Petit matin tranquille, bien au chaud, sans réveil. Nous entendons le bruit des vagues pendant que nous nous affairons dans le van.
Au bout du parking où nous sommes garés, il y a un chemin qui mène à des grottes. Malheureusement, l'accès est interdit car dangereux...
Nous nous mettons en route en milieu de matinée. Retour d'abord sur nos pas d'hier vers le Nord, pour apprécier la vue sur la mer.
La route serpente au-dessus des falaises, offrant quelques beaux points de vue.
Au-dessus de la mer, tout est très vert.
Nous reprenons la route vers le Sud, en faisant encore quelques arrêts photo !
Punakaiki
Les Pancake Rocks ne sont pas bien loin. Le chemin pour aller les observer est une petite boucle facile. Il y a un peu de monde, alors que sur la route nous n'avons croisé que peu de voitures...
Les pancake rocks sont d'étonnants empilements de roches grises, fines comme des tranches (ou des pancakes donc !), et recouvertes de végétation par endroits. La mer bat contre les rochers. Certains blocs se sont détachés avec le temps et l'érosion. Du coup, certains blocs se retrouvent sans base, comme en suspension au-dessus de l'eau... on se demande comment ils tiennent encore ! D'autres sont assez fins et rongés de tous côtés par les vagues. Cela m'évoque des piles branlantes de Jenga ! 😄
Le site est plus étonnant que ce à quoi je m'attendais. Les formes, la végétation luxuriante tout autour des roches, tout est singulier !
La fin du circuit se fait sous les silver ferns et les palmiers.
Nous déjeunons au café Pancake Rocks, juste à côté du parking. C'est un endroit atypique, mi café-brasserie, mi magasin de vêtements, où l'on peut manger sous une jolie véranda, dans de vieux fauteuils bien dodus, en écoutant une musique tranquille. Nous apprécions cette petite pause dans cette ambiance calme et relax !
Hokitika
Nous continuons la route côtière vers le Sud, pour arriver à Hokitika.
Nous allons voir la plage et le "Hokitika Sign" repéré sur divers blogs (comme bon nombre de touristes on dirait ! 😄). La plage de sable noir est recouverte de bois flotté. Certains s'amusent à en faire des sculptures, il y a même un concours officiel chaque année !
Cet endroit a un certain charme, même si on a l'impression que la plage n'attire pas pour la baignade.
Nous nous disons que c'est bien dommage que les parkings en front de mer soient interdits aux camping cars, car cela ferait un chouette endroit pour se poser le soir !
Dans une rue adjacente, nous allons au distributeur retirer un peu de liquide avant de repartir. Et c'est là que le sort de la carte bancaire récalcitrante s'acharne sur nous : une de nos cartes bancaires est refusée au motif qu'un retrait en Nouvelle-Zélande semble louche à notre banque (alors qu'il n'y avait depuis notre arrivée aucun souci pour payer avec... bref), puis une autre est avalée au bout de deux codes erronés !!! 😮 🤪 Autant vous dire qu'un dimanche, devant une agence bancaire fermée, à l'autre bout du monde, alors qu'il fait nuit en France, grand moment de solitude !!! Pas possible d'appeler notre banque en France, c'est la nuit de samedi à dimanche là-bas (et bien sûr lundi, c'est férié...), et en plus nous dépenserions une fortune depuis notre portable. Attendre le lendemain matin que l'agence rouvre pour récupérer la carte avalée nous traverse l'esprit... Mais je crois me souvenir que les agences bancaires ne peuvent pas ouvrir leurs distributeurs, même pour récupérer une carte. Heureusement la première carte fonctionne toujours normalement pour les paiements auprès des commerçants, et il nous reste aussi une 3ème carte...
Bref, ce petit moment de panique passé, nous nous disons qu'il n'y a rien à faire de toute façon. Nous contacterons nos banques par mail ce soir. Et nous prions très fort pour que la 3ème carte soit toujours opérationnelle et que je ne me trompe plus de code ! 😄 (je vous ai dit que je suis blonde ?? 😇)
Allez, il y a des choses plus graves dans la vie. Reprenons la route !
Hokitika Gorge
A 30 minutes de la ville d'Hokitika, après avoir traversé une étendue de champs, nous arrivons à Hokitika Gorge au bout d'un kilomètre et demi de gravel road (prions pour que le loueur n'en sache jamais rien...). Nous reconnaissons nos voisins de la nuit dernière sur le parking.
La balade vers les gorges est sympa et arrive rapidement au-dessus d'une eau turquoise. La couleur est surnaturelle ! Ce bleu si particulier provient du passage des eaux très froides du glacier sur des sédiments. Nous prenons ensuite un pont suspendu au-dessus de la gorge, avant d'arriver sur des rochers.
Un gars au bord de l'eau se déshabille et fait mine d'aller se baigner... En réalité, il n'a trempé qu'un pied, maintenant il remonte vers le pont, toujours en caleçon. Et... ah oui, c'est bien ça ! Il enjambe la rambarde et s'apprête à sauter dans l'eau glacée ! Des amis le filment et l'encouragent. Et il saute ! Il a l'air bien gelé, le pauvre, nous l'applaudissons pour son courage (sa folie).
Nous restons là quelque temps pour apprécier la beauté et le calme des lieux.
Au lieu de rester dans les parages pour la nuit, nous faisons le choix de poursuivre la route, toujours vers le Sud.
Hari Hari
C'est comme ça que nous arrivons à Hari Hari, village un peu paumé au milieu de nulle part. Peu de campings dans le coin, sinon quelques camps du DOC qui n'ont pas reçu les commentaires les plus élogieux de leurs derniers visiteurs... Nous préférons donc les éviter (et s'épargner ainsi les sandflies qui semblent y régner). Sur CamperMate, nous trouvons un hôtel à Hari Hari qui propose des places pour les campervans sur son parking.
Hari Hari n'a rien de particulier, c'est même plutôt mort et déprimant.
Eh bien l'hôtel est tout pareil ! 😄
La rencontre avec la gérante plante le décor : pas très causante, elle s'affaire entre le bar et la réception, elle parle avec un fort accent et nous expédie. Bon.
Il n'y a que notre van sur le parking, fallait-il se méfier ??
Les sanitaires se trouvent au fond de l'hôtel, dans un dédale de couloirs, dans une partie réservée aux backpackers. Tout semble dater d'un autre âge.
Allons jusqu'au bout de cette immersion dans la Nouvelle Zélande profonde en tentant le bar resto de l'hôtel ! Rassurés par la présence d'autres clients (des gens du cru), nous nous installons dans une grande salle étrange, recouverte de moquette, qui tient davantage de la salle de conférence que du restaurant. La gérante - toujours elle - n'est pas très disposée à nous conseiller. Ce sera clam chowder pour moi et butter chicken pour monsieur. Allons-nous mourir d'une intoxication alimentaire ??? Eh bien non, je ne saurais vous dire si c'était du fait maison, mais ce n'était pas mauvais du tout.
Ne nous plaignons, il y a même du wifi !
Rassérénés par ce dîner, nous poursuivons l'aventure par une douche bien chaude (non sans nous être un peu égarés dans les couloirs...). L'eau coule toute seule dans les urinoirs, et dehors les oiseaux émettent d'étranges bruits plaintifs.
Passé 21h, le bar ferme, les lumières sont éteintes, tout est bien noir sur notre parking toujours désert. L'ambiance est tout de même un brin flippante ! La patronne va-t-elle surgir à notre fenêtre en pleine nuit avec un couteau ???
Ce matin est un peu spécial. Hier a eu lieu le second tour de l'élection présidentielle en France, et dès notre réveil, nous allons voir les résultats sur Internet.
Nous quittons notre parking qui a l'air moins lugubre, et où finalement personne ne s'est fait trucider. 😄
Franz Josef Glacier
A une petite heure de route de Hari Hari, nous voilà au Visitor Center de Franz Josef Glacier. Pas de route de montagne, pas d'altitude, le trajet est facile. Le glacier, comme son voisin le Fox Glacier, est connu pour être l'un des plus bas du monde.
Nous consultons les cartes et les documentations pour choisir une balade qui permette d'approcher le glacier, sans pour autant nécessiter de piolet ! 😄 Nous optons pour la Franz Josef Glacier Valley Walk (1h30 aller-retour).
Il y a un grand parking au début du chemin.
Le début de la marche se fait dans la rainforest, ce qui a de quoi surprendre quand on sait qu'on approche de la glace ! Puis le paysage se fait de plus en plus minéral, il n'y a plus que des roches grises, et le lit d'une rivière rempli de cailloux. Et ça y est, nous apercevons le glacier, cette "langue" mi-bleue, mi-blanche, qui descend de la montagne. Sur les côtés, des cascades au milieu de la végétation. C'est la première fois que j'approche d'un glacier, et je dois dire que c'est assez impressionnant !
Le sentier va jusqu'au pied du glacier, qui apparemment a bien reculé depuis 2008. Mais c'est chouette de pouvoir venir au plus près. Les amateurs (bien équipés) peuvent même choisir de marcher sur le glacier et/ou de le survoler.
Le ciel se dégage, nous apercevons la neige sur les sommets ciselés et distinguons même le Mont Cook.
Nous faisons une petite pause au pied du glacier. Les autres promeneurs vont et viennent, certains s'assoient, esquissent un croquis, prennent des notes, le tout dans un silence respectueux.
Quand nous redescendons, la vallée devant nous semble très grise par rapport à la végétation qui l'entoure.
Il ne fait pas très chaud quand nous revenons au van (environ 16°) mais au soleil il fait bon. Nous décidons donc de pique-niquer sur le parking ! Il y a très peu de passage. Nous installons la table et les chaises de camping (fournies dans le van) près des arbres, et nous déjeunons avec vue sur les montagnes !
Fox Glacier
Plus loin, à Fox Glacier, nous faisons une balade plus courte, la River Walk Lookout Track (20 minutes aller-retour). Nous sommes pratiquement seuls ! Le sentier reste assez longtemps sous le couvert des arbres. On ne voit donc la vallée et le glacier qu'à la fin. Comme nous sommes plus éloignés du glacier que ce matin, il nous impressionne moins. Il semble plus long, mais aussi plus étroit.
Par contre, c'est encore une fois l'occasion d'observer les fougères arborescentes qui poussent à profusion.
Lake Matheson
A 10 minutes de là, nous terminons la journée par le lac Matheson. C'est un peu la star sur Instagram ! En effet, il offre une eau souvent très plate, qui reflète parfaitement les sommets qui lui servent de décor.
Petite déception en nous garant : nous comptions prendre un petit goûter au café au bord du lac, mais à 15h45 c'est déjà fermé ! (horaires de basse saison, certainement)
Nous entamons le tour complet du lac, sachant que plusieurs points de vue sont aménagés tout du long.
Nous voyons un tui en haut d'un arbre. Cela fait plusieurs fois que nous entendons le chant particulier de cet oiseau, il nous intrigue. Nous restons là à le filmer. Du coup, tous les gens qui arrivent à notre hauteur se taisent subitement et sortent les appareils ! 😄
Les arrêts qui nous ont le plus plu sont "View of the views" (en hauteur, au bout du lac) et Reflection Island (sur un ponton). Quel chouette panorama ! Les sommets enneigés, les couleurs, la symétrie parfaite entre le paysage et son reflet... pfiouuu ! Les nuages vont et viennent au-dessus des montagnes. Les reflets disparaissent par moments lorsque la surface du lac est troublée par la brise, puis reviennent.
Les gens sont très silencieux. C'est fou comme l'endroit est propice à une contemplation presque religieuse. Pour une fois, on a l'impression que tout le monde prend le temps de regarder, ou plutôt de contempler, en laissant tomber pour quelques instants l'appareil photo ou le portable.
Bref, un incontournable, selon nous !
Fox Glacier
A la nuit tombée, nous retournons à Fox Glacier. Il y a pas mal de restos et de campings au village, ce sera parfait pour la nuit.
Nous choisissons le Fox Glacier Lodge, très bien situé. Le réceptionniste est très sympa, et nous indique une petite balade toute proche pour voir des vers luisants ("Minnehaha Walk"). Ni une ni deux, une fois le van installé, nous partons avec les lampes torches.
Il s'agit d'une petite boucle dans la rainforest. Au début, nous ne voyons rien. D'autres cherchent comme nous. C'est étrange ces ombres qui se déplacent dans la nuit noire ! Et puis nous voyons quelques scintillements sur un tronc, puis beaucoup d'autres ! En nous approchant, nous pouvons distinguer de petits filaments brillants et les vers accrochés dessus. C'est la première fois que je vois des vers luisants ! Ca donne une ambiance assez magique, je dois dire.
Voilà, c'était la petite balade bonus de la journée !
Nous dînons au restaurant à côté du camping, The last kitchen. Je tente les green mussels, d'énormes moules à la coquille verte. Pas mal du tout !
Pour la petite histoire, à la fin du repas nous demandons à la serveuse si nous pouvons emmener notre bouteille de chardonnay (moi je suis assez vite pompette, je ne bois pas beaucoup, donc il nous reste presque la moitié de la bouteille). Nous ne voulons pas passer pour les radins de service, mais en même temps c'est dommage de gaspiller autant... La serveuse hésite, apparemment ce n'est pas trop dans l'usage ici... C'est vrai que nous avons souvent vu dans les villes des panneaux "liquor ban". Les Néo-Zélandais ont l'air assez sévères avec l'alcool sur la voie publique (pourtant il y a partout des liquor store, mais bon...). D'après ce que nous comprenons, il faut une licence spéciale pour vendre de l'alcool à emporter, c'est pourquoi la serveuse paraît réticente. (Peut-être certains pourront-ils apporter leurs connaissances sur le sujet ??) Mais quand nous lui disons que nous sommes au camping juste à côté, elle est rassurée. Nous ne comptons pas écumer les rues avec notre bouteille à la main ! 😄
Nous réintégrons notre van assez tôt. Le camping est bien équipé (douches, cuisine commune, laverie, électricité, wifi pour 3 appareils, le tout pour 40 nz$ la nuit pour deux). Comme chaque soir maintenant, c'est le rituel carnet de voyage, transfert de photos, charge des batteries, avant d'éteindre pour la nuit.
Bonjour Chloé,
Magnifique vos photos du lac Matheson, nous n'avions pas eu cette chance il pleuvait lors de notre passage par les glaciers, nous avions juste eu le courage d'aller au pied du Fox Glacier sous la pluie.
En attente de la suite
Raphaël
Il a bien plu cette nuit, et de l'eau s'infiltre dans le van par la trappe d'aération située sur le toit... Ce sera donc épongeage dès le réveil ! 😄
Il pleut toujours, c'est donc en kway que nous ferons les allers-retours aux douches et à la cuisine.
Les montagnes sont dans les nuages, il aurait été difficile de faire nos balades d'hier vers les glaciers aujourd'hui !
Nous reprenons la route vers le Sud.
Knight's Point Lookout
La côte, toujours très découpée, offre encore de chouettes points de vue. Nous faisons une halte à Knight's Point Lookout, en surplomb de l'eau. En-dessous de nous, la mer bat les rochers. Nous pouvons voir la route qui s'étire comme un ruban le long de la côte, disparaissant par endroits dans la végétation.
Ship Creek
Plus loin, la route redescend jusqu'à longer l'eau au plus près. Les embruns arrivent jusque sur notre pare-brise.
Le petit parking de Ship Creek mène à un abri avec plein d'infos sur la faune locale, puis à un petit sentier de planches. Des fantails jouent autour de nous. Il faut passer les dunes pour arriver sur une plage battue par le vent et les vagues. La mer est très agitée, ça n'encourage pas du tout à la baignade ! Par contre, le panorama est vraiment joli. Nous retrouvons un peu le charme de Bethells Beach (sur l'île du Nord, à l'Ouest d'Auckland) : une immense étendue de sable (clair, cette fois), et un gros rocher posé dans l'eau.
La pluie donne à l'endroit un air encore plus sauvage.
Sur le bord de la route, des espèces d'arbres attirent notre attention. Nous sommes toujours dans la rainforest.
Haast
Nous avons prévu de déjeuner à Haast, qui est à peu près la seule ville sur notre route aujourd'hui. Bon, en réalité, c'est tout petit... Il n'y a qu'un bar/resto au bord de la route. Une fois le "centre" passé, nous retournons en arrière car nous avons vu qu'une partie de Haast donne sur la plage. Cela sera peut-être plus animé.
Mais en fait, Haast Beach, c'est tout au plus une station service, qui donne sur des prés, qu'il faut traverser à pied pour atteindre une dune, puis la plage à quelques centaines de mètres. Compte tenu du temps, nous ne tentons même pas. Nous nous replions sur un autre resto, le Frontier, à la jonction entre la route principale et Haast Beach. Il y a du monde à l'intérieur, c'est plutôt bon signe !
On sent que l'endroit est surtout fréquenté par les gens du coin. C'est assez sommaire, mais la déco fait un peu relais de montagne : une grosse cheminée trône au milieu d'une grande salle recouverte de moquette, le bar en bois est bien garni, le menu propose des spécialités de viande et de fromage.
Notre repas sera bien copieux.
Haast Pass
La route bifurque ensuite vers l'intérieur des terres. L'étape suivante est Haast Pass. C'est un passage entre les montagnes, dans le parc du Mont Aspiring. Entre les nuages, nous pouvons apercevoir des sommets enneigés. Nous longeons une rivière aux reflets turquoises, passons plusieurs fois au-dessus au gré de dizaines de ponts à une seule voie. Ces ponts à l'armature métallique semblent d'un autre âge. Heureusement, il n'y a pas beaucoup de circulation, et tout le monde respecte bien les priorités lorsqu'il faut se croiser.
Comme d'habitude, nous prenons notre temps, et multiplions les arrêts photos. 🙂
Blue Pools
Le site le plus fréquenté sur le Haast Pass est sans doute le chemin qui mène aux blue pools. Il y a une petite marche d'une demi-heure à faire jusqu'à un pont suspendu au-dessus de la rivière. L'eau a encore cette couleur étonnante. Un second pont passe au-dessus de piscines naturelles au pied de rapides. Nous nous baladons sur les galets, au milieu de l'eau, et faisons quelques cairns pour imiter ceux qui sont passé là avant nous. Entouré par les montagnes et la brume, le lieu semble perdu au milieu de nulle part. L'eau est plus que limpide, mais aussi bien fraîche !
Puis les nuages commencent à se dissiper et à laisser entrevoir un peu de ciel bleu. Les perspectives et les couleurs changent un peu avec cette nouvelle luminosité.
Wanaka
La route redescend ensuite vers les lacs Wanaka et Hawea. Dans la lumière déclinante, cela donne encore de superbes panoramas. La neige en altitude fait comme un chapeau sur les sommets. Les nuages orangés dansent autour des montagnes. L'heure est idéale ! Nous croisons très peu de voitures, ce qui laisse le champ libre pour se garer et faire encore plusieurs pauses photos.
En bas du lac Hawea, il fait nuit maintenant, et la lune se reflète dans l'eau.
Décidément, la Nouvelle Zélande, c'est une carte postale à chaque virage !
Nous atteignons la ville de Wanaka vers 18h30. Nous aimerions nous poser aux abords du lac pour la nuit, mais les vans sont interdits sur la plupart des parkings.
Nous nous garons tout de même sur un petit parking près du Wanaka Tree, car il n'y a là aucun panneau d'interdiction.
Nous dînons tranquillement, peut-être que le free camping est autorisé ici ?
Nous faisons tout de même quelques recherches sur Internet, pour finalement découvrir une carte officielle qui ne laisse aucun doute : tous les vans, même self-contained, sont interdits de séjour dans la ville. Il faut se rabattre sur un camping aménagé ou s'éloigner de la ville.
De plus, les quelques breaks et vans qui s'étaient garés près de nous sont partis, nous voilà seuls !
Nous comprenons bien qu'en pleine saison, les parkings doivent être bondés, et si des dizaines de vans y élisent domicile, cela devient un peu gênant et peut créer des nuisances pour les riverains.
Nous reprenons donc la route pour essayer de trouver un emplacement pas trop loin du lac, mais hors de la ville. Nous prenons la direction de Roys Peak, mais les parkings au bord d e la route sont tous interdits à l'"overnight camping".
Il commence à être tard, et nous ne trouvons rien pour nous garer.
Près d'abandonner et de nous diriger vers un camping à Glendhu Bay, nous tombons par hasard sur une aire au niveau d'une intersection, où est stationné un camping car... Cela éveille notre curiosité, nous allons voir, et en effet, pas de panneau d'interdiction. Nous vérifions bien les alentours : ce n'est pas une propriété privée, nous ne gênons personne, alors banco !
Nous nous installons là, sous un beau ciel étoilé.
Décidément il va falloir qu'on y retourne ! nous avons loupé Ship Creek !
Pour ceux qui suivent votre récit il y a un free camping à 20mn de Wanaka à Diamond lake où l'on peut faire la Diamond Lake Track (superbe vue sur le lac Wanaka).
A priori notre spot de free camping en était bien un, puisque ce matin nous nous réveillons sans amende sur le pare-brise ni voisin mécontent !
Le soleil brille au-dessus du lac à travers la brume, même si nous avons eu encore bien froid cette nuit.
Wanaka
Nous retournons à Wanaka pour aller voir le fameux Wanaka Tree, en nous garant sur le même parking qu'hier soir.
Les arbres se parent des couleurs d'automne, le lac est dans la brume, c'est vraiment photogénique (mais pas facile à rendre en photo ! 😄).
Le Wanaka Tree est là, les pieds dans l'eau. Toutefois, l'eau n'est pas suffisamment haute pour qu'on voie son reflet, ni pour décourager les visiteurs qui se prennent en selfie avec. Il a déjà perdu tout son feuillage et a l'air tout tristounet dans ce paysage gris.
