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Hôtel Playa Costa Verde à Holguin
Bonjour,

Nous sommes une famille de 2 adultes et 2 enfants ( 3ans et 6 ans) qui iront a l'hôtel playa costa verde du 13 au 27 avril 2009.. Nous assisterons a un mariage d'un couple d'amis avec 15 autres personnes!🙂

Dans les brochures disponibles chez l'agence de voyage, il y a avait inscrit a cet hôtel, que pour les restaurants a la carte, les enfants devaient avoir 5 ans et plus.. Est-ce vrai?????? Si quelqu'un pouvais me confirmer l'information ou la nier, ca m'aiderait beaucoup.. vu l'âge de mon dernier qui est 3 ans...😕

J'aimerais aussi avoir des commentaires de cet hôtel pour les gens qui sont aller avec des enfants en bas âge...

Merci d'avance!

Capuce
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Douanes à Cuba et pièces de plomberie?
SAVEZ-VOUS SI JE PEUX AVOIR DES PROBLÈMES AVEC LA DOUANE, J'AI BEAUCOUP DE PIÈCES DE PLOMBERIE. EST-CE VU QUAND LA DOUANE SCANNE LES VALISES OU BIEN EST-CE SEULEMENT DES PIÈCES ÉLECTRONIQUES
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Branchement lecteur dvd à Varadero
Bonjour! Je pars bientôt pour Varadero et je pensais m'apporter un lecteur dvd pour les soirées, car les spectacles ne sont pas toujours de bon goût! Bref, avez-vous déjà fait l'expérience d'amener un lecteur et de le brancher à la télévision de votre chambre. Normalement, les téléviseurs sont assez récents...mais peut-on les brancher à nos lecteurs? Merci à l'avance!
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Baladeur, Ipod, DVD portatif à Cuba
Nous partons pour Cuba (Cayo Coco) le 20 mars prochain. C'est notre premier voyage dans ce pays. Il me semble avoir déjà lu quelque part qu'il n'était pas permis pour les touristes d'apporter des appareils électronique tel que DVD portatif, Ipod. Il me semble qu'on disait que les douaniers saisissaient ce genre d'équipement de peur que les touristes s'en servent comme monnaie d'échange compte tenu que les Cubains n'auraient pas la chance de se procurer ces appareils.

J'aimerais savoir la vérité dans tout ça car j'ai habitude d'apporter mon DVD portatif dans l'avion, ça m'évite de devoir regarder un film que j'ai déjà vu ou plate à mort.

Je ne tient surtout pas à me faire saisir ces appareils...Au bout du compte ça ferait un voyage dispendieux.

Vos expériences et vos connaissances m'intéresse au plus haut point. Si vous connaissez un site qui en parle, ça m'intéresse aussi.

Merci.

Jean
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Dvd portatif à Cuba?
est ce que quelqu'un a deja amener un dvd portatif?(avec ecran la) car je compte bien amener le mien si on peut?
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DVD portatifs encore saisis aux douanes à Cuba?
Mon agente me disait de ne pas apporter de DVD portatif car ils les saisissaient aux douanes de Cuba......est-ce encore vrai?

Le temps d'attente ainsi que le vol est pas mal long sans ça pour des petits!!!!

Vous en avez apporter un vous?
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Emmener sa caméra vidéo à Cuba?
Bonjour, Je voudrais savoir si je peux aporter avec moi une caméra vidéo pour mon voyage à Cayo Largo, c'est ma premiere fois à Cuba. Je ne voudrais pas me la faire confisquer.

Merci de vos réponses🙂
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Retour de l'hôtel Playa Pesquero!
Voici mon résumé de ce voyage qui a eu lieu du 22 au 29 avril 2007 😎

Nous sommes un couple de 28 et 32 ans avec un bébé de 20 mois et aussi une mamie de 52 ans.

🙂VOL: Avec Air Canada. À l'aller, vol parfait avec un choix de 2 repas chauds (omelette ou gauffres) et la directrice de vol nous a même fait choisir le film à mains levées!!! Écouteurs gratuits. Par contre, l'enregistrement des bagages à PET a été trrrrès long.😕 Au retour, beaucoup de valises endommagées (probablement à Cuba...).🤪

🙂ARRIVÉE À HOLGUIN: Douanes et bagages très rapides. Fouille du bagage à main contenant le lecteur DVD portatif, et ils le laisse passer sans problème. On change l'argent canadien à l'aéroport et on a sauvé le 4% de frais de service chargé par l'hôtel.😎

🙂 TRANSFERT À L'HÔTEL: +- 1 heure. Autobus climatisé. Ça passe assez vite car il fait jour et on peut observer la vie cubaine. Camilio (représentant Vacances Air Canada) fait la réunion d'informations dans l'autobus, bonne idée!!!😉

🙂 ARRIVÉE À L'HôTEL: Belle première impression de l'hôtel avec son vaste lobby. 🙂Check-in +- rapide (environ 25 minutes). Tous les gens se présentent au comptoir en même temps au-lieu de faire un line-up (ce qui serait plus équitable pour tous). On vient nous reconduire à nos chambres avec nos valises en cart de golf.

