Bonjour à tous
Hier, en fin de journée, il m'est arrivé une chose assez inhabituelle.
Un homme d'une quarantaine d'année a sonné à ma porte. Il portait un gros sac à dos, il était assez bien habillé (tenue sportive), il souriait et s'exprimait avec aisance.
Il m'a expliqué qu'il voyageait à pied et dormait chez l'habitant.
Je n'ai eu aucun doute sur sa bonne foi mais me suis de suite sentie mal à l'aise car je savais que je lui refuserais l'hospitalité. Et j'ai commencé à culpabiliser.
Mais au lieu d'abréger la conversation j'ai à tapé la causette, je lui ai conseillé d'aller dans un autre quartier, moins "bourgeois" (c'est idiot je sais mais mes voisins sont du genre à se barricader), j'ai réfléchi à des foyers, j'ai pensé à des copains susceptibles de.
Pour l'homme il n'était pas question de dormir dans un foyer, ce n'était pas dans sa façon de voyager, ce n'était pas son trip.
Je lui ai dit la vérité, que j'étais seule ce soir là, que j'avais peur.
Il a insisté voulant me montrer sa carte d'identité, me disant qu'il se caillait, qu'il allait être obligé de dormir dehors...etc.
Puis il est parti. Pas très content. A mon avis il devait galérer depuis un moment.
J'ai repensé à tout ce que je lisais sur le forum. Dormir chez l'habitant, faire du couchsurfing, échanger les maisons...etc.
Et dire que je fais partie de ceux qui trouvent ça bien !... Chez les autres ? 😊
Qu'auriez vous fait à ma place ?
Bonjour à tous,
J'envisage de m'organiser un voyage au cameroun. autour de moi, personne n'est branché par l'Afrique et moi je rêve d'y aller.
A votre avis, est-ce un problème pour une femme ?
je voyage avec mes chaussures et mon sac à dos donc rien de clinquant....
Quelqu'un à une expérience à partager ?
A moins que je ne trouve une (un) coéquipière....
Merci pour vos réponses. LIli
J'envisage de m'organiser un voyage au cameroun. autour de moi, personne n'est branché par l'Afrique et moi je rêve d'y aller.
A votre avis, est-ce un problème pour une femme ?
je voyage avec mes chaussures et mon sac à dos donc rien de clinquant....
Quelqu'un à une expérience à partager ?
A moins que je ne trouve une (un) coéquipière....
Merci pour vos réponses. LIli
Depuis 2002, l'Euro est devenue la monnaie européenne. C'est un atout pour les pays qui l'ont adopté, car cela favorise le tourisme chez eux et facilite la tâche aux voyageurs qui n'ont pas besoin de changer leurs devises à l'aller et au retour. En revanche, le Royaume Uni, qui a refusé de l'adopter, condamne le tourisme à un déclin lent mais certain sur son territoire. En effet, voici, en exclusivité pour vous ...
L'Histoire du Futur du Tourisme dans les îles Britanniques ...
2017 : l'Ecosse organise un référendum pour son indépendance. Contrairement au référendum du 18 septembre 2014, les Ecossais votent pour l'indépendance à 52 %
2018 : le Brexit entre en application. Conformément à l'article 50 de la Constitution européenne, le Royaume Uni quitte l'UE, conséquence du référendum du 23 juin 2016. Les Anglais qui tiennent des gîtes ruraux en Aquitaine ou en Bretagne ont désormais besoin d'un visa, d'un permis de séjour et d'un permis de travail, pour ne pas être considérés comme des immigrés clandestins. Idem pour les Européens qui vivent au Royaume Uni. C'est une catastrophe économique pour ce pays. La £ passe en-dessous de la barre symbolique de 1 € ... Les touristes ont besoin d'un VISA ou d'un PASSEPORT coûteux pour séjourner en Angleterre, ce qui incite les familles à envoyer leurs enfants en séjour linguistique en Irlande.
2019 : l'Ecosse obtient son indépendance, le Royaume Uni doit changer de drapeau, car l'Union Jack est la fusion des drapeaux de l'Angleterre, de l'Ecosse, du Pays de Galles et de l'Irlande du Nord.
2020 : l'Ecosse devient membre de l'Union Européenne, et dans la foulée, adopte l'Euro. Sur le côté face des pièces, on y grave le Chardon, symbole de l'Ecosse. La zone Euro s'enrichit de 5 295 000 habitants. Les touristes qui boudaient l'Angleterre se tournent à présent vers l'Ecosse.
2021 : l'Irlande du Nord (les 6 comtés de l'Ulster occupés par le Royaume Uni) organise un référendum pour son indépendance, le peuple vote pour l'indépendance à 53 %. En effet, l'évolution démographique a fait que les Catholiques sont devenus majoritaires par rapport aux Orangistes.
2022 : l'Irlande du Nord obtient son indépendance, le Royaume Uni est réduit à l'Angleterre et au Pays de Galles, il doit à nouveau changer de drapeau, sa superficie n'est plus que de 151 156 km², soit un peu plus que la Bulgarie (110 994 km²), seulement 63 % de la Roumanie (238 391 km²) et … 27 % de la France métropolitaine ! (551 500 km²)
2023 : l'Irlande du Nord rejoint l'Union Européenne, et, dans la foulée, la zone Euro, qui s'enrichit de 1 811 000 habitants. Le nombre de touristes en Irlande du Nord augmente de manière exponentielle.
2024 : l'Irlande du Nord demande son rattachement à l'EIRE (République d'Irlande). L'île d'émeraude retrouve enfin son unité, ce qui inspire confiance aux voyageurs.
L'Histoire du Futur du Tourisme dans les îles Britanniques ...
2017 : l'Ecosse organise un référendum pour son indépendance. Contrairement au référendum du 18 septembre 2014, les Ecossais votent pour l'indépendance à 52 %
2018 : le Brexit entre en application. Conformément à l'article 50 de la Constitution européenne, le Royaume Uni quitte l'UE, conséquence du référendum du 23 juin 2016. Les Anglais qui tiennent des gîtes ruraux en Aquitaine ou en Bretagne ont désormais besoin d'un visa, d'un permis de séjour et d'un permis de travail, pour ne pas être considérés comme des immigrés clandestins. Idem pour les Européens qui vivent au Royaume Uni. C'est une catastrophe économique pour ce pays. La £ passe en-dessous de la barre symbolique de 1 € ... Les touristes ont besoin d'un VISA ou d'un PASSEPORT coûteux pour séjourner en Angleterre, ce qui incite les familles à envoyer leurs enfants en séjour linguistique en Irlande.
2019 : l'Ecosse obtient son indépendance, le Royaume Uni doit changer de drapeau, car l'Union Jack est la fusion des drapeaux de l'Angleterre, de l'Ecosse, du Pays de Galles et de l'Irlande du Nord.
2020 : l'Ecosse devient membre de l'Union Européenne, et dans la foulée, adopte l'Euro. Sur le côté face des pièces, on y grave le Chardon, symbole de l'Ecosse. La zone Euro s'enrichit de 5 295 000 habitants. Les touristes qui boudaient l'Angleterre se tournent à présent vers l'Ecosse.
2021 : l'Irlande du Nord (les 6 comtés de l'Ulster occupés par le Royaume Uni) organise un référendum pour son indépendance, le peuple vote pour l'indépendance à 53 %. En effet, l'évolution démographique a fait que les Catholiques sont devenus majoritaires par rapport aux Orangistes.
2022 : l'Irlande du Nord obtient son indépendance, le Royaume Uni est réduit à l'Angleterre et au Pays de Galles, il doit à nouveau changer de drapeau, sa superficie n'est plus que de 151 156 km², soit un peu plus que la Bulgarie (110 994 km²), seulement 63 % de la Roumanie (238 391 km²) et … 27 % de la France métropolitaine ! (551 500 km²)
2023 : l'Irlande du Nord rejoint l'Union Européenne, et, dans la foulée, la zone Euro, qui s'enrichit de 1 811 000 habitants. Le nombre de touristes en Irlande du Nord augmente de manière exponentielle.
2024 : l'Irlande du Nord demande son rattachement à l'EIRE (République d'Irlande). L'île d'émeraude retrouve enfin son unité, ce qui inspire confiance aux voyageurs.
Bonjour à tous,
Je viens de faire l'amère expérience d'une nouvelle politique de loueurs de voitures américains concernant les "debit cards" : ce matin, j'arrive au comptoir de "Dollar" avec mon voucher pré-payé, comme d'habitude, et je remarque à peine une affichette sur le comptoir qui parle d'une nouvelle politique concernant les "debit cards".
Au moment de terminer la transaction, je découvre avec stupeur que cela me concerne très directement car depuis 1 mois, plusieurs compagnies de location de voitures refusent désormais les "debit cards" purement et simplement... Rien à faire, l'ordinateur ne veut rien savoir !
Sur tous les loueurs présents dans le hall de l'aéroport (une dizaine) seuls 3 acceptent encore (pour l'instant ?) les "debit cards" : Alamo-National, Avis-Budget, et Payless
Bonjour l'angoisse, car les 2 premiers auxquels je me suis adressé étaient "sold-out" (à Boston Logan, un vendredi matin à 10h, hors-saison...) et il restait juste une voiture "standard" chez Alamo, que j'ai payée au prix fort ! 🏴☠️
Un forumeur averti en vaut deux, moi je n'avais "qu'"une Visa Premier à la Banque Postale, et si jusqu'à présent elle avait toujours été acceptée, ce matin ce n'était plus le cas...
Donc mon conseil, vérifiez bien auprès de votre futur loueur (ou intermédiaire) si votre carte bleue sera belle et bien acceptée (par écrit si possible !)
ce genre d'expérience finit par coûter cher et plomber le budget pourtant soigneusement préparé en amont...🤪 😠
De quoi être dégouté une fois de plus des usages pratiqués par nos chères (🏴☠️) société de location de voiture...
PS : moi qui jusqu'à présent n'avait pas vraiment compris les subtilités des différentes formules (credit, debit, ...) aux US il va falloir que je m'y mette sérieusement...😠
La France (j'allais dire notre pays , c'était oublier que le site VF est canadien, enfin c'est pas loin concernant les francophones, il s'agit de nos cousins😎), donc voilà ma réflexion: que vous ayez beaucoup voyagé ou pas, loin ou pas, à vélo, avec sac à dos (certains diraient bagpacker), en solo, en bivouac sauvage, en fréquentant les hôtels deux ou quatre étoiles, avec agence ou autrement, vous situez la France à quel niveau en matière d’intérêt touristique ou de voyage, car selon son point de vue j'ai constaté que l'on peut faire la différence entre touriste et voyageur?
Je vous livre en matière de préambule mon sentiment, la France c'est le top du top et de plus en France il y a un paradis sur Terre (certains diront que c'est un pays indépendant) la Corse. Je précise je ne suis pas corse, mais lyonnais qui ne jure que par les Vosges.
Au plaisir de vous lire Luc
Bonjour,
Nous partons en Thailande dans une semaine - svp nous aimerions avoir un aperçu de la situation à Bangkok.
Nous lisons beaucoup sur le sujet sur différents sites d'information et l'avertissement de notre Ambassade est de ne pas prendre part aux manifestations. Vu d'ici ça va mais vu de Bangkok, c'est comment? Est-ce qu'il y a des voyageurs ou des locaux qui peuvent nous éclairer de la situation.
Des millions de visiteurs au Canada devront payer des frais d'application de 7 $ à partir d'avril 2015 en vertu d'un nouveau plan de vérification de sécurité électronique.
Le gouvernement fédéral a fait état de ces frais pour les demandes d'entrée de voyageurs en ligne, vendredi, un élément clé de l'entente sur le périmètre de sécurité avec les États-Unis.
Les voyageurs qui n'ont pas besoin actuellement de visa pour visiter le Canada - incluant les citoyens du Royaume-Uni, de la France et d'autres pays - devraient désormais obtenir une autorisation de voyage en ligne avant d'arriver par la voie des airs.
Les citoyens américains en seraient exemptés.
Les visiteurs feraient leur demande par l'entremise du site de Citoyenneté et Immigration Canada en entrant des détails biographiques et des informations sur leur passeport - le genre de renseignements actuellement demandés par les agents aux ports d'entrée ou lors de demandes de visa.
Les responsables vérifieraient l'information à l'aide de bases de données du ministère de l'Immigration et de la police et mèneraient un examen du risque présenté par le demandeur.
Le gouvernement fédéral s'attend à environ 3,5 millions de demandes électroniques d'autorisation de voyage annuellement.
Une note d'Ottawa, publiée vendredi, fait valoir que ces mesures permettraient au Canada de déterminer l'admissibilité des citoyens étrangers avant leur arrivée au pays. Le fait que le gouvernement ne détient pas les pouvoirs nécessaires pour contrôler ces personnes avant leur arrivée au Canada entraîne des dépenses significatives, des délais et des inconvénients «pour les ressortissants étrangers inadmissibles, les autres voyageurs, les transporteurs aériens et le gouvernement canadien», a-t-on soutenu. En 2012-2013, plus de 7000 ressortissants étrangers exempts de visa ont été jugés inadmissibles à entrer au Canada pour diverses raisons à leur arrivée au pays par les airs, a indiqué le gouvernement.
Les frais de 7 $ doivent couvrir les coûts de traitement de chaque demande d'autorisation de voyage, qui serait valide pendant cinq ans à partir de la date de délivrance ou jusqu'à l'expiration du passeport ou des documents de voyage.
Durant les consultations, certains intervenants ont exprimé la crainte que ces frais nuisent au tourisme. La note fait valoir que le montant demandé est concurrentiel à l'égard de systèmes similaires en vigueur ailleurs, incluant aux États-Unis et en Australie.
source: La Presse
Le gouvernement fédéral a fait état de ces frais pour les demandes d'entrée de voyageurs en ligne, vendredi, un élément clé de l'entente sur le périmètre de sécurité avec les États-Unis.
Les voyageurs qui n'ont pas besoin actuellement de visa pour visiter le Canada - incluant les citoyens du Royaume-Uni, de la France et d'autres pays - devraient désormais obtenir une autorisation de voyage en ligne avant d'arriver par la voie des airs.
Les citoyens américains en seraient exemptés.
Les visiteurs feraient leur demande par l'entremise du site de Citoyenneté et Immigration Canada en entrant des détails biographiques et des informations sur leur passeport - le genre de renseignements actuellement demandés par les agents aux ports d'entrée ou lors de demandes de visa.
Les responsables vérifieraient l'information à l'aide de bases de données du ministère de l'Immigration et de la police et mèneraient un examen du risque présenté par le demandeur.
Le gouvernement fédéral s'attend à environ 3,5 millions de demandes électroniques d'autorisation de voyage annuellement.
Une note d'Ottawa, publiée vendredi, fait valoir que ces mesures permettraient au Canada de déterminer l'admissibilité des citoyens étrangers avant leur arrivée au pays. Le fait que le gouvernement ne détient pas les pouvoirs nécessaires pour contrôler ces personnes avant leur arrivée au Canada entraîne des dépenses significatives, des délais et des inconvénients «pour les ressortissants étrangers inadmissibles, les autres voyageurs, les transporteurs aériens et le gouvernement canadien», a-t-on soutenu. En 2012-2013, plus de 7000 ressortissants étrangers exempts de visa ont été jugés inadmissibles à entrer au Canada pour diverses raisons à leur arrivée au pays par les airs, a indiqué le gouvernement.
Les frais de 7 $ doivent couvrir les coûts de traitement de chaque demande d'autorisation de voyage, qui serait valide pendant cinq ans à partir de la date de délivrance ou jusqu'à l'expiration du passeport ou des documents de voyage.
Durant les consultations, certains intervenants ont exprimé la crainte que ces frais nuisent au tourisme. La note fait valoir que le montant demandé est concurrentiel à l'égard de systèmes similaires en vigueur ailleurs, incluant aux États-Unis et en Australie.
source: La Presse
“Slow travel” is a concept that some tout as a philosophical revolution in travel. But on closer inspection, it’s nothing more than a marketing repackaging of an age-old practice.
This term is wrapped in an aura of intellectualism. It promises to reinvent the experience of travel by valuing slowness, contemplation, and cultural immersion.
The term “slow travel” claims to bring depth to travel, but it often relies on clichés.
Taking your time, meeting locals, avoiding quick visits—these practices have always existed and are nothing revolutionary.
Before the era of airplanes, high-speed trains, and express stays, traveling necessarily meant taking your time. Pilgrims, merchants, and explorers already practiced a form of “slow travel,” without hashtags or self-proclaimed spiritual guides.
Crossing lands on foot or by horse required total immersion in the landscapes, cultures, and unpredictability of the journey. Yet, no one attributed philosophical intentions to them: it was a necessity.
Slow travel, in its current version, may be less a philosophy than a reflection of the contradictions of an affluent class searching for meaning in a world they help overload.
So-called “slow” travel is presented as a privileged way to understand a culture, but this claim is debatable. A region never represents an entire country.
Immersing yourself in a community doesn’t guarantee a complete or more authentic understanding than any other way of traveling.
Slowness in itself doesn’t guarantee depth or ethics. You can immerse yourself in a place over a weekend, just as you can spend months in a country without grasping its subtleties.
By positioning itself as an antidote to “fast” tourism, slow travel fetishizes a temporality that only makes sense if it’s accompanied by real openness and an effort to integrate.
But this over-intellectualization often masks a desire to belong to a trend or a need to stand out socially.
Behind this posture sometimes lies a whim: the urge to reinvent one’s life elsewhere in an idealized form. But this quest for elsewhere remains fundamentally a way to escape or respond to unease, rather than a true commitment to the cultures visited.
When we talk about “encounters” while traveling, we often forget that these exchanges are facilitated by biased contexts. As a traveler, you’re seen as a temporary visitor, unattached, and that changes the dynamic.
Locals, whether curious or used to tourists, adopt a different stance than they would with a neighbor they see daily.
This interaction is also tinged with asymmetry: the traveler has the luxury of time and availability, while in daily life, personal concerns often take precedence over the desire to connect.
The flip side is that the openness displayed while traveling is often a facade. We boast about chatting with a fisherman or sharing a meal with a local family, but how many of these encounters lead to a real understanding of cultural differences or sincere reflection?
Once home, these moments become anecdotes, social trophies to show off, without fundamentally changing our relationship with others in our daily lives.
By imposing a definition, we push people to adapt their practices to fit an idealized model. This can lead to a paradoxical standardization: “slow travel” becomes a checklist of behaviors (meetings, immersion, slowness).
The “bobos” (bourgeois-bohemians), often in search of meaning in a world saturated with options, believe that giving a name to a practice grants it legitimacy or moral value. But this obsession with framing and theorizing travel only drains it of its spontaneity.
Someone who grew up at the crossroads of multiple cultures, on the other hand, doesn’t feel this need. For them, traveling isn’t a philosophical project but an intrinsic part of their life.
The very concept of “slow travel” can seem absurd: why glorify what’s simply natural?
Why try to turn into an ideology what should be a personal, intimate experience, free from semantic constraints?
Ultimately, this need for labeling, this frantic quest to name every gesture, reveals a society craving simplicity.
Travel, in its purest form, doesn’t need justification or slogans. It doesn’t need slowness or speed: it’s simply lived.
Perhaps the real challenge is to unlearn this Western habit of conceptualizing everything that should simply be felt.
For many, travel is a parenthesis, a temporary break from daily life. But if we reject this distinction between “home” and “elsewhere,” every human life becomes a continuous journey through varied environments.
From this perspective, “slow travel” loses all meaning, because living somewhere—whether for a week or five years—is part of the same experience of adaptation.
So, we ask the fans of marketing slogans: is travel a parenthesis or a journey?
“Slow travel” is often driven by a Western eco-bobo ideology, tinged with post-colonial guilt. This discourse promotes a supposedly virtuous way of traveling while forgetting that these practices remain a privilege.
Far from deconstructing power dynamics, it sometimes reinforces them by glorifying a different kind of consumption, still centered on comfort.
There’s also a condescending side to this rhetoric. By idealizing slowness, slow travel advocates imply that those who travel quickly or on a budget are less “authentic” in their approach.
Yet, isn’t that a form of contempt? Do those who leave for a well-deserved week after months of hard work deserve less consideration?
Concepts like “slow travel” or “sustainable tourism” seem hollow when reduced to marketing slogans or standardized behaviors. They confine travel to preconceived frameworks, stripping it of its spontaneous and unpredictable dimension.
Instead of categorizing, it would be more relevant to recognize the plurality of human experiences without trying to define them.
Slow travel doesn’t invent anything. It simply puts into words—and often slogans—what travel has always been for those who practice it with intention.
Maybe we should stop trying to theorize every movement and simply rediscover travel for what it is: a human experience, sometimes slow, sometimes fast, but always personal.
More info on our site
This term is wrapped in an aura of intellectualism. It promises to reinvent the experience of travel by valuing slowness, contemplation, and cultural immersion.
The term “slow travel” claims to bring depth to travel, but it often relies on clichés.
Taking your time, meeting locals, avoiding quick visits—these practices have always existed and are nothing revolutionary.
Before the era of airplanes, high-speed trains, and express stays, traveling necessarily meant taking your time. Pilgrims, merchants, and explorers already practiced a form of “slow travel,” without hashtags or self-proclaimed spiritual guides.
Crossing lands on foot or by horse required total immersion in the landscapes, cultures, and unpredictability of the journey. Yet, no one attributed philosophical intentions to them: it was a necessity.
Slow travel, in its current version, may be less a philosophy than a reflection of the contradictions of an affluent class searching for meaning in a world they help overload.
So-called “slow” travel is presented as a privileged way to understand a culture, but this claim is debatable. A region never represents an entire country.
Immersing yourself in a community doesn’t guarantee a complete or more authentic understanding than any other way of traveling.
Slowness in itself doesn’t guarantee depth or ethics. You can immerse yourself in a place over a weekend, just as you can spend months in a country without grasping its subtleties.
By positioning itself as an antidote to “fast” tourism, slow travel fetishizes a temporality that only makes sense if it’s accompanied by real openness and an effort to integrate.
But this over-intellectualization often masks a desire to belong to a trend or a need to stand out socially.
Behind this posture sometimes lies a whim: the urge to reinvent one’s life elsewhere in an idealized form. But this quest for elsewhere remains fundamentally a way to escape or respond to unease, rather than a true commitment to the cultures visited.
When we talk about “encounters” while traveling, we often forget that these exchanges are facilitated by biased contexts. As a traveler, you’re seen as a temporary visitor, unattached, and that changes the dynamic.
Locals, whether curious or used to tourists, adopt a different stance than they would with a neighbor they see daily.
This interaction is also tinged with asymmetry: the traveler has the luxury of time and availability, while in daily life, personal concerns often take precedence over the desire to connect.
The flip side is that the openness displayed while traveling is often a facade. We boast about chatting with a fisherman or sharing a meal with a local family, but how many of these encounters lead to a real understanding of cultural differences or sincere reflection?
Once home, these moments become anecdotes, social trophies to show off, without fundamentally changing our relationship with others in our daily lives.
By imposing a definition, we push people to adapt their practices to fit an idealized model. This can lead to a paradoxical standardization: “slow travel” becomes a checklist of behaviors (meetings, immersion, slowness).
The “bobos” (bourgeois-bohemians), often in search of meaning in a world saturated with options, believe that giving a name to a practice grants it legitimacy or moral value. But this obsession with framing and theorizing travel only drains it of its spontaneity.
Someone who grew up at the crossroads of multiple cultures, on the other hand, doesn’t feel this need. For them, traveling isn’t a philosophical project but an intrinsic part of their life.
The very concept of “slow travel” can seem absurd: why glorify what’s simply natural?
Why try to turn into an ideology what should be a personal, intimate experience, free from semantic constraints?
Ultimately, this need for labeling, this frantic quest to name every gesture, reveals a society craving simplicity.
Travel, in its purest form, doesn’t need justification or slogans. It doesn’t need slowness or speed: it’s simply lived.
Perhaps the real challenge is to unlearn this Western habit of conceptualizing everything that should simply be felt.
For many, travel is a parenthesis, a temporary break from daily life. But if we reject this distinction between “home” and “elsewhere,” every human life becomes a continuous journey through varied environments.
From this perspective, “slow travel” loses all meaning, because living somewhere—whether for a week or five years—is part of the same experience of adaptation.
So, we ask the fans of marketing slogans: is travel a parenthesis or a journey?
“Slow travel” is often driven by a Western eco-bobo ideology, tinged with post-colonial guilt. This discourse promotes a supposedly virtuous way of traveling while forgetting that these practices remain a privilege.
Far from deconstructing power dynamics, it sometimes reinforces them by glorifying a different kind of consumption, still centered on comfort.
There’s also a condescending side to this rhetoric. By idealizing slowness, slow travel advocates imply that those who travel quickly or on a budget are less “authentic” in their approach.
Yet, isn’t that a form of contempt? Do those who leave for a well-deserved week after months of hard work deserve less consideration?
Concepts like “slow travel” or “sustainable tourism” seem hollow when reduced to marketing slogans or standardized behaviors. They confine travel to preconceived frameworks, stripping it of its spontaneous and unpredictable dimension.
Instead of categorizing, it would be more relevant to recognize the plurality of human experiences without trying to define them.
Slow travel doesn’t invent anything. It simply puts into words—and often slogans—what travel has always been for those who practice it with intention.
Maybe we should stop trying to theorize every movement and simply rediscover travel for what it is: a human experience, sometimes slow, sometimes fast, but always personal.
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Bonjour,
Je ne cherche pas de réponses, mais je souhaite simplement lancer une discussion...
Alors, voici : je constate sur ce forum, comme sur la plupart des forums de voyages, qu'on parle bcp de séjours au Maroc, en Tunisie, en Egypte, mais beaucoup moins en Algérie.
Ca m'intéresserait d'identifier les "freins" qui empècheent le tourisme de ce pays de se développer.
Donc, allez-y, dites mois pourquoi vous ne pensez pas à l'Algérie dans vos projets de vacances en Afrique du Nord.
Je mance en vrac des idées, mais ce sont vos points de vue qui m'intéressent ;) : "J'ai l'impression que c'est trop cher" "Il n'y pas assez d'infrastructures pour le toursime" "Les agences de voyages ne proposent pas cette destination" "L'Algérie ? C'est bien ? On ne parle jamais de ses atouts touristiques..." "L'Algérie ? C'est où ?" "J'ai l'impression que la situation politique et la sécurité dans ce pays ne sont pas assez stables pour le moment"..
Je ne cherche pas de réponses, mais je souhaite simplement lancer une discussion...
Alors, voici : je constate sur ce forum, comme sur la plupart des forums de voyages, qu'on parle bcp de séjours au Maroc, en Tunisie, en Egypte, mais beaucoup moins en Algérie.
Ca m'intéresserait d'identifier les "freins" qui empècheent le tourisme de ce pays de se développer.
Donc, allez-y, dites mois pourquoi vous ne pensez pas à l'Algérie dans vos projets de vacances en Afrique du Nord.
Je mance en vrac des idées, mais ce sont vos points de vue qui m'intéressent ;) : "J'ai l'impression que c'est trop cher" "Il n'y pas assez d'infrastructures pour le toursime" "Les agences de voyages ne proposent pas cette destination" "L'Algérie ? C'est bien ? On ne parle jamais de ses atouts touristiques..." "L'Algérie ? C'est où ?" "J'ai l'impression que la situation politique et la sécurité dans ce pays ne sont pas assez stables pour le moment"..
Bonjour a tous ( et a Klokette )
Donc tout le monde a appris hier soir ( 21h00 h bolivienne ), la demission de notre cher Mesa...coup de teatre, en fait personne n attendait aussi vite une mise sur la table de la demande de demission du president. En fait dans la constitution bolivienne, un president de la republique ne peux demissionner sans l'accord des deputes ...Il avait deja fait le coup en mars dernier, et la chambre avait refuse sa demission ...il retente aujourd hui ! Donc toute la nuit se sont presentes en direct sur les chaines de teles boliviennes ( retransmis a Bsas sur les tele argentines .....car 1.000.000 de boliviens en Argentine ), les declarations et les commentaires des syndicalistes, politiques et journalistes de la Paz mais aussi de toutes les autres provinces.
Ce qu il en ressort : Les syndicats sont contents ...mais ne s'y attendaient pas donc ne savent pas trop comment reagir ..... les hommes politiques demandent le calme et demandent aux boliviens d arreter les coupures de route pour revenir a une situations acceptable dans le pays et relancer un debat dans une ambiance plus sereine .
Cote du president : Il est vrai qu il en a marre le pauvre vieux, mais bon que voulez vous, il est mauvais, il ne contente personne et tout le monde lui crache dessus ( sauf l armee qui lui a toujours montré sa loyauté ) . Aujourd'hui il voudrait se retirer au plus vite et laisser la patate chaude a quelqu'un d'autre.
Cote de l assemblee : le probleme c est qu aucun parti n'a la majorite, meme pas une alliance pourrait trouver les 50 %, donc ca se tire entre les jambes dans une multitude de petits partis defendant uniquement des interets sectauriaux . L assemblee devait se reunir a midi pour debattre de l acceptation ou non de la demission du president ...il est 13h00 en ce moment a la Paz ....l assemblee n'a toujours pas pris de decision ...... en cas de demission, c'est le president du parlement qui assure l'interim : HORMANDO VACA DÍEZ ...... vraiment pas de chance de s appeler comme ca ! ( Armand La Vache Dix ) ..........un detail les syndicalistes le detestent ...donc comme le disent certains boliviens : Mesa se va, el caos se queda !
Cote syndicats : Premierement l etonnement, bon c'est vrai que les 80.000 personnes de presentes sur la place des armes hier en fin d apres midi ont fait pencher le president pour la demission, mais tout de meme le discours du president les a surpris .. " du style : j ai fait le maximum pour relancer le pays...je n'arrive pas me faire ecouter, et le pays perd de l argent tous les jours..je ne veux pas provoquer un bain de sang, donc je me retire ! ", les syndicats restent sur la defensive et attendent la decision du parlement pour reagir.
Cote Blocus du pays : La situation pendant la nuit a ete calme, ce matin toujours 78 blocages dans le pays, seules les villes de Beni et Tarija sont accessibles.
Il est encore trop tot pour savoir comment va evoluer la situation, il faut attendre la fin de la journee pour connaitre la decision du congres et la reaction des syndicats .
Les photos d hier apres midi (lundi) a la Paz : les 80.000 manifestants : http://www.lanacion.com.ar/anexos/imagen/05/401482.JPG Les cocaleros : http://www.lanacion.com.ar/anexos/imagen/05/401469.JPG le president Mesa apres sa declaration et sortant du palais tout sourire pour rejoindre son domicile ( style Rafarin bien content de ne plus etre premier ministre ) : http://www.lanacion.com.ar/anexos/imagen/05/401466.JPG
A bientot !
Herge !
Donc tout le monde a appris hier soir ( 21h00 h bolivienne ), la demission de notre cher Mesa...coup de teatre, en fait personne n attendait aussi vite une mise sur la table de la demande de demission du president. En fait dans la constitution bolivienne, un president de la republique ne peux demissionner sans l'accord des deputes ...Il avait deja fait le coup en mars dernier, et la chambre avait refuse sa demission ...il retente aujourd hui ! Donc toute la nuit se sont presentes en direct sur les chaines de teles boliviennes ( retransmis a Bsas sur les tele argentines .....car 1.000.000 de boliviens en Argentine ), les declarations et les commentaires des syndicalistes, politiques et journalistes de la Paz mais aussi de toutes les autres provinces.
Ce qu il en ressort : Les syndicats sont contents ...mais ne s'y attendaient pas donc ne savent pas trop comment reagir ..... les hommes politiques demandent le calme et demandent aux boliviens d arreter les coupures de route pour revenir a une situations acceptable dans le pays et relancer un debat dans une ambiance plus sereine .
Cote du president : Il est vrai qu il en a marre le pauvre vieux, mais bon que voulez vous, il est mauvais, il ne contente personne et tout le monde lui crache dessus ( sauf l armee qui lui a toujours montré sa loyauté ) . Aujourd'hui il voudrait se retirer au plus vite et laisser la patate chaude a quelqu'un d'autre.
Cote de l assemblee : le probleme c est qu aucun parti n'a la majorite, meme pas une alliance pourrait trouver les 50 %, donc ca se tire entre les jambes dans une multitude de petits partis defendant uniquement des interets sectauriaux . L assemblee devait se reunir a midi pour debattre de l acceptation ou non de la demission du president ...il est 13h00 en ce moment a la Paz ....l assemblee n'a toujours pas pris de decision ...... en cas de demission, c'est le president du parlement qui assure l'interim : HORMANDO VACA DÍEZ ...... vraiment pas de chance de s appeler comme ca ! ( Armand La Vache Dix ) ..........un detail les syndicalistes le detestent ...donc comme le disent certains boliviens : Mesa se va, el caos se queda !
Cote syndicats : Premierement l etonnement, bon c'est vrai que les 80.000 personnes de presentes sur la place des armes hier en fin d apres midi ont fait pencher le president pour la demission, mais tout de meme le discours du president les a surpris .. " du style : j ai fait le maximum pour relancer le pays...je n'arrive pas me faire ecouter, et le pays perd de l argent tous les jours..je ne veux pas provoquer un bain de sang, donc je me retire ! ", les syndicats restent sur la defensive et attendent la decision du parlement pour reagir.
Cote Blocus du pays : La situation pendant la nuit a ete calme, ce matin toujours 78 blocages dans le pays, seules les villes de Beni et Tarija sont accessibles.
Il est encore trop tot pour savoir comment va evoluer la situation, il faut attendre la fin de la journee pour connaitre la decision du congres et la reaction des syndicats .
Les photos d hier apres midi (lundi) a la Paz : les 80.000 manifestants : http://www.lanacion.com.ar/anexos/imagen/05/401482.JPG Les cocaleros : http://www.lanacion.com.ar/anexos/imagen/05/401469.JPG le president Mesa apres sa declaration et sortant du palais tout sourire pour rejoindre son domicile ( style Rafarin bien content de ne plus etre premier ministre ) : http://www.lanacion.com.ar/anexos/imagen/05/401466.JPG
A bientot !
Herge !
Alors que la planete souffre de pollution, je me demandais comment des gens "reflechis" (ce qui reste encore à demontrer) pouvaient a un moment se donner autant "en spectacle" que pour se faire u plaisir qui coute cher sur la fameuse "empreinte ecologique".....
une reflexion de ma part, qui apres avoir avec joie assister a la disparition du Dakkar, se demande bien pourquoi des hommes sont alles "toujours plus haut" pour detruire le peu d'endroits qui reste ??? (cf/ http://www.transorientale.com)
comment des gouvernements et des organisateurs repsonsables peuvent ils s'engager dans des aberrations pareilles ?
une reflexion de ma part, qui apres avoir avec joie assister a la disparition du Dakkar, se demande bien pourquoi des hommes sont alles "toujours plus haut" pour detruire le peu d'endroits qui reste ??? (cf/ http://www.transorientale.com)
comment des gouvernements et des organisateurs repsonsables peuvent ils s'engager dans des aberrations pareilles ?
Mon époux a été emprisonné 7 jours à la prison de lamai, sur l ile de koh samui suite à un accident de voiture :
notre véhicule à l'arret, un thai et son épouse sur une moto à toute allure, la fille heurte le pare buffle du 4x4,
avec sa jambe : résultat : fracture du tibia. Après paiement d'une caution par l'assurance, il en est sorti, puis
la police lui donne RV 8 jours après. Pendant la semaine nous avons vu la famille et le mari idemme, ns avons payé 100 000 Baths pour dédommagement comme il est courant de le faire, ( ils voulaient 150 000 B au départ) nous sommes retournés avec le mari et la soeur à la police faire consigner notre accord. La police a donné RV à mon mari le lendemain pour le rapport, et là le choc ! Ils ont menoté mon mari, mis en garde à vue tout l'après midi, nous ont demandé une nouvelle caution de 100 000 B qui a été versée et il ont malgré tout emprisonner mon mari une nouvelle fois. Nous avons pris un avocat mais la mafia policière l'a promené en beauté. Nous avons déposé 3 demandes de mise en liberté conditionnelle, toutes refusées !! Jusqu'à la sortie
conditionnelle de prison la 4ème demande a été acceptée sous réserve d'une nouvelle caution de 250 000 qui a été versée. C'est par les infos de francais en prison que mon mari a été informé des pratiques de corruption par la mafia policière. Dès le lendemain, il a contacté les personnes qui lui ont été recommandées, puis les flics sont passés prendre une enveloppe de 50 000 B, et dès le lendemain, il avait RV avec l avocat de la police qui lui a réclamé à son tour 60 000 B, le prix pour ne pas retourner en prison et récupérer son passeport à l'immigration. En 2 jours tout s est déclenché et mon mari a pu nous rejoindre en FRANCE, je suis repartie avec mon petit de 7 ans toute seule, laissant mon mari en prison. Il ne souhaitait pas que je reste à Samui, il n'avait pas confiance. Nous avons subi pendant 15 Jours, des pressions psychologiques violentes, mon époux en captivité dans des conditions de détention éprouvantes, bref je vous passe les détails... C'est une histoire incroyable qui nous est arrivée, et pourtant nous sommes une famille tranquille qui pensions passer des vacances paisibles, et nous avons connu l'horreur !! Il faut dénoncer cette corruption qui fait du mal à l'ile, si personne ne bouge, ils continueront leur racket au vu et au su de tous y compris de l'ambassade de france à bangkok qui est d'ailleurs parfaitement au courant de la corruption qui règne sur samui. La thailande est dangereuse meme pour des gens honnetes, la mafia policière fait sa loi et règne en maitre, c est abominable.
EVITEZ DE LOUER DES VEHICULES MEME AVEC ASSURANCE, CELA A ETE NOTRE CAS ET JUGEZ DU RESULTAT
Dénoncer c'est aussi aider les professionnels du tourisme conscients de cette situation, et prévenir les futurs visiteurs des risques qu'ils encourent.
LE PAYS DU SOURIRE SAIT AUSSI ETRE LE PAYS DE L'ENFER, Tout çà pour une poignée de crapules en uniformes . Je pense que le tourisme en thailande n'a vraiment pas besoin de ce genre de publicité.
Salutations
FLAVIA
Bonjour
Je viens de réserver mon véhicule pour un prochain voyage aux US, et je vois apparaitre des évolutions fâcheuses par rapport à mes nombreuses réservations précédentes dans ce même pays (la dernière datant de 5 mois).
1/ Tous les sites, soit de manière très visible, soit de façon plus discrète (en petites lettres par exemple, ou noyé dans la longue liste des conditions que l'on doit accepter), exigent maintenant de ne pas utiliser une carte de débit, mais bien une carte de crédit (c'est heureusement le cas pour la majorité des cartes distribuées en Europe, mais pas de toutes. Il existe sur VF une file récente développant en détail de ce sujet).
2/ Jusqu'à un passé très récent, le oneway était quasi-systématiquement gratuit pour toute voiture prise en Californie, et rendue dans une autre station de Californie. C'est heureusement encore parfois le cas, mais ce n'est plus systématique. Pour ma prochaine location (prise à SFO, rendue à LAX), j'avais d'abord effectué une réservation avec Hertz, ayant obtenu un bon tarif grâce à un code approprié. Oui, mais je me suis vite rendu compte que j'avais des frais de oneway de plus de 200$ qui me seraient réclamés au retour du véhicule. J'ai donc regardé ailleurs, et découvert que cette nouvelle pratique n'est pas propre à Hertz. Il en est de même avec d'autres loueurs (Avis par exemple, au moins pour certains contrats), bien que ce ne soit généralement pas indiqué de manière très visible. Heureusement, en passant par des sites européens tels que rentalcar.com (les appeler directement au téléphone, on obtient souvent des tarifs meilleurs que ceux publiés sur internet) ou Carigami.fr , qui ont des contrats de groupe avec les loueurs américains, cette caractéristique (oneway gratuit ou payant) est en général bien mieux affichée (on voit cependant que c'est loin d'être maintenant systématiquement gratuit) Pour ma part, j'ai donc remplacé ma location directe Hertz par une location Budget, via rentalcar.com, qui précise bien oneway gratuit entre SFO et LAX.
En est-il de même entre Californie et états voisins (Nevada ou Arizona) comme dans le passé ? A vérifier.
JP 3.14
Je viens de réserver mon véhicule pour un prochain voyage aux US, et je vois apparaitre des évolutions fâcheuses par rapport à mes nombreuses réservations précédentes dans ce même pays (la dernière datant de 5 mois).
1/ Tous les sites, soit de manière très visible, soit de façon plus discrète (en petites lettres par exemple, ou noyé dans la longue liste des conditions que l'on doit accepter), exigent maintenant de ne pas utiliser une carte de débit, mais bien une carte de crédit (c'est heureusement le cas pour la majorité des cartes distribuées en Europe, mais pas de toutes. Il existe sur VF une file récente développant en détail de ce sujet).
2/ Jusqu'à un passé très récent, le oneway était quasi-systématiquement gratuit pour toute voiture prise en Californie, et rendue dans une autre station de Californie. C'est heureusement encore parfois le cas, mais ce n'est plus systématique. Pour ma prochaine location (prise à SFO, rendue à LAX), j'avais d'abord effectué une réservation avec Hertz, ayant obtenu un bon tarif grâce à un code approprié. Oui, mais je me suis vite rendu compte que j'avais des frais de oneway de plus de 200$ qui me seraient réclamés au retour du véhicule. J'ai donc regardé ailleurs, et découvert que cette nouvelle pratique n'est pas propre à Hertz. Il en est de même avec d'autres loueurs (Avis par exemple, au moins pour certains contrats), bien que ce ne soit généralement pas indiqué de manière très visible. Heureusement, en passant par des sites européens tels que rentalcar.com (les appeler directement au téléphone, on obtient souvent des tarifs meilleurs que ceux publiés sur internet) ou Carigami.fr , qui ont des contrats de groupe avec les loueurs américains, cette caractéristique (oneway gratuit ou payant) est en général bien mieux affichée (on voit cependant que c'est loin d'être maintenant systématiquement gratuit) Pour ma part, j'ai donc remplacé ma location directe Hertz par une location Budget, via rentalcar.com, qui précise bien oneway gratuit entre SFO et LAX.
En est-il de même entre Californie et états voisins (Nevada ou Arizona) comme dans le passé ? A vérifier.
JP 3.14
bonjour
quels sont les meilleurs taifs pour un vol (3mois)pour le Japon de Paris ou de Lyon?
merci
Il est 6h30 et je suis coincé dans un petit cybercafé au milieu de nulle part. C’est étonnant comme la technologie peut nous rattraper à l’autre bout du monde. Je suis arrivé dans ce pays, le Sidisthan depuis à peine 3 jours et déjà, je me sens déjà différent. Mais le mieux est de commencer par le début.
Cela fait des années que je rêve de voyager mais mes moyens financiers, et la peur de partir aussi je crois, m’en ont toujours empêché. Puis j’ai visité ce site et j’y ai vu que partir était possible. Alors, j’ai posé un congé sans solde à ma boîte, j’ai ramassé toutes mes économies et j��ai acheté un billet (aller-retour) pour Damly, la capitale.
Le voyage a commencé bien avant d’arriver. L’avion que je devais prendre ne faisait qu’escale à Damly. Je me suis donc retrouvé coincé avec un groupe d’enseignants français en partance pour Beijing. Je dis Beijing parce que c’est « comme ça qu’on doit dire ». Quand j’ai voulu demander où allaient ces personnes, ils m’ont dit en me regardant bizarrement « Beijing ». J’ai ouvert de grands yeux et ai fait répéter. « Beijing ! Mais vous pouvez dire aussi Pékin, si vous voulez ». Je me suis senti tout petit devant tant de connaissance. J’ai donc voyagé pendant des heures en écoutant bien malgré moi une leçon de sinologie (non-appliquée) apprise depuis peu dans guide bleu. Cela aurait pu être instructif si mes jambes n’avaient pas été coincées contre le siège de devant et si j’avais pu regarder le film tranquillement sans être obligé d’hocher de temps en temps la tête d’un air passionné. Par politesse, je pense, mes voisins m’ont demandé où j’allais puisque, visiblement, je ne descendais pas à Beijing (je me serais cru dans le métro : Vous descendez à la prochaine ?). J’ai donc lâché un « Damly ». Ce fut la seule fois, où le silence régna un court instant dans mon espace aérien restreint. « Où avez-vous dit ? » J’ai donc répété ma destination.. « Mais il n’y a rien là-bas ! » J’aurais pu dire Metz, que j’aurais eu le même effet. Aller passer ces vacances dans un endroit où il n’y a ni musée ni boutique de souvenirs semblait faire de moi un aliéné. J’ai tenté un timide « Mais il y a des gens, vous savez ». Qu’avais-je dit là ! J’eu donc droit à un exposé (cours ?) sur le bon choix du bon endroit pour de bonnes vacances, c'est-à-dire (mais vous l’aurez deviné) Beijing ! Heureusement, nous avons fini par arriver à Damly. Au moment de quitter l’avion, j’ai vu comme un regard de pitié dans les yeux de mes voisins de trajet. Que m’importait maintenant d’être un inculte, j’étais enfin là où je voulais être.
A suivre... (Je vais aller prendre mon petit déjeuner.)
Cela fait des années que je rêve de voyager mais mes moyens financiers, et la peur de partir aussi je crois, m’en ont toujours empêché. Puis j’ai visité ce site et j’y ai vu que partir était possible. Alors, j’ai posé un congé sans solde à ma boîte, j’ai ramassé toutes mes économies et j��ai acheté un billet (aller-retour) pour Damly, la capitale.
Le voyage a commencé bien avant d’arriver. L’avion que je devais prendre ne faisait qu’escale à Damly. Je me suis donc retrouvé coincé avec un groupe d’enseignants français en partance pour Beijing. Je dis Beijing parce que c’est « comme ça qu’on doit dire ». Quand j’ai voulu demander où allaient ces personnes, ils m’ont dit en me regardant bizarrement « Beijing ». J’ai ouvert de grands yeux et ai fait répéter. « Beijing ! Mais vous pouvez dire aussi Pékin, si vous voulez ». Je me suis senti tout petit devant tant de connaissance. J’ai donc voyagé pendant des heures en écoutant bien malgré moi une leçon de sinologie (non-appliquée) apprise depuis peu dans guide bleu. Cela aurait pu être instructif si mes jambes n’avaient pas été coincées contre le siège de devant et si j’avais pu regarder le film tranquillement sans être obligé d’hocher de temps en temps la tête d’un air passionné. Par politesse, je pense, mes voisins m’ont demandé où j’allais puisque, visiblement, je ne descendais pas à Beijing (je me serais cru dans le métro : Vous descendez à la prochaine ?). J’ai donc lâché un « Damly ». Ce fut la seule fois, où le silence régna un court instant dans mon espace aérien restreint. « Où avez-vous dit ? » J’ai donc répété ma destination.. « Mais il n’y a rien là-bas ! » J’aurais pu dire Metz, que j’aurais eu le même effet. Aller passer ces vacances dans un endroit où il n’y a ni musée ni boutique de souvenirs semblait faire de moi un aliéné. J’ai tenté un timide « Mais il y a des gens, vous savez ». Qu’avais-je dit là ! J’eu donc droit à un exposé (cours ?) sur le bon choix du bon endroit pour de bonnes vacances, c'est-à-dire (mais vous l’aurez deviné) Beijing ! Heureusement, nous avons fini par arriver à Damly. Au moment de quitter l’avion, j’ai vu comme un regard de pitié dans les yeux de mes voisins de trajet. Que m’importait maintenant d’être un inculte, j’étais enfin là où je voulais être.
A suivre... (Je vais aller prendre mon petit déjeuner.)
J'entame ce carnet pour un voyage de 3 semaines en Ukraine, entre Kiev, Lviv, et Odessa. Notre but, comme souvent, n'est pas de courir un marathon touristique mais de prendre notre temps, nous imprégner de l'atmosphère d'une ville, flâner, se poser, etc.
Je ne détaillerai peut-être pas chaque journée si ça va faire beaucoup 😛
EDIT : vous pouvez retrouver le résumé de mes aventures, plus de photos et infos pratiques sur mon blog www.lasourisglobe-trotteuse.eu/ukraine/
Nous sommes partis jeudi, depuis Roissy avec la compagnie Ukraine International Airlines. À savoir qu'il est impossible d'imprimer sa carte d'embarquement lorsqu'on part de Paris, nous avons donc du poireauter 45 mn au comptoir alors que nous n'enregistrions pas de bagage. Le couac est surtout venu après, au contrôle des passeports... deux fois que je fais du non-Schengen à Roissy et deux fois que c'est la merde ! Juste deux personnes pour contrôler, une longe file d'attente, ça n'avance pas... En Europe il n'y a que là que j'ai vu ça. Du coup la moitié de l'avion se retrouve bloquée dans la queue, l'avion est sympa et nous attend, nous partirons donc avec 40 mn de retard et pas mal de gens stressés pour leur correspondance. Beaucoup d'étrangers qui trouvaient ça inadmissibles, je suis d'accord avec eux et en tant que Français j'avais honte 😕 Petite parenthèse, on va critiquer Ryanair et Beauvais mais en deux ans d'utilisation régulière des deux je n'ai jamais eu un merdier pareil ! On peut imprimer sa carte d'embarquement et donc s'éviter de poireauter encore au comptoir, et la gestion des contrôles aux frontières est mieux foutue à Beauvais. Fin de la parenthèse.
À bord pas de repas inclus il faut payer, un peu abusé vu le prix du billet (il s'agit de la compagnie nationale et pas de low-cost) mais heureusement ce n'est pas cher. Rien à dire de plus, le vol se passe bien. Ce ne sont pas les prestations d'Air France mais peu importe, on arrive à bon port. on passe assez rapidement l'immigration.
Je précise que le taux de change à l'aéroport est très avantageux, plus qu'en ville en fait ! Vous pouvez donc sans souci changer vos euros (ou autres).
Nous prenons le bus pour la gare centrale. Expérience typique, il s'agit d'un assez vieux tacot qui va très lentement (nous ne saurons pas à combien, le compteur kilométrique ne fonctionnant pas !) On met environ 1h pour arriver, les banlieues de Kiev sont vraiment moches mais c'est le cas de toutes les grandes villes, celles de Paris ne sont pas folichonnes non plus (je précise car souvent cette image des banlieues soviétiques choque les gens).
La gare n'est pas en plein centre, notre hôte Airbnb nous appelle une voiture type Uber, on teste la conduite locale (on respecte pas les feux, on double n'importe comment, on va super vite...) et on arrive à bon port.
Il est déjà presque 22h heure locale ! On ressort manger dans un resto géorgien repéré en arrivant, vraiment délicieux, on aime bien ce type de cuisine !
Hier vu la chaleur que nous supportons mal nous ne sommes pas sortis tôt... nous étions aussi fatigués car la veille nous avons fait une quasi nuit blanche (toujours du stress avant de partir en voyage et surtout de Roissy). Après un repas dans un "bar à lait" (petite cantine vraiment pas chère et plats faits maison) nous allons nous balader tranquillement en ville, en passant d'abord par le marché couvert de Bessarabie, puis par l'avenue principale Khreschatik (ça s'écrit et se prononce plus simplement en cyrillique 😛) et les rues derrière, vers la "maison des chimères" à la décoration particulière. Partout des kiosques vendent boissons fraîches, cafés, glaces...





Nous ferons plus tard une pause dans un café sympa, pour gouter aux limonades maison et à la bière locale (dur de trouver des limonades maison en France...).
Nous reprenons la flânerie pour aller voir la Porte d'Or, dans un style très byzantin, avant d'aller voir le très bel opéra et d'acheter des places pour dimanche, et nous dirigeons vers les MAGNIFIQUES églises Sainte-Sophie, la plus ancienne, et Saint-Michel-aux-toits-d'or, en fait un superbe monastère ! Nous ne les visiterons pas aujourd'hui mais ça fait longtemps que je rêvais de les voir et même si ça fait bête je me suis sentie envahie d'une certaine émotion !




Nous redescendons ensuite la descente Saint-André, le "Montmartre local", où on peut aussi admirer la superbe église baroque Saint-André (de l'architecte italien Rastrelli), malheureusement en partie en travaux (là aussi j'en rêvais donc un peu déçue des échafaudages mais en fait on voyait plutôt bien de loin). L'endroit est vraiment sympa et vivant !


Plus bas nous arrivons sur une grande place où se tient un concert ou du moins une animation musicale. Nous prenons un verre dans un "café-bus" (ancien bus aménagé en café) vraiment très sympa !



Puis nous retournons manger dans l'espèce de bar à lait (c'est une mini chaine) avant de se balader tranquillement pour rejoindre le métro.
Mon avis sur la ville : et bien c'est vraiment très sympa et joli ! Je ne m'attendais pas à aimer autant en fait, l'hyper-centre est vraiment pas mal, avec de très beaux bâtiments, des statues en fonte un peu originales qui jalonnent le parcours, il y a de grands axes mais derrière c'est souvent tranquille. Les gens ne font pas la gueule contrairement aux clichés ! Les églises sont magnifiques et rien que pour ça, ça vaut le déplacement ! Il faut savoir que Kiev est la capitale historique du monde orthodoxe russe, la Rus' de Kiev, et que bon nombre de Russes viennent voir ses églises.
Il y a justement peu de touristes (après la Croatie, on respire !) et d'un côté c'est dommage que ce pays ne soit pas plus connu, car il y a vraiment des merveilles à découvrir !
La vie sur place n'est vraiment pas chère ! Pour les petits budgets le bar à lait c'est très bien, on en a eu pour 4€ à deux ! (sans manger énormément il est vrai, mais ça vous donne une idée).
Nous alternerons avec des endroits plus chers (tout étant relatif, nous ne dînerons pas au resto pour oligarques).
Je ne détaillerai peut-être pas chaque journée si ça va faire beaucoup 😛
EDIT : vous pouvez retrouver le résumé de mes aventures, plus de photos et infos pratiques sur mon blog www.lasourisglobe-trotteuse.eu/ukraine/
Nous sommes partis jeudi, depuis Roissy avec la compagnie Ukraine International Airlines. À savoir qu'il est impossible d'imprimer sa carte d'embarquement lorsqu'on part de Paris, nous avons donc du poireauter 45 mn au comptoir alors que nous n'enregistrions pas de bagage. Le couac est surtout venu après, au contrôle des passeports... deux fois que je fais du non-Schengen à Roissy et deux fois que c'est la merde ! Juste deux personnes pour contrôler, une longe file d'attente, ça n'avance pas... En Europe il n'y a que là que j'ai vu ça. Du coup la moitié de l'avion se retrouve bloquée dans la queue, l'avion est sympa et nous attend, nous partirons donc avec 40 mn de retard et pas mal de gens stressés pour leur correspondance. Beaucoup d'étrangers qui trouvaient ça inadmissibles, je suis d'accord avec eux et en tant que Français j'avais honte 😕 Petite parenthèse, on va critiquer Ryanair et Beauvais mais en deux ans d'utilisation régulière des deux je n'ai jamais eu un merdier pareil ! On peut imprimer sa carte d'embarquement et donc s'éviter de poireauter encore au comptoir, et la gestion des contrôles aux frontières est mieux foutue à Beauvais. Fin de la parenthèse.
À bord pas de repas inclus il faut payer, un peu abusé vu le prix du billet (il s'agit de la compagnie nationale et pas de low-cost) mais heureusement ce n'est pas cher. Rien à dire de plus, le vol se passe bien. Ce ne sont pas les prestations d'Air France mais peu importe, on arrive à bon port. on passe assez rapidement l'immigration.
Je précise que le taux de change à l'aéroport est très avantageux, plus qu'en ville en fait ! Vous pouvez donc sans souci changer vos euros (ou autres).
Nous prenons le bus pour la gare centrale. Expérience typique, il s'agit d'un assez vieux tacot qui va très lentement (nous ne saurons pas à combien, le compteur kilométrique ne fonctionnant pas !) On met environ 1h pour arriver, les banlieues de Kiev sont vraiment moches mais c'est le cas de toutes les grandes villes, celles de Paris ne sont pas folichonnes non plus (je précise car souvent cette image des banlieues soviétiques choque les gens).
La gare n'est pas en plein centre, notre hôte Airbnb nous appelle une voiture type Uber, on teste la conduite locale (on respecte pas les feux, on double n'importe comment, on va super vite...) et on arrive à bon port.
Il est déjà presque 22h heure locale ! On ressort manger dans un resto géorgien repéré en arrivant, vraiment délicieux, on aime bien ce type de cuisine !
Hier vu la chaleur que nous supportons mal nous ne sommes pas sortis tôt... nous étions aussi fatigués car la veille nous avons fait une quasi nuit blanche (toujours du stress avant de partir en voyage et surtout de Roissy). Après un repas dans un "bar à lait" (petite cantine vraiment pas chère et plats faits maison) nous allons nous balader tranquillement en ville, en passant d'abord par le marché couvert de Bessarabie, puis par l'avenue principale Khreschatik (ça s'écrit et se prononce plus simplement en cyrillique 😛) et les rues derrière, vers la "maison des chimères" à la décoration particulière. Partout des kiosques vendent boissons fraîches, cafés, glaces...





Nous ferons plus tard une pause dans un café sympa, pour gouter aux limonades maison et à la bière locale (dur de trouver des limonades maison en France...).
Nous reprenons la flânerie pour aller voir la Porte d'Or, dans un style très byzantin, avant d'aller voir le très bel opéra et d'acheter des places pour dimanche, et nous dirigeons vers les MAGNIFIQUES églises Sainte-Sophie, la plus ancienne, et Saint-Michel-aux-toits-d'or, en fait un superbe monastère ! Nous ne les visiterons pas aujourd'hui mais ça fait longtemps que je rêvais de les voir et même si ça fait bête je me suis sentie envahie d'une certaine émotion !




Nous redescendons ensuite la descente Saint-André, le "Montmartre local", où on peut aussi admirer la superbe église baroque Saint-André (de l'architecte italien Rastrelli), malheureusement en partie en travaux (là aussi j'en rêvais donc un peu déçue des échafaudages mais en fait on voyait plutôt bien de loin). L'endroit est vraiment sympa et vivant !


Plus bas nous arrivons sur une grande place où se tient un concert ou du moins une animation musicale. Nous prenons un verre dans un "café-bus" (ancien bus aménagé en café) vraiment très sympa !



Puis nous retournons manger dans l'espèce de bar à lait (c'est une mini chaine) avant de se balader tranquillement pour rejoindre le métro.
Mon avis sur la ville : et bien c'est vraiment très sympa et joli ! Je ne m'attendais pas à aimer autant en fait, l'hyper-centre est vraiment pas mal, avec de très beaux bâtiments, des statues en fonte un peu originales qui jalonnent le parcours, il y a de grands axes mais derrière c'est souvent tranquille. Les gens ne font pas la gueule contrairement aux clichés ! Les églises sont magnifiques et rien que pour ça, ça vaut le déplacement ! Il faut savoir que Kiev est la capitale historique du monde orthodoxe russe, la Rus' de Kiev, et que bon nombre de Russes viennent voir ses églises.
Il y a justement peu de touristes (après la Croatie, on respire !) et d'un côté c'est dommage que ce pays ne soit pas plus connu, car il y a vraiment des merveilles à découvrir !
La vie sur place n'est vraiment pas chère ! Pour les petits budgets le bar à lait c'est très bien, on en a eu pour 4€ à deux ! (sans manger énormément il est vrai, mais ça vous donne une idée).
Nous alternerons avec des endroits plus chers (tout étant relatif, nous ne dînerons pas au resto pour oligarques).
Au moins deux morts dans l'attaque de l'ambassade américaine à Tunis
TUNIS - Au moins deux personnes ont été tuées et 29 autres blessées vendredi dans des affrontements à Tunis aux abords de l'ambassade américaine après qu'une manifestation contre un film insultant l'islam eut dégénéré en violences.
Vers 17H00 GMT (18H00 locale), un calme précaire régnait dans la banlieue tunisoise les Berges du Lac où se trouve l'ambassade. Après plusieurs heures d'affrontements, la police a pu en déloger les manifestants, des islamistes de la mouvance salafiste pour la plupart.
Un porte-parole du ministère de la Santé a indiqué à l'AFP ne pas pouvoir dans l'immédiat préciser qui étaient les deux morts, ajoutant cependant qu'il y avait autant de blessés parmi les policiers que les manifestants.
Deux des blessés sont dans un état critique, selon la même source, qui n'exclut pas un bilan plus lourd au regard de la violence inouïe des affrontements dans l'enceinte et aux abords de l'ambassade qui était injoignable en fin d'après-midi.
Le Premier ministre tunisien Hamadi Jebali, issu du parti islamiste Ennahda, s'est dit profondément préoccupé par cette attaque, et a interrompu un congrès de deux jours pour suivre les incidents violents de vendredi, selon l'agence officielle TAP.
Au moins un millier d'islamistes ont pris d'assaut l'ambassade, pénétrant dans son enceinte, brisant ses vitres.
Les manifestants, très agressifs, ont passé l'un des murs d'enceinte du bâtiment, près du parking où plusieurs véhicules étaient en feu. Un deuxième incendie provoqué par des cocktails molotov s'est déclaré dans une autre partie du vaste terrain qu'occupe l'ambassade américaine.
Le ciel était noirci sur des centaines de mètres, témoignant de l'importance du feu.
Au moins un drapeau noir et un autre blanc, couleurs de la mouvance salafiste, flottaient par ailleurs sur des mâts de la représentation diplomatique américaine.
Les manifestants ont aussi incendié des bâtiments de l'école américaine située à proximité.
La police, renforcée par l'armée et la garde nationale, arrivées à bord de blindés notamment, ont mis près de trois heures à repousser la foule armée de pierres et de cocktails molotovs, malgré d'incessants tirs de gaz lacrymogènes et de munitions indéterminées.
D'importants renforts policiers avaient été déployés dès vendredi matin autour de l'ambassade après que des imams eurent appelé, comme dans d'autres pays du monde musulman, à manifester pour dénoncer le film.
Quelques minutes avant les affrontements, un millier de manifestants scandaient des slogans anti-américains tels Obama, nous sommes tous des Oussama ben Laden, chef du réseau Al-Qaïda tué par les Etats-Unis l'an passé.
Ils ont aussi insulté les policiers les accusant de protéger ceux qui dénigrent l'islam.
La majorité des manifestants semblait issue de groupes salafistes dont ils brandissaient l'étendard noir.
Mercredi déjà, quelque 300 salafistes avaient manifesté devant la représentation américaine avant de tenter d'en forcer le périmètre de sécurité et d'être dispersés par la police à l'aide de gaz lacrymogènes.
Vers 17H00 GMT (18H00 locale), un calme précaire régnait dans la banlieue tunisoise les Berges du Lac où se trouve l'ambassade. Après plusieurs heures d'affrontements, la police a pu en déloger les manifestants, des islamistes de la mouvance salafiste pour la plupart.
Un porte-parole du ministère de la Santé a indiqué à l'AFP ne pas pouvoir dans l'immédiat préciser qui étaient les deux morts, ajoutant cependant qu'il y avait autant de blessés parmi les policiers que les manifestants.
Deux des blessés sont dans un état critique, selon la même source, qui n'exclut pas un bilan plus lourd au regard de la violence inouïe des affrontements dans l'enceinte et aux abords de l'ambassade qui était injoignable en fin d'après-midi.
Le Premier ministre tunisien Hamadi Jebali, issu du parti islamiste Ennahda, s'est dit profondément préoccupé par cette attaque, et a interrompu un congrès de deux jours pour suivre les incidents violents de vendredi, selon l'agence officielle TAP.
Au moins un millier d'islamistes ont pris d'assaut l'ambassade, pénétrant dans son enceinte, brisant ses vitres.
Les manifestants, très agressifs, ont passé l'un des murs d'enceinte du bâtiment, près du parking où plusieurs véhicules étaient en feu. Un deuxième incendie provoqué par des cocktails molotov s'est déclaré dans une autre partie du vaste terrain qu'occupe l'ambassade américaine.
Le ciel était noirci sur des centaines de mètres, témoignant de l'importance du feu.
Au moins un drapeau noir et un autre blanc, couleurs de la mouvance salafiste, flottaient par ailleurs sur des mâts de la représentation diplomatique américaine.
Les manifestants ont aussi incendié des bâtiments de l'école américaine située à proximité.
La police, renforcée par l'armée et la garde nationale, arrivées à bord de blindés notamment, ont mis près de trois heures à repousser la foule armée de pierres et de cocktails molotovs, malgré d'incessants tirs de gaz lacrymogènes et de munitions indéterminées.
D'importants renforts policiers avaient été déployés dès vendredi matin autour de l'ambassade après que des imams eurent appelé, comme dans d'autres pays du monde musulman, à manifester pour dénoncer le film.
Quelques minutes avant les affrontements, un millier de manifestants scandaient des slogans anti-américains tels Obama, nous sommes tous des Oussama ben Laden, chef du réseau Al-Qaïda tué par les Etats-Unis l'an passé.
Ils ont aussi insulté les policiers les accusant de protéger ceux qui dénigrent l'islam.
La majorité des manifestants semblait issue de groupes salafistes dont ils brandissaient l'étendard noir.
Mercredi déjà, quelque 300 salafistes avaient manifesté devant la représentation américaine avant de tenter d'en forcer le périmètre de sécurité et d'être dispersés par la police à l'aide de gaz lacrymogènes.
Bonjour,
J'aimerai un peu couper les ponts avec cette société ( bonne ou mauvaise peu importe... ) et vivre ailleurs dans un environnement plus "sauvage" et acquérir une totale indépendance vis à vis de tout ce qui nous permet d'avoir un confort et une sécurité quotidienne tout en acquérant un style de vie qui ne s'apparente pas à PAPILLON à Cayenne dans le film éponyme, ma démarche est un tantinet un peu originale mais elle est pensée et réfléchie.
Donc je m'en réfère à ceux qui ont eu une expérience du genre pour m'éclairer dans cette aventure en sachant que je vais mettre tous les atouts de mon coté pour éviter un échec cuisant.
Mon souhait serait d'aller en Océanie, Exemple Papouasie-nouvelle Guinée, iles Salomon etc, mais je ne connais pas du tout cette région, son biotope, ses ressources, climat, religion, régime politique en place, législation etc, en fait je suis preneur de toutes informations.
Je tente de réunir le maximum de renseignements et de connaissances pour se nourrir, se soigner etc...
Mais il y a, je pense, bien des aspects que j'ai pu oublier, c'est pour cela que je fais appel à vos bienveillantes lumières.
Si mon message se trouve dans une partie non adéquate du forum, n'hésitez pas à le déplacer 🙂
Merci !
J'aimerai un peu couper les ponts avec cette société ( bonne ou mauvaise peu importe... ) et vivre ailleurs dans un environnement plus "sauvage" et acquérir une totale indépendance vis à vis de tout ce qui nous permet d'avoir un confort et une sécurité quotidienne tout en acquérant un style de vie qui ne s'apparente pas à PAPILLON à Cayenne dans le film éponyme, ma démarche est un tantinet un peu originale mais elle est pensée et réfléchie.
Donc je m'en réfère à ceux qui ont eu une expérience du genre pour m'éclairer dans cette aventure en sachant que je vais mettre tous les atouts de mon coté pour éviter un échec cuisant.
Mon souhait serait d'aller en Océanie, Exemple Papouasie-nouvelle Guinée, iles Salomon etc, mais je ne connais pas du tout cette région, son biotope, ses ressources, climat, religion, régime politique en place, législation etc, en fait je suis preneur de toutes informations.
Je tente de réunir le maximum de renseignements et de connaissances pour se nourrir, se soigner etc...
Mais il y a, je pense, bien des aspects que j'ai pu oublier, c'est pour cela que je fais appel à vos bienveillantes lumières.
Si mon message se trouve dans une partie non adéquate du forum, n'hésitez pas à le déplacer 🙂
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Merci d'avance pour toute votre aide et vos astuces...
depuis 1 mois, je suis inscrite au chomage...je vais pas gagné des 1000 et des 100, mais bon, ça aide ! J'ai quand meme des économies depuis un moment pour réaliser un périple un peu plus long que d'hab...pas de soucy à priori de ce côté-là, ce qui est une chance!
Normalement, je voudrais partir 5 mois à partir de fin juin (mongolie, Tibet, Népal, Inde )
Donc, je dois faire quoi par rapport aux assedic et à l'anpe qui convoque 6 mois après l'inscription ? Faut-il le signaler au risque de perdre les avantages? Si on me les sucre pendant cette période, est ce que je pourrais les récupérer à mon retour?
A qui poser poser ce genre de questions à part vous...? (les contribuables...)
Je sens que je vais m'attirer la foudre !!
MERCI
depuis 1 mois, je suis inscrite au chomage...je vais pas gagné des 1000 et des 100, mais bon, ça aide ! J'ai quand meme des économies depuis un moment pour réaliser un périple un peu plus long que d'hab...pas de soucy à priori de ce côté-là, ce qui est une chance!
Normalement, je voudrais partir 5 mois à partir de fin juin (mongolie, Tibet, Népal, Inde )
Donc, je dois faire quoi par rapport aux assedic et à l'anpe qui convoque 6 mois après l'inscription ? Faut-il le signaler au risque de perdre les avantages? Si on me les sucre pendant cette période, est ce que je pourrais les récupérer à mon retour?
A qui poser poser ce genre de questions à part vous...? (les contribuables...)
Je sens que je vais m'attirer la foudre !!
MERCI
Amis thailandais,
Comme la tige de riz, vous étiez fins et graciles. Un peu maigrichons même.
Chaque année, nous observons que l'obésité gagne bon nombre d'entre vous. Quasiment à vue d'oeil. Le pouvoir d'achat, la multiplication des chaines de restauration rapide américaines et l'usage constant du téléphone en position assise encombrent maintenant la rue de mastodontes marchant à grand peine avec les cuisses qui se frottent. Les motocyclettes sont à la peine. Un nouveau pays de sumos est-il en train de naître ?
Ne faites pas comme ces jeunes occidentales vues en Thailande cette année : de 18 à 25 ans, neuf sur dix ( ! ) promenaient culotte de cheval, bourrelets et vergetures. Depuis quelques années apparaissent même sur elles des fessiers à l'africaine, mais si mais si, observez bien.
Amis thais, revenez du régime KFC au régime de bananes !!
Comme la tige de riz, vous étiez fins et graciles. Un peu maigrichons même.
Chaque année, nous observons que l'obésité gagne bon nombre d'entre vous. Quasiment à vue d'oeil. Le pouvoir d'achat, la multiplication des chaines de restauration rapide américaines et l'usage constant du téléphone en position assise encombrent maintenant la rue de mastodontes marchant à grand peine avec les cuisses qui se frottent. Les motocyclettes sont à la peine. Un nouveau pays de sumos est-il en train de naître ?
Ne faites pas comme ces jeunes occidentales vues en Thailande cette année : de 18 à 25 ans, neuf sur dix ( ! ) promenaient culotte de cheval, bourrelets et vergetures. Depuis quelques années apparaissent même sur elles des fessiers à l'africaine, mais si mais si, observez bien.
Amis thais, revenez du régime KFC au régime de bananes !!
PARIS (Reuters) - Les syndicats de pilotes d'Air France ont fait savoir mercredi qu'ils se préparaient à appeler à la grève dans les prochains jours contre la décision de la compagnie de mettre en oeuvre le 1er juin des mesures réduisant leurs rémunérations.
Le directeur des ressources humaines de la filiale d'Air France-KLM a annoncé mardi soir l'application des ultimes mesures du plan "Transform 2015", qui n'était pas encore soldé pour les pilotes au contraire des personnels au sol et des hôtesses et stewards.
"La grève n'est pas à exclure et nous y serons prêts. On va se préparer plus concrètement dans les jours à venir", a-t-il dit, soulignant que le conseil du SNPL du 20 avril avait déjà donné son feu vert si nécessaire.
Le porte-parole du Syndicat des pilotes d'Air France (Spaf), Fabrice Cueille, a lui aussi dit qu'une grève était à l'étude, citant comme date "légitime" le 1er juin, jour du début de l'application des mesures contestées.
http://fr.reuters.com/article/topNews/idFRKCN0XV17Q?sp=true
"La grève n'est pas à exclure et nous y serons prêts. On va se préparer plus concrètement dans les jours à venir", a-t-il dit, soulignant que le conseil du SNPL du 20 avril avait déjà donné son feu vert si nécessaire.
Le porte-parole du Syndicat des pilotes d'Air France (Spaf), Fabrice Cueille, a lui aussi dit qu'une grève était à l'étude, citant comme date "légitime" le 1er juin, jour du début de l'application des mesures contestées.
http://fr.reuters.com/article/topNews/idFRKCN0XV17Q?sp=true
Bonjour,
Le fil précédent de cette discussion étant arrivé à saturation, nous vous proposons de continuer celle-ci ici.
L'équipe VoyageForum
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L'équipe VoyageForum
quand l'air ne sera plus respirable,
quand l'eau ne sera plus buvable,
quand la terre ne sera plus cultivable,
l'homme se rendra compte un peu tard que l'argent n'est pas consommable.
quelqu'un a dit dans ce forum que nous n'héritons pas la terre de nos parents mais que nous l'empruntons à nos enfants. Alors, dites moi, dans cette mondialisation économique à la recherche perpétuelle de profits ou l'on négocie même les droits à polluer, combien de temps allons nous encore pouvoir parcourir la planète à la recherche de l'insolite, de paysages merveilleux, de gens différents de nous pour enrichir nos connaissances? Les catastrophes "naturelles" récentes nous démontrent qu'il faut réagir ne croyez vous pas?
l'homme se rendra compte un peu tard que l'argent n'est pas consommable.
quelqu'un a dit dans ce forum que nous n'héritons pas la terre de nos parents mais que nous l'empruntons à nos enfants. Alors, dites moi, dans cette mondialisation économique à la recherche perpétuelle de profits ou l'on négocie même les droits à polluer, combien de temps allons nous encore pouvoir parcourir la planète à la recherche de l'insolite, de paysages merveilleux, de gens différents de nous pour enrichir nos connaissances? Les catastrophes "naturelles" récentes nous démontrent qu'il faut réagir ne croyez vous pas?
Bonjour a tous , on part pour notre road trip le 24 mai dans l'ouest americain pour 15 jours , et on est en train de se demander combien de cash on doit emporter la bas .
En fait , pour qu'on ai une idée de ce que l'on doit emporter , on voudrait savoir ce que l'on peut payer en carte bancaire ( hôtels , station services , resto ect .. ) et le montant des frais si on paye en carte bancaire.
Est-ce que vous pouvez nous rappeller un peu le fonctionnement pour les pourboires : par exemple , au resto, si c'est mieux de payer en carte avec le pourboire inclus ou tout payer en cash ?
Dans l'ouest americain , est-ce qu'on trouve facilement des distributeurs de billets ?
Pour mettre l'essence , est-ce qu'il est préferable de payer en cash ? Si oui , faut-il aller payer avant ?
Puis il nous du cash pour faire des courses aussi ( bouteilles d'eau ect.... )
Merci a tous d'avance 😉
Est-ce que vous pouvez nous rappeller un peu le fonctionnement pour les pourboires : par exemple , au resto, si c'est mieux de payer en carte avec le pourboire inclus ou tout payer en cash ?
Dans l'ouest americain , est-ce qu'on trouve facilement des distributeurs de billets ?
Pour mettre l'essence , est-ce qu'il est préferable de payer en cash ? Si oui , faut-il aller payer avant ?
Puis il nous du cash pour faire des courses aussi ( bouteilles d'eau ect.... )
Merci a tous d'avance 😉
Il y a vingt ans, en avance sur les Etats-Unis, l’Afrique du Sud élisait son premier président noir. Ceux qui étaient réduits au silence avaient tant à dire qu’on valida onze langues officielles et, pour évoquer une histoire compliquée et conjurer un avenir qui ne l’était pas moins, on inventa un drapeau multicolore : noir, rouge, bleu, jaune, vert, blanc
Rouge Le bleu du bâtiment pourrait prolonger celui de l’Océan mais l’eau du port est rouge. Dix requins pantelants gisent en plein soleil, à même le quai, devant l’entrée d’un fish &chips. Un ouvrier les arrose à jet continu évacuant dans le port ce qu’il leur reste de sang. Au moment où je sors un appareil photo un homme accourt, inquiet, et m’assure que ces requins n’appartiennent pas à une espèce protégée ; il est très convaincant bien que ne portant pas de harpon. Un camion arrive et les embarque au palan : ils partent en Australie, tous frais payés. Mais ce n’est pas suffisant pour expliquer la couleur de l’eau. Une usine de conditionnement de sardines occupe le quai suivant, alimentée à flots continu par les bateaux : ce sont ses rejets qui colorent le port. On comprend mieux dans quel piège ont été pris ces malheureux requins qui n’ont pas eu la bonne idée d’appartenir à une espèce protégée. Cette marée sanglante fait le bonheur de dizaines de pêcheurs alignés surla jetée et qui relèvent, à chaque lancer de cuiller, des hadas qui se trouvent être d’autres victimes collatérales de la pêche à ces abruties de sardines : qui apprendra aux sardines à voyager individuellement plutôt qu’en boule affolée. Mis en appétit, nous choisissons un autre caboulot et optons pour un… fish & chips, sans requins sur la terrasse. L’écran géant retransmet un match de cricket opposant l’Afrique du Sud à… l’Australie. Qui, hors du Commonwealth, a jamais compris les règles du cricket ? Il reste l’élégance de arbitres coiffés de panamas et le masque des batteurs, casqués comme des footballeurs américains, dans ce sport où jamais on ne se touche. Un pick-up qui n’a pas osé le rouge remonte un bateau, affuté et lourdement motorisé, un bateau de guerre dont le nom sur la coque, en noir et en français est Assassin.
Bleu Les géographes ont décidé que la pointe où le continent rend les armes au sud délimitait deux océans, l’Indien à l’Est, l’Atlantique à l’Ouest. Cape Agulhas ne doit pas son nom aux aiguilles de pins qui seraient bien en peine de survivre ici, encore moins aux aiguilles de schiste, en première ligne, mais à l’observation des premiers marins portugais qui, croisant là il y a cinq siècles, constatèrent que l’aiguille des compas indiquait strictement le nord au passage de ce cap. Dans une ambiance de finisterre deux océans furieux s’affrontent-ils jour et nuit pour défendre leur territoire ou pour ne pas décevoir les géographes autour de ce méridien, le 20ème est, tranchant le continent et l’océan? En réalité, c’est là que se rencontrent le feu descendu de l’équateur et la glace remontée de l’Antarctique. L’Indien résiste refusant qu’on vienne geler ses côtes et contraignant le courant froid à remonter l’Atlantique. On accède au feu du phare par quatre volées d’échelles abruptes pour constater que les deux océans sont uniformément bleus. Plus loin, avec ses maisons de pêcheurs basses, chaulées comme en Irlande, Arniston malgré son R ne manque pas de charme.
Vert Les moutons sont des Suffolks et les vaches des Jersiaises, un ferry à chaîne doit nous permettre de traverser la Breede River tandis qu’un crachin persistant confirme l’impression d’être en Cornouaille en septembre. Mais le ferry, petite plate d’acier contenant deux voitures, est halé à bras d’hommes, trois Sisyphe noirs enchaînés à un câble.Successivement ils partent de la proue (réversible en poupe au retour, mais est-ce encore un bateau, qui jamais ne quitte son ancre?), enroulent, comme les bolas d’un gaucho, une chaîne lestée autour du filin d’acier, enfilent le baudrier et se dirigent vers la poupe. Arrivés là, ils recommencent. Je m’harnache, je hale, j’ahane, pourrais-je être plus blanc sous le harnais ? Sur l’autre rive, un cow-boy noir en bleu chevauche un quad jaune pour, décrivant d’amples demi-cercles, rassembler des bovins indociles. Sur les collines, les parcelles immenses sont d’un vert infini, les élevages d’autruches alternent avec ceux de moutons.
Jaune Cette vaste ferme du Baavianskloof, dans l’est du Karoo, propose des emplacements de camping. Comme vous êtes seuls, vous choisissez la vue sur les croupes de grès rose que, tout à l’heure, le soleil enflammera. Il est temps de penser au feu. Courbé dans les taillis d’acacias vous voilà en quête, quelques branches, menu fretin, pas de quoi faire des étincelles, jusqu’au moment où vous devinez la dépouille d’un jeune acacia, abattu depuis longtemps. Il est deux fois plus long que vous et en pèse bien la moitié. Vous lui racontez des histoires, que vous allez le réchauffer, l’incinérer, bref, lui offrir une sépulture le soustrayant aux milliers de bestioles qui le rongent, pour l’amadouer, pour qu’il vous épargne d’une épine lorsque vous le prendrez à l’épaule. Mais un arbre seul n’a jamais fait un feu. Deux souches, légères tant elles sont minées, tant elles ont nourri, seront ses compagnes de bûcher. Maître de cérémonie, vous appariez les souches puis formez un trio avec le tronc : elles l’auront vite coupé en deux. Vous voilà avec quatre morceaux, la fête peut commencer. Une souche en flamme sur les braises, les deux troncs en croix par-dessus, la dernière souche enfin. Feu d’artifice. Bilan probable malgré les sommations (sommations :heurter le bois contre le sol attendre pour permettre aux habitants de quitter les lieux et chercher une autre cantine, recommencer jusqu’à évacuation totale), quelques dizaines de fourmis et consorts.
Noir & Blanc Dans les cuisines de ce restaurant réputé une brigade de onze, en plein coup de feu : cinq métis, quatre noirs, deux blancs, huit hommes, trois femmes, deux en surpoids, un hypocondriaque. Silence absolu dans les rangs, seul le chef lance sèchement des ordres précis. Ce qu’il a commandé arrive de toutes parts devant lui qui se réserve, outre le contrôle, d’apposer la touche finale : citron vert, branche d’aneth, crustacé en extension.Les serveurs enlèvent à la volée. La région s’enorgueillit de ses moules, va pour une sea food crispy pizza : les moules doivent-elle leur taille à la présence de la raffinerie de pétrole voisine qu’on dit être la plus grande du monde ? Quant à la pâte, elle est beaucoup moins craquante que la mariée, en séance de photos sur fond de soleil couchant sur l’océan. C’est Valentine’s Day. A une portée de fusil d’ici, dans une grotte avec vue sur mer imprenable, on a récemment mis à jour des artéfacts utilisés par mes aïeux il y a 165 000ans. Les chercheurs n’en ont pas terminé l’inventaire mais savent d’ores et déjà que les coquillages formaient la part du lion du menu.
Rouge Le bleu du bâtiment pourrait prolonger celui de l’Océan mais l’eau du port est rouge. Dix requins pantelants gisent en plein soleil, à même le quai, devant l’entrée d’un fish &chips. Un ouvrier les arrose à jet continu évacuant dans le port ce qu’il leur reste de sang. Au moment où je sors un appareil photo un homme accourt, inquiet, et m’assure que ces requins n’appartiennent pas à une espèce protégée ; il est très convaincant bien que ne portant pas de harpon. Un camion arrive et les embarque au palan : ils partent en Australie, tous frais payés. Mais ce n’est pas suffisant pour expliquer la couleur de l’eau. Une usine de conditionnement de sardines occupe le quai suivant, alimentée à flots continu par les bateaux : ce sont ses rejets qui colorent le port. On comprend mieux dans quel piège ont été pris ces malheureux requins qui n’ont pas eu la bonne idée d’appartenir à une espèce protégée. Cette marée sanglante fait le bonheur de dizaines de pêcheurs alignés surla jetée et qui relèvent, à chaque lancer de cuiller, des hadas qui se trouvent être d’autres victimes collatérales de la pêche à ces abruties de sardines : qui apprendra aux sardines à voyager individuellement plutôt qu’en boule affolée. Mis en appétit, nous choisissons un autre caboulot et optons pour un… fish & chips, sans requins sur la terrasse. L’écran géant retransmet un match de cricket opposant l’Afrique du Sud à… l’Australie. Qui, hors du Commonwealth, a jamais compris les règles du cricket ? Il reste l’élégance de arbitres coiffés de panamas et le masque des batteurs, casqués comme des footballeurs américains, dans ce sport où jamais on ne se touche. Un pick-up qui n’a pas osé le rouge remonte un bateau, affuté et lourdement motorisé, un bateau de guerre dont le nom sur la coque, en noir et en français est Assassin.
Bleu Les géographes ont décidé que la pointe où le continent rend les armes au sud délimitait deux océans, l’Indien à l’Est, l’Atlantique à l’Ouest. Cape Agulhas ne doit pas son nom aux aiguilles de pins qui seraient bien en peine de survivre ici, encore moins aux aiguilles de schiste, en première ligne, mais à l’observation des premiers marins portugais qui, croisant là il y a cinq siècles, constatèrent que l’aiguille des compas indiquait strictement le nord au passage de ce cap. Dans une ambiance de finisterre deux océans furieux s’affrontent-ils jour et nuit pour défendre leur territoire ou pour ne pas décevoir les géographes autour de ce méridien, le 20ème est, tranchant le continent et l’océan? En réalité, c’est là que se rencontrent le feu descendu de l’équateur et la glace remontée de l’Antarctique. L’Indien résiste refusant qu’on vienne geler ses côtes et contraignant le courant froid à remonter l’Atlantique. On accède au feu du phare par quatre volées d’échelles abruptes pour constater que les deux océans sont uniformément bleus. Plus loin, avec ses maisons de pêcheurs basses, chaulées comme en Irlande, Arniston malgré son R ne manque pas de charme.
Vert Les moutons sont des Suffolks et les vaches des Jersiaises, un ferry à chaîne doit nous permettre de traverser la Breede River tandis qu’un crachin persistant confirme l’impression d’être en Cornouaille en septembre. Mais le ferry, petite plate d’acier contenant deux voitures, est halé à bras d’hommes, trois Sisyphe noirs enchaînés à un câble.Successivement ils partent de la proue (réversible en poupe au retour, mais est-ce encore un bateau, qui jamais ne quitte son ancre?), enroulent, comme les bolas d’un gaucho, une chaîne lestée autour du filin d’acier, enfilent le baudrier et se dirigent vers la poupe. Arrivés là, ils recommencent. Je m’harnache, je hale, j’ahane, pourrais-je être plus blanc sous le harnais ? Sur l’autre rive, un cow-boy noir en bleu chevauche un quad jaune pour, décrivant d’amples demi-cercles, rassembler des bovins indociles. Sur les collines, les parcelles immenses sont d’un vert infini, les élevages d’autruches alternent avec ceux de moutons.
Jaune Cette vaste ferme du Baavianskloof, dans l’est du Karoo, propose des emplacements de camping. Comme vous êtes seuls, vous choisissez la vue sur les croupes de grès rose que, tout à l’heure, le soleil enflammera. Il est temps de penser au feu. Courbé dans les taillis d’acacias vous voilà en quête, quelques branches, menu fretin, pas de quoi faire des étincelles, jusqu’au moment où vous devinez la dépouille d’un jeune acacia, abattu depuis longtemps. Il est deux fois plus long que vous et en pèse bien la moitié. Vous lui racontez des histoires, que vous allez le réchauffer, l’incinérer, bref, lui offrir une sépulture le soustrayant aux milliers de bestioles qui le rongent, pour l’amadouer, pour qu’il vous épargne d’une épine lorsque vous le prendrez à l’épaule. Mais un arbre seul n’a jamais fait un feu. Deux souches, légères tant elles sont minées, tant elles ont nourri, seront ses compagnes de bûcher. Maître de cérémonie, vous appariez les souches puis formez un trio avec le tronc : elles l’auront vite coupé en deux. Vous voilà avec quatre morceaux, la fête peut commencer. Une souche en flamme sur les braises, les deux troncs en croix par-dessus, la dernière souche enfin. Feu d’artifice. Bilan probable malgré les sommations (sommations :heurter le bois contre le sol attendre pour permettre aux habitants de quitter les lieux et chercher une autre cantine, recommencer jusqu’à évacuation totale), quelques dizaines de fourmis et consorts.
Noir & Blanc Dans les cuisines de ce restaurant réputé une brigade de onze, en plein coup de feu : cinq métis, quatre noirs, deux blancs, huit hommes, trois femmes, deux en surpoids, un hypocondriaque. Silence absolu dans les rangs, seul le chef lance sèchement des ordres précis. Ce qu’il a commandé arrive de toutes parts devant lui qui se réserve, outre le contrôle, d’apposer la touche finale : citron vert, branche d’aneth, crustacé en extension.Les serveurs enlèvent à la volée. La région s’enorgueillit de ses moules, va pour une sea food crispy pizza : les moules doivent-elle leur taille à la présence de la raffinerie de pétrole voisine qu’on dit être la plus grande du monde ? Quant à la pâte, elle est beaucoup moins craquante que la mariée, en séance de photos sur fond de soleil couchant sur l’océan. C’est Valentine’s Day. A une portée de fusil d’ici, dans une grotte avec vue sur mer imprenable, on a récemment mis à jour des artéfacts utilisés par mes aïeux il y a 165 000ans. Les chercheurs n’en ont pas terminé l’inventaire mais savent d’ores et déjà que les coquillages formaient la part du lion du menu.
Bonjour à toutes et à tous,
Je me permets d'écrire sur ce forum pour partager avec vous mon expérience. En effet , je suis rentré il y a quelques jours de DEHLI et je voulais partager ce voyage cauchemardesque avec vous. Cauchemardesque , oui , c'est bien le mot que j'ai employé. Il est temps, je le pense, que les jeunes voyageurs à destination de DEHLI est aussi les retours des jeunes gens pour qui le voyage en INDE s'est transformé en cauchemar et ce pour avoir toutes les cartes en mains au moment de leurs départs. Je me présente , je m'appelle ivan , j'ai 25 ans , marié et bientôt papa. Je rêve de voyager depuis tout petit. L'idée de l'inde m'est venu récemment et je n'ai pas voulu regarder trop de vidéos ou lire trop de discussions pour ne pas me gâcher le plaisir de la découverte du pays. Je devais partir pour 15 jours en Inde , 1 semaine a dehli , quelques jours a varanasi et agra puis retour en france. Je devais donc partir 15 jours et je suis revenu au bout de 3 jours. Je suis d'un tempérament calme et réfléchi , je fais beaucoup de sport ( boxe anglaise ) et lis beaucoup. Ces quelques mots brossent un portrait succin de moi pour vous permettre de voir que je suis 'normal'. Ni particulièrement peureux , ni bourgeois... A mon arrivée a DELHI, j'étais un peu fatigué certes ( vol de nuit mais pas dormi une seule seconde) mais j'étais encore d'aplomb. je passe au guichet des taxis prepaid et demande un taxi pour pahar ganj histoire de trouver un hôtel. Pas de problème , 320 roupies. Je donne 1000 ( pas le choix le mec du change n'a pas voulu me donner de petites coupures) et il me rend 500........( je ne suis pas doué en math mais quand même...) . Après avoir un petit peu insister il me donne le reste de la monnaie et direction le taxi. Je me dis que ce n'est rien , c'est de bonnes guerre et me prépare à faire attention tout le voyage.Et là , j'ai découvert les routes indiennes et surtout la facon de conduire des indiens , au klaxon. Incroyable ! mon coeur battait la chamade , on doublait par la droite , par la gauche , a 120 a l'heure , évitant de justesse chaque voiture. Sur le côté de la route , accident sur accident.Pourtant , après une nuit blanche dans l'avion j'étais toujours assez serein. Arrivé 'vers pahar ganj' , je dis 'vers' car , à chaque fois par la suite que j'ai pris un taxi , je me suis aperçu qu'il me laissait tout le temps pas trop loin de ce que je voulais mais devant l'hotel , le magasin ou plus grossièrement le commerce d'un ami. A peine sorti du taxi je demande mon chemin et ou est paharganj 'main bazaar' ? on m'oriente grossièrement et je marche vers ce quartier.Et là , c'est parti! Un premier indien se place à côté de moi et va me raconter ce qu'ils vont tous me dire pendant deux jours non stop. where do you from? /i learn english/ come to my hotel/ what do you looking for/ je lui dis que je ne suis pas interressé très gentiment mais fermement comme je l'ai lu sur ce même forum avant de partir il insiste , continue de me parler. Je ne fais plus attention à ce qu'il me dit mais il continue de marcher avec moi , coller a moi.Là , miracle , je vois par hasard un hotel que j'ai vu dans le lonely planet , je rentre , complet! je ressors et l'indien qui était avec moi.............ben est toujours avec moi mais cette fois un autre l'a rejoins et me raconte les mêmes choses mais insiste encore plus. Je ne les écoute plus mais il me parle et répéte sans arrêt les mêmes choses , un de chaque côté. Je rentre dans l'accueil d'un hotel qui n'a pas l'air d'être trop miteux. Je visite une chambre qui n'est autre qu'une des chambres du chateau de la famille adams et qui pu le renfermé. Je suis crevé je demande une meilleure chambre , on m'en donne une un peu plus grande , mais toujours avec une odeur de renfermé mixé a des égouts et, bien sur sans fenêtre...je négocie vite fait le prix et monte me coucher. Je lève la couverture et m'aperçois qu'il y a une marre de sang sur les draps ( pas une tache bordel mais une MARRE). Je sors mon sac de couchage . une douche a l'eau froide et je me couche dans mon sac car je n'ai pas dormi depuis la veille 8h. Et là impossible de dormir , klaxonne dans tous les sens , indiens qui passent dans le couloir en chantant , travaux en tous genres.J'arrive néanmoins à m'endormir et je me réveille , après un sommeil réparateur ( humour) , 1h30 après m'être endormi. Il est 14 h à peu près et cela fait juste 4 h que je suis a dehli. J'ai la dalle mais une méchante boule de stresse au ventre s'empare de moi.Je me dis ' allez garcon , tu sors de ton hotel et tu cherches un cybercafé ou autres pour appeller ta femme et un endroit pour manger' A peine sorti de l'hotel un jeune me saute dessus et me reconte les trucs habituels , il marche avec moi et la je lui dis ' j'aimerais aller a connaught place car il faut que j'appelle ma femme, je cherche un cybercafé'. Il me dit ' prend ce taxi , pour 10 roopies il t'emmène a connaught place' . Je m'installe dans le rickshaw et il me dit ' je peux monter avec toi'. Je lui dis pas de prob même si ça sent le 'roochiche' comme dirait l'autre... je donne 10 rpies au taxi et il me dit 'viens on va voir pour le téléphone'. Il m'emmène donc dans le magasin d'un ami et il me propose de m'être une nouvelle carte sim dans mon iphone 4. Je le sors de mon pantalon et ils commencent à gratter mon téléphone. il y avait 7 a 8 indiens autour de moi. Toujours cette boule au ventre de stresse , surtout que je ne vois , depuis le début , aucun touriste étranger. Ils me disent que c'est ok mais je regarde mon téléphone et je vois très bien qu'il est bloqué.Ils me disent qu'il faut attendre 5 minutes et m'invitent à partir. Je leur dis que je ne suis pas pressé et que je vais attendre.Tout de suite après il me disent que ça ne marchera pas et me rende ma carte sim et mon téléphone.Après ils essayent de me vendre un téléphone neuf hors de prix , je refuse gentillement et sors de ce traquenard. L'indien qui me suivait............me suis toujours et me dis de venir avec lui dans l'office de tourisme officiel indienne. je rentre et on me propose de me servir d'internet gratuitement et je me dis ' aaah , ça sent encore le roochiche !' un homme me dis de profiter d'internet gratuit sauf que je m'apercois que si je veux me connecter a ma boite mail il faut 'graver' mon mot de passe dans l'ordi. SUPER !!!!!!!!!!!!! je fais mine de chercher des trucs mais ne fais rien. Je dis au mec qui me regardait d'un oeil que je cherche un plan de la ville . il me sort un plan et m'entoure les trucs a voir et après il me demande si je veux aller a agra! Je dis OUI et reprend espoir. Là il me dit que pour agra , il faut acheter des billets plusieurs jours a l'avance et payer maintenant. Ok ! je lui dis aurevoir gentillemment et sors de cet enfer. A Peine sorti de ce faux office du tourisme , un autre indien me saute dessus et me dit que je sors d'une fausse office du tourisme , d'une arnaque ( comme si je le savais pas). il me raconte sa vie , qu'il apprend l'anglais et nanani et nanana et je lui demande ou est connaught place !!!!!!!!!!!!!!!! a deux kilometres dans cette direction il me dit. Il veut me payer une cigarette et me dit qu'il se rend justement a connaught place. Tiens , un mort sur le trottoir , allongé , la bouche ouverte avec des mouches dans la bouche. COOOOOL ! je sais que c'est pas tahiti mais quand même quoi , des morts sur le trottoir en plein jour. Je fais la fin en abrégé les amis! il a tenté de m'emmener dans un autre office du tourisme , plusieurs indiens ont tentés de me faire entrer dans cette office du tourisme et étaient cette fois à la limite de l'agression physique. j'ai du poussé un rickshaw jusqu a une station essence. Que des trucs comme ça ! Quelqu'un , pendant mon absence est rentré dans ma chambre d'hotel (j'avais mis un cadenas sur le placard avec mon gros sac donc ils n'ont rien volés). EN GROS , ce que je veux dire par là c'est que je suis rentré le lendemain en FRANCE et que je me suis dit ' qu'est ce que tu as été cherché dans ce pays?' Est ce que j'y suis allé tel un voyeur ! A quoi cela sert il? Voir que les gens crèvent de faim m'avance à quoi. Je le savais bordel avant de partir. Il n'y a rien à voir dans ces pays à part la misère des gens. Si on veut aller dans ces pays il ne faut , selon moi toujours , ne pas y aller en touriste mais bien avec des assoc humanitaires. J'arrête de culpabiliser aujourd'hui. Je me suis toujours dit que j'avais trop de chance dans la vie. Je ne l'ai volé à personne cette vie. Je suis né dans un des pays les plus agréable au monde mais je ne l'ai demandé à personne. Je vais arrêter de culpabiliser et VIVRE PLEINEMENT MA VIE tout en gardant à l'esprit qu'il y a des milliards de gens qui envient ma vie ou plutôt NOTRE VIE. Je vais vivre du mieux que je peux et je sais maintenant comment vivent ces gens , je l'ai vu...
Je me permets d'écrire sur ce forum pour partager avec vous mon expérience. En effet , je suis rentré il y a quelques jours de DEHLI et je voulais partager ce voyage cauchemardesque avec vous. Cauchemardesque , oui , c'est bien le mot que j'ai employé. Il est temps, je le pense, que les jeunes voyageurs à destination de DEHLI est aussi les retours des jeunes gens pour qui le voyage en INDE s'est transformé en cauchemar et ce pour avoir toutes les cartes en mains au moment de leurs départs. Je me présente , je m'appelle ivan , j'ai 25 ans , marié et bientôt papa. Je rêve de voyager depuis tout petit. L'idée de l'inde m'est venu récemment et je n'ai pas voulu regarder trop de vidéos ou lire trop de discussions pour ne pas me gâcher le plaisir de la découverte du pays. Je devais partir pour 15 jours en Inde , 1 semaine a dehli , quelques jours a varanasi et agra puis retour en france. Je devais donc partir 15 jours et je suis revenu au bout de 3 jours. Je suis d'un tempérament calme et réfléchi , je fais beaucoup de sport ( boxe anglaise ) et lis beaucoup. Ces quelques mots brossent un portrait succin de moi pour vous permettre de voir que je suis 'normal'. Ni particulièrement peureux , ni bourgeois... A mon arrivée a DELHI, j'étais un peu fatigué certes ( vol de nuit mais pas dormi une seule seconde) mais j'étais encore d'aplomb. je passe au guichet des taxis prepaid et demande un taxi pour pahar ganj histoire de trouver un hôtel. Pas de problème , 320 roupies. Je donne 1000 ( pas le choix le mec du change n'a pas voulu me donner de petites coupures) et il me rend 500........( je ne suis pas doué en math mais quand même...) . Après avoir un petit peu insister il me donne le reste de la monnaie et direction le taxi. Je me dis que ce n'est rien , c'est de bonnes guerre et me prépare à faire attention tout le voyage.Et là , j'ai découvert les routes indiennes et surtout la facon de conduire des indiens , au klaxon. Incroyable ! mon coeur battait la chamade , on doublait par la droite , par la gauche , a 120 a l'heure , évitant de justesse chaque voiture. Sur le côté de la route , accident sur accident.Pourtant , après une nuit blanche dans l'avion j'étais toujours assez serein. Arrivé 'vers pahar ganj' , je dis 'vers' car , à chaque fois par la suite que j'ai pris un taxi , je me suis aperçu qu'il me laissait tout le temps pas trop loin de ce que je voulais mais devant l'hotel , le magasin ou plus grossièrement le commerce d'un ami. A peine sorti du taxi je demande mon chemin et ou est paharganj 'main bazaar' ? on m'oriente grossièrement et je marche vers ce quartier.Et là , c'est parti! Un premier indien se place à côté de moi et va me raconter ce qu'ils vont tous me dire pendant deux jours non stop. where do you from? /i learn english/ come to my hotel/ what do you looking for/ je lui dis que je ne suis pas interressé très gentiment mais fermement comme je l'ai lu sur ce même forum avant de partir il insiste , continue de me parler. Je ne fais plus attention à ce qu'il me dit mais il continue de marcher avec moi , coller a moi.Là , miracle , je vois par hasard un hotel que j'ai vu dans le lonely planet , je rentre , complet! je ressors et l'indien qui était avec moi.............ben est toujours avec moi mais cette fois un autre l'a rejoins et me raconte les mêmes choses mais insiste encore plus. Je ne les écoute plus mais il me parle et répéte sans arrêt les mêmes choses , un de chaque côté. Je rentre dans l'accueil d'un hotel qui n'a pas l'air d'être trop miteux. Je visite une chambre qui n'est autre qu'une des chambres du chateau de la famille adams et qui pu le renfermé. Je suis crevé je demande une meilleure chambre , on m'en donne une un peu plus grande , mais toujours avec une odeur de renfermé mixé a des égouts et, bien sur sans fenêtre...je négocie vite fait le prix et monte me coucher. Je lève la couverture et m'aperçois qu'il y a une marre de sang sur les draps ( pas une tache bordel mais une MARRE). Je sors mon sac de couchage . une douche a l'eau froide et je me couche dans mon sac car je n'ai pas dormi depuis la veille 8h. Et là impossible de dormir , klaxonne dans tous les sens , indiens qui passent dans le couloir en chantant , travaux en tous genres.J'arrive néanmoins à m'endormir et je me réveille , après un sommeil réparateur ( humour) , 1h30 après m'être endormi. Il est 14 h à peu près et cela fait juste 4 h que je suis a dehli. J'ai la dalle mais une méchante boule de stresse au ventre s'empare de moi.Je me dis ' allez garcon , tu sors de ton hotel et tu cherches un cybercafé ou autres pour appeller ta femme et un endroit pour manger' A peine sorti de l'hotel un jeune me saute dessus et me reconte les trucs habituels , il marche avec moi et la je lui dis ' j'aimerais aller a connaught place car il faut que j'appelle ma femme, je cherche un cybercafé'. Il me dit ' prend ce taxi , pour 10 roopies il t'emmène a connaught place' . Je m'installe dans le rickshaw et il me dit ' je peux monter avec toi'. Je lui dis pas de prob même si ça sent le 'roochiche' comme dirait l'autre... je donne 10 rpies au taxi et il me dit 'viens on va voir pour le téléphone'. Il m'emmène donc dans le magasin d'un ami et il me propose de m'être une nouvelle carte sim dans mon iphone 4. Je le sors de mon pantalon et ils commencent à gratter mon téléphone. il y avait 7 a 8 indiens autour de moi. Toujours cette boule au ventre de stresse , surtout que je ne vois , depuis le début , aucun touriste étranger. Ils me disent que c'est ok mais je regarde mon téléphone et je vois très bien qu'il est bloqué.Ils me disent qu'il faut attendre 5 minutes et m'invitent à partir. Je leur dis que je ne suis pas pressé et que je vais attendre.Tout de suite après il me disent que ça ne marchera pas et me rende ma carte sim et mon téléphone.Après ils essayent de me vendre un téléphone neuf hors de prix , je refuse gentillement et sors de ce traquenard. L'indien qui me suivait............me suis toujours et me dis de venir avec lui dans l'office de tourisme officiel indienne. je rentre et on me propose de me servir d'internet gratuitement et je me dis ' aaah , ça sent encore le roochiche !' un homme me dis de profiter d'internet gratuit sauf que je m'apercois que si je veux me connecter a ma boite mail il faut 'graver' mon mot de passe dans l'ordi. SUPER !!!!!!!!!!!!! je fais mine de chercher des trucs mais ne fais rien. Je dis au mec qui me regardait d'un oeil que je cherche un plan de la ville . il me sort un plan et m'entoure les trucs a voir et après il me demande si je veux aller a agra! Je dis OUI et reprend espoir. Là il me dit que pour agra , il faut acheter des billets plusieurs jours a l'avance et payer maintenant. Ok ! je lui dis aurevoir gentillemment et sors de cet enfer. A Peine sorti de ce faux office du tourisme , un autre indien me saute dessus et me dit que je sors d'une fausse office du tourisme , d'une arnaque ( comme si je le savais pas). il me raconte sa vie , qu'il apprend l'anglais et nanani et nanana et je lui demande ou est connaught place !!!!!!!!!!!!!!!! a deux kilometres dans cette direction il me dit. Il veut me payer une cigarette et me dit qu'il se rend justement a connaught place. Tiens , un mort sur le trottoir , allongé , la bouche ouverte avec des mouches dans la bouche. COOOOOL ! je sais que c'est pas tahiti mais quand même quoi , des morts sur le trottoir en plein jour. Je fais la fin en abrégé les amis! il a tenté de m'emmener dans un autre office du tourisme , plusieurs indiens ont tentés de me faire entrer dans cette office du tourisme et étaient cette fois à la limite de l'agression physique. j'ai du poussé un rickshaw jusqu a une station essence. Que des trucs comme ça ! Quelqu'un , pendant mon absence est rentré dans ma chambre d'hotel (j'avais mis un cadenas sur le placard avec mon gros sac donc ils n'ont rien volés). EN GROS , ce que je veux dire par là c'est que je suis rentré le lendemain en FRANCE et que je me suis dit ' qu'est ce que tu as été cherché dans ce pays?' Est ce que j'y suis allé tel un voyeur ! A quoi cela sert il? Voir que les gens crèvent de faim m'avance à quoi. Je le savais bordel avant de partir. Il n'y a rien à voir dans ces pays à part la misère des gens. Si on veut aller dans ces pays il ne faut , selon moi toujours , ne pas y aller en touriste mais bien avec des assoc humanitaires. J'arrête de culpabiliser aujourd'hui. Je me suis toujours dit que j'avais trop de chance dans la vie. Je ne l'ai volé à personne cette vie. Je suis né dans un des pays les plus agréable au monde mais je ne l'ai demandé à personne. Je vais arrêter de culpabiliser et VIVRE PLEINEMENT MA VIE tout en gardant à l'esprit qu'il y a des milliards de gens qui envient ma vie ou plutôt NOTRE VIE. Je vais vivre du mieux que je peux et je sais maintenant comment vivent ces gens , je l'ai vu...
bonjour bonjour!
je suis fan de Bollywood, ces films indiens qui durent au minimum 3 heures et qui sont tout en musique, couleurs, danses, chants...
je n'en connais pas beaucoup mais si vous avez quelques bons titres à me proposer pour que je puisse continuer à écarquiller les yeux devant mon poste de télé, ça serait super sympa!
merci a tous (ttes)!
😉 Une des premières questions que l'on nous pose en voyage c'est " de quel pays es tu ?" Celà semble un paramètre super important pour que l'on nous situe, plus que l'age, le métier, l'état civil etc.. D'après les réactions et commentaires de vos interlocuteurs, avez vous l'impression lors de vos contacts aux 4 coins du monde que la France a une (très) bonne image ?
Bonjour,
Je planifie de m'inscrire pour assister à un congrès de biologie cellulaire qui se tiendra à Isparta en Juin. J'ai des petits troubles pour m'inscrire... en fait je dois faire un transfert bancaire vers le compte de l'organisateur mais ma banque me demande de donner l'adresse complète du congrès. En théorie c'est indiqué sur leur site web mais je ne comprends pas l'adresse (si s'en est une...)
Les instructions sont ici : http://www.cmos.org.tr/2012/index.php/en/registrationform
Je dois donc trouver l'adresse de T.C. Ziraat Bankasi A.S. 132-Isparta / TURKEY , j'ai googlé le tout et il y a plusieurs banque Ziraat à Isparta, je ne sais vraiment pas quelle est la bonne.
J'ai pensé que le 132 faisait référence à l'adresse mais ca ne me donne pas plus de nom de rue ou quoi que ce soit.
Quelqu'un peut m'aider?
Merci
Je planifie de m'inscrire pour assister à un congrès de biologie cellulaire qui se tiendra à Isparta en Juin. J'ai des petits troubles pour m'inscrire... en fait je dois faire un transfert bancaire vers le compte de l'organisateur mais ma banque me demande de donner l'adresse complète du congrès. En théorie c'est indiqué sur leur site web mais je ne comprends pas l'adresse (si s'en est une...)
Les instructions sont ici : http://www.cmos.org.tr/2012/index.php/en/registrationform
Je dois donc trouver l'adresse de T.C. Ziraat Bankasi A.S. 132-Isparta / TURKEY , j'ai googlé le tout et il y a plusieurs banque Ziraat à Isparta, je ne sais vraiment pas quelle est la bonne.
J'ai pensé que le 132 faisait référence à l'adresse mais ca ne me donne pas plus de nom de rue ou quoi que ce soit.
Quelqu'un peut m'aider?
Merci










