Hanoï et le lac de l’épée restituée
L’histoire remonte à l’époque des Ming. La domination chinoise pesait lourdement sur le Vietnam. La population accablée d’impôts haïssait l’occupant. Dans le Than Hoa, district de Lam Son, des patriotes, avides de liberté, se soulevèrent. Mais les forces étaient par trop inégales et ils allaient de défaite en défaite.
C’est alors que Long Quan, roi de l’empire des eaux décida d’intervenir.
A cette époque vivait au Thanh Hoa un pécheur nomme Le Than. Une nuit, ou il relevait son filet il le sentit beaucoup plus lourd que de coutume. « Un gros poisson » pensa-t-il tout heureux. Mais ce n’était qu’une barre de fer qu’il rejeta a l’eau. Un peu plus tard, comme il levait à nouveau le filet, il y trouva la même barre de fer. Et ainsi 3 fois de suite. Surpris, il regarda de plus près cet objet insolite.
-Oh ! Oh ! C’est une épée, s’écria-t-il
A quelque temps de là, il rejoignit les volontaires de Lam Son.
Un jour le commandant en chef Le Loi et quelques hommes de troupe entrèrent chez Than. La cabane était obscure, même en plein jour mais dans un coin brillait l’épée. Etonne, Le Loi s’en saisit et l’examinant, vit grave sur le métal ces mots : »Par la volonté du ciel. Cependant personne n’y attacha grande importance.
Or, peu de temps après, Le Loi et ses lieutenants durent battre en retraite. Traversant une forêt, il aperçut soudain une étrange lumière au faite d’un banian. Grimpant aussitôt a l’arbre, il vit qu’elle provenait d’une poignée d’épée incrustée de Jade. C’est alors qu’il se souvint de l’épée vue chez Than.
Le jour suivant, retrouvant le jeune pécheur, il lui fit part de sa découverte. Miracle! La poignée s’adaptait parfaitement à l’épée.
-Mon prince, c’est le ciel qui vous l’envoie, s’écria Than. Nous jurons de vous suivre et de sacrifier notre vie pour l’indépendance de la Patrie.
Des lors, l’épée sacrée aux mains de Le Loi décupla l’ardeur des soldats et fit merveille. Bientôt, tout le pays fut libéré.
Un an après avoir chassé les Ming, Le Loi devenu roi, se promenait sur le lac de Ta Vong au cœur de la capitale, quand la barque royale vit soudain surgir des eaux une tortue d’or.
-Je vous prie, dit-elle, de bien vouloir rendre à mon maitre Long Quan. Empereur du Royaume des Eaux, l’épée sacrée qu’il vous a confiée.
Debout sur la barque, Le Loi sentit frémir l’épée qu’il portait toujours à la ceinture. Il la saisit et la jeta dans l’eau. La Tortue d’or l’avala et plongea. Pendant longtemps une clarté fulgurante sillonna la surface du lac.
C’est de ce jour que le lac de Ta Vong a pris le nom de « Lac de l’épée » ou plus exactement « Lac de l’épée restituée »
On commence a vieillir quand on arrête d'apprendre (Proverbe Japonais)
Lorsqu’une Thai Noir se marie, elle porte un chignon très élevé appelé «tang câu», qu’elle gardera jusqu’à la fin de sa vie conjugale. Mais avant de pouvoir arborer ce fameux chignon qui fait d’elle une femme mariée aux yeux de la communauté, elle doit faire l’objet d’une cérémonie pour le moins originale.
Pas question que la femme se fasse elle-même son chignon!
Non, cet acte spirituel est confié à deux représentantes de sa belle-famille qui répondent à des critères précis.
Au jour choisi conjointement par les familles de la mariée et du marié, ces deux dames viennent peigner, faire le chignon et recommander à la fille la bonne conduite que l’autre famille attend d’elle.
La tradition Thai Noir veut que chaque fois que les femmes se peignent, elles ramassent les cheveux qui tombent pour constituer ces mèches qui seront utilisées lors de la cérémonie de création du «chignon de noces». Car selon la tradition, plus le chignon est gros et élevé, plus la mariée sera belle
Mais… il y a des exceptions. Certaines femmes Thai Noir ne portent pas de chignon au moment de leur mariage ni après, dans ce cas, une autre cérémonie aura lieu. La famille du mari devra offrir à la mariée deux mèches de cheveux, une broche, deux bracelets, une paire de boucles d’oreille en argent, un rouleau de brocatelle, une ceinture en brocatelle verte, un miroir, un peigne…etc
La femme Thai Noir gardera son chignon jusqu’à la fin de sa vie ou à la disparition de son mari, suite à laquelle elle sera obligée de renoncer au chignon élevé.
La veuve se fera alors une queue de cheval, comme les jeunes filles.
Le port du casque étant obligatoire, les femmes Thai portaient le casque (quand elles le portaient, , , ) par dessus le chignon, l’attache étant «bricolée» pour pouvoir tenir au mieux,
En 2015 un casque de moto pour les femmes de l’ethnie Thai a été conçu par une entreprise vietnamienne, il leur permet maintenant de loger leur gros chignon dans un compartiment spécial à son sommet, un peu comme si elle avaient un bol sur la tête,
Les femmes Doa se coiffent de diverses façons : cheveux longs enroulés autour de la tête comme chez les Dao rouges, cheveux partagés par une raie au milieu de la tête et relevés en chignon sur la nuque comme les Doa à pantalon blanc, cheveux coupés courts et enduits de cire d'abeilles comme chez les Dao aux sapèques.
Les Dao rouges se rasent les sourcils et le haut du crâne d’une oreille à l’autre
La légende veut qu'une femme ait un jour empoisonné sa belle-mère à l'aide de l'un de ses cheveux. Depuis, pour éviter qu'un tel drame ne se reproduise, toutes les femmes de cette ethnie se rasent.
Les femmes yao (Dao au Vietnam) ne se coupent les cheveux qu’une fois dans leur vie, à l'âge de 18 ans.
Elles coiffent leurs cheveux en les remontant sur leur tête et en ajoutant parfois à leur coiffure des cheveux déjà coupés ou tombés, qu'elles ont reçus en héritage de leur mère et de leur grand-mère.
Depuis l'Antiquité, les femmes Yao (Dao) , ainsi que les princesses impériales de Chine, ont utilisé l'eau dans laquelle elles cuisent le riz pour se laver les cheveux.
Pour elles, leurs cheveux longs et brillants sont leur bien le plus précieux, çà symbolise la longévité, la prospérité, la richesse et la chance.
La recette
Après avoir rincé le riz (1/2 tasse) pour éliminer les impuretés faites le bouillir (2 tasses d’eau) pendant 15 minutes, en remuant de temps en temps.
Égouttez l’eau de cuisson dans un récipient et gardez la à température ambiante pendant un jour au moins, pour que l’eau devienne légèrement acide et commence à fermenter.
Ensuite, versez l’eau de riz dans une casserole, faites bouillir pendant 10 minutes, puis laissez refroidir
C’est prêt à l’emploi, utilisez cette eau comme un shampoing (ou comme masque après un léger lavage au shampoing habituel),
Massez délicatement votre cuir chevelu, laissez poser au moins 20mm puis rincez bien soigneusement.
Vous pouvez jouter quelques gouttes d’huile essentielle de lavande ou de romarin pour parfumer.
Les Hmongs
Hmong blanc : rasée sur les côtés, touffe de cheveu au sommet et turban
Hmong vert : cheveux longs sur les épaules, chignon après le mariage
Hmong noir : cheveux longs avec turbans
Hmong rouge : cheveux longs et houppes rouges
Hmong fleur : cheveux longs avec postiches, foulards rouges ou verts
Les hmong noirs de Sapa ont une coiffe simple, cylindre de tissu uni, roulé sur une armature, laissant libre vers le haut la chevelure repliée en natte agrafée d'une épingle,
Les fillettes ont les cheveux libres sur les épaules, les hommes ont des allures de curés de campagne 😉 avec leurs cheveux coupés au bol qu’ils coiffent parfois d’un béret traditionnel, brodé ou celui hérité des français,
Les Ha Nhi
Les jeunes femmes lient leurs cheveux naturels à des perruques (en crin de cheval ou en coton) pour composer une longue chevelure, nattée en trois brins qui sont ramenés sur les côtés et derrière la tête.
La chevelure joue un rôle important dans la vie des femmes Hà Nhi. Elles ne quittent jamais leur chevelure malgré son poids. Pour l’embellir, elles le couvrent d’un turban carré brodé de motifs aux angles.
La femme vietnamienne
Ce qui donne son élégance à la femme vietnamienne, c’est, sans nul doute, sa chevelure !
L’Histoire nous dit que sous l’influence du confucianisme, les Vietnamiens n’avaient pas le droit de se couper les cheveux.
Si les hommes ont perdu l’habitude de les rouler en chignon sur la nuque pour adopter des coupes plus courtes, les femmes perpétuent encore un peu la tradition des cheveux longs.
Les jeunes filles et les femmes du Nord enroulaient leurs cheveux dans une bande de velours marron, puis disposaient le tout autour de la tête,
A Ha Noi, on voit encore de vielles personnes coiffées ainsi et dans les villes touristiques lors de représentations de Théâtres ou de chants traditionnels, les artistes ont aussi cette coiffe, mais la femme moderne l’a abandonnée, , ,
Les femmes du Centre et du Sud se faisaient un chignon sur la nuque
Pour la plupart, les femmes modernes, les jeunes filles, ont sacrifié au sacro-saint « modernisme »leur chevelure 😐
On coupe, on frise et on teint..
L’effet est rarement heureux... virant du brun au roux.. et, quand il est question comme chez certains, d’oser le blond (surtout vu chez les garçons qui arborent des crêtes décolorées)😐
Commerce du cheveux
Les cheveux faisaient au Vietnam, avant la Révolution de 1945, l’objet d’un petit commerce assez florissant.
Les femmes qui avaient des cheveux clairsemés achetaient au marché de Dông Xuân (Hanoï) des faux chignons et des cheveux pour rembourrer leur coiffure.
Les femmes du village de Triêu Khúc à Hà Dông, en banlieue de Hanoï, se spécialisaient dans le commerce de cheveux: elles allaient de village en village troquer du sucre de riz germé contre des cheveux, leurs clients étaient des enfants auxquels les mères donnaient des amas de cheveux qui tombaient quand elles se peignaient
« Les commerçants chinois sont venus dans notre village acheter des cheveux pour produire des perruques à destination des marchés occidentaux »
Depuis quelques années, les débouchés se sont encore élargis avec des clients venus de Corée du Sud et de Thaïlande.
Des centaines de milliers de tonnes de cheveux sont vendus chaque année à l'étranger
A 40 km de Hanoï le village de An Binh - Bac Ninh s’est aussi spécialisé dans ce commerce lucratif,
Aujourd’hui il est assez fréquent de voir sur les marchés ethniques des ventes de cheveux...ce ne sont plus les cheveux tombés qui sont commercialisés mais bien ceux que coupent les femmes, à leur grande désespoir, pour pouvoir faire face à leur pauvreté,
Pour bien aimer un pays il faut le manger, le boire et l’entendre chanter. (Michel Déon)
(1/2) La citadelle de l’escargot et l’arbalète magique
Song Hoang du côté de Co Loa à 18 km au nord-est de Hanoi, première capitale du Vietnam,
Le Roi An Duong, ayant conquis le Van Lang, donna au pays le nom de « Au Lac ». Il établit sa capitale a Phong Khe et décida d’y élever une citadelle imprenable.
La terre de la colline était, dit-on, « dure comme la pierre ». Les travailleurs s’acharnaient. Le roi et ses notables qui inspectaient les travaux se montraient satisfaits : cette forteresse résisterait aux pires typhons et aux plus terribles envahisseurs. Elle résista si bien que, peu de jours après, les murs s’effondrèrent mystérieusement comme un château de cartes.
Le roi se rendit sur les lieux. La population interrogée disait qu’elle avait entendu des voix, des bruits souterrains, mais que, morte de peur, elle n’avait rien vu car elle n’osait même pas regarder !
Le roi ordonna de reprendre les travaux et d’achever coute que coute la construction. Les travailleurs reprirent leur tâche avec un effort redouble.
Mais une seconde fois, les murailles tombèrent. Puis une troisième. Et les gens entendaient toujours mais n’osaient aller voir.
Cette fois le roi s’adressa au ciel en faisant le tour de la citadelle détruite. Il vit venir à lui un vieillard qui lui dit :
« Demain matin, rendez-vous sur la berge du fleuve. Un ambassadeur vous apportera un message qui vous permettra de construire votre citadelle. »
Sur ces mots, le vieillard disparut. Le lendemain à l’aube, le roi se rendit sur les bords du fleuve. Quand le brouillard se dissipa, il vit de l’est nager vers lui une grande tortue d’or qui se présenta comme le génie Kim Quy (Tortue d’Or). Porte au palais sur un plateau d’or, le génie révéla au roi le secret de l’effondrement de la citadelle :
« Au mont That Dieu vit un coq blanc vieux de centaines d’années dont l’esprit malfaisant peut prendre diverses formes. Les âmes errantes qui n’ont pu se fondre dans le grand Tout de l’Harmonie universelle et qui hante les cavernes et les grottes viennent le trouver par les nuits claires. C’est l’Eprit démoniaque du coq blanc qui les a jusqu’ici incites à détruire la citadelle.
« Mais comment retrouver ce coq blanc ?
-Il a été lie par le sort à la fille du propriétaire d’une auberge construite au pied du Mont That Dieu. C’est pourquoi son esprit maléfique prend souvent la forme d’un voyageur. Nous avons des chances de le retrouver là-bas »
Le roi écouta le génie. Il dépêcha de nombreux soldats qui organisèrent une embuscade dans la forêt puis il se déguisa en voyageur ainsi que le génie. Le propriétaire de l’auberge refusa d’abord de les loger mais, devant leur insistance, il s’inclina.
Pendant la nuit, des pas sourds se firent entendre, suivis de coups dans le mur et d’appel à la fille. Mais le génie les menaça et les pas s’éloignèrent.
A l’approche du matin, sur les conseils du génie, le roi donna l’ordre à ses soldats d’attaquer. Les flèches sifflèrent. On entendit partout des cris de douleur. Puis les plaintes s’espacèrent. Au lever du soleil, les soldats du roi exhumèrent de nombreux ossements humains, les brûlèrent et dispersèrent les cendres dans les ruisseaux.
Le roi et le génie retournèrent alors à l’auberge et exigèrent du propriétaire que le coq blanc fut sacrifie au Ciel. Mais à peine eut-il la gorge tranchée que la fille du propriétaire tomba raide morte et qu’au même moment, un oiseau s’envola par la fenêtre. Le génie l’abattit, détruisant ainsi l’esprit du démon.
Plus rien, n’empêcha des lors la citadelle d’être construite. Large de mille Truong, avec desaussi épaisses que hautes, elle reçut le nom de
Citadelle de L’Escargot.
On commence a vieillir quand on arrête d'apprendre (Proverbe Japonais)
Song Hoang du côté de Co Loa à 18 km au nord-est de Hanoi, première capitale du Vietnam,
En fait, le nom de la citadelle est: Thành Cổ Loa (citadelle Co Loa) , elle se trouvait au bord du fleuve Hoang (song Hoang signifiant fleuve jaune en vietnamien)
Aujourd'hui, le fleuve Jaune à Co Loa n'est qu'un tronçon du fleuve qui a été rempli et rénové en canal d'irrigation.
Si la citadelle se dit aujourd'hui de l'escargot et porte aussi le nom de : thành ốc, (citadelle de l'escargot)c'est du à sa construction en spirale
Pour bien aimer un pays il faut le manger, le boire et l’entendre chanter. (Michel Déon)
Le voyageur (passionné d'histoire😉) qui visite cet endroit devra bien faire la distinction...
La première Citadelle de Co Loa érigée au IIIème siècle avant Jésus Christ sous le règne de Thuc An Duong, fondateur de la dynastie légendaire des Thuc, Co Loa est la plus ancienne citadelle du Vietnam.
Ce village ancestral constitue l’ancienne capitale du royaume d’Au Lac, ancien nom du Vietnam.
Actuellement, quelques parties ont été bétonnées pour servir de routes et de base à des logements résidentiels. La spirale intérieure a perdu sa forme d’origine, elle n’est plus visible que par quelques monticules. Les murs du milieu et ceux extérieurs conservent leur forme, bien qu’ils ne soient pas aussi hauts qu’autrefois: 1 à 3 m au lieu de 7-8 m auparavant.
Les fossés, un des témoins de grande valeur du site, ont été largement dénaturés. Certains, remblayés, servent à la construction de logements ou à la culture du riz, d’autres à l’élevage de poissons, altérant ainsi leur forme d’origine.
Récemment, le Comité populaire de Hanoï a aussi approuvé le plan de gestion, de préservation et de valorisation du site national spécial de Cô Loa pour la période 2018-2020, dans le but, notamment, de restaurer les murs de la citadelle.
Sous la dynastie Ngô, une autre citadelle fut érigée entre 939 et 944.
Pour la seconde fois, Co Loa fut ancienne capitale royale.
Au XVIIe siècle, la dynastie des Lê voulut rendre justice à la mémoire du roi Thuc An Duong et fit construire un temple à l’emplacement de son ancien palais.
Pour bien aimer un pays il faut le manger, le boire et l’entendre chanter. (Michel Déon)
Le problème est que je n'ai pas du tout la même histoire, et la mienne est dans les livres d'histoire du Vietnam. la voilà (extrait de mon livre)!
Le prince chinois Thuc Phan rallie certains chefs Âu Viêt et s’empare du royaume viêt du Van Lang. Sous le nom d’An Duong, il fonde en 257 av. J.-C. le royaume d’Âu Lac. Il installe sa capitale à Phong Khé, à 18 kilomètres à l’est de Hanoï, et y construit une citadelle entourée de trois grandes murailles concentriques en terre et briques d’énormes proportions : 12 kilomètres de long, la plus longue faisant 8 kilomètres de circonférence, 5 mètres de haut, 20-30 mètres d’épaisseur à la base, 6-10 au sommet, avec des tours de 12 mètres percées de portes (on en trouve encore quelques traces), le tout couvrant 600 hectares entourés de haies de bambous et de douves. A cause de la forme en spirale des murailles, le roi donne au centre le nom de Loa Than (Capitale en spirale), que le peuple baptise plus tard Cô Loa (Vieille spirale). Les dimensions de Cô Loa ainsi que le grand nombre d’artefacts en bronze que les archéologues ont retrouvé (pointes de flèches, socs de charrue, outils araires et un des plus grands tambours du Nord) indiquent une population importante, une agriculture florissante et une véritable industrie, donc une solide administration.
La légende de Cô Loa raconte que le sort s’acharne contre An Duong, dont les murailles s’écroulent dès qu’elles sont édifiées. C’est alors que la divinité de la rivière locale lui envoie une tortue d’or qui le conseille sur la construction de ces murs. Elle lui donne également une griffe magique, qu’il attache à son arbalète. La légende précise que, grâce à la griffe, chaque flèche de l’arbalète peut tuer 10 000 ennemis, 10 000 étant chez les Asiatiques un chiffre symbolique signifiant une grande quantité, voire l’infini. En 218 av. J.-C., l’insatiable empereur chinois Qin Shi Huang Di envahit le royaume d’An Vuong La conquête se fait non sans peine, les Viêt utilisant déjà la tactique de la guérilla et de la terre brûlée. Une armée chinoise est détruite par une attaque de nuit et son général tué. L’empereur doit envoyer des renforts sous le commandement du général Zhao Tuo (Triêu Đàou Triêu Vu Đé en vietnamien). La légende raconte que, pour s’emparer de Cô Loa, l’empereur Qin commence par y envoyer le fils de Zhao Tuo demander la main de la fille d’An Duong, la princesse My Chau, qu’il obtient. Rappelons que, lors de la construction des murailles de la capitale, une tortue d’or a donné au roi une arbalète dont la gâchette est une de ses griffes, ce qui rend l’arme magique ; My Chau s’empare ou aide son mari à s’emparer de la griffe et la capitale tombe aux mains des Chinois ; le roi s’enfuie avec sa fille en croupe et appelle la tortue à son secours : « Génie de la tortue d’or, viens à mon secours » ; « L’ennemi est derrière toi, sur la croupe de ton cheval », répond la tortue. Le roi poignarde sa fille ; l’apprenant, son mari se jette dans un puit.
