Discussions similar to: Trails moto Cambodge gabarit
FR
Achat moto pour road trip au Laos, Cambodge et Thaïlande
Bonjour à tous,

Après de nombreux voyages en Inde où j'ai pu connaitre la magie des aventures en moto (avec Royal Enfield), j'ai décidé de partir en novembre du coté de l'Asie du Sud Est : Birmanie, Laos, Cambodge et Thailand. Souhaitant la parcourir en moto, j'ai déjà cru comprendre qu'il fallait que je laisse tomber pour la Birmanie. Il me reste donc les 3 autres pays : laos, cambodge et thailand. Passant par la Thailand pour rejoindre le Laos pour ensuite aller au Cambodge puis retourner en Thailande, pensez vous donc qu'il est possible d'acheter une moto en Thailand (Chiang Rai) et de pouvoir passer les frontières du laos, puis du cambodge puis de retourner en Thailand. A savoir que j'aurai tout du long une plaque thaïlandaise. D'après ce que j'ai vu c'est possible mais bon les lois changent tellement vite.

Pour ce qui est de l'achat, je me suis fait à l'idée que je ne pourrai trouver une Royal Enfield la-bas mais que me conseilleriez vous donc ? Sachant que je veux juste pouvoir aller ou je veux, quand je veux, moi et mon sac à dos, la liberté quoi... être aussi sur de ne pas avoir de problème quelques kilomètres après l'avoir achetée etc.. occasion ou neuve ?

Si certains ont des plans, j'y serai autour du 3 décembre 2014, on sait jamais

Je vous remercie par avance
Open
Location de moto au Cambodge
Bonjour à tous, Qui pourrait me donner quelques tuyaux sérieux pour location véhicule sans chauffeur sur un mois ( moto je pense vu la législation) pour un séjour prévu en mars 2014? Nous privilégions une autonomie totale pour pouvoir suivre le vent qui passe et éviter les itinéraires trop fréquentés. Y aurait-il des options différentes du genre location ou achat de tuck-tuck ou autre véhicule à l'arrivée et revente au départ? Toutes vos suggestions sont les bienvenues si celles-ci sont fiables. Je ne connais ni l'état des routes ni celui des véhicules au Cambodge, mais ayant conduit en moto et jeep pendant plus d'un an en Inde et ne pense pas que cela puisse être pire. Et si une personne locale veut bien nous consacrer son temps, ses possibilités et sa gentillesse, nous serions heureux de partager ensembles un moment de vie à la découverte de son pays. Gogo à touriste mal venu, mais n'hésites pas à me contacter pour un échange fraternel. Pierre
Open
Louer un scooter au Cambodge
Bonjour, Je prépare un voyage au Cambodge avec ma femme et mon fils de 7 ans. J'aimerais savoir s'il est facile de louer un scooter dans ces endroits : Kep, Sihanoukville, Phnom Penh, Siem Reap. Nous revenons d'un voyage en Indonésie où nous avons eu la chance de sillonner les petites routes de campagne à Bali et à Lombok en scooter. Nous souhaiterions renouveler cette expérience au Cambodge, pensez-vous que se soit possible? Nous avons pas encore définit notre Road trip mais je pense que l'on va sélectionner 3 endroits où nous poser et louer un scooter et rayonner autour de chaque étape et faire un max de visites. Pour info nous prévoyons de rester 15 jours. Si vous des conseilles ou des avis sur la location d'un scooter et des lieux où séjourner, n'hésitez pas... Merci d'avance. Sébastien
Open
Deux semaines au Cambodge: Battambang ou Mondolkiri?
Bonjour,

j'envisage de partir en février 2 semaines au Cambodge. La première partie est globalement établie, mais j'ai du mal à finaliser la partie "retour".

- selon date d'arrivée du vol, 2 ou 3 jours sur PP. Avec 1 journée sur Chisor ou l'île de la soie. - le mardi, croisière de 3 jours vers SR. - 3 jours sur SR pour les temples: 2 jours à vélo puis le dernier en tuk-tuk.

Nous voilà le lundi avec un retour de PP envisagé le dimanche suivant. Soit 6 jours, transit retour compris. Et là, j'ai plusieurs options: 1/rayonner autour de SR: - 2 jours de plus autour de SR pour une nuit en "village communautaire" - 3 jours: A/R sur Battambang: mais c'est 2 jours perdus (transit bateau/bus) pour 1 journée sur place. - samedi et dimanche pour transit retour Et donc 2ème semaine dans les transports...

2/retour vers PP par l'ouest - aller vers Battambang puis retour par les Cardamomes: mais mes recherches montrent que cela se révèle assez compliqué si on ne veut pas passer ses journées en transport

3/Option EST - Mondolkiri - évincer Battambang car 3 jours nécessaires - transiter vers Kompong Cham depuis SR - 2 jours sur place, vélo ou moto - puis Kratie (dormir sur Koh Trong?) le jeudi mais dans ce cas difficile d'aller sur Sen Monorom - aller sur Sen Monorom depuis Kampong Cham - 2 jours sur place et rentrer que le lundi (bus retour PP le dimanche)

Voyez-vous d'autres options poru cette deuxième semaine sans passer sa vie dans les transports? Votre coeur vous porterait plutôt à l'est ou à l'ouest? Battambang semble être un incontournable mais c'est coûteux...
Open
Voyage de deux mois au Vietnam, Laos et Cambodge
Bonjour, Nous sommes un couple de canadiens de Montréal, nous avons acheté nos billets d'avion pour Ho-Chi-Minh-Ville aller-retour, arrivée le 12 octobre 2015. La durée de notre voyage est de 58 jours.

Nous aimerions voyager par nous même, tout en faisant appel à des agences de voyage pour certains trajets.

Après consultation des messages sur le site (un merci particulier à Larsay) voici l'itinéraire que nous envisageons au Vietnam:

Jours 1-2 Ho-Chi-Minh 3 Vol vers Hoi An 4-5 Hoi An 6 Route vers Hue (voiture privée) 7-8 Hue 9 Train de nuit vers Ninh Binh, déplacement vers Tam Coc (même jour, est-ce possible ?) 10-11Tam Coc, déplacement vers Hanoi (est-ce que 1 1/2 jours sont suffisants à Tam Coc et alentours ?) 12-15 Hanoi et alentours 16-17 Baie d'Ha Long 18-24 Ha-Long - Ba Be - Meo Vac - Dong Van - Ha Giang - Bac Ha avec visites de villages et treks - avec agence (quelles agences locales devrions-nous contacter pour un voyage à prix résonnable ?) 25-26 Bac-Ha et Can Cau 27. Bac Ha - Lao Cai -Sapa 28-29 Sapa - 3 jours de randonnées avec agence (randonnées à Sapa ou Bac Ha ?) 30-31 Sapa-Muang Say - Dien Bien Phu (bus où voiture privée pour gagner un jour ?) 32 Dien- Bien Phu - Muong Kua (bus) (Laos)

Au Laos, nous envisageons ce début de trajet: 33. Mong Kua - Muang Ngoi Neua (bateau sur Nam Ou) 34-35 Muang Ngoi 35. Muang Ngoi - Nong Khiaw (bateau) - Luang Prabang (bus) (est-ce possible de faire le trajet le même jour ?) 36-40 Luang Prabang et alentours

Par la suite, nous aimerions aller, si nous avons suffisamment de temps, dans la region de Luang Namtha. Toutefois, il nous reste seulement 18 jours avant notre retour à Ho-Chi-Minh et nous voulons passer au moins 4 jours à Anghor pour la visite des temples. Nous ne savons pas comment organiser le restant du voyage et vous demandons conseil. Est-ce que nous passons trop de temps au Vietnam et risquons de manquer des endroits essentiels au Laos ? Merci d'avance pour vos conseils.
Open
Voyage Vietnam-Cambodge novembre-décembre
Bonjour,

Nous souhaitons partir pour un mois et demi en Asie du Sud Est. L'idée est de commencer par le Vietnam du Nord début novembre (pour faire de la rando) pour ensuite redescendre vers le sud en passant par le Cambodge (Angkor) et repartir de Ho Chi Minh mi Décembre. J'ai pas mal de points d'interrogations: -Pensez vous que cela soit réalisable, Niveau temps? Par rapport au climat? ( faut-il mieux commencer par le sud?) -Quels sont les incontournables (treck (peut-on se passer d'agence)? et site touristique?....) -Quels moyens de transport privilégier?

Merci d'avance! Adrien
Open
Trois semaines en famille au Cambodge (juillet - août)
Bonjour,

Nous avons prévu de passer 3 grandes semaines au Cambodge avec nos 2 enfants de 7 et 9 ans. Voici l'itinéraire que nous avons prévu : Jour 1 - Arrivée à Siem Reap Jour 2 à 5 - Siem Reap (temples, ville, village flottant Kampong Khleang) Jour 6 - trajet Battambang en bateau Jour 7 - Battambang Jour 8 - Trajet pour Phnom Penh Jour 9 - Phnom Penh Jour 10 à 13 - Kampot et Kep Jour 14 - Sihanoukville Jour 15 à 18 - Koh Rong Samloem Jour 19 à 21 - trek light au Kirirom/Chambok ou Chi Pat Jour 22 - Phnom Penh Jour 23 - Phnom Penh et retour

Quelques questions: - des avis sur l'itinéraire? - faut-il prévoir un jour de plus à Siem Reap pour mieux en profiter? - même question pour Battambang? - est ce que la météo pluvieuse nous permettra de faire tout ca ou faut il abandonner certaines options? - Est ce envisageable de faire un trek au Kirirom ou à Chi Pat à cette période? Lequel nous conseilleriez vous?

Merci d'avance de vos conseils!
Open
Cambodge: d'aléas en galère...
Une journée de moto...hors sentiers battus. 20 mars 2011.

Nous sommes partis le dimanche matin de la ville de Koh Khong, à la frontière thaïlandaise, après avoir fait les pleins des motos, vérifié les niveaux d'huile et le bon fonctionnement du GPS sur lequel j'ai installé la carte du Cambodge. Le soleil s'était levé bien avant nous mais on profitait encore de la douce fraîcheur à cette heure matinale de la journée.

Selon la carte, nous avions à parcourir 28kms de bitume avant d'attaquer 120kms de piste qui devait nous permettre de rejoindre Phnom Penh par le Nord.

Sur le papier, c'était simple...

La première et petite difficulté fût de trouver l'entrée de cette piste. Évidemment, aucun panneau indicateur, et les "locaux" rencontrés étaient aussi efficaces en anglais que moi en Hébreux..!



A nos questionnements, chacun souhaitait nous remettre sur les routes bitumées croyant naturellement que nous étions perdus. En effet, à leurs yeux, que pourrions nous faire sur cette piste malaisée alors qu'il existe une belle route asphaltée pour se rendre à destination..?

"Ils sont fous ces Blancs..!!!" On roule donc..Après une erreur sans conséquence, on trouve la piste en question. Parfait... Quelques militaires basés à la première croisée de chemins ( toujours sans indication bien sûr) nous confirment que nous sommes sur la bonne direction. Re- parfait... En même temps, ils nous font comprendre que cette piste est en mauvais état. Comme pour nous dissuader de l'emprunter. - "Ok. Merci pour l'info", mais nous on est venus pour ça, donc on continue..! On va pas s'arrêter au bout de deux kilomètres parce qu'on nous dit que c'est difficile..! Après une dizaine de minutes de trajet on constate que la piste est certes mauvaise mais néanmoins carrossable. Il faut surtout éviter les grosses pierres qui pointent du sol et tenter de traverser les grandes flaques d'eau boueuse sans tomber au beau milieu. Petite leçon d'équilibre et excellent exercice de pilotage de nos Honda 250 Cm3 de location. En fait, rien d'insurmontable ni de réellement dangereux. Pas de raison de s'inquiéter des avertissements des militaires.

On continue donc, plutôt confiants. D'autant que la piste s'éclaire et se transforme en un tracé de latérite bien rouge, plutôt agréable, même si les risques de dérapages sur les gravillons sont réels. On reste prudents mais assez sereins.

Nous roulons une bonne demi- heure toujours attentifs aux moindres défauts de la piste. Nous nous arrêtons à une patte d'oie, et quelques maisons sur pilotis... Doit- on prendre à droite ou à gauche..? Aucune indication évidemment . Mais on a bien compris désormais que l'on en aurait nulle part.

Je fais le point GPS.

"Tous les villageois" viennent nous voir et les gamins nous offrent leurs plus beaux sourires en nous adressant des "Hello" répétés. Petite bousculade car ces jeunes enfants et quelques vieillards édentés se montrent très intéressés par les motos. Mais quant à nous indiquer le bon chemin..!! C'est une autre histoire. C'est illusoire d'espérer une aide de ces gens qui probablement sont convaincus que nous savons où nous allons. Mon GPS est formel.. C'est la piste de droite qu'il faut choisir. Dommage..! Car celle de gauche me semblait en bien meilleur état. Je remets mon casque et après de nombreux " bye bye ", nous reprenons la piste qui devient dés lors plus cassante. Nous avons déjà fait une cinquantaine de kilomètres depuis le départ. Sans difficulté majeure. Mais maintenant cela semble se compliquer. A l'évidence nous ne sommes plus sur une piste très passante. Beaucoup d'ornières boueuses, de la caillasse, des branches basses qu'il faut bien sûr éviter sous peine de se blesser le visage. Certains ponts, à l'origine composés de troncs d'arbres posés côte à côte n'ont pas résisté aux années et à l'humidité permanente .

A l'origine, ils n'ont pas été conçus pour le moindre véhicule comportant des roues... Il faut donc à chaque fois les contourner et descendre dans le lit des rivières qui, fort heureusement, à cette époque de l'année sont presque à sec. Parfois, il faut passer sur une planche mal équarrie et toujours trop étroite à mon goût, en espérant qu'elle supportera les 130 kilos de la moto et mon propre poids. Mais ça passe à chaque fois.. Je croise les doigts..!

- -//////////--

J'ai enlevé mon casque. Je dégoulinais dessous. Mal attaché à mon porte bagage arrière qui supporte déjà mon sac à dos, il se prend dans la roue, me déséquilibre et se détache en explosant la visière. Un casque tout neuf juste acheté à Phnom Penh avant de partir. Plus de visière. Il est vrai que je ne m'en servais pas. Mais quand même.. Un casque tout neuf.!! Passons... Petit incident sans gravité. Nous continuons.. A allure réduite car ce ne sont que des montées et descentes, parfois dans des cailloux vicieux et tranchants. On jongle continuellement avec les vitesses . Il faut trouver la bonne allure pour chaque portion de terrain.

