Merci de ces encouragements ! C'est avec plaisir que de revivre ce voyage en essayant de me le remémorer à mesure que j'écris ces lignes !
Jour 14 :
Réveil difficile à 8 heures pour petit déjeuner à l’hôtel avant le ramassage par un tuk tuk prévu vers 9h en conséquence de l’achat des billets de la veille.
A 9 heures pile, le tuk tuk se présente et nous sommes les premiers voyageurs à s’installer. Comme à Vang Vieng, nous faisons la tournée des hôtels pour récupérer différents voyageurs avant de nous faire tous déposer à la gare routière.
Sur place, deux bus : l’un pour Pakse (et qui s’arrête donc à Thakhek), l’autre pour Kong Lor. Nous sommes les seuls à prendre celui de Thakhek.
En effet, peu de voyageurs font la boucle ! Beaucoup s’arrêtent simplement dans cette région pour les grottes de Kong Lor. Leurs bus arrivent sur place en fin d’aprem et ils repartent le lendemain pour Pakse.
Nous montons tranquillement dans le bus qui ne démarre qu’à 10 heures et c’est parti pour 7 heures de trajet annoncés (et… réalisés !)
Le bus est bien chargé ! On ramasse peu après le départ , différentes personnes sur les bas-côtés qui n’hésitent pas à charger leurs motos sur le toit !
Le route sera tout du long assez monotone…. Toute plate… Finies les montages ! Fini les lacets du Nord… ! Finis les monts dégueulant de luxuriance à foison… !
Nous longeons les plaines du Mékong à un rythme constant et invariable.
Nous effectuons une première halte qui me laisse le temps d’acheter des fruits du dragon que je partage avec les passagers à proximité de nos sièges.
Des femmes montent fréquemment nous vendre des encas et j’achète à l’une d’entre elle un bout de bambou contenant du riz-gluant sucré… Alors c’est esthétique et nourrissant… mais c’est pas ce que je préfère !
Le bus vétuste est extrêmement confortable. Les sièges s’inclinent très bien et… ma compagne dort la majeure partie du chemin !
Vers 13 h 30 nous nous arrêtons dans un routier où notre chauffeur semble avoir ses habitudes puisqu’une table avec mets spéciaux l’attend en compagnie d’autres collègues.
Pour le reste des clients, la maison sert un excellent Pho ! La proximité du Vietnam se fait sentir à mon plus grand plaisir… !
Finalement le trajet passe agréablement en me laissant de finir mon bouquin et de préparer un peu la boucle de Thakhek en relisant les infos que j’ai glanées ici ou là sur internet.
Nous débarquons en gare routière de Thakhek et sommes accostés par une jeune laotienne qui nous tend une feuille A4 en guise de tract vantant les mérites de WANG WANG RENTAL pour la location de motos. Ça tombe bien, j’ai lu que c’était une agence sérieuse et peu chère.
Question hébergement, notre choix s’est porté sur le Thakhek Travel Lodge qui a l’air pas mal selon le Lonely et nous abordons un tuk tuk pour nous y conduire.
Alors qu’ils sont une bonne dizaine à attendre le chaland, un seul se manifeste (et semble en droit de le faire…) et son tarif est à prendre ou à laisser… 30.000 kips par tête… ok… !
Quelques minutes plus tard nous arrivons à destination et découvrons avec plaisir la cour de l’hotel.
Il est situé un peu à l’extérieur de la ville, à 2 kilomètres de la place principale près du Mekong un peu en recul d’une large avenue sans charme.
Mais sur place, une petite cour ombragée, quelques tables en extérieur pour le restaurant de la maison et des bâtiments de style colonial.
Un resto est sur place, tout comme une extension pour la location de moto.
On nous propose une chambre immense à 100 000 kips, sans clim mais qui fera très bien l’affaire. En plus le lit est confortable ! Que demander de plus ?
Quelques backpakers sont dans un autre bâtiment, en chambre avec salle de bains et toilettes partagées.
Le desk de réception est sous un abri à l’extérieur et… tous les tarifs sont affichés puisqu’on nous demande de tout régler à l’avance.
En tout cas l’enceinte globale ressemble à un havre de paix et on se croirait à la campagne.
Une fois installé, il fait encore jour et je propose qu’on se mette en quête d’une bécane pour pouvoir partir demain matin sur les routes de la fameuse boucle !
Le magasin de location de l’hôtel « Mr Kew » ne propose que des motos 100 cc chinoise de qualité médiocre même si mieux entretenues que celle que nous avions loué à Vang Vieng.
Ma chérie ayant peur en deux roues et la route étant longue (et par aspect, à ce qu’on dit : caillouteuse) je préfère ne pas prendre de risque et louer du bon matos japonais !
Je ressors le dépliant de WANG WANG RENTAL et j’observe qu’ils indiquent avoir deux magasins dont l’un matérialisé par une flèche aboutissant à un point situé à proximité de notre hôtel! Cool ! Let’s go !
Nous voilà donc partis à pied au bord de cette avenue immonde pour remonter vers le rondpoint central de la ville.
Après 10 bonnes minutes de marche (finalement les distances sont grandes !) et la visite d’un marché sans le moindre intérêt, nous nous trouvons à l’endroit où est censé se trouver le magasin sur le dépliant. Rien ! On le trouve pas !
Je me risque à demander à des commerçants si ça leur dit quelque chose. L’une d’entre eux nous tend le bras vers le bas de la rue. On continue un peu… rien ! On revient sur nos pas…rien !
Ah bravo ! Il fait 35 degrés… je dégouline… et tout ça pour ça ! Ahah !
Pas grave, je me dis que j’irai au magasin principal demain matin à la première heure afin de leur louer la moto.
Nous rentrons à l’hotel tranquillement et nous régalons de leur excellente cuisine avant de nous coucher tôt !
Si l'on ne meurt qu'une fois...alors vivons à l'infini!
Ca y est ! le grand jour est arrivé ! The Loop !!! Je suis tout excité !
Je me lève à 7h30 et prends illico un tuk tuk sans même lui demander son tarif jusqu’à la place de la fontaine où se trouve (enfin !) le magasin de WANG WANG RENTAL.
Sur place, que des Honda ! Tant mieux.
J’opte pour une semi automatique 110 cc à 60 000 kips par jour mais… je me ravise pour une 125 ! Autant avoir un peu plus de puissance puisqu’on sera deux. Elle est à 80 000 kips pas jour… au diable l’avarice !
Sur place une gentille dame me soumet un contrat aux termes duquel je suis responsable de tout et sans assurance... Je le signe bien évidemment avec panache ! Esprit gascon oblige ! 😉
Je démarre l’engin et suis tout heureux de revenir à notre hotel avec notre « belle » monture !
Je réveille ma Dulcinée et nous nous offrons le temps d’un bon petit déjeuner sur la terrasse de l’hotel avant de s’atteler à la préparation du « sac à dos de la boucle ».
La trousse à pharmacie ? ça on garde ? oui… ça ? oui… ça aussi ? oui… !
Au final, on reste quand même bien chargés et on conserve l’un de nos gros sacs (à moitié rempli) et que portera Madame pendant trois jours à l’arrière.
L’hotel propose de garder les sacs en trop moyennant 5000 kips pour les résidents. Sinon c’est 5000 kips par jour pour les non résidents.
Je balance notre autre sac à la consigne et ça y est ! Ready to go ! Mapsme sera notre meilleur ami pendant trois jours ! J’ai noté les sites qui m’intéressait ! Les endroits où s’arrêter. Mis des repères sur l’application pour ne pas les rater ! On est prêts que je vous dis !
Petit aparté : on m’avait conseillé de faire la boucle dans le sens des aiguilles d’une montre, c’est-à-dire dans le sens inverse que celui proposé par le Lonely ou autres guides.
Après étude du parcours, je n’ai pas suivi ce conseil. Je reviendrais surement plus tard sur le bilan de la boucle mais… au final : j’aurais dû écouter mes amis ! Enfin… je vous rassure : rien de bien grave.
Ca y est le grand moment est arrivé, j’enclenche la première, tourne la poignée des gaz et en avant !
La première étape de Thakhek à la Sabaidee Guest House, située dans le petit hameau de Thalang (ou Ban Thalang) ne fait que 100 kilomètres.
En chemin, différentes grottes sont à visiter et l’on peut trouver énormément d’avis sur internet ou dans le livre d’or de la guest house pour se faire une idée de celles que l’on veut visiter.
Nous quittons rapidement l’agglomération de Thakhek et sommes enfin sur la « route », la vraie ! Plus de rue ou d’avenue mais une bonne bande de bitume dont on ne peut anticiper la suite.
Notre premier stop arrive rapidement. Il s’agit de la grotte « Xieng Liap ». Au niveau du repère qu’indique MapsMe se trouve un petit pont. Nous nous arrêtons au niveau de quelques cahutes posées juste avant sur le côté.
Tout de suite, deux adolescents (qui ont l’habitude !) nous « prennent en charge » ! Ils nous proposent de nous conduire à la grotte avec leur petite barque à moteur.
J’avais lu le retour d’expérience de bloggers indiquant s’y être rendus à pied mais… en cette période de mousson, leur proposition me semble honnête et… en effet nous allons découvrir que c’est bien le seul moyen de s’y rendre.
La proposition se fait à 10 000 kips par personne : honnête !
Nous suivons nos jeunes guides sous le pont où est amarrée leur barque de fortune et je les aide à écoper toute l’eau qui nous masque le fond du rafiot !
Dès la fin des opérations, c’est parti pour 3 minutes de trajet jusqu’à l’entrée du « gouffre ». Cette grotte entièrement naturelle et sans le moindre artifice nous plait beaucoup. Dès qu’on passe le point d’entrée, nos amis coupent le moteur pour profiter du silence des lieux rompu par les cliquetis des gouttes d’eau qui tombent de différents endroits en plafond.
Nous restons là une bonne vingtaine de minutes en échangeant de nombreux sourires et à s’essayer à provoquer l’écho de nos voix respectives.
Après avoir bien profité, nos jeunes guides nous ramènent au point de départ, nous leurs donnons leurs 20 000 kips (2 euros) et les quittons enchantés.
Le deuxième stop du jour est constitué par une grotte d’une autre dimension. Il arrive très rapidement, à même pas 5 ou 6 kilomètres du premier.
Je m’étais interrogé sur le fait de nous arrêter ou pas mais… après tout ! On est là ! On n’est pas pressé et… pourquoi pas ?
Cette grotte est payante, 40 000 kips par personne… ah oui ok ! Une cahute de péage est à franchir à l’entrée d’un chemin de terre qui débouche sur le site d’entrée.
Dès qu’on arrive, on comprend que la grotte est d’un autre calibre. Des centaines de tables, de chaises et deux restaurants attendent – pour le moment – désespérément des touristes…
Nous nous lançons à l’ascension des quelques marches pour rejoindre l’entrée et là… nous comprenons qu’effectivement : ce lieu n’a rien à voir avec le premier !
L’intérieur de la grotte est totalement aménagé : escalier en ciment, rampe d’accès mais surtout… surtout… des centaines de lampes de couleurs pour conférer un côté ultra kitch à l’ensemble !
Bon… passé le premier sentiment de surprise (pour ne pas dire de déception) nous découvrons tout de même l’immensité de la grotte et ses différents recoins. La température est agréable et… on ne voit pas ce genre de chose tous les jours ! Et donc au final : pas de regret d’avoir expérimenté cette « curiosité » !
(Mieux vaut le répéter deux fois en effet ! 😉)
Nous nous payons un petit rafraîchissement au sortir de la grotte à l’un des restaurants toujours désespérément vide. Cependant, à mesure des gorgées, plusieurs véhicules se garent et nous comprenons que le défilé va sûrement continuer tout au long de la journée.
Questions site à visiter : c’est déjà fini pour cette première journée avant l’étape d’arrivée. En effet, un autre site intéressant « Tha Falang » est parait il inaccessible en raison de l’état de la piste détrempée donc… nous avons tout notre temps pour arriver jusqu’à destination.
Nous repartons sur la route et sommes heureux tous les deux d’éprouver ce sentiment de liberté dès qu’on est en mouvement.
Les décors sont de plus en plus beaux. Les monts karstiques jaillissent partout. Selon l’inspiration, je fais demi-tour juste après avoir dépassé un chemin de terre circulant entre de belles rizières.
Nous l’arpentons et découvrons un petit village de bois semblable à ceux de la campagne de Muang Ngoi. Nous comprenons que l’extrême ruralité n’est jamais loin !
Nous reprenons notre chemin jusqu’à la traversée d’un hameau où nous repérons ce qui ressemble à un « routier »…
Oui ! Gagné ! Sur cette estrade de bois un couple fait de bons petits plats. C’est l’occasion d’un bon petit repas au calme.
A mesure que l’heure tourne, le temps est de plus en plus clément. Nous avons commencé la journée sous un ciel chargé mais… le ciel bleu perce de mieux en mieux !
Nous reprenons la route et, souvent (pour ne pas dire partout !) je m’exclame « Mais que c’est beau ! ».
Nous traversons la campagne sur cette route de bonne qualité et sans trafic. Nous croiserons durant toute la journée que quelques rares véhicules.
Nous arrivons à un barrage hydroélectrique important avant de démarrer une ascension charmante et d’enchaîner les lacets.
Je m’arrête au bout d’une heure pour regarder où nous en sommes et je constate que Ban Thalang n’est déjà plus très loin… ! Déjà ! Il n’est que 15 heures… même pas.
Pas grave, j’anticipe déjà ! On a qu’à rejoindre la guest house maintenant, poser nos sacs et repartir car je vois sur l’application de nombreuses petites routes dans les environs.
Nous continuons donc dans un décor de plus en plus beau. A la sortie d’un dernier gros village nous enchaînons une quinzaines de kilomètres de lacets serrés avant de découvrir au loin les étendues d'eaux immenses qui marquent l’emplacement de Ban Thalang.
Un petit panneau pour la Sabaidee Guest house nous impose de prendre un chemin sur la droite et nous arrivons avec joie dans ce lieu qui a tout pour plaire !
Le tenancier à tout compris ! Un immense restaurant couvert sur pilotis à l’entrée ! à l’arrière un petit jardin agréable avec terrain de pétanque, table d’hotes pour le barbecue et une ceinture de petits bungalows à 50 000 kips la nuit pour loger tous les « motards » de la boucle !
Honnêtement, je crois qu’il a trusté tout le marché ! mais… cela n’a rien d’un hasard ! nous sommes accueillis avec le sourires et en français ! On nous montre notre chambre : tout est parfait !
Nous prenons le temps de nous rafraîchir mais… j’ai déjà envie de repartir. Nous sommes les premiers à être arrivés parmi les voyageurs qui ont entrepris la boucle ce jour là. Il est 16 heures, et nous avons encore trois heures de jour …so… let’s go !
Si l'on ne meurt qu'une fois...alors vivons à l'infini!
J’ai repéré sur la carte un chemin qui autorise à priori de faire une « mini boucle » avant de retrouver la route que nous avons déjà empruntée. Nous revenons donc une dizaine de kilomètres en arrière et, au niveau de la route que je projetais de prendre, c’est en fait une piste non goudronnée.
Il a fait beau et chaud aujourd’hui et la piste est sèche : allons y !
Tout de suite, nous sommes saisis par une impression de beauté. La piste est rouge… la terre est rouge. Le ciel au-dessus de nous est bleu et de chaque côté, un vert luxuriant nous entoure.
Nous roulons plusieurs longues minutes sans savoir ce qui va advenir. Certes la piste est belle mais pour l’instant, rien… pas d’habitation, pas de hameau… pas de perspective. C’est resserré et je suis très concentré sur le pilotage afin de ne pas tomber.
Soudain… une montée… nous comprenons que quelque chose va changer… et oui ! Obligés de nous arrêter !
La route file à gauche en offrant un dénivelé corsé car devant nous : un paysage des plus merveilleux se dévoile !
Nous sommes sur un point culminant nous permettant de contempler une immense vallée totalement encerclée d’une barrière continue de monts karstiques ! Nous devinons en bas le vert puissants de rizières somptueuses !
Vite ! Continuons !! la descente est rude ! J’espère que les freins ont bien été révisés ! La piste est de plus en plus souvent éventrée par des crevasses profondes qui me font me prier pour que nous ne soyons pas surpris par un orage de mousson car il nous sera alors impossible de continuer ou de revenir en arrière….
Nous sortons de lacets difficiles dans un jungle épaisse avant d’arriver sur une portion en ligne droite, à flan de montage… !
Sur la droite : une cascade ! Je marque l’arrêt pour profiter de la beauté de la chute d’eau et surtout nous retourner vers le panorame sublime que nous voyons déjà de plus près !
Je devine la route plus bas… beaucoup plus bas ! Pas de doute, notre piste nous conduit tout en bas ! C’est reparti !
Encore des lacets dangereux… il n’y a parfois que des bandes de 5 centimètres de large où mettre la roue pour ne pas tomber. Il y a des traces de pneus laissées par de locaux donc… c’est possible ! Nous continuons… continuons et nous arrivons enfin !
EN bas… tout est beau ! Tout d’un coup, comme sorti de nulle part, la trace de l’homme se manifeste à nouveau. Un premier hameau de maisons en bois. Des haies de champs en bambous. Du bétail paisible en liberté et… cette piste toujours aussi belle qui nous amène à la traversée de petits villages tous plus beaux les uns que les autres.
Nous nous arrêtons tous les 100 mètres tellement tout est beau !
Nous arrivons dans un village plus grand que les autres mais là aussi : tout est en bois, tout est naturel. Nous comprenons que les habitants ne croisent pas souvent des falangs ici bas et tous sont surpris de nous voir arriver, comme ça, l’air de rien ! Nous ne sommes pas sur l’itinéraire de la boucle et … c’est tant mieux !
Je regarde MapsMe… quoi ? il est déjà 17 h 30… nous en sommes à peine à l’embranchement où je projetais de prendre un nouveau chemin pour effectuer une sorte de boucle nous permettant de rejoindre la route que nous avons empruntée plus tôt dans la journée… J’utilise la fonction itinéraire et l’application m’indique 1h20 ! Soit la tombée de la nuit… Il ne va pas falloir trainer !
Nous nous repérons dans ce village du bout du monde et prenons cette nouvelle « piste »…
C’est alors l’occasion de découvrir le plus beau paysage de tout notre voyage.
Ici… dans ce village… se tient une haie de bambou. Approchez vous et vous pourrez alors contempler un paysage d’une composition absolument parfaite !
Nous sommes subjugués par tant de beauté …
Nous profitons encore un instant de cette magnificence avant de remonter sur notre monture et continuer…
Premier obstacle… une rivière impossible à traverser. Quelques planches posées me permettent de pousser la moto dessus cependant que nous nous mouillons les pieds.
Je perds de plus en plus espoir de pouvoir continuer. Ce n’est plus une piste mais un sentier… De la boue fraiche de plus en plus fréquente me fait perdre de l’adhérence et… quelques centaines de mètres plus loin dans un sous bois la moto se couche presque à l’arrêt nous faisant chuter gentiment… heureusement !
Non nous n’y arriverons pas ! Pas le choix il faut rebrousser chemin… !
Peut être avons-nous raté de nouveaux paysages sublimes mais…j'en doute vu que la piste ne fera que remonter vers la route que nous connaissons déjà. De toutes façon à cette période c’est impossible et d’ailleurs je ne vois plus de traces de pneus. Tant pis...ne prenons pas le risque inconsidéré de nous blesser et de rester bloqués en pleine nuit.
Nous revenons donc dangereusement sur nos traces de pneus précédentes jusqu’à ce magnifique village.
Je le traverse une nouvelle fois doucement pour profiter de toute la beauté environnante et j’ai la prudence d’esprit d’observer que la jauge d’essence est dangereusement descendue… Heureusement, je vois une petite maisonnette qui a posé devant son entrée des bouteilles en plastiques contenant ce que je crois reconnaître comme de l’essence : BINGO !
Une jeune laotien est ravi de me faire le plein et est vraiment surpris de nous voir ici présents !
Il est 18 h et nous devons affronter la terrible montée dans laquelle nous eu si peur de tomber lorsque nous la descendions à l’aller… s’ensuit une heure durant laquelle ma compagne restera silencieuse et moi, extrêmement concentré pour ne pas commettre d’erreur tout en gardant un rythme nous permettant d’espérer ne pas avoir finir le trajet dans la nuit noire…
Mission accomplie nous arrivons à la Sabidee Guest House avec les dernières lueurs de l’après soleil couchant.
Sur place nous rencontrons les voyageurs de la boucle du jour : un groupe de 4 hollandais et un autre composé de 3 américains qui sont arrivés vers 17 heures et ne sont pas repartis.
Nous leur expliquons notre sortie en hors piste et leur faisons découvrir les photos de ce qu’ils ont raté !
La guest house propose un barbecue collectif à volonté pour 50000 kips par personne (c’est cher mais ça vaut le coup !)
La carte offre du pastis et nous régalons d’une agréable soirée animée par un concours de pétanque d’anthologie entre étrangers et locaux qui ont semble t il l’habitude de passer d’agréables soirées chez notre ami tenancier !
La BeerLao est appréciée et nous nous couchons absolument ravis par cette premiere journée !
Je le dis ici mais les paysages que nous avons vu lors de cette sortie improvisée et hors de la boucle resteront les plus beaux de notre séjour !
Alors… je pourrais faire comme d’autres misanthropes et me dire que je ferais bien de me les garder, bien secrets afin que des « cons » de forumistes qui me lisent ne les découvrent jamais afin de les préserver … Mais… telle n’est pas ma vision des choses et c’est donc une joie que de pouvoir – modestement ! car d’autres ont déjà pu en faire part… je ne sais pas ? – vous les suggérer et, même si l’on ne se connait pas, vous permettre de les découvrir et peut être d’être alors heureux de vous les avoir fait partager 😛😉
DOnc... En bonus :
Voici l'étape du jour de la boucle que l'on doit faire entre Thakhek et la Sabaidee Guest House
Et voilà la partie de hors piste que nous avons effectuée jusqu'aux somptueux paysages du petit village de Ban Meung Luang pour ceux qui voudront qui s'y rendre !
Si l'on ne meurt qu'une fois...alors vivons à l'infini!
Mes balades en Asie, je me les garde en bon egoiste que je suis ;
si par grande chance je tombe sur un havre de paix, un endroit hors du temps; pas question de devoiler ici ou ailleurs ou il se trouve..afin qu'il reste ce qu'il est le plus longtemps possible.
Je vois l'genre...
J'aime, j'adore beaucoup ce carnet ou on apprend que Chandernagor se trouve au Laos..Tres instructif..rien a ajouter..😕
J'ai pas l'impression que tu boives que de l'eau minérale et des sodas divers... 🤪
Bon trêve de plaisanterie ! Du moins en espérant que tu seras d'accord. Je te laisse à tes coins de paradis et... enjoy !
Bonjour
Eau ou bière quelques fois des etranges effets collatéraux :
mélanges de membres de VF , une victime (sourire):
http://voyageforum.com/v.f?post=7599334#7599334
géographiques, lac (re-sourire)
http://voyageforum.com/v.f?post=7554268#7554268
Pour revenir a ton fil
Superbe immersion et belles photos de vie
Je retrouve beaucoup d 'affinités de notre périple Lao en 2007, (pas mal de choses n'ont pas changées)
Périple que nous avons effectué avec délectation, avec un couple de VF, son carnet de voyage:
http://voyageforum.com/discussion/trois-mois-demi-en-thailande-laos-cambodge-d1584899/
Un de nos grands moments:
"j ai eu le privilège d'assister au nouvel an Hmong et, au jeu de la balle"
http://voyageforum.com/v.f?post=7552924#7552924
Merci pour ce retour de qualité malheureusement souvent plombé par des polémiques stériles
Qui découragerons certains a venir faire un carnet de voyage
Merci de ton petit message MarieJo ! C'est un plaisir de revoir certains pseudos (que l'on connait ...sans pour autant les connaître si bien !) Ravi de savoir que cela peut te donner envie !
