Bonjour,
Je vais aller en AS avec mon véhicule 4x4 pour visiter ce pays (5 à 6 semaines), ensuite la Namibie, le Boswana et ensuite retour en France soit par route, soit par mer pour le véhicule.
Quelles sont les formalités pour le véhicule ? carnet de passage en douane ou ATA nécessaire ?
Merci de vos réponses
J'ai lu dans différents messages, que nous pouvions à nouveau rentrer au Sénégal par la Mauritanie avec des véhicules de plus de 5 ans, à condition d'avoir un carnet de passage en douane du véhicule. En quoi consiste t'il, quels sont les documents à fournir, doit-on le rédiger en France etc.....
Merci de me donner un maximum de renseignements pour pouvoir circuler avec nos véhicules de plus de 5 ans au Sénégal.
bonjour
je voudrais avoir des précisions car je dois emmener mon véhicule par bateau avec un carnet ATA sur dakar. Quelqu'un a t'il deja fait cet envoi et quelles sont les documents à fournir sur place pour les exonérations de droits de douane. Merci pour les renseignements
je voudrais avoir des précisions car je dois emmener mon véhicule par bateau avec un carnet ATA sur dakar. Quelqu'un a t'il deja fait cet envoi et quelles sont les documents à fournir sur place pour les exonérations de droits de douane. Merci pour les renseignements
je viens d etre contactee par la chambre de commerce de grenoble, il n est plus possible d obtenir de carnet ata pour le senegal ou sont les tourings clubs qui delivrent carnet passage en douane, car les passavents pour vehicules +de 5 ans ne sont pas delivres a la frontiere merci
Je fais d'abord "remonter" la circulaire des douanes du 4 Juin , déja publiée par la responsable des carnets ATA de l'ICC.C'est le document officiel auquel fait allusion le responsable national des carnets ATA dans le courrier reçu hier, qui suit cette circulaire:
Douanes
REPUBLIQUE DU SENEGAL No. 000991 DGD/DRCI/BRD/ab
Un people – Un But – Une Foi
MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES Dakar, le 4 juin 2010
DIRECTION GENERALE DES DOUANES
Le Directeur Général
NOTE DE SERVICE
A Messieurs :
- le Coordonnateur
- les Directeurs
- du Contrôle interne
- de la Réglementation et de la Coopération Internationale
- des Opérations douanières
- de la Facilitation et du Partenariat avec l’Entreprise
- du Renseignement et des Enquêtes douanières
- du Personnel et de la Logistique
- des Systèmes informatiques douaniers
- les Directeurs régionaux
- les Conseillers techniques
- le Chef du Bureau particulier
- le Chef du Bureau des Relations publiques et de la Communication
- le Chef de la Division de la Formation
- le Chef de la Division de l’Orientation et de la Prospective
Objet : Réglementation de la délivrance de passavants de circulation pour
les véhicules
Références : - Loi No. 87-47 du 28 décembre 1987 portant Code des Douanes
- décret No. 2001-72 du 26 janvier 2001 relatif à l’importation des véhicules et cyclomoteurs usagés
- note de service No. 453 DGD/DERD/BEI du 3 avril 1986 portant délivrance de passavants de circulation pour les véhicules
- note de service No ; 0445 DGD/DEL/DFRED/RREP du 14 mars 2001 portant réglementation relative à la délivrance des passavants de circulation pour les véhicules
- note de service No ; 532 DGD/DEL/DRCI/BRRI/atc du 12 mars 2009 portant nouveau formulaire du passavant de circulation des véhicules.
II m’a été donné de constater que de nombreux véhicules introduits dans le territoire national par le biais de passavants de circulation délivrés par les Bureaux et Postes de Douanes frontaliers continuent à circuler frauduleusement malgré l’expiration de leur délai de séjour, entraînant ainsi le non apurement desdits passavants.
L’existence d’un tel trafic limite les effets escomptés de l’application du décret No. 2001-72 du 26 janvier 2001 relatif à l’importation des véhicules, cycles et cyclomoteurs usagés et engendre des conséquences préjudiciables aux intérêts du Trésor public.
En vue de remédier à cette situation, je porte à votre connaissance les nouvelles dispositions, ci-après, relatives à la réglementation sur la délivrance des passavants de circulation pour les véhicules.
Ces dispositions visent à restaurer la fonction originelle du passavant et à assurer une application rigoureuse des règles et principes énoncés par le décret No. 2001-72 du 26 janvier 2001 susvisé ainsi qu’une prise en charge correcte des véhicules entrant dans le territoire sénégalais.
I Définition du passavant de circulation
Le passavant est un titre qui permet la circulation dans la zone terrestre du rayon des douanes, des marchandises en provenance de l’étranger ou de l’intérieur du pays, en vue de leur conduite au bureau des douanes le plus proche ou compétent pour y être déclarées.
II. Conditions de délivrance des passavants de circulation
A. Principe
La délivrance des passavants pour la circulation des véhicules automobiles en provenance de l’étranger est interdite, à titre absolu, pour les véhicules ne répondant pas aux prescriptions d’âge édictées par le décret No. 2001-72 du 26 janvier 2001 susvisé, à l’exception des cas répertoriés ci-dessous. L’observation de cette règle doit être de rigueur au niveau des Bureaux et Postes des Douanes frontaliers.
B. Ayants-droits au passavant de circulation
Le passavant ne peut être délivré qu’aux personnes non résidentes ci-après :
- les touristes munis de Carnet de passage en Douane (CPD) ;
- les sénégalais non-résidents munis d’un CPD ;
- les sénégalais non-résidents et non munis d’un CPD :
- les ressortissants des pays membre de la CEDEAO et de la Mauritanie.
1. Touristes munis d’un CPD
Sont considérés comme touristes, les personnes de nationalité étrangère résidant à l’étranger plus de six (06) mois dans l’année.
Lorsqu’ils sont munis d’un CDP et entrent au Sénégal avec un véhicule quel que soit son âge, il leur est délivré un passavant de circulation destiné à couvrir uniquement la circulation du véhicule du point d’entrée à l’un des bureaux de domiciliation de Dakar Port-Nord ou Dakar Port-Sud où il sera procédé à l’enregistrement et au traitement du CPD.
A l’expiration du délai de séjour, si le véhicule, au moment de son entrée au Sénégal avait excédé la limite d’âge fixée par le décret, il sera obligatoirement réexporté. Au cas contraire, il pourra être déclaré pour la réexportation ou pour la mise à la consommation.
2. Sénégalais non-résidents munis d’un CPD
Lorsqu’ils entrent au Sénégal avec un véhicule de tourisme de moins de 5 ans d’âge et munis d’un CDP, il leur est délivré un passavant de circulation destiné à couvrir uniquement la circulation du véhicule du point d’entrée à l’un des bureaux de domiciliation de Dakar Port-Nord et Dakar Port-Sud où il sera procédé à l’enregistrement et au traitement du CPD.
A l’expiration du délai de séjour, il sera loisible au propriétaire du véhicule de le mettre directement à la consommation ou de le réexporter.
3. Sénégalais non-résidents et non munis d’un CPD
Lorsqu’ils entrent au Sénégal avec un véhicule de tourisme de moins de 5 ans d’âge et non munis d’un CPD, il leur est délivré un passavant de circulation destiné à couvrir la circulation du véhicule du point d’entrée à l’un des bureaux de domiciliation de Dakar Port-Nord ou Dakar Port-Sud pour une mise en dépôt, à l’issue de laquelle les formalités de dédouanement seront accomplies (admission temporaire ou mise à la consommation directe).
4. Pour tous les autres cas, les dispositions du décret No. 2001-72 du 26 janvier 2001 relatif à l’importation des véhicules, cycles et cyclomoteurs usagés seront appliquées sans possibilité de dérogation aucune.
Je rappelle que le délai de route des passavants de circulation ne peut excéder vingt quatre (24) heures pour l’acheminement du véhicule du Bureau de Poste frontalier au Bureau de dédouanement. Le délai de route de 24 heures qui arrive à expiration un jour férié doit être prorogé d’office jusqu’au premier jour ouvrable.
5. Ressortissants de la CEDEAO et de la Mauritanie
Lorsqu’ils entrent au Sénégal avec un véhicule quel que soit l’âge, il leur est accordé un passavant de circulation spécial de couleur verte dont la durée de validité ne peut excéder quatre vingt dix (90) jours dans l’année, conformément à la réglementation communautaire en vigueur.
III. Gestion des passavants
A. Au niveau des Bureaux et Postes frontaliers
Le passavant ne doit être signé que par le Chef de Bureau ou de Poste des Douanes frontalier.
Les agents des douanes des bureaux et postes frontaliers doivent prendre les précautions suivantes :
- ne délivrer de passavants qu’aux ayants-droit repris dans la présente note ;
- viser les titres de voyages des ayants-droit à l’entrée et à la sortie du territoire national ;
- remplir dûment le formulaire du passavant de circulation en indiquant notamment les informations relatives à l’identité du requérant, aux caractéristiques du véhicule particulièrement le numéro de châssis du véhicule et le mode d’apurement du passavant ;
- indiquer le délai de route accordé, l’identité exacte du conducteur et du propriétaire du véhicule et leurs adresses exactes au Sénégal.
Les Directeurs régionaux devront établir et transmettre, au plus tard le cinq (05) de chaque mois, au Directeur des Opérations Douanières, la liste complète des passavants délivrés le mois précédent, ainsi que l’état de leur apurement.
B. Au niveau des Bureaux de dédouanement
Les Bureaux des douanes de Dakar Port-Nord et Dakar Port-Sud sont chargés de l’enregistrement, du traitement et du suivi des CPD. Ils devront s’assurer de la mise en dépôt effective des véhicules et de l’accomplissement des formalités de dédouanement.
De même, ils veilleront à transmettre aux bureaux et postes émetteurs les passavants apurés avec indication de la destination finale, la mention du numéro de déclaration et de mise en dépôt.
J’attache du prix à l’exécution correcte de la présente note de service, vous invite à en assurer une large diffusion auprès des agents placés sous votre autorité et à me rendre compte de toute éventuelle difficulté liée à son application.
Mouhamadou Makhtar Cisse
Le Directeur Général
Direction Générale des Douanes
République du Sénégal
Fin de la citation
Il n'y a pas à ce jour au Sénégal d'organisation pour garantir les Carnets CPD. Par contre, d'après les douanes sénégalaises, celles-ci accepteraient les Carnets ATA pour les véhicules qui correspondent aux critères de la note ci-dessus.
J'espère que cette information répondra à certaines de vos interrogations.
Laurence Bottier-Heiderscheid
Madame,
Suite à notre conversation téléphonique de ce jour,
Globalement, les informations qui circulent concernant l'importation d'un véhicule privé au Sénégal sont fondées; et elles sont en tout cas concordantes avec plusieurs sources et témoignages verbaux. Cependant, à défaut d'une confirmation officielle, ces éléments ne peuvent pas être entérinés.
Les divers recoupements effectués semblaient, dans un premier temps, valider de fait la réactivation du système des carnets ATA au Sénégal pour les véhicules de tourisme, mais cette décision n'avait pas été notifiée préalablement aux instances internationales. Il s'avère depuis que la seule notification authentique du changement des procédures locales au Sénégal accroît la confusion et ne confirme pas l'application du carnet ATA*.
L'expérience passée ayant révélé la nature instable de la communication avec l'administration sénégalaise, il importe de considérer la situation avec beaucoup de prudence.
En cette saison, de nombreux touristes sont ou vont être amenés à se diriger vers le Sénégal avec leur véhicule et devraient vraissemblablement contacter leur CCI. Dans l'attente d'une clarification nécessaire sur l'acceptation éventuelle des carnets ATA pour véhicules de tourisme au Sénégal, les CCI "peuvent" cependant, à leur convenance eu égard au passif notamment..., proposer aux clients concernés l'emploi d'un carnet TOUS PAYS, établi à la demande du titulaire qui en exprime par écrit le besoin ou le souhait, dans le but de leur faciliter les formalités douanières d'admission temporaire à l'étranger. Ce carnet ATA devra être assorti de toutes les précautions d'usage liées aux carnets TOUS PAYS, son acceptation par les autorités sénégalaises ne pouvant être formellement assurée.
Le cas échéant, lesdits carnets peuvent être obtenue en ligne sur notre site : www.webataonline.com
Cordialement,
Le responsable national des carnets ATA nous informe donc que nous pouvons obtenir un carnet ATA tous pays grâce au site www.webataonline.com. Inutile donc de se compliquer la vie avec les CCI locales qui sont ou peu informées ou très réticentes à cause des problèmes de contentieux qu'elles ont connu. Avec ce site, ça marche ....du côté des douanes on espère aussi.
Douanes
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Un people – Un But – Une Foi
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- de la Réglementation et de la Coopération Internationale
- des Opérations douanières
- de la Facilitation et du Partenariat avec l’Entreprise
- du Renseignement et des Enquêtes douanières
- du Personnel et de la Logistique
- des Systèmes informatiques douaniers
- les Directeurs régionaux
- les Conseillers techniques
- le Chef du Bureau particulier
- le Chef du Bureau des Relations publiques et de la Communication
- le Chef de la Division de la Formation
- le Chef de la Division de l’Orientation et de la Prospective
Objet : Réglementation de la délivrance de passavants de circulation pour
les véhicules
Références : - Loi No. 87-47 du 28 décembre 1987 portant Code des Douanes
- décret No. 2001-72 du 26 janvier 2001 relatif à l’importation des véhicules et cyclomoteurs usagés
- note de service No. 453 DGD/DERD/BEI du 3 avril 1986 portant délivrance de passavants de circulation pour les véhicules
- note de service No ; 0445 DGD/DEL/DFRED/RREP du 14 mars 2001 portant réglementation relative à la délivrance des passavants de circulation pour les véhicules
- note de service No ; 532 DGD/DEL/DRCI/BRRI/atc du 12 mars 2009 portant nouveau formulaire du passavant de circulation des véhicules.
II m’a été donné de constater que de nombreux véhicules introduits dans le territoire national par le biais de passavants de circulation délivrés par les Bureaux et Postes de Douanes frontaliers continuent à circuler frauduleusement malgré l’expiration de leur délai de séjour, entraînant ainsi le non apurement desdits passavants.
L’existence d’un tel trafic limite les effets escomptés de l’application du décret No. 2001-72 du 26 janvier 2001 relatif à l’importation des véhicules, cycles et cyclomoteurs usagés et engendre des conséquences préjudiciables aux intérêts du Trésor public.
En vue de remédier à cette situation, je porte à votre connaissance les nouvelles dispositions, ci-après, relatives à la réglementation sur la délivrance des passavants de circulation pour les véhicules.
Ces dispositions visent à restaurer la fonction originelle du passavant et à assurer une application rigoureuse des règles et principes énoncés par le décret No. 2001-72 du 26 janvier 2001 susvisé ainsi qu’une prise en charge correcte des véhicules entrant dans le territoire sénégalais.
I Définition du passavant de circulation
Le passavant est un titre qui permet la circulation dans la zone terrestre du rayon des douanes, des marchandises en provenance de l’étranger ou de l’intérieur du pays, en vue de leur conduite au bureau des douanes le plus proche ou compétent pour y être déclarées.
II. Conditions de délivrance des passavants de circulation
A. Principe
La délivrance des passavants pour la circulation des véhicules automobiles en provenance de l’étranger est interdite, à titre absolu, pour les véhicules ne répondant pas aux prescriptions d’âge édictées par le décret No. 2001-72 du 26 janvier 2001 susvisé, à l’exception des cas répertoriés ci-dessous. L’observation de cette règle doit être de rigueur au niveau des Bureaux et Postes des Douanes frontaliers.
B. Ayants-droits au passavant de circulation
Le passavant ne peut être délivré qu’aux personnes non résidentes ci-après :
- les touristes munis de Carnet de passage en Douane (CPD) ;
- les sénégalais non-résidents munis d’un CPD ;
- les sénégalais non-résidents et non munis d’un CPD :
- les ressortissants des pays membre de la CEDEAO et de la Mauritanie.
1. Touristes munis d’un CPD
Sont considérés comme touristes, les personnes de nationalité étrangère résidant à l’étranger plus de six (06) mois dans l’année.
Lorsqu’ils sont munis d’un CDP et entrent au Sénégal avec un véhicule quel que soit son âge, il leur est délivré un passavant de circulation destiné à couvrir uniquement la circulation du véhicule du point d’entrée à l’un des bureaux de domiciliation de Dakar Port-Nord ou Dakar Port-Sud où il sera procédé à l’enregistrement et au traitement du CPD.
A l’expiration du délai de séjour, si le véhicule, au moment de son entrée au Sénégal avait excédé la limite d’âge fixée par le décret, il sera obligatoirement réexporté. Au cas contraire, il pourra être déclaré pour la réexportation ou pour la mise à la consommation.
2. Sénégalais non-résidents munis d’un CPD
Lorsqu’ils entrent au Sénégal avec un véhicule de tourisme de moins de 5 ans d’âge et munis d’un CDP, il leur est délivré un passavant de circulation destiné à couvrir uniquement la circulation du véhicule du point d’entrée à l’un des bureaux de domiciliation de Dakar Port-Nord et Dakar Port-Sud où il sera procédé à l’enregistrement et au traitement du CPD.
A l’expiration du délai de séjour, il sera loisible au propriétaire du véhicule de le mettre directement à la consommation ou de le réexporter.
3. Sénégalais non-résidents et non munis d’un CPD
Lorsqu’ils entrent au Sénégal avec un véhicule de tourisme de moins de 5 ans d’âge et non munis d’un CPD, il leur est délivré un passavant de circulation destiné à couvrir la circulation du véhicule du point d’entrée à l’un des bureaux de domiciliation de Dakar Port-Nord ou Dakar Port-Sud pour une mise en dépôt, à l’issue de laquelle les formalités de dédouanement seront accomplies (admission temporaire ou mise à la consommation directe).
4. Pour tous les autres cas, les dispositions du décret No. 2001-72 du 26 janvier 2001 relatif à l’importation des véhicules, cycles et cyclomoteurs usagés seront appliquées sans possibilité de dérogation aucune.
Je rappelle que le délai de route des passavants de circulation ne peut excéder vingt quatre (24) heures pour l’acheminement du véhicule du Bureau de Poste frontalier au Bureau de dédouanement. Le délai de route de 24 heures qui arrive à expiration un jour férié doit être prorogé d’office jusqu’au premier jour ouvrable.
5. Ressortissants de la CEDEAO et de la Mauritanie
Lorsqu’ils entrent au Sénégal avec un véhicule quel que soit l’âge, il leur est accordé un passavant de circulation spécial de couleur verte dont la durée de validité ne peut excéder quatre vingt dix (90) jours dans l’année, conformément à la réglementation communautaire en vigueur.
III. Gestion des passavants
A. Au niveau des Bureaux et Postes frontaliers
Le passavant ne doit être signé que par le Chef de Bureau ou de Poste des Douanes frontalier.
Les agents des douanes des bureaux et postes frontaliers doivent prendre les précautions suivantes :
- ne délivrer de passavants qu’aux ayants-droit repris dans la présente note ;
- viser les titres de voyages des ayants-droit à l’entrée et à la sortie du territoire national ;
- remplir dûment le formulaire du passavant de circulation en indiquant notamment les informations relatives à l’identité du requérant, aux caractéristiques du véhicule particulièrement le numéro de châssis du véhicule et le mode d’apurement du passavant ;
- indiquer le délai de route accordé, l’identité exacte du conducteur et du propriétaire du véhicule et leurs adresses exactes au Sénégal.
Les Directeurs régionaux devront établir et transmettre, au plus tard le cinq (05) de chaque mois, au Directeur des Opérations Douanières, la liste complète des passavants délivrés le mois précédent, ainsi que l’état de leur apurement.
B. Au niveau des Bureaux de dédouanement
Les Bureaux des douanes de Dakar Port-Nord et Dakar Port-Sud sont chargés de l’enregistrement, du traitement et du suivi des CPD. Ils devront s’assurer de la mise en dépôt effective des véhicules et de l’accomplissement des formalités de dédouanement.
De même, ils veilleront à transmettre aux bureaux et postes émetteurs les passavants apurés avec indication de la destination finale, la mention du numéro de déclaration et de mise en dépôt.
J’attache du prix à l’exécution correcte de la présente note de service, vous invite à en assurer une large diffusion auprès des agents placés sous votre autorité et à me rendre compte de toute éventuelle difficulté liée à son application.
Mouhamadou Makhtar Cisse
Le Directeur Général
Direction Générale des Douanes
République du Sénégal
Fin de la citation
Il n'y a pas à ce jour au Sénégal d'organisation pour garantir les Carnets CPD. Par contre, d'après les douanes sénégalaises, celles-ci accepteraient les Carnets ATA pour les véhicules qui correspondent aux critères de la note ci-dessus.
J'espère que cette information répondra à certaines de vos interrogations.
Laurence Bottier-Heiderscheid
Madame,
Suite à notre conversation téléphonique de ce jour,
Globalement, les informations qui circulent concernant l'importation d'un véhicule privé au Sénégal sont fondées; et elles sont en tout cas concordantes avec plusieurs sources et témoignages verbaux. Cependant, à défaut d'une confirmation officielle, ces éléments ne peuvent pas être entérinés.
Les divers recoupements effectués semblaient, dans un premier temps, valider de fait la réactivation du système des carnets ATA au Sénégal pour les véhicules de tourisme, mais cette décision n'avait pas été notifiée préalablement aux instances internationales. Il s'avère depuis que la seule notification authentique du changement des procédures locales au Sénégal accroît la confusion et ne confirme pas l'application du carnet ATA*.
L'expérience passée ayant révélé la nature instable de la communication avec l'administration sénégalaise, il importe de considérer la situation avec beaucoup de prudence.
En cette saison, de nombreux touristes sont ou vont être amenés à se diriger vers le Sénégal avec leur véhicule et devraient vraissemblablement contacter leur CCI. Dans l'attente d'une clarification nécessaire sur l'acceptation éventuelle des carnets ATA pour véhicules de tourisme au Sénégal, les CCI "peuvent" cependant, à leur convenance eu égard au passif notamment..., proposer aux clients concernés l'emploi d'un carnet TOUS PAYS, établi à la demande du titulaire qui en exprime par écrit le besoin ou le souhait, dans le but de leur faciliter les formalités douanières d'admission temporaire à l'étranger. Ce carnet ATA devra être assorti de toutes les précautions d'usage liées aux carnets TOUS PAYS, son acceptation par les autorités sénégalaises ne pouvant être formellement assurée.
Le cas échéant, lesdits carnets peuvent être obtenue en ligne sur notre site : www.webataonline.com
Cordialement,
Le responsable national des carnets ATA nous informe donc que nous pouvons obtenir un carnet ATA tous pays grâce au site www.webataonline.com. Inutile donc de se compliquer la vie avec les CCI locales qui sont ou peu informées ou très réticentes à cause des problèmes de contentieux qu'elles ont connu. Avec ce site, ça marche ....du côté des douanes on espère aussi.
Bonjour,
faisant un séjour au Sénégal avec ma voiture cet été, je suis en train de faire mon carnet ATA (véhicule +8ans) avec la CCI, mais eux ils pensent que le passe avant est toujours en vigueur, sans en être certains.
Un récent voyageur peut il me donner son expérience ?
merci
Bonjour. Ou en est-on aujoud'hui , on rentre, on ne rentre pas , on laisse la voiture à la frontière, on est acompagné ( en payant) carnet ATA ou non c'est quoi encore ce m......Mais quand cela va t-il finir avec ce pays....
akar, le 0 9 NOV 201O
NOTE DE SERVICE
A Messieurs:
- le Coordonateur ;
- les Directeurs
* du Contrôle interne ;
* de la Réglementation et de Ia Coopération lnternationale ;
* des Opérations douanières ;
* de la Facilitation et du Partenariat avec l'Entreprise ;
* du Renseignement et des Enquêtes douanières ;
* du Personnel et de la Logistique ;
* des Systèmes informatiques douaniers.
- les Directeurs régionaux;
- les Conseillers techniques ;
- le Chef du Bureau particulier ;
- le Chef du Bureau des Relations publiques et de la Communication ;
- le Chef de la Division formation ;
- le Chef de la Division de l’Orientation et de la Prospective.
Objet: Réglementation de la délivrance de passavants de circulation pour les véhicules.
Références: - Loi n087-47 du 28 décembre 1987 portant Code des Douanes;
- décret n02001-72 du 26 janvier 2001 relatif à l'importation des véhicules, cycles et cyclomoteurs usagés;
- note de service n0453 DGDIDERD/BE1 du 03 avril 1996 portant délivrance de passavants de circulation pour les véhicules;
- note de service n00445 DGD/DEUDFRED/BREP du 14 mars 2001 portant réglementation relative à la délivrance des passavants de circulation pour les véhicules;
- note de service n0532 DGD/DEL/DRCI/BRRI/atc du 12 mars 2009 portant nouveau formulaire du passavant de circulation des véhicules;
- note de service n0000991 DGD/DRCI/BRD/ab du 04 juin 2010 portant réglementation de la délivrance de passavants de circulation pour les véhicules.
Il me revient que l'application de la note de service citée en dernière référence, laisse subsister des difficultés d'application quant à l'utilisation du Carnet de Passage en Douane (CPD).
Afin de pallier ces difficultés relatives à la prise en charge notamment des véhicules des touristes et des sénégalais non-résidents, je porte à votre connaissance, les nouvelles dispositions ci-après qui intègrent, à titre exceptionnel et temporaire, l'acceptation des Carnets ATA comme élément de recevabilité de cette prise en charge. '1.
l
8, 10 Allées Robert Delmas - B.P. : 4033 DAKAR (Sénégal) - Tél. : 889.74.74 - 889.74.01 - 889 74 02 - Fax' 821 4484 E –mail : spdgd@douanes.sn
Ces dispositions renforcent celles déjà contenues dans la note de service citée en dernière référence et visent, à titre de rappel, à restaurer la fonction originelle du passavant, à assurer une application rigoureuse des règles et principes énoncés par le décret n°2001-72 du 26 janvier 2001 susvisé ainsi qu'une prise en charge correcte des véhicules entrant dans le territoire sénégalais.
I: Définition du passavant de circulation.
Le passavant est un titre qui permet la circulation dans la zone terrestre du rayon des douanes, des marchandises en provenance de l'étranger ou de l'intérieur du Pays, en vue de leur conduite au bureau des douanes le plus proche ou compétent pour y être déclarées.
Il : Conditions de délivrance des passavants de circulation
A: Principe
La délivrance des passavants pour la circulation des véhicules automobiles en provenance de l'étranger est interdite, à titre absolu, pour les véhicules ne répondant pas aux prescriptions d'âge édictées par le décret n°2001-72 du 26 janvier 2001 susvisé, à l'exception des cas répertoriés ci-dessous. L'observation de cette règle doit être de rigueur au niveau des Bureaux et Postes des Douanes frontaliers.
B : Ayants-droits au passavant de circulation
Le passavant ne peut être délivré qu'aux personnes non-résidentes ci-après:
- les touristes munis d'un Carnet de Passage en Douane (CPD) ou d'un Carnet ATA;
- les sénégalais non-résidents munis d'un CPD ou d'un Carnet ATA;
- les sénégalais non-résidents et non munis d'un CPD ou d'un Carnet ATA ;
- les ressortissants des pays membres de la CEDEAO et de la Mauritanie.
1 : Touristes munis d'un CPD ou d'un Carnet ATA :
Sont considérées comme touristes, les personnes de nationalité étrangère résidant à l'étranger plus de six (06) mois dans l'année.
Lorsqu'ils sont munis d'un CPD ou d'un Carnet AT A et entrent au Sénégal avec un véhicule quel que soit son âge, il leur est délivré un passavant de circulation destiné à couvrir uniquement la circulation du véhicule du point d'entrée à l'un des bureaux de domiciliation de Dakar-Port Nord ou Dakar-Port Sud où il sera procédé à l'enregistrement et au traitement du CPD ou du Carnet ATA.
A l'expiration du délai de séjour, si le véhicule, au moment de son entrée au Sénégal, avait excédé la limite d'âge fixée par le décret, il sera obligatoirement réexporté. Au cas contraire, il pourra être déclaré pour la réexportation ou pour la mise à la consommation.
2 : Sénégalais non-résidents munis d'un CPD ou d'un Carnet ATA:
Lorsqu'ils entrent au Sénégal avec un véhicule de tourisme de moins de 5 ans d'âge et munis d'un CPD ou d'un Carnet ATA, il leur est délivré un passavant de circulation destiné à couvrir uniquement la circulation du véhicule du point d'entrée à l'un des bureaux de domiciliation de Dakar-Port Nord et Dakar-Port Sud où il sera procédé à
l'enregistrement et au traitement du CPD ou du Carnet AT A.
A l'expiration du délai de séjour, il sera loisible au propriétaire du véhicule de le mettre directement à la consommation ou de le réexporter.
3 : Sénégalais non-résidents et non munis d'un CPD ou d'un Carnet ATA :
Lorsqu'ils entrent au Sénégal avec un véhicule de tourisme de moins de 5 ans d'âge et non munis d'un CPD ou d'un Carnet AT A , il leur est délivré un passavant de circulation destiné à couvrir uniquement la circulation du véhicule du point d'entrée à l'un des bureaux de domiciliation de Dakar-Port Nord ou Dakar-Port Sud pour une mise en dépôt, à l'issue de laquelle les formalités de dédouanement seront accomplies (admission temporaire ou mise à la consommation directe).
4 : Pour tous les autres cas, les dispositions du décret n° 2001-72 du 26 janvier 2001 relatif à l'importation des véhiculés, cycles et cyclomoteurs usagés seront appliquées sans possibilité de dérogation aucune.
Je rappelle que le délai de route des passavants de circulation ne peut excéder quarante huit (48) heures pour l'acheminement du véhicule du Bureau ou Poste frontalier au Bureau de dédouanement. Cet acheminement se fait sans prescription de l'escorte douanière. Le délai de route de 48 heures qui arrive à expiration un jour férié, doit être prorogé d'office jusqu'au premier jour ouvrable.
5 : Ressortissants de la CEDEAO et de la Mauritanie:
Lorsqu'ils entrent au Sénégal avec un véhicule quel que soit l'âge, il leur est accordé un passavant de circulation spécial de couleur verte dont la durée de validité ne peut excéder quatre vingt dix (90) jours dans l'année conformément à la réglementation communautaire en vigueur.
III : Gestion des passavants
A : Au niveau des Bureaux et Postes frontaliers
Le passavant ne doit être signé que par le Chef de Bureau ou de Poste des Douanes frontalier.
Les agents des Douanes des bureaux et postes frontaliers doivent prendre les précautions suivantes:
- ne délivrer de passavants qu'aux ayants-droit repris dans la présente note;
- viser les titres de voyage des ayants-droit à l'entrée et à la sortie du territoire national;
- viser le Carnet de Passage en Douane ou le Carnet ATA à l'entrée et à la sortie du territoire national;
- remplir dûment le formulaire du passavant de circulation en indiquant notamment les informations relatives à l'identité du requérant, aux caractéristiques du véhicule particulièrement le numéro de châssis du véhicule et le mode d'apurement du passavant;
3
- indiquer le déla - ,
- indiquer le délai de route accordé, l’identité exacte du conducteur et du propriétaire du véhicule et leurs adresses exactes au Sénégal.
Les Directeurs régionaux devront établir et transmettre, au plus tard le cinq (05) de chaque mois, au Directeur des Opérations Douanières, la liste complète des passavants délivrés le mois précèdent, ainsi que l'état de leur apurement.
B : Au niveau des Bureaux de dédouanement
Les Bureaux des Douanes de Dakar-Port Nord et Dakar-Port Sud sont chargés de l'enregistrement, du traitement et du suivi des CPD ou des Carnets ATA sur un registre spécial ouvert à cet effet. Ils devront s'assurer de la mise en dépôt effective des véhicules et de l'accomplissement des formalités de dédouanement.
De même, ils veilleront à transmettre aux bureaux et postes émetteurs, les passavants apurés avec indication de la destination finale, la mention du numéro de déclaration et de mise en dépôt.
La présente note de service annule et remplace la note de service n°000991 DGD/DRCIIBRD/ab du 04 juin 2010 portant réglementation de la délivrance de passavants de circulation pour les véhicules.
J'attache du prix à son exécution correcte. Je vous invite à en assurer une large diffusion auprès des agents placés sous votre autorité et à me rendre compte de toute éventuelle difficulté liée à son application .
Le "problème" des carnets ATA est donc enfin réglé officiellement ouf!!
NOTE DE SERVICE
A Messieurs:
- le Coordonateur ;
- les Directeurs
* du Contrôle interne ;
* de la Réglementation et de Ia Coopération lnternationale ;
* des Opérations douanières ;
* de la Facilitation et du Partenariat avec l'Entreprise ;
* du Renseignement et des Enquêtes douanières ;
* du Personnel et de la Logistique ;
* des Systèmes informatiques douaniers.
- les Directeurs régionaux;
- les Conseillers techniques ;
- le Chef du Bureau particulier ;
- le Chef du Bureau des Relations publiques et de la Communication ;
- le Chef de la Division formation ;
- le Chef de la Division de l’Orientation et de la Prospective.
Objet: Réglementation de la délivrance de passavants de circulation pour les véhicules.
Références: - Loi n087-47 du 28 décembre 1987 portant Code des Douanes;
- décret n02001-72 du 26 janvier 2001 relatif à l'importation des véhicules, cycles et cyclomoteurs usagés;
- note de service n0453 DGDIDERD/BE1 du 03 avril 1996 portant délivrance de passavants de circulation pour les véhicules;
- note de service n00445 DGD/DEUDFRED/BREP du 14 mars 2001 portant réglementation relative à la délivrance des passavants de circulation pour les véhicules;
- note de service n0532 DGD/DEL/DRCI/BRRI/atc du 12 mars 2009 portant nouveau formulaire du passavant de circulation des véhicules;
- note de service n0000991 DGD/DRCI/BRD/ab du 04 juin 2010 portant réglementation de la délivrance de passavants de circulation pour les véhicules.
Il me revient que l'application de la note de service citée en dernière référence, laisse subsister des difficultés d'application quant à l'utilisation du Carnet de Passage en Douane (CPD).
Afin de pallier ces difficultés relatives à la prise en charge notamment des véhicules des touristes et des sénégalais non-résidents, je porte à votre connaissance, les nouvelles dispositions ci-après qui intègrent, à titre exceptionnel et temporaire, l'acceptation des Carnets ATA comme élément de recevabilité de cette prise en charge. '1.
l
8, 10 Allées Robert Delmas - B.P. : 4033 DAKAR (Sénégal) - Tél. : 889.74.74 - 889.74.01 - 889 74 02 - Fax' 821 4484 E –mail : spdgd@douanes.sn
Ces dispositions renforcent celles déjà contenues dans la note de service citée en dernière référence et visent, à titre de rappel, à restaurer la fonction originelle du passavant, à assurer une application rigoureuse des règles et principes énoncés par le décret n°2001-72 du 26 janvier 2001 susvisé ainsi qu'une prise en charge correcte des véhicules entrant dans le territoire sénégalais.
I: Définition du passavant de circulation.
Le passavant est un titre qui permet la circulation dans la zone terrestre du rayon des douanes, des marchandises en provenance de l'étranger ou de l'intérieur du Pays, en vue de leur conduite au bureau des douanes le plus proche ou compétent pour y être déclarées.
Il : Conditions de délivrance des passavants de circulation
A: Principe
La délivrance des passavants pour la circulation des véhicules automobiles en provenance de l'étranger est interdite, à titre absolu, pour les véhicules ne répondant pas aux prescriptions d'âge édictées par le décret n°2001-72 du 26 janvier 2001 susvisé, à l'exception des cas répertoriés ci-dessous. L'observation de cette règle doit être de rigueur au niveau des Bureaux et Postes des Douanes frontaliers.
B : Ayants-droits au passavant de circulation
Le passavant ne peut être délivré qu'aux personnes non-résidentes ci-après:
- les touristes munis d'un Carnet de Passage en Douane (CPD) ou d'un Carnet ATA;
- les sénégalais non-résidents munis d'un CPD ou d'un Carnet ATA;
- les sénégalais non-résidents et non munis d'un CPD ou d'un Carnet ATA ;
- les ressortissants des pays membres de la CEDEAO et de la Mauritanie.
1 : Touristes munis d'un CPD ou d'un Carnet ATA :
Sont considérées comme touristes, les personnes de nationalité étrangère résidant à l'étranger plus de six (06) mois dans l'année.
Lorsqu'ils sont munis d'un CPD ou d'un Carnet AT A et entrent au Sénégal avec un véhicule quel que soit son âge, il leur est délivré un passavant de circulation destiné à couvrir uniquement la circulation du véhicule du point d'entrée à l'un des bureaux de domiciliation de Dakar-Port Nord ou Dakar-Port Sud où il sera procédé à l'enregistrement et au traitement du CPD ou du Carnet ATA.
A l'expiration du délai de séjour, si le véhicule, au moment de son entrée au Sénégal, avait excédé la limite d'âge fixée par le décret, il sera obligatoirement réexporté. Au cas contraire, il pourra être déclaré pour la réexportation ou pour la mise à la consommation.
2 : Sénégalais non-résidents munis d'un CPD ou d'un Carnet ATA:
Lorsqu'ils entrent au Sénégal avec un véhicule de tourisme de moins de 5 ans d'âge et munis d'un CPD ou d'un Carnet ATA, il leur est délivré un passavant de circulation destiné à couvrir uniquement la circulation du véhicule du point d'entrée à l'un des bureaux de domiciliation de Dakar-Port Nord et Dakar-Port Sud où il sera procédé à
l'enregistrement et au traitement du CPD ou du Carnet AT A.
A l'expiration du délai de séjour, il sera loisible au propriétaire du véhicule de le mettre directement à la consommation ou de le réexporter.
3 : Sénégalais non-résidents et non munis d'un CPD ou d'un Carnet ATA :
Lorsqu'ils entrent au Sénégal avec un véhicule de tourisme de moins de 5 ans d'âge et non munis d'un CPD ou d'un Carnet AT A , il leur est délivré un passavant de circulation destiné à couvrir uniquement la circulation du véhicule du point d'entrée à l'un des bureaux de domiciliation de Dakar-Port Nord ou Dakar-Port Sud pour une mise en dépôt, à l'issue de laquelle les formalités de dédouanement seront accomplies (admission temporaire ou mise à la consommation directe).
4 : Pour tous les autres cas, les dispositions du décret n° 2001-72 du 26 janvier 2001 relatif à l'importation des véhiculés, cycles et cyclomoteurs usagés seront appliquées sans possibilité de dérogation aucune.
Je rappelle que le délai de route des passavants de circulation ne peut excéder quarante huit (48) heures pour l'acheminement du véhicule du Bureau ou Poste frontalier au Bureau de dédouanement. Cet acheminement se fait sans prescription de l'escorte douanière. Le délai de route de 48 heures qui arrive à expiration un jour férié, doit être prorogé d'office jusqu'au premier jour ouvrable.
5 : Ressortissants de la CEDEAO et de la Mauritanie:
Lorsqu'ils entrent au Sénégal avec un véhicule quel que soit l'âge, il leur est accordé un passavant de circulation spécial de couleur verte dont la durée de validité ne peut excéder quatre vingt dix (90) jours dans l'année conformément à la réglementation communautaire en vigueur.
III : Gestion des passavants
A : Au niveau des Bureaux et Postes frontaliers
Le passavant ne doit être signé que par le Chef de Bureau ou de Poste des Douanes frontalier.
Les agents des Douanes des bureaux et postes frontaliers doivent prendre les précautions suivantes:
- ne délivrer de passavants qu'aux ayants-droit repris dans la présente note;
- viser les titres de voyage des ayants-droit à l'entrée et à la sortie du territoire national;
- viser le Carnet de Passage en Douane ou le Carnet ATA à l'entrée et à la sortie du territoire national;
- remplir dûment le formulaire du passavant de circulation en indiquant notamment les informations relatives à l'identité du requérant, aux caractéristiques du véhicule particulièrement le numéro de châssis du véhicule et le mode d'apurement du passavant;
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- indiquer le déla - ,
- indiquer le délai de route accordé, l’identité exacte du conducteur et du propriétaire du véhicule et leurs adresses exactes au Sénégal.
Les Directeurs régionaux devront établir et transmettre, au plus tard le cinq (05) de chaque mois, au Directeur des Opérations Douanières, la liste complète des passavants délivrés le mois précèdent, ainsi que l'état de leur apurement.
B : Au niveau des Bureaux de dédouanement
Les Bureaux des Douanes de Dakar-Port Nord et Dakar-Port Sud sont chargés de l'enregistrement, du traitement et du suivi des CPD ou des Carnets ATA sur un registre spécial ouvert à cet effet. Ils devront s'assurer de la mise en dépôt effective des véhicules et de l'accomplissement des formalités de dédouanement.
De même, ils veilleront à transmettre aux bureaux et postes émetteurs, les passavants apurés avec indication de la destination finale, la mention du numéro de déclaration et de mise en dépôt.
La présente note de service annule et remplace la note de service n°000991 DGD/DRCIIBRD/ab du 04 juin 2010 portant réglementation de la délivrance de passavants de circulation pour les véhicules.
J'attache du prix à son exécution correcte. Je vous invite à en assurer une large diffusion auprès des agents placés sous votre autorité et à me rendre compte de toute éventuelle difficulté liée à son application .
Le "problème" des carnets ATA est donc enfin réglé officiellement ouf!!
Salut Compagnon de route, je suis encore passé par Rosso en destination de la Maroc, je suis rester plus qu'un moment pour observer comment cela se passe au niveau de la douane Sénégalaise pour l'obtention d'un passe avant...
Sur place on trouve des notes de services concernant les passes avant, c'est clair et net, pas de passe avant aux touristes sans Carnet de passage en Douanes,
Sur une autre note de service datant du 30 juin 201 , les passes avant pour les ressortissant de la CDEAO sont délivré pour une période de 90 jours.
Apres avoir attendu 3 heures sur place, (formalité plutôt longues coté MAuritanie), j'ai vu passer 2 4x4 de moins de 5 ans plus ou moins et un groupe de voitures avec des couples a l'intérieur leurs voitures avait bien plus de 10 ans, des Sénégalais de retour d'Espagne avec des voitures aussi âgées que ce que l'on trouve sur place, et bien , tous je dis bien tous ont pu passer sans lenteurs particulières coté Sénégalais.... Quoi dire ? que faire ? quel procédure ? D'autant plus qu'en Mauritanie, après avoir posé la question si l'on peu entrer au Sénégal avec une voiture, ils m'ont répondu ... et pourquoi les voitures ne peuvent rentrer au Sénégal tout le monde passe... Moi je remontais vers le Nord, j'ai pas eu le temps de poser la question aux Douanes Sénégalaise, pour ce qui y vont pourriez vous nous en dire plus ? Bye Bye
Apres avoir attendu 3 heures sur place, (formalité plutôt longues coté MAuritanie), j'ai vu passer 2 4x4 de moins de 5 ans plus ou moins et un groupe de voitures avec des couples a l'intérieur leurs voitures avait bien plus de 10 ans, des Sénégalais de retour d'Espagne avec des voitures aussi âgées que ce que l'on trouve sur place, et bien , tous je dis bien tous ont pu passer sans lenteurs particulières coté Sénégalais.... Quoi dire ? que faire ? quel procédure ? D'autant plus qu'en Mauritanie, après avoir posé la question si l'on peu entrer au Sénégal avec une voiture, ils m'ont répondu ... et pourquoi les voitures ne peuvent rentrer au Sénégal tout le monde passe... Moi je remontais vers le Nord, j'ai pas eu le temps de poser la question aux Douanes Sénégalaise, pour ce qui y vont pourriez vous nous en dire plus ? Bye Bye
Je suis à Bamako et pensais rentrer par Kayes/ Kiffa mais des personnes qui viennent de faire ce trajet me le déconseillent. Je souhaiterais donc prendre l'option Bamako/Niéma mais j'aimerais avoir des infos récentes sur ce trajet avant de me lancer. Bien sûr je vais me renseigner ici, mais toutes les infos pratiques des gens qui ont fait ce trajet il y a peu me seront utiles. Je suis en 205 diesel. Je pense partir dans 2 jours. D'où l'urgence. Et ma voiture est trop vieille pour passer par le Sénégal...
Bonjour,
Terminant dans quelques semaines un périple en camping car (Plaques & carte grise française), je chereche à le revendre à Buenos Aires.
Quelles est la démarche? Exi il un site des canaus de ventes adaptés?
Toute expérience est bienvenue. La famille Corbasson
Le site de la Panam Corbas: http://corbasson-trip.blogspot.com/
Terminant dans quelques semaines un périple en camping car (Plaques & carte grise française), je chereche à le revendre à Buenos Aires.
Quelles est la démarche? Exi il un site des canaus de ventes adaptés?
Toute expérience est bienvenue. La famille Corbasson
Le site de la Panam Corbas: http://corbasson-trip.blogspot.com/
Nous sommes en train de préparer notre voyage pour l'automne prochain, destination : Afrique du Sud avec notre propre véhicule au départ de Marseille et arrivée au Cap avec une réception fin septembre.
Le 4X4 tient dans un container 20 pieds.
Afin d'optimiser le transport, nous cherchons un co-locataire pour un container 40 pieds.
Nous sommes en relation avec SDV ( transitaire à Marseille )
Bonjour,
Je sais qu'il y a plusieurs posts sur les visas , mais je ne trouve pas de réponses claires à mon cas
Je pars en Iran du 28/04 au 19/05 et je veux aller faire le visa à Paris ; afin d'éviter les déplacements inutiles , quelqu'un qui l'a fait récement peut-il me dire la procédure exacte si on va à Paris en particulier:
1) à quelle adresse? 2) liste des pièces ( çà varie...) 3) faut il une lettre d'invitation ou un numéro d'enregistrement fait avant par une agence iraniène? 4) doit-on se couvrir les cheveux sur les photos d'identité?
Merci d'avance de vos réponses!
Je sais qu'il y a plusieurs posts sur les visas , mais je ne trouve pas de réponses claires à mon cas
Je pars en Iran du 28/04 au 19/05 et je veux aller faire le visa à Paris ; afin d'éviter les déplacements inutiles , quelqu'un qui l'a fait récement peut-il me dire la procédure exacte si on va à Paris en particulier:
1) à quelle adresse? 2) liste des pièces ( çà varie...) 3) faut il une lettre d'invitation ou un numéro d'enregistrement fait avant par une agence iraniène? 4) doit-on se couvrir les cheveux sur les photos d'identité?
Merci d'avance de vos réponses!
Bonjour à tous !
Je me tourne vers vous car je suis un peu noyé dans toutes les informations sur internet (en plus du manque de précision du site de l'ambassade ...) concernant le visa tourisme iranien.
Voilà, je compte partir entre deux et trois semaines en Iran l'été prochain (mois d'aôut) avec une amie (qui n'est pas ma femme, même pas ma petite amie, je précise parce que j'ai quelques fois lu que ce détail avait son importance, vrai ?). Je pense que nous arriverons à Téhéran.
Je lis sur ce forum que vous êtes beaucoup à choisir le Visa on Arrival, mais n'est-ce pas un peu risqué ? Y a-t-il un risque de ne pas se voir délivrer un visa et d'avoir fait l'aller pour repartir illico ? Du coup, je vous avoue que nous préférerions établir nos visas à l'ambassade de Paris. Et c'est là que nous nous perdons dans les informations :) Ce serait vraiment tiptop si quelqu'un pouvait expliquer de façon claire les principales informations quant à l'obtention d'un visa à l'ambassade d'Iran !
A la personne qui aura la patience de nous aider, voici les principales questions que nous nous posons : - Quel est ce fameux numéro d'autorisation du Ministère des Affaires Etrangères ? (Nous n'avons aucun contact en Iran, du coup si je comprends bien, nous devons "acheter" ce numéro à une agence basée en Iran ?) - Combien de temps pouvons-nous rester en Iran avec un visa tourisme ? (les informations divergent sur tous les sites, je retiens 15 jours pour le moment, est-ce toujours d'actualité ?) - Est-ce possible de prendre un rendez-vous à l'Ambassade pour qu'ils nous expliquent clairement la marche à suivre ? - Le visa se fait-il directement à l'Ambassade ou bien nous devons passer par un organisme tiers ? (je pose cette question car pour notre visa indien nous avons dû passer par là) - Pour partir au début du mois d'Août, quand devons-nous commencer les démarches ? (en somme, pendant combien de temps le visa est-il valide ?) - Enfin, est-il difficile d'obtenir ce visa ? (des personnes ont-ils eu des complications, de tous types ?)
Bon, ça fait pas mal de questions et des questions récurrentes sur les sites :) Mais nous serions vraiment content de se voir expliquer les choses !
Aussi, n'hésitez pas à me faire part des éléments essentiels dans la préparation d'un voyage en Iran ou répondre à des questions que je n'aurais pas posées mais qui ont leur importance !
Voilà, merci beaucoup à ceux qui peuvent nous aider !
Benoît
Je me tourne vers vous car je suis un peu noyé dans toutes les informations sur internet (en plus du manque de précision du site de l'ambassade ...) concernant le visa tourisme iranien.
Voilà, je compte partir entre deux et trois semaines en Iran l'été prochain (mois d'aôut) avec une amie (qui n'est pas ma femme, même pas ma petite amie, je précise parce que j'ai quelques fois lu que ce détail avait son importance, vrai ?). Je pense que nous arriverons à Téhéran.
Je lis sur ce forum que vous êtes beaucoup à choisir le Visa on Arrival, mais n'est-ce pas un peu risqué ? Y a-t-il un risque de ne pas se voir délivrer un visa et d'avoir fait l'aller pour repartir illico ? Du coup, je vous avoue que nous préférerions établir nos visas à l'ambassade de Paris. Et c'est là que nous nous perdons dans les informations :) Ce serait vraiment tiptop si quelqu'un pouvait expliquer de façon claire les principales informations quant à l'obtention d'un visa à l'ambassade d'Iran !
A la personne qui aura la patience de nous aider, voici les principales questions que nous nous posons : - Quel est ce fameux numéro d'autorisation du Ministère des Affaires Etrangères ? (Nous n'avons aucun contact en Iran, du coup si je comprends bien, nous devons "acheter" ce numéro à une agence basée en Iran ?) - Combien de temps pouvons-nous rester en Iran avec un visa tourisme ? (les informations divergent sur tous les sites, je retiens 15 jours pour le moment, est-ce toujours d'actualité ?) - Est-ce possible de prendre un rendez-vous à l'Ambassade pour qu'ils nous expliquent clairement la marche à suivre ? - Le visa se fait-il directement à l'Ambassade ou bien nous devons passer par un organisme tiers ? (je pose cette question car pour notre visa indien nous avons dû passer par là) - Pour partir au début du mois d'Août, quand devons-nous commencer les démarches ? (en somme, pendant combien de temps le visa est-il valide ?) - Enfin, est-il difficile d'obtenir ce visa ? (des personnes ont-ils eu des complications, de tous types ?)
Bon, ça fait pas mal de questions et des questions récurrentes sur les sites :) Mais nous serions vraiment content de se voir expliquer les choses !
Aussi, n'hésitez pas à me faire part des éléments essentiels dans la préparation d'un voyage en Iran ou répondre à des questions que je n'aurais pas posées mais qui ont leur importance !
Voilà, merci beaucoup à ceux qui peuvent nous aider !
Benoît
J’ai choisi L’Inde savez vous quels sont les vaccins qu’il faut ?
J’ai déjà acheter une moustiquaire car la plus part des virus se propagent avec eux !
Et comme j’ai été piqué par le virus des voyages…
Merci à vous pour tous vos conseils...
David
J'espère rendre service à plus d'une personne en mettant à votre sisposition ci-dessous les modalités d'entrée et de séjour au Cameroun
(loi de 1997 actuellement en vigueur)
-- L O I N° 97/012 DU 10 JANVIER 1997 FIXANT LES CONDITIONS D’ENTREE, DE SEJOUR ET DE SORTIE DES ETRANGERS AU CAMEROUN. L’Assemblée Nationale a délibéré et adopté, Le Président de la République promulgue la loi dont la teneur suit :
(2) Un décret d’application de la présente loi précise les différentes catégories d’étrangers en séjour.
SECTION IV DES ETRANGERS RESIDENTS ARTICLE 8.- sont considérés comme résidents, les étrangers ayant bénéficié de cette qualité après un séjour régulier sur le territoire national pendant une durée d’au moins six (6) ans consécutifs.
SECTION V DES ETRANGERS FRONTALIERS ARTICLE 9.- (1) Les étrangers frontaliers sont les nationaux des pays voisins qui, sans résider au Cameroun, sont établis dans une zone frontalière sur le territoire d’un pays voisin dont ils sont ressortissants, et sont amenés par la nature des liens prévalant dans les zones frontalières, à effectuer de fréquents déplacements par-delà la frontière terrestre nationale. (2) Les mouvements transfrontaliers font l’objet d’une loi.
CHAPITRE III DES CONDITIONS D’ENTREE DES ETRANGERS
SECTION I DE L’ENTREE DES VISITEURS TEMPORAIRES ARTICLE 10.- (1) Les visiteurs temporaires sont tenus de présenter, lors de leur passage devant le poste frontalier ou d’immigration : Un passe port ou tout autre titre de voyage en cours de validité, revêtu d’un visa d’entrée au Cameroun obtenu auprès d’une représentation diplomatique ou consulaire du Cameroun à l’étranger.
Toutefois, ceux venant des pays où le Cameroun n’est pas représenté par un poste diplomatique ou consulaire peuvent, à titre exceptionnel, obtenir un visa auprès du poste de police frontalier ou d’immigration de leur lieu de débarquement. Des certificats internationaux de vaccination requis par les conventions internationales et, le cas échéant, la réglementation en vigueur.
(2) Ils doivent également justifier de la garantie de leur rapatriement ainsi que de l’objet, des conditions de leur séjour et des moyens de subsistance.
SECTION II DE L’ENTREE DES ETRANGERS EN SEJOUR ARTICLE 11.- (1) Les étrangers désireux de séjourner au Cameroun pour une période supérieure à trois (3) mois et inférieure à six (6) ans sont tenus de présenter lors de leur passage au poste de police frontalier ou d’immigration : un passeport ou tout autre titre de voyage en cours de validité, revêtu d’un visa d’entrée pour long séjour ; les certificats internationaux de vaccination requis par les conventions internationales et, le cas échéant, la réglementation en vigueur.
(2) Ils doivent également justifier de la garantie de leur rapatriement, ainsi que l’objet, des conditions de leur séjour et des moyens de subsistance. ARTICLE 12.- Tout étranger déjà titulaire d’une carte de séjour en cours de validité, tel que prévu à l’article 17 ci-dessous, est tenu à l’entrée sur le territoire national, de présenter à la fois sa carte de séjour et son passeport ou tout autre titre de voyage en cours de validité, revêtu du visa de sortie prévu à l’article 29 ci-dessous.
SECTION III DES DISPOSITIONS PARTICULIERES ARTICLE 13.- Tout étranger désireux de séjourner sur le territoire national pour y exercer une activité professionnelle salariée doit, en plus des conditions prévues à l’article 11 ci-dessus, justifier de la possession : d’un certificat médical délivré par tout médecin agréé, en accord avec les autorités sanitaires du pays d’origine, par la représentation du Cameroun territorialement compétente et visé par ses services consulaires ; d’un contrat de travail visé par le Ministre chargé du travail dans les conditions prévues par la législation en vigueur.
ARTICLE 14.- Tout étranger désireux de séjourner sur le territoire national pour y exercer une profession libérale, ou y promouvoir une activité notamment industrielle, agricole, pastorale, commerciale ou artisanale ou artistique, doit être : muni d’un visa d’entrée correspondant à la durée du séjour envisagé ; être autorisé à exercer ladite profession ou à promouvoir cette activité par les autorités compétentes, lorsqu’une telle autorisation est requise.
ARTICLE 15.- (1) Tout étranger désireux de séjourner sur le territoire national en vue d’y entreprendre des études ou d’y effectuer un stage de longue durée doit, pour être admis au Cameroun, être en possession : d’un visa d’entrée pour long séjour et des documents prévus à l’article 11 ci-dessus ; des justificatifs des moyens de subsistances et d’hébergement ; et d’une attestation de pré-inscription ou d’inscription délivrée par l’établissement d’enseignement ou de formation où il désire fréquenter.
(2) Les attestations délivrées par les établissements privés doivent être légalisées par les autorités nationales compétentes. ARTICLE 16.- (1) La délivrance de tout visa d’entrée est soumise au paiement de droits dont le montant est fixé par la loi de Finances. (2) Un décret d’application de la présente loi fixe les catégories, ainsi que les conditions et les modalités de délivrance des visas d’entrée.
CHAPITRE IV DES CONDITIONS DE SEJOUR DES ETRANGERS
SECTION I DE LA CARTE DE SEJOUR ARTICLE 17.- (1) Tout étranger âgé de plus de 18 ans, entré régulièrement sur le territoire national, et autorisé à y séjourner doit, dans un délai de trois (3) mois, sous peine de reconduite à la frontière, se présenter aux autorités compétentes pour solliciter une carte de séjour. (2) la carte de séjour doit être présentée à toute réquisition des autorités camerounaises. (3) Les dispositions ci-dessus ne s’appliquent pas aux visiteurs temporaires. ARTICLE 18.- (1) La carte de séjour est accordée aux étrangers admis sur le territoire national pour un séjour d’une durée égale à deux (2) ans et inférieure à six (6) ans. (2) La durée de validité de la carte de séjour est de deux (2) ans renouvelable. (3) Un décret d’application de la présente loi précise les conditions et les modalités de délivrance et de renouvellement de la carte de séjour. (4) La délivrance ou le renouvellement de la carte de séjour donne lieu au paiement de droits dont le montant est fixé par la loi de Finances. ARTICLE 19.- L’étranger admis sur le territoire national pour y entreprendre des études ou y effectuer un stage de longue durée ne peut prétendre qu’à une carte de séjour.
SECTION II DE LA CARTE DE RESIDENT ARTICLE 20.- (1) Peut obtenir la carte de résident, l’étranger qui justifie d’une résidence non interrompue d’au moins six (6) ans au Cameroun, et se conforme aux lois et règlements en vigueur. (2) La durée de validité de la carte de résident est de dix (10) ans renouvelable. (3) Un décret d’application de la présente loi précise les conditions de délivrance et de renouvellement de la carte de résident. (4) La délivrance ou le renouvellement de la carte de résident donne lieu au paiement de droits dont le montant est fixé par la loi de Finances. ARTICLE 21.- La carte de résident est délivrée de plein droit : à l’étranger marié depuis au moins dix-huit (18) mois à une personne de nationalité camerounaise, n’ayant pas cette nationalité et justifiant d’une résidence régulière au Cameroun à condition : que l’union entre les époux n’ait cessé au moment de la délivrance de la carte de résident ; que le conjoint ait conservé la nationalité camerounaise ; et, lorsque le mariage n’a pas été célébré par un officier d’état-civil camerounais, que ledit mariage ait préalablement été transcrit sur les registres d’état-civil camerounais. aux membres des congrégations religieuses dûment reconnues au Cameroun.
SECTION III DES DISPOSITIONS COMMUNES ARTICLE 22.- Un décret d’application de la présente loi définit les caractéristiques des cartes de séjour et de résident. ARTICLE 23.- (1) Le renouvellement de la carte de séjour ou de résident doit s’effectuer dans le mois qui précède son expiration. (2) Le défaut de renouvellement de la carte de séjour ou de résident, soit parce que la demande n'a pas été introduite dans le délai imparti au (1) ci-dessus, soit parce que celle-ci a été refusée, emporte application de la mesure de reconduite à la frontière prévue au chapitre VIII ci-dessous. ARTICLE 24.- (1) La décision d’accorder ou de refuser la carte de séjour ou de résident est prise en tenant compte, entre autres conditions, des moyens d’existence dont l’étranger peut faire état, notamment : les conditions de son activité professionnelle ; et, le cas échéant, les faits qu’il peut invoquer à l’appui de sa demande séjourner ou de résider au Cameroun.
(2) La carte de séjour ou de résident peut être refusée à tout étranger dont la présence sur le territoire camerounais constitue une menace pour la sécurité et l’ordre publics. ARTICLE 25.- Tout étranger qui séjour en dehors du territoire national pendant douze (12) mois consécutifs, perd le bénéfice des effets attachés à la validité de sa carte de séjour, ou, selon le cas, de résident, ainsi que du visa de sortie, sauf cas de maladie ou de force majeure, dûment prouvé. ARTICLE 26.- Sauf si sa présence constitue une menace pour la sécurité et l’ordre publics, l’étranger de moins de dix-huit (18) ans bénéficie de plein droit de la carte de séjour ou, selon le cas, de résident dont le chef de famille ou, le cas échéant, le conjoint est titulaire, à condition de justifier : qu’il vit habituellement avec ses parents au Cameroun depuis qu’ils y séjournent ; et qu’il est à la charge de ces derniers.
SECTION IV DE LA CARTE DE REFUGIE ARTICLE 27.- (1) la carte de réfugié est délivrée aux personnes qui bénéficient du droit d’asile. (2) La durée de validité de la carte de réfugié est de deux (2) ans renouvelable. (3) Un décret d’application de la présente loi précise les conditions et les modalités de délivrance et de renouvellement de la carte de réfugié.
SECTION V DE LA CIRCULATION DES ETRANGERS AU CAMEROUN ARTICLE 28.- (1) Sous réserve des dispositions et des mesures nécessaires au maintien de la sécurité et de l’ordre publics, la circulation des étrangers sur le territoire national ne comporte aucune restriction, à la condition que les intéressés aient satisfait aux conditions d’entrée et de séjour. (2) Toutefois, an cas de changement de localité à l’intérieur du territoire national, tout étranger admis à séjourner ou à résider est tenu de le signaler aux autorités compétentes au moment de son départ de l’ancienne localité et, sous huitaine, à l’arrivée à la nouvelle localité.
CHAPITRE V DES CONDITIONS DE SORTIE DES ETRANGERS ARTICLE 29.- (1) Tout étranger titulaire d’une carte de séjour ou de résident est tenu de prendre un visa de sortie lorsqu’il sort du territoire national, sauf si une convention particulière en dispose autrement. (2) Toutefois, le visiteur temporaire qui s’est maintenu sur le territoire national au-delà de la durée de validité du visa d’entrée qui lui a été accordé, est également tenu de prendre un visa de sortie lorsqu’il quitte le territoire national, sans préjudice des sanctions prévues à l’article 40 ci-dessous. Les dispositions ci-dessus ne s’appliquent pas aux membres des missions officielles dépêchées auprès du Gouvernement camerounais, à charge pour ceux-ci de faire la preuve de leur mission. (3) Le visa de sortie cesse de produite ses effets à la date d’expiration de la validité de la carte de séjour ou de résident. ARTICLE 30.- (1) Un décret d’application de la présente loi précise les catégories, ainsi que les conditions et modalités de délivrance des visas de sortie. (2) La délivrance d’un visa de sortie donne lieu au paiement de droits dont le montant est fixé par la loi de Finances. CHAPITRE VI DE LA GARANTIE DU RAPATRIEMENT ARTICLE 31.- (1) Le rapatriement est garanti lors de la délivrance du visa d’entrée. (2) Lorsqu’il s’avère que le rapatriement n’a pas été garanti comme prévu au (1) ci-dessus, l’étranger concerné est tenu de régulariser sa situation auprès des services nationaux compétents dans les trois (3) mois de la notification de cette décision, sous peine de reconduite à la frontière telle que prévue par la présente loi. (3) Un décret d’application de la présente loi précise les modalités de constitution de la garantie de rapatriement, ainsi que celles d’obtention de sa main-levée.
CHAPITRE VII DU REFOULEMENT ARTICLE 32.- (1) Le refoulement est la mesure administrative prise à l’encontre de tout étranger qui se présente à l’entrée du territoire national sans avoir rempli les conditions d’entrée prévues par la présente loi. (2) Un décret d’application de la présente loi précise les modalités du refoulement. ARTICLE 33.- (1) Tout étranger ne remplissant pas les conditions d’entrée au Cameroun et dont l’admission sur le territoire national a été refusée par le Chef de poste frontalier ou d’immigration, reste sous la responsabilité de son transporteur. Dans tous les cas, l’intéressé doit quitter immédiatement le territoire national. (2) A l’exception des cas visés à l’article 10 ci-dessus, toute compagnie aérienne ou maritime, toute compagnie consignataire d’un navire ou d’un aéronef, tout transporteur public de voyageurs par voie terrestre, fluviale, maritime ou aérienne, qui accepte comme passager à destination du Cameroun, un étranger non muni des pièces réglementaires prévues par la présente loi, est astreint à supporter les frais de leur refoulement, sans préjudice des dispositions des articles 44 et 45 de ladite loi.
CHAPITRE VIII DE LA RECONDUITE A LA FRONTIERE ARTICLE 34.- (1) La reconduite à la frontière est la mesure administrative prise à l’encontre de tout étranger : qui est entré irrégulièrement au Cameroun ; ou qui n’a pas quitté le territoire national à l’expiration du délai de séjour qui lui a été accordée ; ou à qui la carte de séjour ou de résident a été refusée ou n’a pas été renouvelée ; ou qui ne s’est pas acquitté de la garantie de rapatriement dans le délai qui lui a été imparti.
(2) Un décret d’application de la présente loi précise les modalités de la reconduite à la frontière. ARTICLE 35.- (1) Toute mesure de reconduite à la frontière doit être dûment notifiée à l’étranger concerné. (2) Dès notification de cette mesure, l’étranger en cause est immédiatement mis en mesure d’avertir un conseil ou une personne de son choix ou, le cas échéant, les autorités diplomatiques ou consulaires concernées. ARTICLE 36.- (1) L’étranger qui a fait l’objet d’une mesure de reconduite à la frontière peut, dans les 48 heures suivant notification de celle-ci, demander son annulation devant la juridiction administrative compétente, nonobstant les règles prévues en matière de recours gracieux préalable. (2) Il peut être assisté de son conseil ou demander au Président de la juridiction administrative saisie, la désignation d’office d’un avocat. ARTICLE 37.- (1) La juridiction administrative est tenue de statuer dans les huit (8) jours qui suivent sa saisine. (2) Dans le cas où la mesure de reconduite à la frontière est annulée, l’étranger est, sous réserve de la régularisation de sa situation, autorisé à séjourner sur le territoire national. (3) Le jugement ainsi rendu est susceptible d’appel selon les formes prescrites par la loi. Cet appel n’a pas d’effet suspensif. (4) Les dépens sont à la charge du Trésor Public. ARTICLE 38.- La mesure de reconduite à la frontière ne peut être exécutée avant l’expiration du délai de 48 heures suivant sa notification et avant que la juridiction saisie n’ait statué.
CHAPITRE IX DE L’EXPULSION ARTICLE 39.- (1) L’expulsion est la mesure administrative prise à l’encontre d’un étranger dont la présence est jugée indésirable sur le territoire national. (2) Sera notamment expulsé, tout étranger : dont la présence sur le territoire national, soit constitue une menace pour la sécurité nationale, l’ordre public, la sécurité publique, la santé, la moralité ou les bonnes mœurs, soit est devenue indésirable à la suite d’une condamnation définitive à une peine au moins égale à un an d’emprisonnement sans sursis ; condamné pour infraction à la législation sur le trafic illicite des stupéfiants, des précurseurs ou substances psychotropes.
(3) L’expulsion entraîne de plein droit le retrait de la carte de séjour ou, selon le cas, de résident. (4) Un décret d’application de la présente loi précise les modalités de l’expulsion.
CHAPITRE X DES PENALITES ARTICLE 40.- (1) Est puni d’un emprisonnement de trois (3) mois à deux (2) ans et d’une amende de deux cent mille (200 000) à deux millions (2 000 000) de francs CFA, ou de l’une de ces deux peines seulement, tout étranger : qui a pénétré ou séjourné au Cameroun sans se conformer aux dispositions des chapitres II et IV de la présente loi ; ou qui se sera maintenu sur le territoire national au-delà de la durée autorisée par son visa d’entrée.
(2) La juridiction pourra, en outre, interdire au condamné, pendant une durée qui ne peut excéder cinq (5) ans, de pénétrer ou de séjourner au Cameroun. (3) L’interdiction de séjour prévue au (2) ci-dessus emporte de plein droit reconduite de l’étranger concerné à la frontière, le cas échéant, à l’expiration de sa peine d’emprisonnement, nonobstant les dispositions des articles 37 et 38 de la présente loi. ARTICLE 41.- Est puni d’un emprisonnement d’un (1) an à trois (3) ans et d’une amende de trois cent mille (300 000) à trois millions (3 000 000) de francs CFA, ou de l’une de ces deux peines seulement, tout étranger qui sort du territoire national nonobstant réquisition dûment notifiée des autorités judiciaires, des Ministres chargés des finances, du contrôle supérieur de l’Etat, du travail et de la prévoyance sociale, et des télécommunications, selon le cas. ARTICLE 42.- Est punie des mêmes peines tel que prévu aux articles 40 et 41 ci-dessus, toute personne qui, par aide ou assistance directe ou indirecte, aura facilité ou tenté de faciliter l’entrée, la sortie, la circulation ou le séjour irrégulier d’un étranger sur le territoire national. ARTICLE 43.- Les peines prévues à l’article 42 ci-dessus sont doublées : lorsque le complice est un agent des administrations fiscales, douanières ou de maintien de l’ordre ; lorsque l’auteur ou le complice a utilisé un engin, un cycle ou une embarcation volées spécialement à cette fin.
ARTICLE 44.- (1) Est punie d’une amende de cinq cent mille (500 000) à cinq millions (5 000 000) de francs CFA, l’entreprise de transport aérien ou maritime continentale ou intercontinentale qui débarque sur le territoire camerounais en provenance d’un autre Etat, un étranger démuni des documents de voyage, et le cas échéant, du visa d’entrée requis par la présente loi. (2) Le manquement est constaté par un procès-verbal établi par le Chef de poste frontalier ou d’immigration. (3) L’entreprise de transport a accès au dossier et est mise à même de présenter ses observations écrites dans le délai d’un mois suivant la notification du procès-verbal. (4) L’amende est prononcée par décision motivée du Ministre chargé des transports et payée au Trésor Public. ARTICLE 45.- (1) Les dispositions de l’article 44 sont applicables à l’entreprise de transport routier exploitant des liaisons internationales, sous réserve des clauses des conventions internationales sur la libre circulation des personnes. (2) Dans ce cas, le taux de l’amende est fixé à un montant maximum de deux cent mille (200 000) francs par passager.
CHAPITRE XI DES DISPOSITIONS DIVERSES, TRANSITOIRES ET FINALES ARTICLE 46.- Sauf demande de renouvellement dans les conditions prévues par la présente loi et ses textes d’application, tout étranger est tenu de quitter le territoire national à l’expiration du délai de séjour qui lui a été accordé. ARTICLE 47.- Un décret d’application de la présente loi précise les mesures relatives à l’accompagnement et au regroupement familial. ARTICLE 48.- (1) Les permis de séjour délivrés avant la date de promulgation de la présente loi, en cours de validité, demeurent valables jusqu’à leur expiration. (2) Toutefois, les titulaires de ces permis ont le loisir de solliciter la délivrance d’une carte de séjour ou, le cas échéant, de résident, sous réserve des dispositions de la présente loi. ARTICLE 49.- La présente loi abroge la loi n°90/043 du 19 décembre 1990 relative aux conditions d’entrée, de séjour et de sortie du territoire camerounais, notamment en ses dispositions relatives aux étrangers. ARTICLE 50.- Des décrets d’application de la présente loi en précisent les modalités. ARTICLE 51.- La présente loi sera enregistrée, publiée suivant la procédure d’urgence, puis insérée au Journal Officiel en français et en anglais./- YAOUNDE, LE 10 JANVIER 1997 LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE, Paul BIYA
-- L O I N° 97/012 DU 10 JANVIER 1997 FIXANT LES CONDITIONS D’ENTREE, DE SEJOUR ET DE SORTIE DES ETRANGERS AU CAMEROUN. L’Assemblée Nationale a délibéré et adopté, Le Président de la République promulgue la loi dont la teneur suit :
(2) Un décret d’application de la présente loi précise les différentes catégories d’étrangers en séjour.
SECTION IV DES ETRANGERS RESIDENTS ARTICLE 8.- sont considérés comme résidents, les étrangers ayant bénéficié de cette qualité après un séjour régulier sur le territoire national pendant une durée d’au moins six (6) ans consécutifs.
SECTION V DES ETRANGERS FRONTALIERS ARTICLE 9.- (1) Les étrangers frontaliers sont les nationaux des pays voisins qui, sans résider au Cameroun, sont établis dans une zone frontalière sur le territoire d’un pays voisin dont ils sont ressortissants, et sont amenés par la nature des liens prévalant dans les zones frontalières, à effectuer de fréquents déplacements par-delà la frontière terrestre nationale. (2) Les mouvements transfrontaliers font l’objet d’une loi.
CHAPITRE III DES CONDITIONS D’ENTREE DES ETRANGERS
SECTION I DE L’ENTREE DES VISITEURS TEMPORAIRES ARTICLE 10.- (1) Les visiteurs temporaires sont tenus de présenter, lors de leur passage devant le poste frontalier ou d’immigration : Un passe port ou tout autre titre de voyage en cours de validité, revêtu d’un visa d’entrée au Cameroun obtenu auprès d’une représentation diplomatique ou consulaire du Cameroun à l’étranger.
Toutefois, ceux venant des pays où le Cameroun n’est pas représenté par un poste diplomatique ou consulaire peuvent, à titre exceptionnel, obtenir un visa auprès du poste de police frontalier ou d’immigration de leur lieu de débarquement. Des certificats internationaux de vaccination requis par les conventions internationales et, le cas échéant, la réglementation en vigueur.
(2) Ils doivent également justifier de la garantie de leur rapatriement ainsi que de l’objet, des conditions de leur séjour et des moyens de subsistance.
SECTION II DE L’ENTREE DES ETRANGERS EN SEJOUR ARTICLE 11.- (1) Les étrangers désireux de séjourner au Cameroun pour une période supérieure à trois (3) mois et inférieure à six (6) ans sont tenus de présenter lors de leur passage au poste de police frontalier ou d’immigration : un passeport ou tout autre titre de voyage en cours de validité, revêtu d’un visa d’entrée pour long séjour ; les certificats internationaux de vaccination requis par les conventions internationales et, le cas échéant, la réglementation en vigueur.
(2) Ils doivent également justifier de la garantie de leur rapatriement, ainsi que l’objet, des conditions de leur séjour et des moyens de subsistance. ARTICLE 12.- Tout étranger déjà titulaire d’une carte de séjour en cours de validité, tel que prévu à l’article 17 ci-dessous, est tenu à l’entrée sur le territoire national, de présenter à la fois sa carte de séjour et son passeport ou tout autre titre de voyage en cours de validité, revêtu du visa de sortie prévu à l’article 29 ci-dessous.
SECTION III DES DISPOSITIONS PARTICULIERES ARTICLE 13.- Tout étranger désireux de séjourner sur le territoire national pour y exercer une activité professionnelle salariée doit, en plus des conditions prévues à l’article 11 ci-dessus, justifier de la possession : d’un certificat médical délivré par tout médecin agréé, en accord avec les autorités sanitaires du pays d’origine, par la représentation du Cameroun territorialement compétente et visé par ses services consulaires ; d’un contrat de travail visé par le Ministre chargé du travail dans les conditions prévues par la législation en vigueur.
ARTICLE 14.- Tout étranger désireux de séjourner sur le territoire national pour y exercer une profession libérale, ou y promouvoir une activité notamment industrielle, agricole, pastorale, commerciale ou artisanale ou artistique, doit être : muni d’un visa d’entrée correspondant à la durée du séjour envisagé ; être autorisé à exercer ladite profession ou à promouvoir cette activité par les autorités compétentes, lorsqu’une telle autorisation est requise.
ARTICLE 15.- (1) Tout étranger désireux de séjourner sur le territoire national en vue d’y entreprendre des études ou d’y effectuer un stage de longue durée doit, pour être admis au Cameroun, être en possession : d’un visa d’entrée pour long séjour et des documents prévus à l’article 11 ci-dessus ; des justificatifs des moyens de subsistances et d’hébergement ; et d’une attestation de pré-inscription ou d’inscription délivrée par l’établissement d’enseignement ou de formation où il désire fréquenter.
(2) Les attestations délivrées par les établissements privés doivent être légalisées par les autorités nationales compétentes. ARTICLE 16.- (1) La délivrance de tout visa d’entrée est soumise au paiement de droits dont le montant est fixé par la loi de Finances. (2) Un décret d’application de la présente loi fixe les catégories, ainsi que les conditions et les modalités de délivrance des visas d’entrée.
CHAPITRE IV DES CONDITIONS DE SEJOUR DES ETRANGERS
SECTION I DE LA CARTE DE SEJOUR ARTICLE 17.- (1) Tout étranger âgé de plus de 18 ans, entré régulièrement sur le territoire national, et autorisé à y séjourner doit, dans un délai de trois (3) mois, sous peine de reconduite à la frontière, se présenter aux autorités compétentes pour solliciter une carte de séjour. (2) la carte de séjour doit être présentée à toute réquisition des autorités camerounaises. (3) Les dispositions ci-dessus ne s’appliquent pas aux visiteurs temporaires. ARTICLE 18.- (1) La carte de séjour est accordée aux étrangers admis sur le territoire national pour un séjour d’une durée égale à deux (2) ans et inférieure à six (6) ans. (2) La durée de validité de la carte de séjour est de deux (2) ans renouvelable. (3) Un décret d’application de la présente loi précise les conditions et les modalités de délivrance et de renouvellement de la carte de séjour. (4) La délivrance ou le renouvellement de la carte de séjour donne lieu au paiement de droits dont le montant est fixé par la loi de Finances. ARTICLE 19.- L’étranger admis sur le territoire national pour y entreprendre des études ou y effectuer un stage de longue durée ne peut prétendre qu’à une carte de séjour.
SECTION II DE LA CARTE DE RESIDENT ARTICLE 20.- (1) Peut obtenir la carte de résident, l’étranger qui justifie d’une résidence non interrompue d’au moins six (6) ans au Cameroun, et se conforme aux lois et règlements en vigueur. (2) La durée de validité de la carte de résident est de dix (10) ans renouvelable. (3) Un décret d’application de la présente loi précise les conditions de délivrance et de renouvellement de la carte de résident. (4) La délivrance ou le renouvellement de la carte de résident donne lieu au paiement de droits dont le montant est fixé par la loi de Finances. ARTICLE 21.- La carte de résident est délivrée de plein droit : à l’étranger marié depuis au moins dix-huit (18) mois à une personne de nationalité camerounaise, n’ayant pas cette nationalité et justifiant d’une résidence régulière au Cameroun à condition : que l’union entre les époux n’ait cessé au moment de la délivrance de la carte de résident ; que le conjoint ait conservé la nationalité camerounaise ; et, lorsque le mariage n’a pas été célébré par un officier d’état-civil camerounais, que ledit mariage ait préalablement été transcrit sur les registres d’état-civil camerounais. aux membres des congrégations religieuses dûment reconnues au Cameroun.
SECTION III DES DISPOSITIONS COMMUNES ARTICLE 22.- Un décret d’application de la présente loi définit les caractéristiques des cartes de séjour et de résident. ARTICLE 23.- (1) Le renouvellement de la carte de séjour ou de résident doit s’effectuer dans le mois qui précède son expiration. (2) Le défaut de renouvellement de la carte de séjour ou de résident, soit parce que la demande n'a pas été introduite dans le délai imparti au (1) ci-dessus, soit parce que celle-ci a été refusée, emporte application de la mesure de reconduite à la frontière prévue au chapitre VIII ci-dessous. ARTICLE 24.- (1) La décision d’accorder ou de refuser la carte de séjour ou de résident est prise en tenant compte, entre autres conditions, des moyens d’existence dont l’étranger peut faire état, notamment : les conditions de son activité professionnelle ; et, le cas échéant, les faits qu’il peut invoquer à l’appui de sa demande séjourner ou de résider au Cameroun.
(2) La carte de séjour ou de résident peut être refusée à tout étranger dont la présence sur le territoire camerounais constitue une menace pour la sécurité et l’ordre publics. ARTICLE 25.- Tout étranger qui séjour en dehors du territoire national pendant douze (12) mois consécutifs, perd le bénéfice des effets attachés à la validité de sa carte de séjour, ou, selon le cas, de résident, ainsi que du visa de sortie, sauf cas de maladie ou de force majeure, dûment prouvé. ARTICLE 26.- Sauf si sa présence constitue une menace pour la sécurité et l’ordre publics, l’étranger de moins de dix-huit (18) ans bénéficie de plein droit de la carte de séjour ou, selon le cas, de résident dont le chef de famille ou, le cas échéant, le conjoint est titulaire, à condition de justifier : qu’il vit habituellement avec ses parents au Cameroun depuis qu’ils y séjournent ; et qu’il est à la charge de ces derniers.
SECTION IV DE LA CARTE DE REFUGIE ARTICLE 27.- (1) la carte de réfugié est délivrée aux personnes qui bénéficient du droit d’asile. (2) La durée de validité de la carte de réfugié est de deux (2) ans renouvelable. (3) Un décret d’application de la présente loi précise les conditions et les modalités de délivrance et de renouvellement de la carte de réfugié.
SECTION V DE LA CIRCULATION DES ETRANGERS AU CAMEROUN ARTICLE 28.- (1) Sous réserve des dispositions et des mesures nécessaires au maintien de la sécurité et de l’ordre publics, la circulation des étrangers sur le territoire national ne comporte aucune restriction, à la condition que les intéressés aient satisfait aux conditions d’entrée et de séjour. (2) Toutefois, an cas de changement de localité à l’intérieur du territoire national, tout étranger admis à séjourner ou à résider est tenu de le signaler aux autorités compétentes au moment de son départ de l’ancienne localité et, sous huitaine, à l’arrivée à la nouvelle localité.
CHAPITRE V DES CONDITIONS DE SORTIE DES ETRANGERS ARTICLE 29.- (1) Tout étranger titulaire d’une carte de séjour ou de résident est tenu de prendre un visa de sortie lorsqu’il sort du territoire national, sauf si une convention particulière en dispose autrement. (2) Toutefois, le visiteur temporaire qui s’est maintenu sur le territoire national au-delà de la durée de validité du visa d’entrée qui lui a été accordé, est également tenu de prendre un visa de sortie lorsqu’il quitte le territoire national, sans préjudice des sanctions prévues à l’article 40 ci-dessous. Les dispositions ci-dessus ne s’appliquent pas aux membres des missions officielles dépêchées auprès du Gouvernement camerounais, à charge pour ceux-ci de faire la preuve de leur mission. (3) Le visa de sortie cesse de produite ses effets à la date d’expiration de la validité de la carte de séjour ou de résident. ARTICLE 30.- (1) Un décret d’application de la présente loi précise les catégories, ainsi que les conditions et modalités de délivrance des visas de sortie. (2) La délivrance d’un visa de sortie donne lieu au paiement de droits dont le montant est fixé par la loi de Finances. CHAPITRE VI DE LA GARANTIE DU RAPATRIEMENT ARTICLE 31.- (1) Le rapatriement est garanti lors de la délivrance du visa d’entrée. (2) Lorsqu’il s’avère que le rapatriement n’a pas été garanti comme prévu au (1) ci-dessus, l’étranger concerné est tenu de régulariser sa situation auprès des services nationaux compétents dans les trois (3) mois de la notification de cette décision, sous peine de reconduite à la frontière telle que prévue par la présente loi. (3) Un décret d’application de la présente loi précise les modalités de constitution de la garantie de rapatriement, ainsi que celles d’obtention de sa main-levée.
CHAPITRE VII DU REFOULEMENT ARTICLE 32.- (1) Le refoulement est la mesure administrative prise à l’encontre de tout étranger qui se présente à l’entrée du territoire national sans avoir rempli les conditions d’entrée prévues par la présente loi. (2) Un décret d’application de la présente loi précise les modalités du refoulement. ARTICLE 33.- (1) Tout étranger ne remplissant pas les conditions d’entrée au Cameroun et dont l’admission sur le territoire national a été refusée par le Chef de poste frontalier ou d’immigration, reste sous la responsabilité de son transporteur. Dans tous les cas, l’intéressé doit quitter immédiatement le territoire national. (2) A l’exception des cas visés à l’article 10 ci-dessus, toute compagnie aérienne ou maritime, toute compagnie consignataire d’un navire ou d’un aéronef, tout transporteur public de voyageurs par voie terrestre, fluviale, maritime ou aérienne, qui accepte comme passager à destination du Cameroun, un étranger non muni des pièces réglementaires prévues par la présente loi, est astreint à supporter les frais de leur refoulement, sans préjudice des dispositions des articles 44 et 45 de ladite loi.
CHAPITRE VIII DE LA RECONDUITE A LA FRONTIERE ARTICLE 34.- (1) La reconduite à la frontière est la mesure administrative prise à l’encontre de tout étranger : qui est entré irrégulièrement au Cameroun ; ou qui n’a pas quitté le territoire national à l’expiration du délai de séjour qui lui a été accordée ; ou à qui la carte de séjour ou de résident a été refusée ou n’a pas été renouvelée ; ou qui ne s’est pas acquitté de la garantie de rapatriement dans le délai qui lui a été imparti.
(2) Un décret d’application de la présente loi précise les modalités de la reconduite à la frontière. ARTICLE 35.- (1) Toute mesure de reconduite à la frontière doit être dûment notifiée à l’étranger concerné. (2) Dès notification de cette mesure, l’étranger en cause est immédiatement mis en mesure d’avertir un conseil ou une personne de son choix ou, le cas échéant, les autorités diplomatiques ou consulaires concernées. ARTICLE 36.- (1) L’étranger qui a fait l’objet d’une mesure de reconduite à la frontière peut, dans les 48 heures suivant notification de celle-ci, demander son annulation devant la juridiction administrative compétente, nonobstant les règles prévues en matière de recours gracieux préalable. (2) Il peut être assisté de son conseil ou demander au Président de la juridiction administrative saisie, la désignation d’office d’un avocat. ARTICLE 37.- (1) La juridiction administrative est tenue de statuer dans les huit (8) jours qui suivent sa saisine. (2) Dans le cas où la mesure de reconduite à la frontière est annulée, l’étranger est, sous réserve de la régularisation de sa situation, autorisé à séjourner sur le territoire national. (3) Le jugement ainsi rendu est susceptible d’appel selon les formes prescrites par la loi. Cet appel n’a pas d’effet suspensif. (4) Les dépens sont à la charge du Trésor Public. ARTICLE 38.- La mesure de reconduite à la frontière ne peut être exécutée avant l’expiration du délai de 48 heures suivant sa notification et avant que la juridiction saisie n’ait statué.
CHAPITRE IX DE L’EXPULSION ARTICLE 39.- (1) L’expulsion est la mesure administrative prise à l’encontre d’un étranger dont la présence est jugée indésirable sur le territoire national. (2) Sera notamment expulsé, tout étranger : dont la présence sur le territoire national, soit constitue une menace pour la sécurité nationale, l’ordre public, la sécurité publique, la santé, la moralité ou les bonnes mœurs, soit est devenue indésirable à la suite d’une condamnation définitive à une peine au moins égale à un an d’emprisonnement sans sursis ; condamné pour infraction à la législation sur le trafic illicite des stupéfiants, des précurseurs ou substances psychotropes.
(3) L’expulsion entraîne de plein droit le retrait de la carte de séjour ou, selon le cas, de résident. (4) Un décret d’application de la présente loi précise les modalités de l’expulsion.
CHAPITRE X DES PENALITES ARTICLE 40.- (1) Est puni d’un emprisonnement de trois (3) mois à deux (2) ans et d’une amende de deux cent mille (200 000) à deux millions (2 000 000) de francs CFA, ou de l’une de ces deux peines seulement, tout étranger : qui a pénétré ou séjourné au Cameroun sans se conformer aux dispositions des chapitres II et IV de la présente loi ; ou qui se sera maintenu sur le territoire national au-delà de la durée autorisée par son visa d’entrée.
(2) La juridiction pourra, en outre, interdire au condamné, pendant une durée qui ne peut excéder cinq (5) ans, de pénétrer ou de séjourner au Cameroun. (3) L’interdiction de séjour prévue au (2) ci-dessus emporte de plein droit reconduite de l’étranger concerné à la frontière, le cas échéant, à l’expiration de sa peine d’emprisonnement, nonobstant les dispositions des articles 37 et 38 de la présente loi. ARTICLE 41.- Est puni d’un emprisonnement d’un (1) an à trois (3) ans et d’une amende de trois cent mille (300 000) à trois millions (3 000 000) de francs CFA, ou de l’une de ces deux peines seulement, tout étranger qui sort du territoire national nonobstant réquisition dûment notifiée des autorités judiciaires, des Ministres chargés des finances, du contrôle supérieur de l’Etat, du travail et de la prévoyance sociale, et des télécommunications, selon le cas. ARTICLE 42.- Est punie des mêmes peines tel que prévu aux articles 40 et 41 ci-dessus, toute personne qui, par aide ou assistance directe ou indirecte, aura facilité ou tenté de faciliter l’entrée, la sortie, la circulation ou le séjour irrégulier d’un étranger sur le territoire national. ARTICLE 43.- Les peines prévues à l’article 42 ci-dessus sont doublées : lorsque le complice est un agent des administrations fiscales, douanières ou de maintien de l’ordre ; lorsque l’auteur ou le complice a utilisé un engin, un cycle ou une embarcation volées spécialement à cette fin.
ARTICLE 44.- (1) Est punie d’une amende de cinq cent mille (500 000) à cinq millions (5 000 000) de francs CFA, l’entreprise de transport aérien ou maritime continentale ou intercontinentale qui débarque sur le territoire camerounais en provenance d’un autre Etat, un étranger démuni des documents de voyage, et le cas échéant, du visa d’entrée requis par la présente loi. (2) Le manquement est constaté par un procès-verbal établi par le Chef de poste frontalier ou d’immigration. (3) L’entreprise de transport a accès au dossier et est mise à même de présenter ses observations écrites dans le délai d’un mois suivant la notification du procès-verbal. (4) L’amende est prononcée par décision motivée du Ministre chargé des transports et payée au Trésor Public. ARTICLE 45.- (1) Les dispositions de l’article 44 sont applicables à l’entreprise de transport routier exploitant des liaisons internationales, sous réserve des clauses des conventions internationales sur la libre circulation des personnes. (2) Dans ce cas, le taux de l’amende est fixé à un montant maximum de deux cent mille (200 000) francs par passager.
CHAPITRE XI DES DISPOSITIONS DIVERSES, TRANSITOIRES ET FINALES ARTICLE 46.- Sauf demande de renouvellement dans les conditions prévues par la présente loi et ses textes d’application, tout étranger est tenu de quitter le territoire national à l’expiration du délai de séjour qui lui a été accordé. ARTICLE 47.- Un décret d’application de la présente loi précise les mesures relatives à l’accompagnement et au regroupement familial. ARTICLE 48.- (1) Les permis de séjour délivrés avant la date de promulgation de la présente loi, en cours de validité, demeurent valables jusqu’à leur expiration. (2) Toutefois, les titulaires de ces permis ont le loisir de solliciter la délivrance d’une carte de séjour ou, le cas échéant, de résident, sous réserve des dispositions de la présente loi. ARTICLE 49.- La présente loi abroge la loi n°90/043 du 19 décembre 1990 relative aux conditions d’entrée, de séjour et de sortie du territoire camerounais, notamment en ses dispositions relatives aux étrangers. ARTICLE 50.- Des décrets d’application de la présente loi en précisent les modalités. ARTICLE 51.- La présente loi sera enregistrée, publiée suivant la procédure d’urgence, puis insérée au Journal Officiel en français et en anglais./- YAOUNDE, LE 10 JANVIER 1997 LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE, Paul BIYA
Bonjour à tous,
Mon époux a passé ces tests (civisme et médical) le 18 et 19 juin. Depuis, nous attendons l'appel de TLS pour déposer les documents des tests... Y a -t-il quelqu un qui est passé par TLS et qui peut dire le délai entre le passage des tests et le dépôt des documents (tests et passeport) auprès de TLS. Merci d avance pour vos réponses.
Mon époux a passé ces tests (civisme et médical) le 18 et 19 juin. Depuis, nous attendons l'appel de TLS pour déposer les documents des tests... Y a -t-il quelqu un qui est passé par TLS et qui peut dire le délai entre le passage des tests et le dépôt des documents (tests et passeport) auprès de TLS. Merci d avance pour vos réponses.
Je loue une maison à EL jadida depuis octobre 2009 , je respecte sans problème le délai de 3 mois de séjour et rentre en France pour quelques jours, parfois plus.
Cependant , un problème se pose . Je dépasse désormais les 6 mois de séjour au Maroc sur les 12 derniers mois, j'envisage de demander la carte de résident , mais seulement quand j'aurai réglé des problèmes administratifs en France
J'ai bien compris , il me semble, la loi marocaine, cependant , les avis divergent , puisque chacun sait que la loi est la bas appliquée à géometrie variable
J'aimerai simplement savoir si quelqu'un s'est déjà fait refoulé à son arrivée dans un aéroport marocain. J'ai rencontré des français qui m'ont dit qu'ils séjournent depuis des années plus de 6 mois par an sans jamais aucun problème, mais je n'aimerai pas avoir une mauvaise surprise
Votre opinion SVP , peut on éventuellement s'en sortir le cas échéant en promettant de demander sa carte de résident ou trouver un arrangement
J'ai bien compris , il me semble, la loi marocaine, cependant , les avis divergent , puisque chacun sait que la loi est la bas appliquée à géometrie variable
J'aimerai simplement savoir si quelqu'un s'est déjà fait refoulé à son arrivée dans un aéroport marocain. J'ai rencontré des français qui m'ont dit qu'ils séjournent depuis des années plus de 6 mois par an sans jamais aucun problème, mais je n'aimerai pas avoir une mauvaise surprise
Votre opinion SVP , peut on éventuellement s'en sortir le cas échéant en promettant de demander sa carte de résident ou trouver un arrangement
Bonjour
Je suis allée ce matin réceptionner à l'ambassade d'Iran les demandes de visas déposées le 30 juillet. Mon visa à moi m' a été donné mais celui de mon fiancé non. La personne du guichet m'a dit qu'il relancait la demande et que celle-ci avait une chance d'être acceptée en seconde instance... Je doute un peu de l'issue positive. Qu'en pensez vous? Pour quelle raison mon ami peut-il être refusé d'entrée en Iran? Pour info, la personne que j'ai vue a justifié ce refus en disant que "certains visas étaient acceptés, d'autres non, et c'est tout." Je dois rappeler dans 15 jours... en espérant que nous pourrons partir ... Merci pour vos conseils et avis.
Je suis allée ce matin réceptionner à l'ambassade d'Iran les demandes de visas déposées le 30 juillet. Mon visa à moi m' a été donné mais celui de mon fiancé non. La personne du guichet m'a dit qu'il relancait la demande et que celle-ci avait une chance d'être acceptée en seconde instance... Je doute un peu de l'issue positive. Qu'en pensez vous? Pour quelle raison mon ami peut-il être refusé d'entrée en Iran? Pour info, la personne que j'ai vue a justifié ce refus en disant que "certains visas étaient acceptés, d'autres non, et c'est tout." Je dois rappeler dans 15 jours... en espérant que nous pourrons partir ... Merci pour vos conseils et avis.
Namaste 🙂
J'envisage de me rendre au Nepal, en utilisant l'Inde comme porte d'entree (Calcutta) et de sortie (Delhi). J'arriverais de Bangkok. Ne pensant pas rester tres longtemps en Inde, je me dis que prendre deux visas de transit serait un choix judicieux. Cela amene tout un tas de question administratives et logitiques, et votre aide serait vraiment la bienvenue.
1. J'arriverais a Calcutta en milieu-fin d'apres-midi. Pensez vous que je puisse partir directement vers une gare routiere ou ferriovaire et enchainer sur le trajet vers le Nepal, sans avoir de reservation ? Si jamais je decide de faire ce trajet le lendemain, car c'est la course contre la montre, puis-je me presenter a la gare routiere ou ferroviaire de Calcutta sans reservation ?
2. Une fois a Katmandou, vais-je avoir des difficultes a obtenir un second visa de transit, sachant que je venais d'en utiliser un quelques jours auparavant ?
3. Aurai-je le temps de faire le trajet entre la frontiere et Delhi avant l'expiration de mon second visa de transit ? Si oui, quel ville frontaliere m'offrira la route la plus rapide vers la capitale indienne (sans reservation la non plus) ?
Merci d'avance pour votre aide !
J'envisage de me rendre au Nepal, en utilisant l'Inde comme porte d'entree (Calcutta) et de sortie (Delhi). J'arriverais de Bangkok. Ne pensant pas rester tres longtemps en Inde, je me dis que prendre deux visas de transit serait un choix judicieux. Cela amene tout un tas de question administratives et logitiques, et votre aide serait vraiment la bienvenue.
1. J'arriverais a Calcutta en milieu-fin d'apres-midi. Pensez vous que je puisse partir directement vers une gare routiere ou ferriovaire et enchainer sur le trajet vers le Nepal, sans avoir de reservation ? Si jamais je decide de faire ce trajet le lendemain, car c'est la course contre la montre, puis-je me presenter a la gare routiere ou ferroviaire de Calcutta sans reservation ?
2. Une fois a Katmandou, vais-je avoir des difficultes a obtenir un second visa de transit, sachant que je venais d'en utiliser un quelques jours auparavant ?
3. Aurai-je le temps de faire le trajet entre la frontiere et Delhi avant l'expiration de mon second visa de transit ? Si oui, quel ville frontaliere m'offrira la route la plus rapide vers la capitale indienne (sans reservation la non plus) ?
Merci d'avance pour votre aide !
Bonjour !
Après avoir longuement fouillé dans le forum, je me permets de lancer un nouveau post...
Je souhaite partir entre fin novembre-début décembre et début mars (dates non flexibles) pour un voyage passant par ces pays : Thaïlande/Laos/Viêtnam/Cambodge. J'ai plus ou moins prévu mon itinéraire comme ceci : décembre : arrivée à BKK, remontée vers le Nord de la Thaïlande, janvier : passage au Laos, descente du Mékong, passage au Viêtnam, février : descente vers le Sud, puis enfin passage au Cambodge et retour à BKK. J'ai déjà étudié les climats, mais je me demande si je ne risque pas d'être dans des temps trop hivernaux avec le circuit que j'ai prévu ? Serait-il plus intéressant d'arriver à un autre aéroport, de repartir d'un autre, de faire le circuit inverse ou bien d' oublier un de ces pays pour cause de typhons ?
J'ai prévu un budget de 2000€ tout compris pour ce voyage (on peut tirer un peu quand même). Je suis une routarde aguerrie, je n'ai pas besoin de beaucoup de confort et une douche toutes les deux semaines ne me fait pas peur :). Pensez-vous qu'avec le prix du billet+visas+vie sur place pour trois mois ce budget soit suffisant ? (pour info j'ai fait un voyage de 5 mois en Afrique Nord et Ouest avec un budget de 900€ )
Merci d'avance et bonne route à toutes et à tous !!
Après avoir longuement fouillé dans le forum, je me permets de lancer un nouveau post...
Je souhaite partir entre fin novembre-début décembre et début mars (dates non flexibles) pour un voyage passant par ces pays : Thaïlande/Laos/Viêtnam/Cambodge. J'ai plus ou moins prévu mon itinéraire comme ceci : décembre : arrivée à BKK, remontée vers le Nord de la Thaïlande, janvier : passage au Laos, descente du Mékong, passage au Viêtnam, février : descente vers le Sud, puis enfin passage au Cambodge et retour à BKK. J'ai déjà étudié les climats, mais je me demande si je ne risque pas d'être dans des temps trop hivernaux avec le circuit que j'ai prévu ? Serait-il plus intéressant d'arriver à un autre aéroport, de repartir d'un autre, de faire le circuit inverse ou bien d' oublier un de ces pays pour cause de typhons ?
J'ai prévu un budget de 2000€ tout compris pour ce voyage (on peut tirer un peu quand même). Je suis une routarde aguerrie, je n'ai pas besoin de beaucoup de confort et une douche toutes les deux semaines ne me fait pas peur :). Pensez-vous qu'avec le prix du billet+visas+vie sur place pour trois mois ce budget soit suffisant ? (pour info j'ai fait un voyage de 5 mois en Afrique Nord et Ouest avec un budget de 900€ )
Merci d'avance et bonne route à toutes et à tous !!
Bon, je ne vais pas refaire les présentations...
Enfin, si, un peu quand même...
Il y a 2 ans, j'ai fait une rencontre qui a bouleversé ma façon de voyager, avec un pêcheur de l'île Lombok, qui est mon p'tit frère maintenant. J'ai pu raconter tout ça, les anciens de VF s'en souviendront, dans mon premier carnet "Sasak story".
Même tempérament, même passion pour la géographie, même rêves de voyages (sauf que moi j'ai la chance de pouvoir en réaliser pas mal!), même goûts pour les endroits isolés, même signe astrologique (j'y crois pas mais là quand même...), même philosophie de la vie permettant de se détacher pas mal du matériel pour se consacrer à l'Essentiel, évidemment deux têtes-en-l'air comme c'est pas permis, enfin plein de mêmes et j'en oublie !
Par contre pas du tout les mêmes vies. Lui, son bureau comme il dit, c'est la mer. Il est éleveur de langoustes et cultivateur d'algues.

Tour à tour, on se prête mutuellement à un jeu qu'on aime bien, une sorte de "Vis ma Vie" pour reprendre l'émission de télé...
En 2007, je lui ai fait découvrir un peu son île, Lombok, car il n'avait jamais pu sortir de son village, faute de moyens de transport dans cette région isolée du sud de Lombok. Faute de moyens tout court aussi...
La vie de touriste: il a trouvé ça pas mal ! C'était toujours très rigolo: des regards curieux du genre "qu'est ce qu'ils foutent ensemble ces 2 là?", et moi qui répondais à chaque fois, histoire de mettre un peu plus le trouble: "bah, touriste français, touriste sasak"! Et ça finissait immanquablement en éclats de rire, en "viens boire le café", "viens manger à la maison", etc...
Et puis ça a un petit peu démystifié ses idées sur les touristes, puisqu'il pensait jusque là que nous étions tous comme les milliardaires des séries B Indonésiennes qui passent à longueur de temps... Il a l'esprit naturellement grand ouvert, mais ces petites échappées l'ont certainement ouvert un peu plus.
Les mois ont passé... Je suis revenu dans son village en février 2008, où là j'ai fait le "vis ma vie" dans l'autre sens: 2 semaines au village, embourbé dans la saison des pluies, pour vivre avec les villageois, à leur rythme. Un voyage sans programme, sans réellement grand chose à visiter, je n'y allais pas pour ça. Mais juste pour vivre une vie qui m'est si lointaine... j'ai raconté ça dans mon autre carnet "hello Mister Loïc", puisque bien sûr maintenant on ne dit plus "Hello Mister", ou "Hello tourist", ou "Hello Bule"... je suis le français le plus connu du village 😉
Alors ben depuis, les liens se forcément tissés avec les habitants, particulièrement avec mon p'tit frère bien sûr, puisqu'on peut dire qu'on a gardé les vaches langoustes ensemble !
Ah, au fait, pour ceux qui connaissent pas, il s'appelle Rumaji mon petit frère.
De longs mois ont passé... et je suis revenu l'été 2008 tenir la promesse que j'avais faite un an avant: je lui avais proposé cette idée folle de voyager ensemble pendant 1 mois, de réaliser son rêve, ou plutôt notre rêve. Car moi aussi je rêve, c’est une nouvelle forme de Voyage pour moi : voyager avec un local, mais pas un guide professionnel, un simple pêcheur, un touriste Sasak qui baroude avec un touriste Français, comme 2 frères… voyager avec un Indonésien, c’est voyager comme je n’ai jamais voyagé auparavant, une découverte d’un pays qui va m’ouvrir ses portes encore plus facilement.
Le rêve du pêcheur.
Pendant un an, je lui ai téléphoné régulièrement, en lui posant à chaque fois la question : « Tu es toujours partant pour partir 1 mois ensemble en juin prochain ? » « Oui, bien sûr » me répondait-il à chaque fois
Mais j’avais toujours l’appréhension qu’il finisse par me dire non, car ce n’est pas facile de stopper son travail, de vivre sans sa famille, de changer de vie, pendant 1 mois. A plusieurs reprises, je lui ai dit de bien anticiper son absence, notamment confier la gestion des langoustes et des algues à son frère et à son père. Je craignais qu’il finisse par se rendre à l’évidence qu’il lui est impossible de partir si loin et si longtemps.
Lorsque je suis arrivé dans son village, oui, il était prêt, fin prêt, encore plus prêt que je ne pouvais l’espérer : dans sa maison, je retrouve mes photos accrochées au mur, le planisphère que je lui ai offert et j’ai même droit à un message de bienvenue :

Il a également pris soin de vendre toutes ses langoustes et toutes ses algues avant que j’arrive…
« Ainsi nous pouvons partir l’esprit libre. Je n’ai pas besoin de payer quelqu’un pour s’occuper de mes langoustes ! »
Tout vendre… Je n’y avais même pas pensé. Il ira loin ce petit.
Alors justement nous allons partir loin. En scooter de location, nous allons parcourir 3000km pendant 5 semaines, nous menant, à travers les routes défoncées et au gré des ferrys schedules, vers les îles de Sumbawa, Komodo, Florès et Sumba.
A suivre....
Enfin, si, un peu quand même...
Il y a 2 ans, j'ai fait une rencontre qui a bouleversé ma façon de voyager, avec un pêcheur de l'île Lombok, qui est mon p'tit frère maintenant. J'ai pu raconter tout ça, les anciens de VF s'en souviendront, dans mon premier carnet "Sasak story".
Même tempérament, même passion pour la géographie, même rêves de voyages (sauf que moi j'ai la chance de pouvoir en réaliser pas mal!), même goûts pour les endroits isolés, même signe astrologique (j'y crois pas mais là quand même...), même philosophie de la vie permettant de se détacher pas mal du matériel pour se consacrer à l'Essentiel, évidemment deux têtes-en-l'air comme c'est pas permis, enfin plein de mêmes et j'en oublie !
Par contre pas du tout les mêmes vies. Lui, son bureau comme il dit, c'est la mer. Il est éleveur de langoustes et cultivateur d'algues.

Tour à tour, on se prête mutuellement à un jeu qu'on aime bien, une sorte de "Vis ma Vie" pour reprendre l'émission de télé...
En 2007, je lui ai fait découvrir un peu son île, Lombok, car il n'avait jamais pu sortir de son village, faute de moyens de transport dans cette région isolée du sud de Lombok. Faute de moyens tout court aussi...
La vie de touriste: il a trouvé ça pas mal ! C'était toujours très rigolo: des regards curieux du genre "qu'est ce qu'ils foutent ensemble ces 2 là?", et moi qui répondais à chaque fois, histoire de mettre un peu plus le trouble: "bah, touriste français, touriste sasak"! Et ça finissait immanquablement en éclats de rire, en "viens boire le café", "viens manger à la maison", etc...
Et puis ça a un petit peu démystifié ses idées sur les touristes, puisqu'il pensait jusque là que nous étions tous comme les milliardaires des séries B Indonésiennes qui passent à longueur de temps... Il a l'esprit naturellement grand ouvert, mais ces petites échappées l'ont certainement ouvert un peu plus.
Les mois ont passé... Je suis revenu dans son village en février 2008, où là j'ai fait le "vis ma vie" dans l'autre sens: 2 semaines au village, embourbé dans la saison des pluies, pour vivre avec les villageois, à leur rythme. Un voyage sans programme, sans réellement grand chose à visiter, je n'y allais pas pour ça. Mais juste pour vivre une vie qui m'est si lointaine... j'ai raconté ça dans mon autre carnet "hello Mister Loïc", puisque bien sûr maintenant on ne dit plus "Hello Mister", ou "Hello tourist", ou "Hello Bule"... je suis le français le plus connu du village 😉
Alors ben depuis, les liens se forcément tissés avec les habitants, particulièrement avec mon p'tit frère bien sûr, puisqu'on peut dire qu'on a gardé les vaches langoustes ensemble !
Ah, au fait, pour ceux qui connaissent pas, il s'appelle Rumaji mon petit frère.
De longs mois ont passé... et je suis revenu l'été 2008 tenir la promesse que j'avais faite un an avant: je lui avais proposé cette idée folle de voyager ensemble pendant 1 mois, de réaliser son rêve, ou plutôt notre rêve. Car moi aussi je rêve, c’est une nouvelle forme de Voyage pour moi : voyager avec un local, mais pas un guide professionnel, un simple pêcheur, un touriste Sasak qui baroude avec un touriste Français, comme 2 frères… voyager avec un Indonésien, c’est voyager comme je n’ai jamais voyagé auparavant, une découverte d’un pays qui va m’ouvrir ses portes encore plus facilement.
Le rêve du pêcheur.
Pendant un an, je lui ai téléphoné régulièrement, en lui posant à chaque fois la question : « Tu es toujours partant pour partir 1 mois ensemble en juin prochain ? » « Oui, bien sûr » me répondait-il à chaque fois
Mais j’avais toujours l’appréhension qu’il finisse par me dire non, car ce n’est pas facile de stopper son travail, de vivre sans sa famille, de changer de vie, pendant 1 mois. A plusieurs reprises, je lui ai dit de bien anticiper son absence, notamment confier la gestion des langoustes et des algues à son frère et à son père. Je craignais qu’il finisse par se rendre à l’évidence qu’il lui est impossible de partir si loin et si longtemps.
Lorsque je suis arrivé dans son village, oui, il était prêt, fin prêt, encore plus prêt que je ne pouvais l’espérer : dans sa maison, je retrouve mes photos accrochées au mur, le planisphère que je lui ai offert et j’ai même droit à un message de bienvenue :

Il a également pris soin de vendre toutes ses langoustes et toutes ses algues avant que j’arrive…
« Ainsi nous pouvons partir l’esprit libre. Je n’ai pas besoin de payer quelqu’un pour s’occuper de mes langoustes ! »
Tout vendre… Je n’y avais même pas pensé. Il ira loin ce petit.
Alors justement nous allons partir loin. En scooter de location, nous allons parcourir 3000km pendant 5 semaines, nous menant, à travers les routes défoncées et au gré des ferrys schedules, vers les îles de Sumbawa, Komodo, Florès et Sumba.
A suivre....
Hello tous,
C'est avec plaisir que je vous fait partager notre voyage de l'été 2019 dans les pays en stan.🙂
La version complète est ici, elle se construit au même rythme que je fais paraitre mes posts
GENESE Mais quelle idée d’aller dans les stan ! En fait, à l’origine cela devait être le Ladakh (joliment raconté par Diamina et Ticapi que je salue). Mais la crainte de ne pas arriver à tenir sur des treks de longues durées et le fait de ne pas pouvoir conduire moi-même m’ont incité à chercher une alternative. C’est là que Marie(Mlefevre) a eu le bon goût de publier un carnet sur le Kirghizistan et Perju de relater son voyage dans les stans, les deux en self drive …. C’est bon on tient notre destination 2019 ! Au niveau pays, ambiance, c’est d‘abord le corridor de Wakham et le Pamir qui m’ont séduit et ce sera le « centre » du voyage. En revanche je n’ai pas trouvé grand-chose au niveau véhicule de location au Tadjikistan. Comme ce voyage se faisait avec des amis de longues dates (avec qui on a déjà sillonné la Bolivie et le nord-ouest de la Namibie) j’ai trouvé intéressant d’y adjoindre un petit bout de Kirghizistan qui leur permettait de voir un autre type de paysage et en plus il est beaucoup plus facile de louer un véhicule à Bishkek. Lorsque ma chère et tendre a vu que nous n’étions pas loin de Samarcande (qu’on avait admiré en 2007) elle a souhaité y retourner. Du coup cela nous a fait un voyage avec 3 ambiances différentes, ce qui est génial pour nous. Niveau durée il a fallu rajouter un petit bout aux 3 semaines initialement prévues pour arriver à tout faire tenir.

PREPARATION
A partir de là j’ai commencé à construire notre parcours. En parallèle j’ai fait des recherches (et demandes) pour le véhicule. Au final, j’ai retenu une agence Ouzbek francophone qui a tout de suite compris nos problématiques d’Européens (véhicule récent, avec matériel de camping, avec les différents transferts et qui prend en charge les quelques réservations d’hôtels, guides, etc, ..). Le véhicule sera donc un Toyota Prado de 2012. La compagnie aérienne sera Turkish Airline qui dessert très bien les pays en Stan (même un vol Samarcande - Istanbul) Visas: pour le Kirghizistan il est délivré directement à l'aéroport, en revanche pour le Tadjikistan il faut le demander à l'avance. ATTENTION, le Pamir nécessite un permis particulier (comme c'est une région semi-autonome), il faut le demander en même temps que le visa en cochant la case permit GBAO (région autonome duHaut-Badakhchan).
OUTILS Comme c'est une destination encore peu couru en self drive je vais développer un peu plus que d'hab. Au niveau guide papier: Je n'ai pas mis de "S" car il n’y en a eu quasiment qu’un, mais qui pour le coup est parfait pour qui veut voyager comme nous : le nouveau guide de Cecile Miramont et Laurent Bendel : KIRGHIZISTAN TADJIKISTAN, qui a été écrit à destination des self-drivers et qui propose différents itinéraires commentés. Mon conseil, après le voyage : le guide n’enjolive pas les choses et s’adresse plutôt aux personnes ayant déjà des notions de « off road » ou de voyage « solitaire », donc quand ils écrivent "difficile" ça l’est vraiment, même "moyen" c’est déjà costaud. Par forcément au niveau difficulté de la piste elle-même mais par la dangerosité liée à la solitude, le peu de traces et le risque de croiser des gués plus ou moins remplis. Au niveau carte: il y en a une très belle et complète pour le Pamir, il s'agit de celle de Markus Hauser édité par Gekco Maps.
Comme je suis très GPS j'ai fait pas mal de recherches. Pour Garmin je n'ai pas été plus séduit que ça. Du coup je me suis penché sur les applications Android. Je connaissais déjà MAPS.ME qui est très bien mais sans courbe de niveaux, j'ai donc aussi testé GAIA, OSMAND, TERRA MAP et SOVIET MILITARY MAPS. Cette dernière est celle qui offre le plus de possibilités de cartographie plus ou moins détaillée, dont les fameuses cartes militaires Russes ultra détaillées. Mais au final c'est OSMAND que j'ai utilisé le plus pendant le voyage, je pense même que cette application remplacera GARMIN dans mon véhicule. MAPS.ME est très bien, mais au niveau topographie elle est un cran en dessous et je l'ai trouvé moins pratique pour gérer les itinéraires. Ce qui est dommage, c'est que toutes ces applications n'ont pas leur pendant sur PC, ce qui aurait été pratique pour préparer le voyage. Du coup je fais tout sur Mapsource et je transfers ensuite les waypoints sur les applications. J'ai aussi utilisé une application où les voyageurs indiquent les lieux de bivouac (ou autre) qui leur ont plu. Il s'agit de IOVERLANDER, très bonne application également. Dernier outil et non des moindres: les CBT, ce sont les offices de tourisme version Kirghize, il y en a dans les principales villes touristiques. Ils sont du grande aide et ont bien souvent un site internet, par exemple sur celui de Nryn on peut acheter, à l'avance, les permis pour la zone frontalière. Ils peuvent aussi vous indiquer des randonnées, en organiser avec des guides, gérer les hébergements, ... Pour le Pamir vous avez l'équivalent qui se nomme PECTA, nous y achèterons les permis pour circuler dans le parc de Zorgul. Il y a aussi le site visitpamirs.com qui regroupe un certain nombre d'informations.
RAVITAILLEMENT et EQUIPEMENT : au Kirghizistan aucun problème, en revanche au Tadjikistan c’est une autre histoire, sur les hauts plateaux très peu de choses disponibles, mais comme on s’y attendait on avait amené des « sachets de graines ». Au niveau vestimentaire il faut de quoi résister au froid (polaire, doudoune, bonnet) mais sans que ce soit extrême non plus (je crois que nous n'avons jamais eu des températures négatives). EN revanche pour la nuit vaut mieux avoir de bon duvets, il a fait entre 0° et 15° suivant l'altitude et la localisation.
Compagnie Turkish Airline qui dessert très bien les pays en Stan (même un vol Samarcande - Istanbul)
GENESE Mais quelle idée d’aller dans les stan ! En fait, à l’origine cela devait être le Ladakh (joliment raconté par Diamina et Ticapi que je salue). Mais la crainte de ne pas arriver à tenir sur des treks de longues durées et le fait de ne pas pouvoir conduire moi-même m’ont incité à chercher une alternative. C’est là que Marie(Mlefevre) a eu le bon goût de publier un carnet sur le Kirghizistan et Perju de relater son voyage dans les stans, les deux en self drive …. C’est bon on tient notre destination 2019 ! Au niveau pays, ambiance, c’est d‘abord le corridor de Wakham et le Pamir qui m’ont séduit et ce sera le « centre » du voyage. En revanche je n’ai pas trouvé grand-chose au niveau véhicule de location au Tadjikistan. Comme ce voyage se faisait avec des amis de longues dates (avec qui on a déjà sillonné la Bolivie et le nord-ouest de la Namibie) j’ai trouvé intéressant d’y adjoindre un petit bout de Kirghizistan qui leur permettait de voir un autre type de paysage et en plus il est beaucoup plus facile de louer un véhicule à Bishkek. Lorsque ma chère et tendre a vu que nous n’étions pas loin de Samarcande (qu’on avait admiré en 2007) elle a souhaité y retourner. Du coup cela nous a fait un voyage avec 3 ambiances différentes, ce qui est génial pour nous. Niveau durée il a fallu rajouter un petit bout aux 3 semaines initialement prévues pour arriver à tout faire tenir.

PREPARATION
A partir de là j’ai commencé à construire notre parcours. En parallèle j’ai fait des recherches (et demandes) pour le véhicule. Au final, j’ai retenu une agence Ouzbek francophone qui a tout de suite compris nos problématiques d’Européens (véhicule récent, avec matériel de camping, avec les différents transferts et qui prend en charge les quelques réservations d’hôtels, guides, etc, ..). Le véhicule sera donc un Toyota Prado de 2012. La compagnie aérienne sera Turkish Airline qui dessert très bien les pays en Stan (même un vol Samarcande - Istanbul) Visas: pour le Kirghizistan il est délivré directement à l'aéroport, en revanche pour le Tadjikistan il faut le demander à l'avance. ATTENTION, le Pamir nécessite un permis particulier (comme c'est une région semi-autonome), il faut le demander en même temps que le visa en cochant la case permit GBAO (région autonome duHaut-Badakhchan).
OUTILS Comme c'est une destination encore peu couru en self drive je vais développer un peu plus que d'hab. Au niveau guide papier: Je n'ai pas mis de "S" car il n’y en a eu quasiment qu’un, mais qui pour le coup est parfait pour qui veut voyager comme nous : le nouveau guide de Cecile Miramont et Laurent Bendel : KIRGHIZISTAN TADJIKISTAN, qui a été écrit à destination des self-drivers et qui propose différents itinéraires commentés. Mon conseil, après le voyage : le guide n’enjolive pas les choses et s’adresse plutôt aux personnes ayant déjà des notions de « off road » ou de voyage « solitaire », donc quand ils écrivent "difficile" ça l’est vraiment, même "moyen" c’est déjà costaud. Par forcément au niveau difficulté de la piste elle-même mais par la dangerosité liée à la solitude, le peu de traces et le risque de croiser des gués plus ou moins remplis. Au niveau carte: il y en a une très belle et complète pour le Pamir, il s'agit de celle de Markus Hauser édité par Gekco Maps.
Comme je suis très GPS j'ai fait pas mal de recherches. Pour Garmin je n'ai pas été plus séduit que ça. Du coup je me suis penché sur les applications Android. Je connaissais déjà MAPS.ME qui est très bien mais sans courbe de niveaux, j'ai donc aussi testé GAIA, OSMAND, TERRA MAP et SOVIET MILITARY MAPS. Cette dernière est celle qui offre le plus de possibilités de cartographie plus ou moins détaillée, dont les fameuses cartes militaires Russes ultra détaillées. Mais au final c'est OSMAND que j'ai utilisé le plus pendant le voyage, je pense même que cette application remplacera GARMIN dans mon véhicule. MAPS.ME est très bien, mais au niveau topographie elle est un cran en dessous et je l'ai trouvé moins pratique pour gérer les itinéraires. Ce qui est dommage, c'est que toutes ces applications n'ont pas leur pendant sur PC, ce qui aurait été pratique pour préparer le voyage. Du coup je fais tout sur Mapsource et je transfers ensuite les waypoints sur les applications. J'ai aussi utilisé une application où les voyageurs indiquent les lieux de bivouac (ou autre) qui leur ont plu. Il s'agit de IOVERLANDER, très bonne application également. Dernier outil et non des moindres: les CBT, ce sont les offices de tourisme version Kirghize, il y en a dans les principales villes touristiques. Ils sont du grande aide et ont bien souvent un site internet, par exemple sur celui de Nryn on peut acheter, à l'avance, les permis pour la zone frontalière. Ils peuvent aussi vous indiquer des randonnées, en organiser avec des guides, gérer les hébergements, ... Pour le Pamir vous avez l'équivalent qui se nomme PECTA, nous y achèterons les permis pour circuler dans le parc de Zorgul. Il y a aussi le site visitpamirs.com qui regroupe un certain nombre d'informations.
RAVITAILLEMENT et EQUIPEMENT : au Kirghizistan aucun problème, en revanche au Tadjikistan c’est une autre histoire, sur les hauts plateaux très peu de choses disponibles, mais comme on s’y attendait on avait amené des « sachets de graines ». Au niveau vestimentaire il faut de quoi résister au froid (polaire, doudoune, bonnet) mais sans que ce soit extrême non plus (je crois que nous n'avons jamais eu des températures négatives). EN revanche pour la nuit vaut mieux avoir de bon duvets, il a fait entre 0° et 15° suivant l'altitude et la localisation.
Compagnie Turkish Airline qui dessert très bien les pays en Stan (même un vol Samarcande - Istanbul)

L'hôtel où je me trouve (à Mahabalipuram) vient de refuser le paiement de notre dîner (nous sommes 8) avec des billets de 500 et de 1000 roupies, car nous dit-il, le gouvernement indien vient subitement de décider qu'il faut aller les changer à la banque pour d'autres billets. Les ATM seront fermés pendant 1 ou 2 jours, demain les banques indiennes sont fermées. Bref on ne pourra plus payer momentanément qu'avec des billets de 100 roupies et moins (et avec sa carte bleue). Quant aux billets de 500 et de 1000 roupies on a un délai pour les changer à la banque (je ne sais plus quel est la date limite). Cette information aussi énorme qu'inattendue vient d'être confirmée par mes amis indiens. Motivation du gouvernement : faire sortir des bas de laine le "black money". Information confirmée dans la presse indienne
www.ndtv.com/...ight-at-8-pm-1622948
bonjour!
voilà je me suis marié cette année en Algérie et je suis de nationalité française. Je souhaite vivre avec ma femme en France et on me dit de faire un visa long séjour!
Par ou commencer pour obtenir ce fameux visa? on me dit de faire une transcription de mon livret de famille algerien au consulat français à Alger, dois-je obligatoirement aller?
Merci pour vos réponses😉
voilà je me suis marié cette année en Algérie et je suis de nationalité française. Je souhaite vivre avec ma femme en France et on me dit de faire un visa long séjour!
Par ou commencer pour obtenir ce fameux visa? on me dit de faire une transcription de mon livret de famille algerien au consulat français à Alger, dois-je obligatoirement aller?
Merci pour vos réponses😉
apres 2 voyages dans l'ouest en 2008 et 2010, on ne resiste plus de repartir!
l'un avait ete centré sur yellowstone, mv, bryce, death valley , san francisco, page, yosemite et gd canyon dans le desordre
le 2 eme moab, canyon de chelly, petrified forest, sedona, gd canyon, zion, las vegas puis route de LA a SF
cet été les dates sont centrées sur aout.... y at il vraiment riisque d'une mauvaise meteo et d'orages?
je suis toujours impatiente de decouvrir the wave, donc organisation pour decrocher le precieux permis?! et quelques sites autour... donc 2 jours page.2 jours kanab ? sinon, refaire bryce, capitol reef , decouvrir mesa verde, geat sand dunes, durango, santa fe, remonter vers grand junction, vernal...
dans quel sens et qu en pensez vous? nous aurions 3 semaines... car malheureusement, je crois que les prix ont augmenté depuis 2010!
merci de vos conseils
ps: on a 2 ados sportifs et on aime marcher! on privilegie un vol direct donc peut etre a/r salt lake city
cet été les dates sont centrées sur aout.... y at il vraiment riisque d'une mauvaise meteo et d'orages?
je suis toujours impatiente de decouvrir the wave, donc organisation pour decrocher le precieux permis?! et quelques sites autour... donc 2 jours page.2 jours kanab ? sinon, refaire bryce, capitol reef , decouvrir mesa verde, geat sand dunes, durango, santa fe, remonter vers grand junction, vernal...
dans quel sens et qu en pensez vous? nous aurions 3 semaines... car malheureusement, je crois que les prix ont augmenté depuis 2010!
merci de vos conseils
ps: on a 2 ados sportifs et on aime marcher! on privilegie un vol direct donc peut etre a/r salt lake city
Bonjour,
Nous allons partir en direction de l'Inde en septembre 2013 en camping car (Fiat Ducato aménagé) et j'aurai quelques questions concernant la taxe sur le diesel demandée au poste frontière Turquie Iran:Quel serait le poste frontière le plus recommandé afin d'éviter de payer cette taxe, où tout du moins en payer le moins possible ?Comment est calculé cette taxe et quels justificatifs nous donnent on ?Peut on la marchander ?Peut on l'éviter, et alors qu'elles en seraient les conséquences pour acheter du diesel dans les stations iraniennes ?Questions identiques pour le retour Pakistan Iran ?Si quelques routards ont eu des expériences récentes dans ce domaine, merci de nous répondre.
Nous allons partir en direction de l'Inde en septembre 2013 en camping car (Fiat Ducato aménagé) et j'aurai quelques questions concernant la taxe sur le diesel demandée au poste frontière Turquie Iran:Quel serait le poste frontière le plus recommandé afin d'éviter de payer cette taxe, où tout du moins en payer le moins possible ?Comment est calculé cette taxe et quels justificatifs nous donnent on ?Peut on la marchander ?Peut on l'éviter, et alors qu'elles en seraient les conséquences pour acheter du diesel dans les stations iraniennes ?Questions identiques pour le retour Pakistan Iran ?Si quelques routards ont eu des expériences récentes dans ce domaine, merci de nous répondre.
Trafics d'opium et cætera, un mois à pied dans les montagnes du Nord Laos (province de Phongsaly)
Un mois à pied, de village en village, en forêt toujours, en montagne toujours, aux côtés
des Hmong, des Hanyi, des Akha, des Hô
~
« Groupes d'esprits étrangers et chinois, Groupes d'esprits parents, Prenez tous de l'opium, Prenez du thé au complet, Car il va falloir partir dénombrer les esprits vitaux. Il y a bien des évènements en perspective, Il y a bien des incidents en perspective, Mais ne craignez rien ! »
Service chamanique Hmong (extrait)
~
Pour parvenir au village de Sinchay Khong depuis Vientiane, la capitale du Laos, il faut commencer par endurer trois longues et éprouvantes journées de bus vers l'extrême nord du pays, jusqu'à atteindre la petite ville de Phongsaly, chef-lieu de la province du même nom. Le lendemain, encore deux heures de véhicule tout-terrain sont nécessaires, puis tout le reste du jour se passe en laborieuse navigation, en pirogue durant huit heures, sur la sauvage et bouillonnante rivière Nam Ou, vers son amont et au pied de vertigineuses frondaisons vertes de forêts denses. Une nuit dans un village Taï Lü, la journée suivante dans un village Hmong à une heure de navigation supplémentaire, toujours aussi chaotique, sur le même cours d'eau tumultueux, seul passager avec quatre bateliers pour guider, tracter parfois à la force des bras et à l'aide de cordes, la frêle embarcation dans les époustouflants rapides. Le sixième jour, après une heure trente de navigation sur la rivière Nam Khang, affluent du cours remonté les deux jours précédents, puis seulement deux heures de marche on y parvient enfin, au village de Sinchay Khong, point de départ, demain ou plus tard, de la première d'une trentaine de journées à parcourir seul, lentement et à pied, la fascinante province de Phongsaly, et d'autant de nuits à passer exclusivement chez l'habitant.
Sinchay Khong, village de l'ethnie "chinoisante" Hanyi, isolé dans une des régions les plus sauvages et naturellement préservées du Laos. On ne se souvient pas exactement de la date de passage du dernier falang - du dernier homme Blanc occidental - dans le village, c'était il y a plus de vingt-cinq ans. À peine arrivé chez mes hôtes, un vieillard opiomane étendu sur sa natte et deux femmes brodant entourées d'une douzaine de tout jeunes gamins enjoués, que deux hommes font irruption dans la semi obscurité de la hutte. Exténués, haletants, échines courbées sous le poids de leurs énormes charges sur le dos, de solides harnais de bambou et des feuilles de bananiers garrottant les larges plaies débordantes de viscères des deux lourdes masses sombres : la bête, noire, entière, coupée en deux, sectionnée au niveau de l'abdomen. Elle est jetée sur le sol de terre battue
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« Groupes d'esprits étrangers et chinois, Groupes d'esprits parents, Prenez tous de l'opium, Prenez du thé au complet, Car il va falloir partir dénombrer les esprits vitaux. Il y a bien des évènements en perspective, Il y a bien des incidents en perspective, Mais ne craignez rien ! »
Service chamanique Hmong (extrait)
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Pour parvenir au village de Sinchay Khong depuis Vientiane, la capitale du Laos, il faut commencer par endurer trois longues et éprouvantes journées de bus vers l'extrême nord du pays, jusqu'à atteindre la petite ville de Phongsaly, chef-lieu de la province du même nom. Le lendemain, encore deux heures de véhicule tout-terrain sont nécessaires, puis tout le reste du jour se passe en laborieuse navigation, en pirogue durant huit heures, sur la sauvage et bouillonnante rivière Nam Ou, vers son amont et au pied de vertigineuses frondaisons vertes de forêts denses. Une nuit dans un village Taï Lü, la journée suivante dans un village Hmong à une heure de navigation supplémentaire, toujours aussi chaotique, sur le même cours d'eau tumultueux, seul passager avec quatre bateliers pour guider, tracter parfois à la force des bras et à l'aide de cordes, la frêle embarcation dans les époustouflants rapides. Le sixième jour, après une heure trente de navigation sur la rivière Nam Khang, affluent du cours remonté les deux jours précédents, puis seulement deux heures de marche on y parvient enfin, au village de Sinchay Khong, point de départ, demain ou plus tard, de la première d'une trentaine de journées à parcourir seul, lentement et à pied, la fascinante province de Phongsaly, et d'autant de nuits à passer exclusivement chez l'habitant.
Sinchay Khong, village de l'ethnie "chinoisante" Hanyi, isolé dans une des régions les plus sauvages et naturellement préservées du Laos. On ne se souvient pas exactement de la date de passage du dernier falang - du dernier homme Blanc occidental - dans le village, c'était il y a plus de vingt-cinq ans. À peine arrivé chez mes hôtes, un vieillard opiomane étendu sur sa natte et deux femmes brodant entourées d'une douzaine de tout jeunes gamins enjoués, que deux hommes font irruption dans la semi obscurité de la hutte. Exténués, haletants, échines courbées sous le poids de leurs énormes charges sur le dos, de solides harnais de bambou et des feuilles de bananiers garrottant les larges plaies débordantes de viscères des deux lourdes masses sombres : la bête, noire, entière, coupée en deux, sectionnée au niveau de l'abdomen. Elle est jetée sur le sol de terre battue