🙂 LES CHAMBRES: J'avais envoyé un courriel à l'hôtel 10 jours avant notre arrivée et non-seulement ont-ils comblé mes demandes, mais en plus nous avons eu une suite de 2 chambres fermées avec vue sur la mer!!!😎 Nous avions donc, en plus des 2 chambres et des 3 salles de bains, un petit coin salon avec TV supplémentaire, 1 table avec 4 chaises et 3 balcons!!! La grande vie quoi!😎 Nous avions aussi demandé un lit de bébé qui était sécuritaire et assez récent. Propreté des chambres exemplaire avec Tania comme femme de chambre, BRAVO! Frigo garni avec une grande bouteille d'eau, cannettes de Cola, de jus d'ananas et de bière Krystal. Ménage toujours bien fait et à l'heure. Il y a un petit carton que l'on peut mettre sur l'oreiller afin de faire changer les draps ou non, une pensée pour l'environnement! Nous avons pu libérer nos chambres à 16h sans supplément, mais je ne crois pas que c'est toujours le cas car il y avait des prix d'affichés pour une libération à 14h (30CUC), 16h (50CUC)ou 18h(70CUC). Point négatif: les matelas sont très fermes...🤪

🙂 LE BUFFET: Selon moi, le point le plus faible de cet hôtel. Nourriture ordinaire et très grasse. Manque de variété. Température des aliments OK. Faites-vous griller un filet de tilapia le midi/le soir: EXCELLENT! 😉 Très bon service et presque toujours avec le sourire!🙂 Il y a beaucoup de chaises hautes de disponibles dans tous les restos et buffets. Apportez du Purrel pour nettoyer le plateau.

🙂 RESTOS À LA CARTE: Un point fort du PLaya Pesquero! Nous avons essayé:La Gondola (italien): Contrairement à ce que j'avais lu, nous avons eu aucun moustique.Carpaccio de veau et ageau aux fines herbes: très bon! Le Romantico: Bon repas (le veau du surf n' turf est moyen...) et service digne d'un resto gastronomique. Le Seafood (2 fois) : Excellente langouste avec sauce au Martini La trattoria (italien, le midi) : ordinaire ... et service encore plus lent...

Et nous avons eu l'honneur de recevoir une invitation particulière au SOUPER GALA.😉 Souper de 6 services (crevettes, langouste, steak, saumon fumé, ...) le tout présenté de superbe façon! Le personnel semblait particulièrement fier de nous présenter de telles assiettes!😎😎😎

Et je tiens à mentionner aux couples d'amoureux de faire leur réservations plus tard afin de ne pas être incommoder par certains bébés qui pourraient pleurer desfois... ou d'être tolérant! Il s'agit d'un site très familial, ne l'oubliez pas!

🙂BARS: Beaucoup de bars! Sauf qu'il en manque un plus près de la plage.🙁 Je n, aurais jamais pensé écrire ça un jour, mais apportez vos tasse thermos ( de taille raisonnable SVP...!). Bar du lobby : grand choix de cocktails. Boissons nationales et internationales. Consultez la carte et ça vous donnera d'autres idées que les traditionnels Pina Colada et Cuba Libre!😉 Bar de la piscine: Choix de boissons plus restreint, mais tout de même intéressant. Pas beaucoup de bancs dans l'eau (environ10). Beer Garden La Pipa: Parfait pour la fin de l'après-midi avec un choix de bières et un menu léger. Essayez les crevettes au bacon, les dés de poulet panés et les rouleaux de printemps!😉😉😉

🙂PISCINES: Très grandes et de forme originales. Différentes profondeurs avec 2 sections délimitées peu profondes pour jeunes enfants. La première journée l'eau était froide, mais ensuite c'était parfait! Chaises toujours disponibles, mais pour les parasols et palapas, arrivez tôt!

🙂 PLAGE: Belle plage, mar calme, sable beige pâle, sans aucune algue. De gros arbres et des palapas pour l'ombre. On peut marcher environ 40 minutes aller-retour (jusqu'au BLAU). La plus belle partie de la plage se situe devant le Pesquero. Beaucoup de récifs devant le PCV, moins devant le BLAU.

🙂 MINI-CLUB: Bien organisé avec du personnel dévoué et assez professionnel. Diana est une vraie perle! Beaucoup de jouets, casses-têtes, glissoires et petites voitures. Jeux aussi pour enfants plus vieux.Endroit climatisé pour la sieste des bébés. Pateaugeoire (nettoyée régulièrement) et jeux extérieurs (balancoires et carré de sable). Faites attention au carré de sable, j'ai vu un chat faire ses besoins dedans...🤪

🙂 EXCURSIONS: Nous sommes seulement allés à Guardalavaca avec le petit train. Selon moi, beaucoup trop long (15 minutes en taxi versus 40 minutes en petit train) et il revient à 13h30, donc nous sommes obligés de manger sur place. Pas grand chose à faire sur place. Marché d'artisanat local assez petit. 5 CUC par personne pour aller-retour.

Bref, je recommande fortement cet hôtel car comme tous les hôtels, il a de petits points faibles, mais je crois que la chaleur de son personnel est un gros +++++!!! Souvenez-vous qu'il s'agit d'un site assez familial, donc vous verrez beaucoup de poussettes et des enfants pleurnicher desfois, mais ce n'est pas du tout incommodant en choississant vos endroits pour vous étendre (près de la piscine d'animation ou du bar) ou encore vos heures plus tardives pour souper.

+++Et si vous voulez apporter quelques cadeaux à donner là-bas, je peux vous suggérer des produits pour bébés du genre:savon, lotion, crème pour les fesses, tempra, ... c'est difficile pour eux de s'en procurer. Vous verrez que la majorité des cubains ont des enfants et vous verrez plusieurs femmes enceintes. Je me suis fait demandé aussi des souliers qui, à Cuba, sont de piètre qualité. Également, plusieurs aimeraient aussi avoir des livres en français afin de se familiariser avec la langue. Vous pouvez aussi laissez vos contenants de shampoing, savon et autres produits d'hygiène qui sont à moitié vides à quelqu'un là-bas. Ce sera apprécié, c'est certain!!!+++

Nous pensons y retourner c'est certain!

N'hésitez à me poser vos questions, je me ferai un plaisir d'y répondre de mon mieux!

Solie🙂
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Entrées fréquentes à Cuba: problèmes aux douanes
Bonjour à tous,

Comme plusieurs d'entre-vous, j'ai un amoureux à Cuba et nous allons nous marier au mois de novembre. Nous nous sommes rencontrer en février 2008 et depuis je suis allée le voir plusieurs fois (en fait 3 fois). J'arrive tout juste (1ere semaine de mai) et j'y retourne encore pour deux semaines en juillet.

La dernière fois, en mai, quand je suis passée aux douanes cubaines en arrivant, moi et mes copines (qui voyagent toujours avec moi) nous sommes fait posé beaucoup de question. Pourquoi nous venions si souvent, si nous avions des "boyfriends" et tout le palala...Le tout était posé sur un ton insistant et plus ou moins agréable. À moi directement, heureusement, ils ne m'ont pas demandé si j'avais un "boyfriend" alors je n'ai pas eu à mentir.

Ma question est la suivant...Comme mon "novio" travaille dans un hôtel militaire (Gaviota) et qu'il perdra son emploi sitôt que nous serons mariés où que son employeur entendra parlé qu'il va se marier devrais-je mentir ???

Aider-moi, je ne sais pas quoi répondre à leurs questions et je ne voudrais pas mettre mon copain dans l'embarras.

Merci beaucoup de votre aide ! :)
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Appareils interdits à Cuba?
Bonjour J'ai pu lire qqpart que certains appareils étaient interdits à CUBA. Pouvez-vous me dire lesquels? Les téléphones portables aussi? Merci d'avance.
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Cuba: cellulaire, dvd player, etc... interdits?
Bonjour,

Sur les billets d'avion avec Nolitours, il y est inscrit :

« tout appareil électronique (cd player, dvd player), cellulaires, etc. sont interdits à Cuba pour des questions de sécurité, aux risques de se les faire confisquer »

Quelqu'un peut me donner plus détails?

L'an passé, j'étais à Cayo Guillermo en mars et j'ai emporté mon Ipod sans difficulté...... est-ce une nouveau règlement??

Merci.
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Casas Particulares à Cuba
Je compte partir à Cuba très bientôt et je me demandais si j'avais besoin d'adresse de casa particular ou si elles sont facilement repérable?

Lors de ma dernière visite à Trinidad, des cubains venaient me voir pour m'inviter à visiter leur casa. Est-ce la même chose partout? De plus en retrouve t-on ailleurs que dans les grandes villes tel La Havane, Cienfuegos, Holguin... où il y en a même dans des endroits éloignés tel la péninsule Zapata?

Merci à vous tous
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Cadeaux/pourboires à Cuba
Bonjour,

Nous partons à Cuba la semaine prochaine.

Nous sommes français, et contrairement aux canadiens qui constituent la majorité des touristes à Cuba, nous n'avons pas la mentalité "pourboires" (ce qui, je le sais, nous fait parfois passer pour des radins).

Je m'explique : en lisant les différents forums, je remarques que nos amis canadiens (ou américains) ont tendance, lorsqu'ils vont dans les pays plus pauvres - c'est à dire la majorité - à vouloir à tout prix emporter nombres de "cadeaux" pour leur femme de chambre, ou à les arroser de pourboires y compris dans les hôtels tout compris.

Je sais que Cuba est un pays pauvre mais je ne suis pas pour la distribution de "stylos" par exemple aux enfants... (ce n'est qu'un exemple), comme j'ai pu le voir en Afrique, au Maghreb ou en Asie.

Nous avons réservé une casa particular pour les premiers jours à la Havane et j'ai demandé via internet à la propriétaire si réellement elle avait besoin de quelque chose ou si elle savait ce que je pouvais amener pour "aider" la population. Elle m'a répondu : rien, merci.

Franchement, je me demande si la pratique des "cadeaux" et autres tips à bout de champs n'est pas en fait qu'une façon de se comporter en "touriste" condescendant et non en voyageur. Cela ne contribue t'il pas à se donner bonne conscience et ne vaut-il pas mieux, si l'on veut réellement aider s'adresser à des organisations caritatives internationales ou locales ?

Je sais bien que ceux qui apportent ces cadeaux veulent simplement bien faire et rendre service, mais pensez-vous que ce soit la bonne méthode ?

Julie
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Apporter un lecteur DVD à Cuba?
Bonjour Je vais a Cuba le 7 de Mars et un de mes amis Cubain resident de Cayo coco m'a demandé de lui apporter un lecteur DVD pour ses enfants. Puis je apporter comme cadeau un lecteur DVd le prix est de 35.00 CDN. Pierrelpg
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Qui part à Varadero à partir de Québec dès le 12 janvier
salut moi et une amie on part pour varadero le 12 janvier , on a pas encore acheté on attend à derniere minute ..on voulait savoir si il y avait de monde de quebec ou montreal qui y vont a peut pret dans les meme date afin de peut etre sortir dans les bars en gang ou juste faire de la plage :) bon voyage
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Cuba ou République Dominicaine: tout-inclus avec enfants de 1 an et 3 ans?
Bonjour,

Nous voudrions partir dans le sud (Cuba ou République Dominicaine) avec nos deux filles d'un an et trois ans, au mois de mars 2008. Avez-vous des suggestions d'hôtels à formule tout inclus? Nous aimerions un endroit avec des activités pour les enfants, avec une belle plage et des piscines.

