Bonjour,
Nous venons de passer sept semaines en Ethiopie ; voici la conclusion du journal écrit par Christine (elle peut vous l'envoyer si vous nous le demandez) :
"Ce voyage en Ethiopie aura été très dur.
En réalité, on se fait à tout lorsqu'on voyage comme nous le faisons. L'inconfort, le manque d'hygiène, la misère même si elle est difficile à gérer au fond de nous restent des choses que nous acceptons parce que le monde est ainsi fait et que, si cela ne nous convient pas de nous confronter à ces réalités, il faut rester chez soi.
En revanche, ce à quoi nous ne nous attendions pas, ce pour quoi nous avons été désarmés et profondément dérangés, c'est l'état d'esprit des Ethiopiens et, ce qui est encore plus difficile, c’est de se l’avouer et de le dire au risque de passer pour des vieux cons tenant des propos racistes.
Partout dans le monde, dans tous les pays dits sous développés ou en voie de développement, on nous presse, on sollicite notre portefeuille, on essaie de nous extorquer le plus d'euros possible. Là encore, on le sait, on le gère du mieux que nous pouvons. Cela nous agace parfois mais, dans l'ensemble, ça reste acceptable.
En Ethiopie, on a eu affaire à des gens envieux, menteurs, arnaqueurs au delà du tolérable, à des voleurs aussi. En ce qui concerne l'accueil dans les hôtels et les restaurants, le jemenfoutisme et le laisser aller ou l'incompréhension totale ont été omniprésents frisant parfois l'inacceptable.
Oui, j'ai eu, pour la première fois de ma vie de voyageuse, l'envie de rentrer.
Tout cela nous a conduit à un état de relation de force très présent avec les gens, à une tension permanente et à une surveillance de nos affaires qui serait passée pour de la parano n'importe où ailleurs.
Non, si c'était à refaire, nous ne le referions pas.
Je suis montée dans l'avion avec soulagement.
Oui, nous avons foulé un bien beau pays et découvert d’étonnantes choses et on espère qu'avec le temps, c'est ça qui restera.
Le beauté du Simien, la rencontre avec les peuples du sud si différents de l’idée qu’on a de l’humanité en général ont été de grands moments de voyage.
Dommage que les Ethiopiens aient un peu gâché notre plaisir.
Si des voyageurs routards me demandaient un jour ce que je pense d'un projet de voyage vers l'Ethiopie, je leur dirait que le monde est grand, qu'il existe des destinations extraordinaires, des pays où les gens ont vraiment envie de nous accueillir et que l'Ethiopie, à moins d’être anthropologue ou ethnologue, n'est peut être pas la meilleure idée qui soit...
Pour les autres, il existe sans doute des voyages organisés mais là, c’est une autre histoire."
A bientôt
Hello tous,
Ca y est le carnet est prêt 🙂 .... ici version blog avec photos
Je vais commencer par les préparatifs pour enchaîner par ce qui fâche avant de vous narrer le carnet lui-même 😉
Notre itinéraire: AXUM - GHERALTA - MEKELE - DANAKIL - MEKELE - ABY ADDI - LALIBELA - ADDIS ABEBA
Amateur de volcan de de paysages extraordinaires, le Danakil, depuis que j’en ai vu des photos, m’a attiré. En me documentant, j’ai appris qu’une route goudronnée a été construite pour arriver au cœur du Danakil afin de faciliter le développement de l’exploitation minière. Cette donne risque de changer profondément la configuration des lieux et la consommation d’eau risque de faire disparaître le lac de lave, du moins c’est une possibilité. Du coup il nous a paru « urgent » d’y aller avant tous ces changements.

Lorsque j’ai commencé à étudier la destination, j’ai découvert un pays passionnant offrant de nombreux points d’intérêts : outre les paysages époustouflants (Danakil, Tigray, Simiens) il y a une vraie histoire et une civilisation ancienne dont les origines recoupent notre propre mythologie chrétienne (royaume de Saba, roi Salomon, etc, ..), de plus il y a de nombreuses possibilités de randonner. Les églises du Tigray sont un bon exemple de ce « mixte ».

En revanche on ne peut pas conduire en Ethiopie et nous ne sommes pas routards dans l’âme, donc exit les bus qui roulent à tombeau ouvert le long des précipices.
Je commence donc à chercher un contact ou une agence avec laquelle je puisse travailler. Dans un premier temps je regarde avec les réceptifs francophones locaux. Malheureusement ils sont tous basés à Addis Abeba, hors comme notre séjour est relativement court et ciblé sur le nord du pays, j’ai privilégié un itinéraire nous faisant arriver à Axum et repartir de Lalibela. Pour une agence de Addis Abeba cela revient à envoyer un chauffeur qui va rouler 3 jours à vide pour rejoindre Axum et qui va rouler 2 jours à vide après nous avoir laissé à Lalibela. Cela est naturellement onéreux. En parallèle j’aime bien avoir un « contact » sur place, avec qui je puisse créer un « lien » autre qu’une carte de crédit. En général je trouve (Jean-Pierre au Vietnam, Win en Birmanie, …). Là je trouve un site Makeda Voyages tenu par un Français installé à Mekele qui fait guide et tient une Guesthouse. Impeccable, je regarde avec lui pour qu’il nous serve de guide un ou deux jours et lui propose de loger dans sa Guesthouse les deux jours que nous avons prévu de passer à Mekele. Pour le reste je lui demande conseil pour une agence locale. Il me conseille soit Magma Flow réputé pour leur connaissance du Danakil ou Naizgi Tour qui est plus généraliste et « chaleureux ». Je contacte donc les deux, Naizgi étant plus rapide à répondre et les prix étant équivalents nous traiterons avec lui.
A un mois du départ j’envoie un et puis plusieurs mails à mon contact français de Mekele, notamment concernant la sécurité et l’opportunité d’amener des habits à offrir. Point de réponse, du coup je contacte Naizgi qui au bout d’un moment me répond que le gars a disparu de la circulation sans rien dire !. Ok ça commence bien !. Du coup on réserve un hôtel à la place de la Guesthouse et exit le contact privilégié local. Concernant Naizgi, il devient aussi moins prompt à la réponse …
L’AGENCE Naizgi Tours : Lorsque nous arriverons à Addis Abeba, nous lui enverrons un mail pour demander quelques précisions, nous n’aurons jamais de réponses. Arrivée à Axum : il y avait bien un guide qui nous attendait, qui a d’ailleurs tenté de se faire passer pour un guide francophone au début mais qui a rapidement avoué qu’il ne connaissait qu’une dizaine de mots … nous avions payé pour un guide qui parle notre langue car on trouvait que les explications historiques seraient plus simples pour nous à comprendre dans notre langue. Tout le reste du voyage sera de la même « veine ». Le chauffeur parle peu de nature et encore moins anglais, le véhicule est un mini bus assez âgé et les pneus ont perdu leurs crampons il y a plusieurs années. Arrivée à Mekele : le chauffeur, qui a l’origine devait nous accompagnés tout du long, nous annonce que c’est fini pour lui et qu’il retourne à Axum. Naizgi viendra lui-même nous prendre en charge le lendemain matin à 8h30 … Naturellement il ne viendra jamais et ne répondra à aucun sms. Lorsque l’hôtel l’a appelé il a répondu qu’il arrivait. En fait c’est un guide de ETT qui est venu à sa place et c’est avec eux qu’on a fait le Danakil. Dire qu’à l’origine je n’avais pas voulu travailler avec eux pour ne pas être avec 15 autres personnes à faire le Danakil … ben on a tout de même fini à 17. Au retour du Danakil le « contact » local de Naizgi tour (soit disant son frère) est venu nous voir pour nous expliquer qu’on aurait dû visiter le Danakil avec un couple d’Allemands et le véhicule de Naizgi Tour mais qu’ils ont eu un accident et que c’est pour cela qu’il nous a reporté sur ETT … Pour la suite du voyage nous aurons un bon chauffeur et un bon véhicule a-t-il dit … nous aurons un petit jeune qui a passé son temps à frôler les précipices, accélérer en ville pour faire le cacou rouler en tenant le volant à une main. Le véhicule n’était pas adapté à la piste que nous allions faire avec des pneus encore plus lisses que sur le précédent véhicule. De plus on nous avait annoncé un temps de trajet de 3 à 4 heures pour le lendemain (entre Abbiy Addi et Bilbila) au final nous mettrons 12 h avec la pause de midi !. En revanche il faut reconnaitre que le « contact local » de Naizgi à Lalibela avait tout bien organisé, ce fut un presque sans faute (il avait oublié qu’un touriste ça peut avoir des bagages …). Etait également prévu lors de notre escale retour à Addis Abeba un city tour … qui fut des plus sommaires dans une Yaris … heureusement que nous sommes de petits gabarits et que nous n’avons pas de grosses valises.
Bref je ne peux pas recommander cette agence, certes nous avons fait tout ce qui était prévu mais les « standards » éthiopiens ne sont pas les « standards » européens et nous ne sont pas habitués à une telle « nonchalance » . 🤪
Maintenant que le sujet qui fâche est passé, l'Ethiopie c'est aussi ça ....









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Je vais commencer par les préparatifs pour enchaîner par ce qui fâche avant de vous narrer le carnet lui-même 😉
Notre itinéraire: AXUM - GHERALTA - MEKELE - DANAKIL - MEKELE - ABY ADDI - LALIBELA - ADDIS ABEBA
Amateur de volcan de de paysages extraordinaires, le Danakil, depuis que j’en ai vu des photos, m’a attiré. En me documentant, j’ai appris qu’une route goudronnée a été construite pour arriver au cœur du Danakil afin de faciliter le développement de l’exploitation minière. Cette donne risque de changer profondément la configuration des lieux et la consommation d’eau risque de faire disparaître le lac de lave, du moins c’est une possibilité. Du coup il nous a paru « urgent » d’y aller avant tous ces changements.

Lorsque j’ai commencé à étudier la destination, j’ai découvert un pays passionnant offrant de nombreux points d’intérêts : outre les paysages époustouflants (Danakil, Tigray, Simiens) il y a une vraie histoire et une civilisation ancienne dont les origines recoupent notre propre mythologie chrétienne (royaume de Saba, roi Salomon, etc, ..), de plus il y a de nombreuses possibilités de randonner. Les églises du Tigray sont un bon exemple de ce « mixte ».

En revanche on ne peut pas conduire en Ethiopie et nous ne sommes pas routards dans l’âme, donc exit les bus qui roulent à tombeau ouvert le long des précipices.
Je commence donc à chercher un contact ou une agence avec laquelle je puisse travailler. Dans un premier temps je regarde avec les réceptifs francophones locaux. Malheureusement ils sont tous basés à Addis Abeba, hors comme notre séjour est relativement court et ciblé sur le nord du pays, j’ai privilégié un itinéraire nous faisant arriver à Axum et repartir de Lalibela. Pour une agence de Addis Abeba cela revient à envoyer un chauffeur qui va rouler 3 jours à vide pour rejoindre Axum et qui va rouler 2 jours à vide après nous avoir laissé à Lalibela. Cela est naturellement onéreux. En parallèle j’aime bien avoir un « contact » sur place, avec qui je puisse créer un « lien » autre qu’une carte de crédit. En général je trouve (Jean-Pierre au Vietnam, Win en Birmanie, …). Là je trouve un site Makeda Voyages tenu par un Français installé à Mekele qui fait guide et tient une Guesthouse. Impeccable, je regarde avec lui pour qu’il nous serve de guide un ou deux jours et lui propose de loger dans sa Guesthouse les deux jours que nous avons prévu de passer à Mekele. Pour le reste je lui demande conseil pour une agence locale. Il me conseille soit Magma Flow réputé pour leur connaissance du Danakil ou Naizgi Tour qui est plus généraliste et « chaleureux ». Je contacte donc les deux, Naizgi étant plus rapide à répondre et les prix étant équivalents nous traiterons avec lui.
A un mois du départ j’envoie un et puis plusieurs mails à mon contact français de Mekele, notamment concernant la sécurité et l’opportunité d’amener des habits à offrir. Point de réponse, du coup je contacte Naizgi qui au bout d’un moment me répond que le gars a disparu de la circulation sans rien dire !. Ok ça commence bien !. Du coup on réserve un hôtel à la place de la Guesthouse et exit le contact privilégié local. Concernant Naizgi, il devient aussi moins prompt à la réponse …
L’AGENCE Naizgi Tours : Lorsque nous arriverons à Addis Abeba, nous lui enverrons un mail pour demander quelques précisions, nous n’aurons jamais de réponses. Arrivée à Axum : il y avait bien un guide qui nous attendait, qui a d’ailleurs tenté de se faire passer pour un guide francophone au début mais qui a rapidement avoué qu’il ne connaissait qu’une dizaine de mots … nous avions payé pour un guide qui parle notre langue car on trouvait que les explications historiques seraient plus simples pour nous à comprendre dans notre langue. Tout le reste du voyage sera de la même « veine ». Le chauffeur parle peu de nature et encore moins anglais, le véhicule est un mini bus assez âgé et les pneus ont perdu leurs crampons il y a plusieurs années. Arrivée à Mekele : le chauffeur, qui a l’origine devait nous accompagnés tout du long, nous annonce que c’est fini pour lui et qu’il retourne à Axum. Naizgi viendra lui-même nous prendre en charge le lendemain matin à 8h30 … Naturellement il ne viendra jamais et ne répondra à aucun sms. Lorsque l’hôtel l’a appelé il a répondu qu’il arrivait. En fait c’est un guide de ETT qui est venu à sa place et c’est avec eux qu’on a fait le Danakil. Dire qu’à l’origine je n’avais pas voulu travailler avec eux pour ne pas être avec 15 autres personnes à faire le Danakil … ben on a tout de même fini à 17. Au retour du Danakil le « contact » local de Naizgi tour (soit disant son frère) est venu nous voir pour nous expliquer qu’on aurait dû visiter le Danakil avec un couple d’Allemands et le véhicule de Naizgi Tour mais qu’ils ont eu un accident et que c’est pour cela qu’il nous a reporté sur ETT … Pour la suite du voyage nous aurons un bon chauffeur et un bon véhicule a-t-il dit … nous aurons un petit jeune qui a passé son temps à frôler les précipices, accélérer en ville pour faire le cacou rouler en tenant le volant à une main. Le véhicule n’était pas adapté à la piste que nous allions faire avec des pneus encore plus lisses que sur le précédent véhicule. De plus on nous avait annoncé un temps de trajet de 3 à 4 heures pour le lendemain (entre Abbiy Addi et Bilbila) au final nous mettrons 12 h avec la pause de midi !. En revanche il faut reconnaitre que le « contact local » de Naizgi à Lalibela avait tout bien organisé, ce fut un presque sans faute (il avait oublié qu’un touriste ça peut avoir des bagages …). Etait également prévu lors de notre escale retour à Addis Abeba un city tour … qui fut des plus sommaires dans une Yaris … heureusement que nous sommes de petits gabarits et que nous n’avons pas de grosses valises.
Bref je ne peux pas recommander cette agence, certes nous avons fait tout ce qui était prévu mais les « standards » éthiopiens ne sont pas les « standards » européens et nous ne sont pas habitués à une telle « nonchalance » . 🤪
Maintenant que le sujet qui fâche est passé, l'Ethiopie c'est aussi ça ....










Bonjour à tous,
J'ai posé la question en partie sur le forum Afrique, mais visiblement personne n'a de réponse là-bas... Et comme nous partons avec un van VW syncro aménagé, je crois que je suis au bon endroit !
Ce n'est pas la première fois que je poste à propos de notre projet de voyage. Celui-ci a évolué, et finalement nous partons en septembre 2010 pour un an, ma femme et moi, et la dernière version de l'itinéraire est celle-ci : nous partirions par l'Espagne, puis Maroc - Mauritanie - Sénégal et là nous aimerions trouver un moyen d'embarquer notre van pour qu'il gagne l'Afrique du Sud (ou la Namibie). Ensuite nous "remontrions" par l'Est : Botswana - Zambie - Tanzanie - Kenya - Éthiopie - Soudan - Égypte, puis Jordanie - Israël -Jordanie - Syrie - Liban - Syrie - Turquie - Roumanie - ...
La question que je vous pose ici concerne le point le plus "touchy" de l'itinéraire : le passage par l'Éthiopie puis le Soudan. Certains d'entre vous ont-ils une expérience ? En me basant sur le blog de deux jeunes Hollandais qui ont fait le trajet dans l'autre sens, également avec un van syncro, il semblerait que ce soit tout-à-fait faisable, pas particulièrement dangereux, mais un peu tendu par endroits en Éthiopie, au niveau de l'accueil par la population (voir ici).
Avez-vous un avis sur la question ?
J'ai posé la question en partie sur le forum Afrique, mais visiblement personne n'a de réponse là-bas... Et comme nous partons avec un van VW syncro aménagé, je crois que je suis au bon endroit !
Ce n'est pas la première fois que je poste à propos de notre projet de voyage. Celui-ci a évolué, et finalement nous partons en septembre 2010 pour un an, ma femme et moi, et la dernière version de l'itinéraire est celle-ci : nous partirions par l'Espagne, puis Maroc - Mauritanie - Sénégal et là nous aimerions trouver un moyen d'embarquer notre van pour qu'il gagne l'Afrique du Sud (ou la Namibie). Ensuite nous "remontrions" par l'Est : Botswana - Zambie - Tanzanie - Kenya - Éthiopie - Soudan - Égypte, puis Jordanie - Israël -Jordanie - Syrie - Liban - Syrie - Turquie - Roumanie - ...
