Bonjour à toutes et à tous,
En un clic, accédez au site Internet de notre association basée à Ouagadougou, au Burkina-Faso !
C'est ici => http://sosfillesmeres.ovh.org !!!
Bonne visite et... pour toutes informations, n'hésitez pas à me contacter ! 😇
A très bientôt !
😉
Bonjour,
je recherche des partenaires, associés pour monter ensemble un projet culturel et humanitaire au Cambodge.
Je voudrais construire ou acheter une grande maison à Khompong Thom et en faire une guest-house et un foyer pour enfants démunis.
Voilà mon idée de base, je connais un peu le Cambodge, j'y ai travaillé pendant 1 mois en partenariat avec une ONG Française.
Je voudrais m'y installer car je suis tombée amoureuse de ce merveilleux pays et l'aide envers les enfants des rues ou en danger me préoccupe beaucoup.
Je ne peux pas élaborer ce projet seule car c'est trop difficile et il me faut des collaborateurs.
J'ai besoin de soutien, apportez moi vos idées, vos suggestions.
Je vis pour l'instant en Thailande mais je dois rentrer en France avant novembre 2007 pour présenter mon projet, et mon budget prévisionnel auprès d'associations et d'organisations de soutien de projets de jeunes en France comme par exemple la Direction Régionale de la Jeunesse et des Sports qui m'ont déja versée une bourse l'année dernière pour une expo photo sur les conditions de vie des jeunes en Asie du Sud Est et un échange de dessins interculturel entre enfants Français et enfants défavorisés d'Asie du SE.
N'hésitez pas à me demander + de renseignements si vous êtes intéressé.
A bientot
Aurélia
Bonjour.
Je suis un jeune homme de 17 ans, Prochainement 18 ans. Je suis très impliqué socialement ainsi que moralement dans plusieur cause qui me tienne réellement à coeur. Mais maintenant, je voudrais élargir encore plus mes Horizons, et faire de l'aide humanitaire Dans les Pays défavorisés de l'amérique du sud. Je ne parle présentement pas l'espagnol, Mais cette année, je vais étudier cette langue au cégep et je vais faire de mon mieux pour le parler du moins, essayer. Je recherche donc des organismes dans lesquels, je pourrais m'inscrire pour aller faire de l'aide humanitaire. J'aimerais bcp aller au Pérou, Mais tout autre pays serais bien pour moi. Ce que je recherche avant tout, c'est aider les autres.
Alors merci d'avance pour tout ceux qui pourront me répondre.
Dernier truc, Je prévoit partir vers le mois de juin 2006, et aucune limite de temps après. Alors, Merci encore !!
Bonjour, je fait appel aujourd'hui aux personnes désirant aider les population sinistrés d'un petit village situé dans le sud du Sri Lanka. En effet nous reBonjour, je fait appel aujourd'hui aux personnes désirant aider les population sinistrés d'un petit village situé dans le sud du Sri Lanka. En effet nous recherchons des personnes pour partir sur place et qui nous aideraient à reconstruire ce village. Plus nombreux nous serons et mieux ce sera.
Nous sommes en négociation actuellement avec quelques compagnies aériennes pour que celles-ci nous fassent des remises importantes sur des billets aller-retour pour encourager le maximum de gens à partir.
Si vous êtes interessés et que ce projet vous motive, vous pouvez me contacter en me laissant un message.
Bien à vous.cherchons des personnes pour partir sur place et qui nous aideraient à reconstruire ce village. Plus nombreux nous serons et mieux ce sera.
Bien à vous.
Julien et Delphine
ps: vous pouvez nous contacter par mail à julienanto@numericable.fr
Bien à vous.
Julien et Delphine
ps: vous pouvez nous contacter par mail à julienanto@numericable.fr
Ce forum, et d'autres, est envahi par des messages de personnes souhaitant aller faire de l'humanitaire dans un pays étranger, bien souvent sans avoir aucune compétence pour cela. Dans le même temps les associations travaillant en France ne trouvent plus de bénévoles; que ce soit les pompiers, la croix rouge, ceux qui s'occupent des plus démunis...
Personnellement je m'occupe d'une association d'aide au développement, et comme toutes ces associations nous sommes submergés de demandes de la part de candidats au départ au Pérou ou en Afrique, alors qu'on ne peut pas trouver quelqu'un pour nous donner un coup de main pour tenir un stand ou s'occuper d'une animation qui nous permet de collecter des fonds pour financer nos actions.
Alors quelle est votre véritable motivation pour partir aider sous les tropiques plutôt qu'à côté de chez vous ?
Personnellement je m'occupe d'une association d'aide au développement, et comme toutes ces associations nous sommes submergés de demandes de la part de candidats au départ au Pérou ou en Afrique, alors qu'on ne peut pas trouver quelqu'un pour nous donner un coup de main pour tenir un stand ou s'occuper d'une animation qui nous permet de collecter des fonds pour financer nos actions.
Alors quelle est votre véritable motivation pour partir aider sous les tropiques plutôt qu'à côté de chez vous ?
Salut a tous,
En t’en que membre actif de l’assos (trésorier de l’assos) « Né pour vivre » j’espère solliciter votre attention :
Une action va être menée en Mauritanie, sur nouadhibou, cette action se divisera sur place en plusieurs petites actions comme de la formation professionnelle, en passant par la réhabilitation d’un ou plusieurs dispensaires ou encore de faire du social auprès de la population.
Dans un premier temps j’aimerais savoir si des personnes auraient en possession des peluches qui traînent dans leurs placards pour permettre aux enfants hospitalisés de « moins souffrir », de permettre aux enfants de pouvoir jouer entre eux avec ses peluches : de faire passer le temps.
De plus cela permettrait a vos peluches de faire une 2eme vie, et quelle vie ! car elles redonneront a des enfants le sourire qu’ils avaient perdu en rentrant a l’hôpital (si on peut appeler ça un hôpital…) car on est tous né pour vivre.
Si vous souhaitez participer, contactez moi en « privé » ou même si vous souhaitez plus d’infos. Merci
En t’en que membre actif de l’assos (trésorier de l’assos) « Né pour vivre » j’espère solliciter votre attention :
Une action va être menée en Mauritanie, sur nouadhibou, cette action se divisera sur place en plusieurs petites actions comme de la formation professionnelle, en passant par la réhabilitation d’un ou plusieurs dispensaires ou encore de faire du social auprès de la population.
Dans un premier temps j’aimerais savoir si des personnes auraient en possession des peluches qui traînent dans leurs placards pour permettre aux enfants hospitalisés de « moins souffrir », de permettre aux enfants de pouvoir jouer entre eux avec ses peluches : de faire passer le temps.
De plus cela permettrait a vos peluches de faire une 2eme vie, et quelle vie ! car elles redonneront a des enfants le sourire qu’ils avaient perdu en rentrant a l’hôpital (si on peut appeler ça un hôpital…) car on est tous né pour vivre.
Si vous souhaitez participer, contactez moi en « privé » ou même si vous souhaitez plus d’infos. Merci
Bonjour,
Je fais partie d'une équipe de cinq compagnons (scouts de france), âgés de 18 à 19 ans, et nous envisageons de partir environ un mois en projet humanitaire à l'étranger. Durant toute l'année dernière et la nouvelle qui commence nous recherchons des fonds afin de financer notre voyage. Seulement nous n'avons pas encore trouver notre lieu de destination, et nous aimerions trouver un projet. Le fait est que nous ne sommes pas difficiles, ni ciblés sur quelque chose de particulier, nous souhaitons effectuer nimporte quelle tache (du moment que nous sommes a memes à l'exécuter), et ce, dans nimporte quel pays du monde (juste un précision nous préférerions partir hors continent européen...). Si vous avez un quelconque projet à nous proposer faites nous signe! pour nous ce projet ets l'aboutissement de quelques dizaines d'années de scoutiseme, et nous sommes plus que jamais motivés pour tenter, je dis bien tenter d'apporter notre aide... merci d'avance Nous vous serons très reconnaissants si vous nous donner des contacts.. Cordialement
Vimoni
Je fais partie d'une équipe de cinq compagnons (scouts de france), âgés de 18 à 19 ans, et nous envisageons de partir environ un mois en projet humanitaire à l'étranger. Durant toute l'année dernière et la nouvelle qui commence nous recherchons des fonds afin de financer notre voyage. Seulement nous n'avons pas encore trouver notre lieu de destination, et nous aimerions trouver un projet. Le fait est que nous ne sommes pas difficiles, ni ciblés sur quelque chose de particulier, nous souhaitons effectuer nimporte quelle tache (du moment que nous sommes a memes à l'exécuter), et ce, dans nimporte quel pays du monde (juste un précision nous préférerions partir hors continent européen...). Si vous avez un quelconque projet à nous proposer faites nous signe! pour nous ce projet ets l'aboutissement de quelques dizaines d'années de scoutiseme, et nous sommes plus que jamais motivés pour tenter, je dis bien tenter d'apporter notre aide... merci d'avance Nous vous serons très reconnaissants si vous nous donner des contacts.. Cordialement
Vimoni
Bonjour,
j'ai un projet depuis un bon nombre d'années qui consisterai à créer un ou plusieurs groupes d'aventuriers qui voyagerai par la mer (de préférence) ou par la terre et qui créeraient des établissements, feraient évoluer un village, des entreprises, etc... selon leur compétences. Il y a déjà un projet en cours d'étude qui consiste à fabriquer un bateau ( faute de trouver le financement pour en acheter un d'occasion ou de trouver une âme généreuse pour nous en prêter un ) et de faire partir des gens diplomé ou pas dans les compétences suivantes : éducations d'enfants et d'adolescents, création et gestion d'orphelinat, formateurs pour différents métiers, gestion et organisation d'entreprise. Le but de ce projet étant de créer des écoles, des orphelinats et des écoles d'apprentissages en formant des autochtones dans différents lieu de notre planète. Nous avons presque une équipe complète et les plan du bateau presque fini. Nous sommes à la recherche de personnes qui se verrai bien prendre part à notre projet, même si c'est peu de chose, nous somme preneur de toutes forme de services.
