Bonjour ,
J'ai un itinéraire pour mon trek 2014 et j'aimerai trouver une agence de confiance sur KTM en vue de trouver le meilleur prix possible.
2 Treks prévu à Langtang et Mustang sur une durée de 20 jours chacun au total.
Si vous connaissez une bonne agence , merci
Annette
Bonjour à tous
Je prépare mon futur départ pour le Népal en septembre 2014 . J'ai envoyé plusieurs demande de devis et j'aimerai avoir vos avis concernant ces agences : Agence Celtic Trekking Nepal Ecology Treks
Merci pour vos conseils
Je prépare mon futur départ pour le Népal en septembre 2014 . J'ai envoyé plusieurs demande de devis et j'aimerai avoir vos avis concernant ces agences : Agence Celtic Trekking Nepal Ecology Treks
Merci pour vos conseils
Bonjour a tous
Je cherche a faire un trek de 10/12j a partir du 24/04 (je suis volontaire dans une ONG a côté de Katmandou et je voudrais prendre un peu l'air et voir du pays !)
Je fais un trek de 7 jours a l'annapurna BC avc des amis mi mai, mais je voudrais en faire un autre avant de mon côté en ayant un peu plus de temps :)
Je suis sportif et je souhaite fr un trek assez dynamique avec du dénivelé et passer au moins une fois a 5000 (pour ce que ça vaut je fais des trails en France, le dernier 100km 6000d+ en 20h, bien qu'évidemment ça ne soit pas en altitude donc différent).
J'ai lu le sujet similaire quel-trek-12-13-jours-5000m-nepal-en avril. Néanmoins je n'ai jamais fait de trek et n'ai pas d'équipement a part mon sac et mes chaussures de trail.Je peux bien sur en louer si besoin (duvet +15 de decat me servira pas trop en altitude si j'ai bien compris, ..). Je suis donc assez débutant en trek en altitude.
Ma question est donc : quel trek me conseillez vous ?
Je pensais au tour de l'annapurna, ça vous semble ok ?
Étant débutant et n'ayant jamais fait de trek au Népal, je pensais prendre un guide mais je lis partout qu'il est très possible de le faire sans. Je ne voudrais pas rater de pour de vue ou de conseils en cours de route, mais je me rends pas compte, si c'est vraiment l'autoroute, ça n'est pas vraiment la peine ..
Merci de vos retours et conseils !
Martin
Bonjour,
Je prévois de partir à deux faire le trek au haut Mustang avec les étapes suivantes à partir du 2 mai 2015:
Arrivée Katmandou Kathmandou vallée Kathmandou Katmandou - Pokara (vol) Jomson - Kagbeni Kagbeni - Kinghar - Jarkhot + muktinath Jarkot - Jhong - Col du Gyu la - Chusang Chusang - Chélé - Col de Taklam - Col Dajong la - Samar Samar - Syanbodche - Geling Geling - Col Nyi la - Col Ghumi la - Ghemi - Dhakmar Dhakmar - Col mui la - Ghar Gompa - Col Marang la - Col Chogo la - Lomanthang Lomanthang (festival) Lomanthang (festival) Lomanthang - Dhi - Yara - Yara - Col Sertang la - Tangge Tangge - Col Cho Cha la -Chusang Chusang - Tangbe - Kagbeni - Jomson Jomson - Pokara - Katmandou journée sécu Katmandou Départ
Qu'en pensez vous? L'itinéraire est-il fiable? Avez-vous des recommandations? Comment ne pas avoir le mal des montagnes? L'avez vous déjà fait récemment? ou à cette période de l'année?
Un grand merci pour vos conseils avisés.
Charles
Je prévois de partir à deux faire le trek au haut Mustang avec les étapes suivantes à partir du 2 mai 2015:
Arrivée Katmandou Kathmandou vallée Kathmandou Katmandou - Pokara (vol) Jomson - Kagbeni Kagbeni - Kinghar - Jarkhot + muktinath Jarkot - Jhong - Col du Gyu la - Chusang Chusang - Chélé - Col de Taklam - Col Dajong la - Samar Samar - Syanbodche - Geling Geling - Col Nyi la - Col Ghumi la - Ghemi - Dhakmar Dhakmar - Col mui la - Ghar Gompa - Col Marang la - Col Chogo la - Lomanthang Lomanthang (festival) Lomanthang (festival) Lomanthang - Dhi - Yara - Yara - Col Sertang la - Tangge Tangge - Col Cho Cha la -Chusang Chusang - Tangbe - Kagbeni - Jomson Jomson - Pokara - Katmandou journée sécu Katmandou Départ
Qu'en pensez vous? L'itinéraire est-il fiable? Avez-vous des recommandations? Comment ne pas avoir le mal des montagnes? L'avez vous déjà fait récemment? ou à cette période de l'année?
Un grand merci pour vos conseils avisés.
Charles
Bonsoir , par en novembre pour le trek des annapurnas est envisage de faire le tour des 5 cols nous serions 3 , mais voudrez le faire sans grosse logistique , merci pour vos infos .
Salut a tous,
J'envisage de faire l'un des 2 treks suivants debut septembre prochain : Mustang (10 jours, voir si Djalma est dispo ou non 😉) ou Naar/Phu par Besisahar en remontant peut-etre plus loin et en poussant vers le lac de Tilicho.
Bon, par contre, je ne compte pas particulierement profiter d'une troupe expeditionnnaire (guide + porteurs + cuistots + tentes) et donc porter toutes mes affaires en simple compagnie d'un guide et, accessoirement d'une amie. Au niveau de la logistique, pourriez-vous me dire que prevoir ? (j'avais l'habitude d'aller "zoner" dans le Langtang et l'Helambu, mais cela ne demandait pas de preparatifs particuliers) Un sac 40L ? 15kg max ? Au niveau du trace, il me semble qu'il y a des possibilites de nuits en lodge sur tout le parcours, sauf peut-etre vers Phu, non ?
Bref, des infos seraient les bienvenues. 😄
J'envisage de faire l'un des 2 treks suivants debut septembre prochain : Mustang (10 jours, voir si Djalma est dispo ou non 😉) ou Naar/Phu par Besisahar en remontant peut-etre plus loin et en poussant vers le lac de Tilicho.
Bon, par contre, je ne compte pas particulierement profiter d'une troupe expeditionnnaire (guide + porteurs + cuistots + tentes) et donc porter toutes mes affaires en simple compagnie d'un guide et, accessoirement d'une amie. Au niveau de la logistique, pourriez-vous me dire que prevoir ? (j'avais l'habitude d'aller "zoner" dans le Langtang et l'Helambu, mais cela ne demandait pas de preparatifs particuliers) Un sac 40L ? 15kg max ? Au niveau du trace, il me semble qu'il y a des possibilites de nuits en lodge sur tout le parcours, sauf peut-etre vers Phu, non ?
Bref, des infos seraient les bienvenues. 😄
Bonjour,
Nous revenons de 3 semaines de trek dans la région de l’Everest pendant lesquelles nous avons franchi les 3 cols : Kongma La, Cho La et Renjo La. Nous avions prévu de le faire dans l’autre sens mais les locaux nous ont recommandé de le faire d’Est en Ouest (moins de dénivelé en moyenne, meilleure acclimatation avant le 1er col, le soleil sur les pentes ouest le matin pour éviter le froid… c’est à mon sens une bonne option). Nous avons atterri à Lukla le 14 novembre et sommes repartis le 3 décembre 2013.
Quelques réponses aux questions que peuvent se poser ceux qui préparent ce voyage :
Fréquentation du trek : nous avons choisi cette période pour éviter le « rush » d’octobre. D’après les chiffres des années précédentes, il y aurait environ 12000 personnes dans la vallée du Khumbu en octobre contre 8000 en novembre et 2000 en décembre. Le départ sur la deuxième quinzaine de novembre nous a donc paru un bon compromis entre météo et fréquentation.
La réalité sur place : sur la vallée de l’Everest on croise du monde certes, mais ce n’est pas les files indiennes décrites dans certains post. L’étape la plus critique reste bien entendu vers Gorak Shep, où les défilés de japonais et d’américains nous ont dissuadés d’aller au camp de base de d’Everest. Nous avons dû voir 200 personnes ce jour là. Le reste du temps, nous avons dû croiser 20 à 40 personnes à tout casser sur des étapes de 6 heures en moyenne. Hors de la vallée de l’Everest, c’est un autre voyage, nous n’avons croisé que quelques personnes. Dans la vallée de Thame, nous n’avons croisé personne !
Organisation et logistique : Nous sommes partis tous les deux, sacs à dos sur le dos. Pas de porteurs, pas de guide. Pas besoin de guide pour aller dans le Khumbu, quoi que vous fassiez. Côté portage, il faut quand même avoir l’habitude de porter un bon sac sur le dos. Nous avions franchement optimisé les sacs mais j’avais quand même 12kg sur le dos et mon compagnon environ 14kg. Bien que nous ayions l’habitude de partir en raid à ski avec le même poids, au bout d’une semaine, le sac se fait lourd. Et à 5000m d’altitude, on aurait bien allégé un peu plus…mais la fierté de le faire seuls prend le dessus. Ca a été un peu dur mais on l’a fait J ! Attention tout de même à 1 point : bien se renseigner sur les conditions de neige au niveau des cols. Arrivés à Namche bazar, plusieurs personnes nous ont indiqué qu’il avait beaucoup neigé en octobre et que les cols étaient difficiles. Nous avons donc acheté des « mini-crampons » à Namche Bazar (2000 roupies). Ce n’était franchement obligatoire (certains sont passé sans) mais ça aide grandement ! Les crampons ne pèsent rien alors à vous de voir…
Hébergement : Il y a des lodges partout. La seule étape où nous avons eu de la chance c’est Tengboche, 2 ou 3 lodges seulement et un immense hôtel. Nous avons trouvé une chambre dans une petite lodge derrière le monastère mais il semble que c’était la dernière… Sinon, c’est un peu dommage mais il y a des lodges (1 au moins) dans le village juste après. En moyenne nous n’avons eu que très peu de monde dans les lodges, il nous est même arrivé d’être seuls. Attention aux lodges choisies, préférez une lodge en pierre, elle sera un peu mieux isolée. En moyenne il a fait 0°C dans les chambres avec -6°C dans les parties les plus hautes. Un bon duvet et une doudoune sont indispensables.
Côté nourriture, fini le dhal baht tous les jours… Pâtes, patates, momos, œufs, riz… il y a de la variété. Pancakes, pains tibétains, pooridge, muesli au petit déjeuner. Bon j’avoue qu’au bout de 3 semaines je rêvais d’un bon magret de canard quand même (ben oui on est français….).
Sanitaires : Il y a des toilettes partout et du papier toilette en vente dans toutes les lodges. Pour la douche en revanche, beaucoup de lodges proposent des douches chaudes mais attention au budget (500 à 1000 roupies la douche) et la température du local de la douche est sensiblement égale à celle de l’extérieur… Nous avons donc pris 3 douches au cours de ce voyage. Le reste du temps : lingettes et gant à l’eau froide. Je m’étais fabriqué un gant à l’aide d’une serviette en microfibre décath : le top !
Budget : Un grand merci à notre guest house de Thamel (Dolphin Guest house), il nous avait indiqué de prendre 3000 roupes/pers/jour (soit 30 dollars/pers/jour) et le compte est parfait (sans de restreindre mais sans excès) ! Nous sommes rentrées avec seulement 4000 roupies en poche après 20 jours de trek à deux. Les endroits les plus onéreux sont ceux les plus hauts avec un record pour Gokyo. Le prix de la chambre est dérisoire : 200 roupies mais c’est le repas qui leur rapporte de l’argent.
Quelques exemples approximatifs :
1 bière : 500 roupies
1 plat : de 350 à 700 roupies
1 soupe : 300 roupies
1 mango juice (un délice !!!) : 300 à 500 roupies
1 tasse de thé : de 40 à 80 roupies (un thermos : 350 roupies)
Médicaments : Nous avions pris pas mal de choses, proposées par notre médecin généraliste et heureusement… Nous avons eu pas mal de petits tracas : infection urinaire, bronchite/sinusite, problèmes d’estomac et d’intestin… Il faut en réalité prévoir de palier à tous vos petits soucis de santé cumulés dans l’année. On trouve un dispensaire à Phériche (apparemment un autre à Macchermo) mais le reste du temps, il est difficile de trouver quoi que ce soit. Il y a des « pharmacies » à Namche en cas de besoin…
Mal d’altitude : Nous n’avons eu aucun effet indésirable lié à l’altitude. Notre recette : monter progressivement (Namche, Tengboche, Pangboche, Dingboche et Chukkung) et surtout boire beaucoup ! La déshydratation provoque de très forts maux de tête.
Le reste : je vous laisse découvrir mais en un seul mot : M-A-G-I-Q-U-E !!!!!!!
N'hésitez pas à m'envoyer des messages si vous avez des questions...
Bon voyage !!!!
Nous revenons de 3 semaines de trek dans la région de l’Everest pendant lesquelles nous avons franchi les 3 cols : Kongma La, Cho La et Renjo La. Nous avions prévu de le faire dans l’autre sens mais les locaux nous ont recommandé de le faire d’Est en Ouest (moins de dénivelé en moyenne, meilleure acclimatation avant le 1er col, le soleil sur les pentes ouest le matin pour éviter le froid… c’est à mon sens une bonne option). Nous avons atterri à Lukla le 14 novembre et sommes repartis le 3 décembre 2013.
Quelques réponses aux questions que peuvent se poser ceux qui préparent ce voyage :
Fréquentation du trek : nous avons choisi cette période pour éviter le « rush » d’octobre. D’après les chiffres des années précédentes, il y aurait environ 12000 personnes dans la vallée du Khumbu en octobre contre 8000 en novembre et 2000 en décembre. Le départ sur la deuxième quinzaine de novembre nous a donc paru un bon compromis entre météo et fréquentation.
La réalité sur place : sur la vallée de l’Everest on croise du monde certes, mais ce n’est pas les files indiennes décrites dans certains post. L’étape la plus critique reste bien entendu vers Gorak Shep, où les défilés de japonais et d’américains nous ont dissuadés d’aller au camp de base de d’Everest. Nous avons dû voir 200 personnes ce jour là. Le reste du temps, nous avons dû croiser 20 à 40 personnes à tout casser sur des étapes de 6 heures en moyenne. Hors de la vallée de l’Everest, c’est un autre voyage, nous n’avons croisé que quelques personnes. Dans la vallée de Thame, nous n’avons croisé personne !
Organisation et logistique : Nous sommes partis tous les deux, sacs à dos sur le dos. Pas de porteurs, pas de guide. Pas besoin de guide pour aller dans le Khumbu, quoi que vous fassiez. Côté portage, il faut quand même avoir l’habitude de porter un bon sac sur le dos. Nous avions franchement optimisé les sacs mais j’avais quand même 12kg sur le dos et mon compagnon environ 14kg. Bien que nous ayions l’habitude de partir en raid à ski avec le même poids, au bout d’une semaine, le sac se fait lourd. Et à 5000m d’altitude, on aurait bien allégé un peu plus…mais la fierté de le faire seuls prend le dessus. Ca a été un peu dur mais on l’a fait J ! Attention tout de même à 1 point : bien se renseigner sur les conditions de neige au niveau des cols. Arrivés à Namche bazar, plusieurs personnes nous ont indiqué qu’il avait beaucoup neigé en octobre et que les cols étaient difficiles. Nous avons donc acheté des « mini-crampons » à Namche Bazar (2000 roupies). Ce n’était franchement obligatoire (certains sont passé sans) mais ça aide grandement ! Les crampons ne pèsent rien alors à vous de voir…
Hébergement : Il y a des lodges partout. La seule étape où nous avons eu de la chance c’est Tengboche, 2 ou 3 lodges seulement et un immense hôtel. Nous avons trouvé une chambre dans une petite lodge derrière le monastère mais il semble que c’était la dernière… Sinon, c’est un peu dommage mais il y a des lodges (1 au moins) dans le village juste après. En moyenne nous n’avons eu que très peu de monde dans les lodges, il nous est même arrivé d’être seuls. Attention aux lodges choisies, préférez une lodge en pierre, elle sera un peu mieux isolée. En moyenne il a fait 0°C dans les chambres avec -6°C dans les parties les plus hautes. Un bon duvet et une doudoune sont indispensables.
Côté nourriture, fini le dhal baht tous les jours… Pâtes, patates, momos, œufs, riz… il y a de la variété. Pancakes, pains tibétains, pooridge, muesli au petit déjeuner. Bon j’avoue qu’au bout de 3 semaines je rêvais d’un bon magret de canard quand même (ben oui on est français….).
Sanitaires : Il y a des toilettes partout et du papier toilette en vente dans toutes les lodges. Pour la douche en revanche, beaucoup de lodges proposent des douches chaudes mais attention au budget (500 à 1000 roupies la douche) et la température du local de la douche est sensiblement égale à celle de l’extérieur… Nous avons donc pris 3 douches au cours de ce voyage. Le reste du temps : lingettes et gant à l’eau froide. Je m’étais fabriqué un gant à l’aide d’une serviette en microfibre décath : le top !
Budget : Un grand merci à notre guest house de Thamel (Dolphin Guest house), il nous avait indiqué de prendre 3000 roupes/pers/jour (soit 30 dollars/pers/jour) et le compte est parfait (sans de restreindre mais sans excès) ! Nous sommes rentrées avec seulement 4000 roupies en poche après 20 jours de trek à deux. Les endroits les plus onéreux sont ceux les plus hauts avec un record pour Gokyo. Le prix de la chambre est dérisoire : 200 roupies mais c’est le repas qui leur rapporte de l’argent.
