bonjour
je compte passer 2 semaine a Belgrade pour apprendre la langue serbe , le problème que j'ai pas trouver des écoles de langue
quelqu'un peut m'aider?
cordialement
Bonjour,
Je suis partie en vacance y a peu de temps en serbie et je trouve que c'est un très beau pays. Je compte y retourné à mes prochaines vacances.
Mais pour ça, j'aimerai bien apprendre le serbe. Donc je vient vous voir pour demander si certain connaissait des méthodes d'apprentissage pour le serbe.
Je connaît actuellement la méthode assimil mais je n'ai pas trouver de livre sans peine avec le serbe. On me proposait plutôt le croate. Ensuite, j'ai trouver un autre site mais je ne connaît pas sa réputation qui est 17 minutes languages.
Pour info je connaît l'alphabet cyrillique, j'arrive à le lire maintenant c'est la langue.
Merci pour vos future réponse.
Je suis partie en vacance y a peu de temps en serbie et je trouve que c'est un très beau pays. Je compte y retourné à mes prochaines vacances.
Mais pour ça, j'aimerai bien apprendre le serbe. Donc je vient vous voir pour demander si certain connaissait des méthodes d'apprentissage pour le serbe.
Je connaît actuellement la méthode assimil mais je n'ai pas trouver de livre sans peine avec le serbe. On me proposait plutôt le croate. Ensuite, j'ai trouver un autre site mais je ne connaît pas sa réputation qui est 17 minutes languages.
Pour info je connaît l'alphabet cyrillique, j'arrive à le lire maintenant c'est la langue.
Merci pour vos future réponse.
Bonjour a tous et toutes,
je suis a la recherche d'une methode genre "methose assimil" pour apprendre la langue serbe. D'occasion si possible, pour reduire les frais...je suis aussi preneur si vous avez des informations la dessus, un site web, etc... Merci beaucoup !
je suis a la recherche d'une methode genre "methose assimil" pour apprendre la langue serbe. D'occasion si possible, pour reduire les frais...je suis aussi preneur si vous avez des informations la dessus, un site web, etc... Merci beaucoup !
Bonjour,
Pour apprendre quelques mots, j'ai décidé d'apprendre des chansons. Cependant, il serait préférable pour moi de bien maîtriser la traduction de la chanson pour apprendre. J'ai essayé, mais ça me semble faux. Pourriez-vous m'aider ? (de plus, il n'y a pas d'accent, si quelqu'un sait, peut-il les rajouter ? Merci)
Ko je pored tebe taj (qui est à côté de vous)
sta ce on na mestu mom (ce qui se passe dans ma région)
kao da te skida pogledom (comme si je t'avais perdu de vue)
A ti kao naivna (et tu fais la naïve)
k'o da ne primecujes (comme hier)
dok ti rukom dira koleno (jusqu'à ce que tu passes ta main au genou)
I na oci pade mrak (et le sombre tombe dans les yeux)
i na dusu nemir jak (et l'âme en crise)
samo sam ga bacio pod sto (je me suis seulement jeté sous la table)
Da bi sutra rekli svi (pour tout dire demain)
sta ces sa njim on je dno (???)
sta mi radis osecas li to (???)Refrain 2x U mojim venama tek promil krvi je vise me ni senka ne stize u mojim venama svega je pomalo samo je tebe previse
Nije ovo prvi put svi da misle da sam lud zato sto me ludim pravis ti
Da sa drugim flertujes da me ne primecujes kad je tako nema pameti
I na oci pade mrak i na dusu nemir jak samo sam ga bacio pod sto
Da bi sutra rekli svi sta ces sa njim on je dno sta mi radis osecas li to
Pour apprendre quelques mots, j'ai décidé d'apprendre des chansons. Cependant, il serait préférable pour moi de bien maîtriser la traduction de la chanson pour apprendre. J'ai essayé, mais ça me semble faux. Pourriez-vous m'aider ? (de plus, il n'y a pas d'accent, si quelqu'un sait, peut-il les rajouter ? Merci)
Ko je pored tebe taj (qui est à côté de vous)
sta ce on na mestu mom (ce qui se passe dans ma région)
kao da te skida pogledom (comme si je t'avais perdu de vue)
A ti kao naivna (et tu fais la naïve)
k'o da ne primecujes (comme hier)
dok ti rukom dira koleno (jusqu'à ce que tu passes ta main au genou)
I na oci pade mrak (et le sombre tombe dans les yeux)
i na dusu nemir jak (et l'âme en crise)
samo sam ga bacio pod sto (je me suis seulement jeté sous la table)
Da bi sutra rekli svi (pour tout dire demain)
sta ces sa njim on je dno (???)
sta mi radis osecas li to (???)Refrain 2x U mojim venama tek promil krvi je vise me ni senka ne stize u mojim venama svega je pomalo samo je tebe previse
Nije ovo prvi put svi da misle da sam lud zato sto me ludim pravis ti
Da sa drugim flertujes da me ne primecujes kad je tako nema pameti
I na oci pade mrak i na dusu nemir jak samo sam ga bacio pod sto
Da bi sutra rekli svi sta ces sa njim on je dno sta mi radis osecas li to
J'aimerais dire en serbe à quelqu'un qui compte pour moi :" Tu es très important pour moi, et ton bonheur aussi. Sache que je suis là pour toi quoiqu'il arrive. Je t'aime comme je n'ai jamais aimé. Aie confiance en la vie, le meilleur est à venir.
Voilà, j'ai une proposition en béton au niveau salaire pour un poste dans l'hôtellerie en Serbie à Belgrade. Je ne parle pas la langue, mais cela ne sera pas un problème puisque la langue principale sera l'Anglais.
J'aimerai avoir l'avis et surtout le retour de personne ayant fait le pas de partir à l'étranger et plus précisèment en Serbie ou dans un ancien pays de l'Est.
Merci de votre aide 🙂
J'aimerai avoir l'avis et surtout le retour de personne ayant fait le pas de partir à l'étranger et plus précisèment en Serbie ou dans un ancien pays de l'Est.
Merci de votre aide 🙂
Bonjour,
Après deux voyages en Serbie, j'en projette un troisième dans quelques mois. J'aimerais vraiment apprendre la langue serbe.La méthode Assimil est souvent recommandée pour commencer. J'aimerais en trouver une d'occasion; vous l'acheter ou peut-être juste vous l'emprunter.
Merci beaucoup
Choumadie
Après deux voyages en Serbie, j'en projette un troisième dans quelques mois. J'aimerais vraiment apprendre la langue serbe.La méthode Assimil est souvent recommandée pour commencer. J'aimerais en trouver une d'occasion; vous l'acheter ou peut-être juste vous l'emprunter.
Merci beaucoup
Choumadie
Bonjour,
Je suis tout nouveau, et je cherche désespérement un outil de traduction et de formation à la langue Serbe, car je suis tombé fou amoureux d'une Serbe depuis plus de 4mois et maintenant qu'on sort ensemble, j'aimerais la demander en mariage !! Quelqu'un pourra-t-il m'aider à traduire la célèbre phrase :
"Veux-tu m'épouser ?" ou "Veux-tu devenir ma femme ?"
S'il vous plaît, c'est très important pour moi !!! Merci !!!!
Je suis tout nouveau, et je cherche désespérement un outil de traduction et de formation à la langue Serbe, car je suis tombé fou amoureux d'une Serbe depuis plus de 4mois et maintenant qu'on sort ensemble, j'aimerais la demander en mariage !! Quelqu'un pourra-t-il m'aider à traduire la célèbre phrase :
"Veux-tu m'épouser ?" ou "Veux-tu devenir ma femme ?"
S'il vous plaît, c'est très important pour moi !!! Merci !!!!
Bonjour !!
J'essaie une nouvelle méthode d'apprentissage du serbe : l'apprentissage par les musiques. J'écoute en ce moment une très belle chanson de Aco Pejovic qui, je suppose, est très célèbre en Serbie. J'ai trouvé les paroles, pour apprendre j'aimerai que quelqu'un puisse mes les traduire, si vous avez du temps à perdre :S
" Ko je pored tebe taj sta ce on na mestu mom kao da te skida pogledom
A ti kao naivna k'o da ne primecujes dok ti rukom dira koleno
I na oci pade mrak i na dusu nemir jak samo sam ga bacio pod sto
Da bi sutra rekli svi sta ces sa njim on je dno sta mi radis osecas li to
Ref. 2x U mojim venama tek promil krvi je vise me ni senka ne stize u mojim venama svega je pomalo samo je tebe previse
Nije ovo prvi put svi da misle da sam lud zato sto me ludim pravis ti
Da sa drugim flertujes da me ne primecujes kad je tako nema pameti
I na oci pade mrak i na dusu nemir jak samo sam ga bacio pod sto
Da bi sutra rekli svi sta ces sa njim on je dno sta mi radis osecas li to "
Merci, au moins le refrain me plairai. Au revoir.
J'essaie une nouvelle méthode d'apprentissage du serbe : l'apprentissage par les musiques. J'écoute en ce moment une très belle chanson de Aco Pejovic qui, je suppose, est très célèbre en Serbie. J'ai trouvé les paroles, pour apprendre j'aimerai que quelqu'un puisse mes les traduire, si vous avez du temps à perdre :S
" Ko je pored tebe taj sta ce on na mestu mom kao da te skida pogledom
A ti kao naivna k'o da ne primecujes dok ti rukom dira koleno
I na oci pade mrak i na dusu nemir jak samo sam ga bacio pod sto
Da bi sutra rekli svi sta ces sa njim on je dno sta mi radis osecas li to
Ref. 2x U mojim venama tek promil krvi je vise me ni senka ne stize u mojim venama svega je pomalo samo je tebe previse
Nije ovo prvi put svi da misle da sam lud zato sto me ludim pravis ti
Da sa drugim flertujes da me ne primecujes kad je tako nema pameti
I na oci pade mrak i na dusu nemir jak samo sam ga bacio pod sto
Da bi sutra rekli svi sta ces sa njim on je dno sta mi radis osecas li to "
Merci, au moins le refrain me plairai. Au revoir.
Bonjour,
En faites je recherche des cours de Serbe sur Perpignan, car j'aimerai beaucoup apprendre cette langue car mon compagnon est d'origine de Serbie..Car dans 1ans nous partons vivre la bas et je voudrais pouvoir avoir une bonne base et aussi pour faire plaisir a mon copain car il est militaire et partis en mission pour 1 ans au Kosovo..C'est pour lui faire en meme temps une surprise...
je voulais savoir si il était possible de me traduire un petit message pour envoyé a une amie serbe qui parle trés bien franacais mais je voudrais pour une fois lui envoyé en serbe pour lui faire plaisir .... Et puis savoir si vous connaissez une méthode pour apprendre les bases du serbes
Le message a traduire :
Coucou bella désolé de pas t'avoir réecrit avant mais je viens de finir mes examens lundi derniers qui j'espére ce sont bien passé ... Je t'écris dans le courant de la semaine j'ai plein de chose a te raconter, et je suppose que toi aussi .
Gros bisous
Ps : j'ai un peu triché cette fois ci pour écrire en serbe j'ai demandé a quelqu'un :s
Merci d'avance
Le message a traduire :
Coucou bella désolé de pas t'avoir réecrit avant mais je viens de finir mes examens lundi derniers qui j'espére ce sont bien passé ... Je t'écris dans le courant de la semaine j'ai plein de chose a te raconter, et je suppose que toi aussi .
Gros bisous
Ps : j'ai un peu triché cette fois ci pour écrire en serbe j'ai demandé a quelqu'un :s
Merci d'avance
Bonjour
Quelqu'un saurait me dire s'il vous plaît comment dire " Bonjour comment allez vous ? " en serbe s'il vous plait . Peut etre auriez vous aussi quelques conseil a me donner pour aborder une femme serbe ;) .
Je vous remercie par avance pour votre aide
Quelqu'un saurait me dire s'il vous plaît comment dire " Bonjour comment allez vous ? " en serbe s'il vous plait . Peut etre auriez vous aussi quelques conseil a me donner pour aborder une femme serbe ;) .
Je vous remercie par avance pour votre aide
Salut à tous,
Je cherche sur Paris un prof particulier de croate, serbe, monténégrin, bosniaque (un seul prof, pas quatre :-) ) à partir de fin mai/ juin.
Ce serait pour environ deux heures par semaine jusqu'en septembre ou novembre (ca dépend de quand je soutien mon mémoire de master)...j'ai plein de bouquins de méthode mais je n'ai aucune discipline pour apprendre 100% seule...
Je dirai que je suis débutante même si je connais plusieurs mots, l'alphabet cyrillique, notions des déclinaisons (je fais du russe et je sais que ca se ressemble un peu)...
Précisez moi le tarif aussi...je suis étudiante exploitée en stage par une multinationale :-)
Ari :-)
Je cherche sur Paris un prof particulier de croate, serbe, monténégrin, bosniaque (un seul prof, pas quatre :-) ) à partir de fin mai/ juin.
Ce serait pour environ deux heures par semaine jusqu'en septembre ou novembre (ca dépend de quand je soutien mon mémoire de master)...j'ai plein de bouquins de méthode mais je n'ai aucune discipline pour apprendre 100% seule...
Je dirai que je suis débutante même si je connais plusieurs mots, l'alphabet cyrillique, notions des déclinaisons (je fais du russe et je sais que ca se ressemble un peu)...
Précisez moi le tarif aussi...je suis étudiante exploitée en stage par une multinationale :-)
Ari :-)
Ma question est la suivante:
J'ai l'habitude de voyager à Belgrade chaque année.
Je pars de Montréal-Paris avec Air France
et ensuite mon transfer Paris-Belgrade.
Je viens d'apprendre que maintenant la compagnie JAT airways sera connu sous le nom de Air Serbia.
Puisque j'aimais bien le transfert automatique de mes baggages vers belgrades je voudrais savoir si quelqu'un saurait si le cela sera la même chose avec Air Serbia?
Merci de vos réponses!!!
Je viens d'apprendre que maintenant la compagnie JAT airways sera connu sous le nom de Air Serbia.
Puisque j'aimais bien le transfert automatique de mes baggages vers belgrades je voudrais savoir si quelqu'un saurait si le cela sera la même chose avec Air Serbia?
Merci de vos réponses!!!
Bonjour,
Je prépare un voyage, de minimum deux mois, prévu pour 2010, à travers le Kosovo, la Serbie, l'Albanie, la Bosnie...
Pour préciser, j'aimerais rester la majeure partie du temps au Kosovo, à Pristina entre autre, et faire "des virées" dans les autres pays. Je tente donc désespérément de trouver un prof pour apprendre l'albanais. En connaitriez-vous dans la région de Tours, Rennes ou Vannes ?? Et qui ne soient pas trop chers ? Je suis étudiante...
Connaissez-vous des auberges, des associations ou des personnes qui pourraient me loger pour pas trop cher ? Un détail, je suis une femme et je voyagerai seule.
Mis à part un passeport, devrai-je avoir besoin d'autre chose ? Enfin, dernière question ... quel est le moyen le plus économique pour se rendre à Pristina ? Une fois sur place, j'ai prévu de me déplacer en bus, ou si vraiment j'ai besoin, en voiture de location...
Merci d'avance !!
Je prépare un voyage, de minimum deux mois, prévu pour 2010, à travers le Kosovo, la Serbie, l'Albanie, la Bosnie...
Pour préciser, j'aimerais rester la majeure partie du temps au Kosovo, à Pristina entre autre, et faire "des virées" dans les autres pays. Je tente donc désespérément de trouver un prof pour apprendre l'albanais. En connaitriez-vous dans la région de Tours, Rennes ou Vannes ?? Et qui ne soient pas trop chers ? Je suis étudiante...
Connaissez-vous des auberges, des associations ou des personnes qui pourraient me loger pour pas trop cher ? Un détail, je suis une femme et je voyagerai seule.
Mis à part un passeport, devrai-je avoir besoin d'autre chose ? Enfin, dernière question ... quel est le moyen le plus économique pour se rendre à Pristina ? Une fois sur place, j'ai prévu de me déplacer en bus, ou si vraiment j'ai besoin, en voiture de location...
Merci d'avance !!
Bonjour a toutes et a tous,
Je vie en france depuis mon enfance, je suis parti pour des periodes de plusieurs mois sur un île et également en australie. Aujourd'hui je suis rentré au pays depuis 6 mois et je souhaite à nouveau repartir.
Originaire de serbie (ne parlant pas la langue), je suis entrain d'apprendre.. Je souhaite partir vivre la bas.. au moins pendants quelques mois ce qui me permettra d'enrichir mes connaissances.
Je n'ai aucun contact.. je peux travailler dans n'importe quoi.. habituellement quand je pars à l'étranger je travaille dans la restauration.
Si une personne est prête à me fournir des contacts ou autre.. je suis ouvert à toute proposition, Si une personne souhaite également partir vivre la bas.. je suis également ouvert à toute compagnie.
Merci de vos réponses.
N'hésitez pas.😏
Je vie en france depuis mon enfance, je suis parti pour des periodes de plusieurs mois sur un île et également en australie. Aujourd'hui je suis rentré au pays depuis 6 mois et je souhaite à nouveau repartir.
Originaire de serbie (ne parlant pas la langue), je suis entrain d'apprendre.. Je souhaite partir vivre la bas.. au moins pendants quelques mois ce qui me permettra d'enrichir mes connaissances.
Je n'ai aucun contact.. je peux travailler dans n'importe quoi.. habituellement quand je pars à l'étranger je travaille dans la restauration.
Si une personne est prête à me fournir des contacts ou autre.. je suis ouvert à toute proposition, Si une personne souhaite également partir vivre la bas.. je suis également ouvert à toute compagnie.
Merci de vos réponses.
N'hésitez pas.😏
Que voir en Serbie ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
1- Villes et patrimoine culturel Belgrade : la capitale serbe offre une belle architecture où se côtoient aussi bien le style austro-hongrois du XIXe siècle que des réalisations modernistes. La ville compte également nombre de parcs et musées, ainsi qu'une certaine animation et vie nocturne. A la périphérie de Belgrade, le Mont Avala abrite plusieurs monuments et mémoriaux militaires de différentes guerresCacak : une assez grande ville au centre du pays avec beaucoup d'églises et de monastères sur son périmètre ou ses abords.Château de Dundjerski : c'est un des plus fameux châteaux de la période austro-hongroise du pays.Drvengrad : appelé également Küstendorf, cet "ethno-village" a été construit par le réalisateur Emir Kusturica pour son film "La vie est un miracle" qui met également en valeur la ligne de train à vapeur Mokra Gora - Sargan située à côté.Forteresse de Golubac : cette belle forteresse du XIVe siècle surplombant le Danube marque l'entrée des gorges des Portes de Fer à la frontière entre la Roumanie et la Serbie.Gamzigrad : d'importants vestiges romains classés d'ailleurs au patrimoine mondial de l'UNESCO.Kragujevac : quatrième ville de Serbie avec "juste" quelques beaux édifices datant du XIXe siècle.Lepenski Vir : un des principaux sites archéologiques serbes datant de la préhistoire.Mausolée royal d'Oplenac : la nécropole de la dynastie des roi de Serbie située dans la bourgade de Topola.Monastères de Fruska Gora : dans le parc national du même nom on peut visiter 16 monastères orthodoxes (Privina Glava, Krusedol, Sisatovac...) ainsi que pas mal d'églises baroques dans de petits villages.Monastère de Studenica : c'est le plus grand et le plus beau de tous les monastères. Il est classé au patrimoine de l'UNESCO.Nis : troisième plus grande ville de Serbie. Elle possède encore quelques témoignage de son passé ottoman (dont sa forteresse) et nombre de bâtiments de la fin XIX - début XXe siècle de style baroque ou art déco. A sa périphérie ont peut également visiter le site romain de Mediana, les belles villas XIXe de Niska Banja, le camp de concentration de Crveni Krst ainsi que les gorges de Sicevo et les grottes de Cerjanska.Novi Pazar : grande ville majoritairement peuplée de bosniaques avec un certain nombre de monuments et d'édifices anciens. Les sites classés UNESCO de Stari Ras et Sopocani sont à une dizaine de kilomètres.Novi Sad : capitale de la Voïvodine et seconde agglomération du pays, Novi Sad possède un centre ancien dominé par une forteresse du XVIIe siècle. La ville est également une étape pour les bateau de croisières sur le Danube.Palic : avec ses villas de la fin du XIXe siècle, son grand parc urbain, ses sources minérales et surtout son lac aménagé, Palic attire pas mal de visiteurs.Route des vins de Serbie : essentiellement plusieurs circuits autour de Belgrade avec des vignobles et des propriétés à découvrir.Sokobanja : station thermale réputée et une des villes les plus visitées du pays. On peut y voir les vestiges d'une forteresse médiévale et randonner dans les montagnes alentours.Sombor : une belle ville du nord à l'architecture des XVIII et XIXe siècles.Smederevo : cette cité industrielle possède une imposante citadelle du XVe siècle construite en bord de Danube.Sremski Karlovci : à une dizaine de kilomètres de Novi Sad, cette ville aux valeurs culturelles et historiques offre son centre ancien à la visite avec ses musées, églises et de nombreux monuments.Stari Ras et Sopocani : deux sites voisins inscrits au patrimoine de l'UNESCO. Stari Ras présente les vestiges d'une des premières capitales de la Serbie médiévale, et Sopocani est un petit monastère orthodoxe.Subotica : ville située à la frontière hongroise à la belle architecture baroque du XVIIIe siècle. Palic et son lac sont juste à côté.Uzice : cette localité du sud-ouest est avant tout une base pour découvrir les Monts Tara et Zlatibor tout proche afin d'y pratiquer diverses activités outdoor.Viminacium : les vestiges d'une importante cité romaine.Vrsac : une ville moyenne proche de la Roumanie avec les restes d'une ancienne forteresse, deux monastères (Mesic et Srediste) ainsi que des vignobles en périphérie.Zrenjanin : grande ville de Voïvodine avec de nombreux édifices du XIXe siècle assez jolis.2- Patrimoine naturel Danube : comme dans les pays voisins le Danube demeure une voie navigable avec nombre de croisières plus ou moins longues possibles.Davolja Varos : d'étranges formations géologiques en forme de pyramides sculptées par l'érosionGrottes de Resava : ce sont les principales grottes à voir dans le pays.Lac de Palic : ce lac aménagé à la frontière hongroise est un des sites les plus visités du pays. On vient s'y baigner, s'y balader ou profiter de ses sources minérales. Monts Zlatibor : dans le prolongement du parc de Tara cette zone semi-montagneuse offre d'excellentes possibilités de randonnées, de ski (Tornik) et de pêche. Egalement, plusieurs vestiges à valeur culturelle avec des ruines romaines, de petites villages traditionnels (dont Sirogojno et son éco-musée), des églises en bois et le monastère de Raca. A voir aussi le très populaire train à vapeur Mokra Gora - Sargan et le village de Drvengrad construit par Emir Kusturica pour son film "La vie est un miracle".Obedska Bara : une zone marécageuse des environs de Belgrade avec beaucoup d'oiseaux.Parc national de Fruska Gora : ce parc montagneux en bord de Danube est situé pas loin de Novi Sad. Il abrite 16 monastères orthodoxes (Privina Glava, Krusedol, Sisatovac...), pas mal d'églises baroques dans de petits villages, et nombre de chemins de randonnées ou de VTT.Parc National de Kapaonik : à la limite avec le Kosovo ce parc montagneux a été aménagé pour le ski, le trekking et le VTT.Parc national de Tara : jouxtant la Bosnie ce parc forestier de moyenne montagne offre, avec les Monts Zlatibor voisins, des possibilités intéressantes de randonnées, de VTT, ou encore de raft (Gorges de la Drina). La faune y est également riche avec notamment des ours, des loups et beaucoup d'espèces d'oiseaux.Portes de Fer : c'est le nom donné aux superbes gorges du Danube à la frontière entre la Roumanie et la Serbie. La belle forteresse de Golubac est à l'entrée des gorges. Côté serbe le site est inclus dans le parc national de Djerdap.Réserve naturelle de Carska Bara : grande zone de tourbière de Voivodine. L'endroit est reconnu en matière d'ornithologie.3- Le plus apprécié...
Belgrade; Forteresse de Golubac; Monastères de Fruska Gora; Monastère de Studenica; Monts Zlatibor; Parc national de Fruska Gora; Parc national de Tara; Portes de Fer; Sremski Karlovci; Stari Ras et Sopocani.
- © VoyageForum -
1- Villes et patrimoine culturel Belgrade : la capitale serbe offre une belle architecture où se côtoient aussi bien le style austro-hongrois du XIXe siècle que des réalisations modernistes. La ville compte également nombre de parcs et musées, ainsi qu'une certaine animation et vie nocturne. A la périphérie de Belgrade, le Mont Avala abrite plusieurs monuments et mémoriaux militaires de différentes guerresCacak : une assez grande ville au centre du pays avec beaucoup d'églises et de monastères sur son périmètre ou ses abords.Château de Dundjerski : c'est un des plus fameux châteaux de la période austro-hongroise du pays.Drvengrad : appelé également Küstendorf, cet "ethno-village" a été construit par le réalisateur Emir Kusturica pour son film "La vie est un miracle" qui met également en valeur la ligne de train à vapeur Mokra Gora - Sargan située à côté.Forteresse de Golubac : cette belle forteresse du XIVe siècle surplombant le Danube marque l'entrée des gorges des Portes de Fer à la frontière entre la Roumanie et la Serbie.Gamzigrad : d'importants vestiges romains classés d'ailleurs au patrimoine mondial de l'UNESCO.Kragujevac : quatrième ville de Serbie avec "juste" quelques beaux édifices datant du XIXe siècle.Lepenski Vir : un des principaux sites archéologiques serbes datant de la préhistoire.Mausolée royal d'Oplenac : la nécropole de la dynastie des roi de Serbie située dans la bourgade de Topola.Monastères de Fruska Gora : dans le parc national du même nom on peut visiter 16 monastères orthodoxes (Privina Glava, Krusedol, Sisatovac...) ainsi que pas mal d'églises baroques dans de petits villages.Monastère de Studenica : c'est le plus grand et le plus beau de tous les monastères. Il est classé au patrimoine de l'UNESCO.Nis : troisième plus grande ville de Serbie. Elle possède encore quelques témoignage de son passé ottoman (dont sa forteresse) et nombre de bâtiments de la fin XIX - début XXe siècle de style baroque ou art déco. A sa périphérie ont peut également visiter le site romain de Mediana, les belles villas XIXe de Niska Banja, le camp de concentration de Crveni Krst ainsi que les gorges de Sicevo et les grottes de Cerjanska.Novi Pazar : grande ville majoritairement peuplée de bosniaques avec un certain nombre de monuments et d'édifices anciens. Les sites classés UNESCO de Stari Ras et Sopocani sont à une dizaine de kilomètres.Novi Sad : capitale de la Voïvodine et seconde agglomération du pays, Novi Sad possède un centre ancien dominé par une forteresse du XVIIe siècle. La ville est également une étape pour les bateau de croisières sur le Danube.Palic : avec ses villas de la fin du XIXe siècle, son grand parc urbain, ses sources minérales et surtout son lac aménagé, Palic attire pas mal de visiteurs.Route des vins de Serbie : essentiellement plusieurs circuits autour de Belgrade avec des vignobles et des propriétés à découvrir.Sokobanja : station thermale réputée et une des villes les plus visitées du pays. On peut y voir les vestiges d'une forteresse médiévale et randonner dans les montagnes alentours.Sombor : une belle ville du nord à l'architecture des XVIII et XIXe siècles.Smederevo : cette cité industrielle possède une imposante citadelle du XVe siècle construite en bord de Danube.Sremski Karlovci : à une dizaine de kilomètres de Novi Sad, cette ville aux valeurs culturelles et historiques offre son centre ancien à la visite avec ses musées, églises et de nombreux monuments.Stari Ras et Sopocani : deux sites voisins inscrits au patrimoine de l'UNESCO. Stari Ras présente les vestiges d'une des premières capitales de la Serbie médiévale, et Sopocani est un petit monastère orthodoxe.Subotica : ville située à la frontière hongroise à la belle architecture baroque du XVIIIe siècle. Palic et son lac sont juste à côté.Uzice : cette localité du sud-ouest est avant tout une base pour découvrir les Monts Tara et Zlatibor tout proche afin d'y pratiquer diverses activités outdoor.Viminacium : les vestiges d'une importante cité romaine.Vrsac : une ville moyenne proche de la Roumanie avec les restes d'une ancienne forteresse, deux monastères (Mesic et Srediste) ainsi que des vignobles en périphérie.Zrenjanin : grande ville de Voïvodine avec de nombreux édifices du XIXe siècle assez jolis.2- Patrimoine naturel Danube : comme dans les pays voisins le Danube demeure une voie navigable avec nombre de croisières plus ou moins longues possibles.Davolja Varos : d'étranges formations géologiques en forme de pyramides sculptées par l'érosionGrottes de Resava : ce sont les principales grottes à voir dans le pays.Lac de Palic : ce lac aménagé à la frontière hongroise est un des sites les plus visités du pays. On vient s'y baigner, s'y balader ou profiter de ses sources minérales. Monts Zlatibor : dans le prolongement du parc de Tara cette zone semi-montagneuse offre d'excellentes possibilités de randonnées, de ski (Tornik) et de pêche. Egalement, plusieurs vestiges à valeur culturelle avec des ruines romaines, de petites villages traditionnels (dont Sirogojno et son éco-musée), des églises en bois et le monastère de Raca. A voir aussi le très populaire train à vapeur Mokra Gora - Sargan et le village de Drvengrad construit par Emir Kusturica pour son film "La vie est un miracle".Obedska Bara : une zone marécageuse des environs de Belgrade avec beaucoup d'oiseaux.Parc national de Fruska Gora : ce parc montagneux en bord de Danube est situé pas loin de Novi Sad. Il abrite 16 monastères orthodoxes (Privina Glava, Krusedol, Sisatovac...), pas mal d'églises baroques dans de petits villages, et nombre de chemins de randonnées ou de VTT.Parc National de Kapaonik : à la limite avec le Kosovo ce parc montagneux a été aménagé pour le ski, le trekking et le VTT.Parc national de Tara : jouxtant la Bosnie ce parc forestier de moyenne montagne offre, avec les Monts Zlatibor voisins, des possibilités intéressantes de randonnées, de VTT, ou encore de raft (Gorges de la Drina). La faune y est également riche avec notamment des ours, des loups et beaucoup d'espèces d'oiseaux.Portes de Fer : c'est le nom donné aux superbes gorges du Danube à la frontière entre la Roumanie et la Serbie. La belle forteresse de Golubac est à l'entrée des gorges. Côté serbe le site est inclus dans le parc national de Djerdap.Réserve naturelle de Carska Bara : grande zone de tourbière de Voivodine. L'endroit est reconnu en matière d'ornithologie.3- Le plus apprécié...
Belgrade; Forteresse de Golubac; Monastères de Fruska Gora; Monastère de Studenica; Monts Zlatibor; Parc national de Fruska Gora; Parc national de Tara; Portes de Fer; Sremski Karlovci; Stari Ras et Sopocani.
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Bonjour,
Je suis avec un ami (30 ans tous les deux). On doit passer une semaine en Roumanie . Mais on a une semaine de vacance avant. On aimerait visiter une nouvelle ville en europe et un nouveau coin pas loin de buccarest pour s'y rendre apres. Est ce que vous pensez que se poser a belgrade c'est une bonne idee ? y-a quoi a visiter autour ? qu'est ce que vous nous connseillez ? des sites ? des idees ? je suis preneur de tout comme info... on aime bien sortir le soir, rencontrer du monde. On parle pas du tout serbe voila.
Au debut je voulais profiter de la semaine poru faire Paris slovenie, puis zagreb puis belgrade puis buccarest mais trop de train et pas assez de temps.
Merci, des bises.
Je suis avec un ami (30 ans tous les deux). On doit passer une semaine en Roumanie . Mais on a une semaine de vacance avant. On aimerait visiter une nouvelle ville en europe et un nouveau coin pas loin de buccarest pour s'y rendre apres. Est ce que vous pensez que se poser a belgrade c'est une bonne idee ? y-a quoi a visiter autour ? qu'est ce que vous nous connseillez ? des sites ? des idees ? je suis preneur de tout comme info... on aime bien sortir le soir, rencontrer du monde. On parle pas du tout serbe voila.
Au debut je voulais profiter de la semaine poru faire Paris slovenie, puis zagreb puis belgrade puis buccarest mais trop de train et pas assez de temps.
Merci, des bises.
Durand la guerre en ex-Yougoslavie, au début des années 90, nous avons été pris dans la nasse d'une manipulation ehontée, phénoménale, qui a consisté à "sataniser" le peuple serbe, à déverser une émotion frelatée sur les victimes et les "nettoyages ethniques qui ne pouvaient que concerner les Bonsniaques et les Croates.
Daniel Salvatore Shiffer (D.S.S), dans son livre "Les ruines de l'intelligence-les intellectuels et la guerre en ex-yougoslavie" démonte avec précisions le mécanisme infernal de ce bourrage de crâne, et tous ceux qui ne pensaient pas comme BH Lévy, A.Fielkelkrault, A.Gluskman, P.Bruckner, M.Polac, et bien d'autres très connus, étaient insultés, voués aux gémonies, et DSS ne fut pas le seul à l'être. Même le grand Peter Handke, d'habitude toujours enscensé par notre presse, fut réduit plus bas que terre à la sortie de son livre "Un Voyage hivernal vers le Danube, la Save, la Morava et la Drina" (Gallimard). Cet ouvrage fut considéré comme un crime de lèse-pensée unique ! D Salvatore Shiffer cite une juste une phrase :
Dans cette guerre, les rôles de l'agresseur et de l'agressé, des simples victimes et des purs salauds avaient trop rapidement été établis et fixés une fois pour toutes...
Impardonnable !
Rares étaient ceux qui tentaient d'enrayer cette propagande. Les premiers à s'insurger furent Max Gallo, JF Khan et DSS, le général Pierre Marie Gallois, Paul Marie de La Gorce, entre autres, mais personne n'occulta les exactions des serbes ! Seulement la sarabande impudique du dogme anti-serbe qui jetait l'opprobre sur tout un peuple vit le comble de l'indécence, et du mépris, quand un journaliste demanda à Jacques Chirac pourquoi il n'expérimentait pas notre bombe atomique sur les serbes de Pale !
Tout le monde sait qu'en reconnaissant trop vite l'indépendance de la Croatie et de la Slovénie, l'Allemagne, l'Autriche, et le Vatican, mirent le feu aux poudres. Que le Vatican reconnaisse la Croatie, rien que de plus naturel. Voici ce qu'écrit Guy Hermet dans "Histoire des nations et du nationalisme en Europe" sur ce pays au moment de l'occupation allemande :
....elle offre aux 4 millions de Croates nantis d'une patrie l'occasion de la vengeance sur les 1 900 000 Serbes...Cette vengeance va toutefois dépasser l'outrage subit depuis 1919, pour se transformer en un massacre systématique érigé en politique le 30 avril 1941... De manière plus insoutenable encore, L'Eglise catholique se joint à la partie pour solder son inimitié séculaire avec sa rivale orthodoxe de Belgrade. Des moines franciscains bénisssaient les tueurs, l'un d'eux, Miroslav Philipovitch-Mastorovitch, poussant le zèle jusqu'à diriger le plus effroyable des camps de concentration, celui de Jasenovac....(toujours en 40, la Croatie)...il s'agit d'un état clérical catholique dirigé sans masque par un prélat en la personne de Mgr Tiso...Mgr Tiso déclare la guerre à la France et la Grande Bretagne...puis à la Russie en juin 1941...(la croatie aujourd'hui)...cependant qu'en Croatie le cardinal Kuharic a pratiquemment intronisé le président Tudjman.
(mon compteur tourne vite, demain je parlerai des interviews d'Elie Wiesel et de Simon Wiesenthal que l'on peu lire dans "Les ruines de l'intelligence", mais, évidemment, elles n'ont pu être publié en France, Daniel Salvatore Shiffer étant "ostracisé", mais dans le Corriere della Serra)
INTRODUCTION
La Serbie, pays le plus septentrional des Balkans, pays de naissance ou de coeur du savant Nicola Tesla, du dessinateur Enki Bilal et du cinéaste Emir Kusturica, n' a pourtant pas atteint le niveau de visibilité touristique de certains de ses voisins comme la Croatie par exemple ou la Slovénie ou encore le Montenegro. C' est encore pour quelque temps une destination confidentielle. C' est l'une des raisons pour laquelle nous avons décidé de partir quelques jours d'abord pour visiter Belgrade, en plein réaménagement culturel et urbanistique, et ensuite pour découvrir la partie nord du pays, appelé la Voïvodine, région culturellement riche connue pour ses villes et bourgades historiques, ses monastères et ses parcs naturels. Nous n' avons pas regretté ce voyage et avons apprécié le côté authentique qu'offre la Serbie à ceux qui veulent bien venir y passer quelques jours. Pas ou très peu de touristes européens ou américains, en revanche l'on rencontre des touristes chinois, le gouvernement serbe ayant exempté les visiteurs chinois - ou indiens - de visa. A deux heures et demie d'avion de Paris, Belgrade, la Ville Blanche ( ou ' Beo Grad ' ) ambitionne de redevenir ce qu'elle était dans les années 30, à savoir la reine des Balkans, une capitale joyeuse et ambitieuse, et l'une des destinations les plus courues d'Europe du Sud. Elle n' est pas loin de gagner son pari.
UN PEU D HISTOIRE La première principauté serbe voit le jour au milieu du 9ème siècle, alors que l' ambitieux prince Vladimir profite d'une victoire sur les Byzantins pour confédérer les principautés qui ont concouru à la victoire. Le nouvel état voulu par le prince - la Rascie - sera le siège de la principale cour de justice dans les Balkans. Ce nouvel état comporte la Serbie méridionale et occidentale, ainsi que le Montenegro et l' Herzégovine actuels. L' empereur byzantin auquel tous les princes - dont Vladimir- ont prêté allégeance va envoyer les moines Cyrille et Méthode évangéliser les Slaves. Il s'agit de rendre le christianisme accessible aux populations locales et Cyrille va mettre au point une écriture basée sur l' alphabet grec, adaptée au slavon, langue liturgique des écritures saintes. C 'est ainsi que nait l' alphabet cyrillique, toujours utilisé dans la région, et qui a ensuite migré vers la Bulgarie actuelle ainsi que vers la Russie, avec des différences mineures qui n' empêchent pas les populations de la Grande Région de se comprendre. La Serbie appartient donc depuis le 9ème siècle à un espace chrétien d'obédience byzantine , qui, après le schisme de 1054, deviendra d'obédience orthodoxe. Le Moyen-Âge est donc l' âge d'or serbe. Les princes successeurs de Vladimir n' auront de cesse d'abord d'agrandir le royaume de Rascie, englobant à la fin du 12ème siècle le littoral adriatique et la Zeta, et puis de construire des monastères à la richesse architecturale incomparable. L' empire serbe va s'effilocher puis disparaître sous la domination ottomane , qui va durer cinq siècles. Les Serbes refusent massivement de se convertir, subissent les discriminations et ne pratiquent leur religion et leur langue qu'à l' église ou à la maison. Les conflits culturels et d'autorité sont permanents, mais, paradoxalement et miraculeusement, la liberté de culte étant réglementée mais permise, les monastères orthodoxes, lieux de liberté et de développement culturel, vont prospérer. Les Turcs, quant à eux, ont une vision des Balkans très nette et organisée; ils vont construire des édifices militaires et religieux, des ponts, des forteresses, des mosquées bien sur. La création d'un état moderne date du milieu du 19ème siècle. Des soulèvements populaires ont lieu contre ' la Sublime Porte ', une démocratie de type libéral est créée en 1830, fortement influencée par l' Autriche-Hongrie. Mais la Serbie a des prétentions territoriales qui l' opposent au grand voisin, ce qui va mener aux guerres balkaniques de 1912-1913, et de fil en aiguille, à la Première Guerre Mondiale. Le prince héritier du trône d'Autriche, Louis-Ferdinand est assassiné à Sarajevo par un Serbe, Gavrilo Princip, membre actif de l' organisation étudiante de Bosnie, la Main Noire. L' alliance entre la France et la Serbie va offrir à l' état serbe en exil une position de force dans les négociations de 1918. En 1921, le royaume devient un état centralisé sur le modèle français. Mais la situation politique va se gâter, les minorités vont s'opposer et se radicaliser, l' armée allemande est accueillie à bras ouverts par les Croates alors que Belgrade la résistante est bombardée. La Serbie va, contre son gré, devenir un état collaborateur dirigé par une marionnette aux ordres de Berlin. Face aux démonstrations de haine féroce et grandissante entre frères yougoslaves, les communistes vont s'imposer comme une évidence. Tito, leur chef et habile stratège politique, décide en 1945 de créer une fédération de six républiques : les Slovènes, les Croates, les Monténégrins, les Serbes, les Macédoniens et, un peu plus tard, les Musulmans. A l' intérieur de la Serbie sont créées les provinces autonomes de Voïvodine et du Kosovo avec obtention pour chacune des 26 nationalités, de droits culturels importants. L' histoire moderne de la Serbie est tumultueuse, trouble, violente, chaotique et impitoyable. C' est en particulier celle d'une guerre de nettoyage ethnique, la guerre de Bosnie qui culminera avec le massacre de Srebrenica en 1995, sous le commandement du sinistre général Mladic, lui-même aux ordres de Slobodan Milosevic élu président de la Serbie en 1992. Autre guerre qui va suivre, celle du Kosovo, occupé par l' armée serbe. Autre massacre, celui de Racak qui déclenchera les bombardements de l' Otan visant à forcer les Serbes à se retirer du Kosovo et à cesser leurs exactions. Ces bombardements massifs contre des objectifs militaires et civils conduiront à la mise en accusation de Milosevic devant le Tribunal Pénal International, à la disparition définitive de la Yougoslavie et à l' indépendance du Kosovo en 2008, un chapitre encore douloureux pour les Serbes en 2019.
LA SERBIE ET LA FRANCE La France a sauvé la Serbie lors de la première Guerre Mondiale, en remettant sur pied son armée et en l' aidant à s'opposer aux Austro-Allemands, puis en libérant Macédoine et Serbie. En 1934, le sculpteur Mestrovic réalise un monument de style Art Déco en reconnaissance à la France qui se trouve dans le parc de la forteresse de Kalemegdan.
Cette belle amitié s' est hélas fissurée pendant les dernières guerres des Balkans, la France étant à la tête des pays d'Europe de l' Ouest ayant décidé de faire rendre gorge à l' armée serbe après les massacres de Bosnie puis ceux du Kosovo. C 'est Jacques Chirac, nouvellement élu président qui commande à l' armée française - " on tire ou on se tire ", aurait-il dit- de venger les humiliations subies par les soldats de l' OTAN interdits d'utiliser leurs armes - mais canardés à balles réelles en permanence - et de reprendre un certain nombre de positions par la force, dont le fameux pont de Mostar. Ce sont les avions de chasse américains et français qui détruiront un certain nombre d' objectifs militaires et civils dans le but de faire plier le régime. Pas toujours aux bons endroits, il faut bien le reconnaître. Exemple : Novi Sad, ville rebelle et dans l'opposition à Milosevic, qui a , malgré tout, été bombardée et perdu tous ses ponts sur le Danube. Cette période n' a pas laissé de bons souvenirs en Serbie où le patriotisme est exacerbé et le militarisme encore actif. On n' en est pas encore à vraiment reconnaître les funestes erreurs d'un passé récent, la rancoeur n' a pas disparu. Le nom de Jacques Chirac, juste décédé, a récemment été sifflé par des supporteurs serbes de l' équipe nationale avant un match.

LA SERBIE ET L EUROPE La Serbie attend aux porte de de l' Europe que l'on veuille bien la laisser entrer dans la communauté des 27. Mais les choses sont compliquées : corruption politique, presse aux ordres, système judiciaire contrôlé, népotisme, intimidation des opposants politiques, existence de groupes criminels proches du pouvoir monopolisant le commerce des armes, verrouillage du système électoral par une oligarchie directement issue de l' ancienne nomenclature communiste ( comme en Roumanie, Bulgarie, Slovaquie ou Russie... ), refus de mettre en jugement les généraux criminels de guerre, manque de volonté évidente à assainir les finances publiques. Tout est donc en suspens... Le bilan démocratique n' est pas terrible ! En attendant Novi Sad a été déclarée Ville Européenne de la Culture pour 2020, un cadeau fait aux Serbes, un signal amical aussi, et une distinction méritée. Mais il reste d'autres exigences démocratiques à satisfaire avant de pouvoir siéger à la même table que les 27.
ARGENT La monnaie officielle est le dinar serbe. Un euro s'échangera pour 117 à 119 dinars. Inutile de chercher à changer de l' argent au marché noir... qui n' existe pas. Il faut soit retirer de l' argent aux distributeurs soit partir avec de l' argent liquide et changer dans les officines de change qui pullulent à tous les coins de rue. Sans présentation de carte d'identité ou de passeport. On peut changer les dinars en sens inverse en euros avant de repartir vers la France. Coût de la vie moindre qu'en France de moitié environ. Nous avons dépensé 220 euros en nourriture, restaurants et autres en 3 jours.
FORMALITES D ENTREE Un passeport valide est requis sur lequel un tampon sera appliqué à l' entrée et à la sortie du pays. Normal puisque la Serbie n' est pas dans l' espace Schengen. Mais on peut aussi entrer en Serbie avec une simple carte d'identité si l'on est européen de l' Ouest. On repasse devant la police des frontières au retour à Paris.
NOTRE VOYAGE Nous avons voyagé au départ de Montpellier via CDG sur deux vols Air France pour un peu plus de 500 euros à deux. Vol international d'environ 2 heures et quart, en survol du sud de l' Allemagne, des Alpes autrichiennes, de la Slovénie puis de Zagreb et enfin de Belgrade. Départ à 6 heures de MPL. Vol en continuation en fin de matinée vers Belgrade et arrivée en début d'après-midi. Pas de décalage horaire par rapport à Paris. Nous avions réservé un hôtel hyper-central dans la rue piétonne principale, dite Knez Mihajlova. Un choix judicieux car nous avons pu faire nos visites et balades à pied, et à loisir, sauf quand nous sommes allés à Zemun ( en bus ). On nous avait prévenu que c'était la foire d'empoigne au niveau taxis à l' aéroport, et nous avons préféré utiliser un transport privé réservé par l' hôtel. Bonne idée aussi car nous sommes arrivés très vite en ville et avons eu largement le temps de poser nos jalons en prévision du lendemain.

CLIMAT
Nous sommes allés du 10 au 13 septembre.
Temps estival magnifique, belle lumière, chaleur méditerranéenne sèche. Les artères centrales de Belgrade étaient couvertes de terrasses, très animées en soirée.
Il ne faut pas rater le quartier bohème et festif de Belgrade, Skadarlija qui est jumelé avec Montmartre depuis quelques années déjà. Nous y avons dîné tous les soirs avec plaisir. Bonne cuisine variée, avec musique tzigane ou traditionnelle serbe en sus, si l'on aime. A quelques minutes à pied du centre ville.
C' est l' avantage de Belgrade, une ville à taille humaine où tout est à portée de main. Elle nous a rappelé Ljubliana, encore plus petite capitale de la Slovénie.
BELGRADE Le nom romain de Belgrade était Singidunum. La ville est située à un emplacement géographique de rêve, sur un promontoire rocheux surplombant le confluent du Danube et de la Save. Au sud, la forêt et au nord, une vaste plaine fertile. Comme on peut l' imaginer, le destin de Belgrade - détruite et reconstruite plusieurs fois - et de sa région fut souvent tragique au fil des siècles, attirant les convoitises de nombreux envahisseurs : Celtes, Romains, Goths, Huns, Bulgares, Magyars, Croisés marchant sur Jérusalem, Ottomans, Autrichiens... De toutes ces invasions et de toutes ces influences croisées, mélangées et exotiques, Belgrade s'est nourrie et est devenue une ville unique et accueillante. Un symbole de cette renaissance est ' Stari Grad ', la vieille ville, l' âme, le poumon et le coeur de la capitale serbe.
1er jour : 10 septembre Arrivée à Belgrade centre en début d'après-midi. Installation à l' hôtel. Ensuite, nous allons faire nos repérages, mais aussi profiter de l' après-midi dans le centre piétonnier puis à l' intérieur de la forteresse de Kalemegdan ( accès gratuit ), ancien poste militaire romain puis serbe - la construction commence au 14ème siècle - remaniée ensuite par les Autrichiens selon les systèmes Vauban, enfin occupée par les Turcs pendant un siècle - de 1730 à 1830. S'y retrouvent, en ces longues journées estivales, étudiants, joueurs d'échecs, badauds, touristes, amoureux et familles avec poussettes. Quelques échoppes et aussi des marchands ambulants, mais finalement pas trop, et surtout moins qu'ailleurs. La forteresse est immense, il faut donc quelques heures pour en faire le tour à loisir. Elle est intéressante pour ses tours et portes médiévales, en particulier la Tour carrée du Despote, la plus ancienne servant d'accès principal à la forteresse et celle de Nebojsa sur les berges au pied de la forteresse, construite au 15ème siècle pour être utilisée comme octroi et poste de garde entre le vieux port et la ville haute, mais aussi comme prison. Dans la partie haute de la forteresse se trouve le musée de l' armée où sont exposées des pièces relatives à l' histoire militaire de l' ancienne Yougoslavie. Devant le Musée, une exposition de chars yougoslaves, américains, français et soviétiques, datant de la Seconde Guerre Mondiale. Tout en haut de la forteresse, dominant le confluent des deux fleuves, se trouve le symbole de la ville de Belgrade, la statue d'un jeune soldat porteur d'un message de paix et qui rappelle les sacrifices de l' armée serbe pour la libération du pays en 1918, avec l' aide de la France.







Il fait beau, ambiance détendue au milieu des familles et des badauds. Vue imprenable sur le port et les berges du Danube. Retour à l' hôtel. Nous allons explorer Skadarlija avant et après le dîner dans un restaurant recommandé par notre guide. La cuisine serbe n' est pas fantastique, car il est difficile d'échapper aux soupes et goulash aqueux et sempiternels que l'on propose facilement dans toute l' Europe de l' Est. En lieu et place du ragoût proposé, nous allons opter pour un menu un peu plus carné. Viandes grillées avec légumes à la méditerranéenne. On aime la viande en Serbie , surtout le porc.
2ème jour : 11 septembre Nous allons sortir de la zone piétonne puis emprunter la grande avenue commerçante et touristique - Terazije - qui mène jusqu'aux hauteurs de la cathédrale Saint Sava aux bulbes dorés. On passe d'abord devant l' hôtel Art Déco Moskva, le restaurant Frans, et la fontaine qui donne son nom au quartier. Les immeubles de cette partie du centre-ville ont une étrange identité faite d'un mélange d'architecture communiste et d'architecture Art Nouveau suite aux bombardements ayant modifié l' apparence du quartier de 1941 à 1944. Dans le prolongement de Terazije, se trouve l' avenue prestigieuse Kralja Milana menant à la plus grande place de Belgrade, Slavija. On n' est plus, à ce niveau, dans Stari Grad.

Arrivée à la cathédrale de Saint Sava. Entrée gratuite. C 'est la plus grande église orthodoxe d'Europe, monumentale, élégante, très byzantine avec son plan en croix grecque ramassée et ses 18 coupoles étincelantes. Elle a une signification spirituelle très forte et il faut remonter dans le temps pour comprendre son importance aux yeux des Serbes. En 1594, le vizir Sinan Pacha ordonne le transfert des reliques du saint moine Sava d'un monastère de Serbie méridionale vers cette colline pour qu'elles y soient brûlées, un geste de défi de la part des Ottomans qui s'opposent aux velléités d'indépendance des Serbes. Les travaux débutent en 1935 sur ordre du roi Alexandre, qui, hélas, mourra en exil à Marseille quelques années plus tard sans jamais avoir vu sa cathédrale sortir de terre.. Le chantier traîne en longueur puis est interrompu en 1941. Tito refuse de payer pour une continuation de travaux ordonnés par le défunt roi et qui ne vont reprendre qu'en 1985 à la mort du dictateur, grâce à une souscription internationale et surtout à la générosité des Serbes de la diaspora. L'intérieur est toujours en chantier à ce jour, mais la crypte, magnifique avec ses dorures éblouissantes, est accessible gratuitement.





Retour par un chemin différent vers le centre en obliquant vers le Belgrade monumental, gouvernemental et culturel : la Présidence de la République, le Parlement, le Théâtre National, construit en 1869, inspiré des théâtres d'Europe centrale de la même époque et agrémenté de sculptures néo-classiques et de décors Renaissance, enfin le Musée National fondé en 1844 par un prince serbe et logé dans un palais datant de 1903 Place de la République , et dont la rénovation vient enfin de se terminer De beaux ensembles regroupant palais nationaux et maisons colorées entourés de parcs et de jardins entretenus et dotés de jeux d'eau. La rénovation du centre de la capitale est une réussite, et, pour une fois, les travaux en cours restent discrets et ne gâchent pas les perspectives. A noter également la ré-ouverture en début d'année du Musée d'Art Contemporain ( MoCAB ) à Novi Beograd à l' architecture audacieuse.




La Serbie, pays le plus septentrional des Balkans, pays de naissance ou de coeur du savant Nicola Tesla, du dessinateur Enki Bilal et du cinéaste Emir Kusturica, n' a pourtant pas atteint le niveau de visibilité touristique de certains de ses voisins comme la Croatie par exemple ou la Slovénie ou encore le Montenegro. C' est encore pour quelque temps une destination confidentielle. C' est l'une des raisons pour laquelle nous avons décidé de partir quelques jours d'abord pour visiter Belgrade, en plein réaménagement culturel et urbanistique, et ensuite pour découvrir la partie nord du pays, appelé la Voïvodine, région culturellement riche connue pour ses villes et bourgades historiques, ses monastères et ses parcs naturels. Nous n' avons pas regretté ce voyage et avons apprécié le côté authentique qu'offre la Serbie à ceux qui veulent bien venir y passer quelques jours. Pas ou très peu de touristes européens ou américains, en revanche l'on rencontre des touristes chinois, le gouvernement serbe ayant exempté les visiteurs chinois - ou indiens - de visa. A deux heures et demie d'avion de Paris, Belgrade, la Ville Blanche ( ou ' Beo Grad ' ) ambitionne de redevenir ce qu'elle était dans les années 30, à savoir la reine des Balkans, une capitale joyeuse et ambitieuse, et l'une des destinations les plus courues d'Europe du Sud. Elle n' est pas loin de gagner son pari.
UN PEU D HISTOIRE La première principauté serbe voit le jour au milieu du 9ème siècle, alors que l' ambitieux prince Vladimir profite d'une victoire sur les Byzantins pour confédérer les principautés qui ont concouru à la victoire. Le nouvel état voulu par le prince - la Rascie - sera le siège de la principale cour de justice dans les Balkans. Ce nouvel état comporte la Serbie méridionale et occidentale, ainsi que le Montenegro et l' Herzégovine actuels. L' empereur byzantin auquel tous les princes - dont Vladimir- ont prêté allégeance va envoyer les moines Cyrille et Méthode évangéliser les Slaves. Il s'agit de rendre le christianisme accessible aux populations locales et Cyrille va mettre au point une écriture basée sur l' alphabet grec, adaptée au slavon, langue liturgique des écritures saintes. C 'est ainsi que nait l' alphabet cyrillique, toujours utilisé dans la région, et qui a ensuite migré vers la Bulgarie actuelle ainsi que vers la Russie, avec des différences mineures qui n' empêchent pas les populations de la Grande Région de se comprendre. La Serbie appartient donc depuis le 9ème siècle à un espace chrétien d'obédience byzantine , qui, après le schisme de 1054, deviendra d'obédience orthodoxe. Le Moyen-Âge est donc l' âge d'or serbe. Les princes successeurs de Vladimir n' auront de cesse d'abord d'agrandir le royaume de Rascie, englobant à la fin du 12ème siècle le littoral adriatique et la Zeta, et puis de construire des monastères à la richesse architecturale incomparable. L' empire serbe va s'effilocher puis disparaître sous la domination ottomane , qui va durer cinq siècles. Les Serbes refusent massivement de se convertir, subissent les discriminations et ne pratiquent leur religion et leur langue qu'à l' église ou à la maison. Les conflits culturels et d'autorité sont permanents, mais, paradoxalement et miraculeusement, la liberté de culte étant réglementée mais permise, les monastères orthodoxes, lieux de liberté et de développement culturel, vont prospérer. Les Turcs, quant à eux, ont une vision des Balkans très nette et organisée; ils vont construire des édifices militaires et religieux, des ponts, des forteresses, des mosquées bien sur. La création d'un état moderne date du milieu du 19ème siècle. Des soulèvements populaires ont lieu contre ' la Sublime Porte ', une démocratie de type libéral est créée en 1830, fortement influencée par l' Autriche-Hongrie. Mais la Serbie a des prétentions territoriales qui l' opposent au grand voisin, ce qui va mener aux guerres balkaniques de 1912-1913, et de fil en aiguille, à la Première Guerre Mondiale. Le prince héritier du trône d'Autriche, Louis-Ferdinand est assassiné à Sarajevo par un Serbe, Gavrilo Princip, membre actif de l' organisation étudiante de Bosnie, la Main Noire. L' alliance entre la France et la Serbie va offrir à l' état serbe en exil une position de force dans les négociations de 1918. En 1921, le royaume devient un état centralisé sur le modèle français. Mais la situation politique va se gâter, les minorités vont s'opposer et se radicaliser, l' armée allemande est accueillie à bras ouverts par les Croates alors que Belgrade la résistante est bombardée. La Serbie va, contre son gré, devenir un état collaborateur dirigé par une marionnette aux ordres de Berlin. Face aux démonstrations de haine féroce et grandissante entre frères yougoslaves, les communistes vont s'imposer comme une évidence. Tito, leur chef et habile stratège politique, décide en 1945 de créer une fédération de six républiques : les Slovènes, les Croates, les Monténégrins, les Serbes, les Macédoniens et, un peu plus tard, les Musulmans. A l' intérieur de la Serbie sont créées les provinces autonomes de Voïvodine et du Kosovo avec obtention pour chacune des 26 nationalités, de droits culturels importants. L' histoire moderne de la Serbie est tumultueuse, trouble, violente, chaotique et impitoyable. C' est en particulier celle d'une guerre de nettoyage ethnique, la guerre de Bosnie qui culminera avec le massacre de Srebrenica en 1995, sous le commandement du sinistre général Mladic, lui-même aux ordres de Slobodan Milosevic élu président de la Serbie en 1992. Autre guerre qui va suivre, celle du Kosovo, occupé par l' armée serbe. Autre massacre, celui de Racak qui déclenchera les bombardements de l' Otan visant à forcer les Serbes à se retirer du Kosovo et à cesser leurs exactions. Ces bombardements massifs contre des objectifs militaires et civils conduiront à la mise en accusation de Milosevic devant le Tribunal Pénal International, à la disparition définitive de la Yougoslavie et à l' indépendance du Kosovo en 2008, un chapitre encore douloureux pour les Serbes en 2019.
LA SERBIE ET LA FRANCE La France a sauvé la Serbie lors de la première Guerre Mondiale, en remettant sur pied son armée et en l' aidant à s'opposer aux Austro-Allemands, puis en libérant Macédoine et Serbie. En 1934, le sculpteur Mestrovic réalise un monument de style Art Déco en reconnaissance à la France qui se trouve dans le parc de la forteresse de Kalemegdan.
Cette belle amitié s' est hélas fissurée pendant les dernières guerres des Balkans, la France étant à la tête des pays d'Europe de l' Ouest ayant décidé de faire rendre gorge à l' armée serbe après les massacres de Bosnie puis ceux du Kosovo. C 'est Jacques Chirac, nouvellement élu président qui commande à l' armée française - " on tire ou on se tire ", aurait-il dit- de venger les humiliations subies par les soldats de l' OTAN interdits d'utiliser leurs armes - mais canardés à balles réelles en permanence - et de reprendre un certain nombre de positions par la force, dont le fameux pont de Mostar. Ce sont les avions de chasse américains et français qui détruiront un certain nombre d' objectifs militaires et civils dans le but de faire plier le régime. Pas toujours aux bons endroits, il faut bien le reconnaître. Exemple : Novi Sad, ville rebelle et dans l'opposition à Milosevic, qui a , malgré tout, été bombardée et perdu tous ses ponts sur le Danube. Cette période n' a pas laissé de bons souvenirs en Serbie où le patriotisme est exacerbé et le militarisme encore actif. On n' en est pas encore à vraiment reconnaître les funestes erreurs d'un passé récent, la rancoeur n' a pas disparu. Le nom de Jacques Chirac, juste décédé, a récemment été sifflé par des supporteurs serbes de l' équipe nationale avant un match.

LA SERBIE ET L EUROPE La Serbie attend aux porte de de l' Europe que l'on veuille bien la laisser entrer dans la communauté des 27. Mais les choses sont compliquées : corruption politique, presse aux ordres, système judiciaire contrôlé, népotisme, intimidation des opposants politiques, existence de groupes criminels proches du pouvoir monopolisant le commerce des armes, verrouillage du système électoral par une oligarchie directement issue de l' ancienne nomenclature communiste ( comme en Roumanie, Bulgarie, Slovaquie ou Russie... ), refus de mettre en jugement les généraux criminels de guerre, manque de volonté évidente à assainir les finances publiques. Tout est donc en suspens... Le bilan démocratique n' est pas terrible ! En attendant Novi Sad a été déclarée Ville Européenne de la Culture pour 2020, un cadeau fait aux Serbes, un signal amical aussi, et une distinction méritée. Mais il reste d'autres exigences démocratiques à satisfaire avant de pouvoir siéger à la même table que les 27.
ARGENT La monnaie officielle est le dinar serbe. Un euro s'échangera pour 117 à 119 dinars. Inutile de chercher à changer de l' argent au marché noir... qui n' existe pas. Il faut soit retirer de l' argent aux distributeurs soit partir avec de l' argent liquide et changer dans les officines de change qui pullulent à tous les coins de rue. Sans présentation de carte d'identité ou de passeport. On peut changer les dinars en sens inverse en euros avant de repartir vers la France. Coût de la vie moindre qu'en France de moitié environ. Nous avons dépensé 220 euros en nourriture, restaurants et autres en 3 jours.
FORMALITES D ENTREE Un passeport valide est requis sur lequel un tampon sera appliqué à l' entrée et à la sortie du pays. Normal puisque la Serbie n' est pas dans l' espace Schengen. Mais on peut aussi entrer en Serbie avec une simple carte d'identité si l'on est européen de l' Ouest. On repasse devant la police des frontières au retour à Paris.
NOTRE VOYAGE Nous avons voyagé au départ de Montpellier via CDG sur deux vols Air France pour un peu plus de 500 euros à deux. Vol international d'environ 2 heures et quart, en survol du sud de l' Allemagne, des Alpes autrichiennes, de la Slovénie puis de Zagreb et enfin de Belgrade. Départ à 6 heures de MPL. Vol en continuation en fin de matinée vers Belgrade et arrivée en début d'après-midi. Pas de décalage horaire par rapport à Paris. Nous avions réservé un hôtel hyper-central dans la rue piétonne principale, dite Knez Mihajlova. Un choix judicieux car nous avons pu faire nos visites et balades à pied, et à loisir, sauf quand nous sommes allés à Zemun ( en bus ). On nous avait prévenu que c'était la foire d'empoigne au niveau taxis à l' aéroport, et nous avons préféré utiliser un transport privé réservé par l' hôtel. Bonne idée aussi car nous sommes arrivés très vite en ville et avons eu largement le temps de poser nos jalons en prévision du lendemain.

CLIMAT
Nous sommes allés du 10 au 13 septembre.
Temps estival magnifique, belle lumière, chaleur méditerranéenne sèche. Les artères centrales de Belgrade étaient couvertes de terrasses, très animées en soirée.
Il ne faut pas rater le quartier bohème et festif de Belgrade, Skadarlija qui est jumelé avec Montmartre depuis quelques années déjà. Nous y avons dîné tous les soirs avec plaisir. Bonne cuisine variée, avec musique tzigane ou traditionnelle serbe en sus, si l'on aime. A quelques minutes à pied du centre ville.
C' est l' avantage de Belgrade, une ville à taille humaine où tout est à portée de main. Elle nous a rappelé Ljubliana, encore plus petite capitale de la Slovénie.BELGRADE Le nom romain de Belgrade était Singidunum. La ville est située à un emplacement géographique de rêve, sur un promontoire rocheux surplombant le confluent du Danube et de la Save. Au sud, la forêt et au nord, une vaste plaine fertile. Comme on peut l' imaginer, le destin de Belgrade - détruite et reconstruite plusieurs fois - et de sa région fut souvent tragique au fil des siècles, attirant les convoitises de nombreux envahisseurs : Celtes, Romains, Goths, Huns, Bulgares, Magyars, Croisés marchant sur Jérusalem, Ottomans, Autrichiens... De toutes ces invasions et de toutes ces influences croisées, mélangées et exotiques, Belgrade s'est nourrie et est devenue une ville unique et accueillante. Un symbole de cette renaissance est ' Stari Grad ', la vieille ville, l' âme, le poumon et le coeur de la capitale serbe.
1er jour : 10 septembre Arrivée à Belgrade centre en début d'après-midi. Installation à l' hôtel. Ensuite, nous allons faire nos repérages, mais aussi profiter de l' après-midi dans le centre piétonnier puis à l' intérieur de la forteresse de Kalemegdan ( accès gratuit ), ancien poste militaire romain puis serbe - la construction commence au 14ème siècle - remaniée ensuite par les Autrichiens selon les systèmes Vauban, enfin occupée par les Turcs pendant un siècle - de 1730 à 1830. S'y retrouvent, en ces longues journées estivales, étudiants, joueurs d'échecs, badauds, touristes, amoureux et familles avec poussettes. Quelques échoppes et aussi des marchands ambulants, mais finalement pas trop, et surtout moins qu'ailleurs. La forteresse est immense, il faut donc quelques heures pour en faire le tour à loisir. Elle est intéressante pour ses tours et portes médiévales, en particulier la Tour carrée du Despote, la plus ancienne servant d'accès principal à la forteresse et celle de Nebojsa sur les berges au pied de la forteresse, construite au 15ème siècle pour être utilisée comme octroi et poste de garde entre le vieux port et la ville haute, mais aussi comme prison. Dans la partie haute de la forteresse se trouve le musée de l' armée où sont exposées des pièces relatives à l' histoire militaire de l' ancienne Yougoslavie. Devant le Musée, une exposition de chars yougoslaves, américains, français et soviétiques, datant de la Seconde Guerre Mondiale. Tout en haut de la forteresse, dominant le confluent des deux fleuves, se trouve le symbole de la ville de Belgrade, la statue d'un jeune soldat porteur d'un message de paix et qui rappelle les sacrifices de l' armée serbe pour la libération du pays en 1918, avec l' aide de la France.







Il fait beau, ambiance détendue au milieu des familles et des badauds. Vue imprenable sur le port et les berges du Danube. Retour à l' hôtel. Nous allons explorer Skadarlija avant et après le dîner dans un restaurant recommandé par notre guide. La cuisine serbe n' est pas fantastique, car il est difficile d'échapper aux soupes et goulash aqueux et sempiternels que l'on propose facilement dans toute l' Europe de l' Est. En lieu et place du ragoût proposé, nous allons opter pour un menu un peu plus carné. Viandes grillées avec légumes à la méditerranéenne. On aime la viande en Serbie , surtout le porc.
2ème jour : 11 septembre Nous allons sortir de la zone piétonne puis emprunter la grande avenue commerçante et touristique - Terazije - qui mène jusqu'aux hauteurs de la cathédrale Saint Sava aux bulbes dorés. On passe d'abord devant l' hôtel Art Déco Moskva, le restaurant Frans, et la fontaine qui donne son nom au quartier. Les immeubles de cette partie du centre-ville ont une étrange identité faite d'un mélange d'architecture communiste et d'architecture Art Nouveau suite aux bombardements ayant modifié l' apparence du quartier de 1941 à 1944. Dans le prolongement de Terazije, se trouve l' avenue prestigieuse Kralja Milana menant à la plus grande place de Belgrade, Slavija. On n' est plus, à ce niveau, dans Stari Grad.

Arrivée à la cathédrale de Saint Sava. Entrée gratuite. C 'est la plus grande église orthodoxe d'Europe, monumentale, élégante, très byzantine avec son plan en croix grecque ramassée et ses 18 coupoles étincelantes. Elle a une signification spirituelle très forte et il faut remonter dans le temps pour comprendre son importance aux yeux des Serbes. En 1594, le vizir Sinan Pacha ordonne le transfert des reliques du saint moine Sava d'un monastère de Serbie méridionale vers cette colline pour qu'elles y soient brûlées, un geste de défi de la part des Ottomans qui s'opposent aux velléités d'indépendance des Serbes. Les travaux débutent en 1935 sur ordre du roi Alexandre, qui, hélas, mourra en exil à Marseille quelques années plus tard sans jamais avoir vu sa cathédrale sortir de terre.. Le chantier traîne en longueur puis est interrompu en 1941. Tito refuse de payer pour une continuation de travaux ordonnés par le défunt roi et qui ne vont reprendre qu'en 1985 à la mort du dictateur, grâce à une souscription internationale et surtout à la générosité des Serbes de la diaspora. L'intérieur est toujours en chantier à ce jour, mais la crypte, magnifique avec ses dorures éblouissantes, est accessible gratuitement.





Retour par un chemin différent vers le centre en obliquant vers le Belgrade monumental, gouvernemental et culturel : la Présidence de la République, le Parlement, le Théâtre National, construit en 1869, inspiré des théâtres d'Europe centrale de la même époque et agrémenté de sculptures néo-classiques et de décors Renaissance, enfin le Musée National fondé en 1844 par un prince serbe et logé dans un palais datant de 1903 Place de la République , et dont la rénovation vient enfin de se terminer De beaux ensembles regroupant palais nationaux et maisons colorées entourés de parcs et de jardins entretenus et dotés de jeux d'eau. La rénovation du centre de la capitale est une réussite, et, pour une fois, les travaux en cours restent discrets et ne gâchent pas les perspectives. A noter également la ré-ouverture en début d'année du Musée d'Art Contemporain ( MoCAB ) à Novi Beograd à l' architecture audacieuse.




Collision évitée Lundi au dessus de Belgrade avec un appareil El Al .
D'après les premieres infos c'est l'équipage Air France qui "serait" responsable . (info à prendre avec precaution pour le moment )
http://www.lemonde.fr/...ie_1286200_3214.html
Le BEA est sur le coup 🙂
Le BEA est sur le coup 🙂
Bonjour !
nous sommes deux amies ayant décidé de se rendre en serbie au mois d'aout.
le plan serait de traverser toute l'allemagne et l'autriche en stop, jusqu'à vienne, puis de prendre les transports en commun jusqu'à belgrade.
auriez vous les meilleurs plans pour traverser la hongrie puis la serbie en partant d'autriche (tres certainement vienne ?)
on a regardé les trains, mais on se dit que peut etre les bus seraient moins chers. on a regardé eurolines mais les trajet ne sont pas super fréquents. Vous connaitriez d'autres compagnies de bus qui assureraient des liaisons entre ces différents pays ? (autriche serbie ) ?
ou sinon, on se posait aussi la question du covoiturage...peut etre connaitriez vous des sites appropriés ?
enfin, toutes les infos sont les bienvenues !! :) un grand merci pour votre aide !!! :)
Milène
nous sommes deux amies ayant décidé de se rendre en serbie au mois d'aout.
le plan serait de traverser toute l'allemagne et l'autriche en stop, jusqu'à vienne, puis de prendre les transports en commun jusqu'à belgrade.
auriez vous les meilleurs plans pour traverser la hongrie puis la serbie en partant d'autriche (tres certainement vienne ?)
on a regardé les trains, mais on se dit que peut etre les bus seraient moins chers. on a regardé eurolines mais les trajet ne sont pas super fréquents. Vous connaitriez d'autres compagnies de bus qui assureraient des liaisons entre ces différents pays ? (autriche serbie ) ?
ou sinon, on se posait aussi la question du covoiturage...peut etre connaitriez vous des sites appropriés ?
enfin, toutes les infos sont les bienvenues !! :) un grand merci pour votre aide !!! :)
Milène
j'ai vu que personne ne projetait d'aller en serbie sur ce forum....j'y suis allée cet été et je veut faire un peu de pub pour ce pays génial mais mal connu ou mal vu par les français!
j'y suis allée cet été en chantier de jeunes bénévoles, j'ai voyagé aussi à l'intérieur du pays, et c'était génial!!
le pays est très beau, mis a part belgrade qui est très moche (mais drole, très style ex communiste), le reste est magnifique.
le pays est reté très sauvage: collines, forêts, danube, montagnes..j'ai vu beaucoup de sangliers, de cerfs, il y a même des ours!!
il y a beaucoup de vieilles villes style europe centrale très belles, notament novi sad, qu'on appelle la petite prague.
le pointfort du pays ce sont les gens: tréstrés accueillant, festifs, ils font toujours la fête, et ils sont infatigables!!des fois on se croirait vraiment dans un film de kusturica.et pour les nostalgiques des vieux trains sncf avec fauteuils en cuir et fenetres qui s'ouvrent: ils sont en serbie (véridique!!y'a même les inscriptions en français!).
on mange super bien: mélange entre gastronomie d'europe centrale (délicieux gateaux) et turque (viandes, feuilletés, et...café turc!!).
de plus, le coût de vie est vraiment bas, donc on ne se refuse rien!
la côte monténégrine est aussi belle qu'en croatie, mais sans touristes!!!
dans mon chantier de jeunes bénévoles, les jeunes serbes voulaient tous immigrer, ils pensaient ne jamais rentrer dans l'UE, ils n'appréciaient pas leur pays, parce que les européens le voient mal et n'y vont pas!!nous avons démenti leurs mauvaises pensées, car nous étions enchantés par le pays (il y avit également des anglais, italiens, tchèques et japonais dans le camp). il est très difficile pour les serbes de voyager, les visas sont très durs a obtenir, ils ont besoin de touristes chez eux pour pouvoir s'ouvrir au monde. le pays est en train de se reconstruir peu à peu, c'est aussi pour cela qu'ils on besoin de touristes!! donc allez y, les gens de là bas en ont besoin, les gens sont encore marqués par la guerre mais affichent une réelle volonté d'avancer et de s'en sortir.la mauvaise image qui accompagne la serbie n'est pas justifiée, le pire est que les jeunes intègrent notre façon de voir et ne peuvent apprécier leur pays si personne n'y va et ne commence à l'apprécier aussi. votre voyage sera merveilleux;les gens adorent voir des étrangers, et vous contriburez a aider les gens dans leurs efforts de reconstruction. les autres pays de l'ex yougoslavie sont ausii très beaux parait il, dans le bus j'ai rencontré une française qui était allée en bosnie, et elle a été enchantée par le pays, on appelle sarajevo "la petite istanbul"! il vous suffit d'un passeport pour y aller, donc à vos sacs à dos!!
dans mon chantier de jeunes bénévoles, les jeunes serbes voulaient tous immigrer, ils pensaient ne jamais rentrer dans l'UE, ils n'appréciaient pas leur pays, parce que les européens le voient mal et n'y vont pas!!nous avons démenti leurs mauvaises pensées, car nous étions enchantés par le pays (il y avit également des anglais, italiens, tchèques et japonais dans le camp). il est très difficile pour les serbes de voyager, les visas sont très durs a obtenir, ils ont besoin de touristes chez eux pour pouvoir s'ouvrir au monde. le pays est en train de se reconstruir peu à peu, c'est aussi pour cela qu'ils on besoin de touristes!! donc allez y, les gens de là bas en ont besoin, les gens sont encore marqués par la guerre mais affichent une réelle volonté d'avancer et de s'en sortir.la mauvaise image qui accompagne la serbie n'est pas justifiée, le pire est que les jeunes intègrent notre façon de voir et ne peuvent apprécier leur pays si personne n'y va et ne commence à l'apprécier aussi. votre voyage sera merveilleux;les gens adorent voir des étrangers, et vous contriburez a aider les gens dans leurs efforts de reconstruction. les autres pays de l'ex yougoslavie sont ausii très beaux parait il, dans le bus j'ai rencontré une française qui était allée en bosnie, et elle a été enchantée par le pays, on appelle sarajevo "la petite istanbul"! il vous suffit d'un passeport pour y aller, donc à vos sacs à dos!!
on part à 4 filles de 20 ans environ et on voudrait traverser la bosnie et la serbie pour aller de budapest à dubrovnik (en croatie) en voiture et on voulait savoir si ce n'était pas trop dangereux? on prendrait plutot des grandes routes .. merci de répondre!
Bonjour,
Nous reflechissons a partir en Janvier 15, à Sofia ou Belgrade pendant 4 jours. Pour l instant, on ne sait pas trop quelle ville choisir entre les 2.
Selon vos idées et preferences, notre choix va peut etre s affiner. A vos suggestions, merci d avance!
Rustang75
Bonjour,
Je prépare, avec mon amie, pour ce mois de juillet, un voyage au départ de Budapest. Nous emprunterons à cet effet l'Eurovélo 6 jusqu'à Belgrade, puis l'Eurvelo 11 jusqu'à un plouf en mer Egée, aux alentours de Thessalonique. Nous traverserons donc la Hongrie, la Serbie, la Macédoine et le nord de la Grèce. J'ai déjà recueilli pas mal d'infos sur ce forum mais je suis en recherche d'éléments complémentaires concernant: - la possibilité de pratiquer le camping sauvage et surtout le camping chez l'habitant dans ces différents pays, - le coût de la vie (nourriture, éventuellement campings, hôtels, etc.), - le parcours: l'Eurovélo 6, sur cette partie, est-ce le plus judicieux ? L'Eurovélo 11 existe-t-elle réellement ? Quel est le meilleur trajet à emprunter, selon vous, pour rallier Budapest à Thessalonique ? - où trouver des cartes assez précises de ces pays ? - où pourrions-nous nous poser un peu en bord de mer Egée, dans la région de Thessalonique si nous arrivions en avance ? - les problèmes éventuels (chaleur, etc.) et risques auxquels nous pourrions être confrontés, - les conseils, bons plans, ressentis suite à vos expériences.
En vous remerciant par avance pour votre aide précieuse. Je ne manquerai, à mon retour de vous relater notre périple. Amicalement. J.L
Je prépare, avec mon amie, pour ce mois de juillet, un voyage au départ de Budapest. Nous emprunterons à cet effet l'Eurovélo 6 jusqu'à Belgrade, puis l'Eurvelo 11 jusqu'à un plouf en mer Egée, aux alentours de Thessalonique. Nous traverserons donc la Hongrie, la Serbie, la Macédoine et le nord de la Grèce. J'ai déjà recueilli pas mal d'infos sur ce forum mais je suis en recherche d'éléments complémentaires concernant: - la possibilité de pratiquer le camping sauvage et surtout le camping chez l'habitant dans ces différents pays, - le coût de la vie (nourriture, éventuellement campings, hôtels, etc.), - le parcours: l'Eurovélo 6, sur cette partie, est-ce le plus judicieux ? L'Eurovélo 11 existe-t-elle réellement ? Quel est le meilleur trajet à emprunter, selon vous, pour rallier Budapest à Thessalonique ? - où trouver des cartes assez précises de ces pays ? - où pourrions-nous nous poser un peu en bord de mer Egée, dans la région de Thessalonique si nous arrivions en avance ? - les problèmes éventuels (chaleur, etc.) et risques auxquels nous pourrions être confrontés, - les conseils, bons plans, ressentis suite à vos expériences.
En vous remerciant par avance pour votre aide précieuse. Je ne manquerai, à mon retour de vous relater notre périple. Amicalement. J.L
Bonjour.
Je compte aller en Serbie, Bosnie et Croatie et en Moldavie l'été prochain.
Vu que je ne parle aucune langue de ces pays, je voudrais savoir si il y a beaucoup de voitures immatriculées en France l'été dans ces pays ? ( immigrés résidant en France, en vacances dans leurs pays)
Merci pour ceux qui peuvent me renseigner
Je compte aller en Serbie, Bosnie et Croatie et en Moldavie l'été prochain.
Vu que je ne parle aucune langue de ces pays, je voudrais savoir si il y a beaucoup de voitures immatriculées en France l'été dans ces pays ? ( immigrés résidant en France, en vacances dans leurs pays)
Merci pour ceux qui peuvent me renseigner
bonjour,
je compte visiter les pays de l'est cet été, et j'aimerai avoir des infos sur la serbie. je voyage seul, est ce dangereux ? pour l'hebergement est il facile de trouver des campings ou des petits hotels ?
comment sont les routes ? ( je voyage a velo ). voila merçi d'avance. tchao
je compte visiter les pays de l'est cet été, et j'aimerai avoir des infos sur la serbie. je voyage seul, est ce dangereux ? pour l'hebergement est il facile de trouver des campings ou des petits hotels ?
comment sont les routes ? ( je voyage a velo ). voila merçi d'avance. tchao
En 1953, ses vingt ans à peine révolus, Nicolas Bouvier prit la route. Il avait un compagnon, le peintre Thierry Vernet, qu’il devait rejoindre à Belgrade, et un improbable véhicule, une minuscule Fiat Topolino dont il apprendra à démonter et remonter les six mille pièces. Tous deux allaient s’enfoncer vers l’Est, toujours plus avant, traversant la Yougoslavie, la Macédoine, l’Iran, l’Afghanistan. Thierry Vernet le quitta à ce moment. (…) Bouvier continuera seul le voyage : l’Inde, Ceylan, où il sombra dans la maladie et les hallucinations et le Japon qu’il aima au point de s’y implanter durablement et d’y retourner deux fois.
En cinq parties :
1/5 Belgrade Tabritz 2/5 Teheran - Quetta 3/5 Afghanistan 4/5 Ceylan 5/5 Japon
http://www.franceculture.fr/...ions-le-feuilleto...
En cinq parties :
1/5 Belgrade Tabritz 2/5 Teheran - Quetta 3/5 Afghanistan 4/5 Ceylan 5/5 Japon
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