Si vous avez des idées d'autres types de projets humanitaires, n'hésitez pas à nous en faire part, ca nous donnera peut-etre des idées de réalisation pour une deuxième équipe.
j'ai un projet depuis un bon nombre d'années qui consisterai à créer un ou plusieurs groupes d'aventuriers qui voyagerai par la mer (de préférence) ou par la terre et qui créeraient des établissements, feraient évoluer un village, des entreprises, etc... selon leur compétences. Il y a déjà un projet en cours d'étude qui consiste à fabriquer un bateau ( faute de trouver le financement pour en acheter un d'occasion ou de trouver une âme généreuse pour nous en prêter un ) et de faire partir des gens diplomé ou pas dans les compétences suivantes : éducations d'enfants et d'adolescents, création et gestion d'orphelinat, formateurs pour différents métiers, gestion et organisation d'entreprise. Le but de ce projet étant de créer des écoles, des orphelinats et des écoles d'apprentissages en formant des autochtones dans différents lieu de notre planète. Nous avons presque une équipe complète et les plan du bateau presque fini. Nous sommes à la recherche de personnes qui se verrai bien prendre part à notre projet, même si c'est peu de chose, nous somme preneur de toutes forme de services.
Si vous avez des idées d'autres types de projets humanitaires, n'hésitez pas à nous en faire part, ca nous donnera peut-etre des idées de réalisation pour une deuxième équipe.
😄Bonjour a tous ... cherche contact dans le domaine de l environnement pour pouvoir suivre une formation accessible avec un niveau BAC (c a d sans le BAC) ou pour venir en aide directement et obtenir des connaissances dans les pays mal equipés en hydraulique et qui demande une réorganisation des systèmes aquatiques ainsi que l assainissement de l eau . L eau est un element qui m interesse car elle est souvent source de conflit dans les pays chauds . Elle est souvent mal gerée là ou elle est se fait le plus rare. il me tient a coeur de progresser dans ce domaine. Merci de me transmettre des infos et autres contact😉Nous sommes trois étudiants infirmières de 2 ème années nous souhaiterions effectuer un stage humanitaire au Cameroun auprès des enfants orphélins ou dans un dispensaire de campagne aupès de population dans le besoin. Si vous avez des contacts n'hésitez pas car il nous faut trouvez rapidement un lieu de stage afin de monter notre projet pour le faire validez par l'institut de soins infirmiers. En vous remerciant.
Bonjour, je m'appelle Noëmie et j'ai 22 ans.
Cela fait maintenant plusieurs années que je suis intéressée par la solidarité internationale. J'aimerais particulièrement agir auprès des femmes du monde entier, ces femmes bafouées, humilées, violées, torturées et qui subissent encore bien d'autres formes de souffrance. Ce qu'elles endurent me touchent énormément, peut-être parce que je suis moi-même une femme.
J'aimerais être auprès d'elles, mais je n'ai pas d'expériences professionnelles concrêtes à apporter (juste une licence de psychologie), seulement ma motivation, ma volonté et ma passion. Je peux donner, comme seules compétences, ma personnalité avec ses qualités et ses défauts, etmes propres expériences "féminines".
J'aimerais donc savoir si vous connaissez des associations, organismes ou autres qui m'accepteraient tel que je suis, quitte à suivre des formations (que je paierais) sur place de travailleurs sociaux par exemple, ou bien des formations en france qui me permettraient de travailler en particulier avec des jeunes filles et des femmes.
N'hésitez pas a me donner toutes vos remarques et suggestions, qui seront les bienvenus. Merci d'avance, à bon entendeur ...
Cela fait maintenant plusieurs années que je suis intéressée par la solidarité internationale. J'aimerais particulièrement agir auprès des femmes du monde entier, ces femmes bafouées, humilées, violées, torturées et qui subissent encore bien d'autres formes de souffrance. Ce qu'elles endurent me touchent énormément, peut-être parce que je suis moi-même une femme.
J'aimerais être auprès d'elles, mais je n'ai pas d'expériences professionnelles concrêtes à apporter (juste une licence de psychologie), seulement ma motivation, ma volonté et ma passion. Je peux donner, comme seules compétences, ma personnalité avec ses qualités et ses défauts, etmes propres expériences "féminines".
J'aimerais donc savoir si vous connaissez des associations, organismes ou autres qui m'accepteraient tel que je suis, quitte à suivre des formations (que je paierais) sur place de travailleurs sociaux par exemple, ou bien des formations en france qui me permettraient de travailler en particulier avec des jeunes filles et des femmes.
N'hésitez pas a me donner toutes vos remarques et suggestions, qui seront les bienvenus. Merci d'avance, à bon entendeur ...
Bonjour !
Je vais aller voir mon frère l'année prochaine en Amérique du Sud. Il voyage à vélo depuis 3 ans de par le monde. Au début je pensais y aller pour 2-3 semaines en vacances, puis là, suite à divers événements, j'ai décidé de donner mon congé et de partir plusieurs mois. L'environnement me tient beaucoup à coeur et j'agis du mieux que je peux pour polluer/gaspiller le moins possible. J'ai notamment aussi mis en place le recyclage dans mon entreprise, remplacer autant que possible la voiture par le vélo, etc. Bref.
Ce que je souhaiterais, c'est de profiter de ce voyage pour travailler "sur le terrain", car ici je pourrais travailler au WWF par exemple, mais je resterais une secrétaire, et j'en peux plus de travailler 8h par jour sur un pc. Je sais bien qu'il y a de quoi faire ici pour lutter contre la pollution, etc, mais ici il y a déjà plein d'associations qui s'en occupent (qui manquent certainements de bras, mais je contribue à ma manière par mon comportement qui fait réfléchir les gens de mon entourage) et en plus de voir mon frère, je souhaiterais pouvoir donner un coup de main à l'étranger où les gens ne sont pas forcément au courant des conséquences de leur actes sur la nature environnante (ou s'ils le sont, ils savent pas faire autrement pour vivre) et aussi sur le monde entier suivant quoi... on est tous dans le même bateau (enfin la même galère...)
J'ai vu un très joli projet en Afrique où une organisation aide les gens locaux à passer à l'agriculture bio (ne sachant pas trop lire, ils utilisent les produits chimiques qu'ils trouvent à tort et à travers et s'empoisonnent donc, etc), ils les forment, les encadrent et bref, le résultat est que le rendement et la qualité des récoltes s'en trouvent amélioré, ils tombent moins malade et avec des méthodes naturelles, luttent efficacement contre les moustiques porteurs de la malaria, etc etc (www.biovision.ch pour ceux que ça intéressent).
Ou alors, j'ai vu un projet dans un autre pays où les gens abattent plein d'arbres pour gagner de l'argent, mettant en péril l'équilibre de la nature. Une petite association leur apprend les conséquences de tels actes, leur enseigne le recyclage, etc et les aide à développer leur économie en créant certaines activités pour qu'ils puissent vivre décemment par eux-mêmes sans détruire la nature.
Voilà un peu ce que je cherche. Si quelqu'un connaît un tel projet, merci de me faire signe :) Mon frère est à bariloche pour quelques mois. Suis pas sûre que ce soit le meilleure lieu pour un tel projet, mais je pourrais aller le voir et bosser un peu avec lui et son pote qui monte un business, profiter pour améliorer mon espagnol, et ensuite aller sur le pérou, chili, équateur ou bolivie.
Nathalie
Je vais aller voir mon frère l'année prochaine en Amérique du Sud. Il voyage à vélo depuis 3 ans de par le monde. Au début je pensais y aller pour 2-3 semaines en vacances, puis là, suite à divers événements, j'ai décidé de donner mon congé et de partir plusieurs mois. L'environnement me tient beaucoup à coeur et j'agis du mieux que je peux pour polluer/gaspiller le moins possible. J'ai notamment aussi mis en place le recyclage dans mon entreprise, remplacer autant que possible la voiture par le vélo, etc. Bref.
Ce que je souhaiterais, c'est de profiter de ce voyage pour travailler "sur le terrain", car ici je pourrais travailler au WWF par exemple, mais je resterais une secrétaire, et j'en peux plus de travailler 8h par jour sur un pc. Je sais bien qu'il y a de quoi faire ici pour lutter contre la pollution, etc, mais ici il y a déjà plein d'associations qui s'en occupent (qui manquent certainements de bras, mais je contribue à ma manière par mon comportement qui fait réfléchir les gens de mon entourage) et en plus de voir mon frère, je souhaiterais pouvoir donner un coup de main à l'étranger où les gens ne sont pas forcément au courant des conséquences de leur actes sur la nature environnante (ou s'ils le sont, ils savent pas faire autrement pour vivre) et aussi sur le monde entier suivant quoi... on est tous dans le même bateau (enfin la même galère...)