Je suis heureux de faire suivre au Laos une amoureuse de l'Inde et surtout du Madhya Pradesh !! 😉
SI tu vas au Laos tu verras que là bas aussi c'est trés.... Shanti Shanti ! ;)
Si l'on ne meurt qu'une fois...alors vivons à l'infini!
Je ne veux pas m'épancher mais ... quand même ! Quelques mots sur l' "état d'esprit" de ce post puisque pas mal d'entre vous ont rebondi sur le commentaire de Franky Vincent... Désolé...j'écorche son pseudo... Navré c'est le trop plein de BeerLao^^
Que mon carnet n'intéresse pas tout le monde : ça va de soi ! Ce n'est pas son but ! et cela ne peut - en soi - me vexer. C'est là l'évidence absolue !
Cela fait plusieurs jours que je revis mon voyage en essayant de me le remémorer au mieux afin de le partager avec des inconnus sur le seul forum auquel j’ai jamais été inscrit. J’ai conscience depuis 10 ans (déjà !) que VF m’aide et que je peux aider ! C'est un plaisir que de voyager et … un plaisir (différent mais très agréable quand même) que de partager son expérience. Si, par le passé, j’ai pu partager des textes parfois "intimes", cette fois-ci je me contente d’un compte rendu pratique et objectif sur mes expériences et je l'écris à mesure que je me le remémore puisque je n’ai pas tenu de carnet ni pris la moindre note durant mes trois semaines au Laos.
Donc j'avoue que recevoir un commentaire d'un inconnu avec un tel contenu négatif laisse perplexe... ! On est toujours hésitant sur la question de savoir si on doit répondre ou pas ...?
Je n'ai toujours pas la réponse je vous avoue !
Si jamais l'intéressé s'impose encore la torture de me lire (on sait jamais !), je lui dirais juste en restant objectif que je ne lui ai rien demandé, je ne suis pas venu lui imposer quoi que ce soit et j'espère qu'il aura le "fair play" de tolérer mon droit de réponse puisqu'il venu de lui-même m'interpeller alors qu'aucune question ne lui était posée (je le répète !) et que nous en resterons là !
Si l'on ne meurt qu'une fois...alors vivons à l'infini!
un petit conseil si je peux me permettre , ne réponds plus à ces attaques , ça ne sert personne
moi aussi j'ai eu des attaques sur mes carnets et bof bof je passe quel intérêt😠
hélàs ce genre de personne on en croise de plus en plus dans le quotidien ....et je crois que ça fait vivre les avocats !!!!! 🙁
ton carnet est super on le vit , alors continue à nous régaler, mais prends ton temps comme ça on va le savourer
merci en tout cas moi j'aime 😉
Qui a l'habitude de voyager sait qu'il vient toujours un moment où il faut partir...
Paulo Coelho
À Gilles,
La ligne de conduite que tu te fixes me paraît parfaitement adaptée à l'incident. Écrire encore sur ce point lui donne à tort de l'intérêt. Donc STOP.
Ton carnet nous intéresse. Merci de continuer le partage. Je prends tout le pratique et l'émotion. D'ailleurs pourquoi ne pas les partager aussi ?
Au plaisir de te lire. Très cordialement
Continuez ce beau récit qui nous enchante! Et faites fi de ceux qui se lancent sur des chemins scabreux.
Vous nous faites vivre des moments de qualité. Merci.
on s'est croisé sur 4 de ces étapes. On a d'ailleurs partagé un bus puis un tuk tuk. On a rencontré Vincent aussi, étonnés de l'entendre parler lao !
marrant de comparer nos impressions 🙂 enfin globalement on est d'accord, c'est magnifique !
on est resté plus longtemps, on a poussé jusqu'aux 4000 iles pour la détente de fin de voyage.
Nouvelle journée sur la boucle qui nous amènera jusqu’à la grotte de Kong Lor : 151 kilomètres au programme.
Nous avons compris la veille qu’il fallait prendre le temps de se perdre et rien ne sert d’être trop pressés.
Nous nous réveillons donc doucement et profitons d’un bon petit déjeuner à la Sabaidee Guest House. Les deux groupes de voyageurs partent avant nous et eux ont décidé de ne pas pousser jusqu’à Kong Lor aujourd’hui mais de s’arrêter à Ban Nahin (ou encore Ban Kheun Kham) qui constitue une étape « classique » de la boucle selon les guides.
Au programme du jour sur la route, les fameuses cool springs seront à visiter…
Pour qui prépare un peu la boucle, j’avais lu dans le Lonely mais également dans de nombreux blogs que la portion la plus « difficile » est précisément entre Ban Thalang (où nous sommes) jusqu’à Lak Sao car la route est en réalité un chemin pierreux et parfois dangereux sur une cinquantaine de kilomètres.
Je me prépare donc à du pilotage prudent et pour lequel notre sortie de piste de la veille aura été un bon entrainement.
Ca y est : nous repartons !
Dès les premiers kilomètres la route traverse des paysages saisissants… !
Ils sont d’une affreuse beauté…
…ou d’une magnifique laideur… au choix !
Je ne peux m’empêcher de penser que ces lieux offriraient un excellent décor à un film d’épouvante.
Nous continuons gentiment mais… toujours sur du goudron …
Fin du suspense : ça y est ! La route a été terminée sur la portion anciennement caillouteuse et je peux vous indiquer que désormais, l’intégralité de The Loop est asphaltée !
Les paysages qui défilent sont variés et nous imposent différents arrêts pour les contempler.
Lak Sao arrive donc assez vite et nous nous arrêtons pour un cold drink alors qu’il est l’heure du déjeuner.
N’ayant aucune idée de ce que seront les fameuses cool springs j’ai en tête la potentialité d’un point de restauration sur place vu que cela doit être tout de même un peu touristique…
Nous poursuivons donc la route sous des cieux plus assombris.
Les paysages sont changeants !
Je reste cependant attentif à MapsMe et c’est bon ! 20 kilomètres plus loin, l’intersection vers les Cools Springs est bien à l’endroit indiqué par l’application.
Nous prenons à droite sur un chemin qui ressemble à notre piste de la veille. On traverse un dernier village et à la sortie nous tombons sur les quatre hollandais de la veille à l’arrêt.
On ne s’en rend pas compte de loin mais en fait à partir de cet endroit, la suite de la piste (enfin non ! C’est même plus une piste mais un sentier) est une vraie patinoire.
Il y a d’énormes flaques d’eau et de boue partout et il faut sélectionner avec soin les lieux de franchissement en moto pour éviter de se vautrer dans la gadoue.
Ma compagne est obligée de descendre pour que je passe à vide et au ralenti à chaque difficulté. Nos quatre hollandais ont chacun une moto et nous tentons de les suivre tout en évitant les projections de boue de leurs roues arrière.
Passées ces premières difficultés, nous débouchons sur une lande immense. Tout est vert. On dirait une plaine à plantes grasses et rases.
MapsMe indique que les cools springs sont au pied des monts karstiques élevés en fond de décor à un kilomètre peut être.
On pourrait croire que cette immense lande va nous permettre de rouler tout droit mais… non ! En fait tout le sol est imbibé d’eau et c’est juste impossible de ne pas sélectionner soigneusement où mettre nos roues.
Nous effectuons des dizaines de zig zags, des détours en tout genre afin de contourner les énormes flaques d’eau qui nous laisseraient inévitablement embourbés…
Dans cette immensité, un lac d’eau de pluie s’est formé et quelques laotiens l’entourent pour y pêcher je ne sais quoi. Leurs motos sont garées à proximité et personne ne va plus loin que ça.
Nous les interpelons pour les cools springs avec l’espoir qu’ils nous indiqueront un chemin secret et sûr pour nous y rendre mais nos gestes et nos mots n’obtiennent pour seule réponse que des sourires d’incompréhension…
Nous continuons de suivre notre petit groupe d’hollandais tant bien que mal. Ca fait déjà une heure que ma compagne monte et descend et nous n’avons en tout fait que 300 mètres peut être… !
Soudain… une rivière : carrément ! Nous voyons que des vaches traversent témérairement et ont de l’eau jusqu’à mi ventre.
C’en est trop pour nous ! On galère depuis heure… la moto est dégueulasse… et je n’ai pas envie de risquer de noyer le moteur. Nous avons déjà vu les superbes chutes de Kuang Si et de Tad Se donc… tant pis pour les cools springs. Avec ces intempéries de mousson : impossible pour nous, il faut savoir renoncer.
Nos hollandais sont plus courageux que nous et tente de poursuivre. Je vois l’un d’entre eux coucher la moto en pleine rivière… mais elle redémarre de l’autre côté. Peut-être qu’ils y arriveront ? En tout cas bon courage !
Pour l’anecdote, nous les avons croisés le lendemain et… après encore une heure d’effort : ils n’y sont pas arrivés car après la petite (mais déjà grosse…) rivière, ils en trouvé une autre encore plus importante et dont le pont saisonnier de fortune avait semble-t-il été emporté ! Seuls les trois américains ont « parait-il » réussi à passer en laissant les motos et en traversant à la nage… A bon entendeurs !
Donc pas de regrets ! Sachez-le : à cette période il était impossible d’y arriver en moto. Seulement à la nage et… nous n’avions pas l’intention de tremper notre sac à dos.
Nous retrouvons la route après près de deux heures d’efforts et de galères. La moto est dans un état lamentable et j’essaye d’enlever le maximum de boue collante avec mes doigts…
Mais bon ! Le moteur tourne toujours et c’est reparti !
Il est 14 h 30 et nous n’avons rien avalé.
Nous traversons un petit hameau où quelques chaises en plastics sont installées sur une terrasse en bois : chouette un nouveau routier !
Nous essayons de faire comprendre à la tenancière que nous voulons nous restaurer et elle nous fait découvrir ce qu’elle mijote…
Dans la première marmite, une soupe douteuse dont dépassent des pâtes de poulet… et sous une cloche en plastique juste à côté … du rat grillé !
Hum… on va finalement se rabattre sur un simple cold drink hein !!
Finalement, nous continuons la route en passant miraculeusement entre les gouttes ! Les beaux paysages nous réconfortent !
Nous arrivons enfin au village de Ban Nahin où nous nous arrêtons pour manger un Pho insipide près du marché…
Ce village constitue une étape recommandée par les guides lorsqu’on effectue la boucle de Thakhek. Il ne présente à mon sens aucun intérêt si ce n’est offrir une nuit d’étape possible pour s’éviter beaucoup de route.
Peut-être qu’à l’époque où la route n’était pas terminée, il permettait de se reposer avant de rejoindre Kong Lor le lendemain mais… aujourd’hui on peut largement pousser jusque là-bas en une journée depuis Ban Thalang.
C’est ce que nous décidons de faire.
Si l'on ne meurt qu'une fois...alors vivons à l'infini!
On reprend la moto pour quitter ce village hideux et prendre quelques kilomètres plus loin la seule route qui mène à Kong Lor.
De toute la Boucle, ces 45 kilomètres qui mènent à Kong Lor sont de loin les plus beaux ! En fait, nous sommes de l’autre côté de la barrière de monts karstiques que nous avons observés hier lors de notre sortie de piste et nous avançons donc dans un nouveau cirque de monts karstiques au milieu de rizières sublimes.
La route est toute droite et semble infinie !
Nous effectuons une halte dans un hameau et partageons un beau moment avec des locaux qui nous apprennent quelques mots de lao.
Les paysages qui défilent sont merveilleux !
Le jour décline doucement et nous arrivons au village de Kong Lor à 18 heures.
Arrivés à proximité immédiate du village, nous quittons l’asphalte pour un petit chemin menant à la « Enjoy Boy Guest house » et nous retrouvons des chemins boueux et imbibés d’eau … il est impossible de ne pas mettre les pieds dans la gadoue avant d’arriver à destination.
En guise de guest house, une famille Lao a aménagé dans un bâtiment attenant à leur maison une chambre en bambou qui fera très bien l’affaire pour 50 000 kips.
Nous sommes ravis de la sérénité des lieux. Ce village est paisible et nous sommes en bord de rivière.
Je rejoins deux jeunes hommes en train de se baigner avant que le jour ne disparaisse.
A la nuit tombée la lampe troche est indispensable pour se déplacer et même à pied par endroit il est impossible de ne pas mettre le pied dans des flaques d’eau douteuses …
On part en quête d’un « restaurant » et c’est l’occasion de découvrir que nous sommes les seuls étrangers présents ce soir-là. Le village ne rompt pas avec ses habitudes et nous parvenons difficilement à dénicher une table d’hôtes chez une famille déjà en train de manger.
On nous fait comprendre que le menu ne sert pas à grand-chose et nous nous contenterons donc d’un fried rice. Immédiatement le chef de famille part en moto et revient 5 minutes plus tard avec du riz !! C’est dire s’ils s’attendaient à recevoir du monde !
Nous retrouvons notre chambre et la soirée se termine doucement dans un calme absolu.
Si l'on ne meurt qu'une fois...alors vivons à l'infini!
Euh... c'est très gentil de me féliciter sur mon carnet mais... j'avoue que je suis perplexe quant à l'idée que tu aies pu le lire vraiment vu que... je ne suis jamais allé au plateau des Bollovens, ni au 4000 îles mais simplement à Thakhek...... 🤪
Donc... je t'invite à poster ton message en créant une sujet de nouvelle discussion sur le forum "Laos" mais... pas sur ce fil... navré.
Cordialement !
Si l'on ne meurt qu'une fois...alors vivons à l'infini!
Ouh là là, je me suis complètement emmêlé les pinceaux... désolée ! J'ai confondu Thakhek avec un autre endroit au Laos (Tha Teng) et avec une autre boucle à faire, dans le sud ! J'ai supprimé mon post (j'avais trop honte😉😛😊 !!!) et je vais poser mes questions dans un nouveau fil de discussion.🤪
Il n'empêche que mes félicitations demeurent quant à ta façon de narrer votre voyage, ainsi que ma joie de lire ton carnet et d'admirer tes photos. Je viens de repérer l'endroit où tu en es dans ton carnet sur ma carte du Laos.
Avec toutes mes excuses pour cette incursion et ces questions sans rapport avec les endroits magnifiques que tu as visités jusqu'à présent.😕
Je n'en doute pas une seule seconde, Gilles !
Merci beaucoup !😊
Du coup, tu me répondras peut-être à certaines questions sur Vang Vieng que je pense inclure dans notre itinéraire cette fois (je l'avais zappé volontairement lors de notre voyage en 2011), mais pour laquelle j'hésite encore car cela impliquerait de voler de Paksé à Vientiane (le bus, c'est vraiment trop long à notre goût... on n'a plus vingt ans🤪).
Salut !!!
Je suis complètement ébahi !!!
INCROYABLE ! Les Cool Springs ne sont pas accessible pendant la saison des pluies !!! 🤪
Alors là...
Pour Info, voici une photo du même endroit et une du site "Cool Springs" en saison sèche...
C'est pas PAREIL !!!
L'endroit est vraiment magnifique et la baignade absolument magique !!!
Si vous passez dans le coin, je vous conseille le détour !!!
Bonne soirée !!!
Petit problème au réveil… Je n’ai plus d’argent ! Je n’ai pas été assez prévoyant…
Il me reste 150 000 kips en poche : je dois payer la guest House (50 000 kips) et j’ai lu que la visite de Kong Lor coutait 100 000 kips… Ca va être short !
Bien sûr aucun distributeur dans les parages …
Nous nous levons tôt pour être à l’ouverture de la grotte. On me demande 2000 kips pour le parking, 2000 encore et par personne pour rentrer et… arrivée au point de départ le tarif affiché est de 120 000 kips pour deux personnes en bateau ! Aie !!
Je fouille dans mon portefeuille et retrouve un billet de 10 dollars ! Ouf ! J’explique au guichetier que mon billet vaut 80 000 kips et que je n’ai juste qu’à rajouter la différence. Il accepte de le prendre contre 75 000 kips du coup : on est sauvés !!
Nous sommes les premiers à être pris en charge par un bateau à cette heure-là. Mais deux laotiens nous rejoignent et finissent par rapidement nous devancer avant même l’entrée du gouffre.
La grotte de Kong Lor est en fait une immense grotte souterraine de 7 kilomètres de long qui traverse de part en part la barrière karstique.
L’attraction consiste à partir en barque munis simplement de lampes frontales avec un pilote qui vous fait traverser ces ténèbres à la seule lueur de sa propre lampe ! Il balaie frénétiquement tout au long de la traversée les parois de ce gouffre immense pour être sûr de ne pas chavirer et de pouvoir passer !
A l’entrée, nous sommes seuls au monde et avons juste l’occasion d’entendre le bruit du moteur de la barque des deux laotiens qui sont partis avant nous et qui a déjà disparu dans l’obscurité !
Tout le monde à bord et c’est parti ! J’avoue que je ne me suis pas senti très à l’aise dans ces ténèbres, sur une barque de fortune éventrant ces eaux noires pendant de très longues minutes.
Mieux vaut ne pas chavirer….
Au bout de quelques minutes, notre guide nous arrête en nous invitant à débarquer sur une plage de sable étrange. Nous retrouvons le premier laotien parti juste avant nous aux seules lueurs de nos lampes torche.
Il s’agit en fait d’un officiel qui vient démarrer le groupe électrogène qui permet de mettre en lumière des centaines de stalactites et de stalagmites merveilleusement éclairés !
Tant qu’à y être, il nous fait découvrir ses recoins préférés et nous sommes ravis de le suivre à mesure qu’il nous fait découvrir les œuvres d’art de Dame Nature.
Passé ce premier arrêt, nous retrouvons notre batelier qui nous attend de l’autre côté et c’est reparti pour 20 minutes dans la nuit noire…
En tout la traversée durera 30 minutes.
Au bout de ces 7 kilomètres d’obscurité totale… en barque…sur ces eaux effroyablement noires … quel bonheur que de retrouver la plus belle chose qui soit : la lumière !!!!!!
Ouf enfin !
La rivière serpente quelques centaines de mètres encore en plein soleil et notre batelier nous arrête à une sorte de village étape totalement déserté.
15 minutes plus tard, il nous hèle et nous repartons pour 30 minutes d’obscurité afin de regagner notre port de départ.
Pile au moment du retour à quai, nous tombons sur les américains et les hollandais qui nous expliquent leurs déboires de la veille aux cool springs. Seuls les 3 américains ont réussi à passer à la nage et ne gardent apparemment pas un souvenir ému de ce qu’ils ont découvert…
Nous les saluons et revenons tranquillement à notre cabane de bambou.
Nos finances ne nous permettent pas de rester une nuit de plus puisque j’ai tout juste de quoi payer notre hôte. Dommage, car je serais bien resté un jour de plus à Kong Lor à arpenter les différents chemins perpendiculaires de cette somptueuse route pour découvrir j’en suis sûr moult villages charmants.
Hélas, le premier distributeur est au village de la veille et c’est trop galère de se taper 100 kilomètres AR juste pour ça…
Au moment du départ nous nous demandons si nous nous arrêterons à l’étape logique des guides. A savoir une nuit de plus dans le village traversé la veille (Ban Nahin). Nous n’en avons aucune envie et décidons de rentrer directement jusqu’à Thakhek. Tant pis si nous avons une journée pleine sur place (vu que nous ne volons à Bangkok que le surlendemain), on en profitera pour buller et nous reposer.
C’est donc parti pour notre plus longue étape : 182 kilomètres !
Nous quittons Kong Lor vers 12h et nous arrêtons une nouvelle fois au village de Ban Nahin où je trouve un distributeur. Nous déjeunons dans un restaurant proche de la guest house que j’aurais choisie pour passer la nuit. Mais à nouveau, je ne vois pas l’intérêt de rester toute une journée ici où il n’y a pas grand-chose à faire avant de reprendre la route le lendemain. Autant rentrer aujourd’hui.
Sitôt notre dernier fried rice (faut pas espérer trouver grand-chose de mieux dans les parages) avalé, nous repartons pour 3 heures de route jusqu’à Thakhek.
Passés 40 kilomètres de lacets offrant au passage un « point of view » agréable…
… nous retrouvons l’autoroute qui va tout droit à Pakse.
Cette portion n’est bien évidemment pas la plus belle de la boucle mais elle est néanmoins moins désagréable que ce à quoi je m’attendais.
Nous prenons notre temps, en nous arrêtant dès que nos fessiers l’exigent, c’est-à-dire souvent… et sommes de retour au Thakhek Travel Lodge vers 18 heures.
Ca y est ! La boucle est terminée !
Alors alors… ! Autant dresser ici un petit bilan personnel de la boucle.
A refaire : je partirais dans l’autre sens !
Première étape : Thakhek – Kong Lor en partant tôt le matin histoire de déjeuner à Ban Nahin vers les 12 h (il n’y a au final que 3 heures de route en roulant bien). Et ce, pour avoir le temps de prendre différents chemins de traverse sur la magnifique route qui mène à Kong Lor avant d’y arriver le soir et profiter du coucher de soleil dans ce coin magnifique.
Jour 2 : Visite de la grotte avant de repartir tranquillement jusqu’à la Sabaidee Guest House, en profitant des cool springs si elles sont accessibles.
Jour 3 (en option) : Je prendrais le chemin de traverse que nous avons pris par hasard. En fait, en poursuivant le chemin, il est possible de rejoindre la grotte de Kong Lor à l’endroit où notre bateau nous a arrêtés après l’avoir traversée ! En effet au niveau du village de Ban Meung Luang (là où nous étions dans les paysages sublimes), MapsMe indique la possibilité de suivre un chemin à droite qui remonte jusqu’à l’autre extrémité de Kong Lor. Je pense que la ballade doit être magnifique ! Surtout avoir le temps de profiter de ces villages sublimes et de la belle piste en étant prudent.
Jour 4 : retour tranquilou à Thakhek en visitant les grottes de notre première journée. On peut aussi faire en début de matinée la ballade hors piste que nous avons faite (jusqu’à Ban Meung Luang) avant de faire demi-tour et reprendre la route pour Thakhek si on veut s’éviter le jour 3 complet, vu que le trajet de 100 kilomètres se fait facilement en moins de 3 heures.. Mais… en tout cas, on serait bien restés un soir de plus à la Sabaidee Guest House tellement l’endroit est agréable !
Quoiqu’il en soit : nous avons été ravis de faire la boucle. Les paysages étaient somptueux et c’est un vrai plaisir de se déplacer en liberté, à son rythme dans ce pays magnifique ! Des amis à moi qui avaient voyagé au Laos à l’occasion de leur tour du monde un peu plus tôt dans l’année m’en avaient dit le plus grand bien et je les en remercie !
Jour 18 :
Journée paisible à Thakhek…
J’ai encore la moto à disposition et nous avons noté la présence d’un « blue lagoon » accessible depuis la route qui remonte à Vientiane à 52 kilomètres de Thakhek… Si nous avions passé une nuit de plus sur la boucle, j’aurais voulu m’y rendre avant le retour définitif à Thakek. Hier… vu le nombre de kilomètres, nous avions renoncé.
