Bonjour à tous
Nous sommes un couple parisien de 36 et 38 ans, et nous partons pour un périple Vietnam-Laos en Janvier Février 2013.
Nous avons réservé nos billets d'avion, arrivée le 21 Janvier au matin à Ho Chi Minh Ville, départ pour Paris le 23 Février en fin de matinée, soit 34 jours. (Pour info : compagnie aéroflot, vol Paris - Moscou, escale 1h30, et vol Moscou - HCM. Prix total pour 2, taxes comprises :1350 Euros).
Après lecture des discussions sur le forum, et échange avec quelques-uns d'entre vous, en particulier Abalone, voici notre projet d'itinéraire.
Nous tenons compte de la saison, et privilégions le Delta du Mékong et les plateaux du centre.
Nous passons la période du Têt au Laos.
Parmi les impératifs, nous irons à Muong Lai, dans le Nord, la ville d'origine de la famille maternelle de ma compagne.
voici donc le programme prévisionnel :
Jour 01 - 21 janvier : arrivée à 9h30 à Ho Chi Minh-Ville, découverte de la ville
Jour 02 - 22 janvier : Ho Chi Minh-Ville, puis trajet vers My Tho en taxi, arrivée à My Tho en fin d'après midi, nuit à My Tho
Jour 03 - 23 janvier : My Tho, puis trajet vers Chau Doc, nuit à Chau Doc
Jour 04 - 24 janvier : Chau Doc et environs, nuit à Chau Doc
Jour 05 - 25 janvier : Trajet vers Can Tho, visite Can Tho, nuit à Can THo
Jour 06 - 26 janvier : Can Tho et environs, nuit à Can Tho
Jour 07 - 27 janvier : Can Tho, trajet vers Ho Chi Minh-Ville en bus, nuit à Ho Chi Minh-Ville
Jour 08 - 28 janvier : Trajet vers DaNang (avion), Hoi An, nuit à Hoi An
Jour 09 - 29 janvier : Découverte Hoi An, puis trajet vers Hué, nuit à Hué
Jour 10 - 30 janvier : Hué, nuit à Hué
Jour 11 - 31 janvier : Hué, nuit dans le train entre Hué et Hanoï
Jour 12 - 1e février : Hanoï, nuit à Hanoï
Jour 13 - 02 février : Hanoï, nuit à Hanoï
Jour 14 - 03 février : Trajet vers Ha long en Bus, début de croisière sur la baie d'Halong
Jour 15 - 04 février : Croisière Baie d'Halong, nuit sur une jonque
Jour 16 - 05 février : Fin de croisière, retour à Ha long, Trajet vers Muong Lai en bus, nuit à Muong Lai
Jour 17 - 06 février : Muong Lai, puis trajet vers Hanoï, nuit à Hanoï
Jour 18 - 07 février : Trajet vers Luang Prabang (avion), arrivée à Luang Prabang, Laos, nuit à Luang Prabang
Jour 19 - 08 février : Luang Prabang, nuit à Luang Prabang
Jour 20 - 09 février : Trajet vers Vientiane en bus, nuit à Vientiane
Jour 21 - 10 février : Vientiane, nuit à Vientiane
Jour 22 - 11 février : Trajet vers Savannakhet en bus, nuit à Savannakhet
Jour 23 - 12 février : Savannakhet en environs, nuit à Savannakhet
Jour 24 - 13 février : Trajet vers Paksé en bus, nuit à Paksé
Jour 25 - 14 février : Paksé, nuit à Paksé
Jour 26 - 15 février : Trajet vers KonTum en bus, retour au Vietnam, nuit à Kontum
Jour 27 - 16 février : KonTum, nuit à Kontum
Jour 28 - 17 février : Trajet vers Buon Ma Thuot en bus, nuit à Buon Ma Thuot
Jour 29 - 18 février : Buon Ma Thuot et environs, nuit à Buon Ma Thuot
Jour 30 - 19 février : Trajet vers DaLat en bus, nuit à DaLat
Jour 31 - 20 février : DatLat et environs, nuit à DaLat
Jour 32 - 21 février : Trajet vers Ho Chi Minh-Ville, nuit à Ho Chi Minh-Ville
Jour 33 - 22 février : Ho Chi Minh-Ville, nuit à Ho Chi Minh-Ville
Jour 34 - 23 février : Départ pour la France à 11H.
Voilà... Je suis en attente de vos commentaires, conseils, bon plans, questions éventuelles, pour affiner tout cela.
Notamment :
Quelles compagnies de bus choisir?
Quelles bonnes adresses pour hébergement, repas?
Vos avis si vous estimez que j'oublie des endroits ou que je passe trop de temps à d'autres, ou pas assez?
Visite d'endroits sur mon parcours qui ne sont pas dans les guides lonely ou routard?
...
Bonne(s) Route(s) à tous,
Matthieu
Je viens de voir cet article çi-dessous faire suivre, encore un détraqué dans la nature .
L'identité et la nationalité de l'homme soupçonné de ces abus sexuels sur des enfants, dont les plus jeunes sont âgés de six ans et les plus grands sont adolescents, n'ont pas pu être déterminées. Selon Interpol, l'homme voyagerait autour du monde pour assouvir ses penchants. «Nous avons essayé par tous les moyens possibles de l'identifier et de le traduire en justice mais nous sommes maintenant convaincus que sans l'aide du public, ce prédateur sexuel pourra continuer à violer et à abuser sexuellement des enfants», a déclaré le secrétaire général de l'organisation, Ronald K. Noble, cité par Interpol. . Suite ICI .
L'identité et la nationalité de l'homme soupçonné de ces abus sexuels sur des enfants, dont les plus jeunes sont âgés de six ans et les plus grands sont adolescents, n'ont pas pu être déterminées. Selon Interpol, l'homme voyagerait autour du monde pour assouvir ses penchants. «Nous avons essayé par tous les moyens possibles de l'identifier et de le traduire en justice mais nous sommes maintenant convaincus que sans l'aide du public, ce prédateur sexuel pourra continuer à violer et à abuser sexuellement des enfants», a déclaré le secrétaire général de l'organisation, Ronald K. Noble, cité par Interpol. . Suite ICI .
Bonjour à tous,
Dans 10 jours, je me prépare à partir 3 mois en Asie en commencant par le vietnam, puis la thailande, et pour finir l'inde. Voila un mois que j'essaie de faire débloquer mon iphone 3gs auprès d'orange et toujours pas de code de leur part! le départ approchant, je voulais savoir s'il etait plus économique de faire débloquer son téléphone au vietnam que d'un acheter un autre? si quelqu'un a une idée des prix pratiqués la bas, je suis preneur!
Merci d'avance!
Dans 10 jours, je me prépare à partir 3 mois en Asie en commencant par le vietnam, puis la thailande, et pour finir l'inde. Voila un mois que j'essaie de faire débloquer mon iphone 3gs auprès d'orange et toujours pas de code de leur part! le départ approchant, je voulais savoir s'il etait plus économique de faire débloquer son téléphone au vietnam que d'un acheter un autre? si quelqu'un a une idée des prix pratiqués la bas, je suis preneur!
Merci d'avance!
Coucou!
Après avoir beaucoup lu sur le forum afin d'organiser mon voyage, et bien, à mon tour de vous compter le mien.
Je suis donc partie un peu moins de deux semaines dans le sud du Vietnam fin décembre.
J1: arrêt d'une soirée à Bangkok (j"avais aussi demandé conseil ici même pour une sortie), après 12h de vol, toujours motivés, on passe à l'hôtel proche de l'aéroport déposer nos valises puis on prend le skytrain pour la ville. Munis du cartoville comme seul guide, on décide de sortir à SiamSquare car il est déjà 21h, que les restaus ferment tôt et que le dernier train retour vers l'aéroport est à minuit, on ne veut pas se compliquer la vie avec des changements de métro.
A SiamSquare on découvre un centre commercial assez dingue, surtout pour les décos de Noel en devanture. A l'intérieur, au sous sol, il y a une abondance de restaus asiatiques, on a l'embarras du choix! On est en Thailande, on décide de manger thailandais. Les restaus ferment à 22H45, on repart donc pour l'hôtel, on se sera dégourdis les pattes.
J2: tôt le matin, vol de Bangkok pour Saigon. Arrivés à l'aéroport, on prend un taxi Vivasun: paraît que c'est les moins cher. Première course vers le centre ville, le mec tente de nous arnaquer, fait mine de ne pas comprendre l'anglais, de ne pas vouloir mettre son taximètre à 0, et veut nous compter la course 44 euros. Pas très au fait des tarifs on arrive tout de même à négocier pour environ 15 dollars il me semble, mais à la fin du séjour on se rendra compte que la même course, valait la moitié. Bref, pas très sympa de se faire arnaquer dès le départ. On arrive à l'hôtel bien crevés (courte nuit) dans le quartier routard. C'est déjà l'effervescence du traffic, plein de mobs, on a du mal à s'acclimater. On décide de passer la journée à se promener. Lors de la promenade on s'arrête au marché pour manger le midi, très contents, ce fut très bon. On continue la balade vers les monuments célèbres à voir mais on reste assez déçus. Tout d'abord oppressés par la chaleur, le traffic, l'impossibilité de traverser, et la pollution. Pire que Beyrouth. On devait rester 2 jours à Saigon, on décide de partir le lendemain. Le soir on mange au marché de nuit qui est juste à côté du marché central, c'est excellent, on se régale de fruits de mer dans une super ambiance, pour pas cher.
J3: On avait prévu après Saigon d'aller vers le Mékong sur les marchés flottants. On réserve nous même le bus avec la compagnie Phuang Tran (un truc comme ca), on paie peu cher (genre 5 euros même pas) pour aller à Can Tho. Le trajet me déçoit au départ. On met bien 2H30 voir 3h à sortir de Saigon, cette ville est immense, et en plus je ne la trouve pas belle. On a de la super musique de télévision à plein tube, à fond la caisse même, avec tous les hits de noël (ben oui là on est déjà le 19 décembre), ça dépayse bien (vu que c'est chanté en vietnamien). Après on arrive enfin vers une route nationale bordée par la nature. Mais on voit peu de choses à couper le souffle, on s'apercevra par la suite du voyage qu'il faut quitter les routes nationales pour les petites routes pour voir plein de belles choses. Mais au départ cela m'a vraiment déstabilisée car il y a 4 mois je revenais de 2mois de voyage en amérique du sud, et là bas dès que je montais dans un bus, pour n'importe quel voyage, je ne faisais que voir des paysages à couper le souffle. Bref, on arrive à Can Tho, à l'hôtel un homme nous propose direct une excursion pour aller voir les marchés flottants de Cai Rang et Phing Riep, on étudie son itinéraire, le prix, et ça nous semble correct. L'itinéraire proposé est de partir à 5h30 du matin pour revenir à 13H30, visite des deux marchés + usines (à voir après dans mon récit). On accepte, on paie environ 8/10 dollars chacun je crois. On a notre barque ac chauffeur, assez rapide, et on passe le lendemain, un super moment. A Can Tho on se balade un peu, et en fin d'aprem on prend un massage, journée assez calme.
J4: marchés flottants: départ à 5H30. Lever de soleil lointain, on le voit peu car il fait gris. On arrive au premier marché de Cai Rang où l'on prend un café (vendu par un monsieur dont c'est le métier de livrer du café tous les jours aux marchants!), puis on fait 2 tours pour bien voir toutes les barques. Il y a quelques autres touristes aussi, mais ça va. Après on va plus loin vers l'autre marché et avant cela on s'arrête sur la terre ferme pour visiter une usine où les gens fabriquent des nouilles de vermicelle avec de la pâte de riz. Ensuite on arrive au deuxième marché flottant beaucoup moins touristique. (car yavait l'option de faire une excursion qui se limitait qu'au premier marché). Là on se prend une fresh coconut, miam miam. On continue notre balade puis arrêt sur la terre ferme où l'on se dégourdit les jambes à travers rizières, plantations de cafés et de fruits de tout genre. On reprend la barque et on s'arrête plus loin à un restau où les tables donnent sur l"eau, superbe endroit. Retour à Can THo. Il nous reste encore quelques heures avant de reprendre le bus pour Saigon et on passe 1H dans un temple très beau où l'on a un peu communiqué avec les gens qui y étaient. Chouette moment.
A Saigon le soir même on retourne manger nos supers fruits de mer au marché de nuit.
J5: On prend le bus de Saigon vers Dalat. Ca prend quasi toute la journée. On visite Dalat de nuit, c'est très joli.
J6: ca y est je suis malade. La pire turista de ma vie. La raison voudrait que je reste au lit, mais non, je ne suis pas là longtemps au Vietnam, il faut que je vois Dalat! je prends quand même un vélo (pure folie), on visite le marché (où j'ai failli tomber dans les pommes, une gentille dame m'a rattrapée et m'emmene au toilettes...) - je reprends mes esprits et je continue- coûte que coûte vers la maison folle. Là, mon chéri visite mais moi je regarde surtout d'en bas. Je monte un peu mais ca va pas fort, je vois quelques pièces, je pense avoir cerné le style architectural. On s'en va pour se poser dans un café pas loin pour que je me repose . Fin daprem on prend les vélos on voit le lac artificiel et la vieille gare. C'est déjà pas mal. On trouve une agence pour organiser une sortie dans la campagne le lendemain. J'ai jamais fait de mob et vu mon état je vais pas commencer le lendemain, on opte pour un 4x4 à 20 dollars la journée/par personne.
J7: visite des environs de dalat. On commence par les plantations de café puis un endroit où l'on voit la production du "wizard coffee", un peu industrielle selon le guide puisque les fuines sont en cage et on ne leur donne que du café à manger après les avoir mis à la diète pendant quelques temps. On voit quand même des crottes de café, voilà c'est fait. Avant cela on a aussi vu les immenses plantations de fleurs, c'était très joli.Puis on visite une fabrique de soie. Après on voit la cascade, sympa mais bon quand on a vu les chutes d'Iguazu je pense pas pouvoir être impressionnée par ces chutes là. On continue pour voir l'immense "smiling buddha" et le temple , et là c'est super chouette. On rigole bien d'ailleurs ac ce buddha rigolo!
J8: On part pour Nha Trang. On arrive en début d'aprem, beaucoup de vent. Le soir on prend un verre au sailing club, un peu bling bling mais bon on Vietnam on peut se le payer. C'est joli.
J9: balade à Nha Trang. On va visiter le temple, superbe, et les tours cham. On s'est rendu en taxi aux tours cham et on a fait le retour à pieds. c'était une très belle balade, et j'ai beaucoup aimé le quartier autour des tours cham.
J10: On prend l'avion de Nha Trang pour Hoi An. On arrive dans l'aprem, on se promène et d'abord on mange et on découvre les supers "white rose", spécialité de la ville, quelle délice! Le temps n'est pas génial, quelques mini gouttes, il fait un peu frais et gris. Mais le charme de la ville opère.
J11: Le temps s'améliore à Hoi An. On visite la ville le matin, encore une belle balade, on ne se lasse pas des petites ruelles, et on visite l'intérieure d'une belle maison chinoise. On réserve pour l'aprem une balade à vélo avec http://www.vietnam-bicycle.com/, sans doute le must de notre séjour. On passe donc l'aprem à vélo avec Pascal , un expat français qui nous fait la visite à vélo de deux îles proches d"Hoi An. Il y avait ac nous un groupe anglophone mais on s'est séparés car il y avait deux guides. Du coup on était juste nous deux, avec Pascal. On commence par voir comment les femmes fabriquent les nattes pour les lits vietnamiens. Puis on visite la maison familiale de sa femme, et là Pascal nous explique les us et coutumes dans une maison traditionnelle, vietnamienne. On rencontre la grand-mère, ce fut un beau moment. Ensuite on continue à vélo (ah et j'oubliais, pour se rendre sur la première île, on a d'abord pris un bateau) et on voit la vie villageoise, hors des sentiers battus. De jolies maisons, et tout autour de beaux paysages. Dans notre aventure la chambre à air de mon vélo rend l'âme, on a dû s'arrêter chez un réparateur de mob, ça a duré 45 min mais c'était super sympa: on a eu le temps de rencontrer toute la famille, et on a pu communiquer un peu vu que notre guide parle le vietnamien! encore un beau moment. Puis on voit quelques fabriques artisanales: bateau, boîtes incrustées de nacre, et usine à glace. Belle aprem! Je le recommande à tous!
