Je prends le train du voyage en route et je fais le plein d'idées! Merci Véronique.
Petite question pratique : pour le matériel de camping, vous avez tout (tente, duvet, popote) transporté depuis la France? ça passe dans la franchise de poids?
C'est un savant calcul quand on emmène le matériel de camping.
On prend "le minimum", qui tend cependant a augmenter à chaque voyage !
- 2 tentes 3 places avec maillet et piquets de rechange
- 4 duvets
- 3 matelats
- 1 bidon vide pour l'eau
Tout cela fait un peu plus de 23kg.
Cette année j'avais emmené un jeu de casserole camping : inutile puisque nous n'avons jamais fait de feu au camping. Avec les risques d'incendie les sites autorisant le feu de bois sont peu nombreux, et nous n'emportons pas de réchaud. Sur place, il n'y en avait plus au 1er Walmart et après nous avons géré sans.
J'emporte toujours 2 boites plastique + assiettes + verres/tasses pour nos pique-nique + couverts et autres petits ustensiles pratiques.
On a donc 1 sac pur camping de 23 kg, le reste des accessoires étant réparti ds nos sacs persos.
Nous emmenons peu de vêtements et faisons presque tous les jours de mini lessives à la main. Notre bagage pèse en général 8-10 kg max. Ce qui laisse encore de la marge pour se faire pas mal d'achats sur place....
Ce qui nous fait peur ce sont toutes ces escales notre anglais se limite au minimum vital et un direct est plus que rassurant mais c est vrai qu au niveau tarif vous etes nettement gagnant 830 euros +la nuit sur place +24 euros de tgv aller retour Lille Roissy / pers en avril mai 2015
La nuit ne fut pas chaude du tout finalement, elle fut même humide. La pluie a fait son apparition et les abords de nos tentes sont un peu boueux. Rien ne vaut les terrains herbeux ! Mise en route très tranquille avec un programme relativement léger aujourd’hui. Nous commencçons la journée par un bon petit dej en plein air, une bonne douche et hop, nous partons balader.
Les "monstres" américains nous surprennent toujours. Camper n'a pas le même sens pour tous...
Retour à Ranchos de Taos
Rien à voir avec hier, l’église est magnifique. Séquence photos de rigueur.
Ensuite, enchaînement d’étapes "techniques" : banque, essence, sac de glace avant de prendre la direction de Taos Pueblo.
Taos Pueblo
Les travaux sur la route nous imposent de prendre une route de terre rouge bien peu agréable. L’ensemble est flêché et arrivés au site nous sommes rapidement orientés par les Indiens sur place : parking, admission et entrée du village.
C’est le plus grand de ces pueblos qui existent encore. Le village est toujours habité mais toujours ni eau courante, ni électricité.
Des visites guidées ont lieu tout au long de la journée et la prochaine est à 10h40, parfait pour nous. Le guide indien parle relativement lentement ce qui devrait permettre à tout le monde de comprendre. La visite ne dure pas plus de 30’ mais permet de comprendre la vie d’un pueblo indien et l’histoire de ce peuple. La balade est libre ensuite, dans une grande partie du village, seuls certains secteurs étant fermés au public. Plusieurs habitations ont été converties en petit commerce par les Indiens, histoire de leur assurer un certain revenu. Rien de pressant quand on entre dans les boutiques et l’ensemble reste, selon nous, relativement discret.
L'église, point central du village.
Le cimetière où l'on trouve les restes de la toute 1ère église du village.
Le Feu et donc le four, est un élément central de la vie des familles. On y fait notamment le pain, typique des Indiens et vendu dans le village.
Red Willow Creek : La rivière est sacrée, l'eau provenant d'un lac sacré (Blue Lake) dans les montagnes indiennes. L'eau consommée par les Indiens vient de cette rivière.
Le village est divisé en 2 secteurs, de part et d'autre de la rivière.
Le corps principal du village est caractérisé par cet ensemble de logements répartis sur 5 étages.
Nous y passons facilement 1h30. Il est temps à présent de monter sur Taos Ski Valley.
Taos Ski Valley
La balade que nous avons sélectionnée pour aujourd’hui démarre précisément de cette station de ski.
Nous pique niquons sur le parking au départ de la rando. L’air est ici très respirable, avec l’altitude nous avons perdu pas mal de degrés.
Nous montons à Williams Lake, lentement. Je ne sais si c’est l’altitude, une rando juste après le repas ou une baisse de forme mais Ben et moi avons bien du mal à réguler notre rythme cardiaque et peinons dans la montée. La distance à parcourir n’est que de 3 miles, mais le dénivelé global n’est pas négligeable.
Traversée de la forêt avant une montée sur les pentes rocheuses de la station de ski.
Le temps n’est pas au beau fixe, le soleil se cache derrière les nuages et un orage est à craindre. L’arrivée sur le lac est très belle, le point de vue sympa, mais nous ne nous attardons pas.
Le souffle court s'explique peut-être par l'altitude... Nous sommes à 3365 m d'altitude...
La descente se fait à un très bon rythme, histoire d’échapper à l’orage.
Les enfants font une petite pause Corn Hole sur ce qu'on appelle le "front de neige", souvenir d’un été 2014 à Washington…
Nous quittons la station de ski, redescendant dans la chaleur de la vallée. Nous traversons une zone de pluie et apercevons quelques éclairs au loin. La température chute brutalement ; 25° seulement !
Rio Grande Bridge
Nous arrivons au célèbre pont qui enjambe le Rio Grande. La vue est vertigineuse que ce soit au niveau du pont ou bien depuis le petit parking aménagé à proximité du pont. Le ciel se charge sérieusement, on devine même les trombes d'eau au loin, sur Taos.
Earthship Biotecture
En poursuivant sur cette route nous rejoignons Earthship Biotecture, un concept d’habitat basé sur le recyclage de matériaux. La visite –payante- est possible, mais se limite à un seul bâtiment, et les critiques la trouvent décevante. Nous nous contentons d’observer les bâtiments de l’extérieur.
Nous rentrons sur Taos pour nos ablutions de fin de journée. La journée fut finalement bien remplie et se terminera par une bonne pizza en ville.
Encore de la pluie cette nuit ; voilà qui ne facilite pas le rangement des tentes ce matin.
En quittant le camping, je souris en remarquant ce panneau, juste à la sortie...
C'est bon, tout le monde est à bord, on peut rouler !
Nous prenons la route pour Santa Fe mais optons pour le chemin des pueblos, la NM-518, encore appelée High Road to Taos Scenic Byway. Cette route nous balade dans les montagnes du Sangre de Cristo, au milieu des villages espagnols, des pueblos indiens et des forêts. C'est une excellente alternative à la route plus traditionnelle qui relie Taos à Santa Fe par la NM-68.
Départ : 35.897°N 106.020°W
Fin: 36.358°N 105.608°W
Talpa
Juste après Taos, sur la NM-518 nous partons à la recherche de notre 1ère église du jour. Pas forcément très simple à trouver, elle se trouve sur la droite de la route, un peu en retrait (36°20'18.2"N 105°35'42.0"W).
Il s'agit d'une chapelle, Nuestra Señora de San Juan de los Lagos. Juste adorable.
L'environnement de la chapelle est lui aussi très soigné et photogénique. L'adobe règne en maitre, ce qui n'est pas pour nous déplaire.
La route se poursuit au milieu des paysages de montagne.
Picuris Pueblo
Ce pueblo fait partie des "Eight Northern Pueblos" tout comme Taos ou Ohkay Owingeh visité il y a quelques jours.
Pour visiter le village ou prendre des photos il faut s'acquitter d'un droit d'entrée : 15$ par appareil photo. Un peu excessif selon nous...
D'autant plus que je lirai au retour sur le site Taos.org, que les frais sont de 10$/ 2 personnes. Nous aurait-on pris pour des Touristes ? ....
Nous ne ferons donc qu’un bref arrêt et n'oserons même pas prendre de photo de l'église principale.
Las Trampas
San José de Gracia est l'un des exemples les plus raffinés d'architecture de la période de colonisation espagnole aux Etats-Unis.
Ici encore on nous demandera de ne pas prendre de photographies de l'intérieur.
Chimayo
Le Sanctuaire de Chimayo est connu sous le nom de "Lourdes des Amériques", avec nettement moins de boutiques qu’à Lourdes toutefois. C'est un ensemble de bâtiments en adobe qui constitue un lieu de pélerinage très fréquenté par les Chrétiens.
Nous accédons au site par l'arrière du sanctuaire, via un petit chemin piéton qui borde un joli jardin.
A plusieurs endroits du sanctuaire des centaines de photos de pélerins sont accrochées au mur, accompagnées d'appels à la prière pour leur peine ou leurs maux.
Le "Native American Cenacle" honore la spiritualité des tous les Indiens de la région.
Nous voici arrivés devant le Sanctuaire.
Ici aussi, point de photos à l'intérieur. Cela devient un peu frustrant tant l'ornementation des ces églises est particulières. Les peintures sur panneaux de bois sont remarquables et nous aimerions vraiment les partager...
Chimayo est réputé pour son Sanctuaire, mais il y a également d'autres bâtiments qui valent le détour en ville...
Si l'on exclut les boutiques de souvenirs, inévitables...
Santo Niño de Atocha est le patron des voyageurs, des mineurs et des "abandonnés".
Tombée en ruine, elle a été rachetée par l'archidioscèse de Santa Fe en 1992 et est à présent consacrée aux enfants. On y retrouve donc quantité d'objets d'enfants, de la chaussure aux petites béquilles, ou encore aux médailles, et tétines. Photos intérieures interdites ici aussi...
2-Arrivée sur Santa Fe
Pour poursuivre la Scenic Byway nous aurions du récupérer la NM-503, au sud de Chimayo. Le fait est que notre GPS nous propose de rejoindre Santa Fe par le Nord, et une fois engagés sur la NM-76 nous n'avons plus envie de faire demi-tour.
Pause pique-nique au Arboleta Community Center qui possède une aire de jeux comme en rêvent tous les enfants ! Les nôtres n’échapperont pas à la règle et iront tester les engins après le repas.
Bref arrêt à Camel Rock : nous n’y voyons là rien d’exceptionnel. A noter que la vue depuis le parking est nettement mieux que celle sur le chemin ou à proximité du rocher.
3-Santa Fe
Nous arrivons à l’hôtel Super 8 un peu tôt, il n’est que 14h30 mais pouvons malgré tout récupérer notre chambre. L’accueil est charmant, le check-in rapide et les chambres propres et nettes depuis leur rénovation.
Mise en place rapide, petite lessive et nous repartons pour Santa Fe.
La météo n'est plus avec nous. Le ciel s’est couvert et avant même que nous arrivions en centre-ville la pluie fait son apparition. Nous patientons sur le parking du Visitor Center, un certain temps… Le nuage semble accroché sur la ville. Finalement il est 17h passées quand nous tentons une sortie.
La dame du Visitor Center accepte que nous restions stationnés là alors que le stationnement est normalement limité à 30’. Il fait frais, très frais Cloud tempearature rain drop water 256 et à 18° on aurait apprécié le pull ! Point positif : la pluie a cessé.
La chapelle San Miguel est déjà fermée (9-16h).
Construite en 1620 elle fut détruite lors de la révolte de 1680. Une chapelle en adobe a été reconstruite en 1710 et n'a pas changé depuis. Les murs en adobe sont donc d'origine.
Nous nous contentons de photos en extérieur, qui ne sont pas terrible du tout vu la faible luminosité du moment.
Juste à côté, The Oldest House. Cette maison daterait du 13ème siècle et renferme aujourd'hui un mini musée.
Elle est directement accolée à un magasin de souvenirs (et c'est le cas depuis plusieurs décennies déjà), que l'on remarque bien avant la maison !
Les bâtiments en adobe sont légion dans cette ville. Ici le Inn and Spa at Loretto, juste un hôtel...
Loretto Chapel est fermée elle aussi, nous ne l'apprécierons que de l'extérieur. Un peu dommage car ce qui fait "le charme" de cette chapelle, c'est son escalier intérieur en colimaçon...
La Fonda Hotel, le plus vieil hôtel de la ville.
Le site actuel de l'hotel a toujours abrité différents hébergements depuis 1609.
La cathédrale-basilique Saint François d'Assise
Cette cathédrale n'est pas faite d'adobe, comme traditionnellement dans la région, mais en pierre dorée extraite localement.
C'est aussi ici que l'on peut voir une vierge noire, très rare dans les églises catholiques.
En contournant la cathedrale, nous débouchons dans un joli parc. On nous explique qu’un rassemblement de 53 nations a lieu aujourd’hui, et qu’elles vont défiler en costume jusqu’à la Plaza. En quelques minutes nous faisons -presque- un tour du monde !
La France est présente, mais le costume nous semble bien décevant.
Est-ce vraiment l’image que nous voulons donner de nous à l’étranger ? Surprenant.
Je me ferai la remarque en triant les photos que les sourires si présents dans les photos précédentes, sont ici presque absents des visages...
Le ciel bleu ne fera pas son retour ce soir, il faudra se contenter de photos bien ternes en ville.
En voilà qui ne serons pas en retard pour les fêtes de fin d'année !
Les différentes délégations se sont regroupées sur la Plaza, noire de monde. Impossible de voir à quoi elle peut bien ressembler. Autour, les galeries sont occupées par des boutiques d'art ou de souvenirs.
Après cette visite un peu décevante à mon goût -Santa Fe sans soleil c’est un peu comme la montagne en hiver sans neige !, nous faisons notre plein au Walmart, dînons à proximité et rentrons à l’hôtel, sous la pluie.
Salut Isabelle
Joli carnet qui emprunte beaucoup des routes de notre dernier trip de 2015. Juste une petite remarque sur le Globe Trotter Lodge motel à Holbrook où nous avons dormi, dans "son jus" certainement mais très sympa (piscine, chambres toutes différentes, petit déjeuner dans de la vaisselle en faïence au lieu de plastique c'est assez rare !). Je recommande !
"Before you judge me take a look at yourself"
Children of Bodom
"On ne voit bien qu'avec le coeur, l'essentiel est invisible pour les yeux" (St Exupéry)
http://palomino34.blogspot.fr/ (blog encore au tout début...)
Je me souviens avoir lu tes retours de voyage sur le secteur.
Bien vu de compléter nos impressions comme tu as pu tester "pour de vrai" le Globe Trotter Lodge. Ce n'est pas du tout le genre de lieu où nous aurions idée d'aller, mais c'est intéressant de savoir ce qu'il offre.
Thanks a lot !
J'avoue que lorsqu'on prépare son voyage, avoir tout le périple d'un voyageur est plus simple et plus pratique. Je n'arrive pas à assurer le rythme ici en ce moment et il est vrai que les articles tombent un peu au compte goutte.
SI tu veux une lecture plus "suivie", n'hésite pas à aller directement sur mon site (je précise que je n'y vends absolument rien !). C'est une page par jour, avec un peu plus de photos et parfois des liens vers des sites ou fiches pratiques. Pour l'heure il n'est pas bien plus avancé que le carnet ici, mais je compte bien booster les choses avant les fêtes !
Vendredi 14 juillet : Santa Fe, Cochiti et le Turquoise Trail
1- Santa Fe, Bis
Excellente nuit, excellent petit déjeuner, la journée commence très bien. Dès 8h nous sommes en route pour Santa Fe. La visite d’hier soir nous a laissés sur notre faim et nous voulons profiter du retour du soleil pour voir la ville sous un autre jour.
En centre-ville
Après avoir vérifié 3 ou 4 fois qu’il était bien public et gratuit, nous nous stationnons sur le grand parking près du Visitor Center. Rien n'a changé depuis hier, mais le soleil donne une toute autre teinte aux bâtiments.
La chapelle San Miguel est toujours fermée
Très bel hotel Loretto Inn and Spa à la déco soignée
Des boutiques d'art exposent en extérieur
La Plaza, déserte ce matin
Museum of contemporary Native Arts
New Mexico Museum of Art
Les vendeurs s'installent sur le passage couvert du Palais des Gouverneurs
Petit passage par la Cathédrale San Francisco de Asis. La vierge noire est rayonnante ce matin.
Canyon Road
Nous la rejoignons aisément depuis le centre-ville. C’est véritablement la rue des sculpteurs, peintres et galeries d’art. Un régal pour les yeux. Le soleil est là, les rues sont désertes, que du bonheur.
Vendredi 14 juillet : Santa Fe, Cochiti et le Turquoise Trail
Canyon Roads Suite
Petite pensée pour Hyacinthe...
La ville nous parait sous un autre jour, et nous sommes sous le charme. A 9h30 nous décidons de quitter la ville -un peu à regret-, j'aurais adoré flâner encore à Canyon Roads, mais le programme du jour nous attend...
En partant, passage devant le cinéma Jean Cocteau. Il a été racheté et rénové en 2006 par George R.R. Martin, auteur du roman A Song of Ice and Fire, adapté par HBO sous le titre Game of Thrones.
Vendredi 14 juillet : Santa Fe, Cochiti et le Turquoise Trail
2-En terre indienne
Tent Rock.... ou pas
Nous avons prévu de nous balader dans le Kasha-Katuwe Tent Rocks National Monument, communément appelé Tent Rocks.
Ce parc n'est pas tellement flêché depuis Santa Fe, mieux vaut donc avoir fait ses repérages en amont ! Nous nous engageons sur la Pueblo Road 85 (NM-22), passons devant un tout nouveau Visitor Center et après environ 2 km la route sur notre droite (Indian Service 92) est barrée. Impossible d'accéder au parc. Incompréhension.
Nous pensons que les pluies des derniers jours rendent le chemin impraticable ou dangereux. Retour au Visitor Center : la dame nous indique qu’il n’en est rien, mais que le parc est fermé pour cause de fête nationale indienne. Le parc est situé en territoire indien et tous les ans, les 13 et 14 juillet le parc est fermé. Je m’en veux terriblement d’avoir loupé cette info sur les différents sites consultés pour préparer ce voyage. Rageant, contrariant. Je me dis que j'aurais pu organiser le circuit différemment pour y avoir accès demain, qu'on aurait pu traïner plus à Santa Fe ce matin, qu'on va avoir une journée de "perdue", bref, je suis contrariée.
La dame nous conseille d’aller assister à la fête de ce village. Visiblement c'est pour elle nettement mieux que d'aller voir les "cailloux" et nous avons de la chance d'être là juste le jour de cette fête parce que c'est, selon elle, "l’événement de l’année" dans le village. Comme je n’ai rien d’autre au programme pour ce matin, autant aller au village.
Tout ce que nous verrons de Tent Rock... 🙁
Cochiti
En arrivant nous constatons que les voitures sont nombreuses et que le monde est bien présent. L’accès est gratuit mais aucune photo n’est autorisée. Petite frustration pendant quelques minutes : les couleurs sont superbes, les expressions marquées et on pourrait faire de jolis clichés. Mais nous respectons leur demande et constaterons qu’aucun touriste n’a sorti appareil ou portable. Respect total.
Il n'y aura donc aucune photo de ce moment, juste le texte pour tenter de vous représenter ce que nous avons partagé avec ces Indiens.
Tout le village est habillé en costume raditionel ; les hommes portent des jupes blanches, leur torse est recouvert de peinture bleue et ils arborent de nombreux bracelets et colliers à clochettes. Cela leur permet de marquer le rythme lors des danses. Des branches de sapin décorent également leurs cheveux noirs de geai et leurs poignets. A la taille, ils portent une peau de coyotte accrochée à la ceinture.
Les femmes portent des robes noires, ceinturées de cuir rouge, vert ou turquoise. On retrouve généralement cette couleur pour leurs chaussures, ces petites bottes caractéristiques des Indiennes. Sur la tête, une sorte de diadème avec des "antennes" colorées. Elles ont comme les hommes, de nombreux bracelets et colliers. La tenue est assez simple mais on sent le raffinement dans le choix et l’harmonie des couleurs. Leurs cheveux noirs et brillants sont détachés, soigneusement peignés, atteignant parfois le bas du dos, voire les cuisses.
Les enfants sont aussi de la partie. Ils sont alignés du plus petit au plus grand, et répètent inlassablement les même gestes, les mêmes pas que leurs ainés.
Tous n’ont pas les mêmes traits de visage, et on sent bien que le brassage ethnique a fait son œuvre. Nous restons un long moment à les observer, à nous laisser bercer par ces rythmes typiques, si souvent entendus dans les Westerns. De l’autre côté du village des boutiques de souvenirs, de produits dits locaux sont installées. Il y a de quoi se restaurer et s’amuser.
En faisant quelques recherches sur le net, je n'ai trouvé aucune photo de cette fête nationale. Il y a donc un vrai respect de ce peuple et personne n'ose dégainer son appareil. J'aime l'idée.
Après ce très bon moment, nous descendons sur Cochiti Lake et repérons une petite table pour déjeuner. Le centre aéré local semble être de sortie, les jeunes goutent aux plaisirs de la baignade.
3-Turquoise Trail
Pour rentrer sur Santa Fe nous empruntons la Turquoise Trail.
Le Turquoise Trail est une route alternative pour relier Santa Fe à Albuquerque. Elle monte dans les plateaux et traverse quelques anciens villages miniers, abandonnés et en cours de rénovation maintenant. On y trouvait de nombreux gisements de turquoise, d'où son nom.
Madrid
Le soleil est encore un peu présent et les couleurs sur cette route sont un régal pour les yeux.
Madrid était autrefois une importante ville minière, et quand les mines ont fermé, tout le monde est parti, faisant de Madrid une ville fantôme ou presque. La ville n’est pas complètement abandonnée puisqu'une communauté "d’artistes" y a élu domicile. Elle n'est cependant rien d'autre qu'une enfilade de maisons le long de la route de la turquoise et ressemble à un faux-village qui sonne un peu creux.
Les couleurs sont sympas, c'est toujours ça de pris !
LE truc de Madrid, ce sont ses Mail Boxes colorées, personnalisées.
Nous espérions visiter le musée de la mine, mais même ça c'est fermé, pour rénovation.
En poursuivant au delà de la taverne, c'est un mélange de très vieilles maisons et de rénovations clinquantes que nous trouvons.
Une seule constante : les mail Boxes !
Maggie's Diner n'a plus grand chose du Diner et n'est plus qu'une boutique de souvenirs très "Route 66". Il faut dire que ce Diner est devenu célèbre avec le film Wild Hogs (John Travolta, 2007), comme toute la petite ville de Madrid, mais c'est le seul site encore sur pied aujourd'hui.
Vendredi 14 juillet : Santa Fe, Cochiti et le Turquoise Trail
.. Suite du Turquoise Trail...