Quelques exemples approximatifs :
1 bière : 500 roupies
1 plat : de 350 à 700 roupies
1 soupe : 300 roupies
1 mango juice (un délice !!!) : 300 à 500 roupies
1 tasse de thé : de 40 à 80 roupies (un thermos : 350 roupies)
Médicaments : Nous avions pris pas mal de choses, proposées par notre médecin généraliste et heureusement… Nous avons eu pas mal de petits tracas : infection urinaire, bronchite/sinusite, problèmes d’estomac et d’intestin… Il faut en réalité prévoir de palier à tous vos petits soucis de santé cumulés dans l’année. On trouve un dispensaire à Phériche (apparemment un autre à Macchermo) mais le reste du temps, il est difficile de trouver quoi que ce soit. Il y a des « pharmacies » à Namche en cas de besoin…
Mal d’altitude : Nous n’avons eu aucun effet indésirable lié à l’altitude. Notre recette : monter progressivement (Namche, Tengboche, Pangboche, Dingboche et Chukkung) et surtout boire beaucoup ! La déshydratation provoque de très forts maux de tête.
Le reste : je vous laisse découvrir mais en un seul mot : M-A-G-I-Q-U-E !!!!!!!
N'hésitez pas à m'envoyer des messages si vous avez des questions...
Bon voyage !!!!
Bonsoir,
En avril, je pars 2 semaines au Népal avec mon copain. Nous envisageons de trekker dans la vallée de Langtang. Nous avons repéré le parcours suivant: - Dhunche - Thulo Syabru - Thulo Syabru - Lama Hotel - Lama Hotel - Langtang - 1 journée à Langtang pour nous acclimater - Langtang - Kyanjin Gompa avec ascension de la colline Kyangjing Ri - Ascension du Tserko Ri - Randonnée à Langshisha Kharka - Kyanjin Gompa - Ghore Tabela - Ghore Tabela - Syabru Besi
Qu'en pensez-vous?
Quelques agences nous ont fait des devis pour nous accompagner sur ce trek mais tous les prix sont proposés, on ne sait pas quoi en penser! Il y a souvent 2 options, dont une sans le logement et les repas. Est-ce intéressant de sortir la pension complète en lodge du package?
Voici quelques noms d'agence: ASIAN HERITAGE, ADVENTURE NEPAL, CELTIC TREKKING ADVENTURE, SHAKTI NEPAL, INDEPENDENT TREKKING GUIDE, AZIMUT NEPAL. Les connaissez-vous? Y en a t-il des très recommandables? ou au contraire à éviter?
Quel permis est nécessaire pour trekker dans la vallée de Langtang et comment l'obtenir?
J'arrête là mes questions mais j'en ai encore plein ;)
Merci d'avance pour votre aide si précieuse !
En avril, je pars 2 semaines au Népal avec mon copain. Nous envisageons de trekker dans la vallée de Langtang. Nous avons repéré le parcours suivant: - Dhunche - Thulo Syabru - Thulo Syabru - Lama Hotel - Lama Hotel - Langtang - 1 journée à Langtang pour nous acclimater - Langtang - Kyanjin Gompa avec ascension de la colline Kyangjing Ri - Ascension du Tserko Ri - Randonnée à Langshisha Kharka - Kyanjin Gompa - Ghore Tabela - Ghore Tabela - Syabru Besi
Qu'en pensez-vous?
Quelques agences nous ont fait des devis pour nous accompagner sur ce trek mais tous les prix sont proposés, on ne sait pas quoi en penser! Il y a souvent 2 options, dont une sans le logement et les repas. Est-ce intéressant de sortir la pension complète en lodge du package?
Voici quelques noms d'agence: ASIAN HERITAGE, ADVENTURE NEPAL, CELTIC TREKKING ADVENTURE, SHAKTI NEPAL, INDEPENDENT TREKKING GUIDE, AZIMUT NEPAL. Les connaissez-vous? Y en a t-il des très recommandables? ou au contraire à éviter?
Quel permis est nécessaire pour trekker dans la vallée de Langtang et comment l'obtenir?
J'arrête là mes questions mais j'en ai encore plein ;)
Merci d'avance pour votre aide si précieuse !
Bonsoir,
Nous envisageons un trek dans la vallée du Langtang et lacs Gosainkud
Départ Syabru Bensi
Rimche
Langtang
Kiangjin Kompa avec ascension Kangjing Ri
Lama hotel
Thulo Syabru
Sing Gompa
Gosainkud
Sing Gompa
Dhunche
Après recherches sur net, il nous semble facile de le faire sans agence. Au moins sans contrainte de temps. Par contre, surtout pour moi 😉, j'aimerai un porteur... D'où votre aide : pouvez-vous me donner des conseils ?
Merci pour votre réponse
Michèle
Après recherches sur net, il nous semble facile de le faire sans agence. Au moins sans contrainte de temps. Par contre, surtout pour moi 😉, j'aimerai un porteur... D'où votre aide : pouvez-vous me donner des conseils ?
Merci pour votre réponse
Michèle
Bonjour ,
nous sommes 6 personnes a partir au Népal la semaine prochaine pour faire le trek du Rolwaling + Pachermo .
par rapport au problème de pénurie de carburant que rencontre le Népal ces jours ci , j'ai téléphoné a l'Ambassade du Népal a Paris , les vols internationaux poses pas de problème , mais les vols intérieurs sont bloqués .
si le départ en bus prévu de Kathmandu pour Gongar Khola doit pouvoir se réalisé , je me pose des questions pour le retour Lukla / Kathmandu .
MA QUESTION ; combien de jours de trek ( marche a pieds ) de Lukla a Jiri .
merci pour vos réponse ...
Sportivement ......
Guy.....
bonjour,
je voudrai savoir si quelqu’un est déjà parti avec des enfants de moins de un an dans le dolpo ? en août ?
Est-ce que quelqun connait des régions de l'Himalaya où nous pourrions marcher avec des enfants en bas âges ? par exemple ne pas dépasser 4000 mètres d'altitudes ?
en fait, je cherche moulte conseils et expériences avec des petits petits enfants en voyage, plutôt en rando, plutôt en août, plutôt au népal ... merci
Salut à tous,
Je cherche à grimper un sommet à 6000m. Mais je ne suis pas alpiniste , j'ai déjà grimpe dans le ladakh jusqu'à 5500m sur des plaines hautes, plusieurs fois à + de 4000 au Pérou, Bolivie, Chili, Kirghizistan, au cachemire et aussi le mont Kenya a 4985m il y a 2 ans. Y a-t-il des sommets sans escalade de glace au Népal ? Ou alors des sommets ou un entraînement est prévu pour ça ? Pour un debutant en escalade quoi! Mais je suis très résistant au froid, adapte ma marche et mon rythme cardiaque à l'effort. Ça ne sera pas suffisant je le sais mais j'aimerais bien dépasser ces limites... Je serai dispo 3 à 4 semaines entre mars et mai inclus... Merci pour vos conseils!
Recherche de compagnons
Le projet : trek de 29 jours enchaînant le camp de base du Makalu, le Lumbha Sambha La, et les camps de base nord puis sud du Kangchenjunga. Hormis le camp de base du Makalu, ce trek traverse plusieurs zones à accès restreint, et donc exige un permis soumis à la constitution d’un groupe d’au moins 2 trekkeurs accompagnés par un guide officiel.
Début : 03/11/20 depuis Khadbari (près de Tumlingtar), Vallée d’Arun. Fin : 01/12/20 à Hapukhola, d’où transport disponible vers Phidim, puis Ilam.
Objectif : constituer un groupe de 2 à 4 trekkeurs, avec un guide et 1 ou 2 porteurs pour la logistique (tentes, nourriture, cuisine…). En option porteur additionnel si un trekkeur le souhaite pour porter ses propres affaires.
Les candidats doivent avoir une expérience avérée de : - trekking sur longue durée (plus de 15 jours d’affilée). - longues journées de marche (8 h à 9h30), hormis des demi-journées de relâche dans certains villages (a priori Hongon, Thudam, Olangchung Gola). - l’acclimatation à la haute altitude (par exemple, trek des 3 cols du Khumbu). Bivouac requis entre Phemathang (Vallée de Barun) et Ghunsa, jusqu’à 11 j (hormis quelques villages avec possibilité d'hébergement). Ensuite, hébergements possibles en lodge. L'accès au camp de base du Makalu dispose de lodges (rustiques) à toutes les étapes.
Ce trek de 29 jours nécessite : - le billet du parc Makalu Barun (3 000 Rs). - le permis Zone à accès restreint pour la région du Sankuwasabha (20$ / 7 j). - le permis Zone à accès restreint pour la région de Taplejung (2 x 20$ / 7 j). - le billet de la zone de préservation du Kangchenjunga (2 000 Rs). L’obtention des permis pour zones à accès restreint induira un coût supplémentaire de 50 à 100$ / personne, en sus de la rémunération du guide, des porteurs, et des coûts alimentaires.
Possibles sorties depuis : - Olangchung Gola (après le Lumbha Sambha La, avant le Kangchenjunga), au 18e jour. - Ghunsa (après le Nango La), au 20e jour. - Ghunsa (au retour de Pang Pema), au 24e jour.
Du fait de la zone délicate entre Phemathang (Vallée de Barun) et Honggon, le guide devra être originaire de la Vallée de l’Arun dans son cours supérieur, par exemple les villages de Hatiya, Honggon, Chepuwa, Guthigumba, Chyamthang. Donc a priori de l'ethnie Lhomi. Mieux encore s’il a l’expérience du franchissement du Lumbha Sambha La.
Au cours de ce trek, opportunité d'ascension de points hauts, par exemple : - Makalu Pattar (5795 m). - Dhromo Ri (5915 m).
A ce jour, 4 personnes se sont déjà montrées intéressées (cf. annonce sur TrekkingPartners).
Ce projet est évidemment conditionné par l'évolution de l'épidémie Covid-19 (ouverture des frontières, transport aérien, reprise d'activités au Népal). Visibilité sans doute pas avant août ou septembre pour le Népal.
Fabrice59 ans, marcheur endurant, mais à un rythme normal (en ligne avec les temps de marche des livres-guides de trekking). 2017 : 28 j de trek autour des Manaslu et Annapurnas. Guide uniquement pour Tour du Manaslu. 2018 : 25 j de trek enchaînant Pikey Peak, 3 cols, Lukla - Tumlingtar. Ni guide, ni porteur.
Le projet : trek de 29 jours enchaînant le camp de base du Makalu, le Lumbha Sambha La, et les camps de base nord puis sud du Kangchenjunga. Hormis le camp de base du Makalu, ce trek traverse plusieurs zones à accès restreint, et donc exige un permis soumis à la constitution d’un groupe d’au moins 2 trekkeurs accompagnés par un guide officiel.
Début : 03/11/20 depuis Khadbari (près de Tumlingtar), Vallée d’Arun. Fin : 01/12/20 à Hapukhola, d’où transport disponible vers Phidim, puis Ilam.
Objectif : constituer un groupe de 2 à 4 trekkeurs, avec un guide et 1 ou 2 porteurs pour la logistique (tentes, nourriture, cuisine…). En option porteur additionnel si un trekkeur le souhaite pour porter ses propres affaires.
Les candidats doivent avoir une expérience avérée de : - trekking sur longue durée (plus de 15 jours d’affilée). - longues journées de marche (8 h à 9h30), hormis des demi-journées de relâche dans certains villages (a priori Hongon, Thudam, Olangchung Gola). - l’acclimatation à la haute altitude (par exemple, trek des 3 cols du Khumbu). Bivouac requis entre Phemathang (Vallée de Barun) et Ghunsa, jusqu’à 11 j (hormis quelques villages avec possibilité d'hébergement). Ensuite, hébergements possibles en lodge. L'accès au camp de base du Makalu dispose de lodges (rustiques) à toutes les étapes.
Ce trek de 29 jours nécessite : - le billet du parc Makalu Barun (3 000 Rs). - le permis Zone à accès restreint pour la région du Sankuwasabha (20$ / 7 j). - le permis Zone à accès restreint pour la région de Taplejung (2 x 20$ / 7 j). - le billet de la zone de préservation du Kangchenjunga (2 000 Rs). L’obtention des permis pour zones à accès restreint induira un coût supplémentaire de 50 à 100$ / personne, en sus de la rémunération du guide, des porteurs, et des coûts alimentaires.
Possibles sorties depuis : - Olangchung Gola (après le Lumbha Sambha La, avant le Kangchenjunga), au 18e jour. - Ghunsa (après le Nango La), au 20e jour. - Ghunsa (au retour de Pang Pema), au 24e jour.
Du fait de la zone délicate entre Phemathang (Vallée de Barun) et Honggon, le guide devra être originaire de la Vallée de l’Arun dans son cours supérieur, par exemple les villages de Hatiya, Honggon, Chepuwa, Guthigumba, Chyamthang. Donc a priori de l'ethnie Lhomi. Mieux encore s’il a l’expérience du franchissement du Lumbha Sambha La.
Au cours de ce trek, opportunité d'ascension de points hauts, par exemple : - Makalu Pattar (5795 m). - Dhromo Ri (5915 m).
A ce jour, 4 personnes se sont déjà montrées intéressées (cf. annonce sur TrekkingPartners).
Ce projet est évidemment conditionné par l'évolution de l'épidémie Covid-19 (ouverture des frontières, transport aérien, reprise d'activités au Népal). Visibilité sans doute pas avant août ou septembre pour le Népal.
Fabrice59 ans, marcheur endurant, mais à un rythme normal (en ligne avec les temps de marche des livres-guides de trekking). 2017 : 28 j de trek autour des Manaslu et Annapurnas. Guide uniquement pour Tour du Manaslu. 2018 : 25 j de trek enchaînant Pikey Peak, 3 cols, Lukla - Tumlingtar. Ni guide, ni porteur.
Salut!
Je pars de Montréal vers le Népal pour le mois d'Avril avec l'idée de faire la rando vers le camp de base en solo (non-guidé) par les teahouse, et un sommet guidé, probablement Island Peak.
Si jamais vous êtes dans la région à ce moment, ça peut être sympa d'échanger.
au plaisir, Seb
Je pars de Montréal vers le Népal pour le mois d'Avril avec l'idée de faire la rando vers le camp de base en solo (non-guidé) par les teahouse, et un sommet guidé, probablement Island Peak.
Si jamais vous êtes dans la région à ce moment, ça peut être sympa d'échanger.
au plaisir, Seb
Bon promis, après j'arrête (pour aujourd'hui !) avec mes questions !
J'ai lu (avec désarroi !!!) qu'il était interdit depuis décembre 2012 de faire du trek en autonomie (= sans guide ni porteur) au Népal, quel que soit l'itinéraire...
Est-ce vrai ? Si oui, y a-t-il selon vous un réel risque de contrôle et donc de sanction ? Y en a-t-il parmi vous qui ont déjà tenté cette année ?
Pour info je pars avec une amie, et on envisage le tour+sanctuaire des Annapurnas + un autre trek dans le Langtang probablement.
Merci ! Flo
J'ai lu (avec désarroi !!!) qu'il était interdit depuis décembre 2012 de faire du trek en autonomie (= sans guide ni porteur) au Népal, quel que soit l'itinéraire...
Est-ce vrai ? Si oui, y a-t-il selon vous un réel risque de contrôle et donc de sanction ? Y en a-t-il parmi vous qui ont déjà tenté cette année ?
Pour info je pars avec une amie, et on envisage le tour+sanctuaire des Annapurnas + un autre trek dans le Langtang probablement.
Merci ! Flo
Groupe de six personnes , habitués aux trek en Himalaya , nous aimerions avoir quelques renseignements sur un trek au Mustang pour le mois d'Octobre-Novembre 2016.Quelle est la situation économique et politique actuellement au Népal , en sachant bien que l'on ne peut pas présager de ce quelle sera dans plusieurs mois . Il est impossible de trouver sur internet des informations à jour , même sur le site des affaires étrangères .Je connais un ami nepalais avec qui j'ai deja effectué plusieurs treks , il est guide indépendant , mais ne dispose pas de l'infrastructure d, une compagnie de Trek . Est ce qu'il peut m'organiser un Trek au Mustang , en couchant dans des Lodges et avec des porteurs sur la base de un porteur pour deux participants ( en limitant les charges au maximum ).Est il utile ou nécessaire d'avoir un cook pour faire la cuisine dans les lodges .Peut on éviter au maximum la nouvelle piste qui va maintenant jusqu'à LO .Nous envisageons un aller rive droite de la KG et un retour par la rivbe gauche en passant par Muktinat.Est ce que le permit spécial est toujours de 500 $ pour 10 jours et 50 $ par jour supplémentaire ?Merci pour les renseignement et la discussion qui peut s'en suivre
Bonjour,
Nous étant servis des expériences que nous avions pu lire sur ce forum pour préparer notre voyage, nous vous proposons un petit retour sur notre trek au Népal.
Nous sommes un couple de français en provenance des Alpes. Les montagnes et les échos plus que positifs des amis ayant déjà été là-bas nous ont décidés pour ce voyage au Népal.