J12: on part pour My Son. Bilan: perte de temps. On part en bus, avec un guide peu honnête, très mal organisé, que tout le bus a dû attendre pendant près d'1h à l'entrée du site sans oser bouger (mais au final tout le monde en avait tellement marre que tout le monde est parti sans lui), mais pour rentrer il fallait encore l'attendre pour le bus, résultat, on a eu l'impression de perdre notre matinée. Surtout que la visite du site dure à tout casser 30 min... nous ça nous a pris 5h!!! et je pense qu'on peut se passer d'aller voir ces ruines surtout si l'on a comme projet ou déjà vu les temples d'Angkor. Nous en tout cas on aurait préféré rester visiter d'autres maisons à Hoi AN.Retour vers 13H30 à Hoi An pr manger et encore se balader un peu.
et aussi.. pour récupérer nos vestes taillées!!! et oui on a succombé! mais pour 40 euros j'ai un magnifique caban court (coupe super mode à l'européenne en plus) coupé et taillé à ma taille. Et chéri aussi, surtout que mesurant 2mètres il a du mal à trouver veste à sa taille en France. Bref!
(pour les plans shopping vous pouvez m'envoyer des msg persos si vous voulez :p)
A Hoi AN on avait aussi le meilleur hôtel de tout notre séjour, avec vue sur les rizières. On a payé 60 dollars la double, mais faut dire qu'on avait aussi fait pas mal d'économies sur des hôtels supers à dalat ou saigon qui nous ont coûté 15/17 dollars la nuit.
Retour en avion à Saigon; le soir on mange à nouveau à notre restau de rue.
J13: Dernière journée à Saigon. Soleil et chaleur, harassant. Et pollution. On se promène, les festivités pour le nouvel an se préparent, on assiste à des répétitions et on voit un peu la couleur de ce qui va se passer le lendemain.. On se promène du côté des antiquaires, un tour au marché, on a acheté un serpent dans un bocal (qui est passé à la douane, offert à mon père qui me dira plus tard que c'est interdit à l'exportation...), repas dans un restau colonial et voilà c'est l"heure de reprendre l'avion pour Bangkok puis pour Frankfort.
Le 31 décembre nous fêtons Nouvel AN en famille, en France, et on aura conclu l'année avec un superbe voyage.
J'ai trouvé qu'en visitant le sud du vietnam (en faisant exception d'hoi an), on a surtout été à la rencontre d'une culture, et avant tout culinaire. les gens étaient très ouverts et très sympathiques, ca nous a fait chaud au coeur. On a prévu d'y retourner cet été et de visiter le nord.
Ici mes photos, mais je n'ai pas encore tout mis en ligne: http://www.flickr.com/...s/72157628655820381/
J'ai trouvé qu'en visitant le sud du vietnam (en faisant exception d'hoi an), on a surtout été à la rencontre d'une culture, et avant tout culinaire. les gens étaient très ouverts et très sympathiques, ca nous a fait chaud au coeur. On a prévu d'y retourner cet été et de visiter le nord.
Ici mes photos, mais je n'ai pas encore tout mis en ligne: http://www.flickr.com/...s/72157628655820381/
Bonjour tous,
Je suis depuis peu sur ce forum, mais en m’y promenant j’ai remarqué que beaucoup de questions revenaient sur le sujet de la conduite de véhicules à moteur au Vietnam. Les réponses apportées vont de la pure élucubration aux informations les plus pertinentes. Pour tenter d’y voir clair, je vais essayer d’être précis et concis. Règle n°1 : Jusqu’à ce jour, le seul permis autorisé pour conduire un véhicule à moteur, qu’il soit à deux ou quatre roues est le permis national vietnamien. Les permis étrangers et le permis international ne sont toujours pas reconnus au Vietnam, sauf ceux des pays limitrophes ou de la région, avec lesquels le Vietnam a signé une convention. Règle n°2 : Par conséquent quiconque n’est pas en possession de ce permis ne peut pas conduire un véhicule à moteur. Règle n° 3 : Pour l’obtention du permis vietnamien, je vous renvoie au site de l’ambassade de France, avec ces deux conditions, fournir une signature de l’employeur au Vietnam, et attendre deux semaines pour la délivrance. Voir aussi le site canadien : www.voyage.gc.ca/countries_pays/report_rapport-fra.asp?id=316000 - 80k - Règle n°4 : De fait un touriste de passage ne peut, ni obtenir le permis, ni conduire une véhicule quel qu’il soit. Règle n°6 : Sans permis impossible de conduire, donc impossible de pénétrer au Vietnam avec un véhicule à moteur. Cette impossibilité étant conjuguée avec les lois sur l’importation de véhicules étrangers au Vietnam… !
En réalité des centaines de personnes, résidents ou touristes, conduisent une moto sans permis vietnamien. Pour les voitures, c’est moins facile, mais des touristes ont pu entrer au Vietnam avec leur voiture, ou leur camping-car. En France des milliers de personnes conduisent sans permis et sans assurance. Pour tous le principe est le même : il suffit de ne pas se faire prendre ! J’ajoute : et de ne pas avoir d’accident, car alors votre assurance, si vous en avez une, ne vous couvrira pas. Vérifiez les clauses restrictives de votre assurance voyage, et même assurance maladie-accident, pour en avoir confirmation. D’autres estiment que tout peut s’acheter au Vietnam ! Pas si évident, et même de moins en moins, entrée dans l’OMC oblige ! Et en outre, cette conception ne me paraît pas trop cohérente, avec la notion de tourisme responsable et écologique. Ceci étant, faire de la moto sur la route de bord de mer à Cat Ba, et faire de la moto sur la Mandarine en longeant le littoral, çà n’a rien de commun en terme de risques ! Dans le premier cas, vous croiserez plus de chèvres que de véhicules, dans le second c’est vous qui risquerez de devenir chèvre ! Je ne veux pas être un rabat-joie, mais je pense que ces choses doivent être dites. Faites vous plaisir dans l’illégalité si vous le voulez, mais soyez hyper prudent ...et sortez couverts, le port du casque est obligatoire partout depuis le 15/12/07 !
Je suis depuis peu sur ce forum, mais en m’y promenant j’ai remarqué que beaucoup de questions revenaient sur le sujet de la conduite de véhicules à moteur au Vietnam. Les réponses apportées vont de la pure élucubration aux informations les plus pertinentes. Pour tenter d’y voir clair, je vais essayer d’être précis et concis. Règle n°1 : Jusqu’à ce jour, le seul permis autorisé pour conduire un véhicule à moteur, qu’il soit à deux ou quatre roues est le permis national vietnamien. Les permis étrangers et le permis international ne sont toujours pas reconnus au Vietnam, sauf ceux des pays limitrophes ou de la région, avec lesquels le Vietnam a signé une convention. Règle n°2 : Par conséquent quiconque n’est pas en possession de ce permis ne peut pas conduire un véhicule à moteur. Règle n° 3 : Pour l’obtention du permis vietnamien, je vous renvoie au site de l’ambassade de France, avec ces deux conditions, fournir une signature de l’employeur au Vietnam, et attendre deux semaines pour la délivrance. Voir aussi le site canadien : www.voyage.gc.ca/countries_pays/report_rapport-fra.asp?id=316000 - 80k - Règle n°4 : De fait un touriste de passage ne peut, ni obtenir le permis, ni conduire une véhicule quel qu’il soit. Règle n°6 : Sans permis impossible de conduire, donc impossible de pénétrer au Vietnam avec un véhicule à moteur. Cette impossibilité étant conjuguée avec les lois sur l’importation de véhicules étrangers au Vietnam… !
En réalité des centaines de personnes, résidents ou touristes, conduisent une moto sans permis vietnamien. Pour les voitures, c’est moins facile, mais des touristes ont pu entrer au Vietnam avec leur voiture, ou leur camping-car. En France des milliers de personnes conduisent sans permis et sans assurance. Pour tous le principe est le même : il suffit de ne pas se faire prendre ! J’ajoute : et de ne pas avoir d’accident, car alors votre assurance, si vous en avez une, ne vous couvrira pas. Vérifiez les clauses restrictives de votre assurance voyage, et même assurance maladie-accident, pour en avoir confirmation. D’autres estiment que tout peut s’acheter au Vietnam ! Pas si évident, et même de moins en moins, entrée dans l’OMC oblige ! Et en outre, cette conception ne me paraît pas trop cohérente, avec la notion de tourisme responsable et écologique. Ceci étant, faire de la moto sur la route de bord de mer à Cat Ba, et faire de la moto sur la Mandarine en longeant le littoral, çà n’a rien de commun en terme de risques ! Dans le premier cas, vous croiserez plus de chèvres que de véhicules, dans le second c’est vous qui risquerez de devenir chèvre ! Je ne veux pas être un rabat-joie, mais je pense que ces choses doivent être dites. Faites vous plaisir dans l’illégalité si vous le voulez, mais soyez hyper prudent ...et sortez couverts, le port du casque est obligatoire partout depuis le 15/12/07 !
Salut,
jusqu'à hir, j'envisageais de plus en plus sériusement un combiné angkor+vietnam l'été prochain...
mais un psot réent sur les déboires d'un récents voyageurs, et ce que j'ai pu lire apr la suite sur le comportement des vietnamiens me refroidit qq peu...
Pouvez-vous me rassurer ?😊
J'ai envie de voir le Vietnam pour compléter ma trilogie ASE (Bali+Thaïlande+Vietnam), mais peut-être n'est-ce finalement pas une bonne idée...
En fait je recherche pour ce voyage surtout un côté nature/campagne...
je ferais bien le cambodge, mais j'ai peur que ce soit un peu trop "roots" (même si on voyage en sac-à-dos, on aime retrouver un confort "européen"...)
Merci de me rassurer/réorienter... 😉
jusqu'à hir, j'envisageais de plus en plus sériusement un combiné angkor+vietnam l'été prochain...
mais un psot réent sur les déboires d'un récents voyageurs, et ce que j'ai pu lire apr la suite sur le comportement des vietnamiens me refroidit qq peu...
Pouvez-vous me rassurer ?😊
J'ai envie de voir le Vietnam pour compléter ma trilogie ASE (Bali+Thaïlande+Vietnam), mais peut-être n'est-ce finalement pas une bonne idée...
En fait je recherche pour ce voyage surtout un côté nature/campagne...
je ferais bien le cambodge, mais j'ai peur que ce soit un peu trop "roots" (même si on voyage en sac-à-dos, on aime retrouver un confort "européen"...)
Merci de me rassurer/réorienter... 😉
bonjour!
Je fais appel à ceux qui font appel à une agence locale pour organiser leur séjour au Vietnam:
J'ai de bonne propositions de certaines agences ( on ne sait pas si c'est vraiment fiable et ça fait un peu peur qd meme!). Dans le cas où on concrétiserait ce circuit avec une agence, comment cela se passe t-il si il y a des problémes? ( rapatriement sanitaire , hopital ou tout simplement annulation de séjour?
Ces agences disent inclure les assurances mais comment cela se passe t-il vraiment?
Une agence française inclue aussi les assurances diverses ( si on paye pour ça ) et en principe en cas d eproblèmes , on fait appel à elle mais là-bas, ce n'est pas la meme chose!
alors pouvez vous m'éclairer chers forumistes expérimentés?
Connaissez vous l'hotel yen Nhi à Tam Coc, ? une agence me le propose et c'est un deux étoiles, merci de me donner des infos!
Je fais appel à ceux qui font appel à une agence locale pour organiser leur séjour au Vietnam:
J'ai de bonne propositions de certaines agences ( on ne sait pas si c'est vraiment fiable et ça fait un peu peur qd meme!). Dans le cas où on concrétiserait ce circuit avec une agence, comment cela se passe t-il si il y a des problémes? ( rapatriement sanitaire , hopital ou tout simplement annulation de séjour?
Ces agences disent inclure les assurances mais comment cela se passe t-il vraiment?
Une agence française inclue aussi les assurances diverses ( si on paye pour ça ) et en principe en cas d eproblèmes , on fait appel à elle mais là-bas, ce n'est pas la meme chose!
alors pouvez vous m'éclairer chers forumistes expérimentés?
Connaissez vous l'hotel yen Nhi à Tam Coc, ? une agence me le propose et c'est un deux étoiles, merci de me donner des infos!
Hi, just a quick note mainly for Samsong, even if he’s still giving me the silent treatment.
I’ve been in Nan since yesterday and... I love it! So thanks, Thierry. It’s exactly the kind of place I’d been dreaming of... Even if communication is a bit tough, it’s not impossible. They don’t even know the most basic English words! Everyone laughs and they’re the first to pull out their phones to... translate. They’re even quicker on the uptake than I am.
And then there’s the time I say Nan (pronounced "Nane"). They don’t understand me. After a while (sometimes a long one), they reply: "Ah, Nan?" (pronounced "Nane") 😵🤳😃
The town is exactly how you described it back in 2022. Though I’m surprised to find so many trendy, slightly intellectual "Cafés." Apparently, coffee—excellent everywhere—is king in Nan. It feels like a university town. And it seems pretty lively at night! But for now, I’m going to bed early. I caught a nasty cold, which didn’t stop me from walking 12 km this morning. But I came back to my accommodation by 3 PM (gorgeous and luxurious with top-notch service for 800 baht—even a cute local welcome gift this morning, plus other unexpected touches like a bottle of honey and chrysanthemum flowers for tea. The lady must’ve guessed I was coming down with something yesterday). I thought about going out for dinner but didn’t have the energy. I think I’ve got at least 39°C fever...
Anyway, I’m sending you this message, Thierry, because you mentioned a daily bus to Chiang Rai, so I didn’t look into it. But now it’s a real problem—no buses to Chiang Rai, only taxis. At least 2,500 baht for the cheapest one! I’ll check the bus station directly tomorrow. Online, it’s all taxis, no buses. I’d like to explore the countryside/mountains if I can find an affordable driver. Any ideas for destinations or itineraries? Thanks.
The town is exactly how you described it back in 2022. Though I’m surprised to find so many trendy, slightly intellectual "Cafés." Apparently, coffee—excellent everywhere—is king in Nan. It feels like a university town. And it seems pretty lively at night! But for now, I’m going to bed early. I caught a nasty cold, which didn’t stop me from walking 12 km this morning. But I came back to my accommodation by 3 PM (gorgeous and luxurious with top-notch service for 800 baht—even a cute local welcome gift this morning, plus other unexpected touches like a bottle of honey and chrysanthemum flowers for tea. The lady must’ve guessed I was coming down with something yesterday). I thought about going out for dinner but didn’t have the energy. I think I’ve got at least 39°C fever...
Anyway, I’m sending you this message, Thierry, because you mentioned a daily bus to Chiang Rai, so I didn’t look into it. But now it’s a real problem—no buses to Chiang Rai, only taxis. At least 2,500 baht for the cheapest one! I’ll check the bus station directly tomorrow. Online, it’s all taxis, no buses. I’d like to explore the countryside/mountains if I can find an affordable driver. Any ideas for destinations or itineraries? Thanks.
Bonjour!
Je suis parti en Thailande en février dernier avec une maie, nous avons adoré. Nous pensons peut être retourner en Asie en février prochain et réflechissons au Vietnam. Nous voudrions partir seuls et tout organiser par nous même. Nous souhaitons découvrir vraiment le pays et finir quelques jours au bord de la plage pour profiter de la mer. Partant 15 jours, nous voulons faire un circuit mais nous préférons en faire moins et le faire mieux plutôt que de trop faire et de rien voir.
Tous les conseils sont les bienvenus.
Merci d'avance.
Dids79
Je suis parti en Thailande en février dernier avec une maie, nous avons adoré. Nous pensons peut être retourner en Asie en février prochain et réflechissons au Vietnam. Nous voudrions partir seuls et tout organiser par nous même. Nous souhaitons découvrir vraiment le pays et finir quelques jours au bord de la plage pour profiter de la mer. Partant 15 jours, nous voulons faire un circuit mais nous préférons en faire moins et le faire mieux plutôt que de trop faire et de rien voir.
Tous les conseils sont les bienvenus.
Merci d'avance.
Dids79
Bonjour
De retour d’un tour historique de la RC4 entre Lang Son et Cao Bang, voilà !
POURQUOI LE MOT « HISTORIQUE » ?
J'avais déjà fait la RC4, mais sans trop m'attarder car partie d'un grand tour sur Cao Bang, Bao Lac, Dong Van, Ha Giang etc. Cette fois-ci, RC 4 seulement après beaucoup de préparation entre l'Internet et tous mes bouquins sur la guerre d'Indo afin de ne rien "rater"
La RC 4, actuellement Route No. 4 A de Lang Son à Cao Bang et 4 B de Lang Son jusqu'à la côte, est une route super-stratégique car elle longe toute la frontière chinoise entre le golfe du Tonkin et Cao Bang à la pointe nord-est, dont les 3 « portes » de la Chine que sont Mon Cai, Lang Son et Cao Bang. Ceci explique entres autre qu’en 1979, les chinois ont bombardé par surprise et rasé ces 3 villes – en plus de Lao Cai, la 4e « porte » - avant d’envahir le Nord et de prendre une retentissante volée (50 000 morts et plus de 400 chars dans la sciure !!!).
Beaucoup de touristes font la route de Lang Son à Cao Bang sans trop savoir – ou pas du tou -- ce qui s’y est passé en 1950. Et pourtant, le 7 octobre 1950 devrait être une grande date dans l’histoire du monde moderne : en effet, pour la première fois, un peuple colonisé en rébellion a fait subir à une armée de colonisateurs une défaite sanglante qui, en ce qui concerne la France, a annoncé la conclusion inéluctable, reculée de 4 ans par la bêtise des gouvernements de l’époque : Dien Bien Phu. En fait, la Guerre d’Indochine a été perdue à Dong Khé en octobre 1950.
LES ACTEURS:
Du coté asiatique: Ho Chi Minh et Giap, qui sont enfouis dans les calcaires du Nord-est depuis 1941, des bandes Vietminh sans rien, et Mao qui est en train de repousser les troupes de Chang Kai Check sur la frontière sino-vietnamienne.
Du coté français, un gouvernement ignorant tout de l’Indochine, mais aimant beaucoup les milliards qu’elle rapporte, des gros capitalistes installés en Indochine (Banque d’Indochine, Brasseries et Glacières d’Indochine, Michelin -les plantations de caoutchouc- etc.), bien pourris, qui bloquent toutes réformes pour continuer à se remplir les poches, et un Corps Expéditionnaire, les meilleures troupes du monde de l’époque - 30% d’anciens SS dans la Légion, tous les Seigneurs de la guerre qui deviendront célèbres : Bigeard, Jeanpierre, Trinquier, Faulques, Elie de Saint Marc, Ponchardier (ben oui, le future auteur des romans de la Série Noire “Le Gorille”), Vandenberg, “Le Seigneur du delta”, etc. , anciens résistants et troupes de la 2e DB de Leclerc et de la 1ère Armée de de Lattre, sans oublier les Tabors marocains, que les Viets craignaient comme la peste. Malheureusement pour eux, ce merveilleux outil militaire est commandé par un incapable complet, mais très doué pour magouiller au Ministère de la Guerre, le général Carpentier, que de Lattre avait viré pour incompétence en 1944. Cet énergumène considère qu’il n’a à connaître ni le terrain, pourtant capital dans une guerre comme celle-là, ni la troupe : c’est l’affaire des subalternes. Lui, il doit rester dans son bureau climatisé de Saigon et faire des synthèses, superbes rapports bien léchés expliquant au gouvernement que tout allait de mieux en mieux (curieux comme l’histoire se répète ; ce sont les mêmes mensonges perpétrés par les généraux US pendant la Guerre du Vietnam, avec les mêmes résultats). En fait, juste avant le désastre, cet incapable affirmait au gouvernement qu’il “avait la situation bien en main et pourrait vraisemblablement renvoyer des troupes en France sous peu”. Le résultat de cette nullité : en 1950, il n’avait encore jamais mis les pieds au Tonkin, sauf pour une rapide visite de Hanoï.
LE CADRE
Le Nord-Est est un capharnaüm de pics calcaires et de canyons ou vallées très profondes, le tout couvert de jungles et truffé de grottes et sillonné par un dédale de petites routes et de pistes qui ne sont que d’immenses coupe-gorges. De Lang Son à Dong Khé, à mi-chemin entre Lang Son et Cao Bang, la route suit une vallée bordées de collines cultivées, et ne présente pas de points particulièrement dangereux. A partir de Dong Khé, c’est le coupe-gorge intégral : la route serpente d’un col à l’autre le long de la rivière avec de chaque côté des pitons calcaires et la rivière en contrebas à droite. Toute manœuvre y est impossible. Un petit canon de montagne dans une grotte dominant la route –et il y en a des centaines- détruisant les camions de tête et de queue d’un convoi, et Boom, plus de convoi. C’est ce que Giap savait bien, et Carpentier pas du tout, vu qu’il n’y avait jamais mis les pieds et refusait d’écouter les nombreux officiers, eux bien au courant de la situation, qui prédisaient une catastrophe et préconisaient l’évacuation de tous les postes entre Cao Bang et l’imprenable Lang Son (évacuation déjà préconisée en 1949 par le Général Revers, mais personne n’a voulu l’écouter, d’autant plus que son rapport au gouvernement était dans les mains de Giap quelques jours après sa distribution aux ministres français, une belle magouille politique où partisans de la colonisation et sûrement le PCF ont trempé.
LES PRÉMICES
Début 1950, les troupes de Mao arrivent à la frontière du Vietnam, repoussant les troupes nationalistes au Nord Tonkin, que les français parviennent à désarmer, et en Thaïlande du Nord, où elles s’installent dans le Triangle d’or, et en plus des plantations de thé, organisent le trafic d’opium, dont elles contrôleront 80% de la production mondiale dans les années 60-80. Mao a maintenant récupéré les gigantesques dépôts d’armement américains et les camps du Yunnan, où il invite Giap à former des divisions entières, entraînées et surarmées par ses généraux. Les services secrets français, pas plus nuls que les autres, sont parfaitement au courant de la situation et en informent l’Etat Major, qui ne fait rien à part envoyer la Légion à Cao Bang (le célèbre 2e BEP sous les ordres d’un fameux guerrier, le Colonel Charton) et dans des postes le long de la RC 4, dont les principaux sont That Khé, Na Cham, et Dong Khé (plus de petits en haut de chacun des nombreux cols) ; maintenant bien équipé et entrainé, le Vietminh ne cesse de harceler les postes pour « se faire la main ». En 1950, certains convois de ravitaillement perdent jusqu’à 80% de leurs camions entre Dong Khé et Cao Bang.
LE DRAME
Le 25 mai 1950, c’est le coup de semonce : les viets de la célèbre division d’élite 308 s’emparent de Dong Khé et coupent la RC4 en deux, révélant ainsi qu’ils sont maintenant puissants et dotés d’une artillerie. Le 27 mai, les paras du 3e BCCP sautent directement sur le bourg et le reprennent. Le 15 septembre, les viets reprennent Dong Khé, d’où on ne les délogera plus. Carpentier décide d’évacuer la RC 4 entre Cao Bang et Lang Son, ce qui était fort possible par pont aérien, mais, toujours aussi futé, il décide que cela se fera….par la route. Son plan est qu’une colonne dirigée par le colonel Lepage remontera la route à partir de Lang Son, reprendra Dong Khé, et y rencontrera la colonne qui va évacuer Cao Bang. Donc, tout ce beau plan repose sur le fait que Dong Khé sera repris.
Charton quitte donc Cao Bang en emmenant tous les civils –ce qui explique en grande partie l’échec de l’évacuation, et il le savait mais avait refusé de les abandonner à un sort certain. Bien entendu, rien ne passe comme prévu : Lepage ne peut pas reprendre Dong Khé malgré l’héroïsme des parachutistes du 1er BEP, et la RC 4 reste donc coupée ; de plus, Lepage se fait tronçonner par les Viets et, au lieu de secourir Charton, c’est maintenant lui qui lui demande de venir à son secours. Apprenant que Dong Khé est toujours aux mains des viets, Charton quitte la RC 4 pour prendre une piste, celle Quang Liet, contournant Dong Khé, avec ses 2000 civils, dont pas un seul n’en sortira vivant. Bloqué au sud de Dong Khé, la colonne Lepage se retrouve coincée en haut d’une falaise de 300 m surplombant la petite vallée de Coc Xa ; la colonne Chartron se retrouve bloquée également dans la cuvette de Coc Xa, et c’est le rendez-vous de la mort : le 7 octobre 1950, la colonne Lepage est anéantie en haut de la falaise et la colonne Chartron en bas (d’où le terme militaire « se faire coxer »). Bilan : 2 000 soldats français morts et 3 000 prisonniers dont on récupérera moins de 1000 - surtout nord-africains, maintenant bien endoctrinés à la guerre anti-coloniale- à l’arrivée de de Lattre ; les autres ont péri d’inanition et de maladies dans les terribles camps vietminh dont Elie de Saint Marc, qui a connu les deux, dira qu’ils étaient pires que les camps de concentration nazis. Une dizaine d’hommes parviendront à rejoindre Na Cham, dont le grand poste est tenu par le célèbre capitaine Mattéi, après avoir erré des jours dans la jungle.
LA HONTE
Après le drame, la honte intégrale, la panique noire des français. Alors que Lang Son était imprenable, le chef de la garnison, le colonel Constans, décide de l’abandonner « par surprise », donc en ne faisant sauter ni les énormes forts ceinturant la ville, ni les dépôts de tout, qui sont tellement gigantesques qu’ils suffiront à alimenter une division entière de Giap pendant 1 an. Panique également à Hanoi, que les français commencent à évacuer. De Lattre, nommé Chef du Corps expéditionnaire et Gouverneur général de l’Indochine, sauvera la situation en 2 batailles sanglantes : Vin Yenh à l’ouest de Hanoï et Mao Khé au nord, mais, dès le 7 octobre, la guerre d’Indochine est perdue, Giap contrôlant maintenant toute la zone nord-est d’où soldats (y compris de nombreux techniciens chinois et même des troupes) et surtout convois de ravitaillement motorisés au lieu de portage passeront sans problème jusqu’à Dien Bien Phu.
JOUR 1 : HANOI-CHI LANG-LANG SON
C’est la Route No. 1 qui part de la pointe de Camau à l’extrême sud du pays, longe la côte sous le nom de « Route Mandarine » et se termine à Lang Son. Petit arrêt à Chi Lang pour la raison suivante :
Le coup de force japonais (9 mars 1945) En 1940, les japonais occupent le Vietnam et établissent un modus vivendi avec les français de Vichy : nous continuons à gérer le pays à condition de laisser les troupes japonaises contrôler le pays et notamment la frontière chinoise. En mars 1945, leur défaite approchant à grand pas, les japonais se vengent des blancs en organisant le massacre général par traitrise des troupes françaises (à Ha Giang, le gouverneur japonais invite les officiers français à dîner puis les fait abattre, le fort de Ha Giang tombe, et les troupes japonaises se livrent à leurs atrocités habituelles sur les prisonniers et les civils français). Même scénario dans tout le Vietnam, notamment à Hanoi, Saigon et Lang Son, où 460 prisonniers français sont sauvagement massacrés et de nombreux corps coupés en morceaux et enterrés un peu partout dans la ville.
La garnison du petit fortin de Than Muoi, à une dizaine de kilomètres au nord de Chi Lang (54 km au nord de Hanoi sur la Route No. 1), subit le même sort. Il y a quelques années, en creusant son champ, un paysan a découvert les squelettes des soldats massacrés et le gouvernement vietnamien a autorisé les français à créer un petit cimetière derrière sa maison, le paysan, très sympathique, étant en charge d’entretenir les tombes marquées « Souvenir français » par impossibilité d’identifier les corps sauf celui d’un légionnaire.
Arrivée à Lang Son et visite de forts français. En plus de la vue magnifique de toute la vallée, c’est impressionnant, même complètement démoli par les chinois en 1979. Pour y aller, descendre la rue Dang Ninh, traverser le pont, à droite sur Tran Nhat Duat, qui devient Trang Hung puis tourner à gauche sur la petite rue Duong Déo Giang ; elle serpente dans les montagnes. Dirigez-vous d’abord vers les 2 tours radio sur votre gauche et monter le col ; la vue sur Lang Son est magnifique ; cul-de-sac au fond du col ; un petit chemin vous mène à des blockhaus dominant le col. Retour sur vos pas et vous continuer tout droit pour monter un petit col ; garer la voiture juste avant un grand panneau bleu indiquant Duong Tran Quang Khai 500 m, Truong Su Phan 800 m et prendre le chemin en terre sur votre droite juste avant le panneau ; vous arrivez au pied du plus grand fort de Lang Son, une masse énorme complètement concassée mais impressionnante de puissance, avec de gigantesques morceaux de parois de blockhaus de 2-3 mètres d’épaisseur et ses casemates sous-terraines bétonnées ; contourner les vestiges du fort sur votre gauche (petit chemin) pour passer par derrière et grimper entre de gigantesques blocs de béton jusque sur le toit du fort. Vue superbe sur Lang Son.
JOUR 2 : LANG SON – KY LUA – NA CHAM – DONG KHE
Premier arrêt aux grottes de Ky Lua à 2 km de Lang son sur la RC 4 direction Dong Khé.
Les grottes de Ky Lua Elles servaient d’horrible prison japonaise à la kempetaï, la gestapo japonaise, où tous les prisonniers français ont été massacrés à coups de baïonnettes et de pioche en mars 45. Autre fait historique :
UNE PETITE REVANCHE : L’OPÉRATION HIRONDELLE (17 juillet 1953)
Donc, le Vietminh est, depuis octobre 1950, bien retranché dans les formidables fortifications de Lang Son, où il a accumulé tout le matériel chinois qu’il faut. En 1950, les services secrets français ayant appris qu’une division viet au repos était en train de partir et une autre d’arriver, d’où un certain flottement, le général Navarre, nouveau commandant-en-chef du Corps Expéditionnaire, décide d’une opération aéroportée qui fait encore le sujet d’un enseignement dans les écoles de guerre du monde entier. Le 17 juillet à 8h, 2 bataillons de parachutistes, le 6e BPC de Bigeard et le 8e Choc de Tourret, sautent par surprise sur la ville, foncent sur les grottes où est entassé le matériel vietminh, et en détruisent plus de 5000 tonnes. A 16 heures, tout est terminé et les parachutistes rentrent à Hanoï par la route, accompagnés de centaines de civils Viets pas plus heureux que ça du Paradis communiste. Fou de rage, le général Giap rappelle ses divisions d’élite pour leur couper la route, mais il est trop tard.
II y a 3 grottes-pagodes : Tam Thanh Dông, avec un petit lac souterrain ; en sortant de la grotte de Tam Thanh, prenez la petite route à gauche au fond du parking et la première à droite, jusqu’à des marches à droite ; vous arrivez au sommet du vieux fort français de Thanh Nha Mac (fin du 19e), offrant une autre vue superbe de Lang Son. Retour devant Tam Thanh et vous continuez sur 50 m pour arriver dans le charmant cadre des deux grottes Nhât Thanh et Nhi Than, cette dernière très profonde avec rivière souterraine (entrée 20 000 dong pour Tam Thanh et 20 000 pour les 2 autres).
2e Arrêt à Na Sam ou Na Cham – 30 km de Lang Son - un petit bourg bien sympathique dominé par un énorme fort français dont il ne reste que de très épaisses murailles, celles de droite inaccessibles (poste de radio) et les autres pareil car enfoui es sous la jungle. Petit col à la sortie du bourg, avec vue superbe sur la vallée de la rivière Song Khi. Arrivée au bourg de Dong Khé et nuit à l’hôtel Mai Hien à l’entrée du bourg, le seul fréquentable (demander en arrivant qu’ils vous préparent un petit déjeuner sinon c’est la soupe du matin en ville). Il ne reste rien des forts français de Dong Khé à part un petit blockhausen moellons au milieu du bourg. Par contre, une balade magnifique est à faire pour visiter le QG de Ho Chi Minh et Giap pendant la bataille de la RC4, situé dans le village de Duc Long. Pour y arriver, continuer la rue passant devant le fort et aller tout droit jusqu’au village. Au bout de la route, petit panneau indiquant un chemin à gauche ; vous le prenez et arrivez dans un dédale de pistes bétonnées avec grottes en veux-tu en voilà ; c’est le fameux QG. La maison jaune sur pilotis était là où dormaient Giap et HCM ; vous la contournez et montez les marches ; les grottes sont disséminées à droite et à gauche. Retourner sur la route et continuer à gauche pour arriver à un petit musée intéressant de la bataille d’octobre 1950. Bon diner en ville dans un petit restaurant de rue, le Nha Hang Bao Van.
JOUR 3 : LE CIRQUE DE COC XA
Journée inoubliable ! Prendre la RC 4 direction Cao Bang ; à un rond-point, prendre à gauche la VIEILLE RC 4 et monter le col de Nguom Kim, site des plus terribles embuscades de la « Route sanglante » ; les panoramas sont époustouflants. A la borne kilométrique « Cao Bang 32 km » (il y a 2 maisons à droite et une à gauche), prendre une petite route à gauche (vérifier bien que vous prenez la bonne en demandant tout simplement « Coc Xa », prononcé Coc Sa ;) ; cette route devient rapidement une piste ; continuez jusqu’à ce que vous ne puissiez pas aller plus loin en 4x4 ; vous êtes dans une vallée idyllique avec, de gauche à droite, les fameuses falaises calcaires de Coc Xa qui ont bloqué les français, la piste, une petite rivière, des rizières, et des collines boisées. Dans le petit village Tay, il y a à gauche une maison-épicerie-bar ; vous avez 2 choix : 4 km à pied pour arriver au pied de la falaise de Coc Xa où les français se sont fait « coxer », ou vous demandez au marchand de vous appeler des motos ; les jeunes locaux, tout souriant et connaissant l’histoire de la bataille, sont tout contents de se faire 100 000 D par moto (nous y sommes allés en moto et sommes rentrés à pied tellement c’est magnifique - y compris les belles Tay en train de repiquer le riz). 2e nuit à Dong Khé, avec diner à la terrasse de l’hôtel, qui n’offre que des œufs durs et une délicieuse soupe de riz au porc émincé.
JOUR 4 : DONG KHE – CAO BANG – PAC BO
Nous avons fait Dong Khé-Cao Bang par la nouvelle RC 4, la vieille étant bloquée par des travaux avant qu’elle ne rejoigne la neuve. Arrivée à Cao Bang ; à votre gauche, restes d’un blockhaus ; prenez la 1ère à gauche qui grimpe jusqu’au plus gros fort ; on ne visite pas car occupé par l’armée vietnamienne mais on peut y voir deux casemates au bord de la rue. Ensuite, traversée du pont et à gauche pour monter jusqu’au mémorial de guerre , d’où l’on a une très belle vue panoramique de la ville.
Pris ensuite la route 203, récemment élargie, direction Pac Bo, à la frontière chinoise. C’est la qu’Ho Chi Minh a débarqué à pied de Chine le 28 janvier 1941 après 30 ans d’exil on ne sait pas trop où (Russie et Chine entre autres) et s’est caché jusqu’en 1945 dans une grotte côté Vietnam et une cahute enfouie sous la jungle côté chinois au cas où les français s’approchaient trop près. Pas communiste pour rien, il a tout de suite baptisé la belle rivière « Lénine » et le pic qui domine « Karl Marx » ; tout un programme ! 😕 Barrière à l’entrée (20 000 D de droit) et dans le bâtiment à gauche, un petit musée HCM. En octobre 1930, le Parti communiste indochinois (PCI) est créé par Ho Chi Minh et d’autres exilés (il faut d’ailleurs bien remarquer le mot « indochinois », ce qui prouve bien que les viets avaient déjà l’idée bien arrêtée de mettre toute l’Indochine sous contrôle communiste viet, et ce par la force vu qu’aussi bien les laotiens que les cambodgiens les détestaient) ; en mai 1941, une réunion du PCI crée à Pac Bo une organisation paramilitaire, le Việt Nam Ðộc Lập Ðồng Minh Hội, en français Ligue pour l'indépendance du Viêt Nam, plus connu sous le nom Viet Minh. Retour à Cao Bang pour diner et dormir à Cao Bang – hôtel Huong Sen au bord de la rivière, avec un bon restaurant. J’ai pu constater partout que les viets locaux n’étaient pas plus polis et souriants que les autres fois où j’y étais !
JOUR 5 : CAO BANG – LAC BABE
Nous prenons la RC 3 direction Bac Kan et nous arrêtons à Ban Khéo, rendu célèbre par le livre Par le sang versé de Paul Bonnecarrère, car c’est là que se trouve le fameux Piton Mattéi (facile à repérer : il est à votre droite à la sortie du village, juste à la hauteur de la borne kilométrique indiquant « Bac Kan 68 km »). Hélas, grosse déception : tout a été bulldozé pour construire une maison ; ne restent que quelques petits tas de vieilles briques et un trou rempli de cailloux qui est sans doute la tombe d’Ickewitz, le « garde du corps » de Mattéi.
Nous allons ensuite au lac Babe chez mon grand ami Duy Tho à Pac Ngoi, toujours aussi hilare et francophone, pour un repos bien mérité et de délicieux repas changeant agréablement de la boustifaille le long de la RC 4.
De retour d’un tour historique de la RC4 entre Lang Son et Cao Bang, voilà !
POURQUOI LE MOT « HISTORIQUE » ?
J'avais déjà fait la RC4, mais sans trop m'attarder car partie d'un grand tour sur Cao Bang, Bao Lac, Dong Van, Ha Giang etc. Cette fois-ci, RC 4 seulement après beaucoup de préparation entre l'Internet et tous mes bouquins sur la guerre d'Indo afin de ne rien "rater"
La RC 4, actuellement Route No. 4 A de Lang Son à Cao Bang et 4 B de Lang Son jusqu'à la côte, est une route super-stratégique car elle longe toute la frontière chinoise entre le golfe du Tonkin et Cao Bang à la pointe nord-est, dont les 3 « portes » de la Chine que sont Mon Cai, Lang Son et Cao Bang. Ceci explique entres autre qu’en 1979, les chinois ont bombardé par surprise et rasé ces 3 villes – en plus de Lao Cai, la 4e « porte » - avant d’envahir le Nord et de prendre une retentissante volée (50 000 morts et plus de 400 chars dans la sciure !!!).
Beaucoup de touristes font la route de Lang Son à Cao Bang sans trop savoir – ou pas du tou -- ce qui s’y est passé en 1950. Et pourtant, le 7 octobre 1950 devrait être une grande date dans l’histoire du monde moderne : en effet, pour la première fois, un peuple colonisé en rébellion a fait subir à une armée de colonisateurs une défaite sanglante qui, en ce qui concerne la France, a annoncé la conclusion inéluctable, reculée de 4 ans par la bêtise des gouvernements de l’époque : Dien Bien Phu. En fait, la Guerre d’Indochine a été perdue à Dong Khé en octobre 1950.
LES ACTEURS:
Du coté asiatique: Ho Chi Minh et Giap, qui sont enfouis dans les calcaires du Nord-est depuis 1941, des bandes Vietminh sans rien, et Mao qui est en train de repousser les troupes de Chang Kai Check sur la frontière sino-vietnamienne.
Du coté français, un gouvernement ignorant tout de l’Indochine, mais aimant beaucoup les milliards qu’elle rapporte, des gros capitalistes installés en Indochine (Banque d’Indochine, Brasseries et Glacières d’Indochine, Michelin -les plantations de caoutchouc- etc.), bien pourris, qui bloquent toutes réformes pour continuer à se remplir les poches, et un Corps Expéditionnaire, les meilleures troupes du monde de l’époque - 30% d’anciens SS dans la Légion, tous les Seigneurs de la guerre qui deviendront célèbres : Bigeard, Jeanpierre, Trinquier, Faulques, Elie de Saint Marc, Ponchardier (ben oui, le future auteur des romans de la Série Noire “Le Gorille”), Vandenberg, “Le Seigneur du delta”, etc. , anciens résistants et troupes de la 2e DB de Leclerc et de la 1ère Armée de de Lattre, sans oublier les Tabors marocains, que les Viets craignaient comme la peste. Malheureusement pour eux, ce merveilleux outil militaire est commandé par un incapable complet, mais très doué pour magouiller au Ministère de la Guerre, le général Carpentier, que de Lattre avait viré pour incompétence en 1944. Cet énergumène considère qu’il n’a à connaître ni le terrain, pourtant capital dans une guerre comme celle-là, ni la troupe : c’est l’affaire des subalternes. Lui, il doit rester dans son bureau climatisé de Saigon et faire des synthèses, superbes rapports bien léchés expliquant au gouvernement que tout allait de mieux en mieux (curieux comme l’histoire se répète ; ce sont les mêmes mensonges perpétrés par les généraux US pendant la Guerre du Vietnam, avec les mêmes résultats). En fait, juste avant le désastre, cet incapable affirmait au gouvernement qu’il “avait la situation bien en main et pourrait vraisemblablement renvoyer des troupes en France sous peu”. Le résultat de cette nullité : en 1950, il n’avait encore jamais mis les pieds au Tonkin, sauf pour une rapide visite de Hanoï.
LE CADRE
Le Nord-Est est un capharnaüm de pics calcaires et de canyons ou vallées très profondes, le tout couvert de jungles et truffé de grottes et sillonné par un dédale de petites routes et de pistes qui ne sont que d’immenses coupe-gorges. De Lang Son à Dong Khé, à mi-chemin entre Lang Son et Cao Bang, la route suit une vallée bordées de collines cultivées, et ne présente pas de points particulièrement dangereux. A partir de Dong Khé, c’est le coupe-gorge intégral : la route serpente d’un col à l’autre le long de la rivière avec de chaque côté des pitons calcaires et la rivière en contrebas à droite. Toute manœuvre y est impossible. Un petit canon de montagne dans une grotte dominant la route –et il y en a des centaines- détruisant les camions de tête et de queue d’un convoi, et Boom, plus de convoi. C’est ce que Giap savait bien, et Carpentier pas du tout, vu qu’il n’y avait jamais mis les pieds et refusait d’écouter les nombreux officiers, eux bien au courant de la situation, qui prédisaient une catastrophe et préconisaient l’évacuation de tous les postes entre Cao Bang et l’imprenable Lang Son (évacuation déjà préconisée en 1949 par le Général Revers, mais personne n’a voulu l’écouter, d’autant plus que son rapport au gouvernement était dans les mains de Giap quelques jours après sa distribution aux ministres français, une belle magouille politique où partisans de la colonisation et sûrement le PCF ont trempé.
LES PRÉMICES
Début 1950, les troupes de Mao arrivent à la frontière du Vietnam, repoussant les troupes nationalistes au Nord Tonkin, que les français parviennent à désarmer, et en Thaïlande du Nord, où elles s’installent dans le Triangle d’or, et en plus des plantations de thé, organisent le trafic d’opium, dont elles contrôleront 80% de la production mondiale dans les années 60-80. Mao a maintenant récupéré les gigantesques dépôts d’armement américains et les camps du Yunnan, où il invite Giap à former des divisions entières, entraînées et surarmées par ses généraux. Les services secrets français, pas plus nuls que les autres, sont parfaitement au courant de la situation et en informent l’Etat Major, qui ne fait rien à part envoyer la Légion à Cao Bang (le célèbre 2e BEP sous les ordres d’un fameux guerrier, le Colonel Charton) et dans des postes le long de la RC 4, dont les principaux sont That Khé, Na Cham, et Dong Khé (plus de petits en haut de chacun des nombreux cols) ; maintenant bien équipé et entrainé, le Vietminh ne cesse de harceler les postes pour « se faire la main ». En 1950, certains convois de ravitaillement perdent jusqu’à 80% de leurs camions entre Dong Khé et Cao Bang.
LE DRAME
Le 25 mai 1950, c’est le coup de semonce : les viets de la célèbre division d’élite 308 s’emparent de Dong Khé et coupent la RC4 en deux, révélant ainsi qu’ils sont maintenant puissants et dotés d’une artillerie. Le 27 mai, les paras du 3e BCCP sautent directement sur le bourg et le reprennent. Le 15 septembre, les viets reprennent Dong Khé, d’où on ne les délogera plus. Carpentier décide d’évacuer la RC 4 entre Cao Bang et Lang Son, ce qui était fort possible par pont aérien, mais, toujours aussi futé, il décide que cela se fera….par la route. Son plan est qu’une colonne dirigée par le colonel Lepage remontera la route à partir de Lang Son, reprendra Dong Khé, et y rencontrera la colonne qui va évacuer Cao Bang. Donc, tout ce beau plan repose sur le fait que Dong Khé sera repris.
Charton quitte donc Cao Bang en emmenant tous les civils –ce qui explique en grande partie l’échec de l’évacuation, et il le savait mais avait refusé de les abandonner à un sort certain. Bien entendu, rien ne passe comme prévu : Lepage ne peut pas reprendre Dong Khé malgré l’héroïsme des parachutistes du 1er BEP, et la RC 4 reste donc coupée ; de plus, Lepage se fait tronçonner par les Viets et, au lieu de secourir Charton, c’est maintenant lui qui lui demande de venir à son secours. Apprenant que Dong Khé est toujours aux mains des viets, Charton quitte la RC 4 pour prendre une piste, celle Quang Liet, contournant Dong Khé, avec ses 2000 civils, dont pas un seul n’en sortira vivant. Bloqué au sud de Dong Khé, la colonne Lepage se retrouve coincée en haut d’une falaise de 300 m surplombant la petite vallée de Coc Xa ; la colonne Chartron se retrouve bloquée également dans la cuvette de Coc Xa, et c’est le rendez-vous de la mort : le 7 octobre 1950, la colonne Lepage est anéantie en haut de la falaise et la colonne Chartron en bas (d’où le terme militaire « se faire coxer »). Bilan : 2 000 soldats français morts et 3 000 prisonniers dont on récupérera moins de 1000 - surtout nord-africains, maintenant bien endoctrinés à la guerre anti-coloniale- à l’arrivée de de Lattre ; les autres ont péri d’inanition et de maladies dans les terribles camps vietminh dont Elie de Saint Marc, qui a connu les deux, dira qu’ils étaient pires que les camps de concentration nazis. Une dizaine d’hommes parviendront à rejoindre Na Cham, dont le grand poste est tenu par le célèbre capitaine Mattéi, après avoir erré des jours dans la jungle.
LA HONTE
Après le drame, la honte intégrale, la panique noire des français. Alors que Lang Son était imprenable, le chef de la garnison, le colonel Constans, décide de l’abandonner « par surprise », donc en ne faisant sauter ni les énormes forts ceinturant la ville, ni les dépôts de tout, qui sont tellement gigantesques qu’ils suffiront à alimenter une division entière de Giap pendant 1 an. Panique également à Hanoi, que les français commencent à évacuer. De Lattre, nommé Chef du Corps expéditionnaire et Gouverneur général de l’Indochine, sauvera la situation en 2 batailles sanglantes : Vin Yenh à l’ouest de Hanoï et Mao Khé au nord, mais, dès le 7 octobre, la guerre d’Indochine est perdue, Giap contrôlant maintenant toute la zone nord-est d’où soldats (y compris de nombreux techniciens chinois et même des troupes) et surtout convois de ravitaillement motorisés au lieu de portage passeront sans problème jusqu’à Dien Bien Phu.
