Bonjour,
Je vais partir 3 semaines au Vietnam au mois de mai.
Comme il n'y a pas d'ambassade du Vietnam dans ma ville, il est un peu compliqué d'obtenir un visa. J'ai vu que plusieurs agences en ligne proposent d'effectuer les démarches pour obtenir un visa à l'arrivée au Vietnam. On remplit un formulaire, il est envoyé au Département de l'Immigration du Vietnam qui envoie une lettre d'approbation et quand on arrive à l'aéroport au Vietnam, le visa nous est remis.
J'ai lu quelques témoignages de personnes qui avaient eu des problèmes avec leur compagnie aérienne au moment de l'embarquement car ils avaient seulement cette lettre du Département de l'Immigration et pas de visa.
Est-ce que quelqu'un est déjà entré au Vietnam en obtenant un visa à l'arrivée?
Merci d'avance pour vos conseils!
Sabine
Bonjour à tous
Nous sommes un couple parisien de 36 et 38 ans, et nous partons pour un périple Vietnam-Laos en Janvier Février 2013. Nous avons réservé nos billets d'avion, arrivée le 21 Janvier au matin à Ho Chi Minh Ville, départ pour Paris le 23 Février en fin de matinée, soit 34 jours. (Pour info : compagnie aéroflot, vol Paris - Moscou, escale 1h30, et vol Moscou - HCM. Prix total pour 2, taxes comprises :1350 Euros).
Après lecture des discussions sur le forum, et échange avec quelques-uns d'entre vous, en particulier Abalone, voici notre projet d'itinéraire.
Nous tenons compte de la saison, et privilégions le Delta du Mékong et les plateaux du centre. Nous passons la période du Têt au Laos. Parmi les impératifs, nous irons à Muong Lai, dans le Nord, la ville d'origine de la famille maternelle de ma compagne.
voici donc le programme prévisionnel : Jour 01 - 21 janvier : arrivée à 9h30 à Ho Chi Minh-Ville, découverte de la ville Jour 02 - 22 janvier : Ho Chi Minh-Ville, puis trajet vers My Tho en taxi, arrivée à My Tho en fin d'après midi, nuit à My Tho Jour 03 - 23 janvier : My Tho, puis trajet vers Chau Doc, nuit à Chau Doc Jour 04 - 24 janvier : Chau Doc et environs, nuit à Chau Doc Jour 05 - 25 janvier : Trajet vers Can Tho, visite Can Tho, nuit à Can THo Jour 06 - 26 janvier : Can Tho et environs, nuit à Can Tho Jour 07 - 27 janvier : Can Tho, trajet vers Ho Chi Minh-Ville en bus, nuit à Ho Chi Minh-Ville Jour 08 - 28 janvier : Trajet vers DaNang (avion), Hoi An, nuit à Hoi An Jour 09 - 29 janvier : Découverte Hoi An, puis trajet vers Hué, nuit à Hué Jour 10 - 30 janvier : Hué, nuit à Hué Jour 11 - 31 janvier : Hué, nuit dans le train entre Hué et Hanoï Jour 12 - 1e février : Hanoï, nuit à Hanoï Jour 13 - 02 février : Hanoï, nuit à Hanoï Jour 14 - 03 février : Trajet vers Ha long en Bus, début de croisière sur la baie d'Halong Jour 15 - 04 février : Croisière Baie d'Halong, nuit sur une jonque Jour 16 - 05 février : Fin de croisière, retour à Ha long, Trajet vers Muong Lai en bus, nuit à Muong Lai Jour 17 - 06 février : Muong Lai, puis trajet vers Hanoï, nuit à Hanoï Jour 18 - 07 février : Trajet vers Luang Prabang (avion), arrivée à Luang Prabang, Laos, nuit à Luang Prabang Jour 19 - 08 février : Luang Prabang, nuit à Luang Prabang Jour 20 - 09 février : Trajet vers Vientiane en bus, nuit à Vientiane Jour 21 - 10 février : Vientiane, nuit à Vientiane Jour 22 - 11 février : Trajet vers Savannakhet en bus, nuit à Savannakhet Jour 23 - 12 février : Savannakhet en environs, nuit à Savannakhet Jour 24 - 13 février : Trajet vers Paksé en bus, nuit à Paksé Jour 25 - 14 février : Paksé, nuit à Paksé Jour 26 - 15 février : Trajet vers KonTum en bus, retour au Vietnam, nuit à Kontum Jour 27 - 16 février : KonTum, nuit à Kontum Jour 28 - 17 février : Trajet vers Buon Ma Thuot en bus, nuit à Buon Ma Thuot Jour 29 - 18 février : Buon Ma Thuot et environs, nuit à Buon Ma Thuot Jour 30 - 19 février : Trajet vers DaLat en bus, nuit à DaLat Jour 31 - 20 février : DatLat et environs, nuit à DaLat Jour 32 - 21 février : Trajet vers Ho Chi Minh-Ville, nuit à Ho Chi Minh-Ville Jour 33 - 22 février : Ho Chi Minh-Ville, nuit à Ho Chi Minh-Ville Jour 34 - 23 février : Départ pour la France à 11H.
Voilà... Je suis en attente de vos commentaires, conseils, bon plans, questions éventuelles, pour affiner tout cela. Notamment : Quelles compagnies de bus choisir? Quelles bonnes adresses pour hébergement, repas? Vos avis si vous estimez que j'oublie des endroits ou que je passe trop de temps à d'autres, ou pas assez? Visite d'endroits sur mon parcours qui ne sont pas dans les guides lonely ou routard? ...
Bonne(s) Route(s) à tous,
Matthieu
Nous sommes un couple parisien de 36 et 38 ans, et nous partons pour un périple Vietnam-Laos en Janvier Février 2013. Nous avons réservé nos billets d'avion, arrivée le 21 Janvier au matin à Ho Chi Minh Ville, départ pour Paris le 23 Février en fin de matinée, soit 34 jours. (Pour info : compagnie aéroflot, vol Paris - Moscou, escale 1h30, et vol Moscou - HCM. Prix total pour 2, taxes comprises :1350 Euros).
Après lecture des discussions sur le forum, et échange avec quelques-uns d'entre vous, en particulier Abalone, voici notre projet d'itinéraire.
Nous tenons compte de la saison, et privilégions le Delta du Mékong et les plateaux du centre. Nous passons la période du Têt au Laos. Parmi les impératifs, nous irons à Muong Lai, dans le Nord, la ville d'origine de la famille maternelle de ma compagne.
voici donc le programme prévisionnel : Jour 01 - 21 janvier : arrivée à 9h30 à Ho Chi Minh-Ville, découverte de la ville Jour 02 - 22 janvier : Ho Chi Minh-Ville, puis trajet vers My Tho en taxi, arrivée à My Tho en fin d'après midi, nuit à My Tho Jour 03 - 23 janvier : My Tho, puis trajet vers Chau Doc, nuit à Chau Doc Jour 04 - 24 janvier : Chau Doc et environs, nuit à Chau Doc Jour 05 - 25 janvier : Trajet vers Can Tho, visite Can Tho, nuit à Can THo Jour 06 - 26 janvier : Can Tho et environs, nuit à Can Tho Jour 07 - 27 janvier : Can Tho, trajet vers Ho Chi Minh-Ville en bus, nuit à Ho Chi Minh-Ville Jour 08 - 28 janvier : Trajet vers DaNang (avion), Hoi An, nuit à Hoi An Jour 09 - 29 janvier : Découverte Hoi An, puis trajet vers Hué, nuit à Hué Jour 10 - 30 janvier : Hué, nuit à Hué Jour 11 - 31 janvier : Hué, nuit dans le train entre Hué et Hanoï Jour 12 - 1e février : Hanoï, nuit à Hanoï Jour 13 - 02 février : Hanoï, nuit à Hanoï Jour 14 - 03 février : Trajet vers Ha long en Bus, début de croisière sur la baie d'Halong Jour 15 - 04 février : Croisière Baie d'Halong, nuit sur une jonque Jour 16 - 05 février : Fin de croisière, retour à Ha long, Trajet vers Muong Lai en bus, nuit à Muong Lai Jour 17 - 06 février : Muong Lai, puis trajet vers Hanoï, nuit à Hanoï Jour 18 - 07 février : Trajet vers Luang Prabang (avion), arrivée à Luang Prabang, Laos, nuit à Luang Prabang Jour 19 - 08 février : Luang Prabang, nuit à Luang Prabang Jour 20 - 09 février : Trajet vers Vientiane en bus, nuit à Vientiane Jour 21 - 10 février : Vientiane, nuit à Vientiane Jour 22 - 11 février : Trajet vers Savannakhet en bus, nuit à Savannakhet Jour 23 - 12 février : Savannakhet en environs, nuit à Savannakhet Jour 24 - 13 février : Trajet vers Paksé en bus, nuit à Paksé Jour 25 - 14 février : Paksé, nuit à Paksé Jour 26 - 15 février : Trajet vers KonTum en bus, retour au Vietnam, nuit à Kontum Jour 27 - 16 février : KonTum, nuit à Kontum Jour 28 - 17 février : Trajet vers Buon Ma Thuot en bus, nuit à Buon Ma Thuot Jour 29 - 18 février : Buon Ma Thuot et environs, nuit à Buon Ma Thuot Jour 30 - 19 février : Trajet vers DaLat en bus, nuit à DaLat Jour 31 - 20 février : DatLat et environs, nuit à DaLat Jour 32 - 21 février : Trajet vers Ho Chi Minh-Ville, nuit à Ho Chi Minh-Ville Jour 33 - 22 février : Ho Chi Minh-Ville, nuit à Ho Chi Minh-Ville Jour 34 - 23 février : Départ pour la France à 11H.
Voilà... Je suis en attente de vos commentaires, conseils, bon plans, questions éventuelles, pour affiner tout cela. Notamment : Quelles compagnies de bus choisir? Quelles bonnes adresses pour hébergement, repas? Vos avis si vous estimez que j'oublie des endroits ou que je passe trop de temps à d'autres, ou pas assez? Visite d'endroits sur mon parcours qui ne sont pas dans les guides lonely ou routard? ...
Bonne(s) Route(s) à tous,
Matthieu
ITINERAIRE
Bonjour, Comme dit dans le titre , c'est un pays que j'appréhendais pas mal , à cause de lectures relatant des déconvenues et arnaques. Mais finalement après avoir voyagé en Thailande , au Laos , au Cambodge et en Birmanie , on s'est décidé pour le Vietnam ...et on est revenus éblouis et ravis .
Voyage effectué du 8 mai au 7 juin dernier , à 2 couples de seniors . itinéraire :
- Vol Nantes- Bangkok via Amsterdam sur KLM ( 1 nuit à BKK) - Vol BKK- Hanoi avec air Asia ( 3 nuits à Hanoi) - Croisière en baie d'Halong ( 1 nuit sur la jonque ) - Tam Coc ( 3 nuits ) - Sapa ( 1 nuit ) - Bac Ha ( 2 nuits ) - Ha Giang ( 1 nuit ) - Dong Van ( 2 n ) - Bao Lac ( 1 n ) - Cao Bang ( 2 n ) - Hanoi ( 1 n ) - vol de Hanoi à Hué ( 2 n ) - Hoi An ( 3 n ) - plage de An Bang ( 4 n ) - Vol de danang à BKK ( 2 n ) Vol BKK- nantes via Amsterdam
Je peux évidemment détailler ce périple si de futurs voyageurs sont intéressés. J'ai tout organisé par moi-même pour l'essentiel . Larsay m'a aidée à trouver un véhicule avec chauffeur anglophone pour la boucle nord de 10 jours en partant de Tam Coc et en finissant à Hanoi . En ce moment , on est dans le tri des photos et des montages vidéos , ce qui nous permet de continuer visuellement ce magnifique voyage . la météo que j'appréhendais a été très favorable ....( très chaude même )
je suis donc prête à mon tour à aider des forumeurs intéressés.
Cordialement
à suivre éventuellement...
Bonjour, Comme dit dans le titre , c'est un pays que j'appréhendais pas mal , à cause de lectures relatant des déconvenues et arnaques. Mais finalement après avoir voyagé en Thailande , au Laos , au Cambodge et en Birmanie , on s'est décidé pour le Vietnam ...et on est revenus éblouis et ravis .
Voyage effectué du 8 mai au 7 juin dernier , à 2 couples de seniors . itinéraire :
- Vol Nantes- Bangkok via Amsterdam sur KLM ( 1 nuit à BKK) - Vol BKK- Hanoi avec air Asia ( 3 nuits à Hanoi) - Croisière en baie d'Halong ( 1 nuit sur la jonque ) - Tam Coc ( 3 nuits ) - Sapa ( 1 nuit ) - Bac Ha ( 2 nuits ) - Ha Giang ( 1 nuit ) - Dong Van ( 2 n ) - Bao Lac ( 1 n ) - Cao Bang ( 2 n ) - Hanoi ( 1 n ) - vol de Hanoi à Hué ( 2 n ) - Hoi An ( 3 n ) - plage de An Bang ( 4 n ) - Vol de danang à BKK ( 2 n ) Vol BKK- nantes via Amsterdam
Je peux évidemment détailler ce périple si de futurs voyageurs sont intéressés. J'ai tout organisé par moi-même pour l'essentiel . Larsay m'a aidée à trouver un véhicule avec chauffeur anglophone pour la boucle nord de 10 jours en partant de Tam Coc et en finissant à Hanoi . En ce moment , on est dans le tri des photos et des montages vidéos , ce qui nous permet de continuer visuellement ce magnifique voyage . la météo que j'appréhendais a été très favorable ....( très chaude même )
je suis donc prête à mon tour à aider des forumeurs intéressés.
Cordialement
à suivre éventuellement...
Bonjour à tous,
J’ai décidé de vous faire partager mon périple en Asie et plus particulièrement en Chine mais aussi à Taiwan et au Japon. C’est un voyage que j’ai réalisé en 2001 d’une durée de 5 mois.
Tout d’abord je me présente, j’ai 36 ans et je travaille dans l’hôtellerie en réception, je suis également passionnée de cinéma mais depuis quelques années, j’ai envie de faire autre chose et cet “ autre chose “ c’est la réalisation de documentaire. Evidemment, on ne s’improvise pas du jour au lendemain réalisatrice, mais j’avais suivi un an auparavant un stage qui s’est avéré peu intéressant pour moi. Malgré un premier essai non fructueux en Amérique du sud avec une caméra non numérique, je ne me suis pas démontée.
Bref après avoir potassée des magazines et des bouquins sur le sujet, je me suis achetée une caméra vidéo et des accessoires notamment un micro et une bonnette (protection pour le micro ) très utiles pour les interviews. Je me suis entrainée chez moi 1 mois avant le départ.
Ce que j’aime dans les voyages, c’est de pouvoir rencontrer des gens et des modes de vie différents mais surtout de pouvoir vivre le quotidien de ces gens, c’est pour cette raison que je pars rarement ou jamais moins de 3 mois voire 6. Le summum du voyage pour moi c’est de pouvoir travailler dans le pays et pas forcément en tant que bénévole et c’est peut-être pour cela que je suis tombée par hasard dans l’hôtellerie qui était le moyen le plus facile pour travailler à l’étranger.
Il y a quelques années en 1997, je suis partie en Asie pour une durée indéterminée pour voyager et aussi faire du bénévolat. J’ai commencé par l’Inde, Le Népal, La Thailande, Le Myanmar, Le Laos, Hongkong, La Chine, Taiwan, Le Japon et retour par Les USA . Je me suis retrouvée à enseigner l’anglais au Japon puis à taiwan. Après presque 2 ans de voyage, je suis rentrée à paris avec l’intention de repartir pour parler de choses qui m’avaient titillées où intéressées durant ce voyage et notamment concernant La Chine et Taiwan.
J’avais envie de réaliser un documentaire sur les femmes de mon âge, célibataires mais en comparant la Chine et Taiwan. Car malgré leur différend, ces deux pays ont une une tradition commune. La plupart de mes étudiants à Taiwan étaient des femmes et en discutant avec elles, je me suis aperçue qu’elles étaient en même temps trés indépendantes mais aussi trés traditionnelles dans leur facon d’aborder les relations avec les hommes. Le mariage est trés idéalisé et en même temps elles sont trés diffiçiles . Elles ont des critères encore plus élevés que les miens et c’est peu dire.... Elles attendent le prince charmant et forcément elles se marient trés tard et j’avais aussi envie de voir le côté chinois. Voilà donc comment l’histoire a commencé. Sans avoir vraiment travaillé sur l’écriture du scénario, je suis partie en me disant qu’une fois sur place, j’aurai plus de temps pour y revenir.
Pour ce voyage, j’avais décidé de refaire le chemin à l’envers de ce que j’avais fait en 1998. Départ de HONGKONG, pour rejoindre la province du Yunnan, KUNMING, DALI, LIJIANG, ZHONDJIANG, la province du Sichuan, XIANCHENG, LITANG, KANDING, CHENGDU le tout en bus puis remonter vers la province du Gansu en bus ou en train LANZHOU puis direction le Xinjiang avec URUMQI, TURFAN, KASHGAR, de là, retour en sens inverse par YARKAND, HOTAN, le long du desert de TAKLAMATAN pour rejoindre GOLDMUD ou XINING puis LANZHOU et ensuite direction PEKIN, SHANGHAI puis GUILIN et YANGSHUO et de là, retour sur HONGKONG.
C’était à l’origine le trajet que je voulais suivre. Tout etait prêt pour le grand départ. A chaque fois que je pars je suis toujours excitée mais cette fois-ci j’étais aussi angoissée à l’idée de rater complèment et de me planter...
(à suivre...)
J’ai décidé de vous faire partager mon périple en Asie et plus particulièrement en Chine mais aussi à Taiwan et au Japon. C’est un voyage que j’ai réalisé en 2001 d’une durée de 5 mois.
Tout d’abord je me présente, j’ai 36 ans et je travaille dans l’hôtellerie en réception, je suis également passionnée de cinéma mais depuis quelques années, j’ai envie de faire autre chose et cet “ autre chose “ c’est la réalisation de documentaire. Evidemment, on ne s’improvise pas du jour au lendemain réalisatrice, mais j’avais suivi un an auparavant un stage qui s’est avéré peu intéressant pour moi. Malgré un premier essai non fructueux en Amérique du sud avec une caméra non numérique, je ne me suis pas démontée.
Bref après avoir potassée des magazines et des bouquins sur le sujet, je me suis achetée une caméra vidéo et des accessoires notamment un micro et une bonnette (protection pour le micro ) très utiles pour les interviews. Je me suis entrainée chez moi 1 mois avant le départ.
Ce que j’aime dans les voyages, c’est de pouvoir rencontrer des gens et des modes de vie différents mais surtout de pouvoir vivre le quotidien de ces gens, c’est pour cette raison que je pars rarement ou jamais moins de 3 mois voire 6. Le summum du voyage pour moi c’est de pouvoir travailler dans le pays et pas forcément en tant que bénévole et c’est peut-être pour cela que je suis tombée par hasard dans l’hôtellerie qui était le moyen le plus facile pour travailler à l’étranger.
Il y a quelques années en 1997, je suis partie en Asie pour une durée indéterminée pour voyager et aussi faire du bénévolat. J’ai commencé par l’Inde, Le Népal, La Thailande, Le Myanmar, Le Laos, Hongkong, La Chine, Taiwan, Le Japon et retour par Les USA . Je me suis retrouvée à enseigner l’anglais au Japon puis à taiwan. Après presque 2 ans de voyage, je suis rentrée à paris avec l’intention de repartir pour parler de choses qui m’avaient titillées où intéressées durant ce voyage et notamment concernant La Chine et Taiwan.
J’avais envie de réaliser un documentaire sur les femmes de mon âge, célibataires mais en comparant la Chine et Taiwan. Car malgré leur différend, ces deux pays ont une une tradition commune. La plupart de mes étudiants à Taiwan étaient des femmes et en discutant avec elles, je me suis aperçue qu’elles étaient en même temps trés indépendantes mais aussi trés traditionnelles dans leur facon d’aborder les relations avec les hommes. Le mariage est trés idéalisé et en même temps elles sont trés diffiçiles . Elles ont des critères encore plus élevés que les miens et c’est peu dire.... Elles attendent le prince charmant et forcément elles se marient trés tard et j’avais aussi envie de voir le côté chinois. Voilà donc comment l’histoire a commencé. Sans avoir vraiment travaillé sur l’écriture du scénario, je suis partie en me disant qu’une fois sur place, j’aurai plus de temps pour y revenir.
Pour ce voyage, j’avais décidé de refaire le chemin à l’envers de ce que j’avais fait en 1998. Départ de HONGKONG, pour rejoindre la province du Yunnan, KUNMING, DALI, LIJIANG, ZHONDJIANG, la province du Sichuan, XIANCHENG, LITANG, KANDING, CHENGDU le tout en bus puis remonter vers la province du Gansu en bus ou en train LANZHOU puis direction le Xinjiang avec URUMQI, TURFAN, KASHGAR, de là, retour en sens inverse par YARKAND, HOTAN, le long du desert de TAKLAMATAN pour rejoindre GOLDMUD ou XINING puis LANZHOU et ensuite direction PEKIN, SHANGHAI puis GUILIN et YANGSHUO et de là, retour sur HONGKONG.
C’était à l’origine le trajet que je voulais suivre. Tout etait prêt pour le grand départ. A chaque fois que je pars je suis toujours excitée mais cette fois-ci j’étais aussi angoissée à l’idée de rater complèment et de me planter...
(à suivre...)
Bonjour
Nous avons 4 semaines de vacances cet été , nous sommes 2 adultes et 1 ado qui aura 14 ans Nous partirons sac à dos , avec une réservation 1 nuit et nuit avant le retour en GH Nous allons faire du Bus, train, taxi , tuktuk ... Nous pensons faire => 2 semaines au Cambodge et 2 semaines au Vietnam ( ou inversement et c'est là que nous vous demandons de nous aider pour les bases de notre voyage ) qu'est ce qui est le plus logique ?
l'arrivée possible est soit PARIS CAMBODGE et retour VIETNAM PARIS ou suivant vos conseils PARIS VIETNAM et retour CAMBODGE PARIS
En fait à votre avis il faut le faire dans quel sens ? ( j'ai fait une recherche mais je ne trouve pas ) entre choix 1 ou choix 2 ?
Et SURTOUT pour les Visas ? pour nous c'est une première de partir si loin Et on ne sais pas comment faire on a un peu peur quand même ! La demande de visa ? c'est où et quand ?
Merci par avance de nous aider je sais que vous avez bcp de demande mais de partir si loin on est perdu !
Si vous avez des idées d'itinéraires pour les 4 semaines ! notre ado rêve de voir les éléphants ( le faire où ? cambodge ou Vietnam ) Merci encore de votre aide
Nous avons 4 semaines de vacances cet été , nous sommes 2 adultes et 1 ado qui aura 14 ans Nous partirons sac à dos , avec une réservation 1 nuit et nuit avant le retour en GH Nous allons faire du Bus, train, taxi , tuktuk ... Nous pensons faire => 2 semaines au Cambodge et 2 semaines au Vietnam ( ou inversement et c'est là que nous vous demandons de nous aider pour les bases de notre voyage ) qu'est ce qui est le plus logique ?
l'arrivée possible est soit PARIS CAMBODGE et retour VIETNAM PARIS ou suivant vos conseils PARIS VIETNAM et retour CAMBODGE PARIS
En fait à votre avis il faut le faire dans quel sens ? ( j'ai fait une recherche mais je ne trouve pas ) entre choix 1 ou choix 2 ?
Et SURTOUT pour les Visas ? pour nous c'est une première de partir si loin Et on ne sais pas comment faire on a un peu peur quand même ! La demande de visa ? c'est où et quand ?
Merci par avance de nous aider je sais que vous avez bcp de demande mais de partir si loin on est perdu !
Si vous avez des idées d'itinéraires pour les 4 semaines ! notre ado rêve de voir les éléphants ( le faire où ? cambodge ou Vietnam ) Merci encore de votre aide
De retour d'un voyage au Vietnam pendant 3 semaines, en couple et en mode routard, voici quelques conseils ainsi que des infos pratiques que je n'avais pas forcément trouvés dans les guides ou les forums avant de partir.
C'était mon 2ème voyage au Vietnam, la 1ère fois en avril 2012 j'avais surtout visité le nord, et passé 2 jours à Saïgon. Cette fois, après un court passage à Hanoï, je suis restée plus longtemps dans le sud.
Tout d'abord, le visa: pour un séjour de plus de 15 jours il faut un visa que l'on peut prendre à l'arrivée à l'aéroport c'est bien plus économique que de le faire avant de partir, j'ai payé 25 dollars pour un mois, entrée simple, et seulement 10mn d'attente. J'avais auparavant demandé une lettre d'invitation via un site internet (18€) Il existe de nombreux sites qui proposent ce service, certains sont paraît-il malhonnêtes, j'ai choisi une adresse donnée dans un guide, tout était parfait.
A Hanoï nous avions un hôtel dans le quartier des 36 corporations, la "vieille ville" donc très bien situé, pour 20 dollars la chambre double avec les petits-déjeuners. Le trajet de l'aéroport à l'hôtel nous a coûté 15 dollars en voiture. L'hôtel nous avait organisé une excursion de 2 jours (1 nuit) dans la Baie d'Halong (réservée 2 semaines avant) pour 139 dollars par personne, c'était vraiment bien.

Dans la rue, des vendeuses de fruits proposent (gentiment) de faire une photo avec leurs paniers sur l'épaule... après elles obligent à acheter des fruits ! 😏 comme nous n'avions pas encore changé nos euros, la jeune femme nous a accompagnés à la bijouterie en face, c'est comme cela qu'on a su qu'on peut changer l'argent chez les bijoutiers ! Pour info, 1 euro = 24500 Dongs environ.

Nous sommes allés voir le spectacle des marionnettes sur l'eau et là: déception ! Les billets sont vendus directement au théâtre le jour même, il y a 2 tarifs et il ne restait que les places les plus chères (100000 VND), à l'intérieur c'est comme une salle de cinéma sauf que le spectacle se passe en bas sur la scène et si, comme moi, vous avez des "grands" devant... je n'ai strictement rien vu !🤪
A l'aéroport d'Hanoï, pour passer du terminal domestique au terminal international, on prend la navette sur le trottoir en face de la sortie, il y a un panneau indiquant "shuttle bus T2" on y est en 2-3 minutes. Il y a une consigne au 2è étage de l'aéroport international, 60000 VND / bagage pour une durée de 3 à 12h.
Saïgon, ville trépidante que j'ai autant appréciée que lors de mon premier voyage en 2012 ! 15 dollars pour rejoindre l'hôtel depuis l'aéroport en taxi, nous étions logés dans le quartier "routard" très bruyant, ce furent nos plus mauvaises nuits au Vietnam... J'ai revu avec plaisir le grand marché de Cholon, l'Hôtel de Ville, la Poste, le Musée des souvenirs de guerre, et j'ai découvert le musée de la femme sud-vietnamienne (gratuit)

De Saïgon nous avons voulu rejoindre le Delta du Mékong en faisant étape à My Tho. Nous n'avons trouvé qu'un seul bus tôt le matin, en fait un bus touristique qui emmène les touristes pour une journée et qui nous a laissés à My Tho. Un bus public nous aurait coûté moins cher mais il aurait fallu acheter nos billets à la gare routière, assez loin du centre, ou aux bureaux d'une compagnie de bus, nous n'avons pas pris le temps... l'avantage c'est que notre bus a fait un arrêt visite à la Pagode Vinh Trang (on n'a pas eu besoin d'y retourner par nos propres moyens) et nous a déposés directement au Tourist Office de My Tho. 😉
A My Tho nous avons fait une excursion de 5 heures dans les îles, en comparant les offres au Tourist Office, nous avons bien aimé, seulement nous deux et une jeune guide parfaitement anglophone.

Pour rejoindre Vinh Long depuis My Tho, un seul bus à 5h du matin ! et il faut aller à la gare routière, excentrée. Attention, des personnes proposent un pick-up depuis l'hôtel vers un arrêt de bus sur la ligne Saïgon- Vinh Long, c'est un peu l'arnaque car quand le (mini)bus arrive, ils chargent nos bagages, on monte et ensuite on s'aperçoit qu'ils ont gardé l'argent sans payer le bus (le tarif convenu était pourtant billet inclus...) et on nous demande de payer. J'ai refusé, l'homme était insistant, je n'ai pas cédé, il a renoncé. Bien sûr, ce n'était pas un bus officiel, il conduisait imprudemment, en faisant la course avec d'autres minibus, et cachait ses "pancartes" lorsqu'il voyait la police 🤪
Apparemment My Tho n'est pas bien desservi, le plus simple si on veut aller est de prendre une excursion à la journée depuis Saïgon et de là, rejoindre les autres villes du delta avec les bus publics.
A Vinh Long, le Cu'u Long Tourist donne de bonnes informations, (une jeune femme parle français) Nous sommes allés à Sadec en bus local, 1 heure de trajet, 12000 VND Le ferry pour An Binh coûte 500 VND, on paye côté An Binh, nous y sommes allés à pied la première fois puis avec un vélo loué au Cu'u Long Tourist (il faut alors payer 500 VND de plus pour le vélo sur le ferry). Le ferry fait des allers-retour incessants, on n'attend pas plus de quelques minutes.

Une balade en bateau sur les petits canaux entre les îles est facile à négocier sur le bord du fleuve.
La gare routière pour Sadec et Can Tho se trouve en centre-ville près du marché. Là encore, une mésaventure dans le bus pour CanTho: un homme nous a fait payer en montant dans le bus avec nos bagages, je n'avais pas de monnaie, il nous a fait installer et n'est pas revenu avec la monnaie. Quand je l'ai réclamée il est devenu très agressif et rien à faire j'ai perdu mon argent. Personne dans le bus n'osait regarder ni parler... il avait l'air vraiment méchant, c'est la première fois que cela m'arrive en plus de 30 ans de voyages...😕 Conclusion: ne payez rien à qui que ce soit avant que le bus n'ait démarré, quelqu'un passe après le départ pour faire payer.
Can Tho: grande ville, mais j'ai bien aimé ! jolie promenade aménagée le long du fleuve, bons restos, un grand musée très intéressant, désert et gratuit ! Mais, nous n'avons pas aimé la visite des marchés flottants ! nous sommes partis très tôt (5h30 du matin) et c'était trop tôt: il faisait à peine jour à l'arrivée au marché de Cai Rang, trop sombre, pas de photos, une dizaine de bateaux tout au plus. Le second marché est très éloigné, à plus d'1 heure avec notre petite barque, le trajet n'est pas très intéressant. Quelques bateaux attendent et lorsqu'une barque de touristes arrive, ils l'encerclent pour leur donner un fruit, faire la photo-souvenir et on repart ! Je m'attendais vraiment à autre chose !
De Can Tho nous avons pris l'avion pour l'île de Phu Quoc, où nous avons terminé notre voyage en passant quelques jours sur la plage de Long Beach, sur la côte ouest avec de superbes couchers de soleil.


Il n'y a pas grand chose à faire à Phu Quoc, pas beaucoup d'animation, mais que c'est bon de profiter du calme, du repos, de la mer... Pour visiter l'île, nous avons pris une excursion, avec au programme: la ferme de perles, la plage de Sao Beach, Coconut Prison, le poivre, le nuoc-mam, une pagode, un village de pêcheurs...

Si vous réservez, faites bien confirmer la veille car ils nous avaient oubliés...
Le soir, il faut profiter du "Happy Hour" proposé dans certains restaurants: le cocktail offert si on dîne et les poissons, crevettes, calamars, sont excellents ! Nous avons acheté une bouteille de vin rouge de Dalat, pour goûter: à température ambiante, bof ! après un passage au frigo c'est mieux... 😐
Nous sommes allés, à pied, par la plage, à Duong Dong, la ville principale, avec son petit port coloré et son marché très... odorant !

Pour conclure, je dirai que j'ai autant aimé le Vietnam que lors de mon précédent voyage. Ce ne sont pas quelques petits "déboires" qui m'empêcheront d'y revenir, j'ai d'ailleurs déjà une petite idée de ce que sera mon prochain périple ici 😎
Brigitte
C'était mon 2ème voyage au Vietnam, la 1ère fois en avril 2012 j'avais surtout visité le nord, et passé 2 jours à Saïgon. Cette fois, après un court passage à Hanoï, je suis restée plus longtemps dans le sud.
Tout d'abord, le visa: pour un séjour de plus de 15 jours il faut un visa que l'on peut prendre à l'arrivée à l'aéroport c'est bien plus économique que de le faire avant de partir, j'ai payé 25 dollars pour un mois, entrée simple, et seulement 10mn d'attente. J'avais auparavant demandé une lettre d'invitation via un site internet (18€) Il existe de nombreux sites qui proposent ce service, certains sont paraît-il malhonnêtes, j'ai choisi une adresse donnée dans un guide, tout était parfait.
A Hanoï nous avions un hôtel dans le quartier des 36 corporations, la "vieille ville" donc très bien situé, pour 20 dollars la chambre double avec les petits-déjeuners. Le trajet de l'aéroport à l'hôtel nous a coûté 15 dollars en voiture. L'hôtel nous avait organisé une excursion de 2 jours (1 nuit) dans la Baie d'Halong (réservée 2 semaines avant) pour 139 dollars par personne, c'était vraiment bien.

Dans la rue, des vendeuses de fruits proposent (gentiment) de faire une photo avec leurs paniers sur l'épaule... après elles obligent à acheter des fruits ! 😏 comme nous n'avions pas encore changé nos euros, la jeune femme nous a accompagnés à la bijouterie en face, c'est comme cela qu'on a su qu'on peut changer l'argent chez les bijoutiers ! Pour info, 1 euro = 24500 Dongs environ.

Nous sommes allés voir le spectacle des marionnettes sur l'eau et là: déception ! Les billets sont vendus directement au théâtre le jour même, il y a 2 tarifs et il ne restait que les places les plus chères (100000 VND), à l'intérieur c'est comme une salle de cinéma sauf que le spectacle se passe en bas sur la scène et si, comme moi, vous avez des "grands" devant... je n'ai strictement rien vu !🤪
A l'aéroport d'Hanoï, pour passer du terminal domestique au terminal international, on prend la navette sur le trottoir en face de la sortie, il y a un panneau indiquant "shuttle bus T2" on y est en 2-3 minutes. Il y a une consigne au 2è étage de l'aéroport international, 60000 VND / bagage pour une durée de 3 à 12h.
Saïgon, ville trépidante que j'ai autant appréciée que lors de mon premier voyage en 2012 ! 15 dollars pour rejoindre l'hôtel depuis l'aéroport en taxi, nous étions logés dans le quartier "routard" très bruyant, ce furent nos plus mauvaises nuits au Vietnam... J'ai revu avec plaisir le grand marché de Cholon, l'Hôtel de Ville, la Poste, le Musée des souvenirs de guerre, et j'ai découvert le musée de la femme sud-vietnamienne (gratuit)

De Saïgon nous avons voulu rejoindre le Delta du Mékong en faisant étape à My Tho. Nous n'avons trouvé qu'un seul bus tôt le matin, en fait un bus touristique qui emmène les touristes pour une journée et qui nous a laissés à My Tho. Un bus public nous aurait coûté moins cher mais il aurait fallu acheter nos billets à la gare routière, assez loin du centre, ou aux bureaux d'une compagnie de bus, nous n'avons pas pris le temps... l'avantage c'est que notre bus a fait un arrêt visite à la Pagode Vinh Trang (on n'a pas eu besoin d'y retourner par nos propres moyens) et nous a déposés directement au Tourist Office de My Tho. 😉
A My Tho nous avons fait une excursion de 5 heures dans les îles, en comparant les offres au Tourist Office, nous avons bien aimé, seulement nous deux et une jeune guide parfaitement anglophone.

Pour rejoindre Vinh Long depuis My Tho, un seul bus à 5h du matin ! et il faut aller à la gare routière, excentrée. Attention, des personnes proposent un pick-up depuis l'hôtel vers un arrêt de bus sur la ligne Saïgon- Vinh Long, c'est un peu l'arnaque car quand le (mini)bus arrive, ils chargent nos bagages, on monte et ensuite on s'aperçoit qu'ils ont gardé l'argent sans payer le bus (le tarif convenu était pourtant billet inclus...) et on nous demande de payer. J'ai refusé, l'homme était insistant, je n'ai pas cédé, il a renoncé. Bien sûr, ce n'était pas un bus officiel, il conduisait imprudemment, en faisant la course avec d'autres minibus, et cachait ses "pancartes" lorsqu'il voyait la police 🤪
Apparemment My Tho n'est pas bien desservi, le plus simple si on veut aller est de prendre une excursion à la journée depuis Saïgon et de là, rejoindre les autres villes du delta avec les bus publics.
A Vinh Long, le Cu'u Long Tourist donne de bonnes informations, (une jeune femme parle français) Nous sommes allés à Sadec en bus local, 1 heure de trajet, 12000 VND Le ferry pour An Binh coûte 500 VND, on paye côté An Binh, nous y sommes allés à pied la première fois puis avec un vélo loué au Cu'u Long Tourist (il faut alors payer 500 VND de plus pour le vélo sur le ferry). Le ferry fait des allers-retour incessants, on n'attend pas plus de quelques minutes.

Une balade en bateau sur les petits canaux entre les îles est facile à négocier sur le bord du fleuve.
La gare routière pour Sadec et Can Tho se trouve en centre-ville près du marché. Là encore, une mésaventure dans le bus pour CanTho: un homme nous a fait payer en montant dans le bus avec nos bagages, je n'avais pas de monnaie, il nous a fait installer et n'est pas revenu avec la monnaie. Quand je l'ai réclamée il est devenu très agressif et rien à faire j'ai perdu mon argent. Personne dans le bus n'osait regarder ni parler... il avait l'air vraiment méchant, c'est la première fois que cela m'arrive en plus de 30 ans de voyages...😕 Conclusion: ne payez rien à qui que ce soit avant que le bus n'ait démarré, quelqu'un passe après le départ pour faire payer.
Can Tho: grande ville, mais j'ai bien aimé ! jolie promenade aménagée le long du fleuve, bons restos, un grand musée très intéressant, désert et gratuit ! Mais, nous n'avons pas aimé la visite des marchés flottants ! nous sommes partis très tôt (5h30 du matin) et c'était trop tôt: il faisait à peine jour à l'arrivée au marché de Cai Rang, trop sombre, pas de photos, une dizaine de bateaux tout au plus. Le second marché est très éloigné, à plus d'1 heure avec notre petite barque, le trajet n'est pas très intéressant. Quelques bateaux attendent et lorsqu'une barque de touristes arrive, ils l'encerclent pour leur donner un fruit, faire la photo-souvenir et on repart ! Je m'attendais vraiment à autre chose !
De Can Tho nous avons pris l'avion pour l'île de Phu Quoc, où nous avons terminé notre voyage en passant quelques jours sur la plage de Long Beach, sur la côte ouest avec de superbes couchers de soleil.


Il n'y a pas grand chose à faire à Phu Quoc, pas beaucoup d'animation, mais que c'est bon de profiter du calme, du repos, de la mer... Pour visiter l'île, nous avons pris une excursion, avec au programme: la ferme de perles, la plage de Sao Beach, Coconut Prison, le poivre, le nuoc-mam, une pagode, un village de pêcheurs...

Si vous réservez, faites bien confirmer la veille car ils nous avaient oubliés...
Le soir, il faut profiter du "Happy Hour" proposé dans certains restaurants: le cocktail offert si on dîne et les poissons, crevettes, calamars, sont excellents ! Nous avons acheté une bouteille de vin rouge de Dalat, pour goûter: à température ambiante, bof ! après un passage au frigo c'est mieux... 😐
Nous sommes allés, à pied, par la plage, à Duong Dong, la ville principale, avec son petit port coloré et son marché très... odorant !

Pour conclure, je dirai que j'ai autant aimé le Vietnam que lors de mon précédent voyage. Ce ne sont pas quelques petits "déboires" qui m'empêcheront d'y revenir, j'ai d'ailleurs déjà une petite idée de ce que sera mon prochain périple ici 😎
Brigitte
Bonsoir
Après avoir lu de nombreux messages de touristes ayant voyagé récemment au Vietnam avec un visa à l'arrivée (on arrival), j'ai décidé de moi aussi prendre ce type de visa pour mon voyage de l'été 2013 auprès d'ACA. Or cet après-midi j'ai du me résoudre à annuler mon séjour car l'enregistrement à Paris-CDG m'a été refusé par ma compagnie Asiana Airlines, le visa à l'arrivée étant rejeté. En cause une lettre de l'ambassade du Vietnam en France auprès des compagnies aériennes les sommant de refuser l'embarquement de personnes se présentant sans visa tamponnés sur le passeport (avec selon l'employé de l'ambassade que la compagnie a eu au téléphone une exception pour les groupes voyageant par Tour Operator?? difficile à vérifier). Je précise que ce n'est pas la lettre d'invitation qui est en cause mais bien la procédure de visa on arrival. Les compagnies s'exposeraient à de fortes amendes si un de leur passager était refusé à l'entrée au Vietnam par défaut de Visa alors qu'il à embarqué (de fait elles préfèrent ne pas prendre de risque...). Toutes les compagnies ne l'appliquent peut être pas encore, mais le risque est élevé.
Donc que mon expérience servent au moins à quelqu'un: Si vous avez pris un visa à l'arrivée dépêchez vous de contacter l'ambassade pour en faire un autre!!
Après avoir lu de nombreux messages de touristes ayant voyagé récemment au Vietnam avec un visa à l'arrivée (on arrival), j'ai décidé de moi aussi prendre ce type de visa pour mon voyage de l'été 2013 auprès d'ACA. Or cet après-midi j'ai du me résoudre à annuler mon séjour car l'enregistrement à Paris-CDG m'a été refusé par ma compagnie Asiana Airlines, le visa à l'arrivée étant rejeté. En cause une lettre de l'ambassade du Vietnam en France auprès des compagnies aériennes les sommant de refuser l'embarquement de personnes se présentant sans visa tamponnés sur le passeport (avec selon l'employé de l'ambassade que la compagnie a eu au téléphone une exception pour les groupes voyageant par Tour Operator?? difficile à vérifier). Je précise que ce n'est pas la lettre d'invitation qui est en cause mais bien la procédure de visa on arrival. Les compagnies s'exposeraient à de fortes amendes si un de leur passager était refusé à l'entrée au Vietnam par défaut de Visa alors qu'il à embarqué (de fait elles préfèrent ne pas prendre de risque...). Toutes les compagnies ne l'appliquent peut être pas encore, mais le risque est élevé.
Donc que mon expérience servent au moins à quelqu'un: Si vous avez pris un visa à l'arrivée dépêchez vous de contacter l'ambassade pour en faire un autre!!
Bonsoir,
j'ai besoin d'y voir plus clair concernant l'obtention d'un visa pour le Vietnam.
visiblement si j'ai tout compris on peut le faire directement à l'Ambassade de Paris avec: - Le passeport valable 6 mois ... - 2 photos d'identité - le formulaire FV2 ou le M3?? - Le règlement et certains sites parlent d' une autorisation délivrée par les autorités vietnamiennes ??? cela s'obtient-il comment?
autre chose ?
merci par avance
j'ai besoin d'y voir plus clair concernant l'obtention d'un visa pour le Vietnam.
visiblement si j'ai tout compris on peut le faire directement à l'Ambassade de Paris avec: - Le passeport valable 6 mois ... - 2 photos d'identité - le formulaire FV2 ou le M3?? - Le règlement et certains sites parlent d' une autorisation délivrée par les autorités vietnamiennes ??? cela s'obtient-il comment?
autre chose ?
merci par avance
Bonjour, avez vous des infos concernant l'exemption des visas, pour le Vietnam, pour les francais apres le 30 ju2016 sachant que je vais y sejourner fin juillet.Merci pour votre réponse
Le visa vietnamien coûte très cher et il est difficile à obtenir.
Dans le monde des dictatures asiatiques, le Vietnâm occupe une place particulière.
Son visa coûte plus cher que celui de la Birmanie et il est plus difficile à obtenir.
Il doit certainement y avoir une raison à cela.
Mais laquelle ?
Il doit certainement y avoir une raison à cela.
Mais laquelle ?
Bonjour à toutes/tes,
Voyageur habitué à La Thaïlande, j'ai décidé de partir au Vietnam en novembre, quelques jours à Ho Chi Minh Ville et quais jours à Hanoï, puis retour.
Comme pour chaque voyage, je m'intéresse aux divers avis, témoignages qu'il y a sur internet, avec le recul nécessaire.
J ai sondé les sites en Français et Anglais, et ce que j'ai trouvé m'a laissé un peu perplexe... A en croire la plupart des posts que j'ai vu, il y aurait bcp de vol à la tire, arnaques en tout genre, taxi, et des rues à Hanoï où il ne fait pas bon se retrouver, des salons de massage qui ne laissent pas sortir les clients s'ils n'ont pas donné de "tip" assez haut aux yeux du personnel. Bref, j'aimerais éviter de gâcher mes vacances...
Je ne connais pas la véracité des dires évidemment, mais une personne de 60 ans se serait fait rouer de coups en plein parc pour un Ipad, heureusement secourue par d'autres Vietnamiens.
Il y aurait aussi la police, très corrompue.
Alors oui, la Thaïlande aussi à ses arnaques, et la police est loin d'être toute blanche, on est d'accord.
Je me demandais juste si tout ça était vrai (au sujet du Vietnam) ou si c'était exagéré.
Merci de vos réponses
Voyageur habitué à La Thaïlande, j'ai décidé de partir au Vietnam en novembre, quelques jours à Ho Chi Minh Ville et quais jours à Hanoï, puis retour.
Comme pour chaque voyage, je m'intéresse aux divers avis, témoignages qu'il y a sur internet, avec le recul nécessaire.
J ai sondé les sites en Français et Anglais, et ce que j'ai trouvé m'a laissé un peu perplexe... A en croire la plupart des posts que j'ai vu, il y aurait bcp de vol à la tire, arnaques en tout genre, taxi, et des rues à Hanoï où il ne fait pas bon se retrouver, des salons de massage qui ne laissent pas sortir les clients s'ils n'ont pas donné de "tip" assez haut aux yeux du personnel. Bref, j'aimerais éviter de gâcher mes vacances...
Je ne connais pas la véracité des dires évidemment, mais une personne de 60 ans se serait fait rouer de coups en plein parc pour un Ipad, heureusement secourue par d'autres Vietnamiens.
Il y aurait aussi la police, très corrompue.
Alors oui, la Thaïlande aussi à ses arnaques, et la police est loin d'être toute blanche, on est d'accord.
Je me demandais juste si tout ça était vrai (au sujet du Vietnam) ou si c'était exagéré.
Merci de vos réponses
Bonjour,
Nous avons réservé un voyage organisé par un tour operator français avec Arrivée à Ho chi minh et Retour par Hanoi.
Nous devons maintenant obtenir le visa d'entrée.
J'ai regardé ce forum (et d'autres à la recherche d'infos) mais j'ai un doute.
Les "visas on arrival" sont-ils possibles pour les voyages touristiques ou réservés à certains types de visa ?
Le tour operator se réserve le droit d'inverser le sens du circuit alors qu'il faut noter l'aéroport d'arrivée sur la demande de "visa on arrival". Les horaires, numéros de vols et ville d'arrivée ne nous serons confirmés que 3 jours avant le départ. Nous ne pouvons pas attendre cette date pour faire la demande de visa. Que peut-on faire pour éviter d'être coincé si le tour operator inverse le circuit ?
Autre question, quelle est la place prise par le visa + tampon d'entrée et de sortie du vietnam ? Faut-il une ou 2 pages ? (mon passeport est presque plein et je compte les pages vides pour les prochains voyages).
Le tour operator se réserve le droit d'inverser le sens du circuit alors qu'il faut noter l'aéroport d'arrivée sur la demande de "visa on arrival". Les horaires, numéros de vols et ville d'arrivée ne nous serons confirmés que 3 jours avant le départ. Nous ne pouvons pas attendre cette date pour faire la demande de visa. Que peut-on faire pour éviter d'être coincé si le tour operator inverse le circuit ?
Autre question, quelle est la place prise par le visa + tampon d'entrée et de sortie du vietnam ? Faut-il une ou 2 pages ? (mon passeport est presque plein et je compte les pages vides pour les prochains voyages).
arrivee au vietnam le 16 octobre, jaimerais savoir si il vaut mieux acheter son visa sur place ou avant de partir (son prix?).
puis mon voyage se poursuira au laos puis au cambodge , ( plusieurs visas necessaire??) pour revenir sur le vietnam!!
Je serai en Asie dans quelques semaines. Je voudrais passer par Hanoi et Dien Bien Phu.
Pourtant, j'hésite. J'ai déjà beaucoup voyagé, par le passé, au Laos où j'ai régulièrement rencontré des touristes de retour du Vietnam...presque tous se disaient dégoûtés par le comportement arnaqueur, agressif et méprisant des vietnamiens. Désolé pour les termes utilisés mais ce sont ceux que j'ai entendus. Des amis asiatiques laotiens, chinois rencontrés à Bruxelles ne sont pas plus tendres à l'égard des vietnamiens. Quelques très rares commentaires différents plus enthousiastes...mais provenant soit de gens ayant un parcours professionnel dans le pays soit ayant fait un trajet hors sentiers touristiques; or, Hanoi et Dien Bien Phu sont sûrement très touristiques...les habitants du nord ayant encore plus mauvaise réputation que ceux du nord.
Je me dis que c'est pas possible; les vietnamiens que j'ai pu rencontrer en Belgique étant souvent particulièrement instruits.
Quelqu'un pourrait-il m'expliquer ?
Merci.
Pierreclovis
Pierreclovis
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage …
Encore un voyage de raison. Le Vietnam était un des rares pays d’Asie du Sud-Est à ne pas vraiment nous attirer. Trop controversé, trop lu d’avis négatifs … Il faut donc aller voir par nous-mêmes ! Et puis, quand même … la Baie d’Halong !... c’est mythique, non ?… 2 semaines vont nous donner un premier aperçu et anéantir tous nos préjugés (comme toujours). Nous n’avons plus qu’à revenir pour poursuivre la découverte de ce pays tout en longueur.
NOTRE SEJOUR DE 2 SEMAINES :
Ven 29 Mars – Vol sur Malaysia Airlines : Paris CDG / Kuala Lumpur / Hanoi Sam – Arrivée du vol à 7h00 – Premier aperçu de Hanoi – Train de nuit pour Lao Cai Dim – Arrivée matinal à Lao Cai à 5h30 – Minibus pour Bac Ha – Arrivée à Bac Ha vers 7h45 - Marché - 2 nuits à Bac Ha Lun – Bac Ha et ses environs Mar – Minibus vers Sapa via Lao Cai - Nuit à Sapa Mer – Trek J1 Jeu – Trek J2 Ven – Trek J3 – Transfert à Lao Cai – Train de nuit pour Hanoi Sam – Hanoi – Nuit à Hanoi Dim – Croisière en Baie d’Halong – 2 nuits à bord de l’ÂuCo' Lun – Croisière en Baie d’Halong Mar – Croisière en Baie d’Halong et retour vers Hanoi – 4 nuits à Hanoi Mer – Hanoi Jeu – Hanoi Ven – Hanoi Sam 13 Avril – Vol sur Malaysia Airlines : Hanoi / Kuala Lumpur / Paris CDG
BUDGET : Cours du Dong : 100 000 Ð (que j’abrègerai en 100 kÐ) = 3,7 € Pas vu de pièce, que des billets (le plus petit utilisé = 1 000 Dongs).
J’ai découvert la compagnie Travelex qui a des agences dans les aéroports et qui offre des taux très intéressants pour l’achat de $ pourvu qu’on les réserve et qu’on les paie au préalable en ligne. Il suffit ensuite de les récupérer le jour du départ à l’agence du terminal. Facile, sûr et rapide. https://acheter.travelex.fr/fr/Purchase
Dépenses préalables : 2008 € Visa : 24$ (18€) pour les lettres d’invitation permettant d’obtenir le visa à l’arrivée. Vols réguliers sur la compagnie Malaysia Airlines, réservés via GoVoyages : 806 €/p l'A/R. Train de nuit Hanoi/Lao Cai : 45 $/p (70€ pour nous 2) Acompte pour la croisière en Baie d’Halong : 400 $ (308€)
Dépenses sur place : 1236 € Hébergements : 300 € (pour 8 nuits) Trek 3 jours/2 nuits à Sapa : 155 € Croisière 3 jours/2 nuits en Baie d’Halong : 362 € (complément de l’acompte) Autres : (repas, transports, entrées des sites) : 419 € Toutes les dépenses sur place ont été réglées cash (en kÐ ou en $) car les paiements en CB sont soumis à commission prohibitive (entre 3 et 5%). 1 seul retrait cash en ATM (2 000 kÐ) à l’aéroport : 74 € et 6 € de comm. Le retrait est limité donc pas intéressant (la commission étant forfaitaire). Change de 300 € dans une petite agence de la vieille ville à Hanoi (au taux de 100 € = 2 600 kÐ) Pour les achats importants (notes d’hôtel, trek, croisière), on a payé directement en $.
Budget total tout compris (hors achats de souvenirs perso) : 3244 € Budget non significatif en raison du choix d’une croisière coûteuse (mais extraordinaire … voir § consacré).
GUIDES : Lonely Planet (LP) Vietnam – 10e édition 2012 – Plusieurs déconvenues à cause des plans d’Hanoi un peu approximatifs. Mais il reste incontournable et suffisant pour notre voyage.
TRANSPORTS :
1 - Vols Paris/Kuala Lumpur/Hanoi – Malaysian Airlines Achetés fin janvier en ligne via GoVoyages. J’ai vraiment eu du mal à trouver un vol “rapide” et bon marché. Les vols directs étaient hors de prix. Celui-ci, avec seulement 2 ou 3 heures d’escale à KL, nous convenait bien. Le tronçon Paris/KL a lieu sur un A380. Confortable. L’aéroport de KL est très agréable.
VISA ON ARRIVAL : http://www.aca-voyage.com/...sa-pour.html?lang=fr Une demande en ligne permet d’obtenir sûrement, facilement et rapidement les lettres d’invitation nécessaires à l’obtention du visa à l’arrivée à Hanoi. Ce service nous a coûté 24$ (pour nous 2). Le visa, payé sur place à Hanoi, coûte 45$. Bien moins cher qu’à l’ambassade de Paris. On gagne donc beaucoup de temps et d’argent par ce moyen. Impossible de rater le guichet à l’aéroport : tout le monde s’y presse. On remet sa lettre, sa photo et son passeport, on passe de l’autre côté du guichet et on attend d’être appelé pour payer les 45$ cash (en $) et récupérer son passeport agrémenté du nouveau visa. Ca se passe vite et bien.
Les transferts nous étaient offerts par l’hôtel Elite, nous étions donc attendus à l’aéroport. Une petite pancarte avec mon nom. 😊😏 Petit luxe pas habituel et bien agréable … Il faut 40 min pour rejoindre le vieux quartier.
2 – Le train Je vous renvoie sur ce fabuleux site que j’ai découvert depuis peu, bourré d’infos pratiques : http://www.seat61.com/...nam.htm#.UPBLfqu9GxY Il m’a permis de mieux comprendre, de faire mes choix et de réserver en ligne.
Hanoi/Lao Cai - Fansipan Express SP1 Je suis passée par ce site pour faire ma réservation en ligne (début février) : http://www.fr.vietnamimpressive.com/...rains-and... J’ai choisi le train FANSIPAN EXPRESS First class with wooden cabin - 4 berth sharing compartment Couchettes molles dans un compartiment fermé de 4. 45$/p + 3$ de commission car j’ai choisi de payer en ligne (méthode OnePAY) J’ai reçu un voucher par mail à échanger à la gare. Un employé de l’hôtel Elite nous a assistés gracieusement dans ces démarches, nous accompagnant jusqu’à la gare. Ca m’a fichu un coup de vieux d’être ainsi prise en charge 🤪... mais bon, c’était gentil, on n’allait pas le virer quand même … On peut se débrouiller tout seuls, je vous assure …
Lao Cai/Hanoi – Tulico SP2 J’avais demandé à Cédric Nydegger (de l’agence SAPATREK) de bien vouloir nous prendre nos billets de retour (car au moment de l’achat de mon billet aller, je ne savais pas encore combien de temps on resterait à Sapa). 38$/p. Le jour du départ, je récupère le voucher à l’agence et là encore, une jeune fille nous chaperonne pour l’échange à Lao Cai contre les billets. Cette fois, c’est nettement plus utile car l’échange ne se fait pas à la gare mais dans un café sur l’avenue qui descend entre les gares ferroviaire et routière. Il faut le savoir (mais c’est peut-être indiqué dans le LP, je n’ai pas regardé comme nous étions escortés …). Même type de confort que le Fansipan.
On a réussi à très bien dormir dans ces 2 trains. Nous partagions le compartiment avec des Vietnamiens. Quelques échanges sympathiques puis dodo très vite.
3 – Les bus à Hanoi Nous avons découvert les bus de ville un peu tard, dommage ! Le LP parle d’un bon plan de bus. Nous n’y avions pas songé … Quelle gourde, moi qui adore ça ! Le bus 14 part de la rive NORD du lac Hoan Kiem (et non Est comme le dit le LP), sur la place, à quelques pas du café Thuy Ta. Il va jusqu’au musée ethnographique … Ce qui nous a aidés : nous avions demandé à la réception de l’hôtel de nous écrire sur un papier en vietnamien “musée ethno” et “merci de nous prévenir quand nous devrons descendre”. On montre ça au chauffeur. Ca a bien marché ! A la descente du bus, il faut emprunter la rue Nguyen Van Huyen, perpendiculaire, en face, et la suivre pendant une centaine de mètres pour arriver à l’entrée du musée. 5 kÐ/p. Prix imbattable et de beaux échanges de sourires avec les locaux. Sur un coup de fatigue, on a aussi sauté dans le bus 9 au parc Lénine pour rentrer jusqu’au lac Hoan Kiem. J’adore le bus, je pourrais monter dans un bus sans savoir où il va rien que par plaisir !
4 – Les taxis à Hanoi Nous ne l’avons pris que 2 fois (le bus, c’est tellement mieux !). - de l’hôtel vers la gare ferroviaire. Avec un compteur : 54 kÐ la course. - et de la gare ferroviaire à l’hôtel (à 4h30 du mat). On se fait aborder par un rabatteur au cœur de la gare. On le suit (mais pourquoi ??... plus de 20 ans qu’on voyage seuls et on fait encore de telles boulettes !). Il charge nos sacs dans le coffre d’un taxi complètement englué dans un magma de taxis. On ne risquait pas de partir avant plusieurs dizaines de minutes ! Puis, il nous change de voiture. Ca a suffit à nous saouler. On récupère nos sacs et on part. On file vers la sortie, on trouve (évidemment, tout seul, comme des grands) un taxi sur le départ. On se met d’accord sereinement sur 60 kÐ pour la course et hop ! on part. Positivons : de telles erreurs de bleus nous permettent de conserver l’illusion de notre jeunesse !
HEBERGEMENTS : On a payé nos 3 hôtels sur place en $ cash.
Bac Ha – Cong Fu Hotel 30 $ la nuit avec petit dej Hôtel correct mais froid (d’ambiance). Le restaurant a l’allure d’un réfectoire. Nous avons vite préféré manger au Hoang Yen Bar à quelques pas.
Sapa – Sapa Luxury Hotel 25 $ la nuit avec petit dej http://sapaluxuryhotel.com/home-page Ils n’ont jamais retrouvé ma réservation (pourtant, je leur fournis l’accusé réception de la réservation on line). Penauds, ils me proposent une chambre standard (j’avais réservé une Deluxe mais la Standard nous convient parfaitement) et nous offre une ½ bouteille de vin pour se faire pardonner. Cool ! Autre anecdote : je savais y avoir oublié ma lampe frontale. Après le trek (3 jours plus tard donc), je reviens pour leur en parler, sans grand espoir … Mais si, mais si, ils l’avaient retrouvée et gardée ! Rien à redire ! C’est une bonne adresse mais validez bien votre réservation en la faisant confirmer par mail.
Hanoi – Hanoi Elite Hotel 60,5 $ la nuit avec petit dej http://www.hanoielitehotel.com/...=4&t=0&... Réservé par mail fin février. Nous réservons également par eux et en même temps la croisière ÂuCo' sur la Baie d’Halong. Nos transferts depuis et vers l’aéroport nous seront offerts et nos sacs seront gracieusement gardés pendant la croisière. Un excellent rapport qualité prix pour ce petit hôtel idéalement situé au cœur du vieux quartier. 11 chambres élégantes et fonctionnelles, réparties sur 6 étages sans ascenseur. Propreté remarquable. Nous avons passé nos 5 nuits au 6ème, bénéficiant ainsi d’une belle luminosité, mais nous obligeant à un peu de gymnastique quotidienne (100 marches tout rond). On s’y fait ! Mais pas du tout adapté aux personnes à mobilité réduite. Mobilier tout en bois, jolie petite salle de bain ; à défaut d’être spacieux, tout est cosy et agréable. PC connecté à disposition dans la chambre. Le personnel est jeune, attentionné, prévenant … peut-être même un peu trop. Attention quand même à leurs conseils, ils sont très aseptisés (que ce soit les restau, les transports, les massages …). Les taxis ne peuvent pas s’arrêter devant l’hôtel, la ruelle est trop petite. Ils nous laissent à quelques pas. Prévoyez un plan si vous devez y arriver en pleine nuit, car personne ne vous indiquera le chemin… (vécu). C’est un coup de cœur du LP. C’est également le nôtre.
REPAS : Rappel : 1 kÐ (1 000 Dongs) = 0,037 €
Dans la rue : 1 verre (300 ml) de bière pression fraîche (bia hoi) : 5 kÐ (moins de 20 centimes d’€ …) 1 bun cha ou 1 bun bo : de 30 à 55 kÐ (bun = vermicelles de riz ; cha = porc ; bo = bœuf) 1 ananas coupé : 15 kÐ Au restau : 1 bouteille de bière (Bia Ha Noi) 600 ml : 15 à 25 kÐ – Pour une fois, la bière ne vient pas plomber l’addition ! 1 canette de coca : 15 à 25 kÐ 1 pho ga : 45 kÐ (pho = soupe ; ga = poulet)
Nos meilleurs repas ont été ceux que nous avons pris dans la rue à Hanoi (cf § plus bas). Très sérieusement.
Quelques adresses : Sapa – Dao Red House Magnifique endroit mais cuisine assez quelconque et note plutôt salée (576 kÐ pour nous 2- cocktail, plat et dessert). La mousse au chocolat est absolument sublime ! Comment ça, ça n’est pas très cuisine locale ? Et alors ?... on peut bien faire un petit écart de temps en temps, non ?!...
Hanoi - Highway 4 (3 Hang Tre) On n’a pas aimé du tout. Cadre sympa mais on ne s’est pas régalé … Cher (492 kÐ pour nous 2- entrée, plat et coca). Je déconseille …
Hanoi - Café Thuy Ta (en bordure du lac Hoan Kiem) Un havre de paix pour une petite pause agréable. Ils servent tout, du petit dej au dîner en passant par les glaces, les en-cas … Evidemment, c’est assez cher comme tous les restau mais le lieu est vraiment agréable à tout heure de la journée.
Le problème des restau, c’est qu’une fois qu’on s’est régalé dans la rue pour environ 100 kÐ pour nous 2, on a ensuite du mal à payer 4 ou 5 fois plus … pour moins bon qui plus est !!
L’ITINERAIRE : 2 semaines, c’est très court. On le sait. Nous décidons de limiter notre découverte au Tonkin, la partie Nord du Vietnam.
http://homemadevietnam.com/ J’ai adoré ce site ! Mais que je l’ai mal exploité ! Je m’en mords les doigts aujourd’hui. En fait, j’ai fait ma préparation à l’envers : nous avions décidé d’aller au Vietnam en Avril et du coup, je n’ai lu que ce que j’avais envie de lire … Comme si on pouvait forcer la Nature ! Belle leçon ! Je m’explique. Sagement, nous avons limité notre court voyage aux 3 points focaux du Tonkin : Sapa et les rizières (les Philippines nous avaient tellement plu !), la Baie d’Halong et Hanoi. Si pour un tel périple, Avril est certes une bonne période en terme de température, elle ne l’est pas en terme de végétation … Les rizières autour de Sapa sont en jachère. Pour mieux en profiter, nous aurions dû y aller début septembre. Et c’est très clairement dit ici : http://homemadevietnam.com/...nam/sapa-2-1390.html Et même la Baie d’Halong aurait sans doute été plus belle encore en septembre. Rien ne nous en empêchait. Je n’ai aucune excuse, juste des remords et des regrets. Lire et décider après. Jamais l’inverse !
Cela dit, les rencontres avec les minorités ont été très enrichissantes, la croisière sur la Baie a été fabuleuse et Hanoi a été une belle surprise. Donc, le bilan reste très positif. Mais je sais qu’il aurait pu l’être bien davantage.
Comme nous avions assez peu de temps, j’ai tout réservé à l’avance : trains de nuit, trek à Sapa, croisière sur la Baie, les 3 hôtels. De toute façon, la logistique était assez figée par le trek et la croisière.
BAC HA : De Hanoi à Lao Cai : Pour pouvoir profiter du marché dominical de Bac Ha, nous quittons Paris le vendredi pour nous permettre d’enchaîner directement avec le train de nuit vers Lao Cai le samedi soir. Train couchette réservé bien à l’avance. La courtoisie de l’hôtel Elite nous a rendu cet enchainement confortable grâce à leur accueil à l’aéroport, à la garde de nos sacs durant la journée du samedi (ce qui nous a permis un premier aperçu de Hanoi) et surtout grâce à la possibilité de prendre une douche à l’hôtel (alors que nous n’avions pas de chambre). La douche après les 15 heures d’avion était vraiment la bienvenue ! Le soir venu, un employé va jusqu’à nous accompagner à la gare pour nous assister dans l’échange du voucher et nous aider à trouver notre train, notre voiture et notre couchette. Il n’ira pas jusqu’à nous border mais peu s’en fallait …
De Lao Cai à Bac Ha : A 5h30, après une très bonne nuit, nous voici donc arrivés à Lao Cai. Il s’agit maintenant de rejoindre Bac Ha en minibus. Pendant ma préparation, je craignais de ne pas trouver de minibus pour Bac Ha si tôt le matin. Crainte bien naïve … Sur la petite place, à la sortie de la gare ferroviaire, les minibus pour Sapa ou pour Bac Ha sont nombreux (même à cette heure matinale) et partent dès qu’ils sont pleins. Les rabatteurs redoublent d’ingéniosité pour les remplir au meilleur prix. Une belle foire d’empoigne ! Comme beaucoup, nous nous sommes fait avoir. Nous refusons tout d’abord de payer 200 kÐ/p et nous prenons hardiment la direction de la gare routière (à 100m, face à la gare ferroviaire, au bout de la rue qui descend légèrement, merci Vdquynh de VF !). Bien sûr, on nous rattrape bien vite, cette fois on nous demande 150 kÐ/p. Pensant que le billet était normalement à 100 kÐ, on accepte. En fait, le billet est à 60 kÐ … ce qui fait encore 2,5 fois le prix normal … Soyez fermes, fixez votre prix et, en cas de refus, n’hésitez pas à partir vers la gare routière où vous serez moins harcelés. Nous arriverons à Bac Ha vers 7h45, après 1h30 de bus. Largement le temps de prendre un petit déj avant de rejoindre le marché.
Le marché de Bac Ha : Marché haut en couleur grâce aux vêtements bigarrés des Hmongs fleurs. Pourtant, soyons honnêtes, ce marché ne nous a pas transportés. La faute peut-être à la grosse pluie qui s’est abattue sur nous pendant 30 min ?... Pas que … Certes les costumes des Hmongs fleurs sont typiques et colorés mais il nous a manqué quelque chose, en terme de cadre et d’éventaires pour que la magie opère. Les fruits et légumes (qui font toujours notre joie par la beauté de leurs étalages) sont rares, sans doute remplacés maintenant par les produits artisanaux pour touristes. Au cœur du marché, les habituelles petites cantines que nous aimons tant tester servent ici principalement des tripes, des abats ou de la couenne, dont l’odeur et l’aspect ne nous ont pas attirés. Enfin, les bâches universelles en plastique bleu qui protègent les étalages pendant cette saison encore pluvieuse sont indispensables (et on l’a vu) mais enlèvent beaucoup de charme aux petits stands … Bref, on en a déjà vu de plus beaux ; c’est un ressenti tout à fait personnel : notre déception est forcément liée à notre vécu.
La bourgade de Bac Ha : Petite ville qui semble ne vivre que le dimanche, jour du marché hebdomadaire. Nous y avons passé 2 nuits, profitant de l’animation du dimanche et du calme (finalement assez pesant) du lundi. Nous avons improvisé 2 balades à pied, en boucle, bien agréables dans un joli paysage. On a regretté toutefois de ne pas réussir à trouver un plan, une carte ou simplement des infos pour pouvoir aller un peu plus loin par nous-mêmes, sans recourir aux services d’un guide. Peut-être avons-nous mal cherché. Peut-être étions-nous aussi un peu fatigués par nos 2 jours de voyage consécutifs (avion+train). A 5h du matin, nous avions droit aux informations diffusées par hauts parleurs depuis la station de radio qui surplombe la ville. Ca réveille … Il semblerait que la propagande soit maintenant remplacée par des informations locales.
De Bac Ha à Sapa : Lao Cai est situé entre Bac Ha et Sapa. Et c’est ici, à la gare routière de Lao Cai, que l’on doit changer de bus pour rejoindre Sapa depuis Bac Ha. Rien de plus simple quand on l’a fait … A Bac Ha pourtant, on pense bien faire en réservant nos billets auprès du jeune serveur tout sourire du Hoang Yen Bar. On paye 200 kÐ/p. Le minibus pour Lao Cai devait arriver à 8h. Il arrivera à 10h45 … La route était parait-il dévastée par les fortes pluies de la veille. Oui, peut-être … n’empêche qu’on a vu passer 2 autres minibus pour Lao Cai avant “le nôtre” … Bref, pas bien grave, après tout, on est en vacances. A Lao Cai, changement de bus pour Sapa. Là on comprend que nous n’avions vraiment pas besoin d’être guidés pour trouver le bon bus. Et quand finalement on réalise que le bus Lao Cai-Sapa coûte 50 kÐ et celui pour Bac Ha coûte 60 kÐ, on comprend qu’on s’est fait berner de 90 kÐ/p … Bref, une belle arnaque. En conclusion : ne vous laissez pas charmer par le sourire enjôleur et le baratin du serveur du Hoang Yen Bar et débrouillez-vous tout seul ; à Bac Ha, l’arrêt des minibus est à 50m en aval du Hoang Yen Bar, sur le même trottoir. Et pour finir, cerise sur le gâteau, le minibus pour Sapa nous débarquera sans ménagement à 1km du centre ville. Comme ça, on aura vu la banlieue de Sapa … Positivons toujours : la route est superbe ! Prévoir 1h30 entre Bac Ha et Lao Cai puis 1h30 entre Lao Cai et Sapa. Plus un peu d'attente à Lao Cai pour remplir le minibus vers Sapa. Ce transfert prend une bonne ½ journée.
SAPA : Agence Sapatrek ou Vietnam nomadtrails travel – Elle se trouve à quelques dizaines de mètres en amont des hôtels Sapa Luxury ou Cat Cat. http://sapatrek.jimdo.com/...ons/randonn%C3%A9es/ Nombreux échanges faciles et cordiaux par mail avec Cédric Nydegger, en français.
Nous avions déjà choisi et réservé la randonnée R6 de 3 jours/2 nuits : http://sapatrek.jimdo.com/.../randonn%C3%A9es/r6/ Paiement sur place de la totalité (100$/p).
LE TREK
La période : Grosse déception comme déjà dit plus haut. C’est sans doute la pire période pour les rizières car de luxuriance que nenni ! Elles sont encore en jachère (comprenez laissées au repos et couvertes de mauvaises herbes) ou juste au début de leur préparation (comprenez en plein labourage dans une boue brune et épaisse). Et encore bien peu de paysans dans les champs. On était bien loin de ces images splendides de terrasses vert vif comme on a pu les voir aux Philippines. Le spectacle à ce titre a été raté et nos photos sont bien loin de correspondre à nos espoirs. Par contre (positivons !) : température absolument idéale pour randonner. Et puis, ce trek, ce n’est pas seulement les rizières.
Les rencontres avec les minorités : Un des buts majeurs de nos voyages est de découvrir de nouveaux modes de vie. On adore regarder les gens vivre, découvrir leurs habitudes, leur quotidien, leurs rituels, leurs gestes … Mais on aime faire cette observation en toute discrétion, au débotté, à l’écart, au mieux sans être vus, en dehors donc de tout cadre organisé. Spectateurs sans être acteurs. On reste en coulisse. Raison aussi pour laquelle on aime, quand on le peut, se poser quelque part : pour se faire oublier. On est alors sûr d’avoir de belles et véridiques scènes de vie. On passerait des heures sur les ghats en Inde … En fait, on aime surprendre les gens, on n’aime pas être attendus. On craint toujours qu’une quelconque organisation dénature les attitudes et gâche l’authenticité et la spontanéité. Partant de là, nous avons beaucoup hésité à faire ce trek. Nous redoutions ces rencontres, nous demandant à quel point elles pouvaient être sincères. Peut-être, après tout, ne serait-ce qu’un spectacle folklorique pour mieux berner de gentils touristes un peu crédules ? Et que les seuls locaux en costume ne seraient que les vendeuses accrochées aux dits gentils touristes … Loin s’en faut ! Pour preuve, toutes ces femmes croisées en chemin, bottes aux pieds et chargée d’une hotte remplie de fourrage pour leurs bêtes, ou celles aperçues au loin travaillant dans leurs champs … Elles, pour sûr, ne nous attendaient pas. Toutes portaient leur costume traditionnel de travail, et ce n’était bien sûr pas pour l’attrait folklorique qu’elles pouvaient susciter. Nous avons donc largement trouvé notre bonheur. Ne nous leurrons pas, nous étions certes attendus dans les villages mais sans l’avidité et l’artificiel que je craignais. Les contacts restent cordiaux, intéressants, agréables. Le fait d’être accompagné d’un guide connu de tous et qui parlait les langues Hmong et Dao a facilité les échanges. Les photos ne font pas l’objet de commerce. Certaines femmes refusent d’être photographiées, simplement, sans agressivité, mais la plupart l’acceptent gentiment, sans contrepartie. Les 2 nuits passées en homestay furent une très belle expérience. On y découvre les habitations traditionnelles de près, un intérieur très sombre, souvent sans fenêtre, seulement éclairé par un foyer intérieur alimenté par une grosse branche poussée dans le feu à mesure de sa combustion. On partage un repas local, frais, copieux et goûteux, avec une grande variété de plats typiques et l’occasion de faire tram phan tram (100%, autrement dit cul sec) avec l’alcool de riz local. On profite éventuellement d’un bain aux herbes (expérience plus amusante que vraiment délassante, le baquet étant vraiment trop petit pour se détendre). Enfin, on assiste à de belles scènes de leur quotidien comme cette jeune fille Dao qui, longtemps après le coucher du soleil, continue à broder sa tunique noire d’un fil jaune vif pour préparer son trousseau ... Ici, le bruit de la télé est avantageusement remplacé par les grognements des cochons ou les piaillements des nombreux poussins (avantage de la saison, il en faut bien un !!). Par contre, vous n’échapperez pas aux téléphones portables et l’image improbable d’une Dao Rouge coinçant son téléphone sous son grand bonnet à pompons est surréaliste … Lors de la 1ère nuit, nous étions 6 trekkeurs, hébergés dans un dortoir sur de simples paillasses garnies de couvertures. En guise de salle d’eau, un espace isolé par des rideaux, pourvu d’une grande jarre d’eau fraiche et d’une louche, et de 2 tonneaux pour les amateurs du bain aux herbes dont l’eau sera chauffée pour l’occasion (100 kÐ/p pour le bain aux herbes optionnel). Les 2 tonneaux permettent de pouvoir profiter du bain en couple. Lors de la 2ème nuit, nous étions seuls et avons dormi à l’étage de la maison, plus confortablement, sur des matelas et sous des moustiquaires, dans un noir absolu (prévoyez une lampe de poche). WC et salle d’eau modernes à disposition à l’extérieur de la maison.
Le harcèlement dans les villages : Ce fut la vraie grande et bonne surprise ! Un contact agréable, doux, léger, souriant, avec les minorités. Certes les vendeuses proposent leurs marchandises, c’est bien normal, mais de harcèlement, aucun ! Nous avions également craint d’être sur-sollicités par les gamins pour un stylo, un bonbon ou quelques dongs … jamais, pas une seule fois. Nous avons toujours été accueillis par des sourires, des hellos, des petits coucous de la main et rien d’autre.
Le trek en lui-même : http://sapatrek.jimdo.com/.../randonn%C3%A9es/r6/ Randonnée vraiment facile. Une petite déception : les digues ne se prêtent pas à la randonnée (comme aux Philippines). On est donc rarement au cœur des rizières. Etait-ce lié au choix de notre rando ? à la période ?... La journée 2 n’est pas très agréable : une très longue descente sur un chemin de petites pierres oblige à regarder plus souvent ses pieds que le paysage. La journée 3 est la plus belle : traversée des rizières (sur un chemin en partie cimenté qui rallie le village de Ta Van) et d’une petite bambouseraie superbe. Mais, dommage qu’elle soit si courte. Attention : sandwich à midi. C’est sympa parce qu’on peut s’arrêter n’importe où pour la pause mais on aurait préféré un pho local préparé dans les petites gargotes qui ne manquent pas dans les villages. C’est peut-être un point à discuter avec l’agence.
Le guide : Olivier est français, marié à une Dao, un enfant. Il vit dans le village de sa femme depuis 8 ans et parle couramment le Dao et le Hmong. Grâce à sa connaissance de la région, de la culture et de la langue, nous avons beaucoup appris et pu beaucoup échanger aux 2 étapes. Un vrai plus.
HORS TREK
Le transfert à Lao Cai : Notre transfert à la gare de Lao Cai était inclus dans notre package. Nous avons eu la possibilité de prendre une douche avant de nous y rendre. Nous avons été accompagnés jusqu’à Lao Cai par une jeune femme de l’agence qui s’est chargée d’échanger nos vouchers contre les billets de train. On n’en espérait pas tant ! Service impeccable de la part de cette agence très sérieuse !
La ville de Sapa : Vivante, colorée, animée, joyeuse, tournée à fond vers le tourisme. Elle a sans doute perdu un peu de son âme, mais elle nous a beaucoup plu. L’ennui éprouvé à Bac Ha a contribué à nous la rendre encore plus attachante.
Avouons-le, notre escapade dans le Nord nous a laissé un petit goût de raté, de “peut-mieux-faire” … Le marché de Bac Ha ne nous a pas emballés et le lundi était un rien tristounet, la bourgade était vraiment morne. Le spectacle des rizières luxuriantes et des paysans au travail n’était pas au rendez-vous, mauvaise période pour faire ce qu’on a fait à Sapa. Le trek choisi n’était sans doute pas le mieux. Finalement, à trop chercher à sortir des sentiers battus, ne sommes-nous pas passés à côté des coins les plus beaux ?... La journée 2 était vraiment inintéressante et la journée 3 trop courte … Mais tout ça, à la base, c’est de ma faute : je me suis plantée sur la période ! N’en tirez surtout aucune autre conclusion.
LA CROISIERE EN BAIE D’HALONG :
http://homemadevietnam.com/...e-dhHalong-1359.html Ici, on vous explique bien comment procéder : chaque jonque propose un ou plusieurs programmes. Il faut donc d’abord choisir son itinéraire, sa durée, sa jonque. Ensuite, il suffit de trouver le meilleur revendeur.
http://www.hHalongjonques.com/ Ici, la description des jonques et des programmes associés.
Notre choix : http://www.aucocruises.com/ Nous avons choisi le programme de 3 jours/2 nuits.
Réservée via le Hanoi Elite Hotel qui offre de meilleurs tarifs que le site de l’ÂuCo' : 435$/p avec le transfert A/R à l’hôtel compris (670€ au total pour nous 2). Deposit via internet de 400$ au moment de la résa (fin février) Pourquoi ce choix pour cette croisière absolument hors de prix ? Parce que des amis nous en avaient parlé en termes très élogieux et qu’on avait, en outre, un bel événement à fêter (nos 50 ans à tous les 2 !). Maintenant, si vous avez du temps, je vous conseille de la réserver sur place, au dernier moment, pour bénéficier de tarifs bradés (comme nos amis l’avaient fait d’ailleurs). Nous, on n’a pas voulu prendre ce risque, on voulait absolument ce bateau, on a payé la sécurité … Alors, mérite-t-elle qu’on casse ainsi sa tirelire ?... En a-t-on pour son argent ?… OUI, sans aucune hésitation. Tout y est parfait. D’abord la durée, 3 jours 2 nuits. Une longue période permet de se laisser totalement imprégner par ces paysages féériques, magiques. Non, on ne se lasse pas. Le bateau vogue doucement, même au cours des repas, s’approche des pitons, le paysage évolue, change. 2000 pics, de quoi faire ! On fait une escale de quelques heures sur Cat Ba. La balade en VTT (de très bonne qualité) y est très agréable. Ensuite le bateau en lui-même est vraiment magnifique. Tout en bois, propre, bien entretenu ; les cabines sont entièrement parquetées, vastes et élégantes avec un petit balcon individuel, le restaurant splendide, le service irréprochable et l’ambiance y est très détendue, très agréable et sans manière. Le personnel est courtois, sympathique, pas guindé. Ils parlent tous un Anglais très correct. Enfin, les repas sont des moments exceptionnels : pendant que le bateau vogue dans un décor de rêve, on nous sert une cuisine locale raffinée, faite à partir de produits locaux qui proviennent de l’île de Cat Ba. Petit déjeuner buffet somptueux avec une profusion de fruits frais. Pas de piscine, pas de piste de danse, pas de karaoké, pas de boutique, donc, certes un gros bateau mais pas une usine, juste un lieu raffiné. Aucun chichi, aucune ostentation, aucun “kéké-blasé m’as-tu-vu” pour se la péter. Personne ne se change pour dîner, tout le monde reste en short, tee shirt et tongs. On est tous conscient de vivre un moment d’exception, dans un lieu d’exception. Et personne ne boude son plaisir, sourire aux lèvres en permanence Le bateau était au tiers vide. Je suis donc convaincue qu’on aurait pu négocier très largement les prix en achetant cette croisière sur place. On le savait, on a choisi, tant pis, on assume …
Pendant notre séjour sur la Baie, nous avons eu un temps très mitigé : soleil voilé le 1er jour, petit crachin le 2ème, gris le 3è. Ca ne nous a pas gênés. Si je me doute que la Baie doit être extraordinaire sous un beau soleil, un ciel bleu et une grande visibilité, elle reste magique aussi sous la brume et le crachin. Pas de déception ici !
Une remarque : pour des raisons de sécurité (parait-il), toutes les jonques ont dû être peintes en blanc. Oui, c’est bien dommage. Et pendant notre croisière nous n’avons vu aucune voile déployée … Du coup, l’ÂuCo' se fondait dans la masse.
Il est évident que vous pouvez trouver beaucoup moins cher. Attention quand même à ne pas trop tirer sur la corde, nous avons vu des jonques absolument miteuses.
Le transfert depuis Hanoi prend plus de 3 heures sur une route assez monotone. C’est long.
HANOI : Contre toute attente, on a adoré ! Habituellement, on fuit le plus vite possible les grandes villes. En plus, on nous avait prévenus que Hanoi était insupportable en raison de sa circulation … Passer 4 jours dans cette capitale n’avait donc rien pour nous enchanter et nous avions prévu de nous en enfuir en multipliant les excursions aux alentours … Au final, nous sommes restés en ville et c’est même avec regret que nous l’avons quittée ! Prenez le bus ! Ca ne coûte rien et que c’est sympa ! Voir § plus haut.
La circulation : Des scooters et des motos. Mais alors … en nombre ! Ca peut faire des photos super marrantes. C’est sûr que pour traverser une grande rue ou une place, c’est un peu délicat. Mais ça se fait ! En avançant tranquillement et régulièrement, les scooters vont vous éviter. J’ai trouvé Hanoi moins bruyante (klaxon) et moins polluée que d’autres capitales. Peut-être était-ce aussi dû au fait qu’il ne faisait pas très chaud, donc, on ne transpirait pas et la pollution collait moins …
La cuisine de rue : Nous y avons fait nos meilleurs repas ! Vraiment ! Je ne galèje pas. Pourtant, ce n’était pas gagné au départ car la cuisine de rue est ici plus portée sur la viande que sur les légumes, à l’opposé de nous. Et certaines gargotes ne donnaient pas envie du tout … Nous avons commencé doucement en suivant les conseils du LP. Direction Bun Cha Nem Cua Be Dac Kim (67 Duong Thanh). C’est une gargote en dur, avec une salle. On s’installe, le bun cha arrive : d’abord l’assiette d’herbes aromatiques, puis l’assiette de vermicelles de riz, enfin le bol de porc grillé baignant dans un délicieux bouillon bien chaud. On observe un peu les locaux et on fait comme eux : on trempe ses vermicelles, on agrémente avec les herbes choisies, on déguste. Rien qu’en l’écrivant j’en salive encore. Ne ratez cette expérience sous aucun prétexte ! C’est absolument divin ! On tente aussi, avec le même bonheur, le Bun Bo Nam Bo (67 Hang Dieu), cette fois c’est du bœuf et le bol est saupoudré de brisures de cacahuètes. Dès lors, nous avons tenté d’autres gargotes qui n’étaient pas mentionnés dans le guide, au fil de nos pérégrinations. On se fiait à l’affluence, à l’aspect, à l’odeur. Toujours un délice. Bun cha et bun bo sont nos 2 meilleurs souvenirs. Nous avons aussi aimé (mais en restaurant cette fois) la salade de papaye verte, les ché (ces soupes-desserts à base de haricots rouges et/ou de soja …). Par contre, je n’ai pas été transporté par le pho ga (soupe de nouilles et poulet). Nous n’avons pas réussi à manger, comme on aime pourtant le faire, dans les marchés car les plats font la part trop belle aux abats.
Quelques centres d’intérêt : - le temple de la littérature (20 kÐ). Et plutôt 2 fois qu’une ! Un ensemble architectural de toute beauté. On y passe facilement 2 heures. Pour ceux qui comme nous risquent d’être un peu en manque de vieilles pierres. - le musée ethnographique (40 kÐ). A faire après le trek si vous devez monter dans le Nord, sinon, gros risque de déception. Car les habitations in situ ont malheureusement évolué par rapport à celles présentées dans ce musée en plein air. Les toits de chaume ou de bardeaux ont désormais été remplacés par de la tôle ondulée. L’effet est nettement moins flatteur … On peut s’y rendre très facilement en bus (n°14) depuis le lac Hoan Kiem (voir § sur les bus, plus haut). - le mausolée d’Ho Chi Minh (gratuit). L’intérêt c’est surtout 1 - de voir le culte que portent les Vietnamiens à leur ancien président 2 - de suivre les indications fermes pour y arriver : on ne marche pas sur les pelouses devant le mausolée, ni sur tel trottoir, on suit la ligne blanche, on ne la dépasse pas, on se met bien en rang, on se donne la main 2 par 2 … ah, non, là j’exagère ! Juste à côté (entrée 25 kÐ/p), on peut aussi visiter les maisons d’HCM, admirer ses voitures, voir la pagode au pilier unique et flâner à travers un joli parc. Vous pourrez profiter de l’animation joyeuse apportée par les nombreuses classes de petits écoliers qui, accrochés les uns aux autres en une longue chenille gaie et piaillante, visitent ce lieu vénéré. - le vieux quartier. Il faut prendre son temps, le parcourir à pied, oser s’y perdre, lever la tête pour admirer ses jolies façades colorées si étroites, tellement typiques du Vietnam (l’impôt était calculé sur la largeur de la façade, d’où des maisons dites maisons-tubes, très étroites, tout en longueur). C’est un quartier qui ne se visite pas mais qui se vit. Les occasions de faire une pause sont nombreuses, cafés, bars à bière, vendeuses de fruits ou de friandises, gargotes … C’est aussi là que vous trouverez le plus grand nombre de boutiques d’artisanat, d’agence de voyage, de restaurants, de salons de massage (que je n’ai pas testé, pas eu le temps, zut !) … - les petites pagodes qu’on ne devine que par leur toit orné de dragons. Encore faut-il lever la tête. Notre préférée se situe au Nord du Lac Hoan Kiem, 19 Pho Hang Than - le musée de l’Histoire (20 kÐ). Nous nous sommes d’abord trompés de bâtiment. Tout est fait pour se tromper d’ailleurs : le plan du LP est imprécis et le nom “musée de l’histoire” est également donné au musée de la Révolution. Nous voici donc dans ce musée de la Révolution, que nous ne voulions pas visiter. Pas fana de ce genre d’endroit. Très vite on se rend compte de notre méprise mais puisque l’entrée était payée nous l’avons quand même traversé. Au pas de course et dans les dernières salles en évitant de regarder les photos, devinant trop les horreurs qu’elles pouvaient montrer. Nous savions déjà que le peuple vietnamien avait beaucoup souffert et que les Français y avaient contribué pour beaucoup … Nous sortons, traversons la rue et retrouvons un autre bâtiment ocre jaune. Cette fois, c’est celui qu’on cherchait. Finalement … un peu barbant … - le théâtre de marionnettes sur l’eau (100 kÐ) : petit spectacle d’1 heure qui mérite d’être vu. La musique est belle, les tableaux colorés, la prestation originale. - le théâtre Tuong (100 kÐ) : encore un petit spectacle de moins d’1 heure. Un bel orchestre. La musique a d’ailleurs plus d’intérêt que les tableaux, très symboliques. Nous avons quand même regretté d’être si peu dans ce petit théâtre, car la troupe se donne vraiment à fond et nos applaudissements, même redoublés, n’ont pas couvert le vide de la salle …
DIVERS : L’accueil : on lit tout et son contraire sur le Vietnam. Voilà pourquoi, nous avons mis tant de temps à y venir. Et c’est inquiets et méfiants que nous sommes arrivés. Très vite, nous avons compris que nos craintes n’étaient pas fondées (je parle pour le Nord). Tant dans l’intérêt et l’authenticité que pouvait présenter une approche des minorités du Nord que dans l’accueil que nous avons reçu dans les hôtels, les trains, les bus, les gargotes, les pagodes, et dans les villages (sans doute, ce que nous redoutions le plus) … Bien sûr, quelques petites arnaques mais rien de vraiment bien méchant. Et aucune agressivité nulle part. La carte bancaire : aucune utilisation car commission prohibitive et retrait cash bien trop limité pour être intéressant. Venez avec des $, c’est le mieux. Le climat à cette époque : température agréable (autour de 20°C) mais attention, rizières autour de Sapa en jachère Les vêtements : une petite polaire pour les soirées, un KWay L’affluence touristique à cette époque : beaucoup de touristes, partout Les problèmes de santé : aucun Les moustiques : ràs, aucune précaution particulière Les photos : bien plus facile que supposé auprès des minorités qui acceptent gracieusement les photos L'artisanat : rien de très original pour ceux qui connaissent les autres pays de l’Asie du Sud-Est. Peu de sculptures, la religion étant moins présente que dans les pays voisins. La viande de chien : osons en parler ouvertement. C’est un sujet qui nous a longtemps freinés pour venir découvrir le Vietnam (tout comme la Chine, d’ailleurs). Je ne porte aucun jugement de valeur mais je suis lucide. Je savais que cette différence de culture culinaire pouvait me heurter. Alors, qu’en est-il ? Oui, ils mangent du chien. Oui, ils en vendent. Notamment sur le marché de Bac Ha, tenus en laisse comme s’il s’agissait d’acheter son animal de compagnie … Mais sans provocation et sans étalage. Et vous ne risquez pas de tomber sur de la viande de chien si vous ne l’avez pas cherchée. D’ailleurs, s’il y a des amateurs, il y aussi des réfractaires, finalement, un peu comme chez nous, pour la viande de cheval. Vous verrez aussi beaucoup de chiens et de chats, animaux de compagnie. Dans une gargote à Hanoi, j’ai voulu m’assurer que la viande que je choisissais n’était pas du chien ; j’ai eu l’impression que ma question avait presque choqué la patronne. Tant pis, tant mieux … Cette expérience nous a finalement rendus prêts à aborder la Chine.
On a beaucoup aimé : 🙂 Les bun cha et les bun bo. Hanoi, son vieux quartier, sa cuisine de rue, les jolies façades de ses anciennes maisons coloniales, prendre le bus La longue croisière en Baie d’Halong (choix de la durée et du bateau)
On a moins aimé : 😕 Bac Ha Les 2 musées de l’Histoire à Hanoi
En conclusion : Malgré le regret d’un mauvais choix au niveau de la période, ce premier aperçu fut une heureuse surprise qui nous a donné envie de poursuivre notre découverte du Vietnam. Ce voyage était surtout axé sur la partie nature du Nord. On a bien senti, à travers les pagodes de Hanoi, que le Vietnam a aussi beaucoup à nous offrir à travers son patrimoine culturel, historique et religieux. L’occasion d’un prochain voyage, vers le centre. Maintenant préparez mieux que je ne l’ai fait votre découverte du Nord. Le choix de la période est crucial pour profiter au mieux des rizières autour de Sapa.
Encore un voyage de raison. Le Vietnam était un des rares pays d’Asie du Sud-Est à ne pas vraiment nous attirer. Trop controversé, trop lu d’avis négatifs … Il faut donc aller voir par nous-mêmes ! Et puis, quand même … la Baie d’Halong !... c’est mythique, non ?… 2 semaines vont nous donner un premier aperçu et anéantir tous nos préjugés (comme toujours). Nous n’avons plus qu’à revenir pour poursuivre la découverte de ce pays tout en longueur.
NOTRE SEJOUR DE 2 SEMAINES :
Ven 29 Mars – Vol sur Malaysia Airlines : Paris CDG / Kuala Lumpur / Hanoi Sam – Arrivée du vol à 7h00 – Premier aperçu de Hanoi – Train de nuit pour Lao Cai Dim – Arrivée matinal à Lao Cai à 5h30 – Minibus pour Bac Ha – Arrivée à Bac Ha vers 7h45 - Marché - 2 nuits à Bac Ha Lun – Bac Ha et ses environs Mar – Minibus vers Sapa via Lao Cai - Nuit à Sapa Mer – Trek J1 Jeu – Trek J2 Ven – Trek J3 – Transfert à Lao Cai – Train de nuit pour Hanoi Sam – Hanoi – Nuit à Hanoi Dim – Croisière en Baie d’Halong – 2 nuits à bord de l’ÂuCo' Lun – Croisière en Baie d’Halong Mar – Croisière en Baie d’Halong et retour vers Hanoi – 4 nuits à Hanoi Mer – Hanoi Jeu – Hanoi Ven – Hanoi Sam 13 Avril – Vol sur Malaysia Airlines : Hanoi / Kuala Lumpur / Paris CDG
BUDGET : Cours du Dong : 100 000 Ð (que j’abrègerai en 100 kÐ) = 3,7 € Pas vu de pièce, que des billets (le plus petit utilisé = 1 000 Dongs).
J’ai découvert la compagnie Travelex qui a des agences dans les aéroports et qui offre des taux très intéressants pour l’achat de $ pourvu qu’on les réserve et qu’on les paie au préalable en ligne. Il suffit ensuite de les récupérer le jour du départ à l’agence du terminal. Facile, sûr et rapide. https://acheter.travelex.fr/fr/Purchase
Dépenses préalables : 2008 € Visa : 24$ (18€) pour les lettres d’invitation permettant d’obtenir le visa à l’arrivée. Vols réguliers sur la compagnie Malaysia Airlines, réservés via GoVoyages : 806 €/p l'A/R. Train de nuit Hanoi/Lao Cai : 45 $/p (70€ pour nous 2) Acompte pour la croisière en Baie d’Halong : 400 $ (308€)
Dépenses sur place : 1236 € Hébergements : 300 € (pour 8 nuits) Trek 3 jours/2 nuits à Sapa : 155 € Croisière 3 jours/2 nuits en Baie d’Halong : 362 € (complément de l’acompte) Autres : (repas, transports, entrées des sites) : 419 € Toutes les dépenses sur place ont été réglées cash (en kÐ ou en $) car les paiements en CB sont soumis à commission prohibitive (entre 3 et 5%). 1 seul retrait cash en ATM (2 000 kÐ) à l’aéroport : 74 € et 6 € de comm. Le retrait est limité donc pas intéressant (la commission étant forfaitaire). Change de 300 € dans une petite agence de la vieille ville à Hanoi (au taux de 100 € = 2 600 kÐ) Pour les achats importants (notes d’hôtel, trek, croisière), on a payé directement en $.
Budget total tout compris (hors achats de souvenirs perso) : 3244 € Budget non significatif en raison du choix d’une croisière coûteuse (mais extraordinaire … voir § consacré).
GUIDES : Lonely Planet (LP) Vietnam – 10e édition 2012 – Plusieurs déconvenues à cause des plans d’Hanoi un peu approximatifs. Mais il reste incontournable et suffisant pour notre voyage.
TRANSPORTS :
1 - Vols Paris/Kuala Lumpur/Hanoi – Malaysian Airlines Achetés fin janvier en ligne via GoVoyages. J’ai vraiment eu du mal à trouver un vol “rapide” et bon marché. Les vols directs étaient hors de prix. Celui-ci, avec seulement 2 ou 3 heures d’escale à KL, nous convenait bien. Le tronçon Paris/KL a lieu sur un A380. Confortable. L’aéroport de KL est très agréable.
VISA ON ARRIVAL : http://www.aca-voyage.com/...sa-pour.html?lang=fr Une demande en ligne permet d’obtenir sûrement, facilement et rapidement les lettres d’invitation nécessaires à l’obtention du visa à l’arrivée à Hanoi. Ce service nous a coûté 24$ (pour nous 2). Le visa, payé sur place à Hanoi, coûte 45$. Bien moins cher qu’à l’ambassade de Paris. On gagne donc beaucoup de temps et d’argent par ce moyen. Impossible de rater le guichet à l’aéroport : tout le monde s’y presse. On remet sa lettre, sa photo et son passeport, on passe de l’autre côté du guichet et on attend d’être appelé pour payer les 45$ cash (en $) et récupérer son passeport agrémenté du nouveau visa. Ca se passe vite et bien.
Les transferts nous étaient offerts par l’hôtel Elite, nous étions donc attendus à l’aéroport. Une petite pancarte avec mon nom. 😊😏 Petit luxe pas habituel et bien agréable … Il faut 40 min pour rejoindre le vieux quartier.
2 – Le train Je vous renvoie sur ce fabuleux site que j’ai découvert depuis peu, bourré d’infos pratiques : http://www.seat61.com/...nam.htm#.UPBLfqu9GxY Il m’a permis de mieux comprendre, de faire mes choix et de réserver en ligne.
Hanoi/Lao Cai - Fansipan Express SP1 Je suis passée par ce site pour faire ma réservation en ligne (début février) : http://www.fr.vietnamimpressive.com/...rains-and... J’ai choisi le train FANSIPAN EXPRESS First class with wooden cabin - 4 berth sharing compartment Couchettes molles dans un compartiment fermé de 4. 45$/p + 3$ de commission car j’ai choisi de payer en ligne (méthode OnePAY) J’ai reçu un voucher par mail à échanger à la gare. Un employé de l’hôtel Elite nous a assistés gracieusement dans ces démarches, nous accompagnant jusqu’à la gare. Ca m’a fichu un coup de vieux d’être ainsi prise en charge 🤪... mais bon, c’était gentil, on n’allait pas le virer quand même … On peut se débrouiller tout seuls, je vous assure …
Lao Cai/Hanoi – Tulico SP2 J’avais demandé à Cédric Nydegger (de l’agence SAPATREK) de bien vouloir nous prendre nos billets de retour (car au moment de l’achat de mon billet aller, je ne savais pas encore combien de temps on resterait à Sapa). 38$/p. Le jour du départ, je récupère le voucher à l’agence et là encore, une jeune fille nous chaperonne pour l’échange à Lao Cai contre les billets. Cette fois, c’est nettement plus utile car l’échange ne se fait pas à la gare mais dans un café sur l’avenue qui descend entre les gares ferroviaire et routière. Il faut le savoir (mais c’est peut-être indiqué dans le LP, je n’ai pas regardé comme nous étions escortés …). Même type de confort que le Fansipan.
On a réussi à très bien dormir dans ces 2 trains. Nous partagions le compartiment avec des Vietnamiens. Quelques échanges sympathiques puis dodo très vite.
3 – Les bus à Hanoi Nous avons découvert les bus de ville un peu tard, dommage ! Le LP parle d’un bon plan de bus. Nous n’y avions pas songé … Quelle gourde, moi qui adore ça ! Le bus 14 part de la rive NORD du lac Hoan Kiem (et non Est comme le dit le LP), sur la place, à quelques pas du café Thuy Ta. Il va jusqu’au musée ethnographique … Ce qui nous a aidés : nous avions demandé à la réception de l’hôtel de nous écrire sur un papier en vietnamien “musée ethno” et “merci de nous prévenir quand nous devrons descendre”. On montre ça au chauffeur. Ca a bien marché ! A la descente du bus, il faut emprunter la rue Nguyen Van Huyen, perpendiculaire, en face, et la suivre pendant une centaine de mètres pour arriver à l’entrée du musée. 5 kÐ/p. Prix imbattable et de beaux échanges de sourires avec les locaux. Sur un coup de fatigue, on a aussi sauté dans le bus 9 au parc Lénine pour rentrer jusqu’au lac Hoan Kiem. J’adore le bus, je pourrais monter dans un bus sans savoir où il va rien que par plaisir !
4 – Les taxis à Hanoi Nous ne l’avons pris que 2 fois (le bus, c’est tellement mieux !). - de l’hôtel vers la gare ferroviaire. Avec un compteur : 54 kÐ la course. - et de la gare ferroviaire à l’hôtel (à 4h30 du mat). On se fait aborder par un rabatteur au cœur de la gare. On le suit (mais pourquoi ??... plus de 20 ans qu’on voyage seuls et on fait encore de telles boulettes !). Il charge nos sacs dans le coffre d’un taxi complètement englué dans un magma de taxis. On ne risquait pas de partir avant plusieurs dizaines de minutes ! Puis, il nous change de voiture. Ca a suffit à nous saouler. On récupère nos sacs et on part. On file vers la sortie, on trouve (évidemment, tout seul, comme des grands) un taxi sur le départ. On se met d’accord sereinement sur 60 kÐ pour la course et hop ! on part. Positivons : de telles erreurs de bleus nous permettent de conserver l’illusion de notre jeunesse !
HEBERGEMENTS : On a payé nos 3 hôtels sur place en $ cash.
Bac Ha – Cong Fu Hotel 30 $ la nuit avec petit dej Hôtel correct mais froid (d’ambiance). Le restaurant a l’allure d’un réfectoire. Nous avons vite préféré manger au Hoang Yen Bar à quelques pas.
Sapa – Sapa Luxury Hotel 25 $ la nuit avec petit dej http://sapaluxuryhotel.com/home-page Ils n’ont jamais retrouvé ma réservation (pourtant, je leur fournis l’accusé réception de la réservation on line). Penauds, ils me proposent une chambre standard (j’avais réservé une Deluxe mais la Standard nous convient parfaitement) et nous offre une ½ bouteille de vin pour se faire pardonner. Cool ! Autre anecdote : je savais y avoir oublié ma lampe frontale. Après le trek (3 jours plus tard donc), je reviens pour leur en parler, sans grand espoir … Mais si, mais si, ils l’avaient retrouvée et gardée ! Rien à redire ! C’est une bonne adresse mais validez bien votre réservation en la faisant confirmer par mail.
Hanoi – Hanoi Elite Hotel 60,5 $ la nuit avec petit dej http://www.hanoielitehotel.com/...=4&t=0&... Réservé par mail fin février. Nous réservons également par eux et en même temps la croisière ÂuCo' sur la Baie d’Halong. Nos transferts depuis et vers l’aéroport nous seront offerts et nos sacs seront gracieusement gardés pendant la croisière. Un excellent rapport qualité prix pour ce petit hôtel idéalement situé au cœur du vieux quartier. 11 chambres élégantes et fonctionnelles, réparties sur 6 étages sans ascenseur. Propreté remarquable. Nous avons passé nos 5 nuits au 6ème, bénéficiant ainsi d’une belle luminosité, mais nous obligeant à un peu de gymnastique quotidienne (100 marches tout rond). On s’y fait ! Mais pas du tout adapté aux personnes à mobilité réduite. Mobilier tout en bois, jolie petite salle de bain ; à défaut d’être spacieux, tout est cosy et agréable. PC connecté à disposition dans la chambre. Le personnel est jeune, attentionné, prévenant … peut-être même un peu trop. Attention quand même à leurs conseils, ils sont très aseptisés (que ce soit les restau, les transports, les massages …). Les taxis ne peuvent pas s’arrêter devant l’hôtel, la ruelle est trop petite. Ils nous laissent à quelques pas. Prévoyez un plan si vous devez y arriver en pleine nuit, car personne ne vous indiquera le chemin… (vécu). C’est un coup de cœur du LP. C’est également le nôtre.
REPAS : Rappel : 1 kÐ (1 000 Dongs) = 0,037 €
Dans la rue : 1 verre (300 ml) de bière pression fraîche (bia hoi) : 5 kÐ (moins de 20 centimes d’€ …) 1 bun cha ou 1 bun bo : de 30 à 55 kÐ (bun = vermicelles de riz ; cha = porc ; bo = bœuf) 1 ananas coupé : 15 kÐ Au restau : 1 bouteille de bière (Bia Ha Noi) 600 ml : 15 à 25 kÐ – Pour une fois, la bière ne vient pas plomber l’addition ! 1 canette de coca : 15 à 25 kÐ 1 pho ga : 45 kÐ (pho = soupe ; ga = poulet)
Nos meilleurs repas ont été ceux que nous avons pris dans la rue à Hanoi (cf § plus bas). Très sérieusement.
Quelques adresses : Sapa – Dao Red House Magnifique endroit mais cuisine assez quelconque et note plutôt salée (576 kÐ pour nous 2- cocktail, plat et dessert). La mousse au chocolat est absolument sublime ! Comment ça, ça n’est pas très cuisine locale ? Et alors ?... on peut bien faire un petit écart de temps en temps, non ?!...
Hanoi - Highway 4 (3 Hang Tre) On n’a pas aimé du tout. Cadre sympa mais on ne s’est pas régalé … Cher (492 kÐ pour nous 2- entrée, plat et coca). Je déconseille …
Hanoi - Café Thuy Ta (en bordure du lac Hoan Kiem) Un havre de paix pour une petite pause agréable. Ils servent tout, du petit dej au dîner en passant par les glaces, les en-cas … Evidemment, c’est assez cher comme tous les restau mais le lieu est vraiment agréable à tout heure de la journée.
Le problème des restau, c’est qu’une fois qu’on s’est régalé dans la rue pour environ 100 kÐ pour nous 2, on a ensuite du mal à payer 4 ou 5 fois plus … pour moins bon qui plus est !!
L’ITINERAIRE : 2 semaines, c’est très court. On le sait. Nous décidons de limiter notre découverte au Tonkin, la partie Nord du Vietnam.
http://homemadevietnam.com/ J’ai adoré ce site ! Mais que je l’ai mal exploité ! Je m’en mords les doigts aujourd’hui. En fait, j’ai fait ma préparation à l’envers : nous avions décidé d’aller au Vietnam en Avril et du coup, je n’ai lu que ce que j’avais envie de lire … Comme si on pouvait forcer la Nature ! Belle leçon ! Je m’explique. Sagement, nous avons limité notre court voyage aux 3 points focaux du Tonkin : Sapa et les rizières (les Philippines nous avaient tellement plu !), la Baie d’Halong et Hanoi. Si pour un tel périple, Avril est certes une bonne période en terme de température, elle ne l’est pas en terme de végétation … Les rizières autour de Sapa sont en jachère. Pour mieux en profiter, nous aurions dû y aller début septembre. Et c’est très clairement dit ici : http://homemadevietnam.com/...nam/sapa-2-1390.html Et même la Baie d’Halong aurait sans doute été plus belle encore en septembre. Rien ne nous en empêchait. Je n’ai aucune excuse, juste des remords et des regrets. Lire et décider après. Jamais l’inverse !
Cela dit, les rencontres avec les minorités ont été très enrichissantes, la croisière sur la Baie a été fabuleuse et Hanoi a été une belle surprise. Donc, le bilan reste très positif. Mais je sais qu’il aurait pu l’être bien davantage.
Comme nous avions assez peu de temps, j’ai tout réservé à l’avance : trains de nuit, trek à Sapa, croisière sur la Baie, les 3 hôtels. De toute façon, la logistique était assez figée par le trek et la croisière.
BAC HA : De Hanoi à Lao Cai : Pour pouvoir profiter du marché dominical de Bac Ha, nous quittons Paris le vendredi pour nous permettre d’enchaîner directement avec le train de nuit vers Lao Cai le samedi soir. Train couchette réservé bien à l’avance. La courtoisie de l’hôtel Elite nous a rendu cet enchainement confortable grâce à leur accueil à l’aéroport, à la garde de nos sacs durant la journée du samedi (ce qui nous a permis un premier aperçu de Hanoi) et surtout grâce à la possibilité de prendre une douche à l’hôtel (alors que nous n’avions pas de chambre). La douche après les 15 heures d’avion était vraiment la bienvenue ! Le soir venu, un employé va jusqu’à nous accompagner à la gare pour nous assister dans l’échange du voucher et nous aider à trouver notre train, notre voiture et notre couchette. Il n’ira pas jusqu’à nous border mais peu s’en fallait …
De Lao Cai à Bac Ha : A 5h30, après une très bonne nuit, nous voici donc arrivés à Lao Cai. Il s’agit maintenant de rejoindre Bac Ha en minibus. Pendant ma préparation, je craignais de ne pas trouver de minibus pour Bac Ha si tôt le matin. Crainte bien naïve … Sur la petite place, à la sortie de la gare ferroviaire, les minibus pour Sapa ou pour Bac Ha sont nombreux (même à cette heure matinale) et partent dès qu’ils sont pleins. Les rabatteurs redoublent d’ingéniosité pour les remplir au meilleur prix. Une belle foire d’empoigne ! Comme beaucoup, nous nous sommes fait avoir. Nous refusons tout d’abord de payer 200 kÐ/p et nous prenons hardiment la direction de la gare routière (à 100m, face à la gare ferroviaire, au bout de la rue qui descend légèrement, merci Vdquynh de VF !). Bien sûr, on nous rattrape bien vite, cette fois on nous demande 150 kÐ/p. Pensant que le billet était normalement à 100 kÐ, on accepte. En fait, le billet est à 60 kÐ … ce qui fait encore 2,5 fois le prix normal … Soyez fermes, fixez votre prix et, en cas de refus, n’hésitez pas à partir vers la gare routière où vous serez moins harcelés. Nous arriverons à Bac Ha vers 7h45, après 1h30 de bus. Largement le temps de prendre un petit déj avant de rejoindre le marché.
Le marché de Bac Ha : Marché haut en couleur grâce aux vêtements bigarrés des Hmongs fleurs. Pourtant, soyons honnêtes, ce marché ne nous a pas transportés. La faute peut-être à la grosse pluie qui s’est abattue sur nous pendant 30 min ?... Pas que … Certes les costumes des Hmongs fleurs sont typiques et colorés mais il nous a manqué quelque chose, en terme de cadre et d’éventaires pour que la magie opère. Les fruits et légumes (qui font toujours notre joie par la beauté de leurs étalages) sont rares, sans doute remplacés maintenant par les produits artisanaux pour touristes. Au cœur du marché, les habituelles petites cantines que nous aimons tant tester servent ici principalement des tripes, des abats ou de la couenne, dont l’odeur et l’aspect ne nous ont pas attirés. Enfin, les bâches universelles en plastique bleu qui protègent les étalages pendant cette saison encore pluvieuse sont indispensables (et on l’a vu) mais enlèvent beaucoup de charme aux petits stands … Bref, on en a déjà vu de plus beaux ; c’est un ressenti tout à fait personnel : notre déception est forcément liée à notre vécu.
La bourgade de Bac Ha : Petite ville qui semble ne vivre que le dimanche, jour du marché hebdomadaire. Nous y avons passé 2 nuits, profitant de l’animation du dimanche et du calme (finalement assez pesant) du lundi. Nous avons improvisé 2 balades à pied, en boucle, bien agréables dans un joli paysage. On a regretté toutefois de ne pas réussir à trouver un plan, une carte ou simplement des infos pour pouvoir aller un peu plus loin par nous-mêmes, sans recourir aux services d’un guide. Peut-être avons-nous mal cherché. Peut-être étions-nous aussi un peu fatigués par nos 2 jours de voyage consécutifs (avion+train). A 5h du matin, nous avions droit aux informations diffusées par hauts parleurs depuis la station de radio qui surplombe la ville. Ca réveille … Il semblerait que la propagande soit maintenant remplacée par des informations locales.
De Bac Ha à Sapa : Lao Cai est situé entre Bac Ha et Sapa. Et c’est ici, à la gare routière de Lao Cai, que l’on doit changer de bus pour rejoindre Sapa depuis Bac Ha. Rien de plus simple quand on l’a fait … A Bac Ha pourtant, on pense bien faire en réservant nos billets auprès du jeune serveur tout sourire du Hoang Yen Bar. On paye 200 kÐ/p. Le minibus pour Lao Cai devait arriver à 8h. Il arrivera à 10h45 … La route était parait-il dévastée par les fortes pluies de la veille. Oui, peut-être … n’empêche qu’on a vu passer 2 autres minibus pour Lao Cai avant “le nôtre” … Bref, pas bien grave, après tout, on est en vacances. A Lao Cai, changement de bus pour Sapa. Là on comprend que nous n’avions vraiment pas besoin d’être guidés pour trouver le bon bus. Et quand finalement on réalise que le bus Lao Cai-Sapa coûte 50 kÐ et celui pour Bac Ha coûte 60 kÐ, on comprend qu’on s’est fait berner de 90 kÐ/p … Bref, une belle arnaque. En conclusion : ne vous laissez pas charmer par le sourire enjôleur et le baratin du serveur du Hoang Yen Bar et débrouillez-vous tout seul ; à Bac Ha, l’arrêt des minibus est à 50m en aval du Hoang Yen Bar, sur le même trottoir. Et pour finir, cerise sur le gâteau, le minibus pour Sapa nous débarquera sans ménagement à 1km du centre ville. Comme ça, on aura vu la banlieue de Sapa … Positivons toujours : la route est superbe ! Prévoir 1h30 entre Bac Ha et Lao Cai puis 1h30 entre Lao Cai et Sapa. Plus un peu d'attente à Lao Cai pour remplir le minibus vers Sapa. Ce transfert prend une bonne ½ journée.
SAPA : Agence Sapatrek ou Vietnam nomadtrails travel – Elle se trouve à quelques dizaines de mètres en amont des hôtels Sapa Luxury ou Cat Cat. http://sapatrek.jimdo.com/...ons/randonn%C3%A9es/ Nombreux échanges faciles et cordiaux par mail avec Cédric Nydegger, en français.
Nous avions déjà choisi et réservé la randonnée R6 de 3 jours/2 nuits : http://sapatrek.jimdo.com/.../randonn%C3%A9es/r6/ Paiement sur place de la totalité (100$/p).
LE TREK
La période : Grosse déception comme déjà dit plus haut. C’est sans doute la pire période pour les rizières car de luxuriance que nenni ! Elles sont encore en jachère (comprenez laissées au repos et couvertes de mauvaises herbes) ou juste au début de leur préparation (comprenez en plein labourage dans une boue brune et épaisse). Et encore bien peu de paysans dans les champs. On était bien loin de ces images splendides de terrasses vert vif comme on a pu les voir aux Philippines. Le spectacle à ce titre a été raté et nos photos sont bien loin de correspondre à nos espoirs. Par contre (positivons !) : température absolument idéale pour randonner. Et puis, ce trek, ce n’est pas seulement les rizières.
Les rencontres avec les minorités : Un des buts majeurs de nos voyages est de découvrir de nouveaux modes de vie. On adore regarder les gens vivre, découvrir leurs habitudes, leur quotidien, leurs rituels, leurs gestes … Mais on aime faire cette observation en toute discrétion, au débotté, à l’écart, au mieux sans être vus, en dehors donc de tout cadre organisé. Spectateurs sans être acteurs. On reste en coulisse. Raison aussi pour laquelle on aime, quand on le peut, se poser quelque part : pour se faire oublier. On est alors sûr d’avoir de belles et véridiques scènes de vie. On passerait des heures sur les ghats en Inde … En fait, on aime surprendre les gens, on n’aime pas être attendus. On craint toujours qu’une quelconque organisation dénature les attitudes et gâche l’authenticité et la spontanéité. Partant de là, nous avons beaucoup hésité à faire ce trek. Nous redoutions ces rencontres, nous demandant à quel point elles pouvaient être sincères. Peut-être, après tout, ne serait-ce qu’un spectacle folklorique pour mieux berner de gentils touristes un peu crédules ? Et que les seuls locaux en costume ne seraient que les vendeuses accrochées aux dits gentils touristes … Loin s’en faut ! Pour preuve, toutes ces femmes croisées en chemin, bottes aux pieds et chargée d’une hotte remplie de fourrage pour leurs bêtes, ou celles aperçues au loin travaillant dans leurs champs … Elles, pour sûr, ne nous attendaient pas. Toutes portaient leur costume traditionnel de travail, et ce n’était bien sûr pas pour l’attrait folklorique qu’elles pouvaient susciter. Nous avons donc largement trouvé notre bonheur. Ne nous leurrons pas, nous étions certes attendus dans les villages mais sans l’avidité et l’artificiel que je craignais. Les contacts restent cordiaux, intéressants, agréables. Le fait d’être accompagné d’un guide connu de tous et qui parlait les langues Hmong et Dao a facilité les échanges. Les photos ne font pas l’objet de commerce. Certaines femmes refusent d’être photographiées, simplement, sans agressivité, mais la plupart l’acceptent gentiment, sans contrepartie. Les 2 nuits passées en homestay furent une très belle expérience. On y découvre les habitations traditionnelles de près, un intérieur très sombre, souvent sans fenêtre, seulement éclairé par un foyer intérieur alimenté par une grosse branche poussée dans le feu à mesure de sa combustion. On partage un repas local, frais, copieux et goûteux, avec une grande variété de plats typiques et l’occasion de faire tram phan tram (100%, autrement dit cul sec) avec l’alcool de riz local. On profite éventuellement d’un bain aux herbes (expérience plus amusante que vraiment délassante, le baquet étant vraiment trop petit pour se détendre). Enfin, on assiste à de belles scènes de leur quotidien comme cette jeune fille Dao qui, longtemps après le coucher du soleil, continue à broder sa tunique noire d’un fil jaune vif pour préparer son trousseau ... Ici, le bruit de la télé est avantageusement remplacé par les grognements des cochons ou les piaillements des nombreux poussins (avantage de la saison, il en faut bien un !!). Par contre, vous n’échapperez pas aux téléphones portables et l’image improbable d’une Dao Rouge coinçant son téléphone sous son grand bonnet à pompons est surréaliste … Lors de la 1ère nuit, nous étions 6 trekkeurs, hébergés dans un dortoir sur de simples paillasses garnies de couvertures. En guise de salle d’eau, un espace isolé par des rideaux, pourvu d’une grande jarre d’eau fraiche et d’une louche, et de 2 tonneaux pour les amateurs du bain aux herbes dont l’eau sera chauffée pour l’occasion (100 kÐ/p pour le bain aux herbes optionnel). Les 2 tonneaux permettent de pouvoir profiter du bain en couple. Lors de la 2ème nuit, nous étions seuls et avons dormi à l’étage de la maison, plus confortablement, sur des matelas et sous des moustiquaires, dans un noir absolu (prévoyez une lampe de poche). WC et salle d’eau modernes à disposition à l’extérieur de la maison.
Le harcèlement dans les villages : Ce fut la vraie grande et bonne surprise ! Un contact agréable, doux, léger, souriant, avec les minorités. Certes les vendeuses proposent leurs marchandises, c’est bien normal, mais de harcèlement, aucun ! Nous avions également craint d’être sur-sollicités par les gamins pour un stylo, un bonbon ou quelques dongs … jamais, pas une seule fois. Nous avons toujours été accueillis par des sourires, des hellos, des petits coucous de la main et rien d’autre.
Le trek en lui-même : http://sapatrek.jimdo.com/.../randonn%C3%A9es/r6/ Randonnée vraiment facile. Une petite déception : les digues ne se prêtent pas à la randonnée (comme aux Philippines). On est donc rarement au cœur des rizières. Etait-ce lié au choix de notre rando ? à la période ?... La journée 2 n’est pas très agréable : une très longue descente sur un chemin de petites pierres oblige à regarder plus souvent ses pieds que le paysage. La journée 3 est la plus belle : traversée des rizières (sur un chemin en partie cimenté qui rallie le village de Ta Van) et d’une petite bambouseraie superbe. Mais, dommage qu’elle soit si courte. Attention : sandwich à midi. C’est sympa parce qu’on peut s’arrêter n’importe où pour la pause mais on aurait préféré un pho local préparé dans les petites gargotes qui ne manquent pas dans les villages. C’est peut-être un point à discuter avec l’agence.
Le guide : Olivier est français, marié à une Dao, un enfant. Il vit dans le village de sa femme depuis 8 ans et parle couramment le Dao et le Hmong. Grâce à sa connaissance de la région, de la culture et de la langue, nous avons beaucoup appris et pu beaucoup échanger aux 2 étapes. Un vrai plus.
HORS TREK
Le transfert à Lao Cai : Notre transfert à la gare de Lao Cai était inclus dans notre package. Nous avons eu la possibilité de prendre une douche avant de nous y rendre. Nous avons été accompagnés jusqu’à Lao Cai par une jeune femme de l’agence qui s’est chargée d’échanger nos vouchers contre les billets de train. On n’en espérait pas tant ! Service impeccable de la part de cette agence très sérieuse !
La ville de Sapa : Vivante, colorée, animée, joyeuse, tournée à fond vers le tourisme. Elle a sans doute perdu un peu de son âme, mais elle nous a beaucoup plu. L’ennui éprouvé à Bac Ha a contribué à nous la rendre encore plus attachante.
Avouons-le, notre escapade dans le Nord nous a laissé un petit goût de raté, de “peut-mieux-faire” … Le marché de Bac Ha ne nous a pas emballés et le lundi était un rien tristounet, la bourgade était vraiment morne. Le spectacle des rizières luxuriantes et des paysans au travail n’était pas au rendez-vous, mauvaise période pour faire ce qu’on a fait à Sapa. Le trek choisi n’était sans doute pas le mieux. Finalement, à trop chercher à sortir des sentiers battus, ne sommes-nous pas passés à côté des coins les plus beaux ?... La journée 2 était vraiment inintéressante et la journée 3 trop courte … Mais tout ça, à la base, c’est de ma faute : je me suis plantée sur la période ! N’en tirez surtout aucune autre conclusion.
LA CROISIERE EN BAIE D’HALONG :
http://homemadevietnam.com/...e-dhHalong-1359.html Ici, on vous explique bien comment procéder : chaque jonque propose un ou plusieurs programmes. Il faut donc d’abord choisir son itinéraire, sa durée, sa jonque. Ensuite, il suffit de trouver le meilleur revendeur.
http://www.hHalongjonques.com/ Ici, la description des jonques et des programmes associés.
Notre choix : http://www.aucocruises.com/ Nous avons choisi le programme de 3 jours/2 nuits.
Réservée via le Hanoi Elite Hotel qui offre de meilleurs tarifs que le site de l’ÂuCo' : 435$/p avec le transfert A/R à l’hôtel compris (670€ au total pour nous 2). Deposit via internet de 400$ au moment de la résa (fin février) Pourquoi ce choix pour cette croisière absolument hors de prix ? Parce que des amis nous en avaient parlé en termes très élogieux et qu’on avait, en outre, un bel événement à fêter (nos 50 ans à tous les 2 !). Maintenant, si vous avez du temps, je vous conseille de la réserver sur place, au dernier moment, pour bénéficier de tarifs bradés (comme nos amis l’avaient fait d’ailleurs). Nous, on n’a pas voulu prendre ce risque, on voulait absolument ce bateau, on a payé la sécurité … Alors, mérite-t-elle qu’on casse ainsi sa tirelire ?... En a-t-on pour son argent ?… OUI, sans aucune hésitation. Tout y est parfait. D’abord la durée, 3 jours 2 nuits. Une longue période permet de se laisser totalement imprégner par ces paysages féériques, magiques. Non, on ne se lasse pas. Le bateau vogue doucement, même au cours des repas, s’approche des pitons, le paysage évolue, change. 2000 pics, de quoi faire ! On fait une escale de quelques heures sur Cat Ba. La balade en VTT (de très bonne qualité) y est très agréable. Ensuite le bateau en lui-même est vraiment magnifique. Tout en bois, propre, bien entretenu ; les cabines sont entièrement parquetées, vastes et élégantes avec un petit balcon individuel, le restaurant splendide, le service irréprochable et l’ambiance y est très détendue, très agréable et sans manière. Le personnel est courtois, sympathique, pas guindé. Ils parlent tous un Anglais très correct. Enfin, les repas sont des moments exceptionnels : pendant que le bateau vogue dans un décor de rêve, on nous sert une cuisine locale raffinée, faite à partir de produits locaux qui proviennent de l’île de Cat Ba. Petit déjeuner buffet somptueux avec une profusion de fruits frais. Pas de piscine, pas de piste de danse, pas de karaoké, pas de boutique, donc, certes un gros bateau mais pas une usine, juste un lieu raffiné. Aucun chichi, aucune ostentation, aucun “kéké-blasé m’as-tu-vu” pour se la péter. Personne ne se change pour dîner, tout le monde reste en short, tee shirt et tongs. On est tous conscient de vivre un moment d’exception, dans un lieu d’exception. Et personne ne boude son plaisir, sourire aux lèvres en permanence Le bateau était au tiers vide. Je suis donc convaincue qu’on aurait pu négocier très largement les prix en achetant cette croisière sur place. On le savait, on a choisi, tant pis, on assume …
Pendant notre séjour sur la Baie, nous avons eu un temps très mitigé : soleil voilé le 1er jour, petit crachin le 2ème, gris le 3è. Ca ne nous a pas gênés. Si je me doute que la Baie doit être extraordinaire sous un beau soleil, un ciel bleu et une grande visibilité, elle reste magique aussi sous la brume et le crachin. Pas de déception ici !
Une remarque : pour des raisons de sécurité (parait-il), toutes les jonques ont dû être peintes en blanc. Oui, c’est bien dommage. Et pendant notre croisière nous n’avons vu aucune voile déployée … Du coup, l’ÂuCo' se fondait dans la masse.
Il est évident que vous pouvez trouver beaucoup moins cher. Attention quand même à ne pas trop tirer sur la corde, nous avons vu des jonques absolument miteuses.
Le transfert depuis Hanoi prend plus de 3 heures sur une route assez monotone. C’est long.
HANOI : Contre toute attente, on a adoré ! Habituellement, on fuit le plus vite possible les grandes villes. En plus, on nous avait prévenus que Hanoi était insupportable en raison de sa circulation … Passer 4 jours dans cette capitale n’avait donc rien pour nous enchanter et nous avions prévu de nous en enfuir en multipliant les excursions aux alentours … Au final, nous sommes restés en ville et c’est même avec regret que nous l’avons quittée ! Prenez le bus ! Ca ne coûte rien et que c’est sympa ! Voir § plus haut.
La circulation : Des scooters et des motos. Mais alors … en nombre ! Ca peut faire des photos super marrantes. C’est sûr que pour traverser une grande rue ou une place, c’est un peu délicat. Mais ça se fait ! En avançant tranquillement et régulièrement, les scooters vont vous éviter. J’ai trouvé Hanoi moins bruyante (klaxon) et moins polluée que d’autres capitales. Peut-être était-ce aussi dû au fait qu’il ne faisait pas très chaud, donc, on ne transpirait pas et la pollution collait moins …
La cuisine de rue : Nous y avons fait nos meilleurs repas ! Vraiment ! Je ne galèje pas. Pourtant, ce n’était pas gagné au départ car la cuisine de rue est ici plus portée sur la viande que sur les légumes, à l’opposé de nous. Et certaines gargotes ne donnaient pas envie du tout … Nous avons commencé doucement en suivant les conseils du LP. Direction Bun Cha Nem Cua Be Dac Kim (67 Duong Thanh). C’est une gargote en dur, avec une salle. On s’installe, le bun cha arrive : d’abord l’assiette d’herbes aromatiques, puis l’assiette de vermicelles de riz, enfin le bol de porc grillé baignant dans un délicieux bouillon bien chaud. On observe un peu les locaux et on fait comme eux : on trempe ses vermicelles, on agrémente avec les herbes choisies, on déguste. Rien qu’en l’écrivant j’en salive encore. Ne ratez cette expérience sous aucun prétexte ! C’est absolument divin ! On tente aussi, avec le même bonheur, le Bun Bo Nam Bo (67 Hang Dieu), cette fois c’est du bœuf et le bol est saupoudré de brisures de cacahuètes. Dès lors, nous avons tenté d’autres gargotes qui n’étaient pas mentionnés dans le guide, au fil de nos pérégrinations. On se fiait à l’affluence, à l’aspect, à l’odeur. Toujours un délice. Bun cha et bun bo sont nos 2 meilleurs souvenirs. Nous avons aussi aimé (mais en restaurant cette fois) la salade de papaye verte, les ché (ces soupes-desserts à base de haricots rouges et/ou de soja …). Par contre, je n’ai pas été transporté par le pho ga (soupe de nouilles et poulet). Nous n’avons pas réussi à manger, comme on aime pourtant le faire, dans les marchés car les plats font la part trop belle aux abats.
Quelques centres d’intérêt : - le temple de la littérature (20 kÐ). Et plutôt 2 fois qu’une ! Un ensemble architectural de toute beauté. On y passe facilement 2 heures. Pour ceux qui comme nous risquent d’être un peu en manque de vieilles pierres. - le musée ethnographique (40 kÐ). A faire après le trek si vous devez monter dans le Nord, sinon, gros risque de déception. Car les habitations in situ ont malheureusement évolué par rapport à celles présentées dans ce musée en plein air. Les toits de chaume ou de bardeaux ont désormais été remplacés par de la tôle ondulée. L’effet est nettement moins flatteur … On peut s’y rendre très facilement en bus (n°14) depuis le lac Hoan Kiem (voir § sur les bus, plus haut). - le mausolée d’Ho Chi Minh (gratuit). L’intérêt c’est surtout 1 - de voir le culte que portent les Vietnamiens à leur ancien président 2 - de suivre les indications fermes pour y arriver : on ne marche pas sur les pelouses devant le mausolée, ni sur tel trottoir, on suit la ligne blanche, on ne la dépasse pas, on se met bien en rang, on se donne la main 2 par 2 … ah, non, là j’exagère ! Juste à côté (entrée 25 kÐ/p), on peut aussi visiter les maisons d’HCM, admirer ses voitures, voir la pagode au pilier unique et flâner à travers un joli parc. Vous pourrez profiter de l’animation joyeuse apportée par les nombreuses classes de petits écoliers qui, accrochés les uns aux autres en une longue chenille gaie et piaillante, visitent ce lieu vénéré. - le vieux quartier. Il faut prendre son temps, le parcourir à pied, oser s’y perdre, lever la tête pour admirer ses jolies façades colorées si étroites, tellement typiques du Vietnam (l’impôt était calculé sur la largeur de la façade, d’où des maisons dites maisons-tubes, très étroites, tout en longueur). C’est un quartier qui ne se visite pas mais qui se vit. Les occasions de faire une pause sont nombreuses, cafés, bars à bière, vendeuses de fruits ou de friandises, gargotes … C’est aussi là que vous trouverez le plus grand nombre de boutiques d’artisanat, d’agence de voyage, de restaurants, de salons de massage (que je n’ai pas testé, pas eu le temps, zut !) … - les petites pagodes qu’on ne devine que par leur toit orné de dragons. Encore faut-il lever la tête. Notre préférée se situe au Nord du Lac Hoan Kiem, 19 Pho Hang Than - le musée de l’Histoire (20 kÐ). Nous nous sommes d’abord trompés de bâtiment. Tout est fait pour se tromper d’ailleurs : le plan du LP est imprécis et le nom “musée de l’histoire” est également donné au musée de la Révolution. Nous voici donc dans ce musée de la Révolution, que nous ne voulions pas visiter. Pas fana de ce genre d’endroit. Très vite on se rend compte de notre méprise mais puisque l’entrée était payée nous l’avons quand même traversé. Au pas de course et dans les dernières salles en évitant de regarder les photos, devinant trop les horreurs qu’elles pouvaient montrer. Nous savions déjà que le peuple vietnamien avait beaucoup souffert et que les Français y avaient contribué pour beaucoup … Nous sortons, traversons la rue et retrouvons un autre bâtiment ocre jaune. Cette fois, c’est celui qu’on cherchait. Finalement … un peu barbant … - le théâtre de marionnettes sur l’eau (100 kÐ) : petit spectacle d’1 heure qui mérite d’être vu. La musique est belle, les tableaux colorés, la prestation originale. - le théâtre Tuong (100 kÐ) : encore un petit spectacle de moins d’1 heure. Un bel orchestre. La musique a d’ailleurs plus d’intérêt que les tableaux, très symboliques. Nous avons quand même regretté d’être si peu dans ce petit théâtre, car la troupe se donne vraiment à fond et nos applaudissements, même redoublés, n’ont pas couvert le vide de la salle …
DIVERS : L’accueil : on lit tout et son contraire sur le Vietnam. Voilà pourquoi, nous avons mis tant de temps à y venir. Et c’est inquiets et méfiants que nous sommes arrivés. Très vite, nous avons compris que nos craintes n’étaient pas fondées (je parle pour le Nord). Tant dans l’intérêt et l’authenticité que pouvait présenter une approche des minorités du Nord que dans l’accueil que nous avons reçu dans les hôtels, les trains, les bus, les gargotes, les pagodes, et dans les villages (sans doute, ce que nous redoutions le plus) … Bien sûr, quelques petites arnaques mais rien de vraiment bien méchant. Et aucune agressivité nulle part. La carte bancaire : aucune utilisation car commission prohibitive et retrait cash bien trop limité pour être intéressant. Venez avec des $, c’est le mieux. Le climat à cette époque : température agréable (autour de 20°C) mais attention, rizières autour de Sapa en jachère Les vêtements : une petite polaire pour les soirées, un KWay L’affluence touristique à cette époque : beaucoup de touristes, partout Les problèmes de santé : aucun Les moustiques : ràs, aucune précaution particulière Les photos : bien plus facile que supposé auprès des minorités qui acceptent gracieusement les photos L'artisanat : rien de très original pour ceux qui connaissent les autres pays de l’Asie du Sud-Est. Peu de sculptures, la religion étant moins présente que dans les pays voisins. La viande de chien : osons en parler ouvertement. C’est un sujet qui nous a longtemps freinés pour venir découvrir le Vietnam (tout comme la Chine, d’ailleurs). Je ne porte aucun jugement de valeur mais je suis lucide. Je savais que cette différence de culture culinaire pouvait me heurter. Alors, qu’en est-il ? Oui, ils mangent du chien. Oui, ils en vendent. Notamment sur le marché de Bac Ha, tenus en laisse comme s’il s’agissait d’acheter son animal de compagnie … Mais sans provocation et sans étalage. Et vous ne risquez pas de tomber sur de la viande de chien si vous ne l’avez pas cherchée. D’ailleurs, s’il y a des amateurs, il y aussi des réfractaires, finalement, un peu comme chez nous, pour la viande de cheval. Vous verrez aussi beaucoup de chiens et de chats, animaux de compagnie. Dans une gargote à Hanoi, j’ai voulu m’assurer que la viande que je choisissais n’était pas du chien ; j’ai eu l’impression que ma question avait presque choqué la patronne. Tant pis, tant mieux … Cette expérience nous a finalement rendus prêts à aborder la Chine.
On a beaucoup aimé : 🙂 Les bun cha et les bun bo. Hanoi, son vieux quartier, sa cuisine de rue, les jolies façades de ses anciennes maisons coloniales, prendre le bus La longue croisière en Baie d’Halong (choix de la durée et du bateau)
On a moins aimé : 😕 Bac Ha Les 2 musées de l’Histoire à Hanoi
En conclusion : Malgré le regret d’un mauvais choix au niveau de la période, ce premier aperçu fut une heureuse surprise qui nous a donné envie de poursuivre notre découverte du Vietnam. Ce voyage était surtout axé sur la partie nature du Nord. On a bien senti, à travers les pagodes de Hanoi, que le Vietnam a aussi beaucoup à nous offrir à travers son patrimoine culturel, historique et religieux. L’occasion d’un prochain voyage, vers le centre. Maintenant préparez mieux que je ne l’ai fait votre découverte du Nord. Le choix de la période est crucial pour profiter au mieux des rizières autour de Sapa.
Voilà bientôt deux mois que nous sommes rentrés (voyage du 21/9 au 6/10), les impressions se sont un peu décantées, le tri des photos est en bonne voie et la rédaction du récit avance (doucement mais ça avance 😇). Il est donc grand temps que je commence ce carnet.
GENÈSE DU VOYAGE
Pourquoi le Vietnam ?
Depuis quelques années, nous avons l'habitude de partir systématiquement vers l'ouest qui nous a largement comblés. Cette fois-ci, une envie "d'autre chose" nous pousse à regarder vers l'Est. Pourquoi pas l'Asie ? Nous ne connaissons ni l'un ni l'autre. C'est une idée de mon homme, en ce qui me concerne, l'orient n'a pas encore réussi à faire naître, dans mes jambes et dans ma tête, ce fourmillement qui déclenche un voyage mais j'adopte volontiers l'idée, curieuse, comme toujours.
Je me colle au sujet, écluse la toile, les guides touristiques. D'emblée la Thaïlande et l'Inde seront écartés. J'en ai trop entendu parlé. La Chine me tente mais c'est si grand que je m'y perds avant même d'y poser un pied. J'ai envie d'authenticité, de beaux paysages, pas d'un parcours formaté. Je veux construire notre voyage.
Mon regard glisse sur la carte, cherche dans toutes les magnifiques photos postées par d'autres voyageurs, s'envole en parcourant des récits, des expériences, des impressions diverses et finit par s'arrêter sur le Vietnam. Pourquoi là ? Peut-être le vague souvenir de quelques cours d'histoire, la sensation d'un passé commun, d'un bout de chemin, prometteur et douloureux parcouru ensemble. Mettre une réalité, un présent sur le passé et faire basculer tous ces clichés un peu surannés dans le XXIème siècle.
Était-ce un bon choix pour une première découverte de l'Asie ?
Je n'ai pas de réponse juste une question qui s'impose à notre retour. Pour l'authenticité et le dépaysement, sans conteste oui. Pour la beauté des paysages, j'attendais sans doute plus que je n'ai trouvé. Un très beau pays mais pas de waouh, pas d'évidence, aucun de ces moments où l'on reste juste scotché. Mais c'est peut-être affaire de circonstances. je vous laisse juger au fil de mon récit, forcément subjectif, forcément engagé, comment pourrait-il en être autrement.
Ce sera le Nord, en automne
Très vite, la silhouette de dragon de ce pays qui s'étire du nord au sud et barbotte dans la Mer de Chine me met face à une évidence : les distances, les différences de climat, le peu de temps dont nous disposons, à peine 15 jours, ont vite fait d'opérer une saine sélection. Pas question, pour nous, de courir de train en avion. Ce sera donc le nord et juste le nord. Hanoi et Ha Long sont d'autorité sur la wish list. S'y rajouteront, au fil de mes recherches la baie d'Halong terrestre, facile à explorer en solo et le nord avec ses rizières que j'aimerais découvrir au moment des récoltes. On hésitera un peu avant d'inclure au programme, en prime, les montagnes et paysages minéraux de l'extrême nord-est.
L'automne, c'est théoriquement l'époque où la période des pluies s'achève dans le nord. J'ai la naïveté de croire ou de vouloir croire que c'est une saison propice. Mais la météo n'est pas une évidence, ni ici, ni ailleurs. Au final, nous ne nous en sommes pas trop mal sorti du moins dans la première partie de notre périple. Pour la fin, c'est une autre histoire ! Et ne croyez pas qu'une pluie de mousson dure juste 5' ou même 1h. Elle peut durer toute une journée, plusieurs journées même en reprenant à peine son souffle. Nous avons donc découvert le sens exact de l'expression "être trempé jusqu'aux os" 😏. Et en suivant les actualités climatiques après notre retour, je me suis dit que finalement, on s'en était bien tiré. Plus de détails dans le récit journalier si ça vous dit ...
Quelle formule ?
Nous avons pris l'habitude, ces dernières années de voyager en totale liberté, location de voiture, arrêts où on le souhaite, quand on le souhaite, aussi longtemps qu'on le souhaite et balades à pied sur le même mode.
Mais ici, impossible de louer et de conduire soi même une voiture. Les transports en commun me paraissent un mode de transport un peu rigide, surtout pour une durée de séjour courte. On n'est pas des adeptes de la moto. Donc il nous reste la solution de la voiture avec chauffeur et guide puisque généralement les chauffeurs ne font office ... que de chauffeur 😛
C'est une formule que nous appréhendions un peu et ce voyage confirmera nos craintes. Si cette solution comporte des avantages, elle a aussi un certain nombre d'inconvénients non négligeables. Pas l'idéal en ce qui nous concerne et je ne pense pas qu'on retentera un jour une telle expérience. Affaire à suivre ...
L'agence
Plusieurs mois avant le départ, j'ai demandé des devis à 3 agences locales parmi les mieux notées ou du moins, parmi celles le plus souvent citées, en précisant nos desideratas ainsi que l'itinéraire que nous souhaitions suivre, celui-ci ayant été affiné avec l'aide de gentils forumeurs 🙂
Les trois propositions reçues ont été sensiblement équivalentes au niveau du prix cependant, une des agences s'est montré assez peu réactive tandis que la deuxième a cherché dans un premier temps à nous "coller" un circuit tout fait puis dans un second temps à adhérer à toutes nos demandes sans le moindre conseil et enfin à nous inonder de publicités et de rappels. La troisième agence a été très pro du début à la fin, prompte dans ses réponses, à l'écoute de nos demandes, suggérant certaines modifications sans jamais de relance intempestive. C'est donc avec eux que nous avons signé pour 8 jours de circuit guidé dans le nord, la réservation d'une croisière plus quelques transferts programmés. Tout s'est parfaitement déroulé du début à la fin et nous n'avons regretté qu'une seule chose, que l'attitude de notre guide n'ait pas été à la hauteur de celle de son employeur, GP travel 😕
Remerciements
Avant de commencer le récit à proprement parlé (enfin 😊!) Je tiens à remercier tous les "piliers" du forum Vietnam (et les autres aussi) qui, au-delà des chamailleries qui émaillent parfois certaines discussions, m'ont beaucoup aidée à construire ce voyage, directement ou indirectement. Je ne citerai personne en particulier de peur d'en oublier mais je suis certaine qu'ils se reconnaîtront 😉
Merci aussi à tous ceux qui prennent la peine de faire, ici ou ailleurs des retours ou des carnets, des blogs, des sites, de partager des photos ou des impressions. Au-delà du simple plaisir de les lire, ils sont une source d'inspiration et une aide considérable.
S'il ne fallait mentionner qu'un site à consulter, je citerais celui de Hanh, une jeune vietnamienne, que j'ai trouvé particulièrement remarquable et bien construit. Merci à elle pour le partage !
GENÈSE DU VOYAGE
Pourquoi le Vietnam ?
Depuis quelques années, nous avons l'habitude de partir systématiquement vers l'ouest qui nous a largement comblés. Cette fois-ci, une envie "d'autre chose" nous pousse à regarder vers l'Est. Pourquoi pas l'Asie ? Nous ne connaissons ni l'un ni l'autre. C'est une idée de mon homme, en ce qui me concerne, l'orient n'a pas encore réussi à faire naître, dans mes jambes et dans ma tête, ce fourmillement qui déclenche un voyage mais j'adopte volontiers l'idée, curieuse, comme toujours.
Je me colle au sujet, écluse la toile, les guides touristiques. D'emblée la Thaïlande et l'Inde seront écartés. J'en ai trop entendu parlé. La Chine me tente mais c'est si grand que je m'y perds avant même d'y poser un pied. J'ai envie d'authenticité, de beaux paysages, pas d'un parcours formaté. Je veux construire notre voyage.
Mon regard glisse sur la carte, cherche dans toutes les magnifiques photos postées par d'autres voyageurs, s'envole en parcourant des récits, des expériences, des impressions diverses et finit par s'arrêter sur le Vietnam. Pourquoi là ? Peut-être le vague souvenir de quelques cours d'histoire, la sensation d'un passé commun, d'un bout de chemin, prometteur et douloureux parcouru ensemble. Mettre une réalité, un présent sur le passé et faire basculer tous ces clichés un peu surannés dans le XXIème siècle.
Était-ce un bon choix pour une première découverte de l'Asie ?
Je n'ai pas de réponse juste une question qui s'impose à notre retour. Pour l'authenticité et le dépaysement, sans conteste oui. Pour la beauté des paysages, j'attendais sans doute plus que je n'ai trouvé. Un très beau pays mais pas de waouh, pas d'évidence, aucun de ces moments où l'on reste juste scotché. Mais c'est peut-être affaire de circonstances. je vous laisse juger au fil de mon récit, forcément subjectif, forcément engagé, comment pourrait-il en être autrement.
Ce sera le Nord, en automne
Très vite, la silhouette de dragon de ce pays qui s'étire du nord au sud et barbotte dans la Mer de Chine me met face à une évidence : les distances, les différences de climat, le peu de temps dont nous disposons, à peine 15 jours, ont vite fait d'opérer une saine sélection. Pas question, pour nous, de courir de train en avion. Ce sera donc le nord et juste le nord. Hanoi et Ha Long sont d'autorité sur la wish list. S'y rajouteront, au fil de mes recherches la baie d'Halong terrestre, facile à explorer en solo et le nord avec ses rizières que j'aimerais découvrir au moment des récoltes. On hésitera un peu avant d'inclure au programme, en prime, les montagnes et paysages minéraux de l'extrême nord-est.
L'automne, c'est théoriquement l'époque où la période des pluies s'achève dans le nord. J'ai la naïveté de croire ou de vouloir croire que c'est une saison propice. Mais la météo n'est pas une évidence, ni ici, ni ailleurs. Au final, nous ne nous en sommes pas trop mal sorti du moins dans la première partie de notre périple. Pour la fin, c'est une autre histoire ! Et ne croyez pas qu'une pluie de mousson dure juste 5' ou même 1h. Elle peut durer toute une journée, plusieurs journées même en reprenant à peine son souffle. Nous avons donc découvert le sens exact de l'expression "être trempé jusqu'aux os" 😏. Et en suivant les actualités climatiques après notre retour, je me suis dit que finalement, on s'en était bien tiré. Plus de détails dans le récit journalier si ça vous dit ...
Quelle formule ?
Nous avons pris l'habitude, ces dernières années de voyager en totale liberté, location de voiture, arrêts où on le souhaite, quand on le souhaite, aussi longtemps qu'on le souhaite et balades à pied sur le même mode.
Mais ici, impossible de louer et de conduire soi même une voiture. Les transports en commun me paraissent un mode de transport un peu rigide, surtout pour une durée de séjour courte. On n'est pas des adeptes de la moto. Donc il nous reste la solution de la voiture avec chauffeur et guide puisque généralement les chauffeurs ne font office ... que de chauffeur 😛
C'est une formule que nous appréhendions un peu et ce voyage confirmera nos craintes. Si cette solution comporte des avantages, elle a aussi un certain nombre d'inconvénients non négligeables. Pas l'idéal en ce qui nous concerne et je ne pense pas qu'on retentera un jour une telle expérience. Affaire à suivre ...
L'agence
Plusieurs mois avant le départ, j'ai demandé des devis à 3 agences locales parmi les mieux notées ou du moins, parmi celles le plus souvent citées, en précisant nos desideratas ainsi que l'itinéraire que nous souhaitions suivre, celui-ci ayant été affiné avec l'aide de gentils forumeurs 🙂
Les trois propositions reçues ont été sensiblement équivalentes au niveau du prix cependant, une des agences s'est montré assez peu réactive tandis que la deuxième a cherché dans un premier temps à nous "coller" un circuit tout fait puis dans un second temps à adhérer à toutes nos demandes sans le moindre conseil et enfin à nous inonder de publicités et de rappels. La troisième agence a été très pro du début à la fin, prompte dans ses réponses, à l'écoute de nos demandes, suggérant certaines modifications sans jamais de relance intempestive. C'est donc avec eux que nous avons signé pour 8 jours de circuit guidé dans le nord, la réservation d'une croisière plus quelques transferts programmés. Tout s'est parfaitement déroulé du début à la fin et nous n'avons regretté qu'une seule chose, que l'attitude de notre guide n'ait pas été à la hauteur de celle de son employeur, GP travel 😕
Remerciements
Avant de commencer le récit à proprement parlé (enfin 😊!) Je tiens à remercier tous les "piliers" du forum Vietnam (et les autres aussi) qui, au-delà des chamailleries qui émaillent parfois certaines discussions, m'ont beaucoup aidée à construire ce voyage, directement ou indirectement. Je ne citerai personne en particulier de peur d'en oublier mais je suis certaine qu'ils se reconnaîtront 😉
Merci aussi à tous ceux qui prennent la peine de faire, ici ou ailleurs des retours ou des carnets, des blogs, des sites, de partager des photos ou des impressions. Au-delà du simple plaisir de les lire, ils sont une source d'inspiration et une aide considérable.
S'il ne fallait mentionner qu'un site à consulter, je citerais celui de Hanh, une jeune vietnamienne, que j'ai trouvé particulièrement remarquable et bien construit. Merci à elle pour le partage !
Qui peut donner des informations sur les nouvelles dispositions prises fin 2009 par le Vietnam et limitant à un mois le renouvellement sur place d'un visa de 6 mois. Merci
Je lis depuis des mois voyageforum mais là dur dur de me retenir... 😊
Je ris doucement quand je vois des personnes demander "est ce qu'on peut faire 3 pays en 3 semaines?" (ce qui est mon projet) et que TOUTES les réponses sont du type : "compte plutôt 3 semaines pour 1 seul pays et encore tu n'auras pas le temps de tout faire... moi je suis parti 3 mois..." 😠
Alors c'est bien gentil de nous "décourager" mais on a pas tous la possibilité de partir 3 mois, 6 mois ou 1 an... !!! Donc déjà en pouvant avoir 3 semaines de congé de suite on est content...
Bref, tout ça pour dire : - OUI j'ai le projet de faire Thaïlande-Cambodge-Vietnam (grosso modo faire Bangkok / Siem Reap / Ho chi Minh) en 3 semaines (1 semaine par pays quoi)... - OUI j'ai conscience que JAMAIS je ne pourrai TOUT voir... - OUI je ne sortirai pas trop des "sentiers battus"... - OUI je côtoierai forcément beaucoup de touristes dans ces lieux... - OUI je ne verrai pas forcément "l'authenticité" de ces pays dont vous parlez tous...
MAIS si on a pas le choix ? Les Tour Opérateurs proposent 2 pays en 1 semaine, s'ils le peuvent pourquoi pas moi ?
Bref, donc pour revenir à la question que je souhaite poser : J'ai 3 semaines, je veux faire 3 pays, en me fixant les 3 grosses destinations ci-dessus (tout en visitant les alentours) ! Je voudrais savoir si c'est possible tout simplement sans qu'on me dise "il te faudrait au moins 3 mois" (les 3 mois je ne les ai malheureusement pas) ? Je veux dire si techniquement c'est possible (avec les transports des pays tels que bus ou train, pas d'avion), sans trop courir, en ayant le temps de flâner, de visiter, de goûter, de m'émerveiller, de rencontrer et de profiter ?
Merci d'avance pour vos réponses... Car je suis convaincue que certains n'ont pas eu d'autre choix que le mien et ont tout de même tenté l'aventure...
Bonne soirée, Caro
Je ris doucement quand je vois des personnes demander "est ce qu'on peut faire 3 pays en 3 semaines?" (ce qui est mon projet) et que TOUTES les réponses sont du type : "compte plutôt 3 semaines pour 1 seul pays et encore tu n'auras pas le temps de tout faire... moi je suis parti 3 mois..." 😠
Alors c'est bien gentil de nous "décourager" mais on a pas tous la possibilité de partir 3 mois, 6 mois ou 1 an... !!! Donc déjà en pouvant avoir 3 semaines de congé de suite on est content...
Bref, tout ça pour dire : - OUI j'ai le projet de faire Thaïlande-Cambodge-Vietnam (grosso modo faire Bangkok / Siem Reap / Ho chi Minh) en 3 semaines (1 semaine par pays quoi)... - OUI j'ai conscience que JAMAIS je ne pourrai TOUT voir... - OUI je ne sortirai pas trop des "sentiers battus"... - OUI je côtoierai forcément beaucoup de touristes dans ces lieux... - OUI je ne verrai pas forcément "l'authenticité" de ces pays dont vous parlez tous...
MAIS si on a pas le choix ? Les Tour Opérateurs proposent 2 pays en 1 semaine, s'ils le peuvent pourquoi pas moi ?
Bref, donc pour revenir à la question que je souhaite poser : J'ai 3 semaines, je veux faire 3 pays, en me fixant les 3 grosses destinations ci-dessus (tout en visitant les alentours) ! Je voudrais savoir si c'est possible tout simplement sans qu'on me dise "il te faudrait au moins 3 mois" (les 3 mois je ne les ai malheureusement pas) ? Je veux dire si techniquement c'est possible (avec les transports des pays tels que bus ou train, pas d'avion), sans trop courir, en ayant le temps de flâner, de visiter, de goûter, de m'émerveiller, de rencontrer et de profiter ?
Merci d'avance pour vos réponses... Car je suis convaincue que certains n'ont pas eu d'autre choix que le mien et ont tout de même tenté l'aventure...
Bonne soirée, Caro
Bonjour,
Je pars pour 3 mois environ en Asie du sud -est fin octobre- début novembre 2017 .
Je compte séjourner 2 mois au Cambodge ( chez des amis et visites ) et 1 mois au Vietnam ( road trip ) .
J'ai 2 questions .... Si l'un d'entre vous peut me renseigner ou me donner des indications, merci d'avance.
- En premier lieu, j'aimerais savoir si je peut prendre un visa pour le Cambodge, rester le mois correspondant à la durée du visa, sortir du pays ( dans mon cas, aller au Vietnam) , puis reprendre un visa Cambodgien d'un mois à mon retour du Vietnam ?
-En second lieu, c'est un peu plus compliqué .... Je suis dans l'expectative en ce qui concerne ma ville d'arrivée, à savoir Bangkok ( ce que je fais à chaque voyage en Asie) ou Phnom Pen directement . En effet, il y'a des billets Marseille- Phnom Pen en ce moment par British airways à un prix intéressant ( dans les 550 euros, mes dates étant flexibles ). J'ai déjà pris un Marseille - Mumbai à un tarif vraiment valable ( 430 euros) avec cette compagnie et c'était très correct . Seulement, je crains un refus d'embarquement, voir un souci à l'arrivée ... En effet, j'aurai un billet de retour MAIS 3 mois après ma date d'arrivée... Or l'année dernière avec Turkish Airlines, on m'a demandé un billet de continuation pour embarquer sur un Marseille - Bangkok dans la mesure où, de la même façon, mon retour était fixé 2 mois et demi après mon arrivée, ce qui me faisait largement dépasser la durée de l'exemption de visa pour les Français en Thaïlande ...Le problème ne s'est pas posé vu que nous avions avec mon compagnon des billets de continuation pour le Laos . Là, ce ne sera pas, à priori, le cas .... En effet, je compte passer la frontière Cambodge - Vietnam par voie terrestre .
Ma question est donc la suivante : pensez vous que je doive impérieusement prévoir un billet de continuation par avion ( un billet de bus suffirait il ? Ce n'est pas ce qu'on m'a dit pour la Thaïlande mais on a pu se tromper et je ne sais pas quelle est la règle dans le cas précis du Cambodge ) ....Je préfère être sérieuse sur ces questions de visa et d'embarquement ( ce ne fut pas toujours le cas et ce sans soucis) mais j'ai des amis qui ont vécu cette galère il y'a peu et l'année dernière, comme je viens de l'écrire, bien m'en a pris d'avoir des billets pour Luang Prabang à montrer au comptoir de Turkish Airlines ...Rien ne m'a été demandé à Bangkok par contre . Si vous avez les réponses à mes questions d'ordre très pratiques mais incontournables ? Ou des précisions ? Car selon, je changerai mes plans et prendrait un Marseille / Bangkok comme d'habitude ou ferait en sorte de présenter un billet de continuation pour Hanoi , voir un billet de bus si il est valable . Et pour le cas du visa, si prendre un visa Cambodgien d'un mois, sortir un mois et reprendre un visa Cambodgien est faisable, super . Autrement, je m'arrange pour aller d'abord au Vietnam ... Merci d'avance pour votre aide et en espérant avoir été compréhensible ....
- En premier lieu, j'aimerais savoir si je peut prendre un visa pour le Cambodge, rester le mois correspondant à la durée du visa, sortir du pays ( dans mon cas, aller au Vietnam) , puis reprendre un visa Cambodgien d'un mois à mon retour du Vietnam ?
-En second lieu, c'est un peu plus compliqué .... Je suis dans l'expectative en ce qui concerne ma ville d'arrivée, à savoir Bangkok ( ce que je fais à chaque voyage en Asie) ou Phnom Pen directement . En effet, il y'a des billets Marseille- Phnom Pen en ce moment par British airways à un prix intéressant ( dans les 550 euros, mes dates étant flexibles ). J'ai déjà pris un Marseille - Mumbai à un tarif vraiment valable ( 430 euros) avec cette compagnie et c'était très correct . Seulement, je crains un refus d'embarquement, voir un souci à l'arrivée ... En effet, j'aurai un billet de retour MAIS 3 mois après ma date d'arrivée... Or l'année dernière avec Turkish Airlines, on m'a demandé un billet de continuation pour embarquer sur un Marseille - Bangkok dans la mesure où, de la même façon, mon retour était fixé 2 mois et demi après mon arrivée, ce qui me faisait largement dépasser la durée de l'exemption de visa pour les Français en Thaïlande ...Le problème ne s'est pas posé vu que nous avions avec mon compagnon des billets de continuation pour le Laos . Là, ce ne sera pas, à priori, le cas .... En effet, je compte passer la frontière Cambodge - Vietnam par voie terrestre .
Ma question est donc la suivante : pensez vous que je doive impérieusement prévoir un billet de continuation par avion ( un billet de bus suffirait il ? Ce n'est pas ce qu'on m'a dit pour la Thaïlande mais on a pu se tromper et je ne sais pas quelle est la règle dans le cas précis du Cambodge ) ....Je préfère être sérieuse sur ces questions de visa et d'embarquement ( ce ne fut pas toujours le cas et ce sans soucis) mais j'ai des amis qui ont vécu cette galère il y'a peu et l'année dernière, comme je viens de l'écrire, bien m'en a pris d'avoir des billets pour Luang Prabang à montrer au comptoir de Turkish Airlines ...Rien ne m'a été demandé à Bangkok par contre . Si vous avez les réponses à mes questions d'ordre très pratiques mais incontournables ? Ou des précisions ? Car selon, je changerai mes plans et prendrait un Marseille / Bangkok comme d'habitude ou ferait en sorte de présenter un billet de continuation pour Hanoi , voir un billet de bus si il est valable . Et pour le cas du visa, si prendre un visa Cambodgien d'un mois, sortir un mois et reprendre un visa Cambodgien est faisable, super . Autrement, je m'arrange pour aller d'abord au Vietnam ... Merci d'avance pour votre aide et en espérant avoir été compréhensible ....
Quelques lectures de discussions sur VF et les conseils d’un Vietnamien d’origine e m’ont rapidement convaincue que l’organisation d’un road-trip au Vietnam serait quelque peu galère, sans compter le fait qu’il ne soit pas certain que nous ayons pu conduire avec un simple permis international. Et nous n’allions pas nous mettre à la moto à 65 ans !
Après avoir préparé une ébauche de circuit, j’ai donc consulté quatre agences locales : Vietnam Découverte, Vietnam Original, Oriental Bridge et Amica. Les prestations se ressemblent mais chacune a sa spécificité. Au final, nous avons retenu Vietnam Original mais le choix a été difficile !
Nous nous étions réservé néanmoins la découverte des deux principales villes : Ho Chi Minh Ville (Saigon) et Hanoï que nous avons pu parcourir à notre rythme. Au niveau des repas, nous nous sommes limités à ceux liés aux excursions et aux séjours chez l’habitant. En règle générale, les repas prévus par les agences ont lieu dans des restaurants dédiés aux touristes et sont souvent trop copieux à notre goût !
Pour le vol, nous avions choisi Emirates, avec une escale à Dubaï pour se dégourdir les jambes. Cela nous a fait arriver à 19 h 25 à Saigon. Nous avions la lettre d’approbation pour récupérer notre Visa à l’arrivée (landing visa) mais il faut également remplir un formulaire de renseignements reprenant les détails du passeport et du vol. Les imprimés se trouvent à droite du bureau des visas. Une fois les documents remis, il faut patienter pour que la caissière nous appelle en faisant de son mieux pour prononcer les noms étrangers. Nous n’avons pas tout de suite reconnu le nôtre, elle a fini par nous faire des grands signes en nous montrant les passeports !!!
A cette heure tardive, le bus 152 qui dessert l’aéroport ne circule plus et notre hôtel (Cap Town) nous avait conseillé de prendre un taxi Mai Linh ou Vinasun. Il nous en a coûté 128 000 dongs, soit environ 5,40 €.
L’hôtel était dans le secteur 1, là où se trouvent les principaux centres d’intérêt, nous avons donc pu nous déplacer uniquement à pied. Pas si facile car traverser les rues relève de l’exploit ! Les passages piétons ne sont pas prioritaires et il y a peu de feux rouges. Le truc, c’est d’arriver à profiter du moindre « trou » et surtout de traverser lentement pour laisser aux conducteurs le soin d’anticiper vos mouvements et de slalomer pour vous éviter…

Nous avons commencé par le marché Ben Than et son animation puis avons filé vers la Cathédrale Notre-Dame, très sobre pour arriver à La Poste, superbe bâtiment de l’époque française (1890) dont les Saïgonnais sont fiers.

L’après-midi a été consacré au Palais de la Réunification, l’ancien Palais Présidentiel. Le parc était occupé par des stands de présentation d’écoles supérieurs à destination des lycéens et lycéennes, une ambiance très colorée.
Dès le lendemain, nous entamions notre périple avec guide et chauffeur, direction le temple caodaïste de Tay Ninh. Bof… nous aurions pu nous éviter ce détour.
Au retour, par contre la visite du site de Cu Chi et ses tunnels, nous a particulièrement intéressés. Il y a tout un parcours dans la forêt, avec des reconstituions de scènes de la « résistance ». Nous avons pu tester une petite portion de tunnel, il fallait vraiment est petit et menu pour pouvoir se mouvoir dans ces galeries…
Le lendemain, direction le Delta du Mekong où nous retrouvons de nouveaux vestiges de guerre Xeo Quyt, non loin de Cao Lanh. La découverte se fait en barque parmi les arroyos et nous glissons doucement dans la forêt vierge. Moment très agréable malgré le passé chargé de cette zone. Une fois débarqués, notre guide nous fait découvrir les fleurs locales, les jacinthes d’eau notamment, qui flottent sur la rivière. Des groupes d’enfants en uniforme nous lancent des « hellos » avec de larges sourires et certains demandent à se faire photographier avec nous. Nous retrouverons avec bonheur cette attitude tout au long de notre voyage au Vietnam.
Puis, c’est Sa Dec, la ville aux fleurs (elle fournit la plupart des marchés et fleuristes de la région) et également la ville où vécut Marguerite Duras dans les années 30. Elle y rencontra à 15 ans un notable chinois plus âgé qu’elle qui devint son amant. Rentrée en France, elle en fit un livre qui fut adapté au cinéma par J.J. Annaud en 1992. Nous visitons la propriété de la famille chinoise, une superbe demeure à l’époque, construite notamment avec des matériaux venus de France.
Nuit à Can Tho pour partir tôt le lendemain matin vers le marché de gros de Cai Rang, qu’on atteint en barque depuis le port de Can Tho. Pas assez tôt manifestement car il n’y a guère d’animation et nous sommes plutôt déçus. Heureusement, le tour en barque continue pour aller découvrir le verger de M. Ba Cong. Nous découvrons de nombreux arbres fruitiers : jacquiers, manguiers, aréquiers, pamplemoussiers, kumquats, pitayas (fruit du dragon)…, un vrai régal pour les yeux et les papilles puisque nous en dégustons quelques uns à l’issue de la visite.

Retour à Can Tho pour visiter une pagode chinoise, avec de surprenants tourbillons d’encens
puis la maison où le film l’Amant fut tourné.
En route vers Tra Vinh, nous faisons un petit détour pour visiter un complexe bouddhiste avec une pagode khmère. Le lieu est magnifique et très paisible d’autant que nous sommes les seuls visiteurs. Notre guide fait l’interprète entre nous et les jeunes bonzes occupés à entretenir les lieux.

Le soir, nous sommes logés dans l’un des trois bungalows gérés par une famille vietnamienne pour le compte de notre agence. Pour atteindre ce lieu, nous empruntons une nouvelle fois une barque. Notre rameuse nous montre en passant les nombreuses taches roses formées par des œufs d’escargots d’eau. Ceux-ci sont une vraie plaie pour la région car ils se nourrissent de pousses de riz.
Nous participons à la cuisson d’une crêpe vietnamienne aux crevettes et passons un bon moment avec les membres de la famille. Le lendemain est un peu plus « commercial »… mais nous donne l’occasion d’essayer les différents moyens de transport utilisés par les locaux, qui vivent entre terre et eau : un ferry pour traverser un large bras du Mékong, barque à moteur, charrette tirée par un petit cheval… pour nous rendre sur deux des îles parmi celles du Dragon, de la Licorne, du Phœnix et de la Tortue. Visite d’un apiculteur qui nous fait déguster ses produits. Nous regretterons plus tard de ne pas avoir acheté plus de bananes séchées au miel car elles vont souvent constituer nos desserts dans le nord ! En effet, les restaurants en servent rarement et nous, nous avons du mal à ne pas terminer un repas avec du sucré… Seconde visite (un peu rapide) dans une fabrique artisanale de bonbons à la pâte de noix de coco. Au retour vers HCMV, notre guide nous fait remarquer les tombes dans les rizières. Au Vietnam, le culte des morts est important et on préfère les avoir près de soi pour pouvoir les honorer chaque jour. Un shaman vient choisir le lieu et l’orientation les mieux adaptés pour installer la sépulture. Dernier après-midi à HCMV, nous marchons jusqu’au port mais hésitons longuement à traverser : il faut couper au moins une dizaine de files ininterrompues de deux-roues motorisés dans chaque sens de circulation. Un fonctionnaire municipal nous aide à traverser mais pour revenir, nous ferons un long détour pour trouver un passage équipé de feux rouges !!!
Fin de notre périple au Sud-Vietnam, nous retrouverons le Nord dans un prochain post.

Nous avons commencé par le marché Ben Than et son animation puis avons filé vers la Cathédrale Notre-Dame, très sobre pour arriver à La Poste, superbe bâtiment de l’époque française (1890) dont les Saïgonnais sont fiers.

L’après-midi a été consacré au Palais de la Réunification, l’ancien Palais Présidentiel. Le parc était occupé par des stands de présentation d’écoles supérieurs à destination des lycéens et lycéennes, une ambiance très colorée.

Dès le lendemain, nous entamions notre périple avec guide et chauffeur, direction le temple caodaïste de Tay Ninh. Bof… nous aurions pu nous éviter ce détour.
Au retour, par contre la visite du site de Cu Chi et ses tunnels, nous a particulièrement intéressés. Il y a tout un parcours dans la forêt, avec des reconstituions de scènes de la « résistance ». Nous avons pu tester une petite portion de tunnel, il fallait vraiment est petit et menu pour pouvoir se mouvoir dans ces galeries…
Le lendemain, direction le Delta du Mekong où nous retrouvons de nouveaux vestiges de guerre Xeo Quyt, non loin de Cao Lanh. La découverte se fait en barque parmi les arroyos et nous glissons doucement dans la forêt vierge. Moment très agréable malgré le passé chargé de cette zone. Une fois débarqués, notre guide nous fait découvrir les fleurs locales, les jacinthes d’eau notamment, qui flottent sur la rivière. Des groupes d’enfants en uniforme nous lancent des « hellos » avec de larges sourires et certains demandent à se faire photographier avec nous. Nous retrouverons avec bonheur cette attitude tout au long de notre voyage au Vietnam.
Puis, c’est Sa Dec, la ville aux fleurs (elle fournit la plupart des marchés et fleuristes de la région) et également la ville où vécut Marguerite Duras dans les années 30. Elle y rencontra à 15 ans un notable chinois plus âgé qu’elle qui devint son amant. Rentrée en France, elle en fit un livre qui fut adapté au cinéma par J.J. Annaud en 1992. Nous visitons la propriété de la famille chinoise, une superbe demeure à l’époque, construite notamment avec des matériaux venus de France.Nuit à Can Tho pour partir tôt le lendemain matin vers le marché de gros de Cai Rang, qu’on atteint en barque depuis le port de Can Tho. Pas assez tôt manifestement car il n’y a guère d’animation et nous sommes plutôt déçus. Heureusement, le tour en barque continue pour aller découvrir le verger de M. Ba Cong. Nous découvrons de nombreux arbres fruitiers : jacquiers, manguiers, aréquiers, pamplemoussiers, kumquats, pitayas (fruit du dragon)…, un vrai régal pour les yeux et les papilles puisque nous en dégustons quelques uns à l’issue de la visite.


Retour à Can Tho pour visiter une pagode chinoise, avec de surprenants tourbillons d’encens
puis la maison où le film l’Amant fut tourné.
En route vers Tra Vinh, nous faisons un petit détour pour visiter un complexe bouddhiste avec une pagode khmère. Le lieu est magnifique et très paisible d’autant que nous sommes les seuls visiteurs. Notre guide fait l’interprète entre nous et les jeunes bonzes occupés à entretenir les lieux.

Le soir, nous sommes logés dans l’un des trois bungalows gérés par une famille vietnamienne pour le compte de notre agence. Pour atteindre ce lieu, nous empruntons une nouvelle fois une barque. Notre rameuse nous montre en passant les nombreuses taches roses formées par des œufs d’escargots d’eau. Ceux-ci sont une vraie plaie pour la région car ils se nourrissent de pousses de riz.

Nous participons à la cuisson d’une crêpe vietnamienne aux crevettes et passons un bon moment avec les membres de la famille. Le lendemain est un peu plus « commercial »… mais nous donne l’occasion d’essayer les différents moyens de transport utilisés par les locaux, qui vivent entre terre et eau : un ferry pour traverser un large bras du Mékong, barque à moteur, charrette tirée par un petit cheval… pour nous rendre sur deux des îles parmi celles du Dragon, de la Licorne, du Phœnix et de la Tortue. Visite d’un apiculteur qui nous fait déguster ses produits. Nous regretterons plus tard de ne pas avoir acheté plus de bananes séchées au miel car elles vont souvent constituer nos desserts dans le nord ! En effet, les restaurants en servent rarement et nous, nous avons du mal à ne pas terminer un repas avec du sucré… Seconde visite (un peu rapide) dans une fabrique artisanale de bonbons à la pâte de noix de coco. Au retour vers HCMV, notre guide nous fait remarquer les tombes dans les rizières. Au Vietnam, le culte des morts est important et on préfère les avoir près de soi pour pouvoir les honorer chaque jour. Un shaman vient choisir le lieu et l’orientation les mieux adaptés pour installer la sépulture. Dernier après-midi à HCMV, nous marchons jusqu’au port mais hésitons longuement à traverser : il faut couper au moins une dizaine de files ininterrompues de deux-roues motorisés dans chaque sens de circulation. Un fonctionnaire municipal nous aide à traverser mais pour revenir, nous ferons un long détour pour trouver un passage équipé de feux rouges !!!
Fin de notre périple au Sud-Vietnam, nous retrouverons le Nord dans un prochain post.
Bonjour .....Est ce que quelqun connait ou à déja eu affaire à """WWW .ACA VOYAGE .COM "" spécialiste de l obtention de visa
pour le Vietnam ....Je visite ce pays en 2012 et j ai l intention de prendre mon visa """ à l arrivée " avec une lettre
d acceptation obtenu par ACA voyage aupres de l ambassade du Vietnam .....merci de me renseigner ! CT
Bonjour,
J'ai déjà un billet d'avion A/R pour le Vietnam, départ le 3 février 2014 et retour le 22 août 2014 pour un stage de fin d'études.
Mon entreprise d'accueil doit demander au département de l'immigration à Hanoï une autorisation de visa de 7 mois pour moi grâce à laquelle je peux poursuivre les démarches avec l'ambassade vietnamienne en France.
Depuis le début le département de l'immigration demande sans cesses des nouveaux documents qu'il ne demandait pas au début donc cette autorisation tarde à arriver.
Imaginons le pire, si je n'ai pas cette autorisation à temps, pourrais-je embarquer sur mon vol avec un visa de 3 mois sans qu'on fasse attention que mon retour se situe dans 7 mois ? (Auquel cas j'aviserai sur place pour une extension ou pour un renouvellement de visa: je dois absolument aller au Vietnam pour mon stage).
Est-ce qu'une sortie du pays pendant quelques jours permet de faire la demande facilement d'un nouveau visa de 3 mois ? Par exemple au Cambodge ou au Laos ?
Merci par avance,
Baptiste
PS: On est bien dans le cas où cela ne se passerait pas comme prévu, j'espère quand même que tout va s'arranger pour mon visa professionnel de 7 mois.
J'ai déjà un billet d'avion A/R pour le Vietnam, départ le 3 février 2014 et retour le 22 août 2014 pour un stage de fin d'études.
Mon entreprise d'accueil doit demander au département de l'immigration à Hanoï une autorisation de visa de 7 mois pour moi grâce à laquelle je peux poursuivre les démarches avec l'ambassade vietnamienne en France.
Depuis le début le département de l'immigration demande sans cesses des nouveaux documents qu'il ne demandait pas au début donc cette autorisation tarde à arriver.
Imaginons le pire, si je n'ai pas cette autorisation à temps, pourrais-je embarquer sur mon vol avec un visa de 3 mois sans qu'on fasse attention que mon retour se situe dans 7 mois ? (Auquel cas j'aviserai sur place pour une extension ou pour un renouvellement de visa: je dois absolument aller au Vietnam pour mon stage).
Est-ce qu'une sortie du pays pendant quelques jours permet de faire la demande facilement d'un nouveau visa de 3 mois ? Par exemple au Cambodge ou au Laos ?
Merci par avance,
Baptiste
PS: On est bien dans le cas où cela ne se passerait pas comme prévu, j'espère quand même que tout va s'arranger pour mon visa professionnel de 7 mois.
Bonjour Amis voyageurs,
Pourriez vous me donner vos avis et témoignages concernant mon choix de prendre les visas uniquement sur place pour les pays que je vais visiter, ce sera ma première fois en Asie du sud-est.
Alors je m'explique, je vais arriver à Hanoï au Vietnam le 05 octobre prochain, je vais rester moins de 15 jours donc normalement je peux bénéficier de l'exemption de visa ( je ne sais pas si il me faut quand même une lettre d'invitation?), ensuite j'irai découvrir le Laos et le Cambodge, je pourrais régler les visas directement aux frontières terrestres, la aussi pas de problèmes à priori et pour finir je rentrerai une seconde fois au Vietnam, ou je pourrais bénéficier d'une deuxième exemption de visa car j'aurais respecté les 30 jours de délais obligatoire entre mes deux entrées, afin de visiter le sud et prendre l'avion à Ho Chi Minh le 12 décembre pour rentrer en France, voila ma petite histoire, j’espère que ma vision des choses est juste, au pire je vais faire une demande de visa pour le Vietnam de 3 mois(le plus cher!!!)
Pensez vous que les compagnies aériennes(je voyage en économique) et la douane du Vietnam vont elles voir les choses différemment et m'en demander plus?
Un grand merci d'avance pour vos réponses
Gilloos
Pourriez vous me donner vos avis et témoignages concernant mon choix de prendre les visas uniquement sur place pour les pays que je vais visiter, ce sera ma première fois en Asie du sud-est.
Alors je m'explique, je vais arriver à Hanoï au Vietnam le 05 octobre prochain, je vais rester moins de 15 jours donc normalement je peux bénéficier de l'exemption de visa ( je ne sais pas si il me faut quand même une lettre d'invitation?), ensuite j'irai découvrir le Laos et le Cambodge, je pourrais régler les visas directement aux frontières terrestres, la aussi pas de problèmes à priori et pour finir je rentrerai une seconde fois au Vietnam, ou je pourrais bénéficier d'une deuxième exemption de visa car j'aurais respecté les 30 jours de délais obligatoire entre mes deux entrées, afin de visiter le sud et prendre l'avion à Ho Chi Minh le 12 décembre pour rentrer en France, voila ma petite histoire, j’espère que ma vision des choses est juste, au pire je vais faire une demande de visa pour le Vietnam de 3 mois(le plus cher!!!)
Pensez vous que les compagnies aériennes(je voyage en économique) et la douane du Vietnam vont elles voir les choses différemment et m'en demander plus?
Un grand merci d'avance pour vos réponses
Gilloos
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage …
Nous avions besoin de vacances. Pas d’un voyage itinérant. Un endroit où nous poser qui offre des choses à voir, à faire, un endroit qui puisse allier culture et détente. Pas si simple, on a beaucoup cherché. Et nous avons fini par trouver notre bonheur avec le centre du Vietnam. Hué, Hoi An et les environs tout proches. Juste ça, rien d’autre. En 2 semaines, c’est large, c’est ce qu’il nous fallait. Voilà donc un itinéraire, je devrais presque dire un séjour, qui nous a permis de découvrir 2 jolies villes, bien différentes l’une de l’autre, et une jolie campagne environnante. Tout en douceur.
NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :
Ven 27 Février – Vol sur Vietnam Airlines : Paris CDG / Hanoi / Hué Sam – Arrivée du vol à 14h50 – 7 nuits à Hué Dim – Prise de contact avec Hué : promenade dans la Cité Impériale – Tour des remparts de la Cité Interdite, par l’extérieur Lun – La Cité Impériale – Le marché Dong Ba Mar – En vélo : Pagode Tu Hieu – Tombeau de Tu Duc – Pagode Thien Mu (Dame Céleste) Mer – En vélo : Vieux pont couvert Thanh Toan – Pagode Dieue De Jeu – En moto : Tombeaux de Khai Dinh et de Minh Mang - Ven – En vélo : Temple de la Littérature – Cimetière voisin – Pagode Huyen Khong – Collège – Fondation Lebadang – Royal Museum Sam – Transfert vers Hué en moto avec Le Family Riders – En route : col dans les nuages et marble mountain – 7 nuits à Hoi An Dim – Prise de contact avec Hoi An : flânerie sans but Lun – En vélo : Plages de Cau Dai et de An Bang – Pagodes Van Duc, Phuoc Lam, Chuc Thanh Mar – En vélo : Village de potiers de Thanh Ha Mer – En voiture privée : Site cham de My Son Jeu – En vélo : Plage de An Bang Ven – En vélo : Plage de An Bang – Village de maraîchers – Pagode de Chuc Thanh (bis) Sam 14 Mars – Dernière flânerie et dernier repas à Hoi An - Vol sur Vietnam Airlines : Danang / Ho Chi Minh Ville/ Paris CDG – Départ à 17h50
BUDGET : Cours du Dong : 100 000 Ð (que j’abrègerai en 100 kÐ) = 4,4 € Pas vu de pièce, que des billets (le plus petit utilisé = 1 000 Dongs). On a pâti de la baisse de l’Euro.
Dépenses préalables : 1 888 € Visa : 24$ pour les lettres d’invitation permettant d’obtenir le visa à l’arrivée. Vols réguliers sur la compagnie Vietnam Airlines, réservés via Opodo : 933 €/p l'A/R.
Dépenses sur place : 1 538 € Visa sur place : 45 $/p Hébergements : 828 € (pour 2X7 nuits). Paiement par Amex. Transfert Hué/Hoi An avec les motoriders de la Le Family : 58 $/p. Paiement cash en $ Autres : (repas, transports, entrées des sites) : 510 €. Paiement cash Aucun retrait ATM. Nous avons changé nos € au fil de l’eau, à l’hôtel ou dans de petites agences en ville. Le taux de change était tout à fait correct mais a baissé assez significativement durant notre séjour.
Budget total tout compris (hors achats de souvenirs perso) : 3 426 € Budget non significatif, nous étions là pour nous reposer, nous avons choisi des hôtels confortables plus chers que la moyenne et nous avons largement profité des massages, des restaurants et du happy hour offert partout. Les cocktails sont délicieux et coûtent, max, 2€. Alors, forcément, on s’est un peu lâché …
GUIDES : Lonely Planet (LP) Vietnam – 10e édition 2012 – Le même que celui qu’on avait il y a 2 ans pour le Nord … Guide du Routard 2015 Très à jour. J’ai préféré.
TRANSPORTS : 1 - Vols Paris/Hanoi/Hué – Danang/HCMV/Paris – Vietnam Airlines Achetés fin février en ligne via Opodo. 933 €/p l'A/R. Horaires confortables. Vol international sur B777 un peu moins confortables que ceux d’autres compagnies, notamment sur l’offre cinéma (peu de choix et démarrage des films à heures fixes). Escale un peu longue à Hanoi mais qui nous a permis de prendre notre visa sans stress.
VISA ON ARRIVAL : http://www.aca-voyage.com/...sa-pour.html?lang=fr Une demande en ligne permet d’obtenir sûrement, facilement et rapidement les lettres d’invitation nécessaires à l’obtention du visa à l’arrivée à Hanoi. Ce service nous a coûté 24$ (pour nous 2). Le visa, payé sur place à Hanoi, coûte 45$. Bien moins cher qu’à l’ambassade de Paris. On gagne donc beaucoup de temps et d’argent par ce moyen. Impossible de rater le guichet à l’aéroport : tout le monde s’y presse. On remet sa lettre, sa photo et son passeport, et on attend d’être appelé pour payer cash (les € sont acceptés) et récupérer son passeport agrémenté du nouveau visa. Attention, cette fois-ci, le service a été particulièrement lent et de nombreux touristes avaient choisi cette option, ce qui fait que nous avons mis plus d’1 heure pour obtenir le visa. Tenez-en compte si vous devez enchaîner avec un vol domestique.
Arrivés à Hué, nous avions opté pour le transfert proposé par l’hôtel : 400 kÐ On s’embourgeoise ? On vieillit ?... J’espère que non, je me rassure en me disant qu’on avait cette fois juste besoin de facilité.
2 – Le transfert Hué – Hoi An – Le Family Riders Trouvé sur internet avant notre départ, j’avais réservé par mail (sans acompte, juste un email) http://lefamilyriders.com/...ay-or-hoian-hue.html Les critiques sont élogieuses sur Trip Advisor et sont vraiment justifiées. A 8h30, Thuy (une charmante jeune fille) et son frère viennent nous chercher en moto. Nos bagages sont pris en charge par la maman. Je grimpe derrière Thuy et Philippe derrière son frère (dont je n’ai pas retenu le nom) et nous voilà partis. Sécurité, prudence, gentillesse, bonne humeur, nous roulions sans crainte. Les pauses sont bien gérées. Le repas de midi est pantagruélique et divin, servi dans un superbe cadre ! Les sites visités (village de pêcheurs, cascade de l’éléphant, col dans les nuages, marble mountain) sont très sympas. Tout est inclus ! Même les maillots de bain achetés pour nous car nous n’avions pas pris les nôtres (nous ne pensions pas nous baigner mais … trop tentant finalement …). Du coup aujourd’hui, je peux l’affirmer haut et fort : le ridicule ne tue pas ! J’ai évidemment effacé toutes les photos de moi dans ce maillot rose et vert fluo … Philippe avec son caleçon tahiti était un poil moins ridicule. Enfin quand même !... Nous arrivons vers 17h30 à Hoi An dans la boutique de maman. Encore un petit thé et on nous dépose à notre hôtel. Voilà donc une très belle journée et une agréable façon de passer de Hué à Hoi An. On a joint l’utile à l’agréable. Je recommande vivement, sans aucune réserve.
3 – Vélo Moyen très agréable de découvrir ces 2 villes et les environs. Vérifiez le gonflage des pneus avant de partir. On se fait bien vite à la circulation et on se coule dans le flot des motos et des vélos avec joie. En plus, il fait bien meilleur rouler à vélo que de marcher. Petit panier pratique sur l’avant.
Hué est grande et, du coup, on trouve plus facilement à louer un scooter qu’un vélo. Réservé (la veille pour le lendemain) au DMZ (c’est le nom d’un hôtel-bar-agence, déco au plafond un peu particulière, au coin de la Le Loi et de Pham Ngu Lao). 50 kÐ/j/vélo. Je pense qu’on peut trouver moins cher. Les environs de Hué réservent quelques petites montées qui, même avec ces vélos-tanks, s’avalent bien.
Hoi An se prête particulièrement bien au vélo. C’est tout plat. Et tous les environs (sauf My Son) sont proches et faciles d’accès. Pris chaque matin (sans résa) à la petite dame juste à côté de notre hôtel. 25 kÐ/j/vélo. On en trouve partout.
Parking : sur la plupart des sites, le "parking" est payant. En principe 2 à 5 kÐ/vélo. Idem à la plage de An Bang à Hoi An où nous avons payé (après discussion) 5 kÐ/2 vélos.
4 – Moto Hué : réservée au DMZ. 150 kÐ. Là par contre, je pense que le prix était plutôt correct. Casques fournis. Essence à notre charge (on a fait le plein pour être tranquille : 50 kÐ). Il s’agit toujours de gros scooters automatiques, super confortables même à 2, bien stables, hyper faciles à conduire (dixit mon mari), même pour qui n’est pas motard. Un bon plan pour aller voir les tombeaux impériaux. La carte et les bons conseils sont offerts par DMZ. Ca vaut le coup. Parking : 5 kÐ
5 – Voiture privée Hoi An : réservée à l’agence Hoian Explore – 127 Phan Chu Trinh Street (en face de la petite place) - My Son : 610 kÐ (départ à 8h30, pas d’heure de retour planifiée). - Aéroport de DaNang : 315 kÐ Agence fiable.
HEBERGEMENTS : On a payé nos 2 hôtels sur place par carte Amex. Réservés tous 2 sur Booking.com, sans acompte et sans surprise au moment de la note. Puisque nous devions y faire à chaque fois un long séjour de 7 nuits, nous avons privilégié la situation et le confort. Nous n’avons pas été déçus, ces 2 hôtels (bien que très différents) méritent les éloges qu’ils reçoivent sur Trip Advisor et sur Booking.com. Sans faire une référence de ces 2 adresses car elles sont chères, sachez juste que vous en avez pour votre argent.
Hué – Eldora Hotel 60 Ben Nghe 1 278 kÐ la nuit avec petit déj Sur la rive Sud de la Rivière des Parfums, à 20 min de la Tour du drapeau, à 5 min de la rue Pham Ngu Lao (quartier des restau, des boutiques, des agences …). Peut-être un poil loin de la Cité Impériale quand on est à pied. A vélo, c’est parfait. Grand hôtel, un peu chicos, un peu clinquant mais qui ne se la joue pas du tout mondaine. L’accueil est très chaleureux et extrêmement efficace, nous avons pu le tester puisque nous avons eu un problème de bagage qu’ils ont entièrement géré avec gentillesse et efficacité ! Immense chambre, lumineuse et confortable. Literie et salle de bain impeccable. Petit déj buffet ENORME ! Varié, frais, vietnamien et occidental. Tout le monde y trouve son compte. Piscine au 14e et 15e étage. En intérieur, mais magnifiquement agencée, devant une grande baie vitrée.
Hoi An – Little Hoi An Boutique Hotel & Spa (Guide du Routard) 2-4 Ngyuen Phuc Chu 1 277 kÐ la nuit sans le petit déj (mais il nous a été offert) Situé sur le petit ilot d’An Hoi, sur la rive Sud de la rivière, face à la vieille ville qu’on rejoint en quelques minutes. Cette fois, c’est un petit hôtel de charme. La chambre est tout aussi confortable qu’à Hué mais bien plus petite (mais largement suffisante). Là encore tout est parfait au niveau confort et propreté. Petit déj buffet (5$/p, gracieusement offert) également superbe. Plus petit, en rapport avec la taille de l’hôtel mais tout y est. Les spécialités de Hoi An sont délicieuses. Les crêpes aussi … Gros choix de fruits frais. Petite piscine, à côté de la réception et du restaurant. Moins pratique d’accès qu’à Hué puisque plus en vue (plus délicat pour y descendre en peignoir …). L’accueil est chaleureux (comme partout), peut-être un poil trop, pour nous qui sommes de véritables sauvages et aimons bien notre tranquillité. Devoir chaque matin expliquer notre programme de la journée a fini par nous peser un peu. Oui, je vous l’ai dit, on est des ours mal aimables ! Rassurez-vous, on a bien sûr répondu, chaque matin, avec le sourire ! Sauvages mais bien élevés !
Ces 2 hôtels nous ont tous 2 permis un très agréable séjour de 7 nuits chacun. Pour ce type de catégorie, je les recommande sans réserve.
REPAS : Rappel : 10 kÐ (10 000 Dongs) = 0,44 € (environ)
Dans la rue ou dans les petites gargotes : 1 ananas coupé : 15 kÐ 1 noix de coco : 30 kÐ 1 phơ ou un bun bo hué : 5 à 20 kÐ 1 cau lao : 30 kÐ 1 white rose : 35 kÐ
Au restau : 1 cocktail : 30 à 50 kÐ pendant le Happy Hour (c’est toujours Happy Hour !). Le double sur la carte. Les meilleurs qu’on ait bus étaient à Hoi An au Bazar Café, 36 Tran Phu Street (50 kÐ) 1 bouteille de bière (Bia Larue) 450 ml : 15 à 25 kÐ 1 canette de coca : 15 à 25 kÐ 1 cau lao : 40 à 60 kÐ 1 salade (papaye verte, fleurs de bananiers, mangue …) : 60 kÐ En moyenne, on tournait autour de 250-300 kÐ pour nous 2 pour 2 plats et une bière.
Quelques adresses à Hué: La rue Pham Ngu Lao regorge de restaurants. Ce ne sont pas les plus chics les meilleurs. Nous avons été bien déçus par le Carambole … Notre préféré : Ushi –42 Pham Ngu Lao Excellent bun bo hué à 59 kÐ
Quelques adresses à Hoi An: Même remarque, les adresses prestigieuses ne sont pas forcément les plus sympas. Déçus par le spécial menu du Bazar Café (même si le jardin derrière est splendide) et par le Morning Glory (vraiment trop cher, la moindre salade est à 90 kÐ). Nous avons adoré Chạy, la gargote n°3 de la plage de An Bang. Je vous conseille les Saint-Jacques grillées (89 kÐ). A tomber !! Accueil adorable. Et jolie vue ! On a bien aimé aussi la 4ème petite gargote (surtout pas la 1ère, accueil exécrable, on s’est sauvé !) en bord de rivière à Cam Nam (pas noté le nom. Je pensais qu’on y retournerait et on n’a pas eu le temps … Un comble !!). On a aussi adoré les banh bao (?) à un petit stand de rue, à 20 kÐ, à côté de l’agence HoiAn Explore (127 Phan Chu Trinh Street). Plus ou moins épicés. Précisez. Goutez aussi aux roses blanches, au chicken rice. Manger à Hoi An est un voyage en soi. Les meilleurs cocktails (et on a testé …) nous ont été proposés au Bazar Café. Un poil plus cher mais là, vraiment, c’est justifié.
LE SEJOUR : Pour une fois, nous avions du temps. Car tout le monde vous le dira (et c’est vrai), 1 semaine pour Hué et 1 semaine pour Hoi An, c’est super large. D’ailleurs, les Vietnamiens n’en revenaient pas ! Avoir le temps, c’est un vrai luxe pour nous. Cela dit, croyez-moi, on ne s’est pas ennuyé une seule journée.
HUE : La Cité Interdite : 105 kÐ La folie des hommes a rasé 70% des bâtiments … Il reste néanmoins de très beaux ensembles. Nous y avons passé plus de 3 heures. En sortant, ne ratez pas le Royal Palace (musée des antiquités). L’entrée est incluse dans le billet de la Cité Interdite (même si c’est 3 jours plus tard). D’abord le bâtiment est superbe, ensuite les collections sont intéressantes.
Le marché Dong Ba : Contournez la grande halle qui regroupe les merdouilles en plastique, les chaussures … c’est de peu d’intérêt. Restez dehors pour arriver sur le marché aux légumes. Et là, régalez-vous !
Les tombeaux impériaux : 80 kÐ chacun Tu Duc On y est allé en vélo. Avec le plan offert par DMZ, on a trouvé sans difficulté. Khai Dinh et Minh Mang Cette fois, c’est à scooter qu’on y va. Khai Dinh est facile à trouver. Par contre, on a un peu merdé pour trouver Minh Mang mais, comme on a une langue, on s’en est sorti ! Heureusement car c’est sans doute le plus beau, le plus bucolique, le plus élégant. On a passé 1 bonne heure de visite sur chacun de ces 3 lieux. Duc Duc Après notre visite des tombeaux de Khai Dinh et Minh Mang, nous avons eu envie de pousser la curiosité et d’aller voir celui de Duc Duc. On a eu un mal fou à le trouver. On a dû demander plusieurs fois, mais ça faisait partie de notre plaisir. C’était amusant de tourner dans ces minuscules ruelles, en fait, Duc Duc n’était qu’un prétexte pour nous enfoncer dans le village. Nous finissons par y arriver. Porte close ! Dommage … Quel intérêt d’en parler ici alors ?... Juste pour ça : en face, une petite gargote, LA petite gargote comme on les aime, authentique, accueillante, avec des chaises de jardin bleues. La souriante patronne nous a servi le meilleur bun bo hué de notre voyage ! Pour 20 kÐ. La vraie récompense. Si vous avez le temps …
Les pagodes : - Tien Mu (Dame Céleste) Gratuit Joli jardin de bonsaïs. - Temple de la littérature Un peu plus loin que la Dame Céleste. Gratuit évidemment, totalement désert. Tout petit, tout mignon. Avec un bel alignement de stèles sur le dos de tortues. L’occasion de voir aussi de plus près un cimetière. Juste en face. Assez différent des nôtres.
Le pont couvert Thanh Toan : Cette balade en boucle est superbe. Un de mes meilleurs souvenirs. Nous rejoignons le pont en passant par les rizières (routes To Huu puis Hoang Quoc Viet). Avec le plan, c’est facile. Petit parking habituel (2 kÐ par vélo) sur la place devant le marché qui a lieu au pied du pont. Scènes de vie magnifiques, rurales, authentiques, sans touristes. Sur le pont de bois, quelques vieilles femmes bavardent, assises sur leurs talons ou en tailleur. Leur souplesse m’exaspère ! Moment magique. Pour revenir à Hué, on passe par le Nord. Là encore, le plan et une boussole suffisent. On longe une petite rivière couverte de barques de pêcheurs, de carrelets pendus à leurs perches. On traverse des villages très vivants, aux pagodes plus kitsch les unes que les autres. C’est plat, calme. Le temps est suspendu. L’arrivée dans Hué est plus hasardeuse, on ne sait pas trop par où on est passé, mais qu’importe, on ne peut pas se perdre. La rivière nous guide. Ne ratez pas cette belle balade ! Elle justifie le mal de fesses qui en résulte.
Massage C’est aussi ce que permet un long séjour. Se faire plaisir ! Une excellente adresse : Salon de massage Da Massage – 50 Nguyen Tri Phuong Full body massage d’une heure pour 300 kÐ. Super salon, très confortable, très clean et très pro. Comme il est situé dans un coin assez peu touristique, je pense qu’il ne vise pas (que) les touristes, loin de là. A l’entrée, des consignes pour y laisser mes vêtements et mes affaires. Une grande serviette, un petit peignoir rose un peu ridicule, un caleçon et un bonnet de douche me sont remis. En préalable, on me propose hammam, sauna, douche. A volonté. C’est spacieux, propre, agréable. Une fois décrassée, je suis accompagnée vers la salle de massage. La pièce est confortable (lumière du jour tamisée, musique douce, belle déco, et encore des serviettes sèches). Le massage d’1 heure est effectué sur une vraie table de massage par une jeune fille à la poigne solide. Et pas de rabotage sur la durée. Le hammam-sauna-douche du début ne vient pas en décompte. Type de massage (soft, medium ou strong) au choix. Lors de mon second passage (ben oui, forcément), j’ai vu plusieurs Vietnamiens y entrer. Ca m’a paru de bon augure. Vraiment une bonne adresse. Pour le même prix, je n’ai pas trouvé l’équivalent sur Hoi An, ni en confort, ni en compétence.
HOI AN : Très différente de Hué. C’est tout petit. La vieille ville (piétons et vélos seulement) est constituée de 3 grandes rues parallèles et de quelques perpendiculaires. On fait le tour en une grosse ½ journée (hors visite). Très animée le soir, éclairée par des centaines de lanternes multicolores, rafraichie par une petite brise agréable, l’ambiance y est cosmopolite, festive, douce.
Pour être parfaitement objectif, c’est très touristique. Très. Les maisons qui ne sont pas devenues musées sont toutes transformées en boutique, bar, restau, agence … Néanmoins, l’ambiance reste agréable, souriante, légère. Pas de harcèlement pesant. Pas de touristes trop blasés ou trop arrogants. Les rues sont belles, les boutiques aussi, les restaurants nombreux et pour tous les budgets. On y flâne à pied ou à vélo. On y a passé une semaine absolument divine !
Pour entrer dans la vieille ville, que l’on visite ou non des maisons, il faut acquitter un droit d’entrée. C’est notre contribution à l’entretien de la vieille ville. Ce pass (120 kÐ) donne en plus le droit d’entrée à 5 visites au choix (par coupons détachables). Pas de limite de validité. C’est simple et pratique. Nous avons acheté ce pass 2 fois … Des petits guichets jaunes un peu partout, inratables, aux entrées de la vieille ville. On vous interpelle gentiment d’ailleurs. Et si vous l’avez déjà en poche, il suffit de le dire. Pas de contrôle mesquin. On a apprécié. Le plan du guide (LP ou GdR) ou celui fourni par l’hôtel suffit à visiter le centre ville. Ce n’est plus le cas dès lors qu’on veut découvrir l’arrière pays. On trouve des plans des environs dans les bookstores de Hoi An.
Nous avons passé toutes nos après midi à Hoi An, réservant nos matinées pour visiter les alentours ou profiter de la plage. A partir de 17h, la lumière est magique. Et à la nuit tombée, l’ambiance est féérique.
On a finalement visité une dizaine de maisons et de temples. Bien plus même si on compte celles qui sont gratuites. Nos préférées : le musée du folklore, la maison Ty Kin, le temple de Confucius (désaffecté et occupé maintenant par une assoc de handicappés qui fabriquent des lampes) …
Nous avons aussi aimé flâner le matin, quand Hoi An s’éveille. Les touristes sont beaucoup moins nombreux, les boutiques ouvrent à peine … L’occasion d’admirer les boutiques pour leur architecture et non plus pour leurs contenus. Et certaines n’ont rien à envier aux maisons sous coupon !
Le pont Japonais On n’a toujours pas compris pourquoi il est payant dans un sens et pas dans l’autre … Donc, si vous voulez économiser un coupon, entrez par l’Ouest. Il est splendide à toute heure de la journée. Ne ratez pas le soir, il a un tout autre charme.
Le marché Poussez jusqu’au bord de l’eau pour voir le marché aux poissons.
Les plages On commence par celle de Cau Dai, à l’Ouest pour ensuite rejoindre celle de An Bang au Nord. La plage est bien aménagée, les transats et les parasols de palmes, loués par les restaurants qui les surplombent, ne la déparent pas. Si vous consommez, les transats sont gratuits. Belle plage, belle mer, beau sable fin et restau sympa, fruits de mer délicieux. Un endroit vraiment chouette pour profiter d’une pause bord de mer.
La pagode de Chuc Thanh Petit détour facile en revenant de la plage de An Bang. Ne ratez pas cette jolie pagode. L’écran en pierre blanche ajourée surprend par sa sobriété, plutôt rare ici. A l’arrière, 2 petits ponts couverts permettent de rejoindre une seconde salle de prière. Nous avons eu droit à la prière chantée par 3 moines, rythmée par le gong d’un vieux bonze. Le cadre est superbe, les scènes de vie sont authentiques, les arbres permettent de profiter agréablement du lieu. Nous avons doublé cette visite tant elle nous a plu.
Thanh Ha, le village de potiers A l’ouest de Hoi An. Facile en vélo. Petit droit d’entrée (25 kÐ) avec remise d’un petit plan. On a posé nos vélos près de la pagode pour pouvoir déambuler plus facilement dans ces toutes petites ruelles. Les gestes sont maitrisés, habiles, automatiques. Partout, ça pétrit, ça tourne, ça modèle, ça cuit. Visite intéressante.
Le village de maraîchers Sur la petite île, juste au Sud de An Bang. Jolis jardins potagers. Jolies rizières ultra vertes (on n’a pas vu ça à Sapa !). Buffles d’eau et leur pique-bœuf attitré. Campagne splendide !
L’île de Cam Nam En vélo, on passe le pont à l’extrême Est de Hoi An pour arriver sur une petite île toute proprette, presque bourgeoise. Très vite, on longe tout une lignée de restau-hangar installés devant le lagon. Evitez juste le 1er. Nous avons fait ici un de nos meilleurs repas et parmi les moins chers. Nous avons ensuite suivi la route principale vers l’Ouest, jusqu’au bout. C’est un cul de sac. Dommage. Mais la balade est très agréable.
Le site cham de My Son Pour éviter les arrêts obligatoires dans les boutiques des tours organisés, nous avons préféré louer une voiture avec chauffeur. On aime notre liberté, quitte à payer un peu plus cher. Réservation à l’agence Hoian Explore – 127 Phan Chu Trinh Street face à la petite place. 610 kÐ. Je recommande. Départ à 8h30, pick up à l’hôtel et pas d’heure de retour imposé. Ainsi pouvions-nous rester tout le temps qu’on voulait sur le site. Après 30 minutes de route, un premier arrêt pour acheter le billet d’entrée (100 kÐ) puis, 2 km plus loin (donc, on remonte en voiture), la véritable entrée. Un petit chemin mène aux vestiges, tous assez regroupés. Bon, soyons clairs, ce n’est vraiment pas incontournable ! Nous qui sommes de vrais amateurs de vestiges archéo, qui aimons découvrir l’Histoire d’une civilisation à travers ses vieilles pierres, qui aimons nous poser longuement pour nous imprégner de l’âme de ces endroits … là, c’est un peu compliqué. Il ne reste vraiment plus grand-chose … La guerre a vraiment fait des ravages. Ici comme ailleurs. Néanmoins, je ne regrette pas ma matinée, nous avions le temps. Mais en 1h½, nous avions vraiment tout vu. Nous pensions y passer le double de temps … Donc, petite déception. Nombreux bus de touristes à partir de 10h. Nous étions de retour à Hoi An vers 13h.
L’île Cham Nous n’y avons pas été.
SI C’ETAIT A REFAIRE : Vous l’aurez compris, c’était plus des vacances qu’un voyage. Nous avions besoin de pouvoir prendre notre temps, nous avions besoin de ne surtout pas courir, pas stresser, besoin de nous poser, de siroter un cocktail de temps en temps (euh …) Ca répondait parfaitement à nos besoins du moment. Les hôtels étaient bien situés et confortables, le transfert entre Hué et Hoi An absolument parfait, le choix de faire Hué avant Hoi An était le bon, le climat idéal. Maintenant, il faut savoir ce que l’on veut. Lors d’un voyage au Vietnam, si Hué et Hoi An sont 2 étapes intéressantes, elles ne justifient peut-être pas pour autant d’y passer 1 semaine pour chaque comme on l’a fait.
Voici à mon sens la durée mini pour ces 2 villes : Hué : 3 jours pleins 1 jour à pied pour la Cité Impériale, le musée royal, le marché de Dong Ba 1 jour à vélo pour le pont couvert Thanh Toan et les environs proches de Hué (pagode de la Dame Céleste, temple de la Littérature, collège …) 1 jour à scooter pour les tombeaux impériaux (Tu Duc, Khai Dinh et Minh Mang) Hoi An : 2 jours pleins 1 jour à pied pour la vieille ville de Hoi An 1 jour à vélo pour la campagne environnante : villages, rizières, plages …
Un choix entre les 2 ? Tout dépend … Hué est plus urbaine, plus moderne, plus historique (Cité Interdite, tombeaux), moins touristique. Hoi An est plus rurale, beaucoup plus petite, plus mignonne, très touristique. C’est une halte d’ambiance où il fait bon se reposer dans un cadre très agréable et très paisible. Et on y mange très bien.
DIVERS : L’accueil : Que de sourires, que de gentillesse. Les gamins vous croisent et vous saluent d’un hello. Pas une seule fois, une main tendue. Pas une seule fois, une phrase lancée par derrière qu’on devine moqueuse. Il faut dire que nous n’étions pas là dans le coin le plus pauvre du Vietnam. Mais justement, il est bien surprenant de voir les locaux réussir à donner encore de vrais beaux sourires malgré l’affluence touristique, notamment à Hoi An. De la retape pour entrer dans la boutique ou monter dans le pousse-pousse mais aucun harcèlement pesant. L’anglais est bien parlé partout. Voyage ultra facile. La carte bancaire : Aucune utilisation hormis l’Amex pour payer nos 2 hôtels. Le climat à cette époque : Pas une seule goutte de pluie pendant nos 2 semaines. Chaud (plus de 30°C) mais bien aéré. Très agréable. Vêtements : On se salit beaucoup. Entre la transpiration, les éclaboussures des Pho qu’on avale dans la rue, les baguettes qui parfois nous trahissent … on a besoin de se changer plus souvent … qu’en Estonie. Les 2 villes proposent de nombreuses boutiques pour compléter sa garde robe. De chouettes pantalons imprimés pour 100 kÐ maxi. J’ai laissé mes jeans dans leur sac … L’affluence touristique à cette époque : Beaucoup de touristes, surtout à Hoi An. Des touristes gais, souriants, qui ne boudent pas le plaisir simple d’être dans une ville, certes touristique, mais tellement agréable, des touristes qui ne cherchent pas à éviter le regard des autres, vexés de n’être pas les seuls occidentaux dans ce lieu … bref, une ambiance ultra détendue, conviviale. Les locaux le sont tout autant. Qui a influencé l’autre ? On s’en fout après tout, c’est tout bénéf pour tout le monde. On a passé 2 semaines à sourire à tout le monde. Les problèmes de santé : Aucun Les moustiques : Ràs, aucune précaution particulière Les photos : Des dragons, des dragons et des dragons … je rigole, il n’y a pas que ça. Il y a aussi parfois des griffons. L'artisanat : Des lanternes à Hoi An. Des chapeaux coniques à Hué, assez quelconques à dire vrai, on attendait mieux. Partout, de très belles peintures (aquarelles ou huile, sur papier de riz). Des vêtements (prêt-à-porter). Et de la soie. Les tailleurs sur mesure à Hoi An : Pas testés.
On a beaucoup aimé : 🙂 Le rythme particulier de ce voyage La nourriture, en gargote ou au restaurant L’accueil : sourire, gentillesse, attention, légèreté. Que du bonheur ! Partout. Le happy hour !
On a moins aimé : 😕 Prendre 3 kilos à cause du happy hour !!
En conclusion : Nul besoin de disposer de 2 semaines pour visiter Hué et Hoi An. Cela dit, c’est une bonne option pour qui veut profiter, on ne s’y ennuie pas. Nous avons atteint notre but : nous rentrons reposés et enchantés !
Nous avions besoin de vacances. Pas d’un voyage itinérant. Un endroit où nous poser qui offre des choses à voir, à faire, un endroit qui puisse allier culture et détente. Pas si simple, on a beaucoup cherché. Et nous avons fini par trouver notre bonheur avec le centre du Vietnam. Hué, Hoi An et les environs tout proches. Juste ça, rien d’autre. En 2 semaines, c’est large, c’est ce qu’il nous fallait. Voilà donc un itinéraire, je devrais presque dire un séjour, qui nous a permis de découvrir 2 jolies villes, bien différentes l’une de l’autre, et une jolie campagne environnante. Tout en douceur.
NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :
Ven 27 Février – Vol sur Vietnam Airlines : Paris CDG / Hanoi / Hué Sam – Arrivée du vol à 14h50 – 7 nuits à Hué Dim – Prise de contact avec Hué : promenade dans la Cité Impériale – Tour des remparts de la Cité Interdite, par l’extérieur Lun – La Cité Impériale – Le marché Dong Ba Mar – En vélo : Pagode Tu Hieu – Tombeau de Tu Duc – Pagode Thien Mu (Dame Céleste) Mer – En vélo : Vieux pont couvert Thanh Toan – Pagode Dieue De Jeu – En moto : Tombeaux de Khai Dinh et de Minh Mang - Ven – En vélo : Temple de la Littérature – Cimetière voisin – Pagode Huyen Khong – Collège – Fondation Lebadang – Royal Museum Sam – Transfert vers Hué en moto avec Le Family Riders – En route : col dans les nuages et marble mountain – 7 nuits à Hoi An Dim – Prise de contact avec Hoi An : flânerie sans but Lun – En vélo : Plages de Cau Dai et de An Bang – Pagodes Van Duc, Phuoc Lam, Chuc Thanh Mar – En vélo : Village de potiers de Thanh Ha Mer – En voiture privée : Site cham de My Son Jeu – En vélo : Plage de An Bang Ven – En vélo : Plage de An Bang – Village de maraîchers – Pagode de Chuc Thanh (bis) Sam 14 Mars – Dernière flânerie et dernier repas à Hoi An - Vol sur Vietnam Airlines : Danang / Ho Chi Minh Ville/ Paris CDG – Départ à 17h50
BUDGET : Cours du Dong : 100 000 Ð (que j’abrègerai en 100 kÐ) = 4,4 € Pas vu de pièce, que des billets (le plus petit utilisé = 1 000 Dongs). On a pâti de la baisse de l’Euro.
Dépenses préalables : 1 888 € Visa : 24$ pour les lettres d’invitation permettant d’obtenir le visa à l’arrivée. Vols réguliers sur la compagnie Vietnam Airlines, réservés via Opodo : 933 €/p l'A/R.
Dépenses sur place : 1 538 € Visa sur place : 45 $/p Hébergements : 828 € (pour 2X7 nuits). Paiement par Amex. Transfert Hué/Hoi An avec les motoriders de la Le Family : 58 $/p. Paiement cash en $ Autres : (repas, transports, entrées des sites) : 510 €. Paiement cash Aucun retrait ATM. Nous avons changé nos € au fil de l’eau, à l’hôtel ou dans de petites agences en ville. Le taux de change était tout à fait correct mais a baissé assez significativement durant notre séjour.
Budget total tout compris (hors achats de souvenirs perso) : 3 426 € Budget non significatif, nous étions là pour nous reposer, nous avons choisi des hôtels confortables plus chers que la moyenne et nous avons largement profité des massages, des restaurants et du happy hour offert partout. Les cocktails sont délicieux et coûtent, max, 2€. Alors, forcément, on s’est un peu lâché …
GUIDES : Lonely Planet (LP) Vietnam – 10e édition 2012 – Le même que celui qu’on avait il y a 2 ans pour le Nord … Guide du Routard 2015 Très à jour. J’ai préféré.
TRANSPORTS : 1 - Vols Paris/Hanoi/Hué – Danang/HCMV/Paris – Vietnam Airlines Achetés fin février en ligne via Opodo. 933 €/p l'A/R. Horaires confortables. Vol international sur B777 un peu moins confortables que ceux d’autres compagnies, notamment sur l’offre cinéma (peu de choix et démarrage des films à heures fixes). Escale un peu longue à Hanoi mais qui nous a permis de prendre notre visa sans stress.
VISA ON ARRIVAL : http://www.aca-voyage.com/...sa-pour.html?lang=fr Une demande en ligne permet d’obtenir sûrement, facilement et rapidement les lettres d’invitation nécessaires à l’obtention du visa à l’arrivée à Hanoi. Ce service nous a coûté 24$ (pour nous 2). Le visa, payé sur place à Hanoi, coûte 45$. Bien moins cher qu’à l’ambassade de Paris. On gagne donc beaucoup de temps et d’argent par ce moyen. Impossible de rater le guichet à l’aéroport : tout le monde s’y presse. On remet sa lettre, sa photo et son passeport, et on attend d’être appelé pour payer cash (les € sont acceptés) et récupérer son passeport agrémenté du nouveau visa. Attention, cette fois-ci, le service a été particulièrement lent et de nombreux touristes avaient choisi cette option, ce qui fait que nous avons mis plus d’1 heure pour obtenir le visa. Tenez-en compte si vous devez enchaîner avec un vol domestique.
Arrivés à Hué, nous avions opté pour le transfert proposé par l’hôtel : 400 kÐ On s’embourgeoise ? On vieillit ?... J’espère que non, je me rassure en me disant qu’on avait cette fois juste besoin de facilité.
2 – Le transfert Hué – Hoi An – Le Family Riders Trouvé sur internet avant notre départ, j’avais réservé par mail (sans acompte, juste un email) http://lefamilyriders.com/...ay-or-hoian-hue.html Les critiques sont élogieuses sur Trip Advisor et sont vraiment justifiées. A 8h30, Thuy (une charmante jeune fille) et son frère viennent nous chercher en moto. Nos bagages sont pris en charge par la maman. Je grimpe derrière Thuy et Philippe derrière son frère (dont je n’ai pas retenu le nom) et nous voilà partis. Sécurité, prudence, gentillesse, bonne humeur, nous roulions sans crainte. Les pauses sont bien gérées. Le repas de midi est pantagruélique et divin, servi dans un superbe cadre ! Les sites visités (village de pêcheurs, cascade de l’éléphant, col dans les nuages, marble mountain) sont très sympas. Tout est inclus ! Même les maillots de bain achetés pour nous car nous n’avions pas pris les nôtres (nous ne pensions pas nous baigner mais … trop tentant finalement …). Du coup aujourd’hui, je peux l’affirmer haut et fort : le ridicule ne tue pas ! J’ai évidemment effacé toutes les photos de moi dans ce maillot rose et vert fluo … Philippe avec son caleçon tahiti était un poil moins ridicule. Enfin quand même !... Nous arrivons vers 17h30 à Hoi An dans la boutique de maman. Encore un petit thé et on nous dépose à notre hôtel. Voilà donc une très belle journée et une agréable façon de passer de Hué à Hoi An. On a joint l’utile à l’agréable. Je recommande vivement, sans aucune réserve.
3 – Vélo Moyen très agréable de découvrir ces 2 villes et les environs. Vérifiez le gonflage des pneus avant de partir. On se fait bien vite à la circulation et on se coule dans le flot des motos et des vélos avec joie. En plus, il fait bien meilleur rouler à vélo que de marcher. Petit panier pratique sur l’avant.
Hué est grande et, du coup, on trouve plus facilement à louer un scooter qu’un vélo. Réservé (la veille pour le lendemain) au DMZ (c’est le nom d’un hôtel-bar-agence, déco au plafond un peu particulière, au coin de la Le Loi et de Pham Ngu Lao). 50 kÐ/j/vélo. Je pense qu’on peut trouver moins cher. Les environs de Hué réservent quelques petites montées qui, même avec ces vélos-tanks, s’avalent bien.
Hoi An se prête particulièrement bien au vélo. C’est tout plat. Et tous les environs (sauf My Son) sont proches et faciles d’accès. Pris chaque matin (sans résa) à la petite dame juste à côté de notre hôtel. 25 kÐ/j/vélo. On en trouve partout.
Parking : sur la plupart des sites, le "parking" est payant. En principe 2 à 5 kÐ/vélo. Idem à la plage de An Bang à Hoi An où nous avons payé (après discussion) 5 kÐ/2 vélos.
4 – Moto Hué : réservée au DMZ. 150 kÐ. Là par contre, je pense que le prix était plutôt correct. Casques fournis. Essence à notre charge (on a fait le plein pour être tranquille : 50 kÐ). Il s’agit toujours de gros scooters automatiques, super confortables même à 2, bien stables, hyper faciles à conduire (dixit mon mari), même pour qui n’est pas motard. Un bon plan pour aller voir les tombeaux impériaux. La carte et les bons conseils sont offerts par DMZ. Ca vaut le coup. Parking : 5 kÐ
5 – Voiture privée Hoi An : réservée à l’agence Hoian Explore – 127 Phan Chu Trinh Street (en face de la petite place) - My Son : 610 kÐ (départ à 8h30, pas d’heure de retour planifiée). - Aéroport de DaNang : 315 kÐ Agence fiable.
HEBERGEMENTS : On a payé nos 2 hôtels sur place par carte Amex. Réservés tous 2 sur Booking.com, sans acompte et sans surprise au moment de la note. Puisque nous devions y faire à chaque fois un long séjour de 7 nuits, nous avons privilégié la situation et le confort. Nous n’avons pas été déçus, ces 2 hôtels (bien que très différents) méritent les éloges qu’ils reçoivent sur Trip Advisor et sur Booking.com. Sans faire une référence de ces 2 adresses car elles sont chères, sachez juste que vous en avez pour votre argent.
Hué – Eldora Hotel 60 Ben Nghe 1 278 kÐ la nuit avec petit déj Sur la rive Sud de la Rivière des Parfums, à 20 min de la Tour du drapeau, à 5 min de la rue Pham Ngu Lao (quartier des restau, des boutiques, des agences …). Peut-être un poil loin de la Cité Impériale quand on est à pied. A vélo, c’est parfait. Grand hôtel, un peu chicos, un peu clinquant mais qui ne se la joue pas du tout mondaine. L’accueil est très chaleureux et extrêmement efficace, nous avons pu le tester puisque nous avons eu un problème de bagage qu’ils ont entièrement géré avec gentillesse et efficacité ! Immense chambre, lumineuse et confortable. Literie et salle de bain impeccable. Petit déj buffet ENORME ! Varié, frais, vietnamien et occidental. Tout le monde y trouve son compte. Piscine au 14e et 15e étage. En intérieur, mais magnifiquement agencée, devant une grande baie vitrée.
Hoi An – Little Hoi An Boutique Hotel & Spa (Guide du Routard) 2-4 Ngyuen Phuc Chu 1 277 kÐ la nuit sans le petit déj (mais il nous a été offert) Situé sur le petit ilot d’An Hoi, sur la rive Sud de la rivière, face à la vieille ville qu’on rejoint en quelques minutes. Cette fois, c’est un petit hôtel de charme. La chambre est tout aussi confortable qu’à Hué mais bien plus petite (mais largement suffisante). Là encore tout est parfait au niveau confort et propreté. Petit déj buffet (5$/p, gracieusement offert) également superbe. Plus petit, en rapport avec la taille de l’hôtel mais tout y est. Les spécialités de Hoi An sont délicieuses. Les crêpes aussi … Gros choix de fruits frais. Petite piscine, à côté de la réception et du restaurant. Moins pratique d’accès qu’à Hué puisque plus en vue (plus délicat pour y descendre en peignoir …). L’accueil est chaleureux (comme partout), peut-être un poil trop, pour nous qui sommes de véritables sauvages et aimons bien notre tranquillité. Devoir chaque matin expliquer notre programme de la journée a fini par nous peser un peu. Oui, je vous l’ai dit, on est des ours mal aimables ! Rassurez-vous, on a bien sûr répondu, chaque matin, avec le sourire ! Sauvages mais bien élevés !
Ces 2 hôtels nous ont tous 2 permis un très agréable séjour de 7 nuits chacun. Pour ce type de catégorie, je les recommande sans réserve.
REPAS : Rappel : 10 kÐ (10 000 Dongs) = 0,44 € (environ)
Dans la rue ou dans les petites gargotes : 1 ananas coupé : 15 kÐ 1 noix de coco : 30 kÐ 1 phơ ou un bun bo hué : 5 à 20 kÐ 1 cau lao : 30 kÐ 1 white rose : 35 kÐ
Au restau : 1 cocktail : 30 à 50 kÐ pendant le Happy Hour (c’est toujours Happy Hour !). Le double sur la carte. Les meilleurs qu’on ait bus étaient à Hoi An au Bazar Café, 36 Tran Phu Street (50 kÐ) 1 bouteille de bière (Bia Larue) 450 ml : 15 à 25 kÐ 1 canette de coca : 15 à 25 kÐ 1 cau lao : 40 à 60 kÐ 1 salade (papaye verte, fleurs de bananiers, mangue …) : 60 kÐ En moyenne, on tournait autour de 250-300 kÐ pour nous 2 pour 2 plats et une bière.
Quelques adresses à Hué: La rue Pham Ngu Lao regorge de restaurants. Ce ne sont pas les plus chics les meilleurs. Nous avons été bien déçus par le Carambole … Notre préféré : Ushi –42 Pham Ngu Lao Excellent bun bo hué à 59 kÐ
Quelques adresses à Hoi An: Même remarque, les adresses prestigieuses ne sont pas forcément les plus sympas. Déçus par le spécial menu du Bazar Café (même si le jardin derrière est splendide) et par le Morning Glory (vraiment trop cher, la moindre salade est à 90 kÐ). Nous avons adoré Chạy, la gargote n°3 de la plage de An Bang. Je vous conseille les Saint-Jacques grillées (89 kÐ). A tomber !! Accueil adorable. Et jolie vue ! On a bien aimé aussi la 4ème petite gargote (surtout pas la 1ère, accueil exécrable, on s’est sauvé !) en bord de rivière à Cam Nam (pas noté le nom. Je pensais qu’on y retournerait et on n’a pas eu le temps … Un comble !!). On a aussi adoré les banh bao (?) à un petit stand de rue, à 20 kÐ, à côté de l’agence HoiAn Explore (127 Phan Chu Trinh Street). Plus ou moins épicés. Précisez. Goutez aussi aux roses blanches, au chicken rice. Manger à Hoi An est un voyage en soi. Les meilleurs cocktails (et on a testé …) nous ont été proposés au Bazar Café. Un poil plus cher mais là, vraiment, c’est justifié.
LE SEJOUR : Pour une fois, nous avions du temps. Car tout le monde vous le dira (et c’est vrai), 1 semaine pour Hué et 1 semaine pour Hoi An, c’est super large. D’ailleurs, les Vietnamiens n’en revenaient pas ! Avoir le temps, c’est un vrai luxe pour nous. Cela dit, croyez-moi, on ne s’est pas ennuyé une seule journée.
HUE : La Cité Interdite : 105 kÐ La folie des hommes a rasé 70% des bâtiments … Il reste néanmoins de très beaux ensembles. Nous y avons passé plus de 3 heures. En sortant, ne ratez pas le Royal Palace (musée des antiquités). L’entrée est incluse dans le billet de la Cité Interdite (même si c’est 3 jours plus tard). D’abord le bâtiment est superbe, ensuite les collections sont intéressantes.
Le marché Dong Ba : Contournez la grande halle qui regroupe les merdouilles en plastique, les chaussures … c’est de peu d’intérêt. Restez dehors pour arriver sur le marché aux légumes. Et là, régalez-vous !
Les tombeaux impériaux : 80 kÐ chacun Tu Duc On y est allé en vélo. Avec le plan offert par DMZ, on a trouvé sans difficulté. Khai Dinh et Minh Mang Cette fois, c’est à scooter qu’on y va. Khai Dinh est facile à trouver. Par contre, on a un peu merdé pour trouver Minh Mang mais, comme on a une langue, on s’en est sorti ! Heureusement car c’est sans doute le plus beau, le plus bucolique, le plus élégant. On a passé 1 bonne heure de visite sur chacun de ces 3 lieux. Duc Duc Après notre visite des tombeaux de Khai Dinh et Minh Mang, nous avons eu envie de pousser la curiosité et d’aller voir celui de Duc Duc. On a eu un mal fou à le trouver. On a dû demander plusieurs fois, mais ça faisait partie de notre plaisir. C’était amusant de tourner dans ces minuscules ruelles, en fait, Duc Duc n’était qu’un prétexte pour nous enfoncer dans le village. Nous finissons par y arriver. Porte close ! Dommage … Quel intérêt d’en parler ici alors ?... Juste pour ça : en face, une petite gargote, LA petite gargote comme on les aime, authentique, accueillante, avec des chaises de jardin bleues. La souriante patronne nous a servi le meilleur bun bo hué de notre voyage ! Pour 20 kÐ. La vraie récompense. Si vous avez le temps …
Les pagodes : - Tien Mu (Dame Céleste) Gratuit Joli jardin de bonsaïs. - Temple de la littérature Un peu plus loin que la Dame Céleste. Gratuit évidemment, totalement désert. Tout petit, tout mignon. Avec un bel alignement de stèles sur le dos de tortues. L’occasion de voir aussi de plus près un cimetière. Juste en face. Assez différent des nôtres.
Le pont couvert Thanh Toan : Cette balade en boucle est superbe. Un de mes meilleurs souvenirs. Nous rejoignons le pont en passant par les rizières (routes To Huu puis Hoang Quoc Viet). Avec le plan, c’est facile. Petit parking habituel (2 kÐ par vélo) sur la place devant le marché qui a lieu au pied du pont. Scènes de vie magnifiques, rurales, authentiques, sans touristes. Sur le pont de bois, quelques vieilles femmes bavardent, assises sur leurs talons ou en tailleur. Leur souplesse m’exaspère ! Moment magique. Pour revenir à Hué, on passe par le Nord. Là encore, le plan et une boussole suffisent. On longe une petite rivière couverte de barques de pêcheurs, de carrelets pendus à leurs perches. On traverse des villages très vivants, aux pagodes plus kitsch les unes que les autres. C’est plat, calme. Le temps est suspendu. L’arrivée dans Hué est plus hasardeuse, on ne sait pas trop par où on est passé, mais qu’importe, on ne peut pas se perdre. La rivière nous guide. Ne ratez pas cette belle balade ! Elle justifie le mal de fesses qui en résulte.
Massage C’est aussi ce que permet un long séjour. Se faire plaisir ! Une excellente adresse : Salon de massage Da Massage – 50 Nguyen Tri Phuong Full body massage d’une heure pour 300 kÐ. Super salon, très confortable, très clean et très pro. Comme il est situé dans un coin assez peu touristique, je pense qu’il ne vise pas (que) les touristes, loin de là. A l’entrée, des consignes pour y laisser mes vêtements et mes affaires. Une grande serviette, un petit peignoir rose un peu ridicule, un caleçon et un bonnet de douche me sont remis. En préalable, on me propose hammam, sauna, douche. A volonté. C’est spacieux, propre, agréable. Une fois décrassée, je suis accompagnée vers la salle de massage. La pièce est confortable (lumière du jour tamisée, musique douce, belle déco, et encore des serviettes sèches). Le massage d’1 heure est effectué sur une vraie table de massage par une jeune fille à la poigne solide. Et pas de rabotage sur la durée. Le hammam-sauna-douche du début ne vient pas en décompte. Type de massage (soft, medium ou strong) au choix. Lors de mon second passage (ben oui, forcément), j’ai vu plusieurs Vietnamiens y entrer. Ca m’a paru de bon augure. Vraiment une bonne adresse. Pour le même prix, je n’ai pas trouvé l’équivalent sur Hoi An, ni en confort, ni en compétence.
HOI AN : Très différente de Hué. C’est tout petit. La vieille ville (piétons et vélos seulement) est constituée de 3 grandes rues parallèles et de quelques perpendiculaires. On fait le tour en une grosse ½ journée (hors visite). Très animée le soir, éclairée par des centaines de lanternes multicolores, rafraichie par une petite brise agréable, l’ambiance y est cosmopolite, festive, douce.
Pour être parfaitement objectif, c’est très touristique. Très. Les maisons qui ne sont pas devenues musées sont toutes transformées en boutique, bar, restau, agence … Néanmoins, l’ambiance reste agréable, souriante, légère. Pas de harcèlement pesant. Pas de touristes trop blasés ou trop arrogants. Les rues sont belles, les boutiques aussi, les restaurants nombreux et pour tous les budgets. On y flâne à pied ou à vélo. On y a passé une semaine absolument divine !
Pour entrer dans la vieille ville, que l’on visite ou non des maisons, il faut acquitter un droit d’entrée. C’est notre contribution à l’entretien de la vieille ville. Ce pass (120 kÐ) donne en plus le droit d’entrée à 5 visites au choix (par coupons détachables). Pas de limite de validité. C’est simple et pratique. Nous avons acheté ce pass 2 fois … Des petits guichets jaunes un peu partout, inratables, aux entrées de la vieille ville. On vous interpelle gentiment d’ailleurs. Et si vous l’avez déjà en poche, il suffit de le dire. Pas de contrôle mesquin. On a apprécié. Le plan du guide (LP ou GdR) ou celui fourni par l’hôtel suffit à visiter le centre ville. Ce n’est plus le cas dès lors qu’on veut découvrir l’arrière pays. On trouve des plans des environs dans les bookstores de Hoi An.
Nous avons passé toutes nos après midi à Hoi An, réservant nos matinées pour visiter les alentours ou profiter de la plage. A partir de 17h, la lumière est magique. Et à la nuit tombée, l’ambiance est féérique.
On a finalement visité une dizaine de maisons et de temples. Bien plus même si on compte celles qui sont gratuites. Nos préférées : le musée du folklore, la maison Ty Kin, le temple de Confucius (désaffecté et occupé maintenant par une assoc de handicappés qui fabriquent des lampes) …
Nous avons aussi aimé flâner le matin, quand Hoi An s’éveille. Les touristes sont beaucoup moins nombreux, les boutiques ouvrent à peine … L’occasion d’admirer les boutiques pour leur architecture et non plus pour leurs contenus. Et certaines n’ont rien à envier aux maisons sous coupon !
Le pont Japonais On n’a toujours pas compris pourquoi il est payant dans un sens et pas dans l’autre … Donc, si vous voulez économiser un coupon, entrez par l’Ouest. Il est splendide à toute heure de la journée. Ne ratez pas le soir, il a un tout autre charme.
Le marché Poussez jusqu’au bord de l’eau pour voir le marché aux poissons.
Les plages On commence par celle de Cau Dai, à l’Ouest pour ensuite rejoindre celle de An Bang au Nord. La plage est bien aménagée, les transats et les parasols de palmes, loués par les restaurants qui les surplombent, ne la déparent pas. Si vous consommez, les transats sont gratuits. Belle plage, belle mer, beau sable fin et restau sympa, fruits de mer délicieux. Un endroit vraiment chouette pour profiter d’une pause bord de mer.
La pagode de Chuc Thanh Petit détour facile en revenant de la plage de An Bang. Ne ratez pas cette jolie pagode. L’écran en pierre blanche ajourée surprend par sa sobriété, plutôt rare ici. A l’arrière, 2 petits ponts couverts permettent de rejoindre une seconde salle de prière. Nous avons eu droit à la prière chantée par 3 moines, rythmée par le gong d’un vieux bonze. Le cadre est superbe, les scènes de vie sont authentiques, les arbres permettent de profiter agréablement du lieu. Nous avons doublé cette visite tant elle nous a plu.
Thanh Ha, le village de potiers A l’ouest de Hoi An. Facile en vélo. Petit droit d’entrée (25 kÐ) avec remise d’un petit plan. On a posé nos vélos près de la pagode pour pouvoir déambuler plus facilement dans ces toutes petites ruelles. Les gestes sont maitrisés, habiles, automatiques. Partout, ça pétrit, ça tourne, ça modèle, ça cuit. Visite intéressante.
Le village de maraîchers Sur la petite île, juste au Sud de An Bang. Jolis jardins potagers. Jolies rizières ultra vertes (on n’a pas vu ça à Sapa !). Buffles d’eau et leur pique-bœuf attitré. Campagne splendide !
L’île de Cam Nam En vélo, on passe le pont à l’extrême Est de Hoi An pour arriver sur une petite île toute proprette, presque bourgeoise. Très vite, on longe tout une lignée de restau-hangar installés devant le lagon. Evitez juste le 1er. Nous avons fait ici un de nos meilleurs repas et parmi les moins chers. Nous avons ensuite suivi la route principale vers l’Ouest, jusqu’au bout. C’est un cul de sac. Dommage. Mais la balade est très agréable.
Le site cham de My Son Pour éviter les arrêts obligatoires dans les boutiques des tours organisés, nous avons préféré louer une voiture avec chauffeur. On aime notre liberté, quitte à payer un peu plus cher. Réservation à l’agence Hoian Explore – 127 Phan Chu Trinh Street face à la petite place. 610 kÐ. Je recommande. Départ à 8h30, pick up à l’hôtel et pas d’heure de retour imposé. Ainsi pouvions-nous rester tout le temps qu’on voulait sur le site. Après 30 minutes de route, un premier arrêt pour acheter le billet d’entrée (100 kÐ) puis, 2 km plus loin (donc, on remonte en voiture), la véritable entrée. Un petit chemin mène aux vestiges, tous assez regroupés. Bon, soyons clairs, ce n’est vraiment pas incontournable ! Nous qui sommes de vrais amateurs de vestiges archéo, qui aimons découvrir l’Histoire d’une civilisation à travers ses vieilles pierres, qui aimons nous poser longuement pour nous imprégner de l’âme de ces endroits … là, c’est un peu compliqué. Il ne reste vraiment plus grand-chose … La guerre a vraiment fait des ravages. Ici comme ailleurs. Néanmoins, je ne regrette pas ma matinée, nous avions le temps. Mais en 1h½, nous avions vraiment tout vu. Nous pensions y passer le double de temps … Donc, petite déception. Nombreux bus de touristes à partir de 10h. Nous étions de retour à Hoi An vers 13h.
L’île Cham Nous n’y avons pas été.
SI C’ETAIT A REFAIRE : Vous l’aurez compris, c’était plus des vacances qu’un voyage. Nous avions besoin de pouvoir prendre notre temps, nous avions besoin de ne surtout pas courir, pas stresser, besoin de nous poser, de siroter un cocktail de temps en temps (euh …) Ca répondait parfaitement à nos besoins du moment. Les hôtels étaient bien situés et confortables, le transfert entre Hué et Hoi An absolument parfait, le choix de faire Hué avant Hoi An était le bon, le climat idéal. Maintenant, il faut savoir ce que l’on veut. Lors d’un voyage au Vietnam, si Hué et Hoi An sont 2 étapes intéressantes, elles ne justifient peut-être pas pour autant d’y passer 1 semaine pour chaque comme on l’a fait.
Voici à mon sens la durée mini pour ces 2 villes : Hué : 3 jours pleins 1 jour à pied pour la Cité Impériale, le musée royal, le marché de Dong Ba 1 jour à vélo pour le pont couvert Thanh Toan et les environs proches de Hué (pagode de la Dame Céleste, temple de la Littérature, collège …) 1 jour à scooter pour les tombeaux impériaux (Tu Duc, Khai Dinh et Minh Mang) Hoi An : 2 jours pleins 1 jour à pied pour la vieille ville de Hoi An 1 jour à vélo pour la campagne environnante : villages, rizières, plages …
Un choix entre les 2 ? Tout dépend … Hué est plus urbaine, plus moderne, plus historique (Cité Interdite, tombeaux), moins touristique. Hoi An est plus rurale, beaucoup plus petite, plus mignonne, très touristique. C’est une halte d’ambiance où il fait bon se reposer dans un cadre très agréable et très paisible. Et on y mange très bien.
DIVERS : L’accueil : Que de sourires, que de gentillesse. Les gamins vous croisent et vous saluent d’un hello. Pas une seule fois, une main tendue. Pas une seule fois, une phrase lancée par derrière qu’on devine moqueuse. Il faut dire que nous n’étions pas là dans le coin le plus pauvre du Vietnam. Mais justement, il est bien surprenant de voir les locaux réussir à donner encore de vrais beaux sourires malgré l’affluence touristique, notamment à Hoi An. De la retape pour entrer dans la boutique ou monter dans le pousse-pousse mais aucun harcèlement pesant. L’anglais est bien parlé partout. Voyage ultra facile. La carte bancaire : Aucune utilisation hormis l’Amex pour payer nos 2 hôtels. Le climat à cette époque : Pas une seule goutte de pluie pendant nos 2 semaines. Chaud (plus de 30°C) mais bien aéré. Très agréable. Vêtements : On se salit beaucoup. Entre la transpiration, les éclaboussures des Pho qu’on avale dans la rue, les baguettes qui parfois nous trahissent … on a besoin de se changer plus souvent … qu’en Estonie. Les 2 villes proposent de nombreuses boutiques pour compléter sa garde robe. De chouettes pantalons imprimés pour 100 kÐ maxi. J’ai laissé mes jeans dans leur sac … L’affluence touristique à cette époque : Beaucoup de touristes, surtout à Hoi An. Des touristes gais, souriants, qui ne boudent pas le plaisir simple d’être dans une ville, certes touristique, mais tellement agréable, des touristes qui ne cherchent pas à éviter le regard des autres, vexés de n’être pas les seuls occidentaux dans ce lieu … bref, une ambiance ultra détendue, conviviale. Les locaux le sont tout autant. Qui a influencé l’autre ? On s’en fout après tout, c’est tout bénéf pour tout le monde. On a passé 2 semaines à sourire à tout le monde. Les problèmes de santé : Aucun Les moustiques : Ràs, aucune précaution particulière Les photos : Des dragons, des dragons et des dragons … je rigole, il n’y a pas que ça. Il y a aussi parfois des griffons. L'artisanat : Des lanternes à Hoi An. Des chapeaux coniques à Hué, assez quelconques à dire vrai, on attendait mieux. Partout, de très belles peintures (aquarelles ou huile, sur papier de riz). Des vêtements (prêt-à-porter). Et de la soie. Les tailleurs sur mesure à Hoi An : Pas testés.
On a beaucoup aimé : 🙂 Le rythme particulier de ce voyage La nourriture, en gargote ou au restaurant L’accueil : sourire, gentillesse, attention, légèreté. Que du bonheur ! Partout. Le happy hour !
On a moins aimé : 😕 Prendre 3 kilos à cause du happy hour !!
En conclusion : Nul besoin de disposer de 2 semaines pour visiter Hué et Hoi An. Cela dit, c’est une bonne option pour qui veut profiter, on ne s’y ennuie pas. Nous avons atteint notre but : nous rentrons reposés et enchantés !
Bonjour,
Je m'adresse a tous les expatries du Vietnam. Je me trouve actuellement sur Hanoi pour refaire mon visa B3 six mois. Voila deja 4 fois que je les ai refait sans encombre. Surprise ce matin, pas une seule agence ne repond positivement a la demande. Apparemment il n'y a pas moyen de le faire pour plus d'un mois. Certains s'avancent meme a me dire que dans un mois tout sera revenu a la normale. Ils me causent de police-police??? mais personne ne me donne vraiment d'infos. Que se passe-t-il??? Si quelqu'un a des infos fiables merci d'en faire part. Quant a moi, je me rends a present a mon ambassade pour avoir plus de precisions.
Merci
Je m'adresse a tous les expatries du Vietnam. Je me trouve actuellement sur Hanoi pour refaire mon visa B3 six mois. Voila deja 4 fois que je les ai refait sans encombre. Surprise ce matin, pas une seule agence ne repond positivement a la demande. Apparemment il n'y a pas moyen de le faire pour plus d'un mois. Certains s'avancent meme a me dire que dans un mois tout sera revenu a la normale. Ils me causent de police-police??? mais personne ne me donne vraiment d'infos. Que se passe-t-il??? Si quelqu'un a des infos fiables merci d'en faire part. Quant a moi, je me rends a present a mon ambassade pour avoir plus de precisions.
Merci
Bonjour, me revoilà avec une nouvelle discussion...
A part pour payer le visa en USD, les euros sont-ils acceptés dans toutes les banques ou bijouteries ou bureaux de change? Ou faut-il que je parte avec des dollars?
Je suppose que les hôtels n'accepteront pas d'être payés en euros mais bien en dollars (ou en monnaie locale bien entendu)...
Merci
je ne l ai pas encore fait, je compte passer le permis moto en thailande au mois d aout cette année, voilà ce que quelqu'un a bien voulu me donner comme renseignements pour m'aider à passer le permis auto. si quelqu'un a des précisions pour passer le permis moto, merci de partager ca
une des raisons pour lesquelles je me pose cette question est que la derogation qui permet en france de conduire une moto de 125cm3 n est pas valable hors du territoire nationale et ne vaut pas en tant que permis, c est expliqué la: http://voyageforum.com/forum/qu_est-ce_qu_licence_drive_scooters_en_thailande_D6017997-2/
pour le permis auto donc: - un certif médical. D'habitude je le faisais chez un médecin lambda (que j'ai jamais vu !), juste une secrétaire qui me donnait un papier à remplir, y en avait un tas prêt sur le guichet. Le nom, le prénom, l'âge, le poids et la taille. 100 bahts... Papier déjà signé par le médecin... Par la suite ce cabi, net médical a fermé. Je suis donc allé à l'hôpital. Mais là c'était plus galère et (un peu) plus sérieux) : inscription avec un ticket numéroté, longue attente, tension et taille pris par quelqu'un dans la salle commune, et enfin un médecin, un vrai. 5 mn d'entretien, genre : bonne santé ? vous voyez quoi là comme couleur ? Elle me montrait un truc rouge puis un truc vert... Pourquoi vous voulez passer le permis ? Et toc, signature, Pareil : 100 bahts mais la matinée bouffée. - Bureau d'immigration : le passeport, et un "certif de domicile" (une CV de ta GH suffit), et là, déjà un peu plus de bahts, je ne sais plus si c'est 500 ou 800, mais de toute façon ça varie d'une province à l'autre, d'une année à l'autre, ou même d'un bureau à l'autre, tout doit dépendre de la gourmandise du chef... Là c'est 10 mn d'attente selon le monde. - Office des Permis : avec le passeport, le certif médical, le papier remis par l'Immigration, tu fais des copies du tout (en couleurs si nécessaire), si tu ne le fais pas on va te le demander et forcément il y aura une petite échoppe juste à côté qui va te faire payer 3 fois le prix normal. Tu peux avoir aussi une photo, mais le bureau où j'étais était équipé d'une petite cam et ça a été fait en live. Pour la moto je ne sais pas encore, mais pour la voiture, on va t'indiquer où attendre. Ensuite tu es appelé pour 3 "épreuves" : le champ de vision. Tu dois, en fixant un point droit devant, dire quelles points de couleurs t'arrivent à droite ou à gauche de façon aléatoire. La profondeur de champ : tu as un joystick et en face de toi à 5 mètres il y a une boite creuse dans laquelle se trouvent 2 plaques. L'une est fixe. Toi tu manoeuvres l'autre pour l'amener à la hauteur de la première, vers toi, elle glisse sur un rail. Les réflexes : à tes pieds, une plaque avec une pédale. Devant toi à quelques mètres une lumière verte. Dès qu'elle passe au rouge tu dois freiner en urgence... Après tu retournes au guichet principal où on te fait une photo, tu paies et on te remet le bout de plastique valable un an. Ce permis est en bilingue et tout se passe en anglais si tu ne parles pas thaï, t'inquiète ! Ce qui distingue le permis moto du permis auto se trouve au dos, il y a des logos en noir. Tu peux avoir un renouvellement de un an au bureau des permis , je sais par expérience que de toute façon, tant qu'on n'a pas un visa O ou OA ou autre visa long séjour, pas moyen de renouveler 5 ans. Normalement on ne repasse aucune épreuve lors du renouvellement. Mais... l'an dernier - et j'ai jamais compris pourquoi, alors que justement on avait des visas tourisme 2 mois - j'ai dû repasser les épreuves comme la toute première fois ! Mais tout ça est fun, si ça faisait pas perdre une journée. On va pas se plaindre ! Vu la durée et le prix, par rapport à la métropole, c'est vraiment dérisoire. Pour la moto, je crois savoir qu'il y a une épreuve de conduite réelle, contrairement à l'auto. De plus, ces permis permettent très souvent d'obtenir les prix thais lors de visites touristiques
la disposition qui permettait d utiliser une moto de moins de 125cm3 avec le permis voiture a toujours été dérogatoire, et applicable uniquement sur le territoire national. Depuis le 1er janvier 2011, elle est assortie de nouvelles exigences (7 heures de formation OU attestation d assurance moto dans les 5ans précédent le décret de 2010) comme précisé dans l extrait du decret reproduit ci dessous. Respecter ces exigences permet de beneficier de la dérogation sur le territoire national, mais ne vaut toujours pas permis à l’étranger (pas meme en europe).
voilà le texte officiel: source legifrance: http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000023081235&dateTexte=&categorieLien=id Décret n° 2010-1390 du 12 novembre 2010 [] article 4 L'article R. 221-8 est ainsi modifié : 1° Les II et III sont remplacés par les dispositions suivantes : « II. ― La catégorie B du permis de conduire autorise la conduite, sur le territoire national, d'une motocyclette légère à la double condition que le conducteur soit titulaire de cette catégorie de permis depuis au moins deux ans et qu'il ait suivi une formation pratique dispensée par un établissement ou une association agréés au titre de l'article L. 213-1 ou L. 213-7. « Toutefois, la condition relative à la formation pratique n'est pas exigée des conducteurs qui justifient d'une pratique de la conduite d'une motocyclette légère au cours des cinq années précédant le 1er janvier 2011. La preuve de cette pratique est apportée par la production d'un document délivré par l'assureur et attestant la souscription d'une assurance couvrant l'usage d'un tel véhicule au cours de la période considérée. « III. ― La catégorie B du permis de conduire autorise la conduite, sur le territoire national, d'un véhicule de la catégorie L5e à la double condition que le conducteur soit titulaire de cette catégorie de permis depuis au moins deux ans et qu'il ait suivi une formation pratique dispensée par un établissement ou une association agréés au titre de l'article L. 213-1 ou L. 213-7.
même avec une assurance en béton, il est plus que probable que la conduite sans permis annule les garanties et permette à l assurance de se dédouaner très simplement de toute obligation (ça doit faire partie des tous premiers trucs vérifiés lors du traitement d’un sinistre)
Le permis thaïlandais valable dans toute l’ASEAN par tokara aussi là: http://voyageforum.com/forum/novice_en_boite_vitesse_scooter_asie_sud-est_D5819251-5/ Toute personne détenant un permis de conduire valide thaïlandais peut maintenant l’utiliser dans neuf autres pays, sans la nécessité d’obtenir un permis international. Ces pays sont la Birmanie, le Laos, le Cambodge, le Vietnam, Brunei, la Malaisie, l’Indonésie, Singapour et les Philippines, qui avec la Thaïlande, constituent les 10 pays de l’ASEAN. Les citoyens de ces pays, ainsi que les ressortissants étrangers titulaires d’un permis de conduire délivré par l’un de ces états membres, sont désormais en mesure de conduire dans tous les pays membres aussi longtemps que la licence est valide, rapporte le journal Pattaya Today. En outre, à partir de 2015, on pourra avec un permis de conduire délivré dans un pays de l’ASEAN conduire en Chine, en Corée du Sud et au Japon.
enfin au autre copie colle que j aime bien a propos de la conduite en thailande: Les règles de conduites
Règle numéro 1 : En Thaïlande on roule à gauche. Exceptions autorisées : - les vélos - les motos - les véhicules qui roulent en contresens pour éviter un U-turn, - et ceux qui ont pris la mauvaise bretelle d'autoroute (y sont assimilés : ceux qui veulent éviter un péage en montant sur l'autoroute par une sortie). Règle numéro 2 : Les priorités : premier arrivé, premier servi. La règle numéro 2 est celle qui perturbe le plus nos petits esprits d'Européens avides de réglementations de tout poil : ici, la priorité est prise par le premier qui arrive. Cette règle logique trouve trois belles applications : 1. Le motocycliste qui débouche à 50 km/h sur votre gauche ne vous verra pas arriver. D'ailleurs, il s'en fout : à vous de vous déporter sur l'autre bande ou de freiner. 2. Une voiture est à l'arrêt sur la bande de droite. Ne foncez pas, sûr de votre bon droit, vous risquez une collision frontale. En effet, si un véhicule arrive en sens inverse avant vous devant l'obstacle, il se déportera naturellement sur votre bande pour le dépasser. A vous d'anticiper en vous arrêtant. 3. C'est sur les grandes artères que la règle numéro 2 trouve tout son sens. Prenons l'exemple d'un feu qui passe au vert : démarrage digne d'un grand prix de formule 1 pour les trois voitures de front. Soudain, une charrette à bras bloque la bande de gauche. La voiture qui emprunte cette bande se déporte automatiquement sur celle du milieu, et celle qui roulait sur la bande du milieu, ayant anticipé le mouvement (!), s'était déjà déportée sur celle de droite. Quant à la voiture de la bande de droite, elle a le choix entre un coup de frein puissant ou, s'il est très expérimenté, un coup d'accélérateur lui permettant de se glisser avant ses deux concurrents. Simple et efficace. Règle numéro 3 : Les dépassements : longueur de sa voiture, divisée par deux. Aux esprits chagrins qui pensaient que le code de la route ne comportait que deux règles, détrompez-vous ! Il y en a une troisième : le dépassement. Celui qui met son clignotant pour changer de bande en vue d'un dépassement, perd son temps. A la moindre petite lumière orange, chaque voiture se met à coller au pare-chocs de celle qui précède. D'ailleurs, circulation en Thaï se dit "rot thit", ce qui signifie : véhicules qui collent ! En réalité, la technique de dépassement est bien plus aisée qu'en Europe : dès qu'un espace entre deux véhicules excède la moitié de la longueur du vôtre, vous y engagez votre aile avant d'un coup de volant décidé. Le deuxième véhicule décélérera pour éviter la collision et vous avez gagné votre place ! Attention : sur autoroute, cette technique est réservée aux spécialistes du slalom à grande vitesse. Heureusement, ils sont de plus en plus nombreux. Pour les autres, il a été prévu une bande de dépassement d'urgence sur les côtés. Donc, si vous crevez un pneu, n'y stationnez surtout pas votre véhicule : vous risquez de n'y retrouver que votre pneu. QUELQUES (DE)CONSEILS Il est fortement déconseillé : - d'utiliser les passages cloutés qui constituent l'endroit le plus dangereux pour traverser une artère. En empruntant un tel passage, vous pensez avoir quelque priorité alors qu'il n'en est rien. Les risques de se faire renverser sont donc plus importants. - d'utiliser ses clignotants pour tourner. Observez bien autour de vous : la plupart des véhicules dont les clignotants fonctionnent (surtout les bus) continuent leur route. C'est parce que les chauffeurs les utilisent tellement peu qu'ils les oublient. La règle locale est plus simple : lorsqu'un véhicule freine sans obstacle devant lui, c'est qu'il va tourner. Quant à la direction qu'il va prendre, à vous de deviner ! Rappelons enfin que les jolies lignes pointillées, continues et hachurées tracées sur les routes ont pour seul but d'égayer la monotonie du tapis de goudron. N'y cherchez pas une signification quelconque, sauf si vous habitez le centre de Bangkok et que des uniformes bruns top ajustés (les policiers), se cachent derrière un pilier d'autoroute. Mais ça, c'est une autre histoire (à 200 baht - prix farang). DERNIERS MOTS (MAUX ?) L'assimilation des usages locaux est le meilleur garant d'une bonne intégration. Si vous suivez bien les règles et conseils ci-dessus, vous vous sentirez aussi à l'aise dans la circulation qu'un poisson dans un Klong. Mais attention aux filets, ils sont toujours placés la où on les attend le moins. Source : Kramiek (le magazine du Belgian Club of Thaïland)
pour le permis auto donc: - un certif médical. D'habitude je le faisais chez un médecin lambda (que j'ai jamais vu !), juste une secrétaire qui me donnait un papier à remplir, y en avait un tas prêt sur le guichet. Le nom, le prénom, l'âge, le poids et la taille. 100 bahts... Papier déjà signé par le médecin... Par la suite ce cabi, net médical a fermé. Je suis donc allé à l'hôpital. Mais là c'était plus galère et (un peu) plus sérieux) : inscription avec un ticket numéroté, longue attente, tension et taille pris par quelqu'un dans la salle commune, et enfin un médecin, un vrai. 5 mn d'entretien, genre : bonne santé ? vous voyez quoi là comme couleur ? Elle me montrait un truc rouge puis un truc vert... Pourquoi vous voulez passer le permis ? Et toc, signature, Pareil : 100 bahts mais la matinée bouffée. - Bureau d'immigration : le passeport, et un "certif de domicile" (une CV de ta GH suffit), et là, déjà un peu plus de bahts, je ne sais plus si c'est 500 ou 800, mais de toute façon ça varie d'une province à l'autre, d'une année à l'autre, ou même d'un bureau à l'autre, tout doit dépendre de la gourmandise du chef... Là c'est 10 mn d'attente selon le monde. - Office des Permis : avec le passeport, le certif médical, le papier remis par l'Immigration, tu fais des copies du tout (en couleurs si nécessaire), si tu ne le fais pas on va te le demander et forcément il y aura une petite échoppe juste à côté qui va te faire payer 3 fois le prix normal. Tu peux avoir aussi une photo, mais le bureau où j'étais était équipé d'une petite cam et ça a été fait en live. Pour la moto je ne sais pas encore, mais pour la voiture, on va t'indiquer où attendre. Ensuite tu es appelé pour 3 "épreuves" : le champ de vision. Tu dois, en fixant un point droit devant, dire quelles points de couleurs t'arrivent à droite ou à gauche de façon aléatoire. La profondeur de champ : tu as un joystick et en face de toi à 5 mètres il y a une boite creuse dans laquelle se trouvent 2 plaques. L'une est fixe. Toi tu manoeuvres l'autre pour l'amener à la hauteur de la première, vers toi, elle glisse sur un rail. Les réflexes : à tes pieds, une plaque avec une pédale. Devant toi à quelques mètres une lumière verte. Dès qu'elle passe au rouge tu dois freiner en urgence... Après tu retournes au guichet principal où on te fait une photo, tu paies et on te remet le bout de plastique valable un an. Ce permis est en bilingue et tout se passe en anglais si tu ne parles pas thaï, t'inquiète ! Ce qui distingue le permis moto du permis auto se trouve au dos, il y a des logos en noir. Tu peux avoir un renouvellement de un an au bureau des permis , je sais par expérience que de toute façon, tant qu'on n'a pas un visa O ou OA ou autre visa long séjour, pas moyen de renouveler 5 ans. Normalement on ne repasse aucune épreuve lors du renouvellement. Mais... l'an dernier - et j'ai jamais compris pourquoi, alors que justement on avait des visas tourisme 2 mois - j'ai dû repasser les épreuves comme la toute première fois ! Mais tout ça est fun, si ça faisait pas perdre une journée. On va pas se plaindre ! Vu la durée et le prix, par rapport à la métropole, c'est vraiment dérisoire. Pour la moto, je crois savoir qu'il y a une épreuve de conduite réelle, contrairement à l'auto. De plus, ces permis permettent très souvent d'obtenir les prix thais lors de visites touristiques
la disposition qui permettait d utiliser une moto de moins de 125cm3 avec le permis voiture a toujours été dérogatoire, et applicable uniquement sur le territoire national. Depuis le 1er janvier 2011, elle est assortie de nouvelles exigences (7 heures de formation OU attestation d assurance moto dans les 5ans précédent le décret de 2010) comme précisé dans l extrait du decret reproduit ci dessous. Respecter ces exigences permet de beneficier de la dérogation sur le territoire national, mais ne vaut toujours pas permis à l’étranger (pas meme en europe).
voilà le texte officiel: source legifrance: http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000023081235&dateTexte=&categorieLien=id Décret n° 2010-1390 du 12 novembre 2010 [] article 4 L'article R. 221-8 est ainsi modifié : 1° Les II et III sont remplacés par les dispositions suivantes : « II. ― La catégorie B du permis de conduire autorise la conduite, sur le territoire national, d'une motocyclette légère à la double condition que le conducteur soit titulaire de cette catégorie de permis depuis au moins deux ans et qu'il ait suivi une formation pratique dispensée par un établissement ou une association agréés au titre de l'article L. 213-1 ou L. 213-7. « Toutefois, la condition relative à la formation pratique n'est pas exigée des conducteurs qui justifient d'une pratique de la conduite d'une motocyclette légère au cours des cinq années précédant le 1er janvier 2011. La preuve de cette pratique est apportée par la production d'un document délivré par l'assureur et attestant la souscription d'une assurance couvrant l'usage d'un tel véhicule au cours de la période considérée. « III. ― La catégorie B du permis de conduire autorise la conduite, sur le territoire national, d'un véhicule de la catégorie L5e à la double condition que le conducteur soit titulaire de cette catégorie de permis depuis au moins deux ans et qu'il ait suivi une formation pratique dispensée par un établissement ou une association agréés au titre de l'article L. 213-1 ou L. 213-7.
même avec une assurance en béton, il est plus que probable que la conduite sans permis annule les garanties et permette à l assurance de se dédouaner très simplement de toute obligation (ça doit faire partie des tous premiers trucs vérifiés lors du traitement d’un sinistre)
Le permis thaïlandais valable dans toute l’ASEAN par tokara aussi là: http://voyageforum.com/forum/novice_en_boite_vitesse_scooter_asie_sud-est_D5819251-5/ Toute personne détenant un permis de conduire valide thaïlandais peut maintenant l’utiliser dans neuf autres pays, sans la nécessité d’obtenir un permis international. Ces pays sont la Birmanie, le Laos, le Cambodge, le Vietnam, Brunei, la Malaisie, l’Indonésie, Singapour et les Philippines, qui avec la Thaïlande, constituent les 10 pays de l’ASEAN. Les citoyens de ces pays, ainsi que les ressortissants étrangers titulaires d’un permis de conduire délivré par l’un de ces états membres, sont désormais en mesure de conduire dans tous les pays membres aussi longtemps que la licence est valide, rapporte le journal Pattaya Today. En outre, à partir de 2015, on pourra avec un permis de conduire délivré dans un pays de l’ASEAN conduire en Chine, en Corée du Sud et au Japon.
enfin au autre copie colle que j aime bien a propos de la conduite en thailande: Les règles de conduites
Règle numéro 1 : En Thaïlande on roule à gauche. Exceptions autorisées : - les vélos - les motos - les véhicules qui roulent en contresens pour éviter un U-turn, - et ceux qui ont pris la mauvaise bretelle d'autoroute (y sont assimilés : ceux qui veulent éviter un péage en montant sur l'autoroute par une sortie). Règle numéro 2 : Les priorités : premier arrivé, premier servi. La règle numéro 2 est celle qui perturbe le plus nos petits esprits d'Européens avides de réglementations de tout poil : ici, la priorité est prise par le premier qui arrive. Cette règle logique trouve trois belles applications : 1. Le motocycliste qui débouche à 50 km/h sur votre gauche ne vous verra pas arriver. D'ailleurs, il s'en fout : à vous de vous déporter sur l'autre bande ou de freiner. 2. Une voiture est à l'arrêt sur la bande de droite. Ne foncez pas, sûr de votre bon droit, vous risquez une collision frontale. En effet, si un véhicule arrive en sens inverse avant vous devant l'obstacle, il se déportera naturellement sur votre bande pour le dépasser. A vous d'anticiper en vous arrêtant. 3. C'est sur les grandes artères que la règle numéro 2 trouve tout son sens. Prenons l'exemple d'un feu qui passe au vert : démarrage digne d'un grand prix de formule 1 pour les trois voitures de front. Soudain, une charrette à bras bloque la bande de gauche. La voiture qui emprunte cette bande se déporte automatiquement sur celle du milieu, et celle qui roulait sur la bande du milieu, ayant anticipé le mouvement (!), s'était déjà déportée sur celle de droite. Quant à la voiture de la bande de droite, elle a le choix entre un coup de frein puissant ou, s'il est très expérimenté, un coup d'accélérateur lui permettant de se glisser avant ses deux concurrents. Simple et efficace. Règle numéro 3 : Les dépassements : longueur de sa voiture, divisée par deux. Aux esprits chagrins qui pensaient que le code de la route ne comportait que deux règles, détrompez-vous ! Il y en a une troisième : le dépassement. Celui qui met son clignotant pour changer de bande en vue d'un dépassement, perd son temps. A la moindre petite lumière orange, chaque voiture se met à coller au pare-chocs de celle qui précède. D'ailleurs, circulation en Thaï se dit "rot thit", ce qui signifie : véhicules qui collent ! En réalité, la technique de dépassement est bien plus aisée qu'en Europe : dès qu'un espace entre deux véhicules excède la moitié de la longueur du vôtre, vous y engagez votre aile avant d'un coup de volant décidé. Le deuxième véhicule décélérera pour éviter la collision et vous avez gagné votre place ! Attention : sur autoroute, cette technique est réservée aux spécialistes du slalom à grande vitesse. Heureusement, ils sont de plus en plus nombreux. Pour les autres, il a été prévu une bande de dépassement d'urgence sur les côtés. Donc, si vous crevez un pneu, n'y stationnez surtout pas votre véhicule : vous risquez de n'y retrouver que votre pneu. QUELQUES (DE)CONSEILS Il est fortement déconseillé : - d'utiliser les passages cloutés qui constituent l'endroit le plus dangereux pour traverser une artère. En empruntant un tel passage, vous pensez avoir quelque priorité alors qu'il n'en est rien. Les risques de se faire renverser sont donc plus importants. - d'utiliser ses clignotants pour tourner. Observez bien autour de vous : la plupart des véhicules dont les clignotants fonctionnent (surtout les bus) continuent leur route. C'est parce que les chauffeurs les utilisent tellement peu qu'ils les oublient. La règle locale est plus simple : lorsqu'un véhicule freine sans obstacle devant lui, c'est qu'il va tourner. Quant à la direction qu'il va prendre, à vous de deviner ! Rappelons enfin que les jolies lignes pointillées, continues et hachurées tracées sur les routes ont pour seul but d'égayer la monotonie du tapis de goudron. N'y cherchez pas une signification quelconque, sauf si vous habitez le centre de Bangkok et que des uniformes bruns top ajustés (les policiers), se cachent derrière un pilier d'autoroute. Mais ça, c'est une autre histoire (à 200 baht - prix farang). DERNIERS MOTS (MAUX ?) L'assimilation des usages locaux est le meilleur garant d'une bonne intégration. Si vous suivez bien les règles et conseils ci-dessus, vous vous sentirez aussi à l'aise dans la circulation qu'un poisson dans un Klong. Mais attention aux filets, ils sont toujours placés la où on les attend le moins. Source : Kramiek (le magazine du Belgian Club of Thaïland)
Bonjour à tous.
Je viens de réserver un circuit de 12 jours/9 nuits au Vietnam ( 'splendeurs du Vietnam' ) , départ le 24 février 2012.
Arrivée à Hanoi, nuit sur une jonque ds la baie d'Halong, train de nuit vers Hue, Saigon, ... un circuit assez classique je crois.
Je cherche des personnes ayant déjà réalisé un tel circuit pour avoir leur avis et conseils judicieux. Je me pose notamment des questions concernant le système du visa on arrival (est ce fiable, par quelle agence passer, pb éventuels lors de l'arrivée à l'aéroport, ....)
Merci par avance pour votre aide.
Bonjour,
Je voudrais savoir s'il est possible de payer le visa à l'arrivée en euro ou par cb, à l'aéroport d'Hanoi, ou s'il est nécessaire d'avoir sur soi des dollars ou des dôngs