Cerillos
Seconde ville sur ce Turquoise Trail, Cerillos semble encore plus déserte que Madrid, mais plus authentique aussi. Point de couleurs flashy ou de kitsch, juste une ville fantôme dans son jus.
Une curieuse boutique-musée tient encore debout tout au bout du village. Arrêt indispensable !
Nous jetons un oeil par les vitres empoussiérées. Une vraie caverne d'Ali Baba ce musée !
Dans la boutique, des turquoises en libre service... Des conseils pour les invités...
L'église Saint Joseph est très mignonne
La rue principale est un brin déserte.
4- Retour à la civilisation... ou presque
En route pour Espanola nous faisons un arrêt plus que rapide aux Outlets de Santa Fe. Ils sont déserts et les boutiques pas vraiment intéressantes. Vu le nombre de cellules inoccupées le concept ne doit pas fonctionner ici. Autant dire que nous sommes à la fois surpris et déçus...
Nous arrivons à Espanola vers 17h mais mettons un certain temps à trouver notre hôtel, le Rodeway Inn. Le GPS a beau nous indiquer que nous sommes arrivés, nous ne voyons pas l’hôtel ! Il est en fait un peu en retrait de la route et son enseigne bien peu visible.
Comme l’an dernier, cette chaine d’hotel nous déçoit dès notre arrivée. On se demande même si on ne va pas repartir de suite : vitres cassées, bennes à ordure à ciel ouvert à 2 pas de la réception, bref, vraiment pas bien.
L’accueil est lui, parfait, souriant et chaleureux, mais rien n’y fait, je coince sur cet hôtel. Pour conforter ma mauvaise impression, pas de piscine alors qu’elle apparait sur le site de réservation ! Voilà qui finit de me contrarier. La chambre sera, heureusement, correcte et plus propre que je ne le pensais, mais pas de là à y diner ce soir.
Nous nous installons, tentons de profiter du wifi à la connexion aléatoire et sortons diner en ville dans une de ces chaines à Burgers…
Bonjour Isabelle,
Même si je ne t'ai pas encore répondu, je te suis.
Très joli carnet !
Nous pensons que les pluies des derniers jours rendent le chemin impraticable ou dangereux. Retour au Visitor Center : la dame nous indique qu’il n’en est rien, mais que le parc est fermé pour cause de fête nationale indienne. Le parc est situé en territoire indien et tous les ans, les 13 et 14 juillet le parc est fermé. Je m’en veux terriblement d’avoir loupé cette info sur les différents sites consultés pour préparer ce voyage.
Je n'avais pas vu cette information non plus : nous aurions pu nous retrouver dans la même situation que vous, à savoir se retrouver devant le parc fermé. En effet, nous y étions aussi mi juillet. Par contre, je ne suis pas sûre que la fête soit tous les ans les 13 et 14 juillet : nous sommes allés dans le parc le mardi 14 juillet 2015. Peut-être que ça se passe plutôt le WE aux environs de ces dates...
Hâte de lire la suite en tous cas !
Même si l’hôtel n’est vraiment pas terrible, il faut bien reconnaitre que la literie est confortable et le quartier calme. Le petit déjeuner est plutôt complet avec une salle pour se poser, voilà qui donne le sourire pour démarrer la journée.
Départ de bonne heure impératif ce matin car nous voulons être à Bandelier NP avant 9h, heure à laquelle l'accès aux véhicules de tourisme est fermé, obligeant à prendre une navette pour se rendre dans le parc. En arrivant à White Rock un panneau nous incite fortement à laisser notre voiture au parking pour emprunter la navette. Nous faisons fi de cette incitation et roulons vers Bandelier, espérant que je ne me suis pas trompée sur l’information d’accès au parc. L’entrée est à 15km du point de départ de la navette, autant dire que s’il faut faire demi-tour je risque de l'entendre longtemps !
Nous quittons la route principale et nous engageons sur Entrance Road.
Il y a bien une barrière une peu après l’entrée du parc (juste après la bifurcation pour le campground) mais elle est encore ouverte à notre arrivée. Nous rencontrons un gars juste à cet endroit et il nous confirme que jusque 9h on peut se garer au parking, Chouette !
La route continue de serpenter pendant encore près de 5 km avant d'atteindre le parking.
Il y a peu de places sur ce parking, d'où l'intérêt des navettes. Le Visitor Center est encore fermé mais des notices du Nature Trail sont en accès libre devant celui-ci.
Nous empruntons le sentier balisé.
Les premières rencontres seront animales
Les Indiens avaient établi leurs habitations dans cette falaise. Un "village" était basé au pied des falaises, d'où les restes de la kiva.
Toutes ces petites cavités présentes sur la paroi rocheuse pouvaient servir d'abris aux Indiens.
Si on y regarde de près, une échelle permet l'accès à l'une des cavités.
En prenant de la hauteur on se rend compte de la structure circulaire du village Tyuonyi.
Des échelles de bois permettent de grimper dans ces cavités qui servaient d'habitations.
Les passages sont parfois très étroits.
Nous rejoignons le point le plus haut du village, et pénétrons dans une cavité relativement spacieuse.
Nous longeons ensuite la falaise de Long House.
De nombreuses cavités étaient habités et on trouve encore de jolis pétroglyphs. Ils sont gravés dans la roche, et, étrangement, les photos n'ont pas du tout le rendu apprécié sur place. Je me demande même parfois ce que j'ai bien pu photographier. Décevant, mais une bonne raison pour aller les voir sur place !
Nous traversons un petit ruisseau, à sec, pour nous rendre à Alcove House.
C'est 0.5 mile de plus pour atteindre cette maison, mais franchement, c'est à ne pas manquer !
C'est bien tout là haut que nous allons grimper...
Dans cette maison, une kiva et une vue incroyable sur la vallée.
Y monter vaut vraiment le coup, même si les échelles sont bien raides, que l’on ne passe pas à 2 de front et que le dénivelé est impressionnant.
Nous rentrons vers le parking par un chemin très facile, dans les bois, longeant le ruisseau.
Comme toujours, petit passage au Visitor Center, qui est maintenant ouvert. Des infos, des photos, des maquettes, tout y est pour nous permettre de mieux connaitre ces Indiens.
Sur le parking, un petit fripon tente d'embarquer dans la voiture de nos voisins...
2-White Rock
Route pour White Rock à présent. Nous retraversons le parc, récupérons la NM-4 et apprécions différemment les roches rouges.
Il faut traverser la bourgade de White Rock pour accéder au Point de vue, et quand on se retrouve dans Meadow Lane on a du mal à croire que l'on va déboucher sur le Rio Grande ! Le flêchage est léger, mais on finit par trouver.
Ce point de vue est vraiment exceptionnel. Le Rio Grande nous montre là toute sa puissance, ayant creusé le canyon au fil des ans.
Petite baignade dans des eaux bien peu engageantes.
Le coin est idéal pour notre pique-nique et même s’il est un peu tôt nous ne pouvons refuser ! Ce sera un pique-nique "avec vue", pas si fréquent.
Le programme de l’après-midi sera toujours physique, mais physique d’un autre genre...
Nous nous rendons à Los Alamos. Je n’avais jamais entendu parler de cette petite ville du Nouveau-Mexique avant la préparation de ce voyage, et pourtant elle a joué un rôle primordial dans l’Histoire : Los Alamos c’est "juste" la ville où fut élaborée et fabriquée la bombe atomique qui fut larguée sur Hiroshima et Nagasaki.
Sans le savoir c’est aujourd’hui la fête de la science à Los Alamos. Des stands sont installés aux abords d'Ashley Pond, présentant des expériences, des produits ayant un rapport direct ou pas avec la science. Les Américains savent faire ce genre de truc et nous ne sommes pas déçus de notre passage.
L'armée y a -nécessairement- son stand. Réveillons en chacun de nous cet esprit patriote...
A l'occasion de cette fête, Fat Man est de sortie. C'est une réplique de la bombe larguée par les USA sur Nagasaki.
Le petit document placardé sur la bombe ne nous rappelle pas la finalité de cette bombe, comme on aurait pu s'y attendre... Il met en avant la conception de la bombe sur le site de Los Alamos et la copie de leur technologie par les Russes, grâce à leur espion infiltré sur le site. Les conséquences de cette bombe sont complètement occultées... Un angle de vue typiquement américain, comme nous l'avons déjà constaté.
D'autres stands sont plus "souriants"... Ici, les décors et accessoires de la série américaine "Manhattan" sont mis en vente aux enchères.
Entre le séquençage de l’adn de blé, le tri des déchêts, ou le pilotage de drônes…. Tout y est pour passer un très bon moment. Nous aurons même la chance de gagner des gourdes recyclables grace au parfait tri des déchêts de Marine !
Nous reprenons l’objet initial de notre visite, à savoir la visite de la ville et des bâtiments restant de l’époque de la recherche nucléaire.
Les statues d'Oppenheimer et Groves trônent fièrement au centre-ville.
Los Alamos fait aujourd'hui partie du Manhattan Project National Historical Park. Ce parc comprend 5 sites extérieurs à la ville qui ne sont, à l'heure actuelle, pas ouverts au public. Ce sont probablement les sites les plus intéressants, mais peut-être aussi les plus sensibles...
Les sites ouverts au public se concentrent donc en ville sous le titre de "Properties Walking Tour". Armé du plan nous essayons de repérer ces sites, mais un autre circuit existe (Los Alamos Historic walking Tour) semant un peu la confusion et rendant le repérage parfois compliqué. Nous nous limitons donc à quelques sites.
Fuller Lodge : A l'époque de Los Alamos Boys Ranch School, ce bâtiment servait de salle à manger. Lors du projet Manhattan, concerts, bals et diners s'y tenaient.
Bethe House : Le chimiste Edwin Mc Millan et la physicienne Hans Bethe, tous 2 prix Nobel, vivaient dans cette maison.
Oppenheimer House : Cette maison a été construite en 1929 pour la soeur du directeur de la Ranch School. Plus tard, c'est Oppenheimer et sa famille qui s'y installèrent. Seules des visites encadrées par un guide sont possibles.
Bien d'autres maisons à voir sur le site, mais nous en restons là. Visiter Los Alamos c’était à la base visiter son musée, il est donc temps d’y aller !
Bradbury Science Museum
Musée très récent et très très bien fait. Il est ciblé sur l’histoire de Los Alamos, presque exclusivement liée à celle de la bombe atomique et nous en donne un descriptif très complet. C’est vraiment un musée qui vaut le coup, sans compter qu’il est gratuit.
Comme toujours, des zones sont réservées à l'expérimentation.
Il est temps à présent de reprendre la route... Direction Jemez Mountains
Plutôt que de revenir sur nos pas, nous avons choisi de traverser les Jemez Mountains pour rejoindre Albuquerque. Les paysages sont magnifiques, entre forêts au vert profond et roches rouges en fin de parcours.
Nous faisons un mini stop au Battleship Rock, paradis de l’escalade.
Arrêt suivant à Soda Dam. Ce barrage naturel résulte de dépôts de sources chaudes, constitués principalement de carbonate de calcium. A l'origine les sources se déversaient en surplomb de la rivière, formant ce pont naturel. Aujourd'hui l'eau vient d'une faille de l'autre côté de la route.
En montant sur le barrage, on aperçoit le cours tranquille de la Jemez River avant la chute d'eau
Le vert domine le rouge, sous un ciel de plus en plus sombre.
Le rouge s'intensifie, le bleu fait son retour
Le rouge remporte la partie
Sauf que le bleu n'a pas dit son dernier mot
Bref, ce passage dans les Jemez Mountains nous en aura mis plein les yeux !
Nous arrivons finalement à Albuquerque un peu avant 19h. Check-in rapide au Howard Johnson Express Inn, le tout sur fond d'accueil très sympa.
La chambre est propre, classique voire un peu vieillote, mais sans surprise.
Il est temps pour nous de refaire les stocks, Walmart nous voilà ! Un bon poulet chaud nous attend, ce sera repas "maison".
1-Petroglyph National Monument
Très bon petit déj dans cet hotel. Nous sommes en route avant 9h, direction le Petroglyph NM.
Le Petroglyph National Monument protège l'un des sites les plus importants d'Amérique du Nord, regroupant des dessins gravés sur la roche volcanique par les Espagnols et les Indiens.
Il fait déjà près de 30° et la balade ne présente aucune zone d’ombre. J’ai choisi le Piedras Marcadas Trail qui semble présenter un nombre important de pétroglyphes. Nous nous stationnons sur un petit parking au milieu des habitations, point de départ du Trail.
Le sentier est en grande partie sableux, plus ou moins bien dessiné selon les secteurs. Il permet de s’approcher de près des pétroglyphs et la chasse visuelle peut alors commencer. Il y a des dessins très symboliques, d'autres plus elaborés. Je suis surprise de voir comme les dessins peuvent être figuratifs, avec un vrai visuel.
Au milieu de cette minéralité, un peu de vie animale.
Nous arrivons au bout de la boucle. En prenant de la hauteur la vallée se dessine encore mieux.
Ce parc est bien, mais surement pas incontournable. Nous y passerons près de 2h.
2- Breaking Bad in ABQ, épisode 1
Albuquerque a gagné en popularité depuis quelques années grace à la série Breaking Bad. Nous n’en faisons pas une fixation, mais au gré de nos déplacements nous essaierons de repérer certains des lieux de tournage.
Ce matin, nous passons chez Walter White, le personnage principal de la série, le prof de chimie.
Les actuels propriétaires de la maison sont assis sur des chaises de jardin dans le garage laissé grand-ouvert. Impossible de s'approcher, ils veillent à ce que personne ne mette un pied sur le trottoir. De toute évidence, le succès de la série leur a causés une vraie perte de vie privée...
Second arrêt, le Car Wash. Le car wash est une couverture car c'est là que l'argent du trafic de drogue de Walter est "blanchi".
Tout cela nous mène tranquillement au Museum of Nuclear Science and History.
3- National Museum of Nuclear Science and History
Encore un musée très intéressant. Certes il reprend ce qui a été présenté dans le musée de Los Alamos -en moins détaillé- mais il comprend en plus une section sur l’évolution du nucléaire et sur la Guerre Froide. Nous y consacrerons 1h30.
"Decision to drop", 1ère section que nous parcourons. L'origine de la bombe atomique est expliqué, les essais, les différents sites...
Toute une section est consacrée à la mise au point de la bombe atomique, avec reconstitution des salles et matériel de l'époque.
Le Gadget était une arme à fission utilisant du plutonium mais en raison de sa complexité, ils n'étaient pas certains qu'elle fonctionnerait.. Il fut donc décidé de réaliser un essai dans une région isolée et inhabitée, la zone désertique de Jornada del Muerto au Nouveau-Mexique.
Une des sections s'intitule "Hiroshima et Nagasaki". Tout est dit...
"Cold War" ou Comment on a échappé à une 3ème Guerre mondiale.
Des sections plus "légères" suivent ensuite comme celle sur "Atomic Culture / Pop Culture". On retrouve ici les magazines et objets ayant vu le jour au moment de l'avènement de l'ère atomique.
"Retour vers le futur", la voiture qui voyage dans le temps
Le musée ne pouvait se passer d'une pleine section consacrée à Albert Einstein : "Little Albert's Lab".
Petite section sur la médecine nucléaire. On s'amuse à se radiographier les pieds...
Plus "tendance", 2 sections sont consacrées aux nano technologies et au traitement des déchêts nucléaires. Les musées américains se veulent toujours éducatifs, ici plus qu'ailleurs encore.
En extérieur le musée a disposé un "Heritage Park" où est exposé une belle collection d'avions, fusées, missiles ou canons. Les gars jubilent !
Passage obligé par la boutique de souvenirs en sortant du musée.
4-La Route 66 et ABQ
Albuquerque c’est aussi une étape incontournable de la Route 66, l’occasion pour nous de la remonter à la recherche de ces restes d’une époque révolue. Les hotels délabrés ne manquent pas. Ils s'alignent le long de la route, attendant une éventuelle rénovation.
Le Diner 66 est resté une institution et entretient à merveille le mythe.
Nous arrivons dans Downtown.
Les Murals font partie de la culture américaine, Albuquerque ne déroge pas à la tradition.
The Library, un bar à la façade bien particulière. Qu'on ne s'y trompe pas, point de livre ici !
Le célèbre KiMo theater, marie à merveille les styles art-déco et indiens.
5-Breaking Bad, épisode 2
Nous nous écartons un instant de Central Avenue (ex Route 66) pour une nouvelle séquence Breaking Bad.
Cette fois nous trouvons le QG de Tuco. Tuco est un parrain de la drogue dans la série et devient le distributeur de meth de Walter et Jesse.
6-Old Town ABQ
Après cette petite disgression nous voici arrivés dans Old Town et il fait chaud ! 40° !
Nous trouvons facilement à nous stationner et flânons sur la place ou dans les patios. Musique, verdure et fleurs nous accompagnent. Un bon moment.
San Felipe de Neri : Avec une construction remontant à 1793, il s'agit de l'un des plus vieux bâtiments de la ville.
La Plaza, avec son gazebo et ses musiciens.
Les patios ne manquent pas...
L'ambiance est clairement mexicaine.
Les thèmes souvenirs sont nombreux ici : entre Breaking Bad, les sorciers vaudoux, Roswell ou la Route 66 tout y est !
Nous sommes de retour pour 18h à l’hotel, l’occasion de profiter un peu de la –très petite- piscine ou de la salle de fitness pour les plus courageux. Nous dinerons ici ce soir encore.
1-Breaking Bad, final
La nuit fut super bruyante avec des voisines vraiment peu respectueuses. Nous partons dès 8h30. Passage rapide par los Pollos Hermanos, dernier clin d'oeil Breaking Bad ! Le fast food ayant servi de lieu de tournage porte en fait le nom de Twisters. C'est ici que Gus Fring blanchit l'argent de son trafic de drogue..
Beaucoup de route nous attend aujourd’hui, pas question de trainer sur Albuquerque même si cette petite chasse au trésor Breaking Bad fut bien sympathique. Au programme, quelques arrêts plus ou moins intéressants.
2-Valley of Fire Recreation Area
Après Socorro nous bifurquons en direction de l’est, et nous arrêtons au Valley of Fire RA. Il ne s'agit pas d'un parc à proprement parler mais d'un site géologique. Dans un paysage aride et désertique se trouve une coulée de lave basalmique provenant de l'irruption de plusieurs volcans dont le Little Black Peak.
Nous voici partis pour une petite balade de 30’ sur un ponton de bois qui serpente au milieu d’un paysage de lave. Rien de très spectaculaire, mais se dégourdir les jambes fait toujours du bien.
Nous quittons ce parc, et arrivons à Carrizozo qui fait toujours l’objet d’un vrai mystère sur un certain forum... J’avais donc un peu hâte de voir ce qui se cache sous ce nom.
3- Carrizozo
A première vue, rien d'exceptionnel dans cette ville. Nous avons l’impression d’une ville fantôme en devenir.
Nous parcourons les quelques rues de la ville, avec un thème récurrent : l'âne. Il semblerait que la ville en ait fait son emblême. On en croise partout, sous toutes les formes. Une fois cet élément repéré nous partons à la chasse à l’âne !
Nous quittons Carrizozo en passant par le petit musée, malheureusement fermé.
4-Smokey Bear
Capitan est un peu plus animée, même si tout est relatif... Berceau de Smokey Bear, la mascotte du service des forêts américains, elle méritait bien quelques photos et un arrêt pique-nique. L'éphigie de l'ours trône partout, c'est vraiment la star de la ville.
5-Lincoln
C'est notre "grosse" étape de l’après-midi. Heureusement que je l’ai pointée sur la carte car on pourrait presque la traverser sans la remarquer !
Lincoln est célèbre car il s’agit de la ville de Billy the Kid. La fiche Wikipédia est un bon résumé de la vie de notre "Star" locale.
Venant de l'ouest, nous nous arrêtons tout d'abord à la County Courthouse et achetons nos billets pour la visite des différents bâtiments de la ville.
Avant d'être Cour de Justice, le bâtiment abritait la résidence et boutique de la famille Murphy-Dolan puis le QG des Murphy (1870's). En 1880, il devint Cour de justice et prison.
Nous en profitons pour visiter le bâtiment qui a une certaine histoire derrière lui...
Billy the Kid était emprisonné ici, attendant d'être pendu pour le meurtre du Sheriff Brady, quand il tua ses 2 gardiens et s'échappa.
Tous les documents exposés relatent donc de cette époque de la "guerre du comté de Lincoln". L'histoire de Billy y est très bien expliquée, associée à celle de la ville et la guerre des clans qui y régnait.
Le bâtiment comprend également une salle de réunion pour loge masonique.
Dans l'escalier, le trou fait l'arme de Billy the Kid lors de son évasion. On n'ira pas le faire expertiser, on aime l'idée que ce trou est d'origine...
Armés de notre plan nous sortons découvrir cette ville, un peu fantôme. Le droit d'entrée vous permet de visiter librement certaines maisons de la ville transformées en musée. D'autres sont encore habitées ou trop en ruines.
Maison du Dr Woods (1925)
Le Wortley Hotel
Brûlé en 1936 il a été reconstruit depuis et est toujours en service...
C'est ici que le sénateur Olinger avait amené diner 5 prisonniers quand il entendit des coups de feu venant de la prison (Courthouse), juste avant l'évasion de Billy the Kid
Musée Tunstall
Auparavant, magasin général, c'est aujourd'hui une belle collection de mobilier et accessoires d'époque
Les pièces d'habitation jouxtaient la boutique. On peut voir au sol une trappe où Tunstall aurait caché un fugitif -supposément Billy the Kid.
San Juan Mission
En fin de visite, petit arrêt au Visitor Center situé à l’entrée Est de la ville. Comme toujours il vaut le coup d’œil avec notamment un joli coin ludique pour les enfants. Le film présenté est très intéressant mais essentiellement parlé, avec peu d’images, il faudra donc s’accrocher pour tout comprendre…
Ambiance "Petite Maison dans la Prairie". On est fans !
Un film et des documents plus "sérieux" sont aussi exposés. Intéressant, comme toujours.
Nous reprenons la route. Le temps est couvert, nous abandonnons l’idée de monter à Cloudcroft et roulons directement sur Alamogordo.
Ca ferait presque envie de faire un crochet par Carrizozo que nous avons malheureusement zappé en 2015, je ne pensais pas qu’il y avait tout ça à voir lol
Fais de ta vie un rêve et d'un rêve une réalité!
Les récits de nos 4 voyages USA : http://vulpifive.com/
6-White Sands
Pas le temps de passer à l’hotel pour le check-in, nous filons sur White Sands dont nous aimerions profiter pour le coucher de soleil et avant la fermeture du parc.
White Sands c'est une ambiance plage en plein désert, mais, ne l'oublions pas, c'est aussi un site d'essais militaires.