Méfiez-vous de la vie, car les ratés ne vous rateront pas!
Je n'ai rien écrit sur l'histoire de la citadelle!
Cependant, moi non plus je ne connais pas la même histoire...
Mais là c'est une légende que rapporte votre ami...
Après, ce que disent les livres d'histoires vietnamiens 😮..dans certains cas vous savez comme moi que l'on y écrit parfois et parfois souvent ce qui arrange...😉 et ce surtout quand ils sont destinés à l'enseignement...
Pour bien aimer un pays il faut le manger, le boire et l’entendre chanter. (Michel Déon)
Il ne faut pas confondre les légendes et la vérité historique Pour ma part je préfère les légendes très instructives sur les mentalités. Mais dans l ensemble peu de différences.
Bonne soirée
On commence a vieillir quand on arrête d'apprendre (Proverbe Japonais)
Les livres d'Histoire du Vietnam que je lis depuis plus de 2 ans pour écrire mon livre ne sont pas tous écrits par de Vietnamiens (il y en a écrit par des grands historiens comme Nguyên Thê Anh, qui en a écrit de nombreux dont une remarquable Histoire du Vietnam, publié par les Editions sociales!), j'ai toujours recoupé avec des livres écrits par des sommités françaises comme Philippe Papin de l'EFEO (superbe Histoire de Hanoi et Vitenam, parcours d'une nation aux Editions Belin) ET anglo-saxons, Pierre Brocheux, Charles Fourniau, etc. . C'est également celle relatée dans Wikipedia sous le titre Co Loa Citadel. Tous ces textes relatent la légende de Co Loa comme je l'ai écrite, avec la tortue d'or, l'arbalète magique, le mariage de la fille avec un Chinois, sa trahison et sa mort des mains de son père et le suicide de son mari dans un puits, donc pas tout à fait la légende de notre ami Tytynoir. C'est sans importance, j'ai juste pensé que relater une autre version, apparement plus fréquente, serait une bonne chose
Méfiez-vous de la vie, car les ratés ne vous rateront pas!
(2/2) La citadelle de l’escargot et l’arbalète magique
Song Hoang du côté de Co Loa à 18 km au nord-est de Hanoi, première capitale du Vietnam,
En fait, le nom de la citadelle est: Thành Cổ Loa (citadelle Co Loa), elle se trouvait au bord du fleuve Hoang (song Hoang signifiant fleuve jaune en vietnamien) Aujourd'hui, le fleuve Jaune à Co Loa n'est qu'un tronçon du fleuve qui a été rempli et rénové en canal d'irrigation.
Si la citadelle se dit aujourd'hui de l'escargot et porte aussi le nom de : thành ốc, (citadelle de l'escargot) c'est du à sa construction en spirale
Apres avoir aidé le roi An Duong a construire sa citadelle (la citadelle de l’escargot), le génie (King Quy) reprit sa forme initiale de tortue d’or. Mais avant de quitter le roi, la Tortue d’Or s’arrachant une griffe, la lui tendit en lui disant :
« Mettez-la en guise de gâchette sur une arbalète et vous serez invincible, car à chaque flèche, vous pourrez abattre mille ennemis »
Puis la Tortue s’éloigna, glissant sur le fleuve en direction de l’est.
An Duong confia cette griffe a un de ses serviteurs experts en l’art de faire une arbalète. L’arme magique achevée, le roi la fit suspendre au-dessus de son lit et veilla lui-même sur elle.
A cette époque, Trieu Da (Chao To), chef des tribus du Nam Hai en chine s’était déjà plusieurs fois livre à des incursions sur le territoire du « Au Lac », mais l’arbalète magique l’avait aussitôt découragé. Voyant qu’il ne gagnerait jamais par les armes, Trieu Da (Chao To) usa de la ruse. Il envoya son fils Trong Thuy porter a An Duong des offres de paix, avec l’intention secrète de détruire la fameuse arbalètes. Durant son séjour a la cour du roi, Trong Thuy eut l’occasion de rencontrer My Chau, fille préférée du souverain. Elle avait « les sourcils du bombyx et les yeux du phénix ».Son étrange beauté séduisit le jeune homme, qui de son cote lui fit grande impression. Les jeunes gens finirent par éprouver l’un pour l’autre un amour véritable. Il n’y eut pas d’endroit ou My Chau ne conduisit Trong T huy. Le roi ne voyait aucun mal a ces promenades sentimentales, et ne concevait aucun soupçon. Bien mieux, comprenant qu’ils s’aimaient, il leur permis de se marier.
Une nuit ou le ciel étoilé les conviait aux confidences, les jeunes époux, assis sur une pierre blanche dans le jardin, contemplaient les hautes murailles de la citadelle :
« Ma chère femme, dit Truong Thuy en caressant les cheveux de l’aimée, quel secret possède donc votre père pour être ainsi invincible ? »
« Aucun secret, mon cher époux. Notre pays possède une forte citadelle, des fosses profonds, et dispose d’une arbalète magique qui peut abattre plus d’un millier d’ennemis avec une seule flèche. Qui oserait nous disputer la victoire ! »
Truong Thuy fit semblant d’entendre pour la première fois l’histoire de l’arbalète et dit :
« Comme je voudrais voir un tel prodige ! »
Et My Chau, sans aucune hésitation, le conduisit dans la chambre de son père ou l’arme était suspendue. Elle alla même jusqu’à lui montrer la griffe de tortue et lui expliqua comment s’en servir.
Trong Thuy l’écouta avec attention, observa longuement la gâchette et ses dimensions sans rien dire.
Le jour suivant, il émit le vœu d’aller rendre visite à son père à qui il donna toutes précisions sur l’arbalète magique. Trieu Da ordonna à un habile spécialiste de lui fabriquer une gâchette en tous points semblables à celle de l’arbalète magique. La gâchette terminée, Trfong Thuy la dissimula dans ses vêtements et revint auprès de sa femme.
An Duong, qui adorait sa fille, feta le retour de son gendre avec les meilleurs alcools. Truong Thuy but avec retenue mais le roi et My Chau s’enivrèrent. Alors, profitant de l’occasion, Trong Thuy s’introduisit dans la chambre du roi, s’empara de la griffe et mit à la place sa propre gâchette.
Le lendemain, My Chau s’apercevant que son mari ne pouvait rester en place, l’interrogea sur son anxiété :
« Je dois partir de nouveau, mon père m’ayant demande de revenir pour remplir une mission dans le nord. »
My Chau, attristée, garda le silence :
« Si des troubles éclataient par hasard ici, comment saurais-je ou vous rejoindre ? »
Et My Chau répondit :
« J’ai une robe de plumes d’oie. Désormais, de quelque cote que je parte, je sèmerai ces plumes sur mon chemin et vous saurez ou me retrouver. »
Puis elle éclata en sanglots.
De retour à Nam Hai, Truong Thuy remit la griffe de la Tortue d’Or a son père la joie éclata :
« Cette fois, tout le « Au Lac » m’appartiendra ! »
Peu après, il mobilisa ses troupes.
An Duong, sur de son invincibilité, ne s’inquiéta guère. Il attendit que l’ennemi fut au pied des murailles pour mettre l’arbalète en action. Alors seulement, il s’aperçut de la substitution.
Les troupes de Trieu Da enfoncèrent les portes.
An Duong n’eut que le temps de sauter sur son cheval avec sa fille en croupe et de s’enfuir par une porte dérobée. Chau, elle aveuglée par l’amour, ne pensait qu’à semer son chemin de plumes d’oie. Apres des jours de fuite échevelée, ils atteignirent une colline dans le Nghe Thinh. Ils allaient descendre pour se reposer quand le roi aperçut l’armée ennemie. Désespéré, il se tourna vers la mer et appela le génie de la Tortue d’Or à son secours. Un vent violent souleva des nuages de poussières, secouant les forêts et le génie parut :
« Roi, l’ennemi est en croupe derrière toi »
An Duong alors compris. Fou de douleur, il prit son épée, tua My Chau et se précipita dans la mer.
L’armée de Trieu Da s’empara de la Citadelle de l’Escargot. Quand a Truong Thuy, il s’en alla seul à la recherche de My Chau, suivant les plumes d’oie semées sur le chemin.
Arrivée au bord de la mer, il vit le corps de sa femme dont la mort n’avait pu effacer la beauté. Il l’emporta pour l’inhumer dans la Citadelle de l’Escargot. Puis il se jeta dans un puits.
Aujourd’hui encore, au village de Co Loa, devant le temple du roi An Duong existe le puits de Tran Thuy. Selon la légende, le sang de My Chau coulant jusqu’à la mer, les huitres qui le burent devinrent des huitres perlières. On dit que si on lave une de ces perles avec l’eau du « Puits de Trang Thuy :, elle prend un orient incomparable.
On commence a vieillir quand on arrête d'apprendre (Proverbe Japonais)
La légende qui dit que le vilain chinois bien qu'amoureux de My Chau préfère trahir, voler et obéir a son père me semble tres compatible avec ce que pense lews vietnamiens actuellement.
Non ?
On commence a vieillir quand on arrête d'apprendre (Proverbe Japonais)
L’envie rend méchant
Il était ne fois un petit gardien de buffles, orphelin de mère. Comment s’appelait-il, nul ne s’en souvient. On sait juste qu’il avait le cœur bon, que son père s’était remarie et avait d’autres enfants.
Du matin au soir, le petit garçon bravait le soleil et la pluie pour s’occuper des buffles. Sa marâtre ne l’aimait guère et le houspillait sans cesse ; ses demi-frères le harcelait a tout propos. Il était le plus mal nourri et mal vêtu de la famille.
Un jour à midi, le ventre criant famine, il marcha vers une tombe abandonnée, autour de laquelle poussaient des bananiers sauvages. Au moment où il tendait le bras, pour cueillir quelques bananes un démon lui cria :
« Je vois bien que tu es sans le sou et affame, mais tant pis pour toi ! Tu n’a pas le droit de voler. Cette fois je passe outre, mais ne t’avise pas de recommencer »
Épouvanté, le pauvre garçon prit ses jambes à son cou et s’enfuit. Il s’arrêta au bord d’une rizière et implora le ciel en pleurant :
« Pourquoi suis-je si pauvre et misérable ? Oh Ciel créateur de l’univers et des êtres sur terre. Faites un miracle et donnez-moi de quoi subsister ! »
Un rayon de soleil illumina soudain une petite prairie. Quelque chose brillait au milieu de l’herbe. Le petit garçon accourut et ramassa une belle sapèque d’or. Tout heureux, il décida d’aller au marché pour acheter de la nourriture et des habits.
En chemin. Il rencontra une vieille femme qui mendiait, la main tendue. Le petit garçon hésita un instant puis lui donna sa sapèque d’or. Bien qu’il ait aussi faim qu’auparavant, il était content de lui.
Tout a coup, il entendit ses buffles s’agiter dans l’étang. Que se passait-il ? L’eau resplendissait de mille feux. Le petit garçon fit sortir ses buffles et n’en crut pas ses yeux : leurs poils étaient lestes de sapèques d’or. Il en prit quelques-unes et cacha les autres au fond de l’étang.
A partir de ce jour, il put manger à sa fin et se vêtir correctement. Quand il avait besoin d’argent. Il fouillait le fond de l’étang et ramassait quelques sapèques. Intrigues par sa bonne mine, sa marâtre et ses frères firent le guet à tour de rôle pour percer le secret. Quand ils surent le trésor que cachait l’étang, ils s’armèrent d’un immense filet. Mais ils eurent beau racler le fond de l’étang dans tous les sens, le filet ne leur ramena qu’une boue nauséabonde.
Le Ciel n’aide pas les méchants et jamais ne déçoit ceux dont le cœur est bon
On commence a vieillir quand on arrête d'apprendre (Proverbe Japonais)
Les H’mông vivent éparpillés au Nord du Vietnam.
Un des groupes minoritaires du Vietnam,
Il y en à 53 minorités répertoriées au Vietnam et 54 groupes ethniques avec les King (Viet)
Les Hmong sont traditionnellement des agriculteurs montagnards itinérants et éleveurs de bétail qui tendent à se sédentariser à la suite de volontés politiques déterminées, , ,
Au Vietnam 5 sous-groupes Hmong dominent: les Hmong rouges (Hmong Do), les Hmong noirs (Hmong Den) les Hmong blancs (Hmong Trang), les Hmong verts (Hmong Xanh) et les Hmong fleuris (Hmong Hoa) émigrés de la Chine entre la fin du XVIIè et le début du XIXè siècle
Malgré les changements rapides de la société moderne, les femmes H’mông préservent leur identité traditionnelle au travers de leurs costumes et c’est sans doute ce que vous ne manquerez pas de remarquer en visitant les provinces du nord Vietnam,
Aujourd’hui, selon les études du Musée d’ethnographie du Vietnam, 40 des 54 ethnies de l’ensemble du pays ne portent plus leur costume traditionnel.
Chez certaines, à l’exception des personnes âgées, tous s’habillent comme Monsieur Tout-le-monde.
La cause principale de ce désamour est le changement des goûts en matière d’esthétique chez les jeunes, qui préfèrent les vêtements modernes et faciles à porter,
La diminution de la superficie réservée aux plantes à fibres textiles en raison de l’explosion démographique explique aussi l’abandon de la tenue traditionnelle,
Avec le développement de l’économie de marché et l’intégration du pays à l’international, les minorités ethniques n’ont plus besoin de cultiver des plantes leur fournissant ensuite du tissu. Il leur suffit simplement d’aller aux marchés pour s’approvisionner en matières premières souvent provenant de chine et en matière synthétique, , ,
Sur les milliers de villages de métiers et de coopératives de plantation de mûriers, de cotonniers d’auparavant, n’en subsistent plus que quelques dizaines,
Le chanvre reste cependant encore cultivé et travaillé par les Hmong au nord du Vietnam, (ici, le Cannabis sativa , celui que l’on ne fume pas, attention, l’autre est interdit et le risque est gros, , , )
Vous pourrez voir, lors de vos promenades, au loin, ces carrés de chanvre (vert tendre) encore cultivés en marge des maïs dans les montagnes, puis les grandes bandes de tissus séchant au soleil, sept mois sont nécessaires pour transformer la plante en un tissu exceptionnel ! Vous pourrez acheter ces pièces sur certains marchés ou encore au centre des tisserands « touristique » de Lung Tam, , , à une dizaine de kilomètres au nord de Quan Ba (et à 47 km de la ville de Ha Giang) en suivant la route QL 4 C
La situation géographique des villages a une grande incidence sur les matériaux dont les vêtements sont faits , lin, chanvre , coton, soie, satin, , ,
Les costumes seront donc différents selon la région d’origine (Chine d’où viennent les Hmong) et celle d’établissement au Vietnam,
L’age de la personne et son statue sociale, notamment pour les adjonction d’argent, ont aussi leur importance,
Dès l’âge de 7 ans, les filles commencent à apprendre l’art de broder, sous la conduite de leurs mères, grand-mères, sœurs,
Elles débutent par de simples broderies puis quand elles sont plus aguerries, elle commencent les pièces maîtresses de leur trousseau, à savoir leur robe de mariée et leur porte-bébé.etc… A l’âge de 15 ou 16 ans, elles maîtriseront parfaitement cet art,
La conception d’un costume traditionnel est un travail difficile exigeant un vrai savoir-faire.
Celle qui le portera plus tard doit assurer elle-même toutes les étapes de confection : de la production des fils à la broderie des motifs, en passant par le tissage, la teinture, la taille, la couture...
Et chaque ethnie à ses propres techniques.
Le rouge, le noir, le blanc, le jaune et le bleu sont les couleurs favorites
La Broderie
Le point de satin et le point de croix sont largement utilisés.
Dans certaines régions, on utilise également les points tressées ou des points de bouclettes,
Le satin cousu est brillant et lisse avec des motifs délicats et clairs d’animaux et de plantes.
Le point de croix est réalisé sur la face arrière du tissu, les motifs apparaissant sur le côté recto ou sur les deux côtés,
Le point tressé se fait en tressant le fil de soie en tresses, le pliant sur le tissu, puis le fixant avec du fil.
Les femmes Hmong maîtrisent le batik, leurs batiks colorés sont réputés chez eux et à l’étranger,
Le processus est complètement manuel et plutôt fastidieux, ce qui implique le dessin, la cire (avec un couteau de cire spéciale utilisant la cire d’abeille), la teinture et la cire de fusion.
La langue Hmong (les langues, le Hmong vert et le Hmong blanc et beaucoup d’autres n'ayant probablement pas encore été répertoriées , , ) n’a pas d’écriture aussi, des symboles ou des totems abstraits sont couramment trouvés pour raconter l’histoire.
Chaque région, chaque village, chaque sous groupe et chaque femme aura son propre style, ce qui permet (au plus initiés de les localiser géographiquement et ethniquement)
Ce sont les femmes qui choisissent leurs motifs en fonction de grands événements, du village, de la communauté et surtout de leurs propres inspirations, , , de quoi s’y perdre.
Les motifs se réfèrent très souvent aux bonheurs ou aux notions de protection contre la maladie, la stérilité, les mauvaises récoltes et autres contextes néfastes.
De grandes lignes demeurent, on trouvera presque toujours, l’arbre et la feuille d’érable, l’oiseau, les fleurs, le papillon, l’étoile à 8 branches et le svastika (qui représente ici la rotation du soleil irradiant les rizières).
La plupart des broderies ont des figures géométriques aux couleurs vives et contrastantes et spécifiques de chaque région ou lieu.
En général, les broderies sont effectuées sur des pièces à appliquer, sur les manches, épaules et bords de veste, les bas de jupes et de pantalons.
L’apothéose de l’art de la broderie est la réalisation de la jupe «aux cents plis» et le porte bébé traditionnel, ces œuvres de costumes nécessitent plusieurs années de travail.
Les ornements d’argent constituent une partie importante de la robe Hmong.
Les Hmong croient que l’argent peut dissiper les mauvais esprits et est aussi un symbole de richesse.
Les ornements en argent comprennent, un chapeau en argent (pièces ou sapèques), des cornes d’argent, des peignes d’argent, des boucles d’oreilles en argent, des colliers ras de cou, des sautoirs, des bracelets et des bagues.
La plupart d’entre eux sont faits à la main par moulage, martelage, tressage, et découpage de fleurs et sculpture.
Les motifs sont principalement le dragon, le phénix, les chevaux, les fleurs et les oiseaux.
A retenir lors d’une première visite, la couleur dominante qui vous indiquera l’appartenance,
Ensuite essayez donc de trouver les différentes broderies, , ,
Cherchez le porte bébé sur les marchés, ils sont toujours très beaux et authentiques,
Admirez, si vous avez la chance de les voir, les magnifiques bijoux parfois portés (pas aux champs mais pour les fêtes traditionnelles, les cérémonies et sur les marchés)
N’oubliez pas le temps et l’investissement personnel remarquables à la confection de ses trésors.
Faites vous plaisir!
