Cette région me passionne et je souhaiterais pouvoir la découvrir dans un futur proche.
Mais j'aimerais savoir que pensez-vous de l'avenir du tourisme au Moyen-Orient?
Bonjour chère communauté,
Notre monde regorge de monnaies différentes... Et ce que ne parviens pas à saisir, c'est l'écart entre ces monnaies.
Comment expliquez vous cela, en français facile ? Un euro 100 fois supérieur au CFA? Ou 100 MAD 9fois supérieur au CFA ?
Quels sont les principaux facteurs ?
Bonjour,
Après que l'on se soit tous bien marré sur mon premier post un peu confus😊 et c'est peu dire. Je reviens à ma première question, vous est il arrivé en étant en voyage, (voyage attendu avec impatience), dans un pays magnifique, après avoir vu le delta du Mekong, la ville animée de Saigon les plages de sable fin de Nath trang, la petite ville aux mille lanternes de Hai An, les tombeaux de Hué, la baie d'Halong, Tam Coc, les rizières de Sapa, la ville folle de Hanoi et j'en passe, vous est-il arrivé de vous lever le matin avec une grosse boule au ventre qui vous dit rentre, rentre , pour revoir tes enfants, ton petit coin du Jura, tes amis et qui vous laisse toute la journée nostalgique, sans peps, le vague à l'âme. Suis-je la seule ? Et pourtant je ne suis partie que 5 semaines, cela va faire rire les grands voyageurs. Sans le savoir, vous m'avez bien aidé vos posts mon bien fait rire et m'ont redonné un petit coup de fouet. Je vous écris de mon coin jurassien, et je suis bien, ravie de mon voyage. C'est moins confus........😉
Bonjour à tous,
Cela fait des années que je suis inscrit sur ce forum (que je connais depuis bien plus longtemps) et ceci est mon tout premier message. Je prends un grand plaisir à lire vos pérégrinations autour du monde mais je suis jusqu'ici resté en retrait des discussions, pour des raisons qui me sont inconnues. Probablement que j'avais la volonté d'échanger avec vous mais mon quotidien prenant le dessus, je remettais toujours ça à plus tard. Il est temps de sortir de mon silence ! 😉
J'ai la trentaine et comme le titre de ce fil de discussion l'indique, je me trouve devant un large carrefour avec pas mal de brouillard à l'horizon.
Vous pouvez consulter mon profil pour en savoir un peu plus mais les voyages ont pris forme assez tardivement dans ma vie. Avant mes 26 ans, je n'avais jamais quitté la France, j'en ai pourtant eu l'occasion à une ou deux reprises mais ça ne s'est pas fait. Alors quand j'ai eu l'occasion d'aller en Corée du Sud dans le cadre de mes études, ce fut un bouleversement total ! Depuis lors, voyager a pris une dimension supplémentaire à mes yeux et j'arrive peut-être à un moment de ma vie où le manque se fait de nouveau ressentir, de manière plus profonde...
En clair, après deux voyages au bout au monde successifs en 2008/2009, j'ai du mal à trouver ma voie. Je me suis écarté de ma voie initiale à cette époque et depuis, je mène une vie assez morne, sans relief, tous les jours sont à peu près les mêmes et je n'ai plus envie de continuer comme ça. C'est comme si je n'étais pas à ma place et que j'observais les gens évoluer autour de moi sans que je fasse partie de la fête, c'est un peu le sentiment que j'ai en tout cas.
En décembre dernier, j'ai laissé mon appartement et j'ai tout mis dans un garde meuble en songeant en prendre un plus grand. En attendant, je suis logé chez un ami et parfois en famille. Célibataire et sans enfant, je me pose sérieusement la question suivante : et si c'était justement l'opportunité pour moi de changer de vie ? Je n'ai plus d'attaches ni d'excuses, alors pourquoi ne pas y réfléchir sérieusement ? Pourquoi ne pas partir ? Mon CDD se termine donc dans quelque temps, je serai alors totalement libre. Alors certes, j'ai peu d'argent de côté mais c'est au moins l'occasion de poser les choses à plat et étudier les perspectives qui s'ouvrent à moi.
En 2012, j'ai fait une formation FLE via l'Alliance française (le DAEFLE), j'ai réussi tous les modules mais je n'ai pas passé l'examen final par démotivation. Je me suis rendu compte que contrairement à ce que je pensais, ce diplôme était peu connu et ne valait pas grand chose face à un Master FLE par exemple. Ceci dit, donner des cours de français est techniquement dans mes cordes même si je me suis aussi rendu compte qu'enseigner est assez lassant et que la création m'intéresse davantage. Devenir un nomade digital est une option séduisante par exemple.
Je sais que nous sommes nombreux ici à être passés par cette phase-là, certains ont sauté le pas, d'autres non. J'aimerais tant faire quelque chose de concret de ma vie, me sentir utile, me sentir vivre tout simplement !
Si vous aussi, êtes (ou avez été) dans cette situation et que vous souhaitez en discuter, n'hésitez surtout pas. Je sais que ma démarche n'est pas très originale mais elle a au moins le mérite d'être sincère. J'ai préféré crée un nouveau sujet plutôt que remonter une ancienne discussion afin les échanges soient le plus clairs possible. Vous pouvez aussi me contacter en privé, le cas échéant.
Enfin si j'avais des questions, ce serait les suivantes :
- Si vous vous retrouvez dans mon témoignage, qu'auriez-vous envie de faire ou qu'avez-vous fait de votre côté ? - Avez-vous eu une démarche solitaire ou avez-vous trouvé des appuis extérieurs (sur ce forum par exemple) ? - Où êtes-vous partis ? Pourquoi ce pays ?
Au plaisir de vous lire. 🙂
Cela fait des années que je suis inscrit sur ce forum (que je connais depuis bien plus longtemps) et ceci est mon tout premier message. Je prends un grand plaisir à lire vos pérégrinations autour du monde mais je suis jusqu'ici resté en retrait des discussions, pour des raisons qui me sont inconnues. Probablement que j'avais la volonté d'échanger avec vous mais mon quotidien prenant le dessus, je remettais toujours ça à plus tard. Il est temps de sortir de mon silence ! 😉
J'ai la trentaine et comme le titre de ce fil de discussion l'indique, je me trouve devant un large carrefour avec pas mal de brouillard à l'horizon.
Vous pouvez consulter mon profil pour en savoir un peu plus mais les voyages ont pris forme assez tardivement dans ma vie. Avant mes 26 ans, je n'avais jamais quitté la France, j'en ai pourtant eu l'occasion à une ou deux reprises mais ça ne s'est pas fait. Alors quand j'ai eu l'occasion d'aller en Corée du Sud dans le cadre de mes études, ce fut un bouleversement total ! Depuis lors, voyager a pris une dimension supplémentaire à mes yeux et j'arrive peut-être à un moment de ma vie où le manque se fait de nouveau ressentir, de manière plus profonde...
En clair, après deux voyages au bout au monde successifs en 2008/2009, j'ai du mal à trouver ma voie. Je me suis écarté de ma voie initiale à cette époque et depuis, je mène une vie assez morne, sans relief, tous les jours sont à peu près les mêmes et je n'ai plus envie de continuer comme ça. C'est comme si je n'étais pas à ma place et que j'observais les gens évoluer autour de moi sans que je fasse partie de la fête, c'est un peu le sentiment que j'ai en tout cas.
En décembre dernier, j'ai laissé mon appartement et j'ai tout mis dans un garde meuble en songeant en prendre un plus grand. En attendant, je suis logé chez un ami et parfois en famille. Célibataire et sans enfant, je me pose sérieusement la question suivante : et si c'était justement l'opportunité pour moi de changer de vie ? Je n'ai plus d'attaches ni d'excuses, alors pourquoi ne pas y réfléchir sérieusement ? Pourquoi ne pas partir ? Mon CDD se termine donc dans quelque temps, je serai alors totalement libre. Alors certes, j'ai peu d'argent de côté mais c'est au moins l'occasion de poser les choses à plat et étudier les perspectives qui s'ouvrent à moi.
En 2012, j'ai fait une formation FLE via l'Alliance française (le DAEFLE), j'ai réussi tous les modules mais je n'ai pas passé l'examen final par démotivation. Je me suis rendu compte que contrairement à ce que je pensais, ce diplôme était peu connu et ne valait pas grand chose face à un Master FLE par exemple. Ceci dit, donner des cours de français est techniquement dans mes cordes même si je me suis aussi rendu compte qu'enseigner est assez lassant et que la création m'intéresse davantage. Devenir un nomade digital est une option séduisante par exemple.
Je sais que nous sommes nombreux ici à être passés par cette phase-là, certains ont sauté le pas, d'autres non. J'aimerais tant faire quelque chose de concret de ma vie, me sentir utile, me sentir vivre tout simplement !
Si vous aussi, êtes (ou avez été) dans cette situation et que vous souhaitez en discuter, n'hésitez surtout pas. Je sais que ma démarche n'est pas très originale mais elle a au moins le mérite d'être sincère. J'ai préféré crée un nouveau sujet plutôt que remonter une ancienne discussion afin les échanges soient le plus clairs possible. Vous pouvez aussi me contacter en privé, le cas échéant.
Enfin si j'avais des questions, ce serait les suivantes :
- Si vous vous retrouvez dans mon témoignage, qu'auriez-vous envie de faire ou qu'avez-vous fait de votre côté ? - Avez-vous eu une démarche solitaire ou avez-vous trouvé des appuis extérieurs (sur ce forum par exemple) ? - Où êtes-vous partis ? Pourquoi ce pays ?
Au plaisir de vous lire. 🙂
LE MONDE | 10.01.2014 à 17h09 | Par Bruno Philip (Bangkok, notre correspondant en Asie du Sud-Est)
Les troubles politiques en cours en Thaïlande et au Cambodge, deux pays frontaliers partageant une histoire commune situés au coeur de la partie continentale de l'Asie du Sud-Est, illustrent un singulier paradoxe. Alors qu'au Cambodge des manifestations d'opposants et d'ouvriers réprimées brutalement à Phnom Penh début janvier – quatre morts chez les manifestants – visent, au nom de l'affirmation des droits démocratiques, à se débarrasser d'un premier ministre autoritaire, les dizaines de milliers de personnes qui défilent dans Bangkok depuis deux mois exigent à la fois la démission du gouvernement et la fin de la démocratie élective. Les manifestants cambodgiens veulent plus de démocratie tandis que ceux de Bangkok en veulent moins, voire plus du tout. Le Monde.fr a le plaisir de vous offrir la lecture de cet article habituellement réservé aux abonnés du Monde.fr. Profitez de tous les articles réservés du Monde.fr en vous abonnant
Au Cambodge, les choses sont plus simples : en vingt-huit ans de « règne », le premier ministre Hun Sen a réussi à contourner les effets d'une démocratie formelle en mettant sur pied un système de type autoritaire au sein duquel les affidés du pouvoir se sont enrichis. Si des élections législatives ont régulièrement sanctionné le choix des électeurs, la mainmise du Parti du peuple cambodgien (PPC) au niveau local est telle que l'opposition a été marginalisée. Paysans expulsés de leurs terres pour faire place à des projets agricoles ou immobiliers, incarcérations régulières de défenseurs des droits de l'homme, prédation des classes dirigeantes sur une économie par ailleurs en pleine croissance ont provoqué la colère d'un nombre toujours plus grand de Cambodgiens.
Les législatives, à l'été 2013, ont marqué un tournant : le PPC a perdu 22 sièges tandis que, dans l'opposition, le Parti de la sauvegarde nationale du Cambodge (PSNC) en a remporté 55. Mais les ténors de ce parti ont accusé le gouvernement d'avoir multiplié les irrégularités en manipulant les listes de votants. Curieusement, Hun Sen a laissé se dérouler dans Phnom Penh, pendant plusieurs mois, de nombreuses manifestations demandant son départ. Mais quand un cortège monstre, le 3 janvier, a vu des jeunes Cambodgiens, militants de l'opposition, moines et ouvriers faire cause commune, le premier ministre a réagi avec brutalité.
Hun Sen est un ancien officier khmer rouge qui avait fait défection avant de rejoindre l’armée vietnamienne débarquée en 1979 pour débarrasser le Cambodge du régime génocidaire de Pol Pot. Après avoir fait preuve durant des mois de tempérance, lui qui n'hésita pas à recourir à un coup d'Etat en 1997 pour asseoir un peu plus sonpouvoir , a renoué avec la manière forte : dispersion musclée des opposants le 4 janvier, convocation au tribunal des chefs du PSNC pour « incitation à troubler l'ordre public ». Sans préjuger de l'impact des manifestations sur l’avenir politique de Hun Sen, le fait que l'opposition se soit désormais alliée aux syndicalistes en révolte d'une industrie textile caractérisée par l'exploitation des ouvriers est significatif. Ces derniers exigent le doublement de leur salaire minimum mensuel (80 dollars). Mais les chefs d'entreprise s'inquiètent du fait qu'une hausse importante des salaires aurait pour conséquence d'affecter la compétitivité du Cambodge au profit d'autres pays pauvres.
A LA RACINE DE CETTE COLÈRE
En Thaïlande, la situation, tout aussi menaçante pour la fragile stabilité politique qui prévaut depuis les élections de 2011, résulte d'une vision négative de la démocratie, accusée de mettre au pouvoir des politiciens corrompus et d'affaiblir les perspectives d'une bonne « gouvernance ». Le rejet du premier ministre, Mme Yingluck Shinawatra, et surtout de son frère, ex-chef de gouvernement renversé par l’armée en 2006, est à la racine de cette colère d'une partie des habitants de Bangkok. En exil à Dubaï et empêché de rentrer en Thaïlande où il est accusé de corruption et d'abus de pouvoir, ce dernier continue d'être le deus ex machina « conseillant » la politique de sa soeur. Ancienne femme d'affaires, totalement inexpérimentée en politique, son bilan est maigre et elle n'a jamais réussi à imposer une image de « vrai » chef de gouvernement.
Les manifestants de Bangkok réunissent des royalistes radicaux rêvant de rétablir une monarchie absolue, des paysans venus du sud du pays – fief du Parti démocrate, principale formation de l'opposition – mais aussi jeunes employés et cadres moyens conspuant autant la corruption en général que le « système Thaksin » en particulier. Souvent, des manifestants revendiquent la spécificité d'une Thaïlande, pays « différent » où une démocratie héritée de l'Occident ne peut pas fonctionner. Le chef de ce mouvement, Suthep Thaugsuban, ancien vice-premier ministre dont la carrière est entachée de pratiques douteuses, voudrait imposer un « conseil du peuple » sur une base corporatiste.
En Thaïlande, le pouvoir réel ne se limite pas à celui issu des urnes : l'armée, alliée d'un palais hostile au « clan » Shinawatra, pourrait bien avoir le dernier mot. Surtout si l'opération « Bangkok bloquée », lundi 13 janvier, provoque de violents débordements avec la police. Un coup d'Etat apparaît de plus en plus inévitable. Dans ce cas, une fois de plus – depuis 1932, le pays a connu dix-huit putschs réussis ou avortés –, les conservateurs conspuant la démocratie auraient gagné. Pour un temps.
Les troubles politiques en cours en Thaïlande et au Cambodge, deux pays frontaliers partageant une histoire commune situés au coeur de la partie continentale de l'Asie du Sud-Est, illustrent un singulier paradoxe. Alors qu'au Cambodge des manifestations d'opposants et d'ouvriers réprimées brutalement à Phnom Penh début janvier – quatre morts chez les manifestants – visent, au nom de l'affirmation des droits démocratiques, à se débarrasser d'un premier ministre autoritaire, les dizaines de milliers de personnes qui défilent dans Bangkok depuis deux mois exigent à la fois la démission du gouvernement et la fin de la démocratie élective. Les manifestants cambodgiens veulent plus de démocratie tandis que ceux de Bangkok en veulent moins, voire plus du tout. Le Monde.fr a le plaisir de vous offrir la lecture de cet article habituellement réservé aux abonnés du Monde.fr. Profitez de tous les articles réservés du Monde.fr en vous abonnant
Au Cambodge, les choses sont plus simples : en vingt-huit ans de « règne », le premier ministre Hun Sen a réussi à contourner les effets d'une démocratie formelle en mettant sur pied un système de type autoritaire au sein duquel les affidés du pouvoir se sont enrichis. Si des élections législatives ont régulièrement sanctionné le choix des électeurs, la mainmise du Parti du peuple cambodgien (PPC) au niveau local est telle que l'opposition a été marginalisée. Paysans expulsés de leurs terres pour faire place à des projets agricoles ou immobiliers, incarcérations régulières de défenseurs des droits de l'homme, prédation des classes dirigeantes sur une économie par ailleurs en pleine croissance ont provoqué la colère d'un nombre toujours plus grand de Cambodgiens.
Les législatives, à l'été 2013, ont marqué un tournant : le PPC a perdu 22 sièges tandis que, dans l'opposition, le Parti de la sauvegarde nationale du Cambodge (PSNC) en a remporté 55. Mais les ténors de ce parti ont accusé le gouvernement d'avoir multiplié les irrégularités en manipulant les listes de votants. Curieusement, Hun Sen a laissé se dérouler dans Phnom Penh, pendant plusieurs mois, de nombreuses manifestations demandant son départ. Mais quand un cortège monstre, le 3 janvier, a vu des jeunes Cambodgiens, militants de l'opposition, moines et ouvriers faire cause commune, le premier ministre a réagi avec brutalité.
Hun Sen est un ancien officier khmer rouge qui avait fait défection avant de rejoindre l’armée vietnamienne débarquée en 1979 pour débarrasser le Cambodge du régime génocidaire de Pol Pot. Après avoir fait preuve durant des mois de tempérance, lui qui n'hésita pas à recourir à un coup d'Etat en 1997 pour asseoir un peu plus sonpouvoir , a renoué avec la manière forte : dispersion musclée des opposants le 4 janvier, convocation au tribunal des chefs du PSNC pour « incitation à troubler l'ordre public ». Sans préjuger de l'impact des manifestations sur l’avenir politique de Hun Sen, le fait que l'opposition se soit désormais alliée aux syndicalistes en révolte d'une industrie textile caractérisée par l'exploitation des ouvriers est significatif. Ces derniers exigent le doublement de leur salaire minimum mensuel (80 dollars). Mais les chefs d'entreprise s'inquiètent du fait qu'une hausse importante des salaires aurait pour conséquence d'affecter la compétitivité du Cambodge au profit d'autres pays pauvres.
A LA RACINE DE CETTE COLÈRE
En Thaïlande, la situation, tout aussi menaçante pour la fragile stabilité politique qui prévaut depuis les élections de 2011, résulte d'une vision négative de la démocratie, accusée de mettre au pouvoir des politiciens corrompus et d'affaiblir les perspectives d'une bonne « gouvernance ». Le rejet du premier ministre, Mme Yingluck Shinawatra, et surtout de son frère, ex-chef de gouvernement renversé par l’armée en 2006, est à la racine de cette colère d'une partie des habitants de Bangkok. En exil à Dubaï et empêché de rentrer en Thaïlande où il est accusé de corruption et d'abus de pouvoir, ce dernier continue d'être le deus ex machina « conseillant » la politique de sa soeur. Ancienne femme d'affaires, totalement inexpérimentée en politique, son bilan est maigre et elle n'a jamais réussi à imposer une image de « vrai » chef de gouvernement.
Les manifestants de Bangkok réunissent des royalistes radicaux rêvant de rétablir une monarchie absolue, des paysans venus du sud du pays – fief du Parti démocrate, principale formation de l'opposition – mais aussi jeunes employés et cadres moyens conspuant autant la corruption en général que le « système Thaksin » en particulier. Souvent, des manifestants revendiquent la spécificité d'une Thaïlande, pays « différent » où une démocratie héritée de l'Occident ne peut pas fonctionner. Le chef de ce mouvement, Suthep Thaugsuban, ancien vice-premier ministre dont la carrière est entachée de pratiques douteuses, voudrait imposer un « conseil du peuple » sur une base corporatiste.
En Thaïlande, le pouvoir réel ne se limite pas à celui issu des urnes : l'armée, alliée d'un palais hostile au « clan » Shinawatra, pourrait bien avoir le dernier mot. Surtout si l'opération « Bangkok bloquée », lundi 13 janvier, provoque de violents débordements avec la police. Un coup d'Etat apparaît de plus en plus inévitable. Dans ce cas, une fois de plus – depuis 1932, le pays a connu dix-huit putschs réussis ou avortés –, les conservateurs conspuant la démocratie auraient gagné. Pour un temps.
http://rock-and-world.net/bad-blues-traveler/
Bonjour amis voyageur !
Nous sommes un jeune couple actuellement en tour du monde. On dit souvent que le mal du pays arrive en général au bout du 3 ème mois de voyage. Et bim nous sommes en plein dedans !
Pour comprendre pourquoi cela nous arrive nous avons tenté une petite analyse du phénomène par ce que nous vivons.
Que pensez vous de cette analyse ? Ceux qui ont déjà subi ce mal pourront peut être nous en dire plus ou bien étayer notre analyse !
L 'article en question est le lien de début de discussion.
Amicalement et vive le voyage !
Arou et Flo
Bonjour amis voyageur !
Nous sommes un jeune couple actuellement en tour du monde. On dit souvent que le mal du pays arrive en général au bout du 3 ème mois de voyage. Et bim nous sommes en plein dedans !
Pour comprendre pourquoi cela nous arrive nous avons tenté une petite analyse du phénomène par ce que nous vivons.
Que pensez vous de cette analyse ? Ceux qui ont déjà subi ce mal pourront peut être nous en dire plus ou bien étayer notre analyse !
L 'article en question est le lien de début de discussion.
Amicalement et vive le voyage !
Arou et Flo
Bonjour!
Je voulais savoir si certains d'entre vous avez déja pensez à devenir des nomades pas pour un temps mais pour tout une vie.
En dehors de l'aspect survie élémentaire où je pense qu'une reserve d'argent minimale permet d'entreprendre ce changement d'état, je voulais savoir ce que la vie pourrait être pour vous d'un voyageur sans attache qui va de ville en ville et de pays en pays jusqu'à sa fin.
J'ai personnelement déja imaginé une telle vie, mais je n'ai bien sûr pas ce capital de départ pouvant m'assurer de ne pas tomber dans la mendiantise. Cependant étant quelqu'un de peu d'attache (et peu attachant dirait certains), cette vie sans repères m'attire.
Je voulais savoir si certains d'entre vous avez déja pensez à devenir des nomades pas pour un temps mais pour tout une vie.
En dehors de l'aspect survie élémentaire où je pense qu'une reserve d'argent minimale permet d'entreprendre ce changement d'état, je voulais savoir ce que la vie pourrait être pour vous d'un voyageur sans attache qui va de ville en ville et de pays en pays jusqu'à sa fin.
J'ai personnelement déja imaginé une telle vie, mais je n'ai bien sûr pas ce capital de départ pouvant m'assurer de ne pas tomber dans la mendiantise. Cependant étant quelqu'un de peu d'attache (et peu attachant dirait certains), cette vie sans repères m'attire.
Hello 🙂
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
Personne ne le sait
Il faudra prendre en considération beaucoup d'inconnues qui ne favoriseront pas la réponse.
- La fin de propagation du virus c'est pour quand ?
- Serons nous amené à porter un masque indéfiniment en attendant un médicament ou un vaccin ?
- La crise économique aura des impacts inimaginables et considérables. Voyager deviendra peut-être un luxe.
- Combien de compagnies aériennes vont pouvoir survivre ?
- Les déplacements en avion à quel prix. ?
- Quelles seront les nouvelles conditions d'entrées pour chaque pays ? Assurance, certificat médical, historique des pays visités , quarantaine à prévoir
S'il y a des devins c'est le moment de vous exprimer.
- La fin de propagation du virus c'est pour quand ?
- Serons nous amené à porter un masque indéfiniment en attendant un médicament ou un vaccin ?
- La crise économique aura des impacts inimaginables et considérables. Voyager deviendra peut-être un luxe.
- Combien de compagnies aériennes vont pouvoir survivre ?
- Les déplacements en avion à quel prix. ?
- Quelles seront les nouvelles conditions d'entrées pour chaque pays ? Assurance, certificat médical, historique des pays visités , quarantaine à prévoir
S'il y a des devins c'est le moment de vous exprimer.
Elles voyagent seules .
Pour le plaisir pour certaines , par obligation pour d’autres .
Vous les avez peut être rencontrées au cours de vos voyages .
Un homme qui voyage seul ça se fond dans le paysage , une femme ça intrigue souvent , ça interroge , en avez vous rencontré ? Quelles interrogations , envie , peur , perplexité ont émergé de ces rencontres .
Si vous voyagez seule quelles sont vos motifs , vos expériences , vos conseils , vos motivations . Précision , je voyage seule et en couple chaque année . Le voyage en solitaire est pour moi source de plaisir et de liberté depuis plus de quarante ans et je ne saurais m’en passer .
A vos claviers d’ete 😎😎😎
Si vous voyagez seule quelles sont vos motifs , vos expériences , vos conseils , vos motivations . Précision , je voyage seule et en couple chaque année . Le voyage en solitaire est pour moi source de plaisir et de liberté depuis plus de quarante ans et je ne saurais m’en passer .
A vos claviers d’ete 😎😎😎
Bonjour
Je viens de lire que les otages Français enlevés au nord du Bénin ont été libérés ainsi que 2 autres otages étrangers, 2 fusiliers marins ont perdus la vie dans cette opération de sauvetage .