Une fois entrés dans le parc, on oublie vite les missiles et la magie du lieu opère.
L’idée première était de faire le Alkali Flat trail, mais il est déjà 18h15, il faut compter 3h pour cette balade et nous devons être ressortis du parc pour 21h, donc c’est mort. Nous prenons donc la Scenic Drive et nous arrêtons aux différents points d’intérêt.
Ce 1er sentier n’a rien d’exceptionnel ; nous marchons sur des pontons de bois, avec panneaux explicatifs sur l’univers de sable qui nous entoure.
Le Nature Trail est fermé, dommage.
Une fois que le sable a complètement recouvert la route, nous avons vraiment l’impression d’une arrivée en station de ski. Le sable est d’une blancheur incroyable. Il y a plusieurs zones clairement balisées pour se sationner et aller marcher dans les dunes.
Alkali
Pour notre part nous allons jusqu’au dernier parking et démarrons l’Alkali Trail, juste histoire de marcher en zone balisée.
Il ne nous faudra pas longtemps pour en dévier et prendre plaisir à écrire des histoires dans le sable immaculé ou jouer à "qui saute le plus loin ?" Les plaisirs simples des vacances. J’adore.
Le sable n’est pas meuble comme je le pensais et on ne s’y enfonce pas vraiment et sur le trail lui-même il y a une couche craquante en surface qui rend la marche assez facile.
Au loin le ciel s’est bien assombri et les 1ers éclairs sont visibles. Nous retournons au parking sans attendre que le soleil soit totalement couché.
Arrivés là où la route n’est plus sableuse le soleil est caché par de gros nuages. Il n’y aura pas de coucher de soleil sur White Sands ce soir, en tout cas pas celui que nous attendions.
Nous quittons le parc, sous la pluie. Elle nous a rattrapés, mais ce qui nous impressionne le plus c’est le nombre d’éclairs que nous voyons au loin. Un festival pour le photographe qui maitrise la technique, une grosse frustration pour l’amateur comme moi qui ne parviens pas à saisir le moindre éclair… sauf celui-là...
Excellent moment dans ce parc, même si nous aurions aimé une fin différente... quoique, au vu des photos j'aime beaucoup cette ambiance presque lunaire.
Pause au Burger du coin et 20’ plus tard nous sommes au Budget Motel 7, un petit motel "d’une autre époque", qui n’appartient à aucune grande chaine. L’accueil est un peu froid, la dame ne semble pas parler anglais. Je dirais qu’elle est Indienne. Nous avons la chambre 16, très propre et sentant le frais. Petite par rapport à celles que nous trouvons habituellement mais parfaite néanmoins. La salle de bain est elle aussi à l’ancienne, avec une douche toute carrelée. Pas de fioritures mais tout y est. Extinction des feux à 23h.
1-White Sands Bis
Mini grasse mat’ ce matin. Il est 9h20 quand nous quittons l’hôtel, presque un record !
Nous faisons un second passage à White sands pour quelques clichés avec la lumière matinale. Nous n'allons pas bien loin, c'est avant tout la végétation qui m'intéresse aujourd'hui.
2-Missile Range Museum
Ensuite nous prenons la route de Las Cruces mais nous arrêtons au White Sands Missile Range Museum.
Ce musée retrace l'origine des missiles américains et de l'activité spatiale. Ayant déjà fait 2 mussées sur ce thème je ne suis pas particulièrement motivée pour la visite... La visite est gratuite et le programme du jour très léger, alors, pourquoi pas ?
Nous avons droit à un contrôle très strict des identités avant de pouvoir pénétrer dans le musée. Nous laissons notre véhicule sur le parking a l'entrée de la base et rejoignons le musée à pied. J'ai beaucoup de mal à "rentrer" dans la visite. Le cadre n'a rien des musées américains, tout me semble austère et peu didactique. Je ne prendrai aucune photo ici... Heureusement que Ben a pris quelques clichés !
Il y a bien un joli V2 en expo mais... je n'accroche pas.
Dehors le parc d'engins est un peu plus intéressant. Les gars y passent un agréable moment. Marine et moi sommes en peu en lutte avec la chaleur intense, aujourd'hui encore.
1 petite heure nous suffira pour faire le tour du musée.
3-Old Mesilla
Nous arrivons à Las Cruces un peu avant 13h. C'est le quartier de Old Mesilla qui nous intéresse. Il est configuré comme tous les autres villages d’origine espagnole que nous avons vus jusqu’à présent : une place centrale, une jolie église, des habitations tout autour, surmontant des galeries dédiées aux boutiques ou expos d’art. C’est très sympa et plutôt intime.
Nous retrouvons même notre ami Billy !
Pour le pique nique du jour, c’est l’école élémentaire de la ville qui fera notre bonheur. Table et ombre, juste ce qu’il nous faut. Les pluies des derniers jours ont complètement inondé la cour !
4-Let's Shop in El Paso
Nouvel état à notre actif, nous entrons au Texas.
Cet après-midi sera consacré au shopping. Les Outlets de El Paso font notre bonheur.
Nous arrivons à l’hôtel vers 18h30. Le Travelodge n’est pas exceptionnel, mais plutôt calme, un bon point.
On a vu mieux en propreté, heureusement que ce n’est que pour une nuit…
Pour le diner ce sera Pizza hut après avoir reconstitué nos stocks au Walmart. Journée avec peu d’activités culturelles, bien remplie mais qui a manqué de "fond" selon moi.
1-Scenic Road
Encore une journée au programme Light aujourd’hui. Je n’étais pas franchement adepte du passage sur El Paso, mais Ben avait vraiment envie d’y venir, par curiosité mais aussi pour les 2 musées du jour. Nous commençons la journée par la Scenic Road qui serpente sur les hauteurs de la ville.
A flanc de montagne elle offre de jolis points de vue avec notamment une vue plongeante sur El Paso. Un petit parking permet de s’arrêter en toute tranquilité. Nous essayons de repérer la frontière avec le Mexique, si proche. La brume de chaleur s’est déjà installée et les photos ne rendent pas grand-chose.
La Equis (X) de Ciudad Juarez est visible de l'autre côté de la frontière.
Cette couleur rouge symbolise le sang versé dans la ville lors des guerres de la drogue.
Nous prenons la route de Fort Bliss.
2-Fort Bliss
L’entrée se fait par Chaffee Gate et non pas Cassidy Gate comme je l’avais lu et où nous nous rendons en 1er lieu. Nous sommes rapidement redirigés vers la bonne porte par des militaires bien sympathiques. Nous passons d’abord au bureau d’enregistrement. L’attente est un peu longue car nous ne sommes pas les seuls à vouloir entrer sur la base et point d'entrée sans laisser-passer. La procédure est stricte, il y a plusieurs documents à remplir et ensuite c'est l'attente. Pas moins de 20' pour nous.
Nous entrons enfin sur la base, en voiture cette fois. C'est immense ! Heureusement qu'ils fournissent un plan pour se repérer, sans compter que le musée n'est pas vraiment signalé. Nous avons en fait une ville dans la ville avec ses écoles et commerces. On trouvera même un Burger King ! C'est impressionnant.
Le musée
Je m'attendais à trouver un bâtiment de type "fort" mais il n'en est rien. C'est un bâtiment tout à fait classique qui abrite le musée. Des engins de combat sont en exposition devant le musée et pas mal de militaires en tenue "sport" se baladent sur le site.
En entrant dans le musée, je comprends rapidement qu'une cérémonie de remise de décorations a lieu. L'endroit regorge de militaires en tenue officielle. Je pense bien que nous sommes les seuls touristes !
La structure du musée est franchement moche. On dirait une salle des fêtes aménagée en musée. La lumière diffusée par les néons n'arrange rien à l'ambiance. Bref, je ne suis pas fan. Les gars ont les pupilles dilatées et les sens en éveil. En voilà au moins 2 qui s'amusent ce matin !
Plus on avance dans le musée, plus on remarque que ce musée est en cours d'aménagement. Des ambiances sont recréées par endroit, avec décors et lumière appropriés ; ça a déjà plus belle allure. Notre sens de visite nous fait remonter le temps et les différentes guerres.
Au final, quelques belles pièces, mais ce musée est vraiment réservé aux amateurs et aux militaires dans l'âme.
Le Fort
En arrivant Ben a repéré un panneau indiquant le "Old Fort", nous voilà donc repartis en quête de ce fort. J'avoue que je ne suis pas sereine de me balader ainsi sur la base. Nous trouvons enfin le Fort qui est une reconstitution de ce que fût à l'origine (1857) Fort Bliss. Voilà qui est bien plus parlant selon moi. Nous en faisons une petite visite rapide, restant le plus discret possible, puisqu'ici encore une cérémonie est en cours. Cette fois, des Allemands y ont été conviés. On n'en saura pas plus.
Nous ressortons de la base par la même porte et roulons vers le second musée du jour.
3-US Border Patrol Museum
Le US Border Patrol Museum retrace l'histoire du contrôle des frontières.
Ce n'est pas un musée immanquable, mais nous découvrons des tas de trucs intéressants voire drôles. Nous sommes ici encore les seuls visiteurs.
Une section est consacrée à l'immigration clandestine. Elle offre un bel échantillon des embarcations utiisées par les passeurs et tous ceux en mal de liberté.
Ce musée est assez petit, ce qui ne nous occupera pas plus de 30'.
4-Direction Lordsburg
Picnic time
Contre toute attente nous trouvons une aire de repos sur la I-10, peu après Las Cruces. Elle est parfaitement aménagée et jouit d'un très beau point de vue. En général il n'y a pas d'aire de repos aux Etats-Unis, c'est donc une bien belle surprise.
Route pour Lordsburg à présent.
Roulez jeunesse
Je prends le volant pour couper un peu ce long trajet. Doublée par un poids lourd, je me prends un gravillon sur le pare-brise, bingo, un bel éclat. Avec les variations de températures que l'on a (clim / chaleur), Ben n'est pas serein sur l'évolution de cet impact. Il nous reste près de 2 semaines de voyage, pas sûr que l'on tienne avec juste un impact. Je suis contrariée au possible, même si, avec le recul, c'est un bien petit soucis que nous avons là.
Lordsburg
Nous arrivons à Lordsburg vers 16h. Check in super rapide à l'Econolodge et super souriant. Tout va pour le mieux côté logement.
Nous prenons la chambre et laissons les enfants profiter de la piscine pendant que nous allons chercher l'avis d'un garagiste en ville.
"En ville" est un bien grand mot. Lordsburg est minuscule et nous ne trouverons qu'une concession Ford qui nous dira ne rien pouvoir faire pour nous, n'étant pas spécialiste en pare-brise. Retour à l'hôtel, sans solution. Je me décide donc à appeler Budget, le loueur. La jeune femme me dit qu'il n'y a pas de problème et que je n'ai qu'à retourner la voiture là où je l'ai empruntée, ils m'en fourniront une autre. Trop drôle ! On est juste à 1600 km de là ! Dans ce cas, je peux aller dans n'importe quelle agence Budget. Par chance nous arrivons bientôt sur Tucson, grosse ville avec une agence. Ce sera donc au programme des jours à venir.
Fou comme le temps passe vite... Je reprends le carnet....
Jeudi 20 juillet : Tombstone et Bisbee
1/Tombstone
Cet hotel très simple fut finalement une étape parfaite. A 8h30 nous prenons la route pour Tombstone. Nous avons 2h de route, mais retournant en Arizona nous gagnons une heure sur le programme du jour. Il n’est donc que 9h30 quand nous nous stationnons à Tombstone.
A cette heure la ville est déserte, elle se réveille à peine.
Suivant les conseils trouvés dans mes lectures, la 1ère chose à faire ce matin est d’acheter nos places pour le Ok Corral Gunfight.
Etant donné la fréquentation de ce show, il n'est pas toujours possible de choisir son heure. Pour nous, aucun problème, nous pouvons prendre des places pour le 1er show de la journée, à 11h. En attendant, nous sommes invités à jeter un oeil à la boutique et à nous rendre à l’Historama qui a lieu à 11h.
Historama : présentation à l’ancienne de la vie de cette petite ville autrefois prospère. Une série de plusieurs "tableaux" est installée sur une sorte de montagne, animée par un système rotatif pour afficher les tableaux dans l'ordre de l'histoire. C'est vraiment une plongée dans le temps avec ce système d'animation. Les enfants n'en reviennent pas ! On en oubliera de prendre des photos du "spectacle", nous concentrant sur les décos de la salle : sans le cinéma et le succès d'OK Corral, nous ne serions sans doute pas à Tombstone aujourd'hui !
Historic Site : Un peu avant 11h nous pouvons entrer dans l’arrière de la boutique OK Corral où l’univers western est ici très présent. Entre les selles des frères Earp ou leur corbillard, on est de suite dans l'ambiance.
Les buggies trainent encore dans la cour,
La prostituée a sa chambre. Point de cowboy sans prostituée...
Et pour finir, le bain du Cowboy !
avant une fin bien connue...
La scène du règlement de compte est également reproduite grandeur nature. Bref, si on n’a pas compris ce qui s’est passé ici, c’est qu’on est vraiment passé à côté des infos.
Gunfight Show : Le spectacle a lieu en extérieur dans une sorte de petit amphi. Décor sommaire, juste ce qu’il faut pour recréer l’ambiance. Show à l’américaine avec implication du public, cris et sollicitations diverses. L’ensemble ne dure pas très longtemps (20'), et la fin reste invariablement la même mais cela reste un bon moment. Sympa mais pas indispensable. Tellement de films ont repris l’événement, qu’il est très tentant -surtout pour les fans de Westerns- de voir ce show, de se replonger dans l’ambiance. Pas de regret de l’avoir fait.
En ville
Nous avons ensuite le temps d’une petite balade en ville. La diligence est à disposition -moyennant quelques $$-, pour nous ce sera à pied.
Beaucoup de sites sont payants, mais l’ambiance générale y est. Nous ne sommes pas vraiment dupes sur le côté organisé, scénarisé de la ville, mais cela reste agréable. Nous nous attardons ici ou là, au gré de nos envies.
Tombstone serait une des villes les plus hantées des Etats-Unis. Voici un 1er hôtel qui ne s'en cache pas.
Crystal Palace Saloon : Al'origine c'est l'un des 1ers saloons de Tombstone, avec à l'arrière une brasserie, la Golden Eagle Brewing Company. Par la suite un étage est ajouté pour les bureaux de notables comme le shériff adjoint (Virgil Earp), un avocat ou encore un médecin.
Aujourd'hui c'est l'esprit Saloon qui demeure, avec un service restauration assuré par des jolies filles en tenue légère d'époque
Tombstone Epitaph : A l'origine, imprimerie du journal local, aujourd'hui c'est un petit musée. Horaires très strictes et quand nous entrons à 11h55 la petite dame nous dit qu'elle ferme pour la pause déjeuner. Nous lui disons que nous ne resterons que quelques minutes, rien n'y fait. Elle ferme. Nous nous contenterons de 2 malheureuses photos, mais pourrons néanmoins récupérer l'édition originale du 27 octobre 1881 relatant la tragédie de la veille.
Le stand de tir et sa salle de poker derrière ! On se laissera prendre au jeu Wink
Bird Cage Theatre : De 1881 à 1889 ce bâtiment offrait aux hommes tout ce dont ils pouvaient rêver à l'époque : un théatre, un saloon et des petits salons de jeu. Le théatre a été racheté en 1934 et, à la grande surprise des nouveaux propriétaires, rien n'avait changé à l'intérieur. C'est donc naturellement devenu une attraction pour tous les touristes venant à Tombstone.
On dit également que le théatre est hanté. Des photos de fantômes sont exposées dans la 1ère salle.
Big Nose Kate's saloon : Ce fut le Grand Hotel de la ville en 1881, mais aussi le 1er bordel de la ville. Le saloon serait lui aussi hanté. Le fantôme de "Swamper", un ancien mineur qui aurait caché son argent dans le bâtiment, hanterait toujours les lieux...
Silver Mine
Juste derrière la rue principale se trouve la mine. Visite guidée uniquement, payante, nous ne la ferons pas.
Boothill Graveyard
En quittant la ville nous passons par le cimetière.
Le cimetière date de 1878, mais n'a plus accueilli de locataire à partir de 1883, lorsqu'un nouveau cimetière a été construit, plus loin. Il était réservé aux hors-la-loi et quelques autres. Pas moins de 250 tombes dans ce cimetière, avec parfois de jolies épitaphes...
Parmi les Stars du cimetière on retrouve les frères Mc Laury et Billy Clanton.
2/Bisbee
Notre recherche de coin pique-nique n’est pas aisée aujourd’hui. Ce sera finalement dans un petit parc de la ville que nous nous installerons.
Ici encore la ville semble déserte. Mais à la différence de Tombstone, cette ville est censée être encore en activité...
Dans les années 1880 Bisbee était une cité minière prospère (or, argent, cuivre). En 1910 elle comptait plus de 9000 âmes, 40 ans plus tard elle avait chuté à moins de 6000. La mine cessa définitivement son activité en 1975.
Petite balade dans ce qui nous a semblé être la rue principale.
Nous prenons un peu de hauteur
Bisbee Mining Museum
Queen Mine Tour
Après avoir longuement hésité nous décidons de visiter la mine. La dernière visite est à 15h30, nous sommes tout juste dans les temps.
Nous sommes équipés de jolis gilets jaunes et de lampes torche avant de pouvoir embarquer dans le petit train. A noter qu’il est impératif d’avoir des chaussures fermées et sans talon pour cette visite.
C'est parti mon Kiki !
Le mineur qui assure la visite a un sacré accent, et j’avoue avoir du mal à le comprendre à 100%. Pas glop.
Toilettes ambulantes
La visite est rythmée et plaisante, mais un peu chère quand même. De retour à la surface, passage rapide dans la partie musée du site.
Lavender Pit
C’est une ancienne mine de cuivre à ciel ouvert. Ouverte en 1950, elle cessa son activité en 1974. Le filon n'est pas mort, une partie reste encore à exploiter au nord de ce site.
3/Une soirée à Tucson
Nous prenons la route pour Tucson que nous rejoignons en 2h. Le ciel est chargé, menaçant. Un avant goût de notre séjour ici....
Nous passons directement à l’aéroport pour régler notre problème de pare-brise chez Budget. Pour eux, on peut conserver le véhicule et si l’impact part en étoile ça ne pose pas problème, on est couvert. On peut aussi changer de véhicule si on préfère. C’est cette option que nous choisissons, pas envie d’avoir un pare-brise fissuré plus tard dans le voyage, sans agence aux alentours.
Le coffre est un peu en bazard et ce petit changement de véhicule nous occupera quand meme une heure ! Nous voilà à présent avec un Dodge Journey. On n’est pas sur la même qualité de véhicule, tout semble bien plus costaud. Pour Ben, c’est un vrai char, peu maniable et très mou. Il regrette déjà la petite Mitsubishi. Au global, le confort est supérieur, moi ça me va bien !
19h45 nous sommes à l’hotel, le Baymont Inn and Suites, juste à côté de l’aéroport. L’accueil est très sympa, la chambre propre et spacieuse, tout roule.
Nous nous douchons et sortons diner mais sommes vite de retour avec nos burgers à la chambre, le Burger King fermant à 21h… Demain nous démarrons la découverte de Tuscon.
Je suis toujours ton carnet, toujours très plaisant. Ne connaissant pas la partie sud de l'Arizona, je lis avec attention. Pour un futur voyage, J'hésite à faire des infidélités aux Red Rocks que nous aimons tant et à programmer une boucle au depart de Phoenix (avec randos autour de Sedona) Ton compte rendu des bourgades de Tombstone et Bisbee ne me donne pas trop envie. Quel est ton avis? J'ai l'impression que ce coin est un ton en dessous du "triangle d'or" St George / Moab / Page.
En lisant les carnets de voyage sur les Red Rocks au sens large, je me suis rendu compte que nous n'en avions visité / parcouru qu'une infime partie, et j'avoue que je suis très tentée d'y retourner.
Tombstone et Bisbee ne s'inscrivent pas du tout dans le même cadre. Nous avions construit notre circuit avec Santa Fe pour objectif, ensuite, les étapes se sont ajoutées plus ou moins naturellement.
Pour le coup, je ne vois pas -encore- emmener ma petite troupe "voir" uniquement des roches rouges, et faire de la rando. Ce stade addictif n'est pas encore atteint pour tout le monde... pour ma part, j'aurais orienté notre voyage différemment, mais je suis ravie de ce que nous avons vu. La variété était au rdv, bien agréable aussi dans un voyage.
Je ne le cache pas dans mes CR, et plus encore sur le site, que depuis El Paso le programme n'est pas ma "tasse de thé". J'ai pour habitude de toujours trouver plaisir et positiver les visites, balades et découvertes que je peux faire ; tout le monde ne peut pas se promener ainsi aux US, et il y a toujours du positif et de l'enrichissement dans un voyage.
Ceci étant, j'ai besoin que mes journées soient ponctuées d'efforts pour atteindre "un truc", point de vue, cascade, lac ou autre, et je m'éclate bien plus dans les secteurs de Sedona, Yosemite, Yellowstone (2014) ou bien évidemment les parcs majeurs -ou pas- de l'ouest.
Je te conseille de tenter Sedona, vraiment un coup de coeur. Beaucoup de belles choses à faible distance de route, ce qui n'est pas négligeable.
Pour la suite de mon circuit, je ne suis pas certaine que cela colle avec ton "profil" de voyageur. Dis moi si je me trompe...
Santa Fe et Taos sont quand même très chouettes mais la rando n'y est pas reine.
Lors de précédentes recherches je visais le secteur de Denver pour rando et espaces verts. Peut être une alternative pour franchement changer des red rocks...
Je pense que si tu ne veux pas être déçu, il faut radicalement changer l'axe, la thématique de ton voyage. La comparaison est toujours là pour ceux qui ont la chance de renouveler les expériences américaines, et on peut être déçus parfois.... ce que certains voyageurs ne comprennent d'ailleurs pas, mais ça c'est un autre débat.
J'aime voir le positif des découvertes, mais cela n'enlève pas le regard critique.
Bonjour
J'interviens juste pour dire que nous avons fait un détour pour Tombstone la dernière fois, ce qui n'était pas prévu et qui a été une bonne surprise (Bisbee ne nous attire pas non plus). Même sans payer pour le spectacle de OK Corral que l'on a vu cent fois dans les films la petite ville est plutôt intéressante avec ses bâtiments authentiques et historiques. Il y a vraiment une "ambiance". Quant à Tucson où vont arriver nos voyageurs de ce carnet c'est un must pour nous avec ses deux Saguaros NP et son Sonora Desert Museum qui valent bien les red rocks dont nous sommes tous gagas, euh je veux dire amoureux fous.