J'ai vu un très joli projet en Afrique où une organisation aide les gens locaux à passer à l'agriculture bio (ne sachant pas trop lire, ils utilisent les produits chimiques qu'ils trouvent à tort et à travers et s'empoisonnent donc, etc), ils les forment, les encadrent et bref, le résultat est que le rendement et la qualité des récoltes s'en trouvent amélioré, ils tombent moins malade et avec des méthodes naturelles, luttent efficacement contre les moustiques porteurs de la malaria, etc etc (www.biovision.ch pour ceux que ça intéressent).
Ou alors, j'ai vu un projet dans un autre pays où les gens abattent plein d'arbres pour gagner de l'argent, mettant en péril l'équilibre de la nature. Une petite association leur apprend les conséquences de tels actes, leur enseigne le recyclage, etc et les aide à développer leur économie en créant certaines activités pour qu'ils puissent vivre décemment par eux-mêmes sans détruire la nature.
Voilà un peu ce que je cherche. Si quelqu'un connaît un tel projet, merci de me faire signe :) Mon frère est à bariloche pour quelques mois. Suis pas sûre que ce soit le meilleure lieu pour un tel projet, mais je pourrais aller le voir et bosser un peu avec lui et son pote qui monte un business, profiter pour améliorer mon espagnol, et ensuite aller sur le pérou, chili, équateur ou bolivie.
Nathalie
"Tout ce que vous faites pour moi sans moi, vous le faites contre moi" Gandhi. -
Cette reflexion, que je trouve trés vrai, j'espère vous ammenera vous ong et bénévol à vous poser des questions.!
A travers ce message je voudrais avant tout provoquer la discussion et le débat sur un sujet qui me parait fondamental pour tous ceux qui veulent partir « faire de l’humanitaire et du développement ».
La première chose qu’il parait important de comprendre c’est que le fait de VOULOIR FAIRE LE BIEN NE SUFFIT PAS POUR BIEN FAIRE. Beaucoup de projets humanitaires, de projets dits « de développement » se révèlent sur le long terme inutiles, voir contre-productifs.
Il ne s’agit pas d’incriminer ceux qui veulent partir « aider » les autres mais de les mettre en garde contre le fait que chaque action que l’on pose aura des conséquences et donc qu’il faut bien réfléchir avant d’agir. Vouloir travailler dans le monde de l’Humanitaire c’est avant tout une lourde RESPONSABILITE.
Il est important de se rendre compte de l’espérance que les personnes concernées par les projets sur lesquels nous sommes amenés à travailler placent en nous. Nous sommes donc responsable vis à vis d’eux. Nous ne pouvons pas aller nous former à l’étranger au détriment des populations locales, « sur le dos des autres ». En effet, l’Afrique, l’Asie, l’Amérique du Sud ne peuvent pas être perçus comme de formidables « cours de récréation » où nous pourrions aller nous confronter au réel grâce à nos échecs, ... Car le problème est que ce réel, ce sont des êtres humains !
Pour imager mon propos je vais vous retranscrire un exemple de projet qui avait semblé au première bord très intéressant mais qui s’est avéré nuisible au final.
Problème repéré par une ONG française dans un petit village au Burkina : les enfants du village doivent marcher pendant 1h30 pour aller à l’école.
Solution proposée : l’ONG a décidé d’offrir un vélo à chaque enfant du village pour qu’il puisse aller à l’école plus rapidement. En plus cette solution rentre dans la mode du « développement durable » puisqu’elle est à la fois simple et écologique.
Résultat à court terme : Les enfants ne mettent plus que 30 minutes pour aller à l’école !
Résultat à moyen terme : Les vélos commencent petit à petit à s’abîmer. Les villageois ne disposant pas de pièces de rechange ils sont dans l’impossibilité de réparer les vélos.
Le constat pourrait s’arrêter là et il serait très classique dans le monde des projets de développement : « un coup d’épée dans l’eau ». Une ONG a voulu bien faire, mais elle n’a pas été au bout de son projet. Tant pis, ce projet n’aura servi à rien…
Mais le problème c’est qu’il n’a pas servi à rien, il a servi, mais pour faire du « mal ».
Résultat à long terme : Non seulement les villageois se sont retrouvés sans vélo mais en plus ils ont été humiliés. En effet certains des villageois se sont dit après coup : « On doit vraiment être cons, puisque des gens sont venus de loin pour nous aider et que nous n’avons même pas été capables d’entretenir le matériel qu’ils nous ont donné... on est des moins que rien… ».
En effet le fait d’être obligé de recevoir l’aide de quelqu’un est toujours un peu humiliant, mais le fait de ne pas réussir à se servir de cette aide l’est encore plus.
Quand on cherche à creuser plus profond on s’aperçoit donc de la possible perversité « inconsciente » de ce genre de projet.
En effet la prochaine association qui va venir faire un projet dans ce village va se trouver face à des personnes très réticentes, voir ouvertement hostiles, car elles n’auront pas envie de « se faire avoir » une nouvelle fois. Pendant ce temps dans un processus d’inversement de la réalité devenu classique dans les relations Nord-Sud, les membres de l’association risquent de se dire, « putain mais ces gens ne veulent même pas qu’on les aide ! »
Parfois il vaut mieux ne rien faire que de mal faire… C’est difficile de se l’avouer mais c’est la réalité…
Bien sûr pour ceux qui veulent partir, c’est dur de se remettre aussi fortement en cause… Dur mais au combien salvateur ! Car cette réflexion, ce travail de remise en question, n’est-il pas un pré-requis nécessaire pour tous nos projets à venir ?!?…
Je part bientôt au Benin, pour une longue periode avec une ong, qui me donne la possibilité de réaliser mon projet dans cette exprit.
Cette reflexion, que je trouve trés vrai, j'espère vous ammenera vous ong et bénévol à vous poser des questions.!
A travers ce message je voudrais avant tout provoquer la discussion et le débat sur un sujet qui me parait fondamental pour tous ceux qui veulent partir « faire de l’humanitaire et du développement ».
La première chose qu’il parait important de comprendre c’est que le fait de VOULOIR FAIRE LE BIEN NE SUFFIT PAS POUR BIEN FAIRE. Beaucoup de projets humanitaires, de projets dits « de développement » se révèlent sur le long terme inutiles, voir contre-productifs.
Il ne s’agit pas d’incriminer ceux qui veulent partir « aider » les autres mais de les mettre en garde contre le fait que chaque action que l’on pose aura des conséquences et donc qu’il faut bien réfléchir avant d’agir. Vouloir travailler dans le monde de l’Humanitaire c’est avant tout une lourde RESPONSABILITE.
Il est important de se rendre compte de l’espérance que les personnes concernées par les projets sur lesquels nous sommes amenés à travailler placent en nous. Nous sommes donc responsable vis à vis d’eux. Nous ne pouvons pas aller nous former à l’étranger au détriment des populations locales, « sur le dos des autres ». En effet, l’Afrique, l’Asie, l’Amérique du Sud ne peuvent pas être perçus comme de formidables « cours de récréation » où nous pourrions aller nous confronter au réel grâce à nos échecs, ... Car le problème est que ce réel, ce sont des êtres humains !
Pour imager mon propos je vais vous retranscrire un exemple de projet qui avait semblé au première bord très intéressant mais qui s’est avéré nuisible au final.
Problème repéré par une ONG française dans un petit village au Burkina : les enfants du village doivent marcher pendant 1h30 pour aller à l’école.
Solution proposée : l’ONG a décidé d’offrir un vélo à chaque enfant du village pour qu’il puisse aller à l’école plus rapidement. En plus cette solution rentre dans la mode du « développement durable » puisqu’elle est à la fois simple et écologique.
Résultat à court terme : Les enfants ne mettent plus que 30 minutes pour aller à l’école !
Résultat à moyen terme : Les vélos commencent petit à petit à s’abîmer. Les villageois ne disposant pas de pièces de rechange ils sont dans l’impossibilité de réparer les vélos.
Le constat pourrait s’arrêter là et il serait très classique dans le monde des projets de développement : « un coup d’épée dans l’eau ». Une ONG a voulu bien faire, mais elle n’a pas été au bout de son projet. Tant pis, ce projet n’aura servi à rien…
Mais le problème c’est qu’il n’a pas servi à rien, il a servi, mais pour faire du « mal ».
Résultat à long terme : Non seulement les villageois se sont retrouvés sans vélo mais en plus ils ont été humiliés. En effet certains des villageois se sont dit après coup : « On doit vraiment être cons, puisque des gens sont venus de loin pour nous aider et que nous n’avons même pas été capables d’entretenir le matériel qu’ils nous ont donné... on est des moins que rien… ».
En effet le fait d’être obligé de recevoir l’aide de quelqu’un est toujours un peu humiliant, mais le fait de ne pas réussir à se servir de cette aide l’est encore plus.
Quand on cherche à creuser plus profond on s’aperçoit donc de la possible perversité « inconsciente » de ce genre de projet.
En effet la prochaine association qui va venir faire un projet dans ce village va se trouver face à des personnes très réticentes, voir ouvertement hostiles, car elles n’auront pas envie de « se faire avoir » une nouvelle fois. Pendant ce temps dans un processus d’inversement de la réalité devenu classique dans les relations Nord-Sud, les membres de l’association risquent de se dire, « putain mais ces gens ne veulent même pas qu’on les aide ! »
Parfois il vaut mieux ne rien faire que de mal faire… C’est difficile de se l’avouer mais c’est la réalité…
Bien sûr pour ceux qui veulent partir, c’est dur de se remettre aussi fortement en cause… Dur mais au combien salvateur ! Car cette réflexion, ce travail de remise en question, n’est-il pas un pré-requis nécessaire pour tous nos projets à venir ?!?…
Je part bientôt au Benin, pour une longue periode avec une ong, qui me donne la possibilité de réaliser mon projet dans cette exprit.
J'ai 49 ans, je suis en école d'infirmière, et mon projet est de faire de l'humanitaire dans les pays en développement, en particulier en Afrique, mais pas que. Je serais ravie si vous pouviez me raconter vos expériences dans l'humanitaire à l'étranger. Merci d'avance.
Bonjour,
Je recherche des contacts pour pouvoir partir au Maroc en tant que bénévole début 2006 pendant deux ou trois mois.
Idéalement j'aimerai faire partie d'une association de bénévoles et aller dans le désert Marocain pour vivre auprès d'une tribu Berbère et les aider dans leur évolution.
Si vous avez des infos en rapport avec mon projet, je vous remercie d'avance de me répondre.
Bonjour,
Je pars à Madagascar pour 15 jours début juin. Je souhaiterais passer 2 ou 3 jours chez l'habitant, entre Antananarive et Ambatolampy, loger chez l'habitant, participer aux travaux artisanaux... Avez-vous des noms de villages, d'associations, de contacts? Je vous remercie. Bonne soirée
Je pars à Madagascar pour 15 jours début juin. Je souhaiterais passer 2 ou 3 jours chez l'habitant, entre Antananarive et Ambatolampy, loger chez l'habitant, participer aux travaux artisanaux... Avez-vous des noms de villages, d'associations, de contacts? Je vous remercie. Bonne soirée
Salut tout le monde!!
Je m'appel Rojo, j'ai 24 ans. Je vais partir prochainement pour faire de l'humanitaire et je cherche des personnes qui souhaitent eux aussi partir, donc de monter un petit groupe avec moi, prêt à donner du soleil! Je n'ai pas encore fixé de date, il faut juste savoir que le départ pour moi ne pourra se faire avant mi-novembre, le temps de finaliser mon budget.
Mon projet? je n'ai pas encore réellement choisi ma destination, mais je pense sérieusement au Pérou.
Je suis dynamique, toujours le sourire, un vrai rigolo, mais surtout j'adore donner, et même si je n'excelle pas dans une catégorie de qualification, je donne le meilleur de moi même.
J'espère que vous allez vous joindre à moi 🙂 En MP ou visible de tous, vos messages, vos conseils, vos remarques sont les bienvenues!!!
Je m'appel Rojo, j'ai 24 ans. Je vais partir prochainement pour faire de l'humanitaire et je cherche des personnes qui souhaitent eux aussi partir, donc de monter un petit groupe avec moi, prêt à donner du soleil! Je n'ai pas encore fixé de date, il faut juste savoir que le départ pour moi ne pourra se faire avant mi-novembre, le temps de finaliser mon budget.
Mon projet? je n'ai pas encore réellement choisi ma destination, mais je pense sérieusement au Pérou.
Je suis dynamique, toujours le sourire, un vrai rigolo, mais surtout j'adore donner, et même si je n'excelle pas dans une catégorie de qualification, je donne le meilleur de moi même.
J'espère que vous allez vous joindre à moi 🙂 En MP ou visible de tous, vos messages, vos conseils, vos remarques sont les bienvenues!!!
Les Indiens l'appèlent " Doctor Sab ". Depuis 1973, Bernard-Yves Sabot, un médecin français, soigne bénévolement les oubliés de la croissance indienne. De la migraine à l'amputation, la plupart de ses actions sont menées dans la rue.
Pour recueillir les fonds et recruter les bénévoles indispensables à sa croisade, ce Don Quichotte de l’humanitaire a créé une association : "Action Bénarès".
" À l'origine je suis psychiatre, explique Bernard le docteur Sab, aujourd'hui âgé d'une soixantaine d'années. Mais mon doctorat en poche, je suis aussitôt parti en Inde pour fuir mon quotidien. En fait, je ne savais pas ce que j'allais y faire. Comme j'étais jeune médecin, je me suis dit que je pouvais être utile dans ce pays déshérité. Surtout qu'après avoir joué les routards quelques mois, je me suis rendu compte de la situation sanitaire déplorable du pays où une frange importante de la population n'a pas accès aux soins ".
Quatre ans chez mère Teresa
Il décide alors d'aller à Calcutta. Il frappe à la porte d'un centre et se retrouve face à un " p’tit bout de femme " d'origine albanaise. " J'étais devant mère Teresa ". À l'époque, celle à qui l'Inde entière a offert des funérailles nationales, n'était connue que des quelques centaines de lépreux dont elle s'occupait. " Médecin ? C'est bien ! dit-elle, lorsque Bernard se présente. Mais ici on a surtout besoin de bras pour ramasser les cadavres. Alors, si vous vous en sentez la force, vous êtes le bienvenu ! " Bernard, athée convaincu, pensait offrir quelques mois de son temps. Il restera 4 ans dans ce mouroir. À la suite de cette expérience il atterrit, un peu par hasard à Varanasi ; nom indien de la ville sainte de Bénarès, située sur les bords du Gange. " Devant les milliers de lépreux et indigents livrés à eux-mêmes, je me suis dit que c'est là que je pouvais être utile ". Il venait de croiser son destin. Depuis, il n'a plus quitté cette ville où il réside et où il a créé une petite association humanitaire " Action Bénarès ". Association qu'il anime avec Anna sa jeune épouse d’origine espagnole, elle aussi médecin ; et plus récemment avec Véronique, spécialiste des maladies tropicales. Véronique est la dernière professionnelle occidentale recrutée, car désormais Bernard et Anna forment des Indiens aux soins d'urgence. "À terme, les plus investis deviendront de brillants médecins. C'est le moins que je puisse faire pour ce pays qui m'a tant donné. Car au fil du temps, j'ai développé une véritable philosophie du partage ".
Des bénévoles formés sur le tas
Cependant, " Action Bénarès " fonctionne aussi avec de nombreux bénévoles occidentaux, qui offrent plusieurs semaines de leurs vacances pour venir travailler sur le terrain de la misère. Chose étonnante, pour rejoindre l’association, pas besoin d'avoir suivi des études médicales. Certes, des étudiants infirmiers ou en médecine font partie des volontaires. Mais " Action Bénarès " accepte aussi des novices motivés : voyageurs de passage, éducateurs, fonctionnaires, femmes au foyer, retraités… Pour peu que les volontaires financent leur voyage et leur hébergement. Sur place, après une semaine de mise en condition par l'observation des actions sur le terrain, ils sont formés à changer des pansements, à laver les malades et à sourire aux lépreux. " C'est déjà énorme pour ces malades abandonnés de tous. Et pour offrir un sourire ou apposer une caresse sur une joue mutilée, il n'est pas nécessaire d'avoir un doctorat", explique le médecin avec un large sourire. Car malgré leur environnement quotidien, Bernard et Anna ne développent pas la sinistrose. Bien au contraire. Tous ceux qui ont eu le bonheur de les rencontrer vous le diront, ils débordent d’humour. " Une arme indispensable quand on veut continuer à se battre pour les autres, même si les moments de découragement existent, reconnaît Bernard. Quand un patient décède ou que l’argent vient à manquer. Mais nous devons surmonter ces épreuves pour nous consacrer pleinement aux autres. À ceux qui n’ont que nous pour leur porter un peu d’attention ".
Sur le terrain, avec " Action Bénarès ", pas le temps pas le temps de s'ennuyer. Un jour, l'équipe se transporte dans la gare de la ville sainte et apporte quotidiennement un peu de solidarité à plus de cent personnes. " Parfois, il faut courir derrière un malade qui a peur de se faire soigner, tellement la démarche lui semble incongrue ". Le lendemain, l'équipe se retrouve dans la salle des brûlés de l'hôpital local, pour soigner des femmes " victimes à 90 % d'actes criminels, pour de sordides histoires de dote ", s'énerve l'humaniste qui souligne amer : " les lésions sont tellement graves, que plus de 85 % de mes patientes décèdent ". Mais ce qu’il ne dit pas, c’est que s’il n’était pas là, la mortalité serait proche des 100 %. Ce combat pour les femmes brûlées est la dernière croisade en date de Bernard et Anna. Un combat qu’ils sont les seules à mener dans ce pays, car le gouvernement indien ne fait rien, ou presque, contre les auteurs de ces crimes. Tradition oblige !
Appel à la solidarité
Les médecins français se rémunèrent à peine 200 euros par mois. "Somme suffisante pour vivre dans des conditions correctes sur place", selon Bernard. Malgré des conditions de vie à l’indienne, l’argent manque souvent, car l’association ne subsiste que grâce aux dons des rares occidentaux qui connaissent et soutiennent l’association. "Des donateurs nous envoient des médicaments. Mais actuellement, le gouvernement indien m'en bloque plus de 400 kilos à New Delhi. Les Indiens ne comprennent pas pourquoi on dépense tant d'argent pour envoyer d'Occident des médicaments qui, pour la plupart, sont fabriqués en Inde par les plus grands laboratoires européens et américains. Il est vrai qu'en achetant sur place ce dont on a besoin, on en obtient des quantités dix fois supérieures, tout en faisant travailler le pays ".
Si vous aussi vous voulez apporter votre contribution à Action Bénarès, envoyez de l’argent. Même avec 10 euros, à défaut de faire des miracles, Bernard et son équipe pourront toujours soulager quelques souffrances.
Action Bénarès : Anna et Bernard-Yves Sabot House n°. B 3/22, Post - Shivala, Bhadaini, Vanarasi - 221001 (U.P) India
Téléfax : 009-542-2312193. Mobile 3333069 ou 3333073. E.mail : actionbenares@yahoo.fr
" À l'origine je suis psychiatre, explique Bernard le docteur Sab, aujourd'hui âgé d'une soixantaine d'années. Mais mon doctorat en poche, je suis aussitôt parti en Inde pour fuir mon quotidien. En fait, je ne savais pas ce que j'allais y faire. Comme j'étais jeune médecin, je me suis dit que je pouvais être utile dans ce pays déshérité. Surtout qu'après avoir joué les routards quelques mois, je me suis rendu compte de la situation sanitaire déplorable du pays où une frange importante de la population n'a pas accès aux soins ".
Quatre ans chez mère Teresa
Il décide alors d'aller à Calcutta. Il frappe à la porte d'un centre et se retrouve face à un " p’tit bout de femme " d'origine albanaise. " J'étais devant mère Teresa ". À l'époque, celle à qui l'Inde entière a offert des funérailles nationales, n'était connue que des quelques centaines de lépreux dont elle s'occupait. " Médecin ? C'est bien ! dit-elle, lorsque Bernard se présente. Mais ici on a surtout besoin de bras pour ramasser les cadavres. Alors, si vous vous en sentez la force, vous êtes le bienvenu ! " Bernard, athée convaincu, pensait offrir quelques mois de son temps. Il restera 4 ans dans ce mouroir. À la suite de cette expérience il atterrit, un peu par hasard à Varanasi ; nom indien de la ville sainte de Bénarès, située sur les bords du Gange. " Devant les milliers de lépreux et indigents livrés à eux-mêmes, je me suis dit que c'est là que je pouvais être utile ". Il venait de croiser son destin. Depuis, il n'a plus quitté cette ville où il réside et où il a créé une petite association humanitaire " Action Bénarès ". Association qu'il anime avec Anna sa jeune épouse d’origine espagnole, elle aussi médecin ; et plus récemment avec Véronique, spécialiste des maladies tropicales. Véronique est la dernière professionnelle occidentale recrutée, car désormais Bernard et Anna forment des Indiens aux soins d'urgence. "À terme, les plus investis deviendront de brillants médecins. C'est le moins que je puisse faire pour ce pays qui m'a tant donné. Car au fil du temps, j'ai développé une véritable philosophie du partage ".
Des bénévoles formés sur le tas
Cependant, " Action Bénarès " fonctionne aussi avec de nombreux bénévoles occidentaux, qui offrent plusieurs semaines de leurs vacances pour venir travailler sur le terrain de la misère. Chose étonnante, pour rejoindre l’association, pas besoin d'avoir suivi des études médicales. Certes, des étudiants infirmiers ou en médecine font partie des volontaires. Mais " Action Bénarès " accepte aussi des novices motivés : voyageurs de passage, éducateurs, fonctionnaires, femmes au foyer, retraités… Pour peu que les volontaires financent leur voyage et leur hébergement. Sur place, après une semaine de mise en condition par l'observation des actions sur le terrain, ils sont formés à changer des pansements, à laver les malades et à sourire aux lépreux. " C'est déjà énorme pour ces malades abandonnés de tous. Et pour offrir un sourire ou apposer une caresse sur une joue mutilée, il n'est pas nécessaire d'avoir un doctorat", explique le médecin avec un large sourire. Car malgré leur environnement quotidien, Bernard et Anna ne développent pas la sinistrose. Bien au contraire. Tous ceux qui ont eu le bonheur de les rencontrer vous le diront, ils débordent d’humour. " Une arme indispensable quand on veut continuer à se battre pour les autres, même si les moments de découragement existent, reconnaît Bernard. Quand un patient décède ou que l’argent vient à manquer. Mais nous devons surmonter ces épreuves pour nous consacrer pleinement aux autres. À ceux qui n’ont que nous pour leur porter un peu d’attention ".
Sur le terrain, avec " Action Bénarès ", pas le temps pas le temps de s'ennuyer. Un jour, l'équipe se transporte dans la gare de la ville sainte et apporte quotidiennement un peu de solidarité à plus de cent personnes. " Parfois, il faut courir derrière un malade qui a peur de se faire soigner, tellement la démarche lui semble incongrue ". Le lendemain, l'équipe se retrouve dans la salle des brûlés de l'hôpital local, pour soigner des femmes " victimes à 90 % d'actes criminels, pour de sordides histoires de dote ", s'énerve l'humaniste qui souligne amer : " les lésions sont tellement graves, que plus de 85 % de mes patientes décèdent ". Mais ce qu’il ne dit pas, c’est que s’il n’était pas là, la mortalité serait proche des 100 %. Ce combat pour les femmes brûlées est la dernière croisade en date de Bernard et Anna. Un combat qu’ils sont les seules à mener dans ce pays, car le gouvernement indien ne fait rien, ou presque, contre les auteurs de ces crimes. Tradition oblige !
Appel à la solidarité
Les médecins français se rémunèrent à peine 200 euros par mois. "Somme suffisante pour vivre dans des conditions correctes sur place", selon Bernard. Malgré des conditions de vie à l’indienne, l’argent manque souvent, car l’association ne subsiste que grâce aux dons des rares occidentaux qui connaissent et soutiennent l’association. "Des donateurs nous envoient des médicaments. Mais actuellement, le gouvernement indien m'en bloque plus de 400 kilos à New Delhi. Les Indiens ne comprennent pas pourquoi on dépense tant d'argent pour envoyer d'Occident des médicaments qui, pour la plupart, sont fabriqués en Inde par les plus grands laboratoires européens et américains. Il est vrai qu'en achetant sur place ce dont on a besoin, on en obtient des quantités dix fois supérieures, tout en faisant travailler le pays ".
Si vous aussi vous voulez apporter votre contribution à Action Bénarès, envoyez de l’argent. Même avec 10 euros, à défaut de faire des miracles, Bernard et son équipe pourront toujours soulager quelques souffrances.
Action Bénarès : Anna et Bernard-Yves Sabot House n°. B 3/22, Post - Shivala, Bhadaini, Vanarasi - 221001 (U.P) India
Téléfax : 009-542-2312193. Mobile 3333069 ou 3333073. E.mail : actionbenares@yahoo.fr
Bonjour à tous.🙂
Je suis nouveau sur votre forum.
Je suis un peu déçu de ne pas avoir trouvé de réponse à mes questions sur les autres forums....🙁
Voici le projet que je souhaite mettre en place avec mon équipe d'assistants d'éducation du collège. Dans le cadre d'un travail transdisciplinaire avec les élèves de mon collège, leur faire découvrir LA TUNISIE. Parallèlement, mettre les élèves à contribution pour récolter des fournitures scolaires et des vêtements à destination d'écoliers tunisiens. Je suis déjà venu à plusieurs reprises en Tunisie. Nous comptons y aller à 3 ou 4 (de mon équipe d'Assistant d'Education) avec un véhicule chargé en parti de matériels.
Ma question est la suivante: Connaissez vous des écoles qui seraient succeptible d'avoir besoin de notre aide.
Tout info et la bienvenue.... Cordialement. Bislama. Alex
Voici le projet que je souhaite mettre en place avec mon équipe d'assistants d'éducation du collège. Dans le cadre d'un travail transdisciplinaire avec les élèves de mon collège, leur faire découvrir LA TUNISIE. Parallèlement, mettre les élèves à contribution pour récolter des fournitures scolaires et des vêtements à destination d'écoliers tunisiens. Je suis déjà venu à plusieurs reprises en Tunisie. Nous comptons y aller à 3 ou 4 (de mon équipe d'Assistant d'Education) avec un véhicule chargé en parti de matériels.
Ma question est la suivante: Connaissez vous des écoles qui seraient succeptible d'avoir besoin de notre aide.
Tout info et la bienvenue.... Cordialement. Bislama. Alex
Bonjour a tous,
Avec mes amis, on voudrait partir découvrir un pays. On voudrait partir 2 semaines.
La première pour un projet humanitaire et la seconde pour la découverte du pays.
Je sais pas par ou commencé. Je voudrais quelque chose d'abordable financièrement et quelque chose d'intéressant a faire...
Quelqu'un peut m'aidé?
Quelqu'un peut m'aidé?
Bonjour,
En prévision d'un tour du monde, (un rêve d'enfant qui va peut être enfin se réaliser, en tous cas nous y travaillons dur) nous sommes à la recherche d'informations diverses.
Avec ma compagne nous souhaiterions partir en commençant par l'Inde puis l'Asie, ensuite l'Afrique (pas encore sur) et l'Amérique du Sud.
Aucun trajet n'est encore vraiment définit, et nous estimons pouvoir partir vers janvier 2012.
Ma compagne étant très branchée "sociale" (éducatrice spécialisée qui s'occupe d'enfants handicapés) souhaiterait pouvoir allier ce tour du monde en aidant au passage des associations locales si elles en ont besoin bien sur, une manière aussi de garder le sens des réalités durant cette année sabbatique.
Après quelques recherches j'ai pu constater que la plupart des associations recherchent des bénévoles pour une durée minimum de 3 semaines (en général), donc difficile de passer, d'aider 2 ou 3 jours et de repartir ???
En fait l'idée principale reste tout de même le voyage, et d'aider de manière ponctuelle en fonction de nos déplacements et de la durée pour laquelle nous resterons dans les différents pays ou nous passerons.
1) Me confirmez vous en fonction de vos expériences qu'il y a un minimum de temps à passer dans les diverses associations lorsque l'on veut apporter son aide ?
2) Nous recherchons des associations du type Mère Teresa (très présentes en Inde) qui acceptent des bénévoles de passage, quelle que soit la durée du passage.
3) Les associations de Mère Térésa sont elles représentées dans d'autres pays, d'autres continents, Asie, Afrique ou Amérique du Sud ?
De toutes les recherches faites à chaque fois j'ai pu constater que la plupart des gens partent faire de l'humanitaire dans un pays et y reste pour une durée bien définie, je n'ai pas trouvé de "l'humanitaire itinérant".
Les associations du type Project Abord ou il faut payer 2500 € par mois pour aller aider son prochain ne m'intéressent pas, nous souhaitons juste donner un peu de temps aux endroits ou nous passerons.
Tous les conseils, tuyaux, adresses, liens Internet et commentaires sont les bienvenus.
Merci à tous de vos réponses.
En prévision d'un tour du monde, (un rêve d'enfant qui va peut être enfin se réaliser, en tous cas nous y travaillons dur) nous sommes à la recherche d'informations diverses.
Avec ma compagne nous souhaiterions partir en commençant par l'Inde puis l'Asie, ensuite l'Afrique (pas encore sur) et l'Amérique du Sud.
Aucun trajet n'est encore vraiment définit, et nous estimons pouvoir partir vers janvier 2012.
Ma compagne étant très branchée "sociale" (éducatrice spécialisée qui s'occupe d'enfants handicapés) souhaiterait pouvoir allier ce tour du monde en aidant au passage des associations locales si elles en ont besoin bien sur, une manière aussi de garder le sens des réalités durant cette année sabbatique.
Après quelques recherches j'ai pu constater que la plupart des associations recherchent des bénévoles pour une durée minimum de 3 semaines (en général), donc difficile de passer, d'aider 2 ou 3 jours et de repartir ???
En fait l'idée principale reste tout de même le voyage, et d'aider de manière ponctuelle en fonction de nos déplacements et de la durée pour laquelle nous resterons dans les différents pays ou nous passerons.
1) Me confirmez vous en fonction de vos expériences qu'il y a un minimum de temps à passer dans les diverses associations lorsque l'on veut apporter son aide ?
2) Nous recherchons des associations du type Mère Teresa (très présentes en Inde) qui acceptent des bénévoles de passage, quelle que soit la durée du passage.
3) Les associations de Mère Térésa sont elles représentées dans d'autres pays, d'autres continents, Asie, Afrique ou Amérique du Sud ?
De toutes les recherches faites à chaque fois j'ai pu constater que la plupart des gens partent faire de l'humanitaire dans un pays et y reste pour une durée bien définie, je n'ai pas trouvé de "l'humanitaire itinérant".
Les associations du type Project Abord ou il faut payer 2500 € par mois pour aller aider son prochain ne m'intéressent pas, nous souhaitons juste donner un peu de temps aux endroits ou nous passerons.
Tous les conseils, tuyaux, adresses, liens Internet et commentaires sont les bienvenus.
Merci à tous de vos réponses.
Bonjour à tous,
Je pars cet été avec une ONG française pour une mission de solidarité animation-soutien scolaire. Nous serons basés dans la ville d'Onkondja dans la région de la Sébé-Bricolo. Cependant je ne trouve aucune doc sur cette ville.
Quelqu'un la connait-il? Quelles structures peut-on trouver sur place? Est-ce une grande ville? Comment est la sécurité? J'ai lu un article de janvier disant que la ville se battait contre l'insécurité montante, quand est-il réellement? J'aurai voulu avoir quelques informations sur le niveau de vie mais sur ce site, seul libreville est citée. Nous serons en contact permanant avec les habitants de la région, je ne voudrais pas risquer de faire d'impair une fois là-bas, quelles sont les choses à ne pas faire, à ne pas dire? Y'a-t-il des particularités propres cette région?
Notre partenaire local sur place est le conseil départemental et municipal de la Sébé-Brikolo, il nous donnera bientot quelques informations pratiques sur la ville mais j'aurai aimé avoir vos impressions.
J'epère que certains d'entre vous auront quelques informations pour moi.
En tout cas merci d'avoir lu mon message! 🙂
Je pars cet été avec une ONG française pour une mission de solidarité animation-soutien scolaire. Nous serons basés dans la ville d'Onkondja dans la région de la Sébé-Bricolo. Cependant je ne trouve aucune doc sur cette ville.
Quelqu'un la connait-il? Quelles structures peut-on trouver sur place? Est-ce une grande ville? Comment est la sécurité? J'ai lu un article de janvier disant que la ville se battait contre l'insécurité montante, quand est-il réellement? J'aurai voulu avoir quelques informations sur le niveau de vie mais sur ce site, seul libreville est citée. Nous serons en contact permanant avec les habitants de la région, je ne voudrais pas risquer de faire d'impair une fois là-bas, quelles sont les choses à ne pas faire, à ne pas dire? Y'a-t-il des particularités propres cette région?
Notre partenaire local sur place est le conseil départemental et municipal de la Sébé-Brikolo, il nous donnera bientot quelques informations pratiques sur la ville mais j'aurai aimé avoir vos impressions.
J'epère que certains d'entre vous auront quelques informations pour moi.
En tout cas merci d'avoir lu mon message! 🙂
Bonjour a tous,
un Ami a moi m'a écrit ces lignes...:
La situation économique s'est durcie dans ce pays. Déguisée en gentil premier ministre bien propre, c'est toujours l'armée et l'aristocratie qui dirigent le pays, depuis le coup d'état militaire de septembre 2006...tout ce qui touche l'économie et la politique, sujets sur lesquels j'écris pour des groupe de presse européens.
La tension est palpable. Evidemment la plupart des étrangers sont des touristes et n'en ont pas conscience. Mais pour le peuple, je constate des crispations, et de la violence.
Dans cet esprit, certains perdent leur sérénité.
Alors voilà les deux cousines se sont louer un apartement a Bkk et nous nous préparons durant un mois( le temps que j'arrive sur place); Nous avons décider de passer la Thailande au peigne fin et de long en large pour tâter le poul du peuple et des endroits touristiques; présentement, les deux cousines vont parfaire toute l'itineraire de ce parcours et elles doivent en m'attendant; parfaire également leur cours de conduite puisqu'a tour de rôle nous allons nous relayer le volant... Ce périple se fera sous forme de reportage en Francais et en Thaï;
Tous ceux de VF vont pouvoir participer à ce projet de Développement Durable... Nous tâterons le poul sur place dans chaque région qui sera sur notre route... Nous receuillerons ainsi plein de données et statistiques ainsi que des infos pour le tourisme...A la suite de ce périple à chaque endroit où nous laisserons notre trace; une résidente de la place deviendra un membre et une hôtesse de la chambre de commerce de sa province soit un genre d'agence de voyage qui sera créer à but non lucratif dans le but de desservir le tourisme dans le pays du Sourire... le parcours demarrera de Bkk en direction du nord-est...Nous serons equiper chacun d'un I-Phone apple de deux lap top hp et d'un I-Pad ; sur Internet en Constance ... Tous vous pourrez nous joindre en tout temps... Et tous vous serez solliciter au besoin...je souhaite que vous serez nombreux a participer a sauvegarder le Sourire de ce pays...😎
Dans cet esprit, certains perdent leur sérénité.
Alors voilà les deux cousines se sont louer un apartement a Bkk et nous nous préparons durant un mois( le temps que j'arrive sur place); Nous avons décider de passer la Thailande au peigne fin et de long en large pour tâter le poul du peuple et des endroits touristiques; présentement, les deux cousines vont parfaire toute l'itineraire de ce parcours et elles doivent en m'attendant; parfaire également leur cours de conduite puisqu'a tour de rôle nous allons nous relayer le volant... Ce périple se fera sous forme de reportage en Francais et en Thaï;
Tous ceux de VF vont pouvoir participer à ce projet de Développement Durable... Nous tâterons le poul sur place dans chaque région qui sera sur notre route... Nous receuillerons ainsi plein de données et statistiques ainsi que des infos pour le tourisme...A la suite de ce périple à chaque endroit où nous laisserons notre trace; une résidente de la place deviendra un membre et une hôtesse de la chambre de commerce de sa province soit un genre d'agence de voyage qui sera créer à but non lucratif dans le but de desservir le tourisme dans le pays du Sourire... le parcours demarrera de Bkk en direction du nord-est...Nous serons equiper chacun d'un I-Phone apple de deux lap top hp et d'un I-Pad ; sur Internet en Constance ... Tous vous pourrez nous joindre en tout temps... Et tous vous serez solliciter au besoin...je souhaite que vous serez nombreux a participer a sauvegarder le Sourire de ce pays...😎
Pour une mission de 8 mois, je vais m'installer à ciudad del este dès octobre via le Brésil. Peut-on louer une voiture sans investir lourdement? Que faut-il prévoir en particulier avant de partir? que faire en premier sur place (sauf logement- pas d'enfant)?😮
Je prépare ce voyage pour la semaine prochaine, merci de votre aide.
Le Théatre au service de la défense des Droits Humains, et ici précisément ceux des Intouchables...
Que vous soyez amateurs de théatre populaire, désireux de comprendre la situation persistante des Intouchables dans l'Inde d'aujourd'hui, ou que vous vous sentiez l'âme d'un volontaire/bénévole... prévoyez une halte plus ou moins longue à Pondicherry et ses environs en rejoignant l'ONG Indienne ADECOM Network basée à Pondicherry.
Je tiens à votre disposition le programme de l'Atelier-Festival (format word en anglais) et vous transmets ci-après un message de P.LALIDA, responsable de ADECOM Network, à la recherche de volontaires pour couvrir ce tout premier événement au niveau national autour du Théatre Dalit et à l'issue duquel il faudra concevoir une documentation complète pour communiquer et faire vivre cette initiative dans la durée.
"Vous êtes interressé par le « théatre des opprimés », vous faites des recherches sur le sujet ou l’étudiez ? Venez nous rejoindre pour participer à cet atelier-évenement et séjournez sur plusieurs semaines pour étudier le « Théatre des Intouchables ». Nous recherchons des volontaires : - pour assurer sur place la préparation de la documentation en anglais. - avec des compétences en photo/vidéo pour présenter une documentation selon les standards internationaux en matière d'images (selon notre expérience la qualité localement est insuffisante) - pour prendre en charge la mise en forme du site internet ainsi que la mise à jour des informations. Si un journaliste est interressé pour réaliser le « papier » sur la manifestation, ou concevoir un bulletin d’informations qui serait plus utile tant pour les artistes que le public ; contactez-nous. Vous en remerciant, Solidairement, P.LALIDA adecomn@gmail.com ADECOM Network - Défense des Droits Humains des Dalits, des femmes et enfants - http://adecomnetwork.org/ "
Je tiens à votre disposition le programme de l'Atelier-Festival (format word en anglais) et vous transmets ci-après un message de P.LALIDA, responsable de ADECOM Network, à la recherche de volontaires pour couvrir ce tout premier événement au niveau national autour du Théatre Dalit et à l'issue duquel il faudra concevoir une documentation complète pour communiquer et faire vivre cette initiative dans la durée.
"Vous êtes interressé par le « théatre des opprimés », vous faites des recherches sur le sujet ou l’étudiez ? Venez nous rejoindre pour participer à cet atelier-évenement et séjournez sur plusieurs semaines pour étudier le « Théatre des Intouchables ». Nous recherchons des volontaires : - pour assurer sur place la préparation de la documentation en anglais. - avec des compétences en photo/vidéo pour présenter une documentation selon les standards internationaux en matière d'images (selon notre expérience la qualité localement est insuffisante) - pour prendre en charge la mise en forme du site internet ainsi que la mise à jour des informations. Si un journaliste est interressé pour réaliser le « papier » sur la manifestation, ou concevoir un bulletin d’informations qui serait plus utile tant pour les artistes que le public ; contactez-nous. Vous en remerciant, Solidairement, P.LALIDA adecomn@gmail.com ADECOM Network - Défense des Droits Humains des Dalits, des femmes et enfants - http://adecomnetwork.org/ "
Bonjour,
Si vous vous intéressez à la Mauritanie, voici l’adresse du site de l’association « Liberté par Les Chamelles » http://libertechamelles.free.fr
Vous y trouverez des infos sur les jardins d’enfants. L’association fournit ces crèches ( garçons et filles de 1 à 5 ans) en denrées alimentaires de base.
Avec 20 euros nous fournissons une bouillie à un enfant pendant 150 jours. Pour la plupart de ces enfants, cette bolée nutritive est dans leur journée le seul repas de valeur : vitamines, calories, quantité et qualité. Si vous nous y aidez d’autres enfants rempliront leur petit ventre… Grâce à l’expérience, les contacts et l’organisation mise en place par l’instigateur de l’association, qui va là-bas depuis 1983, nous sommes certains que 100% des dons sont convertis en sacs de farine (mil ou blé entier), de sucre, de sel iodé et d’arachide, et sont livrés au local fermant à clef des jardins d’enfants. Les femmes responsables de ces jardins connaissent les quantités dont elles ont besoin pour leurs petits, et que nous leur faisons livrer par des personnes de confiance. De plus chaque maire des oasis concernés est au courant.
Pour nous aider voir sur le site.
Anne l'Ardéchoise membre actif et webmaster de l'asso.
Si vous vous intéressez à la Mauritanie, voici l’adresse du site de l’association « Liberté par Les Chamelles » http://libertechamelles.free.fr
Vous y trouverez des infos sur les jardins d’enfants. L’association fournit ces crèches ( garçons et filles de 1 à 5 ans) en denrées alimentaires de base.
Avec 20 euros nous fournissons une bouillie à un enfant pendant 150 jours. Pour la plupart de ces enfants, cette bolée nutritive est dans leur journée le seul repas de valeur : vitamines, calories, quantité et qualité. Si vous nous y aidez d’autres enfants rempliront leur petit ventre… Grâce à l’expérience, les contacts et l’organisation mise en place par l’instigateur de l’association, qui va là-bas depuis 1983, nous sommes certains que 100% des dons sont convertis en sacs de farine (mil ou blé entier), de sucre, de sel iodé et d’arachide, et sont livrés au local fermant à clef des jardins d’enfants. Les femmes responsables de ces jardins connaissent les quantités dont elles ont besoin pour leurs petits, et que nous leur faisons livrer par des personnes de confiance. De plus chaque maire des oasis concernés est au courant.
Pour nous aider voir sur le site.
Anne l'Ardéchoise membre actif et webmaster de l'asso.
Bonjour !
Je me rends compte qu'il n'y a pas encore de sujet de discussion ouvert sur le congé solidaire et j'avoue que ça m'étonne un peu...Donc j'en ouvre un!
précisions: Bon avant tout, je précise que : oui je fais parti d'une asso qui en propose non je ne fais pas du démarchage/pub sauvage.
J'essaierai d'être le plus impartial possible, et je vous invite d'ailleurs à ne pas me croire sur paroles mais à approfondir vos recherches par vous même. ( les forums sont de très bonne source d'info pour peu qu'on ait un peu d'esprit critique, mais ça ne saurait être suffisant ! "I'm a google friend^^" )
de toutes façon la magie du post permettra à toutes personnes de rectifier, apporter son point de vue et complément d'information, voir expériences et vécu ( je vous fait confiance la dessus!!!)
La loi:
Donc le congés solidaires, c'est avant tout une loi qui permet à tout salarié ayant plus d'un an d'expérience de postuler à un congé de 2 semaines à 6 mois, pour pouvoir s'investir dans l'action d'une ONG.
l'employeur est obligé de motiver son refus, qui peut être contesté aux prud'hommes. ( mais bon, perso je ne le conseille pas! )
Pour ceux qui seraient un peu perdu sur le concept, je vous fais une petite définition rapide:
Le congé solidaire c'est :une collaboration tripartite entre, un employeur qui autorise le départ d'un employé, et qui éventuellement en finance tout ou partie, un salarié qui se met à disposition d'une ONG, et qui finance la balance de la mission une ONG qui accueille et propose une mission de solidarité internationale.
combattons les idées reçues ! l'employeur n'est PAS obligé de financer la mission de son salarié. Cependant il est souvent sollicité pour y participer ( partiellement ou en totalité, ça dépend des politiques RH et RSE ). Les CE sont aussi souvent des partenaires financier. le congé solidaire n'est pas à prendre sur les congés payés ! Ils peuvent être déduis des CP et RTT, mais il ne s'agit en aucun cas d'une obligation.
Ces 2 idées reçues viennent du fait que c'est la formule type proposée par le ténor du CS, planète urgence ( qui est à l'origine de ce concept ). Mais ce ne sont que des adaptations faites pour proposer une offre catalogue plus acceptable aux entreprises . ( ce n'est pas une critique, hein, chez nous aussi on est amener à s'adapter aux exigences de certains de nos partenaires, la seule différence étant que nous sommes une structure plus petite donc peut être plus souple..)
L'accompagnement:
La je vais parler de ce que je connais (donc ça fera un peu prêchage pour ma paroisse, je m'en excuse d'avance et vous invite à réagir).
Nous accompagnons les volontaires à un CS dans leur démarche auprès de leur employeur. Nous expliquons donc les enjeux, avantages etc pour une entreprise.
Avant le départ, les volontaires sont formés à l'interculturelle et à la gestion de projet, qui sont un peu des bases de connaissances à avoir pour être efficace. Sur place, les associations partenaires sont déjà connues et ont déjà reçues nos volontaires. Nous sommes donc garant de leur sérieux et de la réalité des missions.
au passage, une partie du financement peut passer sur le DIF puisque formation il y a^^
Tout ça c'est bien joli, mais concrètement on fait quoi?
