Bonjour,
Nous avons organisé un séjour dans les parcs de l'Ouest américain pour l'été prochain.
C'est une destination fréquentée qui nécessite de réserver les hébergements au moins 6 mois à l'avance.
Nous avons acheté des billets ALLER auprès de LEVEL, début décembre pour bénéficier de tarifs intéressants.
2 mois après, nous recevons une annulation pure et simple de cette route de la compagnie vers Las Vegas.
Entre temps, nous avons évidemment déjà réservé et payé notre location de voiture + les nuitées successives à compter de cette date. Or il n'y a plus de vols directs possibles ce jour là. Nous allons donc devoir modifier / annuler toutes les réservations déjà effectuées.
Évidemment les tarifs actuels ne sont plus du tout les mêmes qu'il y a 2 mois pour ce vol ALLER !!
Nous avons donc écrit au groupe ''Vueling'', en charge des réclamations, faisant part des surcouts occasionnés par leur annulation de vol. Nous avons été remboursés du prix des billets mais sans aucune indemnisation pour tous les surcouts engendrés par les modifications et annulations.
D'après eux, leur plan d'assistance aux passagers inclut l´option de remboursement du trajet mais aucune compensation financière en cas d'annulation plus de 14 jours à l'avance.
Nous vous déconseillons donc la compagnie LEVEL qui n'est PAS FIABLE et vend des billets sur des vols, alors qu'ils ont décidé de fermer la route 3 mois avant la date du vol !! (fermeture de la ligne vers LAS VEGAS à partir de mars 2020. Billets achetés pour juillet !)
Quelques cas de litiges possibles au niveau du voyage en avion (pour ce qui est des circuits et séjours, cf. autre discussion).
Plusieurs organismes peuvent aider lors de problèmes au niveau du transport aérien ou vente de prestations voyages.Direction Générale de l'Aviation Civile (DGAC)Syndicat National des Agents de Voyages (SNAV)Médiation Tourisme VoyageAsso. Française des Usagers du Transport Aérien (AFUTA): 86 rue de la Fédération, 75015 Paris. Tél.: 01 45 67 22 89. 1- PROBLÈMES DE BAGAGES
1.1- Bagages perdus lors du transport
Responsabilité: la compagnie.
En cas de perte définitive (10% des cas) les bagages sont remboursés par le transporteur sur la base de la Convention_de_Varsovie ou celle de Montréal. Tout dépend en fait de quelle convention a été signée à la fois par le pays dont est originaire le transporteur et celui de la destination finale.
Pour le passager la Convention de Montréal est nettement plus avantageuse que celle de Varsovie. Concrètement avec cette dernière le remboursement s'effectue sur une base de 20 US $/kg maximum pour les bagages en soute et de 400 US $ par personne pour les bagages cabine. Avec l'accord de Montréal la responsabilité de la compagnie peut être engagée jusqu'à hauteur de 1 200 € maximum. En attendant, si l'on voyage avec des objets de valeurs, il peut être intéressant de souscrire une assurance complémentaire .
Dans la pratique, il est impératif de signaler immédiatement la perte auprès du service bagages du transporteur, ou à défaut de l'aéroport, afin de remplir un imprimé spécial qui permettra d'entreprendre les recherches et servira à la réclamation auprès de la compagnie. S'il s'agit d'une perte à l'arrivée à sa destination les compagnies peuvent, bien qu'il n'y ait pas de réglementation particulière, vous dépanner financièrement ou vous offrir des affaires de rechange en attendant que les bagages soient retrouvés (c'est un préjudice qui est parfois aussi inclus dans certaines assurances bagages).
1.2- Bagages endommagés lors du transport
Responsabilité: la compagnie.
Comme pour la perte, il faut faire immédiatement une déclaration pour être remboursé sur les mêmes bases. S'il s'agit d'une valise, la compagnie peut aussi proposer de la réparer ou de la changer par un modèle équivalent.
1.3- Bagages retardés lors du transport
Responsabilité: la compagnie.
C'est lorsque des bagages déclarés perdus sont retrouvés quelques temps plus tard. On peut demander alors une indemnisation non plus pour la perte mais pour le retard. On dispose de 21 jours après le retour de ses bagages pour effectuer sa demande.
1.4- Surcoût bagages, objets confisqués, amendes
Responsabilité: le passager.
Chaque vol et billet d'avion donne droit à une certaine franchise bagages aussi bien en cabine qu'en soute. Qu'il s'agisse selon du nombre, du poids, du volume autorisé, chaque transporteur est libre de fixer ses propres règles avec obligation pour le passager de les suivre (et d'en avoir pris connaissance au préalable). Donc, si au moment de l'enregistrement, un surcoût est demandé (y compris dans le cadre de bagages pré-enregistrés) ou un bagage cabine dirigé en soute, le passager n'aura aucun recours à partir du moment où la compagnie est dans son droit vis à vis de sa réglementation.
Dans un autre domaine, il existe bien sûr diverses directives en matière de douane ou de sûreté à respecter. Notamment l'interdiction de certains objets, produits plus ou moins dangereux, liquides en cabine et/ou en soute. Idem pour ce qui est de l'importation de certains produits (y compris alimentaire), franchises alcools et tabacs, devises en liquide, contrefaçons. Dans tous les cas, aussi bien les douanes que les contrôles ont le pouvoir de confisquer, détruire, voire de mettre une amende, si les règlements et législations locales ne sont pas respectées et ce sans recours pour le passager.
2- PROBLÈMES D'EMBARQUEMENT/ENREGISTREMENT
2.1- Avion raté
Responsabilité: le passager ou la compagnie.
Si vous arrivez en retard à l'aéroport ou à l'enregistrement, quelle qu'en soit la raison hormis si vous êtes en possession d'un billet plein tarif, vous serez dans l'obligation de racheter un nouveau billet, sans que pour autant le précédent soit remboursé. Toutefois certaines assurances peuvent parfois prendre en considération ce risque moyennant un supplément.
Par contre, s'il s'agit d'une correspondance loupée parce que votre vol initial est arrivé en retard, vous pouvez faire jouer la responsabilité de la (les) compagnie, du moins s'il s'agit du même transporteur ou de deux membres de la même alliance (dans les faits tout votre trajet est alors sur un même billet). Celle-ci sera censée vous remettre au plus tôt sur un autre vol et s'occuper de vous. Sinon, dans le cas contraire rien à espérer. A noter cependant, si le retard est du à des raisons indépendantes de la compagnie (mauvais temps, sécurité...), elle peut aussi se dégager de toute responsabilité et vous ne pourrez prétendre alors à aucun recours, même si dans les faits quelques compagnies font un "acte commercial" pour aider leurs clients dans ce cas (ne pas hésiter à insister).
2.2- Billet perdu
Responsabilité: le passager.
Désormais avec le "ticket électronique" il n'y a plus de problème et il suffit de réimprimer son e-ticket (ou même simplement d'avoir son numéro de réservation). D'où l'intérêt de garder celui-ci dans sa boite à mails ou sur une clé USB.
2.3- Erreur de nom ou autre sur le billet
Responsabilité: le passager.
Il peut arriver de se tromper lorsqu'on renseigne l'état civil des passagers à l'achat du billet. Problème: ce sont ces mêmes informations qui apparaissent ensuite sur le titre de transport et qui peuvent parfois interdire l'embarquement à partir du moment où il y a erreur.
En effet le passager est seul responsable des informations qu'il donne le concernant; logiquement celles-ci doivent toujours correspondre à ce qui est indiqué sur sa pièce d'identité. D'où l'obligation de toujours bien vérifier ce qu'on écrit (y compris aussi au niveau dates de voyages).
Donc, dans les faits, une erreur peut théoriquement entrainer un refus d'embarquement par la compagnie et l'obligation d'achat d'un nouveau titre de transport. Cela dit, il n'y a pas non plus de règle générale et tout est aussi fonction de son interlocuteur et de son niveau de "compréhension". A ce sujet autant savoir que c'est l'erreur sur le nom de famille qui pose le plus problème, contrairement aux autres informations pour lesquelles il y a plus de tolérance.
Dans tous les cas, lorsqu'on s'aperçoit d'une erreur (surtout de nom), il est préférable de contacter au plus vite la compagnie ou l'agence qui a vendu le billet afin de trouver avec elle une solution. Tout en sachant qu'on pourra alors vous proposer une modification/annulation-réemission de billet avec les frais qui vont avec.
2.4- Liste d'attente
Responsabilité: le passager.
Si une place ne peut être confirmée pour un vol en raison de réservations déjà effectuées par d'autres clients et si on souhaite quand même partir, on se retrouve alors inscrit en liste d'attente. Dans ce cas on doit donc attendre qu'une place se libère. Si malgré tout on ne peut embarquer, ni l'agence, ni la compagnie ne sont responsables. A savoir que les membres des Programmes de Fidélisation des compagnies sont en principe prioritaires lorsque cela se produit sur les lignes des transporteurs affiliés à ces programmes.
2.5- Non utilisation d'un tronçon de vol par le passager
Responsabilité: le passager.
C'est le choix du passager de ne pas utiliser un tronçon d'un vol avec changement; par exemple avec un billet Londres - Paris - New York prendre son avion au départ de Paris et renoncer au tronçon Londres - Paris. Dans ce cas, il y aura alors refus d'embarquement du passager et perte de l'ensemble du billet sans aucun recours pour lui. Bref, aucun arrangement possible et obligation faite au détenteur du billet de faire toujours l'ensemble des tronçons prévus.
2.6- Refus d'enregistrement ou d'embarquement (hors surbook)
Responsabilité: le passager.
Si le refus repose sur le non-respect de l'heure limite d'enregistrement (HLE) ou d'embarquement, un comportement incorrect, la non reconfirmation du vol retour (si besoin), la possession d'un billet en demande ou en attente, ou toutes autres raisons légitimes, il ne peut y avoir de dédommagements.
Il en va de même lors d'un refus pour non possession des documents de voyage nécessaires, et même de billet retour. Dans ce dernier cas, la compagnie peut en effet être tenue responsable si le passager est refoulé à son arrivée à cause de cela avec obligation pour elle de le réembarquer à ses frais vers sa destination initiale.
2.7- Refus de monter à bord par le passager
Responsabilité: le passager ou le voyagiste si la compagnie est sur "Liste noire".
C'est une situation assez rare, mais il arrive parfois (essentiellement en charters) que certains passagers refusent de monter à bord d'appareils qu'ils jugent trop vétustes ou dangereux. Même si cela demeure un droit, au niveau de la Loi ce choix ne donne lieu à aucun remboursement ou obligation de réacheminement par la compagnie ou le voyagiste dès lors que le passager a été informé avant son départ du nom du transporteur.
A signaler cependant que si le transporteur est inscrit sur la "Liste noire" des compagnies interdites par l'Union Européenne et que le billet a été vendu via une agence de voyage, celle-ci est alors responsable et soumise à amende car la loi interdit aux professionnels de vendre les billets de ces compagnies.
2.8- Surbook (vols réguliers)
Responsabilité: la compagnie.
Le surbook ou surréservation est la vente de plus de places qu'il n'y en a de disponibles dans un avion, ce qui fait que certains passagers ne peuvent embarquer.
En vol régulier, si on est victime de surbook et on possède un billet marqué "OK", on peut exiger un hébergement aux frais du transporteur ou/et un transfert sur un autre vol, de même que des indemnités (demandez une confirmation écrite).
Ainsi, tout passager refusé par un transporteur européen n'importe où dans le monde, ou par une compagnie non-européenne au départ d'un pays de l'Union Européenne peut bénéficier, s'il s'est bien présenté à l'heure à l'enregistrement, d'une indemnisation comprise selon les cas entre 250 et 600 € (250 € pour un vol de moins de 1 500 km, 400 € entre 1 500 à 3 500 km, 600 € au delà). Sauf accord de votre part, cette indemnité ne peut être payée qu'en "argent" et non en bons d'achats ou crédits de vols à venir. On peut de plus exiger le remboursement sans frais de son trajet et, si on le souhaite, demander également un dédommagement supplémentaire en passant devant les tribunaux.
2.9- Surbook (charters)
Responsabilité: le voyagiste.
Au niveau des charters, si l'indemnisation prévue pour les vols réguliers s'applique, le recours est cependant de se retourner contre la voyagiste qui a affrété l'avion ou les places pour non respect du contrat. Toutefois, sur le moment, on peut exiger un hébergement aux frais du voyagiste ou/et un transfert sur un autre vol.
3- PROBLÈMES D'ANNULATION, REPORT, RETARD DE VOL
3.1- Vol annulé, reporté ou retardé par la compagnie
Responsabilité: la compagnie sauf s'il s'agit de raisons de sécurité ou en cas de grèves.
La compagnie (ou l'agence) est censée vous prévenir au plus tôt. Légalement les dates et horaires mentionnés sur le billet font partie du contrat et doivent être "théoriquement" respectés par le transporteur sauf raisons de sécurité ou grèves. Pour ces deux derniers motifs la compagnie n'est en effet plus légalement responsable (en clair c'est le passager qui doit assumer tous les surcoûts possibles) même si rien n'empêche un geste commercial de sa part.
Dans tous les cas, les demandes de dédommagement sont à transmettre à la compagnie ou à l'agence qui a vendu le billet.
- Retard et report: Il faut que le retard ou le report soit "important" pour être pris en considération. A partir de 2 heures (vols de moins de 1 500 km), 3 heures (1 500/3 500 km) ou 4 heures (vols de plus de 3 500 km) vous pouvez exiger sur le moment divers services de la part du transporteur (boissons, repas, hébergement, etc). Et à partir de 5 heures de retard vous avez droit au remboursement de votre billet.
- Annulation: Il n'y aura pas d'indemnités si les passagers sont informés plus de deux semaines avant le départ prévu, ou encore s'ils sont placés sur un autre vol à une heure proche de l'horaire prévu. Sinon, depuis 2005, c'est l'indemnisation prévue en cas de surbooking qui s'appliquera. Si les problèmes interviennent au retour et que vous soyez obligés d'emprunter un autre transporteur à un coût supplémentaire, vous pouvez bien sûr réclamer la différence (sous réserve généralement de l'accord préalable des intéressés).