Bonne journée à tous, bonne lecture ! Faites encore de très beaux road trips.
(pour les amateurs voir mon carnet de 2015, avec et sans red rocks !)
"Before you judge me take a look at yourself"
Children of Bodom
"On ne voit bien qu'avec le coeur, l'essentiel est invisible pour les yeux" (St Exupéry)
http://palomino34.blogspot.fr/ (blog encore au tout début...)
La question est bonne à se poser avant le prochain voyage.
Pour ma part, j'aime bien favoriser les contrastes au fil des jours et, selon la durée du voyage, terminer d'une manière plus tranquille, avec moins de balades natures (à mon age, on fatigue un peu quand même !)
Mais je dois reconnaître que je favorise toujours les extérieurs plus que les villes, les musés, ...
Varier les visites permet d'éviter de trop comparer les sites et de plus prendre du plaisir à chaque fois. Mais c'est une approche personnelle 😏
Vendredi 21 juillet : Tucson, PIMA et Mission San Xavier
1/PIMA Air & Space Museum
Excellente nuit, excellent petit déjeuner, dans une salle spacieuse.
Nous sommes au taquet ! Nous démarrons la journée avec la visite du PIMA, un musée de l’air très renommé. Je n'avais pas mis cette visite au programme, mais les gars se sont bien chargés de me la rappeler !
Nous sommes au musée à 9h30 et prenons nos billets pour le musée ET le Boneyard, comprendre le cimetière des avions. Les places pour cette visite sont limitées, et un créneau de visite vous est attribué. Le site étant sur une base militaire, il faut présenter les passeports pour s’inscrire et n’emporter aucun sac avec soi. Même ma petite pochette en ceinture a posé question. Tout doit donc rester dans la voiture, sur le parking.
Avant d'entrer dans le musée, passage obligé par la boutique. Nous sommes de suite mis dans l'ambiance.
Hangar principal
Nous commençons par la visite du Hangar principal. Des appareils mythiques sont ici exposés. Je n'en ferai pas la liste ni le détail, juste les photos de ceux qui m'ont impressionnée.
Les impressions présentes sur les différents avions sont aussi des sujets d'intérêt pour nous.
Dans les galeries périphériques, les tenues de nos chères hôtesses de l'air sont exposées. Plongée dans le temps très intéressante.
Un panneau interactif permet de suivre le traffic aérien en cours. Nous zoomons sur la France... Incroyable cette densité d'engins dans le ciel !
PIMA hangar principal, Tucson
Je pensais que cette visite aurait un goût de redite par rapport au Air and Space Museum de Washington DC, mais pas du tout, rien à voir. Il y a bien plus d’engins avec probablement moins d’explications, mais le rendu est très différent. Le musée est animé par des bénévoles qui se font un plaisir de vous expliquer tout ce qu’ils savent sur ces engins. C’est vraiment très chouette.
Hangar 3
Nous progressons ensuite dans le H3 où d’autres engins sont encore exposés.
Il faut garder un œil sur la montre pour ne pas louper le bus qui nous emmène au boneyard. Retour à l'accueil.
Boneyard
Nous nous présentons à l’heure indiquée et réalisons que nous sommes les derniers à embarquer. Nous nous retrouvons donc au dernier rang du bus. Cela ne nous emballe pas mais va s'avérer être super pratique… La guide, une bénévole passionnée d'aviation, nous fait le topo sécurité : nous allons entrer sur une base militaire encore en activité, donc aucune photo n'y est autorisée. Il faudra attendre le Boneyard pour se lacher !
Il faut environ 10' de route pour rejoindre la base. Nous sommes déposés à l'entrée, dans un hangar, où le bus est inspecté de fond en combles. Encore 10' d'attente avant de pouvoir se rendre au Boneyard. Nous ne nous en rendons pas compte de suite mais la zone est immense.
Le bus s'engage sur un 1er axe le long duquel des appareils sont alignés. La guide va donc commencer une description rapide mais très précise de chaque appareil. Autant dire que si on n'est pas passionné d'aviation et qu'on n'a pas un très bon niveau d'anglais c'est un peu long. Je choppe de temps à autre une info intéressante, une anecdote. Elle nous expliquera par exemple que chaque avion est désigné par un ensemble de lettres, la 1ère correspondant au type d'activité pour lequel l'avion est prévu.
(beaucoup plus de photos et de détails sont présentés sur mon site, avis aux amateurs...)
Au fond du bus nous pouvons aisément nous lever pour prendre les photos et aller et venir entre les fenêtres droites et gauches. Très bonne visibilité au final.
InfoSi vous deviez choisir, je dirais qu'à droite du bus il y a plus d'avions à voir.
Après cette longue allée, on parcourt des zones où les avions sont regroupés par type. Ce boneyard n'est pas un cimetière où on laisse les avions mourir ; ils sont au contraire minutieusement emballés, comme momifiés pour protéger les pièces sensibles aux agressions extérieures. Ils sont stockés là tant que le modèle est en service à un endroit dans le monde, afin de fournir d'éventuelles pièces de rechange. Nous sommes surpris par le nombre d'engins, c'est juste incroyable. Pas d'engins civils ici, que des militaires.
Retour au musée après près de 2h de balade dans ce parc. Nous poursuivons la visite avec le Hangar 5 et 4
Le champs d'avions
La dernière partie "aviation" de la visite se passe en extérieur. Cette partie peut se visiter en bus, moyennant le "ticket qui-va-bien". Pour nous ce sera à pied. C'était sans compter sur la chaleur et la taille de la zone à parcourir. Les enfants et moi pressons un peu le pas, mais Ben est en extase sur tous ces engins.
Quand le Street Art s'invite au PIMA, ça donne ce genre de création.
Petit entraînement juste au-dessus de nos têtes.
Jolie section consacrée aux avions présidentiels. A droite, l'avion "Air Force One" des présidents Kennedy et Johnson.
Les avions de la NASA. Le Super Guppy est un avion cargo toujours en service.
Il a été conçu pour transporter les éléments de fusées nécessaires à la réalisation du programme spatial américain.
390th Memorial Museum
Nous rejoignons ainsi ce musée consacré à un régiment de la Seconde Guerre Mondiale, le WWII B-17 bomb group.
Des tenues, des archives et surtout une ode aux femmes peintes sur le nez des appareils complètent le musée. C'est très ciblé mais intéressant sur certains aspects. Inutile de dire que nous ne lisons pas tous les descriptifs !
Space Gallery
Le dernier hangar est consacré à la conquête de l'espace. Nous ne faisons que le survoler -sans jeu de mots…
Il est 14h30 quand nous ressortons du Musée. Et oui, pour cette visite il faut prendre son temps et donc prévoir du temps, près de 5h pour nous.
Nous nous arrêtons en route pour avaler un burger et rejoignons la Mission San Xavier.
2/Mission San Xavier del Bac
C'est une mission du 18ème siècle à quelques kilomètres au sud de Tucson. Elle est caractérisée par son architecture espagnole coloniale et surnommée "The White Dome of the Desert".
Elle est vraiment très très jolie et le cadre est splendide. La mission est comme posée au milieu de nulle part, ce qui la met d'autant plus en valeur. Il n'y a pas grand monde, ce qui n'est pas pour nous déplaire. On du mal à croire que 200.000 visiteurs se pressent chaque année pour venir l'admirer !
Le temps est changeant en ce début d'après-midi mais le soleil est revenu sur San Xavier pour notre arrivée.
Sur la droite, un joli patio nous accueille. Ambiance paisible à souhait.
L'intérieur de l'église est coloré et chargé à souhait.
Sur la gauche de l'église, une petite chapelle.
La Mission affiche fièrement ses murs blancs sur fond de bleu.
Nous osons la petite balade sur la colline toute proche. Un autre point de vue sur la mission.
Retour à l'hotel à présent. Il est16h30, une bonne heure pour une pause piscine. Nous sommes seuls, bien agréable.
3/Tucson City
Vers 18h nous décidons de descendre en ville et nous stationnons assez facilement -et gratuitement- dans 5th St, près de Broadway St. Nous remontons vers Congress Street, où j'ai repéré quelques sites d'intérêt. En route, 1ères traces de Street Art.
Je découvre une ligne turquoise au sol et un panneau nous indique qu'il s'agit du Turquoise Trail. C'est une boucle de 2.5 miles (4 km) au coeur de Downtown, au fil de 23 sites historiques de la ville. La boucle est censée démarrer au coin NE du Presidio San Augustin, mais nous la prenons en cours, au niveau de Congress Street. Nous tentons de la suivre, sans plan, sans repère lettré ou chiffré. Se procurer la carte au Visitor Center ou sur le net nous aurait bien aidé !
The Rialto, un des 1ers cinés de la ville (1910).
La National Bank of Arizona, et juste en face, le Fox Theater. Ce théatre art-déco a été fermé pendant plus de 30 ans avant de rouvrir, presque "dans son jus".
Nous bifurquons sur Church Street
Old Courthouse (l'ancienne Cour de Justice).
Le bâtiment est superbe, mais les vilaines barrières gâchent un peu nos photos... Construit en 1929 dans le style colonial espagnol, c'est son toit en mosaique qui attire l'oeil.
Nous sommes à présent dans Presidio Park
"Exchange at the Presidio" : statue qui commémore l'entrée des Mormons à Tucson en 1846.
Nous passons devant le Presidio San Augustin, sur Court Avenue.
Pour le compte, on l'a un peu cherché ce bâtiment. La signalisation est super discrète... Bâtiment fermé en cette fin de journée. Tant pis.
La ligne turquoise nous emmène à présent sur le Garcès Footbridge. Nous trouvons un univers très coloré, minimaliste parfois et surtout, désert.
Le soleil disparait pour de bon ; il est 19h30.
Nous traversons Cushing St et arrivons sur S Main St, devant "El Tiradito".
C'est un petit autel typique des communautés mexicaines où les gens viennent brûler des cierges et prier. Selon la légende, un homme aurait tué l'amant de sa femme, et le prêtre aurait alors refusé que l'homme soit enterré dans le cimetière. Les gens du village auraient alors allumé des cierges ici, pour prier son âme.
Juste à côté, La Pilita. C'est un petit musée pour la préservation du site. Fermé lors de notre passage.
La luminosité est vraiment particulière ce soir. Un peu une impression de fin du monde... à moins que ce ne soit juste un orage tout proche...
Le Teatro Carmen, à l'histoire un peu chaotique.
En 1915 le bâtiment abritait un théatre réservé aux oeuvres dramatiques en espagnol, ensuite il devint un ciné, un club de boxe, un garage et enfin le Elks Lodge.
Nous arrivons sur le secteur du Barrio Viejo. Les maisons arborent les tons chauds du Mexique sur des constructions en adobe. C'est le plus vieux quartier de la ville (années 1800).
Nous abandonnons le Turquoise Trail pour rejoindre la cathédrale St Augustine. C'est surprenant, mais elle ne fait pas partie des points d'intérêt du Turquoise Trail... Selon l'axe de la photo les effets et couleurs sont très différents.
La boucle est longue et les points d'intérêt ne sont pas toujours très expliqués, dommage. Assurément je n'ai pas assez préparé cette balade sur Tucson. Nous aurions sûrement prévu de venir en ville en journée pour profiter des musées et Visitors' Centers, tous fermés en cette fin de journée.
Nous pressons le pas, le tonnerre gronde et personne n'a envie de se faire rincer !
Il est 19h45 quand nous sommes à la voiture. La nuit est tombée, le ciel est plus que perturbé. Nous passons au Walmart prendre notre repas du soir. L'orage n'a finalement pas éclaté, en tout cas par sur la ville. Nous pique-niquons à la chambre. Sympa.
1/ Sonora Desert Museum
9h10, nous quittons l’hôtel pour le Sonora Desert Museum. Il fait déjà 30°, je crains que les animaux ne jouent les timides par une telle chaleur.
Le parking est peu rempli à notre arrivée. Nous prenons les billets, tentant de décrocher l’une ou l’autre des réductions, sans grand succès.
Ce musée est à la limite du zoo. De nombreuses espèces vivantes sont présentes, toutes avec les panneaux explicatifs indispensables pour notre compréhension. Faune et flore sont toutes 2 bien représentées ici, la vie du désert nous livre tous ses secrets. Le musée est animé par des bénévoles, toujours dispos pour partager leur passion.
1er Stop, reptiles et batraciens
Belle collection de ces petits animaux que je trouve si repoussants !
En empruntant le sentier les cactées nous entourent, impossible de les manquer !
Mountain Woodland
Le musée a recréé un habitat basé sur les forêts de pins et chênes pour abriter la faune que l'on trouve dans les montagnes environnantes.
Le Puma (Mountain Lion) est timide ce matin.
Quand nous repassons en fin de visite, le voilà bien éveillé. Nous ne le voyons que côté fenêtre, mais personne ne cache son plaisir.
Un peu trop à contre-jour ce perroquet.
L'ours noir se régale d'un pain de fruits glacés.
Le loup mexicain fait partie des espèces en danger qui habitaient le sud-ouest des Etats-Unis. Un programme de réintroduction est actuellement en cours.
Desert Grassland
Ici ce sont les plantes et animaux du désert qui sont regroupés. Etés humides et chauds, hivers froids et secs, voilà le climat qui leur convient.
Les vautours, hérons et chiens de prairie sont les stars des lieux.
Assurément ces petits chiens de prairie nous occuperont un bon moment. On craque pour leurs petites frimousses !
Le jardin des Agaves, un très bel ensemble de plantes grasses, joliment agencées.
La volière des colibris
Pas simple de les saisir ces petits oiseaux si rapides, si petits. Nous ne savons pas combien habitent cette volière, mais le bruissement de leurs ailes est assourdissant.
Show Time
Un petit spectacle est proposé en intérieur. Les bénévoles viennent ici présenter quelques espèces du musée. Ils nous donnent tous les détails sur leur mode de vie et le public est invité à poser toutes les questions qu’il souhaite. Les enfants sont aux anges !
La 1ère vedette est le porc-épic.
Vient ensuite un petit serpent noir et jaune, mignon certes, mais franchement pas ma tasse de thé !
La jolie moufette se contentera de rechercher sa nourriture dans ce vieux tronc d'arbre. Une chance pour nous qu'elle ne se soit pas sentie en danger, c'est alors qu'elle dévoile tous ses charmes odorants....
Le perroquet à bec épais ne daignera pas voler ; on l'observera donc depuis son perchoir.
Le show aura duré 30'.
La grande volière
Tout le monde semble très bien cohabiter dans cette volière de 40 espèces au moins . Pas toujours simple de prendre des clichés...
Le Roadrunner est l'oiseau le plus connu du désert de Sonora. C'est celui qu'on appelle le Grand Géocoucou. Il est devenu mondialement célèbre depuis le succès du personnage de Bip Bip dans le dessin animé Bip Bip et Coyote.
Cat Canyon
Les "gros chats" attirent toujours autant et ces petites bêtes sont réellement fascinantes. On peut attendre des heures qu'ils daignent se bouger un peu !
Nous ne parviendrons pas à voir le Lynx en action, ni même à apercevoir sa petite frimousse. Dommage.
Desert Loop Trail
Petite balade au milieu des cactus. La boucle fait un peu plus de 800m, rien de bien méchant, mais il ne faut pas sous-estimer la chaleur, intense à la mi-journée.
Nous ne rencontrerons pas les coyottes annoncés, et devrons nous contenter de ces quelques pécaris à collier.
Les animaux sont peu actifs en cette saison mais nous parvenons à en apercevoir un bon nombre. Seuls les coyottes et le white tail deer (Cerf à queue blanche) resteront cachés.
La visite touche à sa fin. Il est très facile de s’attarder ici, et nous réalisons que nous avons passé plus de 4h30 dans le musée.
2/ Lunch Time
Il est grand temps de pique niquer en sortant. Des tables ombragées sont disponibles le long de la route qui mène au musée. Nous ne mettrons pas longtemps à trouver notre bonheur. Ce midi sera encore un « pique-nique avec vue ».
3/ Saguaro National Park West
Le programme du jour prévoyait l’après midi à Old Tucson Studios, mais vue l’heure avancée (15h30) on se demande si cela vaut le coup. Nous passons y jeter un œil.
La dame nous propose de nous vendre des billets pour aujourd’hui, valables demain également. Nous hésitons, le tarif n’est pas donné… Ben préfère réfléchir et, au pire, revenir demain matin.
Je propose donc que nous allions découvrir le Saguaro National Park West. J’aurais adoré randonner dans ce parc, mais les conditions de température en cette saison sont telles que ne je n’ai pas pu prévoir de longue rando.
L’achat des billets pour ce parc se fait au Visitor Center, aucun guichet à l’entrée du parc.
Nous parcourons la Bajado Loop Drive en voiture. C’est un chemin de terre rouge, un peu défoncé parfois, mais très roulant au global.
Nous nous arrêtons au départ du Valley View Overlook Trail, la seule balade qui me semble envisageable en cette saison, car assez courte, sans dénivelé. Nous voilà partis pour 1.4km (a/r).
Le sentier est facile, bien balisé avec un faible dénivelé. Nous profitons de vues à 360° sur le parc et d’un bel échantillon de saguaros, ces cactus caractéristiques de la région. Ceci dit, cette balade ne nous apporte rien de plus que tout ce que nous avons vu au musée ce matin. Nous mettrons 25' pour cette balade.
4/ Shopping Time
Le ciel s’assombrit aujourd’hui encore. Nous prenons la route pour les Tucson Premium Outlets, la pause piscine étant compromise.
Bon shopping pour terminer la journée.
Nous rentrons à l'hôtel, sous la pluie, ce soir encore.
Merci Isabelle pour tes remarques sur Tombstone et Bisbee. En effet chacun a sa manière de voyager et ses centres d'intérêt. De mon côté je suis davantage sensible aux charmes de l'Utah que de ceux du Nouveau Mexique (même si ce n'est pas comparable). Nous avions bien aimé nos randos dans Tent Rocks et Bandelier mais c'est vrai que la séduction à moins fonctionné dans les villes comme Santa Fe, encore plus pour Taos.
Les balades dans les petites villes du Colorado nous ont beaucoup plus comblés (Leadville, Ouray, Salida etc)
Le secteur de Sedona me tente depuis longtemps en y restant plusieurs jours pour les randos et je voulais l'inclure dans une boucle vers le sud plutôt que vers le Nord, en intégrant donc Tucson (et alentours) et le (long) détour pour White sand NP...
Alors que nous avions abandonné l’idée des Old Tucson Studios, Ben trouve sur le net une offre intéressante pour la visite : Groupon propose 22$ / 2 personnes, contre 20$ / personne en direct. Il saute donc sur l’occasion et prend nos 4 billets. En 30’ nous voilà sur le site.
L’entrée ne se fait pas aussi facilement que nous l’avions espéré : pour entrer le voucher acheté doit être imprimé ou validé sur internet. Le fait est que nous n’avons pas imprimé le bon à l’hotel et que nous n'avons pas de 3G ici pour valider le voucher. Je demande à la caissière si le wifi est disponible –tellement fréquent partout aux EU- mais ici il n’y en a pas, pas d’chance. J’essaie de lui expliquer que nous n’utiliserons pas 2 fois le voucher, mais elle ne veut rien savoir. Un des gars du parc passant par là comprend vite notre problème et propose de partager sa 3G. Et hop, en 2’ le voucher est validé et nous décrochons nos billets. C’est parti !
La visite de ces anciens studios de cinéma est rythmée par différents shows ; on fait donc notre sélection et nous organisons en conséquence.
Old Tucson Historic Tour
Pour commencer, petite visite guidée de l’ensemble du site. Le cowboy a un sacré accent et il n’est pas évident de saisir toutes les infos ciné qu’il donne, sans compter que le monde des westerns ne m’est pas familier. Ben se concentre sur ses photos...
Selon le guide, c'est ce point de vue qui a été le plus exploité du site. Nombre de scènes de westerns avaient pour toile de fond ces montagnes.
Elixir Show
Nous enchainons avec le Elixir Show, une sorte de petite saynette où le pseudo médecin cherche à vendre son élixir aux villageois. Le public est ici sollicité et cela donne un petit show à l’américaine léger et divertissant.
Cela me rappelle un certain album de Lucky Luke intitulé "L'élixir du Docteur Doxey"...
Entre 2 shows nous nous baladons sur le site et pénétrons dans les bâtiments dès que cela est possible.
Point de western sans église ou chapelle. Ambiance Petite Maison dans la Prairie.
Des scènes de La Petite Maison dans la Prairie ont effectivement été tournées ici, mais l'incendie de 1995 a détruit les bâtiments.
Il ne reste que "les accessoires" des tournages : mobilier et objets
Un quartier chinois a été reconstitué. Petit air du Chinatown de New York.
La ligne de chemin de fer a toute sa place dans les western. La célèbre locomotive Reno est aujourd'hui complètement au point mort (le coût de réparation de l'engin étant bien trop conséquent) mais elle a été la star dans bien des films (1939, Pacific Express - 1937, Courage of the West) avant d'être rachetée par les Studios pour une seconde vie. Elle a alors été mise en scène dans La Conquête de l'Ouest (1962), la Quatrième dimension (1959-64) et plus récemment Wild Wild West (1997)
La Reno est à l'arrêt, mais un petit train parcourt le parc pour qui souhaite avoir une vue globale des lieux ou juste épargner ses petites guiboles...
Le parc est donc un mélange entre parc d’attraction et site historique. Ben adore, l’univers du western lui parle. Pour moi cela reste un bon moment divertissant, mais pas de réelle connexion avec le cinéma, ma culture western étant bien pauvre.
Dance-Hall Casting Show
Le show se passe en intérieur, dans ce le Grand Palace.
Des chanteuses, des danseuses, nous voilà dans l’ambiance des saloons. Une meneuse de cabaret recrute des danseuses pour son show. C'est le jour des auditions... Le show sera interactif comme les aiment les Américains et un pauvre spectateur se retrouvera ligoté sur scène. Ben est plutôt content de ne pas avoir été sélectionné !
The Hanged Man
Autre show, à la mission cette fois. Un bandit, des cowboys, un règlement de compte, rien que du très classique, mais avec la participation du public cela donne quelque chose de très sympa et très rythmé.
Seules les scènes d’extérieur étaient tournées ici ce qui explique que seules les façades existent parfois. Les scènes d’intérieur étaient tournées à Hollywood.
Entre 2 shows nous sortons du site et retournons pique-niquer au même endroit qu’hier. Toujours aussi sympa.
Stunt Demonstration
Nous sommes de retour pour le dernier show du jour, une présentation des cascades réalisées au cinéma. Il est à peine 14h30 et la pluie menace déjà. Quelques gouttes tomberont même avant le show, mais rien de conséquent.
La visite touche à sa fin. Il ne nous reste que la Mairie à visiter. C'est aujourd'hui un musée, dédié au cinéma, forcément.
Pas question de manquer la section "Petite Maison dans la Prairie" !
Nous entendons que la pluie s'est mise à tomber. En jetant un oeil dehors nous réalisons que ce ne sont pas que quelques gouttes : l’eau dévalle les allées du parc. Rejoindre la voiture se fait au pas de course, et nous sommes déjà trempés !
Flashflood, vous avez dit Flashflood ?
Il est 16h, la météo est à nouveau plombée pour la journée. La poisse ! Sur la route du retour (Kinney Road), la radio annonce un risque élevé de Flash flood. Qui l’eut cru ? On est en plein dedans ! C’est vraiment très impressionnant.
Nous rentrons à l’hôtel et j’en profite pour faire un peu de lessive. La pause piscine ne sera pas encore pour ce soir. Grrr. Nous sortirons diner rapidement et rentrerons, toujours sous la pluie.
Acte I: Circuit en juin comprenant la Californie et un petit bout d’Oregon. J1: Départ de Paris Charles De Gaulle en direction de Los Angeles sur Air France. A…
Nous y voici!!! Le temps est venu de raconter moi aussi nos aventures... notre premier voyage de 4 semaines à l'ouest des USA!!... En espérant que ce récit…
Ces parcs dont on parle peu: Joshua Tree, Crater of the Moon, John Day Fossil Bed, Carrizo Plain etc. Dans mes carnets de voyage 2009 et 2010, j'ai présenté…
Nous sommes partis pour 4 Semaines en road trip dans l'ouest américain avec 2 bébés en Juin 2015. Voici quelques retours... Le vol: Les compagnies ne proposent…
Voici ma 4ème contribution. Après la Floride, le virus américain s'est emparé de moi et de ma famille. En octobre 2017, j'ai réservé sur un coup de tête des…
It was winter, a winter with beautiful weather,
A season that only exists in the southwest of America,
I remember very well what I told you that morning
A month ago... A century ago, an eternity ago...
We’ll go... wherever you want, whenever you want...
Well, yeah, back from our adventure in our enchanting American West just a month ago, we’re already taking a bite out of one of its lesser-known competitors. "Flo, if you had to pick just one reason to justify your love for the U.S., what would it be?" The greasy, dripping burgers? No, I don’t think I’m going out on a limb by saying it’d be the wide-open spaces... And that’s exactly what our new quest is taking us to—a land on the other side of the globe where the horizon also seems endless, where silence tastes like salty wind and sand, where freedom is measured in kilometers of desert tracks, where the GPS is mostly there to confirm you’re lost in the middle of nowhere... Add to that magic formula the fact that you’ll see more zebras, giraffes, wildebeest, and elephants than people per square kilometer, and you can imagine us setting foot in Southern Africa for the first time, more precisely at the small airport in Windhoek, capital of... of...? Brush up on your geography, damn it! We’re landing in Namibia!!!
To be honest, Namibian landscapes have been flirting with me for ages. So how did I resist this island of temptation for so long? First, the budget. Let’s just say that for the same amount of effort (and kidneys), the bank lets you choose two other adventures almost anywhere else on the planet. Then there were my girls. Yeah, back then, they were too little to dose up on Malarone, the only malaria remedy at the time... Long story short, ten years later, all the planets have aligned. First, I won the Euromillions! Well, almost... Let’s just say my girls are now old enough... not to take Malarone, but to stop following me on all my adventures! Jackpot! "Flo, how about a little two-person caprice, just the two of us, tackling the Namibian tracks?"
As we landed on the runway, first wow effect: The horizon is immense. It’s flat as can be, incredibly flat... So much flat space! Did I mention it was flat?... Looking into the distance, it feels like your gaze could circle the Earth without hitting a single obstacle—until you end up staring at your own backside. "Oh, what a nice view!" Well, it’s the first time I’ve seen my butt from this angle! Touching moment... Sorry, I’m rambling—must be the exhaustion from the three-flight marathon we just powered through via Ethiopia and South Africa... And yet, no time to philosophize about my anatomy. As usual, we want to rack up our first kilometers to be front and center at dawn tomorrow. After wrapping up the tedious Namibian immigration formalities and meeting the 4x4 that’ll be our companion day and night for the next fifteen days, we’re off! We’re not exactly fresh, but we’re ready to tackle the next five hundred kilometers in night mode, cruise control set due south! Just outside Windhoek, the local wildlife—a jackal—welcomes us with a smile: "Welcome to Namibia!" That’s what it said! Honest... Okay, first endless straight road, first flaming sunset, first corrugated dirt track, first Milky Way with zero light pollution... You get it—it’s definitely the day of firsts... First night camping, too, in the big trunk of our Toyota Fortuner parked by the side of the track... The real adventure, the kind that smells under the arms, can finally begin...
Le dernier carnet sur le Turkménistan date de 2019. Voici donc un court retour sur ce vaste pays désertique qui se visite un peu plus facilement qu'auparavant.
C'est mon premier carnet. Si vous avez des questions, n'hésitez pas. Le pays s'ouvre lentement mais il est possible de visiter des sites où vous serez tout seul. En 5 jours, j'ai vu 2 hongkongais, quelques allemands et un chilien au cratère, 10 chinois dans un bazar de la capitale, et c'est tout !
Il est possible de visiter le Turkménistan depuis l'Ouzbékistan. Le plus simple et le plus économique est de se rendre en taxi jusqu'à la frontière depuis Boukhara. Le trajet prend un peu plus d'une heure.
Le passage de la frontière est assez long puisque de nombreux Turkmènes ramènent des objets achetés en Ouzbékistan afin de pouvoir les revendre au Turkménistan. Par exemple des couches, des produits pour bébés ou des produits de beauté.
Il m'a fallu plus de 2h30 pour franchir la frontière. Il est obligatoire pour visiter le Turkménistan d'avoir un guide et de passer par une agence de voyage. Les agences britanniques proposent souvent des séjours de trois, cinq ou sept jours à plus de 1 500 ou 2 000 euros.
Mais si votre budget est plus limité, il vous suffit de contacter quelques agences turkmènes directement par mail qui vous feront une proposition entre 700 et 1 300 euros pour trois à sept jours. J'ai pris un séjour de 5 jours de Turkmenabat dans le Nord-Est du pays jusqu'à Dashoguz dans le Nord. L'objectif est de visiter les principaux sites classés à l'Unesco, dont Merv, et les sites archéologiques comme Nisa ou Gonur Tepe.
Votre guide sera également le chauffeur. Il viendra vous chercher à la frontière. Les formalités sont très longues car les douaniers doivent multiplier les tampons et l'obtention du visa que vous avez préalablement demandé à votre agence de voyage nécessite plusieurs contrôles. Mais le passage se fait relativement aisément même si chaque étape est assez longue.
Une fois de l'autre côté, première surprise, l'autoroute est très récente jusqu'à Turkmenabat. Une très longue file de camions s'étend sur plusieurs kilomètres du côté turkmène afin de pouvoir passer la frontière et aller en Ouzbékistan. En effet, selon mon guide, les camions turkmènes transportent du gaz, du coton (pas à cette saison puisque la récolte a lieu en septembre), mais ont surtout un réservoir plein car le prix du carburant est beaucoup moins cher au Turkménistan. Un plein pour une voiture vaut à peu près 3 euros, ce qui est défiant toute concurrence.
Depuis le poste frontière de Farap, l'objectif est d'atteindre la ville de Mary qui abrite dans sa banlieue, à une trentaine de kilomètres, le site classé à l'UNESCO de Merv. Cette cité est connue comme étant une fondation d'Alexandre le Grand au IVe siècle avant Jésus-Christ sous le nom d'Alexandrie de Margiane. Plusieurs forteresses sont visibles.
Après plus de trois heures de route, nous déjeunons dans un restaurant turc qui s'appelle Aladdin. Plusieurs citations du président sont visibles sur l'autoroute, mais la route est de qualité et on avance aisément. Ce sera de loin la meilleure route du pays. ça se gâtera largement par la suite.
Les ronds-points sont particulièrement intéressants puisqu'on y retrouve des emblèmes de la culture turkmène, soit le chien, soit un tapis, soit le cheval Ahal Teke soit des symboles musulmans, même si la présence d'artefacts islamiques est assez réduite.
Bonjour tout le monde, nous voici rentrés d'un RT USA organisé par nos soins du 31/07/2026 au 26/08/2026.
La destination : Le Sud-Ouest USA avec le Texas, l'Arizona et le Nouveau-Mexique. 7000 kilomètres effectués à la louche.
L'Auto : Une Chevrolet Equinoxe pour deux en passant par BSP Auto et Avis. Et dedans 2 valises, un sac de voyage, deux valises cabines, la glacière de chez Walmart, le matos photos et les bouteilles d'eau (pack de 40).
Le trajet : Dallas DFW, Fort Worth, Houston, Austin, San Antonio, Alpine, El Paso, Tucson, Sedona, Albuquerque, Amarillo et Dallas pour finir avec départ sur DFW.
Les voyageurs : Deux séniors bien avancés dans l'âge (73 et 75) mais toujours en activité (pas épuisante physiquement) (pour rester vivants et financer les voyages), autonomes physiquement à 100%, intellectuellement beaucoup moins, passionnés des USA, pays où tout est possible, plus marcheurs que randonneurs, plutôt hôtels à partir de 3 étoiles que motels de bord de route, plutôt restos Italiens que nourriture US, adeptes des arrêts fréquents pour les photos, plutôt musées que rien, Plutôt sieste que marches forcées. Pas trop râleurs, juste ce qu'il faut pour rester français au pays du grand Satan qu'ils disent.
Pas trés doués pour les langues, Anglais des rues (mais bien pratique), Espagnol nul pour moi hormis : " Hola ! Una Cerveza por Favor ! " Cela fait court. Madame comprend tout mais refuse de parler.
Le coût du RT : Environ 12 000 euros avec les vols AF, Auto, Essence, cadeaux, visites et tutti quanti. Bien maitrisé puisque 13500 euros prévus au départ.
Le bilan positif : Un régal avec les longues routes à perte de vue. Des Musées à découvrir. Le constat de la présence Hispanique et de son Histoire importante dans ce secteur de l'Amérique. Des locaux adorables. Des touristes plus ou moins sympas. Un accent Texan abominable et difficile à comprendre. Des stations Gas qui sont de véritables magasins avec nourriture préparée et autre alcools vendus en Arizona et Nouveau-Mexique et des employés au top ! Toujours prêts à rigoler !
Le bilan négatif : La chaleur tout au long du séjour...43° sur Dallas en fin de séjour. Impossible de sortir dans les rues. Beaucoup de "Homeless" dans les rues de l'Hyper Centre de Dallas. Les breakfasts Hôtel toujours les mêmes. On s'y fait.
Donc, positif certes mais le concept commence à fatiguer. Il se pourrait que le modèle RT autonome soit repensé pour le prochain. SI celui qui est en haut nous prête vie.
Pour la suite, attendons les premières photos triées et passées à la moulinette.
Last October, we landed in Marrakech to spend a few days with family exploring Morocco’s roads.
Transport: a rented Dacia.
Accommodations: small guesthouses.
Our first stop was just a few kilometers from Marrakech, at a lovely house perfect for relaxing and recharging before continuing. It’s called Bleu House, a little paradise on the outskirts of Marrakech. The welcome was very warm, with a beautiful pool and a lovely garden.
Next, we headed toward the Tichka Pass. The road has really improved in recent years—it’s much easier to drive now. No more getting stuck behind trucks, and today, the construction is practically finished.
Morocco has turned green after the recent rains. It’s a joy for the herds and shepherds.
I could have titled my travel journal like Carmen: "Some trips are born twice." Indeed, we had considered this destination back in February 2020. However, an honest tour operator advised us against traveling at that time due to the climate. So, we gave up and opted for Guatemala instead (see "On the Mayan Lands" on this site).
So, why this title? When I was in primary school, over 65 years ago, the illustrations in my history books (Machu Picchu) and geography books (Lake Titicaca) made me dream, and those images stayed in my mind. It took until 2026 to finally make this dream come true!
We prepared our trip with Tout Pérou, a French-speaking "agency." Everything was handled via email and WhatsApp exchanges with our contact: Laurent, who was both competent, friendly, and full of good advice.
For 200 €, Tout Pérou provided us with drivers and guides whenever we wanted, helped us buy our domestic flights (cheaper when purchased in Peru), booked shuttles between airports and hotels, and got us a discount on the train ride to Aguas Calientes, as well as on the buses between Chivay and Puno and between Puno and Cusco. In short, Laurent took care of all the logistics and the Machu Picchu tickets. It was up to us to book our hotels. Tout Pérou provided a list, but we weren’t obliged to follow it. Another advantage of the package: we didn’t have to pay in advance; we paid the service providers directly day by day.
We didn’t meet Laurent in person because he was on vacation in Europe. Before his departure, he gave us a briefing, provided a summary table with the entire program, the service providers, their phone numbers, their fees, the schedules, and gave us plenty of advice (money, exchange, safety, etc.). After returning at the end of our stay, he kept checking in on us.
Lastly, we had also gathered information from Arnaud Lagadec, who runs a hotel in Cusco and offers tours of the region. He gave us a lot of useful information. Another contact: Thomas Montaigne, very friendly, who runs an agency in Arequipa (Agence Pérou Exclusif).
Day 1 – Paris to Lima
Foreword
I’ll share our trip without any pretension—I don’t have the talent of some contributors on this forum—and I’ll illustrate it with a few photos (taken with an ordinary smartphone). My comments are personal and only reflect my own views. So, please be kind! Feel free to comment on my story as you like, but let’s avoid pointless debates.
Even though we live in the south of the Paris region, true to our habits when the flight is in the morning, we chose to spend the night before our departure in a hotel near CDG and parked our car in a parking lot in Garches. This way, we avoid the stress that often comes with traveling around Paris (accidents, roadworks, traffic jams, etc.).
Check-in and border control went smoothly on that Sunday morning. Our Air France flight was uneventful. In Lima, border control took a particularly long time, and for the first time, we didn’t get an entry visa stamped in our passports.
As planned, a driver took us to the Miraflores district, where our hotel was located. We were surprised by the numerous signs about possible tsunamis, having forgotten that Peru is prone to such events and regularly experiences earthquakes. We’d see the consequences of these during our journey.
Exhausted from the early wake-up, the 13-hour flight, and the 7-hour time difference, we had dinner at the hotel before a restful night.
Note that this day was Peru’s presidential election day. As a result, we weren’t served beer—the sale of alcohol was banned that Sunday.
When we started looking for a summer destination a few months ago, our first criterion was to avoid extreme heat and heatwaves. We had already been to Norway two years ago and are considering going back in the future for other occasions. So, we had some fun asking ChatGPT which destinations enjoyed a mild climate during the summer without going too far. Among the list provided by the AI were the Canary Islands... The idea of a place we wouldn’t have thought of first, both not too far away and exotic enough, appealed to us: “Hmm, why not?”
This destination had never really attracted me, though Magali was a bit more interested. Five years earlier, COVID had caused a short break in my professional activity, and I had planned a trip because the flight price was attractive, and I was looking for a destination different from what usually appeals to me, more than out of deep interest. From a distance and with a social judgment I acknowledge (it’s not great, but it’s not completely wrong), I had the image of a destination for party-goers enjoying the sun without the slightest interest in local culture, with concrete coastlines and denatured landscapes—everything I detest the most. Still, I had done some quick research on the different islands and spotted Lanzarote for its beautiful volcanic landscapes, hiking trails, beaches, and the impression of a good balance between activity and fewer crowds than Tenerife or Gran Canaria. Then I dropped the idea of going, without ever reconsidering traveling to the Canaries...
Until now! Because we started researching the different islands of the archipelago to see which ones might appeal to us the most. It was La Gomera, the third smallest island of the archipelago, more praised for its hiking trails and preserved nature than for its beaches, away from mass tourism (fifty times fewer tourists than Tenerife) but still a bit more developed than its wild neighbor El Hierro, that caught our attention. Contrary to what might be suggested later, I’m not at all addicted to AI, but I use it from time to time to synthesize quick research or simply for experimentation. Since ChatGPT had started anticipating my tastes lately as if it had become my buddy (often successfully, sometimes off the mark), I asked which Canary Island would suit me best for a trip with my family. The tool answered first with... La Gomera. So, I tested it and teased it a bit to see if this suggestion was well-founded, as the method sometimes makes it contradict itself. But no luck: “You’d appreciate the wild nature of El Hierro, but with family, you’ll find little activity for the kids. You won’t like the touristy vibe of the big islands like Tenerife, Gran Canaria, Lanzarote, and Fuerteventura. You could consider La Palma, but it’s really La Gomera that will suit you best, based on your interests and the criteria given.” So, we dug deeper into our research and were convinced without a shadow of a doubt that this island was the one waiting for us.
Without knowing it, we had Canarians in our circle who revealed their origins when they heard about our travel plans. One from Tenerife insisted we’d be better off choosing Tenerife (obviously...) because it also has preserved spots and that La Gomera, “you can explore it in two or three days, you’ll get bored quickly...” The other, a colleague from Gran Canaria who had never visited La Gomera, still recommended it without hesitation because it turned out her parents had just gone there on vacation: they loved it and had encountered few tourists. She also tended to think this destination was usually the subject of short stays, but according to what her parents told her, taking your time there was also a great idea. However, in our research, the idea that La Gomera is an island you can explore in three or four days max kept coming up. So, we considered combining its visit with La Palma or El Hierro, the other two that caught our eye. But hopping between islands by ferry represents a significant budget for non-Canarians, even more so for a family of four. Then, scrutinizing Google Maps, it seemed obvious that two weeks were too short to discover two islands as they deserve, and that there seemed to be plenty to see in La Gomera, given its very unique culture. After all, we read that some people spend several months a year there, others never even leave... Finally, these landscapes and this atmosphere, which seemed to us a mix of Europe, North Africa, and Latin America, tempted us. So, it would be two weeks in La Gomera, deal!
La Gomera is therefore the second... well, the third smallest island of the Canaries since La Graciosa was recently recognized as a fully inhabited island. It has the shape of a rough circle about 20 to 25 kilometers in diameter and has just over 20,000 inhabitants, half of them in its capital, San Sebastián de la Gomera, the only real town. Like its Canarian sisters, La Gomera is a volcanic formation that rose about 10 million years ago. The island is very mountainous and rugged, covered with red and black rocky landscapes. Geological activity has shaped, between the sprawling massifs that end in steep cliffs in the ocean, six coastal valleys with tropical vegetation that have favored human settlement. They divide the island like slices of a cake; from the north clockwise: the agricultural Vallehermoso, the rustic Agulo, the green, humid, and fertile Hermigua, the sunny capital San Sebastián de la Gomera, the southern and isolated Alajeró-Santiago, and the seaside Valle Gran Rey. They constitute the six municipalities (more like cantons to our French understanding) of the territory.
The large solidified magma massifs that shape the heart of the island have created a large depression more protected from the sun at its center, allowing the growth of a vast laurel forest, today grouped within the Garajonay National Park, La Gomera’s green lung, which has earned it the status of a World Biosphere Reserve. Its completely European appearance contrasts sharply with the rocky and tropical landscapes of the rest of the island. Thus, the climate varies greatly from one point to another on the island: in summer, you can quickly go from a dry and sunny valley at 35°C to a humid forest area at altitude at 18°C.
La Gomera was populated late. As with the rest of the Canaries, human presence is thought to have begun about 2,000 years ago. Groups of animist Berbers, probably fleeing persecution, gradually populated the archipelago, especially the western islands and La Gomera, becoming its small aboriginal population: the Guanches (or later Gomeros). The animist and pastoral civilization of the Guanches thrived until the Spanish takeover in the 15th century, which, after a short period of harmony and mixing with the indigenous people, suddenly ended in bloodshed... La Gomera later became the “Columbus Island” after Christopher Columbus’s stopover, increasing the blending of populations. In the 20th century, many Gomeros emigrated to Cuba and other Latin American countries in search of a better life, bringing back a mix of cultures and traits quite palpable in today’s Gomeran culture. It is, however, in La Gomera that the vestiges of Guanche culture seem to have left the most traces, in the language, gastronomy, social practices... Moreover, most Gomeros, especially in remote villages, have a particular identifiable type and proudly claim their ancestral roots, even making La Gomera a bit exotic in the eyes of other Canarians.
Perhaps that’s why it has never really wanted to develop its tourist infrastructure too much. If we set aside the tourists who visit for the day by bus or boat from Tenerife on a marked itinerary (and whom we ultimately rarely encounter), La Gomera has remained a hidden gem, a destination focused on nature discovery that attracts hikers, nature-loving divers, and scientists for its fauna and flora, and to a lesser extent, beachgoers who don’t seek overly developed coastlines. Tourist activity is therefore limited. Roughly speaking, you’ll find a majority of Spaniards, including a substantial number of residents from other Canary Islands, many Germans who have a particular fondness for La Gomera and spend long stays there or own second homes, to the point that the German cultural footprint is clearly noticeable in some places (it’s said to be Angela Merkel’s favorite holiday spot), and still quite a few French. The presence of other nationalities seemed negligible to us. Most travelers come mainly for hiking, but it’s also a prime spot for whale watching. Additionally, the seaside resorts of La Gomera—San Sebastián, Santiago, and especially Valle Gran Rey—are well-known destinations for hippies, especially German ones, ranging from chic boho hippies to old-school hippies who’ve been there for decades, quite similar to those you’d meet in India in Goa, Rishikesh, or Paharganj. Thus, practices like naturism, vegetarianism, and local organic production are quite well established in some areas.
Some practical info:
- The round-trip flight from Paris to Tenerife cost us 365 € per person (outbound with Transavia, return with EasyJet), including checked luggage and three seats reserved side by side.
- We chose two bases to explore the island: one week in Valle Gran Rey, reputed to be the most pleasant of the three seaside resorts, and one week in Hermigua, more mountainous and close to the natural park. We booked two houses with balconies and views: the first at 120 € per night, the second at 99 €.
- The round-trip ferry between Tenerife and La Gomera cost us 270 € with the company Baleària Canarias, including discounts for children aged 4 and 12, but I don’t have the exact details. It was a bit cheaper than with the other company, Fred Olsen.
- Finally, we rented a car through the agency Cicar for 360 € for 16 days, which comes to 22.50 € per day.
- Apart from that, we didn’t plan anything and decided the day before or even the morning of what we wanted to do. We didn’t invest in any paper guide on the Canaries, as information on La Gomera was scarce, but we used the very comprehensive site La Gomera Travel, a travel guide published by the Canary Islands Tourism Council, a real goldmine of almost exhaustive information on the island.