Le sentier qui longe le lac est très calme, il se dégage de cet endroit une ambiance paisible. Ce qui n'est peut-être pas le cas au plus fort de la haute saison, en pleine journée !
Nous faisons quelques courses dans un supermarché du centre de Wanaka, avant de faire route toujours au Sud.
Crowne Range Road
Un peu comme aux Etats-Unis, la route est une destination en elle-même. Nous ne comptons plus les arrêts chaque jour pour profiter des panoramas, les journées sont rythmées par ce que la route a à nous offrir. La route est toujours là pour sublimer les paysages.
Aujourd'hui, la Crowne Range Road qui va jusqu'à Queenstown tient toutes ses promesses.
Nous avons définitivement quitté la rainforest, on dirait. Les arbres se font plus rares, la végétation devient sèche et toute jaune. La route serpente comme un ruban entre les montagnes. Au sommet de la route, après Cardrona, nous faisons une courte marche pour embrasser le paysage.
Quelle vue ! C'est tout à fait comme cela que nous imaginions le Rohan. Du jaune, du marron, du blanc, du bleu, et - un peu moins Terre du Milieu 😄 - le ruban d'asphalte. Nous apercevons au loin Queenstown, dans la vallée.
Kawharau Suspension Bridge
La route redescend. En bas, nous tournons vers les gorges de Kawharau, qui apparaissent dans Le Seigneur des Anneaux (c'est la porte des Argonaths). Il y a là un pont suspendu, qui autrefois servait de passage pour les chercheurs d'or, et duquel on peut désormais sauter à l'élastique. L'attraction a un franc succès, à en juger par la file d'attente pour accéder au pont !
Un café et une plate-forme à côté du pont permettent d'observer les courageux qui se lancent. Un vieux monsieur, perplexe, échange avec nous quelques mots. C'est sûr, aucun de nous trois n'est tenté par le grand saut ! 😄
Arrowtown
Après avoir mangé dans le van, nous nous rapprochons encore de Queenstown, cette fois pour visiter la petite ville de Arrowtown. Quelle jolie surprise !
A la manière des anciennes villes minières, Arrowtown a conservé et restauré ses anciennes devantures, ses vieux réverbères, comme au temps de la ruée vers l'or dans le Far West. La rue commerçante est animée et a vraiment du cachet, ce sont là de vrais magasins et cafés, ce qui évite un côté trop "Disneyland". Encore une fois, quelle chance d'être là en automne pour profiter des couleurs d'automne ! Cela va parfaitement avec l'ambiance du village.
En bas du centre commerçant passe la rivière Arrowtown, qui a servi de rivière Anduin pour Le Seigneur des Anneaux. C'est dans ce virage du fleuve qu'Arwen, avec Frodon blessé sur son cheval, ensevelit les cavaliers noirs sous l'eau.
Nous voyons quelques personnes chercher de l'or dans l'eau.
Nous terminons notre tour de la ville par le Duddley's Cottage : petite boutique près du parking où on trouve de la décoration, du textile bio, des cartes postales, et des boissons chaudes. Ce petit bric à brac a beaucoup de charme. Nous ressortons avec un café car la température s'est bien refroidie en cette fin d'après-midi.
Glenorchy
Nous passons ensuite dans Queenstown sans nous y arrêter pour l'instant. Nous prenons la route qui longe le lac Wakatipu jusqu'à Glenorchy.
Bon, comme je le disais plus haut, la star de la journée finalement, c'est la route ! 😄 Car quels points de vue encore !!! Ca, c'est de la scenic drive ! Le lac avec les montagnes en toile de fond, dans cette lumière de fin de journée, c'est juste WAOUH ! C'est tout à fait ce que nous sommes venus chercher en Nouvelle-Zélande.
Arrivés à Glenorchy, au bout du lac, nous sommes presque seuls. Nous prenons notre temps dans ce petit village isolé et silencieux pour nous balader sur le ponton en bois et profiter du panorama. Un vieux wagonnet en bois a été abandonné là.
Je ne vous parle même pas des couleurs du ciel quand le soleil se couche...
Nous avions hésité à pousser jusqu'à Kinloch et le lieu de tournage d'Isengard, mais il faut emprunter une gravel road et passer des gués. Cela ne vaut donc peut-être pas le coup ! D'autant que nous en avons déjà pris plein les yeux aujourd'hui. Et que la nuit ne va pas tarder à tomber. Et qu'il fait de plus en plus froid !
Queenstown
Nous retournons donc à Queenstown. A force de tourner autour de la ville, nous finissons donc quand même par nous y arrêter ! Nous la visiterons demain. Pour l'heure, nous allons au camping, le Lakeview Holiday Park. Le choc après tous les petits campings et le free camping des derniers jours : ce camping-là tient plutôt de l'usine ! C'est le plus grand (et accessoirement le plus cher, 55 nz$ pour 2) depuis le début de notre séjour. Mais avoir l'électricité et surtout une douche bien chaude nous fera le plus grand bien.
Nous comptions aussi sur son emplacement pour nous rendre sur le pic voisin, qui surplombe la ville et le lac. En plus de la vue, il y a aussi un restaurant et la possibilité d'assister à un haka. Il faut prendre la "Gondola", sorte de téléphérique, pour se rendre tout là-haut. Mais renseignements pris à la réception du camping, il faut apparemment prendre une formule avec dîner compris, ce qui revient au final assez cher (gondola + spectacle + repas). Il est déjà tard et il est en outre conseillé de réserver... Tout ça, plus la fatigue, fait que nous abandonnons l'idée.
A la place, ce sera douche chaude illimitée, chauffage dans le van et tisane, comme des petits vieux ! 😄
Cette journée aura été riche en sublimes paysages. Il faut avouer que le temps était de la partie, cela contribue fortement au coup de cœur que nous avons eu pour la région autour de Queenstown.
Nous allons consacrer notre matinée à la visite de Queenstown. La ville n'est pas très grande, mais se remplit et devient très animée avec les touristes, surtout grâce aux sports d'hiver et aux sports extrêmes qui font la réputation de la région.
Queenstown
Nous faisons d'abord le check-out au camping, et garons le van dans une rue adjacente. Nous descendons vers le centre ville à pied.
Le bord du lac offre une petite promenade et un ponton d'où partent des tours en bateau. Nous voyons même un petit engin au ras de l'eau, "peint" en requin, et qui a l'air de filer sur l'eau. On peut aussi faire du parachute ascensionnel ou du jetboat.
En ville beaucoup de magasins proposent des sorties et des activités pour les amateurs de sensations fortes.
Nous, nous préférons nous promener tranquillement et faire un peu de shopping ! 😄 Depuis le début du voyage, c'est notre première véritable pause shopping. Nous en profitons donc pour faire une provision de souvenirs et de cadeaux.
La ville me fait un peu penser à une station de montagne. Comme elle est très touristique, on peut y trouver des tas de souvenirs néo-zélandais : bijoux en jade et en paua (nacre locale), vêtements en laine, soins au miel ou aux algues, et bien sûr pléthore de moutons et de kiwis sous toutes les formes ! 😄
Le midi, nous déjeunons au fameux FergBurger. C'est LE fast food à ne pas louper à Queenstown. Et la file devant le resto nous confirme que c'est the place to be ! Il y a des gens sur le trottoir, certains attendent même sur des bancs... La queue nous effraie un peu, mais en réalité, ça avance très vite. La commande est rapide, il faut ensuite attendre la préparation avec son ticket (d'où la foule sur le trottoir).
Nous retournons déguster nos burgers dans le van. Nous avons pris simple (il y avait beaucoup de choix), mais nous ne sommes pas déçus ! Ils ne lésinent pas sur la garniture et le pain est extra, moelleux à souhait. Bref, un régal !
Après ce succulent repas, nous passons par la station service pour faire le plein.
Nous y croisons un Français qui travaille là pour payer son séjour d'un an en Nouvelle Zélande. Bien entendu, il a tout de suite compris à notre fabuleux accent que nous étions français ! 😏 L'occasion de discuter un peu et de partager nos impressions.
Nous passons ensuite par l'agence Mighty, où nous échangeons nos draps et serviettes contre du linge propre. Nous signalons également à l'employée qui nous reçoit que le radiateur électrique trouvé dans le van est défectueux et inutilisable. Elle nous le remplace aussitôt par un radiateur tout neuf !
Te Anau
Ces formalités "techniques" étant réglées, nous prenons la route vers Te Anau. Nous longeons en chemin le sud du lac Wakatipu, qui n'en finit pas de nous émerveiller.
Nous faisons une halte impromptue sur une petite aire de repos avant Kingston. Au passage, l'endroit constitue un lieu idéal pour le free camping : il y a plusieurs emplacements sous les arbres, tout au bord de l'eau, avec vue sur le lac et les montagnes environnantes.
Nous profitons de la petite plage de galets, nous amusant à faire des ricochets. L'eau est transparente, et je ne résiste pas à l'envie d'y tremper les pieds !
La route est bordée de prés où paissent des centaines de moutons, mais aussi des chevreuils : atmosphère très bucolique ! Nous nous demandons si les chevreuils sont élevés pour leur viande...
Te Anau est une petite ville tranquille, au bord du lac du même nom. Nous profitons de la fin de journée pour nous promener sur les rives du lac.
Nous passons par le bureau de Real Journeys pour réserver une excursion en soirée jusqu'aux Glowworm Caves, accessibles uniquement en bateau.
Nous allons ensuite jusqu'au camping que nous avons repéré non loin du lac, le Lake Holidays. Profitant d'un deal sur Campermate, la nuit (avec électricité et douche) nous revient à 30 nz$ pour deux. Nous avons la vue sur le lac. Le bloc sanitaire a été refait à neuf avec une déco moderne. Bref, super choix pour pas cher !
Nous dînons dans le van avant de repartir vers l'embarcadère de Real Journeys.
Le départ pour les Glowworm Caves est à 20h15. Nous sommes avec un grand groupe d'Asiatiques.
Le bateau est un genre de catamaran super rapide : il file sur l'eau plate du lac, sous la pleine lune. Il nous mène jusqu'à une rive du lac inaccessible en voiture. L'endroit a été découvert par les Maoris.
Le trajet dure une vingtaine de minutes.
A l'arrivée sur le site, nous sommes divisés en 2 groupes : pendant que l'un part tout de suite pour les grottes, l'autre (dont nous faisons partie) reste dans le petit bâtiment pour écouter les explications du guide sur les vers luisants. Nous aurons droit aussi à une boisson chaude !
Quand c'est notre tour de partir vers les grottes, nous avançons à la faveur des petites lumières le long du chemin. Le passage est parfois bas et étroit, il faut se plier en deux. L'eau ruisselle dans les cavités et forme à certains endroits des chutes d'eau assez bruyantes. La guide qui mène notre groupe doit hurler pour se faire entendre. L'eau des cascades serait, selon les Maoris, une véritable fontaine de jouvence. Tout le monde récupère alors un peu d'eau et s'en passe sur le visage ! 😄
Puis nous montons dans une barque, et c'est là que commence la partie la plus intéressante de la visite. Nous devons faire silence, il n'y a plus de lumières à présent. Dans un noir total, la barque avance sans bruit dans une grotte. Et les vers luisants apparaissent au-dessus de nos têtes ! Il y en a des milliers, ils sont presque à portée de main et forment une voûte au-dessus de nous. C'est féerique ! Dans l'obscurité et le silence complets, nous avons l'impression d'être complètement ailleurs.
Malheureusement c'est un peu court, la guide ramène déjà la barque à son point de départ.
Nous reprenons le bateau pour rentrer à Te Anau.
Cela reste indéniablement un super souvenir ! Pour 2h environ (trajets en bateau inclus), nous avons payé 85 nz$ par personne. Pas donné, mais superbe ! Evidemment, pas de photo de cette sortie de nuit...
Nous prenons la route de bon matin, dans la brume, pour rallier Milford Sound. Nous avons réservé une croisière dans le fjord pour le début d'après-midi, via RealJourneys. Plusieurs types de croisières sont proposés, nous avons choisi la "Nature Cruise" de 2h. Grâce à un coupon de réduction, nous avons payé 166 nz$ pour deux (soit environ 101€ au moment de notre voyage).
La route est peu fréquentée, pourtant c'est la seule voie possible pour rallier le fjord.
Au fil des kilomètres, les paysages deviennent de plus en plus jaunes et secs, et les montagnes apparaissent en arrière-plan.
Mirror Lakes
Nous faisons un premier arrêt en route à Mirror Lakes. Il y a ici pas mal de bus et de voitures sur le parking. Surprenant alors que nous avons croisé si peu de véhicules depuis ce matin ! 😮
Les Mirror Lakes sont des marécages devant les montagnes. Une passerelle en bois offre une petite balade.
Mais ce matin, les sommets sont dans la brume, et l'eau des marais est ridée, c'est donc loupé pour l'effet miroir ! Petite déception, mais ce n'est pas grave, cela nous a donné l'occasion de faire une pause sur le trajet et de prendre l'air.
La route fait de plus en plus de virages. La végétation reprend ses droits.
Nous faisons quelques arrêts photos pour profiter de ces grands espaces.
Il faut ensuite passer un tunnel à une seule voie, un peu vieillissant. Un feu à l'entrée du tunnel régule la circulation : il faut attendre que les voitures en sens inverse soient sorties du tunnel. La chaussée est déformée, le passage est creusé à même la roche, pour le coup on sent vraiment qu'on traverse la montagne !
A la sortie du tunnel, les montagnes nous apparaissent de plus en plus impressionnantes. Nous apercevons de la neige sur les sommets. Nous ne nous attardons pas afin de ne pas prendre de retard sur l'horaire de notre croisière, mais c'est certain, nous prévoyons de faire de nouveaux arrêts sur le chemin du retour cet après-midi !
Milford Sound
Nous arrivons sur le parking de Milford Sound en fin de matinée.
Le point de vue sur le début du fjord est déjà grandiose depuis le parking ! Nous faisons quelques pas au bord de l'eau pour apprécier la vue (et remarquons que quelqu'un se baigne dans l'eau glacée du fjord !).
La brume s'est dissipée, le ciel d'un beau bleu ne gâche rien !
Nous nous préparons des sandwichs pour le déjeuner avant de rejoindre à pied le terminal d'où partent les bateaux. Il faut marcher une dizaine de minutes.
Dans le hall il y a déjà plus de monde, plusieurs compagnies proposant des croisières.
Le check-in au bureau de RealJourneys est très rapide.
Nous avons donc le temps de manger nos sandwiches tranquillement avant le départ de la croisière.
Notre bateau est un grand voilier bleu, le "Mariner". Il en impose ! Nous allons sur le pont supérieur pour profiter du soleil et du panorama autour de nous.
Un guide commente la visite. Il apporte pas mal d'infos sur la formation du fjord, sur la faune et la flore, tout en amenant une touche d'humour à son propos.
Le bateau est plutôt silencieux, c'est une bonne surprise. Cela permet de profiter davantage de la sérénité du lieu.
Pour ce qui est du paysage, cela se passe de commentaires... Je n'avais jamais vu de fjord de mes yeux, et l'effet "waouh" est bien là. La hauteur des falaises, les arbres qui poussent comme ils peuvent sur la roche, à la verticale, la profondeur du fjord, les cascades, l'eau turquoise... Tout est splendide !!!
Les conditions sont parfaites : grand soleil, peu de vent. Autour de nous naviguent quelques autres bateaux, mais cela n'entame pas le calme du fjord.
Bref, vous aurez compris que nous avons adoré cette expérience, que je recommande à 100% !
Après la croisière, nous traînons un peu sur le quai pour grappiller encore quelques minutes de ce spectacle magique, sous une belle lumière douce.
Il est temps ensuite de reprendre la route en sens inverse, pour retourner à Te Anau.
The Chasm
Nous faisons les arrêts repérés ce matin à l'aller. Tout d'abord, nous faisons la promenade de The Chasm. C'est une boucle d'une vingtaine de minutes dans la forêt humide, pour voir une cascade. Un petit pont passe au-dessus de la chute et permet de mesurer la force de l'eau, créant des tourbillons entre les rochers.
Gertrude Valley
Après être de nouveau passés dans le tunnel, nous nous arrêtons à Gertrude Valley. Nous y avons un beau point de vue sur les montagnes tout autour de nous. Nous ne faisons pas la marche qui part de ce point, mais le panorama est déjà top depuis le parking. On se sent tout petit au milieu de ce relief !
Te Anau
De retour à Te Anau, nous faisons le choix de retourner au même camping que la nuit précédente. Et par chance, l'employée à la réception nous refait la même promotion qu'hier (30 nz$ pour deux) et nous propose le même emplacement. Avec cette vue sur le lac, nous ne pouvions demander mieux !
Le soir, nous allons dîner dans Te Anau, au pub le Fat Duck. Une bonne bière locale et un bon repas pour finir en beauté cette chouette journée !
Je vois que vous avez eu un superbe temps pour votre croisière, nous n'avions pas eu la même atmosphère, pluie et vent ce qui donne un autre aspect du Milford avec des milliers de cascades et un plafond bas, mais nous n'avions pas regretté !
Après chaque lecture de votre voyage je dis à mon épouse " regarde il faut qu'on y retourne " et quand elle voit vos photos elle me répond " convaincu ".
A +
Raphaël
Fait pas chaud ce matin ! Mais la vue du lac au réveil nous réjouit toujours autant !
De Te Anau, nous prenons la route aujourd'hui pour le Southland, tout en bas de l'île du Sud. Nous avions hésité à faire cette partie, un peu chronophage. Beaucoup coupent directement vers l'Est pour rallier Dunedin. Mais le trajet direct de Te Anau à Dunedin par la highway étant déjà assez long, nous nous sommes dits que quitte à faire de la route, autant l'agrémenter de jolis paysages !
Rivière Anduin
Dès la sortie de Te Anau, nous guettons deux lieux de tournage du Seigneur des Anneaux : d'abord le marais des morts, puis la rivière Anduin. Pour ce qui est du marais des morts, il faut s'arrêter au bord de la route vers Manapouri, ce qui n'est pas vraiment évident, car il n'y a pas d'aire aménagée. Heureusement, nous ne sommes pas gênés par la circulation !
Nous nous orientons dans les broussailles, en nous aidant des infos glanées sur Internet. Les herbes sont hautes, on ne sait pas toujours où on met les pieds... Malheureusement, nous ne trouvons pas vraiment de marais, même si nous reconnaissons bien le décor. Peut-être l'eau ne stagne-t-elle pas toujours exactement aux mêmes endroits... Au moins, nous avons saisi l'ambiance du lieu.
Inutile de nous attarder davantage, nous reprenons la voiture et bifurquons sur la Rainbow Reach Road jusqu'au parking de la Kepler Track. C'est la rivière Waiau, qui relie le Lake Manapouri au lac Te Anau, qui a servi à certains plans du SdA.
Nous allons jeter un œil à la rivière et au pont suspendu qui l'enjambe (le Rainbow Reach). Il n'y a presque personne. Avec le chant des oiseaux et la fraîcheur matinale, c'est très agréable.
Nous revenons un peu sur nos pas pour trouver le Anduin River View Point (signalé sur Google Maps, pour ceux que cela intéresse). Depuis le chemin d'accès au parking, il faut traverser la forêt sur quelques dizaines de mètres. On arrive alors en surplomb de la rivière, au-dessus de l'endroit où Arwen est poursuivie par les Nazguls. Au sol, un "LOTR" en bâtons signale l'emplacement du point de vue. Et en effet, nous reconnaissons bien l'endroit où la rivière fait deux coudes, entre lesquels se trouve un îlot de cailloux.
Je me suis permis de signaler le passage vers ce point de vue par de petites flèches en bois depuis la piste, parce que ce n'est pas évident de trouver l'endroit précis où traverser la forêt.
D'ailleurs, j'y pense, je mets ici le lien d'une page du DOC qui recense un grand nombre de lieux de tournage du Seigneur des Anneaux.
Invercargill
Cette fois, cap tout au Sud. La route est un peu plus longue, même si elle n'est pas monotone. On peut compter les moutons pour s'occuper ! 😄
Nous arrivons dans la ville de Invercargill, où nous faisons une pause pour le déjeuner. Ce sera l'occasion de goûter un burger à l'angus au MacDo !
La ville donne l'impression d'une ancienne ville industrielle sur le déclin. Les vieux bâtiments art déco contrastent avec les quartiers populaires. Nous découvrons que Invercargill compte 5 fois plus d'habitants que Queenstown ! Et pourtant, elle est bien moins connue...
Bluff
Encore plus au Sud, la route longe la mer sur un bras de terre où s'est bâtie la ville de Bluff. Nous passons devant d'anciennes pêcheries et conserveries. La ville est bien plus petite que sa voisine, mais a l'air tout autant sur le déclin.
Tout au bout, nous arrivons au Stirling Point : un poteau indique que nous nous trouvons dans la ville la plus australe de Nouvelle-Zélande. Un "bouquet" de panneaux jaunes montre la direction et la distance de plusieurs grandes villes du monde, ainsi que du Pôle Sud et de l'Equateur. Photo vue et revue sur Internet, mais ce n'est pas pareil quand on y est en vrai ! 😎
Au loin, on peut apercevoir le phare de Dog Island.
Non loin de là se trouve un tout petit phare.
Malgré tout, nous ne sommes pas encore à l’extrémité sud du pays !
Slope Point
Pour cela, il nous faut faire encore quelques kilomètres. Tout est très vert autour de nous. Nous débouchons sur une gravel road non prévue ! Pas vraiment le choix, le bitume s'arrête net et il n'y a pas d'autre route ! Nous sommes en pleine campagne, il y a très peu d'habitations par ici. Ne parlons même pas des voitures... 😄
Ah si, nous croisons quelques vans de location, cela nous rassure un peu de savoir que nous ne nous sommes pas égarés !