Est-ce que des vaccins sont nécessaires pour mes filles? Dans l'avion, dois-je apporter le siège d'auto ou nos filles sont assises sur nous?

Merci de vos suggestions et réponses!
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Cuba: un peu d'ouverture...
Recente nouvelle suivant la prise du pouvoir de Raul qui permettra ainsi au peuple Cubain un meilleur acces a l'information et au monde ....

Cuba lève toutes les restrictions sur la vente d'ordinateurs et de lecteurs DVD, signe d'une amélioration de l'accès aux biens de consommation.

Jusqu'à maintenant, seuls les étrangers et les entreprises pouvaient se procurer un ordinateur alors que les lecteurs DVD étaient saisis à l'aéroport, bien que les règles douanières se soient allégées récemment.

Désormais tous les insulaires peuvent se payer ces biens en peso cubain ou en peso cubain convertible.

Le gouvernement cubain explique dans un mémo que cette décision se base sur l'amélioration de la disponibilité en électricité de l'île. Aussi figure sur la liste des produits désormais accessibles aux consommateurs des cuiseurs vapeurs électriques, des bicyclettes électriques, des systèmes d'alarmes pour voitures et des fours micro-ondes.

La vente d'appareils électriques a été interdite à Cuba dans les années 1990 suite au démantèlement de l'Union soviétique qui a privé l'île de milliards de dollars de subventions et de stock pétroliers. L'alimentation électrique a alors été perturbée, avec des coupures de courant atteignant jusqu'à 18 heures. L'aide du Venezuela a permis de rétablir la situation à partir de 2006.

Les Cubains devront toutefois attendre 2009 pour mettre la main sur un air climatisé et 2010 pour s'acheter un grille-pain.
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Où est l'embargo à Cuba?
je tiens à signaler que l'embargo tel que nous l'imaginons n'existe pas à Cuba, je tiens à rappeller que Cuba achète directement des denrées alimentaires dans 30 états américains et que Castro paie cash... A propos d'Israël durant de nombres années jusqu'en 2005, l'électricité de l'Ile de la Juventud était fournie par l'état hébreux. L'industrie cubaine est à l'abandon du fait de son économie planifiée et de la corruption qui sévissent à tous les "étages". Il est plus facile de critiquer la "mafia de Miami", les USA, Israël, que la mafia de "Miramar" de Lahavane. Il est vrai que l'embargo est complet sur l'information : les kiosques à journaux sont limités...dû sans doute à l'embargo sur la pâte à papier... un autre exemple parmi tant d'autres : pourquoi ne trouvent on pas de lecteur dvd, magnétoscopes, paraboles en magasin à Cuba, sans doute que Fidel n'aime pas les films autres que les siens...
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Siège d'auto pour bébé à Cuba
Bonjour à tous, nous partons à Varadero avec un bébé de 15 mois. Nous voulons louer une voiture là-bas pour une journéee. Savez-vous si les compagnies de location cubaine ont des sièges d'auto pour enfants? Nous ne voulons pas partir du Québec avec notre siège d'auto (je sais que les compagnies aériennes le permettent) car nous sommes déjà très chargé avec la poussette et les valises. 😎
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Voyage de quinze jours à Cuba, casas particulares
Bonjour a tous,

Je pars avec ma copine bientôt pour cuba, et j'avais quelques questions à vous posez...

Alors deja j'ai lu pas mal de post qui parle de pas mal d'arnaque entre le rendu monnaie et les personnes qui vous aide et ensuite vous demande de l'argent cela ne m'enchante gère...

- Voila notre programme pour 15 jours : La Havane (4j) Casa particular Vinales (2j) casa particular Trinidad (3j) Casa particular Cienfuegos (2j) Casa particular Varadero (2j) Peut être Hotel Cayo largo (2j) Hotel Cela vous semble t'il bien ou avez vous des suggestions ?

- Ensuite on voulait prendre des casa particular et je voulais savoir si il est préférable de les prendre en avance ou quand t'on arrive dans la ville on se met à la recherche et on en trouve facilement? Ou si vous avez des adresses dans ces villes n'hésitez pas :)

- Dans les casa particular est ce que sa craint si on laisse l'appareil photo (le soir), le laptop et de l'argent car je vais pas le soir me promener avec tout sur moi, ou il est préférable de le prendre avec moi..

- Pour aller a Cayo largo avec vous une agence digne de confiance pour le séjour sur l'ile ?

- Une dernière :) le voyage on compte le faire en bus est ce que vous croyez que cela se fait facilement ?

- Mince encore une toute petite après j'arrête... Il est préférable de partir avec un gros sac a dos ou une valise a roulette ?

Merci pour vos réponses !
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Retour du "Brisas Trinidad del Mar" 8 au 15 janvier 2010
Voici mon résumé et mon appréciation de notre séjour à Trinidad de Cuba du 8 au 15 janvier dernier.

Nous avons réservé ce forfait au Brisas Trinidad del Mar offert par le grossiste Caribe sol sur un coup de tête, quelques jours avant noël, attirés par le prix alléchant de $636 par personne.

Comme le vol assuré par Canjet atterrissait à Cienfuegos nous savions que le trajet serait plus court pour se rendre à l’hôtel qu’avec d’autres transporteurs utilisant l’aéroport de Santa Clara.

Nous avons connu un vol sans histoire avec Canjet, c’est-à-dire que nous n’avons fait face à aucun retard significatif autant à l’aller qu’au retour. Le personnel est sympathique et parle français.

