Bonjour
J'ai tenté d'acheter mes billets de trains pour l'Inde en passant par le site https://www.cleartrip.com/ étant donné que sur IRTC il demande une adresse et un zip code indien ...
Mais ma reservation est tombée à l'eau et mon compte a été débité !
Y a t'il des personnes à qui c'est déjà arrivés ? Comment fait on alors pour reserver ses trains avant de partir il faut mettre un faux zip code sur IRTC ??
Si quelqu'un peut éclairer ma lanterne ... merci d'avance !
Marina Xxx
Bonsoir,
Tout d'abord petite présentation rapide, je m'appelle Jean Charles 23 ans j'habite en Loire Atlantique, Passionné de voyage, Je part en Inde Mi novembre pour 17 jours avec ma chérie.
Nous atterrissons a bombay Le soir à 23H00 heure locale.
Nous cherchons un petit hôtel correct pas trop cher ~10€, pas très loin de l'aéroport, à Colaba par exemple.
Est il préférable de réserver à l'avance ou l’hôtel sera t'il ouvert vers 1H ?
D'autre part nous avons pour projet de faire Goa et le Kerala si cela est possible, j'ai déja fait Goa en 2008 et garde de bon souvenir d'Anjuna et Vagator, j'aimerai voir un aspect plus culturel et moins touristique de cette région.Auriez vous de bonnes adresse et des idées de visite et autres activités dans la province de Goa.
Penser vous qu'un aller via vol intérieur avec la compagnie Kingfisher à 34€ pour Bombay Goa est une bonne affaire, je ne sait pas si il est préférable de réserver le vol en billet électronique ou le prendre sur place.
Si nous n'avons pas l’occasion de faire le Kerala, Hampi semblerait plus proche et plus accessible pour la courte période de notre voyage.
Quel est le meilleur moyen pour y aller, le train de jour semble être une bonne solution pour voir un peu de paysage et connaitre l'expérience du train Indien.
J'attend vos avis et expériences.
Merci
Bonjour,
Je compte faire un grand tour du Rajasthan en Aout 2007. Et j'ai décidé de le faire en train. J'ai vu sur ce forum qu'il était possible de réserver son billet via Internet sur le site http://www.irctc.co.in/.
Quelqu'un a t'il déjà essayé les E-Ticket ? J'aimerais connaitre comment celà se passe en pratique : On réserve via Internet mais faut t'il tout de même faire la queue en gare pour récupéré un ticket ou est ce que le ticket que l'on imprime depuis le site internet fait office de Vrai ticket et permet de monter dans le train directement ? S'il faut tout de même aller échanger le ticket, est ce que ce procédé fait gagner beaucoup de temps ? Les prix sont ils les mêmes en ligne et en gare ?
Voilà, merci d'avance pour vos réponses Un Flamand chez les Indiens
Je compte faire un grand tour du Rajasthan en Aout 2007. Et j'ai décidé de le faire en train. J'ai vu sur ce forum qu'il était possible de réserver son billet via Internet sur le site http://www.irctc.co.in/.
Quelqu'un a t'il déjà essayé les E-Ticket ? J'aimerais connaitre comment celà se passe en pratique : On réserve via Internet mais faut t'il tout de même faire la queue en gare pour récupéré un ticket ou est ce que le ticket que l'on imprime depuis le site internet fait office de Vrai ticket et permet de monter dans le train directement ? S'il faut tout de même aller échanger le ticket, est ce que ce procédé fait gagner beaucoup de temps ? Les prix sont ils les mêmes en ligne et en gare ?
Voilà, merci d'avance pour vos réponses Un Flamand chez les Indiens
Bonjour à tous et toutes!
je pars en inde en décembre 2009, youpi!!!et mon avion atterrit à delhi en pleine nuit, alors je ne sais pas s'il est préférable de rester dans l'aéroport quelques heures ou si je peux me rendre à un hôtel en pleine nuit
merci pour vos réponses
je suis très impatiente de partir😄
ci-dessous le début de mon carnet de route que je commence à mettre au propre ; c'est long et je sais pas bien pourquoi je fais ça... pour bien "digérer" ce voyage peut-être ?
Mardi 19 avril 2005 A 3800 m, à l’extérieur de l’avion, à 10h du soir, il fait déjà 2°C. Première crainte, celle d’avoir chaud. Ma première vision de l’Inde, la silhouette de deux hommes enturbannés assis en tailleur à côté d’un avion sur la piste d’atterrissage. Une ringuette de chauffeurs de taxi commissionnés par les hôtels nous font une haie d’honneur pour notre arrivée en Inde. A l’extérieur, la première bouffée d’air est suffocante : chaud, lourd avec une odeur qui fait penser à celles des marrons grillés. J’ai l’impression que l’air est « épais », que je respire un mélange d’air et de « solide ». Le taxi nous amène directement à l’hôtel. Par la fenêtre, j’entraperçois dans la nuit les premiers rickshaws, les premières vaches et puis la misère à la quelle je m’attendais sans trop savoir sous quelle forme elle se matérialiserait. Des familles entières qui vivent sous des bâches sur les trottoirs, des ruelles défoncées, des gargotes éclairées d’une ampoule qui sert en même temps d’éclairage public, des détritus entassés ça et là. Du monde partout. Le taxi nous dépose dans Main Bazar. Je n’ai qu’une hâte, me mettre « à l’abri » à l’hôtel Namaskar. Difficile de s’endormir avec l’appréhension de ce qu’on va découvrir le lendemain et les jours suivants ; dans la rue, les bruits ne cessent qu’entre 1h et 5h du matin nous laissant peu de temps pour reprendre des forces.
Mercredi 20 avril 2005 Impossible de dormir, on se dirige vers la gare et le tourist office. Nous retrouvons nos réflexes de voyageurs, curieux et débrouillards. Ca nous rassure de voir qu’on est capable d’acheter notre billet de train comme tout le monde. Pourtant je ne réalise pas vraiment ce que je vois, comme si je n’étais pas vraiment là. Il y a du monde partout. A peine rentrés à l’hôtel, fatigués par la « balade » (on a du faire 500 m !) nous nous endormons comme des masses ! Un petit mail pour rassurer les parents et nous voilà parti pour notre premier voyage en train. La gare est sale et j’hésite à poser mon sac par terre. Le train devait relier Delhi à Agra en 3h, on part avec une heure de retard pour n’arriver que 6h plus tard… La découverte des sleepers ! Les autres passagers sont souriants et sympas. On m’offre à boire, une banane. Le sourire, le calme et la grâce des femmes autour de moi me séduisent, m’apaisent ; je me sens bien, en Inde pour de bon ! On nous explique qu’un train a déraillé. Tout le monde semble trouver ça normal. Par la fenêtre, la campagne est bien sèche ; par endroits de jolies cases en paille ou en roseau servent de réserve de grain. Et des petites cahutes abritent des galettes de bouse (mélangée à de la paille). Un peu effrayés d’arriver à Agra à 20h30 (au lieu de 17h) sans réservation d’hôtel, nous prenons notre premier autorickshaw imaginant déjà les pires embrouilles. Mais on se retrouve sans encombre et plus vite que prévu dans une chambre d’hôtel agréable au Camal Hôtel.
Jeudi 21 avril 2005 Difficile de dormir avec cette chaleur. J’ai l’impression d’être dans un « bain d’air chaud » et de ne pas pouvoir sortir la tête pour respirer. On prends des douches tout habillé et on se couche au frais le temps que nos vêtements sèchent grâce au ventilateur. Mais je n’ai jamais l’impression de dormir longtemps ! On se lève à 5h, il fait frais dehors (et bien chaud dans la chambre !). Nous sommes les premiers à faire la queue pour visiter le Taj Mahal. Et Olivier est le premier à « le » voir « pour faire une photo sans personne ». De toute façon il n’y a pas grand monde. Le Taj Mahal a été construit par Shah Jahan (en 1600 et des bananes) pour sa deuxième épouse morte en couches. Il a fallu 22 ans et 20 000 personnes pour construire ce « tombeau ». Le plus magique pour moi, restera le moment où j’ai franchi le grand porche rouge alors qu’on ne voit encore qu’un bout de mur blanc dans l’embrasure de la porte. On essaye de deviner à quel morceau du Taj Mahal ça correspond. Et d’un coup, on le voit en entier. Magique ! Une jolie lumière éclaire le Taj Mahal ; il fait frais et tout est calme. Nous partons à pied vers le Fort Rouge. Finalement on ne rentre pas : nous visiterons celui de Delhi. Sentiment mitigé en prenant notre premier rickshaw (vélo-rickshaw) : j’ai des scrupules avec mes kilos en trop. On réalisera le lendemain qu’en fait il nous a fait payé deux fois le prix normal... Ca me déculpabilise un peu. Petit aller-retour à la gare pour réserver un billet de train. Sur la route nous croisons des attelages hallucinants : dromadaire, rickshaw bondé, tracteur sous un ballot énorme qui le cache complètement de tous les côtés jusqu’au sol… On va tester le resto Joneys : c’est bon et on est enfin au frais et au calme. L’accueil est simple et sympa. Sieste pour éviter la grosse chaleur jusqu’à 16h. On fait un petit tour du quartier, des petites échoppes, des ruelles pleine de vie, des sourires et des regards intrigués. Je ne suis pas mal à l’aise devant tant de pauvreté comme je le craignais. Je ne sais pas pourquoi, je me sens à l’aise. Peut être parce que du plus pauvre au moins pauvre chacun semble à sa place.
Vendredi 22 avril 2005 On se lève à 6h pour prendre un train pour Jaipur. Encore une fois les horaires ne sont pas respectés. On regarde le « spectacle » dans la gare d’Agra de 7h30 à 9h30 : des familles dorment encore par terre, parfois sous des bouts de tissu, à côté des familles aisées pimpantes lisent le journal pendant qu’on livre des gros pains de glace qui laissent des traînés d’eau sur le sol. Des vendeurs courent d’un train à l’autre. Les marchands de thé accrochent directement leur « thermos » aux barreaux des fenêtres des trains. Je n’arrive pas à détacher mes yeux des femmes qui passent devant moi : que de couleurs ! Nous montons enfin dans le train pour partager un compartiment avec un « bon père de famille », sa femme et leur fille. Il fait la police pour que personne ne vienne s’installer là (et surtout pas des personnes pauvres). Il fait vraiment très chaud. Tout le monde s’étale sur les sièges et les couchettes en attendant que les heures passent. On a une bouteille d’eau (non traitée) pour s’asperger le visage, la nuque. En 30 secondes nous sommes secs ! Notre bouteille reste sur la banquette à l’ombre : au bout de deux heures l’eau est vraiment chaude !! Impossible de savoir la température réelle, mais il fait vraiment très chaud. Je n’ai jamais eu aussi chaud de ma vie. Je devine pourquoi les Indiens savent si bien s’avachir, avec grâce, tout en douceur : une adaptation à la chaleur ! Dehors en plein soleil, il y a pourtant des gens qui s’activent : un berger et son troupeau de chèvres, des femmes qui portent des ballots, des cruches ou des fagots de bois sur la tête, gracieuses silhouettes multicolores. Nous arrivons un peu fatigués à Jaipur. Les rickshaws nous assaillent. La police les fait fuir à coups de bâton. Un peu impressionnant ; on n’a pourtant pas l’impression que ce soit nécessaire et qu’on soit réellement en danger. Au bureau d’information touristique, on nous dit de ne surtout pas prendre de rickshaw. « Ok ! On va y aller à pieds ! » Le premier hôtel sera le bon même si c’est un peu plus cher et un peu trop « propret pour touristes branchés frickés » à notre goût (Pearl Palace Hôtel). Le réceptionniste est sympa mais nous regarde un peu comme si on débarquait d’une autre planète : on s’inquiète pour des détails alors qu’il y a toujours une solution moyennant finance et on est riche, alors pourquoi ces questions…Nous tentons d’aller à pieds voir le palais des vents (soit disant pas loin… mon œil !). On repère un peu les lieux, les remparts et les jolies portes roses. Mais quelle agitation ! Là plus de doute, nous sommes en Inde ! Comment font-ils pour cohabiter, ces très pauvres pouilleux et crasseux qui dorment à même le sol sur les trottoirs et ces femmes si élégantes, ces indiens tirés à quatre épingles ? Des vaches un peu partout, de grands arbres (banian) au pied desquels des petites chapelles ont été aménagées. Les bâtiments sont très beaux, tout en rose, mais délabrés. Le moderne s’est installé tant bien que mal dans l’ancien. Des petites échoppes sous des arcades agréables. Mais que de monde ! Le palais des vents est fermé. Nous croisons par hasard une procession pour une divinité hindoue. Des éléphants, des dromadaires, des fanfares, des danseurs qui font une sorte de ronde en faisant semblant de se battre avec des bâtons. On rentre un peu fatigué par l’agitation soudaine de fin de journée. La circulation (et donc la pollution) est à son comble. Nous prenons des forces avec des samosas (beignet triangulaire fourré à la pomme de terre et aux petits pois, bien épicés), vraiment bons et nourrissants. Un lassi à la banane, un régal ! Après avoir réalisé qu’il y a des glaçons pilés dedans et du yaourt plus ou moins frais, on se dit qu’on sera peut être malade le lendemain. Un petit tour sur la terrasse très chic mais vraiment sympa de l’hôtel : la décoration est originale et il y a un écran géant où nous regardons un petit bout d’un film indien (des belles femmes, des histoires d’amour et des meurtres).
Mardi 19 avril 2005 A 3800 m, à l’extérieur de l’avion, à 10h du soir, il fait déjà 2°C. Première crainte, celle d’avoir chaud. Ma première vision de l’Inde, la silhouette de deux hommes enturbannés assis en tailleur à côté d’un avion sur la piste d’atterrissage. Une ringuette de chauffeurs de taxi commissionnés par les hôtels nous font une haie d’honneur pour notre arrivée en Inde. A l’extérieur, la première bouffée d’air est suffocante : chaud, lourd avec une odeur qui fait penser à celles des marrons grillés. J’ai l’impression que l’air est « épais », que je respire un mélange d’air et de « solide ». Le taxi nous amène directement à l’hôtel. Par la fenêtre, j’entraperçois dans la nuit les premiers rickshaws, les premières vaches et puis la misère à la quelle je m’attendais sans trop savoir sous quelle forme elle se matérialiserait. Des familles entières qui vivent sous des bâches sur les trottoirs, des ruelles défoncées, des gargotes éclairées d’une ampoule qui sert en même temps d’éclairage public, des détritus entassés ça et là. Du monde partout. Le taxi nous dépose dans Main Bazar. Je n’ai qu’une hâte, me mettre « à l’abri » à l’hôtel Namaskar. Difficile de s’endormir avec l’appréhension de ce qu’on va découvrir le lendemain et les jours suivants ; dans la rue, les bruits ne cessent qu’entre 1h et 5h du matin nous laissant peu de temps pour reprendre des forces.