Pour arriver à Slope Point, le point officiellement le plus au Sud de l'île, il faut se garer devant un pré, puis ouvrir la barrière et passer parmi les moutons pour traverser le pré ! Ce n'est pas commun ! Heureusement que nous avons vu des gens au loin, au bout du pré, sinon, je ne suis pas sûre que nous aurions osé ouvrir la barrière ! 😄
Nous voilà donc au milieu des moutons un peu craintifs. Ils paissent tranquillement avec vue sur mer, pas mal ! Le pré s'étend jusqu'aux falaises au-dessus de la mer. Du coup, nous nous demandons si parfois certains moutons finissent accidentellement à l'eau...
Les collines verdoyantes, les moutons, le vent, la mer qui bat les falaises... ça a comme un air d'Irlande ! Et pourtant, nous arrivons bel et bien tout au Sud de l'île du Sud. Nous sommes presque à équidistance du pôle Sud et de l'Equateur. Cela fait une drôle d'impression de se dire qu'au delà de la falaise, il n'y a plus que l'océan, et l'Antarctique...
Nous allons maintenant longer la côte vers l'Est. Nous sommes dans la région des Catlins qui offre pas mal de randos, mais nous ne ferons que quelques courts arrêts en bord de mer.
Curio Bay
A Curio Bay, il paraît qu'on peut voir des pingouins et des dauphins.
Les paysages sont sauvages, et ne sont pas sans rappeler parfois les côtes bretonnes ou irlandaises. La baie est magnifique, surtout à l'heure où le soleil se couche. Nous profitons de l'instant et scrutons les vagues. Mais point de dauphins. Et encore moins de pingouins...
La nuit tombe franchement maintenant, il est temps de finir notre dernière étape de la journée.
Kaka Point
La route n'est pas facile : beaucoup de virages, de montées et de descentes, sur une voie parfois un peu étroite. Des opossums et des écureuils traversent devant nous dans le noir. Heureusement personne n'a été écrasé ! 😄
Cette dernière portion n'est franchement pas agréable, surtout de nuit, et pour clore une journée déjà longue en kilomètres. Voilà la rançon d'avoir voulu rallonger le circuit en passant par la côte Sud ! 😄
Nous allons nous arrêter pour la nuit à Kaka Point (je ne vous précise pas le rire niais que cela a déclenché chez le chéri 😄).
Sur CamperMate malheureusement, pas d'aire de free camping en vue. Avant Nugget Point, un panneau interdit même clairement tout free camping. En fait, nous comprenons que dès lors que l'endroit est un peu joli et/ou touristique, on ne peut pas se garer où on veut. Il faut obligatoirement trouver un camping officiel.
Nous partons donc vers le centre de Kaka Point dans l'idée d'aller au camping de la ville.
Mais juste avant de pénétrer dans la ville, nous remarquons des aires de stationnement dans l'herbe, au bord de la plage. Pas de panneaux en vue... A en juger par les traces de passage de roues dans l'herbe, ces aires sont fréquemment utilisées... Cependant il n'y a personne d'autre que nous, nous sommes isolés un peu au milieu de nulle part.
La route est très peu passante. Nous sommes entourés par les buissons, loin de toute habitation. Nous décidons de nous installer là pour la nuit.
Je ne vous cache pas que, pour la première fois du séjour, je serre un peu les fesses et guette le moindre bruit à l'extérieur, de peur de nous faire déloger... Mais le bruit des vagues - et la fatigue de la route ! - auront raison de moi ce soir !
Nous avons passé une bonne nuit, sans amende sur le pare-brise au réveil !
Par contre, nous découvrirons un peu plus tard un panneau indiquant que le free camping était interdit à cet endroit (aux abords de Kaka Point)... Nous en venons à la conclusion que ces petits dégagements en herbe au bord de la route sont en réalité prévus pour les gens qui vont à la plage en journée.
Alors soit nous avons eu de la chance, soit les gens du coin ont été indulgents parce que nous sommes en basse saison... Allez savoir !
Mais c'est agréable de se promener sur la plage de bon matin. Nous guettons toujours d'éventuels pingouins. Ce sera d'ailleurs l'activité récurrente de la journée ! 😄
Roaring Bay
Nous démarrons pour la pointe et le phare, à quelques kilomètres de là. La route est jolie. Il y a plein de jolis points de vue. Les petites plages donnent envie de s'y arrêter pour une pause prolongée...
En route, nous faisons une halte à Roaring Bay où est aménagé un abri pour observer les pingouins à oeil jaune. Nous descendons les escaliers aménagés à flan de colline et nous nous postons dans l'observatoire. On ne peut pas descendre plus bas, la plage est interdite d'accès pour protéger les pingouins. Une pancarte donne quelques conseils, notamment celui de venir en milieu d'après-midi pour avoir plus de chances de voir les pingouins... Donc mauvais timing pour nous, dommage ! En effet, nous ne verrons pas l'ombre d'un pingouin.
En remontant au parking, nous faisons la rencontre d'une fille qui descend à l'observatoire. Elle se doute que ce n'est pas la bonne heure et remonte donc avec nous. Nous en profitons pour discuter un peu en chemin.
Nugget Point
Nous poursuivons jusqu'au phare sur la pointe surnommée Nugget Point. Un chemin, en surplomb de l'eau, mène jusqu'au phare.
La fin de trajet est particulièrement photogénique, car on est sur un isthme, cerné par l'eau des deux côtés. En bas, on entend les sea lions qui se prélassent entre les rochers.
Le phare n'est pas bien grand et ne semble pas se visiter. Mais en contrebas, on aperçoit dans l'eau quelques gros rochers disséminés au-delà de la pointe : ce sont les fameux "nuggets".
Le point de vue est particulièrement beau.
Mais inutile de dire que nous verrons toujours aucun pingouin !
Nous croisons un couple déjà vu à Roaring Bay, et aussi quelques jours plus tôt à Milford Sound. Et nous nous faisons la réflexion que cela fait plusieurs fois que nous rencontrons à nouveau les mêmes touristes. Décidément, même dans les coins les plus reculés, les touristes ont tous les mêmes circuits ! 😄
Il faut ensuite reprendre la même route et repasser par Kaka Point. C'est là que nous tomberons sur le fameux panneau interdisant tout free camping dans les environs... 😊
Dunedin
Le trajet vers Dunedin nous mène à travers les pâturages. Le paysage est vallonné.
A l'approche de Dunedin, la circulation se densifie un peu. Il faut dire que depuis deux jours, nous avons croisé peu de monde !
Comme c'est dimanche, nous trouvons à nous garer gratuitement dans la rue, près de la gare.
Cette gare justement est particulièrement belle. C'est un beau bâtiment en briques, qui fait très british. Le petit parc devant la gare est joli aussi.
Nous remontons ensuite une rue commerçante, Stuart Street. L'architecture de certains bâtiments est sympa. Nous remarquons que, comme à Queenstown et Wellington, les magasins ont tous un petit auvent au-dessus du trottoir. Cela fait comme une galerie sous laquelle marcher. Cela voudrait-il dire qu'il pleut souvent en Nouvelle-Zélande ?? 😛
C'est dimanche et il est midi, c'est donc l'heure du brunch !!! Nous entrons dans The Perc Café, que je ne peux que vous recommander ! Déco un brin vintage, grandes tables en bois, ambiance bobo, et bagels et muffins au menu.
Après quoi nous continuons jusqu'à Octagon Place, qui semble être la place principale de la ville. Le principe est sympa : une grande place (octogonale donc) autour de laquelle on trouve des restos et des bâtiments publics, et au centre des jardins avec des bancs où se regroupent des jeunes et des musiciens. Le tout dans un style toujours très british. La ville est d'ailleurs présentée comme étant la plus écossaise des villes néo-zélandaises.
Nous terminons notre promenade avant de récupérer la voiture et de filer vers Baldwin Street, la rue la plus pentue du monde, paraît-il ! Elle monte tout droit à flanc de colline. Près du sommet, la pente atteindrait les 35%... Mais qui a bien pu imaginer une rue pareille ?? Et qui peut bien avoir envie d'habiter là, d'ailleurs ?
Les façades en bois de certaines maisons sont jolies, dans un style victorien. Je reconnais la maison en photo dans le Lonely Planet, sauf que maintenant elle a l'air à l'abandon !
Quelques touristes font des photos, d'autres montent en voiture à toute vitesse... 😠
Moeraki Boulders
Nous quittons maintenant Dunedin, traversant le quartier universitaire qui a l'air bien sympathique et qui doit être animé en semaine.
Direction le Nord et les Moeraki Boulders !
Nous sacrifions la Moeraki Esplanade Reserve où on peut observer la faune locale, ainsi que la plage du village de Moeraki, car l'heure est déjà avancée, et nous voudrions voir les Moeraki Boulders au coucher de soleil. Donc encore loupé pour les pingouins et les dauphins ! 😕
Si vous faites une recherche sur la Nouvelle-Zélande, il y a de grandes chances que vous tombiez sur une photo des Moeraki Boulders. C'est une des splendeurs du pays.
Nous avons le choix entre deux parkings : l'un se trouve près d'un café, l'autre par contre porte bien la mention "Moeraki Boulders". Nous optons donc pour le second, qui s'avérera, comme nous allons nous en rendre compte, plus éloigné des pierres que le premier... Pas grave, cela nous donne l'occasion de remonter la plage à pied. Nous nous approchons de ces curieuses pierres sphériques posées dans le sable. Certaines sont lisses, d'autres présentent d'étonnantes craquelures qui font penser à des écailles... Quelques unes sont cassées, comme des oeufs qui auraient éclos. L'eau les découvre au gré des vagues.
Un escalier et un chemin mènent à un point de vue sur la petite falaise qui surplombe la plage.
Le jour décline lentement, des photographes arrivent avec leur trépied, ce qui est souvent bon signe ! Il faut dire que la marée descend, et que le sable mouillé met les pierres en valeur.
Nous faisons donc quelques bonnes dizaines de photos. Le ciel est un peu bouché, mais le spectacle est quand même joli.
Et alors que nous nous apprêtions à retourner à la voiture, le ciel soudain devient rose, puis mauve. La lumière devient carrément magique ! Nous ne pensions pas cela possible, étant donné que la plage est tournée vers l'Est, et qu'une falaise derrière nous cache les derniers rayons du soleil. Mais les voilà donc les si belles couleurs que l'on voit souvent sur les photos des Moeraki Boulders ! Ce n'est pas le fruit de retouches, c'est bien réel ! Nous avons bien fait de nous attarder... En cinq minutes, on est passé du joli au sublime !
Enchantés par ce spectacle, nous reprenons la route jusqu'à Omarama, histoire d'avancer un peu vers le Mont Cook qui nous attend demain. Comme les journées sont courtes, notre nouvelle stratégie est de profiter du début de soirée pour faire de la route. Enfin, quand nous sommes à peu près sûrs de ne pas louper du coup des paysages grandioses sur notre chemin !
Nous nous arrêtons pour la nuit au camping d'Omarama, où comme toujours, nous sommes accueillis avec gentillesse. Les parties communes sont vieillottes mais propres. Mis à part un couple d'Espagnols qui loge dans une des chambres réservées aux backpackers, le camping est vide.
Nous profitons de la cuisine commune pour nous faire à dîner. Le touriste espagnol prépare une tarte à la butternut, mais le four se met à fumer et déclenche l'alarme incendie ! Cette petite mésaventure passée, nous discutons un peu avec lui avant de rejoindre notre van pour la nuit.
Bonjour Chloé,
Comme d'habitude super commentaire 😉
Comme vous nous n'avons pas vu de pingouins 🙁
Mais d'après ce que j'ai lu on peut en voir de nuit à Oamaru prés du port (gratuit) après les Moeraki Boulders, en allant au camping "Harbour Tourist Park Oamaru", peut être une autre fois 😛
Tout est calme ce matin dans le village d'Omarama. Nous commençons par faire quelques courses au Four Square. Il fait bien froid !
Twizel
Nous prenons la route vers les montagnes. Un peu avant Twizel, nous arrivons au bord d'un lac embrumé. Les arbres tout autour ont pris leurs couleurs d'automne, c'est vraiment joli.
Quelques kilomètres plus loin, nous apercevons des bâtiments au bord du lac et des bassins. Il s'agit d'un élevage de saumon. Serait-ce le fameux saumon Aoraki que nous avons déjà vu au restaurant ou dans les supermarchés ? Nous nous arrêtons pour aller voir. Il y a plusieurs bassins où des dizaines de saumons tournent en rond. A côté, un café qui propose à la fois des boissons chaudes et des sashimis ! Bon, nous craquons pour une boîte de sashimis, notre pêché mignon : ce sera notre repas de ce midi !
Lac Pukaki
Aux abords du lac Pukaki, il fait encore gris et brumeux. Notre premier point de vue sur le lac, au Sud, ne nous transporte pas. Les eaux sont ternes et on distingue à peine les montagnes aux alentours.
Mais il y a un rayon de soleil au loin, vers le Aoraki Mont Cook Village. Allons voir de ce côté ! La route longe le lac. Les sommets se dévoilent peu à peu à mesure que le ciel s'éclaircit. Et là, bam ! au détour d'un virage, les eaux turquoises du lac nous sautent aux yeux !
Nous nous garons au Peters Lookout, incontestablement l'un des plus beaux spots de ce séjour ! Rien à voir avec notre première impression quelques minutes avant. Le jaune de la végétation, le bleu éclatant du lac, le noir et le blanc de la montagne, c'est magnifique.
Nous restons un moment à profiter de ce point de vue et décidons de prendre notre repas dans le van, face à ce spectacle grandiose.
Aoraki Mont Cook
La suite du trajet vers Aoraki Mont Cook nous révèle encore plusieurs points de vue tous plus beaux les uns que les autres. Nous voyons bien le sommet du Mont Cook maintenant. Il y a beaucoup de neige au sommet.
Au village, nous allons d'abord au Visitor Center, très bien fait et plein d'infos et d'expos sur la faune, la flore et d'anciens alpinistes.
Nous faisons ensuite une courte balade aux abords du village pour profiter du panorama.
Il y a un tas de sentiers qui partent vers les lacs, les glaciers, voire les sommets. Toutefois, frustration : pour cause de timing un peu serré nous ne pourrons pas entamer de marche dans les environs. Ce sera un des regrets de notre séjour, car du coup j'ai l'impression de n'avoir fait qu'effleurer cet endroit incroyable, d'être restée en quelque sorte "sur le pas de la porte". Pour bien faire, je pense qu'il faudrait y passer au minimum deux journées.
Nous refaisons la route qui longe le lac dans l'autre sens, faisant encore au passage quelques arrêts photos. On ne s'en lasse pas. Les paysages sont vraiment grandioses.
Nous faisons une nouvelle halte en bas du lac, où nous étions ce matin : rien à voir maintenant que le soleil donne sur l'eau !
Lac Tekapo
Nous nous dirigeons vers le lac Tekapo et sa fameuse église du Good Sheperd. Lieu hautement prisé en fin de journée ! Beaucoup de monde se presse au bord du lac pour prendre un cliché de la chapelle et des couleurs du coucher de soleil sur l'eau. C'est vrai que c'est très beau !
Je croise une Australienne qui comme moi galère un peu pour prendre une photo sans touriste. Nous en profitons pour lier connaissance et discuter de nos voyages respectifs. C'est un échange très sympathique.
Peu à peu, le parking se vide, le lieu retrouve sa quiétude.
Geraldine
Ce soir, nous poussons jusqu'à la petite ville de Geraldine. Alors pourquoi Geraldine ? D'abord parce que le nom est sympa 😄, ensuite parce que c'est aux portes du Rohan (au programme de demain), et enfin parce que nous avons acheté au supermarché de la confiture artisanale de Geraldine que nous avons trouvée très bonne ! 😏
Il fait noir maintenant et sur la route nous croisons un cerf. Pas un chevreuil, non, non, carrément un cerf.
Nous passerons la nuit au camping Top10 de Geraldine. Encore une fois, la gérante est très accueillante, nous prenons le temps de discuter un peu. Les gens sont vraiment ouverts et gentils ici. L'empathie des gens en Nouvelle-Zélande nous rappelle celle des Américains, même si on est moins exubérant ici.
Le camping est très calme, il y a peu de monde. Cerise sur le gâteau, on a droit à une super station de radio rock pour prendre sa douche en musique ! 😄
Vos photos sont incroyables !
Je lis avec grande attention votre carnet de voyage depuis plusieurs jours et j'ai de plus en plus hâte d'arriver en Nouvelle-Zélande pour découvrir ces superbes paysages ! Nous partons en famille dans moins de 2 mois et nous serons en Nouvelle-Zélande en janvier.
Merci de nous partager ces instants.
nous aussi nous lisons le récit de votre aventure avec grand intérêt. notre départ approche à grands pas, l étape en nouvelle zelande est prévue en mars prochain pour un mois. hâte de lire la, suite de votre périple.
Nous serons 28 jours en Nouvelle-Zélande : nous ferons sensiblement le même parcours que vous (sauf l'extrême Sud), mais dans le sens inverse (De Christchurch à Auckland).
Ce matin, au camping, ce sera le dernier remplissage de notre réserve d'eau et notre dernier plein d'essence. Ca sent la fin... 🙁
Depuis Geraldine, nous prenons la 72 vers le Nord, puis nous bifurquons sur la Ashburton Gorge road, vers l'Ouest et les plaines du Rohan...
Il s'agit d'une piste, ça cahote un peu mais ça roule plutôt bien. Notre van tient le coup jusqu'au bout ! Nous ne croisons pas grand monde ce matin...
Les paysages en effet ressemblent tout à fait au Rohan du Seigneur des Anneaux, pas de doute ! Malheureusement, je me rends compte que nous n'avons pas pris énormément de photos aujourd'hui... petit coup de fatigue ?
Lacs Camp et Clearwater
La piste passe entre deux lacs, Camp et Clearwater. A cet endroit on arrive dans une sorte de village : des mobilhomes, des maisons secondaires ou de vacances, alignés le long de quelques rues. C'est très surprenant après plusieurs kilomètres de piste au milieu de paysages désertiques de tomber sur ces petites rues quadrillées. En raison de la saison, les habitations sont inoccupées. Mais le week-end et en été, j'imagine que le village doit être animé.
Nous parcourons les rues désertes, avant de nous garer sur une aire de camping au bord du lac Clearwater. Toujours pas âme qui vive !
La vue est superbe : de l'autre côté du lac se reflètent les sommets des monts Hutt et Taylor. L'eau est totalement immobile, le silence est complet. Un chemin suit le bord du lac, nous l'empruntons, toujours seuls au monde. Les collines autour de nous sont bien sèches.
Il y a mitraillage photos en bonne et due forme ! 😄
Nous rebroussons chemin pour revenir au van, et croisons enfin d'autres touristes (sûrement français, à en croire leurs tenues siglées Quechua, signe de reconnaissance infaillible 😄).
Nous ne voyons pas d'ici le Mont Sunday, qui servit de cadre à Edoras. Il faudrait pour l'apercevoir continuer sur la gravel road, mais nous préférons ne pas tenter le diable. Tout s'est bien passé avec le van jusqu'ici, ce serait ballot de crever si près de la fin du voyage ! Et les paysages autour de Clearwater nous ont déjà ravis !
Un peu à regret, il est donc temps pour nous de quitter le Rohan.
Cette fois, cap sur l'Est et la péninsule de Banks.
L'étape est un peu longue, nous déjeunons en route.
Akaroa
Sur la péninsule, la route est un peu pénible, car très sinueuse. La péninsule est en effet le résultat d'une éruption volcanique ancienne, il y a donc beaucoup de relief. Le GPS du van (TomTom) veut constamment nous faire prendre des raccourcis, qui sont en réalité des pistes plus que des routes. Heureusement, nous avions téléchargé les cartes de Nouvelle-Zélande sur GoogleMaps avant de partir, cela nous sort du pétrin à plusieurs reprises.
Nous arrivons donc à Akaroa sans encombres, malgré la fatigue.
C'est une petite ville bien calme, dont le port donne sur une jolie baie. Bateaux de pêche, jetée en bois, petits voiliers, maisons victoriennes bien fleuries : c'est vrai qu'Akaroa a du cachet. On ressent quelques restes de la présence française à travers les noms des rues et certaines enseignes. Ce n'est pas la grande foule, nous croiserons seulement quelques pêcheurs et promeneurs.
Mais le temps de se promener au bord de l'eau et de parcourir quelques rues, et les magasins ferment déjà les uns après les autres, à mesure que le jour décline.
Nous nous réfugions dans un bar pour prendre un goûter et une boisson chaude, et terminer nos cartes postales, avec vue sur la baie. Ce sera un moment de repos bien apprécié !
Cette étape a un peu déçu mon chéri, car coûteuse en temps de trajet et pas extraordinaire selon lui, même si personnellement j'ai trouvé que la ville avait du charme. Mais il est vrai que nous avons fait beaucoup de route aujourd'hui - comme les jours précédents d'ailleurs. Avec le recul, il aurait sans doute fallu éviter d'aussi longues étapes à la suite, surtout à la fin du voyage. Comme quoi on n'anticipe jamais tout dans nos préparatifs !
Christchurch
Mais ce n'est pas terminé : il faut encore reprendre les petites routes et les virages pour rallier Christchurch. Pour motiver mon chauffeur, je nous dégote un camping sympa bien situé dans la ville, et un Wendy's pour le dîner !
Nous nous enregistrons au camping AmberKiwi vers 19h30, puis nous filons manger un burger au Wendy's tout proche.
La soirée sera ensuite consacrée au rangement et aux valises, dans une ambiance un brin nostalgique...
Aujourd'hui, gros dilemme : je suis partagée entre la joie de fêter mon anniversaire, et la tristesse de quitter la Nouvelle-Zélande... C'est en effet notre dernière journée ici, elle se terminera en fin d'après-midi par le départ de notre vol pour Singapour et son atmosphère un chouïa plus chaude qu'à Christchurch ! 😎
Mais voyons le bon côté des choses : c'est pas tous les jours qu'on fête son anniversaire à l'autre bout du monde (et accessoirement entre deux continents) ! 😛
Christchurch - centre ville
Donc, en attendant, nous partons à la découverte de Christchurch, au passé un peu particulier. L'identité de la ville est en effet liée en grande partie aux récents tremblements de terre qui ont transformé la physionomie du centre.
D'abord il n'est pas aisé de se garer au centre-ville avec un van. Pourtant, ce ne sont pas les parkings qui manquent ! Sur les terrains devenus vagues après la destruction de certains bâtiments, ont été aménagés des parkings en plein air provisoires. Ils évoluent, apparaissent ou disparaissent au gré des chantiers de reconstruction, ce qui fait qu'il est difficile de les localiser sur un gps. De plus, les vans ne sont pas autorisés partout.
Finalement, nous trouvons une place sur un parking bien situé, sur St Asaph Street.
Nous commençons notre tour du centre ville à pied. Beaucoup de chantiers, donc, des immeubles condamnés et abandonnés, prêts à s'effondrer pour certains, soutenus par des containers. Mais la ville n'est pas triste pour autant : des pans de mur sont recouverts de graffs colorés, les bâtiments encore debout, au style industriel tout en briques rouges, côtoient des immeubles modernes aux parois vitrées.
Le seul endroit qui nous a un peu serré le cœur, c'est la cathédrale, ou du moins ce qu'il en reste. Complètement abandonnée, en grande partie détruite, elle est entourée de palissades. La végétation regagne ses droits sur la pierre. C'est assez triste de voir ça.
Par contre, la place tout à côté de la cathédrale est pleine de vie : bâtiments publics, jeux d'échecs géants, trolley touristique, cabane végétale, ...
Nous continuons vers New Regent Street, une ruelle piétonne aux façades colorées, très photogénique. Nous ne manquons pas de rentrer dans une boutique de souvenirs.
Sur Hereford Street, nous apercevons avec joie un Burger Fuel, chaîne de burgers découverte à Auckland. Allez, il nous faut bien un dernier burger pour nous consoler de la fin du voyage ! 😄 Et quel burger... Je tente le burger avec Mac&Cheese intégré ! Oui oui ça existe, et c'est impossible à manger tellement c'est énorme ! 😄 Les frites sont délicieuses elles aussi.
Bien repus, nous poursuivons notre balade vers les Botanic Gardens. Il y a dans ce coin de jolis bâtiments au cachet so british (musée, université, ...).
Nous revenons vers le centre, et plus précisément vers Re:Start Mall, un centre commercial établi dans des containers de toutes les couleurs. Moyen très original et malin de faire revivre le commerce de centre ville après les tremblements de terre ! Nous entrons notamment dans des magasins de déco, et dans le magasin officiel des All Blacks.
Cette visite rapide de Christchurch nous aura permis de découvrir une ville originale, qui a réussi à se renouveler après les drames qu'elle a vécus. Malgré les nombreux stigmates visibles un peu partout, elle n'est pas du tout triste, au contraire, les habitants ont su lui redonner de la couleur et de la vie.
De notre côté, il est temps de récupérer notre van pour nous rendre à l'aéroport.
Il y a peu de circulation en ville. Par contre, avec les travaux incessants, ce doit vite être le casse-tête pour circuler aux heures de pointe. Nous n'aurons pas de soucis particuliers en tout cas, nous avons plutôt l'impression d'une ville tranquille, à taille humaine. Le côté atypique et dynamique nous a bien plu.
Sur le parking du loueur, nous nous affairons pour boucler les valises et faire un peu de ménage. Le pack que nous avions payé à Auckland nous permet de ne pas faire le plein, ni de changer la bouteille de gaz, ni de payer la taxe sur le diesel.
Nous avons fait environ 4000km au total en 19 jours.
Un employé de Mighty passe rapidement dans le van, mais sans s'attarder.
Et voilà, la navette pour l'aéroport va partir, on nous fait signer de nous dépêcher... Nous sautons donc dans la navette avec nos bagages, un peu pressés par l'employé, alors que nous aurions aimé prendre un peu notre temps, nous poser dans l'agence, histoire de digérer cette fin de voyage...
Notre vol pour Singapour via Canton ne décolle qu'à 21h30, idéal pour faire quelques boutiques dans l'aérogare et dîner tranquillement.
L'enregistrement des bagages, ainsi que le passage de la sécurité se déroulent sans encombre. Les employés sont tous charmants et souriants. Du coup, les passagers sont souriants aussi ! Un policier nous demande même ce que nous avons visité et ce que nous avons préféré !
Voilà, notre séjour en Nouvelle-Zélande s'achève... 😕
Ces paysages sublimes resteront gravés dans notre mémoire. La gentillesse et l'accueil des Kiwis aussi !
Tout s'est bien passé, nous sommes très contents de notre expérience du roadtrip en van. Cela a indubitablement participé au charme de ce voyage !
Nos meilleurs souvenirs : sans doute la région de Queenstown, incontournable selon nous !
Il y aurait eu encore mille choses à faire et à voir, c'est sûr, mais nous sommes pleinement satisfaits de notre circuit. S'il y a des endroits où nous sommes passés un peu vite, c'est sans doute pour mieux y retourner dans le futur ! 😎
L'avion nous emmène maintenant jusqu'à Singapour, mais ça, c'est une autre histoire...
bravo pour votre récit passionnant que nous allons relire pour nous en inspirer pour notre périple qui débutera par chrischurch pour se terminer à aukland en mars prochain.
Bonsoir Chloé
Je suis partie 3 semaines en Suisse et à mon retour je viens de découvrir les 4 derniers jours de votre carnet de voyage!
Je m'y suis plongée avec bonheur, j'ai admiré vos magnifiques photos et vos compte-rendus sont plein d'humour tout en apportant une foule de précieux renseignements!
Un tout tout grand merci pour ce magnifique carnet.
Il va me permettre de préparer notre séjour de 3 semaines sur l'île du Sud du 20/02 au 11/03:2018. Quel est le climat à cette époque? Chaud? Froid?
Nous ferons donc le tour en mobile-home de 6 personnes partant de Christchurch pour y revenir 3 semaines plus tard. Ma fille, son mari et mes deux petites-filles passeront ensuite 4 semaines sur l'île du Nord avant de continuer leur tour du monde vers l'Amerique centrale
Je vais donc relire tout votre périple avec grande attention et pointer sur une carte les sites à voir absolument.
Encore bravo à vous
Amitiés,
Mary
Bonjour Chloé,
Ce fut un réel plaisir d'avoir suivi votre récit, je ne manquerai pas de vous relire car comme je vous l'ai déj�� dit nous y retournerons !!!
Pensez à nous mettre un petit mot quand votre Chéri aura mis des photos sur votre blog 😉
Encore merci pour ce partage 😎
A bientôt
Raphaël
Bonjour Mary,
Nous avons passé la deuxième moitié du mois de mars sur l'île du sud et à part les jours de pluie nous étions en tee-shirt la plus part du temps, il fait un plus frais dans les Catlins à cause du vent.
Bonne préparation et bon voyage 😉
bonjour, nous passerons un mois en nz en mars prochain 15 jours sud en camping car et 15 jours au nord en autotour. pouvez vous nous donner vos adresses de camping sur l île du sud. j ai visionne votre blog, nous avons hâte de partir.je vous en remercie.
Merci beaucoup Mary, c'est adorable !
Pour ce qui est du climat, vous y serez à la saison chaude, mais attention à l'altitude ou à la pointe Sud, où les températures peuvent chuter...
Bons préparatifs et merci pour votre lecture ! 😉
Merci Raphaël, ça me fait plaisir !
Pour les photos, on est légèrement à la bourre, il nous reste encore pas mal de retouches et d'articles à publier... 😄 Mais je vous ferai savoir quand tout sera prêt !
Contente d'avoir ranimé votre flamme pour la Nouvelle-Zélande ! 😉
Pour ce compte rendu formidable. Je vais l'enregistrer sur Word pour l'avoir toujours avec nous lors de notre prochain voyage en NZ. Nous partons pour 2 mois fin novembre et contrairement à vous nous avons programmé notre parcours et réservé nos chambres avec airbnb et dans des auberges de jeunesse afin d'être en contact avec la population. C'est la première fois que nous réservons ainsi d'avance (3 mois en Chine et en Éthiopie sans réservation entre autre😊😊😊). Nous serons en pleine saison, il a fallu faire un choix! Nous essaierons de raconter notre périple sur notre blog et pourrons ainsi comparer les 2 méthodes de voyage en NZ.En tout cas bravo pour vos superbes photos, d'autant qu'il doit être très dur de faire des choix devant tant de beauté.
Nathalie
Merci Nathalie, c'est gentil ! 🙂
C'est vrai que c'est sans doute plus sage de réserver lorsqu'on part en haute saison.
Ce sera intéressant d'avoir votre vision des choses à votre retour !
Bons préparatifs, profitez bien !
Bonjour Maryse,
Les campings sur la base de deux personnes :
J11/12-Kaiteriteri : Kaiteriteri Beach Motor Camp (power site 45nz$/j +0,50 cts 6mn de douches)
Toutes les commodités, il n’y a que la route à traverser pour être sur la plage et le départ des visites en bateaux.
J13- Greymouth : Ocean beach Jellyman parc (gratuit pour CC autonomes)
Grand parking en bordure de plage, sublime coucher du soleil.
J14- Lake Paringa campsite (12nz$)
Beaucoup de standflies et toilettes pas très propres.
J15-Wanaka : Aspiring Holiday Park & motels (power site 50nz$)
Installations très propres, le WiFi gratuit.
Si nous retournons un jour en NZ, on ira au parking du Diamond Lake (gratuit pour CC autonomes) à 20mn de Wanaka et au départ de la rando Rocky mountain.
J16-Queenstown : Aspiring Holiday Park & motels Creeksyde (power site 55nz$)
Très bien situé, bel endroit, installations propres et agréables, personnel serviable, proche à pieds du centre ville et de la skyline.
J17-route Te Anau-Milford : Cascade Creek Camping Ground (12nz$)
Beaucoup d'espaces, toilettes sèches, très pratiques pour Milford Sound, à seulement 1 heure de route.
J18- Fortrose (Catlins) : township - Overnight Campervan Parking (gratuit)
Zone parfaite sur l'herbe entre petite route et plage.
J19- Brighton : Brighton Domain-Overnight (gratuit)
Sur 3 côtés entouré par la mer et un grand terrain d'herbe avec aire de jeux, des campeurs on pu voir des pingouins, toilettes pas testés.
J20- Mt Cook : White Horse Hill Campground (20nz$)
Beaucoup d'espace, même avec de nombreux campeurs, entouré par les montagnes et le ciel étoilé, départ direct pour la rando du lake Hooker.
J21- Christchurch : South New Brighton Motor Camp (power site 36nz$)
Très bien équipé et très proche de la plage South Brighton pour une belle promenade en bord de la mer au coucher du soleil.
J’espère avoir répondu à votre demande, les campings ont tous été pris sur l’application Campermate et le site https://www.rankers.co.nz/respect.
J’ai vu que vous êtes allé sur notre blog, les récits n’ont rien à voir avec les très intéressants commentaires de Chloé 😉, c’était plus pour informer la famille tout au long de notre séjour.
On vous envie 🙁
Raphaël
merci raphaël pour ces précieux renseignements que nous allons emmener avec nous. j ai vu que vous aviez eu un souci de jante et de pneus, aviez pris une assurance complémentaire ou avez vous du payer la réparation. pour notre part nous avons loué un campervan 6 personnes chez mighty par l intermédiaire de notre agence de voyage basée en angleterre. celui ci est assuré tout risque, je n ai vu aucune mention concernant les pneumatiques. encore merci. bien cordialement. maryse
Nous avions pris aussi une assurance tout risque, c'était un CC Maui même groupe que mighty, nous n'avons rien eu à payer 😛
Il faut faire attention aux ponts qui sont la plupart du temps à une voie et très étroit, ce jour là je n'ai pas vu qu'il y avait en plus un trottoir, que j'ai heurté malheureusement 🤪
A votre service Raphaël
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Voyage réalisé avec ma compagne du dimanche 5 juillet 2026 au mercredi 22 juillet 2026.
Nous avons longtemps hésité avant de décider si nous louions une voiture ou si nous nous déplacerions en transport en commun. Finalement, au vu du nombre de posts que j’ai pu lire de voyageurs s’étant fait arnaquer par la police ou par les loueurs, et même ceux recommandés par tous les blogs ou commentaires, nous avons décidé de nous déplacer en transport en commun. Cela se fait très bien. Effectivement on est un peu moins libre d’aller ou on veut mais c’était pour nous beaucoup moins de stress.
Dimanche 5 juillet :
Arrivée à l’aéroport de Cancun. Retrait d’argent au distributeur dans le terminal juste avant la sortie. Le comptoir des bus ADO (qu’ils prononcent « A-Ji-O ») est situé dans votre dos quand vous êtes face au distributeur. Bus vers le centre de Cancun 145 pesos par personnes.
Logement « Rose 5 » réservé sur Booking. Studio très propre parfait pour une nuit. Les indications du proprio pour accéder au logement étaient très précises avec photos à l'appui. L'arrivée est autonome et se fait par code. Le terminal de bus Ado est située pas très loin ainsi que des commerces et restaurants. Nous avons beaucoup apprécié que la clim ait été mise avant notre arrivée. D’ailleurs je vous invite à prendre des logements avec systématiquement la clim car il fait très chaud au Mexique.
Lundi 6 juillet :
Achat d’une carte sim dans une boutique TELCEL avec de la DATA. Ma compagne qui est sur Free a pu utiliser son forfait classique. Pour information j’ai trouvé le réseau très instable. Dès que l’on sortait des villes cela ne captait jamais que soit moi avec TELCEL ou ma compagne avec Free.
Autre point de vigilance, attention au hors forfait. J’ai dû remettre ma carte sim quelques secondes (moins de 30 secondes pour recevoir un code sms pour ma banque) et mon téléphone s’est visiblement connecté à internet. 8 euros de hors forfait.
Départ en bus ADO vers Chiquila pour 278 pesos par personne. Durant notre voyage, les bus ADO ont toujours été à l’heure, confortables et propres. Par contre la clim y est poussée à fond donc prévoyez de quoi vous couvrir car il y fait froid. Certains trajets étaient complets alors que nous étions en saison basse donc prévoyez de les réserver 1 ou 2 jours avant directement sur l’appli (quand elle fonctionne) sinon au comptoir de la compagnie.
Arrivés au terminal ADO à Chiquila, les comptoirs des compagnies de ferries sont juste à côté. Il y a des départs toutes les 30 minutes en alternance, donc pas besoin de réserver à l’avance. Il vous suffit de prendre la compagnie qui a le prochain départ (330 pesos par personnes).
Arrivés à Holbox (à prononcer « Holboch »), nous avions réservé un logement via booking à la « casa de nana ». Le logement était un très grand studio avec frigo, plaque pour cuisiner et ustensiles. Le gros plus de ce logement est L'emplacement. Il est situé à 100 mètres de la plage et 200 mètres d’un supermarché Chedraoui. Ils fournissent des serviettes de bain et des serviettes de plage. La climatisation fonctionnait parfaitement. Il y a une boîte à clé pour pouvoir les laisser dedans quand on sort. Par contre personne n’était là à notre arrivée pour nous ouvrir la chambre, nous avons dû attendre un moment. Le wi-fi était bon et heureusement car durant les 4 jours de notre séjour à Holbox, le réseau de téléphone n’a
jamais fonctionné. Au dire des locaux cela est assez fréquent à Holbox, comme les coupures d’eau.
Heureusement j’avais eu la bonne idée de télécharger une carte sur maps pour qu’elle soit disponible hors connexion, ce qui nous a permis de retrouver plus facilement notre logement. Le logement est accessible à pied depuis l’embarcadère.
Le restaurant à côté de notre logement (La Barracuda) est très bon si vous aimez les fruits de mer et je vous conseille leurs différentes recettes de poulpes.
Mardi 7 juillet :
Nous avons fait une sortie kayak dans la mangrove de Holbox le matin à 6h. Nous cherchions une sortie kayak au lever du soleil dans la mangrove avec un guide francophone. C’est le cas dans l’agence « kayaking Holbox » où Diego, le boss parle anglais et français. Il était accompagné de Gustavo, un collègue guide .
Nous avions réservé pour une sortie collective mais nous n’étions que 2. Diego a quand même maintenu la sortie là ou d’autres l'auraient annulée faute de participants. Nous avons donc eu droit à une sortie privée au tarif groupe ce qui est très professionnel de sa part.. Ils nous ont fait découvrir cet écosystème merveilleux pendant plus de 3h. Nous avons vu toutes sortes d'oiseaux : flamands roses, pélicans, aigrettes, frégates....Des raies , une limule et un petit crocodile vraiment bien caché. Diego et Gustavo ont vraiment l’œil pour voir les animaux. J'aurais pu passer 100 fois devant le crocodile et je ne l'aurais jamais vu tellement il se
fondait dans le paysage. Ses explications sur la faune et la flore étaient très intéressantes. Nous avons eu aussi droit à une petite pause où nous avons dégusté des mangues et bananes qui n’ont vraiment pas le même goût qu’en France . Un régal les petites mangues jaunes mexicaines. Je recommande Diego et son agence pour une sortie kayak en français (tarif 1000 pesos par personne).
Le soir, nous sommes allés à pied à Punta Coco pour voir la bioluminescence. Pas besoin d’excursion guidée pour cela. Si vous ne voulez vraiment pas marcher vous pouvez prendre un taxi. A Punta Coco il vous faut passer le bar restaurant sur la plage et ensuite aller vers la gauche dans un espèce de bras de mer qui forme un lac. Il faut remuer les pieds ou mettre les mains dans l’eau et l’agiter, c’est le mouvement qui fait produire la lumière. Attention ne vous attendez pas aux photos que vous avez pu voir et qui sont toutes retouchées !
C’est sympa à voir mais vous ne serez pas éblouis par la lumière...
Mercredi 8 juillet :
Sortie requin baleine avec « My Holbox tours ». Pourquoi vous conseiller cette agence plutôt qu’une autre parmi les différentes offres pour nager avec les requins baleines ? Tout simplement parce que Valérie sait s'entourer de très bons professionnels pour rendre votre expérience exceptionnelle. Nous étions avec le capitaine Fernando qui fait tout pour placer son bateau à la perfection et faciliter votre immersion. Dans l’eau nous étions accompagnés de Humberto qui fait lui aussi tout son possible et se démène pour que vous
passiez un moment incroyable. Il ne se contente pas de vous "surveiller" pour que tout se passe bien comme le font certains guides d’autres compagnies en vous abandonnant. Non, Humberto lit la trajectoire du requin baleine et vous guide. Vous n’avez plus qu’à le suivre. Il ne ménage pas ses efforts en vous tenant la main pour vous guider dans cette rencontre rapide mais intense . Humberto filme aussi ce moment. Il vous proposera de visionner les vidéos et vous proposera de les lui acheter. Ses vidéos sont de très bonne qualité.
Fernando et Humberto nous ont aussi préparé à manger. Mention spéciale pour leur guacamole . Valérie est là pour que tout se passe bien sur le bateau et répondre à vos questions en français, anglais ou espagnol sur cet animal. Si vous choisissez My Holbox Tours , vous serez sûrs d’avoir une prestation de grande qualité.
Concernant la sortie en elle même, avant de s’y lancer il faut savoir que les requins peuvent être très loin. Le jour de notre sortie nous avons fait 3h30 de bateau avant de les atteindre. Les bateaux utilisés sont des petits bateaux et autant vous dire qu’à l’aller, quand on n’était pas dans le bon sens par rapport aux vagues, ça tape dur ! Sur les 9 passagers 4 ont vomi. Par contre une fois face au requin vous oubliez tout ça. Même si nager avec le requin baleine n’est pas une promenade de santé. Ils nagent assez rapidement donc il faut de l’endurance pour les suivre. Vous aurez normalement droit à 2 passages. Notre premier passage a duré un
peu plus de 4 minutes et le deuxième 2 minutes environ car il allait assez vite et nous étions encore fatigués de notre premier passage. Cela peut sembler court mais quand on palme c’est très long. En tout cas c’est vraiment une expérience à faire mais choisissez bien la compagnie avec qui vous le faites. Au retour il y a un arrêt à Cabo Catoche. Franchement le snorkeling est assez décevant si vous avez déjà fait du snorkeling ailleurs dans le monde. Par contre le stop repas au Cabo Catoche est très sympa pour se reposer (sable blanc et hamacs).
Jeudi 9 juillet :
Petite balade à pied en direction de Punta Mosquito à 6h du matin. Très sympa.
Ferry en direction de Chiquila (330 pesos par personne) + bus Ado en direction de Valladolid (300 pesos par personne).
A Valladolid, réservation via Booking à l’hôtel « Casa Lucia ». L’hôtel est très beau, dans un style
colonial , il est très proche du terminal des bus ADO et du centre. Il est très calme et propre. Il y a une cuisine commune que l’on peut utiliser avec frigo, micro ondes et une fontaine à eau, avec une grande tablée devant la piscine, et un espace terrasse intérieure sympa. Le petit déjeuner, très simple, était inclus. Les seuls petits bémols étaient la taille de la chambre et de la salle de bain qui étaient assez petites, l'absence de miroir dans
la chambre, et le ventilateur qui faisait du bruit.
