Je découvre ce site et c'est vraiment super !
Nous préparons notre premier grand voyage. Nous sommes deux couples.
du 1 au 15 aout Pérou sauf Lima
du 16 au 28 aout: Lima
Est-il possible de trouver un logement chez l'habitant sur les rives du lac Titicaca?
Quelles randonnées sont conseillées dans le nord?
Merci de vos réponses.
Bonjour à tous,
je voyage à vélo en Amérique du sud et je vais bientôt repartir au Pérou ou j'ai laissé mon vélo et du matériel à Puno dans un hôtel. Je repars au Pérou en octobre et j'envisage d'aller à Aréquipa et vers le Canyon de Colca. Mais d'après ce que j'ai compris, il n'y a pas de route pour y aller. Comme je voyage à vélo, je ne suis pas trop équipé pour la randonnée à par les chaussures (chaussures mixtes VTT rando avec semelles en Vibram) et le matériel de camping y compris sac de couchage, matelas mousse, réchaud, gourde mais pas de sac à dos.
Est il possible de louer ou éventuellement se faire prêter pour quelques jour un sac à dos par exemple à Aréquipa ?
Est il possible de laisser un vélo avec du matériel dans un lieu sur, soit à Aréquipa soit à l'entrée du canyon pendant la randonnée ? (plutôt que le bus depuis Aréquipa je préférerais y aller en pédalant)
Pour le Canyon de Colca faut il passer par un guide ou éventuellement une agence où est il possible de le faire seul ? (en particulier par rapport aux risques d'accident)
Quel est le climat fin octobre début novembre dans la canyon ?
Merci pour vos réponses.
Pierre.
Bonjour
Nous partons à deux à la mi-juin pour la Cordillère Blanche et Huayhuash, avec réalisation de 2 treks de 10 jours.
Au sujet des muletiers: nous avons lu que nous devons les nourrir. OK
Mais, Ont ils leur tente et leur duvet?
Font ils la cuisine? et ont ils le matériel (réchaud et les ustensiles de cuisine, ...) OU apportons nous le matériel de cuisine et font ils la cuisine?
Si non, trouverons nous un muletier et un cuisinier qui aura son matériel?
L'eau: hydroclonazone, micropur, ... sont ils suffisants pour traiter l'eau?
Laurent 🙂
Laurent 🙂
Bonjour,
Nous avons acheté 4 billets pas chers pour le Pérou. Nous partons entre le 16 décembre et le 16 janvier. Mon conjoint et moi avons roulé notre bosse en voyage depuis plus de 20 ans mais la dernière fois que nous avons voyagé avec les enfants (5ans et 7ans) c'était 5 semaines au Guatemala et nous avons bougé un peu trop. Résultat: fatigue, mal du transport et pas assez imprégnés.
Nous ne voulons pas répéter cette erreur et préférons plutôt se poser une semaine à chaque destination. Auriez-vous des suggestions de lieux pas nécessairement touristique, mais où il serait possible de rester 1 semaine et s'imprégner de la place. Par contre le Machu Picchu nous intéresse, est-ce réaliste avec les enfants? Ils ont maintenant 8 et 10 ans et sont très patients en voyage. Mais nous voulons éviter les 2 jours d'autobus de suite.
Merci d'avance pour vos conseils et recommandations, je serai tout ouïe! ;-) PS: On se débrouille en espagnol, nous allons prendre des cours familles pour mieux communiquer.
Nous ne voulons pas répéter cette erreur et préférons plutôt se poser une semaine à chaque destination. Auriez-vous des suggestions de lieux pas nécessairement touristique, mais où il serait possible de rester 1 semaine et s'imprégner de la place. Par contre le Machu Picchu nous intéresse, est-ce réaliste avec les enfants? Ils ont maintenant 8 et 10 ans et sont très patients en voyage. Mais nous voulons éviter les 2 jours d'autobus de suite.
Merci d'avance pour vos conseils et recommandations, je serai tout ouïe! ;-) PS: On se débrouille en espagnol, nous allons prendre des cours familles pour mieux communiquer.
Hola
Après quelques recherches .... hors trekeurs en autonomie ou agence....
Je voudrais trouver des personnes connaissant le trek Tinqui-Phinaya et ayant eu recours à un arriero local de Tinqui possédant son matos (tente-couchage ). Nous avons le nôtre. Tous conseils sur nom d'un arriero, achat nourriture au départ et transport retour trek vers route direction la Bolivie (sans retour sur Cuzco) sont les bienvenus !!
Merci de votre aide. C B
Je voudrais trouver des personnes connaissant le trek Tinqui-Phinaya et ayant eu recours à un arriero local de Tinqui possédant son matos (tente-couchage ). Nous avons le nôtre. Tous conseils sur nom d'un arriero, achat nourriture au départ et transport retour trek vers route direction la Bolivie (sans retour sur Cuzco) sont les bienvenus !!
Merci de votre aide. C B
Bonjour
Nous partons à deux pour 3 semaines au Pérou et envisageons de faire entre autres le trek du tour de l'Ausangate. On hésite à le faire faire seul ou avec un arriero. Sentier bien indiqué ? vraiment rien pour se ravitailler sur le chemin ? Et pour le matériel, est il possible de louer une tente à Cusco ? Merci
Nous partons à deux pour 3 semaines au Pérou et envisageons de faire entre autres le trek du tour de l'Ausangate. On hésite à le faire faire seul ou avec un arriero. Sentier bien indiqué ? vraiment rien pour se ravitailler sur le chemin ? Et pour le matériel, est il possible de louer une tente à Cusco ? Merci
Salut,
ben voilà c'est terminé.
Comme pour tous mes grands voyages j'ai écrit un carnet avec des conseils plus que mes histoires personnelles.
Le contexte : Nous devions partir à deux couples, et pour des raisons de santé nos amis n'ont pu venir, donc on est parti à deux. De plus ma chère et tendre s'est fait une méchante entorse de la cheville en mars et la souplesse n'est pas revenue, donc les treks prévus ont été annulés.
Je commencerai par le carnet de bord, puis l'avis sur les hôtels et enfin divers conseils.
Samedi 3 Août: Départ très matinal de Lyon vers Amsterdam avec KLM, puis attente de 4h pour un vol destination Panama City d'une durée de 10h50, attente au départ rallongée de 2h, soit 4 nouvelles heures d'attente. Vol assez agité de 3h30 car des orages sont dans les alentours. Arrivée autour de minuit à Lima, soit 7h du matin en France. Pour un départ la veille à 3h du matin, cela fait donc 27 h de suite, sans dormir ….Transfert ensuite de 45 minutes pour le quartier de Barranco (22$ en taxi) et c'est enfin le lit au D 'Osma Bed and Breafast. Dodo. BILAN : Longue journée, mais il faut savoir ce que l'on veut.
Dimanche 4 Août: Après un bon petit déjeuner, départ en métropolitan direction, Plaza de Armas. Un accueil avec des dizaines de policiers équipés tels des robocops, donnant l'impression d'être dans un album de Tintin avec le Général Alcazar !!! La Plaza n'est pas accessible ( on verra pourquoi plus tard) La Cathédrale, elle non plus ne peut être visitée, c'est donc vers le couvent St François d'Assises que nous nous dirigeons. Visite guidée obligatoire en anglais ou en espagnol, pour un coût de 7s par personne. Visite sympa, un peu rapide, les catacombes sont à voir et le tableau représentant la Cène aussi car original. Pas possible de prendre des photos !!! Ensuite direction Palacio de Torre Tagle pour une étape clic-clac puis le musée del banco nacional (gratuit)de qui possède des collections de la culture péruvienne mais surtout qui a la particularité d'être une ancienne banque avec les grands guichets, la salle des coffres, etc... Repas vers la plaza de Armas, où les policiers m'expliquent qu'il y a une manifestation et qu'ils craignent des débordements. Nous voyons effectivement un groupe qui s'agite, des caméras tournent autour. Cela semble être des personnels de santé. En fait de manifestants, si on enlève les caméramans, les journalistes, il doit rester une vingtaine de manifestants, soit un pour 10 policiers.... Promenade vers Alameda Chabuca Granda puis visite du couvent St Domingo (7s par personne et pas de films, photos oui!!!) Là aussi visite guidée à priori obligatoire, mais devant notre tête, l'employé nous permet de nous promener seuls, et c'est bien agréable, car c'est à notre rythme. Deux cloitres magnifiques et différents l'un de l'autre retiennent notre attention ainsi qu'une bibliothèque. Ensuite direction le musée de l'inquisition où j'avais lu qu'il y avait des visites en français (dixit le Routard). Que nenni et en plus une queue immense nous décourage. Que cela ne tienne il y le mercado central à côté, on y va : Typique. Direction ensuite église de la Merced, très chargée et à l'intérieur, le cloître a l'air sympa, mais on ne peut que l'apercevoir. Clic clac devant l'église et c'est le retour vers Barranco et son pont des soupirs et un belvédère sur le Pacifique. Très fatigué, on ne repart pas diner, c'est dodo. BILAN : Une bonne mise en bouche des lieux de la capitale. Peut être prendre un hôtel au centre, car si le quartier de Barranco semble sympa, il est loin et vu notre état de fatigue on n'a pu en profiter.
Lundi 5 août : Réveil matinal, petit déjeuner avalé c'est en taxi (8$) que nous nous dirigeons vers la station de bus Cruz del Sur. Une organisation parfaite, bagages d'un côté, passagers de l'autre, contrôles classiques et hop en route vers Paracas. Bus super confortable, route assez monotone, mais cela permet de voir un aspect de la vie péruvienne. Taxi (5s)de la station de bus pour l'hostal El Amigo. En 5 minutes le chauffeur essaie de nous vendre toutes les excursions possibles et lui bien sur elles sont moins chères. Check-in à l'hôtel et rencontre avec Osvaldo qui m'avait été recommandé par l'hôtel. C'est lui qui va nous faire découvrir la réserve de Paracas dans son véhicule (70 s en tout). Une personne très attachante, très compétente et très sensible. Il parle lentement et donc se fait comprendre sans problème. Les points de vue se succèdent tous différents. Pause déjeuner à Lagunilas, petit village de pêcheurs, touristique certes mais sympa. Continuation de la visite, avec d'autres points de vue et toujours beaucoup d'explications claires et dans la bonne humeur. L'arrêt à la cathédrale, le rocher détruit par le tremblement de terre de 2007 est un moment d 'émotion car Osvaldo nous parle un peu de sa famille durant ce terrible événement. La visite continue avec la recherche de fossiles de St Jacques... (on en avait mangé à midi)et c'est le retour à l'hôtel pour un peu de repos. Promenade ensuite au bord de la plage, resto El dolfin dorado avec le premier ceviche et le premier pisco sur. Waouh !! C'est fort, mais c'est bon ! Dodo BILAN : Le transfert en bus est nickel, la visite avec Osvaldo fut superbe, donc rien à changer. A suivre ...
Samedi 3 Août: Départ très matinal de Lyon vers Amsterdam avec KLM, puis attente de 4h pour un vol destination Panama City d'une durée de 10h50, attente au départ rallongée de 2h, soit 4 nouvelles heures d'attente. Vol assez agité de 3h30 car des orages sont dans les alentours. Arrivée autour de minuit à Lima, soit 7h du matin en France. Pour un départ la veille à 3h du matin, cela fait donc 27 h de suite, sans dormir ….Transfert ensuite de 45 minutes pour le quartier de Barranco (22$ en taxi) et c'est enfin le lit au D 'Osma Bed and Breafast. Dodo. BILAN : Longue journée, mais il faut savoir ce que l'on veut.
Dimanche 4 Août: Après un bon petit déjeuner, départ en métropolitan direction, Plaza de Armas. Un accueil avec des dizaines de policiers équipés tels des robocops, donnant l'impression d'être dans un album de Tintin avec le Général Alcazar !!! La Plaza n'est pas accessible ( on verra pourquoi plus tard) La Cathédrale, elle non plus ne peut être visitée, c'est donc vers le couvent St François d'Assises que nous nous dirigeons. Visite guidée obligatoire en anglais ou en espagnol, pour un coût de 7s par personne. Visite sympa, un peu rapide, les catacombes sont à voir et le tableau représentant la Cène aussi car original. Pas possible de prendre des photos !!! Ensuite direction Palacio de Torre Tagle pour une étape clic-clac puis le musée del banco nacional (gratuit)de qui possède des collections de la culture péruvienne mais surtout qui a la particularité d'être une ancienne banque avec les grands guichets, la salle des coffres, etc... Repas vers la plaza de Armas, où les policiers m'expliquent qu'il y a une manifestation et qu'ils craignent des débordements. Nous voyons effectivement un groupe qui s'agite, des caméras tournent autour. Cela semble être des personnels de santé. En fait de manifestants, si on enlève les caméramans, les journalistes, il doit rester une vingtaine de manifestants, soit un pour 10 policiers.... Promenade vers Alameda Chabuca Granda puis visite du couvent St Domingo (7s par personne et pas de films, photos oui!!!) Là aussi visite guidée à priori obligatoire, mais devant notre tête, l'employé nous permet de nous promener seuls, et c'est bien agréable, car c'est à notre rythme. Deux cloitres magnifiques et différents l'un de l'autre retiennent notre attention ainsi qu'une bibliothèque. Ensuite direction le musée de l'inquisition où j'avais lu qu'il y avait des visites en français (dixit le Routard). Que nenni et en plus une queue immense nous décourage. Que cela ne tienne il y le mercado central à côté, on y va : Typique. Direction ensuite église de la Merced, très chargée et à l'intérieur, le cloître a l'air sympa, mais on ne peut que l'apercevoir. Clic clac devant l'église et c'est le retour vers Barranco et son pont des soupirs et un belvédère sur le Pacifique. Très fatigué, on ne repart pas diner, c'est dodo. BILAN : Une bonne mise en bouche des lieux de la capitale. Peut être prendre un hôtel au centre, car si le quartier de Barranco semble sympa, il est loin et vu notre état de fatigue on n'a pu en profiter.
Lundi 5 août : Réveil matinal, petit déjeuner avalé c'est en taxi (8$) que nous nous dirigeons vers la station de bus Cruz del Sur. Une organisation parfaite, bagages d'un côté, passagers de l'autre, contrôles classiques et hop en route vers Paracas. Bus super confortable, route assez monotone, mais cela permet de voir un aspect de la vie péruvienne. Taxi (5s)de la station de bus pour l'hostal El Amigo. En 5 minutes le chauffeur essaie de nous vendre toutes les excursions possibles et lui bien sur elles sont moins chères. Check-in à l'hôtel et rencontre avec Osvaldo qui m'avait été recommandé par l'hôtel. C'est lui qui va nous faire découvrir la réserve de Paracas dans son véhicule (70 s en tout). Une personne très attachante, très compétente et très sensible. Il parle lentement et donc se fait comprendre sans problème. Les points de vue se succèdent tous différents. Pause déjeuner à Lagunilas, petit village de pêcheurs, touristique certes mais sympa. Continuation de la visite, avec d'autres points de vue et toujours beaucoup d'explications claires et dans la bonne humeur. L'arrêt à la cathédrale, le rocher détruit par le tremblement de terre de 2007 est un moment d 'émotion car Osvaldo nous parle un peu de sa famille durant ce terrible événement. La visite continue avec la recherche de fossiles de St Jacques... (on en avait mangé à midi)et c'est le retour à l'hôtel pour un peu de repos. Promenade ensuite au bord de la plage, resto El dolfin dorado avec le premier ceviche et le premier pisco sur. Waouh !! C'est fort, mais c'est bon ! Dodo BILAN : Le transfert en bus est nickel, la visite avec Osvaldo fut superbe, donc rien à changer. A suivre ...
Bonjour a tous,
mon ami et moi rentrons tout juste d un trek dans la cordillere Huayhuash, qui s est formidablement passé grace a 2 freres muletiers-cuisiniers-guides adorables. On les a rencontré par l intermediaire d une agence a huaraz, mais nous savons maintenant qu on ne fonctionnera plus comme ca: les agences vous mentent sur la difficulté des treks, vous font payer plein pot alors que les guides-muletiers qui font tout le boulot sont payés a coup de lance-pierre. Vous me direz, c est pas un scoop, oui mais quand on arrive sur place et qu on a pas l habitude des treks, joindre directement un muletier (lequel?), acheter la nouriture pour le trek... c est pas toujours evident a organiser seul, ou du moins c est bien plus simple, a premiere vue, de s en remettre a une agence qui offre des prix alléchants (on l aura compris au détriment des muletiers).
Pour vous simplifier la vie, vous faire economiser de l argent tout en en faisant gagner plus a ceux qui le mérite, et en prime, vous faire rencontrer des gens exceptionels qui sont vraiment devenus pour nous des amis, nous vous donnons les coordonnées des deux freres, Abner et Alcides, qui nous ont accompagnés pour cette randonnée. Ils habitent Chiquian, petit village juste a coté de la cordillere huayhuash, mais se proposent de vous retrouver a huaraz pour vous aider a faire les courses pour le trek. Vous pouvez y aller les yeux fermés, ils gerent parfaitement la nourriture et sont d excellent cuisiniers. Abner est guide depuis plus de 10 ans dans cette cordillere et vous pourrez voir directement avec lui, selon votre niveau pour des variantes plus courtes ou plus longues, alors que les agences ne proposent que l itineraire classique sans echappatoire possible en cas de difficulté.
Abner et Alcides Valdez Rivera av. Circumbalacion, n.118 Chiquian, Bolognesi, Ancash, Peru
tel: 043-588692 e-mail: abnervr6@hotmail.com
Si vous n ecrivez pas espagnol, vous pouvez nous envoyer votre message et nous leur ferons parvenir: cachiajimmy@hotmail.com
Dites leur que vous venez de la part de yimi et paolina !!!!
mon ami et moi rentrons tout juste d un trek dans la cordillere Huayhuash, qui s est formidablement passé grace a 2 freres muletiers-cuisiniers-guides adorables. On les a rencontré par l intermediaire d une agence a huaraz, mais nous savons maintenant qu on ne fonctionnera plus comme ca: les agences vous mentent sur la difficulté des treks, vous font payer plein pot alors que les guides-muletiers qui font tout le boulot sont payés a coup de lance-pierre. Vous me direz, c est pas un scoop, oui mais quand on arrive sur place et qu on a pas l habitude des treks, joindre directement un muletier (lequel?), acheter la nouriture pour le trek... c est pas toujours evident a organiser seul, ou du moins c est bien plus simple, a premiere vue, de s en remettre a une agence qui offre des prix alléchants (on l aura compris au détriment des muletiers).
Pour vous simplifier la vie, vous faire economiser de l argent tout en en faisant gagner plus a ceux qui le mérite, et en prime, vous faire rencontrer des gens exceptionels qui sont vraiment devenus pour nous des amis, nous vous donnons les coordonnées des deux freres, Abner et Alcides, qui nous ont accompagnés pour cette randonnée. Ils habitent Chiquian, petit village juste a coté de la cordillere huayhuash, mais se proposent de vous retrouver a huaraz pour vous aider a faire les courses pour le trek. Vous pouvez y aller les yeux fermés, ils gerent parfaitement la nourriture et sont d excellent cuisiniers. Abner est guide depuis plus de 10 ans dans cette cordillere et vous pourrez voir directement avec lui, selon votre niveau pour des variantes plus courtes ou plus longues, alors que les agences ne proposent que l itineraire classique sans echappatoire possible en cas de difficulté.
Abner et Alcides Valdez Rivera av. Circumbalacion, n.118 Chiquian, Bolognesi, Ancash, Peru
tel: 043-588692 e-mail: abnervr6@hotmail.com
Si vous n ecrivez pas espagnol, vous pouvez nous envoyer votre message et nous leur ferons parvenir: cachiajimmy@hotmail.com
Dites leur que vous venez de la part de yimi et paolina !!!!
Bonjour tout le monde !!!
Je vous ecris pour avoir des petits conseils pour une petit voyage que l on va faire ma copine puis moi. Je cherche à organiser un voyage vraiment pas chere en essayant de visiter un maximum de choses et en profiter bien sur... Quels sont les précieux conseils des ersonnes qui ont vécu cette experience? J aimerais aussi essayer d organiser un truck dans la montagne avez vous des addresses? Bref un peu d informations pertinentes seraient la bien venu ...
merci par avance
Kevin
Je vous ecris pour avoir des petits conseils pour une petit voyage que l on va faire ma copine puis moi. Je cherche à organiser un voyage vraiment pas chere en essayant de visiter un maximum de choses et en profiter bien sur... Quels sont les précieux conseils des ersonnes qui ont vécu cette experience? J aimerais aussi essayer d organiser un truck dans la montagne avez vous des addresses? Bref un peu d informations pertinentes seraient la bien venu ...
merci par avance
Kevin
Allez je me lance même s'il y a beaucoup beaucoup à raconter... Voyage forum m'a beaucoup aidé à préparer ce voyage, alors je vous renvoie l'appareil et j'espère que cela servira à d'autres voyageurs!
Je recopie mon journal de bord, fruit de notre périple à ma chérie et à moi au Pérou en juillet 2007.
Il y a pas mal d'infos pratiques, je suis une maniaque de l'organisation!
C'est parti.... au programme le canyon de la Colca, le lac Titicaca, le Machu Picchu, Cuzco et Puerto Maldonado...
3 juillet 2007 Voilà ça y est! Cette fois on a pas raté l'avion. Cela fait même 15 minutes que l'on est dedans, reste 11h! oups! Ceci dit on est content, on pensait que le vol était de 14h. 2 films, un plateau repas et un sandwich plus tard, on en est à 7h de vol! Reste 4 h s’il est à l’heure c'est-à-dire un film et un plateau repas sans compter les quelques promenades pipi. C’est quand même long. La mamie espagnol d’à côté parle trop vite… l’espagnol… je suis déçue je ne comprends rien ! pfff et dire que j’ai passé du temps avec M. Assimil !
Il est 20h et on se couche ! Et oui, décalage horaire, nous ne sommes que de faibles femmes ! Un petit mot quand même avant. L’arrivée à Lima : dans le brouillard comme prévu. On le savait mais c’est étonnant. Accueil de Arturo à l’aéroport (on avait réservé sur internet), bien. Il nous emmène dehors, on sort de l’aéroport et on prend un taxi qu’il négocie lui-même. Pratique et rassurant. On ne sait pas le prix. Arrivées chez lui, vivantes, (ouf avec la conduite des gens en ville c’était pas gagné !) petite déception. Je ne sais pas à quoi on s’attendait exactement mais on a l’impression d’être chez une arrière grand-mère polonaise (euh j’ai rien contre les polonais hein !) et surtout on est gelées !! il fait 16° mais la maison est ouverte et sans chauffage comme dans les pays chaud… brrrr ça doit être la fatigue A part le confort sommaire, le choix d’Arturo est un bon choix. Il s’est occupé de réserver par téléphone et de faire livrer les billets de bus pour Aréquipa (55$ au total), nous fait visiter Lima demain matin, nous emmène manger le midi et nous dépose au terminal de bus ensuite. Précisons que son papa a son propre taxi. Pratique Dépense : 0 on paie tout demain
3 juillet 2007 Voilà ça y est! Cette fois on a pas raté l'avion. Cela fait même 15 minutes que l'on est dedans, reste 11h! oups! Ceci dit on est content, on pensait que le vol était de 14h. 2 films, un plateau repas et un sandwich plus tard, on en est à 7h de vol! Reste 4 h s’il est à l’heure c'est-à-dire un film et un plateau repas sans compter les quelques promenades pipi. C’est quand même long. La mamie espagnol d’à côté parle trop vite… l’espagnol… je suis déçue je ne comprends rien ! pfff et dire que j’ai passé du temps avec M. Assimil !
Il est 20h et on se couche ! Et oui, décalage horaire, nous ne sommes que de faibles femmes ! Un petit mot quand même avant. L’arrivée à Lima : dans le brouillard comme prévu. On le savait mais c’est étonnant. Accueil de Arturo à l’aéroport (on avait réservé sur internet), bien. Il nous emmène dehors, on sort de l’aéroport et on prend un taxi qu’il négocie lui-même. Pratique et rassurant. On ne sait pas le prix. Arrivées chez lui, vivantes, (ouf avec la conduite des gens en ville c’était pas gagné !) petite déception. Je ne sais pas à quoi on s’attendait exactement mais on a l’impression d’être chez une arrière grand-mère polonaise (euh j’ai rien contre les polonais hein !) et surtout on est gelées !! il fait 16° mais la maison est ouverte et sans chauffage comme dans les pays chaud… brrrr ça doit être la fatigue A part le confort sommaire, le choix d’Arturo est un bon choix. Il s’est occupé de réserver par téléphone et de faire livrer les billets de bus pour Aréquipa (55$ au total), nous fait visiter Lima demain matin, nous emmène manger le midi et nous dépose au terminal de bus ensuite. Précisons que son papa a son propre taxi. Pratique Dépense : 0 on paie tout demain
Bonjour,
Certains parmi vous ont ils fait des treks avec l'agence . Huascaran-Peru?
Si oui en avez vous été content? Des remarques?
Merci de votre retour :)
@+
Certains parmi vous ont ils fait des treks avec l'agence . Huascaran-Peru?
Si oui en avez vous été content? Des remarques?
Merci de votre retour :)
@+
Bonjour à tous et toutes
Après mon premier carnet sur la Chine (accessible ici pour les curieux: https://voyageforum.com/discussion/ma-traversee-chine-en-30-jours-sud-nord-d8102904/ ) et les bons retours qu'il a obtenu, et vu aussi que je prends un certain plaisir à écrire, voici mon second carnet consacré cette fois-ci au Pérou, et plus précisément à sa partie amazonienne.
Pour poser le contexte général, j'ai laissé tomber mon boulot et ma vie en France pour partir vadrouiller autour du monde, je voyage en continu depuis 2 ans maintenant, et comme je ne vais pas faire un carnet pour raconter 2 ans de voyage, j'ai donc décidé de me contenter de certaines parties qui m'ont plu ou marquées. C'est pourquoi j'ai décidé d'appeler mes prochains carnets "tranches de voyage". Ces "tranches de voyage" seront des récits de périodes plus ou moins longues, généralement se concentrant sur des régions bien précises des pays que j'ai traversés, ou alors sur des activités particulières que j'aurais réalisées durant mon périple et susceptibles d'intéresser le public de voyageurs qui se trouve sur ce forum.
Passons maintenant au contexte particulier de ce récit. Après une année complète à parcourir l'Asie en bus, moto, scooter, train, bateau ou auto-stop, j'ai eu envie de changer et de me frotter à un mythe, au plus grand road-trip de tous les road-trip: faire la route panaméricaine depuis l'extrême nord de l'Alaska jusqu'à l'extrême sud de l'Argentine à Ushuaia. Dans cette optique, j'ai acheté un 4x4 au Canada et depuis je traverse tous les pays d'Amérique, en direction du sud, toujours vers le sud... Lorsque commence ce récit, cela fait presque 9 mois que je roule sur les routes de ce continent fabuleux et je suis au Pérou depuis un peu moins de 10 jours...
Mercredi 7 Juin 2017:
Enfin j'arrive à Yurimaguas.
Il est 15 heures passées, c'est parfait, je vais avoir le temps de chercher tranquillement un hôtel pour cette nuit et surtout le plus important: un garage pour ma voiture. Si d'ordinaire mes recherches d'hébergements sont conditionnées par un lieu sécurisé pour garer ma voiture car j'essaie le moins possible de laisser ma voiture stationnée dans la rue de nuit, cette fois-ci le challenge se corse un peu car je vais devoir trouver un garage ou un parking de confiance qui voudra bien garder mon véhicule une douzaine de jours, le temps pour moi de faire une excursion dans cette fameuse amazonie Péruvienne. En effet, j'ai pour premier projet de rejoindre la ville d'Iquitos, or celle-ci ne s'atteint qu'en bateau ou avion. Je vais donc être obligé de laisser ma "bigmobile" (le petit surnom affectueux de ma voiture) pour reprendre mes vieilles habitudes, uniquement chargé de mon sac à dos!
Voici mon trajet prévu sur le fleuve, depuis Yurimaguas jusqu'à Iquitos:

"Bienvenidos à YURIMAGUAS - Iquitos 668 km - Manaus 2550 km - Océano Atlantico 4050 km" m'annonce fièrement un panneau à l'entrée de la ville.
Je n'ai pas l'intention d'aller si loin, Iquitos me suffira. Pour le moment, mes plans immédiats sont d'atteindre le centre-ville, et de commencer mes recherches de logement et de parking.
Depuis hier, une chaleur humide règne en maitre malgré le temps ensoleillé, ce qui me change des jours précédents dans les montagnes de Chachapoyas. Cela fait 2 jours que je suis parti de Chachapoyas et j'ai remis le short et les sandales, il fait vraiment trop chaud pour supporter mon pantalon et mes chaussures de randonnée qui m'ont accompagné ces 2 derniers mois, depuis que j'ai quitté la côte Caraibe colombienne en fait. Yurimaguas n'est pas une grande ville, et j'ai vite fait le tour du centre: une petite dizaine d'hôtels tout au plus occupent la place. Au moins je serais vite fixé!
Mes premières démarches ne me satisfont pas vraiment: soit l'hôtel n'est certes pas cher (25-30 soles soit env. 7-8 euros) mais est peu engageant et surtout sans possibilité de laisser la voiture, soit je trouve des hôtels avec garage mais plus haut en standing (pas de chambre à moins de 70 soles (env. 19 euros) et un parking qui coute 15 sol (env. 4 euros) par tranche de 24 heures. Trop cher pour mon budget... Par chance, je découvre un escalier coincé entre un casino et une boutique de téléphone portable avec une pancarte qui m'invite à monter à l'étage: "Hay habitaciones - wifi -cochera". Je tente ma chance et bingo! L'hostal Antonio's est un très bon choix: les prix vont de 40 sol (env. 11 euros) pour une chambre simple sans clim mais très propre jusqu'à 110 sol (env 30 euros) pour des chambres familiales climatisées. Mais surtout, le patron peut garder ma voiture chez lui pour la modique somme de 5 sol (moins de 1,50 euros) par jour! J'arrive à négocier la chambre pour 30 sol (8 euros) aidé par le fait que je laissais ma voiture au moins 10 jours et par la promesse de revenir au même hôtel lors de mon retour d'Iquitos. J'accompagne donc Antonio jusque chez lui pour découvrir sa maison en chantier où je pourrais laisser mon véhicule: Le chantier est fermé et sécurisé la nuit, et la journée seuls les ouvriers (qu'Antonio connait tous) peuvent rentrer, c'est parfait! Antonio possède non seulement l'hotel qui porte son nom, mais aussi une petite supérette et une grosse quincaillerie en ville, c'est une figure locale!
J'en profite pour lui demander des infos sur les prix et les horaires des bateaux vers Iquitos, il me répond qu'il n'y a tout simplement rien de fixe et que je dois aller me renseigner directement au port.
Malgré le fait que la nuit arrive, je vais donc tater le terrain pour demain, le port n'étant situé qu'à environ 800 mètres du centre et donc facilement accessible à pieds, et puis ça me fera une petite ballade pour finir la journée. Arrivé au port, je ne suis pas plus avancé car les principaux bateaux "à quai" (je met ce terme entre guillemets car en fait il n'y a pas de quais!) sont soit vides, soit remplis de bétail ou de marchandises diverses et variées, mais aucun n'a l'air prévu pour accueillir des passagers comme moi. Seul un navire, le "Bruno" a l'air d'être équipé pur le transport de passagers, mais on m'informe rapidement que le capitaine est absent pour le moment, que le bateau ne part pas avant demain matin matin et que de toutes façons il est plein.
OK, je reviendrais donc demain car la nuit est maintenant tombée. Si ce bateau est plein, il va donc falloir que j'attende le suivant, cela ne me gène pas, je suis prêt à passer un jour ou 2 de plus ici si nécessaire, de toutes façons je verrai ça demain, pour l'instant je prends une moto-taxi pour me ramener en ville et je vais manger dans un petit boui-boui local un menu à 15 sol (env. 4 euros) à base de "chaufa" qui est un riz cantonnais adapté à la sauce péruvienne. De manière générale, j'ai été surpris par le nombre de restaurants "chinois" au Pérou, mais aussi en Equateur ou en Bolivie: la "comida china" est populaire dans cette région du monde!
Jeudi 8 Juin 2017:
Bien que la chambre soit confortable, je n'ai pas passé une si bonne nuit que ça: en effet l'isolation est mauvaise et comme mon logement donne sur la rue la plus passante de la ville, j'ai eu droit à une ambiance citadine marquée. Entre klaxons incessants, motos pétaradantes et conversations animées sous ma fenêtre, difficile de s'endormir avant 2 heures du matin! Rajoutez à ça la chaleur moite de la nuit et le ronronnement du ventilateur et vous aurez le descriptif d'une superbe nuit en voyage...
Me voici donc revenu au port en espérant cette fois-ci obtenir plus d'informations que la veille. Le "Bruno" est toujours là, et est rempli de nombreuses personnes et plus encore de marchandises.

Cette fois-ci, je n'ai pas à chercher bien loin puisque à peine monté à bord je suis interpellé par un homme assis sur sa chaise en plastique et attablé avec son cahier et son carnet de tickets. C'est le responsable de la billeterie et il cherche encore des gens pour remplir son bateau!
"Holà Señor! Si vous voulez embarquer pour Iquitos, c'est par ici que ça se passe! -Oui je suis intéressé lui répondis-je. Quand part le bateau et combien coute le ticket? L'homme regarde sa montre, fait une petite moue qui feint la réflexion pendant 2 secondes et m'annonce: -On part entre 11 heures et midi. et le billet coute 120 soles (env 32 euros) en hamac avec tous les repas compris. Sinon c'est 250 soles (env 69 euros) en cabine, mais à moins de payer pour 2 personnes, il vous faudra la partager avec quelqu'un. -OK pour une place en hamac! De toutes façons, avec cette chaleur humide, je pense qu'un hamac sera plus agréable qu'une cabine. Il est 9h30, c'est un timing parfait! J'ai juste le temps de rentrer à l'hôtel, de prendre mes affaires et de revenir ici. -Combien de temps dure le trajet jusqu'à Iquitos? lui demandai-je Nouvelle moue dubitative de mon interlocuteur qui m'annonce finalement: -3 jours. Si Dieu le veut!"
J'achète donc mon billet, je file à l'hôtel en mototaxi récupérer mon sac à dos et je reviens finalement au bateau à 10h30, c'est parfait, il me reste une bonne demi-heure.
Première question à régler: il me faut donc un hamac vu que j'ai payé pour. Mais voilà, la hamac n'est pas compris dans le prix, et comme je n'ai pas le mien, je vais être obligé d'en louer ou d'en acheter un. Les prix sont ma foi très honnête: 20 sol (env 5,50 euros) la location pour toute la durée du trajet ou 45 sol (env 12,50 euros) si je veux l'acheter, sachant qu'il n'est pas neuf et a déjà servi de nombreuses fois à la location. Je choisis la location, et après m'être installé dans un des derniers emplacements disponibles, je passe à l'étape suivante: la visite du bateau. Mais je suis sans cesse abordé par des vendeurs ambulants qui me proposent au choix de l'eau, des biscuits, toute sorte de nourriture, des couvertures, des tupperwares avec des couverts... En fait, il faut faire des provisions d'eau potable, car on en trouvera que très peu durant la traversée, ou alors à des prix élevés. J'achète donc un tupperware et des couverts qui me serviront de gamelle pour recevoir mes repas, ainsi que quelques biscuits et gateaux fantaisies.
Le bateau possède 3 niveaux: le premier est uniquement consacré au stockage des marchandises et aux machines, sur le second la majeure partie de l'espace est réservé aux passagers (mais cela n'empêchera pas le capitaine d'y loger des dizaines de palettes d’œufs et de fruits), et le 3ème niveau est sur le pont supérieur où se situent les cabines ainsi que quelques hamacs supplémentaires abrités par un auvent.

Je me suis installé avec la plus grande partie des passagers au second niveau. Les plafonds métalliques possèdent des barres spécialement prévues pour attacher les hamacs, chacun s'installe là où il trouve de la place et comme il y a beaucoup de monde, les hamacs sont collés les uns aux autres. Pas mal de gens voyagent même par terre, directement sur le sol où ils ont étendu une couverture: des familles entières se sont ainsi installées entre les hamacs. Il faut également enjamber les très nombreux bagages qui sont posés là ce qui donne une ambiance générale de grand bazar, ce qui n'est pas pour me déplaire!

Le bateau est équipé d'éviers pour se laver, ainsi que de toilettes qui servent également de douches. L'état de l'ensemble est comment dire... assez repoussant! Mais j'en ai vu d'autres! C'est l'eau du fleuve (boueuse) qui est utilisée, elle est sensée être filtrée, mais elle coule marron... Bref, ça pour se laver ou piquer une tête dans le fleuve c'est pareil, je comprend les recommandations pour se munir de suffisamment d'eau potable pour la durée du trajet!
Le bateau devait soi disant partir vers 11h , mais ce n'est finalement qu'à 16h30 que nous quitterons Yurimaguas!
En fait , il n'y a pas vraiment d'horaires précis, les bateaux ne partent que lorsqu'ils sont pleins (de marchandises et de passagers), et même en général surchargés, chaque voyage devant être rentabilisé au maximum.
J'ai donc eu tout loisir d'observer le manège du chargement. Absolument toutes les marchandises sont chargées à dos d'homme, que ce soit des cartons divers, des cageots de fruits et légumes ou même des mototaxis entières, qui nécessitent 5 hommes chacune pour être soulevées et embarquées! Le travail de ces dockers de l'Amazone est très dur: le soleil cogne, la chaleur est humide, le sol est boueux et jonché d'ordures et ils font des centaines d'allers-retours par jour entre les cales du bateau et les semi-remorques garées à quelques mètres du rivage (on ne peut pas ici parler de quai!).
Un vrai travail de forçat!

Comme Iquitos n'est reliée au reste du pays que par voie fluviale ou aérienne, absolument toutes sortes de marchandises sont embarquées: des fruits et légumes, des meubles, des palettes entières de vêtements et d'objets divers, des pièces auto et même un minibus compléteront notre chargement. D'autres bateaux sont consacrés aux transport de matériaux de construction comme des planches de bois, des briques, des sacs de ciment tandis que d'autres encore sont réservés au transport d'animaux vivants comme les poulets entassés par milliers dans des cages en plastique ou alors ce navire amarré juste à coté du notre qui contient une bonne centaine de cochons et presque autant de vaches!

Je profite également de cette attente avant le départ pour faire la connaissance des autres occidentaux qui comme moi vont faire cette traversée. Il doit bien y avoir entre 150 et 200 personnes à bord, et nous sommes une petite dizaines de backpackers à avoir tenté l'aventure, la plupart des touristes qui vont jusqu'à Iquitos font le trajet en avion car le voyage en bateau est long et surtout aléatoire.
Il y a donc avec moi Géraldine, une suissesse étudiante qui a terminé son stage de 6 mois à l'université de Lima et qui s'offre un mois de découverte du Pérou avant de rentrer au pays et soutenir son mémoire de fin d'études en Septembre. Je fais également la connaissance de Laura et Bérénice, 2 jeunes filles françaises qui parcourent l'Amérique du sud. Elles avaient acheté un van au Chili qu'elles ont revendu et font le Pérou en sac à dos avant d'aller en Bolivie puis au Paraguay. Mike l'américain et Jenny l'hollandaise se sont rencontrés dans une "éco-ferme" pour volontaires occidentaux non loin de Piura et depuis ils ne se quittent plus. Sandrine est une française qui voyage seule en Amérique du sud. Chouchou et Loulou sont un très jeune couple d'étudiants allemands (ils ne doivent même pas avoir mon âge à eux 2) qui ont décidé de faire une pause dans leur cursus universitaire. Je les appellerai comme ça durant tout ce carnet car j'avoue que j'ai oublié leurs prénoms... Et puis aussi car ils sont reliés par une corde invisible qui les empêche de s'éloigner l'un de l'autre de plus de 10 mètres et qu'ils n'arrêtent pas de s'appeler de petits noms remplis de guimauve rose dégoulinante d'arc-en-ciel... Et enfin il y a Gargamel. Gargamel est australien tout comme sa copine, et tout comme elle il arbore un vrai look de zonard avec des tatouages et des piercings sur tout le corps, des vêtements déchirés dont un superbe t-shirt "I LOVE VOMIT" de très bon gout et surtout une coupe de cheveux étonnante: malgré ses 27 ans, il est déjà chauve à la manière de Gargamel, et ses cheveux blonds restants lui retombent sur les épaules ce qui lui confère un look qui fait rire tous les enfants car bizarrement il ne leur fait pas peur, il est toujours souriant et il émane de lui une gentillesse naturelle qui contraste très fortement avec l'apparence qu'il s'est donnée...
Au final, cet échantillon de touristes backpackers est assez représentatif de tous les voyageurs que j'ai pu rencontrer durant mon périple, il ne manquait là que les groupes en circuit organisé et les familles...
Nous levons donc l'ancre un peu après 16 heures, soit juste avec 4 heures de retard sur l'horaire qui m'avait été annoncé. Mais je n'ai finalement pas trop à me plaindre: Laura et Bérénice m’apprennent en effet qu'elles sont sur le bateau depuis la veille à 10h du matin! Le capitaine leur avait promis que le bateau partait à midi, puis à 16h, puis à 19h, puis le lendemain matin, puis à midi... Bref cela faisait 30 heures qu'elles attendaient le départ sur le pont! Mieux vaut tard que jamais, et surtout mieux vaut ne pas être pressé...
L'ambiance à bord est excellente, malgré les conditions assez basiques, malgré la chaleur humide, malgré la promiscuité entre voyageurs, et malgré le bruit pénible et incessant des moteurs du navire. Heureusement que j'ai installé mon hamac à l'avant où le ronflement des moteurs est quand même atténué. Mais ma principale activité ainsi que celle de tout un chacun va être de tuer le temps. En effet, j'ai fait le tour du bateau en moins de 5 minutes, il me reste 3 jours à occuper. Et comme un imbécile, je n'ai pas pris de livre... Le navire descend le fleuve et avance très lentement, autour de 15 km/h environ je dirais, ce qui me laisse largement le temps de contempler le paysage! Paysage qui d'ailleurs se révélera quasiment identique du début jusqu'à la fin: nous naviguons en zig-zag sur la rivière Huallaga, (qui deviendra ensuite le Marañon, puis enfin l'Amazone lorsqu'il sera rejoint par l'Ucayalli) afin d'éviter les bancs de sable, et les berges sont constituées par un épaisse forêt équatoriale, la célèbre forêt amazonienne!
Sauf qu'ici les ordres de grandeur sont démultipliés. Rien qu'à Yurimaguas, la rivière fait déjà plusieurs centaines de mètres de largeur et son débit est 2 fois supérieur à celui du Rhône à Arles pour donner un élément de comparaison. Et plus nous allons descendre le fleuve, plus cette largeur et cette immensité vont se faire ressentir. Nous avons 3 jours de "route" et plus de 668 km avant d'atteindre le port d'Iquitos...

A 18h précises, une cloche retentit: c'est l'heure du repas!
Tout le monde prend alors sa gamelle et fait la queue devant les cuisines situées à l'arrière du bateau. Les repas sont consistants, mais très basiques: du riz en grande quantité, agrémenté d'un petit morceau de viande en sauce, soit du bœuf, soit du poulet. Un ou deux morceaux de pomme de terre accompagne parfois ce plat, mais vers la fin du voyage seuls subsisteront le riz et la viande.

La journée s'écoule lentement et chacun s'occupe comme il peut, il n'y a pas grand chose à faire à part regarder le paysage qui défile lentement...



La nuit est finalement tombée mais il n'est pas question pour autant de dormir! Des lampes ont été allumées tout les 3 mètres environ, tout le monde discute plus ou moins fort avec son voisin, les enfants courent partout sur le pont, certains écoutent de la musique pour essayer de couvrir le bruit des turbines... Une chose m'épate dans cette obscurité: le bateau continue à avancer, toutes les 30 secondes, un puissant projecteur éclaire la rive ou le fleuve afin d'éviter un éventuel obstacle ou banc de sable.
Par curiosité, je vais voir le capitaine qui tient la barre et je lui demande comment il fait pour se repérer. "Il faut connaitre le fleuve presque par cœur me dit-il. Il faut savoir quel embranchement prendre (il y en a des dizaines, le fleuve faisant des méandres et créant des centaines d’îles, et parfois l’embranchement le plus large n'est pas forcément le plus court, le plus rapide ou le plus simple à passer), il faut connaitre l'emplacement des principaux bancs de sable répertoriés, et essayer de deviner à la forme du courant et des vaguelettes où sont les bancs de sables temporaires qui se forment ici et là, et surtout les éviter! Et ceci d'autant plus que le niveau des eaux varie fortement suivant la période de l'année, et qu'un passage sûr et rapide en Février ne l'est plus forcément en Août!..." Je reste admiratif devant cette expérience, je n'ai pas vu d'instruments particuliers (en tout cas pas de GPS), peut être des cartes, seulement une radio... Chapeau bas!
L'heure avance et je vais tenter de dormir, de passer ma première nuit à bord. Dormir dans un hamac ne me pose pas de problèmes, bien au contraire j'aurais tendance à aimer ça, j'ai d'ailleurs expérimenté ce mode de sommeil plusieurs fois en Amérique centrale et en Colombie. Sauf qu'ici les conditions ne sont pas idéales.
Tout d'abord la promiscuité: les hamacs sont très rapprochés les uns des autres et même si ils sont disposés en quinconce, on se touche les uns les autres. Il faut alors user de précision en déplaçant de quelques centimètres les cordes qui tiennent chaque hamac, afin de trouver LA position où on ne touche plus ses voisins, position qui sera à retrouver au milieu de la nuit... Outre le bruit et l'activité permanente, il y a aussi le problème de ces fichues ampoules qui attirent toutes sortes d'insectes étranges, et dont certains ne me veulent pas que du bien. Je suis obligé de me tartiner d'anti-moustique puissant si je ne veux pas me retrouver transformé en framboise le lendemain matin! Le produit repoussant est efficace, mais il pue un peu et surtout rend la peau très grasse... Pas l'idéal dans cette chaleur nocturne toujours humide... Au final j'arrive à dormir par tranches, le calme s'étant à peu près installé à partir de 2 heures du matin...

Après mon premier carnet sur la Chine (accessible ici pour les curieux: https://voyageforum.com/discussion/ma-traversee-chine-en-30-jours-sud-nord-d8102904/ ) et les bons retours qu'il a obtenu, et vu aussi que je prends un certain plaisir à écrire, voici mon second carnet consacré cette fois-ci au Pérou, et plus précisément à sa partie amazonienne.
Pour poser le contexte général, j'ai laissé tomber mon boulot et ma vie en France pour partir vadrouiller autour du monde, je voyage en continu depuis 2 ans maintenant, et comme je ne vais pas faire un carnet pour raconter 2 ans de voyage, j'ai donc décidé de me contenter de certaines parties qui m'ont plu ou marquées. C'est pourquoi j'ai décidé d'appeler mes prochains carnets "tranches de voyage". Ces "tranches de voyage" seront des récits de périodes plus ou moins longues, généralement se concentrant sur des régions bien précises des pays que j'ai traversés, ou alors sur des activités particulières que j'aurais réalisées durant mon périple et susceptibles d'intéresser le public de voyageurs qui se trouve sur ce forum.
Passons maintenant au contexte particulier de ce récit. Après une année complète à parcourir l'Asie en bus, moto, scooter, train, bateau ou auto-stop, j'ai eu envie de changer et de me frotter à un mythe, au plus grand road-trip de tous les road-trip: faire la route panaméricaine depuis l'extrême nord de l'Alaska jusqu'à l'extrême sud de l'Argentine à Ushuaia. Dans cette optique, j'ai acheté un 4x4 au Canada et depuis je traverse tous les pays d'Amérique, en direction du sud, toujours vers le sud... Lorsque commence ce récit, cela fait presque 9 mois que je roule sur les routes de ce continent fabuleux et je suis au Pérou depuis un peu moins de 10 jours...
Mercredi 7 Juin 2017:
Enfin j'arrive à Yurimaguas.
Il est 15 heures passées, c'est parfait, je vais avoir le temps de chercher tranquillement un hôtel pour cette nuit et surtout le plus important: un garage pour ma voiture. Si d'ordinaire mes recherches d'hébergements sont conditionnées par un lieu sécurisé pour garer ma voiture car j'essaie le moins possible de laisser ma voiture stationnée dans la rue de nuit, cette fois-ci le challenge se corse un peu car je vais devoir trouver un garage ou un parking de confiance qui voudra bien garder mon véhicule une douzaine de jours, le temps pour moi de faire une excursion dans cette fameuse amazonie Péruvienne. En effet, j'ai pour premier projet de rejoindre la ville d'Iquitos, or celle-ci ne s'atteint qu'en bateau ou avion. Je vais donc être obligé de laisser ma "bigmobile" (le petit surnom affectueux de ma voiture) pour reprendre mes vieilles habitudes, uniquement chargé de mon sac à dos!
Voici mon trajet prévu sur le fleuve, depuis Yurimaguas jusqu'à Iquitos:

"Bienvenidos à YURIMAGUAS - Iquitos 668 km - Manaus 2550 km - Océano Atlantico 4050 km" m'annonce fièrement un panneau à l'entrée de la ville.
Je n'ai pas l'intention d'aller si loin, Iquitos me suffira. Pour le moment, mes plans immédiats sont d'atteindre le centre-ville, et de commencer mes recherches de logement et de parking.
Depuis hier, une chaleur humide règne en maitre malgré le temps ensoleillé, ce qui me change des jours précédents dans les montagnes de Chachapoyas. Cela fait 2 jours que je suis parti de Chachapoyas et j'ai remis le short et les sandales, il fait vraiment trop chaud pour supporter mon pantalon et mes chaussures de randonnée qui m'ont accompagné ces 2 derniers mois, depuis que j'ai quitté la côte Caraibe colombienne en fait. Yurimaguas n'est pas une grande ville, et j'ai vite fait le tour du centre: une petite dizaine d'hôtels tout au plus occupent la place. Au moins je serais vite fixé!
Mes premières démarches ne me satisfont pas vraiment: soit l'hôtel n'est certes pas cher (25-30 soles soit env. 7-8 euros) mais est peu engageant et surtout sans possibilité de laisser la voiture, soit je trouve des hôtels avec garage mais plus haut en standing (pas de chambre à moins de 70 soles (env. 19 euros) et un parking qui coute 15 sol (env. 4 euros) par tranche de 24 heures. Trop cher pour mon budget... Par chance, je découvre un escalier coincé entre un casino et une boutique de téléphone portable avec une pancarte qui m'invite à monter à l'étage: "Hay habitaciones - wifi -cochera". Je tente ma chance et bingo! L'hostal Antonio's est un très bon choix: les prix vont de 40 sol (env. 11 euros) pour une chambre simple sans clim mais très propre jusqu'à 110 sol (env 30 euros) pour des chambres familiales climatisées. Mais surtout, le patron peut garder ma voiture chez lui pour la modique somme de 5 sol (moins de 1,50 euros) par jour! J'arrive à négocier la chambre pour 30 sol (8 euros) aidé par le fait que je laissais ma voiture au moins 10 jours et par la promesse de revenir au même hôtel lors de mon retour d'Iquitos. J'accompagne donc Antonio jusque chez lui pour découvrir sa maison en chantier où je pourrais laisser mon véhicule: Le chantier est fermé et sécurisé la nuit, et la journée seuls les ouvriers (qu'Antonio connait tous) peuvent rentrer, c'est parfait! Antonio possède non seulement l'hotel qui porte son nom, mais aussi une petite supérette et une grosse quincaillerie en ville, c'est une figure locale!
J'en profite pour lui demander des infos sur les prix et les horaires des bateaux vers Iquitos, il me répond qu'il n'y a tout simplement rien de fixe et que je dois aller me renseigner directement au port.
Malgré le fait que la nuit arrive, je vais donc tater le terrain pour demain, le port n'étant situé qu'à environ 800 mètres du centre et donc facilement accessible à pieds, et puis ça me fera une petite ballade pour finir la journée. Arrivé au port, je ne suis pas plus avancé car les principaux bateaux "à quai" (je met ce terme entre guillemets car en fait il n'y a pas de quais!) sont soit vides, soit remplis de bétail ou de marchandises diverses et variées, mais aucun n'a l'air prévu pour accueillir des passagers comme moi. Seul un navire, le "Bruno" a l'air d'être équipé pur le transport de passagers, mais on m'informe rapidement que le capitaine est absent pour le moment, que le bateau ne part pas avant demain matin matin et que de toutes façons il est plein.
OK, je reviendrais donc demain car la nuit est maintenant tombée. Si ce bateau est plein, il va donc falloir que j'attende le suivant, cela ne me gène pas, je suis prêt à passer un jour ou 2 de plus ici si nécessaire, de toutes façons je verrai ça demain, pour l'instant je prends une moto-taxi pour me ramener en ville et je vais manger dans un petit boui-boui local un menu à 15 sol (env. 4 euros) à base de "chaufa" qui est un riz cantonnais adapté à la sauce péruvienne. De manière générale, j'ai été surpris par le nombre de restaurants "chinois" au Pérou, mais aussi en Equateur ou en Bolivie: la "comida china" est populaire dans cette région du monde!
Jeudi 8 Juin 2017:
Bien que la chambre soit confortable, je n'ai pas passé une si bonne nuit que ça: en effet l'isolation est mauvaise et comme mon logement donne sur la rue la plus passante de la ville, j'ai eu droit à une ambiance citadine marquée. Entre klaxons incessants, motos pétaradantes et conversations animées sous ma fenêtre, difficile de s'endormir avant 2 heures du matin! Rajoutez à ça la chaleur moite de la nuit et le ronronnement du ventilateur et vous aurez le descriptif d'une superbe nuit en voyage...
Me voici donc revenu au port en espérant cette fois-ci obtenir plus d'informations que la veille. Le "Bruno" est toujours là, et est rempli de nombreuses personnes et plus encore de marchandises.

Cette fois-ci, je n'ai pas à chercher bien loin puisque à peine monté à bord je suis interpellé par un homme assis sur sa chaise en plastique et attablé avec son cahier et son carnet de tickets. C'est le responsable de la billeterie et il cherche encore des gens pour remplir son bateau!
"Holà Señor! Si vous voulez embarquer pour Iquitos, c'est par ici que ça se passe! -Oui je suis intéressé lui répondis-je. Quand part le bateau et combien coute le ticket? L'homme regarde sa montre, fait une petite moue qui feint la réflexion pendant 2 secondes et m'annonce: -On part entre 11 heures et midi. et le billet coute 120 soles (env 32 euros) en hamac avec tous les repas compris. Sinon c'est 250 soles (env 69 euros) en cabine, mais à moins de payer pour 2 personnes, il vous faudra la partager avec quelqu'un. -OK pour une place en hamac! De toutes façons, avec cette chaleur humide, je pense qu'un hamac sera plus agréable qu'une cabine. Il est 9h30, c'est un timing parfait! J'ai juste le temps de rentrer à l'hôtel, de prendre mes affaires et de revenir ici. -Combien de temps dure le trajet jusqu'à Iquitos? lui demandai-je Nouvelle moue dubitative de mon interlocuteur qui m'annonce finalement: -3 jours. Si Dieu le veut!"
J'achète donc mon billet, je file à l'hôtel en mototaxi récupérer mon sac à dos et je reviens finalement au bateau à 10h30, c'est parfait, il me reste une bonne demi-heure.
Première question à régler: il me faut donc un hamac vu que j'ai payé pour. Mais voilà, la hamac n'est pas compris dans le prix, et comme je n'ai pas le mien, je vais être obligé d'en louer ou d'en acheter un. Les prix sont ma foi très honnête: 20 sol (env 5,50 euros) la location pour toute la durée du trajet ou 45 sol (env 12,50 euros) si je veux l'acheter, sachant qu'il n'est pas neuf et a déjà servi de nombreuses fois à la location. Je choisis la location, et après m'être installé dans un des derniers emplacements disponibles, je passe à l'étape suivante: la visite du bateau. Mais je suis sans cesse abordé par des vendeurs ambulants qui me proposent au choix de l'eau, des biscuits, toute sorte de nourriture, des couvertures, des tupperwares avec des couverts... En fait, il faut faire des provisions d'eau potable, car on en trouvera que très peu durant la traversée, ou alors à des prix élevés. J'achète donc un tupperware et des couverts qui me serviront de gamelle pour recevoir mes repas, ainsi que quelques biscuits et gateaux fantaisies.
Le bateau possède 3 niveaux: le premier est uniquement consacré au stockage des marchandises et aux machines, sur le second la majeure partie de l'espace est réservé aux passagers (mais cela n'empêchera pas le capitaine d'y loger des dizaines de palettes d’œufs et de fruits), et le 3ème niveau est sur le pont supérieur où se situent les cabines ainsi que quelques hamacs supplémentaires abrités par un auvent.

Je me suis installé avec la plus grande partie des passagers au second niveau. Les plafonds métalliques possèdent des barres spécialement prévues pour attacher les hamacs, chacun s'installe là où il trouve de la place et comme il y a beaucoup de monde, les hamacs sont collés les uns aux autres. Pas mal de gens voyagent même par terre, directement sur le sol où ils ont étendu une couverture: des familles entières se sont ainsi installées entre les hamacs. Il faut également enjamber les très nombreux bagages qui sont posés là ce qui donne une ambiance générale de grand bazar, ce qui n'est pas pour me déplaire!

Le bateau est équipé d'éviers pour se laver, ainsi que de toilettes qui servent également de douches. L'état de l'ensemble est comment dire... assez repoussant! Mais j'en ai vu d'autres! C'est l'eau du fleuve (boueuse) qui est utilisée, elle est sensée être filtrée, mais elle coule marron... Bref, ça pour se laver ou piquer une tête dans le fleuve c'est pareil, je comprend les recommandations pour se munir de suffisamment d'eau potable pour la durée du trajet!
Le bateau devait soi disant partir vers 11h , mais ce n'est finalement qu'à 16h30 que nous quitterons Yurimaguas!
En fait , il n'y a pas vraiment d'horaires précis, les bateaux ne partent que lorsqu'ils sont pleins (de marchandises et de passagers), et même en général surchargés, chaque voyage devant être rentabilisé au maximum.
J'ai donc eu tout loisir d'observer le manège du chargement. Absolument toutes les marchandises sont chargées à dos d'homme, que ce soit des cartons divers, des cageots de fruits et légumes ou même des mototaxis entières, qui nécessitent 5 hommes chacune pour être soulevées et embarquées! Le travail de ces dockers de l'Amazone est très dur: le soleil cogne, la chaleur est humide, le sol est boueux et jonché d'ordures et ils font des centaines d'allers-retours par jour entre les cales du bateau et les semi-remorques garées à quelques mètres du rivage (on ne peut pas ici parler de quai!).
Un vrai travail de forçat!

Comme Iquitos n'est reliée au reste du pays que par voie fluviale ou aérienne, absolument toutes sortes de marchandises sont embarquées: des fruits et légumes, des meubles, des palettes entières de vêtements et d'objets divers, des pièces auto et même un minibus compléteront notre chargement. D'autres bateaux sont consacrés aux transport de matériaux de construction comme des planches de bois, des briques, des sacs de ciment tandis que d'autres encore sont réservés au transport d'animaux vivants comme les poulets entassés par milliers dans des cages en plastique ou alors ce navire amarré juste à coté du notre qui contient une bonne centaine de cochons et presque autant de vaches!

Je profite également de cette attente avant le départ pour faire la connaissance des autres occidentaux qui comme moi vont faire cette traversée. Il doit bien y avoir entre 150 et 200 personnes à bord, et nous sommes une petite dizaines de backpackers à avoir tenté l'aventure, la plupart des touristes qui vont jusqu'à Iquitos font le trajet en avion car le voyage en bateau est long et surtout aléatoire.
Il y a donc avec moi Géraldine, une suissesse étudiante qui a terminé son stage de 6 mois à l'université de Lima et qui s'offre un mois de découverte du Pérou avant de rentrer au pays et soutenir son mémoire de fin d'études en Septembre. Je fais également la connaissance de Laura et Bérénice, 2 jeunes filles françaises qui parcourent l'Amérique du sud. Elles avaient acheté un van au Chili qu'elles ont revendu et font le Pérou en sac à dos avant d'aller en Bolivie puis au Paraguay. Mike l'américain et Jenny l'hollandaise se sont rencontrés dans une "éco-ferme" pour volontaires occidentaux non loin de Piura et depuis ils ne se quittent plus. Sandrine est une française qui voyage seule en Amérique du sud. Chouchou et Loulou sont un très jeune couple d'étudiants allemands (ils ne doivent même pas avoir mon âge à eux 2) qui ont décidé de faire une pause dans leur cursus universitaire. Je les appellerai comme ça durant tout ce carnet car j'avoue que j'ai oublié leurs prénoms... Et puis aussi car ils sont reliés par une corde invisible qui les empêche de s'éloigner l'un de l'autre de plus de 10 mètres et qu'ils n'arrêtent pas de s'appeler de petits noms remplis de guimauve rose dégoulinante d'arc-en-ciel... Et enfin il y a Gargamel. Gargamel est australien tout comme sa copine, et tout comme elle il arbore un vrai look de zonard avec des tatouages et des piercings sur tout le corps, des vêtements déchirés dont un superbe t-shirt "I LOVE VOMIT" de très bon gout et surtout une coupe de cheveux étonnante: malgré ses 27 ans, il est déjà chauve à la manière de Gargamel, et ses cheveux blonds restants lui retombent sur les épaules ce qui lui confère un look qui fait rire tous les enfants car bizarrement il ne leur fait pas peur, il est toujours souriant et il émane de lui une gentillesse naturelle qui contraste très fortement avec l'apparence qu'il s'est donnée...
Au final, cet échantillon de touristes backpackers est assez représentatif de tous les voyageurs que j'ai pu rencontrer durant mon périple, il ne manquait là que les groupes en circuit organisé et les familles...
Nous levons donc l'ancre un peu après 16 heures, soit juste avec 4 heures de retard sur l'horaire qui m'avait été annoncé. Mais je n'ai finalement pas trop à me plaindre: Laura et Bérénice m’apprennent en effet qu'elles sont sur le bateau depuis la veille à 10h du matin! Le capitaine leur avait promis que le bateau partait à midi, puis à 16h, puis à 19h, puis le lendemain matin, puis à midi... Bref cela faisait 30 heures qu'elles attendaient le départ sur le pont! Mieux vaut tard que jamais, et surtout mieux vaut ne pas être pressé...
L'ambiance à bord est excellente, malgré les conditions assez basiques, malgré la chaleur humide, malgré la promiscuité entre voyageurs, et malgré le bruit pénible et incessant des moteurs du navire. Heureusement que j'ai installé mon hamac à l'avant où le ronflement des moteurs est quand même atténué. Mais ma principale activité ainsi que celle de tout un chacun va être de tuer le temps. En effet, j'ai fait le tour du bateau en moins de 5 minutes, il me reste 3 jours à occuper. Et comme un imbécile, je n'ai pas pris de livre... Le navire descend le fleuve et avance très lentement, autour de 15 km/h environ je dirais, ce qui me laisse largement le temps de contempler le paysage! Paysage qui d'ailleurs se révélera quasiment identique du début jusqu'à la fin: nous naviguons en zig-zag sur la rivière Huallaga, (qui deviendra ensuite le Marañon, puis enfin l'Amazone lorsqu'il sera rejoint par l'Ucayalli) afin d'éviter les bancs de sable, et les berges sont constituées par un épaisse forêt équatoriale, la célèbre forêt amazonienne!
Sauf qu'ici les ordres de grandeur sont démultipliés. Rien qu'à Yurimaguas, la rivière fait déjà plusieurs centaines de mètres de largeur et son débit est 2 fois supérieur à celui du Rhône à Arles pour donner un élément de comparaison. Et plus nous allons descendre le fleuve, plus cette largeur et cette immensité vont se faire ressentir. Nous avons 3 jours de "route" et plus de 668 km avant d'atteindre le port d'Iquitos...

A 18h précises, une cloche retentit: c'est l'heure du repas!
Tout le monde prend alors sa gamelle et fait la queue devant les cuisines situées à l'arrière du bateau. Les repas sont consistants, mais très basiques: du riz en grande quantité, agrémenté d'un petit morceau de viande en sauce, soit du bœuf, soit du poulet. Un ou deux morceaux de pomme de terre accompagne parfois ce plat, mais vers la fin du voyage seuls subsisteront le riz et la viande.

La journée s'écoule lentement et chacun s'occupe comme il peut, il n'y a pas grand chose à faire à part regarder le paysage qui défile lentement...



La nuit est finalement tombée mais il n'est pas question pour autant de dormir! Des lampes ont été allumées tout les 3 mètres environ, tout le monde discute plus ou moins fort avec son voisin, les enfants courent partout sur le pont, certains écoutent de la musique pour essayer de couvrir le bruit des turbines... Une chose m'épate dans cette obscurité: le bateau continue à avancer, toutes les 30 secondes, un puissant projecteur éclaire la rive ou le fleuve afin d'éviter un éventuel obstacle ou banc de sable.
Par curiosité, je vais voir le capitaine qui tient la barre et je lui demande comment il fait pour se repérer. "Il faut connaitre le fleuve presque par cœur me dit-il. Il faut savoir quel embranchement prendre (il y en a des dizaines, le fleuve faisant des méandres et créant des centaines d’îles, et parfois l’embranchement le plus large n'est pas forcément le plus court, le plus rapide ou le plus simple à passer), il faut connaitre l'emplacement des principaux bancs de sable répertoriés, et essayer de deviner à la forme du courant et des vaguelettes où sont les bancs de sables temporaires qui se forment ici et là, et surtout les éviter! Et ceci d'autant plus que le niveau des eaux varie fortement suivant la période de l'année, et qu'un passage sûr et rapide en Février ne l'est plus forcément en Août!..." Je reste admiratif devant cette expérience, je n'ai pas vu d'instruments particuliers (en tout cas pas de GPS), peut être des cartes, seulement une radio... Chapeau bas!
L'heure avance et je vais tenter de dormir, de passer ma première nuit à bord. Dormir dans un hamac ne me pose pas de problèmes, bien au contraire j'aurais tendance à aimer ça, j'ai d'ailleurs expérimenté ce mode de sommeil plusieurs fois en Amérique centrale et en Colombie. Sauf qu'ici les conditions ne sont pas idéales.
Tout d'abord la promiscuité: les hamacs sont très rapprochés les uns des autres et même si ils sont disposés en quinconce, on se touche les uns les autres. Il faut alors user de précision en déplaçant de quelques centimètres les cordes qui tiennent chaque hamac, afin de trouver LA position où on ne touche plus ses voisins, position qui sera à retrouver au milieu de la nuit... Outre le bruit et l'activité permanente, il y a aussi le problème de ces fichues ampoules qui attirent toutes sortes d'insectes étranges, et dont certains ne me veulent pas que du bien. Je suis obligé de me tartiner d'anti-moustique puissant si je ne veux pas me retrouver transformé en framboise le lendemain matin! Le produit repoussant est efficace, mais il pue un peu et surtout rend la peau très grasse... Pas l'idéal dans cette chaleur nocturne toujours humide... Au final j'arrive à dormir par tranches, le calme s'étant à peu près installé à partir de 2 heures du matin...

Bonjour à tous,
je prépare actuellement un voyage à travers le pérou avec un départ début avril et ce pour une durée de trois mois. Je souhaites rencontrer un shaman, curanderos, et suivre un enseignement et des sessions. Je me beaucoup renseigné mais j'aimerai savoir si quelqu'un connaitrait un guérisseur sérieux, et isolé. Je souhaites surtout à éviter les pièges à touristes comme ceux que l'on trouve à Iquitos, c'est-à-dire le truc à touristes où on paye trop cher pour une seule session microdosée en plein jour....ce que je ne veux surtout pas quoi.
Je voudrais trouver quelque chose dans un village ou une petite ville avec tres peu de touristes. Si vous avez des contacts je vous remercie d'avance de l'aide que vous m'apporterez.🙂
bonjour à toutes et à tous
je pars bientot au perou pour 4 mois de mai a septembre.
je pars seul avec un budget tres séré 1 000 euros pour 4 mois soit huit euros par jour.
je vais essayer de loger chez l habitant, d'economiser le plus possible: bus locaux, marche à pied, aucune dépense inutile....
en 4 mois j ai le temps de sortir des frontieres peruviennes: chili, bolivie, argentine...
est ce que quelq un a deja fait un voyage dans ce genre la? auriez vous des conseils pratiques: poids du sac (je pense en gros 7 kilos), quel est le strict minimum, faut il prendre une tente, avez vous deja dormi seul dans la montagne, avez vous dormi chez l habitant est ce facile.....
quel pourrait etre un bon objectif en quatre mois? lima-buenos aires aller retour? faisable?
si certains ont des conseils la dessus ou simplement un avis sur mon projet...
dernier truc si vous avez des conseils sur les travelers cheques, ou faut il plutot prendre sa carte bleue ah aussi, j aurai du mal à ne pas prendre mon reflexe, mais ca un poids en plus dans le sac et quelque chose de plus a se faire voler...... qu en pensez vous?
merci a ceux qui auront lu jusqu au bout et ceux qui repondront
est ce que quelq un a deja fait un voyage dans ce genre la? auriez vous des conseils pratiques: poids du sac (je pense en gros 7 kilos), quel est le strict minimum, faut il prendre une tente, avez vous deja dormi seul dans la montagne, avez vous dormi chez l habitant est ce facile.....
quel pourrait etre un bon objectif en quatre mois? lima-buenos aires aller retour? faisable?
si certains ont des conseils la dessus ou simplement un avis sur mon projet...
dernier truc si vous avez des conseils sur les travelers cheques, ou faut il plutot prendre sa carte bleue ah aussi, j aurai du mal à ne pas prendre mon reflexe, mais ca un poids en plus dans le sac et quelque chose de plus a se faire voler...... qu en pensez vous?
merci a ceux qui auront lu jusqu au bout et ceux qui repondront
Bonjour à tous!!!
Je suis en train de préparer mon itinéraire au Pérou (Je m'arrache deja les cheveux!🤪) Aprés notre arrivée et acclimatation à Lima (2 ou 3 jours) nous prévoyons de monter vers Huarraz pour un trek dans la cordillera Blanca. Puis descendre ensuite vers Cuzco...
Le trajet "aller" sera donc surement Lima - Huarraz en bus Ma question concerne le retour. Ca m'ennui de refaire Huarraz - Lima.
Je pensais donc passer par le centre et faire Huarraz - Huancayo en bus. Puis Huancayo - Lima en train (apparement trés joli trajet) Seulement je me demande si cela ne va pas etre litterallement USANT et difficile a organiser de faire un trajet si long en bus. En plus apparement le centre du Perou est "dangereux"...🏴☠️ 🏴☠️
Donc mes options sont les suivantes: Lima - Huarraz (bus) Huarraz - Lima (bus)
Lima - Huarraz (bus) Huarraz - Huancayo (bus) Huancayo - Lima (Train)
Qu'en pensez vous? Avez vous deja empreinté ce trajet par le centre? Est ce que ca vaut vraiment le détour ou vaut mieux t-il revenir sur nos pas? En sachant que l'on se dirigera vers Cuzco par la suite probablement en avion de Lima.
Mille merci d'avance pour vos conseils!🙂
J espere a tres vite!
Aurelie
Je suis en train de préparer mon itinéraire au Pérou (Je m'arrache deja les cheveux!🤪) Aprés notre arrivée et acclimatation à Lima (2 ou 3 jours) nous prévoyons de monter vers Huarraz pour un trek dans la cordillera Blanca. Puis descendre ensuite vers Cuzco...
Le trajet "aller" sera donc surement Lima - Huarraz en bus Ma question concerne le retour. Ca m'ennui de refaire Huarraz - Lima.
Je pensais donc passer par le centre et faire Huarraz - Huancayo en bus. Puis Huancayo - Lima en train (apparement trés joli trajet) Seulement je me demande si cela ne va pas etre litterallement USANT et difficile a organiser de faire un trajet si long en bus. En plus apparement le centre du Perou est "dangereux"...🏴☠️ 🏴☠️
Donc mes options sont les suivantes: Lima - Huarraz (bus) Huarraz - Lima (bus)
Lima - Huarraz (bus) Huarraz - Huancayo (bus) Huancayo - Lima (Train)
Qu'en pensez vous? Avez vous deja empreinté ce trajet par le centre? Est ce que ca vaut vraiment le détour ou vaut mieux t-il revenir sur nos pas? En sachant que l'on se dirigera vers Cuzco par la suite probablement en avion de Lima.
Mille merci d'avance pour vos conseils!🙂
J espere a tres vite!
Aurelie
Bonjour,
Voilà nous sommes en train de préparer un voyage au Pérou pour Avril 2010, nous avons lu les posts demandant quelle était la sécurité au Pérou (datant de 2008), les réponses rassurantes de ceux qui y sont allés et qui disent que rien ne craint. Nous sommes allés juste pour nous faire un peu peur sur le site de l'ambassade (vous savez le diplomatie.gouv.gnagnagna). On a bien tout lu gentiment bon ok, il y a des vols faut faire gaffe mais ça se gère...
Hier soir on lit le Lonely (donc guide sérieux et plutôt écrit pour les baroudeurs (enfin je pense) maintes fois cités dans les réunions de voyageurs etc etc) et là on lit (de mémoire donc les propos ne sont pas juste pour chaque ville mais c'est la tendance, je pourrais à la demande réécrire les passages tels que lu): Pisco: bon c'est bien mais faites gaffe au port et au marché pour les vols, de nombreuses agressions violentes contre les touristes ont eu lieu dernièrement (cool) Ica: sympa mais faites quand même attention au bus il y a eu des détrousages et même des cas de VIOL (!!!), aggression sexuelles sur des touristes (sympa pour la copine) d'autant moins réprimés que ces aggressions en général ne sont pas vraiment "punies" au Pérou... (!!!!!!!!!!!!) Nazca: à la descente des bus faites attention à la cohue et les prises à parties violentes pour vous fourguer un hotel ou un tour opérator...
Attendez là c'est quoi cette ambiance dépeinte encore faire gaffe au vol etc etc ça, encore passe mais des cas de VIOL!! alors est ce quelqu'un peut m'expliquer car là je captes pas de trouver ça dans un lonely plutot orienté vers des gens qui ont l'habitude des risques du voyage (on va dire) et là le bouquin il est farci de phrase alarmante (quand c'est pas ça c'est les volcans 😄). On serait 2 potes à voyager ça irait mais avec la copine ça le fait moyen si elle est harcelée à chaque coin de rue... (je pense pas que ce soit le cas mais bon... c'est déjà arrivé au point d'être écrit dans un guide (!!))
Je pense, pour zapper une partie de ce genre de désagrément, louer une voiture (j'ai toujours loué une voiture là ou j'ai voyagé j'aime bien le challenge 🏴☠️ (i.e Mexique, Japon) avec à chaque fois les particularités locales (topes, code de la route inexistant pour l'un; conduite à gauche et panneaux incompréhensible pour l'autre). Et là je me dis "wha la panam quand même le must"...alors qu'en pensez vous?? (tout ça pour un tour des plus classique (Lima-Nazca-Tititcaca-Cuzco) j'ai lu les posts le déconseillant fortement mais je me dis quand même à la campagne...et ça permettrait d'être un peu plus indépendant et...incognito (bon après avoir décollé l'autocollant EUROPCAR bien sûr 😄😄😄)
Alors voilà je voulais une petite mise à jour pour 2010 des conditions de voyage au Pérou. Juste une dernière précision j'ai passé 3 semaines au Mexique (pas à Cancun hein, au Mexique) et jamais au grand jamais nous n'avons eu aucun pb même tard le soir etc etc...
Hier soir on lit le Lonely (donc guide sérieux et plutôt écrit pour les baroudeurs (enfin je pense) maintes fois cités dans les réunions de voyageurs etc etc) et là on lit (de mémoire donc les propos ne sont pas juste pour chaque ville mais c'est la tendance, je pourrais à la demande réécrire les passages tels que lu): Pisco: bon c'est bien mais faites gaffe au port et au marché pour les vols, de nombreuses agressions violentes contre les touristes ont eu lieu dernièrement (cool) Ica: sympa mais faites quand même attention au bus il y a eu des détrousages et même des cas de VIOL (!!!), aggression sexuelles sur des touristes (sympa pour la copine) d'autant moins réprimés que ces aggressions en général ne sont pas vraiment "punies" au Pérou... (!!!!!!!!!!!!) Nazca: à la descente des bus faites attention à la cohue et les prises à parties violentes pour vous fourguer un hotel ou un tour opérator...
Attendez là c'est quoi cette ambiance dépeinte encore faire gaffe au vol etc etc ça, encore passe mais des cas de VIOL!! alors est ce quelqu'un peut m'expliquer car là je captes pas de trouver ça dans un lonely plutot orienté vers des gens qui ont l'habitude des risques du voyage (on va dire) et là le bouquin il est farci de phrase alarmante (quand c'est pas ça c'est les volcans 😄). On serait 2 potes à voyager ça irait mais avec la copine ça le fait moyen si elle est harcelée à chaque coin de rue... (je pense pas que ce soit le cas mais bon... c'est déjà arrivé au point d'être écrit dans un guide (!!))
Je pense, pour zapper une partie de ce genre de désagrément, louer une voiture (j'ai toujours loué une voiture là ou j'ai voyagé j'aime bien le challenge 🏴☠️ (i.e Mexique, Japon) avec à chaque fois les particularités locales (topes, code de la route inexistant pour l'un; conduite à gauche et panneaux incompréhensible pour l'autre). Et là je me dis "wha la panam quand même le must"...alors qu'en pensez vous?? (tout ça pour un tour des plus classique (Lima-Nazca-Tititcaca-Cuzco) j'ai lu les posts le déconseillant fortement mais je me dis quand même à la campagne...et ça permettrait d'être un peu plus indépendant et...incognito (bon après avoir décollé l'autocollant EUROPCAR bien sûr 😄😄😄)
Alors voilà je voulais une petite mise à jour pour 2010 des conditions de voyage au Pérou. Juste une dernière précision j'ai passé 3 semaines au Mexique (pas à Cancun hein, au Mexique) et jamais au grand jamais nous n'avons eu aucun pb même tard le soir etc etc...
Bonjour, une amie et moi souhaitons faire un voyage de 1mois environ en Bolivie et au Pérou. Fin Mars, Avril.
Nous avons plusieurs questions pour ceux qui voudraient bien nous aider !! Juste pour info, on parle espagnol!!
- La situation actuelle de la Bolivie est-elle vraiment dangereuse pour 2 filles seules ? J'ai vu que sur le site du Ministère des Affaires Etrangères ils déconseillaient la frontière avec le chili ainsi que le lac titicaca. ESt ce la vérité, ou une simple précaution? - Est-ce une bonne période pour voyager ? Température, climat ?? Pour ces pays, est-il obligé de faire des vaccins? Lesquels? - On aimerait bien faire le circuit suivant (pas définitif) : La Paz, La route de la mort en vélo !!, Cochabamba, Oruro, Potosi, Lagunas ??, Atacama ??, Uyuni, Lac Titicaca, puis direction Cuzco et Machu Pichu, qu’en pensez vous ? oublie t’on des endroits à n’ABSOLUMENT pas rater ? - Est-il possible d’effectuer sur un mois ce voyage simplement en bus ? Avez-vous le nom de certaines compagnies ? - Pour aller dans certains endroits comme le désert d’Atacama, Uyuni ou Machu Pichu, comment s’y rendre ? Est-il préférable de passer par une agence, généralement piège à touristes ? ou simplement précautions? Faut-il réserver à l’avance ou bien possibilité de le faire sur place. - L’argent ?? Carte bleue ? Travellers Cheques ? - Pour dormir, mieux vaut réserver à l’avance ou bien sur place il est facile de trouver ? (A savoir que l'on apprécierait particulierement d'etre logé chez l'habitant pour faire des rencontres des locaux) Est ce que par CouchSurfing c'est faisable et pas dangereux?
Je vous remercie infiniment déja d'avoir pris le temps de lire mon message et pour toutes vos informations que vous pourrez nous apporter, et si vous êtes intéressés et surtout libre à cette période, joignez vous à nous !! 😉
- La situation actuelle de la Bolivie est-elle vraiment dangereuse pour 2 filles seules ? J'ai vu que sur le site du Ministère des Affaires Etrangères ils déconseillaient la frontière avec le chili ainsi que le lac titicaca. ESt ce la vérité, ou une simple précaution? - Est-ce une bonne période pour voyager ? Température, climat ?? Pour ces pays, est-il obligé de faire des vaccins? Lesquels? - On aimerait bien faire le circuit suivant (pas définitif) : La Paz, La route de la mort en vélo !!, Cochabamba, Oruro, Potosi, Lagunas ??, Atacama ??, Uyuni, Lac Titicaca, puis direction Cuzco et Machu Pichu, qu’en pensez vous ? oublie t’on des endroits à n’ABSOLUMENT pas rater ? - Est-il possible d’effectuer sur un mois ce voyage simplement en bus ? Avez-vous le nom de certaines compagnies ? - Pour aller dans certains endroits comme le désert d’Atacama, Uyuni ou Machu Pichu, comment s’y rendre ? Est-il préférable de passer par une agence, généralement piège à touristes ? ou simplement précautions? Faut-il réserver à l’avance ou bien possibilité de le faire sur place. - L’argent ?? Carte bleue ? Travellers Cheques ? - Pour dormir, mieux vaut réserver à l’avance ou bien sur place il est facile de trouver ? (A savoir que l'on apprécierait particulierement d'etre logé chez l'habitant pour faire des rencontres des locaux) Est ce que par CouchSurfing c'est faisable et pas dangereux?
Je vous remercie infiniment déja d'avoir pris le temps de lire mon message et pour toutes vos informations que vous pourrez nous apporter, et si vous êtes intéressés et surtout libre à cette période, joignez vous à nous !! 😉
Nous sommes un groupe de 3 et nous allons faire la cordillère huayhuash au mois de septembre. Nous avions envie de visiter le machu pichu, mais nos recherches nous ont orienté sur le site de choquequirau (départ de cachora).
Je suis certaine que certains parmi vous ont visité ce site et pourraient me donner des conseils.
Doit on prendre un guide à cuzco et si oui, pouvez me conseiller. Peut on louer le matériel sur place ?
combien faut il compter pour guide, mule et matériel.
merci à vous
Je suis certaine que certains parmi vous ont visité ce site et pourraient me donner des conseils.
Doit on prendre un guide à cuzco et si oui, pouvez me conseiller. Peut on louer le matériel sur place ?
combien faut il compter pour guide, mule et matériel.
merci à vous
Bonjour tout le monde. Je me fais un devoir de rendre public l existence et la qualite de vie exceptionelle de la petite ville de Chachapoyas au nord du Perou qui est assez peu connue.
Coincee entre le fleuve Marañon (qui donne naissance au fleuve Amazone) et le rio Utcubamba, la ville beneficie d un climat privilegie de part sa situation geographique. Elle se trouve sur le dernier versant andin, frontiere geographique avec la plaine amazonienne. Les paysages environants ce composent de forets tropicales d altitudes (entre 1500 et 3000m. s. n. m.), ou rain forest ou cloud forest, de cascades, de nombreux sites archeologiques gratuits (certains comme Gran Vilaya au coeur de la foret) mis a part l impressionant site de Cuelap dont la muraille exterieure mesure environ 580m de long pour 20m de haut.
Les gens y sont adorables et se font un devoir d accueuillir l etranger de la meilleure facon possible. La ville est assez jeune car il y a une petite universite. Le climat est tempere, il ne fait pas moins de 10 degres en hiver et en ete c est assez courant de tourner autour de 35 degres.
De plus de Chachapoyas on peut se rendre facilement a Yurimaguas (un des deux principaux ports d embarcation pour rejoindre Iquitos) via Moyobamba et Tarapoto. Il y a aussi une route menant a Vilcabamba en Equateur.
Si vous voulez des infos sur toute cette partie nord du Perou n hesitez pas a m ecrire je la connais bien, je l ai parcouru de nombreuses fois et ne cesse de la parcourir dans sa diversite et sa richesse.
Bonjour
Je souhaite passer un mois au Pérou cette année, en Novembre/Décembre, et je souhaite louer une voiture pour descendre dans le nord a partir de Lima jusqu'a Titicaca et retour
Je souhaiterai louer en arrivant sur place, pour ne pas avoir la desagréable surprise apres avoir déja payé une partie, de découvrir un vehicule dans un etat mecanique plus ou moins "avançé"...
Quelqu'un a t'il une experience dans ce domaine...?
Les coordonnées d'un loueur serieux...eventuellement les prix pratiqués...
Quel est le prix de l'essence au Pérou ?
Quelqu'un a t'il utilisé l'un des grandes agences internationales de location......?
Location par sixt.fr ....?
Merçi par avance de vos réponses.Je suis preneur de toutes suggestion, dans le cadre de la location d'un vehicule...
Merçi par avance de vos réponses.Je suis preneur de toutes suggestion, dans le cadre de la location d'un vehicule...
Bonjour à tous,
Je vois que tout le monde se pose toujours les mêmes questions pour préparer son voyage 😉 Moi je suis a Lima depuis déjà presqu’un an, je travaille chez un opérateur de téléphonie mobile, c’est beaucoup de boulot mais la vie ici est agréable malgré le manque de soleil en hiver et la pollution.
Enfin installée, j’ai un peu plus de temps à moi, alors si vous avez des questions sur le Pérou ou sur Lima n’hésitez pas a m’écrire. J’ai plein de bons conseils à donner.
A très bientôt Charline
A très bientôt Charline
Bonjour à tous !
Découverte de l'Amazonie sur 4 jours : Bolivie ou Pérou ?
Env 500$/p, voir plein d'animaux (mais pas que des oiseaux) : caïmans, dauphins roses, serpents, également pirogue... Rurrenabaque en Bolivie me paraît bien, car au Pérou, ça a l'air moins accessible, plutôt 1 semaine que 4 jours, et bcp plus cher !
Qu'en pensez vous ?
je n'ai aucune idée de ce qui vaudrait le + le coup, le meilleur rapport qualité prix, relativement accessible car 1 semaine est un peu long.
Merci encore !!
Découverte de l'Amazonie sur 4 jours : Bolivie ou Pérou ?
Env 500$/p, voir plein d'animaux (mais pas que des oiseaux) : caïmans, dauphins roses, serpents, également pirogue... Rurrenabaque en Bolivie me paraît bien, car au Pérou, ça a l'air moins accessible, plutôt 1 semaine que 4 jours, et bcp plus cher !
Qu'en pensez vous ?
je n'ai aucune idée de ce qui vaudrait le + le coup, le meilleur rapport qualité prix, relativement accessible car 1 semaine est un peu long.
Merci encore !!
Bonjour à tous,
J'arrive à Arequipa le 13 septembre pour 1 mois. Je cherche des contacts à Arequipa sur cette période, des conseils pour faire le trajet Lima-Arequipa en solo sans danger, un hébergement (de préférence chez l'habitant, français ou péruvien) pour quelques jours ou le mois complet, et toutes sortes d'informations pouvant être utile ;)
Je serai bénévole dans une association française qui agit auprès des jeunes enfants en situation difficile.
Merci à tous.
Marie
J'arrive à Arequipa le 13 septembre pour 1 mois. Je cherche des contacts à Arequipa sur cette période, des conseils pour faire le trajet Lima-Arequipa en solo sans danger, un hébergement (de préférence chez l'habitant, français ou péruvien) pour quelques jours ou le mois complet, et toutes sortes d'informations pouvant être utile ;)
Je serai bénévole dans une association française qui agit auprès des jeunes enfants en situation difficile.
Merci à tous.
Marie
Voilà nous sommes rentrés le 23 juin de notre voyage au Pérou où nous avons loué une voiture pour notre périple de 15 jours.
Tout le monde se pose la question de savoir si louer une voiture au Pérou est "raisonnable" ou pas... et bien pour nous, tout s'est très bien passé.
Je vous raconte en détails :
Nous arrivons le 7 juin à Lima. Nous avions réservé un transfert jusqu'à notre hôtel mais il y a des taxis Green qui sont les taxis officiels et donc sûrs et dont le coût est de 50 S pour le centre-ville ou Miraflores.
Hôtel El Ducado (situé à Miraflores) : basique mais suffisant pour passer une nuit.
Le lendemain matin, le 8 juin, notre loueur de voitures (Rent'n Go) est venu nous amener notre voiture de location, une Toyota Corolla, avec un grand coffre, devant notre hôtel.
Nous sommes ensuite allés faire un tour à pied en bord de mer dans le quartier Miraflores puis nous avons pris la route. Nous nous sommes arrêtés à Barranco où nous avons pu facilement nous garer dans une petite rue.
Ensuite nous avons pris la route pour Paracas. Sortie de Lima assez facile. Pas de problème sur la route. Environ 4 heures avec pause déjeuner.
Hôtel Gran Palma avec terrasse vue mer. Très bien. Parking gratuit juste devant l'hôtel.
Le 9 juin, on avait pris un tour sur internet pour les Iles Ballestas. Très sympa.
Puis on est rentrés à l'hôtel pour ranger les bagages.
Puis direction la Réserve de Paracas avec la voiture. Magique !!! Dommage qu'on n'ait pas pu y rester plus longtemps. On a adoré. Déjeuner à la Playa Lagunillas chez la Tia Pily. excellent !!! un endroit de rêve !
Puis route pour Ica. Environ 3 heures. Arrêt à l'oasis de Huacachina assez difficile à trouver car aucune indication ! Parking 5 S. On a juste bu un coup. Puis on est repartis pour Nazca. Environ 1h30. Seul jour où on est arrivés de nuit à notre hôtel.
Hôtel Casa Hacienda Nazca Oasis très bien avec piscine bien agréable. Parking gratuit dans l'enceinte de l'hôtel.
Le 10 juin avait réservé la veille par téléphone chez Aeroparacas un survol des lignes de Nazca à 80$ pour moi car mon mari avait lu des commentaires un peu effrayants et il a le mal de l'air. Ils m'avaient bien dit au téléphone qu'ils acceptaient la Visa. On arrive à l'aéroport. Parking 5 S. Chez Aeroparacas, au moment de payer ils me disent que leur machine à Visa ne marche pas, que je ne peux payer qu'en espèces ! mais je n'ai pas assez d'espèces moi ! et je ne veux pas perdre de temps à aller chercher des sous en ville ! bref, je les laisse tomber et vais chez AeroNazca. Là ils me font le billet à 70$ payable par Visa. Je fais mon survol des lignes. Pas du tout mal au coeur.
On retourne à l'hôtel ranger les affaires et profiter de la piscine rapidement.
Puis route vers Puerto Inka avec arrêts-visites aux aqueducs de Cantalloc, ruines de Paredones, cimetière de Cauchilla.
Environ 4 heures le tout.
Arrivée au bout du monde à Puerto Inka ! Un endroit magique !!!!! avec superbe plage, piscine, ruines incas... le tout pour nous tout seuls. Très bon resto. Parking gratuit dans l'enceinte du site.
11 juin : route pour Arequipa assez impressionnante. Arrêt déjeuner au bord de l'océan.
On a mis toute la journée. Hôtel difficile à trouver. Circulation difficile. Aucune signalisation.
Hôtel La Gruta. Sympa. Parking gratuit dans l'enceinte de l'hôtel.
12 juin : visite d'Arequipa. Notre voiture se repose.
13 juin : route pour le canyon de Colca. On part vers 8h. Assez long pour sortir de la ville. Au bout d'une heure de route environ quand on commence à monter dans les montagnes, on se retrouve juste après un accident entre 3 camions. Pas de blessés ! ouf ! on dégage un peu les débris, on a la place de passer. On passe ! on avait pas trop envie de rester coincés là toute la journée. On a appris quelques jours plus tard que le route avait été fermée pendant 2 jours ! on a eu chaud !
Donc on monte, on monte... on voit plein de vigognes et de guanacos. On arrive à 4000m chez El Chinito pour s'arrêter boire un maté de coca. Je ne ressens rien comme mal de l'altitude. Mon mari a juste un peu la tête qui tourne. On repart. On arrive au mirador des volcans à 4900m.
Puis on redescend dans la vallée de Colca. Le paysage change. Magnifique ! On déjeune à Chivay, très joli village. Puis arrêt à Yanque, très joli village aussi. Puis on entame la route puis piste dans le canyon on s'arrête à plusieurs miradors dont celui des condors. On sait qu'on doit y venir le lendemain matin pour les condors mais on s'y arrête et on voit 4-5 condors déjà !!! puis on reprend la piste qui se retransforme en route ! jusqu'à Cabanaconde. Très joli village. On trouve l'hôtel (vers 15h) assez vite malgré qu'il ne soit pas indiqué. Le Kuntur Wassi excellent ! Parking gratuit. On part se balader à pied avec le chien de l'hôtel très sympa au mirador de Achachihua.
Dîner à l'hôtel : très bon resto.
14 juin : on reprend la route direction de Puno. Arrêt au mirador des condors ! magnifique ! on voit plein de condors. On y reste environ 2 heures puis on repart. Très longue route ! on traverse Juliaca, l'horreur ! aucune indication, rues plutôt pistes en mauvais état avec nids de poules ! bref on arrive à s'en sortir !
On veut visiter le site de Sillustani. On voit une grand pancarte avec une piste sur la droite, on s'engage, on demande à un vieux, "oui oui c'est par là à 18km" ! on arrive à un bled avec au milieu de la route plein de gros rochers on ne peut pas aller plus loin ! alors on retourne dégoûtés sur la route principale et en fait un peu plus loin un autre grand panneau "Sillustani" sur la droite mais par une route cette fois ! on décide d'y aller quand même ! on visite rapidement le site super beau avec vues sur le lac Umayo.
On repart direction Puno pas très facile de trouver l'hôtel en plus presque nuit !
Hôtel Balsa Inn bof bof parking gratuit à 15mn à pied.
15 juin : on avait pris un tour pour le lac Titicaca. Bonne journée Iles Uros et Ile de Taquile.
16 juin : route pour Cusco (on part vers en s'arrêtant au site de Raqchi très beau pas de problème pour se garer.
Puis village et église de Andahuaylillas magnifiques !
Route vers Cusco. On trouve l'hôtel assez facilement pour une ville ! Hôtel Awki's Dream bof bof... on a mis toute la journée. Parking à proximité mais pas facile d'accès et on a appris le dernier jour qu'il était payant ! ils auraient quand même pu nous le dire quand on est arrivés ! bref...
17 juin ! visite des sites Tambomachay, Puka Pukara, Qenqo et Sacsahuayman. Très facile de se garer.
Après-midi visite de Cusco.
18 juin : route pour Ollantaytambo avec arrêts au marché puis site de Pisaq magnifique ! facile pour se garer.
Arrivée à Ollanta pour déjeuner et visite du village.
On trouve un parking à coté de la gare : 15 S pour 24 heures.
Train pour Aguas Calientes.
Hôtel Hanaqpacha Inn très basique mais correct. Il pleut toute la nuit.
19 juin : bus pour Machu Picchu dans le brouillard. Brouillard, pluie jusqu'à 10h30 environ ça se lève enfin ! on voit le MP sous le soleil ! ouf !
On redescend en bus jusqu'à Aguas Calientes puis train jusqu'à Ollanta. On récupère notre voiture au parking.
Route pour notre hotel près d'Urubamba à la nuit tombante mais on avait repéré la veille ! Inkallpa Valle Sagrado Lodge.
Superbe hotel ! diner au resto très bon.
20 juin : on retourne le matin à Ollanta car on avait pas eu le temps de visiter le site inca. Superbe !
Puis route pour Cusco avec arrêts et visites des salines de Maras splendides ! puis Moray puis village et site de Chinchero super joli.
Puis route Cusco. On a mis toute la journée. On trouve notre hôtel facilement, on gare la voiture dans une rue et un type de la Rent'n Go vient la chercher. Tout nickel. Hôtel Terra Andina bien.
Dernière soirée à Cusco avec fête et feu d'artifice.
21 juin : on avait réservé un transfert pour l'aéroport mais les taxis coûtent environ 10 S !
Vol pour Lima.
On prend un taxi Green avec qui on négocie qu'il revienne nous chercher à 17h.
On visite Lima centre. A 17h notre taxi vient nous chercher.
Vol pour la France.
On ne regrette pas du tout d'avoir loué une voiture pour : pouvoir s'arrêter où on voulait quand on voulait faire des photos quand on veut avoir tout notre bardas dans le coffre être libre de nos horaires assez facile de conduire en général les gens sont très serviables pour nous renseigner sur le chemin à suivre
Attention : camions sur les routes sinueuses éviter de rouler la nuit difficile de trouver son chemin dans les villes car aucune indication à part à Cusco où c'est un peu mieux indiqué GPS nous a perdus plusieurs fois ( se munir d'un GPS vraiment dernier cri) savoir parler espagnol pour demander son chemin !
Pour info, on ne le sait pas forcément avant de partir mais il y a pas mal de péages au Pérou ! on en a eu à peu près pour 80 S en tout. L'essence n'est pas trop chère et il y a pas mal de stations.
Voilà ! c'était un peu long mais j'espère que cela pourra être utile à tous ceux qui se posaient les mêmes questions que nous ! d'ailleurs, si vous avez des questions, n'hésitez pas 😉
On ne regrette pas du tout d'avoir loué une voiture pour : pouvoir s'arrêter où on voulait quand on voulait faire des photos quand on veut avoir tout notre bardas dans le coffre être libre de nos horaires assez facile de conduire en général les gens sont très serviables pour nous renseigner sur le chemin à suivre
Attention : camions sur les routes sinueuses éviter de rouler la nuit difficile de trouver son chemin dans les villes car aucune indication à part à Cusco où c'est un peu mieux indiqué GPS nous a perdus plusieurs fois ( se munir d'un GPS vraiment dernier cri) savoir parler espagnol pour demander son chemin !
Pour info, on ne le sait pas forcément avant de partir mais il y a pas mal de péages au Pérou ! on en a eu à peu près pour 80 S en tout. L'essence n'est pas trop chère et il y a pas mal de stations.
Voilà ! c'était un peu long mais j'espère que cela pourra être utile à tous ceux qui se posaient les mêmes questions que nous ! d'ailleurs, si vous avez des questions, n'hésitez pas 😉
bonjour ,
J'envisage de partir au Perou fin octobre debut novembre.Sachant que c'est sur deux ou trois semaines , la grande question est faut-il partir en voyage organisé ou ne prendre que le billet d'avion et se débrouiller la bas .Mon souhait est de faire au moins un trek une fois là bas. Admettons que je parte qu'avec le billet d'avion , faut amener une tente ou est-il facilement possible de louer le matériel la bas ? Enfin pour résumé, je tenterai bien d epartir sac sur le dos mais il me manque pas mal d'info pratique , j'ai beaucoup naviguer sur ce forum et j'arrive pas à me décider vu la diversité des choix . Dernière info , je ne parle pas un mot d'espagnol
Merci de vos conseils
virginie
J'envisage de partir au Perou fin octobre debut novembre.Sachant que c'est sur deux ou trois semaines , la grande question est faut-il partir en voyage organisé ou ne prendre que le billet d'avion et se débrouiller la bas .Mon souhait est de faire au moins un trek une fois là bas. Admettons que je parte qu'avec le billet d'avion , faut amener une tente ou est-il facilement possible de louer le matériel la bas ? Enfin pour résumé, je tenterai bien d epartir sac sur le dos mais il me manque pas mal d'info pratique , j'ai beaucoup naviguer sur ce forum et j'arrive pas à me décider vu la diversité des choix . Dernière info , je ne parle pas un mot d'espagnol
Merci de vos conseils
virginie
bonjour je part au perou pour 1 mois (tout le mois de mai) je compte aller a iquitos dans lamazone 1 semaine et au ssi le machu picchu...cuzco et ile damantanie..je me demande serieusement quel type de vetement apporter...peut etre avez vous des conseil?????
merci
Bonjour,
j'ai reservé 3 billets sur le site inka express pour un trajet cusco-puno. On m'a renvoyé un mail pour me dire que ct ok et que celà couterait 50$ par personne et que l'on m'appporterai à une heure precise les billets à mon hotel à cusco, payable en cash. Juste par acquis de conscience...il n'y a pas d'arnaque derrière ? Pas de faux billets ? Car j'ai proposé de passer chercher les billets à l'agence et le gars...Miguel Angel, a l'air de me dire que c'est bon et qu'il pouvait les apporter... Quelqu'un s'est déjà fait "livré" ses billets sans encombres ? :-)
Merci !
j'ai reservé 3 billets sur le site inka express pour un trajet cusco-puno. On m'a renvoyé un mail pour me dire que ct ok et que celà couterait 50$ par personne et que l'on m'appporterai à une heure precise les billets à mon hotel à cusco, payable en cash. Juste par acquis de conscience...il n'y a pas d'arnaque derrière ? Pas de faux billets ? Car j'ai proposé de passer chercher les billets à l'agence et le gars...Miguel Angel, a l'air de me dire que c'est bon et qu'il pouvait les apporter... Quelqu'un s'est déjà fait "livré" ses billets sans encombres ? :-)
Merci !
Bonjour,
Je pars début avril pour un séjour de 8 semaines, dans lequel je suis certain de vouloir faire la visite du Pérou + Bolivie. Cependant, j'ai lu également de très bonnes choses concernant l'équateur, et je sollicite votre avis pour savoir s'il était concevable de lui consacrer du temps sur ces 8 semaines sans gâcher la visite des autres.
De plus, hormis les visites culturelles j'aimerais : - Trekker ( quels sont d'après vous les plus beaux à privilégier ? Il y en a tellement) - Farnienter, quelques jours pourquoi pas, même si je sais pertinemment que ce n'est pas le meilleur endroit => Quel serait d'après vous le meilleur endroit ?
Je prends toute information :)
Merci d'avance.
De plus, hormis les visites culturelles j'aimerais : - Trekker ( quels sont d'après vous les plus beaux à privilégier ? Il y en a tellement) - Farnienter, quelques jours pourquoi pas, même si je sais pertinemment que ce n'est pas le meilleur endroit => Quel serait d'après vous le meilleur endroit ?
Je prends toute information :)
Merci d'avance.
Le trek :
- durée de 8 à 10 jours suivant les informations trouvées sur le net ;
- nous avons décidé de le faire en autonomie : pas de mule ni de guide ;
- équipement :
- carte Alpenvereinskarte 0/3a Cordillera Blanca 1 : 100 000 (photocopie) ;
- le précieux récit de sbecker de Voyageforum.com ;
- un sac à dos Gregory Baltoro 70 ;
- sac de couchage – 5 °.
- tente lightent 1 Ferrino ;
- un matelas gonflable Mc Kinley ;
- une couverture piquée à Ibéria ;
- un pyjama polaire ;
- une veste polaire + bonnet + gants en laine ;
- trois paires de chaussettes (1 portée, 1 propre de rechange et 1 qui sèche) ;
- trois T-shirt respirants (même principe) ;
- un bermuda ;
- un K-way ;
- claquettes ;
- une poche à eau (2,5 L) et ses pastilles ;
- un bâton de marche ;
- une frontale avec ses piles de rechange ;
- un appareil photo numérique en bandoulière et ses piles de rechange ;
- une petite casserole avec couverts ;
- un camping gaz + 2 briquets ;
- une dizaine de plats lyophilisés ;
- une 20aine de tranches de pain longue conservation et son saucisson Cochonou +10 % gratuit (c’est ce qui fera la différence sur la fin !) ;
- 20 galettes au miel pour le petit déjeuné + sachets de thé et sucre ;
- 5 barres de fruits, 5 barres céréales et 5 pâtes d’amande ;
- trousse de toilette + papier toilette ;
- trousse à pharmacie ;
L’ensemble pèse 17 kilos environ dont 7 kilos pour la nourriture et l’eau.
Lundi 16 août 2010 : Huaraz – Laguna Churup - Huaraz
Départ de Huaraz pour une randonnée d’acclimatation d’une journée direction la Laguna Churup (l’une des plus belles de la cordillère parait-il). Départ du colectivo avenue Raimondi près de la station service pour Llupa (2,5 NS 30 min) puis poursuivre à pied jusqu’à Pitec (1h) où le garde du parc national du Huascaran attend les randonneurs pour le ticket de passage (5 NS pour la journée ou 65 NS pour le permis).
Une route monte de Huaraz jusqu’à Pitec mais il faut louer un taxi pour la journée : il vous dépose et attends votre retour pour vous ramener.
3h30 de montée avec des passages un peu périlleux (au niveau de la cascade : il existe d’ailleurs un passage de chaque côté) et on atteint le lac .
Pique nique + photos et on redescend vers Pitec (2h30 environ) : là on croise un américain qui avait loué un colectivo pour lui tout seul et à qui je demande s’il est possible de redescendre avec lui : no problemo (1h de descente).
Arrivés à Huaraz vers 15h, direction l’hôtel pour récupérer nos bagages et direction Caraz en colectivo (5 NS : tarifs affichés ! 1h30 de trajet à 16 dans le combi et les sacs à dos sur les genoux…).
Il est préférable de rejoindre Caraz la veille du départ du trek car Cashapampa n’est plus qu’à 1h15 ce qui permet de débuter le trek plus tôt et de profiter de la fraicheur matinale.
Il y a pas mal d’hôtels à Caraz (inutile de réserver) et de restaurants ce qui ne semble pas être le cas à Cashapampa qui est un petit village.
Mardi 17 août 2010 : Caraz - Laguna Jatuncocha
Le lendemain, nous partons donc de Caraz pour Cashapampa : les colectivos se trouvent près de la place du marché (8NS) : la route est sinueuse et très poussiéreuse. Le colectivo nous dépose devant le sentier vers 8h où un garde se charge de contrôler les permis achetés la veille.
Les deux premières heures sont assez pénibles et mornes : peu d’intérêt. La suite est plus dépaysant car commence la pampa avec des cactus un peu partout .
Le dénivelé devient plus doux et on arrive vers 12h30 à Llamacorral (3760m) où il est possible de camper car le terrain est plat mais c’est très exposé au vent. Nous, on se contentera d’y manger : deux tranches de pain et deux tranches de saucisson…
On poursuit ensuite en direction de la laguna Ichiccocha (peu propice pour camper car eau stagnante = moustiques) au milieu des troupeaux de vaches et de chevaux avec en ligne de mire le Quitaraju (6036m) : le paysage est assez étonnant : le contraste entre la pampa jaune or, les cactus verts foncés et les sommets enneigés au loin est saisissant .
On atteint la laguna Jatuncocha à 15h15 : campement vers 16h (il fait nuit à 18h donc terminer la journée de marche vers 16 h est idéal car il faut ensuite monter les tentes, faire la lessive, manger, remplir la poche à eau pour le lendemain) sur les berges du lac .
Mercredi 18 août 2010 : laguna Jatuncocha – camp de base sud de l’Alpamayo – Taullipampa
Levée 6h et petit déjeuner pendant que la tente sèche grâce aux premiers rayons du soleil. Départ 8h : direction le camp de base sud de l’Alpamayo. On arrive vers 9h au niveau de la petite forêt où nous planquons nos sacs avant de poursuivre car la montée qui suit est assez abrupte mais une fois terminée, on découvre un paysage superbe d’arbres en fleurs, de ruisseaux encore gelés et l’Alpamayo qui apparaît peu à peu .
Nous ne sommes pas allé jusqu’au camp de base qui se trouve en contrebas : la vue est parfaite juste avant de descendre vers le camp (1h40 de marche) .
Au retour pour récupérer nos sacs, juste avant de commencer à descendre, il existe un petit sentier à flan de montagne qui prend la direction du Taullipampa (la suite du périple). Au final, il s’avère plus judicieux de monter jusqu’à cet endroit avec les sacs et de les planqués à ce niveau là : cela évite d’avoir à redescendre jusqu’à la petite forêt pour ensuite remontée la vallée vers le Punta Union.
Arrivée à Taullipampa (lieu de campement) vers 13 h et campement un peu après vers 14 h car on est arrivé au pied du Punta Union (4760) et il est trop tard pour passer le col .
Jeudi 19 août 2010 : Taullipampa - col du Pucaraju
Départ 7h pour la montée du col du Punta Union. On entend les craquements du glacier (arrivée à 9h30). Une fois passé le col, le paysage est tout aussi incroyable .
On poursuit la descente en direction du col du Pucaraju (4640 m) : c’est à partir de là que l’on quitte le trek de Santa Cruz sauf que le repère sur la carte qui permet de se repérer est un cours d’eau qui part de la laguna Piramide. Or, il s’avère que nous sommes en saison sèche et que le cours d’eau en question est à sec (ce que nous avons pu constater une fois le col gravi).
Du coup, nous sommes descendus un peu trop ce que nous confirme un muletier de passage : il a donc fallu remonter mais on n’a jamais trouvé le sentier : on a fini par traverser la vallée au milieu des hautes herbes (jusqu’à mi-cuisses : pas évident) en se basant sur une photo prise un peu après le passage du col du Punta Union (c'est-à-dire en hauteur) où le sentier était visible (les hautes herbes cachent le sentier au fur et à mesure qu’on descend). Résultat : 1h30 de perdue et le soir qui approche.
Arrivée au col vers 16h complètement épuisé : le sentier est en zigzag tout le long à flanc de montagne et en plein soleil… On amorce la descente sur un sentier instable fait de petites pierres et de terre meuble : autrement dit, propice aux dérapages et entorses en tout genre…
Et évidemment, il faut descendre pas mal avant de trouver un terrain suffisamment plat pour camper : campement à 17h30, soit 10h30 de marche.
Vendredi 20 août 2010 : col du Pucaraju - ???
Jusqu’à présent, il y avait quelques panneaux qui permettaient de s’orienter mais, une fois quitter le trek de Santa Cruz, il n’y en a quasiment plus.
Il n’est pas difficile de trouver la vallée Tuctubamba : par contre, il est préférable, une fois le pont franchi juste à l’entrée de la vallée, de rejoindre le sentier sur le flanc droit de la montagne qui est tout de suite visible. Le fond de la vallée est en effet très humide et spongieux et il n’y a pas vraiment de sentier. De plus, sur la carte figure un pont permettant de rejoindre le sentier qui mène jusqu’au Tupatupa : ce pont n’existe plus et il s’avère difficile ensuite de traverser la rivière et de trouver le sentier.
La vue est magnifique et sauvage .
Attention : une fois arrivée au col du Tupatupa : il faut descendre la vallée au nord et non pas à l’est (s’en assurer avec une boussole car les vallées se ressemblent toutes).
Nous, bien entendu, on s’est planté : en plus, durant la descente, on n’a rencontré personne pour nous renseigner : le village traversé était vide : les habitants travaillent dans les champs l’après-midi et rentrent chez eux à la tombée de la nuit.
C’est en toute fin de journée, alors que le sentier se rétrécissait de plus en plus qu’on tombe sur un couple de paysans en train de planter des pommes de terre dans leur champ à la limite de la verticalité : Donde este Jacapampa ? réponse : de la où on vient… il est 17h :)…
Du coup, on rebrousse chemin sauf que les paysans du coin mettent le feu régulièrement à la montagne pour brûler les herbes sèches et favoriser la repousse. Et il se trouve que le feu bloquait notre sentier : il a fallu descendre pour rejoindre une zone déjà brûlée pour pouvoir poursuivre.
Coup de chance, on croise quelques paysans qui avaient fini leur travail et qui nous renseignent sur la vallée à remonter pour rejoindre Jacapampa .
Vu l’heure, on décide de camper sauf qu’on ne trouve aucun terrain plat : on campera finalement au milieu du sentier !
Samedi 21 août 2010 : ??? - laguna Sactaycocha
On remonte donc cette vallée (qui n’a pas de nom d’ailleurs sur la carte) ce qui nous prendra une demi journée. Le sentier s’efface assez rapidement : nous arrivons au sommet puis nous empruntons le chemin de crête vers l’ouest pour rejoindre une vallée qui nous semble descendre en direction de Jacapampa. Par chance, deux enfants qui gardaient un troupeau de cochons nous confortent.
La vue est toujours aussi incroyable : vue sur le Pucajirca et la vallée de Jacapampa.
C’est assez compliqué de trouver la sortie du village. Une fois dans la vallée, il suffit de traverser pour rejoindre le sentier qui mène à Huilca. Par contre, là encore, les ponts qui figurent sur la carte n’existent plus forcément : dès que vous en trouvez un pour rejoindre le flanc droit de la vallée, il ne faut pas hésiter car sinon, il faudra retourner sur vos pas car les rivières ont un débit assez important (difficile à traverser).
A partir de maintenant, nous ne rencontrerons quasiment plus personne jusqu’à Hualcayan.
La montée n’est pas évidente : vers 17h, campement au niveau de la laguna Sactaycocha. Si possible, continuer un peu pour avoir un accès à l’eau plus pratique.
Dimanche 22 août 2010 : laguna Sactaycocha - Gara Gara
Départ à 7h30 pour le col du Yacanon : pas très intéressant sauf lorsqu’on arrive près du sommet où la vue sur le glacier est superbe. Le sentier sur la fin (en haut à droite sur la photo) est en zigzag à flanc de montagne et à la limite du vertical (le tout avec un vent froid de folie) .
Ensuite la descente se fait en direction de Huilca (« village » de trois maisons dont une doit être une porcherie).
En traversant la rivière après le pont métallique, il y a une piste un peu au dessus : il faut la suivre vers la gauche pour trouver ensuite le sentier qui mène au Mésapata (4460 m). Sur le chemin, nous croiserons un troupeau d’alpagas .
La descente ensuite se fait à flanc de montagne jusqu’au Gara Gara (4830 m) où nous camperons : il est peu évident de trouver un lieu de campement.
Lundi 23 août 2010 : Gara Gara – Ruina pampa
Départ pour l’ascension du col du Gara Gara : pas évident du tout et le vent froid n’arrange rien mais la vue passée le col est incroyable avec l’Alpamayo en ligne de mire .
Lorsqu’on arrive à la rivière, on décide de planquer les sacs et de faire un rapide aller retour au camp de base nord de l’Alpamayo. Ce qui est vraiment impressionnant sur le parcours, c’est lorsqu’on est sur les rives du lac Jancarurish (le lac vert clair sur la photo du dessus) c'est-à-dire juste en face de la face nord de l’Alpamayo .
Le camp de base ne vaut pas vraiment le coup à mon sens sauf à vouloir camper dans le coin.
Les sacs récupérés, nous poursuivons en descendant la vallée sur un chemin en corniche (il existe un chemin au fonds de la vallée également). Seul le harcèlement des mouches viendra perturber notre « promenade ».
Campement vers 16h.
Mardi 24 août 2010 : Ruina pampa - laguna Cullicocha
Nous continuons la descente de la vallée de l’Alpamayo au milieu de la Ruina pampa, parsemée de vestiges pré-hispaniques pour atteindre enfin le sentier vertical du Vientunan. L’ascension nous prendra une matinée entière : il s’agit d’un sentier en lacets mais peu abrupte : le nombre de lacets rend l’exercice beaucoup plus long mais moins difficile.
Pour rejoindre la laguna Cullicocha (4628 m), il faut encore passer le col Osoruri (4860 m) : il y a des points d’eau et des lieux de campement entre ces deux cols. Le parcours est assez pénible car on ne voit pas la fin.
Nous arrivons enfin au lac avec une vue sur les Santa Cruz assez incroyable (prendre des photos le soir car le lendemain le soleil se lève au dessus des montagnes) .
Mercredi 25 août 2010 : laguna Cullicocha - Hualcayan
Après une nuit difficile (pas loin des – 10° sans doute : condensation gelée à l’intérieur de la tente), direction Hualcayan : le chemin n’est pas difficile mais il est interminable (une matinée de descente) .
Arrivé au village, je demande ma route à un type qui semble faire des relevés d’eau (il y a une sorte de station qui récupère l’eau qui a cheminé depuis la laguna Cullicocha : il m’explique où je peux trouver un colectivo et je suis donc ses indications.
Peu après, il nous rejoint avec son truck et, informations prises, il nous dit qu’il n’y a ni colectivo ni taxi dans ce village et que si on veut rejoindre Cashapampa, il faut y aller à pieds…
Il nous propose alors de nous amener sur la toute pour qu’on puisse faire du stop pour Caraz ce qui est inespéré ! En plus, durant le trajet, il est appelé via sa CB pour aller à Caraz : si ça c’est pas un coup de bol !!!
Remarque : compte tenu de l’absence de transport sur Hualcayan, il pourrait être plus judicieux de terminer le trek par la descente de la vallée de Los Cedros qui mène tout droit sur la route qui relie Huallanca à Caraz.
Bilan :
Acclimatation : nous avons ressenti quelques maux de tête mais rien de très grave (difficile de dire d’ailleurs si c’est le fait de l’altitude ou de la fatigue combinée à l’effort physique, le froid et le soleil).
