bonjour à tous,
Nous partons à 4 en Namibie fin octobre pour 3semaines et il nous reste des points obscurs malgré tous les points, forts intéressants d'ailleurs (certains ont d'ailleurs répondu à nos questions), déjà relevés ds ce forum :
Il nous sera impossible d'arriver au lever du soleil sur les dunes à Sossusvlei (c'est ce que tout le monde dit sur ce forum)en logeant à l'extérieur du parc, ce qui est notre cas (guest-farm réservée à 60km).Que nous conseillez-vous : commencer par Sesriem le matin et passer du temps en fin de journée à Sossusvlei pour voir alors le "coucher" du soleil? Les 2 choses sont elles compatibles le même jour? Quelle est la proportion de temps à consacrer des 2 côtés (50-50%?) Quel est le meilleur ordre pour le faire (d'abord Sesriem ou d'abord Sossusvlei)?Pour la route Windhoek-Sossusvlei, la C26 puis D1261 semble la plus belle mais cette 2e est-elle réservée aux 4x4 uniquement? (Nous aurons une condor mais 2x4) Idem pour la route D463 (qui part de la B4-venant de Lûderitz - avant Goageb pour rejoindre l'autre côté du grand cañon) Est-il risqué de s'aventurer à une seule voiture sur ce genre de route?Pour ce qui concerne les permis, faut-il réserver cela d'avance à Windhoek ou au cas par cas à l'entrée des parcs? N'y a-t-il pas un "pass" général pour tous les parcs? Il semble y avoir énormément de permis nécessaires. Cela représente-t-il un énorme budget?Pour voir une ferme à Cheetahs, que préférer : celle ds la région d'Otjivarongo ou de Kamanjab?En dehors de Palmwag qui d'après ce forum ne semble plus être une adresse si intéressante (le petit futé ns dit d'ailleurs qu'il est impossible de se prononcer à son sujet vu la vitesse du changement qui s'opère...), y a-t-il d'autres endroits qui organisent des excursions pour voir les éléphants et rhinos du désert?Merci de nous répondre à tout cela. Ce sera notre premier contact avec l'Afrique et tous les conseils sont bienvenus.....
Promis, nous donnerons les nôtres au retour pour les suivants.....
Amis baroudeurs, salut!
De retour d'un périple en solo de trois mois en Afrique australe (Afrique du Sud, Lesotho, Namibie, Botswana, Swaziland), l'occasion est belle de me lancer dans mon premier carnet de voyage.
Je me concentrerai sur les aspects pratiques, tout en agrémentant le "récit" de photos choisies avec amour (il va sans dire, même si je saurai me montrer sélectif 😏). Pour des questions de respect de la vie privée, je veillerai à ce que personne (à commencer par moi-même 😇) ne soit facilement reconnaissable ou identifiable sur les clichés publiés.
Dates du voyage: 30 mars-28 juin. Compagnie aérienne: South African Airlines. Vols: Genève-Johannesburg avec arrêt à Francfort. Idem au retour. Voiture de location: Ford Figo (type Polo) chez First Car Rental, 4480 km au compteur, 88 jours.
Quelques chiffres:
1 crevaison (seulement) 😎 2 chocs 🏴☠️ 5 pays visités 90 jours de voyage (vols compris) Env. 500 locaux pris en auto-stop 6000 photos (le tri continue 😏) 6156 francs suisses (5675 euros) dépensés au total (détail à venir) 19'900 km parcourus en voiture de location (soit l'équivalent de ce que je roule en près de quatre ans en Suisse 😮)
Les étapes (déplacements inclus)
Afrique du Sud + Lesotho (37 jours)
Arrivée à O.R. Tembo (Johannesburg), prise du véhicule puis route jusqu’à Clarens 1j 1) Drakensberg (Golden Gate Highlands NP) 2j 2) Drakensberg (Sentinel Hiking Trail) 1j 3) Drakensberg (Champagne Valley) 1,5j 4) Lesotho 5,5j 5) KwaZulu-Natal chez l'habitant 1,5j 6) Lake Eland GR + Oribi Gorge NR 0,5j 7) Wild Coast 1,5j 8) Hogsback 1j 9) Addo Elephant NP 1,5j 10) Jeffreys Bay + Tsitsikamma NP 1j 11) Camdeboo NP + Nieu Bethesda 2,5j 12) Prince Albert + Swartberg Pass 1,5j 13) Mossel Bay + Cape Agulhas 1j 14) Hermanus + Stellenbosch 1,5j 15) Cape Town 9j (dont 4j à travailler) 16) West Coast NP + Elands Bay 1j 17) Cederberg Wilderness Area 2,5j (dont 1j à travailler)
Namibie (20 jours)
18) Fish River Canyon + Fish River 2j 19) Lüderitz 2,5j (dont 1,5j à travailler) 20) Aus 0,5j 21) Sesriem/Sossusvlei 1.5j 22) Swakopmund 1j 23) Spitzkoppe 1j 24) Brandberg 1j 25) Henties Bay + Cape Cross Seal Reserve 1j 26) Skeleton Coast NP + Twyvelfontein + Petrified Forest 1j 27) Etosha NP 3,5j 28) Tsumeb + Waterberg 2,5j (dont 1j de repos) 29) Caprivi Strip 2j
Botswana (10 jours)
30) Kasane + Chobe NP 3j 31) Planet Baobab + Maun + Okavango Delta + Moremi Game Reserve 6j Route (1300 km avec détour) entre Maun (Botswana) et Pilanesberg NP (Afrique du Sud) 1j
Afrique du Sud + Swaziland (24 jours)
32) Pilanesberg NP 1j 33) Sun City + Marakele NP 1j 34) Tzaneen + King's Walden 1j 35) Musina + Mapungubwe NP 2,5j 36) Kruger NP 5j 37) Graskop + Blyde River Canyon 1,5j 38) Swaziland 2j 39) St Lucia + iSimangaliso Wetland Park 1j 40) Hluhluwe-iMfolozi Park 1j Route vers Kruger NP via Swaziland et Hlane Royal NP 1j 41) Kruger NP 5j (dont trek 4j) 42) Graskop 1j Route vers Jo’burg 1j
Edit: je remets ici la vidéo ajoutée en page 19 de mon carnet, près de six mois après mon retour. Cinq petites minutes pour "résumer" trois mois de périple... avec quelques floutés de rigueur. 😉
https://www.youtube.com/watch?v=bNsdBfIvNBw
De retour d'un périple en solo de trois mois en Afrique australe (Afrique du Sud, Lesotho, Namibie, Botswana, Swaziland), l'occasion est belle de me lancer dans mon premier carnet de voyage.
Je me concentrerai sur les aspects pratiques, tout en agrémentant le "récit" de photos choisies avec amour (il va sans dire, même si je saurai me montrer sélectif 😏). Pour des questions de respect de la vie privée, je veillerai à ce que personne (à commencer par moi-même 😇) ne soit facilement reconnaissable ou identifiable sur les clichés publiés.
Dates du voyage: 30 mars-28 juin. Compagnie aérienne: South African Airlines. Vols: Genève-Johannesburg avec arrêt à Francfort. Idem au retour. Voiture de location: Ford Figo (type Polo) chez First Car Rental, 4480 km au compteur, 88 jours.
Quelques chiffres:
1 crevaison (seulement) 😎 2 chocs 🏴☠️ 5 pays visités 90 jours de voyage (vols compris) Env. 500 locaux pris en auto-stop 6000 photos (le tri continue 😏) 6156 francs suisses (5675 euros) dépensés au total (détail à venir) 19'900 km parcourus en voiture de location (soit l'équivalent de ce que je roule en près de quatre ans en Suisse 😮)
Les étapes (déplacements inclus)
Afrique du Sud + Lesotho (37 jours)
Arrivée à O.R. Tembo (Johannesburg), prise du véhicule puis route jusqu’à Clarens 1j 1) Drakensberg (Golden Gate Highlands NP) 2j 2) Drakensberg (Sentinel Hiking Trail) 1j 3) Drakensberg (Champagne Valley) 1,5j 4) Lesotho 5,5j 5) KwaZulu-Natal chez l'habitant 1,5j 6) Lake Eland GR + Oribi Gorge NR 0,5j 7) Wild Coast 1,5j 8) Hogsback 1j 9) Addo Elephant NP 1,5j 10) Jeffreys Bay + Tsitsikamma NP 1j 11) Camdeboo NP + Nieu Bethesda 2,5j 12) Prince Albert + Swartberg Pass 1,5j 13) Mossel Bay + Cape Agulhas 1j 14) Hermanus + Stellenbosch 1,5j 15) Cape Town 9j (dont 4j à travailler) 16) West Coast NP + Elands Bay 1j 17) Cederberg Wilderness Area 2,5j (dont 1j à travailler)
Namibie (20 jours)
18) Fish River Canyon + Fish River 2j 19) Lüderitz 2,5j (dont 1,5j à travailler) 20) Aus 0,5j 21) Sesriem/Sossusvlei 1.5j 22) Swakopmund 1j 23) Spitzkoppe 1j 24) Brandberg 1j 25) Henties Bay + Cape Cross Seal Reserve 1j 26) Skeleton Coast NP + Twyvelfontein + Petrified Forest 1j 27) Etosha NP 3,5j 28) Tsumeb + Waterberg 2,5j (dont 1j de repos) 29) Caprivi Strip 2j
Botswana (10 jours)
30) Kasane + Chobe NP 3j 31) Planet Baobab + Maun + Okavango Delta + Moremi Game Reserve 6j Route (1300 km avec détour) entre Maun (Botswana) et Pilanesberg NP (Afrique du Sud) 1j
Afrique du Sud + Swaziland (24 jours)
32) Pilanesberg NP 1j 33) Sun City + Marakele NP 1j 34) Tzaneen + King's Walden 1j 35) Musina + Mapungubwe NP 2,5j 36) Kruger NP 5j 37) Graskop + Blyde River Canyon 1,5j 38) Swaziland 2j 39) St Lucia + iSimangaliso Wetland Park 1j 40) Hluhluwe-iMfolozi Park 1j Route vers Kruger NP via Swaziland et Hlane Royal NP 1j 41) Kruger NP 5j (dont trek 4j) 42) Graskop 1j Route vers Jo’burg 1j
Edit: je remets ici la vidéo ajoutée en page 19 de mon carnet, près de six mois après mon retour. Cinq petites minutes pour "résumer" trois mois de périple... avec quelques floutés de rigueur. 😉
https://www.youtube.com/watch?v=bNsdBfIvNBw
Bonjour,
Le couperet fatidique vient de tomber : nous avons fait une demande de resa pour 3 jours au camping de Sesriem (dans le parc) pour aout 2008 sur le site officiel de résa des parcs Namibien.
C'est fully book !!!!😠😠😠
Bon alors adieu le lever ou coucher de soleil sur les dunes ??? 🙁
J'ai lu le post rassurant sur les Fully book qui en fait ne le sont pas car les places sont reservées par des T.O qui ne les remplissent pas tout le temps, mais sur le guide du routard ils disent qu'il ne faut pas compter arriver sans résa dans le parc de Sesriem ......
Si quelqu'un sait comment contourner ce terrible "fully book" (en achetant les places aupres d'un T.O namibien par exemple) : Il sera béni !!!! 😇
Le couperet fatidique vient de tomber : nous avons fait une demande de resa pour 3 jours au camping de Sesriem (dans le parc) pour aout 2008 sur le site officiel de résa des parcs Namibien.
C'est fully book !!!!😠😠😠
Bon alors adieu le lever ou coucher de soleil sur les dunes ??? 🙁
J'ai lu le post rassurant sur les Fully book qui en fait ne le sont pas car les places sont reservées par des T.O qui ne les remplissent pas tout le temps, mais sur le guide du routard ils disent qu'il ne faut pas compter arriver sans résa dans le parc de Sesriem ......
Si quelqu'un sait comment contourner ce terrible "fully book" (en achetant les places aupres d'un T.O namibien par exemple) : Il sera béni !!!! 😇
This three-week trip to Namibia was a big first for us:
- Visiting a country in winter, for someone who starts feeling comfortable at 25°C (77°F).
- Camping, when we usually feel at home in a starred hotel.
- Sleeping on the roof of a car—what an idea... when a comfy bed is waiting just a bit further.
- Grocery shopping, cooking, doing the dishes... all the things we usually avoid to fully enjoy our vacation.
- Washing up when and how we can, when we can’t imagine going a day without a shower.
- Driving a big 4x4 on the left, with a manual transmission, when we usually opt for an automatic for more comfort.
Yep! You guessed it—we stepped way out of our comfort zone during this trip.
I had quite a few doubts while planning this adventure, but the more I read travel journals about Namibia, the more I wanted to go.
Personally, without this forum, I never would’ve dared to hit the Namibian roads in a 4x4. I was really anxious during the planning, so I want to thank everyone who contributed with their journals and forum discussions for helping me leave more peacefully.
At first, I wasn’t even considering sleeping in a tent. But after my husband’s persuasion—and my own curiosity to experience what I’d read in those travel journals—I gave in. So off we went in a double-cab Hilux with a rooftop tent.
And of course, let’s talk about me—the big cold-weather wimp. One of the biggest pre-trip challenges was choosing a sleeping bag. After a while, sleeping bags had no more secrets for me: temperature ratings (comfort, limit, extreme), shapes (mummy, rectangular), fillings (synthetic, down), compression rate, and weight... all these factors were a real puzzle. In the end, to make sure I wouldn’t be put off camping in winter (Australian winter, mind you), I went for a sleeping bag with a comfort rating of -10°C. And just to be *extra* sure I wouldn’t get cold, I bought a liner (never knew what that was before) in Thermolite, which boosts the sleeping bag’s temperature by 11°C. There are liners that add up to 15°C, but let’s not exaggerate—we’re not heading to the North Pole! My husband, on the other hand, got a sleeping bag with a -5°C comfort rating and a silk liner.
Was it enough? You’ll find out soon. In the meantime, another big thank you to everyone who helped me make this choice with their advice and experience.
Over a year in advance, we planned a three-week itinerary for our first trip to Namibia—classic route, nothing too out there. We chose to do the circuit clockwise because we wanted to finish on a high note in Etosha and its wildlife. They say it’s like Noah’s Ark out there! And why not, the cherry on top... some big cats.
We used Tourmaline’s services to book our accommodations and the 4x4.
Here’s our planned itinerary with campsites and lodgings—yes, there are a few solid roofs in there; we didn’t want to push it too far.
Day 1: Windhoek – Windhoek Gardens Guesthouse Day 2: Kalahari Anib Campsite Day 3: Namibrand Family Hideout Day 4: Sesriem Camp Day 5: Sesriem Camp Day 6: Rostock Ritz Camp Day 7: Swakopmund - Sea Breeze Guesthouse Day 8: Swakopmund - Sea Breeze Guesthouse Day 9: Spitzkoppe Camp Tented Day 10: Brandberg White Lady Campsite Day 11: Grootberg Lodge Day 12: Opuwo Country Campsite Day 13: Epupa Camp Day 14: Hobatere Lodge Day 15: Etosha Olifantsrus Camp Day 16: Etosha Okaukuejo Camp Day 17: Etosha Halali Camp Day 18: Etosha Namutoni Camp Day 19: Cheetah Eco Lodge Day 20: Windhoek – Londiningi B&B

Alright! Are you ready to follow this adventure with us in our Hilux?

Yep! You guessed it—we stepped way out of our comfort zone during this trip.
I had quite a few doubts while planning this adventure, but the more I read travel journals about Namibia, the more I wanted to go.
Personally, without this forum, I never would’ve dared to hit the Namibian roads in a 4x4. I was really anxious during the planning, so I want to thank everyone who contributed with their journals and forum discussions for helping me leave more peacefully.
At first, I wasn’t even considering sleeping in a tent. But after my husband’s persuasion—and my own curiosity to experience what I’d read in those travel journals—I gave in. So off we went in a double-cab Hilux with a rooftop tent.
And of course, let’s talk about me—the big cold-weather wimp. One of the biggest pre-trip challenges was choosing a sleeping bag. After a while, sleeping bags had no more secrets for me: temperature ratings (comfort, limit, extreme), shapes (mummy, rectangular), fillings (synthetic, down), compression rate, and weight... all these factors were a real puzzle. In the end, to make sure I wouldn’t be put off camping in winter (Australian winter, mind you), I went for a sleeping bag with a comfort rating of -10°C. And just to be *extra* sure I wouldn’t get cold, I bought a liner (never knew what that was before) in Thermolite, which boosts the sleeping bag’s temperature by 11°C. There are liners that add up to 15°C, but let’s not exaggerate—we’re not heading to the North Pole! My husband, on the other hand, got a sleeping bag with a -5°C comfort rating and a silk liner.
Was it enough? You’ll find out soon. In the meantime, another big thank you to everyone who helped me make this choice with their advice and experience.
Over a year in advance, we planned a three-week itinerary for our first trip to Namibia—classic route, nothing too out there. We chose to do the circuit clockwise because we wanted to finish on a high note in Etosha and its wildlife. They say it’s like Noah’s Ark out there! And why not, the cherry on top... some big cats.
We used Tourmaline’s services to book our accommodations and the 4x4.
Here’s our planned itinerary with campsites and lodgings—yes, there are a few solid roofs in there; we didn’t want to push it too far.
Day 1: Windhoek – Windhoek Gardens Guesthouse Day 2: Kalahari Anib Campsite Day 3: Namibrand Family Hideout Day 4: Sesriem Camp Day 5: Sesriem Camp Day 6: Rostock Ritz Camp Day 7: Swakopmund - Sea Breeze Guesthouse Day 8: Swakopmund - Sea Breeze Guesthouse Day 9: Spitzkoppe Camp Tented Day 10: Brandberg White Lady Campsite Day 11: Grootberg Lodge Day 12: Opuwo Country Campsite Day 13: Epupa Camp Day 14: Hobatere Lodge Day 15: Etosha Olifantsrus Camp Day 16: Etosha Okaukuejo Camp Day 17: Etosha Halali Camp Day 18: Etosha Namutoni Camp Day 19: Cheetah Eco Lodge Day 20: Windhoek – Londiningi B&B

Alright! Are you ready to follow this adventure with us in our Hilux?

Bonjour à tous, 😎
Nouveau sur le forum, j'apprécie énormément les conseils et carnets de voyage que vous postez sur la Namibie. j'envisage un séjour de 15 jours en Oct-Nov 2015 à deux familles en 4X4 équipés camping type HILUX Safari 3L automatique de chez ASCO. J'ai une certaine expérience de la conduite en tout terrain (Maroc, Portugal, Roumanie, Islande) mais avec mon propre véhicule et en groupe. 😇
Mais pour ce voyage, c'est en famille et avec seulement un autre véhicule!!😮 Aussi je souhaiterais avoir des renseignements précis sur l'état et la faisabilité de certains trajets.
Comme par exemple, de Purros à Opuwo en passant les rivières Hoarusib et Khumib, pour rejoindre la D3707 au sud d'Orupembe et remonter au Nord-Est. Est-ce un parcours facile? Combien de temps prévoir? Si les pleins de gasoils son faits à Palmwag, est-ce suffisant pour rejoindre Opuwo?😛 Y-a'il une autre option (D3705?)
Merci à tous les raiders pour votre convivialité
Nouveau sur le forum, j'apprécie énormément les conseils et carnets de voyage que vous postez sur la Namibie. j'envisage un séjour de 15 jours en Oct-Nov 2015 à deux familles en 4X4 équipés camping type HILUX Safari 3L automatique de chez ASCO. J'ai une certaine expérience de la conduite en tout terrain (Maroc, Portugal, Roumanie, Islande) mais avec mon propre véhicule et en groupe. 😇
Mais pour ce voyage, c'est en famille et avec seulement un autre véhicule!!😮 Aussi je souhaiterais avoir des renseignements précis sur l'état et la faisabilité de certains trajets.
Comme par exemple, de Purros à Opuwo en passant les rivières Hoarusib et Khumib, pour rejoindre la D3707 au sud d'Orupembe et remonter au Nord-Est. Est-ce un parcours facile? Combien de temps prévoir? Si les pleins de gasoils son faits à Palmwag, est-ce suffisant pour rejoindre Opuwo?😛 Y-a'il une autre option (D3705?)
Merci à tous les raiders pour votre convivialité
Bonjour
Je suis à la recherche d'infos sur la Namibie. Je compte y aller au mois d'aout avec une amie. Est ce que le voyage se fait bien à deux en autotour ? les routes sont elles sûres ? Un 4x4 est il nécessaire ? Merci pour toutes les infos que vous pourrez m'envoyer (notamment sur le parc d'Etosha et le désert). Valérie
Je suis à la recherche d'infos sur la Namibie. Je compte y aller au mois d'aout avec une amie. Est ce que le voyage se fait bien à deux en autotour ? les routes sont elles sûres ? Un 4x4 est il nécessaire ? Merci pour toutes les infos que vous pourrez m'envoyer (notamment sur le parc d'Etosha et le désert). Valérie
On arrive d’un voyage de 5 semaines en Afrique du Sud et Namibie. Sans faire ombrage au talent de compte-rendu de tous et de Nancy en particulier, voici notre carnet de voyage agrémenté de quelques infos qui aideront peut-être certains voyageurs dans un avenir. .... je l’espère, proche !
Notre équipe se composait au départ de 6 personnes. Deux d’entre nous n’ont participé qu’à la première partie en Afrique du sud (16 nuits / 19 jours) de Jo’Burg à Jo’Burg pour cause congés restreints ! Le reste a eu la chance de faire le périple en entier (32nuits/35 jours) de Jo’Burg au Cap via la Namibie.
NOTRE PARCOURS
Du Mercredi 12 Octobre au Mardi 15 Novembre soit 35 jours/32 nuits sur place
1er jour : Départ en train Avignon TGV pour Roissy CDG Vol de nuit sur South African 19h05 pour Johannesburg (direct)
2ème jour: Arrivée 6h35 à Johannesburg - prise du véhicule de location Mercedes 8 places super véhicule ! - Réception par le fils de Mama Lolo - Installation à Soweto –Visite du musée Mandela, d’école et des quartiers noirs 🙂- Hébergement chez Lolo’s B&B.
3ème jour : Départ pour le Pilanesberg N Park (175km) – arrivée à Sun City (entrée 60 R heureusement gratos : voir plus loin …) la folie d’un riche mégalo et visite de Lost City (60 R p/p visite guidée obligatoire) : un hôtel, casino, un mini Las Vegas – petite intrusion dans le parc et repas au Kwa Maritane : génial ! 🙂🙂(voir plus loin…) Nuit à Kamagelo B&Bpour 2 nuits.
4ème jour: Safari toute la journée dans le Pilanesberg Park (20 R p/p + 10 R véhicule), paysage de montagne avec lac, collines et pleins d’animaux 🙂(éléphants, girafes, antilopes…) - Nuit à Kamagelo.
5ème jour: Route vers Prétoria (145km) – 80 km à l’est visite d’un village Ndebele (20 R p/p + 10 R véhicule) à Mistubello (pas authentique du tout 🤪, dommage, très coloré par contre) – Continuation pour le Haut Veld et Lydenburg (280km) -Nuit en bungalow à Lapamenti
6ème jour : Le Haut Veld - Visite de Pilgrim’s rest (village des années 1900) et le Blyde Canyon : site et point de vue gratuit sauf aux Potholes (20R p/p) - entrée dans le fabuleux parc Kruger NP (310km) -Installation à Letaba Camp pour 2 nuits en tente.
7ème jour : Safari matinal dans le parc (entrée 120 R p/p et par jour !!) : un peu déçus par la sécheresse catastrophique du parc 🤪, peu d’animaux - Petit Déjeuner pris à Olifants – retour au lodge, safari et Nuit à Letaba Camp.
8ème jour : Départ pour la partie centrale (premiers lions) - Safari toute la journée et pique-nique (on voit plus d’animaux, pas mal de rhinos) - Arrivée à Talamati, un camp de brousse intime et en pleine nature, très chouette 🙂🙂– beaucoup d’animaux au sunset – night drive négocié à 100R p/p - mais peu intéressant, bof !🤪 - Nuit au Talamati Lodge.
9ème jour : Safari fructueux dans la partie sud du parc (on a croisé un troupeau d’éléphants au détour d’un virage : quel enchantement !) - Sortie du parc à Pretoriuskop - installation et nuit à Rockabye Lodge près d’Hazyview (160km)
10ème jour : Route vers le Swaziland (180km) et passage de la frontière olé olé ! Quelle pagaille ! 😏 à Jeepe’s Reef - Visite de M’banane (marché artisanal intéressant) - Hébergement au Mlilwane Camp près d’Ezulwini (hutte traditionnelle) - Danse swazi en soirée
11ème jour : Safari dans Mlilwane Sanctuary (25 R p/p + 10 R véhicule) : très chouette 🙂🙂 pas de prédateurs mais beaucoup d’animaux et des forêts d’eucalyptus ! – Départ vers le sud (120km) - arrivée au Nisela Camp 35 km au sud après Big Bend – Hébergement au Nisela Safari Camp.
12ème jour : Entrée en RSA en début de matinée -Safari dans la réserve Hulhulwe au Maputaland (140km) – installation à M’Pila Camp en tente) - safari en fin d’après midi dans la partie Umfolozi : coucher de soleil avec les girafes, … magique !
13ème jour : Safari matinal (60 R p/p + 10 R véhicule) dans la Réserve d’Umfolozi (beaucoup de rhinos) – Route vers Kwambonambi (50km) - Installation sur la côte au Cuckoo’s nest pour 2 nuits
14ème jour : Il pleut un peu 😐 : Sortie culturelle dans un village zoulou. (95 R p/p) mais si le village ne fait trop authentique, les danses valent le coup ! – Départ pour Sta Lucia (50km) il pleut beaucoup 😕😕! - Hébergement à Cuckoo’s.
15ème jour : étape via Esowhe & Dundee pour le Zoulouland Ouest. (400km) – Hébergement à Spioenkop N. Reserve près de Ladysmith. Petite réserve sans prédateurs mais qui nous a enchantés pour ses couchers de soleil et une foule spectaculaire de girafes et ongulés en pleine course le lendemain à l’aube !!
16ème jour : Safari matinal dans la réserve (20 R p/p + 10 R véhicule): le coup de cœur la rencontre avec les girafes citées plus haut 🙂🙂 – Route vers le Drakensberg Nord et le Royal Natal Park (35 R p/p + 10 R véhicule) – traversée du Golden Highlands Park (des paysages comparables à Zion en Utah !!) à faire absolument 🙂 - un arrêt à la délicieuse petite bourgade de Clarens – Nuit à Fouriesburg (350km) au Camp Site : calme absolu !
17ème jour : Approche des monts Maluti et du Lesotho voisin sous la brume et le froid (12°) - Bloomfontein la capitale administrative du pays. (270km) - prise du véhicule de location Toyota Condor 4 places à l’aéroport- Nuit au Piccolo B&B
18ème jour : Paquetage pour nos 2 jeunes baroudeurs et route vers Johannesburg (380km). Arrivée à l’aéroport international et remise du véhicule Mercedes. Vol de nuit pour Paris à 20h05 … Snif ! 🙁🙁 Pour nous 4, longue étape (N14) vers la province nord du Cap - Arrêt à Kimberley à 9h pour visite intéressante du Big Hole (5 R p/p) et le musée en plein air sur les mines de diamants – Route vers Upington (520km) - hébergement à Marilana B& B
19ème jour : Vers le nord-ouest et entrée en Namibie (aucun trafic à 9h) -100 N$ taxe routière par véhicule – arrêt à Grünau pour un casse-croûte dans une véritable Bagdad Café - piste vers Fish River Canyon (420km) Arrivés vers 15h au lodge, nous décidons l’entrée au parc (80N$ p/p + 10N$ voiture) pour le sunset : erreur fatale, tout est à contre jour, on n’y voit rien !! Une grosse déception !😕😕 - hébergement au Canyon Moutain camp.
20ème jour : ne voulant pas refaire une piste en très mauvais état et repayer l’entrée du parc, on abandonne à regret le jumeau du Colorado - Piste vers les arbres carquois de laforêt de Kookerboom(25 N$ p/p) à Keetmanshop : superbe ciel bleu et paysage enchanteur…. - route vers le Nord et Mariental dans la Kalahari (350km) et nuit à la fabuleuse Lapa Farm (j’explique plus loin ..)
21ème jour : Longue étape vers le nord du pays - marché à Okahondja – Otjiwarongo à 16h : continuation décidée vers Etosha (760km) - nuit à Okaukejo Camp.
22ème jour :Safari dans Etosha N Park (80 N$ p/p/j + 10 N$) véhicule – repas pris à Halali (cher 90R et passage obligé des groupes 😕) – reprise du safari – rencontre avec des lionnes au coucher du soleil – nuit à Okaukejo Camp agrémentée de visiteau trou d’eau juste en face du bungalow : troupeau d’éléphants à la baignade : Ouah ! 🙂🙂
23ème jour : dernier et court safari puis Kamandjab et piste vers le Kaokoland. (510km) arrivée au pays des himbas vers 15h - Installation à Mopane Desert Camp en tente pour 2 nuits à Opuwo – Booma autour du feu et nuit au clair des étoiles du désert.
24ème jour : Visite guidée de villages Himbas 🙂🙂🙂 : le must de la Namibie avec Sossusvlei et Etosha - repos en fin de journée -nuit à Mopane Desert Camp
25ème jour : On abandonne l’idée de revenir par la C35 pour Kamanjab et la route vers Khorixas ! Bien nous en prend 😉: on s’engage au Sud par la piste la plus dépaysante du parcours, rencontre avec des himbas au détour d’un virage – paysages fabuleux 🙂🙂 jusqu’à Sesfontein et que dire après de Palmwag à Khorixas dans le Damaraland - nuit à Khorixas au Gowati Lodge
26ème jour : Paysages montagneux du Brandberg – On décide de tourner à droite face à l’océan pour faire le crochet à Cape Cross et ses otaries (40 N$ p/p + 10 N$) continuation vers Swakopmund - visite de la station balnéaire de l’Atlantique - Nuit à Sophia’s B&B
27ème jour : Piste vers le Namib N Park (370km) - Installation à Welterelde Farm près de Solitaire. Sunset drive (80 N$ p/p) dans les dunes avec le proprio : les couleurs !!! 🙂🙂
28ème jour : Départ de nuit (5h) pour les dunes de Sossulvlei– entrée duparc à 6h (80N$ + 10N$ voiture) – piste et goudron pour 6h de moment magique : la dune 45 (peu de monde), l’arnaque de 90N$ pour la navette puis Dead Vlei à piedpendant 2 h …et puis Sossusvlei : whaouah !! on a récupéré un 4x4 du Sossusvlei Lodge, on a fini avec eux : guide et chauffeur privés !! - Sortie du parc à midi comblés ! 🙂🙂🙂 On file alors vers le sud, on verra bien où on couchera – A 19h30, nous étions à table au Bagdad Café 😛 (notre premier arrêt en Namibie la semaine d’avant ! ) Sesriem-Grünau 555 km !! – nuit au Grünau Country House
29ème jour : Route goudronnée vers le Sud. (640km) - Entrée en RSA à Noordover continuation pour Springbok et Vanrhynsdorp : on retrouve peu à peu la civilisation 🤪– Nuit au De Oude Herberg (voir le commentaire !) à Tulbagh
30ème jour : La région de Franshoek et les vignobles – superbe col menant à la mer et Kleimond et la route touristique vers le Cap (150 km) - Installation dans le quartier d’Oranjziecht à Belmont B&B pour 4 nuits à Cape Town. Montée au Signal Hill pour un coucher de soleil !!😎
31ème jour : Visite du château de Bonne Espérance (20 N$ p/p) : sans plus – visite du City Bowl et de la ville - le Waterfront sous les nuages – Hébergement à Belmont House.
32ème jour : Un ciel d’un bleu !! Direction le téléphérique de la montagne de la Table : cher (115 R p/p) mais fabuleux, quel panorama !🙂🙂 – visite du vignoble de Groot Constancia (25 N$ p/p) puis des jardins de Kirstenbosh (25 N$ p/p), un peu décevant car la floraison était pratiquement passée mais sous les nuages, again !!😕 Un bon chinois 😛 pour oublier et hébergement à Belmont House.
33ème jour : La péninsule du Cap - réserve naturelle de Boulders (25 N$ p/p) avec ses pingouins - le Cap de Bonne Espérance sous la pluie (entrée du parc 45R p/p) - Splendide route « payante » côtière vers Cape Town - Nuit à Belmont House
34ème jour : Le quartier malais de Boo-Kaap sur les hauteurs de Signal Hill : à faire pour ses maisons colorées et un parfum d’orient – Dernière vue du Cap depuis la ville de Bloubergstrand (20km au nord) :la photo qui est dans tous les catalogues 🙂! Restitution du véhicule chez Nacional Alamo à 15h - vol à 17 h pour Jo’B Correspondance pour Paris 20h50 - Vol de nuit sans histoire
35ème jour : Arrivée à CDG à 7h05 – une alerte terroriste 😮pour finir à la gare TGV on reste dehors pendant 40mn dans le froid puis le train vers Avignon !!
BUDGET:
Je confirme les dires de Nancy : aucune nécessité d’emporter des US $, au contraire ! L’euro était bien plus intéressant au change. Aucun souci non plus pour utiliser les cartes bancaires si ce n’est de rares refus de l’Eurocard-Master Card à certains distributeurs, par contre aucun problème avec Visa Premier. En Namibie, en effet, possibilité d’utiliser le Rand, idem au Swaziland, mais attention pas d’utilisation à l’inverse ! Toutes ces monnaies étaient à parité et équivalaient environ à 0.90 FF. (0.13 €)
Détail de nos frais par personne :
546 R (78 €) pour la nourriture (achats en supermarchés) 1044 R (149 €) pour les sorties restaurant 1000 R (144 €) pour les entrées des parcs et permis 6335 R (905 €) pour l’hébergement 3605 R (515 €) pour la location du véhicule 1350R (195 €) pour l’essence (10800 Km et 11 litres aux 100) 507 R (72 €) pour les sorties facultatives :
Au total avec quelques pourboires et péages d’autoroute 2856 euros avec le vol pour 35 jours et 1634 euros pour 19 jours
TRANSPORTS : VolsBillets achetés à Nlles Frontières Avignon, réservés en Janvier 2005 Prix : 790 euros A/R VéhiculeLoué chez Auto Escape (www.autoescape.com) on utilise régulièrement les services de cette société basé à Pertuis (Vaucluse) : professionnalisme, gens très serviables et sympas 😇. (Possibilité d’annuler au dernier moment et tout se fait par internet, aucune surprise à l’arrivée à l’aéroport)
- premier véhicule pris à Jo’B Mercedes Vito pour nous 6, état neuf 150km, confort et grande capacité (9places) et ramené à Jo’B par les 2 pauvres malheureux qui s’arrêtaient là !! 95€ par jour (Assurance complète sans franchise, plein offert)
- deuxième pris à Bloomfontein Toyota Condor 2x4, bon état, rendu au Cap (one-way 330 R) 56€ par jour (Assurance complète sans franchise, plein offert) Axes routiersRien à dire sur la circulation et l’état des routes : rectilignes, en très bon état en RSA, un long ruban (comme a dit Nancy !) en Namibie et des pistes en bon état (quelques kms un peu chargés en gravier sur la C35 qui va à Opuwo et Ruacana au départ de Kamanjab).
La C41 qui rejoint Opuwo sur les 50 derniers km est en travaux de goudronnage (quelques tronçons déjà utilisables, environ un bon tiers) - idem pour la piste qui mène à Sossusvlei : quelques bons bouts de goudron déjà. Piste C14 de Sesriem à Maltahohe très roulante, idem pour la C12 qui permet de joindre Seeheim en quittant le Fish river Canyon.
Seul point noir 🙁 : la piste intérieure au parc de Fish River pour approcher les différents points de vue : cailloux nombreux et très coupants, 20km/h maxi !
On a crevé 3 fois 🏴☠️ (une moyenne convenable aux dires de certains !!) Pneumatiques pourtant en excellent état, mais on a quitté 2 fois les pistes et on crevé qq kms plus loin : rapport de cause à effet ? Bon rien de bien grave, on sait où se trouve le cric sur le Toyota Condor maintenant !! Attention aux réparateurs : aucune facture identique de 29N$ à 70N$ (et le plus cher à Palmwag, notre première crevaison, a mal réparé, cause du 3ème arrêt garage 3 jours plus tard !!)
HEBERGEMENT:
Toutes les nuits sauf deux étaient réservées à l’avance (quasi obligatoire pour les parcs surtout dans des camps de petite capacité comme Talamati par exemple) Réservation effectuée par Internet de Janvier à Septembre 2005 en B&B, lodge ou bungalow (les prix sont indiqués pour une chambre double)
- Lolo’ B&B (Soweto) 88 € en demi-pension et activités comprises Super accueil de Mama Lolo en plein Soweto (son fils nous attendait à l’aéroport), au contact de la population noire et de leurs problèmes, sécurité totale 😛, parking et une gentillesse !! Visite de Soweto avec le fils (écoles, musée et maison Mandela…) Repas tradition « black » en soirée …extra !!
- Kagomelo Guesthouse (Pilanesberg) 60 € en BB Surprise !! Quelques difficultés de communication par mail et quelques inquiétudes avant le départ mais à l’arrivée un accueil simple, très très sympa : le patron, très gentil, nous a arrangé l’entrée à Sun City gratos (60R par personne économisés) Petit déj pris après le safari matinal à l’heure qu’on voulait, et de plus le proprio nous a carrément amenés à l’entrée du parc à 6h du mat pour qu’on ne se perde pas !
- Lapamenti Farm (Lydenburg) 30 € en SC
Un de nos coups de cœur 🙂🙂: quel dépaysement ! Le fermier vous conduit en pleine nature, au bord d’une rivière, un calme absolu, 3 bungalows cosy et très propres, sans électricité, des loupiotes à pétrole le long des chemins. Il nous allumé lui-même le booma traditionnel ...et une soirée inoubliable sous le ciel africain !
- Letaba (Kruger) 56 € en SC On avait réservé les Safari-tent pour 2, mais déception à l’arrivée : Letaba Camp presque l’usine à touriste, accueil froid pour pas dire plus, tentes mal situées et dans un état, bof !🤪 On a demandé à être « upgraded » comme ils disent et on a hérité de rondavels pour 3, mieux et plus cher évidemment mais sans plus, cuisine commune au centre des bungulows avec la compagnie des impalas.
- Talamati (Kruger) 52 € Très bien situé, petit camp (10 unités). Intimiste, dans la brousse : bungalow pour 6 en self catering super, tout équipé, neuf et accueil sympa...
- Rockabye B&B (Hazyview) 72 € en BB 3 rondavels de luxe dans un cadre verdoyant, tenus par des fermiers jeunes et très accueillants. L’hébergement le plus cher mais pour une fois …et rien à redire … Un petit déj royal !! 😛😛
- Mliwane Sanctuary (Swaziland) 44 € en SC Des huttes immenses pour 2 en pleine réserve de Mliwane, dépaysant !! Un spectacle de danses swazi interprété en soirée par tout le personnel (de la serveuse de bar … au gérant !)
- Nisela (Swaziland) 28 € en SC Des huttes minuscules pour 2 dans le sud du pays mais propre et sans surprise vu le prix…
- M’Pila (Hulhulwe) 55 € en SC Safari Tent style « Out of africa », en pleine réserve, intérieur impec, salle de bain attenante et une terrasse entièrement équipée self catering. Les animaux très très proches (nyala, antilopes et hyènes sous le nez). Trop proche parfois : un magnifique serpent lové sur la tente et paressant au soleil mais bof c’est ça l’Afrique ! 😉
- Cuckoo’s (Kwambonambi) 26 € en BB Aie! Aie! Aie! Le meilleur backpacker du Maputaland d’après le Routard et Lonely Planet ! La cata 😠: laissez-aller total (propreté très douteuse des draps, de la cuisine commune et du reste) et c’est dommage : l’endroit est vraiment chouette (une chambre dans l’arbre qui pourrait amener un plus) mais on a l’impression que rien n’a été fait ni entretenu depuis le changement de proprio (Marjan nous a appris qu’elle était là depuis presque 2 ans, qu’a-t-elle fait depuis si ce n’est la clope et le kawa perpétuels ??) Dommage ouais car Marjan est très sympa, serviable et tout, mais …
- Spioenkop Reserve Camp 26 € en SC Un immense bungalow tout équipé pour 6, bien mais sans plus, principal avantage au coeur même de Sioenkop Reserve, calme total sous les étoiles sudaf !
- Camping Site (Fouriesburg) 26 € en SC Au fond d’une gorge, à 3 km du village, des bungalows à même le rocher. Tout équipé, propre : rien à dire si ce n’est la piscine un peu froide (1300 m d’altitude)
- Piccolo B&B (Bloomfontein) 50 € en BB Proprio exubérante, style british, très dévouée (elle accompagna ma fille en ville et fit le marché avec elle une partie de la matinée). Sur les hauts de Bloomfontein calme et un brin résidentiel !
- Marilana B&B (Upington) 44 € en BB Chez les Afrikaners pure souche : quartier huppé d’Upington, piscine et tout le confort, jeunes proprios très pro mais très avenants et sympathiques. Petit déj à la hauteur ! 😛
- Moutain Camp (Fish River) 70 € en SC !! Une hacienda (10 chambres) en plein désert namibien : le backpacker du Canyon Lodge (à 2 pas de Fish River), 5km de piste sablonneuse après le lodge…et le soir autour du booma !! Petit détail : les petites bébêtes (araignées, tarentes et gekkos sont ici chez eux !!)
- Lapa Farm (Mariental) 34 € en SC LE COUP de CŒUR du voyage 🙂🙂🙂 !! Un jardin d’Eden après 35km de piste en quittant Mariental vers l’Est. Une folie de gens plus qu’aisés (le frère de la proprio tient l’immense Spar à la sortie de la ville !!) : une immense habitation semi-circulaire, aérouverte, lieu de fêtes et réception, un booma en plein milieu du gazon arrosé 24h/24h, une débauche de déco… On dort sur des matelas installés à même le sol, presque à la belle étoile, sous l’immense toit de chaume, avec les sensations, bruits et parfums de cette nuit africaine magnifique et sereine ( pas un moustique) et quel coucher de soleil !! Un petit moins : le pauvre guépard, semi apprivoisé, mais prisonnier derrière son grillage …Un autre trônait à côté de la table pour 20 personnes mais empaillé lui !! Presque au prix du Cuckoo’s cité plus haut !
- Okaukejo (Etosha) 48 € et 44 € en SC On devait initialement coucher à Otjiwarongo mais, après un arrêt d’une heure et demie à Okahondja (marché et bouffe) nous y étions à 15h30/16h donc on a poussé jusqu’à Etosha. Erreur car on a payé 2 jours de visite du parc en étant mal logé la première nuit (voir plus bas) On aurait dû s’arrêter à un B&B à qq km de l’entrée (y en avait, étaient-ils pleins ?) Seul avantage : nous étions sur place à 6h 30 pour le morning drive. 2 style d’habitation 1ère nuit : bungalows « standard » pour 2, sommaires et sans charme à un prix légèrement supérieur qu’un bungalow « superior » pour 4, face au trou d’eau (la meilleure place du camp !) la 2ème nuit .Allez y comprendre ?
- Mopane Lodge (Opuwo) 130 € en demi-pension et 220 € en pension comlète avec activité sortie Himba
3ème coup de cœur !! 🙂🙂 Un camp de toile de tente en pleine brousse, douche en plein ciel, sur les hauteurs d’un lit de rivière, malheureusement à sec, sans électricité (on vous porte une lampe batterie vers les 17h qui suffit amplement et vous accompagne pour venir profiter du repas dans une vaste paillotte ouverte sur la rivière :extra !!) . Hans, le gérant, aux petits soins … Organisation super pour la visite des villages Himbas : voiture particulière avec un guide himba connaissant la région qui nous a sortis des sentiers touristiques de la région.
- Gowati Lodge (Khorixas) 66 € en BB Un lodge récent de qualité, immense chambre (une possédait jusqu’ à 6 lits et nous en avions réservé 3 négocié au prix de l’an dernier, prix par personne alors pourquoi se priver ? Petit déj classique, bref ça sentait le lieu de passage des tours-opérateurs mais heureusement pour nous au ¾ vide…
- Sophiadale (Swakopmund) 36 € en BB A la sortie de la ville (12km) dans les premières dunes, construit par un jeune allemand et sa mère qui avaient quitté la RDA en 1989 et qui nous ont régalé de leur petit déj ! Vaste studios et une propreté et un ordre « à l’allemande » !!
- Welterelde Farm (Sesriem) 108 € en BB Quelques milliers d’hectares pour ce « pauvre fermier afrikaner » qui propose un havre de paix au milieu du désert, à une encablure de Sesriem (les clôtures font limites avec le parc) .Un chouette sunset drive dans les dunes en fin d’après-midi dans le pick-up du proprio !! 🙂🙂Petit déj pack sur les tables à 5h du mat pour rejoindre l’entrée du parc (35km) et Sossusvlei (35km + 60km)
- Lodge (Grünau Country House) 40 € en BB Etape non réservée puisque nous pensions être obligés de recoucher dans la région de Mariental au retour mais …une bonne moyenne et après une très longue étape, nous retrouvons le Bagdad Café où nous avions bu un coup à l’aller à notre entrée en Namibie : les chambres sont très correctes dans des bâtiments style motel à l’américaine. De très bons sandwichs chauds avec une bonne « Windhoek Lager » !!
- De Houde Herberg (Tulbagh) 70 € en BB Etape non réservée non plus : l’arnaque habituelle de tout voyage individuel qui se respecte : On se la joue « chicos » dans une rue entièrement classée monument historique dans un village touristique à l’entrée de la Route des Vins… mais pas moyen d’y échapper en arrivant un peu tard (tarifs identiques dans tous les B&B du coin) Bref, très cher, situé dans un immense manoir du XVII°, style Cape Dutch, mais sans douche, baignoire à la place mais sans eau !!😠😠 Par contre un petit déj vraiment class, un peu trop de serveurs autour de nous !!
- Belmont House (Cape Town) 56 € en BB On avait réservé un peu à l’aveugle dans cette ville de 2 millions d’habitants : idéalement placé, à 5mn du centre ville et à deux pas (en voiture !) du téléphérique et de Signal Hill, quartier résidentiel d’Oranjezicht, sur les contreforts de la Mountain Table, un couple aux petits soins et efficace. Super !! 🙂
REPAS ET RESTAURANTS :
La plupart du temps courses faites dans les supermarchés en ville (évitez les épiceries des parcs en particulier à Halali dans Etosha !) De très bonnes viandes pour le « braaï » (agneau bœuf et même différents gibiers : kudu, oryx…)
Sans oublier le billtong et les bonnes bières ( Castle, Windhoek et autres…) au même prix indiqué par Nancy lors de son périple en Mai, pas d’inflation comme sur l’entrée des parcs !!
Un resto super : le Kwa Maritane Lodge au Pilanesberg Parc !! Merci à Simba la lionne 😉😉 qui m’avait donné le tuyau avant de partir ! Je confirme : emplacement super, une terrasse dominant les animaux, un tunnel pour s’approcher à qqs mètres d’un point d’eau…, un buffet royal, 150R p/p mais ça vaut vraiment le coup !!
Une adresse sympa au Maputaland : le Mighty Bytes à Sta Lucia autour de 40 R pour un bon fish’n chips et 65R pour du butterfish succulent et des crevettes grillées !!
En Namibie, près de Swakopmund, un fish’n chips à Henties Bay, (y en a qu’un, on peut pas se tromper !) à l’ambiance nordique : le brouillard, 18° dehors et le feu de cheminée à l’intérieur, du poisson on ne peut plus frais ! 50R (bière incluse)
A Cape Town, en plein centre, allez au Mozart, Church Street (il est sur le Routard !) : grand choix et pas cher du tout, on déjeune à l’extérieur dans la rue piétonne avec toute l’ambiance colorée de Cape Town ! Serveuse adorable !! 50R (bière incluse)
DIVERS :
L’itinéraire
Nous avions privilégié nos déplacements uniquement en véhicule de location, ceci malgré les grandes distances, pour éviter des frais plus importants avec d’éventuels vols intérieurs. De ce fait, nous avions prévu 4 journées de plus de 500 km pour changer radicalement de région et avec 5 chauffeurs dans la première partie et 3 par la suite, cela nous ne faisait pas peur : dès les premiers jours, nous nous sommes aperçu vu l’état excellent des routes en RSA et des pistes en Namibie conjugué au trafic très fluide en Afrique du sud voire inexistant en Namibie que nous avions sous-estimé nos possibilités. Aucun souci pour rouler à 130-140 km/h sur route et autour de 90 de moyenne sur piste en toute sécurité ! De ce fait nous avons en réalité réalisé 3 très longues journées de route (au lieu de 4) et parcouru 750 km dans la journée sans problème et sans fatigue (changement de chauffeur toutes les 2 heures à 130, on fait du chemin !) Il nous a manqué, comme pour tous, un jour ou deux par ci par là : on aurait aimé repasser à Mariental et passer une journée à ne rien faire dans la fabuleuse Lapa Farm, une journée de plus pour nous permettre de visiter plus profondément le Damaraland qu’on a seulement traversé (paysage spectaculaire le long de la route Palmwag-Khorixas !!)
Le périple dans ce sens ? On nous avait conseillé d’aller au Kruger le plus tôt possible pour éviter le début de la saison des pluies, on a fini au Cap un mois après où le printemps était établi depuis quelques semaines.
Le Climat
Sur 35 jours, trois journées sans soleil ! 😎😎 Une journée presque complète de pluie au Cap Bonne Espérance (un crachin digne de la Bretagne), une journée plus ou ou moins arrosée au Zoulouland en particulier à Sta Lucia ( on a pas fait la croisière sur la rivière snif snif ! ) et le lendemain un départ pluvieux vers le centre du Zoulouland jusqu’à Dundee (influence de l’Océan Indien, je suppose !) .De Jo’B au Swaziland environ 28/30° avec des nuits relativement fraîches dues à l’altitude puis plus chaud (33°) à partir de Hulhulwe. Très chaud en Namibie (35° et plus) mais très sec et une luminosité !! Au Cap, autour de 25°
Les guides
On a souvent utilisé le NEOS de Michelin Afrique du Sud 2002, pratique, de bons descriptifs d’itinéraires et le Routard 2005 quelque fois pour les restos. En Namibie, de temps en temps, le Petit Fûté mais une vieille version ! (prix obsolète) Les cartes vendues à l’entrée des parcs (Pila, Kruger, Hulhulwe, Etosha) sont super !
Le reste : films et photos, artisanat…
Je confirme les dires de Nancy qui le détaille de façon parfaite 🙂🙂…rien à ajouter, pas de moustique en Namibie, on en a croisé deux à Hulhulwe et encore ! (on avait pris le Lariam pour la région Kruger-Maputaland : 2 précautions valent mieux qu’une …et puis avec un bon repellent !)
En conclusion, le fait de coupler les 2 pays en seul voyage nous a permis, non seulement de faire l’économie d’un vol, mais d’apprécier une multitude de choses diverses et variées avec en point d’orgue l’immensité et la beauté des paysages africains et cette sensation indicible au contact des animaux sauvages qui fait qu’on a qu’une hâte c’est d’y retourner !
NOTRE PARCOURS
Du Mercredi 12 Octobre au Mardi 15 Novembre soit 35 jours/32 nuits sur place
1er jour : Départ en train Avignon TGV pour Roissy CDG Vol de nuit sur South African 19h05 pour Johannesburg (direct)
2ème jour: Arrivée 6h35 à Johannesburg - prise du véhicule de location Mercedes 8 places super véhicule ! - Réception par le fils de Mama Lolo - Installation à Soweto –Visite du musée Mandela, d’école et des quartiers noirs 🙂- Hébergement chez Lolo’s B&B.
3ème jour : Départ pour le Pilanesberg N Park (175km) – arrivée à Sun City (entrée 60 R heureusement gratos : voir plus loin …) la folie d’un riche mégalo et visite de Lost City (60 R p/p visite guidée obligatoire) : un hôtel, casino, un mini Las Vegas – petite intrusion dans le parc et repas au Kwa Maritane : génial ! 🙂🙂(voir plus loin…) Nuit à Kamagelo B&Bpour 2 nuits.
4ème jour: Safari toute la journée dans le Pilanesberg Park (20 R p/p + 10 R véhicule), paysage de montagne avec lac, collines et pleins d’animaux 🙂(éléphants, girafes, antilopes…) - Nuit à Kamagelo.
5ème jour: Route vers Prétoria (145km) – 80 km à l’est visite d’un village Ndebele (20 R p/p + 10 R véhicule) à Mistubello (pas authentique du tout 🤪, dommage, très coloré par contre) – Continuation pour le Haut Veld et Lydenburg (280km) -Nuit en bungalow à Lapamenti
6ème jour : Le Haut Veld - Visite de Pilgrim’s rest (village des années 1900) et le Blyde Canyon : site et point de vue gratuit sauf aux Potholes (20R p/p) - entrée dans le fabuleux parc Kruger NP (310km) -Installation à Letaba Camp pour 2 nuits en tente.
7ème jour : Safari matinal dans le parc (entrée 120 R p/p et par jour !!) : un peu déçus par la sécheresse catastrophique du parc 🤪, peu d’animaux - Petit Déjeuner pris à Olifants – retour au lodge, safari et Nuit à Letaba Camp.
8ème jour : Départ pour la partie centrale (premiers lions) - Safari toute la journée et pique-nique (on voit plus d’animaux, pas mal de rhinos) - Arrivée à Talamati, un camp de brousse intime et en pleine nature, très chouette 🙂🙂– beaucoup d’animaux au sunset – night drive négocié à 100R p/p - mais peu intéressant, bof !🤪 - Nuit au Talamati Lodge.
9ème jour : Safari fructueux dans la partie sud du parc (on a croisé un troupeau d’éléphants au détour d’un virage : quel enchantement !) - Sortie du parc à Pretoriuskop - installation et nuit à Rockabye Lodge près d’Hazyview (160km)
10ème jour : Route vers le Swaziland (180km) et passage de la frontière olé olé ! Quelle pagaille ! 😏 à Jeepe’s Reef - Visite de M’banane (marché artisanal intéressant) - Hébergement au Mlilwane Camp près d’Ezulwini (hutte traditionnelle) - Danse swazi en soirée
11ème jour : Safari dans Mlilwane Sanctuary (25 R p/p + 10 R véhicule) : très chouette 🙂🙂 pas de prédateurs mais beaucoup d’animaux et des forêts d’eucalyptus ! – Départ vers le sud (120km) - arrivée au Nisela Camp 35 km au sud après Big Bend – Hébergement au Nisela Safari Camp.
12ème jour : Entrée en RSA en début de matinée -Safari dans la réserve Hulhulwe au Maputaland (140km) – installation à M’Pila Camp en tente) - safari en fin d’après midi dans la partie Umfolozi : coucher de soleil avec les girafes, … magique !
13ème jour : Safari matinal (60 R p/p + 10 R véhicule) dans la Réserve d’Umfolozi (beaucoup de rhinos) – Route vers Kwambonambi (50km) - Installation sur la côte au Cuckoo’s nest pour 2 nuits
14ème jour : Il pleut un peu 😐 : Sortie culturelle dans un village zoulou. (95 R p/p) mais si le village ne fait trop authentique, les danses valent le coup ! – Départ pour Sta Lucia (50km) il pleut beaucoup 😕😕! - Hébergement à Cuckoo’s.
15ème jour : étape via Esowhe & Dundee pour le Zoulouland Ouest. (400km) – Hébergement à Spioenkop N. Reserve près de Ladysmith. Petite réserve sans prédateurs mais qui nous a enchantés pour ses couchers de soleil et une foule spectaculaire de girafes et ongulés en pleine course le lendemain à l’aube !!
16ème jour : Safari matinal dans la réserve (20 R p/p + 10 R véhicule): le coup de cœur la rencontre avec les girafes citées plus haut 🙂🙂 – Route vers le Drakensberg Nord et le Royal Natal Park (35 R p/p + 10 R véhicule) – traversée du Golden Highlands Park (des paysages comparables à Zion en Utah !!) à faire absolument 🙂 - un arrêt à la délicieuse petite bourgade de Clarens – Nuit à Fouriesburg (350km) au Camp Site : calme absolu !
17ème jour : Approche des monts Maluti et du Lesotho voisin sous la brume et le froid (12°) - Bloomfontein la capitale administrative du pays. (270km) - prise du véhicule de location Toyota Condor 4 places à l’aéroport- Nuit au Piccolo B&B
18ème jour : Paquetage pour nos 2 jeunes baroudeurs et route vers Johannesburg (380km). Arrivée à l’aéroport international et remise du véhicule Mercedes. Vol de nuit pour Paris à 20h05 … Snif ! 🙁🙁 Pour nous 4, longue étape (N14) vers la province nord du Cap - Arrêt à Kimberley à 9h pour visite intéressante du Big Hole (5 R p/p) et le musée en plein air sur les mines de diamants – Route vers Upington (520km) - hébergement à Marilana B& B
19ème jour : Vers le nord-ouest et entrée en Namibie (aucun trafic à 9h) -100 N$ taxe routière par véhicule – arrêt à Grünau pour un casse-croûte dans une véritable Bagdad Café - piste vers Fish River Canyon (420km) Arrivés vers 15h au lodge, nous décidons l’entrée au parc (80N$ p/p + 10N$ voiture) pour le sunset : erreur fatale, tout est à contre jour, on n’y voit rien !! Une grosse déception !😕😕 - hébergement au Canyon Moutain camp.
20ème jour : ne voulant pas refaire une piste en très mauvais état et repayer l’entrée du parc, on abandonne à regret le jumeau du Colorado - Piste vers les arbres carquois de laforêt de Kookerboom(25 N$ p/p) à Keetmanshop : superbe ciel bleu et paysage enchanteur…. - route vers le Nord et Mariental dans la Kalahari (350km) et nuit à la fabuleuse Lapa Farm (j’explique plus loin ..)
21ème jour : Longue étape vers le nord du pays - marché à Okahondja – Otjiwarongo à 16h : continuation décidée vers Etosha (760km) - nuit à Okaukejo Camp.
22ème jour :Safari dans Etosha N Park (80 N$ p/p/j + 10 N$) véhicule – repas pris à Halali (cher 90R et passage obligé des groupes 😕) – reprise du safari – rencontre avec des lionnes au coucher du soleil – nuit à Okaukejo Camp agrémentée de visiteau trou d’eau juste en face du bungalow : troupeau d’éléphants à la baignade : Ouah ! 🙂🙂
23ème jour : dernier et court safari puis Kamandjab et piste vers le Kaokoland. (510km) arrivée au pays des himbas vers 15h - Installation à Mopane Desert Camp en tente pour 2 nuits à Opuwo – Booma autour du feu et nuit au clair des étoiles du désert.
24ème jour : Visite guidée de villages Himbas 🙂🙂🙂 : le must de la Namibie avec Sossusvlei et Etosha - repos en fin de journée -nuit à Mopane Desert Camp
25ème jour : On abandonne l’idée de revenir par la C35 pour Kamanjab et la route vers Khorixas ! Bien nous en prend 😉: on s’engage au Sud par la piste la plus dépaysante du parcours, rencontre avec des himbas au détour d’un virage – paysages fabuleux 🙂🙂 jusqu’à Sesfontein et que dire après de Palmwag à Khorixas dans le Damaraland - nuit à Khorixas au Gowati Lodge
26ème jour : Paysages montagneux du Brandberg – On décide de tourner à droite face à l’océan pour faire le crochet à Cape Cross et ses otaries (40 N$ p/p + 10 N$) continuation vers Swakopmund - visite de la station balnéaire de l’Atlantique - Nuit à Sophia’s B&B
27ème jour : Piste vers le Namib N Park (370km) - Installation à Welterelde Farm près de Solitaire. Sunset drive (80 N$ p/p) dans les dunes avec le proprio : les couleurs !!! 🙂🙂
28ème jour : Départ de nuit (5h) pour les dunes de Sossulvlei– entrée duparc à 6h (80N$ + 10N$ voiture) – piste et goudron pour 6h de moment magique : la dune 45 (peu de monde), l’arnaque de 90N$ pour la navette puis Dead Vlei à piedpendant 2 h …et puis Sossusvlei : whaouah !! on a récupéré un 4x4 du Sossusvlei Lodge, on a fini avec eux : guide et chauffeur privés !! - Sortie du parc à midi comblés ! 🙂🙂🙂 On file alors vers le sud, on verra bien où on couchera – A 19h30, nous étions à table au Bagdad Café 😛 (notre premier arrêt en Namibie la semaine d’avant ! ) Sesriem-Grünau 555 km !! – nuit au Grünau Country House
29ème jour : Route goudronnée vers le Sud. (640km) - Entrée en RSA à Noordover continuation pour Springbok et Vanrhynsdorp : on retrouve peu à peu la civilisation 🤪– Nuit au De Oude Herberg (voir le commentaire !) à Tulbagh
30ème jour : La région de Franshoek et les vignobles – superbe col menant à la mer et Kleimond et la route touristique vers le Cap (150 km) - Installation dans le quartier d’Oranjziecht à Belmont B&B pour 4 nuits à Cape Town. Montée au Signal Hill pour un coucher de soleil !!😎
31ème jour : Visite du château de Bonne Espérance (20 N$ p/p) : sans plus – visite du City Bowl et de la ville - le Waterfront sous les nuages – Hébergement à Belmont House.
32ème jour : Un ciel d’un bleu !! Direction le téléphérique de la montagne de la Table : cher (115 R p/p) mais fabuleux, quel panorama !🙂🙂 – visite du vignoble de Groot Constancia (25 N$ p/p) puis des jardins de Kirstenbosh (25 N$ p/p), un peu décevant car la floraison était pratiquement passée mais sous les nuages, again !!😕 Un bon chinois 😛 pour oublier et hébergement à Belmont House.
33ème jour : La péninsule du Cap - réserve naturelle de Boulders (25 N$ p/p) avec ses pingouins - le Cap de Bonne Espérance sous la pluie (entrée du parc 45R p/p) - Splendide route « payante » côtière vers Cape Town - Nuit à Belmont House
34ème jour : Le quartier malais de Boo-Kaap sur les hauteurs de Signal Hill : à faire pour ses maisons colorées et un parfum d’orient – Dernière vue du Cap depuis la ville de Bloubergstrand (20km au nord) :la photo qui est dans tous les catalogues 🙂! Restitution du véhicule chez Nacional Alamo à 15h - vol à 17 h pour Jo’B Correspondance pour Paris 20h50 - Vol de nuit sans histoire
35ème jour : Arrivée à CDG à 7h05 – une alerte terroriste 😮pour finir à la gare TGV on reste dehors pendant 40mn dans le froid puis le train vers Avignon !!
BUDGET:
Je confirme les dires de Nancy : aucune nécessité d’emporter des US $, au contraire ! L’euro était bien plus intéressant au change. Aucun souci non plus pour utiliser les cartes bancaires si ce n’est de rares refus de l’Eurocard-Master Card à certains distributeurs, par contre aucun problème avec Visa Premier. En Namibie, en effet, possibilité d’utiliser le Rand, idem au Swaziland, mais attention pas d’utilisation à l’inverse ! Toutes ces monnaies étaient à parité et équivalaient environ à 0.90 FF. (0.13 €)
Détail de nos frais par personne :
546 R (78 €) pour la nourriture (achats en supermarchés) 1044 R (149 €) pour les sorties restaurant 1000 R (144 €) pour les entrées des parcs et permis 6335 R (905 €) pour l’hébergement 3605 R (515 €) pour la location du véhicule 1350R (195 €) pour l’essence (10800 Km et 11 litres aux 100) 507 R (72 €) pour les sorties facultatives :
Au total avec quelques pourboires et péages d’autoroute 2856 euros avec le vol pour 35 jours et 1634 euros pour 19 jours
TRANSPORTS : VolsBillets achetés à Nlles Frontières Avignon, réservés en Janvier 2005 Prix : 790 euros A/R VéhiculeLoué chez Auto Escape (www.autoescape.com) on utilise régulièrement les services de cette société basé à Pertuis (Vaucluse) : professionnalisme, gens très serviables et sympas 😇. (Possibilité d’annuler au dernier moment et tout se fait par internet, aucune surprise à l’arrivée à l’aéroport)
- premier véhicule pris à Jo’B Mercedes Vito pour nous 6, état neuf 150km, confort et grande capacité (9places) et ramené à Jo’B par les 2 pauvres malheureux qui s’arrêtaient là !! 95€ par jour (Assurance complète sans franchise, plein offert)
- deuxième pris à Bloomfontein Toyota Condor 2x4, bon état, rendu au Cap (one-way 330 R) 56€ par jour (Assurance complète sans franchise, plein offert) Axes routiersRien à dire sur la circulation et l’état des routes : rectilignes, en très bon état en RSA, un long ruban (comme a dit Nancy !) en Namibie et des pistes en bon état (quelques kms un peu chargés en gravier sur la C35 qui va à Opuwo et Ruacana au départ de Kamanjab).
La C41 qui rejoint Opuwo sur les 50 derniers km est en travaux de goudronnage (quelques tronçons déjà utilisables, environ un bon tiers) - idem pour la piste qui mène à Sossusvlei : quelques bons bouts de goudron déjà. Piste C14 de Sesriem à Maltahohe très roulante, idem pour la C12 qui permet de joindre Seeheim en quittant le Fish river Canyon.
Seul point noir 🙁 : la piste intérieure au parc de Fish River pour approcher les différents points de vue : cailloux nombreux et très coupants, 20km/h maxi !
On a crevé 3 fois 🏴☠️ (une moyenne convenable aux dires de certains !!) Pneumatiques pourtant en excellent état, mais on a quitté 2 fois les pistes et on crevé qq kms plus loin : rapport de cause à effet ? Bon rien de bien grave, on sait où se trouve le cric sur le Toyota Condor maintenant !! Attention aux réparateurs : aucune facture identique de 29N$ à 70N$ (et le plus cher à Palmwag, notre première crevaison, a mal réparé, cause du 3ème arrêt garage 3 jours plus tard !!)
HEBERGEMENT:
Toutes les nuits sauf deux étaient réservées à l’avance (quasi obligatoire pour les parcs surtout dans des camps de petite capacité comme Talamati par exemple) Réservation effectuée par Internet de Janvier à Septembre 2005 en B&B, lodge ou bungalow (les prix sont indiqués pour une chambre double)
- Lolo’ B&B (Soweto) 88 € en demi-pension et activités comprises Super accueil de Mama Lolo en plein Soweto (son fils nous attendait à l’aéroport), au contact de la population noire et de leurs problèmes, sécurité totale 😛, parking et une gentillesse !! Visite de Soweto avec le fils (écoles, musée et maison Mandela…) Repas tradition « black » en soirée …extra !!
- Kagomelo Guesthouse (Pilanesberg) 60 € en BB Surprise !! Quelques difficultés de communication par mail et quelques inquiétudes avant le départ mais à l’arrivée un accueil simple, très très sympa : le patron, très gentil, nous a arrangé l’entrée à Sun City gratos (60R par personne économisés) Petit déj pris après le safari matinal à l’heure qu’on voulait, et de plus le proprio nous a carrément amenés à l’entrée du parc à 6h du mat pour qu’on ne se perde pas !
- Lapamenti Farm (Lydenburg) 30 € en SC
Un de nos coups de cœur 🙂🙂: quel dépaysement ! Le fermier vous conduit en pleine nature, au bord d’une rivière, un calme absolu, 3 bungalows cosy et très propres, sans électricité, des loupiotes à pétrole le long des chemins. Il nous allumé lui-même le booma traditionnel ...et une soirée inoubliable sous le ciel africain !
- Letaba (Kruger) 56 € en SC On avait réservé les Safari-tent pour 2, mais déception à l’arrivée : Letaba Camp presque l’usine à touriste, accueil froid pour pas dire plus, tentes mal situées et dans un état, bof !🤪 On a demandé à être « upgraded » comme ils disent et on a hérité de rondavels pour 3, mieux et plus cher évidemment mais sans plus, cuisine commune au centre des bungulows avec la compagnie des impalas.
- Talamati (Kruger) 52 € Très bien situé, petit camp (10 unités). Intimiste, dans la brousse : bungalow pour 6 en self catering super, tout équipé, neuf et accueil sympa...
- Rockabye B&B (Hazyview) 72 € en BB 3 rondavels de luxe dans un cadre verdoyant, tenus par des fermiers jeunes et très accueillants. L’hébergement le plus cher mais pour une fois …et rien à redire … Un petit déj royal !! 😛😛
- Mliwane Sanctuary (Swaziland) 44 € en SC Des huttes immenses pour 2 en pleine réserve de Mliwane, dépaysant !! Un spectacle de danses swazi interprété en soirée par tout le personnel (de la serveuse de bar … au gérant !)
- Nisela (Swaziland) 28 € en SC Des huttes minuscules pour 2 dans le sud du pays mais propre et sans surprise vu le prix…
- M’Pila (Hulhulwe) 55 € en SC Safari Tent style « Out of africa », en pleine réserve, intérieur impec, salle de bain attenante et une terrasse entièrement équipée self catering. Les animaux très très proches (nyala, antilopes et hyènes sous le nez). Trop proche parfois : un magnifique serpent lové sur la tente et paressant au soleil mais bof c’est ça l’Afrique ! 😉
- Cuckoo’s (Kwambonambi) 26 € en BB Aie! Aie! Aie! Le meilleur backpacker du Maputaland d’après le Routard et Lonely Planet ! La cata 😠: laissez-aller total (propreté très douteuse des draps, de la cuisine commune et du reste) et c’est dommage : l’endroit est vraiment chouette (une chambre dans l’arbre qui pourrait amener un plus) mais on a l’impression que rien n’a été fait ni entretenu depuis le changement de proprio (Marjan nous a appris qu’elle était là depuis presque 2 ans, qu’a-t-elle fait depuis si ce n’est la clope et le kawa perpétuels ??) Dommage ouais car Marjan est très sympa, serviable et tout, mais …
- Spioenkop Reserve Camp 26 € en SC Un immense bungalow tout équipé pour 6, bien mais sans plus, principal avantage au coeur même de Sioenkop Reserve, calme total sous les étoiles sudaf !
- Camping Site (Fouriesburg) 26 € en SC Au fond d’une gorge, à 3 km du village, des bungalows à même le rocher. Tout équipé, propre : rien à dire si ce n’est la piscine un peu froide (1300 m d’altitude)
- Piccolo B&B (Bloomfontein) 50 € en BB Proprio exubérante, style british, très dévouée (elle accompagna ma fille en ville et fit le marché avec elle une partie de la matinée). Sur les hauts de Bloomfontein calme et un brin résidentiel !
- Marilana B&B (Upington) 44 € en BB Chez les Afrikaners pure souche : quartier huppé d’Upington, piscine et tout le confort, jeunes proprios très pro mais très avenants et sympathiques. Petit déj à la hauteur ! 😛
- Moutain Camp (Fish River) 70 € en SC !! Une hacienda (10 chambres) en plein désert namibien : le backpacker du Canyon Lodge (à 2 pas de Fish River), 5km de piste sablonneuse après le lodge…et le soir autour du booma !! Petit détail : les petites bébêtes (araignées, tarentes et gekkos sont ici chez eux !!)
- Lapa Farm (Mariental) 34 € en SC LE COUP de CŒUR du voyage 🙂🙂🙂 !! Un jardin d’Eden après 35km de piste en quittant Mariental vers l’Est. Une folie de gens plus qu’aisés (le frère de la proprio tient l’immense Spar à la sortie de la ville !!) : une immense habitation semi-circulaire, aérouverte, lieu de fêtes et réception, un booma en plein milieu du gazon arrosé 24h/24h, une débauche de déco… On dort sur des matelas installés à même le sol, presque à la belle étoile, sous l’immense toit de chaume, avec les sensations, bruits et parfums de cette nuit africaine magnifique et sereine ( pas un moustique) et quel coucher de soleil !! Un petit moins : le pauvre guépard, semi apprivoisé, mais prisonnier derrière son grillage …Un autre trônait à côté de la table pour 20 personnes mais empaillé lui !! Presque au prix du Cuckoo’s cité plus haut !
- Okaukejo (Etosha) 48 € et 44 € en SC On devait initialement coucher à Otjiwarongo mais, après un arrêt d’une heure et demie à Okahondja (marché et bouffe) nous y étions à 15h30/16h donc on a poussé jusqu’à Etosha. Erreur car on a payé 2 jours de visite du parc en étant mal logé la première nuit (voir plus bas) On aurait dû s’arrêter à un B&B à qq km de l’entrée (y en avait, étaient-ils pleins ?) Seul avantage : nous étions sur place à 6h 30 pour le morning drive. 2 style d’habitation 1ère nuit : bungalows « standard » pour 2, sommaires et sans charme à un prix légèrement supérieur qu’un bungalow « superior » pour 4, face au trou d’eau (la meilleure place du camp !) la 2ème nuit .Allez y comprendre ?
- Mopane Lodge (Opuwo) 130 € en demi-pension et 220 € en pension comlète avec activité sortie Himba
3ème coup de cœur !! 🙂🙂 Un camp de toile de tente en pleine brousse, douche en plein ciel, sur les hauteurs d’un lit de rivière, malheureusement à sec, sans électricité (on vous porte une lampe batterie vers les 17h qui suffit amplement et vous accompagne pour venir profiter du repas dans une vaste paillotte ouverte sur la rivière :extra !!) . Hans, le gérant, aux petits soins … Organisation super pour la visite des villages Himbas : voiture particulière avec un guide himba connaissant la région qui nous a sortis des sentiers touristiques de la région.
- Gowati Lodge (Khorixas) 66 € en BB Un lodge récent de qualité, immense chambre (une possédait jusqu’ à 6 lits et nous en avions réservé 3 négocié au prix de l’an dernier, prix par personne alors pourquoi se priver ? Petit déj classique, bref ça sentait le lieu de passage des tours-opérateurs mais heureusement pour nous au ¾ vide…
- Sophiadale (Swakopmund) 36 € en BB A la sortie de la ville (12km) dans les premières dunes, construit par un jeune allemand et sa mère qui avaient quitté la RDA en 1989 et qui nous ont régalé de leur petit déj ! Vaste studios et une propreté et un ordre « à l’allemande » !!
- Welterelde Farm (Sesriem) 108 € en BB Quelques milliers d’hectares pour ce « pauvre fermier afrikaner » qui propose un havre de paix au milieu du désert, à une encablure de Sesriem (les clôtures font limites avec le parc) .Un chouette sunset drive dans les dunes en fin d’après-midi dans le pick-up du proprio !! 🙂🙂Petit déj pack sur les tables à 5h du mat pour rejoindre l’entrée du parc (35km) et Sossusvlei (35km + 60km)
- Lodge (Grünau Country House) 40 € en BB Etape non réservée puisque nous pensions être obligés de recoucher dans la région de Mariental au retour mais …une bonne moyenne et après une très longue étape, nous retrouvons le Bagdad Café où nous avions bu un coup à l’aller à notre entrée en Namibie : les chambres sont très correctes dans des bâtiments style motel à l’américaine. De très bons sandwichs chauds avec une bonne « Windhoek Lager » !!
- De Houde Herberg (Tulbagh) 70 € en BB Etape non réservée non plus : l’arnaque habituelle de tout voyage individuel qui se respecte : On se la joue « chicos » dans une rue entièrement classée monument historique dans un village touristique à l’entrée de la Route des Vins… mais pas moyen d’y échapper en arrivant un peu tard (tarifs identiques dans tous les B&B du coin) Bref, très cher, situé dans un immense manoir du XVII°, style Cape Dutch, mais sans douche, baignoire à la place mais sans eau !!😠😠 Par contre un petit déj vraiment class, un peu trop de serveurs autour de nous !!
- Belmont House (Cape Town) 56 € en BB On avait réservé un peu à l’aveugle dans cette ville de 2 millions d’habitants : idéalement placé, à 5mn du centre ville et à deux pas (en voiture !) du téléphérique et de Signal Hill, quartier résidentiel d’Oranjezicht, sur les contreforts de la Mountain Table, un couple aux petits soins et efficace. Super !! 🙂
REPAS ET RESTAURANTS :
La plupart du temps courses faites dans les supermarchés en ville (évitez les épiceries des parcs en particulier à Halali dans Etosha !) De très bonnes viandes pour le « braaï » (agneau bœuf et même différents gibiers : kudu, oryx…)
Sans oublier le billtong et les bonnes bières ( Castle, Windhoek et autres…) au même prix indiqué par Nancy lors de son périple en Mai, pas d’inflation comme sur l’entrée des parcs !!
Un resto super : le Kwa Maritane Lodge au Pilanesberg Parc !! Merci à Simba la lionne 😉😉 qui m’avait donné le tuyau avant de partir ! Je confirme : emplacement super, une terrasse dominant les animaux, un tunnel pour s’approcher à qqs mètres d’un point d’eau…, un buffet royal, 150R p/p mais ça vaut vraiment le coup !!
Une adresse sympa au Maputaland : le Mighty Bytes à Sta Lucia autour de 40 R pour un bon fish’n chips et 65R pour du butterfish succulent et des crevettes grillées !!
En Namibie, près de Swakopmund, un fish’n chips à Henties Bay, (y en a qu’un, on peut pas se tromper !) à l’ambiance nordique : le brouillard, 18° dehors et le feu de cheminée à l’intérieur, du poisson on ne peut plus frais ! 50R (bière incluse)
A Cape Town, en plein centre, allez au Mozart, Church Street (il est sur le Routard !) : grand choix et pas cher du tout, on déjeune à l’extérieur dans la rue piétonne avec toute l’ambiance colorée de Cape Town ! Serveuse adorable !! 50R (bière incluse)
DIVERS :
L’itinéraire
Nous avions privilégié nos déplacements uniquement en véhicule de location, ceci malgré les grandes distances, pour éviter des frais plus importants avec d’éventuels vols intérieurs. De ce fait, nous avions prévu 4 journées de plus de 500 km pour changer radicalement de région et avec 5 chauffeurs dans la première partie et 3 par la suite, cela nous ne faisait pas peur : dès les premiers jours, nous nous sommes aperçu vu l’état excellent des routes en RSA et des pistes en Namibie conjugué au trafic très fluide en Afrique du sud voire inexistant en Namibie que nous avions sous-estimé nos possibilités. Aucun souci pour rouler à 130-140 km/h sur route et autour de 90 de moyenne sur piste en toute sécurité ! De ce fait nous avons en réalité réalisé 3 très longues journées de route (au lieu de 4) et parcouru 750 km dans la journée sans problème et sans fatigue (changement de chauffeur toutes les 2 heures à 130, on fait du chemin !) Il nous a manqué, comme pour tous, un jour ou deux par ci par là : on aurait aimé repasser à Mariental et passer une journée à ne rien faire dans la fabuleuse Lapa Farm, une journée de plus pour nous permettre de visiter plus profondément le Damaraland qu’on a seulement traversé (paysage spectaculaire le long de la route Palmwag-Khorixas !!)
Le périple dans ce sens ? On nous avait conseillé d’aller au Kruger le plus tôt possible pour éviter le début de la saison des pluies, on a fini au Cap un mois après où le printemps était établi depuis quelques semaines.
Le Climat
Sur 35 jours, trois journées sans soleil ! 😎😎 Une journée presque complète de pluie au Cap Bonne Espérance (un crachin digne de la Bretagne), une journée plus ou ou moins arrosée au Zoulouland en particulier à Sta Lucia ( on a pas fait la croisière sur la rivière snif snif ! ) et le lendemain un départ pluvieux vers le centre du Zoulouland jusqu’à Dundee (influence de l’Océan Indien, je suppose !) .De Jo’B au Swaziland environ 28/30° avec des nuits relativement fraîches dues à l’altitude puis plus chaud (33°) à partir de Hulhulwe. Très chaud en Namibie (35° et plus) mais très sec et une luminosité !! Au Cap, autour de 25°
Les guides
On a souvent utilisé le NEOS de Michelin Afrique du Sud 2002, pratique, de bons descriptifs d’itinéraires et le Routard 2005 quelque fois pour les restos. En Namibie, de temps en temps, le Petit Fûté mais une vieille version ! (prix obsolète) Les cartes vendues à l’entrée des parcs (Pila, Kruger, Hulhulwe, Etosha) sont super !
Le reste : films et photos, artisanat…
Je confirme les dires de Nancy qui le détaille de façon parfaite 🙂🙂…rien à ajouter, pas de moustique en Namibie, on en a croisé deux à Hulhulwe et encore ! (on avait pris le Lariam pour la région Kruger-Maputaland : 2 précautions valent mieux qu’une …et puis avec un bon repellent !)
En conclusion, le fait de coupler les 2 pays en seul voyage nous a permis, non seulement de faire l’économie d’un vol, mais d’apprécier une multitude de choses diverses et variées avec en point d’orgue l’immensité et la beauté des paysages africains et cette sensation indicible au contact des animaux sauvages qui fait qu’on a qu’une hâte c’est d’y retourner !
bonjour,
nous partons en namibie à 2 en octobre, pour un petit mois.
nous regardons du coté des locations de 4X4 avec tente sur le toit.
j'ai vu sur le forum que vous recommandiez les agences repertoriées par caran, donc j'ai regardé vers elles, mais j'ai un probleme concernant les assurances, qui apparement sont toujours au tiers, avec franchise importantes.
au choix, soit rachat de franchise de loueur, soit societé type assurlocauto.
malgré tout ca reste des assurances au tiers.
que me conseillez vous : y a t'il d'autres organismes d'assurance qui permettent de faire des meilleurs rachats de franchise et assurance plus complete, et y a t'il des agences meilleures que ca.
ps : connaissez vous des plans pour voir des suricates . cordialement
que me conseillez vous : y a t'il d'autres organismes d'assurance qui permettent de faire des meilleurs rachats de franchise et assurance plus complete, et y a t'il des agences meilleures que ca.
ps : connaissez vous des plans pour voir des suricates . cordialement
Bonjour à tous!
Je prépare un voyage de 4 semaines en Namibie essentiellement, durant le mois d'octobre 2007 (j'espère ne pas m'y prendre trop tard...). Malgré le fait que nous aimerions principalement voyager à travers la Namibie (Etosha, Skeleton Coast, Sossusvlei, ...) et ce à l'aide d'un 4x4 avec tente (loué à Windhoek), nous désirerions si possible, ma petite amie et moi même visiter les chutes Victoria, ainsi que le Delta de l'Okavango et la Moremi Game Reserve si possible.
1) Pensez-vous que cela soit réalisable en 4 semaines? 2) Quel serait le meilleur itinéraire pour allier tout cela ? Pensez vous qu'il soit plus malin de ne louer le 4x4 qu'en Namibie puis de prendre un bus pour le Botswana et se débrouiller dans ce pays autrement qu'en 4x4? Ou bien pensez vous qu'un boucle Namibie-Botswana-Namibie soit faisable dans les temps impartis?
J'ai vraiment envie de découvrir le plus possible mais je suis aussi conscient que passer toutes ses journées à ne faire que rouler et se fatiguer risque d'être pire que bien...
Merci d'avance pour vos conseils!!!
Alexis
Je prépare un voyage de 4 semaines en Namibie essentiellement, durant le mois d'octobre 2007 (j'espère ne pas m'y prendre trop tard...). Malgré le fait que nous aimerions principalement voyager à travers la Namibie (Etosha, Skeleton Coast, Sossusvlei, ...) et ce à l'aide d'un 4x4 avec tente (loué à Windhoek), nous désirerions si possible, ma petite amie et moi même visiter les chutes Victoria, ainsi que le Delta de l'Okavango et la Moremi Game Reserve si possible.
1) Pensez-vous que cela soit réalisable en 4 semaines? 2) Quel serait le meilleur itinéraire pour allier tout cela ? Pensez vous qu'il soit plus malin de ne louer le 4x4 qu'en Namibie puis de prendre un bus pour le Botswana et se débrouiller dans ce pays autrement qu'en 4x4? Ou bien pensez vous qu'un boucle Namibie-Botswana-Namibie soit faisable dans les temps impartis?
J'ai vraiment envie de découvrir le plus possible mais je suis aussi conscient que passer toutes ses journées à ne faire que rouler et se fatiguer risque d'être pire que bien...
Merci d'avance pour vos conseils!!!
Alexis
Bonjour,
Je fais un nouveau post, les données changeants, je ne veux pas embrouiller encore plus.🙂
Compte tenu du coût de l'avion additionné au prix du one way (environ 1.600 € en tout pour nous 4) on se demande s'il ne vaut pas mieux rentrer en voiture à Windhoek. Pour ce faire on a regardé, on pourrait tirer 2 jours de vacances en plus ... dire qu'on avait commencé à 18 sur place et là on en est à 23 😊.
On a très peu de temps pour se décider (ce week-end), seulement on ne connait absolument pas ce secteur 🤪. Voici les principales directions possibles:
1- faire Kasane -Windhoek en 3 jours, comment composer ces 3 jours ?
2- "sacrifier" le nord du Kaokoland: Opuwo, Epupa, Kunene River soit 2 jours et dans ce cas on aurait 5 jours pour faire Kasane - Windhoek: qu'en pensez-vous ?, ça vaut le sacrifice ? et si oui comment agencer ces journees ?
par avance merci
Merci
Je fais un nouveau post, les données changeants, je ne veux pas embrouiller encore plus.🙂
Compte tenu du coût de l'avion additionné au prix du one way (environ 1.600 € en tout pour nous 4) on se demande s'il ne vaut pas mieux rentrer en voiture à Windhoek. Pour ce faire on a regardé, on pourrait tirer 2 jours de vacances en plus ... dire qu'on avait commencé à 18 sur place et là on en est à 23 😊.
On a très peu de temps pour se décider (ce week-end), seulement on ne connait absolument pas ce secteur 🤪. Voici les principales directions possibles:
1- faire Kasane -Windhoek en 3 jours, comment composer ces 3 jours ?
2- "sacrifier" le nord du Kaokoland: Opuwo, Epupa, Kunene River soit 2 jours et dans ce cas on aurait 5 jours pour faire Kasane - Windhoek: qu'en pensez-vous ?, ça vaut le sacrifice ? et si oui comment agencer ces journees ?
par avance merci
Merci
Voici le récit d'un voyage fait durant l'été 2010 en Afrique australe. Merci au forumeurs présents sur VF qui nous ont aidés à organiser ce qui n'était qu'un projet.
Présentation des aventuriers « C’est qui qui vient ? »
Nous sommes une famille de 4 personnes.
Notre ainée (20 ans déjà !) ne nous accompagne pas cette année. Elle travaille durant tout le mois de juillet et part ensuite au mois d’août en vacances avec des amis.
Maxime, notre fils de 16 ans vient avec nous. Homme à tout faire et encyclopédie animalière, il a été durant toutes les vacances notre référant lorsque nous ne savions pas à quel animal nous avions affaire.
Isabelle, photographe: n’avait pas grande idée de ce que seraient ces vacances et nuits partagées entre camping et lodges.
Fred, photographe et écrivain : a préparé à l’aide de divers forums les vacances et a établi comme chaque année et quasi démocratiquement la destination de ce voyage.
Pas des baroudeurs mais un certain goût (ou un goût certain) pour les voyages.
La genèse ou « Pourquoi on en est arrivé là »
Enfant, je rêvais à la lecture des aventures de Tintin et de celles de Tarzan, l’homme singe. Je refaisais les histoires et sortais souvent vainqueur de mes combats avec des bêtes sauvages.
Mon goût prononcé pour la culture anglo-saxonne m’a fait imaginer le Docteur Livingstone et les chutes de la reine Victoria
La lecture de plusieurs récits de voyage a fini par me décider dès l’entrée de l’hiver 2010. Cette année nous partirons en Namibie.
Pour paraphraser un copain, il faut juste oublier que c’est en Afrique et que c’est au sud. Là-bas, en Afrique australe, à cette période c’est l’hiver.
Ben c’est pas grave, on se couvrira.
La carte du trajet ou « C’est par là qu’on va »
1
Le voyage ou "Notre aventure pas à pas »
Mardi 13 juillet
Dernier jour de travail. Quelques messages sur VF pour faire mes adieux sur le forum "Afrique Centrale et de l'Ouest". Je travaille jusqu'au dernier moment et laisse la responsabilité à Isabelle et Maxime de boucler les valises et de tout apporter à l'aéroport au terminal 2E de Roissy CDG où nous devons nous retrouver. Je les rejoins pour ma part en transports en commun.
Notre avion décolle à 23h20 de Roissy Charles de Gaulle en direction de Johannesburg. Nous voyageons sur Air France à bord du A380.
2
Le vol se déroule sans histoires et nous atterrissons en Afrique du Sud à 9h15.
Mercredi 14 juillet
Nous récupérons tous nos bagages et nous nous dirigeons vers les correspondances dans l’aérogare à la recherche du comptoir de South Africa airways pour un décollage prévu à 13h20 en direction de Windhoek. L’aide d’un porteur dûment équipé d’un gilet aux couleurs de l’aéroport nous permet de passer le check in sans faire la queue. Manque de chance, notre porteur est fan de football. Nous échangeons nos impressions sur le foot et le « jeu à la française » mais surtout de l’image envoyée au monde lors de la piètre prestation de notre équipe nationale. Nous réfléchissons à l’opportunité de nous faire passer pour belges pour le reste du séjour mais renonçons assez vite à cette idée et décidons d’assumer les railleries. Elles ne seront finalement pas si nombreuses. Le vol en direction de Windhoek se déroule sans encombre. Je suis placé à côté d’un citoyen américain qui fait le voyage plusieurs fois par an. Il habite à Salt Lake City (UT) et nous échangeons durant une heure nos souvenirs de voyages dans la région de Moab et de Capitol Reef. L’arrivée à Windhoek se fait à 14h20 comme prévu. Notre loueur de voiture a dépêché un chauffeur avec un véhicule pour venir nous chercher à l’aéroport.
3 - Aéroport de Windhoek
Nous prenons la route à destination de Windhoek et découvrons le paysage.
4
Une demi-heure plus tard nous sommes arrivés à destination chez African Tracks et prenons possession de notre 4x4 NISSAN. Il n’est pas neuf et a 139.000km au compteur. Par contre, il est chaussé de pneus récents qui nous permettrons de ne pas subir une seule crevaison durant tout le voyage. Accueillis par le prestataire qui s’est occupé de la réservation et de l’intendance de notre voyage, nous nous rendons à notre première étape hôtelière tous les 3 dans le 4x4. Bon.... passer les vitesses avec la main gauche... tiens, la première c’est dans le même sens, en haut à gauche. Première intersection, je me retrouve sur la file de droite (à contre sens donc) en ayant déclenché les essuies glaces au lieu du clignotant. Les commandes essuie glace et clignotant sont inversées et prêtent à confusion). Ca sera d’ailleurs une constante durant tout le voyage. J’ai l’impression de conduire face à un miroir. Le trajet se déroule finalement correctement. Nous arrivons à notre hôtel: The Bougain Villa Guesthouse dans le quartier de Klein Windhoek.
5 - Bougain Villa guesthouse
Nous posons nos affaires et après un rapide repérage des lieux nous reprenons la route pour dîner un peu plus loin dans un restaurant le Kubata où nous avalons des parts de viande de 600g!!! Nous rentrons nous coucher, allumons le chauffage car il fait un peu frisquet tout de même et nous nous lovons dans les draps. Demain, direction le Sud !!
Jeudi 15 juillet
Après un solide petit déjeuner pris à l’hôtel, nous partons vers 8h30 en direction du désert du Kalahari ; Non sans avoir fait au préalable des courses dans un petit supermarché de Klein Windhoek (Pates, riz, quelques boites de conserves, de l’eau, du charbon, papier essuie tout et une bouteille de vin blanc Sud Africain). Bref, tout ce qui est primordial d’emmener face à une nature que nous n’espérons pas hostile.
Nous prenons ensuite la route goudronnée (B1) en direction de Rehoboth. Je voulais dans un premier temps attaquer directement les pistes mais afin de me faire la main avec cette damnée conduite à gauche, je renonce. Les premiers kilomètres consistent à éviter les jeunes babouins qui traversent la route. Le Nissan se révèle poussif et a du mal à dépasser le 90 km/h. Nous sommes très chargés et les réservoirs sont pleins. Etrangement, plus tard dans notre voyage, j’arriverai à rouler à presque 120 km/h. Je ne me suis pas expliqué cette différence. Quelques photos sont faites sur la route mais rien de génial. Arrivé à Rehoboth, nous prenons la piste C25.
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La route est belle et nous apercevons nos premiers animaux sauvages. Nous sommes néanmoins surpris de constater que la route est bordée de clôture. Nos clichés nous laissent sur notre faim, on ne va jamais oser montrer nos photos, les gens vont penser que nous étions au zoo de Saint Vrain!!
7 - Nids Républicain social
8 - koudous
Les dunes succèdent aux dunes, nous prenons ensuite la piste D1212 puis D1215 qui longe un pan. Nous ne croisons aucun véhicule. Nous arrivons au Bagatelle Kalahari game lodge vers 15 h 00. Celui-ci se situe sur la D1268. L’accueil est bon, notre hôte nous convoie jusqu’à notre emplacement de camping.
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Celui-ci possède son propre sanitaire avec WC, lavabo et douche avec de l’eau chaude produite grâce à un chauffe-eau au gaz. Nous montons pour la première fois les tentes sur le toit de notre véhicule et nous nous en sortons bien. Nous déballons la table, les chaises, les caisses de matériel de camping. Que de manutention!! C’est invariable durant tout le séjour. Maxime qui se demandait pourquoi on l’emmenait a sa réponse. Il grimpe dans le pick up et donne de sa personne, toujours avec enthousiasme et bonne humeur.
Une petite balade dans les dunes, nous apercevons des Springboks.
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Nous allumons notre premier feu, prenons notre premier repas et recevons la visite d’un springbok apprivoisé ou tout du moins habitué à la présence humaine et au lodge. Il fait froid.
Nous allons nous coucher dès la nuit noire tombée.... à 19h00.
Vendredi 16 juillet
La nuit a été pour le moins très froide. Il y a de la glace sur la face intérieure de la tente le matin lorsque nous nous levons à 6h30 !!! Renseignement pris au lodge, la température est descendue à 4°C cette nuit. Le petit déjeuner nous réchauffe un peu, les mains contre le mug de café, mais bien moins que les premiers rayons de soleil qui inondent la plaine.
Le Springbok qui nous a accompagnés lors du repas la veille au soir est encore là ce matin.
Nous plions les tentes pour la première fois. On est bon, ça se fait sans grand problème excepté le fait que les sangles qui maintiennent les tentes pliées sur le toit de la voiture sont gelées. Le froid nous meurtri les chairs (j’exagère un peu mais c’est pour mieux vous tenir en haleine).
Nous quittons le camp à 8h00 en direction de Sesriem. La route (C19) est bitumée jusqu’à Maltahöhe et se transforme ensuite en piste (36). Celle-ci est belle et je maitrise de mieux en mieux la conduite parfois acrobatique de ce type de revêtement. Les paysages se succèdent. Tsarishoogte pass se traverse sans difficulté et le pique-nique du midi se fera d’ailleurs au pied de cette dernière. L’ouvre-boite étant inaccessible dans le coffre, nous opérons la conserve achetée la veille au tournevis et au marteau tant bien que mal au pied d’un arbre.
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La piste devient plus rude (D826) et les passagers sont soumis à d’incessantes vibrations dues à l’effet “tôle ondulée”. Enfin, nous arrivons au camping de Sesriem.
Nous nous présentons à la réception avec notre voucher et profitons de ce moment pour acheter les places qui nous permettrons le lendemain de visiter le site de Sossusvlei. Acheter ces places la veille nous évitera de faire la queue le lendemain matin et de perdre du temps.
L’emplacement N°3 nous est attribué.
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Le camping est sympa, bien que très poussiéreux et peuplé de touristes. Le soir, restaurant avec de belles pièces de viande et un T-bone de compétition.
Coucher vers 20h30
Samedi 17 juillet
La porte d’accès au site ouvre à 7h30. Néanmoins l’accès pour les campeurs se fait une heure avant. Dès 6h00, bruits de portières, moteurs qui ronflent durant de longues minutes (on se demande quel plaisir ont les gens à faire tourner leur moteur durant 20 minutes mais bon....)
Pour notre part nous décidons de nous intercaler entre les 2 départs et prenons la route des dunes vers 7h00. L’avantage est que nous sommes seuls sur la route. Tout le monde est parti depuis une demi-heure déjà et les suivants ne passeront la ligne que dans 30 minutes. Personne devant, personne derrière pendant 45 km.
Le soleil se lève et nous profitons de la golden hour.
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Une autruche tente de faire la course.
Arrivés à la Dune 45 (au 45ème kilomètre du site), nous constatons qu’il y a déjà plusieurs voitures dont 2-3 tours opérateurs avec les chauffeurs et guides qui préparent le petit déjeuner pendant que leurs clients grimpent la Dune. C’est pas con ça...
Nous entamons la montée par la crête... et tout de suite, c’est l’enfer... A chaque pas que l’on fait en direction du sommet, une force appelée “gravité” fait redescendre le pied de la moitié du pas exécuté (tu me suis là?)
Tu montes de 30 cm et redescends de 15 cm...Et tout ça sous un vent extrêmement violent. D’ailleurs, ce jour, pas de vol en montgolfière.
16 17 - dune 45

On arrive quand même quasiment au sommet. On reprend notre souffle tant bien que mal et redescendons. Même principe. Tu fais un pas de 30 cm et glisse vers le bas de 15 cm, mais là, c’est cool.
Maxime, lui, préfère couper court et dévale la dune en ligne droite.
Arrivés en bas, nous nous restaurons de quelques gâteaux secs et de jus d’orange et reprenons le chemin en direction de Dead Vlei. Nous parcourons à nouveau une quinzaine de kilomètres avant de nous garer pour visiter Dead Vlei
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Après une marche d’environ 1 km à travers quelques dunes que nous gravissons cette fois sans efforts démesurés, nous arrivons sur le site.
20 - Dead Vlei

Dead Vlei est une cuvette d’argile où des marais s’étaient formés lors d’inondations et de crus des rivières environnantes.
Des acacias ont poussé dans ce marécage et sont morts lorsque le marais s’est asséché à cause des dunes environnantes qui ont coupé l’accès de l’eau au Vlei.
L’endroit est magnifique. Le contraste du sable rouge oxydé et de l’argile blanche est saisissant.
21 - Dead Vlei

Après un moment passé sur place, nous retournons à notre véhicule en direction de Sossusvlei. Nous atteignons le parking que les véhicules 2x4 ne doivent pas dépasser et qui marque la fin de la route bitumée. Là, des chauffeurs avec des navettes se proposent de nous emmener à Sossusvlei. Je refuse et me drape dans ma dignité.
L’arrêt technique est rapide pour dégonfler les pneus à 1,8 bar et nous attaquons les 5 kilomètres de piste sablonneuse pas trop rassurés. Nous suivons les traces qu’ont laissées nos prédécesseurs et nous nous en sortons pas si mal que ça. C’est même assez amusant en fait et je prends un peu d‘assurance. On s’ensable finalement une fois car j‘ai perdu de la vitesse à cause d’un moment d’hésitation… Aïe… vitesse courte, marche arrière, marche avant et ça repart au grand soulagement de chacun.
Nous arrivons enfin sur le parking de Sossusvlei.
Nous randonnons au pied des dunes dans la rivière asséchée la Tsauchab.
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24 Panorama vallée Tsauchaub

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Nous pique-niquons à l’ombre d’un arbre sur une des tables laissées à disposition des touristes.
Des oiseaux peu farouches nous tiennent compagnie, alléchés par les miettes de pain que nous leur offrons.
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Nous reprenons la piste en direction de la sortie. Quelques hésitations dans la partie sablonneuse car les traces partent un peu dans tous les sens sur le plateau mais nous arrivons sans encombre au parking 2x4. Je renonce à regonfler les 4 pneus avec la pompe manuelle et décide d’attendre de relier une station service afin de procéder à cela.
Après avoir acheté quelques sodas bien frais à la réception du camping, nous partons en direction du canyon de Sesriem qui se situe 5 km plus loin.
La piste qui y mène est assez rude et très caillouteuse mais sans difficulté majeure.
Le parking en partie haute du canyon est quasi désert. 2 véhicules stationnés seulement. Nous descendons dans le canyon par un accès facilité par des marches. Après avoir croisé quelques visiteurs, nous entamons notre marche à l’intérieur du canyon. Celui-ci s’élargit assez vite et la balade se fait sous le soleil.
28 - Canyon de Sesriem
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Après trois quart d’heure de marche, nous faisons demi-tour, les mouches sont envahissantes.
Au retour nous pénétrons la partie étroite du canyon mais devons nous arrêter rapidement car de l’eau bloque le passage. Nous nous remémorons alors notre visite à Water hole Canyon à Page (AZ) et retournons à notre véhicule.
Nous réinstallons le campement.
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Après l’apéritif et un barbecue, nous nous couchons. Les nuits sont plus chaudes, ça va bien.
Dimanche 18 juillet
Lever à 7h00 sans précipitation. Aujourd’hui, peu de route pour rejoindre le Gecko camp. Petit déjeuner tranquille, vaisselle de la veille et nous quittons Sesriem à 9h00 après avoir fait le plein d’essence et remis la pression des pneus à leur valeur de 2,2 bar.
Direction le parc de Naukluft.
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Nous arrivons au parc assez tard finalement. Mauvaise appréciation du temps nécessaire à relier la route.
34 - accès à Olive trail
Nous débutons le parcours de l’Olive trail vers midi. Nous voyons à bonne distance des zèbres que nous supposons être des zèbres des montagnes et des oréotragues.
35 - Zèbres dans le parc de Naukluft
Nous pique-niquons sur place. Puis nous faisons un arrêt à Solitaire où nous dégustons un fameux apple strudel.
36 - Solitaire
37 - Boutique à Solitaire
Nous reprenons la piste en direction de Gecko camp. Après avoir lu pas mal de commentaires sur ce camp, nous nous attendions à un accueil chaleureux. Il n’en a rien été et nous sommes allé seuls nous installer au Hilltop campsite en suivant les indications vaguement données par nos hôtes. Le camping de la colline possède un seul emplacement. Le nôtre. Les sanitaires sont sympas, une table avec 2 bancs nous attendent. Très sympa. Un vrai sentiment de « Out of Africa ».
38 - Panorama depuis hilltop campsite Gecko camp
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La nuit sur cet emplacement sera mauvaise à cause du vent violent qui bat les toiles de tente jusqu’à une heure du matin.
Lundi 19 juillet
Réveil à 6h00. J’allume le Donkey pour que l’eau de la douche soit chaude et nous petit-déjeunons.
La douche se révèle froide. Je n’ai pas du mettre assez de bois. L’apprentissage se fait aux dépends d’Isabelle. Bon… l’eau froide, c’est bon pour la peau dit-on.
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Nous quittons Gecko camp. La piste pour Walvis Bay est longue et monotone. Difficile parfois à cause des trous, des bosses, etc.
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Grand moment du voyage, nous passons le tropique du Capricorne et sacrifions à la photo souvenir...
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Nous stoppons à Walvis et parcourons le front de mer. Nous déjeunons au Raft, restaurant sur pilotis qui sert des pizzas, burgers et seafood. Adresse sympa. Quelques vendeurs à la sauvette nous accostent. Nous aurons noté durant l’ensemble de notre voyage en Namibie l’amabilité et la gentillesse de ces commerçants qui ne sont jamais agressifs bien que ne lâchant pas facilement l’affaire. En règle générale, les namibiens avec qui nous aurons à faire ont toujours été sympathiques.
Nous achetons quelques souvenirs et joignons la route vers Swakopmund et le Brigadoon lodge où nous passerons 2 nuits.
44 - chambre Brigadoon lodge
Bed and Breakfast à deux pas de la plage, très bonne adresse.
Mardi 20 juillet
Lever à 7h30 et petit déjeuner copieux à 8h00 sur la terrasse de notre chambre.
A 8h30, nous partons avec Desert Explorers faire du quad dans les dunes. C’est une activité très sympa. 2 heures à faire du roller coster.
Nous faisons quelques courses au supermarché pour le pique-nique du jour. De retour au B&B, décidons finalement de monter finalement à Cape Cross qui se situe 125 km au nord. En chemin, nous nous arrêtons à Hentiesbaai pour nous restaurer et 45 km plus loin arrivons à Cape Cross pour visiter une colonie d’otaries.
Nous nous acquittons des droits d’entrée (30N$ par personne) et immédiatement nous sentons que nous sommes arrivés. Quand j’écris nous sentons, c’est un euphémisme. L’odeur pique les yeux et si tu as perdu l’odorat, il te reste le bruit.
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Malgré tout, cette colonie peuplée de milliers d’individus est très impressionnante. Le retour se fait dans l’après-midi sur cette belle piste lisse de Schiste mais dans un brouillard à couper au couteau. De toute façon, nous ne manquons rien car le paysage est des plus monotone.
48 - Retour de Cape Cross
Le soir, dîner au Lighthouse restaurant.
Mercredi 21 juillet
Comme c’est devenu la coutume, nous quittons Swakopmund de bonne heure le matin. L’arrêt à la station service pour faire le plein (en moyenne nous mettrons 100 litres à chaque fois), vérifier la pression des pneus et les niveaux nous prend encore une fois une demi-heure. C’est un moment que nous mettons à profit (et rolle) pour échanger avec le pompiste qui s’occupe de nous.
Après avoir gagné Hentiesbaai par la C34, nous prenons la piste (C35) en direction de Uis
Cette route vers Uis est la plus…barbante de tout le voyage. 100 km de ligne droite, légèrement montante. Le 4x4 est durant tout ce tronçon hésitant entre la 4° vitesse rugissante et la 5° mollassonne. Nous croisons de nombreux Himbas assis à l’ombre d’un panneau routier ou d’un arbre ainsi que des boutiques tenues par des Hereros. Nous nous arrêtons faire quelques achats et échanger mais c’est décevant. On peut prendre des photos moyennant 10 N$ par photo.
Puis nous traversons le plateau du Brandberg par la 2612 à travers de splendides paysages.
Un véhicule est arrêté sur le bord de la piste comme à l’affut. Comme souvent dans ce cas, nous ralentissons. Le chauffeur nous fait signe de nous arrêter et nous apercevons alors entre les arbres deux éléphants à une centaine de mètres. Ce sont les premiers que nous voyons et nous sommes tout excités.
49 - Image furtive de nos premiers éléphants
Quelques photos plus tard, nous arrivons au Mowani Mountain Camp.
Accueil pour le moins… froid du propriétaire qui nous précise sans ménagement que nous sommes à l’accueil du lodge. Nous versons notre écot et nous nous replions vers le terrain de camping, le « coin des pauvres ». Nous n’avons droit à aucune des facilités du lodge, même pas le droit de jeter un œil à la partie hôtelière. Pour l’hospitalité, on repassera.
Le camping se situe à droite de l’entrée gardée du lodge. Quelque centaines de mètres de piste facile et nous voilà sur notre emplacement. Adossés à une colline, l’endroit est vraiment agréable et beau si ce n’était la présence des mouches qui gâche notre plaisir.
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52 - La douche
53 - Vue depuis la douche...
Nous attendons que la nuit tombe pour que ces dernières nous laissent tranquille. Une douche à l’air libre nous rafraichi et nous dînons d’une plâtrée de pâtes avant de nous coucher.
Jeudi 22 juillet
Le rituel du petit déjeuner, des tentes pliées et de la douche froide passé, nous partons de bonne heure en direction du site de Twyfelfontein. La visite débute à 8h30 et partons accompagnés de notre guide et d’un couple d’anglo-sud-africains visiter l’art rupestre ancestral des bushmen. La visite est plaisante et dure une petite heure.
54 - site de Twyfelfontein
55 - Lion man
Nous enchainons par la visite de Organ pipes et Burnt Mountain. Ces 2 sites ne présentent pas un grand intérêt mais leur proximité de Twyfelfontein en fait des lieux incontournables.
56-57 - Organ pipes et burnt mountain

Nous reprenons la piste, direction Palmwag où nous devons passer la nuit en lodge (avec les riches donc si on en croit l’accueil de la veille).
Arrivés en début d’après-midi sur place, nous patientons au bord de la piscine le temps que nos chambres soient prêtes.
Sevrés que nous sommes de rencontres avec les animaux depuis plusieurs jours, nous investissons 400 N$ par personne et partons à 15 heures faire un game drive.
Celui-ci s’avère correct, notre chauffeur Everest (qui pourtant n’en fait pas toute une montagne) est très agréable et pas économe d’anecdotes et de renseignements quant à la vie des animaux.
Lorsque nous quittons la route principale pour nous lancer à travers la savane sur une piste caillouteuse, le terme de safari prend tout son sens. La conduite est assez violente et nous sommes ballotés comme dans le tambour d’une machine à laver. Nous croisons nombre d’animaux et apercevons un éléphant qui s’abreuve dans le lit de la rivière.
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Après un apéritif organisé par Everest (qui tombe à pic) au soleil couchant.
60 - Apéritif dans le bush
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Nous nous retournons vers le lodge.
Dîner sur place. Menu identique pour tous les pensionnaires. Roti de Springbok que nous accompagnons d’un délicieux vin Sud-africain.
Vendredi 23 juillet
Après une bonne nuit dans un lit douillet, nous quittons Palmwag dans la mâtiné en direction de Ongongo et sa source d’eau chaude.
Nous reprenons la piste rocailleuse que nous avons parcouru partiellement la veille lors du game drive lorsque Maxime aperçoit un troupeau de girafes. Elles sont en contrebas de la route.
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Le voyage se poursuit lentement, nous profitons du paysage et sommes à l’affût d’animaux que nous sommes susceptibles de voir à tout instant. De nombreux panneaux routiers nous indiquent que nous pouvons rencontrer des éléphants. Il n’en sera rien.
Je jette un œil à la jauge d’essence et estime que nous devons faire le plein. Un œil à la carte et nous dépassons le village d’Ongongo pour aller plus loin à Seisfontein. Nous croisons en route une Outarde Curie qui est le plus grand oiseau volant.
Las, arrivé à Seisfontein il n’y a plus d’essence. La station service est en rupture d’approvisionnement et après avoir jeté un œil au fort transformé en hôtel (dans un cadre très sympa d’ailleurs) et fait quelques courses en ville, nous retournons sur nos pas en direction de Ongongo community camp. Demain, il faudra trouver de l’essence et vite.
La piste rocailleuse qui mène au camp fait une dizaine de kilomètres. Arrivés au camp, nous descendons vers la rivière et prenons possession de l’emplacement le plus proche de celle-ci. Nous déjeunons ici puis finalement remontons occuper une place plus grande et plus pratique dans la partie haute du camping. Bien nous en a pris, les milliers de grenouilles ont fait un vacarme extraordinaire durant toute le nuit. Vacarme atténué par le fait que nous étions loin de la rivière.
L’après-midi se passe en mode « repos » à Warmquelle, piscine naturelle d’eau chaude où nous nous baignons dans une eau limpide et turquoise réservée à nous seuls.
63 - Warmquelle
Le soir, douche dans la plus grande salle de bain du monde, dîner et coucher.
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65-Bloc sanitaire vu de l'extérieur - 66 - douche

67 - Dans la douche, la plus grande salle de bain du monde... vue imprenable
Samedi 24 juillet
Le petit déjeuner avalé et les tentes pliées, nous continuons notre route vers le nord et Epupa où nous devons être ce soir. Durée du trajet prévisionnel 6 heures.
Des allemands rencontrés la veille nous ont dit tout le bien qu’ils pensaient de Epupa falls, nous préviennent que la route sera longue… et qu’il n’y a pas de carburant à Seisfontein. Oui, merci, je savais.
La piste (D3704) en direction de Opuwo est assez roulante. Soudain, au détour d’un virage, on a l’impression qu’elle n’existe plus. Nous croyons être dans le lit pierreux d’une rivière à sec durant une cinquantaine de mètres. On imagine mal des camions passer par là mais nous en croiserons un néanmoins plus tard.
Un peu plus loin, nous arrivons à Joubert Pass. La piste est bitumée. Nous comprenons rapidement pourquoi. La pente est si forte que le 4x4 perd de la vitesse au point de refuser d’avancer plus loin. Je stoppe, passe la première et essaye de démarrer au frein à main. Impossible. Je me questionne, chacun à bord se demande comment on peut monter une telle côte avec un tel pourcentage !! Au moment où je me dis que je vais faire une marche arrière pour essayer de prendre un peu de vitesse dans la descente précédente, je me ravise et pense à passer la première « low gear ». La puissance du couple permet au véhicule de grimper la déclivité et, au pas, d’arriver au sommet.
Coup de chaud…
Arrivés à Opuwo, nous faisons le plein, (110 litres encore une fois) et sommes assaillis par les enfants qui veulent garder notre voiture pendant que nous faisons quelques courses et par les vendeuses de souvenirs. Après les courses au supermarché, nous repartons vers Epupa, 180 km plus loin.
Quelques kilomètres après Opuwo, nous nous arrêtons sous un arbre pour déjeuner. 2 enfants d’une dizaine d’année sur un âne arrivent à leur tour et nous dévisagent. Nous leur offrons des bonbons afin der rompre la glace. Quelques minutes plus tard leurs parents arrivent à leur tour sur un âne, charriant du bois. La conversation s’engage en anglais. Ils nous expliquent qu’ils vivent dans le bush à une petite distance de là. Nous les laissons là, sous leur arbre qui est le point de ralliement entre les parents et les enfants. L’homme nous demande quelque chose à manger. Nous leur offrons des gâteaux secs, du pain et nous poursuivons notre chemin.
Les paysages sont superbes, les troupeaux de bétail toujours aussi nombreux et nous atteignons Epupa en milieu d’après-midi.
68 - Cattle
Nous resterons 2 nuits au Epupa community campsite. C’est le camping le plus proche des chutes. Une magnifique terrasse en bois domine à une hauteur de 6 m la rivière Kuenene et après un rapide passage aux chutes, nous y buvons un verre en profitant du coucher de soleil et de l’endroit féerique.
69 - Epupa falls
70 - Ponton bar restaurant du community camp
71 - vue depuis le ponton
Dimanche 25 juillet
La veille, dès notre arrivée, nous avons été approchés par un guide qui nous a proposé ses services pour visiter un village Himba ou faire une randonnée.
Nous optons pour la visite d’un village Himba qui est le but de notre voyage dans cette région.
La visite du village est très intéressante. Notre guide Anita, nous révèle les coutumes Himba et nous facilite grandement les échanges avec ces gens d’une gentillesse infinie. Nous sommes très touchés par leur accueil. Nous avions peur de nous retrouver face à des bêtes de foire. Comment rester respectueux de ces gens et ne pas arriver en pays conquis en photographiant tout ce qui passe à portée d’objectif ?
Anita nous met à l’aise et les habitants du village aussi. Nous offrons des bonbons aux enfants mais devant leur difficulté à les manger nous nous rendons compte qu’ils n’ont pas retiré le papier transparent qui entoure celui-ci. Une autre culture…
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Nous quittons au bout de 2 heures à regret le village avec l’énorme sentiment d’avoir fait une rencontre réelle. Qu’en sera-t-il dans quelques années ?
Aujourd’hui, seules les femmes Himbas perpétuent les traditions. Les hommes sont revêtus de maillots de foot d’équipes européennes et ont un GSM à la main.
On a probablement contribué un peu ce matin à la disparition des coutumes ancestrales des Himbas.
De retour au camp, Anita nous guide le long de la rivière Kuenene en amont des chutes. Nous voyons des crocodiles à quelques mètres d’habitants se lavant dans la rivière, et plus loin des Velvets se nourrissant de noix de macadamia. Elle nous montre aussi la flore et nous conte des anecdotes.
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78 - Palmiers Makalani

L’après-midi sera dédié au repos au campement au bord de la rivière. En fin d’après-midi nous montons sur la colline avoisinante pour avoir les chutes en grand large…
79 - Epupa falls
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Lundi 26 juillet
Nous repartons vers le sud et empruntons à nouveau la piste qui relie Epupa à Opuwo.
Après 3 h 00 de route, à l’intersection nous empruntons la route C41 puis plus loin la C35 qui nous mène à Hobatere lodge. La route est bitumée, roulante. Il faut juste faire attention aux troupeaux de bétail qui sont sur les bas côtés ou carrément au beau milieu de la route. Pour une voie limitée à 120 km/h, c’est surprenant. This is Africa.
Le paysage est ennuyant au possible.
Nous arrivons à l’entrée de la concession Hobatere lodge à 14 h 00. Celui-ci se trouve au bout d’une piste de 16 km dans la concession privée. Nous apercevons des girafes et des koudous. Ceci augure bien du reste de l’après-midi.
Nous sommes accueillis chaleureusement à la réception de l’hôtel avec un jus de fruit. Nous prenons possession de notre chambre et sommes invités par Shawn à prendre le thé à 15h00 au restaurant.
Le thé est offert aux résidents avec quelques gâteaux faits maison. Shawn qui est le patron du lieu a toujours vécu ici depuis l’enfance. Ce sont ses parents qui ont monté l’affaire. Questionné, il nous explique que c’est lui qui s’occupe du ravitaillement en volant avec son propre avion. Il y a en effet un petit aérodrome contigu au lodge.
En dehors des clôtures du lodge, un hide a été construit. Shawn nous y accompagne à bord d’un vieux Range Rover de 1979. Tout est mécanique sur cet engin nous explique-t-il. Il n’y a que les phares qui soient électriques. C’est mieux pour l’entretien.
Le hide est située à 1 km du lodge à proximité d’un point d’eau très fréquenté par les animaux.
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Pas question d’y aller à pied. Effectivement, nous passons à côté d’éléphants, c’est très impressionnant.
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Nous restons 1h30 à observer les zèbres qui s’abreuvent sous le regard de 3 lionnes. L’agitation et l'anxieté qui s’empare du troupeau de zèbres est palpable.
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L’une des lionnes viendra à proximité du point d’eau en fin d’après-midi.
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Repas au lodge autour d’un grand feu, nuit calme et reposante.
Mardi 27 juillet
Nous quittons à regret Hobatere après un super petit déjeuner en direction de Etosha NP.
Le parc d’Etosha doit être un grand moment du voyage. Nous sommes un peu sur notre faim quant aux animaux croisés depuis le début de notre aventure. Des Springboks craintifs nous en avons vu des quantités industrielles mais peu d’éléphants ou de girafes. Les zèbres, vus la veille on satisfait notre soif de rayures.
Nous refaisons les 16 km de piste pour relier la route principale (C35) et arrivons à la gate de Etosha vers midi. Nous payons les droits d’entrée pour 3 jours, le garde nous précise que nous devons ressortir avant 12 h 00 maximum vendredi 30 juillet.
Après avoir fait le check in pour accéder au camping, nous roulons sur la partie nord ouest du parc. Ca ne commence pas mal. Gnous, secretary bird, Oryx, springboks, de nombreux animaux sont là.
85 - Secretary
86 - Oryx
Le soir, petit tour au point d’eau d’Okaukuejo. Le meilleur de tous les points d’eau éclairés de Etosha. C’est un ballet incessant de rhinocéros, d’éléphants et de girafes qui viennent s’abreuver sous les projecteurs.
87 - Rhinocéros
88 - Une photo loupée parmi tant d'autres....
Mercredi 28 juillet
Journée consacrée à Etosha NP. Nous sillonnons le parc toute la journée de point d’eau en point d’eau, échangeant avec les véhicules croisés des informations sur la nature des rencontres à faire ou déjà faites.
89 - Point d'eau d'Okaukuejo
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Le point d’eau de Goas marquera l’apogée de la journée, nous apercevons une lionne tapie à l’ombre. A notre arrivée, elle de lève et va nonchalamment se coucher un peu plus loin.
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Les portes du parc ferment à 17h45, nous restons jusqu’au dernier moment sur les pistes afin de profiter des belles lumières et des nombreux troupeaux de girafes.
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Aujourd’hui, pas d’éléphant.
Nous dormons le soir dans un chalet bush du camp de Halali. Apéritif et barbecue sont au rendez-vous d’une soirée tranquille qui sera marquée par la visite d’un ratel.
Jeudi 29 juillet
Aujourd’hui, nous rallions le camp de Halali au camp de Namutoni où nous camperons. De la même façon que la veille, nous explorons les pistes du parc.
En fin de matinée, nous sommes seuls (ce qui est exceptionnel tout de même dans ce parc assez fréquenté) à observer une lionne couchée à l’ombre scrutant le point d’eau et les animaux qui s’y abreuvent.
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Le reste de la journée se déroule sur les pistes avec un arrêt en début d’après-midi dans le camping herbeux de Namutoni où nous prenons nos marques et un peu de repos.
Reprenant la route plus tard, nous verrons un rhinocéros au loin, un éléphant et toujours de nombreuses et somptueuses girafes.
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En rentrant au camp, une lionne traverse la route juste devant notre véhicule. Nous sommes si surpris et la rencontre est si rapide que nous manquons l’occasion de faire de belles photos.
Vendredi 30 juillet
Après un dernier tour dans Etosha à la recherche de Dik dik nous quittons le parc pour Tsintsabis à la rencontre des Bushmen.
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Nous arrivons en début d’après-midi au Treesleeper camp. Camp communautaire au milieu d’une forêt, très sympa… et pas bondé comme les camps d’Etosha.
Nous décidons suite à la proposition de notre hôte de faire la visite d’un camp bushmen. 300N$ par personne la balade, ça promet d’être sympa.
Nous quittons le camp à pied avec notre guide (qui est aussi barman-réceptionniste-traducteur et bushman) en direction de Tsintsabis qui est à une grosse demi-heure du camp. Nous faisons quelques achats d’aliments à l’épicerie communautaire pour les offrir aux bushmen qui nous accueillent.
Nous sommes vendredi 30 juillet. Jour de paye. C’est la fête au village. Sono avec des rythmes zouk à fond, alcool à gogo, nous sommes sur nos gardes, il n’y a pas de raison que l’alcool ne rende pas moins idiots les namibiens que les français.
Actuellement, une route se construit reliant Windhoek à l’Angola. Les ouvriers du chantier sont basés à Tsintsabis. Il y a en conséquence beaucoup de communautés et de peuples différents qui s’y croisent. Ceci a pour effet d’engendrer une délinquance et malheureusement pas mal de problème d’alcool et de bagarres. Un poste de police s’est même installé ici alors qu’avant le plus proche était à Tsumeb à 60 km au sud.
Nous voilà repartis à pied durant une demi-heure vers le village bushman.
Arrivés sur place, nous constatons que les femmes ont quitté le camp pour faire des courses (jour de paye) pendant que les hommes boivent en ville (jour de paye). Sympa la balade.
Visite d’une première famille… ils sont absents. Ben tu parles… A la place nous voyons des voisins qui tiennent siège. Notre guide échange quelques mots avec les locataires du lieu et nous partons.
Deuxième famille une centaine de mètres plus loin. Tout le monde est là. Assis à même le sol en train de fumer cigarette sur cigarette. On se regarde tous les trois, j’interroge le guide du regard. Il échange quelques mots avec une femme, nous tournons quelques minutes sur place faisant semblant de nous intéresser à ce que nous voyons sous le regard des habitants et repartons pour une heure de marche en direction du camping.
Nous ne faisons pas de photo, l’ambiance ne s’y prête pas. Nous avons l’impression de visiter un bidonville.
Durée de la visite, 2 h 15, marche et courses incluses.
Au retour, je parle avec notre guide. Il m’explique que les bushmen qui sont là ont été déportés de Etosha où ils vivaient. Le gouvernement leur a offert 2 vaches, une chèvre et des terres et les a obligés à se sédentariser sur cette parcelle. Pour un peuple qui est historiquement une communauté de chasseurs et nomade, ça ne le fait pas vraiment.
Nous comprenons mieux l’impression de pauvreté et de laisser-aller que nous a donné ce village.
Nous ne souhaitions pas une visite avec un faux folklore, mais Treesleeper qui essaye via son association de pérenniser la culture Bushmen a vraiment des soucis à se faire.
Le soir, nous sommes sous les arbres et dormons en entendant au loin la musique provenant de l’épicerie.
Samedi 31juillet
Journée de liaison entre Tsintsabis et Bagani où nous devons loger ce soir près du delta de l’Okavongo.
Nous quittons les pistes pour une route bitumée pour joindre Rundu où nous ferons quelques courses. Tout au long de cette voie (B8) nous voyons de nombreux villages de part et d’autre.
Nous ne savons pas si c’est un rituel du au samedi mais de nombreuses femmes et enfants portent des bidons, tantôt vides et tantôt pleins d’eau. Les hommes sont plus souvent assis, à l’ombre des arbres dans les villages.
L’arrivée à Rundu est épique. La ville est noire de monde. Ca circule plus ou moins à contresens et dans une parfaite anarchie. Etant parisien, je connais ce type de circulation mais en roulant à gauche c’est nettement plus rock and roll. Les gens sont endimanchés et l’atmosphère est bon enfant. Devant retirer de l’argent à un ATM, je renonce, il y a 30 minutes de queue. Nous profitons du supermarché pour faire quelques courses.
Le reste du voyage se passe tranquillement et nous prenons place au camping du Mahangu safari lodge au bord de la rive l’Okavongo. A la réception, nous avançons nos montres d’une heure, et sommes à l’heure du Botswana. Les sanitaires sont corrects, l’emplacement aussi.
96 - Manhangu camp
97 - L'Okavongo
Une bonne adresse. Durant la nuit, les hippopotames investissent le camp et grognent. A l’abri dans les tentes sur toit, nous dormons du sommeil du juste jusqu’au moment où une envie naturelle me fait descendre. Cette envie est satisfaite à 2 m à peine de l’échelle d’accès à la tente et je remonte illico entendant non loin les hippopotames.
Dimanche 1er août
Après un solide petit déjeuner au lodge (la qualité des breakfasts est une constante) nous partons visiter le parc de Mahangu à proximité.
Je m’arrête pour payer l’entrée aux représentants du NWR et lorsque je ressors du bungalow Isabelle et Maxime m’apprennent qu’ils ont aperçu un troupeau d’éléphants traverser la piste. Le game promet !!!
Le Parc de Mahangu se divise en 3 pistes. Une le long de l’Okavongo, une deuxième côté forêt et une troisième qui traverse le parc à la manière d’une autoroute et rejoins la frontière Botswanienne. La première est la plus courue car la liste des animaux que nous sommes susceptibles de voir est longue. Durant les 40 km que dure le drive, nous verrons des babouins, un baobab, un museau d’hippopotame à 300 m (notre premier, on a pris 1265 photos). Rien de génial donc excepté que le parc est très joli. Ah si… 3-4 autruches aussi.
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Nous allons ensuite au Xaro lodge après avoir traversé la frontière.
Nous nous demandions quel était l’intérêt qu’avait le prestataire à nous faire passer la frontière pour aller rejoindre ce lodge. Nous avons compris dès notre arrivée.
Nous sommes accueillis très aimablement. A la demande de la réceptionniste nous vidons le coffre de la voiture et montons à bord d’un bateau chargés de nos valises et de notre matériel photographique. Vingt minutes plus loin nous arrivons à destination Ce trajet sur l’Okavongo est agréable et riche en rencontre avec des crocodiles paisiblement ( ?) couchés sur la rive.
99-100 Xaro lodge

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Nous dormirons dans des tentes sur pilotis avec salle de bain individuelle. Le grand luxe, une infinie gentillesse de nos hôtes, le paradis sur terre, loin de tout. Le soir nous retrouvons des sud africains, des allemands et un couple de français originaires de Toulouse entrevus le premier jour à Windhoek à table et discutons ensembles de nos voyages.
Lundi 2 août
Petit déjeuner au lodge, retour en bateau et nous reprenons possession de notre véhicule resté sur le parking. Comme la visite de la veille n’a pas été fructueuse, nous décidons de visiter à nouveau le parc de Mahangu après avoir repassé la frontière. Nous payons une fois de plus l’entrée et reprenons la même piste.
Cette fois, dans sa première partie, nous voyons des zèbres, des hippotragues et des girafes. Toujours pas d’éléphants.
Nous roulons ensuite en direction de Kongola où, après un petit ravitaillement nous séjournerons pour une nuit au camping du Mazambala island lodge.
Mardi 3 août
Nous plions une dernière fois les tentes sur toit, enlevons les duvets, offrons à une jeune fille du camping une couette que nous avions acheté à Mariental après notre première nuit si froide et repassons la frontière aujourd’hui encore pour aller au Botswana à Kasane. Cette fois, nous passons au pont de Ngoma. A cet endroit, le poste de frontière est plus grand que la veille. Il y a même… une barrière sanitaire. Nous n’avons pas le droit de faire passer de la viande de bœuf crue au Botswana en venant de Namibie. Pas de problème, nous n’avons que du biltong, viande de bœuf séchée. Ben oui… mais c’est cru quand même et je me fais saisir l’équivalent de 17€ de viande !!! Faut être bête quand même !!! Si nous avions mis le Biltong ailleurs que dans la glacière ou le frigo, on l’aurait passé mais bon…
De l’autre côté de la frontière, nous empruntons la route nord qui traverse le parc de Chobe. Nous voyons à plusieurs reprises des éléphants traverser la route ou stationner en bordure. Nous sommes éberlués. Enfin des éléphants tout prêts de nous.
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Nous arrivons à Kasane en début d’après-midi et faisons le check in au Water Lily lodge.
Ce n’est pas le super luxe mais l’hôtel est correct. La chambre un peu vieillotte, un matelas jeté au sol pour faire le troisième couchage…
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Vers 15h nous partons avec un couple d’anglais pour un game drive à Chobe.
Les compagnies qui peuvent emmener des touristes sont assez nombreuses à Kasane. Nous faisons confiance à l’hôtel pour nous organiser ça.
Nous payons les droits d’entrée du parc élevés 120 pulas par personne et 300 pula pour le drive.
Les pistes de Chobe sont très sablonneuses et nous apprécions d’avoir un chauffeur pour nous conduire dans le parc qui ne possède pas ou si peu de signalisation. Nous longeons la rivière et voyons de nombreux éléphants, girafes, hippopotames et enfin des buffles après lesquels nous courrions depuis plusieurs jours.
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Soudain, En fin de drive vers 17 h00, effervescence entre les chauffeurs des différentes compagnies. Un léopard a été vu non loin. Nous nous rendons sur place à toute vitesse et là, c’est un embouteillage en règle et chacun y va de son autorité pour permettre à ses clients de voir l’animal. Heureusement, personne ne s’attarde outrageusement mais la bête n’est surement pas dans son état normal.
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Nous avons presque réalisé le Big Five. Il manque le guépard mais un léopard fera l’affaire.
Nous rentrons ensuite au lodge dans le froid et la nuit.
Nous dînons à l’hôtel le soir. Service lent mais plats corrects.
Mercredi 4 août
Lors de l’élaboration du voyage, un des projets consistait à voir les chutes Victoria. De ce fait, on doit laisser notre véhicule à Kasane. Un prestataire arrive vers midi récupérer le 4x4 avec le réservoir vide (ou presque).
Une fois le véhicule parti, nous allons en ville échanger quelques euros en pulas.
En revenant de la banque, nous nous arrêtons à la poste où pour 1€ nous avons accès à internet. C’est pas du haut débit mais comme nous n’avons pas pu nous connecter depuis 2 semaines, je souhaite donner des nouvelles à nos proches.
Première chose, jeter un œil sur les comptes bancaires. Bien nous en a prit. Nous constatons que ma carte Visa a été piratée et que nous avons 5.700€ d’achat en attente de débit fin août. Un message vite fait à la banque (enfin vite fait avec la touche @ qui marche pas et avec le stress de la découverte ça le fait pas trop) pour prévenir du fait et notre demi-heure de haut débit 56k est terminée. Pour les nouvelles à la famille, on enverra des textos.
Du coup, carte Visa bloquée, on finira avec la Mastercard d’Isabelle.
L’après-midi est consacré à la détente et à divers échanges téléphoniques avec le banquier jusqu’au départ en bateau à 15 h 00 pour un « boat-cruise » la rivière Chobe.
Nous sommes à bord d’un petit bateau pouvant recevoir 8 personnes et nous sommes… trois plus le capitaine.
Comme pour le game en voiture, nous payons à nouveau l’entrée du parc et de la balade en bateau.
La petitesse du bateau nous permet de nous faufiler dans des bras de la rivière que les gros catamarans (avec parfois 100 personnes à bord) ne peuvent pas atteindre. Nous prenons beaucoup de plaisir à voguer sur les eaux calmes entre les crocodiles, les hippopotames et autres varans, éléphants, etc.
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Nous voyons, une des plus belles images de nos vacances. Plusieurs centaines d’éléphants, environ 500 d’après notre cap’ tain passent sur un banc de terre et se dirigent vers un endroit où pousse de l’herbe tendre et grasse.
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Nous restons peut-être une demi-heure sur place, bateau échoué à attendre la bonne lumière. C’est magique.
Nous retournons au lodge à 18h30 satisfaits, l’impression d’avoir eu un truc pour nous seuls. Quel bel après-midi!
Jeudi 5 août
Comme tu as tout suivi, tu as remarqué que nous n’avions plus de voiture.
Ce matin, il est prévu que l’on passe nous chercher à 9h30 pour nous conduire à Victoria Falls.
A 8h30 nous sommes prêts et patientons au bord de la piscine. A 9h00, notre chauffeur arrive. Il nous conduit avec d’autres voyageurs à la frontière Zambienne pour certains d’entre nous et Zimbabwéenne pour d’autres où un autre chauffeur nous attend, de l’autre côté de la barrière marquant le passage entre les deux Etats. Nous avons l’impression d’être à Check Point Charlie du temps de la guerre froide et nous passons avec nos valises à la main en essayant de ne rien oublier.
Notre nouveau chauffeur s’appelle Frederick. Il a un prénom super sympa.
Arrivés à Victoria Falls, je me rends compte que j’ai oublié mon chapeau (un Stetson acheté à Kanab en Utah en 2007). Là, je suis vert…A tous les coups, je l’ai probablement oublié lorsqu’on a payé les visas pour entrer au Zimbabwe. Je fais part à Frederick de mon désarroi et lui demande s’il retourne sur place aujourd’hui ou demain faire un transfert de voyageurs de jeter un œil dans le bureau de la douane.
Le Victoria falls Hôtel est un très vieil établissement au charme suranné de l’Empire Anglais de la reine Victoria.
Nous héritons d’une chambre vieillotte en bout de couloir mais bon… ça roule quand même.
En début d’après-midi nous partons visiter le site des chutes Victoria. Nous sommes accompagnés d’un policier entre la sortie de l’hôtel et l’entrée du site des chutes. C’est un peu lourd en fait, surtout que nous n’avons pas l’impression que ça craint, mais on ne peut pas y échapper. Quelques vendeurs à la sauvette nous accompagnent.
Les chutes de Niagara sont les plus grandes en débit, les chutes de Iguaçu sont les plus larges et les chutes Victoria sont les plus hautes. C’est du moins ce que nous lisons à l’entrée du site. Comme ça, tout le monde il est content !
L’entrée est payante. Tu parles, 30 US$ par personne! C’est extrêmement cher, surtout que ce n’est pas le président Mugabe qui les a creusées en personne…
Le site est magnifique, la rain Forest très impressionnante et au bout de 2 heures nous sommes au bout du site. Nous avons vue sur le pont qui enjambe la rivière Zambèze marquant la frontière entre le Zimbabwe où nous sommes et la Zambie.
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Nous faisons l’impasse sur toutes les activités possible et imaginable dans un tel cadre (vol en ULM, hélicoptère, base dump, tyrolienne, safari, château de sable, etc.) qui sont toujours très chères.
Nous faisons une incursion en ville à pied pour sentir un peu l’atmosphère. La vie est très difficile au Zimbabwe et la population souffre énormément. Les vendeurs de souvenirs sont assez pressants (c’est un mot faible) et nous faisons demi-tour assez vite, on n’a pas envie aujourd’hui d’être harcelés.
Nous rentrons à l’hôtel et lorsque nous arrivons à la chambre, la réception appelle. Notre chauffeur Frederick nous fait demander, il a mon chapeau. J’arrache un (gros) billet de mon porte-monnaie et cours à la rencontre de mon sauveur. Il est là, le Stetson à la main.
Frederick m’explique que j’ai perdu mon couvre-chef le matin en montant dans le van. Apparemment des gens l’on vu et nous ont appelés mais nous avons été sourds à leurs cris. Frederick est retourné sur place l’après-midi, le chapeau l’attendait posé sur un poteau.
Je le remercie chaleureusement, cet objet est plus qu’un chapeau pour moi.
Nous dînons à l’hôtel.
Vendredi 6 août
Petit déjeuner à volonté au Victoria falls hôtel. Le meilleur et toujours à l’anglaise. Nous adorons cela.
En matinée, nous nous rendons à un point de vue entre la seconde et la troisième gorge. De là nous voyons le Zambèze et la frontière avec la Zambie.
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Initialement nous souhaitions nous rendre en Zambie voir les chutes sous un autre angle que la veille. Le prix du visa (20 US$ par personne) et de l’entrée au site (30 US$ par personne) nous fait reculer.
Nous allons ensuite au Curio village acheter quelques souvenirs. Ca se fait un peu dans la douleur, les commerçants sont très pressants et lorsqu’ils sont à bout d’argument pour vendre des statuettes qui sont toutes identiques, veulent procéder à des échanges de tee-shirt, chaussures et même de nos chaussettes. Ce n’est pas évident.
L’après-midi, la piscine s’offre à nous. Une demi-journée de pur repos à glander sans rien faire sur 24 jours, c’est peu finalement et chacun à droit au repos. J'en profite pour faire des photos de l'hôtel.
122 - Victoria Falls hôtel
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En milieu d’après-midi, je ne tiens plus en place et je retourne seul à pied au point de vue où nous étions le matin pour avoir une autre lumière mais le site est à l’ombre. Je suis déçu.
Samedi 7 août
Nous décollons à 13h20 de Victoria falls airport en direction de Johannesburg et à 19h30 de Johannesburg pour Paris.
Le voyage, comme d’habitude est long et l’arrivée le dimanche matin à Roissy CDG à 6h30 un cauchemar. Nous récupérons nos valises, rentrons à la maison. Lundi 9 août
Au boulot…c’est brutal…
Le bilan :
Le retour a eu lieu il y a 5 semaines déjà.
Le voyage s’est décanté.
Si dans un premier temps nous n’étions pas aussi enthousiastes que lors de nos voyages aux USA, nous avons depuis révisé notre jugement et avons profondément aimé la région, les gens et la liberté que nous ont procurés ces vacances.
J’ai aimé cette lumière, si pure le matin et le soir, que je n’avais jamais eu auparavant. Ces nuits étoilées...
Merci à Vilcanota qui m'a prêté une partie du matériel photographique et grâce à qui j'ai réussi à faire quelques clichés... 😛
Présentation des aventuriers « C’est qui qui vient ? »
Nous sommes une famille de 4 personnes.
Notre ainée (20 ans déjà !) ne nous accompagne pas cette année. Elle travaille durant tout le mois de juillet et part ensuite au mois d’août en vacances avec des amis.
Maxime, notre fils de 16 ans vient avec nous. Homme à tout faire et encyclopédie animalière, il a été durant toutes les vacances notre référant lorsque nous ne savions pas à quel animal nous avions affaire.
Isabelle, photographe: n’avait pas grande idée de ce que seraient ces vacances et nuits partagées entre camping et lodges.
Fred, photographe et écrivain : a préparé à l’aide de divers forums les vacances et a établi comme chaque année et quasi démocratiquement la destination de ce voyage.
Pas des baroudeurs mais un certain goût (ou un goût certain) pour les voyages.
La genèse ou « Pourquoi on en est arrivé là »
Enfant, je rêvais à la lecture des aventures de Tintin et de celles de Tarzan, l’homme singe. Je refaisais les histoires et sortais souvent vainqueur de mes combats avec des bêtes sauvages.
Mon goût prononcé pour la culture anglo-saxonne m’a fait imaginer le Docteur Livingstone et les chutes de la reine Victoria
La lecture de plusieurs récits de voyage a fini par me décider dès l’entrée de l’hiver 2010. Cette année nous partirons en Namibie.
Pour paraphraser un copain, il faut juste oublier que c’est en Afrique et que c’est au sud. Là-bas, en Afrique australe, à cette période c’est l’hiver.
Ben c’est pas grave, on se couvrira.
La carte du trajet ou « C’est par là qu’on va »
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Le voyage ou "Notre aventure pas à pas »
Mardi 13 juillet
Dernier jour de travail. Quelques messages sur VF pour faire mes adieux sur le forum "Afrique Centrale et de l'Ouest". Je travaille jusqu'au dernier moment et laisse la responsabilité à Isabelle et Maxime de boucler les valises et de tout apporter à l'aéroport au terminal 2E de Roissy CDG où nous devons nous retrouver. Je les rejoins pour ma part en transports en commun.
Notre avion décolle à 23h20 de Roissy Charles de Gaulle en direction de Johannesburg. Nous voyageons sur Air France à bord du A380.
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Le vol se déroule sans histoires et nous atterrissons en Afrique du Sud à 9h15.
Mercredi 14 juillet
Nous récupérons tous nos bagages et nous nous dirigeons vers les correspondances dans l’aérogare à la recherche du comptoir de South Africa airways pour un décollage prévu à 13h20 en direction de Windhoek. L’aide d’un porteur dûment équipé d’un gilet aux couleurs de l’aéroport nous permet de passer le check in sans faire la queue. Manque de chance, notre porteur est fan de football. Nous échangeons nos impressions sur le foot et le « jeu à la française » mais surtout de l’image envoyée au monde lors de la piètre prestation de notre équipe nationale. Nous réfléchissons à l’opportunité de nous faire passer pour belges pour le reste du séjour mais renonçons assez vite à cette idée et décidons d’assumer les railleries. Elles ne seront finalement pas si nombreuses. Le vol en direction de Windhoek se déroule sans encombre. Je suis placé à côté d’un citoyen américain qui fait le voyage plusieurs fois par an. Il habite à Salt Lake City (UT) et nous échangeons durant une heure nos souvenirs de voyages dans la région de Moab et de Capitol Reef. L’arrivée à Windhoek se fait à 14h20 comme prévu. Notre loueur de voiture a dépêché un chauffeur avec un véhicule pour venir nous chercher à l’aéroport.
3 - Aéroport de Windhoek
Nous prenons la route à destination de Windhoek et découvrons le paysage.
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Une demi-heure plus tard nous sommes arrivés à destination chez African Tracks et prenons possession de notre 4x4 NISSAN. Il n’est pas neuf et a 139.000km au compteur. Par contre, il est chaussé de pneus récents qui nous permettrons de ne pas subir une seule crevaison durant tout le voyage. Accueillis par le prestataire qui s’est occupé de la réservation et de l’intendance de notre voyage, nous nous rendons à notre première étape hôtelière tous les 3 dans le 4x4. Bon.... passer les vitesses avec la main gauche... tiens, la première c’est dans le même sens, en haut à gauche. Première intersection, je me retrouve sur la file de droite (à contre sens donc) en ayant déclenché les essuies glaces au lieu du clignotant. Les commandes essuie glace et clignotant sont inversées et prêtent à confusion). Ca sera d’ailleurs une constante durant tout le voyage. J’ai l’impression de conduire face à un miroir. Le trajet se déroule finalement correctement. Nous arrivons à notre hôtel: The Bougain Villa Guesthouse dans le quartier de Klein Windhoek.
5 - Bougain Villa guesthouse
Nous posons nos affaires et après un rapide repérage des lieux nous reprenons la route pour dîner un peu plus loin dans un restaurant le Kubata où nous avalons des parts de viande de 600g!!! Nous rentrons nous coucher, allumons le chauffage car il fait un peu frisquet tout de même et nous nous lovons dans les draps. Demain, direction le Sud !!
Jeudi 15 juillet
Après un solide petit déjeuner pris à l’hôtel, nous partons vers 8h30 en direction du désert du Kalahari ; Non sans avoir fait au préalable des courses dans un petit supermarché de Klein Windhoek (Pates, riz, quelques boites de conserves, de l’eau, du charbon, papier essuie tout et une bouteille de vin blanc Sud Africain). Bref, tout ce qui est primordial d’emmener face à une nature que nous n’espérons pas hostile.
Nous prenons ensuite la route goudronnée (B1) en direction de Rehoboth. Je voulais dans un premier temps attaquer directement les pistes mais afin de me faire la main avec cette damnée conduite à gauche, je renonce. Les premiers kilomètres consistent à éviter les jeunes babouins qui traversent la route. Le Nissan se révèle poussif et a du mal à dépasser le 90 km/h. Nous sommes très chargés et les réservoirs sont pleins. Etrangement, plus tard dans notre voyage, j’arriverai à rouler à presque 120 km/h. Je ne me suis pas expliqué cette différence. Quelques photos sont faites sur la route mais rien de génial. Arrivé à Rehoboth, nous prenons la piste C25.
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La route est belle et nous apercevons nos premiers animaux sauvages. Nous sommes néanmoins surpris de constater que la route est bordée de clôture. Nos clichés nous laissent sur notre faim, on ne va jamais oser montrer nos photos, les gens vont penser que nous étions au zoo de Saint Vrain!!
7 - Nids Républicain social
8 - koudous
Les dunes succèdent aux dunes, nous prenons ensuite la piste D1212 puis D1215 qui longe un pan. Nous ne croisons aucun véhicule. Nous arrivons au Bagatelle Kalahari game lodge vers 15 h 00. Celui-ci se situe sur la D1268. L’accueil est bon, notre hôte nous convoie jusqu’à notre emplacement de camping.
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Celui-ci possède son propre sanitaire avec WC, lavabo et douche avec de l’eau chaude produite grâce à un chauffe-eau au gaz. Nous montons pour la première fois les tentes sur le toit de notre véhicule et nous nous en sortons bien. Nous déballons la table, les chaises, les caisses de matériel de camping. Que de manutention!! C’est invariable durant tout le séjour. Maxime qui se demandait pourquoi on l’emmenait a sa réponse. Il grimpe dans le pick up et donne de sa personne, toujours avec enthousiasme et bonne humeur.
Une petite balade dans les dunes, nous apercevons des Springboks.
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Nous allumons notre premier feu, prenons notre premier repas et recevons la visite d’un springbok apprivoisé ou tout du moins habitué à la présence humaine et au lodge. Il fait froid.
Nous allons nous coucher dès la nuit noire tombée.... à 19h00.
Vendredi 16 juillet
La nuit a été pour le moins très froide. Il y a de la glace sur la face intérieure de la tente le matin lorsque nous nous levons à 6h30 !!! Renseignement pris au lodge, la température est descendue à 4°C cette nuit. Le petit déjeuner nous réchauffe un peu, les mains contre le mug de café, mais bien moins que les premiers rayons de soleil qui inondent la plaine.
Le Springbok qui nous a accompagnés lors du repas la veille au soir est encore là ce matin.
Nous plions les tentes pour la première fois. On est bon, ça se fait sans grand problème excepté le fait que les sangles qui maintiennent les tentes pliées sur le toit de la voiture sont gelées. Le froid nous meurtri les chairs (j’exagère un peu mais c’est pour mieux vous tenir en haleine).
Nous quittons le camp à 8h00 en direction de Sesriem. La route (C19) est bitumée jusqu’à Maltahöhe et se transforme ensuite en piste (36). Celle-ci est belle et je maitrise de mieux en mieux la conduite parfois acrobatique de ce type de revêtement. Les paysages se succèdent. Tsarishoogte pass se traverse sans difficulté et le pique-nique du midi se fera d’ailleurs au pied de cette dernière. L’ouvre-boite étant inaccessible dans le coffre, nous opérons la conserve achetée la veille au tournevis et au marteau tant bien que mal au pied d’un arbre.
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La piste devient plus rude (D826) et les passagers sont soumis à d’incessantes vibrations dues à l’effet “tôle ondulée”. Enfin, nous arrivons au camping de Sesriem.
Nous nous présentons à la réception avec notre voucher et profitons de ce moment pour acheter les places qui nous permettrons le lendemain de visiter le site de Sossusvlei. Acheter ces places la veille nous évitera de faire la queue le lendemain matin et de perdre du temps.
L’emplacement N°3 nous est attribué.
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Le camping est sympa, bien que très poussiéreux et peuplé de touristes. Le soir, restaurant avec de belles pièces de viande et un T-bone de compétition.
Coucher vers 20h30
Samedi 17 juillet
La porte d’accès au site ouvre à 7h30. Néanmoins l’accès pour les campeurs se fait une heure avant. Dès 6h00, bruits de portières, moteurs qui ronflent durant de longues minutes (on se demande quel plaisir ont les gens à faire tourner leur moteur durant 20 minutes mais bon....)
Pour notre part nous décidons de nous intercaler entre les 2 départs et prenons la route des dunes vers 7h00. L’avantage est que nous sommes seuls sur la route. Tout le monde est parti depuis une demi-heure déjà et les suivants ne passeront la ligne que dans 30 minutes. Personne devant, personne derrière pendant 45 km.
Le soleil se lève et nous profitons de la golden hour.
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Une autruche tente de faire la course.
Arrivés à la Dune 45 (au 45ème kilomètre du site), nous constatons qu’il y a déjà plusieurs voitures dont 2-3 tours opérateurs avec les chauffeurs et guides qui préparent le petit déjeuner pendant que leurs clients grimpent la Dune. C’est pas con ça...
Nous entamons la montée par la crête... et tout de suite, c’est l’enfer... A chaque pas que l’on fait en direction du sommet, une force appelée “gravité” fait redescendre le pied de la moitié du pas exécuté (tu me suis là?)
Tu montes de 30 cm et redescends de 15 cm...Et tout ça sous un vent extrêmement violent. D’ailleurs, ce jour, pas de vol en montgolfière.
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On arrive quand même quasiment au sommet. On reprend notre souffle tant bien que mal et redescendons. Même principe. Tu fais un pas de 30 cm et glisse vers le bas de 15 cm, mais là, c’est cool.
Maxime, lui, préfère couper court et dévale la dune en ligne droite.
Arrivés en bas, nous nous restaurons de quelques gâteaux secs et de jus d’orange et reprenons le chemin en direction de Dead Vlei. Nous parcourons à nouveau une quinzaine de kilomètres avant de nous garer pour visiter Dead Vlei
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Après une marche d’environ 1 km à travers quelques dunes que nous gravissons cette fois sans efforts démesurés, nous arrivons sur le site.
20 - Dead Vlei
Dead Vlei est une cuvette d’argile où des marais s’étaient formés lors d’inondations et de crus des rivières environnantes.
Des acacias ont poussé dans ce marécage et sont morts lorsque le marais s’est asséché à cause des dunes environnantes qui ont coupé l’accès de l’eau au Vlei.
L’endroit est magnifique. Le contraste du sable rouge oxydé et de l’argile blanche est saisissant.
21 - Dead Vlei
Après un moment passé sur place, nous retournons à notre véhicule en direction de Sossusvlei. Nous atteignons le parking que les véhicules 2x4 ne doivent pas dépasser et qui marque la fin de la route bitumée. Là, des chauffeurs avec des navettes se proposent de nous emmener à Sossusvlei. Je refuse et me drape dans ma dignité.
L’arrêt technique est rapide pour dégonfler les pneus à 1,8 bar et nous attaquons les 5 kilomètres de piste sablonneuse pas trop rassurés. Nous suivons les traces qu’ont laissées nos prédécesseurs et nous nous en sortons pas si mal que ça. C’est même assez amusant en fait et je prends un peu d‘assurance. On s’ensable finalement une fois car j‘ai perdu de la vitesse à cause d’un moment d’hésitation… Aïe… vitesse courte, marche arrière, marche avant et ça repart au grand soulagement de chacun.
Nous arrivons enfin sur le parking de Sossusvlei.
Nous randonnons au pied des dunes dans la rivière asséchée la Tsauchab.
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24 Panorama vallée Tsauchaub
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Nous pique-niquons à l’ombre d’un arbre sur une des tables laissées à disposition des touristes.
Des oiseaux peu farouches nous tiennent compagnie, alléchés par les miettes de pain que nous leur offrons.
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Nous reprenons la piste en direction de la sortie. Quelques hésitations dans la partie sablonneuse car les traces partent un peu dans tous les sens sur le plateau mais nous arrivons sans encombre au parking 2x4. Je renonce à regonfler les 4 pneus avec la pompe manuelle et décide d’attendre de relier une station service afin de procéder à cela.
Après avoir acheté quelques sodas bien frais à la réception du camping, nous partons en direction du canyon de Sesriem qui se situe 5 km plus loin.
La piste qui y mène est assez rude et très caillouteuse mais sans difficulté majeure.
Le parking en partie haute du canyon est quasi désert. 2 véhicules stationnés seulement. Nous descendons dans le canyon par un accès facilité par des marches. Après avoir croisé quelques visiteurs, nous entamons notre marche à l’intérieur du canyon. Celui-ci s’élargit assez vite et la balade se fait sous le soleil.
28 - Canyon de Sesriem
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Après trois quart d’heure de marche, nous faisons demi-tour, les mouches sont envahissantes.
Au retour nous pénétrons la partie étroite du canyon mais devons nous arrêter rapidement car de l’eau bloque le passage. Nous nous remémorons alors notre visite à Water hole Canyon à Page (AZ) et retournons à notre véhicule.
Nous réinstallons le campement.
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Après l’apéritif et un barbecue, nous nous couchons. Les nuits sont plus chaudes, ça va bien.
Dimanche 18 juillet
Lever à 7h00 sans précipitation. Aujourd’hui, peu de route pour rejoindre le Gecko camp. Petit déjeuner tranquille, vaisselle de la veille et nous quittons Sesriem à 9h00 après avoir fait le plein d’essence et remis la pression des pneus à leur valeur de 2,2 bar.
Direction le parc de Naukluft.
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Nous arrivons au parc assez tard finalement. Mauvaise appréciation du temps nécessaire à relier la route.
34 - accès à Olive trail
Nous débutons le parcours de l’Olive trail vers midi. Nous voyons à bonne distance des zèbres que nous supposons être des zèbres des montagnes et des oréotragues.
35 - Zèbres dans le parc de Naukluft
Nous pique-niquons sur place. Puis nous faisons un arrêt à Solitaire où nous dégustons un fameux apple strudel.
36 - Solitaire
37 - Boutique à Solitaire
Nous reprenons la piste en direction de Gecko camp. Après avoir lu pas mal de commentaires sur ce camp, nous nous attendions à un accueil chaleureux. Il n’en a rien été et nous sommes allé seuls nous installer au Hilltop campsite en suivant les indications vaguement données par nos hôtes. Le camping de la colline possède un seul emplacement. Le nôtre. Les sanitaires sont sympas, une table avec 2 bancs nous attendent. Très sympa. Un vrai sentiment de « Out of Africa ».
38 - Panorama depuis hilltop campsite Gecko camp
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La nuit sur cet emplacement sera mauvaise à cause du vent violent qui bat les toiles de tente jusqu’à une heure du matin.
Lundi 19 juillet
Réveil à 6h00. J’allume le Donkey pour que l’eau de la douche soit chaude et nous petit-déjeunons.
La douche se révèle froide. Je n’ai pas du mettre assez de bois. L’apprentissage se fait aux dépends d’Isabelle. Bon… l’eau froide, c’est bon pour la peau dit-on.
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Nous quittons Gecko camp. La piste pour Walvis Bay est longue et monotone. Difficile parfois à cause des trous, des bosses, etc.
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Grand moment du voyage, nous passons le tropique du Capricorne et sacrifions à la photo souvenir...
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Nous stoppons à Walvis et parcourons le front de mer. Nous déjeunons au Raft, restaurant sur pilotis qui sert des pizzas, burgers et seafood. Adresse sympa. Quelques vendeurs à la sauvette nous accostent. Nous aurons noté durant l’ensemble de notre voyage en Namibie l’amabilité et la gentillesse de ces commerçants qui ne sont jamais agressifs bien que ne lâchant pas facilement l’affaire. En règle générale, les namibiens avec qui nous aurons à faire ont toujours été sympathiques.
Nous achetons quelques souvenirs et joignons la route vers Swakopmund et le Brigadoon lodge où nous passerons 2 nuits.
44 - chambre Brigadoon lodge
Bed and Breakfast à deux pas de la plage, très bonne adresse.
Mardi 20 juillet
Lever à 7h30 et petit déjeuner copieux à 8h00 sur la terrasse de notre chambre.
A 8h30, nous partons avec Desert Explorers faire du quad dans les dunes. C’est une activité très sympa. 2 heures à faire du roller coster.
Nous faisons quelques courses au supermarché pour le pique-nique du jour. De retour au B&B, décidons finalement de monter finalement à Cape Cross qui se situe 125 km au nord. En chemin, nous nous arrêtons à Hentiesbaai pour nous restaurer et 45 km plus loin arrivons à Cape Cross pour visiter une colonie d’otaries.
Nous nous acquittons des droits d’entrée (30N$ par personne) et immédiatement nous sentons que nous sommes arrivés. Quand j’écris nous sentons, c’est un euphémisme. L’odeur pique les yeux et si tu as perdu l’odorat, il te reste le bruit.
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Malgré tout, cette colonie peuplée de milliers d’individus est très impressionnante. Le retour se fait dans l’après-midi sur cette belle piste lisse de Schiste mais dans un brouillard à couper au couteau. De toute façon, nous ne manquons rien car le paysage est des plus monotone.
48 - Retour de Cape Cross
Le soir, dîner au Lighthouse restaurant.
Mercredi 21 juillet
Comme c’est devenu la coutume, nous quittons Swakopmund de bonne heure le matin. L’arrêt à la station service pour faire le plein (en moyenne nous mettrons 100 litres à chaque fois), vérifier la pression des pneus et les niveaux nous prend encore une fois une demi-heure. C’est un moment que nous mettons à profit (et rolle) pour échanger avec le pompiste qui s’occupe de nous.
Après avoir gagné Hentiesbaai par la C34, nous prenons la piste (C35) en direction de Uis
Cette route vers Uis est la plus…barbante de tout le voyage. 100 km de ligne droite, légèrement montante. Le 4x4 est durant tout ce tronçon hésitant entre la 4° vitesse rugissante et la 5° mollassonne. Nous croisons de nombreux Himbas assis à l’ombre d’un panneau routier ou d’un arbre ainsi que des boutiques tenues par des Hereros. Nous nous arrêtons faire quelques achats et échanger mais c’est décevant. On peut prendre des photos moyennant 10 N$ par photo.
Puis nous traversons le plateau du Brandberg par la 2612 à travers de splendides paysages.
Un véhicule est arrêté sur le bord de la piste comme à l’affut. Comme souvent dans ce cas, nous ralentissons. Le chauffeur nous fait signe de nous arrêter et nous apercevons alors entre les arbres deux éléphants à une centaine de mètres. Ce sont les premiers que nous voyons et nous sommes tout excités.
49 - Image furtive de nos premiers éléphants
Quelques photos plus tard, nous arrivons au Mowani Mountain Camp.
Accueil pour le moins… froid du propriétaire qui nous précise sans ménagement que nous sommes à l’accueil du lodge. Nous versons notre écot et nous nous replions vers le terrain de camping, le « coin des pauvres ». Nous n’avons droit à aucune des facilités du lodge, même pas le droit de jeter un œil à la partie hôtelière. Pour l’hospitalité, on repassera.
Le camping se situe à droite de l’entrée gardée du lodge. Quelque centaines de mètres de piste facile et nous voilà sur notre emplacement. Adossés à une colline, l’endroit est vraiment agréable et beau si ce n’était la présence des mouches qui gâche notre plaisir.
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52 - La douche
53 - Vue depuis la douche...
Nous attendons que la nuit tombe pour que ces dernières nous laissent tranquille. Une douche à l’air libre nous rafraichi et nous dînons d’une plâtrée de pâtes avant de nous coucher.
Jeudi 22 juillet
Le rituel du petit déjeuner, des tentes pliées et de la douche froide passé, nous partons de bonne heure en direction du site de Twyfelfontein. La visite débute à 8h30 et partons accompagnés de notre guide et d’un couple d’anglo-sud-africains visiter l’art rupestre ancestral des bushmen. La visite est plaisante et dure une petite heure.
54 - site de Twyfelfontein
55 - Lion man
Nous enchainons par la visite de Organ pipes et Burnt Mountain. Ces 2 sites ne présentent pas un grand intérêt mais leur proximité de Twyfelfontein en fait des lieux incontournables.
56-57 - Organ pipes et burnt mountain
Nous reprenons la piste, direction Palmwag où nous devons passer la nuit en lodge (avec les riches donc si on en croit l’accueil de la veille).
Arrivés en début d’après-midi sur place, nous patientons au bord de la piscine le temps que nos chambres soient prêtes.
Sevrés que nous sommes de rencontres avec les animaux depuis plusieurs jours, nous investissons 400 N$ par personne et partons à 15 heures faire un game drive.
Celui-ci s’avère correct, notre chauffeur Everest (qui pourtant n’en fait pas toute une montagne) est très agréable et pas économe d’anecdotes et de renseignements quant à la vie des animaux.
Lorsque nous quittons la route principale pour nous lancer à travers la savane sur une piste caillouteuse, le terme de safari prend tout son sens. La conduite est assez violente et nous sommes ballotés comme dans le tambour d’une machine à laver. Nous croisons nombre d’animaux et apercevons un éléphant qui s’abreuve dans le lit de la rivière.
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Après un apéritif organisé par Everest (qui tombe à pic) au soleil couchant.
60 - Apéritif dans le bush
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Nous nous retournons vers le lodge.
Dîner sur place. Menu identique pour tous les pensionnaires. Roti de Springbok que nous accompagnons d’un délicieux vin Sud-africain.
Vendredi 23 juillet
Après une bonne nuit dans un lit douillet, nous quittons Palmwag dans la mâtiné en direction de Ongongo et sa source d’eau chaude.
Nous reprenons la piste rocailleuse que nous avons parcouru partiellement la veille lors du game drive lorsque Maxime aperçoit un troupeau de girafes. Elles sont en contrebas de la route.
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Le voyage se poursuit lentement, nous profitons du paysage et sommes à l’affût d’animaux que nous sommes susceptibles de voir à tout instant. De nombreux panneaux routiers nous indiquent que nous pouvons rencontrer des éléphants. Il n’en sera rien.
Je jette un œil à la jauge d’essence et estime que nous devons faire le plein. Un œil à la carte et nous dépassons le village d’Ongongo pour aller plus loin à Seisfontein. Nous croisons en route une Outarde Curie qui est le plus grand oiseau volant.
Las, arrivé à Seisfontein il n’y a plus d’essence. La station service est en rupture d’approvisionnement et après avoir jeté un œil au fort transformé en hôtel (dans un cadre très sympa d’ailleurs) et fait quelques courses en ville, nous retournons sur nos pas en direction de Ongongo community camp. Demain, il faudra trouver de l’essence et vite.
La piste rocailleuse qui mène au camp fait une dizaine de kilomètres. Arrivés au camp, nous descendons vers la rivière et prenons possession de l’emplacement le plus proche de celle-ci. Nous déjeunons ici puis finalement remontons occuper une place plus grande et plus pratique dans la partie haute du camping. Bien nous en a pris, les milliers de grenouilles ont fait un vacarme extraordinaire durant toute le nuit. Vacarme atténué par le fait que nous étions loin de la rivière.
L’après-midi se passe en mode « repos » à Warmquelle, piscine naturelle d’eau chaude où nous nous baignons dans une eau limpide et turquoise réservée à nous seuls.
63 - Warmquelle
Le soir, douche dans la plus grande salle de bain du monde, dîner et coucher.
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65-Bloc sanitaire vu de l'extérieur - 66 - douche
67 - Dans la douche, la plus grande salle de bain du monde... vue imprenable
Samedi 24 juillet
Le petit déjeuner avalé et les tentes pliées, nous continuons notre route vers le nord et Epupa où nous devons être ce soir. Durée du trajet prévisionnel 6 heures.
Des allemands rencontrés la veille nous ont dit tout le bien qu’ils pensaient de Epupa falls, nous préviennent que la route sera longue… et qu’il n’y a pas de carburant à Seisfontein. Oui, merci, je savais.
La piste (D3704) en direction de Opuwo est assez roulante. Soudain, au détour d’un virage, on a l’impression qu’elle n’existe plus. Nous croyons être dans le lit pierreux d’une rivière à sec durant une cinquantaine de mètres. On imagine mal des camions passer par là mais nous en croiserons un néanmoins plus tard.
Un peu plus loin, nous arrivons à Joubert Pass. La piste est bitumée. Nous comprenons rapidement pourquoi. La pente est si forte que le 4x4 perd de la vitesse au point de refuser d’avancer plus loin. Je stoppe, passe la première et essaye de démarrer au frein à main. Impossible. Je me questionne, chacun à bord se demande comment on peut monter une telle côte avec un tel pourcentage !! Au moment où je me dis que je vais faire une marche arrière pour essayer de prendre un peu de vitesse dans la descente précédente, je me ravise et pense à passer la première « low gear ». La puissance du couple permet au véhicule de grimper la déclivité et, au pas, d’arriver au sommet.
Coup de chaud…
Arrivés à Opuwo, nous faisons le plein, (110 litres encore une fois) et sommes assaillis par les enfants qui veulent garder notre voiture pendant que nous faisons quelques courses et par les vendeuses de souvenirs. Après les courses au supermarché, nous repartons vers Epupa, 180 km plus loin.
Quelques kilomètres après Opuwo, nous nous arrêtons sous un arbre pour déjeuner. 2 enfants d’une dizaine d’année sur un âne arrivent à leur tour et nous dévisagent. Nous leur offrons des bonbons afin der rompre la glace. Quelques minutes plus tard leurs parents arrivent à leur tour sur un âne, charriant du bois. La conversation s’engage en anglais. Ils nous expliquent qu’ils vivent dans le bush à une petite distance de là. Nous les laissons là, sous leur arbre qui est le point de ralliement entre les parents et les enfants. L’homme nous demande quelque chose à manger. Nous leur offrons des gâteaux secs, du pain et nous poursuivons notre chemin.
Les paysages sont superbes, les troupeaux de bétail toujours aussi nombreux et nous atteignons Epupa en milieu d’après-midi.
68 - Cattle
Nous resterons 2 nuits au Epupa community campsite. C’est le camping le plus proche des chutes. Une magnifique terrasse en bois domine à une hauteur de 6 m la rivière Kuenene et après un rapide passage aux chutes, nous y buvons un verre en profitant du coucher de soleil et de l’endroit féerique.
69 - Epupa falls
70 - Ponton bar restaurant du community camp
71 - vue depuis le ponton
Dimanche 25 juillet
La veille, dès notre arrivée, nous avons été approchés par un guide qui nous a proposé ses services pour visiter un village Himba ou faire une randonnée.
Nous optons pour la visite d’un village Himba qui est le but de notre voyage dans cette région.
La visite du village est très intéressante. Notre guide Anita, nous révèle les coutumes Himba et nous facilite grandement les échanges avec ces gens d’une gentillesse infinie. Nous sommes très touchés par leur accueil. Nous avions peur de nous retrouver face à des bêtes de foire. Comment rester respectueux de ces gens et ne pas arriver en pays conquis en photographiant tout ce qui passe à portée d’objectif ?
Anita nous met à l’aise et les habitants du village aussi. Nous offrons des bonbons aux enfants mais devant leur difficulté à les manger nous nous rendons compte qu’ils n’ont pas retiré le papier transparent qui entoure celui-ci. Une autre culture…
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Nous quittons au bout de 2 heures à regret le village avec l’énorme sentiment d’avoir fait une rencontre réelle. Qu’en sera-t-il dans quelques années ?
Aujourd’hui, seules les femmes Himbas perpétuent les traditions. Les hommes sont revêtus de maillots de foot d’équipes européennes et ont un GSM à la main.
On a probablement contribué un peu ce matin à la disparition des coutumes ancestrales des Himbas.
De retour au camp, Anita nous guide le long de la rivière Kuenene en amont des chutes. Nous voyons des crocodiles à quelques mètres d’habitants se lavant dans la rivière, et plus loin des Velvets se nourrissant de noix de macadamia. Elle nous montre aussi la flore et nous conte des anecdotes.
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78 - Palmiers Makalani
L’après-midi sera dédié au repos au campement au bord de la rivière. En fin d’après-midi nous montons sur la colline avoisinante pour avoir les chutes en grand large…
79 - Epupa falls
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Lundi 26 juillet
Nous repartons vers le sud et empruntons à nouveau la piste qui relie Epupa à Opuwo.
Après 3 h 00 de route, à l’intersection nous empruntons la route C41 puis plus loin la C35 qui nous mène à Hobatere lodge. La route est bitumée, roulante. Il faut juste faire attention aux troupeaux de bétail qui sont sur les bas côtés ou carrément au beau milieu de la route. Pour une voie limitée à 120 km/h, c’est surprenant. This is Africa.
Le paysage est ennuyant au possible.
Nous arrivons à l’entrée de la concession Hobatere lodge à 14 h 00. Celui-ci se trouve au bout d’une piste de 16 km dans la concession privée. Nous apercevons des girafes et des koudous. Ceci augure bien du reste de l’après-midi.
Nous sommes accueillis chaleureusement à la réception de l’hôtel avec un jus de fruit. Nous prenons possession de notre chambre et sommes invités par Shawn à prendre le thé à 15h00 au restaurant.
Le thé est offert aux résidents avec quelques gâteaux faits maison. Shawn qui est le patron du lieu a toujours vécu ici depuis l’enfance. Ce sont ses parents qui ont monté l’affaire. Questionné, il nous explique que c’est lui qui s’occupe du ravitaillement en volant avec son propre avion. Il y a en effet un petit aérodrome contigu au lodge.
En dehors des clôtures du lodge, un hide a été construit. Shawn nous y accompagne à bord d’un vieux Range Rover de 1979. Tout est mécanique sur cet engin nous explique-t-il. Il n’y a que les phares qui soient électriques. C’est mieux pour l’entretien.
Le hide est située à 1 km du lodge à proximité d’un point d’eau très fréquenté par les animaux.
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Pas question d’y aller à pied. Effectivement, nous passons à côté d’éléphants, c’est très impressionnant.
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Nous restons 1h30 à observer les zèbres qui s’abreuvent sous le regard de 3 lionnes. L’agitation et l'anxieté qui s’empare du troupeau de zèbres est palpable.
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L’une des lionnes viendra à proximité du point d’eau en fin d’après-midi.
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Repas au lodge autour d’un grand feu, nuit calme et reposante.
Mardi 27 juillet
Nous quittons à regret Hobatere après un super petit déjeuner en direction de Etosha NP.
Le parc d’Etosha doit être un grand moment du voyage. Nous sommes un peu sur notre faim quant aux animaux croisés depuis le début de notre aventure. Des Springboks craintifs nous en avons vu des quantités industrielles mais peu d’éléphants ou de girafes. Les zèbres, vus la veille on satisfait notre soif de rayures.
Nous refaisons les 16 km de piste pour relier la route principale (C35) et arrivons à la gate de Etosha vers midi. Nous payons les droits d’entrée pour 3 jours, le garde nous précise que nous devons ressortir avant 12 h 00 maximum vendredi 30 juillet.
Après avoir fait le check in pour accéder au camping, nous roulons sur la partie nord ouest du parc. Ca ne commence pas mal. Gnous, secretary bird, Oryx, springboks, de nombreux animaux sont là.
85 - Secretary
86 - Oryx
Le soir, petit tour au point d’eau d’Okaukuejo. Le meilleur de tous les points d’eau éclairés de Etosha. C’est un ballet incessant de rhinocéros, d’éléphants et de girafes qui viennent s’abreuver sous les projecteurs.
87 - Rhinocéros
88 - Une photo loupée parmi tant d'autres....
Mercredi 28 juillet
Journée consacrée à Etosha NP. Nous sillonnons le parc toute la journée de point d’eau en point d’eau, échangeant avec les véhicules croisés des informations sur la nature des rencontres à faire ou déjà faites.
89 - Point d'eau d'Okaukuejo
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Le point d’eau de Goas marquera l’apogée de la journée, nous apercevons une lionne tapie à l’ombre. A notre arrivée, elle de lève et va nonchalamment se coucher un peu plus loin.
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Les portes du parc ferment à 17h45, nous restons jusqu’au dernier moment sur les pistes afin de profiter des belles lumières et des nombreux troupeaux de girafes.
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Aujourd’hui, pas d’éléphant.
Nous dormons le soir dans un chalet bush du camp de Halali. Apéritif et barbecue sont au rendez-vous d’une soirée tranquille qui sera marquée par la visite d’un ratel.
Jeudi 29 juillet
Aujourd’hui, nous rallions le camp de Halali au camp de Namutoni où nous camperons. De la même façon que la veille, nous explorons les pistes du parc.
En fin de matinée, nous sommes seuls (ce qui est exceptionnel tout de même dans ce parc assez fréquenté) à observer une lionne couchée à l’ombre scrutant le point d’eau et les animaux qui s’y abreuvent.
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Le reste de la journée se déroule sur les pistes avec un arrêt en début d’après-midi dans le camping herbeux de Namutoni où nous prenons nos marques et un peu de repos.
Reprenant la route plus tard, nous verrons un rhinocéros au loin, un éléphant et toujours de nombreuses et somptueuses girafes.
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En rentrant au camp, une lionne traverse la route juste devant notre véhicule. Nous sommes si surpris et la rencontre est si rapide que nous manquons l’occasion de faire de belles photos.
Vendredi 30 juillet
Après un dernier tour dans Etosha à la recherche de Dik dik nous quittons le parc pour Tsintsabis à la rencontre des Bushmen.
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Nous arrivons en début d’après-midi au Treesleeper camp. Camp communautaire au milieu d’une forêt, très sympa… et pas bondé comme les camps d’Etosha.
Nous décidons suite à la proposition de notre hôte de faire la visite d’un camp bushmen. 300N$ par personne la balade, ça promet d’être sympa.
Nous quittons le camp à pied avec notre guide (qui est aussi barman-réceptionniste-traducteur et bushman) en direction de Tsintsabis qui est à une grosse demi-heure du camp. Nous faisons quelques achats d’aliments à l’épicerie communautaire pour les offrir aux bushmen qui nous accueillent.
Nous sommes vendredi 30 juillet. Jour de paye. C’est la fête au village. Sono avec des rythmes zouk à fond, alcool à gogo, nous sommes sur nos gardes, il n’y a pas de raison que l’alcool ne rende pas moins idiots les namibiens que les français.
Actuellement, une route se construit reliant Windhoek à l’Angola. Les ouvriers du chantier sont basés à Tsintsabis. Il y a en conséquence beaucoup de communautés et de peuples différents qui s’y croisent. Ceci a pour effet d’engendrer une délinquance et malheureusement pas mal de problème d’alcool et de bagarres. Un poste de police s’est même installé ici alors qu’avant le plus proche était à Tsumeb à 60 km au sud.
Nous voilà repartis à pied durant une demi-heure vers le village bushman.
Arrivés sur place, nous constatons que les femmes ont quitté le camp pour faire des courses (jour de paye) pendant que les hommes boivent en ville (jour de paye). Sympa la balade.
Visite d’une première famille… ils sont absents. Ben tu parles… A la place nous voyons des voisins qui tiennent siège. Notre guide échange quelques mots avec les locataires du lieu et nous partons.
Deuxième famille une centaine de mètres plus loin. Tout le monde est là. Assis à même le sol en train de fumer cigarette sur cigarette. On se regarde tous les trois, j’interroge le guide du regard. Il échange quelques mots avec une femme, nous tournons quelques minutes sur place faisant semblant de nous intéresser à ce que nous voyons sous le regard des habitants et repartons pour une heure de marche en direction du camping.
Nous ne faisons pas de photo, l’ambiance ne s’y prête pas. Nous avons l’impression de visiter un bidonville.
Durée de la visite, 2 h 15, marche et courses incluses.
Au retour, je parle avec notre guide. Il m’explique que les bushmen qui sont là ont été déportés de Etosha où ils vivaient. Le gouvernement leur a offert 2 vaches, une chèvre et des terres et les a obligés à se sédentariser sur cette parcelle. Pour un peuple qui est historiquement une communauté de chasseurs et nomade, ça ne le fait pas vraiment.
Nous comprenons mieux l’impression de pauvreté et de laisser-aller que nous a donné ce village.
Nous ne souhaitions pas une visite avec un faux folklore, mais Treesleeper qui essaye via son association de pérenniser la culture Bushmen a vraiment des soucis à se faire.
Le soir, nous sommes sous les arbres et dormons en entendant au loin la musique provenant de l’épicerie.
Samedi 31juillet
Journée de liaison entre Tsintsabis et Bagani où nous devons loger ce soir près du delta de l’Okavongo.
Nous quittons les pistes pour une route bitumée pour joindre Rundu où nous ferons quelques courses. Tout au long de cette voie (B8) nous voyons de nombreux villages de part et d’autre.
Nous ne savons pas si c’est un rituel du au samedi mais de nombreuses femmes et enfants portent des bidons, tantôt vides et tantôt pleins d’eau. Les hommes sont plus souvent assis, à l’ombre des arbres dans les villages.
L’arrivée à Rundu est épique. La ville est noire de monde. Ca circule plus ou moins à contresens et dans une parfaite anarchie. Etant parisien, je connais ce type de circulation mais en roulant à gauche c’est nettement plus rock and roll. Les gens sont endimanchés et l’atmosphère est bon enfant. Devant retirer de l’argent à un ATM, je renonce, il y a 30 minutes de queue. Nous profitons du supermarché pour faire quelques courses.
Le reste du voyage se passe tranquillement et nous prenons place au camping du Mahangu safari lodge au bord de la rive l’Okavongo. A la réception, nous avançons nos montres d’une heure, et sommes à l’heure du Botswana. Les sanitaires sont corrects, l’emplacement aussi.
96 - Manhangu camp
97 - L'Okavongo
Une bonne adresse. Durant la nuit, les hippopotames investissent le camp et grognent. A l’abri dans les tentes sur toit, nous dormons du sommeil du juste jusqu’au moment où une envie naturelle me fait descendre. Cette envie est satisfaite à 2 m à peine de l’échelle d’accès à la tente et je remonte illico entendant non loin les hippopotames.
Dimanche 1er août
Après un solide petit déjeuner au lodge (la qualité des breakfasts est une constante) nous partons visiter le parc de Mahangu à proximité.
Je m’arrête pour payer l’entrée aux représentants du NWR et lorsque je ressors du bungalow Isabelle et Maxime m’apprennent qu’ils ont aperçu un troupeau d’éléphants traverser la piste. Le game promet !!!
Le Parc de Mahangu se divise en 3 pistes. Une le long de l’Okavongo, une deuxième côté forêt et une troisième qui traverse le parc à la manière d’une autoroute et rejoins la frontière Botswanienne. La première est la plus courue car la liste des animaux que nous sommes susceptibles de voir est longue. Durant les 40 km que dure le drive, nous verrons des babouins, un baobab, un museau d’hippopotame à 300 m (notre premier, on a pris 1265 photos). Rien de génial donc excepté que le parc est très joli. Ah si… 3-4 autruches aussi.
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Nous allons ensuite au Xaro lodge après avoir traversé la frontière.
Nous nous demandions quel était l’intérêt qu’avait le prestataire à nous faire passer la frontière pour aller rejoindre ce lodge. Nous avons compris dès notre arrivée.
Nous sommes accueillis très aimablement. A la demande de la réceptionniste nous vidons le coffre de la voiture et montons à bord d’un bateau chargés de nos valises et de notre matériel photographique. Vingt minutes plus loin nous arrivons à destination Ce trajet sur l’Okavongo est agréable et riche en rencontre avec des crocodiles paisiblement ( ?) couchés sur la rive.
99-100 Xaro lodge
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Nous dormirons dans des tentes sur pilotis avec salle de bain individuelle. Le grand luxe, une infinie gentillesse de nos hôtes, le paradis sur terre, loin de tout. Le soir nous retrouvons des sud africains, des allemands et un couple de français originaires de Toulouse entrevus le premier jour à Windhoek à table et discutons ensembles de nos voyages.
Lundi 2 août
Petit déjeuner au lodge, retour en bateau et nous reprenons possession de notre véhicule resté sur le parking. Comme la visite de la veille n’a pas été fructueuse, nous décidons de visiter à nouveau le parc de Mahangu après avoir repassé la frontière. Nous payons une fois de plus l’entrée et reprenons la même piste.
Cette fois, dans sa première partie, nous voyons des zèbres, des hippotragues et des girafes. Toujours pas d’éléphants.
Nous roulons ensuite en direction de Kongola où, après un petit ravitaillement nous séjournerons pour une nuit au camping du Mazambala island lodge.
Mardi 3 août
Nous plions une dernière fois les tentes sur toit, enlevons les duvets, offrons à une jeune fille du camping une couette que nous avions acheté à Mariental après notre première nuit si froide et repassons la frontière aujourd’hui encore pour aller au Botswana à Kasane. Cette fois, nous passons au pont de Ngoma. A cet endroit, le poste de frontière est plus grand que la veille. Il y a même… une barrière sanitaire. Nous n’avons pas le droit de faire passer de la viande de bœuf crue au Botswana en venant de Namibie. Pas de problème, nous n’avons que du biltong, viande de bœuf séchée. Ben oui… mais c’est cru quand même et je me fais saisir l’équivalent de 17€ de viande !!! Faut être bête quand même !!! Si nous avions mis le Biltong ailleurs que dans la glacière ou le frigo, on l’aurait passé mais bon…
De l’autre côté de la frontière, nous empruntons la route nord qui traverse le parc de Chobe. Nous voyons à plusieurs reprises des éléphants traverser la route ou stationner en bordure. Nous sommes éberlués. Enfin des éléphants tout prêts de nous.
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Nous arrivons à Kasane en début d’après-midi et faisons le check in au Water Lily lodge.
Ce n’est pas le super luxe mais l’hôtel est correct. La chambre un peu vieillotte, un matelas jeté au sol pour faire le troisième couchage…
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Vers 15h nous partons avec un couple d’anglais pour un game drive à Chobe.
Les compagnies qui peuvent emmener des touristes sont assez nombreuses à Kasane. Nous faisons confiance à l’hôtel pour nous organiser ça.
Nous payons les droits d’entrée du parc élevés 120 pulas par personne et 300 pula pour le drive.
Les pistes de Chobe sont très sablonneuses et nous apprécions d’avoir un chauffeur pour nous conduire dans le parc qui ne possède pas ou si peu de signalisation. Nous longeons la rivière et voyons de nombreux éléphants, girafes, hippopotames et enfin des buffles après lesquels nous courrions depuis plusieurs jours.
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Soudain, En fin de drive vers 17 h00, effervescence entre les chauffeurs des différentes compagnies. Un léopard a été vu non loin. Nous nous rendons sur place à toute vitesse et là, c’est un embouteillage en règle et chacun y va de son autorité pour permettre à ses clients de voir l’animal. Heureusement, personne ne s’attarde outrageusement mais la bête n’est surement pas dans son état normal.
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Nous avons presque réalisé le Big Five. Il manque le guépard mais un léopard fera l’affaire.
Nous rentrons ensuite au lodge dans le froid et la nuit.
Nous dînons à l’hôtel le soir. Service lent mais plats corrects.
Mercredi 4 août
Lors de l’élaboration du voyage, un des projets consistait à voir les chutes Victoria. De ce fait, on doit laisser notre véhicule à Kasane. Un prestataire arrive vers midi récupérer le 4x4 avec le réservoir vide (ou presque).
Une fois le véhicule parti, nous allons en ville échanger quelques euros en pulas.
En revenant de la banque, nous nous arrêtons à la poste où pour 1€ nous avons accès à internet. C’est pas du haut débit mais comme nous n’avons pas pu nous connecter depuis 2 semaines, je souhaite donner des nouvelles à nos proches.
Première chose, jeter un œil sur les comptes bancaires. Bien nous en a prit. Nous constatons que ma carte Visa a été piratée et que nous avons 5.700€ d’achat en attente de débit fin août. Un message vite fait à la banque (enfin vite fait avec la touche @ qui marche pas et avec le stress de la découverte ça le fait pas trop) pour prévenir du fait et notre demi-heure de haut débit 56k est terminée. Pour les nouvelles à la famille, on enverra des textos.
Du coup, carte Visa bloquée, on finira avec la Mastercard d’Isabelle.
L’après-midi est consacré à la détente et à divers échanges téléphoniques avec le banquier jusqu’au départ en bateau à 15 h 00 pour un « boat-cruise » la rivière Chobe.
Nous sommes à bord d’un petit bateau pouvant recevoir 8 personnes et nous sommes… trois plus le capitaine.
Comme pour le game en voiture, nous payons à nouveau l’entrée du parc et de la balade en bateau.
La petitesse du bateau nous permet de nous faufiler dans des bras de la rivière que les gros catamarans (avec parfois 100 personnes à bord) ne peuvent pas atteindre. Nous prenons beaucoup de plaisir à voguer sur les eaux calmes entre les crocodiles, les hippopotames et autres varans, éléphants, etc.
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Nous voyons, une des plus belles images de nos vacances. Plusieurs centaines d’éléphants, environ 500 d’après notre cap’ tain passent sur un banc de terre et se dirigent vers un endroit où pousse de l’herbe tendre et grasse.
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Nous restons peut-être une demi-heure sur place, bateau échoué à attendre la bonne lumière. C’est magique.
Nous retournons au lodge à 18h30 satisfaits, l’impression d’avoir eu un truc pour nous seuls. Quel bel après-midi!
Jeudi 5 août
Comme tu as tout suivi, tu as remarqué que nous n’avions plus de voiture.
Ce matin, il est prévu que l’on passe nous chercher à 9h30 pour nous conduire à Victoria Falls.
A 8h30 nous sommes prêts et patientons au bord de la piscine. A 9h00, notre chauffeur arrive. Il nous conduit avec d’autres voyageurs à la frontière Zambienne pour certains d’entre nous et Zimbabwéenne pour d’autres où un autre chauffeur nous attend, de l’autre côté de la barrière marquant le passage entre les deux Etats. Nous avons l’impression d’être à Check Point Charlie du temps de la guerre froide et nous passons avec nos valises à la main en essayant de ne rien oublier.
Notre nouveau chauffeur s’appelle Frederick. Il a un prénom super sympa.
Arrivés à Victoria Falls, je me rends compte que j’ai oublié mon chapeau (un Stetson acheté à Kanab en Utah en 2007). Là, je suis vert…A tous les coups, je l’ai probablement oublié lorsqu’on a payé les visas pour entrer au Zimbabwe. Je fais part à Frederick de mon désarroi et lui demande s’il retourne sur place aujourd’hui ou demain faire un transfert de voyageurs de jeter un œil dans le bureau de la douane.
Le Victoria falls Hôtel est un très vieil établissement au charme suranné de l’Empire Anglais de la reine Victoria.
Nous héritons d’une chambre vieillotte en bout de couloir mais bon… ça roule quand même.
En début d’après-midi nous partons visiter le site des chutes Victoria. Nous sommes accompagnés d’un policier entre la sortie de l’hôtel et l’entrée du site des chutes. C’est un peu lourd en fait, surtout que nous n’avons pas l’impression que ça craint, mais on ne peut pas y échapper. Quelques vendeurs à la sauvette nous accompagnent.
Les chutes de Niagara sont les plus grandes en débit, les chutes de Iguaçu sont les plus larges et les chutes Victoria sont les plus hautes. C’est du moins ce que nous lisons à l’entrée du site. Comme ça, tout le monde il est content !
L’entrée est payante. Tu parles, 30 US$ par personne! C’est extrêmement cher, surtout que ce n’est pas le président Mugabe qui les a creusées en personne…
Le site est magnifique, la rain Forest très impressionnante et au bout de 2 heures nous sommes au bout du site. Nous avons vue sur le pont qui enjambe la rivière Zambèze marquant la frontière entre le Zimbabwe où nous sommes et la Zambie.
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Nous faisons l’impasse sur toutes les activités possible et imaginable dans un tel cadre (vol en ULM, hélicoptère, base dump, tyrolienne, safari, château de sable, etc.) qui sont toujours très chères.
Nous faisons une incursion en ville à pied pour sentir un peu l’atmosphère. La vie est très difficile au Zimbabwe et la population souffre énormément. Les vendeurs de souvenirs sont assez pressants (c’est un mot faible) et nous faisons demi-tour assez vite, on n’a pas envie aujourd’hui d’être harcelés.
Nous rentrons à l’hôtel et lorsque nous arrivons à la chambre, la réception appelle. Notre chauffeur Frederick nous fait demander, il a mon chapeau. J’arrache un (gros) billet de mon porte-monnaie et cours à la rencontre de mon sauveur. Il est là, le Stetson à la main.
Frederick m’explique que j’ai perdu mon couvre-chef le matin en montant dans le van. Apparemment des gens l’on vu et nous ont appelés mais nous avons été sourds à leurs cris. Frederick est retourné sur place l’après-midi, le chapeau l’attendait posé sur un poteau.
Je le remercie chaleureusement, cet objet est plus qu’un chapeau pour moi.
Nous dînons à l’hôtel.
Vendredi 6 août
Petit déjeuner à volonté au Victoria falls hôtel. Le meilleur et toujours à l’anglaise. Nous adorons cela.
En matinée, nous nous rendons à un point de vue entre la seconde et la troisième gorge. De là nous voyons le Zambèze et la frontière avec la Zambie.
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Initialement nous souhaitions nous rendre en Zambie voir les chutes sous un autre angle que la veille. Le prix du visa (20 US$ par personne) et de l’entrée au site (30 US$ par personne) nous fait reculer.
Nous allons ensuite au Curio village acheter quelques souvenirs. Ca se fait un peu dans la douleur, les commerçants sont très pressants et lorsqu’ils sont à bout d’argument pour vendre des statuettes qui sont toutes identiques, veulent procéder à des échanges de tee-shirt, chaussures et même de nos chaussettes. Ce n’est pas évident.
L’après-midi, la piscine s’offre à nous. Une demi-journée de pur repos à glander sans rien faire sur 24 jours, c’est peu finalement et chacun à droit au repos. J'en profite pour faire des photos de l'hôtel.
122 - Victoria Falls hôtel
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En milieu d’après-midi, je ne tiens plus en place et je retourne seul à pied au point de vue où nous étions le matin pour avoir une autre lumière mais le site est à l’ombre. Je suis déçu.
Samedi 7 août
Nous décollons à 13h20 de Victoria falls airport en direction de Johannesburg et à 19h30 de Johannesburg pour Paris.
Le voyage, comme d’habitude est long et l’arrivée le dimanche matin à Roissy CDG à 6h30 un cauchemar. Nous récupérons nos valises, rentrons à la maison. Lundi 9 août
Au boulot…c’est brutal…
Le bilan :
Le retour a eu lieu il y a 5 semaines déjà.
Le voyage s’est décanté.
Si dans un premier temps nous n’étions pas aussi enthousiastes que lors de nos voyages aux USA, nous avons depuis révisé notre jugement et avons profondément aimé la région, les gens et la liberté que nous ont procurés ces vacances.
J’ai aimé cette lumière, si pure le matin et le soir, que je n’avais jamais eu auparavant. Ces nuits étoilées...
Merci à Vilcanota qui m'a prêté une partie du matériel photographique et grâce à qui j'ai réussi à faire quelques clichés... 😛
Bonjour,
Milles excuses si le sujet a déjà été traité... J'ai fais mes recherches mais le temps presse !
Ma copine et moi voulions partir pour le Sri Lanka pour notre voyage de noce mais l'Afrique me fait de l'oeil. J'ai pas mal baroudé en Asie et j'aimerai découvrir quelque chose de différent et l'Afrique est un continent que je rêve de découvrir.
Nous sommes amoureux des espaces sauvages, de la liberté de voyage (louer une voiture et faire notre truc) mais aussi de la faune. Voilà que je découvre la Namibie : WAW ! Pensez vous qu'il est faisable de commencer à préparer un voyage de 3 semaines pour y partir en octobre de cette année (voir Novembre en fonction de la meilleure période) ? Je ne risque pas d'être déçu si j'ai déjà visité l'ouest des USA et l'Australie en terme de paysages ?
Quand est-il du camping sauvage ? Dans beaucoup de pays, cela est interdit mais pour exemple, j'ai voyagé 2 mois dans l'ouest Australien avec un break, en faisant du camping sauvage et je n'ai jamais eu de soucis. En Europe également.
En dehors des parcs nationaux, est-il "facile" de voir des animaux sauvages de toutes sortes ?
Je continue mes recherches pour location voiture, logements, budget à prévoir.
Grand merci à vous.
Julien
Milles excuses si le sujet a déjà été traité... J'ai fais mes recherches mais le temps presse !
Ma copine et moi voulions partir pour le Sri Lanka pour notre voyage de noce mais l'Afrique me fait de l'oeil. J'ai pas mal baroudé en Asie et j'aimerai découvrir quelque chose de différent et l'Afrique est un continent que je rêve de découvrir.
Nous sommes amoureux des espaces sauvages, de la liberté de voyage (louer une voiture et faire notre truc) mais aussi de la faune. Voilà que je découvre la Namibie : WAW ! Pensez vous qu'il est faisable de commencer à préparer un voyage de 3 semaines pour y partir en octobre de cette année (voir Novembre en fonction de la meilleure période) ? Je ne risque pas d'être déçu si j'ai déjà visité l'ouest des USA et l'Australie en terme de paysages ?
Quand est-il du camping sauvage ? Dans beaucoup de pays, cela est interdit mais pour exemple, j'ai voyagé 2 mois dans l'ouest Australien avec un break, en faisant du camping sauvage et je n'ai jamais eu de soucis. En Europe également.
En dehors des parcs nationaux, est-il "facile" de voir des animaux sauvages de toutes sortes ?
Je continue mes recherches pour location voiture, logements, budget à prévoir.
Grand merci à vous.
Julien
Cette fois c’est à trois que nous ferons le voyage, un ami de longue date nous accompagnant.
A l’origine cela devait être notre premier voyage avec notre propre véhicule (stationné à Maun), malheureusement quelque temps avant mon contact sur place m’annonce qu’il y avait un « bruit » manifestement un problème au niveau de la boite de transfert. La pièce fautive devant venir d’Afrique du Sud le véhicule ne sera pas prêt pour notre venue. J’ai contacté Bushlore chez qui nous avions déjà loué un véhicule et ils nous ont appris qu’ils ont maintenant une agence à Maun et il ne leur reste plus qu’un Land Cruiser … nickel c’est la voiture reine sous ces latitudes. Nous acceptons, même si c’est plus cher que rouler avec notre propre véhicule, mais on n’a pas voulu annuler ou décaler le voyage.
C’est ainsi que nous partons, gaillards, de notre aéroport favori, Frankfurt le mardi 22 octobre à 22h40. Nous volerons sur Lufthansa. A titre d’information pour les futurs voyageurs, ça nous a couté moins cher d’acheter d’un côté un A/R FRA-JNB, de l’autre un JNB-MUB et en troisième un WDH-JNB, plutôt qu’un billet combiné.
Mercredi 23 octobre
Arrivée à 8h30 à JNB Vol BP212 Botswana Air à 11h20 … ça fait une longue escale ! Arrivée à Maun à 13h20
Sur place Bushlore nous attend, on va à leur agence faire l’état des lieux et remplir les papiers. Ensuite les courses, puis un tour chez Joe pour voir la voiture. Malheureusement, là il est déjà tard, on part de Maun vers 17h30 / 18h.
La piste de nuit vers Duncan Camp’s n’est pas top. On s’arrête une première fois demander notre route, le gars a les yeux rouges explosés … On voit une piste qui part à gauche et on voit les phares arriver de cette piste, chouette ça doit être là !... quand on arrive à leur hauteur on les hèle, dans le véhicule 4 noirs armés de fusils … aille, à mon avis ce sont des braconniers … pas cool tout ça.😮 On reprend la piste principale qui va vers Mababe. Le problème c’est que T4A ne connait pas la piste qui mène au camp et Osmand veut nous proposer des « raccourcis ». En fait il faut rester sur la piste principale jusqu’à ce qu’on croise un panneau indiquant le camp (de nuit c’est moins évident). La piste est très approximative et sablonneuse … ce qui devait arriver arriva, à un embranchement nous avons hésité entre deux ornières et on s’est ensablé. Ok, il fait nuit, ok on est au milieu de nulle part … pas de panique. Il ne faut surtout pas insister, on sort « tranquillement », on analyse la situation, pelletons un peu, une marche arrière, un choix d’ornières et c’est reparti. On navigue plus ou moins au cap car point de référence sur les cartes. Au bout d’un moment on voit de la lumière au loin et ouf c’est là !😎 Les gars du camp était venu à notre rencontre lorsqu’ils ont vu des phares se « promener ».
L’accueil a été chaleureux. Il n’y a que nous. Nous avons deux tentes sur les 4 dont dispose le camp. L’endroit est splendide au bord de la Thamalakane, l’ambiance aussi … incroyable, on n’arrive pas à s’imaginer qu’il y a encore quelques heures nous étions au milieu de la civilisation occidentale, frénétique. Qu’est-ce qu’on est bien.🙂 Ce n’est pas tout ça mais là il est temps de boire une petite bière …😛 Ensuite le chef viendra nous chercher, nous énoncera le menu. Vous n’imaginez pas comme on est bien là, seuls au milieu de la nature, avec les bruits des animaux, la douceur du climat, le sourire de nos hôtes et la bonne nourriture … génial nous sommes de nouveau en Afrique Australe. 🙂 😎


Vous l’aurez compris on recommande chaudement Duncan Camp ‘s. En revanche n’essayez pas d’y aller directement, réservation obligatoire et paiement soit par internet soit à Maun. La durée du trajet depuis Maun est de 1h30.
Version longue en cours de création ici
A l’origine cela devait être notre premier voyage avec notre propre véhicule (stationné à Maun), malheureusement quelque temps avant mon contact sur place m’annonce qu’il y avait un « bruit » manifestement un problème au niveau de la boite de transfert. La pièce fautive devant venir d’Afrique du Sud le véhicule ne sera pas prêt pour notre venue. J’ai contacté Bushlore chez qui nous avions déjà loué un véhicule et ils nous ont appris qu’ils ont maintenant une agence à Maun et il ne leur reste plus qu’un Land Cruiser … nickel c’est la voiture reine sous ces latitudes. Nous acceptons, même si c’est plus cher que rouler avec notre propre véhicule, mais on n’a pas voulu annuler ou décaler le voyage.
C’est ainsi que nous partons, gaillards, de notre aéroport favori, Frankfurt le mardi 22 octobre à 22h40. Nous volerons sur Lufthansa. A titre d’information pour les futurs voyageurs, ça nous a couté moins cher d’acheter d’un côté un A/R FRA-JNB, de l’autre un JNB-MUB et en troisième un WDH-JNB, plutôt qu’un billet combiné.
Mercredi 23 octobre
Arrivée à 8h30 à JNB Vol BP212 Botswana Air à 11h20 … ça fait une longue escale ! Arrivée à Maun à 13h20
Sur place Bushlore nous attend, on va à leur agence faire l’état des lieux et remplir les papiers. Ensuite les courses, puis un tour chez Joe pour voir la voiture. Malheureusement, là il est déjà tard, on part de Maun vers 17h30 / 18h.
La piste de nuit vers Duncan Camp’s n’est pas top. On s’arrête une première fois demander notre route, le gars a les yeux rouges explosés … On voit une piste qui part à gauche et on voit les phares arriver de cette piste, chouette ça doit être là !... quand on arrive à leur hauteur on les hèle, dans le véhicule 4 noirs armés de fusils … aille, à mon avis ce sont des braconniers … pas cool tout ça.😮 On reprend la piste principale qui va vers Mababe. Le problème c’est que T4A ne connait pas la piste qui mène au camp et Osmand veut nous proposer des « raccourcis ». En fait il faut rester sur la piste principale jusqu’à ce qu’on croise un panneau indiquant le camp (de nuit c’est moins évident). La piste est très approximative et sablonneuse … ce qui devait arriver arriva, à un embranchement nous avons hésité entre deux ornières et on s’est ensablé. Ok, il fait nuit, ok on est au milieu de nulle part … pas de panique. Il ne faut surtout pas insister, on sort « tranquillement », on analyse la situation, pelletons un peu, une marche arrière, un choix d’ornières et c’est reparti. On navigue plus ou moins au cap car point de référence sur les cartes. Au bout d’un moment on voit de la lumière au loin et ouf c’est là !😎 Les gars du camp était venu à notre rencontre lorsqu’ils ont vu des phares se « promener ».
L’accueil a été chaleureux. Il n’y a que nous. Nous avons deux tentes sur les 4 dont dispose le camp. L’endroit est splendide au bord de la Thamalakane, l’ambiance aussi … incroyable, on n’arrive pas à s’imaginer qu’il y a encore quelques heures nous étions au milieu de la civilisation occidentale, frénétique. Qu’est-ce qu’on est bien.🙂 Ce n’est pas tout ça mais là il est temps de boire une petite bière …😛 Ensuite le chef viendra nous chercher, nous énoncera le menu. Vous n’imaginez pas comme on est bien là, seuls au milieu de la nature, avec les bruits des animaux, la douceur du climat, le sourire de nos hôtes et la bonne nourriture … génial nous sommes de nouveau en Afrique Australe. 🙂 😎


Vous l’aurez compris on recommande chaudement Duncan Camp ‘s. En revanche n’essayez pas d’y aller directement, réservation obligatoire et paiement soit par internet soit à Maun. La durée du trajet depuis Maun est de 1h30.
Version longue en cours de création ici
Et oui, encore un ! 😉
(Le sous-titre vient uniquement de l’impression de n’avoir jamais vu autant de ce type de véhicule, l’impression qu’il n’y avait quasiment que ça.)
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Ce voyage sera un « one-way » de 30 jours (15 août – 14 septembre), début à Windhoek (capitale de la Namibie) et fin à Victoria Falls (Zimbabwe), en Toyota Hilux avec tente sur le toit (loueur Asco Car Hire) et réservations (campings, hôtels et voiture) faites par Tourmaline ; les réservations ont été faites pratiquement 18 mois à l’avance, certains campings (Etosha par exemple) semblant être très demandés. La période a été choisie pour y être en hiver et avec encore assez d’eau aux chutes Victoria.
Nous (67 et 47 ans) avons l’habitude, aux USA, de dormir dans la voiture ; sur le toit, ce sera une première. Le matériel de couchage est fourni (couettes, drap, oreillers) mais nous apportons quand même nos duvets (on aurait pu s’en passer). La plupart des nuits seront en camping (mais pas sauvage) et une fois par semaine (environ) une nuit d’hôtel ou assimilé.
Comme nous serons en hiver, j’ai donné à Isabelle la fourchette de température (de 0 à 28°C) que nous devrions avoir à supporter, pour le choix des vêtements ; la réalité sera un peu différente mais n’anticipons pas.
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Pour notre parcours, un bon dessin valant mieux qu’un long discours, voici la carte de notre projet :
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J00 – jeudi 15 août 2019
Départ pour la Namibie ; le vol principal a été choisi sur Air Namibia pour des raisons d'horaire (arrivée vers 6h30) et il nous faut donc rallier Francfort ; Air France nous propose des vols aller aux horaires convenables mais, pratiquement un an avant le départ, change complètement ses horaires d'où un départ très matinal de Brest à 6h vers Roissy puis Francfort pour un décollage final vers 20h10.
J01 – vendredi 16 août 2019 => Windhoek Finalement, tout se passe assez bien malgré les attentes un peu longues et nous atterrissons à Windhoek à 6h10 ; sortie de l’avion (on descend sur le tarmac), il fait encore nuit et frais. Passage de l’immigration assez rapide malgré le nombre de voyageurs, récupération des bagages et nous trouvons le chauffeur de chez Asco qui nous attend (enfin, pas que nous). On quitte l’aéroport à 7h10 soit 1 h après l’atterrissage ; il fait jour et, sur le trajet, nous découvrons nos premiers animaux « exotiques ». Arrivés chez Asco, nous faisons la connaissance de Benoît, notre interlocuteur français envoyé par Tourmaline ; les divers échanges et signatures de documents sont facilités par sa présence. Ensuite, découverte du véhicule, de la tente et toutes les explications qui vont avec (et il y en a !) ; j’espère que nous n’oublierons rien. Benoît demande à l’employé d’Asco de nous donner, en plus du matériel de camping, un escabeau 2 marches et il faut bien avouer que ce fût très pratique ; plus besoin de grimper sur le pneu (au risque de tomber) pour manipuler la fermeture-éclair de la tente. Je serai le seul conducteur (ce qui ne dérange pas trop Isabelle) car négociation impossible bien que nous venions de prendre le package d’assurances max. _ Le véhicule est donc un Hilux double cabine (pour notre confort), mais le modèle Raider avec snorkel (dont nous n’aurons pas besoin), 2,8l de cylindrée, boite auto et une vraie fonction 4x4 (long et court avec blocage de différentiel) et très belle garde au sol ; 6 pneus neufs à gros crampons équipent notre superbe destrier qui a environ 130 000 km et quelques « accrocs », ce qui n’est pas plus mal ; la peinture est noire, mais ça ne durera pas. La partie arrière, totalement fermée par de la tôle épaisse, est équipée de 2 énormes tiroirs de rangement sur glissières, d’une caisse plastique contenant le matériel de cuisine et d’un vrai frigo, lui aussi sur glissières ; ce frigo est branché sur une seconde batterie et, comme nous roulions tous les jours, nous n’avons jamais eu besoin de l’arrêter, même la nuit. _ Trois heures plus tard, nous quittons Asco pour le centre commercial Spar pour faire le plein de nourriture pour les jours suivants ; les essuie-glaces se mettent en route à chaque appui sur les clignotants, tout étant quasiment inversé avec la conduite à gauche. Comme aide à la conduite, nous utiliserons Maps.me sur le téléphone en mode avion (testé juste quelques jours auparavant) ; tous les trajets (format kml) sont chargés ainsi qu’environ 300 points GPS et une version de sauvegarde sur tablette au cas où. C’est donc une première pour nous avec cette application et je pense, après utilisation quotidienne pendant 1 mois, que l’on peut lui décerner une note de 8/10. Nous faisons nos courses dans la grande surface mais sommes déçus par certains rayons, notamment les fruits et légumes (nous trouverons nettement mieux le lendemain). _ En sortant, nous essayons d’acheter des pulas (monnaie du Botswana, pays limitrophe), mais impossible ; un bureau de change n’en a pas et la banque nationale de Windhoek ne traite qu’avec ceux qui ont un compte. Comment ferons-nous à la frontière puisque le Botswana refuse dorénavant tout paiement avec une autre monnaie que la sienne, y compris la carte bleue (information récente fournie par Tourmaline et que nous verrons affichée au poste frontière) ? Quelques dernières courses (vin, apéro…) et nous rejoignons notre havre pour la nuit, la pension Londiningi où nous avons retenu le repas du soir et la nuit ; cette pension est tenue par Nathalie, une française. Pour l’instant, Maps.me marche très bien. Un rafraîchissement puis nous sortons nos bagages de la voiture ; il va falloir vider nos 2 gros sacs de voyage et répartir les contenus (les duvets pour la tente, les polaires pour les nuits fraîches, …). Test de l’adaptateur électrique : impossible de brancher nos prises françaises dedans ; Nathalie et un des occupants nous montreront qu’il suffisait de casser 2 petits ergots. _ L’heure du dîner arrive et, avec un apéritif bien mérité, nous discutons avec nos proches voisins qui, eux, ont fini leur voyage ; ils ont donc des infos toutes fraîches. Assez rapidement, nous nous rendons compte que nous avons des « points communs » et pour cause, il s’agit de Rouquine38, membre de VF et de son mari. Retour à la chambre pour une nuit bien méritée. _
Notre carrosse pour un mois
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Les 2 énormes tiroirs
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Le frigo de 44 litres en position ouvert
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J00 – jeudi 15 août 2019
Départ pour la Namibie ; le vol principal a été choisi sur Air Namibia pour des raisons d'horaire (arrivée vers 6h30) et il nous faut donc rallier Francfort ; Air France nous propose des vols aller aux horaires convenables mais, pratiquement un an avant le départ, change complètement ses horaires d'où un départ très matinal de Brest à 6h vers Roissy puis Francfort pour un décollage final vers 20h10.J01 – vendredi 16 août 2019 => Windhoek Finalement, tout se passe assez bien malgré les attentes un peu longues et nous atterrissons à Windhoek à 6h10 ; sortie de l’avion (on descend sur le tarmac), il fait encore nuit et frais. Passage de l’immigration assez rapide malgré le nombre de voyageurs, récupération des bagages et nous trouvons le chauffeur de chez Asco qui nous attend (enfin, pas que nous). On quitte l’aéroport à 7h10 soit 1 h après l’atterrissage ; il fait jour et, sur le trajet, nous découvrons nos premiers animaux « exotiques ». Arrivés chez Asco, nous faisons la connaissance de Benoît, notre interlocuteur français envoyé par Tourmaline ; les divers échanges et signatures de documents sont facilités par sa présence. Ensuite, découverte du véhicule, de la tente et toutes les explications qui vont avec (et il y en a !) ; j’espère que nous n’oublierons rien. Benoît demande à l’employé d’Asco de nous donner, en plus du matériel de camping, un escabeau 2 marches et il faut bien avouer que ce fût très pratique ; plus besoin de grimper sur le pneu (au risque de tomber) pour manipuler la fermeture-éclair de la tente. Je serai le seul conducteur (ce qui ne dérange pas trop Isabelle) car négociation impossible bien que nous venions de prendre le package d’assurances max. _ Le véhicule est donc un Hilux double cabine (pour notre confort), mais le modèle Raider avec snorkel (dont nous n’aurons pas besoin), 2,8l de cylindrée, boite auto et une vraie fonction 4x4 (long et court avec blocage de différentiel) et très belle garde au sol ; 6 pneus neufs à gros crampons équipent notre superbe destrier qui a environ 130 000 km et quelques « accrocs », ce qui n’est pas plus mal ; la peinture est noire, mais ça ne durera pas. La partie arrière, totalement fermée par de la tôle épaisse, est équipée de 2 énormes tiroirs de rangement sur glissières, d’une caisse plastique contenant le matériel de cuisine et d’un vrai frigo, lui aussi sur glissières ; ce frigo est branché sur une seconde batterie et, comme nous roulions tous les jours, nous n’avons jamais eu besoin de l’arrêter, même la nuit. _ Trois heures plus tard, nous quittons Asco pour le centre commercial Spar pour faire le plein de nourriture pour les jours suivants ; les essuie-glaces se mettent en route à chaque appui sur les clignotants, tout étant quasiment inversé avec la conduite à gauche. Comme aide à la conduite, nous utiliserons Maps.me sur le téléphone en mode avion (testé juste quelques jours auparavant) ; tous les trajets (format kml) sont chargés ainsi qu’environ 300 points GPS et une version de sauvegarde sur tablette au cas où. C’est donc une première pour nous avec cette application et je pense, après utilisation quotidienne pendant 1 mois, que l’on peut lui décerner une note de 8/10. Nous faisons nos courses dans la grande surface mais sommes déçus par certains rayons, notamment les fruits et légumes (nous trouverons nettement mieux le lendemain). _ En sortant, nous essayons d’acheter des pulas (monnaie du Botswana, pays limitrophe), mais impossible ; un bureau de change n’en a pas et la banque nationale de Windhoek ne traite qu’avec ceux qui ont un compte. Comment ferons-nous à la frontière puisque le Botswana refuse dorénavant tout paiement avec une autre monnaie que la sienne, y compris la carte bleue (information récente fournie par Tourmaline et que nous verrons affichée au poste frontière) ? Quelques dernières courses (vin, apéro…) et nous rejoignons notre havre pour la nuit, la pension Londiningi où nous avons retenu le repas du soir et la nuit ; cette pension est tenue par Nathalie, une française. Pour l’instant, Maps.me marche très bien. Un rafraîchissement puis nous sortons nos bagages de la voiture ; il va falloir vider nos 2 gros sacs de voyage et répartir les contenus (les duvets pour la tente, les polaires pour les nuits fraîches, …). Test de l’adaptateur électrique : impossible de brancher nos prises françaises dedans ; Nathalie et un des occupants nous montreront qu’il suffisait de casser 2 petits ergots. _ L’heure du dîner arrive et, avec un apéritif bien mérité, nous discutons avec nos proches voisins qui, eux, ont fini leur voyage ; ils ont donc des infos toutes fraîches. Assez rapidement, nous nous rendons compte que nous avons des « points communs » et pour cause, il s’agit de Rouquine38, membre de VF et de son mari. Retour à la chambre pour une nuit bien méritée. _
Notre carrosse pour un mois
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Les 2 énormes tiroirs
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Le frigo de 44 litres en position ouvert-

Bonjour,
Je me lance à ouvrir ce post après avoir lu pas mal de choses sur VF et aussi y avoir posé des questions sur des posts ouverts par d'autres mais je crois qu'il ne faut pas abuser, les sujets des autres ne sont pas faits pour que moi j'y pose mes questions, alors voila. Présentation : couple de retraités ayant l'habitude de voyager en autonomie, amoureux du désert (et en ayant une certaine expérience) et animés par une très grande envie de voir des animaux ailleurs que dans des zoos européens, la Namibie nous a paru une bonne destination. Nous avons les billet d'avion (on en a parlé ici), le véhicule est réservé (on en a parlé là), nous serons 47 jours sur place, il nous faut bâtir un itinéraire et c'est là que les questions commencent. Nous avons bien sur repéré des lieux que nous aimerions visiter, maintenant il nous faut approfondir et nous ne trouvons pas toujours les informations sur la toile. Nous avons "le petit futé" 2015, les carnets de route Marcus sur l'Afrique australe, le guide JPM sur l'Afrique australe et je devrai recevoir très prochainement le guide T4A ; en cartographie : Afrique australe Reise au 1/2 500 00, Namibie T4A au 1/1 000 000, Namibie Huber. Nous pensons naviguer en 8 (non, pas 2 fois pliés en 4) : un 1er tour partant de Windhoek et circulant dans le sens anti horaire (Caprivi, Etosha, Epupa, Purros), retour à Windhoek, second tour au Sud dans le sens horaire (le Sud-Est, Fish River, Lüderitz, Swakopmund). Bien sur je ne cite pas tous les endroits où nous pensons aller, c'est juste pour donner une idée globale du parcours. Nous avons loué un véhicule avec tente de toit et nous n'envisageons pas d'aller en lodge, nous pensons ne fréquenter que des campements ou faire des bivouacs "sauvages". Aucune réservation n'est envisagée, nous voyageons beaucoup "au gré des rencontres", qu'elles soient humaines, animales ou paysagères, donc pas de timing contraignant (sauf l'avion de retour). Première question, j'ai vu (prépa de Madikéra), message 160 et suivants, que vous parliez de N° de routes et je ne les retrouve pas tous, j'en déduis que vous avez des cartes beaucoup plus précises que les miennes, d'ailleurs dans la suite 2 passages le long du Fish River Canyon sont évoqués et je n'en vois qu'un sur mes cartes. Alors, quelle carte utiliser pour avoir les détails concernant le Fish River Canyon ? Merci de m'avoir lu.
Je me lance à ouvrir ce post après avoir lu pas mal de choses sur VF et aussi y avoir posé des questions sur des posts ouverts par d'autres mais je crois qu'il ne faut pas abuser, les sujets des autres ne sont pas faits pour que moi j'y pose mes questions, alors voila. Présentation : couple de retraités ayant l'habitude de voyager en autonomie, amoureux du désert (et en ayant une certaine expérience) et animés par une très grande envie de voir des animaux ailleurs que dans des zoos européens, la Namibie nous a paru une bonne destination. Nous avons les billet d'avion (on en a parlé ici), le véhicule est réservé (on en a parlé là), nous serons 47 jours sur place, il nous faut bâtir un itinéraire et c'est là que les questions commencent. Nous avons bien sur repéré des lieux que nous aimerions visiter, maintenant il nous faut approfondir et nous ne trouvons pas toujours les informations sur la toile. Nous avons "le petit futé" 2015, les carnets de route Marcus sur l'Afrique australe, le guide JPM sur l'Afrique australe et je devrai recevoir très prochainement le guide T4A ; en cartographie : Afrique australe Reise au 1/2 500 00, Namibie T4A au 1/1 000 000, Namibie Huber. Nous pensons naviguer en 8 (non, pas 2 fois pliés en 4) : un 1er tour partant de Windhoek et circulant dans le sens anti horaire (Caprivi, Etosha, Epupa, Purros), retour à Windhoek, second tour au Sud dans le sens horaire (le Sud-Est, Fish River, Lüderitz, Swakopmund). Bien sur je ne cite pas tous les endroits où nous pensons aller, c'est juste pour donner une idée globale du parcours. Nous avons loué un véhicule avec tente de toit et nous n'envisageons pas d'aller en lodge, nous pensons ne fréquenter que des campements ou faire des bivouacs "sauvages". Aucune réservation n'est envisagée, nous voyageons beaucoup "au gré des rencontres", qu'elles soient humaines, animales ou paysagères, donc pas de timing contraignant (sauf l'avion de retour). Première question, j'ai vu (prépa de Madikéra), message 160 et suivants, que vous parliez de N° de routes et je ne les retrouve pas tous, j'en déduis que vous avez des cartes beaucoup plus précises que les miennes, d'ailleurs dans la suite 2 passages le long du Fish River Canyon sont évoqués et je n'en vois qu'un sur mes cartes. Alors, quelle carte utiliser pour avoir les détails concernant le Fish River Canyon ? Merci de m'avoir lu.
bonjour, nous envisageons d'aller en Namibie. Nous avons fait faire un devis par une agence qui nous annonce le prix exorbitant de 12000 euros pour un chauffeur guide avec voiture pour 15 jours! Hallucinant comme tarif, non?
Sauriez vous me donner des idées du juste prix?
Merci!
Bonjour à tous,
Avec ma compagne nous partons en voyage de noce en Namibie du 23 octobre au 4 novembre 2019. Nous avons contacté l'agence Tourmaline pour une partie du roadtrip (véhicule + certains lodges) et nous nous sommes occupés des réservations restantes. Voila à ce jour à quoi ressemble l'itinéraire:
23 Octobre: -Atterrissage à 10h40 -Contact avec Tourmaline -Prise en main du véhicule -Quelques courses puis route vers Waterberg Nuit: NWR Waterberg
24 Octobre: -Randonnée à Warterberg (si vous avez des conseils de rando je suis preneur 🙂) -Vers 15h, départ pour Etosha Nuit: Onguma Bush Camp
25 Octobre: -Journée à Etosha Nuit: NWR Halali
26 Octobre: -Journée à Etosha -15h, départ pour Okutala Lodge (à 17h au lodge la vétérinaire nourrit les animaux, ma compagne souhaitent suivre cette expérience) Nuit: Okutala Lodge
27 Ocotbre: -Petrified Forest -Twyfelfontein Nuit: Twyfelfontein Country Lodge
28 Ocobtre: -Organ Pipes -Mont Brandberg (des idées de parcours?) Nuit: Uis
29 Octobre: -Journée à Spitzkoppe Nuit: Henties Bay
30 Octobre: -Journée à Swakopmund Nuit: Swakopmund
31 Octobre: -Kayak -Tour en Jeep dans les dunes Nuit: Walvis Bay
1er Novembre: -Dune 7 -Route vers Solitaire Nuit: Solitaire Desert Camp
2 Novembre: -Journée à Naukluft Zebra Park Nuit: Sesriem Desert Camp
3 Novembre: Journée à Sesriem Nuit: Sesriem Desert Camp
4 Novembre: -Retour à Windhoek -Départ à 12h55
Si le parcours général me semble cohérent, j'ai tout de même quelques interrogations. Le 24/10, j'envisage d'annuler la nuit à Onguma (Est d'Etosha) et réserver un Lodge au Sud d'Okaukuejo, qu'en pensez-vous (on gagnerait environ 2h de route)? La journée du 02/11, nous aimerions nous rendre à Naukluft Zebra Park mais nous avons du mal à trouver des infos sur les parcours à faire, avez-vous des idées? Le 04/11, nous quittons Sesriem pour retourner à l’aéroport (décollage prévu à 12h55). Pensez-vous qu'en partant vers 6h nous serons à l'aéroport à temps (sachant qu'il faut encore rendre le véhicule)?
Merci d'avance pour votre aide 🙂
23 Octobre: -Atterrissage à 10h40 -Contact avec Tourmaline -Prise en main du véhicule -Quelques courses puis route vers Waterberg Nuit: NWR Waterberg
24 Octobre: -Randonnée à Warterberg (si vous avez des conseils de rando je suis preneur 🙂) -Vers 15h, départ pour Etosha Nuit: Onguma Bush Camp
25 Octobre: -Journée à Etosha Nuit: NWR Halali
26 Octobre: -Journée à Etosha -15h, départ pour Okutala Lodge (à 17h au lodge la vétérinaire nourrit les animaux, ma compagne souhaitent suivre cette expérience) Nuit: Okutala Lodge
27 Ocotbre: -Petrified Forest -Twyfelfontein Nuit: Twyfelfontein Country Lodge
28 Ocobtre: -Organ Pipes -Mont Brandberg (des idées de parcours?) Nuit: Uis
29 Octobre: -Journée à Spitzkoppe Nuit: Henties Bay
30 Octobre: -Journée à Swakopmund Nuit: Swakopmund
31 Octobre: -Kayak -Tour en Jeep dans les dunes Nuit: Walvis Bay
1er Novembre: -Dune 7 -Route vers Solitaire Nuit: Solitaire Desert Camp
2 Novembre: -Journée à Naukluft Zebra Park Nuit: Sesriem Desert Camp
3 Novembre: Journée à Sesriem Nuit: Sesriem Desert Camp
4 Novembre: -Retour à Windhoek -Départ à 12h55
Si le parcours général me semble cohérent, j'ai tout de même quelques interrogations. Le 24/10, j'envisage d'annuler la nuit à Onguma (Est d'Etosha) et réserver un Lodge au Sud d'Okaukuejo, qu'en pensez-vous (on gagnerait environ 2h de route)? La journée du 02/11, nous aimerions nous rendre à Naukluft Zebra Park mais nous avons du mal à trouver des infos sur les parcours à faire, avez-vous des idées? Le 04/11, nous quittons Sesriem pour retourner à l’aéroport (décollage prévu à 12h55). Pensez-vous qu'en partant vers 6h nous serons à l'aéroport à temps (sachant qu'il faut encore rendre le véhicule)?
Merci d'avance pour votre aide 🙂
Bonjour,
Je projette 1 voyage + VDM en Namibie, Botswana, Cap en octobre prochain avec un compagnon âgé de 87 ans... qui "craint la chaleur comme quelqu'un de son âge" mais qui est en pleine forme.
J'aurai le programme demain.
J'ai lu beaucoup de messages ici sur ce forum et ailleurs, les voyageurs disent qu'il fait chaud et froid la nuit. Mais quels sont les chiffres ? Ce sont surtout les températures chaudes qui nous intéressent et quelles sont les zones du pays à éviter car trop chaudes ?
Je pense que mon message peut être utile pour d'autres seniors.
Je vous remercie de quelques renseignements.
Bonjour à vous!
cela fait un moment qu'on y pense, et là j'ai commencé à regarder de plus pres.... un voyage en Namibie pour cet été, avec les enfants (3,5 ans et 8,5 ans)
Nous avons l'habitude de voyager mais jamais été en Afrique.
J'ai attentivement regardé les posts déjà existants avt d'écrire: dc le plan est le suivant: si j'ai bien compris, le seul vol direct qui existe est au départ de francfort: ça tombe bien! nous sommes de Lille, mais mes parents st à Metz, et francfort est à 2h15 de metz, dc solution trouvée il me semble (comparé à un départ CDG, on gagne 2000 eur!! l'hallu!)
ensuite, concernant le voyage en soi: j'ai cru comprendre que tourmaline ou Madiza étaient de bon TO pour les résas etc... nous souhaiterions partir 3 semaines, en été, moitié camping moitié lodge...
voila le circuit proposé par tourmaline qui nous correspondrait: séjour de 20 jrs et 19 nuits
WATERBERG / ETOSHA / DAMARALAND / KAOKOLAND / LITTORAL ATLANTIQUE / DESERT DU NAMIB / FISH RIVER CANYON / DESERT DU KALAHARI
ils se basent sur un prix de 700 eur/ pers sur une base de 4 personnes, ne comprenant pas - les repas non indiqués ds le tableau (dc quasi tous car il n'y a que qqes petit dej de prévus à priori) - les entrees ds les parcs etc... : ils disent se baser sur 120 N$ / jr et par personne et 20 N$/ jr / véhicule: je ne sais pas du tout si c'est cher ou pas....
qu'en pensez vous??? je m'étais dit qu'il pourrait etre sympa de voir les chutes victoria, mais je crois que ça fait qd meme hyper loin... non?
mes questions:
- pour la bouffe: comment ça se passe qd on est en camping?? on achete notre nourriture ou?? Nous sommes végétariens, pas trop dur en namibie? là visiblement, y a que qqes vagues petits dej de prévus.... vous faites comment??
- niveau couchage: en été: ça caille vraiment l'hiver la nuit?? faut tabler en gros sur quelle température? en tente c'est pas trop hard?
- niveau couchage toujours: qd on a mal au dos, c'est faisable qd meme? ils fournissent quoi comme genre de matelas? si vous avez des astuces de ce coté là je suis preneuse (pour ma moitié, dc un homme)
bon, je penserais surement à d'autres trucs un peu plus tard....
merci d'avance!!
elo
cela fait un moment qu'on y pense, et là j'ai commencé à regarder de plus pres.... un voyage en Namibie pour cet été, avec les enfants (3,5 ans et 8,5 ans)
Nous avons l'habitude de voyager mais jamais été en Afrique.
J'ai attentivement regardé les posts déjà existants avt d'écrire: dc le plan est le suivant: si j'ai bien compris, le seul vol direct qui existe est au départ de francfort: ça tombe bien! nous sommes de Lille, mais mes parents st à Metz, et francfort est à 2h15 de metz, dc solution trouvée il me semble (comparé à un départ CDG, on gagne 2000 eur!! l'hallu!)
ensuite, concernant le voyage en soi: j'ai cru comprendre que tourmaline ou Madiza étaient de bon TO pour les résas etc... nous souhaiterions partir 3 semaines, en été, moitié camping moitié lodge...
voila le circuit proposé par tourmaline qui nous correspondrait: séjour de 20 jrs et 19 nuits
WATERBERG / ETOSHA / DAMARALAND / KAOKOLAND / LITTORAL ATLANTIQUE / DESERT DU NAMIB / FISH RIVER CANYON / DESERT DU KALAHARI
ils se basent sur un prix de 700 eur/ pers sur une base de 4 personnes, ne comprenant pas - les repas non indiqués ds le tableau (dc quasi tous car il n'y a que qqes petit dej de prévus à priori) - les entrees ds les parcs etc... : ils disent se baser sur 120 N$ / jr et par personne et 20 N$/ jr / véhicule: je ne sais pas du tout si c'est cher ou pas....
qu'en pensez vous??? je m'étais dit qu'il pourrait etre sympa de voir les chutes victoria, mais je crois que ça fait qd meme hyper loin... non?
mes questions:
- pour la bouffe: comment ça se passe qd on est en camping?? on achete notre nourriture ou?? Nous sommes végétariens, pas trop dur en namibie? là visiblement, y a que qqes vagues petits dej de prévus.... vous faites comment??
- niveau couchage: en été: ça caille vraiment l'hiver la nuit?? faut tabler en gros sur quelle température? en tente c'est pas trop hard?
- niveau couchage toujours: qd on a mal au dos, c'est faisable qd meme? ils fournissent quoi comme genre de matelas? si vous avez des astuces de ce coté là je suis preneuse (pour ma moitié, dc un homme)
bon, je penserais surement à d'autres trucs un peu plus tard....
merci d'avance!!
elo
Avec nos enfants de 10 et 8 ans, cet été nous sommes partis à la découverte de la Namibie et du Botswana, à la recherche des grands espaces que nous aimons tant et des animaux de la savane. Nostalgiques d'un précédent long voyage en camping-car en Amérique du Sud, nous avons décidé d'en louer un à Windhoek pour ces cinq semaines. Tous les détails pratiques de ce voyage font l'objet d'un autre post assez exhaustif, que vous pouvez lire ici:
http://voyageforum.com/discussion/5-semaines-en-namibie-botswana-retour-experience-d6700317/
Des terres arides du désert du Namib en passant par Etosha, puis les rives de la rivière Chobe et les Chutes Victoria, notre voyage nous a portés jusqu'au dédale des canaux du delta de celui qui ne rejoint jamais la mer, l'Okavango.
Avant d'attaquer ce journal de voyage, tel que je l'ai écrit sur place, au jour le jour, voici notre itinéraire sur la carte:

Bonne évasion et bonne lecture!
Première partie: de Windhoek à Sesriem
lundi 28 juillet
Il fait encore nuit noire à 5h du matin heure locale (décalage 1h), lorsque l'A330 de Air Namibia se pose sur la piste. Le froid nous saisit sur le tarmac. Pas de doute, ici c'est l'hiver, il fait près de 0 degrés ce matin! Mais miracle, tous nos bagages, acheminés de Varsovie via Francfort, sont bien là! À la sortie dans le hall public de l'aérogare, un jeune homme nous accueille avec une pancarte "Welcome famille Olszewski". Notre accompagnateur se plaint lui aussi du froid, mais il est en bermuda! Il nous accompagne à la camionnette estampillée Bobo Campers puis nous conduit chez notre loueur. En route, nous apercevons nos premiers springboks et singes dans la vallée assez aride que la route traverse.
Chez Bobo Campers l'accueil est agréable, mais le véhicule nous déçoit un peu dès le premier coup d'œil: c'est vrai qu'il est d'une propreté irréprochable, mais il est néanmoins un peu vieillot et certaines choses auraient pu être mieux conçues. Les explications pour la prise en main sont assez sommaires (on passe plus de temps sur la paperasse), mais cela ne nous inquiète pas plus que ça, vu que nous sommes des "campings caristes expérimentés" ;) . Nous prenons enfin la route, en oubliant le produit pour la cassette des toilettes sur la table de l'accueil!
Pourtant, à peine 2 km plus loin, un voyant orange s'allume sur le tableau de bord (ah le voyant orange...le meilleur ennemi du voyageur au long cours!), et Thomas décide de faire tout de suite demi-tour. Le responsable mécanique de Bobo ne sait pas vraiment ce que ça représente, mais nous dit de ne pas nous inquiéter, de faire monter le moteur dans les tours, pour brûler une éventuelle petite crasse détectée au niveau des injecteurs. Après tout, ce n'est pas notre véhicule, et le louer doit nous fournir une assistance en cas de panne, alors on ne s'inquiète pas outre mesure et on reprend la route.
C'est une journée technique qui nous attend, forcément pénible car ce sont nos premiers pas dans un pays inconnu, dans une ville inconnue, après une nuit dans l'avion... D'abord une étape supermarché et "bottle store" (l'alcool se vend dans des magasins spécialisés), pour faire le plein de provisions. Puis essence, carte SIM pour le téléphone portable et forfait data pour se connecter à Internet via une clé 3G (les réseaux Wifi seront quasi-inexistants sur toute la première partie du voyage). A la station essence, un namibien à qui nous demandons notre route non seulement nous invite à le suivre jusque-là où nous voulons aller, mais nous laisse aussi sa carte de visite pour qu'on puisse l'appeler si on a besoin de quoi que ce soit! Les gens, noirs ou blancs, nous paraissent d'emblée extrêmement gentils et accueillants.
La banlieue de Windhoek ne nous fait pas grande impression, et nous ne souhaitons pas nous attarder plus qu'absolument nécessaire, la conduite à gauche dans un environnement urbain (heureusement le trafic n'est pas dense!) est assez stressante comme ça.
Nous quittons enfin la ville en début d'après-midi, direction le sud, et nous nous arrêtons pour cassez la croûte un peu plus tard sur un parking au bord de la nationale. Les singes curieux s'approchent de notre étrange véhicule.
Nous quittons la route peu avant la petite ville de Rehoboth, et nous engageons sur une large piste sur une dizaine de kilomètres. Nous retrouvons le "ripio" comme on l'appelait en Amérique du Sud, la tôle ondulée formée par le passage des 4x4 à grande vitesse sur la piste de terre tassée. Mais nous sommes quasi seuls à l'emprunter, alors nous pouvons zigzaguer comme nous voulons pour trouver les portions les plus roulantes.
Nous avons prévu de passer la nuit au Lake Oanob Resort, un camping au bord d'un lac de barrage. On nous accueille avec un verre de jus de fruits et nous avons l'embarras du choix de l'emplacement, car l'endroit est presque désert hors-saison et en semaine.

La vue sur le plan d'eau est assez surprenante dans l'environnement aride du centre namibien en plein milieu de la saison sèche. Il n'y a pas d'animaux (à part le chien du resort qui traîne autour de nous toute la soirée), mais ça sent bon les vacances: les enfants jouent au bord du lac et les grands font une petite balade qui offre différents points de vue sur le lac, le soleil se couchant derrière les collines en cadeau.
Nous croisons un couple de français en petite berline de location qui nous racontent être arrivés la veille à Windhoek mais avoir dû passer deux journée à régler tous les aspects pratiques en ville - nous nous estimons donc heureux (et un peu plus organisés ;) ) d'avoir pu tout boucler en une grosse demi-journée.

Il n'y a pas d'eau dans la piscine, mais le bain ne serait de toute manière pas une très bonne idée: à peine le soleil couché, il fait bien frais pour ne pas dire froid! Mais nous passons une très agréable soirée dehors autour de notre premier braai (barbecue): le feu nous réchauffe pendant que l'excellente viande de bœuf est sur la grille et les pommes de terre cuisent dans les braises. En fin de repas, les enfants font griller des chamallows, puis tout le monde profite d'une douche bien chaude dans les "ablutions" privées qui jouxtent notre place de camping.
mardi 29 juillet
Nous quittons le lac Oanob à l'aube : autant prendre le rythme, en Namibie il vaut mieux se réveiller tôt pour profiter de la journée, car la nuit tombe tôt également - nous sommes en hiver.... Après un petit ravitaillement en combustible dans la petite ville de Rehoboth, encore enveloppée dans la brume, nous prenons la piste vers les montagnes du Naukluft, que nous devons traverser, alors que les enfants sont encore au lit. Les secousses dues à l'état de la piste ne semblent pas les déranger outre mesure...

Après le petit déjeuner pris sur le chemin d'accès vers une ferme isolée au milieu de nulle part, un choix se présente: l'itinéraire à travers le Naukluft via le Spreetshoogte pass est réputé grandiose, mais la piste est raide semble-t-il. Le Reemshoogte est le choix le plus sage, mais ça nous titille de prendre le Spreetshoogte! Là où les routes se séparent il y a un minuscule village qui a son poste de police, et nous décidons d'y prendre quelques renseignements. La jeune policière sort de la maison adjacente, avec un petit chien aux trousses. Alors que je discute avec elle, Thomas joue avec le chien et fait semblant de vouloir le prendre avec nous. Elle me confirme qu'on peut emprunter le Spreetshoogte, et elle met Thomas en garde: "If you steal my dog I will arrest you myself!".
On part en rigolant, et un peu plus loin nous ne sommes pas déçus de notre choix: la vue du point culminant du passage dans la montagne est grandiose, à perte de vue. La route est pavée, donc en excellent état, et le marquage impeccable.
Comme souvent, oser, ça paye! Nous faisons une halte photo assez courte, car le vent souffle fort là-haut!

Dans la descente nous croisons une équipe au travail en train de consolider-réparer la route. Ils nous demandent de l'eau et nous leur en offrons, avec toute notre reconnaissance pour leur dur travail dans cet environnement hostile.
La piste rejoint les plaines et devient toute droite jusqu'à l'horizon. les terres clôturées d'une part et d'autres sont couvertes d'herbes sèches et de quelques rares arbres ou arbustes.

Pour déjeuner nous arrivons à Solitaire, une halte bien connue des voyageurs en Namibie, au carrefour des pistes principales du coin, un drôle d'endroit. Il y a une station essence, un petit magasin, un camping mais surtout une boulangerie dont le renom, grâce à son apfel strudel, a dépassé les frontières de la Namibie dans la communauté des voyageurs.

Nous faisons une bonne pause sur sa terrasse ombragée à déguster des pâtisseries salées et sucrées. Mais, pour être francs, nous sommes déçus du fameux apfel strudel, que nous trouvons lourd et la portion généreuse impossible à finir, même à deux!
Andréas profite de cette pause pour grimper dans chaque carcasse de vieille voiture qui décore les lieux et Diane pour nourrir les suricates qui tournent autour des véhicules garés sur le parking.

En s'approchant de Sesriem, notre étape pour les deux prochaines nuits, la piste, victime de l'intérêt touristique majeur du lieu, devient mauvaise et secoue le camping-car au point de faire tomber la porte du placard à vêtements de ses gonds! Mais les environs s'animent, nous voyons dans les plaines des autruches, des gemsboks, des springboks...

Après cette grosse matinée de route, nous voilà enfin à l'entrée du Parc National de Sesriem. Nous prenons possession de notre joli emplacement de camping réservé des mois à l'avance, puis c'est pause détente autour de la piscine...glaciale. Qu'à cela ne tienne, les enfants font des sauts à n'en plus finir!
Nous avons prévu de nous offrir le coucher du soleil derrière la dune Elim, située à quelques kilomètres du camping. La montée, qui ne semble pas si longue ni si dure au premier abord, se montre beaucoup plus longue et ardue une fois passé la première crête, et le soleil est déjà passé derrière la dune! Mais nous ne lâchons pas l'affaire, nous le poursuivons toujours plus loin et toujours plus haut. Enfin au bout, après presqu'une heure de montée ardue, nous arrivons à temps pour le voir se coucher. Belle récompense pour nos efforts!
La nuit est tombée lorsque nous rentrons au camping, et c'est à la lampe torche et par un raccourci à travers champs que nous rejoignons le Sossusvlei lodge voisin. Le buffet de son restaurant est, de l'avis unanime des voyageurs "à ne pas rater", et ce n'est pas nous qui allons les contredire. Sur une belle terrasses sous les étoiles du désert, nous nous régalons d'excellentes grillades de gibier (pas moins de 12 sortes de game, dont nos préférés seront l'impala, le zèbre et le springbok), des légumes à la plancha et une bonne bouteille de rosé sud-africain.
mercredi 30 juillet
Le réveil sonne à 5h10, on franchit la grille du parc à 5h25 et on n'est pas les premiers! Les phares de nombreux véhicules percent la nuit encore noire, lancés sur le ruban d'asphalte, dans la vallée, entre les dunes. La plupart s'arrêtent sur le parking de la dune 45, celle du lever du soleil par excellence. Laissant les enfants encore endormis dans le camping-car, on attaque la montée à notre tour lorsque les premières lueurs du jour commencent à percer à l'horizon.


Nous dépassons beaucoup de monde et nous nous trouvons une place à l'écart tout en haut. Tout autour de nous, petit à petit, les dunes s'embrase dans le soleil levant. Et une fois le disque orange au-dessus de l'horizon, le spectacle n'est pas fini: les couleurs et les contrastes sont saisissants, avec la plaine herbeuse jaune et les quelques arbres au pied des dunes. Un régal pour les photos...

Après la montée assez ardue, la descente est un jeu d'enfant: on s'élance à pleine vitesse dans le sable encore frais, vers le pied de la dune.


Une fois de retour dans Blanche (c'est le nom que les enfants ont donné au camping-car), alors que les enfants émergent doucement, nous parcourons les 15 derniers kilomètres jusqu'au parking "tout véhicule" de Sossusvlei. En effet, les cinq derniers kilomètres se font dans du sable profond, donc après le petit-déjeuner nous prendrons une navette 4x4. Les enfants adorent, ils lèvent les bras comme dans les montagnes russes!

Nous descendons près de Dead Vlei et de Big Daddy, la dune la plus haute du monde. Après une petite marche d'approche, l'étendue blanche de l'ancien lac salé asséché est à nos pieds. Entouré de dunes hautes, le salar est parsemé de troncs d'arbres morts, pour la plupart encore debout. Encore une fois les couleurs sont magnifiques dans la lumière du matin.


Andréas est infatigable, il monte les dunes là où la pente est la plus raide, pour redescendre en roulant. Il veut aller au sommet de Big Daddy et Thomas est d'accord pour l'accompagner!
Ni de une ni de deux, ils partent avec une seule gourde sous un soleil de plomb. Avec Diane, on attend longtemps à l'ombre d'un arbre mort au beau milieu du Vlei...et je ne peux pas m'empêcher de m'inquiéter...on voit des toutes petites fourmis gravir la dune...on ne peut même pas être sûres que ce sont bien eux! Au bout d'une petite éternité ils se lancent du sommet, tout droit...et bien entendue la descente est beaucoup plus rapide! La seule victime de cette aventure aura été l'appareil photo de secours qui aura pas bien supporté tout ce sable.

De retour vers le point d'arrêt des navettes, nous devons demander de l'eau à d'autres touristes qui sont avec leur véhicule et toutes leurs provisions...car nous sommes à sec. La navette nous emmène vers Sossusvlei, mais l'endroit nous semble beaucoup moins magique que Deadvlei, et, comme tout le monde est assoiffé, affamé et assoiffé, nous décidons de ne pas nous y arrêter et de retourner au parking des véhicules non-4x4.

En fin d'après-midi, alors que les enfants se reposent devant un film dans Blanche, les adultes descendent dans le Canyon de Sesriem qui se trouve à quelques kilomètres du camping. Dans sa partie la plus étroite, là où le soleil n'arrive jamais jusqu'au fond du canyon, il y a des bassins d'eau verdâtre et de nombreux oiseaux ont fait leurs nids dans les parois. Ici il fait frais et humide, quelle différence avec le climat du désert quelques dix mètres plus haut!

A très bientôt pour la suite du récit!
http://voyageforum.com/discussion/5-semaines-en-namibie-botswana-retour-experience-d6700317/
Des terres arides du désert du Namib en passant par Etosha, puis les rives de la rivière Chobe et les Chutes Victoria, notre voyage nous a portés jusqu'au dédale des canaux du delta de celui qui ne rejoint jamais la mer, l'Okavango.
Avant d'attaquer ce journal de voyage, tel que je l'ai écrit sur place, au jour le jour, voici notre itinéraire sur la carte:

Bonne évasion et bonne lecture!
Première partie: de Windhoek à Sesriem
lundi 28 juillet
Il fait encore nuit noire à 5h du matin heure locale (décalage 1h), lorsque l'A330 de Air Namibia se pose sur la piste. Le froid nous saisit sur le tarmac. Pas de doute, ici c'est l'hiver, il fait près de 0 degrés ce matin! Mais miracle, tous nos bagages, acheminés de Varsovie via Francfort, sont bien là! À la sortie dans le hall public de l'aérogare, un jeune homme nous accueille avec une pancarte "Welcome famille Olszewski". Notre accompagnateur se plaint lui aussi du froid, mais il est en bermuda! Il nous accompagne à la camionnette estampillée Bobo Campers puis nous conduit chez notre loueur. En route, nous apercevons nos premiers springboks et singes dans la vallée assez aride que la route traverse.
Chez Bobo Campers l'accueil est agréable, mais le véhicule nous déçoit un peu dès le premier coup d'œil: c'est vrai qu'il est d'une propreté irréprochable, mais il est néanmoins un peu vieillot et certaines choses auraient pu être mieux conçues. Les explications pour la prise en main sont assez sommaires (on passe plus de temps sur la paperasse), mais cela ne nous inquiète pas plus que ça, vu que nous sommes des "campings caristes expérimentés" ;) . Nous prenons enfin la route, en oubliant le produit pour la cassette des toilettes sur la table de l'accueil!
Pourtant, à peine 2 km plus loin, un voyant orange s'allume sur le tableau de bord (ah le voyant orange...le meilleur ennemi du voyageur au long cours!), et Thomas décide de faire tout de suite demi-tour. Le responsable mécanique de Bobo ne sait pas vraiment ce que ça représente, mais nous dit de ne pas nous inquiéter, de faire monter le moteur dans les tours, pour brûler une éventuelle petite crasse détectée au niveau des injecteurs. Après tout, ce n'est pas notre véhicule, et le louer doit nous fournir une assistance en cas de panne, alors on ne s'inquiète pas outre mesure et on reprend la route.
C'est une journée technique qui nous attend, forcément pénible car ce sont nos premiers pas dans un pays inconnu, dans une ville inconnue, après une nuit dans l'avion... D'abord une étape supermarché et "bottle store" (l'alcool se vend dans des magasins spécialisés), pour faire le plein de provisions. Puis essence, carte SIM pour le téléphone portable et forfait data pour se connecter à Internet via une clé 3G (les réseaux Wifi seront quasi-inexistants sur toute la première partie du voyage). A la station essence, un namibien à qui nous demandons notre route non seulement nous invite à le suivre jusque-là où nous voulons aller, mais nous laisse aussi sa carte de visite pour qu'on puisse l'appeler si on a besoin de quoi que ce soit! Les gens, noirs ou blancs, nous paraissent d'emblée extrêmement gentils et accueillants.
La banlieue de Windhoek ne nous fait pas grande impression, et nous ne souhaitons pas nous attarder plus qu'absolument nécessaire, la conduite à gauche dans un environnement urbain (heureusement le trafic n'est pas dense!) est assez stressante comme ça.
Nous quittons enfin la ville en début d'après-midi, direction le sud, et nous nous arrêtons pour cassez la croûte un peu plus tard sur un parking au bord de la nationale. Les singes curieux s'approchent de notre étrange véhicule.
Nous quittons la route peu avant la petite ville de Rehoboth, et nous engageons sur une large piste sur une dizaine de kilomètres. Nous retrouvons le "ripio" comme on l'appelait en Amérique du Sud, la tôle ondulée formée par le passage des 4x4 à grande vitesse sur la piste de terre tassée. Mais nous sommes quasi seuls à l'emprunter, alors nous pouvons zigzaguer comme nous voulons pour trouver les portions les plus roulantes.
Nous avons prévu de passer la nuit au Lake Oanob Resort, un camping au bord d'un lac de barrage. On nous accueille avec un verre de jus de fruits et nous avons l'embarras du choix de l'emplacement, car l'endroit est presque désert hors-saison et en semaine.

La vue sur le plan d'eau est assez surprenante dans l'environnement aride du centre namibien en plein milieu de la saison sèche. Il n'y a pas d'animaux (à part le chien du resort qui traîne autour de nous toute la soirée), mais ça sent bon les vacances: les enfants jouent au bord du lac et les grands font une petite balade qui offre différents points de vue sur le lac, le soleil se couchant derrière les collines en cadeau.
Nous croisons un couple de français en petite berline de location qui nous racontent être arrivés la veille à Windhoek mais avoir dû passer deux journée à régler tous les aspects pratiques en ville - nous nous estimons donc heureux (et un peu plus organisés ;) ) d'avoir pu tout boucler en une grosse demi-journée.

Il n'y a pas d'eau dans la piscine, mais le bain ne serait de toute manière pas une très bonne idée: à peine le soleil couché, il fait bien frais pour ne pas dire froid! Mais nous passons une très agréable soirée dehors autour de notre premier braai (barbecue): le feu nous réchauffe pendant que l'excellente viande de bœuf est sur la grille et les pommes de terre cuisent dans les braises. En fin de repas, les enfants font griller des chamallows, puis tout le monde profite d'une douche bien chaude dans les "ablutions" privées qui jouxtent notre place de camping.
mardi 29 juillet
Nous quittons le lac Oanob à l'aube : autant prendre le rythme, en Namibie il vaut mieux se réveiller tôt pour profiter de la journée, car la nuit tombe tôt également - nous sommes en hiver.... Après un petit ravitaillement en combustible dans la petite ville de Rehoboth, encore enveloppée dans la brume, nous prenons la piste vers les montagnes du Naukluft, que nous devons traverser, alors que les enfants sont encore au lit. Les secousses dues à l'état de la piste ne semblent pas les déranger outre mesure...

Après le petit déjeuner pris sur le chemin d'accès vers une ferme isolée au milieu de nulle part, un choix se présente: l'itinéraire à travers le Naukluft via le Spreetshoogte pass est réputé grandiose, mais la piste est raide semble-t-il. Le Reemshoogte est le choix le plus sage, mais ça nous titille de prendre le Spreetshoogte! Là où les routes se séparent il y a un minuscule village qui a son poste de police, et nous décidons d'y prendre quelques renseignements. La jeune policière sort de la maison adjacente, avec un petit chien aux trousses. Alors que je discute avec elle, Thomas joue avec le chien et fait semblant de vouloir le prendre avec nous. Elle me confirme qu'on peut emprunter le Spreetshoogte, et elle met Thomas en garde: "If you steal my dog I will arrest you myself!".
On part en rigolant, et un peu plus loin nous ne sommes pas déçus de notre choix: la vue du point culminant du passage dans la montagne est grandiose, à perte de vue. La route est pavée, donc en excellent état, et le marquage impeccable.
Comme souvent, oser, ça paye! Nous faisons une halte photo assez courte, car le vent souffle fort là-haut!

Dans la descente nous croisons une équipe au travail en train de consolider-réparer la route. Ils nous demandent de l'eau et nous leur en offrons, avec toute notre reconnaissance pour leur dur travail dans cet environnement hostile.
La piste rejoint les plaines et devient toute droite jusqu'à l'horizon. les terres clôturées d'une part et d'autres sont couvertes d'herbes sèches et de quelques rares arbres ou arbustes.

Pour déjeuner nous arrivons à Solitaire, une halte bien connue des voyageurs en Namibie, au carrefour des pistes principales du coin, un drôle d'endroit. Il y a une station essence, un petit magasin, un camping mais surtout une boulangerie dont le renom, grâce à son apfel strudel, a dépassé les frontières de la Namibie dans la communauté des voyageurs.

Nous faisons une bonne pause sur sa terrasse ombragée à déguster des pâtisseries salées et sucrées. Mais, pour être francs, nous sommes déçus du fameux apfel strudel, que nous trouvons lourd et la portion généreuse impossible à finir, même à deux!
Andréas profite de cette pause pour grimper dans chaque carcasse de vieille voiture qui décore les lieux et Diane pour nourrir les suricates qui tournent autour des véhicules garés sur le parking.

En s'approchant de Sesriem, notre étape pour les deux prochaines nuits, la piste, victime de l'intérêt touristique majeur du lieu, devient mauvaise et secoue le camping-car au point de faire tomber la porte du placard à vêtements de ses gonds! Mais les environs s'animent, nous voyons dans les plaines des autruches, des gemsboks, des springboks...

Après cette grosse matinée de route, nous voilà enfin à l'entrée du Parc National de Sesriem. Nous prenons possession de notre joli emplacement de camping réservé des mois à l'avance, puis c'est pause détente autour de la piscine...glaciale. Qu'à cela ne tienne, les enfants font des sauts à n'en plus finir!
Nous avons prévu de nous offrir le coucher du soleil derrière la dune Elim, située à quelques kilomètres du camping. La montée, qui ne semble pas si longue ni si dure au premier abord, se montre beaucoup plus longue et ardue une fois passé la première crête, et le soleil est déjà passé derrière la dune! Mais nous ne lâchons pas l'affaire, nous le poursuivons toujours plus loin et toujours plus haut. Enfin au bout, après presqu'une heure de montée ardue, nous arrivons à temps pour le voir se coucher. Belle récompense pour nos efforts!
La nuit est tombée lorsque nous rentrons au camping, et c'est à la lampe torche et par un raccourci à travers champs que nous rejoignons le Sossusvlei lodge voisin. Le buffet de son restaurant est, de l'avis unanime des voyageurs "à ne pas rater", et ce n'est pas nous qui allons les contredire. Sur une belle terrasses sous les étoiles du désert, nous nous régalons d'excellentes grillades de gibier (pas moins de 12 sortes de game, dont nos préférés seront l'impala, le zèbre et le springbok), des légumes à la plancha et une bonne bouteille de rosé sud-africain.
mercredi 30 juillet
Le réveil sonne à 5h10, on franchit la grille du parc à 5h25 et on n'est pas les premiers! Les phares de nombreux véhicules percent la nuit encore noire, lancés sur le ruban d'asphalte, dans la vallée, entre les dunes. La plupart s'arrêtent sur le parking de la dune 45, celle du lever du soleil par excellence. Laissant les enfants encore endormis dans le camping-car, on attaque la montée à notre tour lorsque les premières lueurs du jour commencent à percer à l'horizon.


Nous dépassons beaucoup de monde et nous nous trouvons une place à l'écart tout en haut. Tout autour de nous, petit à petit, les dunes s'embrase dans le soleil levant. Et une fois le disque orange au-dessus de l'horizon, le spectacle n'est pas fini: les couleurs et les contrastes sont saisissants, avec la plaine herbeuse jaune et les quelques arbres au pied des dunes. Un régal pour les photos...

Après la montée assez ardue, la descente est un jeu d'enfant: on s'élance à pleine vitesse dans le sable encore frais, vers le pied de la dune.


Une fois de retour dans Blanche (c'est le nom que les enfants ont donné au camping-car), alors que les enfants émergent doucement, nous parcourons les 15 derniers kilomètres jusqu'au parking "tout véhicule" de Sossusvlei. En effet, les cinq derniers kilomètres se font dans du sable profond, donc après le petit-déjeuner nous prendrons une navette 4x4. Les enfants adorent, ils lèvent les bras comme dans les montagnes russes!

Nous descendons près de Dead Vlei et de Big Daddy, la dune la plus haute du monde. Après une petite marche d'approche, l'étendue blanche de l'ancien lac salé asséché est à nos pieds. Entouré de dunes hautes, le salar est parsemé de troncs d'arbres morts, pour la plupart encore debout. Encore une fois les couleurs sont magnifiques dans la lumière du matin.


Andréas est infatigable, il monte les dunes là où la pente est la plus raide, pour redescendre en roulant. Il veut aller au sommet de Big Daddy et Thomas est d'accord pour l'accompagner!
Ni de une ni de deux, ils partent avec une seule gourde sous un soleil de plomb. Avec Diane, on attend longtemps à l'ombre d'un arbre mort au beau milieu du Vlei...et je ne peux pas m'empêcher de m'inquiéter...on voit des toutes petites fourmis gravir la dune...on ne peut même pas être sûres que ce sont bien eux! Au bout d'une petite éternité ils se lancent du sommet, tout droit...et bien entendue la descente est beaucoup plus rapide! La seule victime de cette aventure aura été l'appareil photo de secours qui aura pas bien supporté tout ce sable.

De retour vers le point d'arrêt des navettes, nous devons demander de l'eau à d'autres touristes qui sont avec leur véhicule et toutes leurs provisions...car nous sommes à sec. La navette nous emmène vers Sossusvlei, mais l'endroit nous semble beaucoup moins magique que Deadvlei, et, comme tout le monde est assoiffé, affamé et assoiffé, nous décidons de ne pas nous y arrêter et de retourner au parking des véhicules non-4x4.

En fin d'après-midi, alors que les enfants se reposent devant un film dans Blanche, les adultes descendent dans le Canyon de Sesriem qui se trouve à quelques kilomètres du camping. Dans sa partie la plus étroite, là où le soleil n'arrive jamais jusqu'au fond du canyon, il y a des bassins d'eau verdâtre et de nombreux oiseaux ont fait leurs nids dans les parois. Ici il fait frais et humide, quelle différence avec le climat du désert quelques dix mètres plus haut!

A très bientôt pour la suite du récit!
Bonjour,
Encore une nouvelle venue, qui a déjà beaucoup profité des nombreuses discussions et commentaires fort complets. Que d'aide pour les futurs voyageurs comme nous, dans un nouveau pays
Nous envisageons un circuit 4x4 avec tente toit et quelques lodges par l'intermédiaire de Tourmaline.
Nous ferons sur 23 jours départ Windhoek pour finir aux chutes Victoria.
Pour le Damaraland, j'ai un peu de mal à faire les étapes, et pourtant achat d'une carte, nous avons prévu après 2 jours à Swakopmund, de faire : - Spitzkoppe : camping - twiyfelfontein:on s'offre le Mowani montain camp , cher mais il semble très bien , ce sera notre extra du voyage - Palmwag : camping à Palmwag lodge -camp Aussicht 2 nuits Ensuite nous remontons sur Epupa
La question : Est-ce bien repart, ia région semble tellement intéressante . Il apparaît sur le forum que le grootberg lodge est mieux que Palmwag? Nous avions envisagé d'aller à Purros, l'agence nous l'a "légèrement" déconseille pour des raisons de sécurité ?
Merci d'avance pour les conseils.
Pour le Damaraland, j'ai un peu de mal à faire les étapes, et pourtant achat d'une carte, nous avons prévu après 2 jours à Swakopmund, de faire : - Spitzkoppe : camping - twiyfelfontein:on s'offre le Mowani montain camp , cher mais il semble très bien , ce sera notre extra du voyage - Palmwag : camping à Palmwag lodge -camp Aussicht 2 nuits Ensuite nous remontons sur Epupa
La question : Est-ce bien repart, ia région semble tellement intéressante . Il apparaît sur le forum que le grootberg lodge est mieux que Palmwag? Nous avions envisagé d'aller à Purros, l'agence nous l'a "légèrement" déconseille pour des raisons de sécurité ?
Merci d'avance pour les conseils.
Bonsoir,
Je cherche à me faire une idée à travers vos réponses de ce qu'il en est de la réservation en camping.
Certains y vont avec résa. d'autres sans....
Pour ma part, je visiterai la Namibie en octobre ou novembre : à cette époque, les campings sont ils pleins ?
Merci par avance de votre participation.
Nat🙂
Je cherche à me faire une idée à travers vos réponses de ce qu'il en est de la réservation en camping.
Certains y vont avec résa. d'autres sans....
Pour ma part, je visiterai la Namibie en octobre ou novembre : à cette époque, les campings sont ils pleins ?
Merci par avance de votre participation.
Nat🙂
Bonjour,
Malgré mes nombreuses lectures, je n'arrive pas à me décider et j'ai besoin de l'aide de voyageurs qui connaissent déjà la Namibie.
Nous (2 adultes) projetons un voyage qui pourrait peut-être se concrétiser en 2019, soit en avril/mai (moins de monde, prix plus bas, paysages plus verts), soit en octobre/novembre (journées plus longues mais très haute saison)
Pour la formule, on opterait pour location de 4*4 et nuits en lodges ou guest farms (ben non, pas envie de camping 😊)
Notre priorité : les paysages, les grandes étendues, pouvoir faire des balades pas forcément en étant accompagnés. Les animaux, ce serait un plus mais pas du tout la motivation première.
J'essaie de construire un itinéraire un peu diversifié mais je bloque sur la seconde partie :
Première partie : Windhoeh > Mariental > Fish River > Klein Aus Vista & Luderitz/Kolmanskop > Koinassis via la 707 > Tok Tokkie trail (2J) > Sesriem > Solitaire > Walvis Bay
Jusque là, je ne me pose pas (trop) de questions. C'est ensuite que ça se complique. Sur les 6 nuits restantes, vaut-il mieux faire :
2 nuits dans l'Erongo (Erongo wilderness ou Hohenstein lodge) > 2 nuits à Waterberg > 2 nuits à mont Etjo
ou
1 nuit Erongo > 1 nuit Brandberg White Lady ou twyfelfontein (notre seule motivation serait les paysages différents ou les éléphants, pas très intéressés par les peintures) > 1 nuit Vingerklip > 2 nuits mount Etjo (par rapport au 1er parcours, il y a 100km de plus)
Nous avons volontairement écarté Etosha, Epupa (trop au nord et des chutes plus pauvres en eau si c'est en octobre) et Palmwag ce qui nous permettrait éventuellement d'envisager un second voyage ciblé nord-ouest > nord-est pourquoi pas jusqu'aux chutes Victoria ... 😇
QUESTIONS :
1. Est-il vraiment intéressant (toujours question paysages) d'envisager 2 nuits sur le plateau du Waterberg ?
2. Est-il préférable de passer 2 jours dans les montagnes de l'Erongo où vaut-il mieux faire Brandberg, voir Twyfelfontein, plus à l'ouest, comme on le voit le plus souvent ?
3. Est-il mieux, enfin et pour finir, d'envisager 2 nuits à Mont Etjo ou d'opter pour la réserve d'Erindi ?
Je tourne un peu en rond depuis quelques jours. Si vous pouviez éclairer ma lanterne ... 😉
Malgré mes nombreuses lectures, je n'arrive pas à me décider et j'ai besoin de l'aide de voyageurs qui connaissent déjà la Namibie.
Nous (2 adultes) projetons un voyage qui pourrait peut-être se concrétiser en 2019, soit en avril/mai (moins de monde, prix plus bas, paysages plus verts), soit en octobre/novembre (journées plus longues mais très haute saison)
Pour la formule, on opterait pour location de 4*4 et nuits en lodges ou guest farms (ben non, pas envie de camping 😊)
Notre priorité : les paysages, les grandes étendues, pouvoir faire des balades pas forcément en étant accompagnés. Les animaux, ce serait un plus mais pas du tout la motivation première.
J'essaie de construire un itinéraire un peu diversifié mais je bloque sur la seconde partie :
Première partie : Windhoeh > Mariental > Fish River > Klein Aus Vista & Luderitz/Kolmanskop > Koinassis via la 707 > Tok Tokkie trail (2J) > Sesriem > Solitaire > Walvis Bay
Jusque là, je ne me pose pas (trop) de questions. C'est ensuite que ça se complique. Sur les 6 nuits restantes, vaut-il mieux faire :
2 nuits dans l'Erongo (Erongo wilderness ou Hohenstein lodge) > 2 nuits à Waterberg > 2 nuits à mont Etjo
ou
1 nuit Erongo > 1 nuit Brandberg White Lady ou twyfelfontein (notre seule motivation serait les paysages différents ou les éléphants, pas très intéressés par les peintures) > 1 nuit Vingerklip > 2 nuits mount Etjo (par rapport au 1er parcours, il y a 100km de plus)
Nous avons volontairement écarté Etosha, Epupa (trop au nord et des chutes plus pauvres en eau si c'est en octobre) et Palmwag ce qui nous permettrait éventuellement d'envisager un second voyage ciblé nord-ouest > nord-est pourquoi pas jusqu'aux chutes Victoria ... 😇
QUESTIONS :
1. Est-il vraiment intéressant (toujours question paysages) d'envisager 2 nuits sur le plateau du Waterberg ?
2. Est-il préférable de passer 2 jours dans les montagnes de l'Erongo où vaut-il mieux faire Brandberg, voir Twyfelfontein, plus à l'ouest, comme on le voit le plus souvent ?
3. Est-il mieux, enfin et pour finir, d'envisager 2 nuits à Mont Etjo ou d'opter pour la réserve d'Erindi ?
Je tourne un peu en rond depuis quelques jours. Si vous pouviez éclairer ma lanterne ... 😉
Bjr à tous !
Nous souhaitons aller en namibie en septembre. Nous hésitons entre :
Soit,
Tout organiser nous même
soit,
Passer par une agence style terre d aventure pour un autotour
En effet, quand je vois les prix rien que pour le vol 700 euros et la location du 4x4
(100 à 150 par jour) je me dis que c est bq
Plus cher ...
Bref, pour ceux et celles qui se seraient déjà posé la question quel à été votre conclusion ?
Merci par avance!
Saskia
Bonjour , nous préparons un voyage de 3 semaines en Namibie mi juillet 2010 en famille
nous avons choisi le formule 4x4 avec tente sur le toit
J' ai préférer faire des reservations pour Sesriem et Ethosa puisqu'il s'agit de la haute saison
J'ai effectuer mes réservations auprès de NWR directement , seulement leur mode de paiement se fait par fax, avez vous deja utilisé ce mode de paiement auprès de cet organisme , peut on faxé sans risque ses n° de CB??
J' avais envisagé d'aller jusqu'à Terrace Bay , mais à priori pas de camping possible et le détour est il intéressant?
Merci de m'aider sur ces quelques points
🙂
Bonjour
en ce qui concerne les locations de 4x4 en namibie : puisque bon nombre d'agence sous loue un 4x4 chez camping car hire, pensez vous qu'il serait judicieux de louer directement chez eux. qui aurait leur adresse a.mail.
merci aussi à ceux qui nous conseillerait d'autres agences de location. prière de nous joindre l'a.mail de ces dernières.
nous sommes rentrés en relation avec TOURMALINE, OMANDA TOUR, ET NAMIKALA;
Que pensez vous de toutes ces agences ? Ces dernières nous ont fait parvenir un devis pour un 4x4 avec tente sur le toit comprenant les réservations et leurs couts.
Pensez vous qu'il soit necessaire de réserver les hébergements pour la période OCTOBRE/NOVEMBRE. Seule la location du véhicule et celle du matériel de camping directement à Windoek serait elle suffisante ?
merci
en ce qui concerne les locations de 4x4 en namibie : puisque bon nombre d'agence sous loue un 4x4 chez camping car hire, pensez vous qu'il serait judicieux de louer directement chez eux. qui aurait leur adresse a.mail.
merci aussi à ceux qui nous conseillerait d'autres agences de location. prière de nous joindre l'a.mail de ces dernières.
nous sommes rentrés en relation avec TOURMALINE, OMANDA TOUR, ET NAMIKALA;
Que pensez vous de toutes ces agences ? Ces dernières nous ont fait parvenir un devis pour un 4x4 avec tente sur le toit comprenant les réservations et leurs couts.
Pensez vous qu'il soit necessaire de réserver les hébergements pour la période OCTOBRE/NOVEMBRE. Seule la location du véhicule et celle du matériel de camping directement à Windoek serait elle suffisante ?
merci
nous serions très reconnaissants à tous ceux qui nous conseilleraient un itinéraire de 30 jours en namibie... les étapes incontournables et les jours à y demeurer les sites pouvant être évités les agences de location les plus fiables
nous songeons camper : les campings les plus convenables
nous songeons partir 5 adultes : les 4x4 peuvent ils véhiculer ce nombre de personnes.
dans le cadre d'une 5ème personne, cette dernière peut elle dormir dans le 4x4 ou devons nous prévoir une tente ? nous avons pris connaissance du carnet de route de Ericarole . Nos félicitations. vous semblez avoir loué votre 4x4 en Afrique du Sud ..... est ce une bonne solution ?
vous semblez connaitre parfaitement la namibie. Nous serons attentifs à vos réponses et à celles de tous les autres correspondants
merci
Michel et Lilou 🙂
nous songeons camper : les campings les plus convenables
nous songeons partir 5 adultes : les 4x4 peuvent ils véhiculer ce nombre de personnes.
dans le cadre d'une 5ème personne, cette dernière peut elle dormir dans le 4x4 ou devons nous prévoir une tente ? nous avons pris connaissance du carnet de route de Ericarole . Nos félicitations. vous semblez avoir loué votre 4x4 en Afrique du Sud ..... est ce une bonne solution ?
vous semblez connaitre parfaitement la namibie. Nous serons attentifs à vos réponses et à celles de tous les autres correspondants
merci
Michel et Lilou 🙂
Bonsoir,
De retour de ce pays enchanteur, je vais vous raconter tout simplement le voyage que nous avons fait. Je n'ai aucun talent de raconteur, je ne suis pas un homme de plume (ni de paille), je vais donc faire au plus simple : un récit au jour le jour. Bien sur il y aura quelques illustrations pour imager mon propos. Après plusieurs projets, tous plus onéreux les uns que les autres, nous avons opté pour un séjour de 7 semaines avec location d'un véhicule sur place. Pas d'agence (trop cher et j'ai du temps pour la préparation), le minimum de réservations d'hébergements afin d'avoir le plus de souplesse possible. Nous avons réservé un véhicule auprès de Classic Car Rental (http://www.classiccar-nam.com/), nous nous y sommes pris en mars (et déjà à cette époque il y avait des loueurs qui n'avaient plus de véhicule). Le Toyota Hilux double cabine entièrement équipé (tente de toit, tout le matériel pour camper, pour cuisiner, ... frigo 52 litres, 140 litres de fuel, 2 roues de secours, GPS, ....) pour 850 N$ (60 €) par jour, hors assurance (que nous n'avons pas prise). Nous avons pas mal échangé avec Peter (le gérant de CCR) et un excellent contact s'est établi, il s'est très facilement plié à quelques unes de nos demandes. J'ai parlé sous, le N$ ou NAD est équivalent au RAND et les 2 monnaies ont cours en Namibie. Dans la période de notre voyage, le taux moyen a été de 1 N$ pour 0,07 €. Second point à envisager d'urgence : le transfert de France en Namibie. Nous avons opté pour un vol Toulouse / Francfort / Windhoek pas trop cher et assez rapide, réservation directement auprès de Condor. Après ça reste la préparation du parcours : collecte des renseignements sur les points d'intérêt, tri et établissement d'un itinéraire en cohérence avec le temps disponible et la manière de voyager. Cette préparation nous a pris beaucoup beaucoup de temps, je ne le regrette pas car il n'y a pas eu de grosse surprise par rapport aux prévisions. En ce qui concerne les guides, le Bradt (en anglais) est sans conteste la référence, j'ai utilisé des ouvrages en français et trouvé beaucoup d'erreurs, d'omissions et d'informations loin d'être à jour. Pour la carte, celle de Tracks4Africa est le top : toutes les pistes sont indiquées avec comme info la distance et le temps de parcours (qui donne tout de suite le niveau de difficulté). Le parcours effectué (10 700 km) :
De retour de ce pays enchanteur, je vais vous raconter tout simplement le voyage que nous avons fait. Je n'ai aucun talent de raconteur, je ne suis pas un homme de plume (ni de paille), je vais donc faire au plus simple : un récit au jour le jour. Bien sur il y aura quelques illustrations pour imager mon propos. Après plusieurs projets, tous plus onéreux les uns que les autres, nous avons opté pour un séjour de 7 semaines avec location d'un véhicule sur place. Pas d'agence (trop cher et j'ai du temps pour la préparation), le minimum de réservations d'hébergements afin d'avoir le plus de souplesse possible. Nous avons réservé un véhicule auprès de Classic Car Rental (http://www.classiccar-nam.com/), nous nous y sommes pris en mars (et déjà à cette époque il y avait des loueurs qui n'avaient plus de véhicule). Le Toyota Hilux double cabine entièrement équipé (tente de toit, tout le matériel pour camper, pour cuisiner, ... frigo 52 litres, 140 litres de fuel, 2 roues de secours, GPS, ....) pour 850 N$ (60 €) par jour, hors assurance (que nous n'avons pas prise). Nous avons pas mal échangé avec Peter (le gérant de CCR) et un excellent contact s'est établi, il s'est très facilement plié à quelques unes de nos demandes. J'ai parlé sous, le N$ ou NAD est équivalent au RAND et les 2 monnaies ont cours en Namibie. Dans la période de notre voyage, le taux moyen a été de 1 N$ pour 0,07 €. Second point à envisager d'urgence : le transfert de France en Namibie. Nous avons opté pour un vol Toulouse / Francfort / Windhoek pas trop cher et assez rapide, réservation directement auprès de Condor. Après ça reste la préparation du parcours : collecte des renseignements sur les points d'intérêt, tri et établissement d'un itinéraire en cohérence avec le temps disponible et la manière de voyager. Cette préparation nous a pris beaucoup beaucoup de temps, je ne le regrette pas car il n'y a pas eu de grosse surprise par rapport aux prévisions. En ce qui concerne les guides, le Bradt (en anglais) est sans conteste la référence, j'ai utilisé des ouvrages en français et trouvé beaucoup d'erreurs, d'omissions et d'informations loin d'être à jour. Pour la carte, celle de Tracks4Africa est le top : toutes les pistes sont indiquées avec comme info la distance et le temps de parcours (qui donne tout de suite le niveau de difficulté). Le parcours effectué (10 700 km) :

Avant tout je tiens à remercier toutes les personnes du forum par leurs judicieux conseils prodigués à chacun de mes posts !
LE VOYAGE DU CHIFFRE 4 (6 octobre au 4 novembre 2008)
Mon 4ème voyage en Namibie Durée 4 semaines 4 amis au départ (mais aussi à l’arrivée) 4005 km au total 4 crevaisons Rencontre de 4 guides magnifiques : Christopher et John les Hambukushus de la bande de Caprivi – Christian le Bushmen et Danzie le Damara du Spitzkoppe 4 serpents dont 3 morts…. Heureusement ! 4 Bières par homme et par jour ! (je suis frappée de modestie !) 4 régions visitées : Bande de Caprivi – Bushmen Land – Damaraland – et le désert du Namib
Puis il y a eu des surprises en nombres, des activités mémorables, des souvenirs indélébiles, des paysages fabuleux, des animaux fascinants, du bonheur à l’état pur, de l’amitié en barre, de l’entente parfaite, et du partage à profusion !
Comme la Namibie a acceptée de m’accueillir pour la 4ème fois je suis partie une semaine avant les 3 autres lurons afin de rencontrer toutes les merveilleuses personnes rencontrées au fil de mes voyages et devenues amies.
Une semaine à m’imprégner une fois de plus de ce pays où je me sens un peu chez moi. Une escapade chez Hannekje et Wilhem de Barchan Dunes devenus eux aussi des amis au fil de mes voyages. Une semaine à partager, travail, rencontres, discussions avec mes amis du 1er jour Nathalie et Alex de Londiningi. Au fil du temps ils sont devenus ma famille de Namibie. Quelques jours à préparer le véhicule, les achats, le change avant l’arrivée de mon mari accompagné de nos amis.
Ce périple fut le 2ème pour mon mari. Pour nos amis c’était le grand saut ! Jamais de voyage hors des contrées Européennes, jamais de voyage à l’aventure, et surtout jamais de voyage sans passer par une agence ! Dès le 1er jour ils m’ont donné toute leur confiance dans l’organisation, dans les choix des régions visitées. Bien entendu par nos discussions je connaissais leurs attirances ! Animaux et désert ! (c’est drôle….)
Jour 1 15 octobre sous un soleil de plomb ils arrivent un peu fatigué à Londiningi ! Après une douche et une 1ère bière ils sont mis dans le bain ! Arrive les uns après les autres les amis de passage à Windhoek à cette date pour le partage du dîner concocté par Alex et moi !
16 octobre au matin avec mon mari nous allons chercher le véhicule, équipé de deux tentes de toit, puis nous le chargeons en denrées pour les jours à venir ! 11h le départ direction la bande de Caprivi. Dans mes précédents j’ai eu le loisir d’emprunter les pistes du Sud au Nord mais jamais encore je n’avais été dans la bande de Caprivi.
Jour par jour l’itinéraire de notre périple….
Jour 2 Windhoek – Watterberg 290 km Route sans grand intérêt vu que nous ne quittons le goudron que quelques kilomètres avant le Watterberg Campement : Watterberg Wilderness 1er repas autour du feu, les pieds dans la terre rouge du plateau avec les babouins comme voisins.
Jour 3 Watterberg – Rundu 408 km
Jour de transit sur l’asphalte ! Arrêt à Grootfontein pour les derniers achats. Magasin très bien achalandés, petite ville sympathique ! Avant Rundu sur les bords de la route nous voyons les autochtones vendre ce qui me paraît être des oranges ! Par cette chaleur quelques agrumes vont nous rafraîchir ! Surprise totale… elles sont lourdes, de la taille d’un pamplemousse et quand on les secoue elles font du bruit ! De retour dans le véhicule impossible de peler le fruit ! Il attendra l’apéritif du soir ! Aujourd’hui encore je n’ai pas la certitude de ce que j’ai acheté ! Il semblerait que c’était des melons du désert ! Il faut scier l’écorce et l’aspect découvert n’est pas engageant du tout ! Brun – visqueux – par morceaux se détachant les uns des autres ! Qui ose goûter ? Bien toi vu que tu pensais que c’était des oranges…. Le résultat est surprenant : goût acidulé, texture agréable sauf qu’il n’y a presque rien à manger vu que chaque particule renferme un gros pépin ! Ceux qui connaissent ce fruit seraient bien aimables de me renseigner sur son nom. Message lancé ! Campement : Kaisori River Lodge Lodge très agréable avec des quantités de paons (et leurs cris) au bord du Kavango que l’on devine dans les herbes hautes ! Lieu très vert et très calme ! Le campement offre toutes les commodités.

Jour 4 : Rundu – Bagani 240 km
Nous décidons de prendre le chemin des écoliers (pas la route goudronnée) et traversons quantités de petits villages au bord de la rivière. La vie est dense, les enfants présents partout, de la poussière en quantité après notre passage, mais la vie ici est bien réelle ! Notre gros 4x4 soulève trop de poussière qui malgré une vitesse réduite doit handicaper les habitants donc nous décidons de rejoindre la route principale. Quelques tour de roue plus loin… 1ère crevaison ! Pourtant le matin même je disais aux hommes : Mettez tout le matériel en cas de crevaison à portée de main, on sait jamais ! Bien leur en a pris de ne pas m’écouter… avant de pouvoir changer la roue tout notre matériel était sur le bas côté de la route ! Pendant ce temps les dames observent les environs et tiennent la conversation à un groupe d’enfants ! Merci aux Sud’Af ayant fait demi-tour pour nous prêter main forte ! Non que nos deux héros ne sachent pas changer une roue mais nous avions du matériel de misère pour lever le véhicule ! Arrivée à Bagani ou nous faisons le plein de bouteilles d’eau au magasin du coin ! Fini les étalages remplis – fini le choix de viande et légumes – ici c’est autre chose… et la mendicité devant le magasin sensibilise très fortement nos amis pourtant avertis du mieux que j’ai pu ! Logement en hutte pour 2 nuits à Ngepi Camp. Avant de s’installer il faut faire réparer le pneu, on peut encore crever !
Jour 5 : Activités à Ngepi Camp Matinée réservée au Mokoro sur l'Okavango avec notre guide Christopher *l'amoureux des oiseaux* Départ aux chutes de Popa Falls qui ne sont pas un lieu incontournable dans ce havre de paix! Descente du fleuve aux sons des rires des enfants jouant sur les berges. Visite d'un village traditionnel de la communauté Hambukushu. A l'huile de coude notre guide se bat contre un vent contraire et évite les hipopotames! Magnifiques instants d'une rare beauté.
Après un lunch copieux nous partons à la découverte du parc Mahango ou les animaux se font discrets et apparaissent au loin. Un éléphant nous gratifie de son passage devant les roues du véhicule! Merci à toi bel animal....
Jour 6 : Bagani – Kongola 240 km Entrée dans la bande de Caprivi. 200 km en ligne droite. Terres mises à feu, fumée âcre et spectacle désolant ! Passage obligé pour entrée dans la partie verte de Namibie, la bande de Caprivi. Des quantité de panneaux indiquant : Attention éléphant ! Mais ou étaient-ils ? Pas du tout surprise de ne pas avoir vu l’ombre d’un pachyderme avec toutes ces terres brûlées. On apprendra plus tard que se sont les locaux qui boute le feu afin d’agrandir leur surface cultivable ! Campement : Camp Kwando
Un grand coup de cœur pour ce Lodge ! Havre de paix, la quiétude aux sons des grenouilles, la tranquillité et la verdure !
Après midi lessive et repos à l’ombre des grands arbres ! Presque impossible de me sentir en Namibie tant la verdure est présente, l’eau en abondance ! A croire que le contraire de désertique est : Caprivi !
Les bords du Kwando sont grandioses mais rien au regard du spectacle du lendemain.
Jour 7 Activités de Camp Kwando
Matinée pêche avec Bryan. Bateau à moteur oblige car le mokoro sur cette partie du Kwando est trop dangereux à cause de la proximité des hippopotames ! Spectacle éblouissant pas sa végétation, par les animaux, par tous les volatiles nous gratifiant de la beauté de leur plumage ! Sillonnant dans les eaux du Kwando tel un labyrinthe, s’arrêtant et coupant le moteur pour s’adonner à la pêche, ou encore filant plein gaze car un troupeau d’hippopotames se sent dérangé par notre présence ! 5 heures de rêve et de bonheur ! 5 h à se ressourcer et à jouir pleinement tant c’est grandiose ! Après midi réservé au parc Mudumu ! Chef d’œuvre de la nature ! Troupeau de gnous et de zèbres, phacochères la queue en l’air… Singes velvets et babouins, antilopes Roane et Sabre, mais aussi un énorme troupeau de buffle là devant nous ! Mudumu paradis des éléphants… aussi fréquent et nombreux que les Springbocks dans le Damaraland ! Retour au coucher du soleil ou John prend encore le temps de s’arrêter pour nous laisser apprécier le spectacle ! JOURNEE GRANDIOSE !

Jour 8 Kongola - direction le Botswana 376 km Retour sur nos pas sur 200 km dans la désolation des terres brûlées. Stop arrête toi ! tu vas l’écraser…. Devant nous un python de 2 mètres traverse l’asphalte ! Trop tard… il est sous nos roues ! C’était lui… ou nous dans les décors ! A tout choisir je préfère ainsi ! Nous l’avons mis en proie pour les vautours sur le bas côté de la route !
Traversée de la frontière au poste de Mohembo sans aucun problème !
Shakawe… super marché énorme, distributeur de monnaie à profusion, station d’essence difficile à trouver ! Attention : la banque Namibienne m’avait annoncé que le Rand est accepté au Botswana. Certes c’est juste mais la monnaie est rendue en Pula ! (le change à prix fort)
Traversée de la barrière vétérinaire sans problème malgré un emballage de beurre et de lait ouvert dans le frigidaire ! (la viande était planquée sous les sièges.. conseils d’un ami Namibien !!! et ça marche à tous les coups !) Arrivée en cours d’après midi à Delta Dawn (bush camp) au bord de l’Okavango. Lieu très agréable, bien ombragé et encore une fois nous avons eu le bonheur de croiser les éléphants sur la route en arrivant ! Camp : Delta Dawn. (suivre direction Nguma lodge) Pour éviter toute confusion ces deux sites sont indépendants les uns des autres mais proche en distance. Visite du lodge… bof ! et un accueil très glacial, malgré la beauté du lieux !
Jour 9 Delta Dawn – Bushmen Land 405 km
Jour de piste droite comme un jour sans fin ! Traversée de la douane à Dobé. Douane ouverte depuis seulement 2 ans aux étrangers ! Attention aux 20 derniers km… c’est très facile de se tromper ! Toutes les pistes ne mènent pas obligatoirement à la douane. Côté Botswanais la douane est une franche rigolade avec les douaniers qui n’avaient plus vu âmes qui vivent depuis 3 jours ! Très amusé à prononcer le nom de mon mari : Louc ! non Luc ! Louc is right ? Au bout de 10 x ! Yes is right ! Avant de partir : Do you have a cigarette ? Because I do not when is the next ! Comment refuser… impossible ! Grand moment !
30 mètres plus loin la douane Namibienne ! On refait les papiers, mais là le ton y est pas ! Franchement les deux douaniers du jour n’avait pas l’humeur joyeuse ! Pas de Louc, pas de cigarette non plus ! Mais rien à redire sur les numéros de châssis, moteur et autre du véhicule ! Traversée de Tsumkwe qui ne laisse pas un souvenir impérissable ! Camp : Omatako Valley Soirée avec les Bushmens et Christian le guide, chef de camp d’Omatako Valley ! Petit bout d’homme de 1m55 mais grand par son attitude, son professionnalisme sa grandeur de cœur ! Campement ou nous sommes SEULS ! Douches à ciel ouvert, WC idem que du bonheur ! Ce soir, seules les dames auront la douche car après nous l’eau se tarit ! Chistian fait son possible mais la réserve d’eau est vide ! Peut importe le tout est oublié avec le spectacle du soir ! Ces petits bonhommes au clip si caractéristique viennent à 20 nous offrir un spectacle de danse et de chant ! Grand moment de bonheur au milieu de cette chorale formée par les enfants ! Deux heures plus tard, 4 blancs dansent au milieu des enfants bushmens et sincèrement je ne sais pas qui a eu le plus de plaisir !
Au matin, nous sommes invités dans le village pour nous remercier d’avoir offert jus d’orange et biscuits à toute cette petite marmaille ! Souvenirs, dons de quelques denrées et cris et sourires autour du véhicule en guide d’aurevoir !
Si les paysages du pays des Bushmens ne laissent pas de souvenirs impérissables, la gentillesse et l’accueil des ces petits hommes est louable et grand !
Jour 8 Omatako Valley – Otavi 249 km Par la route des écoliers nous rejoignons Otavi ! Petite ville aux belles couleurs. Nous rejoignons le Korab Lodge pour notre 1ère nuit en lodge ! Après midi piscine, discussion avec Nathan le réceptionniste, le garçon de café, l’homme contagieux de bonne humeur ! Dîner sur la terrasse ou la fourchette se fait la malle sous le morceau de Koudou ! Miam… Aujourd’hui farniente… nous donnons notre lessive ! Que du bonheur de retrouver nos linges et habits propres !
Jour 10 Otavi – Vingerklip 251 km
Route vers Outjo ! Ravitaillement et un peu de shopping ! Rencontre de quelques femmes himbas sur un parking ! Deuxième serpent, petit, jaune, fin et rapide, il ne résiste pas à la force déployée par une himba pour le tuer! Il finit dans le caniveau sous le regard méprisant et fière de la femme! Au risque de choquer certains lecteurs, je ne peux m’empêcher de parler du triste tableau donné par ces femmes himbas ! Autant ce peuple me fascine, autant mon estime est grande pour ces êtres à la peau rouge. Ce sont eux qui ont motivé mon 1er voyage en Namibie. J’ai passé deux semaines sur leur terre dans le Kaokoland lors de l’un de mes périples. Les voir là à Outjo m’a choqué ! Non que ces personnes n’aient pas le droit de quitter leurs terres, mais les voir agressive avec chaque touriste pour vendre l’artisanat ! Voir les enfants se gaver de bonbons et de boissons sucrées, voir ces femmes himba portant un portable en pendentif entre les seins….Même l’obésité s’est emparée de ces femmes ! C’est simplement choquant ! Je me suis sentie responsable de leur situation, je me suis sentie honteuse d’avoir été les déranger auparavant dans leur coin de pays ! Si nous les laissions vivre leur vie, leurs rites, leurs coutumes ! Si nous n’allions pas les polluer avec nos véhicules, notre curiosité, peut-être seraient –ils moins tenter de rallier les villes Namibienne en quête d’Eldorado ? Peuple Himba comment devons nous agir pour vous respecter ?
Une fois dans la voiture mon amie dit être contente d’avoir vu des himbas ! Désolée mais ce n’est pas comme cela qu’il faut les voir, là ce ne sont pas eux ! qui a raison qui a tord ? Vingerklip ! Sommes toujours en Namibie ou avons-nous été télé porté dans un quelconque canyon des Etats-Unis ? Non, nous sommes bien en Namibie et c’est un lieu grandiose dont on ne parle pas assez. L’arrivée est spectaculaire, le doigt érigé vous invite à sa rencontre.

Lodge : Vingerklip lodge Je vous conseille le repas sur le plateau dans le restaurant : Nid d’Aigle. Délicieux, charmant, décoration sublime et cadre à couper le souffle !
Jour 11 Vingerklip – Spitzkoppe 418 km Partis de bonne heure car sur le parcours plusieurs lieux sont à visiter. Petrified Forest et ses Welvichias Mirabillis. Lieu très intéressant de par son passé chargé d’histoire et ses merveilles naturelles. Au moment de quitter le lieu : Pneu crevé ! De plus un orage de forte intensité s’abat sur la région…. Twyfelfontein et ses gravures rupestres. Pour les avoir déjà visitée trois fois j’ai laissé les co-équipiers et j’en ai profité pour aller faire réparer la roue au garage de Twyfelfontein. Puis suit la visite d’organ pipe avant de reprendre la route pour une traversée du majestueux Damaraland. Ses étendues à l’infini, son cortège de cailloux ronds, ses couleurs chaudes ne me lasseront jamais. Arrivée sur le site du Spitzkoppe et accueil chaleureux de Danzie le guide devenu ami depuis ma 1ère visite. Camp au pied du bridge
Jour 12 Activités sur le site du Spitzkoppe La journée complète se passe en compagnie de Danzie (James pour les Européens) Visite du village. Remise de matériel à l’école. Dégustation de la bière locale. Ballade au Bushmen Paradise, visite du parc. Troisième crevaison dans un décor paradisiaque ! Le soir repas avec certains villageois et danse locale ou le rythme des blancs faisait pâle figure mais avait le mérite de faire éclater des fous rires mémorables !
Jour 13 Spitzkoppe – Tsondab Valley 371 km Route pour Usakos afin d’y faire les approvisionnements et de réparer le pneu ! Traversée du Naukluft Park et ses richesses naturelles. Comme chaque touriste arrêt devant le panneau *Tropic of Capricorn* mis à part que pour nous c’était pour changer de roue car un pneu n’a pas supporté la traversée du Col du Kuiseb ! Pour la petite histoire, j’ai demandé la veille à nos deux hommes que lors de la prochaine crevaison de me laisser faire le changement de roue ! La raison : savoir si cela m’arrivait lors de mon prochain voyage si j’étais capable et avait assez de force pour le faire seule ! Donc couchée sous la voiture par 40 degrés c’est dans ce lieu hors du commun que j’étais en train de changer de roue quand arriva un car de 20 personnes ! Je vous laisse imaginer la tête des touristes en voyant une femme poussiéreuse et en sueur changer une roue sous le regard de deux hommes sirotant une bière !!!!
Camp à Tsondab Valley camp S’il y avait une seule raison de dormir dans ce camp se sont les sanitaires ! Creusés dans la roche à ciel ouvert face à l’immensité de la plaine et des dunes en toile de fond !
Si l’eau n’était pas aussi précieuse dans ce pays on resterait sous la douche des heures !
Le soir en allant boire le café nous voyons Hans (le propriétaire) se battre avec un serpent ! Un tout mauvais, dangereux et de la sorte de ceux qui ne fuient pas, mais au contraire attaque ! A ma question : combien tu en tues par année ? Oh pas beaucoup…. Environs 10 !
Jour 14 Tsondab Valley – Tsauchab (par Sosslusvei) 312 km Lever à 5h15 pour faire le Dune Drive avec Christine. (la propriétaire). Seuls au monde dans un dédale de dunes, nous partons à la rencontre du Canyon et des dunes pétrifiées. Le café nous est offert au sommet d’une dune à l’arrivée du soleil levant ! Nos amis n’ayant jamais vu le désert ne veulent pas passer à côté du mythique désert du Namib et ses dunes de Sosslusvei. Y aller en journée est une pure utopie vu la chaleur leur dis-je ! On va bien résister à un coup de chalumeau... Donc, direction Solitaire à quelques tours de roue ! Essence et réparation du pneu avant de partir pour la fournaise ! Sesriem avec sa nouvelle réception ouverte depuis 3 jours est encore un chantier en organisation. Sosslusvei sur le coup de midi ! DE LA PUR FOLIE…. 45 degrés, impossible d’entrer en contact avec le sable au risque d’être brûlé. Mais le lieu n’en perd rien de sa beauté et de sa majesté !
Camp à Tsauchab.
Camp fait de tente avec sanitaire en commun. Nous sommes seuls dans le camp, seul le gardien et sa fille sont présents. Ils partagent notre repas et passe la soirée avec autour du feu de camp.
Magnifique endroit qui m’a donné l’opportunité d’être face à face à mon 1er scorpion. Après la douche, rituel oblige c’est la lessive.
Comme les sanitaires sont d’une propreté exemplaire une fois mon linge lavé je le pose sur le sol de la douche !
Je reprends mes habits afin de les placer dans le lavabo pour le dernier rinçage : oh une petite queue bien arque boutée apparaît ! Est venu se lover au creux de mon Tshirt un joli scorpion ! Il a fini sa vie écrasé par la bouteille de shampoing ! Mes excuses à tous les défenseurs des animaux !
Jour 15 Tsauchab – Barchan Dunes 150 km
Après une très courte étape et un arrêt à Solitaire pour déguster le Crumble de Mouss nous arrivons chez mes amis de Barchan Dunes ! Le soleil est de plomb, pas un brin d’air et c’est dans le bassin que nous trouvons un peu de fraîcheur. En fin d’après midi le Game Drive avec Wilhem ! Pour rien au monde il faut rater ce moment ! Sur ces terres, au milieu de ses Oryx et Springbocks le game Drive vous emporte dans la passion d’un homme pour ses terres, son pays et ses bêtes ! Puis suit le coucher du soleil, apéritif à la main !
Repas au lodge pour déguster le repas parmis les suricats, stars incontestées.
Nuit sans un brin d’air mais dans un lieu enchanteur au Lodge de Barchan Dune. Havre de paix aux portes du désert avec des êtres de qualité et d’exception !
Jour 16 Barchan Dunes – Rehoboth 135 km
Après un petit déjeuner c’est l’heure de se quitter ! A bientôt…. Mais plus cette année ! Montée du col du Spreethorte ! Dans l’autre sens il est pas mal, mais dans ce sens la montée est impressionnante !!! Arrêt au col pour le point de vue. Nuit au Lake Oanob Resort. Après tant de kilomètres de piste et de désert se retrouver dans la verdure et au bord d’un lac est presque surréaliste ! Lac artificiel mais d’une beauté éclatante ! Joli coin… à découvrir !
Repas au restaurant ou nous commandons le mix Game ! Gros mangeurs c’est pour vous… l’équivalent de 4 steaks !
Jour 17 Rehoboth – Windhoek 105 km Au sortir du site, les girafes sont sur le bas côté de la route ! Bel instant pour notre dernier jour dans le bush avant de rejoindre la capitale ! La route goudronnée séparant les deux villes ne nous tente pas ! Nous prenons les pistes et c’est sans regret car nous avons traversé des collines d’Aloe Vera en fleurs ! Grandiose ! En faisant quelques pas lors d’une pause, mon mari voit un magnifique caillou ! Il se baisse pour le soulever… et découvre un beau serpent ! Sur photo le soir à Windhoek Alex nous dit que c’est le même que Hans a tué mais comme c’était le matin il était encore endormi par le froid de la nuit ! Nous rejoignons la C 24 pour rallier Windhoek. Repas au Craft Center avec jus de fruit maison ! Je vous recommande… Retrouvaille avec Nathalie et Alex de Londiningi et soirée fondue avec des amis !
Jour 18 Windhoek 80 km
Les hommes installent des ventilateurs dans les chambres pendant que les dames sélectionnent l’artisanat à vendre dans le Craft de Londiningi. L’après midi Game Drive à Amani à la rencontre des félins !
Amani, à 20 km de Windhoek à plus de 2000 m d’altitude. Lodge mais aussi réserve et centre de réadaptation pour félins.
Cinq guépards, un couple de lion et un léopard nous gratifient de leur beauté. Game Drive avec un vieux Landrover toussant et en fin de vie. Panorama et vue sur Windhoek assez fabuleux ! Bel endroit ou l’amour des félins est le mot d’ordre.
Soirée et nuit à Londiningi
Jour 19 Windhoek- la maison
Restitution du véhicule, valises, diverses petites activités d’avant départ et il est temps de prendre congé de la Namibie et ses habitants ! A chaque départ c’est un peu plus difficile pour moi ! Le trajet pour l’aéroport se fait toujours dans la brume des larmes. Le vol entre Windhoek est Johannesburg se fait dans un sommeil profond afin d’oublier que je viens de quitter ce pays qui m’apporte tant !
Fin d’un beau périple !
P.S. Tout le voyage s’est effectué sans GPS et téléphone satellite. Aucun ennui, mais par expérience je conseille de se munir d’un GPS pour le Botswana ! Pour la Namibie c’est moins primordial ! Le téléphone satellite peut être une sécurité supplémentaire, surtout pour un 1er voyage !
Bravo d'être arrivé au bout du récit d'une bavarde quand il s'agit de la Namibie 😉
En guise de remerciement pour votre lecture une devinette: A qui appartient cette empreinte?
A ce jour même après l'avoir soumise à l'oeil et aux connaissances avisées de plusieurs guides Namibiens, personne n'a pu me donner la réponse! et pourtant cette empreinte est bien réelle et non le fruit d'un montage!
LE VOYAGE DU CHIFFRE 4 (6 octobre au 4 novembre 2008)
Mon 4ème voyage en Namibie Durée 4 semaines 4 amis au départ (mais aussi à l’arrivée) 4005 km au total 4 crevaisons Rencontre de 4 guides magnifiques : Christopher et John les Hambukushus de la bande de Caprivi – Christian le Bushmen et Danzie le Damara du Spitzkoppe 4 serpents dont 3 morts…. Heureusement ! 4 Bières par homme et par jour ! (je suis frappée de modestie !) 4 régions visitées : Bande de Caprivi – Bushmen Land – Damaraland – et le désert du Namib
Puis il y a eu des surprises en nombres, des activités mémorables, des souvenirs indélébiles, des paysages fabuleux, des animaux fascinants, du bonheur à l’état pur, de l’amitié en barre, de l’entente parfaite, et du partage à profusion !
Comme la Namibie a acceptée de m’accueillir pour la 4ème fois je suis partie une semaine avant les 3 autres lurons afin de rencontrer toutes les merveilleuses personnes rencontrées au fil de mes voyages et devenues amies.
Une semaine à m’imprégner une fois de plus de ce pays où je me sens un peu chez moi. Une escapade chez Hannekje et Wilhem de Barchan Dunes devenus eux aussi des amis au fil de mes voyages. Une semaine à partager, travail, rencontres, discussions avec mes amis du 1er jour Nathalie et Alex de Londiningi. Au fil du temps ils sont devenus ma famille de Namibie. Quelques jours à préparer le véhicule, les achats, le change avant l’arrivée de mon mari accompagné de nos amis.
Ce périple fut le 2ème pour mon mari. Pour nos amis c’était le grand saut ! Jamais de voyage hors des contrées Européennes, jamais de voyage à l’aventure, et surtout jamais de voyage sans passer par une agence ! Dès le 1er jour ils m’ont donné toute leur confiance dans l’organisation, dans les choix des régions visitées. Bien entendu par nos discussions je connaissais leurs attirances ! Animaux et désert ! (c’est drôle….)
Jour 1 15 octobre sous un soleil de plomb ils arrivent un peu fatigué à Londiningi ! Après une douche et une 1ère bière ils sont mis dans le bain ! Arrive les uns après les autres les amis de passage à Windhoek à cette date pour le partage du dîner concocté par Alex et moi !
16 octobre au matin avec mon mari nous allons chercher le véhicule, équipé de deux tentes de toit, puis nous le chargeons en denrées pour les jours à venir ! 11h le départ direction la bande de Caprivi. Dans mes précédents j’ai eu le loisir d’emprunter les pistes du Sud au Nord mais jamais encore je n’avais été dans la bande de Caprivi.
Jour par jour l’itinéraire de notre périple….
Jour 2 Windhoek – Watterberg 290 km Route sans grand intérêt vu que nous ne quittons le goudron que quelques kilomètres avant le Watterberg Campement : Watterberg Wilderness 1er repas autour du feu, les pieds dans la terre rouge du plateau avec les babouins comme voisins.
Jour 3 Watterberg – Rundu 408 km
Jour de transit sur l’asphalte ! Arrêt à Grootfontein pour les derniers achats. Magasin très bien achalandés, petite ville sympathique ! Avant Rundu sur les bords de la route nous voyons les autochtones vendre ce qui me paraît être des oranges ! Par cette chaleur quelques agrumes vont nous rafraîchir ! Surprise totale… elles sont lourdes, de la taille d’un pamplemousse et quand on les secoue elles font du bruit ! De retour dans le véhicule impossible de peler le fruit ! Il attendra l’apéritif du soir ! Aujourd’hui encore je n’ai pas la certitude de ce que j’ai acheté ! Il semblerait que c’était des melons du désert ! Il faut scier l’écorce et l’aspect découvert n’est pas engageant du tout ! Brun – visqueux – par morceaux se détachant les uns des autres ! Qui ose goûter ? Bien toi vu que tu pensais que c’était des oranges…. Le résultat est surprenant : goût acidulé, texture agréable sauf qu’il n’y a presque rien à manger vu que chaque particule renferme un gros pépin ! Ceux qui connaissent ce fruit seraient bien aimables de me renseigner sur son nom. Message lancé ! Campement : Kaisori River Lodge Lodge très agréable avec des quantités de paons (et leurs cris) au bord du Kavango que l’on devine dans les herbes hautes ! Lieu très vert et très calme ! Le campement offre toutes les commodités.

Jour 4 : Rundu – Bagani 240 km
Nous décidons de prendre le chemin des écoliers (pas la route goudronnée) et traversons quantités de petits villages au bord de la rivière. La vie est dense, les enfants présents partout, de la poussière en quantité après notre passage, mais la vie ici est bien réelle ! Notre gros 4x4 soulève trop de poussière qui malgré une vitesse réduite doit handicaper les habitants donc nous décidons de rejoindre la route principale. Quelques tour de roue plus loin… 1ère crevaison ! Pourtant le matin même je disais aux hommes : Mettez tout le matériel en cas de crevaison à portée de main, on sait jamais ! Bien leur en a pris de ne pas m’écouter… avant de pouvoir changer la roue tout notre matériel était sur le bas côté de la route ! Pendant ce temps les dames observent les environs et tiennent la conversation à un groupe d’enfants ! Merci aux Sud’Af ayant fait demi-tour pour nous prêter main forte ! Non que nos deux héros ne sachent pas changer une roue mais nous avions du matériel de misère pour lever le véhicule ! Arrivée à Bagani ou nous faisons le plein de bouteilles d’eau au magasin du coin ! Fini les étalages remplis – fini le choix de viande et légumes – ici c’est autre chose… et la mendicité devant le magasin sensibilise très fortement nos amis pourtant avertis du mieux que j’ai pu ! Logement en hutte pour 2 nuits à Ngepi Camp. Avant de s’installer il faut faire réparer le pneu, on peut encore crever !
Jour 5 : Activités à Ngepi Camp Matinée réservée au Mokoro sur l'Okavango avec notre guide Christopher *l'amoureux des oiseaux* Départ aux chutes de Popa Falls qui ne sont pas un lieu incontournable dans ce havre de paix! Descente du fleuve aux sons des rires des enfants jouant sur les berges. Visite d'un village traditionnel de la communauté Hambukushu. A l'huile de coude notre guide se bat contre un vent contraire et évite les hipopotames! Magnifiques instants d'une rare beauté.

Après un lunch copieux nous partons à la découverte du parc Mahango ou les animaux se font discrets et apparaissent au loin. Un éléphant nous gratifie de son passage devant les roues du véhicule! Merci à toi bel animal....
Jour 6 : Bagani – Kongola 240 km Entrée dans la bande de Caprivi. 200 km en ligne droite. Terres mises à feu, fumée âcre et spectacle désolant ! Passage obligé pour entrée dans la partie verte de Namibie, la bande de Caprivi. Des quantité de panneaux indiquant : Attention éléphant ! Mais ou étaient-ils ? Pas du tout surprise de ne pas avoir vu l’ombre d’un pachyderme avec toutes ces terres brûlées. On apprendra plus tard que se sont les locaux qui boute le feu afin d’agrandir leur surface cultivable ! Campement : Camp Kwando
Un grand coup de cœur pour ce Lodge ! Havre de paix, la quiétude aux sons des grenouilles, la tranquillité et la verdure !
Après midi lessive et repos à l’ombre des grands arbres ! Presque impossible de me sentir en Namibie tant la verdure est présente, l’eau en abondance ! A croire que le contraire de désertique est : Caprivi !
Les bords du Kwando sont grandioses mais rien au regard du spectacle du lendemain.Jour 7 Activités de Camp Kwando
Matinée pêche avec Bryan. Bateau à moteur oblige car le mokoro sur cette partie du Kwando est trop dangereux à cause de la proximité des hippopotames ! Spectacle éblouissant pas sa végétation, par les animaux, par tous les volatiles nous gratifiant de la beauté de leur plumage ! Sillonnant dans les eaux du Kwando tel un labyrinthe, s’arrêtant et coupant le moteur pour s’adonner à la pêche, ou encore filant plein gaze car un troupeau d’hippopotames se sent dérangé par notre présence ! 5 heures de rêve et de bonheur ! 5 h à se ressourcer et à jouir pleinement tant c’est grandiose ! Après midi réservé au parc Mudumu ! Chef d’œuvre de la nature ! Troupeau de gnous et de zèbres, phacochères la queue en l’air… Singes velvets et babouins, antilopes Roane et Sabre, mais aussi un énorme troupeau de buffle là devant nous ! Mudumu paradis des éléphants… aussi fréquent et nombreux que les Springbocks dans le Damaraland ! Retour au coucher du soleil ou John prend encore le temps de s’arrêter pour nous laisser apprécier le spectacle ! JOURNEE GRANDIOSE !

Jour 8 Kongola - direction le Botswana 376 km Retour sur nos pas sur 200 km dans la désolation des terres brûlées. Stop arrête toi ! tu vas l’écraser…. Devant nous un python de 2 mètres traverse l’asphalte ! Trop tard… il est sous nos roues ! C’était lui… ou nous dans les décors ! A tout choisir je préfère ainsi ! Nous l’avons mis en proie pour les vautours sur le bas côté de la route !
Traversée de la frontière au poste de Mohembo sans aucun problème !
Shakawe… super marché énorme, distributeur de monnaie à profusion, station d’essence difficile à trouver ! Attention : la banque Namibienne m’avait annoncé que le Rand est accepté au Botswana. Certes c’est juste mais la monnaie est rendue en Pula ! (le change à prix fort)Traversée de la barrière vétérinaire sans problème malgré un emballage de beurre et de lait ouvert dans le frigidaire ! (la viande était planquée sous les sièges.. conseils d’un ami Namibien !!! et ça marche à tous les coups !) Arrivée en cours d’après midi à Delta Dawn (bush camp) au bord de l’Okavango. Lieu très agréable, bien ombragé et encore une fois nous avons eu le bonheur de croiser les éléphants sur la route en arrivant ! Camp : Delta Dawn. (suivre direction Nguma lodge) Pour éviter toute confusion ces deux sites sont indépendants les uns des autres mais proche en distance. Visite du lodge… bof ! et un accueil très glacial, malgré la beauté du lieux !
Jour 9 Delta Dawn – Bushmen Land 405 km
Jour de piste droite comme un jour sans fin ! Traversée de la douane à Dobé. Douane ouverte depuis seulement 2 ans aux étrangers ! Attention aux 20 derniers km… c’est très facile de se tromper ! Toutes les pistes ne mènent pas obligatoirement à la douane. Côté Botswanais la douane est une franche rigolade avec les douaniers qui n’avaient plus vu âmes qui vivent depuis 3 jours ! Très amusé à prononcer le nom de mon mari : Louc ! non Luc ! Louc is right ? Au bout de 10 x ! Yes is right ! Avant de partir : Do you have a cigarette ? Because I do not when is the next ! Comment refuser… impossible ! Grand moment !
30 mètres plus loin la douane Namibienne ! On refait les papiers, mais là le ton y est pas ! Franchement les deux douaniers du jour n’avait pas l’humeur joyeuse ! Pas de Louc, pas de cigarette non plus ! Mais rien à redire sur les numéros de châssis, moteur et autre du véhicule ! Traversée de Tsumkwe qui ne laisse pas un souvenir impérissable ! Camp : Omatako Valley Soirée avec les Bushmens et Christian le guide, chef de camp d’Omatako Valley ! Petit bout d’homme de 1m55 mais grand par son attitude, son professionnalisme sa grandeur de cœur ! Campement ou nous sommes SEULS ! Douches à ciel ouvert, WC idem que du bonheur ! Ce soir, seules les dames auront la douche car après nous l’eau se tarit ! Chistian fait son possible mais la réserve d’eau est vide ! Peut importe le tout est oublié avec le spectacle du soir ! Ces petits bonhommes au clip si caractéristique viennent à 20 nous offrir un spectacle de danse et de chant ! Grand moment de bonheur au milieu de cette chorale formée par les enfants ! Deux heures plus tard, 4 blancs dansent au milieu des enfants bushmens et sincèrement je ne sais pas qui a eu le plus de plaisir !
Au matin, nous sommes invités dans le village pour nous remercier d’avoir offert jus d’orange et biscuits à toute cette petite marmaille ! Souvenirs, dons de quelques denrées et cris et sourires autour du véhicule en guide d’aurevoir !
Si les paysages du pays des Bushmens ne laissent pas de souvenirs impérissables, la gentillesse et l’accueil des ces petits hommes est louable et grand !Jour 8 Omatako Valley – Otavi 249 km Par la route des écoliers nous rejoignons Otavi ! Petite ville aux belles couleurs. Nous rejoignons le Korab Lodge pour notre 1ère nuit en lodge ! Après midi piscine, discussion avec Nathan le réceptionniste, le garçon de café, l’homme contagieux de bonne humeur ! Dîner sur la terrasse ou la fourchette se fait la malle sous le morceau de Koudou ! Miam… Aujourd’hui farniente… nous donnons notre lessive ! Que du bonheur de retrouver nos linges et habits propres !
Jour 10 Otavi – Vingerklip 251 km
Route vers Outjo ! Ravitaillement et un peu de shopping ! Rencontre de quelques femmes himbas sur un parking ! Deuxième serpent, petit, jaune, fin et rapide, il ne résiste pas à la force déployée par une himba pour le tuer! Il finit dans le caniveau sous le regard méprisant et fière de la femme! Au risque de choquer certains lecteurs, je ne peux m’empêcher de parler du triste tableau donné par ces femmes himbas ! Autant ce peuple me fascine, autant mon estime est grande pour ces êtres à la peau rouge. Ce sont eux qui ont motivé mon 1er voyage en Namibie. J’ai passé deux semaines sur leur terre dans le Kaokoland lors de l’un de mes périples. Les voir là à Outjo m’a choqué ! Non que ces personnes n’aient pas le droit de quitter leurs terres, mais les voir agressive avec chaque touriste pour vendre l’artisanat ! Voir les enfants se gaver de bonbons et de boissons sucrées, voir ces femmes himba portant un portable en pendentif entre les seins….Même l’obésité s’est emparée de ces femmes ! C’est simplement choquant ! Je me suis sentie responsable de leur situation, je me suis sentie honteuse d’avoir été les déranger auparavant dans leur coin de pays ! Si nous les laissions vivre leur vie, leurs rites, leurs coutumes ! Si nous n’allions pas les polluer avec nos véhicules, notre curiosité, peut-être seraient –ils moins tenter de rallier les villes Namibienne en quête d’Eldorado ? Peuple Himba comment devons nous agir pour vous respecter ?
Une fois dans la voiture mon amie dit être contente d’avoir vu des himbas ! Désolée mais ce n’est pas comme cela qu’il faut les voir, là ce ne sont pas eux ! qui a raison qui a tord ? Vingerklip ! Sommes toujours en Namibie ou avons-nous été télé porté dans un quelconque canyon des Etats-Unis ? Non, nous sommes bien en Namibie et c’est un lieu grandiose dont on ne parle pas assez. L’arrivée est spectaculaire, le doigt érigé vous invite à sa rencontre.

Lodge : Vingerklip lodge Je vous conseille le repas sur le plateau dans le restaurant : Nid d’Aigle. Délicieux, charmant, décoration sublime et cadre à couper le souffle !
Jour 11 Vingerklip – Spitzkoppe 418 km Partis de bonne heure car sur le parcours plusieurs lieux sont à visiter. Petrified Forest et ses Welvichias Mirabillis. Lieu très intéressant de par son passé chargé d’histoire et ses merveilles naturelles. Au moment de quitter le lieu : Pneu crevé ! De plus un orage de forte intensité s’abat sur la région…. Twyfelfontein et ses gravures rupestres. Pour les avoir déjà visitée trois fois j’ai laissé les co-équipiers et j’en ai profité pour aller faire réparer la roue au garage de Twyfelfontein. Puis suit la visite d’organ pipe avant de reprendre la route pour une traversée du majestueux Damaraland. Ses étendues à l’infini, son cortège de cailloux ronds, ses couleurs chaudes ne me lasseront jamais. Arrivée sur le site du Spitzkoppe et accueil chaleureux de Danzie le guide devenu ami depuis ma 1ère visite. Camp au pied du bridge
Jour 12 Activités sur le site du Spitzkoppe La journée complète se passe en compagnie de Danzie (James pour les Européens) Visite du village. Remise de matériel à l’école. Dégustation de la bière locale. Ballade au Bushmen Paradise, visite du parc. Troisième crevaison dans un décor paradisiaque ! Le soir repas avec certains villageois et danse locale ou le rythme des blancs faisait pâle figure mais avait le mérite de faire éclater des fous rires mémorables !
Jour 13 Spitzkoppe – Tsondab Valley 371 km Route pour Usakos afin d’y faire les approvisionnements et de réparer le pneu ! Traversée du Naukluft Park et ses richesses naturelles. Comme chaque touriste arrêt devant le panneau *Tropic of Capricorn* mis à part que pour nous c’était pour changer de roue car un pneu n’a pas supporté la traversée du Col du Kuiseb ! Pour la petite histoire, j’ai demandé la veille à nos deux hommes que lors de la prochaine crevaison de me laisser faire le changement de roue ! La raison : savoir si cela m’arrivait lors de mon prochain voyage si j’étais capable et avait assez de force pour le faire seule ! Donc couchée sous la voiture par 40 degrés c’est dans ce lieu hors du commun que j’étais en train de changer de roue quand arriva un car de 20 personnes ! Je vous laisse imaginer la tête des touristes en voyant une femme poussiéreuse et en sueur changer une roue sous le regard de deux hommes sirotant une bière !!!!
Camp à Tsondab Valley camp S’il y avait une seule raison de dormir dans ce camp se sont les sanitaires ! Creusés dans la roche à ciel ouvert face à l’immensité de la plaine et des dunes en toile de fond !
Si l’eau n’était pas aussi précieuse dans ce pays on resterait sous la douche des heures !
Le soir en allant boire le café nous voyons Hans (le propriétaire) se battre avec un serpent ! Un tout mauvais, dangereux et de la sorte de ceux qui ne fuient pas, mais au contraire attaque ! A ma question : combien tu en tues par année ? Oh pas beaucoup…. Environs 10 !Jour 14 Tsondab Valley – Tsauchab (par Sosslusvei) 312 km Lever à 5h15 pour faire le Dune Drive avec Christine. (la propriétaire). Seuls au monde dans un dédale de dunes, nous partons à la rencontre du Canyon et des dunes pétrifiées. Le café nous est offert au sommet d’une dune à l’arrivée du soleil levant ! Nos amis n’ayant jamais vu le désert ne veulent pas passer à côté du mythique désert du Namib et ses dunes de Sosslusvei. Y aller en journée est une pure utopie vu la chaleur leur dis-je ! On va bien résister à un coup de chalumeau... Donc, direction Solitaire à quelques tours de roue ! Essence et réparation du pneu avant de partir pour la fournaise ! Sesriem avec sa nouvelle réception ouverte depuis 3 jours est encore un chantier en organisation. Sosslusvei sur le coup de midi ! DE LA PUR FOLIE…. 45 degrés, impossible d’entrer en contact avec le sable au risque d’être brûlé. Mais le lieu n’en perd rien de sa beauté et de sa majesté !
Camp à Tsauchab.
Camp fait de tente avec sanitaire en commun. Nous sommes seuls dans le camp, seul le gardien et sa fille sont présents. Ils partagent notre repas et passe la soirée avec autour du feu de camp.
Magnifique endroit qui m’a donné l’opportunité d’être face à face à mon 1er scorpion. Après la douche, rituel oblige c’est la lessive.
Comme les sanitaires sont d’une propreté exemplaire une fois mon linge lavé je le pose sur le sol de la douche !
Je reprends mes habits afin de les placer dans le lavabo pour le dernier rinçage : oh une petite queue bien arque boutée apparaît ! Est venu se lover au creux de mon Tshirt un joli scorpion ! Il a fini sa vie écrasé par la bouteille de shampoing ! Mes excuses à tous les défenseurs des animaux !Jour 15 Tsauchab – Barchan Dunes 150 km
Après une très courte étape et un arrêt à Solitaire pour déguster le Crumble de Mouss nous arrivons chez mes amis de Barchan Dunes ! Le soleil est de plomb, pas un brin d’air et c’est dans le bassin que nous trouvons un peu de fraîcheur. En fin d’après midi le Game Drive avec Wilhem ! Pour rien au monde il faut rater ce moment ! Sur ces terres, au milieu de ses Oryx et Springbocks le game Drive vous emporte dans la passion d’un homme pour ses terres, son pays et ses bêtes ! Puis suit le coucher du soleil, apéritif à la main !
Repas au lodge pour déguster le repas parmis les suricats, stars incontestées.

Nuit sans un brin d’air mais dans un lieu enchanteur au Lodge de Barchan Dune. Havre de paix aux portes du désert avec des êtres de qualité et d’exception !
Jour 16 Barchan Dunes – Rehoboth 135 km
Après un petit déjeuner c’est l’heure de se quitter ! A bientôt…. Mais plus cette année ! Montée du col du Spreethorte ! Dans l’autre sens il est pas mal, mais dans ce sens la montée est impressionnante !!! Arrêt au col pour le point de vue. Nuit au Lake Oanob Resort. Après tant de kilomètres de piste et de désert se retrouver dans la verdure et au bord d’un lac est presque surréaliste ! Lac artificiel mais d’une beauté éclatante ! Joli coin… à découvrir !
Repas au restaurant ou nous commandons le mix Game ! Gros mangeurs c’est pour vous… l’équivalent de 4 steaks !Jour 17 Rehoboth – Windhoek 105 km Au sortir du site, les girafes sont sur le bas côté de la route ! Bel instant pour notre dernier jour dans le bush avant de rejoindre la capitale ! La route goudronnée séparant les deux villes ne nous tente pas ! Nous prenons les pistes et c’est sans regret car nous avons traversé des collines d’Aloe Vera en fleurs ! Grandiose ! En faisant quelques pas lors d’une pause, mon mari voit un magnifique caillou ! Il se baisse pour le soulever… et découvre un beau serpent ! Sur photo le soir à Windhoek Alex nous dit que c’est le même que Hans a tué mais comme c’était le matin il était encore endormi par le froid de la nuit ! Nous rejoignons la C 24 pour rallier Windhoek. Repas au Craft Center avec jus de fruit maison ! Je vous recommande… Retrouvaille avec Nathalie et Alex de Londiningi et soirée fondue avec des amis !
Jour 18 Windhoek 80 km
Les hommes installent des ventilateurs dans les chambres pendant que les dames sélectionnent l’artisanat à vendre dans le Craft de Londiningi. L’après midi Game Drive à Amani à la rencontre des félins !
Amani, à 20 km de Windhoek à plus de 2000 m d’altitude. Lodge mais aussi réserve et centre de réadaptation pour félins.
Cinq guépards, un couple de lion et un léopard nous gratifient de leur beauté. Game Drive avec un vieux Landrover toussant et en fin de vie. Panorama et vue sur Windhoek assez fabuleux ! Bel endroit ou l’amour des félins est le mot d’ordre.
Soirée et nuit à LondiningiJour 19 Windhoek- la maison
Restitution du véhicule, valises, diverses petites activités d’avant départ et il est temps de prendre congé de la Namibie et ses habitants ! A chaque départ c’est un peu plus difficile pour moi ! Le trajet pour l’aéroport se fait toujours dans la brume des larmes. Le vol entre Windhoek est Johannesburg se fait dans un sommeil profond afin d’oublier que je viens de quitter ce pays qui m’apporte tant !
Fin d’un beau périple !
P.S. Tout le voyage s’est effectué sans GPS et téléphone satellite. Aucun ennui, mais par expérience je conseille de se munir d’un GPS pour le Botswana ! Pour la Namibie c’est moins primordial ! Le téléphone satellite peut être une sécurité supplémentaire, surtout pour un 1er voyage !
Bravo d'être arrivé au bout du récit d'une bavarde quand il s'agit de la Namibie 😉
En guise de remerciement pour votre lecture une devinette: A qui appartient cette empreinte?
A ce jour même après l'avoir soumise à l'oeil et aux connaissances avisées de plusieurs guides Namibiens, personne n'a pu me donner la réponse! et pourtant cette empreinte est bien réelle et non le fruit d'un montage!