3.2- Vol charter annulé, reporté ou retardé par le voyagiste
Responsabilité: le voyagiste sauf s'il s'agit de raisons de sécurité ou en cas de grèves.
Si auparavant les voyagistes se protégeaient via les "conditions particulières de vente" (souvent très excessives) mentionnées dans leurs contrats visant à limiter ou à exclure leur responsabilité en cas de problèmes du genre, les choses sont maintenant différentes. C'est en effet la même réglementation que pour les compagnies qui s'applique. Donc, indemnisation possible pour tout retard supérieur à 5 heures ou modification/annulation de vol inférieure à 2 semaines.
Malgré tout, il est plus qu'utile de bien lire ce qui est écrit dans les contrats de vente avant de signer et de se renseigner sur la suite des événements en cas de problèmes. A savoir les recours possibles, la prise en charge des coûts supplémentaires à un retard ou un reports (y compris comme cela peut arriver un changement d'aéroport de départ ou retour), etc. Si certains points vous semblent excessifs demandez à ce qu'ils soient modifiés ou allez voir ailleurs.
Avec les lois de 1992 et 2009, le passager est mieux protégé face aux agences qui sont désormais responsables en cas de problèmes, y compris d'un de leurs fournisseurs.
3.3- Vol dérouté vers un autre aéroport
Responsabilité: la compagnie sauf s'il s'agit de raisons de sécurité ou en cas de grèves.
Dans ce cas la compagnie est tenue de prévenir les personnes attendant à l'aéroport initial et d'assurer dans les meilleures conditions le retour des passagers vers celui-ci. Dans les faits et au niveau dédommagements cela peut être assimilé à un retard.
3.4- Problème de grève
Responsabilité: ?
C'est un des points les plus délicats du droit du voyage selon qu'on considère ou non la grève comme un "cas de force majeure" qui dégage ainsi la responsabilité des compagnies et/ou des agences.
Très souvent le transporteur fera valoir que "aucune mesure raisonnable ne permet d'éviter les circonstances de la grève" (y compris si elle est de son fait) et donc pas d'indemnisation possible de sa part même s'il doit y avoir assistance des passagers présents à l'aéroport.
3.5- Annulation (ou modification) du voyage par le passager
Responsabilité: le passager.
Si pour un billet plein tarif en vol régulier il n'y aura pas de problème de remboursement en cas d'annulation, il n'en va pas de même dans les autres cas de figure.
Les billets à tarifs réduits, promotionnels ou charters sont ainsi quasiment toujours soumis à des conditions particulières de remboursement, et ils ne sont d'ailleurs remboursables que si l'on a souscrit une assurance annulation incluant le motif de l'annulation (idem au niveau modification). Ne pas oublier que la déclaration d'annulation est à faire généralement sous les 5 jours, avec parfois un avis sous les 24 heures suivant l'événement ayant entraîné l'annulation.
Enfin, sachez que si un billet n'est pas utilisé du tout, la compagnie se doit de vous rembourser les taxes d'aéroport puisqu'elle ne les reversera pas aux autorités aéroportuaires en question.
3.6- Remboursement des taxes aéroport en cas de billet non utilisé
Responsabilité: la compagnie.
Dans le cas où un billet n'est pas utilisé, quelle qu'en soit la cause et y compris s'il s'agit d'un billet non remboursable, la compagnie a obligation de rembourser les taxes d'aéroport dont les montants doivent d'ailleurs être mentionnés sur le titre de transport. En effet cette taxe n'est jamais due en cas de non-embarquement du passager.
A signaler que depuis fin 2013 un nouveau texte de loi prévoit que désormais ce remboursement peut se faire également auprès de l'agence ayant vendu le billet. A savoir quand même qu'il est prévu entre 0 et 20% de retenues selon que la demande est faite en ligne ou au comptoir en agence, TO ou compagnie.
3.7- Faillite du voyagiste ou de la compagnie
Responsabilité: le voyagiste ou la compagnie.
Des garanties financières existent (théoriquement) chez les uns et les autres notamment pour ce qui est des agences et des tour-opérateurs. Elles sont là entre autres pour couvrir les remboursements ou assurer le rapatriement des clients si la faillite intervient durant le séjour de ceux-ci. De plus, les passagers sont en principe aussi protégés contre la faillite des compagnies aériennes grâce à un nouveau fond spécial créé par l'IATA (les compagnies) et l'ECTAA (association européenne des agents de voyages).
A savoir cependant que, lorsqu'il s'agit de la faillite d'un transporteur, un client ayant acheté son billet directement auprès de celui-ci (agence ou site web de la compagnie) aura bien moins de chances de se voir rembourser que celui ayant acquis son titre de transport auprès d'un voyagiste ou d'une agence de voyages (y compris via Internet).
4- PROBLÈMES DIVERS
4.1- Accident ou circonstances particulières lors du transport en avion
Responsabilité: la compagnie.
C'est la Convention de Montréal qui remplace maintenant en la matière la Convention de Varsovie établie en 1929. Désormais, en cas d'accident, une compagnie peut devoir débourser jusqu'à 135 000 US $ maximum quelle que soit sa responsabilité. Et si celle-ci est prouvée, le montant de l'indemnisation n'est alors plus plafonnée. De plus, un quart de l'indemnité doit en principe être obligatoirement versé aux victimes sous les 15 jours après l'accident. Lors de circonstances particulières, comme un détournement, le transporteur peut être également tenu responsable.
4.2- Augmentation du prix du billet d'avion
Responsabilité: la compagnie.
En droit français un billet d'avion est un contrat passé entre un transporteur et son passager, notamment sur la base d'un prix spécifique défini et accepté par les deux parties au moment de l'achat. A partir de là, la compagnie ne peut en aucun cas augmenter le prix d'un billet déjà émis, quelles qu'en soient les raisons évoquées. De même, elle ne peut annuler le billet initial pour en proposer un nouveau à son client, et encore moins prélever un surcoût sur la carte bancaire de celui-ci.
A noter que dans le cas d'un vol sec sur ligne régulière, l'agence qui a vendu le titre de transport n'est que mandataire de la compagnie et n'a plus de responsabilité une fois le billet émis. Cela dit, il arrive parfois que devant les tribunaux l'agence intermédiaire soit reconnue comme responsable vis à vis du client; quitte à elle ensuite de se retourner contre le transporteur.
4.3- Demande spécifique (repas, place, etc) non satisfaite
Responsabilité: la compagnie.
C'est le cas de figure où, au moment de l'achat, a été demandé par exemple un repas spécial, une place spécifique à bord, un aide à l'embarquement ou tout autre service particulier (gratuit ou payant) que peut proposer le transporteur et qui le jour du vol n'est pas au "rendez-vous".
Dans ce cas, dès lors que la compagnie a accepté la demande à son origine, c'est elle seule qui est responsable au titre du contrat que représente un billet d'avion (avec ses caractéristiques) lorsqu'il a été émis. Comme dans le cas d'une hausse de prix d'un vol sec, l'agence qui peut avoir vendu le billet n'agit qu'en tant que mandataire du transporteur et n'est donc pas responsable, même si certaines jurisprudences vont à l'encontre de cet état de fait.
4.4- Nom du transporteur
Responsabilité: la compagnie (vol régulier) ou le voyagiste (charter).
Depuis un décret de 2006 tout passager doit être mis au courant du nom de la compagnie (et des caractéristiques de vol) qui va l'acheminer avant son départ. Cette mesure concerne surtout les charters des voyagistes, même si en vol régulier le principe du "partage de code" faisait qu'auparavant on n'était pas toujours au courant de la compagnie qui allait assurer le vol.
A signaler que si le transporteur est inscrit sur la "Liste noire" des compagnies interdites par l'Union Européenne et que le billet a été vendu via une agence de voyage, celle-ci est alors responsable et soumise à amende car la loi interdit désormais aux professionnels de vendre les billets de ces compagnies.
4.5- Préjudices, dommages et accidents de voyageurs et/ou de bagages lors du transport
Responsabilité: la compagnie.
C'est le transporteur qui est le seul responsable en vertu des conventions, notamment celles de Varsovie et de Montréal, qui régissent le transport aérien. Toutefois, si les raisons sont liées à des mesures de sécurité ou de sûreté, la responsabilité de celui-ci peut ne pas être retenue.
4.6- Révision du prix par le voyagiste
Responsabilité: le passager ou l'agence.
Tout est fonction de ce qui est inscrit dans le contrat, notamment au niveau de la garantie des prix. Toutefois les hausses ne peuvent se faire que sous certaines conditions, et pour plus de 10% le client peut généralement annuler sans frais. Attention quand même s'il est mentionné dans le contrat qu'on peut être soumis à toute augmentation du prix de vente sans possibilité d'annuler son achat.
4.7- Vol ou dégradation du véhicule sur le parking de l'aéroport
Responsabilité: le passager.
L'aéroport n'est pas en cause. Le stationnement s'effectue aux risques et périls du propriétaire et les droits perçus sont des droits de stationnement et non de gardiennage.
- NB: Ces informations font référence le plus souvent au droit français ou européen en matière de voyages et n'ont pas valeur contractuelle -
© VoyageForum
1.1- Bagages perdus lors du transport
Responsabilité: la compagnie.
En cas de perte définitive (10% des cas) les bagages sont remboursés par le transporteur sur la base de la Convention_de_Varsovie ou celle de Montréal. Tout dépend en fait de quelle convention a été signée à la fois par le pays dont est originaire le transporteur et celui de la destination finale.
Pour le passager la Convention de Montréal est nettement plus avantageuse que celle de Varsovie. Concrètement avec cette dernière le remboursement s'effectue sur une base de 20 US $/kg maximum pour les bagages en soute et de 400 US $ par personne pour les bagages cabine. Avec l'accord de Montréal la responsabilité de la compagnie peut être engagée jusqu'à hauteur de 1 200 € maximum. En attendant, si l'on voyage avec des objets de valeurs, il peut être intéressant de souscrire une assurance complémentaire .
Dans la pratique, il est impératif de signaler immédiatement la perte auprès du service bagages du transporteur, ou à défaut de l'aéroport, afin de remplir un imprimé spécial qui permettra d'entreprendre les recherches et servira à la réclamation auprès de la compagnie. S'il s'agit d'une perte à l'arrivée à sa destination les compagnies peuvent, bien qu'il n'y ait pas de réglementation particulière, vous dépanner financièrement ou vous offrir des affaires de rechange en attendant que les bagages soient retrouvés (c'est un préjudice qui est parfois aussi inclus dans certaines assurances bagages).
1.2- Bagages endommagés lors du transport
Responsabilité: la compagnie.
Comme pour la perte, il faut faire immédiatement une déclaration pour être remboursé sur les mêmes bases. S'il s'agit d'une valise, la compagnie peut aussi proposer de la réparer ou de la changer par un modèle équivalent.
1.3- Bagages retardés lors du transport
Responsabilité: la compagnie.
C'est lorsque des bagages déclarés perdus sont retrouvés quelques temps plus tard. On peut demander alors une indemnisation non plus pour la perte mais pour le retard. On dispose de 21 jours après le retour de ses bagages pour effectuer sa demande.
1.4- Surcoût bagages, objets confisqués, amendes
Responsabilité: le passager.
Chaque vol et billet d'avion donne droit à une certaine franchise bagages aussi bien en cabine qu'en soute. Qu'il s'agisse selon du nombre, du poids, du volume autorisé, chaque transporteur est libre de fixer ses propres règles avec obligation pour le passager de les suivre (et d'en avoir pris connaissance au préalable). Donc, si au moment de l'enregistrement, un surcoût est demandé (y compris dans le cadre de bagages pré-enregistrés) ou un bagage cabine dirigé en soute, le passager n'aura aucun recours à partir du moment où la compagnie est dans son droit vis à vis de sa réglementation.
Dans un autre domaine, il existe bien sûr diverses directives en matière de douane ou de sûreté à respecter. Notamment l'interdiction de certains objets, produits plus ou moins dangereux, liquides en cabine et/ou en soute. Idem pour ce qui est de l'importation de certains produits (y compris alimentaire), franchises alcools et tabacs, devises en liquide, contrefaçons. Dans tous les cas, aussi bien les douanes que les contrôles ont le pouvoir de confisquer, détruire, voire de mettre une amende, si les règlements et législations locales ne sont pas respectées et ce sans recours pour le passager.
2- PROBLÈMES D'EMBARQUEMENT/ENREGISTREMENT
2.1- Avion raté
Responsabilité: le passager ou la compagnie.
Si vous arrivez en retard à l'aéroport ou à l'enregistrement, quelle qu'en soit la raison hormis si vous êtes en possession d'un billet plein tarif, vous serez dans l'obligation de racheter un nouveau billet, sans que pour autant le précédent soit remboursé. Toutefois certaines assurances peuvent parfois prendre en considération ce risque moyennant un supplément.
Par contre, s'il s'agit d'une correspondance loupée parce que votre vol initial est arrivé en retard, vous pouvez faire jouer la responsabilité de la (les) compagnie, du moins s'il s'agit du même transporteur ou de deux membres de la même alliance (dans les faits tout votre trajet est alors sur un même billet). Celle-ci sera censée vous remettre au plus tôt sur un autre vol et s'occuper de vous. Sinon, dans le cas contraire rien à espérer. A noter cependant, si le retard est du à des raisons indépendantes de la compagnie (mauvais temps, sécurité...), elle peut aussi se dégager de toute responsabilité et vous ne pourrez prétendre alors à aucun recours, même si dans les faits quelques compagnies font un "acte commercial" pour aider leurs clients dans ce cas (ne pas hésiter à insister).
2.2- Billet perdu
Responsabilité: le passager.
Désormais avec le "ticket électronique" il n'y a plus de problème et il suffit de réimprimer son e-ticket (ou même simplement d'avoir son numéro de réservation). D'où l'intérêt de garder celui-ci dans sa boite à mails ou sur une clé USB.
2.3- Erreur de nom ou autre sur le billet
Responsabilité: le passager.
Il peut arriver de se tromper lorsqu'on renseigne l'état civil des passagers à l'achat du billet. Problème: ce sont ces mêmes informations qui apparaissent ensuite sur le titre de transport et qui peuvent parfois interdire l'embarquement à partir du moment où il y a erreur.
En effet le passager est seul responsable des informations qu'il donne le concernant; logiquement celles-ci doivent toujours correspondre à ce qui est indiqué sur sa pièce d'identité. D'où l'obligation de toujours bien vérifier ce qu'on écrit (y compris aussi au niveau dates de voyages).
Donc, dans les faits, une erreur peut théoriquement entrainer un refus d'embarquement par la compagnie et l'obligation d'achat d'un nouveau titre de transport. Cela dit, il n'y a pas non plus de règle générale et tout est aussi fonction de son interlocuteur et de son niveau de "compréhension". A ce sujet autant savoir que c'est l'erreur sur le nom de famille qui pose le plus problème, contrairement aux autres informations pour lesquelles il y a plus de tolérance.
Dans tous les cas, lorsqu'on s'aperçoit d'une erreur (surtout de nom), il est préférable de contacter au plus vite la compagnie ou l'agence qui a vendu le billet afin de trouver avec elle une solution. Tout en sachant qu'on pourra alors vous proposer une modification/annulation-réemission de billet avec les frais qui vont avec.
2.4- Liste d'attente
Responsabilité: le passager.
Si une place ne peut être confirmée pour un vol en raison de réservations déjà effectuées par d'autres clients et si on souhaite quand même partir, on se retrouve alors inscrit en liste d'attente. Dans ce cas on doit donc attendre qu'une place se libère. Si malgré tout on ne peut embarquer, ni l'agence, ni la compagnie ne sont responsables. A savoir que les membres des Programmes de Fidélisation des compagnies sont en principe prioritaires lorsque cela se produit sur les lignes des transporteurs affiliés à ces programmes.
2.5- Non utilisation d'un tronçon de vol par le passager
Responsabilité: le passager.
C'est le choix du passager de ne pas utiliser un tronçon d'un vol avec changement; par exemple avec un billet Londres - Paris - New York prendre son avion au départ de Paris et renoncer au tronçon Londres - Paris. Dans ce cas, il y aura alors refus d'embarquement du passager et perte de l'ensemble du billet sans aucun recours pour lui. Bref, aucun arrangement possible et obligation faite au détenteur du billet de faire toujours l'ensemble des tronçons prévus.
2.6- Refus d'enregistrement ou d'embarquement (hors surbook)
Responsabilité: le passager.
Si le refus repose sur le non-respect de l'heure limite d'enregistrement (HLE) ou d'embarquement, un comportement incorrect, la non reconfirmation du vol retour (si besoin), la possession d'un billet en demande ou en attente, ou toutes autres raisons légitimes, il ne peut y avoir de dédommagements.
Il en va de même lors d'un refus pour non possession des documents de voyage nécessaires, et même de billet retour. Dans ce dernier cas, la compagnie peut en effet être tenue responsable si le passager est refoulé à son arrivée à cause de cela avec obligation pour elle de le réembarquer à ses frais vers sa destination initiale.
2.7- Refus de monter à bord par le passager
Responsabilité: le passager ou le voyagiste si la compagnie est sur "Liste noire".
C'est une situation assez rare, mais il arrive parfois (essentiellement en charters) que certains passagers refusent de monter à bord d'appareils qu'ils jugent trop vétustes ou dangereux. Même si cela demeure un droit, au niveau de la Loi ce choix ne donne lieu à aucun remboursement ou obligation de réacheminement par la compagnie ou le voyagiste dès lors que le passager a été informé avant son départ du nom du transporteur.
A signaler cependant que si le transporteur est inscrit sur la "Liste noire" des compagnies interdites par l'Union Européenne et que le billet a été vendu via une agence de voyage, celle-ci est alors responsable et soumise à amende car la loi interdit aux professionnels de vendre les billets de ces compagnies.
2.8- Surbook (vols réguliers)
Responsabilité: la compagnie.
Le surbook ou surréservation est la vente de plus de places qu'il n'y en a de disponibles dans un avion, ce qui fait que certains passagers ne peuvent embarquer.
En vol régulier, si on est victime de surbook et on possède un billet marqué "OK", on peut exiger un hébergement aux frais du transporteur ou/et un transfert sur un autre vol, de même que des indemnités (demandez une confirmation écrite).
Ainsi, tout passager refusé par un transporteur européen n'importe où dans le monde, ou par une compagnie non-européenne au départ d'un pays de l'Union Européenne peut bénéficier, s'il s'est bien présenté à l'heure à l'enregistrement, d'une indemnisation comprise selon les cas entre 250 et 600 € (250 € pour un vol de moins de 1 500 km, 400 € entre 1 500 à 3 500 km, 600 € au delà). Sauf accord de votre part, cette indemnité ne peut être payée qu'en "argent" et non en bons d'achats ou crédits de vols à venir. On peut de plus exiger le remboursement sans frais de son trajet et, si on le souhaite, demander également un dédommagement supplémentaire en passant devant les tribunaux.
2.9- Surbook (charters)
Responsabilité: le voyagiste.
Au niveau des charters, si l'indemnisation prévue pour les vols réguliers s'applique, le recours est cependant de se retourner contre la voyagiste qui a affrété l'avion ou les places pour non respect du contrat. Toutefois, sur le moment, on peut exiger un hébergement aux frais du voyagiste ou/et un transfert sur un autre vol.
3- PROBLÈMES D'ANNULATION, REPORT, RETARD DE VOL
3.1- Vol annulé, reporté ou retardé par la compagnie
Responsabilité: la compagnie sauf s'il s'agit de raisons de sécurité ou en cas de grèves.
La compagnie (ou l'agence) est censée vous prévenir au plus tôt. Légalement les dates et horaires mentionnés sur le billet font partie du contrat et doivent être "théoriquement" respectés par le transporteur sauf raisons de sécurité ou grèves. Pour ces deux derniers motifs la compagnie n'est en effet plus légalement responsable (en clair c'est le passager qui doit assumer tous les surcoûts possibles) même si rien n'empêche un geste commercial de sa part.
Dans tous les cas, les demandes de dédommagement sont à transmettre à la compagnie ou à l'agence qui a vendu le billet.
- Retard et report: Il faut que le retard ou le report soit "important" pour être pris en considération. A partir de 2 heures (vols de moins de 1 500 km), 3 heures (1 500/3 500 km) ou 4 heures (vols de plus de 3 500 km) vous pouvez exiger sur le moment divers services de la part du transporteur (boissons, repas, hébergement, etc). Et à partir de 5 heures de retard vous avez droit au remboursement de votre billet.
- Annulation: Il n'y aura pas d'indemnités si les passagers sont informés plus de deux semaines avant le départ prévu, ou encore s'ils sont placés sur un autre vol à une heure proche de l'horaire prévu. Sinon, depuis 2005, c'est l'indemnisation prévue en cas de surbooking qui s'appliquera. Si les problèmes interviennent au retour et que vous soyez obligés d'emprunter un autre transporteur à un coût supplémentaire, vous pouvez bien sûr réclamer la différence (sous réserve généralement de l'accord préalable des intéressés).
3.2- Vol charter annulé, reporté ou retardé par le voyagiste
Responsabilité: le voyagiste sauf s'il s'agit de raisons de sécurité ou en cas de grèves.
Si auparavant les voyagistes se protégeaient via les "conditions particulières de vente" (souvent très excessives) mentionnées dans leurs contrats visant à limiter ou à exclure leur responsabilité en cas de problèmes du genre, les choses sont maintenant différentes. C'est en effet la même réglementation que pour les compagnies qui s'applique. Donc, indemnisation possible pour tout retard supérieur à 5 heures ou modification/annulation de vol inférieure à 2 semaines.
Malgré tout, il est plus qu'utile de bien lire ce qui est écrit dans les contrats de vente avant de signer et de se renseigner sur la suite des événements en cas de problèmes. A savoir les recours possibles, la prise en charge des coûts supplémentaires à un retard ou un reports (y compris comme cela peut arriver un changement d'aéroport de départ ou retour), etc. Si certains points vous semblent excessifs demandez à ce qu'ils soient modifiés ou allez voir ailleurs.
Avec les lois de 1992 et 2009, le passager est mieux protégé face aux agences qui sont désormais responsables en cas de problèmes, y compris d'un de leurs fournisseurs.
3.3- Vol dérouté vers un autre aéroport
Responsabilité: la compagnie sauf s'il s'agit de raisons de sécurité ou en cas de grèves.
Dans ce cas la compagnie est tenue de prévenir les personnes attendant à l'aéroport initial et d'assurer dans les meilleures conditions le retour des passagers vers celui-ci. Dans les faits et au niveau dédommagements cela peut être assimilé à un retard.
3.4- Problème de grève
Responsabilité: ?
C'est un des points les plus délicats du droit du voyage selon qu'on considère ou non la grève comme un "cas de force majeure" qui dégage ainsi la responsabilité des compagnies et/ou des agences.
Très souvent le transporteur fera valoir que "aucune mesure raisonnable ne permet d'éviter les circonstances de la grève" (y compris si elle est de son fait) et donc pas d'indemnisation possible de sa part même s'il doit y avoir assistance des passagers présents à l'aéroport.
3.5- Annulation (ou modification) du voyage par le passager
Responsabilité: le passager.
Si pour un billet plein tarif en vol régulier il n'y aura pas de problème de remboursement en cas d'annulation, il n'en va pas de même dans les autres cas de figure.
Les billets à tarifs réduits, promotionnels ou charters sont ainsi quasiment toujours soumis à des conditions particulières de remboursement, et ils ne sont d'ailleurs remboursables que si l'on a souscrit une assurance annulation incluant le motif de l'annulation (idem au niveau modification). Ne pas oublier que la déclaration d'annulation est à faire généralement sous les 5 jours, avec parfois un avis sous les 24 heures suivant l'événement ayant entraîné l'annulation.
Enfin, sachez que si un billet n'est pas utilisé du tout, la compagnie se doit de vous rembourser les taxes d'aéroport puisqu'elle ne les reversera pas aux autorités aéroportuaires en question.
3.6- Remboursement des taxes aéroport en cas de billet non utilisé
Responsabilité: la compagnie.
Dans le cas où un billet n'est pas utilisé, quelle qu'en soit la cause et y compris s'il s'agit d'un billet non remboursable, la compagnie a obligation de rembourser les taxes d'aéroport dont les montants doivent d'ailleurs être mentionnés sur le titre de transport. En effet cette taxe n'est jamais due en cas de non-embarquement du passager.
A signaler que depuis fin 2013 un nouveau texte de loi prévoit que désormais ce remboursement peut se faire également auprès de l'agence ayant vendu le billet. A savoir quand même qu'il est prévu entre 0 et 20% de retenues selon que la demande est faite en ligne ou au comptoir en agence, TO ou compagnie.
3.7- Faillite du voyagiste ou de la compagnie
Responsabilité: le voyagiste ou la compagnie.
Des garanties financières existent (théoriquement) chez les uns et les autres notamment pour ce qui est des agences et des tour-opérateurs. Elles sont là entre autres pour couvrir les remboursements ou assurer le rapatriement des clients si la faillite intervient durant le séjour de ceux-ci. De plus, les passagers sont en principe aussi protégés contre la faillite des compagnies aériennes grâce à un nouveau fond spécial créé par l'IATA (les compagnies) et l'ECTAA (association européenne des agents de voyages).
A savoir cependant que, lorsqu'il s'agit de la faillite d'un transporteur, un client ayant acheté son billet directement auprès de celui-ci (agence ou site web de la compagnie) aura bien moins de chances de se voir rembourser que celui ayant acquis son titre de transport auprès d'un voyagiste ou d'une agence de voyages (y compris via Internet).
4- PROBLÈMES DIVERS
4.1- Accident ou circonstances particulières lors du transport en avion
Responsabilité: la compagnie.
C'est la Convention de Montréal qui remplace maintenant en la matière la Convention de Varsovie établie en 1929. Désormais, en cas d'accident, une compagnie peut devoir débourser jusqu'à 135 000 US $ maximum quelle que soit sa responsabilité. Et si celle-ci est prouvée, le montant de l'indemnisation n'est alors plus plafonnée. De plus, un quart de l'indemnité doit en principe être obligatoirement versé aux victimes sous les 15 jours après l'accident. Lors de circonstances particulières, comme un détournement, le transporteur peut être également tenu responsable.
4.2- Augmentation du prix du billet d'avion
Responsabilité: la compagnie.
En droit français un billet d'avion est un contrat passé entre un transporteur et son passager, notamment sur la base d'un prix spécifique défini et accepté par les deux parties au moment de l'achat. A partir de là, la compagnie ne peut en aucun cas augmenter le prix d'un billet déjà émis, quelles qu'en soient les raisons évoquées. De même, elle ne peut annuler le billet initial pour en proposer un nouveau à son client, et encore moins prélever un surcoût sur la carte bancaire de celui-ci.
A noter que dans le cas d'un vol sec sur ligne régulière, l'agence qui a vendu le titre de transport n'est que mandataire de la compagnie et n'a plus de responsabilité une fois le billet émis. Cela dit, il arrive parfois que devant les tribunaux l'agence intermédiaire soit reconnue comme responsable vis à vis du client; quitte à elle ensuite de se retourner contre le transporteur.
4.3- Demande spécifique (repas, place, etc) non satisfaite
Responsabilité: la compagnie.
C'est le cas de figure où, au moment de l'achat, a été demandé par exemple un repas spécial, une place spécifique à bord, un aide à l'embarquement ou tout autre service particulier (gratuit ou payant) que peut proposer le transporteur et qui le jour du vol n'est pas au "rendez-vous".
Dans ce cas, dès lors que la compagnie a accepté la demande à son origine, c'est elle seule qui est responsable au titre du contrat que représente un billet d'avion (avec ses caractéristiques) lorsqu'il a été émis. Comme dans le cas d'une hausse de prix d'un vol sec, l'agence qui peut avoir vendu le billet n'agit qu'en tant que mandataire du transporteur et n'est donc pas responsable, même si certaines jurisprudences vont à l'encontre de cet état de fait.
4.4- Nom du transporteur
Responsabilité: la compagnie (vol régulier) ou le voyagiste (charter).
Depuis un décret de 2006 tout passager doit être mis au courant du nom de la compagnie (et des caractéristiques de vol) qui va l'acheminer avant son départ. Cette mesure concerne surtout les charters des voyagistes, même si en vol régulier le principe du "partage de code" faisait qu'auparavant on n'était pas toujours au courant de la compagnie qui allait assurer le vol.
A signaler que si le transporteur est inscrit sur la "Liste noire" des compagnies interdites par l'Union Européenne et que le billet a été vendu via une agence de voyage, celle-ci est alors responsable et soumise à amende car la loi interdit désormais aux professionnels de vendre les billets de ces compagnies.
4.5- Préjudices, dommages et accidents de voyageurs et/ou de bagages lors du transport
Responsabilité: la compagnie.
C'est le transporteur qui est le seul responsable en vertu des conventions, notamment celles de Varsovie et de Montréal, qui régissent le transport aérien. Toutefois, si les raisons sont liées à des mesures de sécurité ou de sûreté, la responsabilité de celui-ci peut ne pas être retenue.
4.6- Révision du prix par le voyagiste
Responsabilité: le passager ou l'agence.
Tout est fonction de ce qui est inscrit dans le contrat, notamment au niveau de la garantie des prix. Toutefois les hausses ne peuvent se faire que sous certaines conditions, et pour plus de 10% le client peut généralement annuler sans frais. Attention quand même s'il est mentionné dans le contrat qu'on peut être soumis à toute augmentation du prix de vente sans possibilité d'annuler son achat.
4.7- Vol ou dégradation du véhicule sur le parking de l'aéroport
Responsabilité: le passager.
L'aéroport n'est pas en cause. Le stationnement s'effectue aux risques et périls du propriétaire et les droits perçus sont des droits de stationnement et non de gardiennage.
- NB: Ces informations font référence le plus souvent au droit français ou européen en matière de voyages et n'ont pas valeur contractuelle -
© VoyageForum
Bonjour à tous,
Je ne sais pas si vous allez pouvoir m'aider, mais j'ai un peu l'impression que British Airways se moque de moi...
British Airways aura en effet réussi à m’annuler non seulement mon vol aller à la dernière minute, mais également mon vol retour !
J’ai reçu un e-mail m’avertissant de l’annulation de mon vol Londres-Tokyo le jeudi 13 mars à 19h00 seulement, alors que la hotline s’arrête à 18h00… J’ai donc dû attendre le vendredi matin 9h00, moins de 24 heures avant mon départ, pour téléphoner à British Airways. Aucune information dans le mail, aucune proposition de secours, aucun numéro d’urgence, RIEN. Je téléphone donc à 9h00, et la seule chose que la hotline a su faire, c’est me confirmer que mon vol a bien été annulé. L’unique proposition que l’on me fait au téléphone après quelques recherches, c’est de déplacer mon vol au… jeudi 20 mars (je partais pour une semaine...) ! Et là, la hotline me dit qu’elle ne peut rien faire de plus pour moi et que si je veux partir avant, je dois passer à l’aéroport. J’ai donc été obligé de prendre congé et de faire un aller-retour à l’aéroport !
Une fois à l'aéroport, je tombe heureusement sur une dame adorable qui a fait tout son possible pour que je puisse être au Japon dimanche 16 mars comme prévu. Visiblement, aucunes consignes particulières ou aucune solution de rechange n’a été prévu par British Airways, et c’est uniquement grâce à ses compétences personnelles que j’ai pu finalement partir. Par contre, j’ai dû faire des concessions et la solution proposée était loin d’être idéale : au lieu de faire un Genève-Londres-Tokyo, j’ai finalement été obligée de faire un Genève-Amsterdam-Moscou-Séoul-Osaka. J’ai donc atterri à Osaka dans l’après-midi au lieu d’atterrir à Tokyo le matin...
L’histoire aurait pu s’arrêter là, mais non. Le samedi 22 mars, je reçois le même type d’e-mail de British Airways pour m’annoncer que mon vol Tokyo-Londre du lundi 24 mars est annulé ! J’ai donc dû à nouveau m’organiser en catastrophe depuis le Japon pour pouvoir repartir ! Là, la hotline British Airways me propose un vol retour le mardi 25 mars, et c’est seulement en insistant un peu que comme par miracle, des places se sont libérées pour le vol d’après… Je n’en reviens toujours pas d’avoir été obligée de me battre pour partir le même jour. J’ai pu finalement partir trois heures après l’heure prévue (on ne s’étendra pas sur l’heure de retard du vol de remplacement…).
Aussi bien pour la première que la seconde annulation, je me suis heurtée aux mêmes problèmes : un préavis quasiment inexistant, aucune information utile dans l’e-mail d’information, aucune explication sur les raisons de l’annulation, aucune solution spontanée et un parcours du combattant pour obtenir d’autres vols.
J'ai bien entendu fait une demande d'indemnisation suite à l'annulation de ces deux vols, qui m'a été refusée suite à l'invocation de la clause restrictive "circonstances extraordinaires". Vous saurez donc que chez British Airways, "extraordinaire" = "hebdomadaire"... J'ai demandé les raisons précises de l'annulation de ces deux vols, et voici ce que j'ai eu comme réponse à mon deuxième courrier hier :
"Les deux vols en question on été annulé car l'équipage planifié pour assurer le vol était indisponibles en raison de perturbations antérieures. British airways prend toutes les mesures raisonnables fin d'éviter d'annuler un vol dans ces circonstances. Nous sommes désolés que l'annulation fut nécessaire dans ce cas. Nous prenons des mesures raisonnables afin d'éviter des annulations en prévoyant notre équipage avec un surplus de 20% pour faire face à ce genre de situation. Cependant des circonstances peuvent survenir où tous nos équipages de réserve sont déjà en service et par conséquent, le remplacement de l'équipage absent ne peut être assuré. Cette situation est regrettable mais ces circonstances sont exceptionnelles. Dans ce cas, nous ne sommes pas responsables de verser des compensations d'annulation en conformité avec la législation européenne."
Vous noterez que je n'ai toujours pas plus d'explications sur ces "circonstances exceptionnelles"... Sérieusement, est-ce que c'est défendable comme position ? Est-ce que ça vaut la peine que je me batte ou est-ce qu'ils sont dans leurs droits avec une argumentation pareille ?
En vous remerciant de votre aide, là, je suis juste tellement dépitée...
Je ne sais pas si vous allez pouvoir m'aider, mais j'ai un peu l'impression que British Airways se moque de moi...
British Airways aura en effet réussi à m’annuler non seulement mon vol aller à la dernière minute, mais également mon vol retour !
J’ai reçu un e-mail m’avertissant de l’annulation de mon vol Londres-Tokyo le jeudi 13 mars à 19h00 seulement, alors que la hotline s’arrête à 18h00… J’ai donc dû attendre le vendredi matin 9h00, moins de 24 heures avant mon départ, pour téléphoner à British Airways. Aucune information dans le mail, aucune proposition de secours, aucun numéro d’urgence, RIEN. Je téléphone donc à 9h00, et la seule chose que la hotline a su faire, c’est me confirmer que mon vol a bien été annulé. L’unique proposition que l’on me fait au téléphone après quelques recherches, c’est de déplacer mon vol au… jeudi 20 mars (je partais pour une semaine...) ! Et là, la hotline me dit qu’elle ne peut rien faire de plus pour moi et que si je veux partir avant, je dois passer à l’aéroport. J’ai donc été obligé de prendre congé et de faire un aller-retour à l’aéroport !
Une fois à l'aéroport, je tombe heureusement sur une dame adorable qui a fait tout son possible pour que je puisse être au Japon dimanche 16 mars comme prévu. Visiblement, aucunes consignes particulières ou aucune solution de rechange n’a été prévu par British Airways, et c’est uniquement grâce à ses compétences personnelles que j’ai pu finalement partir. Par contre, j’ai dû faire des concessions et la solution proposée était loin d’être idéale : au lieu de faire un Genève-Londres-Tokyo, j’ai finalement été obligée de faire un Genève-Amsterdam-Moscou-Séoul-Osaka. J’ai donc atterri à Osaka dans l’après-midi au lieu d’atterrir à Tokyo le matin...
L’histoire aurait pu s’arrêter là, mais non. Le samedi 22 mars, je reçois le même type d’e-mail de British Airways pour m’annoncer que mon vol Tokyo-Londre du lundi 24 mars est annulé ! J’ai donc dû à nouveau m’organiser en catastrophe depuis le Japon pour pouvoir repartir ! Là, la hotline British Airways me propose un vol retour le mardi 25 mars, et c’est seulement en insistant un peu que comme par miracle, des places se sont libérées pour le vol d’après… Je n’en reviens toujours pas d’avoir été obligée de me battre pour partir le même jour. J’ai pu finalement partir trois heures après l’heure prévue (on ne s’étendra pas sur l’heure de retard du vol de remplacement…).
Aussi bien pour la première que la seconde annulation, je me suis heurtée aux mêmes problèmes : un préavis quasiment inexistant, aucune information utile dans l’e-mail d’information, aucune explication sur les raisons de l’annulation, aucune solution spontanée et un parcours du combattant pour obtenir d’autres vols.
J'ai bien entendu fait une demande d'indemnisation suite à l'annulation de ces deux vols, qui m'a été refusée suite à l'invocation de la clause restrictive "circonstances extraordinaires". Vous saurez donc que chez British Airways, "extraordinaire" = "hebdomadaire"... J'ai demandé les raisons précises de l'annulation de ces deux vols, et voici ce que j'ai eu comme réponse à mon deuxième courrier hier :
"Les deux vols en question on été annulé car l'équipage planifié pour assurer le vol était indisponibles en raison de perturbations antérieures. British airways prend toutes les mesures raisonnables fin d'éviter d'annuler un vol dans ces circonstances. Nous sommes désolés que l'annulation fut nécessaire dans ce cas. Nous prenons des mesures raisonnables afin d'éviter des annulations en prévoyant notre équipage avec un surplus de 20% pour faire face à ce genre de situation. Cependant des circonstances peuvent survenir où tous nos équipages de réserve sont déjà en service et par conséquent, le remplacement de l'équipage absent ne peut être assuré. Cette situation est regrettable mais ces circonstances sont exceptionnelles. Dans ce cas, nous ne sommes pas responsables de verser des compensations d'annulation en conformité avec la législation européenne."
Vous noterez que je n'ai toujours pas plus d'explications sur ces "circonstances exceptionnelles"... Sérieusement, est-ce que c'est défendable comme position ? Est-ce que ça vaut la peine que je me batte ou est-ce qu'ils sont dans leurs droits avec une argumentation pareille ?
En vous remerciant de votre aide, là, je suis juste tellement dépitée...
Bonjour,
Mon avion a été overbooké à Zanzibar et j'ai été refoulé ils m retrouvé un vol que 13h après. Je voyageais avec KLM et Kenya airways. Normalement je devais faire Zanzibar-Nairobi-Amsterdam-Paris. (C etait mon retour l alller s est tres bien passe).
J'ai lu dans un précédant message des choses sur l'indemnisation et j'ai lu qu'il s'agissait d'un règlement européen. Ca marche aussi pour Zanzibar?
Si quelqu un a des infos ou peut repondre a ma question ca serait cool!
Merci d avance Lylyrose
PS A part cette mesaventure de retour Zanzibar c est genial.
Mon avion a été overbooké à Zanzibar et j'ai été refoulé ils m retrouvé un vol que 13h après. Je voyageais avec KLM et Kenya airways. Normalement je devais faire Zanzibar-Nairobi-Amsterdam-Paris. (C etait mon retour l alller s est tres bien passe).
J'ai lu dans un précédant message des choses sur l'indemnisation et j'ai lu qu'il s'agissait d'un règlement européen. Ca marche aussi pour Zanzibar?
Si quelqu un a des infos ou peut repondre a ma question ca serait cool!
Merci d avance Lylyrose
PS A part cette mesaventure de retour Zanzibar c est genial.
Hi everyone,
I have a Ryanair flight scheduled for 10/14 (outbound, returning on the 16th) from Charleroi in Belgium. A strike is confirmed, and the airport will be closed on the 14th. But Ryanair is still saying the flight is confirmed. I get that they’re trying to make us change and pay extra fees rather than wait for the free compensation.
If I make a new booking, can I still claim a refund for the first one?
Thanks in advance for your help—this is the first time I’ve faced this situation.
I have a Ryanair flight scheduled for 10/14 (outbound, returning on the 16th) from Charleroi in Belgium. A strike is confirmed, and the airport will be closed on the 14th. But Ryanair is still saying the flight is confirmed. I get that they’re trying to make us change and pay extra fees rather than wait for the free compensation.
If I make a new booking, can I still claim a refund for the first one?
Thanks in advance for your help—this is the first time I’ve faced this situation.
faites attention si vous devez partir a DELHI avec air india tous les vols sont annulés jusque fin juin en raison de la grève des pilotes qui a débuté il y a trois semaines.Je devais partir le 17juin et ce matin confirmation mon vol est annulé , confirmation de ces données en téléphonant directement a air india ,
Hi,
I’m traveling to New Zealand in January 2026 with Lufthansa.
To check the allowed baggage dimensions, I went to my "booking" account on the Lufthansa website.