Bon...je vous explique comment nous fonctionnons, mais ça n'engage que nous.Si des gens d'autres assos CS voulaient bien exposer leur mode de fonctionnement, ça permettrai une multiplicité des points de vue, vive la transparence !
Alors concrètement, chez nous, ça dépendra de votre profil. On a beaucoup de missions, variées, car c'est le grand malheur de l'associatif, les besoins sont énormes.
Du coup, nous sommes pour notre part capable de répondre à beaucoup de profil. Cependant, n'espérez pas trop partir donner des cours de français si vous êtes comptable de formation!
Partir pour partir, ce n'est pas de l'humanitaire. c'est du tourisme.
Nous avons des volontaires qui sont partis en amont pour aider nos partenaires à cerner leurs besoins en terme de compétences. Nous travaillons sur le concept du volontariat équitable ( un article assez sympa à été rédigé par notre délégué général sur la wikipédia, si vous êtes intéressez soyez google-friendly :) je le posterai peut être plus tard sur un autre topic ).
Donc suivant le concept VE, il doit y avoir transfert de compétences et réciprocité dans l'échange.
Bien sûr, comme en pratique les missions sont courtes, (2 semaines - 1 mois ) elles sont adaptées à leur durée.
"mais une mission d'un mois ça sert à rien, on n'a le temps de rien faire, c'est nul votre truc, etc etc etc" ça c'est une phrase souvent entendue. Est elle est vraie dans une certaine mesure...
Mais tout dépend de ce qu'on fait durant ce mois...Prenons par exemples des missions de formation. ( la plupart de celle que nous proposons en CS sont des formations sur des sujets aussi variés que la gestion de projet, de la compta, management, RH, santé...)Aux personnes qui tiennent ce discours, je les invite à se poser la question suivante... Finalement, en France, pays développé et bien noté sur la prise en compte sociale, combien de temps considérons nous nécessaire à la formation chaque année?
de tête ( vérifier ) ça va de 3 jours à 1 semaine, et encore la pluparts des DIF ne sont pas utilisés. Donc est ce qu'une mission de formation, réalisée par un professionnel possédant une bonne expérience de son métier, sur 2 semaines 1 mois, a un intérêt ? Personnellement ma réponse est oui...Après le débat peut être ouvert !
Pêle-mêle:
"les besoins du sud, dictés par le sud" ( un quidam )
"tout ce que vous faites pour moi, sans moi, vous le faites contre moi" ( Gandhi )
www.developpementsansfrontieres.org --> mail contact s.bourbousson@developpementsansfrontieres.org
www.planete-urgence.org
www.icd-afrique.org
Je vous laisse réagir!
Cordialement,
Florent
Je me rends compte qu'il n'y a pas encore de sujet de discussion ouvert sur le congé solidaire et j'avoue que ça m'étonne un peu...Donc j'en ouvre un!
précisions: Bon avant tout, je précise que : oui je fais parti d'une asso qui en propose non je ne fais pas du démarchage/pub sauvage.
J'essaierai d'être le plus impartial possible, et je vous invite d'ailleurs à ne pas me croire sur paroles mais à approfondir vos recherches par vous même. ( les forums sont de très bonne source d'info pour peu qu'on ait un peu d'esprit critique, mais ça ne saurait être suffisant ! "I'm a google friend^^" )
de toutes façon la magie du post permettra à toutes personnes de rectifier, apporter son point de vue et complément d'information, voir expériences et vécu ( je vous fait confiance la dessus!!!)
La loi:
Donc le congés solidaires, c'est avant tout une loi qui permet à tout salarié ayant plus d'un an d'expérience de postuler à un congé de 2 semaines à 6 mois, pour pouvoir s'investir dans l'action d'une ONG.
l'employeur est obligé de motiver son refus, qui peut être contesté aux prud'hommes. ( mais bon, perso je ne le conseille pas! )
Pour ceux qui seraient un peu perdu sur le concept, je vous fais une petite définition rapide:
Le congé solidaire c'est :une collaboration tripartite entre, un employeur qui autorise le départ d'un employé, et qui éventuellement en finance tout ou partie, un salarié qui se met à disposition d'une ONG, et qui finance la balance de la mission une ONG qui accueille et propose une mission de solidarité internationale.
combattons les idées reçues ! l'employeur n'est PAS obligé de financer la mission de son salarié. Cependant il est souvent sollicité pour y participer ( partiellement ou en totalité, ça dépend des politiques RH et RSE ). Les CE sont aussi souvent des partenaires financier. le congé solidaire n'est pas à prendre sur les congés payés ! Ils peuvent être déduis des CP et RTT, mais il ne s'agit en aucun cas d'une obligation.
Ces 2 idées reçues viennent du fait que c'est la formule type proposée par le ténor du CS, planète urgence ( qui est à l'origine de ce concept ). Mais ce ne sont que des adaptations faites pour proposer une offre catalogue plus acceptable aux entreprises . ( ce n'est pas une critique, hein, chez nous aussi on est amener à s'adapter aux exigences de certains de nos partenaires, la seule différence étant que nous sommes une structure plus petite donc peut être plus souple..)
L'accompagnement:
La je vais parler de ce que je connais (donc ça fera un peu prêchage pour ma paroisse, je m'en excuse d'avance et vous invite à réagir).
Nous accompagnons les volontaires à un CS dans leur démarche auprès de leur employeur. Nous expliquons donc les enjeux, avantages etc pour une entreprise.
Avant le départ, les volontaires sont formés à l'interculturelle et à la gestion de projet, qui sont un peu des bases de connaissances à avoir pour être efficace. Sur place, les associations partenaires sont déjà connues et ont déjà reçues nos volontaires. Nous sommes donc garant de leur sérieux et de la réalité des missions.
au passage, une partie du financement peut passer sur le DIF puisque formation il y a^^
Tout ça c'est bien joli, mais concrètement on fait quoi?
Bon...je vous explique comment nous fonctionnons, mais ça n'engage que nous.Si des gens d'autres assos CS voulaient bien exposer leur mode de fonctionnement, ça permettrai une multiplicité des points de vue, vive la transparence !
Alors concrètement, chez nous, ça dépendra de votre profil. On a beaucoup de missions, variées, car c'est le grand malheur de l'associatif, les besoins sont énormes.
Du coup, nous sommes pour notre part capable de répondre à beaucoup de profil. Cependant, n'espérez pas trop partir donner des cours de français si vous êtes comptable de formation!
Partir pour partir, ce n'est pas de l'humanitaire. c'est du tourisme.
Nous avons des volontaires qui sont partis en amont pour aider nos partenaires à cerner leurs besoins en terme de compétences. Nous travaillons sur le concept du volontariat équitable ( un article assez sympa à été rédigé par notre délégué général sur la wikipédia, si vous êtes intéressez soyez google-friendly :) je le posterai peut être plus tard sur un autre topic ).
Donc suivant le concept VE, il doit y avoir transfert de compétences et réciprocité dans l'échange.
Bien sûr, comme en pratique les missions sont courtes, (2 semaines - 1 mois ) elles sont adaptées à leur durée.
"mais une mission d'un mois ça sert à rien, on n'a le temps de rien faire, c'est nul votre truc, etc etc etc" ça c'est une phrase souvent entendue. Est elle est vraie dans une certaine mesure...
Mais tout dépend de ce qu'on fait durant ce mois...Prenons par exemples des missions de formation. ( la plupart de celle que nous proposons en CS sont des formations sur des sujets aussi variés que la gestion de projet, de la compta, management, RH, santé...)Aux personnes qui tiennent ce discours, je les invite à se poser la question suivante... Finalement, en France, pays développé et bien noté sur la prise en compte sociale, combien de temps considérons nous nécessaire à la formation chaque année?
de tête ( vérifier ) ça va de 3 jours à 1 semaine, et encore la pluparts des DIF ne sont pas utilisés. Donc est ce qu'une mission de formation, réalisée par un professionnel possédant une bonne expérience de son métier, sur 2 semaines 1 mois, a un intérêt ? Personnellement ma réponse est oui...Après le débat peut être ouvert !
Pêle-mêle:
"les besoins du sud, dictés par le sud" ( un quidam )
"tout ce que vous faites pour moi, sans moi, vous le faites contre moi" ( Gandhi )
www.developpementsansfrontieres.org --> mail contact s.bourbousson@developpementsansfrontieres.org
www.planete-urgence.org
www.icd-afrique.org
Je vous laisse réagir!
Cordialement,
Florent
J, ai travaille pendand 15 ant avec les enfants en situations difficiles, dans plusieures cadres differents, acec cette experience, j'envisage de creerr un Orphelinat dans la region de thies, au senegal.
quels sont les avantages et les inconvenients.
j, ai l, emplacement, et il me reste encore beaucoup a faire.
je suis a la recherche de collaborateurs et partenaires
a tres bientot
godbless
bonjour a tous,
je part en octobre 2007 pour 6 mois à madagascar. j'ai pour objectif de traverser le pays pour faire de l'humanitaire (je suis infirmière anésthèsiste à montpellier depuis 2002), avez vous des adresses de structure humanitaire médicaux-chirurgicale. merci bcp pour votre aide
carola