On nous sert un lunch léger froid ainsi que des rafraichissements durant le vol. Un film est également présenté durant le voyage, de sorte qu’on ne voit pas le temps passer. Nous avons même eu droit à un verre de mousseux au départ de Montréal. Seul petit problème avec ça c’est que les sièges des Boeing 737 de Canjet ne sont pas munis de pochettes, ce qui fait en sorte que vous restez à poireauter avec votre gobelet pendant une éternité jusqu’à ce qu’on se décide à le ramasser.

Canjet loue présentement plusieurs avions pour faire face à la demande vers les destinations soleil et la qualité des sièges des avions n’est pas égale d’un appareil à l’autre. Pour ma part, bien que je ne sois pas particulièrement gros j’ai trouvé les sièges assez étroits et durs, ayant hérité d’un fauteuil au milieu d’une rangée à l’aller. Au retour par contre l’appareil était équipé de fauteuils de cuir, tout aussi étroits, mais assez confortables.

Avant notre départ nous avions écrit à l’hôtel pour leur demander une chambre avec vue sur la mer (dans la mesure du possible). On a partiellement acquiescé à notre demande en nous allouant une chambre dans le bloc d’habitation 6000. Nous étions au deuxième étage d’un bloc faisant face à la mer. Le bloc compte trois étages. À l’étage central, la végétation très dense ne permettait pas qu’on voit la moindre parcelle de mer.

Au Brisas Trinidad del Mar, les chambres ne sont pas équipées de mini-réfrigérateurs. Si vous désirez en avoir un pour la durée de votre séjour vous devez le demander à la réception et on vous facturera 5CUC additionnels. Notre chambre elle, était équipée d’un frigo sans que je n’aie eu à le demander et sans qu’on nous le facture… Tout ça parait bien mais dans les faits c’est d’un ridicule absolu. Le frigo flambant neuf possède une fiche à trois branches, avec mise à la terre, alors que toutes les prises de courant des chambres ne peuvent recevoir que des fiches à deux branches. Pour être en mesure de connecter le frigo vous devez donc trafiquer la fiche en coupant la branche de mise à la terre. Ça c’est le premier d’une série de problèmes en rapport avec la chambre.

J’ai dû rapporter à la réception un problème avec la télévision pendant trois jours consécutifs avant que je ne sois finalement en mesure de voir une image pleine de neige comme on en voyait jadis avec une antenne affichant une mauvaise réception. Le problème ne se situait pas au niveau du poste de télé mais bien au niveau du câble branché au mur. Je le savais car j’avais regardé moi-même après en avoir parlé à la réception, voyant que personne ne se présentait pour réparer le problème. Le problème aurait pu être réparé rapidement si on avait eu le coupleur nécessaire ou si l’installation initiale n’avait pas été trafiquée.

Faute d’avoir une image digne de ce nom, je me suis dit que je pourrais me reprendre en branchant mon lecteur DVD aux entrées audio/vidéo du téléviseur et regarder les films (copies) que j’avais apporté… et que je laisse habituellement sur place. Erreur, les «jacks» audio/vidéo du téléviseur avaient tout simplement été enlevés et les trous à l’arrière, laissés béants, avaient été recouvert avec du ruban électrique… Pas de télé? Ce n’est pas grave on ira regarder les spectacles de fin de soirée… Hum! Même si durant la journée la température était acceptable et permettait qu’on aille sur la plage, certains soirs il faisait tellement froid que les spectacles en étaient réduits à leur plus simple expression… alors on se couche et on fait autre chose.

Le Brisas Trinidad del Mar se présente comme étant un hôtel quatre étoiles. Une foule d’encadrés à côté de la réception font état de l’obtention des normes ISO 9001 et ISO 14001 au niveau de la gestion et l’administration des lieux. Après quelques jours la seule réflexion qui me soit venue à l’esprit c’est qu’on a réussi en appliquant ces normes, à ériger l’incompétence en système. Qu’il soit sous gestion entièrement cubaine ou non, cet hôtel ne mérite pas du tout les quatre étoiles qu’on lui attribue.

Qu’on s’entende bien le site est quand même beau. L’hôtel est construit comme étant un modèle réduit de la ville de Trinidad avec une tour où la cloche sonne les heures.

La plage est belle et parsemée d’arbres matures et de palmiers ici et là. Il y a suffisamment de chaises de plages pour satisfaire les besoins des clients.

La plage est publique. Si vous y allez avec des trucs comme un iPod ou autres lecteurs MP3, vous risquez fort de vous les faire quémander plusieurs fois pendant votre séjour.

Il n’y a pas beaucoup de chaises autour de la piscine et, lorsque l’hôtel est plein cela doit sûrement être un problème pour les vacanciers qui voudraient s’y installer.

Qu’en est-il maintenant de la nourriture?

Je commencerai en disant qu’on trouve toujours quelque chose à manger à moins d’être vraiment difficile mais, ce n’est pas l’endroit où la nourriture est la plus élaborée, ni la plus raffinée. On a même parfois l’art de gâcher quelque chose qui aurait pu être bon.

Les plats servis au buffet sont répétitifs, sans imagination et même « recyclés » au point où on a l’impression qu’on étire parfois trop la sauce. Si vous pensez vous en tirer en mangeant des pâtes, il faut savoir que vous devrez les déguster avec une sauce blanche quelconque ou alors avec une simple sauce tomate insipide, rien de plus, à moins que vous ne préfériez manger du boudin… Ça il y en a matin, midi et soir. En plus simple ça veut dire que si vous êtes un habitué des chaînes Barceló, Mélia ou Ibérostar, vous risquez d’être déçu.

