Namaste...
une premiere sur les forums.... nous voudrions aller en inde par voie terrestre.... Je m'y suis déjà rendue il y a un an en avion... et j'ai envie que le "trajet" soit aussi envoutant que la destination (que je connais un peu). Quel est le trajet le plus simple, le moins dangereux.... je pense déjà qu'il nous faudrais passer par la russie (transybérien) mongolie, tibet népal, inde.... non ? Une amie a rencontrer des travelleurs qui passait par l'iran et le pakistan.... cette route m'attire aussi... il y en a t'il qui l'on déjà emprunté par ces temps difficiles ?.
Autres questions, est il possible de passer par le tibet pour rejoindre l'inde ou le népal, sans être obligé d'emprunté un circuit touristique (cette zone étant fermé par les chinois)? Existe-il des visa transit qui te permette de traverser sans l'option voyage organisé???
Ou est ce que je doit me renseigner pour la traversé des frontières ????? Peut-on s'occuper des visas d'un pays à un autre ou faut'il s'y prendre a l'avance (j'aime suivre le vent....)?
J'ai encore plein de question mais je crains que vous allez être souler... J'espere que vous pourrez m'aider. Nous partons normalement en mai/juin... pour une durée indéterminé....
Si vous avez des petites anecdotes je suis preneuse...
Merci
a plus tardo!!!
bonjour bonjour!
je suis fan de Bollywood, ces films indiens qui durent au minimum 3 heures et qui sont tout en musique, couleurs, danses, chants...
je n'en connais pas beaucoup mais si vous avez quelques bons titres à me proposer pour que je puisse continuer à écarquiller les yeux devant mon poste de télé, ça serait super sympa!
merci a tous (ttes)!
Petit message aux nouveaux qui préparent leur premier voyage (et aux autres)...
Mais que m'arrive t-il docteur ? J'écoute du banghra le soir en allant sur Voyage Forum (mon préféré 😏), Shah Ruck Khan, Kajol et Rai sont pour moi plus connus que Vincent Cass.. shé plus et et Monica B... argh je l'avais pourtant, je lis les carnets de route et les bouquins sur l'Inde. Mince, un mois que j'ai quitté l'Inde pourtant de deux semaines de trajet seulement (certes seul et en routard après des mois de préparation minutieuse et d'étude ca laisse des traces).
Shui pourtant "intégré", j'ai un super job, une super femme et pourtant, mon coeur bat pour là bas ... j'ai acheté "Fous d'Inde" d'urgence car il s'agit à mon avis d'un symptome post traumatique, hehehe.
Mon souvenir s'apparente à un traumatisme: deux semaines avant de meme realiser l'énormité de mon voyage, pourtant que du positif. Et puis, a ce moment là, comme une envie de cigarette d'un fumeur qui aurait arrété.
Une chose est sure, shui maintenant obligé d'y retourner. Je vous prenais pour des fous (des gentils fous) avant mon départ. Argh, bienvenue... chez les fous (d'Inde) !
Mitch
ps: je réponds à ma question en titre: "shui pas obligé d'oublier héhéhé !!!!!!!!!! 😏😏😏😏😏😏"
Mais que m'arrive t-il docteur ? J'écoute du banghra le soir en allant sur Voyage Forum (mon préféré 😏), Shah Ruck Khan, Kajol et Rai sont pour moi plus connus que Vincent Cass.. shé plus et et Monica B... argh je l'avais pourtant, je lis les carnets de route et les bouquins sur l'Inde. Mince, un mois que j'ai quitté l'Inde pourtant de deux semaines de trajet seulement (certes seul et en routard après des mois de préparation minutieuse et d'étude ca laisse des traces).
Shui pourtant "intégré", j'ai un super job, une super femme et pourtant, mon coeur bat pour là bas ... j'ai acheté "Fous d'Inde" d'urgence car il s'agit à mon avis d'un symptome post traumatique, hehehe.
Mon souvenir s'apparente à un traumatisme: deux semaines avant de meme realiser l'énormité de mon voyage, pourtant que du positif. Et puis, a ce moment là, comme une envie de cigarette d'un fumeur qui aurait arrété.
Une chose est sure, shui maintenant obligé d'y retourner. Je vous prenais pour des fous (des gentils fous) avant mon départ. Argh, bienvenue... chez les fous (d'Inde) !
Mitch
ps: je réponds à ma question en titre: "shui pas obligé d'oublier héhéhé !!!!!!!!!! 😏😏😏😏😏😏"
Je rêve depuis des années de me rendre en Inde, encore plus depuis que j'ai rencontré un garçon qui vient de là-bas, et ce projet devrait pouvoir se concrétiser d'ici fin 2010 mais voilà... la conversation que j'ai eu avec mon "ami" il y a quelques jours m'a vraiment refroidie et je voudrais savoir ce que des personnes qui connaissent bien le pays et sa culture en pensent...
En fait je connais ce garçon depuis quelques mois et on s'est tout de suite super bien entendus, malgré les énormes différences culturelles on a vraiment plein de points communs mais il ne s'est encore vraiment rien passé entre nous... Il vient d'une famille hindue apparemment très conservatrice, il n'a jamais eu de copine, dit que sa mère commence à lui chercher une femme là bas... bref. :/ On s'est quand même beaucoup rapprochés mais ça vient super lentement, il a plein d'à prioris et de blocages sur les contacts physiques, pour lui c'est "impur", contraire à l'amour véritable et je parle même pas de relations sexuelles, ne serait-ce qu'embrasser sur la joue ou me prendre dans ses bras au début était assez difficile pour lui malgré les heures et les heures passées à parler ensemble, la grande complicité qu'on avait... J'ai toujours essayé de comprendre sa culture et au début je trouvais ça "mignon" mais bon, au bout d'un moment... :/
Depuis quelques jours il m'a demandé à plusieurs reprises de me comporter comme "a good hindu girl", il ne veut pas que je porte des vêtements trop découverts (pourtant c'est loin d'être le cas mais monsieur veut que je sois toujours bien couverte :/ ) , il me dit que je devrais lui demander avant de sortir (en rigolant mais à moitié..:P) mais pourtant on n'est pas ensemble!!!!! Alors que moi je ne demanderais que ça. =( Un jour il est super affectueux (tu me manques 50 fois par jour, il me prend dans ses bras... ) , le lendemain il me fait ses grands discours sur la moralité indienne, pourquoi les indiens aiment vraiment du fond du coeur et pas les occidentaux, pourquoi le sexe avant le mariage c'est vraiment horriblement nul et contraire à l'amour avec un grand A. Mais à côté de ça c'est quelqu'un de très doux, drôle, très instruit, protecteur avec moi, j'aime trop passer du temps avec lui mais de plus en plus je me demande si je peux espérer quelque chose ou pas quoi... parce que là notre relation commence à stagner, et puis surtout ce qui me fait douter c'est la discussion qu'on a eue avant hier.
On parlait de mon futur voyage en Inde... Jusqu'à présent il me disait qu'il me présenterait à sa famille, on parlait de ce qu'on ferait ds sa ville etc... (en tant qu'amis seulement) et cette fois il m'a fait comprendre que ce serait difficile de me présenter à sa famille, qu'il le ferait mais j'ai vraiment eu l'impression qu'il en avait déjà honte rien qu'en y pensant!!! Puis il m'a dit que quand ses amis sauraient qu'il passe du temps avec une européenne, ils lui demanderaient tous si on couche ensemble (horreur!!!! :p ) et qu'il aurait du mal à leur faire comprendre que non, que je suis une "good girl".... mais qu'il allait tout faire pour. Et quand je lui ai demandé en rigolant s'il aurait honte de sortir avec moi en public (en tant qu'amis toujours) il m'a dit qu'il ne savait pas trop s'il pourrait, que ce serait super mal vu par sa famille... et il a fini par "You know my dear, it's India" :/ (pourtant je suis loin d'être une "débauchée", je suis une fille super simple, plutôt réservée... donc vraiment, ça ne vient pas de moi)
Franchement ça m'a fait trop mal tout ça!!!! D'abord parce que je me faisais une joie d'aller en Inde, et encore plus en étant pendant une partie du voyage avec quelqu'un que je connais bien et que j'apprécie, et je me disais que c'était l'occasion rêvée pour rencontrer du monde rapidement (famille, amis...) , me fondre dans la culture... Et aussi parce que j'ai vraiment des sentiments pour lui... Mais après ce qu'il m'a dit j'ai l'impression que non seulement il ne tient pas vraiment à moi, mais en plus que ça doit être super dur d'être une fille blanche, en Inde, parce que même si un mec que je connais très bien qui m'apprécie beaucoup aussi (ça je le sais) a honte de se montrer avec moi parce qu'il pense que ses propres amis vont forcément me considérer comme une débauchée malsaine lol... mais alors comment ça sera avec gens que je rencontrerai là bas??? Comment pourrai-je lier des liens avec les gens dans ces conditions... :(
Enfin voilà, je sais plus trop qu'en penser.... Je viens de recevoir un texto de lui dans lequel il me dit que je lui manque trop qu'il faut qu'on passe du temps ensemble cet aprèm. Mais du coup je me sens super mal maintenant... je pensais qu'on pourrait peut-être être ensemble un jour, mais là franchement je doute maintenant. Je sais pas si je peux encore espérer quelque chose ou si je ferais mieux de laisser tomber... mais en même temps ce serait tellement ridicule et dommage de passer à côté d'une histoire qui pourrait être belle pour ces raisons là... =(
Y aurait-il parmi vous des connaisseurs de l'Inde et des indiens pour me conseiller ? 🙂
En fait je connais ce garçon depuis quelques mois et on s'est tout de suite super bien entendus, malgré les énormes différences culturelles on a vraiment plein de points communs mais il ne s'est encore vraiment rien passé entre nous... Il vient d'une famille hindue apparemment très conservatrice, il n'a jamais eu de copine, dit que sa mère commence à lui chercher une femme là bas... bref. :/ On s'est quand même beaucoup rapprochés mais ça vient super lentement, il a plein d'à prioris et de blocages sur les contacts physiques, pour lui c'est "impur", contraire à l'amour véritable et je parle même pas de relations sexuelles, ne serait-ce qu'embrasser sur la joue ou me prendre dans ses bras au début était assez difficile pour lui malgré les heures et les heures passées à parler ensemble, la grande complicité qu'on avait... J'ai toujours essayé de comprendre sa culture et au début je trouvais ça "mignon" mais bon, au bout d'un moment... :/
Depuis quelques jours il m'a demandé à plusieurs reprises de me comporter comme "a good hindu girl", il ne veut pas que je porte des vêtements trop découverts (pourtant c'est loin d'être le cas mais monsieur veut que je sois toujours bien couverte :/ ) , il me dit que je devrais lui demander avant de sortir (en rigolant mais à moitié..:P) mais pourtant on n'est pas ensemble!!!!! Alors que moi je ne demanderais que ça. =( Un jour il est super affectueux (tu me manques 50 fois par jour, il me prend dans ses bras... ) , le lendemain il me fait ses grands discours sur la moralité indienne, pourquoi les indiens aiment vraiment du fond du coeur et pas les occidentaux, pourquoi le sexe avant le mariage c'est vraiment horriblement nul et contraire à l'amour avec un grand A. Mais à côté de ça c'est quelqu'un de très doux, drôle, très instruit, protecteur avec moi, j'aime trop passer du temps avec lui mais de plus en plus je me demande si je peux espérer quelque chose ou pas quoi... parce que là notre relation commence à stagner, et puis surtout ce qui me fait douter c'est la discussion qu'on a eue avant hier.
On parlait de mon futur voyage en Inde... Jusqu'à présent il me disait qu'il me présenterait à sa famille, on parlait de ce qu'on ferait ds sa ville etc... (en tant qu'amis seulement) et cette fois il m'a fait comprendre que ce serait difficile de me présenter à sa famille, qu'il le ferait mais j'ai vraiment eu l'impression qu'il en avait déjà honte rien qu'en y pensant!!! Puis il m'a dit que quand ses amis sauraient qu'il passe du temps avec une européenne, ils lui demanderaient tous si on couche ensemble (horreur!!!! :p ) et qu'il aurait du mal à leur faire comprendre que non, que je suis une "good girl".... mais qu'il allait tout faire pour. Et quand je lui ai demandé en rigolant s'il aurait honte de sortir avec moi en public (en tant qu'amis toujours) il m'a dit qu'il ne savait pas trop s'il pourrait, que ce serait super mal vu par sa famille... et il a fini par "You know my dear, it's India" :/ (pourtant je suis loin d'être une "débauchée", je suis une fille super simple, plutôt réservée... donc vraiment, ça ne vient pas de moi)
Franchement ça m'a fait trop mal tout ça!!!! D'abord parce que je me faisais une joie d'aller en Inde, et encore plus en étant pendant une partie du voyage avec quelqu'un que je connais bien et que j'apprécie, et je me disais que c'était l'occasion rêvée pour rencontrer du monde rapidement (famille, amis...) , me fondre dans la culture... Et aussi parce que j'ai vraiment des sentiments pour lui... Mais après ce qu'il m'a dit j'ai l'impression que non seulement il ne tient pas vraiment à moi, mais en plus que ça doit être super dur d'être une fille blanche, en Inde, parce que même si un mec que je connais très bien qui m'apprécie beaucoup aussi (ça je le sais) a honte de se montrer avec moi parce qu'il pense que ses propres amis vont forcément me considérer comme une débauchée malsaine lol... mais alors comment ça sera avec gens que je rencontrerai là bas??? Comment pourrai-je lier des liens avec les gens dans ces conditions... :(
Enfin voilà, je sais plus trop qu'en penser.... Je viens de recevoir un texto de lui dans lequel il me dit que je lui manque trop qu'il faut qu'on passe du temps ensemble cet aprèm. Mais du coup je me sens super mal maintenant... je pensais qu'on pourrait peut-être être ensemble un jour, mais là franchement je doute maintenant. Je sais pas si je peux encore espérer quelque chose ou si je ferais mieux de laisser tomber... mais en même temps ce serait tellement ridicule et dommage de passer à côté d'une histoire qui pourrait être belle pour ces raisons là... =(
Y aurait-il parmi vous des connaisseurs de l'Inde et des indiens pour me conseiller ? 🙂
j'aimerais rentrer en contact avec des personnes qui se sont mariées en france ou en inde avec un indien...
je suis française et envisage de me marier avec un indien.
Pouvrez-vous me dire comment se déroule le mois de Ramadan en Inde?
Merci d'avance.
Bonjour,
Je suis à la recherche d'informations pour faire ce trajet en février prochain, je partirais de delhi pour arriver soit à Lodo en Inde, soit directement à Falam en Birmanie.Je prévois à peu près 3/4 semaines de voyages.
Ne sachant pas où je mets les pieds, je suis preneur de tout les conseils possibles, le trajet à faire, les inmanquables (possibilité de faire des détours via le Népal, bouthan, Calcutta).
Merci de vos précieux conseils 😉
Je suis à la recherche d'informations pour faire ce trajet en février prochain, je partirais de delhi pour arriver soit à Lodo en Inde, soit directement à Falam en Birmanie.Je prévois à peu près 3/4 semaines de voyages.
Ne sachant pas où je mets les pieds, je suis preneur de tout les conseils possibles, le trajet à faire, les inmanquables (possibilité de faire des détours via le Népal, bouthan, Calcutta).
Merci de vos précieux conseils 😉
bonjour à tous,
mon mari souhaiterait bosser plusieurs mois à pune...et il aimerait que nous l'accompagnions. je ne connais pas du tout l'inde. l'idée me parait chouette . j'ai deux petits (2 ans et 5 ans).j'ai vu que la ville est jeune, plutot fraiche. mais je ne sais pas trop comment je vais faire avec les deux petiots ...on nous parle bcp de risque sanitaire...mais les gens sont tjs un peu cassandre et je me dis que cela peut être une chouette aventure même pour des tout petits? qu'en pense les baroudeurs? quels bouquins me conseiller avnt le départ?
merci de vos conseils
Bonjour 😊
Pour ceux qui connaissent bien l'Inde, qui y ont vécus plusieurs mois ou années et qui "sentent bien" les gens de ce pays, je m'interroge sur les comportements à éviter et acceptés en Inde, les choses à savoir pour ne pas choquer, qui nous semblent normal ici, mais mal vues làs-bas.
Ce que je demande ici, ce sont des impressions acquises avec le temps; Pour ce qui est des conseils classiques aux voyageurs, du genre qu'il faut enlever ses chaussures avant de rentrer dans un lieu sain, je trouverais ça dans mon guide.
Par exemple, marchander en France est assez mal vu (si on ose se lancer!). Mais au Sénégal, c'est le contraire, tu seras plus respecté et apprécié si tu marchandes un prix, même sur plusieurs jours ! Alors que si tu payes le prix demandé de suite, tu leur auras quelque part "enlevé" la joie de la discussion et de la négociation. Autre exemple: dans certains pays d'Amérique du sud, regarder fixement une femme, la complimenter dans la rue, lui faire un clin d'oeil est plutôt bien perçu (tant que t'es poli) , alors qu'aux états-unis, ou même en France, ça peux être considéré comme du harcélement et peux t'exposer à des ennuis et une réaction hostile...🤪
Inversement, des comportements à bannir en France, peuvent être tout à fait acceptables ailleurs...
Donc si vous avez des choses à dire, n'hésitez pas 🙂
Pour ceux qui connaissent bien l'Inde, qui y ont vécus plusieurs mois ou années et qui "sentent bien" les gens de ce pays, je m'interroge sur les comportements à éviter et acceptés en Inde, les choses à savoir pour ne pas choquer, qui nous semblent normal ici, mais mal vues làs-bas.
Ce que je demande ici, ce sont des impressions acquises avec le temps; Pour ce qui est des conseils classiques aux voyageurs, du genre qu'il faut enlever ses chaussures avant de rentrer dans un lieu sain, je trouverais ça dans mon guide.
Par exemple, marchander en France est assez mal vu (si on ose se lancer!). Mais au Sénégal, c'est le contraire, tu seras plus respecté et apprécié si tu marchandes un prix, même sur plusieurs jours ! Alors que si tu payes le prix demandé de suite, tu leur auras quelque part "enlevé" la joie de la discussion et de la négociation. Autre exemple: dans certains pays d'Amérique du sud, regarder fixement une femme, la complimenter dans la rue, lui faire un clin d'oeil est plutôt bien perçu (tant que t'es poli) , alors qu'aux états-unis, ou même en France, ça peux être considéré comme du harcélement et peux t'exposer à des ennuis et une réaction hostile...🤪
Inversement, des comportements à bannir en France, peuvent être tout à fait acceptables ailleurs...
Donc si vous avez des choses à dire, n'hésitez pas 🙂
Inde : Cartes Postales
premier mois
Delhi Un petit clin d’œil de Bharat Mata pour mon arrivée : dans Paharganj, des tambours se font entendre, puis quelques cuivres ; c’est pourtant pas la saison des mariages, si ? Intrigué, je zigzague à travers la rue principale, évitant vaches, bouses, rickshaws et « you remember me my friend ? » (yes, i remember you my friend! last time you gave me this fantastic kurta for only 20 rupees!-grands sourires…) pour aller voir la cause de tout ce raffut…sur un char, deux trônes richement décorés portent deux enfants, l’un en Shiva, d’un sérieux à toute épreuve, tenant fermement son trident, l’autre en Parvati, saluant les passants ; tout de suite après, un deuxieme char, et des gamins qui distribuent des bananes-prasad, suivi de l’orchestre puis d’une cinquantaine de femmes dans leurs beaux sarees, toutes portant un pot sur la tête..quand, fatigués de les suivre, je m’arrête pour demander à un vieil homme la raison de la procession, il m’explique que tous reviennent d’Haridwar avec de l’eau du Gange, qui va être versée sur le lingam de leur temple. Haridwar étant mon prochain arrêt, je prends ça comme un bon présage !
Delhi-Bienvenue ! Une heure du mat, le taxi me dépose à l’hotel recommandé dans tout les guides pour son sérieux et ses prix ; fatigué de ma nuit blanche à Charles de Gaulle et du trajet en avion, j’entre dans la chambre réservée à l’avance par internet, bien content de pouvoir poser mon sac et impatient de me vider un seau d’eau froide sur la tête ; je récupère la clé, et une fois seul, j’entre dans la salle de bains (que, dans ma grande et naive confiance, je n’ai pas vérifiée) pour découvrir de la merde partout, mais vraiment partout, et pas une goutte d’eau..j’éclate de rire, me voila revenu au niveau zéro du touriste en Inde, c’est ma faute, j’aurais du vérifier !
Haridwar- Small world Une heure et demie de bus depuis Dehradun, en plein après midi, après avoir perdu subjectivement bien 10 litres de flotte, j’ai trop chaud…une seule envie en arrivant, trouver un hotel et aller me baigner direct ! Je pose mes bagages dans le cinquieme ou sixieme hotel, prend ma serviette, direction les ghats.. traversée du pont à Vishnou ghat, de l’autre coté je me trouve une petite place sur les marches, me désape et hop ! dans l’eau ! elle est fraiche, haute, et le courant très rapide ; je lache la barrière et me laisse porter par le Gange sur une centaine de metres, revient, recommence, ah que c’est bon ! et quel plaisir de retrouver cette ville et ce fleuve !
Puis, une fois sec, je reprends mon sac, m’aprete à partir, quand je vois, debout sur un banc, un vieux baba couvert de cendres, ses dreads touchant le sol, une belle barbe blanche, qui me fait signe ; « Ananda ? » « Bahut ananda ! » Apres un petit moment de discussion, on se rend compte que l’on a une connaissance en commun, et à partir de là…je suis complètement pris en charge ; le baba m’envoie avec un de ses amis faire le tour des temples de la ville, je n’ai pas le droit de payer le rickshaw, ni même les quelques roupies d’offrandes dans les temples ; je découvre des ghats dont je n’aurais jamais soupçonné l’existence si j’avais été seul, des ghats privés et d’autres pour lesquels il faut prendre des petites ruelles très étroites, passer sous de petites voutes, pour enfin se retrouver dans un calme et une tranquillité qui contrastent avec l’agitation permanente de la ville..un régal
Manali blues Manali, et un resto au niveau du pont qui mène à Old Manali dans lequel je vais prendre mon petit dèj…au bout de quelques minutes, la musique s’allume, Britney Spears… Manali, Hello my friend come in my shop, Manali “hello Saffran”, Manali, continental food et expresso coffee, Manali et les cernes sous les yeux d’israéliens hagards d’avoir trop fumé, Manali et « good morning sir » à une heure de l’aprem, Manali et toutes ces boutiques de fringues néo hippies, Manali roof top resto, Manali mini shorts/décolletés et « ho ces indiens ils sont teeeeellement gentils et souriants ! » - on est toujours gentil et souriant avec quelqu’un que l’on prend pour une grosse cochonne… (« mais tu sais, on est là pour faire évoluer les mentalités… » non, je sais pas, non..) Manali « no other bus to Leh » “sure? And local bus?” “local bus, yes, but…full of Indian people, you know…” “so what?????” Manali, si c’était pas pour aller à Leh…bon sang mais qu’est ce que je fous là!!!
Manali-Leh Dans le bus (local), quelques français, quelques israéliens, espagnols et une argentine, des familles indiennes, et ladakhies ; un petit vieux qui fait tourner son moulin à prière en répetant des mantras, à chaque passage difficile ou d’aspect dangereux-ce qui fait qu’on ne peut pas oublier la route ; dès que je commence à m’assoupir, le fait d’entendre tout d’un coup le vieux marmonner me réveille instantanément et me pousse à regarder le ravin par la fenêtre..sa peur est communicative ! Quelques checkpoints et pauses chai au milieu de nulle part, dans des décors surnaturels. Un bébé dans un hamac suspendu aux portes bagages ; à chaque virage ou secousse, le hamac balance dangereusement de droite à gauche, menaçant de cogner son contenu contre les barres métalliques ; un bras se lève de temps à autre pour retenir le hamac, il n’empeche qu’il se cogne plusieurs fois ; un dépassement à quelques millimètres du précipice, suivi d’applaudissements soulagés, qui reprendront dès l’arrivée à Leh ; de long passages sans goudron, des hauts plateaux (Sarchu…aaaah Sarchu !), des cheminées de fées immenses, à couper le souffle, des couleurs toujours changeantes Une des plus belle route du monde…
Pangong Tso – Le mystère des pigeons Trois ans plus tot, par manque de temps, je n’étais resté qu’à Leh ; mais je revais de voir ce lac, plus haut et plus grand d’asie, à la frontière tibétaine ; cette fois, pas d’hésitations, je pars à la recherche du permis ; après plusieurs tentatives infructueuses (les agences rechignent parce que je suis seul, ou veulent me faire payer des 500, 600 roupies) et une fin de non-recevoir au DC office, je trouve enfin une agence malhonnete qui accepte de me mettre sur la meme liste que d’autres touristes-que je ne verrais jamais- pour 150.. j’apprends également que je peux éviter la jeep en prenant un bus local ; seul hic, il n’y en a un que le dimanche, retour le lundi..pas si grave 4h du mat, rejoindre la gare routière dans la nuit, les chiens barrent la route, tout fous et excités, mais je maitrise le coup de la pierre à présent (se baisser, faire mine de chopper une pierre, les chiens abandonnent)… 8 heures et un trajet magnifique plus tard-et un enlisement dans une rivière de fonte-, l’arrivée au lac…c’est tout simplement magique, je ne peux pas repartir le lendemain ! je ferais du stop … Il me faut ma journée pour balader le long de la rive, seul au monde, juste le bruit des vaguelettes, et tout le long des lagunes toutes différentes, qui retiennent l’eau et lui donne à chaque fois une couleur différente, des langues de sables, et au dessus du petit village, une stupa, des drapeaux de prières qui claquent au vent, quelques cranes de yaks et quelques cadavres de bouteilles aussi (whisky, bien sur, meme ici), des goélands, et…des pigeons ! bah m…. alors, faire autant de kilometres, monter aussi haut pour retrouver ces rats du ciel ! J’aurais la réponse à ce mystère ailleurs, dans la vallée de la Nubra, ou je rencontre un ornithologue qui m’explique : « c’est normal, le pigeon vient des himalayas au départ ..c’est ceux d’Europe qui sont immigrés » Pardonnez mon inculture !
Panamik- Clandestin Après Diskit et Hunder, me voilà à Panamik, dans l’autre branche de la Nubra ; je décide d’aller jusqu’au pont qui mène au monastère, de l’autre coté du fleuve ; j’ai la journée devant moi, alors c’est parti pour la rando ! Seulement, en sortant de Panamik et en arrivant au niveau du pont, je m’arrete dans un petit magasin pour m’acheter mes clopes ; ici, un militaire en faction qui me demande ou je vais (les touristes n’ont pas le droit d’aller plus loin que Panamik) ; une fois le militaire rassuré, je repars ..et je l’entends qui me coure apres ! « sir, show me your permit », bien sur, sans probleme..je n’avais pas fais attention au permis, j’ai demandé une semaine, cela ne fait que 5 jours que je suis là…et là, surprise ! mon permis s’arrete aujourdhui ! « you have to go back Leh » Ben, pas de pont, et pas de balade alors; je quitte ma super guesthouse pour retourner sur Diskit, d’où, me dit-on, j’aurais plus de chance de stopper un camion ou une jeep (parce que forcément j’ai raté le bus) Diskit, 17heure, apres moult refus et de longues heures d’attente, j’abandonne ; tant pis, je prendrais le bus demain, quitte à m’expliquer au checkpost avec des yeux larmoyants histoire d’attendrir les vilains militaires ; le lendemain, pas de bus, j’avais oublié : la route n’est ouverte qu’un jour sur deux, pour éviter les croisements dangereux au col …bon, encore un jour illégal à Diskit, si j’avais su je serais resté une nuit de plus à Panamik, bien plus sympa Mais à Diskit, je rencontre 3 israéliens (des gentils) avec qui je joue ma place dans leur jeep au Jenga ; je gagne, une fois, le jeune veut rejouer, je regagne, et quitte avec eux Diskit le lendemain, plus riche de 75 roupies ! (ce sera mon seul jeu d’argent, faudrait pas que ça devienne une habitude) Au check post, aucun contrôle, j’aurais bien pu rester 10 jours de plus…
Sospol/Leh –Les abricots Neuf heures du soir : je le jure, si le repas n’est pas servi bientôt, je me mets à dévorer les abricots qui sèchent sur le toit ! Je n’en peux plus !
La cause de mon épuisement est cette tentative de Baby Trek avec un couple de français ; nous sommes partis le matin de Likir, après la cérémonie dans le monastère ; confiants (aucune raison de ne pas l’être : nous avons une carte) , nous prenons le petit chemin au départ du vieux village, puis rejoignons la route d’où nous prenons un premier raccourci qui descend jusqu’à la rivère ; de là, nous nous orientons grâce à la carte, décidons que nous sommes allés trop bas, et prenons ce que nous croyons être un raccourci en montant en ligne droite une grande pente caillouteuse/sableuse en face de nous ; en haut, pas de signe d’un quelconque chemin, mais on ne perd pas espoir et on continue, montons encore… après une heure, nous nous mettons d’accord : on s’est planté..mieux vaut revenir en arrière ; le couple redescend jusqu’à la rivière par une pente vertigineuse, que je ne me sens pas capable de prendre ; je fais donc un détour, qui me prendra une heure de plus, et toute l’énergie qu’il y avait dans mes jambes, parce que, quand on monte trois metres pour en redescendre deux, avec le sol qui cède sous chaque pas, la peur de tomber, un peu de vertige et le soleil qui cogne, ça vide..
Au moment ou je retrouve le couple, nous repartons par la route, en montant, mais tres vite je me rend compte que je ne peux pas les suivre : je m’arrête tout les dix mètres, essouflé, la tete qui tourne, envie de vomir..épuisé, je décide de faire demi tour, de descendre vers un village aperçu plus bas, mais meme en descente ça ne vas pas, il fait trop chaud, je m’allonge à l’ombre d’un gros rocher, me relève, répète l’opération cent mètres plus bas, puis, à ¼ d’heure du village, dans un état lamentable – plus d’eau depuis un moment- suis obligé de m’arreter dans une sorte d’école désaffectée pour attendre que le soleil tombe…
Arrivé dans le village, je vois un hôpital, je m’y engouffre en espérant trouver un lit, un fauteuil, n’importe quoi, mais il n’y a personne. Je continue de descendre, trouve, ô miracle , une petite guesthouse, il est 19 heure, rien mang�� depuis ce matin, et ces abricots qui sèchent sur le toit… Lendemain matin, prendre le minibus pour Leh, déjà bondé avec des gens qui dépassent de la porte ; bon, ce ne sera pas mon premier trajet sur un toit ! j’arrive en haut, déjà cinq gamins sont là, sans compter une dizaine de caisses, il faut se serreer, et bien s’accrocher ! le trajet se passe en chansons, hindies et ladakies, et quelques frissons quand le bus passe 300 mètres au dessus de l’Indus…puis un des gamins plonge la main dans une des caisses, et y chaparde des abricots, bien murs , juteux et sucrés à souhait, qu’il distribue à toute l’équipe du toit…un régal, et une grande réserve de sourires !
Leh- Changspa or not Changspa ? Changspa, censément petit village tranquille qui prolonge Leh jusqu’à la Shanti stupa, blindé de touristes, de continental food, etc (cf Manali blues) ; sur les murs de l’école moravienne, les affiches de quelques enfants dans le cadre d’un projet appellé « go green », dont une montre Leh avant/après, avant, des champs, des forets, des enfants qui jouent…apres, des voitures, des hotels, les arbres coupés, et un couple de touriste, l’homme dessiné avec une casquette sur le coté et la clope au bec, la femme, blonde, avec un sac à shopping Une autre affiche et un enfant face à un gros hote qui crie « no place to play !» Et aussi « food we eat, not cement ! » Outre le développement spectaculaire (mais un mauvais spectacle) de Changspa, la ville de Leh, du moins l’axe principal, est infernale ; ça pue l’essence, le bruit des motos est incessant, beaucoup de traffic, plus un arbre…merci l’aéroport qui a désenclavé cette région du monde et permis l’afflux massif de touristes et de marchandises ! D’où le dilemme , entre dormir dans Leh meme et avoir le bruit, ou dormir dans Changspa et avoir les falafels etles « chocolete crossants »…finalement, à partir de la mosquée, en s’enfoncant dans les ruelles du vieux Leh, il y a une super guesthouse tenue par une famille adorable, et meme si à 5 heure du mat les chants boudhistes me réveillent, et meme si, 10 minutes plus tard quand j’essaie de me rendormir, c’est au tour du muezzin de faire son show, c’est un endroit super et très calme le reste du temps…
Leh- Krishna appelle La veille de la fête de l’indépendance, dans les rues de la villes, je me fais inviter à boire une sorte de sirop par des indiens ultra souriants ; puis, vingt metres plus loin, la meme chose ; qu’est-ce qu’il se passe ? c’est l’anniversaire de Krishna, me répond-on…et effectivement, quelques heures plus tard un cortège rassemblant les quelques rares hindous de la ville traverse Leh, à grand coups de chants dévotionnels, de cris et de danses frénétiques…les visages sont souriants, exubérants, heureux, les prasads distribués à chaque coins de rue, et quelques occidentaux se joignent , au grand plaisir des hindous, aux danses..cela fait trois semaines que je suis au Ladakh, je prends ça comme un appel à retrouver l’Inde (parce que vraiment, le Ladakh est un pays à part); c’est décidé, je repars demain !
les plus: Nebula Guesthouse, Panamik (Nubra Valley), de 150 a 300 rs la chambre, confortable, tres joli jardin et la famille est adorable
Old Ladakh Guesthouse, Leh: de 150 (dans la maison) a 300 (chambre tout en haut, vue panoramique sur le vieux Leh), charmante, de meme que la famille, et tres calme
Old Likir guesthouse, Likir, 250rs, petit dej et diner inclus, seulement deux chambres, situees sur le toit, assez grandes (trois lits) et tres confortables, de tres grandes fenetres ce qui laisse une vue fantastique sur les montagnes et la nourriture tout droit du jardin
Lala s cafe : dans le vieux Leh, un tout petit toit tres peu frequente, tres calme, et les deux soeurs sont en plus ravissantes
Manali Leh: Bus local toutes les heures chaque matin jusqu a 11 heures, 100 rs jusqu a Keylong, 475 de Keylong a Leh depart 4 ; 30du mat, splendide
les moins Namaskar hotel, Paharganj, Delhi: de la merde, plein partout, pas sympas du tout en plus de ca et Manali, Shiva s place: venir en Inde pour entendre du Britney Spears...quelle tristesse
premier mois
Delhi Un petit clin d’œil de Bharat Mata pour mon arrivée : dans Paharganj, des tambours se font entendre, puis quelques cuivres ; c’est pourtant pas la saison des mariages, si ? Intrigué, je zigzague à travers la rue principale, évitant vaches, bouses, rickshaws et « you remember me my friend ? » (yes, i remember you my friend! last time you gave me this fantastic kurta for only 20 rupees!-grands sourires…) pour aller voir la cause de tout ce raffut…sur un char, deux trônes richement décorés portent deux enfants, l’un en Shiva, d’un sérieux à toute épreuve, tenant fermement son trident, l’autre en Parvati, saluant les passants ; tout de suite après, un deuxieme char, et des gamins qui distribuent des bananes-prasad, suivi de l’orchestre puis d’une cinquantaine de femmes dans leurs beaux sarees, toutes portant un pot sur la tête..quand, fatigués de les suivre, je m’arrête pour demander à un vieil homme la raison de la procession, il m’explique que tous reviennent d’Haridwar avec de l’eau du Gange, qui va être versée sur le lingam de leur temple. Haridwar étant mon prochain arrêt, je prends ça comme un bon présage !
Delhi-Bienvenue ! Une heure du mat, le taxi me dépose à l’hotel recommandé dans tout les guides pour son sérieux et ses prix ; fatigué de ma nuit blanche à Charles de Gaulle et du trajet en avion, j’entre dans la chambre réservée à l’avance par internet, bien content de pouvoir poser mon sac et impatient de me vider un seau d’eau froide sur la tête ; je récupère la clé, et une fois seul, j’entre dans la salle de bains (que, dans ma grande et naive confiance, je n’ai pas vérifiée) pour découvrir de la merde partout, mais vraiment partout, et pas une goutte d’eau..j’éclate de rire, me voila revenu au niveau zéro du touriste en Inde, c’est ma faute, j’aurais du vérifier !
Haridwar- Small world Une heure et demie de bus depuis Dehradun, en plein après midi, après avoir perdu subjectivement bien 10 litres de flotte, j’ai trop chaud…une seule envie en arrivant, trouver un hotel et aller me baigner direct ! Je pose mes bagages dans le cinquieme ou sixieme hotel, prend ma serviette, direction les ghats.. traversée du pont à Vishnou ghat, de l’autre coté je me trouve une petite place sur les marches, me désape et hop ! dans l’eau ! elle est fraiche, haute, et le courant très rapide ; je lache la barrière et me laisse porter par le Gange sur une centaine de metres, revient, recommence, ah que c’est bon ! et quel plaisir de retrouver cette ville et ce fleuve !
Puis, une fois sec, je reprends mon sac, m’aprete à partir, quand je vois, debout sur un banc, un vieux baba couvert de cendres, ses dreads touchant le sol, une belle barbe blanche, qui me fait signe ; « Ananda ? » « Bahut ananda ! » Apres un petit moment de discussion, on se rend compte que l’on a une connaissance en commun, et à partir de là…je suis complètement pris en charge ; le baba m’envoie avec un de ses amis faire le tour des temples de la ville, je n’ai pas le droit de payer le rickshaw, ni même les quelques roupies d’offrandes dans les temples ; je découvre des ghats dont je n’aurais jamais soupçonné l’existence si j’avais été seul, des ghats privés et d’autres pour lesquels il faut prendre des petites ruelles très étroites, passer sous de petites voutes, pour enfin se retrouver dans un calme et une tranquillité qui contrastent avec l’agitation permanente de la ville..un régal
Manali blues Manali, et un resto au niveau du pont qui mène à Old Manali dans lequel je vais prendre mon petit dèj…au bout de quelques minutes, la musique s’allume, Britney Spears… Manali, Hello my friend come in my shop, Manali “hello Saffran”, Manali, continental food et expresso coffee, Manali et les cernes sous les yeux d’israéliens hagards d’avoir trop fumé, Manali et « good morning sir » à une heure de l’aprem, Manali et toutes ces boutiques de fringues néo hippies, Manali roof top resto, Manali mini shorts/décolletés et « ho ces indiens ils sont teeeeellement gentils et souriants ! » - on est toujours gentil et souriant avec quelqu’un que l’on prend pour une grosse cochonne… (« mais tu sais, on est là pour faire évoluer les mentalités… » non, je sais pas, non..) Manali « no other bus to Leh » “sure? And local bus?” “local bus, yes, but…full of Indian people, you know…” “so what?????” Manali, si c’était pas pour aller à Leh…bon sang mais qu’est ce que je fous là!!!
Manali-Leh Dans le bus (local), quelques français, quelques israéliens, espagnols et une argentine, des familles indiennes, et ladakhies ; un petit vieux qui fait tourner son moulin à prière en répetant des mantras, à chaque passage difficile ou d’aspect dangereux-ce qui fait qu’on ne peut pas oublier la route ; dès que je commence à m’assoupir, le fait d’entendre tout d’un coup le vieux marmonner me réveille instantanément et me pousse à regarder le ravin par la fenêtre..sa peur est communicative ! Quelques checkpoints et pauses chai au milieu de nulle part, dans des décors surnaturels. Un bébé dans un hamac suspendu aux portes bagages ; à chaque virage ou secousse, le hamac balance dangereusement de droite à gauche, menaçant de cogner son contenu contre les barres métalliques ; un bras se lève de temps à autre pour retenir le hamac, il n’empeche qu’il se cogne plusieurs fois ; un dépassement à quelques millimètres du précipice, suivi d’applaudissements soulagés, qui reprendront dès l’arrivée à Leh ; de long passages sans goudron, des hauts plateaux (Sarchu…aaaah Sarchu !), des cheminées de fées immenses, à couper le souffle, des couleurs toujours changeantes Une des plus belle route du monde…
Pangong Tso – Le mystère des pigeons Trois ans plus tot, par manque de temps, je n’étais resté qu’à Leh ; mais je revais de voir ce lac, plus haut et plus grand d’asie, à la frontière tibétaine ; cette fois, pas d’hésitations, je pars à la recherche du permis ; après plusieurs tentatives infructueuses (les agences rechignent parce que je suis seul, ou veulent me faire payer des 500, 600 roupies) et une fin de non-recevoir au DC office, je trouve enfin une agence malhonnete qui accepte de me mettre sur la meme liste que d’autres touristes-que je ne verrais jamais- pour 150.. j’apprends également que je peux éviter la jeep en prenant un bus local ; seul hic, il n’y en a un que le dimanche, retour le lundi..pas si grave 4h du mat, rejoindre la gare routière dans la nuit, les chiens barrent la route, tout fous et excités, mais je maitrise le coup de la pierre à présent (se baisser, faire mine de chopper une pierre, les chiens abandonnent)… 8 heures et un trajet magnifique plus tard-et un enlisement dans une rivière de fonte-, l’arrivée au lac…c’est tout simplement magique, je ne peux pas repartir le lendemain ! je ferais du stop … Il me faut ma journée pour balader le long de la rive, seul au monde, juste le bruit des vaguelettes, et tout le long des lagunes toutes différentes, qui retiennent l’eau et lui donne à chaque fois une couleur différente, des langues de sables, et au dessus du petit village, une stupa, des drapeaux de prières qui claquent au vent, quelques cranes de yaks et quelques cadavres de bouteilles aussi (whisky, bien sur, meme ici), des goélands, et…des pigeons ! bah m…. alors, faire autant de kilometres, monter aussi haut pour retrouver ces rats du ciel ! J’aurais la réponse à ce mystère ailleurs, dans la vallée de la Nubra, ou je rencontre un ornithologue qui m’explique : « c’est normal, le pigeon vient des himalayas au départ ..c’est ceux d’Europe qui sont immigrés » Pardonnez mon inculture !
Panamik- Clandestin Après Diskit et Hunder, me voilà à Panamik, dans l’autre branche de la Nubra ; je décide d’aller jusqu’au pont qui mène au monastère, de l’autre coté du fleuve ; j’ai la journée devant moi, alors c’est parti pour la rando ! Seulement, en sortant de Panamik et en arrivant au niveau du pont, je m’arrete dans un petit magasin pour m’acheter mes clopes ; ici, un militaire en faction qui me demande ou je vais (les touristes n’ont pas le droit d’aller plus loin que Panamik) ; une fois le militaire rassuré, je repars ..et je l’entends qui me coure apres ! « sir, show me your permit », bien sur, sans probleme..je n’avais pas fais attention au permis, j’ai demandé une semaine, cela ne fait que 5 jours que je suis là…et là, surprise ! mon permis s’arrete aujourdhui ! « you have to go back Leh » Ben, pas de pont, et pas de balade alors; je quitte ma super guesthouse pour retourner sur Diskit, d’où, me dit-on, j’aurais plus de chance de stopper un camion ou une jeep (parce que forcément j’ai raté le bus) Diskit, 17heure, apres moult refus et de longues heures d’attente, j’abandonne ; tant pis, je prendrais le bus demain, quitte à m’expliquer au checkpost avec des yeux larmoyants histoire d’attendrir les vilains militaires ; le lendemain, pas de bus, j’avais oublié : la route n’est ouverte qu’un jour sur deux, pour éviter les croisements dangereux au col …bon, encore un jour illégal à Diskit, si j’avais su je serais resté une nuit de plus à Panamik, bien plus sympa Mais à Diskit, je rencontre 3 israéliens (des gentils) avec qui je joue ma place dans leur jeep au Jenga ; je gagne, une fois, le jeune veut rejouer, je regagne, et quitte avec eux Diskit le lendemain, plus riche de 75 roupies ! (ce sera mon seul jeu d’argent, faudrait pas que ça devienne une habitude) Au check post, aucun contrôle, j’aurais bien pu rester 10 jours de plus…
Sospol/Leh –Les abricots Neuf heures du soir : je le jure, si le repas n’est pas servi bientôt, je me mets à dévorer les abricots qui sèchent sur le toit ! Je n’en peux plus !
La cause de mon épuisement est cette tentative de Baby Trek avec un couple de français ; nous sommes partis le matin de Likir, après la cérémonie dans le monastère ; confiants (aucune raison de ne pas l’être : nous avons une carte) , nous prenons le petit chemin au départ du vieux village, puis rejoignons la route d’où nous prenons un premier raccourci qui descend jusqu’à la rivère ; de là, nous nous orientons grâce à la carte, décidons que nous sommes allés trop bas, et prenons ce que nous croyons être un raccourci en montant en ligne droite une grande pente caillouteuse/sableuse en face de nous ; en haut, pas de signe d’un quelconque chemin, mais on ne perd pas espoir et on continue, montons encore… après une heure, nous nous mettons d’accord : on s’est planté..mieux vaut revenir en arrière ; le couple redescend jusqu’à la rivière par une pente vertigineuse, que je ne me sens pas capable de prendre ; je fais donc un détour, qui me prendra une heure de plus, et toute l’énergie qu’il y avait dans mes jambes, parce que, quand on monte trois metres pour en redescendre deux, avec le sol qui cède sous chaque pas, la peur de tomber, un peu de vertige et le soleil qui cogne, ça vide..
Au moment ou je retrouve le couple, nous repartons par la route, en montant, mais tres vite je me rend compte que je ne peux pas les suivre : je m’arrête tout les dix mètres, essouflé, la tete qui tourne, envie de vomir..épuisé, je décide de faire demi tour, de descendre vers un village aperçu plus bas, mais meme en descente ça ne vas pas, il fait trop chaud, je m’allonge à l’ombre d’un gros rocher, me relève, répète l’opération cent mètres plus bas, puis, à ¼ d’heure du village, dans un état lamentable – plus d’eau depuis un moment- suis obligé de m’arreter dans une sorte d’école désaffectée pour attendre que le soleil tombe…
Arrivé dans le village, je vois un hôpital, je m’y engouffre en espérant trouver un lit, un fauteuil, n’importe quoi, mais il n’y a personne. Je continue de descendre, trouve, ô miracle , une petite guesthouse, il est 19 heure, rien mang�� depuis ce matin, et ces abricots qui sèchent sur le toit… Lendemain matin, prendre le minibus pour Leh, déjà bondé avec des gens qui dépassent de la porte ; bon, ce ne sera pas mon premier trajet sur un toit ! j’arrive en haut, déjà cinq gamins sont là, sans compter une dizaine de caisses, il faut se serreer, et bien s’accrocher ! le trajet se passe en chansons, hindies et ladakies, et quelques frissons quand le bus passe 300 mètres au dessus de l’Indus…puis un des gamins plonge la main dans une des caisses, et y chaparde des abricots, bien murs , juteux et sucrés à souhait, qu’il distribue à toute l’équipe du toit…un régal, et une grande réserve de sourires !
Leh- Changspa or not Changspa ? Changspa, censément petit village tranquille qui prolonge Leh jusqu’à la Shanti stupa, blindé de touristes, de continental food, etc (cf Manali blues) ; sur les murs de l’école moravienne, les affiches de quelques enfants dans le cadre d’un projet appellé « go green », dont une montre Leh avant/après, avant, des champs, des forets, des enfants qui jouent…apres, des voitures, des hotels, les arbres coupés, et un couple de touriste, l’homme dessiné avec une casquette sur le coté et la clope au bec, la femme, blonde, avec un sac à shopping Une autre affiche et un enfant face à un gros hote qui crie « no place to play !» Et aussi « food we eat, not cement ! » Outre le développement spectaculaire (mais un mauvais spectacle) de Changspa, la ville de Leh, du moins l’axe principal, est infernale ; ça pue l’essence, le bruit des motos est incessant, beaucoup de traffic, plus un arbre…merci l’aéroport qui a désenclavé cette région du monde et permis l’afflux massif de touristes et de marchandises ! D’où le dilemme , entre dormir dans Leh meme et avoir le bruit, ou dormir dans Changspa et avoir les falafels etles « chocolete crossants »…finalement, à partir de la mosquée, en s’enfoncant dans les ruelles du vieux Leh, il y a une super guesthouse tenue par une famille adorable, et meme si à 5 heure du mat les chants boudhistes me réveillent, et meme si, 10 minutes plus tard quand j’essaie de me rendormir, c’est au tour du muezzin de faire son show, c’est un endroit super et très calme le reste du temps…
Leh- Krishna appelle La veille de la fête de l’indépendance, dans les rues de la villes, je me fais inviter à boire une sorte de sirop par des indiens ultra souriants ; puis, vingt metres plus loin, la meme chose ; qu’est-ce qu’il se passe ? c’est l’anniversaire de Krishna, me répond-on…et effectivement, quelques heures plus tard un cortège rassemblant les quelques rares hindous de la ville traverse Leh, à grand coups de chants dévotionnels, de cris et de danses frénétiques…les visages sont souriants, exubérants, heureux, les prasads distribués à chaque coins de rue, et quelques occidentaux se joignent , au grand plaisir des hindous, aux danses..cela fait trois semaines que je suis au Ladakh, je prends ça comme un appel à retrouver l’Inde (parce que vraiment, le Ladakh est un pays à part); c’est décidé, je repars demain !
les plus: Nebula Guesthouse, Panamik (Nubra Valley), de 150 a 300 rs la chambre, confortable, tres joli jardin et la famille est adorable
Old Ladakh Guesthouse, Leh: de 150 (dans la maison) a 300 (chambre tout en haut, vue panoramique sur le vieux Leh), charmante, de meme que la famille, et tres calme
Old Likir guesthouse, Likir, 250rs, petit dej et diner inclus, seulement deux chambres, situees sur le toit, assez grandes (trois lits) et tres confortables, de tres grandes fenetres ce qui laisse une vue fantastique sur les montagnes et la nourriture tout droit du jardin
Lala s cafe : dans le vieux Leh, un tout petit toit tres peu frequente, tres calme, et les deux soeurs sont en plus ravissantes
Manali Leh: Bus local toutes les heures chaque matin jusqu a 11 heures, 100 rs jusqu a Keylong, 475 de Keylong a Leh depart 4 ; 30du mat, splendide
les moins Namaskar hotel, Paharganj, Delhi: de la merde, plein partout, pas sympas du tout en plus de ca et Manali, Shiva s place: venir en Inde pour entendre du Britney Spears...quelle tristesse
On m'à dit que la pauvrté en Inde se trouvé partout. Une amie qui est deja parti la bas m'a dit que les enfants venaient faire la manche devant les touristes.
Est ce une bonne idée d'acheté un "gros paquet" de bonbons afin de leur offrir quelque chose et de ne pas resté inerte devant ces enfants ou encore les ignorés?
Merci pour vos conseils. 😉
Merci pour vos conseils. 😉
salut à tous
je souhaiterais avoir des infos pratiques pour ce voyage, je pars du sud et compte remonter vers l'himalaya
j'aimerais savoir où il ya des endroits sympas pour dormir, des endroits à visiter.......
comment se passe la vie au quotidien
merci beaucoup de me répondre
En fait de route des Indes, ce n’est que l’arrivée… Mes carnets m’ont été subtilisé lors d’un déménagement. Quelques lettres sont la seule trace écrite de mes premiers voyages au long cours. J'avais saisie cette trace sur ordinateur il y a longtemps, dans l’idée d’en faire quelque chose un jour… …un jour… et les jours passent… et le jour arrive…
Mi-septembre 1977, je prenais "La route des Indes", traversant en autobus Turquie, Afghanistan, Pakistan, avec Cola qui avait alors 3 ans et demi. Internet, ou l’idée même d’Internet, n’existait pas encore… passé des âges et des moments… Le courrier mettait une dizaine de jours à arriver, écrit sur des aérogrammes. On m'avait conseillé d'éviter les timbres collés sur une enveloppe car, disait-on ("on" ?), les indiens les décollent pour les revendre et… le message n’arrive jamais. Je ne sais ce qu'il en est, j'ai suivi le conseil. La date estampillant les aérogrammes est lisible. Une enveloppe aurait pu se perdre…
Mi-septembre 1977, je prenais "La route des Indes", traversant en autobus Turquie, Afghanistan, Pakistan, avec Cola qui avait alors 3 ans et demi. Internet, ou l’idée même d’Internet, n’existait pas encore… passé des âges et des moments… Le courrier mettait une dizaine de jours à arriver, écrit sur des aérogrammes. On m'avait conseillé d'éviter les timbres collés sur une enveloppe car, disait-on ("on" ?), les indiens les décollent pour les revendre et… le message n’arrive jamais. Je ne sais ce qu'il en est, j'ai suivi le conseil. La date estampillant les aérogrammes est lisible. Une enveloppe aurait pu se perdre…
salam namaste!
j'écris ce message en détresse car cela fait plus de 6 mois que je recherche un stage en inde en vain. je suis en master 2 en pilotage et gestion des entreprises à l'international et je recherche un stage en marketing ou en commerce international.
j'ai contacter (mail et appels) des entreprises à Bombay et bangalore sans réponses. je vous demande donc à ceux qui ont fait un stage dans le même domaine que moi ou à ceux qui sont déjà en inde ou à ceux qui ont un contact intéréssé par mon profil de bien vouloir me venir en aide, SVP, il ne me reste plus que 25 jors pours trouver un stage et valider mon master 2. Je ne choisis ni ville ni missions tant que c'est en rapport avec ce que je fais .
Merci à tous
j'écris ce message en détresse car cela fait plus de 6 mois que je recherche un stage en inde en vain. je suis en master 2 en pilotage et gestion des entreprises à l'international et je recherche un stage en marketing ou en commerce international.
j'ai contacter (mail et appels) des entreprises à Bombay et bangalore sans réponses. je vous demande donc à ceux qui ont fait un stage dans le même domaine que moi ou à ceux qui sont déjà en inde ou à ceux qui ont un contact intéréssé par mon profil de bien vouloir me venir en aide, SVP, il ne me reste plus que 25 jors pours trouver un stage et valider mon master 2. Je ne choisis ni ville ni missions tant que c'est en rapport avec ce que je fais .
Merci à tous
SALAM/NAMASTE
pouvez vous me dire que peut on visiter à Bombay pour 2 jours, Calcutta 5 jours, GOA une semaine, nous partons 15 jours tous les renseignements me sont utiles (lieux a visiter, pieges à touristes à éviter, magasins abordable pour tisssus)
Merci beaucoup
nous partons le 9.2.07
Bonjour à tous
Je rentre d'Inde (Madhya Pradesh) et j'envisage d'y retourner en avril prochain au Ladakh (en particulier la région de Leh)en avion depuis Delhi. Quelles sont les conditions climatiques dans la région début avril ? Est-il possible de s'y déplacer sans trop de difficultés ? Et enfin, quels sont les sites "incontournables" dans la région de Leh ?
Merci bcp.
Je rentre d'Inde (Madhya Pradesh) et j'envisage d'y retourner en avril prochain au Ladakh (en particulier la région de Leh)en avion depuis Delhi. Quelles sont les conditions climatiques dans la région début avril ? Est-il possible de s'y déplacer sans trop de difficultés ? Et enfin, quels sont les sites "incontournables" dans la région de Leh ?
Merci bcp.
Salut,
J'ai vu de nombreux reportages sur l'inde dont un sur l'hindouisme et leur vénération envers les animaux quels qu'ils soient .Et comme je vais en Inde, je voudrai savoir où se situe le temple hindou qui venere les rats . Vous y etes deja allés ? Et comment c'est ? Les rats, yen a vraiment partout ? On peut pas visiter si les rats nous effraient ?
Merci
30 euros le chauffeur, je trouver sa un peu cher, sa fait comme-même beaucoup pour un salaire local en Inde.
je cherche juste un chauffeur et non un guide et je voulais savoir si vous avez des plans à des prix plus abordable pour trois jeunes .
Sa serait pour 27j en août
merci de vos réponses
Bonjour,
Je suis partie en Inde l'an dernier et j'ai rencontré à Dharamsala un tibétain en exil à qui j'ai donné des cours de français. Aujourd'hui il semble désespéré par sa situation financière. Je voudrais bien l'aider un peu mais n'ai pas beaucoup de moyens en ce moment. Alors voilà: si une aide de 20 euros semble ridicule en France pour aider un ami, est-ce que vous pensez que cela représente déjà une somme en Inde étant donné que, sauf erreur de ma part, le salaire moyen d'un indien est d'environ 70 euros. Cela voudrait dire, si l'on compare ce salaire à un salaire français, que 20 euros pour lui représenterait environ 500 euros en France?
D'autre part, savez vous comment fonctionne Western Union?
Merci pour vos réponses.
amandine
Bonjour à tous,
Il existe déjà des discussions à propos des risque alimentaires en Inde dans ce forum (notamment sur Voyager en santé) mais j'aimerai faire une mise à jour (les messages datent de 2004 j'aurais donc sûrement plus de mal à avoir des réponses à mes questions).
J’aurais aimé mieux comprendre la différence de discours entre vos témoignages relativement optimistes et la position des (de certains) médecins en France …
Je suis aller me faire vacciné pour mon voyage indien de cet été et à en croire la personne que j’ai vu il faudrait que je me mange le moins possible indien … en Inde ?!?!!… impensable ! La cuisine ayant généralement une place importante dans les cultures je me voyais mal passer à coté de ça … Et il est vrai que les médecins ne manquent pas d’exemples déroutants de personnes qui sont revenus malades (typhoïde, hépatite A) malgré les vaccins et qui aurait abuser de la nourriture indienne… Je veux bien croire qu’il y ai des risques … mais je ne veux pas céder à la parano …
A priori les choses à éviter en priorité seraient : l’eau (hors bouteille plastique), les laitages (adieu merveilleux lassis) et globalement ne pas abuser des choses non cuites … (légumes crus, fruits ??) Les conseils que j’ai peu avoir était de bien se laver les mains avant chaque repas, de ne pas trop chambouler ces habitudes alimentaires et de prévoir des médicaments pour renforcer l’estomac (Lactibiane voyage par ex.) et lutter contre les troubles ou les inflammations intestinales …
J’aurais donc aimé avoir votre avis, vos conseils et vos retours d’expérience par rapport à la nourriture indienne et les risques possibles …
Bonne journée à tous et bonne digestion ...
Il existe déjà des discussions à propos des risque alimentaires en Inde dans ce forum (notamment sur Voyager en santé) mais j'aimerai faire une mise à jour (les messages datent de 2004 j'aurais donc sûrement plus de mal à avoir des réponses à mes questions).
J’aurais aimé mieux comprendre la différence de discours entre vos témoignages relativement optimistes et la position des (de certains) médecins en France …
Je suis aller me faire vacciné pour mon voyage indien de cet été et à en croire la personne que j’ai vu il faudrait que je me mange le moins possible indien … en Inde ?!?!!… impensable ! La cuisine ayant généralement une place importante dans les cultures je me voyais mal passer à coté de ça … Et il est vrai que les médecins ne manquent pas d’exemples déroutants de personnes qui sont revenus malades (typhoïde, hépatite A) malgré les vaccins et qui aurait abuser de la nourriture indienne… Je veux bien croire qu’il y ai des risques … mais je ne veux pas céder à la parano …
A priori les choses à éviter en priorité seraient : l’eau (hors bouteille plastique), les laitages (adieu merveilleux lassis) et globalement ne pas abuser des choses non cuites … (légumes crus, fruits ??) Les conseils que j’ai peu avoir était de bien se laver les mains avant chaque repas, de ne pas trop chambouler ces habitudes alimentaires et de prévoir des médicaments pour renforcer l’estomac (Lactibiane voyage par ex.) et lutter contre les troubles ou les inflammations intestinales …
J’aurais donc aimé avoir votre avis, vos conseils et vos retours d’expérience par rapport à la nourriture indienne et les risques possibles …
Bonne journée à tous et bonne digestion ...
Bonjour,
Nous voudrions aller au Rajasthan en 2007 et nous recherchons un chauffeur guide compétent, qui parle anglais couramment, sérieux, gentil ... Connaissez-vous quelqu'un?
Merci d'avance 🙂
Nous voudrions aller au Rajasthan en 2007 et nous recherchons un chauffeur guide compétent, qui parle anglais couramment, sérieux, gentil ... Connaissez-vous quelqu'un?
Merci d'avance 🙂
Coucou à tous,
Suite à la précédente réunion de dimanche dernier, le 7 janvier 2007, l’envie de vous revoir et l’envie de chacun de se retrouver autour de l’Inde, la chaleur des contacts que j'ai eu, tout cela m’a titillée et donner encore plus l'envie de renouveler l'expérience…du coup, suite à une conversation avec Katabolonga et Muskan (que je prends au mot)…l’idée m’est venue d’organiser une prochaine rencontre sur le même thème en février à Paris.
J'ai fixé sa date le samedi 10 février 2007 à 12h30.
Petit rappel du post précédent (sur celui du 7 janvier) Le nom du restaurant que j’ai choisi est le
SURAJ PARIS, 121 rue Didot 75014 PARIS Tél 01 45 45 57 48
Ils ont une adresse internet : www.surajparis.com
Bon je m'y suis prise super à l'avance mais j'ai parlé de notre déjeuner à un ami qui m'a conseillé ce restau et comme je suis une impatiente, je les ai contacté tout de suite. Je leur ai demandé quel tarif il serait prêt à nous proposer pour plus de 30 personnes, à moins de 15 euros, aux alentours de 10 euros (sachant qu'ils proposent un menu à 9 euros) et s'il pourrait nous inclure un café ou un chaï compris au menu ou offert :
Voici ce que Suraj (que j'ai contacté par e-mail cet après-midi), le patron m'a répondu :
A partir de 30 personnes, il nous propose le menu a 9 euros avec le café ou le chaï pour un euro de plus.
Pas mal, non ? Ce qui reviendrait à 10 euros au total le menu pour chacun.
Le hic c'est que je ne connais pas le restaurant personnellement, il est nouveau apparemment et je ne voudrais pas que vous soyez déçus. Les restaurants de Gare du Nord sont trop petits...Je vais essayer de le tester pour voir si c'est vraiment un endroit qui vaut le coup... Quelqu'un voudrait m'accompagner tiens ? Je demanderais si possible, pour que ce soit encore plus convivial, de disposer les tables en rond...enfin on verra.
Est-ce que ça vous conviendrait ?
Bonne journée
Jasmine 2006
Suite à la précédente réunion de dimanche dernier, le 7 janvier 2007, l’envie de vous revoir et l’envie de chacun de se retrouver autour de l’Inde, la chaleur des contacts que j'ai eu, tout cela m’a titillée et donner encore plus l'envie de renouveler l'expérience…du coup, suite à une conversation avec Katabolonga et Muskan (que je prends au mot)…l’idée m’est venue d’organiser une prochaine rencontre sur le même thème en février à Paris.
J'ai fixé sa date le samedi 10 février 2007 à 12h30.
Petit rappel du post précédent (sur celui du 7 janvier) Le nom du restaurant que j’ai choisi est le
SURAJ PARIS, 121 rue Didot 75014 PARIS Tél 01 45 45 57 48
Ils ont une adresse internet : www.surajparis.com
Bon je m'y suis prise super à l'avance mais j'ai parlé de notre déjeuner à un ami qui m'a conseillé ce restau et comme je suis une impatiente, je les ai contacté tout de suite. Je leur ai demandé quel tarif il serait prêt à nous proposer pour plus de 30 personnes, à moins de 15 euros, aux alentours de 10 euros (sachant qu'ils proposent un menu à 9 euros) et s'il pourrait nous inclure un café ou un chaï compris au menu ou offert :
Voici ce que Suraj (que j'ai contacté par e-mail cet après-midi), le patron m'a répondu :
A partir de 30 personnes, il nous propose le menu a 9 euros avec le café ou le chaï pour un euro de plus.
Pas mal, non ? Ce qui reviendrait à 10 euros au total le menu pour chacun.
Le hic c'est que je ne connais pas le restaurant personnellement, il est nouveau apparemment et je ne voudrais pas que vous soyez déçus. Les restaurants de Gare du Nord sont trop petits...Je vais essayer de le tester pour voir si c'est vraiment un endroit qui vaut le coup... Quelqu'un voudrait m'accompagner tiens ? Je demanderais si possible, pour que ce soit encore plus convivial, de disposer les tables en rond...enfin on verra.
Est-ce que ça vous conviendrait ?
Bonne journée
Jasmine 2006
Bonsoir à tous,
Suite à l'organisation du repas du 2 décembre à Paris par Eliseinindia, beaucoup de personnes absentes on souhaité avoir une deuxième opportunité de se rencontrer. Donc pour eux et pour ceux qui souhaitent se revoir, je propose de commencer l’année 2007 par un repas à Paris sur le thème de l’Inde.
L’idée, c’est de reprendre ce qu’Elise avait mis en place.
Date : Un samedi (le 7 janvier 2007 pour cette fois) Horaire : 12h à ….. Lieu : Un resto indien sympa sur Paris
Et puis nous pourrions innover, il pourrait y avoir des présentations de projet de départ et/ou de voyage déjà effectué et/ou de ….
S’il y a des volontaires, qu’il se fassent connaître un peu avant afin d’organiser tout ceci (besoin de matériel , temps de parole , disposition dans le restaurant, ….)
Puis, en fonction du succès de cette rencontre nous pourrons envisager de rendre ce rendez-vous régulier (fréquence, moment de la semaine et lieu à définir) ce qui voudrait dire que ceux qui le souhaite pourrait présenter leur projet en janvier et le résultat à leur retour.
Autrement, toutes les idées sont les bienvenues, même les plus folles (surtout d’ailleurs)
Enfin, j’attends aussi vos suggestions pour le restaurant, celui de la dernière fois étant un peu petit au vu du succès de la rencontre. L’objectif est de pouvoir caser 30/40 personnes dans la même salle avec un peu de place pour pouvoir bouger.
Je souhaite avant tout faire vivre une idée qui à pris du sens pour moi après la première rencontre et non m’accaparerle concept d’Eliseinindia. Cela veut dire que tout ceux qui veulent participer à l’organisation de cette ou de ces rencontres sont les bienvenus. S’il y a récurrence, il faudra forcement une équipe pour que cela fonctionne.
Take care
Katabolonga
Suite à l'organisation du repas du 2 décembre à Paris par Eliseinindia, beaucoup de personnes absentes on souhaité avoir une deuxième opportunité de se rencontrer. Donc pour eux et pour ceux qui souhaitent se revoir, je propose de commencer l’année 2007 par un repas à Paris sur le thème de l’Inde.
L’idée, c’est de reprendre ce qu’Elise avait mis en place.
Date : Un samedi (le 7 janvier 2007 pour cette fois) Horaire : 12h à ….. Lieu : Un resto indien sympa sur Paris
Et puis nous pourrions innover, il pourrait y avoir des présentations de projet de départ et/ou de voyage déjà effectué et/ou de ….
S’il y a des volontaires, qu’il se fassent connaître un peu avant afin d’organiser tout ceci (besoin de matériel , temps de parole , disposition dans le restaurant, ….)
Puis, en fonction du succès de cette rencontre nous pourrons envisager de rendre ce rendez-vous régulier (fréquence, moment de la semaine et lieu à définir) ce qui voudrait dire que ceux qui le souhaite pourrait présenter leur projet en janvier et le résultat à leur retour.
Autrement, toutes les idées sont les bienvenues, même les plus folles (surtout d’ailleurs)
Enfin, j’attends aussi vos suggestions pour le restaurant, celui de la dernière fois étant un peu petit au vu du succès de la rencontre. L’objectif est de pouvoir caser 30/40 personnes dans la même salle avec un peu de place pour pouvoir bouger.
Je souhaite avant tout faire vivre une idée qui à pris du sens pour moi après la première rencontre et non m’accaparerle concept d’Eliseinindia. Cela veut dire que tout ceux qui veulent participer à l’organisation de cette ou de ces rencontres sont les bienvenus. S’il y a récurrence, il faudra forcement une équipe pour que cela fonctionne.
Take care
Katabolonga
Salut à tous,
je recherche des cours d'hindi, en groupe ou en particulier (mais pas trop cher) sur Paris et sa région. Si quelqu'un a un bon tuyau, je suis preneuse.
Nat
Bonjour,
Nous serons à Delhi à la mi-janvier 2008, nous aimerions connaître :
1- le nom d'hôtels propres à Delhi pour un séjour de 3 jours, tarif entre 400 et 800 rp par nuit. 2- le tarif d'un taxi pré-payer à l'aéroport de Delhi pour se rendre au centre ville, est-il plus avantageux de prendre l'offre de l'hôtel qui est normalement 400 rp? 3- Pour environ 14 jours dans le Rajasthan, est-il facile de circuler en train ou il est préférable de louer une voiture avec chauffeur? Dans ce dernier cas, avez-vous des références et une idée du prix? 4- Pour passer deux jours et une nuit dans le désert du Thar, est-il préférable de faire ce circuit à partir de Jodhpur ou de Bikaner? Avez-vous des références?
Je vous remercie pour les informations que vous me transmettrez. Bonne Année Daniel
Nous serons à Delhi à la mi-janvier 2008, nous aimerions connaître :
1- le nom d'hôtels propres à Delhi pour un séjour de 3 jours, tarif entre 400 et 800 rp par nuit. 2- le tarif d'un taxi pré-payer à l'aéroport de Delhi pour se rendre au centre ville, est-il plus avantageux de prendre l'offre de l'hôtel qui est normalement 400 rp? 3- Pour environ 14 jours dans le Rajasthan, est-il facile de circuler en train ou il est préférable de louer une voiture avec chauffeur? Dans ce dernier cas, avez-vous des références et une idée du prix? 4- Pour passer deux jours et une nuit dans le désert du Thar, est-il préférable de faire ce circuit à partir de Jodhpur ou de Bikaner? Avez-vous des références?
Je vous remercie pour les informations que vous me transmettrez. Bonne Année Daniel
Bonjour,
Nous partons bientôt au Rajasthan avec mon compagnon qui est d'origine algérienne. J'ai lu beaucoup de livres (romans, récits) sur l'Inde qui abordent souvent les problèmes inter-religieux et notamment les règlements de compte violents entre hindous et musulmans. Je ne suis pas vraiment inquiète et relativise tout cela, et je ne pense que cela nous empêchera de partir. Mais certains d'entre vous dans la même situation ont ils constaté une certaine animosité ???? Nous serons des touristes parmi les touristes mais je m'interroge sur les touristes aux noms et prénoms à consonance musulmanes .
Nous partons bientôt au Rajasthan avec mon compagnon qui est d'origine algérienne. J'ai lu beaucoup de livres (romans, récits) sur l'Inde qui abordent souvent les problèmes inter-religieux et notamment les règlements de compte violents entre hindous et musulmans. Je ne suis pas vraiment inquiète et relativise tout cela, et je ne pense que cela nous empêchera de partir. Mais certains d'entre vous dans la même situation ont ils constaté une certaine animosité ???? Nous serons des touristes parmi les touristes mais je m'interroge sur les touristes aux noms et prénoms à consonance musulmanes .
bonjour,
voila je pars en janvier en inde mais j'ai pas trop d'itineraire en tete...
je pars pendant 1 mois et je n'ai pas envie de bouger constament, je prefere m'arreter me poser histoire de voir les choses en profondeur... jai pas envie de passer juste dans les grandes villes et pas voir le reste
quelles sont les sites a ne pas manquer svp ?
delhi agra le shekawati amber jaipur ajmer pushkar kota chitorgarh jodhpur jaisalmer bikaner delhi
voila jaimerai fair tous ça mais je sais que ce n'est pas possible en 1 mois si je souhaite réellement profiter de mon voyage...
c'est pourquoi je viens vous demander si vous pouvez me conseillé un itinéraire assez relax, en sachant que j'aimerai bien resté posé au max 1 semaine dans une ville qui me plait.
faut til compté bcp de temps pour les transports ?
je vous remercie pour vos reponses
voila je pars en janvier en inde mais j'ai pas trop d'itineraire en tete...
je pars pendant 1 mois et je n'ai pas envie de bouger constament, je prefere m'arreter me poser histoire de voir les choses en profondeur... jai pas envie de passer juste dans les grandes villes et pas voir le reste
quelles sont les sites a ne pas manquer svp ?
delhi agra le shekawati amber jaipur ajmer pushkar kota chitorgarh jodhpur jaisalmer bikaner delhi
voila jaimerai fair tous ça mais je sais que ce n'est pas possible en 1 mois si je souhaite réellement profiter de mon voyage...
c'est pourquoi je viens vous demander si vous pouvez me conseillé un itinéraire assez relax, en sachant que j'aimerai bien resté posé au max 1 semaine dans une ville qui me plait.
faut til compté bcp de temps pour les transports ?
je vous remercie pour vos reponses
🙂 Bonjour,
Après quelques voyages au pays de shiva, je me surprends toujours à garder et parler des 36 premières heures dans cet autre monde. Alors je suis curieux, et je trouve qu'il serait interréssant d'avoir sur ce forum un peu de l'essence profonde de la première arrivée des "nomades". Pas dans le domaine du paraitre, mais celui de l'être, bref, l'hisoire profonde mais aussi faite des details des 36 première heures en Inde.
Alors comment vit on les 36 premières heures ???
Bonne journée
Après quelques voyages au pays de shiva, je me surprends toujours à garder et parler des 36 premières heures dans cet autre monde. Alors je suis curieux, et je trouve qu'il serait interréssant d'avoir sur ce forum un peu de l'essence profonde de la première arrivée des "nomades". Pas dans le domaine du paraitre, mais celui de l'être, bref, l'hisoire profonde mais aussi faite des details des 36 première heures en Inde.
Alors comment vit on les 36 premières heures ???
Bonne journée
Minuit, l’avion se pose sur la piste à Mumbai…. Je sors de l’aéroport et la chaleur me tombe dessus, c’est étouffant et humide …. mais rassurant aussi, je suis bien en Inde. Depuis un mois, la moiteur extérieure a considérablement augmenté.
Un taxi me conduit à l’hôtel et je pose enfin mes affaires, me voilà ici pour 48 heures. La chambre est immense et très bien arrangée, que de contraste avec dehors. Les conditions de déplacements professionnels sont en tel décalage avec la vie sur place que j’ai souvent du mal à profiter sereinement des choses qui sont mises à ma disposition, comme une pile d’au moins 7 ou 8 serviettes dans la salle de bains, je me sens sur une autre planète…
Ce matin, je prends le décalage horaire de plein fouet au réveil. Après quelques cafés, un taxi m’emmène au bureau. Presque 1 heure et demie de trajet pour moins de 10 kms, des embouteillages partout et surtout un chauffeur qui ne cesse de demander sa route. Qu’importe, je profite de l’ambiance et je déconnecte de ma vie !
Je remarque d’abord un camion remplis de poulet sur plusieurs étages et je me dis qu’il faudra que je me renseigne de la situation de la grippe aviaire ici.
Les gens marchent sur les trottoirs de tous côtés, quelques terrains vagues me font penser à un bidonville, avec des tôles pour abri. Quelques familles semblent vivrent là, en bord de route, dans le bruit incessant des klaxxons et l’odeur des gaz d’échappement …. Pour survivre, elles vendent des fleurs et autres babioles aux voitures arrêtées aux feux, les femmes tendent la main avec leur enfant dans les bras. J’ai un pincement au cœur. Il y a un mois, des vendeurs de fraises vendaient leurs barquettes un peu partout.
Plus loin, des scènes de rues habituelles en Inde : un marché de fruits et légumes, des marchands de sari aux couleurs éclatantes, des paysages colorés, des klaxxons incessants, des petits commerces (là un homme qui répare une roue de vélo, plus loin un vendeur de chaussures), des chiens en liberté, des tuks-tuks qui se faufilent et une circulation abominable. Sur le bord de la route, assis par terre, un homme fait patiemment des colliers de fleurs.
J’essaie de retrouver mes esprits ; nous arrivons au bureau. Notre nouvelle secrétaire porte un sari rose pale magnifique et je reste en admiration devant elle.
Je prends place dans un bureau vide, dans un fauteuil immense, je sors mes affaires, allume mon pc et me mets à travailler. Quelques heures et coups de fils plus tard, je me lève et je regarde par la fenêtre. Juste en bas, des enfants jouent pieds nus avec rien, au milieu de la poussière et du va et vient de la circulation. Ils n’ont rien mais ils rient de bon cœur et semblent heureux. En regardant cette scène, c’est un instant d’éternité que je fixe, un moment hors du temps comme souvent en Inde… juste apprécier la scène qui se passe et se sentir tout petit, si différent et parfois si loin de tout ça.
Pour rentrer ce soir, je prends un tuk-tuk, accompagnée par le boy du bureau, safety oblige me dit-on. Ce garçon gagne 4000 roupies par mois, soit même pas la moitié du prix de ma chambre d’hôtel pour une nuit, là j’ai carrément honte. En fait, la société l’emploie pour de petits travaux, tels que faire le café, des photocopies, etc, c’est a priori pratique courante. Il gagne donc 4 euros par jour…. je reste perplexe. Le salaire minimum en Inde est de 50 roupies soit moins de 1 euro par jour. Comment admettre cela sans se sentir déplacé ? Je me demande toujours ce que doivent ressentir les habitants qui travaillent dans l’hôtellerie et regardent ce que nous dépensons. Certes, on pourrait se faire cette remarque dans de nombreux pays …….mais aucun pays ne m’a jamais fait cet effet là.
Que l’on aime ou non cette ambiance si particulière, on ne peut y être indifférent. On se sent « digéré » dans cette masse humaine, englouti avec ses principes qui font presque honte, ramené à se demander lequel des deux peuples a compris ce qu’est la vie.
Jamais je n’ai l’impression de déjà vu ici, l’Inde est un perpétuel émerveillement, comme si j’arrivais là pour la première fois…. Bien sûr, je ne cotoie pas la misère de près, je sais juste qu’elle existe, à deux pas de moi, comme juste à la sortie de l’hôtel, où une file de tuk-tuk attend un client potentiel et où une femme vend ses œufs, assise par terre, en espérant à peine subvenir à ses besoins. Nos deux mondes vivent l’un près de l’autre, la plupart du temps sans se rencontrer. Que j’aimerais pouvoir changer le quotidien de ces personnes, que je rencontre mais dont finalement je ne sais rien …
Un taxi me conduit à l’hôtel et je pose enfin mes affaires, me voilà ici pour 48 heures. La chambre est immense et très bien arrangée, que de contraste avec dehors. Les conditions de déplacements professionnels sont en tel décalage avec la vie sur place que j’ai souvent du mal à profiter sereinement des choses qui sont mises à ma disposition, comme une pile d’au moins 7 ou 8 serviettes dans la salle de bains, je me sens sur une autre planète…
Ce matin, je prends le décalage horaire de plein fouet au réveil. Après quelques cafés, un taxi m’emmène au bureau. Presque 1 heure et demie de trajet pour moins de 10 kms, des embouteillages partout et surtout un chauffeur qui ne cesse de demander sa route. Qu’importe, je profite de l’ambiance et je déconnecte de ma vie !
Je remarque d’abord un camion remplis de poulet sur plusieurs étages et je me dis qu’il faudra que je me renseigne de la situation de la grippe aviaire ici.
Les gens marchent sur les trottoirs de tous côtés, quelques terrains vagues me font penser à un bidonville, avec des tôles pour abri. Quelques familles semblent vivrent là, en bord de route, dans le bruit incessant des klaxxons et l’odeur des gaz d’échappement …. Pour survivre, elles vendent des fleurs et autres babioles aux voitures arrêtées aux feux, les femmes tendent la main avec leur enfant dans les bras. J’ai un pincement au cœur. Il y a un mois, des vendeurs de fraises vendaient leurs barquettes un peu partout.
Plus loin, des scènes de rues habituelles en Inde : un marché de fruits et légumes, des marchands de sari aux couleurs éclatantes, des paysages colorés, des klaxxons incessants, des petits commerces (là un homme qui répare une roue de vélo, plus loin un vendeur de chaussures), des chiens en liberté, des tuks-tuks qui se faufilent et une circulation abominable. Sur le bord de la route, assis par terre, un homme fait patiemment des colliers de fleurs.
J’essaie de retrouver mes esprits ; nous arrivons au bureau. Notre nouvelle secrétaire porte un sari rose pale magnifique et je reste en admiration devant elle.
Je prends place dans un bureau vide, dans un fauteuil immense, je sors mes affaires, allume mon pc et me mets à travailler. Quelques heures et coups de fils plus tard, je me lève et je regarde par la fenêtre. Juste en bas, des enfants jouent pieds nus avec rien, au milieu de la poussière et du va et vient de la circulation. Ils n’ont rien mais ils rient de bon cœur et semblent heureux. En regardant cette scène, c’est un instant d’éternité que je fixe, un moment hors du temps comme souvent en Inde… juste apprécier la scène qui se passe et se sentir tout petit, si différent et parfois si loin de tout ça.
Pour rentrer ce soir, je prends un tuk-tuk, accompagnée par le boy du bureau, safety oblige me dit-on. Ce garçon gagne 4000 roupies par mois, soit même pas la moitié du prix de ma chambre d’hôtel pour une nuit, là j’ai carrément honte. En fait, la société l’emploie pour de petits travaux, tels que faire le café, des photocopies, etc, c’est a priori pratique courante. Il gagne donc 4 euros par jour…. je reste perplexe. Le salaire minimum en Inde est de 50 roupies soit moins de 1 euro par jour. Comment admettre cela sans se sentir déplacé ? Je me demande toujours ce que doivent ressentir les habitants qui travaillent dans l’hôtellerie et regardent ce que nous dépensons. Certes, on pourrait se faire cette remarque dans de nombreux pays …….mais aucun pays ne m’a jamais fait cet effet là.
Que l’on aime ou non cette ambiance si particulière, on ne peut y être indifférent. On se sent « digéré » dans cette masse humaine, englouti avec ses principes qui font presque honte, ramené à se demander lequel des deux peuples a compris ce qu’est la vie.
Jamais je n’ai l’impression de déjà vu ici, l’Inde est un perpétuel émerveillement, comme si j’arrivais là pour la première fois…. Bien sûr, je ne cotoie pas la misère de près, je sais juste qu’elle existe, à deux pas de moi, comme juste à la sortie de l’hôtel, où une file de tuk-tuk attend un client potentiel et où une femme vend ses œufs, assise par terre, en espérant à peine subvenir à ses besoins. Nos deux mondes vivent l’un près de l’autre, la plupart du temps sans se rencontrer. Que j’aimerais pouvoir changer le quotidien de ces personnes, que je rencontre mais dont finalement je ne sais rien …






