Bonjour,
Je prévoit un roadtrip de 20 jours pour début Septembre, dans un premier temps je place mes points d'interets sur la carte.
Pouvez vous me donner vos avis sur ma liste et pourquoi pas en rajouter ou supprimer.
Merci,
Ma liste :
Montreal
La riviere des milles iles
Laurentides ?
Ottawa - Gatineau
Kingston ( ville d'étape)
Toronto
Niagara Falls
Upper canada village
Parc national Mauricie
Quebec
Seigneurie du Triton ?
Lac St Jean
Saguenay
Gaspesie ( trop loin pour mon timing)
Forillon ( trop loin pour mon timing)
Percé ( trop loin pour mon timing)
Baie des chaleurs ( trop loin pour mon timing)
MERCI
bonjour à tous,
voilà nous avons décider de nous lancer dans l'aventure québecoise et voici le péripele que nous souhaitons faire:
DIMANCHE 1er JUIN 2008 / TOULOUSE - TORONTO
LUNDI 2 JUIN 2008 / TORONTO - NIAGARA - TORONTO / 230 km / 4 h AR
MARDI 3 JUIN 2008 / TORONTO - GANANOQUE / 290 km / 3h20
MERCREDI 4 JUIN 2008 / GANANOQUE - OTTAWA / 165km / 2h
JEUDI 5 JUIN 2008 / OTTAWA - QUEBEC / 450 km / 6h
VENDREDI 6 / SAMEDI 7 / DIMANCHE 8 JUIN 2008 / QUEBEC
LUNDI 9 JUIN 2008 / QUEBEC - TADOUSSAC / 220 km / 4h
MARDI 10 JUIN 2008 / TADOUSSAC
MERCREDI 11 JUIN / TADOUSSAC - MATANE / 230 km
JEUDI 12 JUIN 2008 / MATANE - GASPE / 300 km / 5h
VENDREDI 13 / SAMEDI 14 JUIN 2008 / GASPE
DIMANCHE 15 JUIN 2008 / GASPE - CAMPBELLTON / 300 km / 5 h
LUNDI 16 JUIN 2008 /CAMPBELLTON - TROIS RIVIERES / 640 km / 8h
MARDI 17 JUIN 2008 / TROIS RIVIERES
MERCREDI 18 2008 / TROIS RIVIERES - MONTREAL / 150 km / 2h
JEUDI 19 / MONTREAL
VENDREDI 20 JUIN 2008 / MONTREAL - PARIS / TOULOUSE
Voilà ceci est le cicuit que nous comptons faire en juin Certe certaines étapes sont longues mais si on veut faire un maximun de chase il faut faire des sacrifices (ce n'est pas notre premier voyage n'ont plus!) Si vous avez des avis ou des renseignements n'hésitez pas en nous en faire part 🙂 merci d'avance
Voilà ceci est le cicuit que nous comptons faire en juin Certe certaines étapes sont longues mais si on veut faire un maximun de chase il faut faire des sacrifices (ce n'est pas notre premier voyage n'ont plus!) Si vous avez des avis ou des renseignements n'hésitez pas en nous en faire part 🙂 merci d'avance
Bonjour
Nous souhaitons aller au vietnam depuis très longtemps. Nous avons réussi à nous dénicher un petit 20 jours dans le temps des fêtes (autour du 26 décembre au 15 janvier 2012- est-ce un bon climat?). Je sais que c'est très court comme tenu de la longueur du vol (30 hrs) mais bon, on fait avec ce que l'on a. Bref, compte tenu du peu de temps que nous avons et le peu de temps qui reste pour la préparation , je fais appel à vous. Auriez-vous des suggestions pour maximiniser ce voyage dans le peu de temps que nos avons (itinéraire, activités à faire, choses à voir, transport, hôtel, bonne agence sur place, etc)? Nous n'aimons pas voyager en groupe, mais ne sommes pas fermés à l'idée d'un guide ou d'un chauffeur (on avait bien apprécié la compagnie d'un chauffeur au Pérou). Quelle serait la meilleur façon de se déplacer sans chauffeur? En terminant, il y'a t-il des vaccins indispensables?
Je me paye ce voyage pour mes 50 ans, c'est mon premier voyage en Asie et j'aimerais que ça soit génial- surtout pas parfait, juste génial !
Merci à tous
Jane
Jane
Bonjour!!
Ma meilleure amie et moi partons en mai/juin 2009 pour 20 jours au Japon... Nous aimerions avoir vos avis sur notre itinéraire + budget...
Jour 1 : Arrivée à Tokyo.
Jour 2 : Tokyo.
Jour 3 : Yokohama.
Jour 4 : Tokyo.
Jour 5 : Kamakura.
Jour 6 : Tokyo.
Jour 7 : Mont Fuji.
Jour 8 : Nikko.
Jour 9 : Tokyo.
Jour 10 : Kyoto.
Jour 11 : Kyoto.
Jour 12 : Ise.
Jour 13 : Kyoto.
Jour 14 : Hiroshima.
Jour 15 : Miyajima.
Jour 16 : Osaka.
Jour 17 : Mont Koya.
Jour 18 : Himeji + Kobe.
Jour 19 : Nara.
Jour 20 : Osaka (départ pour Montréal, Québec, Canada).
Logements : Tokyo (Jour 1-2-3-4-5-6-7-9) : Sakura Hostel (Asakusa). / 29$/nuit. Nikko (Jour 8) : ryôkan. / env. 150$/nuit. Kyoto (Jour 10-11-12-13) : J-Hoppers. / 24$/nuit. Hiroshima (Jour 14-15) : J-Hoppers. / 24$/nuit. Osaka (Jour 16-17-18-19) : J-Hoppers. / 24$/nuit.
Total estimé : 625$
Transports : Narita-Asakusa : 10$ Tokyo = "1 Day-Free Pass" : 10$ (2 lignes de métro de Tokyo) X 7 jours. Yokohama : 9, 20$ Kamakura = Enoshima Kamakura : 15$ Mont Fuji : autobus : 34$ Nikko = World Heritage Pass : 36$ Japan Rail Pass 7 jours (Jours 10-11-12-13-14-15-16) : 270$ Kyoto = "1 Day Travel" (métro + bus) : 10$ X 3 jours. Mont Koya = Koyasan Free Service Pass : 36$. Kansai Pass 3 jours (Jours 18-19-20) : 50$
Total estimé (avion env. 1300$) : 1850$
Budget bouffe : 50$/jour.
Total estimé : 1000$
Budget activités payantes (musées, ...) : 175$
Souvenirs : 200$
Total de notre voyage estimé : 3800$
À NOTER... 1) Pour Tokyo, nous pensions prendre même si nous serons à Yokohama et Kamakura la "1 Day-Free Pass" pour ne pas avoir à nous compliquer la vie avec les tickets de métro (ou si nous rentrions plus tôt de ces 2 villes). Est-ce une bonne idée?
2) Nous pensions partir vers la 3e semaine de mai.
3) nous voyageons avec un budget assez serré puisque nous sommes encore étudiantes.
Vos conseils / recommandations / corrections / impressions / suggestions seront fort appréciées et bienvenues!
Merci!!
Ma meilleure amie et moi partons en mai/juin 2009 pour 20 jours au Japon... Nous aimerions avoir vos avis sur notre itinéraire + budget...
Jour 1 : Arrivée à Tokyo.
Jour 2 : Tokyo.
Jour 3 : Yokohama.
Jour 4 : Tokyo.
Jour 5 : Kamakura.
Jour 6 : Tokyo.
Jour 7 : Mont Fuji.
Jour 8 : Nikko.
Jour 9 : Tokyo.
Jour 10 : Kyoto.
Jour 11 : Kyoto.
Jour 12 : Ise.
Jour 13 : Kyoto.
Jour 14 : Hiroshima.
Jour 15 : Miyajima.
Jour 16 : Osaka.
Jour 17 : Mont Koya.
Jour 18 : Himeji + Kobe.
Jour 19 : Nara.
Jour 20 : Osaka (départ pour Montréal, Québec, Canada).
Logements : Tokyo (Jour 1-2-3-4-5-6-7-9) : Sakura Hostel (Asakusa). / 29$/nuit. Nikko (Jour 8) : ryôkan. / env. 150$/nuit. Kyoto (Jour 10-11-12-13) : J-Hoppers. / 24$/nuit. Hiroshima (Jour 14-15) : J-Hoppers. / 24$/nuit. Osaka (Jour 16-17-18-19) : J-Hoppers. / 24$/nuit.
Total estimé : 625$
Transports : Narita-Asakusa : 10$ Tokyo = "1 Day-Free Pass" : 10$ (2 lignes de métro de Tokyo) X 7 jours. Yokohama : 9, 20$ Kamakura = Enoshima Kamakura : 15$ Mont Fuji : autobus : 34$ Nikko = World Heritage Pass : 36$ Japan Rail Pass 7 jours (Jours 10-11-12-13-14-15-16) : 270$ Kyoto = "1 Day Travel" (métro + bus) : 10$ X 3 jours. Mont Koya = Koyasan Free Service Pass : 36$. Kansai Pass 3 jours (Jours 18-19-20) : 50$
Total estimé (avion env. 1300$) : 1850$
Budget bouffe : 50$/jour.
Total estimé : 1000$
Budget activités payantes (musées, ...) : 175$
Souvenirs : 200$
Total de notre voyage estimé : 3800$
À NOTER... 1) Pour Tokyo, nous pensions prendre même si nous serons à Yokohama et Kamakura la "1 Day-Free Pass" pour ne pas avoir à nous compliquer la vie avec les tickets de métro (ou si nous rentrions plus tôt de ces 2 villes). Est-ce une bonne idée?
2) Nous pensions partir vers la 3e semaine de mai.
3) nous voyageons avec un budget assez serré puisque nous sommes encore étudiantes.
Vos conseils / recommandations / corrections / impressions / suggestions seront fort appréciées et bienvenues!
Merci!!
Bonjour, je viens vers vous pour avoir vos avis sur un tour que je prépare pour le mois de septembre. L'idée est de partir 2 semaines et demie pour faire le nord est des USA et le Canada.Pour tous les trajets: société de bus Greyhound. Voici le circuit:
Jour 1: Vol pour New York et nuit à l'hotel Carter
Jour 2: New York nuit au même hotel
Jour 3: Journée au parc 6 flags Great Adventure (il semblerait que les places soient dispo à une gare routière qui assure aussi le transport)
Jour 4: New York à l'hotel Carter
Jour 5: Départ pour Philadelphie, arrivée à 10h puis départ pour Washington à 17h15, nuit au Red Roon Inn à Washington
Jour 6: Visite de Washington et musée de l'air, départ pour NY 17h30, nuit à l'hotel Carter à NY
Jour 7 et 8: New York
Jour 9: Départ à 7h pour Boston puis visite, nuit à l'hotel super8.
Jour 10: Départ à 7h pour Montréal, arrivée à 14h30 nuit à l'hotel Espresso
Jour 11: Montreal nuit idem
Jour 12: Route pour Québec (location de voiture) visite de la ville puis nuit à l'hotel Bonaparte
Jour 13: Croisière d'observation des baleines à Tadoussac. Retour sur Montreal et restitution de la voiture.
Jour 14: Départ pour Ottawa, arrivée a 10h20 puis départ vers 16h30. Nuit à Toronto
Jour 15: Toronto départ à 17h30 pour dormir à Niagara Falls
Jour 16: Croisière au pied des chutes puis route de nuit vers Dayton
Jour 17: visite du musée de l'air de l'USAF près de Dayton puis route de nuit pour New York
Jour 18: Arrivée à New York à 11h40 Nuit à New York
Jour 19: Décollage à 18h
Jour 20: Arrivée à Paris
Voilà j'attends vos observations: visites à faire, aménagement différents du programme...
Y'a t il des formalités particulières pour passer la frontière USA Canada? Merci à tous.
Bonjour,
je souhaiterai séjourner 20 jours en Italie avec mon mari en mai prochain et je commence à décider du parcours pour voir à quoi s'attendre niveau budget 🙂. merci de me dire vos avis si cela vous parait plausible et intéressant ou si j'ai omis un site incontournable !
Les 2 premiers jours on serait sur milan 3e jour : lac de come (voir lac majeur ???) 4e jour : vérone 5-6-7e jour : venise 8e jour : florence 9e jour : Pise et Lucca 10e : Le chianti et san Giminiano 11e : Sienne 12-13-14-15e : Rome- vatican 16e : naples 17e : capri 18e : herculanum - montee du vésuve 19e : pompei 20e : cote amalfitaine
merci d'avance pour vos réponses !
je souhaiterai séjourner 20 jours en Italie avec mon mari en mai prochain et je commence à décider du parcours pour voir à quoi s'attendre niveau budget 🙂. merci de me dire vos avis si cela vous parait plausible et intéressant ou si j'ai omis un site incontournable !
Les 2 premiers jours on serait sur milan 3e jour : lac de come (voir lac majeur ???) 4e jour : vérone 5-6-7e jour : venise 8e jour : florence 9e jour : Pise et Lucca 10e : Le chianti et san Giminiano 11e : Sienne 12-13-14-15e : Rome- vatican 16e : naples 17e : capri 18e : herculanum - montee du vésuve 19e : pompei 20e : cote amalfitaine
merci d'avance pour vos réponses !
Voyage au Québec du 29/09 au 20 /10 2015

jour 1et 2 : France Montréal Trois Rivières
Bonjour Voilà déjà deux bons mois que nous sommes rentrés du Québec, en voici un résumé: Nous avons choisi un vol direct province Montréal avec Air Transat! C'est en effet moins fatiguant: 6h de vol, un repas complet et un petit plus avant l'arrivée; Vol impeccable mais prévoir une polaire et ses écouteurs (c'est en plus)! Départ à l'heure ,6h de vol les vents sont avec nous nous gagnerons du temps mais que nous perdrons à l'arrivée (attendre une place et traverser tout l'aéroport dans un espèce de bus qui monte et descend style Star WArs En plus beaucoup d'avions en même temps mais les européens son appelés à part et finalement ça va vite! Récupérations des bagages rapides. On se dirige vers le guichet ou des distributeurs nous permettent en glissant un billet de 20$C d'avoir 2 cartes pour voyager 24h à Montréal; Nous nous dépêchons de rejoindre la navette ouf nous sommes les derniers c'est complet! Le ciel est gris; il fait très lourd et peu de temps après il tombe des cordes! Des travaux partout sur la route, mais on arrive assez vite à notre arrêt(demandé au chauffeur) Nous avons choisi le Best Western Europa pour sa proximité avec le loueur de voiture. Nous y arrivons un peu mouillé il pleut toujours pas de photos ce jour. Un ami viendra nous rejoindre pour nous apporter des documents un TOMTOM et surtout très utile un atlas routier; On arrivera à tenir jusqu'à 22h avant de se coucher afin de ne pas nous réveiller trop tôt. Nous serons quand même réveillés vers 2h du matin mais nous nous rendormirons.
A 7h nous descendons prendre le petit déjeuner chez Cora qui donne directement dans l'hôtel: très pratique il pleuvote et nous découvrirons notre premier petit déjeuner super complet thé à volonté grand bol de fruits à 2, bol de gruau tartines, confitures pour l'un et assiette œufs jambon pain etc. pour l'autre Nous sommes dés 8h au loueur de voiture(louée de France) et quelques signatures plus tard et quelques embardées, nous voici en route pour la 138 (chemin Du Roy) On nous a bien expliqué par où passer et sous le pont Jacques Cartier à gauche sauf que je crois que c'est un rond point et donc j'assure qu'il faut contourner il n'y a pas de ronds points au canada (peut-être 3 sur les 3400kms) et nous voilà embarqué le long des quais des camions partout... nous ne sommes pas pressé on suit le St Laurent il ne pleut plus et ce sera un long moment plus tard que nous apercevrons un panneau chemin du Roy! Nous longeons jusqu'à Trois Rivières, contents de profiter du paysage de découvrir les belles maisons, sans clôtures, les parcs les berges Du St Laurent, les petits villages avec leurs églises!




A trois Rivières on s'arrête prendre un Fish And Ships puis on se dirige par l'autoroute vers la base d'hydravion; Nous avons retenu à Hydravion aventure grâce à plusieurs reportages donnés sur ce forum. Tom Tom est là pour nous aider mais il refuse que l'on prenne la piste finalement on trouvera quelqu'un pour nous indiquer la route: il manque un panneau à la sortie de l'autoroute, et nous serons à l'heure de justesse; Ce fut une heure de découverte de l'immensité canadienne, de ses forêts pas encore très colorées de ses monts de ses lacs une très belle expérience!



Nous repartons jusqu'à Shawinigam où nous irons voir le parc de la cité électrique (musée); Nous rentons sur Trois Rivières par une petite route vallonnée très agréable. La basilique nous interpelle par son immensité, notre motel repéré est complet, mais on nous en indique un autre, petites courses au dépanneur et nous voilà au Motel Ce sera petit pique nique dans la chambre et coucher de bonne heure(décalage oblige) !

jour 1et 2 : France Montréal Trois Rivières
Bonjour Voilà déjà deux bons mois que nous sommes rentrés du Québec, en voici un résumé: Nous avons choisi un vol direct province Montréal avec Air Transat! C'est en effet moins fatiguant: 6h de vol, un repas complet et un petit plus avant l'arrivée; Vol impeccable mais prévoir une polaire et ses écouteurs (c'est en plus)! Départ à l'heure ,6h de vol les vents sont avec nous nous gagnerons du temps mais que nous perdrons à l'arrivée (attendre une place et traverser tout l'aéroport dans un espèce de bus qui monte et descend style Star WArs En plus beaucoup d'avions en même temps mais les européens son appelés à part et finalement ça va vite! Récupérations des bagages rapides. On se dirige vers le guichet ou des distributeurs nous permettent en glissant un billet de 20$C d'avoir 2 cartes pour voyager 24h à Montréal; Nous nous dépêchons de rejoindre la navette ouf nous sommes les derniers c'est complet! Le ciel est gris; il fait très lourd et peu de temps après il tombe des cordes! Des travaux partout sur la route, mais on arrive assez vite à notre arrêt(demandé au chauffeur) Nous avons choisi le Best Western Europa pour sa proximité avec le loueur de voiture. Nous y arrivons un peu mouillé il pleut toujours pas de photos ce jour. Un ami viendra nous rejoindre pour nous apporter des documents un TOMTOM et surtout très utile un atlas routier; On arrivera à tenir jusqu'à 22h avant de se coucher afin de ne pas nous réveiller trop tôt. Nous serons quand même réveillés vers 2h du matin mais nous nous rendormirons.
A 7h nous descendons prendre le petit déjeuner chez Cora qui donne directement dans l'hôtel: très pratique il pleuvote et nous découvrirons notre premier petit déjeuner super complet thé à volonté grand bol de fruits à 2, bol de gruau tartines, confitures pour l'un et assiette œufs jambon pain etc. pour l'autre Nous sommes dés 8h au loueur de voiture(louée de France) et quelques signatures plus tard et quelques embardées, nous voici en route pour la 138 (chemin Du Roy) On nous a bien expliqué par où passer et sous le pont Jacques Cartier à gauche sauf que je crois que c'est un rond point et donc j'assure qu'il faut contourner il n'y a pas de ronds points au canada (peut-être 3 sur les 3400kms) et nous voilà embarqué le long des quais des camions partout... nous ne sommes pas pressé on suit le St Laurent il ne pleut plus et ce sera un long moment plus tard que nous apercevrons un panneau chemin du Roy! Nous longeons jusqu'à Trois Rivières, contents de profiter du paysage de découvrir les belles maisons, sans clôtures, les parcs les berges Du St Laurent, les petits villages avec leurs églises!




A trois Rivières on s'arrête prendre un Fish And Ships puis on se dirige par l'autoroute vers la base d'hydravion; Nous avons retenu à Hydravion aventure grâce à plusieurs reportages donnés sur ce forum. Tom Tom est là pour nous aider mais il refuse que l'on prenne la piste finalement on trouvera quelqu'un pour nous indiquer la route: il manque un panneau à la sortie de l'autoroute, et nous serons à l'heure de justesse; Ce fut une heure de découverte de l'immensité canadienne, de ses forêts pas encore très colorées de ses monts de ses lacs une très belle expérience!



Nous repartons jusqu'à Shawinigam où nous irons voir le parc de la cité électrique (musée); Nous rentons sur Trois Rivières par une petite route vallonnée très agréable. La basilique nous interpelle par son immensité, notre motel repéré est complet, mais on nous en indique un autre, petites courses au dépanneur et nous voilà au Motel Ce sera petit pique nique dans la chambre et coucher de bonne heure(décalage oblige) !
Un tour d’Afrique australe en 8O jours
Back in South Africa
12 janvier 2013, 5H30, Vol BA043 Londres-Le Cap
A l’aplomb du zinc Windhoek scintillait comme un fouillis de guirlandes encore allumées et jetées dans une caisse.
L’horizon, liseré pourpre, prépare un feu d’artifice de rechange et subitement, comme une cerise sur le plateau et d’une insoutenable intensité, en moins de deux minutes voilà le soleil tout entier révélant un dam gris puis un massif étendu et vierge.
Quelques minutes encore et l’aveuglement est total à l’est de l’avion. En Afrique le soleil est un rapide.
Il nous reste une France à traverser avant l’atterrissage mais c’est comme si nous y étions. A l’ouest la lumière rasante révèle comme une acné et de longues cicatrices boursouflées dans une région désertique qui est peut-être le Swartkloofberg. Plus loin encore, rectilignes jusqu’au bout du regard, les deux traces parallèles d’une piste.
A 11 500 mètres d’altitude et 940 km/h nous avons une impression d’immobilité jusqu’au moment où surgit l’Orange River, serpentin incongru, gris bordé de vert.
Premières colonies sud-africaines piquetées d’arbres dispensant l’ombre puis des cours d’eau surlignés de lignes continues de végétation.
L’eau et l’ombre qui rendent possible la vie.
Nous allons revenir ici par les pistes.
A une demi-heure du Cap l’avion incline vers la mer traversant des plantations (sans doute d’agrumes) puis une explosion de verdure cultivée en cercles de part et d’autre d’un cours d’eau indiscipliné. Enfin, le littoral n’est plus sable et eau, un ourlet d’écume –une suture ?
Pointent une presqu’île formant deux somptueuses baies et … une hôtesse qui m’enjoint fermement de regagner mon siège : nous y sommes !
Les couleurs du Cap
La ville est endimanchée comme je les aime, déserte, fluide, débarrassée de ses marchands.
Sur le parking de la plage interminable jouxtant le port de commerce au nord de la ville ils sont bien deux cent à déballer leur marchandise devant leur pick-up ou leur combi dont pas un n’est de ce siècle : des métis, des noirs sans âge, des blancs hors d’âge.
Après quelques minutes, intrigué, je joue à regarder d’abord la marchandise puis à imaginer qui la vend, enfin à regarder qui tient l’étal. Des noirs élancés vendent ce qu’ils vendent souvent en Europe, du cuir, des lunettes de soleil, des montres ; les métis proposent des lots discount et les vieux blancs cuivrés semblent avoir vidé leur grenier.
Nous repartirons avec une antique bouilloire en tôle à caler dans le feu matinal pour l’eau du thé, un lot de cinq cahiers d’exercices ce qui fait six cent pages à noircir, les toutes premières nouvelles de Bill Bryson en anglais, des rillettes de snoek (poisson local) et encore jamais vu, du tuna biltong et du snoek biltong
Dans les pays dits avancés le dimanche est jour de sport : des cyclistes blancs déguisés en pros suent avec application, des vendeurs de rue noirs courent en boucle aux feux rouges pour vendre, ce jour-là des sacs poubelle ; des golfeurs blancs perdent leurs balles qu’un noir peu vêtu récupère au fond de l’eau ; sous les voiles de kite surf ce n’est que blondeur et dans l’écume que gerbes d’éclaboussures joyeuses de kyrielles d’enfants noirs
En quête d’un lieu insolite pour le déjeuner nous circulons dans le port de pêche à la recherche d’un caboulot et tout au bout d’une voie indiquée sans issue et sans que rien ne l’ait laissé prévoir nous arrivons au Shimmy Beach Club -tout un programme.
Le lieu, ouvert depuis trois semaines, se veut hyper branché, on pourrait-être à San Francisco, sur les docks de Lisbonne ou à St Barth. Cette fois le personnel «visible» est arc-en-ciel mais la clientèle exclusivement blanche à l’exception d’un couple métis.
Pour ce déjeuner dominical les femmes ont sorti le grand jeu et des starlettes locales qui feraient passer les nôtres pour des sages mettent la terrasse en ébullition.
Au port du Cap les filles en ont, du port. La tendance semble être à la robe au crochet enfilée sur maillot de bain.
Depuis deux heures une théorie d’employés arrosent le sable et le ratissent, reprenant au début lorsqu’ils ont terminé. Une enfant, robe rose vaporeuse et serre-tête d’or, mais future aventurière, foule pour la première fois le sable de la plage artificielle ratissé de frais.
Un métis dégingandé traîne au sol un tuyau que suit une cliente blanche -ensorcelée ?- puis entreprend à son tour d’arroser le sable, le projetant négligemment sur la terrasse de verre que son collègue vient juste de balayer. Je soupçonne une organisation du travail tacite consistant à maintenir le taux d’emploi.
Un galion le pont encombré de touristes (y en a-t-il aussi dans les cales ? Emmène-t-il les touristes à Robben Island ?) quitte le port. Un hélicoptère décolle dans son sillage. Des chalutiers rentrent, fendant un ballet de catamarans, la ligne de flottaison bien au-dessus des eaux : mauvaise pêche.
S’il est un pays où l’on ne peut faire semblant d’ignorer la couleur de la peau c’est bien celui-là : cette question est dans la tête de chacun et ici plus qu’ailleurs elle est un facteur économique et politique décisif.
Columbine de Bretagne
A 200 kms au nord du Cap et 9000 kms au sud des côtes bretonnes mais sur le même océan froid nous bivouaquons sur la grève de la Columbine Cape Nature Reserve, à l’abri d’un chaos rocheux qui demain aux premiers rayons nous transportera à Perros-Guirec.
Notre première rencontre avec des animaux sauvages ne leur vaudra rien : c’est la saison des crayfishs qui ont la taille de langoustes à la criée de Lorient. Achetées R60 (5.5€) la belle paire à des gamins de Pater Noster elles finiront certes entre deux cailloux mais sur un feu. Il aura encore fallu au préalable accompagner le Chenin blanc d’un biltong de snoek.
Faute de bois j’allume à l’aube un feu de varech desséché et de laminaires comme pétrifiés ; il s’en dégage un fumet de court-bouillon et de… pneu. A 200 brasses, sur un avant-poste, veille une armée de cormorans qu’on dirait au garde-à-vous, imperturbables parmi les otaries batifolant.
A la sortie de la réserve le gardien nous parle français ; Patrick Mwanba est arrivé voilà trois ans du Congo pour étudier mais le coût de la vie ici l’a contraint à mettre un terme à ses études. Il aimerait parce que la vie n’y est pas chère rentrer dans son pays mais la guerre le fait hésiter.
Ding ding dong ! Vroum ! Arf arf, Wouf ! Bzzz! (une nuit d’enfer !)
Je projetais de longue date de venir jusqu’à Calvinia qui est le centre d’une région d’élevage extensif du mouton. Un excellent musée provincial animé par une conservatrice enthousiaste nous retient trop tard pour envisager d’entamer la route vers le nord.
Nous camperons donc dans un minuscule et charmant camping aménagé dans le jardin d’une maison. Quelques arbres, un coin d’herbe vaillante et la vue sur un joli clocher éclairé, what else ?
Eh bien il se trouve que c’est son et lumière et que le joli clocher tintinnabule les heures et les demi-heures. Puis soudain nous sommes dans la tribune d’honneur de la Karoo-Kalahari Truck Race : des camions vrombissants défilent sous nos fenêtres de toile et nous réalisons que nous sommes sur l’axe principal traversant la ville. Pour faire bonne mesure nous profiterons d’une cacophonie canine ininterrompue, du arf arf des roquets au wouf du molosse. Tiens ! Quelques moustiques, les premiers, ont insisté pour nous tenir compagnie dans la tente et nous n’avons pas encore acheté l’arsenal susceptible de les neutraliser.
Je marche dans la nuit de Calvinia, les jardins des maisons ne sont pas clôturés ni ne portent le panneau «Armed Response» si fréquent dans le pays.
Les marches du Kalahari
(non, non, je ne me suis pas converti à la randonnée).
Au nord de Calvinia dans le sud du Northern Cape se succèdent jusqu’à Upington, espacées d’une centaine de kilomètres de toutes petites villes qui sont des havres attendus; entre deux, faute d’arbre nous faisons halte à l’ombre d’un nuage immobile : la température dépasse 40° en cette mi-janvier.
On n’est presque plus dans le Haut Karoo mais dans une région de pans en voie d’asséchement jusqu’à ce qu’apparaissent les premières dunes rouges, prémices du Kalahari. Au milieu de l’étique végétation du veld, des réunions d’arbres à carquois dans les kopje et une caravane de chameaux sans chamelier ni bât mais dans une file impeccable qui traverse un pan (non je n’ai pas abusé de la Windhoek à l’étape précédente et non je ne suis pas encore déshydraté au point d’avoir des hallucinations).
La partie historique de ces villes, européenne, est construite suivant les mêmes plans que celles du Mid West ou de l’outback australien : un quadrillage de quelques rues assez larges pour y effectuer un demi-tour avec un char attelé de huit paires de bœufs. Le bâti est d’inspiration batave tropicalisé d’auvents.
Puis commence un habitat plus récent, sans style autre que fonctionnel où résident les plus aisés des métis qui peuplent majoritairement cet état et plus loin commence le township qui là comme ailleurs est un assemblage de tôles et de plastique.
Orange, rive droite
Au nord d’Augrabies Falls National Park sur l’autre rive de l’Orange River s’étend un territoire accidenté et sauvage grand comme cinquante îles (de Groix) traversé de quelques pistes, le Riemvasmaak.
Les habitants en furent chassés il y a un demi-siècle au profit d’une base militaire et le président Mandela à peine élu en fit un emblème en permettant aux populations exilées de revenir. Plusieurs ethnies vivent ici de rien ou presque dans des baraquements construits par le gouvernement.
Un campement communautaire est établi dans un petit cirque tout au bout d’un canyon qui s’il n’est pas dans les annales n’en offre pas moins une bonne descente. En milieu d’après-midi l’air est à 44°C mais heureusement il y a une source … sauf que c’est une hot spring, une source chaude donc, dont l’eau est à 38°C. Et ils n’ont pas encore inventé la spring réversible. Une fois les oiseaux et les babouins couchés, dans un silence absolu et loin de toute pollution lumineuse nous profiterons des étoiles comme nulle part ailleurs (enfin c’est ce qu’ils prétendent dans la région).
L’Orange n’a pas choisi la facilité alors qu’arrivant du Lesotho elle est presqu’arrivée à l’océan. Le relief au sud et au nord de ce massif semble plus aisé à traverser. Est-ce pour éviter la malédiction de l’Okavango dont les eaux se perdent dans les sables sans avoir jamais vu la mer qu’elle a choisi ce parcours rocheux se disant qu’au moins le granit ne lui volerait pas son eau ?
Je t’aime, je te mange
Dans le lit asséché de l’Auob il est allongé, haletant, la tête redressée, aux aguets, entre ses pattes mais tête-bêche, repose un springbok fauve, inerte.
Quelques minutes plus tôt leur histoire s’est écrite en une fulgurante poursuite qu’a pu photographier le conducteur de la voiture qui nous alerte.
Il faudra longtemps avant qu’il l’entame à l’aine sans interrompre sa surveillance.
Plus tôt, c’était un lion paressant à l’ombre et des centaines d’antilopes ; des springboks et des gemsboks (oryx) en bandes, des bubales et des steenboks isolés. D’étranges couples à l’écart à plusieurs reprises, formés d’un springbok et d’un gemsbok.
Quelques chacals solitaires se déplaçant légèrement en crabe, l’air fuyant. Des autruches, seules, l’air un peu ahuri.
C’était une matinée chanceuse au Kgalagadi (KTP)
In and out
Kgalagadi, Nossob Camp.
Nous sommes tout au bout du camp presque vide, à dix mètres de la clôture dont la structure ne résisterait pas à un pachyderme (il n’y en a pas ici) mais qui est électrifiée.
Entre chien et loup, de l’autre côté, à dix mètres, passent à la suite, comme à la parade, trois lions apparemment concentrés sur leur objectif et indifférents au camp bien qu’y jetant un œil.
Un chacal s’est introduit dans le camp et cherche à en sortir sans succès tout en maraudant. Je lui propose à trois mètres deux morceaux de biltong de snoek (Don’t feed the animals !), ça sent fort et il y a des arêtes (des arêtes dans le biltong !). Lorsqu’il repasse il les flaire mais n’ose s’approcher. Recroquevillé dans le fauteuil, immobile, à la faible lueur de la lune je le vois enfin approcher et s’emparer du morceau le plus proche puis s’éloigner de dix mètres pour le déguster (combien de chacal connaissent les finesses du sea biltong ?). Un peu rassuré, il revient chercher le deuxième.
Encore un matin
Au matin, le chacal a disparu mais la chance ne nous quitte pas. Deux guépards à nouveau qui me trouvant gênant s’éloigneront lentement vers une ombre plus calme. Assez de rapaces pour former une escadrille mais ce sont des chasseurs solitaires. Deux autruches ayant fort à faire avec leur douzaine d’autruchons indisciplinés. Et tant qu’on y est un groupe de quatre lions du Kalahari, vautrés sous un épineux. Beaucoup d’oryx dans la traversée des dunes et des hardes de red hartebeest. Des kori bustard et des secretary bird.
C’est la première fois que le Kgalagadi nous gâte autant.
Back in South Africa
12 janvier 2013, 5H30, Vol BA043 Londres-Le Cap
A l’aplomb du zinc Windhoek scintillait comme un fouillis de guirlandes encore allumées et jetées dans une caisse.
L’horizon, liseré pourpre, prépare un feu d’artifice de rechange et subitement, comme une cerise sur le plateau et d’une insoutenable intensité, en moins de deux minutes voilà le soleil tout entier révélant un dam gris puis un massif étendu et vierge.
Quelques minutes encore et l’aveuglement est total à l’est de l’avion. En Afrique le soleil est un rapide.
Il nous reste une France à traverser avant l’atterrissage mais c’est comme si nous y étions. A l’ouest la lumière rasante révèle comme une acné et de longues cicatrices boursouflées dans une région désertique qui est peut-être le Swartkloofberg. Plus loin encore, rectilignes jusqu’au bout du regard, les deux traces parallèles d’une piste.
A 11 500 mètres d’altitude et 940 km/h nous avons une impression d’immobilité jusqu’au moment où surgit l’Orange River, serpentin incongru, gris bordé de vert.
Premières colonies sud-africaines piquetées d’arbres dispensant l’ombre puis des cours d’eau surlignés de lignes continues de végétation.
L’eau et l’ombre qui rendent possible la vie.
Nous allons revenir ici par les pistes.
A une demi-heure du Cap l’avion incline vers la mer traversant des plantations (sans doute d’agrumes) puis une explosion de verdure cultivée en cercles de part et d’autre d’un cours d’eau indiscipliné. Enfin, le littoral n’est plus sable et eau, un ourlet d’écume –une suture ?
Pointent une presqu’île formant deux somptueuses baies et … une hôtesse qui m’enjoint fermement de regagner mon siège : nous y sommes !
Les couleurs du Cap
La ville est endimanchée comme je les aime, déserte, fluide, débarrassée de ses marchands.
Sur le parking de la plage interminable jouxtant le port de commerce au nord de la ville ils sont bien deux cent à déballer leur marchandise devant leur pick-up ou leur combi dont pas un n’est de ce siècle : des métis, des noirs sans âge, des blancs hors d’âge.
Après quelques minutes, intrigué, je joue à regarder d’abord la marchandise puis à imaginer qui la vend, enfin à regarder qui tient l’étal. Des noirs élancés vendent ce qu’ils vendent souvent en Europe, du cuir, des lunettes de soleil, des montres ; les métis proposent des lots discount et les vieux blancs cuivrés semblent avoir vidé leur grenier.
Nous repartirons avec une antique bouilloire en tôle à caler dans le feu matinal pour l’eau du thé, un lot de cinq cahiers d’exercices ce qui fait six cent pages à noircir, les toutes premières nouvelles de Bill Bryson en anglais, des rillettes de snoek (poisson local) et encore jamais vu, du tuna biltong et du snoek biltong
Dans les pays dits avancés le dimanche est jour de sport : des cyclistes blancs déguisés en pros suent avec application, des vendeurs de rue noirs courent en boucle aux feux rouges pour vendre, ce jour-là des sacs poubelle ; des golfeurs blancs perdent leurs balles qu’un noir peu vêtu récupère au fond de l’eau ; sous les voiles de kite surf ce n’est que blondeur et dans l’écume que gerbes d’éclaboussures joyeuses de kyrielles d’enfants noirs
En quête d’un lieu insolite pour le déjeuner nous circulons dans le port de pêche à la recherche d’un caboulot et tout au bout d’une voie indiquée sans issue et sans que rien ne l’ait laissé prévoir nous arrivons au Shimmy Beach Club -tout un programme.
Le lieu, ouvert depuis trois semaines, se veut hyper branché, on pourrait-être à San Francisco, sur les docks de Lisbonne ou à St Barth. Cette fois le personnel «visible» est arc-en-ciel mais la clientèle exclusivement blanche à l’exception d’un couple métis.
Pour ce déjeuner dominical les femmes ont sorti le grand jeu et des starlettes locales qui feraient passer les nôtres pour des sages mettent la terrasse en ébullition.
Au port du Cap les filles en ont, du port. La tendance semble être à la robe au crochet enfilée sur maillot de bain.
Depuis deux heures une théorie d’employés arrosent le sable et le ratissent, reprenant au début lorsqu’ils ont terminé. Une enfant, robe rose vaporeuse et serre-tête d’or, mais future aventurière, foule pour la première fois le sable de la plage artificielle ratissé de frais.
Un métis dégingandé traîne au sol un tuyau que suit une cliente blanche -ensorcelée ?- puis entreprend à son tour d’arroser le sable, le projetant négligemment sur la terrasse de verre que son collègue vient juste de balayer. Je soupçonne une organisation du travail tacite consistant à maintenir le taux d’emploi.
Un galion le pont encombré de touristes (y en a-t-il aussi dans les cales ? Emmène-t-il les touristes à Robben Island ?) quitte le port. Un hélicoptère décolle dans son sillage. Des chalutiers rentrent, fendant un ballet de catamarans, la ligne de flottaison bien au-dessus des eaux : mauvaise pêche.
S’il est un pays où l’on ne peut faire semblant d’ignorer la couleur de la peau c’est bien celui-là : cette question est dans la tête de chacun et ici plus qu’ailleurs elle est un facteur économique et politique décisif.
Columbine de Bretagne
A 200 kms au nord du Cap et 9000 kms au sud des côtes bretonnes mais sur le même océan froid nous bivouaquons sur la grève de la Columbine Cape Nature Reserve, à l’abri d’un chaos rocheux qui demain aux premiers rayons nous transportera à Perros-Guirec.
Notre première rencontre avec des animaux sauvages ne leur vaudra rien : c’est la saison des crayfishs qui ont la taille de langoustes à la criée de Lorient. Achetées R60 (5.5€) la belle paire à des gamins de Pater Noster elles finiront certes entre deux cailloux mais sur un feu. Il aura encore fallu au préalable accompagner le Chenin blanc d’un biltong de snoek.
Faute de bois j’allume à l’aube un feu de varech desséché et de laminaires comme pétrifiés ; il s’en dégage un fumet de court-bouillon et de… pneu. A 200 brasses, sur un avant-poste, veille une armée de cormorans qu’on dirait au garde-à-vous, imperturbables parmi les otaries batifolant.
A la sortie de la réserve le gardien nous parle français ; Patrick Mwanba est arrivé voilà trois ans du Congo pour étudier mais le coût de la vie ici l’a contraint à mettre un terme à ses études. Il aimerait parce que la vie n’y est pas chère rentrer dans son pays mais la guerre le fait hésiter.
Ding ding dong ! Vroum ! Arf arf, Wouf ! Bzzz! (une nuit d’enfer !)
Je projetais de longue date de venir jusqu’à Calvinia qui est le centre d’une région d’élevage extensif du mouton. Un excellent musée provincial animé par une conservatrice enthousiaste nous retient trop tard pour envisager d’entamer la route vers le nord.
Nous camperons donc dans un minuscule et charmant camping aménagé dans le jardin d’une maison. Quelques arbres, un coin d’herbe vaillante et la vue sur un joli clocher éclairé, what else ?
Eh bien il se trouve que c’est son et lumière et que le joli clocher tintinnabule les heures et les demi-heures. Puis soudain nous sommes dans la tribune d’honneur de la Karoo-Kalahari Truck Race : des camions vrombissants défilent sous nos fenêtres de toile et nous réalisons que nous sommes sur l’axe principal traversant la ville. Pour faire bonne mesure nous profiterons d’une cacophonie canine ininterrompue, du arf arf des roquets au wouf du molosse. Tiens ! Quelques moustiques, les premiers, ont insisté pour nous tenir compagnie dans la tente et nous n’avons pas encore acheté l’arsenal susceptible de les neutraliser.
Je marche dans la nuit de Calvinia, les jardins des maisons ne sont pas clôturés ni ne portent le panneau «Armed Response» si fréquent dans le pays.
Les marches du Kalahari
(non, non, je ne me suis pas converti à la randonnée).
Au nord de Calvinia dans le sud du Northern Cape se succèdent jusqu’à Upington, espacées d’une centaine de kilomètres de toutes petites villes qui sont des havres attendus; entre deux, faute d’arbre nous faisons halte à l’ombre d’un nuage immobile : la température dépasse 40° en cette mi-janvier.
On n’est presque plus dans le Haut Karoo mais dans une région de pans en voie d’asséchement jusqu’à ce qu’apparaissent les premières dunes rouges, prémices du Kalahari. Au milieu de l’étique végétation du veld, des réunions d’arbres à carquois dans les kopje et une caravane de chameaux sans chamelier ni bât mais dans une file impeccable qui traverse un pan (non je n’ai pas abusé de la Windhoek à l’étape précédente et non je ne suis pas encore déshydraté au point d’avoir des hallucinations).
La partie historique de ces villes, européenne, est construite suivant les mêmes plans que celles du Mid West ou de l’outback australien : un quadrillage de quelques rues assez larges pour y effectuer un demi-tour avec un char attelé de huit paires de bœufs. Le bâti est d’inspiration batave tropicalisé d’auvents.
Puis commence un habitat plus récent, sans style autre que fonctionnel où résident les plus aisés des métis qui peuplent majoritairement cet état et plus loin commence le township qui là comme ailleurs est un assemblage de tôles et de plastique.
Orange, rive droite
Au nord d’Augrabies Falls National Park sur l’autre rive de l’Orange River s’étend un territoire accidenté et sauvage grand comme cinquante îles (de Groix) traversé de quelques pistes, le Riemvasmaak.
Les habitants en furent chassés il y a un demi-siècle au profit d’une base militaire et le président Mandela à peine élu en fit un emblème en permettant aux populations exilées de revenir. Plusieurs ethnies vivent ici de rien ou presque dans des baraquements construits par le gouvernement.
Un campement communautaire est établi dans un petit cirque tout au bout d’un canyon qui s’il n’est pas dans les annales n’en offre pas moins une bonne descente. En milieu d’après-midi l’air est à 44°C mais heureusement il y a une source … sauf que c’est une hot spring, une source chaude donc, dont l’eau est à 38°C. Et ils n’ont pas encore inventé la spring réversible. Une fois les oiseaux et les babouins couchés, dans un silence absolu et loin de toute pollution lumineuse nous profiterons des étoiles comme nulle part ailleurs (enfin c’est ce qu’ils prétendent dans la région).
L’Orange n’a pas choisi la facilité alors qu’arrivant du Lesotho elle est presqu’arrivée à l’océan. Le relief au sud et au nord de ce massif semble plus aisé à traverser. Est-ce pour éviter la malédiction de l’Okavango dont les eaux se perdent dans les sables sans avoir jamais vu la mer qu’elle a choisi ce parcours rocheux se disant qu’au moins le granit ne lui volerait pas son eau ?
Je t’aime, je te mange
Dans le lit asséché de l’Auob il est allongé, haletant, la tête redressée, aux aguets, entre ses pattes mais tête-bêche, repose un springbok fauve, inerte.
Quelques minutes plus tôt leur histoire s’est écrite en une fulgurante poursuite qu’a pu photographier le conducteur de la voiture qui nous alerte.
Il faudra longtemps avant qu’il l’entame à l’aine sans interrompre sa surveillance.
Plus tôt, c’était un lion paressant à l’ombre et des centaines d’antilopes ; des springboks et des gemsboks (oryx) en bandes, des bubales et des steenboks isolés. D’étranges couples à l’écart à plusieurs reprises, formés d’un springbok et d’un gemsbok.
Quelques chacals solitaires se déplaçant légèrement en crabe, l’air fuyant. Des autruches, seules, l’air un peu ahuri.
C’était une matinée chanceuse au Kgalagadi (KTP)
In and out
Kgalagadi, Nossob Camp.
Nous sommes tout au bout du camp presque vide, à dix mètres de la clôture dont la structure ne résisterait pas à un pachyderme (il n’y en a pas ici) mais qui est électrifiée.
Entre chien et loup, de l’autre côté, à dix mètres, passent à la suite, comme à la parade, trois lions apparemment concentrés sur leur objectif et indifférents au camp bien qu’y jetant un œil.
Un chacal s’est introduit dans le camp et cherche à en sortir sans succès tout en maraudant. Je lui propose à trois mètres deux morceaux de biltong de snoek (Don’t feed the animals !), ça sent fort et il y a des arêtes (des arêtes dans le biltong !). Lorsqu’il repasse il les flaire mais n’ose s’approcher. Recroquevillé dans le fauteuil, immobile, à la faible lueur de la lune je le vois enfin approcher et s’emparer du morceau le plus proche puis s’éloigner de dix mètres pour le déguster (combien de chacal connaissent les finesses du sea biltong ?). Un peu rassuré, il revient chercher le deuxième.
Encore un matin
Au matin, le chacal a disparu mais la chance ne nous quitte pas. Deux guépards à nouveau qui me trouvant gênant s’éloigneront lentement vers une ombre plus calme. Assez de rapaces pour former une escadrille mais ce sont des chasseurs solitaires. Deux autruches ayant fort à faire avec leur douzaine d’autruchons indisciplinés. Et tant qu’on y est un groupe de quatre lions du Kalahari, vautrés sous un épineux. Beaucoup d’oryx dans la traversée des dunes et des hardes de red hartebeest. Des kori bustard et des secretary bird.
C’est la première fois que le Kgalagadi nous gâte autant.
Bonjour tout le Monde !!!🙂!!!
Venant de passer dix jours dans le Massif des Ecrins, une nouvelle fois je n'ai pu échapper à cette reflexion, que la France n'a pas fini de nous étonner par la beauté de ses différents endroits, et l'incroyable diversité de ses sites quelque soit la direction ou la distance parcourue de son domicile...
De là m'est venue le souhait de vous poser cette question: vue de l'intérieur comme de Belgique, Canada, Suisse et tout autre véfiste d'autre pays, venus une ou plusieurs fois chez les "fromages qui puent" mais aussi chez les meilleurs chefs de la planète, quelle moment, quel instant, quel souvenir, quelle anecdote, ou plus généralement quelle région vous a le plus marqué dans son ensemble et pour quelles raisons ???
Merci pour vos avis qui contribueront sans nul doute à mieux nous connaître encore, au travers de notre...
Amitié voyageuse
Venant de passer dix jours dans le Massif des Ecrins, une nouvelle fois je n'ai pu échapper à cette reflexion, que la France n'a pas fini de nous étonner par la beauté de ses différents endroits, et l'incroyable diversité de ses sites quelque soit la direction ou la distance parcourue de son domicile...
De là m'est venue le souhait de vous poser cette question: vue de l'intérieur comme de Belgique, Canada, Suisse et tout autre véfiste d'autre pays, venus une ou plusieurs fois chez les "fromages qui puent" mais aussi chez les meilleurs chefs de la planète, quelle moment, quel instant, quel souvenir, quelle anecdote, ou plus généralement quelle région vous a le plus marqué dans son ensemble et pour quelles raisons ???
Merci pour vos avis qui contribueront sans nul doute à mieux nous connaître encore, au travers de notre...
Amitié voyageuse
Je pars bientôt en Chine et ne passant que 3 jours à Beijing, j'aurais voulu preparer mes découvertes munies d'une carte détaillée de la ville en anglais ET en chinois. Est il possible de se procurer une carte billingue en France?
Les sites des auberges de jeunesse ne sont que en chinois. Comment peut on faire pour reserver quand on ne connais que l'anglais? Est il d'ailleurs necessaire de reserver? Je serais à Pekin fin aout...
merci d'avance pour vos réponses!🙂
merci d'avance pour vos réponses!🙂
bonjour!
je pars en republique dominicaine en avril. nous avions resercé ce voyage en novembre 2007.
l'agence nous demande de rajouter 40 euros par personne
pour la hausse de carburant. nous partons a 10 personnes.
ca me fait ajouter 400 euros.
est ce legal
suis je obligée de les payer alors que j'ai déjà effectué ma resevation, signé une facture et payé une avance?
merci
merci
Enfin...je viens de compléter mon compte-rendu. Il est long, mais vous pouvez choisir les sections qui vous intéressent. Bienvenues à l'avance aux questions. 😎
Europe 2012-Croisière
Du 24 juin au 9 juillet
Voyage acheté en octobre 2011. Énormément de préparation, mais ça fait parti de notre « trip » de voyage…jeu de mots. Départ :
Enfin, dimanche 24 juin, c’est le grand départ. Baptême d’europe pour mon chum et moi et baptême de croisière pour notre grande fille de 17 ans. On part avec air canada, de québec, en avant-midi. Arrêt à toronto pendant 5 heures et go, on part pour barcelone. On essaie de dormir pour être en forme en arrivant; très bon service à bord, bon repas, sièges confortables (pas mal plus que air transat, surtout pour mon chum de plus de 6 pieds).
Il a fait super beau et hyper chaud durant tout le voyage. Gatorade, bouteilles eau, calottes et lunettes fumées, de bons souliers et une bonne préparation du voyage pour optimiser notre temps et découvrir tous ces endroits…
Barcelone :
On arrive à barcelone à 7h30 du matin; taxi et on s’en va porter nos bagages à la consigne de notre hôtel (catalonia born princess, très bien situé, près de l’arc de triomphe, wiifii et déjeuner chaud inclus). À 9h30, on est prêt à commencer notre découverte de barcelone. Je suis énervée, ça y est, le voyage débute vraiment…Visites à pied la première journée et en autobus hop on hop off pour la 2e journée. On a 2,5 jours à consacrer à cette magnifique ville avant de prendre le bateau (carnival breeze).
Place catalunya pour faire un premier contact, ensuite on va sur passeig de gracia (dîner, casa battlo, la pedrera, sagrada familia).
.visite de la pedrera…belle vue du toit si bizarre, visite intéressante
.wow, la sagrada familia…époustouflant, on la regarde sous tous les angles, mais pas le temps d’y entrer; ça vaut la peine d’aller de l’autre côté du petit lac pour prendre de belles photos plus complètes.
Retour à l’hôtel à 15h, la chambre est prête, on s’installe et on repart.
Plaza real (belle place avec terrasses et palmiers) et barri gotic. Dans le barri gotic, on se croirait dans une autre époque; on y visite la cathédrale qui a tout un cachet particulier (on y allumera des lampions). Ensuite souper près des ramblas et visite à la boqueria (dont le comptoir à bonbons pour notre grande fille).
Dodo vers 22h….décalage horaire, pieds en feu car on en a marché un coup. Mais on est content, car on a visité tout ce qu’on avait prévu pour cette première journée.
Le lendemain, on repart tôt et on embarque dans le bus touristique pour faire les circuits rouge et bleu. Encore là, on a identifié au préalable à quels endroits on veut débarquer.
.coup de cœur pour le park guell de gaudi…wow, grandiose, végétation magnifique et colorée, architecture tellement originale, facile d’y passer des heures
.arrêt au camp nou du barça fc barcelone, équipe professionnelle de soccer (foot); on fait l’activité du camp nou experience…cher mais intéressant et impressionnant, surtout pour notre joueuse de soccer
.arrêt au poble espanol
.arrêt au park olimpic où on y mange des tapas; et des palmiers superbes dont le tronc est immense, un beau coin pour flâner
Mercredi 27 juin : on retourne se « perdre » dans les rues de barcelone et on se promène encore sur les ramblas. Ensuite à 11h30…on s’en va au port. Une chose est certaine, barcelone, une belle découverte, on y retournera un jour, et 1 semaine afin de pouvoir prendre plus notre temps et de la découvrir davantage.
Bateau carnival breeze :
On arrive au port en taxi, un peu énervés et on voit notre beau bateau qui nous attend, j’en ai quasiment le souffle coupé. Il est immense. De plus, ce n’est que son 3e départ, donc, tout nouveau.
On attend notre tour et on va s’enregistrer au comptoir, on achète le vin au duty free (on a droit à une bouteille par adulte) et on se dirige vers la prise de photo pour notre carte de bateau. Ensuite, hop, on embarque sur ce superbe navire. Un autre québécois nous informe que les chambres sont déjà prêtes…on y va pour la découvrir…wow, 7368, bien située, balcon, tout y est, fonctionnelle, belle grandeur pour les 3, on y sera super bien pour ce beau 12 jours en mer. Les valises arriveront plus tard, on part à la découverte du navire. C’est tellement grand et beau, on se croirait vraiment dans un hôtel et non sur l’eau.
On aura 3 jours en mer + une bonne partie de la journée de l’embarquement : impossible de s’ennuyer ou de mourir de faim, fort agréable…la vie des gens riches et célèbres.
Très bon service de notre femme de chambre susanna; elle trippe sur notre fille, elle est très gentille. Mon chum ne regrettera pas de s’être laissé convaincre de payer le supplément de 1200$ pour avoir un balcon. Tellement agréable de se réveiller le matin et de sortir tout de suite pour prendre contact avec l’endroit de l’escale (surtout dubrovnik); ainsi que le soir avant de souper pendant qu’on se prépare et en revenant de souper.
On a très bien mangé tout le long de la semaine, que ce soit pour déjeuner, dîner (lors des journées sans escale) et pour souper. Il y en a pour tous les goûts. Le soir, à l’exception de 2 fois, on allait toujours au restaurant à la carte; on avait pris le « your time dining » pour le souper, ce qui nous permet de manger à l’heure qu’on veut. On arrivait au resto, on donnait notre numéro de chambre et on a toujours eu notre table tout de suite; et une table pour nous 3, et non avec d’autres personnes. On regardait le menu à l’avance sur l’écran de la télé dans la chambre, ce qui accélérait le service. Et lors de l’embarquement, on avait acheté un forfait vin pour 5 bouteilles de vin qu’on a pris quand on le désirait.
Nous sommes allés à 2 spectacles seulement, car ça ne nous tentait pas vraiment de suivre un horaire rigide en soirée. Les 2 spectacles étaient de qualité, bons danseurs et bons chanteurs. Un spectacle des divas et un autre de la musique des années 70. Très professionnels.
Lors d’une fin d’après-midi, on avait reçu une invitation en tant que « past guest » pour un petit party au théâtre. On revenait de taormina, on n’a pas pris le temps de se changer et on y est allé. Ouf, boisson et hors d’œuvre à volonté; ils nous apportaient même de nouveaux verres sans qu’on ait eu le temps de finir l’autre. Ils ont présenté un vidéo de l’évolution de la compagnie et des navires carnival et demandait on en était à combien de croisière avec eux. Un couple en était à leur 31e, un autre à leur 16e et nous, à notre petite 2e, mais probablement pas la dernière. Ce petit événement était agréable et c’est apprécié qu’ils prennent la peine de souligner ça.
Activités à bord dont on a profité (et il y en a plusieurs autres que nous n’avons pas faites) :
.glissades d’eau et jeux d’eau; ça fait du bien avec cette chaleur et ce soleil
.mini putt
.film sur écran géant, bien installés dans les chaises longues
.assister aux matches de l’euro 2012, dehors, avec full d’ambiance
Morning show
À tous les matins, le directeur de croisière, john, et son ami calvin, font un show. Et il est rediffusé à quelques reprises à la télé. Je les trouvais tellement drôles, un humour absurbe comme je l’aime et leurs rires étaient contagieux; carnival=friendly, c’est bien évident avec eux.
Soirées élégantes
2 soirées élégantes, dont la plus grandiose, celle du capitaine. Wow, tout le monde est chic, c’est très beau et plaisant. J’aurais cependant aimé un accueil par le capitaine et quelque chose de plus spécial au théâtre…à moins qu’on l’ait manqué. On prend également plein de photos et certains décors sont vraiment beaux. On a acheté 2 poses, notre fille était tellement spectaculaire avec sa belle robe, ses bijoux et tout; le photographe l’appelait princesse et on était bien fier d’elle, bien sûr.
Navire lui-même
Je l’ai trouvé très beau, sobre (beaucoup plus que le carnival splendor que nous connaissions), grand, de beaux coins tranquilles. Tout est neuf et la déco rappelle les caraibes, avec les parasols, les palmiers, les corridors avec des images de la mer, les palapas à la piscine. Comme nous voyageons régulièrement dans le sud, ce décor nous plaisait. Je le reprendrais sans problème. Très bon service partout, navire propre.
Internet
Dispendieux et lent. Il y a des ordinateurs à quelques endroits. Comme on voulait donner des nouvelles de temps en temps à notre famille, on a pris le forfait le plus petit, soit 45 minutes. 29$us + 3.95$ pour la première activation.
Escale à Marseille :
De 7h à 16h.
On y va par nous-mêmes, donc pas besoin d’aller attendre le départ au théâtre où ont lieu les départs des excursions achetées avec carnival.
On sort du bateau et on prend le shuttle de 9h (12 euros chacun aller-retour) qui nous amène dans le vieux port, le bateau étant dans le nouveau port. Pas mal de trafic, donc arrivés au vieux port à 9h45.
Le petit train étant déjà là, on achète tout de suite nos billets pour le circuit de notre dame de la garde (dite la bonne mère); 7 euros chacun. Belle petite promenade qui nous fait découvrir marseille. Arrivés en haut de la colline où se trouve cette belle église, on débarque et le train viendra nous chercher dans environ 20-30 minutes. Je ne sais pas au juste pourquoi, mais cette église m’a estomaquée quand j’y suis entrée; je la trouvais belle, éclairée et touchante. Et quelle belle vue on a de la ville du haut de cette colline.
Au retour (promenade dure environ 2 heures), on marche dans les rues de marseille et du vieux port et dans la canebière et on retourne attendre le shuttle. Retour sur le bateau vers 14h, on dîne et on profite des installations.
Escale à Florence :
De 7h à 19h.
Excursion « highlights of florence and shopping », 120$ cdn/personne, sans repas. Départ à 8h et retour vers 17h30. Il faut préciser que Florence est à peu près à 1h ou 1h30 du port de livourne.
J’avais mis la barre trop haute pour cette escale et j’en suis revenue un peu déçue. La guide était gentille, mais elle parlait tellement (et en anglais bien sûr) que j’en étais quasiment étourdie; heureusement qu’on avait pris une excursion qui nous laissait libre en pm. Le tour guidé (avec écouteurs) durait 1.5h. Ensuite on a 4h de temps libre; c’est ce qu’on préfère, se retrouver tous les 3 et explorer à notre guise. On dîne, on se promène dans les rues, on va au ponte vecchio (déception, il y a beaucoup de monde, pas l’impression d’être vraiment sur un pont, et uniquement des bijoux à vendre). L’architecture est belle (cathédrale santa maria del fiore, the baptistery, santa croce, les statues, dont celle de david), mais je reste sur mon appétit, car je m’attendais à aimer davantage la ville et à m’y sentir bien…peut-être parce que c’était tellement trippant à barcelone.
Escale à Rome, 2 jours :
De 8h à 17h le lendemain.
Excursion « rome at its best », 175$/personne, avec repas. Et “rome on your own” à 70$/personne, sans repas. Rome est à environ 1.5h du port de civitavecchia.
Impressionnant! Je n’en revenais pas d’être là et de voir ce dont j’avais entendu parler dans les livres à l’école, toute cette histoire qu’on voyait de nos propres yeux… La première journée est en tour guidé. On débute par la visite extérieure et intérieure du colisée; c’est gigantesque et on essaie de revoir les images de certains films. Retour à l’autocar et pendant la route, on voit certains bâtiments et monuments historiques. On passe à venice square, on y reviendra demain. Arrêt à la fontaine de trévi…ouf, il y a foule, mais c’est vraiment beau. On dîne dans un bon resto (vin inclus) et ensuite, on visite le vatican. On fait la file, mais ça roule. Fiou, c’est grandiose et encore une fois, on est impressionné par cette architecture et cette richesse. On ne va pas à chapelle sixtine ni aux musées, ça ne fait pas partie de cette excursion. J’aurais aimé avoir plus de temps pour m’imprégner davantage de l’ambiance du vatican et d’admirer toutes ces œuvres.
Le lendemain, on a pris uniquement le transport. Départ très tôt, donc on se fait livrer le déjeuner à la chambre pour sauver du temps. On débarque à piazza poppolo à 8h30, tout près de via del curso et on visite à notre guise. Ouf, il fait encore énormément chaud, heureusement qu’il y a plein de fontaines d’eau très fraîche et bonne à boire, car nos bouteilles ne nous suffisent pas. On s’était fait un plan de visite et on a vu tout ce qu’on avait identifié :
.place d’espagne et plaza venezia
.château victor emmanuel et l’église à côté (il y avait même un beau mariage)
.le capitole et la magnifique vue qu’on y trouve sur les ruines du forum romain; tout comme si on était directement dans le forum tellement c’est tout près
.le panthéon, on y est entré
.plaza navona; c’est dans ce coin qu’on a dîné
.on retourne à la fontaine de trévi pour faire nos vœux
.retour à plaza (ou piazza) del poppolo vers 15h
Journée fatiguante, beaucoup de marche, mais fort remplie et à notre goût.
Escale à Dubrovnik (Croatie) :
De 7h à 19h.
Au réveil, vite sur le balcon, la vue est à couper le souffle.
Aucune excursion, on visite par nous-mêmes. Le bateau est à max 20 minutes en shuttle (8 euros/personne, aller-retour) du vieux dubrovnik.
Coup de cœur, on est conquis…et quasiment dès qu’on aperçoit les murs du vieux dubrovnik.
Vers 8h30, on commence la promenade sur le haut des remparts. Visite à payer en kunar ou par visa (70kn par personne, soit environ 10 euros chacun); ça en vaut la peine, tellement de magnifiques prises de vue…on regarde encore nos photos et on n’en revient pas de toute cette beauté. La forteresse, les couleurs, la mer adriatique. La promenade a duré environ 1.75h; mais on arrête régulièrement pour admirer le paysage. Il est très tôt et il fait énormément chaud avec ce soleil…mais où sont donc les nuages? Une autre journée où on ne les voit pas…comme tout le long du voyage. Ensuite on se promène dans les rues à l’intérieur de la forteresse, on visite les boutiques, le marché extérieur, on prend une bière sur une terrasse avec vue sur la mer adriatique. La belle vie…Et on dîne sur une autre terrasse, à l’ombre svp.
On marche encore et on finit par s’asseoir sur le bord de l’eau pour profiter du diaporama que nous offre dubrovnik. Retour au bateau vers 16h. Quelle belle journée, dubrovnik est plus que magnifique. Et wow la vue qu’on a lors du départ du bateau; les photos ressemblent à des cartes postales; on s’installe sur le pont arrière et ensuite sur notre balcon.
Escale à Venise, 2 jours :
De 14h à 19h le lendemain.
Aucune excursion, on visite par nous-mêmes.
L’arrivée à venise est assez particulière, le devant du bateau est rempli de monde, on veut découvrir venise le plus tôt possible. Clic, clic, les photos sont commencées. C’est spécial d’entrer ainsi dans la ville et de l’observer de si près. Spécial de voir toutes ces petits canaux et ces ponts. On arrive en tout début pm. On dîne et go, on sort.
On prend le people mover (1 euro l’aller) et à piazza roma, on achète notre passe pour un 36h de vaporetto (25 euros/personne). On embarque dans le vaporetto et arrêt au pont realto…visite de quelques boutiques et ensuite, on se promène dans les petites ruelles typiques pour se diriger vers la place st-marc. Il y a énormément de monde et il fait encore extrêmement chaud. Notre fille trippe fort de voir toutes ces boutiques de souvenirs…il y en a à venise, plus que partout ailleurs lors de nos autres escales. On revient au bateau sur l’heure du souper.
Le lendemain, c’est ma fête! C’est vraiment “hot” d’être dans un tel endroit la journée de sa fête. Pour bien débuter la journée, on se fait encore livrer le déjeuner à la chambre, ça commence bien avec un bagel au saumon fumé et fromage à la crème.
On part vers 8h et on revient vers 17h. Cette fois, on se dirige directement à la place st-marc, car il y a moins de monde qu’en après-midi. Comme il y a une longue file pour visiter la basilique, on préfère payer pour visiter le palais des doges. Vraiment impressionnant….scuptures au plafond, peintures sur les murs et plafonds, et c’est un bâtiment gigantesque avec je ne sais combien de pièces. On passe même à l’intérieur du pont des soupirs, qui fait le lien entre le palais des doges et les prisons.
Ensuite on se promène en direction du pont realto, on dîne sur une terrasse et on arrive au pont realto. Après le magasinage dans les petites boutiques, on reprend le vaporetto pour traverser et aller visiter l’église de la salute; très belle église et bien située sur la pointe; j’y allumerai 2 lampions pour la santé de nos familles.
Tout près, il y a un quartier résidentiel et volontairement, on s’y « perd »; on y trouve une petite ruelle toute cute et colorée, avec de belles fleurs. Spécial de s’imaginer ce que peut être leur quotidien de vivre ainsi sur l’eau. On arrive finalement sur le canal de la giudecca, où le bateau passe pour se rendre au port. Miam, miam, c’est dans ce coin qu’on mangera une bonne gelato italienne. Et retour en vaporetto pour retourner dans le bateau. On s’installe sur notre balcon pour profiter de la belle vue que nous y avons de venise.
J’allais un peu « de reculon » à venise, en pensant que je trouverais ça « cucu », mais pas du tout, agréablement surpris et conquis.
Escale à Messine (Sicile) :
De 7h à 16h.
Excursion « Taormina on your own », 70$ cdn/personne, sans repas. Départ à 9h et retour vers 15h30. On préférait visiter taormina au lieu de messina et on ne l’a pas regretté; trajet environ 1h.
Taormina est une autre belle découverte. Architecture médiévale, beaucoup de fleurs, ambiance relaxe, vacances, apaisant; on s’y sent bien, de petites ruelles étroites. De plus, comme c’est sur le haut d’une montagne, on y a une belle vue.
Promenade dans les rues et on visite le théâtre grec (16 euros pour les 3), belle vue sur le mont etna (volcan). On continue notre marche et on dîne à un petit resto typique où le serveur fait vraiment sicilien, beau monsieur et en plus, il parle français! Quelle belle vue on a de ce resto, palmiers et la mer. Par pur hasard, on se retrouve ensuite à l’entrée d’un parc; on ne regrettera pas d’y être allé, c’est tellement beau et que de belles photos on y a pris. On y voit la mer, de beaux hôtels, des voiliers, et le parc est rempli de fleurs colorées et de végétation luxuriante. C’est relaxant et plaisant.
Résumé de ce voyage :
Voyage de rêve! On a trippé tous les 3, quel bonheur de vivre ça ensemble. Très belle croisière. Nos 3 coups de cœur : barcelone, dubrovnik, taormina.
Europe 2012-Croisière
Du 24 juin au 9 juillet
Voyage acheté en octobre 2011. Énormément de préparation, mais ça fait parti de notre « trip » de voyage…jeu de mots. Départ :
Enfin, dimanche 24 juin, c’est le grand départ. Baptême d’europe pour mon chum et moi et baptême de croisière pour notre grande fille de 17 ans. On part avec air canada, de québec, en avant-midi. Arrêt à toronto pendant 5 heures et go, on part pour barcelone. On essaie de dormir pour être en forme en arrivant; très bon service à bord, bon repas, sièges confortables (pas mal plus que air transat, surtout pour mon chum de plus de 6 pieds).
Il a fait super beau et hyper chaud durant tout le voyage. Gatorade, bouteilles eau, calottes et lunettes fumées, de bons souliers et une bonne préparation du voyage pour optimiser notre temps et découvrir tous ces endroits…
Barcelone :
On arrive à barcelone à 7h30 du matin; taxi et on s’en va porter nos bagages à la consigne de notre hôtel (catalonia born princess, très bien situé, près de l’arc de triomphe, wiifii et déjeuner chaud inclus). À 9h30, on est prêt à commencer notre découverte de barcelone. Je suis énervée, ça y est, le voyage débute vraiment…Visites à pied la première journée et en autobus hop on hop off pour la 2e journée. On a 2,5 jours à consacrer à cette magnifique ville avant de prendre le bateau (carnival breeze).
Place catalunya pour faire un premier contact, ensuite on va sur passeig de gracia (dîner, casa battlo, la pedrera, sagrada familia).
.visite de la pedrera…belle vue du toit si bizarre, visite intéressante
.wow, la sagrada familia…époustouflant, on la regarde sous tous les angles, mais pas le temps d’y entrer; ça vaut la peine d’aller de l’autre côté du petit lac pour prendre de belles photos plus complètes.
Retour à l’hôtel à 15h, la chambre est prête, on s’installe et on repart.
Plaza real (belle place avec terrasses et palmiers) et barri gotic. Dans le barri gotic, on se croirait dans une autre époque; on y visite la cathédrale qui a tout un cachet particulier (on y allumera des lampions). Ensuite souper près des ramblas et visite à la boqueria (dont le comptoir à bonbons pour notre grande fille).
Dodo vers 22h….décalage horaire, pieds en feu car on en a marché un coup. Mais on est content, car on a visité tout ce qu’on avait prévu pour cette première journée.
Le lendemain, on repart tôt et on embarque dans le bus touristique pour faire les circuits rouge et bleu. Encore là, on a identifié au préalable à quels endroits on veut débarquer.
.coup de cœur pour le park guell de gaudi…wow, grandiose, végétation magnifique et colorée, architecture tellement originale, facile d’y passer des heures
.arrêt au camp nou du barça fc barcelone, équipe professionnelle de soccer (foot); on fait l’activité du camp nou experience…cher mais intéressant et impressionnant, surtout pour notre joueuse de soccer
.arrêt au poble espanol
.arrêt au park olimpic où on y mange des tapas; et des palmiers superbes dont le tronc est immense, un beau coin pour flâner
Mercredi 27 juin : on retourne se « perdre » dans les rues de barcelone et on se promène encore sur les ramblas. Ensuite à 11h30…on s’en va au port. Une chose est certaine, barcelone, une belle découverte, on y retournera un jour, et 1 semaine afin de pouvoir prendre plus notre temps et de la découvrir davantage.
Bateau carnival breeze :
On arrive au port en taxi, un peu énervés et on voit notre beau bateau qui nous attend, j’en ai quasiment le souffle coupé. Il est immense. De plus, ce n’est que son 3e départ, donc, tout nouveau.
On attend notre tour et on va s’enregistrer au comptoir, on achète le vin au duty free (on a droit à une bouteille par adulte) et on se dirige vers la prise de photo pour notre carte de bateau. Ensuite, hop, on embarque sur ce superbe navire. Un autre québécois nous informe que les chambres sont déjà prêtes…on y va pour la découvrir…wow, 7368, bien située, balcon, tout y est, fonctionnelle, belle grandeur pour les 3, on y sera super bien pour ce beau 12 jours en mer. Les valises arriveront plus tard, on part à la découverte du navire. C’est tellement grand et beau, on se croirait vraiment dans un hôtel et non sur l’eau.
On aura 3 jours en mer + une bonne partie de la journée de l’embarquement : impossible de s’ennuyer ou de mourir de faim, fort agréable…la vie des gens riches et célèbres.
Très bon service de notre femme de chambre susanna; elle trippe sur notre fille, elle est très gentille. Mon chum ne regrettera pas de s’être laissé convaincre de payer le supplément de 1200$ pour avoir un balcon. Tellement agréable de se réveiller le matin et de sortir tout de suite pour prendre contact avec l’endroit de l’escale (surtout dubrovnik); ainsi que le soir avant de souper pendant qu’on se prépare et en revenant de souper.
On a très bien mangé tout le long de la semaine, que ce soit pour déjeuner, dîner (lors des journées sans escale) et pour souper. Il y en a pour tous les goûts. Le soir, à l’exception de 2 fois, on allait toujours au restaurant à la carte; on avait pris le « your time dining » pour le souper, ce qui nous permet de manger à l’heure qu’on veut. On arrivait au resto, on donnait notre numéro de chambre et on a toujours eu notre table tout de suite; et une table pour nous 3, et non avec d’autres personnes. On regardait le menu à l’avance sur l’écran de la télé dans la chambre, ce qui accélérait le service. Et lors de l’embarquement, on avait acheté un forfait vin pour 5 bouteilles de vin qu’on a pris quand on le désirait.
Nous sommes allés à 2 spectacles seulement, car ça ne nous tentait pas vraiment de suivre un horaire rigide en soirée. Les 2 spectacles étaient de qualité, bons danseurs et bons chanteurs. Un spectacle des divas et un autre de la musique des années 70. Très professionnels.
Lors d’une fin d’après-midi, on avait reçu une invitation en tant que « past guest » pour un petit party au théâtre. On revenait de taormina, on n’a pas pris le temps de se changer et on y est allé. Ouf, boisson et hors d’œuvre à volonté; ils nous apportaient même de nouveaux verres sans qu’on ait eu le temps de finir l’autre. Ils ont présenté un vidéo de l’évolution de la compagnie et des navires carnival et demandait on en était à combien de croisière avec eux. Un couple en était à leur 31e, un autre à leur 16e et nous, à notre petite 2e, mais probablement pas la dernière. Ce petit événement était agréable et c’est apprécié qu’ils prennent la peine de souligner ça.
Activités à bord dont on a profité (et il y en a plusieurs autres que nous n’avons pas faites) :
.glissades d’eau et jeux d’eau; ça fait du bien avec cette chaleur et ce soleil
.mini putt
.film sur écran géant, bien installés dans les chaises longues
.assister aux matches de l’euro 2012, dehors, avec full d’ambiance
Morning show
À tous les matins, le directeur de croisière, john, et son ami calvin, font un show. Et il est rediffusé à quelques reprises à la télé. Je les trouvais tellement drôles, un humour absurbe comme je l’aime et leurs rires étaient contagieux; carnival=friendly, c’est bien évident avec eux.
Soirées élégantes
2 soirées élégantes, dont la plus grandiose, celle du capitaine. Wow, tout le monde est chic, c’est très beau et plaisant. J’aurais cependant aimé un accueil par le capitaine et quelque chose de plus spécial au théâtre…à moins qu’on l’ait manqué. On prend également plein de photos et certains décors sont vraiment beaux. On a acheté 2 poses, notre fille était tellement spectaculaire avec sa belle robe, ses bijoux et tout; le photographe l’appelait princesse et on était bien fier d’elle, bien sûr.
Navire lui-même
Je l’ai trouvé très beau, sobre (beaucoup plus que le carnival splendor que nous connaissions), grand, de beaux coins tranquilles. Tout est neuf et la déco rappelle les caraibes, avec les parasols, les palmiers, les corridors avec des images de la mer, les palapas à la piscine. Comme nous voyageons régulièrement dans le sud, ce décor nous plaisait. Je le reprendrais sans problème. Très bon service partout, navire propre.
Internet
Dispendieux et lent. Il y a des ordinateurs à quelques endroits. Comme on voulait donner des nouvelles de temps en temps à notre famille, on a pris le forfait le plus petit, soit 45 minutes. 29$us + 3.95$ pour la première activation.
Escale à Marseille :
De 7h à 16h.
On y va par nous-mêmes, donc pas besoin d’aller attendre le départ au théâtre où ont lieu les départs des excursions achetées avec carnival.
On sort du bateau et on prend le shuttle de 9h (12 euros chacun aller-retour) qui nous amène dans le vieux port, le bateau étant dans le nouveau port. Pas mal de trafic, donc arrivés au vieux port à 9h45.
Le petit train étant déjà là, on achète tout de suite nos billets pour le circuit de notre dame de la garde (dite la bonne mère); 7 euros chacun. Belle petite promenade qui nous fait découvrir marseille. Arrivés en haut de la colline où se trouve cette belle église, on débarque et le train viendra nous chercher dans environ 20-30 minutes. Je ne sais pas au juste pourquoi, mais cette église m’a estomaquée quand j’y suis entrée; je la trouvais belle, éclairée et touchante. Et quelle belle vue on a de la ville du haut de cette colline.
Au retour (promenade dure environ 2 heures), on marche dans les rues de marseille et du vieux port et dans la canebière et on retourne attendre le shuttle. Retour sur le bateau vers 14h, on dîne et on profite des installations.
Escale à Florence :
De 7h à 19h.
Excursion « highlights of florence and shopping », 120$ cdn/personne, sans repas. Départ à 8h et retour vers 17h30. Il faut préciser que Florence est à peu près à 1h ou 1h30 du port de livourne.
J’avais mis la barre trop haute pour cette escale et j’en suis revenue un peu déçue. La guide était gentille, mais elle parlait tellement (et en anglais bien sûr) que j’en étais quasiment étourdie; heureusement qu’on avait pris une excursion qui nous laissait libre en pm. Le tour guidé (avec écouteurs) durait 1.5h. Ensuite on a 4h de temps libre; c’est ce qu’on préfère, se retrouver tous les 3 et explorer à notre guise. On dîne, on se promène dans les rues, on va au ponte vecchio (déception, il y a beaucoup de monde, pas l’impression d’être vraiment sur un pont, et uniquement des bijoux à vendre). L’architecture est belle (cathédrale santa maria del fiore, the baptistery, santa croce, les statues, dont celle de david), mais je reste sur mon appétit, car je m’attendais à aimer davantage la ville et à m’y sentir bien…peut-être parce que c’était tellement trippant à barcelone.
Escale à Rome, 2 jours :
De 8h à 17h le lendemain.
Excursion « rome at its best », 175$/personne, avec repas. Et “rome on your own” à 70$/personne, sans repas. Rome est à environ 1.5h du port de civitavecchia.
Impressionnant! Je n’en revenais pas d’être là et de voir ce dont j’avais entendu parler dans les livres à l’école, toute cette histoire qu’on voyait de nos propres yeux… La première journée est en tour guidé. On débute par la visite extérieure et intérieure du colisée; c’est gigantesque et on essaie de revoir les images de certains films. Retour à l’autocar et pendant la route, on voit certains bâtiments et monuments historiques. On passe à venice square, on y reviendra demain. Arrêt à la fontaine de trévi…ouf, il y a foule, mais c’est vraiment beau. On dîne dans un bon resto (vin inclus) et ensuite, on visite le vatican. On fait la file, mais ça roule. Fiou, c’est grandiose et encore une fois, on est impressionné par cette architecture et cette richesse. On ne va pas à chapelle sixtine ni aux musées, ça ne fait pas partie de cette excursion. J’aurais aimé avoir plus de temps pour m’imprégner davantage de l’ambiance du vatican et d’admirer toutes ces œuvres.
Le lendemain, on a pris uniquement le transport. Départ très tôt, donc on se fait livrer le déjeuner à la chambre pour sauver du temps. On débarque à piazza poppolo à 8h30, tout près de via del curso et on visite à notre guise. Ouf, il fait encore énormément chaud, heureusement qu’il y a plein de fontaines d’eau très fraîche et bonne à boire, car nos bouteilles ne nous suffisent pas. On s’était fait un plan de visite et on a vu tout ce qu’on avait identifié :
.place d’espagne et plaza venezia
.château victor emmanuel et l’église à côté (il y avait même un beau mariage)
.le capitole et la magnifique vue qu’on y trouve sur les ruines du forum romain; tout comme si on était directement dans le forum tellement c’est tout près
.le panthéon, on y est entré
.plaza navona; c’est dans ce coin qu’on a dîné
.on retourne à la fontaine de trévi pour faire nos vœux
.retour à plaza (ou piazza) del poppolo vers 15h
Journée fatiguante, beaucoup de marche, mais fort remplie et à notre goût.
Escale à Dubrovnik (Croatie) :
De 7h à 19h.
Au réveil, vite sur le balcon, la vue est à couper le souffle.
Aucune excursion, on visite par nous-mêmes. Le bateau est à max 20 minutes en shuttle (8 euros/personne, aller-retour) du vieux dubrovnik.
Coup de cœur, on est conquis…et quasiment dès qu’on aperçoit les murs du vieux dubrovnik.
Vers 8h30, on commence la promenade sur le haut des remparts. Visite à payer en kunar ou par visa (70kn par personne, soit environ 10 euros chacun); ça en vaut la peine, tellement de magnifiques prises de vue…on regarde encore nos photos et on n’en revient pas de toute cette beauté. La forteresse, les couleurs, la mer adriatique. La promenade a duré environ 1.75h; mais on arrête régulièrement pour admirer le paysage. Il est très tôt et il fait énormément chaud avec ce soleil…mais où sont donc les nuages? Une autre journée où on ne les voit pas…comme tout le long du voyage. Ensuite on se promène dans les rues à l’intérieur de la forteresse, on visite les boutiques, le marché extérieur, on prend une bière sur une terrasse avec vue sur la mer adriatique. La belle vie…Et on dîne sur une autre terrasse, à l’ombre svp.
On marche encore et on finit par s’asseoir sur le bord de l’eau pour profiter du diaporama que nous offre dubrovnik. Retour au bateau vers 16h. Quelle belle journée, dubrovnik est plus que magnifique. Et wow la vue qu’on a lors du départ du bateau; les photos ressemblent à des cartes postales; on s’installe sur le pont arrière et ensuite sur notre balcon.
Escale à Venise, 2 jours :
De 14h à 19h le lendemain.
Aucune excursion, on visite par nous-mêmes.
L’arrivée à venise est assez particulière, le devant du bateau est rempli de monde, on veut découvrir venise le plus tôt possible. Clic, clic, les photos sont commencées. C’est spécial d’entrer ainsi dans la ville et de l’observer de si près. Spécial de voir toutes ces petits canaux et ces ponts. On arrive en tout début pm. On dîne et go, on sort.
On prend le people mover (1 euro l’aller) et à piazza roma, on achète notre passe pour un 36h de vaporetto (25 euros/personne). On embarque dans le vaporetto et arrêt au pont realto…visite de quelques boutiques et ensuite, on se promène dans les petites ruelles typiques pour se diriger vers la place st-marc. Il y a énormément de monde et il fait encore extrêmement chaud. Notre fille trippe fort de voir toutes ces boutiques de souvenirs…il y en a à venise, plus que partout ailleurs lors de nos autres escales. On revient au bateau sur l’heure du souper.
Le lendemain, c’est ma fête! C’est vraiment “hot” d’être dans un tel endroit la journée de sa fête. Pour bien débuter la journée, on se fait encore livrer le déjeuner à la chambre, ça commence bien avec un bagel au saumon fumé et fromage à la crème.
On part vers 8h et on revient vers 17h. Cette fois, on se dirige directement à la place st-marc, car il y a moins de monde qu’en après-midi. Comme il y a une longue file pour visiter la basilique, on préfère payer pour visiter le palais des doges. Vraiment impressionnant….scuptures au plafond, peintures sur les murs et plafonds, et c’est un bâtiment gigantesque avec je ne sais combien de pièces. On passe même à l’intérieur du pont des soupirs, qui fait le lien entre le palais des doges et les prisons.
Ensuite on se promène en direction du pont realto, on dîne sur une terrasse et on arrive au pont realto. Après le magasinage dans les petites boutiques, on reprend le vaporetto pour traverser et aller visiter l’église de la salute; très belle église et bien située sur la pointe; j’y allumerai 2 lampions pour la santé de nos familles.
Tout près, il y a un quartier résidentiel et volontairement, on s’y « perd »; on y trouve une petite ruelle toute cute et colorée, avec de belles fleurs. Spécial de s’imaginer ce que peut être leur quotidien de vivre ainsi sur l’eau. On arrive finalement sur le canal de la giudecca, où le bateau passe pour se rendre au port. Miam, miam, c’est dans ce coin qu’on mangera une bonne gelato italienne. Et retour en vaporetto pour retourner dans le bateau. On s’installe sur notre balcon pour profiter de la belle vue que nous y avons de venise.
J’allais un peu « de reculon » à venise, en pensant que je trouverais ça « cucu », mais pas du tout, agréablement surpris et conquis.
Escale à Messine (Sicile) :
De 7h à 16h.
Excursion « Taormina on your own », 70$ cdn/personne, sans repas. Départ à 9h et retour vers 15h30. On préférait visiter taormina au lieu de messina et on ne l’a pas regretté; trajet environ 1h.
Taormina est une autre belle découverte. Architecture médiévale, beaucoup de fleurs, ambiance relaxe, vacances, apaisant; on s’y sent bien, de petites ruelles étroites. De plus, comme c’est sur le haut d’une montagne, on y a une belle vue.
Promenade dans les rues et on visite le théâtre grec (16 euros pour les 3), belle vue sur le mont etna (volcan). On continue notre marche et on dîne à un petit resto typique où le serveur fait vraiment sicilien, beau monsieur et en plus, il parle français! Quelle belle vue on a de ce resto, palmiers et la mer. Par pur hasard, on se retrouve ensuite à l’entrée d’un parc; on ne regrettera pas d’y être allé, c’est tellement beau et que de belles photos on y a pris. On y voit la mer, de beaux hôtels, des voiliers, et le parc est rempli de fleurs colorées et de végétation luxuriante. C’est relaxant et plaisant.
Résumé de ce voyage :
Voyage de rêve! On a trippé tous les 3, quel bonheur de vivre ça ensemble. Très belle croisière. Nos 3 coups de cœur : barcelone, dubrovnik, taormina.
Bonjour,
Je suis nouveau sur ce forum. Histoire courte, j'ai fait venir au Canada mon partenaire cubain qui est arrivé avec sa résidence permanente le 18 avril 2009. Le processus a été ardu mais on a été chanceux car il était ici 4 1/2 mois après le dépôt de la demande de parrainage sous le regroupement familial à immigration Canada. Notre dossier était impeccable et respectait tous les moindres détails si chers aux fonctionnaires d'immigration Canada. Des connaissances m'ont même dit que c'était un record.
Bon j'en arrive à mon point où j'espère que quelqu'un pourra m'éclairer. Il se trouve que mon copain ne semblait pas aussi frileux que moi sur les dangers de l'arbitraire des autorités cubaines. Il s'ennuyait de sa famille et a décidé d'aller les visiter pour un séjour de deux semaines. Il était au courant qu'il devait remplir à nouveau la formalité de la carta blanca pour avoir la possibilité de revenir au Canada; ce qu'il a fait dès le lendemain de son arrivée. Mais voilà : on ne lui a pas encore accordé sa Carta Blanca bien qu'il l'ait déjà payée (150CUC) et il a raté son avion de retour prévu le 31 mars dernier. Toutes ses "vacances ont été bien sûr vécues sous le stress de la "carta blanca" et nous voilà reparti vers le cauchemar de la séparation imposée par le "régime". Je ne me peux plus! Il ne s'inquiète pas encore mais moi oui!!!!!!!!
Avez-vous entendu parler d'histoire comme la mienne? Quoi comprendre? Je ne vois vraiment pas quel recours je pourrais avoir maintenant que le problème est du côté cubain puisque le canada l'a accepté comme résident permanent. Toutes mes mises en garde, mes cauchemars sur la réalité que vivent les cubains semblent se concrétiser. Aidez-moi, puis-je espérer me tromper? Peut-il faire quelque chose? Puis-je faire quelque chose (à part lui en vouloir d'être retourné à Cuba) ?
Bon j'en arrive à mon point où j'espère que quelqu'un pourra m'éclairer. Il se trouve que mon copain ne semblait pas aussi frileux que moi sur les dangers de l'arbitraire des autorités cubaines. Il s'ennuyait de sa famille et a décidé d'aller les visiter pour un séjour de deux semaines. Il était au courant qu'il devait remplir à nouveau la formalité de la carta blanca pour avoir la possibilité de revenir au Canada; ce qu'il a fait dès le lendemain de son arrivée. Mais voilà : on ne lui a pas encore accordé sa Carta Blanca bien qu'il l'ait déjà payée (150CUC) et il a raté son avion de retour prévu le 31 mars dernier. Toutes ses "vacances ont été bien sûr vécues sous le stress de la "carta blanca" et nous voilà reparti vers le cauchemar de la séparation imposée par le "régime". Je ne me peux plus! Il ne s'inquiète pas encore mais moi oui!!!!!!!!
Avez-vous entendu parler d'histoire comme la mienne? Quoi comprendre? Je ne vois vraiment pas quel recours je pourrais avoir maintenant que le problème est du côté cubain puisque le canada l'a accepté comme résident permanent. Toutes mes mises en garde, mes cauchemars sur la réalité que vivent les cubains semblent se concrétiser. Aidez-moi, puis-je espérer me tromper? Peut-il faire quelque chose? Puis-je faire quelque chose (à part lui en vouloir d'être retourné à Cuba) ?
La Finlande dont je vais parler est celle des vacances en famille, excluant les voyages professionnels ou les séjours d'étudiant, individuel ou en groupe.
Lors de nos vacances d'été, de 1978 à 2011, nous sommes allés douze fois en Finlande, parfois en couplant avec un circuit en Norvège ou avec diverses traversées de la Suède. De toute la Scandinavie, c'est le pays où nous avons préféré retourner et retrouver le calme et l'isolement, dans la forêt, près des lacs. C'est là aussi que nous avons été le mieux accueilli, là où nous avons eu les meilleures rencontres et fait des amis. Là aussi où nous avons pris du plaisir à la pêche, sans être du tout pêcheurs chevronnés ni même de vrais amateurs. Pour les finlandais qui me liraient, cette passion pour leur pays a été jusqu'à la lecture du Kalevala et au diplôme de « sauna fumé ».
Rencontre en Laponie
Tous les voyages se sont fait en voiture, au départ de Nantes, avec 2 à 4 jours de routes suivant la destination initiale et les ferries empruntés.
A quelle période y aller ?
Je ne parlerai pas de la Finlande en hiver, des séjours de neige en Laponie que l'on trouve sur les catalogues de tous les bons voyagistes, mais de la Finlande en été, où on va en vacances en famille. Mais quand y aller ? Le pays est tout au nord de l'Europe, la météo et le thermomètre, c'est comment ? En Laponie, on dit « ici, il fait plus souvent +30° que -40° », Cela veut dire qu'il peut faire chaud en été, mais la période est limitée. Lors de tous nos séjours au-dessus du cercle polaire, une ou deux semaines de juin à août, nous avons toujours constaté que le temps se dégradait à partir de la 2ème semaine d'août. Vent d'est – nord est, pluies, baisse rapide de température du lac limitant les envies de baignade. A l'inverse, trop tôt, les boues qui suivent les fontes des neiges peuvent être désagréables avec les premières chaleurs. Plus au sud, une année où nous étions restés assez tard fin août , les brumes matinales s'était progressivement transformées en brouillard persistant toute la matinée. Je résumerais donc la période à fin mai – fin août au sud et mi juin 7 août au nord. Cela n'assure pas du beau temps, il faut penser que lorsque l'on part vers le nord, de l'Irlande (pour ne pas dire de la Bretagne) à la Baltique, on ne peut être sûr d'avoir du soleil tous les jours en été comme sur les bords de la Méditerranée.
2h30 du matin, le 13 juin 2011 juste au dessus du cercle polaire
Comment s'y rendre ?
J'élimine l'idée d'une liaison routière par la Pologne, les pays Baltes et la Russie, ce serait un tout autre voyage. J'élimine aussi la combinaison avec une visite de la Norvège – tout à fait possible, j'en parlerai à part.
En avion et voiture de location – j'ai pratiqué au printemps 2011. L'intérêt, c'est bien sûr de remplacer 1500 à 2500 km de route par l'avion . Avec Finnair, on trouve des liaisons à un prix abordable au départ de paris ou d'Amsterdam Après, il faut louer une voiture, et là, la Finlande est chère (5 fois le prix des USA pour un 4x4, mais un 4x4 n'est pas nécessaire ni même utile – voir routes et chemins). Il faut compter plus de 400€ la semaine pour une petite voiture. L'inconvénient de l'avion est aussi la limite des bagages.
En voiture et bateau – là, j'ai du faire toutes les traversées qui existent ou qui existaient. Depuis il y en a des nouvelles et certaines ont disparues. Il faut distinguer 2 grandes routes – directe d'Allemagne en Finlande ou avec une étape par la Suède.. Ma préférée a toujours été la seconde, avec une nuit sur un ferry de la StenaLine entre Kiel (D) et Goteborg (S) puis une nuit entre Stockholm et Turku (Fi) ou Helsinki avec la Viking Line ou la SiljaLine. Pourquoi une nuit ? Parce que ça permet de se déplacer pendant la nuit, de faire un super dîner au buffet, de dormir dans une cabine et de prendre un bon petit déjeuner avant de reprendre la route au matin. Et la traversée de la Baltique en été est plus calme que celle de la Manche. Sans visiter la Norvège , la traversée au départ de l'Allemagne peut se faire vers Olso, au départ de Kiel (plus cher, mais l'entrée dans le fjord d'Oslo au petit matin est un spectacle inoubliable). Puis Oslo- Stockholm par la route Les traversées directes se font en 24h mais ne sont pas journalières – les prix actuels méritent d'être épluchés et comparés. Il faut aussi voir les horaires: une arrivée tard le soir peut être gênantes.
En voiture sans bateau – autrefois, cela nécessitait quelques courtes traversées en ferry, maintenant ponts et tunnel relient le Danemark et la Suéde. Il faut alors monter vers le nord pour rejoindre la Laponie finlandaise, 2 jours de route par la E4 qui longe la côte. Personnellement, je préfère l'itinéraire qui passe par l'intérieur, un peu plus long, mais plus agréable que la route côtière d'où on ne voit jamais la mer. Bien sûr, cette liaison pont-tunnel qui arrive en Suède à Malmo peut se combiner avec une traversée en ferry de Stockholm à Turku ou Helsinki
Comment se loger ? Camping Lors des premiers voyages, nous avons parfois campé pour les étapes intermédiaires, entre 2 locations. Puis les enfants grandissant et avec toujours le soucis de partir sans remorque ni matériel sur le toît de la voiture, les tentes sont restées à la maison. Cela ne nous a pas empêché de nous loger dans des camping en louant des chalets à la nuit. Parfois très bien équipés, parfois sommaires, ces cabanes sur les campings offrent des solutions pas trop onéreuses. Il peut être préférable de réserver en pleine saison ou d'arriver de bonne heure. Les draps ne sont pas fournis, il faut les louer en supplément ou en apporter. Chalet Notre principal moyen de logement a été la location de chalet, soit dans ensembles dans les endroits les plus fréquentés, soit à des particuliers en passant par les Tourist Offices ou par courrier (maintenant par internet) auprès de « Lomarengas ». Nous avons aussi loué directement à des particuliers dans des lieux déjà connus.
Un chalet (je préfère ce terme à cabane ou cottage, parfois employé pour le même sens). L'idéal : dans la forêt, à quelques dizaines de mètres du lac, avec un ponton, une barque, le sauna chauffé au bois près du ponton pour se plonger dans l'eau et une plage.
Le chalet, tout en bois, naturellement, avec 1, 2, 3 pièces ou plus – une cuisine - une cheminée – salle d'eau quand elle n'est pas avec le sauna à l'extérieur

Il doit être rares maintenant de louer des chalets sans électricité ni eau courante, mais nous avons connus. Les bougies, l'eau au puit à 50m ou au magasin à 15 km, la cuisine au feu de bois, les toilettes dehors… Mais le chemin de terre pour y accéder, c'est toujours courant. Certain sont sur une île, accessible en bateau (à rame) Hôtel Nous avons rarement logé en hôtel en Finlande, peu adapté au 1 puis 2 puis 3 enfants que nous avons amené avec nous de 1978 à 1993 (après ce fut 2 puis 1 puis 0, au fur et à mesure qu'ils ont cessé de nous accompagner. Des rares cas en mémoire, c'était plutôt cher.
Par contre les hôtels sont des lieux de restauration pratiques et économiques le midi. Autres Je n'ai pas d'expérience en B&B ni en Auberge de Jeunesse.
Un essai de logement en ferme en 2004 s'est traduit par un chalet tout à fait comparable à ceux décrits plus haut, mais avec la possibilité de diner dans la salle commune (assez proche d'un restaurant – cuisine correcte et beaucoup trop à manger / cher)
Ma LAPONIE (Ce que j'en sais, ce que j'y ai vu, ce qui m'y plait)
Sur mes 12 périples en Finlande, il n'y a que 4 fois que je ne suis pas allé dans le nord, au-dessus du cercle polaire. En fait cette immense région descend bien en dessous de cette limite mythique.
Passage du cercle polaire
C'est lors de notre 2ème voyage que nous avions loué un chalet sur le bord du lac Raanujärvi, juste au-dessus du cercle polaire, entre les 2 grandes routes du nord, la E75 par Rovaniemi à 60km à l'est et la E8 par Pello à 30km à l'ouest. Un lac comme des dizaines de milliers d'autres, un minuscule village au bout d'un chemin de terre. Un petit bâtiment de bois avec 1 seule pièce se séparant en deux par un rideau, un coin cuisine, une salle d'eau et un sauna. A quelques mètres, un ponton et une barque. 15 jours là-bas en juillet, avec le soleil qui n'en finit pas de se coucher et ne disparaît pas bien longtemps derrière la colline au fond du lac. Là, nous nous sommes baignés, nous avons ramé sur le lac, nous avons pêché des perches, nous avons vu le propriétaire monter tout seul une énorme bâtisse en troncs de sapin (6 chambres je crois à l'étage), nous avons vu la grand mère tisser des tapis avec des tissus multicolores, nous sommes allés en barque avec le grand père relever les filets pleins de siika (lavaret, salmonidé des lacs de montagne chez nous). Nous avons cueilli des framboises et des myrtilles, Les rennes venaient souvent le soir faire un tour dans le grand pré devant le chalet.
Nous sommes retournés bien des fois dans ce lieu, qui a servi de base pour nos excursions nordiques. D'autres chalets ont été construits depuis, nous avons logé dans 3 autres dont l'ancienne résidence d'été des propriétaires. Cet immense bâtiment à 2 étages ne comptait pas moins de 24 lits. C'est lors de nos séjours ici que nous avons remarqué qu'après la première semaine d'août, le vent tourne à l'est (de là il ne viens jamais rien de bon, dises les finlandais) amenant fraicheur, vent et pluie. La température de l'eau du lac baisse de 3-4 degrés en 1 semaine.
Le cahier signé par les divers locataires met en évidence les périodes de locations favorites du lieu : les fêtes de fin d'année la fin de l'hiver quand il commence à faire jour, février/mars, pour le ski et autres sports de neige l'été, juin juillet début août l'automne pour la saison de chasse Rovaniemi
La plus grande ville de la région administrative lapone compte près de 60 000 habitants (sur 8000 km2). C'est le pays du PÈRE NOËL, le seul vrai, si si, tous les finlandais vous le certifieront. En tout cas le lieu le plus visité est certainement la maison du Père Noël, à 10km au nord, juste à la limite du cercle polaire en un lieu nommé « Santa Clauss Village » . En fait c'est plus un complexe commercial où l'on trouve tout pour les décors de fin d'année, où les enfants peuvent se faire photographier avec le vieux à la barbe blanche dans son chariot tiré par les rennes. Y est associé un parc d'attraction nommé Santa Park (je ne connais pas). Situé sur la E75 vers Ivalo, il ne faut pas hésiter à y fait une halte.
Autres lieux à visiter, le musée arctique de la Laponie, Artikum. Situé à l'entrée Ouest de Rovaniemi. le musée de plein air à l'est de la ville. Au « Tourist Information » situé en plein centre ville, il arrive que les jeunes filles de l'accueil parlent français. Lors de nos derniers passages j'ai eu des difficultés à trouver un ravintola (restaurant classique) ouvert le midi pour manger un plat de renne. Il y a quelques années, l'école hôtelière avait une bonne table.
Vers le lac Inari
A monter vers le nord, passer par Kemijävri allonge de 60km . Je n'ai pas beaucoup de souvenir de la ville à part de son pont route-train assez curieux. C'est la ville la plus septentrionale de Finlande.
Sur la E75, Sodankylä est connu pour son festival du film du soleil de minuit (pas vu), A visiter, les 2 églises.
Tankavaara, 100km plus au nord est le village des chercheurs d'or. On s'y arrête pour visiter le musée consacré à la grande époque de l'orpaillage dans la région. Mais mieux, il faut enfiler des bottes, prendre une gamelle et un tas de terre, aller s'assoir sur un ban en travers du ruisseau et remuer son plat dans l'eau sous la direction et les conseils d'un professionnel sorti tout droit de la ruée vers l'or. On repars toujours avec son grain d'or, un milligramme au mieux.
Et à la fin, il ne reste que l'or
C'est là qu'on été organisés les premiers championnats du monde d'orpaillage.
Ivalo, sur la rivière Ivalojöki est l'arrivée sud-est du lac Inari. En traversant la ville, on trouvera de nombreux magasins de souvenirs lapons tirés des rennes (peaux, bois, nature ou travaillés) et d'autres animaux (du moins la dernière fois que j'y suis passé). A proximité, en embarquant de la rive, on pouvait faire un survol du lac en hydravion.
Inari, une municipalité grande comme la Slovénie ou Israël pour environ 7000 habitants, compte une forte part de lapons et les langues sames y sont parlées. A part un séjours reposant sur les bords de l'immense lac de plus de 2000km2, la pêche avec des dates et règles bien précises, il faut surtout visiter le musée de plein air lapon.
Entrée du musée lapon (en 1978)
C'est certainement un des plus intéressants de Finlande. Un promenade de plus d'une heure pour visiter les habitations lapones d'hiver et d'été, les collections de vêtements traditionnels, les constructions annexes (saunas), les barques de pêche etc. Le circuit permet de découvrir les différents pièges utilisés pour chasser loup et ours et les autres animaux sauvages de la région.
Piège à loup et à ours
Je rappelle au passage que les rennes, que l'on croisent en entière liberté en été, sont les animaux des élevages lapons. Lors d'un de nos voyage, une affaire faisait grand bruit dans la région : un voyagiste (étranger) organisait des parties de chasse de rennes, à l'arc !
Vers la Norvège
Trois grandes directions à partir d'Inari vers l'extrême nord scandinave : celle du cap nord que beaucoup connaissent mais que je n'ai jamais faite celle de Ustjöki, le lieu touristique le plus septentrional de Finlande. Là, la rivière Teno sépare la Finlande de la Norvège. C'est une rivière à saumon, parsemée de filet en été. De là nous avions remonté jusqu'à des petits ports norvégiens beaucoup moins touristiques que le cap nord, à travers des paysages désertiques et encore enneigés en août, celle qui longe le lac Inari à l'ouest. Nous l'avions prise pour aller à Kirkerness, le port le plus à l'est au nord de la Norvège, près de la Russie. Sur cette route 971, après les petits villages le long du lac et quelques campings avec des chalets à louer, fréquentés par les pêcheurs estivaux, on arrive dans un secteur plus désert. Soudain, on s'aperçoit que les noms des minuscules villages que l'on approche sont écrits en caractères cyrilliques ! Aurait-on passé la frontière russe sans s'en apercevoir ? Vite, on contrôle sur la carte ; non , ce n'est pas possible. Un petit cours d'histoire – bon plus-tard. Plus loin, sur la rive de la rivière, un centre de vacances avec quelques chalets. Arrêter manger ou simplement entrer dans le restaurant, les saumons pêchés ici sont affichés aux murs, grandeurs natures et c'est impressionnant. Plus haut, le poste frontière de Näätämö est (était) ouvert uniquement dans la journée. Au carrefour qui suit avec la route E6, on vérifiera ce qu'il reste dans le réservoir (surtout en rentrant de Kirkeness – la première ville indiquée à l'ouest est Alta à 400km)
En redescendant
De Inari, une route « verte » descend à Kittilä. 200Km en majorité piste en terre lors de notre passage, il y plus de 10 ans il est vrai. Tôle ondulée, rennes et quelques villages fantômes, mais un plaisir de traverser une région à l'écart des grandes routes du nord, faite de forêt et de collines. La route longe l'immense parc national de Lemmenjoki.
Au-dessus de Kittilä, le pays a plus de relief. Sur les pentes du mont Levi qui culmine à 530m, on trouve la grande station de ski de Sirkka. Probablement ouvert tard au printemps, mais il n'y a pas de neige en été. Au sud est, la route rejoins Rovaniemi en longeant une rivière.
L'ouest de la Laponie
La route qui longe la frontière suédoise le long de la rivière Tornio est très fréquentée par ceux qui redescendent du cercle polaire. A Muonio, on trouve un grand magasin à souvenirs lapons, qui a du remplacer les petits marchands locaux qui s'implantaient autrefois sur le bord de la route.
Des visites dans ce secteur, j'ai gardé le souvenir des pistes de terre et de gravier vers le parc de Pallastunturit avec les monts à 800m. Au-dessus la petit bourgade de Enontekiö et son musée local,
La petite ville de Pello est celle où j'ai fait les achats pour nous ravitailler lors de nos séjours à Raanujärvi.
Au sud de Rovaniemi, la petite ville de Ranua a un zoo consacré aux animaux polaires. On peut voir ceux qui ne se rencontrent pas trop souvent sur les routes, comme les ours, les loups et les rennes sauvages (plus proche du caribou canadien que le renne d'élevage), les élans etc. On y voit même des ours blancs, bien loin de leur banquise.
A VENIR
La région des lacs et la Carélie
La côte Ouest &la côte sud
Quoi manger ? Restaurant Déjeuner buffet Plats particulier Cuisine traditionnelle Achats Particulier : poissons fumé, rennes, mures des marais Les pains Boisson, bière et vodka Les routes et chemin en été
Quoi visiter ? Les musées de plein air Châteaux et Églises Parcs naturels et randonnées Zoo Chercher de l'or Le Kalevala Vivre au bord d'un lac logement promenade en barque pêche la pratique du sauna Avec la location d'un chalet, il y a toujours le sauna et une barque. Le chalet est généralement proche du lac mais souvent à plusieurs dizaines de mètres. L'idéal est que le sauna soit sur le bord du lac, et s'ouvre directement sur un ponton. La pratique du sauna se fait tous les 2 ou 3 jours, bien que j'ai connu des finlandais qui y allaient tous les jours pendant les vacances. C'est de préférence en fin d'après-midi, lorsqu'on a pas à ressortir après. L'utilisation du sauna privé, ce qui est presque toujours le cas dans un chalet de location, commence par la préparation : compter près d'une heure avant de l'utiliser. apporter du bois dans le sauna : il y a toujours à proximité un stock de bois sec (bouleau en général) – il est parfois nécessaire de le découper à la hachette lorsque les morceaux sont trop gros vider la cendre si nécessaire et allumer le feux dans le foyer du sauna ; quand le feu est bien pris, remplir le foyer et l'alimenter régulièrement. remplir le réservoir d'eau sur le coté du four ; remplir la bassine (en plastique) à moitié et les seaux (sauf lorsqu'il y a une douche eau chaude eau froide) la température dans le sauna (sur le thermomètre, plus ou moins précis) doit monter au moins à 70 degrés, mais la pratique courante est plutôt 80-90, voire 100) pendant que le sauna chauffe, couper des très jeunes branches de bouleau (30-40cm) et les nouer par 4-5. On pratique le sauna en famille ou pour les groupes, hommes et femmes séparément. Lorsque le sauna est à la température souhaitée, on peut y aller. Pensez à quitter montres et colliers en même temps que les vêtements, tous les vêtements (garder un maillot de bain est considéré comme antihygiénique). Une serviette sera utile pour s'assoir sur les bancs brulants. La température est naturellement plus forte sur les bancs du haut ; attention aussi à ne pas appuyer brutalement le dos sur le bois du mur, ça peut aussi être très chaud. La séance de sauna dure 3/4h à 1 heure, entrecoupé de bains ou de douches. On reste à l'intérieur le temps que l'on juge bien, 7-10 minutes par exemple, et surtout qu'on se sent bien. La sueur doit couler de partout. Ne pas rester trop longtemps à chaque fois, 1/4h me semble trop, ne pas se forcer à rester si on ne se sent pas bien. Sortir et plonger dans le lac ! En été l'eau des lacs finlandais n'est pas plus froide que la Manche, et quand bien même, on reste dans l'eau tant qu'on ne ressent pas le froid. La douche froide remplace le bain lorsque le lac n'est pas à proximité. Quelques minutes dehors pour souffler avant de revenir dans le sauna. Le foyer du sauna est couvert de pierres. Ne pas les toucher quand c'est chaud, mais jeter de temps à autre une grande cuillerée d'eau (il y a toujours une grande cuillère en bois ou en plastique). Cela dégage un nuage de vapeur et une bouffée de chaleur qui donnera une sensation agréable à son passage. Éviter de respirer au passage du nuage. Ne pas en abuser, cela augmente la température de la pièce, mais le faire en particulier en entrant et un peu avant de sortir. Les jeunes rameaux de bouleau servent à se flageller légèrement le dos, les épaules et les jambes pour stimuler la circulation sanguine. Il peut être nécessaire de remettre du bois dans le foyer (après le premier bain s'il est consumé, et à la fin si quelqu'un d'autre l'utilise après vous). En général, on passe 3 fois au sauna, suivies d'un bain ou d'une douche. Dans un chalet de vacances, la séance est suivie par une toilette. Avec des équipements rustiques (pas de douche chaude), on utilisera l'eau bouillante du foyer mélangée dans la bassine d'eau froide pour se rincer. Tout se termine par le rinçage du plancher. Un contrôle de la bonne extinction du foyer sera à faire par la suite. Après le sauna, une bonne bière est la bienvenue et le dîner traditionnel consistera en saucisses grillées au barbecue ou au feux de la cheminée.
Souvenirs
Musique traditionnelle – 2 choses très caractéristiques et vraiment à part: les chants lapons et le kantele ( instrument des dieux dans le Kalevala)
Joueuse de Kantele
Souvenirs Lapons en peau et bois de rennes
Tapis traditionnels en tissus multicolores
Instruments de cuisine et récipients (comme chez Ikea, mais pas made in China)
Fumoir à poissons (à chaud)
Rennes fumé, mures des marais et vodka
Lors de nos vacances d'été, de 1978 à 2011, nous sommes allés douze fois en Finlande, parfois en couplant avec un circuit en Norvège ou avec diverses traversées de la Suède. De toute la Scandinavie, c'est le pays où nous avons préféré retourner et retrouver le calme et l'isolement, dans la forêt, près des lacs. C'est là aussi que nous avons été le mieux accueilli, là où nous avons eu les meilleures rencontres et fait des amis. Là aussi où nous avons pris du plaisir à la pêche, sans être du tout pêcheurs chevronnés ni même de vrais amateurs. Pour les finlandais qui me liraient, cette passion pour leur pays a été jusqu'à la lecture du Kalevala et au diplôme de « sauna fumé ».
Rencontre en LaponieTous les voyages se sont fait en voiture, au départ de Nantes, avec 2 à 4 jours de routes suivant la destination initiale et les ferries empruntés.
A quelle période y aller ?
Je ne parlerai pas de la Finlande en hiver, des séjours de neige en Laponie que l'on trouve sur les catalogues de tous les bons voyagistes, mais de la Finlande en été, où on va en vacances en famille. Mais quand y aller ? Le pays est tout au nord de l'Europe, la météo et le thermomètre, c'est comment ? En Laponie, on dit « ici, il fait plus souvent +30° que -40° », Cela veut dire qu'il peut faire chaud en été, mais la période est limitée. Lors de tous nos séjours au-dessus du cercle polaire, une ou deux semaines de juin à août, nous avons toujours constaté que le temps se dégradait à partir de la 2ème semaine d'août. Vent d'est – nord est, pluies, baisse rapide de température du lac limitant les envies de baignade. A l'inverse, trop tôt, les boues qui suivent les fontes des neiges peuvent être désagréables avec les premières chaleurs. Plus au sud, une année où nous étions restés assez tard fin août , les brumes matinales s'était progressivement transformées en brouillard persistant toute la matinée. Je résumerais donc la période à fin mai – fin août au sud et mi juin 7 août au nord. Cela n'assure pas du beau temps, il faut penser que lorsque l'on part vers le nord, de l'Irlande (pour ne pas dire de la Bretagne) à la Baltique, on ne peut être sûr d'avoir du soleil tous les jours en été comme sur les bords de la Méditerranée.
2h30 du matin, le 13 juin 2011 juste au dessus du cercle polaire Comment s'y rendre ?
J'élimine l'idée d'une liaison routière par la Pologne, les pays Baltes et la Russie, ce serait un tout autre voyage. J'élimine aussi la combinaison avec une visite de la Norvège – tout à fait possible, j'en parlerai à part.
En avion et voiture de location – j'ai pratiqué au printemps 2011. L'intérêt, c'est bien sûr de remplacer 1500 à 2500 km de route par l'avion . Avec Finnair, on trouve des liaisons à un prix abordable au départ de paris ou d'Amsterdam Après, il faut louer une voiture, et là, la Finlande est chère (5 fois le prix des USA pour un 4x4, mais un 4x4 n'est pas nécessaire ni même utile – voir routes et chemins). Il faut compter plus de 400€ la semaine pour une petite voiture. L'inconvénient de l'avion est aussi la limite des bagages.
En voiture et bateau – là, j'ai du faire toutes les traversées qui existent ou qui existaient. Depuis il y en a des nouvelles et certaines ont disparues. Il faut distinguer 2 grandes routes – directe d'Allemagne en Finlande ou avec une étape par la Suède.. Ma préférée a toujours été la seconde, avec une nuit sur un ferry de la StenaLine entre Kiel (D) et Goteborg (S) puis une nuit entre Stockholm et Turku (Fi) ou Helsinki avec la Viking Line ou la SiljaLine. Pourquoi une nuit ? Parce que ça permet de se déplacer pendant la nuit, de faire un super dîner au buffet, de dormir dans une cabine et de prendre un bon petit déjeuner avant de reprendre la route au matin. Et la traversée de la Baltique en été est plus calme que celle de la Manche. Sans visiter la Norvège , la traversée au départ de l'Allemagne peut se faire vers Olso, au départ de Kiel (plus cher, mais l'entrée dans le fjord d'Oslo au petit matin est un spectacle inoubliable). Puis Oslo- Stockholm par la route Les traversées directes se font en 24h mais ne sont pas journalières – les prix actuels méritent d'être épluchés et comparés. Il faut aussi voir les horaires: une arrivée tard le soir peut être gênantes.
En voiture sans bateau – autrefois, cela nécessitait quelques courtes traversées en ferry, maintenant ponts et tunnel relient le Danemark et la Suéde. Il faut alors monter vers le nord pour rejoindre la Laponie finlandaise, 2 jours de route par la E4 qui longe la côte. Personnellement, je préfère l'itinéraire qui passe par l'intérieur, un peu plus long, mais plus agréable que la route côtière d'où on ne voit jamais la mer. Bien sûr, cette liaison pont-tunnel qui arrive en Suède à Malmo peut se combiner avec une traversée en ferry de Stockholm à Turku ou Helsinki
Comment se loger ? Camping Lors des premiers voyages, nous avons parfois campé pour les étapes intermédiaires, entre 2 locations. Puis les enfants grandissant et avec toujours le soucis de partir sans remorque ni matériel sur le toît de la voiture, les tentes sont restées à la maison. Cela ne nous a pas empêché de nous loger dans des camping en louant des chalets à la nuit. Parfois très bien équipés, parfois sommaires, ces cabanes sur les campings offrent des solutions pas trop onéreuses. Il peut être préférable de réserver en pleine saison ou d'arriver de bonne heure. Les draps ne sont pas fournis, il faut les louer en supplément ou en apporter. Chalet Notre principal moyen de logement a été la location de chalet, soit dans ensembles dans les endroits les plus fréquentés, soit à des particuliers en passant par les Tourist Offices ou par courrier (maintenant par internet) auprès de « Lomarengas ». Nous avons aussi loué directement à des particuliers dans des lieux déjà connus.
Un chalet (je préfère ce terme à cabane ou cottage, parfois employé pour le même sens). L'idéal : dans la forêt, à quelques dizaines de mètres du lac, avec un ponton, une barque, le sauna chauffé au bois près du ponton pour se plonger dans l'eau et une plage.
Le chalet, tout en bois, naturellement, avec 1, 2, 3 pièces ou plus – une cuisine - une cheminée – salle d'eau quand elle n'est pas avec le sauna à l'extérieur

Il doit être rares maintenant de louer des chalets sans électricité ni eau courante, mais nous avons connus. Les bougies, l'eau au puit à 50m ou au magasin à 15 km, la cuisine au feu de bois, les toilettes dehors… Mais le chemin de terre pour y accéder, c'est toujours courant. Certain sont sur une île, accessible en bateau (à rame) Hôtel Nous avons rarement logé en hôtel en Finlande, peu adapté au 1 puis 2 puis 3 enfants que nous avons amené avec nous de 1978 à 1993 (après ce fut 2 puis 1 puis 0, au fur et à mesure qu'ils ont cessé de nous accompagner. Des rares cas en mémoire, c'était plutôt cher.
Par contre les hôtels sont des lieux de restauration pratiques et économiques le midi. Autres Je n'ai pas d'expérience en B&B ni en Auberge de Jeunesse.
Un essai de logement en ferme en 2004 s'est traduit par un chalet tout à fait comparable à ceux décrits plus haut, mais avec la possibilité de diner dans la salle commune (assez proche d'un restaurant – cuisine correcte et beaucoup trop à manger / cher)
Ma LAPONIE (Ce que j'en sais, ce que j'y ai vu, ce qui m'y plait)
Sur mes 12 périples en Finlande, il n'y a que 4 fois que je ne suis pas allé dans le nord, au-dessus du cercle polaire. En fait cette immense région descend bien en dessous de cette limite mythique.
Passage du cercle polaireC'est lors de notre 2ème voyage que nous avions loué un chalet sur le bord du lac Raanujärvi, juste au-dessus du cercle polaire, entre les 2 grandes routes du nord, la E75 par Rovaniemi à 60km à l'est et la E8 par Pello à 30km à l'ouest. Un lac comme des dizaines de milliers d'autres, un minuscule village au bout d'un chemin de terre. Un petit bâtiment de bois avec 1 seule pièce se séparant en deux par un rideau, un coin cuisine, une salle d'eau et un sauna. A quelques mètres, un ponton et une barque. 15 jours là-bas en juillet, avec le soleil qui n'en finit pas de se coucher et ne disparaît pas bien longtemps derrière la colline au fond du lac. Là, nous nous sommes baignés, nous avons ramé sur le lac, nous avons pêché des perches, nous avons vu le propriétaire monter tout seul une énorme bâtisse en troncs de sapin (6 chambres je crois à l'étage), nous avons vu la grand mère tisser des tapis avec des tissus multicolores, nous sommes allés en barque avec le grand père relever les filets pleins de siika (lavaret, salmonidé des lacs de montagne chez nous). Nous avons cueilli des framboises et des myrtilles, Les rennes venaient souvent le soir faire un tour dans le grand pré devant le chalet.
Nous sommes retournés bien des fois dans ce lieu, qui a servi de base pour nos excursions nordiques. D'autres chalets ont été construits depuis, nous avons logé dans 3 autres dont l'ancienne résidence d'été des propriétaires. Cet immense bâtiment à 2 étages ne comptait pas moins de 24 lits. C'est lors de nos séjours ici que nous avons remarqué qu'après la première semaine d'août, le vent tourne à l'est (de là il ne viens jamais rien de bon, dises les finlandais) amenant fraicheur, vent et pluie. La température de l'eau du lac baisse de 3-4 degrés en 1 semaine.Le cahier signé par les divers locataires met en évidence les périodes de locations favorites du lieu : les fêtes de fin d'année la fin de l'hiver quand il commence à faire jour, février/mars, pour le ski et autres sports de neige l'été, juin juillet début août l'automne pour la saison de chasse Rovaniemi
La plus grande ville de la région administrative lapone compte près de 60 000 habitants (sur 8000 km2). C'est le pays du PÈRE NOËL, le seul vrai, si si, tous les finlandais vous le certifieront. En tout cas le lieu le plus visité est certainement la maison du Père Noël, à 10km au nord, juste à la limite du cercle polaire en un lieu nommé « Santa Clauss Village » . En fait c'est plus un complexe commercial où l'on trouve tout pour les décors de fin d'année, où les enfants peuvent se faire photographier avec le vieux à la barbe blanche dans son chariot tiré par les rennes. Y est associé un parc d'attraction nommé Santa Park (je ne connais pas). Situé sur la E75 vers Ivalo, il ne faut pas hésiter à y fait une halte.

Autres lieux à visiter, le musée arctique de la Laponie, Artikum. Situé à l'entrée Ouest de Rovaniemi. le musée de plein air à l'est de la ville. Au « Tourist Information » situé en plein centre ville, il arrive que les jeunes filles de l'accueil parlent français. Lors de nos derniers passages j'ai eu des difficultés à trouver un ravintola (restaurant classique) ouvert le midi pour manger un plat de renne. Il y a quelques années, l'école hôtelière avait une bonne table.
Vers le lac Inari
A monter vers le nord, passer par Kemijävri allonge de 60km . Je n'ai pas beaucoup de souvenir de la ville à part de son pont route-train assez curieux. C'est la ville la plus septentrionale de Finlande.
Sur la E75, Sodankylä est connu pour son festival du film du soleil de minuit (pas vu), A visiter, les 2 églises.
Tankavaara, 100km plus au nord est le village des chercheurs d'or. On s'y arrête pour visiter le musée consacré à la grande époque de l'orpaillage dans la région. Mais mieux, il faut enfiler des bottes, prendre une gamelle et un tas de terre, aller s'assoir sur un ban en travers du ruisseau et remuer son plat dans l'eau sous la direction et les conseils d'un professionnel sorti tout droit de la ruée vers l'or. On repars toujours avec son grain d'or, un milligramme au mieux.
Et à la fin, il ne reste que l'or
C'est là qu'on été organisés les premiers championnats du monde d'orpaillage.Ivalo, sur la rivière Ivalojöki est l'arrivée sud-est du lac Inari. En traversant la ville, on trouvera de nombreux magasins de souvenirs lapons tirés des rennes (peaux, bois, nature ou travaillés) et d'autres animaux (du moins la dernière fois que j'y suis passé). A proximité, en embarquant de la rive, on pouvait faire un survol du lac en hydravion.
Inari, une municipalité grande comme la Slovénie ou Israël pour environ 7000 habitants, compte une forte part de lapons et les langues sames y sont parlées. A part un séjours reposant sur les bords de l'immense lac de plus de 2000km2, la pêche avec des dates et règles bien précises, il faut surtout visiter le musée de plein air lapon.
Entrée du musée lapon (en 1978)C'est certainement un des plus intéressants de Finlande. Un promenade de plus d'une heure pour visiter les habitations lapones d'hiver et d'été, les collections de vêtements traditionnels, les constructions annexes (saunas), les barques de pêche etc. Le circuit permet de découvrir les différents pièges utilisés pour chasser loup et ours et les autres animaux sauvages de la région.
Piège à loup et à ours
Je rappelle au passage que les rennes, que l'on croisent en entière liberté en été, sont les animaux des élevages lapons. Lors d'un de nos voyage, une affaire faisait grand bruit dans la région : un voyagiste (étranger) organisait des parties de chasse de rennes, à l'arc !Vers la Norvège
Trois grandes directions à partir d'Inari vers l'extrême nord scandinave : celle du cap nord que beaucoup connaissent mais que je n'ai jamais faite celle de Ustjöki, le lieu touristique le plus septentrional de Finlande. Là, la rivière Teno sépare la Finlande de la Norvège. C'est une rivière à saumon, parsemée de filet en été. De là nous avions remonté jusqu'à des petits ports norvégiens beaucoup moins touristiques que le cap nord, à travers des paysages désertiques et encore enneigés en août, celle qui longe le lac Inari à l'ouest. Nous l'avions prise pour aller à Kirkerness, le port le plus à l'est au nord de la Norvège, près de la Russie. Sur cette route 971, après les petits villages le long du lac et quelques campings avec des chalets à louer, fréquentés par les pêcheurs estivaux, on arrive dans un secteur plus désert. Soudain, on s'aperçoit que les noms des minuscules villages que l'on approche sont écrits en caractères cyrilliques ! Aurait-on passé la frontière russe sans s'en apercevoir ? Vite, on contrôle sur la carte ; non , ce n'est pas possible. Un petit cours d'histoire – bon plus-tard. Plus loin, sur la rive de la rivière, un centre de vacances avec quelques chalets. Arrêter manger ou simplement entrer dans le restaurant, les saumons pêchés ici sont affichés aux murs, grandeurs natures et c'est impressionnant. Plus haut, le poste frontière de Näätämö est (était) ouvert uniquement dans la journée. Au carrefour qui suit avec la route E6, on vérifiera ce qu'il reste dans le réservoir (surtout en rentrant de Kirkeness – la première ville indiquée à l'ouest est Alta à 400km)
En redescendant
De Inari, une route « verte » descend à Kittilä. 200Km en majorité piste en terre lors de notre passage, il y plus de 10 ans il est vrai. Tôle ondulée, rennes et quelques villages fantômes, mais un plaisir de traverser une région à l'écart des grandes routes du nord, faite de forêt et de collines. La route longe l'immense parc national de Lemmenjoki.
Au-dessus de Kittilä, le pays a plus de relief. Sur les pentes du mont Levi qui culmine à 530m, on trouve la grande station de ski de Sirkka. Probablement ouvert tard au printemps, mais il n'y a pas de neige en été. Au sud est, la route rejoins Rovaniemi en longeant une rivière.
L'ouest de la Laponie
La route qui longe la frontière suédoise le long de la rivière Tornio est très fréquentée par ceux qui redescendent du cercle polaire. A Muonio, on trouve un grand magasin à souvenirs lapons, qui a du remplacer les petits marchands locaux qui s'implantaient autrefois sur le bord de la route.
Des visites dans ce secteur, j'ai gardé le souvenir des pistes de terre et de gravier vers le parc de Pallastunturit avec les monts à 800m. Au-dessus la petit bourgade de Enontekiö et son musée local,
La petite ville de Pello est celle où j'ai fait les achats pour nous ravitailler lors de nos séjours à Raanujärvi.
Au sud de Rovaniemi, la petite ville de Ranua a un zoo consacré aux animaux polaires. On peut voir ceux qui ne se rencontrent pas trop souvent sur les routes, comme les ours, les loups et les rennes sauvages (plus proche du caribou canadien que le renne d'élevage), les élans etc. On y voit même des ours blancs, bien loin de leur banquise.
A VENIR
La région des lacs et la Carélie

La côte Ouest &la côte sud
Quoi manger ? Restaurant Déjeuner buffet Plats particulier Cuisine traditionnelle Achats Particulier : poissons fumé, rennes, mures des marais Les pains Boisson, bière et vodka Les routes et chemin en été
Quoi visiter ? Les musées de plein air Châteaux et Églises Parcs naturels et randonnées Zoo Chercher de l'or Le Kalevala Vivre au bord d'un lac logement promenade en barque pêche la pratique du sauna Avec la location d'un chalet, il y a toujours le sauna et une barque. Le chalet est généralement proche du lac mais souvent à plusieurs dizaines de mètres. L'idéal est que le sauna soit sur le bord du lac, et s'ouvre directement sur un ponton. La pratique du sauna se fait tous les 2 ou 3 jours, bien que j'ai connu des finlandais qui y allaient tous les jours pendant les vacances. C'est de préférence en fin d'après-midi, lorsqu'on a pas à ressortir après. L'utilisation du sauna privé, ce qui est presque toujours le cas dans un chalet de location, commence par la préparation : compter près d'une heure avant de l'utiliser. apporter du bois dans le sauna : il y a toujours à proximité un stock de bois sec (bouleau en général) – il est parfois nécessaire de le découper à la hachette lorsque les morceaux sont trop gros vider la cendre si nécessaire et allumer le feux dans le foyer du sauna ; quand le feu est bien pris, remplir le foyer et l'alimenter régulièrement. remplir le réservoir d'eau sur le coté du four ; remplir la bassine (en plastique) à moitié et les seaux (sauf lorsqu'il y a une douche eau chaude eau froide) la température dans le sauna (sur le thermomètre, plus ou moins précis) doit monter au moins à 70 degrés, mais la pratique courante est plutôt 80-90, voire 100) pendant que le sauna chauffe, couper des très jeunes branches de bouleau (30-40cm) et les nouer par 4-5. On pratique le sauna en famille ou pour les groupes, hommes et femmes séparément. Lorsque le sauna est à la température souhaitée, on peut y aller. Pensez à quitter montres et colliers en même temps que les vêtements, tous les vêtements (garder un maillot de bain est considéré comme antihygiénique). Une serviette sera utile pour s'assoir sur les bancs brulants. La température est naturellement plus forte sur les bancs du haut ; attention aussi à ne pas appuyer brutalement le dos sur le bois du mur, ça peut aussi être très chaud. La séance de sauna dure 3/4h à 1 heure, entrecoupé de bains ou de douches. On reste à l'intérieur le temps que l'on juge bien, 7-10 minutes par exemple, et surtout qu'on se sent bien. La sueur doit couler de partout. Ne pas rester trop longtemps à chaque fois, 1/4h me semble trop, ne pas se forcer à rester si on ne se sent pas bien. Sortir et plonger dans le lac ! En été l'eau des lacs finlandais n'est pas plus froide que la Manche, et quand bien même, on reste dans l'eau tant qu'on ne ressent pas le froid. La douche froide remplace le bain lorsque le lac n'est pas à proximité. Quelques minutes dehors pour souffler avant de revenir dans le sauna. Le foyer du sauna est couvert de pierres. Ne pas les toucher quand c'est chaud, mais jeter de temps à autre une grande cuillerée d'eau (il y a toujours une grande cuillère en bois ou en plastique). Cela dégage un nuage de vapeur et une bouffée de chaleur qui donnera une sensation agréable à son passage. Éviter de respirer au passage du nuage. Ne pas en abuser, cela augmente la température de la pièce, mais le faire en particulier en entrant et un peu avant de sortir. Les jeunes rameaux de bouleau servent à se flageller légèrement le dos, les épaules et les jambes pour stimuler la circulation sanguine. Il peut être nécessaire de remettre du bois dans le foyer (après le premier bain s'il est consumé, et à la fin si quelqu'un d'autre l'utilise après vous). En général, on passe 3 fois au sauna, suivies d'un bain ou d'une douche. Dans un chalet de vacances, la séance est suivie par une toilette. Avec des équipements rustiques (pas de douche chaude), on utilisera l'eau bouillante du foyer mélangée dans la bassine d'eau froide pour se rincer. Tout se termine par le rinçage du plancher. Un contrôle de la bonne extinction du foyer sera à faire par la suite. Après le sauna, une bonne bière est la bienvenue et le dîner traditionnel consistera en saucisses grillées au barbecue ou au feux de la cheminée.
Souvenirs
Musique traditionnelle – 2 choses très caractéristiques et vraiment à part: les chants lapons et le kantele ( instrument des dieux dans le Kalevala)
Joueuse de Kantele
Souvenirs Lapons en peau et bois de rennes
Tapis traditionnels en tissus multicolores
Instruments de cuisine et récipients (comme chez Ikea, mais pas made in China)
Fumoir à poissons (à chaud)
Rennes fumé, mures des marais et vodkaBonjour
En préparation d'un voyage , la Cote d'Azur , en 3 étapes -Nice et environ -St-Tropez et environ -Toulon et environ
Selon certaines personnes ayant demeurés dans cette région , nous déconseille la 3e étape (Toulon) , n'est pas représentative de la France et le coté sécuritaire n'est plus assuré ?
En préparation d'un voyage , la Cote d'Azur , en 3 étapes -Nice et environ -St-Tropez et environ -Toulon et environ
Selon certaines personnes ayant demeurés dans cette région , nous déconseille la 3e étape (Toulon) , n'est pas représentative de la France et le coté sécuritaire n'est plus assuré ?
Ce n'est pas un rébus, ni une charade... et il faut trouver un lieu. 🙂
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Buenos Aires - Valparaíso. Des chutes d'Iguazu au cœur des Andes, de la côte chilienne à l'Atacama.
Pour ce troisième printemps austral en Argentine et au Chili, ce sont des noms porteurs de rêves anciens qui ont guidé notre itinéraire, tout comme Ushuaia, le Perito Moreno et le Fitz Roy l’avaient fait en 2010 : Iguazú et ses chutes, l’Aconcagua, Valparaíso... 1400 km séparent Buenos Aires de Puerto Iguazú. Nous avons pris un bus pour rejoindre l’extrême Nord-Est du pays, puis un avion d'Iguazú à Salta. De là, comme d’habitude, nous avons loué chez Argentina Excepción une petite berline – cette année une Chevrolet Agil – pour faire une boucle au sud en traversant les Andes au pied de l’immense et magnifique Aconcagua (6962 m), et redescendre sur Valparaíso, sa baie, son port et ses pirates, ses collines et ses fleurs… En remontant vers le nord, la côte chilienne était par endroits brumeuse ou noyée de pluie, le Pacifique glacial, les goélands marins dansaient dans les vagues écumantes, mais elle cachait aussi des criques de sable étincelant et des merveilles géologiques. L’aridité a peu à peu repris le dessus, nous avons rejoint le désert d’Atacama, San Pedro, l’altiplano, la puna… puis Salta, d’où nous nous sommes envolés pour Buenos Aires.
Je tiens cette année encore à remercier Krikri que j'avais mise à contribution pour nous dénicher de bonnes adresses et grâce à qui nous avons passé un excellent séjour à Valparaíso!
La version avec photos est visible ici: carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_152...

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Pour plus de clarté, je suis l'exemple de Trois14, et donc fais un Index du carnet. Chaque lien renvoie à la page concernée lorsqu'on est connecté :
Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta Buenos Aires - Puerto Iguazú Chutes d'Iguazú(1), Garganta del Diablo, Paseo Superior Chutes d'Iguazú(2), Paseo Inferior, isla San Martin Chutes d'Iguaçu côté brésilien Iguaçu (Brésil), Parc des oiseaux De Salta à Villa Unión via San Carlos et Belén En route pour la Laguna Brava... Parc national de Talampaya Ischigualasto, « là où se pose la Lune » De San Agustin de Valle fértil à Barréal en passant par San Juan La route des Andes (1). De Barréal à Puente del inca La route des Andes (2). Parc provincial de l'Aconcagua De Puente del Inca à Valparaiso Valparaiso (1) Valparaiso (2) Valparaiso (3). Museo a cielo abierto La côte Pacifique (1). De Valparaiso à La Serena La côte Pacifique (2). De La Serena à Bahia Inglesa La côte Pacifique (3). De Bahia Inglesa à Taltal via le parc Pan de Azucar La côte Pacifique (4). De Taltal à San Pedro de Atacama via Antofagasta De San Pedro de Atacama à San Antonio de los Cobres via le Paso de Sico Tolar Grande De San Antonio de los Cobres à Salta. Museo de Arqueología de Alta Montaña Buenos Aires. Tigre, La Boca
Renseignements divers
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Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta
Mardi 16 octobre
Le voyage a plutôt moyennement commencé… A Roissy, alors que je veux passer un texto à Loïc, impossible de trouver le portable. Je fouille partout, rien… En désespoir de cause, je m’adresse à un homme qui a l’air sympa et lui demande s'il veut bien appeler mon numéro pour que je l'entende sonner. Ça doit être assez comique, car nous avons ouvert les bagages à même le sol et j'ai l'oreille collée sur les vêtements tandis que lui, à côté, égrène régulièrement d’une voix forte le nombre de sonneries avant que le répondeur se déclenche: Une…, deux…, trois…, quatre!!! Mais il faut se résoudre à l’évidence, je l'ai bien oublié à Paris. Le taxi qu'on avait commandé est arrivé avec un quart d'heure d'avance et a envoyé un sms pour prévenir, j'ai sorti le portable de mon sac, lui ai répondu et... dans la précipitation j'ai dû le reposer sur une table!...
Mercredi 17
Le vol a duré dix-sept heures au lieu de treize heures trente-cinq. Une fois au-dessus de Buenos Aires (14 °C et de la pluie!), l'avion a tourné, tourné, tourné... L'atterrissage était prévu à 8 h 5, puis à 8 h 15, mais dix minutes plus tard on est remontés à 3000 mètres et on y est restés jusqu'à l'annonce du commandant de bord disant que les orages au-dessus de Buenos Aires nous obligeaient à aller nous poser à Montevideo, en Uruguay. En fait, le 777 ne pouvait de toute façon ni atterrir à cause des orages ni rester en vol parce que les réservoirs étaient presque vides. Je préférais très nettement ça, je me faisais tout un film avec le train d'atterrissage qui était peut-être bloqué... ;-)
De retour à EZE – l’aéroport international de Buenos Aires – à 11 h 35, le remis n'est évidemment plus là. On attend encore et encore, étant quasi certains que Yann s'est tenu au courant et aura fait le nécessaire. C'est bien le cas. Le chauffeur revient vers 1 h 15 mais réclame ensuite deux fois la course – ce qui en somme est normal puisqu’il a fait un aller-retour pour rien; un remis est un taxi privé que rien ne distingue des autres voitures, il travaille au forfait et ne peut embarquer d’autres personnes que celles convenues au départ. A cela s'ajoutent les quarts d'heure d'attente supplémentaires au-delà de l'heure prévue avant qu'il ne se soit décidé à repartir, et la note monte à 380 pesos – aussi cher que pour faire Paris - Roissy. A La Querencia, Yann discute âprement et arrive à faire baisser le prix à 320 pesos.
Second petit accroc, la souris du Netbook a disparu du sac de voyage entre Paris et Buenos Aires. Le bagage cabine étant plein, je l'ai posée sur le dessus du sac alors qu'il n'avait pas de cadenas, une habitude prise sur les vols à destination des Etats-Unis où l’on doit tout laisser ouvert ou avoir un cadenas TSA.
On est très contents de revoir Yann, on discute longuement avec lui l'après-midi en buvant du thé, de tout, du bébé à venir, de ses travaux très réussis, de notre travail, de la situation en Argentine, de Cristina Kirchner, etc. On retrouve aussi la grande chambre en duplex si agréable de l'an dernier avec Val et Guy, et les patios fleuris. Et le soir, les pizzas chez le traiteur voisin et sa « gata » (sa chatte), qui nous reconnaît et tient avec un enthousiasme aussi débordant que l'an dernier à transformer nos bas de pantalons en bonnets de hussards!
Jeudi 18
Quand on est à BsAs, nos pas nous mènent invariablement vers San Telmo et son mercado couvert, quel que soit notre planning, aujourd'hui comme hier et comme demain sans doute; en l'occurrence, Yann nous ayant indiqué un magasin sur Carlos Calvo pour racheter une souris, de l'autre côté de l'avenida 9 de Julio, nous ne pouvons faire autrement que de prendre la rue Carlos Calvo en direction de... San Telmo. D'autant que nous voulons aussi rejoindre Puerto Madero, ancien port de BsAs devenu rapidement obsolète après sa construction et laissé des décennies à l'abandon avant sa remise à neuf et sa transformation en quartier branché et hors de prix. Mais il est très sympa, surtout sous le soleil, traversé par le río de la Plata qui charrie une terre ocre généreusement amenée par les ríos Parana et Uruguay.

Pas de chance, au terminal de bus où nous allons chercher nos billets pour Puerto Iguazú, tout est complet en « tutto letto » avec Via Bariloche ou en « suite ejécutivo » (les deux catégories ont des sièges inclinables à 180°) avec Crucero del Norte. Seule cette dernière compagnie a encore des sièges camas (à 160°) pour le 19, côte à côte et au milieu du bus.
Ensuite, toujours à pied, nous voilà repartis pour le cimetière de Recoleta, ou cimetière de toutes les démesures si l'on excepte sa taille, que l'on n'avait jamais visité au cours de nos précédents séjours. Ici sont enterrés généraux, politiques, grands bourgeois, intellectuels et artistes, dans des mausolées dominés par des anges, des archanges et des vierges de tous les âges et de toutes les tailles.

Le marbre noir ou rose côtoie le béton envahi par de délicates guirlandes de plantes grimpantes ou de fleurs sauvages.
Par les portes, la plupart du temps vitrées, on aperçoit à l’intérieur deux cercueils, l'un au-dessus de l'autre, et à droite un escalier qui descend dans la froideur, le silence et la pénombre de la terre. Une grille, souvent ouvragée, permet de distinguer, lorsqu'un rayon de soleil se glisse au travers, l'empilement des morts dans leurs boîtes luxueuses... Le dernier arrivé prend la place du cercueil qui est en haut et fait descendre au sous-sol le cercueil du bas. Dehors, le ciel est bleu, les promeneurs défilent à la recherche de la tombe d'Eva Perón, les chats au poil en bataille roulent des mécaniques, la vie poursuit son cours...
Nous quittons le cimetière et ses quatre mille tombes – dont près d’une centaine classées monuments historiques. Parmi elles on trouve de tout, du kitchissime, avec souvent un brin de mégalomanie, mais aussi de très belles choses. Encore une bonne marche pour rejoindre le métro à Callao; changement à Catedral, linea E, sortie à Independencia, et à 16 heures nous avons rejoint nos pénates.
Pour ce troisième printemps austral en Argentine et au Chili, ce sont des noms porteurs de rêves anciens qui ont guidé notre itinéraire, tout comme Ushuaia, le Perito Moreno et le Fitz Roy l’avaient fait en 2010 : Iguazú et ses chutes, l’Aconcagua, Valparaíso... 1400 km séparent Buenos Aires de Puerto Iguazú. Nous avons pris un bus pour rejoindre l’extrême Nord-Est du pays, puis un avion d'Iguazú à Salta. De là, comme d’habitude, nous avons loué chez Argentina Excepción une petite berline – cette année une Chevrolet Agil – pour faire une boucle au sud en traversant les Andes au pied de l’immense et magnifique Aconcagua (6962 m), et redescendre sur Valparaíso, sa baie, son port et ses pirates, ses collines et ses fleurs… En remontant vers le nord, la côte chilienne était par endroits brumeuse ou noyée de pluie, le Pacifique glacial, les goélands marins dansaient dans les vagues écumantes, mais elle cachait aussi des criques de sable étincelant et des merveilles géologiques. L’aridité a peu à peu repris le dessus, nous avons rejoint le désert d’Atacama, San Pedro, l’altiplano, la puna… puis Salta, d’où nous nous sommes envolés pour Buenos Aires.
Je tiens cette année encore à remercier Krikri que j'avais mise à contribution pour nous dénicher de bonnes adresses et grâce à qui nous avons passé un excellent séjour à Valparaíso!
La version avec photos est visible ici: carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_152...

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Pour plus de clarté, je suis l'exemple de Trois14, et donc fais un Index du carnet. Chaque lien renvoie à la page concernée lorsqu'on est connecté :
Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta Buenos Aires - Puerto Iguazú Chutes d'Iguazú(1), Garganta del Diablo, Paseo Superior Chutes d'Iguazú(2), Paseo Inferior, isla San Martin Chutes d'Iguaçu côté brésilien Iguaçu (Brésil), Parc des oiseaux De Salta à Villa Unión via San Carlos et Belén En route pour la Laguna Brava... Parc national de Talampaya Ischigualasto, « là où se pose la Lune » De San Agustin de Valle fértil à Barréal en passant par San Juan La route des Andes (1). De Barréal à Puente del inca La route des Andes (2). Parc provincial de l'Aconcagua De Puente del Inca à Valparaiso Valparaiso (1) Valparaiso (2) Valparaiso (3). Museo a cielo abierto La côte Pacifique (1). De Valparaiso à La Serena La côte Pacifique (2). De La Serena à Bahia Inglesa La côte Pacifique (3). De Bahia Inglesa à Taltal via le parc Pan de Azucar La côte Pacifique (4). De Taltal à San Pedro de Atacama via Antofagasta De San Pedro de Atacama à San Antonio de los Cobres via le Paso de Sico Tolar Grande De San Antonio de los Cobres à Salta. Museo de Arqueología de Alta Montaña Buenos Aires. Tigre, La Boca
Renseignements divers
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Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta
Mardi 16 octobre
Le voyage a plutôt moyennement commencé… A Roissy, alors que je veux passer un texto à Loïc, impossible de trouver le portable. Je fouille partout, rien… En désespoir de cause, je m’adresse à un homme qui a l’air sympa et lui demande s'il veut bien appeler mon numéro pour que je l'entende sonner. Ça doit être assez comique, car nous avons ouvert les bagages à même le sol et j'ai l'oreille collée sur les vêtements tandis que lui, à côté, égrène régulièrement d’une voix forte le nombre de sonneries avant que le répondeur se déclenche: Une…, deux…, trois…, quatre!!! Mais il faut se résoudre à l’évidence, je l'ai bien oublié à Paris. Le taxi qu'on avait commandé est arrivé avec un quart d'heure d'avance et a envoyé un sms pour prévenir, j'ai sorti le portable de mon sac, lui ai répondu et... dans la précipitation j'ai dû le reposer sur une table!...
Mercredi 17
Le vol a duré dix-sept heures au lieu de treize heures trente-cinq. Une fois au-dessus de Buenos Aires (14 °C et de la pluie!), l'avion a tourné, tourné, tourné... L'atterrissage était prévu à 8 h 5, puis à 8 h 15, mais dix minutes plus tard on est remontés à 3000 mètres et on y est restés jusqu'à l'annonce du commandant de bord disant que les orages au-dessus de Buenos Aires nous obligeaient à aller nous poser à Montevideo, en Uruguay. En fait, le 777 ne pouvait de toute façon ni atterrir à cause des orages ni rester en vol parce que les réservoirs étaient presque vides. Je préférais très nettement ça, je me faisais tout un film avec le train d'atterrissage qui était peut-être bloqué... ;-)
De retour à EZE – l’aéroport international de Buenos Aires – à 11 h 35, le remis n'est évidemment plus là. On attend encore et encore, étant quasi certains que Yann s'est tenu au courant et aura fait le nécessaire. C'est bien le cas. Le chauffeur revient vers 1 h 15 mais réclame ensuite deux fois la course – ce qui en somme est normal puisqu’il a fait un aller-retour pour rien; un remis est un taxi privé que rien ne distingue des autres voitures, il travaille au forfait et ne peut embarquer d’autres personnes que celles convenues au départ. A cela s'ajoutent les quarts d'heure d'attente supplémentaires au-delà de l'heure prévue avant qu'il ne se soit décidé à repartir, et la note monte à 380 pesos – aussi cher que pour faire Paris - Roissy. A La Querencia, Yann discute âprement et arrive à faire baisser le prix à 320 pesos.
Second petit accroc, la souris du Netbook a disparu du sac de voyage entre Paris et Buenos Aires. Le bagage cabine étant plein, je l'ai posée sur le dessus du sac alors qu'il n'avait pas de cadenas, une habitude prise sur les vols à destination des Etats-Unis où l’on doit tout laisser ouvert ou avoir un cadenas TSA.
On est très contents de revoir Yann, on discute longuement avec lui l'après-midi en buvant du thé, de tout, du bébé à venir, de ses travaux très réussis, de notre travail, de la situation en Argentine, de Cristina Kirchner, etc. On retrouve aussi la grande chambre en duplex si agréable de l'an dernier avec Val et Guy, et les patios fleuris. Et le soir, les pizzas chez le traiteur voisin et sa « gata » (sa chatte), qui nous reconnaît et tient avec un enthousiasme aussi débordant que l'an dernier à transformer nos bas de pantalons en bonnets de hussards!
Jeudi 18
Quand on est à BsAs, nos pas nous mènent invariablement vers San Telmo et son mercado couvert, quel que soit notre planning, aujourd'hui comme hier et comme demain sans doute; en l'occurrence, Yann nous ayant indiqué un magasin sur Carlos Calvo pour racheter une souris, de l'autre côté de l'avenida 9 de Julio, nous ne pouvons faire autrement que de prendre la rue Carlos Calvo en direction de... San Telmo. D'autant que nous voulons aussi rejoindre Puerto Madero, ancien port de BsAs devenu rapidement obsolète après sa construction et laissé des décennies à l'abandon avant sa remise à neuf et sa transformation en quartier branché et hors de prix. Mais il est très sympa, surtout sous le soleil, traversé par le río de la Plata qui charrie une terre ocre généreusement amenée par les ríos Parana et Uruguay.

Pas de chance, au terminal de bus où nous allons chercher nos billets pour Puerto Iguazú, tout est complet en « tutto letto » avec Via Bariloche ou en « suite ejécutivo » (les deux catégories ont des sièges inclinables à 180°) avec Crucero del Norte. Seule cette dernière compagnie a encore des sièges camas (à 160°) pour le 19, côte à côte et au milieu du bus.
Ensuite, toujours à pied, nous voilà repartis pour le cimetière de Recoleta, ou cimetière de toutes les démesures si l'on excepte sa taille, que l'on n'avait jamais visité au cours de nos précédents séjours. Ici sont enterrés généraux, politiques, grands bourgeois, intellectuels et artistes, dans des mausolées dominés par des anges, des archanges et des vierges de tous les âges et de toutes les tailles.

Le marbre noir ou rose côtoie le béton envahi par de délicates guirlandes de plantes grimpantes ou de fleurs sauvages.
Par les portes, la plupart du temps vitrées, on aperçoit à l’intérieur deux cercueils, l'un au-dessus de l'autre, et à droite un escalier qui descend dans la froideur, le silence et la pénombre de la terre. Une grille, souvent ouvragée, permet de distinguer, lorsqu'un rayon de soleil se glisse au travers, l'empilement des morts dans leurs boîtes luxueuses... Le dernier arrivé prend la place du cercueil qui est en haut et fait descendre au sous-sol le cercueil du bas. Dehors, le ciel est bleu, les promeneurs défilent à la recherche de la tombe d'Eva Perón, les chats au poil en bataille roulent des mécaniques, la vie poursuit son cours...
Nous quittons le cimetière et ses quatre mille tombes – dont près d’une centaine classées monuments historiques. Parmi elles on trouve de tout, du kitchissime, avec souvent un brin de mégalomanie, mais aussi de très belles choses. Encore une bonne marche pour rejoindre le métro à Callao; changement à Catedral, linea E, sortie à Independencia, et à 16 heures nous avons rejoint nos pénates.
Thailande 2013
Besoin de conseil pour un itinéraire de 25 jours, je parts le 23 février de qc, j'arrive lundi le 25 a Bangkok.
Je pensais faire cela :
- 3 jours a Bangkok - 1 jour a Ayunthaya - 2 jours a Kanchanaburi - 1 jour a Sukothai - 5 jours a Chaing Mai - prendre avion pour Phuket, Patong et rester 4 jours pour les excursion a la baie Phangnga, iles de James Bond et tout - 2 jours a Koh phi phi - 2 jours a Koh Samui, dont 1 journée d'excursion pour Atong martime park - 2 jours a Koh Pha Ngan, pour le Half moon party le 19 mars - Avion vers Bangkok , le 21 - 22 mars Bangkok - 23 mars retour au québec
Est-ce que c'est un bon itinéraire? Et j'hésite a changer Kanchanaburi pour Chiang Rai, qu'est-ce qui est mieux?
Besoin de conseil pour un itinéraire de 25 jours, je parts le 23 février de qc, j'arrive lundi le 25 a Bangkok.
Je pensais faire cela :
- 3 jours a Bangkok - 1 jour a Ayunthaya - 2 jours a Kanchanaburi - 1 jour a Sukothai - 5 jours a Chaing Mai - prendre avion pour Phuket, Patong et rester 4 jours pour les excursion a la baie Phangnga, iles de James Bond et tout - 2 jours a Koh phi phi - 2 jours a Koh Samui, dont 1 journée d'excursion pour Atong martime park - 2 jours a Koh Pha Ngan, pour le Half moon party le 19 mars - Avion vers Bangkok , le 21 - 22 mars Bangkok - 23 mars retour au québec
Est-ce que c'est un bon itinéraire? Et j'hésite a changer Kanchanaburi pour Chiang Rai, qu'est-ce qui est mieux?
Chers membres,
Tout nouvellement inscrits, nous aimerions vos conseils sur l'organisation du voyage que nous allons faire du 14 juillet au 6 août 2011, en louant une voiture et avec 2 enfants de 6 et 8 ans. Pour la voiture, je passe par un site "location de voiture.fr" qui nous a donné toutes satisfaction l'année dernière pour un voyage similaire au quebec. Nous pensions louer la voiture que 3 ou 4 jours après notre arrivée, car la voiture à SF, il parait que c'est la galère ? et acheter un GPS sur place pour éviter de le louer ? Faut il prévoir un transfert en taxi, shuttle, sachant que nous ne savons pas si nous allons prendre un BB ou un hotel, et dans quel quartier ? Quelles activités à privilégier, avec des enfants? Nous ne savons pas quel hébergement choisir à SF , et ailleurs ( motel?). Pour l'itinéraire, nous ne savons pas non plus comment s'organiser: descendre d'abord sur LA par la route côtière, puis Las Vegas, et ensuite remonter, lake tahoe yosemite, ou l'inverse. Il parait que L.A. présente peu d'intérêt? Que faut-il y faire avec des enfants? Ou loger? Nous aimerions aussi voir la NAPA CALLEY, mais ce n'est pas la même direction, est-ce possible? Il parait que la route cotiere entre SF et LA est magnifique: où s'arreter en priorité?
Comme vous le voyez, nous sommes au tout début de notre réflexion et vous remercions de vos précieux conseils.
Tout nouvellement inscrits, nous aimerions vos conseils sur l'organisation du voyage que nous allons faire du 14 juillet au 6 août 2011, en louant une voiture et avec 2 enfants de 6 et 8 ans. Pour la voiture, je passe par un site "location de voiture.fr" qui nous a donné toutes satisfaction l'année dernière pour un voyage similaire au quebec. Nous pensions louer la voiture que 3 ou 4 jours après notre arrivée, car la voiture à SF, il parait que c'est la galère ? et acheter un GPS sur place pour éviter de le louer ? Faut il prévoir un transfert en taxi, shuttle, sachant que nous ne savons pas si nous allons prendre un BB ou un hotel, et dans quel quartier ? Quelles activités à privilégier, avec des enfants? Nous ne savons pas quel hébergement choisir à SF , et ailleurs ( motel?). Pour l'itinéraire, nous ne savons pas non plus comment s'organiser: descendre d'abord sur LA par la route côtière, puis Las Vegas, et ensuite remonter, lake tahoe yosemite, ou l'inverse. Il parait que L.A. présente peu d'intérêt? Que faut-il y faire avec des enfants? Ou loger? Nous aimerions aussi voir la NAPA CALLEY, mais ce n'est pas la même direction, est-ce possible? Il parait que la route cotiere entre SF et LA est magnifique: où s'arreter en priorité?
Comme vous le voyez, nous sommes au tout début de notre réflexion et vous remercions de vos précieux conseils.
bonjour après un vrai faux départ pour le japon, suite aux événements malheureux de mars, j'ai par miracle réussi à échanger mes billets pour retourner aux USA. Après la côte ouest l'année dernière, cette année nous allons nous attaquer à la côte est et notamment la Floride puis nous entamons une remontée vers le nord des US direction New York. Nous voyageons toujours à 4 (2 adultes et 2 enfants)
Donc voilà pour le moment un démarrage de périple que je soumets à la critique constructive des membres de ce forum que je sais de bons conseils ! Soyez indulgents, je n'ai pas encore eu le temps de compulser l'ensemble des carnets et donc je n'ai encore qu'une vague idée de ce road trip. Seuls les jours J1 et J26 sont fixes.
J1 : 20/07 : départ paris - arrivée miami à 15h15 récupération de la voiture J2 : 21/07 : journée miami J3 : 22/07 : journée miami J4 : 23/07 : miami keywest avec arrêts fréquents dont baïa honda NP J5 : 24/07 : journée à keywest J6 : 25/07 : keywest -> key largo ou florida city ou ? objectif : everglades l'après midi J7 : 26/07 : florida city -> naples ? : balade everglades J8 : 27/07 : naples J9 : 28/07 : naples -> tampa (passage par fort myers, sanibel ... autre ?) J10 : 29/07 : tampa (que faire visite, plage ?) J11 : 30/07 : tampa -> orlando (1er parc en cette journée ?) J12 : 31/07 : orlando (discovery cove) J13 : 01/08 : orlando (sea world ou universal studio ?) J14 : 02/08 : orlando -> cap canaveral -> saint augustine : jouable dans la journée ? J15 : 03/08 : saint augustine -> savannah J16 : 04/08 : journée à savannah J17 : 05/08 : savannah -> charlotte (visite plantation ?) J18 : 06/08 : charlotte -> x j'ai reperé la blueridge park way : http://www.byways.org/explore/byways/2280/index.html ... je n'ai pas eu le temps d'étudier pour éventuellement la faire en 2 jours (des avis ?) J19 : 07/08 : x -> washington J20 : 08/08 : washington J21 : 09/08 : washington J22 : 10/08 : washington -> philadelphie -> new york J23 : 11/08 : new york J24 : 12/08 : new york J25 : 13/08 : new york J26 : 14/08 : new york départ à 20h40 de JFK
bon voilà, je suis à l'écoute des journées éventuellement trop chargées ? bons plans à ne pas rater, hôtels sorties, ... ? éventuel stop manquant ? je suis à votre écoute... merci
3monts
Donc voilà pour le moment un démarrage de périple que je soumets à la critique constructive des membres de ce forum que je sais de bons conseils ! Soyez indulgents, je n'ai pas encore eu le temps de compulser l'ensemble des carnets et donc je n'ai encore qu'une vague idée de ce road trip. Seuls les jours J1 et J26 sont fixes.
J1 : 20/07 : départ paris - arrivée miami à 15h15 récupération de la voiture J2 : 21/07 : journée miami J3 : 22/07 : journée miami J4 : 23/07 : miami keywest avec arrêts fréquents dont baïa honda NP J5 : 24/07 : journée à keywest J6 : 25/07 : keywest -> key largo ou florida city ou ? objectif : everglades l'après midi J7 : 26/07 : florida city -> naples ? : balade everglades J8 : 27/07 : naples J9 : 28/07 : naples -> tampa (passage par fort myers, sanibel ... autre ?) J10 : 29/07 : tampa (que faire visite, plage ?) J11 : 30/07 : tampa -> orlando (1er parc en cette journée ?) J12 : 31/07 : orlando (discovery cove) J13 : 01/08 : orlando (sea world ou universal studio ?) J14 : 02/08 : orlando -> cap canaveral -> saint augustine : jouable dans la journée ? J15 : 03/08 : saint augustine -> savannah J16 : 04/08 : journée à savannah J17 : 05/08 : savannah -> charlotte (visite plantation ?) J18 : 06/08 : charlotte -> x j'ai reperé la blueridge park way : http://www.byways.org/explore/byways/2280/index.html ... je n'ai pas eu le temps d'étudier pour éventuellement la faire en 2 jours (des avis ?) J19 : 07/08 : x -> washington J20 : 08/08 : washington J21 : 09/08 : washington J22 : 10/08 : washington -> philadelphie -> new york J23 : 11/08 : new york J24 : 12/08 : new york J25 : 13/08 : new york J26 : 14/08 : new york départ à 20h40 de JFK
bon voilà, je suis à l'écoute des journées éventuellement trop chargées ? bons plans à ne pas rater, hôtels sorties, ... ? éventuel stop manquant ? je suis à votre écoute... merci
3monts
Bon allez, je me lance.
Voilà ti pas que je vous raconte le voyage avant de le faire…
Tout autant pour partager l'avant voyage que pour recevoir vos avis sur la Zambie, le Malawi, le Zimbabwe...
N'hésitez surtout pas me contredire, à commenter, à ajouter toutes infos utiles à tous. Merci d'avance.
Notre objectif cette année : voir des léopards, ou son cousin le Guépard (on ne fera pas les difficiles), et voir le Lac Malawi qui nous fait tant rêver depuis si longtemps. J'ai l impression que les gens y sont les plus gentils au monde, ça nous changera des ambiances quotidiennes...
Quand Pas beaucoup de choix : ce sera du 20 Juillet au 13 Aout 2012. 23 jours sur place.
Budget : 8000 euros pour deux tout tout compris. Va falloir faire des impasses sur les hébergements, parce que les entrées des parcs, c’est environ 80 euros par jour… ! et comme on aime bien les drives (game, walk, bush, night, boat…)
Trajet Lusaka – South Luangua – Malawi (Senga, Cap Mc Calear) – Lower Zambezi – Nord Zimbabwe Kariba – Matusadona – Chizarira – Hwange – Vic Falls. 3600 kms en 23 jours. Ce sera toujours moins que les 3900 km difficiles en 18 jours en Tanzanie. On était parti pour faire un grand tour par le sud du Malawi, Mozambique, Nord Zimbabwe. Mais le loueur nous a interdit de passer au Mozambique pour cause de vols répétés ( ??? ). C'est à partir de cela que nous avons réduit notre parcours. Ensuite, descendre au Sud Malawi pour remonter sur Lilongwe - Chipata - Lusaka, ça faisait trop de kms... on vieillit ? 😎 Si ça continue on partira avec un TO ... 😛
PARTIR - On partira avec Air Namibia de Francfort - Windhoek - Lusaka - On reviendra par Victoria Falls airport - Windhoek - Francfort Les temps d’escales sont assez longs pour récupérer les bagages et les ré-enregistrer. Ceci afin d'éviter British airways et Nerf France... L'expérience des uns profitant aux autres... 😉 Et aussi parce qu’on paye le billet 840 euros A/R pp (sans l'A/R Paris Francfort).
Q1-A : Paris Francfort : en train ou en avion ? Quel est votre avis ?
Les billets sont achetés sur Opodo comme tous les ans. Je ne pense pas que le prestataire intermédiaire change quelque chose. Votre avis ? On y prend aussi toujours une assurance annulation – perte de bagage… etc (60 euros inclus dans le prix ci-dessus). Je ne cherche pas à savoir si ma carte Bleue (pas Gold, ça sert à rien) assurerait quoi que ce soit.
Visas. Q1-B : Peut on prendre les visas à l'aéroport, on vaut il mieux les demander ici à Paris ? Moins cher ? Plus rapide pour sortir de l'aéroport ?
MOYENS On ne va pas déroger à la règle : 4x4 avec tente sur le toit. J'ai l impression que les pistes peuvent être... surprenantes. En cas de surprise sur la longueur d un trajet, on va peut-être expérimenter le camping Sauvage.
Q2 : vous en pensez quoi ? Avez vous une technique pour "dormir tranquille" ? Caché derrière un rocher ? Dans la cours du commissariat ou du chef du village ? Derrière un Lodge en ayant demandé la permission d’utiliser leurs douches ?
Pour le 4x4, il y avait plusieurs solutions. Sitaelle liste plusieurs prestataires possibles sur son site : http://tawana.over-blog.com/ Il y a longtemps que je suivais les avis sur Limo Car Hire à Lusaka, et en plus ils louent des Toy 76 (Diesel - Boite Méca) un peu surélevé par rapport au Hilux. Voyageant seuls, je préfère assurer sur la qualité du matériel. Budget Location 4x4 : 3800 euros (camping équipement et Taxes comprises).. L’autonomie et la sécurité ont un prix... Frigidaire et matériels de camping fournis.
Pour le 4x4, je me bats pour avoir deux roues de secours et des pneus neufs ou récents, qui ne soient pas des pneus de route d’origine. Je passe du temps sous le 4x4 en arrivant pour inspecter la rouille et les graissages. Pour le moteur, c’est un peu la loterie, mais l inspection générale donne une petite idée de l’entretien moteur… Au moins regarder s il y a le niveau d'huile. Vérification du Frigidaire. Vérification du cric et autres petits outils.
Préparation – Internet Le site de Sitaelle est très bien fait. Il donne plein d’infos pratiques. Voyageforum n’est pas très bavard sur le Malawi. Sur GoogleEarth, il y peu de photos qui me servent d’habitude à « évaluer la qualité des routes » et donc les temps approximatifs des trajets. J ai ainsi plein de questions sur les pistes. Voir plus bas.
Ma technique de préparation est la suivante : - Je fais une trace rapide sur Google Earth, pour relier les différents points et connaitre les km pour chaque jour, voir si c’est réaliste. En Zambie, le goudron semble correct mais les pistes sont défoncées chaque saison des pluies. - Sur Google Earth, je repère les points de chutes : camping, petits lodges… (grâce à Tracks4africa.co.za… J ai un fichier .kmz à votre disposition si besoin) avec les quels je fais une recherche de tarifs et photos sur Google. - Quand j ai une question très pointue sur une piste praticable ou pas, je vais tout de suite sur 4x4community.co.za : il y a toujours quelqu’un qui sait, c’est incroyable, et les Sud’Af sont très serviables (comme les français, les belges, les canadiens, les Suisse… biensur 😉 - Quand le parcours semble « tenir la route », je fais le parcours détaillé sur MapSource – le logiciel Garmin qui reçoit aussi les cartes tracks4africa avec les hébergements. Je bascule ce parcours détaillé dans Google Earth pour vérifier s il y a des pistes qui permettent de prendre des raccourcis et/ou d’éviter les grandes villes. J y constate parfois qu’une piste part en cul de sac (rivière sans pont / Montagne) et m’aurait fait perdre plusieurs heures pour le constater sur le terrain.
Monnaie Q3 : On emportera des dollars en petite coupure, et datés d’après 2006 : problème de faux billets en Tanzanie, je ne sais pas si c’est pareil en Zam-Mal-Zim ? Et aussi quelques euros. Je me servirai le moins possible de ma carte bleue (l’expérience des uns…). La Zambie semble assez réputée pour chopper les N° de cartes. Sur ma carte bleue je ne signe jamais derrière et j’efface toujours les 3 chiffres derrière qui permettent de commander sur internet… ! Comme ça, si je la perds… ;-) De même que je m’apprête à annuler ma carte bleue en rentrant.
Santé La santé, ça va merci… 😉
J ai lu que la Bilharziose (Michelle ? ça s’écrit comme ça ? 😉…) était présente au bord du lac Malawi. Q4 : c’est quoi cette maladie ? Quelles sont les séquelles ? Quels sont les risques, les symptômes ? Y a-t-il un vaccin et/ou un traitement préventif ? Pour le palu : pas de question. On prendra le traitement qu’il faut. Point. (malarone, l’autre, moins cher, a des effets secondaires qui rendent dépressifs… On va pas partir en vacances déprimés quand même.. 😉 )
La mouche Tse-Tse sévit par endroit en Zambie-Zimbabwe. Q5 : quelqu’un connait-il les conséquences des piqûres (va-t-on vraiment dormir 😊 … longtemps 😕 ? Comment se protéger ? Nous on va fabriquer et emporter un chapeau large avec un grand voile de tulle pour se protéger. Il parait aussi que le produit pour se laver les mains à sec les repousse. Il ne faut pas s’habiller en bleu : les pièges à mouche sont bleus. Et autres conseils ici : http://tawana.over-blog.com/...zambie-91801286.html
A emporter. Je garde cette conversation VF en mémoire : http://voyageforum.com/v.f?post=1877794 Il y a presque tout. Et je rouvre et complète chaque année ma liste Excel Pour le principal : - GPS Garmin avec cartes Tracks4africa - Téléphone Satellite - Appareils photos (+++) - Petit outillage de réparation - Sac à dos pour partir à pied en cas de gros soucis. - Road Book complet et détaillé + Cartes Google Earth (avec Lattitude – Longitude) imprimées pour chaque jour et zoomées pour chaque difficulté / point d’intérêt sur la piste. - J’ai un Lutin (cahier avec feuilles dans des plastiques) pour conserver toute la paperasse du voyage. Celui là, faudrait pas le perdre (photocopie des pièces d’identité, billets d’avion, cartes, réservation, tous les N° de téléphone et adresses utiles…) Q5-B : Vous faites comment vous pour garantir de toujours retrouver vos billets d'avion et vos vouchers ? - Permis de conduire international.
Je n’emporte pas de quoi sauvegarder mes photos (cartes mémoires uniquement) Q6 : vous emporter quoi pour sauvegarder vos photos ? Qui ne serait pas trop lourd ni fragile ?
Les Parcs Pour la Zambie, on trouve certaines choses ici : http://www.zawa.org.zm/ Mais ce n’est pas exhaustif. Prix des parcs : 30 $ pppj + 10$ par voiture. J’ai compris qu’il n y a pas besoin de réserver à l’avance pour les parcs en Zambie, du moins évidemment pour les campings. Q7 : Pouvez vous me confirmer qu’on arrive la fleur au fusil et que l on trouve une place de camping à Lower Zambezi.
Pour le Zimbabwe, c’est plus compliqué pour réserver dans les parcs. Il y a un organisme central à Harare (on n'y passe pas) et une antenne au moins à Victoria Falls (c’est là que l on termine le voyage). Donc par internet : reservations@zimparks.co.zw Ou par Fax (pas encore testé le Numéro de fax fourni par Sitaelle sur Tawana-blog). Q8 : Est-ce qu’ils ne vont pas me laisser entrer à Chizarira, au milieu de nulle part, si j’arrive en milieu d’après midi. Si j’ai un jour d’avance à Lower Zambezi, vont-ils accepter que je campe une nuit de plus ?
Je ne vais pas réserver de canoë sur le Zambèze, et ma chère et tendre ne va pas ramer trois jours… 😠 Q9 : Vais-je trouver quelqu’un sur place qui nous emmène juste la journée en canoë ?
Bon c’est à vous les gars et les filles...
Merci à tous.
Je détaillerai mon circuit avec d’autres questions, vous inquiétez pas…
Franck
N'hésitez surtout pas me contredire, à commenter, à ajouter toutes infos utiles à tous. Merci d'avance.
Notre objectif cette année : voir des léopards, ou son cousin le Guépard (on ne fera pas les difficiles), et voir le Lac Malawi qui nous fait tant rêver depuis si longtemps. J'ai l impression que les gens y sont les plus gentils au monde, ça nous changera des ambiances quotidiennes...
Quand Pas beaucoup de choix : ce sera du 20 Juillet au 13 Aout 2012. 23 jours sur place.
Budget : 8000 euros pour deux tout tout compris. Va falloir faire des impasses sur les hébergements, parce que les entrées des parcs, c’est environ 80 euros par jour… ! et comme on aime bien les drives (game, walk, bush, night, boat…)
Trajet Lusaka – South Luangua – Malawi (Senga, Cap Mc Calear) – Lower Zambezi – Nord Zimbabwe Kariba – Matusadona – Chizarira – Hwange – Vic Falls. 3600 kms en 23 jours. Ce sera toujours moins que les 3900 km difficiles en 18 jours en Tanzanie. On était parti pour faire un grand tour par le sud du Malawi, Mozambique, Nord Zimbabwe. Mais le loueur nous a interdit de passer au Mozambique pour cause de vols répétés ( ??? ). C'est à partir de cela que nous avons réduit notre parcours. Ensuite, descendre au Sud Malawi pour remonter sur Lilongwe - Chipata - Lusaka, ça faisait trop de kms... on vieillit ? 😎 Si ça continue on partira avec un TO ... 😛
PARTIR - On partira avec Air Namibia de Francfort - Windhoek - Lusaka - On reviendra par Victoria Falls airport - Windhoek - Francfort Les temps d’escales sont assez longs pour récupérer les bagages et les ré-enregistrer. Ceci afin d'éviter British airways et Nerf France... L'expérience des uns profitant aux autres... 😉 Et aussi parce qu’on paye le billet 840 euros A/R pp (sans l'A/R Paris Francfort).
Q1-A : Paris Francfort : en train ou en avion ? Quel est votre avis ?
Les billets sont achetés sur Opodo comme tous les ans. Je ne pense pas que le prestataire intermédiaire change quelque chose. Votre avis ? On y prend aussi toujours une assurance annulation – perte de bagage… etc (60 euros inclus dans le prix ci-dessus). Je ne cherche pas à savoir si ma carte Bleue (pas Gold, ça sert à rien) assurerait quoi que ce soit.
Visas. Q1-B : Peut on prendre les visas à l'aéroport, on vaut il mieux les demander ici à Paris ? Moins cher ? Plus rapide pour sortir de l'aéroport ?
MOYENS On ne va pas déroger à la règle : 4x4 avec tente sur le toit. J'ai l impression que les pistes peuvent être... surprenantes. En cas de surprise sur la longueur d un trajet, on va peut-être expérimenter le camping Sauvage.
Q2 : vous en pensez quoi ? Avez vous une technique pour "dormir tranquille" ? Caché derrière un rocher ? Dans la cours du commissariat ou du chef du village ? Derrière un Lodge en ayant demandé la permission d’utiliser leurs douches ?
Pour le 4x4, il y avait plusieurs solutions. Sitaelle liste plusieurs prestataires possibles sur son site : http://tawana.over-blog.com/ Il y a longtemps que je suivais les avis sur Limo Car Hire à Lusaka, et en plus ils louent des Toy 76 (Diesel - Boite Méca) un peu surélevé par rapport au Hilux. Voyageant seuls, je préfère assurer sur la qualité du matériel. Budget Location 4x4 : 3800 euros (camping équipement et Taxes comprises).. L’autonomie et la sécurité ont un prix... Frigidaire et matériels de camping fournis.
Pour le 4x4, je me bats pour avoir deux roues de secours et des pneus neufs ou récents, qui ne soient pas des pneus de route d’origine. Je passe du temps sous le 4x4 en arrivant pour inspecter la rouille et les graissages. Pour le moteur, c’est un peu la loterie, mais l inspection générale donne une petite idée de l’entretien moteur… Au moins regarder s il y a le niveau d'huile. Vérification du Frigidaire. Vérification du cric et autres petits outils.
Préparation – Internet Le site de Sitaelle est très bien fait. Il donne plein d’infos pratiques. Voyageforum n’est pas très bavard sur le Malawi. Sur GoogleEarth, il y peu de photos qui me servent d’habitude à « évaluer la qualité des routes » et donc les temps approximatifs des trajets. J ai ainsi plein de questions sur les pistes. Voir plus bas.
Ma technique de préparation est la suivante : - Je fais une trace rapide sur Google Earth, pour relier les différents points et connaitre les km pour chaque jour, voir si c’est réaliste. En Zambie, le goudron semble correct mais les pistes sont défoncées chaque saison des pluies. - Sur Google Earth, je repère les points de chutes : camping, petits lodges… (grâce à Tracks4africa.co.za… J ai un fichier .kmz à votre disposition si besoin) avec les quels je fais une recherche de tarifs et photos sur Google. - Quand j ai une question très pointue sur une piste praticable ou pas, je vais tout de suite sur 4x4community.co.za : il y a toujours quelqu’un qui sait, c’est incroyable, et les Sud’Af sont très serviables (comme les français, les belges, les canadiens, les Suisse… biensur 😉 - Quand le parcours semble « tenir la route », je fais le parcours détaillé sur MapSource – le logiciel Garmin qui reçoit aussi les cartes tracks4africa avec les hébergements. Je bascule ce parcours détaillé dans Google Earth pour vérifier s il y a des pistes qui permettent de prendre des raccourcis et/ou d’éviter les grandes villes. J y constate parfois qu’une piste part en cul de sac (rivière sans pont / Montagne) et m’aurait fait perdre plusieurs heures pour le constater sur le terrain.
Monnaie Q3 : On emportera des dollars en petite coupure, et datés d’après 2006 : problème de faux billets en Tanzanie, je ne sais pas si c’est pareil en Zam-Mal-Zim ? Et aussi quelques euros. Je me servirai le moins possible de ma carte bleue (l’expérience des uns…). La Zambie semble assez réputée pour chopper les N° de cartes. Sur ma carte bleue je ne signe jamais derrière et j’efface toujours les 3 chiffres derrière qui permettent de commander sur internet… ! Comme ça, si je la perds… ;-) De même que je m’apprête à annuler ma carte bleue en rentrant.
Santé La santé, ça va merci… 😉
J ai lu que la Bilharziose (Michelle ? ça s’écrit comme ça ? 😉…) était présente au bord du lac Malawi. Q4 : c’est quoi cette maladie ? Quelles sont les séquelles ? Quels sont les risques, les symptômes ? Y a-t-il un vaccin et/ou un traitement préventif ? Pour le palu : pas de question. On prendra le traitement qu’il faut. Point. (malarone, l’autre, moins cher, a des effets secondaires qui rendent dépressifs… On va pas partir en vacances déprimés quand même.. 😉 )
La mouche Tse-Tse sévit par endroit en Zambie-Zimbabwe. Q5 : quelqu’un connait-il les conséquences des piqûres (va-t-on vraiment dormir 😊 … longtemps 😕 ? Comment se protéger ? Nous on va fabriquer et emporter un chapeau large avec un grand voile de tulle pour se protéger. Il parait aussi que le produit pour se laver les mains à sec les repousse. Il ne faut pas s’habiller en bleu : les pièges à mouche sont bleus. Et autres conseils ici : http://tawana.over-blog.com/...zambie-91801286.html
A emporter. Je garde cette conversation VF en mémoire : http://voyageforum.com/v.f?post=1877794 Il y a presque tout. Et je rouvre et complète chaque année ma liste Excel Pour le principal : - GPS Garmin avec cartes Tracks4africa - Téléphone Satellite - Appareils photos (+++) - Petit outillage de réparation - Sac à dos pour partir à pied en cas de gros soucis. - Road Book complet et détaillé + Cartes Google Earth (avec Lattitude – Longitude) imprimées pour chaque jour et zoomées pour chaque difficulté / point d’intérêt sur la piste. - J’ai un Lutin (cahier avec feuilles dans des plastiques) pour conserver toute la paperasse du voyage. Celui là, faudrait pas le perdre (photocopie des pièces d’identité, billets d’avion, cartes, réservation, tous les N° de téléphone et adresses utiles…) Q5-B : Vous faites comment vous pour garantir de toujours retrouver vos billets d'avion et vos vouchers ? - Permis de conduire international.
Je n’emporte pas de quoi sauvegarder mes photos (cartes mémoires uniquement) Q6 : vous emporter quoi pour sauvegarder vos photos ? Qui ne serait pas trop lourd ni fragile ?
Les Parcs Pour la Zambie, on trouve certaines choses ici : http://www.zawa.org.zm/ Mais ce n’est pas exhaustif. Prix des parcs : 30 $ pppj + 10$ par voiture. J’ai compris qu’il n y a pas besoin de réserver à l’avance pour les parcs en Zambie, du moins évidemment pour les campings. Q7 : Pouvez vous me confirmer qu’on arrive la fleur au fusil et que l on trouve une place de camping à Lower Zambezi.
Pour le Zimbabwe, c’est plus compliqué pour réserver dans les parcs. Il y a un organisme central à Harare (on n'y passe pas) et une antenne au moins à Victoria Falls (c’est là que l on termine le voyage). Donc par internet : reservations@zimparks.co.zw Ou par Fax (pas encore testé le Numéro de fax fourni par Sitaelle sur Tawana-blog). Q8 : Est-ce qu’ils ne vont pas me laisser entrer à Chizarira, au milieu de nulle part, si j’arrive en milieu d’après midi. Si j’ai un jour d’avance à Lower Zambezi, vont-ils accepter que je campe une nuit de plus ?
Je ne vais pas réserver de canoë sur le Zambèze, et ma chère et tendre ne va pas ramer trois jours… 😠 Q9 : Vais-je trouver quelqu’un sur place qui nous emmène juste la journée en canoë ?
Bon c’est à vous les gars et les filles...
Merci à tous.
Je détaillerai mon circuit avec d’autres questions, vous inquiétez pas…
Franck
Bonjour,
Je songe à faire le camino de Compostelle à partir de la mi-septembre, j'aurai environ 25 jours de disponible. J'ai plusieurs questions, je suis un peu mêlée..
Si je désire faire le camino frances, combien de temps aurai-je besoin? Si je n'ai pas assez de 25 jours, est-ce mieux de commencer un peu plus loin, ou de commencer au début et faire un petit bout en autobus / à cheval?? Est-ce possible de faire un bout à cheval? Est-ce très dispendieux?
À la mi septembre, est-ce qu'il y aura énormément de touristes? Si oui, y'a-t-il selon vous un chemin qui serait meilleur? Comme le camino del norte? Il fera froid à ce temps de l'année?
Quel est le meilleur moyen de se rendre à St-Jean? Est-ce mieux d'arriver à Paris ou bien ailleurs? (à partir du Québec)
Merci pour vos informations, je suis certaine qu'elles me seront très utiles!!
Je songe à faire le camino de Compostelle à partir de la mi-septembre, j'aurai environ 25 jours de disponible. J'ai plusieurs questions, je suis un peu mêlée..
Si je désire faire le camino frances, combien de temps aurai-je besoin? Si je n'ai pas assez de 25 jours, est-ce mieux de commencer un peu plus loin, ou de commencer au début et faire un petit bout en autobus / à cheval?? Est-ce possible de faire un bout à cheval? Est-ce très dispendieux?
À la mi septembre, est-ce qu'il y aura énormément de touristes? Si oui, y'a-t-il selon vous un chemin qui serait meilleur? Comme le camino del norte? Il fera froid à ce temps de l'année?
Quel est le meilleur moyen de se rendre à St-Jean? Est-ce mieux d'arriver à Paris ou bien ailleurs? (à partir du Québec)
Merci pour vos informations, je suis certaine qu'elles me seront très utiles!!
🙂Je reviens de Québec. Quelle ville, quel pays !! J’avais eu l’occasion, il y a quelques années, d’aller à Montréal et c’est une visite que je n’ai jamais oublie. Il me reste d’ailleurs une feuille d’érable ramassé à Mont-Royal. Idiot non ?
Mais Québec, j’ai adoré. Peut-être parce que c’est plus petit. Mais j’ai eu surtout la chance d’être accueillie par des amis canadiens qui m’ont fait connaître autre chose que la visite touristique habituelle. Et cela fut une expérience que je ne suis pas prête d'oublier.
Comment font-ils pour être aussi gentils ? Comment font ils pour être toujours aussi accueillants et si souriants ? Ou alors je ne fréquente que des râleurs !!! J’ai apprécié de pouvoir faire la queue dans un magasin sans que cela ne devienne le parcours du combattant, avoir une réponse à mon bonjour.
Et puis, cet espace, je n’en reviens pas, nous sommes tellement habitués dans le Sud à ce que chaque mètre carré soit construit.
Un seul bémol. LE FROID. Ca c'est vraiment difficile!!! Mais je dois reconnaitre, que la vie est parfaitement adaptée à la temperature : des démarreurs à distance pour les voitures, des pneus performants, des vêtements efficaces etc...
D’accord je les ai fait beaucoup rire avec mon manteau, mon bonnet, mes tonnes de chaussettes et mes chaufferettes😏
Ah oui vous savez comment on fait rire un douanier canadien lorsqu’il vous demande ce que sont ces sachets dans votre sac ? Et bien vous lui expliquez que ce sont des chaufferettes et qu’il suffit de les casser pour que cela produise de la chaleur. Oui mort de rire le douanier !!! Car il parait que ce n’est pas vraiment l’hiver encore et bien qu’est ce qu’il leur faut, non vraiment ils ont de l'humour.🏴☠️
Ces quelques jours à Québec ont confirmé mon précédent séjour, à savoir J'AIME ce pays comme beaucoup de français d'ailleurs mais je crois que cette fois-ci j'y ai laissé un bout de mon coeur.
J'espère y retourner dès que possible. Je reprendrai le traversier, je retournerai me promener sous le château Frontenac, me promener à l'île d'Orleans sous la neige.
Et surtout, j'essaierai de me fondre le plus possible dans ce pays qui m'a tant donné.
Cédant au conseil d'une amie, je me décide, pour une fois de me rendre à Bordeaux avec une Cie Low Coast. La différence de prix avec Air France est évidente et finit par me convaincre. Bien sûr, il faut aller jusqu'à Charleroi, pas de problème, il y a désormais une navette Lille-Charleroi. Billet acheté, bus payé, je suis encore gagnante.YES !
Mais, vous vous en doutez, il y a un mais, et même plusieurs. Concernant le bagage surtout : pour un voyage à ce prix, pas de valise en soute, bagage à main 10 kg max, ou alors il faut payer en MEME TEMPS QUE LE BILLET sur le net 50 €. Qu'à cela ne tienne, pour une fois, je voyagerai "léger" c'est l'été ! Arrivée à l'aéroport de Charleroi, bondé, mal organisé, pagaille monstre, ça court, ça crie, et ça se bouscule ... comme d'habitu..de ....
Enregistrement : c'est déjà fait par Internet, donc direction salle d'attente avant embarquement. Un grand mec basané sans signe distinctif m'empêche de passer, motif, ma valise est trop grande ! retour à l'enregistrement explications avec la femme tronc exténuée, pas de chance, il faut mettre le bagage en soute, et là, elle m'annonce le prix : 100 € !!!!! je crois que je vais faire un malaise je suis mala..de.... - Le grand mec me surveille du coin de l'oeil, moi aussi. Impossible de feinter. Je tente quand même. Rien à faire. Il me conseille de mettre le contenu de ma valise dans un sac (à acheter au magasin de l'aéroport... sous-entendu, il touche sa com) et ma valise alors ? il faut la laisser là. Où ça là ? là. Bref, la tension monte encore d'un cran. Le temps est à l'orage. Pas d'autre solution que de payer pour ma valise plus cher que le vol aller-retour entre nous soit dit. Pas le choix. . Je fouille mes poches, je sais qu'c'est moche... je paie, j'abrège....
Débarrassée de ma valise et soulagée de 100 €, je me fraye un chemin tant bien que mal dans la foule, qui s'élance et qui danse.... une folle farandole ... jusqu'à ......la porte 10 : deux destinations pour la même porte résultat : Budapest et Bordeaux se mélangent dans la chaleur épaisse...
Une fois le tri fait, enfin je pense ...tant pis pour ceux qui sont partis à Budapest au lieu de Bordeaux et vice versa ! me voilà dans la file des prioritaires, non pas que je sois en chaise roulante, mais pour 10 € j'avais réservé ma place. Ouf ! les prioritaires attendent au pied de l'avion qu'on veuille bien les laisser entrer... pendant ce temps un marathon s'organise avec les non prioritaires, qui finalement entrent avant nous par la porte arrière du véhicule volant arborant fièrement "RYAN AIR" en bleu...bleu... bleu... sur son flanc, blanc.. blanc... blanc... Enfin assise à ma place. Je regarde l'heure, nous allons être en retard ! je demande à l'hôtesse si nous partons à l'heure elle me regarde comme si elle avait vu une souris venimeuse à ses pieds, en me répondant dans un anglais très très approximatif que le vol dure une heure dix ! c'est un peu comme si je posais une question au prof Tournesol ! ouaf ! elle comprend que dalle ! une étudiante assise à côté de moi lui fait comprendre, dans un bon anglais elle, que c'était pas la question, et lui redemande si nous partons à l'heure, la bécasse venue de l'est ne comprend toujours rien ! allez basta ! en deux temps trois mouvements, le 737 est rempli, et là, miracle ... on part. A l'heure. J'en crois pas mes yeux. Pendant le vol, elle et ses comparses essaient tant bien que mal de fourguer leur sandwiches et boissons diverses et (a)variées... payantes bien sûr ! pour cela elles ont revêtu un élégant tablier jaune et bleu et là ça fait tilt ! on est chez LIDL ! c'est donc ça ! Pour couronner le tout, elles repassent dans "central allée" pour vendre .... des billets de tombola !!! Je rêve. Vite qu'on me réveille que ce cauchemar s'arrête enfin ! Hé non, c'est la réalité. Heureusement le vol ne dure pas longtemps, le 737 a mis la gomme ! Arrivée à Bordeaux, côté pestiférés de l'aéroport, on doit monter, descendre des escaliers métalliques, hic, le tout entouré de hauts grillages faisant penser aux cages du zoo de Lille. Mais en moins bien. Je sors enfin de l'enfer. Une voix crie "maman" ! si maman si.. si maman si ... je suis sauvée par ma descendance ! j'ai bien fait d'en faire. Heureusement le séjour fut très agréable. Je n'aurai pas fait tout ça pour rien. C'est peu dire : 91 € de billet d'avion (aller retour, oui quand même) 100 € pour le bagage en soute, 32 € pour le bus (aller-retour) et en finale : 39,90€ pour l'achat d'une toute petite valise "Lulu Castagnette" modèle enfant voyageant seul ... voilà ! Petite précision le même voyage avec Air France - départ de Lesquin - m'aurait coûté 161 €, boisson et service, en Français SVP, compris ! Quand on ajoute le temps passé : 7 heures à l'aller et autant au retour, vu que les amis qui devaient venir me prendre à l'arrêt de bus étaient au match Lille-qq chose et que ces messieurs les footballeurs bien payés mais faut pas les faire courir trop vite, ont joué les prolongations et qu'il ne fallait surtout pas râter ça, j'ai du attendre qu'ils en finissent avec leurs copains de Coppenhague, de Hambourg ou d'ailleurs ....enfin.. des footeux quoi ... on peut pas leur demander la lune, ils la prendraient pour une ba balle à son mé maitre .... et moi, sous la pluie jusqu'à une heure vingt du matin...... tout ça pour 1h10 de vol ! Conclusion : on m'a demandé que ce voulait dire Ryan Air, ne cherchez plus c'est ROYAL ARNAQUE ! j'ai tout compris ! plus jamais ça ! même si on me paye, même très très cher comme pour.... jouer un match de foot par exemple ! Allez, attachez vos ceintures, éteignez moi ce téléphone, ce baladeur, ce pacemacker, et BON VOYAGE ! hé oui, hé oui madame ....
Une fois le tri fait, enfin je pense ...tant pis pour ceux qui sont partis à Budapest au lieu de Bordeaux et vice versa ! me voilà dans la file des prioritaires, non pas que je sois en chaise roulante, mais pour 10 € j'avais réservé ma place. Ouf ! les prioritaires attendent au pied de l'avion qu'on veuille bien les laisser entrer... pendant ce temps un marathon s'organise avec les non prioritaires, qui finalement entrent avant nous par la porte arrière du véhicule volant arborant fièrement "RYAN AIR" en bleu...bleu... bleu... sur son flanc, blanc.. blanc... blanc... Enfin assise à ma place. Je regarde l'heure, nous allons être en retard ! je demande à l'hôtesse si nous partons à l'heure elle me regarde comme si elle avait vu une souris venimeuse à ses pieds, en me répondant dans un anglais très très approximatif que le vol dure une heure dix ! c'est un peu comme si je posais une question au prof Tournesol ! ouaf ! elle comprend que dalle ! une étudiante assise à côté de moi lui fait comprendre, dans un bon anglais elle, que c'était pas la question, et lui redemande si nous partons à l'heure, la bécasse venue de l'est ne comprend toujours rien ! allez basta ! en deux temps trois mouvements, le 737 est rempli, et là, miracle ... on part. A l'heure. J'en crois pas mes yeux. Pendant le vol, elle et ses comparses essaient tant bien que mal de fourguer leur sandwiches et boissons diverses et (a)variées... payantes bien sûr ! pour cela elles ont revêtu un élégant tablier jaune et bleu et là ça fait tilt ! on est chez LIDL ! c'est donc ça ! Pour couronner le tout, elles repassent dans "central allée" pour vendre .... des billets de tombola !!! Je rêve. Vite qu'on me réveille que ce cauchemar s'arrête enfin ! Hé non, c'est la réalité. Heureusement le vol ne dure pas longtemps, le 737 a mis la gomme ! Arrivée à Bordeaux, côté pestiférés de l'aéroport, on doit monter, descendre des escaliers métalliques, hic, le tout entouré de hauts grillages faisant penser aux cages du zoo de Lille. Mais en moins bien. Je sors enfin de l'enfer. Une voix crie "maman" ! si maman si.. si maman si ... je suis sauvée par ma descendance ! j'ai bien fait d'en faire. Heureusement le séjour fut très agréable. Je n'aurai pas fait tout ça pour rien. C'est peu dire : 91 € de billet d'avion (aller retour, oui quand même) 100 € pour le bagage en soute, 32 € pour le bus (aller-retour) et en finale : 39,90€ pour l'achat d'une toute petite valise "Lulu Castagnette" modèle enfant voyageant seul ... voilà ! Petite précision le même voyage avec Air France - départ de Lesquin - m'aurait coûté 161 €, boisson et service, en Français SVP, compris ! Quand on ajoute le temps passé : 7 heures à l'aller et autant au retour, vu que les amis qui devaient venir me prendre à l'arrêt de bus étaient au match Lille-qq chose et que ces messieurs les footballeurs bien payés mais faut pas les faire courir trop vite, ont joué les prolongations et qu'il ne fallait surtout pas râter ça, j'ai du attendre qu'ils en finissent avec leurs copains de Coppenhague, de Hambourg ou d'ailleurs ....enfin.. des footeux quoi ... on peut pas leur demander la lune, ils la prendraient pour une ba balle à son mé maitre .... et moi, sous la pluie jusqu'à une heure vingt du matin...... tout ça pour 1h10 de vol ! Conclusion : on m'a demandé que ce voulait dire Ryan Air, ne cherchez plus c'est ROYAL ARNAQUE ! j'ai tout compris ! plus jamais ça ! même si on me paye, même très très cher comme pour.... jouer un match de foot par exemple ! Allez, attachez vos ceintures, éteignez moi ce téléphone, ce baladeur, ce pacemacker, et BON VOYAGE ! hé oui, hé oui madame ....
bonjour,
Nous souhaitons partir au mois d'août prochain au Canada, Canada est (mon mari, ma fille de 18 ans et moi) 3 semaines environ.
Nous aimerions voyager en voiture sur place. Comment louer, où, GPS obligatoire ?
nous partirons de Marseille
Voici les endroits que nous aimerions voir (pas forcément dans l'ordre) :
niagara
toronto
les milles iles
ottawa
montréal
saguenay
lac St Jean
le zoo de St félicien
tadoussac (croisières pour voir les baleines)
Sites à voir à tout prix Cela vous semble t-il faisable ? Merci pour tous vos conseils de visite et d'endroits pour dormir de manière sympa (bien et pas trop cher) au plaisir de vous lire
Sites à voir à tout prix Cela vous semble t-il faisable ? Merci pour tous vos conseils de visite et d'endroits pour dormir de manière sympa (bien et pas trop cher) au plaisir de vous lire
Bonjour,
Je suis heureuse de vous présenter mon nouveau carnet de voyage.
Oh, il n'est pas encore terminé mais j'espère qu'il saura vous donner le goût de voyager...
Cette année cap sur l'Orient et plus particulièrement le Vietnam, pays qui meurtri par 30années de guerres, n'a pas atteint le taux de croissance de certains de ses voisins mais a su préserver nombre de ses traditions. Nous avons choisi de visiter ce pays à mi chemin entre modernité et authenticité, avant que le tourisme de masse ne le dénature...
Alors, je vous emmène ?

Bon, ok, mon "bandeau" fait un peu "aguicheur" mais je trouve qu'il reflète assez bien nos sentiments sur ce merveilleux voyage. Imaginez : 21 jours de circuit privé, avec un chauffeur (Thrang), une guide très débrouillarde (Hien) et son mari (Jean-Pierre) avec lequel j'étais en contact pour m'aider à préparer le circuit et qui nous a demandé s'il pouvait s'embarquer avec nous. Nous nous sommes tous très bien entendus pendant ce périple.
Le voyage s'est déroulé en deux temps : - Un circuit privé de 21 jours au nord (ex Tonkin) avec l'agence vietnamienne Vietland discovery. C'est donc Jean-Pierre, un expatrié français vivant à Hanoï, marié avec une vietnamienne guide francophone, qui m'a aidé à préparer le circuit.
- Un séjour balnéaire à Hoi An, charmante cité ancienne et préservée du centre du pays que j'ai réservé moi_même sur internet.

Le circuit de 21 jours au nord prévoit les étapes suivante du 2 au 21 juillet 2012:

A/N - HANOI - La Capitale administrative du pays B - VU LINH : Escale de 2 jours au sein de l'ethnie Dao Quan Trang (Dao pantalons blancs, prononcé « Zao Quan Tchang »), à 170 km au Nord-Ouest de Hanoi, près de la Rivière Rouge, au bord du lac de Thac Ba, un des plus grands lacs du Vietnam. C/F - HA GIANG : Escale de 2 jours pour se promener et profiter des beaux paysages environnants. D -MEO VAC : Ville "perdue" dans la montagne mais théatre d'un marché ethnique important (Hmongs, Dao, Lolos...) E - DONG VAN : Le nord du nord ! Marché ethnique et villages. F - HA GIANG : Retour à Ha Giang pour une étape. G - BAC HA : Le pays des Hmongs fleuris H - SAPA : Ville très touristique des montagnes au pied du mont Fancipan, le plus haut sommet du Vietnam. Pays des Hmongs noirs et Dao rouges. I - TAN HUYEN : Ville "perdue" au milieu des rizières en terrasse (Hmongs, Dao et Tay) J -NGHIAO LO : Pays des Tay blancs et des tays noirs K - MAI CHAU : Ville assez touristique connue pour ses villages Tay L - TAM COC : Région dite de "la baie d'Ha Long terrestre". nous y passerons 2 nuits M - BAIE D'HA LONG : Nous passerons 2 nuits sur une jonque privée N - HA NOI : Nous resterons 2 nuits pour visiter la capaitale. O (pas sur cette carte) : Après un vol HANOI >DA NANG nous resterons 7 nuits dans un hotel luxueux en bord de mer à HOI AN, charmante cité ancienne et animée.
COMPTE RENDU DE VOYAGE :
Jour 1 : Mon nouveau joujou !
J'ai souvent pensé que, dans les carnets de voyage, il n'est pas très intéressant d'évoquer le départ à l'aéroport et le transport en avion avec son lot de péripéties...
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Jour 2 : Découverte de la bouillonante ville de Hanoï !
Hanoi est telle que je l'imaginais : bruyante et grouillante d'activité.
En revanche ce qui me surprend ce sont les énormes contrastes entre tradition et modernité, pauvreté et richesse le tout se côtoyant dans l'immense désordre de la vitesse et des bruits de klaxons...
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Jour 3 : Départ pour le Vietnam authentique
Au départ je ne savais pas trop à quoi m'attendre avec cette étape à Vu Linh situéà seulement 170 km de Hanoï tout près d'un lac artificiel...et puis je pensais naïvement que pour rencontrer des ethnies minoritaires il fallait vraiment aller beaucoup plus vers le nord...
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Jour 4 : Vu Lihn, ses paysages, son lac, sa chaleur !...
Vu Lihn est un très bel endroit, calme, reposant, fleuri, luxuriant, avec des tas d'occasions de photographier de charmants paysages champêtres... Mais aujourd'hui nous allons voir ce que c'est que de randonner sous une chaleur tropicale !
> suite cliquez ici
Jour 5 : La journée des trois petits cochons...
Dans ce pays, il y a tant d'occasion d'être étonnés que nous voyageons les yeux tout écarquillés à l'affut du moindre élément qui pourrait nous surprendre... et cela ne manque pas !
> suite cliquez ici
Jour 6 : Une belle journée dans les environs de Ha Giang
Normalement aujourd'hui nous aurions du faire une randonnée d'une journée à travers la montagnes pour aller déjeuner dans une maison de l'ethnie DAO. Seulement, après la balade épuisante d'avant hier à Vu Linh, nous avons demandé à Hien de revoir nos ambitions à la baisse. Le programme de remplacement a été des plus agréables...
> suite cliquez ici
A suivre ... 😉
Cette année cap sur l'Orient et plus particulièrement le Vietnam, pays qui meurtri par 30années de guerres, n'a pas atteint le taux de croissance de certains de ses voisins mais a su préserver nombre de ses traditions. Nous avons choisi de visiter ce pays à mi chemin entre modernité et authenticité, avant que le tourisme de masse ne le dénature...
Alors, je vous emmène ?

Bon, ok, mon "bandeau" fait un peu "aguicheur" mais je trouve qu'il reflète assez bien nos sentiments sur ce merveilleux voyage. Imaginez : 21 jours de circuit privé, avec un chauffeur (Thrang), une guide très débrouillarde (Hien) et son mari (Jean-Pierre) avec lequel j'étais en contact pour m'aider à préparer le circuit et qui nous a demandé s'il pouvait s'embarquer avec nous. Nous nous sommes tous très bien entendus pendant ce périple.
Le voyage s'est déroulé en deux temps : - Un circuit privé de 21 jours au nord (ex Tonkin) avec l'agence vietnamienne Vietland discovery. C'est donc Jean-Pierre, un expatrié français vivant à Hanoï, marié avec une vietnamienne guide francophone, qui m'a aidé à préparer le circuit.
- Un séjour balnéaire à Hoi An, charmante cité ancienne et préservée du centre du pays que j'ai réservé moi_même sur internet.

Le circuit de 21 jours au nord prévoit les étapes suivante du 2 au 21 juillet 2012:

A/N - HANOI - La Capitale administrative du pays B - VU LINH : Escale de 2 jours au sein de l'ethnie Dao Quan Trang (Dao pantalons blancs, prononcé « Zao Quan Tchang »), à 170 km au Nord-Ouest de Hanoi, près de la Rivière Rouge, au bord du lac de Thac Ba, un des plus grands lacs du Vietnam. C/F - HA GIANG : Escale de 2 jours pour se promener et profiter des beaux paysages environnants. D -MEO VAC : Ville "perdue" dans la montagne mais théatre d'un marché ethnique important (Hmongs, Dao, Lolos...) E - DONG VAN : Le nord du nord ! Marché ethnique et villages. F - HA GIANG : Retour à Ha Giang pour une étape. G - BAC HA : Le pays des Hmongs fleuris H - SAPA : Ville très touristique des montagnes au pied du mont Fancipan, le plus haut sommet du Vietnam. Pays des Hmongs noirs et Dao rouges. I - TAN HUYEN : Ville "perdue" au milieu des rizières en terrasse (Hmongs, Dao et Tay) J -NGHIAO LO : Pays des Tay blancs et des tays noirs K - MAI CHAU : Ville assez touristique connue pour ses villages Tay L - TAM COC : Région dite de "la baie d'Ha Long terrestre". nous y passerons 2 nuits M - BAIE D'HA LONG : Nous passerons 2 nuits sur une jonque privée N - HA NOI : Nous resterons 2 nuits pour visiter la capaitale. O (pas sur cette carte) : Après un vol HANOI >DA NANG nous resterons 7 nuits dans un hotel luxueux en bord de mer à HOI AN, charmante cité ancienne et animée.
COMPTE RENDU DE VOYAGE :
Jour 1 : Mon nouveau joujou !
J'ai souvent pensé que, dans les carnets de voyage, il n'est pas très intéressant d'évoquer le départ à l'aéroport et le transport en avion avec son lot de péripéties...
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Jour 2 : Découverte de la bouillonante ville de Hanoï !
Hanoi est telle que je l'imaginais : bruyante et grouillante d'activité.
En revanche ce qui me surprend ce sont les énormes contrastes entre tradition et modernité, pauvreté et richesse le tout se côtoyant dans l'immense désordre de la vitesse et des bruits de klaxons...
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Jour 3 : Départ pour le Vietnam authentique
Au départ je ne savais pas trop à quoi m'attendre avec cette étape à Vu Linh situéà seulement 170 km de Hanoï tout près d'un lac artificiel...et puis je pensais naïvement que pour rencontrer des ethnies minoritaires il fallait vraiment aller beaucoup plus vers le nord...
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Jour 4 : Vu Lihn, ses paysages, son lac, sa chaleur !...
Vu Lihn est un très bel endroit, calme, reposant, fleuri, luxuriant, avec des tas d'occasions de photographier de charmants paysages champêtres... Mais aujourd'hui nous allons voir ce que c'est que de randonner sous une chaleur tropicale !
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Jour 5 : La journée des trois petits cochons...
Dans ce pays, il y a tant d'occasion d'être étonnés que nous voyageons les yeux tout écarquillés à l'affut du moindre élément qui pourrait nous surprendre... et cela ne manque pas !
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Jour 6 : Une belle journée dans les environs de Ha Giang
Normalement aujourd'hui nous aurions du faire une randonnée d'une journée à travers la montagnes pour aller déjeuner dans une maison de l'ethnie DAO. Seulement, après la balade épuisante d'avant hier à Vu Linh, nous avons demandé à Hien de revoir nos ambitions à la baisse. Le programme de remplacement a été des plus agréables...
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BONSOIR A TOUS
et merci d'avance pour vos réponses que j'espère nombreuses.
Comme énoncé dans les titres, je souhaiterais partir pour 3 semaines au Québec du 20 Octobre au 10 Novembre 2012. Je suis un homme de 27 ans avec une compagne du même age et deux enfants jeunes de 1 an et 4 ans.
Nous arriverions à Montréal le 20 Octobre, je pense passer 3 jours sur Montréal, pour ensuite louer une voiture et entamer notre périple. #1ere Question : Quelle société de location me conseillez vous sur Montréal? Retour d'expérience personnelle
#2ème Question : A quelle température doit on s'attendre à cette époque de l'année ?
J'en suis encore au début dans l'élaboration de ce voyage. Le problème qui se pose à moi, c'est que j'ai l'impression que la plupart des activités sont à l'arrêt à cette période là de l'année (parc fermé, traversé en ferry Trois Pistoles - les Escoumins fermé...) Peut on aller voir les baleines? Nous aimons la nature, flâner dans les rues, voir des curiosités, pourquoi un ou deux musées pouvant intéresser notre enfant le plus grand qui a 4ans. #3ème Question : Quelle sont les activités dont vous êtes sur qu'elles soient faisables en cette période de l'année (quel parc, lac, voir les baleines) ?
#4ème Question : Quel type de logement me conseiller vous ? Car je ne souhaite pas passer tout notre budget dans le logement et le restaurant. Quelle solution pour se nourrir sans que ce soit excessif ? Habituellement quand je voyage, je loue des appart'hotel, c'est pratique avec les enfants et on peut cuisiner simplement quelques pâtes ou une purée le soir après les visites.) Doit on rajouter les taxes à tous les tarifs des gites que l'on peut trouver sur le net ?
#5ème Question : Pensez-vous que 4000/4500 euros soit suffisant pour l'ensemble de notre budget (voiture de location, essence, hébergement, nourriture, activités)?? Je n'arrive pas vraiment à me rendre compte
Je n'ai pas encore dresser d'itinéraire, j'attends d'abord vos réponses sur les activités éventuelles. Y a t il des manifestations qui auraient lieu à cette époque chez vous et qui vaillent vraiment le détour.
Peut être Pouvez vous m'esquisser un petit circuit, cela ne me dérangerait pas de passer 2 ou 3 jours dans un même point de chute, est-ce judicieux?
Merci d'avoir pris le temps de lire mon message et d'y répondre. Bonsoir à tous
Comme énoncé dans les titres, je souhaiterais partir pour 3 semaines au Québec du 20 Octobre au 10 Novembre 2012. Je suis un homme de 27 ans avec une compagne du même age et deux enfants jeunes de 1 an et 4 ans.
Nous arriverions à Montréal le 20 Octobre, je pense passer 3 jours sur Montréal, pour ensuite louer une voiture et entamer notre périple. #1ere Question : Quelle société de location me conseillez vous sur Montréal? Retour d'expérience personnelle
#2ème Question : A quelle température doit on s'attendre à cette époque de l'année ?
J'en suis encore au début dans l'élaboration de ce voyage. Le problème qui se pose à moi, c'est que j'ai l'impression que la plupart des activités sont à l'arrêt à cette période là de l'année (parc fermé, traversé en ferry Trois Pistoles - les Escoumins fermé...) Peut on aller voir les baleines? Nous aimons la nature, flâner dans les rues, voir des curiosités, pourquoi un ou deux musées pouvant intéresser notre enfant le plus grand qui a 4ans. #3ème Question : Quelle sont les activités dont vous êtes sur qu'elles soient faisables en cette période de l'année (quel parc, lac, voir les baleines) ?
#4ème Question : Quel type de logement me conseiller vous ? Car je ne souhaite pas passer tout notre budget dans le logement et le restaurant. Quelle solution pour se nourrir sans que ce soit excessif ? Habituellement quand je voyage, je loue des appart'hotel, c'est pratique avec les enfants et on peut cuisiner simplement quelques pâtes ou une purée le soir après les visites.) Doit on rajouter les taxes à tous les tarifs des gites que l'on peut trouver sur le net ?
#5ème Question : Pensez-vous que 4000/4500 euros soit suffisant pour l'ensemble de notre budget (voiture de location, essence, hébergement, nourriture, activités)?? Je n'arrive pas vraiment à me rendre compte
Je n'ai pas encore dresser d'itinéraire, j'attends d'abord vos réponses sur les activités éventuelles. Y a t il des manifestations qui auraient lieu à cette époque chez vous et qui vaillent vraiment le détour.
Peut être Pouvez vous m'esquisser un petit circuit, cela ne me dérangerait pas de passer 2 ou 3 jours dans un même point de chute, est-ce judicieux?
Merci d'avoir pris le temps de lire mon message et d'y répondre. Bonsoir à tous
Bonjour les voyageurs,
Moi et ma conjointe avons comme projet de visiter la partie sud de la France à partir de Bordeaux. Le voyage serait de vingt-et-un jours et nous prévoyons louer une auto sur place. Avez-vous des suggestion de circuit interessant à faire en auto.
Moi et ma conjointe avons comme projet de visiter la partie sud de la France à partir de Bordeaux. Le voyage serait de vingt-et-un jours et nous prévoyons louer une auto sur place. Avez-vous des suggestion de circuit interessant à faire en auto.
J'en ai un peu marre des illuminés... et je tiens à donner une correction indispensable pour ceux qui veulent rester plus de 3 mois à Mada. On demande au consulat un visa de 3 mois, et une fois à Mada on peut, obtenir au ministère de l'intérieur à Tana, une seconde fois 3 mois, la loi est ainsi. Que d'inventions j'ai lu à ce sujet par de gentils incapables, disant qu'il fallait sortir du pays après 3 mois...C'EST FAUX.... quand on veut aider on donne de bonnes informations ou on se tait. On peut donc rester 6 mois à Mada, si on est suisse ou français...ok J'ai aussi lu des inepties telles que...il faut 1600 euros par mois pour vivre. Un maison normale coûte de 200 à 300 euros, même à Nosy Be, belle, neuve et meublée à 350 euros. Ensuite au kg, fruits 1500A-0, 5 e, légumes 1000A-0, 33 e, viande 6000A-2 euros, poisson 8000A-2, 6 euros. Vin blanc ou rouge moins de 5000A-1, 6 e, rhum, wishky idem, bière 1400A-0, 45 e. Essence 2720A-0, 9 e le litre. Electricité 141 A le KWH, eau 360 A le m3.
Oui, mada est chère pour les malgaches, pas pour nous. A chacun de voir ce qu'il dépense, tout ce que je peux dire c'est que la vie est 10 fois moins chère qu'en Suisse.
Informations pour les suisses: www.madagascar-diplomatie.ch
Ambassade et consulat à Genève, 022.74o.16.50
Pour la France proche: www.consmadalyon.fr/visas.htm