Après le choix du pays, il a fallu se décidé sur ce qu’on allait y faire, ce qui a pris plus de temps que prévu et c’est donc moins d’un mois avant le départ que l’on se fixe sur la vallée du Langtang et ses alentours. L’envie de découvrir également un peu plus la culture locale nous a décidé à prendre un guide pour nous accompagner, et c’est après quelques recherches que nous sommes entrés en contact avec Sonam Tamang. Il gère une association de guides indépendants originaire justement de cette région du Népal. Le trajet sera donc le suivant : Tamang Heritage trail, Langtang Valley et Gosainkunda, 18 jours de Katmandu à Katmandu.
La première partie de ce trek (Tamang Heritage trail) se passe à une altitude modérée pour le Népal, de 1400 à 3000m et dure de 4-5 jours. C’est un parcours assez récent, qui permet de traverser plusieurs villages autrefois à l’écart des retombées du tourisme. L’intérêt principal de ce parcours est donc la découverte de la culture Tamang et la rencontre avec les habitants. Cependant, d’excellents points de vue sont également présents le long du trek, et de nombreuses portions de sentiers traversent des forêts très belles aussi. Il est frappant de voir encore tous les stigmates du tremblement de terre. On a beau savoir qu’il a eu lieu, en voir encore les conséquences quotidiennes pour les habitants deux ans après, c’est autre chose. La visite des différents villages Tamang (Gatlang, Thuman, Bridhim) est une expérience culturelle unique, nous avons été frappés par la gentillesse et la bonne humeur des habitants, malgré des conditions de vie souvent difficiles.
La seconde partie du trek se déroule dans la vallée du Langtang. Cet itinéraire dure environ 5 jours et propose une ambiance bien plus montagne que le Tamang Heritage : La montée est ici beaucoup plus progressive mais l’altitude plus élevée, de 2000 à 3800m (et bien plus si affinités en fin de parcours). Les montagnes alentours se découvrent progressivement au cours de la montée. Le changement rapide d’altitude permet ici d’évoluer dans des milieux naturels très différents en quelques jours : on commence en bas de vallée dans une jungle pour finir dans un climat montagnard froid et quasiment sans végétation, à part quelques mousses et herbes. Une fois en bout de vallée, plusieurs options de randonnée s’offrent à vous en fonction de votre niveau pour profiter de beaux points de vue. Je ne m’étendrais pas sur les lieux, magnifiques, si ce n’est pour vous conseiller d’y aller étant donné le besoin pour cette région de retrouver du tourisme.
Enfin la dernière partie de notre parcours nous a mené au lac de Gosainkunda. Nous avons fait des petites journées, des plus appréciable pour ma part en cette fin de trek, mais qui peuvent largement être agrandies si vous avez moins de temps. Il faut donc au minimum 4 jours pour faire cet itinéraire, mais il y a suffisamment de lodges sur le chemin pour segmenter un peu plus. Ce trek, dans la même veine que la vallée du Langtang, permet de s’élever rapidement en altitude, jusqu’au lac à 4400m. Là-haut, le cadre est somptueux : admirer ce lac en fin de journée donne une vraie impression de bout du monde... Ce trek manque de touristes après le tremblement de terre (comme toute la région), nous avons encore été bien au calme. A noter, il est possible de continuer le trek après le lac, en passant un col pour rejoindre la région de l’Helambu, par laquelle on regagne la vallée de Katmandou en 4 jours de marche.
Enfin un dernier mot sur l’organisation, nous n’avions pris pour notre part qu’un guide et pas de porteur, et ça s’est très bien passé. Nous avons eu la chance de faire presque le même trajet qu’un autre groupe de l’agence : nous étions donc seuls avec le guide pour la marche, et nous les retrouvions le soir avec leur guide et porteurs pour des soirées bien animées (le son de la guitare commence à me manquer !). Nous ne pouvons que vous recommander l’agence de Sonam. Les guides que nous avons pu y rencontré sont des plus compétents et arrangeants afin que le trek se passe au mieux en fonction des conditions de chacun.
Nous étant servis des expériences que nous avions pu lire sur ce forum pour préparer notre voyage, nous vous proposons un petit retour sur notre trek au Népal.
Nous sommes un couple de français en provenance des Alpes. Les montagnes et les échos plus que positifs des amis ayant déjà été là-bas nous ont décidés pour ce voyage au Népal.
Après le choix du pays, il a fallu se décidé sur ce qu’on allait y faire, ce qui a pris plus de temps que prévu et c’est donc moins d’un mois avant le départ que l’on se fixe sur la vallée du Langtang et ses alentours. L’envie de découvrir également un peu plus la culture locale nous a décidé à prendre un guide pour nous accompagner, et c’est après quelques recherches que nous sommes entrés en contact avec Sonam Tamang. Il gère une association de guides indépendants originaire justement de cette région du Népal. Le trajet sera donc le suivant : Tamang Heritage trail, Langtang Valley et Gosainkunda, 18 jours de Katmandu à Katmandu.
La première partie de ce trek (Tamang Heritage trail) se passe à une altitude modérée pour le Népal, de 1400 à 3000m et dure de 4-5 jours. C’est un parcours assez récent, qui permet de traverser plusieurs villages autrefois à l’écart des retombées du tourisme. L’intérêt principal de ce parcours est donc la découverte de la culture Tamang et la rencontre avec les habitants. Cependant, d’excellents points de vue sont également présents le long du trek, et de nombreuses portions de sentiers traversent des forêts très belles aussi. Il est frappant de voir encore tous les stigmates du tremblement de terre. On a beau savoir qu’il a eu lieu, en voir encore les conséquences quotidiennes pour les habitants deux ans après, c’est autre chose. La visite des différents villages Tamang (Gatlang, Thuman, Bridhim) est une expérience culturelle unique, nous avons été frappés par la gentillesse et la bonne humeur des habitants, malgré des conditions de vie souvent difficiles.
La seconde partie du trek se déroule dans la vallée du Langtang. Cet itinéraire dure environ 5 jours et propose une ambiance bien plus montagne que le Tamang Heritage : La montée est ici beaucoup plus progressive mais l’altitude plus élevée, de 2000 à 3800m (et bien plus si affinités en fin de parcours). Les montagnes alentours se découvrent progressivement au cours de la montée. Le changement rapide d’altitude permet ici d’évoluer dans des milieux naturels très différents en quelques jours : on commence en bas de vallée dans une jungle pour finir dans un climat montagnard froid et quasiment sans végétation, à part quelques mousses et herbes. Une fois en bout de vallée, plusieurs options de randonnée s’offrent à vous en fonction de votre niveau pour profiter de beaux points de vue. Je ne m’étendrais pas sur les lieux, magnifiques, si ce n’est pour vous conseiller d’y aller étant donné le besoin pour cette région de retrouver du tourisme.
Enfin la dernière partie de notre parcours nous a mené au lac de Gosainkunda. Nous avons fait des petites journées, des plus appréciable pour ma part en cette fin de trek, mais qui peuvent largement être agrandies si vous avez moins de temps. Il faut donc au minimum 4 jours pour faire cet itinéraire, mais il y a suffisamment de lodges sur le chemin pour segmenter un peu plus. Ce trek, dans la même veine que la vallée du Langtang, permet de s’élever rapidement en altitude, jusqu’au lac à 4400m. Là-haut, le cadre est somptueux : admirer ce lac en fin de journée donne une vraie impression de bout du monde... Ce trek manque de touristes après le tremblement de terre (comme toute la région), nous avons encore été bien au calme. A noter, il est possible de continuer le trek après le lac, en passant un col pour rejoindre la région de l’Helambu, par laquelle on regagne la vallée de Katmandou en 4 jours de marche.
Enfin un dernier mot sur l’organisation, nous n’avions pris pour notre part qu’un guide et pas de porteur, et ça s’est très bien passé. Nous avons eu la chance de faire presque le même trajet qu’un autre groupe de l’agence : nous étions donc seuls avec le guide pour la marche, et nous les retrouvions le soir avec leur guide et porteurs pour des soirées bien animées (le son de la guitare commence à me manquer !). Nous ne pouvons que vous recommander l’agence de Sonam. Les guides que nous avons pu y rencontré sont des plus compétents et arrangeants afin que le trek se passe au mieux en fonction des conditions de chacun.
Trek du Makalu De Num au Camp du Col Du 7 au 26 Mai 2014

Les photos se trouve sur mon blog www.jeanfrancoisdeleval.comTrajets GE sur demande Objectifs : Après l’arrêt forcé à Kongma en avril 2013, du fait des chutes de neige tardives ayant bloqué l’accès à la Shipton la, j’organise une nouvelle virée vers le Makalu, 5ème sommet du monde trônant à 8434m. L’objectif est de le contourner jusqu’à la "East Pass" 6150m, point final du projet, pour l’avoir bien en face, juste 2300m en dessous. En marge de la rencontre de nos amis de Khandbari, Seduwa et Chyaksa danda, il s’agit d’une ballade en 17 jours sur un dénivelé total de 5400m, sur une distance de 130km aller retour
Résumé et Introduction: Les vallées et crêtes menant aux monstres de hautes montagnes du massif du Makalu ne démentent pas leur réputation : le ciel sera fort encombré jusqu’au Camp de Base du Makalu (MBC). La pluie sera de la partie parfois dés la fin de matinée. En montant, le temps s’éclaircit pour laisser place à un ciel parfaitement limpide pendant mes quatre jours et trois nuits d’isolement après MBC. Ce répit inespéré m’est laissé pour me fondre dans un univers fabuleux, qui marquera mes rêves autant que mes tibias : la virée est dangereuse sur une grande partie du parcours, sans chemin, dans les éboulis de roches de parfois plusieurs centaines de kilos en équilibre instable. Je n’irai pas jusque East Pass, but ultime de ce trek car l’énorme et incontournable glacier le précédant ne porte aucune trace de passage. Les risques sont trop grands. Je la contemplerai de mon belvédère improvisé et point culminant à 5850m, joli lot de consolation… Avec trois marcheurs étrangers croisés en trois semaines, on peut dire que le parcours est confidentiel. Cette région Sherpa vaudrait pourtant d’être mieux connue, tellement chaleureuse qu’il n’est pas besoin de savoir parler leur langue pour échanger et passer des soirées longues et inoubliables en partageant sans modération rocksi (arak en Sherpa : alcool de millet distillé une fois), sucuti (viande de yak séchée recuite au feu de bois) et l’immuable dalbath. Il est précieux de découvrir leur culture mélée de jovialité, de candeur et de franchise. En espérant qu’elle reste longtemps accrochée aux versants sublimes de leurs montagnes sacrées.
Préparation : Le trajet est les étapes sont positionnés avec l’aide de Google Earth (GE) et les points entrés dans le GPS Garmin. 5 Jours d’autonomie sont prévus (2.6kg de nourriture + tente). Le poids total emporté s’élève à 18kg, inclus, l’eau, l’essence et le sac photo. Sacs à dos : Gregory Wander 70 Tente : Vaudé Power Lizard SUL 2 places Réchaud : MSR XGK EX avec 400ml (100ml suffiront) d’essence achetée à une station service de Kathmandu matelas: Thermarest Néoair XLIT Sacs de couchage: Valandré Bloody Mary Voyage accompagné de mes amis de Friends of Nature jusque Tashigaon puis solitaire jusqu’au belvédère d’East Pass.
Situation et parcours:
Accés :
Turkish Airlines, meilleure compagnie européenne, ne démentira pas non plus sa récente réputation. Pour 584€, c’est l’accés le plus direct à KTM. Les billets KTM Tumlingtar ont été achetés par internet, c’est une nouveauté appréciable. De Tumlingtar à Num, les jeeps partent lorsqu’elles sont pleines (14 passagers : 150Rs jusque Khandbari (une petite heure) puis 600Rs jusque Num (4-5 heures)
Une route est en construction pour continuer, dit-on jusque Tashigaon (pas trop vite !)
Budget : Vols international : 584€ , vol KTM Tumlingtar : 184€, visa, droit d’entrée dans le parc, hébergements et repas KTM et trek : 420€, soit au total moins de 1188€
Agenda :
Le trek au jour le jour
Mercredi 07-mai de Num à Seduwa

Dénivelé 49m 6km en 4 h30 altitude le soir 1572m Il faut reprendre les bonnes habitudes après 3 heures d’attente. Il a fallu payer la dernière place qui restait désespérément vide pour pouvoir enfin partir. 4 heures de jeep enfin entre Khandbari et Num sur une piste chaotique ouverte il y a cinq ans. Nous avons de la chance cette fois-ci car la pluie ne tombe pas.
La marche ne commence que vers 13heures après l’incontournable dalbath à Num, sensé donner des forces pour le parcours. Il faut s’habituer au sac, bien lours qui me déséquilibre à chaque faux pas. La desccente de Num est vertigineuse. Elle évite une véritable falaise qui tombe dans le lit du Barun. J’ai beaucoup de mal à suivre Sanjaya, habitué au chemin. Nous arrivons peu avant la tombée de la nuit à Seduwa. Nos amis nous y attendent et les retrouvailles se fêteront à la Tomba locale (bière de millet qui continue de fermenter avec les ajouts successifs d’eau chaude dans le mélange.
Jeudi 08- et vendredi 09-mai. Interruption du trek. Séjour à la Ferme de Friends Of Nature entre Chyaksa Tashigaon
C’est une occasion idéale pour entrer dans les maisons Sherpa et partager leur vie quotidienne. Mes amis traduisent mais pas besoin de mots pour apprécier le tchang prépa ré par la maîtresse de maison devant nous. Le principe est de ne pas laisser les verres se vider. Il faut qu’ils soient toujours pleins. Nous assistons aussi à la distillation de ce breuvage qui donnera de Rocksi au Arack ou encore Local. La source froide se situe dans la marmite supérieure et doit être changée régulièrement pour permettre la condensation du distillat.
A la ferme de Friends of Nature, nous tuerons aussi le poulet qui améliorera considérablement le dalbath. Sur ces terres, l’expérimentation de la culture du kiwi a débuté au printemps. Ce sera bientôt une source de vitamines pour toutes les populations de la vallée (envrion 4000 personnes)

samedi 10-mai jusqu’à Tashigaon, Dénivelé 628m 8.45km à partir de Seduwa. altitude le soir :2200m Nous continuons à marcher dans les rizières et je découvre mes premières sangsues. Elles s’accrochent aux semelles ou aux vêtements lorsqu’on les frôle. Elles s’infiltrent ensuite sous les vêtements pour boire le sang en toute tranquillité. Elles sont nombreuses entre Seduwa et Tashigaon mais je n’en verrai plus par la suite. Pour les éviter, il faut marcher au maximum sur les pierres et éviter les bords des chemins. La campagne reste paisible et chaude. Le temps couvert ne permet pas de distinguer les montagnes environnantes. A Tashigaon, nous fêtons mon départ en solo le lendemain avec force bières. Le manager du parc me met en garde sur les difficultés du parcours et me fait comprendre qu’il peut être sage de ne pas aller jusqu’au Camp de Base. J’en prends acte mais je brûle d’impatience de me coltiner enfin aux vraies difficultés du parcours.
Dimanche 11-mai : de Tashigaon à Kongma
Dénivelé : 1429m en 6.45km, altitude à l’arrivée : 3629m
Lever à 5 :20, départ à 6 :20. Arrivée à 13 :45
La montée de Tashigaon à Kongma est pratiquement continue, dans la forêt. On profite pour la dernière journée de l’ambiance tropicale. Les oiseaux se répondent à l’infini. Les derniers rhododendrons illuminent d’éclats rouges le chemin. La montée est un obstacle. Il ne faut pas chercher à laller plus vite que de raison. L’air ne manque pas encore mais le chemin se dilue déjà en volées d’escaliers disjointes sur lesquels les pieds cherchent encore, malhabiles, un appui souvent incertain. La montée est longue. Il faut être patient. C’est le prix à payer pour échapper, peut-être, à la brume qui entoure toute chose dés que le soleil commence à donner. Il y a peu d’habitations sur le chemin, quelques fermes dont une permet le ravitaillement et même un déjeuner lorsqu’elle est ouverte WP342.
Un sherpa que je croise dégage une haleine fortement alcoolisée. J’apprendrai par la suite qu’ils y trouvent l’énergie pour porter leurs lourdes charges avec moindre peine.
Je retrouve Kongma sans l’écrin de neige que nous avions laissé, il y a un peu plus d’un an. Les murs presque verticaux que je franchis aujourd’hui étaient alors couverts de neige. Je suis plus à l’aise.
Lundi 12-mai à Kongma journée d’acclimatation J’hésite à rester mais je veux être raisonnable. Le beau temps m’invite pourtant à partir. J’ai rencontré la veille mon premier trekkeur. Il redescend du Makalu et m’indique une belle antenne à partir de Shersong : une arrête à prendre en restant sur la gauche pour surplomber le camp de base à 5300m voire plus en direction du peak 3 par temps clair. En s’installant là haut on peut découvrir simultanément le Makalu, l’Everest, le Lhotse et le Kanchenjunga. Je n’irais pas cette fois-ci si je peux aller vers l’east Pass qui reste mon projet.
La journée est longue à Kongma. J’en profite pour faire ma première lessive et une toilette un peu moins superficielle. Il faut reconnaître que ce n’est pas facile de rester un peu propre sur ce parcours. A partir de Tashigaon, il n’existe pas de point d’eau un peu isolé sauf les éventuelles toilettes…
Je commande des chapatis pour le petit déjeuner. Mauvaise idée car la propriétaire comprend chiapati. Elle commence à me préparer du thé tibétain. Jene confondrai plus « chiapati » thé tibétain et « tchapati »
Mardi 13-mai De Kongma à Dobaté
Lever à 5 :30, 4°C dans la chambre. Départ à 6 :40 Arrivée à 14 :00. WP405
290m de dénivelé en 7.53km altitude à l’arrivée :3900m
S’il n’y avait que les quatre cols (Kongma, …, Shipton, Keke) pour arriver à Dobaté avec le Shipton la culminant à 4234m, l’épreuve serait presque une formalité. Mais la neige est toujours au rendez-vous avec plus d’un mètre d’épaisseur à certains endroits. Elle se répand sur la plus grande partie du parcours. Le chemin reste souvent bien indiqué mais s’enfoncer jusqu’aux cuisses sans fin est épuisant. Le temps se couvre rapidement et le brouillard remplit tout l’espace. Un court instant, irréel, les peaks 6 et 7 se découvrent . Je me rapproche de la haute montagne ! Je croise trois yacks seuls redescendant en direction de Kongma. Lorsqu’il faudra suivre le même chemin, chacun de leurs pas formant une colonne de vide dans la neige jusqu’au sol sera un piège ralentissant encore ma progression.
De vrais murs de aux parois glacées doivent être franchis avec l’aide des mains pour atteindre le troisième col. Le chemin a disparu sous la neige et le trek s’apparente à de l’escalade. Je comprends mieux les paroles peu engageantes du directeur du parc à Tashigaon.
Le lac précédant la Keke la est partiellement recouvert de neige et de glace. Je dois le froler de trop prés et j’y enfonce mon pied. La chaussure se remplit d’eau. Je me dépêche de la défaire pour la vider mais le mal est fait.
La descente vers Dobate où m’attend le mari de la propriétaire du lodge de Kongma, Pemba Sherpa, est plus sereine : la neige a presque disparu et les rhododendrons rouges et jaunes alternent.
J’y passerai une bonne soirée. Son anglais nous permet d’échanger sur sa vie et sur mon projet. J’ai du mal à comprendre qu’il puisse vivre aussi isolé et loin de sa famille. Visiblement, sa situation lui convient très bien. Beaucoup de familles sont ainsi séparées pendant les saisons de printemps et d’automne entre Tashigaon et la vallée de hauts alpages conduisant à MBC.
Je sèche mes chaussures et mon pantalon au plus prés du feu en buvant du thé sans compter.
Mercredi 14-mai de Dobaté à Yangle kharka
dénivelé -256m en 9.6km Altitude à l’arrivée 3644m
Lever à 6 :05 0°C dans la chambre départ à 7:20 arrivée 14 :15 sous la pluie.
Il fait beau au petit matin et les montagnes se découvrent un peu, pour peu de temps… Pendant le petit déjeuner copieux composé de pancake et de thé, Pemba me prévient que des éboulements ont emporté une partie de la piste qui mène à Yangle Kharka, seul lieu ouvert avant MBC et donc arrêt obligé. IL me prépare deux pancakes supplémentaires qui composeront mon repas de midi. Je trouve une chute d’eau peu après Dobaté et je profite d’un rayon de soleil bienfaiteur pour faire une toilette complète. Je change mon premier jeu de pile pour le GPS. La descente vers la vallée du Barun se complique et je crois me trouver dans les éboulements décrits par Pemba car j’empreinte un canal parfois presque vertical qui doit être le lit d’un torrent quand il pleut. Il n’en est rien et ce n’est qu’une promenade apéritive comparée au bon kilomètre de roches instables qui m’attend le long du Barun. A partir de midi, la pluie commence à tomber., d’abord insignifiante puis prenant de l’ampleur. Après la forêt, les pâtures apparaissent et le chemin devient plus praticable. J’arrive à Yangle Kharka au bon moment car la pluie redouble d’intensité et je ne serais pas resté au sec bien longtemps dans ces conditions.
Yangle Kharka me paraît bien rustre pour un hameau à basse altitude. Je suis tellement loin des Annapurna !
Triste et long après midi à tenter de me réchauffer prés du feu où sera préparé mon dalbath du soir. Cette simple pensée me coupe l’appétit. Tout est sale et sympathique ici et la pluie empêche toute vision sereine de l’avenir immédiat.
Jeudi 15-mai de Yangle Kharka à Shersong
dénivelé : 1071m en 12.91km Altitude à l’arrivée :4715m
Lever 5 :08 3°C Départ 6 :10 arrivée 14 :46
Départ après un petit déjeuner de pancakes et thé. Je m’abonne aux pancakes car c’est une spécialité de la région apparemment. J’en commande pour mon repas de midi pour économiser mes provisions. Et c’est tellement fameux après les sempiternels dalbaths…
Le prochain hébergement se situe à MBC et nécessite un dénivelé de 1200m. Tous les autres lodges sont fermés entre deux. Il y a un risque réel de mal des montagnes. On sait comment ça commence avec une bonne migraine et des nausées. On ne sait jamais comment ça finit. A ma descente, mes amis me diront qu’ils étaient très inquiet car ils avaient entendu, de source sûre, qu’un français était décédé à MBC pendant son sommeil. Ils pensaient que c’était moi…
Grâce à mon équipement, je prévois de m’arrêter à Shershong (aucun abris couvert). Je n’y ferai pas ma seconde journée d’acclimatation comme prévu car elle sera faite à MBC à deux heures et 200m de dénivelé de là.
La vallée doit être superbe quand le temps est dégagé. Ce n’est pas le cas aujourd’hui. Le soleil reste caché très souvent et d’épaisses couches de brouillard s’accrochent aux arbres de la vallée et des versants abrupts des montagnes. Dommage. Normalement, le temps devrait s’améliorer avec l’altitude.
J'ai atteint le nombre limite de photos : rdv sur mon blog
A Yak Kharka comme à Langmale, les bâtisses sont effectivement fermées au cadenas. Il es t possible cependant possible de s’y réfugier dans un abris couvert attenant en cas de besoin. Un gamin silencieux me suit pendant plusieurs dizaines de minutes. Je vais pourtant très lentement pour lui. Il sera rejoint par son père, porteur et ses frères. Ils se rendent au second camp de base où, paraît-il, plus de 200 personnes préparent des expéditions pour vaincre le sommet du Makalu. J’imagine, dans ma longue marche solitaire, les genres d’embouteillages qui doivent y régner. Je n’ai jamais compris ce paradoxe : tant d’effort personnel pour se retrouver finalement en totale promiscuité dans des lieux aussi vides, minéraux et majestueux. A chacun sa tasse de thé ! DSCF1602 1606 1610 L’air commence à manquer et il me faut gérer les battements de mon cœur qui s’emballe maintenant au moindre effort. Les arrêts se font de plus en plus rapprochés. Peu importe car j’ai du temps.
J’arrive sous la neige à Shershong et je trouve un point d’eau à 150m du camp. Je monte pour la première fois et sans problème la tente. Le temps s’éclaircit dans l’après-midi, assez pour que les peaks 6 et 7 se découvrent dans un environnement d’autant plus surnaturel qu’inattendu. Ces énormes falaises, si proches, donnent le ton de ce que sera mon environnement dorénavant.
Ma première soirée autonome dans ces conditions me procure un bonheur compensateur des efforts passés et une forte motivation pour continuer vers le glacier du Barun… J’ai quand même du faire passer une grosse migraine avec de l’ibuprofène et j’ai l’impression que mon cœur va s’arrêter tant il bat lentement. Ces presque 1100m de dénivelé à cette altitude sont trop importants. La nuit sera difficile et longue avec de nombreux réveils à cause de ma difficulté à respirer : je suis monté trop vite. DSCF1613 1618 1623
Vendredi 16-mai de Shershong au Camp de Base du Makalu DSCF1625 Shersong MBC Dénivelé 126m en 3.57km T intérieure 0°C T extérieure -7°C Lever 5 :10 Départ 8 :07 arrivée 10 :00 altitude à l’arrivée 4841m WP412
C’est l’anniversaire de Sylvie qui me manque.Je lui souhaite Bon Anniversaire par la pensée. Je repère, à la sortie de Shershong, l’arrête qui conduit aux hauts pâturages au dessus de de MBC, décrite par Philippe à Kongma. Si je n’arrive pas à progresser vers l’East Pass après MBC, je monterai pour y découvrir toute la chaîne de l’Everest au Kanchenjunga… Je me prépare tout doucement car la route sera courte aujourd’hui.
Le temps se découvre un peu sur la route . C’est de bon augure. Pour la première fois le Makalu, majestueux et panaché d’une volute de nuages, se présente à moi. On ne se quittera plus pendant 5 jours. DSCF1632 1634 1636 Je profite du soleil bienfaiteur pour faire une toilette un peu moins sommaire que d’habitude et une lessive sous l’œil attentif de Pasang, la propriétaire de mon lodge. Je sèche aussi tente et duvet humides de la nuit à Shershong. Je pars en reconnaissance du chemin longeant le Barun dans l’après midi. Il est exceptionnellement bien tracé les kilomètres que je parcours (point final WP413). Je franchis en pleine forme mes premiers 5000m au cours de cette exploration.
Le lodge est fort sommaire mais l’ambiance y est amicale.. Des porteurs viennent y passer la nuit et nous y partageons notre diner. Il y a fait -1°C vers 16 heures et je m’inquiète un peu des températures à supporter plus haut, quand je serai seul. DSCF1758 1640
samedi 17-mai de MBC à Sandy camp DSCF1641 MBC Sandy Camp dénivelé 359m 5.16km altitude à l’arrivée : 5200m Levé 5 :08 Départ 6 :08 arrivée 12 :20 Je m’arrête à 7 :30 pour me protéger avec de la crème solaire : le soleil est de la partie et brûle dés qu’il donne à ces altitudes. Le temps restera totalement clair pendant mon séjour au dessus de MBC. Ce répit est une grande chance qui me permettra de bénéficier pleinement des spectacles extraordinaires et toujours renouvelés. DSCF1644 1649pan1 ou 1658 Il faut que je quitte le chemin qui mène au second camp de base car je dois me diriger vers la gauche pour rejoindre Sandy Camp. Ce camp hypothétique ne se situe sur aucune carte et a été repéré sur GE. Je quitte le chemin principal quand il oblique vers la droite et devient de plus en plus chaotique, sur le dos du glacier (WP416). DSCF1652 1654 1656 Je progresse maintenant dans les rochers instables et je rejoins la ligne de rupture entre le glacier et le versant de la rive droite du glacier. Ce n’est pas la meilleure solution car c’est une zone d’éboulis où la progression est difficile et dangereuse. Je pense continuellement qu’une jambe cassée signifie la mort maintenant. Rien de bien réjouissant. Je reconnais enfin l’emplacement de Sandy Camp en surplomb d’une petite centaine de mètres. Je savais qu’y monter ne serait pas simple et j’avais prévu d’accéder à cette sorte de plate forme en formant des zig-zags sur la pente. Ce n’est pas aussi simple car les rochers, quelques soient leurs tailles se décrochent et glissent en entraînant d’autres avec eux. Rien ne tient. Je choisis de me hisser par le lit d’une cascade en pensant que les pierres formeront un ensemble plus cohérent grâce à l’écoulement de l’eau. Rien n’y change. Au contraire, le simple fait de poser mon pied sur une pierre dévie le courant parfois vers moi. Je ne suis pas fier lorsque j’arrive, trempé au faîte de la cascade. L’expérience n’est pas à renouveler ! Il y a autant d’éboulement s ici qu’il y avait d’avalanches dans la vallée encerclant le Dhaulagiri. Il faut s’habituer à ces nouveaux chants de la montagne. DSCF1668 1669 1671 Sandy Camp est une superbe terrasse de sable fin et blanc, un vrai paradis pour un bain de soleil dans un environnement de pics enneigés, au son cristallin du torrent qui s’écoule à côté et face à l’immuable Makalu. L’après midi s’écoule ainsi à jouir du plaisir simple de la vue imprenable et de la douceur apparente du soleil. DSCF1673 1677 Mon cœur bat maintenant trop vite sans effectuer aucun effort. Tout rentrera dans l’ordre dans la soirée et la migraine n’est pas au rendez-vous. Il fait 15°C dans la tente à 17heures. Ma hantise des basses températures à haute altitude n’était pas fondée.
Dimanche 18-mai De Sandy Camp au Camp du Col DSCF1677 Sandy Camp Camp du Col Dénivelé 273m pour 2.99km Altitude à l’arrivée : 5473m Lever à 4 :56 T=2°C intérieur -5°C extérieur Départ 6 :55 arrivée à 14 :30
Le temps de préparation est maintenant bien plus important qu’en lodge car il me faut démonter et ranger tout l’équipement et préparer le petit déjeuner (muesli + lait 100g et cappuccino avec palets bretons) DSCF1681 1678 1685 Le temps est au beau fixe et j’emprunte la route prévue dans mon GPS en m’élevant tout en restant sur la plate forme qui longe le Glacier du Barun. J’ai vu des dizaines de fois le profil de cette montagne que j’ai l’impression de connaître par cœur. Je retrouve des cairns parfois. Il doit réellement s’agir d’un chemin emprunté autrefois. L’état ancien des détritus du Sandy Camp me fait penser qu’il n’a pas été utilisé depuis plusieurs années. DSCF1694,1695,1696 La première partie se fait sans trop de difficulté. La descente vers le glacier et la moraine des glaciers conduisant vers l’East pass est beaucoup moins aisée car la pente est trop importante pour tenter une descente directe. Essayer de rejoindre le glacier en restant sur une ligne à peu prés horizontale n’est pas davantage possible car la paroi du versant devient de plus en plus verticale. Je tombe une fois, emporté par le poids du sac à dos. Arrivé sur la moraine, je continue à suivre mes points GPS mais le sol est toujours aussi instable. Après une tentative infructueuse de progression vers le pied du glacier dévalant d’East Pass, Je décide de m’arrêter sur un emplacement sableux qui fut un campement, autrefois, et que je baptise Camp du Col, faute de mieux. L’emplacement est idéal pour planter la tente, toujours face au Makalu, mais de plus en plus haut par rapport à lui. DSCF1697.1698.1701 Je sature des repas au saucisson et au couscous sans saveur. Il faudra varier les menus la prochaine fois. Je rêve d’une soupe à la tomate… C’est quand même le record de ma nuit terrestre la plus haute, à 5473m… Et tout va bien. DSCf1703.1706.1709
lundi 19-mai du Camp du Col au Belvédère d’East pass DSCF1709 Camp du Col Belvédère altitude finale 5850m dénivelé 377m en 1.8km Levé 5 :08 Départ vers 8 heures. Arrivée à 10 :00 T=-1°C intérieur T= -10°C extérieur Ce n’est qu’après avoir démonté et rangé mon barda que mon regard est attiré par la pente qui fait face à mon campement dans la direction d’East pass. Il me semble évident que de cette hauteur, j’aurai un bon point de vue me permettant de décider de la voie à suivre. J’ai un choix à faire : soit redescendre vers le MBC pour rejoindre les hauteurs au dessus de Shersong, antenne conseillée par Philippe à Kongma, soit pousser aujourd’hui vers East pass si je trouve un passage à peu près sûr. Une demi-heure doit suffire. Je ne prends même pas d’eau. Dscf1711 1712 1714 Sans sac, la montée me paraît une douce escapade. Une crête en cache une autre qu’il faut grimper pour espérer avoir une vue enfin dégagée. Il me faut 2 heures pour voir enfin apparaître le cirque de montagnes encadrant East pass. Le glacier est énorme, incontournable et immaculé. Le franchir seul et sans équipement approprié me paraît totalement irresponsable. La cloche du retour vient de sonner. Je suis à 5855m. Un hélicoptère me sort brutalement de mes contemplations. C’est le premier contact depuis trois jours. Il se rendait au second camp de base du Makalu lorsqu’il m’a vu au milieu de nulle part. Il vient vers moi et je lui fait signe que tout va bien. Tout va très bien même car je goûte au succès de mon entreprise comme un gourmet aux différents petits plats aux saveurs exquises. DSCF1725 :1726 :1730 1731 1734 Ce que je ne sais pas encore, c’est que je suis juste à mi distance entre mon camp et un sommet s’élevant à 6072m, facilement accessible et à partir duquel le Baruntse est pleinement visible. Ce sera pour une prochaine fois… Je replante ma tente sur le même emplacement… Ca manque un peu d’anticipation. On fera mieux la prochaine fois. Le temps se couvre un peu en fin d’après midi, suffisamment pour m’inquiéter un peu.
mardi 20-mai Retour au Camp de Base du Makalu dénivelé :-632m en 7.28km Altitude à l’arrivée 4841m lever 4 :48 T=-1°C intérieur -10°C extérieur. Je m’enfile mon quatrième petit déjeuner extraordinaire. La route sera longue et difficile aujourd’hui pour rejoindre MBC. Départ 7 :25. Arrivée 17 :45 Il y a deux difficultés importantes à surmonter car je ne veux pas essayer la voie basse par le point de rencontre du glacier latéral où je me trouve avec celui du Barun. Je remonte sur le plateau qui conduit à Sandy Camp sans retrouver mon chemin à l’aller. Le GPS me rend un fier service. La marche sur le plateau est par contre beaucoup plus aisée. Je descends du plateau vers le glacier du Barun en préférant glisser sur un glacis de gravillons et de sable. Tout part avec moi mais l’avantage est d’avoir une vitesse à peu prés égale qui permet de prévoir et d’éviter les plus gros cailloux. DSCF 1745 ou 1742pan3 Je préfère cette fois éviter les éboulis de l’aller en progressant sur une ligne incertaine sur le dos du glacier en direction du chemin du camp avancé du Makalu. J’évite autant que je peux autant que les creux et les bosses formés au cours des siècles par la lente avancée du glacier. DSCF1750,1752,1751,1755 Mon jean ne s’en sortira pas entier, déchiré aux jambes et aux fesses et mes doigts de la main gauche seront superficiellement coupés à force de frotter sur les rochers de granit. J’arrive vraiment épuisé mais heureux de revoir des humains à MBC après plus de 10 heures de marche. Excellente soirée où je fête ma victoire à la vodka locale.
Mercredi 21-mai de MBC à Yangle kharka Dénivelé -1197m en 16.43km Altitude à l’arrivée : 3644m Départ 7 :20 arrivée 15 :15. A midi, la bruine s’est mise de la partie. Le retour aux basses altitudes est synonyme de temps couvert apparemment. Mais rien ne pourra plus entamer mon moral.
Mes étapes sont trop longues. L’idéal est bien de marcher 7 heures dans la journée. Mais les Sherpa font en une journée ce que je parcours en trois. Difficile dans ces conditions de trouver des lieux d’étapes coordonnés. Ils vont de MBC à Tashigaon en deux seules journées…
J’ai quand même vu un berger installé à Shershong sous un toit de bâches récemment installé. La ferme de Langmale était aussi ouverte et il aurait probablement été possible d’y prendre un repas ou au moins du thé. Je croise mon seul groupe de porteurs de la journée. Vu leur état d’ébriété, je ne dois plus être loin de Yangle Kharka… DSCF1759 1763 1765 Ce n’est pas non plus en la descendant que je j’ai pu admirer cette magnifique vallée. Je passe une excellente soirée avec mes nouveaux amis. Ici les mots ne sont pas nécessaires pour se sentir intégré dans la famille en partageant le repas ensemble. Quelques mots comme lasso (merci) ou salti(ni) (ami(e)) provoquent des rires francs et la convivialité est bien là.
Jeudi 22-mai de Yangle Kharka à Dobaté Dénivelé 256m en 9.9 km Alttude à l’arrivée : 3900m Lever 5 :45 départ 7 :20 arrivée 15 :00 Le temps est comme hier et à l’aller couvert. La montée vers Dobaté est terrible bien que mon sac ait perdu plus de 2 kilos. DSCF1773 1782 1787 La soirée avec Pemba et des porteurs sera une grande récompense des efforts de la journée. J’y découvre le sucutti traditionnel, viande séchée de yak, attendrie à la flamme du feu de bois que je déguste et partage sans modération avec l’arack local. La vie sociale, dans son sens primitif dont je raffole est là. C’est un tissu ourdi jour après jour par la tradition. Chacun y prend sa place au chaud après les efforts de la journée. J’y suis inclus ces quelques instants précieux. On ne se pose pas de question, on jouit simplement de l’instant présent, ensemble. DSCF1793 1795
Vendredi 23-mai de Dobaté à Kongma Dénivelé -271m en 8.73km altitude à l’arrivée : 3629m Lever 5 :35 départ 7 :12 après passage en revue de mon « exploit » en regardant les photos avec Pemba. Il m’avait bien dit en analysant les dessins de cuisson sur mes pancakes que mon trek serait un succès. Son grand-père lui a appris à lire l’avenir de cette manière. Arrivée 14 :45 C’est la journée des quatre cols. On m’a bien dit que la neige a fondu depuis mon premier passage. Il est vrai que le chemin est un peu plus visible. Il faudra quand même lutter pas à pas pour avancer dans la neige molle et épaisse sur plusieurs kilomètres, dans la bruine et le brouillard parfois. Je recherche le crampon perdu à l’aller sans le retrouver. DSCF1801,1804,1814 Je retrouve l’ambiance chaleureuse de Kongma où je passerai une nouvelle soirée exceptionnelle. Un convive me montre son précieux butin : il a dans sa poche trois yarsagumba, récolté dans la région de Yangle Kharka. Il s’agit de chenilles infectées par un champignon qui finit pas les tuer. Cet ensemble mi plante mi insecte est un médicament aux vertus nombreuses notamment l’augmentation des capacités sexuelles, que les riches chinois s’arrachent à prix d’or, jusqu’à 5000€/kg. DSCF1820,1823
samedi 24-mai de Kongma à Tashigaon dénivelé -1429m en 5.7km Altitude à l’arrivée : 2200m lever 5 :15 départ à 7 :30 arrivée 13:30 Je pars rasé mais toujours aussi sale. J’attendrai de trouver une cascade pour prendre une douche bienfaitrice sur le chemin alors que la température a sensiblement remonté. Des porteurs surpris par le spectacle feront mine de ne pas trop me regarder en passant. Toute trace de pudeur a vécu quand il est question d’un bonheur aussi primitif que complet. DSCF1836,1838,1844 A Tashigaon, le guesthouse de l’aller est malheureusement fermé car sa propriétaire est partie en hélicoptère à Kathmandu. Je suis déçu et je me replis sur la guesthouse où nous avions séjourné en mars 2013. l’ambiance est plus guindée et les échanges plus limités bien que cordiaux. Tans pis, je sirote seul mon Arack avec le dalbath.
Dimanche 25-mai deTashigaon à Seduwa Dénivelé : -628 en 8.7km altitude à l’arrivée : 1572m Je ne trouve plus de sangsues sur le chemin. Je retoruve Dawa dans son école de Chyaksa danda où il a pris la place de Principal pendant mon abscence. C’est une excellente nouvelle que nous fêterons en famille le soir même en coupant le cou d’un de ses poulets à Seduwa. DSCF1873,1875,1879,1882
lundi 26-mai de Seduwa à Num dénivelé : -49m en 4.8km Altitude à l’arrivée : 1523m lever : 6 :55 ! départ 7 :45 arrivée : 12 :30 On ne dira jamais assez que ce précipice à franchir entre Seduwa et Num est un supplice car on croit déjà l’épreuve achevée qu’il faut finir par une montée abrupte de plus de 700m, dans la torpeur tropicale. DSCF1904 1906 1920 J’arrive alors qu’une jeep s’en va pour Khandbari… Il me faudra attendre patiemment qu’une autre se remplisse, pendant trois longues heures. J’aurais préféré les passer encompagnie de mes amis à Khandbari. Nous avons tant de choses à nous dire…
DSCF1955 ou 1959pan4
DSCF1969 1975 1986 1999

Les photos se trouve sur mon blog www.jeanfrancoisdeleval.comTrajets GE sur demande Objectifs : Après l’arrêt forcé à Kongma en avril 2013, du fait des chutes de neige tardives ayant bloqué l’accès à la Shipton la, j’organise une nouvelle virée vers le Makalu, 5ème sommet du monde trônant à 8434m. L’objectif est de le contourner jusqu’à la "East Pass" 6150m, point final du projet, pour l’avoir bien en face, juste 2300m en dessous. En marge de la rencontre de nos amis de Khandbari, Seduwa et Chyaksa danda, il s’agit d’une ballade en 17 jours sur un dénivelé total de 5400m, sur une distance de 130km aller retour
Résumé et Introduction: Les vallées et crêtes menant aux monstres de hautes montagnes du massif du Makalu ne démentent pas leur réputation : le ciel sera fort encombré jusqu’au Camp de Base du Makalu (MBC). La pluie sera de la partie parfois dés la fin de matinée. En montant, le temps s’éclaircit pour laisser place à un ciel parfaitement limpide pendant mes quatre jours et trois nuits d’isolement après MBC. Ce répit inespéré m’est laissé pour me fondre dans un univers fabuleux, qui marquera mes rêves autant que mes tibias : la virée est dangereuse sur une grande partie du parcours, sans chemin, dans les éboulis de roches de parfois plusieurs centaines de kilos en équilibre instable. Je n’irai pas jusque East Pass, but ultime de ce trek car l’énorme et incontournable glacier le précédant ne porte aucune trace de passage. Les risques sont trop grands. Je la contemplerai de mon belvédère improvisé et point culminant à 5850m, joli lot de consolation… Avec trois marcheurs étrangers croisés en trois semaines, on peut dire que le parcours est confidentiel. Cette région Sherpa vaudrait pourtant d’être mieux connue, tellement chaleureuse qu’il n’est pas besoin de savoir parler leur langue pour échanger et passer des soirées longues et inoubliables en partageant sans modération rocksi (arak en Sherpa : alcool de millet distillé une fois), sucuti (viande de yak séchée recuite au feu de bois) et l’immuable dalbath. Il est précieux de découvrir leur culture mélée de jovialité, de candeur et de franchise. En espérant qu’elle reste longtemps accrochée aux versants sublimes de leurs montagnes sacrées.
Préparation : Le trajet est les étapes sont positionnés avec l’aide de Google Earth (GE) et les points entrés dans le GPS Garmin. 5 Jours d’autonomie sont prévus (2.6kg de nourriture + tente). Le poids total emporté s’élève à 18kg, inclus, l’eau, l’essence et le sac photo. Sacs à dos : Gregory Wander 70 Tente : Vaudé Power Lizard SUL 2 places Réchaud : MSR XGK EX avec 400ml (100ml suffiront) d’essence achetée à une station service de Kathmandu matelas: Thermarest Néoair XLIT Sacs de couchage: Valandré Bloody Mary Voyage accompagné de mes amis de Friends of Nature jusque Tashigaon puis solitaire jusqu’au belvédère d’East Pass.
Situation et parcours:
Accés :
Turkish Airlines, meilleure compagnie européenne, ne démentira pas non plus sa récente réputation. Pour 584€, c’est l’accés le plus direct à KTM. Les billets KTM Tumlingtar ont été achetés par internet, c’est une nouveauté appréciable. De Tumlingtar à Num, les jeeps partent lorsqu’elles sont pleines (14 passagers : 150Rs jusque Khandbari (une petite heure) puis 600Rs jusque Num (4-5 heures)
Une route est en construction pour continuer, dit-on jusque Tashigaon (pas trop vite !)Budget : Vols international : 584€ , vol KTM Tumlingtar : 184€, visa, droit d’entrée dans le parc, hébergements et repas KTM et trek : 420€, soit au total moins de 1188€
Agenda :
Le trek au jour le jour
Mercredi 07-mai de Num à Seduwa 
Dénivelé 49m 6km en 4 h30 altitude le soir 1572m Il faut reprendre les bonnes habitudes après 3 heures d’attente. Il a fallu payer la dernière place qui restait désespérément vide pour pouvoir enfin partir. 4 heures de jeep enfin entre Khandbari et Num sur une piste chaotique ouverte il y a cinq ans. Nous avons de la chance cette fois-ci car la pluie ne tombe pas.
La marche ne commence que vers 13heures après l’incontournable dalbath à Num, sensé donner des forces pour le parcours. Il faut s’habituer au sac, bien lours qui me déséquilibre à chaque faux pas. La desccente de Num est vertigineuse. Elle évite une véritable falaise qui tombe dans le lit du Barun. J’ai beaucoup de mal à suivre Sanjaya, habitué au chemin. Nous arrivons peu avant la tombée de la nuit à Seduwa. Nos amis nous y attendent et les retrouvailles se fêteront à la Tomba locale (bière de millet qui continue de fermenter avec les ajouts successifs d’eau chaude dans le mélange.
Jeudi 08- et vendredi 09-mai. Interruption du trek. Séjour à la Ferme de Friends Of Nature entre Chyaksa Tashigaon
C’est une occasion idéale pour entrer dans les maisons Sherpa et partager leur vie quotidienne. Mes amis traduisent mais pas besoin de mots pour apprécier le tchang prépa ré par la maîtresse de maison devant nous. Le principe est de ne pas laisser les verres se vider. Il faut qu’ils soient toujours pleins. Nous assistons aussi à la distillation de ce breuvage qui donnera de Rocksi au Arack ou encore Local. La source froide se situe dans la marmite supérieure et doit être changée régulièrement pour permettre la condensation du distillat.
A la ferme de Friends of Nature, nous tuerons aussi le poulet qui améliorera considérablement le dalbath. Sur ces terres, l’expérimentation de la culture du kiwi a débuté au printemps. Ce sera bientôt une source de vitamines pour toutes les populations de la vallée (envrion 4000 personnes)

samedi 10-mai jusqu’à Tashigaon, Dénivelé 628m 8.45km à partir de Seduwa. altitude le soir :2200m Nous continuons à marcher dans les rizières et je découvre mes premières sangsues. Elles s’accrochent aux semelles ou aux vêtements lorsqu’on les frôle. Elles s’infiltrent ensuite sous les vêtements pour boire le sang en toute tranquillité. Elles sont nombreuses entre Seduwa et Tashigaon mais je n’en verrai plus par la suite. Pour les éviter, il faut marcher au maximum sur les pierres et éviter les bords des chemins. La campagne reste paisible et chaude. Le temps couvert ne permet pas de distinguer les montagnes environnantes. A Tashigaon, nous fêtons mon départ en solo le lendemain avec force bières. Le manager du parc me met en garde sur les difficultés du parcours et me fait comprendre qu’il peut être sage de ne pas aller jusqu’au Camp de Base. J’en prends acte mais je brûle d’impatience de me coltiner enfin aux vraies difficultés du parcours.

Dimanche 11-mai : de Tashigaon à Kongma
Dénivelé : 1429m en 6.45km, altitude à l’arrivée : 3629m
Lever à 5 :20, départ à 6 :20. Arrivée à 13 :45La montée de Tashigaon à Kongma est pratiquement continue, dans la forêt. On profite pour la dernière journée de l’ambiance tropicale. Les oiseaux se répondent à l’infini. Les derniers rhododendrons illuminent d’éclats rouges le chemin. La montée est un obstacle. Il ne faut pas chercher à laller plus vite que de raison. L’air ne manque pas encore mais le chemin se dilue déjà en volées d’escaliers disjointes sur lesquels les pieds cherchent encore, malhabiles, un appui souvent incertain. La montée est longue. Il faut être patient. C’est le prix à payer pour échapper, peut-être, à la brume qui entoure toute chose dés que le soleil commence à donner. Il y a peu d’habitations sur le chemin, quelques fermes dont une permet le ravitaillement et même un déjeuner lorsqu’elle est ouverte WP342.
Un sherpa que je croise dégage une haleine fortement alcoolisée. J’apprendrai par la suite qu’ils y trouvent l’énergie pour porter leurs lourdes charges avec moindre peine.
Je retrouve Kongma sans l’écrin de neige que nous avions laissé, il y a un peu plus d’un an. Les murs presque verticaux que je franchis aujourd’hui étaient alors couverts de neige. Je suis plus à l’aise.

Lundi 12-mai à Kongma journée d’acclimatation J’hésite à rester mais je veux être raisonnable. Le beau temps m’invite pourtant à partir. J’ai rencontré la veille mon premier trekkeur. Il redescend du Makalu et m’indique une belle antenne à partir de Shersong : une arrête à prendre en restant sur la gauche pour surplomber le camp de base à 5300m voire plus en direction du peak 3 par temps clair. En s’installant là haut on peut découvrir simultanément le Makalu, l’Everest, le Lhotse et le Kanchenjunga. Je n’irais pas cette fois-ci si je peux aller vers l’east Pass qui reste mon projet.
La journée est longue à Kongma. J’en profite pour faire ma première lessive et une toilette un peu moins superficielle. Il faut reconnaître que ce n’est pas facile de rester un peu propre sur ce parcours. A partir de Tashigaon, il n’existe pas de point d’eau un peu isolé sauf les éventuelles toilettes…
Je commande des chapatis pour le petit déjeuner. Mauvaise idée car la propriétaire comprend chiapati. Elle commence à me préparer du thé tibétain. Jene confondrai plus « chiapati » thé tibétain et « tchapati »
Mardi 13-mai De Kongma à Dobaté
Lever à 5 :30, 4°C dans la chambre. Départ à 6 :40 Arrivée à 14 :00. WP405
290m de dénivelé en 7.53km altitude à l’arrivée :3900mS’il n’y avait que les quatre cols (Kongma, …, Shipton, Keke) pour arriver à Dobaté avec le Shipton la culminant à 4234m, l’épreuve serait presque une formalité. Mais la neige est toujours au rendez-vous avec plus d’un mètre d’épaisseur à certains endroits. Elle se répand sur la plus grande partie du parcours. Le chemin reste souvent bien indiqué mais s’enfoncer jusqu’aux cuisses sans fin est épuisant. Le temps se couvre rapidement et le brouillard remplit tout l’espace. Un court instant, irréel, les peaks 6 et 7 se découvrent . Je me rapproche de la haute montagne ! Je croise trois yacks seuls redescendant en direction de Kongma. Lorsqu’il faudra suivre le même chemin, chacun de leurs pas formant une colonne de vide dans la neige jusqu’au sol sera un piège ralentissant encore ma progression.
De vrais murs de aux parois glacées doivent être franchis avec l’aide des mains pour atteindre le troisième col. Le chemin a disparu sous la neige et le trek s’apparente à de l’escalade. Je comprends mieux les paroles peu engageantes du directeur du parc à Tashigaon.
Le lac précédant la Keke la est partiellement recouvert de neige et de glace. Je dois le froler de trop prés et j’y enfonce mon pied. La chaussure se remplit d’eau. Je me dépêche de la défaire pour la vider mais le mal est fait.
La descente vers Dobate où m’attend le mari de la propriétaire du lodge de Kongma, Pemba Sherpa, est plus sereine : la neige a presque disparu et les rhododendrons rouges et jaunes alternent.
J’y passerai une bonne soirée. Son anglais nous permet d’échanger sur sa vie et sur mon projet. J’ai du mal à comprendre qu’il puisse vivre aussi isolé et loin de sa famille. Visiblement, sa situation lui convient très bien. Beaucoup de familles sont ainsi séparées pendant les saisons de printemps et d’automne entre Tashigaon et la vallée de hauts alpages conduisant à MBC.
Je sèche mes chaussures et mon pantalon au plus prés du feu en buvant du thé sans compter.Mercredi 14-mai de Dobaté à Yangle kharka
dénivelé -256m en 9.6km Altitude à l’arrivée 3644m
Lever à 6 :05 0°C dans la chambre départ à 7:20 arrivée 14 :15 sous la pluie.Il fait beau au petit matin et les montagnes se découvrent un peu, pour peu de temps… Pendant le petit déjeuner copieux composé de pancake et de thé, Pemba me prévient que des éboulements ont emporté une partie de la piste qui mène à Yangle Kharka, seul lieu ouvert avant MBC et donc arrêt obligé. IL me prépare deux pancakes supplémentaires qui composeront mon repas de midi. Je trouve une chute d’eau peu après Dobaté et je profite d’un rayon de soleil bienfaiteur pour faire une toilette complète. Je change mon premier jeu de pile pour le GPS. La descente vers la vallée du Barun se complique et je crois me trouver dans les éboulements décrits par Pemba car j’empreinte un canal parfois presque vertical qui doit être le lit d’un torrent quand il pleut. Il n’en est rien et ce n’est qu’une promenade apéritive comparée au bon kilomètre de roches instables qui m’attend le long du Barun. A partir de midi, la pluie commence à tomber., d’abord insignifiante puis prenant de l’ampleur. Après la forêt, les pâtures apparaissent et le chemin devient plus praticable. J’arrive à Yangle Kharka au bon moment car la pluie redouble d’intensité et je ne serais pas resté au sec bien longtemps dans ces conditions.
Yangle Kharka me paraît bien rustre pour un hameau à basse altitude. Je suis tellement loin des Annapurna !
Triste et long après midi à tenter de me réchauffer prés du feu où sera préparé mon dalbath du soir. Cette simple pensée me coupe l’appétit. Tout est sale et sympathique ici et la pluie empêche toute vision sereine de l’avenir immédiat.Jeudi 15-mai de Yangle Kharka à Shersong
dénivelé : 1071m en 12.91km Altitude à l’arrivée :4715m
Lever 5 :08 3°C Départ 6 :10 arrivée 14 :46
Départ après un petit déjeuner de pancakes et thé. Je m’abonne aux pancakes car c’est une spécialité de la région apparemment. J’en commande pour mon repas de midi pour économiser mes provisions. Et c’est tellement fameux après les sempiternels dalbaths…
Le prochain hébergement se situe à MBC et nécessite un dénivelé de 1200m. Tous les autres lodges sont fermés entre deux. Il y a un risque réel de mal des montagnes. On sait comment ça commence avec une bonne migraine et des nausées. On ne sait jamais comment ça finit. A ma descente, mes amis me diront qu’ils étaient très inquiet car ils avaient entendu, de source sûre, qu’un français était décédé à MBC pendant son sommeil. Ils pensaient que c’était moi…
Grâce à mon équipement, je prévois de m’arrêter à Shershong (aucun abris couvert). Je n’y ferai pas ma seconde journée d’acclimatation comme prévu car elle sera faite à MBC à deux heures et 200m de dénivelé de là.
La vallée doit être superbe quand le temps est dégagé. Ce n’est pas le cas aujourd’hui. Le soleil reste caché très souvent et d’épaisses couches de brouillard s’accrochent aux arbres de la vallée et des versants abrupts des montagnes. Dommage. Normalement, le temps devrait s’améliorer avec l’altitude.
J'ai atteint le nombre limite de photos : rdv sur mon blogA Yak Kharka comme à Langmale, les bâtisses sont effectivement fermées au cadenas. Il es t possible cependant possible de s’y réfugier dans un abris couvert attenant en cas de besoin. Un gamin silencieux me suit pendant plusieurs dizaines de minutes. Je vais pourtant très lentement pour lui. Il sera rejoint par son père, porteur et ses frères. Ils se rendent au second camp de base où, paraît-il, plus de 200 personnes préparent des expéditions pour vaincre le sommet du Makalu. J’imagine, dans ma longue marche solitaire, les genres d’embouteillages qui doivent y régner. Je n’ai jamais compris ce paradoxe : tant d’effort personnel pour se retrouver finalement en totale promiscuité dans des lieux aussi vides, minéraux et majestueux. A chacun sa tasse de thé ! DSCF1602 1606 1610 L’air commence à manquer et il me faut gérer les battements de mon cœur qui s’emballe maintenant au moindre effort. Les arrêts se font de plus en plus rapprochés. Peu importe car j’ai du temps.
J’arrive sous la neige à Shershong et je trouve un point d’eau à 150m du camp. Je monte pour la première fois et sans problème la tente. Le temps s’éclaircit dans l’après-midi, assez pour que les peaks 6 et 7 se découvrent dans un environnement d’autant plus surnaturel qu’inattendu. Ces énormes falaises, si proches, donnent le ton de ce que sera mon environnement dorénavant.
Ma première soirée autonome dans ces conditions me procure un bonheur compensateur des efforts passés et une forte motivation pour continuer vers le glacier du Barun… J’ai quand même du faire passer une grosse migraine avec de l’ibuprofène et j’ai l’impression que mon cœur va s’arrêter tant il bat lentement. Ces presque 1100m de dénivelé à cette altitude sont trop importants. La nuit sera difficile et longue avec de nombreux réveils à cause de ma difficulté à respirer : je suis monté trop vite. DSCF1613 1618 1623
Vendredi 16-mai de Shershong au Camp de Base du Makalu DSCF1625 Shersong MBC Dénivelé 126m en 3.57km T intérieure 0°C T extérieure -7°C Lever 5 :10 Départ 8 :07 arrivée 10 :00 altitude à l’arrivée 4841m WP412
C’est l’anniversaire de Sylvie qui me manque.Je lui souhaite Bon Anniversaire par la pensée. Je repère, à la sortie de Shershong, l’arrête qui conduit aux hauts pâturages au dessus de de MBC, décrite par Philippe à Kongma. Si je n’arrive pas à progresser vers l’East Pass après MBC, je monterai pour y découvrir toute la chaîne de l’Everest au Kanchenjunga… Je me prépare tout doucement car la route sera courte aujourd’hui.
Le temps se découvre un peu sur la route . C’est de bon augure. Pour la première fois le Makalu, majestueux et panaché d’une volute de nuages, se présente à moi. On ne se quittera plus pendant 5 jours. DSCF1632 1634 1636 Je profite du soleil bienfaiteur pour faire une toilette un peu moins sommaire que d’habitude et une lessive sous l’œil attentif de Pasang, la propriétaire de mon lodge. Je sèche aussi tente et duvet humides de la nuit à Shershong. Je pars en reconnaissance du chemin longeant le Barun dans l’après midi. Il est exceptionnellement bien tracé les kilomètres que je parcours (point final WP413). Je franchis en pleine forme mes premiers 5000m au cours de cette exploration.
Le lodge est fort sommaire mais l’ambiance y est amicale.. Des porteurs viennent y passer la nuit et nous y partageons notre diner. Il y a fait -1°C vers 16 heures et je m’inquiète un peu des températures à supporter plus haut, quand je serai seul. DSCF1758 1640
samedi 17-mai de MBC à Sandy camp DSCF1641 MBC Sandy Camp dénivelé 359m 5.16km altitude à l’arrivée : 5200m Levé 5 :08 Départ 6 :08 arrivée 12 :20 Je m’arrête à 7 :30 pour me protéger avec de la crème solaire : le soleil est de la partie et brûle dés qu’il donne à ces altitudes. Le temps restera totalement clair pendant mon séjour au dessus de MBC. Ce répit est une grande chance qui me permettra de bénéficier pleinement des spectacles extraordinaires et toujours renouvelés. DSCF1644 1649pan1 ou 1658 Il faut que je quitte le chemin qui mène au second camp de base car je dois me diriger vers la gauche pour rejoindre Sandy Camp. Ce camp hypothétique ne se situe sur aucune carte et a été repéré sur GE. Je quitte le chemin principal quand il oblique vers la droite et devient de plus en plus chaotique, sur le dos du glacier (WP416). DSCF1652 1654 1656 Je progresse maintenant dans les rochers instables et je rejoins la ligne de rupture entre le glacier et le versant de la rive droite du glacier. Ce n’est pas la meilleure solution car c’est une zone d’éboulis où la progression est difficile et dangereuse. Je pense continuellement qu’une jambe cassée signifie la mort maintenant. Rien de bien réjouissant. Je reconnais enfin l’emplacement de Sandy Camp en surplomb d’une petite centaine de mètres. Je savais qu’y monter ne serait pas simple et j’avais prévu d’accéder à cette sorte de plate forme en formant des zig-zags sur la pente. Ce n’est pas aussi simple car les rochers, quelques soient leurs tailles se décrochent et glissent en entraînant d’autres avec eux. Rien ne tient. Je choisis de me hisser par le lit d’une cascade en pensant que les pierres formeront un ensemble plus cohérent grâce à l’écoulement de l’eau. Rien n’y change. Au contraire, le simple fait de poser mon pied sur une pierre dévie le courant parfois vers moi. Je ne suis pas fier lorsque j’arrive, trempé au faîte de la cascade. L’expérience n’est pas à renouveler ! Il y a autant d’éboulement s ici qu’il y avait d’avalanches dans la vallée encerclant le Dhaulagiri. Il faut s’habituer à ces nouveaux chants de la montagne. DSCF1668 1669 1671 Sandy Camp est une superbe terrasse de sable fin et blanc, un vrai paradis pour un bain de soleil dans un environnement de pics enneigés, au son cristallin du torrent qui s’écoule à côté et face à l’immuable Makalu. L’après midi s’écoule ainsi à jouir du plaisir simple de la vue imprenable et de la douceur apparente du soleil. DSCF1673 1677 Mon cœur bat maintenant trop vite sans effectuer aucun effort. Tout rentrera dans l’ordre dans la soirée et la migraine n’est pas au rendez-vous. Il fait 15°C dans la tente à 17heures. Ma hantise des basses températures à haute altitude n’était pas fondée.
Dimanche 18-mai De Sandy Camp au Camp du Col DSCF1677 Sandy Camp Camp du Col Dénivelé 273m pour 2.99km Altitude à l’arrivée : 5473m Lever à 4 :56 T=2°C intérieur -5°C extérieur Départ 6 :55 arrivée à 14 :30
Le temps de préparation est maintenant bien plus important qu’en lodge car il me faut démonter et ranger tout l’équipement et préparer le petit déjeuner (muesli + lait 100g et cappuccino avec palets bretons) DSCF1681 1678 1685 Le temps est au beau fixe et j’emprunte la route prévue dans mon GPS en m’élevant tout en restant sur la plate forme qui longe le Glacier du Barun. J’ai vu des dizaines de fois le profil de cette montagne que j’ai l’impression de connaître par cœur. Je retrouve des cairns parfois. Il doit réellement s’agir d’un chemin emprunté autrefois. L’état ancien des détritus du Sandy Camp me fait penser qu’il n’a pas été utilisé depuis plusieurs années. DSCF1694,1695,1696 La première partie se fait sans trop de difficulté. La descente vers le glacier et la moraine des glaciers conduisant vers l’East pass est beaucoup moins aisée car la pente est trop importante pour tenter une descente directe. Essayer de rejoindre le glacier en restant sur une ligne à peu prés horizontale n’est pas davantage possible car la paroi du versant devient de plus en plus verticale. Je tombe une fois, emporté par le poids du sac à dos. Arrivé sur la moraine, je continue à suivre mes points GPS mais le sol est toujours aussi instable. Après une tentative infructueuse de progression vers le pied du glacier dévalant d’East Pass, Je décide de m’arrêter sur un emplacement sableux qui fut un campement, autrefois, et que je baptise Camp du Col, faute de mieux. L’emplacement est idéal pour planter la tente, toujours face au Makalu, mais de plus en plus haut par rapport à lui. DSCF1697.1698.1701 Je sature des repas au saucisson et au couscous sans saveur. Il faudra varier les menus la prochaine fois. Je rêve d’une soupe à la tomate… C’est quand même le record de ma nuit terrestre la plus haute, à 5473m… Et tout va bien. DSCf1703.1706.1709
lundi 19-mai du Camp du Col au Belvédère d’East pass DSCF1709 Camp du Col Belvédère altitude finale 5850m dénivelé 377m en 1.8km Levé 5 :08 Départ vers 8 heures. Arrivée à 10 :00 T=-1°C intérieur T= -10°C extérieur Ce n’est qu’après avoir démonté et rangé mon barda que mon regard est attiré par la pente qui fait face à mon campement dans la direction d’East pass. Il me semble évident que de cette hauteur, j’aurai un bon point de vue me permettant de décider de la voie à suivre. J’ai un choix à faire : soit redescendre vers le MBC pour rejoindre les hauteurs au dessus de Shersong, antenne conseillée par Philippe à Kongma, soit pousser aujourd’hui vers East pass si je trouve un passage à peu près sûr. Une demi-heure doit suffire. Je ne prends même pas d’eau. Dscf1711 1712 1714 Sans sac, la montée me paraît une douce escapade. Une crête en cache une autre qu’il faut grimper pour espérer avoir une vue enfin dégagée. Il me faut 2 heures pour voir enfin apparaître le cirque de montagnes encadrant East pass. Le glacier est énorme, incontournable et immaculé. Le franchir seul et sans équipement approprié me paraît totalement irresponsable. La cloche du retour vient de sonner. Je suis à 5855m. Un hélicoptère me sort brutalement de mes contemplations. C’est le premier contact depuis trois jours. Il se rendait au second camp de base du Makalu lorsqu’il m’a vu au milieu de nulle part. Il vient vers moi et je lui fait signe que tout va bien. Tout va très bien même car je goûte au succès de mon entreprise comme un gourmet aux différents petits plats aux saveurs exquises. DSCF1725 :1726 :1730 1731 1734 Ce que je ne sais pas encore, c’est que je suis juste à mi distance entre mon camp et un sommet s’élevant à 6072m, facilement accessible et à partir duquel le Baruntse est pleinement visible. Ce sera pour une prochaine fois… Je replante ma tente sur le même emplacement… Ca manque un peu d’anticipation. On fera mieux la prochaine fois. Le temps se couvre un peu en fin d’après midi, suffisamment pour m’inquiéter un peu.
mardi 20-mai Retour au Camp de Base du Makalu dénivelé :-632m en 7.28km Altitude à l’arrivée 4841m lever 4 :48 T=-1°C intérieur -10°C extérieur. Je m’enfile mon quatrième petit déjeuner extraordinaire. La route sera longue et difficile aujourd’hui pour rejoindre MBC. Départ 7 :25. Arrivée 17 :45 Il y a deux difficultés importantes à surmonter car je ne veux pas essayer la voie basse par le point de rencontre du glacier latéral où je me trouve avec celui du Barun. Je remonte sur le plateau qui conduit à Sandy Camp sans retrouver mon chemin à l’aller. Le GPS me rend un fier service. La marche sur le plateau est par contre beaucoup plus aisée. Je descends du plateau vers le glacier du Barun en préférant glisser sur un glacis de gravillons et de sable. Tout part avec moi mais l’avantage est d’avoir une vitesse à peu prés égale qui permet de prévoir et d’éviter les plus gros cailloux. DSCF 1745 ou 1742pan3 Je préfère cette fois éviter les éboulis de l’aller en progressant sur une ligne incertaine sur le dos du glacier en direction du chemin du camp avancé du Makalu. J’évite autant que je peux autant que les creux et les bosses formés au cours des siècles par la lente avancée du glacier. DSCF1750,1752,1751,1755 Mon jean ne s’en sortira pas entier, déchiré aux jambes et aux fesses et mes doigts de la main gauche seront superficiellement coupés à force de frotter sur les rochers de granit. J’arrive vraiment épuisé mais heureux de revoir des humains à MBC après plus de 10 heures de marche. Excellente soirée où je fête ma victoire à la vodka locale.
Mercredi 21-mai de MBC à Yangle kharka Dénivelé -1197m en 16.43km Altitude à l’arrivée : 3644m Départ 7 :20 arrivée 15 :15. A midi, la bruine s’est mise de la partie. Le retour aux basses altitudes est synonyme de temps couvert apparemment. Mais rien ne pourra plus entamer mon moral.
Mes étapes sont trop longues. L’idéal est bien de marcher 7 heures dans la journée. Mais les Sherpa font en une journée ce que je parcours en trois. Difficile dans ces conditions de trouver des lieux d’étapes coordonnés. Ils vont de MBC à Tashigaon en deux seules journées…
J’ai quand même vu un berger installé à Shershong sous un toit de bâches récemment installé. La ferme de Langmale était aussi ouverte et il aurait probablement été possible d’y prendre un repas ou au moins du thé. Je croise mon seul groupe de porteurs de la journée. Vu leur état d’ébriété, je ne dois plus être loin de Yangle Kharka… DSCF1759 1763 1765 Ce n’est pas non plus en la descendant que je j’ai pu admirer cette magnifique vallée. Je passe une excellente soirée avec mes nouveaux amis. Ici les mots ne sont pas nécessaires pour se sentir intégré dans la famille en partageant le repas ensemble. Quelques mots comme lasso (merci) ou salti(ni) (ami(e)) provoquent des rires francs et la convivialité est bien là.
Jeudi 22-mai de Yangle Kharka à Dobaté Dénivelé 256m en 9.9 km Alttude à l’arrivée : 3900m Lever 5 :45 départ 7 :20 arrivée 15 :00 Le temps est comme hier et à l’aller couvert. La montée vers Dobaté est terrible bien que mon sac ait perdu plus de 2 kilos. DSCF1773 1782 1787 La soirée avec Pemba et des porteurs sera une grande récompense des efforts de la journée. J’y découvre le sucutti traditionnel, viande séchée de yak, attendrie à la flamme du feu de bois que je déguste et partage sans modération avec l’arack local. La vie sociale, dans son sens primitif dont je raffole est là. C’est un tissu ourdi jour après jour par la tradition. Chacun y prend sa place au chaud après les efforts de la journée. J’y suis inclus ces quelques instants précieux. On ne se pose pas de question, on jouit simplement de l’instant présent, ensemble. DSCF1793 1795
Vendredi 23-mai de Dobaté à Kongma Dénivelé -271m en 8.73km altitude à l’arrivée : 3629m Lever 5 :35 départ 7 :12 après passage en revue de mon « exploit » en regardant les photos avec Pemba. Il m’avait bien dit en analysant les dessins de cuisson sur mes pancakes que mon trek serait un succès. Son grand-père lui a appris à lire l’avenir de cette manière. Arrivée 14 :45 C’est la journée des quatre cols. On m’a bien dit que la neige a fondu depuis mon premier passage. Il est vrai que le chemin est un peu plus visible. Il faudra quand même lutter pas à pas pour avancer dans la neige molle et épaisse sur plusieurs kilomètres, dans la bruine et le brouillard parfois. Je recherche le crampon perdu à l’aller sans le retrouver. DSCF1801,1804,1814 Je retrouve l’ambiance chaleureuse de Kongma où je passerai une nouvelle soirée exceptionnelle. Un convive me montre son précieux butin : il a dans sa poche trois yarsagumba, récolté dans la région de Yangle Kharka. Il s’agit de chenilles infectées par un champignon qui finit pas les tuer. Cet ensemble mi plante mi insecte est un médicament aux vertus nombreuses notamment l’augmentation des capacités sexuelles, que les riches chinois s’arrachent à prix d’or, jusqu’à 5000€/kg. DSCF1820,1823
samedi 24-mai de Kongma à Tashigaon dénivelé -1429m en 5.7km Altitude à l’arrivée : 2200m lever 5 :15 départ à 7 :30 arrivée 13:30 Je pars rasé mais toujours aussi sale. J’attendrai de trouver une cascade pour prendre une douche bienfaitrice sur le chemin alors que la température a sensiblement remonté. Des porteurs surpris par le spectacle feront mine de ne pas trop me regarder en passant. Toute trace de pudeur a vécu quand il est question d’un bonheur aussi primitif que complet. DSCF1836,1838,1844 A Tashigaon, le guesthouse de l’aller est malheureusement fermé car sa propriétaire est partie en hélicoptère à Kathmandu. Je suis déçu et je me replis sur la guesthouse où nous avions séjourné en mars 2013. l’ambiance est plus guindée et les échanges plus limités bien que cordiaux. Tans pis, je sirote seul mon Arack avec le dalbath.
Dimanche 25-mai deTashigaon à Seduwa Dénivelé : -628 en 8.7km altitude à l’arrivée : 1572m Je ne trouve plus de sangsues sur le chemin. Je retoruve Dawa dans son école de Chyaksa danda où il a pris la place de Principal pendant mon abscence. C’est une excellente nouvelle que nous fêterons en famille le soir même en coupant le cou d’un de ses poulets à Seduwa. DSCF1873,1875,1879,1882
lundi 26-mai de Seduwa à Num dénivelé : -49m en 4.8km Altitude à l’arrivée : 1523m lever : 6 :55 ! départ 7 :45 arrivée : 12 :30 On ne dira jamais assez que ce précipice à franchir entre Seduwa et Num est un supplice car on croit déjà l’épreuve achevée qu’il faut finir par une montée abrupte de plus de 700m, dans la torpeur tropicale. DSCF1904 1906 1920 J’arrive alors qu’une jeep s’en va pour Khandbari… Il me faudra attendre patiemment qu’une autre se remplisse, pendant trois longues heures. J’aurais préféré les passer encompagnie de mes amis à Khandbari. Nous avons tant de choses à nous dire…
DSCF1955 ou 1959pan4
DSCF1969 1975 1986 1999
Bonjour,
Avec mon compagnon, nous comptons partir au Népal en avril pour faire une belle boucle. On a déjà fait le tour des Annapurna et on compte cette fois faire la grosse boucle Langtang/Gosainkund/langtang mais en faisant:
-départ de Sundarijal ou Chisopani (trek Helambu)
- A Tharapeti on rejoint le trek de Gosainkund
- Ensuite on rejoindrait le trek du Langtang, mais je ne sais pas par où c'est le plus simple.
- Enfin de Kyanjin Gompa, on rejoindrait le trek de l'Helambu, à Tarke Ghyang.
C'est un trajet qu'on a vu sur un blog, mais qui était peu détaillé. Alors je voulais savoir si on trouvait des lodges partout? Enfin à part sur le trajet entre le trek du langtang et l'Helambu, par Kyanjin Gompa, où là il faut prendre un guide etc car pas de lodges. D'après vous tout est-il faisable sans guide? (Sauf sur la portion citée plus haut?) On a lu qu'on trouvé aisément des guides pour 4 jours à Kyanjin Gompa, est-ce confirmé? On aurait 14 jours de marche effectifs, c'est suffisant? On est plutôt des bons marcheurs, avec un rythme assez rapide, on porte nos sacs habituellement. On a pour l'instant jamais été sujet à l'altitude même si on ne sait jamais (on est monté jusqu'à 6000 m au Pérou sans problème). Ah et dernière question, c'est pas trop galère de trouver un bus si on arrive à Kiul?
Merci d'avance
C'est un trajet qu'on a vu sur un blog, mais qui était peu détaillé. Alors je voulais savoir si on trouvait des lodges partout? Enfin à part sur le trajet entre le trek du langtang et l'Helambu, par Kyanjin Gompa, où là il faut prendre un guide etc car pas de lodges. D'après vous tout est-il faisable sans guide? (Sauf sur la portion citée plus haut?) On a lu qu'on trouvé aisément des guides pour 4 jours à Kyanjin Gompa, est-ce confirmé? On aurait 14 jours de marche effectifs, c'est suffisant? On est plutôt des bons marcheurs, avec un rythme assez rapide, on porte nos sacs habituellement. On a pour l'instant jamais été sujet à l'altitude même si on ne sait jamais (on est monté jusqu'à 6000 m au Pérou sans problème). Ah et dernière question, c'est pas trop galère de trouver un bus si on arrive à Kiul?
Merci d'avance
Bonjour,
Mon compagnon et moi envisageons d'effectuer un 1er trek au long cours ( au moins 10 jours ) au Haut-Mustang l'été prochain, quelles sont les agences fiables - locales ou françaises - pourriez-vous nous conseiller pour l'organisation du voyage ?
Merci par avance.
Bonjour à tous,
j'aimerai faire un trek au Népal entre tumingtar et lukla en passant par le sherpani pass, et le mera la puis lukla en autonomie avec un ami.
Pour les 3,4 jours d'autonomie en repas que nécessite ce trek, j'ai besoin de savoir quel carburant je prends, soit un réchaud essence ou un rechaud en gaz. J'aimerai donc savoir si il est possible de trouver de petites recharges de gaz à tumlingtar étant donné que normalement on ne peut transporter ce genre de bouteilles en avion.
Merci d'avance pour vos réponses
sportivement
Jérôme
Tout juste rentrée de Katmandou hier soir , je fais un retour rapide sur le trek cité dans le titre et des trucs pratiques qui pourront être utiles aux futurs trekkeurs. J'ai bien utilisé le site pour préparer mon voyage , alors juste retour des choses : je mutualise mon expérience toute fraiche ;
-Je suis donc partie au Népal du 26 février (soir) au 19 mars (matin). C'est à dire 3 semaines.
J'ai préparé mon trek avec une carte de National Geographic (Langtang 3004) au 1/125000 trouvée au Vieux Campeur et le Lonely Planet Népal . Sur place , à Katmandou, j'ai acheté la carte "Langtang -Tamang Heritage -Gosainkund-Helambu " au 1/50000 de trekking map . C'est une carte Népalaise que tout le monde a sur le Langtang . Pas hyper récente , mais correcte ( sauf pour les routes)
Je suis une fille , j'ai marché seule (c'est à dire sans guide ni porteur) avec mon sac de 12 kilos au début ( avec 2 litres d'eau) ; sac qui a fini aux alentours de 10 kilos ensuite ; Je le précise car tous les trekkeurs rencontrés était très étonnés que je marche seule et que je porte mon sac ... Comme quoi c'est possible et n'a vraiment rien d'exceptionnel, pas besoin d'être super woman ! C'est juste super rare au Népal apparemment; J'ai marché 14 jours exactement .
Point logistique :
- Pour le moment , il n'y a aucun problème pour obtenir la carte TIM'S (2 photos + le formulaire à remplir sur place , 1620 roupies ) et le Permis pour le Langtang ( 3000 roupies) même si on est seul et sans guide . Faire les démarches le matin, car les bureaux ferment l'après midi;
- Je conseille d'apporter du cash en euros , c'est plus simple pour changer et avoir des roupies . Tous les bureaux de changes dans Thamel sont corrects et aux mêmes taux mais ne fonctionnent qu'avec du liquide , alors que la carte ne marche quasiment dans aucun distributeur, et la seule fois où j'ai pu retirer d'un distributeur , il y avait une commission de 400 roupies pour un retrait de 10000 roupies , et le retrait est plafonné ! Donc , la prochaine fois , je prend du liquide et c'est tout ! En gros , 100 roupies = 1 euro .
- Pendant le trek , j'ai dépensé au minimum 800 roupies et au maximum 2250 roupies par jour , en prenant un petit déjeuner et un diner très correct .C'est beaucoup plus cher en altitude bien sûr ! Je ne mangeait pas le midi mais j'avais emporté avec moi des barres de céréales et des fruits secs. Je n'ai payé que rarement la chambre , sans marchander, mais en mangeant sur place . J'ai consommé local , c'est à dire les légumes du jardin lorsqu'il y en avait un , des oeufs lorsqu'il y avait des poules , du riz et du pain tibétain, jamais de bière, coca , et autre trucs chers qui finissent de toute façon dans la nature car personne ne redescend les poubelles de la montagne ( j'ai transporté mes propres déchets pendant 2 semaines et les ai laissé à Katmandou, et mis moi même au feu ce qui pouvait bruler car j'ai vu trop de papiers sur le bord des chemins ).Je n'ai pas pris beaucoup de douches...mais me suis rattrapé à Katmandou !
Les étapes :
1- Bus pour Syabru Bensi : un "deluxe" à 500 roupies ( c'est à dire un bus tout pourri normal) mais où on est sûr d'être assis et où on peut garder son sac avec soi , et éviter de le mettre sur le toit . C'est juste 150 roupies de plus que l'autre bus , et franchement ça vaux la peine ! A réserver la veille , ou arriver très tôt le matin . Les touristes que j'ai vu en jeep on payé bien plus cher , mais ne sont pas arrivés plus vite ! Station de départ : New bus station
2- Syabru bensi - Gotlang ; 5h
3- Gotlang - Tatopani ; 5h30
4- Tatopani - Lingling ; 7h
5- Lingling - Sherpageon ; 6h15
6- Sherpageon - Langtang ; 7h
7- Langtang - Kyanging Gumpa ; 2h30
8- Rando vers le Langsisa Karka et retour ; 5h30 Je ne vais pas tout à fait au bout de la vallée , car il y a beaucoup trop de neige . Tôt le matin ça va , après 10h ça s'enfonce beaucoup !
9- Montée au Kianjing Ri 4800m ; la matinée Le Tsergo RI (5000m) n'est pas faisable , trop de neige et d'avalanches !
10- Kyanging Gumpa - Lama Hotel ; 6h
11- Lama Hotel - Thulo Syabru ; 5h15
12 - Thulo Syabru - Laurebina ; 7h30 Je passe par le chemin rapide , " la short cut " , pas si short , et surtout sans aucun trekkeur car tous passent par Sin Gompa . J'ai fait la montée dans la neige fraiche toute la journée , ce qui explique la durée , et son chemin apparent ...donc galère ; mais la récompense du reveil au milieu des montagnes le lendemein matin à Laurebina !
13- Laurebina - Gosainkund ; 2h30 Le chemin à flanc de montagne est glaçé, glissant : vigilance !
14 - Gosainkund - Ghopte ; 6h30 75 % du chemin est dans la neige . Les lacs sont gelés . Le passage du Laurebina Pass est possible mais il s'en est fallu de peu car il a reneigé la veille !
15 - Ghopte - Thadepati - Melamchigaon ; 5h Tout le début est dans la neige et la glace.... Puis une grosse descente dans la foret .
Là , c'est le trek de L'Helambu . Je l'ai fini en transport . Non pas parce que j'étais fatiguée , mais parce qu'à partir de Melamchigeon , il y a une route creusée au bulldozer sur le chemin du trek ! la route n'a qu'un an et n'apparait pas sur les cartes . Il commence à y avoir des routes partout , sans forcement les bus qui vont avec , mais ça viendra... J'ai fait le choix de faire du stop ; enfin si on veux : j'ai attendu toute l'après midi l'hypothétique venue d'une camionnette devant livrer du sable . Elle est venue sous la forme d'un pick up qui m'a emmenée avec un couple et un bébé vers Timbu ( voyage hallucinant sur une route totalement défoncée et dangereuse , fini de nuit .....) . Là , j'ai passé la nuit avec des locaux des villages qui allaient aussi à Katmandou. Départ à 6h du matin , 4h pour faire 50 kilomètres , pas si mal !
En conclusion : il y a encore beaucoup de neige en altitude et il neige au moins une fois par semaine . Les bâtons de rando sont indispensables pour cela , les guêtres utiles ; Il fait froid en altitude , vraiment froid ( bonnet , long john , gants....) .
Mes lodges préférés :
-Tatopani ; Eco guest house -Sherpageon ; Namaste Guest House -Langtang ; Eco Guest House -Kyanging Gumpa ; Moonlight Guest house -Laurebina ; rest mountain view
voila , j'espère que ce sera utile pour certains ....
-Je suis donc partie au Népal du 26 février (soir) au 19 mars (matin). C'est à dire 3 semaines.
J'ai préparé mon trek avec une carte de National Geographic (Langtang 3004) au 1/125000 trouvée au Vieux Campeur et le Lonely Planet Népal . Sur place , à Katmandou, j'ai acheté la carte "Langtang -Tamang Heritage -Gosainkund-Helambu " au 1/50000 de trekking map . C'est une carte Népalaise que tout le monde a sur le Langtang . Pas hyper récente , mais correcte ( sauf pour les routes)
Je suis une fille , j'ai marché seule (c'est à dire sans guide ni porteur) avec mon sac de 12 kilos au début ( avec 2 litres d'eau) ; sac qui a fini aux alentours de 10 kilos ensuite ; Je le précise car tous les trekkeurs rencontrés était très étonnés que je marche seule et que je porte mon sac ... Comme quoi c'est possible et n'a vraiment rien d'exceptionnel, pas besoin d'être super woman ! C'est juste super rare au Népal apparemment; J'ai marché 14 jours exactement .
Point logistique :
- Pour le moment , il n'y a aucun problème pour obtenir la carte TIM'S (2 photos + le formulaire à remplir sur place , 1620 roupies ) et le Permis pour le Langtang ( 3000 roupies) même si on est seul et sans guide . Faire les démarches le matin, car les bureaux ferment l'après midi;
- Je conseille d'apporter du cash en euros , c'est plus simple pour changer et avoir des roupies . Tous les bureaux de changes dans Thamel sont corrects et aux mêmes taux mais ne fonctionnent qu'avec du liquide , alors que la carte ne marche quasiment dans aucun distributeur, et la seule fois où j'ai pu retirer d'un distributeur , il y avait une commission de 400 roupies pour un retrait de 10000 roupies , et le retrait est plafonné ! Donc , la prochaine fois , je prend du liquide et c'est tout ! En gros , 100 roupies = 1 euro .
- Pendant le trek , j'ai dépensé au minimum 800 roupies et au maximum 2250 roupies par jour , en prenant un petit déjeuner et un diner très correct .C'est beaucoup plus cher en altitude bien sûr ! Je ne mangeait pas le midi mais j'avais emporté avec moi des barres de céréales et des fruits secs. Je n'ai payé que rarement la chambre , sans marchander, mais en mangeant sur place . J'ai consommé local , c'est à dire les légumes du jardin lorsqu'il y en avait un , des oeufs lorsqu'il y avait des poules , du riz et du pain tibétain, jamais de bière, coca , et autre trucs chers qui finissent de toute façon dans la nature car personne ne redescend les poubelles de la montagne ( j'ai transporté mes propres déchets pendant 2 semaines et les ai laissé à Katmandou, et mis moi même au feu ce qui pouvait bruler car j'ai vu trop de papiers sur le bord des chemins ).Je n'ai pas pris beaucoup de douches...mais me suis rattrapé à Katmandou !
Les étapes :
1- Bus pour Syabru Bensi : un "deluxe" à 500 roupies ( c'est à dire un bus tout pourri normal) mais où on est sûr d'être assis et où on peut garder son sac avec soi , et éviter de le mettre sur le toit . C'est juste 150 roupies de plus que l'autre bus , et franchement ça vaux la peine ! A réserver la veille , ou arriver très tôt le matin . Les touristes que j'ai vu en jeep on payé bien plus cher , mais ne sont pas arrivés plus vite ! Station de départ : New bus station
2- Syabru bensi - Gotlang ; 5h
3- Gotlang - Tatopani ; 5h30
4- Tatopani - Lingling ; 7h
5- Lingling - Sherpageon ; 6h15
6- Sherpageon - Langtang ; 7h
7- Langtang - Kyanging Gumpa ; 2h30
8- Rando vers le Langsisa Karka et retour ; 5h30 Je ne vais pas tout à fait au bout de la vallée , car il y a beaucoup trop de neige . Tôt le matin ça va , après 10h ça s'enfonce beaucoup !
9- Montée au Kianjing Ri 4800m ; la matinée Le Tsergo RI (5000m) n'est pas faisable , trop de neige et d'avalanches !
10- Kyanging Gumpa - Lama Hotel ; 6h
11- Lama Hotel - Thulo Syabru ; 5h15
12 - Thulo Syabru - Laurebina ; 7h30 Je passe par le chemin rapide , " la short cut " , pas si short , et surtout sans aucun trekkeur car tous passent par Sin Gompa . J'ai fait la montée dans la neige fraiche toute la journée , ce qui explique la durée , et son chemin apparent ...donc galère ; mais la récompense du reveil au milieu des montagnes le lendemein matin à Laurebina !
13- Laurebina - Gosainkund ; 2h30 Le chemin à flanc de montagne est glaçé, glissant : vigilance !
14 - Gosainkund - Ghopte ; 6h30 75 % du chemin est dans la neige . Les lacs sont gelés . Le passage du Laurebina Pass est possible mais il s'en est fallu de peu car il a reneigé la veille !
15 - Ghopte - Thadepati - Melamchigaon ; 5h Tout le début est dans la neige et la glace.... Puis une grosse descente dans la foret .
Là , c'est le trek de L'Helambu . Je l'ai fini en transport . Non pas parce que j'étais fatiguée , mais parce qu'à partir de Melamchigeon , il y a une route creusée au bulldozer sur le chemin du trek ! la route n'a qu'un an et n'apparait pas sur les cartes . Il commence à y avoir des routes partout , sans forcement les bus qui vont avec , mais ça viendra... J'ai fait le choix de faire du stop ; enfin si on veux : j'ai attendu toute l'après midi l'hypothétique venue d'une camionnette devant livrer du sable . Elle est venue sous la forme d'un pick up qui m'a emmenée avec un couple et un bébé vers Timbu ( voyage hallucinant sur une route totalement défoncée et dangereuse , fini de nuit .....) . Là , j'ai passé la nuit avec des locaux des villages qui allaient aussi à Katmandou. Départ à 6h du matin , 4h pour faire 50 kilomètres , pas si mal !
En conclusion : il y a encore beaucoup de neige en altitude et il neige au moins une fois par semaine . Les bâtons de rando sont indispensables pour cela , les guêtres utiles ; Il fait froid en altitude , vraiment froid ( bonnet , long john , gants....) .
Mes lodges préférés :
-Tatopani ; Eco guest house -Sherpageon ; Namaste Guest House -Langtang ; Eco Guest House -Kyanging Gumpa ; Moonlight Guest house -Laurebina ; rest mountain view
voila , j'espère que ce sera utile pour certains ....
Bonjour,
Je vais retourner au Népal l'été prochain (mi juillet -Août 2015) entre Mustang et Dolpo quel est le meilleur climat à cette saison ?
- Quelles sont les conditions pour aller marcher là bas ? Permis - Guide ?????
- Quel serait le tarif minimum journalier à envisager ? ( Pour 2 personnes)
- Peut-on faire des parties sans guide ?
- Quelle serait la meilleure solution pour arranger un Treck le moins onéreux possible ? ( Jusqu'a présent j'ai toujours marché sans guide ni porteur)
Mon projet est encore assez flou, j'aurai + 30 jours sur place et plutôt motivée pour ces régions là .
Merci d'avance
Ed
Je vais retourner au Népal l'été prochain (mi juillet -Août 2015) entre Mustang et Dolpo quel est le meilleur climat à cette saison ?
- Quelles sont les conditions pour aller marcher là bas ? Permis - Guide ?????
- Quel serait le tarif minimum journalier à envisager ? ( Pour 2 personnes)
- Peut-on faire des parties sans guide ?
- Quelle serait la meilleure solution pour arranger un Treck le moins onéreux possible ? ( Jusqu'a présent j'ai toujours marché sans guide ni porteur)
Mon projet est encore assez flou, j'aurai + 30 jours sur place et plutôt motivée pour ces régions là .
Merci d'avance
Ed
Ayant fait l'année dernière le tour des Annapurnas, j'envisage cette année un circuit dans le Khumbu; Namche Bazar- Gokyo -Chola La - Kala Pattar; quelqu'un peut il me renseigner sur le circuit. Est il plus joli et intéressant de passer par le Renjo pass pour rejoindre Gokyo ou passer par Dole , Machhermo? Est il intéressant de faire l'ascension du Gokyo Ri .De même pour le retour, 2 solutions, : passer par le Khongma la ou passer par Dusa et Dingboche. J'aimerais avoir vos avis.
J'envisage de partir en octobre et je n'ai pas de contraintes de séjour ( en retraite) donc j'ai tout mon temps.
Merci
Christian
J'envisage de partir en octobre et je n'ai pas de contraintes de séjour ( en retraite) donc j'ai tout mon temps.
Merci
Christian
Bonjour,
j'ai pour l'instant prévu d'aller au Tibet 3 semaines en Septembre mais ça a l'air bien compromis en ce moment pour nous donc je cherche une alternative ...
Nos billets d'avion sont réservés: nous arrivons à Beijing et repartons via Katmandou.
Après diverses recherches, j'ai la possibilité d'arriver au Népal le 9 septembre, et il est prévu qu'on en parte le 22 au soir.
Comme notre but à la base était de randonner au Tibet, on se dit qu'on aimerait bien randonner au Népal...
J'ai parcouru divers sites d'agence de trekking au Népal, et j'ai lu pas mal de sujets ici, déjà première constatation, toutes les agences proposent la même chose.
Et deuxième constatation, ils proposent tous un choix énorme.
Donc je sais pas quoi faire ...
Mon ami aimerait faire le base camp Everest ou Annapurna, mais la période n'est pas optimale, non? On m'a dit que les sommets pouvaient être dans les nuages... y a t-il d'autres problèmes? (accès difficile, pluie? ) Quels sont les autres options qui pourraient être sympa à cette période? J'ai noté le Mustang, mais ça me paraît fort désertique... j'ai peur que ce soit monotone, qu'en pensez-vous?
Enfin, à voir toutes ces agences qui proposent les mêmes packages, je me demande, est-ce qu'on va être dans une masse de touristes en sac à dos qui logent "chez l'habitant"? Et quelle est la marge de négociation par rapport aux tarifs envoyés?
Est-ce intéressant de faire le package "3 jours 2 nuit au chitwan" avec promenade sur l'éléphant, canoé avec les crocos, et sortie dans la forêt avec un naturaliste? (incroyable le nombre de naturalistes dans ces hôtels :) )
Et au hasard d'une agence de trekking, je suis tombée sur des propositions au Buthan: est-ce que la période serait plus propice pour cette région, ou bien ce sera le même problème qu'au Népal?
Merci d'avance pour votre aide!
j'ai pour l'instant prévu d'aller au Tibet 3 semaines en Septembre mais ça a l'air bien compromis en ce moment pour nous donc je cherche une alternative ...
Nos billets d'avion sont réservés: nous arrivons à Beijing et repartons via Katmandou.
Après diverses recherches, j'ai la possibilité d'arriver au Népal le 9 septembre, et il est prévu qu'on en parte le 22 au soir.
Comme notre but à la base était de randonner au Tibet, on se dit qu'on aimerait bien randonner au Népal...
J'ai parcouru divers sites d'agence de trekking au Népal, et j'ai lu pas mal de sujets ici, déjà première constatation, toutes les agences proposent la même chose.
Et deuxième constatation, ils proposent tous un choix énorme.
Donc je sais pas quoi faire ...
Mon ami aimerait faire le base camp Everest ou Annapurna, mais la période n'est pas optimale, non? On m'a dit que les sommets pouvaient être dans les nuages... y a t-il d'autres problèmes? (accès difficile, pluie? ) Quels sont les autres options qui pourraient être sympa à cette période? J'ai noté le Mustang, mais ça me paraît fort désertique... j'ai peur que ce soit monotone, qu'en pensez-vous?
Enfin, à voir toutes ces agences qui proposent les mêmes packages, je me demande, est-ce qu'on va être dans une masse de touristes en sac à dos qui logent "chez l'habitant"? Et quelle est la marge de négociation par rapport aux tarifs envoyés?
Est-ce intéressant de faire le package "3 jours 2 nuit au chitwan" avec promenade sur l'éléphant, canoé avec les crocos, et sortie dans la forêt avec un naturaliste? (incroyable le nombre de naturalistes dans ces hôtels :) )
Et au hasard d'une agence de trekking, je suis tombée sur des propositions au Buthan: est-ce que la période serait plus propice pour cette région, ou bien ce sera le même problème qu'au Népal?
Merci d'avance pour votre aide!
Bonjour!
Je pars pour visiter le Népal dès mi-Octobre 2012 prochain et je veux effectuer un Trekk, de préférence le tour des Annapurnas.
1) J'hésite beaucoup à réserver d'avance avec une agence un groupe tout inclus car je suis très insécure de me rendre labas et d'organiser tout cela sur place. Mes amis me suggère d'attendre d'y être et de prendre un tour de là au besoin. Qu'en pensez-vous?
Je n'ai pas d'expérience vraiment en trekking, je pars seule et je voudrais un porteur et un guide pour ma randonnée. Le tour que j'ai vu ici est 2200$ canadiens ce qui est très dispendieux! Mais si c'est pour me coûter quasiment le même prix en engagent un porteur, un guide, en payant mon hébergement et mes repas et en louant certains équipements je suis peut être mieux de prendre le tour organisé ??
2) Combien coûte un guide et un porteur par jour environ??
Merci Zu
Je pars pour visiter le Népal dès mi-Octobre 2012 prochain et je veux effectuer un Trekk, de préférence le tour des Annapurnas.
1) J'hésite beaucoup à réserver d'avance avec une agence un groupe tout inclus car je suis très insécure de me rendre labas et d'organiser tout cela sur place. Mes amis me suggère d'attendre d'y être et de prendre un tour de là au besoin. Qu'en pensez-vous?
Je n'ai pas d'expérience vraiment en trekking, je pars seule et je voudrais un porteur et un guide pour ma randonnée. Le tour que j'ai vu ici est 2200$ canadiens ce qui est très dispendieux! Mais si c'est pour me coûter quasiment le même prix en engagent un porteur, un guide, en payant mon hébergement et mes repas et en louant certains équipements je suis peut être mieux de prendre le tour organisé ??
2) Combien coûte un guide et un porteur par jour environ??
Merci Zu
Lors de mon dernier trek au Népal au printemps dernier, dans la région de Laprak ( près de Gorkha), j’ai vu pour la première fois quelques tracts publicitaires, dans un village, pour la visite de la Tsum valley, apparemment une vallée assez reculée, dans l’ ouest du Népal. Si quelqu’un parmi les membres de Voyage Forum a des informations sur la difficulté de ce trek, sur la durée en termes de jours, etc, et si une agence népalaise ou française est spécialisée pour randonner et faire du trekking dans la Tsum vallée, je le ou la remercie d’avance. 🙂
Bonjour,
Je pars au Népal pendant 1 mois et demi entre mars et avril pendant lesquels je vais faire un peu de trek (Tour des Annapurnas ou Everest). Je pars ensuite en Asie du sud est (CamBodge, Laos...) en Backpacking en climat tropical.
Quel est selon vous la type de chaussure de randonnée la plus adaptée qui fera à la fois ces 2 parties totalement différentes? A tige hausse ou Basse? En sachant que je ne souhaite pas des chaussures trop lourdes à transporter. Sinon, je pensais acheter des chaussures adaptées au climat tropical et louer des chaussures plus pour la randonnée au Népal?
Merci par avance pour votre aide
Je pars au Népal pendant 1 mois et demi entre mars et avril pendant lesquels je vais faire un peu de trek (Tour des Annapurnas ou Everest). Je pars ensuite en Asie du sud est (CamBodge, Laos...) en Backpacking en climat tropical.
Quel est selon vous la type de chaussure de randonnée la plus adaptée qui fera à la fois ces 2 parties totalement différentes? A tige hausse ou Basse? En sachant que je ne souhaite pas des chaussures trop lourdes à transporter. Sinon, je pensais acheter des chaussures adaptées au climat tropical et louer des chaussures plus pour la randonnée au Népal?
Merci par avance pour votre aide
Bonjour à tous,
nous partons avec des amis en mars pour un trek dans le Khumbu, une boucle classique Gokyo-Kala Pattar que nous envisageons de réaliser sans guide ni porteurs et sans passer par une agence.
Comme nous disposons d'un mois, nous envisageons de compléter cette boucle par l'ascension d'un trekking peak. Pour cette ascension, et à la différence du reste du trek, nous souhaiterions disposer d'un guide et de tout le staff technique nécessaire (par ex, porteurs pour le matériel de camping et le matériel d'alpinisme).
Pour le sommet envisagé, l'Island Peak semble le plus accessible depuis cette boucle, à partir de Chukhung, ou le Parchamo, à partir de Namche/Thame. Nous avons écarté le Mera Peak qui semble plus éloigné du parcours du trek (sauf à partir de Chukhung et en passant par l'Amphu Labtsa, mais j'ai lu que ça réclamait une grosse logistique).
Nous souhaiterions savoir s'il est possible d'organiser cette ascension directement dans le Khumbu, en cours de trek, par exemple à Lukla, Namche ou Chukhung : - formalités d'obtention du permis d'ascension de catégorie B ; - recrutement de l'équipe guide/porteurs/cuistot ; - location de l'équipement ;
Jusqu'à présent, j'ai surtout vu ce type d'ascension organisé depuis Kathmandou, avec l'achat du permis à KTM et le transfert de l'équipe jusqu'à Lukla par avion, et généralement dans le cadre d'une formule trek + ascension assez onéreuse.
Sinon est-il possible d'organiser ça à KTM, de verser un acompte, de retrouver l'équipe sur place à une date fixée préalablement ?
Merci d'avance pour vos réponses.
nous partons avec des amis en mars pour un trek dans le Khumbu, une boucle classique Gokyo-Kala Pattar que nous envisageons de réaliser sans guide ni porteurs et sans passer par une agence.
Comme nous disposons d'un mois, nous envisageons de compléter cette boucle par l'ascension d'un trekking peak. Pour cette ascension, et à la différence du reste du trek, nous souhaiterions disposer d'un guide et de tout le staff technique nécessaire (par ex, porteurs pour le matériel de camping et le matériel d'alpinisme).
Pour le sommet envisagé, l'Island Peak semble le plus accessible depuis cette boucle, à partir de Chukhung, ou le Parchamo, à partir de Namche/Thame. Nous avons écarté le Mera Peak qui semble plus éloigné du parcours du trek (sauf à partir de Chukhung et en passant par l'Amphu Labtsa, mais j'ai lu que ça réclamait une grosse logistique).
Nous souhaiterions savoir s'il est possible d'organiser cette ascension directement dans le Khumbu, en cours de trek, par exemple à Lukla, Namche ou Chukhung : - formalités d'obtention du permis d'ascension de catégorie B ; - recrutement de l'équipe guide/porteurs/cuistot ; - location de l'équipement ;
Jusqu'à présent, j'ai surtout vu ce type d'ascension organisé depuis Kathmandou, avec l'achat du permis à KTM et le transfert de l'équipe jusqu'à Lukla par avion, et généralement dans le cadre d'une formule trek + ascension assez onéreuse.
Sinon est-il possible d'organiser ça à KTM, de verser un acompte, de retrouver l'équipe sur place à une date fixée préalablement ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Bonjour,
Nous rejoignons le Népal début octobre pour faire le tour du Dhaulagiri puis rejoindre le lac Tilicho à partir de Marpha. Deux questions restent en suspens:
1) jusqu'où vont aujourd'hui les jeeps ou bus dans la vallée vers Darbang à partir de Beni?
2) Toutes les descriptions lues jusqu'à présent pour rejoindre le lac Tilicho partent de Manang, pour des raisons d'acclimatation probablement. Quelqu'un connait-il la voie contraire partant de Jomosom ou de sa région en passant par Kaisang avec un éventuel repérage GPS?
Merci à l'avance





