Le titre est un clin d'oeil à Onomanou qui avait fait un trajet similaire fin 2010 (http://voyageforum.com/...mpte-rendu-d4010278/) et qui m'a donné envie de tenter l'aventure (merci ! 😉). Au lieu de couper par le parc Masoala, j'ai pris le sentier du Cap Est et je pense que c'était un bon choix (le chemin semble plus facile). J'ai également fait un peu plus de route vers Mananare (au lieu de "couper" par Ste Marie), et ça n'était pas forcement très judicieux (boue + sable, cf. plus bas). :)
9 jours de trajet:
* Tana -> Tamatave en taxi brousse
* Tamatave -> Fenerive 105km, bonne route
* Fenerive -> Ambodiampana 85km, 60km de bonne route puis énormément de sable (très physique)
* Ambodiampana -> Sahasoa 65km, 50km de sable dur, puis 15km de boue (très très physique) - et il n'avait pas plu depuis 15 jours
* Sahasoa -> Mananare 40km (avec de petits détours), majoritairement de la boue et des rochers. Difficile en vélo avec les sacoches.
* Mananare -> Cap Masoala en bateau (bien choisir le bateau, c'est dangereux)
* Cap Masoala -> Ampanavoana 50km? très tranquille, même si le début est plein de petits sentiers (note: je suis parti d'avant le Cap Masoala, peut-être de Fampotabe, difficile à dire et on n'a pas su me renseigner)
* Ampanavoana -> Ambohitralanana 60km? bon sentier. C'est du sable dur la plupart du temps, ça roule très bien.
* Ampanavoana -> Antalaha 47km, bonne route, goudronnée sur les 11 derniers km.
J'ai continué le même jour vers le parc Marojejy en taxi-brousse, puis 2 jours de visite du parc et retour à Antalaha en vélo (90km depuis Sambave, excellent goudron). Bref, trajet très rapide, mais j'ai vu tout ce que je voulais voir !
J'ai fait le trajet seul. JE N'AI EU AUCUN PROBLEME D'INSECURITE (stop à la parano, les gens sont hyper sympa !).
J'ai peu d'entraînement de vélo cette année, mais en règle générale je pédale pas mal. Je voyage également très léger (7kg de bagages - tente, duvet, eau et sacoches comprises) et avec un vélo bas de gamme (BTwin 3, le moins cher de chez decath - 12kg). Peu de poids est essentiel pour faire les 50km qui précèdent Mananare (impossible de passer avec 80L de bagage, c'est un coup à casser son vélo ou à s'embourber sans pouvoir sortir). Note : la tente est inutile tout le temps (je m'en suis uniquement servi à la fin du voyage au parc Marojejy, mais j'aurais pu trouver des chambres sur place).
Le trajet total n'est pas très compliqué, mis à part la portion Fénérive -> Mananare (120km avec beaucoup de sable + boue), mais en prenant son temps, ça passe. (Je l'ai fait en 1 aprèm + 1 petite journée + 1 mâtinée mais des français qui avaient fait le même trajet en VTT, sans sacoche avec un 4x4 d'accompagnement, m'ont dit avoir peiné pendant 3 jours entiers... donc attention à bien évaluer sa forme physique !) Les moins téméraires peuvent également couper en bateau.
Dans les villages, peu de francophones, mais les gens savent globalement indiquer le chemin. Confort très très sommaire (pas d'électricité ni d'eau), mais il faut savoir ce qu'on veut. A noter que le téléphone portable semble passer sur une majorité du trajet (le mien était éteint donc je ne peux pas confirmer), ce qui peut sembler un peu paradoxal au vu des conditions de vie des locaux. Aucun problème pour trouver de l'eau, se nourrir et se loger sur le chemin. (J'ai voyagé avec max 500mL d'eau avec moi, je n'ai jamais eu soif.) A noter que les noix de coco coûtent moins cher que l'eau en bouteille !
Sur le trajet, compter 2000Ar par repas + 5000Ar pour les chambres (parfois un peu plus ou un peu moins), 500Ar par noix de coco, 2000-3000Ar pour 1.5L d'eau, 500-1000Ar par traversée de rivière en pirogue (il y en a une quinzaine sur le parcours et je conseille vivement de les utiliser au lieu d'attendre les bacs, quand il y en a : ça permet parfois de gagner 3 ou 4 heures par traversée -- les bacs ne traversent que quand il y a un 4x4 et parfois uniquement à marée haute). Il n'y a pas de distributeur sur le trajet (1 à Tamatave, 1 à Antalaha à l'arrivée et possibilité de faire du change à Mananare sinon rien). Bref, on dépense peu mais il faut quand même avoir de l'argent sur soi avant de partir !
J'ai fait un site compte-rendu détaillé avec mes impressions ici : http://madagascar.en-vadrouille.net/# ; commentaires bienvenus !
Suite des étapes
Mananara-Antanambe Hotel chez Grondin 48 kms. Piste difficile
Antanambe- Sahabevava Hotel Au bout du monde chez Gilbert Ancien vélo globe trotter, coin super 42 kms piste
Sahabevava - Soanierana Hotel chez Natacha à déconseiller, aller plutot au Palais de la Reine, à 100m. 33 kms piste horrible, pendant 5 kms il faut pousser le vélo sur une dune.
Soanierana Mahambo Hotel les Orchidées. Super coin, un petit paradis, mais ça construit. 85 kms goudron.
Mahambo- Tamatave Hotel Mariota 95 kms goudron.
De Tamatave, je suis remonté à Tana en TB ( bcp de camions sur la route, donc super dangereuse)
A Tana, j'ai laissé 15kg d'affaires et je suis reparti à Antsirabe par la RN 1( c'est pas le + court, mais en vélo, c'est super)
Tana - Hotel après Arivanimano 85 kms goudron
Arivanimano- Empefy Hotel La Terrasse 75 kms goudron. 2 jours à Empefy, chutes de la Lilly et lac reposant.
Empefy - Faratsiho logé chez l'habitant, super sympa 78 kms piste difficile
Empefy - Antsirabé Hotel Hasina ou je suis resté 4 jours. 86 kms piste et goudron.
Antsirabé - Ambatolampy Hotel des pêcheurs 100 kms goudron. Je suis allé aux chutes de l'Onive 96 kms AR de piste. Je signale qu'aux chutes de l'Onive, il y a un gite très récent dans un super endroit. D'Ambatolampy, je suis remonté à Tana, ou j'ai visité les alentours en 5 jours.
Super périple, où j'ai rencontré des gens charmants et tjrs prêts à m'aider. Pour répondre, à certains qui s'inquiètent, à aucun moment, je me suis senti en danger.Aucun souci avec le vélo, même pas une crevaison.
Je reste à la disposition de tout le monde pour des renseignements supplémentaires.J'ai été un peu long, mais il ya 5 semaines et j'ai voulu donner qq détails pour les cyclistes.
Jacky
bonjour,
Nous avons l'objectif de découvrir mada en famille (couple + 2 enfants ados) et tous en vélo (vtt)
Ce voyage doit être réalisé en 2010 et en juillet /aout.
Je souhaiterais des renseignements sur un itinéraire déjà réalisé ou les endroits à ne pas rater.
Merci d'avance
Ce voyage doit être réalisé en 2010 et en juillet /aout.
Je souhaiterais des renseignements sur un itinéraire déjà réalisé ou les endroits à ne pas rater.
Merci d'avance
Bonjour,
Je pars à Madagascar 4 semaines du 1er au 28 juillet 2005 pour traverser l'île en vélo. Je ne suis pas un fana de solitude donc si une ou plusieurs personnes veulent se joindre à moi, ce sera avec plaisir. Je n'ai pas d'itinéraires précis même si tana-tuléar est une classique (mais d'autres trajets sont possibles).
J'emporte la tente, donc l'hôtel c'est en dernier recours, je pédale bien mais je ne suis pas un furieux du kilométrage.
une dernière chose, au 23 janvier, j'ai trouvé des billets à 830€ (!!), mais je doute que ça dure longtemps...
A+
Chris
Je pars à Madagascar 4 semaines du 1er au 28 juillet 2005 pour traverser l'île en vélo. Je ne suis pas un fana de solitude donc si une ou plusieurs personnes veulent se joindre à moi, ce sera avec plaisir. Je n'ai pas d'itinéraires précis même si tana-tuléar est une classique (mais d'autres trajets sont possibles).
J'emporte la tente, donc l'hôtel c'est en dernier recours, je pédale bien mais je ne suis pas un furieux du kilométrage.
une dernière chose, au 23 janvier, j'ai trouvé des billets à 830€ (!!), mais je doute que ça dure longtemps...
A+
Chris
Bonjour,
Je pars à Madagascar en vélo pour deux mois, Juillet - Août 2004. Je fais bcp de VTT par contre j'aimerais avoir des conseils sur le matériel indispensable à prendre avec moi pour éviter tous les problèmes mécaniques et sur les astuces indispensables pour un périple comme celui-ci (type de pochette vélo adapté, le porte bagage poutre est-il la solution (un modèle de référence ?)...).
Merci d'avance
Lorenzozo
Je pars à Madagascar en vélo pour deux mois, Juillet - Août 2004. Je fais bcp de VTT par contre j'aimerais avoir des conseils sur le matériel indispensable à prendre avec moi pour éviter tous les problèmes mécaniques et sur les astuces indispensables pour un périple comme celui-ci (type de pochette vélo adapté, le porte bagage poutre est-il la solution (un modèle de référence ?)...).
Merci d'avance
Lorenzozo
hello
je voudrais faire le tour de Madagascar a velo a la fin de mes etudes.
Je cherche des personnes qui auraient deja fait ca pour avoir quelques infos ou impressions.
je ne le ferait pas avant 3 ans donc j'ai le temps mais jme pose plein de questions, par ex opn m'a dit de bien choisir l'iltineraire car on pouvait se retrouver devant une etendue de 300Km desertique et avec 6l d'eau en reserve je sais pas si c'est possible de traverser lol
Si quelqun a deja fait ca quel itinieraire avez vous fait, j'ai penser a partir de Mahajanga pour descendre a Tulear en alternant cote, arriere pays si possible, ensuite Fort Dauhpin et la remonter la cote Est.
Combien de temps a votre avis pour un tour de l'ile a velo (en plus je n'est jamais fait de velo sur de grandres distance, il faudra que je m'entraine lol)
bref plein de question pour realiser ce reve, toutefacon je le ferais ailleurs si Madagascar est trop dur pour un "debutant".
merci et dsl si mon post est vague.
Bonjour,
Je voudrais remercier les douanes malgaches qui ont pris un réel plaisir à nous bloquer sur Tamatave pendant 4 jours. 4 jours interminables à courrir du port à l'aéroport, des guichets d'air mada aux bureaux des douanes, 4 jours de bonheur absolu dans un pays dans lequel on ignore tout.
Le temps, quelle notion relative, ils ont tout le leur et nous nous sommes toujours préssés. Nous avions 17 jours pour relier Diégo Suarez depuis Tamatave, un programme ambitieux mais cependant réalisable. C'est sans compter sur l'aide des autorités locales et plus exactement du receveur des douanes. M Stanislas.
Saviez vous que vous pouvez rentrer dans le pays avec un ordinateur portable qui vaut 3 fois le prix de ma bicyclette sans être embété. Cependant, lorsque vous arrivez avec un vélo tout équipé pour le voyage, vous étes là pour faire du business, traffic de vélo ou je ne sais quoi ...
Merci à Air madagascar à qui nous avions confiés nos bagages qui les ont fait transiter par différentes villes pour finalement arriver à bon port considéré non pas comme un bagage accompagné mais comme du fret et donc recours à des professionnels du transit international pour pouvoir récupérer nos biens notamment nos brosses à dents et autres trousses à pharmacie.
Tout n'est pas noir, cependant. Nous avons pu récupérer nos vélo au bout de 4 jours de négociations et de formalités administratives. Nous avons réaliser notre périple en doublant certaines étapes et en trichant un peu en faisant du taxi brousse et du cabotage.
Enfin, nous avons fait un très beau voyage à partir du moment ou nous avons quitter les rues boueuses et sales de Tamataves. Nous avons rencontré des gens très bien et vu des paysages extraordinaires.
Si vous partez là bas, sachez que ce qui nous est arrivé n'est à priori pas fréquent, mais tout peut arriver. Les autorités sont maître de votre temps. Alors patience. Un petit cado bien placé aurait peut être était plus efficace ? Nous ne le serons pas. Prenez si vous avez une facture du vélo avec lequel vous voyagez. Evitez Air Madagascar et préférez Air Austral.
Bonne préparation pour vos futurs projets...
Je voudrais remercier les douanes malgaches qui ont pris un réel plaisir à nous bloquer sur Tamatave pendant 4 jours. 4 jours interminables à courrir du port à l'aéroport, des guichets d'air mada aux bureaux des douanes, 4 jours de bonheur absolu dans un pays dans lequel on ignore tout.
Le temps, quelle notion relative, ils ont tout le leur et nous nous sommes toujours préssés. Nous avions 17 jours pour relier Diégo Suarez depuis Tamatave, un programme ambitieux mais cependant réalisable. C'est sans compter sur l'aide des autorités locales et plus exactement du receveur des douanes. M Stanislas.
Saviez vous que vous pouvez rentrer dans le pays avec un ordinateur portable qui vaut 3 fois le prix de ma bicyclette sans être embété. Cependant, lorsque vous arrivez avec un vélo tout équipé pour le voyage, vous étes là pour faire du business, traffic de vélo ou je ne sais quoi ...
Merci à Air madagascar à qui nous avions confiés nos bagages qui les ont fait transiter par différentes villes pour finalement arriver à bon port considéré non pas comme un bagage accompagné mais comme du fret et donc recours à des professionnels du transit international pour pouvoir récupérer nos biens notamment nos brosses à dents et autres trousses à pharmacie.
Tout n'est pas noir, cependant. Nous avons pu récupérer nos vélo au bout de 4 jours de négociations et de formalités administratives. Nous avons réaliser notre périple en doublant certaines étapes et en trichant un peu en faisant du taxi brousse et du cabotage.
Enfin, nous avons fait un très beau voyage à partir du moment ou nous avons quitter les rues boueuses et sales de Tamataves. Nous avons rencontré des gens très bien et vu des paysages extraordinaires.
Si vous partez là bas, sachez que ce qui nous est arrivé n'est à priori pas fréquent, mais tout peut arriver. Les autorités sont maître de votre temps. Alors patience. Un petit cado bien placé aurait peut être était plus efficace ? Nous ne le serons pas. Prenez si vous avez une facture du vélo avec lequel vous voyagez. Evitez Air Madagascar et préférez Air Austral.
Bonne préparation pour vos futurs projets...
Bonjour à tous.
Je sais bien qu'il y a déjà eu des discussions à ce sujet, mais mais les derniers renseignements que j'ai trouvé sont vieux au moins de 4/5 ans.
Alors... je vais partir de Tana jusqu' à Tulear et sur ça...pas de problème.
Mais... j'aimerais bien suivre la côte au nord, vers Ifaty, Salary et Morombe.
Alors, quelqu'un sait si les pistes par là sont très sablonneuses? Seraient elles praticables en VTT?
Je suis bien entrainé, mais si je dois faire des dizaines de km sur des pistes avec 40 cm de sable...
Merci de toute réponse
Eugenio
Bonjour
Je voudrais des avis concernant le materiel minimum pour un periple tamatave vohemar A/R en avril 2017
Je suis preneur pour tous bons conseils !
Merci a tous
Velomatouco
Thierry G
Bonjour,
Nous sommes 2 et nous voulons rejoindre en VTT Morondava en partant de Ambositra.
Plusieurs questions:
La route est-elle praticable ?
Nous pensons faire ce parcours en 8 jours (sans compter les jours où nous resterons dans un village si nous voulons nous poser, profiter), est-ce raisonnable, ni trop ni trop peu ?
Les villes-arrêt : Tsarafandry ; Ambatofinandrahana ; Ambororomptsy ; Mandrosonoro ; Malaimbandy ; Ankilizato ; Analaiva et Morondava.
Est ce qu'on peut se loger, se ravitailler (eau, nourriture) dans ces villes ?
Merci pour les infos
Bonjour,
je pars fin juillet pour relier tana à tulear en vtt, souhaitant limiter le poids de mes sacoches, le duvet la tente la moustquaire sont-ils nécessaires? Il semble que les possibilités de restauration et de logements sur le chemin sont nombreuses ?
merci de vos lumières.
De Tamatave à Sambava en VTT en deux semaines (nov 2015) Durée totale du voyage 23 jours.
Le long courrier: Air Mada permet malgré qq inconvénients de bénéficier de 50% de réduc. sur les vols intérieurs à condition de tout réserver en même temps.
La capitale Tana: pas incontournable ! Partir directement vers un autre point de chute Tamatave par exemple en avion ou Taxi-Brousse (Cie Vatsy recommandée).
De là: soit vélo soit TB jusqu' à Soanierana et traverser l' estuaire pour une première étape après 10 km de sable ! (bac + gîte Fandrahazana), le lendemain: Manompana: toujours bcp de sable ! Ou alors pour éviter ce début pénible de Soanierana aller à Ste Marie (ça mérite qq jours) et chercher ensuite un bateau vers Manompana.
Puis: Antanambe / Sahasoa / Mananara (très pénible étape) / Manambouloussy / Rantabe / Maroantsetra / traversée pirogue vers Mahalevona et Ampokafo.
De là: soit à pieds avec porteur en deux jours ou mieux revenir sur Maroansetra pour un saut de puce avion vers Antalaha.
Depuis Antalaha jusqu' à Andapa et Vohémar la route est bitumée et excellente et la côte de la vanille est un autre pays !
La suite: retour avion vers la capitale ou continuer ça dépend de chacun.
Les hôtels bungalows sont entre très rustiques et bien correctes, les repas souvent pas terribles et répétitifs, la piste: VTT indispensable la plus belle piste en littoral du monde à mon avis !
Ne pas hésiter à me demander des tuyaux complémentaires.
DDK.
Le long courrier: Air Mada permet malgré qq inconvénients de bénéficier de 50% de réduc. sur les vols intérieurs à condition de tout réserver en même temps.
La capitale Tana: pas incontournable ! Partir directement vers un autre point de chute Tamatave par exemple en avion ou Taxi-Brousse (Cie Vatsy recommandée).
De là: soit vélo soit TB jusqu' à Soanierana et traverser l' estuaire pour une première étape après 10 km de sable ! (bac + gîte Fandrahazana), le lendemain: Manompana: toujours bcp de sable ! Ou alors pour éviter ce début pénible de Soanierana aller à Ste Marie (ça mérite qq jours) et chercher ensuite un bateau vers Manompana.
Puis: Antanambe / Sahasoa / Mananara (très pénible étape) / Manambouloussy / Rantabe / Maroantsetra / traversée pirogue vers Mahalevona et Ampokafo.
De là: soit à pieds avec porteur en deux jours ou mieux revenir sur Maroansetra pour un saut de puce avion vers Antalaha.
Depuis Antalaha jusqu' à Andapa et Vohémar la route est bitumée et excellente et la côte de la vanille est un autre pays !
La suite: retour avion vers la capitale ou continuer ça dépend de chacun.
Les hôtels bungalows sont entre très rustiques et bien correctes, les repas souvent pas terribles et répétitifs, la piste: VTT indispensable la plus belle piste en littoral du monde à mon avis !
Ne pas hésiter à me demander des tuyaux complémentaires.
DDK.
Bonjour, voila un petit compte rendu d'un voyage en vélo allant de Tananarive à Fort-Dauphin par la côte-est, puis un retour sur Tuléar par la N13 et la N10.
J'ai découpé le compte rendu en 3 parties 1)Tananarive - Manakara 2)Manakara - Fort-Dauphin 3)Fort-Dauphin - Tuléar
Le tour fait environ 1400km et est difficile. Je l'ai parcouru en 21 jours. Outre la difficulté technique et physique, il faut ajouter pas mal de difficultés pour s'alimenter, et des risques d'insécurité, sur la 3ème partie. En raison de la nature du terrain, que ce soit technique ou sablonneux, un VTT rodé et pas trop chargé est indispensable. Il est inutile, de se trimbaler une tente. Les pneus doivent être roulants, accrocheurs et résister aux crevaisons. J'ai utilisé en ce qui me concerne des Continental travel contact, ce qui ma valu que deux crevaisons due aux épines de cactus longues et denses lorsque l'on roule sur une feuille. Le vélo doit être très solide, il ne faut pas compter pouvoir trouver quelconque matériel de rechange de qualité sur le parcours. Certaines portions comme la côte est de Manambondro à Etakika ou la route reliant la N13 à la N10 passant par Bekitso sont pas ou très peu fréquentées, il est donc indispensable de ne pas prendre de risques en vélo. Prévoir des pièces de rechange (rayons, vis, chambres à air, tip-top, patins de freins, ect..) et éventuellement un pneu pliable.
Si vous aimez l'Afrique et l'aventure en vélo, Je vous conseille vivement les parties un et deux, la troisième est vraiment très dure, avec beaucoup de sable, de pauvreté. La région est aride et le manque d'eau et de choix de nourriture, se fait de plus en plus ressentir avec des rivières complètement asséchées. Le contact avec la population est fabuleux et l'hébergement facile et la nature tout au long de la côte-est est superbe.
Les photos sont postées ici: http://picasaweb.google.ch/dasilvasoa/madagascar2010
J'ai aussi des traces GPS pour ceux que ça intéresse. J'ai presque tout enregistré, donc elles comportent les dénivelés et les chemins parcourus.
Si vous avez d'autres question, n'hésitez pas.
Serge
J'ai découpé le compte rendu en 3 parties 1)Tananarive - Manakara 2)Manakara - Fort-Dauphin 3)Fort-Dauphin - Tuléar
Le tour fait environ 1400km et est difficile. Je l'ai parcouru en 21 jours. Outre la difficulté technique et physique, il faut ajouter pas mal de difficultés pour s'alimenter, et des risques d'insécurité, sur la 3ème partie. En raison de la nature du terrain, que ce soit technique ou sablonneux, un VTT rodé et pas trop chargé est indispensable. Il est inutile, de se trimbaler une tente. Les pneus doivent être roulants, accrocheurs et résister aux crevaisons. J'ai utilisé en ce qui me concerne des Continental travel contact, ce qui ma valu que deux crevaisons due aux épines de cactus longues et denses lorsque l'on roule sur une feuille. Le vélo doit être très solide, il ne faut pas compter pouvoir trouver quelconque matériel de rechange de qualité sur le parcours. Certaines portions comme la côte est de Manambondro à Etakika ou la route reliant la N13 à la N10 passant par Bekitso sont pas ou très peu fréquentées, il est donc indispensable de ne pas prendre de risques en vélo. Prévoir des pièces de rechange (rayons, vis, chambres à air, tip-top, patins de freins, ect..) et éventuellement un pneu pliable.
Si vous aimez l'Afrique et l'aventure en vélo, Je vous conseille vivement les parties un et deux, la troisième est vraiment très dure, avec beaucoup de sable, de pauvreté. La région est aride et le manque d'eau et de choix de nourriture, se fait de plus en plus ressentir avec des rivières complètement asséchées. Le contact avec la population est fabuleux et l'hébergement facile et la nature tout au long de la côte-est est superbe.
Les photos sont postées ici: http://picasaweb.google.ch/dasilvasoa/madagascar2010
J'ai aussi des traces GPS pour ceux que ça intéresse. J'ai presque tout enregistré, donc elles comportent les dénivelés et les chemins parcourus.
Si vous avez d'autres question, n'hésitez pas.
Serge
Bonjour
Nous partons 6 semaines à Madagascar , c'est long mais en même temps difficile de choisir car les transports ne sont pas évidents, particulièrement pour passer d'une région à l'autre. Nous n'avons pas l'intention d'utiliser les avions d' Air Madagascar et d'habitude nous voyageons en transports locaux, n'utilisant les services d'une voiture avec chauffeur que très ponctuellement. Allons-nous pouvoir voyager ainsi ? J'ai l'impression que tout le monde fait la totalité de son voyage en voiture avec chauffeur . Quelqu'un a-t-il beaucoup voyagé à travers l'île avec des transports locaux pour des distances fractionnées pour éviter 12h de taxi-brousse et la nuit? avec des transports améliorés de type bus quand il y en a ? Voici quelques questions plus précises : Sainte- Marie et les baleines : nous arrivons à Tamatave le 8 septembre; sommes-nous sûrs de voir des baleines à cette date ou sont-elles déjà parties ? Dans ce cas, cela vaut-il la peine d'y aller? sachant que nous repartons de Nosy Be le 20 octobre et que nous irons à Nosy Komba .
Visa Je sais qu'il est gratuit à l'arrivée pour moins de 30 jours. Dans notre cas, peut-on à l'arrivée profiter du visa gratuit de 30 jours et payer au même moment la prolongation de visa car nous ne savons pas où nous serons 1 mois plus tard ? ou est-il plus sage de le prendre à Paris, où nous n'habitons pas ?
Canal des Pangalanes : C'est dans notre projet mais où est-ce le plus beau et plus intéressant ? dans sa partie nord au début de notre périple ou dans sa partie sud , après le train Fianarantsoa- Manikara ?
Tsiribinha-Tsinghy-Morondava Nous pensons l'organiser à partir d'Antsirabe ou Miandrivazo. La descente en pirogue nous paraît un peu dure ( nous avons 65 ans ) mais nous n'avons pas besoin de chaland avec cabine privée ni d'hôtel luxueux. Quelqu'un a-t-il des agences et adresses " intermédiaires " ? Dans les Grands Tsinghy, faut-il avoir fait de l'escalade car j'ai lu qu'il y avait des baudriers ?
Morondova- Tulear pour rejoindre ensuite l'Isalo ? Est-ce faisable sans prendre l'avion ? Comment ? En combien de temps ?
Après, c'est plus simple. Antananarivo par la RN 7 avec arrêts.
Merci infiniment à ceux qui pourront répondre à mes questions, car c'est un voyage difficile à organiser.
Cordialement.
Vulcanie
Nous partons 6 semaines à Madagascar , c'est long mais en même temps difficile de choisir car les transports ne sont pas évidents, particulièrement pour passer d'une région à l'autre. Nous n'avons pas l'intention d'utiliser les avions d' Air Madagascar et d'habitude nous voyageons en transports locaux, n'utilisant les services d'une voiture avec chauffeur que très ponctuellement. Allons-nous pouvoir voyager ainsi ? J'ai l'impression que tout le monde fait la totalité de son voyage en voiture avec chauffeur . Quelqu'un a-t-il beaucoup voyagé à travers l'île avec des transports locaux pour des distances fractionnées pour éviter 12h de taxi-brousse et la nuit? avec des transports améliorés de type bus quand il y en a ? Voici quelques questions plus précises : Sainte- Marie et les baleines : nous arrivons à Tamatave le 8 septembre; sommes-nous sûrs de voir des baleines à cette date ou sont-elles déjà parties ? Dans ce cas, cela vaut-il la peine d'y aller? sachant que nous repartons de Nosy Be le 20 octobre et que nous irons à Nosy Komba .
Visa Je sais qu'il est gratuit à l'arrivée pour moins de 30 jours. Dans notre cas, peut-on à l'arrivée profiter du visa gratuit de 30 jours et payer au même moment la prolongation de visa car nous ne savons pas où nous serons 1 mois plus tard ? ou est-il plus sage de le prendre à Paris, où nous n'habitons pas ?
Canal des Pangalanes : C'est dans notre projet mais où est-ce le plus beau et plus intéressant ? dans sa partie nord au début de notre périple ou dans sa partie sud , après le train Fianarantsoa- Manikara ?
Tsiribinha-Tsinghy-Morondava Nous pensons l'organiser à partir d'Antsirabe ou Miandrivazo. La descente en pirogue nous paraît un peu dure ( nous avons 65 ans ) mais nous n'avons pas besoin de chaland avec cabine privée ni d'hôtel luxueux. Quelqu'un a-t-il des agences et adresses " intermédiaires " ? Dans les Grands Tsinghy, faut-il avoir fait de l'escalade car j'ai lu qu'il y avait des baudriers ?
Morondova- Tulear pour rejoindre ensuite l'Isalo ? Est-ce faisable sans prendre l'avion ? Comment ? En combien de temps ?
Après, c'est plus simple. Antananarivo par la RN 7 avec arrêts.
Merci infiniment à ceux qui pourront répondre à mes questions, car c'est un voyage difficile à organiser.
Cordialement.
Vulcanie
Bonjour,
Du 28 0ctobre au 2 décembre 2009, j'ai fait un périple en vélo-saccoches, en voici un compte rendu.
En premier lieu, je tiens à remercier les forumistes pour leurs conseils et leur aide, particulièrement Miroku qui m'a rapporté au printemps des cartes de Tana.
Mon projet était de partir de Sambava, de descendre la cote est jusqu'à Mahanoro, et remonter sur Antsirabe par Marolambo et Antanifotsy.Mais j'étais trop chargé ( j'avais emmené tout le nécessaire pour camper ce qui est inutile).
J'ai pris l'avion à Tana pour Sambava avec mon vélo et les saccoches apportés de France. De Sambava je suis monté au parc Marojezy ou je suis resté 2 jours. Parc magnifique, certainement le plus beau de Mada. Retour à Sambava Hotel Carrefour. 70 kms goudron Sambava- Antalaha Hotel Les Cocotiers. 85 kms goudron Antalaha - Cap Est Hotel chez Justin. 54 kms Piste. Cap Est - Ampanavoana Hotel Chez Mari-Jo. 60 kms Piste Ampanavoana -Vinanivao Hotel chez Marie Helene 28 kms Piste Vinanivao - Cap Masoala Hotel chez Patrice 21 Kms Piste. Je suis arrivé là au bout du bout. Toute la descente de la péninsule on trouve à manger dans tous les villages, par contre, il faut être vigilant sur l'eau, on ne trouve pas d'Eau Vive partout, il faut des pastilles. De nombreuses rivieres à traverser en pirogues. Beaucoup de sable sur la piste. Beaucoup de Motos, de cyclistes et de marcheurs, donc difficile de se perdre. Par contre le tronçon Vinanivao Cap Masoala c'est un petit chemin et il n'y a pas bcp de monde. Les hotels, c'est une case avec douche au seau et moustiquaire. Prix moyen chambre, 2 repas et pdj 12000 AR!!! Une bouteille d'Eau Vive vaut 2500 AR ici. Tout est transporté en bateau, moto et dos d'hommes. Du Cap Masoala, j'ai eu la chance d'avoir un bateau le lendemain qui venait de Antalaha et qui allait à Mananara. Traversée 4 heures 25 000 AR avec le velo. A Mananara, le bateau est resté sur un banc de sable en remontant le chenal. Donc dechargement en pirogue et le reste en vélo ( 5 kms) Hotel Chez Roger.Impeccable, douche chaude et bon repas. J'ouvre un autre post pour la suite
Mon projet était de partir de Sambava, de descendre la cote est jusqu'à Mahanoro, et remonter sur Antsirabe par Marolambo et Antanifotsy.Mais j'étais trop chargé ( j'avais emmené tout le nécessaire pour camper ce qui est inutile).
J'ai pris l'avion à Tana pour Sambava avec mon vélo et les saccoches apportés de France. De Sambava je suis monté au parc Marojezy ou je suis resté 2 jours. Parc magnifique, certainement le plus beau de Mada. Retour à Sambava Hotel Carrefour. 70 kms goudron Sambava- Antalaha Hotel Les Cocotiers. 85 kms goudron Antalaha - Cap Est Hotel chez Justin. 54 kms Piste. Cap Est - Ampanavoana Hotel Chez Mari-Jo. 60 kms Piste Ampanavoana -Vinanivao Hotel chez Marie Helene 28 kms Piste Vinanivao - Cap Masoala Hotel chez Patrice 21 Kms Piste. Je suis arrivé là au bout du bout. Toute la descente de la péninsule on trouve à manger dans tous les villages, par contre, il faut être vigilant sur l'eau, on ne trouve pas d'Eau Vive partout, il faut des pastilles. De nombreuses rivieres à traverser en pirogues. Beaucoup de sable sur la piste. Beaucoup de Motos, de cyclistes et de marcheurs, donc difficile de se perdre. Par contre le tronçon Vinanivao Cap Masoala c'est un petit chemin et il n'y a pas bcp de monde. Les hotels, c'est une case avec douche au seau et moustiquaire. Prix moyen chambre, 2 repas et pdj 12000 AR!!! Une bouteille d'Eau Vive vaut 2500 AR ici. Tout est transporté en bateau, moto et dos d'hommes. Du Cap Masoala, j'ai eu la chance d'avoir un bateau le lendemain qui venait de Antalaha et qui allait à Mananara. Traversée 4 heures 25 000 AR avec le velo. A Mananara, le bateau est resté sur un banc de sable en remontant le chenal. Donc dechargement en pirogue et le reste en vélo ( 5 kms) Hotel Chez Roger.Impeccable, douche chaude et bon repas. J'ouvre un autre post pour la suite
bonjour,
EN pleine préparation d'un voyage vélo sacoche de Tana à l'andringitra en octobre, je me demande quel réchaud prendre à Mada. Est ce que quelqu'un aurait des infos fiables sur la possibilité d'acheter des cartouches de gaz pour réchaud à Tana ?
Si oui quel type (à percer type camping gaz) ou à visser type Primus ?
Si cela pouvait m'éviter d'avoir a investir dans un réchaud omnifuel ...
d'avance merci
Fastfrancky,
EN pleine préparation d'un voyage vélo sacoche de Tana à l'andringitra en octobre, je me demande quel réchaud prendre à Mada. Est ce que quelqu'un aurait des infos fiables sur la possibilité d'acheter des cartouches de gaz pour réchaud à Tana ?
Si oui quel type (à percer type camping gaz) ou à visser type Primus ?
Si cela pouvait m'éviter d'avoir a investir dans un réchaud omnifuel ...
d'avance merci
Fastfrancky,
Existe-il des liaisons maritimes avec passagers (bateau ou vedette) entre Tamatave ou Soanierana-Ivongo vers la côte nord-est : Antalaha ou Sambava ?
Il me semble il en existe bien entre Antalaha vers Tamatave, une fois par semaine mais est-elle toujours actualité ou non, je ne sais pas !
Sachant que les transports par bateau comportent des risques liés aux conditions météorologiques surtout pendant la saison des alizés entre mai et septembre et la fiabilité des embarcations, …
Il me semble il en existe bien entre Antalaha vers Tamatave, une fois par semaine mais est-elle toujours actualité ou non, je ne sais pas !
Sachant que les transports par bateau comportent des risques liés aux conditions météorologiques surtout pendant la saison des alizés entre mai et septembre et la fiabilité des embarcations, …
Je pars 5 semaines en Octobre à Mada, aussi je compte faire une partie de mon trip en v.t.t. A lire un commentaire d'un autochtone on peut acheter son v.t.t à Tana ou Tuléar.
<< A Qualité égale le prix serait même largement moins élevé qu'en France. >>
Alors vrai info ou intox ?
A priori les prestataires de service pour le v.t.t. n'offrent que des casseroles à la location ???
Dans le même ordre de questions, est-il possible de trouver des comprimés pour purifier l'eau ?
Merci de vos réponses qui orienteront mon choix.
Forument à tous les Fanas de Mada et les autres aussi 😉
Bonjour!!!
je suis obligé de constater que la situation politique dans ce pays se dégrade à nouveau et que cela risque de prendre le même chemin que celui du début d'année, alors, il faut rester sur ses gardes et suivre attentivement l'évolution de la situation. Car, suite à des nouvelles téléphoniques de ce jour de la capitale Tana et bien les grêves ont repris et des barrages se forment.
A+😕
je suis obligé de constater que la situation politique dans ce pays se dégrade à nouveau et que cela risque de prendre le même chemin que celui du début d'année, alors, il faut rester sur ses gardes et suivre attentivement l'évolution de la situation. Car, suite à des nouvelles téléphoniques de ce jour de la capitale Tana et bien les grêves ont repris et des barrages se forment.
A+😕
Revenant de Madagascar on souhaite porter à la connaissance des futurs voyageurs la mésaventure pas si exceptionnelle qui nous est arrivée.
En effet on a failli se faire buter. Dans un endroit super touristique, dans la forêt des baobabs de Ifaty, dans la région de Tuléar, qui est dans tous les guides touristiques le samedi 17 novembre 2007 à 16h, en plein soleil, accompagnés d'un guide local (le serveur de notre hôtel) et d'un chauffeur de charette à zébus.
4 mecs armés chacun d'un pistolet, avec également une carabine, un coupe-coupe et un bidon d'essence sont arrivés sur nous d'un pas décidé, à visage découvert. On a juste eu le temps de se dire qu'ils avaient une sale gueule et que ça ne sentait pas bons que nos guides étaient à genoux et qu'ils demandaient l'argent. Nos 2 guides se sont retrouvés avec un pistolet contre la tempe et le doigt sur la gâchette !!!! Bien sûr on a donné le peu d'argent qu'on avait sur nous (environ 15 euros), et ils n'avaient pas l'air contents d'un si maigre butin. Ils nous ont fait également mettre à genoux et nous ont fouillé. Ils ont pris l'étui à lunettes et l'ont jeté. Ils ont pris l'appareil photo croyant que c'était un téléphone portable. On a demandé à notre guide qu'il leur demande de nous donner la carte mémoire (car nos agresseurs ne parlaient pas français). Comme ils étaient crétins, ils ne savaient pas de quoi il s'agissait et n'avaient pas l'air de savoir comment fonctionnait un appareil photo! Ils nous ont demandé si nous avions nos passeports, nos billets d'avion... heureusement tout était resté dans la valise fermée à clef à l'hôtel (ce qui est indspensable là-bas....). On redemande au guide pour la carte mémoire, et l'un de nos agresseurs lui shoote dans la tête comme dans un ballon de football lui faisant exploser ses lunettes. Ils nous ont pris nos lunettes de soleil et nos montres. Et puis ils débattaient entre eux. Là, on n'en menait pas large car on s'est dit qu'on allait se faire tabasser: on n'avait rien d'autre à donner..... Ils ont ensuite voulu voler la chevalière en argent de notre guide malgache et comme elle ne passait pas, on a vu un regard vers le coupe-coupe qui nous a fait frémir...
Bien que nous ayons tout donné ils restaient là en nous tenant sous la menace de leurs armes, discutaient de nous séparer des Malgaches, mettaient le pistolet sur la tempe du guide et disaient "boum boum". Le guide suait à grosse gouttes car il comprenait ce qu'ils disaient.On n'a compris qu'un mot: Vazaha ("étranger"), dans la discussion (le guide nous a raconté ensuite qu'il leur avait dit "vous ne pouvez pas faire ça à des vazaha").Manifestement ils discutaient de notre sort. On a demandé au guide ce qui se passait, il nous a dit de nous taire. Nous sommes bien restés 10 mn les genoux à terre attendant d'être fixés sur notre sort... Là on s'est vraiment sentis en danger de mort.On se disait chacun de notre côté que ce n'était pas possible, qu'ils ne pouvaient pas nous butter, que c'était absurde, que notre vie ne pouvait pas s'arrêter là, comme ça bêtement... On sentait vraiment une très forte tension chez eux. Le danger d'une arme à feu est que le coup peut partir et ça peut vite dégénérer et devenir un vrai carnage. Tout à coup 3 des agresseurs sont partis laissant le 4e nous tenir en joue pendant qu'ils séloignaient. Avaient-ils entendu quelque chose? Nous étions trop stressés pour avoir eu l'oreille à l'écoute des bruits environnants. Toujours est-il que 15 secondes après ils ont appelé le 4e qui a décroché. A ce moment, on a entendu à moins de 50 mètres un cri de femme (une touriste)et un coup de feu. On a déguerpi vers le village en courant à travers les broussailles. Ayant rejoint le chemin vers le village, on a croisé quelques touristes avec leurs guides et leurs appareils photos qui se dirigeaient vers la forêt. Ils ont bien entendu rebroussé chemin.
On est arrivés à notre hôtel vers 17 heures alors qu'on avait de la route à faire avant la tombée de la nuit! On avait prévu de partir pour Tuléar à 30 km de piste, on ne voulait pas rester dans nos bungalows isolés en bord de mer sans aucune sécurité (3 gendarmes sans voiture et sans aucun moyen pour surveiller cette station balnéaire très touristique....) Arrivés vers 19h et quelques, on est allé poser nos affaires à l'hôtel puis faire notre déposition à la gendarmerie. L'aventure continue: au fond d'une basse cour sans électricité au milieu des poules et des canards, un mec (un gendarme?) nous a accueillis en maillot de corps dans le noir, à la bougie! Quand on a vu les moyens, on s'est dit que tout le pays devait être aussi dangereux car l'impunité devait être reine! On raconte notre histoire et il nous donne un papier et un stylo pour faire nous mêmes la déclaration par écrit. Ce qu'on fait. Un gradé arrive, en bel uniforme, nous demande ce qu'il y a. Après notre récit il nous incite à ne pas porter plainte. On lui explique que pour l'assurance, on a besoin d'un papier tamponné de leurs services. "Alors si c'est pour l'assurance, faites une déclaration de perte!" On était stupéfaits et on a répondu que c'était hors de question. Il nous a dit alors de mettre en en-tête de la déclaration "à l'attention de Monsieur le commandant de la Brigade de Gendarmerie Nationale de Madagascar de la région de Tuléar"... C'était totalement grotesque et surréaliste! Evidemment pas d'électricité = pas de photocopie. Nous sommes donc retournés le lendemain matin, dimanche 18 novembre, pour apporter un double de notre déclaration que nous avions recopiée à la main, afin d'apposer les fameux tampons. Le gendarme n'était plus le même et il n'était au courant de rien !!!! On recommence notre laïus. Il sort le tampon et l'encrier: encre sèche!!!! Notre chauffeur va chercher de l'eau dans la voiture pour humidifier le tampon encreur et on a notre sésame. Le gendarme nous rend les 2 exemplaires. On lui dit qu'un exemplaire est pour la gendarmerie comme convenu la veille. Il nous répond "pourquoi faire"!!!! Texto. On insiste, il prend la feuille en disant "si ça peut vous faire plaisir". On imagine que le papier est passé à la poubelle dès que nous sommes sortis!
Comme ce braquage est arrivé le 2e jour de notre séjour à Mada, avec une telle réaction des autorités locales, vous imaginez bien comme on a pu se sentir en sécurité pendant les 11 jours suivants de notre séjour... Nous avons tout simplement parié sur le fait qu'on ne pouvait pas avoir la guigne une 2e fois!!!!!
A notre retour à Tana, nous sommes allés voir le conseiller sécurité de l'ambassade. Heureusement que c'était le dernier jour! Il nous a dit que ça arrivait à peu près une fois par semaine partout dans le pays mais que les autorités Malgaches étant très susceptibles il leur était très difficile de communiquer sur la réalité de l'insécurité à Mada. D'ailleurs il a quand même réussi à faire inscrire sur le site su Quai d'Orsay qu'il y avait à Madagascar des attaques par des bandes armées parfois d'une rare violence.... Il y a un an et demi par exemple, le premier secrétaire de l'ambassade (le n°2) organisait dans sa résidence privée dans un quartier central de Tana et plein de diplomates, gardé par la police Malgache, un diner avec le président de la banque mondiale, des huiles internationales et d'autres ambassades. Et bien 10 mecs armés de Kalachnikov ont débarqué et ont dépouillé tout le monde!!! Par ailleurs, il nous a également raconté que lorsque les gens avaient des accidents de la route, la première chose que faisaient le gens y compris les flics c'était de dépouiller les victimes!!! Pas d'appeler les secours... Charmant.
Vous comprendrez bien que dans ces conditions on déconseille vivement de se rendre à Madagascar malgré la beauté des paysages et des rencontres chaleureuses avec des malgaches très sympathiques. En discutant avec les gens sur place on a appris également qu'un bus de touriste s'est fait attaquer également à main armée il y a 5 mois à la fenêtre d'Issalo (également recommandée dans tous les guides) et que peu après notre attaque un grand hôtel de Nosy Be a aussi fait les frais d'un braquage à main armée... On ne peut donc se sentir en sécurité dans aucun endroit de l'ile, les autorités locales faute de moyen sont complétement inefficaces et étouffent les informations pour ne pas nuire au développement du tourisme....
On a encore bien d'autres histoires de vol, arnaques de flics sur la route... mais on préfère s'arrêter là...
En effet on a failli se faire buter. Dans un endroit super touristique, dans la forêt des baobabs de Ifaty, dans la région de Tuléar, qui est dans tous les guides touristiques le samedi 17 novembre 2007 à 16h, en plein soleil, accompagnés d'un guide local (le serveur de notre hôtel) et d'un chauffeur de charette à zébus.
4 mecs armés chacun d'un pistolet, avec également une carabine, un coupe-coupe et un bidon d'essence sont arrivés sur nous d'un pas décidé, à visage découvert. On a juste eu le temps de se dire qu'ils avaient une sale gueule et que ça ne sentait pas bons que nos guides étaient à genoux et qu'ils demandaient l'argent. Nos 2 guides se sont retrouvés avec un pistolet contre la tempe et le doigt sur la gâchette !!!! Bien sûr on a donné le peu d'argent qu'on avait sur nous (environ 15 euros), et ils n'avaient pas l'air contents d'un si maigre butin. Ils nous ont fait également mettre à genoux et nous ont fouillé. Ils ont pris l'étui à lunettes et l'ont jeté. Ils ont pris l'appareil photo croyant que c'était un téléphone portable. On a demandé à notre guide qu'il leur demande de nous donner la carte mémoire (car nos agresseurs ne parlaient pas français). Comme ils étaient crétins, ils ne savaient pas de quoi il s'agissait et n'avaient pas l'air de savoir comment fonctionnait un appareil photo! Ils nous ont demandé si nous avions nos passeports, nos billets d'avion... heureusement tout était resté dans la valise fermée à clef à l'hôtel (ce qui est indspensable là-bas....). On redemande au guide pour la carte mémoire, et l'un de nos agresseurs lui shoote dans la tête comme dans un ballon de football lui faisant exploser ses lunettes. Ils nous ont pris nos lunettes de soleil et nos montres. Et puis ils débattaient entre eux. Là, on n'en menait pas large car on s'est dit qu'on allait se faire tabasser: on n'avait rien d'autre à donner..... Ils ont ensuite voulu voler la chevalière en argent de notre guide malgache et comme elle ne passait pas, on a vu un regard vers le coupe-coupe qui nous a fait frémir...
Bien que nous ayons tout donné ils restaient là en nous tenant sous la menace de leurs armes, discutaient de nous séparer des Malgaches, mettaient le pistolet sur la tempe du guide et disaient "boum boum". Le guide suait à grosse gouttes car il comprenait ce qu'ils disaient.On n'a compris qu'un mot: Vazaha ("étranger"), dans la discussion (le guide nous a raconté ensuite qu'il leur avait dit "vous ne pouvez pas faire ça à des vazaha").Manifestement ils discutaient de notre sort. On a demandé au guide ce qui se passait, il nous a dit de nous taire. Nous sommes bien restés 10 mn les genoux à terre attendant d'être fixés sur notre sort... Là on s'est vraiment sentis en danger de mort.On se disait chacun de notre côté que ce n'était pas possible, qu'ils ne pouvaient pas nous butter, que c'était absurde, que notre vie ne pouvait pas s'arrêter là, comme ça bêtement... On sentait vraiment une très forte tension chez eux. Le danger d'une arme à feu est que le coup peut partir et ça peut vite dégénérer et devenir un vrai carnage. Tout à coup 3 des agresseurs sont partis laissant le 4e nous tenir en joue pendant qu'ils séloignaient. Avaient-ils entendu quelque chose? Nous étions trop stressés pour avoir eu l'oreille à l'écoute des bruits environnants. Toujours est-il que 15 secondes après ils ont appelé le 4e qui a décroché. A ce moment, on a entendu à moins de 50 mètres un cri de femme (une touriste)et un coup de feu. On a déguerpi vers le village en courant à travers les broussailles. Ayant rejoint le chemin vers le village, on a croisé quelques touristes avec leurs guides et leurs appareils photos qui se dirigeaient vers la forêt. Ils ont bien entendu rebroussé chemin.
On est arrivés à notre hôtel vers 17 heures alors qu'on avait de la route à faire avant la tombée de la nuit! On avait prévu de partir pour Tuléar à 30 km de piste, on ne voulait pas rester dans nos bungalows isolés en bord de mer sans aucune sécurité (3 gendarmes sans voiture et sans aucun moyen pour surveiller cette station balnéaire très touristique....) Arrivés vers 19h et quelques, on est allé poser nos affaires à l'hôtel puis faire notre déposition à la gendarmerie. L'aventure continue: au fond d'une basse cour sans électricité au milieu des poules et des canards, un mec (un gendarme?) nous a accueillis en maillot de corps dans le noir, à la bougie! Quand on a vu les moyens, on s'est dit que tout le pays devait être aussi dangereux car l'impunité devait être reine! On raconte notre histoire et il nous donne un papier et un stylo pour faire nous mêmes la déclaration par écrit. Ce qu'on fait. Un gradé arrive, en bel uniforme, nous demande ce qu'il y a. Après notre récit il nous incite à ne pas porter plainte. On lui explique que pour l'assurance, on a besoin d'un papier tamponné de leurs services. "Alors si c'est pour l'assurance, faites une déclaration de perte!" On était stupéfaits et on a répondu que c'était hors de question. Il nous a dit alors de mettre en en-tête de la déclaration "à l'attention de Monsieur le commandant de la Brigade de Gendarmerie Nationale de Madagascar de la région de Tuléar"... C'était totalement grotesque et surréaliste! Evidemment pas d'électricité = pas de photocopie. Nous sommes donc retournés le lendemain matin, dimanche 18 novembre, pour apporter un double de notre déclaration que nous avions recopiée à la main, afin d'apposer les fameux tampons. Le gendarme n'était plus le même et il n'était au courant de rien !!!! On recommence notre laïus. Il sort le tampon et l'encrier: encre sèche!!!! Notre chauffeur va chercher de l'eau dans la voiture pour humidifier le tampon encreur et on a notre sésame. Le gendarme nous rend les 2 exemplaires. On lui dit qu'un exemplaire est pour la gendarmerie comme convenu la veille. Il nous répond "pourquoi faire"!!!! Texto. On insiste, il prend la feuille en disant "si ça peut vous faire plaisir". On imagine que le papier est passé à la poubelle dès que nous sommes sortis!
Comme ce braquage est arrivé le 2e jour de notre séjour à Mada, avec une telle réaction des autorités locales, vous imaginez bien comme on a pu se sentir en sécurité pendant les 11 jours suivants de notre séjour... Nous avons tout simplement parié sur le fait qu'on ne pouvait pas avoir la guigne une 2e fois!!!!!
A notre retour à Tana, nous sommes allés voir le conseiller sécurité de l'ambassade. Heureusement que c'était le dernier jour! Il nous a dit que ça arrivait à peu près une fois par semaine partout dans le pays mais que les autorités Malgaches étant très susceptibles il leur était très difficile de communiquer sur la réalité de l'insécurité à Mada. D'ailleurs il a quand même réussi à faire inscrire sur le site su Quai d'Orsay qu'il y avait à Madagascar des attaques par des bandes armées parfois d'une rare violence.... Il y a un an et demi par exemple, le premier secrétaire de l'ambassade (le n°2) organisait dans sa résidence privée dans un quartier central de Tana et plein de diplomates, gardé par la police Malgache, un diner avec le président de la banque mondiale, des huiles internationales et d'autres ambassades. Et bien 10 mecs armés de Kalachnikov ont débarqué et ont dépouillé tout le monde!!! Par ailleurs, il nous a également raconté que lorsque les gens avaient des accidents de la route, la première chose que faisaient le gens y compris les flics c'était de dépouiller les victimes!!! Pas d'appeler les secours... Charmant.
Vous comprendrez bien que dans ces conditions on déconseille vivement de se rendre à Madagascar malgré la beauté des paysages et des rencontres chaleureuses avec des malgaches très sympathiques. En discutant avec les gens sur place on a appris également qu'un bus de touriste s'est fait attaquer également à main armée il y a 5 mois à la fenêtre d'Issalo (également recommandée dans tous les guides) et que peu après notre attaque un grand hôtel de Nosy Be a aussi fait les frais d'un braquage à main armée... On ne peut donc se sentir en sécurité dans aucun endroit de l'ile, les autorités locales faute de moyen sont complétement inefficaces et étouffent les informations pour ne pas nuire au développement du tourisme....
On a encore bien d'autres histoires de vol, arnaques de flics sur la route... mais on préfère s'arrêter là...
Bonjour J ai besoin d informatiom sur un cargo qui ferait des aller-retour entre Dar Es Salam et Mahajunga (Madagascar).Je vous demande les voyageurs qui connaitraient ce bateau et surtout ceux qui l ont pris en tant que passagers de me raconter et de me donner des infos, nom du bateau, frequence des liaisons, achat du billet, prix, numero de telephone des agents et de la compagnie...Merci de votre aide. Didier Hhttp://velosacopches.blog4ever.com
Quelqu'un a-t'il dans un passé récent fait la traversée en bateau depuis les côtes d'Afrique de l'Est (Kenya, Tanzanie, Mozambique) jusqu'à Madagascar avec peut-être escale aux Comores ou à Mayotte? Savez-vous s'il éxiste en ce moment des bateaux qui transportent des passagers régulièrement entre l'Afrique et Madagascar? A bientôt de vous lire et de vous répondre comme j'espère. Didier
Hello je part pour madagascar le 22 novembre et aimerais avoir des conseils de voyage que ce soit sur le velo les trecks à pieds ou encore les loisirs merci
Salut,
J envisage de partir faire du cyclotourisme a Madagascar, grosso modo du 15 Mai au 15 Juin 2009. On a encore bcp de questions....
Quelles regions sont potentiellement correctes cote meteo a cette periode ?
Est ce qu il y a des grandes classiques a Velo (VTC ou VTT, on sait pas encore) ?
Merci pour toute info
Manu
Merci pour toute info
Manu
Bonjour à toutes et tous et bonne année 2008 !
Je lis des tas de comptes rendus alléchants sur Madagascar à vélo. Avec mon petit Noël je songe donc à m'acheter un beau billet sur Air France (le moins cher pour l'été prochain) avec mon fidèle destrier. J'appelle Air France okazou, et là horreur ils m'annoncent que le supplément vélo me coutera la modique somme de 150 euros aller + 150 retour ... Quelle est votre expérience ? Est ce "négociable" (moyennant un petit scandale / des astuces d'emballage etc) ? Ou alors prendre une autre compagnie ? Ce que j'ai lu sur "Air Mad et les vélos" ne m'incite pas à l'enthousiasme ...
Merci par avance !
Je lis des tas de comptes rendus alléchants sur Madagascar à vélo. Avec mon petit Noël je songe donc à m'acheter un beau billet sur Air France (le moins cher pour l'été prochain) avec mon fidèle destrier. J'appelle Air France okazou, et là horreur ils m'annoncent que le supplément vélo me coutera la modique somme de 150 euros aller + 150 retour ... Quelle est votre expérience ? Est ce "négociable" (moyennant un petit scandale / des astuces d'emballage etc) ? Ou alors prendre une autre compagnie ? Ce que j'ai lu sur "Air Mad et les vélos" ne m'incite pas à l'enthousiasme ...
Merci par avance !
Bonjour,
Fin mars je pars avec une amie à la réunion et ensuite Madagascar. Nous voudrions voyager à Madagascar par vélo. Y a-t-il des possibilités de acheter un vélo (trekking, avec port bagage, vitesses...) à Madagascar même? Ou bien à l'ile de la réunion? En ce cas là, peut-on transporter le vélo sur le bateau qui connecte la réunion avec Tamatave ( Madagascar)?? Ou, est-ce mieux de amener son vélo de l'europe?
Merci a tous!!
Pompinita
Fin mars je pars avec une amie à la réunion et ensuite Madagascar. Nous voudrions voyager à Madagascar par vélo. Y a-t-il des possibilités de acheter un vélo (trekking, avec port bagage, vitesses...) à Madagascar même? Ou bien à l'ile de la réunion? En ce cas là, peut-on transporter le vélo sur le bateau qui connecte la réunion avec Tamatave ( Madagascar)?? Ou, est-ce mieux de amener son vélo de l'europe?
Merci a tous!!
Pompinita
Bonjour à tous!
Je pars à Madagascar en octobre et je voudrais en profiter pour faire un petit tour à vélo, mais pas long (15 jours). Des conseils? Des idées?
Merci d'avance,
Weet
Je pars à Madagascar en octobre et je voudrais en profiter pour faire un petit tour à vélo, mais pas long (15 jours). Des conseils? Des idées?
Merci d'avance,
Weet
Bonjour mes amis passionnés du voyagevélo. Savez-vous si je vais pouvoir prendre un bateau pour rejoindre Madagascar depuis l'Afrrique de l'Est ou le Mozambique? Portez-vous bien et pédalez-vous bien! Didier
Sortie du livre ( auto-édition )
MADAGASCAR : “Empreinte-moi! ” dans l’errance
160 pages écrites et illustrées dont 40 en couleurs, format A4 italien
"À peine dix jours, la tête à l’envers sur cet hémisphère de la planète terre et encore une fois, cela fait presque cent fois, Scolas, Rose et Voahangy nous alertent. N’allez pas par là, ni par là et pas là bas non plus ! Ils y sont, ils vous attendent... Il nous faudra faire attention aux « dahalos », ces voleurs de zébus, bandits de grand cÀ peine dix jours, la tête à l’envers sur cet hémisphère de la planète terre et encore une fois, cela fait presque cent fois, Scolas, Rose et Voahangy nous alertent. N’allez pas par là, ni par là et pas là bas non plus ! Ils y sont, ils vous attendent... Il nous faudra faire attention aux « dahalos », ces voleurs de zébus, bandits de grand chemin, coupeurs de route, mais aussi aux sorcières, aux fantômes, sans parler de nos appréhensions emportées dans nos sacs de voyages. Et pourtant, nous devons choisir un chemin... le nôtre, notre errance est en marche, elle ne peut plus s’arrêter, en tout cas pas là, pas si tôt ! Qui d’entre vous serait capable alors de nous indiquer le bon chemin ? Il y a un mois à peine, parmi notre entourage, les plus inquiets étaient unanimes: le paludisme est un fléau, vous êtes insensés de partir avec des enfants si jeunes; le régime politique est instable, vous en ferez les frais. Les plus pragmatiques, les plus « paternalistes » se demandaient encore de quoi nous allions vivre, les plus « maternalistes » avec quel confort pour nos enfants. Mais que diable allaient-ils faire dans cette galère ? ? ? Dans un mélange d’émerveillement, de rayonnement et de peur, à vélo avec 70 kilos, une carriole remplie de 2 enfants de 3 ans et 18 mois, décidés, nous appuyons sur nos pédales avec encore plus de vigueur et d’envie. Ne cherchons pas le chemin du bonheur, le bonheur c’est le chemin !hemin, coupeurs de route, mais aussi aux sorcières, aux fantômes, sans parler de nos appréhensions emportées dans nos sacs de voyages. Et pourtant, nous devons choisir un chemin... le nôtre, notre errance est en marche, elle ne peut plus s’arrêter, en tout cas pas là, pas si tôt ! Qui d’entre vous serait capable alors de nous indiquer le bon chemin ? Il y a un mois à peine, parmi notre entourage, les plus inquiets étaient unanimes: le paludisme est un fléau, vous êtes insensés de partir avec des enfants si jeunes; le régime politique est instable, vous en ferez les frais. Les plus pragmatiques, les plus « paternalistes » se demandaient encore de quoi nous allions vivre, les plus « maternalistes » avec quel confort pour nos enfants. Mais que diable allaient-ils faire dans cette galère ? ? ? Dans un mélange d’émerveillement, de rayonnement et de peur, à vélo avec 70 kilos, une carriole remplie de 2 enfants de 3 ans et 18 mois, décidés, nous appuyons sur nos pédales avec encore plus de vigueur et d’envie. Ne cherchons pas le chemin du bonheur, le bonheur c’est le chemin!"
"À peine dix jours, la tête à l’envers sur cet hémisphère de la planète terre et encore une fois, cela fait presque cent fois, Scolas, Rose et Voahangy nous alertent. N’allez pas par là, ni par là et pas là bas non plus ! Ils y sont, ils vous attendent... Il nous faudra faire attention aux « dahalos », ces voleurs de zébus, bandits de grand cÀ peine dix jours, la tête à l’envers sur cet hémisphère de la planète terre et encore une fois, cela fait presque cent fois, Scolas, Rose et Voahangy nous alertent. N’allez pas par là, ni par là et pas là bas non plus ! Ils y sont, ils vous attendent... Il nous faudra faire attention aux « dahalos », ces voleurs de zébus, bandits de grand chemin, coupeurs de route, mais aussi aux sorcières, aux fantômes, sans parler de nos appréhensions emportées dans nos sacs de voyages. Et pourtant, nous devons choisir un chemin... le nôtre, notre errance est en marche, elle ne peut plus s’arrêter, en tout cas pas là, pas si tôt ! Qui d’entre vous serait capable alors de nous indiquer le bon chemin ? Il y a un mois à peine, parmi notre entourage, les plus inquiets étaient unanimes: le paludisme est un fléau, vous êtes insensés de partir avec des enfants si jeunes; le régime politique est instable, vous en ferez les frais. Les plus pragmatiques, les plus « paternalistes » se demandaient encore de quoi nous allions vivre, les plus « maternalistes » avec quel confort pour nos enfants. Mais que diable allaient-ils faire dans cette galère ? ? ? Dans un mélange d’émerveillement, de rayonnement et de peur, à vélo avec 70 kilos, une carriole remplie de 2 enfants de 3 ans et 18 mois, décidés, nous appuyons sur nos pédales avec encore plus de vigueur et d’envie. Ne cherchons pas le chemin du bonheur, le bonheur c’est le chemin !hemin, coupeurs de route, mais aussi aux sorcières, aux fantômes, sans parler de nos appréhensions emportées dans nos sacs de voyages. Et pourtant, nous devons choisir un chemin... le nôtre, notre errance est en marche, elle ne peut plus s’arrêter, en tout cas pas là, pas si tôt ! Qui d’entre vous serait capable alors de nous indiquer le bon chemin ? Il y a un mois à peine, parmi notre entourage, les plus inquiets étaient unanimes: le paludisme est un fléau, vous êtes insensés de partir avec des enfants si jeunes; le régime politique est instable, vous en ferez les frais. Les plus pragmatiques, les plus « paternalistes » se demandaient encore de quoi nous allions vivre, les plus « maternalistes » avec quel confort pour nos enfants. Mais que diable allaient-ils faire dans cette galère ? ? ? Dans un mélange d’émerveillement, de rayonnement et de peur, à vélo avec 70 kilos, une carriole remplie de 2 enfants de 3 ans et 18 mois, décidés, nous appuyons sur nos pédales avec encore plus de vigueur et d’envie. Ne cherchons pas le chemin du bonheur, le bonheur c’est le chemin!"