JOUR 1 : HANOI-CHI LANG-LANG SON
C’est la Route No. 1 qui part de la pointe de Camau à l’extrême sud du pays, longe la côte sous le nom de « Route Mandarine » et se termine à Lang Son. Petit arrêt à Chi Lang pour la raison suivante :
Le coup de force japonais (9 mars 1945) En 1940, les japonais occupent le Vietnam et établissent un modus vivendi avec les français de Vichy : nous continuons à gérer le pays à condition de laisser les troupes japonaises contrôler le pays et notamment la frontière chinoise. En mars 1945, leur défaite approchant à grand pas, les japonais se vengent des blancs en organisant le massacre général par traitrise des troupes françaises (à Ha Giang, le gouverneur japonais invite les officiers français à dîner puis les fait abattre, le fort de Ha Giang tombe, et les troupes japonaises se livrent à leurs atrocités habituelles sur les prisonniers et les civils français). Même scénario dans tout le Vietnam, notamment à Hanoi, Saigon et Lang Son, où 460 prisonniers français sont sauvagement massacrés et de nombreux corps coupés en morceaux et enterrés un peu partout dans la ville.
La garnison du petit fortin de Than Muoi, à une dizaine de kilomètres au nord de Chi Lang (54 km au nord de Hanoi sur la Route No. 1), subit le même sort. Il y a quelques années, en creusant son champ, un paysan a découvert les squelettes des soldats massacrés et le gouvernement vietnamien a autorisé les français à créer un petit cimetière derrière sa maison, le paysan, très sympathique, étant en charge d’entretenir les tombes marquées « Souvenir français » par impossibilité d’identifier les corps sauf celui d’un légionnaire.
Arrivée à Lang Son et visite de forts français. En plus de la vue magnifique de toute la vallée, c’est impressionnant, même complètement démoli par les chinois en 1979. Pour y aller, descendre la rue Dang Ninh, traverser le pont, à droite sur Tran Nhat Duat, qui devient Trang Hung puis tourner à gauche sur la petite rue Duong Déo Giang ; elle serpente dans les montagnes. Dirigez-vous d’abord vers les 2 tours radio sur votre gauche et monter le col ; la vue sur Lang Son est magnifique ; cul-de-sac au fond du col ; un petit chemin vous mène à des blockhaus dominant le col. Retour sur vos pas et vous continuer tout droit pour monter un petit col ; garer la voiture juste avant un grand panneau bleu indiquant Duong Tran Quang Khai 500 m, Truong Su Phan 800 m et prendre le chemin en terre sur votre droite juste avant le panneau ; vous arrivez au pied du plus grand fort de Lang Son, une masse énorme complètement concassée mais impressionnante de puissance, avec de gigantesques morceaux de parois de blockhaus de 2-3 mètres d’épaisseur et ses casemates sous-terraines bétonnées ; contourner les vestiges du fort sur votre gauche (petit chemin) pour passer par derrière et grimper entre de gigantesques blocs de béton jusque sur le toit du fort. Vue superbe sur Lang Son.
JOUR 2 : LANG SON – KY LUA – NA CHAM – DONG KHE
Premier arrêt aux grottes de Ky Lua à 2 km de Lang son sur la RC 4 direction Dong Khé.
Les grottes de Ky Lua Elles servaient d’horrible prison japonaise à la kempetaï, la gestapo japonaise, où tous les prisonniers français ont été massacrés à coups de baïonnettes et de pioche en mars 45. Autre fait historique :
UNE PETITE REVANCHE : L’OPÉRATION HIRONDELLE (17 juillet 1953)
Donc, le Vietminh est, depuis octobre 1950, bien retranché dans les formidables fortifications de Lang Son, où il a accumulé tout le matériel chinois qu’il faut. En 1950, les services secrets français ayant appris qu’une division viet au repos était en train de partir et une autre d’arriver, d’où un certain flottement, le général Navarre, nouveau commandant-en-chef du Corps Expéditionnaire, décide d’une opération aéroportée qui fait encore le sujet d’un enseignement dans les écoles de guerre du monde entier. Le 17 juillet à 8h, 2 bataillons de parachutistes, le 6e BPC de Bigeard et le 8e Choc de Tourret, sautent par surprise sur la ville, foncent sur les grottes où est entassé le matériel vietminh, et en détruisent plus de 5000 tonnes. A 16 heures, tout est terminé et les parachutistes rentrent à Hanoï par la route, accompagnés de centaines de civils Viets pas plus heureux que ça du Paradis communiste. Fou de rage, le général Giap rappelle ses divisions d’élite pour leur couper la route, mais il est trop tard.
II y a 3 grottes-pagodes : Tam Thanh Dông, avec un petit lac souterrain ; en sortant de la grotte de Tam Thanh, prenez la petite route à gauche au fond du parking et la première à droite, jusqu’à des marches à droite ; vous arrivez au sommet du vieux fort français de Thanh Nha Mac (fin du 19e), offrant une autre vue superbe de Lang Son. Retour devant Tam Thanh et vous continuez sur 50 m pour arriver dans le charmant cadre des deux grottes Nhât Thanh et Nhi Than, cette dernière très profonde avec rivière souterraine (entrée 20 000 dong pour Tam Thanh et 20 000 pour les 2 autres).
2e Arrêt à Na Sam ou Na Cham – 30 km de Lang Son - un petit bourg bien sympathique dominé par un énorme fort français dont il ne reste que de très épaisses murailles, celles de droite inaccessibles (poste de radio) et les autres pareil car enfoui es sous la jungle. Petit col à la sortie du bourg, avec vue superbe sur la vallée de la rivière Song Khi. Arrivée au bourg de Dong Khé et nuit à l’hôtel Mai Hien à l’entrée du bourg, le seul fréquentable (demander en arrivant qu’ils vous préparent un petit déjeuner sinon c’est la soupe du matin en ville). Il ne reste rien des forts français de Dong Khé à part un petit blockhausen moellons au milieu du bourg. Par contre, une balade magnifique est à faire pour visiter le QG de Ho Chi Minh et Giap pendant la bataille de la RC4, situé dans le village de Duc Long. Pour y arriver, continuer la rue passant devant le fort et aller tout droit jusqu’au village. Au bout de la route, petit panneau indiquant un chemin à gauche ; vous le prenez et arrivez dans un dédale de pistes bétonnées avec grottes en veux-tu en voilà ; c’est le fameux QG. La maison jaune sur pilotis était là où dormaient Giap et HCM ; vous la contournez et montez les marches ; les grottes sont disséminées à droite et à gauche. Retourner sur la route et continuer à gauche pour arriver à un petit musée intéressant de la bataille d’octobre 1950. Bon diner en ville dans un petit restaurant de rue, le Nha Hang Bao Van.
JOUR 3 : LE CIRQUE DE COC XA
Journée inoubliable ! Prendre la RC 4 direction Cao Bang ; à un rond-point, prendre à gauche la VIEILLE RC 4 et monter le col de Nguom Kim, site des plus terribles embuscades de la « Route sanglante » ; les panoramas sont époustouflants. A la borne kilométrique « Cao Bang 32 km » (il y a 2 maisons à droite et une à gauche), prendre une petite route à gauche (vérifier bien que vous prenez la bonne en demandant tout simplement « Coc Xa », prononcé Coc Sa ;) ; cette route devient rapidement une piste ; continuez jusqu’à ce que vous ne puissiez pas aller plus loin en 4x4 ; vous êtes dans une vallée idyllique avec, de gauche à droite, les fameuses falaises calcaires de Coc Xa qui ont bloqué les français, la piste, une petite rivière, des rizières, et des collines boisées. Dans le petit village Tay, il y a à gauche une maison-épicerie-bar ; vous avez 2 choix : 4 km à pied pour arriver au pied de la falaise de Coc Xa où les français se sont fait « coxer », ou vous demandez au marchand de vous appeler des motos ; les jeunes locaux, tout souriant et connaissant l’histoire de la bataille, sont tout contents de se faire 100 000 D par moto (nous y sommes allés en moto et sommes rentrés à pied tellement c’est magnifique - y compris les belles Tay en train de repiquer le riz). 2e nuit à Dong Khé, avec diner à la terrasse de l’hôtel, qui n’offre que des œufs durs et une délicieuse soupe de riz au porc émincé.
JOUR 4 : DONG KHE – CAO BANG – PAC BO
Nous avons fait Dong Khé-Cao Bang par la nouvelle RC 4, la vieille étant bloquée par des travaux avant qu’elle ne rejoigne la neuve. Arrivée à Cao Bang ; à votre gauche, restes d’un blockhaus ; prenez la 1ère à gauche qui grimpe jusqu’au plus gros fort ; on ne visite pas car occupé par l’armée vietnamienne mais on peut y voir deux casemates au bord de la rue. Ensuite, traversée du pont et à gauche pour monter jusqu’au mémorial de guerre , d’où l’on a une très belle vue panoramique de la ville.
Pris ensuite la route 203, récemment élargie, direction Pac Bo, à la frontière chinoise. C’est la qu’Ho Chi Minh a débarqué à pied de Chine le 28 janvier 1941 après 30 ans d’exil on ne sait pas trop où (Russie et Chine entre autres) et s’est caché jusqu’en 1945 dans une grotte côté Vietnam et une cahute enfouie sous la jungle côté chinois au cas où les français s’approchaient trop près. Pas communiste pour rien, il a tout de suite baptisé la belle rivière « Lénine » et le pic qui domine « Karl Marx » ; tout un programme ! 😕 Barrière à l’entrée (20 000 D de droit) et dans le bâtiment à gauche, un petit musée HCM. En octobre 1930, le Parti communiste indochinois (PCI) est créé par Ho Chi Minh et d’autres exilés (il faut d’ailleurs bien remarquer le mot « indochinois », ce qui prouve bien que les viets avaient déjà l’idée bien arrêtée de mettre toute l’Indochine sous contrôle communiste viet, et ce par la force vu qu’aussi bien les laotiens que les cambodgiens les détestaient) ; en mai 1941, une réunion du PCI crée à Pac Bo une organisation paramilitaire, le Việt Nam Ðộc Lập Ðồng Minh Hội, en français Ligue pour l'indépendance du Viêt Nam, plus connu sous le nom Viet Minh. Retour à Cao Bang pour diner et dormir à Cao Bang – hôtel Huong Sen au bord de la rivière, avec un bon restaurant. J’ai pu constater partout que les viets locaux n’étaient pas plus polis et souriants que les autres fois où j’y étais !
JOUR 5 : CAO BANG – LAC BABE
Nous prenons la RC 3 direction Bac Kan et nous arrêtons à Ban Khéo, rendu célèbre par le livre Par le sang versé de Paul Bonnecarrère, car c’est là que se trouve le fameux Piton Mattéi (facile à repérer : il est à votre droite à la sortie du village, juste à la hauteur de la borne kilométrique indiquant « Bac Kan 68 km »). Hélas, grosse déception : tout a été bulldozé pour construire une maison ; ne restent que quelques petits tas de vieilles briques et un trou rempli de cailloux qui est sans doute la tombe d’Ickewitz, le « garde du corps » de Mattéi.
Nous allons ensuite au lac Babe chez mon grand ami Duy Tho à Pac Ngoi, toujours aussi hilare et francophone, pour un repos bien mérité et de délicieux repas changeant agréablement de la boustifaille le long de la RC 4.
Bonjour à tous .
Difficile de faire des choix dans ce pays où tant est à voir ... Je vous soumets donc aujourd'hui ma première ébauche avec quelques prérequis. Merci de vos avis .

Profil : couple 50 ans , assez dans la débrouille, pas peur de l'eau et adepte de marche.
On recherche aussi bien les paysages que les rencontres et on déteste le tourisme de masse , même si on y contribue 😉. Je sais me lever à 5h pour voir un site bondé dès 10h ...
Premier voyage au Vietnam, envie de faire la transvietnamienne pour un retour plus tard là ou ça nous a plu .
Les premières questions :
- Globales : Le tour est-il équilibré ? ( oui, je sais, speed, mais j'ai envie de voir un max) y-a-t-il des incohérences, impossibilités, des sites trop long ou trop trop trop court ?
- J2 à J6 : Montagnes du nord . L'envie est forte ici de prendre un TO local pour nous guider, ça semble assez compliqué ... Je suis à priori plus attiré vers l'extrème Nord que par Sapa, mais l'envie de faire un petit tour au deux . Et s'il y avait un choix , lequel ?
-J17 à 21 : Hue, Hoi An . Trop long ?
- J22 à J25 : Delta . Trop court ? 😉 Je souhaiterais rejoindre Phu Quoc via le bateau en me promenant dans le secteur depuis HCMV . Quel timing ?
Voilà, premières ébauches, premières questions ... Merci à vous ! Bruno
Difficile de faire des choix dans ce pays où tant est à voir ... Je vous soumets donc aujourd'hui ma première ébauche avec quelques prérequis. Merci de vos avis .

Profil : couple 50 ans , assez dans la débrouille, pas peur de l'eau et adepte de marche.
On recherche aussi bien les paysages que les rencontres et on déteste le tourisme de masse , même si on y contribue 😉. Je sais me lever à 5h pour voir un site bondé dès 10h ...
Premier voyage au Vietnam, envie de faire la transvietnamienne pour un retour plus tard là ou ça nous a plu .
Les premières questions :
- Globales : Le tour est-il équilibré ? ( oui, je sais, speed, mais j'ai envie de voir un max) y-a-t-il des incohérences, impossibilités, des sites trop long ou trop trop trop court ?
- J2 à J6 : Montagnes du nord . L'envie est forte ici de prendre un TO local pour nous guider, ça semble assez compliqué ... Je suis à priori plus attiré vers l'extrème Nord que par Sapa, mais l'envie de faire un petit tour au deux . Et s'il y avait un choix , lequel ?
-J17 à 21 : Hue, Hoi An . Trop long ?
- J22 à J25 : Delta . Trop court ? 😉 Je souhaiterais rejoindre Phu Quoc via le bateau en me promenant dans le secteur depuis HCMV . Quel timing ?
Voilà, premières ébauches, premières questions ... Merci à vous ! Bruno
de retour du Vietnam après 3 semaines de voyage, paysages somptueux quel beau pays.
Mais arnaque à tous les coins de rue, évidemment quelques rencontres sympas mais trop peu pour rattraper le coup !
C'est bien la première fois que je rentre d'un voyage aussi décue.
Il est peu probable que j'y retourne un jour.
Patoune
Patoune
Bonjour à tous
Revenant du Vietnam, j' été amené à correspondre avec mes enfants par mail depuis mon PC portable pendant mon séjour.
A Hanoï, aucun souci, par contre sur Saïgon, tranquille à l’hôtel chaque tentative d'envoi de mail par Orange se soldait par un message : Vous n'êtes pas autorisé à envoyer de message depuis votre connexion.
Comment interpréter cette impossibilité, le lendemain au Cambodge depuis Siem Reap, de nouveau pas de problème. Bonne journée.
Revenant du Vietnam, j' été amené à correspondre avec mes enfants par mail depuis mon PC portable pendant mon séjour.
A Hanoï, aucun souci, par contre sur Saïgon, tranquille à l’hôtel chaque tentative d'envoi de mail par Orange se soldait par un message : Vous n'êtes pas autorisé à envoyer de message depuis votre connexion.
Comment interpréter cette impossibilité, le lendemain au Cambodge depuis Siem Reap, de nouveau pas de problème. Bonne journée.
Début mars nous partons faire un voyage Vietnam-Cambodge (Encens) avec Destination privilège, agence de voyage Leclerc, nous sommes un petit groupe de 8 adultes.
Avez vous quelques conseils.
Merci
Avez vous quelques conseils.
Merci
Nous partons trois semaines en mars faire une boucle Hanoi-Lai chau-Sapa-Hanoi puis Hanoi-Baie d'Halong.
Moyen de transport bus et trains.
Une question technique: sac a dos ou sac a roulette ?
Bonjour
Je suis en train de préparer mon voyage au Vietnam pour cet été, et à la lecture du Routard et du Lonely Planet, je suis un peu embrouillé... Il semble que pour les excursions avec les agences locales on puisse tomber sur le meilleur et le pire. Comment s' y fier ? Si vous avez déjà expérimenté des agences locales pour les excursions baie d' Along, Hoi Han au départ de Danang, croisière Rivière des Parfums à Hué ou delta du Mekong en deux jours-1 nuit, pouvez-vous me dire avec quelle agence vous les avez faites et si vous en êtes satisfait ? Je préfère payer un petit peu plus cher mais être sûr de la qualité des prestations. Merci par avance à qui voudra bien me faire part de son expérience et de ses conseils. Thierry
Me voici depuis hier a Dalat apres avoir quitte kontum a regret et avoir emprunte une route SUPERBE.
Je signale a Abalone qu a Dakto, la piste de la base americaine existe toujours au bord de la route et est utilisee aujourd hui pour .....secher le riz. Un vrai tapis jaune.Quant a l histoire de la bataille de Dakto tout le monde parle ici a Kontum des evenements de Dakto1972 mais oublie la sanglante bataille de 1967 entre nord vietnamiens et americains juste avant l offensive du Tet. Sur la colline 875 les paras americains venus de la region de Saigon et plus habitues a des operations contre le vietcong se sont fait pieges bien qu avertis par le commandement US regional et y ont laisser 200 morts.Partis a l assaut du sommet occupe par les troupes nord vietnamiennes, ils se sont retrouves pieges a mi hauteur par d autres nord vietnamiens qui s etaient caches plus bas. Impossibilite a l aviation et l artillerie US d intervenir, C etait sur la colline 875 au SO de Dakto, mais zone qui aujourd hui necessite un permis de visite.
Revenons a la route 14 tient plus de la petite route de campagne limousine que d une belle departementale. Depart a 7h00 de Kontum, colle tout au fond d un bus de taille moyenne pres d une fenetre, seul etranger a bord. Aucun etranger en vue a la gare routiere beaucoup de trafic sur cette route, pas mal de bus remontant en sens inverse vers Hanoi et beaucoup de vehicules conduits par des dingues. D ailleurs on a failli se faire rentrer dedans par un cingle que notre chauffeur a eviter en faisant une embardee. Route interessante mais pas aussi belle que la section Hoi Han Kontum, mais qui reserve quand meme d agreables paysages apres Pleiku, vers Chu Se, apercu sur les hautes collines qui portent encore les traces des defoliants americains> Apres Chuse, apparition de pinedes, plantations de cafeiers, heveas et papillons jaunes par centaines. traversee de Kron Buk juste a la sortie de la messe, tout plein de personnes dans la rue portant differents costumes de minorites ethniques>
Arrivee a Ban Me Thuot =BMT capitale de la province du Daklak vers 13heures ( les bus portent le nom de Daklak affiche mais pas celui de BMT ) le chauffeur m a indique le guichet pour aller acheter mon billet pour Dalat le lendemain> La ce fut un dur moment, autant le peu de vietnamien acquis depuis quelques jours s etait avere efficace ailleurs, ici a BMT gros bide, les filles comprennent que je veux voyager aujourd hui mais plus de bus pour dalat >Mes guides de traduction franco-viet ne me permettent pas d en sortir, des jeunes parlant mal anglais venus a la rescousse ajoutent a la confusion, on me dit que les deux jours prochains il n y a plus de bus pour BMT, et autres contradictions, l enervement commence a me gagner, et d un seul coup tout se resoud, il y a bien un bus a 8h00 le lendemain et meme un a 9 heures. Cie Mailinh
mototaxi pour l hotel puis visite du quartier du marche et saut au village d Ako Dong pour voir les long houses mais elles n ont guere l air d etre authentiques, on a l impression d etre dans un lotissement avec pavillons recents. a 7h30 un minibus de Mailinh m a recupere a l hotel et m a emmene a la gare routiere Minibus de 15 places, 11 occupees seulement, chauffeur en uniforme, bouteille d eau offerte. toujours aucun etranger en vue, d ailleurs je n en ai vu aucun a BMT sauf 2 couples de VTTistes entrevus sur la route entre pleiku et BMT Et de Kontum a BMT aucun harcelement de vendeuses, seuls quelques mototaxis proposent gentiment leurs services.
LE TRAJET BMT-DALAT S AVERE ABSOLUMENT MAGNIFIQUE : D abord des rizieres avec hautes collines en toile de fond, puis dans une tres large vallee on passe a proximite du lac LAK et ensuite que du bonheur UNE ROUTE SPLENDIDE, sinuant entre collines et montagnes, jungle, forets, plantations de cafe ou the .Et toujours des centaines de papillons voletant ici et la. Decouverte de paysages magnifiques . Beaucoup moins de trafic que la veille, vraiment une petite route SUPERBE ayant deja fait l objet de temoignages enthousiastes de Vfistes que je confirme. L ideal c est de la parcourir en moto. Avec la section de route pour aller de Hoi Han a Kontum ce sont les plus belles parties du trajet. Arrivee a dalat apres 5 heures de route, pluie au rendez vous >Mailinh transfere ses passagers sur un petit bus qui me depose a mon hotel Chau Au europa indique dans le LP. 13 dollars avec petit dej, tres bon rapport qualite prix Dalat fait un peu bourgeoise mais c est vraiment une chouette ville chouette avec un marche ...breton = artichauts a profusion et chous fleurs, fraises, framboises, quasiment tous les legumes francais sont la > aujour dhui ballade dans les alentours avec un mototaxi easyrider, d abord decouverte de la ville puis a l exterieur de la ville apres avoir emprunte une piste un peu boueuse dans les montagnes visite d un village de la minorite KOHO, pas une seule boutique en vue, une ecole-paillotte ou un instituteur courageux de dalat vient 3 apres -midis chaque semaine pour faire classe. demain encore un jour de ballades autour de dalat et apres demain bus mailinh a 7h pour Saigon
cdlt Jean
Je signale a Abalone qu a Dakto, la piste de la base americaine existe toujours au bord de la route et est utilisee aujourd hui pour .....secher le riz. Un vrai tapis jaune.Quant a l histoire de la bataille de Dakto tout le monde parle ici a Kontum des evenements de Dakto1972 mais oublie la sanglante bataille de 1967 entre nord vietnamiens et americains juste avant l offensive du Tet. Sur la colline 875 les paras americains venus de la region de Saigon et plus habitues a des operations contre le vietcong se sont fait pieges bien qu avertis par le commandement US regional et y ont laisser 200 morts.Partis a l assaut du sommet occupe par les troupes nord vietnamiennes, ils se sont retrouves pieges a mi hauteur par d autres nord vietnamiens qui s etaient caches plus bas. Impossibilite a l aviation et l artillerie US d intervenir, C etait sur la colline 875 au SO de Dakto, mais zone qui aujourd hui necessite un permis de visite.
Revenons a la route 14 tient plus de la petite route de campagne limousine que d une belle departementale. Depart a 7h00 de Kontum, colle tout au fond d un bus de taille moyenne pres d une fenetre, seul etranger a bord. Aucun etranger en vue a la gare routiere beaucoup de trafic sur cette route, pas mal de bus remontant en sens inverse vers Hanoi et beaucoup de vehicules conduits par des dingues. D ailleurs on a failli se faire rentrer dedans par un cingle que notre chauffeur a eviter en faisant une embardee. Route interessante mais pas aussi belle que la section Hoi Han Kontum, mais qui reserve quand meme d agreables paysages apres Pleiku, vers Chu Se, apercu sur les hautes collines qui portent encore les traces des defoliants americains> Apres Chuse, apparition de pinedes, plantations de cafeiers, heveas et papillons jaunes par centaines. traversee de Kron Buk juste a la sortie de la messe, tout plein de personnes dans la rue portant differents costumes de minorites ethniques>
Arrivee a Ban Me Thuot =BMT capitale de la province du Daklak vers 13heures ( les bus portent le nom de Daklak affiche mais pas celui de BMT ) le chauffeur m a indique le guichet pour aller acheter mon billet pour Dalat le lendemain> La ce fut un dur moment, autant le peu de vietnamien acquis depuis quelques jours s etait avere efficace ailleurs, ici a BMT gros bide, les filles comprennent que je veux voyager aujourd hui mais plus de bus pour dalat >Mes guides de traduction franco-viet ne me permettent pas d en sortir, des jeunes parlant mal anglais venus a la rescousse ajoutent a la confusion, on me dit que les deux jours prochains il n y a plus de bus pour BMT, et autres contradictions, l enervement commence a me gagner, et d un seul coup tout se resoud, il y a bien un bus a 8h00 le lendemain et meme un a 9 heures. Cie Mailinh
mototaxi pour l hotel puis visite du quartier du marche et saut au village d Ako Dong pour voir les long houses mais elles n ont guere l air d etre authentiques, on a l impression d etre dans un lotissement avec pavillons recents. a 7h30 un minibus de Mailinh m a recupere a l hotel et m a emmene a la gare routiere Minibus de 15 places, 11 occupees seulement, chauffeur en uniforme, bouteille d eau offerte. toujours aucun etranger en vue, d ailleurs je n en ai vu aucun a BMT sauf 2 couples de VTTistes entrevus sur la route entre pleiku et BMT Et de Kontum a BMT aucun harcelement de vendeuses, seuls quelques mototaxis proposent gentiment leurs services.
LE TRAJET BMT-DALAT S AVERE ABSOLUMENT MAGNIFIQUE : D abord des rizieres avec hautes collines en toile de fond, puis dans une tres large vallee on passe a proximite du lac LAK et ensuite que du bonheur UNE ROUTE SPLENDIDE, sinuant entre collines et montagnes, jungle, forets, plantations de cafe ou the .Et toujours des centaines de papillons voletant ici et la. Decouverte de paysages magnifiques . Beaucoup moins de trafic que la veille, vraiment une petite route SUPERBE ayant deja fait l objet de temoignages enthousiastes de Vfistes que je confirme. L ideal c est de la parcourir en moto. Avec la section de route pour aller de Hoi Han a Kontum ce sont les plus belles parties du trajet. Arrivee a dalat apres 5 heures de route, pluie au rendez vous >Mailinh transfere ses passagers sur un petit bus qui me depose a mon hotel Chau Au europa indique dans le LP. 13 dollars avec petit dej, tres bon rapport qualite prix Dalat fait un peu bourgeoise mais c est vraiment une chouette ville chouette avec un marche ...breton = artichauts a profusion et chous fleurs, fraises, framboises, quasiment tous les legumes francais sont la > aujour dhui ballade dans les alentours avec un mototaxi easyrider, d abord decouverte de la ville puis a l exterieur de la ville apres avoir emprunte une piste un peu boueuse dans les montagnes visite d un village de la minorite KOHO, pas une seule boutique en vue, une ecole-paillotte ou un instituteur courageux de dalat vient 3 apres -midis chaque semaine pour faire classe. demain encore un jour de ballades autour de dalat et apres demain bus mailinh a 7h pour Saigon
cdlt Jean
Le guide local,
Il vous guidera dans son district sur les chemins de travers de villages en villages.
Sa formation, en théorie, 3 mois de cours du soir
pour obtenir sa carte de guide, toujours en théorie, il devra pouvoir communiquer dans votre langue....mais ce n'est pas toujours le cas, loin de là... leur sélection sera fonction des projets touristiques de la région et restera à l'appréciation du district, des services de tourisme, des besoins du lieu.
Vous pourrez avoir un guide local qui ne parle pas ou très peu votre langue mais qui connaîtra très bien le terrain, ses habitants, leurs cultures. Vous devrez vous satisfaire de quelques mots basiques, il suffit de le savoir, cela convient parfois à certains.
Si vous passez par une agence pour un circuit guidé, le guide de votre agence, celui qui vous accompagne depuis le début sera votre interprète, il devra traduire ce que dit le guide local, çà fait partie de ses attributions.
Le guide de circuit. Il vous guidera sur le tracé de votre circuit du début à la fin faisant appel ponctuellement à un guidelocal. Il doit connaitre les régions où il vous conduit et doit être capable de répondre à vos questions, devra aussi pouvoir vous proposer des alternatives en fonction de votre profil, de vos envies, si ces dernières ne perturbent pas trop le sens du circuit. Plusieurs formations pour ce guide. Celle de 3 mois en cours du soir, comme celle du guide local. Il doit détenir une licence en langue ou en avoir le niveau..qui est parfois limite.. Beaucoup des guides mandatés par les agences ont cette formation, beaucoup viennent de milieu professionnels divers (enseignement, commerce, etc). Certains sont très compétents, ayant acquis au cours des ans une solide expérience du terrain et du touriste. Attention aux jeunes dans le métier...exiger l'expérience! La formation en "collège" en 2 ans et 4 mois et en alternance dans un agence touristique. Sont concernés les bacheliers, le métier (histoire, géographie, cultures, ethniques...) sera appris en cours de formation collège et sur le terrain. Leur niveau en langue étrangère est parfois surprenant . Donc, de bons guides quand ils sont bien formés par l'agence...ou quand ils commencent à avoir de la bouteille...attention donc au petit jeunot qui débute, vous essuierez les plâtres... La formation universitaire en 4 ans, Là le champs des compétences est plus vaste, sortent de ce cursus les meilleurs guides qui deviendront souvent après quelques années de terrain des dirigeants d'agences, des managers, mais aussi des hôteliers... ils auront souvent une spécificité en botanique, ethnologie, histoire, etc et coûteront un peu plus cher, ce qui est justifié, ce seront d’excellents guides. Ils sont souvent rattachés à une seule agence, si vous les voulez pour votre circuit il faudra réserver suffisamment tôt. Les guides papiers.. Pour préparer son voyage et avoir une vison globale du pays de son histoire, d'un peu de culture (très basique, juste le strict nécessaire) et de sa géographie. Mais en aucun cas sur place...les mises à jours sont souvent décalées de la réalité du au temps nécessaire à la publication, le référencement étant payant ce ne peut être un retour d'expérience...
Quand vous passez par une agence, il est important de bien lister vos attentes. Si la culture, l'histoire vous intéressent il faudra le préciser et demander un guide expérimenté. Si les randonnées, les treks sont plus pour vous, dites le aussi quand vous formulez vos demandes. Ceci dit, les agences devront aussi jouer le jeu et être à l'écoute, certaines le sont, beaucoup n'auront qu'un objectif, vous vendre un tour.... Pensez aussi que quand vous négociez trop un tarif à la baisse vous ne pourrez avoir la Rolls au prix de la 4 L. Nous avons eu de très bons guides, réservant nos circuits d'avance nous exigeons la qualité et sommes toujours entendus (excepté une fois). Ils étaient issus de tout les niveaux de formation en fonction de la région visitée et de nos attentes.
Les transports, Guides et chauffeurs indépendants Agences Selon la loi du tourisme vietnamien, pour organiser des voyages avec des voyageurs étrangers, il faut être une agence de voyages légalisés. 1. Avoir l'enregistrement au département de plan et d'investissement de la ville pour avoir le « cachet ». 2. Avoir la licence de voyages internationaux agrée par le département du tourisme national, avec un dépôt de 250 millions de VND à la banque; Ce dernier se sert à indemniser aux voyageurs en cas de litiges
Pour le transport des touristes il faut avoir le titre d'agence de transport légalisée avec le cachet et le permis de transport des voyageurs.
Donc, lors du voyages, il faut que le chauffeur et ou le guide si guide il y a aient: Le Guide: 1. Le programme avec le cachet 2. L'ordre de confier une tache de voyage 3. Le contrat entre une agence certifiée et le guide
Le chauffeur: 1. Le contrat de transport passé avec une agence ou établi à son propre nom s'il est bien déclaré professionnel de transport, 2. La liste des voyageurs (avec le cachet de l'agence si agence) Ces papiers seront certifiés par des agences de tourisme ou de transport légalisées Les guides et les chauffeurs indépendants non déclarés ne remplissent pas les conditions nécessaires pour travailler en tant qu'agence de voyage ou de transport des touristes étrangers.
Les risques: - La police et les inspecteurs du tourisme sont de plus en plus présents pour contrôler ces papiers, s'il en manque, il sera dressé un procès verbale avec amendes sévères et le voyage prendra fin, - Au cas de litiges, de calamités naturelles, d'accidents, c'est beaucoup plus compliqué pour les voyageurs: pour les indemnisations (en cas par exemple d'impossibilité de remplacement du véhicule) et les assistances (tel rapatriement vers la grande ville ou autres....)
Bien qu'au Vietnam tout semble facile et que le bakchich serait une habitude il ne règle pas tout. Opter pour des guides ou chauffeurs indépendant demande d'être informés de ce qu'il en est et de faire preuve d'un minimum de prudence, Les tarifs, vous risquez d'être surpris au final, , , certains indélicats enflent les prix qui arrivent à être quasi les mêmes que si vous passiez par un organisme agrée, , , vérifiez le marché avant de vous lancer,
Le guide de circuit. Il vous guidera sur le tracé de votre circuit du début à la fin faisant appel ponctuellement à un guidelocal. Il doit connaitre les régions où il vous conduit et doit être capable de répondre à vos questions, devra aussi pouvoir vous proposer des alternatives en fonction de votre profil, de vos envies, si ces dernières ne perturbent pas trop le sens du circuit. Plusieurs formations pour ce guide. Celle de 3 mois en cours du soir, comme celle du guide local. Il doit détenir une licence en langue ou en avoir le niveau..qui est parfois limite.. Beaucoup des guides mandatés par les agences ont cette formation, beaucoup viennent de milieu professionnels divers (enseignement, commerce, etc). Certains sont très compétents, ayant acquis au cours des ans une solide expérience du terrain et du touriste. Attention aux jeunes dans le métier...exiger l'expérience! La formation en "collège" en 2 ans et 4 mois et en alternance dans un agence touristique. Sont concernés les bacheliers, le métier (histoire, géographie, cultures, ethniques...) sera appris en cours de formation collège et sur le terrain. Leur niveau en langue étrangère est parfois surprenant . Donc, de bons guides quand ils sont bien formés par l'agence...ou quand ils commencent à avoir de la bouteille...attention donc au petit jeunot qui débute, vous essuierez les plâtres... La formation universitaire en 4 ans, Là le champs des compétences est plus vaste, sortent de ce cursus les meilleurs guides qui deviendront souvent après quelques années de terrain des dirigeants d'agences, des managers, mais aussi des hôteliers... ils auront souvent une spécificité en botanique, ethnologie, histoire, etc et coûteront un peu plus cher, ce qui est justifié, ce seront d’excellents guides. Ils sont souvent rattachés à une seule agence, si vous les voulez pour votre circuit il faudra réserver suffisamment tôt. Les guides papiers.. Pour préparer son voyage et avoir une vison globale du pays de son histoire, d'un peu de culture (très basique, juste le strict nécessaire) et de sa géographie. Mais en aucun cas sur place...les mises à jours sont souvent décalées de la réalité du au temps nécessaire à la publication, le référencement étant payant ce ne peut être un retour d'expérience...
Quand vous passez par une agence, il est important de bien lister vos attentes. Si la culture, l'histoire vous intéressent il faudra le préciser et demander un guide expérimenté. Si les randonnées, les treks sont plus pour vous, dites le aussi quand vous formulez vos demandes. Ceci dit, les agences devront aussi jouer le jeu et être à l'écoute, certaines le sont, beaucoup n'auront qu'un objectif, vous vendre un tour.... Pensez aussi que quand vous négociez trop un tarif à la baisse vous ne pourrez avoir la Rolls au prix de la 4 L. Nous avons eu de très bons guides, réservant nos circuits d'avance nous exigeons la qualité et sommes toujours entendus (excepté une fois). Ils étaient issus de tout les niveaux de formation en fonction de la région visitée et de nos attentes.
Les transports, Guides et chauffeurs indépendants Agences Selon la loi du tourisme vietnamien, pour organiser des voyages avec des voyageurs étrangers, il faut être une agence de voyages légalisés. 1. Avoir l'enregistrement au département de plan et d'investissement de la ville pour avoir le « cachet ». 2. Avoir la licence de voyages internationaux agrée par le département du tourisme national, avec un dépôt de 250 millions de VND à la banque; Ce dernier se sert à indemniser aux voyageurs en cas de litiges
Pour le transport des touristes il faut avoir le titre d'agence de transport légalisée avec le cachet et le permis de transport des voyageurs.
Donc, lors du voyages, il faut que le chauffeur et ou le guide si guide il y a aient: Le Guide: 1. Le programme avec le cachet 2. L'ordre de confier une tache de voyage 3. Le contrat entre une agence certifiée et le guide
Le chauffeur: 1. Le contrat de transport passé avec une agence ou établi à son propre nom s'il est bien déclaré professionnel de transport, 2. La liste des voyageurs (avec le cachet de l'agence si agence) Ces papiers seront certifiés par des agences de tourisme ou de transport légalisées Les guides et les chauffeurs indépendants non déclarés ne remplissent pas les conditions nécessaires pour travailler en tant qu'agence de voyage ou de transport des touristes étrangers.
Les risques: - La police et les inspecteurs du tourisme sont de plus en plus présents pour contrôler ces papiers, s'il en manque, il sera dressé un procès verbale avec amendes sévères et le voyage prendra fin, - Au cas de litiges, de calamités naturelles, d'accidents, c'est beaucoup plus compliqué pour les voyageurs: pour les indemnisations (en cas par exemple d'impossibilité de remplacement du véhicule) et les assistances (tel rapatriement vers la grande ville ou autres....)
Bien qu'au Vietnam tout semble facile et que le bakchich serait une habitude il ne règle pas tout. Opter pour des guides ou chauffeurs indépendant demande d'être informés de ce qu'il en est et de faire preuve d'un minimum de prudence, Les tarifs, vous risquez d'être surpris au final, , , certains indélicats enflent les prix qui arrivent à être quasi les mêmes que si vous passiez par un organisme agrée, , , vérifiez le marché avant de vous lancer,
Bonjour,
Je souhaiterai organiser un circuit de découverte pour 4 personnes en 15 jours au Sud du Vietnam et Cambodge (ou Cambodge - Vietnam): Ho Chi Minh-ville, Delta du Mékong (My Tho, Cai Be, Can Tho, Chau Doc), 3-4 jours à Phu Quoc et les merveilleux temples d'Angkor. C'est notre premier voyage dans ces deux pays, j'envisage plutôt de faire appel à une agence locale au Vietnam ou Cambodge parce que nous connaissons peu les pays et surtout nous sommes incapables de préparer nous-mêmes à cause du manque de temps. Je me demande quelles sont les agences à recommander pour notre séjour et comment bien choisir une agence sérieuse et efficace ? Merci pour vos expériences !
Je souhaiterai organiser un circuit de découverte pour 4 personnes en 15 jours au Sud du Vietnam et Cambodge (ou Cambodge - Vietnam): Ho Chi Minh-ville, Delta du Mékong (My Tho, Cai Be, Can Tho, Chau Doc), 3-4 jours à Phu Quoc et les merveilleux temples d'Angkor. C'est notre premier voyage dans ces deux pays, j'envisage plutôt de faire appel à une agence locale au Vietnam ou Cambodge parce que nous connaissons peu les pays et surtout nous sommes incapables de préparer nous-mêmes à cause du manque de temps. Je me demande quelles sont les agences à recommander pour notre séjour et comment bien choisir une agence sérieuse et efficace ? Merci pour vos expériences !
Bonjours à tous.
Je vais effectuer la visite de la région de Tam Coc et de Ninh Binh sur 4 jours et je me pose la question s'il falait ou non zapper la baie d'Halong. Je précise que si je me décide à visiter la baie d'Halong cela se fera après la visite de la région de Tam Coc car ensuite je remonte sur Sapa depuis Tam Coc (avec éventuellement un crochet par Halong). Je ne suis pas intéressé par une croisière de plusieurs jours dans la baie d'Halong par contre je suis un passionné de photographie et la baie semble incontournable pour un photographe, mais photographier depuis un bateau en mouvement surtout si on shoote principalement sur trépied et en HDR cela ne vas pas le faire! Cela vaut il vraiment le coup de faire le déplacement sur Halong pour rester à quai?
Je suis très indécis et donc si vous pouviez me faire partager vos expériences et surtout comment organiser un circuit sur Halong sans croisière pour photographier les meilleurs sites. Par contre un déplacement en bateau n'est pas exclu pour se rendre vers des paysages exeptionnels à photographier!
Il y a 15 jours, j'ai signale l'ouverture d'un nouveau petit (5 chambres) hotel tout mignon, Chez Loan, a Tam Coc. Depuis, j'ai appris une histoire epoustouflante sur Loan et son mari: elle etait rameuse sur la riviere le jour + brodeuse la nuit, et son mari rameur. lls ont economise sou par sou pendant des annees (j'ai decouvert aussi que nous payions la ballade en bateau 60 000 dongs, mais si vous saviez combien est reverse aux pauvres rameurs(ses) -sans compter le pot de vin pour se faire engager -Apres les touristes gu.... parceque les pauvres essaient de vendre quelque T-shirts ou sont pas contentes parcequ'ils ne leur donnent pas de pourboire 🤪). Il y a 2 ans, Loan a pris une decision incroyable: mener une vie de dingue pendant 1 an a 1) Apprendre le francais au Centre Culturel d'Hanoi plus l'anglais avec la Methode Assimyl pendant 4 jours, 2) Rentrer a Tam Coc pendant 3 jours pour ramer et broder afin de payer les etudes. Au bout d'un an, elle et son mari ont monte ce petit hotel (5 chambres!) avec de l'argent emprunte a de la famille habitant en France, hotel qu'elle mene toute seule avec 2 jeunes filles pendant que son mari est en train d'apprendre le metier de cuisinier dans un hotel de Ninh Binh.
Bel exemple pour tous les jeunes francais qui pensent que le gouvernement doit -ou devrait- les aider a reussir dans la vie!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Bel exemple pour tous les jeunes francais qui pensent que le gouvernement doit -ou devrait- les aider a reussir dans la vie!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Bonjour, je pars cet été à hanoi avec ma copine et j'aimerai vous demandez que visiter?
A vrai dire, j'y ai vécu jusqu'à mes 3 ans (j'ai 21 ans), et je suis rentré au moins 10 fois entre temps, mais je n'ai jamais fais attention aux lieux touristiques. Cette fois ci est différent car j'ai envie de montrer mon pays d'origine à ma copine. A part le mausaulé de HCM, les marionnettes aquatiques, l'espèce de temple/pagode dans le lac Ho Tay et Hoang Kiem et les restos sur piloti au lac Ho Tay, je ne connais rien d'autre. J'ai largement le temps avant ce voyage mais je préfère m'y prendre à l'avance pour ménager mon agenda ;)
Je pars également à Sapa, Hoi Han, Cat Ba et la Baie d'halong. Mais je suis un trip touristique mais si vous avez des conseils, ça ne peut être que meilleur 😇
Merci pour votre aide 😎
Merci pour votre aide 😎
Enfin allé à Phu Quoc, après de longues hésitations vu que je m’ennuie à ne rien faire sur une plage (qui se ressemblent d’ailleurs toutes, palmiers/sable/mer !) et suite à un tas de rapports négatifs « trop touristique, cher ». Disons-le tout de suite, j’ai trouvé ça super. Belle ile, locaux très sympas pas bruyants sans gêne, propreté très acceptable, (plages d’hôtels immaculées) et, pour ceux qui croient au « trop touristique », des dizaines de kilomètres de plages désertes sorti de celle de la « capitale » Duong Dang, et au « cher », des hôtels de toutes sortes du dortoir à 5$ le lit au petit bungalow sympa à 100m d’une plage à 20$ au duplex avec piscine privée à … 665$.
En plu des produits de la mer et du ngoc mam, réputé le meilleur du Vietnam (vous pouvez visiter une fabrique, la Khai Hoan, dans Duong Dang au 11 rue Hung Vuong), Phu Quoc est un grand centre de production de poivre, réputé le meilleur du monde (certains disent que c’est celui du cambodgien Kampot ; à mon humble avis, celui de PQ a plus de saveur) ; donc petites plantations de poivriers partout ; le français Eric et sa femme Le Ho (tel 01 28 58 46 413) en vendent en sachets (leur poivre rouge est exceptionnel).
Belles plongées MAIS bien vérifier la bonne saison car la visibilité peut être nulle. Le français Pascal tient l’excellent centre Rainbow Divers. 11 Tran Hung Dao.
Il y a un choix fondamental à faire : loger dans le bourg de Duong Dang ou à l’extérieur. Avantage du premier : tout à portée de la main, ou plutôt du pied : restos, bars, loueurs de motos, agences de plongée, de voyage, etc. ; inconvénient : plages toutes occupées par des resorts et autres établissements. Le deuxième choix offre les éléments contraires : isolation sur de belles plages souvent privées – ou tout près - mais souvent rien autour donc on est plutôt « coincés » question restaurants. Pour les deux, la question est réglée si on loue une moto : on va sur une page différente chaque jour si on est à Dong Dang, et à Dong Dang pour se changer les idées si on loge en dehors.
J’ai choisi Duong Dang et la moto et ai donc logé au très sympa THANH HAI GH, au 118 Trung Han Dao à Duong Dang, 20$ sans pt déj pour un petit bungalow impec avec petite terrasse et hamac dans jardin à 5 mn à pied de la plage (15$ pour une chambre dans petit bâtiment en rez–de-chaussée) et avec Le Bistrot, un des meilleurs restos de l'ile (et, pour le pt déj, les excellents croissants et viennoiseries du grand professionnel de la pâtisserie Christophe du TOP BAKERY à 100 m, mangés chaque matin a la terrasse sur plage de l’hôtel de sa femme, le Phu Quoc Kim) ; la GH loue des motos.
J’ai mis les pieds 2 fois une heure sur une plage en 8 jours ; je préfère explorer en moto et j’ai donc sillonné l’ile, au demeurant fort belle. Dong Dang n’a rien d’extra sauf le port de pèche, le marché de jour et celui de nuit. A noter un intéressant musée privé, le Coi Nguong, rempli de vaisselles et amphores de toutes provenances, récupérées des nombreuses épaves (y compris un bateau chinois du 18e).
Le sud de l’ile, direction le petit port de pèche de An Thoi, est le moins intéressant. A visiter avant d’y arriver, l’infâme Coconut Prison créée par les français et « récupérée » par les Sud-vietnamiens, qui l’ont transformée en un camp immense de hangars tout en tôle ondulée (des fours … volontairement !) et de containers « Made in USA » comme cachots, où ont été enfermés jusqu’à 40 000 prisonniers ; petit musée où, comme d’habitude, on ne parle pas des milliers de prisonniers sud-vietnamiens enfermés par les « libérateurs » nordistes à la fin de la guerre du Vietnam ; en face, un grand monument honore tous les Viêt-Cong qui y sont restés. On revient à Duong Dang par une route côtière en terre longeant une plage sur des kilomètres, bordées de gigantesques resorts en construction (projets lancés du temps où les Russes commençaient à envahir l’ile et il était prévu des vols directs Moscou-Phu Quoc, mais comme ils sont maintenant fauchés, les promoteurs doivent pleurer !). De An Hoi partent des bateaux pour la journée sur un petit archipel d’ilots, une excursion très prisée.
