Discussions similar to: Traversée Mer Caspienne Bakou Aktau
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Formalités pour vendre son véhicule au Kazakhstan
Bonjour,

Mon amie et moi partons fin avril en camion en destination du Cambodge. Bien sur, comme la traversée de la chine est très compliquée et onéreuse, nous voudrions vendre, donner à un local ou à une Casse notre véhicule pour continuer notre route en train. Nous voudrions savoir si quelqu'un à des infos sur la vente de véhicule au Kazakhstan pour les étrangers? J'ai aussi lu que le gouvernement Kazakh avait lancé EN 2016 un programme de recyclage des véhicules de moins de 3.5 T en échange d'une somme. Quelqu'un en a-t-il entendu parlé? Est-ce également possible pour les étrangers?

Merci beaucoup !
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Visa de transit pour le Turkménistan
Bonjour Nous sommes à Bishkek et nous sortons de l'ambassade turkmène. Nous avons demandé un visa de transit pour traverser avec notre véhicule du 10 au 14 septembre. Or on nous annonce que comme ce sont les jeux asiatiques à partir du 17 septembre aucun visa de transit ne sera accordé au delà du 30 août. Par contre les demandes de visa touristique sont possibles. Ca c'est la réponse à Bishkek. On va donc essayer à Doushanbe voire Tashkent. Si quelqu'un a une solution ou une expérience à nous communiquer nous sommes preneurs. Merci infiniment. Isabelle
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Traversée en ferry de Bakou (Azerbaïdjan) vers Turkmenbashi (Turkménistan)?
Bonjour,

Est-ce que quelqu'un peut me donner une info actualisée à propos des points suivant: - "ambiance" à Bakou lors de l'embarquement sur un ferry vers le Turkménistan ? Choses à faire et à ne pas faire ? - durée moyenne de la traversée ? N'y a-t-il pas des problèmes d'engorgement du port de Turkmenbashi qui obligeraient les bateaux à stationner plusieurs jours en mer Caspienne en attente d'une autorisation d'accostage, quelqu'un a-t-il déjà affronté ce problème ? Comment avez-vous géré la situation à bord, la patience mise à part ... ? - les prix moyens pratiqués pour 2 personnes en cabine "secure" (ouais vous vous marrez là, je sais !) ?

Normalement on embarque le 22 juin 2010 à Bakou avec une LOI officielle pour un itinéraire de 10 jours au Turkménistan en poche et le visa ouzbek pour la continuation sur le passeport. Merci par avance pour vos réponses.

Margesti www.voirlasie.fr (j-49)
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Seule du Tadjikistan au Monténégro: en train, bus ou taxi partagé?
Bonjour à toutes et à tous,

Je suis en ce moment au Tajikistan depuis un an 😎 Debut Mai je vais prendre la route seule pour rentrer en France par le Sud de l'Asie centrale en deux mois. Je pense prendre le train ou taxi partagé quand les trains ne seront pas dispo, et faire u couch surfing. Du coté de ma famille les inquietudes vont bon train. Je n'ai jamais vraiment voyager seule, mais me suis souvent installée dans un pays inconnu toute seule. Il n'y a que la partie "trajet en solo" que je n'ai jamais expériencée. Cela me tarde vraiment, mais les inquietudes familliales m'ont (un peu) gagné...J'ai 23 ans, un caractère assez trempé mais très ouverte dès le premier abord (c'est ce qui inquiete le plus)

Ma mère insiste pour que je prenne une bombe lacrymo avec moi. Est ce vraiment nécessaire ? Est ce que quelqu'un(e) ayant deja fait ce trajet aurait des conseils à me donner, des places à ne pas louper, ou des places à eviter pcq seulE ?

Mon itinéraire pourrait etre le suivant : * Tajikistan-Dushambe-Pendjikent * Uzbekistan-samarcande-bukhara-Nukkus (musée !) * Kazakhstan-Aktau OU Turkmenistan- ville portuaire ? (une idée du pays à privilegier pour traverser la mer Caspienne?) * traversée de la mer Caspienne * Azerbaidjan-Bakou * Georgie * Turquie ... * où le vent me portera ! --> des suggestion d'itinéraire pour rejoindre le Monténégro ? * Monténégro

Merci bcp par avance, et comme on dit en Tajik : Raftem !

Marjuna😛
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Ferry Azerbaïdjan - Kazakhstan?
Y a-t-il de bateaux, transportant des voitures bien, qui joignent Bakou à un port du Kazakhstan. Où trouver des infos sur les prix, les fréquences, les rotations, les réservations etc.? Toute info sur le trajet Paris Oulan Bator M'interresse.
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Meilleure route Pakistan-Turquie en fonction des frontières ouvertes et obtention des visas?
Bonjour, voudrais rejoindre l'Europe depuis le Pakistan, et j'aurais voulu des conseils sur la "meilleure" route a prendre, c'est a dire notamment la plus simple, au niveau visas et frontieres terrestres a traverser. Donc je recherche des infos sur les differentes frontieres ouvertes et les possibilites de visas de ces pays, ainsi que toutes infos et conseils de voyages dans ces pays, que ca soit tajikistan, ouzbekistan, afghanistan, turkmenistan, Azerbaidjan (est ce que c 'est possible de traverser la mar Caspienne), Armenie, ... Merci d'avance pour toutes vos infos, je sais que je pourrais trouver la plupart en cherchant sur internet, mais j'ai pas un acces facile a internet car voyageant, et les conseils directs de personnes connaissant sont toujours bon a prendre.

Merki.
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Voyage camping-car jusqu'à Irkoutsk et croisière sur le lac Baïkal
En 2019 j'envisage de me rendre en camping car jusqu'à Irkoutsk et d'effectuer une croisière de 6 jours sur le lac Baïkal. Je prévois de suivre le même itinéraire et les mêmes étapes que le Paris Pékin pour la partie Russe. Je sollicite les camping caristes qui auraient déjà effectué ce parcours pour m'indiquer les sites de bivouac (adresses, coordonnées gps , etc)qu'ils ont utilisés sur le parcours. Remerciements par avance moutarin 38
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Traversée du Kazakhstan à vélo?
Salut a tous,

bloque a Bishkek pour le moment, sans pouvoir passer en Ouzbekistan en raison de problemes de frontieres, je dois envisager de passer par le Kazakhstan, d'Almaty jusqu'a la mer Caspienne. Je me pose cependant plusieurs questions bien pratiques : la traversee du pays est-elle vraiment realisable, au niveau des ravitaillements en EAU (pas de filtre avec moi, on boit d'habitude l'eau caire sans la traiter) et en nourriture ? Le climat est-il supportable, surtout dans les deserts de l'ouest ? La route qui rejoint Almaty et Aktau est-elle roulable ou fort frequentee ? Les paysages sont-ils sympa ? Grosses questions qui peuvent paraitre un peu bateau, mais je vais devoir me decider d'ici un ou deux jours pour faire mon visa kazakh et je ne sais pas ou trouver des renseignements plus fiables qu'ici 😉 Et puis encore une question a laquelle je n'espere qu'a moitie une reponse : est-il possible d'obtenir le visa azeri dans le PORT de Bakou ? Aucune discussion terminee sur ce sujet sur VF...

