Discussions similar to: Vol multi destinations Ouganda Rwanda formalités
FR
Vol qui fait la correspondance entre le Burkina Faso et Kigali?
Bonjour Je cherche une compagnie aérienne qui fait la correspondanse entre le Burkina faso et Kigali ? Qui peut m'aider...je cherche et je ne trouve pas...🙁 Si tu connais, j'aimerais avoir l'adresse internet...le prix serait interressant à savoir ! La liaison est prévue pour le mois d'avril 2008 !!! merci! à tous
Open
Passport nearing expiration - Rwanda
Hi, My passport is valid until February 2026. I’d like to book a flight to Rwanda for September, but they require a passport valid for 6 months after entry—which mine won’t be. It takes me a month and a half to get a new passport, and I’d like to buy my ticket now with my current passport. What’s the solution? Thanks for your help! Daniel
Open
Change à l'arrivée à Kigali (Rwanda)
Bonsoir,

J'arrive à Kigali le 10 Février à 22h passés (vol AF sud) et quitte dès le lendemain au guidon d'une moto de location. Où effectuer un change "zen" (rapide, sûr et taux correct) ?

Merci à Rotsaka ! 😉

Loïc
Open
Hôtels à Entebbe? (Ouganda)
Bonsoir,

Quels sont vos recommandations pour les hébergements à Entebbe. Ayant un vol arrivant en début de soirée et le prochain partant en fin de matinée, il serait confortable de ne pas voyager jusqu'à Kampala.

Pour agrémenter un transit de +-18h, des suggestions de loisirs dans cette ville?

Merci d'avance.
Open
Dans quel quartier loger à Kigali
Bonjour, Nous partons au Rwanda une quinzaine de jours en juillet. Nous y logeons 2 nuits à l'aller (hôtel Rouge Baiser réservé), et devons y repasser 2 nuits au retour. Nous avons notre vol du retour le matin très tôt, donc il faut pouvoir rejoindre l'aéroport rapidement. Mon guide papier propose essentiellement des hôtels dans 2 quartiers : Nyarugenge, au centre et Gasabo, plus proche de l'aéroport. Dans quel quartier vaut-il mieux loger, sachant que nous aimerions profiter de notre dernière journée pour faire quelques achats et que nous ne serons pas véhiculés. Merci pour vos conseils. Claire
Open
Résumé de voyage au Rwanda
Je viens de passer 3 semaines au Rwanda. Un voyage préparé depuis la France et qui s'est déroulé avec beaucoup de facilités et je souhaitais partager cette expérience avec les membres du Forum. Nous sommes 2 couples à voyager ensemble. Nous sommes arrivés à Kigali en soirée avec un vol sur KLM. Nous avons passé notre première journée dans la capitale (visite du mémorial sur le génocide) Les 3 jours suivants nous avions loué une voiture avec chauffeur pour faire le parc de l'Akagéra et Rusumo. Nous recommandons notre chauffeur, une personne agréable, prudente et parlant français : Jean-Marie (Johnkiguge@gmail.com). Tous les déplacements suivants nous les avons fait en bus. Puis nous sommes allés à Gisenyi et nous sommes restés 2 nuits à Kigufi, très bel endroit. Les 4 jours suivants nous avons fait une partie du Congo Nil trail avec un jeune guide Mansuet, super guide qui avait organisé ce trek et fait toutes les réservations, son mail : umumansu@gmail.com. Nous avons longé le lac Kivu pendant 4 jours, traversé des villages, admiré de splendides paysages, bref 4 jours magiques. Nous sommes restés 3 nuits à Kibuyé, au Home Saint Jean. Repos + balade en bateau sur le lac. Nous avons rejoint Gisakura pour passer une journée dans le parc national de Nyungwe. Puis nous avons visité Butaré (je recommande l'hôtel Twiga, très bon accueil et gérant prèt à aider), Nyanza, Gitarama et enfin retour sur Kigali. Voilà le résumé de ce très beau voyage.
Open
Itinéraire 24 jours Ouganda en self drive juillet 2016
Salut amis voyageurs !

Après la Namibie, le Botswana, le virus de l'Afrique ( comme j'aime l'appeler et dont je suis gravement atteint😉) me pousse à préparer un nouveau voyage en Self Drive. Voici un résumé du périple à venir. Je suis preneur de toutes vos informations et expériences pour modifier et améliorer ce programme. Un grand merci d'avance !

J1 : vol Bruxelles - Entebbe - nuit à Entebbe

J2 : prise en charge du 4X4 (Toy Landcruiser out Toy Hilux avec matériel de camping chez Alpha Rent a Car) - Safari en canoe à Mabamba Swamp ou visite de Kampala - nuit à Entebbe

J3 : route vers Lake Mburo NP - nuit en camping au Lake Mburo campsite

J4 : game drive - route very Lake Bunyonyi - nuit au Bunyonyi Overland Resort

J5 : « Batwa Today » rando dans Echuya Forest Reserve organisée par « Edirisa » - nuit au Bunyonyi Overland Resort

J6 : route vers Kisoro - visite du marché (jeudi !) - route vers Lake Mutanda - Canoe sur le lac et nuit au Mutanda Lake Resort

J7 : route vers Buhoma (secteur nord du Bwindi NP) - nuit au Buhoma Community Rest Camp

J8 : Gorilla’s tracking - nuit au Buhoma Community Rest Camp

J9 : route vers Ishasha (QENP) - game drive - nuit à Ishasha UWA campsite

J10 : game drive - nuit à Ishasha UWA campsite

J11 : route vers Kyambura Gorge (QENP) - Chimp’s tracking (après midi) - nuit au Bush Lodge

J12 : game drive Kasenyi plains - Crater drive (QENP) - nuit au Mweya UWA campsite

J13 : route vers Kibale NP - nuit au Kibale Forest Camp

J14 : Bigoti Wetland guided walk - nuit à Fort Portal au Dutchess hotel

J15 : route vers Hoima - nuit au Kolping Guesthouse

J16 : route vers Murchison Falls NP - nuit au Fort Murchison Lodge

J17 : game drive (Buligi tracks) - Croisière en bateau de l’après midi vers les Chutes Murchison - nuit au Fort Murchison Lodge

J18 : game drive - traversée en ferry, route vers Southern Viewpoint et petite marche pour profiter des différents points de vue - re traversée en ferry vers le nord - nuit au Fort Murhison Lodge

J19 : route vers Kidepo NP - nuit au UWA campsite

J20 : game drive - nuit au UWA campsite

J21 : game drive - nuit au UWA campsite

J22 : route vers Gulu - nuit au Churchill Courts à Gulu

J23 : route vers Masindi - Rhino tracking au Ziwa Rhino Sanctuary - nuit au Ziwa Rhino Sanctuary

J24 : route vers Kampala - restitution du véhicule - Vol en fin de journée Entebbe - Bruxelles

Voilà ...🙂
Open
Burundi - Rwanda en mai 2012
me voila de retour d'une semaine au Burundi et au Rwanda.

Vu qu'il n'existe pas beaucoup de carnets de voyage, je me lance.

Je rejoignais en fait un ami expatrié à Bujumbura depuis 5 ans, ce qui facilite les choses....

Arrivée à Bujumbura le dimanche 20/05.

vol Brussels Airlines direct depuis Bruxelles, arrivée vers 19h00

petit resto : Le Belvédère - vu magnifique sur la ville et le lac malgré la nuit déjà bien installée.

lundi 21/05 :

matinée : musée vivant de Bujumbura ( crocodiles, serpents, ... )



visite en voiture de la ville.



départ à 12h00 pour le Rwanda et la forêt de la Nyungwe. Contrôle frontière sans problèmes. Route longue, arrêt pour manger à Butare.



Arrivée tardive difficile, route en mauvais état sur la fin et de nuit.

Heureusement il y avait encore quelqu'un qui nous a montré un emplacement de camping ou nous avons monté notre tente. ( à savoir qu'il existe 2 emplacements ) ( camping = 30usd / pers )



mardi 22/05 :

La veille nous avions arrangé une visite guidée. ( celle avec les chimpanzés n'était pas possible car elle doit être réservée à l'avance )

Nous avons fait le Canopy Tour, ( ouvert depuis quelques mois ) prix : 60 usd / pers.

Balade qui a duré environ 2 heures avec un guide très chouette et qui alternait le français et l'anglais.

Pas vu d'animaux mais une flore magnifique et impressionante.





départ vers 10h00 pour Kigali

balade en ville, quelques courses et nuit à l'hôtel, +/- correct

mercredi 23/05 :

départ tôt le matin pour le Parc de l'Akagera.

Arrivée vers 13h00, route longue et compliquée, surtout depuis que le pont menant au parc s'est effondré. Une déviation est prévue mais toujours facile pour s'y retrouver et piste très mauvaise. ( compter +/- 1 heure de détour )

Arrivé au parc, la réceptionniste nous envoie faire un tour par nous même près du Lac Ihema. Plus de guides de disponibles l'après midi.

Nous avons vu des singes, des babouins, des antilopes, des phacochères, ...



Ayant encore suffisamment de temps, nous décidons de faire le tour des girafes. Pas super bonne idée en cette fin de saison des pluies. Nous sommes restés embourbés 2 heures dans la plaine, girafes aux alentours et troupeau de buffles que nous surveillons du coin de l'oeil.





Nous sommes arrivés à la réception vers 17h00/17h30 peu de temps avant la nuit, on était pas fiers. Nous avons donc abandonnés les projets de camping pour dormir à l'Akagera Game Lodge. ( chambre twin = 100usd )

jeudi 24/05 :

départ 06h00 avec la guide. Antilopes, singes, zèbres, buffles, Hippopotame au menu.

départ vers 11h00 pour arriver à Bujumbura avant la nuit ( avec un stop à Ngozi )



vendredi 25/05 :

journée calme,

après midi au parc de la Rusizi, non loin de Bujumbura.

Parc très décevant. le guide connaissait son sujet aussi bien que moi. Quelques hippos au loin mais de rien de bien croustillant.



Un peu de repos ensuite au bar d'un hôtel le long du lac Tanganyka.



samedi 26/05 :

départ tôt pour la source du Nil.



Site en travaux. Pas super intéressant mais une vue magnifique sur les collines aux alentours.

Ensuite baignade dans le lac et détente sur la plage d'un hôtel près de Rumonge avec un Mukeke grillé dans l'assiette.



Dimanche 27/05 :

détente au Bora Bora avant le retour sur Bruxelles.

Si quelqu'un a besoin d'infos, n'hésitez pas, j'essayerai d'y répondre du mieux que je peux.
Open
Mails de voyage des Comores, Ouganda, Rwanda, Burundi, Tanzanie, Kenya
Bonjour tout le monde,

Ce voyage a commencé sur des chapeaux de roues. Après le passage de sécurité à l’aéroport je me suis fait arrêter par la PAF. Embarqué au poste ils y ont dressé « ma fiche » puis m’ont ramené dans la zone internationale ; tout ça sans m’adresser plus de trois mots. Le vol sur Kenya Airways s’est avéré relativement confortable et comme d’habitude je n’ais pas pu dormir en avion. La lecture de Jan Valtin (agent du Komintern) me mettait dans un état de révolte, de rébellion et de haine contre toute forme de bourgeoisie. Les deux petites britanniques assises a côté de moi n’ont pas eu des chances surtout lorsqu’elles ont essayé de m’expliquer que les corses devraient être indépendants parce qu’ils sont fainéant. J’ai donc décidé de leur expliqué posément ce qu’on ferait aux petites bourgeoise le jour de la révolution. Ipso facto, elles ont demandé d’elle-même à changer de place. J’ai donc pu ainsi finir mon vol plus confortablement. A l’aéroport de Nairobi je suis tombé amoureux de la bière « Tusker » et j’en ai abusé pendant les trois heures de correspondance. Une fois embarqué pour Dzaoudzi, une question stupide m’ai venu à l’esprit. « Suis-je capable de frauder l’avion ? ». En effet l’avion parcourait dans la matinée un aller retour Nairobi via Dzaoudzi et ensuite Moroni. Une fois atterrit à Mayotte je suis resté enfoncé dans mon siège semblant hypnotisé par mon bouquin mais réellement guettant les réactions des stewarts. Lorsqu’une estafette de gendarmerie c’est accolé a l’avion je ne faisais pas le fier. Les bleus ont fait monter 3 syriens dans l’avion et ne m’ont pas porté cure. L’avion a redécollé avec moi à son bord et mes poches plus lourde de 170 euros économisé sur le billet d’avion que j’aurais du m’acheter 3 jours plus tard pour me rendre à Moroni. Moroni : Ca fait bizarre d’arriver dans un autre pays ou l’on parle français. C’est un peu comme faire ses courses au marché aux puces. Le visa m’a couté 60 euros et je me suis bien entendu fait arnaquer au Change de l’aéroport. De taxi en taxi et de Francs comoriens en euros je me suis retrouvé sur la plage d’Itsandra à boire des bières fraiches et à me bâfrer de daurade. J’ai demandé au patron combien pesait le poisson duquel avait été découpé la côte de bœuf qui ornait mon assiette. Il s’est presque excusé en m’expliquant que ce n’était qu’une petite daurade de 8 kg. Première impression : C’est magnifique, les coulées de lave séchés, la flore verdoyante à l’excès et la terre ocre rends le premier coup d’œil magique. Le tout est bercé par l’enlacement des flots bleues purs. Le patron du bar/restau m’ayant conseillé un hôtel à Moroni, je m’y installe et y écluse quelques bières pour lutter contre la soif. La chaleur est là pesante, nouvelle compagne de mes nuits. Mais pas jalouse pour deux sous, une fois moite de transpiration elle m’abandonne aux milles baisers des moustiques. Dès 6 heures du matin je suis debout le corps brulé de piqures. Je pars donc tôt à l’assaut de la ville et y découvre une population réservée, pas matinale ; le marché de 7 heures est à peine en train d’ouvrir. Sous les 30° ambiant je croise énormément de joggers. La pauvreté, la misère transpire l’architecture mais étonnement je ne me fais mendier qu’une seule fois et encore de façon très courtoise. Le matin les voitures que je croise ont le coffre grand ouvert, des queues de thon et d’espadon en dépassant largement. J’apprendrais plus tard que ces véhicules arrivent du port de commerce ou les gros bateaux accostent le matin. Cette promenade me confronte à la pauvreté de l’île. Sur les murs restent encore collés les affiches des élections législative de Novembre. Un des candidats avait pour slogan « la force tranquille ». La capitale ressemble à un village colonial, la verdure sort entre chaque mur noir de pierre volcanique. Les gens avec qui je parle sont étonnement raciste ente eux. Un anjouanais est apparemment la pire des races après un traitre mahorais. (Seulement les pauvres me tiennent ce discours) Un mec cultivé me soutient que Mayotte va reprendre sa place dans les Comores en quittant la France. J’essais de lui expliquer j’essais de lui expliquer le peu que je connais sur la départementalisation mais la désinformation et la propagande locale semble fortement ancré. L’après midi à la plage j’emprunte un masque et un tuba pour aller plongé dans la rade d’Itsandra. La mer est parsemée de merde. Le vulgaire tout à l’égout du village d’à coté se déverse dans la splendide eau de la plage. Des femmes pêchent traditionnellement au filet en rabattant le poisson en avançant dans l’eau puis en transformant progressivement leur ligne en cercle qui se resserre au fur et a mesure. Sous l’eau je ne croise pas grand-chose d’intéressant mis à part un poisson à la particularité caméléonne et à la forme et la taille d’une épée. Je finis la journée à boire des bières et à bouquiner. Le 15/02/2010 Je me rends compte que ne pas s’arrêter à Mayotte ca veut dire ne pas y retirer l’argent que j’avais budgétisé de récupérer là bas. Finalité de la chose je m retrouve sans euros avec pleins de dollars sous évalué. Et là je me maudits pour mon manque de prévoyance. Cette journée sans particularité est rythmée par les averses de pluies interrompues par le soleil de plomb. Je fais la connaissance de « 15 ans » l’ancien gardien de l’équipe de foot des Comores devenu taxi/entraineur des goals de l’équipe nationale. Son surnom lui vient d’être né le jour ou son père finissait ses 15 années d’armée. Dans la rue, sur des murs, sur des pare-brises, sur des maillots, l’OM est à l’honneur. Les femmes portent généralement un voile transparent coloré autour des épaules et sur la tête. Dans des vitrines j’ai aperçu de magnifiques ensembles allant du traditionnel au typique en passant par un ensemble de pétillantes petites robes, jupes, jupettes, pantalons, veste, haut bcbg ou baba cool. Pour que je le note, c’est que c’est la première fois que je vois en voyage une telle qualité et diversité et beautés dans les productions locales. 16/02/2010 Comme de bien entendu le réveil que j’avais demandé n’a pas eu lieue. A croire que je suis maudit à l’étranger et qu’un dieu vengeur a décidé de rendre abrutit tous les veilleurs de nuits auquel je demande de me réveiller. Au coup de klaxon de « Chauffeur (mon guide) » je me réveille en sursaut (ainsi sans doute que la moitié de l’hôtel). En 5 minutes je me jette dans la voiture à moitié habillé et au quart réveillé. Nous montons au plus haut village des Comores avant d’attaquer la montée du volcan à 4h30 en pleine nuit. Les pluies de la veille nt rendu le chemin boueux au possible. Le sentier étroit grimpe dur. Les fougères et feuilles portent la rosée et le reste de pluie du début de la nuit. En 30 minutes nous sommes trempés. Je ne déconne pas, trempé !!! Comme si on était allé au Frioul à la nage. Je souffre dans la montée et demande des pauses dès qu’un espace s’y prête. Le Karthala se divise en plusieurs niveaux. On passe d’abord par une forêt tropicale puis à 1000 mètres d’altitude n passe à ce qu’ils appellent une forêt primaire : caféier, poivrier, bananiers, giroflier etc. Enfin c’est la garigue tropicale avant d’atteindre le sommet. Leurs escargots sont énormes, ils font au moins la taille du poing d’une femme et ont une forme conique. La faune principale est composée de perroquets, de cigales, de moustiques de porc-épic et de civettes. On passe une rivière de lave datant de 50 ans voir beaucoup plus vu la taille des arbres qui ont poussé dessus. Je finis par craquer psychologiquement. On a effectué le plus dur, 6km pour un dénivelé de 1km mais l’idée d’arriver trempé en haut me refroidit au point de faire demi -tour. Il me manquait 9 kms avant le sommet. La redescente est encore plus casse gueule que la montée. Le sol glisse et je suis obligé de ramasser un bâton pour m’en servir de canne. Le trajet retour s’effectuera à la même vitesse qu’a la montée ce qui en est un bon indicateur de difficulté. Nous rentrons sur Moroni épuisé, trempés et surpris par la pluie tropicale qui ne s’arrêtera pas avant 13h. Finalement heureusement qu’on s’est arrêté sinon on aurait galéré comme des malades sous ce déluge. L’après-midi âpres m’être requinqué avec du Barracuda et des spaghettis à la bolognaise je flémarde dans un cyber café ou je suis interrompu par des journalistes de la tv qui souhaite m’interviewé sur les problèmes de connexion que je peux rencontrer. J’accepte de leur répondre, rien d’étonnant qu’un français critique poliment la qualité du réseau local. Le journaliste me demande ensuite ce que je pense d’une commission mise en place par le gouvernement pour surveiller les fournisseurs d’accès. Je lui demande de m’expliquer un peu en quoi ca consiste et fini par lui répondre que le gouvernement ferait mieux de construire des routes, de renationaliser le port et les PTT plutôt que de tout brader aux émirats arabes. Le journaliste me confiera en aparté que je serais sans doute censuré. Quel scandale c’est encore un coup de la sociale démocratie. Je fais la rencontre autour de plusieurs verres et de plusieurs cigarettes d’Indiana mémé. Une vieille hippie baba cool qui pense que tout les étudiants à la fin de leur cycle d’étude devraient utiliser gratuitement les places vides des avions pour faire 2 ans de tour du monde. Elle est un peu farfelue et clairement sur une autre planète. Par contre elle a des voyages aux compteurs sur 40 ans de route. D’Adis Abeba à Sanaa nous passons 2 heures a échanger sur nos expériences et à parler de l’évolution des cultures face au tourisme. Avant d’aller me coucher je suis surpris par une coupure d’électricité qui me fait lever les yeux au ciel. Et là splendeur de l’hémisphère sud je suis face au plus beau ciel étoilé. C’est tellement émerveillant que je retombe en enfance. Je ne pense pas faire parti des gens qui poétise sur la nuit étoilé mais la quantité de points plus ou moins brillant est surprenante. La netteté et la forme des constellations l’est tout autant.

17/02/2010 Réveil à 6h50. L’ambiance au Comores est conviviale, tout le monde se dit bonjour. Quand on attend dans une pièce ou dans une terrasse le dernier entrant va serrer la main à tout le monde qu’il connaisse les gens ou pas. Le serrage de main est un automatisme a prendre avec tout le monde tout le temps, des terrasses de café au ouvreurs de porte , aux serveurs, aux barmans… Vaut mieux avoir de bon poignets. « 15 ans » est un phénomène, l’archétype, le stéréotype du cake marseillais. Il parle fort, il rigole de tout c’est un boucan. Il connait tout le monde et tout le monde le connait. Il me demande si j’ai voté pour Sarko ou « la femme ». Ma réponse le laisse pour la première fois sans rien à dire. Par contre à mon grand malheur le fait de lui dire que je suis marseillais l’entraine dans le commentaire de tous les matchs de l’om depuis 1981, tous les joueurs et tous les entraineurs. Je suis désespéré, j’ai beau lui dire que je n’y comprend rien que mon sport à moi c’est le golf, il continu sans cesse. On arrive finalement à Singani, là ou a eu lieue la grande coulée de lave de 1977. Un proverbe comorien dit « Une fois passé la lave ne repasse pas ». La population fabrique donc des maisons sur la roche volcanique. « 15 ans » me trouve un agriculteur pour me mener au sommet, jusqu’au cratère, la ou tout a démarré. La montée en tong dans le gravier volcanique et sur la roche coupante s’avère un vrai calvaire et la dénivellation est tendue. Par contre une fois en haut la vue sur cette langue noire coupant la jungle en vrac est impressionnante. La verdure a fleurie au fond du cratère qui ressemble à une grotte entravée par des arbrisseaux. De retour à la voiture je découvre une nouvelle expression locale. Ils appellent les dos d’âne des gendarmes couchés. Nous repartons vers l’extrême sud de l’ile à Chindani ou les pécheurs attendent la remonté de la marée pour repartir. Une bande de somptueuses jeunes filles qui ramassent des coquillages pour les appâts m’appellent « Mzungu »(le français blanc). Elle me demande si je suis marié. Ma réponse négative les intéresse. Pourquoi ? Parce que je suis trop jeune ! Mais t’as quel âge ? 28 ans. Et là le choc des cultures. J’ai presque l’âge d’être grand père et la dernière question arrive finalement : Est-ce que je veux les épouser ? Elles resplendissent de joie de vivre. Moi, je suis brulé au 8ème degrés, j’ai oublié de mettre de la crème protectrice sur les mollets et n’en ai pas mis assez sur les autres parties exposés. Au retour, sur la route les 4 bananes me coutent 100Fc pour 400Fc à la ville. La vendeuse me demande si je suis Mzungu ou arabe. Je lui répons que je suis un « Je viens ». C’est comme çà que les locaux appellent les comoriens de France. Ca la fait beaucoup rire. Je passe le reste du trajet retour le nez dans les nuages m’imaginant m’installant ici avec un bateau. Ikoni ville frontière de Moroni présente deux grands minarets, un lagon vert et une falaise à pic qui me fait rêver à y ouvrir un hôtel. Grande nouvelle le syndicat des taxis est en grève. Bon ils circulent toujours mais depuis deux ans ils refusent de payer la vignette tant que l’état ne fait pas de route convenable.

18/02/2010 15 ans arrive avec une heure de retard. Nous partons en « brousse » (sur la route) pour explorer le nord et l’est de l’île. Premier arrêt le « trou du prophète », une anse magnifique ou le prophète aurait débarqué aux Comores. Nous nous arrêtons ensuite à Niamaoui le lac salé. Un ancien volcan bordé par la mer dont le cratère immense est devenu un lac salé. La légende dit que le prophète pour punir les villageois lui ayant refusé l’hospitalité aurait détruit le village en « invoquant « le volcan ». Autour du cratère paissent ou ronflent des zébus(les vaches autochtones). Enfin l’ile au dragon, une presque ile à la forme d’un dinosaure endormi. Avant de rentrer nous nous arrêtons à M’béni et je visite une distillerie d’Ylang Ylang. L’odeur saisissante est transcendante. La chute de cours de la vanille a mis la coopérative à l’agonie comme beaucoup de chose dans le pays. Et ils ont du évolué vers l’élevage de vache laitière afin de produire du lait caillé particulièrement usité lors des cérémonies et autres grands mariage. Bordeaux a gagné 4/1. Tout le long du trajet 15 ans me bassinent avec la finale à venir. Il désespère de mon manque d’intérêt pour le football. Il se met alors a me parler de femme. Il est marié, a 5 enfants et 3 « deuxième bureau ». L’expression congolaise est tout autant utilisée ici avec la même ambiance pour designer le 5 à 7 parisien ou le carton rouge Marseillais.

19/02/2010 Last day in Comoro. La journée s écoule au rythme des repas, de lecture et de averses de pluie. Le soir après un énième plat de daurade, les syriens de Damas séjournant dans l hôtel m invitent a leur table et je les affronte aux échecs. Lamentablement battu. Apparemment l ivresse n aide pas a se contrer sur la protection du roi. Surtout quand on le confond avec la reine. La chaleur moite, pesante et le traitement pour le palu m épuise mais je décide de profiter de mon dernier soir pour aller a “la rose noire”, la boite du centre ville. La musique y est raga, zouk et Dombolo. Les serveuses aux sourires assassins et les danseuses aux fessiers tressautant hypnotise l assistance. Je suis accompagne par William le serveur de l hôtel. Ne pouvant ni se payer l entrée ni les consos, je l invite. Originaire de l île d Anjouan sa vie a grande comore est tout sauf facile. C est un peu comme être juif en 34 en Allemagne. Accuse de tout les maux, il ne peut même pas sortir de la capitale pour sa propre sécurité. Il bosse 50h par semaine pour 38525 Fc net par mois pour un loyer de 20000fc charge comprise. (petit rappel, 1 euro = 491fc). Les heures sup ne sont bien entendu pas paye et obligatoire, 7 a 9 par semaine. Quand on sait que le président précèdent avait un salaire de 11 000 000 fc par mois…. Les comoriens avec lesquels j ai pu discuter sont très critique sur leurs dirigeants et leurs objectifs. Ils sont surtout très conscient des intérêts économique de plus en plus grandissant de la chine et des émirats. Grande comore accuse 80% de chômage pour plus de 95% a Anjouan. Chose pas étonnantes les mosquées sont neuves alors que les écoles, les routes, l hôpital sont au delà de la vétusté. Les profs sont en grève partielle avec pour revendication primaire d être paye a la fin de chaque mois. Dans la boite je croise Kjatan un danois francophone qui bosse pour l ONU. Voisin de siège dans l avion a l aller nous ne nous étions Presque pas parle alors que le hasard nous a fait nous croiser fréquemment tout au long du séjour allant même jusqu a nous faire prendre le même avion demain. Nous finissons par sympathiser autour de trop nombreuses bières vite remplace par de la vodka. Lorsque je clame être communiste il reste ébahit. Et nous débattons jusqu a 3h30 sous le regard amuse de Zalia la somptueuse serveuse. William officiant de son propre chef en tant que capitaine de soirée refuse de rentrer sans moi. Pour le convaincre je lui file l argent pour on taxi et lui explique sous la surveillance des comoriens travaillant pour Kjatan.

20/02/2010 Oulala, bobo la tête. Après 3h de sommeil je suis réveille par des coups de battes de baseball sur la tête auquel je remédie a grand renfort d ibuprofene. Après avoir fait mon sac je stagne vaseux devant mon petit dej attendant l heure d aller a l aéroport. Je traîne ma gueule de bois tout la journée et arrive mort de fatigue a Kampala en Ouganda après une correspondance a Nairobi. Le temps plus doux qu au comores est une vrai résurrection. Mort de fatigue je m écroule après une heure de taxi dans le premier hôtel au prix abordable.

21/02/2010 Réveillé a 9h par le boucan de la rue qui n a que peu cesse pendant la nuit. Je pars a l assaut de la capitale. La ville est en plein essor. Le centre aux grandes rues est est plein de nouvelles constructions. Il y a du monde partout. Les gens sont agréable et ponctuent leurs hello par un how are you sincère duquel ils attendant une réponse. La vie est peu chère. Une chambre d hôtel propre et correcte coûte 35 000 shillings, un coca en vaut 1 000, du boeuf avec des patates en vaut 4000. 1euro = 2 600. Les femmes varient majoritairement entre cheveux très court et crane rase. Un nombre incalculable de van/taxi parcourent la ville. La misère se ressent a travers les gamins mendiants assis dans la rue, mais ça ne choque pas. Le niveau et le nombre de personne parlant anglais est très largement supérieur a celui que j ai pu rencontrer dans d autres pays. Aujourd hui dimanche les gens ont passé leurs matine a l église pour la messe ou le gospel. mso-style-parent:""; margin:0in; margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:12.0pt; font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} @page Section1 {size:8.5in 11.0in; margin:1.0in 1.25in 1.0in 1.25in; mso-header-margin:.5in; mso-footer-margin:.5in; mso-paper-source:0;} div.Section1 {page:Section1;} --> Le temps s écoule au rythme des pages de l idiot de Dostoievsky que je feuillette dans des bars et restaurants. Les bières coûtent entre 2000 shillings et 2500sh le demi litre. Les gens sont d une gentillesse proverbiale, leurs tons, leurs franchise, tout ça fait de puissant points fort pour aimer ce pays. Dans la rue je croise beaucoup d indien. L une des spécialités culinaire du pays est le chapatti, une sorte de pain originaire d inde. Comme quoi l impérialisme britannique aura au moins permis que je me casse le ventre. Au soir je fini a bouquiner en picolant toutes les différentes marques de bières locale et il y en a Presque trop. Non je déconne y en a jamais trop…. Les ougandais sont très joueurs et les paris sont même légaux. La cote des matchs est affiche partout. Je finis la soirée avec mes amis a usage unique les barmans et manager d un bouge ou je suis bien trop saoul pour me ridiculiser au billard (comprenne qui pourra).

22/02/2010 Je me lève vers 8 heure sous le bruit de la pluie. Refroidi dans mon idée de traverser la ville a pied sous le déluge je me rabat vers la solution taxi qui me déposera devant l hôtel de mon choix a Jinja. La ville me plaît immédiatement , même sous l averse. Les rues orange de boue, les maisons coloniales ne dépassant pas le rez de chausse. Je décide d aller contempler les sources du Nil mais sous la pluie je ne vois Presque rien.. Tiers monde, des trottoirs dangeureusissimes, les marches de poissons séchés, les mendiants, le regard des curieux. Après ces deux jours a appréhender la suite du voyage, a craindre de m ennuyer, de ne pas aimer, je suis un peu rassure. En Uganda, les oiseaux sont mythiques, de partout, en ville, sur les building de la capitale et ici sur le lac Victoria on peut voir des rapaces immenses. A Kampala des espèces de cormorans déplumés, géants et pouilleux se promène dans les parc et volent au dessus de nos têtes. Un seul de leurs étrons doit être mortel. Je comprends enfin pourquoi autant de gens portent un chapeau.

23/02/2010 Aujourd hui c est rafting sue les sources du Nil. Une équipe de 12 touristes multimomdiaux partent a l assaut de rapide de niveau 5. Belges, Israéliens, Danois, Hollandais, Égyptiens et marseillais. Les rafts sont en très bon état et chacune des équipes de 6 est accompagne par un navigateur et 6 mini kayaks qui sont la pour assurer notre survie au cas ou on tombe a l eau. Au départ nous sommes très joyeux et blaguons de tout. Le premier rapide nous calme de suite. Le raft se retourne et je suis entraîné malgré mon gilet jusqu au fond ou mon dos heurte violemment la roche. Les remous et la puissance de l eau m empêche d atteindre la surface pendant 15 secondes ce qui croyez moi est très long quand on ne sait pas ou est le haut et ou est le bas et qu on ne s est pas préparé. Lorsque j émerge a la surface, le bouillonnement de l eau me trompe et je me crois toujours sous l eau. Une fois remonte, plus personne ne fait le malin, moi le premier. L idée d arrêter la traverse la tête de tout le monde mais par fierté nous décidons de continuer. La journée s écoule sous un soleil ardent entre kms d eau calme et rapides les plus puissants du monde atteignant jusqu a 30 a 40kmh. Nous parcourons 30kms dans la journée pour huit rapides dangereux. Avec au final seulement 3 renversement et une seule noyade, l israélien. Qui aura plus de peur que de mal, n ayant pas perdu connaissance il n a pas bu trop d eau. L avant dernier est une cascade de 2 mètres. A ce moment la le bruit de la chute d eau nous a rendu muet et pour la première fois mon équipe de bras casse a pagaye en rythme. A l arrive l addition se soldera par des brûlures aux 2nd dégrées(seulement du au coup de soleil), un gros hématome dans le bas du dos et quelques égratignures. Depuis la rive nous apercevons un rapide de niveau 6. Celui la est impraticable, même les pros du club ne l on tente que 2 fois et ne l on jamais réussi sans grave blessure. Après un barbecue ou nous comparons nos coups de soleil, je suis élu grand vainqueur. Brûlé au 2nd dégrés, ma crème de protection fp50 n était pas résistante a l eau et la réverbération du Nil a démultiplié l effet du soleil…. Je rentre sur kampala en ayant du mal a marche a cause de ma blessure au dos et dort très mal pris de fièvre et ne pouvant pas bouge a cause de ma peau cramée.

