son intégralité. L’instinct de survie dicte à chacun d’entre nous, la nécessité d’une obéissance absolue et nous nous demandons qu’elle sera la sanction que subira cette famille. Le lendemain, nous découvrons les visages de nouveaux soldats, ceux de la veille n’ont du rien dire concernant la famille de nos voisins, certainement pour des raisons qui doivent concerner leurs propres intérêts, car il n’arriva rien de particulier à cette famille. Nous avançons dans la saison des pluies ; mes journées sont toutes occupées par la cueillette des liserons d’eau. Nous parlons de moins en moins entre nous. Que pourrions-nous nous dire ? Nous ne savons rien de ce qui se passe hors du village, nous ne vivons que la faim, la peur, la suspicion. Les rares paroles sont les plaintes des membres de la famille qui leur servent de justification à ne pas aller comme nous le faisons Kheo, Nakly et moi-même, à la recherche de nourriture dans les rizières « Nous avons faim, nous n’avons plus de force, nous avons mal au ventre ». La rizière devient presque un espace de liberté dans le silence et il nous arrive de nous éloigner assez loin des villages, de sorte que nous commençons à bien connaître le secteur. J’ignore à ce moment, qu’un jour cette connaissance du terrain nous servirait. De retour à la cabane, je vis dans mes souvenirs, dans mon passé avec le sentiment de ne pas avoir de présent. La situation, plus encore que les khmers rouges, même s’ils en sont les responsables, a balayé cette capacité que nous avons, nous les asiatiques, de vivre au jour le jour. Chaque soir avant de m’endormir, je regarde la photographie : elle représente le bonheur et le seul lien possible entre mon passé, mon présent et me donne l’espoir d’un futur. Cette photo, se charge d’une fonction rituelle, presque mystique, que vient relayer une prière. Alors que j’allais, dans le village, à la recherche d’un peu de sel, une jeune fille me fait signe de venir vers elle. Elle doit avoir à près mon âge et me sourit : « Je m’appelle Xieng Kuaong, tu peux avoir confiance en moi ; je me souviens de toi et depuis quelques semaines je te regarde. Tu es une fille bien et honnête, je t’ai croisé plusieurs fois lorsque tu allais voir sœur Cécile, rentre » Pendant que j’entre, j’observe Xieng qui soulève une couverture cachant un gros livre. Elle me demande si je le connais et ce n’est pas le cas « C’est normal, rajoute-t-elle, sœur Cécile n’évangélisait pas. Excuse-moi, sœur Cécile t’apprenait le français, mais pas la religion. Ce livre est une Bible. Sa lecture me soutient et me donne du bonheur. Je sais que les khmers rouges ont tué mon père, mais maintenant il est bien au royaume des cieux avec les justes assis à la droite de Dieu. » Je ne comprenais rien, mais Xieng, par sa force, son rayonnement, me captivait : «Ecoute » me dit-elle, « nous n’avons pas beaucoup de temps, je vais t’apprendre une prière et chaque fois que tu en auras besoin, tu la réciteras : notre père qui êtes aux cieux, que votre nom soit sanctifié, que votre règne arrive, que votre volonté soit faite sur la terre comme au ciel, donnez-nous notre pays quotidien, pardonnez-nous nos offenses comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés et délivre-nous du mal, amen. » Xieng vérifia que j’avais bien appris la prière et me dit tout en cachant à nouveau le livre « Pars vite maintenant, nous sommes observées en permanence et surtout n’oublie pas le signe de croix que je t’ai appris.» Je rentre à la cabane avec un sentiment de joie et sans peur. Nakly a pu se procurer trois grains de sel et avant de me coucher, tout en regardant la photo, je récite pour première fois le “Notre père”. Le lendemain, bien décidée à en savoir plus, je me rends chez Xieng Kruol ; sa maman m’accueille avec le sourire et me dit qu’elle se réjouit de l’initiative de sa fille à mon égard. Elle m’invite à rentrer, mais après les salutations d’usage, que nous effectuons les jointes, doigts vers le ciel à hauteur du thorax, les yeux dans les yeux, et alors que Xieng vient de sortir la Bible de sa cache, un soldat khmer rouge fait irruption dans la pièce en criant : « Femmes, que faites-vous contre l’Angkar ? » C’est la première fois que j’entends ce mot. « Que tentez-vous de cacher ? Qu’avez-vous dans vos mains derrière le dos ? » Est-ce le courage inné de Xingu, son sens de l’à-propos, ou bien une force surnaturelle que lui donne son Dieu, c’est sans la moindre hésitation qu’elle répond : « Grand frère, nous ne complotons pas, je montre un livre que j’ai trouvé hier sous les planches à la sortie du village ; j’ai pensé que cela pourrait nous aider à faire du feu » Tout cela est dit avec le plus charmant des sourires et le soldat retrouve son calme : « Si c’est cela, donne-le moi, je n’ai plus de papier pour rouler mes cigarettes. » Le livre en main, il arrache une feuille, s’assoit sur le perron et entreprend de se rouler une cigarette. La Bible, bien qu’écrite en cambodgien, ne lui a rien évoqué, visiblement il ne sait pas lire, mais que se passera-t-il si un soldat ou leur commandant découvre l’existence de ce livre religieux ? Je vécus quelques jours dans cette angoisse, mais le Dieu des chrétiens doit avoir fait un miracle, car nous n’entendîmes plus jamais parler de ce fait qui aurait pu nous coûter la vie. Je repense à ces deux moines bouddhistes que nous avions vu le premier jour à Reang Keesei et jamais aperçu depuis. De temps en temps, nous prenons conscience qu’une tête connue manque au paysage et comme des rumeurs de massacre commencent à se répandre et qu’elles ne sont pas démenties par les soldats, nous commençons à craindre pour la vie de ces personnes disparues, ainsi que pour la nôtre. Il en est ainsi de l’existence, malgré les difficultés nous tenons à la vie. Nos croyances en la réincarnation s’estompent et avant de rejoindre l’esprit de nos ancêtres, nous souhaitons vivre le plus longtemps possible sur cette terre où nous savons n’être que de passage . Je me revois, enfant, j’étais en classe de 10e à Phnom Penh, lorsque je fus pour la première fois confrontée à la mort. Notre école était située à côté du Wat Tenk Loak (le temple de l’eau trouble), il s’appelait ainsi tant la zone était marécageuse. A côté du Wat se trouvait le crématoire du quartier et lorsque la mort n’avait pas de raison connue, on supposait qu’elle pouvait être d’origine virale, aussi à l’occasion de la crémation, nos maîtres (moines ?) nous demandaient de rentrer chez nous. Notre approche de la mort était donc plutôt joyeuse, car je ne connais pas d’enfants au monde pour qui une journée inattendue de liberté, ne soit pas un plaisir immense. Hélas, un jour cette vision change, le jour où la mort ne frappe plus un inconnu, qui par nature ne nous manquera jamais dans la vie. Son nom, je l’ai oublié, mais c’était un camarade de classe de Sophon. Ensemble devant notre maison, ils jouaient aux billes. Il arrivait que Sophon conclut d’interminables parties en vainqueur ; je le voyais à son sourire et à ses poches de culotte pleines de billes multicolores. Il arrivait aussi le contraire, en rentrant les mains dans les poches, il cherchait à cacher la défaite. Je m’amusais de le voir faire et je savais que cela ne se produirait plus. Avec Saman Santh et Sophon, nous nous rendîmes au crématoire pour dire un dernier adieu à cet ami. Il était très bien habillé, dans une boite. Santh me dit que c’était un cercueil ; la famille déposait des fleurs et des bâtons d’encens au pied du bûcher ; un bonze prit la parole et bien que petite, je me souviens : « Il y a une porte d’entrée et une porte de sortie dans la vie, nous appelons la première la naissance et la seconde la mort, mais toute porte signifie un passage, la mort est donc un passage, la naissance est un passage et la vie en est un aussi. » Comme j’interrogeais Santh sur le sens de cette phrase, il m’avait répondu : « Dans le bouddhisme Theravada, nous ne prétendons pas savoir ce qu’il y a avant la naissance, ou ce qu’il y a après la mort. Mais si nous demandions ce qu’est la vie à quelqu’un qui n’est pas né, nous serions aussi stupides de demander ce qu’est la mort à quelqu’un qui ne peut plus nous parler puisqu’il n’est plus en vie. Nous pensons qu’il existe des manières d’exister différentes …. nous appelons cela l’impermanence ….. mais tu es trop petite pour comprendre. » Santh avait, comme la plupart des garçons cambodgiens, passé un an dans un monastère et il m’apparaissait comme un puits de savoir. Hélas, encore hélas, ces connaissances étaient réservées aux hommes ! Le soir, mon père est venu nous chercher, Sophon et moi. Quelle surprise lorsque j’entendis le klaxon bien connu de la 2 CV. Je me suis jetée à la sortie pour voir mon père descendre de la voiture et il a crié en cambodgien « Viens vite avec Sophon, nous allons au cinéma. » Papa doit être au courant de notre journée et de notre tristesse, car il est totalement inhabituel qu’il vienne à l’improviste. Nous nous rendions chez lui en famille tous les week-end et tous les quinze jours, il emmenait les enfants au cinéma. Les films étaient en français, mais sous-titrés en cambodgien, aussi dès l’instant où je sus lire, je profitais pleinement émerveillée de ces séances dans les salles obscures ou, après une file d’attente interminable, de nombreux sièges se confiaient à notre séant. Au programme du soir, il y avait “Les 3 Mousquetaires” et je dois dire que pendant bien des jours je ne connus pas de meilleur antidote à la tristesse qu’engendre la mort. A la fin du film, nous allions sucer, sur les bords du Mékong, les derniers bonbons à la menthe, que papa avait achetés à l’ouvreuse pendant l’entracte. Quelque que soit la saison, ces ballades nocturnes, sur les quais qui bordent le fleuve, avaient quelque chose qui nous remplissait de bien-être. La vie était tranquille et la ville magnifique. Le palais royal resplendissait de beauté et il était pour nous l’objet d’une halte systématique pendant laquelle je nourrissais toujours le fol espoir d’entrevoir le roi Norodom Sihanouk ou quelqu’un de sa famille. La femme de papa est de sang royal, mais cela, il valait mieux l’oublier dans la période actuelle. Notre identité individuelle devait se dissoudre dans l’identité collective, ne se faire remarquer d’aucune manière nous avait ordonné Kheo. Les pluies commencèrent à se faire plus espacées, notre cabane a fait, grâce à des rafistolages quasi quotidiens, son office d’abri. Une relative froideur revient pendant les nuits et j’ai trouvé quelques repousses de bambou que nous consommons avec un plaisir immense. Sommes-nous en septembre ou en octobre ? Est-il possible que le nouveau pouvoir ait occulté une de nos fêtes les plus importantes, la fête des morts, avec celle du nouvel an que nous avons fêté juste avant l’arrivée des soldats khmers rouges à Battambang ? Vers la mi septembre, c’est pour nous la fête des morts, la fête des ancêtres, puis à cette occasion, nous préparons un bon repas et l’amenons aux bonzes de la pagode. Nous faisons aussi des offrandes, les plus coutumières sont des bougies, des bâtons d’encens, mais on peut également offrir des cahiers, des stylos, des petits objets que nos ancêtres appréciaient particulièrement lorsqu’ils étaient encore en vie. Les moines psalmodient des mantras afin que les cadeaux soient purifié et arrivent bien à nos ancêtres. Outre la mémoire et les marques de respect que nous leur adressons, nous leur demandons de nous aider, de nous protéger et de faire en sorte que notre vie devienne meilleure. A cette occasion, nous préparons des gâteaux de riz. La pensée de ces gâteaux déclencha en moi un fort réflexe salivaire, en même temps, mes intestins se crispèrent et me firent mal. Cette douleur est récurrente, tellement notre alimentation est pauvre. Combien de temps cette situation va-t-elle durer ? Combien de temps pourrons-nous survivre dans de telles conditions ? Je revois ces morceaux de porc gras que nous laissions macérer dans du sel et du poivre et que nous mélangions ensuite à des graines de soja, puis nous les enveloppions dans des feuilles de bananier avant une cuisson à la vapeur ou encore ce gâteau, cuit sur les mêmes principes : en son milieu, de la noix de coco râpée avec du sucre caramélisé et du sésame, que venait entourer de la farine de riz. Toutes mes réflexions me ramènent subitement au réel, la faim est bien présente. Dans le village ou la rizière, il arrive de croiser quelqu’un que nous connaissons de vue et dont nous percevons les changements de traits physiques. Les plus faibles sont marqués, certains n’ont plus que la peau sur les os, tandis que d’autres semblent gonfler imperceptiblement, un esprit malin leur insufflant un peu d’air quotidien comme dans un ballon. Mais un ballon trop gonflé éclate. Nous sommes trop repliés sur notre petit groupe familial pour savoir si nous pourrions dénombrés des décès dans le village. La sécurité passe trop par l’ignorance de l’extérieur, le moral passe par le refus de voir et de savoir qui pourrait sabrer l’espérance folle d’un lendemain meilleur. Je repense à cette “rumeur” dont Kheo s’était fait le porte-parole dans la famille lors de notre arrivée à Rieng Krol : « Il paraîtrait que tous les officiers de l’armée de l’air de Battambang ont été convoqués pour saluer le roi Norodom Sihanouk venu leur rendre visite. Ils se sont rendus comme prévu à l’aéroport, ils ont été regroupés, puis exécutés. » Il avait poursuivi « Je ne comprends pas, cela est contraire à toutes les lois de la guerre. Le roi ne pourrait pas supporter cela. Ce n’est pas possible. Il ne doit pas savoir. Si cette rumeur est vraie, il faut se méfier des barbares qui tuent leurs frères de sang. Notre sécurité implique que nous prenions pour vrai cette information, nous devons vivre dans la peur, c’est la peur qui nous protègera. » Le système semble fonctionner sur le mensonge, ne nous avait-on pas dit que nous quittions Battambang pour quelques jours ? Six mois environ s’étaient écoulés depuis. A part nous avoir chassé de chez nous, puis dépouillé, puis rendu dans un état de misère effroyable, le nouveau régime n’a rien fait de visible pour nous. Cela n’allait pas durer.
Je réalisais que j’étais arrivée au centre ville. J’aimais beaucoup la place centrale avec ces arcades qu’animaient les multiples couleurs des objets vendus par les marchands, et ces odeurs qui me rappelaient mon enfance à Phnom Penh, faites de mélange des épices, de poisson séché, des fleurs de lotus que l’on achète en offrande à Bouddha. Je pensais à mon père, E S et par ce jeu incohérent des associations d’idées, je me disais que j’avais eu deux bonheurs dans la période que je venais de vivre. Kheo était revenu sur Battambang et surtout j’avais reçu la photo de ma sœur O en habit de mariée avec L, comme j’aurai aimé être avec eux, ce jour là, en France. Pourquoi m’avait-il fallu échouer, l’année précédente à mon Baccalauréat, pour quelques points ? Je ne pouvais encore imaginer les terribles conséquences qu’auraient pour moi ces quelques points qui m’avaient manqué en science physique.
J’arrivai devant le lycée, nous nous rassemblions dans nos salles de cours, dans l’attente des professeurs qui allaient débuter le travail. Ce matin, l’horloge devait être détraquée, ou le préposé à la cloche malade, ou ….. oubien ….. ou encore …… Mais les professeurs n’étaient pas là …… Malgré notre désir d’apprendre, il valait mieux rentrer chez moi !
De nouveau sur ma bicyclette, je réalisais qu’il y avait peu de circulation, la place centrale s’était vidée, les commerçants avaient fermé leurs stores, seuls restaient quelques marchands ambulants, devant à leurs maigres étals leur survie quotidienne.
J’arrivai sur le pont qui franchit la Sangkae, d’habitude je ne m’arrêtais jamais à cet endroit, connaissant le spectacle de cauchemar qu’il livrait quotidiennement, celui de cadavres humains charriés par les eaux. Trois bonzes munis de perches de bambou, essayaient de ramener un cadavre vers la berge : dans nos croyances, il est fondamental d’incinérer ou enterrer les morts, afin que leurs esprits puissent trouver la paix et le repos nécessaire à la réincarnation future. Ces bonzes faisaient preuve d’un grand courage, car ces corps pouvaient être minés. Nous étions nombreux à regarder, à distance, cette scène. Peut-être était-ce en raison de cette foule agglutinée et silencieuse que je m’étais arrêtée. Je pensais à un film muet que j’avais vu, toute enfant à Phnom Penh. Il s’agissait d’un curieux cinéma, celui actionné par un homme sur bicyclette. Pendant qu’il pédalait, des images défilaient. Curiosité de la pensée humaine qui, face à l’horreur, a cette capacité de penser à un moment de plaisir. A quoi pouvait bien penser toute cette foule silencieuse ? La peur paralysait les mots et expliquait le silence. Surtout ne rien dire, car on ne peut faire confiance à personne et que dire, sans le savoir, imperceptiblement nous nous étions habitués à l’horreur et avec elle, à la suspicion. J’arrivais à la maison, je fus surprise de voir Saoun ; elle aussi ne travaillait donc pas. Aux douanes, tout le personnel avait été renvoyé, Kheo était songeur ; personne ne me demanda d’explication sur ma présence à la maison, en ce début de matinée. Chacun avait le pressentiment diffus qu’une page de la vie était en train de se tourner. C’est Nat, qui revenant du marché qu’elle avait trouvé désert, nous ramena l’information : les khmers rouges sont rentrés dans Battambang. La page était tournée. Nous ne verrions plus les « mouches bleues », c’est ainsi que nous appelions les pilotes de l’armée régulière du général Lon Nol, car ils étaient tout de bleu vêtus. Je n’avais pas pris conscience du grésillement de la radio ; soudain, une voix métallique raisonna dans la maison qui me fit sursauter « Phnom-Penh est tombée aux mains des khmers rouges » et la voix se tut, vite relayée par les cris de joie de Saoun « la guerre est finie, la guerre est finie ». La joie étant communicative, à l’exception de Kheo qui restait songeur, Nat, mes cousins, cousines et moi-même nous étions heureux. Fini le survol incessant de la ville par les B28, ces avions de l’armée officielle qui allaient bombarder les zones rurales proches, fini ces nuits d’angoisse où nous entendions à proximité de nos maisons les échanges de coups de feu, terminé le couvre feu qui depuis plusieurs années nous obligeait à rester à l’intérieur de nos maisons à partir de 18 heures et qui, entravant une partie de notre liberté, entravait aussi beaucoup de nos relations sociales. Saoun avait quitté la pièce où nous étions et revenait dans son plus beau sarong de soie que rehaussait une magnifique paire de tongs en plastique rose, achetée trois jours auparavant sur le marché. «Venez » nous dit-elle. Et sous la chaleur écrasante d’un midi au mois d’avril, nous partîmes à pied vers le centre ville qui était à un kilomètre de notre habitation. Je n’avais jamais vu de foule aussi dense, marchait en souriant dans la même direction, passant sur le pont de la Sangkae, pas un regard vers le fleuve. Je compris à cet instant, que si nous avions enfourché nos vélos, nous n’aurions pu les utiliser bien loin. Enfin, nous les virent, plus précisément nous les devinèrent. D’abord tache noire dans la foule, puis légère tache rouge au dessus de la tache noire. Nous avancions à leur rencontre. Plus nous approchions d’eux et plus Saoun était souriante. Nous découvrions enfin ces hommes et femmes, jeunes pour la plupart, un léger sourire marquant le visage, sur la tête un krama rouge, à l’épaule, un fusil en bandoulière, tout vêtu de noir, leurs pieds étaient nus et une épaisseur de corne leur servait de chaussure. A la vue de ces pieds-nus, Saoun enleva ses tongs, les pris dans ses mains, inclina la tête en signe de salutation et de respect et les offrit à une jeune soldate khmère rouge, qui les prit sans dire mot. Ma tante devait penser que les choses seraient telles qu’elle voudrait qu’elles soient car elle ne remarqua pas l’indifférence qu’avait laissé son geste. Au contraire, elle était maintenant animée d’une toute autre hâte : rentrer à la maison et préparer un repas pour des soldats. Je pensais, sur le retour, à la libération de Paris en 1945 ; ce que je voyais me faisait penser à ce cours d’histoire que j’avais reçu au lycée Monivong, et là encore par association, je pensais à mont père E, à ma sœur O, à l’ensemble de ma famille, M et G, à ma belle-mère Sam Samuon ; comme ils me manquaient ! Je pensais aussi à ma famille adoptive, Sam Saman (maman adoptive) et Sam Santh (papa adoptif), qui étaient à Pursat.
Que se passait-il à Pursat ? Les soldats khmers rouges, comme les avait baptisé le roi Norodom Sihanouk, avaient-ils aussi libéré la ville ? Je ne pouvais avoir de leurs nouvelles, la poste et les télécommunications étaient coupées définitivement depuis un bon trimestre. Papa avait du avoir de mes nouvelles, une longue lettre de quatre pages que j’avais écrite en hâte à l’Alliance Française. A Battambang, je n’avais jamais fréquenté aucun des cinq cinémas de la ville, je consacrais l’argent de poche, que je gagnais le dimanche en tirant une charrette sur laquelle se trouvait un gros bidon que je remplissais d’eau potable et que je détaillais avec un petit bénéfice chez les particuliers, à me payer des cours de français. Tous les jours à midi, Sœur Cécilia animait les cours à l’Alliance Française ; elle s’était prise d’affection pour moi et elle comblait de son mieux le manque de tendresse de ma famille d’hébergement. Elle connaissait mon histoire et peut-être avait-elle le pressentiment du futur. De ce futur, personne ne disait mot ; peut-être est-ce dans notre mentalité d’asiatique que de vivre au jour le jour ? Toujours est-il que quelques semaines auparavant, elle m’envoya un émissaire qui me chercha toute la journée. Par le hasard d’un chassé-croisé, vers 16 heures, j’arrivai donc à l’Alliance Française, sœur Cécilia me dit « les khmers rouges avancent sur Battambang, tous les étrangers doivent partir. Demain nous serons en Thaïlande. Ecris vite à ton père parce qu’après plus personne ne pourra acheminer ton courrier. Je ferai le maximum pour qu’il reçoive ta lettre. Ecris ce que tu veux, la lettre ne sera pas censurée.» Sous le régime du général Lon Nol, tout le courrier était « visité » ; cela ne m’avait pas particulièrement dérangé, car par éducation, les enfants et les jeunes sont tenus à l’écart de toute réflexion d’adultes ; qu’aurai-je pu donc dire ou penser de positif ou de négatif d’un système sur lequel, au bout du compte, je ne connaissais rien. Pendant que Sœur Cécilia préparait ses valises, j’écrivis à mon père : « j’entends les bombardements qui se rapprochent, des fois des roquettes tombent à 50 mètres de chez nous ; nous avons peur. C’est peut-être la dernière fois que j’écris. Je n’ai pas de nouvelles de Pursat. La route est coupée. A l’hôpital, on voit beaucoup de blessés. On ne peut pas continuer les études normalement… je vous embrasse. » Aujourd’hui j’aurai voulu espérer un retour à une vie de paix. Saoun ne devait pas en douter, car aussitôt arrivée, elle troqua son sarong de fête pour son sampot quotidien et prépara dans la plus grande des houles son riz le meilleur avec du poisson séché, qu’elle alla personnellement donner à un groupe de soldats. Je passais la fin de l’après-midi à la maison. Nous entendions des coups de feu sporadiques, tout ne devait pas être complètement fini.
Le lendemain matin, je n’eu même pas l’idée de me rendre au lycée, l’absence des professeurs la veille laissait peu de place à l’espoir qu’ils y fussent ce jour. Un colporteur, marchand de gâteaux, passa comme à l’habitude ; voyant que nous étions acheteurs, il s’arrêta et, en même temps qu’il enveloppait les gâteaux dans un bout de papier, il nous annonça que le marché était fermé. Saoun se renfrogna à cette information, peut-être regrettait-elle déjà sa générosité non coutumière de la veille. Le marché fermé, signifiait qu’il faudrait utiliser les maigres réserves. Nous savions qu’en France, avant la guerre, les familles avaient stocké de l’huile et du sucre ; prenant modèle, toutes les familles, suffisamment riches pour le pouvoir, avaient stocké au Cambodge du riz, un peu de sel et du poisson séché. Déjà à Pursat, dès l’arrivée du général Lon Nol au pouvoir, Sam Saman et Sam Sauth avaient pris cette précaution. Le colporteur nous dit aussi que le Père Blanc avait été exécuté par les khmers rouges, la veille, dans son église. Nous connaissions tous ce père, il était métis franco-cambodgien, il n’avait pas voulu quitter, avec Sœur Cécilia, son pays de naissance. Il était connu pour le bien qu’il faisait et était très aimé de tous et plus particulièrement des plus pauvres. La paix prenait-elle ce visage effrayant que même les religieux qui étaient profondément respectés, toutes religions confondues, dussent la payer au prix de leur vie ? La première victime que je connaissais était comme moi, franco-cambodgienne. Etais-ce pour cela qu’il avait été exécuté ? Que voulaient les khmers rouges ? Devrais-je craindre pour ma vie ? Assise sur les marches qui accédaient au pallier de la maison, j’essayais de me distraire de mes pensées négatives, en regardant l’oie et sa dizaine d’oisons se promener et becqueter comme à l’habitude dans la cour. Rien n’avait modifié ses habitudes. De temps en temps, au claquement sec d’un coup de feu, elle dressait le cou, regardait à droite, à gauche, puis derrière sa couvée grandissante et replongeait vers le sol dans sa conscience immédiate de ne pas être concernée. Mes idées lugubres revenaient, ma seule référence pour essayer de comprendre, était ce seul élève de ma classe qui nous disait d’un ton méprisant que notre lycée n’était pas une véritable école, que ce que nous apprenions ne servait à rien : « L’école, elle doit être dans la nature, les élèves autour de leur maître, assis par terre à l’ombre d’un arbre. L’or, l’argent, les voitures, tout cela ne sert à rien, à part accentuer la misère des paysans. L’école, c’est pour apprendre à planter le riz, les bananiers, les manguiers, les palmiers à sucre. » Kheo avait passé une grande partie de la journée devant la radio qui grésillait, mais n’émettait pas. Vers la fin de l’après-midi, il sortit en nous demandant de rester à l’écoute. Quand il revit, le repas était prêt : une soupe avec de la couenne de porc et du riz au sucre. Ce fut le seul soir, de ces trois années passées avec eux, où nous mangèrent tous ensemble. Le repas fut silencieux. Etait-ce le sentiment diffus, mais grandissant, de notre insécurité qui nous avait enfin réunis ? Fallait-il que les drames existent pour combler les brèches de la vie ? Savions-nous déjà que c’était notre dernier vrai repas, pour longtemps ?
Tôt, le lendemain matin, notre voisin qui était vétérinaire vint informer Kheo que les khmers rouges vidaient la ville et que nous devions partir. Kheo nous intima l’ordre de rassembler nos affaires, de sortir la citerne d’eau de la charrette pour que nous puissions y entasser nos affaires ; il était hors de questions de prendre la voiture car nous ne trouverions certainement pas d’essence. Nous devions prendre l’indispensable. Pour Nat et moi-même, l’indispensable se trouvait sous notre lit commun : la valise avec laquelle j’étais arrivée de Pursat, trois ans plus tôt, m’avait servie d’armoire. Je regardais néanmoins ma valise et vérifiait surtout la présence de la photo de mariée de ma sœur O. Sans savoir pourquoi, je pris la photo et je l’enveloppais dans un sac plastique. La valise à peine refermée, j’entendis Kheo parler dans la cour : « Oui, nous savons que nous devons évacuer la ville, laisse-nous une heure pour rassembler nos affaires. ». Kheo parlementait avec deux soldats khmers rouges qui avaient fait irruption dans la cour. Chacun amena son baluchon dans la charrette. Kheo y accrocha mon vélo pour en faciliter la traction, nous pendions aussi les trois autres vélos et la moto pour que l’un d’entre nous puisse se déplacer rapidement en cas de besoin. Kheo semblait extrêmement prudent et organisé. Certainement savait-il des choses que, nous les jeunes, nous ignorions. Aujourd’hui avec du recul, je ne doute pas de ce fait. La dernière tache accomplie fut de mettre l’oie et les oisillons dans un grand sac ; cela donna lieu à une petite course qui, en temps ordinaire, nous aurait mis en joie, mais l’atmosphère était trop pesante pour que l’un d’entre nous laisse échapper un sourire ou une plaisanterie.
Notre caravane organisée, ce fut le départ, et le début de l’exode…
Temoignage 2 L'exode La rue est déjà envahie par la foule bigarrée et le pont qui traverse la rivière Sangke fait figure d’un immense entonnoir. Je n’ai jamais vu de foule aussi dense, chargée et silencieuse ; faire très attention dans cette marée humaine pour ne pas nous perdre de vue. Comment est-il possible d’organiser en aussi peu de temps, un départ aussi massif ? La rumeur ou la réalité de l’exécution des récalcitrants au départ, produisait-elle, à elle seule, un tel effet, ou bien l’assurance que le retour dans nos maisons n’en serait-il que plus rapide ? Je pousse le vélo qui tracte la charrette, mes cousins poussent les trois vélos et la moto. Nous ignorons où nous allons. Kheo attend peut-être des instructions des khmers rouges. Portés, poussés, je l’ignore nous arrivons sans instructions devant l’hopital qui marque l’endroit où la RN 5 amène le voyageur vers Sisophon, et plus loin la Thaïlande, ou au contraire vers le cœur du Cambodge et la ville de Pursat, étape avant Phnom Penh. Nous nous arrêtons. Toujours aucune instruction ; Kheo veut aller vers Sisophon, sa femme souhaite aller vers Pursat. Le fait d’avoir de la famille dans cette ville, Sam Saman mon père adoptif et Sam Santh, son épouse et sœur de Sam Saoun, semble emporter la décision. Nous sommes sur cette route, au milieu de la foule, nous marchons chacun à notre rythme, mais Kheo nous a demandé de nous regrouper tous les 500 mètres afin d’éviter de nous perdre, ce que nous faisons. Plus je marche, poussant mon vélo et donc la charrette, plus l’angoisse du départ s’estompe. A l’occasion, les marcheurs échangent quelques mots, une plaisanterie, un sourire ; l’épreuve nous réunit pour le moment. L’angoisse s’estompe aussi, car nous savons maintenant où nous allons. Je suis à la joie de retrouver ma famille adoptive. Je revois tous les moments de bonheur que j’ai vécu à Pursat. Peut-être vais-je aussi retrouver mes amies du collège ? Je me souviens de ce taxi, une Peugeot 404 break, sur la toiture duquel Sam Saman avait chargé, trois ans plus tôt, mon vélo et dans lequel je m’étais engouffrée avec ma petite valise afin d’avoir un quart de fesse assise. Sur cette route, nous avions été arrêtées quelques fois par des barrages militaires du général Lon Nol, le chauffeur n’évitait pas les nids de poule, tant la route était défoncée par la mousson et les mortiers. La ligne droite semblait le plus court chemin, les amortisseurs du véhicule avaient rendu l’âme depuis longtemps, mais peu lui importait car il était le passage obligé pour le trajet Batambang-Pursat ; le train ne fonctionnant plus pour cause de guérilla en zone rurale. Les militaires donnaient toujours des conseils de prudence après avoir vérifié les papiers des clients. Mais le chauffeur devait en avoir cure car le trajet d’un centaine de kilomètres, effectué pied au plancher, nous avait demandé la demi journée pour arriver à Batambang. La nuit tombe vite au Cambodge et au dernier de nos regroupements familiaux de la journée, Kheo nous dit « Maintenant, nous restons groupés, nous devons trouver une place pour dormir ». Je n’avais pas encore pensé à cela, pourtant des familles avaient déjà installé des bivouacs de fortune en bordure de la voie. La route est légèrement surélevée par rapport aux rizières qui la bordent ; sur sa partie centrale elle a été empierrée et bitumée ; sur ses bords une largeur de deux mètres environ de terre battue, pas d’autres espaces pour se poser. A cette heure-ci, impossible de continuer la marche plus longtemps, il faut faire fi de la promiscuité et nous nous installons entre deux familles. Kheo va regarder le sac dans lequel nous avons transporté l’oie : elle est en bonne forme et glousse en se libérant la tête de sa cage d’urgence ; deux oisillons, eux, sont morts étouffés. Nous les mangeons ce soir. Misère, Sam Saoun a oublié de prendre les moustiquaires ! « Nakli, prend la moto et va à la maison chercher les moustiquaires, prend aussi le kilo de sucre dans le placard que nous avons oublié », lui dit Kheo. La route était maintenant moins encombrée et il fallut peu de temps pour effectuer la vingtaine de kilomètres aller-retour qui nous séparait de la maison. Il revint avec le sucre, mais pas les moustiquaires et comme Kheo se fâchait, il nous expliqua «Quand je suis arrivé à la maison, j’étais un peu effrayé, il n’y avait personne en ville. J’ai coupé le moteur de la moto avant d’arriver à la maison et je l’ai poussé dans la cour ; j’ai couru sur l’escalier de bois, je suis rentré dans la cuisine et j’ai entendu “Qui va là ?”, j’ai répondu “C’est Nakli” ; “Descend immédiatement !” ; j’ai pris le sucre et je suis descendu. Un soldat khmer rouge pointa son fusil vers moi : “La ville est évacuée, tu n’as rien à faire ici” Il me poussa vers le garage où se trouvait deux autres soldats khmers rouges, ils découpaient les pneus de la Chevrolet . L’un d’eux prit la parole : “Tu as de la chance, remercie ton père, nous aurons de bonnes tongs. Pars immédiatement” » Ce fait nous laissa perplexe. Nous aurions plus facilement compris que cette voiture fut réquisitionnée, mais quelle était donc cette armée de soldats-paysans, cette bande de va-nu-pieds, qui avait mis en déroute l’armée suréquipée du général Lon Nol ? L’absence des moustiquaires créait un malaise au moins aussi profond ; cela voulait dire, dans cette zone de rizières que nous constituerions un met de choix pour des bandes bien organisées de moustiques affamés. Il fut remis au lendemain l’idée de manger les oisillons et nus nous contentèrent d’une poignée de riz déjà cuit à la maison. Demain en marchant, il faudrait penser à ramasser un peu de bois mort, de façon à faire un feu le soir. Cette région est peu boisée, quelques palmiers à sucre et quelques huttes qui abritent les riziculteurs quand la mousson est trop forte, distraient un peu de la monotonie du paysage, surtout à la saison sèche ; période où les diverses couleurs vertes des rizières et les plantes aquatiques, le mouvement nonchalant d’un buffle et le vol bref d’un échassier donne à cette nature un romantisme à nul autre pareil. Dans cette foule, qui comme nous avance sur cette même route et qui comme nous a les mêmes besoins, il ne sera pas aisé de trouver de quoi faire un feu. J’allais me coucher, je prenais dans ma valise un sarong afin de me protéger au mieux de l’attaque attendue des moustiques. Dans le plastique se trouvait la photo de mariage de ma sœur O. Malgré la nuit, je défais le plastique et la devine plus que je la vois. Cette impression me suffit, je la range, je souris, le souvenir pour survivre, je m’endors.
Au réveil Kheo va demander du thé à la famille voisine qui, sur cet aspect, est mieux organisée que nous ; car si le bois pose un problème, l’eau également. En Asie, le thé a toujours été une boisson offerte au voyageur : l’eau bouillie est une garantie de pureté et c’est avec plaisir que cette famille nous donne du thé. Kheo, pour les remercier, leur donne deux carrés de sucre. Sam Sem regarde rajoute deux carrés de sucre à notre boisson et, accompagné de riz, nous voilà nourri pour la journée.
La deuxième journée de marche se passe dans de meilleures conditions. La foule est moins dense et nous ne sommes plus dérangés par les véhicules motorisés qui sont loin devant. Du moins, je le crois, car dès le début de l’après-midi, sur le bord de la route, les premières voitures sont abandonnées faute d’essence ; peut-être pourront-elles servir, ce soir, d’abris à ceux qui avancent moins vite que nous : les vieux et les malades que nous avons eu l’occasion de doubler chemin faisant. A notre rythme, il nous faudra au moins huit jours pour rejoindre Pursat. La marche devient automatique, depuis Batambang nous n’avons vu aucun soldat khmer rouge et si ce n’était quelques mauvais pressentiments, c’est presque contente que j’avançais vers Pursat. Encore aujourd’hui, 35 ans après, je pense avec nostalgie à mon vécu dans cette grosse bourgade. Mon père adoptif, Sam Santh, avait travaillé comme conducteur de train sur la ligne Phnom Penh-Batambang et avait obtenu sa mutation pour Pursat comme chef de dépôt ; quant à moi, j’avais réussi mon examen d’entrée en 6ème : nous étions en 1967. Sam Santh avait fait construire une belle maison en bois sur pilotis, pas très loin de la rivière Stuang. Je connaissais Pursat car j’avais eu l’occasion de me rendre chez ma tante Sam Saoun qui était une femme très gentille. J’adorais jouer avec sa fille Chamroeun qui avait un an de plus que moi . Nos jeux tournaient autour de la rivière ; en saison sèche, des bancs de sable nous donnaient l’impression d’être sur une plage, lorsque nous avions trop chaud, nous nous trempions toutes habillées et nous éclaboussions à qui mieux mieux, alors les rires fusaient, l’insouciance laissée au bonheur de l’eau rafraîchissante sur le corps. En novembre la ville était inondée avec la mousson, la saison de la pêche était venue. Quel plaisir de s’asseoir, une ligne à la main en sachant que bientôt un poisson, fut-il chat, mordrait à l’hameçon et que, bien grillé, le soir nous le mangerions avec délectation. Ce soir, nous mangerions les oisillons, car nous avons trouvé assez de brindilles pour faire le feu. Quand nous nous arrêtons, Kheo fait le feu, je plume les petits volatiles, l’eau bout dans houle, Sam Saoun plonge une pincée de sel, du riz et rajoute les trois oisillons, car un troisième est mort dans la journée. Ce soir, ce sera presque un repas de fête, mais le risque vient du ciel, des nuages annonciateurs de pluie, se distinguent à l’horizon. Kheo trouve une bâche plastique dans la charrette et à cette occasion trois moustiquaires. Ces toiles peuvent protéger trois ou quatre personnes. Nous sommes heureux de les avoir avec nous, mais ce soir nous ne disposons de rien pour les attacher. Au moins, s’il pleut, nous aurons le plastique et moins de moustiques et puis peut-être que ceux qui ont décidés de marcher de nuit pour éviter la chaleur de la journée, s’arrêteront pour s’abriter, car la nuit précédente il fut difficile de trouver le repos, la route étant restée presque aussi animée qu’en journée. Il y eut une courte averse qui suffit, néanmoins, à nous tremper. A l’aube du 3ème jour, le soleil était revenu et nous reprîmes la route. Entre nous, nous parlions peu, il y avait une sorte de conscience en nous qui, s’éveillant, nous laissait croire que notre exil serait de longue durée. Pourquoi devions-nous nous éloigner autant de Battambang ? La rumeur que la ville devait être vidée pour 3 jours, était déjà fausse puisqu’il nous faudrait encore autant pour y revenir. Quelle tristesse de voir ces enfants, à peine en âge de marcher, une gamelle accrochée autour de leur cou de façon à laisser libre de port, leurs petites mains fatiguées ! Quelle tristesse de voir comment à la hâte s’organisait au bord de la route, ce bidonville mobile ; ceux qui marchant de jour prenaient la place laissée libre de ceux qui se déplaçaient la nuit ! Quelle tristesse …. et que se passait-il à Pursat ? Et si Pursat était vidée de ses habitants ? Alors finies la seule motivation heureuse de la marche, la joie de retrouver Sam Saman, Sam Santh et Sam Sophy. Sophy devait avoir 11 ans, elle était arrivée à Pursat, elle aussi adoptée à l’âge de 3 ans, nous étions donc sœurs adoptives et je m’étais occupée d’elle quotidiennement pendant 4 ans avec cet amour que les adolescentes portent aux petits enfants. Peut-être comme moi était-elle sur une route, mieux que moi sur la charrette tirée par des bœufs, assise au sommet de paquetages, regardant Santh prendre le joug pour diriger les bœufs. Santh était maintenant à la retraite, insuffisante pour vivre, de conducteur de trains, il était devenu conducteur de bœufs. Grâce à cet achat, il revendait de canne à sucre, ce qui permettait une vie décente. Saman avait organisé un grand potager autour de la maison, nous avions des concombres, des courgettes, des pastèques, des haricots verts, des patates douces, des piments, nous avions aussi des bananiers, des manguiers et je me régalais à la saison des papayes. Dès notre 2ème année d’installation, je revendais le dimanche notre sur-production et quand je ne vendais pas les légumes, je vendais des tissus que Sokhon, couturière et sœur de Santh, nous amenait de Batambang, quand elle venait nous rendre visite. Je vendais aussi, à la saison, les lotus qui poussaient sur un étang que Santh avait creusé à la pelle, trois mètre de profondeur, ces lotus que les croyants offrent à l’autel du Bouddha. Cet étang, à la saison des pluies, s’alimentait des crues de la rivière et avec elles de poissons. Imaginez les poissons qui viennent chez vous, et les chiens, nous en avions 5, qui aboient lorsqu’ils en aperçoivent un à la surface ! Je me remémorais tout cela lorsque je m’aperçus qu’imperceptiblement nous avions ralenti notre marche. La foule semblait de nouveau un peu plus dense. Nous venions de passer le village de Khaal Thual, les rares échoppes étaient fermées et les espoirs de trouver quelques ravitaillements, éteints. La rumeur circulait que les khmers rouges avaient aboli le riel, cette rumeur semblait folle car comment peut-on échanger les marchandises sans argent ? Il n’est pas dans notre nature de nous inquiéter trop du lendemain, certainement car notre vie est rythmée par le quotidien comme le mouvement d’une horloge et que les difficultés se combattent tous les jours et qu’à chaque jour suffit sa difficulté ; mais aussi car nos vies sont intégrées dans un continuum qui interdit le changement, la rupture, la modification. Là, ce n’était pas une modification mais une révolution. Un peu plus loin, c’était trois soldats khmers rouges qui nous donnaient l’ordre de quitter la RN 5 et de prendre les chemins latéraux en direction des villages. Il en était fini de penser se rendre à Pursat. Il en était fini de penser que dans notre exode nous pourrions aller où nous voulions.
Temoignage 3 Reang Keesei
Le soir, nous arrivons à Reang Keesei. C’est une petite bourgade qu’occupe une trentaine de familles paysannes, mais elle présente une double caractéristique. Elle est le point terminal du chemin que nous avons suivi et elle dispose d’une gare qui nous a attirés nombreux jusqu’à ce village ; mais pour l’instant nous devons installer notre campement. A la recherche d’un emplacement, Kheo rencontre un de ses collèges douaniers, puis un autre qui en avait rencontré un autre qui lui-même en avait rencontré un autre, et l’emplacement trouvé, c’est une partie du corps des douanes de Batambang qui se regroupe avec leur famille respective dans un endroit qui, ma foi, en vaut un autre et a le mérite de n’être ni trop loin pour s’y rendre, ni trop près pour les odeurs prévisibles d’une bambouseraie. Je ne peux vous dire combien nous étions d’exilés à Reang Keesei, mais j’ai le souvenir d’une grande foule. Notre campement de fortune installé, Kheo a trouvé de la ficelle pour tendre et fixer les moustiquaires, il s’éloigne de nous. Tante Saoun choisit ce moment pour distribuer le riz. Je n’ignore pas ce que cela signifie pour moi : j’en aurais deux fois moins que les autres ; c’est le sort qu’elle réserve à la “noiraude”. Elle m’appelle comme cela. Je dois la couleur noire de ma peau à mon père d’origine guyanaise. En Asie, la noirceur de peau évoque le travail dans les champs, la pauvreté ; la blancheur est synonyme de richesse, de bon statut social. Autant de choses que les khmers rouges, j’aurai l’occasion de la découvrir, haïssaient. Mais pour l’instant, je n’avais aucune idée de ce que l’avenir réservait ; j’avais seulement cru comprendre que la ligne de chemin de fer représentait pour beaucoup un espoir, bien qu’elle fut hors service depuis longtemps déjà. Mais après tout, puisque la paix semblait revenue, avec elle, les trains pourraient circuler et nous en prendrions un pour revenir à Battambang, chez nous. Dès huit jours que nous passâmes à Reang Keesei, je vis des étudiants qui pensaient que la libération viendrait du train ; ils imaginaient des convois de blindés, des militaires en nombre venant de la région de Phnom Penh, d’autres imaginaient la même chose mais venant de Thaïlande via Sisophon. Je pense que chacun connaissait le degré de folie qu’impliquait la croyance en quelque chose de pareil et seule l’excitation d’être tout proche d’un lieu de moyen de transport évoquant le déplacement et par extension la liberté, autorisait ces délires d’espoir qui ne durèrent d’ailleurs que le temps d’une brève expression vite interrompue par la peur que faisait régner une suspicion généralisée. Cette méfiance n’était pas liée à notre relative promiscuité avec les paysans de Rang Keesei ; ceux-ci étaient certainement de braves gens. En cette saison, les riziculteurs travaillaient autour de leurs maisons et ils étaient toujours là, disposés à nous prêter une pelle ou une bêche qui nous servait de binette, de façon à ce que nous puissions enterrer nos excréments dans la bambouseraie. Isoloir naturel, mais imparfait, auquel je n’osais me rendre en journée par pudeur et la nuit par peur des insectes et autres serpents nuisibles. Nos journées étaient occupées par la recherche bois mort et de brindilles pour faire bouillir et cuire nos maigres rations de riz qui n cessaient de diminuer. Les derniers oisons et l’oie avaient été mangés et pendant que nous cherchions sur les étroits murets de pierre de quoi alimenter le feu, Khan, à l’instar des autres chefs de famille, passait ses journées à la recherche de quelque chose qui nous manquait. Dès le premier soir, il avait trouvé de la ficelle et un peu avant la fin de notre séjour, nous le vîmes arriver un après-midi, la figure rayonnante d’un plaisir que je n’avais pas le souvenir de connaître. De son Krama, qu’il tenait en paquet à la main, il sortit, tel un magicien, une pièce de cochon pesant bien trois kilos et peut-être plus. Avec ses amis des douanes, car tout le monde avait un morceau, ils avaient dû troquer un porc puisque l’argent n’existait plus. N’étant pas dans mon rôle et mon statut de poser des questions, j’ignore ce que fut l’objet du troc, mais j’eu l’occasion de voir troquer tout objet de petite ou grosse valeur, prouvant qu’il ait eu des origines urbaines. Les paysans sous le régime du général Lon Nol, qui avait chassé le roi Norodom Sihanouk, n’avaient pas vu leur situation changer, ils étaient autosuffisants alimentairement mais ne pouvaient s’acheter des sandales, des sarongs, des chemises telles que celles que portaient les gens de la ville. Aussi tout objet en provenance des cités, suscitait le désir et puisqu’il n’y avait plus de monnaie, le troc semblait bien naturel. Ces paysans vivaient comme autrefois, avant la colonisation ; les maisons sur pilotis en bois ainsi que la culture du riz et un petit élevage préservaient le mode de vie traditionnel. Je me rappelais que Santh m’avait expliqué le travail des français au Cambodge, les routes, mais surtout l’urbanisme. Les français avaient construit les villes à leur manière, déstructurant les us et coutumes locaux et seule la campagne m’évoquait l’image des villes anciennes : un habitat linéaire, en hauteur, au bord d’un cours d’eau. Les français avaient conçu des centres villes, ils se constituaient autour d’un marché couvert qu’encerclaient des maisons de brique. Au rez de chaussée, se trouvait un compartiment, lieu de stockage des marchandises que protégeait une avancée, soutenue par des piliers, qui était passage et espace de vente ; au dessus, une ou deux pièces servant à ces populations de marchands qui, pour la plupart, étaient d’origine chinoise, tant il est difficile au cambodgien de quitter sa vie d’oiseau perché. Derrière, un lopin de terre permettait la culture d’un potager. Aux chinois se mélangeaient aussi des vietnamiens et quelques indiens, tous avaient fait souche depuis longtemps et malgré les mariages ethniques, certaines communautés, depuis l’indépendance, faisaient face à des répressions régulières que devaient susciter certainement la jalousie et des questions de pouvoir. Il restait chez beaucoup des gens des villes une certaine nostalgie de la sécurité qu’avait apportée la période coloniale, même si nous étions fiers de l’indépendance obtenue et de la culture khmère qui constituait autour des temples d’Angkor, le ciment de notre identité. Je me rappelai qu’un jour, en plaisantant, Kheo m’avait dit : « Regarde nos villes, tu vois la France …. les français ont construit leurs bastides. » J’ignorais que ce qu’était une bastide, mais à Reang Keesi, je prenais conscience de ce qu’était la vie paysanne, traditionnelle certes, rythmée par les levers et couchers du soleil et les pluies de la mousson. Les paysans reproduisaient les gestes devenus pour eux coutumiers, que faisaient leurs parents, leurs grands-parents et toute la lignée de leurs ancêtres, pourtant le visage de certains traduisait une certaine anxiété. Je découvris, fortuitement, le long de ce séjour à Reang Keesei qu’elle en était la cause, le jour même où Kheo ramena le morceau de cochon ; sa femme lui demanda de trouver du piment, le paysan à qui il l’avait troqué lui en céderait certainement un ou deux. Kheo me surprit lorsqu’il me demanda de l’accompagner. En brave homme peut-être voulait-il s’assurer qu’ainsi ma tante ne trouverait pas quelque stratagème pour m’éloigner de ce repas agrémenté. Nous avions tous besoin de prendre quelques forces. Arrivés chez le villageois et après les salutations traditionnelles, Khéo dit « Je te remercie, en mon nom et pour toute ma famille de nous avoir cédé le cochon ; ma femme m’a chargé de te demander, si tu ne pourrais pas nous céder un petit piment rouge et je te propose de te rendre le service que tu veux en échange. » Le paysan lui répondit qu’il pouvait lui donner une poignée de piments et que son souhait le plus cher était de savoir ce qui se passait à Batambang. Pourquoi cette foule était arrivée jusqu’à Reang Keesei ? Les deux hommes rentrèrent dans la maison, s’assirent sur une natte et Kheo commença à raconter. J’étais restée sur le seuil, mais la conversation m’arrivait aussi audible que si j’avais été dans la pièce, bien que celle-ci se fût tenue à voix basse. La femme du paysan leur prépara du thé et la conversation dura longtemps : « Tu vois Khan, je veux savoir car mon fils aîné s’est engagé dans l’armée du général Lon Nol et les khmers rouges sont venus, il y a 6 mois au village et ils ont demandé à tous les chefs de famille de leur donner un fils de plus de 12 ans. Ils nous ont dit que c’était notre contribution à la révolution et notre libération ; comme nous ne comprenions pas ce que cela voulait dire et que nous préférions garder nos enfants, leur chef est devenu fou de rage ! Il nous a traité de valet de l’impérialisme, de suppôt de la C.I.A. ; comme nous ne comprenions toujours pas, il nous a menacé d’exécuter nos enfants “car s’ils ne sont pas pour les khmers rouges, ils sont contre”. Il a pris un jeune garçon, l’a mis à genou puis a sorti un revolver et lui a mis sur la tête : “cela au moins vous le comprendrez ”. Nous avons compris que nous n’avions pas le choix et nos enfants sont partis avec la petite troupe. Les familles dont les garçons étaient trop jeunes durent donner du riz, des volailles et nu cochon que les khmers rouges ont embarqué dans des charrettes tiraient par les bœufs. » Je comprenais mieux cette anxiété des paysans qui avaient perdu leur enfant, souvent leur aîné, pour aller vers des combats qui leur étaient incompréhensibles. Dans les mêmes familles, certains se battaient d’un côté et les autres en face ; et tout cela par la nécessité de la survie. Kheo me surprit lorsqu’il dit au paysan « J’ai déjà entendu parler d’histoires analogues ; il paraît que ces jeunes ont un apprentissage militaire et qu’on leur bourre le crâne de politique. Depuis le 18 mars 1970, il s’est passé beaucoup de choses. Le roi Norodom Sihanouk s’est allié aux khmers rouges et ceux-ci aux nord-vietnamiens ; dès qu’un secteur est libéré, la population est “éduquée” puis “armée”. Le général Lon Nol a fait appel aux américains et aux sud-vietnamiens. Il y a un mois Saigon est tombée aux mains des viets, d’Ho Chi Minh, et les khmers rouges tiennent maintenant tout le Cambodge. J’espère que tes fils n’ont pas été tués dans les combats et que tu les reverras bientôt. » Kheo revint vers moi. Il était plongé dans ses pensées. Il devait en savoir beaucoup plus, mais perdu dans ses réflexions il murmurait « tant de morts, tant de morts, tant de morts ». Ce fut l’unique fois où j’entendis parler Kheo de la libération. Les morceaux de cochon découpés selon ses instructions, les piments pilés, le feu en émoi, nous regardions la cuisson dans le wak. Kheo, si peu bavard, rassemble la famille autour de cette joie et, comme si la parole appelle la parole, il nous dit « Je vais vous raconter l’histoire de Batambang ». Voulait-il que notre joie soit complète ? Laisser une trace de notre culture ? Avait-il l’intuition que la révolution khmère rouge allait tout balayer ? Ou bien sa manière à lui d’en appeler aux esprits de nos ancêtres pour leur demander protection ? Aujourd’hui, plus simplement, je me demande si ce n’était pas une allégorie. Autant que je me souvienne, il s’agit de l’histoire d’un bûcheron qui trouve un bâton (dambang) magique. Doté de la force de ce bâton, il renverse la dynastie du roi Chakrapoat et règne sur l’empire khmer sous le nom de sa majesté Dambang Khrânhong. Khrânhong était la région où il avait trouvé le bâton. Il régna durant 7 ans sans aucun problème, lorsqu’un sage lui fit savoir que le ciel indiquait la fin de son royaume. Une femme était enceinte de son successeur. Le roi effrayé de la prédiction ordonna de brûler toutes les femmes enceintes. Pendant que les corps étaient incinérés par les soldats, le ventre de l’une d’entre elle s’ouvrit et un bébé en tomba. Bien que brûlé des jambes et des bras, mais n’étant pas mort, les soldats le prirent et cachèrent dans une touffe de rotin. Le soir, le moine chef de pagode vint bénir les corps et les soldats lui remirent l’enfant pour qu’il s’en occupe. Il le soigna, l’alimenta, l’éduqua, lui transmit tout ce qu’il savait. Il fut appelé Prom Kel car il ne pouvait se déplacer normalement et le faisait sur son séant. Le roi eut un nouveau présage que le devin interpréta. L’homme “porteur de mérite est né”, il est plus puissant que toi et dans 7 jours il viendra sur un cheval blanc et règnera. Le peuple ayant eu connaissance de la prédiction se mit en route vers Angkor Wat, siège du royaume. Parmi eux se trouvait Prom Kel, vite dépassé par la foule, il faisait néanmoins des efforts pour continuer son chemin. Pendant que Kheo parlait, je ne pouvais m’empêcher de revoir au travers de sa narration, tout ce que nous venions de vivre les jours derniers. Ces foules sur la route, nos fatigues, ces moines sortant les cadavres de la Sangkae. Aussi lorsque, exténué Prom Kel s’arrête sur la route pour se reposer, il faut comme dans la “Comedia del Arte” un “Deus ex machina” pour arracher mon écoute à l’engourdissement qui m’envahit. Un vieil homme tirant un cheval blanc, et je vois alors un train blanc, portant un paquet de riz, de l’eau dans une tige tubulaire de bambou et un baluchon de vêtements s’arrête à hauteur de Prom Kel et lui demande de garder cela quelques instants, le temps d’aller dans la forêt pour …….comme nous allions dans la bambouseraie. Prom Kel lui signale son état, aussi le vieillard s’attache la bride du cheval au bras droit déformé. Après quelques hennissements, le cheval s’enfuit au galop et le bras droit du Prom Kel redevient normal. Le cheval s’arrête et Prom Kel a l’idée avec son bras valide d’attacher son bras gauche et le résultat est identique, puis c’est le tour des jambes. Tout est redevenu normal, l’homme ne revenant pas, il mange le riz au goût très savoureux, boit l’eau et trouve dans le baluchon de très beaux habits ; il les met, monte sur le cheval blanc qui lui obéit facilement et s’envole dans le ciel jusqu’à survoler le palais d’Angkor Wat, siège du souverain Dambang Khrânhong. Celui-ci, fou de colère, prit son bâton magique en bois de khrânhong le lança en direction de Prom Kel sans l’atteindre. Cependant, le bâton alla trop loin et disparut dans une forêt que l’on appela ensuite Prei Batambang « forêt du bâton perdu », c’est là que fut construite la ville de Battambang et c’est pourquoi un cheval blanc a figuré sur le drapeau du Cambodge. Car Prom Kel comme l’avait dit la prophétie succéda à Dambang Khrânhong qui s’enfuit au Laos, et voulut rendre hommage à son cheval. Cette nuit, en dormant, je rêvais de mon père E, de sa femme, de ma sœur O, ils montaient eux aussi sur un cheval blanc qui s’envolait dans les airs ; en bas, des hommes en noir, leur jetaient des bâtons sans les atteindre pour autant, le cheval disparut dans la lumière de l’horizon et je me revis agenouillée par terre, cachant mes larmes, dans l’attitude que j’avais eu quelques années plutôt, lors du départ de ma famille.
