Cette fois c'est tout au bout de l'Amérique du sud que nous vous amenons 🙂
Qui n'a pas rêvé à la Patagonie ... pas nous en tout cas ! Cette année nous aurons 55 et 50 ans, ça se fête non ? Le hic avec la Patagonie c'est que c'est loin ... mais alors loinnnn ... et qu'en plus la bonne saison est à l'inverse de nous, donc impossible d'y aller en juillet août.
Il ne reste plus que des "petites" vacances, nous ferons donc beaucoup d'heures en avion pour une durée assez courte sur place, mais quand on aime ...
Lors de la préparation, j'en ai parlé à Val et Guy avec qui nous étions en Islande et ils sont partants ... GENIAL !!!!.
J'ai opté pour les vacances de Pâques, pourquoi plutôt que février: il y a moins de vent que les mois précédents et il y a beaucoup moins de touristes début avril qu'au beau milieu du mois de février (période de vacances au Chili et en Argentine)....
L'HEURE DES CHOIX J'ai sillonné "virtuellement" tout le sud du continent pour voir ce qui "m'inspirait" le plus.
Péninsule de Valdès: trop au nord et pas la bonne saison pour les baleines. La région des lacs, m'attire moins ... en fait ce sont les glaciers et les montagnes mythiques qui correspondaient le mieux à ce que je cherchais. Comme je l'ai dit la période sera courte, donc il va falloir faire des choix, le sacrifié sera Ushuaia, dommage, pour une prochaine fois peut-être ...
Les lauréats sont donc le Fitz Roy, le Perito Moreno et Torres Del Paine ... que du lourd. Et ... et ... oui il y a un ET ... je vous ai dit que j'aurais 50 ans, je nous ai donc rajouté une petite folie: une croisière / expédition avec Whale Sound pendant 3 jours pour compter les baleines !!!.
En revanche cela nous oblige à faire un "one way" et non une boucle. Nous arriverons à El Calafate, en Argentine, pour repartir de Punta Arenas (Chili). Cela complique pas mal l'organisation puisqu'il faut trouver une compagnie de location de voiture qui accepte cette configuration et ça n'est pas simple pour les vols...
LES VOLS Je n'ai pas trouvé une compagnie qui gère l'ensemble avec des délais d'escale raisonnable ou un "e-booker" qui me propose une configuration sympa. Quand c'est Lufthansa / Aerolineas qui est "maître", ils veulent te ramener en Argentine depuis Punta Arenas et ça fait d'énormes escales et quand c'est la Latam c'est l'inverse. Du coup j'ai regardé chaque vol indépendamment pour trouver l'idéal et je suis allé voir une agence de voyage pour qu'elle "m'attache" tout ça ensemble.
Du coup escale à Buenos Aires à l'aller, Santiago de Chile et Rio au retour. Nos amis nous avaient prévenus qu'il fallait être prudent à Buenos Aires et prévoir quasiment une journée de battement entre les vols internationaux et internes à cause des modification d'horaires et les annulations. J'avoue ne pas les avoir écouté et choisi une escale de 4 heures mais dans le même aéroport ... ERREUR ! ... après de multiples changement d'horaires on finit avec une escale de deux heures ! ... trop juste. Je contacte l'agence de voyage pour qu'elle nous décale d'une journée notre vol international afin d'arriver la veille du vol BA - El Calafate. Et hop !, un jour de vacances en plus et une visite de la ville en prime !!!!. Conclusion: prévoyez une journée à BA, cela vous évitera de jouer avec vos nerfs..
AGENCE ... OR NOT Dans un premier temps j'ai voulu travailler avec un prestataire à qui j'avais donné nos désidératas et notre budget (6,000 € pour nous deux). Il nous a fait une proposition à 8.500 €, alors qu'initialement il avait écrit que ça devrait être jouable avec notre budget. J'étais très déçu, j'ai donc demandé des explications ça a rapidement "tourné vinaigre". Manifestement ils préfèrent des clients plus fortunés n'ayant pas envie de s'occuper de leur voyage. bref je leur ai fait perdre leur temps !!!!. Il s'agit de ARGENTINA EXCEPCION pour ne pas les citer..
BUDGET Comme j'en suis au stade budget, nous avons dépensé: 2.550 € pour les vols 2.510 € pour l'hébergement et la location de la voiture Ces deux postes sont à rapprocher des 6.000 € donnés à l'agence, on a donc même été en dessous du prévisionnel. Là dessus se rajoutent 1.440 € sur place pour les repas, l'essence, les cadeaux, etc, ... et 2.800 € pour la croisière de 3 jours Soit 9.300 € en tout pour nous deux.
C'est la première fois que je parle d'argent dans un de mes blogs, mais la réputation de la Patagonie étant ce qu'elle est, je pensais que ça vous intéresserait que je vous fournisse ces informations.
Bref au final j'ai tout organisé moi-même et ça valait le coup ... et je dois avouer que j'aime organiser !.
DANS LE DETAIL
Location de voiture: ADEL RENT A CAR Nous avons payé 897 € avec livraison à l'aéroport de El Calafate et pour le retour ils sont venus chercher la voiture à notre hôtel à Punta Arenas ... que demander de mieux. Nous ne pouvons que recommander cette agence, qui répondu rapidement et avec laquelle nous n'avons eu aucun problème. Ils ont acceptés sans histoire (mais moyennant finance) de "drop off" à El Calafate. Lors de mes recherches je me suis rendu compte qu'il était moins cher de louer au Chili et de se faire apporter la voiture en Argentine que l'inverse. En plus les locations y sont moins cher et les agences mieux "structurées" qu'en Argentine.
Hébergement:
A Buenos Aires: La Querencia, un B&B tenu par Yann, un Français où nous avons été très bien reçu. A recommander (80 € pour 4 avec petit déjeuner)
El Chalten: Nothofagus B&B - très bien, propre, bien situé, répond rapidement, on ne peut que recommander (env. 70 € pour deux avec petit déjeuner)
El Calafate: Solares Del Sur - vieillot, accueil très aimable, excentré, nous non ne recommandons pas. ( env. 94 € pour 4 avec petit déjeuner)
Pour Torres Del Paine c'est un peu compliqué, il y a deux compagnies qui se partagent les hébergements dans le parc, principalement des refuges ou des campings.
Nous dormirons à Torre Central géré par Fantastico Sur, il est récent, très propre, on y mange bien, ils ont une bière locale excellente, atmosphère de bout du monde agréable, en revanche dortoir de 6 ou dortoir de 6 personnes, faut l'accepter, nous recommandons fortement. (500 $ / nuit pour 4 avec lits faits, petit déjeuner et dîner)
Puis une nuit à Paine Grande, accessible uniquement avec un catamaran à partir de Pudeto Jetty. Egalement un refuge, là nous pourrons avoir un dortoir pour 4. En revanche il est plus ancien, on y mange moins bien, après que l'on recommande ou pas il n'y a pas d'alternative et ce serait dommage de ne pas loger dans ce secteur. Géré par Vertice Patagonia. (280 $ pour 4 avec lits faits)
Pour finir à Torres Del Paine nous nous gâterons en logeant au Lago Grey. Magnifique, superbe chambre, repas excellent, bref tout bien, à recommander ... si on est prêt à casser sa tirelire (300 € pour 2 avec petit déjeuner) De façon générale il faut savoir que à Torres Del Paine tout est cher, voire très cher, voire encore plus que ça.
Puerto Natales: El Muelle Hôtel Boutique, typique de la région, façon construction du bout du monde, très bien. On recommande (89 € pour 2 avec petit déjeuner).
Punta Arenas: Iliai hôtel, pareil, typique, on mange bien avec un petit déjeuner maison, très bon accueil. Nous recommandons vivement (140 $/ nuit pour 2 avec petit déjeuner).
Santiago De Chile: B&B Abracadabra. Belles chambres dans une maison typique, correct. Nous recommandons ( env. 30 € pour 2 avec petit déjeuner)..
Au fait ! pour qui aime les photos c'est par ici 😎
C'est parti pour Buenos Aires


















photo prise au retour une fois que le ciel c'est dégagé 😎



ça en jette non ? 😉




















On arrive au refuge de Chilino, ça sent bon le petit déjeuner, un camping est installé derrière le refuge avec des plateformes en bois pour installer les tentes dans la pente. Le refuge est ravitaillé par des chevaux. On continue dans la forêt et au bord de la rivière. Les derniers kilomètres sont les plus difficiles avec 300 m de dénivelé dans la moraine.





On arrive à l’embarcadère avec 1h d’avance, on patiente devant le catamaran : le petit café –restaurant en bordure de l’eau est encore fermé à cette heure matinale. Un bus arrive dans ce coin du bout du monde et lâche une cinquantaine de touristes. Enfin, on embarque. On choisit des places à l’abri sur un des 2 bancs latéraux.





On commence par monter puis on se ballade sur une sorte de col. Les nuages descendent jusqu’à nous, parfois nous enveloppent ou se déchirent pour laisser apparaître dans une trouée de ciel bleu le sommet des montagnes enneigées. On arrive au bord de la lagune, le brouillard s’est levé, mais il reste un léger voile sur l’eau et les arbres s’y reflètent. C’est magnifique.
IL crachera les nouveaux arrivants avant de nous avaler. On profite de la traversée pour prendre notre repas : une tartine de beurre, une tranche de cake et une compote empruntés le matin au petit déj et quelques graines On ne sort jamais sans nos sachets de graines !!! On reprend les voitures et on part vers le lago Grey. On fera une halte pour voir une cascade. Un complexe hôtelier a été construit en surplomb de cette cascade.
Pour se promener facilement, des passerelles ont été installées, on se croirait à Yellowstone. La chute d’eau est sympa, sans plus, par contre les Cuervos, montagnes blanches coiffées de chapeaux noirs (fantaisie géologique) sont magnifiques.
On laisse la route goudronnée pour s’attaquer à une gravel road pour les 25 derniers km. On se gare devant l’hotel très « prout prout ». Hall d’entrée et salle de restaurant très vastes avec vue sur le lac et le glacier. Les chambres (très nombreuses) sont disposées en groupe style motel. On se retrouve dans une très belle chambre équipée de 2 lits king size et donnant comme le restaurant sur le lac et le glacier.


Une belle lumière nous permet de voir plusieurs langues glaciaires et le glacier « mère », reste de la calotte glaciaire qui recouvrait tout le continent à une époque lointaine. On fera une bonne pause contemplative.

J’en demande l’explication. Ce n’est pas tant pour sauver les gens qui tomberaient à l’eau (l’espérance de vie dans une eau aussi froide est de quelques minutes) que pour repêcher le corps. C’est rassurant !!! Peu de temps après le départ, on commence à croiser des glaçons plus ou moins gros. Pour le fun, 3 membres de l’équipage sont à l’avant du bateau et guident le pilote. Un arrêt au camping pour récupérer quelques marcheurs puis direction la 1ère langue de glace à droite de la rive. On se trouve face à un mur de glace de 40m de haut.



Retour sur la terre ferme. Un bus vient de déverser son flot de touristes. Pour traverser la rivière, on doit emprunter un pont suspendu, max 6 personnes à la fois. A l’aller, nous l’avons passé sans encombre. Au retour, un autochtone se trouve au milieu du pont et indique aux touristes par des gestes brefs qui doit passer, tantôt d’un côté, tantôt de l’autre.
L’hôtel est minuscule, tout en bois. L’accueil est charmant et les chambres récentes et bien aménagées. Nous sommes au rez de chaussée avec vue sur des containers et non pas sur le port. Dommage ! On recherche un restaurant car au déjeuner nous nous sommes contentés de quelques graines. On choisit le Santolla, réputé pour ses fruits de mer. On passe avant au super marché faire quelques emplettes (crackers, coca, eau). Le Santolla est un restaurant construit par empilage de containers, les tables et les bancs, recouverts de peau de mouton sont en bois. Il y a aussi un gros poêle dans un coin.
Les 2 Valérie prendront du crabe, spécialité du coin, Guy prendra une sorte de soupe de poisson et JF des pâtes aux fruits de mer. Nous sommes un peu déçu : le crabe, c’est du crabe, avec quelques ramequins de mayonnaises différentes et sans autre accompagnement et il est beaucoup trop cuit, ça a un goût de flotte. La soupe de Guy n’a pas non plus beaucoup de goût. Seul le plat de JF semble appétissant. On apprécie quand même après notre déjeuner frugal. Retour à l’hôtel où il fait encore très chaud dans la chambre, même si on a déjà baissé les radiateurs.






On some paintings, the scenes become almost narrative: you can make out figures, everyday gestures, like a memory of the village inscribed in the walls. The decorative frames around the doors aren’t left to chance either—they symbolically protect the house, like a boundary between the inside and the outside world.


















A little sneak peek?



















Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...


I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
And in Kyoto, Nishiki Market:
















Since Albania isn’t part of Europe when it comes to phone service (at least not yet! :-)), we had to buy a physical SIM card—otherwise, the bill would’ve been sky-high if we’d used our French plan! We got one from Vodafone AL at the airport. You can buy online before leaving with a virtual SIM (e-SIM) for compatible phones, so you don’t have to swap cards. But given the uncertainty about choosing a plan online, we preferred buying one directly at Tirana Airport. Cost: 31 € for 100 GB. That’s way too much—100 GB is overkill. For 40 GB, it’s 27 €, and the plan lasts 21 days. The price difference isn’t huge, and it was cheaper than online. This plan covers all the countries along the Balkan range.
Money tip: All guesthouses and accommodations accept euros. The local currency in Albania is the LEK. In Montenegro, it’s the euro. Bank fees for withdrawing money from an ATM in Albania are pretty steep: 8 € for a withdrawal of 600–700 LEK (about 200 €)! So it’s better to withdraw cash (euros) in France. Oh, and we booked all our accommodations before leaving, but payment is always in cash. Budget around 400–500 € for 9 days of trekking.
I really liked Shköder, especially its pedestrian street lined with restaurants and lit up at night. It’s a great place to stroll and eat. The food isn’t expensive—two big salads and two beers: 14 € :-) . Fruit prices are also very reasonable: 3 € for a kilo of cherries, compared to 9–10 € in France.
Religions coexist peacefully in these countries—Catholics and Muslims. From our balcony, my friend heard the call to prayer for the first time, coming from one of the city’s mosques.


We slept in the heights of Theth at a new guesthouse, "Mountain Vista Shkafi," with an amazing view.







But Bologna’s real charm lies in its porticoes, which were added to the UNESCO World Heritage list in 2021: 62 km of arcades running along buildings, letting you walk sheltered from the sun or rain. Back in 1288, the city required houses to include private arcades for public use. In the city center, you can stroll under 32 km of porticoes in all sorts of styles—some plain, some ornate—with a strong presence of red tones.