Mercredi 20 avril 2005 Impossible de dormir, on se dirige vers la gare et le tourist office. Nous retrouvons nos réflexes de voyageurs, curieux et débrouillards. Ca nous rassure de voir qu’on est capable d’acheter notre billet de train comme tout le monde. Pourtant je ne réalise pas vraiment ce que je vois, comme si je n’étais pas vraiment là. Il y a du monde partout. A peine rentrés à l’hôtel, fatigués par la « balade » (on a du faire 500 m !) nous nous endormons comme des masses ! Un petit mail pour rassurer les parents et nous voilà parti pour notre premier voyage en train. La gare est sale et j’hésite à poser mon sac par terre. Le train devait relier Delhi à Agra en 3h, on part avec une heure de retard pour n’arriver que 6h plus tard… La découverte des sleepers ! Les autres passagers sont souriants et sympas. On m’offre à boire, une banane. Le sourire, le calme et la grâce des femmes autour de moi me séduisent, m’apaisent ; je me sens bien, en Inde pour de bon ! On nous explique qu’un train a déraillé. Tout le monde semble trouver ça normal. Par la fenêtre, la campagne est bien sèche ; par endroits de jolies cases en paille ou en roseau servent de réserve de grain. Et des petites cahutes abritent des galettes de bouse (mélangée à de la paille). Un peu effrayés d’arriver à Agra à 20h30 (au lieu de 17h) sans réservation d’hôtel, nous prenons notre premier autorickshaw imaginant déjà les pires embrouilles. Mais on se retrouve sans encombre et plus vite que prévu dans une chambre d’hôtel agréable au Camal Hôtel.
Jeudi 21 avril 2005 Difficile de dormir avec cette chaleur. J’ai l’impression d’être dans un « bain d’air chaud » et de ne pas pouvoir sortir la tête pour respirer. On prends des douches tout habillé et on se couche au frais le temps que nos vêtements sèchent grâce au ventilateur. Mais je n’ai jamais l’impression de dormir longtemps ! On se lève à 5h, il fait frais dehors (et bien chaud dans la chambre !). Nous sommes les premiers à faire la queue pour visiter le Taj Mahal. Et Olivier est le premier à « le » voir « pour faire une photo sans personne ». De toute façon il n’y a pas grand monde. Le Taj Mahal a été construit par Shah Jahan (en 1600 et des bananes) pour sa deuxième épouse morte en couches. Il a fallu 22 ans et 20 000 personnes pour construire ce « tombeau ». Le plus magique pour moi, restera le moment où j’ai franchi le grand porche rouge alors qu’on ne voit encore qu’un bout de mur blanc dans l’embrasure de la porte. On essaye de deviner à quel morceau du Taj Mahal ça correspond. Et d’un coup, on le voit en entier. Magique ! Une jolie lumière éclaire le Taj Mahal ; il fait frais et tout est calme. Nous partons à pied vers le Fort Rouge. Finalement on ne rentre pas : nous visiterons celui de Delhi. Sentiment mitigé en prenant notre premier rickshaw (vélo-rickshaw) : j’ai des scrupules avec mes kilos en trop. On réalisera le lendemain qu’en fait il nous a fait payé deux fois le prix normal... Ca me déculpabilise un peu. Petit aller-retour à la gare pour réserver un billet de train. Sur la route nous croisons des attelages hallucinants : dromadaire, rickshaw bondé, tracteur sous un ballot énorme qui le cache complètement de tous les côtés jusqu’au sol… On va tester le resto Joneys : c’est bon et on est enfin au frais et au calme. L’accueil est simple et sympa. Sieste pour éviter la grosse chaleur jusqu’à 16h. On fait un petit tour du quartier, des petites échoppes, des ruelles pleine de vie, des sourires et des regards intrigués. Je ne suis pas mal à l’aise devant tant de pauvreté comme je le craignais. Je ne sais pas pourquoi, je me sens à l’aise. Peut être parce que du plus pauvre au moins pauvre chacun semble à sa place.
Vendredi 22 avril 2005 On se lève à 6h pour prendre un train pour Jaipur. Encore une fois les horaires ne sont pas respectés. On regarde le « spectacle » dans la gare d’Agra de 7h30 à 9h30 : des familles dorment encore par terre, parfois sous des bouts de tissu, à côté des familles aisées pimpantes lisent le journal pendant qu’on livre des gros pains de glace qui laissent des traînés d’eau sur le sol. Des vendeurs courent d’un train à l’autre. Les marchands de thé accrochent directement leur « thermos » aux barreaux des fenêtres des trains. Je n’arrive pas à détacher mes yeux des femmes qui passent devant moi : que de couleurs ! Nous montons enfin dans le train pour partager un compartiment avec un « bon père de famille », sa femme et leur fille. Il fait la police pour que personne ne vienne s’installer là (et surtout pas des personnes pauvres). Il fait vraiment très chaud. Tout le monde s’étale sur les sièges et les couchettes en attendant que les heures passent. On a une bouteille d’eau (non traitée) pour s’asperger le visage, la nuque. En 30 secondes nous sommes secs ! Notre bouteille reste sur la banquette à l’ombre : au bout de deux heures l’eau est vraiment chaude !! Impossible de savoir la température réelle, mais il fait vraiment très chaud. Je n’ai jamais eu aussi chaud de ma vie. Je devine pourquoi les Indiens savent si bien s’avachir, avec grâce, tout en douceur : une adaptation à la chaleur ! Dehors en plein soleil, il y a pourtant des gens qui s’activent : un berger et son troupeau de chèvres, des femmes qui portent des ballots, des cruches ou des fagots de bois sur la tête, gracieuses silhouettes multicolores. Nous arrivons un peu fatigués à Jaipur. Les rickshaws nous assaillent. La police les fait fuir à coups de bâton. Un peu impressionnant ; on n’a pourtant pas l’impression que ce soit nécessaire et qu’on soit réellement en danger. Au bureau d’information touristique, on nous dit de ne surtout pas prendre de rickshaw. « Ok ! On va y aller à pieds ! » Le premier hôtel sera le bon même si c’est un peu plus cher et un peu trop « propret pour touristes branchés frickés » à notre goût (Pearl Palace Hôtel). Le réceptionniste est sympa mais nous regarde un peu comme si on débarquait d’une autre planète : on s’inquiète pour des détails alors qu’il y a toujours une solution moyennant finance et on est riche, alors pourquoi ces questions…Nous tentons d’aller à pieds voir le palais des vents (soit disant pas loin… mon œil !). On repère un peu les lieux, les remparts et les jolies portes roses. Mais quelle agitation ! Là plus de doute, nous sommes en Inde ! Comment font-ils pour cohabiter, ces très pauvres pouilleux et crasseux qui dorment à même le sol sur les trottoirs et ces femmes si élégantes, ces indiens tirés à quatre épingles ? Des vaches un peu partout, de grands arbres (banian) au pied desquels des petites chapelles ont été aménagées. Les bâtiments sont très beaux, tout en rose, mais délabrés. Le moderne s’est installé tant bien que mal dans l’ancien. Des petites échoppes sous des arcades agréables. Mais que de monde ! Le palais des vents est fermé. Nous croisons par hasard une procession pour une divinité hindoue. Des éléphants, des dromadaires, des fanfares, des danseurs qui font une sorte de ronde en faisant semblant de se battre avec des bâtons. On rentre un peu fatigué par l’agitation soudaine de fin de journée. La circulation (et donc la pollution) est à son comble. Nous prenons des forces avec des samosas (beignet triangulaire fourré à la pomme de terre et aux petits pois, bien épicés), vraiment bons et nourrissants. Un lassi à la banane, un régal ! Après avoir réalisé qu’il y a des glaçons pilés dedans et du yaourt plus ou moins frais, on se dit qu’on sera peut être malade le lendemain. Un petit tour sur la terrasse très chic mais vraiment sympa de l’hôtel : la décoration est originale et il y a un écran géant où nous regardons un petit bout d’un film indien (des belles femmes, des histoires d’amour et des meurtres).
Sur la période juillet-septembre, quel trajet me reviendra le moins cher sachant que je pars de Toulouse et que je voudrais visiter la région du bihar et de l'uttar Pradesh en Inde.
J'ai essayé avec le comparateur de prix easy vols mais il existe une multitude d'aeroports en Inde et je ne connais pas les jours les plus favorables.
Merci d'avance
J'ai essayé avec le comparateur de prix easy vols mais il existe une multitude d'aeroports en Inde et je ne connais pas les jours les plus favorables.
Merci d'avance
Bonjour, je pars dans 3 jours pour un voyage a 2 au Rajasthan. J'ai longuement lu vos commentaires sur ce forum et vous en remercie. Voici un point que je n'ai pas trouve...
J'ai reserve 2 billets par internet en meme temps (meme resa), l'un est WL11 et l'autre confirme.
Si le jour du depart, l'un des billets est toujours sur WL, est ce que les 2 me seront rembourses?
Si finalement le deuxieme devient confirme, est ce qu'on aura 2 places dans la meme cabine ou pas forcement... (train de nuit)
Est ce que le remboursement se fait automatiquement par recredit de la CB ou dois je aller a un guichet?
Je vous remercie par avance
David
Je vous remercie par avance
David
Bonjour,
Afin d'éviter de faire la queue pensez vous que l'on peut acheter les billets de train et de bus dans une agence de voyage sans que cela soit hors de prix et fiable.
Merci Philippe
Afin d'éviter de faire la queue pensez vous que l'on peut acheter les billets de train et de bus dans une agence de voyage sans que cela soit hors de prix et fiable.
Merci Philippe
Bonjour
Je cherche a acheter un 4 billets pour un train de nuit en octobre entre New Jalpaiguri et Mughal Sarai Jonction, car je voudrais aller de Darjeeling a Varanasi. J'ai deja beaucoup galèré pour m'inscrire sur se site mais maintenant que tout est ok au niveau de l'inscription, c'est l'achat des billets qui déconne. J'attendais depuis quelques semaines que les billets soit mise en vente et une fois que j'ai rempli les destinations, classe, nombre de personne et que je valide, il est ecrit: "COULD NOT GET CURRENT AVAILABILITY, PLEASE TRY AGAIN". Ca fait 2 jours que j'éssai et j'ai toujours le même resultat, même en changant de train ou de classe. Et depuis ce midi il ne me propose qu'un seul train alors que j'en avais 4 de proposé les premieres fois. Comment faire pour réussir a me procurer ses billets? Si je n'arrive pas a en avoir, je sais pas comment on va faire.
C'est vraiment compliqué l'inde pour organiser un voyage, entre le train le visa, etc....., j'ai jamais eu autant de difficultés avec d'autres destinations.
Je cherche a acheter un 4 billets pour un train de nuit en octobre entre New Jalpaiguri et Mughal Sarai Jonction, car je voudrais aller de Darjeeling a Varanasi. J'ai deja beaucoup galèré pour m'inscrire sur se site mais maintenant que tout est ok au niveau de l'inscription, c'est l'achat des billets qui déconne. J'attendais depuis quelques semaines que les billets soit mise en vente et une fois que j'ai rempli les destinations, classe, nombre de personne et que je valide, il est ecrit: "COULD NOT GET CURRENT AVAILABILITY, PLEASE TRY AGAIN". Ca fait 2 jours que j'éssai et j'ai toujours le même resultat, même en changant de train ou de classe. Et depuis ce midi il ne me propose qu'un seul train alors que j'en avais 4 de proposé les premieres fois. Comment faire pour réussir a me procurer ses billets? Si je n'arrive pas a en avoir, je sais pas comment on va faire.
C'est vraiment compliqué l'inde pour organiser un voyage, entre le train le visa, etc....., j'ai jamais eu autant de difficultés avec d'autres destinations.
Bonjour tout le monde !
Je m'appelle Jérémie, 22 ans, étudiant à Toulouse et je pars du 6 juillet au 6 août en Inde.
Mon projet d'itineraire serait d'une semaine au Ladack et de trois semaines au Rajasthan. Comme je suis assez limité par le temps j'ai pensé raccourcir certains aller-retour par une voie en avion.
J'arrive le 5 juillet a 23h30 a Delhi et donc ca me semblait une bonne idée d'enchaîner sur un vol sec vers Leh. Il y un vol Air deccan qui part le matin suivant a 5h20 pour Leh, mais comme je l'ai lu sur le forum, impossible d'effectuer une réservation depuis la France (ou peut être quelqu'un a une autre solution ?)
J'en arrive à mon problème, j'ai un ami qui arrive en Inde un mois avant moi, mes question sont : est ce qu'il peut prendre un billet à mon nom ? Vu le court laps de temps on ne va certainement pas pouvoir se voir, donc si c'est des billets papier qu'ils délivrent air deccan, pensez vous qu’ils peuvent me le garder jusqu'à ce que j'arrive ? Ce problème n'a pas l'air de se poser avec SpiceJet, c'est sûr ?
Si vous voyez d'autres possibilités je suis preneur ! Merci d'avance
Je m'appelle Jérémie, 22 ans, étudiant à Toulouse et je pars du 6 juillet au 6 août en Inde.
Mon projet d'itineraire serait d'une semaine au Ladack et de trois semaines au Rajasthan. Comme je suis assez limité par le temps j'ai pensé raccourcir certains aller-retour par une voie en avion.
J'arrive le 5 juillet a 23h30 a Delhi et donc ca me semblait une bonne idée d'enchaîner sur un vol sec vers Leh. Il y un vol Air deccan qui part le matin suivant a 5h20 pour Leh, mais comme je l'ai lu sur le forum, impossible d'effectuer une réservation depuis la France (ou peut être quelqu'un a une autre solution ?)
J'en arrive à mon problème, j'ai un ami qui arrive en Inde un mois avant moi, mes question sont : est ce qu'il peut prendre un billet à mon nom ? Vu le court laps de temps on ne va certainement pas pouvoir se voir, donc si c'est des billets papier qu'ils délivrent air deccan, pensez vous qu’ils peuvent me le garder jusqu'à ce que j'arrive ? Ce problème n'a pas l'air de se poser avec SpiceJet, c'est sûr ?
Si vous voyez d'autres possibilités je suis preneur ! Merci d'avance
Bonjour à tous!
Petite question, est-il vraiment nécessaire de réserver les hôtels sachant que l'on part en juillet (tamil nadu et kerala)?
En fait je cherche, je lis des avis, mais je lis surtout tout et son contraire.. Ce qui me donne forcement envie de voir sur place!
Nous visons surtout des hôtels-chambres ect avoisinnant les 500-700 roupies/nuit..
Pensez-vous que l'on puisse y aller "a l'arrache"?
Pareil pour les trains de nuit.. Je me tâte, parce que si coup de cœur dans une ville, on va vouloir y rester plus que prévu. Vous en pensez quoi?
Merci!!
recherche infos sur vols avec air deccan, entre delhi et goa via bombay. Est-il utile d'acheter ces tickets par internet en avance, ou est-ce qu'il vaut mieux les acheter sur place? de plus, est-ce que quelqu'un sait si air deccan a l'habitude des overbooking? faut-il vraiment etre a l'aeroport 3h a l'avance?
Bonjour,
je suis entrain de faire ma demande de visa pour l INDE , je fait egalement ma derogation dû à la nouvel loi du
01/01/2010 , pour les entrees multiples, malheureusement je n est aucun justificatifs de mon entree au NEPAL , puisque je fait
au jour le jour.
Quelqun a t il essayé de faire la demande sans justifs , a t'elle etait accepté , que puis je faire , avez vous des conseils ?
merci
je suis entrain de faire ma demande de visa pour l INDE , je fait egalement ma derogation dû à la nouvel loi du
01/01/2010 , pour les entrees multiples, malheureusement je n est aucun justificatifs de mon entree au NEPAL , puisque je fait
au jour le jour.
Quelqun a t il essayé de faire la demande sans justifs , a t'elle etait accepté , que puis je faire , avez vous des conseils ?
merci
faites attention si vous devez partir a DELHI avec air india tous les vols sont annulés jusque fin juin en raison de la grève des pilotes qui a débuté il y a trois semaines.Je devais partir le 17juin et ce matin confirmation mon vol est annulé , confirmation de ces données en téléphonant directement a air india ,
Prologue
This journal recounts a trip to Rajasthan that’s already over a year old and that I’ve only now found the chance to write about. The summer of 2024 marked my return to India—my tenth trip—after six long years away since my last solo wanderings in Tamil Nadu in 2018 (the journal of which is published on this site). That absence was partly (but not only) due to the long COVID and post-COVID period, which saw a complete halt and then a major slowdown in global tourism. To top it off, Voyage Forum announced its closure in an end-of-the-world atmosphere. A sad time for our favorite social activity…
A few weeks after returning from Rajasthan, I tried to motivate myself to start writing a journal to publish on a forum claiming to be VF’s successor, which I’d eventually signed up for out of desperation. But I kept hesitating and putting the project off because, for one, I no longer have the time I used to. For another, the vibe wasn’t really taking off on that forum—it was overrun with ads and not very active, contrary to what its host’s name suggested. Despite its good intentions and commendable role as a stopgap, it also turned out to be very impractical to use, especially when you don’t have much time like me. I’ll admit I’d occasionally check back on VF to see if anything was happening. But all the discussions remained frozen in time, stuck in that fateful year, 2020. Then, rumors swirled online about shady reasons behind its closure, leaving little room for hope.
And then, one fine morning, I got a message at work from Marien informing me that VF had reopened. What a huge surprise! Even though the forum’s “end” had played out in a somewhat apocalyptic atmosphere, the memories of passionate and heated discussions, the frank debates, and the useful exchanges that made this site a traveler’s goldmine and a unique hub of conviviality all came rushing back to me like a breath of fresh air. I finally saw a sign and tried to motivate myself to find the time to publish the journal of this tenth trip to India and fifth to Rajasthan. But in the end, I got bogged down in professional and family obligations and never managed to find the time to get started. That’s now fixed, though, because I had two reasons for wanting to do it: I find that looking back on a trip to tell others about it is a highly beneficial introspective exercise. Also, I thought this journal could be useful to other travelers on a few points.
Because, “do we really need yet another journal about Rajasthan?” you might rightly ask! Especially in a time when so many journals about the “Land of Kings” have been published since VF’s return, not to mention the countless stories you can already find online about this region, one of India’s most touristy. And I’d add, why go back to Rajasthan for a fifth time, where I’ve already dragged my feet more than enough—through its forts, deserts, temples, cities, villages, bumpy roads, train stations, tasty street food stalls, cheap guesthouses, and more? Where some might see just another overhyped tourist destination full of the same old *Arabian Nights* clichés, worn to a thread, that I mentioned earlier, when there’s so much else to see in India? Well, first because it’s a magnificent country I never tire of, where I started an academic study and made so many connections. It’s also packed with places where you won’t find a single tourist (right, Marie-Jo?), even in the heart of well-trodden paths and classic itineraries. And most importantly, as I said earlier, things have changed in recent years. First, after six years without traveling far, the urge to go back to India was getting stronger. But this time, no more solo trips (often) or duo adventures (sometimes)—now it’s a team of four that has to come along! And even if you can argue with that, what better place than Rajasthan to introduce India to people who’ve never seen it? To kids you want to amaze? Plus, traveling with your new little family to your favorite country isn’t the same as going solo in often spartan conditions that only affect you. It’s a different challenge, but ultimately probably much harder. So, is it really reasonable to take two kids to India, including a two-year-old baby? That’s one of the main goals of this journal (but not the only one)—to try to answer that question.
As you can tell, it’s not so much the destination but the slightly unusual setup of this trip that, in my opinion, will make this journal interesting. Despite my experience and expertise (yes, I dare say it) in India, there were plenty of questions before we finalized the plan and said, “Alright, let’s go!” The questions were flying for us parents. Is it wise to travel to India with a two-year-old? What would we do (it happened) if the kids got very sick? Would they be able to handle a road trip on Rajasthan’s bumpy, dusty roads using public transport? Could they handle the shock of such a different world—the dirt, poverty, pollution, noise (…and the smell, as they say), the spicy food, monkeys, mosquitoes, snakes, tigers, leopards, and so on? In short, all the clichés that I usually joke about suddenly became potential realities. Another concern: as a mixed Franco-African family (not me, but my partner and her oldest), wouldn’t we risk not always being well received, given what you sometimes hear about that in India? How would Indians react to seeing a mixed-race family, the ultimate taboo in a country of purity and social segregation, which would undoubtedly raise many questions for them? Of course, not everything went as expected… Because, as you know, with India—and what makes it charming for some—there are always complications: sometimes where you don’t expect them… and sometimes where you do. I’ll go into detail about that in the journal to come (not right away) and in the final review (even later). These experiences could be useful to travelers who find themselves in similar situations and have the same questions we did before embarking on such a journey. And maybe it’ll spark the curiosity of those who aren’t concerned and will read yet another Rajasthan journal, but with its own unique twists.
Despite my unchanged constraints, which mean I have little time to write this, I don’t want to rush the story, so I’ll take my time. There will probably be lulls. I hope that won’t stop people from coming to react, debate, share their impressions, or ask for information.
This journal recounts a trip to Rajasthan that’s already over a year old and that I’ve only now found the chance to write about. The summer of 2024 marked my return to India—my tenth trip—after six long years away since my last solo wanderings in Tamil Nadu in 2018 (the journal of which is published on this site). That absence was partly (but not only) due to the long COVID and post-COVID period, which saw a complete halt and then a major slowdown in global tourism. To top it off, Voyage Forum announced its closure in an end-of-the-world atmosphere. A sad time for our favorite social activity…
A few weeks after returning from Rajasthan, I tried to motivate myself to start writing a journal to publish on a forum claiming to be VF’s successor, which I’d eventually signed up for out of desperation. But I kept hesitating and putting the project off because, for one, I no longer have the time I used to. For another, the vibe wasn’t really taking off on that forum—it was overrun with ads and not very active, contrary to what its host’s name suggested. Despite its good intentions and commendable role as a stopgap, it also turned out to be very impractical to use, especially when you don’t have much time like me. I’ll admit I’d occasionally check back on VF to see if anything was happening. But all the discussions remained frozen in time, stuck in that fateful year, 2020. Then, rumors swirled online about shady reasons behind its closure, leaving little room for hope.
And then, one fine morning, I got a message at work from Marien informing me that VF had reopened. What a huge surprise! Even though the forum’s “end” had played out in a somewhat apocalyptic atmosphere, the memories of passionate and heated discussions, the frank debates, and the useful exchanges that made this site a traveler’s goldmine and a unique hub of conviviality all came rushing back to me like a breath of fresh air. I finally saw a sign and tried to motivate myself to find the time to publish the journal of this tenth trip to India and fifth to Rajasthan. But in the end, I got bogged down in professional and family obligations and never managed to find the time to get started. That’s now fixed, though, because I had two reasons for wanting to do it: I find that looking back on a trip to tell others about it is a highly beneficial introspective exercise. Also, I thought this journal could be useful to other travelers on a few points.
Because, “do we really need yet another journal about Rajasthan?” you might rightly ask! Especially in a time when so many journals about the “Land of Kings” have been published since VF’s return, not to mention the countless stories you can already find online about this region, one of India’s most touristy. And I’d add, why go back to Rajasthan for a fifth time, where I’ve already dragged my feet more than enough—through its forts, deserts, temples, cities, villages, bumpy roads, train stations, tasty street food stalls, cheap guesthouses, and more? Where some might see just another overhyped tourist destination full of the same old *Arabian Nights* clichés, worn to a thread, that I mentioned earlier, when there’s so much else to see in India? Well, first because it’s a magnificent country I never tire of, where I started an academic study and made so many connections. It’s also packed with places where you won’t find a single tourist (right, Marie-Jo?), even in the heart of well-trodden paths and classic itineraries. And most importantly, as I said earlier, things have changed in recent years. First, after six years without traveling far, the urge to go back to India was getting stronger. But this time, no more solo trips (often) or duo adventures (sometimes)—now it’s a team of four that has to come along! And even if you can argue with that, what better place than Rajasthan to introduce India to people who’ve never seen it? To kids you want to amaze? Plus, traveling with your new little family to your favorite country isn’t the same as going solo in often spartan conditions that only affect you. It’s a different challenge, but ultimately probably much harder. So, is it really reasonable to take two kids to India, including a two-year-old baby? That’s one of the main goals of this journal (but not the only one)—to try to answer that question.
As you can tell, it’s not so much the destination but the slightly unusual setup of this trip that, in my opinion, will make this journal interesting. Despite my experience and expertise (yes, I dare say it) in India, there were plenty of questions before we finalized the plan and said, “Alright, let’s go!” The questions were flying for us parents. Is it wise to travel to India with a two-year-old? What would we do (it happened) if the kids got very sick? Would they be able to handle a road trip on Rajasthan’s bumpy, dusty roads using public transport? Could they handle the shock of such a different world—the dirt, poverty, pollution, noise (…and the smell, as they say), the spicy food, monkeys, mosquitoes, snakes, tigers, leopards, and so on? In short, all the clichés that I usually joke about suddenly became potential realities. Another concern: as a mixed Franco-African family (not me, but my partner and her oldest), wouldn’t we risk not always being well received, given what you sometimes hear about that in India? How would Indians react to seeing a mixed-race family, the ultimate taboo in a country of purity and social segregation, which would undoubtedly raise many questions for them? Of course, not everything went as expected… Because, as you know, with India—and what makes it charming for some—there are always complications: sometimes where you don’t expect them… and sometimes where you do. I’ll go into detail about that in the journal to come (not right away) and in the final review (even later). These experiences could be useful to travelers who find themselves in similar situations and have the same questions we did before embarking on such a journey. And maybe it’ll spark the curiosity of those who aren’t concerned and will read yet another Rajasthan journal, but with its own unique twists.
Despite my unchanged constraints, which mean I have little time to write this, I don’t want to rush the story, so I’ll take my time. There will probably be lulls. I hope that won’t stop people from coming to react, debate, share their impressions, or ask for information.
Bonjour, j'ai déjà réserver des trains en Inde à plusieurs reprises soit via Makemytrip ou cleartrip. J'essaie d'effectuer une réservation depuis cet après midi. Sur les deux sites, on nous demande de nous enregistrer sur IRCTC. Or je suis déjà enregistrée et il semble que je sois en "blacklist". Quand je vais sur IRCTC, on me demande de mettre à jour mon profil et là impossible de mettre mon numéro de mobile.
Quelqu'un a t-il la solution?
Par avance, merci
Par avance, merci
Bonjour
Mon p'tit site http://andaman-islands.tripod.com étant curieusement bien référencé dans les moteurs de recherche, j’ai régulièrement des demandes d’infos. Alors plutôt que de répéter tout le temps la même chose j’ai décidé de faire un lien depuis mon site vers cette page qui me servira en même temps de forum spécial Andaman! Et si çà peut attirer de nouveaux membres sur voyageforum, c’est tant mieux ! 🙂
Les Iles Andaman, c’est un archipel de 300 îles, au large de l’Inde, situées au Nord de l’Indonésie. Très à l’écart des flux touristiques (car difficile d’accès, jusque très récemment, pour les touristes ayant peu de temps devant eux), c’est une destination qui reste très originale et peu connue. Le gouvernement local a fait un portail assez complet : http://andaman.nic.in - c'est le site de référence des Andaman).
J’y suis allé un mois en janvier 2002 puis un autre mois en janvier 2003 (tellement j’ai aimé 🙂). Certes, ces îles ne sont pas extrêmement belles (pas de cocotiers allongés sur la mer comme aux Maldives), mais tellement plus authentiques ! Là, on a un réel contact avec les habitants, les touristes que nous sommes ne sont pas encore parqués dans des Iles-hôtels (espérons que çà dure) et ce n'est pas le royaume des grandes chaînes d'hôtels... Les habitants, pas trop habitués aux touristes, restent encore très accueillants et il est facile de se créer des amitiés sur place (c’est mon cas !
). C’est également un paradis pour la plongée, avec une vie sous-marine impressionnante, et 20m de visibilité sous l’eau (çà motive, même si on a pas envie, pour passer son diplôme PADI en accéléré). Si vous n'avez pas les moyens de pratiquer la plongée, un masque et un tuba seront indispensables car difficiles à trouver sur place (pénurie! Il vaut mieux amener le vôtre, voire plusieurs, c'est vraiment le meilleur cadeau qu'on puisse faire à un Andamais).
Pour s’y rendre, il faut prendre un vol pour Madras, dans le Sud de l’Inde (Visa obligatoire : http://www.amb-inde.fr/cons2.htm ). Impossible de rallier l’archipel depuis un autre pays que l’Inde pour des raisons stratégiques (tant mieux !). Depuis Madras, prendre le bateau, ou l’avion direction Port Blair (possibilité de réserver depuis la France chez Jet Airways à Paris (cf. Pages Jaunes). Le coût du billet d'avion Madras / Port Blair est relativement cher ( environ 400 euros en + du billet France-Madras***), il vaut donc mieux partir 3 semaines minimum pour rentabiliser son billet, ou bien inclure 10 à 15 jours aux Andaman au terme d'un trip plus long sur le continent indien (le bateau revient à environ 80 euros l’aller-retour, mais attention compter 1 petite semaine de navigation aller-retour !). La meilleure saison pour y aller est la saison sèche, c’est à dire l’hiver en Europe. Les Andaman sous la pluie, c’est quand même pas la joie !🏴☠️
* ** Mise à jour 2008: il existe désormais des compagnies low-cost qui vont aux les Andaman depuis Madras et Calcutta, et probablement depuis la Thailande dans pas longtemps. Avantage: c'est pas cher et facile d'y aller. Inconvénient: les tarifs sur place ont décuplés en quelques années et bien évidemment les lieux ont perdu de leur magie et deviennent une touristique comme une autre, sans compter le problèmes des ferries qui ne sont plus assez nombreux pour accueillir la nouvelle masse touristique 🙁
Une fois le transport payé, finis les soucis ! Le coût de la vie sur place est, pour le moment, pas cher du tout. Avec quelques euros par jour, on dort et on mange sans problème ! Les poissons sont vraiment délicieux ! Se déplacer à l’intérieur de l’archipel ne coûte presque rien, mais attention les ferries ne desservent pas certaines îles tous les jours. C’est pourquoi il est difficile d’envisager un séjour de moins de 2 semaines sur l’archipel car on perd pas mal de temps dans les transports. Ceci dit prendre le ferry est très folklorique, on discute avec la population sur des airs de musique indienne, et le tout cheveux aux vent, quel plaisir ! On peut aussi louer des vélos et des scooters sur les principales îles pour pas cher, et enfin se déplacer en bus, en taxi ou dans les barques des pêcheurs.
Les meilleures îles sont, à ma connaissance, Havelock (nombreux hébergements en hutte, en particulier l'excellent Pristine Beach Resort, voir l'excellent article http://www.participez.com/reportage.php?id=36 ), Long Island (camping sur la plage), et Neil Island (allez de ma part au Garden Restaurant dire bonjour à Sandjay 🙂, çà me fera très très plaisir et à lui aussi! Il peut également héberger quelques hôtes)....
