Discussions similar to: Canal Midi Garonne pied 2013
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Hébergements sur le canal du Midi et le canal Garonne à VTT
Bonjour J'ai fait des recherches qui m'ont prises beaucoup de temps: j'ai répertorié les hébergements de Bordeaux à Agde qui acceptent les chèques vacances. Je n'en n'ai retenu que quelques-uns à Toulouse, Agen et Agde, la liste étant trop longue mais pour les autres étapes j'ai beaucoup d'adresse. J'ai fait ce travail parce que nous faisons ce chemin aux vacances de Pâques à VTT. S’il y a des personnes intéressées par cette liste je peux transmettre. Vu le temps passé autant en faire profiter. Il n'y a pas les campings. J'ai également un itinéraire avec kilométrage et hébergements à environ 60€ la nuit avec petit déjeuner et jusqu'à 110€ en demi-pension pour 2 personnes. Ces hébergements ont tous de quoi mettre le vélo en sécurité. Isabelle
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Canal de la Garonne et du Midi à vélo
Bonjour à tous les mordus de cyclocamping ! Je suis entrain de mettre en place mon 1er périple à vélo. Je compte partir du 14 juillet au 30 juillet 2013. J'ai un vtt tout simple avec une petite remorque. Dans cette remorque il y aura tout le necessaire à camping + popotte soit un poids total de 24kg. Ma chienne m'accompagnant, je lui ai prévu sa place dans la remorque pour ses moments de repos : 10kg de +. Je prevois de mettre 2 sacoches à l'avant pour les vêtements, trousses de toilette et secours ainsi qu'un "kit de bouf" de dépannage. Une petite sacoche de guidon pour les papiers, portable, appareil photo, cartes. Quel porte-bagages peut aller sur un vtt avec fourche à suspension et frein à disque ? Des calle-pieds sont ils necessaires, si oui lesquels ? Quels sont les ti bobo rencontrés lors de ce genre de périple ? ampoules ? piqures ? que prendre dans sa trousse de secours ? Je pense garer ma voiture à un endroit X tout près du canal de la garonne, et je ne veux pas repasser 2 fois au même endroit, que me conseillez vous comme itinéraire sachant que j'ai besoin de plat et que je pense faire une moyenne de 30km/j ? Merci bcp de vos réponses, à bientôt Isa
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Randonnée au bord du canal du Midi en Converse?
Bonjour,

Je prépare une rando d'une semaine au bord du canal du Midi. C'est la première fois que je pars plusieurs jours, je n'ai pas beaucoup de budget et je ne sais pas si c'est une "grande" ou "petite" rando. Je me doute que le terrain n'est pas très dur, par contre j'aurai un sac assez chargé. Pensez-vous qu'il est raisonnable de se fier à notre ancêtre homo erectus et de ne pas investir dans une paire de chaussures adaptées ? Est-ce que je vais le regretter ?

Merci d'avance, et désolé pour cette question vraiment niaise 🙂
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État du chemin Toulouse - Sète (à vélo)
Bonsoir a tous les avis les plus divers positifs ou négatifs circulant sur différents sites , avez vous un avis récent sur l état cyclable du chemin de halage qui doit jouxter le canal du midi dans la portion Toulouse Séte ? nous sommes un couple de 65ans l humidité ne nous fait pas peur , mais les frondrieres pleines de boue en bordure de l eau oui . nous partirions fin Avril et nous sommes équipés de vélos 26 pouces , shimanos XT triple , pneus Schwalbe marathon , Départ fin Avril 2017 pour 8/10 j Merci ML
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Tempête et chemin cathare mars 2007
Chemin cathare mars 2007

Voyage au pays des citadelles du vertige

Après bien des contretemps je suis enfin parti pour cette randonnée dans les contreforts pyrénéens au pays des vignobles et des châteaux perchés en haut de pics rocheux.

Lundi matin départ en train direction le sud. Cela me remémore mes escapades passées, en particulier la traversée des Pyrénées. Le temps n'est pas franchement beau et les prévisions très pessimistes. Après un hiver particulièrement doux, je me dis que cela va être un balade de plaisir dans une nature clémente. Eh bien non, juste avant que le train ne commence à freiner en approchant de Port la Nouvelle, une pluie particulièrement violente accompagnée d'un vent proche de la bourrasque semble me dire que le chemin cathare ce n'est pas forcément gagné. Le train stoppe, je cours sur le quai et me précipite à l’abri. J'en profite pour me préparer à partir dans la tourmente en espérant que l'intensité de la pluie veuille bien diminuer. A ces moments, on se demande ce que l'on fait, là, seul à vouloir prendre le chemin. Mais bien vite, dès que l'action s'engage, les incertitudes s'estompent, et on se retrouve à lutter contre les intempéries et ainsi le voyage commence. Je suis toujours surpris de voir avec quelle vitesse le corps puis l'esprit s'adaptent aux conditions. Très rapidement la volonté n'est plus tendue que vers la première étape à accomplir. Cette petite ville balnéaire et industrielle ne présente pas beaucoup de charme, tout du moins la partie que j'en ai traversée. Une fois en périphérie de l'agglomération je trouve les premières indications du chemin. Nous sommes bien en France, partout fleurissent signes et inscriptions de contestations en tous genres. Les panneaux indicateurs du chemin cathare sont badigeonnés à la peinture noire, la protestation fait rage contre les éoliennes, contre la ligne à haute tension et même contre Zoé. Qui est-elle?

