Cuba ! Le Che, Fidel Castro, la Révolution, la Baie des Cochons, La Havane, les voitures américaines des années 50, les cigares Cohiba, le rhum, la salsa, les plages, ... Autant de symboles et d'images qui ont construit une icône mondiale d'un monde possible anti capitaliste et romantisé à l'extrême.
58 ans après la prise de la Havane par Fidel, que reste-t-il de cet immense espoir ?
Pour le savoir, durant 30 jours de Juillet et Août, nous avons sillonné Cuba, de Viñales à Santiago de Cuba en faisant halte dans une dizaine de villes.
Et bien, il faut être allé à Cuba pour le voir ... et le croire !
1°/ C'est un peuple dont le salaire mensuel d'Etat s'étale entre 8.50 € pour un employé et 25 €/mois pour un médecin, obligeant ces derniers, tout comme des milliers d’avocats, ingénieurs, radiologues, professeurs ou géologues à abandonner leur profession pour conduire les touristes, sous un soleil d'enfer, en pédalant sur un vélo - taxi, en faisant le ménage ou en louant une chambre ou deux de leur "casa" !
Nombre d'entre eux sont désespérés, et nourrissent un sentiment d'impuissance face à l'absurdité de la situation conduisant les "cerveaux" du pays à accomplir des tâches sans aucun rapport avec leurs études.
Les taxes et prélèvements peuvent atteindre 90% et les amendes aux motifs totalement ubuesques relèvent tout simplement d'un racket d'Etat accentuant encore le marché noir et autres magouilles pour s'en sortir.
Un système où les plus anciens renoncent à toucher leur maigre retraite insuffisante pour survivre et tentent d'avoir une petite activité, synonyme d'un quotidien un peu amélioré.
Certains quartiers de la Havane sont identiques à des zones qui auraient subi un bombardement tant ce qu'il reste des bâtiments s'apparente plus à un amas de gravats qu'à des constructions...
Certains sont d'ailleurs habités.
Des rues où des hommes et femmes par dizaines tuent le temps, assis devant le perron de leur maison, en regardant passer les voyageurs.
2°/ Dans de nombreux domaines, le comportement des cubains atteint une ... bêtise abyssale :
Un peuple sans aucune conscience écologique, jetant leurs déchets à même la rue, la plage ou la mer des Caraïbes !
- Jamais nous n'aurons vu de telles plages-poubelles, jonchée de détritus par milliers.
Au point que trouver une plage "praticable" relève de la gageure.
Déchets alimentaires, gobelets, assiettes en plastique, bouteilles de bières brisées à même les rochers, et ce sur des centaines des mètres ...
- A cela, il faut encore ajouter un manque de respect vis à vis des autres qui laisse pantois : les cubains n'hésiteront pas à mettre de la musique "à fond", à l'aide de baffles dignes d'une soirée en discothèque, sans jamais se soucier si le volume assourdissant peut gêner les personnes assises à moins de 2 mètres.
Ils n'hésiteront pas' non plus, à jeter à la mer la bouteille de rhum qu’ils auront bue en se baignant...
Que dire du harcèlement verbal dont sont victimes quotidiennement les touristes européennes avec des propositions sans équivoque ...
- Le surpoids et l'obésité qui touchent près des 43 % de la population, l'envie de consommer et la perte du respect de son compañero ont remplacé dans les ventres et les cerveaux les idéaux qui les nourrissaient il y a encore 20 ans.
(A ce sujet, la cuisine est très décevante : intoxication alimentaire (oui ! Et d'autres voyageurs rencontrés en ont été victimes également), plats pratiquement inmangeables tant le poisson ou le blanc de poulet manquaient de fraîcheur au point de ne pouvoir les couper, légumes ayant de toute évidence traînés dans le frigidaire, ou assiette de quelques fruits à un prix exorbitant ont accompagné notre périple de bout en bout.
On ne peut que trop vous inviter à vous méfier des langoustes dont la fraîcheur de la plupart d'entre elles restent à démontrer. Autant dans les casas que dans les restaurants).
- Rarement, nous n'avions été reçus avec autant de visages fermés et sans sourire. Marquant souvent une réelle antipathie, et parfois même de l'agressivité.
- Là encore, jamais nous n'aurons vécu de tentatives quasi systématiques d'arnaques, accompagnées de mensonges ou d'histoires à dormir debout.
Au restaurant, en prenant un taxi, en achetant une bouteille d'eau dans une "supérette" ou bien même un billet de bus.
Même la compagnie nationale de cars "Viazul" se livre à des stratagèmes incroyables pour obliger les touristes à prendre des taxis collectifs aux pratiques encore plus scandaleuses, à des tarifs souvent supérieurs et avec des temps de parcours.
Pour exemple, il nous aura fallu 7 heures pour parcourir 230 kilomètres, entassés à 17 dans un de ces taxis collectifs, après avoir été changés de véhicule, comme du bétail, séparés de nos premiers compagnons de route, sans aucune explication.
Pour finalement tous se retrouver dans le même véhicule lors des derniers kilomètres après que le chauffeur ait prétexté une panne imaginaire d'un autre taxi collectif...
Nous pourrions décliner en dizaines d'exemples la manière dont le mensonge est utilisé de manière récurrente par une large majorité de cubains qui ne voient dans le touriste qu'une bourse à vider.
3°/
- Que penser de la prostitution où de jeunes hommes et des femmes de tout âge se vendent pour une bière, et où des hommes n'hésitent pas à offrir leur épouse ou leur fille pour quelques Cuc, l'équivalent de quelques euros ?
Quand on pense que le Che parlait de l'Homme nouveau ...
- La corruption a gangrené toute la société obligeant les cubains à se livrer à "un negocio" plus ou moins illégal dans l'angoisse permanente d'être contrôlé et pris en flagrant délit.
Apprendre au détour d’une conversation qu'un cubain est mort, il y a quelques années, d'un infarctus lors un contrôle inopiné alors qu'il préparait "illégalement" une langouste à un touriste qu'il avait reçu dans sa "casa" laisse sans voix...
Enfin, entendre les mêmes témoignages dans toute l'île sur le sentiment d'impuissance, le désarroi ou la désillusion des cubains ne fait que renforcer l'idée que le romantisme révolutionnaire cubain est un mirage savamment entretenu.
Non, Cuba n'est pas le pays, ni le peuple que l'on pensait découvrir ou redécouvrir.
Le choc entre le fantasme et la réalité est rude et mettra vos certitudes en pièces si vos yeux et votre cerveau daignent en accepter l'existence.
Bien entendu, certains s'horrifieront à la lecture de ces lignes jurant qu'ils n'ont jamais rien vu de tel.
Et pour cause !
Certains voyageurs y seront allés dans des périodes de faible affluence ou hors vacances cubaines.
D'autres auront voyagé par l'intermédiaire de tour - opérateurs qui prennent grand soin de débarquer leurs clients dans les zones les plus touristiques de chaque ville en évitant soigneusement les quartiers dont l'image et les odeurs pestilentielles relèvent plus du tiers monde que de ce qu'en attendent des touristes avides d'entendre de la musique cubaine ou de boire un daikiri dans un des bars fréquenté par Ernest Hemingway !
Quant aux plages, ils préféreront réserver des chambres dans un des hôtels 5 étoiles de Varanero aux plages parfaitement propres et fréquentées exclusivement par des étrangers et sous bonne surveillance.
Sur ces plages-là, point de cubains ! Et pour cause ...
D'autres soutiendront avoir fréquenté des plages "cubaines".
C'est fort probable mais certainement pas pendant les mois de vacances de Juillet et Août !
Heureusement, dans ce pays en lente désagrégation politique, morale et sociétale, une petite minorité de cubains, très cultivée pour l'essentiel, tente de survivre dans ce qui était pour eux aussi un espoir. Celui de voir surgir de Cuba un monde équitable, juste et moderne.
Ce sont eux qui nous confié le plus souvent et le plus sincèrement leurs désillusions..
Eux aussi qui nous ont accueilli avec cœur, sincérité et envie d'expliquer la situation politique, économique et morale passée et actuelle.
(Ce sont d'ailleurs ces « casa particulares » là qui vous aideront dans l'organisation de votre périple et vous éviteront souvent de très nombreuses arnaques de taxis et restaurateurs sans scrupules.
De plus, ils vous proposeront une cuisine souvent authentique, fraîche et traditionnelle à des prix défiants toute concurrence.
Vous tiendrez là vos véritables anges gardiens même si les problèmes d'eau, électricité, climatisations plus ou moins défaillantes, literies ou tout simplement confort de base sont légions !
Et même si sur la douzaine de casas que nous avons habitées, très peu nous ont accueilli chaleureusement.
Souvent, la très bonne première impression se transforme rapidement en absence d'un réel intérêt pour leurs hôtes ou de manière plus pragmatique en relation exclusivement commerciale).
En résumé, celles et ceux d'entre vous qui viendront chercher ou ramener de Cuba les repères historiques et traditionnels de l'île y trouveront leur compte : images éternelles ou phrases célèbres de Fidel et du Che sur les murs, cigares authentiques ou non à gogo, musique cubaine dans presque tous les bars, rhum à volonté, ..
Pour les autres, vous voilà prévenus ...
Le Che avait en horreur le mensonge :
Hasta la verdad ( vérité )... Siempre ?
Je sais qu'il a déjà eu une discution la dessus mais je voudrais savoir si dernièrement il en a parmis vous qui ont apporté leur ami ou amie cubain à l'hôtel.
Je voulais apporter mon novio avec moi à l'hôtel car j'y vais une semaine avec ma famille, mais il me dit que la sécurité va le surveiller, que c'est compliqué, il veut pas vraiment venir.
Les Cubains sont souvent mal informé c'est pour ça que je veux vos commentaires.
Et pour ceux qui pourrait poser cette question, il s'est inscrit à plusieurs reprises en Casa à Matanzas avec moi.
J'attends vos réponses avec impatience.
Merci
Je voulais apporter mon novio avec moi à l'hôtel car j'y vais une semaine avec ma famille, mais il me dit que la sécurité va le surveiller, que c'est compliqué, il veut pas vraiment venir.
Les Cubains sont souvent mal informé c'est pour ça que je veux vos commentaires.
Et pour ceux qui pourrait poser cette question, il s'est inscrit à plusieurs reprises en Casa à Matanzas avec moi.
J'attends vos réponses avec impatience.
Merci
Bonjour, après avoir consulté les rubriques sur: " Quoi apporter à Cuba en cadeaux" je me rends compte que les messages sont de 2008 et moins... J'aimerais savoir s'il y a d'autres objets à la mode 2011 pour les Cubains que je peux apporter. Merci
bonjour a tous
je trouves tres intéressant tout les discutions sur cuba, j ai eu la chance de sejourné a holguin l année derniere, s etait ma premiere fois a cuba.j ai trouver le personnel de l hotel tres gentil et courtois se qui n est pas toujours le cas dans tout les coin touristique des antilles.
une remarque m as un peu surpris lors d une de mes lecture a propos de la discotheque la roca.un intervenant y parlais de prostitution.je savais qu a la havane il y a se phénomene, mais dans les tout compris il doit etre impossible d y en avoir car il y a des gardiens a chaques entrées. et je ne vois pas un membre du personnel risque de perdre son emploi pour si peu, ou je dois etre trop naif et je n ais rien vu se qui ne me surprendrais pas.
je trouves tres intéressant tout les discutions sur cuba, j ai eu la chance de sejourné a holguin l année derniere, s etait ma premiere fois a cuba.j ai trouver le personnel de l hotel tres gentil et courtois se qui n est pas toujours le cas dans tout les coin touristique des antilles.
une remarque m as un peu surpris lors d une de mes lecture a propos de la discotheque la roca.un intervenant y parlais de prostitution.je savais qu a la havane il y a se phénomene, mais dans les tout compris il doit etre impossible d y en avoir car il y a des gardiens a chaques entrées. et je ne vois pas un membre du personnel risque de perdre son emploi pour si peu, ou je dois etre trop naif et je n ais rien vu se qui ne me surprendrais pas.
Bonjour à toutes et à tous,
Ce doit être un thème récurrent....Mais je n'ai rien trouvé. Je projette de partir sur Cuba en janvier 2010 pour 2 ou 3 semaines. J'ai envie de faire un grand tour de l'île. Ma principale activité sera la photographie. J'aime déhambuler en prenant mon temps en voyage, rencontrer des gens...etc.
Je voudrais connaitre vos avis sur les choses intéressantes à voir ou à faire...Cours de salsa...fabrique de cigares... Endroits ou des musiciens répetent....😇 Etc
Sur la durée du sejour, je prevois entre 2 et 3 semaines histoires de faire le tour. Quel budget approximatif dois-je consacrer pour le logement, la nourriture et les déplacements ....Sachant que je pars seul et privilégierais le logement en casa particulares et/ou auberges.Je ne louerais pas de voiture (pas de permis) Est-ce difficile de se déplacer ? Bus ou train entre les différentes étapes ? Ou alors louer des scooters pour se balader dans les villes, ou alors privilégier les "taxis-coco"
Y a-t-il des endroits à éviter (autorités locales ou agressions 🏴☠️) vu que je trimbalerais mon matos photos pas vraiment discret. Avez-vous des suggestions de thèmes photographiques ?
Voili, voilou....Je pense avoir dresser un peu l'ensemble des interrogations que j'ai....
Merci pour tous vos retours 🙂
Ce doit être un thème récurrent....Mais je n'ai rien trouvé. Je projette de partir sur Cuba en janvier 2010 pour 2 ou 3 semaines. J'ai envie de faire un grand tour de l'île. Ma principale activité sera la photographie. J'aime déhambuler en prenant mon temps en voyage, rencontrer des gens...etc.
Je voudrais connaitre vos avis sur les choses intéressantes à voir ou à faire...Cours de salsa...fabrique de cigares... Endroits ou des musiciens répetent....😇 Etc
Sur la durée du sejour, je prevois entre 2 et 3 semaines histoires de faire le tour. Quel budget approximatif dois-je consacrer pour le logement, la nourriture et les déplacements ....Sachant que je pars seul et privilégierais le logement en casa particulares et/ou auberges.Je ne louerais pas de voiture (pas de permis) Est-ce difficile de se déplacer ? Bus ou train entre les différentes étapes ? Ou alors louer des scooters pour se balader dans les villes, ou alors privilégier les "taxis-coco"
Y a-t-il des endroits à éviter (autorités locales ou agressions 🏴☠️) vu que je trimbalerais mon matos photos pas vraiment discret. Avez-vous des suggestions de thèmes photographiques ?
Voili, voilou....Je pense avoir dresser un peu l'ensemble des interrogations que j'ai....
Merci pour tous vos retours 🙂
tel est le titre du documentaire proposé sur M6 dimanche soir........................"paradis" pour les touristes qui peuvent y faire tout ce qu'ils veulent....et "cauchemar" pour les cubains qui ne peuvent pas faire ce que font les touristes....................et aprés on nous dira que Cuba est un pays ou il n'y a pas (ou trés peu) d'inégalités.🙁
Plus grande île des Antilles, Cuba s’étend sur 1200 kilomètres d’Est en Ouest c’est même un archipel vous affirme avec une certaine fierté les cubains, effectivement les côtes sont bordées de nombreuses îles et îlots …
Aussi, n’évoquer Cuba qu’en seulement six étapes peut paraître un peu restrictif, c’est certain ! Mais ce sont là les lieux que j’ai eu l’occasion de découvrir lors d’un récent voyage. Des étapes certes classiques pour tous les voyageurs qui abordent pour une première visite l’île cubaine.

Une balade qui à travers ce récit illustré vous emmène des étonnantes mogotes de la vallée de Viñales à la découverte du patrimoine et de l’atmosphère de la capitale La Havane et également de Trinidad … sans oublier, bien entendu, le superbe littoral et ses paradisiaques plages de sable blanc.
C’est par un des paysages parmi les plus spectaculaires de l’île que débute ce voyage. Pas par une vue du littoral ou celle d’une superbe plage de sable blond comme l’on pourrait s’y attendre, mais par un panorama rural de l’intérieur de l’île. La vallée de Viñales, à l’ouest de Cuba, impressionne d’abord par sa beauté et ensuite par son originalité, nous sommes au pays des fameuses mogotes.

Les mogotes ? Comme certains d’entre vous, je ne connaissais pas ce terme avant ce périple. Alors voici quelques explications … Les mogotes désignent ces formations géologiques à l’aspect de collines calcaires au sommet arrondi et couvert de végétation. Depuis ce belvédère, la vue s’étend sur toute la vallée jusqu’aux contreforts au relief émoussé de la Sierra de los Organos. Les mogotes sont disséminées parmi cette plaine fertile où la terre brun-rouge est si propice à la culture du très renommé tabac cubain. Il faut un peu d’imagination pour comprendre la formation d’un tel paysage : à l’époque jurassique, l’ensemble de cette vallée n’était qu’un réseau de grottes dont les parties supérieures se sont progressivement effondrées laissant ainsi comme seul relief les mogotes. Ce type de paysage n’est pas sans évoquer celui, plus connu, de la Baie d’Halong au Vietnam … en effet, sur le plan géomorphologique il y a une certaine ressemblance, sauf qu’ici, la mer s’est retirée depuis bien longtemps.
Le sous-sol de cette région a lui aussi été façonné au fil du temps par la lente érosion, sa découverte ne manque pas d’intérêt. Nous voici à l’entrée d’une des plus grandes grottes de la vallée. Si elle a été appelée Grotte de l’Indien, c’est que l’histoire locale rapporte que les premiers habitants, les Indiens Guanahatabeys, s’y étaient réfugiés lors de l’invasion de l’île par les colons espagnols.

A l’intérieur, on chemine d’abord entre des parois rocheuses hérissées de pierres acérées en se faufilant entre les nombreuses stalagmites. La balade s’effectue le plus souvent le « nez en l’air » afin d’observer les encore plus nombreux stalactites. Durant la saison sèche, seuls les tons verts recouvrant certaines concrétions évoquent la forte humidité du lieu. Quant à la rivière souterraine, on l’aborde après 300 mètres de parcours, elle donne lieu à une plaisante promenade en barque qui laisse le loisir de contempler la gigantesque voûte supérieure de la grotte …. jusqu’à ce que l’on soit ébloui par la forte luminosité extérieure marquant la sortie du souterrain.

L’arbre est un des emblèmes du pays, il faut reconnaître que l’on en voit partout dans la vallée de Viñales (et ailleurs également). Ces palmiers ont belle allure avec leur tronc rectiligne à l’écorce claire et leur panache de palmes vertes. Ce ne sont pas des palmiers communs mais des palmiers royaux … Une espèce « royale » à Cuba, le pays de la Revolución et du Socialisme version Castro, on pourrait ironiser !

Une visite à ne pas rater lorsqu’on se balade dans cette étonnante vallée, pas très loin de la grotte de l’Indien, une fresque immense a pour support les rochers d’une colline. Que les silhouettes humaines paraissent minuscules en comparaison de la taille des représentations colorées peintes à même la paroi de pierre. Une monumentale fresque qui s’étend sur 120 mètres de hauteur pour 180 de large, rien que ça ! Le thème ? L’évolution biologique de la région depuis la préhistoire allant des dinosaures aux humains symbolisés par ces géants rouges.

Viñales est le nom de la vallée mais c’est aussi le nom d’une petite ville à l’atmosphère typique des bourgades rurales de Cuba. Une avenue centrale bordée de maisons aux teintes chatoyantes, un alignement de colonnes le long des boutiques et des marchands ambulants proposant aux passants de beaux ananas et des goyaves … Les villageois vaquent à leurs occupations, discutent ou tout simplement se reposent à l’ombre devant leur maison. Ici, des enfants se déplacent en vélo, plus loin c’est une calèche à cheval qui passe là, une vielle voiture rouge lourdement chargée tourne au coin de la rue. Sur la place principale trône une église au clocher blanc et à l’ombre des arbres, je rencontre ce cubain, assis sur un banc, fumant tranquillement un gros cigare … Muchas gracias Señor d’accepter que je vous prenne en photo !

Le tabac, les cigares … un savoir faire, une spécialité, surtout une ressource économique et une vraie fierté pour les Cubains. Le tabac est une des principales cultures de la région devant celle de la canne à sucre. La plante nécessite beaucoup d’attention et de travail manuel de la part des agriculteurs, la culture est peu mécanisée. Ici, dans les champs, on aperçoit régulièrement des cultivateurs labourant leurs champs à l’aide de charrues tractées par des bœufs, une vision qui évoque pour nous les images des campagnes d’antan … Voyons de plus près ce célèbre tabac lors d’une pause entre Viñales et La Havane.


Au milieu d’un champ, nous pénétrons dans un séchoir à tabac où sont suspendues, bien alignées, les feuilles récoltées … on est encore bien loin du produit fini, le cigare cubain de qualité supérieure. Ensuite le travail de mains expertes entre en œuvre, les étapes se succèdent : tri des feuilles, écotage afin de retirer la nervure centrale, puis confection de la tripe, l’intérieur du cigare. L’ultime étape conditionne grandement la qualité, à savoir la lente combustion, l’arôme et le goût, elle consiste en l’enroulage. L’expérience du doigté est à ce stade indispensable pour un roulage accompagné d’une bonne pression de la cape enveloppant le précieux cigare …
Les autres étapes du voyage sont à suivre dans les messages suivant … Prochaine étape La Havane.

Une balade qui à travers ce récit illustré vous emmène des étonnantes mogotes de la vallée de Viñales à la découverte du patrimoine et de l’atmosphère de la capitale La Havane et également de Trinidad … sans oublier, bien entendu, le superbe littoral et ses paradisiaques plages de sable blanc.
C’est par un des paysages parmi les plus spectaculaires de l’île que débute ce voyage. Pas par une vue du littoral ou celle d’une superbe plage de sable blond comme l’on pourrait s’y attendre, mais par un panorama rural de l’intérieur de l’île. La vallée de Viñales, à l’ouest de Cuba, impressionne d’abord par sa beauté et ensuite par son originalité, nous sommes au pays des fameuses mogotes.

Les mogotes ? Comme certains d’entre vous, je ne connaissais pas ce terme avant ce périple. Alors voici quelques explications … Les mogotes désignent ces formations géologiques à l’aspect de collines calcaires au sommet arrondi et couvert de végétation. Depuis ce belvédère, la vue s’étend sur toute la vallée jusqu’aux contreforts au relief émoussé de la Sierra de los Organos. Les mogotes sont disséminées parmi cette plaine fertile où la terre brun-rouge est si propice à la culture du très renommé tabac cubain. Il faut un peu d’imagination pour comprendre la formation d’un tel paysage : à l’époque jurassique, l’ensemble de cette vallée n’était qu’un réseau de grottes dont les parties supérieures se sont progressivement effondrées laissant ainsi comme seul relief les mogotes. Ce type de paysage n’est pas sans évoquer celui, plus connu, de la Baie d’Halong au Vietnam … en effet, sur le plan géomorphologique il y a une certaine ressemblance, sauf qu’ici, la mer s’est retirée depuis bien longtemps.
Le sous-sol de cette région a lui aussi été façonné au fil du temps par la lente érosion, sa découverte ne manque pas d’intérêt. Nous voici à l’entrée d’une des plus grandes grottes de la vallée. Si elle a été appelée Grotte de l’Indien, c’est que l’histoire locale rapporte que les premiers habitants, les Indiens Guanahatabeys, s’y étaient réfugiés lors de l’invasion de l’île par les colons espagnols.

A l’intérieur, on chemine d’abord entre des parois rocheuses hérissées de pierres acérées en se faufilant entre les nombreuses stalagmites. La balade s’effectue le plus souvent le « nez en l’air » afin d’observer les encore plus nombreux stalactites. Durant la saison sèche, seuls les tons verts recouvrant certaines concrétions évoquent la forte humidité du lieu. Quant à la rivière souterraine, on l’aborde après 300 mètres de parcours, elle donne lieu à une plaisante promenade en barque qui laisse le loisir de contempler la gigantesque voûte supérieure de la grotte …. jusqu’à ce que l’on soit ébloui par la forte luminosité extérieure marquant la sortie du souterrain.

L’arbre est un des emblèmes du pays, il faut reconnaître que l’on en voit partout dans la vallée de Viñales (et ailleurs également). Ces palmiers ont belle allure avec leur tronc rectiligne à l’écorce claire et leur panache de palmes vertes. Ce ne sont pas des palmiers communs mais des palmiers royaux … Une espèce « royale » à Cuba, le pays de la Revolución et du Socialisme version Castro, on pourrait ironiser !

Une visite à ne pas rater lorsqu’on se balade dans cette étonnante vallée, pas très loin de la grotte de l’Indien, une fresque immense a pour support les rochers d’une colline. Que les silhouettes humaines paraissent minuscules en comparaison de la taille des représentations colorées peintes à même la paroi de pierre. Une monumentale fresque qui s’étend sur 120 mètres de hauteur pour 180 de large, rien que ça ! Le thème ? L’évolution biologique de la région depuis la préhistoire allant des dinosaures aux humains symbolisés par ces géants rouges.

Viñales est le nom de la vallée mais c’est aussi le nom d’une petite ville à l’atmosphère typique des bourgades rurales de Cuba. Une avenue centrale bordée de maisons aux teintes chatoyantes, un alignement de colonnes le long des boutiques et des marchands ambulants proposant aux passants de beaux ananas et des goyaves … Les villageois vaquent à leurs occupations, discutent ou tout simplement se reposent à l’ombre devant leur maison. Ici, des enfants se déplacent en vélo, plus loin c’est une calèche à cheval qui passe là, une vielle voiture rouge lourdement chargée tourne au coin de la rue. Sur la place principale trône une église au clocher blanc et à l’ombre des arbres, je rencontre ce cubain, assis sur un banc, fumant tranquillement un gros cigare … Muchas gracias Señor d’accepter que je vous prenne en photo !

Le tabac, les cigares … un savoir faire, une spécialité, surtout une ressource économique et une vraie fierté pour les Cubains. Le tabac est une des principales cultures de la région devant celle de la canne à sucre. La plante nécessite beaucoup d’attention et de travail manuel de la part des agriculteurs, la culture est peu mécanisée. Ici, dans les champs, on aperçoit régulièrement des cultivateurs labourant leurs champs à l’aide de charrues tractées par des bœufs, une vision qui évoque pour nous les images des campagnes d’antan … Voyons de plus près ce célèbre tabac lors d’une pause entre Viñales et La Havane.


Au milieu d’un champ, nous pénétrons dans un séchoir à tabac où sont suspendues, bien alignées, les feuilles récoltées … on est encore bien loin du produit fini, le cigare cubain de qualité supérieure. Ensuite le travail de mains expertes entre en œuvre, les étapes se succèdent : tri des feuilles, écotage afin de retirer la nervure centrale, puis confection de la tripe, l’intérieur du cigare. L’ultime étape conditionne grandement la qualité, à savoir la lente combustion, l’arôme et le goût, elle consiste en l’enroulage. L’expérience du doigté est à ce stade indispensable pour un roulage accompagné d’une bonne pression de la cape enveloppant le précieux cigare …
Les autres étapes du voyage sont à suivre dans les messages suivant … Prochaine étape La Havane.
Bonjour à vous femmes amoureuses et mariées avec un cubain
J'ai un homme dans ma vie depuis 6 mois. Il est de la province d'Holguin à Cuba et j'en suis amoureuse. Nous nous marierons fin 2008 début 2009.
Je connais à propos des procédures et de l'argent qu'il faut... ma question ne se situe pas au niveau de cela.
J'aimerais savoir si votre mari a bien supporté la francisation (les cours de français offerts par le gouvernemet du Québec), le premier emploi, y a-t-il eu des problèmes de communications, avec le patron, de racisme... a-t-il dû travailler plus durs que les québécois dans son environnement de travail parce sa différence, et sa difficulté à communiquer et à comprendre les autres... le racisme auquel en tant que couple nous devons faire face ici au Québec par des gens à l'esprit ferme autant employeurs, que voisinage, famille, enfants, entourage...
Est-ce que ton mari cubain a réussi à payer au moins pour sa nouriture et ses vêtements pour contribuer économiquement et dans une période de combien, 3 mois, 6 mois, en même temps que ses cours de francisation?
J'ai beaucoup de craintes car je suis une mère monoparentale de 2 ados et je n'ai pas une grande marge de manoeuvre, car malgré que j'occupe un très bon emploi bien rémunéré, il ne me reste pas beaucoup d'argent de disponible une fois toutes les dépenses du mois payées.
Merci de m'aider à trouver des solutions pour mon amoureux cubain et moi-même.
xx
J'ai un homme dans ma vie depuis 6 mois. Il est de la province d'Holguin à Cuba et j'en suis amoureuse. Nous nous marierons fin 2008 début 2009.
Je connais à propos des procédures et de l'argent qu'il faut... ma question ne se situe pas au niveau de cela.
J'aimerais savoir si votre mari a bien supporté la francisation (les cours de français offerts par le gouvernemet du Québec), le premier emploi, y a-t-il eu des problèmes de communications, avec le patron, de racisme... a-t-il dû travailler plus durs que les québécois dans son environnement de travail parce sa différence, et sa difficulté à communiquer et à comprendre les autres... le racisme auquel en tant que couple nous devons faire face ici au Québec par des gens à l'esprit ferme autant employeurs, que voisinage, famille, enfants, entourage...
Est-ce que ton mari cubain a réussi à payer au moins pour sa nouriture et ses vêtements pour contribuer économiquement et dans une période de combien, 3 mois, 6 mois, en même temps que ses cours de francisation?
J'ai beaucoup de craintes car je suis une mère monoparentale de 2 ados et je n'ai pas une grande marge de manoeuvre, car malgré que j'occupe un très bon emploi bien rémunéré, il ne me reste pas beaucoup d'argent de disponible une fois toutes les dépenses du mois payées.
Merci de m'aider à trouver des solutions pour mon amoureux cubain et moi-même.
xx
Salut,
Je vous laisse la première partie d'un article sur les réformes économiques annoncées à Cuba pour 2011. Un sujet incontournable pour tous ceux qui s'intéressent à la grande île des Caraïbes.
MACROÉCONOMIE : Les réformes économiques à Cuba (1/2)
Bon voyage !
Je vous laisse la première partie d'un article sur les réformes économiques annoncées à Cuba pour 2011. Un sujet incontournable pour tous ceux qui s'intéressent à la grande île des Caraïbes.
MACROÉCONOMIE : Les réformes économiques à Cuba (1/2)
Bon voyage !
Bonjour,
Nous partons faire un voyage à Cuba durant les vacances de Pâques fin avril début mai 2015. Les billets sont réservés ainsi que la voiture de location. Nous avons nos enfants de 15 et 12 ans avec nous.
Nous souhaitons finir par trois jours sur un Cayo (plongée, cata, etc..) à la fin afin de reposer tout le monde et surtout les enfants avant une reprise des cours le lendemain de notre retour.
Ci-dessous une idée d'itinéraire:
- 2 nuits à La Havane en casa (récupération voiture de location avant le départ pour Vinales) - 2 nuits Vinales en casa (cayo Jutias à découvrir?) - 1 nuit à Las Terrazas en casa - 1 nuit à Playa Larga en casa - 2 nuits à Trinidad en casa - 1 nuit à Sancti Spiritus à l’hôtel Trajet entre Sancti Spiritus / Santa Clara (dépôt de la voiture de location) - 4 nuits à Cayo Santa Maria à l’hôtel Vol Cayo Santa Maria / La Havane pour gagner du temps et pourvoir profiter un peu plus de La Havane - 1 nuit à La Havane à l’hôtel. Nous sommes à la recherches de visites et d'endroits sympas à découvrir lors de notre voyage. Nous vous remercions de nous faire part de vos idées.
Nous partons faire un voyage à Cuba durant les vacances de Pâques fin avril début mai 2015. Les billets sont réservés ainsi que la voiture de location. Nous avons nos enfants de 15 et 12 ans avec nous.
Nous souhaitons finir par trois jours sur un Cayo (plongée, cata, etc..) à la fin afin de reposer tout le monde et surtout les enfants avant une reprise des cours le lendemain de notre retour.
Ci-dessous une idée d'itinéraire:
- 2 nuits à La Havane en casa (récupération voiture de location avant le départ pour Vinales) - 2 nuits Vinales en casa (cayo Jutias à découvrir?) - 1 nuit à Las Terrazas en casa - 1 nuit à Playa Larga en casa - 2 nuits à Trinidad en casa - 1 nuit à Sancti Spiritus à l’hôtel Trajet entre Sancti Spiritus / Santa Clara (dépôt de la voiture de location) - 4 nuits à Cayo Santa Maria à l’hôtel Vol Cayo Santa Maria / La Havane pour gagner du temps et pourvoir profiter un peu plus de La Havane - 1 nuit à La Havane à l’hôtel. Nous sommes à la recherches de visites et d'endroits sympas à découvrir lors de notre voyage. Nous vous remercions de nous faire part de vos idées.
Bonjour à tous,
Pour un voyage de 15 jours sur place à Cuba, je suis à la recherche de bonnes informations pour un séjour de détente et de découvertes.
Nous partons en couple et voulons éviter au maximum les circuits touristiques. Les 3 premières nuits et les 2 dernières nous avons déjà projeté de les passer à La Havane. Pour le reste nous n'avons pas encore décidé.
Que pouvez-vous me conseiller ? Quels beaux endroits à voir que ce soit des villes, villages, de beaux parcours, de belles expériences ou des lieux très nature…
Si possible ne pas se stresser par d'éternels trajets journaliers. On préfère voir peu et dans de bonnes conditions que beaucoup de façon superficielle.
Pour les logements, nous préférons les "casas particulares".
Merci pour votre aide !
Pour un voyage de 15 jours sur place à Cuba, je suis à la recherche de bonnes informations pour un séjour de détente et de découvertes.
Nous partons en couple et voulons éviter au maximum les circuits touristiques. Les 3 premières nuits et les 2 dernières nous avons déjà projeté de les passer à La Havane. Pour le reste nous n'avons pas encore décidé.
Que pouvez-vous me conseiller ? Quels beaux endroits à voir que ce soit des villes, villages, de beaux parcours, de belles expériences ou des lieux très nature…
Si possible ne pas se stresser par d'éternels trajets journaliers. On préfère voir peu et dans de bonnes conditions que beaucoup de façon superficielle.
Pour les logements, nous préférons les "casas particulares".
Merci pour votre aide !
Bonjour à tous,
Je me permets de poser la question pourquoi le mariage avec cubain ou cubaine se solde souvent par un échec. J'ai decidé d'analyser les facteurs qui contribuent à une telle issue peut être que je me trompe dans mon analyse mais je crois que c'est nécessaire de soulever ce point ce qui permettra aux forumistes d'opiner et leurs opinions aideront à ceux ou celle qui veulent s'embarquer dans cette aventure d'être mieux armé ou de réevaluer le statut de leur chum ou blonde.
1) La première chose que j'ai constaté sur ce forum et dans mon champ personnel 95% des gens qui se sont mariés avec un cubain les ont laissés après quelques temps ( on parle quelques semaines à quelques mois). Doivent on penser que les cubains sont plus trompeur que les cubaines?
2) Tous ou presque tous travaillaient dans des hotels ou des secteurs touristiques. Es le meilleur endroit pour rencontrer le grand amour alors qu'il y a des milliers de touristiques qui débarquent à longueur de journée. Les chances d'une nouvelle conquête est 99%.
3) LA reputation des touristiques? A-t-on une bonne réputation comme touristique auprès des cubains ou du moins quelle est l'impression des touristiques qui viennent à cuba. Le plaisir de trouver une plage verte et belle pour passer de bonne vacances ou la recherche d'un mulato ou moreno pour le sexe qui debouchera sur un soit disant mariage .
4) Le niveau d'éducation des prétendants. Le fait d'être plus éduqué leur donne-t-il le droit d`être plus sérieux. Car on s'entend bien ce qui travaille dans des hotels ont souvent un secondaire 5 rien plus. je veux parler de danseur, animateur, serveurs ect.
5) La situation économique et le désir de liberté leur donne-t-il la seule option de tromper une personne jsute pour sortir du pays. l'instinct de survie est-il pas plus important que les sentiments?
6) Le gouvernement canadien ne facilite pas lui aussi cet arnaque en refusant systematiquement le visa et que la seule option demeure le mariage. POURQUOI ON FAIT PAS LA MÊME CHOSE QU'AUX USA. ON OCTOIE UN VISA TEMPORAIRE DE DEUX ANS ET APRES CETTE DATE LE COUPLE DOIT PROUVER DEVANT UN AGENT D'IMMIGRATION QU'IL CONTINUE DE VIVRE ENSEMBLE : MÊME ADRESSE, MÊME COMPTE (PEUT ÊTRE) ECT.
7) il y a t-il pas une différence entre les cultures: les notions de respect, de fidélité et d'amour representent ils les mêmes choses pour nous et les cubains. En d'autres termes quand toi en tant que Canadien, français, belge vous parler de ces notions là les comprennent-ils? sommes-nous sous la même longueur d'onde?
8) On affiche nos opinions ici, mais cela n'empêche pas d'autres chaque année d'aller se marier à Cuba et un mois plus tard se retrouve ici pour expliquer leur mesaventure.
Je crois qu'il faut arrêter de s'apitoyer sur nos sorts cela ne résoudra pas le problème mais de préférence quelle action on peut prendre pour forcer les autorités fédérales à changer ces lois. Car je ne suis pas prêt à dépenser cet argent pour ramener ici un con ou une conne qui me lâchera dans quelques jours sans aucun recours. Sans oublier le coté émotionnel. Une pétition auprès du ministère responsable de l’immigration pourquoi pas?
Bref, Je pense que les commentaires des fumuristes sont bienvenues et peut-être qu'à la fin on pourra dégager un profil du cubain macho menteur et manipilateur de celui qui est sincère et franc.
Bonne réflexion
1) La première chose que j'ai constaté sur ce forum et dans mon champ personnel 95% des gens qui se sont mariés avec un cubain les ont laissés après quelques temps ( on parle quelques semaines à quelques mois). Doivent on penser que les cubains sont plus trompeur que les cubaines?
2) Tous ou presque tous travaillaient dans des hotels ou des secteurs touristiques. Es le meilleur endroit pour rencontrer le grand amour alors qu'il y a des milliers de touristiques qui débarquent à longueur de journée. Les chances d'une nouvelle conquête est 99%.
3) LA reputation des touristiques? A-t-on une bonne réputation comme touristique auprès des cubains ou du moins quelle est l'impression des touristiques qui viennent à cuba. Le plaisir de trouver une plage verte et belle pour passer de bonne vacances ou la recherche d'un mulato ou moreno pour le sexe qui debouchera sur un soit disant mariage .
4) Le niveau d'éducation des prétendants. Le fait d'être plus éduqué leur donne-t-il le droit d`être plus sérieux. Car on s'entend bien ce qui travaille dans des hotels ont souvent un secondaire 5 rien plus. je veux parler de danseur, animateur, serveurs ect.
5) La situation économique et le désir de liberté leur donne-t-il la seule option de tromper une personne jsute pour sortir du pays. l'instinct de survie est-il pas plus important que les sentiments?
6) Le gouvernement canadien ne facilite pas lui aussi cet arnaque en refusant systematiquement le visa et que la seule option demeure le mariage. POURQUOI ON FAIT PAS LA MÊME CHOSE QU'AUX USA. ON OCTOIE UN VISA TEMPORAIRE DE DEUX ANS ET APRES CETTE DATE LE COUPLE DOIT PROUVER DEVANT UN AGENT D'IMMIGRATION QU'IL CONTINUE DE VIVRE ENSEMBLE : MÊME ADRESSE, MÊME COMPTE (PEUT ÊTRE) ECT.
7) il y a t-il pas une différence entre les cultures: les notions de respect, de fidélité et d'amour representent ils les mêmes choses pour nous et les cubains. En d'autres termes quand toi en tant que Canadien, français, belge vous parler de ces notions là les comprennent-ils? sommes-nous sous la même longueur d'onde?
8) On affiche nos opinions ici, mais cela n'empêche pas d'autres chaque année d'aller se marier à Cuba et un mois plus tard se retrouve ici pour expliquer leur mesaventure.
Je crois qu'il faut arrêter de s'apitoyer sur nos sorts cela ne résoudra pas le problème mais de préférence quelle action on peut prendre pour forcer les autorités fédérales à changer ces lois. Car je ne suis pas prêt à dépenser cet argent pour ramener ici un con ou une conne qui me lâchera dans quelques jours sans aucun recours. Sans oublier le coté émotionnel. Une pétition auprès du ministère responsable de l’immigration pourquoi pas?
Bref, Je pense que les commentaires des fumuristes sont bienvenues et peut-être qu'à la fin on pourra dégager un profil du cubain macho menteur et manipilateur de celui qui est sincère et franc.
Bonne réflexion
Exposition 
Collectif, La Havane
Murale du Salon de Mai
Museo Nacional de Bellas Artes, La Havane
La narration historique de l'exposition s'appuie sur une très importante sélection de photographies : depuis l'inédit jusqu'à l'icône, ces images illustreront la chronologie des événements tout en exposant l'œuvre de photographes particulièrement remarquables. À l'intérieur de cette trame s'insèrent les grands chapitres de l'histoire de l'art cubain, depuis les premières guerres d'indépendance au XIXe siècle jusqu'aux incertitudes de demain. Au cours du XXe siècle, les artistes ont cherché à définir une identité nationale, la cubanidad, portée par une ambition internationale dans leur discours. Entre réévaluation du passé colonial et ouverture aux avant-gardes, ils surent inventer un art de synthèse (héritages baroque et académique, racines hispaniques et africaines, spiritualités catholique et traditionnelle) profondément original. Au cœur du siècle – et de l'exposition avec une vingtaine de peintures – l'œuvre manifeste de Wifredo Lam incarne cette synthèse et cette ambition.
Vécu tantôt comme moteur de l'action politique collective, tantôt comme expression d'individualités face à l'histoire, l'art cubain aborde des questions essentielles sur la place et le rôle de l'artiste dans une société, des questions que la brillante école contemporaine continue de poser avec pertinence.
Les conservateurs
L’exposition est organisée par le Musée des beaux-arts de Montréal (MBAM) en partenariat avec le Museo Nacional de Bellas Artes (MNBA) et la Fototeca de Cuba, La Havane. La commissaire générale est Nathalie Bondil, directrice, MBAM, en collaboration avec Moraima Clavijo Colom, directrice, MNBA, et Lourdes Socarrás, directrice, Fototeca de Cuba. Le comité scientifique inclut également Hortensia Montero Méndez, conservatrice de l'art cubain, MNBA ; Luz Merino Acosta, directrice technique, MNBA ; Rufino del Valle Valdés, conservateur, Fototeca de Cuba ; Iliana Cepero Amador, commissaire adjointe, indépendante ; et Stéphane Aquin, conservateur de l'art contemporain, MBAM ; ainsi que l’équipe des conservateurs du MNBA.
La scénographie de l’exposition a été réalisée par Daniel Castonguay, en collaboration avec David Gour.
Le catalogue
Catalogue de l’exposition
Sous la direction de Nathalie Bondil, un catalogue a été publié par le Service des éditions scientifiques du Musée des beaux-arts de Montréal. Cet important ouvrage de 424 pages, riche de quelque 450 illustrations, est la première publication couvrant l’ensemble de l’histoire de l’art à Cuba. Il réunit des essais de divers spécialistes cubains et internationaux et environ 140 notes biographiques. Il est offert en éditions française, anglaise et espagnole distinctes.
Les commanditaires
L’exposition à Montréal est présentée par la
Andrés García Benítez
Couverture de la revue « Carteles »,
La Havane, 21 mai 1939
Vicki Gold Levi Collection, New York
Nathalie Bondil : En 2005, j’avais répondu avec Stéphane Aquin à une invitation du Museo Nacional de Bellas Artes, le grand musée des beaux-arts de La Havane. Comme beaucoup de Canadiens, je connaissais certains aspects du Cuba touristique et culturel, mais la découverte des collections d’art cubain du Museo, récemment rénové, m’avait impressionnée. Situé au carrefour des mondes européen, caribéen et nord-américain, l’art de cette île s’en est trouvé profondément enrichi. Et pourtant, cette école cubaine avait su construire et imposer, en un siècle seulement, son identité particulière. J’aime beaucoup voyager, faire découvrir d’autres formes de culture ; aucune exposition majeure n’avait été consacrée à l’art cubain, jamais. Bien sûr et comme toujours, la qualité des équipes du Museo, la détermination et le dynamisme de sa remarquable directrice, Moraima Clavijo Colom, bref l’enthousiasme et la confiance entre nous ont fait le reste. Une exposition, c’est aussi une aventure humaine.
Q. Mais pourquoi l’art cubain est-il resté aussi longtemps méconnu ?
N.B. Des publications existent, plusieurs d’entre elles sont d’ailleurs signées par d’importants historiens ou critiques cubains, vivant à Cuba ou à l’extérieur du pays. Cependant, cet art est longtemps resté en dehors du circuit des grandes expositions, à l’exception de la scène contemporaine, l’une des plus intéressantes du monde actuel. Monter une telle exposition d’envergure ne pouvait s’envisager sans les collections cubaines, qui sont de toute évidence les plus riches. La récente volonté de Cuba de développer le tourisme, et notamment de promouvoir son patrimoine culturel, a encouragé de telles initiatives. Pour autant, le Musée des beaux-arts de Montréal n’est pas une vitrine promotionnelle ! Nous avons travaillé en équipe dans un esprit de respect, d’ouverture et d’indépendance, notre but commun étant de défendre l’art et les artistes de ce pays. Cuba est profondément une terre de culture, la littérature et la musique y sont tout simplement exceptionnelles, on le sait. Il était temps de faire découvrir son histoire de l’art.
Q. D’où viennent les œuvres de l’exposition ?
N.B. Je dirai que plus de la moitié des œuvres viennent de Cuba. La majorité des tableaux et beaucoup d’œuvres graphiques appartiennent au Museo, qui a consenti pour l’occasion le prêt de certaines œuvres considérées comme des « trésors nationaux», ce pour quoi nous leur en sommes très reconnaissants. La Fototeca de Cuba a aussi été un collaborateur privilégié : son fonds photographique est incroyable, en grande partie inédit ! Les autres œuvres proviennent de collections publiques et privées, principalement américaines. Le MoMA s’est montré très généreux : depuis les années 1940, et ce grâce à la perspicacité de son brillant directeur Alfred Barr, jusqu’à ses acquisitions récentes en art contemporain, ce musée s’intéresse à l’art cubain. Je dois dire que pour cette exposition, les prêteurs se sont montrés particulièrement touchés et heureux de collaborer. Au-delà des frontières, tous ces passionnés aiment l’art cubain.
Anonyme
Champ de canne à sucre
Musée des beaux-arts de Montréal
Q. Il s’agit d’une exposition d’art, mais aussi d’histoire ?
N.B. Oui, une histoire de Cuba racontée du point de vue des arts plastiques. Il fallait choisir un angle pour traiter 150 ans de production artistique : une telle exposition-fleuve doit être canalisée. Tout le monde sait le parcours passionnant et turbulent de Cuba, une île dont l’histoire a traversé les principaux enjeux du XXe siècle : décolonisation, quête identitaire d’une nation, guerres d’indépendance et révolution, utopies politiques en chantier, confrontations des idéologies Est-Ouest et Nord-Sud... Toutes ces problématiques, nous les connaissons, appartiennent aussi à notre histoire.
C’est pourquoi l’exposition s’articule autour de riches cabinets photographiques et documentaires, qui ponctuent cette narration historique. Ces images, souvent inédites, parfois iconiques, accompagnent une chronologie des événements ; l’école photographique cubaine compte d’ailleurs des artistes remarquables, peu connus en dehors de l’île comme Blez ou Arias, ou bien célébrissimes comme Salas, Corrales et Korda... Leurs clichés sur la Révolution ont fait le tour du monde !
Q. Depuis 1868 jusqu’à nos jours, quelle est donc cette histoire racontée par les artistes ?
N.B. C’est l’histoire d’un jeune pays mais dont la culture est ancienne. Depuis ses premières guerres d’indépendance, les artistes ont participé à la définition d’une nouvelle identité nationale spécifique. Ils ont questionné la cubanidad. Entre réévaluation du passé colonial et ouverture aux avant-gardes, ils ont su inventer un art de synthèse profondément original, en s’inspirant des héritages baroque et académique, de leurs racines hispaniques et africaines, des diverses spiritualités catholique et syncrétistes... Vécu tantôt comme moteur de l’action politique collective, tantôt comme expression d’individualités face à l’histoire, l’art cubain aborde des questions essentielles sur la place et le rôle de l’artiste dans une société, des questions que l’école contemporaine continue de poser avec pertinence.
En quelques mots, racontez l’exposition.
N.B. Il était une fois une île, « la plus belle que l’œil humain ait jamais contemplée » avait dit Christophe Colomb… L’insularité est un thème central de l’exposition : la mer est en même temps une limite et un horizon sans limites. Si l’insulaire a une connaissance physique des frontières de son territoire, il porte toujours en lui la conscience de l’immensité du monde.
Q. Quelles sont les grandes étapes de ce parcours ?
N.B. C’est d’abord un art colonial très pittoresque qui, au-delà de l’illustration d’une île devenue prospère grâce au café, au sucre et au tabac, révèle en fait une société fortement contrastée, entre une classe privilégiée qui cherche ses références en Europe, et la multitude bigarrée et métissée, les Noirs esclaves en particulier. Comme ailleurs, au Canada par exemple, c’est de la peinture du paysage que naîtra le sentiment d’appartenance à un territoire.
La première avant-garde cubaine naît pendant l’entre-deux-guerres. Son modernisme militant correspond à cette période d’essor des idéologies dans le monde. Pogolotti est l’un de ces artistes méconnus qui m’a particulièrement saisie par sa puissance ; rarement vue hors de Cuba, son œuvre sera l’une des découvertes de l’exposition. Puis, l’art cubain prend son envol, non seulement en assimilant ses racines nationales mais en s’en affranchissant. Wifredo Lam, qui est assurément l’un des grands artistes du XXe siècle, accomplit génialement cette synthèse, pour dire vite un afro-cubanisme mâtiné de surréalisme qui ouvre les portes à l’abstraction. Évidemment, une salle de l’exposition lui est consacrée.
Q. Et après la Révolution ?
Domingo Ramos
Le flamboyant
Museo Nacional de Bellas Artes, La Havane
N.B. En 1959, les artistes cubains avaient déjà acquis la maîtrise de toutes les syntaxes formelles. C’est donc une école pleine de vitalité qui s’engage dans un art collectif rayonnant, où tous les styles sont librement invoqués, lyrisme, expressionnisme ou pop, à la différence de l’Union soviétique où seul le réalisme socialiste était admis. Réalisée par près d’une centaine d’artistes d’horizons divers, l’énorme murale de 1967, que nous avons la chance d’exposer, en est un extraordinaire témoignage.
Depuis les années 1980, les nouvelles générations d’artistes ont considéré cette identité cubaine et cet héritage historique plutôt du point de vue de l’individu, tout en introduisant des pratiques formelles résolument contemporaines. Après la chute du système soviétique en 1991 et jusqu’à aujourd’hui, les artistes ont poursuivi cette réflexion, en établissant une sorte d’archéologie du présent.
Q. Et la fête cubaine ?
N.B. Une section assez drôle du parcours montre les stéréotypes d’un « Cuba, isla de fiesta y de siesta » grâce aux prêts de Vicki Gold. Mais bien sûr, la musique, les chansons font partie au premier plan de l’identité cubaine et se retrouvent dans l’exposition : elles sont entrées au répertoire universel ! Musée des beaux-arts de Montréal | 1380, Sherbrooke Ouest | 514-285-2000 | 1-800-899-MUSE
Loadingbonjour j'ai lu plusieurs de vos messages qui sont forts intéressants sur l'amour et le mariage avec un cubain. je vais vous raconter ma belle histoire d'amour qui s'est terminé en cauchemar au québec en l'espace de 6 semaines. j'ai connu idael en 2006 et je me suis mariée à cuba le 27 septembre 2007 et durant tous mes voyages j'ai toujours partagé cet amour en casa particular legal et dans sa famille pour comprendre plus la culture cubaine ainsi que l'homme que j'ai épousé. mon chèr époux est arrivé le 16 juin 2008 au québec et oui deux semaines de bonheur et après cet homme s'est montré sur son vrai jour, manipulateur, menteur, hypocrite, comédien, macho, dominateur et le 19 juillet j'ai été victime de harcellement et d'agression sexuelle de sa part .il a été arrêté par la police le 28 août et il comparaîtra le 26 septembre devant le juge pour inculpation de agression sexuelle et c'est le greffe qui a son paseport et oui je suis la victime et j'ai servi de visa comme tant d'autres femmes ont vécu tout cela dans le passé et je ne sera pas la dernière à qui cela arrivera. j'ai trois bonnes amies cubaines avec qui je communique à chaque semaine. maintenant je sais qu'il a sa femme à cuba et qu'il est ici au québec en passant pouvoir la sortir du pays mais ce monstre est dans la merde. durant deux ans il m'a menti sur tout et maintenant il payera pour tout cela. je peux même vous dire que je connais deux de mes amis qui ont vécu le divorce avec leurs cubaines après 1 mois au québec. même les hommes sont victimes. aujourdh'ui j'assume tout je suis endettée, peine d'amour et agression sexuelle je dis peine d'amour pour moi car moi je l'aimais du plus profond de mon coeur et lui il est un monstre. alors attention a vous cuba es cuba et l'homme cubain est très macho et dominateur et n'oublier pas que la femme à cuba ne vaut rien aux yeux des cubains donc au québec leur mentalité de changera pas. moi aussi avant je ne croyais pas cela cependant aujourdh'ui avec mon expérience je sais que l'homme cubain est prêt à tout faire pour sortir de son pays. tout ce que j'espère que mon cauchemar ne se terminera pas par un procès et je souhaite de la part d'immigration canada la déportation pour ce monstre. j'ai oublié une chose importante je l'ai connu dans son petit village de cumanayagua et il était administrateur pour un compagnie d'alimentation et oui pourtant il était loin du monde du tourisme mais il avait la même idée que tous les autres un visa pour le canada.
france
france
Bonne ou mauvaise nouvelle?
http://www.lapresse.ca/international/etats-unis/201505/05/01-4867178-feu-vert-aux-traversiers-americains-vers-cuba.php
Alors hâtez-vous d'y aller et d'y retourner avant qu'ils débarquent!
http://www.lapresse.ca/international/etats-unis/201505/05/01-4867178-feu-vert-aux-traversiers-americains-vers-cuba.php
Alors hâtez-vous d'y aller et d'y retourner avant qu'ils débarquent!
Est il permis de prendre des photos du spectacle au Cabaret Tropicana à La Havane
Combien ça coute si on ne fait pas partie d'un groupe?
Bonsoir à toutes et à tous ! !
J'adore organiser mes voyages, mais pour le coup je cale un peu. après moult tentatives ! Je n'ai même pas trouvé une agence (française) qui me réponde ou qui me fasse une proposition acceptable. Havanatour : pour deux nuités sur Havane (deux chambres standard), vols domestique pour 4 personnes A/R Havane -Cayo largo et 5 nuités (deux chambre standards) hotel 4 étoiles, 4564 euros. Opener24 : mêmes prestations, mais dans des hôtels inférieurs, plus de 5000 euros. Et la seule compagnie qui me propose un tarif plus acceptable , 2956 euros (sans hôtel à la Havane). Seul soucis, elle est sur Madrid et fatalement je n'ai pu lire aucun témoignage ou commentaire sur cette agence. Personne ne semble connaître cette compagnie malgré mes demandes sur le web ! ! Cubadestinocaraibe
Donc, je suis encore et toujours à mon point de départ, et franchement ras le bol🙁🙁🙁 Voilà ! si vous connaissez cette fameuse agence sur Madrid ou une odre sous nos l'attitude ??
Bonne soirée. François
J'adore organiser mes voyages, mais pour le coup je cale un peu. après moult tentatives ! Je n'ai même pas trouvé une agence (française) qui me réponde ou qui me fasse une proposition acceptable. Havanatour : pour deux nuités sur Havane (deux chambres standard), vols domestique pour 4 personnes A/R Havane -Cayo largo et 5 nuités (deux chambre standards) hotel 4 étoiles, 4564 euros. Opener24 : mêmes prestations, mais dans des hôtels inférieurs, plus de 5000 euros. Et la seule compagnie qui me propose un tarif plus acceptable , 2956 euros (sans hôtel à la Havane). Seul soucis, elle est sur Madrid et fatalement je n'ai pu lire aucun témoignage ou commentaire sur cette agence. Personne ne semble connaître cette compagnie malgré mes demandes sur le web ! ! Cubadestinocaraibe
Donc, je suis encore et toujours à mon point de départ, et franchement ras le bol🙁🙁🙁 Voilà ! si vous connaissez cette fameuse agence sur Madrid ou une odre sous nos l'attitude ??
Bonne soirée. François
Chers tous,
Je souhaiterais bénéficier de votre vécu et de vos voyage à Cuba.Je recherche avant tout le contact avec les cubains (je parle espagnol) & la découverte culturel mais compte aussi me reposer quelques jours sur la plage! On m'a dit que Cuba n'est pas une destination dangereuse où voyager seule (NB:j'ai déjà passé 3 mois en Inde (partie seule) mais ne me suis réellement jamais sentie seule;)..je voudrais me lancer à Cuba;)un autre rêve!!
- JANVIER, est-ce une bonne période pour découvrir l'île? - Quel serait le budget (hors billet d'avion) pour hôtel et alimentation sur place durant un mois? - Est-ce facil de se déplacer facilement sur l'île en transport public(train & bus)? - Est-ce possible de loger chez l'habitant?
Je ne recherche pas forcément les coins à touristes..et sais voyager simplement! Les adresses d'auberges ou hotel à petit budget, tant que l'hygiène est correcte sont les bienvenues (on m'a dit que les hotels 5*sont les mieux...mais je ne recherche pas le luxe..ni les formules tt inclues en hotel). Merci d'avance de vos réponses! à bientôt!
Je souhaiterais bénéficier de votre vécu et de vos voyage à Cuba.Je recherche avant tout le contact avec les cubains (je parle espagnol) & la découverte culturel mais compte aussi me reposer quelques jours sur la plage! On m'a dit que Cuba n'est pas une destination dangereuse où voyager seule (NB:j'ai déjà passé 3 mois en Inde (partie seule) mais ne me suis réellement jamais sentie seule;)..je voudrais me lancer à Cuba;)un autre rêve!!
- JANVIER, est-ce une bonne période pour découvrir l'île? - Quel serait le budget (hors billet d'avion) pour hôtel et alimentation sur place durant un mois? - Est-ce facil de se déplacer facilement sur l'île en transport public(train & bus)? - Est-ce possible de loger chez l'habitant?
Je ne recherche pas forcément les coins à touristes..et sais voyager simplement! Les adresses d'auberges ou hotel à petit budget, tant que l'hygiène est correcte sont les bienvenues (on m'a dit que les hotels 5*sont les mieux...mais je ne recherche pas le luxe..ni les formules tt inclues en hotel). Merci d'avance de vos réponses! à bientôt!
Je rentre de Cuba, météo moche, mais la salsa était toujours aussi chaude, alors ça compense.
Certaines personnes demandaient sur le forum quelle serait la meilleure façon de faire des dons à la communauté locale, à part les cadeaux aux femmes de chambre, qui ne sont pas les plus mal fortunées, disons-le.
Je suis allé rencontrer le père Bastarache lors de ma récente visite à Vara, quelqu'un avait mentionné son nom sur le Forum, il est là depuis des lustres et semble toujours aussi destiné à servir son prochain dans cette localité.
Prioritairement qu'il m'a dit, la prière, mais ça, c'est pas pour tout le monde, alors je lui ai demandé la deuxième priorité et il m'a dit non pas tant les chaussures, les vêtements, les trucs du dollorama, mais plutôt des médicaments sans ordonnance, genre tylenol, aspirine, même des multivitamines. Semblerait que les gens moins fortunés qui se les font prescrire ou recommander ne peuvent se les payer.
La petite église Santa Elvira est située sur la première avenue entre les rues 46 et 47, pas dur à trouver, je crois que le padre serait heureux de vous accueillir et d'accepter vos dons qui feraient plus de chemin que le pourboire d'usage dans les hotels.
Maurice
Certaines personnes demandaient sur le forum quelle serait la meilleure façon de faire des dons à la communauté locale, à part les cadeaux aux femmes de chambre, qui ne sont pas les plus mal fortunées, disons-le.
Je suis allé rencontrer le père Bastarache lors de ma récente visite à Vara, quelqu'un avait mentionné son nom sur le Forum, il est là depuis des lustres et semble toujours aussi destiné à servir son prochain dans cette localité.
Prioritairement qu'il m'a dit, la prière, mais ça, c'est pas pour tout le monde, alors je lui ai demandé la deuxième priorité et il m'a dit non pas tant les chaussures, les vêtements, les trucs du dollorama, mais plutôt des médicaments sans ordonnance, genre tylenol, aspirine, même des multivitamines. Semblerait que les gens moins fortunés qui se les font prescrire ou recommander ne peuvent se les payer.
La petite église Santa Elvira est située sur la première avenue entre les rues 46 et 47, pas dur à trouver, je crois que le padre serait heureux de vous accueillir et d'accepter vos dons qui feraient plus de chemin que le pourboire d'usage dans les hotels.
Maurice
Bonjour,
nous sommes rentrés hier d'un séjour de 24 jours à Cuba.
Nous avons circulé en taxi (nous étions 4) et logé dans des casas particulares.
En terme de prix, une nuit pour une chambre pour 2 personnes nous a coûté entre 25 CUC (une casa), 30 CUC pour la plupart et 35CUC pour une autre casa. Le petit-déjeuner en supplément coûtait entre 4 et 5 CUC par personne, ils étaient toujours très copieux. Lorsque nous avons pris le repas du soir dans les casas, le prix a varié entre 8 et 15 CUC par personne selon la casa et le plat principal choisi (poulet/porc/poisson ou bien langouste). Les repas comprenaient des crudités en entrée, un plat principal, un dessert et le café mais pas toujours l'eau.
Dans les restaurants, un plat principal avec accompagnement coûte entre 4 et beaucoup mais pour 10-15 CUC on n'est généralement pas déçu. Quant aux sandwichs dans les cafétérias, leur prix varie entre 1 et 4 CUC (parfois 5). On peut également trouver des sandwiches à moins de 10 CUP (pesos cubanos) dans des petits étals mais nous n'avons pas testé. Pour information, 1 CUC correspond environ à 25 CUP.
Notre circuit a été le suivant : - La Havane, 4 nuits (y compris la nuit de notre arrivée) : balades à pied dans la ville en autonomie, visite de la fabrique de cigares Partagas, balade d'une heure dans une "americana antigua.



- Vinales, 4 nuits : une balade guidée à cheval dans la "valle del Palmarito", 1 journée plage à Cayo Jutias et une balade à VTT en autonomie dans la "valle del silencio".

- Playa Larga, (Baie des cochons), 2 nuits : 1 journée de Snorkeling à Punta Perdiz.

- Cienfuegos, 2 nuits : visite de la ville en autonomie (1,5 jours à Cienfuegos nous a finalement paru un peu long...).


- Trinidad, 4 nuits : balade à la Cascade del Nicho sur le trajet Cienfuegos-Trinidad, visite de Trinidad en autonomie, 1 journée à Playa Ancon, Valle de los ingenios en taxi.



- Moron, 2 nuits : 1 journée plage Cayo Coco et Cayo Guillermo. La ville n'est pas sur le trajet classique des touristes mais elle permet de rejoindre les cayos Coco et Guillermo sans avoir à loger dans un hôtel "todo incluido" totalement impersonnel !


- Remedios, 1 nuit : 1/2 journée au Cayo Santa Maria à partir de Moron et avant d'arriver à Remedios.


- Santa Clara, 1 nuit : visite de la ville et du Memorial Che Guevara


- Varadero, 3 nuits : Farniente à la plage 😎

- La Havane, 1 nuit : on boucle les souvenirs avant la visite du musée de la révolution.

N'hésitez pas à nous poser des questions, nous nous ferons un plaisir d'essayer de vous répondre. Nous pouvons également vous communiquer les coordonnées de nos casas en message privé. Après avoir fait le "tri" de nos photos 😉, je posterai quelques clichés sur notre compte Flickr. Bons voyages à tous !
Notre circuit a été le suivant : - La Havane, 4 nuits (y compris la nuit de notre arrivée) : balades à pied dans la ville en autonomie, visite de la fabrique de cigares Partagas, balade d'une heure dans une "americana antigua.



- Vinales, 4 nuits : une balade guidée à cheval dans la "valle del Palmarito", 1 journée plage à Cayo Jutias et une balade à VTT en autonomie dans la "valle del silencio".


- Playa Larga, (Baie des cochons), 2 nuits : 1 journée de Snorkeling à Punta Perdiz.

- Cienfuegos, 2 nuits : visite de la ville en autonomie (1,5 jours à Cienfuegos nous a finalement paru un peu long...).


- Trinidad, 4 nuits : balade à la Cascade del Nicho sur le trajet Cienfuegos-Trinidad, visite de Trinidad en autonomie, 1 journée à Playa Ancon, Valle de los ingenios en taxi.



- Moron, 2 nuits : 1 journée plage Cayo Coco et Cayo Guillermo. La ville n'est pas sur le trajet classique des touristes mais elle permet de rejoindre les cayos Coco et Guillermo sans avoir à loger dans un hôtel "todo incluido" totalement impersonnel !



- Remedios, 1 nuit : 1/2 journée au Cayo Santa Maria à partir de Moron et avant d'arriver à Remedios.


- Santa Clara, 1 nuit : visite de la ville et du Memorial Che Guevara


- Varadero, 3 nuits : Farniente à la plage 😎

- La Havane, 1 nuit : on boucle les souvenirs avant la visite du musée de la révolution.

N'hésitez pas à nous poser des questions, nous nous ferons un plaisir d'essayer de vous répondre. Nous pouvons également vous communiquer les coordonnées de nos casas en message privé. Après avoir fait le "tri" de nos photos 😉, je posterai quelques clichés sur notre compte Flickr. Bons voyages à tous !
Bonjour tout le monde!
Après 2 années loin de Cuba, je suis retournée saluer sa belle capitale. La ville aux milles colonnes est presque telle que je l'avais laissé, mais comme à chaque fois ça a été l'occasion de voir et faire de nouvelles choses. Je vous fais donc profiter de mes coups de coeur, gueule, peut être des choses déjà connues de certains mais qui ont marqué ce nouveau voyage pour moi. Le contexte : 2 amies qui se se sont rencontrées sur les bancs de l'université à la Havane, parlant espagnol (voire le cubain!), 2 jours à Varadero (mon amie canadienne arrivait la bas donc on en a profité pour faire un peu de plage) et une dizaine de jours à la Havane dans le quartier du Vedado cher à notre coeur!
Coup de coeur casa particular :
Mon amie canadienne a plus d'une dizaine de voyage à Cuba au compteur et lorsqu'elle va a la Havane elle séjourne toujours dans la même famille. J'ai appris à mieux connaître ces gens et ce sont des personnes formidables! De la petite de 5 ans à l'arrière grand mère, les moments passés avec eux étaient riches et drôles. Ce sont des gens généreux, avec qui les touristes de passage gardent contact et qui reviennent loger chez eux avec grand plaisir.
Angela, la mama cubana de mon amie comme elle aime l'appeler, loue un studio indépendant, fonctionnel, mignon, tout confort où il est possible de cuisiner. A côté de l'université (Calle 27 entre J y K n°254) dans un coin super du Vedado! Sa fille et son mari louent également deux petits appartements au sein de leur très très belle maison avec une entrée indépendante pour chaque appartement. Là aussi vous êtes indépendants, cuisine, tout confort, et même une belle petite terrasse juste pour vous! C'est dans l'un de ces appartements que nous avons logés et c'était parfait! Là encore on se trouve dans le Vedado (calle L n° 502, entre L y Avenida Universidad), juste à côté de l'université.
Si vous êtes intéressés, vous pouvez écrire à Angela à cette adresse : angela_hid@yahoo.es. L'université lui envoie des étudiants et elle a aidé énormément d'étudiants dans leurs démarches (et leurs galères!), elle a donc la réponse à toutes les questions niveau démarches universitaires pour beaucoup de pays!
Coup de coeur guide et association :
Avant de partir je me suis proposée comme facteur. Ca a été l'occasion de faire 2 rencontres.
D'abord à Paris, j'ai fait la connaissance de Sami, qui est à l'origine (avec sa femme cubaine) de l'association "Cuba chez l'habitant". Je lis souvent des choses positives à propos d'eux et je vous confirme qu'ils sont très sympa et ont à coeur de bien faire les choses. Faites appel à eux pour préparer votre voyage, ils ont de très bons contacts et une très bonne expérience du pays!
Ensuite à Cuba, la personne à qui je devais remettre des choses, un cubain parlant parfaitement français, qui vit dans Habana vieja et est professeur tant à l'université cubaine qu'à l'alliance française. Il se met au service des touristes souhaitant découvrir la Havane et pourra vous faire les visites en français. Là encore vous pouvez vous adresser à lui les yeux fermés! Très sympa, cultivé et de très bonne compagnie, si son contact vous intéresse envoyez moi un petit message en privé, je vous donnerai son adresse mail.
Coup de coeur paladar/restaurant :
Plaza de la Catedral, lorsque vous avez les restaurants touristiques devant vous, dirigez vous vers la gauche, une petite impasse (callejon del Choro) avec au bout un atelier d'art graphique. Le paladar s'appelle "Dona Eutimia", c'est le dernier sur la droite. La cuisine est excellente, pas trop cher, l'endroit est très propre, décoré avec goût et le personnel est très sympa. Le cocktail de la maison à tester : le mojito frappé. Adresse fréquenté par les cubains et les expat', du sûr quoi!
Dans le Vedado, La Roca, restaurant aux prix imbattables (menu à 3/4 CUC avec plat dessert et boisson), bonne cuisine et une pina colada à 1,5 CUC qui met une grande claque à ses copines des hotels à 4 CUC (oui j'ai mené une enquête très sérieuse sur les pina colada de la capitale). L'adresse : calle 21 esquina a M.
Et puis toujours Los Nardos, face au capitole. S'armer de patience pour la queue à l'entrée mais les produits et la cuisine sont au top du top pour des prix petits petits.
Coup de gueule restaurant :
El templete. Déja la premiere fois que j'y étais allée je n'avais pas trouvé ça extraordinaire pour le prix.. c'est confirmé. Ce n'est pas catastrophique non plus mais très franchement, les plats ne sont pas à la hauteur..
Coup de coeur visites et sorties :
Mon amie canadienne m'a fait découvrir la plus belle vue de la ville, plus belle encore, selon moi, que celle depuis l'immeuble Focsa ou de l'hôtel ambos mundos : celle depuis le toit de l'hotel Saratoga, face au capitole. Chambre hors de prix mais vous pouvez librement monter jusqu'à la piscine située sur le toit sans être client. Normalement vous ne pouvez pas vous baigner mais on ne m'a rien dit, alors tentez! il y a des chaises longues et des tables où vous pouvez prendre un verre ou manger (plats aux alentours de 6/15 CUC). La vue est juste MAGNIFIQUE.
le 1830. LE lieu où il faut vous rendre si vous aimez danser (ou juste profitez d'une ambiance très sympa où l'intérêt tourne autour de la danse et non autour de l'argent des touristes). Au bout du malecon côté miramar, un endroit à l'air libre, avec scène et petites représentations (des danseurs étrangers de passage, des démo de rumba, de l'impro avec des danseurs du public, des septuagénaires qui dansent le casino, ...). Ca a été le coup de coeur du séjour! Le jeudi et le dimanche sont les jours où vous y trouverez le plus de monde, si vous voulez avoir un peu plus de place pour danser venez un autre jour (mais l'ambiance ne sera pas completement la même!)
A l'inverse, la grosse déception des vacances ça a été la casa de la musica de Centro Habana.. mon amie, fan de reggaeton, m'a traîné à un concert d'El Chacal et moi je l'ai entraîné à un concert de Habana d'primera, groupe de salsa excellent. Deux occasion d'aller voir comment ça se passe maintenant du côté de la casa de la musica de Galiano. Et ben on a pas été déçues.. l'attente, les putes (filles comme garçons), les vieux étrangers accompagnés de jeunettes, le harcelement des jineteros à l'interieur, les tables 'réservées' (à moins que tu laches 50 CUC en boisson), .. ça a vraiment été très pénible parfois.. et c'est bien dommage car les groupes qui y passent sont vraiment très très bons. Mais malheureusement beaucoup de touristes y voient seulement la possibilité d'y trouver de la compagnie et la prostitution s'affiche de manière de plus en plus décomplexée.. un peu comme chez sa petite soeur à Miramar. A l'inverse, on a trouvé que l'ambiance de la casa de la musica de Varadero (alors que niveau touristes au m2 tu fais pas mieux sur l'île) était plus tranquille, moins club de rencontre jinetero/yuma. Une mention spéciale aussi à l'espèce de pitbull de la sécurité à Galiano, une bonne femme horrible qui t'oblige presque à laisser ton sac au vestiaire sinon tu vas revenir la faire chier en chialant parce qu'elle devra t'emmener chez les flics pour le vol de tes affaires (selon ses dires) 😠
Coups de coeur danse et art :
A la casa de la musica, une belle rencontre tout de même, Rey (Reinaldo). Le seul cubain que je suis allée inviter à danser après une première danse et à qui j'ai présenté mon amie car il n'a pas du tout était lourd, n'a pas sorti de vieilles techniques de drague, ne s'est pas collé de manière indécente et s'est montré très très sympa (Après quelques mois cumulés et pas mal de rencontres on commence à savoir cerner les gens rencontrés). C'est d'ailleurs lui qui nous a embarqué au 1830 et avec qui nous avons passé de très bons moments sans qu'il ne nous demande jamais rien. Rey a un boulot mais assiste aussi un professeur de danse dans une école de la Havane. Il est vraiment très bon, amoureux de danse et très pédagogue. Ma copine avait seulement quelques bases et il a prit le temps de lui montrer, de lui apprendre. Je lui ai proposé de lui faire un peu de pub s'il donnait des cours particuliers mais il m'a demandé de parler plutôt de l'école dans laquelle il est assistant (c'est moi qui lui ai proposé, il ne m'a rien demandé) : La casa del son. Alors même si je n'ai pas testé les cours que propose cette école ma rencontre avec Rey me laisse penser que la formation qu'ils dispensent est très bonne et l'enseignement sérieux. Je vous laisse donc l'adresse de leur site internet : http://www.bailarencuba.com/lacasadelson/ L'ecole se trouve Calle Empedrado N°411 Entre Aguacate y Compostela. Email : rivansis.scl@enet.cu
Yoan Capote - Un artiste cubain dont j'ai découvert le travail en lisant un article sur internet. Nous sommes allées voir son exposition à la Galeria Habana sur Linea et même s'il n'y avait pas beaucoup d'oeuvres (ils étaient entrain de les enlever pour faire place à une autre exposition) nous avons énormément aimé son travail. Je vous laisse le découvrir à votre tour : http://www.yoan-capote.com/artworks.html
Pour finir, el taller experimental de Grafica, découvert par hasard en allant manger au paladar Dona Eutima. Au bout del callejon del Charro, toujours place de la Cathédrale, des oeuvres exposés et des artistes au travail, un lieu très sympa à découvrir!
En espérant que ces informations vous serviront lors de prochaines vacances! 🙂
Après 2 années loin de Cuba, je suis retournée saluer sa belle capitale. La ville aux milles colonnes est presque telle que je l'avais laissé, mais comme à chaque fois ça a été l'occasion de voir et faire de nouvelles choses. Je vous fais donc profiter de mes coups de coeur, gueule, peut être des choses déjà connues de certains mais qui ont marqué ce nouveau voyage pour moi. Le contexte : 2 amies qui se se sont rencontrées sur les bancs de l'université à la Havane, parlant espagnol (voire le cubain!), 2 jours à Varadero (mon amie canadienne arrivait la bas donc on en a profité pour faire un peu de plage) et une dizaine de jours à la Havane dans le quartier du Vedado cher à notre coeur!
Coup de coeur casa particular :
Mon amie canadienne a plus d'une dizaine de voyage à Cuba au compteur et lorsqu'elle va a la Havane elle séjourne toujours dans la même famille. J'ai appris à mieux connaître ces gens et ce sont des personnes formidables! De la petite de 5 ans à l'arrière grand mère, les moments passés avec eux étaient riches et drôles. Ce sont des gens généreux, avec qui les touristes de passage gardent contact et qui reviennent loger chez eux avec grand plaisir.
Angela, la mama cubana de mon amie comme elle aime l'appeler, loue un studio indépendant, fonctionnel, mignon, tout confort où il est possible de cuisiner. A côté de l'université (Calle 27 entre J y K n°254) dans un coin super du Vedado! Sa fille et son mari louent également deux petits appartements au sein de leur très très belle maison avec une entrée indépendante pour chaque appartement. Là aussi vous êtes indépendants, cuisine, tout confort, et même une belle petite terrasse juste pour vous! C'est dans l'un de ces appartements que nous avons logés et c'était parfait! Là encore on se trouve dans le Vedado (calle L n° 502, entre L y Avenida Universidad), juste à côté de l'université.
Si vous êtes intéressés, vous pouvez écrire à Angela à cette adresse : angela_hid@yahoo.es. L'université lui envoie des étudiants et elle a aidé énormément d'étudiants dans leurs démarches (et leurs galères!), elle a donc la réponse à toutes les questions niveau démarches universitaires pour beaucoup de pays!
Coup de coeur guide et association :
Avant de partir je me suis proposée comme facteur. Ca a été l'occasion de faire 2 rencontres.
D'abord à Paris, j'ai fait la connaissance de Sami, qui est à l'origine (avec sa femme cubaine) de l'association "Cuba chez l'habitant". Je lis souvent des choses positives à propos d'eux et je vous confirme qu'ils sont très sympa et ont à coeur de bien faire les choses. Faites appel à eux pour préparer votre voyage, ils ont de très bons contacts et une très bonne expérience du pays!
Ensuite à Cuba, la personne à qui je devais remettre des choses, un cubain parlant parfaitement français, qui vit dans Habana vieja et est professeur tant à l'université cubaine qu'à l'alliance française. Il se met au service des touristes souhaitant découvrir la Havane et pourra vous faire les visites en français. Là encore vous pouvez vous adresser à lui les yeux fermés! Très sympa, cultivé et de très bonne compagnie, si son contact vous intéresse envoyez moi un petit message en privé, je vous donnerai son adresse mail.
Coup de coeur paladar/restaurant :
Plaza de la Catedral, lorsque vous avez les restaurants touristiques devant vous, dirigez vous vers la gauche, une petite impasse (callejon del Choro) avec au bout un atelier d'art graphique. Le paladar s'appelle "Dona Eutimia", c'est le dernier sur la droite. La cuisine est excellente, pas trop cher, l'endroit est très propre, décoré avec goût et le personnel est très sympa. Le cocktail de la maison à tester : le mojito frappé. Adresse fréquenté par les cubains et les expat', du sûr quoi!
Dans le Vedado, La Roca, restaurant aux prix imbattables (menu à 3/4 CUC avec plat dessert et boisson), bonne cuisine et une pina colada à 1,5 CUC qui met une grande claque à ses copines des hotels à 4 CUC (oui j'ai mené une enquête très sérieuse sur les pina colada de la capitale). L'adresse : calle 21 esquina a M.
Et puis toujours Los Nardos, face au capitole. S'armer de patience pour la queue à l'entrée mais les produits et la cuisine sont au top du top pour des prix petits petits.
Coup de gueule restaurant :
El templete. Déja la premiere fois que j'y étais allée je n'avais pas trouvé ça extraordinaire pour le prix.. c'est confirmé. Ce n'est pas catastrophique non plus mais très franchement, les plats ne sont pas à la hauteur..
Coup de coeur visites et sorties :
Mon amie canadienne m'a fait découvrir la plus belle vue de la ville, plus belle encore, selon moi, que celle depuis l'immeuble Focsa ou de l'hôtel ambos mundos : celle depuis le toit de l'hotel Saratoga, face au capitole. Chambre hors de prix mais vous pouvez librement monter jusqu'à la piscine située sur le toit sans être client. Normalement vous ne pouvez pas vous baigner mais on ne m'a rien dit, alors tentez! il y a des chaises longues et des tables où vous pouvez prendre un verre ou manger (plats aux alentours de 6/15 CUC). La vue est juste MAGNIFIQUE.
le 1830. LE lieu où il faut vous rendre si vous aimez danser (ou juste profitez d'une ambiance très sympa où l'intérêt tourne autour de la danse et non autour de l'argent des touristes). Au bout du malecon côté miramar, un endroit à l'air libre, avec scène et petites représentations (des danseurs étrangers de passage, des démo de rumba, de l'impro avec des danseurs du public, des septuagénaires qui dansent le casino, ...). Ca a été le coup de coeur du séjour! Le jeudi et le dimanche sont les jours où vous y trouverez le plus de monde, si vous voulez avoir un peu plus de place pour danser venez un autre jour (mais l'ambiance ne sera pas completement la même!)
A l'inverse, la grosse déception des vacances ça a été la casa de la musica de Centro Habana.. mon amie, fan de reggaeton, m'a traîné à un concert d'El Chacal et moi je l'ai entraîné à un concert de Habana d'primera, groupe de salsa excellent. Deux occasion d'aller voir comment ça se passe maintenant du côté de la casa de la musica de Galiano. Et ben on a pas été déçues.. l'attente, les putes (filles comme garçons), les vieux étrangers accompagnés de jeunettes, le harcelement des jineteros à l'interieur, les tables 'réservées' (à moins que tu laches 50 CUC en boisson), .. ça a vraiment été très pénible parfois.. et c'est bien dommage car les groupes qui y passent sont vraiment très très bons. Mais malheureusement beaucoup de touristes y voient seulement la possibilité d'y trouver de la compagnie et la prostitution s'affiche de manière de plus en plus décomplexée.. un peu comme chez sa petite soeur à Miramar. A l'inverse, on a trouvé que l'ambiance de la casa de la musica de Varadero (alors que niveau touristes au m2 tu fais pas mieux sur l'île) était plus tranquille, moins club de rencontre jinetero/yuma. Une mention spéciale aussi à l'espèce de pitbull de la sécurité à Galiano, une bonne femme horrible qui t'oblige presque à laisser ton sac au vestiaire sinon tu vas revenir la faire chier en chialant parce qu'elle devra t'emmener chez les flics pour le vol de tes affaires (selon ses dires) 😠
Coups de coeur danse et art :
A la casa de la musica, une belle rencontre tout de même, Rey (Reinaldo). Le seul cubain que je suis allée inviter à danser après une première danse et à qui j'ai présenté mon amie car il n'a pas du tout était lourd, n'a pas sorti de vieilles techniques de drague, ne s'est pas collé de manière indécente et s'est montré très très sympa (Après quelques mois cumulés et pas mal de rencontres on commence à savoir cerner les gens rencontrés). C'est d'ailleurs lui qui nous a embarqué au 1830 et avec qui nous avons passé de très bons moments sans qu'il ne nous demande jamais rien. Rey a un boulot mais assiste aussi un professeur de danse dans une école de la Havane. Il est vraiment très bon, amoureux de danse et très pédagogue. Ma copine avait seulement quelques bases et il a prit le temps de lui montrer, de lui apprendre. Je lui ai proposé de lui faire un peu de pub s'il donnait des cours particuliers mais il m'a demandé de parler plutôt de l'école dans laquelle il est assistant (c'est moi qui lui ai proposé, il ne m'a rien demandé) : La casa del son. Alors même si je n'ai pas testé les cours que propose cette école ma rencontre avec Rey me laisse penser que la formation qu'ils dispensent est très bonne et l'enseignement sérieux. Je vous laisse donc l'adresse de leur site internet : http://www.bailarencuba.com/lacasadelson/ L'ecole se trouve Calle Empedrado N°411 Entre Aguacate y Compostela. Email : rivansis.scl@enet.cu
Yoan Capote - Un artiste cubain dont j'ai découvert le travail en lisant un article sur internet. Nous sommes allées voir son exposition à la Galeria Habana sur Linea et même s'il n'y avait pas beaucoup d'oeuvres (ils étaient entrain de les enlever pour faire place à une autre exposition) nous avons énormément aimé son travail. Je vous laisse le découvrir à votre tour : http://www.yoan-capote.com/artworks.html
Pour finir, el taller experimental de Grafica, découvert par hasard en allant manger au paladar Dona Eutima. Au bout del callejon del Charro, toujours place de la Cathédrale, des oeuvres exposés et des artistes au travail, un lieu très sympa à découvrir!
En espérant que ces informations vous serviront lors de prochaines vacances! 🙂
Bonjour à tous,
Je voulais savoir qu'est-ce qu'il en était de se promener à varadero, ou qu'importe la ville, avec son ami cubain. Je lis pas mal de messages sur les casa particulars, invitation d'un cubain dans un hôtel, etc, mais je voulais connaître les risques pour un cubain à ce niveau.
Je suis allé à Varadero en avril, et il est arrivé qu'un cubain se fasse embarquer par la policia pour avoir eu le malheur d'être assis à la même table qu'une touriste à la Calle 62, ou bien de danser avec elle.
Quelqu'un serait-il assez gentil pourme renseigner?
Merci!😉
Je voulais savoir qu'est-ce qu'il en était de se promener à varadero, ou qu'importe la ville, avec son ami cubain. Je lis pas mal de messages sur les casa particulars, invitation d'un cubain dans un hôtel, etc, mais je voulais connaître les risques pour un cubain à ce niveau.
Je suis allé à Varadero en avril, et il est arrivé qu'un cubain se fasse embarquer par la policia pour avoir eu le malheur d'être assis à la même table qu'une touriste à la Calle 62, ou bien de danser avec elle.
Quelqu'un serait-il assez gentil pourme renseigner?
Merci!😉
Bonjour!
J'ai fait de légères modifications au document en ligne sur les démarches de mariage entre Cubain et Canadien.
À l'avenir lorsque je ferai des modifications je ne partirai pas une nouvelle discussion, je vais juste mettre un message sur la présente discussion, alors si vous voulez être mis au courant, mettez cette discussions dans vos "discussions surveillées".
Bonne chance dans vos démarches! 😎
J'ai fait de légères modifications au document en ligne sur les démarches de mariage entre Cubain et Canadien.
À l'avenir lorsque je ferai des modifications je ne partirai pas une nouvelle discussion, je vais juste mettre un message sur la présente discussion, alors si vous voulez être mis au courant, mettez cette discussions dans vos "discussions surveillées".
Bonne chance dans vos démarches! 😎
Bonjour, ,
Au mois de janvier je voyagerai avec Cubana.Je sais que j'ai droit a 23 kg de bagages mais j'ai l'intention d'apporter beaucoup de choses pour donner la-bas.(EX du linge des cahiers des crayons)J'aimerais savoir si je dépasse le nombre de kilos que j'ai droit vont'ils me faire payer le surplus ou s'ils vont me laisser passer sans frais vu que c'est pour donner. Merci
Au mois de janvier je voyagerai avec Cubana.Je sais que j'ai droit a 23 kg de bagages mais j'ai l'intention d'apporter beaucoup de choses pour donner la-bas.(EX du linge des cahiers des crayons)J'aimerais savoir si je dépasse le nombre de kilos que j'ai droit vont'ils me faire payer le surplus ou s'ils vont me laisser passer sans frais vu que c'est pour donner. Merci
... Quelques conseils à un routard de 48 ans qui voyage en sac à dos,
Dernièrement, je me demandais si j'allais ou pas apporter un appareil photos avec moi à Cuba.
Je suis un peu tiraillé entre... l'envie de prendre de jolies photos, de vues insolites ou très belles, de choses rares, tellement différentes parfois, et... le souhait de ne pas choquer ... de ne pas agresser ni manquer de respect en montrant aux cubains un appareil qu'ils ne peuvent s'offrir. Cela a un coté indécent aussi.
Certains d'entre vous ont-ils vécu un peu ce dilemme ? Comment vous vous y êtes pris ? Quel choix avez-vous fait ?
Suis intéressé sur ce point par votre vécu ou expériences,
Merci à tous,
Fred
Dernièrement, je me demandais si j'allais ou pas apporter un appareil photos avec moi à Cuba.
Je suis un peu tiraillé entre... l'envie de prendre de jolies photos, de vues insolites ou très belles, de choses rares, tellement différentes parfois, et... le souhait de ne pas choquer ... de ne pas agresser ni manquer de respect en montrant aux cubains un appareil qu'ils ne peuvent s'offrir. Cela a un coté indécent aussi.
Certains d'entre vous ont-ils vécu un peu ce dilemme ? Comment vous vous y êtes pris ? Quel choix avez-vous fait ?
Suis intéressé sur ce point par votre vécu ou expériences,
Merci à tous,
Fred
Bonjour,
Les préparatifs pour un séjour sur l'Ile de Cuba avancent : projet de 11 nuits début Mai avec logement en casa et location de voiture de J3 à J11 avec itinéraire suivant : La Havane (2 nuits) Vinales (2 nuits) Cayo Lévisa (1 nuit) Cienfuegos (1 nuit) Trinidad (2 nuits) Santa Clara ( 1nuit) La havane (1 nuit) Le programme vous semble-t-il cohérent et surtout la journée de déplacement de Cayo Lévisa avec départ pas avant 10h à cause du bateau vers Cienfuegos soit près de 400 km est-il possible et faut-il repasser par la havane?
Merci d'avance. Domi
Les préparatifs pour un séjour sur l'Ile de Cuba avancent : projet de 11 nuits début Mai avec logement en casa et location de voiture de J3 à J11 avec itinéraire suivant : La Havane (2 nuits) Vinales (2 nuits) Cayo Lévisa (1 nuit) Cienfuegos (1 nuit) Trinidad (2 nuits) Santa Clara ( 1nuit) La havane (1 nuit) Le programme vous semble-t-il cohérent et surtout la journée de déplacement de Cayo Lévisa avec départ pas avant 10h à cause du bateau vers Cienfuegos soit près de 400 km est-il possible et faut-il repasser par la havane?
Merci d'avance. Domi
Bonjour à tous,
Pour les Montréalais, je signale la présentation d'un film sur Cuba, dans le cadre du Festival du Film Latino-américain, au cinéma du Parc. Voici la bande annonce:
https://vimeo.com/156882100 .. et le résumé:
Réal.: David Fabrega 78 min.
Avec Barbara Ramos Version originale en espagnol avec sous-titres français ou anglais, selon la journée - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - "Après 18 ans passés en Italie, la cubaine Barbara Ramos retourne vivre dans son pays natal. Dans la petite ville de Santa Clara, elle découvre à travers les projets de sa famille et de ses amis ce qui a changé à Cuba mais aussi ce qui n’a pas changé et ne changera probablement jamais. Filmé sur une période de 3 ans, le temps pour Barbara de construire la maison de ses rêves, RETOUR À CUBA est une chronique sur la vie à Cuba au temps des réformes libérales de Raúl Castro et de la réconciliation avec les États-Unis-d’Amérique. Un film résolument positif qui démontre avec énergie et humour qu'il est aujourd'hui possible de trouver le bonheur à Cuba ! Adoptant un point de vue longtemps délaissé par le cinéma et les médias occidentaux – l’idée selon laquelle tous les Cubains ne rêvent pas de fuir à l’étranger et se sentent même plus heureux dans leur pays – ce documentaire intimiste, garanti sans clichés ni revendications politiques démodées, nous transmet l’optimisme de son personnage principal face aux transformations actuelles de la société cubaine."
Cordialement,
Pour les Montréalais, je signale la présentation d'un film sur Cuba, dans le cadre du Festival du Film Latino-américain, au cinéma du Parc. Voici la bande annonce:
https://vimeo.com/156882100 .. et le résumé:
Réal.: David Fabrega 78 min.
Avec Barbara Ramos Version originale en espagnol avec sous-titres français ou anglais, selon la journée - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - "Après 18 ans passés en Italie, la cubaine Barbara Ramos retourne vivre dans son pays natal. Dans la petite ville de Santa Clara, elle découvre à travers les projets de sa famille et de ses amis ce qui a changé à Cuba mais aussi ce qui n’a pas changé et ne changera probablement jamais. Filmé sur une période de 3 ans, le temps pour Barbara de construire la maison de ses rêves, RETOUR À CUBA est une chronique sur la vie à Cuba au temps des réformes libérales de Raúl Castro et de la réconciliation avec les États-Unis-d’Amérique. Un film résolument positif qui démontre avec énergie et humour qu'il est aujourd'hui possible de trouver le bonheur à Cuba ! Adoptant un point de vue longtemps délaissé par le cinéma et les médias occidentaux – l’idée selon laquelle tous les Cubains ne rêvent pas de fuir à l’étranger et se sentent même plus heureux dans leur pays – ce documentaire intimiste, garanti sans clichés ni revendications politiques démodées, nous transmet l’optimisme de son personnage principal face aux transformations actuelles de la société cubaine."
Cordialement,
Une leçon pour nous français "les meilleurs de tous"
Cuba envoie des médecins à Cuba, en Andorre , en Angola et des députés français de tous bords demande que la France demande la venue d'equipe cubaine en France.
😎bonjours à tous.j'ai réservez enfin compte à caya coco, à l 'Hotel nh crystal laguna.pour le 22 mars 2009.mon frère et ma soeur avec leurs conjoints eux ils partent le 19 mars.alors je vais les rejoindres.moi je part pour une semaine seulement.j'espère de ne pas regretter cet endroit.si il y a des gens qui veulent me donner leurs opinions, sur l'endroit, la bouffe, la plage, etc...ca serais bien apprécié. merci.