And that’s when I discovered that my last layover, the Zurich-Bordeaux flight operated by Swiffairlines, was canceled. I never received an email, and even worse, it’s not even noted on my booking.
So I contacted Lufthansa. They told me that for now, there are no other flights but that there will be by the time I leave.
They advised me to call them every week to get a flight.
What do you think of their response?
Has this ever happened to you?
Emilie
Bonjour
j'ai acheté un billet A/R Paris Bamako via Tripoli avec Afriqiyah Airways départ le 29/07/11 retour le 27/08/11, étant donné les évènements et supposant que la circulation aérienne et les vols entre Tripoli et Bamako ne seront pas forcément rétablis cet été, comment me faire rembourser de mon billet. Afriqiyah est à ce jour injoignable par mail ou par téléphone et Europe Assistance auprès de qui j'ai contracté une assurance annulation vol ( 70 €) m'informe gentiment que ce type de situation ne permet pas de remboursement !! merci à eux !!
Avez-vous des conseils à me donner ?
Merci pour vos réponses
Domdeni
J'ai acheté un billet en nov 18 chez Air Seychelles via Go Voyage pour Tananarive. Cette compagnie a décidé de ne plus assurer les Paris/Tananarive à partir de mai 18 ( ça je l'ai appris aujourd'hui ) et était censée prévenir ses clients...devinez la suite.
Je me présente hier à CDG pour apprendre que le vol est annulé. Impossible de joindre la compagnie qui a pourtant , selon la loi, un devoir d'assistance en cas d'annulation. Aucun n° de tél valide et impossibilité de les joindre, de toute façon pendant le WE)
J'ai donc passé la nuit à l'aéroport sur un siège, et suis rentré chez moi au petit matin ( dans le sud ouest)
J'attends une réponse de Go voyage qui , hier à chaud ( très chaud vous imaginez...ça fait un an que je prépare ce voyage) renvoyait la responsabilité sur la compagnie....
Air Seychelles, ça fait rêver... et bien je vous déconseille vivement cette compagnie si vous voulez éviter le cauchemar. D'autres sont-ils concernés ?
merci pour vos témoignages
Bonsoir. Quelqu'un est-il suffisamment informé pour savoir si l'annulation du vol AF 820 du 19.10.2018 à 13h10 pendant le check-in du jour est de la responsabilité d'Air France ? Le vol ayant été "reporté" au lendemain 9h du matin. Les services d'assistance ont été assurés et nuit à l'hôtel organisée. Mais que pourrait-il en être de l'indemnisation de 600 € dans le cadre du règlement européen ? Le pilote a annoncé qu'il y avait eu heurt entre un camion de service et la carlingue...j'en conclus qu'il pourrait s'agir d'un événement extraordinaire non de la responsabilité de AF...Quid ? Merci
Bonsoir,
Nous nous rendons à Punta Cana du 8 au 15 mars vie Air-France.
Ce midi, message sur le répondeur m'annonçant la suppression de ce vol et que je devais les contacter pour réserver la veille ou le lendemain. Pb, si on arrive la veille, 1 nuit d'hotel sup à regler et si on arrive le lendemain, on perd 1 nuit.
Le service de résa m'a dit qu'en vu d'obtenir un éventuel geste commercial, je devais contacter leur service client.
Quelqu'un a déja vécu cette situation ? Mes change d'obtenir un dédommagement ou un surclassement ?
Pour info, nous sommes en Flying Blue Silver.
Merci
Nous nous rendons à Punta Cana du 8 au 15 mars vie Air-France.
Ce midi, message sur le répondeur m'annonçant la suppression de ce vol et que je devais les contacter pour réserver la veille ou le lendemain. Pb, si on arrive la veille, 1 nuit d'hotel sup à regler et si on arrive le lendemain, on perd 1 nuit.
Le service de résa m'a dit qu'en vu d'obtenir un éventuel geste commercial, je devais contacter leur service client.
Quelqu'un a déja vécu cette situation ? Mes change d'obtenir un dédommagement ou un surclassement ?
Pour info, nous sommes en Flying Blue Silver.
Merci
Bonjour à tous,
La quasi totalité des sujets actuels traite de l'annulation des vols et des difficultés que rencontrent les passagers pour en obtenir le remboursement.
Deux cas de figure principaux (selon moi, et donc sous toutes réserves…) peuvent être traités :
- Un vol sec acheté en direct ou en agence et annulé par la compagnie aérienne.
- Un vol inclus dans un package : le "voyage à forfait" acheté en agence et annulé par l'agence.
Les vols secs annulés par le transporteur aérien doivent être remboursés sous 7 jours par ledit transporteur (article 8 du règlement européen 261/2004). L'origine de l'annulation étant constituée par une circonstance extraordinaire (../..), elle ne donnera pas lieu au paiement d'une indemnité. https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/ALL/?uri=CELEX:32004R0261 L'organisme représentant les compagnies aériennes, IATA, vient de se faire retoquer par la Commission Européenne auprès de qui il sollicitait une exonération de cette obligation de remboursement. Il souhaitait pouvoir officialiser l'émission d'un avoir. C'est fini (pour l'instant…), Les Cies aériennes n'ont pas cette possibilité. Elles doivent respecter la Règlementation Européenne et rembourser sous 7 jours. https://www.tourmag.com/Bon-d-echange-la-Commission-europeenne-dit-Niet-aux-compagnies-aeriennes_a102961.html
Pour ceux qui ont acheté le vol sec auprès d'une agence physique ou dématérialisée, l'opération va être un peu plus sportive. Tant qu'il n'est pas volé, le billet reste géré par celui qui l'a émis, c'est à dire l'agence (alors qu'elle n'est juridiquement pas responsable des défaillances du vol). S 'ils s'adressent à la compagnie, elle les renverra vers l'agence ; et s'ils s'adressent à l'agence, elle les renverra vers la compagnie... A leur place, je m'obstinerais à n'avoir qu'un seul interlocuteur : Celui auprès de qui je peux récupérer mon argent. C'est à dire la compagnie.
Le deuxième cas de figure concerne un ou des vols inclus dans un "voyage à forfait". Jusqu'à ce jour, la législation était très claire, tant au niveau de la Directive Européenne, qu'au niveau du Code du Tourisme (art L211-14) : Le voyagiste devait rembourser intégralement les prestations qu'il n'avait pas pu honorer. https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000036242700&cidTexte=LEGITEXT000006074073&dateTexte=20180701
Mais la donne vient de changer aujourd'hui même. Le gouvernement a publié ce matin une ordonnance dérogeant au principe de remboursement immédiat inscrit dans les dispositions du code du tourisme. Pour toutes les prestations annulées du 01 mars au 15 septembre 2020 liées à la crise du coronavirus, les professionnels peuvent établir un avoir valable 18 mois, assorti d'une proposition de substitution dans un délai inférieur à 3 mois de l'annulation. Passé ce délai de 18 mois, ils doivent "procéder au remboursement". Cet avoir et/ou ce remboursement sont garantis au même titre que la prestation d'origine. https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000036242700&cidTexte=LEGITEXT000006074073&dateTexte=20180701
Cette ordonnance suscite évidemment de nombreuses questions : - La Directive Européenne fait toujours obligation aux agences de rembourser intégralement les voyages qu'ils n'auraient pas pu honorer, et logiquement, elle s'impose encore aujourd'hui sur un texte hexagonal. Il va y avoir du sport dans les prétoires !
- Les voyagistes sont majoritairement garantis par leur association professionnelle "APST". Depuis la faillite de Thomas Cook, l'association est exsangue. Quid de cette garantie quand, en fin de crise, de nombreuses agences vont tomber "au champ d'honneur". - L'ordonnance permet aux voyagistes d'établir un avoir qui représente la totalité de la prestation vendue. Alors que : Les vols sont réglés au BSP (système central IATA) à J+15 de l'émission. Ce qui veut dire que tous les billets émis devront être payés par l'AGV au BSP. Ensuite les compagnies créditeront le BSP au bénéfice des AGV pour tous les vols annulés. Les AGV se retrouvent déjà aujourd'hui avec des soldes BPS créditeurs (négatifs dans leur jargon). Quant aux billets non émis, ils ne sont pas réglés, mais non remboursés aux clients avant 18 mois et/ou perdus à la faillite. Les prestations à destinations sont réglées aux prestataires à J+30 de l'arrivée du client. Seul un acompte a été réglé à la commande. Les soldes ne seront pas réglés, mais non remboursés aux clients avant 18 mois et/ou perdus à la faillite. Le remboursement des acomptes par les prestataires se négociera en fonction de la largeur d'épaules de la centrale d'achat du voyagiste, mais seront non remboursés aux clients avant 18 mois et/ou perdus à la faillite. Il semble que le Gouvernement ait voulu réagir rapidement et aider au mieux un secteur au bord du gouffre. Mais ses décisions, prises sous l'influence d'un lobbying pugnace, ont transformé les clients en banquiers... Cordialement
Les vols secs annulés par le transporteur aérien doivent être remboursés sous 7 jours par ledit transporteur (article 8 du règlement européen 261/2004). L'origine de l'annulation étant constituée par une circonstance extraordinaire (../..), elle ne donnera pas lieu au paiement d'une indemnité. https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/ALL/?uri=CELEX:32004R0261 L'organisme représentant les compagnies aériennes, IATA, vient de se faire retoquer par la Commission Européenne auprès de qui il sollicitait une exonération de cette obligation de remboursement. Il souhaitait pouvoir officialiser l'émission d'un avoir. C'est fini (pour l'instant…), Les Cies aériennes n'ont pas cette possibilité. Elles doivent respecter la Règlementation Européenne et rembourser sous 7 jours. https://www.tourmag.com/Bon-d-echange-la-Commission-europeenne-dit-Niet-aux-compagnies-aeriennes_a102961.html
Pour ceux qui ont acheté le vol sec auprès d'une agence physique ou dématérialisée, l'opération va être un peu plus sportive. Tant qu'il n'est pas volé, le billet reste géré par celui qui l'a émis, c'est à dire l'agence (alors qu'elle n'est juridiquement pas responsable des défaillances du vol). S 'ils s'adressent à la compagnie, elle les renverra vers l'agence ; et s'ils s'adressent à l'agence, elle les renverra vers la compagnie... A leur place, je m'obstinerais à n'avoir qu'un seul interlocuteur : Celui auprès de qui je peux récupérer mon argent. C'est à dire la compagnie.
Le deuxième cas de figure concerne un ou des vols inclus dans un "voyage à forfait". Jusqu'à ce jour, la législation était très claire, tant au niveau de la Directive Européenne, qu'au niveau du Code du Tourisme (art L211-14) : Le voyagiste devait rembourser intégralement les prestations qu'il n'avait pas pu honorer. https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000036242700&cidTexte=LEGITEXT000006074073&dateTexte=20180701
Mais la donne vient de changer aujourd'hui même. Le gouvernement a publié ce matin une ordonnance dérogeant au principe de remboursement immédiat inscrit dans les dispositions du code du tourisme. Pour toutes les prestations annulées du 01 mars au 15 septembre 2020 liées à la crise du coronavirus, les professionnels peuvent établir un avoir valable 18 mois, assorti d'une proposition de substitution dans un délai inférieur à 3 mois de l'annulation. Passé ce délai de 18 mois, ils doivent "procéder au remboursement". Cet avoir et/ou ce remboursement sont garantis au même titre que la prestation d'origine. https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000036242700&cidTexte=LEGITEXT000006074073&dateTexte=20180701
Cette ordonnance suscite évidemment de nombreuses questions : - La Directive Européenne fait toujours obligation aux agences de rembourser intégralement les voyages qu'ils n'auraient pas pu honorer, et logiquement, elle s'impose encore aujourd'hui sur un texte hexagonal. Il va y avoir du sport dans les prétoires !
- Les voyagistes sont majoritairement garantis par leur association professionnelle "APST". Depuis la faillite de Thomas Cook, l'association est exsangue. Quid de cette garantie quand, en fin de crise, de nombreuses agences vont tomber "au champ d'honneur". - L'ordonnance permet aux voyagistes d'établir un avoir qui représente la totalité de la prestation vendue. Alors que : Les vols sont réglés au BSP (système central IATA) à J+15 de l'émission. Ce qui veut dire que tous les billets émis devront être payés par l'AGV au BSP. Ensuite les compagnies créditeront le BSP au bénéfice des AGV pour tous les vols annulés. Les AGV se retrouvent déjà aujourd'hui avec des soldes BPS créditeurs (négatifs dans leur jargon). Quant aux billets non émis, ils ne sont pas réglés, mais non remboursés aux clients avant 18 mois et/ou perdus à la faillite. Les prestations à destinations sont réglées aux prestataires à J+30 de l'arrivée du client. Seul un acompte a été réglé à la commande. Les soldes ne seront pas réglés, mais non remboursés aux clients avant 18 mois et/ou perdus à la faillite. Le remboursement des acomptes par les prestataires se négociera en fonction de la largeur d'épaules de la centrale d'achat du voyagiste, mais seront non remboursés aux clients avant 18 mois et/ou perdus à la faillite. Il semble que le Gouvernement ait voulu réagir rapidement et aider au mieux un secteur au bord du gouffre. Mais ses décisions, prises sous l'influence d'un lobbying pugnace, ont transformé les clients en banquiers... Cordialement
Bonjour à tous,
Je viens vers vous et je ne pense pas être le seul dans notre cas. Suite aux récentes actualités sur le blocage des frontières à cause du Covid-19 nous devions aller à San Francisco avec ma conjointe le 10 avril 2020. Donald Trump ayant bloqué les frontières aux européens ayant séjourné plus de 14 jours dans l’espace Schengen.
La compagnie que nous avions prise FrenchBee a annulé notre vol et nous a proposé deux solutions :
· Report du vol. · Avoir.