Pour bien aimer un pays il faut le manger, le boire et l’entendre chanter. (Michel Déon)
Ah, les H'mong, quel peuple !!!! J'ai explqiué un jour leur origine, des Toungouzes de Sibérie. J'ai également expliqué la raison pour laquelle tout le monde a un collier en argent autour du cou, mais je la remets car j'aime bien cette histoire. Une vieille légende chinoise raconte qu’un empereur de Chine affligé d’une plaie inguérissable à la jambe avait promis sa fille en mariage et la moitié de son royaume à celui qui le guérirait. Toutes les sommités médicales de la Cour échouent, mais un chien le délivre de la plaie en la léchant. L’empereur ne pouvant se résigner à donner la moitié de son royaume à sa fille et un chien, et n’ayant pas précisé quelle moitié il donnerait, il leur a laissé les cimes des montagnes. Les H’mong ont adopté la légende et fait leur ancêtre de ce qu’ils appellent Yao (Le Grand Chien).
Les costumes des femmes H'mong sont parfois des merveilles (voir photos - la première est le costume quotidien des H'mong Fleuris de la région de Bac Ha, les deux autres ne sont portés que lors de grandes occasions et ont été prises au grand marché hebdomadaire de Bao Lac, époustouflant !)
Méfiez-vous de la vie, car les ratés ne vous rateront pas!
Hmong, origine, des Toungouzes de Sibérie...🤪 (?)
Là je suis plus sur la réserve.
Le seul lien qu'ils pourraient avoir avec les Toungouzes serait l'origine du mot "chamane" Samane, qui est un terme toungouze ce qui ne limite pas la fonction a cette population et ne déduit pas non plus que les autres minorités soient automatiquement toungouze.
D'ailleurs les ethnologues aujourd'hui s'entendent pour reconnaître cet état de fait.
Malgré les hypothèses émises par les ethnologues anglophones ou les missionnaires français, les seuls mouvements migratoires connus et attestés sont ceux signalés par les Chinois. Le reste n’est que supposition.
Si une parenté peut être soupçonnée ce serait avec les Évenks un des 3 groupes Toungouze (du sud) (35 000 individus en Russie, 35 000 en Chine et 1 000 en Mongolie) bien que ces derniers n'aient occupé que le nord de la Chine, les Hmong eux sont originaires du centre et sud e la Chine.
Les ethnologues chinois, plus au fait que ceux de Russie (aucun écrit, aucune recherche sérieuse en la matière) restent prudents et étudient aujourd'hui les chants (pas d'écritures) de ces tribus (Hmong et Evenks Toungouze) pour en définir les origines exactes et les migrations et mixages.
Pour bien aimer un pays il faut le manger, le boire et l’entendre chanter. (Michel Déon)
Bon, je recopie donc ce que j'ai écrit ici il y a longtemps :
L’origine des hmong reste inconnue car ils n’ont pas eu d’écriture jusqu’au 20e siècle ; ce n’est qu’en 1952 qu’on a réussi à transcrire leur dialecte en caractères romanisés, une tâche ardue car c’est une langue polytonale à 7 tons (le Père Savina parle d’une « langue bizarre qui se parle autant avec le nez qu’avec la bouche »). Les sources hmong sont donc orales, transmises de génération en génération. Leur tradition orale concernant leur origine parle d’une région « continuellement couvert de neige et de glace ; les jours et les nuits y alternaient de 6 mois en 6 mois ; les hommes étaient de petite taille et portaient tous une fourrure», ce qui amené des ethnologues à penser qu’ils sont esquimaux d’origine. Il semblerait également que certaines racines de leur langue sont proches de celle des toungouses, une tribu nomade de Sibérie qui s’appellent entre eux oevous, « hommes libres », le mot « hmong » ayant le même sens. En outre, Touby Lyfong, le « roi » des hmong Lao du temps des français, a expliqué à des officiers français parachutés au Laos en 1944 « nous sommes les cousins des samoyèdes (une autre tribu nomade de Sibérie) ; nous savons d’où nous venons, nos chansons nous le rappellent ; elles évoquent un pays où pendant 6 mois, le pays était éclairé par un petit soleil pâle et où tout était sombre pendant les autres mois de l’année ». Il faut aussi noter que les hmong possèdent en commun avec les tribus sibériennes certaines conceptions religieuses : croyance en un dieu paresseux, Ndzu Nyong pour les hmong, le « Maitre du ciel », dont on a peu à se préoccuper, multitude de bons et mauvais génies, chamanisme (« chaman » vient du toungouse saman) très ancré dans la vie quotidienne. Il est donc vraisemblable que l’origine des hmong est sibérienne.
Méfiez-vous de la vie, car les ratés ne vous rateront pas!
Bien d'accord, ce n'est pas pour autant une certitude d'origine avérée.
Je pense d'après mes recherches et contacts, qu'il y a bien eu mixité par moment et ce que pour certains.
Donc pas forcement une migration totale et une origine définie sibérienne avérée..
En matière d'ethnologie rien n'est définitif et aujourd'hui les spécialistes de la question s'interrogent encore et doutent.
Comme eux, je reste prudente et préfère pour ma part ne rien avancer avec certitude et attendre des recherches plus poussées.
Tout ceci est bien technique et pas sur que çà passionne tout le monde😄
Je propose que l'on en reste là pour le moment.
Belle journée
Pour bien aimer un pays il faut le manger, le boire et l’entendre chanter. (Michel Déon)
Si les légendes trouvent plus leur place, à mon avis, dans la discussion "Contes et légendes du Vietnam" et là je ne les ouvre pas tous !!. Ces infos en vrac sur les marchés, les ethnies , les génies , les religions , les Méo aujourd'hui H'mong etc... ne me lassent pas. Mais je ne représente pas "tout le monde" .
Merci à vous
Eric
Bonjour
Ouiu les legendes ont leurs places dans les contes et legendes du vietnam, mais je pense aussi dans les informations qui permettent eventuellement aux voyageurs de connaitre les lendes lies aux sites qu'ils vont visiter (par exemple la cite de l escargot).
Bonne journee
On commence a vieillir quand on arrête d'apprendre (Proverbe Japonais)
Bonjour
Ouiu les legendes ont leurs places dans les contes et legendes du vietnam, mais je pense aussi dans les informations qui permettent eventuellement aux voyageurs de connaitre les lendes lies aux sites qu'ils vont visiter (par exemple la cite de l escargot).
Bonne journee
Bonjour,
Sans doute que quelque uns peuvent permettre aux voyageurs d'en apprendre plus sur les sites visités , s'ils en ont envie.
Mais encore faudrait il bien situer ces lieux...
Sans indications précises le voyageur ne pourra pas s'y rendre...
A Nha Trang, je mets au défi de trouver Hon Vong Phu, Le Rocher de la mère et de l’enfant...😕
Pour bien aimer un pays il faut le manger, le boire et l’entendre chanter. (Michel Déon)
Découvrir cinq plages parmi les plus exceptionnelles du Vietnam
Le tourisme au Vietnam s’est surtout développé à partir du tourisme balnéaire, grâce à ses plages merveilleuses qui s’étendent du Nord au Sud. Si vous avez l’occasion de visiter le Vietnam, vous ne l’oublierez pas !
Très optimiste le courrier du Vietnam quand il parle " des paradis sur la terre, des plages de sable blanc et de destinations de prédilection des touristes"
Certains de ces lieux n'ont pas de plage de sable blanc et d'autres ne sont pas ouvertes aux étrangers sans permis de circuler...
Cet article s'adresse plus au tourisme interne qu'aux voyageurs étrangers du moins pour certaines îles.
Ly Son, 😏
L'île est jolie ceinturée de rochers, pas de baignades aisément possibles l’accès à la mer implique que vous passiez les roches et les zones de culture des algue, pas de plage de sable blanc ici!.
De nombreux points de visites sont accessibles en moto (toutes semi - automatiques et proposées pour 7$ la journée par tout les hébergeurs).
Il y a de quoi faire entre la partie plate de l'île en ceinture ou dans les terres où est cultivé l'ail et les points plus élevés qui offrent de beaux panoramas.
Attention, l'île si tranquille en semaine, est très prisée le weekend par les vietnamiens, vous ne serez plus seuls au monde😮.
Une partie de l'île est sous surveillance militaire, ne pas essayer de passer, vous serez vite remis sur le droit chemin et sans ménagements!
Le seul endroit où l'on puisse se baigner sera sur la petite île de An Binh 🏴☠️ qui est à proscrire!
Très sale, couverte d’immondices qui ne sont autres que les poubelles de Ly Son...
De plus les horaires et les tours sur cette île sont encadrés, vous n'irez pas où vous voulez sans passer par un tuk tuk qui vous conduira sur une plage (toute petite anse) bourrées de restaurants...
La baignade est surveillée, on ne s’écarte pas de la zone où l'on a pied, les gilets sont fortement recommandés, les surveillants de baignade sont très actifs.
Pour se rendre à Ly Son:
A Sa Ky, port de départ des speeds, il y a un bureau réservé aux étrangers, la police y est présente, c'est là que vous remettez votre passeport et attendez l'autorisation d'embarquer, l’accès à l'île est interdit aux chinois et aux habitants Taiwan.
6 compagnies font la traversée à prix variables, des horaires leur sont attribués, vous ne choisissez pas votre bateau ce sera celui de l'heure de votre embarquement.
Plusieurs départs au long de la journée 8h, 9h, 13h30 et15h30, durée de la traversée, 1h20 environ.
Le bateau lent est réservé aux vietnamiens, je ne sais s'il est possible pour un étranger de le prendre, il part à 9h.
Vous pouvez embarquer une moto sur certains speeds, mais pas sur tous...
Une fois arrivé sur l'île la police vous attend sur le quai et vous accompagne au bureau du port pour un nouvel enregistrement, vous devez là indiquer votre hébergement (à prévoir donc!) et la durée de votre séjour.
Phu Quy - Cu Lao Thu
C'est aussi l'île des kitesurf....
Il faut une autorisation, un permis, (payant) pour un étranger qui sera à prendre via une agence, (il y en a de spécialisées Kite et Wind pour ceux que çà interesse)... ou au bureau de police du port...de Phan Thiet
Attention il faut parfois 2 jours pour l'obtenir...
Le bateau Superdong part de Phan Tiet et met plus de 2h30 heure pour rejoindre le port de Cang Phu Quy, départ à 6h30, présence dès 5h30, retour à 9h30, présence dès 8h30.
Belle île de pêcheurs avant tout, avec de jolies plages de sable, de nombreuses visites à faire et une restauration très axée sur la mer comme à Ly Son (on se régale!) mais du vent et des vagues qui rendent la baignade parfois compliquée surtout avec des enfants, les fonds sont vites profonds, prudence...
Pour bien aimer un pays il faut le manger, le boire et l’entendre chanter. (Michel Déon)
Ca doit pouvoir interesewr les voyage3urs qui veulent sortir des sentiers battus mais il sera prudent de prendre une agence !
bonne soiree
Aujourd'hui tous les "sentiers sont battus".
Et pour aller dans une plage de rêve ce n'est pas au Vietnam et encore moins avec une agence, mais avec un bateau 😏 en Indonésie, Philippines, Myanmar par exemple.
Pour en revenir à l'agence au cas particulier de Phu Quy
Elle est nécessaire pour obtenir le permis de circuler et aussi éventuellement pour la location de matériel Kite ou Wind, à moins d'avoir le sien...
Bien entendu que pour le reste tout est possible, avec ou sans agence au Vietnam ou ailleurs, selon le souhait de chacun, sans jugements et sans à priori!
Pour bien aimer un pays il faut le manger, le boire et l’entendre chanter. (Michel Déon)
Bien sûr vous avez raison vos informations sont précieuses quand on visite un site, ce que je regrette c'est justement de ne pas les retrouver en passant par la fonction "recherche" du site. Essayez "cité de l'escargot" rien n’apparaît !! et cela m'étonnerait que quelqu'un qui n'a pas suivi ce post depuis le début aille spontanément dans "Il est grand temps de rallumer les étoiles" pour connaitre cette histoire. Malheureusement je n'ai pas de suggestion à faire . Bonne soirée et bravo pour votre participation
Eric
Pas très difficile de trouver des sentiers NON battus au Vietnam ! Sorti de Sapa/Bac Ha/Dong Van?Ban Gioc, les montagnes du Nord en sont pleins, de "hors sentiers battus". Qui va chez les Ha Ni au nord de Sapa (village de I Ty), à Sin Ho entre Phong Tho et Muong Lai ; à Mong Thé et au délà en pleine sauvagerie entre Muong Lay et la frontière laotienne ; dans la région au nord de Méo Vac, superbe, avec en autres le village de Sin Chay, dans la magnifqiue région au nord de Dong Khé ; dans la région entre Tuyen Quang et Cho Ra(Babe) et dans celle au sud et à l'est de Langson ? Même autour de Ninh Binh/Tam coc, on trouve facilement des sites non fréquentés, comme les magnifiques églises au sud-est de Nam Dinh, les immenses salines de Pho Van Ly et les étonnates ruines de son église construite SUR la plage au ras des flots (voir ma discussion avec photos
https://voyageforum.com/v.f?post=7235809;search_string=les%20eglises%20de%20Nam%20Dinh
ou taper "églises de Nam Dinh" sur "Recherche". Je suis allé au moins 8 fois à la cathédrale de Phat Diem, j'y ai très très rarement vu des touristes non-vietnamiens. Pareil dans les Hauts Plateaux, déjà bien moins fréquentés (au nord de Kontum par exemple, ou au très chouette lac Androuët au nord de Dalat, ou toute la belle région à l'ouest de Dalat). Moins facile dans le Sud.
Ceci dit, le problème justement, c'est que la majorité des agences ne proposent pas de tours dans ces coins. Certaines le font, notémment celles spécialisées dans le trekking (Nomad Trails à Sapa par ex propose un trekking de 4 jours en pleine sauvagerie chez les Ha Ni), mais ce sont des tours ni faciles, ni bon marché. Il faut en gros se débrouiller seul, en utilisant les forums afin que ceux qui "taillent la piste" renseignent.
Méfiez-vous de la vie, car les ratés ne vous rateront pas!
Ceci dit, le problème justement, c'est que la majorité des agences ne proposent pas de tours dans ces coins. Certaines le font, notémment celles spécialisées dans le trekking (Nomad Trails à Sapa par ex propose un trekking de 4 jours en pleine sauvagerie chez les Ha Ni), mais ce sont des tours ni faciles, ni bon marché. Il faut en gros se débrouiller seul, en utilisant les forums afin que ceux qui "taillent la piste" renseignent.
Bonjour,
Si les agences ne proposent pas ces destinations c'est aussi en partie parce que les "touristes" veulent tout voir en peu de temps sans accepter de faire l'impasse sur un des sites remarquables et ultra touristiques qu'il aura au préalable listés...
Et comme la plupart des coins que vous nommez sont reculés ce seront eux qui seront écartés...
Il y a un effort à faire
- du coté clients en acceptant de ne pas tout voir en un seul voyage en suivant le flot ordinaire...
- du coté agences , ces dernières pourraient quand même soumettre un peu plus ces destinations et ce même si ce n'est pas acté par la majorité des touristes...
Que l'on aille à Y Ti ou à Sapa les tarifs ne différent pas, c'est juste un autre programme.
Par contre au nord ouest, Muong Té, Muong Lay etc, ou plein est, vu le temps de route nécessaire il est normal que cela coûte plus cher...
Quand aux tarifs des treks..., là il a parfois, sous prétexte d'expertise 😐, une majoration qui ne se justifie pas!
Il y a plus d'une agence (pas toutes c'est certain) qui après avoir fait la VRAIE découverte du client, proposent de vrais hors sentiers battus, celle que vous nommez (encore 😕) n'est d'ailleurs pas la plus vertueuse ....
Pour bien aimer un pays il faut le manger, le boire et l’entendre chanter. (Michel Déon)
Tout a fait d accord, mais je pense que suite au Corona les futurs touristes vont demander des circuits peu communs et des sites et hotels Ecolo. Il va falloir que les agences travaille a proposer ce genre de circuits. Ce qui en plus favorisera les petites agences locales et familiales. Reste apres comment le faire savoir?
On commence a vieillir quand on arrête d'apprendre (Proverbe Japonais)
Quelle utopie au Vietnam!
Il faudrait que tout change et à vitesse grand V pour pouvoir prétendre proposer des sites écologiques...même les quelques qui existent aujourd'hui ou se disent comme tels ne jouent pas le jeux et pour cause!
La pollution du sol 😕 est galopante dans ce pays, les traitements agricoles ne sont pas gérés avec modération, on arrose de pesticides, d'herbicides et d'engrais à tout va, les eaux ne sont pas traitées 😕 et tout repart à la rivière, dans les lacs où l'on où puisera l'eau des jardins et des animaux...
Quand à la pollution de l'air....😕, c'est idem!!
Ecolo:
Ce ne serra qu'un nouvel argument publicitaire pour attirer le client mais rien d'autre!
Ne vous inquiétez pas pour les agences, qu'elles soient, grandes, petites ou familiales!
Elles vont appliquer un "logo écolo" sur leurs sites et faire du tapage autour de çà, le client foncera sur l'offre et le tour serra joué!
Circuits peu communs
Ce serra en fonction de ce que décidera le gouvernement en matière de circulation et aujourd'hui on peut supposer de tout y compris de zones non accessibles...
Inutile de s'enflammer!
La seule chose à faire c'est de patienter en espérant que le Vietnam que certains connaissent, loin des routes touristiques, restera accessible...
Pour bien aimer un pays il faut le manger, le boire et l’entendre chanter. (Michel Déon)
C'est sur il faut etre utopique, mais si on reve pas ca devient triste. Je suis entierement d'accord.
J'ai une fois fait le choix d un hebergement ECO a cote de SAPA. Super accueil, arrivee a mon bungalow un panneau solaire devant l'entree! mais a y regarder de plus pres les arbres bouchaient le soleil et une bonne dose de poussiere empechait un rendement minimun. De nature optimiste et de formation technique je demande a voir le responsable et en Anglais lui explique les conditions de fonctionement. Tres gentil nous depannons le panneau solaire, tres content de moi je le vois donner a son equipe les instructions pour les autres bungalows. Bon restauarant sans plus mais le plus c'est le petit dejeuner: Je demande un jus d'orange sans sucre et on m'emene une brique de super marche! La j'ai craque et suis reparti de suite dans un hotel non ECO mais servant des jus de fruit Frais avec en plus une vue super.
Alors il ne faut pas baisser les bras, le gouvernement Vietnamien est tres attache au tourisme pour donner du travail au 20 millions de jeunes actuellement entre le college et le lycee. Si veritablement une demande de sejour ECO se fait le jour ca ira tres vite. ll ont prouve que ils peuvent etre tresdirectif ( voir le COVID)
Revons et soyons acteur de ce changement a notre petite echelle.
Bonne soiree
On commence a vieillir quand on arrête d'apprendre (Proverbe Japonais)
Bonjour
Ouiu les legendes ont leurs places dans les contes et legendes du vietnam, mais je pense aussi dans les informations qui permettent eventuellement aux voyageurs de connaitre les lendes lies aux sites qu'ils vont visiter (par exemple la cite de l escargot).
Bonne journee
Bonjour,
Sans doute que quelque uns peuvent permettre aux voyageurs d'en apprendre plus sur les sites visités , s'ils en ont envie.
Mais encore faudrait il bien situer ces lieux...
Sans indications précises le voyageur ne pourra pas s'y rendre...
A Nha Trang, je mets au défi de trouver Hon Vong Phu, Le Rocher de la mère et de l’enfant...😕
Voici la situation de Hon Vong Phu confirmée par un de mes amis de Nha Trang...
