Discussions similar to: cours serbe aux alentours Rennes
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"Les ruines de l'intelligence" de D.S.Shiffer (la guerre en ex-Yougoslavie)
Durand la guerre en ex-Yougoslavie, au début des années 90, nous avons été pris dans la nasse d'une manipulation ehontée, phénoménale, qui a consisté à "sataniser" le peuple serbe, à déverser une émotion frelatée sur les victimes et les "nettoyages ethniques qui ne pouvaient que concerner les Bonsniaques et les Croates. Daniel Salvatore Shiffer (D.S.S), dans son livre "Les ruines de l'intelligence-les intellectuels et la guerre en ex-yougoslavie" démonte avec précisions le mécanisme infernal de ce bourrage de crâne, et tous ceux qui ne pensaient pas comme BH Lévy, A.Fielkelkrault, A.Gluskman, P.Bruckner, M.Polac, et bien d'autres très connus, étaient insultés, voués aux gémonies, et DSS ne fut pas le seul à l'être. Même le grand Peter Handke, d'habitude toujours enscensé par notre presse, fut réduit plus bas que terre à la sortie de son livre "Un Voyage hivernal vers le Danube, la Save, la Morava et la Drina" (Gallimard). Cet ouvrage fut considéré comme un crime de lèse-pensée unique ! D Salvatore Shiffer cite une juste une phrase : Dans cette guerre, les rôles de l'agresseur et de l'agressé, des simples victimes et des purs salauds avaient trop rapidement été établis et fixés une fois pour toutes... Impardonnable ! Rares étaient ceux qui tentaient d'enrayer cette propagande. Les premiers à s'insurger furent Max Gallo, JF Khan et DSS, le général Pierre Marie Gallois, Paul Marie de La Gorce, entre autres, mais personne n'occulta les exactions des serbes ! Seulement la sarabande impudique du dogme anti-serbe qui jetait l'opprobre sur tout un peuple vit le comble de l'indécence, et du mépris, quand un journaliste demanda à Jacques Chirac pourquoi il n'expérimentait pas notre bombe atomique sur les serbes de Pale ! Tout le monde sait qu'en reconnaissant trop vite l'indépendance de la Croatie et de la Slovénie, l'Allemagne, l'Autriche, et le Vatican, mirent le feu aux poudres. Que le Vatican reconnaisse la Croatie, rien que de plus naturel. Voici ce qu'écrit Guy Hermet dans "Histoire des nations et du nationalisme en Europe" sur ce pays au moment de l'occupation allemande : ....elle offre aux 4 millions de Croates nantis d'une patrie l'occasion de la vengeance sur les 1 900 000 Serbes...Cette vengeance va toutefois dépasser l'outrage subit depuis 1919, pour se transformer en un massacre systématique érigé en politique le 30 avril 1941... De manière plus insoutenable encore, L'Eglise catholique se joint à la partie pour solder son inimitié séculaire avec sa rivale orthodoxe de Belgrade. Des moines franciscains bénisssaient les tueurs, l'un d'eux, Miroslav Philipovitch-Mastorovitch, poussant le zèle jusqu'à diriger le plus effroyable des camps de concentration, celui de Jasenovac....(toujours en 40, la Croatie)...il s'agit d'un état clérical catholique dirigé sans masque par un prélat en la personne de Mgr Tiso...Mgr Tiso déclare la guerre à la France et la Grande Bretagne...puis à la Russie en juin 1941...(la croatie aujourd'hui)...cependant qu'en Croatie le cardinal Kuharic a pratiquemment intronisé le président Tudjman. (mon compteur tourne vite, demain je parlerai des interviews d'Elie Wiesel et de Simon Wiesenthal que l'on peu lire dans "Les ruines de l'intelligence", mais, évidemment, elles n'ont pu être publié en France, Daniel Salvatore Shiffer étant "ostracisé", mais dans le Corriere della Serra)
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Aller au festival de musique à Guca au départ de Belgrade cet été (Serbie)
BONJOUR BONJOUR, Je suis en train de regarder les possibilitées pour partir assister au super festival de musique à Guca cet été. Je pense qu'il va y avoir beaucoup de monde et j'aurais aimé avoir des petits conseils. Je vais certainement prendre l'avion entre le 7 et le 9 aout , rester quelques jours sur belgrade puis prendre un transport pour aller jusqu'a guca. Que me conseillez vous, le bus ou loe train? Est ce queje l'achéte direct sur place ou il faut mieux que je le reserve de france. Est ce que c est sur de le faire de france ou il y auras encore des places trois jours avant? J'avais un peu envie de me balader entre guca et belgrade et pas prendre un bus direct est ce que c est possible, simple, y a t il des choses à visiter dans ces régions? Petites rando easy???

Merci de vos réponses et à bientot.

Sofia
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Trajet Serbie- Monténégro
Bonjour, Quelqu'un pourrait-il me renseigner sur les prix et le temps de trajet pour aller de Belgrade à la côte monténégrine en train? Merci
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Projet de voyage en camping-car de Montpellier au delta du Danube
Bonjour à tous

L'an prochain (juin - juillet 2015), nous envisageons de faire un voyage en camping-car au départ de Montpellier pour aller jusqu'au delta du Danube sur la mer Noire en suivant le fleuve. L'idée directrice est de rejoindre le Danube à Budapest (nous avons déjà fait le trajet entre Budapest et sa source en 2006 en remontant le cours du fleuve) en passant par l'Italie du nord, la Slovénie et la Croatie, puis l'ouest de la Hongrie, et de suivre son cours jusqu'à son delta sur la Mer Noire, en passant par Pécs (Hongrie), Belgrade (Serbie), les Portes de Fer, Bucarest, Constanta et le delta à l'aller. Pour le retour, deux options possibles : - option sud en passant par la Bulgarie (Varna, Plovdiv, Sofia) puis Belgrade, Zagreb et retour par l'Italie du nord - option nord en passant par la Moldavie - peut-être -, les Carpates de l'est (Voronet) et la Transylvanie (Cluj Napoca), la Pusta hongroise (Debrecen), la Slovaquie (Bratislava) puis l'Autriche (Vienne) et retour par le sud de l'Allemagne. Durée envisagée : 5 à 6 semaines.

Si certains parmi vous ont déjà fait un voyage similaire dans cette partie de l'Europe, je serais très intéressé s'ils pouvaient me faire part de leur expérience. En particulier, j'aimerais avoir quelques informations sur : - sites à ne pas manquer dans cette partie de l'Europe - la durée prévue vous paraît-elle réaliste - approvisionnement en eau / vidanges ? - possibilités de bivouac libre ? où peut-on trouver des POI concernant les stationnements et services pour camping-car dans tous ces pays de l'est ? et comment ça se présente en matière de sécurité et de risques ? - même question pour les POI concernant les campings - niveau du coût de la vie courante par rapport à la France, facilité / difficulté pour s'approvisionner localement - comportement des populations locales vis à vis des touristes en Serbie, Roumanie, Moldavie, Bulgarie et Hongrie de l'est, et possibilités de communication / langue - pour le retour, laquelle des deux options envisagées (nord ou sud) vous paraît la meilleure ? - et toute autre information qui pourrait nous être utile pour préparer notre voyage.

Un grand merci à l'avance à tous ceux qui pourront me renseigner.
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Liaisons Serbie - Bosnie
Bonjour !

Je crée une nouvelle discussion, ma question étant assez précise et n'arrivant jusque là pas à trouver une réponse. Je pars en août avec une amie dans les Balkans. Nous arrivons à Belgrade. Nous voulons ensuite rejoindre la Bosnie, mais avant prendre quelques jours pour visiter certains lieux. J'aimerai voir le lac Palic et Novi Saad, cela peut-il se faire en une journée ?

Nous pensions ensuite descendre jusqu'à Studenica, et c'est là que le problème se pose : nous voudrions rejoindre directement la ville de Ljubuski (pour aller aux chutes de Kravica), sans repasser par Belgrade : cela est-il possible en bus ou en train ? (on a aussi pensé à le faire en stop, mais on a peur de galérer à trouver quelqu'un qui va là où on veut, et on ne sais pas trop si c'est sûr...)

La ville de Zlatibor a l'air très jolie, devrions-nous y faire une étape, et si oui la question se pose encore de savoir comment rejoindre la Bosnie ?

Toute cette logistique risquant d'être très compliquée, je me demandais s'il ne vaudrait pas mieux louer une voiture pendant 2 jours. Mais j'ai beaucoup de mal à me faire une idée des prix, quelqu'un pourrait-il me renseigner ? Et serait-il possible de franchir la frontière avec, ou vaudrait-il mieux la rendre à Belgrade et repartir de là bas en bus vers la Bosnie ?

Voilà, je sais que mes questions sont nombreuses et très précises, mais après des heures et des heures de recherches, on coince... ^^

Merci pour votre aide !
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Trajet France - Guca à vélo (Serbie)
Bonjour Bonjour,

Je vais aller cet été en bosnie / serbie, nottament au festival de Guca. En fonction de mes vacances, j'aimerais bien faire l'aller ou le retour en velo.. Rien de bien défini pour l'instant, j'essaye de glaner des infos, et des motivés potentiels pour accompagner pourquoi pas !

A Guca, le camping peut se faire un peu a l'arrache si j'ai bien compris ? des retours possible la dessus ? l'idée de laisser le vélo attaché quelque part est réalisable ?

pour le trajet, qu'est ce que ca donne ? Quels sont les situations politiques et atmosphere sur les accueils des cyclo la bas ? Je pensais soit faire un trajet aller du genre Trieste - Guca en passant par la Bosnie soit faire un trajet retour, et la j'avance comme je le sens et fini en train quand je dois retourner au boulot...

Comme je le disais, rien de bien défini, pour l'instant je me renseigne.. mais j'y vais =)

ben
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Méthode pour apprendre le serbe
Bonjour,

Je suis partie en vacance y a peu de temps en serbie et je trouve que c'est un très beau pays. Je compte y retourné à mes prochaines vacances.

Mais pour ça, j'aimerai bien apprendre le serbe. Donc je vient vous voir pour demander si certain connaissait des méthodes d'apprentissage pour le serbe.

Je connaît actuellement la méthode assimil mais je n'ai pas trouver de livre sans peine avec le serbe. On me proposait plutôt le croate. Ensuite, j'ai trouver un autre site mais je ne connaît pas sa réputation qui est 17 minutes languages.

Pour info je connaît l'alphabet cyrillique, j'arrive à le lire maintenant c'est la langue.

Merci pour vos future réponse.
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Passeport pour la Serbie?
Bjour, jsuis actuellement en Croatie, et avec un copain on aimerait visiter la Serbie, le probleme est que : Mon passeport est perime depuis le 14/04/2007 ... Est ce qu'un passeport perime depuis moins de 3 mois est suffisant pour se rendre en serbie ou faut absolument qu'il soit en court de validite ??? Ou alors, le kosovo c'est en serbie mais sous occupation des nations unies, peut etre que c'est plus simple niveau formalite pour sy rendre ?
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Visiter Belgrade en août
Bonjour,

Nous voudrions avoir des renseignements et bons plans pour découvir Belgrade. Nous sommes étudiants et resterons 3 jours sur place vers mi Aout. Tous les conseils sont les bienvenus, que ce soit par rapport aux logements, musées, bars/discothèques, transports...

Merci d'avance !
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EuroVelo6: retour Belgrade - Vienne par train, bus...
Bonjour,

Après avoir fait l'eurovélo6 de Vienne à Belgrade en septembre prochain, nous cherchons à pouvoir revenir de Belgrade à Vienne avec nos vélos dans le train, bus ... Je ne trouve pas grand choix et ne suis jamais sûre de pouvoir mettre les vélos et de plus s'agissant du bus ou du train dans quelles conditions. L'avion Austrian (faire accepter son vélo avant) et Airserbia ( seulement samedi et dimanche, vélo ?) Le bus 5 à 6 h (vélos possibles ? en soute, ça doit craindre pour le vélo non ?) Le train express qui dure 12 h ! - un direct de jour qui refuse les vélos sur la partie Budapest Vienne, sauf s'ils sont dans un sac espérons - sinon un seul de jour avec transfert à Budapest et idem de nuit (vélos ?) Merci à tous d'envoyer retour sur expérience récente. Marie Mad
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Ode à la Serbie 2
Après Ode à la Serbie 1, voici Ode à la Serbie 2.

Je déteste prendre l’avion.

Du coup pour aller en Serbie, cela sera en bus.

Départ autour de 15 heures, pour une arrivée le lendemain vers 13h00. Un beau voyage en perspective ... Les autres voyageurs parlent tous cette langue que j’apprends vaguement grâce à l’ouvrage Assimil Le serbo-croate sans peine. Ce que je ne savais pas, je pouvais m’en douter mais j’en ai pris réellement conscience lors d’une expérience de voyage, c’est que le serbe et le croate sont maintenant deux langues séparées. Lorsqu’un jour, en Croatie, je demandai où était la stanica, on me regarda avec de gros yeux menaçants : « Quoi, vous êtes serbe ?!?! ». Je montrai mon passeport de très bonne foi : « Mais non, je suis française » ... On m’expliqua alors qu’en croate on disait kolodvor, ce dont mon Assimil (sa première édition datait de 1972) ne rendait absolument pas compte. Un Assimil très « pro-yougo », un coup d’œil à la photo de couverture, aux chansons qui sont enseignées, aux contenus des leçons (par exemple la 34 « chez l’horloger ») suffit à s’en rendre compte. Une petite nostalgie façon Good Bye Lenin qui était loin de me déplaire.

Le bus démarre. Je suis à côté d’une femme qui se réfugie dans ses écouteurs. Son fils sur le siège en face dessine et à Nogent-sur-Marne, il commence à demander « quand c’est qu’on arrive ? » Le pauvre... Très vite, sa mère ne répondant pas à ses sollicitations, je me vois l’heureuse propriétaire d’un nombre assez considérable de dessins, dont un avec les premières vaches que nous vîmes à la sortie de Paris. Ce dessin m’accompagna pendant tout mon voyage et même quelques temps après mon retour. Les haltes étaient à l’image des voyageurs : insouciants, prêts au partage dans de grandes attablées, chauffeurs inclus, dans des lieux, qui comme c’est souvent le cas dans ces voyages, sont des arrêts « obligés » sur le chemin. L’horaire est large visiblement, le bus aura du retard.

Traversée de la Slovénie, puis de la Croatie. Une nuit se passe. On arrive près de la frontière croato-serbe après un no man’s land dans lequel je ne me serais pas arrêtée. Tout à coup, l’évidence. Une file immense attend de passer la frontière. Immense, non, interminable. Nous n’arriverons donc jamais ? Une collecte est organisée dans le bus, je m’interroge. Un air festif règne et je me prête de bon cœur à la chose. Tout à coup, le bus dépasse tous les camions en double file. Nous atteignons un poste frontière, puis un autre. Pratiquement sans nous arrêter. Je suis stupéfaite. La frontière serbe est en fait une petite table où sont délicatement posées cartouches de cigarette, bouteilles d’alcool et petite caisse fermée à clef. C’est là qu’on règle son passage de la frontière sans fouille ni attente. Le chauffeur descend et s’entretient avec les policiers. Une certaine agitation règne un peu partout, surtout dans ma tête. C’est alors que la femme à côté de moi enlève enfin ses écouteurs, et, me regardant droit dans les yeux, me dit très posément : « Bienvenue chez moi, dobrodošla u Jugoslaviju! » Après ces formalités d’usage, nous reprenons la route. Une route chaotique, sous le soleil brûlant de Vojvodine. Une bouteille de rakia circule. La radio émet une musique entre tradition et modernité.

Enfin nous arrivons. Belgrade. Nous allons sur les bords de la Sava, dans les baraques flottantes, toutes des restaurants ou bars où jouent des orchestres endiablés. Tout le monde danse sur les tables ou ailleurs, sur les flots de la Sava et sous les flots de bière et de rakia. Le rythme impose un va et vient à l’édifice précaire. J’admire cette capacité à « se lâcher », moi qui en suis incapable. Je raconte alors mon arrivée à la frontière serbe avec fierté et un piquant très kusturicien. Un ami serbe me fusille du regard : « Quoi, tu as cautionné ça ? Et tu n’as pas honte ? ».

Je me rends alors compte qu’être serbe, c’est comme être français. C’est compliqué. On ne colle pas forcément à une étiquette. Être serbe, c’est être attaché à son pays, ses traditions mais aussi vouloir en sortir. C’est être anti-occident (surtout depuis les bombardements de l’OTAN dont les vestiges trônent fièrement à Belgrade), tout en étant attiré par les sirènes de l’ouest. Être serbe, c’est être un mélange de beaucoup de choses. La Serbie est un mélange au sens propre du terme, sans doute le pays le plus multiethnique des Balkans. La Serbie est un mélange d’influences passées que l’on rejettera ou revendiquera, c’est selon. « Comment ça, le Serbe est un peu Turc quelque part ? Allez-y, insultez-moi tant que vous y êtes! » me répondit un jour un homme, devant sa tasse de café. Café turc bien-sûr, accompagné de son petit loukoum. Être serbe, c’est avoir cette nostalgie d’un passé définitivement révolu et d’une certaine idée de la grandeur. « Vous venez d’où ? » me demande cet homme, assis en face de moi dans le train. « De France ». « Un grand pays la France ». Puis le silence. Non pas le silence gêné de deux personnes qui n’ont rien à se dire, non, le silence respectueux de deux personnes dont les destins se croisent par hasard. J’aime cette capacité à ne pas bombarder le voyageur de questions et à ne pas juger comme c’est le cas ailleurs: « Et il est où ton mari ? Et tu voyages seule ? Et t’as pas peur ? Et qu’est-ce que tu fais ici? ». En Serbie, rien de tout ça. Juste un regard, puis « regarde, le Danube ! Un beau fleuve, n’est-ce pas ? ». Puis plus rien, nos deux regards qui plongent dans l’eau et se séparent au rythme d’un screcan put !

A Sremski Karlovci, je retrouve lors d’une fête l’agriculteur qui quelques jours plus tôt m’a fait goûter les spécialités de sa ferme.A Novi Sad, je retrouve un gitan rencontré à Sremski Karlovci, puis de retour à Novi Sad après un bref séjour à Vrdnik, petite station thermale découverte lors d’un petit tour dans le Fruška Gora en taxi, je rencontre Sofija du Bela Lada. L’impression que mon voyage est placé sous les meilleurs auspices ... Impression d’être familière des lieux.

C’est pourtant lors de ce voyage que je vais au festival de Guca. Un vieux rêve. A faire une fois dans sa vie. Des fanfares partout, musique balkanique a donf 24 heures sur 24. Un film de Kusturica en boucle. Ayant peur de ne pas trouver à me loger, je passe par un site qui a l’air d’avoir le monopole sur l’organisation des séjours à Guca pendant le festival. Un peu cher, mais bon, visiblement, c’est le prix à payer pour avoir accès à cet événement. Arrivée sur place, je déchante assez vite. J’aurais parfaitement pu trouver à me loger et à me nourrir pour beaucoup moins cher. De plus, le Monsieur Organisateur me fait vite remarquer que mes diverses questions sur le prix des prestations qu’il propose et les exigences qui en découlent le dérangent. Je suis une cliente un peu pénible. Cela dit, j’ai adoré cette expérience, ai fait beaucoup de rencontres. Par exemple, des gitans macédoniens m’ont invitée à manger et regrettai de m’être « emprisonnée » avec un séjour all inclusive. Malgré tout, je m’entendis très bien avec ma famille hôte. A tel point que je décidai de rester un jour de plus et demandai si on ne pouvait pas faire une excursion ensemble. Des excursions étaient pourtant prévues par le Monsieur Organisateur, mais j’étais la seule à m’être montrée intéressée. Je passai donc une excellente journée en famille aux monastères de Studenica et Žica. Mon seul regret fut de ne pas faire le retour par Ivanjica, mais la route était impraticable. Lorsque mes hôtes me demandèrent 60 euros pour notre petite virée, sans compter les frais divers de repas, je vus rouge. Cela me paraissait énorme, le salaire moyen d’un Serbe était de 300 euros environ à l’époque, peut-être moins même. En voilà qui avaient bien gagné leur semaine ! On prit la délicatesse de m’emmener au distributeur automatique le plus proche (je n’avais pas « autant » d’argent sur moi) et de me déposer à la gare routière de Požega. Là, j’attendis le prochain bus assise sur un banc. Une gitane s’approcha de moi. Elle s’assit. Je ne la regardais même pas. Elle me demanda si j’avais des deutschemarks. « Ma pauvre », lui répondis-je, « je n’ai plus rien ». Elle s’éloigne et se retourne de temps en temps, l’œil mélancolique...(1)

Lorsque je repense à cette aventure, je me dis qu’encore une fois, ma prétention de voyageuse avait vraiment besoin de s’en prendre « plein la tronche ». 60 euros ! Ce n’est pas rien 60 euros, mais ce n’est pas rien non plus d’emmener une touriste étrangère voir les monastères de la zone, l’essence, l’usure de la voiture, le temps passé. Mais je m’étais tellement habituée à un désintéressement des personnes rencontrées que j’en oubliais presque que voyager coûte de l’argent. A titre de comparaison, le taxi que « j’embauchai » à Cetinje au Monténégro me demanda 35 euros, me semble-t-il, pour aller voir le mausolée de Nicolas Ier et celui de Novi Sad, « embauché » via une agence de voyage, me demanda 40 euros pour le tour des monastères de Fruška Gora. Là, au moins, pour Guca, je sais à qui va l’argent et peut-être ces personnes ont-elles pensé à moi en vivant, grâce à moi, le reste de l’année. Mon tort a été sans doute de ne pas avoir osé parler de mes projets aux autres voyageurs rencontrés autant à l’hôtel Gran de Cetinje –un hôtel charmant, d’un autre âge, mais qui est tout sauf « grand »- qu’à Guca –difficile à Novi Sad n’ayant rencontré aucun touriste- pour, pourquoi pas, partager les frais de transport. Les izleti (2) basées sur ce principe sont très fréquentes en Serbie dans les lieux très touristiques comme Zlatibor ou Perucac ou même Nova Varoš. Ces excursions sont organisées par des agences de voyages qui relaient l’information dans les hôtels et parfois chez l’habitant. Des excursions avec des dates précises sont proposées et n’ont lieu que lorsqu’un nombre suffisant de participants est atteint. Les frais sont assez dérisoires. Un très bon moyen de connaître du monde, de bavarder, de découvrir des lieux difficilement accessibles en transports. Une belle épreuve linguistique aussi, les dames de l’agence de voyage me téléphonant pour me dire que finalement, l’excursion du mardi serait annulée, mais que si cela m’intéressait, celle du samedi aurait lieu. C’est ainsi que je visitai le monastère Mileševa ou encore Drvengrad/Küstendorf, le site créé par Kusturica à Mokra Gora lors du tournage de son film « La vie est un miracle » ainsi que le village ethnologique de Sirogojno, que je vis les chutes d’eau de Gostilje avec visite de l’atelier d’un artiste local, que je fis du bateau sur la Drina à Perucac. En revanche, pour Uvac et l’observation des vautours fauves, ce fut le taxi : 10 euros.

Parfois, je regrette de ne pas avoir pris le temps de me rendre sur ces lieux en transport ou même à pied, de ne pas avoir approfondi mes visites. Peut-on rattraper le temps que l’on n’a pas pris lors d’un voyage ? Il semblerait que non.

A Novi Sad, au restaurant Bela Lada, je fais écouter à un des gitans –j’avais emmené un discman pour ce voyage- une version d’Edelerzi qui, personnellement, me tire des larmes. Le lendemain, le gitan m’invite chez lui. Il me présente sa fille qui me propose de m’accompagner dans mes promenades. Il met devant mon nez des chaussures qui ont appartenu à sa femme décédée. J’ai un peu peur. « Tout ça, c’est à toi, me dit-il ». J’ai peur. « Mais en échange, j’aimerais quelque chose ». J’ai très peur. « En échange, je veux ton discman ».

Aujourd’hui, le discman est là, dans mon armoire. Je regrette de ne pas l’avoir laissé à cet homme. Je regrette de ne pas aller en courant le lui donner, mais je me dis qu’il est inutile de courir après le temps perdu. Les années passent, le discman est à présent un objet bien désuet, mais le mien est là, dans mon armoire. Alors parfois je le regarde et repense avec mélancolie aux gitans de Novi Sad que sans doute je ne reverrai jamais.

Textes dédiés à D.S. et M.D.

(1) Nous étions en 2005 ... Mais le mark reste la monnaie de la Bosnie. (2) Excursions.
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Echappée belle en Serbie: Belgrade et la Voïvodine
INTRODUCTION

La Serbie, pays le plus septentrional des Balkans, pays de naissance ou de coeur du savant Nicola Tesla, du dessinateur Enki Bilal et du cinéaste Emir Kusturica, n' a pourtant pas atteint le niveau de visibilité touristique de certains de ses voisins comme la Croatie par exemple ou la Slovénie ou encore le Montenegro. C' est encore pour quelque temps une destination confidentielle. C' est l'une des raisons pour laquelle nous avons décidé de partir quelques jours d'abord pour visiter Belgrade, en plein réaménagement culturel et urbanistique, et ensuite pour découvrir la partie nord du pays, appelé la Voïvodine, région culturellement riche connue pour ses villes et bourgades historiques, ses monastères et ses parcs naturels. Nous n' avons pas regretté ce voyage et avons apprécié le côté authentique qu'offre la Serbie à ceux qui veulent bien venir y passer quelques jours. Pas ou très peu de touristes européens ou américains, en revanche l'on rencontre des touristes chinois, le gouvernement serbe ayant exempté les visiteurs chinois - ou indiens - de visa. A deux heures et demie d'avion de Paris, Belgrade, la Ville Blanche ( ou ' Beo Grad ' ) ambitionne de redevenir ce qu'elle était dans les années 30, à savoir la reine des Balkans, une capitale joyeuse et ambitieuse, et l'une des destinations les plus courues d'Europe du Sud. Elle n' est pas loin de gagner son pari.

UN PEU D HISTOIRE La première principauté serbe voit le jour au milieu du 9ème siècle, alors que l' ambitieux prince Vladimir profite d'une victoire sur les Byzantins pour confédérer les principautés qui ont concouru à la victoire. Le nouvel état voulu par le prince - la Rascie - sera le siège de la principale cour de justice dans les Balkans. Ce nouvel état comporte la Serbie méridionale et occidentale, ainsi que le Montenegro et l' Herzégovine actuels. L' empereur byzantin auquel tous les princes - dont Vladimir- ont prêté allégeance va envoyer les moines Cyrille et Méthode évangéliser les Slaves. Il s'agit de rendre le christianisme accessible aux populations locales et Cyrille va mettre au point une écriture basée sur l' alphabet grec, adaptée au slavon, langue liturgique des écritures saintes. C 'est ainsi que nait l' alphabet cyrillique, toujours utilisé dans la région, et qui a ensuite migré vers la Bulgarie actuelle ainsi que vers la Russie, avec des différences mineures qui n' empêchent pas les populations de la Grande Région de se comprendre. La Serbie appartient donc depuis le 9ème siècle à un espace chrétien d'obédience byzantine , qui, après le schisme de 1054, deviendra d'obédience orthodoxe. Le Moyen-Âge est donc l' âge d'or serbe. Les princes successeurs de Vladimir n' auront de cesse d'abord d'agrandir le royaume de Rascie, englobant à la fin du 12ème siècle le littoral adriatique et la Zeta, et puis de construire des monastères à la richesse architecturale incomparable. L' empire serbe va s'effilocher puis disparaître sous la domination ottomane , qui va durer cinq siècles. Les Serbes refusent massivement de se convertir, subissent les discriminations et ne pratiquent leur religion et leur langue qu'à l' église ou à la maison. Les conflits culturels et d'autorité sont permanents, mais, paradoxalement et miraculeusement, la liberté de culte étant réglementée mais permise, les monastères orthodoxes, lieux de liberté et de développement culturel, vont prospérer. Les Turcs, quant à eux, ont une vision des Balkans très nette et organisée; ils vont construire des édifices militaires et religieux, des ponts, des forteresses, des mosquées bien sur. La création d'un état moderne date du milieu du 19ème siècle. Des soulèvements populaires ont lieu contre ' la Sublime Porte ', une démocratie de type libéral est créée en 1830, fortement influencée par l' Autriche-Hongrie. Mais la Serbie a des prétentions territoriales qui l' opposent au grand voisin, ce qui va mener aux guerres balkaniques de 1912-1913, et de fil en aiguille, à la Première Guerre Mondiale. Le prince héritier du trône d'Autriche, Louis-Ferdinand est assassiné à Sarajevo par un Serbe, Gavrilo Princip, membre actif de l' organisation étudiante de Bosnie, la Main Noire. L' alliance entre la France et la Serbie va offrir à l' état serbe en exil une position de force dans les négociations de 1918. En 1921, le royaume devient un état centralisé sur le modèle français. Mais la situation politique va se gâter, les minorités vont s'opposer et se radicaliser, l' armée allemande est accueillie à bras ouverts par les Croates alors que Belgrade la résistante est bombardée. La Serbie va, contre son gré, devenir un état collaborateur dirigé par une marionnette aux ordres de Berlin. Face aux démonstrations de haine féroce et grandissante entre frères yougoslaves, les communistes vont s'imposer comme une évidence. Tito, leur chef et habile stratège politique, décide en 1945 de créer une fédération de six républiques : les Slovènes, les Croates, les Monténégrins, les Serbes, les Macédoniens et, un peu plus tard, les Musulmans. A l' intérieur de la Serbie sont créées les provinces autonomes de Voïvodine et du Kosovo avec obtention pour chacune des 26 nationalités, de droits culturels importants. L' histoire moderne de la Serbie est tumultueuse, trouble, violente, chaotique et impitoyable. C' est en particulier celle d'une guerre de nettoyage ethnique, la guerre de Bosnie qui culminera avec le massacre de Srebrenica en 1995, sous le commandement du sinistre général Mladic, lui-même aux ordres de Slobodan Milosevic élu président de la Serbie en 1992. Autre guerre qui va suivre, celle du Kosovo, occupé par l' armée serbe. Autre massacre, celui de Racak qui déclenchera les bombardements de l' Otan visant à forcer les Serbes à se retirer du Kosovo et à cesser leurs exactions. Ces bombardements massifs contre des objectifs militaires et civils conduiront à la mise en accusation de Milosevic devant le Tribunal Pénal International, à la disparition définitive de la Yougoslavie et à l' indépendance du Kosovo en 2008, un chapitre encore douloureux pour les Serbes en 2019.

LA SERBIE ET LA FRANCE La France a sauvé la Serbie lors de la première Guerre Mondiale, en remettant sur pied son armée et en l' aidant à s'opposer aux Austro-Allemands, puis en libérant Macédoine et Serbie. En 1934, le sculpteur Mestrovic réalise un monument de style Art Déco en reconnaissance à la France qui se trouve dans le parc de la forteresse de Kalemegdan.

Cette belle amitié s' est hélas fissurée pendant les dernières guerres des Balkans, la France étant à la tête des pays d'Europe de l' Ouest ayant décidé de faire rendre gorge à l' armée serbe après les massacres de Bosnie puis ceux du Kosovo. C 'est Jacques Chirac, nouvellement élu président qui commande à l' armée française - " on tire ou on se tire ", aurait-il dit- de venger les humiliations subies par les soldats de l' OTAN interdits d'utiliser leurs armes - mais canardés à balles réelles en permanence - et de reprendre un certain nombre de positions par la force, dont le fameux pont de Mostar. Ce sont les avions de chasse américains et français qui détruiront un certain nombre d' objectifs militaires et civils dans le but de faire plier le régime. Pas toujours aux bons endroits, il faut bien le reconnaître. Exemple : Novi Sad, ville rebelle et dans l'opposition à Milosevic, qui a , malgré tout, été bombardée et perdu tous ses ponts sur le Danube. Cette période n' a pas laissé de bons souvenirs en Serbie où le patriotisme est exacerbé et le militarisme encore actif. On n' en est pas encore à vraiment reconnaître les funestes erreurs d'un passé récent, la rancoeur n' a pas disparu. Le nom de Jacques Chirac, juste décédé, a récemment été sifflé par des supporteurs serbes de l' équipe nationale avant un match.



LA SERBIE ET L EUROPE La Serbie attend aux porte de de l' Europe que l'on veuille bien la laisser entrer dans la communauté des 27. Mais les choses sont compliquées : corruption politique, presse aux ordres, système judiciaire contrôlé, népotisme, intimidation des opposants politiques, existence de groupes criminels proches du pouvoir monopolisant le commerce des armes, verrouillage du système électoral par une oligarchie directement issue de l' ancienne nomenclature communiste ( comme en Roumanie, Bulgarie, Slovaquie ou Russie... ), refus de mettre en jugement les généraux criminels de guerre, manque de volonté évidente à assainir les finances publiques. Tout est donc en suspens... Le bilan démocratique n' est pas terrible ! En attendant Novi Sad a été déclarée Ville Européenne de la Culture pour 2020, un cadeau fait aux Serbes, un signal amical aussi, et une distinction méritée. Mais il reste d'autres exigences démocratiques à satisfaire avant de pouvoir siéger à la même table que les 27.

ARGENT La monnaie officielle est le dinar serbe. Un euro s'échangera pour 117 à 119 dinars. Inutile de chercher à changer de l' argent au marché noir... qui n' existe pas. Il faut soit retirer de l' argent aux distributeurs soit partir avec de l' argent liquide et changer dans les officines de change qui pullulent à tous les coins de rue. Sans présentation de carte d'identité ou de passeport. On peut changer les dinars en sens inverse en euros avant de repartir vers la France. Coût de la vie moindre qu'en France de moitié environ. Nous avons dépensé 220 euros en nourriture, restaurants et autres en 3 jours.

FORMALITES D ENTREE Un passeport valide est requis sur lequel un tampon sera appliqué à l' entrée et à la sortie du pays. Normal puisque la Serbie n' est pas dans l' espace Schengen. Mais on peut aussi entrer en Serbie avec une simple carte d'identité si l'on est européen de l' Ouest. On repasse devant la police des frontières au retour à Paris.

NOTRE VOYAGE Nous avons voyagé au départ de Montpellier via CDG sur deux vols Air France pour un peu plus de 500 euros à deux. Vol international d'environ 2 heures et quart, en survol du sud de l' Allemagne, des Alpes autrichiennes, de la Slovénie puis de Zagreb et enfin de Belgrade. Départ à 6 heures de MPL. Vol en continuation en fin de matinée vers Belgrade et arrivée en début d'après-midi. Pas de décalage horaire par rapport à Paris. Nous avions réservé un hôtel hyper-central dans la rue piétonne principale, dite Knez Mihajlova. Un choix judicieux car nous avons pu faire nos visites et balades à pied, et à loisir, sauf quand nous sommes allés à Zemun ( en bus ). On nous avait prévenu que c'était la foire d'empoigne au niveau taxis à l' aéroport, et nous avons préféré utiliser un transport privé réservé par l' hôtel. Bonne idée aussi car nous sommes arrivés très vite en ville et avons eu largement le temps de poser nos jalons en prévision du lendemain.



CLIMAT Nous sommes allés du 10 au 13 septembre. Temps estival magnifique, belle lumière, chaleur méditerranéenne sèche. Les artères centrales de Belgrade étaient couvertes de terrasses, très animées en soirée. Il ne faut pas rater le quartier bohème et festif de Belgrade, Skadarlija qui est jumelé avec Montmartre depuis quelques années déjà. Nous y avons dîné tous les soirs avec plaisir. Bonne cuisine variée, avec musique tzigane ou traditionnelle serbe en sus, si l'on aime. A quelques minutes à pied du centre ville. C' est l' avantage de Belgrade, une ville à taille humaine où tout est à portée de main. Elle nous a rappelé Ljubliana, encore plus petite capitale de la Slovénie.

BELGRADE Le nom romain de Belgrade était Singidunum. La ville est située à un emplacement géographique de rêve, sur un promontoire rocheux surplombant le confluent du Danube et de la Save. Au sud, la forêt et au nord, une vaste plaine fertile. Comme on peut l' imaginer, le destin de Belgrade - détruite et reconstruite plusieurs fois - et de sa région fut souvent tragique au fil des siècles, attirant les convoitises de nombreux envahisseurs : Celtes, Romains, Goths, Huns, Bulgares, Magyars, Croisés marchant sur Jérusalem, Ottomans, Autrichiens... De toutes ces invasions et de toutes ces influences croisées, mélangées et exotiques, Belgrade s'est nourrie et est devenue une ville unique et accueillante. Un symbole de cette renaissance est ' Stari Grad ', la vieille ville, l' âme, le poumon et le coeur de la capitale serbe.

1er jour : 10 septembre Arrivée à Belgrade centre en début d'après-midi. Installation à l' hôtel. Ensuite, nous allons faire nos repérages, mais aussi profiter de l' après-midi dans le centre piétonnier puis à l' intérieur de la forteresse de Kalemegdan ( accès gratuit ), ancien poste militaire romain puis serbe - la construction commence au 14ème siècle - remaniée ensuite par les Autrichiens selon les systèmes Vauban, enfin occupée par les Turcs pendant un siècle - de 1730 à 1830. S'y retrouvent, en ces longues journées estivales, étudiants, joueurs d'échecs, badauds, touristes, amoureux et familles avec poussettes. Quelques échoppes et aussi des marchands ambulants, mais finalement pas trop, et surtout moins qu'ailleurs. La forteresse est immense, il faut donc quelques heures pour en faire le tour à loisir. Elle est intéressante pour ses tours et portes médiévales, en particulier la Tour carrée du Despote, la plus ancienne servant d'accès principal à la forteresse et celle de Nebojsa sur les berges au pied de la forteresse, construite au 15ème siècle pour être utilisée comme octroi et poste de garde entre le vieux port et la ville haute, mais aussi comme prison. Dans la partie haute de la forteresse se trouve le musée de l' armée où sont exposées des pièces relatives à l' histoire militaire de l' ancienne Yougoslavie. Devant le Musée, une exposition de chars yougoslaves, américains, français et soviétiques, datant de la Seconde Guerre Mondiale. Tout en haut de la forteresse, dominant le confluent des deux fleuves, se trouve le symbole de la ville de Belgrade, la statue d'un jeune soldat porteur d'un message de paix et qui rappelle les sacrifices de l' armée serbe pour la libération du pays en 1918, avec l' aide de la France.















Il fait beau, ambiance détendue au milieu des familles et des badauds. Vue imprenable sur le port et les berges du Danube. Retour à l' hôtel. Nous allons explorer Skadarlija avant et après le dîner dans un restaurant recommandé par notre guide. La cuisine serbe n' est pas fantastique, car il est difficile d'échapper aux soupes et goulash aqueux et sempiternels que l'on propose facilement dans toute l' Europe de l' Est. En lieu et place du ragoût proposé, nous allons opter pour un menu un peu plus carné. Viandes grillées avec légumes à la méditerranéenne. On aime la viande en Serbie , surtout le porc.

2ème jour : 11 septembre Nous allons sortir de la zone piétonne puis emprunter la grande avenue commerçante et touristique - Terazije - qui mène jusqu'aux hauteurs de la cathédrale Saint Sava aux bulbes dorés. On passe d'abord devant l' hôtel Art Déco Moskva, le restaurant Frans, et la fontaine qui donne son nom au quartier. Les immeubles de cette partie du centre-ville ont une étrange identité faite d'un mélange d'architecture communiste et d'architecture Art Nouveau suite aux bombardements ayant modifié l' apparence du quartier de 1941 à 1944. Dans le prolongement de Terazije, se trouve l' avenue prestigieuse Kralja Milana menant à la plus grande place de Belgrade, Slavija. On n' est plus, à ce niveau, dans Stari Grad.



Arrivée à la cathédrale de Saint Sava. Entrée gratuite. C 'est la plus grande église orthodoxe d'Europe, monumentale, élégante, très byzantine avec son plan en croix grecque ramassée et ses 18 coupoles étincelantes. Elle a une signification spirituelle très forte et il faut remonter dans le temps pour comprendre son importance aux yeux des Serbes. En 1594, le vizir Sinan Pacha ordonne le transfert des reliques du saint moine Sava d'un monastère de Serbie méridionale vers cette colline pour qu'elles y soient brûlées, un geste de défi de la part des Ottomans qui s'opposent aux velléités d'indépendance des Serbes. Les travaux débutent en 1935 sur ordre du roi Alexandre, qui, hélas, mourra en exil à Marseille quelques années plus tard sans jamais avoir vu sa cathédrale sortir de terre.. Le chantier traîne en longueur puis est interrompu en 1941. Tito refuse de payer pour une continuation de travaux ordonnés par le défunt roi et qui ne vont reprendre qu'en 1985 à la mort du dictateur, grâce à une souscription internationale et surtout à la générosité des Serbes de la diaspora. L'intérieur est toujours en chantier à ce jour, mais la crypte, magnifique avec ses dorures éblouissantes, est accessible gratuitement.











Retour par un chemin différent vers le centre en obliquant vers le Belgrade monumental, gouvernemental et culturel : la Présidence de la République, le Parlement, le Théâtre National, construit en 1869, inspiré des théâtres d'Europe centrale de la même époque et agrémenté de sculptures néo-classiques et de décors Renaissance, enfin le Musée National fondé en 1844 par un prince serbe et logé dans un palais datant de 1903 Place de la République , et dont la rénovation vient enfin de se terminer De beaux ensembles regroupant palais nationaux et maisons colorées entourés de parcs et de jardins entretenus et dotés de jeux d'eau. La rénovation du centre de la capitale est une réussite, et, pour une fois, les travaux en cours restent discrets et ne gâchent pas les perspectives. A noter également la ré-ouverture en début d'année du Musée d'Art Contemporain ( MoCAB ) à Novi Beograd à l' architecture audacieuse.







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Sécurité à vélo en Italie, Bosnie et Serbie
Bonjour, Je prévois en 2014 une boucle en vélo et en autonomie qui passerait par Italie, Slovénie, Bosnie, Serbie, Macédoine, Grèce, Turquie, Bulgarie, Roumanie, Moldavie et Hongrie.

En sachant que je voyage en solitaire, je me pose pas mal de questions quand à la sécurité, pas celle de la route mais celle qui concerne les agressions et les vols et autres qui pourraient sévir dans ces pays à l'encontre des cyclos

J’aurai voulu aussi quelques conseils quand aux précautions à prendre pour éviter de se retrouver confronté à ce genre de problèmes.
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Festival de musique à Guca en Serbie
Avis à tous les amateurs de musiques traditionnels des Balkans !!

Ce festival est pour vous ! 🙂

Festival de fanfares traditionnelles tzyganes à Guca en Serbie, c'est du 4 au 8 aout cette année ! ça a lieu tous les ans !

Pendant 4 jours, dans ce petit village, 300000 personnes s'agglutinnent pour y admirer la magie des trompettes slaves...

Un conseil : allez-y !!!! 😉

p.S : une photo pour bien comprendre de quoi il s'agit !!
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Retour de la Serbie
j'ai vu que personne ne projetait d'aller en serbie sur ce forum....j'y suis allée cet été et je veut faire un peu de pub pour ce pays génial mais mal connu ou mal vu par les français! j'y suis allée cet été en chantier de jeunes bénévoles, j'ai voyagé aussi à l'intérieur du pays, et c'était génial!! le pays est très beau, mis a part belgrade qui est très moche (mais drole, très style ex communiste), le reste est magnifique. le pays est reté très sauvage: collines, forêts, danube, montagnes..j'ai vu beaucoup de sangliers, de cerfs, il y a même des ours!! il y a beaucoup de vieilles villes style europe centrale très belles, notament novi sad, qu'on appelle la petite prague. le pointfort du pays ce sont les gens: tréstrés accueillant, festifs, ils font toujours la fête, et ils sont infatigables!!des fois on se croirait vraiment dans un film de kusturica.et pour les nostalgiques des vieux trains sncf avec fauteuils en cuir et fenetres qui s'ouvrent: ils sont en serbie (véridique!!y'a même les inscriptions en français!). on mange super bien: mélange entre gastronomie d'europe centrale (délicieux gateaux) et turque (viandes, feuilletés, et...café turc!!). de plus, le coût de vie est vraiment bas, donc on ne se refuse rien! la côte monténégrine est aussi belle qu'en croatie, mais sans touristes!!!

dans mon chantier de jeunes bénévoles, les jeunes serbes voulaient tous immigrer, ils pensaient ne jamais rentrer dans l'UE, ils n'appréciaient pas leur pays, parce que les européens le voient mal et n'y vont pas!!nous avons démenti leurs mauvaises pensées, car nous étions enchantés par le pays (il y avit également des anglais, italiens, tchèques et japonais dans le camp). il est très difficile pour les serbes de voyager, les visas sont très durs a obtenir, ils ont besoin de touristes chez eux pour pouvoir s'ouvrir au monde. le pays est en train de se reconstruir peu à peu, c'est aussi pour cela qu'ils on besoin de touristes!! donc allez y, les gens de là bas en ont besoin, les gens sont encore marqués par la guerre mais affichent une réelle volonté d'avancer et de s'en sortir.la mauvaise image qui accompagne la serbie n'est pas justifiée, le pire est que les jeunes intègrent notre façon de voir et ne peuvent apprécier leur pays si personne n'y va et ne commence à l'apprécier aussi. votre voyage sera merveilleux;les gens adorent voir des étrangers, et vous contriburez a aider les gens dans leurs efforts de reconstruction. les autres pays de l'ex yougoslavie sont ausii très beaux parait il, dans le bus j'ai rencontré une française qui était allée en bosnie, et elle a été enchantée par le pays, on appelle sarajevo "la petite istanbul"! il vous suffit d'un passeport pour y aller, donc à vos sacs à dos!!
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Entrer en Serbie en arrivant du Kosovo?
Bonjour, Je suis emberlificoté sur le refus éventuel aux douanes Serbes, d'entrer en Serbie en arrivant par le Kosovo. J'avais lu plus tôt sur VF que ce n'était plus problématique en 2019, que d'autres voyageurs l'ont expérimenté récemment.

Ce soir à l'Ambassade des USA à Pristina, des fonctionnaires de l'ambassade semblaient croire que cette entrée en Serbie n'était plus possible, parce que lnous étions entrés au Kosovo avant, et que la Serbie ne reconnait pas l'existence du Kosovo comme pays souverain, et que notre entrée au Kosovo nous mettait en situation d'illégalité pour notre entrée en Serbie.

Quelques détails additionnels sur notre situation: - Nous sommes citoyens canadiens voyageant avec un passeport, donc sans carte d'identité nationale comme celle qui semble avoir cours en Europe depuis peu. - Nous voyageons à vélo (donc avec un rayon d'action bien plus court qu'en vélo ou en bus, ce qui limite notre intérêt à aller tester tout ça aux douanes Serbes! - un ami cycliste qui nous précède de 2 jours nous informe être entré en Serbie par la route entre Pristina puis de " Mitrovica à Novi Pazar. Pas de poste frontière, pas mal de gravel et du dénivelé en masse assez dur... je suis sorti du Kosovo et rentré en Serbie illégalement...".

Si ça devait ne pas fonctionner, il nous faudrait traverser au Montenegro et rejoindre la Côte Adriatique par les hautes montagnes au centre du pays. Le principal inconvénient de cette solution est l'achalandage apparemment important sur la route côtière en haute saison, l'étroitesse et la sinuosité de cette route, et l'absence d'accotement suffisant. Nous roulons sur un tandem chargé, plus lentement que sur un petit cyclosportif totalement allège ...

Qu'en pensez-vous? Autres options possibles, nous permettant d'éviter la Serbie sans revenir sur nos pas (nous arrivons de Macédoine, de Bulgarie et de Turquie). A l'avance, merci.
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Passage de frontière Serbie - Croatie
Bonjour à tous,

Je vais effectuer un voyage en Europe entre l'Allemagne jusqu'aux Balkans, ou je vais en gros faire: Berlin-Prague-Belgrade-Zagreb-Split.

Pour les 2 premières villes aucun soucis je connais très bien, seulement j'aimerais déja savoir si une carte d'identité VALABLE ( elle expire en 2012 ) suffit pour entrer en Croatie et en Serbie.

J'aimerais aussi savoir si ça suffit pour justement passer la frontière entre la Serbie et la Croatie, parce que j'imagine que le contrôle est différent s'il se fait en passant de l'Italie à la Croatie, que s'il se fait de la Serbie à la Croatie.

Voila, voila j'aimerais donc savoir si je dois me munir de mon passeport ou simplement une carte d'identité valable. :) Merci d'avance, bonne journée à tous.
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Road trip Slovénie - Croatie - Serbie - Hongrie, voire plus!
Salut la communauté, je viens m'inscrire ici pour obtenir des infos sur les diverses destinations que nous allons traverser.

Nous partons en road trip pour faire plusieurs festivals et profiter de la nature, joies et libertés de voyager en camion.

- Life celebration festival 7 - 11 juillet - Momento Demento 25 - 31 juillet - Ozora 1 - 7 aout

Nous serons 3 pour sur en camping car et des potos doivent nous suivre normalement. Le départ est prévu le premier juillet de Annecy!

Nous allons traverser l'Italie pour nous pauser en Croatie 6 jours histoire de sillonner les cotes puis descendre au Life celebration à Šišan. Nous avons déjà pensé a la plage de Izola pour notre première escale.

Une fois le premier festival terminé donc le 11 juillet, nous avons 18 jours pour nous rendre a Primislje, se balader et visiter tout ce qu'on peut trouver de magnifique sur la route.

Je rappelle que notre road trip est basé sur les coins nature et nous voulons éviter de nous arrêter dans des villages si ce n'est pour une "pause pipi" ou acheter des vivres aux producteurs locaux et rencontrer la population! Du fait d’être en camion nous aurions aimé trouver des coins vraiment paumés au bord de l'eau pour éviter de payer des campings, se laver dans des cours d'eau au savon d’Alep etc... De vrais beatniks ! 😇 😛

Pour la suite nous avons du coup 1 jour pour nous rendre a Ozora et a la fin du festival continuer notre route ou le vent nous mène selon le budget qu'il nous reste. Grece?... A voir...

Alors voila tout, si vous avez des tuyaux et lieux a ne pas rater en concordance avec notre itinéraire et planning nous sommes preneurs! Même des contactes pour rendre visite ou même si il y as des gens d'ici que nous pouvons croiser sur la route ce serait avec plaisir !

J'attends vos retours avec impatience !
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Passeport périmé, voyage en Serbie
Bonjour Madame/ Monsieur. Je suis un Citizen Français voyagent en vélo depuis 10ans, sur le chemin de retours en France, mon passeport sera périmé le 15 Novembre 2014, est ce qui serait possible de voyager en Serbie avec un passeport périmé ? Je n'ai pas non plus de CIN. En Bulgarie maintenant a Sofia l'ambassade de France ne veulent me faire une CIN, par ce que je ne suis pas resident, seleument un passeport a 82Euro😕. Merci pout toutes reponse.🙂
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Eurovelo 6: problème de papiers d'identité
bonjour tout le monde, Ayant décidé il y a peu de temps de partir pour la Roumanie à vélo en suivant l'eurovelo 6, je me retrouvé confronté à une interrogation de taille.

En fait, mon problème est que n'ayant pas fait les formalités au niveau de mes papiers d'identité, ces derniers sont maintenant périmés depuis un bon bout de temps. Les délais étant trop justes pour envisager un renouvellement d'ici mon départ ( Le 7 Juillet environ ), j'aimerais savoir si quelques personnes ayant déjà effectué ce voyage pourraient me renseigner à ce niveau. Est ce que je risque de me trouver bloqué à une frontière à votre avis (sachant que j'ai tout de même mon permis de conduire) ? je me pose surtout des questions pour le passage vers la Serbie et la Croatie. Je vous remercie d'avance pour vos réponses! Bye
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Bulgarie en camping-car avec trois enfants: par la Serbie ou la Roumanie?
Bonjour à tous, Dans 3 semaines nous partobns en camping car et en famille (3 enfants dont un bébé) pour la Bulgarie (sans lieu vraiment défini). J'hésite entre le trajet plus direct par la Serbie ou un détour par la Hongrie et le Roumanie. Quel est d'aprés vous le trajet le plus "famillial" et le plus sur. Merci de vos réponses

Bruno
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Visa nécessaire pour le passage Serbie-Monténégro?
j'ai lu dans un guide de voyage, le "Petit Pas Futé" 😏 qu'il faut un visa pour passer du Serbie au Montenegro par voie terrestre !? Coup de fil à l'Ambassade de Serbie-Montenegro à Paris: la réponse est que niet, pas du tout. bon je me méfie de tout ça et voudrais avoir des témoignages de personnes qui seraient passés ces derniers temps..

Linda
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Rejoindre Belgrade (Serbie) en train au départ de la Belgique?
Bonjour à tous !

Voila j'aimerais me rendre à Belgrade (Serbie) en train ! Et ce au départ de la Belgique (soit par Paris, soit par Munich)...

J'aimerais trouver une solution économique, et après quelques recherches j'ai trouvé la formule de l'InterRail Global Pass à 159 euros qui donne à son détenteur un accès sans limite aux réseaux ferroviaires européens... Cependant, il semblerait qu'on doive parfois payer un supplément pour certain trains... Comment le savoir et comment préparer son itinéraire ? (http://francais.interrailnet.com/enfr/interrail_global_pass?currency=eur)

J'ai aussi fait une recherche depuis le site du réseau ferroviaire serbe pour un voyage Belgrade - Munich, et on me propose le prix de 246, 00 RSD ! Ce qui fait 3, 06 euros ? Ou dois je comprendre 246 00 à la place de 246, 00 et donc que cela couterait 306 euros ? C'est soit vraiment pas cher, soit vraiment très cher... (http://www.zeleznicesrbije.com/)

Si vous avez des commentaires, des conseils, des astuces, ils sont vraiment les bienvenus ! Pour avoir plus facile à m'aider, sachez juste que je ne désire reste que 2 jours sur place...

En attendant de vous lire, merci à vous, amis voyageurs... ;-)

Peter D.
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Passage (à vélo) par la frontière entre Kosovo et Serbie
Bonjour,

Je vais entrer au Kosovo par la frontière albanaise et traverserai le pays en vélo en passant par Prizren, Pristina, Mitrovica pour rejoindre la frontière serbe à Jarinje j'arriverai à Raska en Serbie. Je souhaiterais savoir si quelqu'un connaîtrait cette route, et quelles en sont les difficultés. Je voudrais aussi avoir confirmation que ce passage frontière d'actualité, et que la présentation d'une carte d'identité suffira pour entrer en Serbie.

Merci beaucoup Bruno
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Serbes de Serbie et de sprska racistes?
Bonjour Je suis un arabe et je souhaite rester quelques jours en sprska et en Serbie cet été dans le cadre d'un voyage en voiture. Mes amis prétendent que les serbes sont racistes . Personnellement, je n'ai aucune animosité contre tel ou tel peuple. Je sais que certains musulmans ont tué des serbes, et certains serbes ont tué des musulmans. C'est en toute insouciance que je vais voyager sur ces terres vierges de touristes. Est-ce que quelqu'un, serbe ou non , peut me donner des précisions .? Merci
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Sécurité en Serbie actuellement? (mi-mai 2008)
Vu le site du Ministère des Affaires Etrangères, il était un peu risqué d'aller en voiture en Serbie à cause de la position de la France vis à vis du Kosovo. Seulement, je soutiens les serbes et je ne soutiens pas la position du président qui reconnaît le Kosovo comme indépendant. Je ne souhaite pas faire les frais d'une décision politique pour lesquels tous les français ne sont pas d'accord. Y a t-il encore des tensions vis à vis de certains pays comme la France ? Au quel cas, dois-je coller un autocollant de soutien à la Serbie ? J'aime beaucoup ce pays, les gens sont bien souvent attachants (à part les policiers plus casse-pieds qu'en France avec les radars et de leur zèle avéré même si je sais qu'ils sont très mal payés), j'ai appris un peu à parler la langue serbe et donc, je souhaite y retourner sans avoir affaire à une situation tendue si je m'annonce comme français.

Comment se trouve l'état général en Serbie d'autant qu'il y a eu des élections tout récemment ?
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Sarajevo / Belgrade
Bonjour,

J'envisage de passer une semaine dans l'une des deux villes - Sarajevo, Belgrade -.

J'aimerai avoir des retours de vos visites de ses 2 villes. C'est comment??????

Merci pour vos réponses.

Pascal
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EV6 Portes de Fer Mer Noire, transport du vélo sur Wizzair, cartouches camping gaz à percer
Bonjour, Je m'embarque le 6 juin à destination de Belgrade pour terminer mon périple sur l'EV6 jusqu'à la Mer Noire. J'ai déjà voyager avec Ryanair sans problème. Il suffit de payer un supplément "article de sport" et de se présenter au guichet avec son vélo tel quel il faut juste mettre le guidon dans l'axe, enlever les pédales et dégonfler les pneus. Un bagagiste vient prendre votre vélo et à l'arrivée un autre bagagiste vient vous le rapporter. Impécable ! Quelqu'un a -t-il déjà fait la même expérience avec Wizzair ? Il faut dire que Wizzair comme Raynair précise dans leur règlement (assez vague) qu'il faut emballer le vélo. Autre question : Trouve t-on en Serbie, Roumanie ou Bulgarie des cartouches camping gaz à percer (pour mon petit réchaud). Un grand merci.
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