Effectivement la première (Report du vol) est un arrangement commercial de la compagnie le deuxième (Avoir) est légal mais sous la validation signé du client mais ils se sont bien tenu de parler de la dernière qui est le remboursement total et qui est soumis à la réglementation française et européennes dont voici les extraits :
· Code du tourisme - Article L211-14 Alinéa III :
« -L’organisateur ou le détaillant peut résoudre le contrat et rembourser intégralement le voyageur des paiements effectués, mais il n'est pas tenu à une indemnisation supplémentaire, si : »
· Règlement (CE) n° 261/2004 – Article 8 Assistance : droit au remboursement ou au réacheminement :
« 1. Lorsqu'il est fait référence au présent article, les passagers se voient proposer le choix entre: a) — le remboursement du billet, dans un délai de sept jours, selon les modalités visées à l'article 7, paragraphe 3, au prix auquel il a été acheté, pour la ou les parties du voyage non effectuées et pour la ou les parties du voyage déjà effectuées et devenues inutiles par rapport à leur plan de voyage initial, ainsi que, le cas échéant, — un vol retour vers leur point de départ initial dans les meilleurs délais; »
Je souligne également les modalités de remboursement liée à l’article 8.1.a ci-dessus :
· Règlement (CE) n° 261/2004 – Article 7 Droit à indemnisation :
« 3. L'indemnisation visée au paragraphe 1 est payée en espèces, par virement bancaire électronique, par virement bancaire ou par chèque, ou, avec l'accord signé du passager, sous forme de bons de voyage et/ou d'autres services. »
J’ai envoyé un mail le mardi 24/03/2020 en expliquant que nous ne souhaitons ni le report de vol ni un avoir mais bien un remboursement total de ce fait je leurs ai rappelé leurs obligations dans ce cas en énonçant le volet législatif ci-dessus. Depuis aucune réponse d’accusé de réception par mail (Au pire un retour en expliquant que leur boite mail est saturé…mais bien sûr), ils ne répondent pas au téléphone (Pour cause de confinement…y’a même par le stricte minimum) en clair autruche total de leur part.
Dans le mail dans lequel ils nous annoncent que le vol est annulé il faut qu’on leur donne une réponse avant le 31 mars pour le report de vol ou l’avoir.
Etant donné qu’on a aucun retour de leurs part (On ne sait pas s’ils ont reçu notre mail) mais je pense que si car on a reçu un mail « Boite mail saturé » mais que pour nous nous voulons le remboursement vous pensez qu’il faut qu’on attende gentiment un « retour à la normale des services » pour réclamer notre remboursement en laissant passer la date butoir de demande d’avoir ?
Dans tout les cas notre vol ne décolleras pas.
Merci d’avance pour vos retours.
Je viens vers vous et je ne pense pas être le seul dans notre cas. Suite aux récentes actualités sur le blocage des frontières à cause du Covid-19 nous devions aller à San Francisco avec ma conjointe le 10 avril 2020. Donald Trump ayant bloqué les frontières aux européens ayant séjourné plus de 14 jours dans l’espace Schengen.
La compagnie que nous avions prise FrenchBee a annulé notre vol et nous a proposé deux solutions :
· Report du vol. · Avoir.
Effectivement la première (Report du vol) est un arrangement commercial de la compagnie le deuxième (Avoir) est légal mais sous la validation signé du client mais ils se sont bien tenu de parler de la dernière qui est le remboursement total et qui est soumis à la réglementation française et européennes dont voici les extraits :
· Code du tourisme - Article L211-14 Alinéa III :
« -L’organisateur ou le détaillant peut résoudre le contrat et rembourser intégralement le voyageur des paiements effectués, mais il n'est pas tenu à une indemnisation supplémentaire, si : »
· Règlement (CE) n° 261/2004 – Article 8 Assistance : droit au remboursement ou au réacheminement :
« 1. Lorsqu'il est fait référence au présent article, les passagers se voient proposer le choix entre: a) — le remboursement du billet, dans un délai de sept jours, selon les modalités visées à l'article 7, paragraphe 3, au prix auquel il a été acheté, pour la ou les parties du voyage non effectuées et pour la ou les parties du voyage déjà effectuées et devenues inutiles par rapport à leur plan de voyage initial, ainsi que, le cas échéant, — un vol retour vers leur point de départ initial dans les meilleurs délais; »
Je souligne également les modalités de remboursement liée à l’article 8.1.a ci-dessus :
· Règlement (CE) n° 261/2004 – Article 7 Droit à indemnisation :
« 3. L'indemnisation visée au paragraphe 1 est payée en espèces, par virement bancaire électronique, par virement bancaire ou par chèque, ou, avec l'accord signé du passager, sous forme de bons de voyage et/ou d'autres services. »
J’ai envoyé un mail le mardi 24/03/2020 en expliquant que nous ne souhaitons ni le report de vol ni un avoir mais bien un remboursement total de ce fait je leurs ai rappelé leurs obligations dans ce cas en énonçant le volet législatif ci-dessus. Depuis aucune réponse d’accusé de réception par mail (Au pire un retour en expliquant que leur boite mail est saturé…mais bien sûr), ils ne répondent pas au téléphone (Pour cause de confinement…y’a même par le stricte minimum) en clair autruche total de leur part.
Dans le mail dans lequel ils nous annoncent que le vol est annulé il faut qu’on leur donne une réponse avant le 31 mars pour le report de vol ou l’avoir.
Etant donné qu’on a aucun retour de leurs part (On ne sait pas s’ils ont reçu notre mail) mais je pense que si car on a reçu un mail « Boite mail saturé » mais que pour nous nous voulons le remboursement vous pensez qu’il faut qu’on attende gentiment un « retour à la normale des services » pour réclamer notre remboursement en laissant passer la date butoir de demande d’avoir ?
Dans tout les cas notre vol ne décolleras pas.
Merci d’avance pour vos retours.
Bonjour,
J'ai réservé un vol A/R Charleroi -Trapani pour début mars. Ryanair m'informe que le vol aller est retardé de + de 4 heures, elle me propose de me rembourser, j'ai d'ailleurs un formulaire électronique à remplir qui semble donner toute garantie.
Connaissant la réputation de cette Cie en ce qui concerne les remboursement, je recherche des témoignages de forumeurs s'étant déjà trouvé dans cette situation.
D'autre part le vol retour est maintenu à la même heure, puis-je prétendre au remboursement également.
merci.
J'ai réservé un vol A/R Charleroi -Trapani pour début mars. Ryanair m'informe que le vol aller est retardé de + de 4 heures, elle me propose de me rembourser, j'ai d'ailleurs un formulaire électronique à remplir qui semble donner toute garantie.
Connaissant la réputation de cette Cie en ce qui concerne les remboursement, je recherche des témoignages de forumeurs s'étant déjà trouvé dans cette situation.
D'autre part le vol retour est maintenu à la même heure, puis-je prétendre au remboursement également.
merci.
j' ai fait environ 200 voyages en avion avec différentes compagnies sans aucun probléme et j' ai eu la mauvaise idée de réserver il ya 4 mois un vol direct Nantes Barcelone en mai avec la compagnie air france, pour la 1ére et derniére fois
surprise : on m'informe hier que le vol est annullé et qu' à la place on me propose d'autres vols avec escales sauf que les vols durent 5 h au lieu de 1 h 30 que faire ?
je savais que la compagie était spécialisée dans les gréves pas dans les annulations
surprise : on m'informe hier que le vol est annullé et qu' à la place on me propose d'autres vols avec escales sauf que les vols durent 5 h au lieu de 1 h 30 que faire ?
je savais que la compagie était spécialisée dans les gréves pas dans les annulations
5h du matin….Orly Sud le 20 juin… enregistrement des bagages pour un Paris-Rome sur Easyjet, départ 7h du matin. Les heures passent….Pas d’avion..Pas de renseignement…le black out total ! À midi on NOUS INFORME ENFIN que le vol est annulé pour des problèmes techniques. c’est la débandade, tout le monde se rue au comptoir Easyjet et la, on nous donne un papier pour nous signaler que nous avons droit à 250€ d’indemnisation sous réserve de s’en occuper avant 7 jours, mais pour le reste on se débrouille, l’avion de 18 heures est plein quant à celui du lendemain 7h du matin, il reste peu de place !
Comme je suis disciplinée, je fais le nécessaire pour être indemnisé…..Et bien NON !
Easyjet m’informe par mail que :
Objet : Suite a l'annulation du vol U2 4247 ORY-CIA heure de depart programe 20.06.20...
Vous avez envoyé dernièrement une demande d'assistance personnelle à notre centre de support technique en ligne. Vous trouverez ci-dessous un sommaire de votre demande, ainsi que notre réponse.
Objet : Suite a l'annulation du vol U2 4247 ORY-CIA heure de depart programe 20.06.20..
Thread de discussion Réponse (Martine Broquet) 06/27/2008 08:50 AM Chère Madame,
Nous vous remercions pour votre e-mail.
Nous vous informons ne pas être en mesure de vous offrir 250.00 € de compensation, car votre vol a été annulé suite à une situation exceptionnelle à savoir des problèmes techniques. Dès lors, pour des raisons de sécurité, nous n’avons pas eu d’autre choix que d’annuler votre vol. Sachez que si nous sommes responsables du fait que vous ne pouvez pas voyager, vous aurez droit à 250.00 € de compensation. Cela n’est pas applicable dans votre situation.
Easy jet informe que si votre vol est annulé dans des cas extraordinaires Si votre vol est annulé dans des cas extraordinaires qui ne pouvaient pas être évités, même si nous avons pris toutes les mesures possibles, y compris sans que cette énumération soit limitative : Le contrôle du trafic aérienLa météoDes émeutesDes alertes terroristes et des raisons de sécuritéUne action de grèveDes défauts de sécurité de vol inattendusIl y aura alors des compensations…(du genre repas, hôtel…etc) MAIS SI : Si votre vol est annulé pour une raison autre que des cas extraordinaires qui ne pouvaient pas être évités, même si toutes les mesures ont été prises : Vous aurez droit à ce qui est mentionné ci-dessus. De plus, vous pouvez avoir droit à une indemnité d’un montant de 250 € si votre vol fait 1 500 km ou moins, et 400 € si votre vol fait plus de 1 500 km (voir « compensation »). Veuillez noter que si un réacheminement vous est offert selon les options 1 ou 2 mentionnées ci-dessus, cette somme sera réduite de 50 % lorsque votre heure d’arrivée ne dépasse pas l’heure d’arrivée prévue de votre vol réservé de plus de 2 heures (pour les vols n’excédant pas 1 500 km) et de 3 heures (pour les vols excédant 1 500 km). Je pose la question : EXISTE TE T’IL AU MOINS UN CAS NON PREVU PAR EASYJET QUI PERMET DE RECEVOIR 250€ ….TOUT PEUT ÊTRE RAMENÉ À LA SECURITE !!!!! CE PROTOCOLE EST DONC UNE ANARQUE… J’y pense…………..Il reste le SCRATCH 🏴☠️ ! et encore…pas sur !
Thread de discussion Réponse (Martine Broquet) 06/27/2008 08:50 AM Chère Madame,
Nous vous remercions pour votre e-mail.
Nous vous informons ne pas être en mesure de vous offrir 250.00 € de compensation, car votre vol a été annulé suite à une situation exceptionnelle à savoir des problèmes techniques. Dès lors, pour des raisons de sécurité, nous n’avons pas eu d’autre choix que d’annuler votre vol. Sachez que si nous sommes responsables du fait que vous ne pouvez pas voyager, vous aurez droit à 250.00 € de compensation. Cela n’est pas applicable dans votre situation.
Easy jet informe que si votre vol est annulé dans des cas extraordinaires Si votre vol est annulé dans des cas extraordinaires qui ne pouvaient pas être évités, même si nous avons pris toutes les mesures possibles, y compris sans que cette énumération soit limitative : Le contrôle du trafic aérienLa météoDes émeutesDes alertes terroristes et des raisons de sécuritéUne action de grèveDes défauts de sécurité de vol inattendusIl y aura alors des compensations…(du genre repas, hôtel…etc) MAIS SI : Si votre vol est annulé pour une raison autre que des cas extraordinaires qui ne pouvaient pas être évités, même si toutes les mesures ont été prises : Vous aurez droit à ce qui est mentionné ci-dessus. De plus, vous pouvez avoir droit à une indemnité d’un montant de 250 € si votre vol fait 1 500 km ou moins, et 400 € si votre vol fait plus de 1 500 km (voir « compensation »). Veuillez noter que si un réacheminement vous est offert selon les options 1 ou 2 mentionnées ci-dessus, cette somme sera réduite de 50 % lorsque votre heure d’arrivée ne dépasse pas l’heure d’arrivée prévue de votre vol réservé de plus de 2 heures (pour les vols n’excédant pas 1 500 km) et de 3 heures (pour les vols excédant 1 500 km). Je pose la question : EXISTE TE T’IL AU MOINS UN CAS NON PREVU PAR EASYJET QUI PERMET DE RECEVOIR 250€ ….TOUT PEUT ÊTRE RAMENÉ À LA SECURITE !!!!! CE PROTOCOLE EST DONC UNE ANARQUE… J’y pense…………..Il reste le SCRATCH 🏴☠️ ! et encore…pas sur !
Bonjour, je recherche les "vacanciers "qui n'ont pas pu partir les 11, 12, 13 février en Guadeloupe.
Air france a annulé les vols. Billets d'avion + location de voiture achetés par Expédia.
Et maintenant, nous ne sommes pas partis mais ni AF ni Expédia ne veulent rembourser ou différer le voyage à une date qui nous convient.
Avez-vous des idées? A qui faut-il s'adresser? Nous avons téléphoné, passé des mails et aucune réponse. Etes-vous dans le même cas?
Il faut faire des réclamations en nombre!
merci de vos réponses.
Bonjour,
Je devais prendre l'avion Toulouse - Paris cette fin de semaine avec Easyjet. Or, Easyjet m'a informé que le vol Aller est annulé à cause des grèves des personnels au sol d'Orly.
Ils me proposent le remboursement du billet.
Mon problème, c'est les frais déjà engagés pour mon WE à Paris : hôtel, disneyland, etc. En lisant les conditions de vente d'Easyjet, du fait qu'il s'agit d'une annulation qui n'est pas de leur fait, je ne peux pas me faire rembourser par Easyjet les dépenses que j'ai effectuées.
Me confirmez-vous que je n'ai aucun recours pour me faire rembourser ces frais ?
Merci d'avance
Je devais prendre l'avion Toulouse - Paris cette fin de semaine avec Easyjet. Or, Easyjet m'a informé que le vol Aller est annulé à cause des grèves des personnels au sol d'Orly.
Ils me proposent le remboursement du billet.
Mon problème, c'est les frais déjà engagés pour mon WE à Paris : hôtel, disneyland, etc. En lisant les conditions de vente d'Easyjet, du fait qu'il s'agit d'une annulation qui n'est pas de leur fait, je ne peux pas me faire rembourser par Easyjet les dépenses que j'ai effectuées.
Me confirmez-vous que je n'ai aucun recours pour me faire rembourser ces frais ?
Merci d'avance
We bought round-trip tickets from Mulhouse/Basel to Maun (Botswana) in January 2023 through Option Way.
Turkish Airlines issued the entire round-trip tickets. The flight plan was:
31 August 2023: TK 926 from Basel/Mulhouse to Istanbul and TK38 from Istanbul to Johannesburg 1 September 2023: Airlink (4Z)300 from Johannesburg to Maun. 11 September 2023: Airlink (4Z)301 from Maun to Johannesburg and TK43 from Johannesburg to Istanbul 12 September 2023: TK1923 from Istanbul to Basel/Mulhouse.
On 1 September, on the outbound trip, Turkish Airlines flight TK38 from Istanbul to Johannesburg arrived 1 hour and 30 minutes late due to airport congestion. As a result, we missed our connection with Airlink flight (4Z) 300 from Johannesburg to Botswana (even though the initial layover time was sufficient for the connection). Upon arrival at Johannesburg Airport, a Turkish Airlines agent greeted us, booked us a room near the airport, and rebooked us on the same flight for the following day, 2 September. On 2 September, after numerous difficulties checking in at the Airlink counter in Johannesburg, we finally reached our final destination with a 24-hour delay. We lost our first day of vacation in Botswana, including the activities that were planned for that day. On 11 September, during our return trip and almost certainly due to the rescheduling of the outbound flight, the Airlink check-in counter in Maun did not recognize our tickets issued by Turkish Airlines. After many searches and phone calls, we had to buy new tickets for the Maun/Johannesburg flight 4Z301. This cost us 9,306 Botswana pula (643 €). Upon arrival in Johannesburg, the Turkish Airlines check-in counter again had trouble identifying us for flight TK43 from Johannesburg to Istanbul. It’s clear that the root of our check-in problems stemmed from the renumbering of our tickets when the Turkish Airlines representative rebooked us on the Airlink (4Z)300 flight for 2 September. During this process, all subsequent flight tickets must have been canceled. Since our return, I’ve requested the following from Turkish Airlines: · Compensation under the European Regulation EC 261/2004 of 11 February 2004 for flight delays, amounting to 600 € per passenger. We meet all the conditions: departure from a Franco/Swiss airport, arrival at the final destination more than 4 hours late, and a distance greater than 3,500 kilometers. Turkish Airlines has not provided evidence that they did everything possible to avoid this delay. · Reimbursement for the Airlink Maun/Johannesburg tickets on 11 September, which we had to pay again to Airlink even though we had already paid for them through our agent, Option Way. Turkish Airlines refuses compensation on the grounds that they complied with all regulations. Turkish Airlines and Airlink are passing the buck when it comes to reimbursing the tickets we paid for twice. For Turkish Airlines, claims can only be made through their website, and each time a different agent responds. I’ve contacted our insurance, legal protection, the travel ombudsman... without success. Currently, the case is with a lawyer working for "Air Indemnité," but I have little hope. Obviously, I won’t be flying with Turkish Airlines again—they seem to have a habit of not respecting schedules or customer satisfaction. A good lesson for planning very long layovers.
Turkish Airlines issued the entire round-trip tickets. The flight plan was:
31 August 2023: TK 926 from Basel/Mulhouse to Istanbul and TK38 from Istanbul to Johannesburg 1 September 2023: Airlink (4Z)300 from Johannesburg to Maun. 11 September 2023: Airlink (4Z)301 from Maun to Johannesburg and TK43 from Johannesburg to Istanbul 12 September 2023: TK1923 from Istanbul to Basel/Mulhouse.
On 1 September, on the outbound trip, Turkish Airlines flight TK38 from Istanbul to Johannesburg arrived 1 hour and 30 minutes late due to airport congestion. As a result, we missed our connection with Airlink flight (4Z) 300 from Johannesburg to Botswana (even though the initial layover time was sufficient for the connection). Upon arrival at Johannesburg Airport, a Turkish Airlines agent greeted us, booked us a room near the airport, and rebooked us on the same flight for the following day, 2 September. On 2 September, after numerous difficulties checking in at the Airlink counter in Johannesburg, we finally reached our final destination with a 24-hour delay. We lost our first day of vacation in Botswana, including the activities that were planned for that day. On 11 September, during our return trip and almost certainly due to the rescheduling of the outbound flight, the Airlink check-in counter in Maun did not recognize our tickets issued by Turkish Airlines. After many searches and phone calls, we had to buy new tickets for the Maun/Johannesburg flight 4Z301. This cost us 9,306 Botswana pula (643 €). Upon arrival in Johannesburg, the Turkish Airlines check-in counter again had trouble identifying us for flight TK43 from Johannesburg to Istanbul. It’s clear that the root of our check-in problems stemmed from the renumbering of our tickets when the Turkish Airlines representative rebooked us on the Airlink (4Z)300 flight for 2 September. During this process, all subsequent flight tickets must have been canceled. Since our return, I’ve requested the following from Turkish Airlines: · Compensation under the European Regulation EC 261/2004 of 11 February 2004 for flight delays, amounting to 600 € per passenger. We meet all the conditions: departure from a Franco/Swiss airport, arrival at the final destination more than 4 hours late, and a distance greater than 3,500 kilometers. Turkish Airlines has not provided evidence that they did everything possible to avoid this delay. · Reimbursement for the Airlink Maun/Johannesburg tickets on 11 September, which we had to pay again to Airlink even though we had already paid for them through our agent, Option Way. Turkish Airlines refuses compensation on the grounds that they complied with all regulations. Turkish Airlines and Airlink are passing the buck when it comes to reimbursing the tickets we paid for twice. For Turkish Airlines, claims can only be made through their website, and each time a different agent responds. I’ve contacted our insurance, legal protection, the travel ombudsman... without success. Currently, the case is with a lawyer working for "Air Indemnité," but I have little hope. Obviously, I won’t be flying with Turkish Airlines again—they seem to have a habit of not respecting schedules or customer satisfaction. A good lesson for planning very long layovers.
Ryanair: les pilotes allemands rejoignent la grève
Le mouvement social concerne 400 pilotes basés dans dix aéroports allemands. Ils rejoindront vendredi la grève des pilotes basés en Irlande, Suède et Belgique.
Les pilotes allemands de la compagnie à bas coûts Ryanair rejoindront vendredi la grève des pilotes basés en Irlande, Suède et Belgique, a annoncé mercredi le principal syndicat allemand. «Nous ne voyons pas chez Ryanair la volonté de s'engager dans de réelles négociations salariales», a déclaré Martin Locher, président du syndicat Vereinigung Cockpit, qui demande de meilleures conditions contractuelles et une hausse des salaires. Le principe de la grève avait été approuvé fin juillet par un vote des membres de Cockpits à 96% qui avait aussi fixé un ultimatum à Ryanair qui a expiré dans la nuit de lundi à mardi sans qu'un compromis n'ait été trouvé. 400 pilotes Le mouvement social, qui concerne quelque 400 pilotes basés dans dix aéroports allemands, débutera vendredi à 01h01 GMT (03h01 locale) et s'achèvera samedi à 00h59 GMT (02h59 locale). «Ryanair a exclu toute hausse des dépenses de personnel. Parallèlement Ryanair n'a donné aucune indication sur les marges de manoeuvre pour trouver une solution. Ryanair est donc totalement responsable de l'escalade», a martelé Martin Locher. Ryanair a prévu pour sa part une conférence de presse mercredi à 11h30 GMT (13h30 locale) à Francfort et pourrait y détailler l'ampleur des perturbations attendues vendredi au départ de l'Allemagne mais aussi des autres pays européens concernés. 146 vols déjà annulés Selon l'agence allemande dpa, 146 vols des 2400 prévus en Europe vendredi avaient déjà été annulés avant l'annonce des pilotes allemands en raison des grèves annoncées en Irlande, Suède et Belgique ce jour-là. Cockpit «regrette les conséquences (de la grève) pour les passagers, les équipages en cabines, le personnel au sol», a-t-il indiqué dans son communiqué, «les passagers peuvent s'adresser directement à Ryanair concernant leurs vols, car seule l'entreprise peut dire quels vols auront lieu». Le malaise au sein du groupe a éclaté au grand jour à la suite d'un sérieux problème de planning de pilotes en septembre 2017, qui a entraîné un grave conflit social et des annulations portant au total sur 20'000 vols dans les mois qui ont suivi. Cette crise a poussé Ryanair à négocier un virage à 180 degrés en entamant des négociations avec des syndicats dans plusieurs pays, alors que la compagnie avait toujours refusé de les reconnaître. En raison de la crise et des annulations de vols, le directeur général du groupe Michael O'Leary a renoncé à son bonus au titre de 2018, qui aurait pu atteindre un million d'euros.
Les pilotes allemands de la compagnie à bas coûts Ryanair rejoindront vendredi la grève des pilotes basés en Irlande, Suède et Belgique, a annoncé mercredi le principal syndicat allemand. «Nous ne voyons pas chez Ryanair la volonté de s'engager dans de réelles négociations salariales», a déclaré Martin Locher, président du syndicat Vereinigung Cockpit, qui demande de meilleures conditions contractuelles et une hausse des salaires. Le principe de la grève avait été approuvé fin juillet par un vote des membres de Cockpits à 96% qui avait aussi fixé un ultimatum à Ryanair qui a expiré dans la nuit de lundi à mardi sans qu'un compromis n'ait été trouvé. 400 pilotes Le mouvement social, qui concerne quelque 400 pilotes basés dans dix aéroports allemands, débutera vendredi à 01h01 GMT (03h01 locale) et s'achèvera samedi à 00h59 GMT (02h59 locale). «Ryanair a exclu toute hausse des dépenses de personnel. Parallèlement Ryanair n'a donné aucune indication sur les marges de manoeuvre pour trouver une solution. Ryanair est donc totalement responsable de l'escalade», a martelé Martin Locher. Ryanair a prévu pour sa part une conférence de presse mercredi à 11h30 GMT (13h30 locale) à Francfort et pourrait y détailler l'ampleur des perturbations attendues vendredi au départ de l'Allemagne mais aussi des autres pays européens concernés. 146 vols déjà annulés Selon l'agence allemande dpa, 146 vols des 2400 prévus en Europe vendredi avaient déjà été annulés avant l'annonce des pilotes allemands en raison des grèves annoncées en Irlande, Suède et Belgique ce jour-là. Cockpit «regrette les conséquences (de la grève) pour les passagers, les équipages en cabines, le personnel au sol», a-t-il indiqué dans son communiqué, «les passagers peuvent s'adresser directement à Ryanair concernant leurs vols, car seule l'entreprise peut dire quels vols auront lieu». Le malaise au sein du groupe a éclaté au grand jour à la suite d'un sérieux problème de planning de pilotes en septembre 2017, qui a entraîné un grave conflit social et des annulations portant au total sur 20'000 vols dans les mois qui ont suivi. Cette crise a poussé Ryanair à négocier un virage à 180 degrés en entamant des négociations avec des syndicats dans plusieurs pays, alors que la compagnie avait toujours refusé de les reconnaître. En raison de la crise et des annulations de vols, le directeur général du groupe Michael O'Leary a renoncé à son bonus au titre de 2018, qui aurait pu atteindre un million d'euros.
Hi, I booked a ticket on January 2nd for a round trip from Lyon to Amman from August 13th to 27th.
I received an email on March 27th informing me that my departure and arrival airport would no longer be Lyon but Paris.
I contacted them to say I refused this change, since it’s 400 km between the two airports.
They replied that I could cancel my flight with cancellation fees of 130 € and a non-refundable tax of 29.82 €.
Or I could change the dates and still face a 130 € penalty.
I find this unbelievable—the airport change isn’t my fault, but theirs.
They told me Royal Jordanian no longer flies out of Lyon.
What should I do?
Bonjour à tous.
Je suis actuellement bloqué avec ma femme et mes enfants à Berlin.
EasyJet a annulé notre vol retour de ce soir!
Je me suis déplacé au comptoir de la compagnie pour avoir une assistance et là, on ne m’a rien proposé ! Pas d’hôtel, pas de repas, pas d’appel, ..., rien!
On m’a expliqué que tout se faisait en ligne et de me débrouiller! J’ai essayé de parler avec le chef d'escale de la réglementation européenne... Il m’a répondu de voir avec mon avocat de retour en France! Et que ce n’était pas de la faute d’Easyjet s’il y avait un mouvement de grève en France!
Je suis surpris qu’EasyJet évoque un cas de force majeur sachant que seulement 10% des vols moyens courriers ont été impacté par le mouvement de grève en France?
Ne serait ce pas une excuse pour se soustraire à leurs obligations légales ?
HONTE à EUX!
Je suis actuellement bloqué avec ma femme et mes enfants à Berlin.
EasyJet a annulé notre vol retour de ce soir!
Je me suis déplacé au comptoir de la compagnie pour avoir une assistance et là, on ne m’a rien proposé ! Pas d’hôtel, pas de repas, pas d’appel, ..., rien!