Le cheval blanc m’avait laissé.
Témoignage4-Départ de Reang Kessei et première installation
Le village est construit le long d’une piste rectiligne, aussi le soldat khmer rouge qui vient nous voir sur son vélo, a du repérer notre groupe depuis un bon moment. Il s’adresse à Kheo « Vous devez rester ici, les déplacements sont pour l’instant interdits » « Où devons-nous rester ? » « Vous devez trouver un emplacement pour construire votre maison, du côté droit de la route ; le côté gauche est réservé au peuple ancien (les paysans) » Il semble qu’il y ait eu une diversité d’interprétation de ce concept “peuple ancien”. Si il n’eut pas son fusil, le soldat aurait semblé sympathique, il nous explique « les paysans vous laissent le côté droit, ils habitent tous du côté gauche. L’heure du partage est venue au Cambodge, si vous étiez arrivés il y a quelques jours, vous auriez pu occuper l’une de ces maisons » Il joint le geste à la parole et en suivant le mouvement de son bras, nous voyons quelques petites maisons que séparent des monticules de planches. Ces planches appartenaient à des maisons plus importantes qui ont été volontairement détruites. Il désigne un monticule en nous disant : « Vous pouvez prendre ce qui vous sera utile », puis il regarde Kheo « Tu n’auras plus besoin de ta montre, donne-la moi » Kheo s’exécute et je pense que les khmers rouges ont une conception bien particulière du partage. Kheo repère un emplacement et les trois jours qui suivirent sont occupés par la construction de la maison. Il s’agissait d’une seule pièce de quinze mètres carrés environ, à même le sol. Nous portons une attention particulière à la réparation de la toiture végétale sachant que la saison des pluies arrive ; la seule ouverture est la porte qui nous permet de rentrer dans notre cabane. Lorsque nous dormons, toute la surface du sol est occupée. Ce ne sont pas les fumées de la cuisine qui nous gêneraient, car notre stock de riz diminue de jour en jour. Kheo, Navy et moi-même partons dans la campagne à la recherche des liserons d’eau qui viendront compléter, une fois bouillis, notre assiette de riz. Kheo se fâche régulièrement contre le reste de la famille qui ne participe d’aucune manière à cette activité et aussi contre Saoun qui me donne toujours moins qu’aux autres. De temps à autre, nous obtenons d’un villageois un légume. Ils ont reçu l’ordre de partager et ne peuvent s’y soustraire totalement. Eux aussi commencent à subir les effets de la malnutrition, même si, plus habitués à la vie dans la rizière, ils arrivent à capturer avec leurs nasses quelques petits poissons et autres rats des champs. Il arrive que nous passions devant la maison qu’occupent les soldats, assis sur la marche de l’escalier conduisant au pallier, la mitraillette négligeamment posée comme si elle fut une simple cane à pêche, à côté d’une bassine d’eau chaude ; nous en voyons un plumer un poulet ou un canard, d’autres fois c’est une odeur et nous nous mettons à saliver pendant que nos intestins, agissant comme une mémoire, se mettent dans des mouvements douloureux et crient dans des gargouillis que seuls, nous pouvons entendre leurs revendications et leurs besoins. Rapidement, il devient insupportable de passer devant cette maison. Nat la servante, ne fait plus partie du groupe : les khmers rouges ont appris quelles étaient ses fonctions dans notre famille, lorsque nous vivions à Batambang. Cela est ressenti par chacun d’entre nous comme un mauvais présage et une déchirure ; mais nous espérons pour elle que sa condition d’origine se transformera en privilège aux yeux des khmers rouges. Les jours ressemblent aux jours et très rapidement je perds la notion du temps. Les soldats khmers que nous avons vus les premiers jours ont laissé place à d’autres qui nous ont dérobé le reste de nos montres ainsi que nos vélos et la carriole. Il aurait été vain de les cacher, nous en avons la preuve, car nos plus proches voisins, qui avaient la chance d’avoir une véritable maison sur pilotis, ont pris soin de démonter leur unique vélo et ont caché les pièces en divers endroits de leur habitat, notamment sous le plancher ; mais dès la première roue trouvée par les soldats, ils n’eurent d’autre empressement que de restituer la bicyclette dans son intégralité. L’instinct de survie dicte à chacun d’entre nous, la nécessité d’une obéissance absolue et nous nous demandons qu’elle sera la sanction que subira cette famille. Le lendemain, nous découvrons les visages de nouveaux soldats, ceux de la veille n’ont du rien dire concernant la famille de nos voisins, certainement pour des raisons qui doivent concerner leurs propres intérêts, car il n’arriva rien de particulier à cette famille. Nous avançons dans la saison des pluies ; mes journées sont toutes occupées par la cueillette des liserons d’eau. Nous parlons de moins en moins entre nous. Que pourrions-nous nous dire ? Nous ne savons rien de ce qui se passe hors du village, nous ne vivons que la faim, la peur, la suspicion. Les rares paroles sont les plaintes des membres de la famille qui leur servent de justification à ne pas aller comme nous le faisons Kheo, Nakly et moi-même, à la recherche de nourriture dans les rizières « Nous avons faim, nous n’avons plus de force, nous avons mal au ventre ». La rizière devient presque un espace de liberté dans le silence et il nous arrive de nous éloigner assez loin des villages, de sorte que nous commençons à bien connaître le secteur. J’ignore à ce moment, qu’un jour cette connaissance du terrain nous servirait. De retour à la cabane, je vis dans mes souvenirs, dans mon passé avec le sentiment de ne pas avoir de présent. La situation, plus encore que les khmers rouges, même s’ils en sont les responsables, a balayé cette capacité que nous avons, nous les asiatiques, de vivre au jour le jour. Chaque soir avant de m’endormir, je regarde la photographie : elle représente le bonheur et le seul lien possible entre mon passé, mon présent et me donne l’espoir d’un futur. Cette photo, se charge d’une fonction rituelle, presque mystique, que vient relayer une prière. Alors que j’allais, dans le village, à la recherche d’un peu de sel, une jeune fille me fait signe de venir vers elle. Elle doit avoir à près mon âge et me sourit : « Je m’appelle Xieng Kuaong, tu peux avoir confiance en moi ; je me souviens de toi et depuis quelques semaines je te regarde. Tu es une fille bien et honnête, je t’ai croisé plusieurs fois lorsque tu allais voir sœur Cécile, rentre » Pendant que j’entre, j’observe Xieng qui soulève une couverture cachant un gros livre. Elle me demande si je le connais et ce n’est pas le cas « C’est normal, rajoute-t-elle, sœur Cécile n’évangélisait pas. Excuse-moi, sœur Cécile t’apprenait le français, mais pas la religion. Ce livre est une Bible. Sa lecture me soutient et me donne du bonheur. Je sais que les khmers rouges ont tué mon père, mais maintenant il est bien au royaume des cieux avec les justes assis à la droite de Dieu. » Je ne comprenais rien, mais Xieng, par sa force, son rayonnement, me captivait : «Ecoute » me dit-elle, « nous n’avons pas beaucoup de temps, je vais t’apprendre une prière et chaque fois que tu en auras besoin, tu la réciteras : notre père qui êtes aux cieux, que votre nom soit sanctifié, que votre règne arrive, que votre volonté soit faite sur la terre comme au ciel, donnez-nous notre pays quotidien, pardonnez-nous nos offenses comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés et délivre-nous du mal, amen. » Xieng vérifia que j’avais bien appris la prière et me dit tout en cachant à nouveau le livre « Pars vite maintenant, nous sommes observées en permanence et surtout n’oublie pas le signe de croix que je t’ai appris.» Je rentre à la cabane avec un sentiment de joie et sans peur. Nakly a pu se procurer trois grains de sel et avant de me coucher, tout en regardant la photo, je récite pour première fois le “Notre père”. Le lendemain, bien décidée à en savoir plus, je me rends chez Xieng Kruol ; sa maman m’accueille avec le sourire et me dit qu’elle se réjouit de l’initiative de sa fille à mon égard. Elle m’invite à rentrer, mais après les salutations d’usage, que nous effectuons les jointes, doigts vers le ciel à hauteur du thorax, les yeux dans les yeux, et alors que Xieng vient de sortir la Bible de sa cache, un soldat khmer rouge fait irruption dans la pièce en criant : « Femmes, que faites-vous contre l’Angkar ? » C’est la première fois que j’entends ce mot. « Que tentez-vous de cacher ? Qu’avez-vous dans vos mains derrière le dos ? » Est-ce le courage inné de Xingu, son sens de l’à-propos, ou bien une force surnaturelle que lui donne son Dieu, c’est sans la moindre hésitation qu’elle répond : « Grand frère, nous ne complotons pas, je montre un livre que j’ai trouvé hier sous les planches à la sortie du village ; j’ai pensé que cela pourrait nous aider à faire du feu » Tout cela est dit avec le plus charmant des sourires et le soldat retrouve son calme : « Si c’est cela, donne-le moi, je n’ai plus de papier pour rouler mes cigarettes. » Le livre en main, il arrache une feuille, s’assoit sur le perron et entreprend de se rouler une cigarette. La Bible, bien qu’écrite en cambodgien, ne lui a rien évoqué, visiblement il ne sait pas lire, mais que se passera-t-il si un soldat ou leur commandant découvre l’existence de ce livre religieux ? Je vécus quelques jours dans cette angoisse, mais le Dieu des chrétiens doit avoir fait un miracle, car nous n’entendîmes plus jamais parler de ce fait qui aurait pu nous coûter la vie. Je repense à ces deux moines bouddhistes que nous avions vu le premier jour à Reang Keesei et jamais aperçu depuis. De temps en