Vendredi 10 juillet :
Pas très loin du terminal de bus Ado se trouve la station de colectivos pour Chichen Itza . Il propose une offre aller-retour Chichen Itza avec possibilité au retour de vous déposer au cénote Ik Kil et ensuite de vous ramener à Valladolid pour 370 pesos par personne (entrée Ik kil comprise)
Pour la visite de Chichen Itza nous avions réservé une visite avec un guide souvent cité sur les groupes qui s’appelle Juan Pat. C’est un maya qui vit pas très loin du site et qui parle un excellent français. Il prend les places à l’avance pour vous et fait la queue pour être le premier sur le site. Cela nous a coûté 500 pesos par personne + les entrées. Sa visite dure 2 heures et est consacrée essentiellement à la pyramide principale et au terrain du jeu de balle. Il est passionné et passionnant même s’il semblerait qu’en tant que Maya, certaines
de ses affirmations seraient un peu partisanes. Il me semble vraiment important de prendre un guide sinon vous allez vraiment passer à côté du site. Vous pouvez contacter Juan Pat par whatsapp au +52 985 121 2381
Nous sommes ensuite allés au cénote Ik Kil (douche et gilets obligatoires, casiers à disposition) Effectivement il est très fréquenté, mais il est quand même très très joli avec sa végétation luxuriante.
Samedi 11 juillet :
Comme nous n’avions pas de voiture mais que nous voulions néanmoins visiter d’autres cénotes où il semblait compliqué de se rendre en transport en commun, nous avons fait le choix de réserver un taxi pour la journée. Nous nous sommes donc mis d’accord pour 1200 pesos pour nous amener à 3 cénotes différents et nous attendre à chaque fois: Xcanahaltun, Palomitas, Sac-Aua. (Pour trouver les taxis c’est simple : ils
stationnent à l’arrivée de la gare des bus ADO.)
Il nous a rejoint au cénote Zaci que nous avions rejoint à pied. Nous y sommes allés à l’ouverture, nous étions les premiers et seuls un moment ! 150 pesos par personne. Joli cénote en centre ville avec une belle végétation luxuriante. Il ressemble un peu à Ik Kil mais avec moins cet effet cylindre profond impressionnant.
Cénote Xcanahaltun : le plus beau cénote parmi ceux visités. Entrée 250 pesos par personne. Il s’agit d’un cénote fermé avec un trou qui laisse passer la lumière. Un décor de grotte. Kayak possible dans le cénote. Il y a plein de petits poissons au bord qui mangent les peau mortes de vos pieds. Etant fermé, l’eau est... très fraîche !
Cénote Palomitas : entrée 250 pesos par personne. Très beau cénote fermé, encore plus fermé que Xcanahaltun. Le trou au plafond est encore plus petit, donc très sombre quand nous sommes arrivés, ambiance un peu impressionnante. Extraordinaire lorsque le personnel allume les lumières, le cénote rappelle une « cathédrale gothique » pleine de stalactites très clairs.
Cénote Sac Aua : entrée 290 pesos par personne. L’entrée inclut la visite d’une grotte avec un guide local (paiement au pourboire). Ce cénote est très original avec son île centrale, et beaucoup moins couru que Suytun.
Pour info l’eau est vraiment très froide dans les cénotes. Dans ces trois cénotes, en juillet, nous étions seuls un moment et pas vu plus de 2 familles en même temps, vraiment très agréable !
Dimanche 12 juillet :
Bus Ado vers Bacalar (536 pesos par personnes).
A Bacalar, nous avons logé via AirBnb chez une hôte qui s’appelle Luli et qui propose plusieurs chambres avec salle de bain et cuisine partagée.
La chambre est joliment décorée dans un endroit agréable. Elle est idéalement située à proximité de la lagune et du centre ville. La cuisine partagée est pratique. La moustiquaire est utile au dessus du lit car il y a beaucoup de moustiques à Bacalar. Luli met à disposition un bidon d'eau ce qui est très appréciable. Seul gros point noir, c’est l’absence de pression à la douche, obligés de se rincer en remplissant un seau d'eau.
Par ailleurs il n'y a pas de "réelle" porte qui sépare la chambre de la salle de bain. Nous n'avons jamais vu Luli mais elle était très présente par message. La terrasse au milieu de la végétation est agréable.
Du terminal ADO au logement nous avons pris un taxi pour 40 pesos. Comme ce taxi avait été honnête sur le prix (nous nous étions renseignés auparavant) nous avons décidé de l’utiliser à chaque fois que nous avions besoin d’un taxi à Bacalar. Voici son Whatapp : +52 983 184 3585
Lundi 13 juillet :
Nous avons fait une sortie bateau sur la lagune avec « Bacalar Francophone activités ». Nous n’étions que tous les 2 donc cela nous a coûté 3500 pesos. Si nous avions réussi à être 4 cela nous aurait coûté 1000 pesos par personne.
Nous avons fait un tour privé de 4h sur la lagune avec Steeve et son bateau très confortable. Il est québecois donc parle un français parfait. Pendant ces 4 heures, Steeve nous a fait découvrir les différents lieux emblématiques de la lagune mais aussi des lieux où les autres bateaux ne vont pas. Il nous a raconté l'histoire de la Lagune. Il est aussi de bon conseil pour les lieux où aller et les restos où manger. En petit bonus une vidéo prise avec son drone lors de notre pause baignade.
Mardi 14 juillet :
Nous sommes allés à Los Rapidos en taxi (400 pesos aller retour) et entrée à 225 pesos par personnes. C’est très touristique mais c’est vraiment très beau. On peut y manger (cher), se reposer, faire autant de fois que l’on veut la descente des « rapides ». C’est intéressant si on y passe plusieurs heures. On ne peut pas y faire entrer nourriture et boissons, que l’on dépose à l’entrée et reprend à la sortie.
Mercredi 15 juillet :
Les mercredis, la navigation est interdite sur la lagune de Bacalar, nous avions donc prévu une autre excursion.
Visite de Calakmul au départ de bacalar avec l’agence ABCtours ( Whatsapp +52 983 319 8359)
Cette agence nous a organisé une excursion au départ de Bacalar et à destination de Calakmul avec un guide francophone. La communication avec l'agence a été très fluide en amont par whatsapp. Mr Checo le chauffeur et Fernando le guide qui parlait un très bon français sont venus nous chercher le jour dit. Mr Checo a conduit très prudemment sur cette longue route. Il s’est toujours assuré de notre confort. Fernando est passionné de faune et de flore. Il est biologiste, diplômé en ornithologie donc il est incollable sur les animaux.
Le moindre bruit ou chant et il sait de quoi il s’agit . Il a l’oeil pour les repérer, des plus grands au plus petit .
Lors du trajet nous nous sommes arrêtés au km 27 pour une petite balade en forêt, puis nous sommes ensuite allés voir les 2 principales pyramides du site . Au retour nous nous sommes arrêtés à la grotte aux chauves souris pour ce spectacle magique de plusieurs millions de chauves souris qui en sortent chaque jour à la tombée de la nuit . Au final nous avons vu ou aperçu furtivement pour certains, dans la foret, au bord de la route ou sur le site, des singes araignées, des singes hurleurs, un toucan , 2 tapirs , des dindons , 2
cervidés, des oiseaux . Si comme nous vous êtes très branchés faune et flore plus que archéologie je vous recommande cette agence et excursion avec Fernando.
Le prix n’est effectivement pas donné, mais la route est très longue entre Bacalar et le site (3h30). Prix : 3900 pesos par personne pour 2 (3500 si 3 et 3200 si 4)
jeudi 16 juillet :
Trajet en bus ADO vers Playa Del Carmen (614 pesos par personnes)
A playa Del Carmen, nous avons logé dans un logement loué sur Airbnb. L’immeuble est situé sur la place de la mairie, à côté du casino.
Le gros plus de ce logement est qu’il est très bien situé, pas très loin de la quinta. Cuisine plus que sommaire mais un frigo qui marche bien. Des supermarchés sont disponibles à proximité. La piscine sur le toit terrasse de l'immeuble est très sympa. Par contre les 2 gros points négatifs sont l'insonorisation (on entend carrément le réveil du voisin, et toutes les animations sur la place) et l'absence totale de pression à la douche. Nous étions obligés de remplir une poubelle d’eau pour nous la verser dessus. Quand nous l'avons indiqué au propriétaire il nous a dit que cela n'était pas normal et que quelqu'un passerait régler le problème mais nous
n'avons jamais eu de nouvelles. Au vu des précédents commentaires, le problème semble connu mais non réglé.
Playa del Carmen est très touristique côté quinta avenida, mais dans une ambiance musicale et bon enfant ;
nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité. Énormément de petites boutiques de souvenirs pour touristes sur cette avenue. Jolie sculpture monumentale sur la plage (les deux personnages qui se rejoignent dans les airs), à coté de laquelle on peut voir le spectacle des Voladores (des hommes qui montent sur un mat, s’y accrochent les pieds par une corde, puis en descendent en tournant, en « volant » autour du mât, tête en bas. Spectacle au chapeau plusieurs fois par jour. Plus jolie que la quinta avenida à notre goût : la
calle 38, végétalisée, luxuriante et plus calme que la quinta avenida, à découvrir en début de soirée, avec la mer au bout. Repas très bons et prix très raisonnables au tacos « El Tio Noy », à quelques mètres de la quinta avenida, dans une rue perpendiculaire.
Pour vos souvenirs, nous vous conseillons d’aller au Walmart plutôt que sur la quinta, où vous trouverez à bons prix et fixes des têtes de mort, de la tequila, du mezcal, des portes clés, des mugs, des verres...
Vendredi 17 juillet :
Nous avons fait l’excursion vers Isla Contoy. Isla Contoy est une île non habitée très protégée. Seules 200 personnes peuvent y accoster par jour par roulement. Seules quelques compagnies ont donc le droit d’y accoster. La plupart des agences délèguent donc la journée à une agence tierce.
Nous avons donc réservé via l’agence VRM (Viviendo Riviera Maya) mais ce n’est pas cette agence qui assure la prestation mais Ocean Tours Mexico. L'île préservée de Contoy est un petit paradis . Nous avons été accompagnés par des guides multilingues et notamment francophones tout au long de la journée. Steffy nous a donné des renseignements sur l'île de Contoy lors d’une petite balade sur les chemins balisés de l’ile et Leño Tlatemoa a mis l'ambiance sur les trajets en bateau avec sa musique et ses danses . L'île de Contoy
est vraiment magnifique et le repas du midi était succulent : poisson et poulet grillés, guacamole et totopos, riz, fruits, boissons (tout est apporté et repris par l’équipe des guides) La partie snorkeling est par contre assez décevante si vous en avez déjà fait à Cozumel par exemple. Le stop sur Isla Mujeres n’a pas trop d'intérêt non plus car trop court pour explorer l'île et c’est une île excessivement touristique. L'excursion a en tout cas était très bien organisée par cette agence et nous avons passés une très bonne journée (prix 2970
pesos par personne)
Samedi 18 juillet :
Nous voulions faire du snorkeling à Cozumel mais nous trouvions que les prix des agences francophonesvétait très chers. Par ailleurs, pour faire du snorkeling nous nous sommes dit qu’il n’y avait pas de nécessitévd’avoir des guides francophones.
Nous avons donc trouvé une solution bien moins chère en prenant nous même le ferry à Playa Del Carmen etven choisissant une agence de Playa Del Carmen. Le ferry aller-retour nous a coûté 663,50 pesos parvpersonne. Nous avons ensuite pris un taxi pour rejoindre le bateau de snorkeling (100 pesos). L’agence quevnous avons choisi s’appelle Mystic Snorkel. Ils n’ont pas de locaux. La sortie nous a coûté 1400 pesos parvpersonne. Il s’agit d’un petit bateau mais ce jour là nous étions les seuls donc nous avons eu une sortie privéevau prix d’une sortie collective. Nous nous sommes arrêtés sur 4 sites différents. Ils étaient tous très différents
les uns des autres et très jolis. Nous avons vu toutes sortes de poissons, de coraux, un requin nourrice et desvtortues. Le site El cielo avec ses énormes étoiles de mer est exceptionnel. Si vous devez faire du snorkelingvdans le péninsule du Yucatan c’est vraiment la sortie à faire car les autres sites sont assez « pauvres ».
Dimanche 19 juillet :
Matinée plongée avec Triton Diving. J’ai choisi l’option plongée sur Cozumel. Très bonne expérience.
Réservation par whatsapp facile. Le jour des plongées c’est Selene, francophone, qui nous encadrait. Selenevest très attentive à la sécurité de son groupe . Les briefings sont clairs et précis. Sur Cozumel nous avons faitv2 sites très différents : le premier en plongée dérivante avec beaucoup de vie. De beaux coraux et poissons.
Le deuxième était une épave, le C53, un bateau de 56 mètres dans lequel on peut pénétrer. Peu de vie, maisvune belle épave coulée exprès pour les plongeurs donc en très bon état. Un moment inoubliable. Selene avmême pris des vidéos durant la plongée, que le club transmet par la suite gratuitement. Je recommande cevclub.
Pour information à Playa Del Carmen les plages étaient remplies de sargasses pendant notre séjour, malgrévla présence de barrières et malgré le ramassage quotidien. Il semblerait que le problème soit inextricable etvque les sargasses arrivent de plus en plus tôt dans la saison. Des locaux nous ont dit que le tourisme en avaitvpris un sacré coup cet été et qu’ils se demandaient si le tourisme pourrait exister encore longtemps sur lavpériode des sargasses. Beaucoup de touristes traversent donc vers les îles pour aller profiter des plages
d’Isla Mujeres et Cozumel, juste en face, dont ce côté (ouest) est épargné.
Lundi 20 juillet :
Trajet en colectivos pour Puerto Morelos. Un premier colectivo en direction de Cancun qui vous arrête entre Puerto Morelos village et Puerto Morelos plage (40 pesos par personne) et un autre de cet embranchement au bord de la route à Puerto Morelos plage (10 pesos par personne)
A puerto Morelos, nous avions réservé via Airbnb une chambre dans l’établissement Piedra Del Caraïbe.
Meilleur logement de nos vacances au Mexique. Il s’agit d’un appart hôtel. L'appart étant prêt avant l’heure du check in, on nous a autorisé à y entrer. Le logement était fidèle à la description, grand, spacieux, avec un lit King size confortable. La douche avait beaucoup de pression ce qui n’est pas une évidence au Mexique. Le personnel était très gentil et accueillant. Il nous ont permis de profiter de la piscine, des toilettes et de la douche sur le roof top, après le check out, et dans l'attente de l’heure de notre départ vers l'aéroport de Cancun pour notre vol retour. Ils ont même gardé nos bagages. Je recommande fortement cet établissement.
A Puerto Morelos, il y avait beaucoup moins de sargasses qu’à Playa Del Carmen. Cela était un peu plus baignable.
Nous avons fait la sortie snorkeling avec la coopérative des pécheurs pour 450 pesos par personnes durant 2 heures. Le récif est à proximité de la plage (il est interdit d’y aller à la nage) donc il y a très peu de temps de bateau. Ce n’est pas aussi joli qu’à Cozumel mais c’est sympathique et pas très cher. Sur la page de Puerto Morelos vous pouvez aussi accéder à un petit récif pas en très bon état. Il y a aussi un cénote dans la mer où l’eau douce se mélange avec l’eau salée. L’eau est trouble à cet endroit-là. Très bon dîner et excellents cocktails à « la choza del puerto ».
Mardi 21 juillet :
Flâneries dans puerto morelos (allez voir l’église et lisez bien tout ce qui est écrit, c’est divertissant!!), farniente à la piscine de l’hôtel et départ vers l’aéroport de Cancun en taxi (400 pesos) réservé par Indrive, pour rentrer en France.
Nos coups de coeurs :
- Holbox
- la sortie requin baleine
- les cénotes
- la flore et la faune locale très présente
- Isla contoy
- Cabo catoche hormis le snorkeling
Ce qui nous a le moins plu :
- la bioluminescence (très peu visible malgré de bonnes conditions)
- la nourriture que nous avons trouvé peu diversifiée dans les taquerias
- les pourboires constants
- le manque de pression dans les douches (fixes au mur, sans flexible et pommeau)
N’hésitez pas si vous avez des questions tant que c’est encore frais dans nos têtes.
After as many weeks as I have fingers on my right hand, we're hitting the road again, fully recovered from our pharaonic adventure. Back in France to drop off our daughters (sorry, girls!), this time it's just the two of us, ready to be welcomed by a new destination. They say it offers one of the richest cultural heritages in the world for those willing to put in the effort. It's the land of the ancient Silk Road, where we'll follow a journey steeped in history and discoveries straight out of *One Thousand and One Nights*. A former Soviet bloc region independent only since 1991, we'll be walking in the footsteps of Genghis Khan, Tamerlane, Alexander the Great, Marco Polo...
Another fun fact about this country: it's strictly forbidden to import porn on your phone. True story. The same goes for painkillers! Unless it's about sodomy—though the two don’t seem connected, that’s just how it is. Don’t ask me why! Anyway, I’m getting off track. Here’s the big question: Where do you think we’ve just landed?... To give you a hint, the locals are known for being incredibly welcoming. No sooner said than done—our first taxi driver, proud to transport French travelers, refused to let us pay for the ride. Great vibes for these two weeks ahead. So, any guesses?
Uzbekistan!!!
I’m sharing a little recap of this new 4-week trip to China—nothing fancy, just my experience.
We’re taking advantage of the extended visa exemption to return to China for the 4th time. I loved last summer’s trip so much that I’m a bit worried about being disappointed this year. Plus, I’ve had a few hiccups before this departure: my WeChat account got blocked, and I couldn’t recover it (luckily, Alipay still works fine); I couldn’t verify my 12306 account for weeks; Trip.com failed to book our second train; and I’ve got an injury that’ll slow me down during the trip... Ugh, I hate starting a trip with these kinds of issues. Then, oh surprise! Just before leaving, my 12306 account got verified! Super easy to use from that point on—I could book a few train tickets without fees.
We’re sticking with Free’s e-SIMs, which work great in China.
August 2–3
Anyway, on the morning of August 2nd, we took the RER to CDG. As usual, we couldn’t check in online. It’s always a bit frustrating, especially since we didn’t have any checked luggage. We flew with Air China. We arrived at the check-in counter at 9:50 AM, 2 hours and 40 minutes before the flight. The line for our check-in stretched 300 meters across the airport in both directions. What a joke!! We spent 1 hour and 45 minutes in that line just to reach the counter and get our boarding passes. By then, it was 11:35 AM, and boarding had already started at 11:20 AM. The screens showed a 25-minute walk to our gate—on the other side of the airport, of course—plus we had to go through passport control and security... Long story short, the plane didn’t leave without us 🙂 We boarded among the last passengers, and we took off at 12:30 PM. We’d flown Air China four times before, but this time, it felt *really* low-cost. The check-in chaos, the cramped seats (12 seats per row), no music by artists known outside China, mediocre food, and a boarding area at Beijing Airport with only 10 seats—worthy of Ryanair or EasyJet. And yet, the price was sky-high. Again, D.’s vacation requests were denied outside of July and August, so we’re traveling from August 2nd to 30th. We couldn’t have picked a worse time for inflated prices, and with the situation in Iran, we got hit with a 390 € fuel surcharge. I’ve never paid so much for flights—I felt like I’d bought business class, but nope, far from it!!
We landed in Beijing around 4:15 AM. It was 28°C with thick fog. We drove and drove and drove for 20 minutes, as usual in Beijing. Then we went through a first check, a second check, a third check, and waited for our connecting flight at 6:40 AM. A small Airbus A320, but way more space than in the Boeing 777 from the first flight. We landed in Kunming, Yunnan, around 10:15 AM in the rain.
We headed to the subway. You can’t pay at the machines with Alipay here either, so we set up the transport QR code directly in Alipay to scan at the subway gates. The process is a bit long the first time if you haven’t entered your info before, but once it’s done, it’s *so* much easier! We took Line 6 to the terminus for 6 yuan each.
We’d booked a hotel nearby, on the 16th floor. It’s actually studios on different floors of a huge residential building. The view’s pretty nice from here. We settled in quickly—back to those wooden beds, or rather, mattresses as hard as wood, which we *hadn’t* missed...
Then we went out for our first bowl of noodles of the trip and wandered through the shopping streets of the old town.
It was crowded, and the weather was cool—around 19–20°C. We tried a local specialty: milk skin, thick, dried, then grilled with rose jam. Yeah... we won’t be having that again. The taste and texture of the milk skin... no thanks.
We saw a lot of wild mushroom hotpot too. It’s on our list for later. We also passed through the Jinma and Biji gates, where I played with reflections in puddles. I *love* doing that 🙂
At the end of the day, we headed to a temple advertised as open 24/7 on Amap. Of course, when we got there, it was closed. We’ll go back tomorrow. That was the first of many disappointments with Amap this trip—I hadn’t had that issue on previous visits.
We were exhausted after that sleepless flight. Night was falling, and we decided to grab a quick bite without much appetite. We shared a delicious vegetable fried rice for 12 yuan—we even left half of it. The portions are *huge*.
After a couple of small purchases, we headed back at 9 PM, wiped out, after walking 17 km between the airports and these first steps in Kunming. I expected to see quite a few Western travelers here, but we didn’t spot a single one. Instead, we met lots of curious Chinese people, many of them super friendly and helpful—almost *too* eager, like when they’d run to serve us as fast as possible. It’s a bit much, but it’s great to be back!
"So, my little wanderers, back at the decks? What’s this mystery destination you’ve got in store for us at the start of the year?"
Yes, the schoolyard bell’s ringing again! We’re hitting the road... or rather, the skies! At first glance, our destination might surprise more than a few. First off, simply because I was here exactly twenty years ago, and I don’t usually like retracing my own footsteps. Secondly, because the name of this place screams mass tourism—basically the opposite of what Flo and I look for.
Despite that, in this land of backsheesh, I’d promised myself I’d come back one day to experience it my way. And since Flo told me, during our wanderer chats, that this destination straddling Africa and the Middle East was in her top 2 travel dreams, the stars aligned for this roots-style trip to quickly make it onto our pharaonic festivities program! Unless you’re totally clueless in general knowledge, you’ve probably guessed by now—we’re off to Egypt! Of course, a few classics will be on our itinerary, but above all, we want to soak up a culture that can’t be appreciated in four-star resorts or on a Nile cruise boat. And let’s be clear, these next two weeks won’t be a walk in the park—neither for our two daughters who are joining us, nor for our bodies!
And that’s clear from the get-go: after our first flight, eight hours of trying (and failing) to sleep on Milan airport’s metal seats, our second flight, landing, passport stamps, our Uber ride, and our first Cairo kilometers, we finally drop our exhaustion at the little guesthouse we booked in Giza. Doesn’t all that energy deserve a little reward?
Oh, absolutely! And here it is: a full-on slap in the face for everyone! But just look at this view from our hotel terrace? For 20 € a night for four, even with this incredible view, I figured the room must be pretty shabby, right? Nope... Is the staff rude, then? Nope... Okay, so what’s the catch? You’re gonna tell me breakfast is included too? Well, yes! Honestly, this Egypt trip is off to a great start.
And the rest of the afternoon, spent rubbing shoulders with locals, only confirmed this vibe. After digesting our pyramid view, we dove into the hustle and bustle of our neighborhood with the goal of exchanging money, eating at street stalls, and testing the hospitality of the locals. Ten out of ten!
Eight little sun breads with baba ganoush and falafel? 80 pounds, or 1.5 €. A dozen Middle Eastern pastries? Same! 80 pounds! Two hawawshis, those little pita breads stuffed with meat and spices? 10 pounds each, or about twenty cents! Not to mention all those smiles and free "welcomes" left and right!!!
What a welcome! We end this first day with a sunset over the three sisters of Giza—where we’ll obviously be gawking tomorrow...
If I close my eyes and think of the Sultanate of Oman, I first smell a light scent of incense, feel the warmth of a sunbeam on my skin, before sand slips through my fingers. I taste the sweetness of a date, a real candy, then the flavor of coffee with a hint of cardamom and rosewater... I hear the desert wind whistling in my ears, the distant call of a muezzin, then the murmur of water. I open my eyes to see smiles, welcoming gestures, a turquoise sea, rocks ranging from ochre to purple, deep wadis where torrents burst forth, orange dunes, white sandy beaches where tiny crabs scurry at full speed. I see incredible oases emerging between arid mountains. I see abandoned villages that I’d dream were full of life, imposing fortresses overlooking valleys, and lively souks where offers are delicate and negotiation is a mutual courtesy.
All that, and so much more.
This is what I tried to capture in my illustrated travel journal, which I’ll fill in here and there with photos.
I drew this journal “cold,” after my return (actually, I made it this summer, while our trip was last winter). It’s a pretty special format—I bought it in Japan without really knowing what I’d do with it. Well, it found its purpose! Below is a photo of this accordion-style journal: here, it’s only partially open, because when fully unfolded, it’s 5 meters long!
For drawing enthusiasts: The accordion format is both a constraint (each sheet is 9 cm x 27 cm) and a freedom (you can create a fresco). The paper is also a bit special: it doesn’t allow for fine lines, but it takes ink well (liner pen). However, everything has to be done almost in one go (with a very light pencil sketch) because it erases poorly. It absorbs too much water for coloring with markers or watercolors (unless you avoid soaking it), but it works well with oil pastels and their use with a brush and solvent. Since it’s yellowish, it allowed me to create contrasts even with white pastel.
On the right, the "welcome marker"—those dates offered everywhere as a sign of hospitality. On the left, a tribute to those stunning doors worn by time, admired all over the old quarters, including the abandoned ones.
Oman is one of the world’s largest producers of frankincense resin. Incense burners are everywhere, from the simplest clay ones to the most precious handcrafted silver ones...
Hospitality will often lead you to accept a small coffee, an "Omani coffee," very light, subtly flavored with cardamom, maybe a touch of saffron, and occasionally rosewater.
Here, I’ve depicted a man in the common everyday attire of Omanis: the dishdasha, mostly white (during the week and daytime; colors are more common in the evening or on Fridays and Saturdays). While you’ll see some men dressed in Western clothes, they’re very few. The white dishdasha is truly the shared attire of all men. The dishdasha, which has no hood, is distinguished by a small pom-pom attached to the collar, the furakha, which is soaked in perfume. And believe me, Omanis go overboard with it! "It smells like the pom-pom" is an expression that’s now part of our shared language, my husband and I.
Another must of men’s attire is the kuma, a small round head covering, usually white with brightly colored patterns. The keffiyeh is also worn (but without the cord called an agal in Arab countries), and it’s mostly worn by those with roots in the desert, from what I understood.
And what about the women, you might ask? Some are veiled, some in full black (but not a burka—more like a chador + abaya), due to the influence of Saudi Arabia and the United Arab Emirates, whereas the traditional outfit used to be a layering of very colorful dresses. Most of the women we saw wore neutral clothing, a plain veil over their hair, but with their faces uncovered. We also saw many saris and colorful veils—don’t forget that 40% of the population consists of Indian, Nepalese, and Bangladeshi immigrants, who work a lot in tourism, hospitality, restaurants, services, and construction.
Just to clarify, as a tourist, there’s no pressure to wear a veil, and never any disapproving looks. Of course, you’ll save the mini shorts, plunging necklines, bare shoulders, and midriffs for the hotel terrace—but I’d say that’s the same for men and women, and with the sun being strong, it’s better for your skin too.
Here’s the introduction! In the next post, I’ll tell you about my itinerary, and we can dive in!
Hi everyone, we're back from a DIY USA road trip we organized from July 31, 2026, to August 26, 2026.
The destination: The Southwest USA, including Texas, Arizona, and New Mexico. Roughly 7,000 kilometers covered.
The car: A Chevrolet Equinox for two, rented through BSP Auto and Avis. Inside, we had 2 suitcases, a travel bag, two carry-on bags, a Walmart cooler, photo gear, and water bottles (a 40-pack).
The route: Dallas DFW, Fort Worth, Houston, Austin, San Antonio, Alpine, El Paso, Tucson, Sedona, Albuquerque, Amarillo, and back to Dallas to finish with a departure from DFW.
The travelers: Two seniors well advanced in years (73 and 75) but still active (nothing too physically demanding—to stay alive and fund our trips), fully independent physically, though a bit less so mentally. Big USA fans, a country where anything is possible. More walkers than hikers, preferring 3-star hotels over roadside motels, Italian restaurants over US food, frequent stops for photos, museums over nothing, naps over forced marches. Not too whiny, just enough to stay French in the land of the "great Satan," as they say.
Not great with languages—street English (but handy), and my Spanish is non-existent except for: "Hola! Una cerveza por favor!" That’s about it. My wife understands everything but refuses to speak.
The cost of the road trip: Around 12,000 €, including AF flights, the car, gas, gifts, visits, and everything else. Well managed, since we’d budgeted 13,500 € initially.
The positive side: A delight, with those endless open roads. Museums to discover. The realization of the Hispanic presence and its important history in this part of America. Lovely locals. Tourists who were more or less friendly. A terrible Texan accent that was hard to understand. Gas stations that were like real stores, with prepared food, alcohol sold in Arizona and New Mexico, and employees who were always up for a laugh!
The negative side: The heat throughout the trip... 43°C in Dallas at the end. Impossible to walk the streets. Lots of homeless people in downtown Dallas. Hotel breakfasts that were always the same. You get used to it.
So, it was positive overall, but the concept is starting to wear us out. We might rethink the DIY road trip model for next time. If the man upstairs grants us more time.
Next up, we’ll wait for the first batch of sorted photos to go through the wringer.
Hi everyone, I’m Patrick, 67 years old, a seasoned traveler (already 22 trips outside Europe).
In autumn 2025, I took my first 3-week trip to Japan, with stops in Tokyo, Kamakura, Matsumoto, Kamikochi, Takayama, Kanazawa, Kyoto, Nara, Osaka, Koyasan, Tokyo again, and Nikko.
I wanted to go back in May 2026 and explore some lesser-known places to complement my first trip.
Last year, there were four of us traveling together to discover Japan (a fairly classic itinerary). This time, I’ll be traveling solo for part of the trip and with a couple of French friends for the rest.
The weather was gorgeous in May, averaging around 25°C, with two very hot days in Kyoto and only two rainy days.
As usual, I organized everything myself, gathering plenty of information from various sites, including this one.
Transportation:
An ICOCA card is essential.
I got a 5-day Kansai-Hiroshima pass because I took the shinkansen between Hiroshima and Osaka three times, and it paid for itself quickly.
Accommodations:
Mostly through Booking. No issues at all. Average cost was 46 € per night.
Meals:
For breakfast, I alternated between buying food at a konbini to eat in my room or on the train and grabbing something at local cafés.
For lunch and dinner, I tried to vary my meals as much as possible—lots of sashimi, sushi, and ramen.
Okonomiyaki in Osaka and Hiroshima.
Oysters in every form (raw, grilled, fried) in Onomichi and Hiroshima.
A variety of seafood (shrimp, shellfish) in Hiroshima and Matsumoto.
Fish whose names often escaped me, but notably mackerel and eel (unagi).
Tempura and gyoza.
Chicken skewers (yakitori) and one teppanyaki meal.
One omakase meal (9 different dishes).
In the end, not much meat aside from a few yakitori skewers. No splurges on super expensive wagyu or Kobe beef.
Average dinner cost: 4,800 yen, drinks included.
The Itinerary:
Day 1: Departure from Brussels
Day 2: Arrival in Osaka
Day 3: To Himeji, then Kurashiki
Day 4: To Fukuyama, then Tomo no Ura, then Onomichi
Day 5: Cycling the Shimanami Kaido
Day 6: To Takahara, then Hiroshima
Day 7: To Kyoto to attend the Aoi Matsuri parade
Day 8: To Miyajima
Day 9: Hiroshima, then Kyoto
Day 10: Southern Kyoto
Day 11: Northern Kyoto
Day 12: Final day in Kyoto, then to Nagatsugawa
Day 13: Start of the Nakasendo Trail (Magome to Tsumago)
Day 14: Second day of the trail (Kiso Fukushima)
Day 15: Third day of the trail (Narai), then Matsumoto
Day 16: To Mt. Fuji (Kawaguchiko)
Day 17: To Tokyo
Day 18: Excursion to Enoshima and Kamakura
Day 19: Flight home, with a 10-hour layover in Hong Kong
Day 20: Arrival in Brussels
Traveling with just one spare pair of underwear, considering a hot shower a miracle, never staying in the same place too long by sleeping wherever night catches us, taking whatever local, improbable, and rickety transport we can find—this is the DNA of us wanderers. Except this time, the script for our movie is going to be a whole different genre. On paper, the destination doesn’t exactly scream epic adventure: Réunion! And what’s more... we won’t be two, or four, or even ten. We’ll be a solid thirty. All from the same family. Yes, thirty. At this point, it’s not just a trip—it’s a summer camp on the move! Why inflict this on such a peaceful island? Because my brother decided to get married there with his lovely bride. A great idea, you might say... especially when it involves relocating the equivalent of a small Ardennes village 10,000 kilometers from home for three weeks! So who’s stepping up to be the guide and wave the little flag?
So, for an exceptional trip, exceptional stories! Don’t worry, the debates at the supermarket over whether to choose plain chips or roast chicken chips, the beach picnics washed down with ti’ punch, and other rougail sausages to digest by the pool will only make it into the family archives. Here, I’ll stick to the tales of our beautiful escapes, the ones where we explore the wild corners of this little volcanic rock planted in the middle of the Indian Ocean. So where exactly are we headed?
For the first week—the subject of this first installment—we’re taking it easy. We’ll start by rediscovering the coastline, from the Souffleur in Saint-Leu to the Hermitage lagoon, before a little trip to the Cirque de Cilaos and its legendary road with 400 turns, just to get our legs warmed up.
This travel journal is therefore intended solely for my photos, to present a consistent style.
All the shots were taken with a simple Samsung Galaxy smartphone and with whatever was at hand.
All stays combined, I’ve spent the equivalent of three years at most in Thailand, and I’m not a big expert on the country.
However, after many trips, lots of reading on VoyageForum and other sites, and conversations with many locals as well as expats, my view of the country is becoming clearer, though it’s constantly evolving. You never stop discovering and learning.
I guess I wanted to piece together a puzzle, mainly for those who want to get an idea of the country here and for those who miss it.
I don’t know if this minimalist sharing will interest anyone, but it’ll do me good to put it together. After so many months without traveling and then these other long months with VF closed, there’s plenty of material available.
There’ll be a mix of places, periods, and subjects, but it might well be intentional.
I suspect many Thais have dogs because they make excellent guards for the home. Nothing better to deter burglars or to signal the presence of a snake. You’ll often see Thais tapping the top of their dog’s head, but don’t be fooled: it’s a sign of affection from them. Judging by the dogs’ reactions, they’re used to it.
Thailand is one of the countries on the planet where rabies is still present, so keep that in mind. It’s not just bites that can be dangerous, so don’t let just any dog lick you. Especially on a wound, of course.
Even though dogs often fear humans—this dangerous and unpredictable predator—we still need to stay cautious.
Be careful when walking into alleys because the dog will defend its master’s big property, be careful at night, and be careful when they’re in packs.
It sometimes crosses our minds that Thailand isn’t really made for walking around, and dogs are one of the reasons.
That said, it’s not uncommon to see them chasing bikes or scooters. Cars, though, are much rarer—they’re too big.
It seems Thais prefer to give their dogs freedom by not locking them behind gates. Though sometimes the gate is closed, the little side door is wide open. Oh, and sometimes there’s no gate in front of the property, or it’s been broken for years.
You’ll often see dogs sleeping on the side of the road, sometimes right on the road. When you arrive, they move aside nonchalantly—or not at all. It’s less funny when they suddenly appear from thick vegetation, which reminds visitors not to drive too fast. As a result, you’ll notice that dogs with injuries or missing legs aren’t that rare.
Since they believe in reincarnation and respect for all forms of life, they don’t chase dog packs away too much, and they don’t sterilize them enough. Seeing a small pack roaming freely in the countryside, you might think it’s best not to cross paths with them at the edge of a field.
A darker side of this is that euthanasia isn’t often practiced. Twice, we saw dogs at temples on the brink of death, enduring terrible suffering. No one did anything about it. The image (and the smell) of one of them, dying and emitting the stench of death, still comes back to me sometimes.
Some of you may have seen the YouTube vlog of a French woman living in Phuket who was given a little pig by her Thai friends. The well-fed animal quickly became a happy, enormous beast with its own garden. Yet, it didn’t take long for it to fall seriously ill and become incurable. In her video, the French woman described how difficult it was to find a vet willing to perform euthanasia.
You’ll often see bowls by the side of the road. Thais leave food and water in them for stray cats and dogs. Overall, they have a big heart for animals.
If you ever pop into a shopping mall, you might see people pushing their small dogs in strollers. It’s not a gimmick—it’s just that these strollers are provided for customers to put their pets in, otherwise you can’t bring them inside. It looks a bit odd when you expect to see a baby.
It was winter, a winter with beautiful weather,
A season that only exists in the southwest of America,
I remember very well what I told you that morning
A month ago... A century ago, an eternity ago...
We’ll go... wherever you want, whenever you want...
Well, yeah, back from our adventure in our enchanting American West just a month ago, we’re already taking a bite out of one of its lesser-known competitors. "Flo, if you had to pick just one reason to justify your love for the U.S., what would it be?" The greasy, dripping burgers? No, I don’t think I’m going out on a limb by saying it’d be the wide-open spaces... And that’s exactly what our new quest is taking us to—a land on the other side of the globe where the horizon also seems endless, where silence tastes like salty wind and sand, where freedom is measured in kilometers of desert tracks, where the GPS is mostly there to confirm you’re lost in the middle of nowhere... Add to that magic formula the fact that you’ll see more zebras, giraffes, wildebeest, and elephants than people per square kilometer, and you can imagine us setting foot in Southern Africa for the first time, more precisely at the small airport in Windhoek, capital of... of...? Brush up on your geography, damn it! We’re landing in Namibia!!!
To be honest, Namibian landscapes have been flirting with me for ages. So how did I resist this island of temptation for so long? First, the budget. Let’s just say that for the same amount of effort (and kidneys), the bank lets you choose two other adventures almost anywhere else on the planet. Then there were my girls. Yeah, back then, they were too little to dose up on Malarone, the only malaria remedy at the time... Long story short, ten years later, all the planets have aligned. First, I won the Euromillions! Well, almost... Let’s just say my girls are now old enough... not to take Malarone, but to stop following me on all my adventures! Jackpot! "Flo, how about a little two-person caprice, just the two of us, tackling the Namibian tracks?"
As we landed on the runway, first wow effect: The horizon is immense. It’s flat as can be, incredibly flat... So much flat space! Did I mention it was flat?... Looking into the distance, it feels like your gaze could circle the Earth without hitting a single obstacle—until you end up staring at your own backside. "Oh, what a nice view!" Well, it’s the first time I’ve seen my butt from this angle! Touching moment... Sorry, I’m rambling—must be the exhaustion from the three-flight marathon we just powered through via Ethiopia and South Africa... And yet, no time to philosophize about my anatomy. As usual, we want to rack up our first kilometers to be front and center at dawn tomorrow. After wrapping up the tedious Namibian immigration formalities and meeting the 4x4 that’ll be our companion day and night for the next fifteen days, we’re off! We’re not exactly fresh, but we’re ready to tackle the next five hundred kilometers in night mode, cruise control set due south! Just outside Windhoek, the local wildlife—a jackal—welcomes us with a smile: "Welcome to Namibia!" That’s what it said! Honest... Okay, first endless straight road, first flaming sunset, first corrugated dirt track, first Milky Way with zero light pollution... You get it—it’s definitely the day of firsts... First night camping, too, in the big trunk of our Toyota Fortuner parked by the side of the track... The real adventure, the kind that smells under the arms, can finally begin...
"How about a Christmas market this year, huh? A little romantic weekend getaway...
- Yes! That’d be cool! Strasbourg? Colmar?
- Feels a bit déjà vu, doesn’t it? Plus, slim chance of snow there... And I’d love something a bit more exotic with a touch of originality..."
"Okay, Google, give me the list of the five most beautiful Christmas markets in Europe.
- In fifth place, the Christmas market in Vilnius, the capital of Lithuania.
- Save your breath! Lithuania, here we come!"
We wanted cold, and cold is exactly what we got the moment we set foot in this new, unknown land. As for landscapes, forests and lakes stretch as far as the eye can see across this vast plain, its vegetation scorched by the frost of a winter that’s clearly already well underway here.
Lakes, in fact, set the scene for our first visit to Trakai Castle, whose brick-red towers and walls rise proudly against the azure sky of our first day. Lakes, because this castle was built on an island and is only accessible on foot via a series of walkways spanning half-frozen lake offshoots. I couldn’t have picked a better spot to build my castle! Translation: We’re totally sold! Proof is we spend two hours hiking around the area, alternating between forests, reeds, and cozy houses tastefully decorated for Christmas.
Here we go—finally, the big day has arrived! A trip the whole family (my two kids, my husband, and me) had been looking forward to for so long.
To keep it short, we left from Nice, arrived in Namibia on June 25, 2025, and left again on the 21st—four weeks later.
We used an agency for all the camping reservations, activities, and the car rental. At least that side of things was taken care of. Michaël was our contact throughout the planning and the trip itself.
We spent our first night at Londiningi BB. A bit out of the city center but very quiet. The rooms were spacious and clean, and we could eat on-site that evening. Perfect for recovering from the flight.
With my girlfriend Christelle, we’ve chosen South Africa for our first trip to Southern Africa, focusing on safaris—after a long debate with a Cape Town/Kruger combo.
But that would’ve meant cutting out St Lucia, which would’ve been harder to fit into another trip.
And St Lucia—thanks to Michel and all those travel journals—we really wanted to go there.
So our 11-night itinerary ended up like this, mostly shaped by school holidays:
- 3 nights in St Lucia
- 1 night in Hluhluwe
- 1 night at Mkhaya Game Reserve (Eswatini)
- 1 night at Hlane Royal National Park (Eswatini)
- 3 nights in Kruger (Berg en Dal / Satara / Tamboti)
- 1 night at Shindzela Tented Camp in the Timbavati private reserve
- 1 final night in Kruger at Lower Sabie
All of this in the off-season and rainy season, just a month after catastrophic floods that killed over 150 people and seriously damaged Kruger’s infrastructure.
I’ll jump straight to St Lucia and skip the loooong journey to get there (with a layover in Frankfurt, landing in Johannesburg, a domestic flight to Durban, and the rest by rental SUV—First Car Rental, perfect, no complaints).
To motivate readers—especially some familiar faces here—I’ll drop in a first photo.
This travel journal is our second on VoyageForum, following last year’s where we recounted our four weeks in Vietnam.
The goal remains the same: since some members on this site share tips, experiences, and great deals that help us prepare for our trips, we do the same after returning—both to give back a little and in the hope that our experiences might be useful to others in some way.
Our route was as follows: Bangkok, Siem Reap, Krabi, Suratthani, Koh Phangan, Koh Tao, Chumphon, Bang Saphan, Prachuab Khiri Khan, Sam Roi Yod, Hua Hin, Phetchaburi, Bangkok.
Beyond rediscovering Bangkok, our objectives were the long-held dream of seeing Angkor and exploring southern Thailand, much of which isn’t overly touristy.
A quick big thank-you to Barbot, who took the time to answer several of our questions.
12/07/2013
The cheapest flight we found earlier this year was a Paris-Bangkok route with a layover in Moscow for 1440 €, total for two people.
So, this time we tried Aeroflot. Airbus A318 for the first leg, A330 for the second. Nothing particularly annoying to report—the passengers were very calm, the cabin temperature was comfortable, and we had enough legroom.
That said, the quality of the meal trays was pretty mediocre, and the flight attendants weren’t exactly comedians.
We’d like to remind everyone that it’s best to exchange as little money as possible at the airport upon arrival, since the rate is about 5% worse than at city banks.
Of course, we made sure to take the airport exit where you can catch official taxis to avoid getting scammed. So, we queued up, a little lady gave us the ticket, and off we went with the driver.
Generally, this system works well because these drivers are registered, know their duties, and the risks they face if they break the rules. Except that day, right off the bat, we got the scammer of the day. His first move was to snatch the ticket from my wife’s hands—the one you’re supposed to keep in case of a complaint. My husband saw it, but after a full day of travel, we were a bit out of it, and honestly, there was no reason to be suspicious. But once we started driving, the guy refused to turn on the meter. We insisted more and more firmly, but nothing. So, I used the famous method of opening the door and starting to step out of the car. At 40 km/h, that scares the driver more than the passenger. He finally turned on the meter, but that didn’t calm him down—quite the opposite. For the next half-hour, he ruined the ride by demanding extra fees here and there. Having dealt with several scam attempts last year in Vietnam, this wasn’t exactly new, and we were proud of ourselves for staying pretty zen. Still, this guy was a little scary—he was completely wired and aggressive. Honestly, it was hard not to think he was on something. He’d be perfect for a *Scarface* remake. When we finally arrived at the hotel, he followed us to the entrance. We paid the two tolls (25 and 45 baht), gave him the usual 100 baht extra for the ride, and stayed polite but firm. So, meter: 245 baht + 100 baht + 25 and 45 baht for tolls—we paid the exact amount, no way we were tipping this guy. He left furious, but he was already like that before picking us up... Anyway, avoid Mr. Chartree Chidchen, number 089 826 7308, car E2663!
We were so relieved to finally settle in at Feung Nakorn Balcony hotel in the temple district. 42 € per night, great reception, all the staff is friendly. The AC works fine, the bed seemed hard at first but turned out to be comfortable. The hotel is quiet, away from the nightlife, but at this time of year, many places are less crowded than in high season. Even with a nice fish pond and outdoor breakfast area, it’s a decent hotel, though we felt we could’ve found something better.
After a night on the plane, the first afternoon is always a bit of a slog. We napped for a few hours, and when we woke up—guess what—we were starving. We visited a temple across from the hotel (nothing special) and then decided to take the Chao Phraya Express, the river shuttle that serves many piers along the river. It was a really enjoyable experience. The steel gangway wobbles when you board and disembark, the boat sits low in the water, and sometimes you get splashed. During peak times, you’re packed in like sardines, but most of all, there’s that exotic urban landscape passing by, especially the temple rooftops.
At that exact moment, the boat was packed. We didn’t see a ticket booth at the pier, and we tried in vain to pay the few baht for the ride. The cashier on the boat was too busy, and another employee we called didn’t have time to help us. Oh well, we weren’t going to force the issue. Still, this mode of transport is super practical for avoiding traffic, and at the piers, the lines with station names are clearly marked, with colors matching the flags on the boats. Combined with a map like the *Routard* guide, it’s easy to navigate.
We easily made it to the restaurant *Harmonique*, located near one of these piers. It’s a unanimous favorite on this forum, and let us tell you—it’s well-deserved. What a wonderful experience that evening! We only saw the outdoor gazebo because there was no way we were dining inside. It’s not flashy, so those looking for a luxurious setting should look elsewhere.
That night, the staff was a bit slow, and we had to track them down several times to move things along. But oh, my friends—what a feast on the plate! Start with the appetizer platter for two at 250 baht, featuring four specialties, each more tempting than the last, followed by their famous crab curry for 200 baht. There’s *so much* crab in there! The dish is so delicious and rich that when you finish, you feel—how to put it—like it was almost *too* good, to the point where you’re almost put off eating for days. And also, oh yes, we *will* be back. Their satay chicken is just as amazing, and it would be a crime not to mention their generous dessert with ice cream, warm banana, and chocolate, plus their *excellent* almond milkshake.
Later, we took a taxi to Kao San Road, mainly to book a Ko Tao-Chumphon trip for 600 baht per person at the Lomprayah counter. In hindsight, we should’ve booked all three of our trips there right away.
Kao San Road is *ultra*-touristy—better for younger crowds, but it’s still worth seeing. There’s rock ‘n’ roll, hippies, and crowds everywhere.
We walked back to the hotel, and when we got a little lost near a canal, a really nice older Thai man spontaneously appeared out of the night to kindly point us in the right direction.
Finally, a real long night of sleep ahead—we cranked up the AC. Sweet, the vacation has begun!
Hi there,
I just got back from a trip to Sri Lanka from December 18th to January 1st with 2 adults and 2 kids (12 years old).
If it helps, here’s my itinerary.
We left on December 18th from Madrid with Qatar Airways. No complaints. I booked my tickets back in March for 800 € per person. (I flew from Madrid because I live near the Spanish border and was too worried about strikes in France.)
We arrived on December 19th at 4 PM (local time). Before leaving France, I’d booked a taxi through MyTransfer for 59 € to Sigiriya. A van was waiting for us at the airport exit.
A never-ending 3-hour drive to Sigiriya. We stayed at Samana Guesthouse—very simple, clean, with a pool and an excellent Sri Lankan breakfast. Shower and straight to bed.
Friday, December 20th: Beautiful weather, but very humid and hot. We visited Lion Rock (36 € for adults) and then Pidurangala.
I loved both sites—they’re a must-do in my opinion.
Spent the late afternoon by the pool.
Saturday, December 21st: Another gorgeous day. The guesthouse manager offered us a free 2-hour tuk-tuk tour. We first visited a lake, rice fields, the temple, and the Sigiriya market, plus the usual tourist trap—the botanical garden (no pressure to buy anything at the end).
Then we took a tuk-tuk to Dambulla Temple, the Golden Buddha, and the wholesale market.
Sunday, December 22nd: Still beautiful weather. I’d booked a taxi for 8 AM. We did all the long trips by taxi to save time. I’d ask for prices from 2 or 3 WhatsApp taxi agencies 2 days or the day before—super responsive, always got replies within 5 minutes. We headed to Ella (4-hour drive) for 22,000 LKR.
Arrived in the afternoon at Rest Full Homestay—a small, family-run guesthouse. Clean, cozy, and an amazing Sri Lankan breakfast.
In the afternoon, we went to Nine Arches Bridge. It was a Sunday, a Sri Lankan holiday, so it was *packed*—mostly locals and very few white tourists! Even though it was crowded, it was cool because it was all Sri Lankans. We waited an hour for the train. It’s worth seeing, but honestly, I didn’t think it was that amazing.
Then we headed to the station to check if we needed to book tickets for the train to Haputale—turns out, no.
Monday, December 23rd: Beautiful weather. We hiked Ella Rock—a gorgeous trek. The final stretch is steep but shaded, so it wasn’t as tough as I’d read. The whole hike is stunning from start to finish. We saw the train pass twice (one blue, one red) and lots of women picking tea.
After that, we did Little Adam’s Peak. It’s not hard, but it was *packed* with tourists—meh. Luckily, at the top, you can walk a bit farther (down one side and back up) to get some space to yourself.
What I *didn’t* like was the commercial vibe at the big café/restaurant with a pool at the entrance of Little Adam’s Peak. Loud music, all that money being made right next to little souvenir stands run by Sri Lankans or tea-picking women. Felt off.
Ended the day buying souvenirs at one of the few shops we found during the trip.
Tuesday, December 24th: Beautiful weather. Took the train to Haputale. We got to the station 30 minutes before the 9:30 AM train. We could’ve taken 2nd or 3rd class—I went with 2nd (160 LKR per person).
It was crowded, but we managed to get seats—first 2, then 3. Only a 1-hour ride, but I *loved* it—windows and doors open the whole time.
Arrived in Haputale around 11 AM, and the mist was already rolling in.
We walked to our guesthouse, The Mist Holiday Bungalow. Simple but clean, with a great view of the tea plantations. The owner’s wife is Vietnamese and used to work for French tour operators, so her French is still pretty good—helpful for us since our English is terrible. They booked us a tuk-tuk for 4:45 AM the next day (2,000 LKR) to Lipton’s Seat.
Spent the afternoon wandering around Haputale. Not much charm, but there’s a nice fruit and veggie market and a short walk through the tea plantations.
Wednesday, December 25th: Beautiful weather. The tuk-tuk was on time to take us to Lipton’s Seat. We were the first ones there—the sky was just starting to turn pink. In the end, only about ten of us watched the sunrise. The guesthouse had packed us breakfast, and we walked back down (half on the road, half through the plantations). Didn’t see any tea picking since it was Christmas, but the walk was still incredible. We took detours through villages full of kids.
After that, we visited the tea factory. The tour was really interesting, and we took the bus back down to Haputale. Such a great moment—whole families were heading to mass, dressed up and made up. All so beautiful.
At noon, we left for Udawalawe National Park. Taxi for 14,000 LKR. Stayed at River Inn Safari Cottage. *Warning*: It’s the same place as Eagle Safari Cottage. I don’t recommend it. We’d always stayed with families before, but here it was just staff—totally different vibe. The pool was nice but not very clean (water was murky). The bungalow was big and fine, but it was brand new—so new the asphalt floor wasn’t fully dry. It’s in the middle of nowhere, so we had to eat on-site. Couldn’t leave a review on Booking because they never confirmed we’d stayed, and they canceled our reservation the next day.
Thursday, December 26th: Beautiful weather. I’d booked a safari through the hotel for 5:30–10 AM for 54 USD. Honestly, yes, there are a lot of jeeps, but it was great. The kids loved it—we saw everything there was to see.
Left by taxi at 11:30 AM for Welligama (12,000 LKR).
We didn’t stay in Welligama city but at Coconut Beach, between Welligama and Midigama. *Total crush* on the guesthouse: Sky Mountain Café with View. Such a lovely family. The mom makes amazing meals at reasonable prices. The view from the hill over the sea is unreal.
Spent the afternoon walking along the beach.
Friday, December 27th: Beautiful weather. My kids are surfers. Unfortunately, there weren’t any boards their size to rent at Coconut, so we took a tuk-tuk to Welligama Bay (1,000 LKR). They surfed from 8 AM to 5 PM—rental was 5,000 LKR for the day. Meanwhile, we walked the beach and swam. Water was 29°C.
Saturday, December 28th: Beautiful weather, rain from 4 PM until midnight. Same surf day. They were so well-behaved the whole trip, so this was their reward.
Sunday, December 29th: Beautiful weather. Beach day at Coconut. *Warning*: It’s a reef break. For surfers, there are three spots (Coconut Left, Middle, and Right). The boys bodysurfed (with fins) all morning, and at 1 PM, we took the bus to Hikkaduwa.
Stayed at Hotel Universal Beach. Nothing special—right on the water, but the rooms were dark even though they were clean. The manager was super nice, but the rest was meh, and breakfast was mediocre compared to what we’d had before (2 eggs and 3 slices of toast). Plus, it was late—8 AM.
First impression of Hikkaduwa wasn’t great—way too many Russians for our taste.
Monday, December 30th: Beautiful weather. Spent the whole day exploring. Turtle Beach, then the other side of the beach (toward Galle) near the fishing port. The beach there is much wider, with scattered hotels and super quiet. It’s beautiful—I should’ve booked somewhere in that area. Ended up having a great day away from the crowds.
Tuesday, December 31st: Overcast, then beautiful, rain at 4 PM. Had to end the year (and the trip) with some surf. Rented boards for the kids (3,000 LKR per board for the day). Bad luck—the waves were on a reef break but small. Not great for them, but no big deal. They still got out of the water by 2 PM. Walked the beach (which is gorgeous), had a juice, and went for a swim. Then back to surfing in the rain at 4 PM.
Wednesday, January 1st: Left by taxi at 5 AM (18,000 LKR). Flight at 10 AM. Arrived in Madrid at 8 PM.
I could have titled my travel journal like Carmen: "Some trips are born twice." Indeed, we had considered this destination back in February 2020. However, an honest tour operator advised us against traveling at that time due to the climate. So, we gave up and opted for Guatemala instead (see "On the Mayan Lands" on this site).
So, why this title? When I was in primary school, over 65 years ago, the illustrations in my history books (Machu Picchu) and geography books (Lake Titicaca) made me dream, and those images stayed in my mind. It took until 2026 to finally make this dream come true!
We prepared our trip with Tout Pérou, a French-speaking "agency." Everything was handled via email and WhatsApp exchanges with our contact: Laurent, who was both competent, friendly, and full of good advice.
For 200 €, Tout Pérou provided us with drivers and guides whenever we wanted, helped us buy our domestic flights (cheaper when purchased in Peru), booked shuttles between airports and hotels, and got us a discount on the train ride to Aguas Calientes, as well as on the buses between Chivay and Puno and between Puno and Cusco. In short, Laurent took care of all the logistics and the Machu Picchu tickets. It was up to us to book our hotels. Tout Pérou provided a list, but we weren’t obliged to follow it. Another advantage of the package: we didn’t have to pay in advance; we paid the service providers directly day by day.
We didn’t meet Laurent in person because he was on vacation in Europe. Before his departure, he gave us a briefing, provided a summary table with the entire program, the service providers, their phone numbers, their fees, the schedules, and gave us plenty of advice (money, exchange, safety, etc.). After returning at the end of our stay, he kept checking in on us.
Lastly, we had also gathered information from Arnaud Lagadec, who runs a hotel in Cusco and offers tours of the region. He gave us a lot of useful information. Another contact: Thomas Montaigne, very friendly, who runs an agency in Arequipa (Agence Pérou Exclusif).
Day 1 – Paris to Lima
Foreword
I’ll share our trip without any pretension—I don’t have the talent of some contributors on this forum—and I’ll illustrate it with a few photos (taken with an ordinary smartphone). My comments are personal and only reflect my own views. So, please be kind! Feel free to comment on my story as you like, but let’s avoid pointless debates.
Even though we live in the south of the Paris region, true to our habits when the flight is in the morning, we chose to spend the night before our departure in a hotel near CDG and parked our car in a parking lot in Garches. This way, we avoid the stress that often comes with traveling around Paris (accidents, roadworks, traffic jams, etc.).
Check-in and border control went smoothly on that Sunday morning. Our Air France flight was uneventful. In Lima, border control took a particularly long time, and for the first time, we didn’t get an entry visa stamped in our passports.
As planned, a driver took us to the Miraflores district, where our hotel was located. We were surprised by the numerous signs about possible tsunamis, having forgotten that Peru is prone to such events and regularly experiences earthquakes. We’d see the consequences of these during our journey.
Exhausted from the early wake-up, the 13-hour flight, and the 7-hour time difference, we had dinner at the hotel before a restful night.
Note that this day was Peru’s presidential election day. As a result, we weren’t served beer—the sale of alcohol was banned that Sunday.
We did the Langtang trek (hike) from September 10th to 17th, with the first and last days being the trip from Kathmandu and back—so 6 days of actual walking. It’s a fairly well-known trek but certainly not as famous or crowded as those in the Annapurna or Everest regions, which is why we chose it.
In theory, it’s mandatory to have a guide for this trek. In reality, it seems there are ways to bypass the regulations: we met at least two people hiking without a guide—a South Korean, a New Zealander, and possibly also a couple of English women and an American couple, though we’re not sure if they had a guide.
The agency we booked with had told us it was an affordable trek for relatively older people in good shape—which is our case (I’m 72 myself). I have to say upfront that we found it quite challenging, maybe because we didn’t have good weather—it was the end of the monsoon season. To be clear, no matter your fitness level, I’d say doing this trek in the middle of the monsoon season would be suicidal.
Day 1 – Journey from Kathmandu to Syapru Besi
On Monday, September 8th, there had been violent protests in Kathmandu against the government, which had, among other things, blocked access to social media and been accused of nepotism and corruption. There were 19 deaths. The situation was very tense on the day of our departure, Wednesday the 10th. The agency warned us that public transport was very unreliable. So, we decided to take a jeep, at an additional cost of $100 ($160 minus what was already budgeted for the bus).
We left a little before 7 a.m. and it took us a good hour just to reach the outskirts of Kathmandu. Along the way, we saw several houses and vehicles set on fire by protesters.
The road to Syapru Besi is only 120 km, but it’s frankly awful. It’s always narrow, winds through endless mountains, and the shoulders range from bad to confusing to nonexistent. Several sections are just dirt tracks. We didn’t regret opting for the jeep, as we could stop several times at our convenience—if only to let Y (my Thai partner) throw up everything she had. She’d taken her usual motion sickness medication, but the constant turns, accelerations, and braking eventually made her terribly carsick.
In Nuwakot, we stopped for breakfast at a nice little restaurant, Jimbu. It was around 8:30 a.m., and we’d barely covered 60 km. The restaurant has a lovely garden overlooking the Trishuli Ganga, the river flowing down from Syapru Besi. First photo: the river in the bottom right corner, mist and clouds over the mountain on the other side.
An hour later, my second photo: the hills along the Trishuli Ganga. You can see the different crops—lush green rice paddies in the lower right and corn, already yellowed and likely harvested, in the foreground on the left. And of course, the mist and clouds through which you can glimpse the mountain on the other side of the river.
When we started looking for a summer destination a few months ago, our first criterion was to avoid extreme heat and heatwaves. We had already been to Norway two years ago and are considering going back in the future for other occasions. So, we had some fun asking ChatGPT which destinations enjoyed a mild climate during the summer without going too far. Among the list provided by the AI were the Canary Islands... The idea of a place we wouldn’t have thought of first, both not too far away and exotic enough, appealed to us: “Hmm, why not?”
This destination had never really attracted me, though Magali was a bit more interested. Five years earlier, COVID had caused a short break in my professional activity, and I had planned a trip because the flight price was attractive, and I was looking for a destination different from what usually appeals to me, more than out of deep interest. From a distance and with a social judgment I acknowledge (it’s not great, but it’s not completely wrong), I had the image of a destination for party-goers enjoying the sun without the slightest interest in local culture, with concrete coastlines and denatured landscapes—everything I detest the most. Still, I had done some quick research on the different islands and spotted Lanzarote for its beautiful volcanic landscapes, hiking trails, beaches, and the impression of a good balance between activity and fewer crowds than Tenerife or Gran Canaria. Then I dropped the idea of going, without ever reconsidering traveling to the Canaries...
Until now! Because we started researching the different islands of the archipelago to see which ones might appeal to us the most. It was La Gomera, the third smallest island of the archipelago, more praised for its hiking trails and preserved nature than for its beaches, away from mass tourism (fifty times fewer tourists than Tenerife) but still a bit more developed than its wild neighbor El Hierro, that caught our attention. Contrary to what might be suggested later, I’m not at all addicted to AI, but I use it from time to time to synthesize quick research or simply for experimentation. Since ChatGPT had started anticipating my tastes lately as if it had become my buddy (often successfully, sometimes off the mark), I asked which Canary Island would suit me best for a trip with my family. The tool answered first with... La Gomera. So, I tested it and teased it a bit to see if this suggestion was well-founded, as the method sometimes makes it contradict itself. But no luck: “You’d appreciate the wild nature of El Hierro, but with family, you’ll find little activity for the kids. You won’t like the touristy vibe of the big islands like Tenerife, Gran Canaria, Lanzarote, and Fuerteventura. You could consider La Palma, but it’s really La Gomera that will suit you best, based on your interests and the criteria given.” So, we dug deeper into our research and were convinced without a shadow of a doubt that this island was the one waiting for us.
Without knowing it, we had Canarians in our circle who revealed their origins when they heard about our travel plans. One from Tenerife insisted we’d be better off choosing Tenerife (obviously...) because it also has preserved spots and that La Gomera, “you can explore it in two or three days, you’ll get bored quickly...” The other, a colleague from Gran Canaria who had never visited La Gomera, still recommended it without hesitation because it turned out her parents had just gone there on vacation: they loved it and had encountered few tourists. She also tended to think this destination was usually the subject of short stays, but according to what her parents told her, taking your time there was also a great idea. However, in our research, the idea that La Gomera is an island you can explore in three or four days max kept coming up. So, we considered combining its visit with La Palma or El Hierro, the other two that caught our eye. But hopping between islands by ferry represents a significant budget for non-Canarians, even more so for a family of four. Then, scrutinizing Google Maps, it seemed obvious that two weeks were too short to discover two islands as they deserve, and that there seemed to be plenty to see in La Gomera, given its very unique culture. After all, we read that some people spend several months a year there, others never even leave... Finally, these landscapes and this atmosphere, which seemed to us a mix of Europe, North Africa, and Latin America, tempted us. So, it would be two weeks in La Gomera, deal!
La Gomera is therefore the second... well, the third smallest island of the Canaries since La Graciosa was recently recognized as a fully inhabited island. It has the shape of a rough circle about 20 to 25 kilometers in diameter and has just over 20,000 inhabitants, half of them in its capital, San Sebastián de la Gomera, the only real town. Like its Canarian sisters, La Gomera is a volcanic formation that rose about 10 million years ago. The island is very mountainous and rugged, covered with red and black rocky landscapes. Geological activity has shaped, between the sprawling massifs that end in steep cliffs in the ocean, six coastal valleys with tropical vegetation that have favored human settlement. They divide the island like slices of a cake; from the north clockwise: the agricultural Vallehermoso, the rustic Agulo, the green, humid, and fertile Hermigua, the sunny capital San Sebastián de la Gomera, the southern and isolated Alajeró-Santiago, and the seaside Valle Gran Rey. They constitute the six municipalities (more like cantons to our French understanding) of the territory.
The large solidified magma massifs that shape the heart of the island have created a large depression more protected from the sun at its center, allowing the growth of a vast laurel forest, today grouped within the Garajonay National Park, La Gomera’s green lung, which has earned it the status of a World Biosphere Reserve. Its completely European appearance contrasts sharply with the rocky and tropical landscapes of the rest of the island. Thus, the climate varies greatly from one point to another on the island: in summer, you can quickly go from a dry and sunny valley at 35°C to a humid forest area at altitude at 18°C.
La Gomera was populated late. As with the rest of the Canaries, human presence is thought to have begun about 2,000 years ago. Groups of animist Berbers, probably fleeing persecution, gradually populated the archipelago, especially the western islands and La Gomera, becoming its small aboriginal population: the Guanches (or later Gomeros). The animist and pastoral civilization of the Guanches thrived until the Spanish takeover in the 15th century, which, after a short period of harmony and mixing with the indigenous people, suddenly ended in bloodshed... La Gomera later became the “Columbus Island” after Christopher Columbus’s stopover, increasing the blending of populations. In the 20th century, many Gomeros emigrated to Cuba and other Latin American countries in search of a better life, bringing back a mix of cultures and traits quite palpable in today’s Gomeran culture. It is, however, in La Gomera that the vestiges of Guanche culture seem to have left the most traces, in the language, gastronomy, social practices... Moreover, most Gomeros, especially in remote villages, have a particular identifiable type and proudly claim their ancestral roots, even making La Gomera a bit exotic in the eyes of other Canarians.
Perhaps that’s why it has never really wanted to develop its tourist infrastructure too much. If we set aside the tourists who visit for the day by bus or boat from Tenerife on a marked itinerary (and whom we ultimately rarely encounter), La Gomera has remained a hidden gem, a destination focused on nature discovery that attracts hikers, nature-loving divers, and scientists for its fauna and flora, and to a lesser extent, beachgoers who don’t seek overly developed coastlines. Tourist activity is therefore limited. Roughly speaking, you’ll find a majority of Spaniards, including a substantial number of residents from other Canary Islands, many Germans who have a particular fondness for La Gomera and spend long stays there or own second homes, to the point that the German cultural footprint is clearly noticeable in some places (it’s said to be Angela Merkel’s favorite holiday spot), and still quite a few French. The presence of other nationalities seemed negligible to us. Most travelers come mainly for hiking, but it’s also a prime spot for whale watching. Additionally, the seaside resorts of La Gomera—San Sebastián, Santiago, and especially Valle Gran Rey—are well-known destinations for hippies, especially German ones, ranging from chic boho hippies to old-school hippies who’ve been there for decades, quite similar to those you’d meet in India in Goa, Rishikesh, or Paharganj. Thus, practices like naturism, vegetarianism, and local organic production are quite well established in some areas.
Some practical info:
- The round-trip flight from Paris to Tenerife cost us 365 € per person (outbound with Transavia, return with EasyJet), including checked luggage and three seats reserved side by side.
- We chose two bases to explore the island: one week in Valle Gran Rey, reputed to be the most pleasant of the three seaside resorts, and one week in Hermigua, more mountainous and close to the natural park. We booked two houses with balconies and views: the first at 120 € per night, the second at 99 €.
- The round-trip ferry between Tenerife and La Gomera cost us 270 € with the company Baleària Canarias, including discounts for children aged 4 and 12, but I don’t have the exact details. It was a bit cheaper than with the other company, Fred Olsen.
- Finally, we rented a car through the agency Cicar for 360 € for 16 days, which comes to 22.50 € per day.
- Apart from that, we didn’t plan anything and decided the day before or even the morning of what we wanted to do. We didn’t invest in any paper guide on the Canaries, as information on La Gomera was scarce, but we used the very comprehensive site La Gomera Travel, a travel guide published by the Canary Islands Tourism Council, a real goldmine of almost exhaustive information on the island.
Alright, off we go for 16 days of adventure discovering La Gomera!
Last October, we landed in Marrakech to spend a few days with family exploring Morocco’s roads.
Transport: a rented Dacia.
Accommodations: small guesthouses.
Our first stop was just a few kilometers from Marrakech, at a lovely house perfect for relaxing and recharging before continuing. It’s called Bleu House, a little paradise on the outskirts of Marrakech. The welcome was very warm, with a beautiful pool and a lovely garden.
Next, we headed toward the Tichka Pass. The road has really improved in recent years—it’s much easier to drive now. No more getting stuck behind trucks, and today, the construction is practically finished.
Morocco has turned green after the recent rains. It’s a joy for the herds and shepherds.
I hesitated about writing this travel journal...
This summer, we only did the classics (the 3 northern parks and Zanzibar) and let a local agency take care of everything from start to finish.
No craziness, no risks, no sleeping under the stars, no self-drive, no venturing off the beaten path, no incidents, and not even any delays in the pre-planned itinerary...
But don’t think we were disappointed!
The whole family (there were 6 of us) came back with smiles and memories of great moments spent together.
So, if you're looking for a "classic" way to discover Tanzania, this is the place to be.
Our 2-week itinerary:
- Arusha (1 night upon arrival)
- Tarangire (1 night)
- Ngorongoro (2 nights in Karatu then Irmisigiyo)
- Serengeti (3 nights in Robanda, Togoro Plains, and Seronera)
- Zanzibar Stone Town (1 night)
- Zanzibar Matemwe (3 nights)
- Zanzibar Jambiani (3 nights)
Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...
This trip was in 2023, but when I wanted to write my travel journal, VF was still closed to contributions...
So, now that I've just finished my Japan travel journal here, I figured it was high time to honor this destination we came back from so enchanted.
Disclaimer 1: This is a written travel journal. There’ll be text! Too much, for some!
Disclaimer 2: This is an illustrated travel journal. There’ll be photos! Too many, for some!
I have to say, every time I try to discipline myself, to keep it shorter, to include fewer photos... I end up adding more. It feels like my dear Aunt Nicole, who exhausted us with her slide-show evenings in the 70s/80s, decided to take her revenge. The upside for you, readers, is that you can slip away anytime without offending Aunt Nicole. I won’t even notice!
Anyway, since I love maps, here’s one to give you an idea of where I’m taking you. As you can see, we only saw a tiny part of Laos (the areas circled in red); we only had 3 weeks for ourselves (my husband’s newly retired, I still work), and we prefer taking our time over rushing around like crazy.
In broad strokes, it was very classic:
First, we “settled in” at Luang Prabang (8 days), because we wanted and needed to.
From there, we took three days to venture a little further north—not far in kilometers, but as we know, distances aren’t just about km!
Then we flew south to Paksé, letting ourselves drift down to the 4,000 Islands while stopping by the pre-Angkorian archaeological sites.
We wrapped up with the Bolaven Plateau.
A few practical notes: We arrived via Bangkok, then took a Bangkok-Luang Prabang flight, having picked up our luggage in Bangkok to check it in for Luang Prabang. No issues—the Bangkok airport, which many of you know, is very well organized.
We got our visas on arrival in Luang Prabang. Quick, but to be fair, we were on a “small” plane, and the big flights had arrived earlier, so we weren’t too crowded in line!
At the end of our trip, we didn’t fly out of Paksé but from the nearby airport in Thailand, Ubon Ratchathani (a 2.5-hour drive from Paksé), then Bangkok and Paris.
You’ll notice we skipped Vientiane to stay longer in Luang Prabang. That said, there’s now a high-speed train between Vientiane and Luang Prabang—good to know—and soon the (Chinese) train will go all the way to Bangkok and even Kuala Lumpur!
With that intro out of the way, let’s dive into the heart of the matter.
To be continued: Slowing down the pace... in Luang Prabang
It’s an ancient city that breathes, a living spring.
Here, no kitschy signs like “I miss you in Fengyu,” nor mass-produced fake antiques.
The century-old houses still bear the marks of wind and rain; in the morning, you hear roosters crowing, and at dusk, smoke gently rises from the kitchens.
This city doesn’t try to please anyone—like the spring water flowing through it, it simply keeps living at its own pace.
Located in Eryuan County, in the Dali Prefecture of Yunnan, the ancient town of Fengyu is a nationally designated historical and cultural city. It’s nicknamed the “land of scholars and ink”—during the Qing Dynasty, the Fengxiang Academy produced four *jinshi* and eleven *juren* in the imperial examinations. The Bai families made studying and farming a true legacy. Even on market days, you’ll find stalls of calligraphy and paintings, while lintels and screen walls are covered with family mottos.
Fengyu was also an important stop on the ancient Tea Horse Road. It preserves the second-largest Bai architectural complex in China, just after Xizhou. The famous traveler Xu Xiake spent seven days here and compared it to the “peach blossom paradise.”
I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
Let’s start with the shotengai...
Our first "wow" moment came as we stepped out of the subway in Asakusa, the Tokyo neighborhood where we’d booked our hotel for our first five nights. Exhausted after our long flight, we finally arrived and took an exit that led straight into a shotengai—one of those covered shopping streets that pop up in city centers and flourished between the 1950s and 1980s.
It was an instant aesthetic shock, like a close encounter of the third kind between the modern city, a typical Asian market with its street stalls, the vintage vibe of the arcade, the sheer abundance of goods, and the bustling crowd—a mix of tourists, pilgrims (thanks to nearby Senso-ji Temple), and locals (it’s a very working-class area).
In the end, it set the tone for a feeling we’d experience throughout the trip. Wherever we went, shotengai turned out to be fantastic spots for finding little restaurants, shops, or even fresh produce. Some are like real mazes, like in Kyoto, where we spent ages trying to relocate a restaurant we’d loved ;-)
In Kanazawa, the Omicho Market:
And in Kyoto, Nishiki Market:
The latest travel journal about Turkmenistan dates back to 2019. Here’s a quick update on this vast desert country, which is now a bit easier to visit than before.
This is my first travel journal. If you have any questions, don’t hesitate to ask. The country is slowly opening up, but it’s still possible to visit sites where you’ll be completely alone. In five days, I saw two Hongkongers, a few Germans, and a Chilean at the crater, ten Chinese people in a capital bazaar, and that’s it!
It’s possible to visit Turkmenistan from Uzbekistan. The easiest and most economical way is to take a taxi to the border from Bukhara. The trip takes a little over an hour.
Crossing the border takes quite a while because many Turkmen bring back items bought in Uzbekistan to resell in Turkmenistan. For example, diapers, baby products, or beauty products.
It took me over 2.5 hours to cross the border. To visit Turkmenistan, it’s mandatory to have a guide and go through a travel agency. British agencies often offer three-, five-, or seven-day trips for over 1,500 or 2,000 €.
But if your budget is more limited, you can contact a few Turkmen agencies directly by email, and they’ll make you an offer between 700 and 1,300 € for three to seven days. I took a five-day trip from Turkmenabat in the northeast of the country to Dashoguz in the north. The goal was to visit the main UNESCO-listed sites, including Merv, and archaeological sites like Nisa or Gonur Tepe.
Your guide will also be your driver. They’ll pick you up at the border. The formalities are very long because customs officers have to stamp multiple documents, and obtaining the visa you previously requested from your travel agency requires several checks. But the process goes relatively smoothly, even if each step takes a while.
Once on the other side, the first surprise is the brand-new highway all the way to Turkmenabat. A very long line of trucks stretches for several kilometers on the Turkmen side to cross the border into Uzbekistan. According to my guide, Turkmen trucks transport gas and cotton (though not this season, since the harvest is in September), but they mainly fill up their tanks because fuel is much cheaper in Turkmenistan. A full tank for a car costs about 3 €, which is unbeatable.
From the Farap border post, the goal is to reach the city of Mary, which is home to the UNESCO-listed site of Merv in its suburbs, about thirty kilometers away. This city is known as a foundation by Alexander the Great in the 4th century BC under the name Alexandria of Margiana. Several fortresses are visible.
After more than three hours on the road, we have lunch at a Turkish restaurant called Aladdin. Several quotes from the president are visible along the highway, but the road is in good condition, and we move along easily. This will be by far the best road in the country—things will get much worse later.
Roundabouts are particularly interesting because they feature emblems of Turkmen culture, like the dog, a carpet, the Ahal Teke horse, or Muslim symbols, even though the presence of Islamic artifacts is quite limited.
Preamble:
Africa was calling to me, so a year ago, with our usual travel companions, we decided to return to the continent we love so much.
Where to go?
Uganda quickly caught our attention—wildlife we’re used to seeing, plus gorillas and the shoebill we missed in Zambia.
We got in touch with Paul, who’s been mentioned several times on the forum back in September, booked our flight tickets, secured the gorilla permits, and by early October, the most important things were done.
We still had plenty of time to hold our "prep meetings" for the final itinerary.
Three days before departure, I sprained my ankle (my weak spot, as you’ll recall from our Colombia trip).
I wasn’t in great spirits, but after a year of waiting, nothing was going to stop me.
We’d see how it goes!
Off we went for our new adventures
If you're looking for great tips and offbeat spots, if you love exploring uncharted parts of a country, if the exotic is your adrenaline, then move along!
Our 15 days in early May in this part of Turkey (a country I first discovered during a city trip to Istanbul in 2017) will only tread well-worn paths and revisit popular routes. Simply because I kept hoping until the very end that our flight to Jordan wouldn’t be canceled. Events in the Gulf proved me wrong, so we left with:
Zero preparation.
Not a single hotel booked (well, except the first one), no visits planned, just a flight ticket bought three weeks earlier. No guidebook, no app—just the desire to explore southern Turkey and Cappadocia, whose images and the chance to stretch our legs had caught my eye.
Oh, wait—I did bring along a new guide: Gemini! Yes, my friends, generative AI was my chief advisor throughout the trip for sites to visit, accommodations, routes, and even restaurants! An experiment I wanted to try to form my own opinion on using this new technology. And what better way to test it than a Turkish getaway?
The verdict? You’ll have to wait for the trip recap to find out!
The main idea of the trip is also relaxation.
So, the plan is Antalya for a few days, the Turkish Riviera for a few more, Cappadocia as the highlight, and a return via Antalya to wrap up the trip. And it was all planned by AI!
So, if you're ready, fasten your seatbelts—cabin crew, doors to automatic and cross check—boarding for Turkey now!
It often happens that we're asked what to visit in Belgium.
And the answers usually point to Bruges, Ghent, Antwerp, and Brussels—and rightly so, as these cities are well worth visiting ;).
However, Belgium, though small, isn’t just limited to these four cities.
I live in one of them (Brussels), enjoy spending time in the other three, but I’d like to highlight some lesser-known spots that could add to the trip for those who want to see a bit more or something different.
Between trips, I like exploring one or two corners of the country where I live.
Hence the idea for a travel journal of walks.
Most of the places I’ll talk about can be visited as a day trip from Brussels, whether by public transport or car.
In chronological order of the topics covered:
- The Gileppe Dam (Liège province) - message 2, page 1
- The Domaine de La Hulpe (Walloon Brabant) - message 3, page 1
- Mechelen (Antwerp province) - message 4, page 1
- The coast - message 5, page 1
- The Westhoek, from De Panne - message 6, page 1
- The Zwin, from Knokke - message 7, page 1
- Lier (between Mechelen and Antwerp) - message 8, page 1
- Mons (Hainaut) - message 9, page 1
- The Florenville region - message 12, page 1
- The East Cantons - message 13, page 1
- Dinant - message 18, page 1
- The Japanese garden in Hasselt - message 24, page 2
- Leuven - message 29, page 2
- Louvain-la-Neuve - message 32, page 2
- Ostend - message 42 (page 3) and message 166 (page 9)
- The floralies of Groot-Bijgaarden - message 43, page 3
- Halle Forest - message 44, page 3
- Pralines - message 54, page 3
- Charleroi - message 68, page 4
- Namur - message 92, page 5
- Le Bois du Cazier (Marcinelle) - message 95, page 5
- Couques and gosettes - message 96, page 5
- Liège - message 99, page 5
- Tournai - message 115, page 6
- Oudenaarde - message 121, page 7
- Meise Botanical Garden - message 124, page 7
- Tongeren - message 125, page 7
- Beersel Castle (Flemish Brabant) - message 126, page 7
- Brussels in lockdown (messages 150 and 154, page 8)
- Notre-Dame à la Rose Hospital in Lessines (messages 161 and 162, page 9)
- Westende (message 167, page 9)
I’ll keep updating this list as the journal progresses...
This trip had been on my mind for about fifteen years.
But the discomfort of overnight stays, the difficulty of communication, and the prices of the few car rental options kept making me postpone the project.
And then, everything suddenly fell into place—I told myself, it’s time!
The preparations took longer than usual; the destination is still far from mainstream.
A bit of Kazakhstan?
Not in the end.
The south or not the south?
Yes, in the end.
Pre-book or go with the flow?
Only two stops were a leap into the unknown.
To help me find the ideal route, I made great use of this forum (thanks to everyone for patiently answering my questions!), pored over travel journals and blogs (Christian, Jeff), zoomed in on Google Maps and Yandex, and bought the guide published by OunTravela about this destination (the guide has been updated since).
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You’ve got your passport, international driver’s license, bank cards, and euros?
Off we go to Lyon—just one night left before our early morning flight.
Tomorrow night, we’ll be sleeping in Bishkek!
(Steak for my partner’s mischievous nephews...)
You’ll find here a post with some practical information.
And here, the version of the travel journal without comments.
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As a supplement, the route track.
Not necessarily ultra-accurate since Google has serious gaps for this destination...
January 2026
Here we go again for new adventures and the pleasure of sharing them with you here! First of all, I’d like to thank everyone who helped me with the preparations, even with some last-minute improvisations just days before departure. Thanks to Montagnard74, Jojoone1, Songsam, Attila, Dennis2, NadegerFERM, and the authors whose travel journals about Laos inspired me (Montagnard74, Muriel18, Mavietongs...).
In this story, written by Richard and illustrated by me, we’ll tell you about the journey of four friends: Catherine, Richard, Nathalie, and Bruno. A reinvented but overall successful trip, filled with discoveries and surprises, the scents of spices and frangipani flowers, (too) spicy food, sunsets, and... one big mess.
I’d been wanting to discover Sulawesi for years. But then life happened—COVID, the cost of flight tickets, you name it. Long story short, years went by, but we finally set off as a family for a three-week trip in southern Sulawesi: Rammang Rammang, Rantepao, Sengkang, Bira, and Selayar.
I like to spend a good amount of time in the places I visit, giving myself the chance to really get to know the area and meet locals. So no island-hopping this time—just the south. But when I say "just," it’s not restrictive at all, given how rich this island is in landscapes, little encounters, and magical moments.
Wednesday 07/08 - Thursday 07/09:
We left Montpellier for what was supposed to be five flights, though we only took four to start, landing in Jakarta.
We picked up our luggage there to catch a flight to Makassar the next day. That’s the only way we could get an affordable ticket (702 €).
I won’t bore you with the flight details—there’s not much to say. We arrived at 7 PM and considered heading straight to Makassar that evening. But we opted for a recovery night before taking off again. Good thing we did, because my son’s suitcase was missing...
First contact with the locals was a bit stressful—a trip without your luggage isn’t exactly fun. But right away, a woman reassured us: the suitcase was just enjoying some extra time in Singapore. Maybe it was doing some last-minute shopping. Anyway, nothing serious—it was supposed to arrive at 9 AM the next day. That gave us some breathing room since our flight wasn’t until noon.
So off we went to our hotel (Days Hotel & Suites) near the airport. It was cheap (40 € for three rooms—my kids are older and need their space), but it wasn’t worth much more. The place had definitely seen better days. But no big deal—we were only there for the night, and... we got to watch France beat Morocco in the World Cup live at 3 AM. That’s what really mattered!
Friday 07/10: In search of the lost suitcase
First challenge of the morning: finding our missing suitcase. They sent us to the airport basement, to the staff entrance. We were greeted with smiles, and an airport employee led me through the underground corridors back to the baggage claim. Right on time at 9 AM, the suitcase arrived, just like they’d promised. We were finally complete!
Off we went to change terminals, grab a well-deserved meal, and board our fifth flight to Makassar.
Little side note: I struggled for a while trying to book domestic flights directly on the airlines’ websites with no luck. Without meaning to advertise (though I guess I am a little), I realized it’d be easier to use sites like tiket.com or Traveloka. That turned out to be a great choice—I even ended up booking hotels through them later in the trip.
12:40 PM: We were on our way to Makassar. First good news: we were the only tourists. Well, the only European tourists on the flight, anyway.
No, you’re not dreaming—the bag is full of... potato chip packets.
To each their own souvenirs, I guess...
When we arrived in Makassar, a driver was waiting to take us straight to Rammang Rammang: 250,000 IDR (12 €) to our guesthouse (Rammang Rammang House). Forget about meeting people on the bus—we were headed straight to the first stop of our trip, and it was already stunning.
My kids’ guesthouse:
Ours:
View of the little lake:
But not everything is straightforward around here.
I wanted to get a local SIM card for internet and calls. I found them expensive at Jakarta’s airport (20 € for 20 GB), so I decided to wait. Well, no luck in Rammang Rammang either. You can’t just buy one from the local shop—you need a Telkomsat store (they have the best coverage). So we’d have to wait for Rantepao to get Wi-Fi... When I say "local shop," I mean the little shack around the corner. No big deal—we’d find one easily in Rantepao for 5 € and 25 GB. So there we were, offline, just the four of us enjoying the amazing view.
Saturday 07/11: Rammang Rammang
We woke up early to the sound of wedding music blasting through the village (everyone’s invited!). Off we went to explore the area.
A little walking, a little boat ride (shared with a French tourist and a Polish one—yes, there *are* tourists here, just not many; 750,000 IDR for up to 8 people) through a lovely canal, and we discovered the karst site. It was peaceful and beautiful.
The river:
The karst site: