Bonjour,
Nous aimerions aller à Angkor du 20 au 26 Octobre.
Je serais alors enceinte de 3 mois.
Avez-vous des mises en garde particulières concernant l'alimentation ou les maladies (particulièrement celles qui sont dangereuses quand on est enceinte) au Cambodge ?
Je suis vaccinée contre les hépatites A et B et immunisée contre la toxo et la rubéole.
Je pense faire attention aux moustiques avec d'éventuels répulsifs +en portant des vêtements pas mal couvrants.
Avez vous d'autres conseils à me donner ?
Sinon, avez vous des bons plans côté logement à Siem Reap ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Bonjour,
Nous prévoyons de partir visiter les temples d'Angkor au Cambodge en Octobre. Je serais alors enceinte de 3 mois et notre fille aura totu juste 18 mois.
J'étais à 2 doigts de réserver nos billets d'avion quand une amie m'a fortement déconseillé d'y aller car le Cambodge est classé zone impaludée de niveau 3 par l'institut pasteur : les traitmeents curatifs sont très dangereux pour les enfants de moins de 3 ans donc si jamais Juline attrape le paludisme, les conséquences peuvent être dramatiques.
D'un autre côté j'ai lu que le paludisme est presque totalement absent dans les grandes villes (à Phnom Phen et à Siem Reap), or les hotels proches d'Angkor sont tous à Siem Reap. De plus nous ne comptons partir que 5 jours... si on est vraiment très très prudents à rester en ville le soir pendant 4 nuits il y a vraiment peu de chances que l'on se fasse piquer !!
Mais bon disons que je en veux vraiment courrir aucun risque ni pour ma fille ni pour notre futur bébé : si jamais attraper le paludisme en étant enceinte peut être fatal pour notre bébé ou engendrer des séquelles graves, je n'hésiterai pas une seule seconde... nous n'irons pas à Angkor ! Pareil pour notre fille de 18 mois.
Merci d'avance pour votre réponse.
Nous prévoyons de partir visiter les temples d'Angkor au Cambodge en Octobre. Je serais alors enceinte de 3 mois et notre fille aura totu juste 18 mois.
J'étais à 2 doigts de réserver nos billets d'avion quand une amie m'a fortement déconseillé d'y aller car le Cambodge est classé zone impaludée de niveau 3 par l'institut pasteur : les traitmeents curatifs sont très dangereux pour les enfants de moins de 3 ans donc si jamais Juline attrape le paludisme, les conséquences peuvent être dramatiques.
D'un autre côté j'ai lu que le paludisme est presque totalement absent dans les grandes villes (à Phnom Phen et à Siem Reap), or les hotels proches d'Angkor sont tous à Siem Reap. De plus nous ne comptons partir que 5 jours... si on est vraiment très très prudents à rester en ville le soir pendant 4 nuits il y a vraiment peu de chances que l'on se fasse piquer !!
Mais bon disons que je en veux vraiment courrir aucun risque ni pour ma fille ni pour notre futur bébé : si jamais attraper le paludisme en étant enceinte peut être fatal pour notre bébé ou engendrer des séquelles graves, je n'hésiterai pas une seule seconde... nous n'irons pas à Angkor ! Pareil pour notre fille de 18 mois.
Merci d'avance pour votre réponse.
Bonjour à tous!😎
Je souhaite partir 3 semaines au Cambodge au mois d'aout 2011, je suis en train de préparer mon circuit, mais mon ami qui est militaire me dit que sa caserne refuse qu'il parte car c'est un pays interdit (il est chasseur alpain) Je suis tes étonnée car il n'y a pas (ou plus) de guerre dans ce pays qui ne represente pas de danger à mes yeux... J'essai de me renseigner pour savoir s'ils ont le droit de lui interdire mais je n'arrive pas à trouver une liste officiels des destinations interdites par l'armée française...
Une idée? Car j'ai vraiment vraiment envie de partir au Cambodge! 😐
Je souhaite partir 3 semaines au Cambodge au mois d'aout 2011, je suis en train de préparer mon circuit, mais mon ami qui est militaire me dit que sa caserne refuse qu'il parte car c'est un pays interdit (il est chasseur alpain) Je suis tes étonnée car il n'y a pas (ou plus) de guerre dans ce pays qui ne represente pas de danger à mes yeux... J'essai de me renseigner pour savoir s'ils ont le droit de lui interdire mais je n'arrive pas à trouver une liste officiels des destinations interdites par l'armée française...
Une idée? Car j'ai vraiment vraiment envie de partir au Cambodge! 😐
Bonsoir, je parts en voyage organisé au vietnam puis cambodge mi mai pendant 8 jours. Je serai enceinte de 6.5 mois à ce moment là, y a t il des vaccins obligatoires pour ces 2 pays? Pensez vous que ce voyage et la grossesse soient incompatibles? Quelqu'un a t il vécu une expérience similaire?
Merci pour vos réponses.🙂
bonjour,
Nous avons fait plusieurs séjours au Cambodge, notemment du bénévolat et sommes tombés sous le charme de ses habitants.
Nous envisageons de nous y installer et aimerions quelques tuyaux en ce qui concerne les assurances santé sur place. Est-ce que quelqu'un connaît une compagnie d'assurance qui couvre notemment la grossesse ? Nous avons entendu parlé de FORTE Insurance, quelqu'un connait?
Merci d'avance.
Srei Sarah
Nous envisageons de nous y installer et aimerions quelques tuyaux en ce qui concerne les assurances santé sur place. Est-ce que quelqu'un connaît une compagnie d'assurance qui couvre notemment la grossesse ? Nous avons entendu parlé de FORTE Insurance, quelqu'un connait?
Merci d'avance.
Srei Sarah
Qui pourrait me donner les coordonnées où reserver pour la GH sur Koh dach island?
Quelles sont leurs possibilités d'hebergement et de transfert de l'aéroport?
Merci beaucoup
Bonjour,
étant à préparer un voyage au Viet-Nam et au Cambodge, j'en suis à l'étape de la vaccination. Or, les opinions sont bien différentes à ma clinique à savoir ce qu'il es est véritablement des vaccins à recevoir concernant la rage et l'encéphalite japonaise...Pour ceux qui ont déjà voyagé dans ces pays en tant que touristes (6 semaines), pouvez-vous m'éclairer? Je crois que votre expérience pourra m'aider à me positionner.
Merci!
étant à préparer un voyage au Viet-Nam et au Cambodge, j'en suis à l'étape de la vaccination. Or, les opinions sont bien différentes à ma clinique à savoir ce qu'il es est véritablement des vaccins à recevoir concernant la rage et l'encéphalite japonaise...Pour ceux qui ont déjà voyagé dans ces pays en tant que touristes (6 semaines), pouvez-vous m'éclairer? Je crois que votre expérience pourra m'aider à me positionner.
Merci!
Salut à tous amis voyageurs !!!
Voilà, on voudrait visiter le Cambodge avec ma chère et tendre les deux premieres semaines d'octobre, mais voilà, en furetant sur le forum et autres guides, on s'est redu compte que ça tombait pendant la fin de la mousson.
Mais fin de la mousson, ça veut dire quoi ?? Qu'il pleut tout le temps ? Que les routes sont inpraticables ? Ou simplement, que la fréquence des pluies diminue et qu'il faut seulement s'attendre à des averses, plus ou moins fortes, mais passagères ??
Une autre question, deux semaines suffisent-elles pour en voir le maximum ou en faut-il plutôt trois ?
Merci infiniement à vous pour vos réponses éclairées !!!
bien cordialement
Steve
Voilà, on voudrait visiter le Cambodge avec ma chère et tendre les deux premieres semaines d'octobre, mais voilà, en furetant sur le forum et autres guides, on s'est redu compte que ça tombait pendant la fin de la mousson.
Mais fin de la mousson, ça veut dire quoi ?? Qu'il pleut tout le temps ? Que les routes sont inpraticables ? Ou simplement, que la fréquence des pluies diminue et qu'il faut seulement s'attendre à des averses, plus ou moins fortes, mais passagères ??
Une autre question, deux semaines suffisent-elles pour en voir le maximum ou en faut-il plutôt trois ?
Merci infiniement à vous pour vos réponses éclairées !!!
bien cordialement
Steve
bonsoir à tous....
alors voila..mon épouse est enceinte de 6 mois et nous partons en fin de semaine pour bangkok...mais voila....je voudrais lui faire découvrir les temples d'Angkor....
style un ptit départ pour une escapade de trois jours en hotel tous conforts sur le site d'Angkor......
mais voila
à la lecture des recommandations sur les différents sites ( forums, gouv....) il semblerait que les vilains moustiques du cambodge posent problèmes pour la malaria la dengue et autres infections....
je voudrais avoir vos avis....et si possible avis d'experts pour savoir si le dernier cas date de 2007 ou s'il y a un risque réel ....vous l'avez compris..pour ma ptite femme enceinte.
merci pour vos avis
Bonjour a tous les voyageurs,
L'année derniere vacances en Thailande avec notre fils de 15 mois. Cette année je serais bien tentée par le Laos et le Cambodge en aout etant donné qu'il sera un peu plus grand. Pour ce qui est du Laos, Luang Prabang et Vientiane me paraissent etre les destinations a ne pas manquer et pour le Cambodge je pense aux temples d'Angkor, Siem Reap et Phnom Penh.
Mes questions sont les suivantes :
- L'année derniere on ne m'a pas conseillé de partir avec mon fils la bas car il était trop petit. Qu'en pensez vous pour cette année? - y a-t-il des personnes qui pourraient me raconter leur expérience de voyage la bas avec leurs enfants? - Et pensez-vous qu'en 3 semaines cela pourrait se faire?
Bien sure je compte aller dans des hotels avec un minimum de confort pour le petit. Merci a tous pour vos futures réponses
Aurélie
L'année derniere vacances en Thailande avec notre fils de 15 mois. Cette année je serais bien tentée par le Laos et le Cambodge en aout etant donné qu'il sera un peu plus grand. Pour ce qui est du Laos, Luang Prabang et Vientiane me paraissent etre les destinations a ne pas manquer et pour le Cambodge je pense aux temples d'Angkor, Siem Reap et Phnom Penh.
Mes questions sont les suivantes :
- L'année derniere on ne m'a pas conseillé de partir avec mon fils la bas car il était trop petit. Qu'en pensez vous pour cette année? - y a-t-il des personnes qui pourraient me raconter leur expérience de voyage la bas avec leurs enfants? - Et pensez-vous qu'en 3 semaines cela pourrait se faire?
Bien sure je compte aller dans des hotels avec un minimum de confort pour le petit. Merci a tous pour vos futures réponses
Aurélie
Bonjour à tous,
Concernant la location de scotter à Siem Reap pour serendre dans l'enceinte des temples d'Angkor et ayant vu sur des forums qu'il ne serait pas possible pour un touriste d'y pénétrer avec une moto, quelqu'un peut il me donner des informations plus précises à ce sujet ?
Merci d'avance
Avant de partir pour Sumatra, nous allons passer 9 jours cet été au Cambodge. Le but premier étant de voir Angkor, j'ai pris un billet aller-retour KL Siem Reap. Nous voulions initiallement passer 4 ou 5 jours à Siem Reap puis aller à Battambang par le bateau et revenir prendre l'avion à SR. Maintenant je me dis que j'ai peut-être fait une erreur et qu'en 9 jours sur place nous aurions pu aller aussi à Phnom Penh. Est-ce que cela vaut le coup ? La ville est-elle belle ou interessante ? Cela vaut-il la peine qu'arrivés à SR nous prenions un bus pour Phnom Penh ? Ou est ce que l'itinéraire prévu au début suffit ? Merci pour vos conseils.
Véro
Bonjour à tous,
Je serai au Cambodge en juillet, et j'aimerais savoir s'il était possible de faire un trek d'environ 4 jours aux alentours de siem reap, avec tente et sac à dos, le but étant de visiter les temples et la nature environnante, un peu comme le chemin de l'Inca au Pérou.
Si oui, avez-vous un guide ou une agence à me recommander? (nous serons deux)
Merci d'avance pour vos conseils! Ivi
Je serai au Cambodge en juillet, et j'aimerais savoir s'il était possible de faire un trek d'environ 4 jours aux alentours de siem reap, avec tente et sac à dos, le but étant de visiter les temples et la nature environnante, un peu comme le chemin de l'Inca au Pérou.
Si oui, avez-vous un guide ou une agence à me recommander? (nous serons deux)
Merci d'avance pour vos conseils! Ivi
Bonjour à la communauté
Je prépare un voyage d'un mois au Cambodge que je vais faire seule par mes propres moyens. Je me déplacerai en bus, ça a l'air facile à lire les commentaires des personnes connaissant le pays.
Voici mon itinéraire :
Phnom Penh 2j Siem Reap 5j Battambang 4J Kampong Chhnang 4j Kep 2j Kampot 3j Sihanoukville pour aller sur l'île de Koh Rong 4j Kampong Cham 3j Banlung (Rattanakiri) 3j Phnom Penh 2j Ca fait 32j et le visa est valable 30j!! Est-ce facile d'obtenir une extension de visa et comment? Que pensez vous de mon itinéraire et du nombre de jours. Je peux rester plus longtemps, je suis à la retraite ;)) Merci à ceux qui connaissent de me donner des informations, j'en ai déjà pas mal glané sur le forum, c'est comme ça que j'ai fait mon itinéraire! J'irai ensuite au Laos! Merci merci Marie
Voici mon itinéraire :
Phnom Penh 2j Siem Reap 5j Battambang 4J Kampong Chhnang 4j Kep 2j Kampot 3j Sihanoukville pour aller sur l'île de Koh Rong 4j Kampong Cham 3j Banlung (Rattanakiri) 3j Phnom Penh 2j Ca fait 32j et le visa est valable 30j!! Est-ce facile d'obtenir une extension de visa et comment? Que pensez vous de mon itinéraire et du nombre de jours. Je peux rester plus longtemps, je suis à la retraite ;)) Merci à ceux qui connaissent de me donner des informations, j'en ai déjà pas mal glané sur le forum, c'est comme ça que j'ai fait mon itinéraire! J'irai ensuite au Laos! Merci merci Marie
Hello à tous,
Comme d'habitude, je suis venu chercher de nombreuses informations qui m'ont été bien utiles lors de mon voyage, je viens donc ici vous faire un petit résume et retour sur mon trip au Cambodge.
Voyage: Réservation China Eastern via Opodo, 625eur/pers. Aller : Paris - Siem Reap via Shanghai Retour: Phnom Penh - Paris via Shanghai
DAY 1/ 2 / 3 : SIEM REAP - LES TEMPLES
Logement: Diamond d'Angkor Boutique Hotel Prix: 175eur pour 4 nuits (pdj compris), via Agoda. Avis: Bon emplacement, personnel au petit soin, chambre et piscine très agréables, ils viennent vous chercher et vous déposer à l'aéroport gratuitement. Pour d'autres avis voir TripAdvisor (ils sont tous très bons).
DAY 1: Via l'hotel on a réservé un touktouk pour la journée (15usd). Nous avons suivi les recommandations de Schnacke67 que j'ai adapté à notre type de locomotion (touktouk / scooter).
TA PROHM
PRE RUP
MEBON ORIENTAL
TA SOM
NEAK PEAN

PREAH KHAN

SRAH SRANG

BANTEAY SAMRE

PRASAT KRAVAN

On a fini cette journée vers 16h on était un peu fatigué par la chaleur et décalage horaire donc direction la piscine de l’hôtel.
En fin de journée, j'ai loué un scooter chez "Bayon Gasoline Motorbike Rent", dans le centre près de Pub street, petit échoppe familiale qui loue quelques scooter en très bon état. 2 gammes, une à 13usd/jour l'autre à 15usd/jour. Il faut "donner" son passeport ou XXXusd en échange. J'ai pris le scooter le soir même pour pouvoir partir directement le lendemain, j'ai pu garer le scooter dans le sous-sol de l’hôtel (rassurant car c'est 1200usd si perte/vol du scooter).
DAY 2: C'est parti pour une journée scooter, à savoir avant tout, la conduite d'un scooter dans ce pays n'est pas de tout repos, surtout ne pas conduire si l'on a pas l'occasion de conduire un scooter très souvent en France. Il faut avoir les yeux partout, anticiper énormément et se mettre à conduire comme eux, pour tourner à gauche on prend le virage en épingle et on roule à contresens puis on se rabat à droite de la route dès que possible ...).
Autre information, lors de la visite des temples, des parkings sont à disposition pour les 2 roues, le prix est de 2000-3000r quel que soit la durée). A payer pour chaque temple qui dispose d'un parking, votre scooter est ainsi gardé (4000r = 1eur).
J'ai utilisé l'application gratuite MAPS.ME pour me diriger au Cambodge (il faut télécharger la carte gratuitement depuis chez vous ou un réseau wifi, ensuite l'utilisation de l'application et du GPS est gratuite à l'étranger quel que soit votre forfait, vous pouvez mettre votre téléphone en mode "avion", le GPS fonctionnera toujours).
A savoir le même circuit de la journée est faisable avec un touktouk ou taxi.
KBAL SPEAN

BANTEAY SREI

BENG MAELA

Groupe de ROLUOS : 13 Km de Siem Reap. LOLEI, PRAH KO et BAKONG (LOLEI est en total restauration, très peu d'intérêt actuellement).

Au final un peu plus de 200km, le plein pour 4usd, des routes en plutôt bon état entre BANTEAY SREI et BENG MAELA puis ROLUOS on peut rouler à 80 / 90km/h. Par contre vers KBAL SPEAN depuis Siem Reap la route réserve parfois quelques surprises donc il vaut mieux être plus prudent (50km/h).
Comme d'habitude, je suis venu chercher de nombreuses informations qui m'ont été bien utiles lors de mon voyage, je viens donc ici vous faire un petit résume et retour sur mon trip au Cambodge.
Voyage: Réservation China Eastern via Opodo, 625eur/pers. Aller : Paris - Siem Reap via Shanghai Retour: Phnom Penh - Paris via Shanghai
DAY 1/ 2 / 3 : SIEM REAP - LES TEMPLES
Logement: Diamond d'Angkor Boutique Hotel Prix: 175eur pour 4 nuits (pdj compris), via Agoda. Avis: Bon emplacement, personnel au petit soin, chambre et piscine très agréables, ils viennent vous chercher et vous déposer à l'aéroport gratuitement. Pour d'autres avis voir TripAdvisor (ils sont tous très bons).
DAY 1: Via l'hotel on a réservé un touktouk pour la journée (15usd). Nous avons suivi les recommandations de Schnacke67 que j'ai adapté à notre type de locomotion (touktouk / scooter).
TA PROHM

PRE RUP

MEBON ORIENTAL

TA SOM

NEAK PEAN

PREAH KHAN

SRAH SRANG

BANTEAY SAMRE

PRASAT KRAVAN

On a fini cette journée vers 16h on était un peu fatigué par la chaleur et décalage horaire donc direction la piscine de l’hôtel.
En fin de journée, j'ai loué un scooter chez "Bayon Gasoline Motorbike Rent", dans le centre près de Pub street, petit échoppe familiale qui loue quelques scooter en très bon état. 2 gammes, une à 13usd/jour l'autre à 15usd/jour. Il faut "donner" son passeport ou XXXusd en échange. J'ai pris le scooter le soir même pour pouvoir partir directement le lendemain, j'ai pu garer le scooter dans le sous-sol de l’hôtel (rassurant car c'est 1200usd si perte/vol du scooter).
DAY 2: C'est parti pour une journée scooter, à savoir avant tout, la conduite d'un scooter dans ce pays n'est pas de tout repos, surtout ne pas conduire si l'on a pas l'occasion de conduire un scooter très souvent en France. Il faut avoir les yeux partout, anticiper énormément et se mettre à conduire comme eux, pour tourner à gauche on prend le virage en épingle et on roule à contresens puis on se rabat à droite de la route dès que possible ...).
Autre information, lors de la visite des temples, des parkings sont à disposition pour les 2 roues, le prix est de 2000-3000r quel que soit la durée). A payer pour chaque temple qui dispose d'un parking, votre scooter est ainsi gardé (4000r = 1eur).
J'ai utilisé l'application gratuite MAPS.ME pour me diriger au Cambodge (il faut télécharger la carte gratuitement depuis chez vous ou un réseau wifi, ensuite l'utilisation de l'application et du GPS est gratuite à l'étranger quel que soit votre forfait, vous pouvez mettre votre téléphone en mode "avion", le GPS fonctionnera toujours).
A savoir le même circuit de la journée est faisable avec un touktouk ou taxi.
KBAL SPEAN

BANTEAY SREI

BENG MAELA

Groupe de ROLUOS : 13 Km de Siem Reap. LOLEI, PRAH KO et BAKONG (LOLEI est en total restauration, très peu d'intérêt actuellement).

Au final un peu plus de 200km, le plein pour 4usd, des routes en plutôt bon état entre BANTEAY SREI et BENG MAELA puis ROLUOS on peut rouler à 80 / 90km/h. Par contre vers KBAL SPEAN depuis Siem Reap la route réserve parfois quelques surprises donc il vaut mieux être plus prudent (50km/h).
Nous avons effectué un séjour de 5 jours à Angkor à la fin du mois de février 2016. Une personne de notre groupe de 6 personnes devait se déplacer en fauteuil roulant. Grâce aux avis de plusieurs voyageurs du forum nous avons pu organiser ce séjour de la meilleure façon.
Nous livrons notre retour d'expérience autour de trois thèmes : visiter en fauteuil roulant, visiter avec un guide local ou un guide imprimé, quel programme de visite composer. Chaque thème fait l'objet d'un billet séparé. La préparation de notre voyage est retracé dans ce fil de discussion http://voyageforum.com/discussion/visite-temples-angkor-avec-fauteuil-roulant-d7306303/
Visiter en fauteuil roulant.
De nombreuses mises en garde nous avaient été adressées et elles étaient justifiées. Néanmoins notre retour d'expérience montre qu'il possible de faire certaines visites en utilisant un fauteuil et d'en retirer une impression significative du site d'Angkor. Bien entendu tout dépend du niveau de mobilité de la personne et du contexte. Notre amie en fauteuil a la possibilité de parcourir à pied de courtes distances et de monter quelques marches, parfois au prix d'efforts importants. Pendant notre séjour il faisait chaud ce qui rend tout plus difficile. D'où l'importance de bien choisir le moment de la journée pour visiter. A partir de la mi journée cela devient difficile et il vaut mieux se reposer que se déplacer, même à l'ombre. Nous avons loué un fauteuil très correct à Siem Reap (adresse en mp) facilement transportable dans le mini van de notre chauffeur, l'excellent John, toujours très dévoué pour aider notre amie. Son rôle a été essentiel car il a bien compris notre problème et nous a trouvé les meilleurs accès.
Il est difficile de rendre compte de tout mais la visite d'Angkor Vat est très révélatrice de ce qu'on peut faire et ne pas faire. Pour préparer cette visite on a tenu compte des avis, lu les commentaires et visionné des vidéos facilement disponibles sur internet qui montrent assez bien les circuits des visiteurs et la nature du terrain. Par exemple Bayon https://ww.youtube.com/watch?v=RRsWIAMpyz0 (et toute la série), Vat http://www.veroeddy.be/asie/cambodge , https://www.youtube.com/watch?v=Tm8_6MDDofE , https://www.youtube.com/watch?v=t8Q6ghgyfxs , Baphuon https://www.youtube.com/watch?v=ucDrTt4vuWo
Il y a aussi ce lien Street View qui donne un parcours de visite très instructifs pour 5 des principaux temples : Banteay Srei, Beng Mealea, Angkor Vat, Angkor Thom et Ta Prohm. https://www.google.fr/maps/about/behind-the-scenes/streetview/treks/angkor/
Sur le forum les voyageurs nous disaient qu'on aurait beaucoup de mal à faire rouler le fauteuil sur les dalles inégales du chemin d'accès par la porte principale Ouest : franchissement des 200 m de la chaussée sur les douves, du pavillon ouest (des marches à monter, des marches à descendre), puis 400 m pour atteindre le temple avec ses marches pour y accéder. Franchement c'était mission impossible. Pourtant notre amie a pu voir les bas-reliefs de la face ouest, à partir du pavillon d'angle nord-Ouest, et comme c'était le matin, en étant à l'ombre. Elle n'a pas souhaité en faire plus car elle se sentait fatiguée. Sinon les bas-reliefs coté sud lui était accessibles également ainsi que la suite. Pas question évidemment de monter aux étages.
Comment avons- nous pu réaliser cet "exploit" ? Grâce à la grande connaissance du site de John, notre chauffeur, dont le rôle a été essentiel. Il nous a expliqué que nous aurions les pires difficultés si on prenait l'entrée principale. Il s'est présenté à l'entrée Est avec le mini van. C'est un chemin de terre battue. Au poste de garde il a expliqué la situation, notre amie s'est présentée et nous avons pu entrer dans l'enceinte de Vat. Le mini van nous a déposé à l'angle N-O du temple, là où il y a quelques boutiques de vendeurs de boissons fraîches (voir guide des temples, page 148). Il est ressorti du site pour nous attendre à l'extérieur côté ouest. A cet endroit on se trouve à environ 100 m du pavillon nord-ouest qu'on atteint par un chemin de terre battue facile à rouler en fauteuil. Reste ensuite une quinzaine de marches à grimper puis on se trouve dans la galerie des bas-reliefs où on peut rouler de nouveau (85 m pour chaque galerie). Attention de bien choisir son heure pour éviter une période d'affluence.
Pour repartir, même stratégie. En préparant le voyage nous avions appris dans le guide des temples d'Angkor (page 151, point 2) que le pavillon sud du portail Ouest ne comporte pas d'escalier : c'était l'entrée des éléphants et des chariots. Il nous a été facile de redescendre la quinzaine de marches pour se retrouver sur le chemin de terre battue, le suivre vers le sud puis vers l'ouest pour atteindre l'entrée des éléphants puis le chemin dallé qui franchit les douves sur les dalles de pierre, moins facile à rouler. Mais un cambodgien francophone est venu nous aider à pousser, ravi de parler français.
Si je raconte tous ces détails c'est pour illustrer l'importance d'une bonne préparation à partir des avis des voyageurs comme sur ce forum et d'un bon guide (livre) dont je parlerai dans le deuxième thème. Mais il est impossible de tout envisager avant d'être sur place. C'est dire l'importance d'avoir un excellent "poisson pilote" pour guider sur place et adapter en fonction des circonstance. Ce fut John notre chauffeur.
Sur chaque temple il est possible, en fauteuil, de voir quelque chose, mais parfois très peu. Même pour les temples montagnes dont on peut, pour certains, faire le tour. Le Bayon est au centre d'une sorte de rond-point dont on peut faire le tour sur la terre battue ou sur la route. Bien sûr les bas-reliefs resteront lointains et inaccessibles. Mais voir - même de loin - les grands visages, ce n'est pas rien. Il est également possible de faire le tour du temple montagne de Bakong, à une distance correcte. Une bonne paire de jumelle ou un bon téléobjectif est alors précieux.
On accède à la plupart des temples par de longues allées de terre battue, facilement praticables en fauteuil, ce qui permet d'approcher au plus près du temple. C'est le cas pour Banteay Srei, Pre Khan ou Ta Prohm. Ensuite il faut adapter : parfois l'obstacle de la porte d'entrée est simple à franchir, ce qui permet éventuellement de reprendre le fauteuil, parfois c'est impossible. Un cas intéressant est celui de Ta Som : à l'intérieur de l'enceinte la terre battue permet de faire tout le tour du temple au plus près, et même d'approcher la porte Est prise dans les racines d'un arbre. Rappel : nous avons visité à la saison sèche. En saison des pluies la terre battue bien dure devient surement de la boue bien molle !
Prochain billet : guide local ou un guide imprimé ?
Nous livrons notre retour d'expérience autour de trois thèmes : visiter en fauteuil roulant, visiter avec un guide local ou un guide imprimé, quel programme de visite composer. Chaque thème fait l'objet d'un billet séparé. La préparation de notre voyage est retracé dans ce fil de discussion http://voyageforum.com/discussion/visite-temples-angkor-avec-fauteuil-roulant-d7306303/
Visiter en fauteuil roulant.
De nombreuses mises en garde nous avaient été adressées et elles étaient justifiées. Néanmoins notre retour d'expérience montre qu'il possible de faire certaines visites en utilisant un fauteuil et d'en retirer une impression significative du site d'Angkor. Bien entendu tout dépend du niveau de mobilité de la personne et du contexte. Notre amie en fauteuil a la possibilité de parcourir à pied de courtes distances et de monter quelques marches, parfois au prix d'efforts importants. Pendant notre séjour il faisait chaud ce qui rend tout plus difficile. D'où l'importance de bien choisir le moment de la journée pour visiter. A partir de la mi journée cela devient difficile et il vaut mieux se reposer que se déplacer, même à l'ombre. Nous avons loué un fauteuil très correct à Siem Reap (adresse en mp) facilement transportable dans le mini van de notre chauffeur, l'excellent John, toujours très dévoué pour aider notre amie. Son rôle a été essentiel car il a bien compris notre problème et nous a trouvé les meilleurs accès.
Il est difficile de rendre compte de tout mais la visite d'Angkor Vat est très révélatrice de ce qu'on peut faire et ne pas faire. Pour préparer cette visite on a tenu compte des avis, lu les commentaires et visionné des vidéos facilement disponibles sur internet qui montrent assez bien les circuits des visiteurs et la nature du terrain. Par exemple Bayon https://ww.youtube.com/watch?v=RRsWIAMpyz0 (et toute la série), Vat http://www.veroeddy.be/asie/cambodge , https://www.youtube.com/watch?v=Tm8_6MDDofE , https://www.youtube.com/watch?v=t8Q6ghgyfxs , Baphuon https://www.youtube.com/watch?v=ucDrTt4vuWo
Il y a aussi ce lien Street View qui donne un parcours de visite très instructifs pour 5 des principaux temples : Banteay Srei, Beng Mealea, Angkor Vat, Angkor Thom et Ta Prohm. https://www.google.fr/maps/about/behind-the-scenes/streetview/treks/angkor/
Sur le forum les voyageurs nous disaient qu'on aurait beaucoup de mal à faire rouler le fauteuil sur les dalles inégales du chemin d'accès par la porte principale Ouest : franchissement des 200 m de la chaussée sur les douves, du pavillon ouest (des marches à monter, des marches à descendre), puis 400 m pour atteindre le temple avec ses marches pour y accéder. Franchement c'était mission impossible. Pourtant notre amie a pu voir les bas-reliefs de la face ouest, à partir du pavillon d'angle nord-Ouest, et comme c'était le matin, en étant à l'ombre. Elle n'a pas souhaité en faire plus car elle se sentait fatiguée. Sinon les bas-reliefs coté sud lui était accessibles également ainsi que la suite. Pas question évidemment de monter aux étages.
Comment avons- nous pu réaliser cet "exploit" ? Grâce à la grande connaissance du site de John, notre chauffeur, dont le rôle a été essentiel. Il nous a expliqué que nous aurions les pires difficultés si on prenait l'entrée principale. Il s'est présenté à l'entrée Est avec le mini van. C'est un chemin de terre battue. Au poste de garde il a expliqué la situation, notre amie s'est présentée et nous avons pu entrer dans l'enceinte de Vat. Le mini van nous a déposé à l'angle N-O du temple, là où il y a quelques boutiques de vendeurs de boissons fraîches (voir guide des temples, page 148). Il est ressorti du site pour nous attendre à l'extérieur côté ouest. A cet endroit on se trouve à environ 100 m du pavillon nord-ouest qu'on atteint par un chemin de terre battue facile à rouler en fauteuil. Reste ensuite une quinzaine de marches à grimper puis on se trouve dans la galerie des bas-reliefs où on peut rouler de nouveau (85 m pour chaque galerie). Attention de bien choisir son heure pour éviter une période d'affluence.
Pour repartir, même stratégie. En préparant le voyage nous avions appris dans le guide des temples d'Angkor (page 151, point 2) que le pavillon sud du portail Ouest ne comporte pas d'escalier : c'était l'entrée des éléphants et des chariots. Il nous a été facile de redescendre la quinzaine de marches pour se retrouver sur le chemin de terre battue, le suivre vers le sud puis vers l'ouest pour atteindre l'entrée des éléphants puis le chemin dallé qui franchit les douves sur les dalles de pierre, moins facile à rouler. Mais un cambodgien francophone est venu nous aider à pousser, ravi de parler français.
Si je raconte tous ces détails c'est pour illustrer l'importance d'une bonne préparation à partir des avis des voyageurs comme sur ce forum et d'un bon guide (livre) dont je parlerai dans le deuxième thème. Mais il est impossible de tout envisager avant d'être sur place. C'est dire l'importance d'avoir un excellent "poisson pilote" pour guider sur place et adapter en fonction des circonstance. Ce fut John notre chauffeur.
Sur chaque temple il est possible, en fauteuil, de voir quelque chose, mais parfois très peu. Même pour les temples montagnes dont on peut, pour certains, faire le tour. Le Bayon est au centre d'une sorte de rond-point dont on peut faire le tour sur la terre battue ou sur la route. Bien sûr les bas-reliefs resteront lointains et inaccessibles. Mais voir - même de loin - les grands visages, ce n'est pas rien. Il est également possible de faire le tour du temple montagne de Bakong, à une distance correcte. Une bonne paire de jumelle ou un bon téléobjectif est alors précieux.
On accède à la plupart des temples par de longues allées de terre battue, facilement praticables en fauteuil, ce qui permet d'approcher au plus près du temple. C'est le cas pour Banteay Srei, Pre Khan ou Ta Prohm. Ensuite il faut adapter : parfois l'obstacle de la porte d'entrée est simple à franchir, ce qui permet éventuellement de reprendre le fauteuil, parfois c'est impossible. Un cas intéressant est celui de Ta Som : à l'intérieur de l'enceinte la terre battue permet de faire tout le tour du temple au plus près, et même d'approcher la porte Est prise dans les racines d'un arbre. Rappel : nous avons visité à la saison sèche. En saison des pluies la terre battue bien dure devient surement de la boue bien molle !
Prochain billet : guide local ou un guide imprimé ?
Bonjour
Dans plusieurs posts j'ai déjà parlé de détails particuliers – parfois originaux – que l'on peut voir en visitant les temples d'Angkor.
J'ai donc décidé de rassembler dans plusieurs posts successifs ces particularités.
Les dévatas (divinité divines) qui montrent leurs dents :Claude Jacques dans son livre "Angkor cité khmère" mentionne qu'il n'existe qu'une seule dévata à Angkor Vat (la D 1) qui montre ses dents, or Michel Pétrotchenko dans son livre "Le guide des temples d'Angkor écrit qu'il en existe au moins une demi-douzaine… En 2008 j'en ai découvert deux, maintenant j'en connais cinq (D1 à D5).
LES DEVATAS 1 ET 2 En commençant la visite d'Angkor Vat par l'Ouest, après avoir traversé la douve on arrive au G IV O (*). Ce gopura est composé de trois portes. Entrer par la porte Sud (à droite), on la reconnait facilement car il y a une grande statue de Vishnou à huit bras. Il s'agit peut-être de la statue qui était au sanctuaire central, à l'origine le temple était visnouite, il est devenu bouddhiste plus tard. Curieusement des khmers qui sont bouddhistes viennent prier devant cette statue hindouiste.
En se penchant à travers la fenêtre de droite, et en regardant vers la droite on voit une devata qui montre ses dents. Sortir et marcher à droite le long du mur pour voir de plus près cette Devata (D1). A gauche de cette dévata il y en a une autre qui montre également ses dents (D2).
(*) Gopura : Les temples comprennent en général plusieurs enceintes ou galeries avec des passages (ou portails) que l'on nomme "gopura". En principe il y a quatre gopuras, un à chaque point cardinal (parfois deux, un à l'Est et l'autre à l'Ouest). Les enceintes sont numérotées, la première est celle qui est la plus près du sanctuaire central. Dans les descriptions des temples on peut trouver ceci : G IV O qui veut dire "Gopura de la 4ème enceinte partie Ouest". Ces gopuras peuvent avoir une porte, trois portes et plus rarement cinq portes comme le Gopura III E du Preah Khan.
Les dévatas (divinité divines) qui montrent leurs dents :Claude Jacques dans son livre "Angkor cité khmère" mentionne qu'il n'existe qu'une seule dévata à Angkor Vat (la D 1) qui montre ses dents, or Michel Pétrotchenko dans son livre "Le guide des temples d'Angkor écrit qu'il en existe au moins une demi-douzaine… En 2008 j'en ai découvert deux, maintenant j'en connais cinq (D1 à D5).
LES DEVATAS 1 ET 2 En commençant la visite d'Angkor Vat par l'Ouest, après avoir traversé la douve on arrive au G IV O (*). Ce gopura est composé de trois portes. Entrer par la porte Sud (à droite), on la reconnait facilement car il y a une grande statue de Vishnou à huit bras. Il s'agit peut-être de la statue qui était au sanctuaire central, à l'origine le temple était visnouite, il est devenu bouddhiste plus tard. Curieusement des khmers qui sont bouddhistes viennent prier devant cette statue hindouiste.
En se penchant à travers la fenêtre de droite, et en regardant vers la droite on voit une devata qui montre ses dents. Sortir et marcher à droite le long du mur pour voir de plus près cette Devata (D1). A gauche de cette dévata il y en a une autre qui montre également ses dents (D2).
(*) Gopura : Les temples comprennent en général plusieurs enceintes ou galeries avec des passages (ou portails) que l'on nomme "gopura". En principe il y a quatre gopuras, un à chaque point cardinal (parfois deux, un à l'Est et l'autre à l'Ouest). Les enceintes sont numérotées, la première est celle qui est la plus près du sanctuaire central. Dans les descriptions des temples on peut trouver ceci : G IV O qui veut dire "Gopura de la 4ème enceinte partie Ouest". Ces gopuras peuvent avoir une porte, trois portes et plus rarement cinq portes comme le Gopura III E du Preah Khan.
Bonjour,
J'envisage de partir au Cambodge, avec le sac à dos, en février/mars 2014 et j'ai quelques questions à poser à ce propos : - des personnes m'ont dit qu'il était tout à fait possible de ne rien réserver de la France et, à l'aéroport, de trouver un tuk tuk qui gérerait l’hôtel et le reste, est-ce correct ? D'ailleurs la "location" d'un tuk tuk sur une courte semaine, ça revient à combien environ ? - je compte faire sur 4/5 jours les sites autour de Siem Reap, donc Angkor et ses temples, y-a-t-il des recommandations particulières dans le coin ? Quels temples à faire en priorité ? Possibilité de faire tout ça en louant un vélo sur place ? - pour Siem Reap, le plus pratique est l'avion pour Bangkok puis l'avion pour Siem Reap, exact ? - ensuite je compte aller en Thaïlande, à l'UCPA de Ko Pha Ngan, sur une semaine, quels moyens de transport utiliser et réserver de la France ? Vol Siem Reap-Bangkok je suppose et après avion ou bateau ? Ou il y a des vols directs ?
Voila pour mes questions pour le moment, merci ! Dernier point, si une ou deux personnes sont intéressées par ce voyage, ce sera un plaisir de le partager.
Kel.
J'envisage de partir au Cambodge, avec le sac à dos, en février/mars 2014 et j'ai quelques questions à poser à ce propos : - des personnes m'ont dit qu'il était tout à fait possible de ne rien réserver de la France et, à l'aéroport, de trouver un tuk tuk qui gérerait l’hôtel et le reste, est-ce correct ? D'ailleurs la "location" d'un tuk tuk sur une courte semaine, ça revient à combien environ ? - je compte faire sur 4/5 jours les sites autour de Siem Reap, donc Angkor et ses temples, y-a-t-il des recommandations particulières dans le coin ? Quels temples à faire en priorité ? Possibilité de faire tout ça en louant un vélo sur place ? - pour Siem Reap, le plus pratique est l'avion pour Bangkok puis l'avion pour Siem Reap, exact ? - ensuite je compte aller en Thaïlande, à l'UCPA de Ko Pha Ngan, sur une semaine, quels moyens de transport utiliser et réserver de la France ? Vol Siem Reap-Bangkok je suppose et après avion ou bateau ? Ou il y a des vols directs ?
Voila pour mes questions pour le moment, merci ! Dernier point, si une ou deux personnes sont intéressées par ce voyage, ce sera un plaisir de le partager.
Kel.
bonjour je part en Février 2012 au Cambodge et j'hésite entre deux personnes , (chauffeur ) monsieur Measthoeun et monsieur AmNat j'attends des conseils récents merci d'avance .P.B
Aux amoureux de ce pays :
Quels sont vos "incontournables" en 10 jours ?
Si vous aviez un top 5 de vos coins préférés...et le nb de jours nécessaires pour visiter.
Merci bcp bcp bcp, cela me permettra de commencer à gribouiller un itinéraire !
😏
Quels sont vos "incontournables" en 10 jours ?
Si vous aviez un top 5 de vos coins préférés...et le nb de jours nécessaires pour visiter.
Merci bcp bcp bcp, cela me permettra de commencer à gribouiller un itinéraire !
😏
Bonjour,
Nous (2 couples et 4 enfants entre 2 et 4 ans) prevoyons de passer 4.5 jours sur Siem Reap, fin Decembre. Vols et logements deja reserves. Avons grosso modo etablis nos objectifs, et nous affinons a present l'itineraire jour-par-jour.
Pensons prendre un pass de 3 jours pour le complexe d'Angkor, et nous demandons ce que nous pouvons envisager de visiter dans ce laps de temps et avec nos petits compagnons. Pensons visiter le village flottant sur le Tonle Sap; des recommandations? mises en garde? Pour la derniere demi-journee (ou le jour restant), y a-t-il des recommandations?
Vu notre nombre, avez-vous des chauffeurs/vehicules 'L-a-XL' a nous recommander, ou suggereriez-vous 2 tuk-tuks? Nous recherchons en particulier des recommandations de chauffeur(s) pouvant servir de guide, ou du moins sachant 'programmer/reprogammer un itineraire' pour eviter la foule a certains endroits/moments tout en visitant un maximum d'attractions (compte tenu de la resistance des enfants bien sur).
Sommes tous bilingues-anglais, mais accueillons volontiers les suggestions de prestataires francophones. Nous voyageons avec un budget 'moyen-large', mais avons bourlingues en Asie et ailleurs depuis plus de 10 ans, donc l'inconfort ne nous rebute pas s'il gagne en praticite ("we will be judges of that" ;) ).
Merci par avance pour vos contributions, en esperant ne pas avoir cree trop de doublons... Joyeux Noel a toutes et a tous!
Nous (2 couples et 4 enfants entre 2 et 4 ans) prevoyons de passer 4.5 jours sur Siem Reap, fin Decembre. Vols et logements deja reserves. Avons grosso modo etablis nos objectifs, et nous affinons a present l'itineraire jour-par-jour.
Pensons prendre un pass de 3 jours pour le complexe d'Angkor, et nous demandons ce que nous pouvons envisager de visiter dans ce laps de temps et avec nos petits compagnons. Pensons visiter le village flottant sur le Tonle Sap; des recommandations? mises en garde? Pour la derniere demi-journee (ou le jour restant), y a-t-il des recommandations?
Vu notre nombre, avez-vous des chauffeurs/vehicules 'L-a-XL' a nous recommander, ou suggereriez-vous 2 tuk-tuks? Nous recherchons en particulier des recommandations de chauffeur(s) pouvant servir de guide, ou du moins sachant 'programmer/reprogammer un itineraire' pour eviter la foule a certains endroits/moments tout en visitant un maximum d'attractions (compte tenu de la resistance des enfants bien sur).
Sommes tous bilingues-anglais, mais accueillons volontiers les suggestions de prestataires francophones. Nous voyageons avec un budget 'moyen-large', mais avons bourlingues en Asie et ailleurs depuis plus de 10 ans, donc l'inconfort ne nous rebute pas s'il gagne en praticite ("we will be judges of that" ;) ).
Merci par avance pour vos contributions, en esperant ne pas avoir cree trop de doublons... Joyeux Noel a toutes et a tous!
On y est enfin ...... !
Alors que le Cambodge connaît un boom touristique sans précédent, + 19 % de touristes en plus les quatre premiers mois de l'année par rapport à 2005 ..... que 1 700 000 touristes sont attendus cette année et que les prévisions pour 2010 envisagent la venue de 3 500 000 touristes, le procés des khmers rouges va enfin s'ouvrir en banlieue de Phnom Penh ce prochain Lundi ou les magistrats vont prêter serment, et ceux ci commenceront à travailler le 10 Juillet .....
Que espérer de ce procés, je vous livre ici l'article de L'Orient/Le Jour ......
Par Dina Nay et James A. Goldston*
Trente ans après le massacre d’un quart des sept millions de Cambodgiens par les Khmers rouges, un tribunal ouvre ses portes pour juger les dirigeants responsables qui sont encore en vie. Conformément à un accord passé entre les Nations unies et le gouvernement cambodgien, treize juges et procureurs étrangers ont été choisis pour travailler de concert avec dix-sept confrères cambodgiens. Ce groupe éclectique de juristes lancera, au cours de la première semaine de juillet, une expérience peu commune en matière de justice internationale. Durant les trois années à venir, les bien nommées « Chambres extraordinaires » s’efforceront d’établir les responsabilités pénales de l’un des pires génocides du XXe siècle. Parmi ceux qui seront vraisemblablement jugés, on compte deux des plus proches et plus influents membres de la cohorte de Pol Pot : Nuon Chea, l’un des leaders du parti Khmer rouge, et Ieng Sary, l’ancien vice-premier ministre des Affaires étrangères. Étant donné le temps qu’il aura fallu pour faire avancer les choses – les pourparlers n’auront cessé de rompre, puis de reprendre, pendant plus de neuf ans – l’existence même de ce tribunal est un événement. Les procès seront mis à rude épreuve lorsqu’il s’agira de voir s’ils sont – ou semblent – impartiaux, s’ils sont motivés par les faits et concordent avec les normes internationales. Pour des raisons d’histoire et de droit, le gouvernement cambodgien et la communauté internationale ont tous deux un rôle décisif à jouer dans la réussite de cette entreprise. Pour ce faire, ils devront affronter plusieurs obstacles de taille. Premièrement, contrairement aux tribunaux hybrides du Timor-Oriental, du Kosovo et de la Sierra Leone, les juges internationaux sont en minorité (un système de vote de « supermajorité » garantit cependant que la voix d’au moins un juge international est nécessaire pour rendre un jugement). Même s’il paraît raisonnable que la composition des tribunaux mixtes soit avant tout nationale, cette disposition n’est pas sans soulever certaines questions dans un pays où l’indépendance et le bien-fondé des décisions judiciaires ont de longue date été remis en question. Deuxièmement, le temps qui s’est écoulé depuis les crimes – plus de trente ans, dans certains cas – dépasse de loin celui d’autres proc��s similaires de crimes de guerre, qui suivirent aussitôt le conflit. Le long retard du Cambodge complique la tâche pour ce qui est de préserver les preuves, notamment la mémoire humaine, essentielles pour prouver la culpabilité. Il faudra faire avec ces difficultés structurelles, dont une partie peut toutefois être surmontée grâce à une formation intensive au droit cambodgien et international, et aux techniques d’investigation complexes, renforcée par un suivi indépendant et vigoureux de l’ensemble de la procédure. Troisièmement, le tribunal est situé dans une enceinte militaire loin du centre de Phnom Penh. Afin que les gens ordinaires puissent suivre cet événement historique, il conviendra de mettre en place un service de bus pour desservir le site et de retransmettre les audiences à la radio et à la télévision à travers tout le pays. Les instances locales et la cour devront faire preuve d’imagination pour élaborer des stratégies qui permettront de faire parvenir l’information à la population rurale prédominante et veilleront à ce que tous les Cambodgiens soient en mesure de comprendre le déroulement de la procédure. Tout au moins, le personnel de justice pourrait s’entendre avec les populations locales pour organiser des réunions sur les procès et sur les questions qu’ils soulèvent. Quatrièmement, ces derniers mois, les représentants de l’opposition et les militants des droits de l’homme ont fait l’objet de poursuites judiciaires pour avoir critiqué le gouvernement. Un projet de loi vise à faire entrer la diffamation dans le cadre pénal et inclut de nouvelles dispositions plaçant au rang d’infraction les critiques à l’encontre des décisions de justice. Les leaders politiques cambodgiens, ainsi que les États qui apportent leur aide, devront faire davantage pour mettre en avant l’intérêt d’un débat de grande envergure sur le tribunal et les vastes séquelles du conflit civil cambodgien. Ceux qui ont survécu aux Khmers rouges n’ont pas oublié les craintes suscitées par la moindre critique prononcée contre ce régime : il serait fort tragique que les Cambodgiens ne se sentent pas libres d’exprimer leur point de vue sur les « Chambres extraordinaires ». L’instauration d’un dialogue significatif entre le public et la cour ne peut se passer d’un environnement qui encourage fondamentalement – et ne punit pas – la libre expression des opinions. Cinquièmement, le Cambodge manque d’avocats hautement qualifiés, car les Khmers rouges ont quasiment fait disparaître les professions juridiques du pays. Or, contrairement aux pratiques d’autres tribunaux hybrides et internationaux pour crimes de guerre, le droit local permet uniquement aux avocats cambodgiens de représenter les accusés. Au nom de l’impartialité et de la régularité de la procédure, il importe de modifier cette disposition pour les « Chambres extraordinaires », afin que les avocats des autres pays puissent prendre part, d’une manière égale, à la défense. Enfin, en raison de leur soutien financier généreux, les gouvernements donateurs ne peuvent se contenter de rester simples spectateurs. Ils assisteront au mieux la cour en coordonnant leurs efforts, en surveillant efficacement le processus et en aidant à identifier – et le cas échéant, à résoudre – les problèmes qui surviennent. En outre, il leur faudra probablement fournir davantage de moyens financiers. Le budget minimaliste de 56 millions de dollars sur trois ans ne couvre pas les besoins vitaux de la cour, comme, par exemple, l’hébergement sécurisé des témoins sous protection, les transcriptions des audiences ou la présence d’une bibliothèque. Le concours des États-Unis, qui n’ont toujours pas apporté leur contribution aux « Chambres extraordinaires », serait le bienvenu. Les « Chambres extraordinaires » constituent une étape importante dans les efforts menés par le Cambodge pour mettre un terme à une période particulièrement violente de son passé. La façon dont la cour s’acquittera de sa tâche est de la plus haute importance pour les millions de Cambodgiens marqués par les crimes des Khmers rouges. Cette cour est en même temps l’expression ultime d’un mouvement mondial durable qui remonte à Nuremberg et a pour but de faire cesser l’impunité des massacres. Son aptitude à rendre la justice devrait revêtir pour nous tous une importance capitale.
* Dina Nay, qui a survécu aux camps de la mort des Khmers rouges, est la directrice de l’Institut khmer pour la démocratie ; James A. Goldston est le directeur de l’Open Society Justice Initiative.
Alors que le Cambodge connaît un boom touristique sans précédent, + 19 % de touristes en plus les quatre premiers mois de l'année par rapport à 2005 ..... que 1 700 000 touristes sont attendus cette année et que les prévisions pour 2010 envisagent la venue de 3 500 000 touristes, le procés des khmers rouges va enfin s'ouvrir en banlieue de Phnom Penh ce prochain Lundi ou les magistrats vont prêter serment, et ceux ci commenceront à travailler le 10 Juillet .....
Que espérer de ce procés, je vous livre ici l'article de L'Orient/Le Jour ......
Par Dina Nay et James A. Goldston*
Trente ans après le massacre d’un quart des sept millions de Cambodgiens par les Khmers rouges, un tribunal ouvre ses portes pour juger les dirigeants responsables qui sont encore en vie. Conformément à un accord passé entre les Nations unies et le gouvernement cambodgien, treize juges et procureurs étrangers ont été choisis pour travailler de concert avec dix-sept confrères cambodgiens. Ce groupe éclectique de juristes lancera, au cours de la première semaine de juillet, une expérience peu commune en matière de justice internationale. Durant les trois années à venir, les bien nommées « Chambres extraordinaires » s’efforceront d’établir les responsabilités pénales de l’un des pires génocides du XXe siècle. Parmi ceux qui seront vraisemblablement jugés, on compte deux des plus proches et plus influents membres de la cohorte de Pol Pot : Nuon Chea, l’un des leaders du parti Khmer rouge, et Ieng Sary, l’ancien vice-premier ministre des Affaires étrangères. Étant donné le temps qu’il aura fallu pour faire avancer les choses – les pourparlers n’auront cessé de rompre, puis de reprendre, pendant plus de neuf ans – l’existence même de ce tribunal est un événement. Les procès seront mis à rude épreuve lorsqu’il s’agira de voir s’ils sont – ou semblent – impartiaux, s’ils sont motivés par les faits et concordent avec les normes internationales. Pour des raisons d’histoire et de droit, le gouvernement cambodgien et la communauté internationale ont tous deux un rôle décisif à jouer dans la réussite de cette entreprise. Pour ce faire, ils devront affronter plusieurs obstacles de taille. Premièrement, contrairement aux tribunaux hybrides du Timor-Oriental, du Kosovo et de la Sierra Leone, les juges internationaux sont en minorité (un système de vote de « supermajorité » garantit cependant que la voix d’au moins un juge international est nécessaire pour rendre un jugement). Même s’il paraît raisonnable que la composition des tribunaux mixtes soit avant tout nationale, cette disposition n’est pas sans soulever certaines questions dans un pays où l’indépendance et le bien-fondé des décisions judiciaires ont de longue date été remis en question. Deuxièmement, le temps qui s’est écoulé depuis les crimes – plus de trente ans, dans certains cas – dépasse de loin celui d’autres proc��s similaires de crimes de guerre, qui suivirent aussitôt le conflit. Le long retard du Cambodge complique la tâche pour ce qui est de préserver les preuves, notamment la mémoire humaine, essentielles pour prouver la culpabilité. Il faudra faire avec ces difficultés structurelles, dont une partie peut toutefois être surmontée grâce à une formation intensive au droit cambodgien et international, et aux techniques d’investigation complexes, renforcée par un suivi indépendant et vigoureux de l’ensemble de la procédure. Troisièmement, le tribunal est situé dans une enceinte militaire loin du centre de Phnom Penh. Afin que les gens ordinaires puissent suivre cet événement historique, il conviendra de mettre en place un service de bus pour desservir le site et de retransmettre les audiences à la radio et à la télévision à travers tout le pays. Les instances locales et la cour devront faire preuve d’imagination pour élaborer des stratégies qui permettront de faire parvenir l’information à la population rurale prédominante et veilleront à ce que tous les Cambodgiens soient en mesure de comprendre le déroulement de la procédure. Tout au moins, le personnel de justice pourrait s’entendre avec les populations locales pour organiser des réunions sur les procès et sur les questions qu’ils soulèvent. Quatrièmement, ces derniers mois, les représentants de l’opposition et les militants des droits de l’homme ont fait l’objet de poursuites judiciaires pour avoir critiqué le gouvernement. Un projet de loi vise à faire entrer la diffamation dans le cadre pénal et inclut de nouvelles dispositions plaçant au rang d’infraction les critiques à l’encontre des décisions de justice. Les leaders politiques cambodgiens, ainsi que les États qui apportent leur aide, devront faire davantage pour mettre en avant l’intérêt d’un débat de grande envergure sur le tribunal et les vastes séquelles du conflit civil cambodgien. Ceux qui ont survécu aux Khmers rouges n’ont pas oublié les craintes suscitées par la moindre critique prononcée contre ce régime : il serait fort tragique que les Cambodgiens ne se sentent pas libres d’exprimer leur point de vue sur les « Chambres extraordinaires ». L’instauration d’un dialogue significatif entre le public et la cour ne peut se passer d’un environnement qui encourage fondamentalement – et ne punit pas – la libre expression des opinions. Cinquièmement, le Cambodge manque d’avocats hautement qualifiés, car les Khmers rouges ont quasiment fait disparaître les professions juridiques du pays. Or, contrairement aux pratiques d’autres tribunaux hybrides et internationaux pour crimes de guerre, le droit local permet uniquement aux avocats cambodgiens de représenter les accusés. Au nom de l’impartialité et de la régularité de la procédure, il importe de modifier cette disposition pour les « Chambres extraordinaires », afin que les avocats des autres pays puissent prendre part, d’une manière égale, à la défense. Enfin, en raison de leur soutien financier généreux, les gouvernements donateurs ne peuvent se contenter de rester simples spectateurs. Ils assisteront au mieux la cour en coordonnant leurs efforts, en surveillant efficacement le processus et en aidant à identifier – et le cas échéant, à résoudre – les problèmes qui surviennent. En outre, il leur faudra probablement fournir davantage de moyens financiers. Le budget minimaliste de 56 millions de dollars sur trois ans ne couvre pas les besoins vitaux de la cour, comme, par exemple, l’hébergement sécurisé des témoins sous protection, les transcriptions des audiences ou la présence d’une bibliothèque. Le concours des États-Unis, qui n’ont toujours pas apporté leur contribution aux « Chambres extraordinaires », serait le bienvenu. Les « Chambres extraordinaires » constituent une étape importante dans les efforts menés par le Cambodge pour mettre un terme à une période particulièrement violente de son passé. La façon dont la cour s’acquittera de sa tâche est de la plus haute importance pour les millions de Cambodgiens marqués par les crimes des Khmers rouges. Cette cour est en même temps l’expression ultime d’un mouvement mondial durable qui remonte à Nuremberg et a pour but de faire cesser l’impunité des massacres. Son aptitude à rendre la justice devrait revêtir pour nous tous une importance capitale.
* Dina Nay, qui a survécu aux camps de la mort des Khmers rouges, est la directrice de l’Institut khmer pour la démocratie ; James A. Goldston est le directeur de l’Open Society Justice Initiative.
salut
actuellement a phnom penh on se pose quelques questions sur la poursuite de notre parcour au cambodge. en effet on arrive du vietnam et on s est laisser prendre dans ce pays par la facilite et le budget. on s est donc pas mal retrouve dans des tours operateurs exclusivement en compagnie de toutou blanc. on souhaite donc faire tout le contraire pour le cambodge car on est a saturation. pour cela on hesite entre 2 parcours et je c est la que je fait appel a tout les connaisseurs (et meme certains experts) sur le cambodge. en effet, comme nous souhaitons rejoindre le laos nous pensions eventuellement ne faire que l est du pays et a ce moment la zapper angkor. le truc c est que ca m emm.... un peu de loupper ce site que je suppose majestueux et je voudrais donc egalement votre avis pour rejoindre le laos de ce point sans repasser par la capital mais en allant directement sur thala treng avec toute les etape qui s impose.
en esperant avoir etait a peu pres clair je vous remercie par avance de vos infos
actuellement a phnom penh on se pose quelques questions sur la poursuite de notre parcour au cambodge. en effet on arrive du vietnam et on s est laisser prendre dans ce pays par la facilite et le budget. on s est donc pas mal retrouve dans des tours operateurs exclusivement en compagnie de toutou blanc. on souhaite donc faire tout le contraire pour le cambodge car on est a saturation. pour cela on hesite entre 2 parcours et je c est la que je fait appel a tout les connaisseurs (et meme certains experts) sur le cambodge. en effet, comme nous souhaitons rejoindre le laos nous pensions eventuellement ne faire que l est du pays et a ce moment la zapper angkor. le truc c est que ca m emm.... un peu de loupper ce site que je suppose majestueux et je voudrais donc egalement votre avis pour rejoindre le laos de ce point sans repasser par la capital mais en allant directement sur thala treng avec toute les etape qui s impose.
en esperant avoir etait a peu pres clair je vous remercie par avance de vos infos
Bonjour,
J'ai déjà lu les messages concernant la Thaïlande, mais je suis volontiers preneuse de conseils supplémentaires 😇. Voilà, nous souhaiterions partir avec notre fille de 2 ans en Thaïlande. Et d'après ce que j'ai lu, et ce que j'en sais, ce doit être une destination vraiment facile (infrastructures touristiques et tout...). Cela dit, on se ferait bien quelques jours à Angkor avant de rejoindre BKK et les îles, qu'en pensez-vous ? Y êtes-vous déjà allés avec un enfant petit (qui aura donc besoin d'être porté... Vaut-il mieux vraiment se doter d'un porte-bébé ?). L'autre idée étant que l'on n'a pas vraiment envie de lui administrer un traitement anti-palu (mais bon, on va évidemment consulter le pédiatre)...
Et en Thaïlande, quand vous y êtes allés, vous pouviez avoir des petits lits (on a emmené la petite en avril dernier à Marrakech, c'était très chouette mais la pauvre, même bien calée avec des coussins, tombait régulièrement de son grand lit). Visiblement, la nourriture semble délicieuse et bien pour une enfant de cet âge...
Mais voilà, toutes les bonnes adresses sont les bienvenues, y compris une indication de marché flottant qui ne soit pas "attrappe-touriste". Merci
Sophie
J'ai déjà lu les messages concernant la Thaïlande, mais je suis volontiers preneuse de conseils supplémentaires 😇. Voilà, nous souhaiterions partir avec notre fille de 2 ans en Thaïlande. Et d'après ce que j'ai lu, et ce que j'en sais, ce doit être une destination vraiment facile (infrastructures touristiques et tout...). Cela dit, on se ferait bien quelques jours à Angkor avant de rejoindre BKK et les îles, qu'en pensez-vous ? Y êtes-vous déjà allés avec un enfant petit (qui aura donc besoin d'être porté... Vaut-il mieux vraiment se doter d'un porte-bébé ?). L'autre idée étant que l'on n'a pas vraiment envie de lui administrer un traitement anti-palu (mais bon, on va évidemment consulter le pédiatre)...
Et en Thaïlande, quand vous y êtes allés, vous pouviez avoir des petits lits (on a emmené la petite en avril dernier à Marrakech, c'était très chouette mais la pauvre, même bien calée avec des coussins, tombait régulièrement de son grand lit). Visiblement, la nourriture semble délicieuse et bien pour une enfant de cet âge...
Mais voilà, toutes les bonnes adresses sont les bienvenues, y compris une indication de marché flottant qui ne soit pas "attrappe-touriste". Merci
Sophie
Paris-Saïgon (Ho Chi Minh-Ville)
Sous l'immense verrière de l'aéroport Charles de Gaulle, à Roissy, une énorme explosion retentit, faisant trembler sols et vitres... Un bagage abandonné vient d'être proprement pulvérisé par les services de sécurité. Incident ordinaire en ces lieux sensibles où le moindre sac oublié par son propriétaire n'a qu'une très courte durée de vie.
Nous meublons l'attente du vol Air-France pour Saïgon en allant déjeuner à la Brasserie Flo du terminal F. Agréable manière de passer les quelques heures en savourant une choucroute bien française, avant l'aventure indochinoise que nous avons choisie en cet automne de l'an 2000.
Déception lorsqu'on nous délivre nos cartes d'embarquement : rangée de sièges n° 43 ! Tout à l'arrière du gros Boeing 777-200... Les passagers sont comprimés dans l'énorme zinc comme sardines en boîte. Une jeune femme très enceinte est assise près de nous, sans égard particulier pour son état : c'est la zone de l'avion la plus exposée aux turbulences. Et turbulences il y a, tout au long de l'interminable vol sans escale jusqu'à Singapour. Nous traversons des tempêtes qui brassent le Jumbo-jet comme un fétu de paille. Le personnel de bord ne brille pas par sa courtoisie. Le steward daigne nous servir, du haut de sa grandeur, quelques plateaux-repas sans le moindre sourire. Il faut insister longuement pour obtenir un verre d'eau. "Vous devriez louer un avion privé" nous dit ce malappris à qui nous marquons notre mécontentement d'être si mal accueillis.
Courte escale à Singapour, dans l'aéroport éclaboussant de luxe, le plus beau d'Asie, où nous dégustons un succulent café dans la zone-transit. Au lever du soleil, voici la terre indochinoise noyée sous les flots du Mékong qui ont envahi la plaine qui miroite comme un lac immense. Comprimés pendant des heures dans l'espace étriqué de la classe Canigou, les passagers posent enfin le pied sur la terre ferme. Derrière le guichet d'accueil, les préposés à la vérification des passeports et visas ont tous une mine sévère et peu engageante... Ils scrutent attentivement chaque étranger et tamponnent comme à regret les documents dont il ne faudra se séparer à aucun prix : cette demande de visa qu'il a fallu remplir pour l'obtenir, et qu'il faudra présenter à nouveau au moment du retour en France...
Un taxi nous dépose à l'hôtel Saïgon-Prince, établissement touristique de belle allure sur le boulevard Nguyen-Hue, quartier des affaires de cette ville cosmopolite que tous les français continuent de nommer Saïgon, malgré le vilain nom "Ho-Chi-Minh-Ville" de la réunification... L'arrivée sur le sol vietnamien n'est pas dépaysant : il règne dans ce pays une atmosphère de France d'autrefois qui a laissé une profonde empreinte sur ses habitants. Dans le hall imposant du palace, on remarque surtout des clients japonais.
Confortable et silencieuse, la vaste chambre donne sur une cour intérieure, à l'écart des bruits de la circulation très dense sur le boulevard.
L'Agence Vietnam-Tourist nous a été fermement recommandée pour organiser notre séjour. C'est un organisme d'état (le pays est sous le régime "communiste-libéral") et son directeur francophone établit un plan de visites selon nos désirs, qui suivent de près ses conseils appuyés. Cette ville active, grouillante et surpeuplée est consacrée en premier lieu aux affaires et au commerce tout azimut. Malgré trente années de guerre meurtrière, le Vietnam se relève du cauchemar à une vitesse vertigineuse, grâce au courage et au dynamisme exceptionnel de la population. A maintes reprises, nous allons voir des preuves tangibles de la grande force de vie qui s'exprime à travers le pays.
Parfum de cuisine française, au "Bistro Augustin", le patron est vietnamien, mais il a séjourné en Bretagne de longues années. A nous le filet de porc à la moutarde, le bar grillé et la crème brûlée ! Tout est délicieux, servi par une mignonne jeune fille au fin minois de porcelaine. C'est sûr : on va revenir souvent chez Augustin pour d'autres agapes.
On marche avec plaisir sur les larges trottoirs des avenues dont certaines portent l'ancien nom colonial avec la nouvelle dénomination. L'ex-rue Catinat a été rebaptisée Dong Khol. Seules trois rues gardent encore leur nom d'origine: rue Pasteur, rue Calmette et rue Yersin. A noter que ce sont trois scientifiques-bienfaiteurs de l'humanité ayant inventé des vaccins contre des maladies redoutables.
Les monuments officiels de Saïgon sont des vestiges intacts construits par les français entre 1900 et 1908. L'Hôtel de Ville, pâtisserie de stuc rose et blanc, colonnettes et frises rococo, ferme la perspective de l'avenue Nguyen-Hue. Il faut braver le joyeux désordre des innombrables engins à deux roues qui sillonnent en rangs serrés les grandes artères. Le directeur de l'agence nous a donné ce conseil : "Vous traversez, sans courir ni vous arrêter, les conducteurs vous évitent et vous ne risquez rien !"... Facile à dire, mais il faut garder tout son sang-froid pour se lancer dans ce magma en mouvement perpétuel environné de vapeurs d'essence.
Nous pouvons témoigner de l'efficacité de la méthode, puisque nous reviendrons sains et saufs d'un audacieux périple de 30 jours. Autre recommandation : se méfier des nombreux pickpockets qui sévissent autour de l'hôtel. Et pas plus tard que ce premier soir, quand nous allons à pied au restaurant, de l'autre côté de l'avenue, mon compagnon est abordé et serré de près par deux gus, dans l'intention manifeste de lui piquer sa sacoche. Mais l'homme a déjà été piégé, à Istanbul, par de semblables individus, et il repousse l'assaut en gueulant si fort que les gars s'enfuient sans insister ! Que dit-on ? "Seul le fou tombe deux fois dans le même piège..."
Demain, destination : le delta du Mékong, le fleuve jaune dont nous avons aperçu de l'avion les méandres débordant sur la campagne inondée...
Sous l'immense verrière de l'aéroport Charles de Gaulle, à Roissy, une énorme explosion retentit, faisant trembler sols et vitres... Un bagage abandonné vient d'être proprement pulvérisé par les services de sécurité. Incident ordinaire en ces lieux sensibles où le moindre sac oublié par son propriétaire n'a qu'une très courte durée de vie.
Nous meublons l'attente du vol Air-France pour Saïgon en allant déjeuner à la Brasserie Flo du terminal F. Agréable manière de passer les quelques heures en savourant une choucroute bien française, avant l'aventure indochinoise que nous avons choisie en cet automne de l'an 2000.
Déception lorsqu'on nous délivre nos cartes d'embarquement : rangée de sièges n° 43 ! Tout à l'arrière du gros Boeing 777-200... Les passagers sont comprimés dans l'énorme zinc comme sardines en boîte. Une jeune femme très enceinte est assise près de nous, sans égard particulier pour son état : c'est la zone de l'avion la plus exposée aux turbulences. Et turbulences il y a, tout au long de l'interminable vol sans escale jusqu'à Singapour. Nous traversons des tempêtes qui brassent le Jumbo-jet comme un fétu de paille. Le personnel de bord ne brille pas par sa courtoisie. Le steward daigne nous servir, du haut de sa grandeur, quelques plateaux-repas sans le moindre sourire. Il faut insister longuement pour obtenir un verre d'eau. "Vous devriez louer un avion privé" nous dit ce malappris à qui nous marquons notre mécontentement d'être si mal accueillis.
Courte escale à Singapour, dans l'aéroport éclaboussant de luxe, le plus beau d'Asie, où nous dégustons un succulent café dans la zone-transit. Au lever du soleil, voici la terre indochinoise noyée sous les flots du Mékong qui ont envahi la plaine qui miroite comme un lac immense. Comprimés pendant des heures dans l'espace étriqué de la classe Canigou, les passagers posent enfin le pied sur la terre ferme. Derrière le guichet d'accueil, les préposés à la vérification des passeports et visas ont tous une mine sévère et peu engageante... Ils scrutent attentivement chaque étranger et tamponnent comme à regret les documents dont il ne faudra se séparer à aucun prix : cette demande de visa qu'il a fallu remplir pour l'obtenir, et qu'il faudra présenter à nouveau au moment du retour en France...
Un taxi nous dépose à l'hôtel Saïgon-Prince, établissement touristique de belle allure sur le boulevard Nguyen-Hue, quartier des affaires de cette ville cosmopolite que tous les français continuent de nommer Saïgon, malgré le vilain nom "Ho-Chi-Minh-Ville" de la réunification... L'arrivée sur le sol vietnamien n'est pas dépaysant : il règne dans ce pays une atmosphère de France d'autrefois qui a laissé une profonde empreinte sur ses habitants. Dans le hall imposant du palace, on remarque surtout des clients japonais.
Confortable et silencieuse, la vaste chambre donne sur une cour intérieure, à l'écart des bruits de la circulation très dense sur le boulevard.
L'Agence Vietnam-Tourist nous a été fermement recommandée pour organiser notre séjour. C'est un organisme d'état (le pays est sous le régime "communiste-libéral") et son directeur francophone établit un plan de visites selon nos désirs, qui suivent de près ses conseils appuyés. Cette ville active, grouillante et surpeuplée est consacrée en premier lieu aux affaires et au commerce tout azimut. Malgré trente années de guerre meurtrière, le Vietnam se relève du cauchemar à une vitesse vertigineuse, grâce au courage et au dynamisme exceptionnel de la population. A maintes reprises, nous allons voir des preuves tangibles de la grande force de vie qui s'exprime à travers le pays.
Parfum de cuisine française, au "Bistro Augustin", le patron est vietnamien, mais il a séjourné en Bretagne de longues années. A nous le filet de porc à la moutarde, le bar grillé et la crème brûlée ! Tout est délicieux, servi par une mignonne jeune fille au fin minois de porcelaine. C'est sûr : on va revenir souvent chez Augustin pour d'autres agapes.
On marche avec plaisir sur les larges trottoirs des avenues dont certaines portent l'ancien nom colonial avec la nouvelle dénomination. L'ex-rue Catinat a été rebaptisée Dong Khol. Seules trois rues gardent encore leur nom d'origine: rue Pasteur, rue Calmette et rue Yersin. A noter que ce sont trois scientifiques-bienfaiteurs de l'humanité ayant inventé des vaccins contre des maladies redoutables.
Les monuments officiels de Saïgon sont des vestiges intacts construits par les français entre 1900 et 1908. L'Hôtel de Ville, pâtisserie de stuc rose et blanc, colonnettes et frises rococo, ferme la perspective de l'avenue Nguyen-Hue. Il faut braver le joyeux désordre des innombrables engins à deux roues qui sillonnent en rangs serrés les grandes artères. Le directeur de l'agence nous a donné ce conseil : "Vous traversez, sans courir ni vous arrêter, les conducteurs vous évitent et vous ne risquez rien !"... Facile à dire, mais il faut garder tout son sang-froid pour se lancer dans ce magma en mouvement perpétuel environné de vapeurs d'essence.
Nous pouvons témoigner de l'efficacité de la méthode, puisque nous reviendrons sains et saufs d'un audacieux périple de 30 jours. Autre recommandation : se méfier des nombreux pickpockets qui sévissent autour de l'hôtel. Et pas plus tard que ce premier soir, quand nous allons à pied au restaurant, de l'autre côté de l'avenue, mon compagnon est abordé et serré de près par deux gus, dans l'intention manifeste de lui piquer sa sacoche. Mais l'homme a déjà été piégé, à Istanbul, par de semblables individus, et il repousse l'assaut en gueulant si fort que les gars s'enfuient sans insister ! Que dit-on ? "Seul le fou tombe deux fois dans le même piège..."
Demain, destination : le delta du Mékong, le fleuve jaune dont nous avons aperçu de l'avion les méandres débordant sur la campagne inondée...
Bonjour,
Je suis d'origine cambodgienne et je vais au Cambodge de fin avril à fin mai. C'est la première fois que je vais en Asie et d'autant plus dans mon pays d'origine.
Ayant découvert ce forum récemment, je souhaiterais avoir quelques conseils :
1- pour l'habillement : Il paraît que le climat est étouffant (très sec en journée et pluie en fin de journée). Avez-vous des conseils ?
2- pour les transports : Pour aller de PP à Siem Reap, est-il préférable de prendre l'avion ou le car ? Quelle est le meilleur compromis Coût / Qualité / durée trajet ?
3- Pour les plages : conseilleriez-vous sihanoukville ou Kep ? Est-il facile de faire le trajet PP -> Kep ? Car d'après la cartographie il semblerait que Sihanoukville soit plus accessible.
4- Y a-t-il une communauté française à PP?
5- Est-il sécure pour des femmes seules de visiter le Cambodge ? Ou vaut-il mieux demander à un guide de nous accompagner ? Je souhaite aller à PP / Siem Reap / Angkor / Kompong Cham / Sihanoukville ou Kep
5- Spectacles / Sortie : j'ai noté qu'il est intéressant d'aller voir l'école des beaux arts de PP. Avez-vous d'autres conseils de ce genre pour la danse notamment ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Sophie
Je suis d'origine cambodgienne et je vais au Cambodge de fin avril à fin mai. C'est la première fois que je vais en Asie et d'autant plus dans mon pays d'origine.
Ayant découvert ce forum récemment, je souhaiterais avoir quelques conseils :
1- pour l'habillement : Il paraît que le climat est étouffant (très sec en journée et pluie en fin de journée). Avez-vous des conseils ?
2- pour les transports : Pour aller de PP à Siem Reap, est-il préférable de prendre l'avion ou le car ? Quelle est le meilleur compromis Coût / Qualité / durée trajet ?
3- Pour les plages : conseilleriez-vous sihanoukville ou Kep ? Est-il facile de faire le trajet PP -> Kep ? Car d'après la cartographie il semblerait que Sihanoukville soit plus accessible.
4- Y a-t-il une communauté française à PP?
5- Est-il sécure pour des femmes seules de visiter le Cambodge ? Ou vaut-il mieux demander à un guide de nous accompagner ? Je souhaite aller à PP / Siem Reap / Angkor / Kompong Cham / Sihanoukville ou Kep
5- Spectacles / Sortie : j'ai noté qu'il est intéressant d'aller voir l'école des beaux arts de PP. Avez-vous d'autres conseils de ce genre pour la danse notamment ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Sophie
Bonjour !
je vais être amenée à me rendre 3 mois (de juin à fin aout) au cambodge : à Phnom Penh dans un 1er temps, puis dans la région de Kompong Chhnang.
J'aimerai connaître les zones touchées par l'encéphalite japonaise au Cambodge (et en particuliers vers Kompong Chhnang) : l'encéphalite y sévit de façon endémique, épidémique ou rarement?
Qq a t'il déjà eu à faire un dosage des anticorps de l'encéphalite? si oui, quel en est le prix (environ)?
merci
à bientôt au Cambodge !
je vais être amenée à me rendre 3 mois (de juin à fin aout) au cambodge : à Phnom Penh dans un 1er temps, puis dans la région de Kompong Chhnang.
J'aimerai connaître les zones touchées par l'encéphalite japonaise au Cambodge (et en particuliers vers Kompong Chhnang) : l'encéphalite y sévit de façon endémique, épidémique ou rarement?
Qq a t'il déjà eu à faire un dosage des anticorps de l'encéphalite? si oui, quel en est le prix (environ)?
merci
à bientôt au Cambodge !
Hello tout le monde !
Bon, celà fait deux mois que nous sommes rentrés, deux mois que je vis avec des souvenirs pleins la tête, deux mois que je me dis qu'il faudrait tout raconter, car comme souvent j'ai puisé énormément d'infos sur VF pour préparer ce voyage 🙂
Alors aller à Angkor était pour moi un rêve depuis de longues années. Un mythe, assez obsédant. On devait y aller en 2009, mais madame est tombée enceinte, puis une seconde fois, et on a repoussé jusqu'à ce que les loulous soient suffisamment grands pour faire cette découverte en autonomie, à notre rythme (on avait fait la Malaisie l'an passé, et celà c'était déjà très bien passé). Et puis cette année, j'ai eu 40 ans, alors quoi de meilleur cadeaux que de réaliser un rêve 😉

Décision fut prise en Avril pour un voyage aux vacances de la Toussaint (on part toujours à cette époque, que je trouve totalement déprimante sur Paris😕). Le programme : Angkor, puis du balnéaire/plongée. Après avoir étudié les billets d'avion, un voyage Paris-Siem Reap puis Phuket-Paris se faisait bien avec Cathay Pacific, donc via Hong-Kong. Donc on s'est dit : quitte à passer à Hong-Kong, autant y rester un peu pour découvrir cette ville qui nous faisait fantasmer.😊
Donc le programme fut le suivant : Départ le 19 octobre, escale à Hong-Kong et arrivée à Siem Reap le 20 au matin du 20 au 23 : découverte de Angkor le 24 : un petit vol Air Asia pour Phuket d'où nous sommes restés 5 jours à Khao Lak (j'en parlerai assez peu ici ; le but pour moi était de plonger sur un site mythique, Richelieu Rock, pendant que la famille prenait du bon temps) Retour le 30 vers Hong-Kong où nous sommes restés 3 jours, jusqu'au décollage pour Paris le 01/11 au soir. Arrivée à Paris le 2 novembre, juste avant la rentrée
Concernant les logements, voyageant avec enfants (6/9 ans), on a 2 principes simples : - on réserve tout à l'avance - grosse priorité mise sur la qualité du logement, avec piscine obligatoire et 2 espaces de couchage
- Pour Siem Reap, on cherchait un petit hotel de charme, bien situé mais au calme Une petite étude de marché via booking et tripadvisor nous a conduit à Eureka Villas. Superbe, tout petit boutique hotel, dans une petite rue au calme, très cosy, 5 minutes de tuk-tuk de Pub Street, quelques restos/gargottes à côté, piscine mignonnette. Je recommande absolument. - Pour Khao Lak, ce fut le Ramada Resort. Bon, c'est très bien, tout neuf et propret, mais assez décevant, impersonnel, plage pas terrible. Mais tous les restos de Bang Niang à 5 minutes à pied - Enfin, à Hong-Kong, le Royal Plaza. Excellent, très bien situé à Mong Kok, mais piscine un peu froide
Pour l'aérien : - Cathay Pacific, topissime. Très confortable, PNC prévenants, toujours qqch à grignoter (je revois mon fils manger des nouilles au milieu de la nuit😛). Bien mieux que Qatar Airways, pris pour nos 3 précédents voyages, où j'ai toujours trouvé celà très impersonnel. - Les liaisons régionales ont été faites avec Cathay Dragon. Rien de spécial à dire, si ce n'est que l'on a eu 2 heures de retard pour le Phuket-Hong-Kong. Mais organisation top à l'arrivée, tous les voyageurs en correspondance étaient attendus à la porte - Un vol Siem-Reap-Phuket par Air Asia qui a décollé avec.... 20 minutes d'avance !!🙂 (je précise celà pour toutes les mauvaises langues qui critiquent les retards, soi-disant, de Air Asia...)
Allez, je vous emmène 😉
Bon, celà fait deux mois que nous sommes rentrés, deux mois que je vis avec des souvenirs pleins la tête, deux mois que je me dis qu'il faudrait tout raconter, car comme souvent j'ai puisé énormément d'infos sur VF pour préparer ce voyage 🙂
Alors aller à Angkor était pour moi un rêve depuis de longues années. Un mythe, assez obsédant. On devait y aller en 2009, mais madame est tombée enceinte, puis une seconde fois, et on a repoussé jusqu'à ce que les loulous soient suffisamment grands pour faire cette découverte en autonomie, à notre rythme (on avait fait la Malaisie l'an passé, et celà c'était déjà très bien passé). Et puis cette année, j'ai eu 40 ans, alors quoi de meilleur cadeaux que de réaliser un rêve 😉

Décision fut prise en Avril pour un voyage aux vacances de la Toussaint (on part toujours à cette époque, que je trouve totalement déprimante sur Paris😕). Le programme : Angkor, puis du balnéaire/plongée. Après avoir étudié les billets d'avion, un voyage Paris-Siem Reap puis Phuket-Paris se faisait bien avec Cathay Pacific, donc via Hong-Kong. Donc on s'est dit : quitte à passer à Hong-Kong, autant y rester un peu pour découvrir cette ville qui nous faisait fantasmer.😊
Donc le programme fut le suivant : Départ le 19 octobre, escale à Hong-Kong et arrivée à Siem Reap le 20 au matin du 20 au 23 : découverte de Angkor le 24 : un petit vol Air Asia pour Phuket d'où nous sommes restés 5 jours à Khao Lak (j'en parlerai assez peu ici ; le but pour moi était de plonger sur un site mythique, Richelieu Rock, pendant que la famille prenait du bon temps) Retour le 30 vers Hong-Kong où nous sommes restés 3 jours, jusqu'au décollage pour Paris le 01/11 au soir. Arrivée à Paris le 2 novembre, juste avant la rentrée
Concernant les logements, voyageant avec enfants (6/9 ans), on a 2 principes simples : - on réserve tout à l'avance - grosse priorité mise sur la qualité du logement, avec piscine obligatoire et 2 espaces de couchage
- Pour Siem Reap, on cherchait un petit hotel de charme, bien situé mais au calme Une petite étude de marché via booking et tripadvisor nous a conduit à Eureka Villas. Superbe, tout petit boutique hotel, dans une petite rue au calme, très cosy, 5 minutes de tuk-tuk de Pub Street, quelques restos/gargottes à côté, piscine mignonnette. Je recommande absolument. - Pour Khao Lak, ce fut le Ramada Resort. Bon, c'est très bien, tout neuf et propret, mais assez décevant, impersonnel, plage pas terrible. Mais tous les restos de Bang Niang à 5 minutes à pied - Enfin, à Hong-Kong, le Royal Plaza. Excellent, très bien situé à Mong Kok, mais piscine un peu froide
Pour l'aérien : - Cathay Pacific, topissime. Très confortable, PNC prévenants, toujours qqch à grignoter (je revois mon fils manger des nouilles au milieu de la nuit😛). Bien mieux que Qatar Airways, pris pour nos 3 précédents voyages, où j'ai toujours trouvé celà très impersonnel. - Les liaisons régionales ont été faites avec Cathay Dragon. Rien de spécial à dire, si ce n'est que l'on a eu 2 heures de retard pour le Phuket-Hong-Kong. Mais organisation top à l'arrivée, tous les voyageurs en correspondance étaient attendus à la porte - Un vol Siem-Reap-Phuket par Air Asia qui a décollé avec.... 20 minutes d'avance !!🙂 (je précise celà pour toutes les mauvaises langues qui critiquent les retards, soi-disant, de Air Asia...)
Allez, je vous emmène 😉
Bonjour à tous
LA TERRASSE DU ROI LEPREUX
- Maurice Glaize écrit dans son livre "Les monuments du groupe d'Angkor", que les sculptures de cette terrasse sont du style du Bayon. Ce style se situe entre 1181 et 1243, il pense donc que le roi constructeur est Jayavarman VII (qui pratiquait le bouddhisme Mahayana ou Grand véhicule).
- Claude Jacques dans son livre "Angkor cité khmère", écrit que ce monument est du style du Bayon ou Post Bayon (1243 - 15ème siècle). Il précise que cette terrasse ne date probablement pas du règne de Jayavarman VII comme on le dit généralement, mais du règne de Jayavarman VIII.
- Dégagement en 1911 par Jean de Mecquemem (membre de l'EFEO) et en 1917 par Henri Marchal (également membre de l'EFEO)
- Au centre de la terrasse, on a trouvé une statue : "A cause de l'étrangeté du personnage et des taches de lichen qui marquaient la surface de la pierre, on l'a appelé, le "Roi lépreux", d'après une vieille légende populaire qui veut qu'un des rois d'Angkor ait été lépreux". (Claude Jacques).

Après une tentative de vol la statue a été placée au musée de Phnom Penh, elle a été remplacée par un moulage. - Jean Commaille dans son livre "Guide aux ruines d'Angkor" mentionne quelques hypothèses émises par des chercheurs : • Il s'agirait de Kubera, dieu des richesses. Kubera est représenté comme un nain bedonnant difforme. • Il s'agirait peut-être de la représentation du roi Yaçovarman qui était lépreux. Je n'ai jamais lu que ce roi était lépreux, c'est peut-être possible ? • Jean Commaille quant à lui pense qu'étant donné que le personnage est représenté est nu, il s'agirait de Çiva sous l'aspect d'un ascète ? - Madeleine Giteau dans son livre " Histoire d'Angkor" mentionne ceci : "Ce Roi lépreux" qui n'est pas, de loin, une des plus belles sculptures de l'époque, porte des crocs à la commissure des lèvres ; il pourrait représenter une divinité des morts ou des mondes infernaux".
Comme on peut le constater les avis divergent.
"Cette statue du "Roi Lépreux" est peut-être en définitive – si l'on en croit une courte inscription du XVème siècle gravée sur son socle – un "Dharmarâja". C'est le nom sous lequel on désigne tantôt Yama, le Juge Suprême, tantôt l'un de ses assesseurs" (Maurice Glaize).
Il s'agit maintenant de l'hypothèse qui a été retenue. Il serait donc plus exact, comme l'écrit Madeleine Giteau, de nommer cette terrasse de la façon suivante Terrasse dite du Roi Lépreux.
- Cette terrasse est constituée par un massif en maçonnerie d'environ 25 m de côté pour 6 m de haut. Ses faces sont entièrement sculptées de personnages juxtaposés et répartis sur sept registres, dont le dernier a presque totalement disparu. - George Cœdès estime que la Terrasse du Roi Lépreux avec ses étages superposés d'êtres fabuleux représente sans nul doute le Meru.

Le Méru est une montagne dans la mythologie hindouiste et bouddhiste…
- Les travaux de dégagement ont révélé l'existence à deux mètres en retrait de la face extérieure d'un second système de murs également sculptés de bas-reliefs. - Depuis la restauration complète du monument, menée par l'EFEO au début des années l990, on peut pénétrer à l'intérieur de la terrasse pour admirer ses magnifiques parois sculptées
Visite :
- Commencer la visite par le passage intérieur, accès au Sud de cette terrasse un peu en retrait. Il y a de jolies sculptures dans ce passage. - En sortant de ce passage (au Nord) il y a l'escalier qui permet d'accéder à la terrasse pour voir la statue. - Terminer cette visite en faisant le tour de la terrasse où là encore on peut voir de belles sculptures.
LA LEGENDE DU ROI LEPREUX
Le bas-relief du Bayon : galerie des bas-relief intérieurs (1), façade Est, juste à droite du Gopura (entrée), on voit une petite partie en retrait avec à gauche un petit escalier. Ce bas-relief présente "la légende du Roi lépreux", identifié pat Victor Goloubew (membre de l'EFEO de 1920 à 1945). Ce bas-relief se lit de gauche à droite. A droite de l'escalier :
"Un roi trône dans son palais, près de son épouse, entouré de sa cour avec en haut des apsaras et en bas un orchestre et des danseuses. Ensuite, le roi combat un énorme serpent à mains nues, tandis qu'au-dessous la foule commente l'événement. Le monstre l'ayant souillé de son venin, il contracte la lèpre ; assis dans son palais, il donne des ordres à ses serviteurs qui, descendant un escalier, semblent se précipiter pour aller consulter dans la forêt des ascètes guérisseurs. Des femmes entourant le souverain malade examinent sur ses mains les progrès du mal ; on le voit enfin couché, avec un ascète debout à ses côtés. La dernière scène montrerait les progrès de la maladie. On remarquera sous la scène de la lutte contre le serpent une pierre mobile servant à boucher l'orifice d'une canalisation intérieure d'évacuation des eaux". (Maurice Glaize, "Les monuments du groupe d'Angkor") (2)
JAYAVARMAN VII AVAIT-IL LA LEPRE ? C'est la question que se pose George Cœdès dans son livre "Pour mieux comprendre Angkor"
- Les hôpitaux de Jayavarman VII Une stèle du ta Prrohm (1186) nous apprend que Jayavarman VII a fait construire 102 hôpitaux disséminés dans son royaume. Il y en a quatre autour d'Angkor Thom : Ta Prohm Kel au Sud, la Chapelle de l'hôpital à l'Est, Tonle Sgnout et un quatrième près de la porte Ouest (en ruine) (3) - Etudes de Victor Goloubew Deux bas-reliefs, dont l'un sert de fronton à la chapelle dite de l'Hôpital, représentent, d'après les spécialistes, un traitement de cette manifestation nerveuse de la lèpre que les médecins nomment "griffe cubitale" et qui se manifeste par une contraction des doigts de la main. Victor Goloubew a contacté le Dr Mesnard – Directeur de l'Institut Pasteur de Saigon – pour qu'il puisse faire des recherches sur cette légende du roi lépreux.
Le Dr Mesnard a remis en 1934 une note à Victor Goloubew dont voici des extraits : - Les avant-bras et les mains du patient sont l'objet des soins attentifs de la part des femmes qui l'entourent. Le geste de l'une d'elles me paraît caractéristique : elle maintient l'auriculaire droit en extension comme pour redresser une griffe cubitale. Par sa pose elle semble attirer l'attention de ses voisins sur ce point particulier si important". - Les membres inférieurs sont soutenus par un objet placé sous les genoux. - L'une des femmes soutient de sa main gauche le pied droit du personnage et de sa main droite elle semble lui frictionner la jambe gauche. - Les gestes de ces femmes semblent bien indiquer qu'il est atteint d'une affection à localisations marquées aux extrémités des membres ; troubles sensitifs et trophiques de la lèpre ?" - Autre remarque importante : de chaque côté du malade un personnage porte un vase rempli de fruits de forme ronde. Ne seraient-ce pas des graines de Chaulmoogra (Krabao) ? L'Hydnocarpus anthelmintica, appelé Krabao, est un arbre très répandu dans la forêt d'Angkor" (4). - Interprétation possible : lèpre à localisation nerveuse à la période de névrite".
- Avis de George Cœdès "Le malade représenté sur le fronton de la chapelle de l'Hôpital et sur le bas-relief du Bayon est certainement un personnage de très haut rang, probablement le roi lui-même. On est tenté de mettre ces images en rapport avec la légende du roi lépreux, dont la persistance au Cambodge permet de supposer qu'elle a quelque fondement historique, et dont on trouve l'écho dans un texte médiéval hindou qui relate le pèlerinage dans l'Inde d'un roi du Cambodge atteint de la lèpre ; et l'on en vient à se demander si la fondation par Jayavarman VII de 102 hôpitaux n'a pas une certaine relation avec cette maladie soit que le roi, atteint lui-même de la lèpre, ait voulu en fondant des hôpitaux pour soigner les maladies de ses sujets, acquérir des mérites susceptibles de soulager sa propre infortune, soit que, sain de corps, il ait voulu réaliser cette œuvre d'assistance médicale pour en reporter les mérites sur un de ses parents victime de ce mal redouté, généralement considéré comme la punition de fautes antérieures". ("Pour mieux comprendre Angkor")
(1) Au Bayon il y a deux galeries de bas-reliefs : - Galerie des bas-relief intérieurs sur les murs de la première enceinte, la plus près du sanctuaire central - Galerie des bas-reliefs extérieurs sur les murs de la deuxième enceinte (2) Claude Jacques ("Angkor cité khmère") et Michel Petrotchenko ("Le guide des temples d'Angkor") font une description de ce bas-reliefs pratiquement identique à celle de Maurice Glaize. (3) Je ne conseille pas la visite de la Chapelle de l'hôpitalet deTa Prohm Kel. A mon avis sans grand intérêt. (4)Encore actuellement les Cambodgiens traitent la lèpre en faisant absorber aux malades des graines torréfiées de Krabao.
Jacques
- Dégagement en 1911 par Jean de Mecquemem (membre de l'EFEO) et en 1917 par Henri Marchal (également membre de l'EFEO)
- Au centre de la terrasse, on a trouvé une statue : "A cause de l'étrangeté du personnage et des taches de lichen qui marquaient la surface de la pierre, on l'a appelé, le "Roi lépreux", d'après une vieille légende populaire qui veut qu'un des rois d'Angkor ait été lépreux". (Claude Jacques).

Après une tentative de vol la statue a été placée au musée de Phnom Penh, elle a été remplacée par un moulage. - Jean Commaille dans son livre "Guide aux ruines d'Angkor" mentionne quelques hypothèses émises par des chercheurs : • Il s'agirait de Kubera, dieu des richesses. Kubera est représenté comme un nain bedonnant difforme. • Il s'agirait peut-être de la représentation du roi Yaçovarman qui était lépreux. Je n'ai jamais lu que ce roi était lépreux, c'est peut-être possible ? • Jean Commaille quant à lui pense qu'étant donné que le personnage est représenté est nu, il s'agirait de Çiva sous l'aspect d'un ascète ? - Madeleine Giteau dans son livre " Histoire d'Angkor" mentionne ceci : "Ce Roi lépreux" qui n'est pas, de loin, une des plus belles sculptures de l'époque, porte des crocs à la commissure des lèvres ; il pourrait représenter une divinité des morts ou des mondes infernaux".
Comme on peut le constater les avis divergent.
"Cette statue du "Roi Lépreux" est peut-être en définitive – si l'on en croit une courte inscription du XVème siècle gravée sur son socle – un "Dharmarâja". C'est le nom sous lequel on désigne tantôt Yama, le Juge Suprême, tantôt l'un de ses assesseurs" (Maurice Glaize).
Il s'agit maintenant de l'hypothèse qui a été retenue. Il serait donc plus exact, comme l'écrit Madeleine Giteau, de nommer cette terrasse de la façon suivante Terrasse dite du Roi Lépreux.
- Cette terrasse est constituée par un massif en maçonnerie d'environ 25 m de côté pour 6 m de haut. Ses faces sont entièrement sculptées de personnages juxtaposés et répartis sur sept registres, dont le dernier a presque totalement disparu. - George Cœdès estime que la Terrasse du Roi Lépreux avec ses étages superposés d'êtres fabuleux représente sans nul doute le Meru.

Le Méru est une montagne dans la mythologie hindouiste et bouddhiste…
- Les travaux de dégagement ont révélé l'existence à deux mètres en retrait de la face extérieure d'un second système de murs également sculptés de bas-reliefs. - Depuis la restauration complète du monument, menée par l'EFEO au début des années l990, on peut pénétrer à l'intérieur de la terrasse pour admirer ses magnifiques parois sculptées
Visite :
- Commencer la visite par le passage intérieur, accès au Sud de cette terrasse un peu en retrait. Il y a de jolies sculptures dans ce passage. - En sortant de ce passage (au Nord) il y a l'escalier qui permet d'accéder à la terrasse pour voir la statue. - Terminer cette visite en faisant le tour de la terrasse où là encore on peut voir de belles sculptures.
LA LEGENDE DU ROI LEPREUX
Le bas-relief du Bayon : galerie des bas-relief intérieurs (1), façade Est, juste à droite du Gopura (entrée), on voit une petite partie en retrait avec à gauche un petit escalier. Ce bas-relief présente "la légende du Roi lépreux", identifié pat Victor Goloubew (membre de l'EFEO de 1920 à 1945). Ce bas-relief se lit de gauche à droite. A droite de l'escalier :
"Un roi trône dans son palais, près de son épouse, entouré de sa cour avec en haut des apsaras et en bas un orchestre et des danseuses. Ensuite, le roi combat un énorme serpent à mains nues, tandis qu'au-dessous la foule commente l'événement. Le monstre l'ayant souillé de son venin, il contracte la lèpre ; assis dans son palais, il donne des ordres à ses serviteurs qui, descendant un escalier, semblent se précipiter pour aller consulter dans la forêt des ascètes guérisseurs. Des femmes entourant le souverain malade examinent sur ses mains les progrès du mal ; on le voit enfin couché, avec un ascète debout à ses côtés. La dernière scène montrerait les progrès de la maladie. On remarquera sous la scène de la lutte contre le serpent une pierre mobile servant à boucher l'orifice d'une canalisation intérieure d'évacuation des eaux". (Maurice Glaize, "Les monuments du groupe d'Angkor") (2)
JAYAVARMAN VII AVAIT-IL LA LEPRE ? C'est la question que se pose George Cœdès dans son livre "Pour mieux comprendre Angkor"
- Les hôpitaux de Jayavarman VII Une stèle du ta Prrohm (1186) nous apprend que Jayavarman VII a fait construire 102 hôpitaux disséminés dans son royaume. Il y en a quatre autour d'Angkor Thom : Ta Prohm Kel au Sud, la Chapelle de l'hôpital à l'Est, Tonle Sgnout et un quatrième près de la porte Ouest (en ruine) (3) - Etudes de Victor Goloubew Deux bas-reliefs, dont l'un sert de fronton à la chapelle dite de l'Hôpital, représentent, d'après les spécialistes, un traitement de cette manifestation nerveuse de la lèpre que les médecins nomment "griffe cubitale" et qui se manifeste par une contraction des doigts de la main. Victor Goloubew a contacté le Dr Mesnard – Directeur de l'Institut Pasteur de Saigon – pour qu'il puisse faire des recherches sur cette légende du roi lépreux.
Le Dr Mesnard a remis en 1934 une note à Victor Goloubew dont voici des extraits : - Les avant-bras et les mains du patient sont l'objet des soins attentifs de la part des femmes qui l'entourent. Le geste de l'une d'elles me paraît caractéristique : elle maintient l'auriculaire droit en extension comme pour redresser une griffe cubitale. Par sa pose elle semble attirer l'attention de ses voisins sur ce point particulier si important". - Les membres inférieurs sont soutenus par un objet placé sous les genoux. - L'une des femmes soutient de sa main gauche le pied droit du personnage et de sa main droite elle semble lui frictionner la jambe gauche. - Les gestes de ces femmes semblent bien indiquer qu'il est atteint d'une affection à localisations marquées aux extrémités des membres ; troubles sensitifs et trophiques de la lèpre ?" - Autre remarque importante : de chaque côté du malade un personnage porte un vase rempli de fruits de forme ronde. Ne seraient-ce pas des graines de Chaulmoogra (Krabao) ? L'Hydnocarpus anthelmintica, appelé Krabao, est un arbre très répandu dans la forêt d'Angkor" (4). - Interprétation possible : lèpre à localisation nerveuse à la période de névrite".
- Avis de George Cœdès "Le malade représenté sur le fronton de la chapelle de l'Hôpital et sur le bas-relief du Bayon est certainement un personnage de très haut rang, probablement le roi lui-même. On est tenté de mettre ces images en rapport avec la légende du roi lépreux, dont la persistance au Cambodge permet de supposer qu'elle a quelque fondement historique, et dont on trouve l'écho dans un texte médiéval hindou qui relate le pèlerinage dans l'Inde d'un roi du Cambodge atteint de la lèpre ; et l'on en vient à se demander si la fondation par Jayavarman VII de 102 hôpitaux n'a pas une certaine relation avec cette maladie soit que le roi, atteint lui-même de la lèpre, ait voulu en fondant des hôpitaux pour soigner les maladies de ses sujets, acquérir des mérites susceptibles de soulager sa propre infortune, soit que, sain de corps, il ait voulu réaliser cette œuvre d'assistance médicale pour en reporter les mérites sur un de ses parents victime de ce mal redouté, généralement considéré comme la punition de fautes antérieures". ("Pour mieux comprendre Angkor")
(1) Au Bayon il y a deux galeries de bas-reliefs : - Galerie des bas-relief intérieurs sur les murs de la première enceinte, la plus près du sanctuaire central - Galerie des bas-reliefs extérieurs sur les murs de la deuxième enceinte (2) Claude Jacques ("Angkor cité khmère") et Michel Petrotchenko ("Le guide des temples d'Angkor") font une description de ce bas-reliefs pratiquement identique à celle de Maurice Glaize. (3) Je ne conseille pas la visite de la Chapelle de l'hôpitalet deTa Prohm Kel. A mon avis sans grand intérêt. (4)Encore actuellement les Cambodgiens traitent la lèpre en faisant absorber aux malades des graines torréfiées de Krabao.
Jacques