Cette information m' a mis assez mal à l' aide et m' a poussé à m' interroger sur ces voyages que nous effectuons dans des régions annoncées dangeureuses comme toutes les parties frontalières du Nord du Bénin, nord Cameroun , le Mali , le Burkina ect......et autres régions du monde .
Certaines personnes sur les forums ventent ces destinations en minimisant les risques puisque ils y sont allés et en reviennent enchantés , il n' y a donc aucun problème , "il faut arreter de raconter n' importe quoi , arreter de prendre au serieux les informations du ministère des AE , beaucoup trop alarmiste " nous disent - il .
Alors si l' on souhaite prendre des risques , pas de soucis , chacun mène sa vie à sa guise mais il faut alors en assumer les conséquences.
Je pense aux 2 jeunes homme ( a leurs familles ) qui sont morts pour sauver d' autres vies , quel gâchis .
Bonjour.
Ceci est en quelque sorte "la suite" de ce topic ->
voyageforum.com/...-catalogne-d8240869/
Comme le dernier message du topic antérieur, signé "l'équipe VoyageForum", nous propose de poster un nouveau topic sur le même sujet, je me permets donc d'inaugurer cette nouvelle discussion, une semaine avant des élections tout à fait inédites en Espagne, qui sûrement suciteront commentaires et questions.
Ce nouveau sujet n'est plus exclusivement celui de la Catalogne, mais traitera plus généralement d'aspects politiques et sociaux de l'Espagne actuelle. On pourra parler de crise économique, de mémoire historique et de la polémique autour de la sépulture de Franco, de l'essor de l'extrême-droite, des déboires de Podemos, des mouvements féministes, des nationalismes périphériques, etc...
Il s'agit à la fois d'une discussion et d'un débat, c'est à dire que l'on peut -évidemment- donner son opinion personnelle, mais en veillant à ce que le sujet ne tourne pas à la foire d'empoigne (restons courtois, svp🙂) et en songeant que le but de la manoeuvre est avant tout de mieux faire connaître aux lecteurs de ce sujet la société et la politique espagnole actuelle, ses particularités.
Voilà. Pour inaugurer cette nouvelle discussion, voici une petite video, qui date de cette semaine. Il s'agit d'une fête traditionnelle dans un village de la province de Séville, Coripe. Chaque année ce village organise une procession appelée "la trahison de judas": on promène un mannequin à l'effigie d'un personnage jugé odieux par la majorité, et les habitants du village au cours de la procession lynchent le mannequin, lui tirent dessus à la carabine et finissent par le brûler.
Cette année, les habitants de Coripe ont choisi de lyncher Puigdemont, le président catalan exilé en Belgique.
www.youtube.com/watch?v=sFT_IvB0OAA
Ceci est en quelque sorte "la suite" de ce topic ->
voyageforum.com/...-catalogne-d8240869/
Comme le dernier message du topic antérieur, signé "l'équipe VoyageForum", nous propose de poster un nouveau topic sur le même sujet, je me permets donc d'inaugurer cette nouvelle discussion, une semaine avant des élections tout à fait inédites en Espagne, qui sûrement suciteront commentaires et questions.
Ce nouveau sujet n'est plus exclusivement celui de la Catalogne, mais traitera plus généralement d'aspects politiques et sociaux de l'Espagne actuelle. On pourra parler de crise économique, de mémoire historique et de la polémique autour de la sépulture de Franco, de l'essor de l'extrême-droite, des déboires de Podemos, des mouvements féministes, des nationalismes périphériques, etc...
Il s'agit à la fois d'une discussion et d'un débat, c'est à dire que l'on peut -évidemment- donner son opinion personnelle, mais en veillant à ce que le sujet ne tourne pas à la foire d'empoigne (restons courtois, svp🙂) et en songeant que le but de la manoeuvre est avant tout de mieux faire connaître aux lecteurs de ce sujet la société et la politique espagnole actuelle, ses particularités.
Voilà. Pour inaugurer cette nouvelle discussion, voici une petite video, qui date de cette semaine. Il s'agit d'une fête traditionnelle dans un village de la province de Séville, Coripe. Chaque année ce village organise une procession appelée "la trahison de judas": on promène un mannequin à l'effigie d'un personnage jugé odieux par la majorité, et les habitants du village au cours de la procession lynchent le mannequin, lui tirent dessus à la carabine et finissent par le brûler.
Cette année, les habitants de Coripe ont choisi de lyncher Puigdemont, le président catalan exilé en Belgique.
www.youtube.com/watch?v=sFT_IvB0OAA
Vous connaissez la maxime "le temps c'est de l'argent" n'est-ce pas ? Si je ne m'abuse, celui-ci veut dire qu'une perte de temps = à une perte d'argent. Mais si nous le prenons à l'envers, son sens prend réellement forme à mes yeux.
Puisque le temps c'est de l'argent, dépenser de l'argent c'est dépenser du temps. Hors, le temps me parait bien plus précieux que l'argent. Mais ne nous méprennons pas, je suis bel et bien conscient du pouvoir vital que détient l'argent dans le fonctionnement de notre société moderne. Ainsi, depenser de l'argent pour des besoins de vie dit "primaire" est comme son nom l'indique, vital. A contrario, utiliser /dépenser de l'argent pour des objets ou services secondaire devient une perte de temps.
C'est un raisonnement simpliste j'en conviens, mais cette simplicité ne me pose, à titre perso, aucun problème. Bien au contraire.
Je m'applique donc à penser en "mois de vie" voir en "années de vie", car certaines dépenses peuvent être lissées sur plusieurs mois /années. Je fais donc mes calculs en pensant au coût des besoins primaire de mon mode de vie du moment + certains faux frais prévisibles.
Pour exemple, je suis actuellement en mode nomade. Je ne peux donc pas m'occuper d'un potager pour faire baisser mes dépensent en nourriture (et augmenter en qualité, autre sujet...). En revanche, je peux aisément rogner sur la partie "habitat". Celle-ci se réduit à une tente et aux différentes alternatives qui se présentent sur le chemin. Pour un sédentaire, ça pourrait être de quitter une ville ou la "réalité économique" dévient absurde. Ou vivre à plusieurs, ou dans des habitats alternatifs... Un autre exemple simpliste, privilégier une promenade en forêt à la quête de bois sec plutôt que l'achat de charbon. Une dépense d'evité, du temps et une promenade en nature de gagnés.
Ce sont simplement des exemples pour démontrer cette manière de penser. Ensuite, c'est une simple dynamique à instaurer. Chacun l'adaptera en fonction de sa vie, sa vision, son évolution.
Garder à l'esprit qu'il est plus facile et moins coûteux (en temps) de réduire ses dépenses plutôt que de chercher à augmenter ses revenus. Évidemment, ça fonctionne pour les riches européens que nous sommes, qui avons le minimum vital.
Des notions de partage, d'afect qui ont un coût financier entrent également en compte. Ne mélangeonspas tout et n'entrons pas dans des notions personnelles. Chacun trouvera son équilibre. Équilibre qui changera selon son mode de vie /envies.
De plus, je survole qu'une notion personnelle de l'argent-temps. Non un rapport global à l'argent des individues du monde. Cela me paraît être une autre complexité qui, pour ma part, sera decortiqué plus tard.
Prendre garde également aux nombreux pièges que nous tend la société de consommation. Car ils veulent l'alimenter la sacro sainte croissance (heu, dette). Pour exemple, un loisir doit être apparenter à une perte de temps-argent ? Et puis, qu'est ce qu'un "loisir" d'abord ? D'où il sort ce concept ? Se déplacer doit-il coûter du temps- argent, ou du temps-temps ?
Soyons vigilant, ça serait dommage d'être à la fois le maître et l'esclave.
L'argent c'est effectivement du temps. Et le temps, c'est la vie.
Ima
Puisque le temps c'est de l'argent, dépenser de l'argent c'est dépenser du temps. Hors, le temps me parait bien plus précieux que l'argent. Mais ne nous méprennons pas, je suis bel et bien conscient du pouvoir vital que détient l'argent dans le fonctionnement de notre société moderne. Ainsi, depenser de l'argent pour des besoins de vie dit "primaire" est comme son nom l'indique, vital. A contrario, utiliser /dépenser de l'argent pour des objets ou services secondaire devient une perte de temps.
C'est un raisonnement simpliste j'en conviens, mais cette simplicité ne me pose, à titre perso, aucun problème. Bien au contraire.
Je m'applique donc à penser en "mois de vie" voir en "années de vie", car certaines dépenses peuvent être lissées sur plusieurs mois /années. Je fais donc mes calculs en pensant au coût des besoins primaire de mon mode de vie du moment + certains faux frais prévisibles.
Pour exemple, je suis actuellement en mode nomade. Je ne peux donc pas m'occuper d'un potager pour faire baisser mes dépensent en nourriture (et augmenter en qualité, autre sujet...). En revanche, je peux aisément rogner sur la partie "habitat". Celle-ci se réduit à une tente et aux différentes alternatives qui se présentent sur le chemin. Pour un sédentaire, ça pourrait être de quitter une ville ou la "réalité économique" dévient absurde. Ou vivre à plusieurs, ou dans des habitats alternatifs... Un autre exemple simpliste, privilégier une promenade en forêt à la quête de bois sec plutôt que l'achat de charbon. Une dépense d'evité, du temps et une promenade en nature de gagnés.
Ce sont simplement des exemples pour démontrer cette manière de penser. Ensuite, c'est une simple dynamique à instaurer. Chacun l'adaptera en fonction de sa vie, sa vision, son évolution.
Garder à l'esprit qu'il est plus facile et moins coûteux (en temps) de réduire ses dépenses plutôt que de chercher à augmenter ses revenus. Évidemment, ça fonctionne pour les riches européens que nous sommes, qui avons le minimum vital.
Des notions de partage, d'afect qui ont un coût financier entrent également en compte. Ne mélangeonspas tout et n'entrons pas dans des notions personnelles. Chacun trouvera son équilibre. Équilibre qui changera selon son mode de vie /envies.
De plus, je survole qu'une notion personnelle de l'argent-temps. Non un rapport global à l'argent des individues du monde. Cela me paraît être une autre complexité qui, pour ma part, sera decortiqué plus tard.
Prendre garde également aux nombreux pièges que nous tend la société de consommation. Car ils veulent l'alimenter la sacro sainte croissance (heu, dette). Pour exemple, un loisir doit être apparenter à une perte de temps-argent ? Et puis, qu'est ce qu'un "loisir" d'abord ? D'où il sort ce concept ? Se déplacer doit-il coûter du temps- argent, ou du temps-temps ?
Soyons vigilant, ça serait dommage d'être à la fois le maître et l'esclave.
L'argent c'est effectivement du temps. Et le temps, c'est la vie.
Ima
Quand je me suis inscrit à voyageforum il y a déjà 12 ans, je pensais que le mérite principal était l'entraide entre voyageurs, car les renseignements sur les diverses destinations sortant un peu des sentiers battus n'étaient pas très bien documentés.
Il y avait donc ceux qui en revenaient et donnaient des témoignages, et ceux qui voulaient y aller et demandaient des renseignements.
Et puis, petit à petit, avec l'essor des réseaux sociaux (que j'ai décidé de ne plus utiliser*), il est apparu plusieurs courants de comportements un peu dommageable à cet objectif d'entraide.
Il y a bien entendu toujours ces extrémistes d'opinion 😠, ceux qui sont souvent plein de haine vis à vis d'autres (religions, ethnies, politiques, communautés sociétales ou rassemblées autour d'une passion, etc ...). Cela a toujours existé, sur l'internet et même avant que cela ne devienne internet, et on n'a jamais réussi à s'en débarrasser. Cela constitue un bruit de fond désagréable auquel on finit par s'accoutumer en étant un peu agacé, comme pour le spam ou les moustiques. Par contre, une dérive est apparue ces dernières années qui dans un premier temps m'ont fait délaisser voyageforum : des donneurs de leçon d'opinion qui parfois n'y connaissent pas grand chose ou d'autres fois ont une vision de la réalité déformée.
Par exemple, sur le Myanmar (que certains s'obstinent à appeler Birmanie, ce qui en soi est déjà un positionnnement idéologique), on a vu passer ceux farouchement pour les pauvres bouddhistes massacrés et/ou opprimés par le régime militaire, Puis, avec l'arrêt du régime militaire, les pauvres rohingas massacrés et/ou opprimés par le régime démocratique bouddhiste.**
Ou encore le Zimbabwe où le "dictateur Mugabe"*** vient d'être démis de ses fonctions par l'armée en libérant le peuple.
Et les exemples sont très nombreux, il suffit d'aller surfer sur voyageforum pour les reconnaître.
Et donc, on voit fleurir à partir de ces élements de nombreuses recommandations pour ne pas aller visiter le Myanmar, le Zimbabwe, Madagascar, l'Algérie, le Brésil etc ...
On peut donner -et cela est souhaitable- donner une opinion basée sur des faits objectifs en explicitant pourquoi on ne va pas visiter tel ou tel pays. Mais aller raconter des salades dont on a eu les rumeurs pour donner des conseil inavisés n'est pas ce que l'on pourrait appeler de l'entraide. Cela relève de la désinformation, qu'elle soit consciente ou non, et c'est à chacun de se poser des questions au moment où il écrit.
============================== Notes (pour expliciter ce que j'ai écrit de façon un peu abrupte): * Il est désormais patent que, à part cet espèce de voyeurisme mélangé à son côté opposé des troubles comportements histrioniques, les réseaux sociaux sont devenus un des vecteurs principaux de désinformation. Ce qui y circule est donc plus que jamais sujet à caution, y compris d'ailleurs des documents photographiques bidons ou détournés. Je me suis donc désabonné de tout réseau social. Je ne dis pas que c'est ce que chacun doit faire (chacun doit avoir son propre jugement), mais que chacun doit à chaque instant se poser la question de l'intérêt d'y être quand cela peut constituer une arme contre soi-même utilisée par d'autres (famille, mésentente avec ses proches, employeur, communautés, malfaiteurs, administration etc ...)
** Je ne me positionne ni contre ni pour les bouddhistes, les militaires ou les Rohingas, mais les exemples excessifs de ce qui s'est passé et se passe au Myanmar montrent bien que comme malheureusement partout dans le monde et dans le temps (il y en a même décrits dans l'ancien testament, récit religieux faisant partie des textes sacrés de la quasi totalité des cultes en France : diverses formes de christianisme, judaisme et islam), les minorités ont toujours été opprimées et souvent par des violences. Et d'ailleurs on fait souvent partie de la minorité de quelqu'un d'autre. Cela dit, je n'y suis pas allé en refusant d'organiser quoique que ce soit lorsqu'il y avait un régime militaire qui organisait le travail des enfants pour fabriquer les routes. J'ai agit ainsi par conviction politique, mais à tous ceux qui me demandaient mon avis, ma réponse était que cela se ferait sans moi (par conviction), mais que le pays était maginifique et les gens accueillants. Et maintenant, je n'y vais toujours pas par conviction à cause de l'oppression des Rohingas, mais si on me demande mon avis, je dis toujours que c'est un pays magnifique avec des gens adorables (je ne peux pas en dire grand chose d'autre, ce ne sont que les retours directs que j'ai eu d'amis et de la famille). J'espère que j'irai quand même à un moment donné ...
*** Les mots sont souvent utilisés et répétés avec un peu de légèreté. Ainsi le mot dictateur renvoie dans notre inconscient collectif à Hitler, mais si Mugabe est très autoritaire, il n'est pas un dictateur : en particulier, il a perdu les élections législatives de 2008, ce qui l'a mis dans l'obligation d'avoir un premier ministre de l'opposition, et la cohabitation (on connaît ça en France) a duré 5 ans jusqu'à la législative suivante. Cela montre à la fois qu'il n'est pas un dictateur (par définition), et que les élections sont démocratiques, au moins plus que dans de nombreux pays dans le monde. J'ai également entendu un interview d'un "grand reporter" de l'Express qui disait que les terres des fermiers blancs avaient été confisquées par Mugabe pour les remettre aux fermiers noirs "par vengeance". C'est clairement une contre vérité, car ce transfert des terres des fermiers blancs aux fermiers noirs fait partie de la constitution du Zimbabwe (1980), cette constitution étant rédigée à partir des accords de Lancaster House signées en Grande Bretagne par les mouvement révolutionnaires noirs (dont Mugabe représentant un de ces mouvements), Ian Smith (au nom des blancs de ce qui était la Rhodésie du Sud à l'époque) et la GB de Thatcher représentée par Lord Soames. Et la date limite était 2000, date effective de la réforme agraire qui entérinait ce transfert, ce qui a provoqué le couroux de la GB de Tony Blair et a amené ce pays à une grande campagne de guerre économique avec gel des avoirs du Zimbabwe dans les banques britanniques et l'échange des voix de la GB sur des sujets européens (France) ou politiques mondiaux (USA) pour un boycott complet du Zimbabwe et a plongé ce pays dans une dégringolade économique grave et provoqué la fuite de tous ceux qui pouvaient d'enfuir dans les pays voisins (professeurs, infirmiers, docteurs, avocats, industriels etc ...) Le pays ne s'en est aujourd'hui toujours pas remis, et il est à espérer qu'avec le nouveau gouvernement qui va sortir des prochaines élections de aout 2018 pourra permettre à cette force vive installée dans les pays voisins de revenir et relancer le pays. Ce n'est pas évident, car ils ont refait leur vie ailleurs... Cela dit, c'est bien ce qu'a réussit la Chine ! Mais pendant que tout le monde disait que le pays était sous la férule d'un "dictateur sanguinaire" et qu'il ne fallait surtout pas y aller, j'y suis allé en 2004. Le pays est magnifique et j'y suis retourné 8 fois, dont la dernière l'été dernier. C'est un pays fantastique, et on n'y court pas de danger lié à la sécurité (ni politique, ni délinquance), en tout cas moins qu'en France. Pendant cette période, il y a d'ailleurs eu plusieurs missions d'universitaires français pour des missions de restauration de monuments (ruines de Khami, sous l'égide de l'Uniesco) ou d'étude de la nature (à Hwange, université de lyon pendant plusieurs années). Et les amis avec qui j'y suis allé se sont faits traités de fous par des connaissances (qu'y n'y sont jamais allé), alors que nous y avons loué une voiture et circulé sans aucun problème dans tout le pays. Comme quoi, il n'y a pas que sur voyageforum que l'on dit n'importe quoi, n'importe comment ...
Et puis, petit à petit, avec l'essor des réseaux sociaux (que j'ai décidé de ne plus utiliser*), il est apparu plusieurs courants de comportements un peu dommageable à cet objectif d'entraide.
Il y a bien entendu toujours ces extrémistes d'opinion 😠, ceux qui sont souvent plein de haine vis à vis d'autres (religions, ethnies, politiques, communautés sociétales ou rassemblées autour d'une passion, etc ...). Cela a toujours existé, sur l'internet et même avant que cela ne devienne internet, et on n'a jamais réussi à s'en débarrasser. Cela constitue un bruit de fond désagréable auquel on finit par s'accoutumer en étant un peu agacé, comme pour le spam ou les moustiques. Par contre, une dérive est apparue ces dernières années qui dans un premier temps m'ont fait délaisser voyageforum : des donneurs de leçon d'opinion qui parfois n'y connaissent pas grand chose ou d'autres fois ont une vision de la réalité déformée.
Par exemple, sur le Myanmar (que certains s'obstinent à appeler Birmanie, ce qui en soi est déjà un positionnnement idéologique), on a vu passer ceux farouchement pour les pauvres bouddhistes massacrés et/ou opprimés par le régime militaire, Puis, avec l'arrêt du régime militaire, les pauvres rohingas massacrés et/ou opprimés par le régime démocratique bouddhiste.**
Ou encore le Zimbabwe où le "dictateur Mugabe"*** vient d'être démis de ses fonctions par l'armée en libérant le peuple.
Et les exemples sont très nombreux, il suffit d'aller surfer sur voyageforum pour les reconnaître.
Et donc, on voit fleurir à partir de ces élements de nombreuses recommandations pour ne pas aller visiter le Myanmar, le Zimbabwe, Madagascar, l'Algérie, le Brésil etc ...
On peut donner -et cela est souhaitable- donner une opinion basée sur des faits objectifs en explicitant pourquoi on ne va pas visiter tel ou tel pays. Mais aller raconter des salades dont on a eu les rumeurs pour donner des conseil inavisés n'est pas ce que l'on pourrait appeler de l'entraide. Cela relève de la désinformation, qu'elle soit consciente ou non, et c'est à chacun de se poser des questions au moment où il écrit.
============================== Notes (pour expliciter ce que j'ai écrit de façon un peu abrupte): * Il est désormais patent que, à part cet espèce de voyeurisme mélangé à son côté opposé des troubles comportements histrioniques, les réseaux sociaux sont devenus un des vecteurs principaux de désinformation. Ce qui y circule est donc plus que jamais sujet à caution, y compris d'ailleurs des documents photographiques bidons ou détournés. Je me suis donc désabonné de tout réseau social. Je ne dis pas que c'est ce que chacun doit faire (chacun doit avoir son propre jugement), mais que chacun doit à chaque instant se poser la question de l'intérêt d'y être quand cela peut constituer une arme contre soi-même utilisée par d'autres (famille, mésentente avec ses proches, employeur, communautés, malfaiteurs, administration etc ...)
** Je ne me positionne ni contre ni pour les bouddhistes, les militaires ou les Rohingas, mais les exemples excessifs de ce qui s'est passé et se passe au Myanmar montrent bien que comme malheureusement partout dans le monde et dans le temps (il y en a même décrits dans l'ancien testament, récit religieux faisant partie des textes sacrés de la quasi totalité des cultes en France : diverses formes de christianisme, judaisme et islam), les minorités ont toujours été opprimées et souvent par des violences. Et d'ailleurs on fait souvent partie de la minorité de quelqu'un d'autre. Cela dit, je n'y suis pas allé en refusant d'organiser quoique que ce soit lorsqu'il y avait un régime militaire qui organisait le travail des enfants pour fabriquer les routes. J'ai agit ainsi par conviction politique, mais à tous ceux qui me demandaient mon avis, ma réponse était que cela se ferait sans moi (par conviction), mais que le pays était maginifique et les gens accueillants. Et maintenant, je n'y vais toujours pas par conviction à cause de l'oppression des Rohingas, mais si on me demande mon avis, je dis toujours que c'est un pays magnifique avec des gens adorables (je ne peux pas en dire grand chose d'autre, ce ne sont que les retours directs que j'ai eu d'amis et de la famille). J'espère que j'irai quand même à un moment donné ...
*** Les mots sont souvent utilisés et répétés avec un peu de légèreté. Ainsi le mot dictateur renvoie dans notre inconscient collectif à Hitler, mais si Mugabe est très autoritaire, il n'est pas un dictateur : en particulier, il a perdu les élections législatives de 2008, ce qui l'a mis dans l'obligation d'avoir un premier ministre de l'opposition, et la cohabitation (on connaît ça en France) a duré 5 ans jusqu'à la législative suivante. Cela montre à la fois qu'il n'est pas un dictateur (par définition), et que les élections sont démocratiques, au moins plus que dans de nombreux pays dans le monde. J'ai également entendu un interview d'un "grand reporter" de l'Express qui disait que les terres des fermiers blancs avaient été confisquées par Mugabe pour les remettre aux fermiers noirs "par vengeance". C'est clairement une contre vérité, car ce transfert des terres des fermiers blancs aux fermiers noirs fait partie de la constitution du Zimbabwe (1980), cette constitution étant rédigée à partir des accords de Lancaster House signées en Grande Bretagne par les mouvement révolutionnaires noirs (dont Mugabe représentant un de ces mouvements), Ian Smith (au nom des blancs de ce qui était la Rhodésie du Sud à l'époque) et la GB de Thatcher représentée par Lord Soames. Et la date limite était 2000, date effective de la réforme agraire qui entérinait ce transfert, ce qui a provoqué le couroux de la GB de Tony Blair et a amené ce pays à une grande campagne de guerre économique avec gel des avoirs du Zimbabwe dans les banques britanniques et l'échange des voix de la GB sur des sujets européens (France) ou politiques mondiaux (USA) pour un boycott complet du Zimbabwe et a plongé ce pays dans une dégringolade économique grave et provoqué la fuite de tous ceux qui pouvaient d'enfuir dans les pays voisins (professeurs, infirmiers, docteurs, avocats, industriels etc ...) Le pays ne s'en est aujourd'hui toujours pas remis, et il est à espérer qu'avec le nouveau gouvernement qui va sortir des prochaines élections de aout 2018 pourra permettre à cette force vive installée dans les pays voisins de revenir et relancer le pays. Ce n'est pas évident, car ils ont refait leur vie ailleurs... Cela dit, c'est bien ce qu'a réussit la Chine ! Mais pendant que tout le monde disait que le pays était sous la férule d'un "dictateur sanguinaire" et qu'il ne fallait surtout pas y aller, j'y suis allé en 2004. Le pays est magnifique et j'y suis retourné 8 fois, dont la dernière l'été dernier. C'est un pays fantastique, et on n'y court pas de danger lié à la sécurité (ni politique, ni délinquance), en tout cas moins qu'en France. Pendant cette période, il y a d'ailleurs eu plusieurs missions d'universitaires français pour des missions de restauration de monuments (ruines de Khami, sous l'égide de l'Uniesco) ou d'étude de la nature (à Hwange, université de lyon pendant plusieurs années). Et les amis avec qui j'y suis allé se sont faits traités de fous par des connaissances (qu'y n'y sont jamais allé), alors que nous y avons loué une voiture et circulé sans aucun problème dans tout le pays. Comme quoi, il n'y a pas que sur voyageforum que l'on dit n'importe quoi, n'importe comment ...
Je suis Français d’origine algérienne et je suis venu visiter l’Algérie: je peux vous dire que la réalité dépasse l’entendement ! Je n’ai jamais vu un pays aussi sale… Vous trouvez des détritus partout: dans les villes, dans les campagnes, dans les forêts (du moins celles qui n’ont pas été rasées), le long des routes nationales… Bref, même si on réquisitionnait l’armée américaine, on en viendrai pas à bout.
Les rares ordures qui sont collectées finissent dans des décharges à ciel ouvert et sont brulées quotidiennement, dégageant des odeurs et fumées pestilentielles qui auront tôt ou tard des conséquence sur la santé des populations environnantes. Je ne comprends pas l’état algérien qui construit des autoroutes, des mosquées géantes alors que la priorité est l’hygiène et la protection de l’environnement! Comment les Algériens peuvent-ils accepter de vivre comme des rats au milieu des gravats et des ordures ? Comment se fait-il aussi que les télés étrangères ne parlent pas de ce phénomène ? J’ai vu récemment le reportage d’arthus Bertrand et j’ai bien ri : l’Algérie est un beau pays mais seulement vu de très haut… Le comble, c’est que les Algériens se targuent d’être plus ‘propres’ que les Occidentaux sous prétexte qu’ils sont musulmans et qu’ils font leurs ablutions 5 fois par jour ! Affligeant…
Les rares ordures qui sont collectées finissent dans des décharges à ciel ouvert et sont brulées quotidiennement, dégageant des odeurs et fumées pestilentielles qui auront tôt ou tard des conséquence sur la santé des populations environnantes. Je ne comprends pas l’état algérien qui construit des autoroutes, des mosquées géantes alors que la priorité est l’hygiène et la protection de l’environnement! Comment les Algériens peuvent-ils accepter de vivre comme des rats au milieu des gravats et des ordures ? Comment se fait-il aussi que les télés étrangères ne parlent pas de ce phénomène ? J’ai vu récemment le reportage d’arthus Bertrand et j’ai bien ri : l’Algérie est un beau pays mais seulement vu de très haut… Le comble, c’est que les Algériens se targuent d’être plus ‘propres’ que les Occidentaux sous prétexte qu’ils sont musulmans et qu’ils font leurs ablutions 5 fois par jour ! Affligeant…
Bonjour,
Je suis partie de France voici 11 mois. J'ai passé 10 mois en Nouvelle-Zélande avec un Working Holiday visa. J'y ai voyagé principalement "seule" (bien qu'on n'est rarement vraiment seule). À mi chemin de ces 10 mois, je suis allée également deux semaines en thaïlande où j'y ai rejoins mon ami de l'époque. J'ai trouvé l'Asie incroyable. Cependant, je me suis largement laissé conduire par mon copain (j'étais contente de ne pas avoir à choisir où/comment, et juste à me laisser porter).
J'ai adoré la Nouvelle-Zélande, mais c'est un pays à la culture très anglaise. Je suis donc partie plus tôt en Asie pour pouvoir me donner le temps de m'y fondre. Mon frère se mariant en juin, je suis totalement libre de voyagé jusqu'à là (mon voyage pourrait donc durée jusque' à 15 mois).
Je ne prépare pas mes voyages. Et depuis la Nouvelle-Zélande, je le confirme. Quitte à rater parfois les bons plans, je préfère aller, voir, rencontrer. Je privilégie les rencontres (de locaux ou de voyageurs) à la multitude d'endroits ou d'activités faits.
Seulement je suis partie de NZ et suis en Indonésie depuis 3 semaines, et là, le vide...
Je sais pas ce que je veux voir. Et pour résumer, j'ai plus souvent envie de rester tranquille qu'autres choses. Avant de partir j'avais réservé mon billet pour le Cambodge (erreur, je sais pas pourquoi j'ai fais ça, mais c'est comme ça). Je crois que j'étais fatiguée déjà en partant de NZ. Mais avec toutes les sollicitations, les marchandages et certaines précautions que l'Asie impliquent, j'ai du mal à récupérer une motivation digne de ce nom. Je suis fatiguée. J'ai fais du volontariat deux semaines sur une ile de Lombok (indo) et c'est un bon souvenirs, mais au finale, pour le moment, l'implication que cela demande est déjà trop.
Je suis donc là, à ne pas faire grand chose. À attendre le Cambodge, sans savoir ce que je vais y faire non plus... (à part Anchor, pour le côté touriste).
J'envisage évidement de rentrer en France. Je sais que je repartirai (j'ai bien envie de me laisser l'année prochaine voir l'année encore d'après pour voyager). Mais c'est dur de rentrer plus tôt que ce qu'on avait pu imaginer et surtout de ce que l'on pourrait. C'est dur de m'imaginer les 3 prochains mois en France en sachant que je pourrais être toujours en Asie. La peur de ne pas pouvoir repartir (pour x raisons) est forcement là. Et, même si on s'en fout de l'opinion des autres, c'est quand même dur de rentrer et de se confronter au regard de l'autre qui verra peut être ça comme un caprice alors qu'on avait "tellement de chance".
C'est encore plus dur de voir soi-même qu'on a pas tenu le coup... Je me dis que l'Asie est trop dur pour que je le fasse seule... J'ai l'impression de n'avoir pas réussi a m'adapter et de ne pas être débrouillarde comme je l'aimerais. J'aimerai trouver un compagnon de route pour me remotiver, pour partager. Mais je pars bientôt d'Indo. Alors je me dis "au Cambodge!", mais je sais plus si j'ai envie d'y aller pour l'instant...
J'ai honte d'avoir l'impression de n'avoir plus de curiosité...
Ce qui est sûre c'est que je préfère la qualité que la quantité. Je n'ai pas envie de passé d'un pays à un autre uniquement car mon visa a expiré et que je dois partir.
Je n'arrive pas à savoir si c'est ma tête qui me dis de rentrer (pour revoyager en étant regonfler) mais que mon coeur ne veut pas (car voyager de la sorte est mon rêve de toujours). Ou si c'est mon coeur qui veut rentrer, mais que ma tête refuse... Je n'arrive pas à savoir si c'est un abandon ou un besoin. Je n'ai pas envie d'abandonner car c'est dur. Mais je n'ai pas envie de me forcer ridiculement.
Je ne suis pas en déprime totale (bizarrement). Je ne pleure pas toute les deux secondes. Je suis juste dans une perplexité et une interrogation totale. La tristesse planant seulement sur le sentiment d'échec que je ne peux pas m'empêcher de ressentir comme telle.
Quand avez vous su quand rentrer ? Pourquoi ? Avez-vous déjà vécu ce genre de ressenti ? Qu'avez vous fait ? Je n'attend pas qu'on décide pour moi, mais des vécus, des réflexions extérieurs me feraient du bien (ne plus être dans une réflexion de moi à moi).
(Mes excuses pour les fautes, très probable, d'orthographe).
Je suis partie de France voici 11 mois. J'ai passé 10 mois en Nouvelle-Zélande avec un Working Holiday visa. J'y ai voyagé principalement "seule" (bien qu'on n'est rarement vraiment seule). À mi chemin de ces 10 mois, je suis allée également deux semaines en thaïlande où j'y ai rejoins mon ami de l'époque. J'ai trouvé l'Asie incroyable. Cependant, je me suis largement laissé conduire par mon copain (j'étais contente de ne pas avoir à choisir où/comment, et juste à me laisser porter).
J'ai adoré la Nouvelle-Zélande, mais c'est un pays à la culture très anglaise. Je suis donc partie plus tôt en Asie pour pouvoir me donner le temps de m'y fondre. Mon frère se mariant en juin, je suis totalement libre de voyagé jusqu'à là (mon voyage pourrait donc durée jusque' à 15 mois).
Je ne prépare pas mes voyages. Et depuis la Nouvelle-Zélande, je le confirme. Quitte à rater parfois les bons plans, je préfère aller, voir, rencontrer. Je privilégie les rencontres (de locaux ou de voyageurs) à la multitude d'endroits ou d'activités faits.
Seulement je suis partie de NZ et suis en Indonésie depuis 3 semaines, et là, le vide...
Je sais pas ce que je veux voir. Et pour résumer, j'ai plus souvent envie de rester tranquille qu'autres choses. Avant de partir j'avais réservé mon billet pour le Cambodge (erreur, je sais pas pourquoi j'ai fais ça, mais c'est comme ça). Je crois que j'étais fatiguée déjà en partant de NZ. Mais avec toutes les sollicitations, les marchandages et certaines précautions que l'Asie impliquent, j'ai du mal à récupérer une motivation digne de ce nom. Je suis fatiguée. J'ai fais du volontariat deux semaines sur une ile de Lombok (indo) et c'est un bon souvenirs, mais au finale, pour le moment, l'implication que cela demande est déjà trop.
Je suis donc là, à ne pas faire grand chose. À attendre le Cambodge, sans savoir ce que je vais y faire non plus... (à part Anchor, pour le côté touriste).
J'envisage évidement de rentrer en France. Je sais que je repartirai (j'ai bien envie de me laisser l'année prochaine voir l'année encore d'après pour voyager). Mais c'est dur de rentrer plus tôt que ce qu'on avait pu imaginer et surtout de ce que l'on pourrait. C'est dur de m'imaginer les 3 prochains mois en France en sachant que je pourrais être toujours en Asie. La peur de ne pas pouvoir repartir (pour x raisons) est forcement là. Et, même si on s'en fout de l'opinion des autres, c'est quand même dur de rentrer et de se confronter au regard de l'autre qui verra peut être ça comme un caprice alors qu'on avait "tellement de chance".
C'est encore plus dur de voir soi-même qu'on a pas tenu le coup... Je me dis que l'Asie est trop dur pour que je le fasse seule... J'ai l'impression de n'avoir pas réussi a m'adapter et de ne pas être débrouillarde comme je l'aimerais. J'aimerai trouver un compagnon de route pour me remotiver, pour partager. Mais je pars bientôt d'Indo. Alors je me dis "au Cambodge!", mais je sais plus si j'ai envie d'y aller pour l'instant...
J'ai honte d'avoir l'impression de n'avoir plus de curiosité...
Ce qui est sûre c'est que je préfère la qualité que la quantité. Je n'ai pas envie de passé d'un pays à un autre uniquement car mon visa a expiré et que je dois partir.
Je n'arrive pas à savoir si c'est ma tête qui me dis de rentrer (pour revoyager en étant regonfler) mais que mon coeur ne veut pas (car voyager de la sorte est mon rêve de toujours). Ou si c'est mon coeur qui veut rentrer, mais que ma tête refuse... Je n'arrive pas à savoir si c'est un abandon ou un besoin. Je n'ai pas envie d'abandonner car c'est dur. Mais je n'ai pas envie de me forcer ridiculement.
Je ne suis pas en déprime totale (bizarrement). Je ne pleure pas toute les deux secondes. Je suis juste dans une perplexité et une interrogation totale. La tristesse planant seulement sur le sentiment d'échec que je ne peux pas m'empêcher de ressentir comme telle.
Quand avez vous su quand rentrer ? Pourquoi ? Avez-vous déjà vécu ce genre de ressenti ? Qu'avez vous fait ? Je n'attend pas qu'on décide pour moi, mais des vécus, des réflexions extérieurs me feraient du bien (ne plus être dans une réflexion de moi à moi).
(Mes excuses pour les fautes, très probable, d'orthographe).
Bonjour
Quel est le pays au monde qui vous intéresse le moins ?
Pourquoi ?
Quels sont vos préjugés par rapport à ce pays ?
Pour ma part c'est la Russie.
Ce pays ne m interesse pas du tout pour 3 raisons (qui sont peut-etre des préjugés..)
1) Le froid extreme ( je suis tres frileuse )
2) Le racisme anti noirs exacerbé
3) Leur passion pour la Vodka (les gens ivres me font peur )
Je pense que je ne mettrai jamais un pied la bas. A moins que je sois obligée d'y faire escale....
A vous 🙂
Quel est le pays au monde qui vous intéresse le moins ?
Pourquoi ?
Quels sont vos préjugés par rapport à ce pays ?
Pour ma part c'est la Russie.
Ce pays ne m interesse pas du tout pour 3 raisons (qui sont peut-etre des préjugés..)
1) Le froid extreme ( je suis tres frileuse )
2) Le racisme anti noirs exacerbé
3) Leur passion pour la Vodka (les gens ivres me font peur )
Je pense que je ne mettrai jamais un pied la bas. A moins que je sois obligée d'y faire escale....
A vous 🙂
Bonjour à tous,
Après un TDM de 11 mois en 2011/2012, je m'apprêtais à repartir pour 8 mois en vadrouille à partir de fin 2015/début 2016. Tout était huilé et là bam on me propose une opportunité professionnelle très intéressante sur le plan du salaire et de la localisation géographique. Cette offre de poste tombe bien entendu pile poil au moment où je pensais repartir et l'accepter signifierait renoncer à ce voyage, ou tout du moins le réduire considérablement. Je pourrai sans doute réussir à gratter 2/3 mois, mais rien de plus. Par ailleurs, si j'accepte le poste c'est pour y rester plusieurs années, pas pour partir en vadrouille au bout de 6 mois. Je précise par ailleurs que je travaille dans un secteur qui embauche, et que je devrais retrouver du travail assez facilement au retour si je fais le choix de partir (mais vraisemblablement pas dans les conditions salariales qu'on me propose aujourd'hui).
Bref, depuis quelques jours je me questionne en boucle... Entre choix du cœur et choix de la raison, entre voyage et carrière, pas si simple de faire un choix finalement ! Du coup je me décide à poster un petit message ici, non pas pour que vous décidiez pour moi car c'est impossible (et ce n'est pas ce que je veux ! ;-)) mais plus pour que ceux d'entre vous qui ont déjà été confrontés à un tel dilemme puissent partager leur expérience... et l'analyse a posteriori qu'ils font de leur choix. A vous qui avez fait le choix de privilégier votre carrière en levant le pied niveau voyage, regrettez-vous votre choix ou vous félicitez-vous chaque jour de l'avoir fait ? Et à vous qui avez dit non à un super poste pour partir en voyage, vous en êtes-vous mordu les doigts ou vous êtes vous félicités de cette décision ?
A vos claviers, et merci d'avance pour vos témoignages qui vont sans aucun doute nourrir ma réflexion !
Après un TDM de 11 mois en 2011/2012, je m'apprêtais à repartir pour 8 mois en vadrouille à partir de fin 2015/début 2016. Tout était huilé et là bam on me propose une opportunité professionnelle très intéressante sur le plan du salaire et de la localisation géographique. Cette offre de poste tombe bien entendu pile poil au moment où je pensais repartir et l'accepter signifierait renoncer à ce voyage, ou tout du moins le réduire considérablement. Je pourrai sans doute réussir à gratter 2/3 mois, mais rien de plus. Par ailleurs, si j'accepte le poste c'est pour y rester plusieurs années, pas pour partir en vadrouille au bout de 6 mois. Je précise par ailleurs que je travaille dans un secteur qui embauche, et que je devrais retrouver du travail assez facilement au retour si je fais le choix de partir (mais vraisemblablement pas dans les conditions salariales qu'on me propose aujourd'hui).
Bref, depuis quelques jours je me questionne en boucle... Entre choix du cœur et choix de la raison, entre voyage et carrière, pas si simple de faire un choix finalement ! Du coup je me décide à poster un petit message ici, non pas pour que vous décidiez pour moi car c'est impossible (et ce n'est pas ce que je veux ! ;-)) mais plus pour que ceux d'entre vous qui ont déjà été confrontés à un tel dilemme puissent partager leur expérience... et l'analyse a posteriori qu'ils font de leur choix. A vous qui avez fait le choix de privilégier votre carrière en levant le pied niveau voyage, regrettez-vous votre choix ou vous félicitez-vous chaque jour de l'avoir fait ? Et à vous qui avez dit non à un super poste pour partir en voyage, vous en êtes-vous mordu les doigts ou vous êtes vous félicités de cette décision ?
A vos claviers, et merci d'avance pour vos témoignages qui vont sans aucun doute nourrir ma réflexion !
Bonsoir,
Je m'adresse à ceux qui ont tout quitté pour partir en voyage quelques mois/années et qui sont rentrés. Car c'est bel et bien ce que j'ai fait. J'avais un boulot qui m'offrait une belle qualité de vie, des amis formidables, des activités qui me satisfaisaient. Mais... j'avais envie de me confronter au monde et de découvrir notre belle planète. J'y ai réfléchi (non, ce n'était pas une fuite), j'ai tout quitté et je me suis lancée. 3 ans à voyager en solitaire en Asie, à approcher au plus près les ethnies les plus diverses. Et puis bon, je suis rentrée définitivement il y a quelques mois.
Et aujourd'hui j'aimerais savoir comment s'est passé le retour pour ceux qui ont vécu cette même aventure. Il y t'il eu un avant/après dans votre mode de vie? Ou finalement on laisse une part de nous là bas et on endosse très facilement notre vie d'antan?
Et au niveau pro, avez-vous repris un travail dans le même domaine d'activité ou avez-vous changé de secteur? Là j'avoue être en recherche de travail et je me rends compte que mon trou de 3 ans passe mal. Comme si j'avais passé 3 ans à me rouler les pouces.. Bref.. j'ai l'impression qu'on me punit pour être allée jusqu'au bout de mon rêve.
Donc voilà, en résumé: comment s'est passé votre retour?
On parle beaucoup des préparatifs d'un voyage, je crois qu'il est important de parler du retour.
Merci de votre partage d'expérience.
Emilie
Je viens d'écrire un post qui traite de ce sujet sur mon blog: http://mimi-bulle.blogspot.fr/
Je m'adresse à ceux qui ont tout quitté pour partir en voyage quelques mois/années et qui sont rentrés. Car c'est bel et bien ce que j'ai fait. J'avais un boulot qui m'offrait une belle qualité de vie, des amis formidables, des activités qui me satisfaisaient. Mais... j'avais envie de me confronter au monde et de découvrir notre belle planète. J'y ai réfléchi (non, ce n'était pas une fuite), j'ai tout quitté et je me suis lancée. 3 ans à voyager en solitaire en Asie, à approcher au plus près les ethnies les plus diverses. Et puis bon, je suis rentrée définitivement il y a quelques mois.
Et aujourd'hui j'aimerais savoir comment s'est passé le retour pour ceux qui ont vécu cette même aventure. Il y t'il eu un avant/après dans votre mode de vie? Ou finalement on laisse une part de nous là bas et on endosse très facilement notre vie d'antan?
Et au niveau pro, avez-vous repris un travail dans le même domaine d'activité ou avez-vous changé de secteur? Là j'avoue être en recherche de travail et je me rends compte que mon trou de 3 ans passe mal. Comme si j'avais passé 3 ans à me rouler les pouces.. Bref.. j'ai l'impression qu'on me punit pour être allée jusqu'au bout de mon rêve.
Donc voilà, en résumé: comment s'est passé votre retour?
On parle beaucoup des préparatifs d'un voyage, je crois qu'il est important de parler du retour.
Merci de votre partage d'expérience.
Emilie
Je viens d'écrire un post qui traite de ce sujet sur mon blog: http://mimi-bulle.blogspot.fr/
Bonjour à tous, je veux juste dire ma peine concernant ce qui se passe en Ukraine. J'ai vu ce beau pays il y a 3 ans. La gentillesse des gens, la beauté des paysages, magnifique Crime et aujourd' hui la guerre. Tous ces politiques qui ont participer à cette destruction ont - ils réfléchi avant de se mêler de ce qui ne les regardait pas. Je suis en colère
Kalimera a tous les aspirants voyageurs,
je suis en Grece depuis un mois, Athenes et la Crete, et je vois que tout va bien, la vie y est bien douce, pas de revolution dans l'air... il y fait tres beau, on se baigne... je me demande juste ou sont les touristes ??? aucun a l'horizon.....
les francais et tous les autres europeens bouderaient ils ce beau pays, qui fait, jusqu'a preuve du contraire, partie de l'Europe ?
Je m'interroge... pourquoi ne pas venir ici ?? moins loin que la Thailande... tout le monde parle anglais ou francais, la vie n'est pas tres chere, voire carrement moins chere qu'en France, partout des hotels entre 25 et 35 euros pour 2 (20 euros pour une personne seule)...
Qu'en pensez vous chers amis voyageurs ?
Anne
je suis en Grece depuis un mois, Athenes et la Crete, et je vois que tout va bien, la vie y est bien douce, pas de revolution dans l'air... il y fait tres beau, on se baigne... je me demande juste ou sont les touristes ??? aucun a l'horizon.....
les francais et tous les autres europeens bouderaient ils ce beau pays, qui fait, jusqu'a preuve du contraire, partie de l'Europe ?
Je m'interroge... pourquoi ne pas venir ici ?? moins loin que la Thailande... tout le monde parle anglais ou francais, la vie n'est pas tres chere, voire carrement moins chere qu'en France, partout des hotels entre 25 et 35 euros pour 2 (20 euros pour une personne seule)...
Qu'en pensez vous chers amis voyageurs ?
Anne
Bonjour,
Je suis de retour d'un périple de 8 mois et demi en Europe. Je trouve le retour à la réalité particulièrement difficile après des mois de découverte et de nouvelle rencontre. J'ai l'impression que le retour à la routine est déjà là, après seulement 1 semaine.
Je suis une femme dans la trentaine qui est passionnée par les voyages et les langues. Depuis environ 7 ans, je ne cesse de voyager, mais bien entendu, entre deux voyages, je réalise des contrats de travail afin de me ramasser de l'argent pour mes futurs voyages. Je n'arrive pas à me stabiliser, préférant voyager au deux ans. Je sens une certaine pression sociale voulant que je me stabilise autant dans ma vie personnel que professionnelle, mais je n'en ai pas envie.
Est-ce qu'il y a des voyageurs qui comme moi, sentent cette pression sociale, voulant nous faire rentrer dans un certain moule sociale?
Merci!
Je suis une femme dans la trentaine qui est passionnée par les voyages et les langues. Depuis environ 7 ans, je ne cesse de voyager, mais bien entendu, entre deux voyages, je réalise des contrats de travail afin de me ramasser de l'argent pour mes futurs voyages. Je n'arrive pas à me stabiliser, préférant voyager au deux ans. Je sens une certaine pression sociale voulant que je me stabilise autant dans ma vie personnel que professionnelle, mais je n'en ai pas envie.
Est-ce qu'il y a des voyageurs qui comme moi, sentent cette pression sociale, voulant nous faire rentrer dans un certain moule sociale?
Merci!
Je me présente, je m'appelle Estelle, j'ai 29 ans et pour que tu puisses bien comprendre mes questions je vais te compter mon parcours brièvement..:)
J'ai eu pas mal de problèmes de famille étant jeune et j'ai du très vite allé travailler. Je suis partie faire des saisons et entre les deux je bougeais, voyageais...mes deux sacs de fringues sur le dos. J'ai fais ça des années. J'ai pu partir en Asie plusieurs fois et de longues périodes. Entre deux voyages, deux saisons, je squattais mes potes...
Il y a un peu plus d'un an j'ai eu besoin de me poser...prendre soin de mes vrais amis, me reconstruire des relations durables, me stabiliser un peu... Je suis responsable d'un bar de nuit, j'ai signé un cdi, j'ai pris un appart, me suis mise en couple ( ma chérie est une voyageuse aussi, elle rêverais de tout plaquer et de partir vivre ailleurs, mais elle est encore plus prudente que moi )... Aujourd'hui je ne m'épanoui plus. J'ai envie de repartir... mais j'ai l'impression d'avoir vieillis . Aujourd'hui je me pose des questions que je ne me posais pas avant. Comment tout quitter et ne pas savoir ou on rentrera si on rentre?
Je me dis alors qu'on ne vit qu'une seule fois cette vie, que si on ne fait rien on ne vivra alors aucuns rêves..
Alors voilà ou j'ai besoin de savoir aux voyageurs qui plaque toute leur vie pour partir, comment se passe le retour? À chacun son histoire, je crois le partage aussi important :)
Merci...
Il y a un peu plus d'un an j'ai eu besoin de me poser...prendre soin de mes vrais amis, me reconstruire des relations durables, me stabiliser un peu... Je suis responsable d'un bar de nuit, j'ai signé un cdi, j'ai pris un appart, me suis mise en couple ( ma chérie est une voyageuse aussi, elle rêverais de tout plaquer et de partir vivre ailleurs, mais elle est encore plus prudente que moi )... Aujourd'hui je ne m'épanoui plus. J'ai envie de repartir... mais j'ai l'impression d'avoir vieillis . Aujourd'hui je me pose des questions que je ne me posais pas avant. Comment tout quitter et ne pas savoir ou on rentrera si on rentre?
Je me dis alors qu'on ne vit qu'une seule fois cette vie, que si on ne fait rien on ne vivra alors aucuns rêves..
Alors voilà ou j'ai besoin de savoir aux voyageurs qui plaque toute leur vie pour partir, comment se passe le retour? À chacun son histoire, je crois le partage aussi important :)
Merci...
Bonjour à tous,
Malheureusement 2018 n'est pour le moment pas un bon cru pour moi niveau voyages. "Seulement" 3 séjours (chacun une semaine) et dans des villes que je connaissais déjà, dont deux séjours dans une même ville, et deux séjours plutôt gâchés par la météo.
Alors bien sûr je sais que c'est déjà pas mal comparé à beaucoup de gens qui n'ont pas la chance de pouvoir voyager du tout. Mais depuis l'an dernier je voyage moins qu'avant (pour différentes raisons).
Alors là j'attends de retourner en Russie (oui encore une destinations déjà connue mais peu importe), j'espère que ça se fera (billets achetés mais on ne sait jamais), mais je trouve le temps long.
En 2016 j'avais fait de beaux voyages, dont le meilleur de ma vie pour le moment, à savoir 3 semaines en Ukraine.
J'ai besoin de voyager pour me sentir bien, c'est le but de ma vie, mon moteur, même si ça parait dur à dire comme ça, le reste n'a que peu d'importance pour moi, il n'y a rien d'autre qui me fait tenir, c'est comme ça.
Je voulais échanger avec d'autre personnes, dans cette situation ou pas...
Comment les amoureux du voyage, ceux qui en ont un besoin viscéral, arrivent à vivre sans cette"drogue", qui contrairement aux autres n'est pas nocive ?
Vous est-il arrivé de devoir passer un certain temps sans pouvoir voyager et d'en souffrir ?
Je rajoute aussi que de voir la Russie était le grand rêve de ma vie (oui chacun ses rêves même s'ils sont bizarres 😛) qu'une fois cela accompli j'ai ressenti comme un grand vide, un manque de buts, et que je pense sans cesse à ce voyage et ce pays depuis mon retour, j'ai lu quelques grands auteurs, je me suis mise tant bien que mal à la langue (seule), en écoutant des chansons pour m'imprégner, et que mon envie la plus forte était d'y retourner. Mais si j'ai envie d'autres destinations ça n'est pas aussi fort, je me sens donc plus vide qu'avant même en pensant "voyages".
Malheureusement 2018 n'est pour le moment pas un bon cru pour moi niveau voyages. "Seulement" 3 séjours (chacun une semaine) et dans des villes que je connaissais déjà, dont deux séjours dans une même ville, et deux séjours plutôt gâchés par la météo.
Alors bien sûr je sais que c'est déjà pas mal comparé à beaucoup de gens qui n'ont pas la chance de pouvoir voyager du tout. Mais depuis l'an dernier je voyage moins qu'avant (pour différentes raisons).
Alors là j'attends de retourner en Russie (oui encore une destinations déjà connue mais peu importe), j'espère que ça se fera (billets achetés mais on ne sait jamais), mais je trouve le temps long.
En 2016 j'avais fait de beaux voyages, dont le meilleur de ma vie pour le moment, à savoir 3 semaines en Ukraine.
J'ai besoin de voyager pour me sentir bien, c'est le but de ma vie, mon moteur, même si ça parait dur à dire comme ça, le reste n'a que peu d'importance pour moi, il n'y a rien d'autre qui me fait tenir, c'est comme ça.
Je voulais échanger avec d'autre personnes, dans cette situation ou pas...
Comment les amoureux du voyage, ceux qui en ont un besoin viscéral, arrivent à vivre sans cette"drogue", qui contrairement aux autres n'est pas nocive ?
Vous est-il arrivé de devoir passer un certain temps sans pouvoir voyager et d'en souffrir ?
Je rajoute aussi que de voir la Russie était le grand rêve de ma vie (oui chacun ses rêves même s'ils sont bizarres 😛) qu'une fois cela accompli j'ai ressenti comme un grand vide, un manque de buts, et que je pense sans cesse à ce voyage et ce pays depuis mon retour, j'ai lu quelques grands auteurs, je me suis mise tant bien que mal à la langue (seule), en écoutant des chansons pour m'imprégner, et que mon envie la plus forte était d'y retourner. Mais si j'ai envie d'autres destinations ça n'est pas aussi fort, je me sens donc plus vide qu'avant même en pensant "voyages".
Pourquoi des débats entre voyageurs qui à priori ont des goûts et des aspirations communes dégénèrent elles en affrontements agressifs ?
Cette tendance m’inquiète pas vous ?

Suite au lancement d'une opération originale visant à sauver des déchets en voie de disparition sur les bivouacs et en relayant cette information sur le forum, un commentaire m’a interpellé et donné envie de lancer cette discussion. Voici le commentaire écrit par Sylvain Cochran :
« Ca fait toujours autant rire, les touristes qui dénoncent la pollution, voire veulent dépolluer le monde (sic)… en usant d’engins ultra-polluants pour se déplacer. »
Hé bien Sylvain a parfaitement raison !
Le seul hic, c’est qu’il fonde son constat en se focalisant uniquement sur un seul aspect, celui qui de prime abord semble mettre à mal notre image du « parfait petit voyageur écolo » : notre « gros camion 4×4 » ! Mais mais mais… Si on considère la situation dans sa globalité, c’est une tout autre réalité qui se révèle… Un exemple tout simple : si au lieu de 40 000 km que vous parcouriez chaque année dans votre vie de sédentaire, vous n’en faites plus que 8 000 km/an en voyageant, même avec un véhicule qui consomme 4x plus, vous polluez moins… Ce n’est donc pas l’objet qui est polluant en soi mais bien notre façon de l’utiliser, notre façon de consommer.

Merci donc, cher Sylvain, de me donner l’occasion de faire un point, chiffres à l’appui, de ce qu’il en est réellement pour nous, pour notre voyage c’est une publication que j’avais envie de faire depuis très longtemps. Volontairement je ne parlerais pas d’empreinte écologique car quand je dis que notre famille consomme 400 m3 d’eau par an, au moins tout le monde peut aller chercher sa facture d’eau pour comparer et avoir une idée de ce que représente cette quantité (moi le premier).
Avant d’adopter un mode de vie nomade, nous habitions dans une grande ferme isolée dans la campagne dauphinoise. Voici grosso merdo quelles étaient nos consommations annuelles à 4 : · Chauffage de l’habitation (230 m² avec de grands volumes) : 3000 litres de fuel/an (environ 2400€/an) – Cela correspond à la moyenne annuelle française pour une famille vivant en maison individuelle chauffée au fuel ; · Electricité : 15 000 KWh/an (bon on a une pompe dans l’étang de baignade qui est particulièrement gourmande !) – En France on observe une moyenne annuelle de 7 500 KW/an pour une maison individuelle à 4 · Eau claire et eau potable : 350 m3/an (étang de baignade) – Moyenne pour une famille française de 4 personnes : 220 m3/an · Véhicules : environ 20 000 km/an par voiture (nous en avions deux) soit à peu près 2500 litres de diesel. – La moyenne française actuelle est d’un peu moins de 20 000 km/an par véhicule.
En mode nomade, nous vivons dans un vieux camion de pompier reconditionné avec une cellule vie de 8m² qui consomme en moyenne 27 litres/100km, 22 quand c’est plat. Nous avons une réserve d’eau claire de 300 litres pour environ 6 jours d’autonomie pour la vaisselle et les douches. Parallèlement nous utilisons des bidons d’eau potable pour nos 10 litres quotidien. Nous avons deux grands panneaux solaires couplés à 2 batteries à décharge lente qui nous assure une quasi autonomie électrique (il nous est arrivé quelques fois de nous brancher au réseau pour « refaire le plein »). Le chauffage et l’eau chaude sont obtenus grâce au gaz, alimentés par une bouteille extérieure de 13kg.

Il nous a fallu non moins d’une petite année pour apprendre à réduire nos habitudes de consommation et à trouver un mode de déplacement qui nous corresponde enfin : le voyage lent (voir très lent). Depuis plus d’un an ce mode de consommation est à peu près stabilisé et représentatif de ce qu’est désormais notre quotidien. Voici donc nos consommations approximatives sur l’année écoulée (toujours à 4) : · Chauffage/cuisine : environ 6 bouteilles de 13 kg par an. · Electricité : autonomie presque totale, on s’est branché une dizaine de nuit pour remonter les batteries, soit moins de 50 KWh. · Eau claire : 18 m3/an · Eau potable : 3 650 litres soit moins de 4 m3. · Véhicule : environ 8 000 km/an soit environ 2200 litres de diesel.
Ces chiffres feraient rêver Nicolas Hulot ! Sans compter que ce comparatif ne fait pas ressortir : · Que nous lavons autant que possible au savon de Marseille et que nous faisons nos besoins dans la nature comme les êtres humains civilisés au temps de la préhistoire. Plus besoin donc de traiter nos « eaux usées » avant de les rejeter dans le milieu naturel, soit un coût nul pour la collectivité d’où qu’elle soit · Que nous n’utilisons plus non plus d’essence ou d’électricité pour le jardin pour tondre, débroussailler, etc · Que nous sommes redevenus riche car nous avons le temps.
Il est très intéressant de constater qu’en ayant conscience de la « quantité » dont on dispose, on en vient à changer notre façon de la consommer car on a également conscience de la chaîne d’actions que nous aurons à accomplir pour pouvoir de nouveau disposer de cette « quantité ». Un exemple flagrant est l’eau ! Vous rendez-vous compte que nous somme passé de 350 m3/an à moins de 25 m3 ! Vivez en camion pendant quelques mois, je vous garantis que vous ne ferez plus la vaisselle de la même façon, ni les douches d’ailleurs !!!

Et maintenant, que pensez-vous de notre mode de déplacement ultra-polluant ?
Bonjour à tous,
Je reviens d'un voyage au Maroc, trop court à mon goût, un petit 35 jours seulement mais l'impact du retour... c'est comme si j'y étais resté beaucoup plus longtemps. Premièrement, là-bas, j'ai oublié toute ma vie ici, décrocher complètement! Comme jamais je n'ai pu décroché avant. J'ai été hébergé via couchsurfing chez des gens là-bas, qui sont devenus de vrais amis pour moi. Les liens que nous avons créer sont très forts. J'étais complètement dépaysée, je vivais d'une manière que je ne connaissais pas... dans un village près du désert, dans une maison de terre, très très simplement, avec que le strict nécessaire. Durant mon séjour, le peu de fois où j'ai pensé à la vie ici, c'était pour la remettre en question. Je la trouvais superficielle, stressante, comparée à la leur. J'étais si bien là-bas!!! J'avais l'impression de me retrouver. Tout le stress accumulé au cours des dernières années s'en allait.
Je suis de retour au Québec depuis un peu plus d'une semaine et...je n'arrive pas à me remettre de ce retour. Plus rien ne me plaît chez moi. Le contact humain me manque, le contact avec la nature aussi, la vie simple et si zen...Les amis que je me suis fais me manquent aussi. J'ai l'impression que là-bas, j'étais sur le point de découvrir une partie de moi que je connais pas...mais que je suis partie avant qu'elle se manifeste.
Du coup, je suis physiquement chez moi, mais mon coeur et mon âme ne m'ont pas suivie on dirrait. Aussi, beaucoup de gens de ma famille à qui je parle de mon voyage ne me comprennent pas. Ils jugent la façon simple de vivre des gens chez qui j'étais, ils jugent également mon envie de repartir. J'ai même entendu comme commentaire : ''Je ne comprend vraiment pas pourquoi tu as trippé autant à boire du thé assise dans le sable...et en plus tu veux y retourner!''
Bref, j'ai l'impression que ce pays, ce mode de vie, etc pourraient m'apporter davantage et je ne pense qu'à repartir. Si tout va bien, je pourrai retourner, seule, au Maroc pour 3 semaine en septembre, mais ça me semble si loin et malgré ce rêve, je ne suis toujours pas bien. J'ai toujours envie de pleurer.
De plus, mon conjoint, qui est venu en voyage avec moi, ne vit vraiment pas les choses de la même façon. Lui, il est revenu, le vie reprend. Aucun malaise. Tant mieux pour lui s'il est bien, je ne lui souhaite pas de mal vivre son retour, mais c'est plus difficile pour moi. Nous ne sommes plus sur la même longueur d'onde. Malgré qu'ai ait vécu les même choses que moi, il ne comprend pas mon état.
J'ai même pensé tout plaquer, vendre mes choses et partir découvrir à fond ce pays qui m'interpelle tant, allez y vivre un an ou deux, vivre autre chose. Je suis jeune encore, sans maison et sans enfants, tout est possible! Mais mon conjoint ne veut pas entendre parler de ce projet, ça ne l'interesse pas. Il a envie justement de se stabiliser, d'acheter une maison l'an prochain etc... Projets qui, pour l'instant, ne m'emballent pas. Nous ne sommes plus sur la même longueur d'onde!
Bref, j'avais juste besoin d'en parler, à des gens qui peut-être pourront comprendre. Et pourquoi pas prendre vos ''trucs'' qui vous aident à rendre un retour plus facile?
Bonne journée!
Je suis de retour au Québec depuis un peu plus d'une semaine et...je n'arrive pas à me remettre de ce retour. Plus rien ne me plaît chez moi. Le contact humain me manque, le contact avec la nature aussi, la vie simple et si zen...Les amis que je me suis fais me manquent aussi. J'ai l'impression que là-bas, j'étais sur le point de découvrir une partie de moi que je connais pas...mais que je suis partie avant qu'elle se manifeste.
Du coup, je suis physiquement chez moi, mais mon coeur et mon âme ne m'ont pas suivie on dirrait. Aussi, beaucoup de gens de ma famille à qui je parle de mon voyage ne me comprennent pas. Ils jugent la façon simple de vivre des gens chez qui j'étais, ils jugent également mon envie de repartir. J'ai même entendu comme commentaire : ''Je ne comprend vraiment pas pourquoi tu as trippé autant à boire du thé assise dans le sable...et en plus tu veux y retourner!''
Bref, j'ai l'impression que ce pays, ce mode de vie, etc pourraient m'apporter davantage et je ne pense qu'à repartir. Si tout va bien, je pourrai retourner, seule, au Maroc pour 3 semaine en septembre, mais ça me semble si loin et malgré ce rêve, je ne suis toujours pas bien. J'ai toujours envie de pleurer.
De plus, mon conjoint, qui est venu en voyage avec moi, ne vit vraiment pas les choses de la même façon. Lui, il est revenu, le vie reprend. Aucun malaise. Tant mieux pour lui s'il est bien, je ne lui souhaite pas de mal vivre son retour, mais c'est plus difficile pour moi. Nous ne sommes plus sur la même longueur d'onde. Malgré qu'ai ait vécu les même choses que moi, il ne comprend pas mon état.
J'ai même pensé tout plaquer, vendre mes choses et partir découvrir à fond ce pays qui m'interpelle tant, allez y vivre un an ou deux, vivre autre chose. Je suis jeune encore, sans maison et sans enfants, tout est possible! Mais mon conjoint ne veut pas entendre parler de ce projet, ça ne l'interesse pas. Il a envie justement de se stabiliser, d'acheter une maison l'an prochain etc... Projets qui, pour l'instant, ne m'emballent pas. Nous ne sommes plus sur la même longueur d'onde!
Bref, j'avais juste besoin d'en parler, à des gens qui peut-être pourront comprendre. Et pourquoi pas prendre vos ''trucs'' qui vous aident à rendre un retour plus facile?
Bonne journée!
2 septembre 2095
Dans trois semaines, j’ai 85 ans. Ca va passer vite. Ce matin ma hanche me fait souffrir. Le médecin que j’ai eu en téléconsultation m’a dit qu’une intervention ne serait pas intéressante pour moi compte tenu du contexte. J’ai vu le Bourdon de la Santé Sociale se poser sur le perron d’Adrien. Depuis quelques jours ceux de la Brigade Géronte volaient en rase motte. Je vais ouvrir les volets, aérer la maison, boire mon verre d’eau et saluer Adrien, lui souhaiter bon voyage éternel.
Depuis les années 2040 les établissements pour personnes âgées et dépendantes n’existent plus et les vieillards restent chez eux jusqu’au bout de leur vie autorisée.
La grande guerre sanitaire de 2020 à 2024 a profondément modifié l’existence et, avec les changements climatiques , les forêts desséchées et les campagnes désertiques se sont multipliées. Les gouverneurs des cinq continents, l’Afrique, l’Asie, l’Europe, l’Amérique et l’Océanie ont édicté la LMN (loi du monde nouveau) et chaque habitant sur la planète s’est adapté à cette nouvelle donne. Les voyages d’agrément et d’affaires n’existent plus depuis longtemps et les sites de voyageurs se sont éteints les uns après les autres.
En ville, les gens courent en tout sens les yeux rivés sur leur écran et, en dehors du bruit sourd des voitures électriques, du bourdonnement des climatiseurs qui tournent à plein régime malgré les lourdes taxes, on dirait des villes de fantômes où les passants, visages penchés, évitent leur congénères en douceur. Durant la GGS (grande guerre sanitaire), les masques obligatoires avaient subtilement modifié les rapports, mais quand les villes avaient pu s’équiper de dômes, bulles transparentes enveloppant les cités et pulsant un air pur débarrassé de particules nocives, les gens qui craignaient l’hypercapnie avaient enfin respiré librement.
Il y a plusieurs mois que je n’y vais plus.
Pour voyager, il suffit de cliquer sur le Mur de Vie installé dans toute habitation. Il est possible de naviguer dans le passé, visiter chaque pays de l’ancien temps exactement comme si on y vivait et sans risques sanitaires. Bruits et odeurs sont diffusés et pour peu que l’on anticipe, le drone d’alimentation peut livrer des plats lyophilisés du pays choisi. Très souvent, je me projette en Inde et me promène dans les rues surpeuplées, grimpe sans fatigue les marches des temples. Un plaisir oublié sans transpiration, sans microbe, sans saleté.
Je vais sucer ma pastille de tétrahydrocannabinol. Depuis que j’ai 80 ans , j’ ai droit à 8 par mois. Dès 70 ans, j’en recevais 4, délivrées par le drone de Santé Sociale. C’est un médicament obligatoire et gratuit que chaque personne doit prendre. La vérification de l’absorption est simple. Il faut poser une infime goutte de sang dans un boîtier santé branché sur le dernier modèle de compteur Linky.
Ainsi, nous sommes tous bien pris en charge au nom de l’Egalité pour Tous inscrit dans la loi des derniers traités trans-mondiaux.
L’effet est apaisant sur ma hanche, il me ramollit le cerveau mais je vais me brancher sur les Cyclades que je ne connais pas et me laisser bercer…
A demain.
Dans trois semaines, j’ai 85 ans. Ca va passer vite. Ce matin ma hanche me fait souffrir. Le médecin que j’ai eu en téléconsultation m’a dit qu’une intervention ne serait pas intéressante pour moi compte tenu du contexte. J’ai vu le Bourdon de la Santé Sociale se poser sur le perron d’Adrien. Depuis quelques jours ceux de la Brigade Géronte volaient en rase motte. Je vais ouvrir les volets, aérer la maison, boire mon verre d’eau et saluer Adrien, lui souhaiter bon voyage éternel.
Depuis les années 2040 les établissements pour personnes âgées et dépendantes n’existent plus et les vieillards restent chez eux jusqu’au bout de leur vie autorisée.
La grande guerre sanitaire de 2020 à 2024 a profondément modifié l’existence et, avec les changements climatiques , les forêts desséchées et les campagnes désertiques se sont multipliées. Les gouverneurs des cinq continents, l’Afrique, l’Asie, l’Europe, l’Amérique et l’Océanie ont édicté la LMN (loi du monde nouveau) et chaque habitant sur la planète s’est adapté à cette nouvelle donne. Les voyages d’agrément et d’affaires n’existent plus depuis longtemps et les sites de voyageurs se sont éteints les uns après les autres.
En ville, les gens courent en tout sens les yeux rivés sur leur écran et, en dehors du bruit sourd des voitures électriques, du bourdonnement des climatiseurs qui tournent à plein régime malgré les lourdes taxes, on dirait des villes de fantômes où les passants, visages penchés, évitent leur congénères en douceur. Durant la GGS (grande guerre sanitaire), les masques obligatoires avaient subtilement modifié les rapports, mais quand les villes avaient pu s’équiper de dômes, bulles transparentes enveloppant les cités et pulsant un air pur débarrassé de particules nocives, les gens qui craignaient l’hypercapnie avaient enfin respiré librement.
Il y a plusieurs mois que je n’y vais plus.
Pour voyager, il suffit de cliquer sur le Mur de Vie installé dans toute habitation. Il est possible de naviguer dans le passé, visiter chaque pays de l’ancien temps exactement comme si on y vivait et sans risques sanitaires. Bruits et odeurs sont diffusés et pour peu que l’on anticipe, le drone d’alimentation peut livrer des plats lyophilisés du pays choisi. Très souvent, je me projette en Inde et me promène dans les rues surpeuplées, grimpe sans fatigue les marches des temples. Un plaisir oublié sans transpiration, sans microbe, sans saleté.
Je vais sucer ma pastille de tétrahydrocannabinol. Depuis que j’ai 80 ans , j’ ai droit à 8 par mois. Dès 70 ans, j’en recevais 4, délivrées par le drone de Santé Sociale. C’est un médicament obligatoire et gratuit que chaque personne doit prendre. La vérification de l’absorption est simple. Il faut poser une infime goutte de sang dans un boîtier santé branché sur le dernier modèle de compteur Linky.
Ainsi, nous sommes tous bien pris en charge au nom de l’Egalité pour Tous inscrit dans la loi des derniers traités trans-mondiaux.
L’effet est apaisant sur ma hanche, il me ramollit le cerveau mais je vais me brancher sur les Cyclades que je ne connais pas et me laisser bercer…
A demain.
Je dois préparer mes petites vacances d’Eté ; vous m’aviez bien aidé déjà pour mes vacances d’un Bobo. Maintenant je change de registre, je recherche des lieux « givrés » à visiter : Des lieux où la raison rend les armes, des lieux dingues. Je vis dans la rationalité 11 mois par ans, je laisse aller mon esprit un mois dans le délire :
Voici ce que j’ai déjà vu, pour ne pas faire des doublons :
1erprix : Le Mausolée du Président Kim Il Sung :
C’est absolument magnifique, c’est la déconnade sublime.
2èmeprix : Les Châteaux royaux de Louis II de Bavière.
C’est sublime, on est dans le rêve éveillé. Mention spéciale à NeuSchwanstein.
Ex æquo : La Ligne Maginot : C’est le délire fou. On a pu construire un truc pareil avec ses petits trains et ses ascenseurs.
3èmeprix : mais sans moquerie et respect :
La maison de à Capalbio de Niki de Saint Phalle. C’est aussi une rêverie éveillée. Qu’une créatrice ait pu mettre des carrelages, des miroirs, des pierres pour matérialiser son rêve pour notre plaisir.
Ex æquo Les immeubles de Hundertwasser a Vienne. La verticalité et l’horizontalité sont des notions oubliées.
Ex æquo les délires de Dali en Catalogne
4èmeprix toujours sans moquerie : Le Palais du Facteur Cheval.
Ex æquo : La Maison de Picassiette à Chartres
5èmeprix :Le Mausolée de Lénine et sa statue de cire.
Ex æquo : Le Mausolée de Mao Tsé Tung
Ex æquo : Les Tiger Balm Gardens
6eme prix : La représentation de l’Enfer dans une Pagode de Dalat. (Je n’ai pas vu la Maison Folle à Dalat, elle ne m’inspirait pas)
7eme Prix : Disney pour toute son œuvre. J’ai un mauvais gout très prononcé, un manque de culture ; je l’assume : J’adore la pseudo culture à la mode Mickey ou d’Universal Studio : La Tour Eiffel, les Pyramides en carton pate. J’exulte, nul n’est parfait.
En pas terrible, je trouve les Machines de Tinguely, Le Palais de Sintra
J’aimerais aller à la villa de Randolph Hearst, au Turkménistan et partout où vous me signalerez des « endroits givrés ».
En pas terrible, je trouve les Machines de Tinguely, Le Palais de Sintra
J’aimerais aller à la villa de Randolph Hearst, au Turkménistan et partout où vous me signalerez des « endroits givrés ».
J'ai trouvé ceci ce matin sur le site du "Figaro" (n'étant pas abonné, je n'ai pu lire tout l'article) : j'en suis resté assez stupéfait, et je me demande bien ce qu'en pensent les lecteurs de ce forum !
www.lefigaro.fr/...port-aerien-20190407 Par souci d’écologie, de plus en plus de voyageurs cèdent à la «honte de prendre l’avion» et privilégient le train, même pour de longs trajets.
Gino, Italien installé depuis sept ans à Stockholm, et Saana, son amie finlandaise, auraient toutes les raisons de choisir un des nombreux vols low-costs pour rejoindre leur famille respective. Une habitude très ancrée chez de nombreux Suédois. Ils prennent cinq fois plus l’avion que la moyenne mondiale, souvent pour des vacances au soleil afin d’oublier leur hiver si long. Mais pas en 2019: «Nous avons décidé cette année de ne pas prendre l’avion, explique Gino. Nous sommes inquiets pour le climat et nous avons voulu faire quelque chose de concret. Alors pour les vacances de Pâques à Turin, ce sera 37 heures de train, rien que pour l’aller.»
www.lefigaro.fr/...port-aerien-20190407 Par souci d’écologie, de plus en plus de voyageurs cèdent à la «honte de prendre l’avion» et privilégient le train, même pour de longs trajets.
Gino, Italien installé depuis sept ans à Stockholm, et Saana, son amie finlandaise, auraient toutes les raisons de choisir un des nombreux vols low-costs pour rejoindre leur famille respective. Une habitude très ancrée chez de nombreux Suédois. Ils prennent cinq fois plus l’avion que la moyenne mondiale, souvent pour des vacances au soleil afin d’oublier leur hiver si long. Mais pas en 2019: «Nous avons décidé cette année de ne pas prendre l’avion, explique Gino. Nous sommes inquiets pour le climat et nous avons voulu faire quelque chose de concret. Alors pour les vacances de Pâques à Turin, ce sera 37 heures de train, rien que pour l’aller.»