Grand merci à lui!
Hon Vong Phu: hauteur de 2 051 m il se distingue par deux blocs de marbre (verts) adjacents, appelés Hon Me et Hon Con. Les gens l'ont appelé Vọng Phu parce que cela ressemble à une mère tenant son bébé qui attend son mari...
Il se situe dans la montagne Chu Mu à 30 km de Ninh Hoa
Les excursions se font depuis M'Đrăk jusqu'au village 9 de Ea M'Doal en voiture...puis à pied en traversant la rivière Hinh, puis la montagne et la forêt, comptez environ 8h d'ascension (aller) pour les plus aguerris...
Une petite goutte d'eau dans la mer de Chine: Le tri selectif est obligatoire a Hoi An avec verification aleatoire des poubelles et amendes. Et au Vietnam ca peut aller tres vite.
Bonne journee
On commence a vieillir quand on arrête d'apprendre (Proverbe Japonais)
Compte rendu de notre périple asiatique du 10 janvier au 02 février 2010 Merci aux contributeurs (particulièrement Abalone) de ce forum qui nous ont grandement…
J'ai hésité à poster ces carnets de voyage. Le but étant de partager avec amis et famille, faire rêver, interpeller et surtout partager. Je pars régulièrement…
Voilà bientôt deux mois que nous sommes rentrés (voyage du 21/9 au 6/10), les impressions se sont un peu décantées, le tri des photos est en bonne voie et la…
Mon épouse et moi vous livrons le récit détaillé de notre voyage au Vietnam du 13/07 au 09/08/2012. Il nous a fallu pour cela noter chaque soir ce que nous…
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I’m sharing a little recap of this new 4-week trip to China—nothing fancy, just my experience.
We’re taking advantage of the extended visa exemption to return to China for the 4th time. I loved last summer’s trip so much that I’m a bit worried about being disappointed this year. Plus, I’ve had a few hiccups before this departure: my WeChat account got blocked, and I couldn’t recover it (luckily, Alipay still works fine); I couldn’t verify my 12306 account for weeks; Trip.com failed to book our second train; and I’ve got an injury that’ll slow me down during the trip... Ugh, I hate starting a trip with these kinds of issues. Then, oh surprise! Just before leaving, my 12306 account got verified! Super easy to use from that point on—I could book a few train tickets without fees.
We’re sticking with Free’s e-SIMs, which work great in China.
August 2–3
Anyway, on the morning of August 2nd, we took the RER to CDG. As usual, we couldn’t check in online. It’s always a bit frustrating, especially since we didn’t have any checked luggage. We flew with Air China. We arrived at the check-in counter at 9:50 AM, 2 hours and 40 minutes before the flight. The line for our check-in stretched 300 meters across the airport in both directions. What a joke!! We spent 1 hour and 45 minutes in that line just to reach the counter and get our boarding passes. By then, it was 11:35 AM, and boarding had already started at 11:20 AM. The screens showed a 25-minute walk to our gate—on the other side of the airport, of course—plus we had to go through passport control and security... Long story short, the plane didn’t leave without us 🙂 We boarded among the last passengers, and we took off at 12:30 PM. We’d flown Air China four times before, but this time, it felt *really* low-cost. The check-in chaos, the cramped seats (12 seats per row), no music by artists known outside China, mediocre food, and a boarding area at Beijing Airport with only 10 seats—worthy of Ryanair or EasyJet. And yet, the price was sky-high. Again, D.’s vacation requests were denied outside of July and August, so we’re traveling from August 2nd to 30th. We couldn’t have picked a worse time for inflated prices, and with the situation in Iran, we got hit with a 390 € fuel surcharge. I’ve never paid so much for flights—I felt like I’d bought business class, but nope, far from it!!
We landed in Beijing around 4:15 AM. It was 28°C with thick fog. We drove and drove and drove for 20 minutes, as usual in Beijing. Then we went through a first check, a second check, a third check, and waited for our connecting flight at 6:40 AM. A small Airbus A320, but way more space than in the Boeing 777 from the first flight. We landed in Kunming, Yunnan, around 10:15 AM in the rain.
We headed to the subway. You can’t pay at the machines with Alipay here either, so we set up the transport QR code directly in Alipay to scan at the subway gates. The process is a bit long the first time if you haven’t entered your info before, but once it’s done, it’s *so* much easier! We took Line 6 to the terminus for 6 yuan each.
We’d booked a hotel nearby, on the 16th floor. It’s actually studios on different floors of a huge residential building. The view’s pretty nice from here. We settled in quickly—back to those wooden beds, or rather, mattresses as hard as wood, which we *hadn’t* missed...
Then we went out for our first bowl of noodles of the trip and wandered through the shopping streets of the old town.
It was crowded, and the weather was cool—around 19–20°C. We tried a local specialty: milk skin, thick, dried, then grilled with rose jam. Yeah... we won’t be having that again. The taste and texture of the milk skin... no thanks.
We saw a lot of wild mushroom hotpot too. It’s on our list for later. We also passed through the Jinma and Biji gates, where I played with reflections in puddles. I *love* doing that 🙂
At the end of the day, we headed to a temple advertised as open 24/7 on Amap. Of course, when we got there, it was closed. We’ll go back tomorrow. That was the first of many disappointments with Amap this trip—I hadn’t had that issue on previous visits.
We were exhausted after that sleepless flight. Night was falling, and we decided to grab a quick bite without much appetite. We shared a delicious vegetable fried rice for 12 yuan—we even left half of it. The portions are *huge*.
After a couple of small purchases, we headed back at 9 PM, wiped out, after walking 17 km between the airports and these first steps in Kunming. I expected to see quite a few Western travelers here, but we didn’t spot a single one. Instead, we met lots of curious Chinese people, many of them super friendly and helpful—almost *too* eager, like when they’d run to serve us as fast as possible. It’s a bit much, but it’s great to be back!
"How about a Christmas market this year, huh? A little romantic weekend getaway...
- Yes! That’d be cool! Strasbourg? Colmar?
- Feels a bit déjà vu, doesn’t it? Plus, slim chance of snow there... And I’d love something a bit more exotic with a touch of originality..."
"Okay, Google, give me the list of the five most beautiful Christmas markets in Europe.
- In fifth place, the Christmas market in Vilnius, the capital of Lithuania.
- Save your breath! Lithuania, here we come!"
We wanted cold, and cold is exactly what we got the moment we set foot in this new, unknown land. As for landscapes, forests and lakes stretch as far as the eye can see across this vast plain, its vegetation scorched by the frost of a winter that’s clearly already well underway here.
Lakes, in fact, set the scene for our first visit to Trakai Castle, whose brick-red towers and walls rise proudly against the azure sky of our first day. Lakes, because this castle was built on an island and is only accessible on foot via a series of walkways spanning half-frozen lake offshoots. I couldn’t have picked a better spot to build my castle! Translation: We’re totally sold! Proof is we spend two hours hiking around the area, alternating between forests, reeds, and cozy houses tastefully decorated for Christmas.
After as many weeks as I have fingers on my right hand, we're hitting the road again, fully recovered from our pharaonic adventure. Back in France to drop off our daughters (sorry, girls!), this time it's just the two of us, ready to be welcomed by a new destination. They say it offers one of the richest cultural heritages in the world for those willing to put in the effort. It's the land of the ancient Silk Road, where we'll follow a journey steeped in history and discoveries straight out of *One Thousand and One Nights*. A former Soviet bloc region independent only since 1991, we'll be walking in the footsteps of Genghis Khan, Tamerlane, Alexander the Great, Marco Polo...
Another fun fact about this country: it's strictly forbidden to import porn on your phone. True story. The same goes for painkillers! Unless it's about sodomy—though the two don’t seem connected, that’s just how it is. Don’t ask me why! Anyway, I’m getting off track. Here’s the big question: Where do you think we’ve just landed?... To give you a hint, the locals are known for being incredibly welcoming. No sooner said than done—our first taxi driver, proud to transport French travelers, refused to let us pay for the ride. Great vibes for these two weeks ahead. So, any guesses?
Uzbekistan!!!
With my girlfriend Christelle, we’ve chosen South Africa for our first trip to Southern Africa, focusing on safaris—after a long debate with a Cape Town/Kruger combo.
But that would’ve meant cutting out St Lucia, which would’ve been harder to fit into another trip.
And St Lucia—thanks to Michel and all those travel journals—we really wanted to go there.
So our 11-night itinerary ended up like this, mostly shaped by school holidays:
- 3 nights in St Lucia
- 1 night in Hluhluwe
- 1 night at Mkhaya Game Reserve (Eswatini)
- 1 night at Hlane Royal National Park (Eswatini)
- 3 nights in Kruger (Berg en Dal / Satara / Tamboti)
- 1 night at Shindzela Tented Camp in the Timbavati private reserve
- 1 final night in Kruger at Lower Sabie
All of this in the off-season and rainy season, just a month after catastrophic floods that killed over 150 people and seriously damaged Kruger’s infrastructure.
I’ll jump straight to St Lucia and skip the loooong journey to get there (with a layover in Frankfurt, landing in Johannesburg, a domestic flight to Durban, and the rest by rental SUV—First Car Rental, perfect, no complaints).
To motivate readers—especially some familiar faces here—I’ll drop in a first photo.
"So, my little wanderers, back at the decks? What’s this mystery destination you’ve got in store for us at the start of the year?"
Yes, the schoolyard bell’s ringing again! We’re hitting the road... or rather, the skies! At first glance, our destination might surprise more than a few. First off, simply because I was here exactly twenty years ago, and I don’t usually like retracing my own footsteps. Secondly, because the name of this place screams mass tourism—basically the opposite of what Flo and I look for.
Despite that, in this land of backsheesh, I’d promised myself I’d come back one day to experience it my way. And since Flo told me, during our wanderer chats, that this destination straddling Africa and the Middle East was in her top 2 travel dreams, the stars aligned for this roots-style trip to quickly make it onto our pharaonic festivities program! Unless you’re totally clueless in general knowledge, you’ve probably guessed by now—we’re off to Egypt! Of course, a few classics will be on our itinerary, but above all, we want to soak up a culture that can’t be appreciated in four-star resorts or on a Nile cruise boat. And let’s be clear, these next two weeks won’t be a walk in the park—neither for our two daughters who are joining us, nor for our bodies!
And that’s clear from the get-go: after our first flight, eight hours of trying (and failing) to sleep on Milan airport’s metal seats, our second flight, landing, passport stamps, our Uber ride, and our first Cairo kilometers, we finally drop our exhaustion at the little guesthouse we booked in Giza. Doesn’t all that energy deserve a little reward?
Oh, absolutely! And here it is: a full-on slap in the face for everyone! But just look at this view from our hotel terrace? For 20 € a night for four, even with this incredible view, I figured the room must be pretty shabby, right? Nope... Is the staff rude, then? Nope... Okay, so what’s the catch? You’re gonna tell me breakfast is included too? Well, yes! Honestly, this Egypt trip is off to a great start.
And the rest of the afternoon, spent rubbing shoulders with locals, only confirmed this vibe. After digesting our pyramid view, we dove into the hustle and bustle of our neighborhood with the goal of exchanging money, eating at street stalls, and testing the hospitality of the locals. Ten out of ten!
Eight little sun breads with baba ganoush and falafel? 80 pounds, or 1.5 €. A dozen Middle Eastern pastries? Same! 80 pounds! Two hawawshis, those little pita breads stuffed with meat and spices? 10 pounds each, or about twenty cents! Not to mention all those smiles and free "welcomes" left and right!!!
What a welcome! We end this first day with a sunset over the three sisters of Giza—where we’ll obviously be gawking tomorrow...
Voyage réalisé avec ma compagne du dimanche 5 juillet 2026 au mercredi 22 juillet 2026.
Nous avons longtemps hésité avant de décider si nous louions une voiture ou si nous nous déplacerions en transport en commun. Finalement, au vu du nombre de posts que j’ai pu lire de voyageurs s’étant fait arnaquer par la police ou par les loueurs, et même ceux recommandés par tous les blogs ou commentaires, nous avons décidé de nous déplacer en transport en commun. Cela se fait très bien. Effectivement on est un peu moins libre d’aller ou on veut mais c’était pour nous beaucoup moins de stress.
Dimanche 5 juillet :
Arrivée à l’aéroport de Cancun. Retrait d’argent au distributeur dans le terminal juste avant la sortie. Le comptoir des bus ADO (qu’ils prononcent « A-Ji-O ») est situé dans votre dos quand vous êtes face au distributeur. Bus vers le centre de Cancun 145 pesos par personnes.
Logement « Rose 5 » réservé sur Booking. Studio très propre parfait pour une nuit. Les indications du proprio pour accéder au logement étaient très précises avec photos à l'appui. L'arrivée est autonome et se fait par code. Le terminal de bus Ado est située pas très loin ainsi que des commerces et restaurants. Nous avons beaucoup apprécié que la clim ait été mise avant notre arrivée. D’ailleurs je vous invite à prendre des logements avec systématiquement la clim car il fait très chaud au Mexique.
Lundi 6 juillet :
Achat d’une carte sim dans une boutique TELCEL avec de la DATA. Ma compagne qui est sur Free a pu utiliser son forfait classique. Pour information j’ai trouvé le réseau très instable. Dès que l’on sortait des villes cela ne captait jamais que soit moi avec TELCEL ou ma compagne avec Free.
Autre point de vigilance, attention au hors forfait. J’ai dû remettre ma carte sim quelques secondes (moins de 30 secondes pour recevoir un code sms pour ma banque) et mon téléphone s’est visiblement connecté à internet. 8 euros de hors forfait.
Départ en bus ADO vers Chiquila pour 278 pesos par personne. Durant notre voyage, les bus ADO ont toujours été à l’heure, confortables et propres. Par contre la clim y est poussée à fond donc prévoyez de quoi vous couvrir car il y fait froid. Certains trajets étaient complets alors que nous étions en saison basse donc prévoyez de les réserver 1 ou 2 jours avant directement sur l’appli (quand elle fonctionne) sinon au comptoir de la compagnie.
Arrivés au terminal ADO à Chiquila, les comptoirs des compagnies de ferries sont juste à côté. Il y a des départs toutes les 30 minutes en alternance, donc pas besoin de réserver à l’avance. Il vous suffit de prendre la compagnie qui a le prochain départ (330 pesos par personnes).
Arrivés à Holbox (à prononcer « Holboch »), nous avions réservé un logement via booking à la « casa de nana ». Le logement était un très grand studio avec frigo, plaque pour cuisiner et ustensiles. Le gros plus de ce logement est L'emplacement. Il est situé à 100 mètres de la plage et 200 mètres d’un supermarché Chedraoui. Ils fournissent des serviettes de bain et des serviettes de plage. La climatisation fonctionnait parfaitement. Il y a une boîte à clé pour pouvoir les laisser dedans quand on sort. Par contre personne n’était là à notre arrivée pour nous ouvrir la chambre, nous avons dû attendre un moment. Le wi-fi était bon et heureusement car durant les 4 jours de notre séjour à Holbox, le réseau de téléphone n’a
jamais fonctionné. Au dire des locaux cela est assez fréquent à Holbox, comme les coupures d’eau.
Heureusement j’avais eu la bonne idée de télécharger une carte sur maps pour qu’elle soit disponible hors connexion, ce qui nous a permis de retrouver plus facilement notre logement. Le logement est accessible à pied depuis l’embarcadère.
Le restaurant à côté de notre logement (La Barracuda) est très bon si vous aimez les fruits de mer et je vous conseille leurs différentes recettes de poulpes.
Mardi 7 juillet :
Nous avons fait une sortie kayak dans la mangrove de Holbox le matin à 6h. Nous cherchions une sortie kayak au lever du soleil dans la mangrove avec un guide francophone. C’est le cas dans l’agence « kayaking Holbox » où Diego, le boss parle anglais et français. Il était accompagné de Gustavo, un collègue guide .
Nous avions réservé pour une sortie collective mais nous n’étions que 2. Diego a quand même maintenu la sortie là ou d’autres l'auraient annulée faute de participants. Nous avons donc eu droit à une sortie privée au tarif groupe ce qui est très professionnel de sa part.. Ils nous ont fait découvrir cet écosystème merveilleux pendant plus de 3h. Nous avons vu toutes sortes d'oiseaux : flamands roses, pélicans, aigrettes, frégates....Des raies , une limule et un petit crocodile vraiment bien caché. Diego et Gustavo ont vraiment l’œil pour voir les animaux. J'aurais pu passer 100 fois devant le crocodile et je ne l'aurais jamais vu tellement il se
fondait dans le paysage. Ses explications sur la faune et la flore étaient très intéressantes. Nous avons eu aussi droit à une petite pause où nous avons dégusté des mangues et bananes qui n’ont vraiment pas le même goût qu’en France . Un régal les petites mangues jaunes mexicaines. Je recommande Diego et son agence pour une sortie kayak en français (tarif 1000 pesos par personne).
Le soir, nous sommes allés à pied à Punta Coco pour voir la bioluminescence. Pas besoin d’excursion guidée pour cela. Si vous ne voulez vraiment pas marcher vous pouvez prendre un taxi. A Punta Coco il vous faut passer le bar restaurant sur la plage et ensuite aller vers la gauche dans un espèce de bras de mer qui forme un lac. Il faut remuer les pieds ou mettre les mains dans l’eau et l’agiter, c’est le mouvement qui fait produire la lumière. Attention ne vous attendez pas aux photos que vous avez pu voir et qui sont toutes retouchées !
C’est sympa à voir mais vous ne serez pas éblouis par la lumière...
Mercredi 8 juillet :
Sortie requin baleine avec « My Holbox tours ». Pourquoi vous conseiller cette agence plutôt qu’une autre parmi les différentes offres pour nager avec les requins baleines ? Tout simplement parce que Valérie sait s'entourer de très bons professionnels pour rendre votre expérience exceptionnelle. Nous étions avec le capitaine Fernando qui fait tout pour placer son bateau à la perfection et faciliter votre immersion. Dans l’eau nous étions accompagnés de Humberto qui fait lui aussi tout son possible et se démène pour que vous
passiez un moment incroyable. Il ne se contente pas de vous "surveiller" pour que tout se passe bien comme le font certains guides d’autres compagnies en vous abandonnant. Non, Humberto lit la trajectoire du requin baleine et vous guide. Vous n’avez plus qu’à le suivre. Il ne ménage pas ses efforts en vous tenant la main pour vous guider dans cette rencontre rapide mais intense . Humberto filme aussi ce moment. Il vous proposera de visionner les vidéos et vous proposera de les lui acheter. Ses vidéos sont de très bonne qualité.
Fernando et Humberto nous ont aussi préparé à manger. Mention spéciale pour leur guacamole . Valérie est là pour que tout se passe bien sur le bateau et répondre à vos questions en français, anglais ou espagnol sur cet animal. Si vous choisissez My Holbox Tours , vous serez sûrs d’avoir une prestation de grande qualité.
Concernant la sortie en elle même, avant de s’y lancer il faut savoir que les requins peuvent être très loin. Le jour de notre sortie nous avons fait 3h30 de bateau avant de les atteindre. Les bateaux utilisés sont des petits bateaux et autant vous dire qu’à l’aller, quand on n’était pas dans le bon sens par rapport aux vagues, ça tape dur ! Sur les 9 passagers 4 ont vomi. Par contre une fois face au requin vous oubliez tout ça. Même si nager avec le requin baleine n’est pas une promenade de santé. Ils nagent assez rapidement donc il faut de l’endurance pour les suivre. Vous aurez normalement droit à 2 passages. Notre premier passage a duré un
peu plus de 4 minutes et le deuxième 2 minutes environ car il allait assez vite et nous étions encore fatigués de notre premier passage. Cela peut sembler court mais quand on palme c’est très long. En tout cas c’est vraiment une expérience à faire mais choisissez bien la compagnie avec qui vous le faites. Au retour il y a un arrêt à Cabo Catoche. Franchement le snorkeling est assez décevant si vous avez déjà fait du snorkeling ailleurs dans le monde. Par contre le stop repas au Cabo Catoche est très sympa pour se reposer (sable blanc et hamacs).