La question que je vous pose ici concerne le point le plus "touchy" de l'itinéraire : le passage par l'Éthiopie puis le Soudan. Certains d'entre vous ont-ils une expérience ? En me basant sur le blog de deux jeunes Hollandais qui ont fait le trajet dans l'autre sens, également avec un van syncro, il semblerait que ce soit tout-à-fait faisable, pas particulièrement dangereux, mais un peu tendu par endroits en Éthiopie, au niveau de l'accueil par la population (voir ici).
Avez-vous un avis sur la question ?
Bonjour,
Constatant que les personnes qui répondent à ma première discussion (Meilleure saison pour voyager en Ethiopie) me parlent souvent d'agences de voyages en Ethiopie pour circuler sur place, ma question est la suivante:
ne sait on vraiment pas circuler seul en Ethiopie (Nord et/ou Sud) car pour être franc, je n'ai jamais voyagé en groupe et ne souhaite pas le faire.
Merci
Michel
Bonjour,
Nous envisageons de rallier l'Ethiopie via Djibouti avec notre véhicule et nous aimerons savoir si c'est possible ? Par avance merci à tous pour votre aide
Claude
Nous envisageons de rallier l'Ethiopie via Djibouti avec notre véhicule et nous aimerons savoir si c'est possible ? Par avance merci à tous pour votre aide
Claude
Bonjour à tous,
Mon ami et moi partons en Ethiopie à la mi-août mais, malheureusement, nous ne pouvons partir que 15 jours. Séjour très court, nous le savons et c'est pour cela que nous avons besoin de vos conseils ! Quoiqu'il en soit, nous aurions souhaité passer une semaine dans les montagnes du Simien pour y faire un trekk et nous nous demandons donc combien de temps il nous faudrait pour arriver à Debark en bus ? En effet, nous voudrions éviter de prendre de vols intérieurs, nous aimons voyager en transports locaux, c'est comme ça qu'on peut vraiment commencer à apprécier un pays :) Seulement voilà, les bus là bas semblent très lents et si c'est comme au Laos (où nous avons par exemple fait 160 bornes en 8h :p ), nous craignons ne pas avoir assez de temps pour nous rendrez à Debark et faire un trekk. Qu'en pensez-vous ? Devrions-nous reporter ce trekk à un prochain voyage en Ethiopie et nous concentrer sur la "mini" boucle Addis/Bahir Dar/Gondar/Lalibela en bus ? Merci de vos conseils !
Mon ami et moi partons en Ethiopie à la mi-août mais, malheureusement, nous ne pouvons partir que 15 jours. Séjour très court, nous le savons et c'est pour cela que nous avons besoin de vos conseils ! Quoiqu'il en soit, nous aurions souhaité passer une semaine dans les montagnes du Simien pour y faire un trekk et nous nous demandons donc combien de temps il nous faudrait pour arriver à Debark en bus ? En effet, nous voudrions éviter de prendre de vols intérieurs, nous aimons voyager en transports locaux, c'est comme ça qu'on peut vraiment commencer à apprécier un pays :) Seulement voilà, les bus là bas semblent très lents et si c'est comme au Laos (où nous avons par exemple fait 160 bornes en 8h :p ), nous craignons ne pas avoir assez de temps pour nous rendrez à Debark et faire un trekk. Qu'en pensez-vous ? Devrions-nous reporter ce trekk à un prochain voyage en Ethiopie et nous concentrer sur la "mini" boucle Addis/Bahir Dar/Gondar/Lalibela en bus ? Merci de vos conseils !
Bonjour je prévois de partir en éthiopie (en solo) pour la fin du mois de mars - mi avril.
J'ai plusieurs questions :
j'aimerais en 15 jours visiter : Addis - Baher Dar - Lalibela - et peut-être Dire Dawa Combien de jours dois-je prévoir pour ces villes ? Et dans quel ordre m'y rendre ? Je serai au départ et à la fin sur Addis. Je privilégie l'itinéraire le moins coûteux et le plus sûr (j'espère que c'est compatible 😉 )
Niveau budget : j'ai un budget assez restreint. Est-il raisonnable de partir avec 500 euros en liquide à changer sur place. Cet argent sera uniquement pour les dépenses personnelles types nourritures, transports (bus), souvenirs... Peut-être 1 vol intérieur aussi. Je pars 15 jours, est-ce faisable avec ce budget ?
merci beaucoup pour vos réponses.
J'ai plusieurs questions :
j'aimerais en 15 jours visiter : Addis - Baher Dar - Lalibela - et peut-être Dire Dawa Combien de jours dois-je prévoir pour ces villes ? Et dans quel ordre m'y rendre ? Je serai au départ et à la fin sur Addis. Je privilégie l'itinéraire le moins coûteux et le plus sûr (j'espère que c'est compatible 😉 )
Niveau budget : j'ai un budget assez restreint. Est-il raisonnable de partir avec 500 euros en liquide à changer sur place. Cet argent sera uniquement pour les dépenses personnelles types nourritures, transports (bus), souvenirs... Peut-être 1 vol intérieur aussi. Je pars 15 jours, est-ce faisable avec ce budget ?
merci beaucoup pour vos réponses.
Bonjour à tous,
Nous sommes un couple de cinquantenaire très indépendant, qui voyageons au jour le jour (transports publics) afin de privilégier notre liberté de mouvement. Toutes informations concernant les réseaux de bus éthiopiens, les possibilités d'excursions pédestres, la communications (nous parlons français et anglais) et l'hébergement pour ce type de voyage nous seraient fortes utiles, de même que la possibilité de trouver sur place des cartes ou des plans de site.
D'avance nous vous remercions pour vos précieuses informations.
D'avance nous vous remercions pour vos précieuses informations.
Bonjour,
Un peu nouveau sur le forum, je souhaiterais avoir quelques conseils avisés.
Je pense partir 15 à 20j en mars/avril au Soudan puis en Ethiopie.
Quelques questions me taraudent:
- en arrivant au Soudan, je ne vais pas m'attarder à Khartoum, et j'envisage de faire principalement Naqa, Old Dongola, Jebel Barkal et Méroé. Est-ce le bon choix ? Et surtout, comment m'organiser pour faire le tour, en combien de temps ?
- pour rallier l'Ethiopie, dois-je privilégier un vol Khartoum > Addis Abbeba, ou bien l'option par la route est-elle meilleure/préférable/impossible/ ... ?
- enfin une fois en Ethiopie, quel serait le meilleur programme pour le 10/12 jours qui me resterait ? Comment m'organiser sur place (agence, ... ?).
Merci pour tous vos précieux conseils.
Matt
Quelques questions me taraudent:
- en arrivant au Soudan, je ne vais pas m'attarder à Khartoum, et j'envisage de faire principalement Naqa, Old Dongola, Jebel Barkal et Méroé. Est-ce le bon choix ? Et surtout, comment m'organiser pour faire le tour, en combien de temps ?
- pour rallier l'Ethiopie, dois-je privilégier un vol Khartoum > Addis Abbeba, ou bien l'option par la route est-elle meilleure/préférable/impossible/ ... ?
- enfin une fois en Ethiopie, quel serait le meilleur programme pour le 10/12 jours qui me resterait ? Comment m'organiser sur place (agence, ... ?).
Merci pour tous vos précieux conseils.
Matt
Bonjour à tous,
Fraîchement revenue de 16 jours formidables en Ethiopie, voici un petit compte-rendu très factuel, tant que c'est encore frais !
Pour une fois, nous avions tout calé avant de partir, mais l'ensemble des tours décrits ci-dessous aurait pu être organisé sur place pour moins cher, moyennant un peu plus de temps et de négo... c'est un parti pris :) Coût total avec billets d'avion et visa : un peu moins de 3000€ pour 2 personnes
21 avril : vol Turkish airline depuis Lyon, via Istanbul, 535€. Si vous volez avec Ethiopian Airline les vols intérieurs coûteront 2x moins cher ensuite si vous en prenez (ce qui est mieux compte-tenu des durées de parcours !). Arrivée à Addis vers minuit. Nous avions fait un e-visa, mais au final, c'est inutile : la file d'attente est la même que pour ceux qui le font sur place, aucun gain de temps donc. Ayant réservé l'ensemble de nos billets d'avion internes via l'agence ETT, ainsi que notre trip dans le Danakil, ceux-ci devaient venir nous cherche à l'aéroport. Au moment de sortir, personne, mais un taxi de l'aéroport a gentiment appelé le No de notre agent sur place, et quelques minutes plus tard, le chauffeur ETT était là, donc pas de souci. Comme nous devions prendre le bus pour Mekele à 4h, ETT nous a gratuitement donné accès à leur "salon" pour se reposer quelques heures avant que leur chauffeur ne revienne nous emmener à la gare routière. Le chauffeur nous a également fourni une carte SIM et nous avons pu changer de l'argent (vérifier le taux avant, sinon, la tentation de vous donner un taux pas intéressant est trop forte par contre ...). Le taux négocié a finalement été de 1€ = 35 ETB, ce qui était pas mal je pense. En revanche, la carte SIM ne fonctionnait pas, il a fallu la changer à Mekele
22 avril : trajet Addis - Mekele. Trajet réservé par ETT (20$ par personne), via la compagnie Selam Bus. 14h de bus, mais dans de bonnes conditions, et en passant par de très beaux paysages, donc c'est finalement assez bien passé ... en plus, ça nous aura permis de récupérer un peu de la nuit dans l'avion ! Pour info, les autres options proposées par ETT étaient : voiture avec chauffeur 150$ ou avion à 7h ou 8h à 85$ par personne. A l'arrivée à Mekele, de nouveau pas de taxi nous attendant. Cette fois, c'est le chauffeur du bus qui nous dépanne, et appelle notre contact ETT à Mekele (pensez à bien avoir tous les No avec vous !), qui nous envoie quelqu'un en quelques minutes. Nuit à la Gemad Guest House (13€, réservation via booking). Un peu excentrée, mais propre et avec un très bon accueil, excellent pour ce prix là (attention par contre, l'hôtel est au dessus d'un bar un peu bruyant, préférer les chambres côté cour ...)
23 avril : Day trip dans le Tigray. Là encore, organisé par ETT (100$ la journée). Un chauffeur vient nous chercher le matin à 8h puis nous avons visité Abune Yemeta Guh et Maryam + Daniel Korkor. Dans les 2 cas, une rando un peu abrupte permet d'y arriver, mais le jeu en vaut la chandelle ! Attention cependant, de petits malins ont mis en place une "corde" pour aider à grimper en haut de Abune Yemata Guh ... c'est effectivement utile, mais ils la font payer cher (150ETB par personne si je me souviens bien ... et ils demandent en plus un pourboire ensuite!). Vous pouvez bien sûr refuser si vous vous sentez assez agile pour faire un brin d'escalade seul. Nuit à la Gemad Guest House (13€, réservation via booking)
24 avril : J1 trip dans le Danakil. Pas mal de route pour arriver au "camp de base" de l'ascension du Erta Ale. Comme on est en basse saison, le groupe est tout petit (une quinzaine de personnes au début et 5 à la fin, après départ des personnes faisant 2 ou 4j), c'est appréciable ! Notre chauffeur, Mule, est adorable et parle très bien anglais, et le 4x4 semble bien entretenu. Quant au guide en charge de notre groupe, Yonas, il est lui aussi excellent et surtout passionné ! Il est d'ailleurs en train de se lancer en indépendant pour ceux que ça intéresse (baytatour at gmail.com). Après dîner, début de la rando à 20h, pour environ 3h de montée, au rythme des dromadaires. Penser à la frontale et si possible à une écharpe pour se couvrir le nez quand le vent rapporte les effluves de souffre dans votre direction ! On dort en haut, près du cratère. Pour nous, nous sommes allés au bord du cratère le soir même, mais en général, les groupes n'y vont que le lendemain (surement l'avantage d'être en petit groupe)
25 avril : J2 trip dans le Danakil. Réveil à 4h pour retourner au bord du volcan jusqu'au lever de soleil. On y restera bien 1h30-2h (soit plus que le plupart des groupes je pense). Le volcan change tous les jours, mais pour nous, la lave est bien visible 60m plus bas, et surtout, le bruit est impressionnant, c'est vraiment une expérience unique ! Ensuite, 2h de rando pour revenir au camp de base pour un copieux petit déjeuner. Après manger, on reprend la route, direction le lac Afdera (possibilité de s'y baigner), qui rappelle un peu la mer morte, puis la guest house qui nous accueille pour la 2ème nuit
26 avril : J3 trip dans le Danakil. Pour commencer, visite du Dalol (ou "colourfull place") : indescriptiblement magnifique, puis direction les exploitations de sel où les locaux extraient des plaques de sel dans des conditions de forçat (à réfléchir avant d'y aller, c'est assez étrange/gênant de se balader là au milieu en tant que "touriste" ... certains ne sont pas descendus des voitures chez nous). Pour finir, lac Assal, qui fait visiblement penser au désert du Salar, puis retour à Mekele Nuit à la Gemad Guest House (13€, réservation via booking)
BILAN du t ?rip de 3j en pays Afar : indiscutablement la chose la plus incroyable que nous ayons vue en Ethiopie (on se croit tantôt sur mars, tantôt dans un Jules Verne, tantôt en Bolivie ...). Nous sommes aussi très contents d'être passés par ETT, très pro du début à la fin et dont l'équipe a été hyper sympathique (par contre, comme ce sont les plus gros du secteur, je ne sais pas ce que ça donne en haute saison avec des gros groupes, peut être que c'est l'usine du coup). Le tour nous aura coûté 300$ par personne, mais on a rencontré des personnes l'ayant négocié à 250$ sur place ...
27 avril : route pour Lalibela. Là encore, réservation via ETT d'une voiture avec chauffeur : 80$, environ 7h. Verre le soir au Torpido : fréquenté aussi bien par les touristes que les locaux, le tej (honey wine) y est bon, et les danseurs de Sora entrent en scène le soir venu, à voir.
28 avril - 1er mai : trek autour de Lalibela. Cette fois, nous passons par l'agence Lalibela Eco Trekking (ETT est hyper sérieux, mais on ne voulait pas tout booker avec eux ... Il faut partager un peu !), 240$ par personne. L'idée du trek est d'aller dans les montagnes alentour (dont en haut du mont Abune Yospeh), à la rencontre des gens y vivant, à la découverte des paysages de montagne, et surtout en dormant dans les villages. Et là, pour le coup, ce fut l'expérience humaine la plus forte de notre voyage ! La 1ère famille chez qui on a dormi le 1er soir nous a accueillis comme si nous faisons partie de la famille une expérience vraiment très forte, on se serait cru dans RV en terre inconnue. Et pour le coup, je n'ai pas ressenti de côté artificiel, c'était vraiment très naturel, on a passé un moment incroyable avec Zineb et sa famille. La 2ème famille était un peu moins accueillante, et le 3ème soir ne se fait pas dans une famille. Mais vraiment, je suis repartie le 2ème jour au matin avec la même émotion que si je quittais des proches, jamais je n'oublierai ce moment. Pour le reste, Molla, le manager de l'agence a toujours été hyper réactif et aux petits soins pour nous. Notre chance est aussi que nous avions commandé un tour groupé, mais comme c'est la saison basse, nous n'étions que tous les 2 au final ... ça aide :) L'équipe qui nous a accompagné durant ces 4j était aussi au top : Mulu, dont les mules se sont chargées de notre sac, Tesfa, une cuisinière hors pair et surtout Zinabie, notre guide, qui s'est toujours adapté à notre rythme, qui a pris le temps de nous expliquer ce que nous voyions et bien plus encore et qui ne s'est jamais départi de son immense sourire. Une véritable perle. Bref, clairement un gros coup de cœur global sur ces 4j. Pour ceux qui ne souhaiteraient pas passer par une agence, voici le nom d'un guide indépendant de confiance : Abebe (Alexlalibela21 at gmail.com). Il nous a accueilli chez lui à Lalibela en couchsurfing, une vraie crème. C'est aussi lui qui nous a trouvé le guide pour les églises car lui n'avait pas la licence, aucun doute sur le fait qu'il soit très pro !
