Dommage de ne pas faire le détour, moi je trouve que ça vaut le coup d'oeil, surtout les Badlands (à venir).
En attendant voici la suite :
Jour 28: Les BLACK HILLS et le MONT RUSHMORE "Le traité de Fort Laramie (1868) reconnaît les Black Hills comme appartenant aux Lakotas. Les SIOUX Lakotas et les Cheyennes, en effet, revendiquaient leurs droits sur ces terres, qui ont pour eux un caractère sacré, puisqu'elles représenteraient le centre du monde....
En 1874, Georges Armstrong CUSTER conduit une expédition d’exploration des Black Hills, dans la réserve des Sioux Lakotas et y confirme la présence de gisements aurifères. Les autorités tentent d’abord d’endiguer la vague des chercheurs d’or, avant de chercher à acheter les Black Hills aux Sioux. En septembre 1875, les négociations avec les Sioux échouent. En novembre, le général Terry lance un ultimatum au 31 décembre pour les chasser de leurs territoire, par la force si nécessaire. En mars 1876 commence la guerre des Black Hills. C'est au cours de cette guerre qu'a lieu, en juin 1876, la bataille de Little Big Horn. Après la défaite des Lakotas et de leurs alliés cheyennes et arapahos en septembre 1877 (mort de CRAZY HORSE, fuite au Canada de SITTING BULL), les États-Unis prennent possession des Black Hills, en violation du Traité de Fort Laramie de 1868. Aujourd'hui encore, les Lakotas contestent cette voie de fait: le 23 juillet 1980, la cour suprême des Etats-Unis a reconnu, dans sa décision United States vs Sioux Nation of Indians, que le gouvernement américain avait pris illégalement possession des Black Hills. En dédommagement, les États-Unis devraient payer la somme initialement offerte plus ses intérêts, soit quelques 106 millions de dollars. Les Lakotas ont refusé l'accord, réclamant plutôt que les Black Hills leur soient rendues. Les intérêts ayant toujours cours, la somme s'élevait en 2007 à 757 millions de dollars mais les Lakotas persistent dans leur refus, au motif qu'accepter l'argent serait reconnaître le vol de leurs terres sacrées."* * source Wikipedia
Nous quittons ce matin Hulett par de petites routes en passant par des petits villages peu peuplés. Certains sont carrément bordéliques avec de vieilles carcasses de voitures éparpillées autour de maisons délabrées et d'un incroyable capharnaüm de ferraille! Nous sommes dans l'Amérique profonde. Dans ces villages, comme par exemple ALLADIN, 15 habitants, il y a souvent un commerce qui vend de tout.

Les limites des Etats sont parfois marquées par des pancartes indicatives et d'autres stipulant des lois spécifiques.


Nous quitterons bientôt les grandes plaines pour pénétrer dans les BLACK HILLS, les montagnes sacrées des SIOUX, que l'on aperçoit au loin...


A l'approche des collines noires, la campagne devient plus verdoyante et puis elle cède la place aux forêts de pins. Un arrêt à DEADWOOD, ville mythique, s'impose.

"Deadwood a été fondée illégalement sur un territoire indien concédé par le gouvernement américain par le traité de Fort Laramie en 1868 au peuple Lakota. En 1874, le colonel George Armstrong Custer annonça la découverte de gisements d'or dans les Black Hills provoquant une ruée vers l'or et la fondation de Deadwood qui devint en 1876 une ville réputée pour ses Bandits manchots et ses maisons closes (Base du scénario de la série télévisée Deadwood). En quelques années, la ville devint renommée pour ses prostituées mais aussi pour avoir été le théâtre du meurtre de Wild Bill Hickock et pour être le lieu de sépulture de Calamity Jane. En 1879, la ville fut dévastée par un incendie puis reconstruite. Elle continua de prospérer devenant un centre minier important des Black Hills. En 1961, la ville fut inscrite au patrimoine national américain."* * Source Wikipédia Il faut dire que lorsque nous avons effectué notre voyage, nous n'avions pas vue la série télévisée et c'est bien dommage. Ce n'est qu'à notre retour que nous l'avions visionnée avec plaisir. Je pense que si nous l'avions regardée avant, notre visite de cette ville des BLACK HILLS aurait été plus éclairée.