24/02/2010

Chose surprenante les gardes et vigiles sont armés, fusil a pompe, vieille mitrailleuse et même fusil d époque. Pourtant on dit Kampala être une des villes les plus sures d’Afrique. Le contraste entre la capitale et les villages que j’ai pu croise depuis mon bus me font énormément regrette de ne pas avoir traverse le pays. Surtout les petites maisons en briques et les cahutes rondes en tôle. Exaspéré par les grillades, patates et bouffe de rue je mange a midi dans un restaurant ou le coca est servi dans des coupes a champagne. L’ouganda est appelé la perle de l Afrique. Ça n’a rien de surprenant. Sur la route de Jinja a Kampala j’ai pu voir les fameuses «vertes collines d'Afrique».Vous les décrire, la profondeur de leur couleurs, l'apaisement ressenti devant ces simples collines est trop complexe. Je laisse donc ca a Hemingway. A 18 heure je m'endors épuisé par mes souffrances.

25/02/2010 Avant hier autour d'un petit dej rapide j'ai fait la connaissance d'un gadjo assez hallucinant. Attendant de partir pour le rafting, je prenais mon petit dej. Assis a ma table, deux hommes entre 30 et 45 ans. L'un d'eux me surprends par son essence. Il a tout du gitan de Corto Maltese. Des le premier regard nous nous apprécions, nous jugeons positivement. Cette estime naissant du charisme est sans équivoque. Il ya un je ne sais quoi dans le façon dont nous nous détaillons, dont nous regardons autour de nous. J'entame la conversation. Il est canadien et fait le tour du monde depuis 11ans. Comme moi il revient d'Afghanistan. L'échange est passionnant. Le hollandais ébahit nous écoute énumérer nos points commun : Somalie, Afghanistan, Yémen, Érythrée... "Bob" comme un certain nombre des ses compatriotes n'est pas un très grand fan de l'état. En Colombie britannique il a produit des tonnes d'herbes au long des années. vivant seul avec ses armes dans un coin paume. Les années de grande famine il devait tirer sur les grands ours agrandissant leur territoires par nécessité. Les autres années il tirait sur les baba cool tentant de lui volait sa beuh. Il quittait ensuite ses montagnes perdus pour vendre sa production aux bikers américain a la frontière des états unis. Au bout d'un certain nombre d'année, ayant amasse 1 million de dollars, il a prit la "route" pour faire son tour du monde. L'ayant bientôt fini il se demande quoi faire après. Il me fait un cour sur les différentes drogue et je lui explique ou acheter une arme en Éthiopie. Notre voisin de table n'est depuis longtemps plus la nous prenant pour deux fous. Je quitte l'Ouganda aujourd'hui pour Kigali au Rwanda. J'emprunte un avion pour m'y rendre encore beaucoup trop touche par mes brulures et incapable ou n ayant pas le courage de supporter 10h de bus dans cet état la. Je prends donc un taxi pour l aéroport et suis témoin en chemin d'un étrange accident. Juste a l'entrée d'un rond point, un jeune sur une bicyclette a moteur coupe la route d'une berline. La moitie de la motocyclette passe sous la voiture blanche. Le jeune s'éjecte pour ne pas mourir et atterrit dans les bras de la police. Ceux ci décident de lui apprendre le code de la route. pour cela ils décident de passer le jeune a tabac en public. Une fois l'individu en règle, pissant correctement le sang, il est relâche le visage déformé. Les regards que m'ont jettes les flics quand j'ai demande au taxi de faire deux fois le tour du rond point pour voir la fin de la scène ont été assassin, j'étais content de ne pas être a pied. Mon vol est très bref et mon arrive au Rwanda me déplait au plus haut point. Kigali est une ville reconstruite par et pour les ONG et expat. J'oserais presque me demandait si le genocide n'a pas permis un surdéveloppement grâce aux aides internationales. Les prix sont hallucinants, les taxis des voleurs. J'ai l'impression d'être de retour en Thaïlande. Une fois expose la raison de ma visite a la douane, un grand silence pesant fait son apparition. Apparemment mon humour n'est pas apprécié a sa juste valeur;ou alors il est peut etre pas si bon que ca. J'avais tenter de leur expliquer que j étais la pour manifester contre Sarko qui est un dictateur fachiste et montrer ainsi au peuple rwandais que les frenchies n'était pas tous des nains cocaïnomane. Ils ont quand meme au final accepter de me donner un visa mais ont tenu a connaître mon exacte adresse et m ont demande d'y rester jusqu en milieu d après midi. Dans la rue les drapeaux français sont a l'honneur secoué par de fortes rafales de vent et trempé de trombe d'eau. Les femmes sont immenses, de nombreuses sur talon atteigne ma taille. Le Rwanda me déplait immédiatement. La ville de Kigali est trop ou pas assez, ce n'est pas voyager, ce n'est pas l'aventure. Ce qui n'enlève rien au fait que sous les averses, brumes et nuages des paysages soient mirifiques.

26/02/2010 Je suis tellement exaspéré par les gens et l'ambiance que je decide de fuir le pays pour la république démocratique du Congo. Pour 2800fr je trouve un bus pour la frontière. En attendant le départ de je dévisage et admire les femmes. Elle sont trop belles pour être vrai. La classe incarnée, le port altier. J'avais déjà été ébloui au Myanmar par la beauté de la population mais ici la gente féminine transcende tous mes canons de beauté. Nous démarrons finalement pour Nigesyi sur le lac Kivu a la frontière de la RDC. 3heures de trajet, 3 heures de paysages dont j'ai trop abuse d'adjectif pour les décrire. C'est enivrant. Ça me donne la rage de ne pas être en moto pour faire ce trajet. Arrivé au lac Kivu je passe la frontière et tombe sur une bande de douanier racketteur voulant garder mon passeport en otage. Refusant de céder a leurs pressions je me fais expulser du pays et doit user de mes talents de négociateur pour ne pas payer un second visa rwandais. Finalement je convainc l'officier d'annuler mon visa de sortie. Je fonce ensuite attraper le bus pour retourner a Kigali. Toute cette agitation me fait triper. Je n'avais pas le moral depuis quelques jours et je me retrouve enfin. Être sur la route est une renaissance. Ces galères, cette pression, c'est ca le voyage. Je suis tellement remonte a bloc que je veux essayer de consacrer plus de temps au pays. Lors de ce trajet retour en bus le chauffeur nous passe en boucle une cassette de rock évangélique. A mon grand désespoir la batterie de mon ipod est a plat. Le Rwanda est appelle pays de la brume. Les montagnes portent les nuages comme une femme nue porterait de l'hermine. De retour a Kigali j'ai l'immense plaisir d'arriver en pleine coupure générale d'eau. Ce qui m'oblige a faire monter un baquet d'eau tiède pour galérer a me décrasser. A l'ancienne. Anecdote étonnante, ici quand on commande un coca ou une bière le serveur demande si on le veut froid. Apparemment les rwandais boivent leurs boissons a température ambiante. Quel scandale!! Sur un coup de tête je décide d'aller boire un coup a l'hôtel des milles collines, fameux pour le film « hôtel Rwanda ». C'est très dur d'imaginer que ce pays si paisible compose a 80% de terre cultivées par petit lopin ait vécu le génocide. C'est tout aussi dur de se dire que les jeunes de ma génération étaient a l'époque soit des coupeurs de têtes, soit des témoins muets ou alors en fuite. Le sujet presque tabou est inabordable, je ne vois vraiment pas comment aborder ce genre de conversation. L'hôtel est redevenu un 4 étoiles standard avec sa fameuse piscine dont les tutsis y puisant l'eau pour cuisiner ont été remplace par de magnifiques putes ayant retrouvées leurs poses alanguies. Je finis la nuit dans un club. Le groupe de blues qui joue est impressionnant, les 2 gamins de 20 ans chantent avec leurs voix de crooners accompagne par un orchestre d'une rare qualité. L'ambiance est électrique. La population mitigée, expats, locaux, jeunes chrétiens, tête a claque en puissance et putes au kg. Ceux qui se la racontent boivent du vin rouge d'Afrique du sud au cubi pour 5 dollars le verre. La majorité est a la « primus » la bière burundaise. Juste avant de m'endormir, de fourbes moustiques m'attaquent en traitre alors que je me croyais protégé par l altitude et la fraicheur. Je suis sur que leur cousins moronien les ont averti de mon arrive. Les piqures de ceux ci produisent des plaques énormes.

27/02/2010 Toujours pas d'eau a mon réveil. Je pousse une gueulante a la réception mais ca ne sert a rien. Il me monte un baquet d'eau. A 40$ la nuit je me permet de les insulter. Alors que je quitte l'hôtel je rentre dans une dimension parallèle, tout est fermé, pas de taxi, personne dans les rues. Ça fait froid dans le dos d'être seul au monde dans ces grandes avenues. En fait le dernier samedi du mois, le matin c'est férié. Ou plutôt le gouvernement interdit a quiconque d travailler et « oblige » le peuple a nettoyer le pays . Jusqu'à 13h tout est fermé. C est sans doute pour ca que la ville est si clean. Je prends finalement un bus direct pour Bujumbura la capitale du Burundi. Les paysages moins vallonnées et plus secs restent agréables jusqu'à l'arrive sur Bujumbura ou la vue en contre bas du lac Tanganyika me surprend. La capitale me saute a la gueule, je l'aime des le premier contact. C est pauvre, sale, ca sent le risque. Ma définition est péjorative mais quelque chose m'excite. Une fois logé, je pars a la découverte de la bière locale que je n'oublie qu'une fois de commander froide. Plus jamais cette grave erreur!