1er mai : visite d'une partie des églises de Lalibela. Comme nous sommes revenus de trek en fin de matinée (ça va plus vite à 2 bon marcheurs qu'avec un groupe 15 !), nous avons pris le temps de visiter une partie des églises l'après-midi. Alors oui, c'est très cher (50$ l'entrée valable plusieurs jours), mais ça en vaut la peine. Il est possible d'y aller sans guide, mais honnêtement, c'est dommage car il y a vraiment beaucoup de choses à expliquer ! Les guides vous trouveront sans problème, mais sinon le notre était très bien : Zenebe (zenebe28 at yahoo.com). Nous avons fait 1/2 journée avec lui et avons vu 1 groupe d'églises + St Georges. Il est possible de faire les 2 groupes + St Georges en 1/2 journée, mais ce sera en mode rush, c'est dommage. Nuit au Asheton Guest House (400ETB) : hôtel bien situé, avec un petit jardin sympa, des chambres agréable avec eau chaude et Wifi ... MAIS il y a visiblement 2 individus pas très honnêtes qui sont souvent à la réception (l'un travaille là, l'autre est guide), et ils tentent d'obtenir que les touristes payent plus que prévu. Si vous tombez sur eux, ne payez pas, et revenez à la réception, quand le manager sera de retour, lui vous fera payer le bon prix ... mais il y a fort à parier que si le manager ne met pas rapidement le hola, c'est l'hôtel qui en souffrira. De plus, je me suis fait dévorer la nuit passée la bas. Impossible de savoir si c'est bien à l'hôtel ou ailleurs (dans les villages / au resto / ...), mais je soupçonne tout de même les lits d'être habités par des puces ... bref, du coup, je suis assez mitigée sur cet hôtel. Dîner au Unique Restaurant (en face du Asheton) : très bien
2 mai : Retour aux Eglises le matin puis vol pour Gondar. Notre guide nous avait conseillé de revenir aux églises le matin, pour profiter de l'atmosphère religieuse qui y règne avant l'arrivée des touristes. Nous en avons profité pour voir les églises non vues la veille, et en effet, c'est un tout autre lieu le matin. Nous ne l'avons pas fait exprès, mais faire 1/2 journée de visite pure et 1 matinée en solo me semble être la meilleure des solutions pour profiter au max du lieu ... quitte à mettre le réveil un peu tôt ! Notre vol pour Gondar était à 12h50 (50$ par personne), ETT s'est chargée gratuitement du transfert (demander le No de l'agent sur place car il n'y a pas d'agence à proprement parler, et bien rappeler que c'est gratuit si vous avez négocié en amont !), sinon, les hôtels organisent des shuttle pour 100ETB par personne. Idem à l'arrivée à Gondar : pour nous, c'est ETT qui a géré gratuitement, mais sinon, compter 100ETB par personne pour rallier la ville
3 mai : visite de Gondar. Le matin, château puis achat et écriture de cartes postales au télécafé (juste en dessous de la poste) devant un déjeuner. Le lieu pratique des tarifs "farenji" (étrangers) comme beaucoup, mais pour nos estomacs, la plâtrée de riz et leur assez bonne pizza ont été salvateurs ! De plus, en se mettant au fond de la terrasse on est un peu en retrait, et donc moins visible des enfants, qui peuvent être très TRES insistants à Gondar ... L'après-midi, visite des bains de Fasilada. En soit, il y en a pour 10 minutes à faire le tour, mais les bains sont entourés d'un parc où il est agréable de se poser un peu pour lire, faire la sieste, se détendre ... parce que c'est ça aussi les vacances :) Nous avons aussi tenté un passage au village juif situé au nord de la ville (compter 50ETB l'aller en Bajaj) ... peut être n'avons nous pas été chanceux, mais j'ai surtout eu le sentiment de passer mon temps à devoir dire non aux enfants voulant vendre des choses ou réclamant tout simplement des stylos, moment pas agréable du tout, d'autant que si l'idée est de voir des villages, nous avions déjà eu un super aperçu autour de Lalibela. A ce titre, je fais un petit aparté : réclamer des choses est quelque chose qui est assez répandu chez les enfants (et les adultes) en Ethiopie : impossible de passer une journée sans entendre le "Hello money" ou"hello pen" d'un enfant ! Malgré tout, ils sont souvent peu insistant, sauf justement à Gondar. Chacun fait bien sûr ce qu'il veut, mais pour en avoir parlé avec Zinabie, notre guide autour de Lalibela, il confirme que ce n'est clairement pas une solution et pense que les touristes font plus de mal qu'autre chose en donnant aux enfants (y compris des stylos) ... en revanche, ce que nous avons fait, c'est acheter des stylos et des cahiers pour les faire passer, via l'agence avec laquelle nous avons fait le trek autour de Lalibela aux écoles des villages. Je pense que toutes les agences peuvent plus ou moins faire de même dès lors qu'elles travaillent avec les locaux...
4 mai - 6 mai : trek dans le Simien. Pour ce trek, nous sommes passés par l'agence de Sahlie, Discover Simien Tour (330$ par personne, mais beaucoup d'agences proposent un équivalent pour 300$). Là encore, nous avons eu la chance de commander un tour groupé mais de n'avoir qu'une personne avec nous. Avantage de la saison basse donc : une affluence très réduite, et quasi personne dans les campings, sur les chemins et les points de vue (il y a même 1 soir où on a dormi près de la cuisine du staff car inutile d'utiliser le camping, un peu plus loin, pour 5 personnes ...). Par contre, la basse saison est aussi la saison la plus sèche (ou celle des grosses pluies), donc les paysages ne sont pas aussi verts que le reste de l'année, la chute d'eau n'est qu'un mince filet, et plus vous avancez en mai, plus vous avez le risque de marcher sous la pluie (ce qui n'a pas été notre cas, mais ceux partis pour 4j y ont eu droit !). Côté organisation, notre agence avant très bien fait les choses, Sahlie a été très pro, mais nous n'avons pas retrouvé la sympathie et le contact que nous avions eu avec notre guide à Lalibela. Étrangement, une fois le trek fini, Sahlie s'est beaucoup soucié de savoir si tout allait bien pour nous, et je suis certaine que nous aurions pu compter sur lui en cas de besoin et recommanderais son agence sans problème. Pour info, il est possible de partir avec simplement un scout en se présentant directement à la billetterie (par contre, ne comptez pas sur les scouts pour vous donner des explications, ils ne parlent pas anglais). Dans ce cas, le prix est beaucoup, beaucoup plus bas, mais il faudra prévoir eau, repas, tente, etc. Là encore, c'est un parti pris :) Après le retour du trek, nuit à la Sycamore pension (300ETB), très confortable, idéalement située, et dont la manager parle très bien anglais, bref, très bonne adresse
7 mai : Visite de Gondar puis retour en France. Pour notre dernier jour en Ethiopie, nous avons passé la matinée à la Debre Berhan Selassie Church. Elle est assez petite mais vaut vraiment le détour... et puis, comme au Fasilada's Bath, il y a un parc autour avec plein d'oiseaux, nous y avons donc passé un certain temps, à profiter du calme (enfin, calme relatif si on considère que les dizaines d'oiseaux piaillaient comme pas permis !). Pour info, les Bajaj (les tuk tuk locaux) de Gondar sont habitués à tenter des tarifs prohibitifs ... sachez qu'un trajet entre Piassa (le centre) / les bains / le château / l'église ne devraient pas coûter plus de 10 ou 15 ETB selon les cas. Vérifiez bien aussi que le chauffeur vous dit bien fifteen et non fifty ... ce sont des champions pour ça ;) A midi, déjeuner au Four Sisters, une adresse "pour touristes", pas du meilleur rapport qualité / prix, mais le cadre est sympa, la carte variée et les sanitaires nikels (oui, des fois, un peu de confort c'est bien aussi !) L'après-midi, transfert à l'aéroport par l'agent ETT (gratuit après rappel auprès de l'agent local, comme à Lalibela, mais sinon les hôtels s'en chargent moyennant 100ETB par personne). Arrivés à l'aéroport, on découvre que notre avion est tout simplement annulé ... visiblement, c'est fréquent et nous avions prévu de la marge, donc l'avion suivant, 3h plus tard nous permet aussi d'avoir notre vol de retour ... mais sachez que les vons internes Ethiopian ne sont pas fiables. Pour notre part, on en a profité pour prendre une bière à la gargote juste devant l'aéroport (et dont le manager est d’ailleurs très sympathique !). Vol Gondar - Addis : 70$ par personne
Voilà, je pense avoir été à peu près exhaustive (et bravo si vous avez réussi à tout lire d'ailleurs !). Côté bilan, si on devait changer quelque chose, et bien je dirais ... rien ! Par contre, nous avons passé beaucoup plus de temps que nécessaire à Gondar. Pour nous, c'était chouette car nous avons pris le temps de nous poser et de récupérer pour ne pas rentrer trop fatigués, mais pas sure que ces "temps morts" soient au goût de tous.
La saison : même si nous n'avons pas eu de pluie, c'était un risque. De même, les paysages sont beaucoup moins verts que le reste de l'année, mais pour nous c'était très bien car cette basse saison nous a aussi permis d'éviter les "foules", ce qui est le plus important pour nous.
Côté interlocuteurs, ETT nous a beaucoup aidés à organiser en amont, en grande partie grâce à notre contact à Addis, Sefora, qui a tout bien goupillé et a patiemment répondu à nos questions, et grâce à Fana, notre contact à Mekele qui a parfaitement pris le relais. Par contre, les agents à Lalibela et Gondar étaient un peu plus laxistes (en même temps, on ne leur demandait que de faire des trajets gratuits dans ces villes, je comprends que ce ne soit pas très motivant !), ne pas hésiter à être insistant donc. Une fois sur place, Molla, de Lalibela Eco Trekking a été aussi d'une aide précieuse, je pense que c'est un agent très sérieux (et très humain) y compris en dehors de Lalibela.
Si jamais vous avez des questions ou si vous avez besoin de contacts mentionnés dans le récit, n'hésitez pas (je pense avoir tout mis, mais j'ai pu en oublier !)
Fraîchement revenue de 16 jours formidables en Ethiopie, voici un petit compte-rendu très factuel, tant que c'est encore frais !
Pour une fois, nous avions tout calé avant de partir, mais l'ensemble des tours décrits ci-dessous aurait pu être organisé sur place pour moins cher, moyennant un peu plus de temps et de négo... c'est un parti pris :) Coût total avec billets d'avion et visa : un peu moins de 3000€ pour 2 personnes
21 avril : vol Turkish airline depuis Lyon, via Istanbul, 535€. Si vous volez avec Ethiopian Airline les vols intérieurs coûteront 2x moins cher ensuite si vous en prenez (ce qui est mieux compte-tenu des durées de parcours !). Arrivée à Addis vers minuit. Nous avions fait un e-visa, mais au final, c'est inutile : la file d'attente est la même que pour ceux qui le font sur place, aucun gain de temps donc. Ayant réservé l'ensemble de nos billets d'avion internes via l'agence ETT, ainsi que notre trip dans le Danakil, ceux-ci devaient venir nous cherche à l'aéroport. Au moment de sortir, personne, mais un taxi de l'aéroport a gentiment appelé le No de notre agent sur place, et quelques minutes plus tard, le chauffeur ETT était là, donc pas de souci. Comme nous devions prendre le bus pour Mekele à 4h, ETT nous a gratuitement donné accès à leur "salon" pour se reposer quelques heures avant que leur chauffeur ne revienne nous emmener à la gare routière. Le chauffeur nous a également fourni une carte SIM et nous avons pu changer de l'argent (vérifier le taux avant, sinon, la tentation de vous donner un taux pas intéressant est trop forte par contre ...). Le taux négocié a finalement été de 1€ = 35 ETB, ce qui était pas mal je pense. En revanche, la carte SIM ne fonctionnait pas, il a fallu la changer à Mekele
22 avril : trajet Addis - Mekele. Trajet réservé par ETT (20$ par personne), via la compagnie Selam Bus. 14h de bus, mais dans de bonnes conditions, et en passant par de très beaux paysages, donc c'est finalement assez bien passé ... en plus, ça nous aura permis de récupérer un peu de la nuit dans l'avion ! Pour info, les autres options proposées par ETT étaient : voiture avec chauffeur 150$ ou avion à 7h ou 8h à 85$ par personne. A l'arrivée à Mekele, de nouveau pas de taxi nous attendant. Cette fois, c'est le chauffeur du bus qui nous dépanne, et appelle notre contact ETT à Mekele (pensez à bien avoir tous les No avec vous !), qui nous envoie quelqu'un en quelques minutes. Nuit à la Gemad Guest House (13€, réservation via booking). Un peu excentrée, mais propre et avec un très bon accueil, excellent pour ce prix là (attention par contre, l'hôtel est au dessus d'un bar un peu bruyant, préférer les chambres côté cour ...)
23 avril : Day trip dans le Tigray. Là encore, organisé par ETT (100$ la journée). Un chauffeur vient nous chercher le matin à 8h puis nous avons visité Abune Yemeta Guh et Maryam + Daniel Korkor. Dans les 2 cas, une rando un peu abrupte permet d'y arriver, mais le jeu en vaut la chandelle ! Attention cependant, de petits malins ont mis en place une "corde" pour aider à grimper en haut de Abune Yemata Guh ... c'est effectivement utile, mais ils la font payer cher (150ETB par personne si je me souviens bien ... et ils demandent en plus un pourboire ensuite!). Vous pouvez bien sûr refuser si vous vous sentez assez agile pour faire un brin d'escalade seul. Nuit à la Gemad Guest House (13€, réservation via booking)
24 avril : J1 trip dans le Danakil. Pas mal de route pour arriver au "camp de base" de l'ascension du Erta Ale. Comme on est en basse saison, le groupe est tout petit (une quinzaine de personnes au début et 5 à la fin, après départ des personnes faisant 2 ou 4j), c'est appréciable ! Notre chauffeur, Mule, est adorable et parle très bien anglais, et le 4x4 semble bien entretenu. Quant au guide en charge de notre groupe, Yonas, il est lui aussi excellent et surtout passionné ! Il est d'ailleurs en train de se lancer en indépendant pour ceux que ça intéresse (baytatour at gmail.com). Après dîner, début de la rando à 20h, pour environ 3h de montée, au rythme des dromadaires. Penser à la frontale et si possible à une écharpe pour se couvrir le nez quand le vent rapporte les effluves de souffre dans votre direction ! On dort en haut, près du cratère. Pour nous, nous sommes allés au bord du cratère le soir même, mais en général, les groupes n'y vont que le lendemain (surement l'avantage d'être en petit groupe)
25 avril : J2 trip dans le Danakil. Réveil à 4h pour retourner au bord du volcan jusqu'au lever de soleil. On y restera bien 1h30-2h (soit plus que le plupart des groupes je pense). Le volcan change tous les jours, mais pour nous, la lave est bien visible 60m plus bas, et surtout, le bruit est impressionnant, c'est vraiment une expérience unique ! Ensuite, 2h de rando pour revenir au camp de base pour un copieux petit déjeuner. Après manger, on reprend la route, direction le lac Afdera (possibilité de s'y baigner), qui rappelle un peu la mer morte, puis la guest house qui nous accueille pour la 2ème nuit
26 avril : J3 trip dans le Danakil. Pour commencer, visite du Dalol (ou "colourfull place") : indescriptiblement magnifique, puis direction les exploitations de sel où les locaux extraient des plaques de sel dans des conditions de forçat (à réfléchir avant d'y aller, c'est assez étrange/gênant de se balader là au milieu en tant que "touriste" ... certains ne sont pas descendus des voitures chez nous). Pour finir, lac Assal, qui fait visiblement penser au désert du Salar, puis retour à Mekele Nuit à la Gemad Guest House (13€, réservation via booking)
BILAN du t ?rip de 3j en pays Afar : indiscutablement la chose la plus incroyable que nous ayons vue en Ethiopie (on se croit tantôt sur mars, tantôt dans un Jules Verne, tantôt en Bolivie ...). Nous sommes aussi très contents d'être passés par ETT, très pro du début à la fin et dont l'équipe a été hyper sympathique (par contre, comme ce sont les plus gros du secteur, je ne sais pas ce que ça donne en haute saison avec des gros groupes, peut être que c'est l'usine du coup). Le tour nous aura coûté 300$ par personne, mais on a rencontré des personnes l'ayant négocié à 250$ sur place ...
27 avril : route pour Lalibela. Là encore, réservation via ETT d'une voiture avec chauffeur : 80$, environ 7h. Verre le soir au Torpido : fréquenté aussi bien par les touristes que les locaux, le tej (honey wine) y est bon, et les danseurs de Sora entrent en scène le soir venu, à voir.
28 avril - 1er mai : trek autour de Lalibela. Cette fois, nous passons par l'agence Lalibela Eco Trekking (ETT est hyper sérieux, mais on ne voulait pas tout booker avec eux ... Il faut partager un peu !), 240$ par personne. L'idée du trek est d'aller dans les montagnes alentour (dont en haut du mont Abune Yospeh), à la rencontre des gens y vivant, à la découverte des paysages de montagne, et surtout en dormant dans les villages. Et là, pour le coup, ce fut l'expérience humaine la plus forte de notre voyage ! La 1ère famille chez qui on a dormi le 1er soir nous a accueillis comme si nous faisons partie de la famille une expérience vraiment très forte, on se serait cru dans RV en terre inconnue. Et pour le coup, je n'ai pas ressenti de côté artificiel, c'était vraiment très naturel, on a passé un moment incroyable avec Zineb et sa famille. La 2ème famille était un peu moins accueillante, et le 3ème soir ne se fait pas dans une famille. Mais vraiment, je suis repartie le 2ème jour au matin avec la même émotion que si je quittais des proches, jamais je n'oublierai ce moment. Pour le reste, Molla, le manager de l'agence a toujours été hyper réactif et aux petits soins pour nous. Notre chance est aussi que nous avions commandé un tour groupé, mais comme c'est la saison basse, nous n'étions que tous les 2 au final ... ça aide :) L'équipe qui nous a accompagné durant ces 4j était aussi au top : Mulu, dont les mules se sont chargées de notre sac, Tesfa, une cuisinière hors pair et surtout Zinabie, notre guide, qui s'est toujours adapté à notre rythme, qui a pris le temps de nous expliquer ce que nous voyions et bien plus encore et qui ne s'est jamais départi de son immense sourire. Une véritable perle. Bref, clairement un gros coup de cœur global sur ces 4j. Pour ceux qui ne souhaiteraient pas passer par une agence, voici le nom d'un guide indépendant de confiance : Abebe (Alexlalibela21 at gmail.com). Il nous a accueilli chez lui à Lalibela en couchsurfing, une vraie crème. C'est aussi lui qui nous a trouvé le guide pour les églises car lui n'avait pas la licence, aucun doute sur le fait qu'il soit très pro !