Cependant, le gérant nous explique qu’à cette saison, même chose que pour le cool springs : ce n’est pas accessible et si ça l’est, rien ne sera « blue »…
Bon ok ! Tant pis ! Au moins c’est clair !
Nous passons donc une journée calme et agréable à Thakhek en nous rendant dans le vieux centre-ville près du Mékong.
Finalement la ville a un certain charme. Les bords du Mékong sont agréables et nous nous offrons notre dernier barbecue laotien pour le déjeuner.
Après une agréable sieste nous revenons vers la place de la Fontaine où s’installent en fin d’après-midi et jusqu’au soir différents petits stands de nourriture et de boissons fraiches ainsi qu’un château gonflable pour les enfants.
C’est l’occasion de gouter un pancake à la mangue et de boire un jus étrange au milieu des familles laotiennes.
Nous contemplons une dernière fois le coucher de soleil en bord de Mékong ...
avant de rendre la moto à WANG WANG RENTAL qui me rend mon passeport sans faire la moindre remarque quant à l’état de saleté de l’engin !
Pour notre dernière soirée au Laos, nous dînons une nouvelle fois à l’hôtel qui offre une très bonne table en compagnie de nouveaux candidats au départ pour la boucle le lendemain et en partageant avec eux notre expérience récente et nos conseils.
Si l'on ne meurt qu'une fois...alors vivons à l'infini!
Notre vol part de Nakhom Phanom en Thailande pour Bangkok à 16 h 50 avec Air Asia.
Nous prenons donc notre temps le matin avant de rejoindre la gare routière de Thakhek en tuk tuk vers 11 heures.
Sur place, on achète nos billets 18 000 kips par personne et 1 h 30 pile après le départ, nous serons déposés à la gare routière de Nakhom Phanom (horaires 11 h 30 départ de Thakhek et arrivée à 13 heures pile à celle de Nakhom Phanom)
Même cérémonial qu’à l’aller lors du passage de frontière mais cette fois en sens inverse.
C’est en revanche le même bus de début jusqu’à la fin.
Le pont de l’amitié se situe à une vingtaine de kilomètres de Thakhek. On descend au poste frontière laotien, on reprend le bus, on redescend au poste thailandais et on poursuit jusqu’à destination.
L’accueil thai laisse songeur quant à leurs problèmes avec les « migrants touristiques »…. !
A 13 heures pile nous débarquons en Thailande où un gentil thaï qui a fait le trajet avec nous nous confie à un chauffeur de tuk tuk négociant pour nous la course jusqu’à l’aéroport à 200 baths ! Thanks !
Après 20 kilomètres de tuk tuk nous sommes débarqués devant le plus petit aéroport qu’il m’ait été donné de voir !
Je vous passe nos trois longues heures d’attente qui nous paraissent interminables… et nous arrivons à Bangkok avec retard à 19 heures avec Air Asia.
Nous trouvons facilement un taxi qui me propose de me faire payer l’autoroute pour gagner du temps : 70 baths de plus : ok !
Effectivement ça va vite et nous arrivons au bout de 20 minutes dans le centre-ville.
Mon choix grâce au forum s’est porté sur l’Hôtel LAMPHU THREE HOUSE (excellent choix !)
Jusqu’ici le chauffeur a l’air de savoir où il va mais MapsMe me fait comprendre qu’on y arrivera pas avec lui ! Grâce à notre fidèle allié numérique je le guide jusqu’à une ruelle où il est impossible de poursuivre en voiture.
Heureusement, l’hôtel n’est même pas à 100 mètres et nous sommes bien heureux de découvrir le lieu.
Un hall d’entrée agréable, une piscine, des tables pour se restaurer. L’hotel est rempli de familles avec enfants.
J’ai réservé via leur site internet avant le voyage (impossible de faire autrement vu qu’il n’est ni sur booking ou aucun autre site de réservation) une chambre à 1300 baths par nuit, dans le second building, « no window, no balcony… » mais avec petit déjeuner buffet à volonté inclus.
A l’arrivée le desk nous informe qu’on peut rester dans le « main building » et occuper la chambre qui se situe juste derrière la réception et à côté de la piscine. Tant mieux ! Cela aurait été galère en effet de devoir faire des aller-retour pour le petit déj.
La chambre est impeccablement propre, très calme et nous ne nous en plaindrons pas !
Sitôt nos sacs posés nous repartons.
Linda (à Vang Vieng) nous a indiqué une excellente pizzeria dans une parallèle de Khao San Road qui se situe à proximité de notre hôtel.
En effet, après avoir longé 5 minutes le petit canal paisible au bord duquel est construit l’hotel, nous prenons un petit pont et sommes à l’entrée du quartier de KSR.
Et là … c’est le choc !
Pour qui ne s’est jamais rendu dans cet endroit du monde… c’est forcément « bouleversant » !
Des milliers de touristes circulent au milieu des bars, des vendeurs en tout genre et de la musique crachée à fond…
Des vendeurs de scorpions grillés vous harcèlent en arborant sur leur bannette en polystyrène : « Photo = 10 baths » histoire de gagner à tous les coups, vu que les scorpions ne sont destinés qu’aux « aventuriers » qui n’ont pour seul objectif que de réaliser un selfie en train d’en manger…
Partout des échoppes vendent des horreurs de mauvais gout. Comparé à l’Inde, il n’y a tout simplement pas d’artisanat qui puisse valoir la peine (si je compare KSR à Colaba Causeway par exemple…) d’être ramené…
Des thaïs vous proposent tous les 5 mètres d’assister à des « Ping Pong Show » autrement dit une partie de ping pong avec à la place des raquettes, des femmes mais surtout leur…. Vagins. Le summum du bon goût j’imagine et du respect de la condition féminine…Je sais pas je n’ai pas testé… !
Nous traversons donc ce véritable « paradis touristique » pour effectivement nous retrouver sur une ruelle parallèle à KSR et qui est d’un calme absolu en comparaison de la folie furieuse que nous avons entraperçue sur 5 mètres.
Nous trouvons rapidement l’excellent (en effet) restaurant italien (tenue par une thai et son mari britannique…) Ranee’s et nous sommes tous les deux agréablement surpris de la cuisine délicieuse et de la magnifique bande son qui rythmera notre premier soir à Bangkok.
C’est aussi l’occasion de regretter déjà la BeerLao en testant la Chang Beer et la Singha qui lui sont largement inférieures.
Après le repas il est déjà 23 heures et nous arpentons cette curiosité qu’est KSR qui semble redoubler de fureur à mesure que l’heure avance.
Chaque garçon de café tente de racoler le chaland à coup de promotions sur les alcools forts.
Les bars concurrents les uns des autres se livrent à une guerre de volume sonore si bien que tout n’est que brouhaha puissant et atroce…
Rien ne nous plait ici… nous sommes déjà à 100 années lumières du Laos ! Mais bon… en soi c’est une expérience qui est à vivre lorsqu’on est sur place pour se faire sa propre idée.
Nous retournons à notre hôtel vers minuit et comptons nous lever tôt pour une journée de visite.
Si l'on ne meurt qu'une fois...alors vivons à l'infini!
Bien sûr, j’avais lu VF pour savoir ce qu’il fallait faire à Bangkok. Pour ne rien vous cacher j’en attendais beaucoup. En effet, j’apprécie généralement les mégalopoles ! Leur côté cosmopolite, leur effervescence. J’adore Bombay, et j’avais beaucoup aimé Hanoi (même si la classer dans cette catégorie est délicat…) et Saïgon alors que beaucoup de voyageurs fuient ce genre d’endroit.
Donc, au programme du jour : les classiques ! Nous sommes bien motivés : Le grand palais, le Wat Pho, le Wat Arun, pourquoi pas même Jim Thomson house etc…
Nous avons l’agréable surprise de découvrir au sortir de notre chambre l’excellence du buffet petit-déjeuner proposé par notre hôtel ! Sucré… salé… tout est bon !
Et nous voilà partis à 8 h 30 pour rejoindre le grand palais à pied.
J’avais acheté le guide (très bien fait d’ailleurs) « Bangkok en quelques jours » des éditions Lonely Planet et il y est indiqué que le grand palais de Bangkok est l’un des plus beaux (si ce n’est le plus beau) palais d’Asie. Ayant lu quelques posts de VF incitant tous à y aller, nous étions donc dans l’attente de découvrir une « merveille »…
Arrivés à l’entrée après 30 minutes de marche… le choc !
Jamais de ma vie je n’ai vu autant de touristes en un même lieu. Jamais ! Ni à Rome, ni à Paris, au Louvre… Jamais !
Nous nous laissons happer par cette foule immense et avançons bêtement vers l’entrée au milieu du troupeau…
Au guichet j’ai presqu’envie de faire déjà demi-tour lorsqu’on nous demande 1000 baths pour poursuivre… rien que ça !
Nous payons de mauvaise grâce en nous attendant à découvrir néanmoins des merveilles. L’espoir faiblit…
Nous entrons dans l’enceinte regroupant les principales attractions et là… le délire !
Des milliers (je dis bien des milliers et pas des centaines) de touristes… pour la plupart asiatiques… qui ne regardent rien d’autre que leurs écrans de téléphones et dont le seul souci est de se prendre en « selfie » avec des poses débiles devant chaque bâtiment ou portion de bâtiment.
Tous les bâtiments sont fermés et inaccessibles à l’exception du temple abritant le fameux « Bouddha D’Emeraude »…
Je trouve le style de l’ensemble d’un kitch ahurissant… Tout est « bling bling » (cette expression me vient spontanément !)… et rien n’est émouvant…
A chaque mètre il faut faire attention à ne pas percuter un put*** de touriste qui n’en a rien à cirer de bloquer le passage pour son put*** de selfie à la con…
C’est l’horreur… ! Nous partageons tous les deux le même sentiment : rien ne nous plait et l’ambiance nous écœure…
Quitte à être arrivés jusque-là… autant visiter le temple du bouddha d’émeraude… La foule est encore plus dense à cet endroit-là bien sûr ! Les photos sont interdites à l’intérieur alors tout le monde s’ingénue à les prendre de l’extérieur…
Je rentre dans ce temple dégoulinant d’or et scrute un instant cette statuette ridicule d’un bouddha en pierre précieuse… Qu’est-ce qu’on est loin de la Sagesse originelle de l’éveillé … ! Qu’est-ce qu’on est loin de la quiétude de l’arbre d’éveil de Bodh-Gayâ… ! En même temps avec un monarque qui circule en Rolls Royce jaune, on comprend mieux l’ensemble je crois… !
Passée cette nouvelle déception nous n’en pouvons plus… il faut qu’on sorte.
Trop de gens, trop de touristes… trop de scènes ridicules…
On n’en peut plus !
On profite de la mise en marche d’une fanfare pour leur emboîter le pas .....
et on se dirige tout droit vers la sortie devant des milliers de touristes en furie en train de nous photographier au milieu des militaires… Franchement les marches du festival du Cannes sont une promenade de santé à côté de ces derniers mètres… ! Ouf !!!!
(Au moment de prendre la sortie, la foule qui se présente à l’entrée vous donne une idée de ce dont je parle...)
Sitôt sortis de là… ma compagne ne veut même plus entendre parler du Wat Pho ni du moindre autre bâtiment de la ville… J’en suis d’accord mais … quand même… le Wat Pho est juste à côté et c’est l’occasion ou jamais.
Je la convaincs difficilement de nous y rendre…
Pour le coup, l’enceinte est un peu moins fréquentée et je suis content de l’avoir vu mais là encore…
nous ne sommes pas restés longtemps en raison de la fréquentation et des comportements grotesques des touristes qui ne regardent rien d’autre que leur nombril.
A l’extérieur du temple, les jardins sont enfin un peu plus aérés mais… pas trop ! Faut pas rêver… les concours de selfies continuent partout...
Sortis de l’enceinte nous sommes décidés : plus aucune visite touristique ! Nous profiterons de Bangkok autrement. : de sa cuisine et de ses quartiers en les arpentant.
Si l'on ne meurt qu'une fois...alors vivons à l'infini!
Tiens ! Ça tombe bien, dès la sortie, nous découvrons un petit marché qui me plait déjà plus que tout ce que je viens de voir… !
Après une courte ballade ...
..nous prenons un taxi pour repasser à notre hôtel nous rafraichir tant il a fait chaud et tant ça aura été éprouvant que de se frayer un chemin dans ces foules en délire ...
Je consulte notre petit guide et j’ai très envie de découvrir des délices culinaires. Le lonely parle d’une des institutions de la ville : Jay Fai
Selon le guide, l’échoppe ouvre vers 15 heures et nous décidons donc de la rejoindre à pied puisque nous avons le temps.
Nous nous offrons ainsi une petite balade dans des rues qui n’ont rien de folichon…
Arrivé sur place tout est fermé ! Nous avons faim et accusons les effets de la chaleur accablante…
Je hèle un taxi et je demande à nous rendre au MBK center puisque j’ai lu qu’il s’y trouve un bon food court.
1 heure de bouchons plus tard nous arrivons à destination…
Le food court est au 6ème étage et tout est hélas « fast foodesque ». Mais bon ! On va pas chipoter et on se restaure enfin après avoir réussi à comprendre leur système de cartes magnétiques de paiement.
Le MBK ressemble à tous les mall du monde et ce qu’on trouve à l’intérieur est toalement dénué d’intérêt…
Nous avons envie de découvrir ChinaTown et ses délices culinaires pour notre seconde soirée.
Sitôt sortis du building nous sommes estomaqués par la circulation totalement à l’arrêt… Bangkok est en effet un bouchon permanent de 10 h à 22 h tous les jours !
Vu qu’il ne sert à rien de prendre un taxi à cet endroit, nous décidons de nous lancer à pied grâce à MapsMe itinéraire pédestre !
Plusieurs 100aines de mètres plus loin, toutes les bagnoles sont toujours à l’arrêt et nous finirons par nous rendre à Chinatown… à pied !
2 heures de balade dans Bangkok qui nous conduisent dans différents quartiers.
Nous passons devant des carrossiers, des livreurs… tentons de traverser des rails avant d’en être dissuadés par des trains arrivant et s’arrêtant au beau milieu de voies… Autant le dire tout de suite, rien ne m’a paru digne d’intérêt dans ces quelques quartiers sans le moindre charme…
Enfin après tous ces efforts nous arrivons à proximité de notre destination !
Le lonely l’annonce péremptoirement : les meilleurs nouilles sautées de la ville se trouvent là !
Je vous fais un petit copié-collé :
Pardi ! Qu’on se devait d’y aller !
Grâce à MapsMe et aux indications du Lonely nous arrivons à l’entrée d’une ruelle délavée. Un premier stand de nourriture de rue se tient là mais… pas de nouilles sautées.
Nous avançons encore un peu et un thaï nous voyant chercher nous interpelle pour nous désigner un petit stand qui se tient à l’angle d’une ruelle partant sur la gauche.
Nay Hong est bien là !
Sur place, un couple de chinois. Monsieur est affable et un ami à lui, édenté, sourie de ses belles gencives en nous accueillant ! Madame est aux fourneaux et le service est assuré par ce qui semble être leurs trois filles : 2 filles… filles et un… ladyboy ! (En rose de dos sur la photo ci-dessus)
La petite famille dégage une immense gentillesse.
On nous installe à une table en plastique située sous un haut-vent de toile, dans la ruelle et nous commandons bien évidemment deux nouilles sautées au poulet : la spécialité de la maison.
Sitôt installés, le tonnerre gronde et les premières gouttes commencent à tomber… S’ensuit alors le plus gros orage de mousson de tout notre séjour !
Le tonnerre gronde et des trombes d’eau s’abattent partout ! La ruelle a du mal à digéré autant d’eau et même assis sous cette toile de fortune, nous avons rapidement les pieds dans l’eau…
Mais… quelle joie ! Que c’est bon de se retrouver là ! Dans cette ruelle dégueulasse ! Perdue dans chinatown, entourés de chinois adorables qui nous sourient et s’amusent avec nous de ce déluge !! On se sent bien mieux là qu’au milieu des selfies du grand palais et de ses dorures …
La tenancière a mis tout son savoir-faire et nous apporte fièrement le fruit de 40 ans de perfection !
Les nouilles sont à tomber par terre ! Un plat digne d’un trois étoiles !!! D’ailleurs c’est marrant, le même jour en consultant l’appli « LeMonde » je lirai que le Michelin vient pour la première fois de décerner une étoile à un restaurant de rue de Singapour ! Et bien qu’ils viennent ici : elle est gagnée d’avance !!!
C’est extraordinairement bon et nous vivons un véritable moment d’émotion, là sous cette bâche ruisselante en compagnie de cette petite famille qui – comme nous – se serre pour se mettre à l’abri !
Si l'on ne meurt qu'une fois...alors vivons à l'infini!
Au bout d’une heure de rires et de bonne humeur, l’orage est enfin fini et nous les quittons avec peine pour tenter de rejoindre ce que j’ai cru deviner comme étant la « main street » de chinatown.
En chemin nous assistons à un accident de scooter spectaculaire et heureusement sans gravité pour la pauvre jeune femme qui en a été éjectée…
Nous arrivons après 30 minutes de marche dans l’artère principale du quartier chinois !
Ah… ! je ne me suis pas trompé ! L’esthétisme de ce quartier me plait beaucoup !
Nous arpentons la rue en salivant devant chaque stand de nourriture !!
Notre choix s’opère sur un restaurant de fruits de mer et même si nous venons de manger les meilleurs nouilles sautées de la ville, nous trouvons l’appétit de nous régaler de crabe, de langoustines et de seiche à la plancha !
A la fin du repas il est presque 22 heures… déjà !
C’est l’occasion ou jamais de visiter le marché aux fleurs. MapsMe nous indique une nouvelle petite heure de marche et c’est parti !
Nous traversons alors des ruelles désertes et sales jusqu’aux abords du fleuve.
Après une bière fraiche et des coups d’œil à un marché de contrefaçon sans intérêt nous arrivons enfin à destination.
Le marché ne bat pas son plein car j’ai cru comprendre qu’il valait mieux s’y rendre en pleine nuit mais… les étals se garnissent doucement mais nous nous réjouissons quand même de tous les parfums !
A la sortie, il est presque 1 heure du matin, nous trouvons un tuk tuk pour nous déposer près de KSR (car notre hotel est trop difficile à trouver pour eux) et terminons les derniers mètres à pied en replongeant dans cette rue délirante…
Nous sommes épuisés d’avoir marché des heures mais ravis de cette longue journée qui avait si mal commencé !
Si l'on ne meurt qu'une fois...alors vivons à l'infini!
Bonjour et encore merci pour ce carnet de voyage.
Quel dommage d'avoir vécu cette expérience terrible à Bangkok! Nous avons découvert Bangkok il y a 30 ans! Elle a beaucoup changé c'est vrai mais nous adorons cette ville -c'est peut-être la 10ième fois que nous y allons toujours en transit- et nous y découvrons toujours des coins nouveaux.
Il est vrai que le quartier où vous habitiez n'est pas des moins touristiques!!! Il aurait été préférable de choisir vers Siam square quartier qui n'offre pas d"attractions" pour touristes de sexe. Il y a de petits hôtels pas très loin de la maison de jim Thompson situé dans un "soi" près d'un "klong". De là vous prenez le bateau bus et naviguez sur tous les canaux pour vous déplacer. Très peu de touristes. Il aurait fallu prendre aussi le métro qui vous permet de vous déplacer rapidement. Et bien sûr à pied meilleur moyen de bien voir et de tout découvrir.
Vous n'avez pas choisi non plus la meilleure saison! janvier, février sont plus favorables.
Nous voulions revoir le palais et nous nous sommes régalés. Nous y étions à l'ouverture, peu de monde nous avons donc pu admirer tranquillement pendant 2 heures l'architecture, les tuiles vernissées, les peintures murales et le reste!
Le petit Bouddha de jade pas bien impressionnant est celui qui a été trouvé à Chaing Rai et celui de Chang Rai en est une copie.
Il y a beaucoup à découvrir à Bangkok! ne serait-ce que ces temples situé en plein carrefour et où se tiennent des cérémonies religieuses qui témoignent de la ferveur des habitants avec musique et les danseuses si gracieuses.
Peut-être une prochaine fois vous apprécierez plus cette mégapole en la découvrant différemment!
On en a tellement fait hier qu’aujourd’hui ça sera plutôt en mode détente !
Après le buffet du matin, j’appelle l’institut Health Land et réserve un massage pour 14 heures.
Nous traînons un peu à l’hôtel et décollons vers midi en espérant peut être manger quelque chose dans les parages de l’institut.
Que nenni ! Même si nous trouvons un taxi rapidement (Note : Trouver un taxi à Bangkok qui accepte de prendre une course au compteur relève parfois de l’impossible selon votre destination ou l’heure du jour ! Certains exercent leur métier honnêtement et ne posent pas de questions, mais plein de chauffeurs nous auront recalé ou alors nous auront proposé un prix unilatéralement fixé et bien sûr inacceptable… ) on arrive à… 13h58 à destination après 2 heures de bouchons pour parcourir les 4 kilomètres qui nous en séparaient…
Sur place nous sommes impressionnés par le niveau de standing ! Tout est calme, design, policé et d’une propreté hallucinante. Même dans les toilettes, des orchidées sont délicatement posées sur chaque pissotière ! Ah ouais !
Beaucoup de personnes attendent dans le hall d’entrée et nous sommes bien contents d’avoir réservé car, du coup, nous sommes immédiatement pris en charge.
Quitte à être à Bangkok, nous prenons l’option massage thai traditionnel : 2 heures de massages pour 550 baths : une paille !
D’ailleurs je suis surpris de constater que le moindre massage ayurvédique coute 5 fois plus cher pour 1 heure de temps ! Mais bon ! On ne va pas se plaindre.
Sitôt notre note réglée, nous sommes confiés à deux masseuses expérimentées d’une cinquantaine d’années.
Elles nous conduisent au deuxième étage dans une pièce au calme supportant 3 matelas et nous confient les kimonos que nous sommes tenus d’enfiler.
Ensuite, pendant 2 heures, côte à côte, chacun de nos muscles sera malaxé et/ou haché tantôt à coups de paumes de main, de coudes, de tibias ou de genoux !
Le massage thaï tient plus de l’ostéo qu’autre chose ! Mais bon : à la sortie, nous sommes ravis d’être passés entre leurs mains expertes et nous sentons extrêmement bien détendus !
Le temps de ré affronter les bouchons de la fin d’après-midi, nous nous faisons arrêter au fameux Thip Samai histoire de goûter le "meilleur pad thai" du coin.
Un délice !
Pour digérer, nous rentrons doucement à l'hôtel à pied.
Ce soir nous avons décidé de découvrir les lieux de la prostitution… On en entend tellement parler lorsqu’on évoque la Thailande … autant voir ça de plus près.
Après deux trois recherches sur internet, nous décidons de nous rendre à Soi Cowboy.
Nous dînons près de Khao San Road et prenons un taxi pour nous rendre dans cette ruelle de perdition… !
A 23 heures : la circulation est enfin fluide et au bout de 20 minutes notre chauffeur nous dépose à l’entrée de la fameuse Rue Cowboy…
Dans les faits, il s’agit en réalité d’une seule et même ruelle de 150 mètres de long (même pas je pense…) où se situent de chaque côté une enfilade de « go go bars » et des milliers de néons.
L’esthétique est assez puissante ! Je ne peux m’empêcher de penser au film de Gaspard Noé « Enter the void » même si ce dernier se déroule à Tokyo…
Devant chaque bar, des gogo girls, comprenez des jeunes femmes en bikini se tiennent devant pour inciter les chalands (ou plutôt les clients) à entrer et surtout, consommer de l’alcool vendu bien plus cher qu’ailleurs.
Traversant cet « electric ladyland » en couple, je ne fais l’objet d’aucune sollicitation individuelle à la différence des hommes seuls, plus nombreux, vous l’aurez deviné…
Etant un peu gênés et balbutiants face à tant de lumières, de bikinis et de musiques tonitruantes, nous arrivons au bout de la ruelle sans même avoir pu faire notre choix ni osé entrer dans le moindre établissement.
Nous avons un peu peur de ce que ces bars cachent à l’intérieur puisque chaque entrée est fermée par des rideaux opaques, laissant supposer que des choses peu ordinaires s’y passent à l’intérieur…
Nous prenons notre courage à deux mains et décidons de « pénétrer » (ce mot est-il bien approprié en ces circonstances… ?) dans un bar du milieu de rue où une tenancière plus âgée s’est montrée extrêmement prévenante.
A l’intérieur… rien de folichon. Des néons toujours, des miroirs et surtout une estrade offrant des barres de lap dance et sur laquelle se trémoussent d’autre filles en bikini.
Toutes ont la même expression de lassitude, de fatigue et de tristesse sur leurs visages…
Le « trémoussage » de ces jeunes filles mériterait un sujet de thèse… Elles se dandinent de manière robotique, quelle que soit la musique et comme si elles ne l’entendaient tout simplement pas.
Tout autour se trouvent des banquettes où de nombreux hommes les scrutent et tenteront, plus tard, de les ramener dans leurs chambres d’hôtel en les distinguant grâce à leurs « numéros de série » qu’elles portent sur un badge accroché sur leur top…
Nous nous installons puisque nous sommes entrés et… un gros bonhomme allemand nous sourit en nous expliquant que c’est le gogo bar où s’est tourné Very Bad Trip 2 … Je le vois prendre tout un tas de photos qu’il publie immédiatement sur son compte facebook depuis son smartphone.
Je suis surpris de ne voir que des femmes côté salariés à l’intérieur… Pas d’hommes ! Des femmes plus âgées (sans doute anciennement prostituées) vérifient que toutes les filles se dandinent bien et imposent à celles qui rechignent d’aller tenir compagnie à tous les loups solitaires qui ont commandé à boire.
Oui ! car ça fait partie du service : ces filles sont des entraîneuses. Elles font boire les clients, leur sourient, se laissent tripoter et … entament sans doute les négociations pour le « petit plus » …
En tout cas, si « plus » il y a : tout le reste se passera à l’extérieur de l’établissement et aux frais du client mais pas dans le bar à ce que j’ai cru comprendre.
Pour l’anecdote, l’offre du gogo bar nous permet de déguster une nouvelle et ultime BeerLao !
Sorti de là… nous nous aventurons à un autre bar et là… c’est tout de suite une ambiance plus glauque…
Ce bar ne semble fréquenté que par une clientèle japonaise et les filles sont plus nombreuses et présentées encore plus comme du bétail…
Nous restons 3 minutes pas plus tellement nous nous sentons mal à l’aise…
Voilà pour Soi Cowboy.
Des misères qui se rencontrent… L’une économique… l’autre sexuelle… et le tout dans un décor et une ambiance de très mauvais goût… Mais… pouvait-il en être autrement ?
Nous rentrons à l’hôtel une nouvelle fois minuit passé… pour notre dernière nuit sur place…
Jour 22 :
Dernière journée à Bangkok contrariée par plus de pluie que d’habitude.
Nous profitons pour la première fois de la piscine et nous détendons jusqu’à notre vol de nuit !
Après des turbulences extrêmes au survol du golfe du Bengale nous ayant fait croire à notre dernière heure… nous rentrerons finalement sains et saufs de ce fabuleux voyage !
Si l'on ne meurt qu'une fois...alors vivons à l'infini!
Vraiment ! Nous avons fait un très très beau voyage ! C’est simple… je ne m’attendais pas à ce que le pays me plaise autant ! Et donc vous l'aurez compris c'est ce que l'on se souhaite tous avant le départ !!
En 3 semaines il est hélas difficile de sortir des sentiers battus et notre parcours aura été somme toute "très classique" en raison des nécessaires temps de passage. Tout est simple au Laos pour se déplacer, se restaurer et s'héberger.
Je pense très sincèrement que nous y avons voyagé à la meilleure période ! (oui oui… je me risque à cette affirmation alors que je n’ai pas testé les autres !) Car durant la mousson, tout était vert, les rizières étaient somptueuses, les cieux magnifiquement chargés de nuages merveilleux, rajoutant à la beauté de chaque paysage !
Des amis à moi m’avaient dit de me méfier de la poussière sur les routes, d’acheter impérativement un masque pour faire de la moto mais… au final : durant la mousson, il n’y a aucune poussière dans l’air.
C’est ce que nous confirmera Vincent qui nous disait que durant le reste de l’année, le ciel est rarement bleu à Vientiane tellement il y a de poussière dans l’air ambiant. Or, nous n’avons éprouvé aucun désagrément.
La mousson donne à ce pays une impression de luxuriance extrême ! Tout pousse partout et les rivières étaient largement abondantes ce qui ne rend les paysages que plus beaux !
A l’exception d’un seul gros orage que nous n’avons pas pu éviter (en moto aux environs de Louang Prabang pour nous rendre à Tad Se) les quelques énormes averses ne nous ont jamais dérangés ! Aucune n’aura duré plus d’une heure et au final… c’est délicieusement rafraîchissant quand l’air est trop lourd ! Il nous suffisait de nous abriter le temps qu'elles duraient même si la plupart du temps les orages éclataient de nuit.
Le Laos m’a fait l’impression d’un pays un peu au « ralenti ». Tous est calme… les gens sont apaisés, peu pressés. On ressent une certaine douceur de vivre même si la vie agricole n’est pas facile pour tout le monde. Je m'attendais à ça avant le départ. A un pays un peu "désertique" niveau population, laissant la place à la nature, aux espaces....verts... et au monde rural. Et bien : c'est le cas !
Je n’ai pas eu l’impression d’être dans un univers touristique « programmé » contrairement au Vietnam. Nous avons croisé beaucoup de voyageurs et parfois, certains villages comme Muang Ngoi ou Vang Vieng en concentrent beaucoup mais… on se fond facilement dans le décor et les infrastructures sur place sont plutôt « routardes » que « costa bravesques » ! Il est aisé de fuir les peu de foules que l'on va croiser si on le souhaite. Étant précisé encore une fois que nous avons suivi un itinéraire très "banal" pour ne pas dire très fréquenté.
Question nourriture : le niveau est largement inférieur à celui de la Thailande…soyons clair ! Mais ce n’est pas mauvais. La spécialité du pays a l’air d’être le Barbecue.
Partout : on trouve des étals de viandes pré-grillées ! Tous font griller différentes parties de viande sur des brochettes en bambous (blancs de poulet, ailes ou cuisses de poulets, ventrêche, bœuf etc…). lorsqu’on commande, ils repassent la viande une dernière fois au-dessus des braises pour la réchauffer et on peut accompagner le tout d’un peu de sticky rice froid.
Côté santé : RAS ! Aucun problème durant ces 3 semaines. Nous avions pris énormément de précautions contre les moustiques car nous n'avons suivi aucun traitement mais... en 3 semaines : si j'en ai vu 3 de mes yeux c'est un maximum !
Côté finances… même si le pays n’est pas « cher », il l’est plutôt plus que la moyenne de la zone je pense. On a l’impression que la concurrence qui pourrait tirer certains prix vers le bas n’existe tout simplement pas ! En tout, billets AR Toulouse - Bangkok (payés chers car on s'y est pris tard : 880 € par personne) + les 2 vols Air Asia (dont l'un nous a coûté cher pour les mêmes raisons, je crois 140 € pour les 2 billets BKK - CHIANG RAI et seulement 70 € les 2 autres pour Nakhom Phanom - BKK) plus nos 3 semaines sur place "sans compter" avec 4 nuits à Bangkok de réglées = 3.000 € pour 2 tout pile !
Un repas à deux coûte rapidement 7 à 10 euros minimum. Il est en effet rare de trouver un fried rice (plat le moins cher en général) à moins de 20 à 25 000 kips (donc déjà presque 3 euros), sans compter l’eau et autres ! Seule la beerlao est donnée ! 10 000 kips (1 €) la bouteille de 640 ml !! Ce qui incite à en consommer^^
Question hôtels… il y a de tout ! Des chambres extrêmement abordables et des prix insupportables ou du moins honteux en regard de la qualité comme à Vientiane… Dans l'ensemble que ce soit pour la nourriture ou les hébergements, c'est quand même plus cher que l'Inde ou la thailande.
Les tuk tuks en revanche sont les plus chers du monde je pense ! En fait cela vient de l’absence totale de concurrence dont je parlais plus haut. Aucun ne tente de faire de l’ombre à un autre. Et les prix sont exorbitants pour les distance !
Exemple : à Vang Vieng, nous sommes descendus à 14 du bus qui nous amenaient de Louang Prabang. Nous avons négocié à 14 un tuk tuk pour le centre ville de Vang Vieng. Il y avait 2 tuk tuk seulement et le premier qui nous a abordé était le seul à pouvoir nous amener car … « c’était son tour ! » l’autre ne lui aurait jamais piqué la clientèle.
Il a commencé à nous demander à tous : 20000 kips par personne. A 14 négociateurs nous sommes arrivés difficilement à 15 000 kips (1,60 €) par tête (ce qui était dans sa tête de toute façon dès le départ). Impossible de faire moins.
Bref : le garçon a donc gagné 23 euros pour faire…. 900 mètres à tout casser ! Je pense que c’est plus cher qu’une limousine à Paris !Ah ah !
Tout ça donc pour vous dire qu’il ne faut pas s’attendre à obtenir des prix imbattables niveau transport !
Concernant le côté "Pays du sourire" ... j'ai trouvé la population extrêmement discrète et agréable mais... il ne faut pas s'attendre non plus à des phénomènes d'extase de la part des laotiens qui voient quand même passer énormément d'étrangers dans les endroits où nous étions. Nous avons constaté une différence entre Nord et "Sud"... au Nord les personnes nous ont semblé plus sur la retenue. Nos "Sabaidee" (j'ai l'habitude des Namasté quasi systématiques en Inde^^) n'étaient pas systématiquement retournés, peut être par pudeur ou surprise ou... désintérêt. Mais à aucun moment nous n'avons expérimenté le sentiment d'être mal venus et/ou de déranger. Au pire nous passions inaperçus ce qui est une grande différence avec l'Inde rurale où le moindre étranger suscite toujours un immense intérêt. Nous avons souvent eu la joie de profiter du sourire des enfants et nous avons partagé avec beaucoup de laotiens (surtout hors des sentiers battus à l'occasion de nos excursions à moto en traversant des villages) des moment remplis de sourires et toujours bon enfant. Je n'ai pas éprouvé comme au Vietnam autant de difficulté de communication même si peu de personnes parlent anglais. Les gens tentent de communiquer plus et prennent le temps de se faire comprendre ou de nous comprendre !
Par ailleurs je ne peux que recommander de faire de la moto au Laos qui s'y prête à merveille lorsqu'on a pas plus de temps que nous... Dans l'ensemble les routes sont bonnes et supportent très peu de trafic. C'est le moyen idéal d'éprouver un sentiment de liberté et de vivre de belles surprises ! Bien sûr, le vélo doit être encore plus merveilleux mais pour cela il faut du temps que je n'ai hélas plus...
En résumé : le bilan est absolument positif ! Nous avons aimé tous les endroits où nous sommes passés. A refaire, je n'enlèverai rien mais modifierai un peu notre itinéraire au niveau des temps de passage : j'aurais bien rajouté un jour de plus à Muang Ngoi pour se relaxer et sans doute tenter de rejoindre les chutes d'eau à pied (3 heures de marche aller).
Je passerai un jour de plus à Vang Vieng. Avant le départ, j'avais peur que cela ne nous plaise pas en raison du côté trop touristique mais... le succès s'explique facilement. La nature autour de Vang Vieng est sublimissime ! pour profiter tout en étant au calme je recommande de s'installer à la GH Maylyn où nous étions ! C'est notre coup de coeur du séjour en terme d'hébergement. Elle est située de l'autre côté du pont, à l'extérieur de la ville dans un jardin magnifiquement créé en offrant la plus belle vue qui soit sur les rizières et les monts karstiques. Bien loin des bars et des hôtels bétonnés du centre ville ! Je serais donc bien resté un jour de plus pour explorer encore les alentours à moto qui étaient somptueux.
Vientiane pour une nuit m'a paru suffisant... Louang Prabang est largement plus agréable et surtout plus belle ! Nous avons passé 4 jours plein à LP mais... cela m'a paru bien compte tenu de la journée d'excursion en moto pour les chutes de Kuang Si et Tad Se.
J'enlèverai un jour à Thakhek mais... je ne pensais pas que nous ferions la boucle en 2 nuits plutôt que 3. Et je recommande à la limite de passer 2 nuits à Kong Lor tellement le village est paisible et loin de tout ou 2 jours à la Sabaidee Guest House et d'explorer à partir de là des environs hors de "The loop" comme j'en ai parlé dans mes précédents messages.
Au chapitre des "regrets" façon de parler... je ne regrette que les endroits que je n'ai pas visités ! Le Sud bien sûr mais... surtout trecker dans le Nord. Mais bon... pour se faire, je pense qu'il faut y consacrer une 10 aine de jours et - n'étant pas aussi aventurier que le membre 321 - partir avec un guide sérieux. Donc... qui sait ? une prochaine fois peut être !
Concernant Bangkok, après l'avoir fait 3 jours pleins, je pense que 2 journées pleines suffisent amplement... Bangkok aura été un peu une déception. Je ne suis jamais allé en Thailande par peur du tourisme de masse mais... j'avais néanmoins beaucoup d'espoirs pour Bangkok. A part avoir déambulé et bien mangé dans Chinatown, je n'ai vraiment pas trouvé la ville intéressante ni ... surtout... belle ou ayant du charme. Mais, c'est un avis très personnel bien sûr !
Enfin... beaucoup d'entre vous m'ont félicité pour les photos et j'ai même eu des messages privés me demandant le modèle de mon appareil... Et bien sachez que toutes ont été prises avec mon... Iphone 6 ^^ L'an dernier j'étais parti comme durant chaque voyage avec mon reflex + mon "nouveau" téléphone... vu la qualité, la praticité et surtout le fait qu'on a ses photos au ceux de la main, j'avais définitivement rangé mon reflex dans mon sac à dos dès le 2eme jour ! Donc cette fois ci je ne l'ai même pas pris...
En espérant vous avoir été utile et ... si vous avez des questions et que je peux vous aider : n'hésitez pas ! Etant précisé que je ne connais rien d'autre de ce pays que les endroits où nous sommes allés (vaut toujours mieux le préciser tant j'avais eu de MP après mon carnet sur le Vietnam alors que j'y suis allé modestement qu'une seule fois)
That's all folks
Si l'on ne meurt qu'une fois...alors vivons à l'infini!
Je suis vraiment ravie d'avoir lu tous ces éloges sur le Laos, petit pays "coincé " au coeur de l'Asie, dont on parle bien peu et qui mérite tellement d'être visité, tant pour la beauté de ses paysages que pour la gentillesse de ses habitants.
Nous y avons passé 3 semaines d'enchantement en janvier 2013 et souhaitons y retourner dès que possible. Il faut dire, aussi, que nous avons eu la chance de trouver sur place, par hasard, un guide qui parle et comprend parfaitement le français.
Nous avions fait le choix de nous rendre là-bas, essentiellement pour rencontrer des enfants que nous parrainons à Vientiane, mais la découverte "touristique " improvisée qui s'en est suivie nous a enchantés.
Je tiens, moi aussi, à encourager ceux qui hésiteraient encore à visiter ce si beau pays, dont on revient tellement nostalgiques et heureux !!!
Merci pour cesmervei!leusrs lignes qui n'ont pour seul inconvénient que de mettre la barre bien haut dans ce que j'aspire à vivre dans quelques semaines. Je suis conquis par ce pays avant d'y poser la roue de mon vélo. Ce premier voyage sera une prise de contact, un tour de séduction ....car je sens déjà que j'y retournerai. Merci encore
C'est tellement facile de parler d'un pays qui nous a tellement apporté !!!
Pouvoir écrire et faire partager nos expériences et nos sensations, c'est encore mieux ... je pense que vous n'y manquerez pas, au retour de votre périple.
Bon courage et bonne forme pour affronter ce séjour sportif qui vous apportera sans aucun doute de grands bonheurs inoubliables !!!
Commençons par le commencement : merci pour avoir pris la peine d'écrire et d'en montrer autant. Rares sont ceux qui le font et ça mérite d'être souligné. Encore plus rares, ceux qui persévèrent. On se sent moins seuls.
Ensuite, je confirme l'essentiel de tes conclusions, tu vois juste.
J'ai pris plaisir à découvrir ton récit car on a fait il y a 2 ans un parcours dont une partie rejoint le tien, mais moins complet puisque on avait jumelé avec le nord de la Thailande.
Je ne sais pas si tu avais vu le nôtre et donc s'il a pu t'être utile ; en tout cas je te mets le lien :
http://voyageforum.com/v.f?post=6672917;#6672917
Ne fais pas trop attention aux personnes qui peuvent penser qu'un téléphone fait d'excellentes photos, tout comme une voiture ne peut pas être une bonne chaîne hi-fi. Je me demande si c'est dans leurs yeux ou dans leur tête qu'est le problème, mais c'est si fréquent que les gens croient savoir à propos de sujets qu'ils ne maitrisent pas du tout. Peut-être qu'ils confondent beau paysage, beau sujet avec belle photo...
Evidemment, il y a déjà eu une belle amélioration depuis quelques années sur la qualité des photos des portables. D'un autre côté, si on veut vraiment réaliser de belles photos, on se retrouve avec un appareil assez technique, qui pèse lourd, qui prend de la place et dont le prix est assez conséquent.
Au plaisir de te relire
« Tout le monde s'interroge sur comment laisser une meilleure planète à nos enfants, mais on devrait plutôt penser à laisser de meilleurs enfants pour notre planète. » Clint Eastwood
Tout ou presque à été dit sur ce carnet, et même si cela est hors sujet je réagis au thème de la photo....il est mal aisé pour un amateur de trouver le juste équilibre entre belles photos et appareil pour les réaliser.....j'aurai souhaiter acheter un hybride mais le prix et le poids me freinent. J'irai donc avec mon petit olympus compact...et si les dieux de la photo m accompagnent....je pourrai profiter de la belle lumière pour faire des clichés convenables.....mais justement....quel est le choix le plus judicieux pour de belles photos à moindre pour et moindre coût ?
Merci pour ce récit très détaillé que je viens de lire d'une traite (c'est dimanche!).
Le Laos figure sur la liste de mes projets (mais le monde est vaste....) et j'ai mis cette discussion dans mes favoris car elle fourmille d'idées pratiques.
Merci encore (je sais le temps que demande la rédaction d'un carnet!)
Muriel
Si tu diffères de moi, mon frère, loin de me léser, tu m'enrichis (Saint Exupéry)
Jojoone merci aussi et non... je n'avais pas lu ton carnet avant départ mais je vais me rattraper !
Pour ce qui est des photos...c'est une affaire personnelle ! J'ai un bon reflex : Nikon D 90 qui m'a accompagné plusieurs fois et c'est sûr qu'il n'y a "pas photo" (😉) quant à la qualité des clichés réalisés !!
Cependant, l'encombrement est réel et... beaucoup de photos que j'aurais voulu prendre auraient nécessité un bon zoom pour ne pas "perturber" les sujets de ma présence ! Car c'est ça aussi l'avantage de les prendre avec son téléphone : on passe inaperçu ! et cela permet de "voler" des instants de vies sans se faire repérer ! (dans les transports... les foules... les petits attroupements...etc)
Ensuite autre chose : mes belles photos de reflex sont dans des fichiers sur mon ordi que... je ne regarde ...jamais. Bon ok ! ça ne tient qu'à moi et comme je disais c'est une question et une habitude personnelle...
En revanche, le fait d'avoir mes photos dans mon téléphone permet un partage très simple auprès de mes proches (durant le voyage car je les envoyais très facilement via whatsapp par exemple, et au retour où il me suffit de les faire défiler dans le creux de ma main)
Si l'on ne meurt qu'une fois...alors vivons à l'infini!
J'ai lu tout votre récit , super, merci à vous pour ces détails car ça aide beaucoup les personnes comme nous et ceux qui ne sont pas contents, on les laisse de côté, ça nous donne envie car nous partons pour le Laos en Février prochain.
On a choisi la saison sèche à cause des moustiques et surtout pour arriver au Vietnam en Avril. Après le Laos, nous descendons sur le Cambodge puis le Vietnam.
J'ai vu que vous avez pris votre visa sur place pour 30 dollars chacun, combien de photos il nous faut emporter, est ce qu'il faut qu'elles soient spéciales en dimension ou des photos d'identité normales suffisent ?
Mapsme : j'en ai parlé à mon mari qui l'a installé sur son portable mais apparemment il n'a pas tout le Laos ? Nous avons juste les villes principales ?
Nous sommes de Béziers pas loin de chez vous, est ce qu'il serait possible de vous appeler au téléphone, je vous joins mon adresse mail : gdndct arobase gmailpointcom
Merci d'avance pour vos réponses ... On a plein de questions......
Pascale et Hubert
www.lesglobtrotters.fr
Je vais au Laos en novembre. J'utilise l'application mytrail. À mon retour je publierai mon carnet de voyage. En théorie ce sera Vientiane, louang prabang, phonsavon, pakse, trapeu, ho chi Minh. Bon voyage
PS suis à Perpignan....si besoins
J'ai vu que vous avez pris votre visa sur place pour 30 dollars chacun, combien de photos il nous faut emporter, est ce qu'il faut qu'elles soient spéciales en dimension ou des photos d'identité normales suffisent ?
Une photo de photomaton quelconque !aucune dimension spéciale.
Mapsme : j'en ai parlé à mon mari qui l'a installé sur son portable mais apparemment il n'a pas tout le Laos ? Nous avons juste les villes principales ?
Il y a tout sur MapsMe mais... on s'en rend compte sur place ! Les "villes" au Laos... y en a très peu ! Mais je vous assure que MapsMe couvre tout le territoire ! Y compris les petits "chemins".
Oui on peut s'appeler mais je peux aussi répondre aux questions ici car ça aide tout le monde !
Si l'on ne meurt qu'une fois...alors vivons à l'infini!
Mapsme : j'en ai parlé à mon mari qui l'a installé sur son portable mais apparemment il n'a pas tout le Laos ? Nous avons juste les villes principales ?
Il y a tout sur MapsMe mais... on s'en rend compte sur place ! Les "villes" au Laos... y en a très peu ! Mais je vous assure que MapsMe couvre tout le territoire ! Y compris les petits "chemins".
Merci beaucoup Gilles pour ces précieuses infos.
Je souhaite mentionner GALILEO (gratuit comme mapsme), j'en suis très satisfait.
Il montre aussi tous les petits sentiers forestiers, meme les chemins d'environ 1 m de largeur (randonnée pédestre). Egalement écoles, stades sportifs, banques, ... campings, ...
Pas besoin de wifi ni internet pour fonctionner, excepté le téléchargement de cartes , très intuitif,
La précision de Galiléo, par expérience est de quelques mètres EN EUROPE.
Par contre, en CHINE, beaucoup moins de détails et précision env 100 m voire beaucoup plus.
Dans les grandes villes, pas toutes les ruelles mais les principales routes (grosse circulation) sont indiquées. Ca m'a sacrément aidé à me situer.
Galiléo tourne sur le vieux iphone 3, PAS mapsme.
Par mesure de sécurité, j'installerais les deux car ? Galiléo est basé sur les satellites européens et mapsme sur GPS américain ? je crois ...
Merci encore pour tout Gilles,
bien à vous
Georges
Les Jeunes Roulent vite, Les Vieux Connaissent la Route
Encore merci pour votre récit, cela va nous aider et du coup, nous avons hâte d'y être !!
Les billets d'avions sont pris !!
Nous commençons par le Laos, puis le Cambodge pour finir par le Vietnam ... 2 mois 1/2 .... Oui nous prenons le temps maintenant pour voyager car nous savons que la vie peut s’arrêter comme ça d'un coup !
Nous ne connaissons pas l'Asie, nous adorons l'Amérique du Sud, mais nous avons envie de découvrir d'autres cultures ....
lesglobtrotters.fr
salut gilloug
je fais souvent l asie avec air asia, mais jamais entendu parler de cette navette gratuite entre bbk etDon Muang
peut tu me dire ou tu la trouve dans l aeroport??
Des après les bagages j avais demandé à un comptoir d information... je crois qu elle était devant l exit 3 . Ce n est pas une navette air asia mais un bus affrété par la compagnie.
Si tu as un vol au départ de Don Muang : des types contrôlent tes billets, te tamponnent la main d une petite étoile et le trajet est gratuit
Si l'on ne meurt qu'une fois...alors vivons à l'infini!
Bonjour Gilles,
Tout d'abord merci pour tous les détails logistiques ; très pratique quand on prépare son voyage ! :) Je pars dimanche pour 1 mois complet et j'envisage de faire comme toi la boucle de Khammuan (proche de Tha khaek), or je suis une presque débutante en moto... Ce sera la saison sèche et je ne compte pas trop m'écarter de la route principale. Est-ce que à ton avis c'est un peu du suicide ou ça peut se tenter ?... Merci d'avance pour ta réponse ! :)
Je n ai fait que la boucle de takhek mais... oui ! Tout etait goudronné , le pays étant peu peuplé : il y a peu de trafic ! Opte pour un scooter (moto) automatique : tu N auras juste qu à tourner la poignée d accélération :)
Bon voyage !!
Si l'on ne meurt qu'une fois...alors vivons à l'infini!
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Carnets de voyage › Thaïlande / Laos · 132 replies
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If I close my eyes and think of the Sultanate of Oman, I first smell a light scent of incense, feel the warmth of a sunbeam on my skin, before sand slips through my fingers. I taste the sweetness of a date, a real candy, then the flavor of coffee with a hint of cardamom and rosewater... I hear the desert wind whistling in my ears, the distant call of a muezzin, then the murmur of water. I open my eyes to see smiles, welcoming gestures, a turquoise sea, rocks ranging from ochre to purple, deep wadis where torrents burst forth, orange dunes, white sandy beaches where tiny crabs scurry at full speed. I see incredible oases emerging between arid mountains. I see abandoned villages that I’d dream were full of life, imposing fortresses overlooking valleys, and lively souks where offers are delicate and negotiation is a mutual courtesy.
All that, and so much more.
This is what I tried to capture in my illustrated travel journal, which I’ll fill in here and there with photos.
I drew this journal “cold,” after my return (actually, I made it this summer, while our trip was last winter). It’s a pretty special format—I bought it in Japan without really knowing what I’d do with it. Well, it found its purpose! Below is a photo of this accordion-style journal: here, it’s only partially open, because when fully unfolded, it’s 5 meters long!
For drawing enthusiasts: The accordion format is both a constraint (each sheet is 9 cm x 27 cm) and a freedom (you can create a fresco). The paper is also a bit special: it doesn’t allow for fine lines, but it takes ink well (liner pen). However, everything has to be done almost in one go (with a very light pencil sketch) because it erases poorly. It absorbs too much water for coloring with markers or watercolors (unless you avoid soaking it), but it works well with oil pastels and their use with a brush and solvent. Since it’s yellowish, it allowed me to create contrasts even with white pastel.
On the right, the "welcome marker"—those dates offered everywhere as a sign of hospitality. On the left, a tribute to those stunning doors worn by time, admired all over the old quarters, including the abandoned ones.
Oman is one of the world’s largest producers of frankincense resin. Incense burners are everywhere, from the simplest clay ones to the most precious handcrafted silver ones...
Hospitality will often lead you to accept a small coffee, an "Omani coffee," very light, subtly flavored with cardamom, maybe a touch of saffron, and occasionally rosewater.
Here, I’ve depicted a man in the common everyday attire of Omanis: the dishdasha, mostly white (during the week and daytime; colors are more common in the evening or on Fridays and Saturdays). While you’ll see some men dressed in Western clothes, they’re very few. The white dishdasha is truly the shared attire of all men. The dishdasha, which has no hood, is distinguished by a small pom-pom attached to the collar, the furakha, which is soaked in perfume. And believe me, Omanis go overboard with it! "It smells like the pom-pom" is an expression that’s now part of our shared language, my husband and I.
Another must of men’s attire is the kuma, a small round head covering, usually white with brightly colored patterns. The keffiyeh is also worn (but without the cord called an agal in Arab countries), and it’s mostly worn by those with roots in the desert, from what I understood.
And what about the women, you might ask? Some are veiled, some in full black (but not a burka—more like a chador + abaya), due to the influence of Saudi Arabia and the United Arab Emirates, whereas the traditional outfit used to be a layering of very colorful dresses. Most of the women we saw wore neutral clothing, a plain veil over their hair, but with their faces uncovered. We also saw many saris and colorful veils—don’t forget that 40% of the population consists of Indian, Nepalese, and Bangladeshi immigrants, who work a lot in tourism, hospitality, restaurants, services, and construction.
Just to clarify, as a tourist, there’s no pressure to wear a veil, and never any disapproving looks. Of course, you’ll save the mini shorts, plunging necklines, bare shoulders, and midriffs for the hotel terrace—but I’d say that’s the same for men and women, and with the sun being strong, it’s better for your skin too.
Here’s the introduction! In the next post, I’ll tell you about my itinerary, and we can dive in!
After as many weeks as I have fingers on my right hand, we're hitting the road again, fully recovered from our pharaonic adventure. Back in France to drop off our daughters (sorry, girls!), this time it's just the two of us, ready to be welcomed by a new destination. They say it offers one of the richest cultural heritages in the world for those willing to put in the effort. It's the land of the ancient Silk Road, where we'll follow a journey steeped in history and discoveries straight out of *One Thousand and One Nights*. A former Soviet bloc region independent only since 1991, we'll be walking in the footsteps of Genghis Khan, Tamerlane, Alexander the Great, Marco Polo...
Another fun fact about this country: it's strictly forbidden to import porn on your phone. True story. The same goes for painkillers! Unless it's about sodomy—though the two don’t seem connected, that’s just how it is. Don’t ask me why! Anyway, I’m getting off track. Here’s the big question: Where do you think we’ve just landed?... To give you a hint, the locals are known for being incredibly welcoming. No sooner said than done—our first taxi driver, proud to transport French travelers, refused to let us pay for the ride. Great vibes for these two weeks ahead. So, any guesses?
Uzbekistan!!!
"So, my little wanderers, back at the decks? What’s this mystery destination you’ve got in store for us at the start of the year?"
Yes, the schoolyard bell’s ringing again! We’re hitting the road... or rather, the skies! At first glance, our destination might surprise more than a few. First off, simply because I was here exactly twenty years ago, and I don’t usually like retracing my own footsteps. Secondly, because the name of this place screams mass tourism—basically the opposite of what Flo and I look for.
Despite that, in this land of backsheesh, I’d promised myself I’d come back one day to experience it my way. And since Flo told me, during our wanderer chats, that this destination straddling Africa and the Middle East was in her top 2 travel dreams, the stars aligned for this roots-style trip to quickly make it onto our pharaonic festivities program! Unless you’re totally clueless in general knowledge, you’ve probably guessed by now—we’re off to Egypt! Of course, a few classics will be on our itinerary, but above all, we want to soak up a culture that can’t be appreciated in four-star resorts or on a Nile cruise boat. And let’s be clear, these next two weeks won’t be a walk in the park—neither for our two daughters who are joining us, nor for our bodies!
And that’s clear from the get-go: after our first flight, eight hours of trying (and failing) to sleep on Milan airport’s metal seats, our second flight, landing, passport stamps, our Uber ride, and our first Cairo kilometers, we finally drop our exhaustion at the little guesthouse we booked in Giza. Doesn’t all that energy deserve a little reward?
Oh, absolutely! And here it is: a full-on slap in the face for everyone! But just look at this view from our hotel terrace? For 20 € a night for four, even with this incredible view, I figured the room must be pretty shabby, right? Nope... Is the staff rude, then? Nope... Okay, so what’s the catch? You’re gonna tell me breakfast is included too? Well, yes! Honestly, this Egypt trip is off to a great start.
And the rest of the afternoon, spent rubbing shoulders with locals, only confirmed this vibe. After digesting our pyramid view, we dove into the hustle and bustle of our neighborhood with the goal of exchanging money, eating at street stalls, and testing the hospitality of the locals. Ten out of ten!
Eight little sun breads with baba ganoush and falafel? 80 pounds, or 1.5 €. A dozen Middle Eastern pastries? Same! 80 pounds! Two hawawshis, those little pita breads stuffed with meat and spices? 10 pounds each, or about twenty cents! Not to mention all those smiles and free "welcomes" left and right!!!
What a welcome! We end this first day with a sunset over the three sisters of Giza—where we’ll obviously be gawking tomorrow...
"How about a Christmas market this year, huh? A little romantic weekend getaway...
- Yes! That’d be cool! Strasbourg? Colmar?
- Feels a bit déjà vu, doesn’t it? Plus, slim chance of snow there... And I’d love something a bit more exotic with a touch of originality..."
"Okay, Google, give me the list of the five most beautiful Christmas markets in Europe.
- In fifth place, the Christmas market in Vilnius, the capital of Lithuania.
- Save your breath! Lithuania, here we come!"
We wanted cold, and cold is exactly what we got the moment we set foot in this new, unknown land. As for landscapes, forests and lakes stretch as far as the eye can see across this vast plain, its vegetation scorched by the frost of a winter that’s clearly already well underway here.
Lakes, in fact, set the scene for our first visit to Trakai Castle, whose brick-red towers and walls rise proudly against the azure sky of our first day. Lakes, because this castle was built on an island and is only accessible on foot via a series of walkways spanning half-frozen lake offshoots. I couldn’t have picked a better spot to build my castle! Translation: We’re totally sold! Proof is we spend two hours hiking around the area, alternating between forests, reeds, and cozy houses tastefully decorated for Christmas.
I’m sharing a little recap of this new 4-week trip to China—nothing fancy, just my experience.
We’re taking advantage of the extended visa exemption to return to China for the 4th time. I loved last summer’s trip so much that I’m a bit worried about being disappointed this year. Plus, I’ve had a few hiccups before this departure: my WeChat account got blocked, and I couldn’t recover it (luckily, Alipay still works fine); I couldn’t verify my 12306 account for weeks; Trip.com failed to book our second train; and I’ve got an injury that’ll slow me down during the trip... Ugh, I hate starting a trip with these kinds of issues. Then, oh surprise! Just before leaving, my 12306 account got verified! Super easy to use from that point on—I could book a few train tickets without fees.
We’re sticking with Free’s e-SIMs, which work great in China.
August 2–3
Anyway, on the morning of August 2nd, we took the RER to CDG. As usual, we couldn’t check in online. It’s always a bit frustrating, especially since we didn’t have any checked luggage. We flew with Air China. We arrived at the check-in counter at 9:50 AM, 2 hours and 40 minutes before the flight. The line for our check-in stretched 300 meters across the airport in both directions. What a joke!! We spent 1 hour and 45 minutes in that line just to reach the counter and get our boarding passes. By then, it was 11:35 AM, and boarding had already started at 11:20 AM. The screens showed a 25-minute walk to our gate—on the other side of the airport, of course—plus we had to go through passport control and security... Long story short, the plane didn’t leave without us 🙂 We boarded among the last passengers, and we took off at 12:30 PM. We’d flown Air China four times before, but this time, it felt *really* low-cost. The check-in chaos, the cramped seats (12 seats per row), no music by artists known outside China, mediocre food, and a boarding area at Beijing Airport with only 10 seats—worthy of Ryanair or EasyJet. And yet, the price was sky-high. Again, D.’s vacation requests were denied outside of July and August, so we’re traveling from August 2nd to 30th. We couldn’t have picked a worse time for inflated prices, and with the situation in Iran, we got hit with a 390 € fuel surcharge. I’ve never paid so much for flights—I felt like I’d bought business class, but nope, far from it!!
We landed in Beijing around 4:15 AM. It was 28°C with thick fog. We drove and drove and drove for 20 minutes, as usual in Beijing. Then we went through a first check, a second check, a third check, and waited for our connecting flight at 6:40 AM. A small Airbus A320, but way more space than in the Boeing 777 from the first flight. We landed in Kunming, Yunnan, around 10:15 AM in the rain.
We headed to the subway. You can’t pay at the machines with Alipay here either, so we set up the transport QR code directly in Alipay to scan at the subway gates. The process is a bit long the first time if you haven’t entered your info before, but once it’s done, it’s *so* much easier! We took Line 6 to the terminus for 6 yuan each.
We’d booked a hotel nearby, on the 16th floor. It’s actually studios on different floors of a huge residential building. The view’s pretty nice from here. We settled in quickly—back to those wooden beds, or rather, mattresses as hard as wood, which we *hadn’t* missed...
Then we went out for our first bowl of noodles of the trip and wandered through the shopping streets of the old town.
It was crowded, and the weather was cool—around 19–20°C. We tried a local specialty: milk skin, thick, dried, then grilled with rose jam. Yeah... we won’t be having that again. The taste and texture of the milk skin... no thanks.
We saw a lot of wild mushroom hotpot too. It’s on our list for later. We also passed through the Jinma and Biji gates, where I played with reflections in puddles. I *love* doing that 🙂
At the end of the day, we headed to a temple advertised as open 24/7 on Amap. Of course, when we got there, it was closed. We’ll go back tomorrow. That was the first of many disappointments with Amap this trip—I hadn’t had that issue on previous visits.
We were exhausted after that sleepless flight. Night was falling, and we decided to grab a quick bite without much appetite. We shared a delicious vegetable fried rice for 12 yuan—we even left half of it. The portions are *huge*.
After a couple of small purchases, we headed back at 9 PM, wiped out, after walking 17 km between the airports and these first steps in Kunming. I expected to see quite a few Western travelers here, but we didn’t spot a single one. Instead, we met lots of curious Chinese people, many of them super friendly and helpful—almost *too* eager, like when they’d run to serve us as fast as possible. It’s a bit much, but it’s great to be back!
Hi everyone, I’m Patrick, 67 years old, a seasoned traveler (already 22 trips outside Europe).
In autumn 2025, I took my first 3-week trip to Japan, with stops in Tokyo, Kamakura, Matsumoto, Kamikochi, Takayama, Kanazawa, Kyoto, Nara, Osaka, Koyasan, Tokyo again, and Nikko.
I wanted to go back in May 2026 and explore some lesser-known places to complement my first trip.
Last year, there were four of us traveling together to discover Japan (a fairly classic itinerary). This time, I’ll be traveling solo for part of the trip and with a couple of French friends for the rest.
The weather was gorgeous in May, averaging around 25°C, with two very hot days in Kyoto and only two rainy days.
As usual, I organized everything myself, gathering plenty of information from various sites, including this one.
Transportation:
An ICOCA card is essential.
I got a 5-day Kansai-Hiroshima pass because I took the shinkansen between Hiroshima and Osaka three times, and it paid for itself quickly.
Accommodations:
Mostly through Booking. No issues at all. Average cost was 46 € per night.
Meals:
For breakfast, I alternated between buying food at a konbini to eat in my room or on the train and grabbing something at local cafés.
For lunch and dinner, I tried to vary my meals as much as possible—lots of sashimi, sushi, and ramen.
Okonomiyaki in Osaka and Hiroshima.
Oysters in every form (raw, grilled, fried) in Onomichi and Hiroshima.
A variety of seafood (shrimp, shellfish) in Hiroshima and Matsumoto.
Fish whose names often escaped me, but notably mackerel and eel (unagi).
Tempura and gyoza.
Chicken skewers (yakitori) and one teppanyaki meal.
One omakase meal (9 different dishes).
In the end, not much meat aside from a few yakitori skewers. No splurges on super expensive wagyu or Kobe beef.
Average dinner cost: 4,800 yen, drinks included.
The Itinerary:
Day 1: Departure from Brussels
Day 2: Arrival in Osaka
Day 3: To Himeji, then Kurashiki
Day 4: To Fukuyama, then Tomo no Ura, then Onomichi
Day 5: Cycling the Shimanami Kaido
Day 6: To Takahara, then Hiroshima
Day 7: To Kyoto to attend the Aoi Matsuri parade
Day 8: To Miyajima
Day 9: Hiroshima, then Kyoto
Day 10: Southern Kyoto
Day 11: Northern Kyoto
Day 12: Final day in Kyoto, then to Nagatsugawa
Day 13: Start of the Nakasendo Trail (Magome to Tsumago)
Day 14: Second day of the trail (Kiso Fukushima)
Day 15: Third day of the trail (Narai), then Matsumoto
Day 16: To Mt. Fuji (Kawaguchiko)
Day 17: To Tokyo
Day 18: Excursion to Enoshima and Kamakura
Day 19: Flight home, with a 10-hour layover in Hong Kong
Day 20: Arrival in Brussels
This time, I landed in Monastir on a direct flight from Nice, again with Tunisair. We left about ten minutes late, and the flight lasted around 1 hour 30 minutes. A meal was served on board (cucumber salad with Edam-like cheese, carrots, and two small portions of dishes I couldn’t identify—semolina with peppers, olives, and parsley, two small rolls, a square of processed cheese, and a chocolate cake). It’s worth noting because it’s not common on flights this short.
In February, France and Tunisia were in the same time zone, but now Tunisia is one hour behind. This time difference and the flight duration work perfectly for a short 15-day trip since it takes me a few days to adjust to jet lag.
Luckily, I’d asked my hotel about the taxi fare from the airport because the drivers (there were several around me) didn’t hesitate to quote outrageous prices. The actual fare is 20 dinars, but one asked for 120 dinars. I refused, and another offered 60 dinars. I replied, "That’s too expensive—I’ll take the metro!" (Having tried the Tunis metro, I had no desire to repeat the experience in Monastir with a suitcase!). I started walking toward the metro, and one of the drivers caught up with me, saying, "20 dinars is fine!" I’ll skip the details, but the negotiation took a little while.
When I arrived at the hotel, I told the receptionist someone had asked for 120 dinars. He put his hands to his head and said, "They’re awful!" He remembered our phone call two days earlier when I’d booked (he’s the one who told me I could take the metro).
The Mezri Hotel isn’t expensive. I got a sea-view room for 75 dinars (22 €). (I’d booked a balcony room for 90 dinars but wouldn’t have had time to enjoy it.) It’s well-located but noisy because there’s no double glazing.
The receptionist is a very kind older gentleman. He called a friend whose wife is from Tozeur to find out if I should take a bus or a *louage* tomorrow and what time.
I arrived at the hotel around 7:00 PM and had time to stroll along the corniche to the ribat. Despite some run-down buildings, the seaside seemed livelier and cheerier than Sousse’s.
Monastir is the hometown of former president Bourguiba. I passed his mausoleum by taxi. There are Tunisian flags along the avenue by the sea because every year on April 6—the anniversary of Habib Bourguiba’s death—the president of the Republic visits the Bourguiba Mausoleum in Monastir to pay respects.
The taxi driver mentioned other Tunisian presidents. He complained about rising prices and insecurity, blaming President Kaïs Saïed (I’d already heard that security was better under Ben Ali).
At the end of my stay, I’ll take time to explore Monastir, but tomorrow morning, I’m off to Tozeur—a long bus ride awaits me.
With my girlfriend Christelle, we’ve chosen South Africa for our first trip to Southern Africa, focusing on safaris—after a long debate with a Cape Town/Kruger combo.
But that would’ve meant cutting out St Lucia, which would’ve been harder to fit into another trip.
And St Lucia—thanks to Michel and all those travel journals—we really wanted to go there.
So our 11-night itinerary ended up like this, mostly shaped by school holidays:
- 3 nights in St Lucia
- 1 night in Hluhluwe
- 1 night at Mkhaya Game Reserve (Eswatini)
- 1 night at Hlane Royal National Park (Eswatini)
- 3 nights in Kruger (Berg en Dal / Satara / Tamboti)
- 1 night at Shindzela Tented Camp in the Timbavati private reserve
- 1 final night in Kruger at Lower Sabie
All of this in the off-season and rainy season, just a month after catastrophic floods that killed over 150 people and seriously damaged Kruger’s infrastructure.
I’ll jump straight to St Lucia and skip the loooong journey to get there (with a layover in Frankfurt, landing in Johannesburg, a domestic flight to Durban, and the rest by rental SUV—First Car Rental, perfect, no complaints).
To motivate readers—especially some familiar faces here—I’ll drop in a first photo.
Hi everyone, we're back from a DIY USA road trip we organized from July 31, 2026, to August 26, 2026.
The destination: The Southwest USA, including Texas, Arizona, and New Mexico. Roughly 7,000 kilometers covered.
The car: A Chevrolet Equinox for two, rented through BSP Auto and Avis. Inside, we had 2 suitcases, a travel bag, two carry-on bags, a Walmart cooler, photo gear, and water bottles (a 40-pack).
The route: Dallas DFW, Fort Worth, Houston, Austin, San Antonio, Alpine, El Paso, Tucson, Sedona, Albuquerque, Amarillo, and back to Dallas to finish with a departure from DFW.
The travelers: Two seniors well advanced in years (73 and 75) but still active (nothing too physically demanding—to stay alive and fund our trips), fully independent physically, though a bit less so mentally. Big USA fans, a country where anything is possible. More walkers than hikers, preferring 3-star hotels over roadside motels, Italian restaurants over US food, frequent stops for photos, museums over nothing, naps over forced marches. Not too whiny, just enough to stay French in the land of the "great Satan," as they say.
Not great with languages—street English (but handy), and my Spanish is non-existent except for: "Hola! Una cerveza por favor!" That’s about it. My wife understands everything but refuses to speak.
The cost of the road trip: Around 12,000 €, including AF flights, the car, gas, gifts, visits, and everything else. Well managed, since we’d budgeted 13,500 € initially.
The positive side: A delight, with those endless open roads. Museums to discover. The realization of the Hispanic presence and its important history in this part of America. Lovely locals. Tourists who were more or less friendly. A terrible Texan accent that was hard to understand. Gas stations that were like real stores, with prepared food, alcohol sold in Arizona and New Mexico, and employees who were always up for a laugh!
The negative side: The heat throughout the trip... 43°C in Dallas at the end. Impossible to walk the streets. Lots of homeless people in downtown Dallas. Hotel breakfasts that were always the same. You get used to it.
So, it was positive overall, but the concept is starting to wear us out. We might rethink the DIY road trip model for next time. If the man upstairs grants us more time.
Next up, we’ll wait for the first batch of sorted photos to go through the wringer.
Here we go!!!
I left home at 4 AM on October 31st and headed to Barcelona. Driving through Barcelona on the ring road stresses me out a bit, but at 6 AM the traffic is smooth, and I arrive at the airport without any issues. I call the valet, who quickly comes to pick up my car. He takes photos of it from all angles before letting me go.
Baggage check-in hasn’t started yet, and there are already several of us waiting.
Once free, everything happens very quickly. The flight to Abu Dhabi is on time and goes smoothly. I’ve never had any problems with this airline, which I’ve been using for several years.
The flight to Bangkok arrives at 7 AM as scheduled. This is my first time in Thailand and Bangkok. I’m used to traveling in India, and I notice that everything here is well organized—the customs process is quick, and the luggage is already on the carousel.
I booked a taxi on Booking. All I have to do is find the right exit and door based on the agency’s instructions. A large sign with the names of people who booked is posted on a wall. A hostess greets me and calls the taxi, which arrives 5 minutes later. I booked one night at the Lost Inn BKK hotel in the Phra Nakhon district, and we arrive at 9 AM. The welcome isn’t warm, and I have to wait until noon, sitting on a chair, before I can check into my room. I’m exhausted, and sleeping sitting up isn’t ideal. Noon finally arrives—the room is small but clean, which is fine for one night. I quickly take a shower to wake up because I plan to spend the afternoon visiting the Grand Palace. First, I need to exchange some money, and the banks are all close together on the same street, which is very convenient. When I enter one, a hostess gives me a ticket and invites me to sit down. There are about twenty counters, and I wait quietly until my number is called. The exchange is quick, so I can head out to find the Royal Palace. It’s actually very easy, and the walk is pleasant.
Entry to the Royal Palace (500 baht).
It’s magnificent and grand, and there are quite a few of us visiting. The sky is gray, it’s very humid, and a shower interrupts the visit. It’s a vast complex of temples and palaces. The buildings are colorful and sparkling, with a great sense of serenity (without the tourists, of course). I quietly enjoy the place and try to take photos without tourists, which isn’t easy.
Very close to the Grand Palace is Wat Pho, one of the oldest Buddhist temples in the capital.
It’s very famous for its 46-meter-long reclining Buddha statue.
Walking around the temple, you can see different representations of Buddha, all covered in gold leaf.
Inside the temple, on one side, monks recite their prayers, while the other side is reserved for tourists who come to meditate in silence.
Before returning to the hotel, I have dinner at an Indian restaurant. I go to bed early because tomorrow’s wake-up call will be very early again.
Saturday, November 2nd
Wake-up at 4 AM, departure from the hotel at 4:30 AM. The taxi I booked via Booking is waiting for me and takes me to the airport. The trip is fairly quick—he takes small roads, and at this hour, there’s no traffic.
The flight to Phnom Penh is on time. Before boarding, I realize I left my fleece jacket on the carousel, but it’s too late to go back for it.
The flight goes well, and customs is quick.
At the exit, I take a tuk-tuk to Julieka’s GH near the museum. The welcome is friendly. I won’t be able to check into my room until noon, so I take the opportunity to exchange some euros on the market street. The street is lined with restaurants, and I’ll have my first meal there.
The museum is right across the street, so I don’t waste any time visiting it.
The representations of Hindu deities are very different from those in India, and I don’t recognize them. Many beautiful Buddhas are on display.
The museum is very pleasant, and there aren’t too many people, which is a plus.
At the exit, I return to the GH, settle into my room—which is decent and clean.
The Royal Palace is 1 km away. I walk along a garden, and at the end of the street is the Tonlé Sap, but I turn right. I arrive at a large esplanade and see the buildings with tiered roofs and glazed tiles. The entrance to the palace is a little further away.
At the entrance, I notice there isn’t the same crowd as at the one in BKK.
Khmer architecture is magnificent. The complex consists of gardens, palaces, pagodas with golden roofs, and slender spires.
The Silver Pagoda houses the small Emerald Buddha, which is actually made of jade. The silver flooring is covered with carpets. Photos are not allowed.
The walls surrounding the pagoda are covered with frescoes depicting scenes from the Ramayana.
My partner and I traveled from Sunday, July 5, 2026, to Wednesday, July 22, 2026.
We spent a long time debating whether to rent a car or use public transportation. In the end, after reading so many posts about travelers getting scammed by police or rental companies—even those recommended by blogs and reviews—we decided to stick with public transport. It worked out really well. Sure, we had a little less freedom to go where we wanted, but it was way less stressful for us.
Sunday, July 5:
Arrived at Cancun Airport. Withdrew cash from the ATM in the terminal just before exiting. The ADO bus counter (they pronounce it "A-Jee-O") is right behind you when you're facing the ATM. Bus to downtown Cancun cost 145 pesos per person.
Stayed at "Rose 5," booked on Booking. The studio was super clean and perfect for one night. The owner’s instructions for accessing the place were very precise, with photos included. Check-in was self-service with a code. The ADO bus terminal isn’t far, and there are shops and restaurants nearby. We really appreciated that the AC was already on when we arrived. By the way, I’d recommend always booking places with AC—it’s *really* hot in Mexico.
Monday, July 6:
Bought a SIM card with data from a TELCEL store. My partner, who’s on Free Mobile, was able to use her regular plan. Just so you know, I found the network pretty unstable. As soon as we left the cities, neither of us—me with TELCEL or her with Free—had any signal.
Another thing to watch out for: roaming charges. I had to turn my SIM back on for less than 30 seconds to get a bank SMS code, and my phone apparently connected to the internet—resulting in an 8-euro roaming fee.
Left on an ADO bus to Chiquila for 278 pesos per person. During our trip, ADO buses were always on time, comfortable, and clean. The AC is *cranked* though, so bring something to cover up with—it gets cold. Some routes were fully booked even in the low season, so try to reserve 1 or 2 days in advance either via the app (when it works) or at the counter.
When we arrived at the ADO terminal in Chiquila, the ferry company counters were right next to it. Ferries leave every 30 minutes, alternating between companies, so no need to book ahead. Just take whichever one is leaving next (330 pesos per person).
When we got to Holbox (pronounced "Hol-bosh"), we’d booked a place via Booking called "Casa de Nana." It was a huge studio with a fridge, cooking plate, and utensils. The best part? The *location*. It was 100 meters from the beach and 200 meters from a Chedraui supermarket. They provided bath towels and beach towels, and the AC worked perfectly. There’s a key box so you can leave your keys inside when you go out. The only downside was that no one was there to let us in when we arrived, so we had to wait a while. The Wi-Fi was good, which was lucky because during our 4-day stay in Holbox, the phone network *never* worked. According to locals, that’s pretty common in Holbox, along with water outages.
Luckily, I’d had the good idea to download an offline map, which helped us find our way back to the place more easily. You can walk there from the dock.
The restaurant next to our place (La Barracuda) was great if you like seafood—I’d recommend their octopus dishes.
Tuesday, July 7:
We did a kayak tour in Holbox’s mangroves at 6 AM. We were looking for a sunrise kayak tour with a French-speaking guide. That’s exactly what we got with "Kayaking Holbox," where Diego, the owner, speaks English and French. He was joined by Gustavo, another guide.
We’d booked for a group tour, but we were the only ones. Diego still went ahead with it instead of canceling due to lack of participants, so we got a private tour at the group rate—really professional of him. They showed us this amazing ecosystem for over 3 hours. We saw all kinds of birds: pink flamingos, pelicans, egrets, frigatebirds... rays, a horseshoe crab, and a little crocodile that was *so* well hidden. Diego and Gustavo have a real eye for spotting animals—I could’ve passed by the crocodile 100 times and never seen it, it blended in so well. Their explanations about the flora and fauna were super interesting. We also got a little break where we tasted mangoes and bananas that taste *nothing* like the ones in France. A real treat—those little Mexican yellow mangoes! I’d definitely recommend Diego and his agency for a French-language kayak tour (1000 pesos per person).
In the evening, we walked to Punta Coco to see the bioluminescence. No need for a guided tour—if you really don’t want to walk, you can take a taxi. At Punta Coco, you have to pass the beach bar/restaurant and then go left into a kind of inlet that forms a lagoon. You have to wiggle your feet or move your hands in the water to create movement, which makes the light appear. Just don’t expect the kind of photos you’ve seen online—they’re all edited! It’s fun to see, but you won’t be dazzled by the light...
Wednesday, July 8:
Whale shark tour with "My Holbox Tours." Why recommend this agency over others for swimming with whale sharks? Simply because Valérie surrounds herself with top professionals to make your experience unforgettable. We were with Captain Fernando, who does everything to position the boat perfectly and make your swim easier. In the water, we were with Humberto, who also goes above and beyond to make sure you have an incredible time. He doesn’t just "supervise" like some guides from other companies who leave you on your own. No, Humberto reads the whale shark’s trajectory and guides you—all you have to do is follow him. He really puts in the effort, even holding your hand to guide you through this quick but intense encounter. Humberto also films the moment and will offer to show you the videos and sell them to you. His footage is really high quality.
Fernando and Humberto also prepared food for us. Special mention for their guacamole! Valérie is there to make sure everything goes smoothly on the boat and to answer your questions in French, English, or Spanish about these animals. If you choose My Holbox Tours, you can be sure you’ll get a top-notch experience.
About the tour itself: before you go, you should know that the sharks can be *really* far away. The day we went, it took 3.5 hours by boat to reach them. The boats are small, and let me tell you—on the way there, when we weren’t going with the waves, it was *rough*. Out of 9 passengers, 4 got seasick. But once you’re face-to-face with the shark, you forget all about that. Even if swimming with a whale shark isn’t exactly a walk in the park—they swim pretty fast, so you need some endurance to keep up. You’ll usually get 2 turns. Our first swim lasted a little over 4 minutes, and the second about 2 minutes because the shark was moving fast and we were still tired from the first swim. It might seem short, but when you’re swimming, it feels *long*. Either way, it’s an experience you *have* to do—but choose your company wisely. On the way back, there’s a stop at Cabo Catoche. Honestly, the snorkeling is pretty disappointing if you’ve done it elsewhere in the world. But the lunch stop at Cabo Catoche is really nice for relaxing (white sand and hammocks).
Thursday, July 9:
Short morning walk to Punta Mosquito at 6 AM. Really nice.
Ferry to Chiquila (330 pesos per person) + ADO bus to Valladolid (300 pesos per person).
In Valladolid, we booked "Casa Lucia" via Booking. The hotel is gorgeous, with a colonial style, and very close to the ADO bus terminal and downtown. It’s super quiet and clean. There’s a shared kitchen you can use with a fridge, microwave, and water dispenser, plus a big table by the pool and a nice indoor terrace. Breakfast was simple but included. The only small downsides were the tiny room and bathroom, no mirror in the room, and a noisy fan.
Friday, July 10:
Not far from the ADO bus terminal is the colectivo station for Chichen Itza. They offer a round-trip to Chichen Itza with an option to stop at Ik Kil cenote on the way back and then drop you off in Valladolid for 370 pesos per person (Ik Kil entrance included).
For the Chichen Itza visit, we’d booked a tour with a guide often mentioned in groups—his name is Juan Pat. He’s a Maya who lives near the site and speaks excellent French. He reserves spots in advance for you and queues up to be the first on-site. It cost 500 pesos per person + entrance fees. His tour lasts 2 hours and focuses mainly on the main pyramid and the ball court. He’s passionate and fascinating, even if some of his claims, as a Maya, might be a little biased. I think it’s *really* important to have a guide—otherwise, you’ll miss so much. You can contact Juan Pat on WhatsApp at +52 985 121 2381.
Afterward, we went to Ik Kil cenote (showers and life jackets mandatory, lockers available). It’s *very* crowded, but still really beautiful with its lush vegetation.
Saturday, July 11:
Since we didn’t have a car but still wanted to visit other cenotes that seemed hard to reach by public transport, we decided to book a taxi for the day. We agreed on 1200 pesos to take us to 3 different cenotes and wait for us at each one. (To find taxis, just look where they park near the ADO bus station.)
He picked us up at Zaci cenote, which we’d walked to. We got there at opening time and were the first ones there—had the place to ourselves for a while! 150 pesos per person. A pretty cenote in the city center with lush vegetation. It’s a bit like Ik Kil but without the deep cylindrical effect.
Cenote Xcanahaltun: the most beautiful cenote we visited. Entry 250 pesos per person. It’s a closed cenote with a hole that lets light in—a cave-like setting. You can kayak inside. There are little fish at the edge that nibble dead skin off your feet. Since it’s closed, the water is *freezing*!
Cenote Palomitas: entry 250 pesos per person. Another stunning closed cenote, even more enclosed than Xcanahaltun. The hole in the ceiling is smaller, so it was pretty dark when we arrived—kind of an eerie vibe. But when the staff turned on the lights, it looked like a "Gothic cathedral" full of bright stalactites.
Cenote Sac Aua: entry 290 pesos per person. The ticket includes a guided cave tour (tip-based). This cenote is really unique with its central island and way less crowded than Suytun. Just so you know, the water is *really* cold in cenotes. In these three, in July, we had the place to ourselves for a while and never saw more than 2 families at once—so peaceful!
Sunday, July 12:
ADO bus to Bacalar (536 pesos per person).
In Bacalar, we stayed via Airbnb with a host named Luli, who offers several rooms with shared bathroom and kitchen.
The room is nicely decorated in a pleasant setting. It’s ideally located near the lagoon and downtown. The shared kitchen is handy. The mosquito net over the bed is useful because there are *a lot* of mosquitoes in Bacalar. Luli provides a water jug, which is really nice. The only big downside is the lack of water pressure in the shower—we had to rinse off by filling a bucket. Also, there’s no real door separating the room from the bathroom. We never met Luli in person, but she was very responsive via messages. The terrace in the middle of the vegetation is lovely.
From the ADO terminal to the place, we took a taxi for 40 pesos. Since this driver was honest about the price (we’d checked beforehand), we decided to use him every time we needed a taxi in Bacalar. Here’s his WhatsApp: +52 983 184 3585.
Monday, July 13:
We did a boat tour on the lagoon with "Bacalar Francophone Activities." Since we were just the two of us, it cost 3500 pesos. If we’d managed to be 4 people, it would’ve been 1000 pesos per person.
We had a private 4-hour tour on the lagoon with Steeve and his very comfortable boat. He’s from Quebec, so his French is perfect. During those 4 hours, Steeve showed us the lagoon’s iconic spots *and* places other boats don’t go. He told us about the lagoon’s history and gave great tips on where to go and where to eat. As a little bonus, he gave us a video taken with his drone during our swimming break.
Tuesday, July 14:
We went to Los Rapidos by taxi (400 pesos round trip) and entry was 225 pesos per person. It’s *very* touristy but really beautiful. You can eat there (expensive), relax, and go down the "rapids" as many times as you want. It’s worth it if you spend a few hours there. You can’t bring in food or drinks—you leave them at the entrance and pick them up on the way out.
Wednesday, July 15:
On Wednesdays, navigation is banned on Bacalar Lagoon, so we’d planned another excursion.
Visit to Calakmul from Bacalar with ABCtours (WhatsApp +52 983 319 8359).
This agency organized a trip from Bacalar to Calakmul with a French-speaking guide. Communication beforehand via WhatsApp was smooth. Mr. Checo, the driver, and Fernando, the guide (who spoke great French), picked us up on the day. Mr. Checo drove very carefully on the long road and always made sure we were comfortable. Fernando is passionate about flora and fauna—he’s a biologist with a degree in ornithology, so he knows *everything* about animals. The slightest sound or song, and he knows what it is. He’s got an eye for spotting them, from the biggest to the smallest.
During the trip, we stopped at km 27 for a short forest walk, then went to see the two main pyramids on the site. On the way back, we stopped at the bat cave for the magical spectacle of millions of bats flying out at dusk. In the end, we saw or glimpsed (some briefly) spider monkeys, howler monkeys, a toucan, 2 tapirs, turkeys, 2 deer, and lots of birds. If, like us, you’re more into flora and fauna than archaeology, I’d *highly* recommend this agency and tour with Fernando.
It’s not cheap, but the road between Bacalar and the site is *long* (3.5 hours). Price: 3900 pesos per person for 2 (3500 for 3, 3200 for 4).
Thursday, July 16:
ADO bus to Playa del Carmen (614 pesos per person).
In Playa del Carmen, we stayed in an Airbnb. The building is on the town hall square, next to the casino.
The best thing about this place is the *location*—super close to Fifth Avenue (La Quinta). The kitchen is pretty basic, but the fridge works well. There are supermarkets nearby. The rooftop pool is really nice. The two big downsides, though, are the soundproofing (you can *hear* the neighbor’s alarm and all the events on the square) and the *total* lack of water pressure in the shower. We had to fill a trash can with water to pour over ourselves. When we told the owner, he said it wasn’t normal and someone would come fix it, but we never heard back. Based on previous reviews, this seems to be a known issue that never gets resolved.
Playa del Carmen is *very* touristy on Fifth Avenue, but in a fun, musical vibe—we never felt unsafe. There are *tons* of little souvenir shops for tourists on this street. There’s a beautiful monumental sculpture on the beach (the two figures meeting in the air), next to which you can see the Voladores show (men climbing a pole, tying themselves with ropes, and descending headfirst while "flying" around the pole). The show is tip-based and happens several times a day. In our opinion, Calle 38 is prettier than Fifth Avenue—it’s lush, green, and quieter, with the sea at the end. Great for an early evening stroll. We had really good meals at great prices at "El Tio Noy" tacos, just a few meters from Fifth Avenue in a side street.
For souvenirs, we’d recommend going to Walmart instead of Fifth Avenue—you’ll find skulls, tequila, mezcal, keychains, mugs, glasses... at good, fixed prices.
Friday, July 17:
We did the excursion to Isla Contoy. Isla Contoy is an uninhabited, highly protected island. Only 200 people are allowed to land per day on a rotating basis, so only a few companies have permission to dock there. Most agencies subcontract the day to a third-party company.
We booked through VRM (Viviendo Riviera Maya), but it was Ocean Tours Mexico that handled the tour. Contoy is a little paradise. We were accompanied by multilingual guides, including French speakers, throughout the day. Steffy gave us info about the island during a short walk on the marked trails, and Leño Tlatemoa kept the mood up on the boat rides with music and dancing. Isla Contoy is *truly* stunning, and the lunch was delicious: grilled fish and chicken, guacamole and tortilla chips, rice, fruit, drinks (everything is brought and taken back by the guides). The snorkeling part was pretty disappointing if you’ve done it in Cozumel, though. The stop at Isla Mujeres isn’t very interesting either—it’s too short to explore, and the island is *extremely* touristy. Still, the excursion was very well organized, and we had a great day (2970 pesos per person).
Saturday, July 18:
We wanted to go snorkeling in Cozumel but thought the prices from French-speaking agencies were too high. Plus, for snorkeling, we figured we didn’t *need* a French-speaking guide.
So we found a much cheaper solution by taking the ferry from Playa del Carmen ourselves and choosing an agency in Playa. The round-trip ferry cost 663.50 pesos per person. Then we took a taxi to the snorkeling boat (100 pesos). The agency we chose is called Mystic Snorkel—they don’t have a physical office. The tour cost 1400 pesos per person. It was a small boat, but that day we were the only ones, so we got a private tour at the group rate. We stopped at 4 different sites, all very different and beautiful. We saw all kinds of fish, corals, a nurse shark, and turtles. El Cielo, with its huge starfish, is *exceptional*. If you’re going snorkeling in the Yucatan Peninsula, this is *the* tour to do—the other sites are pretty "poor" in comparison.
Sunday, July 19:
Morning dive with Triton Diving. I chose the Cozumel dive option. Great experience.
Booking via WhatsApp was easy. On the day of the dive, Selene, who speaks French, was our guide. She’s *very* attentive to the group’s safety. The briefings are clear and precise. In Cozumel, we did 2 very different sites: the first was a drift dive with lots of life—beautiful corals and fish. The second was a wreck, the C53, a 56-meter boat you can enter. Not much marine life, but a beautiful wreck intentionally sunk for divers—still in great condition. An unforgettable moment. Selene even took videos during the dive, which the club sends you for free afterward. I’d *highly* recommend this club.
Just so you know, in Playa del Carmen, the beaches were full of sargassum during our stay, despite barriers and daily cleanup. Locals told us the problem is getting worse and the sargassum is arriving earlier in the season. Tourism has taken a *big* hit this summer, and they’re wondering if tourism can even survive the sargassum season anymore. A lot of tourists are heading to the islands—Isla Mujeres and Cozumel—to enjoy the beaches, as the west side of those islands is sargassum-free.
Monday, July 20:
Colectivo to Puerto Morelos. First, a colectivo toward Cancun that drops you off between Puerto Morelos town and Puerto Morelos beach (40 pesos per person), then another from that junction to the beach (10 pesos per person).
In Puerto Morelos, we’d booked a room via Airbnb at "Piedra del Caribe." *Best* place we stayed in Mexico. It’s an aparthotel. Our room was ready before check-in, so they let us in early. The place matched the description—spacious, with a comfortable king-size bed. The shower had *great* pressure, which isn’t a given in Mexico. The staff was super friendly and welcoming. They let us use the pool, restrooms, and rooftop shower after check-out while we waited for our ride to Cancun Airport. They even kept our luggage. I *highly* recommend this place.
In Puerto Morelos, there was *way* less sargassum than in Playa del Carmen—it was actually swimmable.
We did the snorkeling tour with the fishermen’s cooperative for 450 pesos per person for 2 hours. The reef is close to the beach (you’re not allowed to swim there), so the boat ride is short. It’s not as pretty as Cozumel, but it’s nice and affordable. On Puerto Morelos’s page, you can also access a small, not-very-well-preserved reef. There’s also a cenote in the sea where fresh water mixes with saltwater—the water is murky there. We had a great dinner and excellent cocktails at "La Choza del Puerto."
Tuesday, July 21:
Wandered around Puerto Morelos (check out the church and read everything—it’s entertaining!), relaxed by the hotel pool, and left for Cancun Airport by taxi (400 pesos) booked via InDrive to head back to France.
Our highlights:
- Holbox
- The whale shark tour
- The cenotes
- The local flora and fauna (so present!)
- Isla Contoy
- Cabo Catoche (except for the snorkeling)
What we liked least:
- The bioluminescence (barely visible despite good conditions)
- The food—we found it not very diverse in taquerias
- The constant tipping
- The lack of water pressure in showers (fixed, wall-mounted, no hose or showerhead)
Don’t hesitate to ask if you have any questions while it’s still fresh in our minds.
Traveling with just one spare pair of underwear, considering a hot shower a miracle, never staying in the same place too long by sleeping wherever night catches us, taking whatever local, improbable, and rickety transport we can find—this is the DNA of us wanderers. Except this time, the script for our movie is going to be a whole different genre. On paper, the destination doesn’t exactly scream epic adventure: Réunion! And what’s more... we won’t be two, or four, or even ten. We’ll be a solid thirty. All from the same family. Yes, thirty. At this point, it’s not just a trip—it’s a summer camp on the move! Why inflict this on such a peaceful island? Because my brother decided to get married there with his lovely bride. A great idea, you might say... especially when it involves relocating the equivalent of a small Ardennes village 10,000 kilometers from home for three weeks! So who’s stepping up to be the guide and wave the little flag?
So, for an exceptional trip, exceptional stories! Don’t worry, the debates at the supermarket over whether to choose plain chips or roast chicken chips, the beach picnics washed down with ti’ punch, and other rougail sausages to digest by the pool will only make it into the family archives. Here, I’ll stick to the tales of our beautiful escapes, the ones where we explore the wild corners of this little volcanic rock planted in the middle of the Indian Ocean. So where exactly are we headed?
For the first week—the subject of this first installment—we’re taking it easy. We’ll start by rediscovering the coastline, from the Souffleur in Saint-Leu to the Hermitage lagoon, before a little trip to the Cirque de Cilaos and its legendary road with 400 turns, just to get our legs warmed up.
This travel journal is therefore intended solely for my photos, to present a consistent style.
All the shots were taken with a simple Samsung Galaxy smartphone and with whatever was at hand.
All stays combined, I’ve spent the equivalent of three years at most in Thailand, and I’m not a big expert on the country.
However, after many trips, lots of reading on VoyageForum and other sites, and conversations with many locals as well as expats, my view of the country is becoming clearer, though it’s constantly evolving. You never stop discovering and learning.
I guess I wanted to piece together a puzzle, mainly for those who want to get an idea of the country here and for those who miss it.
I don’t know if this minimalist sharing will interest anyone, but it’ll do me good to put it together. After so many months without traveling and then these other long months with VF closed, there’s plenty of material available.
There’ll be a mix of places, periods, and subjects, but it might well be intentional.
I suspect many Thais have dogs because they make excellent guards for the home. Nothing better to deter burglars or to signal the presence of a snake. You’ll often see Thais tapping the top of their dog’s head, but don’t be fooled: it’s a sign of affection from them. Judging by the dogs’ reactions, they’re used to it.
Thailand is one of the countries on the planet where rabies is still present, so keep that in mind. It’s not just bites that can be dangerous, so don’t let just any dog lick you. Especially on a wound, of course.
Even though dogs often fear humans—this dangerous and unpredictable predator—we still need to stay cautious.
Be careful when walking into alleys because the dog will defend its master’s big property, be careful at night, and be careful when they’re in packs.
It sometimes crosses our minds that Thailand isn’t really made for walking around, and dogs are one of the reasons.
That said, it’s not uncommon to see them chasing bikes or scooters. Cars, though, are much rarer—they’re too big.
It seems Thais prefer to give their dogs freedom by not locking them behind gates. Though sometimes the gate is closed, the little side door is wide open. Oh, and sometimes there’s no gate in front of the property, or it’s been broken for years.
You’ll often see dogs sleeping on the side of the road, sometimes right on the road. When you arrive, they move aside nonchalantly—or not at all. It’s less funny when they suddenly appear from thick vegetation, which reminds visitors not to drive too fast. As a result, you’ll notice that dogs with injuries or missing legs aren’t that rare.
Since they believe in reincarnation and respect for all forms of life, they don’t chase dog packs away too much, and they don’t sterilize them enough. Seeing a small pack roaming freely in the countryside, you might think it’s best not to cross paths with them at the edge of a field.
A darker side of this is that euthanasia isn’t often practiced. Twice, we saw dogs at temples on the brink of death, enduring terrible suffering. No one did anything about it. The image (and the smell) of one of them, dying and emitting the stench of death, still comes back to me sometimes.
Some of you may have seen the YouTube vlog of a French woman living in Phuket who was given a little pig by her Thai friends. The well-fed animal quickly became a happy, enormous beast with its own garden. Yet, it didn’t take long for it to fall seriously ill and become incurable. In her video, the French woman described how difficult it was to find a vet willing to perform euthanasia.
You’ll often see bowls by the side of the road. Thais leave food and water in them for stray cats and dogs. Overall, they have a big heart for animals.
If you ever pop into a shopping mall, you might see people pushing their small dogs in strollers. It’s not a gimmick—it’s just that these strollers are provided for customers to put their pets in, otherwise you can’t bring them inside. It looks a bit odd when you expect to see a baby.
It was winter, a winter with beautiful weather,
A season that only exists in the southwest of America,
I remember very well what I told you that morning
A month ago... A century ago, an eternity ago...
We’ll go... wherever you want, whenever you want...
Well, yeah, back from our adventure in our enchanting American West just a month ago, we’re already taking a bite out of one of its lesser-known competitors. "Flo, if you had to pick just one reason to justify your love for the U.S., what would it be?" The greasy, dripping burgers? No, I don’t think I’m going out on a limb by saying it’d be the wide-open spaces... And that’s exactly what our new quest is taking us to—a land on the other side of the globe where the horizon also seems endless, where silence tastes like salty wind and sand, where freedom is measured in kilometers of desert tracks, where the GPS is mostly there to confirm you’re lost in the middle of nowhere... Add to that magic formula the fact that you’ll see more zebras, giraffes, wildebeest, and elephants than people per square kilometer, and you can imagine us setting foot in Southern Africa for the first time, more precisely at the small airport in Windhoek, capital of... of...? Brush up on your geography, damn it! We’re landing in Namibia!!!
To be honest, Namibian landscapes have been flirting with me for ages. So how did I resist this island of temptation for so long? First, the budget. Let’s just say that for the same amount of effort (and kidneys), the bank lets you choose two other adventures almost anywhere else on the planet. Then there were my girls. Yeah, back then, they were too little to dose up on Malarone, the only malaria remedy at the time... Long story short, ten years later, all the planets have aligned. First, I won the Euromillions! Well, almost... Let’s just say my girls are now old enough... not to take Malarone, but to stop following me on all my adventures! Jackpot! "Flo, how about a little two-person caprice, just the two of us, tackling the Namibian tracks?"
As we landed on the runway, first wow effect: The horizon is immense. It’s flat as can be, incredibly flat... So much flat space! Did I mention it was flat?... Looking into the distance, it feels like your gaze could circle the Earth without hitting a single obstacle—until you end up staring at your own backside. "Oh, what a nice view!" Well, it’s the first time I’ve seen my butt from this angle! Touching moment... Sorry, I’m rambling—must be the exhaustion from the three-flight marathon we just powered through via Ethiopia and South Africa... And yet, no time to philosophize about my anatomy. As usual, we want to rack up our first kilometers to be front and center at dawn tomorrow. After wrapping up the tedious Namibian immigration formalities and meeting the 4x4 that’ll be our companion day and night for the next fifteen days, we’re off! We’re not exactly fresh, but we’re ready to tackle the next five hundred kilometers in night mode, cruise control set due south! Just outside Windhoek, the local wildlife—a jackal—welcomes us with a smile: "Welcome to Namibia!" That’s what it said! Honest... Okay, first endless straight road, first flaming sunset, first corrugated dirt track, first Milky Way with zero light pollution... You get it—it’s definitely the day of firsts... First night camping, too, in the big trunk of our Toyota Fortuner parked by the side of the track... The real adventure, the kind that smells under the arms, can finally begin...
Here we go—finally, the big day has arrived! A trip the whole family (my two kids, my husband, and me) had been looking forward to for so long.
To keep it short, we left from Nice, arrived in Namibia on June 25, 2025, and left again on the 21st—four weeks later.
We used an agency for all the camping reservations, activities, and the car rental. At least that side of things was taken care of. Michaël was our contact throughout the planning and the trip itself.
We spent our first night at Londiningi BB. A bit out of the city center but very quiet. The rooms were spacious and clean, and we could eat on-site that evening. Perfect for recovering from the flight.
This travel journal is our second on VoyageForum, following last year’s where we recounted our four weeks in Vietnam.
The goal remains the same: since some members on this site share tips, experiences, and great deals that help us prepare for our trips, we do the same after returning—both to give back a little and in the hope that our experiences might be useful to others in some way.
Our route was as follows: Bangkok, Siem Reap, Krabi, Suratthani, Koh Phangan, Koh Tao, Chumphon, Bang Saphan, Prachuab Khiri Khan, Sam Roi Yod, Hua Hin, Phetchaburi, Bangkok.
Beyond rediscovering Bangkok, our objectives were the long-held dream of seeing Angkor and exploring southern Thailand, much of which isn’t overly touristy.
A quick big thank-you to Barbot, who took the time to answer several of our questions.
12/07/2013
The cheapest flight we found earlier this year was a Paris-Bangkok route with a layover in Moscow for 1440 €, total for two people.
So, this time we tried Aeroflot. Airbus A318 for the first leg, A330 for the second. Nothing particularly annoying to report—the passengers were very calm, the cabin temperature was comfortable, and we had enough legroom.
That said, the quality of the meal trays was pretty mediocre, and the flight attendants weren’t exactly comedians.
We’d like to remind everyone that it’s best to exchange as little money as possible at the airport upon arrival, since the rate is about 5% worse than at city banks.
Of course, we made sure to take the airport exit where you can catch official taxis to avoid getting scammed. So, we queued up, a little lady gave us the ticket, and off we went with the driver.
Generally, this system works well because these drivers are registered, know their duties, and the risks they face if they break the rules. Except that day, right off the bat, we got the scammer of the day. His first move was to snatch the ticket from my wife’s hands—the one you’re supposed to keep in case of a complaint. My husband saw it, but after a full day of travel, we were a bit out of it, and honestly, there was no reason to be suspicious. But once we started driving, the guy refused to turn on the meter. We insisted more and more firmly, but nothing. So, I used the famous method of opening the door and starting to step out of the car. At 40 km/h, that scares the driver more than the passenger. He finally turned on the meter, but that didn’t calm him down—quite the opposite. For the next half-hour, he ruined the ride by demanding extra fees here and there. Having dealt with several scam attempts last year in Vietnam, this wasn’t exactly new, and we were proud of ourselves for staying pretty zen. Still, this guy was a little scary—he was completely wired and aggressive. Honestly, it was hard not to think he was on something. He’d be perfect for a *Scarface* remake. When we finally arrived at the hotel, he followed us to the entrance. We paid the two tolls (25 and 45 baht), gave him the usual 100 baht extra for the ride, and stayed polite but firm. So, meter: 245 baht + 100 baht + 25 and 45 baht for tolls—we paid the exact amount, no way we were tipping this guy. He left furious, but he was already like that before picking us up... Anyway, avoid Mr. Chartree Chidchen, number 089 826 7308, car E2663!
We were so relieved to finally settle in at Feung Nakorn Balcony hotel in the temple district. 42 € per night, great reception, all the staff is friendly. The AC works fine, the bed seemed hard at first but turned out to be comfortable. The hotel is quiet, away from the nightlife, but at this time of year, many places are less crowded than in high season. Even with a nice fish pond and outdoor breakfast area, it’s a decent hotel, though we felt we could’ve found something better.
After a night on the plane, the first afternoon is always a bit of a slog. We napped for a few hours, and when we woke up—guess what—we were starving. We visited a temple across from the hotel (nothing special) and then decided to take the Chao Phraya Express, the river shuttle that serves many piers along the river. It was a really enjoyable experience. The steel gangway wobbles when you board and disembark, the boat sits low in the water, and sometimes you get splashed. During peak times, you’re packed in like sardines, but most of all, there’s that exotic urban landscape passing by, especially the temple rooftops.
At that exact moment, the boat was packed. We didn’t see a ticket booth at the pier, and we tried in vain to pay the few baht for the ride. The cashier on the boat was too busy, and another employee we called didn’t have time to help us. Oh well, we weren’t going to force the issue. Still, this mode of transport is super practical for avoiding traffic, and at the piers, the lines with station names are clearly marked, with colors matching the flags on the boats. Combined with a map like the *Routard* guide, it’s easy to navigate.
We easily made it to the restaurant *Harmonique*, located near one of these piers. It’s a unanimous favorite on this forum, and let us tell you—it’s well-deserved. What a wonderful experience that evening! We only saw the outdoor gazebo because there was no way we were dining inside. It’s not flashy, so those looking for a luxurious setting should look elsewhere.
That night, the staff was a bit slow, and we had to track them down several times to move things along. But oh, my friends—what a feast on the plate! Start with the appetizer platter for two at 250 baht, featuring four specialties, each more tempting than the last, followed by their famous crab curry for 200 baht. There’s *so much* crab in there! The dish is so delicious and rich that when you finish, you feel—how to put it—like it was almost *too* good, to the point where you’re almost put off eating for days. And also, oh yes, we *will* be back. Their satay chicken is just as amazing, and it would be a crime not to mention their generous dessert with ice cream, warm banana, and chocolate, plus their *excellent* almond milkshake.
Later, we took a taxi to Kao San Road, mainly to book a Ko Tao-Chumphon trip for 600 baht per person at the Lomprayah counter. In hindsight, we should’ve booked all three of our trips there right away.
Kao San Road is *ultra*-touristy—better for younger crowds, but it’s still worth seeing. There’s rock ‘n’ roll, hippies, and crowds everywhere.
We walked back to the hotel, and when we got a little lost near a canal, a really nice older Thai man spontaneously appeared out of the night to kindly point us in the right direction.
Finally, a real long night of sleep ahead—we cranked up the AC. Sweet, the vacation has begun!
Hi there,
I just got back from a trip to Sri Lanka from December 18th to January 1st with 2 adults and 2 kids (12 years old).
If it helps, here’s my itinerary.
We left on December 18th from Madrid with Qatar Airways. No complaints. I booked my tickets back in March for 800 € per person. (I flew from Madrid because I live near the Spanish border and was too worried about strikes in France.)
We arrived on December 19th at 4 PM (local time). Before leaving France, I’d booked a taxi through MyTransfer for 59 € to Sigiriya. A van was waiting for us at the airport exit.
A never-ending 3-hour drive to Sigiriya. We stayed at Samana Guesthouse—very simple, clean, with a pool and an excellent Sri Lankan breakfast. Shower and straight to bed.
Friday, December 20th: Beautiful weather, but very humid and hot. We visited Lion Rock (36 € for adults) and then Pidurangala.
I loved both sites—they’re a must-do in my opinion.
Spent the late afternoon by the pool.
Saturday, December 21st: Another gorgeous day. The guesthouse manager offered us a free 2-hour tuk-tuk tour. We first visited a lake, rice fields, the temple, and the Sigiriya market, plus the usual tourist trap—the botanical garden (no pressure to buy anything at the end).
Then we took a tuk-tuk to Dambulla Temple, the Golden Buddha, and the wholesale market.
Sunday, December 22nd: Still beautiful weather. I’d booked a taxi for 8 AM. We did all the long trips by taxi to save time. I’d ask for prices from 2 or 3 WhatsApp taxi agencies 2 days or the day before—super responsive, always got replies within 5 minutes. We headed to Ella (4-hour drive) for 22,000 LKR.
Arrived in the afternoon at Rest Full Homestay—a small, family-run guesthouse. Clean, cozy, and an amazing Sri Lankan breakfast.
In the afternoon, we went to Nine Arches Bridge. It was a Sunday, a Sri Lankan holiday, so it was *packed*—mostly locals and very few white tourists! Even though it was crowded, it was cool because it was all Sri Lankans. We waited an hour for the train. It’s worth seeing, but honestly, I didn’t think it was that amazing.
Then we headed to the station to check if we needed to book tickets for the train to Haputale—turns out, no.
Monday, December 23rd: Beautiful weather. We hiked Ella Rock—a gorgeous trek. The final stretch is steep but shaded, so it wasn’t as tough as I’d read. The whole hike is stunning from start to finish. We saw the train pass twice (one blue, one red) and lots of women picking tea.
After that, we did Little Adam’s Peak. It’s not hard, but it was *packed* with tourists—meh. Luckily, at the top, you can walk a bit farther (down one side and back up) to get some space to yourself.
What I *didn’t* like was the commercial vibe at the big café/restaurant with a pool at the entrance of Little Adam’s Peak. Loud music, all that money being made right next to little souvenir stands run by Sri Lankans or tea-picking women. Felt off.
Ended the day buying souvenirs at one of the few shops we found during the trip.
Tuesday, December 24th: Beautiful weather. Took the train to Haputale. We got to the station 30 minutes before the 9:30 AM train. We could’ve taken 2nd or 3rd class—I went with 2nd (160 LKR per person).
It was crowded, but we managed to get seats—first 2, then 3. Only a 1-hour ride, but I *loved* it—windows and doors open the whole time.
Arrived in Haputale around 11 AM, and the mist was already rolling in.
We walked to our guesthouse, The Mist Holiday Bungalow. Simple but clean, with a great view of the tea plantations. The owner’s wife is Vietnamese and used to work for French tour operators, so her French is still pretty good—helpful for us since our English is terrible. They booked us a tuk-tuk for 4:45 AM the next day (2,000 LKR) to Lipton’s Seat.
Spent the afternoon wandering around Haputale. Not much charm, but there’s a nice fruit and veggie market and a short walk through the tea plantations.
Wednesday, December 25th: Beautiful weather. The tuk-tuk was on time to take us to Lipton’s Seat. We were the first ones there—the sky was just starting to turn pink. In the end, only about ten of us watched the sunrise. The guesthouse had packed us breakfast, and we walked back down (half on the road, half through the plantations). Didn’t see any tea picking since it was Christmas, but the walk was still incredible. We took detours through villages full of kids.
After that, we visited the tea factory. The tour was really interesting, and we took the bus back down to Haputale. Such a great moment—whole families were heading to mass, dressed up and made up. All so beautiful.
At noon, we left for Udawalawe National Park. Taxi for 14,000 LKR. Stayed at River Inn Safari Cottage. *Warning*: It’s the same place as Eagle Safari Cottage. I don’t recommend it. We’d always stayed with families before, but here it was just staff—totally different vibe. The pool was nice but not very clean (water was murky). The bungalow was big and fine, but it was brand new—so new the asphalt floor wasn’t fully dry. It’s in the middle of nowhere, so we had to eat on-site. Couldn’t leave a review on Booking because they never confirmed we’d stayed, and they canceled our reservation the next day.
Thursday, December 26th: Beautiful weather. I’d booked a safari through the hotel for 5:30–10 AM for 54 USD. Honestly, yes, there are a lot of jeeps, but it was great. The kids loved it—we saw everything there was to see.
Left by taxi at 11:30 AM for Welligama (12,000 LKR).
We didn’t stay in Welligama city but at Coconut Beach, between Welligama and Midigama. *Total crush* on the guesthouse: Sky Mountain Café with View. Such a lovely family. The mom makes amazing meals at reasonable prices. The view from the hill over the sea is unreal.
Spent the afternoon walking along the beach.
Friday, December 27th: Beautiful weather. My kids are surfers. Unfortunately, there weren’t any boards their size to rent at Coconut, so we took a tuk-tuk to Welligama Bay (1,000 LKR). They surfed from 8 AM to 5 PM—rental was 5,000 LKR for the day. Meanwhile, we walked the beach and swam. Water was 29°C.
Saturday, December 28th: Beautiful weather, rain from 4 PM until midnight. Same surf day. They were so well-behaved the whole trip, so this was their reward.
Sunday, December 29th: Beautiful weather. Beach day at Coconut. *Warning*: It’s a reef break. For surfers, there are three spots (Coconut Left, Middle, and Right). The boys bodysurfed (with fins) all morning, and at 1 PM, we took the bus to Hikkaduwa.
Stayed at Hotel Universal Beach. Nothing special—right on the water, but the rooms were dark even though they were clean. The manager was super nice, but the rest was meh, and breakfast was mediocre compared to what we’d had before (2 eggs and 3 slices of toast). Plus, it was late—8 AM.
First impression of Hikkaduwa wasn’t great—way too many Russians for our taste.
Monday, December 30th: Beautiful weather. Spent the whole day exploring. Turtle Beach, then the other side of the beach (toward Galle) near the fishing port. The beach there is much wider, with scattered hotels and super quiet. It’s beautiful—I should’ve booked somewhere in that area. Ended up having a great day away from the crowds.
Tuesday, December 31st: Overcast, then beautiful, rain at 4 PM. Had to end the year (and the trip) with some surf. Rented boards for the kids (3,000 LKR per board for the day). Bad luck—the waves were on a reef break but small. Not great for them, but no big deal. They still got out of the water by 2 PM. Walked the beach (which is gorgeous), had a juice, and went for a swim. Then back to surfing in the rain at 4 PM.
Wednesday, January 1st: Left by taxi at 5 AM (18,000 LKR). Flight at 10 AM. Arrived in Madrid at 8 PM.
I could have titled my travel journal like Carmen: "Some trips are born twice." Indeed, we had considered this destination back in February 2020. However, an honest tour operator advised us against traveling at that time due to the climate. So, we gave up and opted for Guatemala instead (see "On the Mayan Lands" on this site).
So, why this title? When I was in primary school, over 65 years ago, the illustrations in my history books (Machu Picchu) and geography books (Lake Titicaca) made me dream, and those images stayed in my mind. It took until 2026 to finally make this dream come true!
We prepared our trip with Tout Pérou, a French-speaking "agency." Everything was handled via email and WhatsApp exchanges with our contact: Laurent, who was both competent, friendly, and full of good advice.
For 200 €, Tout Pérou provided us with drivers and guides whenever we wanted, helped us buy our domestic flights (cheaper when purchased in Peru), booked shuttles between airports and hotels, and got us a discount on the train ride to Aguas Calientes, as well as on the buses between Chivay and Puno and between Puno and Cusco. In short, Laurent took care of all the logistics and the Machu Picchu tickets. It was up to us to book our hotels. Tout Pérou provided a list, but we weren’t obliged to follow it. Another advantage of the package: we didn’t have to pay in advance; we paid the service providers directly day by day.
We didn’t meet Laurent in person because he was on vacation in Europe. Before his departure, he gave us a briefing, provided a summary table with the entire program, the service providers, their phone numbers, their fees, the schedules, and gave us plenty of advice (money, exchange, safety, etc.). After returning at the end of our stay, he kept checking in on us.
Lastly, we had also gathered information from Arnaud Lagadec, who runs a hotel in Cusco and offers tours of the region. He gave us a lot of useful information. Another contact: Thomas Montaigne, very friendly, who runs an agency in Arequipa (Agence Pérou Exclusif).
Day 1 – Paris to Lima
Foreword
I’ll share our trip without any pretension—I don’t have the talent of some contributors on this forum—and I’ll illustrate it with a few photos (taken with an ordinary smartphone). My comments are personal and only reflect my own views. So, please be kind! Feel free to comment on my story as you like, but let’s avoid pointless debates.
Even though we live in the south of the Paris region, true to our habits when the flight is in the morning, we chose to spend the night before our departure in a hotel near CDG and parked our car in a parking lot in Garches. This way, we avoid the stress that often comes with traveling around Paris (accidents, roadworks, traffic jams, etc.).
Check-in and border control went smoothly on that Sunday morning. Our Air France flight was uneventful. In Lima, border control took a particularly long time, and for the first time, we didn’t get an entry visa stamped in our passports.
As planned, a driver took us to the Miraflores district, where our hotel was located. We were surprised by the numerous signs about possible tsunamis, having forgotten that Peru is prone to such events and regularly experiences earthquakes. We’d see the consequences of these during our journey.
Exhausted from the early wake-up, the 13-hour flight, and the 7-hour time difference, we had dinner at the hotel before a restful night.
Note that this day was Peru’s presidential election day. As a result, we weren’t served beer—the sale of alcohol was banned that Sunday.
We did the Langtang trek (hike) from September 10th to 17th, with the first and last days being the trip from Kathmandu and back—so 6 days of actual walking. It’s a fairly well-known trek but certainly not as famous or crowded as those in the Annapurna or Everest regions, which is why we chose it.
In theory, it’s mandatory to have a guide for this trek. In reality, it seems there are ways to bypass the regulations: we met at least two people hiking without a guide—a South Korean, a New Zealander, and possibly also a couple of English women and an American couple, though we’re not sure if they had a guide.
The agency we booked with had told us it was an affordable trek for relatively older people in good shape—which is our case (I’m 72 myself). I have to say upfront that we found it quite challenging, maybe because we didn’t have good weather—it was the end of the monsoon season. To be clear, no matter your fitness level, I’d say doing this trek in the middle of the monsoon season would be suicidal.
Day 1 – Journey from Kathmandu to Syapru Besi
On Monday, September 8th, there had been violent protests in Kathmandu against the government, which had, among other things, blocked access to social media and been accused of nepotism and corruption. There were 19 deaths. The situation was very tense on the day of our departure, Wednesday the 10th. The agency warned us that public transport was very unreliable. So, we decided to take a jeep, at an additional cost of $100 ($160 minus what was already budgeted for the bus).
We left a little before 7 a.m. and it took us a good hour just to reach the outskirts of Kathmandu. Along the way, we saw several houses and vehicles set on fire by protesters.
The road to Syapru Besi is only 120 km, but it’s frankly awful. It’s always narrow, winds through endless mountains, and the shoulders range from bad to confusing to nonexistent. Several sections are just dirt tracks. We didn’t regret opting for the jeep, as we could stop several times at our convenience—if only to let Y (my Thai partner) throw up everything she had. She’d taken her usual motion sickness medication, but the constant turns, accelerations, and braking eventually made her terribly carsick.
In Nuwakot, we stopped for breakfast at a nice little restaurant, Jimbu. It was around 8:30 a.m., and we’d barely covered 60 km. The restaurant has a lovely garden overlooking the Trishuli Ganga, the river flowing down from Syapru Besi. First photo: the river in the bottom right corner, mist and clouds over the mountain on the other side.
An hour later, my second photo: the hills along the Trishuli Ganga. You can see the different crops—lush green rice paddies in the lower right and corn, already yellowed and likely harvested, in the foreground on the left. And of course, the mist and clouds through which you can glimpse the mountain on the other side of the river.
When we started looking for a summer destination a few months ago, our first criterion was to avoid extreme heat and heatwaves. We had already been to Norway two years ago and are considering going back in the future for other occasions. So, we had some fun asking ChatGPT which destinations enjoyed a mild climate during the summer without going too far. Among the list provided by the AI were the Canary Islands... The idea of a place we wouldn’t have thought of first, both not too far away and exotic enough, appealed to us: “Hmm, why not?”
This destination had never really attracted me, though Magali was a bit more interested. Five years earlier, COVID had caused a short break in my professional activity, and I had planned a trip because the flight price was attractive, and I was looking for a destination different from what usually appeals to me, more than out of deep interest. From a distance and with a social judgment I acknowledge (it’s not great, but it’s not completely wrong), I had the image of a destination for party-goers enjoying the sun without the slightest interest in local culture, with concrete coastlines and denatured landscapes—everything I detest the most. Still, I had done some quick research on the different islands and spotted Lanzarote for its beautiful volcanic landscapes, hiking trails, beaches, and the impression of a good balance between activity and fewer crowds than Tenerife or Gran Canaria. Then I dropped the idea of going, without ever reconsidering traveling to the Canaries...
Until now! Because we started researching the different islands of the archipelago to see which ones might appeal to us the most. It was La Gomera, the third smallest island of the archipelago, more praised for its hiking trails and preserved nature than for its beaches, away from mass tourism (fifty times fewer tourists than Tenerife) but still a bit more developed than its wild neighbor El Hierro, that caught our attention. Contrary to what might be suggested later, I’m not at all addicted to AI, but I use it from time to time to synthesize quick research or simply for experimentation. Since ChatGPT had started anticipating my tastes lately as if it had become my buddy (often successfully, sometimes off the mark), I asked which Canary Island would suit me best for a trip with my family. The tool answered first with... La Gomera. So, I tested it and teased it a bit to see if this suggestion was well-founded, as the method sometimes makes it contradict itself. But no luck: “You’d appreciate the wild nature of El Hierro, but with family, you’ll find little activity for the kids. You won’t like the touristy vibe of the big islands like Tenerife, Gran Canaria, Lanzarote, and Fuerteventura. You could consider La Palma, but it’s really La Gomera that will suit you best, based on your interests and the criteria given.” So, we dug deeper into our research and were convinced without a shadow of a doubt that this island was the one waiting for us.
Without knowing it, we had Canarians in our circle who revealed their origins when they heard about our travel plans. One from Tenerife insisted we’d be better off choosing Tenerife (obviously...) because it also has preserved spots and that La Gomera, “you can explore it in two or three days, you’ll get bored quickly...” The other, a colleague from Gran Canaria who had never visited La Gomera, still recommended it without hesitation because it turned out her parents had just gone there on vacation: they loved it and had encountered few tourists. She also tended to think this destination was usually the subject of short stays, but according to what her parents told her, taking your time there was also a great idea. However, in our research, the idea that La Gomera is an island you can explore in three or four days max kept coming up. So, we considered combining its visit with La Palma or El Hierro, the other two that caught our eye. But hopping between islands by ferry represents a significant budget for non-Canarians, even more so for a family of four. Then, scrutinizing Google Maps, it seemed obvious that two weeks were too short to discover two islands as they deserve, and that there seemed to be plenty to see in La Gomera, given its very unique culture. After all, we read that some people spend several months a year there, others never even leave... Finally, these landscapes and this atmosphere, which seemed to us a mix of Europe, North Africa, and Latin America, tempted us. So, it would be two weeks in La Gomera, deal!
La Gomera is therefore the second... well, the third smallest island of the Canaries since La Graciosa was recently recognized as a fully inhabited island. It has the shape of a rough circle about 20 to 25 kilometers in diameter and has just over 20,000 inhabitants, half of them in its capital, San Sebastián de la Gomera, the only real town. Like its Canarian sisters, La Gomera is a volcanic formation that rose about 10 million years ago. The island is very mountainous and rugged, covered with red and black rocky landscapes. Geological activity has shaped, between the sprawling massifs that end in steep cliffs in the ocean, six coastal valleys with tropical vegetation that have favored human settlement. They divide the island like slices of a cake; from the north clockwise: the agricultural Vallehermoso, the rustic Agulo, the green, humid, and fertile Hermigua, the sunny capital San Sebastián de la Gomera, the southern and isolated Alajeró-Santiago, and the seaside Valle Gran Rey. They constitute the six municipalities (more like cantons to our French understanding) of the territory.
The large solidified magma massifs that shape the heart of the island have created a large depression more protected from the sun at its center, allowing the growth of a vast laurel forest, today grouped within the Garajonay National Park, La Gomera’s green lung, which has earned it the status of a World Biosphere Reserve. Its completely European appearance contrasts sharply with the rocky and tropical landscapes of the rest of the island. Thus, the climate varies greatly from one point to another on the island: in summer, you can quickly go from a dry and sunny valley at 35°C to a humid forest area at altitude at 18°C.
La Gomera was populated late. As with the rest of the Canaries, human presence is thought to have begun about 2,000 years ago. Groups of animist Berbers, probably fleeing persecution, gradually populated the archipelago, especially the western islands and La Gomera, becoming its small aboriginal population: the Guanches (or later Gomeros). The animist and pastoral civilization of the Guanches thrived until the Spanish takeover in the 15th century, which, after a short period of harmony and mixing with the indigenous people, suddenly ended in bloodshed... La Gomera later became the “Columbus Island” after Christopher Columbus’s stopover, increasing the blending of populations. In the 20th century, many Gomeros emigrated to Cuba and other Latin American countries in search of a better life, bringing back a mix of cultures and traits quite palpable in today’s Gomeran culture. It is, however, in La Gomera that the vestiges of Guanche culture seem to have left the most traces, in the language, gastronomy, social practices... Moreover, most Gomeros, especially in remote villages, have a particular identifiable type and proudly claim their ancestral roots, even making La Gomera a bit exotic in the eyes of other Canarians.
Perhaps that’s why it has never really wanted to develop its tourist infrastructure too much. If we set aside the tourists who visit for the day by bus or boat from Tenerife on a marked itinerary (and whom we ultimately rarely encounter), La Gomera has remained a hidden gem, a destination focused on nature discovery that attracts hikers, nature-loving divers, and scientists for its fauna and flora, and to a lesser extent, beachgoers who don’t seek overly developed coastlines. Tourist activity is therefore limited. Roughly speaking, you’ll find a majority of Spaniards, including a substantial number of residents from other Canary Islands, many Germans who have a particular fondness for La Gomera and spend long stays there or own second homes, to the point that the German cultural footprint is clearly noticeable in some places (it’s said to be Angela Merkel’s favorite holiday spot), and still quite a few French. The presence of other nationalities seemed negligible to us. Most travelers come mainly for hiking, but it’s also a prime spot for whale watching. Additionally, the seaside resorts of La Gomera—San Sebastián, Santiago, and especially Valle Gran Rey—are well-known destinations for hippies, especially German ones, ranging from chic boho hippies to old-school hippies who’ve been there for decades, quite similar to those you’d meet in India in Goa, Rishikesh, or Paharganj. Thus, practices like naturism, vegetarianism, and local organic production are quite well established in some areas.
Some practical info:
- The round-trip flight from Paris to Tenerife cost us 365 € per person (outbound with Transavia, return with EasyJet), including checked luggage and three seats reserved side by side.
- We chose two bases to explore the island: one week in Valle Gran Rey, reputed to be the most pleasant of the three seaside resorts, and one week in Hermigua, more mountainous and close to the natural park. We booked two houses with balconies and views: the first at 120 € per night, the second at 99 €.
- The round-trip ferry between Tenerife and La Gomera cost us 270 € with the company Baleària Canarias, including discounts for children aged 4 and 12, but I don’t have the exact details. It was a bit cheaper than with the other company, Fred Olsen.
- Finally, we rented a car through the agency Cicar for 360 € for 16 days, which comes to 22.50 € per day.
- Apart from that, we didn’t plan anything and decided the day before or even the morning of what we wanted to do. We didn’t invest in any paper guide on the Canaries, as information on La Gomera was scarce, but we used the very comprehensive site La Gomera Travel, a travel guide published by the Canary Islands Tourism Council, a real goldmine of almost exhaustive information on the island.
Alright, off we go for 16 days of adventure discovering La Gomera!
Last October, we landed in Marrakech to spend a few days with family exploring Morocco’s roads.
Transport: a rented Dacia.
Accommodations: small guesthouses.
Our first stop was just a few kilometers from Marrakech, at a lovely house perfect for relaxing and recharging before continuing. It’s called Bleu House, a little paradise on the outskirts of Marrakech. The welcome was very warm, with a beautiful pool and a lovely garden.
Next, we headed toward the Tichka Pass. The road has really improved in recent years—it’s much easier to drive now. No more getting stuck behind trucks, and today, the construction is practically finished.
Morocco has turned green after the recent rains. It’s a joy for the herds and shepherds.
I hesitated about writing this travel journal...
This summer, we only did the classics (the 3 northern parks and Zanzibar) and let a local agency take care of everything from start to finish.
No craziness, no risks, no sleeping under the stars, no self-drive, no venturing off the beaten path, no incidents, and not even any delays in the pre-planned itinerary...
But don’t think we were disappointed!
The whole family (there were 6 of us) came back with smiles and memories of great moments spent together.
So, if you're looking for a "classic" way to discover Tanzania, this is the place to be.
Our 2-week itinerary:
- Arusha (1 night upon arrival)
- Tarangire (1 night)
- Ngorongoro (2 nights in Karatu then Irmisigiyo)
- Serengeti (3 nights in Robanda, Togoro Plains, and Seronera)
- Zanzibar Stone Town (1 night)
- Zanzibar Matemwe (3 nights)
- Zanzibar Jambiani (3 nights)
Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...
This trip was in 2023, but when I wanted to write my travel journal, VF was still closed to contributions...
So, now that I've just finished my Japan travel journal here, I figured it was high time to honor this destination we came back from so enchanted.
Disclaimer 1: This is a written travel journal. There’ll be text! Too much, for some!
Disclaimer 2: This is an illustrated travel journal. There’ll be photos! Too many, for some!
I have to say, every time I try to discipline myself, to keep it shorter, to include fewer photos... I end up adding more. It feels like my dear Aunt Nicole, who exhausted us with her slide-show evenings in the 70s/80s, decided to take her revenge. The upside for you, readers, is that you can slip away anytime without offending Aunt Nicole. I won’t even notice!
Anyway, since I love maps, here’s one to give you an idea of where I’m taking you. As you can see, we only saw a tiny part of Laos (the areas circled in red); we only had 3 weeks for ourselves (my husband’s newly retired, I still work), and we prefer taking our time over rushing around like crazy.
In broad strokes, it was very classic:
First, we “settled in” at Luang Prabang (8 days), because we wanted and needed to.
From there, we took three days to venture a little further north—not far in kilometers, but as we know, distances aren’t just about km!
Then we flew south to Paksé, letting ourselves drift down to the 4,000 Islands while stopping by the pre-Angkorian archaeological sites.
We wrapped up with the Bolaven Plateau.
A few practical notes: We arrived via Bangkok, then took a Bangkok-Luang Prabang flight, having picked up our luggage in Bangkok to check it in for Luang Prabang. No issues—the Bangkok airport, which many of you know, is very well organized.
We got our visas on arrival in Luang Prabang. Quick, but to be fair, we were on a “small” plane, and the big flights had arrived earlier, so we weren’t too crowded in line!
At the end of our trip, we didn’t fly out of Paksé but from the nearby airport in Thailand, Ubon Ratchathani (a 2.5-hour drive from Paksé), then Bangkok and Paris.
You’ll notice we skipped Vientiane to stay longer in Luang Prabang. That said, there’s now a high-speed train between Vientiane and Luang Prabang—good to know—and soon the (Chinese) train will go all the way to Bangkok and even Kuala Lumpur!
With that intro out of the way, let’s dive into the heart of the matter.
To be continued: Slowing down the pace... in Luang Prabang
It’s an ancient city that breathes, a living spring.
Here, no kitschy signs like “I miss you in Fengyu,” nor mass-produced fake antiques.
The century-old houses still bear the marks of wind and rain; in the morning, you hear roosters crowing, and at dusk, smoke gently rises from the kitchens.
This city doesn’t try to please anyone—like the spring water flowing through it, it simply keeps living at its own pace.
Located in Eryuan County, in the Dali Prefecture of Yunnan, the ancient town of Fengyu is a nationally designated historical and cultural city. It’s nicknamed the “land of scholars and ink”—during the Qing Dynasty, the Fengxiang Academy produced four *jinshi* and eleven *juren* in the imperial examinations. The Bai families made studying and farming a true legacy. Even on market days, you’ll find stalls of calligraphy and paintings, while lintels and screen walls are covered with family mottos.
Fengyu was also an important stop on the ancient Tea Horse Road. It preserves the second-largest Bai architectural complex in China, just after Xizhou. The famous traveler Xu Xiake spent seven days here and compared it to the “peach blossom paradise.”
I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
Let’s start with the shotengai...
Our first "wow" moment came as we stepped out of the subway in Asakusa, the Tokyo neighborhood where we’d booked our hotel for our first five nights. Exhausted after our long flight, we finally arrived and took an exit that led straight into a shotengai—one of those covered shopping streets that pop up in city centers and flourished between the 1950s and 1980s.
It was an instant aesthetic shock, like a close encounter of the third kind between the modern city, a typical Asian market with its street stalls, the vintage vibe of the arcade, the sheer abundance of goods, and the bustling crowd—a mix of tourists, pilgrims (thanks to nearby Senso-ji Temple), and locals (it’s a very working-class area).
In the end, it set the tone for a feeling we’d experience throughout the trip. Wherever we went, shotengai turned out to be fantastic spots for finding little restaurants, shops, or even fresh produce. Some are like real mazes, like in Kyoto, where we spent ages trying to relocate a restaurant we’d loved ;-)
In Kanazawa, the Omicho Market:
And in Kyoto, Nishiki Market:
The latest travel journal about Turkmenistan dates back to 2019. Here’s a quick update on this vast desert country, which is now a bit easier to visit than before.
This is my first travel journal. If you have any questions, don’t hesitate to ask. The country is slowly opening up, but it’s still possible to visit sites where you’ll be completely alone. In five days, I saw two Hongkongers, a few Germans, and a Chilean at the crater, ten Chinese people in a capital bazaar, and that’s it!
It’s possible to visit Turkmenistan from Uzbekistan. The easiest and most economical way is to take a taxi to the border from Bukhara. The trip takes a little over an hour.
Crossing the border takes quite a while because many Turkmen bring back items bought in Uzbekistan to resell in Turkmenistan. For example, diapers, baby products, or beauty products.
It took me over 2.5 hours to cross the border. To visit Turkmenistan, it’s mandatory to have a guide and go through a travel agency. British agencies often offer three-, five-, or seven-day trips for over 1,500 or 2,000 €.
But if your budget is more limited, you can contact a few Turkmen agencies directly by email, and they’ll make you an offer between 700 and 1,300 € for three to seven days. I took a five-day trip from Turkmenabat in the northeast of the country to Dashoguz in the north. The goal was to visit the main UNESCO-listed sites, including Merv, and archaeological sites like Nisa or Gonur Tepe.
Your guide will also be your driver. They’ll pick you up at the border. The formalities are very long because customs officers have to stamp multiple documents, and obtaining the visa you previously requested from your travel agency requires several checks. But the process goes relatively smoothly, even if each step takes a while.
Once on the other side, the first surprise is the brand-new highway all the way to Turkmenabat. A very long line of trucks stretches for several kilometers on the Turkmen side to cross the border into Uzbekistan. According to my guide, Turkmen trucks transport gas and cotton (though not this season, since the harvest is in September), but they mainly fill up their tanks because fuel is much cheaper in Turkmenistan. A full tank for a car costs about 3 €, which is unbeatable.
From the Farap border post, the goal is to reach the city of Mary, which is home to the UNESCO-listed site of Merv in its suburbs, about thirty kilometers away. This city is known as a foundation by Alexander the Great in the 4th century BC under the name Alexandria of Margiana. Several fortresses are visible.
After more than three hours on the road, we have lunch at a Turkish restaurant called Aladdin. Several quotes from the president are visible along the highway, but the road is in good condition, and we move along easily. This will be by far the best road in the country—things will get much worse later.
Roundabouts are particularly interesting because they feature emblems of Turkmen culture, like the dog, a carpet, the Ahal Teke horse, or Muslim symbols, even though the presence of Islamic artifacts is quite limited.
Preamble:
Africa was calling to me, so a year ago, with our usual travel companions, we decided to return to the continent we love so much.
Where to go?
Uganda quickly caught our attention—wildlife we’re used to seeing, plus gorillas and the shoebill we missed in Zambia.
We got in touch with Paul, who’s been mentioned several times on the forum back in September, booked our flight tickets, secured the gorilla permits, and by early October, the most important things were done.
We still had plenty of time to hold our "prep meetings" for the final itinerary.
Three days before departure, I sprained my ankle (my weak spot, as you’ll recall from our Colombia trip).
I wasn’t in great spirits, but after a year of waiting, nothing was going to stop me.
We’d see how it goes!
Off we went for our new adventures
If you're looking for great tips and offbeat spots, if you love exploring uncharted parts of a country, if the exotic is your adrenaline, then move along!
Our 15 days in early May in this part of Turkey (a country I first discovered during a city trip to Istanbul in 2017) will only tread well-worn paths and revisit popular routes. Simply because I kept hoping until the very end that our flight to Jordan wouldn’t be canceled. Events in the Gulf proved me wrong, so we left with:
Zero preparation.
Not a single hotel booked (well, except the first one), no visits planned, just a flight ticket bought three weeks earlier. No guidebook, no app—just the desire to explore southern Turkey and Cappadocia, whose images and the chance to stretch our legs had caught my eye.
Oh, wait—I did bring along a new guide: Gemini! Yes, my friends, generative AI was my chief advisor throughout the trip for sites to visit, accommodations, routes, and even restaurants! An experiment I wanted to try to form my own opinion on using this new technology. And what better way to test it than a Turkish getaway?
The verdict? You’ll have to wait for the trip recap to find out!
The main idea of the trip is also relaxation.
So, the plan is Antalya for a few days, the Turkish Riviera for a few more, Cappadocia as the highlight, and a return via Antalya to wrap up the trip. And it was all planned by AI!
So, if you're ready, fasten your seatbelts—cabin crew, doors to automatic and cross check—boarding for Turkey now!
It often happens that we're asked what to visit in Belgium.
And the answers usually point to Bruges, Ghent, Antwerp, and Brussels—and rightly so, as these cities are well worth visiting ;).
However, Belgium, though small, isn’t just limited to these four cities.
I live in one of them (Brussels), enjoy spending time in the other three, but I’d like to highlight some lesser-known spots that could add to the trip for those who want to see a bit more or something different.
Between trips, I like exploring one or two corners of the country where I live.
Hence the idea for a travel journal of walks.
Most of the places I’ll talk about can be visited as a day trip from Brussels, whether by public transport or car.
In chronological order of the topics covered:
- The Gileppe Dam (Liège province) - message 2, page 1
- The Domaine de La Hulpe (Walloon Brabant) - message 3, page 1
- Mechelen (Antwerp province) - message 4, page 1
- The coast - message 5, page 1
- The Westhoek, from De Panne - message 6, page 1
- The Zwin, from Knokke - message 7, page 1
- Lier (between Mechelen and Antwerp) - message 8, page 1
- Mons (Hainaut) - message 9, page 1
- The Florenville region - message 12, page 1
- The East Cantons - message 13, page 1
- Dinant - message 18, page 1
- The Japanese garden in Hasselt - message 24, page 2
- Leuven - message 29, page 2
- Louvain-la-Neuve - message 32, page 2
- Ostend - message 42 (page 3) and message 166 (page 9)
- The floralies of Groot-Bijgaarden - message 43, page 3
- Halle Forest - message 44, page 3
- Pralines - message 54, page 3
- Charleroi - message 68, page 4
- Namur - message 92, page 5
- Le Bois du Cazier (Marcinelle) - message 95, page 5
- Couques and gosettes - message 96, page 5
- Liège - message 99, page 5
- Tournai - message 115, page 6
- Oudenaarde - message 121, page 7
- Meise Botanical Garden - message 124, page 7
- Tongeren - message 125, page 7
- Beersel Castle (Flemish Brabant) - message 126, page 7
- Brussels in lockdown (messages 150 and 154, page 8)
- Notre-Dame à la Rose Hospital in Lessines (messages 161 and 162, page 9)
- Westende (message 167, page 9)
I’ll keep updating this list as the journal progresses...
This trip had been on my mind for about fifteen years.
But the discomfort of overnight stays, the difficulty of communication, and the prices of the few car rental options kept making me postpone the project.
And then, everything suddenly fell into place—I told myself, it’s time!
The preparations took longer than usual; the destination is still far from mainstream.
A bit of Kazakhstan?
Not in the end.
The south or not the south?
Yes, in the end.
Pre-book or go with the flow?
Only two stops were a leap into the unknown.
To help me find the ideal route, I made great use of this forum (thanks to everyone for patiently answering my questions!), pored over travel journals and blogs (Christian, Jeff), zoomed in on Google Maps and Yandex, and bought the guide published by OunTravela about this destination (the guide has been updated since).
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You’ve got your passport, international driver’s license, bank cards, and euros?
Off we go to Lyon—just one night left before our early morning flight.
Tomorrow night, we’ll be sleeping in Bishkek!
(Steak for my partner’s mischievous nephews...)
You’ll find here a post with some practical information.
And here, the version of the travel journal without comments.
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As a supplement, the route track.
Not necessarily ultra-accurate since Google has serious gaps for this destination...