Discussions similar to: Sac dos réchaud
FR
Trek dans les Alpes cet été
Bonjour,

Après de nombreuses années où je n'ai pu partir (je travaillais pendant les vacances) et étant un vrai amoureux de la nature Je compte faire ma première randonnée cet été en autonomie (bivouac, carte, topo ...) dans les Alpes de préférence car j'habite à lyon. Je n'ai pas d'experience de randonnée mais j'ai l'habitude de marcher plusieurs heures sans problème, de courir et de faire du VTT chaque week-end. Je cherche donc un coin sympa (faune, flore, vue) mais assez difficile pour créer un propre challenge justement. J'aimerais partir 1 semaine ou 2 en Juin, Juillet ou Août. N'étant pas expérimenté j'ai donc plusieurs questions concernant mon escapade en espérant que vous me pourrez m'aider

Tout d'abord partir seul à 20 ans est-il à proscrire? En fait j'aimerais trouver des équipiers mais le cas échéant que faire? Puis-je m'en sortir seul avec topos et cartes (pas envie de me servir d'un GPS)? Concernant l'itinéraire, que me conseilleriez vous pour cette première aventure? Je pense qu'il y a assez de possibilités dans les Alpes pour ne pas allez voir ailleurs pour cette année: Mercantour, Écrins, Vercors, TMB, voir une GTA? qu'en pensez vous? J'aimerais aussi savoir qu'est ce que vous me conseilleriez comme carte ou topo; cela dépend bien évidemment du choix de la destination mais pour me faire une idée: plutôt FFRP, Glénat, Cicérone? IGN pour les cartes?

Enfin j'ai bien entendu besoin d'acheter un certain nombre de trucs indispensables: Chaussures, Tente, sac à dos, Réchaud ... Si vous pouviez me donner quelques tuyaux, ou simplement votre expérience par rapport à votre matos ce serait génial. Je n'ai pas un énorme budget mais j'ai conscience des prix et je veux tout de même acheter du matériel de qualité, en particulier les chaussures, vu que je compte marcher entre 7 et 8,9 heures par jour.

J'attends vos réponses avec impatience

PS: je suis également comme je l'ai dit avant, en recherche d'un équipier donc si ça vous tente, on peut en discuter. J'ai 20 ans, je suis extra dynamique (je peux pas rester en place), j'adore aussi tous ce qui entoure la nature, et je suis vraiment ouvert sur les autres. J'ai donc pas vraiment de contrainte sur mes équipier(e)s, le sexe, l'âge du moment qu'il y a de la motivation ....
Open
Camping sauvage randonnée
Bonjour,

Je suis journaliste pour l'émission 100% mag diffusée sur M6. Je réalise un reportage sur le camping sauvage. Dans quelle mesure est-il légal en France? Comment s'organiser pour passer une nuit sous la tente en sécurité? Quels sont vos astuces et bons plans? Vos craintes et anecdotes en tant que débutants ? Je serais ravie d'en savoir plus par téléphone si certains d'entre vous souhaitent m'aider dans la compréhension de ce sujet. Évidemment vos lieux secrets et sauvages seront préservés de toute publicité. Au plaisir de vous lire! Séverine
Open
Voyage de trois semaines en Iran
Bonjour,

Cela fait un moment que l'idée de découvrir l'Iran me travaille malgré tout ce que l'on raconte dans les médias et je suis sur le point de me lancer en ce mois de mai. J'ai passé du temps sur Internet et discuter avec un ami qui y a été il y a 4 ans, pour me faire une idée. Mis à part le site du ministère des affaires étrangères qui est assez alarmant, je n'ai lu que des avis positifs et encourageants. En fait, je vais voyager seul et pendant 3 semaines. J'ai déjà fait des voyages seul mais plutôt en Asie. Ne connaissant pas du tout le Moyen-Orient, je voulais savoir s'il est surtout facile de se déplacer en Iran ? (je ne souhaite pas passer les 3 semaines dans une seule ville) Quels sont les régions que vous me conseilleriez de voir ? Est-il facile de rentrer en contact avec les gens ?

Merci d'avance aux voyageurs :)
Open
Seattle - Miami à pied
Bonjour,

Après nos licences un ami et moi souhaiterions traverser les Etats-Unis à la marche.

Nous voudrions partir de Seattle et arriver à Miami en 4 ou 5 mois . 5400 km. entre 40 et 50 km par jour, 12 heures de marche, 8 heures de sommeil + 4 heures de pause quotidienne. Ces 5400 sont définis par google map (itinéraire voiture) nous savons bien qu'à pied les chemins sont beaucoup plus longs , nous feront des jonctions en bus certains jours. (entrainement oblige, nous faisons Rouen Cherbourg en Avril puis Rouen Madrid cet été)

Je souhaiterai savoir si il existe un manuel ou une carte détaillée des sentiers aux Etats-Unis, impossible de trouver sur le net. Existe t-il un guide de grandes traversées comme celles ci ? Peut y'a t-il une carte détaillée pour chaque Etat.

Nous suivrons une diagonale traversant ces Etats en essayant d'utiliser le plus possible de sentier pédestre. : Washington / Idaho / Montana / Wyoming / Colorado / Kansas / Missouri / Arkansas / Mississippi / Alabama / Georgie / Floride.

Merci d'avance pour vos conseils avisés !
Open
Deux sacs à dos + un réchaud + un filtre à eau?
Bonjour. Je pars le 30 juillet prochain pour mon tdm. J'ai déjà pas mal de matos (ma tente, mon duvet, qqs fringues, mes chaussures, etc...). Mais il me manque notamment :un gros sac à dosun petit sac à dos pour les balades en ville ou plus courtesun système de filtrage de l'eau.un réchaud.

Je me suis renseigné à ce sujet, mais je n'ai pas réussi à me faire une opinion définitive. Je m'explique.

Pour le gros sac-à-dos, je voudrais qqs chose qui soit confortable pour les treks, mais pas haute montagne (je ne ferai pas d'ascensions, ou très peu). Je porte tente, duvet, fringues, matos électronique (appareils photo, ordinateur, etc...). Tout est très léger (la tente + le duvet + l'ordinateur font 3 kgs !), mais je voudrais aussi avoir la possibilité de m'encombrer temporairement (j'enverrai des colis régulièrement). Le sac à dos, je le voudrais léger, résistant et pratique.

Pour le petit sac-à-dos, il s'agit d'y mettre mes affaires de la journée + appareil photo + objectifs + ordinateur (ultraportable) + guides + nourriture. Combien de litres pensez-vous ? Quel modèle ?

Pour le kit cuisine, je voudrais qq chose qui résiste assez bien au vent (camping sauvage assez souvent) et qui utilise tous types de carburants. Et qui soit si possible assez léger...

Pour le filtrage, c'est pour une seule personne. Je vais en Afrique noire, en Asie, en Amérique du Sud, donc je vais rencontrer toutes sortes d'eaux...J'ai un grand jerrycan extensible pour recueillir l'eau brute, et une vache à eau pour l'eau filtrée et traitée. Entre les deux, il me faut un filtre. J'hésite entre les différents systèmes et les différentes tailles. Que pouvez-vous me conseiller ?

C'est grâce à des discussions sur ce même forum et ailleurs que j'ai pu dénicher plein de bons tuyaux. Merci d'avance à vous.

Fred
Open
Trucs essentiels d'un tour du monde?
Salut jaime bien voyager mais je nai encore jamais été dans des pays avec une culture totalement différente de la mienne, mais jen ai tres envie!

Je voudrais simplement savoir les trucs vraiment de base a savoir si je voulais faire un tour du monde (disons océanie, asie sud, europe puis canada) jai deja lexpérience du sac a dos, tente, réchauds... vous voyez le genre.

Donc je pense entre autre aux vaccins, est ce quon est obligé detre vacciné pour acceder a certains pays? quels vaccins sont recommendés ou nécessaires?

Visa? si je veux seulement travailler dans un seul pays (nouvelle zélande dans mon cas), est ce que cest le seul visa que jai besoin? est ce que cest compliqué a avoir? y a t-il des problemes de passeports ou frontieres a se précoccuper? pays a éviter ou certaines places? (je ne veux pas faire lafrique, trop dangereux)

bref simplement quelques trucs que des personnes ont appris d'expérience...

Merci mille fois!

sam
Open
Road trip à vélo seul en France
Bonjour à tous,

Ayant une passion qui est le vélo, je suis un adepte régulier de ce sport (environ 75km par semaine, hiver comme été), je souhaite me lancer dans l'aventure d'un roadtrip en France durant 1 semaine et demie mais SEUL! Je ferai ce voyage de Paris jusqu'au Sud de la France, mais je n'ai pas de destinations en tête, je me dirigerai un peu à l'instinct !

Je vous sollicite donc amis voyageurs afin d'avoir quelques conseils pour que mon périple se passe pour le mieux!!

En cherchant par ci par là, j'ai émis une liste de ce que je pourrais amener déjà :

¤ Vêtements respirants, chauds pour la nuit ¤ Carte Sécu (au cas ou) + CB ¤ Kit réparation pour vélo ¤ Pharmacie ¤ Boussole + carte routière ¤ Tente + sac couchage + matelas

voyez-vous quelque chose d'autre ??

Je pense être en bonne condition physique pour ce petit voyage mais quelques conseils seraient les bienvenus quand même 😛

Merci d'avance à tous !!!!!!
Open
Voyage seule sur la Mongolie cet été
bonjour, j'aimerais partir en Mongolie cet été durant un mois et pour tout dire je ne sais pas trop comment m'y prendre car je n'ai jamais voyagé seule et ne suis jamais allée dans ce pays. C'est un rêve pour moi de pouvoir enfin m'y rendre.

Je souhaite trouver des contacts, avoir des points de chutes, et des recommandations.

Je suis au début de ma préparation pour mon périple. J'ai envie de découvrir l'authenticité , la beauté du pays, l'âme mongole, les chamans (pas les charlatans) je suis un peu perdue et si des personnes sont dans la même optique que moi, cela me plairait de me joindre a eux ou d'avoir des conseils.

Merci beaucoup !!!!!😏😏😏😏
Open
Camino del norte ou Camino Francés (Compostelle)?
Bonjour,

Je souhaite réaliser le chemin de Compostelle depuis Saint-Jean-Pied-de-Port jusqu'à Saint-Jacques de Compostelle (Santiago) aux mois de Janvier et février 2011. Je suis rendu à un stade de ma vie ou j'ai réelement besoin de me retrouver avec moi même et j'ai plusieurs questionnement sur Compostelle.Quelle chemin devrais-je emprunter, j'hésite entre le Camino Francés et le Camino del norte, je me suis fait dire qu'il y avait beaucoup de gens sur le Camino Francés et sincèrement je n'ai pas envie de me retrouver a la filles indienne pendant près de 800 km, est-ce que le Camino del norte pourrait être un bonne option ? J'ai trouver des statistiques pour les moyennes de températures qui varie entre 5 et 12 degré Celsius, est-ce trop froid ? Je compte faire le trajet a pied, j'ai 24 ans et je ne suis pas un grand marcheur de nature et j'aimerais réaliser en moyenne 25km par jour est-ce réaliste ?Est-ce possible d'installer sa tente un peut partout sur le trajet car mon budget n'est pas très élevé, d'ailleurs quelle serait un bon budget ?Quel sont les équipements de base à avoir avec soit ?Les auberges et autres commerces sont-ils ouvert à ce temps de l'année ? (janvier, février)Merci d'avance pour vos réponses Pérusse
Open
Tahiti la méconnue
Je vous propose une série de carnets dans lesquels vous trouverez des suggestions, des conseils et des astuces destinées à faciliter l' organisation de votre voyage et de votre séjour ou vos séjours en Polynésie Française. Elle commence, en forme de clin d'oeil, par un carnet sur Tahiti la belle et s'adresse à tous ceux qui affirment - un peu vite parce qu'ils visitent souvent au pas de charge- qu'il n' y a rien à voir à Tahiti, que la ville est sale et trop urbanisée et la circulation démentielle. Les mêmes se précipitent vers Moorea ou Bora-Bora, les Marquises ou les Tuamotu sans avoir eu la curiosité de faire le tour de la plus grande île du Territoire et d'apprécier ses beautés cachées : musées, sentiers de randonnée, cascades, sites sacrés, activités sportives dans un cadre somptueux, etc..

UN PEU D'HISTOIRE Tahiti est associée au mythe du paradis depuis la visite de Louis Antoine de Bougainville et de son équipage, le 6 avril 1768, sur les deux navires la Boudeuse et l' Etoile. Tout commence en baie de Hitiaa. beaucoup ont nourri le mythe, de Loti à Segalen et à Gauguin bien sur. UN PEU DE GEOGRAPHIE Tahiti - avec sa soeur Moorea - fait partie des Iles du Vent dans l' archipel de la Société. c'est la plus grande île de Polynésie Française avec ses 1042 km2 et ses 190 kms de périmètre. Elle culmine à 2241 m au mont Orohena. Elle compte environ 185000 habitants. C'est au départ une île éminemment volcanique. Le premier volcan, jailli des profondeurs il y a 3 million d'années, a crée Tahiti Nui, la grande partie de l' île. Le second volcan, âgé de 500.000 ans a crée Tahiti Iti, la petite partie de l'île. Ces volcans sont éteints depuis longtemps et sont reliés par l'isthme de Taravao.

Je suis résident en PF depuis 30 ans et le circuit que je vais vous indiquer ici est incontournable, que ce soit le premier jour de votre arrivée, ou en fin de séjour quand vous aurez visité un ou deux autres archipels. Quand on débarque d'un aussi long vol de presque 24 heures d'avion, deux nuits à Papeete permettent de se reposer, retrouver de l' énergie et visiter une île qui réserve de belles surprises. L' aéroport de Tahiti Faa'a est l' entrée officielle par les airs sur le Territoire de Polynésie Française et sur l'île de Tahiti, la première et la dernière étape d'un voyage en Polynésie. Quand on arrive par le vol d' Air France - ou celui d'ATN ou encore celui de French Bee- vers 5 ou 6 heures du matin, on peut conseiller d'aller faire un tour au grand marché sans tarder, en particulier le dimanche ( uniquement Air France ce jour-là ) et s'imprégner d'une ambiance toute polynésienne : couleurs, senteurs et odeurs de cuisine sont au rendez-vous. Mais attention, à 8 h 30, tout est fini ou presque. Papeete n' est pas une ville inoubliable, même s'il est agréable d'y habiter, en particulier sur les hauteurs où il fait moins chaud. On fera le tour de ville en 2 heures : front de mer, temple, cathédrale, petites rues et échoppes autour du marché. La ville est haute en couleur et l' atmosphère générale est très tahitienne. Disons que la ville est typée et est une bonne introduction au voyage qui va suivre.

Excursion d' 1 jour : environ 140 kms Location de voiture à l' aéroport à l' arrivée L' itinéraire que je vous propose est un tour de l'île classique qui commence le matin, pas trop tard, par les côtes est et nord, à savoir Pirae, Arue et puis Mahina où l'on fera la première halte côté pointe Vénus, plage de sable noir et phare historique. L' endroit a été récemment joliment réaménagé et est très plaisant et ombragé. Peu de monde le matin, sauf le week-end, on flâne et on photographie à loisir. Le phare est l'un des rares monuments un peu anciens qui ont résisté sur l' île ( avec la cathédrale de Papeete et la Mairie d'Arue (banlieue de PPT traversée précédemment ), ancienne maison coloniale restaurée superbement comme il y en avait des dizaines dans des parcs immenses le long de la côte. L'histoire de la Pointe Venus, c'est l' arrivée officielle des missionnaires venus évangéliser les populations locales au 19ème siècle. Pas de trace de mission à cet endroit précis, mais il reste le phare qui date de cette époque. On quitte la Pointe Venus pour rejoindre la route de côte, et l'on s'éloigne doucement de Papeete le long d' une jolie route en bord de mer. Pas de lagon de ce côté-ci de Tahiti, la mer se fait entendre et écume sur les rochers. Le week-end surtout, on y voit surfeurs, planchistes et autres amateurs de sensations car les vagues peuvent devenir grosses par temps agité. Et nous voici déjà ( km 22 ) au site de Teruaporea, aussi appelé Trou du Souffleur de Tiarei et anciennement Arahoho ( qui en tahitien veut dire ' la grotte qui hurle ' ). Quand la mer est formée et que les vagues viennent s'écraser sur la muraille, le souffle d'eau vaporisée est puissant. C'est un bel endroit bien ventilé, face à l'océan, proche d'une petite plage sauvage, remuée par les vagues, fréquenté par les bodyboarders qui y trouvent de beaux trains de vagues à surfer. Ensuite, on va rouler tranquillement sur cette même route circulaire, en traversant de petits villages et en admirant les points de vue sur la mer, la montagne et les îlots proches du rivage..

Peu de circulation. On est loin de Papeete. Au bout d'environ une heure, on rejoint la presqu'île de Taiarapu, aussi appelée Tahiti Iti ( ' iti ' en tahitien veut dire ' petit ' ) rattachée au reste de l'île par un isthme au ras de l'eau, avec le lagon d'un côté et la mangrove ( encore visible dans cette partie de île ) de l' autre. La ville principale est Taravao où l'on pourra, le moment venu, venir ou revenir pour déjeuner d'un poisson cru à la tahitienne ou d'un steak frites... Taravao en tant que petite ville n' a pas un interêt majeur, et on filera directement vers le Plateau de Taravao par une route ( qu'il faut trouver... ) très panoramique qui serpente vers les hauteurs et permet d'avoir un point de vue unique sur la grande île, le lagon et la pleine mer. Beaucoup de fermes sur le Plateau se consacrent à l'élevage, et le lait frais que l'on trouve dans les supermarchés de l'île vient de cette partie de l'île. On peut s'arrêter un peu plus longuement pour randonner. Si l'on est randonneur chevronné, la presqu'île est l' endroit rêvé pour des balades un peu plus professionnelles dans ce qu'on appelle le Pari, la partie sauvage ( pas de route d'accès ) de la presqu'île où l'on randonne entre mer et terre. Et si l'on est en plus plongeur, les spots dans cette partie de l'île sont réputés. Se renseigner à Papeete ou à Taravao. Après un déjeuner rapide, on prend la route de Teahupoo, site de la ' vague ' mythique de Tahiti, point de rencontre une fois l'an des surfeurs professionnels du monde entier. La vague peut par gros temps être la plus énorme au monde. Teahupoo, c'est aussi un petit village traditionnel auquel on a accès via un petit pont suspendu. On ira jusqu'au bout du chemin en longeant les modestes ' fare ' et on admirera la rivière de Vaipoiri, claire sous ses nénuphars. Tout cela à 1 km de ' la vague '. On peut pique-niquer ou se livrer à la contemplation dans cet endroit retiré et si tranquille au bord de l' eau.

C'est le bout de la route et il faut revenir par le même chemin vers Taravao ;on se retrouve alors sur la route circulaire mais côte sud, qui va nous ramener tranquillement vers Papeete. Arrêt suivant, 5 mn après avoir quitté le rond-point d'entrée de Taravao : le Musée des îles qui est modeste, mais expose des objets anciens polynésiens et tapas, une rétrospective de l' oeuvre de Paul Gauguin, et des expositions au fil de l' année. Dans le jardin botanique, un arboretum intéressant. On continue notre circuit pour arriver au Jardin d'eau de Vaipahi ( PK 49 à Mataeia / randonnée possible sous les pins jusqu'à un point de vue sur presqu'île et lagon ) ) puis aux grottes de Maraa, le long de la route : des endroits bien indiqués, fleuris et frais. Puis, il convient de faire de nouveau halte au Marae Arahurahu, facile d'accès ( panneau indicateur sur la gauche de la route, côté montagne ) pour y admirer les vestiges ( restaurés et remontés tout de même ) d'un grand ensemble cérémoniel. On continue vers la plage de Vaiava, au km 18, la plus belle plage de Tahiti , sur la commune de Punauauia : sable blanc, eau claire et courante, aucun danger, la barrière de corail accessible à la nage. Je vous conseille donc de ne pas oublier vos maillots de bain, serviettes et crème solaire ( pas d'ombre l' après-midi ). Des douches sont disponibles à la sortie de la plage. Parking aménagé. Un endroit vraiment rêvé après une journée de marche et de voiture. Enfin, on rejoint la ville de Papeete où je vous propose un dernier arrêt en ville, derrière les bâtiments de l' Assemblée Territoriale, aux Jardins de la Reine. C'était là - sur le site actuel de l' Assemblée - que se trouvait autrefois le Palais de la reine Pomaré, dernière reine de Tahiti. Il était entouré d'un parc boisé et de jardins fleuris et ombragés et agrémenté d' une source d' eau douce et fraîche en forme de piscine naturelle où se baignait la Reine. On retrouve tout cela dans cet endroit magiquement calme malgré la circulation urbaine proche. Nous voici en ville, donc revenus au point de départ mais ce circuit peut être agrémenté - à l' aller par exemple - d' un autre détour, par exemple au Belvédère, pour lequel il faut aussi une voiture. L' embranchement se trouve à Arué. La route est étroite et sinueuse et monte à travers les bois. Il faut s'attendre à devoir croiser au moins un véhicule descendant et donc à manoeuvrer comme sur les routes des îles écossaises. Une fois au sommet, on se retrouve sur les grandes hauteurs de Tahiti et la vue est magnifique. Excursion facile et rapide.

L' excursion est terminée, mais le séjour à Tahiti peut se prolonger à loisir et avec plaisir. Les plongeurs - souvent obsédés par Rangiroa ou Fakarava- trouveront pourtant ici, à Tahiti, des spots de rêve et des clubs de plongée professionnels à la hauteur. Je ne plonge pas moi-même mais des amis plongent régulièrement et rapportent des mini-vidéos absolument fabuleuses ( de 15 à 35 m de profondeur, poissons, requins bien sur, raies manta et gorgones fabuleuses ). Utiliser une Go Pro avec flash.

Autre excursion possible : Moorea, l'île soeur que l'on peut rejoindre en catamaran. Partir tôt le matin au premier bateau pour la lumière ( 7h 30 ). On peut louer une Vespa ou une moto ou une voiture bien sur, sur place. On peut aussi passer une voiture de location réservée à Tahiti à la journée ( pour une voiture moyenne, compter environ 8000 FCP AR, à savoir 60 euros ). Les prix ont bien baissé, et la voiture donne de l' autonomie et de la flexibilité. Possibilité aussi, à Moorea, de réserver une journée au Coco Beach, sur un motu en face de l' Intercontinental. C' est un restaurant qui a son propre embarcadère. Le motu est superbe, la nourriture de qualité, les prix très compétitifs, le site exceptionnel. Pour se relaxer, nager, bronzer et faire du snorkeling en toute sécurité. La Polynésie, c'est cela aussi ! Réserver le passage à l' avance de préférence, surtout le we, généralement très chargé, par exemple sur le site www.aremiti.pf.

Encore une excursion à la journée, plutôt le we , sauf en période de vacances scolaires sur le Territoire : l' atoll de Tetiaroa, dit atoll de Marlon Brando ( sur lequel on a construit le Brando, un hôtel de luxe hyper-écologique et très cher), qui était autrefois la résidence d'été de la dernière reine de Tahiti, la reine Pomaré. Journée exceptionnelle, surtout quand le temps est de la partie, le bateau ancre derrière la barrière ( pas de passe ) et l'on franchit le récif sur la vague montante dans un canot pneumatique. Même chose au retour. On peut se baigner à loisir, et marcher le long de la plage dans la partie publique de l'atoll vers l' Île aux Oiseaux où nichent des centaines de sternes et fous de Bassan. Les oeufs sont à même le sol, on se retrouve au contact des bébés fous tout blancs et ahuris dans la végétation basse, avec des plumes dressées sur la tête. Les oiseaux sont en confiance et n' ont pas appris à se méfier de l' homme. Une expérience rare ! Certains touristes se conduisant très mal et sans respect pour ce site de vie et de nidification fragile, il se pourrait que dans un avenir proche, on ne puisse plus - comme autrefois- profiter de cet endroit merveilleux.

On peut aussi consacrer une journée à la Traversière, une route / piste facilement inondable et submersible au creux de la caldeira de la vallée de la Vaihiria à la vallée de la Papenoo et qu'il vaut mieux faire en visite guidée avec 4X4. Via le refuge de la Maroto et le village Fare Hape ( et ses sites archéologiques ) et enfin le tunnel qui permet de passer de l' autre côté. On parle ici de 40 kms de découverte. Toutes infos à Papeete et sur Internet bien sur. A / Vaihiria Quad Tahiti . Tel : 87744639 Email : vaihiriaquad@gmail.com B / Tahiti Discovery. Tel : 87771594 Email : teiva.tahitidiscovery@gmail.com C / Tahiti Safari Expedition. tel : 40421415 Email : tahiti.safari@mail.pf D / Ia Ora Na Tahiti Expeditions. tel : 87758807 Email : iaoranaexpeditions@gmail.com

Autre excursion possible à la journée aux ' lava tubes ' ( des tunnels de lave sauvages et préservés sur les hauteurs de Hitiaa ).

Toujours sur la commune de Hitiaa, on pourra randonner le long d'un magnifique ligne de cascades, la Faraura. Chaussures en plastique, genre crocs avec chaussettes conseillées.

Pour les randonneurs aguerris, il y a la longue et sportive ascension de l' Aorai, troisième sommet de l'île. Pour des randonneurs plus ordinaires mais toujours sportifs, on conseillera la randonnée vers le mont Marau ( environ 20 kms AR ). il ne faut pas avoir le vertige car certains passages sont difficiles et possibles uniquement avec cordes. ( Sentier accessible depuis le haut de St Hilaire à Faa'a ou du Lotus à Punaauia )

A / Tahiti Reva Trek. Contacter Angelina Bordas : Tel : 87747720 Email : pirimato@mail.pf B / Aito Rando : Contacter Pierre et Jimmy Leyral : Tel : 87762025 Email : aitorando987@gmail.com C / Vertical Limit : Contacter François Pratique : Tel : 87321549 Email : francoispratique@yahoo.fr

On peut aussi choisir la voie des airs et survoler Tahiti, grâce à une nouvelle compagnie, Tahiti Nui Helicopters. Vols touristiques entre 10 et 30 minutes : vallée de la Fautaua, col de Tiara à 1050 m d'altitude et port de Papeete pour le premier, plateau des orangers, Papenoo, caldeira, cascades et sommets vertigineux pour la seconde, vol entre mer et terre pour la dernière. Tarifs à partir de 16250 FCP. Quatre passagers minimum. Tous les jours de 7 h 00 à 19 h 00. A l' aéroport ( zone nord ). Site Internet : www.tahitinuihelicopers.com Email : commercial@tnh.pf

Trois mara'e sont visibles à Tahiti : le mara'e Ta'ata à Pa'ea ( rattaché au monde marin ), le mara'e Arahurahu déjà cité, rénové et servant d'écrin à des spectacles traditionnels, le mara'e Mahaiatea situé à Papara, moins intéressant car écroulé mais en voie d'aménagement.

Trois musées enfin : celui de la Perle à Papeete ( sur le front de mer ), le Musée de Tahiti et ses Îles au pk 15, à la pointe des Pêcheurs à Punaauia, et le Musée James Norman Hall ( auteur, entre autres du livre ' les révoltés de la Bounty ' -au PK 5 de Arue.

Pour les amateurs de golf : Golf Olivier Bréaud à Atimaono ( 41 kms de Papeete ) Tel : 40574052 Email : egat@egat.pf

Pour les fans de parapente Tahiti Parapente : tel : 87779017 Site Internet : www.tahiti-parapente.com

Pour les fans de mer et de sport ( en particulier le subwing ) Tahiti by Boat . Tel : 87291510

On ne peut quitter Tahiti sans aller voir un spectacle de danse dans un hôtel, principalement l' L'Intercontinental et le Sofitel. Le mercredi soir pour assister à un spectacle de danses marquisiennes à l' Intercontinental, les vendredi et samedi soirs dans ces deux hôtels, avec ou sans dîner. Certains restaurants ont aussi leur propre spectacle de danses, mais les hôtels offrent une scène plus impressionnante et où l'on peut rassembler davantage de danseurs.

Je recommande donc de quitter la France le jeudi pour une arrivée le vendredi matin et -au moins- un week end sur place pour profiter de tout, la plage, le marché, les plages à surf, la presqu'île, les soirées avec danses traditionnelles. Tout est une question de choix et d'équilibre, mais louper Tahiti serait, vous l' avez désormais compris, une erreur monumentale... ! A bientôt

Moana
Open
Ascension du mont Kenya ou Kilimandjaro?
Bonjour,

je prépare mon voyage de noces, nous partirons en février au Kenya ou en Tanzanie et je souhaiterais avoir plus d'info pour choisir la destination finale.= Notre idée était de faire 2/3j de safari + une ascension (mont kenya ou kili) + 1 semaine farniente à zanzibar ou à Lamu

Nous avons trouvé un voyage très complet sur terres d'aventure pour le kili: ascension du kilimandjaro + cratere du ngorongoro + extension une semaine zanzibar et un voyage au kenya avec mont kenya + Safari à pied dans le sanctuaire animalier de Crescent Island + randonnée de 4j avec des guerriers samburu + extension zanzibar

Nous avons du mal à choisir Pour nous le 1er à l'avantage de répondre parfaitement aux grands "thèmes" que nous souhaitions et en même temps j'ai un peu peur du côté "touristique". même si je sais très bien que le kili n'est pas accessible par tous, j'ai entendu dire qu'il etait quand même très fortement fréquenté. de même pour le cratère du ngorongoro : des echos que j'ai eu on est rapidemment 5/6 4*4 autour du même lion et on est assez souvent alpaguer par des vendeurs de produits artisanals.

Pour le second, pour nous il a l'avantage d'être hors des sentiers battus, semblent plus proche de la population locale et moins touristique mais par contre le safari est extremement léger et quitte à aller au kenya nous souhaiterions voir les big five 🙂

On nous a donné la possibilité d'ajouter au 15j du kenya 2jours de safari 4*4 dans un parc mais il faut compter 900€ de plus...

Donc nous souhaiterions avoir vos retours d'experience : - le kili est il si fréquenté? ou a t on une chance de se retrouver seulement le groupe de temps en temps? - idem sur le cratère ngorongoro, y a t il beaucoup de sollicitations des vendeurs d'artisanat locaux? sont ils très opressants? le plaisir de voir les animaux n'est il pas un peu "gaché" par la prolifération de 4*4? - certains d'entre vous connaissent ils le mont kenya, est ce rellement plus "authentique" que le kili - la randonnée avec des guerriers samburu est elle vraiment inratable ou de même est ce un peu cliché - connaissez vous des plans pour faire un safari de 2j au départ de nairobi avec des tarifs acceptables et en voyant vraiment les animaux

je sais j'ai beaucoup de question 😊, je voudrais vraiment rendre ce voyage inoubliable

De même si vous avez des plans pour zanzibar : hotel, visite inmanquanble, etc... je suis carrement preneuse

Merci d'avance pour votre aide!!
Open
Sac à dos Osprey Aether: retour d'expérience?
Bonjour,

Je cherche un sac à dos pour voyager, sachant que le trek représente une grande parti des mes voyages mais pas uniquement.

J'ai un oeil sur le Osprey Aether 60, parce qu'il semble m'aller pas mal (dans le magasin) et qu'il est fort léger, et plutôt discret.

Cependant, son tissu m'apparait bien léger, en tout cas plus léger que ceux d'autres sacs.

D'où ma question : quelqu'un a-t-il ce sac ? Est-il resistant à la longue (voyage en soute d'avion, voyage sur un toit d'autobus en amérique du sud, accroché à une mule au ladakh, et à un cheval au kirgysistan, par exemple)

Merci.
Open
Quel sac à dos pour 3 semaines au Vietnam?
Bonjour,

Je m’apprête à faire mon premier voyage en sac à dos au mois de mars prochain. Ce sera 3 semaines au vietnam, avec trecks dans le nord du pays la première semaine (surement des trek de 2 jours avec guide, il parait qu'ils prêtent des sacs).

Il me faut donc un sac à dos, me permettant d’emmener le nécessaire pour 3 semaines et d'avoir un peu de place pour ramener quelques souvenirs au retour (du coup prévoir un peu plus grand que juste de quoi mettre le nécessaire, sachant que je vais essayer de partir le plus light possible !).

Le critère principal étant le confort / poids, et le prix également.

Après pas mal de recherches sur le net voici ce que j'ai trouvé :

D'abord dans un prix moindre les D4 : SAC À DOS DE RANDONNÉE EASYFIT 60 ROUGE QUECHUA 89€ SAC À DOS DE RANDONNÉE EASYFIT 70 VERT FONCE QUECHUA 99€ SAC À DOS DE RANDONNÉE FEMME SYMBIUM ACCESS 70+10L VERT FONCE QUECHUA 139€

Puis des plus cher, mais je me demande si c'est vraiment utile : Deuter Aircontact 55+10 (194€) ou 65+10 (223€) Osprey Aether 70 (209€) i-trekkings.net lui trouve aucun défaut Osprey Aether 60 180€ Si vous pouviez m'aider à choisir, sachant que j'aimerai faire d'autres voyages par la suite, si ça me plait. Le but étant de voyager plusieurs semaines dans différents pays sans jamais avoir de valises.

Merci d'avance.
Open
Bon sac à dos de trekking
Bonjour à tous,

Je ne suis pas sûr d'être sur le bon forum... mais je ne sais pas où poster ceci:

Je suis à la recherche d'un bon sac à dos pour faire du trekking (de la rando.. je sais pas trop la diff) sur plusieurs jours, avec tente, matelas, etc… donc 60L minium… Mais souvent il n’y a pas vraiment de quoi attacher la tente (qui se met dessous) + le matelas (qui se met dessus). Enfin voilà, si vous pouvez m’aiguiller, si vous avez des modèles ou des marques de bon sac vous allez beaucoup m’aider… Merci beaucoup à vous tous,

Jul
Open
Voyager à vélo qu'avec un sac à dos?
Bonjour,

Je souhaite voyager à vélo pour de petits séjours (pas plus de 2 mois) à droite et à gauche quand mon taf me le permet.

Bref ce que je veux c'est voyager léger et uniquement avec un sac à dos, sans utiliser aucun porte bagage, vélo nu.

Je sais déjà un peu comment m'organiser :

Sac à dos léger bien respirant au dos et pouvant contenir une tente et un duvet ultra light : quels modèles de sac, tente et duvet me conseillez vous ? Ensuite je compte prendre le minimum de vêtement, juste le necessaire et faire l'acquisition de vêtement ultra light et qui sèche très rapidement : c'est la ou j'ai besoins de conseils pour savoir si ça existe (je crois que oui) et ou peut en en acheter. Ensuite pourquoi pas prendre une popotte et de quoi chauffer des pates et autre si ça pèse pas trop lourd ... Puis tous ce qui faut pour réparer le vélo etc.... Je compte camper sauvage pour pas payer les campings (ou en tout cas un minimum car pas toujours le choix) et me laver en allant dans les piscines des villes que je croiserai.

Bref le but est de faire un sac ou l'essentiel y est sans que cela pèse une tonne. Je dirai 15 kg maximum pour pas me flinguer le dos.

Pouvez vous me donner le max d'avis et de conseils sur ce type de randonnée à vélo ?

MERCI BEAUCOUP
Open
Le réchaud dans la soute?
Bonjour,

Avec ma copine nous désirons passer un petit séjour en Ecosse, avec notamment tout le matériel de camping. N'ayant moi-même jamais pris l'avion, je me pose une question, peut-être un peu stupide, mais à laquelle je n'ai pas trouvé de réponse claire sur le forum : est-il possible d'amener un réchaud (vide et nettoy��, évidemment) avec nous, dans les bagages dans la soute de l'avion ? D'après le règlement pour les compagnies européennes c'est interdit, mais est-ce qu'en pratique ça l'est réellement ? Sachant que pour notre part nous voyageons avec RyanAir.

Merci d'avance pour vos réponses. :-)
Open
Voyage de deux mois en Islande cet été: préparer son sac
Bonjour ami(e)s voyageurs ! Avec tout mes postes concernant l’Islande je pense que vous commencez à vous doutez où je part les 2mois de cet été :-) ( stop et sac dos en solo )

J'ai besoin de vos conseils de routards aguerris pour préparer mon sac au plus léger et efficace possible :

- sac de couchage résistant à -10 ou sac de couchage basique+sac à viande polair ?

- une tente "de luxe" à toutes épreuves spécial randonneur solitaire ( forme étudier pour résister au vent, neige soleil pluie etc) c'est indispensable ou une tente simple basique suffit ?

- un gros anorak polaire ou un coupe vent léger par dessus des épaisseurs de polaires ?

- Des sous-vêtements en matière spécial grand-froid indispensable ou inutile ?

- un réchaud+du riz (et éventuellement poisson péché sur place ??) ou prévoir de quoi manger froid pour 4 voir 5 jours de rando ?

Si vous avez 2, 3 petits trucs d'aventuriers à partager ou si quelqu'un peut me dire le contenu de son sac pour 2 mois d'aventure en Islande ce serait chouette :-)

MERCI !! Voyageseument Clémence
Open
Faire du camping en Islande fin août-début septembre
Bonjour,

Je pars pour la première fois en Islande fin-août, début septembre 2009. Je pars en autonomie, avec sac à dos, tente, duvet, réchaud, etc... Petite question. Sur certains guides, il est indiqué que les campings ferment fin août ? Est-ce vrai ? Ou peut-on toujours y accéder jusqu'à mi-septembre ? Autre question, faut-il réserver à l'avance l'emplacement de camping ? Quel est le prix moyen pour une nuit ?

D'une manière générale, si vous avez des infos sur les campings islandais, je suis preneur.

Merci pour toute information !

Digo
Open
Parcourir la Loire à vélo en suivant l'Eurovélo 6: qu'en pensez-vous?
Bonjour! Je pars avec ma copine fin pour 10 jours parcourir la loire a vélo suivant l'EUrovélo6. J'ai tout imaginé pour le transport de nos affaires, sacoches, remorque, etc... Mais voila je trouve beaucoup d'inconvénients a tous ces systèmes "classiques"! Je pensai mettre dans le sac de randonnée très volumineux, les habits, le matériel de cuisnie, les accessoires d'hygiene et quelques outils... Et ma copine mettrai sur son porte bagage la tente, les 2 duvets et matelas ainsi qu'un petit sac avec la nourriture. Donnez moi votre avis sur ce "système" ??????? Merci!
Open
Vélo et matériel ultra léger
En voyage cet été, j'ai rencontré en Turquie un allemand en voyage pour une année environ. Il roulais sur un vieux vélo de course, roues de 700, en bon état bien sûr. Il faisait le trajet Europe-Asie centrale

Ce qui m'a surtout fait réfléchir, c'est le peu de bagage de ce voyageur à vélo. Sur le porte bagage, un sac étanche, c'est tout. Pas plus de 8-10kg de bagages.

En gros, une tente, quelques habits et c'est tout. Pas de réchaud, peu d'habits de rechange.

Il avait déjà voyagé de cet manière en Amérique du sud pendant une longue période.

C'est une évidence que le poids est gênant en vélo. Mais en prenant moins de choses, on limite parfois aussi son confort. C'est donc un équilibre à trouver.

Pour ma part, je songe à m'inspirer de cet exemple. Pas la peine d'emporter 4 sacoches peut-être. Ma prochaine destination sera probablement l'Islande. Il me faut donc des habits chauds et imperméables, pas toujours légers et souvent très chers. J'ai du mal à savoir vers quel équipement me tourner.

Nous pourrions utiliser ce post pour échanger des infos, pouvant nous aider dans la recherche de l'allègement...
Open
1984: mes premiers treks au Pérou, y compris le Camino Inca
J'ai déjà écrit un carnet sur mon premier trek au Népal, en janvier 1983: https://voyageforum.com/discussion/janvier-1983-premier-trek-nepal-d10111100/ En mai 1984, je poursuis mon périple, je n'ai fait aucune longue randonnée depuis le Népal et je voyage maintenant en Amérique latine depuis le Mexique, l'Amerique centrale, la Colombie et l'Equateur. Me voici au Pérou. J'utilise 2 guides de voyage, le South American Handbook de plus de 1000 pages, la 'Bible' pour ce continent et la première édition du Lonely Planet 'South America on a Shoestring', qui inclut des cartes systématiques et une courte description de 2 treks dans la Cordillera Blanca.

LLANGANUCO - SANTA CRUZ

L'actuel trek de Santa Cruz commençait aux lacs de Llanganuco. 6/5 Beau temps, on voit les sommets de 6000 mètres depuis Huaraz. Je transporte toujours ma tente et mon sac de couchage. Je prends le bus pour Yungay, je trouve un collectivo jusqu'aux derniers hameaux en hauteur, et je commence à monter sur la piste. Après 6 kilomètres, coup de chance. Un diplomate hongrois et sa famille en vacances me prennent en 4x4 jusqu'au 2ème lac de Llanganuco à 3860 mètres, avec son eau très verte, la piste devient trop hasardeuse pour continuer en 4x4. Beaucoup de nuages ici. J'établis mon camp 20 minutes plus loin entre 2 torrents. Je fais une ballade un peu plus loin dans la vallée, solitude totale dans le coin. Le soir, la vue s'ouvre sur les sommets blancs. J'ai loué un rechaud à gaz (plus one casserole) à une agence de Huaraz, il est un peu défectueux et je laisse échapper pas mal de gaz en vissant la cartouche, ce qui me met un peu en colère. Je prépare du riz avec un paquet de soupe. Avec le froid et l'altitude, je dors assez mal. 7/5 Je me lève à 6 heures 10, pain et Nescafe. Ma tente est humide, avec une fine couche de glace. A 7 heures 20, je pars, je coupe à travers tout pour rejoindre le grand chemin muletier pour une longue montée, pas trop raide, au col de Portachuelo à 4760 mètres, que j'atteins à 10 heures 10, avec une belle vue sur la face rocheuse Sud du Huandoy et le Huascaran blanc. La toute nouvelle piste fait de nombreux lacets, je vois un camion passer au loin avec les passagers dans la benne. Je cuisine de la soupe à un petit lac en contrebas du col. Je commence une longue descente, sur la piste et les raccourcis par l'ancien chemin, dans la vallée dénudée, avec une pente modérée. La je rattrape 2 autres randonneurs, Sue une Sud Africaine dans la trentaine et son compagnon Jose, un étudiant de Lima, nous allons tous trois bien profiter de cette rencontre fortuite ! Jose souffre du mal de l'altitude, il n'a jamais fait de randonnée et ne pratique même pas de sport, il n'a pas d'argent, il a emprunte des chaussures qui ne lui vont pas, et un sac à dos bricolé et cousu maison. Sue a rencontré Jose à Lima, l'a emmené ici mais le regrette maintenant ! Ma présence va alléger les tensions. Quant à moi, je profiterai du repas et de la soirée dans leur plus grande tente ou on peut s'asseoir à 3. Donc, nous restons ensemble, nous descendons dans l'environnement subit tropical de Huanpampa, passons des fermes et des moutons, évitons Colcabamba pour camper à l'écart. Sue prépare un bon spaghetti le soir, il tombe des greles, ici il ne fait pas très froid. 8/5 Une journée plus reposante après la longue marche d'hier. Nous ne partons qu'a 8 heures, nous marchons sur un faux plat pendant 1 heure 45, puis nous arrêtons pour un excellent porridge. Le ciel change continuellement, soleil, grêle, ... Ensuite cela monte, je prends beaucoup d'avance et je dois attendre les 2 autres. A 3 heures, nous nous arrêtons 300 mètres sous le col, dans un cirque avec une bonne vue sur les sommets enneigés. Le diner est plutôt raté, le riz n'est pas assez cuit. Je me couche tôt, je n'ai pas froid. 9/5 Comme Sue et Jose ne sont pas encore prêts, je pars seul et je monte facilement en une heure au sommet du col de Punta Union, ou je les attends. Des condors planent pas trop loin de moi, et je vois aussi un renard. Du cote Ouest, la vue embrasse le lac bleu Jatuncocha et plusieurs sommets. Nous descendons dans la vallée, le temps est redevenu variable, froid, nous mangeons du porridge comme déjeuner. Je trouve que Jose fait franchement preuve de courage avec son équipement inadapté. Nous parcourons encore quelques kilomètres dans la végétation fleurie, nous pataugeons un peu dans les marais et à 3 heures nous établissons le camp à l'abri dans des arbustes, avant le lac. Après un bon diner de nouilles au thon en boite, il pleut toute la nuit. 10/5 Le temps se dégage le matin. Il nous reste une longue descente de 17 kilomètres dans une vallée luxuriante avec des fleurs et des cascades, même des oiseaux mouches . Aujourd'hui Sue ne se sent pas trop bien et traine loin derrière. La fin est raide, caillouteuse et pénible, le sentier est coupé par des glissements de terrain, je dois contourner l'un d'entre eux en montant 50 mètres au dessus sur des pentes glissantes. A Cashapampa, je prépare de la soupe et j'attends les autres. Nous avons de la chance, un collectivo part encore à 15 heures 45, sur la piste vertigineuse à flanc de coteau. Nous devons descendre et franchir à pied un tronçon trop dangereux. A Carraz, nous changeons de suite pour un bus pullman à destination Lima jusque Huaraz, il s'arrête partout pour charger des passagers. Nous arrivons à 20 heures 15 à Huaraz, épuisés. Nous allons quand même encore diner ensemble au restaurant.

A suivre: le trek Olleros Chavin, le Chemin des Incas
Open
Les trois passes du Khumbu du 6 au 29 novembre 2014
Texte et photos au complet ainsi que points GPS (fichier .xls) dans jeanfrançoisdeleval.com

Impressions générales : Boz51 (Voyages Forum) nous avait donné l’envie d’effectuer ce trek avec son article et ses photos de fin 2013. Qu’il en soit remercié ! Si les vallées du Solu Khumbu sont très fréquentées, elles n’en sont pas moins dangereuses. Les hélicoptères sont innombrables qui vont chercher les touristes insouciants souffrant du mal des montagnes parce qu’ils ont monté trop vite. Prendre les chemins en transversal par les 3 cols (Kongma, Cho et Renjo la) permet de profiter au maximum de la beauté des montagnes tout en évitant la promiscuité des longues files de randonneurs cliquetant leurs bâtons de marche en cadence, commandés par un « guide » en tête et un autre en queue… Ils ne peuvent par bonheur que marcher dans les vallées pour rester entiers. Trois cols à plus de 5300m, un petit sommet à 5640m et 170km en 23 jours dont 10 à plus de 4500m, ça use. Surtout que nous portons 18kg et 14kg sur le dos. Tente, nourriture, réchaud pour être autonomes. L’autonomie se paie au prix fort ici. Surtout que les nombreux lodges au confort certain sur les chemins principaux rendrons la décision de plus en plus difficile de planter notre tente sous des températures hivernales (-10 à -20°C la nuit) Mais quel temps ! Un soleil éblouissant à perte de journées, pendant tout le trek. De quoi presque se lasser des couchers de soleil quotidiens sur nos monstres préférés… Nous avons eu de la chance quand nous pensons au drame du 14 octobre(1). La montagne reste maîtresse de nos destins. C’est bien pour ressentir à quel point nous sommes petits que nous marchons. Et puis, ne négligeons pas un avantage d’être nombreux sur ces plus belles montagnes du monde. Nous avons rencontré des hommes et des femmes animés de la même passion, avec qui nous avons passé des soirées formidables à reconstruire à la hâte le monde. Le Népal reste étonnamment en dehors du monde malgré des abords parfois très modernes : par exemple téléphoner en France instantanément à 5180m d’altitude, face au Toit du Monde. En même temps, l’aéroport de Lukla est un baraquement insalubre (et celui de Kathmandu ne vaut pas mieux) dans lequel nous attraperons un gros rhume à attendre un avion incertain. Enfin, cet endroit est artificiellement développé depuis qu’Edmond Hillary, premier homme à vaincre l’Everest en 1953 avec Tengzing Norgay , en a fait un lieu de pèlerinage pour tous ceux qui veulent avoir vu, une fois dans leur vie, le Toit du Monde. Ce n’est pas là que nous découvrirons la vie authentique des villages typiques du Népal. On ne peut pas tout avoir.

1 Le 14 octobre 2014, un cyclone né dans le golfe du Bengale, a déversé plus de 150cm de neige sur les massifs des Annapurna. Totalement prévisible et totalement imprévu, il a tué d’un coup plus de 40 marcheurs dont beaucoup de « guides » insouciants et porteurs, ensevelis sous les avalanches au niveau de la Thorung la en particulier.

Matériels embarqués: Nous prévoyons 5 jours d’autonomie en nourriture avec un ravitaillement partiel par les lodges, soit 3.8kg composés de saucisson, semoule, pain type Wasa, comté, muesli, lait lyophilisé, chocolat, fruits secs, barres de céréales, palets bretons, spiruline (10g/j) sur tout le trek. Chaussures : LOWA – Tibet pro gtx. Les miennes commencent à souffrir sérieusement après le Dhaulagiri et le Makalu Sacs à dos : Osprey exos 58, Gregory Wander 70 Tente : Easton Kilo (plus d’espace que la précédente mais moins facile à monter: on fait vriller la tringle longitudinale en carbone sans comprendre pourquoi) Réchaud : MSR XGK EX avec 500ml d’essence achetée à KTM. On redescendra avec 300ml. Matelas: Thermarest Néoair XLIT Sacs de couchage: Valandré Bloody Mary Nous emportons pour la première fois des crampons Microspike qui s’avéreront très pratiques d’utilisation et utiles lors du passage des Cho et Renjo la.

Accès et coûts : Nous avons pris des billets Air India via Go Voyages (629€ par personne). Un retard programmé la veille du retour nous a fait rater la correspondance pour Paris. Air India a été correct en nous installant dans l’hôtel de la zone internationale à ses frais. Par contre, Go Voyages a été en dessous de tout en nous informant d’une modification d’horaires sans nous indiquer les changements ! Le billet KTM Lukla Aller retour est acheté 330USD par email chez Yéti Air (Tara Air = filiale). C’est un coût élevé pour un service catastrophique. La compagnie n’est que partiellement responsable car ce sont les aéroports de KTM et Lukla qui dysfonctionnent totalement. J’ai préféré rentrer en hélicoptère (coût 500USD, vol Tara Air retour en cours de remboursement) car Sylvie, séparée sur un autre vol avait pu rentrer sur KTM alors que je restais à Lukla avec mon avion en panne ! Voir l’Annexe 1« Lukla, la souricière » Compter une dépense quotidienne pour deux de 3000 à 5000 Rs (25 à 42€) selon l’altitude du lodge, comprenant le petit déjeuner, le déjeuner et le diner avec une chambre correcte et non chauffée (ce n’est pas une option). Une publicité particulière pour le lodge Namaste à Gokyo dont la cuisine est excellente sans parler du service !

Points GPS (Garmin Etrex Vista H) et tracés : Ils indiquent les points par lesquels nous sommes passés. Nous ne prétendons pas que ce soient les meilleurs ou uniques chemins pour arriver aux étapes, en particulier lors de la traversée des glaciers. Les altitudes indiquées par le GPS sont proches de celles indiquées par Google Earth Le GPS est un confort pour ce type de trek. Il n’est pas indispensable. Il permet d’évaluer la distance restant pour parvenir à l’étape et de se rassurer quand le chemin s’efface un peu. Il faut dire que les conditions climatiques étaient très favorables. Certains passages des trois cols ou des deux glaciers dans le brouillard auraient nécessité l’usage du GPS pour un minimum de sécurité. Le trek au jour le jour 1er jour De Lukla à Phakding (2633m) 7.5km en 3.5 heures, dénivelé -224m Bien que cela paraisse bizarre, nous sommes partis avant l’heure de l’aéroport de KTM. Il faut dire qu’à Lukla, c’est l’enfer. A peine un avion a déversé à la hâte son lot de marcheurs frais qu’il se remplit de trekkeurs épuisés pour filer chercher son envol sur la curieuse piste pentue et si courte ! Les hurlements des moteurs lancés à peine puissance, avant le décollage, sont entrecoupés du bruit des pâles des hélicoptères qui prennent leurs envols ou atterrissent sur un petit terrain juste à côté.



Il fait beau à Lukla et ce doit être un événement car l’activité fébrile de l’aéroport cache mal l’inactivité probable des jours précédents, due au brouillard, au vent ou à l’âge du capitaine. Nous avons hâte de nous enfuir, le temps de répartir les charges des sacs à dos. Le chemin est large, en descente et il fait bon. Nous marchons en tee shirts et le poids des sacs se fait à peine sentir. Il y a du monde sur la route et nous devons avoir croisé en une heure la quantité équivalente de trekkeurs qui passent par le Makalu en une bonne année. Traversée de villages pimpants garnis de lodges avenants alternant les forêts tropicales. Ca ne durera pas, au moins pour ce qui est de la végétation…

2ème jour de Phakding à Namche Bazar (3384m) 10.4km en 7h10, dénivelé +751m T intérieur au réveil à 6h15 +9°C. Départ à 7h30 Il fait un soleil radieux de nouveau et il n’en faut pas plus pour nous mettre de bonne humeur. 024 028 Nous achetons sans trop perdre de temps nos TIMS 2*2000Rs puis nos entrées dans le parc de Sagarmatha 2*3000Rs. Il vaut mieux ne pas resquiller car nous serons contrôlés plusieurs fois par des militaires sur la route avant Namche. Si le TIMS a une utilité discutable, l’entrée du parc permet au moins de nettoyer les chemins. Il ya 12 ans, ils étaient parsemés de détritus. Aujourd’hui, ils sont réellement propres. Les chemins s’écartant de la voie principale ne font malheureusement pas l’objet de la même attention… La journée est plus difficile car il faut affronter la terrible montée menant à Namche. J’espère ne pas arriver trop tard car c’est jour de marché. Mais les sacs décident de notre allure d’escargots. La beauté des montagnes commence à apparaître au travers des pinèdes et nous découvrons au détour d’un virage, la silhouette encore éloignée de l’Everest.



A Namche, le marché est encore en place quand nous arrivons. Nous y faisons un petit tour après nous être installés dans un des nombreux lodges. Ici le téléphone fonctionne toujours (Ncell) et fonctionnera jusqu’à Gorakshep.

3ème jour Acclimatation à Namche Bazar La journée est consacrée au repos et à une petite ballade aux environs de Namche. Nous repérons le chemin pour aller à Tengboche. Nous nous promenons dans les pâturages surplombant la ville pour rentrer déjeuner. Le temps se couvre dans l’après midi. La brume monte progressivement des basses vallées pour envahir la ville et disparaître avec la nuit.



4ème jour de Namche Bazar à Tengboche (3857m), 11.3km en 6h10, dénivelé +473m T=12°C au lever à 6h. Le grand ciel bleu est au rendez-vous et nous prenons notre temps pour le petit déjeuner. C’est le moment sacré pour se mettre en forme afin d’affronter les montées vers la haute montagne. Nous avons normalisé nos commandes devant le luxe des menus offerts : un small pot (1 litre !) de café au lait pour deux, un pancake au miel pour moi et du porridge pour Sylvie. Bref, le « ressuscitation kit » qu’on ne peut trouver que dans les zones de forte affluence touristique quand on sait qu’un repas, quel qu’il soit au Népal lorsqu’il n’est pas composé exclusivement de Dahlbat n’est pas un repas. Nous ferons toujours attention de laisser les convois de mulets ou de yacks du côté versant du chemin. Un français est mort, peu de semaines auparavant, bousculé par le chargement d’un animal. Il est tombé dans le ravin et son corps n’a pas été retrouvé.



L’Ama Dablam fait sa première apparition à un détour du chemin. Nous devons nous rendre au pied de cette magnifique montagne puis la contourner pendant une dizaine de jour.

Nous arrivons à Tengboche à 13h30. Ce beau monastère entouré de lodges en pierres sèches nous accueille sur un promontoire aux panoramas superbes que nous pouvons même admirer de notre chambre. Nous assistons à des cérémonies bouddhistes auxquelles nous ne comprenons rien après un déjeuner copieux.

La nappe de brume n’arrive pas à franchir les coteaux que nous avons gravis dans la matinée et le ciel reste lumineux pour le spectacle des crêtes en feu au coucher du soleil. Je ne dénombre pas moins de 35 personnes dans la salle à manger bien chauffée au feu de bouses de yack séchées dans la soirée. Nos premières parties de Rumi commencent, solution idéale pour passer agréablement le temps en attendant le diner.



5ème jour Acclimatation à Tengboche, chörten à 4183m Nous avons du temps et nous cherchons l’acclimatation à l’altitude en priorité. L’aspect magique du lieu est une opportunité pour passer la journée agréablement à nous reposer. Les migraines sont peu présentes et gérées à l’Ibuprofène. Le matin est consacré à rechercher et emprunter le seul chemin menant aux montagnes alentour. Je me rends à un petit chörten coiffant un sommet. Cela me permet de découvrir le glacier et le massif du Kangtega (6685m), l’Ama Dablam (6856m) ainsi que le massif du Nuptse (7861m), du Lhotse (8414m) et en arrière plan, déjà, l’Everest (8848m).



6ème jour de Tengboche à Pangboche (3955m), 4.4km en 2h20, dénivelé +98m T=+2°C au levé à 6h. Nous partons à 7h40. Les files de trekkeurs sont déjà en route. Nous devons apprendre à gérer leurs doublements ou croisements sur des chemins parfois étroits. Notre étape est courte et nous continuons la marche à notre rythme tranquille pour préserver l’équipage !



Nous traversons Pangboche pour nous installer dans le dernier lodge. Cela nous permet d’explorer facilement le chemin pour aller au Camp de Base de l’Ama Dablam. On en profite pour se baigner dans le torrent. L’eau doit approcher les 3 ou 4°C. Le séchage au soleil est un vrai bonheur. La soirée se passe en compagnie d’Hervé, trekkeur solitaire. Il est bien le premier que nous rencontrons sans guide. Cela crée des mouvements de solidarité.

7ème jour de Pangboche au CB de l’Ama Dablam (4572m), 6.2km en 3h20, dénivelé +617m T=1°C au lever à 6h. Nous partons à 8h20 pour arriver à 11h40 au camp de base. La montée est rude et Sylvie a un mal de tête persistant. Ce n’est pas bon signe. Le camp de base lui-même doit être un fond de lac bien plat. De nombreuses tentes d’alpinistes y sont installées.



Nous nous installons à quelques centaines de mètres à l’écart pour laisser place au rêve. D’autant plus que le camp est un peu en renfoncement et ne dispose pas de la plus belle vue. Il fait toujours aussi beau mais le petit vent glacé a vite fait de nous transpercer. Nous déjeunons de pancakes préparés le matin à Pangboche et de saucisson. Celui-ci provoque une indigestion qui nous coupe les jambes l’après midi et la soirée, expérience malheureuse à ne pas renouveler ! Nous restons couchés dans la tente qui passe brutalement de 35 à 0°C au moment du coucher du soleil. C’est une longue nuit d’attentes et de sommeils entrecoupés.

8ème jour du CB de l’Ama Dablam à Pangboche, 6.2km en 1h45, dénivelé -617m T=-4°C au réveil à 6h. Nous attendons que le soleil donne sur la tente pour aller préparer le petit déjeuner de muesli au lait et cappuccino. Le ciel est un peu laiteux ce matin. Nous replions le camp doucement pour partir vers 10h45. Nous arrivons au lodge à 12h30, épuisés mais les maux de tête et nausées sont pratiquement effacés. Nous avons l’après midi pour nous remettre définitivement de l’intoxication alimentaire. Le soleil est de nouveau radieux.



Je lave les cheveux de Sylvie avec l’eau chauffée sur notre réchaud. J’essaie de me raser et renonce définitivement à ce type d’exercice inutile pour la durer du trek. On verra à KTM. La soirée se passe en compagnie d’un groupe d’espagnols, autour du poêle à bouses. Je me réveille la nuit avec une migraine et des difficultés pour respirer. Le manque d’oxygénation provoque les maux de tête. Nous ne sommes pas encore bien acclimatés.

9ème jour de Pangboche à Dingboche (4339m), 5.9km en 3h45, dénivelé +384m T= 0°C au lever à 7h. Nous partons tard vers 9heures car nous ne souhaitons pas rejoindre Chukhung aujourd’hui. L’expérience de la nuit nous prouve que nous ne sommes pas encore au point pour les hautes altitudes.

La montée est progressive aujourd’hui et nous profitons d’un panorama de plus en plus grandiose. Il nos faut prendre garde de prendre la bonne bifurcation car nous abandonnons la grande voie qui mène au camp de base de l’Everest. Dingboche, où nous nous arrêtons vers 12h45, est maintenant sur la route de l’Island Peak et du Renjo la, premier des trois cols que nous voulons gravir. Je pensais que le chemin serait désormais désert mais il n’en est rien. Ce n’est plus la foule mais il y a encore quelques groupes de marcheurs sur la route. A Dingboche, des commerces permettent un éventuel approvisionnement en nourriture. Nous trouvons un lodge qui donne sur l’Island peak et le Lhotse. La salle à manger est admirablement située, en surplomb, pour assister au coucher du soleil sur le Lhotse. Le steak de yack est excellent et nous redonne des forces. Quant à la chambre, elle est gratuite.



10ème jour de Dingboche au Camp du Lhotse (4912m), 7.3km en 3h, dénivelé +572m T=0°C au lever à 6h30. Départ à 7h55. La montée est continue et douce. Nous arrivons à Chukhung vers 10h50 pour un prendre un thé et repartir vers 11h30. Il nous faut tâtonner pour trouver le chemin vers l’Island peak. Il devient plus confidentiel car majoritairement emprunté par les grimpeurs. Nous trouvons vers 13 heures, à mi chemin du CB de l’Island peak, un emplacement avec vue sur le glacier du Lhotse et l’Ama Dablam. Le sol sablonneux est gelé et il faut un caillou pour enfoncer les piquets de la tente dans le sable. Il n’y a plus d’eau liquide ici et il faudra faire fondre la neige pour les repas. Je monte en fin d’après midi sur la moraine pour assister au coucher du soleil. Le ciel se voile de plus en plus et les éclats dorés sur les sommets sont un peu tamisés.



Diner de semoule agrémentée d’un cube bouillon, fromage, palets bretons et chocolat.

11ème jour du Camp du Lhotse à Chukhung (4726m), 2.2km en ¾ d’heure, dénivelé -186m T=-11°C au réveil à 7h. Lever à 8h30 pour essayer de bénéficier des rayons du soleil, malheureusement absent. La nuit a été froide mais la respiration semble meilleure. Le ciel est, pour la première fois, gris ce matin. Nous ne partons qu’à 10h30 car il faut du temps pour faire le petit déjeuner : Le gicleur du réchaud est bouché et il faut le démonter pour pouvoir allumer le feu. Chaque piquet colle terriblement au sol gelé. Il faut creuser un cône tout autour de chacun avec le dos de la lame de l’Opinel pour les décoller de leurs gangues de sable glacé. La descente sur Chukhung est rapide. Nous trouvons un « resort » fort sympathique qui ne coûte pas plus cher qu’un lodge… Du fait du temps bouché, nous annulons la montée au Chukhung ri. C’est dommage car Yannick, rencontré plus tard, nous dira que le spectacle en haut est de toute beauté.

Nous partons dans l’après midi en reconnaissance du chemin menant à la Kongma la, première passe de notre périple. Le ciel se dégage en fin d’après midi pour un superbe coucher de soleil, d'autant plus qu’inattendu, sur le Lhotse et la vallée

12ème jour de Chukhung au Camp du Khumbu (4906m), Kongma la (5514m), 9.3km en 9h40, dénivelé +180m Nous nous levons un peu plus tôt, à 5h30 car la marche sera longue aujourd’hui. Le temps de l’acclimatation est achevé. Le chemin vers la passe de Kongma est bien tracé et monte régulièrement sur sa première partie. Le soleil a vite fait de nous rejoindre et de nous réchauffer.

La dernière partie est rude par contre car il nous faut franchir ce qui paraît être une vraie falaise. Sans tracé GPS ou physique, la progression serait aléatoire.

Arrivés sur le col lui-même vers 13h10, le spectacle est grandiose, avec un ciel totalement limpide.



Quelques volutes se forment au sommet du Lhotse et un lac d’un vert émeraude s’étend à nos pieds. Nous déjeunons sur la passe elle-même dans un recoin à l’abri du vent. La descente est un vaste pierrier tapissé de glace à certains endroits. Nous avons laissé nos Microspikes au fond de nos sacs et nous ne sommes pas fiers de cette impréparation. Il nous faut parfois descendre sur les fesses pour éviter une chute fatale.



Nous arrivons vers 16h10 au pied de l’imposante moraine du glacier du Khumbu. Nous hésitons à la franchir car il est tard. Nous ne voulons pas prendre le risque de nous perdre sur son dos parsemé de crevasses et de lacs glacés. Nous décidons donc d’installer la tente sur un lit de sable gelé déjà à l’ombre. Ici comme au premier campement, nous ne trouvons pas de torrent pour l’approvisionnement en eau. Il nous faudra fondre de la neige pour préparer le repas de semoule mélangé à une soupe au poulet turque achetée à Namche bazar. Voilà la mondialisation vécue sur le terrain!

Beau coucher de soleil sur le Pumo ri (7165m). C’est notre nouvel ami après avoir abandonné l’Ama Dablam.



Nous nous couchons vers 6 heures après une partie de Rumi peu confortable : les pièces de papier sont instables sur les duvets… et il fait -12°C dans la tente.

13ème jour du Camp du Khumbu à Lobuche (4931m), 1.7km en 2h, dénivelé +25m T=-3°C au lever à 8h30. Nous adoptons la même tactique qu’au premier camp en attendant confortablement dans nos duvets que le soleil vienne lécher les parois gelées de la tente. Nous traînons volontairement car l’étape sera courte aujourd’hui : il s’agit de traverser le plus grand glacier du monde. Nous terminons à peine notre petit déjeuner lorsque deux gaillards déboulent de la passe. Il doit être 10 heures. Yannick et Phil sont partis à 6h ce matin de Chukhung et sont déjà au pied de la moraine en fin de matinée. Ils nous envient de pouvoir nous installer où nous voulons avec la tente mais ils sont aussi 4 fois plus rapides que nous. Ils espèrent traverser le glacier en 20 mn. Ils y passeront 1 heure pleine en traversant sans se préoccuper des cairns. Nous mettrons quant à nous 2 heures.



14ème jour de Lobuche à Gorakshep (5172m), Kala patar (5640m), 9km en 2h50 + KP, dénivelé +241m Il n’y a pas loin de Lobuche à Gorakshep et il nous faut nous habituer de nouveau aux longues files de trekkeurs aux bâtons cliquetant en rythme. La passe de Lobuche est un goulot d’étranglement dans lequel la patience n’est pas une option.



A Gorakshep, les lodges ne manquent pas et les prix continuent d’augmenter. Je négocie 300Rs une chambre à 500. Ils se rattraperont sans difficulté sur les repas. Nous y retrouvons Yannick et Phil qui redescendent tout juste du Kala patar. Quelle énergie ! Nous déjeunons ensemble avant qu’ils ne redescendent vers Lobuche. Nous partons vers 13h vers le Kala Patar pour arriver au sommet vers 15h15. Notre objectf est d’y attendre le coucher du soleil. Mon GPS indique 5640m, conforme au point relevé sur Google Earth. Yannick lui-même a relevé cette altitude à 10m près. Pourtant, l’altitude officielle y est de 5545m. Je vois d’ailleurs une petite colline en contrebas qui pourrait être l’ « ancien » Kala Patar. C’est bizarre. Peut-être que l’Etat népalais veut éviter un classement dans la liste des trekking peaks, soucieux de ménager la poule aux œufs d’or ? Il ne faut pas le répéter mais il lui serait facile de collecter 5000€/jour en taxant la montée. Si cette hypothèse est juste, le trek sans guide obligatoire au Népal a de beaux jours. Nous attendons deux longues heures que le soleil daigne se coucher. L’expérience est irremplaçable mais il nous faut gérer le froid.



Sylvie descend une petite ½ heure avant moi et je la rattrape dans la nuit. Il faut dire que son imperméable orange fluo doit être visible de la Lune. Toujours imprévoyants, nous avons oublié nos frontales. Nous mettons ¾ heure pour rejoindre le lodge.

15ème jour à Gorakshep. Aller retour au CB Everest (5247m) 4.6km en 3h30 T=-1°C au lever à7h30. Je pars seul à 9h30 vers le camp de base de l’Everest, laissant Sylvie se reposer de sa descente d’hier. Un de ses ongles de doigts de pieds a explosé. Sans le sac à dos, je me sens des ailes. J’y arrive vers 11h20. Il y a quelques trekkeurs mais aucune tente n’est plantée sur la moraine. Nous prévoyions initialement d’y camper mais nous avons préféré le confort du lodge… Je ne regrette pas la promenade car les paysages sont très différents des ceux qui ont précédé. Il s’agit d’entrer autant dans le glacier que sur son dos. C’est un monde de blocs de glace aussi gros que des icebergs comme figés dans leur chute vers la vallée.



L’absence de tente s’explique peut-être par la grève déclenchée par les Sherpa en mai 2014, à la suite de l’avalanche tuant une douzaine d’entre eux et laissant leurs familles dans un dénuement total. C’est un droit de risquer sa vie pour assouvir ses passions. Entraîner avec soi des individus qui le font pour survivre me semble choquant.

16ème jour de Gorakshep à Dzongla (4831m), 11km en 6h, dénivelé -341m T=-1°C au lever à 6h30. Mauvaise nouvelle ce matin : le gérant du lodge nous apprend que le gouvernement a décidé de ferme l’aéroport de Lukla du 26 au 28 novembre car un sommet du SARC(2) se déroulera à KTM. Notre avion doit partir le 30 et il risque d’y avoir foule à Lukla dans l’attente d’un retour sur KTM. Sans compter sur la météo qui peut très bien conjuguer ses efforts pour coincer des milliers de trekkeurs plusieurs jours supplémentaires. Cette nouvelle nous gâche le moral. Elle sera confirmée à Lobuche et Gokyo. L’heure est à la descente. Nous nous dirigeons maintenant vers la seconde passe qui joint les vallées du Khumbu et du Ngozumba.

suite au prochain numéro. Mémoire VF saturée...😕
Open
Conseils tente et matériel - deux mois à pied
Bonjour à tous,

Je supposes qu'il y a déjà quelques sujets comme celui-ci, mais j'aurais des questions assez précises donc je me permet d'en ouvrir un nouveau.

J'ai pour projet d'aller de France en Arménie en stop (en passant par le sud de l'Europe et la Turquie) cet été (départ mi ou fin juin, retour fin août début septembre), et de rester quelques semaines en Arménie, visiter les montagnes (du trek quoi...)

Je suis en train de réfléchir à mon matos, et en premier lieux à ma tente. Il me faut quelque chose de léger, très léger même, mais qui puisse tenir la route dans les montagnes, à 2 ou 3000m. Pour l'instant j'ai celle-ci : http://www.decathlon.fr/t2-ultralight-pro-id_6539976.html#ancre-detail mais j'au peur que ça soit un peu léger... Vous auriez des proposition ? Il me faut quelque chose d'imperméable, coupe vent, et surtout transportable. Ensuite, pour mon sac. J'ai
Open
Bergen: hébergement bon marché
Changement de destination pour mon fils qui veut se rendre à Bergen. Il etait d'abord tenté par les lotofen... il a un petit budget, aimerait decouvrir les fjords en kayak et avoir des lieux d' hebergements surs et bon marché. Avez vous des conseils? Merci d'avance.
Open
Tour du monde: comment et avec qui?
Salut à tous,

Je m'appel Martin et j'ai toujours voulu voyager, découvrir le monde, les gens et leur cultures. J'ai 19 et je me pose beaucoup de questions sur mon avenir et je pense de plus en plus souvnet à partir, quitter le quotidien pour aller un peu vers l'inconnu. J'ai vécu une année (l'année dernière) en Australie dans une famille d'accueil, et le retour en France a été plus difficile que prévu après avoir connu les joies de plusieurs mois complétement différents et hors du commun.

Bref, j'aimerais beaucoup partir et notamment faire un tour du monde, à pied ou à vélo. Je n'ai pas encore prévu d'itinéraire précis, ni de budget, ni de durée prévue, ni rien du tout. Je suis juste sur de mon envie grandissante de quitter Paris.

Mais j'aimerais savoir si à à mon age c'est possible et surtout avec qui car je ne connais personne dans mon entourage qui veuille tenter l'expérience car l'inconnu semble faire peur. Je suis à la recherche de conseil quant à la plannification et surtout de compagnons de route veulant se joindre à moi pour partir, ce serait plutôt pas mal (par contre je cherche plutôt quelqu'un de fun qui se prend pas trop la tête et qui aime bien l'imprévu) !!

Voilà, et même si tout ça parait encore très flou je compte bien venir à bout de ce projet... et pas seul de préference !

Martin
Open
Voyage aventure pour (presque) rien. Possible? Comment?
Bonjour à tous,

Hervé, 24 ans.

Comme le titre de ce message l'indique, je suis intéressé par des astuces et conseils pour voyager pour rien ou presque rien. Une sorte de projet d'aventure en quelque sorte. Mais tout d'abord, et avant d'en venir à ce que je cherche, une petite description du contexte qui m'amène à poster ce message (en italique pour ceux qui voudraient passer tout de suite à la partie concrète).

PS: J'ai fait des recherches dans le forum et n'ai rien trouvé d'approchant. Tout lien vers un sujet similaire m'aiderait bien sûr si vous en avez.

Ce projet concerne à la fois le plan personnel (rêve d'enfance) et professionnel (carrière dans le cinéma).

Passionné de littérature, fascinés par les lieux et les époques différentes, l'étranger m'a toujours fasciné J'ai longtemps nourri le rêve de pouvoir voyager, sans vraiment pouvoir le réaliser si l'on excepte quelques voyages en famille. Un cursus scolaire assez classique (prépa + école) m'a longtemps détourné de cet attrait pour maintenant mieux m'y replonger, là où l'on passe du personnel au professionnel.

Effectivement l'année scolaire à venir pour moi sera très peu prenante, et me laissera beaucoup de temps libre. Temps libre que j'utiliserai notamment pour préparer les concours des écoles de Cinéma, dont la Fémis. Le 1° tour de cette école comprend un dossier d'enquête personnel (15 pages écrites + 15 pages de photos/illustrations au max) se basant sur 3 thèmes assez larges au choix (au dernier concours: La Fenêtre. Jamais. L'Épisode.). Ce dossier est primordiale, et valorise les dossiers originaux.

Mon but est donc, dès le thème donnée fin février, de m'envoler vers début mars et pour un mois dans un pays et à l'explorer, un peu au hasard et sans (trop) le sous, en menant mon "enquête" selon le thème retenu. Lier le thème au pays ne sera pas en soit un problème. Même si je ne suis pas pris à cette école, j'aurais au moins vécu une aventure passionnante, ce qui est pour moi le plus important.

Pour résumer donc, tant pour des raisons personnelles que professionnelles, je cherche à vivre, seul, pour 3-4 semaines et dans le courant du mois de mars une réelle aventure humaine, qui consisterait à arpenter un pays étranger, à la découverte de ses habitants et sans trop d'argent, en me laissant le temps de vivre et de découvrir.

Les choix (destination, mode de logement, transports...) vont donc dépendre de la capacité des pays à "répondre" au mieux à mes prérequis, et à rendre l'aventure possible malgré ces derniers, à savoir:Je serai seul (ce qui pousse à des questions de sécurité. Je veux vivre une aventure, et suis prêt à prendre des risques, mais ne compte pas pour autant me suicider). Je veux explorer le pays et partir à la découverte de son peuple, à pieds, en train ou en bus/autostop. Cela demande des moyens de transport abordables et une population potentiellement ouverte et hospitalière ainsi, surtout, qu'un climat non glacial en mars (beaucoup de voyage à pieds). Je veux dépenser très peu (l'aller-retour France-étranger étant à part), cela faisant partie d'un challenge me poussant à vivre comme les gens du cru. Pouvoir profiter de l'hospitalité des gens du coin ou dormir à la belle étoile pourrait donc être une nécessité.Je veux pouvoir communiquer, même imparfaitement, avec la population du pays. Outre le français, je parle très bien anglais et ai de bonnes bases en espagnol.J'aurai 3 semaines, au plus un mois. Je ne veux donc pas en passer les 3/4 pliés en deux victime d'une diarrhée, d'où des mesures à prendre en amont (vaccins et cie) si c'est possible ou un choix de pays moins "à risque" autrement. Je cherche un certain dépaysement qui me pousse à m'éloigner de la France, et donc à laisser de coté les pays européens proches (Espagne, Angleterre...). Ce qui m'amène à mes questions. Quel pays vous paraitrait convenir pour un tel projet, et avec quels risques ? J'ai notamment pensé à l'Inde ou encore aux USA (mais peur que ce soit trop cher). Quels sont les formules d'hébergement qui vous semblent les plus adaptées ? Je vers un pays ou l'hospitalité est développée et où on peut dormir chez l'habitant gratuitement ou peu cher (d'où campagne privilégiée par rapport aux villes). Y-a-t-il des dispositifs permettant de prévoir à l'avance chez qui dormir (dispositifs d'accueil d'étrangers en voyage, je crois que cela existe). En terme de budget, que me conseilleriez-vous ?Pour l'argent, système permettant de ne pas se balader avec tout en liquide sur soi ? La carte bleue me semble le plus simple mais peut-être en existe-t-il d'autres ? Jusqu'à quel point peut-on "improviser" le voyage une fois sur place ? Autres conseils ?Voilà. Un sujet assez vaste, j'en ai conscience, et que je vais préciser assez rapidement avec des critères de recherche plus poussés. Mais j'ai pour cela besoin de conseils de voyageurs ayant déjà un peu roulé leur bosse, mon expérience en la matière étant très mince.

En remerciant par avance tous ceux qui me répondront.

Hervé
Open
J'ai froid dans un duvet à -35°C, pourquoi?
Bonjour,

J'ai testé il y'a quelques jours un duvet fait pour du -35°C. Alors que dehors il faisait 2°C.

Je m'attendais à crever de chaud.....

Ben non.

Le torse, ça va. Sinon, j'ai eu froids au pieds et surtout aux genous. Est-ce parceque j'ai gardé mes chaussettes et mon pantalon?

Impossible de m'endormir. J4ai du retourner dans le chalet ou le même problème s'est posé (jutilsiais encore le duvet et le chalet n'était pas chauffé, mais j'étais dans un lit, pas sur un tapis de sol dans la tente.

Que faire?

Merci d'avance.
Open
Quelle nourriture prendre en randonnée?
Bonsoir,

J'ai déjà fai tun voyage paris/rome à pied, mais ce n'était pas difficile pour s'approvisionner. Là, il s'agirait plutôt d'un vyage à travers de longues étendues désertiques. La grèce, la turquie, le KAzakhstan.

J'imagine que pour les marches de plusieurs jours, emporter des denrées périssables n'est pas une bonne idée. Que conseillez vous sachant qu'on a pas de réchaud à disposition cette fois ci. Moi j'avais pensé à du lait en poudre, des céréales, des fruits secs, salades de fruits en conserves.

Bannir tout ce qui est fromage, viande, poisson, laitage..... On me dit que certains fromages au contraire tiennent très bien le coup et longtemps, même une fois déballés 0_0.

Que recommandez vous? (tempérture moyenne du voyage estimée entre 20° et 40°).
Open
27 jours à travers le Nord-ouest américain
Plusieurs mois ont passé depuis notre retour du Nord-Ouest américain, et cette période un peu particulière est l’occasion rêvée de me consacrer enfin à la rédaction de ce carnet de voyage !

Quatrième roadtrip aux USA. C’est en Août 2019 que nous décollons pour Seattle. Cette fois, nous explorons la partie Nord-Ouest des USA, ce pays qui nous passionne depuis le premier roadtrip en 2014. 27 jours de voyage, au travers le Washington, l’Idaho, le Montana, le Wyoming et l’Oregon…ça promet encore de magnifiques découvertes 🙂 Cette année, certains grands parcs sont au programme comme Glacier NP ou encore Yellowstone (non, on ne s’en lassera jamais !), mais nous avons aussi mis sur notre parcours des State Park bien moins touristiques et des petits endroits isolés mais magnifiques comme on adore !

JOUR 1

Ma maman et mon frère sont arrivés chez moi la veille car ils vivent en province, et ce matin pas question d’avoir du retard. C’est le grand jour ! Celui qu’on prépare depuis un an !

Vers 5h du matin, nous recevons un mail de la compagnie aérienne qui nous indique 1h de retard au décollage, on se laisse donc 1h de sommeil supplémentaire.

Porte K49 - 11h10 l’avion décolle. Nous avons choisi à nouveau de voler avec Delta Airlines, et mis à part ce retard de 50min, nous n’avons, comme d’habitude rien à signaler. Les services sont au rendez-vous.

Cette année, nous avons un peu moins de chance que les voyages passés, en ce qui concerne la météo. Nous n’avons pas la chance de voir le Groenland, les côtes canadiennes.



Nous atterrissons à Seattle en début d’après-midi. Il fait gris, et froid ! On attend un moment près du hangar Alaska Airlines, et ben, étant donné la météo, on pourrait se croire en Alaska 😉



On arrive à la douane, ils nous séparent pour nous interroger un par un. Seul problème, maman parle très mal anglais, voire pas du tout ! Ce qu’on signale immédiatement, mais ils tiennent absolument à ce qu’elle réponse par elle-même aux questions. Ce qui après unpeu d’angoisse nous laisse un souvenir mémorable lorsque le douanier demande si elle a de la nourriture avec elle, sa réponse : « oui bonbonsss » 😄

Tout ça derrière nous, on se dirige vers le bâtiment qui regroupe tous les loueurs de voiture. Tout est très bien fléché dans l’aéroport de Seattle. Nous savons qu’il nous faut prendre un shuttle. Il y a la queue, et nous sommes sous la pluie ! Welcome !



Arrivé au guichet Hertz, pas d’attente. Nous sommes plutôt satisfaits de notre réservation car quelques jours avant le départ, je me reconnecte sur leur site pour vérifier que tout est en ordre. Je réalise alors que les tarifs pour notre catégorie de véhicule ont bien changé et qu’ils sont plus intéressants que lors de notre réservation il y a plusieurs mois. J’appelle Hertz qui constate également, modifie la réservation et s’engage immédiatement à rembourser les 400€ d’écart. Au guichet nous avons également une discussion concernant les assurances des passagers de la voiture. Et la personne est très à l’écoute, se renseigne plusieurs fois à notre demande, pour finalement nous éviter un surcoût, très peu courant chez les loueurs américains ça !!!

C’est donc de bonne humeur que nous descendons au parking, retrouver le véhicule qui nous est attribué. C’est un Chevrolet TAHOE. Maman fait quelques pas en arrière, stupéfaite. « Mais je ne pourrais jamais conduire cet engin !!! ». Avec mon frère Raphaël, nous, nous sommes ravis ! Après les contrôles d’usage, rayures, essuie-glace, niveaux, roue de secours… cette fois EN ROUTE !



On ne change pas les bonnes habitudes, premier arrêt, Walmart ! Il est à peine à 10min de l’aéroport. Nous arrivons sous une pluie battante, 30 secondes dehors pour rejoindre le magasin suffisent à nous tremper ! Nous sommes fatigués du voyage donc la liste de courses préparée à l’avance est bien utile. Seul petit problème, impossible de trouver une bombonne de gaz pour notre réchaud, et ce malgré l’aide d’un vendeur. Cette année, nous avons amené avec nous les barres de céréales pour les randos, on avait un mauvais souvenir des versions américaines et on a bien fait ! On arrive à la voiture, on se dit comme dans la pub, on va utiliser le pied pour ouvrir le coffre car nous sommes chargés et il pleut toujours. Mais rien ne fonctionne. La clé nous permet d’ouvrir chaque porte, chaque fenêtre, mais on ne trouve pas dans la précipitation comment ouvrir le coffre 😕 Quelques minutes plus tard, problème résolu, courses rangées… mais nous sommes trempés comme des soupes 😎



Maintenant, direction REI. C’est certainement notre seule occasion d’y faire un tour pendant ce voyage. Et puis, on a toujours besoin de gaz pour le réchaud. 25min plus tard, on arrive au parking sous-terrain, il est gratuit pendant 1h puis 2$ pour 3h. On a adoré ce magasin ! Et on a trouvé les quelques articles qui nous manquaient. Mais il est temps de partir. Nous avons décidé de ne pas dormir à Seattle, pour économiser un peu. Résultat, encore un peu de route.



Après 30min, nous arrivons au Best Value Inn de Lynnwood. Petit motel sans prétention, mais propre, personnel accueillant. Parfait pour une nuit d’après voyage. Une fois les bagages déchargés, on range les courses dans les glacières. Et on ne se fait pas prier pour se mettre au lit !
Open

You might also like