Le chemin s'élève vers l'ouest, le vent de face est très violent et irrégulier. Je suis en pleine giboulées de Mars. La nature s'épanouit de toutes parts, fleurs et buissons de la garrigue. Ce ciel de contraste, dû au défilement de nuages à grande vitesse, associé à l'éclat donné par la pluie renforce l'intensité des couleurs. Le mauvais temps n'a pas que de mauvais côtés. Le panorama s'élargit à la mer et aux grands étangs côtiers. La marche est très agréable et le rythme soutenu. J'arrive à une longue ligne d'éoliennes. Un grand panneau explicatif donne à qui prend le temps de le lire une multitude d'informations à caractère économique et technique. J'apprends en particulier que ce type d'installation est automatisé à l'extrême. La machine régule sa mise en marche en fonction de la vitesse du vent, jusqu'à se mettre à l'arrêt à partir d'une vitesse supérieure à 90km/h. Toujours ce vent qui souffle en bourrasques et de face. J'ai l'impression d'être en permanence en train de monter.

Le village de Roquefort des Corbières est atteint. Manifestement nous sommes en pleine région viticole. Au détour d'une rue cohabitent sur un même support trois indications: cave, école maternelle et crèche. Je vois que l'on ne perd pas de temps pour l'éducation du consommateur. Au sortir de cette petite commune, à l'abri d'un mur de pierres sèches bordant un champ en jachère, bien protégé du vent je fais ma première halte. Le soleil se glisse entre les nuages et me prodigue une chaleur généreuse. La route est encore longue ce soir et la nuit tombe relativement tôt, donc debout et en route.

Dès que ma tête dépasse du muret, le vent se rappelle à moi. Le chemin monte et descend en serpentant à travers une multitude de collines. De toute évidence, le temps n'incite pas à la promenade, en plus de quinze kilomètres je n'ai toujours vu personne. Pour être précis, personne qui marche, car les vignerons courbés sous les rafales de vent s'affairent dans leurs vignobles. Ce qui est extraordinaire dans cette région des Corbières, c'est l'utilisation de toute surface relativement plate. La vigne a réellement sculpté le paysage des petits vallons enserrés au milieu de ces collines. Les grains se succèdent. Venant de l'ouest, la direction vers laquelle je me dirige, ils ne me surprennent pas. En effet, la couleur du ciel est un signe annonciateur qui en fonction de l'intensité du gris est un bon baromètre quand à la densité des gouttes. Je longe une crête dans un véritable déchaînement de vent. Un effet venturi est créé au collet par lequel l'itinéraire se faufile. J'en ai le souffle coupé. Deux ou trois virages dans une descente raide et je suis à l'abri. Que tout semble paisible subitement. Au fond une route vicinale déroule son ruban sombre puis, en face un nouveau vallon se dirige vers l'ouest. Là-bas dans le lointain le ciel est franchement noir. Il est 17h30. Il me reste à parcourir un peu moins de dix kilomètres avant l'étape escomptée. Vais-je être épargné par la tourmente? On verra bien. Je fonce. La descente jusqu'à la route est interminable, une multitude de zigzagues à niveau.



Enfin j'attaque la combe, elle s'enfonce vraiment dans le gros mauvais temps. Des gouttes énormes commencent à ponctuer la terre claire de grosses taches sombres, bientôt remplacées par une neige lourde et mouillée. Le vent est tellement puissant qu'en me protégeant derrière un arbuste, je suis épargné par les flocons qui partent presque à l'horizontale. Cependant, ce n'est pas une situation d'avenir, donc je m'arc-boute et fais front aux éléments déchaînés et repars. Au détour du chemin une bergerie, elle est vraiment la bienvenue , je m'y précipite. Elle est jonchée de paille. Qu'il fait bon s'y allonger en regardant à quelques mètres les éléments en furie . De toute évidence, ce coup-ci cela semble sérieux. Vais-je passer la nuit dans ce lieu? L'idée ne m'en est pas désagréable, bien au contraire. Cependant, la seule chose qui me gêne, c'est le manque d'eau et manifestement je n'en vois pas, malgré tout ce qui tombe. Je sors ma tente, l'étale au sol y pose mon sac de couchage, et me laisse aller dans sa douce chaleur. Après une bonne vingtaine de minutes les chutes du Niagara commencent à se tarir. L'ombre fait place à un rayon de soleil d'abord timide puis conquérant. Que la nature est belle dans ses excès. J'hésite entre rester et partir, dans quatre ou cinq kilomètres se trouve un village, Durban. Puis le soleil par son insistance me tire de mon indécision et m'invite à tout replier. En effet, ce n'est pas une promesse de dupe, le bleu au ciel se maintient. Encore quelques collines au sommet desquelles Éole essaie de me barrer la route et voilà mon village. Pour ce soir si possible pas de camping. Un hôtel au pied du premier château de l'itinéraire m'ouvre gentiment sa porte. A part quelques ouvriers employés par la commune je suis seul.

Après une bonne nuit, le seuil de l'hôtel franchi, de nouveau le vent m'attaque brutalement. Aucune accalmie n'est attendue ni pour aujourd'hui ni pour les jours prochains. Le château en ruine domine le petit bourg. Le temps est particulièrement menaçant et les premiers flocons de neige ne tardent pas à faire leur apparition. D'un pas alerte je rejoins le château. De ces conditions adverses naît un vif plaisir de la marche. Montées et descentes se succèdent dans ce relief très mouvementé des Corbières. Alternent aussi en fonction de l'orientation les zones de calme et de furie. Les points hauts sont particulièrement décoiffants. J'en éprouve une réelle difficulté à respirer face au vent. Après quelques heures de marche vivifiante apparaît le château d'Aguilar. Un peu plus tard en fin d'après-midi j'arrive au village de Tuchan. Par une petite route raide en lacets mon étape de la journée s'achève dans un adorable gîte perché, duquel une magnifique vue porte jusqu'à la frontière espagnole. De ce lieu j'embrasse d'un seul regard les trois premières étapes de la traversée des Pyrénées. Bien évidemment je suis le seul client. L'hôtesse, très sympathique, sans doute intriguée par un randonneur à cette époque et dans ces conditions, par sécurité demande à une amie de venir passer la soirée avec elle. Tout au long de la nuit le vent mugira inlassablement au gré de bourrasques rageuses. Le repas et le petit déjeuner sont excellents, tout particulièrement les confitures faites maison, dont je me gave à satiété en puisant dans de gros pots de verre.

