Discussions similar to: Randonnée Slovaquie difficultés
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Traversée des Carpates seule
Bonjour,

Après la traversée des Alpes l'été dernier, Je prépare actuellement la traversée - en partie- des Carpates. J'ai 4 semaines de mi juillet- mi aout et je pars seule. Je pense partir de Cracovie. Pour le retour, on verra jusqu'où mes jambes me porteront! :)

Je recherche donc des infos pour préparer cela au mieux. J'aimerais en savoir plus sur le balisage, les cartes (où les trouvez en France? Lesquelles?), les refuges (Prix? Où?), le camping sauvage (notamment pour une femme seule), le niveau des difficultés ( j'ai lu qu'il y avait des passages avec câbles et mains courantes... mais ça reste vague!).

Merci d'avance pour votre aide et vos retours d'expérience!

Julie
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Faire l'ascension du Gerlach? (Tatras, Slovaquie)
Bonjour,

Avec un copain nous avez decidé de passer nos vacances en slovaquie. Pour cela nous arrivons à Bratislava et nous louons une voiture direction des Hauts Tatras. Nous souhaitons faire beaucoup de randonnées car au dire des différents messages que j'ai pu lire les paysages sont magnifiques. De plus nous souhaiterions gravir les points culminants de la Pologne et de la Slovaquie.

Pour cela je souhaiterai avoir vos retours sur les difficultés du Gerlach et du Rysy. Si le second à l'air d'être plus accessible et ne nécessitant pas de guide, le Gerlach peut il se faire seul et seulement avec notre bonne condition physique.

Au niveau des campings, sont-ils équipés de bungalows, cela nous éviterai d'emmener nos tentes. Le camping sauvage est il autorisé dans le paradis slovaques ou dans les hauts tatras?

Merci pour tous vos futurs conseils
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4,000 kilomètres à vélo, huit semaines, sept pays (3ème partie, Autriche et Slovaquie)
Autriche 3 août 6 août 400km

Notre dernière vision du Danube allemand, une énorme sirène en bronze avec un gros poisson dans les mains. Peu après, le panneau frontière nous invite à rentrer dans la deuxième nation de notre périple. Deux terres de langue allemande, j'ai l'impression de rester dans le même pays. Un groupe de jeunes filles pénètre au même instant que nous. Toutes poussent des cris de joie et applaudissent. Donc, nous arrivons bien dans un pays différent. Le Danube, depuis Passau, a encore pris de l'ampleur. Il devient majestueux. Alors qu'il creusait son passage de façon rectiligne à travers les plaines allemandes, il vient buter sur une zone montagneuse. De la résistance à la progression naissent de larges méandres enfoncés entre de grandes collines. D'immenses forêts couvrent le relief. Le temps n'est pas au beau, mais il ne pleut pas. Que ces grandes masses de végétation qui descendent jusqu'au fleuve donnent du cachet au site! Nous sommes en plein romantisme. Le gris prononcé du ciel se reflète sur l'eau, teintée d'un vert-gris indéfinissable, enserrée dans de sombres forêts. Cette portion de la piste cyclable dégage une impression d'esthétique absolue. Le contraste est étonnant entre l'herbe vert cru, presque fluorescente et le sombre de l'eau et des sapins. L'ordre et la propreté sont les mêmes qu'en Allemagne. Pas un papier ne traîne. Les maisons sont toutes entourées de magnifiques jardins envahis de fleurs bien ordonnées. Bien souvent, elles colonisent aussi les façades de leurs corolles multicolores. Les pelouses sont tondues avec rigueur.

La piste de notre côté s'interrompt. Un petit bac, conçu pour les vélos, permet une courte traversée originale et très sympathique pour un prix modique. À nouveau la piste au goudron impeccable, sans la moindre aspérité déroule son ruban sous nos roues. On a plus l'impression de glisser que de rouler. Que ce déplacement à vélo dans ce cadre grandiose est agréable. Les grandes courbes du fleuve provoquent des changements de perspective permanents, ce qui avive la curiosité. La partie de l'itinéraire avant Sigmaringen ainsi que l'étape de ce jour, sont les deux portions de nos 1200km le long du Danube que j'ai le plus appréciées. Chacune a son style très différent, mais toutes deux dégagent une grande beauté. Cela ne veut pas dire que le reste du parcours ne m'a pas plu, bien au contraire. Ce qui est absolument formidable, c'est de pouvoir rouler, pratiquement toujours, sur une piste sans voiture. Le retour aux routes encombrées à partir de Bratislava sera d'autant plus difficile. En effet en dix jours on prend ses petites habitudes, et la vigilance se relâche. Pas de gros camion à surveiller, qui arrive rapidement dans le dos. Facteur aggravant en matière de transition brutale, en Allemagne sur route, tous les véhicules respectent scrupuleusement le code et l'on ne se sent pas en danger. En Autriche déjà un peu moins, mais si toute l'Europe roulait comme eux ce serait déjà pas mal.

Nous arrivons à Linz vers les quinze heures. Je demande le chemin du camping à une femme. Bien qu'autrichienne, son accent est presque incompréhensible, à tel point que je lui demande sa nationalité. Du coup la conversation se poursuit en anglais, je la comprends un peu mieux. Elle part chercher des cartes et prospectus et me donne de grandes explications. J'ai l'impression que le repas de midi a été bien arrosé. En finale, elle me fait deux grosses bises bien appuyées. Elle a dû se piquer car cela fait quatre jours que je ne me suis pas rasé, et comme chez tout homme aux gènes méditerranéens ça pousse dru. Je lui dis que si nous ne trouvons pas nous revenons, ça la fait rigoler. Jean, qui a assisté à la scène en direct, propose de prendre ma place la prochaine fois qu'il faudra demander le chemin à une femme.

Malheureusement nous trouvons le camping, donc pas question de retourner, sniff! Au demeurant il est très bien organisé, même s'il est particulièrement surpeuplé. Ce qui est plus inquiétant, c'est que le temps se dégrade franchement et que nous allons, sans nul doute possible, vers la pluie. Nous dînons au restaurant et goûtons à la fameuse tarte de Linz.

Lever sous un ciel menaçant et très sombre, l'humidité a tout envahi, sol et ciel, ce qui laisse peu de doute sur la journée qui nous attend. En effet, dès les premiers kilomètres la pluie se met de la partie, et très vite elle devient violente. Je commence par maudire ce temps, d'autant plus que mes habits pluie ne sont pas performants et je suis rapidement trempé. Et puis, contre toute attente, le miracle se produit. Sous ces trombes d'eau, mon corps s'habitue et la température clémente et le rythme élevé me permettent de ne pas me refroidir. J'éprouve un immense plaisir à rouler à vive allure dans ces conditions en apparence hostiles. Nous perdons notre chemin à Mauthausen, nom tristement célèbre. À un feu rouge, je demande à plusieurs automobilistes la direction pour retourner au fleuve. Oh surprise! Pas un n'ouvre sa fenêtre, et tous tournent la tête, certains mettent même leur main pour encore moins nous voir et nous faire comprendre qu'ils ne veulent absolument pas nous parler. Nous restons interloqués après la gentillesse et la serviabilité allemande. Espérons que ce comportement n'est que local, et que tous les Autrichiens ne sont pas effrayés par deux pauvres Français perdus et complètement trempés. À l'instinct, nous prenons à gauche, et parcourons plusieurs kilomètres de route avant de renouer avec le Danube.

Nous faisons une première halte dans un superbe café en surplomb sur le fleuve. Comme d'habitude, nous engloutissons quelques gros gâteaux en contemplant de la véranda les eaux sombres . Le spectacle est impressionnant, le cours d'eau est devenu très large, et par ce temps il dégage une impression de puissance sauvage.

Puis après nous être bien empiffrés, c'est reparti sous des cataractes. La partie de l'itinéraire qui se présente se fera sur route. En effet, la piste est rive droite et j'ai peur de me refroidir en prenant le bac, ce serait dommage pour les gâteaux. Le temps ne s'améliore pas, on appuie d'autant plus sur les pédales. Vers les treize heures , Jean prend un coup de fringale et désire s'arrêter sur place pour faire chauffer quelque chose. Je l'en dissuade, en effet il tombe de véritables trombes, et cet arrêt serait, à mon sens, une vraie catastrophe pour le contenu de nos sacoches à ouvrir. Donc nous décidons de faire halte au premier lieu abrité. Un joli restaurant se présente une dizaine de kilomètres après. Nous profitons de ce gîte agréable et très joliment aménagé. Le moral reste bon, d'autant plus que nous avons déjà fait cent trois kilomètres ce matin. Je suis vraiment étonné d'avoir éprouvé un tel plaisir à rouler sous la pluie.

Bien rassasiés, avec ardeur nous reprenons la route. Le temps semble s'améliorer, les ondées s'espacent, cependant le ciel reste menaçant. De magnifiques vignobles développent leurs pieds de vigne le long des pentes dominant le fleuve en larges ondulations. Quelques villages en hauteur, en récompense des efforts pour les atteindre, offrent des points de vue de premier plan sur la vallée. Dommage que le temps ne soit pas plus clément, car la vue doit pouvoir porter plus loin. Vers seize heures la ville de Krems est atteinte. Encore une fois nous avons abattu plus de cent quarante kilomètres. Nous louons une caravane, car la pluie reste très menaçante. D'autres campeurs très bien équipés restent stoïquement dehors.

Le temps s'améliore au réveil. Ce matin j'ai une petite forme, je me ressens sans doute des efforts des jours précédents. D'ailleurs, on a peut-être un peu trop fêté notre étape de la veille, ça n'aide pas non plus. Nous arrivons au cœur de la ville de Vienne par une piste cyclable. Il est agréable et étonnant de rejoindre le centre d'une grande métropole sans avoir été confronté au danger du trafic routier, toujours bien réel dans nombre de capitales. Nous cherchons le camping en périphérie ouest, ce qui nécessite une dizaine de kilomètres. Ce dernier est immense, très populeux. Le vrombissement de l'autoroute proche tient lieu de bruit de fond, bien perceptible. Nous nous installons rapidement, puis retournons à la découverte du centre ville. Un bus dont l'arrêt se trouve à proximité nous conduit au métro, ce qui nous permet une balade très agréable dans le centre de la capitale autrichienne quelques heures dans la soirée.

Derniers kilomètres en Autriche, cet après-midi nous serons en Slovaquie. Nous commençons par errer au milieu des grandes îles sur le Danube, à la recherche de l'itinéraire. En effet, ce matin j'ai à peine pris la peine de consulter notre petit guide. Si je l'avais fait, l'itinéraire se serait présenté de façon évidente. Cette négligence nous a permis de prendre conscience de l'immensité de ce dédale au milieu du fleuve dans la périphérie de Vienne. Alors que nous continuons à nous enfoncer dans l'erreur, commençant à avoir de sérieux doutes, face à nous arrive un cyclotouriste lourdement chargé, pédalant pieds nus. Il s'agit d'un Hongrois qui rentre chez lui après une errance à travers l'Europe de plusieurs mois. Il nous explique que le chemin conduit à une impasse et de concert nous rebroussons chemin. C'est un véritable plaisir de l'interroger sur son périple. Encore un exemple démontrant que l'erreur s'avère payante et favorise les belles rencontres. Une fois de nouveau sur la bonne voie, dans une zone marécageuse, il nous faut enjamber de grands troncs d'arbres qui obstruent le chemin. De toute évidence les fortes pluies d'avant-hier ont engendré quelques inondations dans le coin. Puis sur plusieurs dizaines de kilomètres nous suivons une digue rectiligne. La frontière semble proche. En traversant le dernier village autrichien, son monument aux morts et disparus nous interpelle. Il a été érigé en 1921 à la mémoire des combattants de 14-18. Deux listes de même longueur ont été rajoutées l'une pour «Unsere Gefallenen »et l'autre pour « Unsere Vermissten» (nos morts et nos disparus) de la seconde guerre mondiale. L'impression produite est forte.

Slovaquie du 06/08 au 14/08 500 km

Le chemin a quitté le fleuve depuis quelques kilomètres. À travers champs nous nous dirigeons vers la Slovaquie. Sur une colline dans le lointain apparaît une agglomération comme perchée sur un monticule. De toute évidence il s'agit de Bratislava. Le grand bâtiment clair en avant de la cité est sans doute possible le château. Cette apparition nous motive, et nous appuyons sur les pédales. La frontière est là devant nous. Un immense poste frontière avec de grands parkings où les véhicules devaient s'amonceler des heures durant, peut-être plus, pour passer ce point de passage entre l'est et l'ouest. Aujourd'hui tout est désert, pas âme qui vive sur ces vestiges d'un passé récent. Le mur n'est tombé qu'en 1989, et l'ouverture généralisée s'est faite après.

En quelques kilomètres, le centre de Bratislava est atteint. Nous n'avons pas eu de circulation. En effet, la piste conduit sans transition des prés directement dans la vieille ville. Par contre, demain, pour quitter cette capitale, nous serons plongés dans un enfer de circulation. La ville historique est à dimension humaine, le trafic est bien organisé. La première impression parmi ces bâtiments aux belles couleurs est excellente. Nous sommes pressés de partir à la découverte des petites rues et prenons une chambre dans un hôtel en plein centre, afin de poser au plus vite bagages et vélos. La petite reine peut s'avérer un gros handicap lors de certaines visites, car il faut toujours sécuriser la monture et son chargement avant de les abandonner quelques heures. Notre hôtel est idéalement situé. La chambre pas donnée, 60 euros pour une petite pièce avec seulement une fenêtre ouvrant sur une cour intérieure. De plus la porte de la salle de bain me tombe quasiment dessus, lorsque j'essaie d'y pénétrer. Mais mon Dieu, ces contingences matérielles sont sans importance, et ne perdons pas de temps à aller nous plaindre, car nous n'avons qu'une demi-journée pour visiter cette charmante ville. Nous nous offrons une assiette de spaghettis, à un prix prohibitif. A plusieurs reprises nous aurons l'occasion de constater que dans chacun de ces ex-pays communistes, coexistent en réalité deux pays, le premier fréquenté massivement par les touristes occidentaux et le second en dehors des circuits touristiques. De l'un à l'autre les prix varient dans un rapport de un à quatre, voire de un à six.

Vers les seize heures, Slavo nous rejoint. En guise de bienvenue, il nous offre un bel atlas routier au 1/100 000 de son pays, cadeau précieux qui va nous permettre de profiter au maximum des petites routes slovaques. Il nous entraîne à travers la ville, dont il nous commente l'historique. Ensuite, le soir il nous fait découvrir un restaurant traditionnel en dehors des circuits classiques. En effet, uniquement des Slovaques sont attablés. Les grandes salles ont vraiment du cachet. Tout est en bois, pas très entretenu, cela donne un côté rustique du meilleur effet. Une spécialité bien consistante à base de choux et de charcuterie nous est servie, conseillée par Slavo. Le dessert est lui aussi conséquent. Nous sortons bien calés, et pour trois cela n'a coûté que 18 euros boissons comprises. Ce prix est à comparer avec les 15 euros par assiette de pâtes mangée à midi, certes accompagnée d'une bière, d'un peu d'eau et d'un café.

Départ matinal de Bratislava, la vieille ville est calme. Très vite, dans la partie moderne de la cité, un fort trafic nous engloutit et nous tâtonnons quelque peu pour sortir de l'agglomération. Nous prenons une direction nord-est pour rejoindre le village de Drietoma, où habitent les parents de Slavo. Ce dernier nous a conseillé un itinéraire en sous-estimant la distance. Il a annoncé 115 kilomètres alors qu'il s'agit de 145. De plus, les côtes sont raides, longues et nombreuses. Il faut ajouter à cela une chaleur étouffante et un trafic routier dense. De nombreux camions, ne respectant absolument pas les distances de sécurité, nous donnent bien du souci sur des routes relativement étroites. Nous finissons par faire une erreur en loupant un embranchement. Vers les seize heures, après plus de cent kilomètres, un joli lac nous invite au camping sauvage. Juste au-dessus, un restaurant permet de sa terrasse un magnifique panorama sur la campagne environnante. Les clients sont tous autochtones et la serveuse parle très mal l'anglais. Cependant, par gestes nous nous comprenons, en particulier en montrant du doigt ce que les autres ont dans leur assiette. La nourriture est très correcte pour un prix dérisoire, moins de dix euros à deux. L'ambiance n'a vraiment plus rien à voir avec Bratislava et ses cortèges de touristes occidentaux.

Au réveil, surprise! Les toilettes du restaurant sont fermées, donc pas d'eau. Nous n'avons pas pris la précaution de faire le plein la veille au soir. Jean propose de prendre de l'eau dans le lac pour faire un café. Vu la couleur, je ne suis pas enthousiasmé, et nous partons à jeun avec l'intention de nous arrêter à la prochaine ville. Tôt le matin, aux environs de 6 heures, la route est déserte. Nous atteignons Nove Mesto. Un café agréable nous accueille. La ville est en émoi, car il s'y déroule une course de motos. Tout un tas de vieilles pétoires de toutes les cylindrées sont lancées dans une sarabande, pas vraiment folle, je la qualifierais plutôt de poussive et pétaradante. Le spectacle n'en est pas moins intéressant, et en me délectant d'un gros chocolat bien crémeux je regarde ces antiquités rivaliser sinon de vitesse, au moins de bruit. Le spectacle est vraiment cocasse. L'un des compétiteurs est énorme et chevauche une frêle cinquante centimètres cubes. Nous prenons tout notre temps, car l'étape de ce jour n'est que de 45 kilomètres, et la moitié est déjà effectuée. Nous sommes attendus vers les onze heures chez les parents de Slavo, et il n'est pas neuf heures.

Que c'est bon de prendre son temps. Je réalise que depuis notre départ le 27 juillet à Mulhouse, nous avons surtout passé nos journées à rouler et ne pas prendre de retard sur la programmation. Le voyage à vélo, il faut faire attention lorsque on est dans la phase conception de ne pas programmer une compétition genre tour de France. Le meilleur moyen à mon sens, c'est justement de ne rien programmer et de rouler au jour le jour sans se mettre d'échéance. Mais, ce n'est pas si facile à faire, on a toujours la manie de planifier. S'affranchir de la notion de temps est presque impossible pour nous, Occidentaux. Nous avons tellement été formatés à vivre au rythme de notre montre, quand ce n'est pas au rythme de notre chronomètre.

Comme prévu, nous arrivons dans le petit village où habitent les parents de Slavo. Ils nous accueillent avec gentillesse. La maison est belle, bien entretenue, le jardin magnifiquement soigné. J'ai presque honte en pensant à la mienne de maison, que je laisse presque à l'abandon. Ces gens qui sont fonctionnaires d'un pays, certes de l'Union Européenne, ne roulent manifestement pas sur l'or. Ils mettent sans doute un point d'honneur à embellir leur lieu d'habitation.

Nous passons 24 heures très agréables. Slavo et sa compagne, tous deux ayant une bonne maîtrise de l'anglais, servent d'interprètes avec son père. Par contre, sa mère parlant un peu l'allemand nous nous comprenons sans intermédiaire. La discussion va être animée, son père était officier dans l'armée tchécoslovaque à l'époque du Pacte de Varsovie et moi officier dans l'armée de l'air française. Je me souviens des nombreuses alertes à trois heures du matin dans le cadre de l'entraînement à une réaction immédiate pour contrer l'avance des forces communistes. Les temps ont changé rapidement. Maintenant il est civil, mais travaille au ministère de la défense et s'occupe de l'intégration des forces slovaques aux standards OTAN. Son point de vue sur cette évolution m'intéresse au premier chef. Ayant déjà travaillé au sein d'un état-major d'un ex-pays communiste, l'Albanie, la comparaison d'un pays à l'autre me captive. Le père de Slavo ressent une certaine nostalgie, toute relative cependant, d'une armée autrefois équipée de nombreux matériels et qui aujourd'hui se trouve confrontée aux prix prohibitifs de matériels hautement technologiques, le tout dans le cadre de restrictions budgétaires sur fond de crise, dans un Occident qui ne met pas l'entretien de ses armées en toute première priorité . Slavo nous emmène visiter la jolie ville de Trencin, surmontée d'un magnifique château. Ces vingt quatre heures nous marqueront d'un souvenir inoubliable de gentillesse et d'hospitalité.

Le lendemain nous reprenons notre chemin vers l'est en direction des Tatras. Slavo et sa compagne nous accompagnent à vélo sur une trentaine de kilomètres. Ils nous laissent à l'entrée d'un petit chemin très raide en nous assurant que c'est le plus court pour rejoindre notre destination de la journée. Très vite, nous nous retrouvons à pousser les vélos dans une pente de plus de vingt pour cent. Et ça se corse encore. Le chemin disparaît dans la forêt. Rapidement nous n'arrivons plus à pousser, même à deux, tellement la végétation devient touffue. Donc nous portons d'abord les bagages, puis les vélos. Après trois heures totalement exténuantes, nous arrivons enfin sous une route. Le dernier remblai, à franchir pour la rejoindre, est d'une pente redoutable et constitué de terre, dont les grains ressemblent à des roulements à bille. Ces vingt derniers mètres nous demandent un effort violent, où nous devons bien nous coordonner pour faire passer vélos et bagages. On s'initie au jeter de sacoches.

Une fois sur le goudron, que cela paraît facile de pédaler. Mais, nous ne sommes pas au bout de nos surprises. Vingt cinq kilomètres plus loin, la route vient littéralement mourir dans une petite vallée profonde. Nous distinguons un sillon blanc, qui escalade la montagne directement sur plusieurs centaines de mètres. Pas de doute, c'est pour nous. Et c'est reparti, d'abord chacun pousse son vélo, mais c'est exténuant. Alors on se met tous les deux, l'un poussant le guidon, l'autre arque bouté derrière les bagages. Ensuite nous redescendons chercher le deuxième vélo, et réitérons l'opération. Après une grosse heure d'efforts soutenus dans la poussière, enfin la pente s'adoucit et nous rejoignons un petit col dans un cadre d'une grande beauté. Le chemin part quelque temps à niveau et nous pouvons enfourcher nos vélos. Arrive une longue descente, mais pas aussi confortable que nous l'espérions. En effet, elle est raide et caillouteuse. Les poignets sont fortement sollicités. Il serait dangereux de dépasser les 10 kilomètres à l'heure, donc les doigts sont crispés sur les freins.

Enfin de retour dans la vallée, des recherches nécessitent quelques détours, pour raison de carte non à jour. A la tombée de la nuit nous arrivons au camping de Turcianske Tepelice. L'étape aura été de 11 heures pour cent trois kilomètres. Nous sommes les seuls campeurs. Une équipe de foot fête probablement une victoire, et les gros bocks de bière défilent à vive allure. Ça chauffe dur!!!

Départ tardif, vers les dix heures trente, l'étape de la veille a laissé quelques traces. Aujourd'hui encore, des passages sportifs nous attendent. Après une belle côte de quinze kilomètres, rendue très désagréable du fait des camions lancés à vive allure qui nous frôlent, un chemin de terre, parfois meuble, entre 12 et 15 %, nous demande à nouveau de rudes efforts sur plus de cinq kilomètres. Cette portion exigera une bonne heure de suée à appuyer sur les pédales, à la limite du dérapage de la roue arrière. Enfin, un col à 1075 mètres met un point final à cette montée infernale. La moyenne de la journée ne sera pas très élevée, étant donné le terrain et les chemins que nous empruntons.

En fin d'après-midi, nous cherchons dans un village une épicerie. Les gens ne semblent parler aucune langue étrangère, et subitement une femme qui nous regarde d'un balcon, dans un anglais parfait nous indique le lieu où se ravitailler. Le temps semble au beau, la forêt et la montagne sont accueillantes. C'est l'occasion d'un beau camping sauvage. Nous prenons pas mal d'eau et de jus d'orange et nous repartons à l'escalade d'un col qui n'en finit pas. La traversée de Liptovska Luzana est incroyable, village tout en longueur dans une montée de six ou sept kilomètres.

Enfin, la dernière maison dépassée, nous commençons à rechercher un coin où se cacher de la route. Un petit chemin à gauche, nous le prenons et demandons à un berger si nous pouvons nous installer pour la nuit. Nous essuyons un refus catégorique et nous partons plus haut. Que l'endroit est sauvage! Il paraît qu'il y a des loups et des ours. Les tentes sont installées à la lisière d'une forêt de sapins, leurs silhouettes masquées par les premiers arbres. Un joli petit ruisseau fait une multitude de méandres dans la prairie, juste devant notre lieu d'implantation. De magnifiques chardons, de grande hauteur, lancent leurs nombreuses têtes mauves à l'assaut du ciel.