1er mai : visite d'une partie des églises de Lalibela. Comme nous sommes revenus de trek en fin de matinée (ça va plus vite à 2 bon marcheurs qu'avec un groupe 15 !), nous avons pris le temps de visiter une partie des églises l'après-midi. Alors oui, c'est très cher (50$ l'entrée valable plusieurs jours), mais ça en vaut la peine. Il est possible d'y aller sans guide, mais honnêtement, c'est dommage car il y a vraiment beaucoup de choses à expliquer ! Les guides vous trouveront sans problème, mais sinon le notre était très bien : Zenebe (zenebe28 at yahoo.com). Nous avons fait 1/2 journée avec lui et avons vu 1 groupe d'églises + St Georges. Il est possible de faire les 2 groupes + St Georges en 1/2 journée, mais ce sera en mode rush, c'est dommage. Nuit au Asheton Guest House (400ETB) : hôtel bien situé, avec un petit jardin sympa, des chambres agréable avec eau chaude et Wifi ... MAIS il y a visiblement 2 individus pas très honnêtes qui sont souvent à la réception (l'un travaille là, l'autre est guide), et ils tentent d'obtenir que les touristes payent plus que prévu. Si vous tombez sur eux, ne payez pas, et revenez à la réception, quand le manager sera de retour, lui vous fera payer le bon prix ... mais il y a fort à parier que si le manager ne met pas rapidement le hola, c'est l'hôtel qui en souffrira. De plus, je me suis fait dévorer la nuit passée la bas. Impossible de savoir si c'est bien à l'hôtel ou ailleurs (dans les villages / au resto / ...), mais je soupçonne tout de même les lits d'être habités par des puces ... bref, du coup, je suis assez mitigée sur cet hôtel. Dîner au Unique Restaurant (en face du Asheton) : très bien
2 mai : Retour aux Eglises le matin puis vol pour Gondar. Notre guide nous avait conseillé de revenir aux églises le matin, pour profiter de l'atmosphère religieuse qui y règne avant l'arrivée des touristes. Nous en avons profité pour voir les églises non vues la veille, et en effet, c'est un tout autre lieu le matin. Nous ne l'avons pas fait exprès, mais faire 1/2 journée de visite pure et 1 matinée en solo me semble être la meilleure des solutions pour profiter au max du lieu ... quitte à mettre le réveil un peu tôt ! Notre vol pour Gondar était à 12h50 (50$ par personne), ETT s'est chargée gratuitement du transfert (demander le No de l'agent sur place car il n'y a pas d'agence à proprement parler, et bien rappeler que c'est gratuit si vous avez négocié en amont !), sinon, les hôtels organisent des shuttle pour 100ETB par personne. Idem à l'arrivée à Gondar : pour nous, c'est ETT qui a géré gratuitement, mais sinon, compter 100ETB par personne pour rallier la ville
3 mai : visite de Gondar. Le matin, château puis achat et écriture de cartes postales au télécafé (juste en dessous de la poste) devant un déjeuner. Le lieu pratique des tarifs "farenji" (étrangers) comme beaucoup, mais pour nos estomacs, la plâtrée de riz et leur assez bonne pizza ont été salvateurs ! De plus, en se mettant au fond de la terrasse on est un peu en retrait, et donc moins visible des enfants, qui peuvent être très TRES insistants à Gondar ... L'après-midi, visite des bains de Fasilada. En soit, il y en a pour 10 minutes à faire le tour, mais les bains sont entourés d'un parc où il est agréable de se poser un peu pour lire, faire la sieste, se détendre ... parce que c'est ça aussi les vacances :) Nous avons aussi tenté un passage au village juif situé au nord de la ville (compter 50ETB l'aller en Bajaj) ... peut être n'avons nous pas été chanceux, mais j'ai surtout eu le sentiment de passer mon temps à devoir dire non aux enfants voulant vendre des choses ou réclamant tout simplement des stylos, moment pas agréable du tout, d'autant que si l'idée est de voir des villages, nous avions déjà eu un super aperçu autour de Lalibela. A ce titre, je fais un petit aparté : réclamer des choses est quelque chose qui est assez répandu chez les enfants (et les adultes) en Ethiopie : impossible de passer une journée sans entendre le "Hello money" ou"hello pen" d'un enfant ! Malgré tout, ils sont souvent peu insistant, sauf justement à Gondar. Chacun fait bien sûr ce qu'il veut, mais pour en avoir parlé avec Zinabie, notre guide autour de Lalibela, il confirme que ce n'est clairement pas une solution et pense que les touristes font plus de mal qu'autre chose en donnant aux enfants (y compris des stylos) ... en revanche, ce que nous avons fait, c'est acheter des stylos et des cahiers pour les faire passer, via l'agence avec laquelle nous avons fait le trek autour de Lalibela aux écoles des villages. Je pense que toutes les agences peuvent plus ou moins faire de même dès lors qu'elles travaillent avec les locaux...
4 mai - 6 mai : trek dans le Simien. Pour ce trek, nous sommes passés par l'agence de Sahlie, Discover Simien Tour (330$ par personne, mais beaucoup d'agences proposent un équivalent pour 300$). Là encore, nous avons eu la chance de commander un tour groupé mais de n'avoir qu'une personne avec nous. Avantage de la saison basse donc : une affluence très réduite, et quasi personne dans les campings, sur les chemins et les points de vue (il y a même 1 soir où on a dormi près de la cuisine du staff car inutile d'utiliser le camping, un peu plus loin, pour 5 personnes ...). Par contre, la basse saison est aussi la saison la plus sèche (ou celle des grosses pluies), donc les paysages ne sont pas aussi verts que le reste de l'année, la chute d'eau n'est qu'un mince filet, et plus vous avancez en mai, plus vous avez le risque de marcher sous la pluie (ce qui n'a pas été notre cas, mais ceux partis pour 4j y ont eu droit !). Côté organisation, notre agence avant très bien fait les choses, Sahlie a été très pro, mais nous n'avons pas retrouvé la sympathie et le contact que nous avions eu avec notre guide à Lalibela. Étrangement, une fois le trek fini, Sahlie s'est beaucoup soucié de savoir si tout allait bien pour nous, et je suis certaine que nous aurions pu compter sur lui en cas de besoin et recommanderais son agence sans problème. Pour info, il est possible de partir avec simplement un scout en se présentant directement à la billetterie (par contre, ne comptez pas sur les scouts pour vous donner des explications, ils ne parlent pas anglais). Dans ce cas, le prix est beaucoup, beaucoup plus bas, mais il faudra prévoir eau, repas, tente, etc. Là encore, c'est un parti pris :) Après le retour du trek, nuit à la Sycamore pension (300ETB), très confortable, idéalement située, et dont la manager parle très bien anglais, bref, très bonne adresse
7 mai : Visite de Gondar puis retour en France. Pour notre dernier jour en Ethiopie, nous avons passé la matinée à la Debre Berhan Selassie Church. Elle est assez petite mais vaut vraiment le détour... et puis, comme au Fasilada's Bath, il y a un parc autour avec plein d'oiseaux, nous y avons donc passé un certain temps, à profiter du calme (enfin, calme relatif si on considère que les dizaines d'oiseaux piaillaient comme pas permis !). Pour info, les Bajaj (les tuk tuk locaux) de Gondar sont habitués à tenter des tarifs prohibitifs ... sachez qu'un trajet entre Piassa (le centre) / les bains / le château / l'église ne devraient pas coûter plus de 10 ou 15 ETB selon les cas. Vérifiez bien aussi que le chauffeur vous dit bien fifteen et non fifty ... ce sont des champions pour ça ;) A midi, déjeuner au Four Sisters, une adresse "pour touristes", pas du meilleur rapport qualité / prix, mais le cadre est sympa, la carte variée et les sanitaires nikels (oui, des fois, un peu de confort c'est bien aussi !) L'après-midi, transfert à l'aéroport par l'agent ETT (gratuit après rappel auprès de l'agent local, comme à Lalibela, mais sinon les hôtels s'en chargent moyennant 100ETB par personne). Arrivés à l'aéroport, on découvre que notre avion est tout simplement annulé ... visiblement, c'est fréquent et nous avions prévu de la marge, donc l'avion suivant, 3h plus tard nous permet aussi d'avoir notre vol de retour ... mais sachez que les vons internes Ethiopian ne sont pas fiables. Pour notre part, on en a profité pour prendre une bière à la gargote juste devant l'aéroport (et dont le manager est d’ailleurs très sympathique !). Vol Gondar - Addis : 70$ par personne
Voilà, je pense avoir été à peu près exhaustive (et bravo si vous avez réussi à tout lire d'ailleurs !). Côté bilan, si on devait changer quelque chose, et bien je dirais ... rien ! Par contre, nous avons passé beaucoup plus de temps que nécessaire à Gondar. Pour nous, c'était chouette car nous avons pris le temps de nous poser et de récupérer pour ne pas rentrer trop fatigués, mais pas sure que ces "temps morts" soient au goût de tous.
La saison : même si nous n'avons pas eu de pluie, c'était un risque. De même, les paysages sont beaucoup moins verts que le reste de l'année, mais pour nous c'était très bien car cette basse saison nous a aussi permis d'éviter les "foules", ce qui est le plus important pour nous.
Côté interlocuteurs, ETT nous a beaucoup aidés à organiser en amont, en grande partie grâce à notre contact à Addis, Sefora, qui a tout bien goupillé et a patiemment répondu à nos questions, et grâce à Fana, notre contact à Mekele qui a parfaitement pris le relais. Par contre, les agents à Lalibela et Gondar étaient un peu plus laxistes (en même temps, on ne leur demandait que de faire des trajets gratuits dans ces villes, je comprends que ce ne soit pas très motivant !), ne pas hésiter à être insistant donc. Une fois sur place, Molla, de Lalibela Eco Trekking a été aussi d'une aide précieuse, je pense que c'est un agent très sérieux (et très humain) y compris en dehors de Lalibela.
Si jamais vous avez des questions ou si vous avez besoin de contacts mentionnés dans le récit, n'hésitez pas (je pense avoir tout mis, mais j'ai pu en oublier !)
Bonjour,
Je compte aller bientôt en Ethiopie pour un mois.
Durant ce voyage, j’envisage de faire un trek de 4 jours et 3 nuits dans le Danakil, avec Ethio Travel and Tours (Jour 1 Mekele-Hamede Ela, Jour 2 Hamede Ela-Dodom, Jour 3 Volcan et Lac Afdera, Jour 4 Dallol et Lac Assal, puis retour à Mekele). Quelqu’un a t-il fait ce trek ? Le cas échéant, qu’en pensez-vous ? Où vous êtes vous inscrit ? Combien avez-vous payé et pour quelles prestations ?
J’envisage aussi de faire un trek de 4 jours et 3 nuits dans le Simien avec l’agence Simien Eco Tours (Jour 1 Gondar-Debark-Sankaber, Jour 2 Sankaber –Gich, Jour 3 Gich-Chenek, Jour 4 Chenek-Bwahit-Chenek-Gondar). Quelqu’un a t-il fait ce trek ? Le cas échéant, qu’en pensez-vous ? Où vous êtes vous inscrit ? Combien avez-vous payé et pour quelles prestations ?
Si d’aventure d’autres treks, voire des endroits, en Ethiopie vous ont laissé un souvenir impérissable, je vous saurai infiniment gré de me l'indiquer : n’étant plus tout jeune et ayant encore beaucoup de pays à découvrir, je n’irai qu’une seule fois en Ethiopie.
Mille mercis.
Cordialement,
Dominique
Je compte aller bientôt en Ethiopie pour un mois.
Durant ce voyage, j’envisage de faire un trek de 4 jours et 3 nuits dans le Danakil, avec Ethio Travel and Tours (Jour 1 Mekele-Hamede Ela, Jour 2 Hamede Ela-Dodom, Jour 3 Volcan et Lac Afdera, Jour 4 Dallol et Lac Assal, puis retour à Mekele). Quelqu’un a t-il fait ce trek ? Le cas échéant, qu’en pensez-vous ? Où vous êtes vous inscrit ? Combien avez-vous payé et pour quelles prestations ?
J’envisage aussi de faire un trek de 4 jours et 3 nuits dans le Simien avec l’agence Simien Eco Tours (Jour 1 Gondar-Debark-Sankaber, Jour 2 Sankaber –Gich, Jour 3 Gich-Chenek, Jour 4 Chenek-Bwahit-Chenek-Gondar). Quelqu’un a t-il fait ce trek ? Le cas échéant, qu’en pensez-vous ? Où vous êtes vous inscrit ? Combien avez-vous payé et pour quelles prestations ?
Si d’aventure d’autres treks, voire des endroits, en Ethiopie vous ont laissé un souvenir impérissable, je vous saurai infiniment gré de me l'indiquer : n’étant plus tout jeune et ayant encore beaucoup de pays à découvrir, je n’irai qu’une seule fois en Ethiopie.
Mille mercis.
Cordialement,
Dominique
Bonjour,
Nous comptons partir en Novembre d'Europe pour rallier l'Afrique du Sud en Defender par la Turquie, Egypte, Soudan, Ethiopie, Kenya et ensuite les pays de l'est et austraux qui posent moins de problèmes en terme de "sécurité". Pour ceux qui connaissent le Soudan et l'Ethiopie et s'y seraient rendus récemment, est-il effectivement possible de traverser ces pays sans prendre trop de risque? Je crois savoir que la frontière entre l'Ethiopie et le Kenya est plutôt tendue, et le Soudan... ben c'est le Soudan! On ne veut pas prendre de risque inconsidéré et hésitons entre cette option et l'envoi du véhicule par cargo à Durban. Partir d'ici nous arrange cependant beaucoup et rend le voyage encore plus beau, puisqu'on partirait vraiment de devant la maison!
Des avis, expériences, conseils...?
Merci d'avance pour vos précieuses informations!
Gaëtan
Nous comptons partir en Novembre d'Europe pour rallier l'Afrique du Sud en Defender par la Turquie, Egypte, Soudan, Ethiopie, Kenya et ensuite les pays de l'est et austraux qui posent moins de problèmes en terme de "sécurité". Pour ceux qui connaissent le Soudan et l'Ethiopie et s'y seraient rendus récemment, est-il effectivement possible de traverser ces pays sans prendre trop de risque? Je crois savoir que la frontière entre l'Ethiopie et le Kenya est plutôt tendue, et le Soudan... ben c'est le Soudan! On ne veut pas prendre de risque inconsidéré et hésitons entre cette option et l'envoi du véhicule par cargo à Durban. Partir d'ici nous arrange cependant beaucoup et rend le voyage encore plus beau, puisqu'on partirait vraiment de devant la maison!
Des avis, expériences, conseils...?
Merci d'avance pour vos précieuses informations!
Gaëtan
Bonsoir ,
je souhaite me rendre en ETHIOPIE en janvier - février 2012 pour Timkat au Tigray , puis la région Afar et le Dallol et l'Erta Ale .
Je voudrais prolonger par quelques jours vers le massif de Bale pour voir les derniers loups d'abbyssinie.
D'addis , combien de temps faut il compter pour se rendre à Bale , puis le trek et retour sur Addis ?
Peut on coucher en refuge? faut il réserver à l'avance , est il facile de trouver un guide et où de préférence?
Merci de leurs renseignements à tous ceux qui connaissent ces superbes régions ...
Bonsoir,
Je reviens d'ETHIOPIE et comme j'ai deja fait de nombreux voyages un peu partout il m'est possible de comparer. Et bien, ce n'est pas facile d'organiser son voyage.
D'abord les guides papier sont moins nombreux (pas de guide du routard) et pas toujours précis ni complets. Le pays est 2 fois plus grand que la France et surtout il est très montagneux avec des routes souvent pas géniales.
Donc, au départ il est facile de constater qu'entre deux villes étapes il faudra 10/12 heures de bus (autant dire qu'on y laisse une journée de vacances avec un départ vers 4 heures et demi 5 heures du matin et une arrivée bien crevé vers 5 heures du soir)
Le Lonely planet s'est penché sur la question et estime que pour faire la route historique du nord il faut 10 jours de voyage en bus. Avis aux amateurs, petits budget, qui partent pour 15 jours. C'est tout simplement impossible !
La tentation est très grande de se dire éliminons tous ces déplacements fatigants en bus et faisons tout en avion en prenant un vol international par ETHIOPIAN et en bénéficiant de ce fait de 50 % sur tous les vols domestiques. Oui mais le vol international ETHIOPIAN coûte en moyenne 200 euros de plus que les vols des autres compagnies. Dans mon cas, le vol ETHIOPIAN Paris Addis était à 700 euros alors que LUFTHANZA avec escale à Frankfort était à 500.
Il faut faire au minimum 4 vols intérieurs ETHIOPIAN pour commencer à trouver un avantage financier permettant d'éponger la différence de coût sur le vol international... Si vous partez pour un mois c'est peut être jouable mais sur 15 jours la rentabilisation du choix ETHIOPIAN pour le vol international me semble impossible et sur trois semaines elle me semble très improbable.
Moi j'ai passé trois semaines en ETHIOPIE, j'ai pris mon vol international avec LUFTHANZA et j'ai fait 4 vols intérieurs qui, en plein tarif, m'ont coûté 330 dollars. Les 165 dollars que j'aurais gagnés en ayant bénéficié des 50 % grace à la réduction vol international par ETHIOPIAN ne m'auraient pas permis d'éponger les 200 euros de coût supplémentaire...
Donc c'est un peu...Je te tiens tu me tiens par la barbichette....comme dit la chanson.
De la même manière, il y a 2 must sur la route du nord :
1/ Le trek dans les monts du SIMIEN 2/ La visite du DANAKIL et du ERTA ALE dans la zone AFAR
Pour le premier, l'organisation par ses propres moyens est envisageable en passant par le bureau de Debark mais vraiment pas simple du tout. De toute façon, il faut se faire accompagner d'un scout et porter soit même tout son barda pour la durée du trek ou prendre une mule... Pour le second, on est obligé de passer par une agence qui organise tout.
Pour faire court, la quasi totalité des voyageurs passent par une agence spécialisée pour faire ces deux excursions...en général au départ de GONDAR pour la première et au départ de MEKELLE pour la seconde.
Les guides papier vous laissent patauger lamentablement sans vous donner un avis tranché sur ce qu'il faut privilégier comme durée ou comme choix de parcours et encore moins sur les prix pratiqués par les agences (un peu à la tête du client)
Mon avis, après avoir passé 4 jours dans le SIMIEN est que 3 premiers jours suffisent et que le 4ème ne sert à rien. En trois jours vous avez tout vu GEEK, IMET GOGO et CHENEK. Le 4ème jour ne vous permet que de passer de 4100 mètres à 4400 sans rien voir de plus (et dans un aller et retour Chenek assez épuisant et qui ne présente aucun intérêt supplémentaire. Moi pour 4 jours j'ai accepté de payer 200 dollars mais d'autres personnes qui ont fait le même trek de 4 jours ont payé 300 dollars (exactement les mêmes prestations et on a fait le tout en même temps avec le même guide, les mêmes scouts et la même nourriture. Comprenne qui pourra) Mon conseil, ne prendre que le trek de 3 jours et chercher un forfait de moins de 200 dollars...
De la même manière, pour l'ensemble DANAKIL/ ERTA ALE. Il faut savoir qu'il y a pas mal de pipo. La zone est très dangereuse, il y a eu des attaques et des assassinats dans la région...Il est donc obligatoire de se faire accompagner par l'armée qui vous escorte en rangs serres. Tout cela est un pipo absolu destiné à faire accepter un tarif élevé. S'il est vrai qu'il y a eu des problèmes autrefois et que l'obligation d'être accompagné par quelques personnes armées...En revanche, depuis 7 ans les autochtones ont compris que le tourisme est leur principale planche de salut dans un endroit ou rien ne pousse et il n'y a aucun risque réel aujourd'hui dans cette zone. Par ailleurs, il faut savoir que le volcan ERTA ALE ne présente pas le moindre intérêt dans sa configuration actuelle. Sur 4 jours il représente 2 jours soit la moitié et il n'y a rien à voir. Un grand trou avec de la fumée! Pas la moindre lave ni la moindre trace de souffre à l'horizon ! Quiconque a déjà vu un volcan ne peut qu'être extrêmement déçu par ce spectacle pitoyable pour lequel vous devrez faire une dizaine de kilomètres à pied après le dîner et donc à la loupiote (soit 3 heures de marche) pour constater qu'il n'y a rien. Ensuite on vous invitera à vous lever à 4 heures et demi du matin pour pouvoir bénéficier du lever du soleil et avoir la confirmation qu'il n'y avait rien à voir...puis refaire les 10 km dans l'autre sens pour avoir droit au petit déjeuner. Il y avait tout un groupe de français d'Allibert trekking qui faisaient le même parcours en même temps que nous et j'entendais leurs commentaires qui n'étaient pas plus élogieux que les miens... Donc mon conseil, ne pas prendre 4 jours pour 300 ou 350 dollars comme je l'ai fait moi-même mais ne prendre que les 2 jours nécessaires pour aller au DANAKIL exclusivement (sans le ERTA ALE) Le LONELY PLANET vous induit en erreur en présentant le ERTA ALE comme un must. Peut-être que ça a été vrai à une certaine époque mais aujourd'hui c'est totalement faux et les agences comme ETHIO TRAVEL AND TOURS à MEKELLE le savent très bien. Mais comme elles n'ont que des clients de passage qui ne reviendront pas elles se moquent bien de savoir si les gens sont satisfaits ou pas.
Par contre, la partie DANAKIL/DALLOL est une pure merveille qu'il ne faut rater à aucun prix ! Cette partie là, qui dure 2 jours, justifierait à elle seule un voyage en ETHIOPIE.
Philippe
Moi j'ai passé trois semaines en ETHIOPIE, j'ai pris mon vol international avec LUFTHANZA et j'ai fait 4 vols intérieurs qui, en plein tarif, m'ont coûté 330 dollars. Les 165 dollars que j'aurais gagnés en ayant bénéficié des 50 % grace à la réduction vol international par ETHIOPIAN ne m'auraient pas permis d'éponger les 200 euros de coût supplémentaire...
Donc c'est un peu...Je te tiens tu me tiens par la barbichette....comme dit la chanson.
De la même manière, il y a 2 must sur la route du nord :
1/ Le trek dans les monts du SIMIEN 2/ La visite du DANAKIL et du ERTA ALE dans la zone AFAR
Pour le premier, l'organisation par ses propres moyens est envisageable en passant par le bureau de Debark mais vraiment pas simple du tout. De toute façon, il faut se faire accompagner d'un scout et porter soit même tout son barda pour la durée du trek ou prendre une mule... Pour le second, on est obligé de passer par une agence qui organise tout.
Pour faire court, la quasi totalité des voyageurs passent par une agence spécialisée pour faire ces deux excursions...en général au départ de GONDAR pour la première et au départ de MEKELLE pour la seconde.
Les guides papier vous laissent patauger lamentablement sans vous donner un avis tranché sur ce qu'il faut privilégier comme durée ou comme choix de parcours et encore moins sur les prix pratiqués par les agences (un peu à la tête du client)
Mon avis, après avoir passé 4 jours dans le SIMIEN est que 3 premiers jours suffisent et que le 4ème ne sert à rien. En trois jours vous avez tout vu GEEK, IMET GOGO et CHENEK. Le 4ème jour ne vous permet que de passer de 4100 mètres à 4400 sans rien voir de plus (et dans un aller et retour Chenek assez épuisant et qui ne présente aucun intérêt supplémentaire. Moi pour 4 jours j'ai accepté de payer 200 dollars mais d'autres personnes qui ont fait le même trek de 4 jours ont payé 300 dollars (exactement les mêmes prestations et on a fait le tout en même temps avec le même guide, les mêmes scouts et la même nourriture. Comprenne qui pourra) Mon conseil, ne prendre que le trek de 3 jours et chercher un forfait de moins de 200 dollars...
De la même manière, pour l'ensemble DANAKIL/ ERTA ALE. Il faut savoir qu'il y a pas mal de pipo. La zone est très dangereuse, il y a eu des attaques et des assassinats dans la région...Il est donc obligatoire de se faire accompagner par l'armée qui vous escorte en rangs serres. Tout cela est un pipo absolu destiné à faire accepter un tarif élevé. S'il est vrai qu'il y a eu des problèmes autrefois et que l'obligation d'être accompagné par quelques personnes armées...En revanche, depuis 7 ans les autochtones ont compris que le tourisme est leur principale planche de salut dans un endroit ou rien ne pousse et il n'y a aucun risque réel aujourd'hui dans cette zone. Par ailleurs, il faut savoir que le volcan ERTA ALE ne présente pas le moindre intérêt dans sa configuration actuelle. Sur 4 jours il représente 2 jours soit la moitié et il n'y a rien à voir. Un grand trou avec de la fumée! Pas la moindre lave ni la moindre trace de souffre à l'horizon ! Quiconque a déjà vu un volcan ne peut qu'être extrêmement déçu par ce spectacle pitoyable pour lequel vous devrez faire une dizaine de kilomètres à pied après le dîner et donc à la loupiote (soit 3 heures de marche) pour constater qu'il n'y a rien. Ensuite on vous invitera à vous lever à 4 heures et demi du matin pour pouvoir bénéficier du lever du soleil et avoir la confirmation qu'il n'y avait rien à voir...puis refaire les 10 km dans l'autre sens pour avoir droit au petit déjeuner. Il y avait tout un groupe de français d'Allibert trekking qui faisaient le même parcours en même temps que nous et j'entendais leurs commentaires qui n'étaient pas plus élogieux que les miens... Donc mon conseil, ne pas prendre 4 jours pour 300 ou 350 dollars comme je l'ai fait moi-même mais ne prendre que les 2 jours nécessaires pour aller au DANAKIL exclusivement (sans le ERTA ALE) Le LONELY PLANET vous induit en erreur en présentant le ERTA ALE comme un must. Peut-être que ça a été vrai à une certaine époque mais aujourd'hui c'est totalement faux et les agences comme ETHIO TRAVEL AND TOURS à MEKELLE le savent très bien. Mais comme elles n'ont que des clients de passage qui ne reviendront pas elles se moquent bien de savoir si les gens sont satisfaits ou pas.
Par contre, la partie DANAKIL/DALLOL est une pure merveille qu'il ne faut rater à aucun prix ! Cette partie là, qui dure 2 jours, justifierait à elle seule un voyage en ETHIOPIE.
Philippe
Harar, étant en dehors de la boucle traditionelle en Abyssinie, cela vaut-il la peine d'y faire un aller et retour?toutes suggestions et conseils bienvenus, merci. "Emerveillez vous"
Il faut d'abord savoir que l'Ethiopie est grande comme deux fois la France, et possede la deuxieme population du continent. C'est pour ces deux raisons que j'ai choisi d'y voyager: une telle taille et une telle population assuraient assez de diversite pour trois mois de voyage (decembre, janvier, fevrier) sans sortir des frontieres, comme par hasard la duree du visa accorde.
Apres une dizaine de jours de baroude, il est temps de tirer quelques conclusions.
Je rappelle avant tout mon mode de voyage: aucun vehicule personnel, aucun guide humain, aucun guide bouquin, aucune montre.
1Eur = 25Birrs
Climat Malgre quelques mises en garde contre l'altitude des hauts plateaux, une intuition m'a decide a ne rien emporter de plus lourd que deux chemises. Pari gagnant, meme la nuit! Contrairement a la plupart des regions tropicales et equatoriales l'air est assez sec (en decembre, le mois le plus froid de l'annee), ce qui n'oblige pas a se doucher deux ou trois fois par jour comme aux Indes. Les hauts plateaux se situent dans un grand cercle autour de la capitale, et s'aplatissent en deserts des que les frontieres approchent (Soudan, Kenya, Somalie) pour ressembler a l'Afrique telle que l'on se l'imagine (savanes de safaris).
Gastronomie Excellente. L'une des meilleures cuisines du monde. Nourriture Le plat-roi: l'injeera, a la fois assiette et aliment. Sorte d'immense galette de tef (variete de mil, cereale) elle se presente sous forme spongieuse et permet d'attraper les accompagnements sans presque se salir les doigts, un peu comme les chapatis indiens. Le gout est un peu amer lors des premieres fois mais excellent ensuite qui se mange sans faim, et on s'apercoit que le gout de l'injeera se marie bien avec les differents aliments, legumes le plus souvent (haricots, lentilles, patates, tomates) poses en petites piles sur la galette etalee. Quelques tout petits stands de viande se tiennent dans les rues, le plus souvent accoles a leur restaurant ou la viande est alors servie sur cette meme injeera, en morceaux predecoupes. De facon generale on n'utilise que les doigts de la main droite (a rincer avant et apres) et jamais de couverts, sauf pour les pates (heritage italien) qui viennent parfois, sans gout, accompagnees d'une sorte de sauce tomate tres epicee. L'injeera se mange dans un seul grand plat, soit seul soit en groupe; plus il y a de convives plus le plat sera grand. On peut parfois porter une bouchee a vos levres en signe d'amitie, ce qui surprend les premieres fois puis fait saisir notre rapport occidental (voire meme typiquement francais) different a l'acte de nourriture (ceremoniel dans l'ensemble, couverts, tables). Si vous etes curieux de la decouvrir sans prendre un vol pour Addis, mon ami Etienne me l'a fait decouvrir au Godjo (pres du Pantheon, a Paris) (20Eur le menu soit...500B) Injeera vegetarienne (fasting food) = 10-15B Injeera carnivore = 30-35B 'Spaghetti-beurk' = 10-15B Aussi quelques boulangeries proposant des 'pain au ble' sympa pour le petit-dej, et des patisseries proposant quelques sucreries pas mauvaises mais un peu epaisses et pas donnees (8-10B la part de simili-quatre-quarts) Boissons Le cafe. Je n'en bois jamais en France, mais celui d'Ethiopie est si bon que je le pense l'un des meilleurs du monde. Dans le moindre village il y aura un ou plusieurs 'stands' de tasses alignees et de cafetieres assises juste derriere, et d'instruments de cuisson en terre qui servent a secher les grains au feu, les torrefier et donnent evidemment un gout incomparable a la tasse de cafe servi donc extremement pur, qui n'a meme pas d'effets 'enervants'! 2-3B la tasse, et 5B la version 'deluxe' macchiato dans les villes. Le the. Pas mauvais, dispo aux memes stand que les cafes, produit localement, encore moins cher que le cafe, bonne option pour une boisson de soiree apres le diner. 1B le verre. Le jus de fruits: une institution. Plusieurs fruits disponibles: avocat, mangue, kiwi, orange... On peut choisir un seul de ces fruits ou un panache, et la consistance est si epaisse que cela forme des 'etages' a deguster a la cuiller! 7-15B le verre a biere. Bieres: je ne suis pas fan, mais ca se boit bien, souvent et frais pour 10B. Rien de plus fort.
Culture Autour de la capitale Addis et dans la region d'Oromia, signes visibles de culture distinctive (par rapport a l'Occident) presque inexistants en-dehors de la gastronomie. C'est du systeme D pour survivre, voire meme Z. Les villes se presentent en tres longues rues, souvent sans reel centre ou marche comme le monde de l'islam en a le secret. Les maisons de bitume precaire remplacent de plus en plus le pise et la terre. Le sexe masculin porte presque toujours jean-ticheurte, tandis que les femmes continuent en majorite a enrouler une grande jupe autour de leurs jambes (pour combien de temps encore?). Constat a moderer peut-etre apres la visite d'autres regions, notamment les tribus du Sud (Mursis, Hamer, Omo) et les eglises rupestres du Nord. Cela a ete toute une histoire d'arriver a Shek Husen, lieu de pelerinage musulman, mais c'etait sympa: le lieu se visite nu-pieds sur un terrain de pierraille, dont les croyants du lieu avalent poussiere et graviers en signe de devotion. En periode de pelerinage ce doit etre encore mieux a vivre, mais attention ce n'est qu'un hameau, pas meme d'hotel. (l'habitant vous depannera certainement en attendant le prochain bus)
Religion 50% de la population est chretienne, 30% musulmane (surtout vers l'Est et la Somalie) et 20% 'autre chose'. A premiere vue assez peu de signes visibles de religion dans les rues, et en dehors de la croix de bois nue, simple emouvante que la presque-totalite des chretiens porte a son cou (le pays a ete le premier du monde a embrasser la religion chretienne). Eglises sises en hangars, mosquees baties en toles d'aluminium. Le Noel et le Nouvel An orthodoxe se situent mi-janvier, j'essaierai d'attraper les festivites dans une petite ville hors de la 'route historique' du Nord.
Relations humaines Pour le moins decomplexees, presqu'enfantines. Du rire, du rire, encore du rire et toujours du rire: c'est une vraie cure de rire, pour tout et n'importe quoi. Les salutations se font souvent en se serrant la main et en se choquant l'un l'autre l'epaule droite. Se preparer a etre la star a tout moment, l'equivalent d'un Brad Pitt ou Angelina Jolie. Chaque regard de chaque seconde de la journee est le prelude a une nouvelle interaction. Sous peine de partir en vrille il faut donc savoir faire le tri: ne repondre aux poignees de main que des personnes du meme age et plus agees, se composer un masque dur et s'eloigner immediatement lorsqu'un attroupement se forme immanquablement autour de soi. De facon generale montrer une attitude ferme et decidee. Anglais tres peu parle, souvent de facon tres basique. Les conversations se composent beaucoup de signes, de noms de ville, tournent autour du cafe ou de l'injeera. Contrairement a l'Asie, les incomprehensions frequentes ne font perdre la face a personne et l'Africain continuera toujours de nourrir la conversation jusqu'a la separation (presque toujours provoquee par le farenji). Les Ethiopiens sont tres fiers de leur pays et ne manqueront pas de vous rappeler qu'il est le seul du continent a n'avoir jamais ete colonise. Hospitalite possible: souvent lorsqu'il s'agit d'offrir un cafe ou de parteger une injeera avec un groupe, un peu plus rares mais reelles des qu'il s'agit d'heberger. J'ai dormi trois fois chez l'habitant en trois nuits, attention car cela s'accompagne souvent de demande d'argent, de facon faible et reelle, ce qui mene au chapitre suivant:
Le sexe et l'argent Indissociables de tout voyage en Afrique. Apres un seul coup d'oeil neutre, une jeune femme m'a propose d'aller tout de suite dans ma chambre d'hotel, 'for free'. Apres un seul sourire, une fillette de six ou sept ans m'a repondu d'un regard aguicheur en faisant les signes 'dormir' et 'argent'. Les hommes me designent souvent les femmes d'un air coquin. Le sexe semble tres libre dans cette region, et dans tout le continent de ce que j'ai lu (hors islam). Mes conversations 'entre hommes' ont toujours eu leur partie 'bordel', que chaque localite semble posseder et que je n'ai pas encore eu la curiosite (chance?) de visiter. A un moment de la plupart des rencontres prolongees, la question de l'argent se montrera toujours, souvent debutee par un 'I am poor (...)' et formulee de facon faible mais explicite. J'ai resolu la question en gardant la regle de fer que je me suis donnee depuis le debut de mes voyages: je n'ai jamais rien donne, ne donne jamais et ne donnerai jamais rien pour rien. Au besoin pretexter ne pas comprendre par un 'I speak bad English'. Cela arrive souvent que l'on m'offre un cafe, un repas ou un lit, dans ce cas je rends l'invitation la fois suivante (s'il y en a), dans un principe de reciprocite, mais si l'on commence a donner sans aucun service rendu cela mene au fameux cercle vicieux et l'alimente. Il est clair que ce n'est pas une destination a recommander aux voyageurs debutants, qui se feraient probablement plumer constamment. La 'double-tarification double' envers le farenji reste une legende pour le moment: je verifie tres souvent aupres des locaux, et regle toujours le prix 'habesha', ethiopien; une tenanciere m'a meme fait une reduction 'farenji' de moitie par rapport au prix habesha! Le secret reste bien sur de rester a l'ecart des autoroutes touristiques, d'eviter les activites personnelles et particulieres (nature, rando, safaris humains), et de consommer les memes services que la population locale (hotels, nourriture, bus), et le prix 'normal' sera toujours demande. C'est la consequence logique d'une certaine forme de voyage qui n'est pas la mienne.