A votre arrivée à Port Blair, on vous remet un laisser-passer qui donne la liste des îles autorisées au séjour, ou à la visite diurne uniquement (souvent inhabitées, certaines sont exceptionnelles comme Rutland Island), ou carrément interdites (attention les garde-côtes rôdent…). Si vous disposez d'un meilleur budget, vous pouvez louer un bateau avec son équipage (le maire de Wandoor, commune jouxtant le Parc National M. Ghandi, propose cette prestation depuis peu).
Il existe très peu de documentation sur les Andaman (tant mieux !) : quelques pages à la fin du LonelyPlanet « Inde » et le guide officiel gratuit qu’on vous remet à l’arrivée à Port Blair, capitale administrative des Iles Andaman.
AVERTISSEMENT : je ne voudrais pas inciter tout le monde à aller aux Andaman. Ce genre de voyage reste une destination pour voyageur ayant un minimum d'expérience en Asie. Les amateurs d’hôtels confortables, de forfaits tout-inclus, de piscines, de climatisation, d'animations nocturnes en tout genre ne seront pas du tout dans leur élément et je m’en voudrais personnellement beaucoup d’avoir fait mon site s’il draine ce genre de clientèle là-bas
. Il y a les îles de Thaïlande pour cela.
En Inde, il faut savoir être patient (tout est très long, en particulier les temps d'attente dans les transports), s’adapter aux coutumes locales et les respecter, ne pas être exigent sur le confort (économiser l’eau et respecter l’écosystème très fragile), avoir déjà eu un premier contact avec la misère car la pauvreté est présente (moins que sur le continent Indien mais elle existe), et savoir aussi vivre parfois dans la saleté. En plus de ces incontournables problèmes d'hygiène, il existe un certains nombres de risques sanitaires. Mais ce sont tous ces éléments qui font que cet archipel reste pour le moment une destination encore authentique ! 😛
N’hésitez pas à me poser des questions et à lire toutes les pages de cette discussion qui apportent beaucoup de renseignements. A compléter avec également cette autre discussion http://voyageforum.com/voyage/inde_donne_informations_les_iles_andaman_D885427/ et vous saurez tout sur les Iles Andaman ! 🙂
Mon p'tit site http://andaman-islands.tripod.com étant curieusement bien référencé dans les moteurs de recherche, j’ai régulièrement des demandes d’infos. Alors plutôt que de répéter tout le temps la même chose j’ai décidé de faire un lien depuis mon site vers cette page qui me servira en même temps de forum spécial Andaman! Et si çà peut attirer de nouveaux membres sur voyageforum, c’est tant mieux ! 🙂
Les Iles Andaman, c’est un archipel de 300 îles, au large de l’Inde, situées au Nord de l’Indonésie. Très à l’écart des flux touristiques (car difficile d’accès, jusque très récemment, pour les touristes ayant peu de temps devant eux), c’est une destination qui reste très originale et peu connue. Le gouvernement local a fait un portail assez complet : http://andaman.nic.in - c'est le site de référence des Andaman).
J’y suis allé un mois en janvier 2002 puis un autre mois en janvier 2003 (tellement j’ai aimé 🙂). Certes, ces îles ne sont pas extrêmement belles (pas de cocotiers allongés sur la mer comme aux Maldives), mais tellement plus authentiques ! Là, on a un réel contact avec les habitants, les touristes que nous sommes ne sont pas encore parqués dans des Iles-hôtels (espérons que çà dure) et ce n'est pas le royaume des grandes chaînes d'hôtels... Les habitants, pas trop habitués aux touristes, restent encore très accueillants et il est facile de se créer des amitiés sur place (c’est mon cas !
). C’est également un paradis pour la plongée, avec une vie sous-marine impressionnante, et 20m de visibilité sous l’eau (çà motive, même si on a pas envie, pour passer son diplôme PADI en accéléré). Si vous n'avez pas les moyens de pratiquer la plongée, un masque et un tuba seront indispensables car difficiles à trouver sur place (pénurie! Il vaut mieux amener le vôtre, voire plusieurs, c'est vraiment le meilleur cadeau qu'on puisse faire à un Andamais).Pour s’y rendre, il faut prendre un vol pour Madras, dans le Sud de l’Inde (Visa obligatoire : http://www.amb-inde.fr/cons2.htm ). Impossible de rallier l’archipel depuis un autre pays que l’Inde pour des raisons stratégiques (tant mieux !). Depuis Madras, prendre le bateau, ou l’avion direction Port Blair (possibilité de réserver depuis la France chez Jet Airways à Paris (cf. Pages Jaunes). Le coût du billet d'avion Madras / Port Blair est relativement cher ( environ 400 euros en + du billet France-Madras***), il vaut donc mieux partir 3 semaines minimum pour rentabiliser son billet, ou bien inclure 10 à 15 jours aux Andaman au terme d'un trip plus long sur le continent indien (le bateau revient à environ 80 euros l’aller-retour, mais attention compter 1 petite semaine de navigation aller-retour !). La meilleure saison pour y aller est la saison sèche, c’est à dire l’hiver en Europe. Les Andaman sous la pluie, c’est quand même pas la joie !🏴☠️
* ** Mise à jour 2008: il existe désormais des compagnies low-cost qui vont aux les Andaman depuis Madras et Calcutta, et probablement depuis la Thailande dans pas longtemps. Avantage: c'est pas cher et facile d'y aller. Inconvénient: les tarifs sur place ont décuplés en quelques années et bien évidemment les lieux ont perdu de leur magie et deviennent une touristique comme une autre, sans compter le problèmes des ferries qui ne sont plus assez nombreux pour accueillir la nouvelle masse touristique 🙁
Une fois le transport payé, finis les soucis ! Le coût de la vie sur place est, pour le moment, pas cher du tout. Avec quelques euros par jour, on dort et on mange sans problème ! Les poissons sont vraiment délicieux ! Se déplacer à l’intérieur de l’archipel ne coûte presque rien, mais attention les ferries ne desservent pas certaines îles tous les jours. C’est pourquoi il est difficile d’envisager un séjour de moins de 2 semaines sur l’archipel car on perd pas mal de temps dans les transports. Ceci dit prendre le ferry est très folklorique, on discute avec la population sur des airs de musique indienne, et le tout cheveux aux vent, quel plaisir ! On peut aussi louer des vélos et des scooters sur les principales îles pour pas cher, et enfin se déplacer en bus, en taxi ou dans les barques des pêcheurs.
Les meilleures îles sont, à ma connaissance, Havelock (nombreux hébergements en hutte, en particulier l'excellent Pristine Beach Resort, voir l'excellent article http://www.participez.com/reportage.php?id=36 ), Long Island (camping sur la plage), et Neil Island (allez de ma part au Garden Restaurant dire bonjour à Sandjay 🙂, çà me fera très très plaisir et à lui aussi! Il peut également héberger quelques hôtes)....
A votre arrivée à Port Blair, on vous remet un laisser-passer qui donne la liste des îles autorisées au séjour, ou à la visite diurne uniquement (souvent inhabitées, certaines sont exceptionnelles comme Rutland Island), ou carrément interdites (attention les garde-côtes rôdent…). Si vous disposez d'un meilleur budget, vous pouvez louer un bateau avec son équipage (le maire de Wandoor, commune jouxtant le Parc National M. Ghandi, propose cette prestation depuis peu).
Il existe très peu de documentation sur les Andaman (tant mieux !) : quelques pages à la fin du LonelyPlanet « Inde » et le guide officiel gratuit qu’on vous remet à l’arrivée à Port Blair, capitale administrative des Iles Andaman.
AVERTISSEMENT : je ne voudrais pas inciter tout le monde à aller aux Andaman. Ce genre de voyage reste une destination pour voyageur ayant un minimum d'expérience en Asie. Les amateurs d’hôtels confortables, de forfaits tout-inclus, de piscines, de climatisation, d'animations nocturnes en tout genre ne seront pas du tout dans leur élément et je m’en voudrais personnellement beaucoup d’avoir fait mon site s’il draine ce genre de clientèle là-bas
. Il y a les îles de Thaïlande pour cela.En Inde, il faut savoir être patient (tout est très long, en particulier les temps d'attente dans les transports), s’adapter aux coutumes locales et les respecter, ne pas être exigent sur le confort (économiser l’eau et respecter l’écosystème très fragile), avoir déjà eu un premier contact avec la misère car la pauvreté est présente (moins que sur le continent Indien mais elle existe), et savoir aussi vivre parfois dans la saleté. En plus de ces incontournables problèmes d'hygiène, il existe un certains nombres de risques sanitaires. Mais ce sont tous ces éléments qui font que cet archipel reste pour le moment une destination encore authentique ! 😛
N’hésitez pas à me poser des questions et à lire toutes les pages de cette discussion qui apportent beaucoup de renseignements. A compléter avec également cette autre discussion http://voyageforum.com/voyage/inde_donne_informations_les_iles_andaman_D885427/ et vous saurez tout sur les Iles Andaman ! 🙂
Bonjour,
Après avoir créé mon dossier CLEARTRIP, je suis en train de créer mon dossier IRCTC.
Concernant la constitution de mon dossier IRCTC, je bute sur l' item suivant: "ISD-Mobile suivi pour la réponse à donner de 2 cadres: le 1er pouvant contenir 3 caractères, le 2ème 12 caractères. IRCTC précise qu'il faut mettre un nombre entre 1 et 999, à l'exception de 91.
Plusieurs questions: -C'est quoi ce code ISD, à quoi sert il ? -Ce code est il à inventer de toute pièce ou correspond il à une donnée prééxistante par exemple téléphonique du demandeur d'inscription ? -Dans l'hypothèse où il faudrait mettre 3 chiffres dans le 1er cadre, que faut il mettre dans le 2ème cadre ?
Merci pour vos réponses. J'en ai un besoin urgent.
Après avoir créé mon dossier CLEARTRIP, je suis en train de créer mon dossier IRCTC.
Concernant la constitution de mon dossier IRCTC, je bute sur l' item suivant: "ISD-Mobile suivi pour la réponse à donner de 2 cadres: le 1er pouvant contenir 3 caractères, le 2ème 12 caractères. IRCTC précise qu'il faut mettre un nombre entre 1 et 999, à l'exception de 91.
Plusieurs questions: -C'est quoi ce code ISD, à quoi sert il ? -Ce code est il à inventer de toute pièce ou correspond il à une donnée prééxistante par exemple téléphonique du demandeur d'inscription ? -Dans l'hypothèse où il faudrait mettre 3 chiffres dans le 1er cadre, que faut il mettre dans le 2ème cadre ?
Merci pour vos réponses. J'en ai un besoin urgent.
Depuis décembre 2006, j'ai passé plus d'une année en Inde. Mon dernier séjour (avant celui-ci) remonte à décembre 2010. Que de changements depuis ! Je ne me retrouve plus dans ce pays où les nouveaux riches dédaignent les plus pauvres et où les routards, bien propres sur eux, ont supplanté les hippies des seventies. Je viens de publier sur mon blog un long texte où je développe ces réflexions. J'aimerais le partager, ici, avec vous :
Mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique ou comment le pire cauchemar des hippies est en train se réaliser.
D’ici 2020, la production économique combinée de trois grands pays en développement (le Brésil, la Chine et l’Inde) dépassera à elle seule la production cumulée du Canada, de la France, de l’Allemagne, de l’Italie, du Royaume-Uni et des États-Unis." Rapport 2013 du Programme des Nations Unies pour le Développement.
Fin 2013, l'Inde est bien différente de celle que j'ai connu fin 2006. Au total, au gré de mes voyages, j'ai passé plus d'une année dans ce pays où les fêtes religieuses dédiées à Brahma, Vishnu, Shiva ou encore Ganesh rythment la vie de 1,2 milliard d'êtres humains. Fin 2013, les écarts se sont encore creusés : les riches sont plus riches tandis que les pauvres sont plus pauvres. Ca paraît très con écrit comme cela mais pourtant cela change la face du pays... et ma relation avec l'Inde.
La roupie s'est effondrée depuis mon dernier séjour : dorénavant, un euro se change à plus de 80 roupies contre 50 en 2011. Mes amis gagnent toujours entre 1500 et 3000 roupies mensuels (pour 12h de travail par jour et ce, 7 jours sur 7). Je vous laisse faire le calcul... Dans les hôtels où je pose mon sac, la majorité des touristes sont des indiens. Tous les professionnels du secteur que je rencontre me font remarquer que la crise européenne ne semble plus permettre à nos concitoyens de s'envoler vers le pays des rajas à défaut comme nos aînés de tracer leur route à travers l'Afghanistan et le Pakistan, et que les mots « vacances » et « tourisme » sont désormais ancrés dans le vocabulaire d'une nouvelle élite indienne qui avant 2020, représentera plus de monde que dans n'importe quel pays européen. Tous s'accordent pour me dire leur surprise : les touristes indiens (plus exigeants – lire leurs commentaires sur Trip Advisor) paient mieux que les occidentaux ! Depuis deux mois que je suis en Inde, je me sens plutôt désargentée avec mon budget de 20 euros par jour, à côté de ces touristes, de tous âges, originaires de Bangalore, Calcutta, Delhi, Pune ou Mumbai, qui raffolent des marques européennes, japonaises et nord-américaines : Apple, Nikon, Canon, Nike, Lacoste, Tommy Hilfiger, Calvin Klein, Armani, Pepe Jeans etc et qui se gargarisent de participer à des Big Fat Indian Weddings.
Impossible d'ignorer ces nombreux indiens, de plus en plus visibles, qui nous imaginent tous nymphomanes et libertins, qui jalousent notre liberté de mouvement, nos origines européennes et ne peuvent s'empêcher de vérifier qu'ils ont bien (au moins) le même pouvoir d'achat que nous. Sans cesse, ils nous demandent la valeur de nos possessions. Et ton jean ? Il coûte combien ton jean ? Et ton appareil photo ? Il coûte combien ton appareil photo ? Certains se décrivent plus éduqués que leurs compatriotes « qui ressemblent à des singes » et nous citent les philosophes des Lumières. Sur les rooftops des hôtels, des clans se forment. D'un côté, les occidentaux lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone et de l'autre, les indiens... lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone. Les occidentaux semblent nostalgiques de ce temps de l'entre-soi mais se sentent encore valorisés par le traitement privilégié qu'ils reçoivent : ici, la police touristique donne systématiquement raison aux occidentaux, et ce même s'ils sont de mauvaise foi : plus d'un indien a fini en garde à vue à se faire tabasser parce qu'il aurait importuner des « voyageurs ». Quant aux touristes indiens, certains se sentent incommodés par la proximité physique avec nos jeunes femmes dénudées qui fument et boivent de l'alcool devant leur épouse tandis que d'autres, nous apostrophent pour nous photographier : avoir un ami occidental leur confère une stature internationale.