Au matin le temps est dégagé, mais le vent toujours violent. Troisième jour de marche à être secoué dans tous les sens. J'en viendrais presque à regretter que le vent tombe, tellement les sensations procurées sont fortes. Mais je ne serai pas déçu car la tourmente va aller crescendo au cours des deux jours à venir. Le sentier surplombe la route qui conduit à Padern. Il s'engage dans une gorge où le vent s'engouffre en créant un effet venturi particulièrement puissant . L'impression ressentie sur le visage est semblable à celle que l'on éprouve lancé à pleine vitesse en moto sans casque, les lunettes sont indispensables si l'on veut garder les yeux ouverts. C'est tellement étonnant que cela me fait rire. L'équilibre est parfois compromis par les coups de boutoir de la bise. Mais pour les deux jours suivants je ne suis pas au bout de mes surprises, car les expériences à venir seront inimaginables.

Juste avant le village un joli pont, puis un peu après une étonnante publicité vantant le Terroir du Vertige. L'arrivée au centre de ce petit bourg est impressionnante. Un château en ruine domine du haut de sa falaise les maisons tassées sous les assauts de la tempête. Une épicerie-débit de boissons me permet une halte au calme. La tenancière, très expressive, me décrit toutes les sortes de voyageurs qui s'arrêtent chez elle. Son café fait dans une belle cafetière en verre est excellent et j'en consomme immodérément. Après une heure très agréable au cours de laquelle j'apprends beaucoup de choses au sujet de ce pays de contrastes, il est temps de retourner dans la grande soufflerie.

Un chemin très raide me conduit en quelques virages au château. Mais son accès est interdit car il est menacé d'effondrement. L'ambiance est austère et, l'absence de tout être humain dans cette tempête renforce la sensation d'éloignement. En effet, depuis ce matin je n'ai pas croisé une seule personne. Le panorama s'élargit. Des falaises saupoudrées de neige renforcent la sévérité du paysage. Je m'arrête pour faire une photo et je repars en sens inverse sans m'en rendre compte. Ce n'est que quelques dizaines de mètres plus loin, qu'un détail caractéristique me fait réaliser que je marche sur mes pas. Être soumis en permanence à ce vent très violent finit par altérer le jugement.



La neige adhère par plaques au chemin dans les petits creux, à découvert elle est balayée. Une fois un collet dépassé, la citadelle de Quéribus se révèle au regard dans toute sa puissance carrée. Que ce spectacle est grandiose dans ce paysage mis en exergue par des éléments véritablement en furie. Par une marche sur un vaste plateau je m'approche de cette forteresse, qui se révèle de plus en plus impressionnante au fur et à mesure que la distance diminue. Je débouche sur la route et le petit parking permettant aux visiteurs de venir en véhicule.

Aujourd'hui aucune voiture. Le guichet délivrant les billets est déserté, donc la visite sera gratuite. Rapidement je parcours l'étroit sentier menant au pied des remparts. L'escalier conduisant devant la porte d'entrée est complètement verglacé. Je me tiens vigoureusement à la rampe. Le vent devient tellement violent que je suis obligé de ramper afin de pouvoir progresser. Son intensité atteint son paroxysme au point d'entrée. Je dois mobiliser toute mon énergie pour ne pas renoncer. Je n'ai jamais ressenti une telle sensation, cela me ferait presque peur.

Le passage sous la clef de voûte est franchement incroyable, l'esprit des Cathares se déchaîne pour me rejeter. Sitôt à l'intérieur un phénomène stupéfiant se produit. Alors que je lutte pour ne pas être précipité vers le bas dans cet escalier verglacé, brutalement sans aucune transition un vent inverse me propulse vers le haut. Vraiment inimaginable, maintenant je suis poussé et je me demande si je ne risque pas d'être éjecté par dessus les remparts qui par endroits ne sont pas très hauts au-dessus des marches. Je trouve refuge dans un petit recoin et reprends mes esprits. Le haut du château me domine encore de plusieurs dizaines de mètres le long de cette lame rocheuse qui subit la fureur des éléments. Est-il raisonnable de continuer? Mais pris par l'envoûtement du lieu et la fascination de la tempête je suis inexorablement attiré. En rampant je m'élève, un peu inquiet cependant. J'essaie de coller au sol, m'aplatir au maximum, faire corps avec la pierre de l'escalier pour diminuer la pression de l'air. A ma gauche un peu avant l'édifice sommital, une pièce voûtée se présente. Je m'y réfugie. L'agression de cette bourrasque en furie prend fin comme par enchantement, j'avais l'impression de ne plus pouvoir y échapper, en quelque sorte d'en être le prisonnier. Que le changement est brutal. Je peux me mettre debout sans être bousculé en tous sens. Le hurlement de la tempête est vraiment stupéfiant. Les phénomènes aérologiques autour des remparts créent des dépressions et j'ai l'impression d'entendre une grosse pompe qui tourne à vide. Les murs semblent trembler, agités d'une vibration entrant en résonance avec les coups de boutoir de la tourmente. Je m'allonge et écoute longuement ce concert offert par la nature. Se gravent en moi des émotions que je ne suis pas prêt d'oublier. Une fois de plus l'endroit serait idéal pour passer une nuit de grandes sensations. Mais je n'ai pas d'eau, il reste quelques heures de jour et cette envie d'aller plus loin qui ne me lâche jamais.

Mobilisant mon courage, je retourne dans la grande soufflerie et rejoins l'entrée de la tour sommitale. J'en remonte l'escalier en colimaçon et débouche sur la terrasse qui domine les environs. La vision est pour le moins époustouflante, d'une réelle sauvagerie. De grosses nuées poussées par un très rapide flux d'ouest défilent et percutent la forteresse à une vitesse ahurissante. Pour sortir sur l'esplanade particulièrement exposée, je me colle littéralement au mur. Une fois arrivé à l'extrémité, je m'accroche à la roche du parapet pour faire une photo puis replonge le long de la muraille.

Il me faut maintenant quitter ce lieu magique sans succomber à un mauvais sortilège. La descente est très impressionnante, car la sensation d'être emporté et précipité au bas de la paroi est encore plus forte qu'à la montée. Arrivé devant la porte du château, je me méfie de l'inversion des courants d'air constatée auparavant. En effet je peine à m'approcher du porche comme si l'on voulait me retenir à l'intérieur, et dès que je l'ai franchi je suis violemment éjecté dans l'escalier verglacé. Heureusement je me tiens encore très fermement à la rampe.



Je parcours la sente ramenant à la route. Je viens de vivre une expérience unique. Sur le bitume quelques centaines de mètres plus loin, alors que je continue mon chemin vers l'ouest, un couple d'Anglais monte. L'homme me demande: Is it windy on top? Je lui réponds:Yes, it's terrific, worse than in Waterloo!

Mon humour ne doit pas être très bon, en tout cas pas anglais car cela ne le fait même pas sourire à moins que mon accent lui soit incompréhensible?

Je poursuis en direction de Duilnac où je compte dormir. Je distingue très nettement le village de Cucugnan, celui du curé, petit tertre juste éclairé par un rayon de soleil. En face sur une falaise s'étire la forteresse de Peyrepertuse. Elle est si bien intégrée au décor que l'on discerne difficilement ses différentes murailles des parois qui la soutiennent. Enfin j'atteins mon point de chute pour la nuit, le gîte communal. Pas un restaurant n'est ouvert. Après avoir arpenté dans la bise les rues du village, je rentre avec l'intention de me préparer une bonne soupe-purée. Un couple de retraités en reconnaissance pour un groupe d'amis est installé dans la salle à manger. Nous passons une soirée agréable à siroter leur cubitainer de rouge des Corbières.

Quatrième jour de tempête, aube de début du monde et couche nuageuse épaisse, un jour menaçant se lève. Il fait très sombre et le vent rugit toujours. Dans un air glacial je traverse le village désert, et poursuis face à l'ouest contre la tempête. La journée s'annonce prometteuse en émotions. Derrière moi dans le lointain se dresse la silhouette sombre et trapue de Quéribus, perchée au sommet de son rocher.

Que cette vision est impressionnante par ce matin sans lumière! La neige est plus présente, les sommets sont accrochés par de gros nuages lourds et noirs, et le vent hurle de plus belle. Penché je lutte pour progresser. A plusieurs reprises je suis bloqué par une bourrasque et même à deux reprises jeté au sol. Je n'avais jamais connu cela. Cependant, mon corps et mon esprit se sont complètement adaptés depuis quatre jours, et je me sens formidablement bien dans ce lieu et ces conditions, qui semblent si hostiles. La couche de neige atteint plusieurs centimètres. Parfois de la masse nuageuse inquiétante un rayon de soleil perce.

La combinaison étrange de cette lumière intense et ponctuelle avec la neige et la pénombre ambiante fait resplendir les couleurs de la végétation par touches fugaces, en particulier des lichens jaunes vifs qui colonisent nombre d'arbres.

Je traverse deux villages, proches l'un de l'autre. Ils sont déserts, leurs rues sont parcourues par une bise glaciale et mordante, de grandes plaques de verglas ne demandent qu'à provoquer une chute, et toujours pas âme qui vive. Les habitations semblent abandonnées, chacun se terrant chez lui. L'impression de désolation est accentuée par le fait que je ne vois aucune cheminée fumer. Peut-être les turbulences sont-elles trop fortes pour que les panaches de fumée puissent se former?

Je continue par la route en direction de Bugarach distant d'une dizaine de kilomètres. L'ambiance est franchement hivernale, tout est blanc. Les parois rocheuses lorsqu'elles se découvrent provisoirement sont complètement plâtrées.

Je croise deux chevaux qui piétinent leur prairie enneigée, je leur gratte le bout du museau et poursuis ma route, plié face aux assauts de la neige et du vent. Et dire que je pensais venir faire une balade dans le midi donc dans la chaleur. Mais dans le fond c'est bien mieux comme cela.

L'après-midi est bien entamée et déjà la lumière est crépusculaire, pourvu que je trouve un point de chute, car la tente cette nuit ça risque d'être sportif. Je fais le point à l'abri relatif d'un mur. Déplier la carte est un véritable problème, ajuster les lunettes de vue avec la neige en est un autre. Heureusement que la topographie du lieu est sans difficulté. Une fois dans le village de Bugarach, je repère le gîte et il est ouvert.

Je vais passer une soirée des plus étonnantes avec un être pour le moins habité par des pensées qui me sont étrangères. Il me racontera une multitude d'histoires d'esprits frappeurs et autres extra-terrestres, plus invraisemblables les unes que les autres, la CIA aurait répertorié quarante huit espèces différentes d'êtres venant des étoiles. Il m'en décrit certaines. Je suis vraiment replongé dans les aventures de David Vincent, feuilleton télévisuel de ma jeunesse, et comme je l'écoute avec attention et curiosité, il va marquer une pause me regarder et me déclarer: « manifestement vous semblez en savoir plus que vous voulez bien le dire». Je le fixe dubitatif, réprimant un fou rire sans rien laisser transparaître, et me contente d'un «ah bon!» laconique. Ferais-je partie des Men in black?

Le lendemain le temps s'est radouci, la neige a été remplacée par une pluie forte. L'envie de continuer dans ces conditions ne soulève pas mon enthousiasme. Mon narrateur de la nuit est lyonnais, et ce matin il rentre chez lui. Je lui demande s'il peut m'emmener. Il me laisse à la gare de Vienne. Durant les quelques heures du trajet il me contera encore une foule d'histoires complètement folles, manifestement tous les Terriens n'habitent pas la même planète.

Ces quatre jours sur un bout du chemin cathare me laisseront un souvenir fort par les émotions connues au contact des éléments déchaînés et de l'immense bien-être que l'on peut éprouver dans ces conditions adverses lorsqu'on se sent tout naturellement à sa place.

Légende des photos: 1)vignes et nuages 2)Padern 3)Prieuré de Molhet au-dessus de Padern 4)Quéribus 5) entrée de la forteresse 6)sommet de la forteresse

8)Quéribus 9)Cucugnan 10)aube à Duilnac 11)Quéribus 12)journée prometteuse 13)Peyrepertuse 14)jeu de lumière 15)rue verglacée 16) Pech de Bugarach
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Conditions et conseil Narbonne - Bordeaux à vélo
Bonjour à tous,

Après avoir largement utilisé la fonction recherche du forum, j'ai pu glaner un maximum d'infos pour mon projet, qui est de rallier Narbonne à Bordeaux en une semaine fin juin.

L'idée est de longer le canal du midi / garonne, mais également de faire 2 détours, un du côté de Mazamet, et l'autre du côté de Bergerac, afin de saluer des amis / famille.

J'ai maintenant une idée de parcours, et suis en train d'adapter mon vélo (un Giant CRS 2). Néanmoins, et je n'ai pas trouvé de retour sur ce point, je me pose la question des pneus.

Je suis pour le moment équipé de la monte d'origine (Maxxis Columbiere 700x32), qui sont plus des pneus urbains (pas de crampons, rainure légère).

D'après vous, sur ce parcours (canaux, piste, départementale et voie verte), ces pneus sont ils adaptés ? Sinon, quels pneus me conseillez vous, que je puisse également utiliser pour un usage vélotaf parisien ?

Merci par avance,

Benjamin
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Effectuer le canal du Midi et le canal latéral à la Garonne à pied?
Bonjour,

Je travaille sur une marche entre Carcassonne et Tonneins (Lot et Garonne) le long des deux canaux cités en titre et remonter sur Bergerac par le GR Vezelay/Compostelle.

Est ce que l'un(e) d'entre vous a effectué cette marche et quels sont les ressentis au niveau du chemin à proprement parler et des hébergements.

Pour information, les haltes seraient (en hôtels ou chambres d'hôtes)Carcassonne (arrivée en train de Nice)Alzone ou à côtéCastelnaudaryVillefranche de LauragaisToulouseGrisollesCastelsarrasinValence d'AgenAgenTonneinsMiramontBergeracMerci bcp à l'avance de vos réponses.
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Canal de Garonne à pied
J'envisage de faire tout ou partie du canal latéral à la Garonne mi juin, à pied, pendant une semaine. j'aurais souhaité des infos, avis et partager l'expérience de ceux qui l'ont déjà fait... et surtout des conseils en matière d'hébergement pas cher en bordure de canal ? et aussi des bons plans ? visites ? etc...

Merci d'avance.
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Canal du Midi à vélo en remorque pour enfant
BONJOUR A TOUS

4 adultes souhaitons faire le canal du midi en septembre 2010 avec 2 enfants de 12 et 16 mois. Nous avons une remorque enfant qui n'est PAS suspendue.

Je sais que le canal du midi a déja souvant été évoqué; mais je me questionne sur le confort des enfants.

Est ce que les chemins de halage avec les racines, évoquées par nombreux d'entre vous, restent praticables avec une remorque pour enfants? Sans risque de tomber dans l'eau et avec un minimum de confort pour eux.

Sinon, connaissez vous des itinéraires, goudronnés, ombragés et sympa pour voyager avec une remorque.

Merci d'avance pour vos témoignages.
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Périple Sète-Montpellier à vélo: itinéraire?
Bonjour,

on part samedi de Bordeaux pour faire le canal de la Garonne jusqu'a Toulouse ensuite le canal du midi jusqu'à Sète et ensuite on doit aller à Montpellier. Avez vous des conseils, itinéraires, suggestions... On part avec notre fille de 2 ans dans une charette.

Merci d'avance
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Randonnée sur les bords du canal du Midi et canal latéral à la Garonne
Salut à tous, je désire partir bientôt sur les chemins de halage des canaux cités dans le titre avec mon chien "Jeudi". Mon trajet sera depuis Castenaudary jusqu’à Bordeaux (est/ ouest) J'ai fabriqué une petite chariote pour qu'il puisse tirer ses croquettes, de l'eau et différents accessoires de rando ... Après un petit entrainement, il est prêt pour démarrer sous peu. Je voudrais démarrer bientôt et du coup je me pose pas mal de questions sur ce petit périple... bien que plat, ça fait quand même un paquet de bornes. j'ai prévu de bivouaquer sur le bord du canal et de ne pas dépenser trop d'argent, je suis ouvert aux conseils. Si vous avez déjà fait ça n'hesitez pas à partager vortre aventure avec moi . Si ça vous donne envie, parlez en , je ne suis pas contre l'idée d'avoir un compagnon de route. Un de plus en tout cas ... Au plaisir de vous lire .. Clément
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Vélo sur l'eau Bordeaux - Toulouse sur la Garonne et Toulouse - Sète sur le canal du Midi
Bonjour à tous,

J'envisage un trip entre Atlantique et Méditerranée en waterbike (Lien supprimé par l'administration de VoyageForum)

Bordeaux-Toulouse sur la Garonne et Toulouse-Sète sur le canal du midi. Je me posais 2-3 questions préliminaires: Est-ce que je peux trouver des points de ravitaillement non loin de l'eau? Est-il facile de trouver des spots de repos à l'écart de la piste cyclable? Fin février début mars, ça vous semble réaliste niveau températures?

Si certains l'ont déjà fait à vélo et peuvent me renseigner ce serait sympa 😎
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Canal latéral de la Garonne à vélo!
Bonjour du Québec! À la fin de notre périple de 4 semaines en cyclotouristes en France l'été prochain, nous aimerions emprunter la piste le long du Canal de la Garonne. Y a-t-il moyen de visualiser sur le web, cette piste entre Nérac et Meilhan sur Garonne? La piste est-elle en bonne état?

Tant qu'à y être, connaissez-vous celle qui descend du bassin d'Arcachon vers le sud , direction Biarritz? Belle piste asphaltée?

Merci pour les renseignements!🙂

planeur
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Biking (MTB) along the Canal between the Two Seas (France)
Why bike (MTB) along the canal between the Two Seas: the lateral canal of the Garonne from Bordeaux to Toulouse, and the Midi Canal from Toulouse to the Mediterranean?

This canal was created to connect the Mediterranean to the Atlantic without going around Spain, and along its entire length, there’s an old towpath (used to pull barges). Since this path is closed to traffic (except for service vehicles from Voies Navigables de France), no cars drive on it—it’s dangerous, noisy, and polluting. The Canal between the Two Seas was built for transporting goods, so it passes through many towns you can explore without dealing with traffic. You can stock up on supplies or spend the night. You’ll discover the varied landscapes of the countryside, always in the serenity brought by the calm and slow flow of the canal’s water. Most of the time, you’ll be in the shade of trees planted to stabilize the banks with their roots. All you have to do is follow this blue—or rather green—ribbon without needing to consult a map. But the biggest advantage is that it’s flat! Of course, on the Canal du Midi, water flows from the watershed divide at Naurouze eastward to the Mediterranean and westward to Toulouse. On the lateral canal of the Garonne, water flows toward Bordeaux. But this slope is almost imperceptible, which is a huge plus when you want to travel by bike for several days with luggage.

When I say "bike," I really mean MTB because, while the towpath has been replaced in some places by a paved bike path, it mostly resembles a dirt trail—sometimes smooth, sometimes rocky, and often cluttered with roots from the magnificent trees lining it. Since the canal was classified as a UNESCO World Heritage site, improvements have been underway, but it won’t be tomorrow that you’ll be able to ride from Bordeaux to Sète on a road bike. And I’m afraid the first sections of the path will be worn out before the rest is finished. You might even run into construction work for this bike path. That’s what happened to me during the spring of 2007.

Sunday, 03/11 – Valence d'Agen 08:15 to Toulouse (Rangueil) 16:30 97 km in 8h15 (6h on the bike) I started on the recently paved path along the lateral canal of the Garonne. The first locks appeared, and as I approached Moissac, the path turned into a billiard table until Castelsarrasin. After the Cousteau port, I was back on the classic dirt towpath with its rocks, roots, and nutria holes. But not for long—soon, I hit ruts left by backhoes and bulldozers, which, fortunately, were resting for the Sunday. A pile of rubble taller than me blocked the entire width of the path. I didn’t want to turn back to find the previous bridge and ride on the other bank, which was just as impassable (dense grass). It wasn’t easy to carry a bike with full panniers, so I lifted it over several mounds. I kept going, sometimes on foot, unsure how far the construction extended. Another bulldozer—luckily, the ground was dry. The work went all the way to Montech, making the path impassable. I recommend taking the N113, which runs parallel (that’s what I did on the way back). In Montech, the famous water slope was at rest, waiting for tourists. For many kilometers, I was back on the traditional towpath. The closer I got to Toulouse, the better the surface became, and the more cyclists and pedestrians I saw—until the city center, where there was nonstop bike traffic, especially students heading to Rangueil.

Monday, 03/12 – Rangueil 09:10 to Revel 16:30 86 km in 7h20 (5h30 on the bike) As soon as you reach Toulouse, you make a 90° turn to follow the connection between the lateral canal and the Canal du Midi. Heading east, you pass the barge selling the famous Toulouse violet souvenirs. A real bike path has been built for 50 km to Port Lauragais. It’s a true joy for Toulousains and travelers. Restrooms have been installed or shared with highway rest areas, allowing you to refill water (of course, bikes are banned from ASF rest areas, but cleverly placed racks let you secure your bike and walk in). At Port Lauragais, it’s another rest area shared by highway users, cyclists, and boaters. You’ll find a cafeteria, restaurant, hotel, and a shop selling regional souvenirs. But the real pleasure is reaching the watershed divide at Naurouze, where water flows toward the Mediterranean on one side and the Atlantic on the other. There, I decided to leave the Canal du Midi, which continues toward Castelnaudary with a much rougher towpath, to follow the *Rigole* that feeds the canal with water from the Saint-Ferréol basin. For me, it was like returning to the source—a bit like a pilgrimage in honor of the brilliant Pierre-Paul Riquet, the designer of this magnificent work. I followed the service trail along the *Rigole*. It’s actually a variant of the GR 653, leading to Revel alongside this artificial waterway. It’s fed by water from the Montagne Noire, and I was worried about a steep climb. But that wasn’t the case—the *Rigole* winds for 40 km, flowing gently under the trees. It was better than a dream: a smooth dirt path with the crunch of pine needles under the wheels, where I only crossed paths with a few fishermen... And to soothe sore buns, the last kilometers were on packed earth—a paradise (ATVs, stay away!). More walkers and cyclists appeared there.

Tuesday, 03/13 After a restful night in Revel, I started the morning with a walk around Lake Saint-Ferréol. A very pleasant 10 km hike, but I don’t recommend it for mountain bikers unless you’re used to mountain terrain and have strong calves. Otherwise, you can take the road—there are at least two hotels near the lake. In the afternoon, I began the return trip to Tarn-et-Garonne via the same path, with the same pleasure.

Total: 378 km of suffering and bliss, for which I must thank the departmental and regional councils for their funding, Voies Navigables de France for maintenance, and the volunteers who mark the hiking trails. And don’t you think you’re exaggerating a bit with your 378 km of bliss and the paradise of the *Rigole*?

Okay, fine—it wasn’t always idyllic. Sometimes the path was downright *pierrique*... but I had great weather, and the landscapes were so beautiful (water, sun, vegetation). In the rain or mud, it would’ve been less fun. What does *pierrique* even mean?

*Pierrique* is worse than rocky. I know a Pierrick, and he’s tough. And why *Facteur4*?

It’s France’s goal to reduce greenhouse gas emissions by a factor of 4 by 2050. I’m doing my part by biking to work 3 out of 4 times. And your cassoulet?

Guilty as charged. I ate the best cassoulet of my life at the Hôtel du Midi in Revel. But it was very productive in methane. My stomach hurt so much I couldn’t sleep and ended up writing my postcards between 3 and 4 AM. So many great memories!
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Bretagne-Pyrénées à vélo en suivant l'Atlantique
Bonjour à tous, j'ai remarqué en parcourant le forum que nous étions plusieurs à planifier un voyage en vélo le long de l'Atlantique cet été, Lorient-Bayonne en gros, certains commençant plus bas, d'autres s'arrétant plus haut... Et certains (comme moi) continuants leur route vers Toulouse. Je propose que l'on regroupe les infos collectées et les conseils avisés de ceux ayant déjà effectué tout ou une partie du parcours sur ce post. On pourrait ainsi évité les doublons et recouper les infos.

Vous en pensez quoi?

Quelques questions comme ça au passage: Y'a t-il des passages à éviter absolument ou au contraire à ne pas manquer? Quelq'un a-t-il déjà fait son itinéraire précis? Est-il possible de rester le long de la côte tout le trajet?.. etc..

Noé
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Canal de Garonne et rigoles d'alimentation du canal du Midi à vélo
Bonjour,

J'ai envie de parcourir le canal de Garonne de Toulouse à Castets-en-Dorthe cet été en famille (avec mon épouse et deux de mes filles (10 et 12 ans). J'ai suivi le canal du midi (et un peu plus) de Toulouse à la pointe des Onglous avec ma femme et l'aînée de mes filles en août 2008 soit 300 km en 4 jours. J'ai effectué le trajet retour seul. Une remorque extrawheel Classic nous a permis de transporter nos effets personnels et notre matériel de camping. Quelqu'un pourrait-il me renseigner sur le type de revêtement rencontré sur le canal de Garonne ? Avez-vous un guide (à jour) à me conseiller ? Par ailleurs, je suis preneur de toute information (durée (un ou deux jours), niveau de difficulté, hébergement sympa, guide avec carte détaillée...) sur le parcours des rigoles d'alimentation du canal du midi à vélo (que j'ai pu admirer à pied aux points clés (Saint-Ferréol, voûte de Vauban, prise d'Alzeau)) et sur la situation géographique de la rigole d'essai construite par Riquet dont il semble que l'on puisse encore trouver des traces intactes.

Merci à tous les passionnés de cyclo-rando le long des canaux qui voudront bien me renseigner...😉
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Canal de la Garonne et du Midi à vélo
Bonjour a tous et toutes En pleine préparation pour mon voyage début avril pour le canal du midi en partant de Rochefort /mer via l'estuaire de la Gironde et le canal de la Garonne jusqu'à Béziers (a/r) je m'interrogée sur l'état de se parcourt , se qu'il ne faut pas manqué , et se qui faudrait plutôt évité , merci pour vos conseilles et ressentis .
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Périple à vélo sur le canal de la Garonne et le canal du Midi
bjr a tous, je voudrais faire le canal de la garonne et le canal du midi. Partir de bordeaux jusque sète. Comment se rendre sur bordeaux en partant de la somme. le train, mais est-ce possible avec un vélo et une remorque sachant que j'ai un handicap de la jambe gauche. Et pour le retour sète-amiens train ? Pouvez-vous me donnez votre expérience en sachant que j'habite dans la somme amiens 80. Merci d'avance.
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Canal du Midi à vélo: parcours Moissac-Sète en cinq jours?
🙂 Bonjour,

Pendant les vacances de Pâques, avec des amies plutôt sportives, nous voulons longer le Canal du Midi. Nous avons 5 jours. Il parait que la Canal de la Garonne Moissac-Toulouse est à faire aussi. D'après vous, est-il possible de faire le parcours Moissac-Sètes en 5 jours? A commencer peut-être encore bien avant? Si vous avez des adresses de logement, style gîte d'étape, je suis preneuse. Merci d'avance.😉
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Canal du Midi à vélo de Toulouse à Sète
J'ai l'intention de faire le Canal du midi en septembre 2017 en vélo de Toulouse à Sète. J'ai lu des articles datant de plusieurs années disant qu'à certains endroits, la piste était épouvantable, qu'on ne pouvait quasiment pas y circuler à vélo. Si une personne a fait ce parcours récemment, pourrait-elle me dire ce qu'il en est exactement maintenant. Merci
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Canal du Midi à vélo: où laisser sa voiture à Toulouse?
Bonjour, nous enviseagons la descente du Canal du Midi depuis Toulouse à Pâques.