Hotels Ou pensions. Autre nom: Hoteela. S'annoncent toujours en pancartes d'alphabet romain, donc aucun souci pour les localiser (malgre le quasi-monopole par ailleurs de l'alphabet amharic (tres particulier, descendant des langues mesopotamiennes)). Veritables institutions et lieux de rencontre des localites, sans doute parce qu'ils offrent souvent aussi restaurant et cafe. Une nuit en chambre simple avec salle de bains commune revient autour de 100B a Addis, 70B dans la peripherie, et de 30 a 50B dans le reste du pays. La literie est, etonnamment, presqu'irreprochable (le matelas, un drap propre, un autre drap propre, une couverture et un pardessus de lit), mais les sanitaires sont souvent une horreur sans nom: a la turque, une corbeille, aucun papier ni broc d'eau propre a portee de main: c'est une expedition. Meme topo pour les douches, souvent bouchees, mais dont l'eau reste heureusement tiede sans aucun chauffage grace au climat equatorial tres clement. Hors d'Addis point de pressing; possible de donner une ou deux pieces d'habits a laver au tenancier de l'hotel, souvent sans surcout.
Transports La campagne est etonnamment populeuse, ce qui assure des bus assez frequents, qui se rarefient toutefois apres le dejeuner. Pas necessaire donc de se lever systematiquement avant le soleil. Meme dans les villages recules il y aura au moins un bus dans les deux sens, on ne reste donc jamais bloque tres longtemps. Tarifs de l'ordre de 50B les 100km. Le farenji aura souvent d'office sa place reservee au meilleur endroit, pres du chauffeur face au grand pare-brise. Tres bons endroits pour sympathiser, voire meme souvent offrir un point de chute a l'arrivee. Les Ethiopiens ont aussi l'habitude d'accomplir de longs trajets au sein de leur pays en changeant de bus deux ou trois fois par jour, et en cas de trajet complique quelqu'un suivra souvent la meme route que vous qui servira de compagnon tout au long du voyage.
Divers Presque tout le monde a un tel portable (pour le meilleur et pour le pire), il est donc facile de garder contact avec les gens. Cafes Internet jusque dans les petites villes, factures a la minute (0.10B a Addis, jusqu'a 0.40B ailleurs).
Voila, en esperant avoir donne envie a quelques-uns! Je me dirige maintenant vers les tribus du Sud (Omo, Hamer, Mursis) par les chemins detournes (en descendant depuis Mizan Teferi), dans le but d'aller vivre parmi eux sans aucun guide et en influant le moins possible sur leurs coutumes.
Bonnes ethiopiques a tous!
Climat Malgre quelques mises en garde contre l'altitude des hauts plateaux, une intuition m'a decide a ne rien emporter de plus lourd que deux chemises. Pari gagnant, meme la nuit! Contrairement a la plupart des regions tropicales et equatoriales l'air est assez sec (en decembre, le mois le plus froid de l'annee), ce qui n'oblige pas a se doucher deux ou trois fois par jour comme aux Indes. Les hauts plateaux se situent dans un grand cercle autour de la capitale, et s'aplatissent en deserts des que les frontieres approchent (Soudan, Kenya, Somalie) pour ressembler a l'Afrique telle que l'on se l'imagine (savanes de safaris).
Gastronomie Excellente. L'une des meilleures cuisines du monde. Nourriture Le plat-roi: l'injeera, a la fois assiette et aliment. Sorte d'immense galette de tef (variete de mil, cereale) elle se presente sous forme spongieuse et permet d'attraper les accompagnements sans presque se salir les doigts, un peu comme les chapatis indiens. Le gout est un peu amer lors des premieres fois mais excellent ensuite qui se mange sans faim, et on s'apercoit que le gout de l'injeera se marie bien avec les differents aliments, legumes le plus souvent (haricots, lentilles, patates, tomates) poses en petites piles sur la galette etalee. Quelques tout petits stands de viande se tiennent dans les rues, le plus souvent accoles a leur restaurant ou la viande est alors servie sur cette meme injeera, en morceaux predecoupes. De facon generale on n'utilise que les doigts de la main droite (a rincer avant et apres) et jamais de couverts, sauf pour les pates (heritage italien) qui viennent parfois, sans gout, accompagnees d'une sorte de sauce tomate tres epicee. L'injeera se mange dans un seul grand plat, soit seul soit en groupe; plus il y a de convives plus le plat sera grand. On peut parfois porter une bouchee a vos levres en signe d'amitie, ce qui surprend les premieres fois puis fait saisir notre rapport occidental (voire meme typiquement francais) different a l'acte de nourriture (ceremoniel dans l'ensemble, couverts, tables). Si vous etes curieux de la decouvrir sans prendre un vol pour Addis, mon ami Etienne me l'a fait decouvrir au Godjo (pres du Pantheon, a Paris) (20Eur le menu soit...500B) Injeera vegetarienne (fasting food) = 10-15B Injeera carnivore = 30-35B 'Spaghetti-beurk' = 10-15B Aussi quelques boulangeries proposant des 'pain au ble' sympa pour le petit-dej, et des patisseries proposant quelques sucreries pas mauvaises mais un peu epaisses et pas donnees (8-10B la part de simili-quatre-quarts) Boissons Le cafe. Je n'en bois jamais en France, mais celui d'Ethiopie est si bon que je le pense l'un des meilleurs du monde. Dans le moindre village il y aura un ou plusieurs 'stands' de tasses alignees et de cafetieres assises juste derriere, et d'instruments de cuisson en terre qui servent a secher les grains au feu, les torrefier et donnent evidemment un gout incomparable a la tasse de cafe servi donc extremement pur, qui n'a meme pas d'effets 'enervants'! 2-3B la tasse, et 5B la version 'deluxe' macchiato dans les villes. Le the. Pas mauvais, dispo aux memes stand que les cafes, produit localement, encore moins cher que le cafe, bonne option pour une boisson de soiree apres le diner. 1B le verre. Le jus de fruits: une institution. Plusieurs fruits disponibles: avocat, mangue, kiwi, orange... On peut choisir un seul de ces fruits ou un panache, et la consistance est si epaisse que cela forme des 'etages' a deguster a la cuiller! 7-15B le verre a biere. Bieres: je ne suis pas fan, mais ca se boit bien, souvent et frais pour 10B. Rien de plus fort.
Culture Autour de la capitale Addis et dans la region d'Oromia, signes visibles de culture distinctive (par rapport a l'Occident) presque inexistants en-dehors de la gastronomie. C'est du systeme D pour survivre, voire meme Z. Les villes se presentent en tres longues rues, souvent sans reel centre ou marche comme le monde de l'islam en a le secret. Les maisons de bitume precaire remplacent de plus en plus le pise et la terre. Le sexe masculin porte presque toujours jean-ticheurte, tandis que les femmes continuent en majorite a enrouler une grande jupe autour de leurs jambes (pour combien de temps encore?). Constat a moderer peut-etre apres la visite d'autres regions, notamment les tribus du Sud (Mursis, Hamer, Omo) et les eglises rupestres du Nord. Cela a ete toute une histoire d'arriver a Shek Husen, lieu de pelerinage musulman, mais c'etait sympa: le lieu se visite nu-pieds sur un terrain de pierraille, dont les croyants du lieu avalent poussiere et graviers en signe de devotion. En periode de pelerinage ce doit etre encore mieux a vivre, mais attention ce n'est qu'un hameau, pas meme d'hotel. (l'habitant vous depannera certainement en attendant le prochain bus)
Religion 50% de la population est chretienne, 30% musulmane (surtout vers l'Est et la Somalie) et 20% 'autre chose'. A premiere vue assez peu de signes visibles de religion dans les rues, et en dehors de la croix de bois nue, simple emouvante que la presque-totalite des chretiens porte a son cou (le pays a ete le premier du monde a embrasser la religion chretienne). Eglises sises en hangars, mosquees baties en toles d'aluminium. Le Noel et le Nouvel An orthodoxe se situent mi-janvier, j'essaierai d'attraper les festivites dans une petite ville hors de la 'route historique' du Nord.
Relations humaines Pour le moins decomplexees, presqu'enfantines. Du rire, du rire, encore du rire et toujours du rire: c'est une vraie cure de rire, pour tout et n'importe quoi. Les salutations se font souvent en se serrant la main et en se choquant l'un l'autre l'epaule droite. Se preparer a etre la star a tout moment, l'equivalent d'un Brad Pitt ou Angelina Jolie. Chaque regard de chaque seconde de la journee est le prelude a une nouvelle interaction. Sous peine de partir en vrille il faut donc savoir faire le tri: ne repondre aux poignees de main que des personnes du meme age et plus agees, se composer un masque dur et s'eloigner immediatement lorsqu'un attroupement se forme immanquablement autour de soi. De facon generale montrer une attitude ferme et decidee. Anglais tres peu parle, souvent de facon tres basique. Les conversations se composent beaucoup de signes, de noms de ville, tournent autour du cafe ou de l'injeera. Contrairement a l'Asie, les incomprehensions frequentes ne font perdre la face a personne et l'Africain continuera toujours de nourrir la conversation jusqu'a la separation (presque toujours provoquee par le farenji). Les Ethiopiens sont tres fiers de leur pays et ne manqueront pas de vous rappeler qu'il est le seul du continent a n'avoir jamais ete colonise. Hospitalite possible: souvent lorsqu'il s'agit d'offrir un cafe ou de parteger une injeera avec un groupe, un peu plus rares mais reelles des qu'il s'agit d'heberger. J'ai dormi trois fois chez l'habitant en trois nuits, attention car cela s'accompagne souvent de demande d'argent, de facon faible et reelle, ce qui mene au chapitre suivant:
Le sexe et l'argent Indissociables de tout voyage en Afrique. Apres un seul coup d'oeil neutre, une jeune femme m'a propose d'aller tout de suite dans ma chambre d'hotel, 'for free'. Apres un seul sourire, une fillette de six ou sept ans m'a repondu d'un regard aguicheur en faisant les signes 'dormir' et 'argent'. Les hommes me designent souvent les femmes d'un air coquin. Le sexe semble tres libre dans cette region, et dans tout le continent de ce que j'ai lu (hors islam). Mes conversations 'entre hommes' ont toujours eu leur partie 'bordel', que chaque localite semble posseder et que je n'ai pas encore eu la curiosite (chance?) de visiter. A un moment de la plupart des rencontres prolongees, la question de l'argent se montrera toujours, souvent debutee par un 'I am poor (...)' et formulee de facon faible mais explicite. J'ai resolu la question en gardant la regle de fer que je me suis donnee depuis le debut de mes voyages: je n'ai jamais rien donne, ne donne jamais et ne donnerai jamais rien pour rien. Au besoin pretexter ne pas comprendre par un 'I speak bad English'. Cela arrive souvent que l'on m'offre un cafe, un repas ou un lit, dans ce cas je rends l'invitation la fois suivante (s'il y en a), dans un principe de reciprocite, mais si l'on commence a donner sans aucun service rendu cela mene au fameux cercle vicieux et l'alimente. Il est clair que ce n'est pas une destination a recommander aux voyageurs debutants, qui se feraient probablement plumer constamment. La 'double-tarification double' envers le farenji reste une legende pour le moment: je verifie tres souvent aupres des locaux, et regle toujours le prix 'habesha', ethiopien; une tenanciere m'a meme fait une reduction 'farenji' de moitie par rapport au prix habesha! Le secret reste bien sur de rester a l'ecart des autoroutes touristiques, d'eviter les activites personnelles et particulieres (nature, rando, safaris humains), et de consommer les memes services que la population locale (hotels, nourriture, bus), et le prix 'normal' sera toujours demande. C'est la consequence logique d'une certaine forme de voyage qui n'est pas la mienne.
Hotels Ou pensions. Autre nom: Hoteela. S'annoncent toujours en pancartes d'alphabet romain, donc aucun souci pour les localiser (malgre le quasi-monopole par ailleurs de l'alphabet amharic (tres particulier, descendant des langues mesopotamiennes)). Veritables institutions et lieux de rencontre des localites, sans doute parce qu'ils offrent souvent aussi restaurant et cafe. Une nuit en chambre simple avec salle de bains commune revient autour de 100B a Addis, 70B dans la peripherie, et de 30 a 50B dans le reste du pays. La literie est, etonnamment, presqu'irreprochable (le matelas, un drap propre, un autre drap propre, une couverture et un pardessus de lit), mais les sanitaires sont souvent une horreur sans nom: a la turque, une corbeille, aucun papier ni broc d'eau propre a portee de main: c'est une expedition. Meme topo pour les douches, souvent bouchees, mais dont l'eau reste heureusement tiede sans aucun chauffage grace au climat equatorial tres clement. Hors d'Addis point de pressing; possible de donner une ou deux pieces d'habits a laver au tenancier de l'hotel, souvent sans surcout.
Transports La campagne est etonnamment populeuse, ce qui assure des bus assez frequents, qui se rarefient toutefois apres le dejeuner. Pas necessaire donc de se lever systematiquement avant le soleil. Meme dans les villages recules il y aura au moins un bus dans les deux sens, on ne reste donc jamais bloque tres longtemps. Tarifs de l'ordre de 50B les 100km. Le farenji aura souvent d'office sa place reservee au meilleur endroit, pres du chauffeur face au grand pare-brise. Tres bons endroits pour sympathiser, voire meme souvent offrir un point de chute a l'arrivee. Les Ethiopiens ont aussi l'habitude d'accomplir de longs trajets au sein de leur pays en changeant de bus deux ou trois fois par jour, et en cas de trajet complique quelqu'un suivra souvent la meme route que vous qui servira de compagnon tout au long du voyage.
Divers Presque tout le monde a un tel portable (pour le meilleur et pour le pire), il est donc facile de garder contact avec les gens. Cafes Internet jusque dans les petites villes, factures a la minute (0.10B a Addis, jusqu'a 0.40B ailleurs).
Voila, en esperant avoir donne envie a quelques-uns! Je me dirige maintenant vers les tribus du Sud (Omo, Hamer, Mursis) par les chemins detournes (en descendant depuis Mizan Teferi), dans le but d'aller vivre parmi eux sans aucun guide et en influant le moins possible sur leurs coutumes.
Bonnes ethiopiques a tous!
