Bonjour
Pour obtenir un Visa US il faut désormais indiquer obligatoirement ses comptes sur les réseaux sociaux : www.nytimes.com/...on-social-media.html
Faisant suite a l'incident survenu sur le vol Amsterdam / Chicago, les autorités Américaines décident de renforcer les mesures de sécurité, je pensais que nous étions arrivés au maximum concernant les pertes de temps dues aux controles approfondies, cette fois ci on risque bien de nous demander de retirer notre pantalon, car le pseudo terroriste avait le produit collé a la cuisse.Pourvu que le prochain ne nous oblige pas a un controle rectal.
Bonjour,
Je cherche désespérément des témoignages de français qui se sont installés au Etats unis. Nous y pensons depuis un moment et en dehors des démarches administratives (que nous connaissons), nous cherchons surtout à connaître un peu mieux la vie sur place. Je sais que cela dépend des états, nous cherchons plutôt des témoignages de personnes résidant à San Francisco ..
Mais tous les témoignages sont les bienvenus... - dans quel secteur bossez vous ? - l'accueil des américains ? - la vie là bas vous plaît-elle ? Si oui pourquoi et si non pourquoi ? - le changement a t-il été facile ? (logement, langue, adaptation des enfants si vous en avez ?) - Quelle recommandations vous feriez nous ?
Et tout ce que vous souhaitez nous dire !!! 🙂
Mon mari est ingénieur en informatique et il voit qu'il y aurait pas mal de débouchés dans son secteur... qu'en pensez vous si vous êtes de ce secteur ?
Dans l'espoir de vous lire !!!
Je cherche désespérément des témoignages de français qui se sont installés au Etats unis. Nous y pensons depuis un moment et en dehors des démarches administratives (que nous connaissons), nous cherchons surtout à connaître un peu mieux la vie sur place. Je sais que cela dépend des états, nous cherchons plutôt des témoignages de personnes résidant à San Francisco ..
Mais tous les témoignages sont les bienvenus... - dans quel secteur bossez vous ? - l'accueil des américains ? - la vie là bas vous plaît-elle ? Si oui pourquoi et si non pourquoi ? - le changement a t-il été facile ? (logement, langue, adaptation des enfants si vous en avez ?) - Quelle recommandations vous feriez nous ?
Et tout ce que vous souhaitez nous dire !!! 🙂
Mon mari est ingénieur en informatique et il voit qu'il y aurait pas mal de débouchés dans son secteur... qu'en pensez vous si vous êtes de ce secteur ?
Dans l'espoir de vous lire !!!
Bonjour,
J'aimerai tenter le "rêve américain" l'an prochain mais j'ai besoin de quelques infos sur le pays. Quand je dis tenter le rêve américain c'est visiter le pays qui me fais rêver (les Etats-Unis) et trouver un job pour y rester le plus longtemps possible et découvrir au max ce pays.
Tous types d'infos sont les bienvenues des plus basiques que j'aurais pu trouver moi-même sur Google aux plus subtiles (genre la mentalité des américains...). Ex : billets d'avions pas chère, hébergement, facilité à l'emploi (sachant que je n'ai que le bac)?, nourriture, budget (sachant que je pense mettre 1000-1500€), déplacement je pense le faire à pied (je suis pas mal sportif), bus ou stop-auto), plutôt Ouest ou Est des USA (j'apprécie Miami mais bon)?, ...
Merci d'avance ;)
PS : Je suis pas très bon en anglais mais si j'ai un bon projet je pense que je m'accrocherai pour approfondir la langue avant ce road trip.
PS : Je suis pas très bon en anglais mais si j'ai un bon projet je pense que je m'accrocherai pour approfondir la langue avant ce road trip.
salut tout le monde ! Pour une raison inconnue le post "travailler a Disney world floride" a été fermé.
J'ouvre donc ce post pour continuer de discuter sur les experiences, les news, les bons plans .....
A bientot !
A bientot !
Bonjour
Nous avons un projet de voyage en famille à 3 pour l Ouest Américain du 26 07 2013 au 10 08 2013 je ne sais pas s il vaut mieux opter pour un voyage avec une agence tout organisé ou se débrouiller par nous même pour rentabiliser financièrement ce voyage . On souhaite consacrer un budget le plus intéressant possible par rapport à nos moyens Nous n avons aucune idée du budget total pour ces 15jrs ( vol de Lyon , hôtels , repas, voiture etc....) Merci d avance pour vos conseiles et de nous faire profiter de vos expériences pour réaliser ce rêve pour les 18 ans de notre fille.
Nous avons un projet de voyage en famille à 3 pour l Ouest Américain du 26 07 2013 au 10 08 2013 je ne sais pas s il vaut mieux opter pour un voyage avec une agence tout organisé ou se débrouiller par nous même pour rentabiliser financièrement ce voyage . On souhaite consacrer un budget le plus intéressant possible par rapport à nos moyens Nous n avons aucune idée du budget total pour ces 15jrs ( vol de Lyon , hôtels , repas, voiture etc....) Merci d avance pour vos conseiles et de nous faire profiter de vos expériences pour réaliser ce rêve pour les 18 ans de notre fille.
Salut tout le monde,
je retente ma chance avec une nouvelle discussion, car les autres ne m'ont mené à rien.. :(
Alors, je cherche un job, un stage, une mission humanitaire, ou n'importe quoi d'autre, n'importe quelle façon de pouvoir partir aux USA, ou en Australie, j'ai pensé à un job/ stage/ mission humanitaire avec les animaux, mais je n'ai pas les moyens de mettre de l'argent, seulement pour le billet d'avion. Alors si n'importe qui d'entre vous à une idée, une expérience ou je ne sais quoi d'autre, dites-le moi par pitié !!! Ah oui, à savoir que j'ai 17 ans, donc c'est peut être plus difficile que si j'en avais 18.
Bonjour,
Je pars le 6 fevrier 2007 vivre à Orlando en Floride. Je vais travailler en merchandising position pour Disney! Et j'ai une copine qui doit me rejoindre dans le courant du mois de mars (elle aussi chez disney) Est ce que quelqu'un a deja vecu cette experience?? J'ai plein de question concernant les maisons: sont elles toutes regroupées au meme endroit? Si ma copine est dans une autre maison est obligatoirement pres de la mienne ou peut elle etre a l'autre bout du parc? Combien sommes nous par maison? la salle de sport est elle loin des maisons? Par rapport au centre d'Orlando, seront nous loin? est il envisageable d'aller prendre un verre dans le centre vers 21h et d'etre de retour retour à 23h. (en fait c'est pour me rendre compte si c galere d'aller en ville) on m'a dit qu'il y avait des bus mis a notre dispo gratuitement mais sont ils fiables, assez nombreux pour tout les utilisateurs? ils nous derservent pres d centres commerciaux mais est ce en ville ou bien laché au milieu de nulpart? A t on des facilités pour ouvrir un compte en banque? Voila pour l'instant!!! merci a vous tous PS: j'ai vecu un an à londres je n'ai pas peur de me retruover seule livrée à moi même, mais c juste pour etre sur de ne pas me sentir enfermée dans ce parc!!
à bientot!
justine
Je pars le 6 fevrier 2007 vivre à Orlando en Floride. Je vais travailler en merchandising position pour Disney! Et j'ai une copine qui doit me rejoindre dans le courant du mois de mars (elle aussi chez disney) Est ce que quelqu'un a deja vecu cette experience?? J'ai plein de question concernant les maisons: sont elles toutes regroupées au meme endroit? Si ma copine est dans une autre maison est obligatoirement pres de la mienne ou peut elle etre a l'autre bout du parc? Combien sommes nous par maison? la salle de sport est elle loin des maisons? Par rapport au centre d'Orlando, seront nous loin? est il envisageable d'aller prendre un verre dans le centre vers 21h et d'etre de retour retour à 23h. (en fait c'est pour me rendre compte si c galere d'aller en ville) on m'a dit qu'il y avait des bus mis a notre dispo gratuitement mais sont ils fiables, assez nombreux pour tout les utilisateurs? ils nous derservent pres d centres commerciaux mais est ce en ville ou bien laché au milieu de nulpart? A t on des facilités pour ouvrir un compte en banque? Voila pour l'instant!!! merci a vous tous PS: j'ai vecu un an à londres je n'ai pas peur de me retruover seule livrée à moi même, mais c juste pour etre sur de ne pas me sentir enfermée dans ce parc!!
à bientot!
justine
Bonjour,
Je pense faire une immersion anglaise à l'automne 2007. Je suis de Montréal et j'aimerais passer 4 semaines soit aux États-Unis ou ailleurs au Canada. Je recherche un endroit paisible, avec de beaux paysages, une belle culture et des gens accessibles.
J'ai 31 ans et je trouverais intéressant d'être entourée de personnes se rapprochant de ce groupe d'âge.
Merci de me faire part de vos expériences et de vos suggestions.
Je pense faire une immersion anglaise à l'automne 2007. Je suis de Montréal et j'aimerais passer 4 semaines soit aux États-Unis ou ailleurs au Canada. Je recherche un endroit paisible, avec de beaux paysages, une belle culture et des gens accessibles.
J'ai 31 ans et je trouverais intéressant d'être entourée de personnes se rapprochant de ce groupe d'âge.
Merci de me faire part de vos expériences et de vos suggestions.
Bonjours tout le monde,
Je viens ici vous demandez ce qui est nécessaire par rapport aux visas pour faire mon voyage.
Je commence donc par décrire celui que j'envisage: je souhaite partir avec 2 personnes françaises (nous serons donc 3), nous atterrirons à New York puis y passeront 4 jours environ, ensuite nous ferons la location d'une voiture pour aller à Montréal au Canada (par un trajet à peu prêt direct de NYC à Montreal) ensuite nous découvrirons le Canada jusqu'à atteindre Toronto où nous passerons une ou plusieurs nuits, ensuite nous retournerons aux USA en passant la frontiere au niveau de Toronto/Buffalo puis nous nous rendrons directement à NYC (en faisant peut être une escale à Syracuse?) pour reprendre l'avion direction Paris .
Voila donc j'aimerais savoir s'il suffit simplement de bénéficier du programme d'exemption de VISA comme tout voyage aux USA de moins de 90 jours (le notre durera 2 semaines et demie a peu prêt) ou s'il faut demander quelque chose de spécial à l'ambassade ou je ne sais où. L'important pour nous étant de ne pas se retrouver coincer au Canada bien entendu.
Enfin, si vous pouviez m'indiquer à qui m'adressais pour demander de tel renseignements ce serait génial.
Merci d'avance.
PS: si vous avez des conseils d'étapes pour ce road trip ne vous gênez pas ^^.
PS: si vous avez des conseils d'étapes pour ce road trip ne vous gênez pas ^^.
Bonjour,
Voilà j'ai passé un bon moment sur le forum et d'autres sites et voudrais poser quelques questions à mon tour.🙂 Mon projet est de partir aux USA pour pratiquer mon anglais (que je perds 🙁) découvrir une région, entrer un peu dans la vie active sur place. Etant étudiant j'ai évidement pas beaucoup d'argent ni de temps. Donc l'idée c'est de trouver un summer job entre 28 juin et 20 septembre aux USA, de préférence en Californie, New York mais je suis ouvert à tout à condition que ce soit pas trop paumé. Je sais qu'il faut déjà avoir trouvé un employeur, ce qui permettra d'obtenir le visa J-1.
Alors je souhaiterais savoir si mon projet est réalisable (pour cet été donc). Si quelqu'un pourrait me donner quelques bonnes adresses (net) pour trouver les jobs en question. Passer par une organisation pourquoi pas à condition que je rentabilise l'investissement. J'ai lu beaucoup de posts de Français ou Québécois mais pas beaucoup de Suisse 😕 (malheureusement en Suisse je connais pas beaucoup d'organisations, c'est pourquoi quelques avis helvétique seront bienvenus😉)
Merci d'avance et sorry pour cet étalage...
Voilà j'ai passé un bon moment sur le forum et d'autres sites et voudrais poser quelques questions à mon tour.🙂 Mon projet est de partir aux USA pour pratiquer mon anglais (que je perds 🙁) découvrir une région, entrer un peu dans la vie active sur place. Etant étudiant j'ai évidement pas beaucoup d'argent ni de temps. Donc l'idée c'est de trouver un summer job entre 28 juin et 20 septembre aux USA, de préférence en Californie, New York mais je suis ouvert à tout à condition que ce soit pas trop paumé. Je sais qu'il faut déjà avoir trouvé un employeur, ce qui permettra d'obtenir le visa J-1.
Alors je souhaiterais savoir si mon projet est réalisable (pour cet été donc). Si quelqu'un pourrait me donner quelques bonnes adresses (net) pour trouver les jobs en question. Passer par une organisation pourquoi pas à condition que je rentabilise l'investissement. J'ai lu beaucoup de posts de Français ou Québécois mais pas beaucoup de Suisse 😕 (malheureusement en Suisse je connais pas beaucoup d'organisations, c'est pourquoi quelques avis helvétique seront bienvenus😉)
Merci d'avance et sorry pour cet étalage...
Bonjour à tous,
Je suis actuellement en 1ère année de Bts Communication. Après mon Bts, j'aurai aimé faire une année en tant que fille au pair aux USA pour améliorer mon anglais et mieux connaitre leurs mode de vie. Cependant, j'ai appris que les Bts n'étaient pas vraiment reconnus. Donc je pensai faire une année de licence en plus en France. J'aurai bien aimé continuer mes études aux USA mais le coût est beaucoup trop important pour moi. J'ai déjà prévu de prendre des cours de langue à Los Angeles l'année prochaine pendant 1 mois. Mon rêve serai de vivre là bas. Je sais que ça va pas être facile, mais je vais m'accrocher.
Quelqu'un pourrai t'il me donner plus d'information sur la vie d'expat là bas? Et le parcours de demande d'emploie dans une entreprise américaine. Si il y à plus d'infos, je serai contente d'en être mise au courant. Et bien sûr, j'aimerai avoir vos avis.🙂
Je suis actuellement en 1ère année de Bts Communication. Après mon Bts, j'aurai aimé faire une année en tant que fille au pair aux USA pour améliorer mon anglais et mieux connaitre leurs mode de vie. Cependant, j'ai appris que les Bts n'étaient pas vraiment reconnus. Donc je pensai faire une année de licence en plus en France. J'aurai bien aimé continuer mes études aux USA mais le coût est beaucoup trop important pour moi. J'ai déjà prévu de prendre des cours de langue à Los Angeles l'année prochaine pendant 1 mois. Mon rêve serai de vivre là bas. Je sais que ça va pas être facile, mais je vais m'accrocher.
Quelqu'un pourrai t'il me donner plus d'information sur la vie d'expat là bas? Et le parcours de demande d'emploie dans une entreprise américaine. Si il y à plus d'infos, je serai contente d'en être mise au courant. Et bien sûr, j'aimerai avoir vos avis.🙂
Bonjour,
Ma femme (30 ans) souhaite faire un postdoctoral aux USA et moi (32 ans) souhaite la suivre pour une durée de 2 ans maximum afin d'améliorer notre anglais.
Je suis quelqu'un de débutant en anglais (niveau très très faible!!) et ma femme à l'anglais intermédiaire.
Etant donnée que les offres d'emplois postdoctorale sont très demandeur du niveau d'anglais "courant" ma femme souhaiterais faire un fille au pair (ou autre) 2-3 mois afin de se perfectionner et de chercher sur place son emploi.
Nous sommes un peu perdu à ce sujet.
Existe-t-il des organisations ou associations qui peuvent nous conseiller à ce sujet? Ou est-ce quelqu'un a eu la même expérience ici et peu nous aiguiller?
Merci par avance
Ma femme (30 ans) souhaite faire un postdoctoral aux USA et moi (32 ans) souhaite la suivre pour une durée de 2 ans maximum afin d'améliorer notre anglais.
Je suis quelqu'un de débutant en anglais (niveau très très faible!!) et ma femme à l'anglais intermédiaire.
Etant donnée que les offres d'emplois postdoctorale sont très demandeur du niveau d'anglais "courant" ma femme souhaiterais faire un fille au pair (ou autre) 2-3 mois afin de se perfectionner et de chercher sur place son emploi.
Nous sommes un peu perdu à ce sujet.
Existe-t-il des organisations ou associations qui peuvent nous conseiller à ce sujet? Ou est-ce quelqu'un a eu la même expérience ici et peu nous aiguiller?
Merci par avance
Bonjour,
je viens d'arriver aux etats unis a San Diego en Californie pour y travailler un an, je vous propose de vous faire profiter de ma presence aux EU pour ceux qui souhaitent y venir, en vacances, s'installer y travailler ou autre, n'hesitez pas, je repondrai aux questions aussi bien que je peux, a bientot.
JM.
JM.
Bonjour,
J'ai consulté beaucoup de sujets sur ce forum pour essayer de mieux comprendre les systèmes de VISA aux USA.
Mon futur mari et moi (nous nous marions le 27/08) aimerions partir travailler 1 an à l'étranger, et nous nous disons que c'est le moment idéal avant d'avoir des enfants. Nous sommes belges.
Si j'ai bien compris sur ce forum, l'idéal serait un visa H1B ou un visa J1.
Mon futur mari a un diplôme de master en informatique (BAC+6) et il aura bientôt un an d'expérience professionnelle. Pour ma part, j'aurai mon diplôme de master en sciences de l'éducation (BAC+6) au mois de juin.
Nous visons a priori la région de San Francisco car il y a beaucoup d'entreprises d'informatique.
J'ai quelques questions par rapport à l'immigration... J'espère que vous aurez quelques réponses pour moi : - Est-ce mieux un visa J1 ou H1B dans notre cas? - Aurai-je automatiquement une autorisation de séjour pour accompagner mon mari? Et pourrai-je moi aussi travailler? - Comment chercher un emploi/un stage sans être sur place? J'ai lu qu'il était illégal de chercher un emploi lors d'un visa touristique? - Pensez-vous qu'il serait assez aisé de trouver un emploi ou un stage d'informaticien pour mon mari? Car si c'est très très peu probable, il faudra qu'on abandonne notre idée...
Merci!
J'ai consulté beaucoup de sujets sur ce forum pour essayer de mieux comprendre les systèmes de VISA aux USA.
Mon futur mari et moi (nous nous marions le 27/08) aimerions partir travailler 1 an à l'étranger, et nous nous disons que c'est le moment idéal avant d'avoir des enfants. Nous sommes belges.
Si j'ai bien compris sur ce forum, l'idéal serait un visa H1B ou un visa J1.
Mon futur mari a un diplôme de master en informatique (BAC+6) et il aura bientôt un an d'expérience professionnelle. Pour ma part, j'aurai mon diplôme de master en sciences de l'éducation (BAC+6) au mois de juin.
Nous visons a priori la région de San Francisco car il y a beaucoup d'entreprises d'informatique.
J'ai quelques questions par rapport à l'immigration... J'espère que vous aurez quelques réponses pour moi : - Est-ce mieux un visa J1 ou H1B dans notre cas? - Aurai-je automatiquement une autorisation de séjour pour accompagner mon mari? Et pourrai-je moi aussi travailler? - Comment chercher un emploi/un stage sans être sur place? J'ai lu qu'il était illégal de chercher un emploi lors d'un visa touristique? - Pensez-vous qu'il serait assez aisé de trouver un emploi ou un stage d'informaticien pour mon mari? Car si c'est très très peu probable, il faudra qu'on abandonne notre idée...
Merci!
sur la suggestion de Kashtin je reprends son post à mon compte pour poursuivre les récits de petites histoires vécues près de la nature en invitant tous ceux qui pourraient en avoir à nous les faire partager.
Sauver les ours de la décharge de Z
Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.
Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.
(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )
Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.
Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂
Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).
La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.
Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).

Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).
Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.
Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --
Les ablutions du grizzly
Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..

le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--
Le prospecteur intrépide
En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.
Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.
La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.

Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…
Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...
Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…
L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald
Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.
Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder
cochize
Sauver les ours de la décharge de Z
Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.
Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.
(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.
Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂
Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).
La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.
Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).

Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).
Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.
Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --
Les ablutions du grizzly
Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..

le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--
Le prospecteur intrépide
En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.
Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.
La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.

Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…
Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...
Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…
L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald
Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.
Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder
cochize
Bonjour a tous,
Sa fais plusieurs semaines que je cherche des réponses a mes questions sur ce forum en vain !🤪
Donc je vous explique je suis Français (je vis en France), j'ai lu énormément de sujet sur ce forum sur "Comment faire pour vivre aux Etat-Unis" et j'ai remarquer que d'avoir un Visa (Green Card) c'est pratiquement mission impossible! Je voulais donc savoir, si c’était plus "facile" de d'abord passer par le Canada ou Mexique, d'y vivre un an ou plus et ensuite immigrer aux Etat-Unis??
Merci d'avance pour vos réponses🙂
Sa fais plusieurs semaines que je cherche des réponses a mes questions sur ce forum en vain !🤪
Donc je vous explique je suis Français (je vis en France), j'ai lu énormément de sujet sur ce forum sur "Comment faire pour vivre aux Etat-Unis" et j'ai remarquer que d'avoir un Visa (Green Card) c'est pratiquement mission impossible! Je voulais donc savoir, si c’était plus "facile" de d'abord passer par le Canada ou Mexique, d'y vivre un an ou plus et ensuite immigrer aux Etat-Unis??
Merci d'avance pour vos réponses🙂
Bonjour,
Je viens d'apprendre qu'il n'était plus possible de bénéficier de l'esta lorsque l'on avait voyagé en Iran depuis 2011, ce qui est mon cas dans le mesure ou je me suis rendu en Iran en 2014. La question est d'ailleurs désormais formulé dans le nouveau questionnaire Esta.
Il faut du coup faire une demande de visa B2 coûteuse et visiblement incertaine (on peut se faire refouler à priori).
Ma question est la suivante, mon passeport arrivant à expiration je vais en avoir un autre à la fin de cet été. Je vais donc aller aux USA avec un passeport neuf sur lequel il n'y aura plus de Visa iranien, est-ce que je pourrai donc aller aux USA sans problème ? Si oui cela signifie que je vais devoir dire non à la question du formulaire Esta alors que je suis effectivement aller en Iran. Y'a t-il un risque que les américains soient au courant que je suis allez en Iran ?
Je viens d'apprendre qu'il n'était plus possible de bénéficier de l'esta lorsque l'on avait voyagé en Iran depuis 2011, ce qui est mon cas dans le mesure ou je me suis rendu en Iran en 2014. La question est d'ailleurs désormais formulé dans le nouveau questionnaire Esta.
Il faut du coup faire une demande de visa B2 coûteuse et visiblement incertaine (on peut se faire refouler à priori).
Ma question est la suivante, mon passeport arrivant à expiration je vais en avoir un autre à la fin de cet été. Je vais donc aller aux USA avec un passeport neuf sur lequel il n'y aura plus de Visa iranien, est-ce que je pourrai donc aller aux USA sans problème ? Si oui cela signifie que je vais devoir dire non à la question du formulaire Esta alors que je suis effectivement aller en Iran. Y'a t-il un risque que les américains soient au courant que je suis allez en Iran ?
Bonjour à tous,
Nous sommes une famille avec 3 jeunes enfants (8, 6 et 4 ans) et nous envisageons plus que sérieusement de partir un an (juillet 2013 – juillet 2014) pour faire un périple aux États-Unis!
Le parcours que nous souhaitons faire: de la cote est (Boston) jusqu’à la Floride, puis de longer la cote et le Mexique avec les principales villes/parcs/attractions à faire avant de rejoindre la Californie. Ensuite on poursuit jusqu’à San Francisco avant de revenir en zig zag car il y a une multitude de choses à faire avant de rejoindre les grands lacs !
Maintenant nous nous posons de plus en plus de questions…
Nous avons contacté l’ambassade pour les visas de type B2 qui sont valables jusqu’à 6 mois et renouvelable une fois. Comment être sur que, dès le départ, nous disposerons de 2 fois 6 mois ?? Pour ce voyage, au départ nous pensions acheter un camping car en France et l’acheminer par cargo au États-Unis. En cherchant sur le net, les prix des motorhomes sont très intéressants et à présent nous penchons vers la solution suivante : achat sur place et revente à la fin du voyage. A priori il y a des concessionnaires qui pratiquent une sorte de leasing (buy back) chose qui nous conviendrait très bien. Reste à trouver ce fameux concessionnaire (qui pourrait aussi nous servir pour la domiciliation de l’assurance).
Pour le permis, le français devrait suffire mais sur certains messages, il est mentionné qu’il n’est valable que 3 mois et que suivant l’état, il ne l’est pas du tout !! Vos impressions ou retours expériences ??
Pour ceux qui sont déjà partis en camping-car, comment faire pour visiter les grandes villes ?? Le laisser à extérieur puis transport en commun ?? Je pense que New York se prête bien à ce choix mais les autres (L.A, Miami, Washington, Chicago, …).
Voila ou nous en sommes actuellement.
Nous pensons planifier le rdv à l’ambassade de Paris en mars 2013 pour la demande visa puis billets d’avions et réservation du motorhome chez un concessionnaire dans la foulée.
Nous sommes une famille avec 3 jeunes enfants (8, 6 et 4 ans) et nous envisageons plus que sérieusement de partir un an (juillet 2013 – juillet 2014) pour faire un périple aux États-Unis!
Le parcours que nous souhaitons faire: de la cote est (Boston) jusqu’à la Floride, puis de longer la cote et le Mexique avec les principales villes/parcs/attractions à faire avant de rejoindre la Californie. Ensuite on poursuit jusqu’à San Francisco avant de revenir en zig zag car il y a une multitude de choses à faire avant de rejoindre les grands lacs !
Maintenant nous nous posons de plus en plus de questions…
Nous avons contacté l’ambassade pour les visas de type B2 qui sont valables jusqu’à 6 mois et renouvelable une fois. Comment être sur que, dès le départ, nous disposerons de 2 fois 6 mois ?? Pour ce voyage, au départ nous pensions acheter un camping car en France et l’acheminer par cargo au États-Unis. En cherchant sur le net, les prix des motorhomes sont très intéressants et à présent nous penchons vers la solution suivante : achat sur place et revente à la fin du voyage. A priori il y a des concessionnaires qui pratiquent une sorte de leasing (buy back) chose qui nous conviendrait très bien. Reste à trouver ce fameux concessionnaire (qui pourrait aussi nous servir pour la domiciliation de l’assurance).
Pour le permis, le français devrait suffire mais sur certains messages, il est mentionné qu’il n’est valable que 3 mois et que suivant l’état, il ne l’est pas du tout !! Vos impressions ou retours expériences ??
Pour ceux qui sont déjà partis en camping-car, comment faire pour visiter les grandes villes ?? Le laisser à extérieur puis transport en commun ?? Je pense que New York se prête bien à ce choix mais les autres (L.A, Miami, Washington, Chicago, …).
Voila ou nous en sommes actuellement.
Nous pensons planifier le rdv à l’ambassade de Paris en mars 2013 pour la demande visa puis billets d’avions et réservation du motorhome chez un concessionnaire dans la foulée.
Bonjour, je suis lycéen et j'ai pour projet de vivre aux Etats-Unis. Il m'est malheureusement impossible d'intégrer une faculté là-haut de par mes moyens financiers restreints et mon anglais, qui certes est bon, mais de là à me débrouiller en fac de droit... Passons.
J'ai donc décidé de partir en tant que touriste après mon bac, et d'essayer de prendre mes marques là-bas, d'essayer de me trouver un petit boulot précaire histoire d'obtenir la greencard, et d'ensuite pouvoir poursuivre mes études et les financer. Seulement voilà, je ne pense pas avoir le temps de m'intégrer là-haut en 3 mois sans visas, j’envisage donc de demander un visa B2. Seulement je n'ai aucune idée de comment m'y prendre, premièrement, ai-je des chances d'obtenir ce visa, compte-tenu de mon jeune âge? Secondement, une fois mon bac en poche, je n'aurais pas 18 ans, étant né en fin d'année. Est-ce possible d'obtenir une émancipation et de pouvoir partir quand même ou dois-je attendre six mois? Troisièmement, si je n'arrive pas à m'y installer durant ces six mois et que je rentre France, aurai-je toujours la possibilité d'intégrer une faculté de droit en France et poursuivre mes études après une année "sabbatique"? Et enfin, quel est votre avis personnel sur ma situation? Avez-vous des conseils, d'autres solutions dont vous souhaitez me faire part ?
Navré pour toutes ces questions et merci d'avance pour vos réponses.
J'ai donc décidé de partir en tant que touriste après mon bac, et d'essayer de prendre mes marques là-bas, d'essayer de me trouver un petit boulot précaire histoire d'obtenir la greencard, et d'ensuite pouvoir poursuivre mes études et les financer. Seulement voilà, je ne pense pas avoir le temps de m'intégrer là-haut en 3 mois sans visas, j’envisage donc de demander un visa B2. Seulement je n'ai aucune idée de comment m'y prendre, premièrement, ai-je des chances d'obtenir ce visa, compte-tenu de mon jeune âge? Secondement, une fois mon bac en poche, je n'aurais pas 18 ans, étant né en fin d'année. Est-ce possible d'obtenir une émancipation et de pouvoir partir quand même ou dois-je attendre six mois? Troisièmement, si je n'arrive pas à m'y installer durant ces six mois et que je rentre France, aurai-je toujours la possibilité d'intégrer une faculté de droit en France et poursuivre mes études après une année "sabbatique"? Et enfin, quel est votre avis personnel sur ma situation? Avez-vous des conseils, d'autres solutions dont vous souhaitez me faire part ?
Navré pour toutes ces questions et merci d'avance pour vos réponses.
Bonjour à tous,
Merci d'avoir crée ce forum qui est très utile et instructif!
J'ai un stage de prévu à NY, pour une durée de 6 mois. Je ne suis plus étudiante et il n'est pas rémunéré. Je ne coûte ni ne gagne rien. Je souhaite demander un visa B2 plutôt que l'option de passer le Canada qui me semble trop aléatoire.
Pensez-vous que je peux parler de mon stage à l'agent du consulat lors de l'entretien pour justifier ma demande de visa ou c'est super risqué?
J'ai assez d'argent de côté pour vivre 6 mois sans travailler et mon futur ex employeur est d'accord pour me faire une lettre disant que pars en congé sabbatique de 6 mois mais que mon poste m'attend à mon retour. J'ai aussi un ami qui me loge gratuitement.
A part cet argument de stage, je n'en ai pas beaucoup à part dire que je souhaite parfaire mon anglais et avoir une expérience de 6 mois à l'étranger pour prendre du recul sur ma vie actuelle (ce qui me paraît un peu léger).
Merci de me dire ce que vous en pensez. Merci beaucoup de votre aide!! :)
Merci d'avoir crée ce forum qui est très utile et instructif!
J'ai un stage de prévu à NY, pour une durée de 6 mois. Je ne suis plus étudiante et il n'est pas rémunéré. Je ne coûte ni ne gagne rien. Je souhaite demander un visa B2 plutôt que l'option de passer le Canada qui me semble trop aléatoire.
Pensez-vous que je peux parler de mon stage à l'agent du consulat lors de l'entretien pour justifier ma demande de visa ou c'est super risqué?
J'ai assez d'argent de côté pour vivre 6 mois sans travailler et mon futur ex employeur est d'accord pour me faire une lettre disant que pars en congé sabbatique de 6 mois mais que mon poste m'attend à mon retour. J'ai aussi un ami qui me loge gratuitement.
A part cet argument de stage, je n'en ai pas beaucoup à part dire que je souhaite parfaire mon anglais et avoir une expérience de 6 mois à l'étranger pour prendre du recul sur ma vie actuelle (ce qui me paraît un peu léger).
Merci de me dire ce que vous en pensez. Merci beaucoup de votre aide!! :)
Hello !
j'ai le projet d'aller travailler et vivre a long terme dans la ville de New York, et je compte bien tout faire pour y parvenir !! 😛
Je suis bien conscient que c'est un véritable parcours du combattant, mais je suis trés motivé ! j'espère trouver ici de précieux conseils !!!😇
j'ai démarché des entreprises depuis la france, et c'est trés difficile, à moins d'etre pistonné, forcement les employeurs veulent vous rencontrer et tout mes contacts m'ont expliqué que le mieux c'est dêtre sur place ! (sans blagues 🤪)
J'ai donc décidé de partir fin janvier à NYC dans le but de rencontrer des employeurs succeptible de me prendre en contrat de travail. J'ai déja 3- 4 employeurs sur manathan intérressés par mon profil et qui veulent me rencontrer, dont un qui est sur et pret à faire les démarches pour un visa dans le cas ou l'entretien est concluant ! ce qui est plutot cool 🙂!! au moins jai des pistes !! mais comme rien n'est sur, je prévoit de rester un maximun de temps pour démarcher des entreprises!
Voici mes questions, jespere que les voyageforumeur pourront méclairer !
- avec quel visa me consseillé vous de partir ? le visa touristique de 90 jours je suppose ? es ce que jai dautres choix ?
- question trés importante, es ce que dans le cas ou un employeur serait ok, il existe un moyen pour "régulariser " ma situation en restant aux usa, ou bien je suis obligé de repasser par la france ? sachant que jai un bon contact aux usa qui bosse dans ladministration et qui peut me faciliter les démarches d'obtention de visas (longues et sujettes a des refus!!)
je compte donc rester 3 mois sur place, dans des auberges de jeunesses ou colloc . et pourquoi pas si j'ai loportunité, trouver un petit boulot au black pendant mes recherches! le but aussi et den profiter pour les sorties bar/boites, faire des rencontres et visiter !! faut bien se faire plaisir aussi 😛
j'aimerais savoir aussi les risques que j'encours si je dépasse la durée de mon visa touristique une fois sur place ? 😕 es ce que cest possible au bout de 3 mois de sortir du territoire (canada, mexique..) et de reprendre un visa touristique ? ou il y a une durée minimun a respecter ? je préfere etre au courant de tout ..! voila et derniere question , es ce que des personnes compte se rendre sur place pour chercher du boulot labas de janvier a avril ? merci j'attend avec impatience vos conseils et recommandations !!! 😄
- question trés importante, es ce que dans le cas ou un employeur serait ok, il existe un moyen pour "régulariser " ma situation en restant aux usa, ou bien je suis obligé de repasser par la france ? sachant que jai un bon contact aux usa qui bosse dans ladministration et qui peut me faciliter les démarches d'obtention de visas (longues et sujettes a des refus!!)
je compte donc rester 3 mois sur place, dans des auberges de jeunesses ou colloc . et pourquoi pas si j'ai loportunité, trouver un petit boulot au black pendant mes recherches! le but aussi et den profiter pour les sorties bar/boites, faire des rencontres et visiter !! faut bien se faire plaisir aussi 😛
j'aimerais savoir aussi les risques que j'encours si je dépasse la durée de mon visa touristique une fois sur place ? 😕 es ce que cest possible au bout de 3 mois de sortir du territoire (canada, mexique..) et de reprendre un visa touristique ? ou il y a une durée minimun a respecter ? je préfere etre au courant de tout ..! voila et derniere question , es ce que des personnes compte se rendre sur place pour chercher du boulot labas de janvier a avril ? merci j'attend avec impatience vos conseils et recommandations !!! 😄
Hello,
Au début de l'année, nous décidons de partir aux USA au mois de mai. Une partie de notre famille s'y trouve,
et nous convenons d'un périble entre Chicago et la Floride.
Je commence alors à rechercher des vols, et je découvre qu'il est nécessaire d'obtenir un visa. Pourquoi ?
Il y a plus de 2ans, les USA décident d'une date - 26 octobre 2005 - à partir de laquelle un passeport biométrique
sera indispensable pour aller aux USA. Ce passeport comprend notamment les emprentes digitales, ainsi que des données
biométriques sur le visage. La France, comme tous les pays europpéens, est prévenue. Le probléme, c'est que
dans notre pays doté d'une administration sur-puissante, on a trainé les pieds, on a attendu. Pour couronner le tout,
l'imprimerie nationale s'est mis en grève pour protester contre l'attribution des passeports biométrique
à une société privée : Oberthur.
Résultat : aujourd'hui 20 février 2006 : rien n'est prêt et rien ne sera prêt avant plusieurs mois (cet été au plus tôt).
Si vous voulez partir aux USA : c'est 1 RDV obligatoire par adulte à l'ambasse des USA. Il faut se déplacer chacun à l'ambassade (pratique pour les provinciaux). 85€ par visa (y compris les enfants même s'il y 5 ans). faites le calcul, l'addition monte vite. Passeport obligatoire pour tous (y compris les enfants, ils doivent avoir leur propre passeport).
Et je ne parle pas des délais, je vous laisse imaginer, entre le début de votre démarche et l'obtention de tous ses papiers, on compte en mois. (même en passant par une ambassade US à l'étranger).
Je suis écoeuré par cette situatiom, j'annule mon voyage aux USA, pourtant prévu dans 5 mois un délai normalement suffisant.
Je suis écoeuré par la lenteur, l'incompétence de notre administration. Et qu'on ne dise pas que c'est la faute des USA, nous étions prévenus bien assez tôt de ces nouveaux passeport.
😠😠😠😠😠😠😠😠
Et je ne parle pas des délais, je vous laisse imaginer, entre le début de votre démarche et l'obtention de tous ses papiers, on compte en mois. (même en passant par une ambassade US à l'étranger).
Je suis écoeuré par cette situatiom, j'annule mon voyage aux USA, pourtant prévu dans 5 mois un délai normalement suffisant.
Je suis écoeuré par la lenteur, l'incompétence de notre administration. Et qu'on ne dise pas que c'est la faute des USA, nous étions prévenus bien assez tôt de ces nouveaux passeport.
😠😠😠😠😠😠😠😠
Attention j'ai 50 ans et comme projet, j'envisage en 2007 de partir quelques mois aux Etats-Unis pour devenir bilingue!!! J'ai besoin de conseils : combien de temps dois je partir ? quelle ville ? quelles écoles ? quel budget ? J'ai visité NYork l'année dernière et j'ai été emballée mais frutrée de ne pouvoir communiquer. Bref avez vous des astuces ?
merci à tous.
bonjour
voila 7 mois que nous vivons aux usa dans le connecticut
un reve qui devient realite
un reve: c est un bien grand mot, meme si nous avons une maison qui ressemble a celle d un compte de fee, et 2 grosses voitures, la realite est differente
pour obtenir ce visa E2 , croyez moi en a bave, nous avons du investir pas mal de notre argent et de notre temps, beaucoup de stress,
j ai ouvert une animalerie de luxe, et mon mari est antiquaire.. il a fallu monter le dossier avec un avocat
nous avons du louer une boutique, sans location c est (presque) impossible d avoir ce visa
du coup en avril 2011 on avait deja la boutique alors que ns vivions encore en france, c est du grand n importe quoi
frais frais frais, , , mais fallait bien commencer par qq chose
durant 3 mois j ai achete et depense les fameux 100 000 dollars requis pour le visa
ca inclue les frais comptables, travaux boutiques etc....
une fois le dossier complete, on en finissait jamais, je ne sais pas si l avocat etait incompetent, mais il y avait tjs un papier a remplir.
donc une fois termine il a envoye le tout a paris,
on etait en aout, on vivait deja tous la, , , , depuis juillet
et la coup dur: le rdv a l ambassade se fait a paris.😮 jamais l avocat nous en avait parle
il a fallu qu on rentre en france alors que c etait la rentree scolaire pour les enfants
imaginez la premiere rentree dans un pays etranger....ils ne parlaient pas un mot d anglais.
Et nous allions leur faire louper l ecole
bon finalement ils ont pas rate grand chose a cause de l ouragan, la rentree a ete reportee,
et mes enfants sont alle a l ecole 2 jours apres les autres, pas terrible mais c est mieux que 10 jours apres.
bref retour en france difficile puisqu on a plus de maisons plus de voitures plus de cartes bleues
on se retrouve comme des touristes😐
le grand jour arrive, on se retrouve devant l officier, qui ne parle qu anglais, et tente tout pour nous destabiliser
au derniere moment il est moyen chaud pour ns donner le visa, car il manque un papier important ds le dossier
merci cher avocat.... je l avais pourtant renvoye et signe, j avais le double sur le cle usb, mais comme on rentre les poches vides, tout etait a la securite, et l officier ne voulait rien savoir..
l avocat intervient alors, ils se parlent alors
et l officier me dit; vous avez achete une maison ?
j ai repondu ben oui cash sans mortgage ( credit)
il me dit; je crois en votre projet je vous donne 3 ans de visa
ok je suis soulagee, mais en meme tps 3 ans c est rien
a peine le tps de demarrer une entreprise
surtout qu on a encore aucun papier
le visa c est la premiere etape seulement
apres il faut la secu
puis la driver license
sans secu, je ne pouvais pas ouvrir le magasin.
bref les semaines passent, on ne fait que payer des taxes, maisons, boutiques ecole
c est la qu on se dit; celui qui n a pas de sous d avance ne doit pas essayer cette aventure.
le compte bancaire se vide a vu d oeil
quand on va a la secu, la dame me dit ok vous recevrez votre num d ici 4 a 6 semaines
bien sur on a attendu 6 semaines.
enfin j ai attendu 6 semaines
mon mari nepouvait pas l avoir avant moi car je suis l applicante du visa, donc lui ce sera apres.... grrr
au bout de 6 semaines enfin j ai cette carte
je cours a la dmv , c est la qu on a le permis de conduire, je fais 4 h la queue, et quand c est mon tour, on me dit NON
votre secu est fausse, votre nom de jeune fille devrait preceder votre nom marital, et la c est le contraire..........
a ce moment la je deviens toute blanche
ha oui parce que j ai oublie de vous dire
pas de permis de conduire pas de voitures
he non on ne peut pas acheter
et ca fait 4 mois qu on loue des voitures a l aeroport international jfk new york
allez c est bon pour le porte monaie😕
donc ce jour la je rentre chez moi tres decue, j ai envie de pleurer rien ne va...
(ici dans le connecticut pas besoin de passer le permis de conduire, ils nous l echangent) je retourne a la secu pour faire changer mon nom la on me dit non c est pas non, faut changer le I 94 , c est un papier qu on remplie a l aeroport quand on a visa, je leur dit ben c est pas possible on a ce papier quand on rentre sur le territoir et la, on me repond, retournez en france.............. dans mon malheure j ai la chance d avoir pour voisine la representante du ct elle m envoie par pistion vers un officier qui me change tout ca je retourne donc a la secu, et je repars pour 6 semaines d attente... he non vous ne revez pas pendant ce tps, ma boutique est tjs fermee... et le tps du visa coule comme un sablier et on rentre 0 dollar 6 semaines apres je recois la carte enfin, , , je cours a la dmv le meme jour je fais la queue environ 2 h, et comme par MIRACLE je repars avec mon permis de conduire ce jour la je m en souviens comme l un de mes accouchements j ai sentie bcp d emotions en moi d ailleurs au moment ou l officier m a tendu mon permis ce jour il s est mit a neiger j ai appele mon mari en tremblant , en lui disant ca y est je suis americaine😛 on est partie de suite acheter une voiture, mais comme il y avait trop de neige , on en voyait rien on a finalement achete 2 voitures dans la semaine ben oui ici aux usa impossible de ne pas conduire... dans la semaine qui a suivie j ai donne mes papiers aux administrations comptable et banque et en novembre j ouvrais la boutique grand opening pendant ce tps la, les enfant qui eux alaient a l ecole, devenaient bilingue peu a peu.... voici maintenant 3 mois bientot que je suis dans ma boutique j ai bien bosse avant noel, mais la c est MORT mon mari quant a lui , , tenez vous bien, , , a recu son permis il y a seulement 1 semaines ( donc 7 mois apres notre arrivee) comme moi il a eu pas mal de soucis..
le bilan apres tout ca, nous sommes heureux, ma fille ainee qui est en 7 e grade soit 5 eme est totalement bilingue et va recevoir les honneurs du maire car elle a obtenue 91 pour cent a son test, elle termine premiere des 3 colleges de la ville je ne peux pas vous exprimer sur un clavier a quel point je suis fiere d elle les 2 plus jeunes sont en 2 et 3 eme grade soit ce1 et ce 2 ils ont un programme esl english second language, ils ne sont pas doues comme la grande, mais ca vient.... ils rament quand meme pas mal;mais adorent leur ecole et le school bus. on a une tres tres belle maison avec piscine int, sauna, spa jaccusi tennis etc... mais c est un peu de la poudre aux yeux, parce que pour le moment elle ns coute cher bcp trop 25 000 de taxes par an ca paye les ecoles certes...ensuite vient l electricite, l eau la mutuelle sante, l assurance maison😮 etc.... bref faut avoir les reins solides on essaye de profiter au max, il y a 2 solutions qui s offrent a ns, soit on gagne assez de sous et on reste dans cette maison soit on attend que le marche reprenne et on la vend, et on bouge du connecticut, qui l un voir le plus cher des etats.... je ne souhaite pas echouer, mais faut vraiment gagner bcp bcp...
sinon on a bcp d amis, les americains sont adorables, c est un pays ou les enfants sont rois les petits ont tous les week end des sleep over c est la fete tout le tps on a un gentil chien qu on a achete ici, 2 petis perroquets adoptes bientot un 3 eme on a tout pour etre heureux.... j espere qu apres ces mois un peu difficiles, on va enfin se poser parce que ca en vaut le coup mon fils de presque 9 ans fait du hockey du tennis du ski, a haut niveau et de la gym en fun les filles font gym et ski, ici le sport a une grande importance, mom mari qui est ex pro du tennis a pas mal de demande pour coacher des jeunes j ai cree un blog que je ne souhaite pas divulguer ici mais je peux vous donner l adresse en mp c est prive il y a les photos de mes enfants donc je le donnerai seulement a ceux qui s interessent de pres a s expatrie. voila, j avais envie d ecrire , ca fait du bien parfois
(ici dans le connecticut pas besoin de passer le permis de conduire, ils nous l echangent) je retourne a la secu pour faire changer mon nom la on me dit non c est pas non, faut changer le I 94 , c est un papier qu on remplie a l aeroport quand on a visa, je leur dit ben c est pas possible on a ce papier quand on rentre sur le territoir et la, on me repond, retournez en france.............. dans mon malheure j ai la chance d avoir pour voisine la representante du ct elle m envoie par pistion vers un officier qui me change tout ca je retourne donc a la secu, et je repars pour 6 semaines d attente... he non vous ne revez pas pendant ce tps, ma boutique est tjs fermee... et le tps du visa coule comme un sablier et on rentre 0 dollar 6 semaines apres je recois la carte enfin, , , je cours a la dmv le meme jour je fais la queue environ 2 h, et comme par MIRACLE je repars avec mon permis de conduire ce jour la je m en souviens comme l un de mes accouchements j ai sentie bcp d emotions en moi d ailleurs au moment ou l officier m a tendu mon permis ce jour il s est mit a neiger j ai appele mon mari en tremblant , en lui disant ca y est je suis americaine😛 on est partie de suite acheter une voiture, mais comme il y avait trop de neige , on en voyait rien on a finalement achete 2 voitures dans la semaine ben oui ici aux usa impossible de ne pas conduire... dans la semaine qui a suivie j ai donne mes papiers aux administrations comptable et banque et en novembre j ouvrais la boutique grand opening pendant ce tps la, les enfant qui eux alaient a l ecole, devenaient bilingue peu a peu.... voici maintenant 3 mois bientot que je suis dans ma boutique j ai bien bosse avant noel, mais la c est MORT mon mari quant a lui , , tenez vous bien, , , a recu son permis il y a seulement 1 semaines ( donc 7 mois apres notre arrivee) comme moi il a eu pas mal de soucis..
le bilan apres tout ca, nous sommes heureux, ma fille ainee qui est en 7 e grade soit 5 eme est totalement bilingue et va recevoir les honneurs du maire car elle a obtenue 91 pour cent a son test, elle termine premiere des 3 colleges de la ville je ne peux pas vous exprimer sur un clavier a quel point je suis fiere d elle les 2 plus jeunes sont en 2 et 3 eme grade soit ce1 et ce 2 ils ont un programme esl english second language, ils ne sont pas doues comme la grande, mais ca vient.... ils rament quand meme pas mal;mais adorent leur ecole et le school bus. on a une tres tres belle maison avec piscine int, sauna, spa jaccusi tennis etc... mais c est un peu de la poudre aux yeux, parce que pour le moment elle ns coute cher bcp trop 25 000 de taxes par an ca paye les ecoles certes...ensuite vient l electricite, l eau la mutuelle sante, l assurance maison😮 etc.... bref faut avoir les reins solides on essaye de profiter au max, il y a 2 solutions qui s offrent a ns, soit on gagne assez de sous et on reste dans cette maison soit on attend que le marche reprenne et on la vend, et on bouge du connecticut, qui l un voir le plus cher des etats.... je ne souhaite pas echouer, mais faut vraiment gagner bcp bcp...
sinon on a bcp d amis, les americains sont adorables, c est un pays ou les enfants sont rois les petits ont tous les week end des sleep over c est la fete tout le tps on a un gentil chien qu on a achete ici, 2 petis perroquets adoptes bientot un 3 eme on a tout pour etre heureux.... j espere qu apres ces mois un peu difficiles, on va enfin se poser parce que ca en vaut le coup mon fils de presque 9 ans fait du hockey du tennis du ski, a haut niveau et de la gym en fun les filles font gym et ski, ici le sport a une grande importance, mom mari qui est ex pro du tennis a pas mal de demande pour coacher des jeunes j ai cree un blog que je ne souhaite pas divulguer ici mais je peux vous donner l adresse en mp c est prive il y a les photos de mes enfants donc je le donnerai seulement a ceux qui s interessent de pres a s expatrie. voila, j avais envie d ecrire , ca fait du bien parfois
Bonjour,
Je suis sur un dilemme et j'ai besoin de vos conseils avisés. Je prévois de partir 1 an voyager en Amérique du Nord et Amérique centrale. Je ne sais pas si le mieux est d'acheter un van au Canada et de le revendre à la fin au Mexique ce qui ne doit pas être chose facile. L'inconvénient est également la perte de temps sur place pour l'aménagement et surtout trouver le lieu et les équipements pour le faire.
En envoyant un van acheté en France je peux prendre le temps que je veux pour l'aménager depuis chez moi avec les outils nécessaires à disposition. Je peux même le tester lors de road trip en France et être sur de partir avec un van correctement équipé. Le problème est : que faire du van à la fin du road trip ? Je pourrais le stocker en longue durée aux Etats-Unis pour avoir un véhicule sur place en vu de prochain voyage ou le ramener à nouveau vers la France. La revente est très difficile me semble-t-il pour un véhicule immatriculé français.
Donc, acheter sur place ou envoyer son van français ?
Je vous remercie,
Jeremy
Donc, acheter sur place ou envoyer son van français ?
Je vous remercie,
Jeremy
Bonjour à tous,
Je suis à la recherche d'infos concernant la possibilité de partir travailler sur Los Angeles. Le sujet n'est pas vraiment nouveau car j'ai vu que beaucoup de personnes veulent partir là-bas, mais ce n'est pas pour ma part un simple "trip" de jeune car celà fait de nombreuses années que je prépare ce départ (financièrement parlant) et à mon age (presque 30 ans :( ) la décision a été plus que murement réfléchie. Cependant je sais qu'il y a de gros problèmes de visas pour pouvoir y travailler, aussi ce que je recherche ce sont toutes les pistes possibles concernant d'éventuels emplois sur place (afin de demander le visa avant le départ). Ici je suis dans le domaine de la Musique (composition tous styles/ enseignement guitare classique), mais il est évident que je ne ferais pas le difficile quant aux éventuels jobs sur place.
Je remercie d'avance tous ceux qui pourront m'apporter des infos. A bientot, David. 🙂
Je suis à la recherche d'infos concernant la possibilité de partir travailler sur Los Angeles. Le sujet n'est pas vraiment nouveau car j'ai vu que beaucoup de personnes veulent partir là-bas, mais ce n'est pas pour ma part un simple "trip" de jeune car celà fait de nombreuses années que je prépare ce départ (financièrement parlant) et à mon age (presque 30 ans :( ) la décision a été plus que murement réfléchie. Cependant je sais qu'il y a de gros problèmes de visas pour pouvoir y travailler, aussi ce que je recherche ce sont toutes les pistes possibles concernant d'éventuels emplois sur place (afin de demander le visa avant le départ). Ici je suis dans le domaine de la Musique (composition tous styles/ enseignement guitare classique), mais il est évident que je ne ferais pas le difficile quant aux éventuels jobs sur place.
Je remercie d'avance tous ceux qui pourront m'apporter des infos. A bientot, David. 🙂
Bonjour à toutes et à tous,
Nous sommes la "Bugfamily" et nous avons commencé notre voyage de Montréal depuis presque 2 mois. Nous sommes actuellement à "Niagara Falls" et nous aimerions prendre contact et rencontrer des voyageurs faisant un périple similaire afin de partager nos impressions et des bons plans. Dans les prochains mois, nous allons traverser vers l'ouest puis descendre le long de la côte jusqu'au Mexique. N'hésitez pas à prendre contact avec nous !!!
A très bientôt
www.thebugfamilyontheroad.com
Nous sommes la "Bugfamily" et nous avons commencé notre voyage de Montréal depuis presque 2 mois. Nous sommes actuellement à "Niagara Falls" et nous aimerions prendre contact et rencontrer des voyageurs faisant un périple similaire afin de partager nos impressions et des bons plans. Dans les prochains mois, nous allons traverser vers l'ouest puis descendre le long de la côte jusqu'au Mexique. N'hésitez pas à prendre contact avec nous !!!
A très bientôt
www.thebugfamilyontheroad.com
Je désire partir sur Miami au mois de mars, dans un premier temps pour 3 mois en vu de m'y installer. J'aimerai également trouver une colocation. Je serai ravie de tous les conseils ou expériences que vous pourrez m'apporter. Merci d'avance.