On m’a expliqué que tout se faisait en ligne et de me débrouiller! J’ai essayé de parler avec le chef d'escale de la réglementation européenne... Il m’a répondu de voir avec mon avocat de retour en France! Et que ce n’était pas de la faute d’Easyjet s’il y avait un mouvement de grève en France!
Je suis surpris qu’EasyJet évoque un cas de force majeur sachant que seulement 10% des vols moyens courriers ont été impacté par le mouvement de grève en France?
Ne serait ce pas une excuse pour se soustraire à leurs obligations légales ?
HONTE à EUX!
Hi,
On October 30, 2025, the Court of Justice of the European Union issued its ruling in case C-558/24 Corendon.
When an airline issues a ticket (or booking confirmation) and later issues a new ticket delaying the arrival time at the final destination, the delay of "3 hours or more"—which entitles passengers to compensation of 250, 400, or 600 euros (depending on the distance) per paying passenger—must be calculated based on the arrival time stated in the initial booking.
In the case examined, the airline had issued a new booking confirmation that delayed the flight. The passenger arrived less than 3 hours late compared to the arrival time in the new confirmation but was more than 3 hours late compared to the original booking confirmation.
This puts an end to interpretations that the previous texts allowed.
The ruling states:
"Article 5(1)(c) and Article 7(1) of Regulation (EC) No 261/2004 of the European Parliament and of the Council of 11 February 2004 [...] must be interpreted as meaning that: in the event of a change to the departure and arrival times of a flight, announced in advance by an air carrier and accompanied by the issuance of a new booking confirmation to the passengers concerned, the duration of the delay suffered by those passengers upon arrival must be determined by taking into consideration the initially scheduled arrival time."
Full ruling here:
https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/PDF/?uri=CELEX:62024CJ0558
Best regards
When an airline issues a ticket (or booking confirmation) and later issues a new ticket delaying the arrival time at the final destination, the delay of "3 hours or more"—which entitles passengers to compensation of 250, 400, or 600 euros (depending on the distance) per paying passenger—must be calculated based on the arrival time stated in the initial booking.
In the case examined, the airline had issued a new booking confirmation that delayed the flight. The passenger arrived less than 3 hours late compared to the arrival time in the new confirmation but was more than 3 hours late compared to the original booking confirmation.
This puts an end to interpretations that the previous texts allowed.
The ruling states:
"Article 5(1)(c) and Article 7(1) of Regulation (EC) No 261/2004 of the European Parliament and of the Council of 11 February 2004 [...] must be interpreted as meaning that: in the event of a change to the departure and arrival times of a flight, announced in advance by an air carrier and accompanied by the issuance of a new booking confirmation to the passengers concerned, the duration of the delay suffered by those passengers upon arrival must be determined by taking into consideration the initially scheduled arrival time."
Full ruling here:
https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/PDF/?uri=CELEX:62024CJ0558
Best regards
Airfrance est enfin décidée à attaquer Ryanair en justice pour ses méthodes de bandit et de raquette!! J'espère que les autres compagnies vont suivre et que les capitaliste Irlandais vont prendre un grand coup dans les fesses pour leurs méthodes! ça leur apprendra à traiter leurs personnels comme de chien!(90h de vol par mois, c'est indigne!!). Je suis vraiment en colère contre cette compagnie qui n'esite pas à précariser au maximum les emplois!! Sachez que chaque billet Ryanair vendu en france c'est 8 à 15€ aides des collectivités locale.
Si vous voulez prendre du lowcoat il faut abolument éviter Ryanair!🏴☠️!
LE FIGARO 11/03/2010 :
La «distorsion de concurrence» en faveur de Ryanair dénoncée par Air France vient notamment de la perception d'aides illégales. Outre les réductions de frais d'escale et de taxes d'aéroport qu'elle semble pouvoir librement négocier, Ryanair touche en effet indûment des «aides au démarrage d'aéroports régionaux». Les conditions d'obtention de ces aides sont définies et encadrées depuis 2004 par la Commission européenne. • Exigence de transparence. Bruxelles exige que «toute aide soit notifiée à la Commission». Selon Air France, cette obligation a été respectée pour l'aéroport de Toulon seulement, où les aides perçues le sont «en conformité avec l'esprit européen». «La subvention octroyée s'inscrit dans le cadre d'une stratégie cohérente, estime un document d'Air France dont Le Figaro s'est procuré une copie. L'aide s'applique à l'ouverture d'une nouvelle route, l'aide a un effet incitatif. » Partout ailleurs, ce ne serait en revanche pas le cas. Pour les nouvelles lignes. Les textes rappellent que ces aides sont des «aides au démarrage pour l'exploitation de nouvelles lignes». Lorsqu'elle est arrivée à Strasbourg en 2002 pour faire du Strasbourg-Londres, la compagnie irlandaise était en concurrence directe et frontale avec Brit Air, la filiale d'Air France, qui exploitait déjà cette ligne. Du coup, Ryanair a dû quitter Strasbourg dès l'année suivante, suite à une plainte de Brit Air auprès du tribunal administratif de Strasbourg. • Une durée maximale de trois ans. Selon Bruxelles, ces aides au démarrage ne peuvent excéder trois ans, sauf «pour les régions ultrapériphériques» qui ont le droit à cinq ans. Air France souligne que Ryanair est arrivée à Carcassonne en 1998 avec une ligne vers Londres, avant d'ouvrir une liaison vers Bruxelles en 2001, vers Dublin en 2005, vers Liverpool en 2006, puis vers Shannon en 2008… Pour les aéroports de petite taille. Selon Bruxelles, «ces aides opérationnelles ne peuvent être justifiées que pour des aéroports de petite taille, qui n'ont pas encore atteint la taille critique pour un fonctionnement commercial autonome». Air France s'interroge sur le fait que des aides puissent être versées à Marseille ou encore Nice.De plus, ces deux aéroports, avec plus de 5 millions de passagerspar an, ne sont pas considérés comme des «aéroports régionaux» mais comme des «aéroports nationaux».
Si vous voulez prendre du lowcoat il faut abolument éviter Ryanair!🏴☠️!
LE FIGARO 11/03/2010 :
La «distorsion de concurrence» en faveur de Ryanair dénoncée par Air France vient notamment de la perception d'aides illégales. Outre les réductions de frais d'escale et de taxes d'aéroport qu'elle semble pouvoir librement négocier, Ryanair touche en effet indûment des «aides au démarrage d'aéroports régionaux». Les conditions d'obtention de ces aides sont définies et encadrées depuis 2004 par la Commission européenne. • Exigence de transparence. Bruxelles exige que «toute aide soit notifiée à la Commission». Selon Air France, cette obligation a été respectée pour l'aéroport de Toulon seulement, où les aides perçues le sont «en conformité avec l'esprit européen». «La subvention octroyée s'inscrit dans le cadre d'une stratégie cohérente, estime un document d'Air France dont Le Figaro s'est procuré une copie. L'aide s'applique à l'ouverture d'une nouvelle route, l'aide a un effet incitatif. » Partout ailleurs, ce ne serait en revanche pas le cas. Pour les nouvelles lignes. Les textes rappellent que ces aides sont des «aides au démarrage pour l'exploitation de nouvelles lignes». Lorsqu'elle est arrivée à Strasbourg en 2002 pour faire du Strasbourg-Londres, la compagnie irlandaise était en concurrence directe et frontale avec Brit Air, la filiale d'Air France, qui exploitait déjà cette ligne. Du coup, Ryanair a dû quitter Strasbourg dès l'année suivante, suite à une plainte de Brit Air auprès du tribunal administratif de Strasbourg. • Une durée maximale de trois ans. Selon Bruxelles, ces aides au démarrage ne peuvent excéder trois ans, sauf «pour les régions ultrapériphériques» qui ont le droit à cinq ans. Air France souligne que Ryanair est arrivée à Carcassonne en 1998 avec une ligne vers Londres, avant d'ouvrir une liaison vers Bruxelles en 2001, vers Dublin en 2005, vers Liverpool en 2006, puis vers Shannon en 2008… Pour les aéroports de petite taille. Selon Bruxelles, «ces aides opérationnelles ne peuvent être justifiées que pour des aéroports de petite taille, qui n'ont pas encore atteint la taille critique pour un fonctionnement commercial autonome». Air France s'interroge sur le fait que des aides puissent être versées à Marseille ou encore Nice.De plus, ces deux aéroports, avec plus de 5 millions de passagerspar an, ne sont pas considérés comme des «aéroports régionaux» mais comme des «aéroports nationaux».
Bonjour, j'ai acheté deux aller retour Paris-Ajaccio, avec pour départ le 18 décembre 2009, et pour retour l'un le 23 décembre, l'autre le 27 décembre. Cela m'a coûté 400 euros.
Le 18 décembre, pour raisons d'intempérie, le vol a été annulé. N'étant pas partis, la personne m'accompagnant et moi même, n'avons pas pu prendre le vol de retour.
Par conséquent, je leur demande le remboursement. J'ai donc contacté easyjet, puis l'agence virtuelle bravofly, qui m'a vendu les billets. Ils me dirigent vers une assurance qui m'envoie un mail me disant qu'en gros, les 400 euros, je peux me les mettre où je pense et je ne serai pas remboursé !!!! Que dois je faire ? Il est hors de question que je me laisse faire, d'autant plus que l'annulation est de leur fait et non du mien. Et comme je n'ai pas pris le vol de retour, il est évident qu'ils ont intérêt à me rembourser !
Merci par avance pour vos réponses.
Bonjour je dois prendre un avion avec la TAP demain et j'ai reçu un message comme quoi je peux débuter mon enregistrement mais lorsque je continue ils me disent que c'est impossible avec le message qu il y a un probleme avec le billet...et que je dois enregistrer à l'aeroport.
Pouvez vous me renseigner ?
Est ce que je dois m'inquiéter?
merci
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Liste des passagersNOM DU PASSAGERSTATUT D'ENREGISTREMENTACTIONEnregistrement limitéProblème concernant le bille
Bonjour,
J'aimerai connaitre les indemnités que je peux demander a Air France au titre de frais et perte de journée de travail. Il s'agit d'un retard de 4hpour raison technique sur l'avion, a l'arrivée a Paris pour un vol de plus de 3500 km en classe affaire. Apres mon premier courrier Air France m'a donnée quelques milliers de miles mais je pense que ce dédommagement n'est pas en accord avec mon dérangement et les pratiques courantes.
Quelqu'un pourrait me renseigner sur mes droits et pratiques courantes ? Transindemnite.com propose un service d'assistance juridique ( 25% de frais ), quelqu'un peut-il me le recommander ?
En vous remerciant
J'aimerai connaitre les indemnités que je peux demander a Air France au titre de frais et perte de journée de travail. Il s'agit d'un retard de 4hpour raison technique sur l'avion, a l'arrivée a Paris pour un vol de plus de 3500 km en classe affaire. Apres mon premier courrier Air France m'a donnée quelques milliers de miles mais je pense que ce dédommagement n'est pas en accord avec mon dérangement et les pratiques courantes.
Quelqu'un pourrait me renseigner sur mes droits et pratiques courantes ? Transindemnite.com propose un service d'assistance juridique ( 25% de frais ), quelqu'un peut-il me le recommander ?
En vous remerciant
Bonjour,
Nous sommes rentrés de Gammarth dimanche. Notre avion aurait dû décoller de Tunis Carthage à 7h du matin, et il a décollé à 11h15 soit 4 h15 de retard, vu que nous nous étions levé à 2h45 du matin pour partir de l'hôtel à 4h donc dur dur ! Qu'est-il prévu en cas de retard du décollage d'un avion, à quelle indemnisation nous pouvons prétendre. Nous avions réservé notre séjour sur internet, et la compagnie aérienne est Karthago Airlines (qui nous ont remis d'ailleurs dans l'avion une attestation de retard) ! Merci pour vos réponses
Nous sommes rentrés de Gammarth dimanche. Notre avion aurait dû décoller de Tunis Carthage à 7h du matin, et il a décollé à 11h15 soit 4 h15 de retard, vu que nous nous étions levé à 2h45 du matin pour partir de l'hôtel à 4h donc dur dur ! Qu'est-il prévu en cas de retard du décollage d'un avion, à quelle indemnisation nous pouvons prétendre. Nous avions réservé notre séjour sur internet, et la compagnie aérienne est Karthago Airlines (qui nous ont remis d'ailleurs dans l'avion une attestation de retard) ! Merci pour vos réponses
bonjour
j'ai déjà fais:
gulf air , koweit airways , lufthansa emirates malaysian , srilankan pour aller a jakarta san, s problème
et là oh quels vilains!!!la saudi airlines qui se permet d'annuler des vols entre paris et kuala lumpur que je sache kul est une destination presque quotidienne. c'est une arnaque pure et dure.on encaisse votre paiement et trois mois plus tard on vous dis désolé on annule tout....votre connecting flight votre hotel la salle de mariage, les invités tout...on annule aussi et à la place on vous donne une carotte!!!
appels à tout ceux qui se sont fais arnaquer à ne plus acheter un seul billet à cette compagnie la SAUDI AIRLINES.et aussi le voyagistye qui ose travailler avec eux saleté de grenouille!!!
gulf air , koweit airways , lufthansa emirates malaysian , srilankan pour aller a jakarta san, s problème
et là oh quels vilains!!!la saudi airlines qui se permet d'annuler des vols entre paris et kuala lumpur que je sache kul est une destination presque quotidienne. c'est une arnaque pure et dure.on encaisse votre paiement et trois mois plus tard on vous dis désolé on annule tout....votre connecting flight votre hotel la salle de mariage, les invités tout...on annule aussi et à la place on vous donne une carotte!!!
appels à tout ceux qui se sont fais arnaquer à ne plus acheter un seul billet à cette compagnie la SAUDI AIRLINES.et aussi le voyagistye qui ose travailler avec eux saleté de grenouille!!!