Je suis arrivee ici le 28 mars, voici quelques infos fraiches vecues
-Arrivee a l aeroport Visa on arrival toujours 17 euros pendant 30jours 2 changes avant la sortie(pas apres) 1euro=26,57 birrs taxi officiel de l aeroport 400 birr , negocier en dessous pour un taxi prive
-Pick pokets a Addis La technique est le suivante:quelque vous bouscule et pour s excuser vous attrappe le poignet ou la cheville en guise de baiser , vous tord le poignet ou la cheville si fort qu il vous rend sans voix;pendant ce temps le complice visite toute poche apparente zippee et se sert du contenu et le referme tres vite Attention donc rien dans les poches visibles et eviter les collisions
-electricite;des coupures donc recharger les appareils electroniaques quand elle est la et se munir d une lampe type frontale
-des coupures d eau :prendre sa douche des qu elle est presente
-chambres a petit budget literie propre, (les dos fatigues taterons le matelas plus ou moins bossele) sanitaires tres delabres avec PQ, serviette et savonnette Je desirais un peu de confort avec salle de bain privative et en dehors d Addis jusqu a 300 bir en single
-transports en commun longue distance au depart d ADDIS 2 compagnies se disputent les trajets du nord Salam company et Sky company (il y a un site sur le guide BRADT non testes );bus assez confortables , mini peti dej compris, prix moderes Mais depart a 6h du matin et ckek in a 5H 3o.Resa en achetant le billet 2 a 3 jours avant a l office de la compagnie prix Addis Dessie:229 birr autre exemple mais autre compagnie; Dessie-Bahir Dar :158 birr avec depart aux memes heures matinales
-internet dans les 24 birr l heure maxi a Addis ;moins cher au Ghion hotel a Bahir dar des boites mails bloquees:yahoo, hot mail, sfr, g mail...(verifies par mes soins et aupres d autres francais) une native me dit que c est le gouvernement , j en doute, mais il y a sans doute des explications -telephone; avec sim ethiopien 100 birr pour 3 minutes de communication en France
-paludisme existence en dessous de 1500 m donc precautions au lac Tana(d ou j ecris) en absence de traitement preventif :utiliser repellent(5 SUR 5 ) sur les parties du corps decouvertes , moustiquaire et insecticide dans la chambre(vaporiser avant d aller manger dans la salle de bain et derriere les rideaux ou les moustiques se planquent...c est le debut de la courte saison des pluies et il a deje quelaues moustiques le soir certains prendront un traitement preventif mais qui a des effets secondaires chacun son choix (beaucoup de discussions sur les differents forums de l Afrique)
En conclusion: voyage bien eloigne de la facilite des pays d Asie du Sud Est, peu reposant en transport en commun mais beaute des paysages , campagne tres traditionnelle des gens gentils certains parlent en anglais mais attention aux pseudo guides dans les lieux touristiques Carassou
-Arrivee a l aeroport Visa on arrival toujours 17 euros pendant 30jours 2 changes avant la sortie(pas apres) 1euro=26,57 birrs taxi officiel de l aeroport 400 birr , negocier en dessous pour un taxi prive
-Pick pokets a Addis La technique est le suivante:quelque vous bouscule et pour s excuser vous attrappe le poignet ou la cheville en guise de baiser , vous tord le poignet ou la cheville si fort qu il vous rend sans voix;pendant ce temps le complice visite toute poche apparente zippee et se sert du contenu et le referme tres vite Attention donc rien dans les poches visibles et eviter les collisions
-electricite;des coupures donc recharger les appareils electroniaques quand elle est la et se munir d une lampe type frontale
-des coupures d eau :prendre sa douche des qu elle est presente
-chambres a petit budget literie propre, (les dos fatigues taterons le matelas plus ou moins bossele) sanitaires tres delabres avec PQ, serviette et savonnette Je desirais un peu de confort avec salle de bain privative et en dehors d Addis jusqu a 300 bir en single
-transports en commun longue distance au depart d ADDIS 2 compagnies se disputent les trajets du nord Salam company et Sky company (il y a un site sur le guide BRADT non testes );bus assez confortables , mini peti dej compris, prix moderes Mais depart a 6h du matin et ckek in a 5H 3o.Resa en achetant le billet 2 a 3 jours avant a l office de la compagnie prix Addis Dessie:229 birr autre exemple mais autre compagnie; Dessie-Bahir Dar :158 birr avec depart aux memes heures matinales
-internet dans les 24 birr l heure maxi a Addis ;moins cher au Ghion hotel a Bahir dar des boites mails bloquees:yahoo, hot mail, sfr, g mail...(verifies par mes soins et aupres d autres francais) une native me dit que c est le gouvernement , j en doute, mais il y a sans doute des explications -telephone; avec sim ethiopien 100 birr pour 3 minutes de communication en France
-paludisme existence en dessous de 1500 m donc precautions au lac Tana(d ou j ecris) en absence de traitement preventif :utiliser repellent(5 SUR 5 ) sur les parties du corps decouvertes , moustiquaire et insecticide dans la chambre(vaporiser avant d aller manger dans la salle de bain et derriere les rideaux ou les moustiques se planquent...c est le debut de la courte saison des pluies et il a deje quelaues moustiques le soir certains prendront un traitement preventif mais qui a des effets secondaires chacun son choix (beaucoup de discussions sur les differents forums de l Afrique)
En conclusion: voyage bien eloigne de la facilite des pays d Asie du Sud Est, peu reposant en transport en commun mais beaute des paysages , campagne tres traditionnelle des gens gentils certains parlent en anglais mais attention aux pseudo guides dans les lieux touristiques Carassou
Hello everyone,
I imagine many of you have been captivated by the Masai Mara park and/or your safari experience with Tony Crocetta/Melting Pot Safari. Still, I’d like to share my perspective. First, I’m an avid traveler, especially in love with Africa, which my partner and I have explored a bit (Zambia, South Africa, Botswana, Kenya, Zimbabwe, Namibia...). That said, I want to express my deep disappointment with both the Masai Mara and Tony Crocetta’s camp, Melting Pot Safari, where we stayed last year.
First, about the park: it’s stunning, no doubt. But what a highly touristy place! I can’t find the words to describe the horror of being among 30 4x4 vehicles lined up in front of a lioness hunt, let alone encircling her right after her kill while her prey is still alive in her jaws... no respect for wildlife. The same goes for surrounding a young leopard playing with its small prey, a moment when I counted over 50 vehicles, most with their engines running... sickening. I turned away, both my gaze and my camera. What a disaster to see this natural wonder of Africa turned into a tourist hotspot.
Yes, I loved this place on Earth, but no, I won’t "promote" it anywhere or to anyone.
Next, I also wanted to share my dissatisfaction with Tony Crocetta’s famous camp, Melting Pot Safari: where to begin? We booked a private vehicle for four with two friends, and I have no complaints about the vehicle itself (though it obviously came at a cost). The windows and the vehicle weren’t very photo-friendly, but let’s move on. The trip between the sisters’ guesthouse (which was fine) and the camp went smoothly, except we arrived a bit too late. Result: "We’ll leave for the safari an hour later today because the driver has to respect his rest hours." Perfect—with park formalities, we only spent about an hour in the park that evening. The safari got off to a great start... During our 12-day stay, we saw some amazing things. Tony wasn’t at the camp—I don’t know what the atmosphere is like when he’s there, but it was rather cold during our trip. Sylvie, his wife, barely looked at us, never asking how our day, night, or game drive went (I think she spoke to us once during the stay, plus the day we arrived, of course). We felt invisible... (if I were mean, I’d say the money had already been deposited into Melting Pot’s bank account.) The evening meals, if I may say so, were a joke: not enough dessert (aside from fruit, but the few elaborate desserts—like 10 for 18 guests) for everyone, barely enough meat or sides. If you were unlucky like us and ended up with a group of 15 people who decided to skip the starter, you’d better hurry to get your main course, or there might not be any left—and no refills... We always ate our fill, but sometimes we had to serve ourselves in advance. Finally, I want to correct something about the quality of the meals: seriously, this buffet was really mediocre and far from the culinary standards I’d read about in my pre-trip research (see their Facebook page). Anyway, let’s move past the food—after all, the avocados were sublime, and we’re not there primarily to eat.
About the tent: the river views were beautiful, and the beds were very comfortable. No running water, individual showers outside the tent, and dry toilets—but it’s Africa, so we weren’t shocked. However, I’m disappointed that for this "modest" price, I wasn’t warned there’d be no soap (and no, I don’t travel with my own soap—and for the price, a little bar in the tent wouldn’t be a luxury). But let’s move on—the hippo views were fantastic. Oh, and to preserve the Masai Mara’s water (which makes sense) and for hygiene reasons, underwear isn’t washed by the camp staff—fair enough. But then what’s that little sign next to the bed? Oh right, for a hefty sum, underwear suddenly becomes "washable"...
Finally, my biggest gripe is about the essential part: the game drives. In France, they sell you a dream with a "photo safari" (what’s the difference, really? A room with a few more electrical outlets?). They promise guides especially suited for photography (not a given, sorry) and vehicles that can get close to animals and go off-road... but here’s the catch: the guides are bound by park laws and hounded by rangers looking to fine rule-breakers. Result: as soon as a white ranger vehicle is spotted, we have to abandon our spot for a wild chase through the grass. Fun once... The next day, we learned that another group’s guide got caught and had to pay $100 for breaking the rules—a sum he casually asked the travelers in his vehicle to cover... because of course, Melting Pot lures tourists with dreams, the poor rangers try to get close, all while breaking park laws... and they break those laws for Crocetta’s company, which, of course, won’t dip into its profits to pay the fines. Basically, it’s "keep the clients happy, but don’t get fined—or the fines are on you or you’ll have to ask the clients directly." Nice boss! Anyway, there were long discussions about this last year, especially among the guests in the fined vehicle. My partner and I found these practices unacceptable, and we were deeply disappointed by this attitude.
I know many people adore this park and/or this company—maybe you were luckier... or maybe you’re less demanding than we are when it comes to respecting rules, nature, and clients. But after traveling through much of southern Africa, I can tell you we personally came back frustrated from this experience and aren’t eager to return... You’ve been warned.
I imagine many of you have been captivated by the Masai Mara park and/or your safari experience with Tony Crocetta/Melting Pot Safari. Still, I’d like to share my perspective. First, I’m an avid traveler, especially in love with Africa, which my partner and I have explored a bit (Zambia, South Africa, Botswana, Kenya, Zimbabwe, Namibia...). That said, I want to express my deep disappointment with both the Masai Mara and Tony Crocetta’s camp, Melting Pot Safari, where we stayed last year.
First, about the park: it’s stunning, no doubt. But what a highly touristy place! I can’t find the words to describe the horror of being among 30 4x4 vehicles lined up in front of a lioness hunt, let alone encircling her right after her kill while her prey is still alive in her jaws... no respect for wildlife. The same goes for surrounding a young leopard playing with its small prey, a moment when I counted over 50 vehicles, most with their engines running... sickening. I turned away, both my gaze and my camera. What a disaster to see this natural wonder of Africa turned into a tourist hotspot.
Yes, I loved this place on Earth, but no, I won’t "promote" it anywhere or to anyone.
Next, I also wanted to share my dissatisfaction with Tony Crocetta’s famous camp, Melting Pot Safari: where to begin? We booked a private vehicle for four with two friends, and I have no complaints about the vehicle itself (though it obviously came at a cost). The windows and the vehicle weren’t very photo-friendly, but let’s move on. The trip between the sisters’ guesthouse (which was fine) and the camp went smoothly, except we arrived a bit too late. Result: "We’ll leave for the safari an hour later today because the driver has to respect his rest hours." Perfect—with park formalities, we only spent about an hour in the park that evening. The safari got off to a great start... During our 12-day stay, we saw some amazing things. Tony wasn’t at the camp—I don’t know what the atmosphere is like when he’s there, but it was rather cold during our trip. Sylvie, his wife, barely looked at us, never asking how our day, night, or game drive went (I think she spoke to us once during the stay, plus the day we arrived, of course). We felt invisible... (if I were mean, I’d say the money had already been deposited into Melting Pot’s bank account.) The evening meals, if I may say so, were a joke: not enough dessert (aside from fruit, but the few elaborate desserts—like 10 for 18 guests) for everyone, barely enough meat or sides. If you were unlucky like us and ended up with a group of 15 people who decided to skip the starter, you’d better hurry to get your main course, or there might not be any left—and no refills... We always ate our fill, but sometimes we had to serve ourselves in advance. Finally, I want to correct something about the quality of the meals: seriously, this buffet was really mediocre and far from the culinary standards I’d read about in my pre-trip research (see their Facebook page). Anyway, let’s move past the food—after all, the avocados were sublime, and we’re not there primarily to eat.
About the tent: the river views were beautiful, and the beds were very comfortable. No running water, individual showers outside the tent, and dry toilets—but it’s Africa, so we weren’t shocked. However, I’m disappointed that for this "modest" price, I wasn’t warned there’d be no soap (and no, I don’t travel with my own soap—and for the price, a little bar in the tent wouldn’t be a luxury). But let’s move on—the hippo views were fantastic. Oh, and to preserve the Masai Mara’s water (which makes sense) and for hygiene reasons, underwear isn’t washed by the camp staff—fair enough. But then what’s that little sign next to the bed? Oh right, for a hefty sum, underwear suddenly becomes "washable"...
Finally, my biggest gripe is about the essential part: the game drives. In France, they sell you a dream with a "photo safari" (what’s the difference, really? A room with a few more electrical outlets?). They promise guides especially suited for photography (not a given, sorry) and vehicles that can get close to animals and go off-road... but here’s the catch: the guides are bound by park laws and hounded by rangers looking to fine rule-breakers. Result: as soon as a white ranger vehicle is spotted, we have to abandon our spot for a wild chase through the grass. Fun once... The next day, we learned that another group’s guide got caught and had to pay $100 for breaking the rules—a sum he casually asked the travelers in his vehicle to cover... because of course, Melting Pot lures tourists with dreams, the poor rangers try to get close, all while breaking park laws... and they break those laws for Crocetta’s company, which, of course, won’t dip into its profits to pay the fines. Basically, it’s "keep the clients happy, but don’t get fined—or the fines are on you or you’ll have to ask the clients directly." Nice boss! Anyway, there were long discussions about this last year, especially among the guests in the fined vehicle. My partner and I found these practices unacceptable, and we were deeply disappointed by this attitude.
I know many people adore this park and/or this company—maybe you were luckier... or maybe you’re less demanding than we are when it comes to respecting rules, nature, and clients. But after traveling through much of southern Africa, I can tell you we personally came back frustrated from this experience and aren’t eager to return... You’ve been warned.
😏 J e serai au parc de Masaii Mara , Kenya , pour la visite traditionnelle , savez-vous s'il est possible à partir de là de rejoindre directement Arusha , en Tanzanie , sans passer par Nairobi , par route ou par air , si oui , comment ? Merci
Bonjour, Nous souhaitons rallier Djibouti en 4x4 depuis la France (voir bateau) et ensuite poursuivre la route en Éthiopie/kenya. Pouvez vous nous donner quelques informations sur le périple? merci d'avance,
Dag
Bonjour,
Nous sommes sur le point d’acheter les vélos qui nous permettront de rallier Nairobi au Cap. Nous partons en Janvier et avons déjà étudié la question en profondeur mais des avis supplémentaires sont toujours utiles. Quel vélo recommander ? Un maximum de 700€ (sacoches inclues) par vélo est-il réaliste ?
Merci d’avance pour vos precieux conseils.
Dar Es Samatt. « we must become the change we want to see » : www.livre-d’afrique.com
Nous sommes sur le point d’acheter les vélos qui nous permettront de rallier Nairobi au Cap. Nous partons en Janvier et avons déjà étudié la question en profondeur mais des avis supplémentaires sont toujours utiles. Quel vélo recommander ? Un maximum de 700€ (sacoches inclues) par vélo est-il réaliste ?
Merci d’avance pour vos precieux conseils.
Dar Es Samatt. « we must become the change we want to see » : www.livre-d’afrique.com
Bonjour à tous!
Au mois de novembre 2012, trois amis et moi nous rendrons en Afrique de l'est et australe pour un voyage de 6 mois à bord d'une Land Rover Defender tdi 110 de 1998 (longueur 4599 mm, largeur 1790 mm et hauteur 2035 mm + tente de toit et porte bagage). A l'origine, nous voulions rallier l'Afrique du Sud depuis la Suisse, mais la situation actuelle dans plus ou moins l'ensemble du Nord du continent nous a forcé à revoir nos plans.
Du coup et pour éviter la saison des pluies en Afrique australe, nous voudrions envoyer notre véhicule par bateau depuis la France dans l'idéal à Mombasa, Kenya, faire une boucle jusqu'au sud et soit tenter la traversée du Nord au retour si la situation géopolitique s'améliore, soit réembarquer sur un cargo.
Quelqu'un aurait-il des conseils à nous donner pour un tel transport? Genre une companie maritime fiable, une idée du prix qu'on devrait payer pour pas se faire avoir, etc.
Toutes les informations sont les bienvenues! Merci d'avance
Au mois de novembre 2012, trois amis et moi nous rendrons en Afrique de l'est et australe pour un voyage de 6 mois à bord d'une Land Rover Defender tdi 110 de 1998 (longueur 4599 mm, largeur 1790 mm et hauteur 2035 mm + tente de toit et porte bagage). A l'origine, nous voulions rallier l'Afrique du Sud depuis la Suisse, mais la situation actuelle dans plus ou moins l'ensemble du Nord du continent nous a forcé à revoir nos plans.
Du coup et pour éviter la saison des pluies en Afrique australe, nous voudrions envoyer notre véhicule par bateau depuis la France dans l'idéal à Mombasa, Kenya, faire une boucle jusqu'au sud et soit tenter la traversée du Nord au retour si la situation géopolitique s'améliore, soit réembarquer sur un cargo.
Quelqu'un aurait-il des conseils à nous donner pour un tel transport? Genre une companie maritime fiable, une idée du prix qu'on devrait payer pour pas se faire avoir, etc.
Toutes les informations sont les bienvenues! Merci d'avance
Bonjour,
La question est dans le titre. Est-il possible d'organiser un "safari" en solo comme en Afrique du Sud au parc Kruger par exemple ? Avec sa voiture de location réserver son hôtel, camping, ... ou doit-on obligatoirement passer par des TO sur place.
Pour cette année j'ai l'impression que c'est fichu car j'ai mes vacances fin mai, ça n'a pas l'air d'être la meilleur période, non ?
Une dernière, peux t-on faire le parc du Maasai Mara au Kenya et en suivant le Serengeti NP en Tanzanie, sur Google map ça se touche. Il y a la frontière évidement mais je me demandais si cela était quand même un même parc ou deux parcs distinct. Si vous avez plus d'infos je suis preneur ^^
Merci de vos retours !
La question est dans le titre. Est-il possible d'organiser un "safari" en solo comme en Afrique du Sud au parc Kruger par exemple ? Avec sa voiture de location réserver son hôtel, camping, ... ou doit-on obligatoirement passer par des TO sur place.
Pour cette année j'ai l'impression que c'est fichu car j'ai mes vacances fin mai, ça n'a pas l'air d'être la meilleur période, non ?
Une dernière, peux t-on faire le parc du Maasai Mara au Kenya et en suivant le Serengeti NP en Tanzanie, sur Google map ça se touche. Il y a la frontière évidement mais je me demandais si cela était quand même un même parc ou deux parcs distinct. Si vous avez plus d'infos je suis preneur ^^
Merci de vos retours !
Arrivée par le nouveau train de Nairobi jusqu'à Monbasa, comment se rendre à Watamu sur la côte .
Le plus pratique , bus ou autres le trajet le coût , et tout ce qui vous semble important de me transmettre.
Ou se rendre pour prendre les transports et quel type ?
Merci pour vos conseils et vos expériences récentes.
Bonjour à tous,
Je cherche des personnes qui pourraient me renseigner. Lors d'un Tour du Monde, je souhaite passer 3 mois en Afrique et remonter du Cap à Nairobi via la Namibie. Je voyage seule et je n'ai pas le permis. Je trouve plus prudent et plus sûre de m'adresser à un organisme. Quelqu'un a t'il déjà fait un tel trajet ? Si oui, avec quel organisme ? Quel budget ? Faut-il vraiment bien maîtriser l'anglais ? Mon anglais est assez basique mais je suis incapable de comprendre un anglais s'il me parle sans articuler doucement. A votre avis, je me lance dans quelque chose de viable ? Merci à tous ceux qui pourront me donner des informations. 🙂
Je cherche des personnes qui pourraient me renseigner. Lors d'un Tour du Monde, je souhaite passer 3 mois en Afrique et remonter du Cap à Nairobi via la Namibie. Je voyage seule et je n'ai pas le permis. Je trouve plus prudent et plus sûre de m'adresser à un organisme. Quelqu'un a t'il déjà fait un tel trajet ? Si oui, avec quel organisme ? Quel budget ? Faut-il vraiment bien maîtriser l'anglais ? Mon anglais est assez basique mais je suis incapable de comprendre un anglais s'il me parle sans articuler doucement. A votre avis, je me lance dans quelque chose de viable ? Merci à tous ceux qui pourront me donner des informations. 🙂
Pour ceux qui ne sont pas avec un 4x4, il existe un moyen de voir tant le plateau de Sanetti que la foret d’Harenna en ralliant Dolo Mena depuis Goba.
En théorie, un bus quitte chaque matin Goba à 8h00 (heure faranji) pour Dolo Mena. S’il y a trop peu de passagers, il peut retarder son départ mais normalement va mettre 4 heures pour rallier la localité.
Logiquement, un second quitte vers midi (heure faranji) mais par sécurité, optez plutôt pour le premier.
En venant assez tôt, vous pourrez choisir votre place et être bien placé pour voir le paysage.
Descendre en route et reprendre le suivant ne me semble par contre pas être une idée réaliste. Il y a peu de bus garantis et vous croisez très peu de véhicules.
Sur le plateau, c’est nada. Il n’y a rien et il vous faut du matériel pour passer la nuit si nécessaire.
Briggs, dans le Bradt, parle de la possibilité de prendre des pick-up ou des camions mais le gros problème à Goba est de trouver un anglophone qui sera en mesure de vous renseigner sur ces possibilités. Je vous souhaite bien de la chance pour trouver quelqu’un qui ne parle pas que le « yaourt » mais bien l’anglais !
Une fois arrivé à Dolo Mena, vous auriez intérêt à vous renseigner (comme vous le pouvez !) s’il n’y a pas un bus qui quitte la localité (dans l’après-midi) pour Midre car il n’y a pas nécessairement de liaisons quotidiennes pour Negele depuis Dolo Mena.
Il y a de toute façon des « hôtels » (bien garder les guillemets) tant à Dolo Mena qu’à Midre
L’idée d’atteindre Negele en un jour (que l’on va vous faire croire en vous parlant du bus qui quitte Midre à 16h, heure faranji) est une illusion. Si un bus quitte Dolo dans l’après-midi, jamais vous n’attraperez celui de 16h à Midre. Une étape est dès lors obligatoire mais autant « pousser un maximum » le premier jour.
Il se peut qu’un bus quitte Midre en fin de journée si et seulement s’il y assez de monde pour le prendre. Le soir où j’étais à Midre, il n’y avait guère plus de 7 personnes dedans et il n’a pas parcouru plus de 150 mètres avant de stopper pour la nuit !
J’y ai logé pour 20 EBR (soit moins d’un euro). Inutile de préciser qu’avec ce prix, la porte ne ferme pas, le lit n’est pas propre, il n’y a pas non plus d’eau ni d’électricité et la visite des toilettes peut se résumer à « rendez-vous en terre inconnue »
De toute façon, les hôtels de ces localités (Dolo Mena, Midre) se valent tous. C’est du très basique…
Le lendemain, faites vous violence et prenez le premier bus du matin afin de rallier Negele en matinée. Il(s) part(ent) vers 6h00.
La piste qui relie Goba à Negele est globalement correcte et ne vous détruit pas le dos ou les fesses. Vous en aurez la preuve une fois quitté Negele pour rejoindre Aposto Junction (entre Dilla et Awassa) car avec les travaux (qui améliorerons ultérieurement les choses), la journée est terrible (et longue…)
Aller à Midre depuis Goba peut, toute proportion gardée et en tenant compte que les paysages sont différents, se résumer à la liaison Gonder-Shire en terme de beauté des paysages. La piste est par contre bien moins pénible.
A Negele, où vous avez un bien meilleur choix d’hébergement, vous avez aussi la possibilité de manger somali. Une manière comme une autre de ne pas devoir dépasser Jijiga…
Précisez toutefois si vous ne désirez pas votre chorba (soupe) sucrée car c’est comme cela que les gens la préfèrent dans le coin. Je ne peux que vous conseiller le roustbasila (phonétique) qui est véritablement succulent. La chèvre remplace juste le dromadaire mais sinon on se croirait à Hargeisa….
Vous quitterez Negele par bus (pour Shashemene) ou par camions pour Moyale via un passage sud-est. Il y a moyen de fractionner le voyage en plusieurs étapes mais suis plutôt partisan de « mordre sur sa chique » et de le faire en une étape.
J’ai eu des soucis pour acheter mon billet et en ai été réduit à racheter celui d’un autre passager. Ils demandent de venir à 4h du matin (heure faranji) pour les achats des billets mais rien ne bouge avant cinq heures passées…
J’étais un jour avec problème (bus manquant) et ils n’assuraient pas le vente des billets. Plan bis obligatoire…
Si l’idée d’arriver à Shashemene vous dérange (ce que je comprends à 100%), vous pouvez quitter le bus à Aposto Junction où les flics et douaniers vont vous aider à vous placer dans un véhicule léger pour Dilla ou irez jusqu’à Awassa (qui est à privilégier plutôt que Shashemene)
Si le temps vous manque, n’envisagez pas ce parcours car rien n’est garanti sur facture et les impondérables sont possibles. Il y a quelques passages à gué qui peuvent poser problèmes si le niveau d’eau est élevé ou a subitement monté…
Il y a bien entendu moyen de parcourir cette route dans l’autre sens.
Ces infos sont celles que j’ai tiré de ma propre expérience mais ne sont en rien « paroles d’évangile » et il va de soi que ce qui est valable en novembre 2011 peut ne plus l’être dans quelques mois…
Michel
En théorie, un bus quitte chaque matin Goba à 8h00 (heure faranji) pour Dolo Mena. S’il y a trop peu de passagers, il peut retarder son départ mais normalement va mettre 4 heures pour rallier la localité.
Logiquement, un second quitte vers midi (heure faranji) mais par sécurité, optez plutôt pour le premier.
En venant assez tôt, vous pourrez choisir votre place et être bien placé pour voir le paysage.
Descendre en route et reprendre le suivant ne me semble par contre pas être une idée réaliste. Il y a peu de bus garantis et vous croisez très peu de véhicules.
Sur le plateau, c’est nada. Il n’y a rien et il vous faut du matériel pour passer la nuit si nécessaire.
Briggs, dans le Bradt, parle de la possibilité de prendre des pick-up ou des camions mais le gros problème à Goba est de trouver un anglophone qui sera en mesure de vous renseigner sur ces possibilités. Je vous souhaite bien de la chance pour trouver quelqu’un qui ne parle pas que le « yaourt » mais bien l’anglais !
Une fois arrivé à Dolo Mena, vous auriez intérêt à vous renseigner (comme vous le pouvez !) s’il n’y a pas un bus qui quitte la localité (dans l’après-midi) pour Midre car il n’y a pas nécessairement de liaisons quotidiennes pour Negele depuis Dolo Mena.
Il y a de toute façon des « hôtels » (bien garder les guillemets) tant à Dolo Mena qu’à Midre
L’idée d’atteindre Negele en un jour (que l’on va vous faire croire en vous parlant du bus qui quitte Midre à 16h, heure faranji) est une illusion. Si un bus quitte Dolo dans l’après-midi, jamais vous n’attraperez celui de 16h à Midre. Une étape est dès lors obligatoire mais autant « pousser un maximum » le premier jour.
Il se peut qu’un bus quitte Midre en fin de journée si et seulement s’il y assez de monde pour le prendre. Le soir où j’étais à Midre, il n’y avait guère plus de 7 personnes dedans et il n’a pas parcouru plus de 150 mètres avant de stopper pour la nuit !
J’y ai logé pour 20 EBR (soit moins d’un euro). Inutile de préciser qu’avec ce prix, la porte ne ferme pas, le lit n’est pas propre, il n’y a pas non plus d’eau ni d’électricité et la visite des toilettes peut se résumer à « rendez-vous en terre inconnue »
De toute façon, les hôtels de ces localités (Dolo Mena, Midre) se valent tous. C’est du très basique…
Le lendemain, faites vous violence et prenez le premier bus du matin afin de rallier Negele en matinée. Il(s) part(ent) vers 6h00.
La piste qui relie Goba à Negele est globalement correcte et ne vous détruit pas le dos ou les fesses. Vous en aurez la preuve une fois quitté Negele pour rejoindre Aposto Junction (entre Dilla et Awassa) car avec les travaux (qui améliorerons ultérieurement les choses), la journée est terrible (et longue…)
Aller à Midre depuis Goba peut, toute proportion gardée et en tenant compte que les paysages sont différents, se résumer à la liaison Gonder-Shire en terme de beauté des paysages. La piste est par contre bien moins pénible.
A Negele, où vous avez un bien meilleur choix d’hébergement, vous avez aussi la possibilité de manger somali. Une manière comme une autre de ne pas devoir dépasser Jijiga…
Précisez toutefois si vous ne désirez pas votre chorba (soupe) sucrée car c’est comme cela que les gens la préfèrent dans le coin. Je ne peux que vous conseiller le roustbasila (phonétique) qui est véritablement succulent. La chèvre remplace juste le dromadaire mais sinon on se croirait à Hargeisa….
Vous quitterez Negele par bus (pour Shashemene) ou par camions pour Moyale via un passage sud-est. Il y a moyen de fractionner le voyage en plusieurs étapes mais suis plutôt partisan de « mordre sur sa chique » et de le faire en une étape.
J’ai eu des soucis pour acheter mon billet et en ai été réduit à racheter celui d’un autre passager. Ils demandent de venir à 4h du matin (heure faranji) pour les achats des billets mais rien ne bouge avant cinq heures passées…
J’étais un jour avec problème (bus manquant) et ils n’assuraient pas le vente des billets. Plan bis obligatoire…
Si l’idée d’arriver à Shashemene vous dérange (ce que je comprends à 100%), vous pouvez quitter le bus à Aposto Junction où les flics et douaniers vont vous aider à vous placer dans un véhicule léger pour Dilla ou irez jusqu’à Awassa (qui est à privilégier plutôt que Shashemene)
Si le temps vous manque, n’envisagez pas ce parcours car rien n’est garanti sur facture et les impondérables sont possibles. Il y a quelques passages à gué qui peuvent poser problèmes si le niveau d’eau est élevé ou a subitement monté…
Il y a bien entendu moyen de parcourir cette route dans l’autre sens.
Ces infos sont celles que j’ai tiré de ma propre expérience mais ne sont en rien « paroles d’évangile » et il va de soi que ce qui est valable en novembre 2011 peut ne plus l’être dans quelques mois…
Michel
Bonjour,
Je suis en train de programmer un voyage du 26/12 au 03/01/14 direction le Kenya. Nous sommes un couple jeune qui aimons beaucoup la nature.
J'ai trouvé un Safari qui me paraissait pas mal via Leboo. J1 : City Tour à Nairobi (Orphelinat des Eléphants, girafes Centre et karen Blixen) J2 : direction Amboseli, Safari l'après midi, nuit dans le parc Amboseli J3 : Amboseli toute la journée, nuit dans le parc Amboseli J4 : Direction Tsavo Ouest après le petit déjeuner nuit à Tsavo J5 : Direction La cote Diani Beach après le petit déjeuner J6 et J7 : Diani Beach J8 : Retour en fin de journée.
Ce safari vous parait il sympa? Faudrait-il enlever le J1 à Nairobi pour partir directement vers Amboseli et ainsi mettre une journée de plus à Tsavo? ou le temps prévu à Tsavo Ouest est il déjà suffisant? Ou bien faire le Tsavo Est plutôt que l'Ouest? Ou bien autre chose...?
Nous aimons bien marcher, y'a-t-il des randonnées possibles dans les parcs ou cela ne se pratique pas car trop dangereux?
Enfin pour ceux qui connaissent bien, y-a-t-il beaucoup d'animaux dans les parcs à cette période, j'ai lu qu'il y avait des migrations et que le top pour Amboseli était en Mars Avril...
Merci beaucoup pour toutes vos remarques et l'aide que vous m'apporterez.
Je suis en train de programmer un voyage du 26/12 au 03/01/14 direction le Kenya. Nous sommes un couple jeune qui aimons beaucoup la nature.
J'ai trouvé un Safari qui me paraissait pas mal via Leboo. J1 : City Tour à Nairobi (Orphelinat des Eléphants, girafes Centre et karen Blixen) J2 : direction Amboseli, Safari l'après midi, nuit dans le parc Amboseli J3 : Amboseli toute la journée, nuit dans le parc Amboseli J4 : Direction Tsavo Ouest après le petit déjeuner nuit à Tsavo J5 : Direction La cote Diani Beach après le petit déjeuner J6 et J7 : Diani Beach J8 : Retour en fin de journée.
Ce safari vous parait il sympa? Faudrait-il enlever le J1 à Nairobi pour partir directement vers Amboseli et ainsi mettre une journée de plus à Tsavo? ou le temps prévu à Tsavo Ouest est il déjà suffisant? Ou bien faire le Tsavo Est plutôt que l'Ouest? Ou bien autre chose...?
Nous aimons bien marcher, y'a-t-il des randonnées possibles dans les parcs ou cela ne se pratique pas car trop dangereux?
Enfin pour ceux qui connaissent bien, y-a-t-il beaucoup d'animaux dans les parcs à cette période, j'ai lu qu'il y avait des migrations et que le top pour Amboseli était en Mars Avril...
Merci beaucoup pour toutes vos remarques et l'aide que vous m'apporterez.
Bonjour,
J'envisage de partir seule en Ethiopie, pour 2 à 3 semaines. A vrai dire, j'hésite un peu aussi avec l'Erythrée, qui est certes très différente, mais très attirante aussi. Pour l'Ethiopie, j'envisageais le Sud (les tribus) et l'Est, qui m'ont été recommandés par un ami photographe et habitué du pays. J'ai eu des contacts pour des guides locaux, mais en partant seule, seule génère bien sur des coûts qu'on ne peut diviser et qu'il faut assumer seule. Par contre, je ne me sens pas trop de parcourir le pays en bus, d'abord car je ne suis pas très à l'aise pour cela sans connaitre le pays et en étant seule, et aussi pour des questions de temps, où le transport prendrait une part trop importante sur mes petites 3 semaines.
Avez-vous fait un voyage dans l'un de ces pays récemment ? Vous y êtes-vous sentie en sécurité (en évitant les zones frontalières biensur) ? Des conseils à me donner ?
Merci pour tous vos retours, et si d'aventure quelqu'un souhaite partir aux même dates (entre septembre et octobre 2012), contactez moi !
Géraldine
J'envisage de partir seule en Ethiopie, pour 2 à 3 semaines. A vrai dire, j'hésite un peu aussi avec l'Erythrée, qui est certes très différente, mais très attirante aussi. Pour l'Ethiopie, j'envisageais le Sud (les tribus) et l'Est, qui m'ont été recommandés par un ami photographe et habitué du pays. J'ai eu des contacts pour des guides locaux, mais en partant seule, seule génère bien sur des coûts qu'on ne peut diviser et qu'il faut assumer seule. Par contre, je ne me sens pas trop de parcourir le pays en bus, d'abord car je ne suis pas très à l'aise pour cela sans connaitre le pays et en étant seule, et aussi pour des questions de temps, où le transport prendrait une part trop importante sur mes petites 3 semaines.
Avez-vous fait un voyage dans l'un de ces pays récemment ? Vous y êtes-vous sentie en sécurité (en évitant les zones frontalières biensur) ? Des conseils à me donner ?
Merci pour tous vos retours, et si d'aventure quelqu'un souhaite partir aux même dates (entre septembre et octobre 2012), contactez moi !
Géraldine
Bonjour à tous,
nous commençons à nous renseigner pour notre voyage de noces que nous ferons la deuxième quinzaine de septembre 2011. Pour l'instant notre choix s'est porté sur une semaine de safari au Kenya suivie d'une semaine de farniente. Pour cette dernière nous hésitons beaucoup entre l'île de Lamu et celle de Zanzibar.
J'aimerais donc avoir l'avis de différentes personnes à ce sujet, à moins que les deux ne soient faisables en une semaine mais j'en doute assez.
Merci d'avance!!!