Qui connait un hotel ou une chambre d'hotes ...ou autres qui accepte de garder une voiture et une remorque pendant 4 jours ?? Est t'il possible de les laisser vers la gare.??

Merci pour vos reponses. A bientôt. J-Claude
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Canal de la Garonne - bord de la Dordogne à vélo
Bonjour à tous les véladdicts ! j'ai besoin de renseignements : je souhaite pédaler tranquilement le long du canal de la garonne et remonter via des petites routes vers la dordogne, Musidan peut-être. QQ'un a t'il déjà fait ce parcours ou un parcours similaire ? J'ai besoin de routes plates ou pratiquement plates. C'est un 1er périple de 15 j en camping itinérant, et je veux assurer. Je pense faire une moyenne de 30km/j. J'aurais un vtt avec sacoches à l'avant, remorque 2 roues, un petit chien qui coure de tps en tps ou qui va dans la remorque. J'aurais des cale-pieds, un guidon papillon et une bonne selle. Je roulerait du matin. Quels sont les principaux "bobo" que tous les cyclorandonneurs connaissent ? N'hesitez pas à partager avec moi vos astuces, conseils et mise en garde, j'en prendrai cpte ! Merci d'avance, à+, ciao Isa
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Canal lateral à la Garonne
bonjour

nous venons de recevoir le guide de l'asso vélo de toulouse et nous posons qques questions... est ce aussi rock n' roll que le laisse paraître le guide? si c'est pour se taper notamment la RN13 ce n'est pas folichon!! et à la lecture il y a énormément de tronçons difficiles voires dangeureux!! 2 adultes + 1 enfants de 14 et un autre de 11 ans, rando - camping (canal de Nantes a Brest (partiel) en 2004 et Nantes Laval en 2005 (long de la Loire et de la Mayenne)

notre idée est de partir, en aout, des landes (Mios?) jusqu'à Castet en Dorthe puis de prendre ce canal

merci des conseils et expériences vécues
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IF
If
Canal latéral à la Garonne à vélo
Bonjour a tous, je compte rejoindre colomiers (toulouse) a l'ile d'oleron cet ete par le canal lateral a la garonne, bordeaux, lacanau, royan en privilegiant les pistes cyclables. J' hesite pour la partie hors canal, langon bordeaux ou sauveterre de guyenne piste labepie par creon quel est le mieux en temps, qualité... je connait la partie creon bordeaux lacanau pour l'avoir fait l'année derniere mais pas le reste Quelqu'un a t il deja fait en tout ou partie ce trajet, et des renseignements a me donner. merci d'avance
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Canal du midi en avril en vélo?
Bonjour à tous,

ceci est mon premier message sur ce forum dont je découvre la richesse!

Voilà, mon épouse et moi préparons la descente du Canal du Midi de Toulouse à Agde pour la semaine du 7 avril 2006. Nous sommes dans la phase de recherche d'hébergement avec une difficulté aux alentours de Labastide d'Anjou. Si vous avez une bonne adresse à conseiller, ce serait gentil...

D'autre part, quelqu'un a-t-il une expérience du voyage à cette époque de l'année?

Enfin, je cherche un scan de la carte IGN n° 72 (juste l'A4 du dessus où on a le tracé du canal entre carcassonne et puichéric. (j'ai acheté les 2 autres IGN mais pour ce petit bout...

A bientôt
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Platanes du canal du Midi
Bonjour , ce matin je prends la voiture🙁 pour aller au taf , j'entend à la radio que les platanes du canal du midi vont être coupés car atteint d'un champignon incurable (le chancre doré je crois) . Qu'elle triste nouvelle , certains de ces arbres sont bi centenaires .Moi qui projeter de le faire en famille 😕 . Cela veut dire que pendant quelque temps il va y avoir des travaux d'abattage et qu'avant qu'il y ait de nouveaux arbres faisant de l'ombre sur le canal il va falloir attendre un moment😕. Est ce que quelqu'un à des infos la dessus ?
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Faire le canal du Midi à vélo en novembre
Salut,

J'ai une semaine de vacances du 9/11 au 13/11 et je voudrais faire le canal du midi que j'ai jamais fait, je voudrais savoir si c 'est praticable au mois de novembre avec un vtc, giant crs2, et une remorque extrawheel voyager ?? en sachant que je privilege toujours la route au tout terrain, peut t'on camper/bivouaquer encore à cette date la ??

merci d'avance

Carlos
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Randonnée sur la voie verte de Bordeaux à Narbonne par le canal et retour de Narbonne à Bayonne par le Piémond Pyrénéen
Bonjour

Nous sommes à planifier un nouveau voyage avec sac à dos, Bordeaux à Narbonne par le canal de la Garonne et ensuite du midi et retourner à Bayonne par la voie du Piémond Pyrénéen. Y a-t-il quelqu'un qui aurait fait ce trajet dernièrement. Nous aimerions savoir si l'hébergement tout au long du canal ( 500 km de Bordeaux à Narbonne environ) est bien fait pour les randonneurs (environ 20 à 25 km par jour), nous n'apportons pas de tente. Existe-t-il un livre récent pour cette randonnée et à quel chemin devons-nous nous attendre. Toutes les bonnes informations sont les bienvenues!

Merci Gicoul
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