temps, nous prenons conscience qu’une tête connue manque au paysage et comme des rumeurs de massacre commencent à se répandre et qu’elles ne sont pas démenties par les soldats, nous commençons à craindre pour la vie de ces personnes disparues, ainsi que pour la nôtre. Il en est ainsi de l’existence, malgré les difficultés nous tenons à la vie. Nos croyances en la réincarnation s’estompent et avant de rejoindre l’esprit de nos ancêtres, nous souhaitons vivre le plus longtemps possible sur cette terre où nous savons n’être que de passage . Je me revois, enfant, j’étais en classe de 10e à Phnom Penh, lorsque je fus pour la première fois confrontée à la mort. Notre école était située à côté du Wat Tenk Loak (le temple de l’eau trouble), il s’appelait ainsi tant la zone était marécageuse. A côté du Wat se trouvait le crématoire du quartier et lorsque la mort n’avait pas de raison connue, on supposait qu’elle pouvait être d’origine virale, aussi à l’occasion de la crémation, nos maîtres (moines ?) nous demandaient de rentrer chez nous. Notre approche de la mort était donc plutôt joyeuse, car je ne connais pas d’enfants au monde pour qui une journée inattendue de liberté, ne soit pas un plaisir immense. Hélas, un jour cette vision change, le jour où la mort ne frappe plus un inconnu, qui par nature ne nous manquera jamais dans la vie. Son nom, je l’ai oublié, mais c’était un camarade de classe de Sophon. Ensemble devant notre maison, ils jouaient aux billes. Il arrivait que Sophon conclut d’interminables parties en vainqueur ; je le voyais à son sourire et à ses poches de culotte pleines de billes multicolores. Il arrivait aussi le contraire, en rentrant les mains dans les poches, il cherchait à cacher la défaite. Je m’amusais de le voir faire et je savais que cela ne se produirait plus. Avec Saman Santh et Sophon, nous nous rendîmes au crématoire pour dire un dernier adieu à cet ami. Il était très bien habillé, dans une boite. Santh me dit que c’était un cercueil ; la famille déposait des fleurs et des bâtons d’encens au pied du bûcher ; un bonze prit la parole et bien que petite, je me souviens : « Il y a une porte d’entrée et une porte de sortie dans la vie, nous appelons la première la naissance et la seconde la mort, mais toute porte signifie un passage, la mort est donc un passage, la naissance est un passage et la vie en est un aussi. » Comme j’interrogeais Santh sur le sens de cette phrase, il m’avait répondu : « Dans le bouddhisme Theravada, nous ne prétendons pas savoir ce qu’il y a avant la naissance, ou ce qu’il y a après la mort. Mais si nous demandions ce qu’est la vie à quelqu’un qui n’est pas né, nous serions aussi stupides de demander ce qu’est la mort à quelqu’un qui ne peut plus nous parler puisqu’il n’est plus en vie. Nous pensons qu’il existe des manières d’exister différentes …. nous appelons cela l’impermanence ….. mais tu es trop petite pour comprendre. » Santh avait, comme la plupart des garçons cambodgiens, passé un an dans un monastère et il m’apparaissait comme un puits de savoir. Hélas, encore hélas, ces connaissances étaient réservées aux hommes ! Le soir, mon père est venu nous chercher, Sophon et moi. Quelle surprise lorsque j’entendis le klaxon bien connu de la 2 CV. Je me suis jetée à la sortie pour voir mon père descendre de la voiture et il a crié en cambodgien « Viens vite avec Sophon, nous allons au cinéma. » Papa doit être au courant de notre journée et de notre tristesse, car il est totalement inhabituel qu’il vienne à l’improviste. Nous nous rendions chez lui en famille tous les week-end et tous les quinze jours, il emmenait les enfants au cinéma. Les films étaient en français, mais sous-titrés en cambodgien, aussi dès l’instant où je sus lire, je profitais pleinement émerveillée de ces séances dans les salles obscures ou, après une file d’attente interminable, de nombreux sièges se confiaient à notre séant. Au programme du soir, il y avait “Les 3 Mousquetaires” et je dois dire que pendant bien des jours je ne connus pas de meilleur antidote à la tristesse qu’engendre la mort. A la fin du film, nous allions sucer, sur les bords du Mékong, les derniers bonbons à la menthe, que papa avait achetés à l’ouvreuse pendant l’entracte. Quelque que soit la saison, ces ballades nocturnes, sur les quais qui bordent le fleuve, avaient quelque chose qui nous remplissait de bien-être. La vie était tranquille et la ville magnifique. Le palais royal resplendissait de beauté et il était pour nous l’objet d’une halte systématique pendant laquelle je nourrissais toujours le fol espoir d’entrevoir le roi Norodom Sihanouk ou quelqu’un de sa famille. La femme de papa est de sang royal, mais cela, il valait mieux l’oublier dans la période actuelle. Notre identité individuelle devait se dissoudre dans l’identité collective, ne se faire remarquer d’aucune manière nous avait ordonné Kheo. Les pluies commencèrent à se faire plus espacées, notre cabane a fait, grâce à des rafistolages quasi quotidiens, son office d’abri. Une relative froideur revient pendant les nuits et j’ai trouvé quelques repousses de bambou que nous consommons avec un plaisir immense. Sommes-nous en septembre ou en octobre ? Est-il possible que le nouveau pouvoir ait occulté une de nos fêtes les plus importantes, la fête des morts, avec celle du nouvel an que nous avons fêté juste avant l’arrivée des soldats khmers rouges à Battambang ? Vers la mi septembre, c’est pour nous la fête des morts, la fête des ancêtres, puis à cette occasion, nous préparons un bon repas et l’amenons aux bonzes de la pagode. Nous faisons aussi des offrandes, les plus coutumières sont des bougies, des bâtons d’encens, mais on peut également offrir des cahiers, des stylos, des petits objets que nos ancêtres appréciaient particulièrement lorsqu’ils étaient encore en vie. Les moines psalmodient des mantras afin que les cadeaux soient purifié et arrivent bien à nos ancêtres. Outre la mémoire et les marques de respect que nous leur adressons, nous leur demandons de nous aider, de nous protéger et de faire en sorte que notre vie devienne meilleure. A cette occasion, nous préparons des gâteaux de riz. La pensée de ces gâteaux déclencha en moi un fort réflexe salivaire, en même temps, mes intestins se crispèrent et me firent mal. Cette douleur est récurrente, tellement notre alimentation est pauvre. Combien de temps cette situation va-t-elle durer ? Combien de temps pourrons-nous survivre dans de telles conditions ? Je revois ces morceaux de porc gras que nous laissions macérer dans du sel et du poivre et que nous mélangions ensuite à des graines de soja, puis nous les enveloppions dans des feuilles de bananier avant une cuisson à la vapeur ou encore ce gâteau, cuit sur les mêmes principes : en son milieu, de la noix de coco râpée avec du sucre caramélisé et du sésame, que venait entourer de la farine de riz. Toutes mes réflexions me ramènent subitement au réel, la faim est bien présente. Dans le village ou la rizière, il arrive de croiser quelqu’un que nous connaissons de vue et dont nous percevons les changements de traits physiques. Les plus faibles sont marqués, certains n’ont plus que la peau sur les os, tandis que d’autres semblent gonfler imperceptiblement, un esprit malin leur insufflant un peu d’air quotidien comme dans un ballon. Mais un ballon trop gonflé éclate. Nous sommes trop repliés sur notre petit groupe familial pour savoir si nous pourrions dénombrés des décès dans le village. La sécurité passe trop par l’ignorance de l’extérieur, le moral passe par le refus de voir et de savoir qui pourrait sabrer l’espérance folle d’un lendemain meilleur. Je repense à cette “rumeur” dont Kheo s’était fait le porte-parole dans la famille lors de notre arrivée à Rieng Krol : « Il paraîtrait que tous les officiers de l’armée de l’air de Battambang ont été convoqués pour saluer le roi Norodom Sihanouk venu leur rendre visite. Ils se sont rendus comme prévu à l’aéroport, ils ont été regroupés, puis exécutés. » Il avait poursuivi « Je ne comprends pas, cela est contraire à toutes les lois de la guerre. Le roi ne pourrait pas supporter cela. Ce n’est pas possible. Il ne doit pas savoir. Si cette rumeur est vraie, il faut se méfier des barbares qui tuent leurs frères de sang. Notre sécurité implique que nous prenions pour vrai cette information, nous devons vivre dans la peur, c’est la peur qui nous protègera. » Le système semble fonctionner sur le mensonge, ne nous avait-on pas dit que nous quittions Battambang pour quelques jours ? Six mois environ s’étaient écoulés depuis. A part nous avoir chassé de chez nous, puis dépouillé, puis rendu dans un état de misère effroyable, le nouveau régime n’a rien fait de visible pour nous. Cela n’allait pas durer.
Bonjour
Je ne souhaite pas ré-écrire mon journal de bord ici, mais plus simplement donné mes impressions, un peu à chaud, c'est vrai je l'avoue.
Je vais certainement “faire grincer beaucoup de dents” lorsque ces lignes seront lues. J’ai une approche très mitigée sur ce pays, C’est vrai aussi que 15 jours c’est bien évidemment trop court, mais c’est ma réflexion par rapport à mon vécu.
MES + : 1-les 3 temples Angkor Vat, Ta Prohm et Banteay Srey
2-la discussion avec les 2 jeunes femmes cambodgiennes rencontrées par hasard sur un marché le soir du 16 avril et qui nous ont aidé pour choisir notre menu (et même payé) 3-La rencontre avec Sariom SAM, à Battambang, qui propose de voir « autrement » sa région (aller coucher chez lui, dans sa maison d’hôte « chez SAM », il faut l’aider, il démarre son activité, il est plein d’énergie, il est franco-cambodgien, ou plutôt l’inverse) 4-la séance de massage par les aveugles à Battambang.
MES – 1-je passe rapidement sur toutes les petites arnaques quotidiennes aux touristes mais qui à la longue finissent par lasser : toujours recompter et vérifier les billets que l’on vous rend, il y a souvent des « erreurs » ; je ne connais tjs pas le « vrai » prix du timbre pour la France, entre 0.75 USD à l’hôtel, 0.90 à la librairie et encore mieux 1 USD à la poste – et sans doute la moitié pour la guichetière qui ne voulait pas que je colle moi-même le 2 ème timbre de 2000 riels, etc, etc 2-je ne comprends pas pourquoi il faut payer un Pass de 40 USD pour visiter les temples. A quoi sert cet argent ? Il me semble qu’il y a plein de sponsors pour restaurer certains temples, les autres sont plus ou moins abandonnés. Pourquoi ce ne sont que les étrangers qui payent ? Quand je rentre dans une église, je ne paye pas, quand je visite le château de Versailles, tout le monde paye, les français comme les étrangers. 3-je ne supporte pas de payer en USD : cela fausse toute comparaison avec le niveau économique réel du pays 4-Les massages chez les aveugles de Siem Reap : dans une impasse, des locaux glauques et sales (il leur faudrait une « voyante » pour faire un peu de ménage), les masseurs qui n’arrêtent pas se parler et de rire entre eux 5-Les marchés flottants : encore une arnaque à touristes 6-ASPASA Tour : pour gagner un peu de temps sur le voyage entre PP et BAT, j’avais gardé en mémoire le conseil donné sur ce forum d’utiliser cette compagnie de transport. Nous achetons donc dans une agence Aspsara Tour nos billets 8 USD /pax le mardi pour partir le jeudi. Nous nous présentons à la gare routière munis de nos billets et nous nous retrouvons dans un bus local de la compagnie SORYA avec des passagers ayant payés 20000 r (soient moins de 5USD) Chercher l’erreur ? Ce ne fut pas désagréable en soit, mais je n’aime pas me faire avoir de la sorte
L’ARNAQUE : L’ILE DE LA SOIE Faisant confiance aux infos données sur ce forum, nous avions décidé de passer 3 nuits sur place. Contrairement à ce qui est écrit, je n’ai trouvé aucun tuk tuk qui accepte de nous emmener pour 15 USD (bateau compris) la bas. Ils n’acceptent pas de payer le ferry. (25 USD pour une journée A/R, hors bateau) Et je comprends pourquoi : j’ai payé 4 USD l’aller pour 2 personnes et le tuk tuk !! Dans la guest house, nous n’avons pas eu de cocktail à l’arrivée, (ni vin au départ, que dalle !!) Par contre, en cours de route, une charmante jeune femme nous a accueilli pour « venir visiter sa maison, voir sa maman, sa sœur, son frère, son…… »dans un français approximatif mais sympa. C’était bien sur pour nous vendre de la soie. Refus de notre part, on ne l’a pas revue Dans la GH Koch Dach, nous avons eu droit au numéro de charme de la nouvelle femme de Michel :visite de la maison, avec la maman, la sœur, le frère, la tante, l’oncle, l’amie, les poules, le canard, les photos du mariage, etc., etc.…et le métier à tisser ( entre les crottes de poules et la poussière), et les dizaines de rouleaux de soie qui arrivent de je ne sais où ( chine ???) comme par enchantement, et la bien sur, par ras-le-bol, on se laisse tenter : 3.2 m de soie naturelle ( ???) pour 20 euros, on a pas çà chez nous, surtout quand on nous dit qu’il faut 5 jours pour faire cette pièce, et comme on a pas encore de moyen de comparaison, et bien BINGO, on achète. On nous a prêté un vélo à la GH, on s’est un peu perdu, c’est vrai que c’est calme, il faut quand même se méfié des motos, qui roulent vite lorsqu’il y a juste un peu de terre plate et pas trop de trous ou de flaques d’eau. L’ILE DE LA SOIE restera notre plus mauvais souvenir du Cambodge Retour sur terre : 3 jours plus tard, avec le même tuk tuk venu nous rechercher, je me plaints des 4 USD du transport aller, car maintenant je sais que les locaux payent 1000 r (voir même 500) alors pourquoi moi 2 fois plus. Réduction comme par enchantement à 2USD. Marché Russe de PP : le fameux morceaux de tissu en soie fait sur place payé 20 USD, le même, exactement le même, comparé sur place, confirmé plus tard par une tierce personne, prix 3 USD, provenance : Chine !!!!nous affirme le vendeur du marché . Allez comprendre quelque chose. Il y a plus rien à dire. Ah si encore une petite chose : certains sur ce site ont écrit qu’après l’ambiance bruyante de PP, l’ile de la soie était bien reposante, je leur propose une adresse dans le limousin, encore plus calme, sans le stress de savoir à quel moment on va se faire avoir !!
Je vais certainement “faire grincer beaucoup de dents” lorsque ces lignes seront lues. J’ai une approche très mitigée sur ce pays, C’est vrai aussi que 15 jours c’est bien évidemment trop court, mais c’est ma réflexion par rapport à mon vécu.
MES + : 1-les 3 temples Angkor Vat, Ta Prohm et Banteay Srey
2-la discussion avec les 2 jeunes femmes cambodgiennes rencontrées par hasard sur un marché le soir du 16 avril et qui nous ont aidé pour choisir notre menu (et même payé) 3-La rencontre avec Sariom SAM, à Battambang, qui propose de voir « autrement » sa région (aller coucher chez lui, dans sa maison d’hôte « chez SAM », il faut l’aider, il démarre son activité, il est plein d’énergie, il est franco-cambodgien, ou plutôt l’inverse) 4-la séance de massage par les aveugles à Battambang.
MES – 1-je passe rapidement sur toutes les petites arnaques quotidiennes aux touristes mais qui à la longue finissent par lasser : toujours recompter et vérifier les billets que l’on vous rend, il y a souvent des « erreurs » ; je ne connais tjs pas le « vrai » prix du timbre pour la France, entre 0.75 USD à l’hôtel, 0.90 à la librairie et encore mieux 1 USD à la poste – et sans doute la moitié pour la guichetière qui ne voulait pas que je colle moi-même le 2 ème timbre de 2000 riels, etc, etc 2-je ne comprends pas pourquoi il faut payer un Pass de 40 USD pour visiter les temples. A quoi sert cet argent ? Il me semble qu’il y a plein de sponsors pour restaurer certains temples, les autres sont plus ou moins abandonnés. Pourquoi ce ne sont que les étrangers qui payent ? Quand je rentre dans une église, je ne paye pas, quand je visite le château de Versailles, tout le monde paye, les français comme les étrangers. 3-je ne supporte pas de payer en USD : cela fausse toute comparaison avec le niveau économique réel du pays 4-Les massages chez les aveugles de Siem Reap : dans une impasse, des locaux glauques et sales (il leur faudrait une « voyante » pour faire un peu de ménage), les masseurs qui n’arrêtent pas se parler et de rire entre eux 5-Les marchés flottants : encore une arnaque à touristes 6-ASPASA Tour : pour gagner un peu de temps sur le voyage entre PP et BAT, j’avais gardé en mémoire le conseil donné sur ce forum d’utiliser cette compagnie de transport. Nous achetons donc dans une agence Aspsara Tour nos billets 8 USD /pax le mardi pour partir le jeudi. Nous nous présentons à la gare routière munis de nos billets et nous nous retrouvons dans un bus local de la compagnie SORYA avec des passagers ayant payés 20000 r (soient moins de 5USD) Chercher l’erreur ? Ce ne fut pas désagréable en soit, mais je n’aime pas me faire avoir de la sorte
L’ARNAQUE : L’ILE DE LA SOIE Faisant confiance aux infos données sur ce forum, nous avions décidé de passer 3 nuits sur place. Contrairement à ce qui est écrit, je n’ai trouvé aucun tuk tuk qui accepte de nous emmener pour 15 USD (bateau compris) la bas. Ils n’acceptent pas de payer le ferry. (25 USD pour une journée A/R, hors bateau) Et je comprends pourquoi : j’ai payé 4 USD l’aller pour 2 personnes et le tuk tuk !! Dans la guest house, nous n’avons pas eu de cocktail à l’arrivée, (ni vin au départ, que dalle !!) Par contre, en cours de route, une charmante jeune femme nous a accueilli pour « venir visiter sa maison, voir sa maman, sa sœur, son frère, son…… »dans un français approximatif mais sympa. C’était bien sur pour nous vendre de la soie. Refus de notre part, on ne l’a pas revue Dans la GH Koch Dach, nous avons eu droit au numéro de charme de la nouvelle femme de Michel :visite de la maison, avec la maman, la sœur, le frère, la tante, l’oncle, l’amie, les poules, le canard, les photos du mariage, etc., etc.…et le métier à tisser ( entre les crottes de poules et la poussière), et les dizaines de rouleaux de soie qui arrivent de je ne sais où ( chine ???) comme par enchantement, et la bien sur, par ras-le-bol, on se laisse tenter : 3.2 m de soie naturelle ( ???) pour 20 euros, on a pas çà chez nous, surtout quand on nous dit qu’il faut 5 jours pour faire cette pièce, et comme on a pas encore de moyen de comparaison, et bien BINGO, on achète. On nous a prêté un vélo à la GH, on s’est un peu perdu, c’est vrai que c’est calme, il faut quand même se méfié des motos, qui roulent vite lorsqu’il y a juste un peu de terre plate et pas trop de trous ou de flaques d’eau. L’ILE DE LA SOIE restera notre plus mauvais souvenir du Cambodge Retour sur terre : 3 jours plus tard, avec le même tuk tuk venu nous rechercher, je me plaints des 4 USD du transport aller, car maintenant je sais que les locaux payent 1000 r (voir même 500) alors pourquoi moi 2 fois plus. Réduction comme par enchantement à 2USD. Marché Russe de PP : le fameux morceaux de tissu en soie fait sur place payé 20 USD, le même, exactement le même, comparé sur place, confirmé plus tard par une tierce personne, prix 3 USD, provenance : Chine !!!!nous affirme le vendeur du marché . Allez comprendre quelque chose. Il y a plus rien à dire. Ah si encore une petite chose : certains sur ce site ont écrit qu’après l’ambiance bruyante de PP, l’ile de la soie était bien reposante, je leur propose une adresse dans le limousin, encore plus calme, sans le stress de savoir à quel moment on va se faire avoir !!
Bonjour à tous,
Je suis à la recherche d'une agence locale Cambodgienne qui pourrait me concocter un circuit "aventure/découverte" sur 18 jours environs. J'ai déjà fait quelques recherches mais les devis que j'ai reçus (hors vols internationaux) sont presque aussi chers que certains forfaits (avec vols) au départ de Paris.
En vous remerciant
Nomade14
Je suis à la recherche d'une agence locale Cambodgienne qui pourrait me concocter un circuit "aventure/découverte" sur 18 jours environs. J'ai déjà fait quelques recherches mais les devis que j'ai reçus (hors vols internationaux) sont presque aussi chers que certains forfaits (avec vols) au départ de Paris.
En vous remerciant
Nomade14
Bonjour à tous,
Je vais bientôt m'envoler pour l'Asie du Sud est, notamment Cambodge et Laos.
A force d'écumer le forum, je me suis rendu compte que louer un scooter ou une petite moto était incontournable pour visiter certaines régions de manière autonome dans ces pays.(Au départ, je l'avais pas envisagé, n'ayant jamais conduit de scooter ou moto).
J'ai beaucoup lu de post sur les prix des locations de scooter et les boucles à faire ou sorties possibles selon les endroits.
Ma question est plutôt d'ordre pratique: Concrètement lors d'une courte pause (pour aller visiter un temple ou acheter de l'eau par exemple), d'une étape plus longue ou le soir lors d'un périple de plusieurs jours à moto, que faites vous de la moto. Un antivol est il fourni? peut on laisser la moto n'importe ou non attachée sans problème? Peut on la garer n'importe ou? Quelles sont les mesures de sécurité et les usages en la matière?
Question subsidiaire: peut on laisser seulement une copie du passeport au loueur ou un autre document (carte d'identité par exemple)? Certaines personnes recommande de pas laisser le passeport.
Je suis preneur de tout avis, conseils... Stephane
Je vais bientôt m'envoler pour l'Asie du Sud est, notamment Cambodge et Laos.
A force d'écumer le forum, je me suis rendu compte que louer un scooter ou une petite moto était incontournable pour visiter certaines régions de manière autonome dans ces pays.(Au départ, je l'avais pas envisagé, n'ayant jamais conduit de scooter ou moto).
J'ai beaucoup lu de post sur les prix des locations de scooter et les boucles à faire ou sorties possibles selon les endroits.
Ma question est plutôt d'ordre pratique: Concrètement lors d'une courte pause (pour aller visiter un temple ou acheter de l'eau par exemple), d'une étape plus longue ou le soir lors d'un périple de plusieurs jours à moto, que faites vous de la moto. Un antivol est il fourni? peut on laisser la moto n'importe ou non attachée sans problème? Peut on la garer n'importe ou? Quelles sont les mesures de sécurité et les usages en la matière?
Question subsidiaire: peut on laisser seulement une copie du passeport au loueur ou un autre document (carte d'identité par exemple)? Certaines personnes recommande de pas laisser le passeport.
Je suis preneur de tout avis, conseils... Stephane