Les points d’eau : ils sont très nombreux sur le parcours. Une poche à eau de 2,5 litres est suffisante car on ne passe pas une demi-journée sans passer à côté d’une rivière.
La météo : nous avons eu du soleil tous les jours. Seuls quelques nuages s’accrochaient aux cimes à partir de 13h (ça donne du relief aux photos J) et nous avons eu une toute petite averse de grêle au pied du Gara Gara (anecdotique).
Voilà : Une journée tranquille à Huaraz pour se réalimenter (j’ai quand même perdu 6 kilo dans la bataille !) au restaurant El Horno et au café Andino + visite du petit musée archéologique avant de prendre le bus de nuit vers 22h pour Lima (il est préférable d’acheter les billets avant le début du trek pour être sur d’avoir une place) où un vol pour Cuzco nous attend : nous avons prévu de faire le trek du Choquequirau…
- durée de 8 à 10 jours suivant les informations trouvées sur le net ;
- nous avons décidé de le faire en autonomie : pas de mule ni de guide ;
- équipement :
- carte Alpenvereinskarte 0/3a Cordillera Blanca 1 : 100 000 (photocopie) ;
- le précieux récit de sbecker de Voyageforum.com ;
- un sac à dos Gregory Baltoro 70 ;
- sac de couchage – 5 °.
- tente lightent 1 Ferrino ;
- un matelas gonflable Mc Kinley ;
- une couverture piquée à Ibéria ;
- un pyjama polaire ;
- une veste polaire + bonnet + gants en laine ;
- trois paires de chaussettes (1 portée, 1 propre de rechange et 1 qui sèche) ;
- trois T-shirt respirants (même principe) ;
- un bermuda ;
- un K-way ;
- claquettes ;
- une poche à eau (2,5 L) et ses pastilles ;
- un bâton de marche ;
- une frontale avec ses piles de rechange ;
- un appareil photo numérique en bandoulière et ses piles de rechange ;
- une petite casserole avec couverts ;
- un camping gaz + 2 briquets ;
- une dizaine de plats lyophilisés ;
- une 20aine de tranches de pain longue conservation et son saucisson Cochonou +10 % gratuit (c’est ce qui fera la différence sur la fin !) ;
- 20 galettes au miel pour le petit déjeuné + sachets de thé et sucre ;
- 5 barres de fruits, 5 barres céréales et 5 pâtes d’amande ;
- trousse de toilette + papier toilette ;
- trousse à pharmacie ;
L’ensemble pèse 17 kilos environ dont 7 kilos pour la nourriture et l’eau.
Lundi 16 août 2010 : Huaraz – Laguna Churup - Huaraz
Départ de Huaraz pour une randonnée d’acclimatation d’une journée direction la Laguna Churup (l’une des plus belles de la cordillère parait-il). Départ du colectivo avenue Raimondi près de la station service pour Llupa (2,5 NS 30 min) puis poursuivre à pied jusqu’à Pitec (1h) où le garde du parc national du Huascaran attend les randonneurs pour le ticket de passage (5 NS pour la journée ou 65 NS pour le permis).
Une route monte de Huaraz jusqu’à Pitec mais il faut louer un taxi pour la journée : il vous dépose et attends votre retour pour vous ramener.
3h30 de montée avec des passages un peu périlleux (au niveau de la cascade : il existe d’ailleurs un passage de chaque côté) et on atteint le lac .
Pique nique + photos et on redescend vers Pitec (2h30 environ) : là on croise un américain qui avait loué un colectivo pour lui tout seul et à qui je demande s’il est possible de redescendre avec lui : no problemo (1h de descente).
Arrivés à Huaraz vers 15h, direction l’hôtel pour récupérer nos bagages et direction Caraz en colectivo (5 NS : tarifs affichés ! 1h30 de trajet à 16 dans le combi et les sacs à dos sur les genoux…).
Il est préférable de rejoindre Caraz la veille du départ du trek car Cashapampa n’est plus qu’à 1h15 ce qui permet de débuter le trek plus tôt et de profiter de la fraicheur matinale.
Il y a pas mal d’hôtels à Caraz (inutile de réserver) et de restaurants ce qui ne semble pas être le cas à Cashapampa qui est un petit village.
Mardi 17 août 2010 : Caraz - Laguna Jatuncocha
Le lendemain, nous partons donc de Caraz pour Cashapampa : les colectivos se trouvent près de la place du marché (8NS) : la route est sinueuse et très poussiéreuse. Le colectivo nous dépose devant le sentier vers 8h où un garde se charge de contrôler les permis achetés la veille.
Les deux premières heures sont assez pénibles et mornes : peu d’intérêt. La suite est plus dépaysant car commence la pampa avec des cactus un peu partout .
Le dénivelé devient plus doux et on arrive vers 12h30 à Llamacorral (3760m) où il est possible de camper car le terrain est plat mais c’est très exposé au vent. Nous, on se contentera d’y manger : deux tranches de pain et deux tranches de saucisson…
On poursuit ensuite en direction de la laguna Ichiccocha (peu propice pour camper car eau stagnante = moustiques) au milieu des troupeaux de vaches et de chevaux avec en ligne de mire le Quitaraju (6036m) : le paysage est assez étonnant : le contraste entre la pampa jaune or, les cactus verts foncés et les sommets enneigés au loin est saisissant .
On atteint la laguna Jatuncocha à 15h15 : campement vers 16h (il fait nuit à 18h donc terminer la journée de marche vers 16 h est idéal car il faut ensuite monter les tentes, faire la lessive, manger, remplir la poche à eau pour le lendemain) sur les berges du lac .
Mercredi 18 août 2010 : laguna Jatuncocha – camp de base sud de l’Alpamayo – Taullipampa
Levée 6h et petit déjeuner pendant que la tente sèche grâce aux premiers rayons du soleil. Départ 8h : direction le camp de base sud de l’Alpamayo. On arrive vers 9h au niveau de la petite forêt où nous planquons nos sacs avant de poursuivre car la montée qui suit est assez abrupte mais une fois terminée, on découvre un paysage superbe d’arbres en fleurs, de ruisseaux encore gelés et l’Alpamayo qui apparaît peu à peu .
Nous ne sommes pas allé jusqu’au camp de base qui se trouve en contrebas : la vue est parfaite juste avant de descendre vers le camp (1h40 de marche) .
Au retour pour récupérer nos sacs, juste avant de commencer à descendre, il existe un petit sentier à flan de montagne qui prend la direction du Taullipampa (la suite du périple). Au final, il s’avère plus judicieux de monter jusqu’à cet endroit avec les sacs et de les planqués à ce niveau là : cela évite d’avoir à redescendre jusqu’à la petite forêt pour ensuite remontée la vallée vers le Punta Union.
Arrivée à Taullipampa (lieu de campement) vers 13 h et campement un peu après vers 14 h car on est arrivé au pied du Punta Union (4760) et il est trop tard pour passer le col .
Jeudi 19 août 2010 : Taullipampa - col du Pucaraju
Départ 7h pour la montée du col du Punta Union. On entend les craquements du glacier (arrivée à 9h30). Une fois passé le col, le paysage est tout aussi incroyable .
On poursuit la descente en direction du col du Pucaraju (4640 m) : c’est à partir de là que l’on quitte le trek de Santa Cruz sauf que le repère sur la carte qui permet de se repérer est un cours d’eau qui part de la laguna Piramide. Or, il s’avère que nous sommes en saison sèche et que le cours d’eau en question est à sec (ce que nous avons pu constater une fois le col gravi).
Du coup, nous sommes descendus un peu trop ce que nous confirme un muletier de passage : il a donc fallu remonter mais on n’a jamais trouvé le sentier : on a fini par traverser la vallée au milieu des hautes herbes (jusqu’à mi-cuisses : pas évident) en se basant sur une photo prise un peu après le passage du col du Punta Union (c'est-à-dire en hauteur) où le sentier était visible (les hautes herbes cachent le sentier au fur et à mesure qu’on descend). Résultat : 1h30 de perdue et le soir qui approche.
Arrivée au col vers 16h complètement épuisé : le sentier est en zigzag tout le long à flanc de montagne et en plein soleil… On amorce la descente sur un sentier instable fait de petites pierres et de terre meuble : autrement dit, propice aux dérapages et entorses en tout genre…
Et évidemment, il faut descendre pas mal avant de trouver un terrain suffisamment plat pour camper : campement à 17h30, soit 10h30 de marche.
Vendredi 20 août 2010 : col du Pucaraju - ???
Jusqu’à présent, il y avait quelques panneaux qui permettaient de s’orienter mais, une fois quitter le trek de Santa Cruz, il n’y en a quasiment plus.
Il n’est pas difficile de trouver la vallée Tuctubamba : par contre, il est préférable, une fois le pont franchi juste à l’entrée de la vallée, de rejoindre le sentier sur le flanc droit de la montagne qui est tout de suite visible. Le fond de la vallée est en effet très humide et spongieux et il n’y a pas vraiment de sentier. De plus, sur la carte figure un pont permettant de rejoindre le sentier qui mène jusqu’au Tupatupa : ce pont n’existe plus et il s’avère difficile ensuite de traverser la rivière et de trouver le sentier.
La vue est magnifique et sauvage .
Attention : une fois arrivée au col du Tupatupa : il faut descendre la vallée au nord et non pas à l’est (s’en assurer avec une boussole car les vallées se ressemblent toutes).
Nous, bien entendu, on s’est planté : en plus, durant la descente, on n’a rencontré personne pour nous renseigner : le village traversé était vide : les habitants travaillent dans les champs l’après-midi et rentrent chez eux à la tombée de la nuit.
C’est en toute fin de journée, alors que le sentier se rétrécissait de plus en plus qu’on tombe sur un couple de paysans en train de planter des pommes de terre dans leur champ à la limite de la verticalité : Donde este Jacapampa ? réponse : de la où on vient… il est 17h :)…
Du coup, on rebrousse chemin sauf que les paysans du coin mettent le feu régulièrement à la montagne pour brûler les herbes sèches et favoriser la repousse. Et il se trouve que le feu bloquait notre sentier : il a fallu descendre pour rejoindre une zone déjà brûlée pour pouvoir poursuivre.
Coup de chance, on croise quelques paysans qui avaient fini leur travail et qui nous renseignent sur la vallée à remonter pour rejoindre Jacapampa .
Vu l’heure, on décide de camper sauf qu’on ne trouve aucun terrain plat : on campera finalement au milieu du sentier !
Samedi 21 août 2010 : ??? - laguna Sactaycocha
On remonte donc cette vallée (qui n’a pas de nom d’ailleurs sur la carte) ce qui nous prendra une demi journée. Le sentier s’efface assez rapidement : nous arrivons au sommet puis nous empruntons le chemin de crête vers l’ouest pour rejoindre une vallée qui nous semble descendre en direction de Jacapampa. Par chance, deux enfants qui gardaient un troupeau de cochons nous confortent.
La vue est toujours aussi incroyable : vue sur le Pucajirca et la vallée de Jacapampa.
C’est assez compliqué de trouver la sortie du village. Une fois dans la vallée, il suffit de traverser pour rejoindre le sentier qui mène à Huilca. Par contre, là encore, les ponts qui figurent sur la carte n’existent plus forcément : dès que vous en trouvez un pour rejoindre le flanc droit de la vallée, il ne faut pas hésiter car sinon, il faudra retourner sur vos pas car les rivières ont un débit assez important (difficile à traverser).
A partir de maintenant, nous ne rencontrerons quasiment plus personne jusqu’à Hualcayan.
La montée n’est pas évidente : vers 17h, campement au niveau de la laguna Sactaycocha. Si possible, continuer un peu pour avoir un accès à l’eau plus pratique.
Dimanche 22 août 2010 : laguna Sactaycocha - Gara Gara
Départ à 7h30 pour le col du Yacanon : pas très intéressant sauf lorsqu’on arrive près du sommet où la vue sur le glacier est superbe. Le sentier sur la fin (en haut à droite sur la photo) est en zigzag à flanc de montagne et à la limite du vertical (le tout avec un vent froid de folie) .
Ensuite la descente se fait en direction de Huilca (« village » de trois maisons dont une doit être une porcherie).
En traversant la rivière après le pont métallique, il y a une piste un peu au dessus : il faut la suivre vers la gauche pour trouver ensuite le sentier qui mène au Mésapata (4460 m). Sur le chemin, nous croiserons un troupeau d’alpagas .
La descente ensuite se fait à flanc de montagne jusqu’au Gara Gara (4830 m) où nous camperons : il est peu évident de trouver un lieu de campement.
Lundi 23 août 2010 : Gara Gara – Ruina pampa
Départ pour l’ascension du col du Gara Gara : pas évident du tout et le vent froid n’arrange rien mais la vue passée le col est incroyable avec l’Alpamayo en ligne de mire .
Lorsqu’on arrive à la rivière, on décide de planquer les sacs et de faire un rapide aller retour au camp de base nord de l’Alpamayo. Ce qui est vraiment impressionnant sur le parcours, c’est lorsqu’on est sur les rives du lac Jancarurish (le lac vert clair sur la photo du dessus) c'est-à-dire juste en face de la face nord de l’Alpamayo .
Le camp de base ne vaut pas vraiment le coup à mon sens sauf à vouloir camper dans le coin.
Les sacs récupérés, nous poursuivons en descendant la vallée sur un chemin en corniche (il existe un chemin au fonds de la vallée également). Seul le harcèlement des mouches viendra perturber notre « promenade ».
Campement vers 16h.
Mardi 24 août 2010 : Ruina pampa - laguna Cullicocha
Nous continuons la descente de la vallée de l’Alpamayo au milieu de la Ruina pampa, parsemée de vestiges pré-hispaniques pour atteindre enfin le sentier vertical du Vientunan. L’ascension nous prendra une matinée entière : il s’agit d’un sentier en lacets mais peu abrupte : le nombre de lacets rend l’exercice beaucoup plus long mais moins difficile.
Pour rejoindre la laguna Cullicocha (4628 m), il faut encore passer le col Osoruri (4860 m) : il y a des points d’eau et des lieux de campement entre ces deux cols. Le parcours est assez pénible car on ne voit pas la fin.
Nous arrivons enfin au lac avec une vue sur les Santa Cruz assez incroyable (prendre des photos le soir car le lendemain le soleil se lève au dessus des montagnes) .
Mercredi 25 août 2010 : laguna Cullicocha - Hualcayan
Après une nuit difficile (pas loin des – 10° sans doute : condensation gelée à l’intérieur de la tente), direction Hualcayan : le chemin n’est pas difficile mais il est interminable (une matinée de descente) .
Arrivé au village, je demande ma route à un type qui semble faire des relevés d’eau (il y a une sorte de station qui récupère l’eau qui a cheminé depuis la laguna Cullicocha : il m’explique où je peux trouver un colectivo et je suis donc ses indications.
Peu après, il nous rejoint avec son truck et, informations prises, il nous dit qu’il n’y a ni colectivo ni taxi dans ce village et que si on veut rejoindre Cashapampa, il faut y aller à pieds…
Il nous propose alors de nous amener sur la toute pour qu’on puisse faire du stop pour Caraz ce qui est inespéré ! En plus, durant le trajet, il est appelé via sa CB pour aller à Caraz : si ça c’est pas un coup de bol !!!
Remarque : compte tenu de l’absence de transport sur Hualcayan, il pourrait être plus judicieux de terminer le trek par la descente de la vallée de Los Cedros qui mène tout droit sur la route qui relie Huallanca à Caraz.
Bilan :
Acclimatation : nous avons ressenti quelques maux de tête mais rien de très grave (difficile de dire d’ailleurs si c’est le fait de l’altitude ou de la fatigue combinée à l’effort physique, le froid et le soleil).
Les points d’eau : ils sont très nombreux sur le parcours. Une poche à eau de 2,5 litres est suffisante car on ne passe pas une demi-journée sans passer à côté d’une rivière.
La météo : nous avons eu du soleil tous les jours. Seuls quelques nuages s’accrochaient aux cimes à partir de 13h (ça donne du relief aux photos J) et nous avons eu une toute petite averse de grêle au pied du Gara Gara (anecdotique).
Voilà : Une journée tranquille à Huaraz pour se réalimenter (j’ai quand même perdu 6 kilo dans la bataille !) au restaurant El Horno et au café Andino + visite du petit musée archéologique avant de prendre le bus de nuit vers 22h pour Lima (il est préférable d’acheter les billets avant le début du trek pour être sur d’avoir une place) où un vol pour Cuzco nous attend : nous avons prévu de faire le trek du Choquequirau…