En ce moment même, je vous écris de la terrasse de mon hôtel où des couples français sympathisent et se relatent leurs déboires avec les conducteurs de rickshaws, le personnel des hôtels et tous ces indiens qui les assimilent à des portefeuilles sur pattes. Ils échangent leurs bonnes adresses puisées dans le Guide du Routard et le Lonely Planet. Ils se demandent quel médicament contre le paludisme ils avalent. Ils détaillent les avantages de leur veste en gore-tex et de leur pantalon Quechua. Ils comparent l'authenticité des locaux dans chaque pays traversé (comprendre ceux qui ne sont pas encore pollués par le monde moderne comme si en 2013, même dans les villages reculés la télévision par câble n'était pas entrée dans les foyers des plus pauvres). Ils énumèrent ce qu'ils ont fait/ce qu'ils font : la Chine en un mois pour certains, le tour du monde en un an pour les autres. Ils comptent les jours de pluie qu'ils ont eu sans évoquer le cyclone qui a déplacé un demi million d'indiens et détruit des milliers d'habitations, la semaine dernière. Ils reviennent de Rishikeshoù ils ont pratiqué le yoga « pour ouvrir leurs chakras » et ont appris la méditation transcendantale dans un ashram tenu par un gourou qui leur a ouvert les yeux sur leur nature profonde et leur rôle dans l'Univers. Ils disent qu'ils ont démissionné de leur job « pour découvrir le monde » tout en se gaussant, dans la langue de Molière, du style vestimentaire du serveur qui leur apporte, avec un timide sourire d'adolescent mal dégrossi, leur brochette de poulet tandoori.
Entre ces nouveaux riches indiens pour qui la classe sociale tend à abolir les castes mais qui dédaignent les plus pauvres et ces touristes occidentaux en pleine quête existentielle qui se posent en lutte contre une uniformisation du monde mais qui ne prennent pas le temps de dialoguer avec des locaux préférant cumuler les lieux visités en photographiant au zoom le moindre sadhu comme témoignage de leur exotique passage dans cet « Incredible India », gimmick martelé par le Ministère du tourisme indien dans des spots publicitaires qui tournent en boucle sur CNN, je ne me retrouve plus.
Je pourrais fuir ces lieux nommés dans les guides touristiques et aller à la rencontre des fermiers du Bihar ou de l'Andrah Pradesh mais l'envie a disparu. Je me réjouis de l'explosion de cette classe moyenne-supérieure indienne tout en me lamentant de son ridicule mimétisme : les filles s'arrachent les crèmes qui blanchissent la peau tandis que les garçons se prennent pour des rappeurs américains ou des lords anglais. Bien sûr, une classe d'intellectuels et d'artistes tentent de braver ce tsunami. Bien sûr, il reste de l'indianité en ces nouveaux riches mais pour combien d'années encore ? En 2009, Pavan K. Varma a publié « un virulent réquisitoire contre cette classe moyenne qu'il exhorte à un réveil civique, dans la haute tradition des pères fondateurs de l'Inde dont il se refuse à voir l'héritage renié » (extrait de la quatrième de couv' de La classe moyenne en Inde, une nouvelle caste).C'est tellement ça.... Une telle frénésie consumériste... Des nouveaux riches indiens qui font preuve d'un tel désintérêt à l'égard de la chose publique et du bien commun...
Voyager seule pendant dix années m'a fait connaître des personnes et des situations qui m'ont ouvert l'esprit au delà de ce que ma culture française me permettait. Cette décennie a affirmé ma confiance en moi, m'a permis de définir mes priorités dans la vie et m'a appris à jouir du présent. Seulement, dorénavant, je ne suis plus assoiffée par cette curiosité qui m'a fait traverser la Syrie, l'Afrique, l'Inde, l'Asie du Sud-Est et le Venezuela de Hugo Chavez. L'exotisme ne me fait plus rêver : derrière chaque carte postale, se cache de la laideur. Cette laideur, je ne désire plus la côtoyer. La misère- qui-n'est-pas-moins-pénible-au-soleil me désole de plus en plus : je peine à m'émerveiller du sourire ravi d'un enfant en haillons, la morve au nez et les cheveux pouilleux. Dans un même temps, que les indiens et les asiatiques s'enrichissent mais je ne veux plus être le témoin direct de ce passage de l'ère du kitsch à celle du bling bling (selon mes codes socio-culturels, soit...). Que les routards continuent de fantasmer un monde qui n'existe plus que dans les récits des écrivains-voyageurs des XIX° et XX° siècles mais qu'ils ne me vantent plus leurs soi-disantes extrêmes expériences aux confins du trou du cul du monde. Chacun vit son expérience en voyage. Chacun ressent de fortes émotions. Chacun gère comme il peut le flot de mendiants. Chacun met son corps à l'épreuve dans des pays tropicaux. Chacun croit être un voyageur plus responsable que ses congénères... mais qu'on soit bien clair, l'habit ne fait pas le moine : des dreadlocks et une chemise en coton équitable ne rendent pas plus respectueux des populations et des coutumes locales. Reste la nature quand l'industrie agroalimentaire ne la détruit pas. Reste les fonds sous-marins quand le réchauffement climatique (ou la pêche à la bombe) ne tue pas les récifs coralliens. Reste des lieux que je chéris. Des personnes que je considère comme des amis sur les cinq continents. Des rayons de soleil qui aident à traverser nos longs hivers français. Des souvenirs et un sentiment d'accomplissement d'être allée au bout des mes rêves d'adolescente.
Pendant que je me larmoie sur cette mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique, mes amis indiens assistent, impuissants, à cette historique révolution sociale. Ils cumulent les emplois. Ils dorment 4 à 5 heures par nuit. Parfois sur leur lieu de travail abandonnant, contre leur volonté, le lit conjugal pendant des années. Ils bataillent au quotidien, sans savoir de quoi sera fait leur lendemain, pour trouver les quelques roupies qui leur permettent de nourrir leur famille, payer les fournitures scolaires de leurs enfants et les traitements médicaux de leurs parents. Alors oui, ils se prennent des commissions sur le dos des touristes (indiens et occidentaux confondus) mais qui peut vivre décemment avec 30 euros par mois dans un pays où le litre d'essence avoisine 1 euro le litre ?
Le texte original (avec photos) ICI.
Mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique ou comment le pire cauchemar des hippies est en train se réaliser.
D’ici 2020, la production économique combinée de trois grands pays en développement (le Brésil, la Chine et l’Inde) dépassera à elle seule la production cumulée du Canada, de la France, de l’Allemagne, de l’Italie, du Royaume-Uni et des États-Unis." Rapport 2013 du Programme des Nations Unies pour le Développement.
Fin 2013, l'Inde est bien différente de celle que j'ai connu fin 2006. Au total, au gré de mes voyages, j'ai passé plus d'une année dans ce pays où les fêtes religieuses dédiées à Brahma, Vishnu, Shiva ou encore Ganesh rythment la vie de 1,2 milliard d'êtres humains. Fin 2013, les écarts se sont encore creusés : les riches sont plus riches tandis que les pauvres sont plus pauvres. Ca paraît très con écrit comme cela mais pourtant cela change la face du pays... et ma relation avec l'Inde.
La roupie s'est effondrée depuis mon dernier séjour : dorénavant, un euro se change à plus de 80 roupies contre 50 en 2011. Mes amis gagnent toujours entre 1500 et 3000 roupies mensuels (pour 12h de travail par jour et ce, 7 jours sur 7). Je vous laisse faire le calcul... Dans les hôtels où je pose mon sac, la majorité des touristes sont des indiens. Tous les professionnels du secteur que je rencontre me font remarquer que la crise européenne ne semble plus permettre à nos concitoyens de s'envoler vers le pays des rajas à défaut comme nos aînés de tracer leur route à travers l'Afghanistan et le Pakistan, et que les mots « vacances » et « tourisme » sont désormais ancrés dans le vocabulaire d'une nouvelle élite indienne qui avant 2020, représentera plus de monde que dans n'importe quel pays européen. Tous s'accordent pour me dire leur surprise : les touristes indiens (plus exigeants – lire leurs commentaires sur Trip Advisor) paient mieux que les occidentaux ! Depuis deux mois que je suis en Inde, je me sens plutôt désargentée avec mon budget de 20 euros par jour, à côté de ces touristes, de tous âges, originaires de Bangalore, Calcutta, Delhi, Pune ou Mumbai, qui raffolent des marques européennes, japonaises et nord-américaines : Apple, Nikon, Canon, Nike, Lacoste, Tommy Hilfiger, Calvin Klein, Armani, Pepe Jeans etc et qui se gargarisent de participer à des Big Fat Indian Weddings.
Impossible d'ignorer ces nombreux indiens, de plus en plus visibles, qui nous imaginent tous nymphomanes et libertins, qui jalousent notre liberté de mouvement, nos origines européennes et ne peuvent s'empêcher de vérifier qu'ils ont bien (au moins) le même pouvoir d'achat que nous. Sans cesse, ils nous demandent la valeur de nos possessions. Et ton jean ? Il coûte combien ton jean ? Et ton appareil photo ? Il coûte combien ton appareil photo ? Certains se décrivent plus éduqués que leurs compatriotes « qui ressemblent à des singes » et nous citent les philosophes des Lumières. Sur les rooftops des hôtels, des clans se forment. D'un côté, les occidentaux lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone et de l'autre, les indiens... lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone. Les occidentaux semblent nostalgiques de ce temps de l'entre-soi mais se sentent encore valorisés par le traitement privilégié qu'ils reçoivent : ici, la police touristique donne systématiquement raison aux occidentaux, et ce même s'ils sont de mauvaise foi : plus d'un indien a fini en garde à vue à se faire tabasser parce qu'il aurait importuner des « voyageurs ». Quant aux touristes indiens, certains se sentent incommodés par la proximité physique avec nos jeunes femmes dénudées qui fument et boivent de l'alcool devant leur épouse tandis que d'autres, nous apostrophent pour nous photographier : avoir un ami occidental leur confère une stature internationale.
En ce moment même, je vous écris de la terrasse de mon hôtel où des couples français sympathisent et se relatent leurs déboires avec les conducteurs de rickshaws, le personnel des hôtels et tous ces indiens qui les assimilent à des portefeuilles sur pattes. Ils échangent leurs bonnes adresses puisées dans le Guide du Routard et le Lonely Planet. Ils se demandent quel médicament contre le paludisme ils avalent. Ils détaillent les avantages de leur veste en gore-tex et de leur pantalon Quechua. Ils comparent l'authenticité des locaux dans chaque pays traversé (comprendre ceux qui ne sont pas encore pollués par le monde moderne comme si en 2013, même dans les villages reculés la télévision par câble n'était pas entrée dans les foyers des plus pauvres). Ils énumèrent ce qu'ils ont fait/ce qu'ils font : la Chine en un mois pour certains, le tour du monde en un an pour les autres. Ils comptent les jours de pluie qu'ils ont eu sans évoquer le cyclone qui a déplacé un demi million d'indiens et détruit des milliers d'habitations, la semaine dernière. Ils reviennent de Rishikeshoù ils ont pratiqué le yoga « pour ouvrir leurs chakras » et ont appris la méditation transcendantale dans un ashram tenu par un gourou qui leur a ouvert les yeux sur leur nature profonde et leur rôle dans l'Univers. Ils disent qu'ils ont démissionné de leur job « pour découvrir le monde » tout en se gaussant, dans la langue de Molière, du style vestimentaire du serveur qui leur apporte, avec un timide sourire d'adolescent mal dégrossi, leur brochette de poulet tandoori.
Entre ces nouveaux riches indiens pour qui la classe sociale tend à abolir les castes mais qui dédaignent les plus pauvres et ces touristes occidentaux en pleine quête existentielle qui se posent en lutte contre une uniformisation du monde mais qui ne prennent pas le temps de dialoguer avec des locaux préférant cumuler les lieux visités en photographiant au zoom le moindre sadhu comme témoignage de leur exotique passage dans cet « Incredible India », gimmick martelé par le Ministère du tourisme indien dans des spots publicitaires qui tournent en boucle sur CNN, je ne me retrouve plus.
Je pourrais fuir ces lieux nommés dans les guides touristiques et aller à la rencontre des fermiers du Bihar ou de l'Andrah Pradesh mais l'envie a disparu. Je me réjouis de l'explosion de cette classe moyenne-supérieure indienne tout en me lamentant de son ridicule mimétisme : les filles s'arrachent les crèmes qui blanchissent la peau tandis que les garçons se prennent pour des rappeurs américains ou des lords anglais. Bien sûr, une classe d'intellectuels et d'artistes tentent de braver ce tsunami. Bien sûr, il reste de l'indianité en ces nouveaux riches mais pour combien d'années encore ? En 2009, Pavan K. Varma a publié « un virulent réquisitoire contre cette classe moyenne qu'il exhorte à un réveil civique, dans la haute tradition des pères fondateurs de l'Inde dont il se refuse à voir l'héritage renié » (extrait de la quatrième de couv' de La classe moyenne en Inde, une nouvelle caste).C'est tellement ça.... Une telle frénésie consumériste... Des nouveaux riches indiens qui font preuve d'un tel désintérêt à l'égard de la chose publique et du bien commun...
Voyager seule pendant dix années m'a fait connaître des personnes et des situations qui m'ont ouvert l'esprit au delà de ce que ma culture française me permettait. Cette décennie a affirmé ma confiance en moi, m'a permis de définir mes priorités dans la vie et m'a appris à jouir du présent. Seulement, dorénavant, je ne suis plus assoiffée par cette curiosité qui m'a fait traverser la Syrie, l'Afrique, l'Inde, l'Asie du Sud-Est et le Venezuela de Hugo Chavez. L'exotisme ne me fait plus rêver : derrière chaque carte postale, se cache de la laideur. Cette laideur, je ne désire plus la côtoyer. La misère- qui-n'est-pas-moins-pénible-au-soleil me désole de plus en plus : je peine à m'émerveiller du sourire ravi d'un enfant en haillons, la morve au nez et les cheveux pouilleux. Dans un même temps, que les indiens et les asiatiques s'enrichissent mais je ne veux plus être le témoin direct de ce passage de l'ère du kitsch à celle du bling bling (selon mes codes socio-culturels, soit...). Que les routards continuent de fantasmer un monde qui n'existe plus que dans les récits des écrivains-voyageurs des XIX° et XX° siècles mais qu'ils ne me vantent plus leurs soi-disantes extrêmes expériences aux confins du trou du cul du monde. Chacun vit son expérience en voyage. Chacun ressent de fortes émotions. Chacun gère comme il peut le flot de mendiants. Chacun met son corps à l'épreuve dans des pays tropicaux. Chacun croit être un voyageur plus responsable que ses congénères... mais qu'on soit bien clair, l'habit ne fait pas le moine : des dreadlocks et une chemise en coton équitable ne rendent pas plus respectueux des populations et des coutumes locales. Reste la nature quand l'industrie agroalimentaire ne la détruit pas. Reste les fonds sous-marins quand le réchauffement climatique (ou la pêche à la bombe) ne tue pas les récifs coralliens. Reste des lieux que je chéris. Des personnes que je considère comme des amis sur les cinq continents. Des rayons de soleil qui aident à traverser nos longs hivers français. Des souvenirs et un sentiment d'accomplissement d'être allée au bout des mes rêves d'adolescente.
Pendant que je me larmoie sur cette mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique, mes amis indiens assistent, impuissants, à cette historique révolution sociale. Ils cumulent les emplois. Ils dorment 4 à 5 heures par nuit. Parfois sur leur lieu de travail abandonnant, contre leur volonté, le lit conjugal pendant des années. Ils bataillent au quotidien, sans savoir de quoi sera fait leur lendemain, pour trouver les quelques roupies qui leur permettent de nourrir leur famille, payer les fournitures scolaires de leurs enfants et les traitements médicaux de leurs parents. Alors oui, ils se prennent des commissions sur le dos des touristes (indiens et occidentaux confondus) mais qui peut vivre décemment avec 30 euros par mois dans un pays où le litre d'essence avoisine 1 euro le litre ?
Le texte original (avec photos) ICI.
Bonjour à tous...
Désolé d'étaler mes déboires en matière de date de réservation sur le site irctc.co.in pour les trains en Inde...!
Voilà, à la base il serait trés important pour moi de prendre tel train à telle date.
Le soucis c'est que lors de ma première réservation, la transaction a échoué pour une cause ignorée... Or, aujourd'hui, pour ce train, lorsque je regarde la disponibilité je vois: RAC: 1.
Je sais ce que veut dire "RAC" mais je ne sais pas comment ça se passe en pratique... Comme nous serons deux lors de ce voyage je ne veux pas prendre le risque de ne pas pouvoir monter dans le train...
Alors, j'ai déjà réservé pour le jour d'après (c'est confirmé y a aucun soucis...) ma question est: si je réserve le premier (celui que je veux) en statut RAC, ai je une chance de pouvoir monter à deux...? Ou, puis je tenter ma chance de toutes façons et annuler le cas échéant l'un ou l'autre avant le départ?
Du coup est il facile d'annuler un e-ticket...?
Dernière question à mille euros...: Le train en question est le Bangalore - Ernakulam, je souhaite le prendre le 14 aout de nuit (c'est celui -ci qui est en statut RAC). Pour assurer mes arrières j'ai déjà acheté les billets électronique pour le 15 aout (mais ca m'embête...)... Pensez vous que je peux acheter mon billet pour le 14 en foreign tourist quota le jour même, sachant que je ne compte arriver à Bangalore que deux ou trois heures avant le départ...?
Merci d'avance à tous les experts de la indianrailway qui voudront bien m'aider!!!
Je fus, un temps, moi aussi un expert mais c'etait il y a déjà 5 ans et tout ce passait au counter au petit bonheur la chance...
Désolé d'étaler mes déboires en matière de date de réservation sur le site irctc.co.in pour les trains en Inde...!
Voilà, à la base il serait trés important pour moi de prendre tel train à telle date.
Le soucis c'est que lors de ma première réservation, la transaction a échoué pour une cause ignorée... Or, aujourd'hui, pour ce train, lorsque je regarde la disponibilité je vois: RAC: 1.
Je sais ce que veut dire "RAC" mais je ne sais pas comment ça se passe en pratique... Comme nous serons deux lors de ce voyage je ne veux pas prendre le risque de ne pas pouvoir monter dans le train...
Alors, j'ai déjà réservé pour le jour d'après (c'est confirmé y a aucun soucis...) ma question est: si je réserve le premier (celui que je veux) en statut RAC, ai je une chance de pouvoir monter à deux...? Ou, puis je tenter ma chance de toutes façons et annuler le cas échéant l'un ou l'autre avant le départ?
Du coup est il facile d'annuler un e-ticket...?
Dernière question à mille euros...: Le train en question est le Bangalore - Ernakulam, je souhaite le prendre le 14 aout de nuit (c'est celui -ci qui est en statut RAC). Pour assurer mes arrières j'ai déjà acheté les billets électronique pour le 15 aout (mais ca m'embête...)... Pensez vous que je peux acheter mon billet pour le 14 en foreign tourist quota le jour même, sachant que je ne compte arriver à Bangalore que deux ou trois heures avant le départ...?
Merci d'avance à tous les experts de la indianrailway qui voudront bien m'aider!!!
Je fus, un temps, moi aussi un expert mais c'etait il y a déjà 5 ans et tout ce passait au counter au petit bonheur la chance...
Bonjour à tous, ça y ai je croix que l'on s'est enfin décidé sur notre voyage prévu entre mi octobre mi novembre (4 semaines) je vais pouvoir enfin mettre un pied en Inde... et plus précisément au Rajasthan.
Je viens de lire pas mal de discussions et une question me turlupine... beaucoup de gens prennent un chauffeur pour leur circuit, est ce vraiment nécessaire ou pouvons nous nous débrouiller seul (sans trop se prendre la tête).
J'ai lu aussi que beaucoup réserve à l'avance les trajets en train ????
En fait j'ai toujours eu l'habitude en voyage de voir au jour le jour (sans non plus être bloqué pendant des jours fautes de transports), donc réservation de France ou réservation en gare ?
D'ailleurs connaissez vous le tarif du train car je trouve que la location de voiture n'est pas cher du tout (environs 30 euros/jour essence compris) et comme nous sommes 3... a voir (avez vous un site pour les liaisons en train)
Encore une question j'ai commencé à élaborer un pseudo trajet qu'en pensez vous (un peu touristique non ???) DELHI 2 jours: Red Fort, Jama Masjid MANDAWA & BIKANER 1 jour : Mandawa, Junagarh JAISALMER & DESERT 2 jours : Jaisalmer, Desert JODHPUR 1 ou 2 jours : Vieille Ville, Meherangarh UDAIPUR & RANAKPUR 2 jours : Le Lac, Ranakpur PUSHKAR & AJMER 1 jour: Le Lac JAIPUR 2 jours : City Palace, l'Observatoire, Le Fort d'Amber FATEHPUR SIKRI sur la route : Palais, Jama Masjid AGRA 2 ou 3 jours : Taj Mahal, Le Fort d'Agra KHAJURAHO 1 ou 2 jours :Temples, Kama Sutra VARANASI (BENARES) 2 ou 3 jours:Dasaswamedh Ghat, Vishwanath Temple
Merci pour toutes les réponses que vous pouvez me donner
Encore une question j'ai commencé à élaborer un pseudo trajet qu'en pensez vous (un peu touristique non ???) DELHI 2 jours: Red Fort, Jama Masjid MANDAWA & BIKANER 1 jour : Mandawa, Junagarh JAISALMER & DESERT 2 jours : Jaisalmer, Desert JODHPUR 1 ou 2 jours : Vieille Ville, Meherangarh UDAIPUR & RANAKPUR 2 jours : Le Lac, Ranakpur PUSHKAR & AJMER 1 jour: Le Lac JAIPUR 2 jours : City Palace, l'Observatoire, Le Fort d'Amber FATEHPUR SIKRI sur la route : Palais, Jama Masjid AGRA 2 ou 3 jours : Taj Mahal, Le Fort d'Agra KHAJURAHO 1 ou 2 jours :Temples, Kama Sutra VARANASI (BENARES) 2 ou 3 jours:Dasaswamedh Ghat, Vishwanath Temple
Merci pour toutes les réponses que vous pouvez me donner
Bonjour, ma femme et moi avons passé 18 jours en Inde du Nord en Octobre 2009.
Tout d’abord, nous avons adoré...
J’ai beaucoup appris de ce forum donc voici un retour qui pourra peut-être servir à certains.
On peut lire tout et son contraire sur le rythme à adopter en Inde.
Il faut voyager à « son » rythme. Nous concernant, nous préférons nous perdre dans les ruelles ou nous asseoir sur un ghat pendant 2 h que de visiter tous les palaces et autres monuments. C’est donc un avis très personnel que j’émets sur telle ou telle ville et ça peut expliquer que 2 jours ont pu nous suffire dans certains endroits quand d’autres auront besoin d’une semaine.
De toute façon, nous n’avions que 18 jours …
Nous voulions à tout prix visiter 3 villes : Varanasi, Jaisalmer et Udaipur. Nous avons articulé notre itinéraire de sorte à se laisser au moins 3 nuits dans ces 3 villes. Nous avons voyagé en train de nuit quand c’était possible et avons pris 2 vols varanasi/delhi et udaipur/delhi pour réduire les temps de voyage.
Infos utiles : Bien lire les rubriques arnaques et sécurité du lonely… tout y est ou du moins, une bonne base… en étant au courant des pratiques, on arrive « normalement » à les voir venir et on peut presqu’en rire… des fois.
Les prix indiqués par le Lonely (même la dernière version) sont à prendre avec réserve. On a trouvé des écarts de x2 dans certaines guests.
Voyager en train au maximum.Cela permet de voyager de nuit et de gagner du temps. Classe SL sleeper classe. (peu cher, plus sympa) Les classes AC (air conditionné) plus de touristes, clim glacée la nuit et pas plus de confort qu’en SL (en tout cas en 3AC mais besoin d’un sac a viande en SL car draps non fournis)
Conseil : il faut réserver impérativement ses trains à l’avance pour être sûr d’avoir celui qu’on veut au bon horaire… surtout si vous voyagez en AC et sur certaines destinations (pour Jaisalmer un seul train de nuit, les trains au départ et destination de Varanasi etc…) sinon possibilité de bénéficier des quotas touristiques tatkal en vente 2 jours avant le départ du train mais bien plus chers et pas toujours sûr d’en avoir. Il vaut mieux avoir une résa et l’annuler (40 rps). Pour se renseigner sur horaires et l’évolution d’un billet en liste d’attente WL http://indiarailinfo.com Pour acheter en ligne : http://www.irctc.co.in/ imprimer le billet
Pour gagner du temps, billets pas chers indianairline (30/40 euros) sans modif ni annulation pour rallier delhi depuis varanasi ou udaipur par ex… (les appeler 2 jours avant pour confirmer que le vol est maintenu !)
Hôtels : ceux réputés bon rapport qualité/prix sont souvent complets le jour même : il vaut mieux faire une résa par mail ou par tel. Ca évite aussi les rabatteurs à l’arrivée en gare. Certains hôtels viennent vous chercher. Si l’hôtel ne demande pas de prépaiement, être très clair sur l’heure d’arrivée et les prévenir en cas de retard car ils risquent de relouer la chambre… Attention aux arnaques qui débutent à la sortie de l’aéroport le premier soir… arrivée à minuit donc les taxis (même les prépayés) profitent des touristes fraîchement sortis de l’avion pour mettre en place tout une série d’escroqueries. Le plus simple, réserver un hôtel à l’avance et demander qu’il envoie un taxi. Un peu plus cher mais plus cool pour le premier soir (env550 rps contre 350 rps en prépayé)). Et faire une piqûre de rappel la veille du départ. Ils nous avaient oubliés donc on a pris un prépayé qui a mis 2h30 pour trouver l’hôtel… avec passage par une agence de tourisme « officielle » qui ne l’était pas et qui essayait de nous vendre un circuit à 2h du mat… tout s’est finalement bien passé parce que j’avais lu quelques expériences similaires sur les forums mais c’est plus simple le chauffeur de l’hôtel…
Après seulement quelques heures de sommeil, on est directement parti pour Agra.
Agra : c’est bien d’arriver l’après midi pas trop tard pour aller faire un coucher de soleil sur le Taj depuis l’autre rive. Attention au temps de trajet pour ne pas arriver après… Faire la visite du Taj à l’ouverture le lendemain et quitter Agra dès l’après midi car beaucoup mieux ailleurs comme ville… mais par contre le Taj… Attention : pas de trépieds, briquet, nourriture, tel, appareil électronique à l’entrée du taj à l’exception des appareils photo.
Hôtel Kamal chambre simple mais la plus belle terrasse sur le Taj (et proche de l’entrée le matin) prendre son petit dej au joney’s place à côté après la visite du taj (cf lonely) http://www.tripadvisor.fr/Hotel_Review-g297683-d754720-Reviews-Hotel_Kamal-Agra_Uttar_Pradesh.html
Bodhgaya : 4 h de train derrière Varanasi en venant de Delhi. Train de nuit agra/bodhgaya (15h) Arbre sous lequel Bouddha a trouvé l’illumination. Nous sommes en contact avec le directeur d’une école et son assistant qui s’occupent d’une école de village pour enfants de paysans. Visite de l’école et possibilité de faire une bonne action en y amenant des affaires scolaires/ habits/dons etc… on peut les contacter par facebook et ils s’occupent de vous trouver une petite guest (Ravi’s GH 0091-631-2200949) (200rps…) et de venir vous chercher en moto pour aller à leur village. http://lbwf.blogspirit.com/ site de Lord Buddha Charitable School avec les coordonnées .
Varanasi: Notre coup de cœur… Un peu loin du Radjasthan mais vaut vraiment le déplacement. C’est le cœur de l’Inde. Au moins 3/4 jours pour s’imprégner de l’ambiance des ghats et de la vieille ville. Il y a deux cinés si vous êtes tentés par un bollywood…
Alka hôtel éviter chambre sans toilettes (ce sont celles du restaurant) sinon emplacement parfait (terrasse qui donne sur le gange et le main ghat) http://www.hotelalkavns.com/ prix top env 750 rps sans AC (a réserver) Pour acheter des étoffes / écharpes en soie et faire la connaissance d’un personnage très sympa « papou », the santosh silk house (près de Main ghat)
Jaipur : Perso, on n’a pas été très emballé. Une seule journée sur place a été suffisante pour nous. Visite du fort d’Amber à faire et coucher de soleil depuis le monkey temple (galta) Hôtel vraiment bon rapport qualité/prix Sunderpalacehotel (près de gare)
Jaisalmer : 2/3 jours et un peu plus pour safari avec nuits dans le désert Impressionnante citadelle aux portes du désert. Notre hôtel proposait des safaris loin du site touristique des dunes de sam. Hôtel vraiment bien situé face à la citadelle, super resto mais un budget plus élevé que les précédents… Super contact avec toute l’équipe… assez rare pour être signalé… http://www.hoteljeetmahal.com/Default.aspx Nous n’avons fait qu’un mini safari, suffisant à mon goût :) soit 2 heures max de chameau, un thé dans les dunes au coucher de soleil et un repas dans le désert sous les étoiles. Retour 22h. Et surtout, pas d’autre touriste… bon plan proposé par l’hôtel. Une nuit dans le désert doit être sympa mais pas eu envie de passer la journée sur la bête…
Jodhpur : 2 jours La vieille ville (bleue) est vraiment à faire. La guest y était située, superbe vue sur la citadelle et sur les toits colorés depuis la terrasse. Cosy’guest house (à réserver). Resto à faire dans l’enceinte de la citadelle (pour souffler un peu) dans un jardin superbe. Pas de train entre Jodhpur et Udaipur, soit bus soit voiture. Le mieux est de prendre voiture avec chauffeur et de faire une halte au temple jain de Ranakpur (à voir). 2700rps pour 2
Udaipur : Prévoir 2/3 jours dans la cite des lacs. Plus reposante. Coucher de soleil depuis le parc du city palace (40 rps) est un bon moyen de voir le soleil se coucher derrière le lac avec le Lake Palace devant, dans un parc avec des singes tout autour. Resto superbement situé devant le Lake Palace et Lal ghat : Ambrai (un peu cher mais vaut le coup pour sa vue) cf lonely Hôtel bien situé, terrasse extra, gamme moyenne pour finir… http://www.mewarhaveli.com/thanks.htm
Delhi : A mon avis, et ce n’est que le mien, il vaut mieux optimiser son voyage dans les autres villes et ne revenir sur Delhi que la veille de son vol retour… (prendre cette marge au cas où). Prem sagar guest house à connaught place. Bien situé et sérieux. Cf lonely
En résumé, vraiment très très résumé, pour nous ça donne: Varanasi (pour voir l’Inde authentique, parce que c’est magique) Bodhgaya (pour l’école Lord Buddha Charitable School et la rencontre de Mahendra et Kapil qui s’en occupent) Udaipur (pour son côté fraîcheur) Jaisalmer (pour le sentiment de retour dans le temps ) Le Taj Mahal (pour sa pureté) Jodhpur (pour sa couleur)
encore une fois, ce n'est que "notre" vécu...
Bon voyage à tous
Nous voulions à tout prix visiter 3 villes : Varanasi, Jaisalmer et Udaipur. Nous avons articulé notre itinéraire de sorte à se laisser au moins 3 nuits dans ces 3 villes. Nous avons voyagé en train de nuit quand c’était possible et avons pris 2 vols varanasi/delhi et udaipur/delhi pour réduire les temps de voyage.
Infos utiles : Bien lire les rubriques arnaques et sécurité du lonely… tout y est ou du moins, une bonne base… en étant au courant des pratiques, on arrive « normalement » à les voir venir et on peut presqu’en rire… des fois.
Les prix indiqués par le Lonely (même la dernière version) sont à prendre avec réserve. On a trouvé des écarts de x2 dans certaines guests.
Voyager en train au maximum.Cela permet de voyager de nuit et de gagner du temps. Classe SL sleeper classe. (peu cher, plus sympa) Les classes AC (air conditionné) plus de touristes, clim glacée la nuit et pas plus de confort qu’en SL (en tout cas en 3AC mais besoin d’un sac a viande en SL car draps non fournis)
Conseil : il faut réserver impérativement ses trains à l’avance pour être sûr d’avoir celui qu’on veut au bon horaire… surtout si vous voyagez en AC et sur certaines destinations (pour Jaisalmer un seul train de nuit, les trains au départ et destination de Varanasi etc…) sinon possibilité de bénéficier des quotas touristiques tatkal en vente 2 jours avant le départ du train mais bien plus chers et pas toujours sûr d’en avoir. Il vaut mieux avoir une résa et l’annuler (40 rps). Pour se renseigner sur horaires et l’évolution d’un billet en liste d’attente WL http://indiarailinfo.com Pour acheter en ligne : http://www.irctc.co.in/ imprimer le billet
Pour gagner du temps, billets pas chers indianairline (30/40 euros) sans modif ni annulation pour rallier delhi depuis varanasi ou udaipur par ex… (les appeler 2 jours avant pour confirmer que le vol est maintenu !)
Hôtels : ceux réputés bon rapport qualité/prix sont souvent complets le jour même : il vaut mieux faire une résa par mail ou par tel. Ca évite aussi les rabatteurs à l’arrivée en gare. Certains hôtels viennent vous chercher. Si l’hôtel ne demande pas de prépaiement, être très clair sur l’heure d’arrivée et les prévenir en cas de retard car ils risquent de relouer la chambre… Attention aux arnaques qui débutent à la sortie de l’aéroport le premier soir… arrivée à minuit donc les taxis (même les prépayés) profitent des touristes fraîchement sortis de l’avion pour mettre en place tout une série d’escroqueries. Le plus simple, réserver un hôtel à l’avance et demander qu’il envoie un taxi. Un peu plus cher mais plus cool pour le premier soir (env550 rps contre 350 rps en prépayé)). Et faire une piqûre de rappel la veille du départ. Ils nous avaient oubliés donc on a pris un prépayé qui a mis 2h30 pour trouver l’hôtel… avec passage par une agence de tourisme « officielle » qui ne l’était pas et qui essayait de nous vendre un circuit à 2h du mat… tout s’est finalement bien passé parce que j’avais lu quelques expériences similaires sur les forums mais c’est plus simple le chauffeur de l’hôtel…
Après seulement quelques heures de sommeil, on est directement parti pour Agra.
Agra : c’est bien d’arriver l’après midi pas trop tard pour aller faire un coucher de soleil sur le Taj depuis l’autre rive. Attention au temps de trajet pour ne pas arriver après… Faire la visite du Taj à l’ouverture le lendemain et quitter Agra dès l’après midi car beaucoup mieux ailleurs comme ville… mais par contre le Taj… Attention : pas de trépieds, briquet, nourriture, tel, appareil électronique à l’entrée du taj à l’exception des appareils photo.
Hôtel Kamal chambre simple mais la plus belle terrasse sur le Taj (et proche de l’entrée le matin) prendre son petit dej au joney’s place à côté après la visite du taj (cf lonely) http://www.tripadvisor.fr/Hotel_Review-g297683-d754720-Reviews-Hotel_Kamal-Agra_Uttar_Pradesh.html
Bodhgaya : 4 h de train derrière Varanasi en venant de Delhi. Train de nuit agra/bodhgaya (15h) Arbre sous lequel Bouddha a trouvé l’illumination. Nous sommes en contact avec le directeur d’une école et son assistant qui s’occupent d’une école de village pour enfants de paysans. Visite de l’école et possibilité de faire une bonne action en y amenant des affaires scolaires/ habits/dons etc… on peut les contacter par facebook et ils s’occupent de vous trouver une petite guest (Ravi’s GH 0091-631-2200949) (200rps…) et de venir vous chercher en moto pour aller à leur village. http://lbwf.blogspirit.com/ site de Lord Buddha Charitable School avec les coordonnées .
Varanasi: Notre coup de cœur… Un peu loin du Radjasthan mais vaut vraiment le déplacement. C’est le cœur de l’Inde. Au moins 3/4 jours pour s’imprégner de l’ambiance des ghats et de la vieille ville. Il y a deux cinés si vous êtes tentés par un bollywood…
Alka hôtel éviter chambre sans toilettes (ce sont celles du restaurant) sinon emplacement parfait (terrasse qui donne sur le gange et le main ghat) http://www.hotelalkavns.com/ prix top env 750 rps sans AC (a réserver) Pour acheter des étoffes / écharpes en soie et faire la connaissance d’un personnage très sympa « papou », the santosh silk house (près de Main ghat)
Jaipur : Perso, on n’a pas été très emballé. Une seule journée sur place a été suffisante pour nous. Visite du fort d’Amber à faire et coucher de soleil depuis le monkey temple (galta) Hôtel vraiment bon rapport qualité/prix Sunderpalacehotel (près de gare)
Jaisalmer : 2/3 jours et un peu plus pour safari avec nuits dans le désert Impressionnante citadelle aux portes du désert. Notre hôtel proposait des safaris loin du site touristique des dunes de sam. Hôtel vraiment bien situé face à la citadelle, super resto mais un budget plus élevé que les précédents… Super contact avec toute l’équipe… assez rare pour être signalé… http://www.hoteljeetmahal.com/Default.aspx Nous n’avons fait qu’un mini safari, suffisant à mon goût :) soit 2 heures max de chameau, un thé dans les dunes au coucher de soleil et un repas dans le désert sous les étoiles. Retour 22h. Et surtout, pas d’autre touriste… bon plan proposé par l’hôtel. Une nuit dans le désert doit être sympa mais pas eu envie de passer la journée sur la bête…
Jodhpur : 2 jours La vieille ville (bleue) est vraiment à faire. La guest y était située, superbe vue sur la citadelle et sur les toits colorés depuis la terrasse. Cosy’guest house (à réserver). Resto à faire dans l’enceinte de la citadelle (pour souffler un peu) dans un jardin superbe. Pas de train entre Jodhpur et Udaipur, soit bus soit voiture. Le mieux est de prendre voiture avec chauffeur et de faire une halte au temple jain de Ranakpur (à voir). 2700rps pour 2
Udaipur : Prévoir 2/3 jours dans la cite des lacs. Plus reposante. Coucher de soleil depuis le parc du city palace (40 rps) est un bon moyen de voir le soleil se coucher derrière le lac avec le Lake Palace devant, dans un parc avec des singes tout autour. Resto superbement situé devant le Lake Palace et Lal ghat : Ambrai (un peu cher mais vaut le coup pour sa vue) cf lonely Hôtel bien situé, terrasse extra, gamme moyenne pour finir… http://www.mewarhaveli.com/thanks.htm
Delhi : A mon avis, et ce n’est que le mien, il vaut mieux optimiser son voyage dans les autres villes et ne revenir sur Delhi que la veille de son vol retour… (prendre cette marge au cas où). Prem sagar guest house à connaught place. Bien situé et sérieux. Cf lonely
En résumé, vraiment très très résumé, pour nous ça donne: Varanasi (pour voir l’Inde authentique, parce que c’est magique) Bodhgaya (pour l’école Lord Buddha Charitable School et la rencontre de Mahendra et Kapil qui s’en occupent) Udaipur (pour son côté fraîcheur) Jaisalmer (pour le sentiment de retour dans le temps ) Le Taj Mahal (pour sa pureté) Jodhpur (pour sa couleur)
encore une fois, ce n'est que "notre" vécu...
Bon voyage à tous
L'hôtel où je me trouve (à Mahabalipuram) vient de refuser le paiement de notre dîner (nous sommes 8) avec des billets de 500 et de 1000 roupies, car nous dit-il, le gouvernement indien vient subitement de décider qu'il faut aller les changer à la banque pour d'autres billets. Les ATM seront fermés pendant 1 ou 2 jours, demain les banques indiennes sont fermées. Bref on ne pourra plus payer momentanément qu'avec des billets de 100 roupies et moins (et avec sa carte bleue). Quant aux billets de 500 et de 1000 roupies on a un délai pour les changer à la banque (je ne sais plus quel est la date limite). Cette information aussi énorme qu'inattendue vient d'être confirmée par mes amis indiens. Motivation du gouvernement : faire sortir des bas de laine le "black money". Information confirmée dans la presse indienne
www.ndtv.com/...ight-at-8-pm-1622948
Ayant eu peu de réponses (1 ! ) je repose ma question !! Merci à tous
Nous sommes un groupe d'amis et allons réserver pour 2019 une croisière sur le Costa Victoria au départ de Mumbai puis Cochin-Maldives-Sri Lanka-New Mangalore-Mumbai Est ce que la communauté du Forum aurait des infos sur le bateau et/ou la croisière? Toutes les... Croisières > Inde
Nous sommes un groupe d'amis et allons réserver pour 2019 une croisière sur le Costa Victoria au départ de Mumbai puis Cochin-Maldives-Sri Lanka-New Mangalore-Mumbai Est ce que la communauté du Forum aurait des infos sur le bateau et/ou la croisière? Toutes les... Croisières > Inde
Bonjour à toutes et à tous,
avec mon épouse, nous avons acheté la croisière sur le COSTA VICTORIA intitulée « Nouvelle croisière-Extrème-Orient », partant de SINGAPOUR le 17 février 2018 jusqu’à SAVONE le 17 mars.
Le site COSTA avait mentionné en première étape que les formalités d'obtention du visa indien pour l'escale d'une journée à NEW MANGALORE étaient prises en charge par COSTA, mais ce fut une "erreur technique" aux dires de ma conseillère... qui m'indiqua que seule l'Inde nécessitait un visa à obtenir directement par chaque croisiériste. Pour le Cambodge et le Sri Lanka, les formalités seraient à réaliser à bord.
Je me suis donc renseigné sur les sites officiels ad hoc pour voir quel type de visa était nécessaire pour une simple escale de quelques heures, en ayant noté qu'il existe depuis 2015 un e-visa, plus facile à obtenir car s'instruisant entièrement en ligne, et bien moins onéreux que le "visa classique"(46 € environ contre 130 € si obtenu sans passer par un prestataire), ce e-visa autorisant donc depuis le 1er avril 2017 une entrée au port de New Mangalore .
Voir SVP les sites officiels, en particulier:
www.diplomatie.gouv.fr
..."Depuis le 1er mai 2015, les autorités indiennes ont mis en place un dispositif de délivrance de visa à l’arrivée, appelé « e-Tourist visa ». Ce « e- visa » doit être sollicité en ligne après un enregistrement de la demande (indianvisaonline.gov.in/visa/tvoa.html[/s......) et le paiement des frais de dossier. L’accord se matérialise par la réception d’une autorisation de voyage sous forme électronique qu’il conviendra de présenter à l’aéroport d’arrivée pour obtenir l’apposition d’un visa dans son passeport. Il n’est valable que pour les demandeurs de visa touristique/affaires/traitement médical de courte durée, titulaires d’un passeport français d’une durée de validité d’au moins 6 mois à la date de délivrance de l’autorisation de voyage électronique. Depuis le 1er avril 2017, ce dispositif a été modifié comme suit : Le e-visa a été divisé en 3 catégories : e-tourist, e-business et e-medical visa. Il concerne 24 aéroports (dont Bangalore, Bombay, Calcutta, Chennai, Delhi, Goa, Hyderabad, Kochi et Trivandrum) et 3 ports (Cochin, Goa et Mangalore), Il est possible de déposer sa demande 120 jours avant le départ (contre 30 jours auparavant), Le visa délivré à l’arrivée peut être valable pour une durée de 60 jours et pour une double entrée pour le e-tourist et e-business visa et une triple entrée pour le e-medical visa. Il n’est possible de réaliser que deux demandes de visa à l’arrivée par an. Pour tous les autres types de visas, il est nécessaire de déposer sa demande auprès du prestataire externalisé compétent pour traiter les demandes de visas instruites par l’ambassade d’Inde à Paris. Pour toute information complémentaire concernant le « e-visa » , la procédure d’obtention de l’autorisation de voyage électronique ou sur le visa à l’arrivée, il convient de consulter les sites officiels : de l’ambassade d’Inde en France et/ou du ministère des Affaires intérieures indien...."
https://indianvisaonline.gov.in/evisa/tvoa.html
... e-VISA Advisory : Services of e-Visa involves completely online application for which no facilitation is required by any intermediary / agents etc. It is advised not to believe or fall in trap of any such unscrupulous elements who claim speedy/express grant of e-Visa and charge money for it. Do not share your personal information with any unauthorized website as it may lead to your personal data piracy. Only visit Government of India website with address indianvisaonline.gov.in for any kind of service or clarification. For any clarification or doubt, you may write to us on our email i.e. indiatvoa@gov.in. e-Visa Facility is available for nationals of following countries/territories Albania, Andorra, Angola, Anguilla, Antigua & Barbuda, Argentina, Armenia, Aruba, Australia, Austria, Azerbaijan, Bahamas, Barbados, Belgium, Belize, Bolivia, Bosnia & Herzegovina, Botswana, Brazil, Brunei, Bulgaria, Burundi, Cambodia, Cameron Union Republic, Canada, Cape Verde, Cayman Island, Chile, China, China- SAR Hongkong, China- SAR Macau, Colombia, Comoros, Cook Islands, Costa Rica, Cote d'lvoire, Croatia, Cuba, Cyprus, Czech Republic, Denmark, Djibouti, Dominica, Dominican Republic, East Timor, Ecuador, El Salvador, Eritrea, Estonia, Fiji, Finland, France, Gabon, Gambia, Georgia, Germany, Ghana, Greece, Grenada, Guatemala, Guinea, Guyana, Haiti, Honduras, Hungary, Iceland, Indonesia, Ireland, Israel, Italy, Jamaica, Japan, Jordan, Kenya, Kiribati, Laos, Latvia, Lesotho, Liberia, Liechtenstein, Lithuania, Luxembourg, Madagascar, Malawi, Malaysia, Mali, Malta, Marshall Islands, Mauritius, Mexico, Micronesia, Moldova, Monaco, Mongolia, Montenegro, Montserrat, Mozambique, Myanmar, Namibia, Nauru, Netherlands, New Zealand, Nicaragua, Niger Republic, Niue Island, Norway, Oman, Palau, Palestine, Panama, Papua New Guinea, Paraguay, Peru, Philippines, Poland, Portugal , Republic of Korea, Republic of Macedonia, Romania, Russia, Rwanda, Saint Christopher and Nevis, Saint Lucia, Saint Vincent & the Grenadines, Samoa, San Marino, Senegal, Serbia, Seychelles, Sierra Leone, Singapore, Slovakia, Slovenia, Solomon Islands, South Africa, Spain, Sri Lanka, Suriname, Swaziland, Sweden, Switzerland, Taiwan, Tajikistan, Tanzania, Thailand, Tonga, Trinidad & Tobago, Turks & Caicos Island, Tuvalu, UAE, Uganda, Ukraine, United Kingdom, Uruguay, USA, Uzbekistan, Vanuatu, Vatican City-Holy See, Venezuela, Vietnam, Zambia and Zimbabwe
Eligibility
International Travellers whose sole objective of visiting India is recreation , sight seeing , casual visit to meet friends or relatives, short duration medical treatment or casual business visit. Passport should have at least six months validity from the date of arrival in India. The passport should have at least two blank pages for stamping by the Immigration Officer. International Travellers should have return ticket or onward journey ticket, with sufficient money to spend during his/her stay in India. International Travellers having Pakistani Passport or Pakistani origin may please apply for regular Visa at Indian Mission. Not available to Diplomatic/Official Passport Holders or Laissez-passer travel document holders. Not available to individuals endorsed on Parent's/Spouse's Passport i.e. each individual should have a separate passport. Not available to International Travel Document Holders.
-- De plus, j'ai consulté pas mal de sites de voyagistes et de sociétés d'aide à l'obtention de visas (Action Visa, etc...) , et ai constaté que tous faisaient mention de ce récent e-visa (sauf CIBT Visas Express- costacroisieres@cibtvisas.fr, le conseiller de COSTA...). Ce e-visaest tout à fait dans l'air du temps, permettant l'obtention de visas en ligne (démarche adoptée par des pays de plus en plus nombreux, sans les envois aller-retour toujours risqués de passeports ).
Eclairé par ces sources convergentes, j'ai voulu avoir la confirmation écrite de COSTA sur leur acceptation de ce e-visa, afin d'éviter toute difficulté à l'embarquement à Singapour. Quelles ne furent pas ma surprise et ma déception devant la réponse de ma conseillère: ..." Je fais suite à votre mail concernant le E-visa pour votre escale en Inde. Après vérification je suis dans le regret de vous informer que le e-visa ne sera malheureusement pas accepté à bord. Il vous faudra impérativement le Visa Classic afin de pouvoir embarquer à bord du bateau..." J' ai contesté la validité de cette réponse non argumentée, provenant de l'avis "sans appel" (et sans véritable expertise) du superviseur de ma conseillère. Celle ci, à ma demande pressante, a accepté de faire parvenir mes arguments et ma requête " à la personne dédiée aux formalités" de la compagnie, experte basée en Italie ... J'attends une réponse depuis 3 semaines, et ne vais pas tarder à la relancer une deuxième fois. J'ai aussi demandé son avis à la société de services aidant COSTA à obtenir les visas de ses clients: Visa Consultant-CIBT Visas Express- costacroisieres@cibtvisas.fr J'attends une réponse...
Ma démarche a pour but d'obtenir de COSTA qu'il "modernise" et facilite l'obtention du visa de débarquement en Inde, en appliquant les toutes dernières mesures administratives (sauf argument valable à recevoir de COSTA et de ses conseillers) car je trouve exagéré de payer a minima 130 € de frais consulaires pour quelques heures seulement d'une unique escale, au lieu de 46 € ( Cette économie serait appréciée pour s'offrir par exemple une excursion...).
En attendant les réponses à ces demandes, dont je vous ferai bien sûr part, l'expérience et l'avis de chacun seront bien utiles dans ce forum pour nous faciliter l'accès à cette belle croisière.
Bien cordialement à toutes et à tous.
Voir SVP les sites officiels, en particulier:
www.diplomatie.gouv.fr
..."Depuis le 1er mai 2015, les autorités indiennes ont mis en place un dispositif de délivrance de visa à l’arrivée, appelé « e-Tourist visa ». Ce « e- visa » doit être sollicité en ligne après un enregistrement de la demande (indianvisaonline.gov.in/visa/tvoa.html[/s......) et le paiement des frais de dossier. L’accord se matérialise par la réception d’une autorisation de voyage sous forme électronique qu’il conviendra de présenter à l’aéroport d’arrivée pour obtenir l’apposition d’un visa dans son passeport. Il n’est valable que pour les demandeurs de visa touristique/affaires/traitement médical de courte durée, titulaires d’un passeport français d’une durée de validité d’au moins 6 mois à la date de délivrance de l’autorisation de voyage électronique. Depuis le 1er avril 2017, ce dispositif a été modifié comme suit : Le e-visa a été divisé en 3 catégories : e-tourist, e-business et e-medical visa. Il concerne 24 aéroports (dont Bangalore, Bombay, Calcutta, Chennai, Delhi, Goa, Hyderabad, Kochi et Trivandrum) et 3 ports (Cochin, Goa et Mangalore), Il est possible de déposer sa demande 120 jours avant le départ (contre 30 jours auparavant), Le visa délivré à l’arrivée peut être valable pour une durée de 60 jours et pour une double entrée pour le e-tourist et e-business visa et une triple entrée pour le e-medical visa. Il n’est possible de réaliser que deux demandes de visa à l’arrivée par an. Pour tous les autres types de visas, il est nécessaire de déposer sa demande auprès du prestataire externalisé compétent pour traiter les demandes de visas instruites par l’ambassade d’Inde à Paris. Pour toute information complémentaire concernant le « e-visa » , la procédure d’obtention de l’autorisation de voyage électronique ou sur le visa à l’arrivée, il convient de consulter les sites officiels : de l’ambassade d’Inde en France et/ou du ministère des Affaires intérieures indien...."
https://indianvisaonline.gov.in/evisa/tvoa.html
... e-VISA Advisory : Services of e-Visa involves completely online application for which no facilitation is required by any intermediary / agents etc. It is advised not to believe or fall in trap of any such unscrupulous elements who claim speedy/express grant of e-Visa and charge money for it. Do not share your personal information with any unauthorized website as it may lead to your personal data piracy. Only visit Government of India website with address indianvisaonline.gov.in for any kind of service or clarification. For any clarification or doubt, you may write to us on our email i.e. indiatvoa@gov.in. e-Visa Facility is available for nationals of following countries/territories Albania, Andorra, Angola, Anguilla, Antigua & Barbuda, Argentina, Armenia, Aruba, Australia, Austria, Azerbaijan, Bahamas, Barbados, Belgium, Belize, Bolivia, Bosnia & Herzegovina, Botswana, Brazil, Brunei, Bulgaria, Burundi, Cambodia, Cameron Union Republic, Canada, Cape Verde, Cayman Island, Chile, China, China- SAR Hongkong, China- SAR Macau, Colombia, Comoros, Cook Islands, Costa Rica, Cote d'lvoire, Croatia, Cuba, Cyprus, Czech Republic, Denmark, Djibouti, Dominica, Dominican Republic, East Timor, Ecuador, El Salvador, Eritrea, Estonia, Fiji, Finland, France, Gabon, Gambia, Georgia, Germany, Ghana, Greece, Grenada, Guatemala, Guinea, Guyana, Haiti, Honduras, Hungary, Iceland, Indonesia, Ireland, Israel, Italy, Jamaica, Japan, Jordan, Kenya, Kiribati, Laos, Latvia, Lesotho, Liberia, Liechtenstein, Lithuania, Luxembourg, Madagascar, Malawi, Malaysia, Mali, Malta, Marshall Islands, Mauritius, Mexico, Micronesia, Moldova, Monaco, Mongolia, Montenegro, Montserrat, Mozambique, Myanmar, Namibia, Nauru, Netherlands, New Zealand, Nicaragua, Niger Republic, Niue Island, Norway, Oman, Palau, Palestine, Panama, Papua New Guinea, Paraguay, Peru, Philippines, Poland, Portugal , Republic of Korea, Republic of Macedonia, Romania, Russia, Rwanda, Saint Christopher and Nevis, Saint Lucia, Saint Vincent & the Grenadines, Samoa, San Marino, Senegal, Serbia, Seychelles, Sierra Leone, Singapore, Slovakia, Slovenia, Solomon Islands, South Africa, Spain, Sri Lanka, Suriname, Swaziland, Sweden, Switzerland, Taiwan, Tajikistan, Tanzania, Thailand, Tonga, Trinidad & Tobago, Turks & Caicos Island, Tuvalu, UAE, Uganda, Ukraine, United Kingdom, Uruguay, USA, Uzbekistan, Vanuatu, Vatican City-Holy See, Venezuela, Vietnam, Zambia and Zimbabwe
Eligibility
International Travellers whose sole objective of visiting India is recreation , sight seeing , casual visit to meet friends or relatives, short duration medical treatment or casual business visit. Passport should have at least six months validity from the date of arrival in India. The passport should have at least two blank pages for stamping by the Immigration Officer. International Travellers should have return ticket or onward journey ticket, with sufficient money to spend during his/her stay in India. International Travellers having Pakistani Passport or Pakistani origin may please apply for regular Visa at Indian Mission. Not available to Diplomatic/Official Passport Holders or Laissez-passer travel document holders. Not available to individuals endorsed on Parent's/Spouse's Passport i.e. each individual should have a separate passport. Not available to International Travel Document Holders.
-- De plus, j'ai consulté pas mal de sites de voyagistes et de sociétés d'aide à l'obtention de visas (Action Visa, etc...) , et ai constaté que tous faisaient mention de ce récent e-visa (sauf CIBT Visas Express- costacroisieres@cibtvisas.fr, le conseiller de COSTA...). Ce e-visaest tout à fait dans l'air du temps, permettant l'obtention de visas en ligne (démarche adoptée par des pays de plus en plus nombreux, sans les envois aller-retour toujours risqués de passeports ).
Eclairé par ces sources convergentes, j'ai voulu avoir la confirmation écrite de COSTA sur leur acceptation de ce e-visa, afin d'éviter toute difficulté à l'embarquement à Singapour. Quelles ne furent pas ma surprise et ma déception devant la réponse de ma conseillère: ..." Je fais suite à votre mail concernant le E-visa pour votre escale en Inde. Après vérification je suis dans le regret de vous informer que le e-visa ne sera malheureusement pas accepté à bord. Il vous faudra impérativement le Visa Classic afin de pouvoir embarquer à bord du bateau..." J' ai contesté la validité de cette réponse non argumentée, provenant de l'avis "sans appel" (et sans véritable expertise) du superviseur de ma conseillère. Celle ci, à ma demande pressante, a accepté de faire parvenir mes arguments et ma requête " à la personne dédiée aux formalités" de la compagnie, experte basée en Italie ... J'attends une réponse depuis 3 semaines, et ne vais pas tarder à la relancer une deuxième fois. J'ai aussi demandé son avis à la société de services aidant COSTA à obtenir les visas de ses clients: Visa Consultant-CIBT Visas Express- costacroisieres@cibtvisas.fr J'attends une réponse...
Ma démarche a pour but d'obtenir de COSTA qu'il "modernise" et facilite l'obtention du visa de débarquement en Inde, en appliquant les toutes dernières mesures administratives (sauf argument valable à recevoir de COSTA et de ses conseillers) car je trouve exagéré de payer a minima 130 € de frais consulaires pour quelques heures seulement d'une unique escale, au lieu de 46 € ( Cette économie serait appréciée pour s'offrir par exemple une excursion...).
En attendant les réponses à ces demandes, dont je vous ferai bien sûr part, l'expérience et l'avis de chacun seront bien utiles dans ce forum pour nous faciliter l'accès à cette belle croisière.
Bien cordialement à toutes et à tous.
salut les amis
petite question, mon amie et moi arrivons à bombay le samedi 25mars en fin de soirée 23h30. et nous désirons partir le lendemain soir c'est à dire le dimanche 26 en train pour goa. notre problème c'est de savoir s'il est possible de réserver son billet de france par internet car nous avons un peu peur que cela ne soit plus possible le dimanche dans la jounée pour un départ le soir même. nous somme déjà aller sur le site indian railways mais pas possible de réservé
merci d'avance
petite question, mon amie et moi arrivons à bombay le samedi 25mars en fin de soirée 23h30. et nous désirons partir le lendemain soir c'est à dire le dimanche 26 en train pour goa. notre problème c'est de savoir s'il est possible de réserver son billet de france par internet car nous avons un peu peur que cela ne soit plus possible le dimanche dans la jounée pour un départ le soir même. nous somme déjà aller sur le site indian railways mais pas possible de réservé
merci d'avance
qui pourrez me dire s'il est facile de trouver sur place vers le 22 aout des billets d'avion pour faire calcutta/dehli et à quel prix.
sur les site français il sont environ a 200 euro c'est extremement cher.
merci a tous. survivante
bonjour
J'ai acheté un aller retour Paris- Delhi quelques mois à l'avance,
dois-je confirmer mon vol avant mon départ de Roissy?
Je sais que je dois le confirmer au moins 3 jours avant mon retour de Delhi
Or je parle très mal l'anglais et me trouverai à 500km de là
Comment procéder?
Quelqu'un pourrait-il me renseigner?
merci d'avance
cogape
Hello everyone!
We're off! After exploring the north, the four friends have now discovered the south. We’re excited to share this new travel journal, dedicated to our little group and our strong friendship, written by Richard and illustrated with Kate’s photos. I’ll chime in from time to time with practical tips.
First of all, a big thank you to everyone on VoyageForum who helped us plan this trip. It would’ve been quite different if we’d just relied on guidebooks.
The itinerary lasted just over 3 weeks: Mahabalipuram, Pondicherry, Thanjavur, the Chettinad region, Madurai, Munnar, Munroe Island, Cochin, and Chennai. We traveled by train, taxi, and private car with a driver, took a domestic flight, and stayed in guesthouses, Airbnb apartments, and hotels. For each of us, including flights, the total budget barely reached 2000 €, and we didn’t hold back—knowing we avoid resorts and love street food and small Indian restaurants.

We're off! After exploring the north, the four friends have now discovered the south. We’re excited to share this new travel journal, dedicated to our little group and our strong friendship, written by Richard and illustrated with Kate’s photos. I’ll chime in from time to time with practical tips.
First of all, a big thank you to everyone on VoyageForum who helped us plan this trip. It would’ve been quite different if we’d just relied on guidebooks.
The itinerary lasted just over 3 weeks: Mahabalipuram, Pondicherry, Thanjavur, the Chettinad region, Madurai, Munnar, Munroe Island, Cochin, and Chennai. We traveled by train, taxi, and private car with a driver, took a domestic flight, and stayed in guesthouses, Airbnb apartments, and hotels. For each of us, including flights, the total budget barely reached 2000 €, and we didn’t hold back—knowing we avoid resorts and love street food and small Indian restaurants.