C’est la première fois où je vais dans un complexe en tout-inclus qui n’offre pas de vin rouge ou rosé à ses clients durant les repas mais seulement un vin blanc douteux provenant de contenant de plusieurs litres ne portant aucun nom.

Le restaurant à la carte « La Vigia », auquel vous avez droit une fois durant votre séjour, offre un menu intéressant et une carte des vins ($$$ rouge, rosé ou blanc) bien garnie.

Le resto cubain peut être réservé autant de fois que vous le désirez durant votre séjour. Le service se fait au «ranchon» (à aire ouverte) ce qui peut parfois être assez froid en janvier ou désagréable s’il vente le moindrement. La nourriture y est bonne mais c’est le même menu qui revient à tous les soirs.

Le snack bar ne sert pour sa part que des sandwiches, hot dog, pizza ou hamburgers (de viande de porc) mais c’est un endroit plus agréable que le lobby bar pour prendre un café ou un drink en soirée car il est près de la scène de l’animation et il est plus à l’abri des courants d’air.

À peu près tous les employés sont prêts à vous vendre une bouteille de rhum à bon prix à quelque bar que vous alliez sur le site (lobby, plage, snack…).

Les excursions sont nombreuses à Trinidad et c’est la raison pour laquelle nous sommes allés dans cette région.

La visite de Trinidad est intéressante. La ville possède un cachet assez unique pour quelqu’un n’ayant pas vu semblable endroit ailleurs. Ma recommandation à ceux qui veulent la visiter serait d’y aller par leurs propres moyens au lieu d’utiliser les tours qu’on propose.

Lorsque les bus de touristes débarquent en ville, la horde de « quêteux professionnels » se ruent sur eux pour leur demander toutes sortes d’articles (savon, bonbon, crayons, T-shirt, etc.) et ne les quittent pas d’une semelle jusqu’à ce qu’ils remontent dans le bus. Ce sont les mêmes personnes qui s’accrochent du début à la fin. Si vous allez seuls dans Trinidad vous réussirez assez bien à éviter ces gens qui ne sont pas nécessairement représentatifs du reste de la population locale.

L’excursion dans la forêt de Topes de Collantes et aux chutes El Nicho est de toute beauté. C’est assez incroyable de voir durant le trajet, qu’il y a autant de gens vivant en montagne dans des endroits assez reculés et pas facile d’accès.

Nous avons finalement fait une excursion au delphinarium de Cienfuegos contre mon gré, mais pour satisfaire le désir de mon épouse de nager avec les dauphins. En ce qui me concerne, mes principes vont à l’encontre de l’exploitation de ces bestioles et je n’y suis allé que pour prendre des photos de mon épouse « réalisant son rêve ». Je n’y serais pas allé que j’aurais économisé 42CUC et je n’aurais pas eu à marcher sur mes principes car il est impossible de prendre des photos de près des personnes nageant avec les dauphins. Seuls les photographes professionnels du delphinarium peuvent prendre des clichés à partir de la plateforme où sont installés ceux qui se baignent avec les dauphins et ils vous les revendent ensuite à gros prix (10CUC la photo et 40CUC pour le CD complet), une vraie arnaque considérant le prix qu’on vous charge pour l’excursion.

Au départ de Trinidad, l’excursion au delphinarium, incluant le spectacle et la baignade coûte 97CUC. Le coût du spectacle sans la baignade est de 42CUC. Si vous vous présentez de vous-même au delphinarium les coûts se déclinent ainsi : 10CUC pour le spectacle et 55 CUC pour la baignade.

Un résident cubain paiera lui, 10CUP pour avoir le privilège de voir le même show que vous, c’est-à-dire 39¢ alors qu’à vous il en coûte $11 CDN.

Quoiqu’il en soit, la région de Trinidad demeure un beau coin de pays à visiter à Cuba. Malheureusement les infrastructures touristiques dignes de ce nom pour un séjour prolongé font défaut et mériteraient plus d’attention.

Outre la journée du dimanche 10 janvier, qui fut très belle mais assez fraiche à 13°, dont nous avons profité pour visiter Trinidad, nous avons pu profiter amplement du soleil et de la plage les autres jours. Les soirées exigeaient le port d’une veste ou d’un lainage.

Cuba c’est aussi ça en janvier!
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Married to a Cuban and living in Cuba
Hi everyone,

I’d love to hear your thoughts and experiences about marrying a Cuban and moving to Cuba (not the other way around!). Yes, some of us actually *want* to stay on the island! Is it possible to work there without too much hassle, or is it really complicated?

Thanks in advance!
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Cadeau aux Cubaines
Voila moi je veux bien gâter ma femme de chambre et lui faire plaisir sauf que j 'haïs ben ça acheter et apporter plein de cadeau dans ma valise . Est ce que je lui fais fait autant plaisir en lui donnant de l argent . Si oui je me casseai pas la tête pour aller magasiner des bebelles.

Si non bien j irai pcq je veux bien l gâter .je trouve ça important . car j adore les cubains.

merci pour votre opinion. bellebrune
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Havana, Cuba / January 2026
I got into music with the will To light up many hearths like Che could do, To circulate ideas, to advance utopia Alternating barricades, sharp thought, and poetry. Mc Solaar, Guérilla

Subscribing without a fight to the slightest line of my itinerary sometimes feels like an illusion. Because there are countries where, despite the fever and enthusiasm, despite the triumphant revolution, certain elements block my path. And if I had planned, for F. and me, a beautiful ascent up Tabouret Hill (Loma del Taburete, 453m), it was without accounting for vegetation as dense as it was thorny, which barred our way after just a few quarters of an hour of walking. Exhausted, I had to face the facts: we wouldn’t go any further. I needed to come up with some kind of Plan B.

But what is this country, an unwitting laboratory of the worst that white civilization has done during its reign? What is this magnificent place—yet another—entrusted to the care of oblivion, just 150 km from the land of freedom? According to Donald Trump, a country supporting terrorism; according to the locals, the vast battlefield of 20th-century ideologies; according to the average tourist, a hot country, a beautiful country, a country where the last illusions of a lost paradise are dying.

On the other side of Havana Bay, we love that statue of Christ blessing the city. There’s something gentle, soothing, in that patriarchal gesture. You’d almost be tempted to forget that at the dawn of the 16th century, those who claimed to represent the Church had no scruples about eradicating the Ciboney and Taíno populations. Worse, you’ll find magnificent this cathedral dedicated to the Virgin Mary, right in the heart of the old city. Under the guise of a civilizing necessity, Havana became, like so many other places, the gilded seat of European pretensions, at the expense of local populations doomed to extermination, then enslaved populations—more or less indigenous—who, you can imagine, didn’t often set foot in this holy place.

Lost in my thoughts, I try to push through this tangled vegetation. Nature reclaims its rights; nature abhors a vacuum. Yes, the well-trodden path of revolution couldn’t stay free of weeds! The road is buried. We give up and turn back, until that fork I’d noted before leaving, which would let us reach the top of the hill by skirting its northern slope.

So the white man arrives, settles, and gets rid of everything that bothers him. He has two unstoppable forces at his disposal: gunpowder and the spiritual certainty of being on the side of an all-powerful god. While the first gives him an unmatched material advantage over his new enemy, the second lets him use the first without feeling too guilty. That’s the magic of this supreme Church: it condemns all forms of pleasure—calling them impurity—while promoting plunder and crime under the cover of evangelization.

Walking through the city, you find a bit of Algiers, except that here, the decay is almost irreversible. You feel the splendor of the past, a disconcerting image of all vanity, from an era when men knew how to build beauty—especially if they didn’t have to share it. We’ll debate the benefits of colonialism for a long time, while glossing over the fact that those benefits often stopped at the city limits, limits all too obvious to the indigenous people. Havana isn’t just one or a few buildings; it’s an impressive collection of works of art built one after another, in what I think was a spirit of healthy competition. Yes, you find Algiers in this exuberance. As if these distant cities were the receptacle of everything that was best in the lands of origin. Atlantes and lintels, golds, blues, ogives, and monumental windows—exceptional architecture in an exceptional place.

Some streets are clean, swept with care; others are not, scattered here and there with potholes filled with water. A rather persistent smell of urine invades us regularly. We move on. And we look up: Havana is visited with your nose in the air. Because the beauty is truly up there, on those magnificent balconies and terracotta arches. Also because it’s not impossible that a piece of that balcony might suddenly detach, hurling our ends into an overseas tragedy we’d rather avoid. On the ground, here and there, rubble. Inexorably, this city is returning to dust.

My Plan B turns out to be no more successful than the first attempt. After a cheerful progression of a few hundred meters, same outcome, same struggle—the vegetation opposes any revolution: impossible to go around the hill! Once again, we have to turn back. We’ll try Plan C. I reassure myself by convincing myself to stay in the logic of this country: Cuba has been searching for itself for five centuries.

Coffee, tobacco, and sugarcane—the green gold of the colonies—so that money could flow and Europe could enjoy itself. Cuba’s history isn’t original. In reality, all the hot lands at these latitudes suffer the same fate: to serve the white man. While waiting for the awakening of consciences, UN Resolution 1514 and more or less affirmed revolutionary desires. Except that—and this reflection is just my own—if the awakening of consciences and the revolutionary will don’t play into what Resolution 1514 hides, there’s a good chance the said state will become a pariah. Those who don’t follow the American doctrine risk a lot; those who decide to follow Moscow risk everything. Independence was only the barely discreet instrument of American views. Patrice Lumumba will gladly enlighten us on the subject.

Turning back is good. Setting up Plan C is better. I won’t deviate from my goal: we will reach the top of Tabouret, whatever the cost! Near a small country road, I hesitate to change the program. Time is ticking—is it really reasonable to attempt the ascent? Then a tricycle taxi appears, a kind of tuk-tuk powered by an electric moped. I take it as a sign from fate, and we board for the starting point of Plan C.

In Cuba, even before Resolution 1514, independence was assured by a pawn of the United States, Fulgencio Batista. There’s no need to go over the whole history here; we’ll just remember that if you know how to give without counting to your former masters, you can enjoy a facade of freedom. Fidel Castro, on the other hand, didn’t know how to give. It never even occurred to him. That’s why the United States harbors such terrible hatred for this rebellious state, opposed to capitalist values and political prostitution. From there to slowly killing its people for nearly seventy years, one can legitimately cry injustice. But there are other priorities. Oh yes! Greenland...

Do Cubans eat their fill? Does seeing overweight people mean opulence? Food grows, no doubt about it. The soil is fertile, the climate favorable. No, what shocks here is the absolute precarity, the feeling of a people living in survival mode, and the decay of both goods and hope. Where to go? What’s the point? The stubbornness of the United States in wanting to impose its views on the Cuban government is felt much more by an overwhelmed people than by those few elites—caricatures of communism—who instill their vision of happiness with a crowbar. The embargo imposed in 1960; the false-flag attacks—American planes flying the colors of the Cuban revolution during the Bay of Pigs invasion in 1961—the exasperation of placing Cuba on the list of countries supporting terrorism. More recently, Donald Trump decided to heavily tax countries supplying Cuba with fuel. The last time I saw such long lines near gas stations was during my first trip to Romania... in 1991. It’s not for me to judge whether Raúl and his clique are playing fair by thumbing their noses at the West. I don’t hold the ins and outs of this war of egos that keeps the world’s great powers awake. I only caught a glimpse of the poverty of an island in 2026, while we in Europe are buried under an avalanche of the useless and superficial.

At the start of the San Juan baths, we find the trailhead. It climbs steeply. But the weather is relatively mild, thanks to a cold wave hitting higher up in the United States. Dallas is under snow; we’re walking in 16°C, a stroke of luck. We climb over rocks, under fairly decent vegetation, sometimes low but passable. And we succeed in the ascent in an hour. Up there, the top of the hill is somewhat maintained, at a minimum, but maintained, as if to honor Che through an awful monument erected in his glory—a stubborn specimen from those years when good taste was inversely proportional to the delusional ideas of those being honored. Birds of prey (raptors?) circle overhead; the monument is dying, crumbling, falling into ruin. *Hasta siempre*—forever—will be for the words. Nature, erosion, life itself will have the last word over all revolutions.

Back at the foot of the hill, just before a memorable swim, we talk with a family living there in miserable shacks whose stability wasn’t unlike that of the Leaning Tower of Pisa. The grandmother holds an animal, a rodent, by its feet. The grandfather has just killed it; she’s plucking its fur. A few steps away, water boils in a pot. She plunges the beast into the container. Tonight, the family will eat ragondin stew. Further on, another shack where, in a disorder rivaling the filth, a mother breastfeeds while sitting on the edge of a bed. Then, on the way down, we’ll meet a middle-aged man carrying a large jerrycan of water on his shoulder. Are these people happy here, far from the cities and their stakes? Is it too much to ask that they at least have access to electricity, running water, and decent, safe housing?

Outside the old city, Havana reveals wide avenues serving imposing institutions here and there. But whether in the colorful alleys of the old town or on the majestic and austere Plaza de la Revolución, the same feeling moves me: sadness. Seeing that only chaos has come from ideas crushes me. We praise, we sing the revolution—above all, we impose it in people’s minds as a necessity, when it’s nothing of the sort. Revolution is just the fruit of a few tortured minds who, once in power, do nothing better than all those before them. Enjoy power. Impose their views. It’s just a matter of color. Fidel saw red and knew how to persuade—or silence forever—his many detractors. The West sees everything in white, through the prism of human rights, and also knows how to persuade and silence its slightest detractors forever.

Paradoxically, Cuba survives largely thanks to tourism, a key element—let’s not be afraid to say it—of capitalism. And when a few players pick up the crumbs from transactions, the lion’s share and the foreign currency go to the government. So we won’t go to Varadero, the high place of relaxation overrun by Canadians. Instead, we’ll limit ourselves to crossing the ocean 30 minutes from the capital, at Santa María del Mar, to get an idea of cheaper tourism and to splash around for a few minutes in turquoise water invaded by sargassum. At the heart of the tourist season, we’ll meet few people. Like Havana, and according to its inhabitants, the high season is rather dead. But we won’t have come for nothing: we particularly love this return where, feverish, the taxi driver pushes his Moskvitch 2140 to the max on the highway, singing karaoke versions of hits at the top of his lungs from an onboard DVD player. East/West, the culture clash with a hint of Latino.

It’s time to leave this country of resourcefulness where extremes are very present. We’re leaving a 5-star hotel in front of yet another crumbling building. We’ve known restaurants at 40,000 pesos while in the street people eat for 400. We’ve seen those countless cars from another era and another culture—Pontiac, Lada, Chevrolet, Moskvitch—being overtaken by gleaming Mercedes and other Porsche Cayennes, the prerogative—if it still needed to be demonstrated—of the newly rich in search of recognition. Boarding the plane, we also understand that we’re not just traveling with tourists: there’s undoubtedly a rich and prosperous diaspora, just as there are relatively wealthy Cubans—well, wealthy enough to travel comfortably in the front of the aircraft. Meanwhile, on all the country’s roads, other Cubans try hitchhiking, their wives and children perched on a suitcase by the roadside. The father holds out his arm and holds a few bills in his hand like a card game. Where are they going? Who will pick them up?

Behind me, the gold of the Capitol. I’m told this gold comes from Russia. Like Marx and Lenin’s smoky theories? Like Stalin’s subtle and delicate paternalism? Let’s bet that, like the other buildings crumbling around it, the Capitol will also collapse one day, to avenge the Indians who perished from the diseases and guns of the whites, to avenge the Africans who obliterated their lives so Europeans could enjoy themselves, finally, to avenge all this abandoned people, left to the arbitrariness of democratic or non-democratic elections.

A sign in the street: We understand history. This is the revolution! We understand history. That’s the revolution.

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Casa particular à Cuba
Bonjour,

Nous partons à Cuba avec mon ami du 16 au 26 novembre 2012. Est-ce que quelqu'un a des adresses de casas particulares à nous indiquer?

L'idée est de louer une voiture, de faire le début du séjour en casa et de terminer par 2 jours dans un bel hôtel.

Est-ce que quelqu'un a des tuyaux pour tout ça?

Merci d'avance.

Elodie.
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