28/02/2010 Derrière son jolie nom, le Burundi est un pays dangereux, ca se sent. La misère sur un cour trottoir fait coucher plus de 15 personnes. En deux conversations on m'a déconseille de prendre un taxi seul, on m'a explique les normes de sécurité locale pour les ONG pour ses expats. A la nuit les rues éclairées me font penser a ce que je m'imagine du Soudan. L'impression est ultra négative. En journée je pars faire le tour de la ville. Pendant 2 heures je traverse Marseille. Cette ville sur la « mer » comme ils disent a un port industrialisé, des plages. Elle est encastrée par des collines. L'arnaque et le marchandage est le mot d'ordre. Des pharmacies, des magasins sort une musique qui envahit la rue. Oui je sais ca c est plutôt la Havane.... Les femmes Burundaises me semble plus belles, plus vivantes qu'au Rwanda, sans doute le style moins BCBG. Le salaire moyen plus est de 50 dollars par mois. Le salaire journalier est de 1$. A pied je traverse les quartiers bourgeois aux magnifiques propriétés pour arriver finalement au marché central ou l'accueil est mitigé. Inflexible dans mes négociations, j'arrive finalement a ne payer que 40 a 50% des prix annonces. Ce qui reste quand même hors de prix pour eux. Je comprends plus tard que les belles tuniques en coton ou le tissus pour faire des robes sont bien trop luxueux pour la plèbe. Ici quand un homme achète une tunique c'est pour 10 a 15 ans, pour les grandes occasions puis plus tard pour son fils. Le prix de 7 euros me paraît finalement raisonnable. A la fin du marchandage, le premier vendeur me dit : « Tu es dur Mzungu, tu négocie comme un voleur Rwandais ». Le deuxième vendeur lui me compare a un Politicien Burundais. Continuant la visite du centre ville je m'arrête pour un coca et voir un « vétérinaire », c'est comme ca qu'ici on appelle le mec qui fait cuire les grillades devant les bars appelés bistrots ou cabarets. Un mec saoul vient pour m'embrasser et me parle en anglais. Il m'appelle papa et se met a genoux pour me supplier de lui donner une cigarette. Il me prie, le visage contre le sol d'être généreux avec lui. Lorsque il m'attrape par le bras pour continuer a me mendier, n'arrivant pas a m en débarrasser je le frappe au visage pour le faire fuir. Mais il ne bouge pas sous le coup et continu a me supplier en pleur. Il continue a s'accrocher a moi et personne n'intervient dans le bar. Je finis par le sortir du bar a coup de pied et toujours aucune réaction dans le bar. La chose a laquelle je pensais pendant l'incident était, « il veut me pickpocketter les poches ou quoi... ». Du quémandeur assis dans la rue a l'estropié en passant par le mec sympa qui parle bien pour demander de l'aide, je n'ai jamais été autant pris a parti ni ressenti autant la mendicité. Le vétérinaire me fait servir la brochette de bœuf avec des frites et une salade d'oignons, d'avocats et de tomates. Le tout pour 200 Fr. Je me décide ensuite a monter vers le nord, vers les collines tout en essayer de garder en tête les zones délimites par les ONGs. Je commence a m'inquiéter a psychoter. La tension latente, la sensation de risque m, electrise. Je ne suis pas rassuré ou que je sois. Je me sentirais mieux si j'étais armé. Je vois la voiture s'arrêter et deux gars en descendre pour m'y tirer de force. Je vois la bande de cacous me sauter dessus et me passer a tabac pour 50 francs. Je me vois partir en cavalant pour éviter un coup de couteau. Mais rien, en fait mon exécrable sens de l'orientation m enmene dans le quartier des villas des expats ou il y a plus de flic que d'arbre. Je me fais chaler ensuite jusqu'à la plage ou les familles et les amoureux se promènent. Une bande de gars en habits typiques jouent des tambours et tentent de m'extorquer 15 00 Fr pour les avoir filmés. Au retour, plutôt qu'une moto, je me fais chaler par un vélo sous le regard ébahit et amusé des passant. En effet les mecs a vélo sont la pour transporter de lourdes charges de fret ou les gens les plus pauvre ne pouvant pas se payer un taxi en commun. Je décide de le payer 2000 fr pour la course, ce que j aurais payé en moto mais ne le lui dis pas et négocie quand même pour le principe. Au soir, je mange des boulettes d'agneau fourrées aux groseilles et a la menthe....

01/03/2010 Journée paisible sauf la tension constante des qu'on se promène en ville. Les mendiants, les mendiants, les mendiants. Je décide de me faire tresser ce qu'ici aucun homme ne fait. Je me rabats donc vers un salon pour femme. Dedans c'est folklo, les femmes muslims font la prière de midi a cote de moi qui fume ma clope en me faisant étriller. Des la première tresse plaquée je commence a ressentir le mal au crane. Les burundais ne parlent pas bien le français. Rectification, les pauvre, l'ultra majorité ne parle pas le français. Et comme je ne voyage pas en taxi je galère avec les moto men appelés « boda boda » pour trouver une adresse, surtout qu'en plus les gens n utilise pas les adresses, noms de rue. D'ailleurs un exemple d'adresse, c'est « la rue en face de la poste centrale, en direction du marché ». La pluie gâche la fin de la journée. Décidément faut que je fasse plus attention pour la période du prochain voyage. Au soir je vais dépenser mes derniers « francs bu » au bar le Havana et fais plusieurs parties de billard contre un asiatique. Lorsque je lui demande sa nationalité, il évite le sujet.. Peut etre suis je en mode super psycho mais je suis sur que c est un agent des renseignement. Il me pose tout plein de questions sur mon voyage et insiste même pour que je lui donne ma carte. Il disparaît aussi vite qu'il est apparu. Bizarre, il m a payé un un Ricard juste au son de mon accent et a payé toute les parties de billatd sans me laisser en payer une. En plus il a refuser de jouer de l'argent et buvait de l'EAU. Je demande a la serveuse si elle le connait. Il est chinois et travaille a l'ambassade comme secrétaire.

02/03/2010 Je psychotte toute la nuit craignant que l'hôtel ne me réveille pas. Mais j'ai quand même pris un maximum de précautions. J ai promis 2000 Fr au vigile. J'ai menacé le réceptionniste de lui faire rembourser mon billet d, avion s, il oubliait et j'ai promis au taxi une somme surévaluée pour qu il me réveille en soupape de sécurité. Bien sur le vigile et le réceptionniste oublient de me réveiller et le taxi est 15 mins en retard. Mais « Allah wakbar » le muezzin me réveille. Le taxi pour être a l, heure n'a pas dormi de la nuit et et a patienter a la mode burundaise, en picolent bière sur bière. Je ne suis rassuré qu'une fois arrivé. A l'aéroport les avions sont affichés « ponctuel », perle de belgicisme. C'est très vintage, l'architecte a dessiné un petit aéroport en forme de 3 huttes traditionnelles Burundi. Les formalités douanière se font au stylo. Trop fort, je croise sur le tarmac le pilote et reconnais en lui le pochtron qui bavait sur le bar hier soir a 1h du mat. Et l annonce de bienvenu est de la part du capitaine « Jack ». Quelques proverbes Burundi : _ Ce qu'on attend des autres vient après la pluie. _ Quand on va puiser de l'eau sans bonne volonté, on revient avec de l'eau sale. _ Mieux vaut tout arroser car on ne sait pas ce qui portera son fruit le premier. _ La jeunesse est trompeuse. _On donne l'orientation d'un arbre quand il est encore petit. _ Qui veut décimer un troupeau abat le veau. _ Un raton est toujours victime de la haine qu'on contre sa mère. _ Si tu épouses quelqu'un qui n'écoute pas, tu donne naissance a un enfant qui ne suit pas les conseils. _On ne refuse pas de téter sa maman même si elle a la gale. _ Un mot qui sort de la bouche dépasse les montagnes. _Une parole cachée dans le ventre est révélée lorsque l'on vide la cruche de biere. _ Un ami fidèle vaut mieux qu'un frère. _ Mieux vaut demander une bière a un ami qu'a un riche. _ Cinq personnes peuvent se couvrir de la peau d'une puce quand il y a l'unité. _ Le bâton touche l'os mais ne touche pas le comportement. _ Qui ne connait pas le mal lèche la hache. _ Voler avec un enfant sur le dos, c'est lui apprendre a voler. _ Si tu éduque mal ta fille, tu es insulte par ton beau fils. _ Beaucoup de blé ne fait pas une bonne bouille. _ Une houe qui est utilise n'aura pas de rouille. _ On ne mange pas sans sueur. _ Faire de petits pas signifie marcher. _ Qui t'avertit ne te mord. _ Une seule tête ne peut pas conseiller. _ Qui visite trop les ménages amène les mauvaise rumeurs. _ Pour enrichir ses connaissances il faut sortir de chez soi. _ Se comporter dignement élève un orphelin. _ Au lieu de t'apprécier laisse les autres t'estimer. _ Les vaches commencent a brouter devant l'enclos. _ Si tu veux posséder une vache, tu dois vivre pour elle. _ La santé est comme l'eau versée a terre qu'on ne peut plus récupéré. _ La vérité passe dans le feu mais ne brule pas. _ Connaitre son chemin est une bonne chose, savoir ou se loger est encore mieux. _ On ne cherche pas du lait dans les cuisses d'une grenouille. _ Quand un chien a la calvitie, il a déjà casse beaucoup de portes. _ Ce n'est pas la peine d'essayer de fuir la mort, on se fatigue pour rien.

Pour les amateurs, j'en ai un plein bouquin.... On arrive finalement en vie a Dar es Salaam d'où j'embarque immédiatement dans un fast boat pour Zanzibar. Même en n'étant pas sujet au mal de mer, ces gros bateaux ultras rapides provoquent des hauts le cœurs pendant les deux heures que dure la traversée. L'ile subit une coupure de courant généralisée depuis trois mois. La câble sous marin reliant le continent s est rompus. Ce qui fonctionne le fait sur générateur, ca promet d'être fun. A la descente du bateau on me demande de ré-remplir des formulaires déjà rendus a l'aéroport. Le ton ne me plaisant pas et sans doute fatigué de m 'être levé a pas d'heure, je m'emboucaner avec les officiers. Et ils me mettent au piquet. Comme un gamin pour me refroidir l'esprit comme ils disent. Âpres une heure a crever sous le cagnard je suis gentil et obéissant comme un mouton. Ils me libèrent finalement. L'arrivée en bateau donne une vue splendide sur la ville. Stone town a l'air d'un paradis a l'architecture coloniale mélangeant des styles et des époques variées. On passe du Portugal au rue de Sanaa. On traverse des ambiances indiennes et rencontre des massais, on y mange des grillades de gambas, des chapatis indien. Léger inconvénient les arapèdes locales, les boucans, les moustiques a touristes. J ai l impression de passer devant le front de mer de Pattaya. En 10 minutes je me fais traquer par deux gars qui veulent m'aider gratuitement précisent ils. Je mets 20 mins a m en débarrasser. Je choisi le luxe pour le premier soir, pour 50$ je m installe dans une petite ruelle de la vielle ville dans un hôtel au charme arabe avec tout le confort imaginable si seulement il y avait de l'électricité. La bière Serengeti devient ma nouvelle meilleur amie, elle est tout simplement délicieuse, même pas fraiche, je la préfère a beaucoup.

Du 2 au 5 L'ile de Zanzibar. Qu'en dire? C'est une ile dans l'océan indien. Officiellement faisant partie de la Tanzanie... On y parle majoritairement le Swahili. A majorité musulmane mais d'un Islam modéré. Les femmes se promènent majoritairement comme elles veulent, du casque intégral, au sein proéminents sous un léger t shirt. Le rythme de la vie dépend de la chaleur. La pauvreté escamote a la vue directe des touriste se retrouve dans des hlm a l'architecture me rappelant la havane sur la périphérie de Stone town. Que ce soit les rastas pour l'herbe ou les massais pour le crack et la coke, la drogue est présente et peu chassée. Le soleil est violent, agressif, il pique comme l'eau de mer excessivement chargée de sel. La coupure électricité qui dure depuis plus de trois mois fait endurer les bruits constant, incessant et assourdissant des générateurs. Au nord e l'ile le village de Nungwi s'est transformé en plage a touriste. De dégingandés hollandais a la couleur d'aspirine se prélassent au soleil quand de gros américains pour 180$ la sortie vont tenter de pécher au leur homologues en poids chez l'espèce des poissons. La bas les prix des bungalow vont de 200$ a 25 pour des chambres bas de gamme qui n'en vaudrait pas d10 en Asie. La bière Serengeti est une renaissance, légèrement ambrée, elle est désaltérante quelle que soit sa température. Le matin les soupes dans la rue ne dépassent jamais le 800 shillings et le soir sur la nouvelle promenade les grillades varient entre 4000 et 15000 que l'on veuillent des crevettes, du poisson noble ou des langoustes... Le langage local paraît un mélange local d'arabe, de québécois, du roi lion et de swahili : Salam. Karibou, Hakuna matata et le Jambo national. Le hasard de mes pérégrinations, de mes déambulations m'emmène a passer du temps avec un vieux pépé, le patriarche de la famille Al Amimin, l'une des plus étendus famille de la capitale. Grâce a lui je vais pouvoir accéder aux ébénisteries. A l'intérieur de celles ci des gamins et des adultes travaillent a la taille des coffres, aux gravures des dorures. Je vais donc commander plusieurs coffres a compartiment secrets et participer a leurs confection. Au final leur expédition me coutera plus cher que leurs prix. Comme de bien entendu les minots de 8 a 10 ans s'avèrent infiniment plus agiles que moi et mes mains de pati quand il s'agit de précision ou de confection. Je me demande même honteusement si ils ne sont pas plus costaud que moi a force de porter ces lourdes planches . Je tente d'aller pécher avec les locaux mais tombe dans une arnaque qui se solde par une prise de bec assez chaude avec des pécheurs miséreux et toxicomane manipulés comme moi par un « trip organizer » véreux. Depuis j'evite cette plage la nuit de peur de retomber sur eux. Le séjour avance a un rythme poussif....

Du 6 a …. Je finis au mon séjour a Zanzibar au rythme de balade dans la ville, de soirées en « boite ». Les boites pour les locaux sont hallucinantes j'ai jamais vu autant les gens prendre autant de plaisir a danser. Les tanzaniens sont d'extraordinaire brancheurs, un mélange d'italien, de français pour nos bon et aussi d'homme de croc-magnon. Je quitte finalement Zanzibar le 8 mars pour Mombasa au Kenya. A peine descendu de l'avion je saute dans un taxi pour Ukunda un petit village sur la côte. Mon guide book me le décrit comme tranquille et pratique. Je trouve un petit hotel pour 20 euros la nuit, le strict minimum, mais d'un calme divin. On dirait que le lieue en plus de son charme des ses toit en chaume a été crée pour lire paisiblement a l'ombre avec une bière a la main. Je suis a 100 mètres de la plage qui est entourée par une barrière de récif. Longue, large, pleine d'algues. Les bateaux de pécheurs amarrés sont une invitation a partir pagaye pour aller pécher. Mes repas varient peu, dorade, riz, king fish( une sorte de baracuda local), et des calamars. Ma première douche est un choc. L'eau est pompée depuis la mer et non filtrée. On se douche donc a l'eau salée et les habits y sont lavés. Le cadre est splendide, c'est la basse saison, et le tourisme n'est pas agressif. 90% des gens que je croise sont italien ou allemand. Ici les putes sont musclées, mesurent 1m75, ont des rastas et des mains énormes et des grosses voix graves. Leurs clients sont de grosses et vieilles allemandes. Sur la plage, autour des billards j'ai l'impression d'être dans un autre monde. C'est très comique d'entendre ces rastas parler de liberté, indépendance et les voir deux minutes comme des toutous aux pieds de ses grosses vaches aigries. Je pars pour une matinée de pêche au gros et bien entendu ne ramène rien. Enfin juste deux peites liches et 3 « travellers » des sortes de dorades/sars. Le capitaine du bateau me dégoute en s'excusant pour la pauvreté de la pêche, il m'explique que la veille ils ont attrapes 12 baracudas de 10 a 15 kg, 14 king fish et 27 dorades elles aussi entre 7 et 16 kgs. Je ramène quand même fièrement mes travellers a l'hôtel ou j'en fait préparé un en filets énormes dont je me baffre. Le lendemain je pars a la pêche avec les locaux, le vent trop fort nous empêche de franchir la barrière de récif et l'on reste pêcher a la palangrotte dans les roches sous marines. En trois quart d'heure a la crevette et aux vers nous remontons de tout, des rougets blancs, des girelles vertes, des poissons fluos, de petites murènes.... largement de quoi faire la soupe. Les pécheurs explosent de rire quand je leurs dis qu'en France on paie pour les esques. Je finis par décider de rester jusqu'à la fin de mes vacances dans ce petit paradis et quitte l'hôtel pour louer un petit appartement. Dans la cuisine, je me prépare des cheese-burgers, des pâtes et des salades de concombre et de tomate. Le village d'Ukunda et la plage de Diani est le dernier endroit ou subsiste une race de singe, ils sont partout, dans les arbres, sur les routes sur les câbles électriques. Je comprends vite pourquoi ils sont en voie de disparition. Si ca ne tenait qu'a moi, que l'on me donne un fusil et je passerais mes jours et nuit a les exterminer ses sales voleurs qui me foutent une frousse terrible en sautant sur la table ou je lis ou qui me piquent les tomates que je n'ai pas rangé. Mon esprit s'occupe en lisant : Antoine de St exupery, Joseph Kessel, Jack London Franck Herbert..... Voici a peu près comment se déroule une journée. Je me lève, vais sur internet, fait un plongeon dans la piscine, passe quelques heures a lire, me prépare une salade, ais boire une bière, vais me promener sur la plage en écoutant Miles Davis, me baigne, relis une heure ou deux, vais jouer au billard, bois quelques bières, vais au restaurant, mange une glace, retourne jouer au billard... Je prévois pour les jours qui restent d'organiser un trip pour aller nager avec des dauphins, d'aller faire du quad et de laisse passer le temps au rythme qui est le sien. La bise a tout le monde. Dju
Open
De Nairobi au Rwanda (avril 2009)
Bonjour à tous.

Devant le peu d'infos dont nous disposons tous sur cette partie du monde , voici les éléments pratiques de ce trajet. Effectué en Avril 2009.

Je suis parti d'Addis Abeba. Kenya Airways. Vol direct jusqu'à Nairobi.

J'ai obtenu mes différents visas à Addis.

Pour le Rwanda, il m'a fallu une lettre d'invitation.Le premier conseiller de l'Ambassade sera "compréhensif" car j'ai du signer la lettre qui ne l'était pas... 60 dollars US et 4 jours d'attente. Pour l'Uganda. Un visa de transit s'obtient facilement à Addis. C'est 15 dollars. Et, mystère insoluble, 50 dollars à la frontière du pays..

Aprés un vol de quelques heures, atterrissage par un beau coucher de soleil à l'aéroport Jomo Kenyatta. Les formalités douanières sont assez rapides et plutôt bon enfant. Même si on sent que le douanier ne serait pas opposé à un petit supplément.

Un visa de transit s'obtient sans problème à l'arrivée pour 10 euros, 10 dollars US ou 10 livres sterling.Il n'y a pas de taux de change ici. C'est surprenant mais trés pratique.!! Evidemment par les temps qui courent, munissez vous de dollars. Ca diminue les frais de 50%..

Evitez de changer votre argent dans les couloirs qui mènent à la sortie. Vous pourrez changer vos euros juste à côté de la livraison des bagages, le meilleur taux sans conteste. Un petit guichet étroit qui passe presque inaperçu .Pour un euro vous pouvez obtenir 101 shillings en Avril 2009.

Pour aller en ville. Le prix "officiel" du taxi est de 15000 shillings. Bien évidemment en sortant de l'aéroport ça tombe à 10000 shillings. Les chauffeurs de taxi vous certifieront qu'il n'y a pas de bus pour se rendre en ville. C'est faux. Si vous n'êtes pas trop chargé c'est évidemment moins cher. Compter 1 heure et plus de trajet si embouteillages.

La "gare routière".. En Centre ville. Ca ne ressemble pas à nos gares routières. C'est plutôt l'endroit en ville où l'on trouve toutes les bus sur un territoire d'environ 1 Km2. Pratiquement toutes les Cies de bus sont regroupées à cet endroit.. Vous n'aurez pas de problème pour trouver le bus qu'il vous faut pour la destination choisie. Ce soir là, je pars à Kampala car le trajet direct pour Kigali me semble un peu trop long. Enfin... je verrai à Kampala ..!

De nombreux départ la nuit. J'ai choisi "AKAMBA" car ils partent rapidement. A 21 heures je suis dans le bus, en direction de Kampala. Compter 10 à 12 heures de trajet. Si pas de panne...

Arrivée à Kampala. Juste à côté des bureaux de la "KAMPALA COACH". Les horaires sont un peu compliqués si je veux continuer dans la foulée..Il faut attendre la nuit..De toutes façons , je suis fatigué et je décide de passer la nuit à Kampala. Je connais déjà cette ville. Elle n'est pas désagréable.

Je choisis la Cie "JAGUAR" pour me rendre à KIGALI le lendemain. Départ à 9 heures du matin. Possibilité de dormir à l'hotel "JIOVANI", à 200 mètres de la station de bus. Calme , propre, pour petits budgets. 12 euros avec douches chaudes sur le palier. Resto correct sur place.

Le trajet pour kigali vous amène à KABALE. C'est une halte possible si vous ne voulez pas dormir à Kampala. Juste avant la frontière. De nombreux hotels.( Voir mon post sur le sujet). Calme et plutot sympa, si vous détestez les grandes villes , Kabale , c'est pour vous. A quelques heures de Kampala juste avant la frontière rwandaise.

Arrivée à la frontière du Rwanda.Tout le monde descend et parcours à pied la centaine de mètres qui séparent les 2 postes frontières. Si vous n'avez pas de visa, il vous en coûtera 60 dollars US. Uniquement en Dollars US. Si vous n'avez que des euros cela fera la joie du changeur FOREX local qui pratique un taux de change nettement en sa faveur. Il a compris que vous n'avez pas le choix. Mais prévoyez du Cash...

Vous êtes désormais au Rwanda et proche de Kigali.

A kigali vous arrivez à la gare routière. Nyongugu . Rappelez vous ce nom.C'est en bas de la ville. Pour rejoindre le centre, taxi ou moto -taxi. 500Frw si vous négociez bien. Les chambres , spartiates , avec douches sur le palier de la Procure Ste famille ( à côté de la Cathédrale) vous offriront de quoi passer votre première nuit . 5000 Frw. Mais dans un rayon d'un km il y a d'autres choix possibles ou recommandés par vos guides papiers préférés.

le change est en avril 2009 de 750 Frw pour 1 euro. Changer à POSTA.

Puis , de Kigali vous pourrez rayonner dans tous le pays. Il existe de nombreuses "agences" équipées de mini-bus COASTER ( Toyota en général) qui vous offriront un trés bon niveau de confort pour un prix trés correct.

ATTENTION.. Le Rwanda est un pays agréable, vallonné , vert ... Mais je n'ai pas vu une route DROITE de plus d'un Km.!!! Cela signifie que vous pourriez être facilement malade en bus tant les virages sont nombreux.. Prévoyez-le car j'ai rencontré de nombreuses personnes dont l'estomac supportait mal.

Pour le retour vers NAIROBI. La Cie "KAMPALA COACH" est la meilleure. Fiable et bus entretenus. Les bureaux sont à la gare routière de NYONGUGU. Celle par laquelle vous êtes arrivé. Et il vaut mieux prévoir l'achat de votre billet au minimum la veille. Départ 6 heures du matin. 23000 frw et 24 heures de trajet.!!! Mais bien sur, il y a d'autres possibilités.

A la frontière de l'Uganda, vous payerez 50 dollars US pour traverser le pays. Cher pour quelques heures..!! Et si vous le faites remarquer au douanier il vous dira que lui paye bien plus pour aller en France et qu'il doit attendre 3, mois pour obtenir un visa.. "And if you're not happy you can go back to Rwanda..."

Arrivée à Nairobi à 6 heures du matin. Au centre ville. Ce qu'il est désormais convenu d'appeler la "gare routière"... De nombreux hôtels dans un rayon de 1 à 2 kms.. Près de Kampala Coach, le NAWAS. Un hôtel correct petit budget. 8 euros la nuit en 04/2009

Pour se rendre à l'aéroport, Bus n° 34 sur MOI street. Pas très loin des Cies de bus.

Pour se rendre à MOMBASSA. Un train de luxe mais qui ne circule que la nuit. Dommage.Prix sympa. Pour se rendre à Addis... kenya airways..Vols fréquents. 300 euros A+R
Open
Voyage découverte en Ouganda et Rwanda
Salut à tous,

Programmation d'un voyage découverte et treck gorilles sur Uganda et Rwanda. Les TO français étant très chers, je cherche des infos sur la possibilité de se rendre sur place en vol sec et de préparer le voyage en arrivant. Est-ce possible sachant qu'il faut réserver le permis gorilles des mois à l'avance ? Peut-on tout organiser sur place ? Merci d'avance. alain
Open
Voyage en Afrique de l'Est: Ouganda-Kenya-Tanzanie-Mozambique
Bonjour à tous,

Passionné par l'Afrique, j'aimerais découvir la partie Est du continent pour y faire de la photographie...j'aimerais en septembre ou octobre 2008 prendre un vol pour Entebbe, Kampala en Ouganga puis me diriger vers le Kenya puis Tanzanie puis Mozambique pour éventuellement réjoindre Madagascar ou j'ai vécu 6 mois. Mon objectif est davantage la rencontre des gens que la visite des tous les parcs naturels. je voyage en sac à dos et matériel de photo. Mon budget ne pourrait pas dépasser 3.000€

Alors mes questions sont : est-ce réalisable du point de vue :financier (j'aime voyager "roots" comme on dit ;-)...en m'accordant qqus visites dans des parcs et un hotel meilleur de temps en temps) pourrait-on me donner une estimation comprenant les billets d'avion sécurité (j'ai bien compris sur ce forum qu'il ne faut pas se référer à l'avis de la diplomatie française car "avec elle on ose même plus retirer de l'argent en france" ;-) dixit un internaute) combien de temps faudrait-il? un pays est-il à éviter et changer ma trajectoire par une plus intéressante... est-il mieux de voyager en bus, en train (s'il y a) en voiture, en vélo, en roller, en rampant, en volant... etc...

Merci à tous, impatient de lire vos remarques et conseils
Open
Route Kigali (Rwanda) - Kampala (Ouganda)
Bonjour,

J'aimerais savoir si certains connaissent cette route et si oui, quelle est la fréquence des bus locaux sur cet axe?

Je pars en Ouganda en juillet et je passe ensuite au Rwanda mais mon vol retour s'effectue d'Ouganda... Je dois donc faire le trajet entre les 2 capitales et j'aimerais savoir s'il y a beaucoup de bus, quel tarif, quelle durée??? Facile, compliqué?

Merci pour toutes les infos que vous pourrez m'apporter...

Ps: Je cherche également un hôtel ou camping peu cher sur Entebbe (...)
Open
Super prix sur les vols pour le Rwanda!
Hello,

Je pars tous les 3-4 ans au Rwanda visiter la famille. Et les vols en direction de Kigali sont de + en + chers, je ne pensais pas partir cette année...Et là je viens d'acheter des billets pour toute la famille, j'ai trouvé un vol Genève-Kigali avec KLM via Nairobi et Bujumbura à 1375 frs suisses (env. 880, - euros). Départ 18.12.06 retour 5.01.07. Bien sûr encore d'autres dates disponibles. Alors j'en fais profiter les gens qui veulent passer Noël au Rwanda. Le seul hic est que le vol part de Genève et j'ai trouvé ce tarif sur le site ebookers.ch (n'existe que sur le site suisse de ebooker).Bizzarement ce tarif ne se trouve même pas sur le site officiel de KLM...Bref. les intéressés jetez un oeil !
Open
Small-group Uganda Safari - February 2026
Hi there,

With a local agency, we’re organizing a 12-day road trip across Uganda. Highlights include: safaris in national parks, encounters with mountain gorillas, chimpanzees, golden monkeys... Plus, discovering local culture and ethical activities...

There are 2 spots left (group of 6 people). Looking forward to chatting about this amazing trip. From February 15 to 26, 2026
Open
Promenades au Rwanda
C'est un voyage qui date un peu, mais il se trouve que les circonstances de la vie m'offrent du temps libre... L'occasion de replonger dans mes souvenirs et partager un voyage qui reste probablement d’actualité même si nous habitons un monde qui change de plus en plus vite...

dimanche 4 juin 2017 Mulhouse-Kigali

Le décollage approche, il faut choisir son Macron, heu, je voulais dire, son livre, pardon. Bon, dans la France du mois de juin 2017, cela revient strictement au même…



09:30 embarquement 11:20 Départ Basel Turkish Airlines (TK1924) 3 heures de vol 15:20 Arrivée Istanbul (heure locale) Changement d'Avion 18:35 TK 569 Turkich Airline

durée 6h30



00:05 Arrivée: Kigali (KGL), Kigali, Rwanda

Je précise que le mobile de ce voyage est que ma sœur vit à Kigali depuis quelques années. Son mari travaille "dans la diplomatie". Nous sommes attendus à l’aéroport par un chauffeur de l’ambassade. Ma soeur nous avait dit qu’ils seraient au lit, que la maison était ouverte et des infos pour retrouver sans aide notre chambre. Ceux qui connaissent mon célèbre sens de l’orientation ont déjà deviné que je suis allé me vautrer directement dans la chambre de nos hôtes…

lundi 5 juin 2017

Kigali C’est le lendemain qu’on a vraiment réalisé qu’on était en Afrique...



Bon, mais faut manger…On part faire des courses en ville, excellent moyen de prendre la température de l’endroit…Avec ma soeur, c’est tout de suite magouilles et compagnies…Elle me fait changer ma bonne vieille puce Bouygues contre une puce MTN locale. Elle alpague ensuite un gamin dans la rue qui tape sur mon clavier des suites de chiffres cabalistiques pour m’ouvrir les chemins d’une 3g low cost…





Comme souvent dans les pays qui se sont déversés dans le courant consumériste trop vite, les villes sont un gigantesque foutoir où l’architecture s’inspire beaucoup des gâteaux à la meringue, on côtoie le pire et le meilleur, un flot d’humains qui se débattent pour survivre, des raz de marée de véhicules, gigantesques 4*4 en concurrence avec des myriades de deux roues hétéroclites…C’est une ambiance, à l’africaine, des sonos déversent de la rumba congolaise, des types jouent au tam-tam…



Partout des portefaix s’activent avec des montagnes posées sur la tête…



On arrive au marché. Ma sœur y est en territoire connu, négocie, interpelle
Open
Nécessité d'un visa de transit à Paris?
Bonjour, Je suis de nationalité ivoirienne et j'étudie actuellement en Tunisie. J'ai pris un billet pour l'Ouganda sur lequel je dois faire un escale en France avec Airfrance puis poursuivre avec KenyaAirways. J'aimerais savoir si j'ai besoin d'un Visa de transit nécessairement sachant que je ne change pas d'aéroport et que jai des bagages en soute. C'est la première fois que j'effectue un vol avec escale
Open
Ouganda en août et suivi Ebola
Bonjour à tous,

Nouveau sur le forum 🙂, je le lis depuis plusieurs mois maintenant.

Nous partons cet été, au mois d'août en Ouganda 😎. 4x4 en selfdrive avec roof tent, parcours assez classique, mais pas organisé. Une grosse partie de notre intérêt pour le pays réside en la possibilité de se laisser un peu porter, sans un planning millimétré jours par jours.

Force est de constater qu'un certain nombre de "points d'intérêt" se concentre à l'ouest (bien que des témoignages de l'est du pays donnent envie). En qu'à l'ouest de la RDC, une épidémie Ebola sévit... à vol d'oiseau à quelques dizaines de kilomètres de la frontière ougandaise.🏴‍☠️

Sans être alarmiste, cette situation nécessite de se renseigner et de se tenir informé. Je pense que nous sommes plusieurs à prévoir un voyage en Ouganda, et à regarder de près ou de loin l'évolution d'Ebola en RDC. Les informations que j'ai récoltées à ce jour démontrent qu'il n'y a pas eu de cas Ebola en Ouganda. Le pays se prépare néanmoins: dépistage à l'aéroport, renforcement des contrôles frontaliers, fermeture des pistes menant en RDC... 2 enfants ont été retrouvés morts en Ouganda, avec des symptômes qui pouvaient faire penser à Ebola, mais c'est une fausse piste à priori (test labo encore en cours d'analyse).

Si quelqu'un à des infos, je suis preneur. C'est pas toujours facile de rester objectif entre ce qu'on lit, l'envie de voyager, l'envie de ne pas prendre de risque... c'est difficile d'y voir clair.

D'avance merci pour vos participations ! 😇
Open
De retour d'Ouganda: un voyage à prix modéré, c'est possible!
Boujour,

J’ai effectué l’été dernier un magnifique voyage en Ouganda. Pourquoi cette destination ? Eh bien, comme très souvent, j’ai cherché à répondre au “cahier des charges” suivant :

Une destination plus “nature” que “culture” ; Une possibilité d’hébergement à tarif raisonnable, y compris en dortoir s’il le faut, et des hébergements qu’il n’est pas nécessaire de réserver à l’avance ; Un climat favorable à l’exploration : de la pluie, oui, mais à petite dose ! ; Une possibilité de se déplacer en transport collectif.

Même si l’Ouganda est généralement considéré comme une destination assez chère, mes premières recherches m’ont confirmé qu’il était possible de bien apprécier et découvrir le pays sans nécessairement casser sa tirelire. Et comme j’ai trouvé un billet d’avion à tarif raisonnable en dépit de la date tardive de mon achat, je n’ai pas hésité : l’été 2018 serait l’été de l’Ouganda ! 🙂

Je vous relate donc plus bas ce que fut mon voyage à “prix modéré” en Ouganda, en espérant lever les freins que pourraient avoir certains voyageurs moins fortunés.

Le voyage en bref

Je suis partie de Paris avec Brussel Airlines le 20 juillet et j’ai pris un vol de retour le 13 août en toute fin de journée (soit 24 jours sur place). 840€ l’A/R, en ayant réservé un peu moins de 2 mois à l’avance.

Partie seule, j’ai terminé le voyage avec une personne rencontrée au hasard de mes pérégrinations. A noter que contrairement à certaines destinations, il n’est pas si évident de fraterniser avec d’autres voyageurs au fil des étapes, relativement peu de personnes voyageant en individuel et empruntant les transports collectifs. Plusieurs des personnes rencontrées dans les établissements à prix modéré étaient d’ailleurs non pas des touristes mais des travailleurs humanitaires prenant quelques jours de congé.

Les transports :

Tout d'abord, il est à la fois très facile, quoique souvent très inconfortable !, de se déplacer en transport collectif. J'ai fait un mix de plusieurs modes de transport, qui en fait permettent d'aller à peu près partout.

Les matatus (ou taxis) : il s'agit de petits vans qui circulent entre les villes, les villages... C'est le mode de transport le plus usuel et pratique en tant que touristes. Dans le sud-ouest, très peuplé, ils sont très fréquents. Ils s'arrêtent un peu partout pour prendre ou faire descendre des passagers. Et qu'ils soient pleins, ou très pleins... il y aura toujours de la place pour vous. D'où l'inconfort ! Mais je m'y suis fait. Ils ne partent que s'il y a assez de personnes à bord (à moins que vous payiez pour les sièges inoccupés). Mon record ? 7h30 coincé dans un matatu (2h d'attente et 5h30 sur la route).

Les bus longue distance : entre les principales villes. Ils sont vieux mais c'est le transport collectif le plus confortable et peut-être la meilleure façon de s'initier aux videos musicaux ougandais ! Mais j n'ai pu prendre le bus qu'une seule fois pendant tout mon séjour.

Les boda-boda : ce sont les motos taxis. Vous les trouvez partout et ils peuvent vous amener partout. J'ai pris des bodas quasiment tous les jours, soit pour m'amener à destination lorsque je descendais d'un matatu (des trajets très courts ou jusqu'à une quarantaine de kilomètres) ou pour vadrouiller dans une région autour d'un point de chute. Tous ont été très prudents. Je n'ai eu un peu peur qu'une fois, lors de la montée jusqu'au lac Bunyonyi, la chaussée étant mouillée et pleine d'ornières. Il faut demander dans les guests houses : ils en connaissent souvent à qui ils font confiance. Et à Kampala, il est possible de recourir aux Safe Bodas (ils ont même un casque pour le passager...). J'ai même fait des "bodas bodas safaris" en bordure du Queen Elizabeth National Park et en bordure du parc au lac M'buro. C'est vraiment impressionnant de se trouver à côté de troupeaux d'éléphants ou de zèbres sur sa petite moto...

Les voitures partagées : là, si on peut éviter... l'inconfort des matatus n'est rien comparé à ces voitures qui foncent à tombeau ouvert sur les routes. Nous étions 10 dans une voiture "normale"... (alors que nous aurions dû être 12 si je n'avais pas payé pour 3 places !). Je n'ai testé qu'une fois et disons que ce fut suffisant.

Les voitures privées (special hire): vous trouverez toujours des chauffeurs pour vous amener un peu partout. C'est pratique, mais cher. J'ai loué une voiture une fois pour faire des visites en allant de Fort Portal à N'kuruba, mais ce qu'il y avait à visiter ne méritait selon moi pas l'investissement. Exceptionnellement, ce peut être un bon plan.

Bien entendu, il faut savoir que le risque principal pour un voyageur en Ouganda ce n’est ni les hippopotames, ni les crocodiles, ni les moustiques porteur de la malaria, mais bien la route !

Les hébergements

Je n’avais rien réservé à l’avance, sauf les deux premières nuits (et le Safari avec le Red Chilli Hideway). Aucun problème pour trouver des hébergements au fur et à mesure, en arrivant sur place. Les prix sont très variables sans que les différences en terme de qualité semblent toujours justifiées.

Les prix :

C’est évidemment ce qui m’a le plus fait hésiter… Les écarts entre ce qui est spécifiquement destiné aux touristes étrangers et ce qui est destiné à la population locale sont immenses. Il est donc possible, en ne recourant qu’aux transports collectifs, en logeant dans les petits hôtels destinés à la population locale et en ne faisant aucune activité touristique (parcs, visites…) de maintenir le budget au plus bas. Ce ne fut pas mon choix. C’est pour cette raison que je parle de voyage à prix modéré (et non de voyage à petit budget). En gros, j’ai recherché les hébergements les moins chers possibles, tout en restant à un niveau acceptable de confort et de propreté. Pour les transports, j’ai privilégié les transports collectifs et je n’ai jamais hésité à emprunter un boda boda si nécessaire. Je n’ai fait qu’un seul safari “officiel”, en plus d’un chimp tracking. Mais j’ai également résidé à deux reprises en bordure d’un parc national, ce qui l’a permis d’observer de nombreux animaux.

A noter que les prix des activités, hébergements, transports... mentionnés dans la suite de mon récit ne sont pas exhaustifs. Ils visent avant tout à donner aux futurs voyageurs une idée de ce à quoi ils peuvent s’attendre. Je ne mentionne pas les pourboires. C’est à chacun de voir. Il faut toutefois savoir que pour la majorité des ougandais qui travaillent avec les touristes, les pourboires constituent une part importante de leurs revenus. Attention : les prix indiqués le sont soit en Schillings ougandais (UGS), soit en dollars US

En définitive, le fait de voyager avec un budget modéré ne m’a pas donné l’impression de passer à côté de ce que l’Ouganda a à offrir, si ce n’est la découverte des gorilles. J’ai fait le choix de me poser un peu plus longtemps à certains endroits, ce qui l’a conduit à “rater” certains des incontournables du pays, mais cela correspond de toute façon à ma façon de voyager.

L’itinéraire Kampala (2) / Paraa (Murchison National Park) (2) / Hoima (1) / Fort Portal (2) / Nkuruba (5) / Katwe (2) / Bunyonyi (4) / Lac M’buro (1) / Buggala (2) / Banda (2) / Entebbe (1)

Et maintenant, la suite.......
Open
Quelle compagnie aérienne pour l'Ouganda?
bonjour

qui pourrait me dire quelle compagnie aérienne pour partir ouganda ? je peux partir de Paris ou Bruxelles peut importe

on me propose bruxelles airlines .....paris bruxelles , bruxelles entebbe ou ethiopian airlines ...paris addis abeba , addis abeba entebbe

merci
Open
Sécurité dans la région du Karamoja (Ouganda)
Bonjour,

Lors de notre voyage en Ouganda en janvier 2018, nous souhaitons nous rendre jusqu'au parc Kidepo via le Karamoja, soit en empruntant l'une de routes ci-dessous:

Kampala - Mbale - Sironko - Moroto - Kotido - Kaabong - Kidepo = 740km (12 hours) Kampala - Mbale - Soroti - Moroto - Kotido - Kabong - Kidepo = 792km (13 hours)

Est-ce que cette région est maintenant considérée comme sécuritaire? Le guide Bradt et l'UWA semblent indiquer que oui bien que d'autres sources semblent indiquer qu'il vaut mieux éviter cette région. Le site du Gouvernement du Canada indique " Le banditisme, l’anarchie et le risque d’affrontements interethniques représentent un danger dans la région du Karamoja". Est-ce que quelqu'un qui y est allé récemment pourrait me donner l'heure juste?

Comme nous souhaitons voyager en self-drive (Toyota Landcruiser), je me questionne au niveau de la sécurité routière également. Nous avons déjà conduit en Afrique du Sud et au Lesotho. Est-ce de la folie de penser partir sans chauffeur?

Merci beaucoup!
Open
Ascension du Nyiragongo (volcan) et observation des gorilles (Congo et Rwanda)
Bonjour à tous,

J'ai deux rêves : admirer la lave incandescente d'un volcan actif et découvrir ces animaux fabuleux que sont les gorilles. C'est ce qui m'a poussé à chercher un peu les possibilités de voyage regroupant ces deux activités. Malheureusement, j'ai du mal à trouver des infos fiables. J'ai trouvé des informations intéressantes sur ce forum, mais j'ai encore beaucoup de questions 😕

J'ai tout d'abord cherché les voyages organisés : il faut compter plus de 3000 € par personne (hors vol international) pour environ 7 à 10 jours !!! Bref, hors de prix = impossible :(

J'essaie donc de savoir comment m'organiser au mieux ! - Pour le Nyiragongo : Quelle est la durée que vous conseilleriez ? 3 jours 2 nuits au départ de Kigali ? Avez-vous des agences locales à nous recommander ?

- Pour les gorilles : J'ai cru comprendre que les prix au Rwanda étaient devenus exubérants : 1500 $ !! C'est bien ça ? Et pour une famille de 4, il faut compter 6000 $ donc ? Quelles sont les options alternatives que vous recommanderiez ? Congo ou Ouganda ? Là aussi si vous connaissez des contacts locaux, ça m'intéresse. 😏

- Questions générales : * y a-t-il une meilleure saison pour ce voyage ? * combien de temps faut-il compter sur place ? Environ 1 semaine ? * est-ce que ce sont des régions considérées comme dangereuses à l'heure actuelle ? Nous voyagerons sans doute avec nos 2 enfants de 14 et 16 ans.

Merci beaucoup pour votre aide :) Pierre
Open
Observation des gorilles au Rwanda ou en Ouganda
Bonjour à tous,

Je viens vous poser des questions chers voyageurs sur ce forum car je ne trouve aucune ou presque info qui correspondent à ma recherche. Après le Costa Rica que j'avais adoré et que je recommande à tous les amoureux de la nature, je souhaite partir 10 jours en septembre (donc très bientôt) au Rwanda ou en Ouganda pour observer les gorilles dans leur milieu naturel...je sais que c'est un peu "l'attraction touristes" mais j'aimerais éviter au maximum que ça tourne à cela, donc si vous avez des conseils, expériences à me raconter en vue d'organiser mon voyage, je suis preneuse. Je ne souhaite pas prendre de "package billet-logement-visites", juste un vol sec et prendre un guide francophone sur place et loger dans des petits lodges ou backpackers.

Merci d'avance pour tous vos précieux conseils !!!

Claire
Open
Itinéraire 15 jours Rwanda en août
Bonjour, Nous aimerions partir au rwanda cet été et grâce à tout ce que j'ai pu lire sur ce forum (d'ailleurs merci à tous!), j'ai pu élaborer l'itinéraire suivant. Pouvez-vous me dire ce que vous en pensez et m'indiquer une "ville étape" côté est entre Cyangugu et le parc de l'Akagera ? Par ailleurs j'ai fait l'impasse sur Butare et Nyanza mais peut être est-ce une erreur ?

Enfin, idéalement, tout ceci se ferait en selfdrive (même si Europcar Kigali m'indique qu'il n'ont aucune voiture de disponible sur cette période, je ne désespère pas de trouver sur place)

J1: arrivée Kigali / Nuit Kigali J2 : visite Kigali / Nuit Kigali J3 : visite Kigali / Nuit Kigali J4 : Ruhengeri / Nuit Ruhengeri J5 : Parc des volcans / Nuit Ruhengeri ou ailleurs J6 : Lac Burera & Ruhendo + caves puis route vers Gisenyi / Nuit Gisenyi J7 : Gisenyi / Lac Kivu / Nuit Gisenyi J8 : Kibuye / Nuit Kibuye J9 : Kibuye / Nuit Kibuye J10 : Cyangugu / Gisakura / Nuit ? J11 : Parc national Nyungwe / Nuit Cyangugu ou Gisakura J12 : ??? J13 : Parc Akagera / Nuit Kibungo (ou camping dans le parc) J14 : Rusumo puis retour Kigali J15 : Vol retour

merci !
Open
Voyager seule en Afrique de l'Est
J'ai 63 ans et envisage de partir seule en Afrique de l'Est notament au Rwanda pour voir les gorilles. Cela est il envisageable ? De meme en Ouganda, Malawi, Mozambique, Erythrée. Qui sait si on peut trouver un avion Rwanda_Erythrée ? si vous avez d'autres conseils pour voyager au Rwanda à moindre frais je suis preneuse merci d'avance
Open
Goma-Kigali et Kigali-Goma en bus
Bonjour à toutes et tous !

Je vous sollicite afin d'avoir des informations actualisées et précises sur les trajets en bus Goma-Kigali et Kigali-Goma : horaires, prix, temps de trajet, temps d'attente à la frontière... Malheureusement je ne serais qu'en transit à Kigali, et cherche donc à rejoindre l'aéroport international. Est-il excentré ? Combien de temps dois-je prévoir depuis le centre ville ? par quels moyens (bus, taxi) et à quel prix ?

Sinon, avez-vous un hôtel bon marché non loin de l'aéroport à me proposer sur Kigali ??

Malheureusement j'suis vraiment très serré sur mon timing, donc pas vraiment le temps d'improviser...

Merci d'avance pour ces infos qui me seront vraiment très utiles !

A+
Open
Quel itinéraire suivre pour aller d'Ouganda en Afrique du Sud?
Bonjour! J'attéris fin décembre à Kampala et repars fin janvier 2012 en avion de Port Elizabeth. J'aimerais descendre en transports locaux (accompagnés d'amis ougandais...) jusqu'en Afrique du Sud.

Des conseils, certains ont déjà tenté l'aventure?

Merci d'avance de vos conseils Aline
Open

You might also like