Merci a vous !
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Ferry Bakou (Azerbaïdjan) - Turkmenbashi (Turkménistan) avec camping-car et formalités?
Pour notre liaison aller vers la Chine et le Tibet avec retour par la Mongolie, nous envisageons de prendre en Azerbaidjan le Ferry Bakou - Turkmenbashi début avril 2013 avec notre Land Rover 130 Camping-Car et nous recherchons des informations récentes concernant les fréquences de rotations des Ferry, la durée embarquement et débarquement, et du trajet ainsi que des infos sur les formalités douanières. Le visa de transit de 5 jours délivré par le consulat Turkmene a Paris et à date fixe, est il suffisant pour rallier Turkmenabat a la frontière Ouzbeque ? On recherche également des infos sur la liaison ferry toujours de Bakou - Aktau au Kazakhstan ? Merci pour vos éventuelles infos fraiches !
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De Turquie vers l'Ouzbékistan en camionnette, septembre 2012
Bonjour,

nous partons en famille vers Tachkent depuis la France en septembre. Trajet envisagé: Europe centrale, Turquie, Arménie et/ou Géorgie, Azerbaïdjan, traversée de la Caspienne puis Turkmenistan Ouzbekistan

Qui dispose d'infos récentes sur: - l'état des frontières (ouvertes/fermées)

- lieux d'obtention de visas aux frontières ou dans les grandes villes des pays précédents

- sur la possibilité et les tarifs pour traverser la Caspienne en camionnette (Renault Master T35)? Nécessité du CDP?

- Est il prudent voire malin de laisser le camion qui ne vaut pas grand chose à l'Est de la Turquie et de poursuivre en transport en commun?

Un lien vers un carnet de route similaire m'irait très bien.

Si le trajet ci-dessus est trop compliqué, y a t il des infos sur le trajet par le Nord de la Caspienne -Russie, Kazakhstan, Ouzbekistan?

Merci bien

Ced
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Organisation de tour du monde à moto
Bonjour,

Je jette ma bouteille à la mer.

Petite présentation : Aimant les voyages et la moto je veux faire un grand voyage (préparation en cours). J'ai déjà roulé en deux roues dans les différents pays d'Asie du Sud Est et au Sri Lanka (environ 5000 Km au ttl). Toutes les destinations sont intéressantes. J'ai prévu de partir vers avril voir début mai. Pour la moto, je choisis la facilité et l'économie : une 125 4t (pour une fois j'aurai peu de chance de me faire flacher ou de faire des wheeling 😛).

Depuis quelques temps j'épluche les différents paramètres administratifs et contraintes de tous types... Car il faut tout prendre en compte pour faire son itinéraire. Je veux éviter au maximum de prendre le bateau et l'avion.

Alors voila (en très simple): Je pense aller vers l'Est pour atteindre la côte Pacifique de la Russie. Il me faudra rejoindre l'Amérique du Nord par bateau/avion. En suite je souhaite descendre les Amériques pour me retrouver sur la côte Sud Est. Puis retour au bercail.

Mes grandes questions : - Les avis, coûts et contacts pour passer de Russie aux Amériques. J'ai vu un site de deux papis qui ont fait le TDM par l’hémisphère nord et ils ont vraiment raqué pour le trajet entre le Japon et le Canada. - Ce qui m'amène aussi à me poser une question, est il possible de passer de la Russie aux Amériques? Ou alors faut-il passer par le Japon pour éviter des passages difficiles en douane entre la Russie et l'Amérique du Nord?

- Le Carnet de passage en douanes n'est pas obligatoire pour les pays à traverser sur cet itinéraire (si j'ai bien compris il n'y en a pas besoin pour les Amériques, la Russie, la Mongolie... mais il le faut pour le Japon). Mais dans le cas d'une arrivée par voie maritime ou aérienne est-ce toujours le cas? Surtout que ça me fait ch.... de payer les 2500 Euros minimum de caution du CPD pour une 125 d'environ 1000 Euros d'occasion.

J'ai trouvé des infos pour le transport entre l’Amérique du Sud et l'Europe (ça à l'air plus courant que Russie - Amérique du Nord). Il y en à pour environ 1000 à 1500 Euros suivant le poids/volume.

Autre question toujours liée à ces problèmes : Peut-on abandonner sa monture en Amérique du Sud si l'on à pas de CPD?

Je suis également intéressé par tous les conseils et infos au tour de ce projet.

J'en profite pour remercier Van et Ro qui m'on déjà donné des infos et à qui je souhaite bonne route.

Je pense que j'aurais d'autres questions au fil de mes préparatifs et de mon voyage.

Merci d'avance et bonne continuation à tous.

Baptiste

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Train Chimkent - Beineu / Aktaou (Kazakhstan): itinéraires, prix et durée
Bonjour à tou-te-s, Je projette de me rendre au Kazakhstan au mois de septembre/octobre 2016. Je compte atterrir a Almaty, puis me diriger vers Chymkent et Turkestan pour me rendre ensuite en train dans le Manguistaou (Beineu, Aktaou). Je cherche des informations sur les itinéraires des trajets en train. Après quelques recherches, il semble qu'il y ai deux itinéraires pour joindre Beineu/aktaou depuis Chymkent : 1 En passant par Turkestan, Kandyagash et Makat . Il semblerait que le trajet dure environ 3j. Avez-vous des informations plus précises sur l’itinéraire et une idée approximative du prix du trajet ? 2 En passant par l'Ouzbekistan (Tashkent, Samarkand, Bukhara, Urgentch, Nukus, Kungrad). Quelle durée, prix approximatif (il me semble qu'il n'y a pas de visa de transit en Ouzbekistan donc il faut que j'ajoute 60e + 15 pour une deuxième entrée au Kazakhstan) ?

Merci
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Nouveau ferry Japon - Vladivostok (Russie) moins cher
Après avoir passé pas mal de temps à rechercher des tarifs de ferry Japon-Russie, voici ce que j'ai trouvé:

- Le fameux ferry RUS qui va de Fushiki à Vladivostok, en deux jours et des poussières. Les informations sont sur ce site: http://www.bisintour.com/ Les tarifs vont de 322 à 800 euros en aller/simple.

Mais ce qui est interessant c'est que depuis quelques mois, il y a un nouveau ferry nommé "Eastern Dream" qui va de Vladivostok au Japon (Sakaiminato) via la Corée (et vice-versa), qui prend 35 heures et qui est surtout beaucoup moins cher. Les tarifs debutent à 167 euros aller-simple.

J'ai joint la carte que j'ai trouvé.

Pour les tickets je n'ai trouvé qu'une agence sur Internet pour l'instant, voici leur page où vous trouverez les horaires des ferry. http://www.trans-siberian.su/ferry-korea-japan.php Leur e-mail: Trans-Siberian Tours (tour@trans-siberian.su) Ils peuvent vous envoyer toute la palette de tarifs, de la suite deluxe au dortoir-tatami!

Je ne fais pas de publicité, je suis sûre qu'il y a d'autres agences qui peuvent fournir ces tickets, peut-être même qu'on peut les retirer directement au ferry, si je trouve d'autres coordonnées je les ajouterai, le point important de ce poste était surtout qu'il y a donc un nouveau ferry, moins cher que le fameux RUS qui fait Fushiki-Vladivostok.
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Tour d'Asie Centrale en camion d'avril 2011 à février 2012
Salut salut!!!

Depuis quelques temps, l'idée d'un voyage en cam's nous trotte dans la tête. Depuis septembre on a pris la décision de partir pour un an vers la Mongolie !!

Le départ se ferait vers le début avril 2011 pour un retour vers février 2012.

Voici le trajet envisagé, à partir de la Turquie. Avant on ferait 15 jrs dans les pays de l'est.

puis : Turquie, Géorgie, , Azerbaïdjan, (traversée de la Caspienne), Turkménistan, Ouzbékistan Tadjikistan, Kirghizistan, Kazakstan, Russie (en transit), Mongolie, Russie, Kazakhstan, Russie et soit la Géorgie pour un retour par la Turquie (c'est le plan A) , ou bien l'Ukraine et les pays de l'est.

Comme n'importe lequel des voyages, sa demande un peu d'organisation et des fois c'est un peu dure de trouver des infos présises, donc nous faisons appel au voyageurs qui auraient fait un périple similaire ..

Voilou ou ont bloque pas mal : sur les visas (et surtt le visa russe), on va avoir quelques info par rapport à sa donc on vous transmettra tt sa puis sur l'état des routes et plus précisément au Tadjikistan et au Kirghizstan après le Turkménistan on souhaiterai passer par Douchanbé pour chopper le permis GBAO (véritable clé du paradis) qui nous permettrais d'empreinter la route du pamir : de douchambé on prendrai la M41 jusqu'à Khorog puis après grosse question, comment sont l'état des routes : 1 par la valée du chokh dara, ou bien la route qui longe la frontière Afghane (cette route ne craint pas trop pour dormir dans son cams ?), puis passer par mourgab et suivre la M41 jusqu'à Och au kirghistan..

voilou si des personne on fait cette route merci d'éclairer notre lanterne !

Merci d'avance Love&Light Mael et Jany
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Recherche des motards baroudeurs en Bretagne (préparation d'un voyage en Mongolie)
Bonjour, Je me prépare à commencer un nouveau voyage qui consiste à rejoindre Oulan-Bator en partant de Rennes. J'ai peu d'expérience de voyage à moto (surtout sur piste). Je recherche du monde pour m'aider à préparer et appréhender ce voyage. J'ai beaucoup parcourue les topics sur le forum jusqu'à m'y perdre parfois et je serai ravi de pouvoir discuter, faire une petite virée (un peu de offroad) avec l'un de vous.

Merci pour votre temps et bonne journée.
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Périple Kazakhstan-Ouzbékistan à vélo: désert Aktau - Beyneu - Kungrad
Bonjour,

Nous venons d'effectuer à vélo la traversée du désert entre Aktau, au Kazakhstan, et Kungrad, en Ouzbekistan. Voici quelques infos a partager (il semble qu'elles soient trop rares !) : Aktau-Beyneu : environ 500 km. Parcourus en 7 jours. Beyneu-Kungrad : environ 450 km. Parcourus en 5 jours. En partant d'Aktau, les 200 premiers km sont asphaltés. Après la frontière ouzbek, c'est également asphalté. Entre les deux : plus de 350 km de piste. Et parfois de la piste en très très mauvais état. Il vaut mieux de temps en temps prendre l'une des petites pistes parallèles à la "route" principale parfois vraiment trop cahotique. D'Aktau à la frontière ouzbek (presque 600 km), on trouve, entre les villages, des tchaikhanas (petite gargottes servant à boire et à manger) tous les 50 ou 60 km. Cela permet de pouvoir se réapprovisionner en eau tous les jours, et de pouvoir manger un plat tout prêt chaque jour (pour info : 2 plats + 1 bouteilles de Fanta = 10.000 T, soit environ 5€). Généralement, on peut aussi y faire la sieste et y rester autant de temps que l'on veut, en attendant que le soleil soit un peu moinc chaud. De la frontière ouzbek à Kungrad, c'est très différent : il n'y a rien entre les villages, et ceux-ci sont très espacés (100, parfois 120 km). Il faut donc prévoir assez d'eau pour deux jours, ou au moins un jour et demi selon votre rythme. Dans ces villages, il n'y a pas toujours de tchaikhanas, parfois seulement des petits magasins. Il vaut donc mieux prévoir un déjeuner. A mi-chemin, il y a Beyneu. Nous avons été à l'hotel "Adan" (ou un nom approchant, desolée pour le manque de précision !). Notre chambre était grande, propre, nous avions clim et sdb privée pour 7500 T la nuit (9000 T avant ristourne). Pres de la gare, il doit y avoir un hotel moins cher, ou vous pouvez négocier un prix interessant si vous restez seulement 12 heures. A Beyneu, vous pouvez trouver des DAB, un cybercafé et des petits restos (près de la gare), ainsi qu'un "supermarché" un peu plus fourni que les petites boutiques habituelles. Dans le desert, on a campé tous les soirs "à vue". C'est tellement plat qu'il n'y a pas une seule petite montagne derrière laquelle se cacher (sauf au tout début, après Aktau). Cela dit, personne n'est jamais venu nous dire quoi que ce soit. Nous avons vu des petits scorpions, une belle tarentule et des serpents. Nous n'avons pas été piqués mais il faut garder les yeux bien ouverts Nous avons fait cette étape du 6 au 18 juin, en plein été. La température dépassait les 40°C dans l'après-midi. Lorsque vous arrivez en Ouzbekistan, ayez des dollars dans la poche (à moins que vous n'ayez déjà des sums). Car en plein désert : point de banque ! Nous, nous avons changé des Tengés kazakhs pour des Sums ouzbeks sur le bazar de Beyneu (10 000 T pour 170 000 S). Le passage de frontière n'a posé aucun problème. La douane ouvrait à 10h.

Voila ! J'espère que ces infos seront utiles à certains. Lorsque nous avons préparé notre voyage, nous n'avons trouvé que très peu d'informations sur le sujet, si ce n'est un conseil : prendre le train ! Or, la route est tout à fait faisable (nous ne sommes pas des cadros du vélo) et l'expérience d'une traversée du désert, certes intense et éprouvante, est assez exhaltante. Si vous vous posez des questions auxquelles je n'ai pas pensé, n'hésitez pas !
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Visa azeri à Batumi en Géorgie
Bonjour à tous, quelqu'un a t'il récemment tenté d'obtenir un visa azeri à Batumi? Depuis octobre 2010 il semble que ce soit la solution la plus simple, pas besoin de LOI, et la moins onéreuse. J'ai besoin d'info récentes, je compte traverser l'azerbaidjan debut mars pour me rendre ensuite en ferry au kazakhstan. merci pour vos reponses
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Visa Azeri à Tbilissi (Géorgie)
Hello,

J'ai besoin de vos lumières ! Je suis parti de Genève à vélo et je me trouve à Istanbul, j'ai fait ma demande de visa ouzbek et j'attends lundi pour lancer celle du Turkménistan.

Cependant ce matin, nous avons été à l'ambassade Azeri qui on refusé notre demande. Apparemment, l'ambassade Azeri à Istanbul ne délivre des visas QUE pour les turques résident et les Azeri qui travaille en turquie avec obligation d'avoir une invitation...

Je me pose la question suivante, est-ce que j'essaie d'obtenir le visa turkmen puis je repars avec mon vélo et je fais le nécessaire en georgie à tbilissi pour le visa azeri? mais je dois être sur de pouvoir faire mon visa azeri à tbilissi étant Suisse, j'ai peur qu'on me dise la même chose à tbilissi, à savoir "you are swiss, no visa"

Mon itinéraire est le suivant, turquie, georgie, azerbaidjan, turkmenistan, ouzbekistan etc..

Merci d'avance pour tout renseignement

Antonin
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Traverser la mer Caspienne en "ferry" en 2012 depuis Baku (Azerbaïdjan)
Cher communauté,

Je reviens sur la traversée de la Mer Caspienne en bateau depuis Baku (Azerbaijan). En Mars 2012, j'ai voulu prendre le "ferry" pour aller au Turkménistan et j'ai réussi mais j'ai failli y laisser des plumes :) Depuis Baku, il y a en effet moyen d'embarquer sur un ferry vers Turkmenbashi mais il faut le visa turkmène à l'avance. J'avais juste une Letter of Invitation (LOI) fait depuis Paris mais ce n'était pas suffisant pour embarquer à Baku. Il faut se rendre au consulat du Turkménistan à Baku (les taxis vous y amèneront, c'est assez discret comme à Paris) et avec la LOI j'ai eu mon "transit visa" valable 5 jours avec la date d'entrée écrite dessus à l'avance... Pas moyen de choisir. Il fallait prier pour que le ferry ne sois pas retardé par les vagues de la Caspienne... Cette fois je retourne à l'endroit où on prend les ferrys et j'attends. Pas plus d'information que ça, la femme du petit kiosque me dit qu'il y en aura un "peut-être". Ca coute 100 USD... Enfin après 4 heures dans le vent et dans le froid du port de Baku, une personne des douanes me dit que je peux embarquer sur le Professeur Güll c'est le nom du bateau... Enfin! La traversée est censée prendre 10 heures... Il valait mieux à cause du visa turkmène inflexible. Mais pas de chance le bateau a mis quatre jours à traverser la Mer Caspienne. En gros j'ai eu un jour pour traverser le pays entier... Dommage... Mais l'expérience sur le bateau était fantastique... Totalement imprévisible...

Après j'ai traversé le Turkménistan en un jour pour aller en Ouzbékistan. Au moins là-bas les visas sont 30 jours flexibles. Ouf j'étais sauvé.

Donc je recommande à tous le monde d'essayer de traverser la Mer Caspienne en bateau, mais peut-être que le Kazakhstan est une meilleur option (Baku-Aqtau) car le visa Kazakhe est flexible 30 jours.

Enfin c'est le prix à payer pour voir le Turkménistan sans un guide.

N'hésitez pas à me poser des questions sur les visas pour l'Asie Centrale, ou autres, j'ai des infos fraîches.

Planet
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Arrivée au Kazakhstan depuis l'Europe par voie terrestre?
Bonjour,

Je souhaite rejoindre le Kazakhstan depuis l'Europe par voie terrestre (train et bus), et ce sans passer par la Russie (éviter le visa).

Quel est le meilleur moyen ? Je pensais partir de Turquie, rejoindre l'Azerbaïdjan et traverser la mer Caspienne en bateau. Quelqu'un peut-il me dire si c'est le chemin le plus simple et à combien se monte le voyage (départ d'Istanbul). Tous les tuyaux seront les bienvenus.

Merci Pierre
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Voyage en camion jusqu'en Asie Centrale
petit retour sur notre expérience. Fin février 2010, nous avons acheter un mercedes sprinter version super long. Le 9 mars, nous avons pris le départ de France, jusqu'en Kirghizie. Nous sommes passés par : l'Italie, Slovénie, Croatie, Bosnie, monténégro, serbie (kosovo) serbie, Bulgarie, Turquie, Géorgie, Azerbaïdjan, Turkménistan, Ouzbekistan et Kirghizstan. Deux mois pile pour faire cette traversée et 10 000km. Nous avons pris notre temps avec une pause parfois d'une semaine (Istanbul; Bakou) pour les visas que nous avons fait au fur et à mesure. si c'était à refaire, je pense que cela aurait était judicieux d'avoir les visas auparavant. Une fois au Kirghize, nous avons revendu le camion. Certe nous avons un contact français qui nous a aider dans les démarches. Maintenant, nous voilà au turkestan oriental mais cette fois-ci avec un tandem. Une bonne idée pour voyager sans prendre l'avion... Bon voyage. PS : le passage par le bateau de la mer Caspienne : Mémorable... Oups, j'oublié, certes le gasoil n'est vraiment pas cher au turkménistan (12€ le plein du merco) mais plus de 300$ de taxe à la frontrière pour juste les 5 jours de transit visas !!! La traversée Bakou - turmènebashi nous à coutés : 450$ pour deux personnes et un merco de 6,5m de long !!!
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Turkménistan: fermé au tourisme, visa de transit?
Je devais faire une boucle au Turkmenistan durant une semaine à partir de l'Ouzbekistan puis retour dans ce dernier pays. Mon voyagiste local m'informe qu'il ne peut pas fournir la lettre d'invitation car le Turkmenistan fermerait ses frontières aux touristes pour cause de grippe dite porcine. Je ne parviens pas à joindre l'ambassade du T. à Paris. Quelqu'un aurait-il des infos sur la question. Peut-on obtenir un visa de transit? Merci de vos informations.
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Visa ouzbek en Azerbaïdjan?
Bonjour, Je suis en Georgie et espere traverser bientot la mer caspienne pour l'asie centrale. Quelqu'un sait-il s'il est possible de demander le visa pour l'ouzbekistan a Bakou en Azerbaidjan. Il semble qu'il y ait une ambassade ouzbek mais je me mefie des ambassades un peu fantoches dans la region. Merci d'avance Nicolas
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Circuit vers l'Ouzbékistan
Bonjour, en vue d'un circuit à destination de l'Ouzbékistan par voie terrestre (camping-car) l'un de vous a t-il une expérience sur tout ou partie du circuit envisagé (formalités, état des routes...) - trajet aller par Italie, Autriche, Slovaquie, Ukraine, Russie, Kazakhstan et Ouzbékistan - trajet retour par Kazakhstan - Ferry entre Aktau et Bakou en Azerbaïdjan puis Géorgie, Turquie.... et retour en France

Période avril à juillet 2007 Merci d'avance @micalement Jean-Marie
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Depuis le Kazakhstan
Les pieds ne vont pas là où le cœur n’est pas.

L’instruction ne rend pas l’homme plus intelligent, mais plus efficace. Laurent Bouffard

Errance maritime

Je continue de la dernière fois : Le bateau, j’ai cherché comment vous le contez et voici donc comment s’est déroulé la traversée de la mer Caspienne.

Jeudi 16 février

13H00 : comme tous les jours, je me rends au centre culturel et je demande qu’on appelle pour moi la gare maritime, enfin un Algeco avec marquer dessus KASSA (caisse). On doit téléphoner tous les jours car on ne sait jamais quand arrive le bateau et repart, vous comprendrez par la suite. La réponse ne se fait pas tarder : Le bateau arrive dans une heure et repart dans deux. Déclenchement du chrono, je dois récupérer les clés de l’appartement, faire mon sac et des provisions. 14H07 : Arriver au port, je suis dans les temps. Mais pas de bateau, je crois que je l’ai encore loupé. Mais un agent me dit qu’il n’est pas encore arriver, ouf ! 15H25 : Le bateau accoste, les quelques passagers descendent et on sort les wagons remplit de pétrole. Tout ce qui flotte doit transporter ce liquide précieux. 16H30 : Autorisation de passé la douane, on fouille, on fait traîner, on offre le thé. 17H00 : Je peux rejoindre la passerelle avec le salut militaire et j’attends devant la réception fermée du bateau. On est loin du Napoléon Bonaparte. Au sol des couvertures recouvrent la moquette qu’on ne veut pas user, quatre photos du président azéri protéger par une banderole et sur une poutre, un fer à cheval en plâtre brisé en trois. 17H45 : Enfin quelqu’un décide de s’occuper de moi pour l’attribution d’une cabine. Celle si est placée au centre sans hublot, quatre lits dans un sale état, pas de fioritures, pas de drap, matelas et oreiller dégueulasses, avec du Rap russe, américain, français pour fond sonore. Des hommes du bord remettent un coup de soudure sur la chaîne de l’ancre. La croisière sa muse… 18H15 : Je me prépare une soupe sur un air de disco et me mets à danser tout seul dans ma cabine, heureux de partir pour de nouveau horizon. D’autres passagers montent. La gueule béante, la soute reçoit une nouvelle fournée de wagon vide, déposer sur rail. 20H30 : Départ, les 20 passagers ont pris place dans les cabines du pont inférieur, le pont supérieur étant réserver au personnel de bord. Un jeune vient squatter ma cabine, car j’ai quand même le privilège d’être seul, lecture et écriture. 23H00 : Je rejoins la plate-forme ou les hommes fument et les femmes papotent. Au bar les gilets de sauvetages ont remplacé les bouteilles. A côté vestige de ses heures de gloire, 5 machines à sous sans vie. On ne vous ouvre même pas les portes du salon détente. L’éternel questionnaire sur l’étranger, quelques photos et cadeaux pour égailler cette soirée.

Vendredi 17 février

00H30 : Je suis invité par les hommes pour boire le pot de l’amitié. Un jerricane plastique de 10 litres de vin géorgien nous attend, une sorte de jus de raison couper à l’alcool. Connaissant la désagréable sensation de ce breuvage, je cherche dans mon traducteur de poche et une façon de refuser poliment. Une phrase toute faite m’attend : « Je suis diabétique. » Alors juste un verre. 01H30 : Coucher. 09H00 : Réveil après une nuit bien calme. Je me dirige immédiatement sur le pont car on doit voir à présent les cotes kazakhs. Car la traversée se fait normalement en 18 ou 24 heures. Je vois des plates-formes pétrolières au bord et la terre juste derrière. Mais quelque chose ne va pas, l’ombre du bateau n’est pas dans la bonne direction. On a mouillé à quelques milles de cote et après information s’est l’Azerbaïdjan qu’on voit. On est resté à la sortie du port, l’attente s’installe. 09H30 : Je prépare mon petit déjeuner et fait chauffer de l’eau avec ma mini bouilloire, une femme de l’équipage ayant entendu que blanc donner cadeau, vient me dire que je risque de tout faire disjoncter. Après échantillon, le bateau ne risque plus rien. 12H00 : Marmoud le jeune qui dort avec moi vient me chercher pour manger avec les hommes au restaurant du bord, que je croyais fermer. Je suis ravi de retrouver un simili Abguch (plat national iranien), poix chiche, pomme de terre et un morceau de mouton, que je paye bien sur. 13H00 : J’allume l’ordinateur pour reprendre mes écrits. 16H00 : Je cède à l’invitation d’une tablée d’homme qui en son à leur quatrième bouteille de vodka. Sage que j’ai été, on leur dit que je suis diabétique, alors je me contenterai d’un café et d’un verre de cognac local servit dans sa bouteille plastique. Les convives tombent les uns après les autres et il faut les ramener dans leur cabine pour qu’ils finissent de cuver. Je rejoins les femmes au bar, celui qui était caché, pour un thé et danser un peu. La croisière s’amuse. 19H00 : Le bateau lève l’ancre et je suis invité par une famille pour le dîner. 20H00 retour cabine pour lire et rester seul. Marmoud retournant avec ses parents. Moi je m’attaque à la lecture.

Samedi 18 février

01H00 : Le sommeil ne vient pas, le bateau tangue et la paranoïa s’installe, vu la vétusté du rafiot, je me dis que si un wagon lâche en soute, il fera une percé dans la coque et nous voir couler en moins de temps qu’il nous faille pour rejoindre les canaux de sauvetage. Le bruit incessant des portes qui n’ont plus de serrure claque à chaque inclinaison du ferry. 06H00 : Je me lève pour prendre l’air et voir les vagues nous malmener. 09H00 : Le bateau jette l’ancre, enfin la cote est de la Caspienne. Beaucoup de monde à bord a été malade. Après un café, je repars dans mes histoires sur papier blanc. 12H00 : Marmoud vient me chercher pour le déjeuner que je décline préférant un bol de soupe, tranche de pain et fromage. Lecture ensuite. 18H00 : Le gèle recouvre le bateau, à l’intérieur il fait 9 degrés. 19H00 : Enfin on l’allume le chauffage. On m’amène de force pour dîner avec tout le monde. Le simili cuisto, barman, serveur, le seul gars qu’on voit refuse de me casser mon billet de 50$. A partir de maintenant, l’argent ne vaut plus rien et seul les cadeaux venus de si loin sont les meilleures marchandises pour échanger un quotidien. On tolère dans le restaurant qu’on vienne avec notre nourriture, alors on m’invite à dévorer saucisse, fromage fermenté, thé. Il ne reste plus que la moitié d’une bouteille plastique du vin géorgien, pas de joie comme hier et demande si on arrivera un jour. La croisière ça m’use. 20H00 : Je repars dans mes livres et d’autre monde.

Dimanche 19 février

08H30 : Restriction de papier hygiénique, il me reste 18 feuilles. Je rejoins les toilettes. Ceci son bouché et il n’y a plus d’eau. Personne pour vous répondre et je pousse une gueulante sur le pont supérieur quand j’entends les toilettes de toutes ces cabines luxes fonctionner. 08H37 : Les nerfs mit à rude épreuve dans une attente sans information, pas de service rendu pour le prix payer. Les nerfs lâchent. D’un violent coup main je claque plusieurs fois la porte extérieure et casse la serrure. 08H40 : Je retourne à ma cabine en vociférant en français et claque violemment la porte ainsi que celle de l’armoire et en casse la charnière du placard. On nous prend vraiment pour des animaux dans cette bétaillère. 08H45 : Tout le monde est réveiller surtout la cabine d’à côté qui on fait des bons dans leurs couchages. 09H00 : Je rigole bêtement de la situation qui vient de se produire. 10H00 : Après 25 heures d’attente, le bateau repart, enfin on va arriver. 11H00 : Quelqu’un de l’équipage dédaigne bien venir faire son boulot de nettoyage. 12H00 : Le bateau pour la troisième fois jette l’ancre. Les passagers tournent en rond et personne ne dit rien pas d’information de l’équipage, à croire que c’est normal que le temps n’est rien pour le commun des pauvres. Je découvre ce que veut dire le mot prison. Pour nous voir la terre et rester enfermer. 13H00 : J’ai réussi à piquer trois morceaux de pain pour manger dans ma cabine, bol de soupe et pâté tiède. Toujours dans mes lectures. J’aurai bientôt avaler 400 pages. Heureusement que j’ai encore 7 livres en attente. Sieste et pensé pour trouver un moyen de faire couler le bateau et finir sur la chaloupe de sauvetage pour fouler le sol qui est à si peu de milles. 15H00 : Ayant fait les milles pas sur le bateau, les gens passent un par un dans ma cabine pour savoir ce que je fais enfermer, le temps de regarder des photos ou de s’essayer à une phrase. 18H00 : Petite ballade pour me détendre sur le pont des prisonniers, euh ! Pardon, le pont promenade. Je vois la salle de restaurant du personnel de bord. La table est toujours dressée et je n’y ai vu personne depuis le départ, équipage fantôme qui fait du bruit. Par contre en cuisine en dehors de la médiocrité du repas servit aux passagers, deux cuisinières s’affairent derrière les fourneaux et il y a de la couleur dans les différents plats du personnel. Il n’y a plus a boire au bar et les hommes deviennent tendu. Moi après avoir piquer encore quelques tranches de pain, je finis ce qu’il y a dans mon cabas sans penser à demain. J’attaque un nouveau livre pour penser à autre chose.

Lundi 20 février

03H00 : On réveille tout le monde, le bateau est toujours statique, mais les femmes de chambre on décidé de faire le ménage. Tout le monde se retrouve devant le hall réception. 04H00 : On se met en mouvement. 05H00 : Le bateau accoste enfin au port. Pas le droit de descendre, la douane ouvre à 8 heures. Par contre les marchandises n’attendent pas. 07H00 : Le $ !*&%?# de cuisinier, barman, serveur vient me voir pour faire du change et casser mes 50$. 08H00 : Après 87 heures à bord, pour effectuer la distance Marseille Bastia. Enfin je foule le sol de la planète terre. Une remorque de 50 tonnes vient nous prendre nos quelques baguages. Le bus et le poste frontière. 08H20 : Je tombe amoureux sous le regard kazakh qui est la chef de poste des douanes. 10H00 : Je peux enfin quitter la zone portuaire et rejoindre la ville le ventre vide.

From nowhere 3

Aktay (prononcer Ak-tao). Comme si une bombe atomique avait explosé et qu’on ait reconstruit directement sur les structures des montants rester debout ! Parpaing, brique, tôle, tout ce qui peut protéger du froid. Une partie de la ville est comme ça, l’autre est comme toutes les autres villes du monde avec une rue principale et les activités qui vont avec. Comme à Bakou on rentre dans une économie de marché et le centre commercial est vide de gens ! . En vitrine, robe de soirée pour elle et maillot de foot et basket pour lui. Un air de Mongolie, je pense un peu moins brutal avec l’Islam. Tout ces barbares venir conquérir terre et qui ont accepté la religion du moment comme pour pardonner les méfaits d’une terrible violence. Ne vous en faite pas, nous en faisons partit. Car à l’époque gauloise, nous ne devions pas être des tendres non plus. Mais au fond d’eux sommeil un animal prêt à bondir. Mais avant tout, quelque chose me chiffonne et ces mots que je répète inlassablement toute la journée : « Les Allemands de la Volga ». Qu’est-ce donc ? Sur la carte une bande de soldat allemand déporté pendant la deuxième guerre mondiale et qui n’ont jamais pu réintégrer leur pays natal. Pour moi c’est normal de croisée une tête mongoloïde, mais un visage européen non. Quand j’en croise un, j’ai envie de l’arrêter, de lui parler, tellement il me ressemble. Mais lui, il ne me comprendrait pas et ils sont complètement intégrer à la société kazakh. Les Allemands de la Volga, il est vrai que si cela apparaît sur une carte, ces parce qu’on a déplacé des milliers et des milliers de gens. Mais s’intégrer, être accepter. Cela me dépasse. Il est vrai que le Kazakhstan a toujours été une terre exil pour les déportés. Je suis avec John, enfin le nom qu’il se donne, un azéri venu voir sa femme qu’il a choisi et pas celle que ses parents lui ont attribué, vit le mensonge entre deux pays. Il fait du commerce d’or illégale sous forme de bijoux pour survivre. On partage une simple chambre et on a de l’eau chaude. Mais l’eau n’est absolument pas potable, elle provient de la mer avec une usine de désalinisation rare au monde car elle marche au nucléaire et à mon avis au goût de l’eau, il ne doit plus y avoir beaucoup de matière fissile dans le réacteur. Marmoud mettra moins d’une heure pour me retrouver. Il me fait découvrir sa ville. Le bazar pour faire du change et découvrir derrière toutes ces façades peintes aux couleurs d’une marque de consommation son monde qui est le même un peu partout à mon regard. Le Poulov ou Poulao, plat national d’Asie centrale, je me régale. La promenade ou je découvre des mœurs de l’ouest intégré à la société, voir ces femmes faire l’allée retour avec des landaus le long de la promenade qui mène du monument au mort où là se sont les jeunes qui se retrouve la nuit tombée autour de la flamme perpétuelle à l’autre monument, un avion Mig montée sur un piédestal comme pour narguer le voisin sur l’autre rive. Le bord de mer, restaurant, bar, et comme partout en terre communiste, le Luna Park pour les amoureux qui ne doivent pas attendre l’été que ça ouvre pour s’amuser et se découvrir. Ici tous les jours des hommes et leur manège tourne pour deux ou six personnes. Mais tous les jours restent uniques pour chacun. Les balancelles ce ballade au grès du vent. Des photos des beaux jours restaient sur leur socle de bois s’altèrent au vent du large. Le ponton ou les rampes de bois sont gravées d’ « I love you » et de nom pour l’éternité. Les cygnes attendent une ration de pain ainsi que les mouettes. C’est le repère des âmes seules et on n’y passe tous les jours s’asseyant, attendant le prince ou la princesse charmante du moment. Réveille difficile, fatigué d’être fatigué. Malheureusement avec ces jours de trop sur le ferry, je ne peux m’attarder dans la ville et prends la direction de la gare. Ville au milieu de nulle part. Le taxi nous emmène. A la sortie de la ville, une Mercedes accidenté sur un muret complètement détruite avec un mannequin dedans. Usine démantelée ou la grue est resté accroché avec sa charge. Ligne droite et pipeline, berger par ici, chameaux par-là. Des kilomètres de convoi ferroviaire avec toujours les mêmes wagons. La gare au milieu d’une propagande de couleur, les enfants attendent dans la boue du dégèle, chariot roulant pour quelques Tingua (monnaie locale), Des murs ternes et ces lustres volumineux, doré, brillant. Des étalages de journaux, des étalages de pacotille pour survivre. Il n’y a pas de quai alors on doit faire l’effort de se hisser dans les wagons. A côté un convoie militaire avec véhicule en tout genre, char et orgues de Staline. Me voici non plus sur la route de la soie, mais sur la route de l ‘amitié. Une voie ferrée qui relie le Pacifique à la mer du Nord, les villes portuaires de Shanghai à Rotterdam (le plus grand port du monde en terme de valeur commercial). Raccourcissant de plusieurs milliers de kilomètre la voie maritime et le transsibérien. Mais elle ne servit jamais sur toute sa longueur car les Chinois ont finit leur parti en 1990 et les pays d’Asie centrale prenaient leur indépendance un an après. Je retrouve cette fois si les couchettes sans compartiment, à l’Indienne, six matelas dur. Bien qu’en niveau record, je croie que la France reste en tête avec ces fameuses cabines 8, peut de monde à connu, car l’on se retrouvait à 8 couchés dans un compartiment. Le téléphone arabe, j’adore. Quand on sait quelque chose sur moi, cela fait le tour du wagon en un rien de temps. Il est français, ah français, français, français. Il arrive de Bakou, Bakou, Bakou. Il est alpiniste, alpiniste, alpiniste. Parce que mamie en ayant vu mon sac et mes chaussures en avait décider ainsi. Je suis mort de rire. Comme le bateau, un peu de paranoïa s’installe, après une secousse violente du train. Ca ballote beaucoup et je crains le déraillement. Homme qui ronfle, bébé qui pleure et une température toujours trop élevée, puis quand il n’y plus d’anthracite dans la chaudière, le froid reprend sa place. Des gens rentrent avec 80 kilogrammes chacun à caser. Il y a toujours la queue au sanitaire et l’opération besoin naturelle, devient un vrai jeu de réflexion pour ne pas touché la cuvette souillée, ne pas être mouiller et ne pas toute détruite en équilibre sur le pot. On passe le temps, la petite en face de moi fait un collier avec des perles que je lui ai offertes, un homme derrière ne se cache pas pour lire sa feuille de choux érotique. Deux jeunes femmes divorcées se font draguer. Tout le monde reste allongé pour passer le temps, car peu de place et on se relaie à la table pour manger. Drôle d’évolution pour le confort et le bien être d’une population. Tout le monde se trimballe avec son assiette et sa tasse en grès, le thé en sachet et plus en vrac et de n’avoir pas fait d’effort du côté du papier hygiénique de la marque : Kiarach-tou. N’importe ou j’ai été bringuebalé, il y avait toujours un luxe qui traîner quelque part : L’humilité en Inde, la télévision en Chine, le service en Turquie qui apparaissait comme par miracle ou tout simplement pour rappeler qu’on a tous des valeurs. Ici il est dans le cabas des vendeuses ambulantes et de ces boites de caviar à 2 euros. Dommage qu’il n’y ait pas la crémière pour un peu de crème fraîche et la boulangère pour des blinis. Un régale pendant que le soleil se couche sur le blanc manteau neigeux des steppes. Ce qui n’était pas prévu et qui se répète à chaque fois, c’est que je me fais larguer à chacun dans une nouvelle ville trop tôt le matin. Aralsk, tout le monde s’est rué sur les deux taxis disponibles. Moi, je vais aller squatter la gare, mais une voiture arrive et me conduit en un lieu, chaud, propre et calme. Dans l’hôtel, il ne reste qu’une chambre et trois couples illégitimes devant moi, mais on me préférera. Aralsk, je retrouve s’est endroit triste que j’avais laissé plus au sud lors de mon dernier périple. Le port le plus au nord de la mer d’Aral. Je pars dans le froid à la recherche de ce qui reste du port, voilà que je tourne en rond, car je loge à l’hôtel du port. La vie ici à l’air d’avoir mieux supporter le désastre. Horizon sablonneux, dans le chenal s’est posé le bateau drague et des épaves parsèment le fond du port ainsi que les carcasses de camionnette volée. Une cheminée de bateau se dresse fièrement au milieu de ses ruines avec le marteau et la fossile qui disparaîtront dans le temps. Des martèlements résonne dans le port recouvert de neige. Avec l’hiver toutes les activités manuelles tourne au ralenti. Alors on vient démonter un bout de métal qu’on transporte sur une luge pour revendre au ferrailleur. D’autre creuse les quais à la recherche de fragment de métaux. Deux énormes grues se sont posé à tout jamais autour des hangars ou reste la structure du nom de la ville, celle qui annoncer la bonne arrivé. Les pentes verglacées serve de piste glissable pour les jeunes. Trois navires de différente taille tenue à l’entrée avec des pancartes explicatives. Des vaches et des chiens, voilà la vie animale dans le port. Dans la ville, encore de grande mosaïque dont celle de la gare que je vous conterai plus loin et des photos du président dans différente position. Le bazar se tient tous les jours en toute saison. Dans le froid, on installe une petite table devant l’école pour vendre bonbon, caramel ou barre chocolaté, à chaque carrefour d’autres femmes vendent cigarette à l’unité et graine de tournesol et des sacs plastiques écolo d’avant garde ou simple économie. En tout cas, c’est à celui qui aura le plus bardé de couleur vive ou à la pose sulfureuse de femme. Une petite dame sort toute sa richesse rouler dans des petites papillotes de tissus ou se trouve des billets de petite valeur. A la gare, comme dans toutes les gares, comme dans toutes les maisons, on garde tout, pas comme souvenir, mais parce que ça a appartenu et vu qu’il n’y a rien de neuf, on cannibalise. Ici donc trois locomotives vapeur tiennent encore sur leurs essieux, plus de manomètre, plus de visserie, plus qu’une structure qu’on ne veut pas fondre. A l’hôtel après le luxe d’un sauna, car il n’y a pas de douche dans les chambres, je rejoins le restaurant de l’établissement pour repas léger. Venez avec notre nourriture et on vous la prépare me dit-on. Je regarde le va et viens des gens qui viennent négocier le bouchon pour un gâteau de fête. Les jeunes qui se connaissent tous cherchent l’endroit où il faut être vu ce soir. Petite ballade nocturne en suivant le courant. Dehors toujours au coin de la rue, par –20 degrés Celcius, une dame âgé cherche à arrondir sa fin de journée en vendant toujours des cigarettes et graine de tournesol. Un autre restaurant vous balance 800 watts de musique dans la tête dans une salle de 30 mètres carrés. Le jour suivant après une attente d’une heure devant le guichet de la gare ouvert 24/24 que ces dames fassent traîner leur plat unique de patate. J’ai le temps d’admirer cette très belle mosaïque. Des finitions à revoir, mais un dessin qui parle pour tout le monde. Heure de gloire des temps passés. Du pêcheur aux ouvriers, des hommes robustes du premier plan et des triangles blancs sur fond bleu. L’homme venu portez la bonne parole du soviet suprême, les bras tendus s’alignant sur les cœurs de tous et sous les rayonnements du soleil Lénine. Nouvelle soirée et je lève mon verre avec la table d’à côté. Trois filles venues en ville fêter anniversaire de l’une d’entre elle. Après une rafale de cadeau emporté de France. Elle m’invite dans leur maison en dehors de la ville. Une tablé d’invité, un homme sort du lot, il doit être celui qui a réussi et ce permet d’être très proche de chacune. Sur la table, une génoise noyer sous de la crème de couleur, du thé et de la bière. Quand tout le monde part, je reste seul avec les filles et on s’enroule tout habillé serré les uns aux autres dans des couvertures pour affronter le froid de la pièce ! Bagdad café. Au milieu des steppes, une oasis de vie balayer par les vents le long d’un rail bitumeux. Une pompe à essence et une maison où l’on peut se restaurer. Lasak, Maral et Igül font vivre ce lieux. Le quotidien produit son du et la vie perdure. Chacune a sa tâche. Les poêles à entretenir. L’eau à sortir du puisard sous le comptoir. Passer un coup sur les tapis, sur le lino. Préparer le thé et des ravioles congelées pour 4 badauds de passage. Un étalage de dépannage ou les seuls produits qui tournent son liquide alcoolisé. Je commençais à me plaire, mais je dois déjà repartir. Etre entourer de femme ce ne peu que plaire à un homme seul. Dernière soirée à l’hôtel ou je reste à la cuisine toujours bien entouré. Car dans la grande salle on danse sur la musique d’un crapaud avec un bol sur le crâne qui se croit sur une moto. Je n’aurai jamais imaginé qu’une simple fantaisie de synthèse puisse plaire à toute une planète. Encore un nouveau départ et un train prometteur d’acheteur sans sous pour camelot de passage. Vendeur de maillot de football, vendeuse d’écharpe, vendeur de pantalon, vendeuse pour bébé, vendeur de ceinture, vendeuse d’eau, vendeur muet de journaux, vendeuse muette de magazine, vendeur de bijou en or, vendeuse de miel, vendeur de carte téléphonique, vendeuse de boyau remplit, vendeur d’objet du culte, vendeuse de bière, vendeur de cassette, vendeuse de billet de loterie, vendeur de cithare, vendeuse de fouet, vendeur de chemise, vendeuse de cigarette, vendeur de change, vendeuse de laine, vendeur d’opérette, vendeuse sans charme.

Alma-ata, capitale comme les autres. Si ce n’est sa rue piétonne dédier au téléphone portable. De son porche lumineux de marque coréenne au panneau publicitaire et des affiches sur les fenêtres. Tous les rez-de-chaussée disponibles sont l’exposition de matériel nouvelle génération. Derrière les comptoirs, des hôtesses serrés comme des sardines à vous montrez la dernière technologie et ce que vous pourrez vous payer avec vos moyens. Des appareils photos qui font téléphone, des télévisions qui font téléphone, des baladeurs musicaux qui font téléphone et surtout des limitateurs de temps de communication, parce que pas de sous. En face, la banque pour faire crédit ou à côté le casino pour les désespérés. Mais comment vivions-nous avant sans portable. Serai-je jaloux de voir ces jeunes ou moins jeune s’épanouir dans un modernisme qu’on leur a balancé comme ça. Savoir que nous avons toujours payer pour l’évolution. Ainsi va la vie que chacun désire ou que l’on fait désirer. Des matinées administratives. Un ambassadeur mongol surprit d’une visite. Des policiers kazakhs qui me bloquent l’accès à l’ambassade chinoise pour me dérouter vers une guérite et me prendre de l’argent pour me faire les démarches. Une ambassade de France sans aide et une Russe sans espoir. L’avenir proche est une barrière de 40 kilomètres infranchissable par les cols enneigés de l’Altaï ou que ce soit le refus glacial de l’ambassade de Russie de me délivré un visa de transit. Pourquoi vouloir traverser une zone interdit aux étrangers et en plus irradiée par des essais nucléaires. Oui mais il y a une route pour rejoindre le Kazakhstan à la Mongolie via la Russie. A quoi bon chercher les endroits infranchissables de la planète ! Qu’il y en a d’autre sans problème de circulation ! Alors encore une fois, je vais devoir tricher et prendre le transport aérien pour parcourir cette petite distance. Je peux me consoler avec une rude traversée de toute la Mongolie d’ouest en est qui m’attend. A bientôt alors dans la capitale mongole.
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Mongolie et route de la soie
Bonjour à Tous, 🙂

Nous sommes en pleine préparation d'un voyage sur la Mongolie au départ de France en 4x4 et d'un retour par la route de la soie, départ prévu pour mai 2006 et un retour Incha Allah ! 😉

A tout hazard, y aurait-il quelqu'un qui aurait une carte routière récente du Kazakhstan sous la main ?

J'aurais besoin de savoir s'il y a bien une route (ou une piste) entre AKTAU (port sur la mer Caspienne) et l'intérieur du pays, vers Beyneu, puis l'Ouzbekistan.

Notre projet est de revenir de Mongolie par ces deux pays, et de prendre le ferry à Aktau pour Baku (Azerbaijan), ce qui permet d'éviter les tracasseries administratives pour rentrer au Turkmenistan.

Je sais qu'il y a une voie ferrée, mais je n'arrive pas à savoir s'il y a également une route ou piste qui relie ce port au reste du pays !

Merci par avance pour l'info

Gwendolyn & Marc

http://www.bourlingueurs.com/
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Traversée à vélo de nombreux pays d'Asie Centrale
bonjours amis internautes globe trotters . nous partons cet automne en vélo pour contourner la mer noire puis partie russe et kasake de la mer caspienne .nous aurions besoin de bon conseil pour préparer nos visas ...sachant que nous voudrions éviter de passer par les mégapoles .autrement dit pouvons préparer par avance nos visas ?a touts les bon entendeurs je vous salue !
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