Cette série est tout à fait surprenante et d'un réalisme saisissant voire choquant. Elle dépeint bien l'atmosphère de fin de XIXème siècle dans lequel a été fondé cette ville de chercheurs d'or, faisant fi du traité qui plaçait les BLACK HILLS sous domination indienne, et se trouvant de fait "hors la loi" des autres Etats !... Une ville sans loi où régnait la loi du plus fort et où tous les malfrats de la région se donnaient rendez-vous Pour ce rendre compte de cette atmosphère, voici quelques images de la série mêlées à des images d'archives :



Ci-dessous une photo ancienne du Gem's theatre. Au centre derrière le comptoir, son propriétaire Al Swearingen, héros de la série.

Wild Bill Hickock et Seth Bullock qui deviendra shériff de la ville.

Le vrai Wild Bill Hickock qui sera assasiné à Deadwood dans le saloon n° 10.

Dans la série : Le sheriff Bullock

Le vrai Bullock. Celui de la série est nettement plus sexy !

La "Calamity Jane" de la série... définitivement pas sexy du tout !

Ci-dessous une photo de la vraie Calamity Jane

Reconstitution de la rue principale de DEADWOOD pour la série

Ci-dessous DEADWOOD en 1876


DEADWOOD aujourd'hui :









Ne connaissant pas (encore) la série, nous sommes un peu déçus par la ville. Nous nous attendions à beaucoup plus de choses à découvrir mais en fait il n'y a que des casinos et des boutiques. Ici où là quelques plaques rappellent les événements qui ont fait la réputation de la ville en mettant en scène les célébrités locales telle que WILD BILL HICKOCK etc...
Sinon il y a aussi des tours opérateurs qui proposent la visite ...du cimetière où sont enterrés notamment Wild Bill Hickock et Calamity Jane.






Un garage avec pompe à essence "old style" et ses "classic cars" pris furtivement à la sortie de la ville...


Nous commençons à voir de plus en plus de belles HARLEY DAVIDSON. Nous sommes très proches de STURGIS célèbre pour son musée de la moto et son rallye de HARLEY.
Sur un parking je demande si je peu photographier une jolie HARLEY a 3 roues. Ses propriétaires, tout fiers et en "total look Harley", posent à côté de la “bête” !

J'ai pris pas mal de photos depuis le siège avant de la voiture mais mon regret c'est de ne pas avoir réussi à photographier par 2 fois un side-car croisé sur la route dans les Black hills : Dans le side, il y avait un...chien de taille moyenne, équipé de lunettes, comme les fous volants des années 20, trop drôle !!
Nous traversons KEYSTONE sans nous arrêter car la ville présente peu d'intérêt hormis tous ces commerces de souvenirs, hotels et restaurants...

Tout comme Devil's tower, les statues des présidents gravées dans la roche se voient de loin et au détour de la route ...


Le MONT RUSHMORE est plus petit que je ne l'imaginais... je parle des statues, pas du site... "Le mémorial national du Mont Rushmore , situé près de la ville de Rapid City dans l'Etat du Dakota du Sud, est une sculpture monumentale en granite localisée à l’intérieur du mémorial présidentiel des États-Unis qui retrace 150 ans de l'histoire du pays. Les sculptures, hautes de 18 mètres, représentent quatre des présidents les plus marquants de l'histoire américaine. Il s'agit de gauche à droite de Georges WASHINGTON (1732-1799), de Thomas JEFFERSON (1743-1826), de Theodore ROOSEVELT (1858-1919) et d'Abraham LINCOLN (1809-1865). Le mémorial couvre une surface de 5,17km² et se situe à 1 745 mètres d'altitude. Il est géré par le National Park Service qui dépend du Département de l'Intérieur des Etats-Unis et attire plus de deux millions de visiteurs chaque année."* * Source Wikipedia
A part Yellowstone, c'est un des seuls endroits visité lors de nos vacances où nous avons croisé bien plus d'américains que de touristes venus d'Europe, un vrai lieu de pèlerinage, la Mecque du nationalisme américain... étonnant non ?!!!

Groupe de Mennonites visitant le site

Tous les Etats sont représentés ici avec leur drapeau. Sur les colonnes de cette allée des drapeaux sont gravées les dates d'adhésion de chaque Etat aux Etats Unis d'Amérique.



Ça vaut tout même le coup d'œil et le sentier des présidents qui longe la montagne nous invite à aller voir ces "têtes" de plus près...







Souvenons-nous un instant de la célèbre scène du film "La mort aux trousses" de Alfred HICHKOCK


Nous déjeunons sur place et c'est "cafétéria"...donc beaucoup de monde... mais la terrasse extérieure est assez plus calme. C'est un peu cher pour ce que c'est (c'était à prévoir dans ce genre d'endroit) mais vous mangez votre sandwich sous l'oeil des présidents ! Pour permettre aux enfants d'avoir une vision équitable, nous nous rendons maintenant au CRAZY HORSE MONUMENT. A la différence du précédent, ce n'est pas un monument national “sponsorisé” par l'Etat mais le site est uniquement financé par les visiteurs, ce qui explique que l'entrée soit plus chère qu'au Mont Rushmore... mais on participe à l'effort de rétablissement de la dignité des “premières nations”.
"Le mont Rushmore est un sujet de controverse parmi les Amérindiens Lakotas car ceux-ci perdirent leurs terres à la suite de la guerre les opposant au gouvernement américain... Les Lakotas considèrent ces collines comme sacrées même si les historiens pensent que les Lakotas avaient également conquis la région précédemment par la force en chassant les tribus cheyennes en 1776. Des membres des mouvements indiens occupèrent le monument pour protester en 1971 en le baptisant « Mont Crazy Horse »... Ces collines étaient en effet sacrées pour les indigènes et la construction d'un tel monument est choquant pour ceux-ci tout comme le serait la profanation d'une église chez les catholiques......
Le monument reste encore de nos jours un sujet de discorde... En réponse à ce monument, un autre mémorial, le "Crazy Horse Memorial" est actuellement en construction un peu plus loin dans les Blacks Hills. Il représente le célèbre chef amérindien Crazy Horse et a pour but de montrer le caractère sacré de la région pour les Amérindiens. Le chef regarde en direction de l'Est par-dessus la crinière de son mustang vers la terre où ses guerriers sont morts. Cette sculpture qui devrait dépasser en taille le Mont Rushmore est financée par la fondation Crazy Horse Memorial Foundation. Celle-ci a refusé toute aide financière du gouvernement fédéral américain. Le sculpteur d'origine polonaise Korczak Ziolkowski, aidé du chef indien Henry Standing Bear, a débuté la réalisation de cette œuvre en 1948 après avoir acheté la montagne avec son argent personnel. Le sculpteur décéda en 1982 à l'âge de 77 ans sans voir son œuvre aboutie. Néanmoins, ses descendants continuent le travail qui pourrait encore durer 50 ans selon certaines estimations."*
* Source Wikipedia
Ici , la statue de Crazy horse sculptée dans la montagne est beaucoup plus imposante que celle des présidents, même si elle n'est pas terminée. On espère qu'elle le sera un jour !




Le site est aussi plus vaste. Une vidéo est consacrée au travail titanesque du sculpteur. Une partie du musée concerne sa vie, son œuvre et les autres départements concernent l'histoire et les coutumes des tribus indiennes. Beaucoup de stands tenus par des indiens proposent des bijoux et objets artisanaux.













En fin d'après-midi, nous rejoignons notre lieu d'hébergement, le SYLVAN LAKE LODGE qui est un bel hotel avec chambres spacieuses et déco sympa. De plus nous avons une jolie petite terrasse qui donne sur la forêt.


Je trouve le bar lounge de cet hotel chaleureux et bien agréable avec ce petit air "club" à l'ancienne...


Ah, on fait moins le malin là haut n'est-ce pas !

L'hotel est situé en bordure du CUSTER PARK, un "state parc" qui se distingue par ses pitons granitiques plantés dans la forêt de pins.
A peine installés, nous repartons visiter les alentours à pied c'est à dire le SYLVAN LAKE.

Malgré le manque de soleil de cette fin de journée, je trouve que ce lac est un endroit charmant avec des rochers plongeant dans l'eau.
Le site est très familial, vraiment sympa !!


Il n'y a rien d'autre aux alentours pour diner que le restaurant du SYLVAN LODGE. Cela tombe bien car nous y passons un très bon moment et pour notre dernier diner au restau, nous nous prenons le filet mignon et une excellente crème brulée au gingembre !
Rien à redire sur la cuisine, le service, salle calme... un bon plan !
(à suivre)












































































































































On the right, the "welcome marker"—those dates offered everywhere as a sign of hospitality. On the left, a tribute to those stunning doors worn by time, admired all over the old quarters, including the abandoned ones.
Hospitality will often lead you to accept a small coffee, an "Omani coffee," very light, subtly flavored with cardamom, maybe a touch of saffron, and occasionally rosewater.
Here, I’ve depicted a man in the common everyday attire of Omanis: the dishdasha, mostly white (during the week and daytime; colors are more common in the evening or on Fridays and Saturdays). While you’ll see some men dressed in Western clothes, they’re very few. The white dishdasha is truly the shared attire of all men. The dishdasha, which has no hood, is distinguished by a small pom-pom attached to the collar, the furakha, which is soaked in perfume. And believe me, Omanis go overboard with it! "It smells like the pom-pom" is an expression that’s now part of our shared language, my husband and I.
Another must of men’s attire is the kuma, a small round head covering, usually white with brightly colored patterns. The keffiyeh is also worn (but without the cord called an agal in Arab countries), and it’s mostly worn by those with roots in the desert, from what I understood.
And what about the women, you might ask? Some are veiled, some in full black (but not a burka—more like a chador + abaya), due to the influence of Saudi Arabia and the United Arab Emirates, whereas the traditional outfit used to be a layering of very colorful dresses. Most of the women we saw wore neutral clothing, a plain veil over their hair, but with their faces uncovered. We also saw many saris and colorful veils—don’t forget that 40% of the population consists of Indian, Nepalese, and Bangladeshi immigrants, who work a lot in tourism, hospitality, restaurants, services, and construction.
Just to clarify, as a tourist, there’s no pressure to wear a veil, and never any disapproving looks. Of course, you’ll save the mini shorts, plunging necklines, bare shoulders, and midriffs for the hotel terrace—but I’d say that’s the same for men and women, and with the sun being strong, it’s better for your skin too.
Here’s the introduction! In the next post, I’ll tell you about my itinerary, and we can dive in!




























The large solidified magma massifs that shape the heart of the island have created a large depression more protected from the sun at its center, allowing the growth of a vast laurel forest, today grouped within the Garajonay National Park, La Gomera’s green lung, which has earned it the status of a World Biosphere Reserve. Its completely European appearance contrasts sharply with the rocky and tropical landscapes of the rest of the island. Thus, the climate varies greatly from one point to another on the island: in summer, you can quickly go from a dry and sunny valley at 35°C to a humid forest area at altitude at 18°C.
Last October, we landed in Marrakech to spend a few days with family exploring Morocco’s roads.
Transport: a rented Dacia.
Accommodations: small guesthouses.
Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...
I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
And in Kyoto, Nishiki Market:







Roundabouts are particularly interesting because they feature emblems of Turkmen culture, like the dog, a carpet, the Ahal Teke horse, or Muslim symbols, even though the presence of Islamic artifacts is quite limited.

A little sneak peek?











The karst site:




