
Je vous propose un petit retour sur ce nouveau séjour de 4 semaines en Chine, sans prétention.
On profite du prolongement de l'exemption de visa pour retourner en Chine pour la 4ème fois. J'ai tellement adoré le séjour de l'été 2025 que je crains un peu la déception pour cette année. En plus, j'ai quelques petits tracas avant ce départ. Mon compte wechat a été bloqué, impossible de le récupérer (heureusement Alipay fonctionne encore sans problème) ; impossible de valider mon compte 12306 pendant des semaines ; Trip n'a pas réussi à réserver notre 2ème train ; j'ai une blessure qui va pas mal me handicaper durant ce séjour... Grrr j’aime pas partir avec des petits tracas comme ça. Et puis oh, surprise ! juste avant de partir mon compte 12306 est validé ! Très simple à utiliser à partir de ce moment, je vais pouvoir réserver quelques billets de train sans frais.
On reste sur les e-sim free qui fonctionnent très bien en Chine.
2 – 3 aout
Bref, 2 août matin, RER direction CDG. Comme d'hab, on n'a pas pu s'enregistrer en ligne. C’est toujours un peu rageant sachant qu’en plus on n’a pas de bagages en soute. On vole avec Air China. On arrive devant l’enregistrement à 9h50, soit 2h40 avant le vol. La file pour notre enregistrement traverse l'aéroport sur 300 mètres en double-sens. La blague !! On passera 1h45 dans cette file pour atteindre le guichet et récupérer nos boarding pass. Il est 11h35, l'embarquement est déjà commencé depuis 11h20. Les écrans annoncent 25 minutes jusqu'à notre porte d’embarquement située à l'autre bout évidemment, et entre-temps, il faudra passer le parafe et le contrôle de sécurité... Bref, l'avion n'est pas parti sans nous 🙂 On s'installe dans les derniers et à 12h30, on décolle. On avait déjà utilisé Air China pour quatre autres voyages auparavant, mais cette fois-ci je l'ai trouvée vraiment low cost. Déjà, ce cirque à l'enregistrement, l'espace vraiment restreint en largeur dans l'avion (rangées de 12), aucun album d'un artiste qui serait connu en dehors de Chine à écouter, la bouffe pas extra, une salle d’embarquement avec 10 sièges à Beijing digne d’une Ryanair ou Easyjet. Et en revanche, un prix hyper élevé. Alors oui, encore une fois, les congés de D. ont été refusés en dehors de juillet août et on se retrouve à partir du 2 au 30 août. On doit pas faire mieux comme période de prix ultra élevés et avec les histoires en Iran on a 390 € de surcharge carburant. Bref j'ai jamais payé des billets aussi chers, j'ai eu l'impression d'avoir acheté de la business mais non, non, loin de là !!
On atterrit à Beijing vers 4h15. 28°, gros brouillard. On roule, on roule, on roule pendant 20 minutes comme dab à Beijing. Puis on passe un premier contrôle, un 2ème contrôle, un 3ème contrôle et on part attendre notre 2ème vol prévu à 6h40. Petit Airbus A320, mais beaucoup plus d'espace que dans le Boeing 777 du premier vol, qui se pose vers 10h15 à Kunming, Yunnan, sous la pluie.
On part prendre le métro. On ne peut pas payer sur les automates avec Alipay ici non plus, donc on configure directement le QR code transport dans Alipay, à présenter directement au portillon du métro. La procédure est un peu longue la première fois si vous n’avez jamais saisi vos informations mais une fois que c’est fait, c’est tellement plus simple ! On prend la ligne 6 jusqu'au terminus pour 6 yuan chacun.
On a réservé un hôtel là, tout près du métro, au 16ème étage. Ce sont en fait des studios à différents étages d’un très grand immeuble d'habitation. On a une vue sympa d'ici. On se pose vite fait, on retrouve les lits en bois, enfin les matelas durs comme du bois qui ne nous avaient pas manqué... Puis on sort manger le premier bol de nouilles du séjour et se promener dans les rues commerçantes du quartier de la vieille ville.

Il y a beaucoup de monde et il fait frais, un petit 19 / 20°. On goûte une première spécialité du coin : de la peau de lait, épaisse, séchée puis grillée avec de la confiture de rose. Bon, on n’y reviendra pas. Le goût et la texture de la peau de lait... non.

On voit beaucoup de hotpot de champignons sauvages aussi. C'est sur notre liste pour plus tard. On passe également par les portes de Jinma et Biji où je peux jouer avec le reflet dans les flaques. J'aime trop jouer à ça 🙂

En fin de journée, on se dirige vers un temple annoncé ouvert H24 sur Amap. Évidemment, quand on arrive, il est fermé. On reviendra demain. C’était la première déconvenue d’une longue série avec Amap alors que je n’avais pas eu cette impression lors des précédents voyages.
On est bien crevés avec cette nuit de vol sans sommeil. La nuit tombe doucement, on décide d'aller manger vite fait, sans trop d'appétit. Ce sera un riz frit aux légumes délicieux, partagé à deux pour 12 yuan. On en a laissé la moitié, même à deux. Les portions sont vraiment généreuses.
Deux / trois achats et on rentre à 21h, cuits, après avoir marché 17 km entre les aéroports et ces premiers pas dans Kunming. Je m'attendais à voir pas mal de voyageurs occidentaux ici. On n’en a pas vu un seul, en revanche on a retrouvé plein de chinois curieux de nous voir différents, plein de chinois très sympas, très aidants, trop dévoués même quand ils se mettent à courir pour nous servir au plus vite. C’est trop, mais ça fait plaisir d’être de retour !

English: This map depicts countries by number of people, who reported Basque ancestry based on sources provided in Basque diaspora article.
Legend:
Bordeau : More than 3 million
Red : More than 1 million
dark pink : More than 500 thousand
light pink : More than 50 thousand



Une étape que j'ai bien appréciée, en particulier avec le combiné Little Wild Horse slot Canyon...
Cette année le temps était chaotique, et sur le chemin du retour (vers Zion) je me suis retrouvé en plein blizzard, la neige tenait sur la route, mon SUV commençait à chasser sur le coté, et mon GPS perdait le nord... 😊 🏴☠️
Heureusement que je descendais en altitude et j'ai fini par retrouver la terre ferme... Ouf !
(pris le 27 avril (!) après coup, c'était plus impressionnant en amont...)
Donc je peux porter fièrement mon badge tel que tu l'as conçu ! 🙂
Bon courage pour le nouveau carnet Hyacinthe ! 😉
- il faut que j'assure maintenant ! - 😇







On the right, the "welcome marker"—those dates offered everywhere as a sign of hospitality. On the left, a tribute to those stunning doors worn by time, admired all over the old quarters, including the abandoned ones.
Hospitality will often lead you to accept a small coffee, an "Omani coffee," very light, subtly flavored with cardamom, maybe a touch of saffron, and occasionally rosewater.
Here, I’ve depicted a man in the common everyday attire of Omanis: the dishdasha, mostly white (during the week and daytime; colors are more common in the evening or on Fridays and Saturdays). While you’ll see some men dressed in Western clothes, they’re very few. The white dishdasha is truly the shared attire of all men. The dishdasha, which has no hood, is distinguished by a small pom-pom attached to the collar, the furakha, which is soaked in perfume. And believe me, Omanis go overboard with it! "It smells like the pom-pom" is an expression that’s now part of our shared language, my husband and I.
Another must of men’s attire is the kuma, a small round head covering, usually white with brightly colored patterns. The keffiyeh is also worn (but without the cord called an agal in Arab countries), and it’s mostly worn by those with roots in the desert, from what I understood.
And what about the women, you might ask? Some are veiled, some in full black (but not a burka—more like a chador + abaya), due to the influence of Saudi Arabia and the United Arab Emirates, whereas the traditional outfit used to be a layering of very colorful dresses. Most of the women we saw wore neutral clothing, a plain veil over their hair, but with their faces uncovered. We also saw many saris and colorful veils—don’t forget that 40% of the population consists of Indian, Nepalese, and Bangladeshi immigrants, who work a lot in tourism, hospitality, restaurants, services, and construction.
Just to clarify, as a tourist, there’s no pressure to wear a veil, and never any disapproving looks. Of course, you’ll save the mini shorts, plunging necklines, bare shoulders, and midriffs for the hotel terrace—but I’d say that’s the same for men and women, and with the sun being strong, it’s better for your skin too.
Here’s the introduction! In the next post, I’ll tell you about my itinerary, and we can dive in!



Last October, we landed in Marrakech to spend a few days with family exploring Morocco’s roads.
Transport: a rented Dacia.
Accommodations: small guesthouses.













Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...
I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
And in Kyoto, Nishiki Market:







Roundabouts are particularly interesting because they feature emblems of Turkmen culture, like the dog, a carpet, the Ahal Teke horse, or Muslim symbols, even though the presence of Islamic artifacts is quite limited.

The large solidified magma massifs that shape the heart of the island have created a large depression more protected from the sun at its center, allowing the growth of a vast laurel forest, today grouped within the Garajonay National Park, La Gomera’s green lung, which has earned it the status of a World Biosphere Reserve. Its completely European appearance contrasts sharply with the rocky and tropical landscapes of the rest of the island. Thus, the climate varies greatly from one point to another on the island: in summer, you can quickly go from a dry and sunny valley at 35°C to a humid forest area at altitude at 18°C.
A little sneak peek?











The karst site:





(In the heart of Albergheria, on a street every visitor walks down—lovely message from an unidentified artist)