Cette soirée sera, par sa simplicité et le cadre grandiose qui nous entoure, l'un des souvenirs marquants de notre vagabondage. Bien souvent, on se souvient avec émerveillement et nostalgie de ces instants un peu en dehors du temps, que l'on a vécus comme par hasard, en prenant le risque de passer une nuit de galère. En effet dans le village précédent nous aurions pu être logés convenablement à un prix ridicule, mais nous avons fait le bon choix. A ces moments j'ai vraiment l'impression de vivre. Sans doute cela provient du contact simple avec la nature, dans un endroit privilégié. Et je me dis que les expériences les plus intenses et les plus enrichissantes, sont justement celles qui ne se monnaient pas.

Les loups et autres ours ne se sont pas montrés. Un ciel blafard accompagne le lever du jour. Le petit déjeuner pris nous plions rapidement. Une course de vitesse s'engage, et avec les derniers rangements la pluie arrive. Ce n'est pas une surprise, car depuis un moment nous la regardons monter à l'assaut des hauteurs, sur les quelles nous sommes perchés. Très rapidement elle est forte. Nous commençons à pédaler sur une côte raide, menant à un col à plus de mille mètres d'altitude. La route est déserte. Il fait froid. Mes habits de pluie ne sont pas efficaces. Malgré l'effort que nécessite cette montée sévère, je n'ai pas chaud. Arrive le col, nous nous engageons dans une longue descente. La température de mon corps descend aussi. Avec le froid, cela devient vite un calvaire. Mes doigts s'engourdissent et j'ai du mal à serrer le guidon, encore plus à freiner. Mais il n'y a pas d'alternative, la seule option descendre. Quitte à le faire, autant y aller le plus vite possible. En serrant les dents j'appuie au maximum sur les pédales sous des trombes d'eau glaciales.

Après vingt kilomètres d'un vrai calvaire, le village de Partizanska apparaît. Un bar sur la gauche, ouvert à cette heure matinale, sans hésiter je m'y précipite grelottant, me tenant les mains toutes blanches presque insensibles. J'ai subi une grosse déperdition de chaleur. Mes habits ne sont vraiment pas performants, pourtant jusqu'à présent, ma Patagonia je n'avais jamais eu à m'en plaindre. Mais en vieillissant elle a dû devenir poreuse, en effet depuis quatre ans elle sert intensivement. En matière d'imperméable, j'ai aussi pris un vieil habit, que mon père a utilisé pendant plus d'une décennie. Je m'en veux, car j'ai à la maison du matériel efficace contre la pluie. Comment ai-je pu sous-estimer à ce point les conditions météorologiques qui nous attendaient dans cette partie de l'Europe?

Après une heure et deux gros chocolats bien crémeux, la pluie n'a pas faibli. Jean a été moins atteint que moi. Cependant, l'un comme l'autre nous n'envisageons pas de repartir dans ces conditions. On nous indique un particulier louant des chambres. Le lieu est superbe, les chambres vastes et la douche bien chaude. Pour couronner le tout, chacun ayant sa pièce en demi-pension, cela nous revient à 11 euros chacun. Il n'est que 10 heures du matin. Une grande journée de farniente se profile, ce qui n'est pas pour me déplaire. Ayant terminé les deux livres que j'ai emportés, j'entame la lecture de l'ouvrage que Jean vient de me prêter, «Solos d'amour» de John Updike. Je lis rarement ce genre de littérature, décrivant les relations hommes femmes, mais je suis immédiatement très intéressé, et de plus l'auteur a un style qui invite à la lecture.

Nous passons une partie de l'après-midi à affiner nos plans pour le mois à venir. Le programme concocté par Jean prévoit la traversée des Tatras dans toute leur longueur, et elles s'étendent sur trois pays, Slovaquie, Pologne et Ukraine. Cela m'inquiète un peu, car le kilométrage est très conséquent et les dénivelés affolants. De plus aux environs du 15 août, nous sommes le 11, le temps n'est pas toujours formidable en montagne. Les conditions que nous subissons, alors que nous ne sommes qu'en périphérie du massif montagneux, laissent présager des journées de souffrance. Je sais bien que Kasantzakis a écrit «Un jour où je n'ai pas souffert est un jour où je n'ai pas vécu». J'aime bien cette maxime, mais pas trop quand même! Sans proposer de décision radicale, je pressens qu'il nous faudra apporter des aménagements à ce programme très chargé. Dans un premier temps, nous comptons rejoindre le «Tatransky Narody Park», et de là grimper au moins un joli sommet.

Le repas du soir est copieux et l'ambiance chaleureuse. Cela est d'autant plus remarquable, que les personnes, qui nous accueillent, ont eu un décès. À midi ils accueillaient tous les membres de leur famille, pour la réunion habituelle lors de ces tristes circonstances.

Nuit très agréable, mais au matin un brouillard épais empêche toute visibilité. L'idée de repartir et de subir les intempéries de la veille ne m'enthousiasme pas. Mes habits ne sont pas tout à fait secs, je les mets cependant en espérant qu'au moment du départ, ils le seront. Va-t-on partir? L'inaction prolongée n'est jamais très bonne conseillère. Cependant, en repensant à Nicolas Bouvier qui était resté un hiver complet à Tabrize, je relativise nos petits ennuis. Nous descendons déjeuner, nos hôtes sont très agréables, de plus ils parlent bien allemand, ce qui facilite grandement la conversation.

A huit heures et demie nous reprenons nos vélos, le temps semble assez beau, le brouillard se déchire. Notre route contourne le joli et grand lac de Liptovska. Dans le lointain de hautes montagnes commencent à se dessiner. Arrêt dans la ville de Liptovsky Mikulas, car Jean doit racheter un cale-pied. Le magasin est tout neuf, Sport 2000 ou Décathlon, je ne sais plus. Cependant, je me souviens que les prix pratiqués sont les mêmes que ceux pratiqués en France. Le contraste est saisissant lorsqu'on compare avec les onze euros de la demi-pension de la nuit dernière. Les clients ne semblent pas très nombreux. Ces grandes chaînes occidentales se positionnent probablement sur le marché slovaque en vue d'être rentables dans quelques années lorsque le niveau de vie moyen aura augmenté. Le cale-pied, il le trouvera un peu plus loin chez un marchand de cycles.

A la sortie de la ville, nous faisons nos courses, pour midi, dans un super marché. Tout au long de notre périple, nous n'aurons pratiquement jamais eu la moindre difficulté d'approvisionnement. Au cas où nous l'aurions oublié, nous sommes dans l'Union Européenne, et on le ressent bien, la logistique est sans grande surprise. A l'heure du déjeuner, nous nous arrêtons dans un petit abri en bordure de route sous une légère ondée. Les montagnes ont pris de l'ampleur et nous comptons rejoindre la station de Stabske Pleso, qui se situe à 1346 mètres d'altitude. Il s'agit d'un point de départ réputé, permettant d'accéder à de magnifiques randonnées conduisant à de nombreux sommets, culminant entre 2300 et 2600 mètres. La côte se fait raide et le temps menaçant. Une pluie orageuse violente nous surprend. Un grand sapin, en lisière de forêt, nous offre sa protection. L'intensité de l'ondée diminuant, nous repartons. Entre les nuages apparaît un magnifique sommet pyramidal, le Krivan, dominant la vallée du haut de ses 2500 mètres. Pyramide majestueuse, symbole des Tatras slovaques, au point que l'une des pièces d'euros du pays en porte l'effigie. Je tombe instantanément amoureux de ce petit Cervin. Notre occupation pour demain est toute trouvée.

Nous prenons l'option de l'hôtel, car le premier camping est très éloigné du départ de la balade envisagée demain, de plus le temps reste très incertain.

Lever cinq heures du matin, ciel rouge, prémisse de très mauvais temps. Le départ est décidé dans les plus brefs délais. Nous espérons prendre le mauvais temps de court. 1200 de dénivelé, en trois heures cela ne devrait pas poser de problème, même si la randonnée commence par une marche à niveau de quatre ou cinq kilomètres. Mais à peine sommes-nous partis que la pluie nous rattrape. Tant pis nous n'aurons pas l'occasion de revenir de sitôt dans les Tartras, on persévère. Une fois arrivés au pied de la montagne, un joli chemin empierré monte le long d'une arête. La pluie s'intensifie, et le brouillard se met de la partie. Nous sommes seuls , l'ambiance devient farouche. Au détour du chemin, deux chamois, ombres furtives, disparaissent dans la pente. Le sentier devient plus raide. Il est nécessaire de mettre les mains pour progresser. Nous sommes à la limite de l'escalade. La visibilité est réduite à cinquante mètres. Il ne faudra surtout pas se perdre à la descente. Le Krivan se défend et ne veut pas de nous. Le vent se met à son tour de la partie. L'endroit devient très inhospitalier. Je sens le sommet tout proche, mais là c'est franchement de l'escalade, certes pas difficile. Mais trempé, peu couvert, sous des trombes d'eau, sans visibilité, avec un vent rafraîchissant très sérieusement, le thermomètre indique trois degrés, de plus en chaussures de cycliste avec lesquelles il faut faire attention aux parties métalliques qui ripent sur le rocher mouillé, cela devient particulièrement pénible et dangereux. L'altimètre indique 2485 mètres, le point culminant se situe théoriquement dix mètres au-dessus. L'absence de visibilité nous empêche de le discerner. D'un coup, le froid me submerge, il faut impérativement que je m'enfuie immédiatement sous peine de problèmes graves. Jean a moins froid que moi. Je sors la veste que j'ai dans le sac et l'enfile entre mon tee-shirt et ma patagonia. Je mets mes gants avec difficulté. Je sens mon corps se raidir. Je n'avais jamais eu cette sensation. Attention à la déescalade, surtout ne pas chuter, mon corps ayant perdu toute souplesse. Rapidement le terrain devient plus facile. Le rythme s'accélère, en conséquence la température du corps augmente, et son agilité revient. Une fois de plus, je suis allé un peu loin, sur ce que je considérais comme une simple balade. On comprend facilement que des gens meurent de froid en montagne. Le moindre petit incident ou retard dans ces conditions limites, et cela peut tourner au drame. Je m'en veux un peu de mon imprudence et de mon manque de prévoyance. J'aurais pu m'habiller plus, mais j'espérais mouiller le moins de vêtements possibles en prévision des jours à venir. De toute évidence, c'était un mauvais raisonnement. Avoir fait 1500 kilomètres à vélo ne rend pas invulnérable au très mauvais temps en montagne, il me faut m'en souvenir et savoir rester humble.

En redescendant, nous croisons quelques personnes, qui envisagent d'effectuer la randonnée que nous venons de réaliser. Elles nous demandent si nous sommes allés au sommet. Notre réponse affirmative les rend admiratifs, et ils retrouvent le moral. Retour à l'hôtel vers midi, le temps se calme un peu. Nous nous posons la question de savoir si nous restons un jour de plus pour randonner, car il y a d'autres très beaux sommets. Les prévisions météo sont assez mauvaises, en particulier la visibilité devrait rester faible, ce qui est frustrant sur une belle montagne. En conséquence, nous décidons de mettre le cap sur la Pologne dès demain.

Au lever du jour, le temps est acceptable, pourvu que cela tienne. Nous prenons la direction de Zakopane, le Chamonix polonais. Une route à flanc sur les vingt premiers kilomètres nous conduit à travers des zones touristiques fréquentées surtout par des nationaux. On voit très peu de ressortissants étrangers hormis des Polonais. La route rejointe se dirige droit sur la frontière. Le pourcentage de la pente est important, parfois supérieur à 12%. Après 54 kilomètres nous pénétrons en Pologne. Beaucoup de voitures sont garées de part et d'autre de la limite de ces deux pays. Une petite rivière matérialise la démarcation, mais bien entendu pas un contrôle et même pas un panneau annonçant « Polska». Nous sommes frustrés, pas moyen de faire la classique et traditionnelle photo avec les vélos appuyés au panneau frontière lors d'un changement de pays.
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Randonnée Slovaquie - Pologne par les Hautes Tatras
Bonjour,

Nous avons découvert ce trek dans un livre, une randonnée de 6 jours reliant Zdiar en Slovaquie à Zakopane en Pologne.

Jour 1 : Zdiar -> Chata pri Zelenom Plese Jour 2 : Chata pri zelenom plese -> téryho chata Jour 3 : Téryho chata -> Sliezsky Dom Jour 4 : Sliezsky Dom -> Chata pod Rysmi Jour 5 : Chata pod Rysmi -> dolina pieçiu stawow polskich Jour 6 : dolina pieçiu stawow polskich -> Zakopane

Nous souhaitons faire cette randonnée en aout.

Est-ce que quelqu'un a déjà fait ce parcours et peut nous donner des conseils sur la difficulté ? sur les gîtes d'étapes ? sur la météo à ces altitudes et à cette époque ?

Merci d'avance pour votre retour d'expérience :)

Benoit.
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Slovaquie et Hongrie à vélo
vu le nombre de ppretendant a mon raid en turquie j ai decide de changer de pays partir de budapest traversee la slovaqui passer en pologne par zakoplane ensuite kocise eger et budapest 15 jours si quelqu un a desc infos j en ai deja sur le routard mais rien ne vaut le vecu merci a tous les aserents de forum voyage
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Faire Poprad (Slovaquie) - Zakopane (Pologne) via les Tatras en été?
Bonjour à tous, Cet été, nous avons prévu d'aller de Budapest à Krakow en une grosse semaine. On pense donc faire Budapest-Kosice en train, puis aller à Poprad. Ensuite nous voulons passer la frontière polonaise en rando par les Tatras (et ce en 3 voir 4 jours maximum) et arriver à Zakopane. En lisant les conversations sur le sujet, nous avons vu que ça devrait être possible, mais je voudrais en être sûr, et que quelqu'un me suggère un possible itinéraire avec nuits en refuge (2 nuits?), pourquoi pas un petit sommet, et qui nous fasse passer la frontière par un point autorisé.

Merci d'avance pour votre aide!
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Randonnée Pologne - Slovaquie dans les Tatras
Bonjour tout le monde!

On aimerait bien avec trois autres amis organiser une petite traversée des Tatras dans le sens Pologne-Slovaquie (4-5 jours max), au départ de Zakopane pour arriver vers Poprad et ainsi terminer notre course à Bratislava.

J'ai déjà fait quelques recherches, notamment sur le forum et j'ai pu me rendre compte de certains points: - C'est relativement fréquenté en été, soit ; - Certains passages peuvent être difficiles pour les gens qui n'aiment pas trop les hauteurs (comme moi) ; - Il vaut mieux réserver les refuges à l'avance (ce qui me rassure sur le fait qu'on commence à chercher maintenant) ; - Si c'est tellement bondé qu'on le dit, est-ce que ça vaut vraiment la peine de grimper le Mt Rysy? On pourrait simplement le contourner.

Ma question qui vient est alors: Quels itinéraires pourriez-vous me conseiller pour une rando de ce type? En sachant que si nous sommes encore jeunes, nous ne sommes pas des marcheurs invétérés pour autant.

Autre possibilité: Je me demandais aussi si en 6 jours il serait possible de passer par les hautes Tatras, puis faire un tour sur les Basses Tatras, du côté de Lyptovsky Mykulas.

Voilà, je pense n'avoir rien oublié, un grand merci à ceux qui prendront le temps de me répondre!

Massimo
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Randonnée dans le paradis slovaque
bonjour,

j'organise la visite du paradis slovaque cet ete en famille. je cherche des infos sur les meilleurs chemins de rando du parc, un bon coin pour dormir en camping car en bivouac et un avis sur l'interet reel de ce parc. nous serons avec 3 enfants qui aiment marcher et n'ont pas le vertige.

merci de me faire par de vos experiences isadm
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Trek de 3 jours dans les Tatras (Pologne et Slovaquie)
Bonjour,

Nous sommes un groupe de 4 bons marcheurs. Nous désirons faire 3 jours de randonnée dans les Tatras entre la Slovaquie et la Pologne. Nous viendrons de Cracovie et nous pensions commencer de Zakopane (on peut changer). Est ce que vous auriez un itinéraire à nous suggérer ? Concernant les logements, avez vous des pistes ? Merci d'avance Stéphane
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Treks de plusieurs jours dans les Tatras (Slovaquie)
Bonjour,

Je vais partir du 21 au 28 juin en Slovaquie et durant ces quelques jours j'aimerais faire un trek dans les Tatras. J'ai vu que le plus populaire des treks était les 65km de la Tatranska Magistrala et j'avais quelques questions le concernant :

- Est-ce que le trek vaut le coup? - Est-ce possible de le boucler en trois jours? - Y a-t-il des refuges ou des auberges pas chers sur le chemin? Si oui, dois-je réserver à l'avance ou pas?

Sinon mis à part la Tatranska Magistrala, y aurait-il un autre trek de 3 jours ou 2 qui vaillent plus la peine que celui-là?

Merci :)
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Retour de voyage en Slovaquie occidentale et centrale
Nous revenons enchantés de notre voyage de 3 semaines en Slovaquie. Nous avons voulu un mix de villes historiques, de ballades en montagne pas trop difficiles, de baignades en eaux thermales voire dans la nature, et un peu de châteaux, nous avons été comblés.

Itinéraire: Vienne - Bratislava - Trencin - Zilina - Strecno - Terchova et Mala Fatra - Banska Bystrica - Banska Stiavnica - Kremnica - Nitra- Trnava - Bratislava - Vienne.

Budget: 100 euros par jour pour une famille de 4 (dont deux enfants). Budget tenu

Logement: en général chambre pour 4 ou studio ou appartement à louer (en moyenne compter 50 euros / jour). La nourriture est très peu chère (la plupart des restaurants proposent un menu avec soupe et plat garni à midi pour 3,50 ou 4 euros). Il y a peu de logements sur booking et on trouve moins cher sur les sites slovaques www.limba.com/sk

http://www.ubytujsa.sk/ ou en tapant sur google le nom de la ville + ubytovanie

Déplacements: train + car, très facile. Les horaires se repèrent d'avance et facilement sur internet site: http://cp.atlas.sk/vlakbusmhd/spojenie/

train gratuit : Les enfants, lycéens, étudiants ne paient pas le train en Slovaquie, il faut se faire une carte de gratuité en gare (voir mes explications ici http://voyageforum.com/discussion/trains-gratuits-certaines-categories-passagers-en-slovaquie-qui-essaye-d7509215/ et le site slovaque:

http://www.slovakrail.sk/en/zero-fare.html

Eaux thermales, piscines, lacs: La Slovaquie est le pays aux 1500 sources thermales et il y a littéralement des piscines couvertes, découvertes, d'eau thermale, des spas et des aquaparks partout, sans parler des lacs, rivières etc. Voici un petit vocabulaire utile pour comprendre les différences:

Jazero, pleso : lac kúpalisko : piscine Letne kúpalisko : piscine découverte d’été (ouverte en général en juillet et aout) Plavareň : piscine couverte krytý bazén : bassin couvert termálne kúpalisko : piscine d’eau thermale termálne kúpele : bains thermaux Spa, relax, wellness : soins de relaxation, détente, remise en condition Aquapark : bassins intérieurs et extérieurs à diverses températures plus toboggans etc.

Base de données des bains avec descriptions : http://www.vodnesvety.sk/ Base de données des piscines d’été : http://sportoviska.zoznam.sk/letne-kupaliska Quelques uns des lacs les plus connus : http://www.slovakia.com/sports/swimming/

Villes visitées: (Vienne)- Bratislava: arrivée par l'aéroport de Vienne, bus Slovaklines (1 par heure), réservé à l'avance sur le site, 8 Euros Vienne Bratislava AR.

http://www.slovaklines.sk/vienna/im-flying-from-the-vienna-airport.html

Bratislava: visite de la vieille ville. Train pour trencin.

Trencin: magnifique chateau, vieille ville, églises, synagogue, île avec baignade le long du Vah. Bains thermaux à Trencianske Teplice.

Zilina: visite de la vieille ville, superbe.

Strecno: visite du vieux château, balade en forêt jusqu'au château et la Chata pod suchym. baignade dans le lac.

Excursion et randonnées dans le massif Mala Fatra: bus de Zilina jusqu'à Vratna, téléphérique jusqu'au sommet puis randonnée vers le Chleb et le Velky Krivan

autre excursion de Zilina vers Cicmany (en bus): village pittoresque aux maisons peintes. Excursion autour.

Banska Bystrica: visite de la vieille ville, excursion à Tajov et Kraliky et balade dans la montagne. Aqualand 1 journée superbe http://aqualandbb.eu/

Banska Stiavnica: ancienne ville de mine d'argent classée au patrimoine mondial de l'UNESCO.Site superbe. visite de la vieille ville et des deux châteaux, balades jusqu'au lac Klinger et le lac Velka Vodarenska (baignade en pleine nature, magnifique). Visite de la mine d'argent.

Kremnica: visite de l’hôtel des monnaies, visite de la vieille ville et du chateau, randonnées. piscine d'eau thermale Katarina http://www.kupaliskokremnica.sk/index.php?option=com_content&task=view&id=45&Itemid=49

Nitra : visite de la vieille ville et du château, piscine (letne kupalisko dans le mestky park, superbe 5 piscines et presque personne) http://www.nitralive.sk/info-o-nitre/sportoviska/7145-kupalisko-na-sihoti-v-nitre-otvaracia-doba-cennik

Trnava, visite de la vieille ville et du château, piscine d'eau thermale. Aquarelax, luxueux. http://relaxspacenter.sk/

Bratislava: vieille ville puis retour à Vienne.

Photos: Trencin Château de Strecno surplombant le Vah Lac à Strecno Village de Cicmany Aqualand Banska Bystrica Banska Bystrica Banska Stiavnica Lac autour de Banska Stiavnica Kremnica Piscine Katarina à Kremnica Synagogue de Nitra
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Ski en Slovaquie?
Bonsoir, j'aimerais savoir si certains d'entre vous ont déjà skié en Slovaquie et pourraient me conseiller des stations ainsi que le moyen de s'y rendre. 😛 Amicalement votre (CQFD), Sandrine
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Partir en Slovaquie en février?
bonjour,

moi et deux amis avons trouvés des prix avantageux pour des billets d'avions en direction de bratislava pour février. nous savons bien les températures qu'il fera. il est vrai qu'aucun guide ne conseille de partir à cette époque. es-ce vraiment si grave? faut-il mieux ne pas partir ou alors ce pays a t-il tout autant de charme en hiver?

merci.

aurevoir.
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Randonnée à vélo Passau-Bratislava
Le 15 juin 2015 , j'ai effectué la randonné en vélo de Passau à Bratislava. Je devais me rendre jusqu'à Budapest mais le mauvais temps m'a arrêté à Bratislava. Ce fut un merveilleux voyage que j'ai fait tout seul. Séjourné 3 jours à Vienne pour visiter cette magnifique ville. Je reste à la disposition des personnes intéressées par ce parcours.(hôtels, matériels)
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Randonnée des Basses Tatras en Slovaquie: ravitaillement et logement?
Bonjour, avec mes deux frères, nous envisageons une traversée des Basses Tatras en Slovaquie au mois d'août. Nous partirions de Poprad pour une semaine de marche environ avec le minimum de charge possible (les 10 kilos du bagage cabine autorisé dans l'avion...). Je serais ravie de profiter des conseils et témoignages de personnes ayant randonné dans ce coin notamment pour ce qui est du ravitaillement en eau et nourriture et de l'hébergement. Est-il facile de trouver de l'eau potable, faut-il prévoir une tente pour certaines étapes, une autonomie en nourriture? Toutes suggestions d'itinéraires seront également bienvenues. Merci d'avance pour votre aide dans la préparation de ce voyage! Liliprim
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Zakopane (Pologne) - Poprad (Slovaquie) en randonnée
Bonjour à tous,

Fin août, ma copine et moi aimerions faire les Hautes-Tatras. Nous pensions arriver de Cracovie et donc rejoindre Zakopane pour commencer notre itinéraire. Bien sûr, nous comptons demander des renseignements une fois sur place, mais nous préférons nous renseigner à l'avance sur la faisabilité du projet. Nous souhaiterions savoir s'il était possible, en 4 jours complets, de joindre Zakopane et Poprad en traversant les Tatras, en empruntant un itinéraire semblable à celui que je vous joint en photo. 4 jours sont-ils suffisants ? Je précise que j'ai déjà fait de la randonnée, notamment dans le Triglav en Slovénie, et que j'aime évidemment m'arrêter régulièrement pour admirer le paysage. Ce projet vous semble-t-il sérieux ?

D'autre part, j'ai pu déjà voir que le bivouac était interdit en Pologne. Est-ce également vrai côté slovaque? Sinon, certains ont-ils déjà tenté le bivouac dans les Tatras? Egalement, j'aimerais savoir s'il existe des terrains de camping ou bien connaitre le prix moyen des refuges de montagne dans les Tatras (ceux du Triglav m'ayant parus cher).

Je vous remercie pour vos réponses :)

Bien à vous,

Gautier.
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Randonnée à pied avec chien dans les pays de l'Europe de l'Est
Bien le bonjour à toutes et à tous,

Alors voilà je fais appel à vos expériences diverses pour mon prochain trek. J'ai 2 mois pour randonnée au coeur des pays de l'est. L'objectif est l'immersion en pleine nature le plus sauvage possible. J'aurai ma chienne avec moi. Je serai en principe sur de l'autonomie de 1 à 2 semaines. Et donc je recherche un lieu adapté à ce type d'expédition que me conseilleriez vous ? Pays ? GR ? Etc... Le moins cher pour se rendre sur place avec un chien, train ou avion ? Je pensais éventuellement à la scandinavie ?

Merci de votre attention.
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Slovaquie: Strbské Pleso à Morskie Oko (Tatras)
Bonjour, cet été je vais parcourir l'Europe avec 3 amis grâce à l'Interrail Global Pass (train illimité en Europe). Durant notre périple nous allons visiter les Tatras et j'aurai voulu savoir combien de temps nous faudraient-ils pour aller de Strbske Pleso à Morskie Oko en passant par Rysy?

On aura sur le dos un sac d'environ 10 à 15 kilos.

Merci
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Quelques jours en Slovaquie en septembre
Hello tout le monde !! :-) Avec des amis, nous souhaitons partir randonner quelques jours en Slovaquie au mois de Septembre. On pense rester 4/5 jours sur place et nous serons en autonomie. Dans l'idéal, on souhaiterais aller dans les Tatras et nous espérons pouvoir apercevoir des ours ( c'est un peu le but de notre voyage ^^ ) Avez vous des conseils ou des suggestions d’itinéraires à partager avec nous ? Niveau bivouac, on a les deux sons de cloches... alors finalement ? C'est autorisé ou pas la bas ?? Merci d'avance pour votre aide ! :-)
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Lieux de randonnées en Autriche, Hongrie, Slovénie et Slovaquie?
bonjour je suis actuellement étudiant erasmus à vienne Autriche , j'ai également des amis eux-aussi étudiants à budapest. Ensemble nous voudrions aller faire de la randonnée sur un week-end ou sur plusieurs jours sur l'un des 4 pays énoncés précédemment. Avez vous des idées ? des conseils ? expériences à partager ?

Sachant que l'on aimerait en faire tôt dans la saison , je n'ai rien contre les randos en plaine ou moyenne montagne si le paysage y est pitorresque, et si vous avez des idées de randos en raquette je prends aussi :) , pouvez vous suivant les cas me précisez si il est nécessaire de prendre un guide, quel carte avons nous besoin

Merci d'avance
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Trajet Bratislava-Vienne à pied au mois d'août
Bonsoir,

Avec un copain nous arrivons le 11 aout à Bratislava et nous en repartons le 20 aout.

Nous souhaitons aussi visiter Vienne pour cela nous avions pensé faire le trajet Bratislava-Vienne à pied en longeant le Danube. Je pense qu'il faudrait 3 jours pour faire la liaison, tout en savourant le paysage. Le bivouac est il autorisé dans cet région?

Cela vaut il le coup ou il faudrait mieux privilégier d autres régions en Slovaquie sachant que l'on peut retourner sur Vienne pour 2-3 jours ( je pense que cela est incontournable)

merci de nous faire part de vos expériences.
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Passage à la frontière Slovaquie-Pologne par les montagnes?
Bonjour à tous,

Je me rends en Slovaquie pour faire de la rando dans les Tatras. J'ai déjà repéré mon itineraire qui devrait passer par la Pologne. Je me demandais si il y avait des contrôle, des points de passage obligés ou si le passage de la frontière par les montagne était libre (on passe où on veut?

Merci

Julien
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Traversée des Tatras à pied, de Zakopane (Pologne) à Banská Bystrica (Slovaquie)
Bonjour à tou.te.s,

Nous somme 3 marcheurs confirmés et nous souhaitons effectuer la traversée des Tatras au mois d'Août, en partant de Zakopane pour relier Banská Bystrica en Slovaquie. Nous serions donc heureux de pouvoir récolter des expériences similaires afin de préparer notre traversée.

- Est-ce possible de l'effectuer en 7 jours? - J'ai lu qu'il était possible de réserver des gîtes, mais le camping est-il autorisé? - Connaissez-vous des sites où commander les cartes des sentiers?

D'avance merci pour votre aide!
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Faire les Tatras slovaques seule quand on est novice
Bonjour à tous !

Cet été, j'ai prévu d'aller en Europe de l'Est, notamment en Slovaquie dans les Tatras ! J'ai prévu d'y aller seule en stop en partant de Budapest, et de me poser a Ruzomberok ! Je voudrai savoir si certains y sont déjà allé si vous avez des endroits ou je pourrai aller dans les Tatras Slovaques, peu touristique et accessible quand on est loin d'être une experte en rando !

Aussi si vous avez des conseils de choses a emporter avec moi pour y être bien, j'aimerai éviter au max les touristes et faire du camping sauvage !

Merci à tous !

Julia
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Randonner dans le sud des Carpates en Slovaquie et Roumanie en 2009
Bonjour à vous ami(e)s marcheurs, je souhaite me rendre dans le haut tatras en Slovaquie pour grimper sur quelques sommets, puis en Roumanie dans le sud des carpates. je ne suis pas alpiniste, juste un randonneur mais je n'ai pas le vertige. Je voulai donc savoir quel sommet pouvez vous me recommander, je voulai faire le mont Gerlach (le sommet des Carpates) mais il faut apparament le finir en escaldant. Voilà, je part 15 jours fin mai début juin, on est 2 et on à une voiture, on a une idée du parcourt qu'on veut faire. Mais si vous avez des infos sur des sites ou des sommets sympa, n'hésitez pas à me répondre, je suis tout ouie. Merci d'avance.
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14-day road trip in Slovakia
Here’s my feedback from my trip to Slovakia this summer. It’s a really great destination, still off the beaten tourist track, and perfect if you love historic sites and hiking. Budget-friendly too!

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Road trip 14 jours en Slovaquie
Hello à tous,

Voici le retour de mon voyage en Slovaquie de cet été. C'est vraiment une chouette destination, encore oubliée du tourisme de masse, et parfaite si vous aimez les vieilles pierres et la randonnée. Mini budget garanti !

Quand : du 3 au 17 juillet 2019 Billets d’avion CRL-BTS : €60 par personne avec Ryanair, achetés 4 semaines à l’avance Budget logement : €601 (chambre double avec sdb privée, sans petit-déjeuner) Location voiture : Škoda Fabia à €180 pour 14 jours avec Budget + €90 d’essence (environ 1300 km) GPS : Google maps sur téléphone portable, itinéraires enregistrés et consultables hors ligne Coût de la vie : €4,50 pour une assiette de bryndzové halušky (gnocchi au fromage de brebis), €1,50 le demi de bière avec ou sans alcool

Pour préparer ce premier roadtrip, comme je m’y suis prise en juin et que la destination est due au prix du billet d’avion (merci Skyscanner !), je me suis très fortement inspirée de ce fil : voyageforum.com/...-slovaquie-d6596505/

Itinéraire : Mercredi 3/7 : arrivée à Bratislava, prise la voiture, visite et nuit à Pezinok Jeudi 4/7 : Visite de Červený Kameň et Trnava en faisant route vers Trenčín, nuit à Trenčín Vendredi 5/7 : Visite de Trenčín et nuit à Trenčín Samedi 6/7 : Visite de Bojnice sur la route vers les Malá Fatra, nuit à Terchová Dimanche 7/7 : rando dans les Malá Fatra (chemin Jánošíkove Diery), nuit à Terchová Lundi 8/7 : Visite de Vlkolínec, Oravský Podzámok, Zuberec sur la route vers Poprad, nuit à Poprad Mardi 9/7 : Visite de Spišská Sobota, rando autours de Tatranská Lomnica, nuit à Poprad Mercredi 10/7 : rando du côté de Štrbské Pleso, nuit à Poprad Jeudi : 11/7 : visite de Kežmarok, nuit à Poprad Vendredi 12/7 : rando à Slovenský raj (chemin Suchá Belá), nuit à Poprad Samedi 13/7 : Visite de Levoča et du château de Spiš sur la route pour Košice, nuit à Košice Dimanche 14/7 : Visite de Košice et route vers Banská Štiavnica, visite et nuit à Banská Štiavnica Lundi 15/7 : retour prévu pour Bratislava au matin mais nous sommes resté la journée à Banská Štiavnica, nuit à Bratislava Mardi 16/7 : Bratislava visite et nuit Mercredi 17/7 : Bratislava, retour vers Charleroi

Si c’était à refaire : - Je passerais une nuit de moins à Trenčín. La visite du château et de la vieille ville est rapide ; - Et du coup, je passerais une nuit de plus dans les Malá Fatra. Je pense d’ailleurs y retourner une semaine entière juste pour randonner. Le logement était parfaitement situé et très confortable : www.montanask.eu/ ; - J’emporterais une doudoune pour les rando dans les Tatras. On a eu 12 degrés et de la pluie 4 jours sur les 5… ; - Je passerais plus de temps à Banská Štiavnica, véritable coup de cœur de ce voyage ; - Chemin entre Košice et Banská Štiavnica trop long, il aurait fallu le couper en deux ; - Je n’ai fait aucune église en bois, ça sera l’occasion d’y retourner…

En vrac : - Le territoire Slovaque fait 1,5 fois celui de la Belgique pour moitié moins d’habitants. Du coup, les villes sont de taille acceptable et pas surpeuplées, on croise de touts petits villages très fréquemment. - Les centres historiques sont globalement bien conservés, mais je déplore qu’ils ne soient pas tous piétons. Une voiture devant un bâtiment classé par l’Unesco, ça fait tâche. - A propos de voiture, la majorité des parkings sont payants et chers (€1 ou €2 de l’heure). Pensez à faire une recherche des parkings gratuits avec Google maps, Tripadvisor, etc. - Du coup, du côté de Poprad, laissez votre voiture à l’hôtel et prenez le train de montagne qui s’arrête à toutes les stations de ski des Hautes Tatras. €4 le pass à la journée, €16 pour la semaine, bien moins cher que le parking à la journée. - La nature est omniprésente et propice à la randonnée : forêts primaires, via ferrata, haute montagne, vous avez l'embarras du choix. - Le tourisme m’a paru très « local », j’ai l’impression que les slovaques visitent et randonnent énormément dans leur pays. - J’ai visité beaucoup de châteaux (Červený Kameň, Bojnice, Trenčín, Oravský Podzámok, Kežmarok, Spiš, Banská Štiavnica) et pas deux ne se ressemblaient. Malheureusement, pour beaucoup, la visite guidée est obligatoire et se fait uniquement en Slovaque. Comptez malgré tout entre €7 et €10 l’entrée. - Idem pour les mines d’argent de Banská Štiavnica : la visite s’est résumée à une marche de 2km sous terre avec des arrêts pour des explications incompréhensibles qui avaient pourtant l’air intéressantes. - On mange bien et pour pas cher surtout dans les koliba, maison en rondins servant des plats traditionnels. Fait amusant : le poids du plat est indiqué sur le menu. - Les vins locaux sont excellents et se payent souvent au décilitre (1dl = €0,70). Ne pas hésiter à faire la route des vins du côté de Pezinok, mais attention, tolérance zéro quant à l’alcool au volant. - Depuis Bratislava, de juin à septembre, il est possible d'aller à Vienne en profitant d'une croisière sur le Danube. Par la route ou le train, Vienne est à seulement 1 heure de route de la capitale Slovaque. Du coup, si vous trouvez les vols pour Vienne trop chers, pensez à faire un détour par Bratislava qui se visite très rapidement.

En images : Château de Trenčín

Château de Bojnice

Randonnée dans les Malá Fatra

Vlkolínec (Unesco world site)

Oravský Podzámok

Zuberec

Spišská Sobota

Štrbské Pleso

Château de Spiš

Banská Štiavnica (Unesco World site)

Bratislava
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9 jours: que faire hors Vienne, Budapest et Bratislava
Bonjour,

Nous avons pris un AR pour Vienne du 26 décembre au soir au 4 janvier au soir. (soit 9 jours pleins). De là, nous comptons louer une voiture depuis Bratislava (moins cher), et vadrouiller autour de Vienne, Bratislava donc et Budapest. Nous allons bien sur prendre le temps de visiter ces capitales, mais nous aimerions surtout profiter d'avoir une voiture pour visiter ce qu'il y a AUTOUR. Sachant que nous adorons la nature, et sommes des férus de randonnée (louer des raquettes pour une balade, ça pourrait être super par exemple). Je tiens a préciser que même si nous adorons une belle architecture, c'est vrai que nous ne sommes pas forcément féru de musée ( comprendre qu'entre une aprés midi au musée et une aprés midi sortie-nature, notre choix est vite fait). Je ne dis pas que nous ne ferons aucune activité culturelle bien évidemment, juste que nous le ferons de façon modérée.

Nous aimerions savoir donc, si vous avez des conseils de choses à faire en dehors de ces capitales, mais très facilement accessible en voiture. Aussi, si certains connaissent bien les coins, quelle ville conseillez vous pour le soir du nouvel an ? et quelle répartissions feriez vous pour ces 9 jours entre l'Autriche / Slovaquie / Hongrie ?

Merci par avance !
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Voyage en solitaire Pologne - Slovaquie - Hongrie
Bonjour à tous voyageurs de l'Est,

Bientôt prêt pour mon premier voyage en solitaire, à 22 ans, pour les pays de l'Est, je viens vous présenter mon projet et recueillir vos précieux conseils et avis de voyageurs.

J'ai pris mon billet de Paris pour Cracowie sur un coup de tête mais je sais que je ne vais pas le regretter. Grand marcheur devant l'éternel et insatiable découvreur de paysages j'ai donc décidé de partir de la Pologne le 28 août pour traverser la Slovaquie et arriver à Budapest autour du 12 - 13 septembre, une ville qu'on n'a cessé de me vanter.

Je me donne trois semaines pour faire ce trip, je pense que c'est juste suffisant, mes moyens de transport se limitant à mes pieds, à mon pouce d'auto-stoppeur et aux bus voire aux trains si ces derniers ne sont pas chers. J'ai décidé de voyager léger au niveau de la bourse pour bien profiter et prendre mon temps.

Mon itinéraire prévu est de rester quelques jours à Cracowie pour visiter, faire un crochet à Auswitch et remonter à Lodz pour visiter le musée du cinéma. Ensuite j'aimerais redescendre rapidement vers Zakopane à la frontière sud de la Pologne pour commencer ma randonnée à travers les Tatras et atteindre la Slovaquie.

J'aimerais donc faire la traversée de la frontière de Zakopane vers Poprad. Est-ce que certains parmi vous l'ont déjà fait ? ça doit être super chouette mais je ne sais pas du tout combien de temps ça peut prendre : un, deux , trois jours ? Il est obligatoire de prendre une tente dans ce cas où il y a des refuges dans le coin ?

J'ai deux autres questions : Est-ce facile de faire du stop en Slovaquie et quels sont les coins à voir si je vais en direction de Budapest ? Avez-vous entendu parlé de ces Universités en Pologne qui restent ouvertes l'été pour accueillir des routards ?

Je reviens plus tard avec d'autres questions et plus de précisions sur mon voyage. Je vous écrit ce message un peu en vitesse depuis le travail. Un grand merci 😉

Karoutcho.
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