Le Nord est beaucoup plus beau ; route côtière direction Ong Lang et Ganh Dau ; on commence par arriver à Ong Lang, avec de multiples établissements allant de l’ultra-chic ultra-cher Chen Sea à de petit hôtels en jardin pas loin de la plage à 15-20$ comme le Gecko. C’est ensuite la plage de Vung Bao, avec d’autres resorts, et enfin la plage de Bai Dai, avec un gigantesque Disneyworld (en fait, il y a une copie en béton comme tout le reste du château symbole de Disney) hotel/parc d’attraction/Safari Park, avant d’arriver au petit bourg de Ganh Dau ; fuir les grands restos sur la plage à moins de vouloir payer 30$ et plus pour un poisson grillé ; à la sortie du bourg, tourner à gauche au grand panneau vert « Cai Dua 754 » et vous arrivez sur une chouette crique avec un petit hôtel de plage, le Cua Dua 754 (bungalows 20$), et un resto en terrasse servant de l’excellente cuisine viet (poissons grillés, etc.). Vous continuez la route ; elle devient en latérite et traverse une grande forêt primaire (sans animaux, tous mangés ainsi que les chiens et les chats, invisibles dans toute l’ile !) pour arriver sur Bai Rach Vem, plage sympa avec grande resort en construction, mais à la pointe nord de la plage. Retour par la route intérieure.
Je suis allé également par la route intérieure à la pointe nord-est, plage de Bain Thom, sans aucun intérêt (quelques maisons éparses et 2 restos lambda).
OÙ DORMIR ET MANGER
Pour les hôtels, aucun souci, il y a de tout du dortoir à 5$ le lit au super-luxueux à 600$ et plus. Presque tous les hotels ont leur resto, ceux sur plage en terrasse sur la plage. Entre autres (attention : certains hôtels « cartonnent » entre le 20 décembre et le 15 février) :
A Duong Dang, un tas d’établissements pas chers sur la rue Tran Hung Dao du coté opposé à la plage (y compris des dortoirs à 5$ le lit) et la multitude d’hôtels en bungalows dans le dédale de ruelles du 118 Tran Hung Dao avant d’arriver dans le centre ; le Thanh Hai GH déjà mentionné, en plus cher sur la plage le Phu Quoc Kim (50-80$); encore plus cher La Mer (piscine) et un que j’aime bien, l’Arcadia (60-130$) ; et enfin le luxueux La Veranda, mais à 220-400$, je passe …. Tous ces hôtels ont un resto. Pour en finir avec Duong Dang, où manger ? Voici quelques bonnes adresses : sur la 118 Tran Hung Dao, le resto de plage du Phu Quoc Kim (fermé le soir), Le Bistrot déjà mentionné, Chez Carole (excellent en belle terrasse) ; en « ville », le marché de nuit avec un incroyable étalage de produits de la mer (négocier les prix), Mystic et Itaca (chers) et, pour changer, le petit Love Sushi au 78 Tan Hung Dao.
A Ong Lang, ça va du super-luxe Chen Sea (un duplex avec piscine privée à 665$ la nuit, ça vous va ?), à l’étonnant Mango Bay sur 100 ha de terrain et 1 km de plage privée avec 2 restos sur plage, le central et le Beach Bar à 300 m ; ce n’est pas le luxe m’as-tu-vu du Chen Sea, mais une très agréable atmosphère de Relais et Châteaux traditionnels (bungalows, y compris certains en pisé, de 150 à 300$ environ). Le Freedomland est sympa, mais à 300 m de la plage. Le Coco Palm est très bien (bungalows jardin 70$, plage 80$) ; cadeau : le petit Gecko à 20 m d’une grande plage (chambres 18-30$ selon exposition).
Sur Bai Vung Bau, rien de transcendant ; le Bamboo cottages n’a de bambou que le nom, c’est du béton ! Pas grand-chose non plus sur Ganh Dau à part le petit Cai Dua 754 mentionné plus haut.
CONCLUSION : certainement y aller sauf juillet et août, mousson et certains hôtels ferment.
En plu des produits de la mer et du ngoc mam, réputé le meilleur du Vietnam (vous pouvez visiter une fabrique, la Khai Hoan, dans Duong Dang au 11 rue Hung Vuong), Phu Quoc est un grand centre de production de poivre, réputé le meilleur du monde (certains disent que c’est celui du cambodgien Kampot ; à mon humble avis, celui de PQ a plus de saveur) ; donc petites plantations de poivriers partout ; le français Eric et sa femme Le Ho (tel 01 28 58 46 413) en vendent en sachets (leur poivre rouge est exceptionnel).
Belles plongées MAIS bien vérifier la bonne saison car la visibilité peut être nulle. Le français Pascal tient l’excellent centre Rainbow Divers. 11 Tran Hung Dao.
Il y a un choix fondamental à faire : loger dans le bourg de Duong Dang ou à l’extérieur. Avantage du premier : tout à portée de la main, ou plutôt du pied : restos, bars, loueurs de motos, agences de plongée, de voyage, etc. ; inconvénient : plages toutes occupées par des resorts et autres établissements. Le deuxième choix offre les éléments contraires : isolation sur de belles plages souvent privées – ou tout près - mais souvent rien autour donc on est plutôt « coincés » question restaurants. Pour les deux, la question est réglée si on loue une moto : on va sur une page différente chaque jour si on est à Dong Dang, et à Dong Dang pour se changer les idées si on loge en dehors.
J’ai choisi Duong Dang et la moto et ai donc logé au très sympa THANH HAI GH, au 118 Trung Han Dao à Duong Dang, 20$ sans pt déj pour un petit bungalow impec avec petite terrasse et hamac dans jardin à 5 mn à pied de la plage (15$ pour une chambre dans petit bâtiment en rez–de-chaussée) et avec Le Bistrot, un des meilleurs restos de l'ile (et, pour le pt déj, les excellents croissants et viennoiseries du grand professionnel de la pâtisserie Christophe du TOP BAKERY à 100 m, mangés chaque matin a la terrasse sur plage de l’hôtel de sa femme, le Phu Quoc Kim) ; la GH loue des motos.
J’ai mis les pieds 2 fois une heure sur une plage en 8 jours ; je préfère explorer en moto et j’ai donc sillonné l’ile, au demeurant fort belle. Dong Dang n’a rien d’extra sauf le port de pèche, le marché de jour et celui de nuit. A noter un intéressant musée privé, le Coi Nguong, rempli de vaisselles et amphores de toutes provenances, récupérées des nombreuses épaves (y compris un bateau chinois du 18e).
Le sud de l’ile, direction le petit port de pèche de An Thoi, est le moins intéressant. A visiter avant d’y arriver, l’infâme Coconut Prison créée par les français et « récupérée » par les Sud-vietnamiens, qui l’ont transformée en un camp immense de hangars tout en tôle ondulée (des fours … volontairement !) et de containers « Made in USA » comme cachots, où ont été enfermés jusqu’à 40 000 prisonniers ; petit musée où, comme d’habitude, on ne parle pas des milliers de prisonniers sud-vietnamiens enfermés par les « libérateurs » nordistes à la fin de la guerre du Vietnam ; en face, un grand monument honore tous les Viêt-Cong qui y sont restés. On revient à Duong Dang par une route côtière en terre longeant une plage sur des kilomètres, bordées de gigantesques resorts en construction (projets lancés du temps où les Russes commençaient à envahir l’ile et il était prévu des vols directs Moscou-Phu Quoc, mais comme ils sont maintenant fauchés, les promoteurs doivent pleurer !). De An Hoi partent des bateaux pour la journée sur un petit archipel d’ilots, une excursion très prisée.
Le Nord est beaucoup plus beau ; route côtière direction Ong Lang et Ganh Dau ; on commence par arriver à Ong Lang, avec de multiples établissements allant de l’ultra-chic ultra-cher Chen Sea à de petit hôtels en jardin pas loin de la plage à 15-20$ comme le Gecko. C’est ensuite la plage de Vung Bao, avec d’autres resorts, et enfin la plage de Bai Dai, avec un gigantesque Disneyworld (en fait, il y a une copie en béton comme tout le reste du château symbole de Disney) hotel/parc d’attraction/Safari Park, avant d’arriver au petit bourg de Ganh Dau ; fuir les grands restos sur la plage à moins de vouloir payer 30$ et plus pour un poisson grillé ; à la sortie du bourg, tourner à gauche au grand panneau vert « Cai Dua 754 » et vous arrivez sur une chouette crique avec un petit hôtel de plage, le Cua Dua 754 (bungalows 20$), et un resto en terrasse servant de l’excellente cuisine viet (poissons grillés, etc.). Vous continuez la route ; elle devient en latérite et traverse une grande forêt primaire (sans animaux, tous mangés ainsi que les chiens et les chats, invisibles dans toute l’ile !) pour arriver sur Bai Rach Vem, plage sympa avec grande resort en construction, mais à la pointe nord de la plage. Retour par la route intérieure.
Je suis allé également par la route intérieure à la pointe nord-est, plage de Bain Thom, sans aucun intérêt (quelques maisons éparses et 2 restos lambda).
OÙ DORMIR ET MANGER
Pour les hôtels, aucun souci, il y a de tout du dortoir à 5$ le lit au super-luxueux à 600$ et plus. Presque tous les hotels ont leur resto, ceux sur plage en terrasse sur la plage. Entre autres (attention : certains hôtels « cartonnent » entre le 20 décembre et le 15 février) :
A Duong Dang, un tas d’établissements pas chers sur la rue Tran Hung Dao du coté opposé à la plage (y compris des dortoirs à 5$ le lit) et la multitude d’hôtels en bungalows dans le dédale de ruelles du 118 Tran Hung Dao avant d’arriver dans le centre ; le Thanh Hai GH déjà mentionné, en plus cher sur la plage le Phu Quoc Kim (50-80$); encore plus cher La Mer (piscine) et un que j’aime bien, l’Arcadia (60-130$) ; et enfin le luxueux La Veranda, mais à 220-400$, je passe …. Tous ces hôtels ont un resto. Pour en finir avec Duong Dang, où manger ? Voici quelques bonnes adresses : sur la 118 Tran Hung Dao, le resto de plage du Phu Quoc Kim (fermé le soir), Le Bistrot déjà mentionné, Chez Carole (excellent en belle terrasse) ; en « ville », le marché de nuit avec un incroyable étalage de produits de la mer (négocier les prix), Mystic et Itaca (chers) et, pour changer, le petit Love Sushi au 78 Tan Hung Dao.
A Ong Lang, ça va du super-luxe Chen Sea (un duplex avec piscine privée à 665$ la nuit, ça vous va ?), à l’étonnant Mango Bay sur 100 ha de terrain et 1 km de plage privée avec 2 restos sur plage, le central et le Beach Bar à 300 m ; ce n’est pas le luxe m’as-tu-vu du Chen Sea, mais une très agréable atmosphère de Relais et Châteaux traditionnels (bungalows, y compris certains en pisé, de 150 à 300$ environ). Le Freedomland est sympa, mais à 300 m de la plage. Le Coco Palm est très bien (bungalows jardin 70$, plage 80$) ; cadeau : le petit Gecko à 20 m d’une grande plage (chambres 18-30$ selon exposition).
Sur Bai Vung Bau, rien de transcendant ; le Bamboo cottages n’a de bambou que le nom, c’est du béton ! Pas grand-chose non plus sur Ganh Dau à part le petit Cai Dua 754 mentionné plus haut.
CONCLUSION : certainement y aller sauf juillet et août, mousson et certains hôtels ferment.
Bonjour,
L'hiver dernier nous sommes partis en Thailande et avons été enchantés de l'Asie;
Nous envisageons de partir au Vietnam en février 2016, en famille -3 adultes-. Je ne connais pas du tout ce pays et j'aimerai avoir quelques renseignements, avoir un carnet de route à partir d ' Hanoi ... descendre, au bord de mer ... et visiter un peu les alentours... et quoi faire encore pour une durée de 2 semaines.
je vous remercie d'avance
L'hiver dernier nous sommes partis en Thailande et avons été enchantés de l'Asie;
Nous envisageons de partir au Vietnam en février 2016, en famille -3 adultes-. Je ne connais pas du tout ce pays et j'aimerai avoir quelques renseignements, avoir un carnet de route à partir d ' Hanoi ... descendre, au bord de mer ... et visiter un peu les alentours... et quoi faire encore pour une durée de 2 semaines.
je vous remercie d'avance
Bonjour,
Nous souhaitons faire une voyage combiné Vietnam/Cambodge avec l'agence de voyage ASIA. Quelqu'un connait-il cette agence et pourrait nous donner son avis après un voyage récent. Merci
Nous souhaitons faire une voyage combiné Vietnam/Cambodge avec l'agence de voyage ASIA. Quelqu'un connait-il cette agence et pourrait nous donner son avis après un voyage récent. Merci
Bonjour
Nous partons (couple de sexagénaires voyageurs aguerris ++) au Vietnam pour trois semaines en mai.
Les différents guides décrivent en magnifique région : montagnes, rizières, villages et marchés de minorités, etc .... mais les posts du forum décrivent une réalité tout autre : arnaques, mais surtout une région "pourrie" par le tourisme de masse
Il reste j'en suis sure des endroits magiques
Vous qui y etes allés, dites moi où, SVP !! et qu'éviter !
Bonjour!
Je cherche des info sur le trajet Son La -Tuan Giao - Than Uyen - Mu Cang Chai en transports locaux. Y'a -t-il des bus fréquents? Faut-il changer à Tuan Giao?( peut-être y passer 1 nuit?) A Than Uyen ? Une idée des tarifs ?
D'autre part, où puis-je dormir à Mu Cang Chai? (budget routard)
D'avance merci de votre réponse! (je pars dans une semaine)
Bonjour à tous,
Je vais lancer un pavé dans la marre et poser la question que je me suis posé durant tout mon séjour au Vietnam... 😛
Alors bien entendu, j'ai adoré le Vietnam, ce voyage était magique, les paysages tout aussi magiques... Nous avons découvert des endroits exceptionnels... Mais...
Sommes nous les seuls à avoir trouvé que tout y était plutôt sale ? Depuis les plages, en passant par les dunes de Mui ne, je ne parle pas des villes et enfin, le Mekong, la baie d'Halong... ou la baie d'Halong terrestre... j'en oublie.
Nous avons été chaque jour confrontés à des immondices qu'il fallait éviter, ou des déchets qui flottaient sur les cours d'eaux... Le top était de ramasser des coquillages magnifiques entre les poubelles sur les plages. Ou d'éviter les ordures que les gens jetaient sur les trottoirs...
Je ne souhaite pas par ce post créer une polémique mais avoir le sentiment de chacun sur ce qui me semble être une vrai catastrophe à venir pour ce pays...
Je vais lancer un pavé dans la marre et poser la question que je me suis posé durant tout mon séjour au Vietnam... 😛
Alors bien entendu, j'ai adoré le Vietnam, ce voyage était magique, les paysages tout aussi magiques... Nous avons découvert des endroits exceptionnels... Mais...
Sommes nous les seuls à avoir trouvé que tout y était plutôt sale ? Depuis les plages, en passant par les dunes de Mui ne, je ne parle pas des villes et enfin, le Mekong, la baie d'Halong... ou la baie d'Halong terrestre... j'en oublie.
Nous avons été chaque jour confrontés à des immondices qu'il fallait éviter, ou des déchets qui flottaient sur les cours d'eaux... Le top était de ramasser des coquillages magnifiques entre les poubelles sur les plages. Ou d'éviter les ordures que les gens jetaient sur les trottoirs...
Je ne souhaite pas par ce post créer une polémique mais avoir le sentiment de chacun sur ce qui me semble être une vrai catastrophe à venir pour ce pays...
Est-ce qu'il est utile que j'amène pour mon séjour de 3 semaines au Vietnam: ma carte Vitale, ma carte de la mutuelle et ma carte d'identité française?
Sylvie
Sylvie