Jeudi 9 juillet :
Petite balade à pied en direction de Punta Mosquito à 6h du matin. Très sympa.
Ferry en direction de Chiquila (330 pesos par personne) + bus Ado en direction de Valladolid (300 pesos par personne).
A Valladolid, réservation via Booking à l’hôtel « Casa Lucia ». L’hôtel est très beau, dans un style
colonial , il est très proche du terminal des bus ADO et du centre. Il est très calme et propre. Il y a une cuisine commune que l’on peut utiliser avec frigo, micro ondes et une fontaine à eau, avec une grande tablée devant la piscine, et un espace terrasse intérieure sympa. Le petit déjeuner, très simple, était inclus. Les seuls petits bémols étaient la taille de la chambre et de la salle de bain qui étaient assez petites, l'absence de miroir dans
la chambre, et le ventilateur qui faisait du bruit.
Vendredi 10 juillet :
Pas très loin du terminal de bus Ado se trouve la station de colectivos pour Chichen Itza . Il propose une offre aller-retour Chichen Itza avec possibilité au retour de vous déposer au cénote Ik Kil et ensuite de vous ramener à Valladolid pour 370 pesos par personne (entrée Ik kil comprise)
Pour la visite de Chichen Itza nous avions réservé une visite avec un guide souvent cité sur les groupes qui s’appelle Juan Pat. C’est un maya qui vit pas très loin du site et qui parle un excellent français. Il prend les places à l’avance pour vous et fait la queue pour être le premier sur le site. Cela nous a coûté 500 pesos par personne + les entrées. Sa visite dure 2 heures et est consacrée essentiellement à la pyramide principale et au terrain du jeu de balle. Il est passionné et passionnant même s’il semblerait qu’en tant que Maya, certaines
de ses affirmations seraient un peu partisanes. Il me semble vraiment important de prendre un guide sinon vous allez vraiment passer à côté du site. Vous pouvez contacter Juan Pat par whatsapp au +52 985 121 2381
Nous sommes ensuite allés au cénote Ik Kil (douche et gilets obligatoires, casiers à disposition) Effectivement il est très fréquenté, mais il est quand même très très joli avec sa végétation luxuriante.
Samedi 11 juillet :
Comme nous n’avions pas de voiture mais que nous voulions néanmoins visiter d’autres cénotes où il semblait compliqué de se rendre en transport en commun, nous avons fait le choix de réserver un taxi pour la journée. Nous nous sommes donc mis d’accord pour 1200 pesos pour nous amener à 3 cénotes différents et nous attendre à chaque fois: Xcanahaltun, Palomitas, Sac-Aua. (Pour trouver les taxis c’est simple : ils
stationnent à l’arrivée de la gare des bus ADO.)
Il nous a rejoint au cénote Zaci que nous avions rejoint à pied. Nous y sommes allés à l’ouverture, nous étions les premiers et seuls un moment ! 150 pesos par personne. Joli cénote en centre ville avec une belle végétation luxuriante. Il ressemble un peu à Ik Kil mais avec moins cet effet cylindre profond impressionnant.
Cénote Xcanahaltun : le plus beau cénote parmi ceux visités. Entrée 250 pesos par personne. Il s’agit d’un cénote fermé avec un trou qui laisse passer la lumière. Un décor de grotte. Kayak possible dans le cénote. Il y a plein de petits poissons au bord qui mangent les peau mortes de vos pieds. Etant fermé, l’eau est... très fraîche !
Cénote Palomitas : entrée 250 pesos par personne. Très beau cénote fermé, encore plus fermé que Xcanahaltun. Le trou au plafond est encore plus petit, donc très sombre quand nous sommes arrivés, ambiance un peu impressionnante. Extraordinaire lorsque le personnel allume les lumières, le cénote rappelle une « cathédrale gothique » pleine de stalactites très clairs.
Cénote Sac Aua : entrée 290 pesos par personne. L’entrée inclut la visite d’une grotte avec un guide local (paiement au pourboire). Ce cénote est très original avec son île centrale, et beaucoup moins couru que Suytun.
Pour info l’eau est vraiment très froide dans les cénotes. Dans ces trois cénotes, en juillet, nous étions seuls un moment et pas vu plus de 2 familles en même temps, vraiment très agréable !
Dimanche 12 juillet :
Bus Ado vers Bacalar (536 pesos par personnes).
A Bacalar, nous avons logé via AirBnb chez une hôte qui s’appelle Luli et qui propose plusieurs chambres avec salle de bain et cuisine partagée.
La chambre est joliment décorée dans un endroit agréable. Elle est idéalement située à proximité de la lagune et du centre ville. La cuisine partagée est pratique. La moustiquaire est utile au dessus du lit car il y a beaucoup de moustiques à Bacalar. Luli met à disposition un bidon d'eau ce qui est très appréciable. Seul gros point noir, c’est l’absence de pression à la douche, obligés de se rincer en remplissant un seau d'eau.
Par ailleurs il n'y a pas de "réelle" porte qui sépare la chambre de la salle de bain. Nous n'avons jamais vu Luli mais elle était très présente par message. La terrasse au milieu de la végétation est agréable.
Du terminal ADO au logement nous avons pris un taxi pour 40 pesos. Comme ce taxi avait été honnête sur le prix (nous nous étions renseignés auparavant) nous avons décidé de l’utiliser à chaque fois que nous avions besoin d’un taxi à Bacalar. Voici son Whatapp : +52 983 184 3585
Lundi 13 juillet :
Nous avons fait une sortie bateau sur la lagune avec « Bacalar Francophone activités ». Nous n’étions que tous les 2 donc cela nous a coûté 3500 pesos. Si nous avions réussi à être 4 cela nous aurait coûté 1000 pesos par personne.
Nous avons fait un tour privé de 4h sur la lagune avec Steeve et son bateau très confortable. Il est québecois donc parle un français parfait. Pendant ces 4 heures, Steeve nous a fait découvrir les différents lieux emblématiques de la lagune mais aussi des lieux où les autres bateaux ne vont pas. Il nous a raconté l'histoire de la Lagune. Il est aussi de bon conseil pour les lieux où aller et les restos où manger. En petit bonus une vidéo prise avec son drone lors de notre pause baignade.
Mardi 14 juillet :
Nous sommes allés à Los Rapidos en taxi (400 pesos aller retour) et entrée à 225 pesos par personnes. C’est très touristique mais c’est vraiment très beau. On peut y manger (cher), se reposer, faire autant de fois que l’on veut la descente des « rapides ». C’est intéressant si on y passe plusieurs heures. On ne peut pas y faire entrer nourriture et boissons, que l’on dépose à l’entrée et reprend à la sortie.
Mercredi 15 juillet :
Les mercredis, la navigation est interdite sur la lagune de Bacalar, nous avions donc prévu une autre excursion.
Visite de Calakmul au départ de bacalar avec l’agence ABCtours ( Whatsapp +52 983 319 8359)
Cette agence nous a organisé une excursion au départ de Bacalar et à destination de Calakmul avec un guide francophone. La communication avec l'agence a été très fluide en amont par whatsapp. Mr Checo le chauffeur et Fernando le guide qui parlait un très bon français sont venus nous chercher le jour dit. Mr Checo a conduit très prudemment sur cette longue route. Il s’est toujours assuré de notre confort. Fernando est passionné de faune et de flore. Il est biologiste, diplômé en ornithologie donc il est incollable sur les animaux.
Le moindre bruit ou chant et il sait de quoi il s’agit . Il a l’oeil pour les repérer, des plus grands au plus petit .
Lors du trajet nous nous sommes arrêtés au km 27 pour une petite balade en forêt, puis nous sommes ensuite allés voir les 2 principales pyramides du site . Au retour nous nous sommes arrêtés à la grotte aux chauves souris pour ce spectacle magique de plusieurs millions de chauves souris qui en sortent chaque jour à la tombée de la nuit . Au final nous avons vu ou aperçu furtivement pour certains, dans la foret, au bord de la route ou sur le site, des singes araignées, des singes hurleurs, un toucan , 2 tapirs , des dindons , 2
cervidés, des oiseaux . Si comme nous vous êtes très branchés faune et flore plus que archéologie je vous recommande cette agence et excursion avec Fernando.
Le prix n’est effectivement pas donné, mais la route est très longue entre Bacalar et le site (3h30). Prix : 3900 pesos par personne pour 2 (3500 si 3 et 3200 si 4)
jeudi 16 juillet :
Trajet en bus ADO vers Playa Del Carmen (614 pesos par personnes)
A playa Del Carmen, nous avons logé dans un logement loué sur Airbnb. L’immeuble est situé sur la place de la mairie, à côté du casino.
Le gros plus de ce logement est qu’il est très bien situé, pas très loin de la quinta. Cuisine plus que sommaire mais un frigo qui marche bien. Des supermarchés sont disponibles à proximité. La piscine sur le toit terrasse de l'immeuble est très sympa. Par contre les 2 gros points négatifs sont l'insonorisation (on entend carrément le réveil du voisin, et toutes les animations sur la place) et l'absence totale de pression à la douche. Nous étions obligés de remplir une poubelle d’eau pour nous la verser dessus. Quand nous l'avons indiqué au propriétaire il nous a dit que cela n'était pas normal et que quelqu'un passerait régler le problème mais nous
n'avons jamais eu de nouvelles. Au vu des précédents commentaires, le problème semble connu mais non réglé.
Playa del Carmen est très touristique côté quinta avenida, mais dans une ambiance musicale et bon enfant ;
nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité. Énormément de petites boutiques de souvenirs pour touristes sur cette avenue. Jolie sculpture monumentale sur la plage (les deux personnages qui se rejoignent dans les airs), à coté de laquelle on peut voir le spectacle des Voladores (des hommes qui montent sur un mat, s’y accrochent les pieds par une corde, puis en descendent en tournant, en « volant » autour du mât, tête en bas. Spectacle au chapeau plusieurs fois par jour. Plus jolie que la quinta avenida à notre goût : la
calle 38, végétalisée, luxuriante et plus calme que la quinta avenida, à découvrir en début de soirée, avec la mer au bout. Repas très bons et prix très raisonnables au tacos « El Tio Noy », à quelques mètres de la quinta avenida, dans une rue perpendiculaire.
Pour vos souvenirs, nous vous conseillons d’aller au Walmart plutôt que sur la quinta, où vous trouverez à bons prix et fixes des têtes de mort, de la tequila, du mezcal, des portes clés, des mugs, des verres...
Vendredi 17 juillet :
Nous avons fait l’excursion vers Isla Contoy. Isla Contoy est une île non habitée très protégée. Seules 200 personnes peuvent y accoster par jour par roulement. Seules quelques compagnies ont donc le droit d’y accoster. La plupart des agences délèguent donc la journée à une agence tierce.
Nous avons donc réservé via l’agence VRM (Viviendo Riviera Maya) mais ce n’est pas cette agence qui assure la prestation mais Ocean Tours Mexico. L'île préservée de Contoy est un petit paradis . Nous avons été accompagnés par des guides multilingues et notamment francophones tout au long de la journée. Steffy nous a donné des renseignements sur l'île de Contoy lors d’une petite balade sur les chemins balisés de l’ile et Leño Tlatemoa a mis l'ambiance sur les trajets en bateau avec sa musique et ses danses . L'île de Contoy
est vraiment magnifique et le repas du midi était succulent : poisson et poulet grillés, guacamole et totopos, riz, fruits, boissons (tout est apporté et repris par l’équipe des guides) La partie snorkeling est par contre assez décevante si vous en avez déjà fait à Cozumel par exemple. Le stop sur Isla Mujeres n’a pas trop d'intérêt non plus car trop court pour explorer l'île et c’est une île excessivement touristique. L'excursion a en tout cas était très bien organisée par cette agence et nous avons passés une très bonne journée (prix 2970
pesos par personne)
Samedi 18 juillet :
Nous voulions faire du snorkeling à Cozumel mais nous trouvions que les prix des agences francophonesvétait très chers. Par ailleurs, pour faire du snorkeling nous nous sommes dit qu’il n’y avait pas de nécessitévd’avoir des guides francophones.
Nous avons donc trouvé une solution bien moins chère en prenant nous même le ferry à Playa Del Carmen etven choisissant une agence de Playa Del Carmen. Le ferry aller-retour nous a coûté 663,50 pesos parvpersonne. Nous avons ensuite pris un taxi pour rejoindre le bateau de snorkeling (100 pesos). L’agence quevnous avons choisi s’appelle Mystic Snorkel. Ils n’ont pas de locaux. La sortie nous a coûté 1400 pesos parvpersonne. Il s’agit d’un petit bateau mais ce jour là nous étions les seuls donc nous avons eu une sortie privéevau prix d’une sortie collective. Nous nous sommes arrêtés sur 4 sites différents. Ils étaient tous très différents
les uns des autres et très jolis. Nous avons vu toutes sortes de poissons, de coraux, un requin nourrice et desvtortues. Le site El cielo avec ses énormes étoiles de mer est exceptionnel. Si vous devez faire du snorkelingvdans le péninsule du Yucatan c’est vraiment la sortie à faire car les autres sites sont assez « pauvres ».
Dimanche 19 juillet :
Matinée plongée avec Triton Diving. J’ai choisi l’option plongée sur Cozumel. Très bonne expérience.
Réservation par whatsapp facile. Le jour des plongées c’est Selene, francophone, qui nous encadrait. Selenevest très attentive à la sécurité de son groupe . Les briefings sont clairs et précis. Sur Cozumel nous avons faitv2 sites très différents : le premier en plongée dérivante avec beaucoup de vie. De beaux coraux et poissons.
Le deuxième était une épave, le C53, un bateau de 56 mètres dans lequel on peut pénétrer. Peu de vie, maisvune belle épave coulée exprès pour les plongeurs donc en très bon état. Un moment inoubliable. Selene avmême pris des vidéos durant la plongée, que le club transmet par la suite gratuitement. Je recommande cevclub.
Pour information à Playa Del Carmen les plages étaient remplies de sargasses pendant notre séjour, malgrévla présence de barrières et malgré le ramassage quotidien. Il semblerait que le problème soit inextricable etvque les sargasses arrivent de plus en plus tôt dans la saison. Des locaux nous ont dit que le tourisme en avaitvpris un sacré coup cet été et qu’ils se demandaient si le tourisme pourrait exister encore longtemps sur lavpériode des sargasses. Beaucoup de touristes traversent donc vers les îles pour aller profiter des plages
d’Isla Mujeres et Cozumel, juste en face, dont ce côté (ouest) est épargné.
Lundi 20 juillet :
Trajet en colectivos pour Puerto Morelos. Un premier colectivo en direction de Cancun qui vous arrête entre Puerto Morelos village et Puerto Morelos plage (40 pesos par personne) et un autre de cet embranchement au bord de la route à Puerto Morelos plage (10 pesos par personne)
A puerto Morelos, nous avions réservé via Airbnb une chambre dans l’établissement Piedra Del Caraïbe.
Meilleur logement de nos vacances au Mexique. Il s’agit d’un appart hôtel. L'appart étant prêt avant l’heure du check in, on nous a autorisé à y entrer. Le logement était fidèle à la description, grand, spacieux, avec un lit King size confortable. La douche avait beaucoup de pression ce qui n’est pas une évidence au Mexique. Le personnel était très gentil et accueillant. Il nous ont permis de profiter de la piscine, des toilettes et de la douche sur le roof top, après le check out, et dans l'attente de l’heure de notre départ vers l'aéroport de Cancun pour notre vol retour. Ils ont même gardé nos bagages. Je recommande fortement cet établissement.
A Puerto Morelos, il y avait beaucoup moins de sargasses qu’à Playa Del Carmen. Cela était un peu plus baignable.
Nous avons fait la sortie snorkeling avec la coopérative des pécheurs pour 450 pesos par personnes durant 2 heures. Le récif est à proximité de la plage (il est interdit d’y aller à la nage) donc il y a très peu de temps de bateau. Ce n’est pas aussi joli qu’à Cozumel mais c’est sympathique et pas très cher. Sur la page de Puerto Morelos vous pouvez aussi accéder à un petit récif pas en très bon état. Il y a aussi un cénote dans la mer où l’eau douce se mélange avec l’eau salée. L’eau est trouble à cet endroit-là. Très bon dîner et excellents cocktails à « la choza del puerto ».
Mardi 21 juillet :
Flâneries dans puerto morelos (allez voir l’église et lisez bien tout ce qui est écrit, c’est divertissant!!), farniente à la piscine de l’hôtel et départ vers l’aéroport de Cancun en taxi (400 pesos) réservé par Indrive, pour rentrer en France.
Nos coups de coeurs :
- Holbox
- la sortie requin baleine
- les cénotes
- la flore et la faune locale très présente
- Isla contoy
- Cabo catoche hormis le snorkeling
Ce qui nous a le moins plu :
- la bioluminescence (très peu visible malgré de bonnes conditions)
- la nourriture que nous avons trouvé peu diversifiée dans les taquerias
- les pourboires constants
- le manque de pression dans les douches (fixes au mur, sans flexible et pommeau)
N’hésitez pas si vous avez des questions tant que c’est encore frais dans nos têtes.
If I close my eyes and think of the Sultanate of Oman, I first smell a light scent of incense, feel the warmth of a sunbeam on my skin, before sand slips through my fingers. I taste the sweetness of a date, a real candy, then the flavor of coffee with a hint of cardamom and rosewater... I hear the desert wind whistling in my ears, the distant call of a muezzin, then the murmur of water. I open my eyes to see smiles, welcoming gestures, a turquoise sea, rocks ranging from ochre to purple, deep wadis where torrents burst forth, orange dunes, white sandy beaches where tiny crabs scurry at full speed. I see incredible oases emerging between arid mountains. I see abandoned villages that I’d dream were full of life, imposing fortresses overlooking valleys, and lively souks where offers are delicate and negotiation is a mutual courtesy.
All that, and so much more.
This is what I tried to capture in my illustrated travel journal, which I’ll fill in here and there with photos.
I drew this journal “cold,” after my return (actually, I made it this summer, while our trip was last winter). It’s a pretty special format—I bought it in Japan without really knowing what I’d do with it. Well, it found its purpose! Below is a photo of this accordion-style journal: here, it’s only partially open, because when fully unfolded, it’s 5 meters long!
For drawing enthusiasts: The accordion format is both a constraint (each sheet is 9 cm x 27 cm) and a freedom (you can create a fresco). The paper is also a bit special: it doesn’t allow for fine lines, but it takes ink well (liner pen). However, everything has to be done almost in one go (with a very light pencil sketch) because it erases poorly. It absorbs too much water for coloring with markers or watercolors (unless you avoid soaking it), but it works well with oil pastels and their use with a brush and solvent. Since it’s yellowish, it allowed me to create contrasts even with white pastel.
On the right, the "welcome marker"—those dates offered everywhere as a sign of hospitality. On the left, a tribute to those stunning doors worn by time, admired all over the old quarters, including the abandoned ones.
Oman is one of the world’s largest producers of frankincense resin. Incense burners are everywhere, from the simplest clay ones to the most precious handcrafted silver ones...
Hospitality will often lead you to accept a small coffee, an "Omani coffee," very light, subtly flavored with cardamom, maybe a touch of saffron, and occasionally rosewater.