Alright, off we go for 16 days of adventure discovering La Gomera!
If you're looking for great tips and offbeat spots, if you love exploring uncharted parts of a country, if the exotic is your adrenaline, then move along!
Our 15 days in early May in this part of Turkey (a country I first discovered during a city trip to Istanbul in 2017) will only tread well-worn paths and revisit popular routes. Simply because I kept hoping until the very end that our flight to Jordan wouldn’t be canceled. Events in the Gulf proved me wrong, so we left with:
Zero preparation.
Not a single hotel booked (well, except the first one), no visits planned, just a flight ticket bought three weeks earlier. No guidebook, no app—just the desire to explore southern Turkey and Cappadocia, whose images and the chance to stretch our legs had caught my eye.
Oh, wait—I did bring along a new guide: Gemini! Yes, my friends, generative AI was my chief advisor throughout the trip for sites to visit, accommodations, routes, and even restaurants! An experiment I wanted to try to form my own opinion on using this new technology. And what better way to test it than a Turkish getaway?
The verdict? You’ll have to wait for the trip recap to find out!
The main idea of the trip is also relaxation.
So, the plan is Antalya for a few days, the Turkish Riviera for a few more, Cappadocia as the highlight, and a return via Antalya to wrap up the trip. And it was all planned by AI!
So, if you're ready, fasten your seatbelts—cabin crew, doors to automatic and cross check—boarding for Turkey now!
Hi everyone, I’m Patrick, 67 years old, a seasoned traveler (already 22 trips outside Europe).
In autumn 2025, I took my first 3-week trip to Japan, with stops in Tokyo, Kamakura, Matsumoto, Kamikochi, Takayama, Kanazawa, Kyoto, Nara, Osaka, Koyasan, Tokyo again, and Nikko.
I wanted to go back in May 2026 and explore some lesser-known places to complement my first trip.
Last year, there were four of us traveling together to discover Japan (a fairly classic itinerary). This time, I’ll be traveling solo for part of the trip and with a couple of French friends for the rest.
The weather was gorgeous in May, averaging around 25°C, with two very hot days in Kyoto and only two rainy days.
As usual, I organized everything myself, gathering plenty of information from various sites, including this one.
Transportation:
An ICOCA card is essential.
I got a 5-day Kansai-Hiroshima pass because I took the shinkansen between Hiroshima and Osaka three times, and it paid for itself quickly.
Accommodations:
Mostly through Booking. No issues at all. Average cost was 46 € per night.
Meals:
For breakfast, I alternated between buying food at a konbini to eat in my room or on the train and grabbing something at local cafés.
For lunch and dinner, I tried to vary my meals as much as possible—lots of sashimi, sushi, and ramen.
Okonomiyaki in Osaka and Hiroshima.
Oysters in every form (raw, grilled, fried) in Onomichi and Hiroshima.
A variety of seafood (shrimp, shellfish) in Hiroshima and Matsumoto.
Fish whose names often escaped me, but notably mackerel and eel (unagi).
Tempura and gyoza.
Chicken skewers (yakitori) and one teppanyaki meal.
One omakase meal (9 different dishes).
In the end, not much meat aside from a few yakitori skewers. No splurges on super expensive wagyu or Kobe beef.
Average dinner cost: 4,800 yen, drinks included.
The Itinerary:
Day 1: Departure from Brussels
Day 2: Arrival in Osaka
Day 3: To Himeji, then Kurashiki
Day 4: To Fukuyama, then Tomo no Ura, then Onomichi
Day 5: Cycling the Shimanami Kaido
Day 6: To Takahara, then Hiroshima
Day 7: To Kyoto to attend the Aoi Matsuri parade
Day 8: To Miyajima
Day 9: Hiroshima, then Kyoto
Day 10: Southern Kyoto
Day 11: Northern Kyoto
Day 12: Final day in Kyoto, then to Nagatsugawa
Day 13: Start of the Nakasendo Trail (Magome to Tsumago)
Day 14: Second day of the trail (Kiso Fukushima)
Day 15: Third day of the trail (Narai), then Matsumoto
Day 16: To Mt. Fuji (Kawaguchiko)
Day 17: To Tokyo
Day 18: Excursion to Enoshima and Kamakura
Day 19: Flight home, with a 10-hour layover in Hong Kong
Day 20: Arrival in Brussels
Il arrive souvent qu'on nous demande quoi visiter en Belgique .
Et les réponses ramènent le plus souvent à Bruges , Gand, Anvers et Bruxelles , avec raison , ces villes valant la peine d'être visitées 😉 .
Toutefois, la Belgique, bien que petite , ne se limite pas à ces 4 villes .
J'habite l'une d'entre elles ( Bruxelles) , passe avec plaisir du temps dans les trois autres , mais j'ai envie d'aborder d'autres coins moins connus , qui pourront compléter le séjour de ceux qui ont envie d'en voir un peu plus , ou de voir autre chose .
C'est qu'entre deux voyages , j'aime bien visiter l'un ou l'autre coin du pays où j'habite .
D'où l'idée d'un carnet de balades .
La plupart des endroits dont je vais parler peuvent être visités en faisant l'aller-retour le même jour , au départ de Bruxelles , que ce soit en transports en commun ou en voiture .
Dans l'ordre chronologique des sujets abordés :
- Le barrage de la Gileppe ( province de Liège) -message 2 , page 1
- Le domaine de La Hulpe ( Brabant wallon ) - message 3 , page 1
- Malines ( province d'Anvers ) message 4 , page 1
- La côte - message 5 , page 1
- Le Westhoek , au départ de La Panne - message 6 , page 1
- Le Zwin, au départ de Knokke - message 7 , page 1
- Lier ( entre Malines et Anvers ) - message 8 , page 1
- Mons (Hainaut) - message 9 , page 1
- La région de Florenville . - message 12 , page 1
- Les Cantons de l'Est - message 13 , page 1
- Dinant - message 18 , page 1
- Le jardin japonais d'Hasselt - message 24 , page 2
- Louvain message 29 , page 2
- Louvain-la-neuve - message 32 , page 2
- Ostende - message 42 (page 3) et message 166 (page 9)
- Les floralies de Grand-Bigard . - message 43 , page 3
- Le bois de Halle -message 44 , page 3
- Les pralines - message 54 , page 3
- Charleroi - message 68 , page 4
- Namur - message 92 , page 5
- Le Bois du Cazier ( Marcinelle) - message 95 , page 5
- Les couques et les gozettes - message 96 , page 5
- Liège - message 99 , page 5
- Tournai - message 115 , page 6 .
- Audenarde ( Oudenaarde ) - message 121, page 7
- Jardin botanique de Meise - message 124, page 7 .
- Tongres ( Tongeren ) - message 125 , page 7 .
- Château de Beersel ( Brabant flamand) - message 126, page 7 .
- Bruxelles confinée ( messages 150 et 154 , page 8 )
- L'hôpital Notre Dame à la Rose , à Lessines ( messages 161 et 162 , page 9 ) .
- Westende ( message 167, page 9)
je complète cette liste au fur et à mesure de l'avancement du carnet ...
This travel journal is therefore intended solely for my photos, to present a consistent style.
All the shots were taken with a simple Samsung Galaxy smartphone and with whatever was at hand.
All stays combined, I’ve spent the equivalent of a year at most in Thailand, and I’m no great expert.
However, after many trips, lots of reading on VoyageForum and other sites, and conversations with many locals as well as expats, my view of the country is becoming clearer, though it’s constantly evolving. You never stop discovering and learning.
I guess I wanted to deliver a puzzle, mainly for those who want to get an idea of the country here and for those who feel nostalgic about it.
I don’t know if this minimalist sharing will interest anyone, but it’ll do me good to put it together. After so many months without traveling and then these other long months with VF closed, there’s plenty of material available.
There’ll be a mix of places, periods, and subjects, but it might well be intentional.
I suspect many Thais have dogs because they make excellent guardians for the home. Nothing better to deter burglars or to signal the presence of a snake. You’ll often see Thais tapping the top of their dog’s head, but don’t be fooled: it’s a sign of affection from them. Judging by the dogs’ reactions, they’re used to it.
Thailand is one of the countries on the planet where rabies is still present, so keep that in mind. It’s not just bites that can be dangerous, so don’t let just any dog lick you. Especially on a wound, of course.
Even though dogs often fear humans—this dangerous and unpredictable predator—we still need to stay cautious.
Be careful when walking into alleys because the dog will defend its master’s big yard. Be careful at night, and be careful when they’re in packs.
It sometimes crosses our minds that Thailand isn’t all that made for walking around, and dogs are one of the reasons.
That said, it’s not uncommon to see them chasing bikes or scooters. Cars, though? Much rarer—they’re too big.
It seems Thais prefer to give their dogs freedom by not locking them behind gates. Though sometimes the gate is closed, the little side door is wide open. Oh, and sometimes there’s no gate in front of the property, or it’s been full of holes for years.
You’ll often see dogs sleeping on the roadside, sometimes right on the road. When you approach, they move aside nonchalantly—or not at all. It’s less funny when they suddenly appear from thick vegetation, reminding visitors not to drive too fast. As a result, you’ll notice that dogs with injuries or missing legs aren’t that rare.
Since they believe in reincarnation and respect for all forms of life, they don’t chase dog packs away too much, and they don’t sterilize them enough. When you see a small pack roaming freely in the countryside, you think twice about running into them at the edge of a field.
A darker side of this is that euthanasia isn’t often practiced. Twice, we saw dogs at death’s door in temples, enduring terrible suffering with no one to help. The image (and the smell) of one of them, agonizing and exuding the stench of death, still comes back to me sometimes.
Some of you may have seen the YouTube vlog of a French woman living in Phuket who was given a little pig by her Thai friends. The animal, well-fed, quickly became a happy and enormous beast with its own garden. Yet it didn’t take long for it to fall seriously ill and become incurable. In her video, the French woman described how difficult it was to find a vet willing to perform euthanasia.
You’ll often see bowls by the side of the road. Thais leave food and water there for stray cats and dogs. Overall, they have a big heart for animals.
If you ever pop into a shopping mall, you might see people pushing their small dogs in strollers. It’s not just for fun—these strollers are provided for customers to put their pets in, otherwise you can’t bring them inside. It looks a bit odd when you expect to see a baby.
With my girlfriend Christelle, we’ve chosen South Africa for our first trip to Southern Africa, focusing on safaris—after a long debate with a Cape Town/Kruger combo.
But that would’ve meant cutting out St Lucia, which would’ve been harder to fit into another trip.
And St Lucia—thanks to Michel and all those travel journals—we really wanted to go there.
So our 11-night itinerary ended up like this, mostly shaped by school holidays:
- 3 nights in St Lucia
- 1 night in Hluhluwe
- 1 night at Mkhaya Game Reserve (Eswatini)
- 1 night at Hlane Royal National Park (Eswatini)
- 3 nights in Kruger (Berg en Dal / Satara / Tamboti)
- 1 night at Shindzela Tented Camp in the Timbavati private reserve
- 1 final night in Kruger at Lower Sabie
All of this in the off-season and rainy season, just a month after catastrophic floods that killed over 150 people and seriously damaged Kruger’s infrastructure.
I’ll jump straight to St Lucia and skip the loooong journey to get there (with a layover in Frankfurt, landing in Johannesburg, a domestic flight to Durban, and the rest by rental SUV—First Car Rental, perfect, no complaints).
To motivate readers—especially some familiar faces here—I’ll drop in a first photo.
This trip had been on my mind for about fifteen years.
But the discomfort of overnight stays, the difficulty of communication, and the prices of the few car rental options kept making me postpone the project.
And then, everything suddenly fell into place—I told myself, it’s time!
The preparations took longer than usual; the destination is still far from mainstream.
A bit of Kazakhstan?
Not in the end.
The south or not the south?
Yes, in the end.
Pre-book or go with the flow?
Only two stops were a leap into the unknown.
To help me find the ideal route, I made great use of this forum (thanks to everyone for patiently answering my questions!), pored over travel journals and blogs (Christian, Jeff), zoomed in on Google Maps and Yandex, and bought the guide published by OunTravela about this destination (the guide has been updated since).
---/---
You’ve got your passport, international driver’s license, bank cards, and euros?
Off we go to Lyon—just one night left before our early morning flight.
Tomorrow night, we’ll be sleeping in Bishkek!
(Steak for my partner’s mischievous nephews...)
You’ll find here a post with some practical information.
And here, the version of the travel journal without comments.
---/---
As a supplement, the route track.
Not necessarily ultra-accurate since Google has serious gaps for this destination...
After as many weeks as I have fingers on my right hand, we're hitting the road again, fully recovered from our pharaonic adventure. Back in France to drop off our daughters (sorry, girls!), this time it's just the two of us, ready to be welcomed by a new destination. They say it offers one of the richest cultural heritages in the world for those willing to put in the effort. It's the land of the ancient Silk Road, where we'll follow a journey steeped in history and discoveries straight out of *One Thousand and One Nights*. A former Soviet bloc region independent only since 1991, we'll be walking in the footsteps of Genghis Khan, Tamerlane, Alexander the Great, Marco Polo...
Another fun fact about this country: it's strictly forbidden to import porn on your phone. True story. The same goes for painkillers! Unless it's about sodomy—though the two don’t seem connected, that’s just how it is. Don’t ask me why! Anyway, I’m getting off track. Here’s the big question: Where do you think we’ve just landed?... To give you a hint, the locals are known for being incredibly welcoming. No sooner said than done—our first taxi driver, proud to transport French travelers, refused to let us pay for the ride. Great vibes for these two weeks ahead. So, any guesses?
Uzbekistan!!!
January 2026
Here we go again for new adventures and the pleasure of sharing them with you here! First of all, I’d like to thank everyone who helped me with the preparations, even with some last-minute improvisations just days before departure. Thanks to Montagnard74, Jojoone1, Songsam, Attila, Dennis2, NadegerFERM, and the authors whose travel journals about Laos inspired me (Montagnard74, Muriel18, Mavietongs...).
In this story, written by Richard and illustrated by me, we’ll tell you about the journey of four friends: Catherine, Richard, Nathalie, and Bruno. A reinvented but overall successful trip, filled with discoveries and surprises, the scents of spices and frangipani flowers, (too) spicy food, sunsets, and... one big mess.
Preamble:
Africa was calling to me, so a year ago, with our usual travel companions, we decided to return to the continent we love so much.
Where to go?
Uganda quickly caught our attention—wildlife we’re used to seeing, plus gorillas and the shoebill we missed in Zambia.
We got in touch with Paul, who’s been mentioned several times on the forum back in September, booked our flight tickets, secured the gorilla permits, and by early October, the most important things were done.
We still had plenty of time to hold our "prep meetings" for the final itinerary.
Three days before departure, I sprained my ankle (my weak spot, as you’ll recall from our Colombia trip).
I wasn’t in great spirits, but after a year of waiting, nothing was going to stop me.
We’d see how it goes!
Off we went for our new adventures
Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...
This trip was in 2023, but when I wanted to write my travel journal, VF was still closed to contributions...
So, now that I've just finished my Japan travel journal here, I figured it was high time to honor this destination we came back from so enchanted.
Disclaimer 1: This is a written travel journal. There’ll be text! Too much, for some!
Disclaimer 2: This is an illustrated travel journal. There’ll be photos! Too many, for some!
I have to say, every time I try to discipline myself, to keep it shorter, to include fewer photos... I end up adding more. It feels like my dear Aunt Nicole, who exhausted us with her slide-show evenings in the 70s/80s, decided to take her revenge. The upside for you, readers, is that you can slip away anytime without offending Aunt Nicole. I won’t even notice!
Anyway, since I love maps, here’s one to give you an idea of where I’m taking you. As you can see, we only saw a tiny part of Laos (the areas circled in red); we only had 3 weeks for ourselves (my husband’s newly retired, I still work), and we prefer taking our time over rushing around like crazy.
In broad strokes, it was very classic:
First, we “settled in” at Luang Prabang (8 days), because we wanted and needed to.
From there, we took three days to venture a little further north—not far in kilometers, but as we know, distances aren’t just about km!
Then we flew south to Paksé, letting ourselves drift down to the 4,000 Islands while stopping by the pre-Angkorian archaeological sites.
We wrapped up with the Bolaven Plateau.
A few practical notes: We arrived via Bangkok, then took a Bangkok-Luang Prabang flight, having picked up our luggage in Bangkok to check it in for Luang Prabang. No issues—the Bangkok airport, which many of you know, is very well organized.
We got our visas on arrival in Luang Prabang. Quick, but to be fair, we were on a “small” plane, and the big flights had arrived earlier, so we weren’t too crowded in line!
At the end of our trip, we didn’t fly out of Paksé but from the nearby airport in Thailand, Ubon Ratchathani (a 2.5-hour drive from Paksé), then Bangkok and Paris.
You’ll notice we skipped Vientiane to stay longer in Luang Prabang. That said, there’s now a high-speed train between Vientiane and Luang Prabang—good to know—and soon the (Chinese) train will go all the way to Bangkok and even Kuala Lumpur!
With that intro out of the way, let’s dive into the heart of the matter.
To be continued: Slowing down the pace... in Luang Prabang
I’d been wanting to discover Sulawesi for years. But then life happened—COVID, the cost of flight tickets, you name it. Long story short, years went by, but we finally set off as a family for a three-week trip in southern Sulawesi: Rammang Rammang, Rantepao, Sengkang, Bira, and Selayar.
I like to spend a good amount of time in the places I visit, giving myself the chance to really get to know the area and meet locals. So no island-hopping this time—just the south. But when I say "just," it’s not restrictive at all, given how rich this island is in landscapes, little encounters, and magical moments.
Wednesday 07/08 - Thursday 07/09:
We left Montpellier for what was supposed to be five flights, though we only took four to start, landing in Jakarta.
We picked up our luggage there to catch a flight to Makassar the next day. That’s the only way we could get an affordable ticket (702 €).
I won’t bore you with the flight details—there’s not much to say. We arrived at 7 PM and considered heading straight to Makassar that evening. But we opted for a recovery night before taking off again. Good thing we did, because my son’s suitcase was missing...
First contact with the locals was a bit stressful—a trip without your luggage isn’t exactly fun. But right away, a woman reassured us: the suitcase was just enjoying some extra time in Singapore. Maybe it was doing some last-minute shopping. Anyway, nothing serious—it was supposed to arrive at 9 AM the next day. That gave us some breathing room since our flight wasn’t until noon.
So off we went to our hotel (Days Hotel & Suites) near the airport. It was cheap (40 € for three rooms—my kids are older and need their space), but it wasn’t worth much more. The place had definitely seen better days. But no big deal—we were only there for the night, and... we got to watch France beat Morocco in the World Cup live at 3 AM. That’s what really mattered!
Friday 07/10: In search of the lost suitcase
First challenge of the morning: finding our missing suitcase. They sent us to the airport basement, to the staff entrance. We were greeted with smiles, and an airport employee led me through the underground corridors back to the baggage claim. Right on time at 9 AM, the suitcase arrived, just like they’d promised. We were finally complete!
Off we went to change terminals, grab a well-deserved meal, and board our fifth flight to Makassar.
Little side note: I struggled for a while trying to book domestic flights directly on the airlines’ websites with no luck. Without meaning to advertise (though I guess I am a little), I realized it’d be easier to use sites like tiket.com or Traveloka. That turned out to be a great choice—I even ended up booking hotels through them later in the trip.
12:40 PM: We were on our way to Makassar. First good news: we were the only tourists. Well, the only European tourists on the flight, anyway.
No, you’re not dreaming—the bag is full of... potato chip packets.
To each their own souvenirs, I guess...
When we arrived in Makassar, a driver was waiting to take us straight to Rammang Rammang: 250,000 IDR (12 €) to our guesthouse (Rammang Rammang House). Forget about meeting people on the bus—we were headed straight to the first stop of our trip, and it was already stunning.
My kids’ guesthouse:
Ours:
View of the little lake:
But not everything is straightforward around here.
I wanted to get a local SIM card for internet and calls. I found them expensive at Jakarta’s airport (20 € for 20 GB), so I decided to wait. Well, no luck in Rammang Rammang either. You can’t just buy one from the local shop—you need a Telkomsat store (they have the best coverage). So we’d have to wait for Rantepao to get Wi-Fi... When I say "local shop," I mean the little shack around the corner. No big deal—we’d find one easily in Rantepao for 5 € and 25 GB. So there we were, offline, just the four of us enjoying the amazing view.
Saturday 07/11: Rammang Rammang
We woke up early to the sound of wedding music blasting through the village (everyone’s invited!). Off we went to explore the area.
A little walking, a little boat ride (shared with a French tourist and a Polish one—yes, there *are* tourists here, just not many; 750,000 IDR for up to 8 people) through a lovely canal, and we discovered the karst site. It was peaceful and beautiful.
The river:
The karst site:
I hesitated about writing this travel journal...
This summer, we only did the classics (the 3 northern parks and Zanzibar) and let a local agency take care of everything from start to finish.
No craziness, no risks, no sleeping under the stars, no self-drive, no venturing off the beaten path, no incidents, and not even any delays in the pre-planned itinerary...
But don’t think we were disappointed!
The whole family (there were 6 of us) came back with smiles and memories of great moments spent together.
So, if you're looking for a "classic" way to discover Tanzania, this is the place to be.
Our 2-week itinerary:
- Arusha (1 night upon arrival)
- Tarangire (1 night)
- Ngorongoro (2 nights in Karatu then Irmisigiyo)
- Serengeti (3 nights in Robanda, Togoro Plains, and Seronera)
- Zanzibar Stone Town (1 night)
- Zanzibar Matemwe (3 nights)
- Zanzibar Jambiani (3 nights)
Okay, Palermo—we know it. We go there to marvel at the architectural wonders born from the Arab-Norman-Byzantine-Gothic mix. And rightly so. We also go to treat our taste buds to all kinds of delights, both savory and sweet. Again, rightly so. We go to succumb to the charms of Palermo’s women, their sun-kissed skin glowing with golden highlights. Still, rightly so. And all while fantasizing about a mafia we’ll never actually see. Anyway.
But you’ll also find street art everywhere, even in the historic center. Sometimes, you just need to step a few meters away from the main tourist highways like Cassaro, Via Maqueda, or the main arteries of the Ballarò, Capo, or Vucciria markets to stumble upon some amazing murals. Duck into one or two slightly grimy alleys, weaving past trash and crumbling walls, and you’ll find real gems.
For example, just 50 meters south of the main artery of the Mercato del Capo, there’s a great spot with dozens of murals in a tiny neighborhood of run-down mini-houses. You’ll find plenty more south of the Mercato di Ballarò, in the Albergheria (the grittier side, not the one near Cassaro). There’s some in Ballarò itself too, but it’s hard to spot when the market’s in full swing with stalls everywhere. La Kalsa isn’t left out either, nor is Vucciria—just step away from the restaurant-packed streets.
Here are a few examples that really caught my eye.
(In the heart of Albergheria, on a street every visitor walks down—lovely message from an unidentified artist)
We landed in Victoria Falls, Zimbabwe, and headed straight to Kasane in Botswana to pick up our car.
Our vehicle is a 4x4 because in Zambia, it's practically impossible to use anything else, especially in the national parks. I’ve already had the pleasure of visiting South Luangwa National Park—it’s one of the reasons for this trip, the main one being to travel in Africa with one of my sons.
First stop: Livingstone on the banks of the Zambezi River. Along the way, we discovered a lovely restaurant at Socrates with a super-friendly owner (we’ll actually stop there again on our way back). We spent our first night in the rooftop tent after a stunning sunset, accompanied by the grunting of hippos in the river.
The next day, we set off early, heading to Kafue NP. In fact, we’ll always leave early—waking up between 5:00 and 5:30 AM and hitting the road an hour later. Kafue is a lesser-known park, mostly forested, and the animals are skittish because they’re not used to human presence. We crossed the park from south to north and came across various antelopes. Near Lake Itezhi-Tezhi, there are plains where wildlife is easier to spot.
After Kafue, we headed to South Luangwa. This journey requires stops in Mumbwa and Petauke. Two pleasant stops where we found lodges (a nice change from the rooftop tent) at affordable prices and met welcoming people.
For me, South Luangwa is Zambia’s most beautiful park—the river is stunning, the landscapes are gorgeous, and there’s a wide variety of wildlife, including, of course, big cats. A tip for those, like us, who aren’t with a guide: if you’re staying near the park for several days, don’t hesitate to do a "game drive" to scout out where the animals are so you can return the next day with your own vehicle. Of course, in the dry season, you’ll want to focus on waterholes to see the animals—and you’ll need a bit of luck too. The elephant population is growing, and we were lucky enough to see around sixty elephants crossing the Luangwa at dawn, spread across several groups. South Luangwa is the westernmost point of our trip, and we’re now heading east to Lower Zambezi.
Lower Zambezi is Zambia’s side of Mana Pools on the Zimbabwe side. We took a boat ride on the Zambezi to see elephants, hippos, crocodiles, and a multitude of birds living along the water and on the river’s islands. The sunset there is also magnificent.
To explore the park, we followed the waterways parallel to the Zambezi, mostly on the western side (see our route). Lower Zambezi is the last park we visit, and the final leg of our trip will be Victoria Falls.
Victoria Falls—or Mosi-Oa-Tunya ("The Smoke That Thunders")—are truly impressive, even during the dry season. We saw the falls from both countries: in Zambia for the overall view and the bridge that serves as the border, and in Zimbabwe to get as close as possible to the most spectacular parts of the falls.
This marks the end of our trip, which, despite a blown tire on the road, went off without any major issues. Zambia is a beautiful country that immerses you in wild, still-preserved nature.
From Southern Shikoku, between land and sea, to the blue waters of Miyakojima and finally Tokyo’s megacity
Hi everyone,
I have to admit, I really hesitated before deciding to write this travel journal... Writing one takes a lot of time and energy, and since this is my 4th trip, I wondered if it would actually interest anyone other than myself (both for the discovery and the writing). But after a few "Are you going to write a journal?" requests and especially the renewed pleasure from reading other travelers’ travel journals about Japan or elsewhere on this forum or elsewhere, I’ve decided to share this 4th installment in the Land of the Rising Sun here.
The itinerary:
27 full days, from late May to late June 2025, right in the middle of the rainy season, including:
-->13 days in Shikoku, from Kochi (Kochi Prefecture) to Matsuyama (Ehime Prefecture)
-->7 days in Miyakojima (Okinawa Prefecture)
-->7 days in Tokyo
The trip was decided on fairly last-minute this year, as usual.
I regularly check flight prices to track fluctuations for this destination, even without concrete plans. Finding a slightly cheaper direct flight (900 €) than what I’d seen in previous months (around 1,200–1,400 € on average) for a Paris-Tokyo route with Japanese airline ANA was too tempting to resist the urge to return to this enchanting country. After long hesitations between exploring the San’in region (Matsue, Tottori, Yamaguchi) and southern Shikoku, the decision was made—I took the plunge! The tickets are booked: Paris to Kochi with a layover in Tokyo, all with ANA, the airline I’d been dreaming of... for 1,120 € per person. Okay, it’s not cheap, but it’s still better than in 2023.
We leave in 2 weeks!! Now it’s just a matter of getting everything ready!
Intense work ahead in these 2 weeks to:
finalize a more precise itinerary and reach an agreement—yep, because even though we both love Japan, our preferences differ slightly, and we have to choose between exploring new places or taking time to revisit beloved spots...
decide how much time to spend in each selected area without rushing while still exploring
research places that might interest us and watch videos about Japan
book accommodations: yes, it’s possible to do this on the spot as we go, but last year, we noticed that last-minute options were pretty expensive, so we’re booking ahead—even if it means keeping a few options open while we decide or see if better deals pop up later
reserve rental cars
order yen
check the weather regularly and wonder if choosing the *tsuyu* (rainy season) was really a good idea—and whether we’ll be stuck in non-stop rain???
What a tough job, right? Traveling to Japan for a month—such a hard life!
Despite this being my 4th trip, the excitement is just as intense as the first time.
The only small downside is that when we booked the flight tickets, there were only a few seats left, so we’re only sitting together on the international return flight. Plus, on the outbound flight, we’ve got the middle seats.
Another lingering question: what French-language films will be available? According to the internet, the selection seems limited.
Oh well, these are just minor details—it’s almost time to fly!
PS: I’ll be posting slowly and irregularly... so for those interested, be patient or maybe set an alert...
Before Our Departure
Preparing for this trip started 9 months before our departure in June. For those planning a similar itinerary, it’s important to book accommodations well in advance, especially in the Okavango and Savuti campsites—otherwise, you might not find any availability.
Introduction
After visiting Zambia three years ago and Namibia and western Botswana a year and a half ago, this year we chose Zimbabwe (Hwange NP) and the northern half of Botswana.
Our flight from Paris was to Victoria Falls with Ethiopian Airlines, with a layover in Addis Ababa. We rented a 4x4 from Bushlore in Kasane, complete with two rooftop tents since there are four of us on this adventure. Bushlore picked us up from our guesthouse to collect our 4x4 and, most importantly, gave us a rundown of the vehicle and its equipment. Pay close attention to what they tell you—it could be crucial if something goes wrong, as it did for us during the trip.
Our Itinerary
We arrived on June 12th at noon. At Victoria Falls Airport, we got our double-entry visa right away—I’d already pre-booked it online on the site https://www.evisa.gov.zw/.
Since our vehicle was in Botswana, we had to cross the border from Victoria Falls into Botswana for the first time.
The next morning, Bushlore picked us up from our guesthouse to collect our 4x4. After completing the formalities, we headed toward Zimbabwe and the town of Victoria Falls.
We woke up early the next morning to be at Victoria Falls at sunrise. The scenery was stunning, but since it was the start of the dry season, the Zambezi was still high, so the falls had a strong flow. This made it hard to fully appreciate their beauty.
In the early afternoon, we left for Hwange NP, where we stayed for 4 days. Two days at Gwango campsite near Dete, followed by two days at Robins Camp. We expected to see more animals at Robins, but that wasn’t the case. In Hwange, we didn’t spot any predators, but we did see plenty of mammals (buffalo, elephants, giraffes, zebras, and antelopes).
After a few days in Zimbabwe, we crossed back into Botswana at Pandamatenga. We stopped at Nata Lodge for a good night’s rest—driving on the dirt roads is exhausting.
We left Nata and headed toward Nxai Pan. The road was sandy but manageable. We made a small detour to admire some beautiful baobabs at "Baines Baobabs." Then we continued to our campsite, Nxai Pan South Camp. Keep in mind that many campsites in Botswana aren’t fenced (except for the shower/toilet areas), so animals can roam freely within the camp. Take precautions, especially after dark.
After our stop in Nxai Pan, we headed to Maun. We decided to break our journey in Maun before heading to Moremi and the Okavango Delta for three reasons: first, we needed to stock up on supplies and fuel for the next 5 days; second, our fridge had broken (luckily, Bushlore has a branch in Maun); and third, the drive from Nxai to our camp in Xakanaxa in the delta would’ve taken too long. I always avoid driving after dark.
We arrived at our Xakanaxa camp on June 21st in the early afternoon. Not wanting to waste time, we booked a boat ride on the Okavango Delta, leaving at 4:00 PM for a 2-hour sunset cruise. For those interested, to the right of the Xakanaxa X1 site, there’s a sign for boat rides. The organizer is very professional and offers prices that are nothing like those of the lodges.
It was a beautiful ride through the delta with a stunning sunset. Being on a boat is much more relaxing than driving on the dirt roads. That didn’t stop us from doing self-drive safaris the next morning and late afternoon, though.
Then came the time to leave the delta and head toward Savuti, a much drier region. And that’s when the toughest part of our trip began. First, we decided to go up via Khwai. The rainy season was over, but the area was still marshy. We had to cross a few small water patches, testing the depth to make sure we could get through. Luckily, a sign on the road pointed us toward a drier route. We reached Khwai without any issues, but then we made a major mistake. Instead of taking the main track toward Mababe Gate to reach Savuti Camp, we took a straight path north and then a right turn to get to our camp. Bad call—we got stuck in the sand, with one rear wheel buried halfway and a front wheel off the ground. We were genuinely scared we wouldn’t get out, especially since we were on a deserted track, 20 kilometers from our destination, with night falling in two hours. This is where paying attention to the vehicle instructions really paid off—we had to use the jack to get out of the mess. The result: we arrived at Savuti campsite just before dark (Distance: 146.3 km, Duration: 9 hours, 56 minutes, and 3 seconds, Average speed: 14.7 km/h, tracked with Osmand). At reception, the staff couldn’t understand how we’d gotten there—we hadn’t passed through any of Savuti’s reserve entry gates.
The next morning, no one felt like driving, so we did a game drive with a guide. I don’t know if it was some kind of reward, but the outing was amazing. We saw three lions and, best of all, a pack of African wild dogs that we had time to admire and photograph. The next day, we did a short self-drive and found one of the lions from the day before drinking at a waterhole. That was the end of our Savuti adventure.
Now we’re heading to Kasane. We returned our vehicle and settled in for our last two nights there. The next morning, since we no longer had a car, we decided to do one last early-morning game drive in Chobe NP. It turned out great—we followed two brother lions and saw plenty of other mammals. The only downside of Chobe is the number of tourists, which was a change from the other parks we’d visited. That said, we’re tourists too, so...
In the evening, we took one last boat ride on the Chobe River to end on a high note with a beautiful sunset.
After a good night’s sleep and plenty of wonderful memories, landscapes, animals, and emotions, it was time to leave. We left early in the morning with the same taxi company as before to cross the border into Zimbabwe one last time and head to the airport, where we took off to return to France.
We all have two lives. And the second one kicks off the day you realize you only have one, with the determination to spend the time you have left on what truly adds sparkle to your life, Kevin! I like to elegantly introduce a trip with a philosophical quote. First, it gives you the illusion that I’m some kind of deep thinker, and second, it lets me fill up the first few lines of my blank page when I don’t know how to tell you I’m diving back into what really lights up my life: another adventure beyond the horizon! And nearly every other year, like a toxic relationship, my horizon tends to take shape in Uncle Sam’s backyard. And this, despite his cousin Donald calling the shots. Speaking of which, it was partly that impulsive guy who pushed us to be just as impulsive and snag our four flight tickets at a ridiculously low price—a direct result of foreign tourism taking a hit from BetaMax’s repeated antics... Four tickets? Who are the other lucky ones? In this case, our lucky ones are actually lucky ladies: My Flo, always up for exploring the world with me on foot, camelback, or scooter, is obviously in on the fun. The other two seats went to our daughters, Sasha and Luna, both thrilled to be part of this new American adventure...
But what’s the American West like in February?... A gamble. Let’s call it Russian roulette since we’re not landing during peak weather season. That’s why we encouraged our transportation and accommodation to get cozy and produce a little camper van, so we can stay ultra-flexible in the face of any weather tantrums. We’ll be roaming in Kara the van with the motto "Follow the sun!" Bad weather? We bolt. Snow? We speed up. Sunny? We act like it was the plan all along and soak it up.
"Okay, but why keep coming back to the same corner of the globe? After ten American adventures, you must be tired of seeing the same things, right?" But I’m not crazy, you know!... The American West is like making love to your gorgeous wife over and over, always enjoying it just as much. And contrary to what you might think, the American West isn’t just the Grand Canyon, Monument Valley, Las Vegas, and Bryce Canyon. Proof is, after ten trips to the U.S., my retinas are still untouched by three-quarters of the places I scribbled on a napkin for this adventure... Oh, and add to that my wife, who I’ve easily converted to my religion, and boom... relapse is even easier! Because yes, we’ve landed in Los Angeles after a sunny flight over Greenland, still under Danish flag for now. And we’re already heading east through the XXL traffic of L.A.’s eight-lane highways, eager to dive into our first discoveries. But first, night is taking over the sky, and second, we’ve been officially awake for 24 hours, so I suggest wrapping up this intro. I’ll tell you more tomorrow morning. Sound good?
This travel journal aims to help future travelers (well, I hope so!), since there’s so little information available about this remote archipelago. Big thanks to Lolodesiles and Ayis for answering my questions while I planned this trip!
Context
This is our fourth trip to Indonesia as a couple—after Java-Bali in 2011, Flores-Komodo in 2013, and Sulawesi in 2016—each time for three weeks. It’s also our tenth trip to Southeast Asia overall.
We’re traveling like we have in previous years: with a rough itinerary that often changes based on who we meet, tips from other travelers, how tired we are, or what we’re feeling in the moment. In the Moluccas, it’ll change constantly, mostly depending on transportation.
Our only accommodation booking: the first few nights in Ambon when we arrive.
Planned route (to be refined on the spot): Ambon - Banda Islands - Lease Islands - Ternate - Tidore - Halmahera (between Sofifi and Tobelo) - Morotai and the neighboring unnamed archipelago.
Flights: Lyon-Paris-Singapore on Air France (428 € round-trip), with good meals, champagne, and wine (we like our little comforts when going on vacation 😏). Then Singapore-Jakarta-Ambon on Air Asia and Garuda.
Return flight: Ternate-Jakarta-Singapore on Lion Air, with a 3-day stopover in Singapore before heading home.
Episode 1: Ambon to Banda
Our guesthouse, booked two days before departure, is 45 minutes from Ambon Airport, near Natsepa Beach (northeast of Leihitu). It’s a pretty average beach—quiet on weekdays but packed on Sundays (we saw the difference). It’s lined with warungs.
This rainy day helps us readjust to the atmosphere of this country we love so much.
Our “Solim Guesthouse” is a lovely house with a living/dining room and garden, costing 15 € per night for two, including a hearty breakfast.
Dinner is at Gaba Gaba, a great restaurant just a short walk away, right by the water, recommended by our host. Fun fact: it’s in the Lonely Planet, and it might be the only LP-listed spot in the Moluccas that actually matches the description (the others either don’t exist or have nothing to do with what’s advertised 😠).
For the next two days, the super-friendly owner lends us his scooter. We set off to explore the coastal villages in northern Leihitu (the western part of Ambon Island, which has a weird shape).
Laundry and trucks washed in the same stream.
Liang Beach, described as the island’s most beautiful, is almost gone (climate change or something else?), but the colors are magical.
We continue 25 km toward a snorkeling spot our host recommended, taking a gorgeous, deserted little road through tiny villages in clove plantations (oh, those unforgettable scents!), stunning coves, and dense forest.
We’re greeted dozens of times with “Hello Mister”—a daily routine in the Moluccas. Every time we stop, we pose for photos to be saved on locals’ smartphones. They don’t see tourists often.
We ask for directions to the snorkeling spot (not easy—we only know basic Indonesian like *Selamat pagi*, *siang*, *sore*, and other polite phrases). Not many people know where it is (especially since we never know which village we’re in), but we eventually reach a small village that seems to be the right place. 🙂
We ask a local to take us there by boat (it’s not reachable by land).
The spot is at most 100 meters long, but the coral is in good condition (apparently not dynamited by fishermen, unlike in other parts of this beautiful country where fishing methods are destructive and nature pays the price 😠). The fish are plentiful and diverse. It’s a great start before heading to Banda. We’re happy to have the place to ourselves… though we don’t yet realize we won’t see a single tourist for the rest of the trip!
After two days of rest, we head to Tulehu Port in the morning, aiming for the Banda Islands. We know the journey is often tricky: the Pelni ferry runs twice a month but doesn’t match our dates, the 10-seat Suzi Air plane is always full (you can’t book—you have to show up on Mondays and Fridays), and it’s often canceled due to weather. So we opt for the Tuesday speedboat (which also gets canceled if there are waves or wind), with the next one on Saturday.
We’re used to Indonesian ports—crowded, rusty boats, no English speakers—but we still feel lost. When I ask about the speedboat to Bandaneira, people gesture wildly, someone takes me to the “harbor office,” then tells me there’s no boat, others try to sell me tickets, and some just say, “No boat.”
Luckily, an English-speaking local approaches us and confirms the speedboat is broken. The next one will be Saturday *if* it’s fixed—otherwise, even later. 🤪 😠
We’re crushed. We came here for the Banda Islands… 🙁
We decide waiting five days for a maybe-boat isn’t an option, so we decide to head straight to North Moluccas, which was planned for later. We’re so disappointed we don’t even want to stay in the area. The Lease Islands don’t appeal to us despite what we’ve read, and Seram would deserve its own trip with its remote mountain tribes.
Huge disappointment—we’d been dreaming of Banda for months, with its incredible drop-offs like Bunaken, its islands covered in nutmeg trees, etc. I’d read that Banda is in the world’s top 5, alongside Bunaken (amazing—we went in 2016), Komodo (incredible—we went in 2013), Sipadan, and another spot I’ve forgotten.
We take a taxi back to Ambon (45 minutes) to a travel agency to buy plane tickets to Ternate. There’s a daily ATR72 flight at noon—perfect timing.
Ambon is the capital of South Moluccas (or Central, depending on who you ask!) with 300,000 people. The city doesn’t seem unpleasant, but we don’t stop.
On the plane, there are only about ten passengers for 72 seats. The flight attendants are stunning, as always with Wings Air—clearly, they’re hired for their looks. 😊
Stopover in Bacan—a runway in the middle of coconut trees serving a tiny town—then we fly over countless volcanoes, the last one towering over Ternate.
Bonjour,
De retour sur le forum - et première rédaction d'un espèce de carnet de retour de notre 4ème voyage en Indo.
Contexte : une trentaine de jours, en scooter et en duo, sur Florès (et une petite incursion dans l'archipel de Solor, plus précisément à Lembata (chut, faut pas trop en parler !!!), qui donne envie d'en faire beaucoup plus là bas malgré les infrastructures sporadiques), en partie dans des destinations déjà bien connues du forum (la classique Ruteng / Bajawa / Riung / Moni voir baie de Maumere) ... et qui ne parlera pas du PN de Komodo ou de Wae Rebo, puisque nous n'y sommes pas allés 🏴☠️.
Texte en anglais (issu d'une autre plateforme). Sans nul doute, des traducteurs intelligents ou pas marcheront à merveille en cas d'anglophobie 🤪.
Disponible à toute fin utile pour des détails ou infos.
Equippement : Yam' Nmax 155 ; 2x saccoches cavalières (25L) + sac de selle (30L) + saccoche tunnel (15L pour le matos photo) ; casques et vêtements d'enduro amenés depuis la France.
Itinéraire : boucle depuis Labuan bajo jusqu'à Pulau Lembata ; juillet-août 2026
Road conditions graded from A (excellent) to D (very bad, at least for a Scooter… a CRF/KLX or even honda ADV would do better on that)
D1 : Labuan Bajo – Reok via Ranggoe, Rego & Tagol (130km ; 5hrs). Section LBajo – Rego (90 km ; B) is quite good tarmac, despite a lot of elevation with many small valleys and passes. Rego – Tagol (10km ; D) is a stone road (not gravel), some ascents & very poor condition ; necessary to lower tyre pressure. Tagol – Reok port (22km, quality depends considerably from D to B). Reok port – Towncenter : B. Night @Iffah Homestay (100k for fan room, mandi attached, no breakfast), simple but clean. Notes : path to danau Sano Limbung was closed ; access to Tiwu Pai & Wae Kuli (waterfalls) not permitted in july 2026.
D2 : Reok – Riung via Pota (105km ; 3h-3h30). The road is very narrow in some part, thanks to the uncut bushes (lowering visibility hence extra caution as animals/people can suddenly appear in a turn…) but generally good condition except many eroded sections and some unpaved ones. Grade C/B. 2 nights @Mentos (285k for AC room)
D3 : Boat tour in Riung (booked directly with a captain, 800k for two for private boat incl. lunch and NP fees) + sunset from Watu Mitong Riung (should not be missed).
D4 : Riung – Muku Saki via Mbay (around 100km ; 3h30). Quality varies from A in the vicinity of Mbay to eroded sections (C) in secluded places. Night @Sao Paolo Homestay (250k for fan room with mandi, maybe overpriced but nice house and great food). Note : if you happen to pass by Mbay on Saturday, the market is well worth a stop (cheapest Ikat on the trip : you’ll be asked normal prices providing you’re OK in Bahasa…)
D5 : Muku Saki – Tanjung Kajuwulu (near Ndete) (90km, 3h). Many patholes, eroded (C). Night at Déjà Vu Homestay (220k for a matress on the floor & outside mandi/toilets ; I woud define this as a tourist trap – the quote we had for food was double priced too…)
D6 : Tanjung Kajuwulu – Waiterang (east of Maumere, 55km , 1h30). Pathholes till maumere, then All good (TransFlores), C/A. Night at Sunset Cottage (new concrete room, very serene place ; 270k for AC with bathroom ; much prefered Sunset over Lena House (more customers, more built up).
D7 : Waiterang – Larantuka via Boru and Eputobi (TransFlores ; grade A ; 115km / 2h40). Particularly liked the drink stalls (marked as Rest Area Eputobi) and the out of order aquatic park just before Larantuka (obyej wisata waiplatin). Night @ Dewy Onong Homestay, which is not advertising itself as Larantuka Beach Homestay as some contributor signals here and on goole maps review. Best breakfast of the trip (Cumi Cumi !!!) ; 275k for AC room with bathroom.
D8 : Local Boat (Kapal Kayu) from the main port to Lembata (Lewoleba). Departure 8am ; price 60k/head + 50k for the bike. Stop enroute on Adonara (where we did not stop due to fights between communities). Night @Elmany Homestay (275k for AC room with bathroom, fan room with shared bathroom also available). Whole afternoon at Pantai Hadakewa, fantastic place (good snorkeling, great views of Ile Api aka Gn Lewotolo). Road condition : A (did not expect the TransLembata to be that good…).
D9 : Loop around Ile Api (50km, 2hrs), anticlockwise. Stops enroute at Situs Tulang Paus (whale squeletton), pantai Jotona, pantai Wena (we expected to snorkel from there, but wind was very strong that day), situs Watu Nale, Selat Sonia. The western coast is far less interesting. Road conditions : bad (C) on the eastern side (up to Riangbeda), good (B/A) afterwards. Night @Elmany Homestay.
D10 : Lewoleba – Lamalera via the western and south coast (70km, 2h30). Good road (B) for roughly the first 55km (up to Tapobali), then eroded track for the last 15km (in some parts steep and dangerous) up to Lamalera (D/C). Notes : 1/ Kuma resort denied us the entry for some drink ; 2/Pantai Waijarang « complex » is abandonned but closed with fences ; you can still sneak in ; 3/ some reports advise to skip Bukit Cinta (foreigner entry fee) for Bukit Doa Watomiten (stations of the cross) ; well Bukit Cinta has also been abandonned (well spent money…sic) but remains opened with structures falling (quickly) appart. Night @Lamalera Inn (200k per head including meals ; very basic fan room + attached mandi). Planned 2 nights, spent only one, as it’s the only tenant I had difficulties with (only interested in money, initially stated crazy prices, starts loud music at 6am … and drinking moke at 8am…)
D11 : Trip to Wulandoni for the Barter Market (Saturday only). Bad road (C) along the coast. Had to report at the Kantor upon arrival, which quite surprisingly asked 100k per person (foreigner) to go inside the (outside) market. Other « local » tourists (a group from Jakarta) were not asked to pay. Well, since a market is a public space and not a zoo, we refused payment and enjoyed the activity from the kopi stall next to it. Returned then to Lamalera for the catches of the day, then to Lewoleba via the mountain road (45km, 2 hours). First 10km to Puor is in very bad condition and uphill (D/C). The remaining is on a newly constructed road (A). Note : Air Panas Sabutobo is abandonned and falling apart (again…) but there are still some water pipes along the river that you can enjoy (depending how lucky you are, just with the forest sounds as companion). Night @Elmany Homestay
D12 : Chill day alond the northern coast (Batu Payung, Pantai Hadakewa with lot of snorkeling, drove till Wailolong and backtracked to Pantai Lewolein for more snorkeling (nice canyons there !) and another fantastic sunset over Ile Api (see GMaps pictures)). Night @Elmany Homestay
D13 : Monday weekly market at Pada, southwest of Lewoleba. Renowned but honnestly dont plan any itinerary specifically for it, just an ordinary Kampung weekly market. Returned to Larantuka and Flores with the 12pm local boat (the same boat that leaves from Larantuka at 8am). Same prices as the first leg. Night @ Dewy Onong Homestay
D14 : Larantuka – Waiterang along the northern coast (100km, 3h) via Pantai Kawaliwu, Tewuk Lewokluok (trail is easy to find, very nice snorkelling in a lagoon), Pantai Lato (to my opinion the most beautiful beach on Flores and you’ll be the only visitor, as opposed to Pantai Koka) and Pantai Hia, until rejoining the TransFlores near Nebe. Grade C on the costal eroded road / track. 3 nights @Lena Guesthouse (booked ahead as it fills up quickly, but we prefered its neighbour Sunset Beach Guesthouse)
D15 : Snorkeling trip organised by Lena Guesthouse (200k per head excluding NP fees and lunch)). The drop-off near Pulau Babi is a very nice spot.
D16 : scooter day trip around the Egon Range (too lazy to hike it…), through nice Sikka villages (route : Watublapi, Umauta, Bola, pantai Doreng, Nakatoli, foot of Gn Egon, Air panas Blidit). The track from Natakoli to the foot of Gn Egon is very steep, damaged and wet (with moss) ; I would recommend not to attempt that in case of bad weather.
D17 : Waiterang – Moni (130km, 3h30, transflores grade A/B) via Pantai Koka (refused to pay the mafia entry fee…) and Jopu (some rumah Adat Lio). Stopped at Museum Bikon Blewut, south of Maumere. Very nice artefacts (especially wooden statues from Papuan, great ikat collection) although very disorganized and sadly non-visited (hence masterpieces fall into oblivion). 2 Nights @Liahz Lodge (150k for fan room, basic bathroom… but right next to Air Panas Liasembe (free, no closing time) !!!).
D18 : Sunrise from Kelimutu with a nice weather (stayed until 8.30am). I don’t know if the sunrise is really worth it (lot of people ascending and watching the sunrise – a lot but nothing compared to e.g. Gn Bromo), nearly everyone going down around 7am, then there is virtually nobody. Trip (20km one way, good road B) to Kampung Adat Nggela (Lio). Although the village is habited and mostly out of the beaten path, I have mixed fillings due to the fact that most ladies (some are pushy) try to sell you (bad) pieces of ikat.
D19 : Moni – Ende via Detusoko paddy fields, Kampung Adat Saga (Lio) and Puncak Ndona ; 75km 2h30. We really liked Saga (nice setting on the mountain, friendly villagers, no selling, mix between traditional and more modern houses in that lively village). Sunset from Bukit Raja, on the peninsula with a 360 view on Gn Iya, Gn Meja Kota Ende and the mountains behind. Note : at the end of the road (search for Gunung Meja Tourist Info Center), there is a (sand) track leading to the path. 1/ only intend the track if you have off road driving experience ; 2/ dont trust the walking time stated by Maps.me. Took us 45mins on a steady pace to reach the summit. Night @Hoja Homestay, 300k for a comfortable AC room with bathroom.
D20 : Ende – Bajawa, via Air Panas Mengeruda ; grade A, 120km, 3 hours. Note : don’t plan to short in Mengeruda (Soa), very easy to spend a half day there, especially if playing with local kids. Stay @Cinnamon GH, 250k for double with fan and hot shower (cheaper options with shared hot shower availlable).
D21 : First day in Bajawa : Watu Nari Wowo (Avatar Hill, sic…), Kampung Adat Ngada Tololela & Gurusina (very very friendly people, complementary views of Gn Inerie & Wolo Deru). Sunset from Puncak Manulalu (well… Heaven’s door Bar & Restaurant)
D22 : Second day in Bajawa : Kampung Adat Ngio (hardly visited, best view on Gn Inerie), Air Panas Malanage, Kampung Adat Bena (the most visited Ngada village (after Bela ?) in the area, we went there at the end of the afternoon to avoid tours, early morning would be fine too), and Gunung Wolobobo for a terrific sunset
D23 : returned to Gunung Wolobobo for sunrise with Gn Ebulobo in the distance (search for a track on the eastern slope, near the communication antenna). You can circuit the rim to the usual viewpoint (westside, sunset spot), the path is easy to find. Then took again the road to Aimere, visiting Kampung Adat Belaraghi enroute (the setting is maybe less rewarding than all the previous villages). 56km ; 1h30. The road to Belaraghi is fine, except the final part.
D24 : Aimere – Ruteng (105km, 3h30). Nice detour by the paddy fields of Wodo (southwest of Golo Loni) of Sunset from Golo Curu (nice encounters with locals). Night @Tange GH, 130k for room with outside (private) bathroom, no breakfast.
D25 : Surroundings of Ruteng (paddy fields north and east of ruteng ; Maps.me has funny tracks starting from Kenda), and the rather pleasant city itself (pasar, churches, lapangan). We finally skipped Liang Bua.
D26 : Ruteng - Labuan Bajo (130km, 3h30). No visits of the waterfalls close to the TransFlores (entry fee (with bule prices) + mandatory guide etc…). Sunset from Bukit Hercadi with very few locals (Bukit Sylvia & Bukit Amelia, just south, were packed). 2 nights @Wellamas Homestay, away from the harbour and its advantages/disadvantages. 230k for comfortable AC room with hot shower.
D27 : New road to Golo Mori Convention Center (another big money well spent…), with nice views on the strait separating Flores from Pulau Rinca. Some empty beaches (e.g. Pantai Pasir Pajang ; we were there on a weekday perhaps frequented by people from LBajo only). 30km (40 mins) one way, perhaps the fastest road of Flores…
D28 : Morning on the peninsula north of Labuan Bajo before taking a flight to Jakarta in the afternoon. On Google maps, the asphalt road only goes to Teras Langit ; it now (august 2026) continues to Puncak Basok and is still in progress towards the eastern part of the peninsula. On the way back, two other nice Bukit where you can enjoy nice views on the bay (and the resorts…) : Bukit Lontar & Bukit Beta. Note : we only found one public (and nice and quiet) beach in the area ; tagged as Sunset Point Beach on Gmaps. All the rest was closed by fences ; they are privately owned (although the Indonesian consitution grants the coastline as public space).
We're a family of five: one dad, one mom, and three kids aged 10, 15, and 18.
Before diving into each stop in more detail, here are a few general thoughts:
We wanted to sample a bit of everything Japan has to offer in terms of landscapes, accommodation, and transport. We were after walks, temples, restaurants, shopping, and some downtime—but no "all-inclusive experiences" or museums for this first visit.
Three medium-sized (60x42x25) canvas suitcases, plus a duffel bag and a few small backpacks. 23 kg in the hold on the way out, 60 kg on the way back. 36 kg of shopping, without even trying. I think this is the maximum suitcase size if you don’t want to stress on the Shinkansen: they fit easily in the overhead racks.
Round-trip with Cathay Pacific, layover in Hong Kong: no need to collect luggage in Hong Kong—we checked it in at departure and picked it up in Tokyo, and the same on the way back (checked in Osaka, picked up at our final destination). This let us explore Hong Kong without worrying about our bags. Food and entertainment were pretty good—meals included a little Häagen-Dazs on each flight, and the entertainment had way more Asian cinema than you’d find on a Western airline, which was a nice way to see how much weight Western culture carries in Asia.
The original plan was to fly directly from Ishigaki to Hong Kong, but due to Typhoon Dolphin, we had to cancel the Ishigaki leg. Cathay didn’t bat an eye about swapping the Ishigaki-HK flight for an Osaka-HK one, even though it was twice as long.
We were a bit too attached to the idea of ending the trip with some beach time and replaced Ishigaki with Shirahama. It was a mistake—we should’ve visited Hiroshima or spent a little more time in Tokyo instead.
Last February, I made a trip using "public transport" from France to southern Senegal via Spain, Morocco, Western Sahara, and Mauritania.
It’s a journey of about 5,000 km, where I took trains (as far as Marrakech), ferries (to cross Gibraltar and then to reach Casamance from Dakar), and mostly buses on the long desert straightaways. I hadn’t planned any stops in advance or booked any hotels, except for the very first train to Spain, which left plenty of room for the unexpected.
Why travel by land and sea? In recent years, flight-free travel has been gaining popularity. On social media, posts explaining how to cross Europe by train as quickly as possible go viral. Traveling without flying—and making sure people know about it—has become a great way to earn a badge of eco-responsibility: an essential totem for anyone wanting to prove both their dedication to the ecological cause and the wisdom of slow travel.
I haven’t flown in years, and this journey to West Africa could easily be filed under "responsible travel." But it wouldn’t be honest to say that: in reality, it wasn’t really my aversion to flying that motivated this long trek. I see overland travel primarily as a way to experience the world’s geography at a grounded, earthly pace—the pace of the locals. Besides, I’ll be flying back, which disqualifies any claim to being a model of sustainability.
So no eco-badge, and no adventurer’s badge either: you won’t find any heroic tales of camel rides in lost lands or mineral train wagons in this account (popular with influencers, the Mauritania iron ore train now attracts tourists from all over the world, turning "the experience" into something you "have to do at least once in your life"). This five-part story, written on the road, has no other ambition than to recount a journey through places and people, and to share the thoughts they inspire in me. As simply and, I hope, as humbly as possible.
I’m posting the episodes here, which you can also find on my blog (with more photos) at the following links:
Episode 1: Spain, from Avignon to Algeciras
Episode 2: Morocco, from Tangier to Tarfaya
Episode 3: Western Sahara, from Tarfaya to Guerguerat
Episode 4: Mauritania, from Guerguerat to Nouakchott
Episode 5: Senegal, from Rosso to Saloulou
To help those who might want to make the same trip, I’ve also put together a summary of the route with recommendations—you can read it at the end of the story and on the blog:
From France to Senegal Without Flying: Route and Itinerary Recommendations
Hello and welcome aboard this new travel journal!
We’re heading off to Ireland together—a country I’ve wanted to explore for a very long time.
The moment has finally arrived.
We’ll be traveling as a family—my wife, my husband, and our 7-year-old daughter.
Here’s our itinerary:
24/07: Flight from Marseille to Dublin, overnight in Dublin
25/07: Dublin, overnight in Dublin
26/07: Dublin, overnight in Dublin
27/07: Pick up rental car, drive to Dingle, overnight near Tralee on the peninsula
28/07: Visit the Ring of Kerry
29/07: Adare, Bunratty Castle, Galway, overnight in Outheragh, near Galway
30/07: Cliffs of Moher, overnight in Outheragh
31/07: Connemara, overnight in Outheragh
01/08: Drive to Sligo via Westport and Downpatrick Head, overnight in Sligo
02/08: Slieve League, Silver Strand Beach, Glencolmcille, overnight in Sligo
03/08: Drive to Derry via Glenveagh National Park, overnight in Derry
04/08: Giant’s Causeway, Dunluce Castle, Portrush, Derry, overnight in Derry
05/08: Drive to Belfast, visit Belfast, overnight in Lisburn (Belfast suburbs)
06/08: Game of Thrones filming locations: Dark Hedges, Carrick-a-Rede, Ballintoy, etc., overnight in Lisburn
07/08: Drive to the Wicklow Mountains, visit Wicklow Mountains National Park, overnight in Blessington
08/08: Drive back to Dublin and return to Marseille.
Cost breakdown:
Flights:
Outbound flights with KLM via Amsterdam for 3: 175 € + 40,000 Flying Blue miles (so essentially a free ticket)
Return flight with Aer Lingus for 3: 489 €
Rental car:
10 days booked with Enterprise via Carigami: 443 € including zero-excess insurance.
Accommodation:
Dublin: 3 nights at Maldron Hotel New Cross: 394 €
Tralee: 2 nights in a caravan (Ocean Trail Oasis): 292 €
Outheragh: 3 nights Airbnb, family room with private bathroom: 430 €
Sligo: 2 nights at Clayton Hotel: 456 €
Derry: 2 nights at Belfray Inn: 255 €
Lisburn: 2 nights at Temple Golf Club: 232 €
Blessington: 1 night at Baltyboys Lodges B&B: 158 €
That brings our total to 3,325 € for three.
On the ground, visits, fuel, and food cost around 2,500 €.
So this was quite an expensive trip.
A few price examples:
1 liter of unleaded fuel: 1.89 €
3-day pass in Dublin: 18 €
1 scoop of ice cream: 5 to 6.5 €
Castle visit: 15 € per person
A coffee: 3-4 €
A glass of wine at a restaurant: 8-10 €
A half-pint of Guinness: 7-12 €
Now, here’s the day-by-day account of our adventure in Ireland:
Our decision is our decision. And it’s firm and final. Next winter, our plane will spread its great wings toward the island of Ceylon! "Wait a minute... Ceylon... Ceylon... that name rings a bell, but I can’t quite place it on the globe Grandma gave me for Christmas! Ceylon... Oh right, I’ve got it: Ceylon is the name of my tea!" Exactly. But the name on your pretty tea box is also the one used until 1972 for this island nation, a speck on the Indian Ocean at the southern tip of the Indian subcontinent: Sri Lanka!
For this new adventure, I’m exceptionally leaving my Flo behind, cowardly replaced by a double dose of testosterone. To write the book of this journey with me, I’m bringing along my brother, who’s used to this kind of thing, and... a guest star: My model of resilience. My dad! All aboard! Or rather, all aboard our tuk-tuk! Yes, you read that right: A real tuk-tuk, a little colorful rolling box that putters along at two miles an hour. The idea? Well, Sri Lanka and its winding roads overlooking the vastness of lush nature are tailor-made for this kind of vehicle. And since it’s one of only two countries in the world that allow foreigners to rent and drive these mini speedsters, we’ll be crisscrossing the island in our two-square-meter rolling box. Plus, adopting this mode of transport is a surefire way to connect directly with the locals, who’ll surely be curious to see a foreigner driving their iconic vehicle. Not to mention the... let’s say... spicy anecdotes it might generate. I mean, heading into a subtropical zone with my jet-black dad and his unpredictable digestive flora while deliberately choosing the tuk-tuk as our *only* means of transport? That’s the winning combo for an unforgettable adventure! "More seriously, Dad, Sullivan, I’m already loving the idea of living this adventure together, the three of us—brothers and father..."
So, does the intro to this new adventure get your salivary glands going? Yes? Too bad. Because unfortunately, the program handed out by the lady at the entrance has been slightly... let’s say *crumpled*. Some might even say "scrunched up and nearly tossed in the trash." First, six days ago, as the countdown echoed in us like a call to adventure, Cyclone Ditwah grabbed Sri Lanka, played with it like a rag doll, and left it battered on the ground. The toll is devastating: over a thousand dead, thousands of homes wiped out by relentless rains, roads and railways swallowed by massive mudslides. A country wounded once again, after the civil war, the 2004 tsunami, and the post-Covid economic crisis.
But as if this weather disaster wasn’t enough to shake our unbreakable adventurer spirit, fate decided to mess with us further by cutting our trio down to two. The victim? My brother, violently turned away because of a simple date on his passport that didn’t match the border officials’ expectations. Return to sender!
So now it’s just the two of us allowed to board the Qatar Airways Airbus A380 for this trip. If he were here, Denis Brognart would say, "And in the end, only one remains!" Except I know you’ll be with us, following our adventures! Right?
Hello everyone, I’m happy to welcome you to this new travel journal.
We’re heading to Costa Rica together—a Central American destination that dreams are made of for many French travelers and attracts crowds from France.
It was the country’s wild nature and safety that convinced us to go, since we’re traveling with our 7-year-old little one.
We didn’t have much vacation time in February 2026 (only 12 days), so we optimized as much as possible.
Here’s the itinerary:
Wednesday, February 11: Flight from Marseille to San Jose via Paris and Atlanta
Thursday, February 12: Pick up the car, drive to Poas Volcano, visit La Paz Waterfall Gardens
Friday, February 13: Poas Volcano and drive to Manuel Antonio
Saturday, February 14: Manuel Antonio National Park
Sunday, February 15: Nauyaca Waterfall and Playa Linda
Monday, February 16: Drive to Monte Verde and Santa Elena Reserve
Tuesday, February 17: El Tigre Waterfall Reserve and Treetopia Park
Wednesday, February 18: Monte Verde Reserve with a guide and drive to La Fortuna
Thursday, February 19: Sloth guided tour, Observatory Lodge Park
Friday, February 20: Arenal Volcano National Park, Termalistas del Arenal hot springs, and night tour
Saturday, February 21: Return to San Jose, flight to Paris via Atlanta
Sunday, February 22: Arrival in Paris and flight to Marseille.
That gives us a solid 9 days in the country.
Budget breakdown:
Costa Rica is an expensive country, but no more so than France. However, almost all hikes and waterfalls are paid entry, which can really add up.
For meals, sodas (6–10 €) are cheaper than restaurants (10–20 € per dish).
Flights:
We chose Delta Airlines for the price: Marseille to San Jose was 740 € per person (modifiable, with checked baggage and seat selection included).
Other direct flights from Europe were priced between 1200 € and 1600 € with more restrictive conditions.
That’s 2220 € for the family.
Accommodations:
Alajuela, first night: 139 € (1 night) at Rodeo Estancia Boutique Hotel, with personalized airport pickup, transfer to the hotel, and a briefing from Vert Costa Rica agency the next day.
Poas: 66 € (1 night) at Cabañas Tierra Fértil (entire apartment).
Manuel Antonio: 394 € (3 nights) at La Palapa Ecolodge (hotel in the jungle).
Monte Verde: Chalet Aloha Monteverde Cloud Forest (2 bedrooms): 125 € (2 nights).
La Fortuna: Arenal Dream Garden (1 bedroom): 217 € (3 nights).
Total: 941 €.
Car rental:
I went through Vert Costa Rica agency (Vincent is a French expat who set up the agency in Costa Rica and makes great YouTube videos with useful tips).
I rented a 4x4 that was delivered to the hotel the day after arrival and returned at the airport before the flight. The total was 772 €, including full insurance (zero deductible), a child seat, and a phone with a Costa Rican SIM and WhatsApp. The rental company was Poas Rent a Car. The vehicle was well-maintained—no complaints.
Gas: 100 € for the whole trip (3 fill-ups).
Activities:
To get discounts, I bought the pass offered by Vincent, which paid for itself after just one activity. It cost me 30 € (promo since I rented the car through him).
Prices are for 3 people. I’ve added stars to rate them:
La Paz Waterfall Gardens ****: 112 €
Poas Volcano National Park *: 33 €
Manuel Antonio National Park ****: 35 €
Nauyaca Waterfall ***: 25 €
Santa Elena Reserve **: 45 €
El Tigre Waterfall Reserve ****: 141 € (with meal)
Treetopia (ziplining, suspension bridges) **: 250 €
Guided tour of Monte Verde Reserve ***: 113 €
Sloth guided tour (with breakfast) ***: 115 €
Arenal Observatory Lodge (with meal) ****: 102 €
Arenal Volcano National Park *: 34 €
Termalistas del Arenal ****: 20 €
Night tour ***: 116 €
Total: 1171 €.
Meals: 600 €
My favorite restaurants:
Poas: Food court Mercaditas in Fraijanes
Manuel Antonio (near La Palapa): La Langosta and also El Patio
Near Nauyaca Waterfall: Ricar2 el Avión
Between Manuel Antonio and Monte Verde: Soda D’Calle
Santa Elena: HG’s Food
Guadalupe (between Monte Verde and La Fortuna): Soda Río Piedras
Arenal Observatory Lodge restaurant
Arenal Oasis Ecolodge restaurant
Other expenses: 300 € (groceries for breakfast, drinks, ice cream, souvenirs, etc.)
Total overall: 6065 € (about 2020 € per person).
Now, here’s the day-by-day account of this beautiful trip.