Nous sommes donc soumis à une concentration constante car la moindre faute et c'est la chute. La fatigue aidant, évidemment, ce qui devait arriver...arrive.! Gilles, mon compagnon de route, la roue avant coincée dans une profonde ornière, se laisse embarquer et se casse la figure en essayant d'en sortir. Vitesse réduite donc pas de bobo mais c'est dans la boue..! Une bonne boue bien visqueuse qui ferait les délices de tous les buffles de la contrée. Je ne peux m'empêcher de réprimer un rire en le voyant se remettre sur pied, tout penaud et surtout bien enrobé. Il faudra trouver un peu d'eau claire pour se débarbouiller. Mais aucune inquiétude les passages à gué sont fréquents. Nous continuons donc sur notre mauvaise piste, à travers la forêt qui s'épaissit. Certains arbres deviennent gigantesques et vraiment très hauts. J'imagine leur âge. Bien plus vieux que moi... D'autres sont tombés en travers de la piste. Leurs immenses troncs, à moitié rongés témoignent de leur force passée. Nous arrivons néanmoins à franchir ces obstacles. D'autres avant nous ont dégagé cette piste. J'imagine sans peine leurs difficultés ..! Avec cette chaleur cela a dû être harassant.

Après une dizaine de minutes, on s'arrête à nouveau à l'abri de frondaisons de hauts bambous. Un peu de repos et de fraîcheur. Quel délice..! La conduite des motos nécessite une attention de chaque instant. Il est bon de souffler un peu et l'endroit est agréable. Bien ombragé et presque frais..! Je réalise à ce moment là que cela fait au moins une heure que nous n'avons rencontré âme qui vive. Pour de "bons Européens", ça fait long. Gilles et moi parlons peu, tout à l'attention de ce qui nous entoure. La forêt est dense et les cris d'animaux qui l'anime sont stupéfiants. Dignes des meilleurs films hollywoodiens. Impression d'une nature vierge. Exubérante et grouillante de vie. Nous sommes sans nul doute des intrus dans le monde qui nous entoure. Probablement tolérés... Pas plus.

Quelques kilomètres plus loin, dans le gué d'une rivière, on trouve à se rafraîchir d'eau claire.

On s'éclabousse comme des gosses. On s'allonge littéralement dans l'eau fraîche. L'endroit est magique. Il y a des myriades de papillons blancs qui nous entourent. C'est vraiment sublime. Quelques photos et nous repartons, pantalons et chemises collés à la peau. Les motos malgré le traitement qu'elles subissent semblent bien tenir. La piste se durcit encore..! Là, ça commence à devenir compliqué et vraiment fatiguant de piloter. Vitesse réduite et attention soutenue. Malgré ca, je maîtrise mal la descente d'une petite ravine abrupte et je tombe. Mon rétroviseur droit casse sur une pierre et j'ai la jambe coincée dans la caillasse, sous le côté de la moto. Je ne parviens pas à la sortir. Gilles est devant et ne m'a pas vu tomber..!!! Il continue, concentré sur la piste.Une odeur d'essence qui s'écoule de je ne sais où. J'ai coupé le contact par l'interrupteur d'urgence. Il faut que je bouge de là...! J'enlève mon lourd sac photo que j'ai encore sur le dos et après quelques petites acrobaties qui ne sont plus de mon âge, j'arrive enfin à extraire ma jambe. Il faut que je relève absolument cette moto car mon précieux carburant s'écoule toujours. La bête est lourde... Après quelques pénibles efforts j'arrive à la redresser. J'attends une petite minute sous le soleil implacable pour reprendre un peu de force. Je n'entends plus le moteur de la moto de Gilles. S'est-il arrêté pour m'attendre ou a t- il continué son chemin.? Ma crainte est de ne pouvoir redémarrer. Mais je vais être très rapidement fixé. Je stabilise bien la moto sur sa béquille et donne un coup de démarreur électrique. Un gros ronronnement de pot d'échappement me rassure immédiatement. Il faut maintenant remonter sur la selle, plutôt haute, repartir et ne plus tomber. Quelques efforts encore et c'est bon. J'y suis..! Ma jambe me fait mal, mon jean arraché, j'ai les mains écorchées mais c'est insignifiant. Je suis tendu les premiers 100 mètres mais ça passe et, comme par miracle, la piste devient plus roulante. Cela facilite la conduite et me décontracte immédiatement. Je rattrape Gilles qui ne s'est rendu compte de rien. Nous atteignons un petit village coupé du monde. On s'arrête avec l'espoir de trouver à boire. On est partis sans même une bouteille d'eau. Néanmoins je trouve mon bonheur. Un vrai miracle qu'on puisse trouver une bière ici. Elle est tiède, ne me désaltère pas vraiment. Je m'en offre cependant une seconde. Il faut dire que j'ai au moins perdu un litre de sueur..!! On souffle un peu, assis à l'ombre. J'explique à Gilles l'accroc de mon jean.

Ici, tout autour, on cultive le poivre. Quelques femmes travaillent à la cueillette.

Scène inattendue et des plus intéressante. Cela nous impose une halte. Les petites grappes de poivre encore vert sont cueillies sur des arbres assez hauts et jetées dans de grosses bassines en alu.

Ce travail n'a pas l'air trop pénible. Nous devenons rapidement des objets de conversation et sujets à rire. Que peuvent ils bien se raconter..? Les étrangers ne sont pas fréquents par ici. Non loin, dans la petite case qui fait restaurant, boutique, et habitation, un homme s'attache à effectuer une perfusion de vitamines B12 à une gamine. Il place l'aiguille au niveau du poignet et non pas au bras comme chez nous. Je doute qu'il soit médecin, mais ici.. rien n'est comme ailleurs. Alors sait- on jamais ?

Cette petite fille, allongée dans son hamac me fait de la peine. Elle m'adresse un sourire qui me fait fondre littéralement. On la devine fragile et forte à la fois. Je ne peux évidemment pas m'empêcher de penser à notre confort occidental et à l'injustice qui règne sur cette planète.

Nous reprenons notre route après de chaleureux " bye bye".. Tout le monde comprend ces mots. Dans le monde entier.

L'intersection avec la piste qui devrait nous ramener sur le bitume n'est plus très loin . Selon mon GPS , nous devrions même y être ... On continue un peu pour trouver cette piste. Rien en vue.. Bizarre.. Problème.? Il faut faire demi tour car nous partons vers le Nord et le chemin que nous devons emprunter est plein Est. Nous avons du rater la piste en question. Intérieurement je ne peux m'empêcher de m'interroger. Quelque chose cloche dans tout ça.

Après 5 minutes, toujours pas de piste... Impossible!! . Il y a un truc qui m'échappe. On retourne au "village du poivre vert". ( C'est comme ça que je l'appelle. ) Autant c'est facile de se faire comprendre pour obtenir une bière, autant c'est compliqué pour obtenir de l'info sur une quelconque direction. Finalement, après quelques minutes d'échange, on pense avoir compris que la piste n'est plus très loin, en sens inverse. On rebrousse donc chemin une nouvelle fois. Mais 10 minutes plus tard on a toujours pas trouvé. C'est impensable.! On se gratte la tête. On doit avoir l'air de deux cons perdus dans la cambrousse. Et c'est le cas... " Merde alors.. Elle est pourtant bien sur la carte cette p...... de route.!" Je vérifie avec le GPS. Il semblerait que l'intersection ne soit pas à l'endroit où la carte la situe. C'est la seule déduction logique possible. Je refais le point et nous avons 11 kms à faire pour y parvenir. Ok. On y va.!! D'autant que dans le coin la piste est plus facile. Et... on a pas vraiment le choix.!! Arrivé au point prévu, aucune piste.. C'est pas possible..! C'est du Kafka. "Pas de piste..." Je me le répète en boucle comme pour mieux réaliser.

Un paysan, sorti d'on ne sait où, essaye de répondre tant bien que mal à nos questions. Inutile de lui montrer la carte. Il faut trouver un nom de village pas trop éloigné qui résonne dans sa tête pour qu'il puisse nous aider. Nous débitons tous ceux qui figurent sur la carte. Sans succès. Et c'est Gilles qui y arrive enfin. Question d'accent..! Sans doute... Bref. Cette fameuse piste se révèle être un chemin piétonnier. Pas surprenant que l'on ne l'ai pas vue. Notre carte serait donc fausse..? C'est le cas. Il y figure une piste qui n'existe pas dans la réalité de notre monde mécanique.

Je suis cependant un peu circonspect au moment de l'emprunter car on passe carrément dans les jardins des cases. On progresse en "aveugle". Le chemin se divise parfois et on aura une chance inouïe si on ne se trompe pas. On suit un cap plus qu'un chemin.

Au bout de dix minutes, après une difficile descente très sablonneuse, on tombe sur une rivière qui semble impossible à franchir avec les motos. On s'enlise et il y a plus d'un mètre de profondeur de gué.

Coup de fatigue....Je m'assieds à l'ombre. L'endroit est vraiment beau mais je suis désabusé et dégoulinant de transpiration.

Gilles, les traits tirés, me jette un regard interrogateur. Comme moi il est fatigué mais il reste stoïque. Il a fait la même analyse.

A l'évidence, on ne sera pas à Phnom Pehn ce soir. Un coup d'oeil à ma montre... Il est déjà près de 15 heures. La réalité s'impose. Même avec un GPS, il y a des obstacles qu'on ne peut franchir. La nature est contrariante mais c'est la plus forte. Belle leçon d'humilité.!!

La mort dans l'âme il faut se résigner à faire demi-tour. En clair pour mes neurones encore sceptiques, refaire le chemin en sens inverse.!! Je déteste l'idée même. Je ne sais pas pourquoi mais revenir sur mes pas m'a toujours été horriblement agaçant. Coup de blues en pensant à tous les obstacles qu'il va falloir re-franchir...Alors que théoriquement on est à environ 25 kms du bitume.

Pas le temps de se lamenter. Il faut rentrer avant la nuit. Ça nous laisse 3 heures. C'est jouable. Nous repartons donc. Mais nous connaissons déjà les difficultés. De ce fait cela semble moins pénible. Et, malgré la fatigue, le câble d'embrayage de la moto de Gilles qui se coince parfois dans sa gaine, nous roulons à bonne allure. Nous repassons donc les mêmes obstacles mais cette fois-ci avec plus d'aisance. Enfin nous rattrapons la piste en latérite. Là on se lâche un peu. Frisant l'imprudence, on augmente la vitesse et on traverse les flaques de boue dans de belles gerbes qui n'épargnent ni les chaussures ni les motos. De toutes façons on est "crades". On évite plus rien sauf la caillasse. Et ça roule bon train. Gilles pilote très bien et roule plus vite que moi. Quand il me dit que cela fait 25 ans qu'il n'est pas monté sur une moto, je suis sceptique.

Vers 17 heures les militaires qui nous ont vu passer le matin nous revoient maculés de boue et de poussière rouge. Ils nous font signe en passant mais nous ne diminuons pas l'allure. Un simple mouvement de menton suffira pour ma part à leur rendre leur salut. Pressés de retrouver le bitume. Et enfin, le voilà. Quel soulagement . La route principale est proche. Il est un peu plus de 17 heures. Nous sommes fatigués, crasseux et nous n'avons rien mangé de la journée. La ville de Koh Khong est à 30 kms. Je propose d'y retourner pour passer la nuit . Gilles me fait remarquer que sur la route de Phnom Pehn, nous pourrons aussi trouver des hôtels. C'est vrai.. Et ça nous économisera 60 kms avec le retour. Nous partons donc pour Phnom Pehn où, selon mes calculs, nous arriverons la nuit. 21 heures environ. Peut -être un peu plus si on s'arrête pour boire un coup.

La route est peu fréquentée et après la journée de piste on tape un peu dans le chrono.

Zone rouge du cadran de vitesse. Ici, pas de radars, alors on peut en profiter.!! On se lâche. De toute façons, on est quasiment seuls sur cette route.

Mais, on fonce droit vers un gros orage qui s'abat brutalement sur nous. De grosses gouttes me percutent douloureusement le visage d'autant que je n'ai plus ni lunettes ni visière. Il faut s'arrêter pour laisser passer le gros de la tourmente. Gilles n'est pas très rassuré de rouler alors qu'il y a de très gros éclairs qui fusent partout dans la campagne. Il m'explique que nos anatomies, pourtant robustes, ne résisteraient pas à 400000 volts d'un éclair vicelard et un truc incompréhensible sur la cage de Faraday... Déjà bien mouillés, on s'arrête dans une petite gargote de bord de route. On ne peut pas manger mais on peut y déguster une bière bien fraîche. C'est toujours ça de pris.!! Nous conversons avec les autres clients bien intéressés de nous voir là. Quelques photos et, alors que la nuit est tombée, l'orage semble se calmer. Nous décidons de reprendre la route. Je pars devant. Bon train. En fait, manette à fond. Les kilomètres défilent et la pluie s'est atténuée. Dans mon unique rétro je ne vois plus le phare de la moto de Gilles. Je décide de m'arrêter pour l'attendre.

Il me rejoint et, au moment de redémarrer, ma moto ne veut plus rien comprendre. Je réprime à peine quelques solides jurons de mon Nord natal et un résiste à un grand coup de savate dans cette maudite machine. J'essaye de me calmer. J'ai appris au fil des années que la colère est effectivement mauvaise conseillère. Nouveaux essais infructueux. Nous décidons unilatéralement, de manière optimiste, que c'est parce que le moteur est trop chaud. Il suffit d'attendre un peu.

Entre temps les jeunes d'une petite case située en contrebas de la route sont venus nous voir. J'en profite pour demander s'ils ont de l'essence. Car j'ai un doute sur ce point. Je n'entends plus le clapotis du liquide dans le réservoir.

Ils nous en amène un litre que je vais payer au prix fort. La moto persiste néanmoins dans son refus à démarrer. La batterie s'essouffle... Fatiguée elle aussi, elle finit par m'abandonner. Je crois que c'est cuit. Il faut passer au plan B. Je demande aux jeunes si je peux laisser la moto chez eux. " No problem..!" L'un d'entre eux, le seul qui parle un peu anglais possède un scooter. Je veux lui louer pour la nuit. Il refuse la transaction mais accepte de nous emmener à un hôtel proche. Ma foi.. C'est mieux que de dormir sur le ciment de la case. Nous partons donc tous les 3 vers cet hôtel, qui, paraît-il est dans le village d'à côté... Nous, Européens , devons avoir un sens bizarre des distances car le trajet me paraît plutôt long. Très long même. Il faut dire que notre petit jeune roule à un train de sénateur. On arrive enfin. Il s'agit d'une guest-house qui a deux chambres disponibles, avec ventilateur, douche, pour 7 dollars. Parfait. Pas question de faire la fine bouche dans pareille situation. La réalité est pourtant peu souriante et très vétuste . Les chambres sont des étuves et la douche ne fonctionne pas. On nous promet de l'eau plus tard. Ok on sera patients. Je me douche enfin d'un mince filet d'eau tiède néanmoins très agréable. La poussière s'écoule en trace rouge sang sur mon abdomen puis sur mes cuisses avant de finir dans le bac écaillé. Ma seule chemise qui, un jour a été blanche est certainement irrécupérable. Rouge de latérite par endroits et totalement encrassée. Je la fait tremper dans un seau plastique et la lave avec ce qu'il me reste de shampoing. Le tout, par terre, sous la douche. Un petit plus de confort pour demain. Car, à n'en pas douter, avec cette chaleur, elle sera sèche dans quelques heures. Nous n'avons rien mangé depuis le matin mais n'avons pas une grande faim. La fatigue nous rattrape. La nuit est tombée depuis plus de deux heures et il fait encore chaud. On trouve un petit resto, non loin de l'hôtel, où l'on peut boire quelque chose et oh... Miracle.. C'est frais.!! Le dieu de la bière existe. C'est certain.!! La patronne nous voyant dans cet état de décomposition avancé nous propose un riz frit avec un peu de viande. Il est 21 heures et normalement c'est fermé. Très sympa. On mange et on ingurgite du liquide. En quantité suffisante pour refaire le plein nous aussi.

C'est pour notre santé bien sûr.!!! Une demi-heure plus tard, je me retrouve étendu à poil sur mon lit en espérant que mon ventilo va tourner toute la nuit. Je transpire encore mais je tombe de fatigue. Je m'endors vite. Demain sera un autre jour.. Et il faudra bien réparer cette satanée moto...

La suite .. devrait être écrite par Gilles. Il a partagé les mêmes moments et moi, j'en suis encore fatigué.
Open
Trains au Cambodge
Je compte faire, au cambodge, la boucle Poipet, Siem Rap, Phnom Pen, Pursat, Battambang et retour en Thailande par Poipet.

Je souhaite recevoir des infos sur les moyens de transport autres que l'avion.

En particulier, existe-il un train entre Phnom Penh et Poipet ?

Merci
Open
Thaïlande - Cambodge - Laos à moto du 13 février au 26 mars
Bonjour, Je retourne en Asie du Sud-Est : départ le 13 février et retour le 26 mars 2018. Mon voyage se déroule au départ en Thaïlande (principalement Bangkok et Ayutthaya), puis au Cambodge (Battabang et Phnom Penh) et enfin au Laos où j'ai prévu pas loin de 30 jours. Je voyage avec les trains et les cars, souvent de nuit, et je loue systématiquement une moto. Au Laos, je vais faire la boucle du Nord, en moto bien sur, au départ de Vientiane en le faisant dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, pour terminer par Luang Prabang, Vang Nieng et retour à Vientiane ;pour prendre l'avion en direction de Paris. Merci à tous de vos recommandations et/ou suggestions. Je peux envoyer par message privé un PDF sur mon plan de voyage. Joyeux noël et bonnes fêtes de fin d'année, Amicalement, Alain
Open
Laos ou Cambodge - Vietnam à moto: quel choix?
Salut,

Entre copains, nous voulons partir le printemps prochain effectuer un trip à moto, à priori en Asie pour une durée de 14 à 16 jours. Notre recherche: - Pistes / routes / montagne vallées et cols / villages. Guesthouse le soir, tranquille.

1) Je suis attiré par le Laos pour son côté hors sentiers battus. Mais trajet long en avion car pas de ligne directe depuis Paris. A priori un loueur compétant à Ventiane. Prix raisonnables pour les locations, l'hébergement, la nourriture.

2) Cambodge / Vietnam : plus touristique surtout pour le Vietnam. Accès plus direct en avion. Connaisez-vous des loueurs? Quelles régions sont à conseiller?

J'ai deux experiences réussies à moto au Maroc, et Maroc/Sahara Occ. / Mauritanie en autonomie complète. Je reste ouvert à d'autres destinations.

Merci de vos réponses et suggestions les gars! V Fred!

-
Open
Location de moto en Thaïlande pour aller au Cambodge
bonjour;de retour d'un mois an cambodge, j'y retourne fin mars pour encore un mois;malgré mes recherches sur place, je n'ai pu trouver de moto off road-type 250xr ou similaire-à louer;des europeens en motos plaquées en thailande, rencontrés à khratie, m'ont parlé de loueurs en thailande qui en proposaient;je suis un peu sceptique quant au passage de la frontiére, sachant d'expérience qu'en voiture thai de location, ce n'est pas possible;merci pour toute info
Open
Trains de nuit au Cambodge
Salut à tous.

Pour notre périple en Asie, nous prévoyons (moi et un pote) de silloner le cambodge durant environ deux semaines. Ayant été mis en garde sur la durée des trajets en train dans un poste précédent, je pensais qu'une solution pourrait être de se déplacer via les trains de nuits (bien sûre, c'est un peu dire bye bye au paysages). je me pose ainsi qques questions:

1) Possibilté d'insécurité - Et cela sera-t-il vraiment reposant? 2) L'un d'entre vous aurait-il un plan détaillé des lignes de chemins de fer au cambodge - réservations nécessaires? 3) La mousson pourrait-elle fortement perturber nos plans de déplacement en train (début Août)?

Bien sûre, pour ceux qui ont déja expérimenté la chose, n'hésitez pas à me faire part d'anecdotes qui vs auraient marqué...

Merci d'avance.
Open
2 hommes, 2 motos, Cambodge/Laos, 1 mois
Bonjour à tous, Je poste une nouvelle discussion après en avoir lu un bon nombre, mais comme chaque voyage est différent je préfère bien cibler ma demande.

Je voudrais connaître vos avis sur plusieurs sujets. Je vous explique donc notre projet. Nous sommes deux potes de 26 et 29 ans. Nous sommes diplômés en Juin (nous seront donc infirmiers 😎 ) et nous partons tout le mois de juillet pour le Cambodge et le Laos. Nous atterrissons cependant à Bangkok pour des raisons économiques et pratiques. Nous pensons rejoindre au plus vite le Cambodge, mais rester au moins deux jours à Bangkok avant de redécoller.

Notre intention est d'acheter deux motos (probablement des 125cm2 ou moins genre 110) pour pouvoir visiter les Cambodge à notre rythme et pouvoir remonter le Laos pour les revendre au nord du Laos puis redescendre en transport traditionnels jusque Bangkok pour le retour.

Si je poste donc ici c'est déjà pour avoir votre ressenti sur le projet? Pour ma part j'ai déjà voyagé en Thailande et en Inde. Sac à dos, transports en communs petit "hotels" etc.. ça va je connais un peu. Pour mon binôme c'est le grand saut dans l'inconnu qu'est le monde du voyage.. 😉

Donc comme je disais, connaître votre ressenti et vos conseils. Quel itinéraire nous conseillez vous? Quelles motos sont les mieux adaptées? 125cm2? Plus?? Et au niveau des budget pour l'achat des motos à quoi devons nous nous attendre?

Nous sommes assez téméraires et plutôt débrouillard. Enfin on s'adapte dirons nous. Le confort on l'a tout au long de l'année alors pas de chichi 😏

Nous nous sommes déjà procuré des cartes routières du Cambodge et du Laos. Elle sont plutôt détaillées, c'est pas de l'IGN bien sur mais j'ai du les faire importer d'allemagne pour pouvoir avoir cette qualité. Donc c'est plus que correct. Ca reprend les axes principaux, et ce qui s'apparente au route nationale et autres grandes voies. Les villes et meme petites villes y sont référencées. Donc en principe ça devrait aller.

La ou nous avons besoin de vous c'est déjà pour ce qui pour vous ressemble à un itinéraire idéal dans la combinaison de ces deux pays (en disposant d'un mois) et aussi les pièges à éviter, les erreurs à ne surtout pas faire, les conseils pratiques pour les motos, frontières, achat et vente de deux roues, outils indispensable, etc etc..

C'est toujours sympas de partir à l'aventure dans l'inconnu mais bon nos réflexes d'occidentaux nous poussent tout de même à consulter les différentes expériences que vous avez pu vivre pour pouvoir profiter des meilleures choses et ne pas passer bêtement à côté de quelque chose d'important : lieux, administratif, et autres.

Quoi qu'il en soit je vous remercie d'avance pour l'aide et les conseils que vous pourrez nous apporter.

Si vous avez besoin de plus d'infos pour nous répondre au mieux n'hésitez surtout pas. Merci encore.

C & V.. ;)
Open
Qui à déjà fait la piste du Ratanakiri au Mondolkiri? (Cambodge)
bonjour , je cherche des info sur le passage du Ratanakiri au Mondolkiri en moto. Apparemment ce n'est pas évident mais jouable , le but serais de faire Ban Lung - Lumphat- Koh Nhek - Sen Monorom. donc si quelqu'un à déja fait ça ou une partie de cette itineraire , cela m'intéresse beaucoup. (durée , distance, dificultées...) d'avance merci !
Open
Vietnam - Laos - Cambodge: location de véhicule sans chauffeur
Bonjour à tous, Nous prévoyons un petit périple d' 1 ou 2 mois sur le triangle Vietnam-Laos-Cambodge. J'aimerai savoir s'il est possible de louer un véhicule sans chauffeur (voiture ou moto) dans ces pays? Ayant parcouru un bon nombre de Kms au Maroc, en Inde ou au Népal les conditions de conduite ne me rebutent pas trop, il suffit d'avoir 4 paires d'yeux ... J'ai lu qu'au Vietnam il était impossible de louer une voiture sans chauffeur et que le permis international n'était pas reconnu, est-ce exact et quand est-il pour le Laos et le Cambodge? Nous privilégions toujours une autonomie totale lors de nos voyages pour aller ou le vent nous pousse, alors quel mode d'autre transport pourriez vous nous suggérer? Merci pour les renseignements que vous pourrez me fournir, je suis également preneur d'adresses et de contacts sérieux concernant ma recherche. Bonne route à tous
Open
Découvrir le Cambodge autrement: vos idées?
Bonjour,

Quelques mois après avoir traversé l'Asie du Sud-Est en tandem (Vietnam, Cambodge, Thaïlande, Malaisie, Indonésie) pour venir en aide à des enfants défavorisés, je suis de retour en Asie. Après un mois de bénévolat dans centre pour enfants de la région d'Ho Chi Minh, je cherche à occuper les semaines à venir sachant que je dois être à Bangkok le 15 Février. J'ai donc décidé de partir pour le Cambodge mais je ne sais pas quoi faire une fois là bas ?

Je voulais donc savoir si des internautes de VF avaient quelques idées de "trip". Je recherche de l'aventure, des rencontres le tout avec un peu d'inédit. Je ne cherche pas à visiter les coins touristiques mais plutôt à les éviter et à m'en éloigner. Le "Bamboo Train" me tente beaucoup mais pas pour faire une ballade mais plutôt un long trajet de plusieurs jours (je ne sais pas si c'est possible). Quelqu'un sait jusqu'à où vont ces "trains" ? Sinon je pensais louer une moto est partir à l'aventure sur les routes de campagnes et puis improviser. Quelqu'un connait un coin/itinéraire sympa pour se balader dans le Sud-Est ? En regardant une carte j'avais envie de faire PP, Takeo (je parraine une petite là bas), Kampot et remonter la côte jusqu'à Battambang avant de redescendre à PP en longeant du Tonle Sap Lake.

Je n'ai pas vraiment d'idée précise de mon voyage, peut-être que certains d'entre vous auront des conseils à me donner sur un "trip".

Merci d'avance.

Bonne soirée à tous
Open
Voyage en Asie du Sud-Est: Vietnam Laos Cambodge Thaïlande
Bonjour à tous,

Je m'envole mi-Juillet destination l'Asie du Sud Est pour un voyage sac à dos de 4 mois !!!! Oui oui depuis le temps que je l'attends 😄 J'atterie à Bangkok et je recherche tous types d'informations afin d'organiser au mieux mon voyage.

Mon programme est de faire idéalement un pays par mois parmi la Thaïlande, le Laos, le Cambodge et le Vietnam.

Pouvez vous me conseiller sur les villes à faire ? Les villes à éviter ? Les bons plans ? Les bonnes adresses ? Ou aller ? Les activités ? Les bons plans hébergements ? Les locations de moto ? Les modes de transports locaux et entre pays ? Par exemple existe il des liaisons de trains ou de bus entre les pays ? Les visas ? Les formalités administratives etc

Je suis également preneur de toutes histoires vécues ^^. Toute expérience est bonne à prendre !!

Également, si d'autres personnes sur le forum partent aux mêmes dates, n'hésitez pas à vous manifester pour qu'on échange nos informations !!! :)

Merci !!!!😉
Open
Suivre le Mékong à vélo au Cambodge et Laos
Bonjour !

Je voyage maintenant depuis 3 mois avec mon ami. A partir du 3 novembre nous quitterons Bangkok pous attaquer le Cambodge et le Laos. Je voudrais faire un periple de 15 jours a velo (eventuellement je revendrai ou donnerai mon velo en route), pendant que mon copain se deplacera en moto.

L'idee est de suivre le Mekong. Vaut-il mieux commencer par Le Laos et redescendre vers le Cambodge ou l'inverse ? Est-il facile de mettre son velo dans des bus ou trains pour realiser certaines trajets ?

Et si des co-equipiers sont partant pour partager un bout de route avec moi, faites moi signe !

Vive l'aventure !
Open
Au Cambodge: Kosal et nous...
Quand on s’est vu la première fois, on s’est reconnu tout de suite. J’ai retrouvé immédiatement son français qui n’appartient qu’à lui mais que l’on comprend très bien, et son rire, unique. Le même qu’au téléphone quelques jours auparavant. Et on a découvert sans surprise ses yeux rieurs et ses traits emprunts d’une grande douceur. Pour lui, c’était facile de nous reconnaître. Une femme -ni jeune ni vieille- et sa mère –moins jeune, plus vieille-, à l’arrivée du Speed Boat au nord du Tonle Sap qui sépare presque en deux le Cambodge. Faut dire qu’après en avoir beaucoup entendu parlé en bien sur VF, on le voulait pour nous, Kosal. On voulait ce Tuck-tuck driver de choc. Alors c’est donc quelques semaines avant de partir que je lui ai envoyé un mail lui demandant s’il était libre. Il me répond, je lui re-répond, il me re-re-répond ……, et ainsi de suite. Au fil des courriels, on discute un peu plus. Les échanges deviennent amicaux. Comme il apprend le français, il me demande de lui corriger ses lettres, et il me pose des questions de grammaire. Aïe, aïe, aïe. Je me replonge dans le bled pour expliquer la différence entre le « qui » et le « que ». Pas si facile, finalement. Et Kosal commence tous ses courriers par « Chère Pascale, vous êtes vraiment très gentille …… ». Que du bonheur. C’est pas si souvent qu’on nous dit ce genre de chose (même si c’est vrai –lol-). Quelques jours avant de partir, l’envie me prend de lui passer un petit coup de fil. A l’autre bout de la planète, c’est des éclats de rire qui passent par les ondes téléphoniques. Il est très surpris, c’est rare qu’on l’appelle de si loin. Le courant est passé. On a hâte de se retrouver.

Alors quand on descend de ce bateau long et large comme un bus après y avoir passé 7 heures, après s’être envasé dans le Tonlé Sap parce que le niveau de l’eau est trop bas et qu’il n’y a pas de chenal, après avoir allègrement cramé au soleil sur le toit, on cherche des yeux dans cette foule de Tuck-tuck celui de Kosal. C’est d’abord son panneau que l’on voit : « bienvenue Pascale …. » Et aussitôt après, son visage rieur, et on se tombe quasiment dans les bras comme si l’on se connaissait de longue date, comme s’il y avait déjà des liens forts, et je reconnais sa voix emplie de rire. On monte à bord de son Tuck-tuck et nous voilà parti sur une piste ocre et très poussiéreuse, unique route pour rejoindre Siem Reap. C’est aussi notre première découverte de la campagne Cambodgienne, puisqu’on vient de quitter Phnom Penh. Des maisons tout le long de cette piste, des couleurs écrasées par la chaleur et le soleil. On double quelques motos chargées de famille entière. Et dire que des fois, on a l’impression d’être tassé dans la voiture quand on remonte sur Paris…… Il fait chaud, mais le grand avantage du tuck-tuck, c’est la ventilation permanente. C’est vraiment quelque chose à breveter. Sauf pour la poussière. On a vraiment le sentiment de « respirer » le Cambodge et nos poumons s’en emplissent. Kosal nous dépose à la guesthouse le temps de se rafraîchir un peu, et se propose de nous emmener faire un petit tour en ville. Il nous emmène dans un petit temple assez reculé, et comme il y avait de jeunes bonzes qui étaient présents, Kosal leur demande de nous ouvrir le temple rien que pour nous. Cette sensation des fois d’être privilégiés ….. et là, on fut impressionnées par la culture de notre driver, par sa connaissance de la religion, et par la passion qu’il a de la communiquer. Un vrai bonheur. Rendez-vous le lendemain matin à 7h30 pour découvrir Angkor. Au départ, on était un peu embêtées de faire lever si tôt notre driver. Il habite loin. C’était mal le connaître. Tous les matins, avant de prendre en charge des clients pour la journée, il prend des cours de français entre 6 et 7 heures à l’alliance française. Et pendant que les touristes visitent les temples, il fait ses exercices de français. Au départ, on pensait qu’il pourrait nous accompagner dans la visite des temples, mais en fait, il n’a pas le droit. Il n’est pas guide officiel. Chaque matin, pendant 4 jours, à 7h30, il est là, tout sourire. Il aide maman systématiquement à monter dans le tuck-tuck, d’une façon efficace et discrète, l’air de rien, prévenant. Et c’est parti, direction Angkor. Les premières visites, on les fit évidemment toutes seules. Kosal en profitait pour travailler. Et le repas de midi était toujours animé. Il avait quantité de questions sur la grammaire française, la conjugaison, les exceptions. Maman étant une ex prof de français à la retraite .… qui était le plus heureux des deux. L’un, la soif d’apprendre, l’autre, la soif d’enseigner. Très rapidement, entre le cours de français du matin, celui du midi, et les échanges en français toute la journée, les exercices devenaient inutiles. Il a donc voulu nous accompagner dans nos visites. Sachant qu’il n’en avait pas le droit, il rétorquait « Je suis avec une vieille dame, il faut que je l’aide ….. ». Et là, je n’avais plus qu’à les laisser discuter indéfiniment tous les deux. Maman, intello, avait potassé la civilisation de l'ancien Empire khmer, le développement sur le sol cambodgien d’un hindouisme adapté, et une forme particulière de bouddhisme, sous le règne de Jayavarman VII. Kosal connaissait tout cela. Et il n’avait pas son pareil pour nous montrer la petite sculpture, le détail d’un vêtement, le linteau d’une porte, les bijoux de telle ou telle déesse. On avait le sentiment qu’il connaissait les lieux par cœur. Kosal nous a fait rencontrer sa famille : sa femme et ses deux enfants. Le visage de sa femme est aussi radieux que le sien. Sa petite de 5 ans va à l’école dans le privé. Il n’y a pas d’école publique pour les petites classes au Cambodge. Mais il est conscient de l’importance de l’école pour ses enfants et qu’il faut démarrer tôt pour leur donner le maximum de chance. Alors il paye tous les mois 25$ pour sa petite. Quand on pense au revenu d’un tuck-tuck driver, c’est impressionnant.

Ces quatre jours furent du bonheur en barre. On était devenu complice, amis, frère et sœur, ….. peu importent les mots. Mais une question demeurait : comment cela se fait il que Kosal qui parle bien français, qui a beaucoup de culture et qui aime la partager ne soit pas guide officiel. C’est simple. Pour avoir la licence, il faut payer 2000$, et cette somme, il ne l’a pas. Alors c’est avec beaucoup de tristesse qu’on s’est séparé au bout de ce court séjour. Pour nous, Angkor ne se résumera pas à la beauté grandiose de ses temples. Pour nous, c’est la rencontre avec Kosal, et sûr qu'on se reverra .....
Open
Les moyens de transports intra et inter pays d'Asie du Sud-Est
Ami(e)s voyageurs bonjour !

J'aimerais à la mi mars débuté un voyage depuis l'Australie vers l'asie du Sud. Je pensais prendre l'avion depuis Melbourne pour l’Indonésie puis faire de même jusqu'en Malaisie. Et c'est à partir de la (ou même avant) que j'aurais besoin de conseils avisés.

Ce voyage n'excedera pas dans sa durée 2 mois mais j'aimerais dans ce laps de temps découvrir Malaisie Vietnam Cambodge Thailande, Laos, éventuellement le Myanmar puis finir au Bangladesh.

Quels moyens de transport seraient le plus adapté pour découvrir le plus de choses possibles, de manière sure, sans non plus dépenser des mille et des cent? Et à l'inverse est-ce que certains moyens de transports sont à bannir dans certains de ces pays?

J'ai bien réussi à glanner quelques informations sur ce forum et des blogs mais la question du prix n'était que trop rarement évoqué.

Merci d'avance !
Open
Arnaques en Asie
Voilà un moment que je n’étais pas venue et a la lecture des diverses arnaques décrites, j’ai eu envie d’apporter un peu de mon expérience.

Depuis quatre ans maintenant je vis au Vietnam, j’ai la cinquantaine, je me déplace avec une valise et des chaussures en cuir, je suis seule, donc la cible idéale pour les arnaques de tout poil : grosso modo pour un Vietnamien, je suis une femme occidentale aisée et sans défense.

J’ai voyagé au Vietnam, au Laos, au Cambodge – très, très cher Cambodge -, en Malaisie, en Thaïlande, en bus, en train, en avion, en moto, et… rien. Je n’ai jamais été victime d’une de ces innombrables arnaques décrites.

Si, au début de mon séjour, j’avais raconté ici une agression par un taxi, mais je m’en étais voulue de la désinvolture qui m’avais poussée à prendre un taxi visiblement minable et d’avoir exposé mon portefeuille au moment de payer. Depuis, je choisis soigneusement mon taxi à Saïgon, il y en a assez partout pour pouvoir le faire, et je n’ai jamais plus eu un problème.

Mais il y a assez de posts sur les taxis, la question semble universelle, je ne reviendrai pas là-dessus.

A la banque, on m’a toujours remis au millième de billet près ce qu’on devait me remettre. Dois-je considérer comme une arnaque le fait qu’au supermarché, on me donne un bonbon au lieu de 200 Dongs parce qu’il n’existe quasiment plus de ces billets ? Je vis à l’hôtel et la porte de ma chambre n’est jamais fermée, quand je veux mettre de l’argent au coffre, c’est la manager – en qui j’ai entièrement confiance – qui insiste pour me remettre un reçu où tout est scrupuleusement noté.

Je me suis posé la question : suis-je plus maligne que les autres ? Pas du tout. J’aurais même sûrement donné aussi à la fameuse Française de Thaïlande qui fait l’objet d’un interminable post.

C’est justement cette histoire qui m’a fait réagir, assez différemment du ton général, d’ailleurs. J’ai trouvé encourageante la réaction de si nombreuses personnes qui donnent à une femme qui semble démunie. Pour une fois, il n’est pas question de haine, de vengeance, de fracture entre les personnes, simplement d’entraide…

J’ai beaucoup voyagé dans ma vie mais mon statut de résidente étrangère a changé la donne. On croit avoir tout prévu et pourtant on se trouve face à des problèmes imprevisibles. Je n’ai bien sûr jamais rien demandé dans la rue, mais j’ai été contente à l’époque que de nouveaux amis aient été là pour m’aider, financièrement ou administrativement…

J’ai aidé beaucoup aussi, en France comme ici, sûrement qu’on a certaines fois ri derrière mon dos, mais je m’en fous : dans le doute, je préfère avoir été grugée plutôt que de n’avoir pas aidé quelqu’un au bord du précipice.

Je ne m’expose pas non plus. Je ne prends pas des cuites à tomber dans les bars interlopes de Saïgon - je sors pourtqnt bequcoup . Je ne suis pas un homme de quatre-vingts ans qui se transforme en George Clooney quand il descend de l’avion. Je ne porte pas de jugement. Je sais simplement par bon sens qu’une fille de vingt ans vetue d'un short au ras des fesses, perchée sur des talons de 25 cm n’est pas éblouie par votre sex-appeal, messieurs. Il y a de fortes chances pour qu’elle soit attirée par votre banane… enfin pas celle à laquelle vous pensez.

Bon sens, là est la question. J’habite une ville touristique et je vois de plus en plus d’occidentaux se déplacer avec un sourire crispé, les bras fermés sur leur sac… Une table sur deux refuse le fruit en beignet offert à la fin du repas par mon restau favori. Forcément, il y a un coup fourré…

Moi, je dois avoir une mental de ravie de la crèche, mais j’aime bien l’idée que tant de personnes aient donné à la fameuse arnaqueuse de Thailande. Les petits combats au quotidien pour des tomates talées ou des poissons moisis au soleil me semblent bien plus fatigants.

Si nous ne restons pas ouverts et solidaires, il me semble absolument inutile de voyager…
Open
L'anglais est-il parlé au Cambodge?
BONJOUR , nous envisageons , mon mari et moi , de partir un mois au CAMBODGE en janvier ou fevrier 2012, mode routard . mais est-il possible de se faire comprendre vu que j'ai lu sur différents forums que l'anglais était peu employé . en janvier 2010 , nous avions visité le NE du VIETNAM , et la langue a été un réel problème qui nous a obligés à solliciter les services d'un guide et d'un chauffeur car nous nous sommes trouvés en difficulté pour nous déplacer (la gare , les horaires des trains, quel bus? , quel train?, etc ...)donc tout un mode de voyage , et bien que les sourires nous acceuillaientdans les villages , les petites gargottes etc... il manquait cruellement les paroles et petites discussions sympas au hasard de nos rencontres . Notre crainte à ce sujet est-elle justifiée ? d'autre part qu'en est-il des transports locaux ? MERCI pour vos réponses a plus
Open
Cambodge en janvier 2011
salut , je continu mes recherches..ect.. pendant mon voyage de decembre a mi fevrier, en faisant thailande , laos ( le sud ) , cambodge ( j arriverais du sud du laos , je ferais un arret a stung treng , kratié , kompong cham , phnom phen , ensuite direction battambang , et voir si je pe rejoindre siem reap en bateau , pour faire les temples d angkor...ect... j aimerais aller a battambang , esque le bambou train et toujour en service ?? j aimerais aussi partir de battambang vers siem reap , en bateau , mais je sais pas si le niveau de l eau et suffisant a cette periode( environ mi janvier )... par contre quel nombre de jour me conseiller vous pour les temples d angkor ?? esque je pe y aller a velo depuis siem reap ( loin ou pas ..ect.. +++ route en plein soleil ?? ) et si il y a des sites a faire en priorité et d autre a faire si il me reste assez de temps sur place.. ?? et si vous avez d autre sites sympa sur cette itineraire a me proposer , je suis preneur 😉 merci pour votre avis..🙂
Open
Aller de l'île de Phu Quoc au Cambodge?
Bonjour à tous, Je vais au Vietnam au mois de mars je voulais me rendre sur l'ile de Phu quoc, et j'aurai voulu savoir si de celle ci il était possible de se rendre au cambodge par bateau de préférence. Merci d'avance pour vos réponse.
Open
Vos impressions sur le Cambodge?
Je reviens d'un mois en Birmanie, sac à dos, ghest houses mini prix, à suivre ma routarde de fille. (elle voyage 1 an la veinarde !)

Trop bien ! Je ne parle pas de politique (nous avons eues qq aperçus désagréables), mais du peuple, des contacts, des aventures de transport (train incroyable, bus, mini bus bondés, trishaw, moto...), de notre guide pour le treck ...

Par contre, j'ai passé 10 jours au Cambodge (un peu court, mais c'est la faute de Bangkok !!!) . Bien sûr, Ankor est magnifique. Bien sûr, Phnom Penh est super interessant, mais j'ai moins aimé le contact avec la population, du moins la population avec laquelle nous devions avoir un rapport commercial.

J'aimerais avoir votre avis car je ne veux pas rester sur une mauvaise impression, n'étant pas restée suffisemment longtemps pour arrèter mon jugement. Merci de me répondre. Amitiés MF
Open
Trajet entre Phnom Penh et Hanoï
Hello amis voyageurs😎 Nous partons, ma femme et moi, en lune de miel de 2 mois ( oui, je sais😊) pour découvrir le Cambodge et le Vietnam. Nous arrivons lundi prochain à Bangkok. Deux jours aprés direction Seam Riep et nous resterons environ un mois dans ce pays!! Le but est d'arriver a Phnom Penh et de rejoindre Hanoi pour redescendre ensuite le Vietnam par la côte pendant 1 mois a nouveau!! Un avion nous ramenera de Saigon pour Bangkok🙂 Le soucis c'est que je pensais qu'Asia Airlines avait un vol pour Phnom Penh-Hanoi, mais non😕 et apperement il n'y a que Vietnam Airlines mais les billets sont trop chers🤪.Le Mekong est tentant mais apparemment il n'y a plus de bateau!! Bref avez vous une idée de trajet sympathique pour remonter dans le Nord Est Cambodge pour passer au Vietnam ( voire rejoindre un aéroport pour aller sur Hanoi!)

Tous les conseils et idées sont les bienvenues, Merci a vous;)

Ps: Question idiote: on peut acheter une petite moto dans le sud et la revendre dans le nord?????? le but étant de payer le moins chere possible sur les trajets et d'etre autonome!) Merci!!
Open

You might also like