Here, I’ve depicted a man in the common everyday attire of Omanis: the dishdasha, mostly white (during the week and daytime; colors are more common in the evening or on Fridays and Saturdays). While you’ll see some men dressed in Western clothes, they’re very few. The white dishdasha is truly the shared attire of all men. The dishdasha, which has no hood, is distinguished by a small pom-pom attached to the collar, the furakha, which is soaked in perfume. And believe me, Omanis go overboard with it! "It smells like the pom-pom" is an expression that’s now part of our shared language, my husband and I.
Another must of men’s attire is the kuma, a small round head covering, usually white with brightly colored patterns. The keffiyeh is also worn (but without the cord called an agal in Arab countries), and it’s mostly worn by those with roots in the desert, from what I understood.
And what about the women, you might ask? Some are veiled, some in full black (but not a burka—more like a chador + abaya), due to the influence of Saudi Arabia and the United Arab Emirates, whereas the traditional outfit used to be a layering of very colorful dresses. Most of the women we saw wore neutral clothing, a plain veil over their hair, but with their faces uncovered. We also saw many saris and colorful veils—don’t forget that 40% of the population consists of Indian, Nepalese, and Bangladeshi immigrants, who work a lot in tourism, hospitality, restaurants, services, and construction.
Just to clarify, as a tourist, there’s no pressure to wear a veil, and never any disapproving looks. Of course, you’ll save the mini shorts, plunging necklines, bare shoulders, and midriffs for the hotel terrace—but I’d say that’s the same for men and women, and with the sun being strong, it’s better for your skin too.
Here’s the introduction! In the next post, I’ll tell you about my itinerary, and we can dive in!
Hi everyone, we're back from a DIY USA road trip we organized from July 31, 2026, to August 26, 2026.
The destination: The Southwest USA, including Texas, Arizona, and New Mexico. Roughly 7,000 kilometers covered.
The car: A Chevrolet Equinox for two, rented through BSP Auto and Avis. Inside, we had 2 suitcases, a travel bag, two carry-on bags, a Walmart cooler, photo gear, and water bottles (a 40-pack).
The route: Dallas DFW, Fort Worth, Houston, Austin, San Antonio, Alpine, El Paso, Tucson, Sedona, Albuquerque, Amarillo, and back to Dallas to finish with a departure from DFW.
The travelers: Two seniors well advanced in years (73 and 75) but still active (nothing too physically demanding—to stay alive and fund our trips), fully independent physically, though a bit less so mentally. Big USA fans, a country where anything is possible. More walkers than hikers, preferring 3-star hotels over roadside motels, Italian restaurants over US food, frequent stops for photos, museums over nothing, naps over forced marches. Not too whiny, just enough to stay French in the land of the "great Satan," as they say.
Not great with languages—street English (but handy), and my Spanish is non-existent except for: "Hola! Una cerveza por favor!" That’s about it. My wife understands everything but refuses to speak.
The cost of the road trip: Around 12,000 €, including AF flights, the car, gas, gifts, visits, and everything else. Well managed, since we’d budgeted 13,500 € initially.
The positive side: A delight, with those endless open roads. Museums to discover. The realization of the Hispanic presence and its important history in this part of America. Lovely locals. Tourists who were more or less friendly. A terrible Texan accent that was hard to understand. Gas stations that were like real stores, with prepared food, alcohol sold in Arizona and New Mexico, and employees who were always up for a laugh!
The negative side: The heat throughout the trip... 43°C in Dallas at the end. Impossible to walk the streets. Lots of homeless people in downtown Dallas. Hotel breakfasts that were always the same. You get used to it.
So, it was positive overall, but the concept is starting to wear us out. We might rethink the DIY road trip model for next time. If the man upstairs grants us more time.
Next up, we’ll wait for the first batch of sorted photos to go through the wringer.
Hi everyone, I’m Patrick, 67 years old, a seasoned traveler (already 22 trips outside Europe).
In autumn 2025, I took my first 3-week trip to Japan, with stops in Tokyo, Kamakura, Matsumoto, Kamikochi, Takayama, Kanazawa, Kyoto, Nara, Osaka, Koyasan, Tokyo again, and Nikko.
I wanted to go back in May 2026 and explore some lesser-known places to complement my first trip.
Last year, there were four of us traveling together to discover Japan (a fairly classic itinerary). This time, I’ll be traveling solo for part of the trip and with a couple of French friends for the rest.
The weather was gorgeous in May, averaging around 25°C, with two very hot days in Kyoto and only two rainy days.
As usual, I organized everything myself, gathering plenty of information from various sites, including this one.
Transportation:
An ICOCA card is essential.
I got a 5-day Kansai-Hiroshima pass because I took the shinkansen between Hiroshima and Osaka three times, and it paid for itself quickly.
Accommodations:
Mostly through Booking. No issues at all. Average cost was 46 € per night.
Meals:
For breakfast, I alternated between buying food at a konbini to eat in my room or on the train and grabbing something at local cafés.
For lunch and dinner, I tried to vary my meals as much as possible—lots of sashimi, sushi, and ramen.
Okonomiyaki in Osaka and Hiroshima.
Oysters in every form (raw, grilled, fried) in Onomichi and Hiroshima.
A variety of seafood (shrimp, shellfish) in Hiroshima and Matsumoto.
Fish whose names often escaped me, but notably mackerel and eel (unagi).
Tempura and gyoza.
Chicken skewers (yakitori) and one teppanyaki meal.
One omakase meal (9 different dishes).
In the end, not much meat aside from a few yakitori skewers. No splurges on super expensive wagyu or Kobe beef.
Average dinner cost: 4,800 yen, drinks included.
The Itinerary:
Day 1: Departure from Brussels
Day 2: Arrival in Osaka
Day 3: To Himeji, then Kurashiki
Day 4: To Fukuyama, then Tomo no Ura, then Onomichi
Day 5: Cycling the Shimanami Kaido
Day 6: To Takahara, then Hiroshima
Day 7: To Kyoto to attend the Aoi Matsuri parade
Day 8: To Miyajima
Day 9: Hiroshima, then Kyoto
Day 10: Southern Kyoto
Day 11: Northern Kyoto
Day 12: Final day in Kyoto, then to Nagatsugawa
Day 13: Start of the Nakasendo Trail (Magome to Tsumago)
Day 14: Second day of the trail (Kiso Fukushima)
Day 15: Third day of the trail (Narai), then Matsumoto
Day 16: To Mt. Fuji (Kawaguchiko)
Day 17: To Tokyo
Day 18: Excursion to Enoshima and Kamakura
Day 19: Flight home, with a 10-hour layover in Hong Kong
Day 20: Arrival in Brussels
Traveling with just one spare pair of underwear, considering a hot shower a miracle, never staying in the same place too long by sleeping wherever night catches us, taking whatever local, improbable, and rickety transport we can find—this is the DNA of us wanderers. Except this time, the script for our movie is going to be a whole different genre. On paper, the destination doesn’t exactly scream epic adventure: Réunion! And what’s more... we won’t be two, or four, or even ten. We’ll be a solid thirty. All from the same family. Yes, thirty. At this point, it’s not just a trip—it’s a summer camp on the move! Why inflict this on such a peaceful island? Because my brother decided to get married there with his lovely bride. A great idea, you might say... especially when it involves relocating the equivalent of a small Ardennes village 10,000 kilometers from home for three weeks! So who’s stepping up to be the guide and wave the little flag?
So, for an exceptional trip, exceptional stories! Don’t worry, the debates at the supermarket over whether to choose plain chips or roast chicken chips, the beach picnics washed down with ti’ punch, and other rougail sausages to digest by the pool will only make it into the family archives. Here, I’ll stick to the tales of our beautiful escapes, the ones where we explore the wild corners of this little volcanic rock planted in the middle of the Indian Ocean. So where exactly are we headed?
For the first week—the subject of this first installment—we’re taking it easy. We’ll start by rediscovering the coastline, from the Souffleur in Saint-Leu to the Hermitage lagoon, before a little trip to the Cirque de Cilaos and its legendary road with 400 turns, just to get our legs warmed up.
This travel journal is therefore intended solely for my photos, to present a consistent style.
All the shots were taken with a simple Samsung Galaxy smartphone and with whatever was at hand.
All stays combined, I’ve spent the equivalent of three years at most in Thailand, and I’m not a big expert on the country.
However, after many trips, lots of reading on VoyageForum and other sites, and conversations with many locals as well as expats, my view of the country is becoming clearer, though it’s constantly evolving. You never stop discovering and learning.
I guess I wanted to piece together a puzzle, mainly for those who want to get an idea of the country here and for those who miss it.
I don’t know if this minimalist sharing will interest anyone, but it’ll do me good to put it together. After so many months without traveling and then these other long months with VF closed, there’s plenty of material available.
There’ll be a mix of places, periods, and subjects, but it might well be intentional.
I suspect many Thais have dogs because they make excellent guards for the home. Nothing better to deter burglars or to signal the presence of a snake. You’ll often see Thais tapping the top of their dog’s head, but don’t be fooled: it’s a sign of affection from them. Judging by the dogs’ reactions, they’re used to it.
Thailand is one of the countries on the planet where rabies is still present, so keep that in mind. It’s not just bites that can be dangerous, so don’t let just any dog lick you. Especially on a wound, of course.
Even though dogs often fear humans—this dangerous and unpredictable predator—we still need to stay cautious.
Be careful when walking into alleys because the dog will defend its master’s big property, be careful at night, and be careful when they’re in packs.
It sometimes crosses our minds that Thailand isn’t really made for walking around, and dogs are one of the reasons.
That said, it’s not uncommon to see them chasing bikes or scooters. Cars, though, are much rarer—they’re too big.
It seems Thais prefer to give their dogs freedom by not locking them behind gates. Though sometimes the gate is closed, the little side door is wide open. Oh, and sometimes there’s no gate in front of the property, or it’s been broken for years.
You’ll often see dogs sleeping on the side of the road, sometimes right on the road. When you arrive, they move aside nonchalantly—or not at all. It’s less funny when they suddenly appear from thick vegetation, which reminds visitors not to drive too fast. As a result, you’ll notice that dogs with injuries or missing legs aren’t that rare.
Since they believe in reincarnation and respect for all forms of life, they don’t chase dog packs away too much, and they don’t sterilize them enough. Seeing a small pack roaming freely in the countryside, you might think it’s best not to cross paths with them at the edge of a field.
A darker side of this is that euthanasia isn’t often practiced. Twice, we saw dogs at temples on the brink of death, enduring terrible suffering. No one did anything about it. The image (and the smell) of one of them, dying and emitting the stench of death, still comes back to me sometimes.
Some of you may have seen the YouTube vlog of a French woman living in Phuket who was given a little pig by her Thai friends. The well-fed animal quickly became a happy, enormous beast with its own garden. Yet, it didn’t take long for it to fall seriously ill and become incurable. In her video, the French woman described how difficult it was to find a vet willing to perform euthanasia.
You’ll often see bowls by the side of the road. Thais leave food and water in them for stray cats and dogs. Overall, they have a big heart for animals.
If you ever pop into a shopping mall, you might see people pushing their small dogs in strollers. It’s not a gimmick—it’s just that these strollers are provided for customers to put their pets in, otherwise you can’t bring them inside. It looks a bit odd when you expect to see a baby.
It was winter, a winter with beautiful weather,
A season that only exists in the southwest of America,
I remember very well what I told you that morning
A month ago... A century ago, an eternity ago...
We’ll go... wherever you want, whenever you want...
Well, yeah, back from our adventure in our enchanting American West just a month ago, we’re already taking a bite out of one of its lesser-known competitors. "Flo, if you had to pick just one reason to justify your love for the U.S., what would it be?" The greasy, dripping burgers? No, I don’t think I’m going out on a limb by saying it’d be the wide-open spaces... And that’s exactly what our new quest is taking us to—a land on the other side of the globe where the horizon also seems endless, where silence tastes like salty wind and sand, where freedom is measured in kilometers of desert tracks, where the GPS is mostly there to confirm you’re lost in the middle of nowhere... Add to that magic formula the fact that you’ll see more zebras, giraffes, wildebeest, and elephants than people per square kilometer, and you can imagine us setting foot in Southern Africa for the first time, more precisely at the small airport in Windhoek, capital of... of...? Brush up on your geography, damn it! We’re landing in Namibia!!!
To be honest, Namibian landscapes have been flirting with me for ages. So how did I resist this island of temptation for so long? First, the budget. Let’s just say that for the same amount of effort (and kidneys), the bank lets you choose two other adventures almost anywhere else on the planet. Then there were my girls. Yeah, back then, they were too little to dose up on Malarone, the only malaria remedy at the time... Long story short, ten years later, all the planets have aligned. First, I won the Euromillions! Well, almost... Let’s just say my girls are now old enough... not to take Malarone, but to stop following me on all my adventures! Jackpot! "Flo, how about a little two-person caprice, just the two of us, tackling the Namibian tracks?"
As we landed on the runway, first wow effect: The horizon is immense. It’s flat as can be, incredibly flat... So much flat space! Did I mention it was flat?... Looking into the distance, it feels like your gaze could circle the Earth without hitting a single obstacle—until you end up staring at your own backside. "Oh, what a nice view!" Well, it’s the first time I’ve seen my butt from this angle! Touching moment... Sorry, I’m rambling—must be the exhaustion from the three-flight marathon we just powered through via Ethiopia and South Africa... And yet, no time to philosophize about my anatomy. As usual, we want to rack up our first kilometers to be front and center at dawn tomorrow. After wrapping up the tedious Namibian immigration formalities and meeting the 4x4 that’ll be our companion day and night for the next fifteen days, we’re off! We’re not exactly fresh, but we’re ready to tackle the next five hundred kilometers in night mode, cruise control set due south! Just outside Windhoek, the local wildlife—a jackal—welcomes us with a smile: "Welcome to Namibia!" That’s what it said! Honest... Okay, first endless straight road, first flaming sunset, first corrugated dirt track, first Milky Way with zero light pollution... You get it—it’s definitely the day of firsts... First night camping, too, in the big trunk of our Toyota Fortuner parked by the side of the track... The real adventure, the kind that smells under the arms, can finally begin...
Here we go—finally, the big day has arrived! A trip the whole family (my two kids, my husband, and me) had been looking forward to for so long.
To keep it short, we left from Nice, arrived in Namibia on June 25, 2025, and left again on the 21st—four weeks later.
We used an agency for all the camping reservations, activities, and the car rental. At least that side of things was taken care of. Michaël was our contact throughout the planning and the trip itself.
We spent our first night at Londiningi BB. A bit out of the city center but very quiet. The rooms were spacious and clean, and we could eat on-site that evening. Perfect for recovering from the flight.
This travel journal is our second on VoyageForum, following last year’s where we recounted our four weeks in Vietnam.
The goal remains the same: since some members on this site share tips, experiences, and great deals that help us prepare for our trips, we do the same after returning—both to give back a little and in the hope that our experiences might be useful to others in some way.
Our route was as follows: Bangkok, Siem Reap, Krabi, Suratthani, Koh Phangan, Koh Tao, Chumphon, Bang Saphan, Prachuab Khiri Khan, Sam Roi Yod, Hua Hin, Phetchaburi, Bangkok.
Beyond rediscovering Bangkok, our objectives were the long-held dream of seeing Angkor and exploring southern Thailand, much of which isn’t overly touristy.
A quick big thank-you to Barbot, who took the time to answer several of our questions.
12/07/2013
The cheapest flight we found earlier this year was a Paris-Bangkok route with a layover in Moscow for 1440 €, total for two people.
So, this time we tried Aeroflot. Airbus A318 for the first leg, A330 for the second. Nothing particularly annoying to report—the passengers were very calm, the cabin temperature was comfortable, and we had enough legroom.
That said, the quality of the meal trays was pretty mediocre, and the flight attendants weren’t exactly comedians.
We’d like to remind everyone that it’s best to exchange as little money as possible at the airport upon arrival, since the rate is about 5% worse than at city banks.
Of course, we made sure to take the airport exit where you can catch official taxis to avoid getting scammed. So, we queued up, a little lady gave us the ticket, and off we went with the driver.
Generally, this system works well because these drivers are registered, know their duties, and the risks they face if they break the rules. Except that day, right off the bat, we got the scammer of the day. His first move was to snatch the ticket from my wife’s hands—the one you’re supposed to keep in case of a complaint. My husband saw it, but after a full day of travel, we were a bit out of it, and honestly, there was no reason to be suspicious. But once we started driving, the guy refused to turn on the meter. We insisted more and more firmly, but nothing. So, I used the famous method of opening the door and starting to step out of the car. At 40 km/h, that scares the driver more than the passenger. He finally turned on the meter, but that didn’t calm him down—quite the opposite. For the next half-hour, he ruined the ride by demanding extra fees here and there. Having dealt with several scam attempts last year in Vietnam, this wasn’t exactly new, and we were proud of ourselves for staying pretty zen. Still, this guy was a little scary—he was completely wired and aggressive. Honestly, it was hard not to think he was on something. He’d be perfect for a *Scarface* remake. When we finally arrived at the hotel, he followed us to the entrance. We paid the two tolls (25 and 45 baht), gave him the usual 100 baht extra for the ride, and stayed polite but firm. So, meter: 245 baht + 100 baht + 25 and 45 baht for tolls—we paid the exact amount, no way we were tipping this guy. He left furious, but he was already like that before picking us up... Anyway, avoid Mr. Chartree Chidchen, number 089 826 7308, car E2663!
We were so relieved to finally settle in at Feung Nakorn Balcony hotel in the temple district. 42 € per night, great reception, all the staff is friendly. The AC works fine, the bed seemed hard at first but turned out to be comfortable. The hotel is quiet, away from the nightlife, but at this time of year, many places are less crowded than in high season. Even with a nice fish pond and outdoor breakfast area, it’s a decent hotel, though we felt we could’ve found something better.
After a night on the plane, the first afternoon is always a bit of a slog. We napped for a few hours, and when we woke up—guess what—we were starving. We visited a temple across from the hotel (nothing special) and then decided to take the Chao Phraya Express, the river shuttle that serves many piers along the river. It was a really enjoyable experience. The steel gangway wobbles when you board and disembark, the boat sits low in the water, and sometimes you get splashed. During peak times, you’re packed in like sardines, but most of all, there’s that exotic urban landscape passing by, especially the temple rooftops.
At that exact moment, the boat was packed. We didn’t see a ticket booth at the pier, and we tried in vain to pay the few baht for the ride. The cashier on the boat was too busy, and another employee we called didn’t have time to help us. Oh well, we weren’t going to force the issue. Still, this mode of transport is super practical for avoiding traffic, and at the piers, the lines with station names are clearly marked, with colors matching the flags on the boats. Combined with a map like the *Routard* guide, it’s easy to navigate.
We easily made it to the restaurant *Harmonique*, located near one of these piers. It’s a unanimous favorite on this forum, and let us tell you—it’s well-deserved. What a wonderful experience that evening! We only saw the outdoor gazebo because there was no way we were dining inside. It’s not flashy, so those looking for a luxurious setting should look elsewhere.
That night, the staff was a bit slow, and we had to track them down several times to move things along. But oh, my friends—what a feast on the plate! Start with the appetizer platter for two at 250 baht, featuring four specialties, each more tempting than the last, followed by their famous crab curry for 200 baht. There’s *so much* crab in there! The dish is so delicious and rich that when you finish, you feel—how to put it—like it was almost *too* good, to the point where you’re almost put off eating for days. And also, oh yes, we *will* be back. Their satay chicken is just as amazing, and it would be a crime not to mention their generous dessert with ice cream, warm banana, and chocolate, plus their *excellent* almond milkshake.
Later, we took a taxi to Kao San Road, mainly to book a Ko Tao-Chumphon trip for 600 baht per person at the Lomprayah counter. In hindsight, we should’ve booked all three of our trips there right away.
Kao San Road is *ultra*-touristy—better for younger crowds, but it’s still worth seeing. There’s rock ‘n’ roll, hippies, and crowds everywhere.
We walked back to the hotel, and when we got a little lost near a canal, a really nice older Thai man spontaneously appeared out of the night to kindly point us in the right direction.
Finally, a real long night of sleep ahead—we cranked up the AC. Sweet, the vacation has begun!
Hi there,
I just got back from a trip to Sri Lanka from December 18th to January 1st with 2 adults and 2 kids (12 years old).
If it helps, here’s my itinerary.
We left on December 18th from Madrid with Qatar Airways. No complaints. I booked my tickets back in March for 800 € per person. (I flew from Madrid because I live near the Spanish border and was too worried about strikes in France.)
We arrived on December 19th at 4 PM (local time). Before leaving France, I’d booked a taxi through MyTransfer for 59 € to Sigiriya. A van was waiting for us at the airport exit.
A never-ending 3-hour drive to Sigiriya. We stayed at Samana Guesthouse—very simple, clean, with a pool and an excellent Sri Lankan breakfast. Shower and straight to bed.
Friday, December 20th: Beautiful weather, but very humid and hot. We visited Lion Rock (36 € for adults) and then Pidurangala.
I loved both sites—they’re a must-do in my opinion.
Spent the late afternoon by the pool.
Saturday, December 21st: Another gorgeous day. The guesthouse manager offered us a free 2-hour tuk-tuk tour. We first visited a lake, rice fields, the temple, and the Sigiriya market, plus the usual tourist trap—the botanical garden (no pressure to buy anything at the end).
Then we took a tuk-tuk to Dambulla Temple, the Golden Buddha, and the wholesale market.
Sunday, December 22nd: Still beautiful weather. I’d booked a taxi for 8 AM. We did all the long trips by taxi to save time. I’d ask for prices from 2 or 3 WhatsApp taxi agencies 2 days or the day before—super responsive, always got replies within 5 minutes. We headed to Ella (4-hour drive) for 22,000 LKR.
Arrived in the afternoon at Rest Full Homestay—a small, family-run guesthouse. Clean, cozy, and an amazing Sri Lankan breakfast.
In the afternoon, we went to Nine Arches Bridge. It was a Sunday, a Sri Lankan holiday, so it was *packed*—mostly locals and very few white tourists! Even though it was crowded, it was cool because it was all Sri Lankans. We waited an hour for the train. It’s worth seeing, but honestly, I didn’t think it was that amazing.
Then we headed to the station to check if we needed to book tickets for the train to Haputale—turns out, no.
Monday, December 23rd: Beautiful weather. We hiked Ella Rock—a gorgeous trek. The final stretch is steep but shaded, so it wasn’t as tough as I’d read. The whole hike is stunning from start to finish. We saw the train pass twice (one blue, one red) and lots of women picking tea.
After that, we did Little Adam’s Peak. It’s not hard, but it was *packed* with tourists—meh. Luckily, at the top, you can walk a bit farther (down one side and back up) to get some space to yourself.
What I *didn’t* like was the commercial vibe at the big café/restaurant with a pool at the entrance of Little Adam’s Peak. Loud music, all that money being made right next to little souvenir stands run by Sri Lankans or tea-picking women. Felt off.
Ended the day buying souvenirs at one of the few shops we found during the trip.
Tuesday, December 24th: Beautiful weather. Took the train to Haputale. We got to the station 30 minutes before the 9:30 AM train. We could’ve taken 2nd or 3rd class—I went with 2nd (160 LKR per person).
It was crowded, but we managed to get seats—first 2, then 3. Only a 1-hour ride, but I *loved* it—windows and doors open the whole time.
Arrived in Haputale around 11 AM, and the mist was already rolling in.
We walked to our guesthouse, The Mist Holiday Bungalow. Simple but clean, with a great view of the tea plantations. The owner’s wife is Vietnamese and used to work for French tour operators, so her French is still pretty good—helpful for us since our English is terrible. They booked us a tuk-tuk for 4:45 AM the next day (2,000 LKR) to Lipton’s Seat.
Spent the afternoon wandering around Haputale. Not much charm, but there’s a nice fruit and veggie market and a short walk through the tea plantations.
Wednesday, December 25th: Beautiful weather. The tuk-tuk was on time to take us to Lipton’s Seat. We were the first ones there—the sky was just starting to turn pink. In the end, only about ten of us watched the sunrise. The guesthouse had packed us breakfast, and we walked back down (half on the road, half through the plantations). Didn’t see any tea picking since it was Christmas, but the walk was still incredible. We took detours through villages full of kids.
After that, we visited the tea factory. The tour was really interesting, and we took the bus back down to Haputale. Such a great moment—whole families were heading to mass, dressed up and made up. All so beautiful.
At noon, we left for Udawalawe National Park. Taxi for 14,000 LKR. Stayed at River Inn Safari Cottage. *Warning*: It’s the same place as Eagle Safari Cottage. I don’t recommend it. We’d always stayed with families before, but here it was just staff—totally different vibe. The pool was nice but not very clean (water was murky). The bungalow was big and fine, but it was brand new—so new the asphalt floor wasn’t fully dry. It’s in the middle of nowhere, so we had to eat on-site. Couldn’t leave a review on Booking because they never confirmed we’d stayed, and they canceled our reservation the next day.
Thursday, December 26th: Beautiful weather. I’d booked a safari through the hotel for 5:30–10 AM for 54 USD. Honestly, yes, there are a lot of jeeps, but it was great. The kids loved it—we saw everything there was to see.
Left by taxi at 11:30 AM for Welligama (12,000 LKR).
We didn’t stay in Welligama city but at Coconut Beach, between Welligama and Midigama. *Total crush* on the guesthouse: Sky Mountain Café with View. Such a lovely family. The mom makes amazing meals at reasonable prices. The view from the hill over the sea is unreal.
Spent the afternoon walking along the beach.
Friday, December 27th: Beautiful weather. My kids are surfers. Unfortunately, there weren’t any boards their size to rent at Coconut, so we took a tuk-tuk to Welligama Bay (1,000 LKR). They surfed from 8 AM to 5 PM—rental was 5,000 LKR for the day. Meanwhile, we walked the beach and swam. Water was 29°C.
Saturday, December 28th: Beautiful weather, rain from 4 PM until midnight. Same surf day. They were so well-behaved the whole trip, so this was their reward.
Sunday, December 29th: Beautiful weather. Beach day at Coconut. *Warning*: It’s a reef break. For surfers, there are three spots (Coconut Left, Middle, and Right). The boys bodysurfed (with fins) all morning, and at 1 PM, we took the bus to Hikkaduwa.
Stayed at Hotel Universal Beach. Nothing special—right on the water, but the rooms were dark even though they were clean. The manager was super nice, but the rest was meh, and breakfast was mediocre compared to what we’d had before (2 eggs and 3 slices of toast). Plus, it was late—8 AM.
First impression of Hikkaduwa wasn’t great—way too many Russians for our taste.
Monday, December 30th: Beautiful weather. Spent the whole day exploring. Turtle Beach, then the other side of the beach (toward Galle) near the fishing port. The beach there is much wider, with scattered hotels and super quiet. It’s beautiful—I should’ve booked somewhere in that area. Ended up having a great day away from the crowds.
Tuesday, December 31st: Overcast, then beautiful, rain at 4 PM. Had to end the year (and the trip) with some surf. Rented boards for the kids (3,000 LKR per board for the day). Bad luck—the waves were on a reef break but small. Not great for them, but no big deal. They still got out of the water by 2 PM. Walked the beach (which is gorgeous), had a juice, and went for a swim. Then back to surfing in the rain at 4 PM.
Wednesday, January 1st: Left by taxi at 5 AM (18,000 LKR). Flight at 10 AM. Arrived in Madrid at 8 PM.
I could have titled my travel journal like Carmen: "Some trips are born twice." Indeed, we had considered this destination back in February 2020. However, an honest tour operator advised us against traveling at that time due to the climate. So, we gave up and opted for Guatemala instead (see "On the Mayan Lands" on this site).
So, why this title? When I was in primary school, over 65 years ago, the illustrations in my history books (Machu Picchu) and geography books (Lake Titicaca) made me dream, and those images stayed in my mind. It took until 2026 to finally make this dream come true!
We prepared our trip with Tout Pérou, a French-speaking "agency." Everything was handled via email and WhatsApp exchanges with our contact: Laurent, who was both competent, friendly, and full of good advice.
For 200 €, Tout Pérou provided us with drivers and guides whenever we wanted, helped us buy our domestic flights (cheaper when purchased in Peru), booked shuttles between airports and hotels, and got us a discount on the train ride to Aguas Calientes, as well as on the buses between Chivay and Puno and between Puno and Cusco. In short, Laurent took care of all the logistics and the Machu Picchu tickets. It was up to us to book our hotels. Tout Pérou provided a list, but we weren’t obliged to follow it. Another advantage of the package: we didn’t have to pay in advance; we paid the service providers directly day by day.
We didn’t meet Laurent in person because he was on vacation in Europe. Before his departure, he gave us a briefing, provided a summary table with the entire program, the service providers, their phone numbers, their fees, the schedules, and gave us plenty of advice (money, exchange, safety, etc.). After returning at the end of our stay, he kept checking in on us.
Lastly, we had also gathered information from Arnaud Lagadec, who runs a hotel in Cusco and offers tours of the region. He gave us a lot of useful information. Another contact: Thomas Montaigne, very friendly, who runs an agency in Arequipa (Agence Pérou Exclusif).
Day 1 – Paris to Lima
Foreword
I’ll share our trip without any pretension—I don’t have the talent of some contributors on this forum—and I’ll illustrate it with a few photos (taken with an ordinary smartphone). My comments are personal and only reflect my own views. So, please be kind! Feel free to comment on my story as you like, but let’s avoid pointless debates.
Even though we live in the south of the Paris region, true to our habits when the flight is in the morning, we chose to spend the night before our departure in a hotel near CDG and parked our car in a parking lot in Garches. This way, we avoid the stress that often comes with traveling around Paris (accidents, roadworks, traffic jams, etc.).
Check-in and border control went smoothly on that Sunday morning. Our Air France flight was uneventful. In Lima, border control took a particularly long time, and for the first time, we didn’t get an entry visa stamped in our passports.
As planned, a driver took us to the Miraflores district, where our hotel was located. We were surprised by the numerous signs about possible tsunamis, having forgotten that Peru is prone to such events and regularly experiences earthquakes. We’d see the consequences of these during our journey.
Exhausted from the early wake-up, the 13-hour flight, and the 7-hour time difference, we had dinner at the hotel before a restful night.
Note that this day was Peru’s presidential election day. As a result, we weren’t served beer—the sale of alcohol was banned that Sunday.
We did the Langtang trek (hike) from September 10th to 17th, with the first and last days being the trip from Kathmandu and back—so 6 days of actual walking. It’s a fairly well-known trek but certainly not as famous or crowded as those in the Annapurna or Everest regions, which is why we chose it.
In theory, it’s mandatory to have a guide for this trek. In reality, it seems there are ways to bypass the regulations: we met at least two people hiking without a guide—a South Korean, a New Zealander, and possibly also a couple of English women and an American couple, though we’re not sure if they had a guide.
The agency we booked with had told us it was an affordable trek for relatively older people in good shape—which is our case (I’m 72 myself). I have to say upfront that we found it quite challenging, maybe because we didn’t have good weather—it was the end of the monsoon season. To be clear, no matter your fitness level, I’d say doing this trek in the middle of the monsoon season would be suicidal.
Day 1 – Journey from Kathmandu to Syapru Besi
On Monday, September 8th, there had been violent protests in Kathmandu against the government, which had, among other things, blocked access to social media and been accused of nepotism and corruption. There were 19 deaths. The situation was very tense on the day of our departure, Wednesday the 10th. The agency warned us that public transport was very unreliable. So, we decided to take a jeep, at an additional cost of $100 ($160 minus what was already budgeted for the bus).
We left a little before 7 a.m. and it took us a good hour just to reach the outskirts of Kathmandu. Along the way, we saw several houses and vehicles set on fire by protesters.
The road to Syapru Besi is only 120 km, but it’s frankly awful. It’s always narrow, winds through endless mountains, and the shoulders range from bad to confusing to nonexistent. Several sections are just dirt tracks. We didn’t regret opting for the jeep, as we could stop several times at our convenience—if only to let Y (my Thai partner) throw up everything she had. She’d taken her usual motion sickness medication, but the constant turns, accelerations, and braking eventually made her terribly carsick.
In Nuwakot, we stopped for breakfast at a nice little restaurant, Jimbu. It was around 8:30 a.m., and we’d barely covered 60 km. The restaurant has a lovely garden overlooking the Trishuli Ganga, the river flowing down from Syapru Besi. First photo: the river in the bottom right corner, mist and clouds over the mountain on the other side.
An hour later, my second photo: the hills along the Trishuli Ganga. You can see the different crops—lush green rice paddies in the lower right and corn, already yellowed and likely harvested, in the foreground on the left. And of course, the mist and clouds through which you can glimpse the mountain on the other side of the river.
When we started looking for a summer destination a few months ago, our first criterion was to avoid extreme heat and heatwaves. We had already been to Norway two years ago and are considering going back in the future for other occasions. So, we had some fun asking ChatGPT which destinations enjoyed a mild climate during the summer without going too far. Among the list provided by the AI were the Canary Islands... The idea of a place we wouldn’t have thought of first, both not too far away and exotic enough, appealed to us: “Hmm, why not?”
This destination had never really attracted me, though Magali was a bit more interested. Five years earlier, COVID had caused a short break in my professional activity, and I had planned a trip because the flight price was attractive, and I was looking for a destination different from what usually appeals to me, more than out of deep interest. From a distance and with a social judgment I acknowledge (it’s not great, but it’s not completely wrong), I had the image of a destination for party-goers enjoying the sun without the slightest interest in local culture, with concrete coastlines and denatured landscapes—everything I detest the most. Still, I had done some quick research on the different islands and spotted Lanzarote for its beautiful volcanic landscapes, hiking trails, beaches, and the impression of a good balance between activity and fewer crowds than Tenerife or Gran Canaria. Then I dropped the idea of going, without ever reconsidering traveling to the Canaries...
Until now! Because we started researching the different islands of the archipelago to see which ones might appeal to us the most. It was La Gomera, the third smallest island of the archipelago, more praised for its hiking trails and preserved nature than for its beaches, away from mass tourism (fifty times fewer tourists than Tenerife) but still a bit more developed than its wild neighbor El Hierro, that caught our attention. Contrary to what might be suggested later, I’m not at all addicted to AI, but I use it from time to time to synthesize quick research or simply for experimentation. Since ChatGPT had started anticipating my tastes lately as if it had become my buddy (often successfully, sometimes off the mark), I asked which Canary Island would suit me best for a trip with my family. The tool answered first with... La Gomera. So, I tested it and teased it a bit to see if this suggestion was well-founded, as the method sometimes makes it contradict itself. But no luck: “You’d appreciate the wild nature of El Hierro, but with family, you’ll find little activity for the kids. You won’t like the touristy vibe of the big islands like Tenerife, Gran Canaria, Lanzarote, and Fuerteventura. You could consider La Palma, but it’s really La Gomera that will suit you best, based on your interests and the criteria given.” So, we dug deeper into our research and were convinced without a shadow of a doubt that this island was the one waiting for us.
Without knowing it, we had Canarians in our circle who revealed their origins when they heard about our travel plans. One from Tenerife insisted we’d be better off choosing Tenerife (obviously...) because it also has preserved spots and that La Gomera, “you can explore it in two or three days, you’ll get bored quickly...” The other, a colleague from Gran Canaria who had never visited La Gomera, still recommended it without hesitation because it turned out her parents had just gone there on vacation: they loved it and had encountered few tourists. She also tended to think this destination was usually the subject of short stays, but according to what her parents told her, taking your time there was also a great idea. However, in our research, the idea that La Gomera is an island you can explore in three or four days max kept coming up. So, we considered combining its visit with La Palma or El Hierro, the other two that caught our eye. But hopping between islands by ferry represents a significant budget for non-Canarians, even more so for a family of four. Then, scrutinizing Google Maps, it seemed obvious that two weeks were too short to discover two islands as they deserve, and that there seemed to be plenty to see in La Gomera, given its very unique culture. After all, we read that some people spend several months a year there, others never even leave... Finally, these landscapes and this atmosphere, which seemed to us a mix of Europe, North Africa, and Latin America, tempted us. So, it would be two weeks in La Gomera, deal!
La Gomera is therefore the second... well, the third smallest island of the Canaries since La Graciosa was recently recognized as a fully inhabited island. It has the shape of a rough circle about 20 to 25 kilometers in diameter and has just over 20,000 inhabitants, half of them in its capital, San Sebastián de la Gomera, the only real town. Like its Canarian sisters, La Gomera is a volcanic formation that rose about 10 million years ago. The island is very mountainous and rugged, covered with red and black rocky landscapes. Geological activity has shaped, between the sprawling massifs that end in steep cliffs in the ocean, six coastal valleys with tropical vegetation that have favored human settlement. They divide the island like slices of a cake; from the north clockwise: the agricultural Vallehermoso, the rustic Agulo, the green, humid, and fertile Hermigua, the sunny capital San Sebastián de la Gomera, the southern and isolated Alajeró-Santiago, and the seaside Valle Gran Rey. They constitute the six municipalities (more like cantons to our French understanding) of the territory.
The large solidified magma massifs that shape the heart of the island have created a large depression more protected from the sun at its center, allowing the growth of a vast laurel forest, today grouped within the Garajonay National Park, La Gomera’s green lung, which has earned it the status of a World Biosphere Reserve. Its completely European appearance contrasts sharply with the rocky and tropical landscapes of the rest of the island. Thus, the climate varies greatly from one point to another on the island: in summer, you can quickly go from a dry and sunny valley at 35°C to a humid forest area at altitude at 18°C.
La Gomera was populated late. As with the rest of the Canaries, human presence is thought to have begun about 2,000 years ago. Groups of animist Berbers, probably fleeing persecution, gradually populated the archipelago, especially the western islands and La Gomera, becoming its small aboriginal population: the Guanches (or later Gomeros). The animist and pastoral civilization of the Guanches thrived until the Spanish takeover in the 15th century, which, after a short period of harmony and mixing with the indigenous people, suddenly ended in bloodshed... La Gomera later became the “Columbus Island” after Christopher Columbus’s stopover, increasing the blending of populations. In the 20th century, many Gomeros emigrated to Cuba and other Latin American countries in search of a better life, bringing back a mix of cultures and traits quite palpable in today’s Gomeran culture. It is, however, in La Gomera that the vestiges of Guanche culture seem to have left the most traces, in the language, gastronomy, social practices... Moreover, most Gomeros, especially in remote villages, have a particular identifiable type and proudly claim their ancestral roots, even making La Gomera a bit exotic in the eyes of other Canarians.
Perhaps that’s why it has never really wanted to develop its tourist infrastructure too much. If we set aside the tourists who visit for the day by bus or boat from Tenerife on a marked itinerary (and whom we ultimately rarely encounter), La Gomera has remained a hidden gem, a destination focused on nature discovery that attracts hikers, nature-loving divers, and scientists for its fauna and flora, and to a lesser extent, beachgoers who don’t seek overly developed coastlines. Tourist activity is therefore limited. Roughly speaking, you’ll find a majority of Spaniards, including a substantial number of residents from other Canary Islands, many Germans who have a particular fondness for La Gomera and spend long stays there or own second homes, to the point that the German cultural footprint is clearly noticeable in some places (it’s said to be Angela Merkel’s favorite holiday spot), and still quite a few French. The presence of other nationalities seemed negligible to us. Most travelers come mainly for hiking, but it’s also a prime spot for whale watching. Additionally, the seaside resorts of La Gomera—San Sebastián, Santiago, and especially Valle Gran Rey—are well-known destinations for hippies, especially German ones, ranging from chic boho hippies to old-school hippies who’ve been there for decades, quite similar to those you’d meet in India in Goa, Rishikesh, or Paharganj. Thus, practices like naturism, vegetarianism, and local organic production are quite well established in some areas.
Some practical info:
- The round-trip flight from Paris to Tenerife cost us 365 € per person (outbound with Transavia, return with EasyJet), including checked luggage and three seats reserved side by side.
- We chose two bases to explore the island: one week in Valle Gran Rey, reputed to be the most pleasant of the three seaside resorts, and one week in Hermigua, more mountainous and close to the natural park. We booked two houses with balconies and views: the first at 120 € per night, the second at 99 €.
- The round-trip ferry between Tenerife and La Gomera cost us 270 € with the company Baleària Canarias, including discounts for children aged 4 and 12, but I don’t have the exact details. It was a bit cheaper than with the other company, Fred Olsen.
- Finally, we rented a car through the agency Cicar for 360 € for 16 days, which comes to 22.50 € per day.
- Apart from that, we didn’t plan anything and decided the day before or even the morning of what we wanted to do. We didn’t invest in any paper guide on the Canaries, as information on La Gomera was scarce, but we used the very comprehensive site La Gomera Travel, a travel guide published by the Canary Islands Tourism Council, a real goldmine of almost exhaustive information on the island.
Alright, off we go for 16 days of adventure discovering La Gomera!
Last October, we landed in Marrakech to spend a few days with family exploring Morocco’s roads.
Transport: a rented Dacia.
Accommodations: small guesthouses.
Our first stop was just a few kilometers from Marrakech, at a lovely house perfect for relaxing and recharging before continuing. It’s called Bleu House, a little paradise on the outskirts of Marrakech. The welcome was very warm, with a beautiful pool and a lovely garden.
Next, we headed toward the Tichka Pass. The road has really improved in recent years—it’s much easier to drive now. No more getting stuck behind trucks, and today, the construction is practically finished.
Morocco has turned green after the recent rains. It’s a joy for the herds and shepherds.
I hesitated about writing this travel journal...
This summer, we only did the classics (the 3 northern parks and Zanzibar) and let a local agency take care of everything from start to finish.
No craziness, no risks, no sleeping under the stars, no self-drive, no venturing off the beaten path, no incidents, and not even any delays in the pre-planned itinerary...
But don’t think we were disappointed!
The whole family (there were 6 of us) came back with smiles and memories of great moments spent together.
So, if you're looking for a "classic" way to discover Tanzania, this is the place to be.
Our 2-week itinerary:
- Arusha (1 night upon arrival)
- Tarangire (1 night)
- Ngorongoro (2 nights in Karatu then Irmisigiyo)
- Serengeti (3 nights in Robanda, Togoro Plains, and Seronera)
- Zanzibar Stone Town (1 night)
- Zanzibar Matemwe (3 nights)
- Zanzibar Jambiani (3 nights)
Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...
This trip was in 2023, but when I wanted to write my travel journal, VF was still closed to contributions...
So, now that I've just finished my Japan travel journal here, I figured it was high time to honor this destination we came back from so enchanted.
Disclaimer 1: This is a written travel journal. There’ll be text! Too much, for some!
Disclaimer 2: This is an illustrated travel journal. There’ll be photos! Too many, for some!
I have to say, every time I try to discipline myself, to keep it shorter, to include fewer photos... I end up adding more. It feels like my dear Aunt Nicole, who exhausted us with her slide-show evenings in the 70s/80s, decided to take her revenge. The upside for you, readers, is that you can slip away anytime without offending Aunt Nicole. I won’t even notice!
Anyway, since I love maps, here’s one to give you an idea of where I’m taking you. As you can see, we only saw a tiny part of Laos (the areas circled in red); we only had 3 weeks for ourselves (my husband’s newly retired, I still work), and we prefer taking our time over rushing around like crazy.
In broad strokes, it was very classic:
First, we “settled in” at Luang Prabang (8 days), because we wanted and needed to.
From there, we took three days to venture a little further north—not far in kilometers, but as we know, distances aren’t just about km!
Then we flew south to Paksé, letting ourselves drift down to the 4,000 Islands while stopping by the pre-Angkorian archaeological sites.
We wrapped up with the Bolaven Plateau.
A few practical notes: We arrived via Bangkok, then took a Bangkok-Luang Prabang flight, having picked up our luggage in Bangkok to check it in for Luang Prabang. No issues—the Bangkok airport, which many of you know, is very well organized.
We got our visas on arrival in Luang Prabang. Quick, but to be fair, we were on a “small” plane, and the big flights had arrived earlier, so we weren’t too crowded in line!
At the end of our trip, we didn’t fly out of Paksé but from the nearby airport in Thailand, Ubon Ratchathani (a 2.5-hour drive from Paksé), then Bangkok and Paris.
You’ll notice we skipped Vientiane to stay longer in Luang Prabang. That said, there’s now a high-speed train between Vientiane and Luang Prabang—good to know—and soon the (Chinese) train will go all the way to Bangkok and even Kuala Lumpur!
With that intro out of the way, let’s dive into the heart of the matter.
To be continued: Slowing down the pace... in Luang Prabang
It’s an ancient city that breathes, a living spring.
Here, no kitschy signs like “I miss you in Fengyu,” nor mass-produced fake antiques.
The century-old houses still bear the marks of wind and rain; in the morning, you hear roosters crowing, and at dusk, smoke gently rises from the kitchens.
This city doesn’t try to please anyone—like the spring water flowing through it, it simply keeps living at its own pace.
Located in Eryuan County, in the Dali Prefecture of Yunnan, the ancient town of Fengyu is a nationally designated historical and cultural city. It’s nicknamed the “land of scholars and ink”—during the Qing Dynasty, the Fengxiang Academy produced four *jinshi* and eleven *juren* in the imperial examinations. The Bai families made studying and farming a true legacy. Even on market days, you’ll find stalls of calligraphy and paintings, while lintels and screen walls are covered with family mottos.
Fengyu was also an important stop on the ancient Tea Horse Road. It preserves the second-largest Bai architectural complex in China, just after Xizhou. The famous traveler Xu Xiake spent seven days here and compared it to the “peach blossom paradise.”
I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
Let’s start with the shotengai...
Our first "wow" moment came as we stepped out of the subway in Asakusa, the Tokyo neighborhood where we’d booked our hotel for our first five nights. Exhausted after our long flight, we finally arrived and took an exit that led straight into a shotengai—one of those covered shopping streets that pop up in city centers and flourished between the 1950s and 1980s.
It was an instant aesthetic shock, like a close encounter of the third kind between the modern city, a typical Asian market with its street stalls, the vintage vibe of the arcade, the sheer abundance of goods, and the bustling crowd—a mix of tourists, pilgrims (thanks to nearby Senso-ji Temple), and locals (it’s a very working-class area).
In the end, it set the tone for a feeling we’d experience throughout the trip. Wherever we went, shotengai turned out to be fantastic spots for finding little restaurants, shops, or even fresh produce. Some are like real mazes, like in Kyoto, where we spent ages trying to relocate a restaurant we’d loved ;-)
In Kanazawa, the Omicho Market:
And in Kyoto, Nishiki Market:
The latest travel journal about Turkmenistan dates back to 2019. Here’s a quick update on this vast desert country, which is now a bit easier to visit than before.
This is my first travel journal. If you have any questions, don’t hesitate to ask. The country is slowly opening up, but it’s still possible to visit sites where you’ll be completely alone. In five days, I saw two Hongkongers, a few Germans, and a Chilean at the crater, ten Chinese people in a capital bazaar, and that’s it!
It’s possible to visit Turkmenistan from Uzbekistan. The easiest and most economical way is to take a taxi to the border from Bukhara. The trip takes a little over an hour.
Crossing the border takes quite a while because many Turkmen bring back items bought in Uzbekistan to resell in Turkmenistan. For example, diapers, baby products, or beauty products.
It took me over 2.5 hours to cross the border. To visit Turkmenistan, it’s mandatory to have a guide and go through a travel agency. British agencies often offer three-, five-, or seven-day trips for over 1,500 or 2,000 €.
But if your budget is more limited, you can contact a few Turkmen agencies directly by email, and they’ll make you an offer between 700 and 1,300 € for three to seven days. I took a five-day trip from Turkmenabat in the northeast of the country to Dashoguz in the north. The goal was to visit the main UNESCO-listed sites, including Merv, and archaeological sites like Nisa or Gonur Tepe.
Your guide will also be your driver. They’ll pick you up at the border. The formalities are very long because customs officers have to stamp multiple documents, and obtaining the visa you previously requested from your travel agency requires several checks. But the process goes relatively smoothly, even if each step takes a while.
Once on the other side, the first surprise is the brand-new highway all the way to Turkmenabat. A very long line of trucks stretches for several kilometers on the Turkmen side to cross the border into Uzbekistan. According to my guide, Turkmen trucks transport gas and cotton (though not this season, since the harvest is in September), but they mainly fill up their tanks because fuel is much cheaper in Turkmenistan. A full tank for a car costs about 3 €, which is unbeatable.
From the Farap border post, the goal is to reach the city of Mary, which is home to the UNESCO-listed site of Merv in its suburbs, about thirty kilometers away. This city is known as a foundation by Alexander the Great in the 4th century BC under the name Alexandria of Margiana. Several fortresses are visible.
After more than three hours on the road, we have lunch at a Turkish restaurant called Aladdin. Several quotes from the president are visible along the highway, but the road is in good condition, and we move along easily. This will be by far the best road in the country—things will get much worse later.
Roundabouts are particularly interesting because they feature emblems of Turkmen culture, like the dog, a carpet, the Ahal Teke horse, or Muslim symbols, even though the presence of Islamic artifacts is quite limited.
Preamble:
Africa was calling to me, so a year ago, with our usual travel companions, we decided to return to the continent we love so much.
Where to go?
Uganda quickly caught our attention—wildlife we’re used to seeing, plus gorillas and the shoebill we missed in Zambia.
We got in touch with Paul, who’s been mentioned several times on the forum back in September, booked our flight tickets, secured the gorilla permits, and by early October, the most important things were done.
We still had plenty of time to hold our "prep meetings" for the final itinerary.
Three days before departure, I sprained my ankle (my weak spot, as you’ll recall from our Colombia trip).
I wasn’t in great spirits, but after a year of waiting, nothing was going to stop me.
We’d see how it goes!
Off we went for our new adventures
If you're looking for great tips and offbeat spots, if you love exploring uncharted parts of a country, if the exotic is your adrenaline, then move along!
Our 15 days in early May in this part of Turkey (a country I first discovered during a city trip to Istanbul in 2017) will only tread well-worn paths and revisit popular routes. Simply because I kept hoping until the very end that our flight to Jordan wouldn’t be canceled. Events in the Gulf proved me wrong, so we left with:
Zero preparation.
Not a single hotel booked (well, except the first one), no visits planned, just a flight ticket bought three weeks earlier. No guidebook, no app—just the desire to explore southern Turkey and Cappadocia, whose images and the chance to stretch our legs had caught my eye.
Oh, wait—I did bring along a new guide: Gemini! Yes, my friends, generative AI was my chief advisor throughout the trip for sites to visit, accommodations, routes, and even restaurants! An experiment I wanted to try to form my own opinion on using this new technology. And what better way to test it than a Turkish getaway?
The verdict? You’ll have to wait for the trip recap to find out!
The main idea of the trip is also relaxation.
So, the plan is Antalya for a few days, the Turkish Riviera for a few more, Cappadocia as the highlight, and a return via Antalya to wrap up the trip. And it was all planned by AI!
So, if you're ready, fasten your seatbelts—cabin crew, doors to automatic and cross check—boarding for Turkey now!
It often happens that we're asked what to visit in Belgium.
And the answers usually point to Bruges, Ghent, Antwerp, and Brussels—and rightly so, as these cities are well worth visiting ;).
However, Belgium, though small, isn’t just limited to these four cities.
I live in one of them (Brussels), enjoy spending time in the other three, but I’d like to highlight some lesser-known spots that could add to the trip for those who want to see a bit more or something different.
Between trips, I like exploring one or two corners of the country where I live.
Hence the idea for a travel journal of walks.
Most of the places I’ll talk about can be visited as a day trip from Brussels, whether by public transport or car.
In chronological order of the topics covered:
- The Gileppe Dam (Liège province) - message 2, page 1
- The Domaine de La Hulpe (Walloon Brabant) - message 3, page 1
- Mechelen (Antwerp province) - message 4, page 1
- The coast - message 5, page 1
- The Westhoek, from De Panne - message 6, page 1
- The Zwin, from Knokke - message 7, page 1
- Lier (between Mechelen and Antwerp) - message 8, page 1
- Mons (Hainaut) - message 9, page 1
- The Florenville region - message 12, page 1
- The East Cantons - message 13, page 1
- Dinant - message 18, page 1
- The Japanese garden in Hasselt - message 24, page 2
- Leuven - message 29, page 2
- Louvain-la-Neuve - message 32, page 2
- Ostend - message 42 (page 3) and message 166 (page 9)
- The floralies of Groot-Bijgaarden - message 43, page 3
- Halle Forest - message 44, page 3
- Pralines - message 54, page 3
- Charleroi - message 68, page 4
- Namur - message 92, page 5
- Le Bois du Cazier (Marcinelle) - message 95, page 5
- Couques and gosettes - message 96, page 5
- Liège - message 99, page 5
- Tournai - message 115, page 6
- Oudenaarde - message 121, page 7
- Meise Botanical Garden - message 124, page 7
- Tongeren - message 125, page 7
- Beersel Castle (Flemish Brabant) - message 126, page 7
- Brussels in lockdown (messages 150 and 154, page 8)
- Notre-Dame à la Rose Hospital in Lessines (messages 161 and 162, page 9)
- Westende (message 167, page 9)
I’ll keep updating this list as the journal progresses...
This trip had been on my mind for about fifteen years.
But the discomfort of overnight stays, the difficulty of communication, and the prices of the few car rental options kept making me postpone the project.
And then, everything suddenly fell into place—I told myself, it’s time!
The preparations took longer than usual; the destination is still far from mainstream.
A bit of Kazakhstan?
Not in the end.
The south or not the south?
Yes, in the end.
Pre-book or go with the flow?
Only two stops were a leap into the unknown.
To help me find the ideal route, I made great use of this forum (thanks to everyone for patiently answering my questions!), pored over travel journals and blogs (Christian, Jeff), zoomed in on Google Maps and Yandex, and bought the guide published by OunTravela about this destination (the guide has been updated since).
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You’ve got your passport, international driver’s license, bank cards, and euros?
Off we go to Lyon—just one night left before our early morning flight.
Tomorrow night, we’ll be sleeping in Bishkek!
(Steak for my partner’s mischievous nephews...)
You’ll find here a post with some practical information.
And here, the version of the travel journal without comments.
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As a supplement, the route track.
Not necessarily ultra-accurate since Google has serious gaps for this destination...
January 2026
Here we go again for new adventures and the pleasure of sharing them with you here! First of all, I’d like to thank everyone who helped me with the preparations, even with some last-minute improvisations just days before departure. Thanks to Montagnard74, Jojoone1, Songsam, Attila, Dennis2, NadegerFERM, and the authors whose travel journals about Laos inspired me (Montagnard74, Muriel18, Mavietongs...).
In this story, written by Richard and illustrated by me, we’ll tell you about the journey of four friends: Catherine, Richard, Nathalie, and Bruno. A reinvented but overall successful trip, filled with discoveries and surprises, the scents of spices and frangipani flowers, (too) spicy food, sunsets, and... one big mess.
I’d been wanting to discover Sulawesi for years. But then life happened—COVID, the cost of flight tickets, you name it. Long story short, years went by, but we finally set off as a family for a three-week trip in southern Sulawesi: Rammang Rammang, Rantepao, Sengkang, Bira, and Selayar.
I like to spend a good amount of time in the places I visit, giving myself the chance to really get to know the area and meet locals. So no island-hopping this time—just the south. But when I say "just," it’s not restrictive at all, given how rich this island is in landscapes, little encounters, and magical moments.
Wednesday 07/08 - Thursday 07/09:
We left Montpellier for what was supposed to be five flights, though we only took four to start, landing in Jakarta.
We picked up our luggage there to catch a flight to Makassar the next day. That’s the only way we could get an affordable ticket (702 €).
I won’t bore you with the flight details—there’s not much to say. We arrived at 7 PM and considered heading straight to Makassar that evening. But we opted for a recovery night before taking off again. Good thing we did, because my son’s suitcase was missing...
First contact with the locals was a bit stressful—a trip without your luggage isn’t exactly fun. But right away, a woman reassured us: the suitcase was just enjoying some extra time in Singapore. Maybe it was doing some last-minute shopping. Anyway, nothing serious—it was supposed to arrive at 9 AM the next day. That gave us some breathing room since our flight wasn’t until noon.
So off we went to our hotel (Days Hotel & Suites) near the airport. It was cheap (40 € for three rooms—my kids are older and need their space), but it wasn’t worth much more. The place had definitely seen better days. But no big deal—we were only there for the night, and... we got to watch France beat Morocco in the World Cup live at 3 AM. That’s what really mattered!
Friday 07/10: In search of the lost suitcase
First challenge of the morning: finding our missing suitcase. They sent us to the airport basement, to the staff entrance. We were greeted with smiles, and an airport employee led me through the underground corridors back to the baggage claim. Right on time at 9 AM, the suitcase arrived, just like they’d promised. We were finally complete!
Off we went to change terminals, grab a well-deserved meal, and board our fifth flight to Makassar.
Little side note: I struggled for a while trying to book domestic flights directly on the airlines’ websites with no luck. Without meaning to advertise (though I guess I am a little), I realized it’d be easier to use sites like tiket.com or Traveloka. That turned out to be a great choice—I even ended up booking hotels through them later in the trip.
12:40 PM: We were on our way to Makassar. First good news: we were the only tourists. Well, the only European tourists on the flight, anyway.
No, you’re not dreaming—the bag is full of... potato chip packets.
To each their own souvenirs, I guess...
When we arrived in Makassar, a driver was waiting to take us straight to Rammang Rammang: 250,000 IDR (12 €) to our guesthouse (Rammang Rammang House). Forget about meeting people on the bus—we were headed straight to the first stop of our trip, and it was already stunning.
My kids’ guesthouse:
Ours:
View of the little lake:
But not everything is straightforward around here.
I wanted to get a local SIM card for internet and calls. I found them expensive at Jakarta’s airport (20 € for 20 GB), so I decided to wait. Well, no luck in Rammang Rammang either. You can’t just buy one from the local shop—you need a Telkomsat store (they have the best coverage). So we’d have to wait for Rantepao to get Wi-Fi... When I say "local shop," I mean the little shack around the corner. No big deal—we’d find one easily in Rantepao for 5 € and 25 GB. So there we were, offline, just the four of us enjoying the amazing view.
Saturday 07/11: Rammang Rammang
We woke up early to the sound of wedding music blasting through the village (everyone’s invited!). Off we went to explore the area.
A little walking, a little boat ride (shared with a French tourist and a Polish one—yes, there *are* tourists here, just not many; 750,000 IDR for up to 8 people) through a lovely canal, and we discovered the karst site. It was peaceful and beautiful.
The river:
The karst site: