Retour de l'Ouest américain, de Yellowstone à Las Vegas
by Siana48
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JOUR 9
Debout vers 6h, départ vers 7h, arrivée dans la zone de Old Faithful vers 8h ! A cette heure-ci, les parkings sont quasi vides. Nous nous garons à proximité de l'entrée du Old Faithful Lodge. On entre quelques minutes pour voir si un panneau indique la prochaine éruption du grand geyser Old Faithful. Mais rien... On fait même un petit tour dans la boutique, toujours rien. On ne doit pas être au bon endroit. Par contre, ça sent bon 🙂 c'est l'heure du petit déjeuner ! Et ça donne envie de se rassoir pour manger un morceau ! On a mangé dans notre chambre donc on combat la gourmandise et on sort ! Dans le vent et le froid en plus !
On décide d'entamer les passerelles de Upper Geyser Basin vers 8h30. Au bout de quelques mètres, enfin, notre premier geyser nous fait l'honneur de son beau jet d'eau. A cause du vent, nous sommes franchement mouillés ! Mais ravis 😉 On continue notre chemin; comme les jours passés, les piscines manquent de couleurs... c'est bien dommage. Mais bon nous sommes tout de même à Yellowstone, donc on ne va pas se plaindre.


Le départ est prévu demain, et nous sommes un peu frustrés de ce mauvais temps. Et puis un autre geyser entre en éruption au loin. Mon frère décide de ne pas s'en approcher. Visiblement, nous n'aurons pas la possibilité de voir le Old Faithful en éruption, on a eu que du mauvais temps qui a annulé des randos... donc il boude le Yellowstone. C'est un peu dur pour moi aussi. J'ai vu tant de couleurs et de choses magnifiques que je voulais partager avec ma famille, la pluie a empêché beaucoup de choses.










Bref, quelques fruits secs et c'est reparti pour un tour ! On marche jusqu'à Morning Glory Pool. Là, rien à dire, elle est à la hauteur malgré le mauvais temps ! Il n'y a que quelques personnes sur place. C'est vraiment agréable de se promener sans la foule. On est très proche de cette piscine, pas facile à photographier sans un grand angle! Heureusement pour le traditionnel selfie (et oui, on n'est pas des fans à la base, mais on a perdu un bout de notre trépied au Grand Lac Salé), on a Raph, go go gadget au bras 😄



Sur le chemin du retour, Grotto Geyser est en éruption, magnifique. On va prendre un instant pour faire un superbe saut devant pendant que notre mère nous photographie. On l'a fait pour la blague à quelques endroits pendant le voyage. L'histoire date de Grand Teton, où sur un point de vue, on se retrouve avec des minibus de touristes asiatiques aux k-way tous plus fluo les uns que les autres. Et nous avons bien cru ne jamais parvenir à photographier le paysage tellement leurs photos avec un beau saut s'enchainaient ! Et en plus, en comptant à voix haute. On ne parle évidemment pas leur langue, on a identifié quelque chose comme « zing, zang, zong » et ils sautent !!!


Les paysages sont époustouflants. Le vert, les arbres blancs, brûlés par la nature des sols, la rivière, les piscines, les fumées, le geysers... C'est une autre planète ici ! On passe Castle Geyser, et maman fait demi-tour ! Elle a vraiment du mal à partir !



Debout vers 6h, départ vers 7h, arrivée dans la zone de Old Faithful vers 8h ! A cette heure-ci, les parkings sont quasi vides. Nous nous garons à proximité de l'entrée du Old Faithful Lodge. On entre quelques minutes pour voir si un panneau indique la prochaine éruption du grand geyser Old Faithful. Mais rien... On fait même un petit tour dans la boutique, toujours rien. On ne doit pas être au bon endroit. Par contre, ça sent bon 🙂 c'est l'heure du petit déjeuner ! Et ça donne envie de se rassoir pour manger un morceau ! On a mangé dans notre chambre donc on combat la gourmandise et on sort ! Dans le vent et le froid en plus !
On décide d'entamer les passerelles de Upper Geyser Basin vers 8h30. Au bout de quelques mètres, enfin, notre premier geyser nous fait l'honneur de son beau jet d'eau. A cause du vent, nous sommes franchement mouillés ! Mais ravis 😉 On continue notre chemin; comme les jours passés, les piscines manquent de couleurs... c'est bien dommage. Mais bon nous sommes tout de même à Yellowstone, donc on ne va pas se plaindre.


Le départ est prévu demain, et nous sommes un peu frustrés de ce mauvais temps. Et puis un autre geyser entre en éruption au loin. Mon frère décide de ne pas s'en approcher. Visiblement, nous n'aurons pas la possibilité de voir le Old Faithful en éruption, on a eu que du mauvais temps qui a annulé des randos... donc il boude le Yellowstone. C'est un peu dur pour moi aussi. J'ai vu tant de couleurs et de choses magnifiques que je voulais partager avec ma famille, la pluie a empêché beaucoup de choses.










Bref, quelques fruits secs et c'est reparti pour un tour ! On marche jusqu'à Morning Glory Pool. Là, rien à dire, elle est à la hauteur malgré le mauvais temps ! Il n'y a que quelques personnes sur place. C'est vraiment agréable de se promener sans la foule. On est très proche de cette piscine, pas facile à photographier sans un grand angle! Heureusement pour le traditionnel selfie (et oui, on n'est pas des fans à la base, mais on a perdu un bout de notre trépied au Grand Lac Salé), on a Raph, go go gadget au bras 😄



Sur le chemin du retour, Grotto Geyser est en éruption, magnifique. On va prendre un instant pour faire un superbe saut devant pendant que notre mère nous photographie. On l'a fait pour la blague à quelques endroits pendant le voyage. L'histoire date de Grand Teton, où sur un point de vue, on se retrouve avec des minibus de touristes asiatiques aux k-way tous plus fluo les uns que les autres. Et nous avons bien cru ne jamais parvenir à photographier le paysage tellement leurs photos avec un beau saut s'enchainaient ! Et en plus, en comptant à voix haute. On ne parle évidemment pas leur langue, on a identifié quelque chose comme « zing, zang, zong » et ils sautent !!!


Les paysages sont époustouflants. Le vert, les arbres blancs, brûlés par la nature des sols, la rivière, les piscines, les fumées, le geysers... C'est une autre planète ici ! On passe Castle Geyser, et maman fait demi-tour ! Elle a vraiment du mal à partir !



JOUR 9 (suite)
On finit notre boucle par le hall du Old Faithful Inn, cet hôtel de bois. Effectivement, c'est très impressionnant. C'est aussi plein de monde, donc on y reste pas très longtemps. Le temps de ramener enfin un petit souvenir du centenaire du parc, seul endroit où j'en ai encore trouvé. Le temps aussi de trouver enfin le panneau sur Old Faitful qui indique la prochaine éruption à 23h30. Là c'est certain, nous ne pourrons pas y être. Je trouve cet horaires bien étrange, mais bon... La foule et cette nouvelle achèvent Raphaël qui ne souhaite qu'une chose, rejoindre la voiture et quitter cet endroit pour voir d'autres choses. C'est d'ailleurs ce qu'on fait.



Sur le chemin jusqu'à la voiture, on croise le Visitor Education Center. Je demande « la permission » de faire un dernier détour. Raph n'est pas enchanté mais il accepte, même si là c'est carrément sa sœur qui commence à lui taper sur le système !!! Ici, même pas besoin d'entrer. La porte affiche les horaires, et elle affiche 13h30 (de mémoire !). On demande confirmation, et c'est sûr, c'est bien cet horaire ! Il n'est que 12h30, mais nous patienterons bien évidemment. C'est tout enthousiastes que nous retournons à la voiture chercher de quoi manger. Finalement, Raph décrète qu'une sœur, ça peut toujours servir 😇 😉
Petite parenthèse sur la nourriture. Nous avons emmené avec nous une glacière souple, ce qui nous évite d'en acheter une en polystyrène qu'on abandonnerait plus tard. Quant aux glaçons, je n'ai pas encore la solution miracle pour éviter l'inondation de la glacière. Cependant, cette année, nous n'avons eu aucun problème. Nous avons utilisé un camelbak de 3L que nous avions en plus des trois nôtres. Il est assez large pour rentrer facilement les glaçons, et évidemment, il est étanche.
C'est donc avec notre repas sur nous que nous retournons vers les bancs de Old Faithful. Comme nous sommes en avance, nous nous asseyons tout devant. On fait bien sûr attention à ne laisser aucun déchet sur place !

Plus l'heure tourne, plus les cars de touristes affluent. Il y a vite foule et un bruit... Et ces touristes qui ne respectent rien, qui n'en ont jamais assez. Certains ne peuvent s'empêcher de sortir des passerelles pour être à peine 1m plus près du geyser... c'est ridicule. Les rangers sifflent pour remettre chacun dans le droit chemin. Mais ils ne peuvent pas avoir les yeux partout. Mon frère est abasourdi par ce manque de respect pour la nature et pour un site si exceptionnel. Son manteau est kaki, son chapeau marron, et il a toujours un sifflet sur lui. Il se lève, il siffle un touriste hors des passerelles et lui fait les mêmes signes que le ranger ! Ça fonctionne ! Ça l'amuse même, et du coup, il va bien surveiller jusqu'à ce que l'éruption commence. Protéger la nature, c'est une bonne partie de son travail en France.
13h30, Old Faithful se fait entendre et les touristes aussi... « oh, oh, waouh oh » !!! La hauteur de ce geyser est impressionnante. Le jet d'eau et la fumée se fondent dans le ciel gris, mais la puissance de la nature se ressent, c'est sûr.

Cette après midi, au programme, Fountain Paint Pot et la rando Mystic Falls au départ de Biscuit Basin. Nous prenons la route vers 14h, direction, tout d'abord, la Firehole Lake Drive.

Je ne connais pas encore cet endroit. Et bien, la petite boucle vaut le détour ! Je ne l'explique pas trop mais les premiers paysages me rappellent une séquence précise de Star Trek 🙂


Ici encore, le Yellowstone nous offre ses belles couleurs. Sur la fin de la boucle, le Hot Lake porte bien son nom, il fume, il fume ! On ne fait pas d'arrêt, c'est très marrant de rouler à travers cette vapeur.




La boucle débouche presque pile sur le parking de Foutain Paint Pot. Le temps se gâte ! Mais on a l'habitude maintenant ! Donc on s'équipe et on est parti ! Premier arrêt près de la belle Silex Spring, ça manque de lumière donc on essaye de compenser 😉 Mais en vain, aucun rayon ne traverse l'eau !


On continue jusqu'à Foutain Paint Pot, les bulles de gadoue le retour ! Ici, on croise une jeune femme qui se fait photographier dans une robe de voile. Quand on pense à nos écharpes, manteaux, capuches... Elle doit avoir bien froid, il faut peut être souffrir pour être belle mais là, honnêtement, je préfère pour elle que pour moi !


Partout ici encore, la terre gronde et crache eau et fumée. C'est grandiose ! On s'arrête au niveau de Clepsydra Geyser, et il pleut ! Incroyable ! On ne sait plus si c'est l'eau de la pluie, du geyser, le vent ! Les lunettes, on oublie, et bientôt les appareils photo et caméra aussi. On reste un petit moment à observer le spectacle et les litres d'eau qui se déversent devant nos yeux. Bon vers 16h, il pleut des cordes !




La passerelle et le parking se vident en un rien de temps. On retourne à la voiture au pas de course, non c'est pas vrai, de toute façon, on est déjà trempé, alors rien ne sert de courir 😛 Une fois à l'intérieur, on se pose deux minutes. On est courageux mais il pleut vraiment beaucoup. On pense que l'on ne va pas apprécier à juste titre la rando à suivre par une telle météo. D'autant que la marche dans le vent le matin nous a déjà un peu fatigué... et d'autant qu'on a des machines de linge à faire !
On finit notre boucle par le hall du Old Faithful Inn, cet hôtel de bois. Effectivement, c'est très impressionnant. C'est aussi plein de monde, donc on y reste pas très longtemps. Le temps de ramener enfin un petit souvenir du centenaire du parc, seul endroit où j'en ai encore trouvé. Le temps aussi de trouver enfin le panneau sur Old Faitful qui indique la prochaine éruption à 23h30. Là c'est certain, nous ne pourrons pas y être. Je trouve cet horaires bien étrange, mais bon... La foule et cette nouvelle achèvent Raphaël qui ne souhaite qu'une chose, rejoindre la voiture et quitter cet endroit pour voir d'autres choses. C'est d'ailleurs ce qu'on fait.



Sur le chemin jusqu'à la voiture, on croise le Visitor Education Center. Je demande « la permission » de faire un dernier détour. Raph n'est pas enchanté mais il accepte, même si là c'est carrément sa sœur qui commence à lui taper sur le système !!! Ici, même pas besoin d'entrer. La porte affiche les horaires, et elle affiche 13h30 (de mémoire !). On demande confirmation, et c'est sûr, c'est bien cet horaire ! Il n'est que 12h30, mais nous patienterons bien évidemment. C'est tout enthousiastes que nous retournons à la voiture chercher de quoi manger. Finalement, Raph décrète qu'une sœur, ça peut toujours servir 😇 😉
Petite parenthèse sur la nourriture. Nous avons emmené avec nous une glacière souple, ce qui nous évite d'en acheter une en polystyrène qu'on abandonnerait plus tard. Quant aux glaçons, je n'ai pas encore la solution miracle pour éviter l'inondation de la glacière. Cependant, cette année, nous n'avons eu aucun problème. Nous avons utilisé un camelbak de 3L que nous avions en plus des trois nôtres. Il est assez large pour rentrer facilement les glaçons, et évidemment, il est étanche.
C'est donc avec notre repas sur nous que nous retournons vers les bancs de Old Faithful. Comme nous sommes en avance, nous nous asseyons tout devant. On fait bien sûr attention à ne laisser aucun déchet sur place !

Plus l'heure tourne, plus les cars de touristes affluent. Il y a vite foule et un bruit... Et ces touristes qui ne respectent rien, qui n'en ont jamais assez. Certains ne peuvent s'empêcher de sortir des passerelles pour être à peine 1m plus près du geyser... c'est ridicule. Les rangers sifflent pour remettre chacun dans le droit chemin. Mais ils ne peuvent pas avoir les yeux partout. Mon frère est abasourdi par ce manque de respect pour la nature et pour un site si exceptionnel. Son manteau est kaki, son chapeau marron, et il a toujours un sifflet sur lui. Il se lève, il siffle un touriste hors des passerelles et lui fait les mêmes signes que le ranger ! Ça fonctionne ! Ça l'amuse même, et du coup, il va bien surveiller jusqu'à ce que l'éruption commence. Protéger la nature, c'est une bonne partie de son travail en France.
13h30, Old Faithful se fait entendre et les touristes aussi... « oh, oh, waouh oh » !!! La hauteur de ce geyser est impressionnante. Le jet d'eau et la fumée se fondent dans le ciel gris, mais la puissance de la nature se ressent, c'est sûr.

Cette après midi, au programme, Fountain Paint Pot et la rando Mystic Falls au départ de Biscuit Basin. Nous prenons la route vers 14h, direction, tout d'abord, la Firehole Lake Drive.

Je ne connais pas encore cet endroit. Et bien, la petite boucle vaut le détour ! Je ne l'explique pas trop mais les premiers paysages me rappellent une séquence précise de Star Trek 🙂


Ici encore, le Yellowstone nous offre ses belles couleurs. Sur la fin de la boucle, le Hot Lake porte bien son nom, il fume, il fume ! On ne fait pas d'arrêt, c'est très marrant de rouler à travers cette vapeur.




La boucle débouche presque pile sur le parking de Foutain Paint Pot. Le temps se gâte ! Mais on a l'habitude maintenant ! Donc on s'équipe et on est parti ! Premier arrêt près de la belle Silex Spring, ça manque de lumière donc on essaye de compenser 😉 Mais en vain, aucun rayon ne traverse l'eau !


On continue jusqu'à Foutain Paint Pot, les bulles de gadoue le retour ! Ici, on croise une jeune femme qui se fait photographier dans une robe de voile. Quand on pense à nos écharpes, manteaux, capuches... Elle doit avoir bien froid, il faut peut être souffrir pour être belle mais là, honnêtement, je préfère pour elle que pour moi !


Partout ici encore, la terre gronde et crache eau et fumée. C'est grandiose ! On s'arrête au niveau de Clepsydra Geyser, et il pleut ! Incroyable ! On ne sait plus si c'est l'eau de la pluie, du geyser, le vent ! Les lunettes, on oublie, et bientôt les appareils photo et caméra aussi. On reste un petit moment à observer le spectacle et les litres d'eau qui se déversent devant nos yeux. Bon vers 16h, il pleut des cordes !




La passerelle et le parking se vident en un rien de temps. On retourne à la voiture au pas de course, non c'est pas vrai, de toute façon, on est déjà trempé, alors rien ne sert de courir 😛 Une fois à l'intérieur, on se pose deux minutes. On est courageux mais il pleut vraiment beaucoup. On pense que l'on ne va pas apprécier à juste titre la rando à suivre par une telle météo. D'autant que la marche dans le vent le matin nous a déjà un peu fatigué... et d'autant qu'on a des machines de linge à faire !
JOUR 9 (suite)
On s'en retourne donc à notre Fox Lodge, puis direction la laverie de Grant Village. C'est immense ! On dirait un magasin de machines à laver ! Et puis je ne résiste pas à la photo avec le panier à linge typique USA, comme dans Friends 😎 Décidément, c'est ma journée TV et cinéma !

Il y a aussi une petite épicerie à l'intérieure (très sommaire). L'homme au comptoir me fait de la monnaie pour la lessive, je discute un peu avec lui. Je trouve les gens très ouverts et serviables dans ce pays (comme toute règle, il y a des exceptions bien sûr mais pas là).
On est de retour à la chambre vers 18h. Ça fait un moment qu'on n'a pas envoyé de nouvelles en France et qu'on n'en a pas reçu. Et pour cause, pas de wifi en général à Yellowstone. Sauf au niveau de certaines réceptions, en payant. Ce soir, on se connecte et on reçoit une petite vidéo du gros Doudou de mon frère qui se fait reprendre à l'ordre par sa nounou, il avait décidé de manger ses roses ! Mon frère est rassuré. C'est la première fois qu'il laisse son chien si longtemps, mais il a l'air d'aller très bien !

Pendant ce temps, j'étends le linge avec ma mère à travers la chambre. On a utilisé les sèches-linge mais pas jusqu'à séchage total, on a eu peur d'abimer certains vêtements techniques ou de faire rétrécir les chaussettes ! Si quelqu'un à L'astuce pour le séchage du linge, je suis preneuse ! Je crois que c'est la seule chose que je n'ai pas amélioré au bout de mes trois voyages ! En attendant, on utilise chaque recoin !


L'heure du repas est arrivée. On part en voiture vers le Grant Village Restaurant. De dehors, le bâtiment n'est vraiment pas top. Arrivés dedans, ça semble plein. Effectivement, la personne à l'entrée nous demande si on a réservé. Non. On a une bonne heure d'attente. On décide donc de partir vers le General Store d'hier, on y avait vu un petit fast-food. Le Nature's Grill est parfait pour nous ce soir. Il n'y a personne. On est servi tout de suite. Le cadre est très sympa. Le mobilier est en bois. Chaque table est gravée avec un lieu ou un animal symbolique du parc. Il y a de beaux lustres en bois de cerfs.
On ne rentre pas trop trad, c'était vraiment le bon choix. On s'imagine encore dans la file d'attente de l'autre resto. En plus, cette journée nous a bien congelé. On est content de rentrer et de se mettre au chaud 🙂
On passe devant le distributeur que notre mère trouve très sympa par rapport à nos distributeurs français, on a bien cru que ça allait lui faire boire du Coca ! Mais non !

On s'en retourne donc à notre Fox Lodge, puis direction la laverie de Grant Village. C'est immense ! On dirait un magasin de machines à laver ! Et puis je ne résiste pas à la photo avec le panier à linge typique USA, comme dans Friends 😎 Décidément, c'est ma journée TV et cinéma !

Il y a aussi une petite épicerie à l'intérieure (très sommaire). L'homme au comptoir me fait de la monnaie pour la lessive, je discute un peu avec lui. Je trouve les gens très ouverts et serviables dans ce pays (comme toute règle, il y a des exceptions bien sûr mais pas là).
On est de retour à la chambre vers 18h. Ça fait un moment qu'on n'a pas envoyé de nouvelles en France et qu'on n'en a pas reçu. Et pour cause, pas de wifi en général à Yellowstone. Sauf au niveau de certaines réceptions, en payant. Ce soir, on se connecte et on reçoit une petite vidéo du gros Doudou de mon frère qui se fait reprendre à l'ordre par sa nounou, il avait décidé de manger ses roses ! Mon frère est rassuré. C'est la première fois qu'il laisse son chien si longtemps, mais il a l'air d'aller très bien !

Pendant ce temps, j'étends le linge avec ma mère à travers la chambre. On a utilisé les sèches-linge mais pas jusqu'à séchage total, on a eu peur d'abimer certains vêtements techniques ou de faire rétrécir les chaussettes ! Si quelqu'un à L'astuce pour le séchage du linge, je suis preneuse ! Je crois que c'est la seule chose que je n'ai pas amélioré au bout de mes trois voyages ! En attendant, on utilise chaque recoin !


L'heure du repas est arrivée. On part en voiture vers le Grant Village Restaurant. De dehors, le bâtiment n'est vraiment pas top. Arrivés dedans, ça semble plein. Effectivement, la personne à l'entrée nous demande si on a réservé. Non. On a une bonne heure d'attente. On décide donc de partir vers le General Store d'hier, on y avait vu un petit fast-food. Le Nature's Grill est parfait pour nous ce soir. Il n'y a personne. On est servi tout de suite. Le cadre est très sympa. Le mobilier est en bois. Chaque table est gravée avec un lieu ou un animal symbolique du parc. Il y a de beaux lustres en bois de cerfs.
On ne rentre pas trop trad, c'était vraiment le bon choix. On s'imagine encore dans la file d'attente de l'autre resto. En plus, cette journée nous a bien congelé. On est content de rentrer et de se mettre au chaud 🙂
On passe devant le distributeur que notre mère trouve très sympa par rapport à nos distributeurs français, on a bien cru que ça allait lui faire boire du Coca ! Mais non !

Bonjour Anais. Je suis ton carnet très très discrètement et je me marre bien......vous formez vraiment un trio sympa......nous étions à Yellowstone en septembre et je te rassure nous avons eu de la neige.....mais je trouvais flippant de marcher sur cette cocotte minute géante en ne sachant pas si elle allait exploser.....pour le linge, je l.ai toujours passé au sèche linge mais pas sur ultra chaud. Les vêtements techniques ne bougent pas......tu aurais dû t'installer dans le panier à linge pour la photo...... Allez, vite la suite..... Cordialement..Sonia
Hello Siana !
Super ton carnet ! Je le débute et me délecte ! Merci ! 😉 Tes photos sont vraiment superbes ! Bravo !
Vite la suite ! 🙂
Charline
Super ton carnet ! Je le débute et me délecte ! Merci ! 😉 Tes photos sont vraiment superbes ! Bravo !
Vite la suite ! 🙂
Charline
USA 2014 (en cours) : https://voyageforum.com/v.f?post=6685505;search_string=en%20route%20pour%20the%20wave
Ouest 2016/2017 https://voyageforum.com/discussion/15-jours-pres-saint-george-utah-en-solo-d7653157/
Bonjour Sonia,
J'ai aussi déjà eu la chance d'être à Yellowstone en septembre. Nous n'avions eu que très peu de neige, mais par contre, très froid ! -6° dès le deuxième jour, on n'était pas franchement équipés pour d'ailleurs !
Nous avons eu un peu cette même impression que vous cette année pour la cocotte minute ! Lorsque on était en haut du Mt Washburn, on voyait bien le cratère du Yellowstone... Et effectivement, on s'est dit, si ça se réveille...🏴☠️ 😛 on préfère ne pas être là !!!
Pour le panier de linge, j'avoue, je n'ai pas osé me mettre dedans ! J'aurai sûrement dû 😉
J'ai aussi déjà eu la chance d'être à Yellowstone en septembre. Nous n'avions eu que très peu de neige, mais par contre, très froid ! -6° dès le deuxième jour, on n'était pas franchement équipés pour d'ailleurs !
Nous avons eu un peu cette même impression que vous cette année pour la cocotte minute ! Lorsque on était en haut du Mt Washburn, on voyait bien le cratère du Yellowstone... Et effectivement, on s'est dit, si ça se réveille...🏴☠️ 😛 on préfère ne pas être là !!!
Pour le panier de linge, j'avoue, je n'ai pas osé me mettre dedans ! J'aurai sûrement dû 😉
Bonjour Charline !
Bienvenue déjà, et merci pour ces encouragements 😊 !
Je m'y remets au plus vite !
Bienvenue déjà, et merci pour ces encouragements 😊 !
Je m'y remets au plus vite !
JOUR 10
Ce matin, une longue journée de voiture nous attend. Nous avons du mal à nous mettre en route. Nous quittons notre chambre vers 8h. Et le moins qu'on puisse dire, c'est que ce matin, Yellowstone fume, fume, et fume encore !

Il nous reste encore un incontournable avant de quitter le Yellowstone. Le Grand Prismatic... Grâce au forum et au site officiel du parc, nous savons que toutes les collines environnantes sont fermées au public. Des travaux sont en cours, pour construire une passerelle qui offrira une vue d'en haut sur le Grand Prismatic, visible pour le moment uniquement du sol. Nous n'avons donc prévu aucune marche ce matin, juste la passerelle qui passe au pied du bassin. Il est encore tôt, nous y arrivons très vite, et il n'y a pas grand monde.

Juste deux fou-fou qui profitent que leur mère a le dos tourné 😛

Il y a beaucoup de petites fleurs sur les sols, malgré l'eau bouillante qui s'écoule. Le printemps est là. Lorsqu'on arrive, nous sommes à contre-jour, ça a son charme ! Le Grand Prismatic fume beaucoup lui aussi. On s'approche. Honnêtement, on n'y voit rien ! Entre le fait d'être au même niveau que la piscine et toute cette fumée, il faut être honnête... On observe la fumée, et on se regarde nous, pas le temps pour la déception. C'est tellement un grand RIEN qu'on éclate de rire ! Un des deux grands points d'intérêt touristique de Yellowstone avec Old Faithful ! Et ben, peut-être, mais on y voit quand même rien ! On se console un peu avec le bleu translucide d'Excelsior Geyser. Mais là encore, pas mal de fumée ! Bon qu'à cela ne tienne, une dernière petite vidéo pour la route, où Raph confirme la beauté de cette fumée grandiose et d'une pureté extrême 😄




Heureusement, comme précisé plus haut dans le récit (merci encore pour les infos), la nouvelle passerelle est maintenant achevée. Vous pourrez donc admirer à nouveau les belles couleurs avec un peu plus de hauteur.
On regagne la voiture et c'est avec beaucoup de mal qu'on se dit qu'il est temps de quitter ce parc. On aurait pu y séjourner bien plus longtemps sans se faire prier ! Dans l'avion, lors de l'aller vers Salt Lake, j'étais assise à côté d'une jeune américaine qui revenait de plusieurs mois en Europe. J'ai beaucoup discuté avec elle de Yellowstone, elle vit à 20min du parc !!! Quelle chance !!! Mais d'autres belles découvertes nous attendent plus au sud. Aujourd'hui, nous faisons route jusque Vernal, en direction de Moab. Nous avons noter plusieurs étapes intéressantes sur notre trajet : Flaming Gorges et le Mc Conkie Ranch, avec sa ballade vers des pétroglyphes. Nous verrons bien si nous avons le temps.
Nous repassons les portes sud de Yellowstone vers 10h30. Premier point de chute, Pinedale où nous souhaitons déjeuner. J'avais lu sur un blog que s’attabler au Patio Grill serait une bonne idée, visiblement fréquenté que par des locaux, c'est un petit endroit typique et simple. En route donc vers Pinedale. Je profite de ce moment pour remercier encore le couple qui m'a tant inspiré pour mon premier voyage, voici leur blog, très vivant, j'ai adoré : cj.p.free.fr/USA/USA_Preambule.html
Nous repassons également par Grand Teton, les sommets toujours dans les nuages ! Nous avons définitivement adoré ce parc. Même si la météo a empêché trois jours durant, notre vol en montgolfière... C'était tout de même sublime !

Petit passage par Jackson à nouveau.

C'est là que notre itinéraire bifurque, au lieu de redescendre vers Salt Lake. Et c'est là aussi que... et oui, BUMP, ça faisait longtemps ! Les paysages sont très vastes et très verts. Nous croisons plusieurs ponts destinés aux animaux. Jusqu'à Pinedale, le temps passe assez vite, sauf la dernière heure, car on a vraiment faim !


On arrive au Patio Grill vers 13h30-14h00. Ouf, en plus il nous tarde de découvrir l'endroit. On entre... Personne, on se demande même si c'est ouvert, enfin s'ils servent encore le repas. Une personne finit par arriver et nous emmène dans la salle de derrière. La déco est très récente mais kitch à notre goût. Je me demande si je ne me suis pas trompée. Rien de bien typique. Tout est mexicain !!! La déco, les gens, la nourriture !!! Je vérifie sur internet ! Aie, l'endroit a été racheté entre-temps... Nous n'y mangeons pas mal. Simplement, l'endroit est froid et le personnel également. En plus nous sommes seuls donc c'est d'un silence ! Une petite pancarte indique que l'établissement se réserve le droit de refuser l'accès à un client pour toute raison qui lui paraît valable. Apparemment, on a le droit d'être là ! On avale notre repas sans trop tarder. Du coup, ce n'est maintenant plus un endroit que je recommande particulièrement ! On fait un petit tour à pied dans la rue principale. Les devantures elles, sont assez typiques avec leurs enseignes de bois sculpté, c'est plutôt mignon !



Nous repartons vers 15h, avec encore environ 4h de route à faire. Un arrêt pour quelques points de vue à Flaming Gorges, c'est rappé, il est trop tard. Peut-être aurons-nous le temps pour la ballade au ranch ?
A la sortie de Pinedale, tout de suite les vastes paysages à nouveau. On s'arrête un instant pour faire quelques photos et il y a un vent ! La porte de la voiture se fait emporter quand j'ouvre, j'ai bien cru qu'on allait la perdre en route !


Le prochain point où l'on s'arrête n'est pas un point de vue établi, heureusement la voiture est haute, donc on fait attention aux endroits où on roule, mais on s'aventure en dehors de la route goudronnée. Et ça en vaut le coup ! Bon le vent toujours ! Mais le paysage est grandiose. Les roches commencent à changer de couleurs, nos premières roches rouges apparaissent.


On change un peu de conducteur. Je prends le volant. Raph prend la place passager, celle donc du co-pilote et du photographe. Bon c'est à un moment précis qu'on se dit que parfois, quand une chose fonctionne bien, il ne faut rien changer ! Je demande à Raph d'être attentif pour la photo car on approche du panneau de l'Utah mais je ne pourrais que ralentir, pas m'arrêter. Et là... c'est le drame ! Oui, pas d'autre mot, je vous laisse constater 😉 Prochain arrêt, c'est certain, chacun regagne sa place !

Ce matin, une longue journée de voiture nous attend. Nous avons du mal à nous mettre en route. Nous quittons notre chambre vers 8h. Et le moins qu'on puisse dire, c'est que ce matin, Yellowstone fume, fume, et fume encore !

Il nous reste encore un incontournable avant de quitter le Yellowstone. Le Grand Prismatic... Grâce au forum et au site officiel du parc, nous savons que toutes les collines environnantes sont fermées au public. Des travaux sont en cours, pour construire une passerelle qui offrira une vue d'en haut sur le Grand Prismatic, visible pour le moment uniquement du sol. Nous n'avons donc prévu aucune marche ce matin, juste la passerelle qui passe au pied du bassin. Il est encore tôt, nous y arrivons très vite, et il n'y a pas grand monde.

Juste deux fou-fou qui profitent que leur mère a le dos tourné 😛

Il y a beaucoup de petites fleurs sur les sols, malgré l'eau bouillante qui s'écoule. Le printemps est là. Lorsqu'on arrive, nous sommes à contre-jour, ça a son charme ! Le Grand Prismatic fume beaucoup lui aussi. On s'approche. Honnêtement, on n'y voit rien ! Entre le fait d'être au même niveau que la piscine et toute cette fumée, il faut être honnête... On observe la fumée, et on se regarde nous, pas le temps pour la déception. C'est tellement un grand RIEN qu'on éclate de rire ! Un des deux grands points d'intérêt touristique de Yellowstone avec Old Faithful ! Et ben, peut-être, mais on y voit quand même rien ! On se console un peu avec le bleu translucide d'Excelsior Geyser. Mais là encore, pas mal de fumée ! Bon qu'à cela ne tienne, une dernière petite vidéo pour la route, où Raph confirme la beauté de cette fumée grandiose et d'une pureté extrême 😄




Heureusement, comme précisé plus haut dans le récit (merci encore pour les infos), la nouvelle passerelle est maintenant achevée. Vous pourrez donc admirer à nouveau les belles couleurs avec un peu plus de hauteur.
On regagne la voiture et c'est avec beaucoup de mal qu'on se dit qu'il est temps de quitter ce parc. On aurait pu y séjourner bien plus longtemps sans se faire prier ! Dans l'avion, lors de l'aller vers Salt Lake, j'étais assise à côté d'une jeune américaine qui revenait de plusieurs mois en Europe. J'ai beaucoup discuté avec elle de Yellowstone, elle vit à 20min du parc !!! Quelle chance !!! Mais d'autres belles découvertes nous attendent plus au sud. Aujourd'hui, nous faisons route jusque Vernal, en direction de Moab. Nous avons noter plusieurs étapes intéressantes sur notre trajet : Flaming Gorges et le Mc Conkie Ranch, avec sa ballade vers des pétroglyphes. Nous verrons bien si nous avons le temps.
Nous repassons les portes sud de Yellowstone vers 10h30. Premier point de chute, Pinedale où nous souhaitons déjeuner. J'avais lu sur un blog que s’attabler au Patio Grill serait une bonne idée, visiblement fréquenté que par des locaux, c'est un petit endroit typique et simple. En route donc vers Pinedale. Je profite de ce moment pour remercier encore le couple qui m'a tant inspiré pour mon premier voyage, voici leur blog, très vivant, j'ai adoré : cj.p.free.fr/USA/USA_Preambule.html
Nous repassons également par Grand Teton, les sommets toujours dans les nuages ! Nous avons définitivement adoré ce parc. Même si la météo a empêché trois jours durant, notre vol en montgolfière... C'était tout de même sublime !

Petit passage par Jackson à nouveau.

C'est là que notre itinéraire bifurque, au lieu de redescendre vers Salt Lake. Et c'est là aussi que... et oui, BUMP, ça faisait longtemps ! Les paysages sont très vastes et très verts. Nous croisons plusieurs ponts destinés aux animaux. Jusqu'à Pinedale, le temps passe assez vite, sauf la dernière heure, car on a vraiment faim !


On arrive au Patio Grill vers 13h30-14h00. Ouf, en plus il nous tarde de découvrir l'endroit. On entre... Personne, on se demande même si c'est ouvert, enfin s'ils servent encore le repas. Une personne finit par arriver et nous emmène dans la salle de derrière. La déco est très récente mais kitch à notre goût. Je me demande si je ne me suis pas trompée. Rien de bien typique. Tout est mexicain !!! La déco, les gens, la nourriture !!! Je vérifie sur internet ! Aie, l'endroit a été racheté entre-temps... Nous n'y mangeons pas mal. Simplement, l'endroit est froid et le personnel également. En plus nous sommes seuls donc c'est d'un silence ! Une petite pancarte indique que l'établissement se réserve le droit de refuser l'accès à un client pour toute raison qui lui paraît valable. Apparemment, on a le droit d'être là ! On avale notre repas sans trop tarder. Du coup, ce n'est maintenant plus un endroit que je recommande particulièrement ! On fait un petit tour à pied dans la rue principale. Les devantures elles, sont assez typiques avec leurs enseignes de bois sculpté, c'est plutôt mignon !



Nous repartons vers 15h, avec encore environ 4h de route à faire. Un arrêt pour quelques points de vue à Flaming Gorges, c'est rappé, il est trop tard. Peut-être aurons-nous le temps pour la ballade au ranch ?
A la sortie de Pinedale, tout de suite les vastes paysages à nouveau. On s'arrête un instant pour faire quelques photos et il y a un vent ! La porte de la voiture se fait emporter quand j'ouvre, j'ai bien cru qu'on allait la perdre en route !


Le prochain point où l'on s'arrête n'est pas un point de vue établi, heureusement la voiture est haute, donc on fait attention aux endroits où on roule, mais on s'aventure en dehors de la route goudronnée. Et ça en vaut le coup ! Bon le vent toujours ! Mais le paysage est grandiose. Les roches commencent à changer de couleurs, nos premières roches rouges apparaissent.


On change un peu de conducteur. Je prends le volant. Raph prend la place passager, celle donc du co-pilote et du photographe. Bon c'est à un moment précis qu'on se dit que parfois, quand une chose fonctionne bien, il ne faut rien changer ! Je demande à Raph d'être attentif pour la photo car on approche du panneau de l'Utah mais je ne pourrais que ralentir, pas m'arrêter. Et là... c'est le drame ! Oui, pas d'autre mot, je vous laisse constater 😉 Prochain arrêt, c'est certain, chacun regagne sa place !

JOUR 10 (suite)

On arrive sur Flaming Gorges. La région nous paraît vraiment valoir le coup de s'y arrêter. Nous n'avons toujours pas le temps ! Mais quelques petits arrêts photos tout de même depuis la route, pas de détour. Le soleil commence déjà à descendre. C'est magnifique sur l'eau. On se fait donc une petit photo « zing, zang, zong » ici 😉





Nous traversons le barrage, petit arrêt au niveau du pont et en voiture mauvaise troupe !

Les paysages se succèdent à une vitesse tout au long de la journée. Les plaines vertes avec les montagnes enneigées en fond, les vastes étendues vertes à perte de vue, les roches jaunes et rouges, les étendues de forêts... Ce pays est extraordinaire.


Nous marquons un arrêt à la sortie de Ashley National Forest. Nous ne sommes plus qu'à 30min à peine de notre hôtel. Mais aller jusqu'au ranch nous fait faire un détour d'une heure aller/retour, plus certainement, une heure environ sur place. 2h... nous ne les avons pas. Tant pis pour cette étape aussi, il y a tant de choses à voir, on savait qu'on ne pourrait pas faire tout ce que nous avions noté. Maman est tout de même déçue pour les pétroglyphes. Elle aurait vraiment aimé voir ça.
La fin du trajet nous fait longer plusieurs bassins, artificiels pour la plupart je pense. Nous passons à proximité de Steinaker State Park. On aurait pu camper ici, au bord de l'eau, très sympa. Mais nous avons déjà réservé les hôtels de notre parcours à l'avance. Nous croisons aussi ces rangées de boites aux lettres typiques, j'adore l'idée !


Nous arrivons sur Vernal, vers 19h, il n'est donc pas si tard. Mais nous ne regrettons pas de ne pas avoir fait de détour. Arriver à 21h après une telle journée de route aurait été trop fatiguant. D'autant que Moab nous attend 🙂 Et arriver de jour nous permet de voir un peu la ville. C'est magnifique car tellement fleuri ! Des fleurs sur les places, les poteaux électriques, dans des pots, des fleurs, des fleurs et encore des fleurs !


Nous dormons à l'Holiday Inn. Aucun charme. Mais on le savait ! Par contre tout le confort de la chaine d'hôtels. Même une machine à popcorns dans le hall ! Ce soir encore, le réchaud nous est bien utile. Notre mère nous abandonne un moment pour aller nager à la piscine ! Euh oui, ça lui a pris comme ça ! Elle a dit « je vais nager ! »
Avec tout ça, encore une journée où on sombre de bonheur. Cette journée que nous pensions « perdue » pour cause de trajet, lors de la préparation du voyage est passée finalement assez vite. Et nous n'avons pas eu l'impression de ne rien faire, ni ne rien voir. Bien sûr, on n'a vu moins que pendant une journée de rando, mais tous ces paysages, un bon repas mexicain, quelques vues sur Flaming, c'est déjà beaucoup pour nous faire faire de très beaux rêves !

On arrive sur Flaming Gorges. La région nous paraît vraiment valoir le coup de s'y arrêter. Nous n'avons toujours pas le temps ! Mais quelques petits arrêts photos tout de même depuis la route, pas de détour. Le soleil commence déjà à descendre. C'est magnifique sur l'eau. On se fait donc une petit photo « zing, zang, zong » ici 😉





Nous traversons le barrage, petit arrêt au niveau du pont et en voiture mauvaise troupe !

Les paysages se succèdent à une vitesse tout au long de la journée. Les plaines vertes avec les montagnes enneigées en fond, les vastes étendues vertes à perte de vue, les roches jaunes et rouges, les étendues de forêts... Ce pays est extraordinaire.


Nous marquons un arrêt à la sortie de Ashley National Forest. Nous ne sommes plus qu'à 30min à peine de notre hôtel. Mais aller jusqu'au ranch nous fait faire un détour d'une heure aller/retour, plus certainement, une heure environ sur place. 2h... nous ne les avons pas. Tant pis pour cette étape aussi, il y a tant de choses à voir, on savait qu'on ne pourrait pas faire tout ce que nous avions noté. Maman est tout de même déçue pour les pétroglyphes. Elle aurait vraiment aimé voir ça.
La fin du trajet nous fait longer plusieurs bassins, artificiels pour la plupart je pense. Nous passons à proximité de Steinaker State Park. On aurait pu camper ici, au bord de l'eau, très sympa. Mais nous avons déjà réservé les hôtels de notre parcours à l'avance. Nous croisons aussi ces rangées de boites aux lettres typiques, j'adore l'idée !


Nous arrivons sur Vernal, vers 19h, il n'est donc pas si tard. Mais nous ne regrettons pas de ne pas avoir fait de détour. Arriver à 21h après une telle journée de route aurait été trop fatiguant. D'autant que Moab nous attend 🙂 Et arriver de jour nous permet de voir un peu la ville. C'est magnifique car tellement fleuri ! Des fleurs sur les places, les poteaux électriques, dans des pots, des fleurs, des fleurs et encore des fleurs !


Nous dormons à l'Holiday Inn. Aucun charme. Mais on le savait ! Par contre tout le confort de la chaine d'hôtels. Même une machine à popcorns dans le hall ! Ce soir encore, le réchaud nous est bien utile. Notre mère nous abandonne un moment pour aller nager à la piscine ! Euh oui, ça lui a pris comme ça ! Elle a dit « je vais nager ! »
Avec tout ça, encore une journée où on sombre de bonheur. Cette journée que nous pensions « perdue » pour cause de trajet, lors de la préparation du voyage est passée finalement assez vite. Et nous n'avons pas eu l'impression de ne rien faire, ni ne rien voir. Bien sûr, on n'a vu moins que pendant une journée de rando, mais tous ces paysages, un bon repas mexicain, quelques vues sur Flaming, c'est déjà beaucoup pour nous faire faire de très beaux rêves !
Coucou !!!
Ah vous avez été courageux à Yellowstone, je vous admire 🙂. En même temps , vous n'alliez pas rester dans vos chambres, et c'est vrai que la neige change complètement le paysage et l'atmosphère qui s'en dégage.
Je me rends compte que nous avons vraiment eu de la chance début septembre dernier avec nos 20°-25° à Yellowstone.
Beau carnet et beau voyage en famille 😎
J'attends la suite ... (Ceci dit je n'ai pas encore terminé mon carnet 😕)
J'attends la suite ... (Ceci dit je n'ai pas encore terminé mon carnet 😕)
Merci et bienvenue Monique !!
C'est un peu pareil pour moi, j'aime tellement lire toutes vos aventures que parfois, j'en oublie la suite de mon carnet 😉
Merci et bienvenue Monique !!
C'est un peu pareil pour moi, j'aime tellement lire toutes vos aventures que parfois, j'en oublie la suite de mon carnet 😉
JOUR 11
7h30, nous sommes sur le départ. Ce matin, le soleil et ce grand ciel bleu nous mettent vraiment de bonne humeur, enfin les vacances d'été 😎
Nous traversons à nouveau une partie de Vernal, cette petite bourgade est décidément très fleurie. Nous sommes impressionnés par ces grandes lignes droites à 4 ou 6 voies qui traversent une ville de cette taille. On s'arrête un instant à un grand mémorial (Heritage Museum), rendant hommage aux soldats américains des différentes guerres. Certaines statues sont poétiques je trouve, imaginées avec beaucoup de goût. Je suis la seule à sortir de la voiture pour faire quelques photos. Peu importe ce que l'on peut penser des situations politiques actuelles ou passées, cet endroit m'a inspiré le respect. Quelques minutes de calme au milieu de la folie de notre aventure.

Et hop, je remonte à bord ! Nous voilà repartis mais pas pour très longtemps, il faut faire le plein d'essence et laver notre pare-prise. Cela devient urgent ! On s'arrête à une pompe à essence, et oui elle est seule, ce n'est donc pas une station service ! Mais tout est fermé, la pompe semble finalement abandonnée. Le seau pour laver est bien là, mais l'eau évaporée depuis longtemps je pense ! On trouvera notre bonheur un peu plus loin.

Les grandes lignes droites à nouveau, puis soudain, le panneau du Colorado. Ce sera notre seul passage dans cet État. Nous sommes toujours en juin, mais ici les paysages sont déjà bien jaunis par le soleil. Nous traversons ensuite une zone couverte par les puits de pétrole, ils sont disséminés mais bien visibles.



A partir de Rangely, les collines de roches jaunes font leur apparition. Et puis petit à petit, les roches se couvrent de végétation. Sans qu'on ne s'en rende compte, on se retrouve entouré par la forêt. La route prend de la hauteur. La vue se dégage. C'est magnifique, à couper le souffle même. Une fois redescendus, les roches jaunes à nouveaux. Elles s'entremêlent enfin avec la roche rouge si typique des parcs du sud.




On the road again, les longues lignes droites américaines. Nous traversons un village avec quelques habitations seulement. Mais un attroupement gigantesque de caravanes nous attire. Et gigantesque n'est que peu de choses ! Il y en a partout et lorsqu'on s'approche, il y a même une grande roue, une scène de concert, des stands divers... et tout ça au milieu de nulle part vraiment 🙂 Après recherche, il s'avère qu'il s'agit du Country Jam Festival, un festival de musique. Ils sont forts ces américains !


Peu après ça, retour en Utah. J'ai retrouvé ma place de passager photographe !!! Il ne faut pas que je me loupe 😉

On fait quelques kilomètres, puis on s'arrête au niveau de la Harley's Dome View Area. On a besoin de se dégourdir un peu les jambes. On avale une banane, un bon coup d'eau fraiche, chapeau et crème (et oui ça tape fort), et nous voilà partis pour la petite marche qui mène en haut de la View Area. 10min de marche seulement sont nécessaires. Mais la vue est bien dégagée une fois en haut. Les vastes paysages désertique s'ouvrent devant nous. Sur la droite, on voit l'immensité des Highway qui parcourent ces paysages. Des petits chipmunks accompagnent notre balade. On s'arrête entre 20 et 30min, pour nous reposer et reposer aussi la voiture car on roule depuis plus de 2h30.




On approche enfin de Moab 😏 Si notre mère attendait Yellowstone avec impatience, Moab c'était mon frère ! Le paradis du grimpeur ! Au loin, on aperçoit encore quelques sommets enneigés. Nous sommes tout excités ! Puis sur les bords de route, on observe cette couleur verte dans la roche, très présente autour de Moab. La roche rouge prend de plus en plus d'espace dans notre champ de vision ! Ça y est on est tout proche de notre destination du jour. L'entrée du parc de Canyonlands.


On marque l'arrêt pour la traditionnelle photo devant le panneau du parc . Heureusement que l'endroit est bien équipé, il y a un poteau pour poser l'appareil photo avec retardateur, ça nous arrange bien ! L'arrêt est donc banal... jusqu'à ce que nous remontions en voiture... Et là, impossible de repartir. Le volant de la voiture est bloqué... Absolument bloqué. Bien sûr nos volants en France ont une sécurité qui permet également de bloquer le volant. Nous essayons donc les choses de base, en retirant la clé, en la tournant en même temps que le volant, mais rien y fait... Nous sommes seuls, et évidemment pas de réseau. On reste calme en réfléchissant, mais on commence quand même à paniquer un peu. On s'imagine déjà si la voiture reste bloquée ici...🏴☠️ 🤪 Une autre voiture s'arrête enfin. Je suis loin d'être bilingue, mais je parle visiblement assez bien pour faire comprendre notre problème. Le couple répond malheureusement qu'il n'a aucune idée pour nous aider. Nous nous en retournons donc à l'intérieur de la voiture pour être à l'ombre. Car évidemment nous sommes en plein midi. Finalement, le couple retourne à sa voiture également. Mais une troisième personne était assise à l'arrière et c'est cette personne que nous voyons s'approcher. Le couple ne nous a pas oublié et a expliqué notre problème. L'homme se met au volant, une fois, deux fois, la troisième, il nous débloque le volant, un peu en force ! Mais ça fonctionne. Mon frère n'avait pas osé forcer autant de peur de casser quelque chose. Ouf nous voilà tirés d'affaire. On les remercie bien chaleureusement. Encore une fois, nous trouvons les américains très serviables, ouverts, toujours dans l'entre-aide. Avant de partir, le monsieur nous explique que nous avons eu ce problème probablement car nous avons arrêté la voiture avec le volant et donc les roues de travers. Il nous conseille à l'avenir de toujours arrêter le moteur avec les roues droites. Là, ça me dépasse, je ne sais pas si ce conseil est judicieux, mais quoi qu'il en soit nous le suivrons le reste du voyage, et n'aurons plus jamais ce problème. Ouf ouf, on a eu chaud, dans tous les sens du terme !!!
En route pour Canyonlands !

7h30, nous sommes sur le départ. Ce matin, le soleil et ce grand ciel bleu nous mettent vraiment de bonne humeur, enfin les vacances d'été 😎
Nous traversons à nouveau une partie de Vernal, cette petite bourgade est décidément très fleurie. Nous sommes impressionnés par ces grandes lignes droites à 4 ou 6 voies qui traversent une ville de cette taille. On s'arrête un instant à un grand mémorial (Heritage Museum), rendant hommage aux soldats américains des différentes guerres. Certaines statues sont poétiques je trouve, imaginées avec beaucoup de goût. Je suis la seule à sortir de la voiture pour faire quelques photos. Peu importe ce que l'on peut penser des situations politiques actuelles ou passées, cet endroit m'a inspiré le respect. Quelques minutes de calme au milieu de la folie de notre aventure.

Et hop, je remonte à bord ! Nous voilà repartis mais pas pour très longtemps, il faut faire le plein d'essence et laver notre pare-prise. Cela devient urgent ! On s'arrête à une pompe à essence, et oui elle est seule, ce n'est donc pas une station service ! Mais tout est fermé, la pompe semble finalement abandonnée. Le seau pour laver est bien là, mais l'eau évaporée depuis longtemps je pense ! On trouvera notre bonheur un peu plus loin.

Les grandes lignes droites à nouveau, puis soudain, le panneau du Colorado. Ce sera notre seul passage dans cet État. Nous sommes toujours en juin, mais ici les paysages sont déjà bien jaunis par le soleil. Nous traversons ensuite une zone couverte par les puits de pétrole, ils sont disséminés mais bien visibles.



A partir de Rangely, les collines de roches jaunes font leur apparition. Et puis petit à petit, les roches se couvrent de végétation. Sans qu'on ne s'en rende compte, on se retrouve entouré par la forêt. La route prend de la hauteur. La vue se dégage. C'est magnifique, à couper le souffle même. Une fois redescendus, les roches jaunes à nouveaux. Elles s'entremêlent enfin avec la roche rouge si typique des parcs du sud.




On the road again, les longues lignes droites américaines. Nous traversons un village avec quelques habitations seulement. Mais un attroupement gigantesque de caravanes nous attire. Et gigantesque n'est que peu de choses ! Il y en a partout et lorsqu'on s'approche, il y a même une grande roue, une scène de concert, des stands divers... et tout ça au milieu de nulle part vraiment 🙂 Après recherche, il s'avère qu'il s'agit du Country Jam Festival, un festival de musique. Ils sont forts ces américains !


Peu après ça, retour en Utah. J'ai retrouvé ma place de passager photographe !!! Il ne faut pas que je me loupe 😉

On fait quelques kilomètres, puis on s'arrête au niveau de la Harley's Dome View Area. On a besoin de se dégourdir un peu les jambes. On avale une banane, un bon coup d'eau fraiche, chapeau et crème (et oui ça tape fort), et nous voilà partis pour la petite marche qui mène en haut de la View Area. 10min de marche seulement sont nécessaires. Mais la vue est bien dégagée une fois en haut. Les vastes paysages désertique s'ouvrent devant nous. Sur la droite, on voit l'immensité des Highway qui parcourent ces paysages. Des petits chipmunks accompagnent notre balade. On s'arrête entre 20 et 30min, pour nous reposer et reposer aussi la voiture car on roule depuis plus de 2h30.




On approche enfin de Moab 😏 Si notre mère attendait Yellowstone avec impatience, Moab c'était mon frère ! Le paradis du grimpeur ! Au loin, on aperçoit encore quelques sommets enneigés. Nous sommes tout excités ! Puis sur les bords de route, on observe cette couleur verte dans la roche, très présente autour de Moab. La roche rouge prend de plus en plus d'espace dans notre champ de vision ! Ça y est on est tout proche de notre destination du jour. L'entrée du parc de Canyonlands.


On marque l'arrêt pour la traditionnelle photo devant le panneau du parc . Heureusement que l'endroit est bien équipé, il y a un poteau pour poser l'appareil photo avec retardateur, ça nous arrange bien ! L'arrêt est donc banal... jusqu'à ce que nous remontions en voiture... Et là, impossible de repartir. Le volant de la voiture est bloqué... Absolument bloqué. Bien sûr nos volants en France ont une sécurité qui permet également de bloquer le volant. Nous essayons donc les choses de base, en retirant la clé, en la tournant en même temps que le volant, mais rien y fait... Nous sommes seuls, et évidemment pas de réseau. On reste calme en réfléchissant, mais on commence quand même à paniquer un peu. On s'imagine déjà si la voiture reste bloquée ici...🏴☠️ 🤪 Une autre voiture s'arrête enfin. Je suis loin d'être bilingue, mais je parle visiblement assez bien pour faire comprendre notre problème. Le couple répond malheureusement qu'il n'a aucune idée pour nous aider. Nous nous en retournons donc à l'intérieur de la voiture pour être à l'ombre. Car évidemment nous sommes en plein midi. Finalement, le couple retourne à sa voiture également. Mais une troisième personne était assise à l'arrière et c'est cette personne que nous voyons s'approcher. Le couple ne nous a pas oublié et a expliqué notre problème. L'homme se met au volant, une fois, deux fois, la troisième, il nous débloque le volant, un peu en force ! Mais ça fonctionne. Mon frère n'avait pas osé forcer autant de peur de casser quelque chose. Ouf nous voilà tirés d'affaire. On les remercie bien chaleureusement. Encore une fois, nous trouvons les américains très serviables, ouverts, toujours dans l'entre-aide. Avant de partir, le monsieur nous explique que nous avons eu ce problème probablement car nous avons arrêté la voiture avec le volant et donc les roues de travers. Il nous conseille à l'avenir de toujours arrêter le moteur avec les roues droites. Là, ça me dépasse, je ne sais pas si ce conseil est judicieux, mais quoi qu'il en soit nous le suivrons le reste du voyage, et n'aurons plus jamais ce problème. Ouf ouf, on a eu chaud, dans tous les sens du terme !!!
En route pour Canyonlands !

JOUR 11 (suite)
Nous entrons dans la partie Island in the sky de Canyonlands. Nous ne nous sommes pas jugés assez expérimentés pour The maze ou The needles.
On arrive à Shafer Canyon vers 13h15. On s'avance jusqu'au point de vue, mais on ne s'aventurera évidemment pas sur la Shafer Canyon Road. On la voit bien d'en haut, et définitivement, il faut une bonne voiture et une bonne dose de confiance en soi (enfin en sa conduite 😉 ) Ce point de vue donne un bon premier aperçu du parc : un canyon à perte de vue. C'est très beau, peut-être juste un peu gâché par le monde présent. On ne reste pas bien longtemps.




On se met en route pour le sud du parc, direction le parking de White Rim. On est sur place vers 14h00 et on décide donc de manger avant notre départ en randonnée. A proximité il y a des emplacements aménagés pour les repas, avec la possibilité de garer la voiture directement sur place. Une table à l'ombre !!! Le top du top par cette chaleur. Enfin c'est pas gagné... Lorsqu'on arrive, tous les emplacements sont occupés. On refait un tour, puis un autre, puis jamais deux sans trois ! A croire que l'expression a un sens, puisqu'un superbe Cruise America nous cède sa place 😏 On partage notre pique nique avec de nombreux petits chipmunks à l'affut de la moindre miette qu'on fait tomber. C'est tellement agréable de manger là que nous ne voyons pas le temps passer. Une heure déjà que admirons le paysage et reparlons de nos aventures passées !


15h00 il est temps de se mettre en route vers White Rim Overlook. Cette marche est vraiment accessible. Aucune difficulté, à plat tout le long. Après quelques pas, on essaye avec mon frère d'écrire un message dans le sable, mais sans résultat. Il est bien trop sec. Pourtant, c'est aujourd'hui « bonne fête papa » 😊 On continue notre chemin. Il traverse des rochers de toutes formes, certains tout ronds ressemblent à des boules de glace géantes qu'on auraient posées là... Ou c'est cette chaleur qui me fait voir de la glace 😛 Les formations rocheuses s'enchainent, sans que le chemin ne longe le canyon. A l'arrivée donc, quelle belle surprise ! Un canyon à droite, un canyon à gauche ! Cela vaut le coup de faire la balade. On apprécie d'autant plus que nous sommes parfaitement seuls depuis le début de cette marche. L'immensité pour nous tout seul... une grande force de l'ouest américain. Alors que des milliers de touristes le visite, il y a toujours moyen d'être seul au monde. C'est incroyable ! Mon frère décide de s'aventurer sur un rocher proéminent pour être parfaitement seul face à ce cadeau de la nature. Ce qui va avoir le dont d'affoler notre mère ! Mais bon ce n'est ni la première ni la dernière fois ! Nous sommes de retour à la voiture vers 16h30. Nous avons pris notre temps pour faire de belles photos et quelques petites blagues vidéo. En marchant normalement, cette balade doit être faisable en une heure A/R, il me semble que c'est ce que j'avais mis la dernière fois.











Le temps de remballer les sacs dans la voiture, on fait un point sur les choses qu'on peut encore faire ou non en cette fin de journée. Difficile d'éliminer... mais il le faut. Le nord-ouest et Upheaval Dome, ça sera pour une autre fois. Grand View Point Overlook également. J'ai déjà eu l'occasion de faire cette rando, elle est un peu différente de White Rim, car on marche au bord du canyon tout le long. Mais c'est tout aussi magnifique. Nous avons opté pour White Rim car elle conserve l'effet de surprise !
Nous entrons dans la partie Island in the sky de Canyonlands. Nous ne nous sommes pas jugés assez expérimentés pour The maze ou The needles.
On arrive à Shafer Canyon vers 13h15. On s'avance jusqu'au point de vue, mais on ne s'aventurera évidemment pas sur la Shafer Canyon Road. On la voit bien d'en haut, et définitivement, il faut une bonne voiture et une bonne dose de confiance en soi (enfin en sa conduite 😉 ) Ce point de vue donne un bon premier aperçu du parc : un canyon à perte de vue. C'est très beau, peut-être juste un peu gâché par le monde présent. On ne reste pas bien longtemps.




On se met en route pour le sud du parc, direction le parking de White Rim. On est sur place vers 14h00 et on décide donc de manger avant notre départ en randonnée. A proximité il y a des emplacements aménagés pour les repas, avec la possibilité de garer la voiture directement sur place. Une table à l'ombre !!! Le top du top par cette chaleur. Enfin c'est pas gagné... Lorsqu'on arrive, tous les emplacements sont occupés. On refait un tour, puis un autre, puis jamais deux sans trois ! A croire que l'expression a un sens, puisqu'un superbe Cruise America nous cède sa place 😏 On partage notre pique nique avec de nombreux petits chipmunks à l'affut de la moindre miette qu'on fait tomber. C'est tellement agréable de manger là que nous ne voyons pas le temps passer. Une heure déjà que admirons le paysage et reparlons de nos aventures passées !


15h00 il est temps de se mettre en route vers White Rim Overlook. Cette marche est vraiment accessible. Aucune difficulté, à plat tout le long. Après quelques pas, on essaye avec mon frère d'écrire un message dans le sable, mais sans résultat. Il est bien trop sec. Pourtant, c'est aujourd'hui « bonne fête papa » 😊 On continue notre chemin. Il traverse des rochers de toutes formes, certains tout ronds ressemblent à des boules de glace géantes qu'on auraient posées là... Ou c'est cette chaleur qui me fait voir de la glace 😛 Les formations rocheuses s'enchainent, sans que le chemin ne longe le canyon. A l'arrivée donc, quelle belle surprise ! Un canyon à droite, un canyon à gauche ! Cela vaut le coup de faire la balade. On apprécie d'autant plus que nous sommes parfaitement seuls depuis le début de cette marche. L'immensité pour nous tout seul... une grande force de l'ouest américain. Alors que des milliers de touristes le visite, il y a toujours moyen d'être seul au monde. C'est incroyable ! Mon frère décide de s'aventurer sur un rocher proéminent pour être parfaitement seul face à ce cadeau de la nature. Ce qui va avoir le dont d'affoler notre mère ! Mais bon ce n'est ni la première ni la dernière fois ! Nous sommes de retour à la voiture vers 16h30. Nous avons pris notre temps pour faire de belles photos et quelques petites blagues vidéo. En marchant normalement, cette balade doit être faisable en une heure A/R, il me semble que c'est ce que j'avais mis la dernière fois.











Le temps de remballer les sacs dans la voiture, on fait un point sur les choses qu'on peut encore faire ou non en cette fin de journée. Difficile d'éliminer... mais il le faut. Le nord-ouest et Upheaval Dome, ça sera pour une autre fois. Grand View Point Overlook également. J'ai déjà eu l'occasion de faire cette rando, elle est un peu différente de White Rim, car on marche au bord du canyon tout le long. Mais c'est tout aussi magnifique. Nous avons opté pour White Rim car elle conserve l'effet de surprise !
JOUR 11 (suite)
Nous entamons donc notre remontée vers la sortie du parc avec des arrêts sur le chemin retour. Premier arrêt vers 16h50 à Buck Canyon. Ici, le point de vue est accessible sans marcher. Le canyon est plus découpé, on dirait une fine dentelle par rapport aux canyons plus au sud. C'est vraiment beau. Une petite photo de Matouri au passage, un peu compliqué, il y a un vent !


17h15, nous faisons le crochet par Green River Overlook. Ce point de vue vaut le détour. Ces méandres de la Green River... c'est magnifique. Le sol ressemble à une toile de peintre, les méandres à un coup de pinceau, une vraie œuvre d'art ! On ne s'attarde pas. Est-ce le vent ou les kilomètres parcourus ces derniers jours ?? On est tous un peu fatigué.


Notre prochain arrêt se fait à Mesa Arch. Là encore il y a beaucoup de monde. Mais nous avons de la chance et trouvons une place de parking assez vite. L'arche apparaît après une dizaine de minute de marche seulement, d'où l'affluence probablement. Nous y sommes vers 17h40. Bizarrement à force de voyager, on remarque quand même toujours certains touristes qui respectent moins les lieux et les gens que les autres. En arrivant, on se dit mince, il n'y a pas que des américains (que l'on trouve plutôt très respectueux dans l'ensemble). Et on ne s'y trompe pas. Impossible de prendre une photo de l'arche seule ou même de nous avec l'arche pendant bien longtemps. Chacun se précipite... et personne n'a de photo correcte... c'est d'un ridicule... Lors de ma dernière venue, les gens passaient les uns après les autres, chacun avait une photo parfaite et entre deux, nous nous laissions le temps de photographier l'arche seule. Comme quoi, l'appréciation d'un lieu peut tenir à bien des choses, la météo, les gens présents... Cette fois encore, c'est donc la foule qui nous fait assez vite rebrousser chemin. Mais que ça ne vous empêche pas d'y aller ! Mesa Arch est splendide et tellement accessible. Et puis ces canyons à perte de vue à travers, c'est vraiment hors du commun.



C'est ainsi que s'achève notre journée canyon ! Malgré le peu de temps passé ici, on en a pris plein les yeux ! En remontant vers Moab, je demande un dernier crochet. Mon frère est vraiment fatigué mais je promets de ne pas rester longtemps et puis c'est sûr maman et lui ne regretterons pas l'arrêt. J'ai gain de cause, crochet accepté : passage par Dead Horse Point SP. J'ai déjà eu l'occasion d'y aller, mais c'était sous l'orage, et là il fait si beau... C'est un State Park, l'entrée à 10$/véhicule n'est donc pas incluse dans notre pass. On ne regrette pas. Le Colorado au fond de ces falaises rouges majestueuses, c'est grandiose. Et les couleurs au coucher de soleil sont superbes. On aperçoit également les bassins bleus de potasse. Le contraste entre ce bleu turquoise et le rouge flamboyant est très étonnant. Et notre mère s'étonne encore de la performance des nouvelles technologies (elle s'était virtuellement promenée au bord de ces bassin via google maps et là, elle les voit en vrai !!!).




Allez, cette fois il est temps, direction Moab et le Aarchway Inn où nous nous installons pour trois nuits. Je ne me lasse pas de prendre des photos sur le chemin de l'hôtel ! Nous l'avons choisi car il est à la sortie de Moab vers les parcs. Nous arrivons, et première question à la réception : Devil's Garden Trail est bien accessible à Arches Park ? Nous avons vu des tas de panneaux de travaux en rentrant donc nous ne sommes pas rassurés... et cela se confirme. Le réceptionniste nous explique que ce trail est fermé pour cause de travaux d'agrandissement du parking... Oh my god comme ils diraient... 😕je n'en crois pas mes oreilles...🏴☠️ j'avais fait une partie de ce trail jusqu'à Double O Arch, mais je ne l'avais pas bouclé par le primitive trail par peur de me perdre. Là avec mon frère en éclaireur, c'était l'occasion rêvée... Ou pas visiblement... La fatigue et cette nouvelle finisse de nous achever... C'est donc carrément déçus, il faut le dire, que nous nous dirigeons vers notre chambre. Du coup, on emmène des prospectus de la réception pour voir ce qu'on pourra faire demain à la place de Devil's Garden. Heureusement notre chambre est bien jolie, assez grande et tout confort. L'hôtel est en U, ouvert sur les falaises rouge flamboyant, avec une piscine au centre. Nous donnons sur la piscine et les falaises, parfait. Ce soir, repas dans la chambre et lecture de prospectus 😉
Nous entamons donc notre remontée vers la sortie du parc avec des arrêts sur le chemin retour. Premier arrêt vers 16h50 à Buck Canyon. Ici, le point de vue est accessible sans marcher. Le canyon est plus découpé, on dirait une fine dentelle par rapport aux canyons plus au sud. C'est vraiment beau. Une petite photo de Matouri au passage, un peu compliqué, il y a un vent !


17h15, nous faisons le crochet par Green River Overlook. Ce point de vue vaut le détour. Ces méandres de la Green River... c'est magnifique. Le sol ressemble à une toile de peintre, les méandres à un coup de pinceau, une vraie œuvre d'art ! On ne s'attarde pas. Est-ce le vent ou les kilomètres parcourus ces derniers jours ?? On est tous un peu fatigué.


Notre prochain arrêt se fait à Mesa Arch. Là encore il y a beaucoup de monde. Mais nous avons de la chance et trouvons une place de parking assez vite. L'arche apparaît après une dizaine de minute de marche seulement, d'où l'affluence probablement. Nous y sommes vers 17h40. Bizarrement à force de voyager, on remarque quand même toujours certains touristes qui respectent moins les lieux et les gens que les autres. En arrivant, on se dit mince, il n'y a pas que des américains (que l'on trouve plutôt très respectueux dans l'ensemble). Et on ne s'y trompe pas. Impossible de prendre une photo de l'arche seule ou même de nous avec l'arche pendant bien longtemps. Chacun se précipite... et personne n'a de photo correcte... c'est d'un ridicule... Lors de ma dernière venue, les gens passaient les uns après les autres, chacun avait une photo parfaite et entre deux, nous nous laissions le temps de photographier l'arche seule. Comme quoi, l'appréciation d'un lieu peut tenir à bien des choses, la météo, les gens présents... Cette fois encore, c'est donc la foule qui nous fait assez vite rebrousser chemin. Mais que ça ne vous empêche pas d'y aller ! Mesa Arch est splendide et tellement accessible. Et puis ces canyons à perte de vue à travers, c'est vraiment hors du commun.



C'est ainsi que s'achève notre journée canyon ! Malgré le peu de temps passé ici, on en a pris plein les yeux ! En remontant vers Moab, je demande un dernier crochet. Mon frère est vraiment fatigué mais je promets de ne pas rester longtemps et puis c'est sûr maman et lui ne regretterons pas l'arrêt. J'ai gain de cause, crochet accepté : passage par Dead Horse Point SP. J'ai déjà eu l'occasion d'y aller, mais c'était sous l'orage, et là il fait si beau... C'est un State Park, l'entrée à 10$/véhicule n'est donc pas incluse dans notre pass. On ne regrette pas. Le Colorado au fond de ces falaises rouges majestueuses, c'est grandiose. Et les couleurs au coucher de soleil sont superbes. On aperçoit également les bassins bleus de potasse. Le contraste entre ce bleu turquoise et le rouge flamboyant est très étonnant. Et notre mère s'étonne encore de la performance des nouvelles technologies (elle s'était virtuellement promenée au bord de ces bassin via google maps et là, elle les voit en vrai !!!).




Allez, cette fois il est temps, direction Moab et le Aarchway Inn où nous nous installons pour trois nuits. Je ne me lasse pas de prendre des photos sur le chemin de l'hôtel ! Nous l'avons choisi car il est à la sortie de Moab vers les parcs. Nous arrivons, et première question à la réception : Devil's Garden Trail est bien accessible à Arches Park ? Nous avons vu des tas de panneaux de travaux en rentrant donc nous ne sommes pas rassurés... et cela se confirme. Le réceptionniste nous explique que ce trail est fermé pour cause de travaux d'agrandissement du parking... Oh my god comme ils diraient... 😕je n'en crois pas mes oreilles...🏴☠️ j'avais fait une partie de ce trail jusqu'à Double O Arch, mais je ne l'avais pas bouclé par le primitive trail par peur de me perdre. Là avec mon frère en éclaireur, c'était l'occasion rêvée... Ou pas visiblement... La fatigue et cette nouvelle finisse de nous achever... C'est donc carrément déçus, il faut le dire, que nous nous dirigeons vers notre chambre. Du coup, on emmène des prospectus de la réception pour voir ce qu'on pourra faire demain à la place de Devil's Garden. Heureusement notre chambre est bien jolie, assez grande et tout confort. L'hôtel est en U, ouvert sur les falaises rouge flamboyant, avec une piscine au centre. Nous donnons sur la piscine et les falaises, parfait. Ce soir, repas dans la chambre et lecture de prospectus 😉
JOUR 12
Premier petit déjeuner à Moab, c'est le top du top ! Le buffet est vraiment bien fourni, yaourts, pancake, céréales, porridge, pain, jus de fruits, gâteaux... Et le cadre est splendide, nous nous installons dehors avec vue sur les roches rouges, au bord de la piscine. Il fait encore bien frais. Ce matin là, encore de beaux moments partagés avec des américains. Nous sommes tellement ravis de voir qu'il y a encore des personnes généreuses, souriantes et ouvertes aux autres dans ce monde ! Premier exemple, lorsque notre mère se retrouve au niveau de la porte qui donne dehors avec son petit déjeuner dans les mains. Il faut la carte de la chambre pour ouvrir et bien sûr elle est seule devant la porte avec les mains pleines. Tout de suite, plusieurs personnes se « précipitent » pour l'aider... Deuxième fois quelques minutes à peine plus tard. Je décide de prendre une photo de mon frère et maman au petit déjeuner et l'homme à la table à côté se lève pour nous prendre ensemble. Il dit que c'est trop bête que je ne sois pas sur la photo. Encore dans les parcs ou lieux touristiques, les gens se prennent régulièrement en photo. Mais là, nous ne sommes que deux familles dehors, il est très tôt et nous déjeunons tranquillement, nous ne les aurions jamais dérangé pour une photo ! Et ça se voit qu'il le fait de bon cœur, presque comme s'il prenait sa propre famille en photo. Nous échangeons donc quelques mots. Très beau souvenir que ce petit déjeuner au calme, au frais, face à un si beau paysage.

Il doit être environ 8h ou 8h30 quand nous nous mettons en route. Nos lectures de la veille nous ont fait opter pour une activité afin de remplacer Devil's Garden : kayak sur le Colorado ! Bon Raph aurait préféré faire du canyoning mais là c'était un peu trop sans préparation psychologique pour ma mère et moi 😉 Nous nous rendons donc en voiture au centre de Moab, à Canyon Voyages Adventure. Nous demandons des conseils et des explications sur les activités qu'ils proposent. Si ce genre d'activités vous intéresse, je recommande cet endroit. Il n'est pas merveilleux, mais nous n'avons eu aucun problème. Le personnel est accueillant, disponible, et répond à toutes questions ou inquiétudes, malgré la fréquence où ils doivent probablement se répéter ! C'est complet pour aujourd'hui, ça on s'y attendait. On réserve donc pour demain après-midi. Et nous voilà repartis.
Aujourd'hui, nous commençons par la randonnée vers Bowtie Arch et Corona Arch. Elles sont en dehors des parcs du coin. Nous prenons la route 279 à la sortie de Moab. Elle est très agréable. Sur la droite se dressent des grandes falaises rouges, et sur la gauche, le Colorado. Magnifique début de journée 🙂 Nous roulons jusqu'au panneau qui indique le parking du trail sur la droite. Et en face, il y a des endroits aménagés pour manger au bord du Colorado, nous avons trouvé où nous mangerons ce midi !!!
Nous entamons la montée vers 9h40. Heureusement, nous sommes à l'ombre. On traverse des voies de chemin de fer, le passage creusé dans la roche est impressionnant. Ils ont dû en évacuer des cailloux !

Juste avant d'arriver sur le plateau, il y a un passage un peu « non identifié », pas de cairns, chacun monte ou descend par là où cela lui semble stable... au milieu d'un buisson, avec les deux mains sur les épaules de celui de devant en descendant, ou en se tirant l'un après l'autre en montant parce que les roches sont friables et glissent. On croise une dizaine de personnes qui redescendent puis nous sommes seuls pendant un moment. On a déjà très chaud. On se dit qu'ils ont bien de la chance d'en être à la descente ! Mais nous avons tellement aimé notre réveil au calme ce matin qu'on ne regrette pas, même si c'est un peu dur.

Nous voilà donc arrivés sur le plateau vers 10h, ce n'était finalement pas si long ! Une vaste étendue plane s'ouvre devant nous. Le chemin alterne entre sable et roche plane. Au loin, nous apercevons une première arche.

Et partout autour, dans les herbes sèches, on les entend... ils sont là ! OMG, les envahisseurs... 😛Non ! Les serpents ! Là c'est certain, on est entouré et il n'y en a pas qu'un ! Petit moment d'angoisse lorsqu'on le réalise ! Du coup, on se concentre un peu plus sur l'endroit où on met les pieds, plutôt que sur le paysage. Et on prend soin de faire du bruit avec nos bâtons de marche lorsqu'on passe à proximité. En fait s'ils entendent du bruit, ils se taisent ! Mais ils ne fuient pas, clairement, ils sont toujours là. Il y a un endroit où je n'ai pas le choix que de passer entre deux buissons pour le moins bruyants, et espacés d'à peine 20 ou 30cm. Autant dire que je passe en courant ! Au moins ça a le mérite de beaucoup faire rire mon frère !

Jusque là, les deux arches sont invisibles... Et soudain, les cairns nous font contourner un gros rocher et au loin, elles apparaissent 🙂 C'est toujours aussi magique, de ne rien voir, rien connaître, de lever les yeux et voir de telles choses. Elles sont encore loin et on ne voit pas le ciel à travers là on nous sommes. Mais c'est déjà très beau.

On continue notre marche. Depuis que nous sommes sur le plateau, aucune difficulté (sauf les serpents 😮), le trail est plat. Par contre, la chaleur devient vite écrasante. Et il n'y a pas d'ombre. On s'arrête un moment devant une forêt de cairns. Chacun a laissé sa trace, Raph décide de construire un cairn double ! Il y en a même un hors catégorie niveau taille 😉 Ici encore les serpents...


On avance à nouveau et là mon frère remarque un trou, enfin un énorme trou, bien en hauteur sur la falaise à notre gauche. Les réflexes de grimpeurs refont surface, c'est ancré génétiquement je crois, la falaise l'appelle ! Il nous regarde, en disant « il faut absolument que j'aille voir dans le trou »... Ah ben, absolument oui... le visage de notre mère se décompose de panique. Elle sait qu'elle ne doit pas l'empêcher. Il promet de ne pas faire d'imprudence et de s'arrêter si cela devient dangereux. Il n'est pas du tout équipé pour grimper mais la falaise est positive donc ça va l'aider. Le voilà parti dans son ascension. Maman laisse échapper quelques larmes tellement elle a peur pour lui. Finalement, il s'arrête un peu avant le gros trou. En redescendant, il nous explique qu'il aurait pu monter presque sans problème, mais qu'il n'aurait pas pu redescendre en sécurité. Donc il n'a pas risqué la coup ! Ouf ça y est il est de retour à nos côtés, on est rassuré, on se remet en route !




Il fait de plus en plus chaud, surtout avec toutes ces émotions ! Nous passons d'abord au-dessous de Bowtie Arch. Il n'y a qu'en approchant vraiment que l'on peut voir le ciel à travers.


Puis après 1h20 de marche environ (et la pause escalade!), nous arrivons à Corona Arch. Elle est immense. Nous sommes quasiment seuls. C'est incroyable. Nous décidons de passer de l'autre côté, cette fois nous sommes seuls. Encore plus incroyable ! Nous rencontrons tout de même un Français ! En voyage d'affaires, il en a profité pour louer une voiture sur quelques jours dans le coin. Ben oui, je comprends !!! Il n'a pas étudié grand chose, donc on le conseille un peu sur les endroits à voir dans les environs s'il a peu de temps. Il nous fait également profiter de son expérience sur les lieux qu'il a visité les derniers jours. C'est drôle de parler comme ça, au milieu d'un tel décor ! Nous prenons un instant pour immortaliser l'arche sous tous les angles.




Il est temps de repartir. Nous marchons un moment à reculons pour ne pas en louper une miette 😉

Passage à nouveau par la fosse aux serpents ! Nous sommes de retour à la voiture après presque 3h de marche. Là encore, nous avons pris notre temps à plusieurs endroits, et bien profité de cette rando sans la faire au pas de course.
Premier petit déjeuner à Moab, c'est le top du top ! Le buffet est vraiment bien fourni, yaourts, pancake, céréales, porridge, pain, jus de fruits, gâteaux... Et le cadre est splendide, nous nous installons dehors avec vue sur les roches rouges, au bord de la piscine. Il fait encore bien frais. Ce matin là, encore de beaux moments partagés avec des américains. Nous sommes tellement ravis de voir qu'il y a encore des personnes généreuses, souriantes et ouvertes aux autres dans ce monde ! Premier exemple, lorsque notre mère se retrouve au niveau de la porte qui donne dehors avec son petit déjeuner dans les mains. Il faut la carte de la chambre pour ouvrir et bien sûr elle est seule devant la porte avec les mains pleines. Tout de suite, plusieurs personnes se « précipitent » pour l'aider... Deuxième fois quelques minutes à peine plus tard. Je décide de prendre une photo de mon frère et maman au petit déjeuner et l'homme à la table à côté se lève pour nous prendre ensemble. Il dit que c'est trop bête que je ne sois pas sur la photo. Encore dans les parcs ou lieux touristiques, les gens se prennent régulièrement en photo. Mais là, nous ne sommes que deux familles dehors, il est très tôt et nous déjeunons tranquillement, nous ne les aurions jamais dérangé pour une photo ! Et ça se voit qu'il le fait de bon cœur, presque comme s'il prenait sa propre famille en photo. Nous échangeons donc quelques mots. Très beau souvenir que ce petit déjeuner au calme, au frais, face à un si beau paysage.

Il doit être environ 8h ou 8h30 quand nous nous mettons en route. Nos lectures de la veille nous ont fait opter pour une activité afin de remplacer Devil's Garden : kayak sur le Colorado ! Bon Raph aurait préféré faire du canyoning mais là c'était un peu trop sans préparation psychologique pour ma mère et moi 😉 Nous nous rendons donc en voiture au centre de Moab, à Canyon Voyages Adventure. Nous demandons des conseils et des explications sur les activités qu'ils proposent. Si ce genre d'activités vous intéresse, je recommande cet endroit. Il n'est pas merveilleux, mais nous n'avons eu aucun problème. Le personnel est accueillant, disponible, et répond à toutes questions ou inquiétudes, malgré la fréquence où ils doivent probablement se répéter ! C'est complet pour aujourd'hui, ça on s'y attendait. On réserve donc pour demain après-midi. Et nous voilà repartis.
Aujourd'hui, nous commençons par la randonnée vers Bowtie Arch et Corona Arch. Elles sont en dehors des parcs du coin. Nous prenons la route 279 à la sortie de Moab. Elle est très agréable. Sur la droite se dressent des grandes falaises rouges, et sur la gauche, le Colorado. Magnifique début de journée 🙂 Nous roulons jusqu'au panneau qui indique le parking du trail sur la droite. Et en face, il y a des endroits aménagés pour manger au bord du Colorado, nous avons trouvé où nous mangerons ce midi !!!
Nous entamons la montée vers 9h40. Heureusement, nous sommes à l'ombre. On traverse des voies de chemin de fer, le passage creusé dans la roche est impressionnant. Ils ont dû en évacuer des cailloux !

Juste avant d'arriver sur le plateau, il y a un passage un peu « non identifié », pas de cairns, chacun monte ou descend par là où cela lui semble stable... au milieu d'un buisson, avec les deux mains sur les épaules de celui de devant en descendant, ou en se tirant l'un après l'autre en montant parce que les roches sont friables et glissent. On croise une dizaine de personnes qui redescendent puis nous sommes seuls pendant un moment. On a déjà très chaud. On se dit qu'ils ont bien de la chance d'en être à la descente ! Mais nous avons tellement aimé notre réveil au calme ce matin qu'on ne regrette pas, même si c'est un peu dur.

Nous voilà donc arrivés sur le plateau vers 10h, ce n'était finalement pas si long ! Une vaste étendue plane s'ouvre devant nous. Le chemin alterne entre sable et roche plane. Au loin, nous apercevons une première arche.

Et partout autour, dans les herbes sèches, on les entend... ils sont là ! OMG, les envahisseurs... 😛Non ! Les serpents ! Là c'est certain, on est entouré et il n'y en a pas qu'un ! Petit moment d'angoisse lorsqu'on le réalise ! Du coup, on se concentre un peu plus sur l'endroit où on met les pieds, plutôt que sur le paysage. Et on prend soin de faire du bruit avec nos bâtons de marche lorsqu'on passe à proximité. En fait s'ils entendent du bruit, ils se taisent ! Mais ils ne fuient pas, clairement, ils sont toujours là. Il y a un endroit où je n'ai pas le choix que de passer entre deux buissons pour le moins bruyants, et espacés d'à peine 20 ou 30cm. Autant dire que je passe en courant ! Au moins ça a le mérite de beaucoup faire rire mon frère !

Jusque là, les deux arches sont invisibles... Et soudain, les cairns nous font contourner un gros rocher et au loin, elles apparaissent 🙂 C'est toujours aussi magique, de ne rien voir, rien connaître, de lever les yeux et voir de telles choses. Elles sont encore loin et on ne voit pas le ciel à travers là on nous sommes. Mais c'est déjà très beau.

On continue notre marche. Depuis que nous sommes sur le plateau, aucune difficulté (sauf les serpents 😮), le trail est plat. Par contre, la chaleur devient vite écrasante. Et il n'y a pas d'ombre. On s'arrête un moment devant une forêt de cairns. Chacun a laissé sa trace, Raph décide de construire un cairn double ! Il y en a même un hors catégorie niveau taille 😉 Ici encore les serpents...


On avance à nouveau et là mon frère remarque un trou, enfin un énorme trou, bien en hauteur sur la falaise à notre gauche. Les réflexes de grimpeurs refont surface, c'est ancré génétiquement je crois, la falaise l'appelle ! Il nous regarde, en disant « il faut absolument que j'aille voir dans le trou »... Ah ben, absolument oui... le visage de notre mère se décompose de panique. Elle sait qu'elle ne doit pas l'empêcher. Il promet de ne pas faire d'imprudence et de s'arrêter si cela devient dangereux. Il n'est pas du tout équipé pour grimper mais la falaise est positive donc ça va l'aider. Le voilà parti dans son ascension. Maman laisse échapper quelques larmes tellement elle a peur pour lui. Finalement, il s'arrête un peu avant le gros trou. En redescendant, il nous explique qu'il aurait pu monter presque sans problème, mais qu'il n'aurait pas pu redescendre en sécurité. Donc il n'a pas risqué la coup ! Ouf ça y est il est de retour à nos côtés, on est rassuré, on se remet en route !




Il fait de plus en plus chaud, surtout avec toutes ces émotions ! Nous passons d'abord au-dessous de Bowtie Arch. Il n'y a qu'en approchant vraiment que l'on peut voir le ciel à travers.


Puis après 1h20 de marche environ (et la pause escalade!), nous arrivons à Corona Arch. Elle est immense. Nous sommes quasiment seuls. C'est incroyable. Nous décidons de passer de l'autre côté, cette fois nous sommes seuls. Encore plus incroyable ! Nous rencontrons tout de même un Français ! En voyage d'affaires, il en a profité pour louer une voiture sur quelques jours dans le coin. Ben oui, je comprends !!! Il n'a pas étudié grand chose, donc on le conseille un peu sur les endroits à voir dans les environs s'il a peu de temps. Il nous fait également profiter de son expérience sur les lieux qu'il a visité les derniers jours. C'est drôle de parler comme ça, au milieu d'un tel décor ! Nous prenons un instant pour immortaliser l'arche sous tous les angles.




Il est temps de repartir. Nous marchons un moment à reculons pour ne pas en louper une miette 😉

Passage à nouveau par la fosse aux serpents ! Nous sommes de retour à la voiture après presque 3h de marche. Là encore, nous avons pris notre temps à plusieurs endroits, et bien profité de cette rando sans la faire au pas de course.
Bonjour
Mon fils et moi partons en juin pour 18 jours à partir de Denver, en direction de Moab, Bryce, Yellowstone (objectif principal du séjour) et le parc des Badlands. C'est donc avec un grand intérêt que je lis ton carnet que je trouve très bien écrit et magnifiquement illustré.
Bonjour
Mon fils et moi partons en juin pour 18 jours à partir de Denver, en direction de Moab, Bryce, Yellowstone (objectif principal du séjour) et le parc des Badlands.
Bonjour Sophie,
Pour nous aussi, Yellowstone était l'objectif principal, vous y serez en juin aussi, j'espère que vous aurez moins froid que nous 😉
La boucle que j'avais faite par Denver m'avait permise de passer par les Black Hills, mais pas de pousser jusqu'à Badlands. J'attends donc votre retour pour en savoir plus 🙂
C'est donc avec un grand intérêt que je lis ton carnet que je trouve très bien écrit et magnifiquement illustré.
Merci beaucoup 😊 et bienvenue à bord !
Anaïs
Bonjour Sophie,
Pour nous aussi, Yellowstone était l'objectif principal, vous y serez en juin aussi, j'espère que vous aurez moins froid que nous 😉
La boucle que j'avais faite par Denver m'avait permise de passer par les Black Hills, mais pas de pousser jusqu'à Badlands. J'attends donc votre retour pour en savoir plus 🙂
C'est donc avec un grand intérêt que je lis ton carnet que je trouve très bien écrit et magnifiquement illustré.
Merci beaucoup 😊 et bienvenue à bord !
Anaïs
Hello Anaïs !
Trop hâte de lire la suite de vos aventures !
Pour le bruit de serpent, es-tu sur que cela soit des serpents? Je te demande cela car j'ai rencontré une situation similaire où j'avais l'impression d'être entourée de serpents !! Finalement, j'ai découvert que le bruit venait de grosses cigales horribles !! Une m'avait carrément foncée dessus à Havasupai sur le chemin du retour !
https://www.youtube.com/watch?v=Qc0yCVWEnow
Trop hâte de lire la suite de vos aventures !
Pour le bruit de serpent, es-tu sur que cela soit des serpents? Je te demande cela car j'ai rencontré une situation similaire où j'avais l'impression d'être entourée de serpents !! Finalement, j'ai découvert que le bruit venait de grosses cigales horribles !! Une m'avait carrément foncée dessus à Havasupai sur le chemin du retour !
https://www.youtube.com/watch?v=Qc0yCVWEnow
USA 2014 (en cours) : https://voyageforum.com/v.f?post=6685505;search_string=en%20route%20pour%20the%20wave
Ouest 2016/2017 https://voyageforum.com/discussion/15-jours-pres-saint-george-utah-en-solo-d7653157/
Bonjour Charline,
Effectivement, je ne suis pas sûre à 100%. Je préfèrerai me dire que c'était de grosses cigales !!! Mais cela dit, le bruit était vraiment différent de celui de la vidéo donc...
Il faut que je prenne le temps de lire tes aventures dès mon retour ! Havasupai devait être au programme mais notre mère ne se sentait pas forcément de faire la remontée, et à vrai dire moi non plus. Mais ça me tente beaucoup, je vais m'entrainer 😉
Pour le moment, je profite de mes derniers jours en Laponie finlandaise, climat légèrement différent 😎
A très vite,
Effectivement, je ne suis pas sûre à 100%. Je préfèrerai me dire que c'était de grosses cigales !!! Mais cela dit, le bruit était vraiment différent de celui de la vidéo donc...
Il faut que je prenne le temps de lire tes aventures dès mon retour ! Havasupai devait être au programme mais notre mère ne se sentait pas forcément de faire la remontée, et à vrai dire moi non plus. Mais ça me tente beaucoup, je vais m'entrainer 😉
Pour le moment, je profite de mes derniers jours en Laponie finlandaise, climat légèrement différent 😎
A très vite,
La Laponie !! Trop sympa !! Profites à fond ! 😎
Fais moi signe si tu veux pour havasupai, la remontée n'est pas si affreuse 😛
Fais moi signe si tu veux pour havasupai, la remontée n'est pas si affreuse 😛
USA 2014 (en cours) : https://voyageforum.com/v.f?post=6685505;search_string=en%20route%20pour%20the%20wave
Ouest 2016/2017 https://voyageforum.com/discussion/15-jours-pres-saint-george-utah-en-solo-d7653157/
Me voilà revenue de mon périple dans le grand froid et la suite de mon carnet devrait me réchauffer un peu 🙂
JOUR 12 (suite)
Nous déplaçons la voiture de quelques dizaines de mètres seulement, puisque nous nous installons sur le parking du camping Gold Bar, au bord du Colorado pour notre déjeuner. C'est parfait. Juste au frais au bord de l'eau, à l'ombre, il y a des tables et le nécessaire pour un barbecue. On a vraiment chaud donc la première chose que l'on fait c'est boire de l'eau bien fraiche ! Puis pique-nique !

Nous ne trainons pas trop pour pouvoir encore profiter de Arches Park cet après-midi. Nous nous mettons en route vers 14h00. Un petit arrêt s'impose très vite sur le bord de route pour chercher les Indian Writing qui sont indiqués. Nous n'avons pas pu voir les pétroglyphes au Mc Conkie Ranch, donc là, c'est sûr, on s'arrête. Bon on les cherche quelques minutes quand même, n'hésitez pas à lever les yeux 😉 On les observe un petit moment, on trouve cela assez émouvant. Et puis avec ces falaises rouges qui se jettent dans le Colorado, le cadre est splendide.




Allez, c'est reparti pour Arches Park. Nous passons le panneau d'entrée et ne nous arrêtons pas en route. Nous observons Balanced Rock depuis la voiture. Nous mettons environ 30min pour arriver sur le parking de Double Arch. Nous nous contentons de voir North et South Window depuis le parking. Les arches sont bien grandes et se voient de loin. Et dans la mesure où elles sont très accessibles, il y a beaucoup de monde autour.



Il y a également du monde à Double Arch, mais c'est l'arche d'Indiana Jones, alors on prend le temps d'y aller ! Et sa particularité vaut vraiment le détour. La première fois que je l'ai vue, je suis restée au pied de l'arche. Cette fois, avec Raphaël, nous montons à l'intérieur. Si vous avez le temps, cela offre d'autres vues très sympa.
Et il y a aussi le lion ! Où ce qu'on voudra bien y voir 😉






Retour à la voiture. Il va bientôt être 16h00. Et les travaux dans le parc impliquent une fermeture nocturne; chaque jour, tout le monde doit être dehors à 19h00... on voulait faire Delicate Arch au coucher de soleil, mais là on se demande vraiment si on n'a pas trop trainé et si on a le temps d'entamer ce trail. On est bien motivé donc on s'active et c'est reparti !
On commence notre montée vers Delicate Arch autour de 16h15. Première partie un peu au pas de course, et on ralentit très vite dans cette grande montée sur la roche qui nous paraît bien longue. Raph nous conseille de ne pas monter tout droit, afin de diminuer l'angle de la pente. Autant j'ai souffert lors de l’ascension du Mount Washburn, autant aujourd'hui, c'est vraiment dur pour notre mère. Une fois en haut de cette longue montée, elle est tellement fatiguée, et on surveille tellement l'heure, qu'elle se met à l'ombre et nous encourage à continuer seuls. Elle veut nous attendre là. Avec Raph, on recalcule, j'ai déjà fait ce trail, je sais donc qu'une fois en haut, il n'y a plus un grand dénivelé. On s'arrête donc avec notre mère et on tente de la rassurer et de l'encourager. On trouve ça trop dommage qu'elle ait fourni un tel effort et qu'elle ne puisse pas voir Delicate Arch. Après une dizaines de minutes, on repart et au complet !
JOUR 12 (suite)
Nous déplaçons la voiture de quelques dizaines de mètres seulement, puisque nous nous installons sur le parking du camping Gold Bar, au bord du Colorado pour notre déjeuner. C'est parfait. Juste au frais au bord de l'eau, à l'ombre, il y a des tables et le nécessaire pour un barbecue. On a vraiment chaud donc la première chose que l'on fait c'est boire de l'eau bien fraiche ! Puis pique-nique !

Nous ne trainons pas trop pour pouvoir encore profiter de Arches Park cet après-midi. Nous nous mettons en route vers 14h00. Un petit arrêt s'impose très vite sur le bord de route pour chercher les Indian Writing qui sont indiqués. Nous n'avons pas pu voir les pétroglyphes au Mc Conkie Ranch, donc là, c'est sûr, on s'arrête. Bon on les cherche quelques minutes quand même, n'hésitez pas à lever les yeux 😉 On les observe un petit moment, on trouve cela assez émouvant. Et puis avec ces falaises rouges qui se jettent dans le Colorado, le cadre est splendide.




Allez, c'est reparti pour Arches Park. Nous passons le panneau d'entrée et ne nous arrêtons pas en route. Nous observons Balanced Rock depuis la voiture. Nous mettons environ 30min pour arriver sur le parking de Double Arch. Nous nous contentons de voir North et South Window depuis le parking. Les arches sont bien grandes et se voient de loin. Et dans la mesure où elles sont très accessibles, il y a beaucoup de monde autour.



Il y a également du monde à Double Arch, mais c'est l'arche d'Indiana Jones, alors on prend le temps d'y aller ! Et sa particularité vaut vraiment le détour. La première fois que je l'ai vue, je suis restée au pied de l'arche. Cette fois, avec Raphaël, nous montons à l'intérieur. Si vous avez le temps, cela offre d'autres vues très sympa.
Et il y a aussi le lion ! Où ce qu'on voudra bien y voir 😉






Retour à la voiture. Il va bientôt être 16h00. Et les travaux dans le parc impliquent une fermeture nocturne; chaque jour, tout le monde doit être dehors à 19h00... on voulait faire Delicate Arch au coucher de soleil, mais là on se demande vraiment si on n'a pas trop trainé et si on a le temps d'entamer ce trail. On est bien motivé donc on s'active et c'est reparti !
On commence notre montée vers Delicate Arch autour de 16h15. Première partie un peu au pas de course, et on ralentit très vite dans cette grande montée sur la roche qui nous paraît bien longue. Raph nous conseille de ne pas monter tout droit, afin de diminuer l'angle de la pente. Autant j'ai souffert lors de l’ascension du Mount Washburn, autant aujourd'hui, c'est vraiment dur pour notre mère. Une fois en haut de cette longue montée, elle est tellement fatiguée, et on surveille tellement l'heure, qu'elle se met à l'ombre et nous encourage à continuer seuls. Elle veut nous attendre là. Avec Raph, on recalcule, j'ai déjà fait ce trail, je sais donc qu'une fois en haut, il n'y a plus un grand dénivelé. On s'arrête donc avec notre mère et on tente de la rassurer et de l'encourager. On trouve ça trop dommage qu'elle ait fourni un tel effort et qu'elle ne puisse pas voir Delicate Arch. Après une dizaines de minutes, on repart et au complet !
JOUR 12 (suite)
Nous arrivons devant la belle après une bonne heure de marche. Maman est bien fatiguée donc elle s'assoit et se repose en admirant l'arche. Raph et moi partons faire quelques photos. Cela fait deux fois que j'ai l'occasion de voir cette magnifique arche, et deux fois que j'ai la chance d'y être avec des touristes intelligents 😏 Chacun a le droit à sa photo seul avec l'arche puisque les gens font sagement la queue, en s'arrangeant de temps à autre pour laisser tout le monde la photographier sans personne.


Et cette année, moi aussi je fais l'arche 😉

On est très fier de notre maman et super content qu'elle soit avec nous pour profiter de la beauté de cette arche.

Il y a beaucoup de vent là-haut et il commence à faire un peu froid. Nous ne pouvons pas rester jusqu'au coucher du soleil. Il faut être dehors pour 19h00 et il y aura sûrement la queue en voiture pour sortir du parc. Un gros câlin dans ce cadre exceptionnel et nous voilà en route pour la descente. Évidemment nous descendons plus vite que nous ne sommes montés. Par contre, on s'interroge toujours. On descend déjà bien tard et il y a encore quelques personnes qui montent. Des moines. Et en tenue traditionnelle. Et sans eau... Nous sommes épatés... ou affolés !



Avant de rejoindre la voiture, on fait un dernier détour par les quelques pétroglyphes que l'on peut observer ici. On ne traine pas, on a peur de rester enfermés dans le parc !

Ouf on est dehors à temps. Et il n'y a pas eu tant de voitures que ça lors de la sortie. On fait un tour dans le centre de Moab, on prend de l'essence et on s'achète de quoi manger à l'hôtel pour le soir.
Quelle journée, on en a encore pris pleins les yeux !
Nous arrivons devant la belle après une bonne heure de marche. Maman est bien fatiguée donc elle s'assoit et se repose en admirant l'arche. Raph et moi partons faire quelques photos. Cela fait deux fois que j'ai l'occasion de voir cette magnifique arche, et deux fois que j'ai la chance d'y être avec des touristes intelligents 😏 Chacun a le droit à sa photo seul avec l'arche puisque les gens font sagement la queue, en s'arrangeant de temps à autre pour laisser tout le monde la photographier sans personne.


Et cette année, moi aussi je fais l'arche 😉

On est très fier de notre maman et super content qu'elle soit avec nous pour profiter de la beauté de cette arche.

Il y a beaucoup de vent là-haut et il commence à faire un peu froid. Nous ne pouvons pas rester jusqu'au coucher du soleil. Il faut être dehors pour 19h00 et il y aura sûrement la queue en voiture pour sortir du parc. Un gros câlin dans ce cadre exceptionnel et nous voilà en route pour la descente. Évidemment nous descendons plus vite que nous ne sommes montés. Par contre, on s'interroge toujours. On descend déjà bien tard et il y a encore quelques personnes qui montent. Des moines. Et en tenue traditionnelle. Et sans eau... Nous sommes épatés... ou affolés !



Avant de rejoindre la voiture, on fait un dernier détour par les quelques pétroglyphes que l'on peut observer ici. On ne traine pas, on a peur de rester enfermés dans le parc !

Ouf on est dehors à temps. Et il n'y a pas eu tant de voitures que ça lors de la sortie. On fait un tour dans le centre de Moab, on prend de l'essence et on s'achète de quoi manger à l'hôtel pour le soir.
Quelle journée, on en a encore pris pleins les yeux !
Bonjour Anais,
Je te suivais jusqu'à maintenant sans me manifester 😉, bravo pour tes photos et bravo pour ton arche quelle souplesse 😎
Bravo à ta maman cette ballade vaut vraiment le détour
Bon dimanche
Je te suivais jusqu'à maintenant sans me manifester 😉, bravo pour tes photos et bravo pour ton arche quelle souplesse 😎
Bravo à ta maman cette ballade vaut vraiment le détour
Bon dimanche
Bonjour Vanessa,
Merci 🙂 je me rends compte que mon carnet contient beaucoup de photos par rapport aux autres, mais j'ai tellement de mal à les choisir !
Question souplesse, je fais du trapèze, voilà l'explication 😉 c'est pas bien courant, mais j'adore !
Et merci pour notre maman, elle n'a pas regretté, même si cette marche l'a bien marqué ! Je pense que malgré l'heure déjà avancée dans l'après midi, la chaleur était encore vraiment forte, et c'est ça qui nous a le plus fatigué.
A très vite !
Bonjour Vanessa,
Merci 🙂 je me rends compte que mon carnet contient beaucoup de photos par rapport aux autres, mais j'ai tellement de mal à les choisir !
Question souplesse, je fais du trapèze, voilà l'explication 😉 c'est pas bien courant, mais j'adore !
Et merci pour notre maman, elle n'a pas regretté, même si cette marche l'a bien marqué ! Je pense que malgré l'heure déjà avancée dans l'après midi, la chaleur était encore vraiment forte, et c'est ça qui nous a le plus fatigué.
A très vite !
Oui j’imagine ! nous étions partis très tôt le matin et il faisait déjà très chaud, en redescendant on se disait les pauvres ils vont avoir très chaud ! C’est vrai que la lumière en fin de journée sur l’arche ne doit pas être la même mais comme tu le dis c’est déjà une marche éprouvante cumulée à la chaleur...
À très vite pour la suite de ton carnet 🙂
JOUR 13
Ce matin, debout à 6h00. On voudrait entrer dans Arches Park avant la foule si possible. Le programme de la matinée n'est pas encore bien arrêté. En tous cas, le souvenir du super petit déjeuner de la veille nous tire vite du lit ! Nous quittons l'Aarchway Inn vers 7h15.
On arrive à la guérite d'entrée des rangers. Il y a déjà du monde qui attend, mais tout va bien l'attente n'est pas si longue ! On en profite pour se crémer. Lorsque c'est notre tour, je me dis « qui ne tente rien n'a rien ! » et donc je demande au ranger « Is Devil's Garden Trail really closed ? ». il me sourit, je me dis que tout est fichu ! Et en fait, il nous explique qu'ils sont en train de rouvrir le parking et que le trail et à nouveau accessible à partir de ce matin ! Ahhaahh je n'en crois pas mes oreilles ! Il y a vraiment de belles arches à voir sur ce trail et puis la ballade en elle-même est super agréable. J'avais tellement hâte de le partager avec ma famille 🙂
On fonce vers le parking. Ce n'est qu'une expression, on a toujours bien respecté toutes les limites, surtout dans les parcs, ils ne rigolent pas ! Et puis le soleil levant sur ces murs de roches rouges plantés au milieu du décor qui s'ouvre devant nous... c'est merveilleux. On ralentit un peu au niveau de Skyline Arch, que l'on peut observer de la route. Ça y est, on arrive, chouette, il y a encore de la place 🙂


7h45 nous y sommes. Les sacs à dos sont prêts et les camel remplis de la veille. En route ! Sur le début du trail, nous ne sommes pas seuls. Mais les paysages sont déjà splendides et cela nous fait un peu oublier les personnes qui nous entourent. Il est encore tôt donc les gens sont calmes ! Nous marchons sur un sentier de terre bien tracé jusqu'à Landscape Arch, où nous arrivons vers 8h00. Il me semble bien qu'il s'agit de l'arche naturelle la plus grande au monde, avec près de 90m. On laisse les quelques personnes présentes la photographier (et partir !), pour en profiter pleinement. C'est grandiose. Toute l'expression de la beauté de la nature devant nos yeux écarquillés. Et un petit lapin furtif en prime !

Nous sommes super contents de pouvoir arpenter ce sentier, mais malheureusement, nous ne pouvons pas faire la boucle entière du primitive trail comme nous le voulions. Nous ne pouvons pas non plus faire les petits détours pour voir toutes les arches du parcours, il va nous falloir faire des choix. En effet, pensant le trail fermé, nous avons réservé le kayak pour le début d'après midi. On ne doit donc pas être en retard. Nous choisissons de voir en priorité Landscape Arch et Double O Arch. Nous reviendrons sur nos pas à partir de cette dernière et verrons si nous avons le temps de nous arrêter pour en voir d'autres. Premier arrêt largement à la hauteur ! Il faut continuer, c'est maintenant que commence le primitive trail. C'est à dire qu'il n'y a plus de chemin établi. Le trail traverse le paysage, la végétation ou le relief, et seuls les cairns indiquent la marche à suivre (c'était la théorie, mais nous avons tout de même croisé quelques panneaux au moins sur la première partie jusqu'à Double O Arch).

Le trail commence avec une montée un peu abrupte sur une grosse roche lisse, mais c'est très court, quelques dizaines de mètres à peine. Après, tout est relativement plat. Il est tôt mais on est déjà bien preneur des moindres petits passages à l'ombre. Arrive ensuite, le deuxième endroit « à signaler » ! Il s'agit d'un passage en hauteur sur une longue roche plane. La roche fait tout de même plusieurs mètres de largeur. En soi, c'est totalement accessible, il ne faut juste pas avoir le vertige, ni peur de s'envoler à cause du vent ! J'y ai vu des personnes faire ce passage à quatre pattes ! Bon ça fonctionne cela dit ! Je le signale juste car je pense que pour une personne ayant le vertige c'est pas forcément top. Pour monter, la roche est entaillée, ce qui permet de prendre appui. La descente est un tout petit peu plus compliquée, il y a un tronc pour faire escalier, maman nous fait un saut de l'ange magnifique 😛 😇


On arrive à Black Arch vers 8h50. C'est désormais l'endroit attitré pour une petite pause qui s'impose ! Il y a un petit endroit à l'ombre d'un rocher. Et comme la première fois que j'y étais venue, c'est une pause banane 😛 Black Arch est au loin, perdue au milieu de ces murs de roches rouges qui se succèdent... puis le vert des plaines réapparaît. D'ici on a l'impression de dominer un empire ! On prend le temps de s'assoir face à ce tableau merveilleux et de s’imprégner de l'endroit.

On se remet en marche. Pas de difficulté à signaler jusqu'à Double O Arch, où on arrive vers 9h10. Elle est sur la gauche, dissimulée jusqu'au dernier moment par une paroi rocheuse. Et puis, elle se dévoile enfin. A ce moment, nous sommes encore un peu en hauteur, on ne voit donc pas le ciel à travers l'arche on ne peux pas encore l'admirer à 100% de sa beauté 🙂


On descend (chacun par un chemin différent d'ailleurs). Quelques mètres dans le sable orange et nous voilà au pied de la belle arche. Lors de ma venue en 2015, passer au-dessous était interdit car un morceau de l'arche venait de se détacher. Deux ans plus tard, la trace du morceau de roche manquant est toujours bien visible. Mais apparemment plus aucun risque. Nous sommes autorisés à approcher et à traverser. Après avoir traversé l'arche, on prend un peu de hauteur pour avoir un meilleur point de vue. C'est splendide. Je ne regrette pas d'être montée ! Je l'avais déjà trouvé bien belle de l'autre côté, mais effectivement en traversant, c'est encore mieux. On la photographie sous tous les angles puis on demande à une personne si elle peut nous prendre en photo avec l'arche... S'en suit une bonne partie de rigolade car nous sommes bien sur la photo, mais... juste nous, sans l'arche !!! Pourtant, elle n'est pas petite ! Sacré cadreur ce randonneur !


Il est temps de redescendre si on veut pouvoir faire un ou deux arrêts sur le retour. On y a repensé, faire la boucle du primitive trail serait vraiment trop long. Et c'est bien dommage... Nous voilà donc repartis sur nos pas. On ira un peu plus vite qu'à l'aller car moins d'arrêts photo !



Nous arrivons à Navajo Arch vers 10h15. Elle est encore à l'ombre. Il y a beaucoup de vent à cet endroit. Je le trouve un peu mystérieux, comme une grotte secrète. Sur le retour, Raph ne peux s'empêcher d'escalader quelques mètres sur ces parois qui le narguent depuis le début de journée.


Ça sera notre seul arrêt. Nous avons encore 40min de route environ jusqu 'à l'hôtel, il faut nous changer, manger et être au centre ville pour 13h30.

Nous observons Partition Arch depuis le sentier sur le retour. Nous arrivons au parking vers 11h40. Il s'est bien rempli, et les gens cherchent maintenant des places. Pourtant, il fait une chaleur ! Nous reprenons la route, direction l'hôtel. On marque un petit arrêt rapide à Park Avenue. Je suis la seule à descendre de voiture pour faire quelques photos, mais il y a un monde... On ne reste vraiment que quelques minutes.
En plus, ça faisait longtemps, mais BUMP 😮 😉

Retour à l'hôtel. Certains enfilent un maillot de bain, pendant que les autres préparent le repas. On laisse nos sacs à dos, puisque durant l'activité, on ne peut rien emporter, au risque de tout perdre dans l'eau en cas de chute ! On emmène juste chacun notre camel avec un mousqueton pour l'attacher au kayak si on chavire. Chapeaux et crème solaire. Le guide emmène un petit en-cas mais on prend quand même un petit paquet de fruits secs. On troque nos chaussures de rando pour les petites basket. Côté image, on emporte uniquement la gopro, la seule qui possède une protection bien étanche. Nous sommes prêts.
Ce matin, debout à 6h00. On voudrait entrer dans Arches Park avant la foule si possible. Le programme de la matinée n'est pas encore bien arrêté. En tous cas, le souvenir du super petit déjeuner de la veille nous tire vite du lit ! Nous quittons l'Aarchway Inn vers 7h15.
On arrive à la guérite d'entrée des rangers. Il y a déjà du monde qui attend, mais tout va bien l'attente n'est pas si longue ! On en profite pour se crémer. Lorsque c'est notre tour, je me dis « qui ne tente rien n'a rien ! » et donc je demande au ranger « Is Devil's Garden Trail really closed ? ». il me sourit, je me dis que tout est fichu ! Et en fait, il nous explique qu'ils sont en train de rouvrir le parking et que le trail et à nouveau accessible à partir de ce matin ! Ahhaahh je n'en crois pas mes oreilles ! Il y a vraiment de belles arches à voir sur ce trail et puis la ballade en elle-même est super agréable. J'avais tellement hâte de le partager avec ma famille 🙂
On fonce vers le parking. Ce n'est qu'une expression, on a toujours bien respecté toutes les limites, surtout dans les parcs, ils ne rigolent pas ! Et puis le soleil levant sur ces murs de roches rouges plantés au milieu du décor qui s'ouvre devant nous... c'est merveilleux. On ralentit un peu au niveau de Skyline Arch, que l'on peut observer de la route. Ça y est, on arrive, chouette, il y a encore de la place 🙂


7h45 nous y sommes. Les sacs à dos sont prêts et les camel remplis de la veille. En route ! Sur le début du trail, nous ne sommes pas seuls. Mais les paysages sont déjà splendides et cela nous fait un peu oublier les personnes qui nous entourent. Il est encore tôt donc les gens sont calmes ! Nous marchons sur un sentier de terre bien tracé jusqu'à Landscape Arch, où nous arrivons vers 8h00. Il me semble bien qu'il s'agit de l'arche naturelle la plus grande au monde, avec près de 90m. On laisse les quelques personnes présentes la photographier (et partir !), pour en profiter pleinement. C'est grandiose. Toute l'expression de la beauté de la nature devant nos yeux écarquillés. Et un petit lapin furtif en prime !

Nous sommes super contents de pouvoir arpenter ce sentier, mais malheureusement, nous ne pouvons pas faire la boucle entière du primitive trail comme nous le voulions. Nous ne pouvons pas non plus faire les petits détours pour voir toutes les arches du parcours, il va nous falloir faire des choix. En effet, pensant le trail fermé, nous avons réservé le kayak pour le début d'après midi. On ne doit donc pas être en retard. Nous choisissons de voir en priorité Landscape Arch et Double O Arch. Nous reviendrons sur nos pas à partir de cette dernière et verrons si nous avons le temps de nous arrêter pour en voir d'autres. Premier arrêt largement à la hauteur ! Il faut continuer, c'est maintenant que commence le primitive trail. C'est à dire qu'il n'y a plus de chemin établi. Le trail traverse le paysage, la végétation ou le relief, et seuls les cairns indiquent la marche à suivre (c'était la théorie, mais nous avons tout de même croisé quelques panneaux au moins sur la première partie jusqu'à Double O Arch).

Le trail commence avec une montée un peu abrupte sur une grosse roche lisse, mais c'est très court, quelques dizaines de mètres à peine. Après, tout est relativement plat. Il est tôt mais on est déjà bien preneur des moindres petits passages à l'ombre. Arrive ensuite, le deuxième endroit « à signaler » ! Il s'agit d'un passage en hauteur sur une longue roche plane. La roche fait tout de même plusieurs mètres de largeur. En soi, c'est totalement accessible, il ne faut juste pas avoir le vertige, ni peur de s'envoler à cause du vent ! J'y ai vu des personnes faire ce passage à quatre pattes ! Bon ça fonctionne cela dit ! Je le signale juste car je pense que pour une personne ayant le vertige c'est pas forcément top. Pour monter, la roche est entaillée, ce qui permet de prendre appui. La descente est un tout petit peu plus compliquée, il y a un tronc pour faire escalier, maman nous fait un saut de l'ange magnifique 😛 😇


On arrive à Black Arch vers 8h50. C'est désormais l'endroit attitré pour une petite pause qui s'impose ! Il y a un petit endroit à l'ombre d'un rocher. Et comme la première fois que j'y étais venue, c'est une pause banane 😛 Black Arch est au loin, perdue au milieu de ces murs de roches rouges qui se succèdent... puis le vert des plaines réapparaît. D'ici on a l'impression de dominer un empire ! On prend le temps de s'assoir face à ce tableau merveilleux et de s’imprégner de l'endroit.

On se remet en marche. Pas de difficulté à signaler jusqu'à Double O Arch, où on arrive vers 9h10. Elle est sur la gauche, dissimulée jusqu'au dernier moment par une paroi rocheuse. Et puis, elle se dévoile enfin. A ce moment, nous sommes encore un peu en hauteur, on ne voit donc pas le ciel à travers l'arche on ne peux pas encore l'admirer à 100% de sa beauté 🙂


On descend (chacun par un chemin différent d'ailleurs). Quelques mètres dans le sable orange et nous voilà au pied de la belle arche. Lors de ma venue en 2015, passer au-dessous était interdit car un morceau de l'arche venait de se détacher. Deux ans plus tard, la trace du morceau de roche manquant est toujours bien visible. Mais apparemment plus aucun risque. Nous sommes autorisés à approcher et à traverser. Après avoir traversé l'arche, on prend un peu de hauteur pour avoir un meilleur point de vue. C'est splendide. Je ne regrette pas d'être montée ! Je l'avais déjà trouvé bien belle de l'autre côté, mais effectivement en traversant, c'est encore mieux. On la photographie sous tous les angles puis on demande à une personne si elle peut nous prendre en photo avec l'arche... S'en suit une bonne partie de rigolade car nous sommes bien sur la photo, mais... juste nous, sans l'arche !!! Pourtant, elle n'est pas petite ! Sacré cadreur ce randonneur !


Il est temps de redescendre si on veut pouvoir faire un ou deux arrêts sur le retour. On y a repensé, faire la boucle du primitive trail serait vraiment trop long. Et c'est bien dommage... Nous voilà donc repartis sur nos pas. On ira un peu plus vite qu'à l'aller car moins d'arrêts photo !



Nous arrivons à Navajo Arch vers 10h15. Elle est encore à l'ombre. Il y a beaucoup de vent à cet endroit. Je le trouve un peu mystérieux, comme une grotte secrète. Sur le retour, Raph ne peux s'empêcher d'escalader quelques mètres sur ces parois qui le narguent depuis le début de journée.


Ça sera notre seul arrêt. Nous avons encore 40min de route environ jusqu 'à l'hôtel, il faut nous changer, manger et être au centre ville pour 13h30.

Nous observons Partition Arch depuis le sentier sur le retour. Nous arrivons au parking vers 11h40. Il s'est bien rempli, et les gens cherchent maintenant des places. Pourtant, il fait une chaleur ! Nous reprenons la route, direction l'hôtel. On marque un petit arrêt rapide à Park Avenue. Je suis la seule à descendre de voiture pour faire quelques photos, mais il y a un monde... On ne reste vraiment que quelques minutes.
En plus, ça faisait longtemps, mais BUMP 😮 😉

Retour à l'hôtel. Certains enfilent un maillot de bain, pendant que les autres préparent le repas. On laisse nos sacs à dos, puisque durant l'activité, on ne peut rien emporter, au risque de tout perdre dans l'eau en cas de chute ! On emmène juste chacun notre camel avec un mousqueton pour l'attacher au kayak si on chavire. Chapeaux et crème solaire. Le guide emmène un petit en-cas mais on prend quand même un petit paquet de fruits secs. On troque nos chaussures de rando pour les petites basket. Côté image, on emporte uniquement la gopro, la seule qui possède une protection bien étanche. Nous sommes prêts.
JOUR 13 (suite)
Arrivés chez Canyon Voyages Adventure, il y a un peu de monde. C'est le départ d'une sortie canyoning. On espère ne pas être trop nombreux pour notre activité. On nous remet notre gilet de sauvetage, puis on reçoit les consignes de sécurité et les bases pour bien profiter de la ballade en kayak. Le guide ne parle évidemment qu'en anglais mais s'assure bien que tout le monde ait compris. Il n'hésite pas à mimer les choses pour être certain que chacun comprenne. Nous voilà prêts à partir. Nous ne sommes que trois familles, dont un couple qui souhaite n'utiliser qu'un seul kayak pour deux. Et bien, parfait, nous ne sommes pas beaucoup ! On se met en route avec un petit van qui tire la remorque avec nos kayak.
Juste avant la sortie de Moab, on bifurque sur la Moab canyon Pathway. Après avoir passé le pont du même nom, il y a un endroit aménagé pour mettre les embarcations à l'eau. Cette fois c'est parti ! Le pont crée un peu de courant, et avec ma mère, on n'est pas rassurée ! On se demande encore dans quoi on s'est laissée embarquer ! Et puis très vite, l'eau devient parfaitement calme. Et on profite pleinement des paysages. C'est extraordinaire. On longe la route qui nous avait conduit jusqu'au parking de Bowtie et Corona. Mais depuis le fleuve, tout est si différent. On voit l'eau puis la végétation bien verte, puis les falaises rouges. On se sent si petit. On trouve même des arches sur notre parcours en observant bien ! Comme c'est bizarre 😉



Nos premiers mouvements sont un peu approximatifs, c'est notre première fois en kayak ! Mais le guide veille sur chacun et prodigue régulièrement des conseils personnalisés, pour qu'on se fatigue moins par exemple. C'est réellement une ballade. On est détendu. La seule chose à faire : ouvrir grand les yeux et profiter. Arrive le moment du petit en-cas. Heureusement que l'on a emmené nos fruits secs car le guide nous offre des barres aux noisettes, et je suis allergique !



Quelques coups de pagaye et c'est reparti. Après plusieurs heures, on sent l'effort dans les bras, mais ça vaut le coup !

On arrive au niveau du parking du Gold Bar vers 16h30. Des jeunes sont là à profiter un peu du bord de l'eau et nous aident à sortir les kayak et à les remonter sur le van qui nous attend. On a passé une superbe après-midi 😏
Nous sommes de retour en centre ville un peu après 17h00. On profite pour faire un petit tour dans la boutique de Canyon Adventure qui vend principalement des vêtements sportifs. Il n'est pas encore l'heure de manger, on décide donc de se faire un moment shopping à Moab. Le moment où mon frère se dit que la carte bleue va chauffer, il est dans la ville des grimpeurs ! Et finalement, on enchaine les boutiques à touristes... On se rend donc au Moab Information Center et ils nous indiquent une seule boutique de matériel d'escalade. On s'y rend. Tout pour s'équiper pour grimper. Mais Raph ne pensait pas se ramener une corde, c'est un peu lourd ! Plutôt un beau sac, ou une belle veste. Mais il n'y a vraiment rien d'extraordinaire. Il est un peu déçu mais content pour son compte en banque 😉
Cette fois, il est temps de penser au repas. On opte pour aller manger chez Denny's. Au moins une fois, on voulait s'y attabler, en hommage à l'un de nos films cultes durant notre enfance, et même encore maintenant, Super Noël 🙂 et dans ce film, "tout le monde aime Denny's, au moins, on sait qu'ils ont de la tarte aux pommes chaudes !" 😉

Arrivés chez Canyon Voyages Adventure, il y a un peu de monde. C'est le départ d'une sortie canyoning. On espère ne pas être trop nombreux pour notre activité. On nous remet notre gilet de sauvetage, puis on reçoit les consignes de sécurité et les bases pour bien profiter de la ballade en kayak. Le guide ne parle évidemment qu'en anglais mais s'assure bien que tout le monde ait compris. Il n'hésite pas à mimer les choses pour être certain que chacun comprenne. Nous voilà prêts à partir. Nous ne sommes que trois familles, dont un couple qui souhaite n'utiliser qu'un seul kayak pour deux. Et bien, parfait, nous ne sommes pas beaucoup ! On se met en route avec un petit van qui tire la remorque avec nos kayak.
Juste avant la sortie de Moab, on bifurque sur la Moab canyon Pathway. Après avoir passé le pont du même nom, il y a un endroit aménagé pour mettre les embarcations à l'eau. Cette fois c'est parti ! Le pont crée un peu de courant, et avec ma mère, on n'est pas rassurée ! On se demande encore dans quoi on s'est laissée embarquer ! Et puis très vite, l'eau devient parfaitement calme. Et on profite pleinement des paysages. C'est extraordinaire. On longe la route qui nous avait conduit jusqu'au parking de Bowtie et Corona. Mais depuis le fleuve, tout est si différent. On voit l'eau puis la végétation bien verte, puis les falaises rouges. On se sent si petit. On trouve même des arches sur notre parcours en observant bien ! Comme c'est bizarre 😉



Nos premiers mouvements sont un peu approximatifs, c'est notre première fois en kayak ! Mais le guide veille sur chacun et prodigue régulièrement des conseils personnalisés, pour qu'on se fatigue moins par exemple. C'est réellement une ballade. On est détendu. La seule chose à faire : ouvrir grand les yeux et profiter. Arrive le moment du petit en-cas. Heureusement que l'on a emmené nos fruits secs car le guide nous offre des barres aux noisettes, et je suis allergique !



Quelques coups de pagaye et c'est reparti. Après plusieurs heures, on sent l'effort dans les bras, mais ça vaut le coup !

On arrive au niveau du parking du Gold Bar vers 16h30. Des jeunes sont là à profiter un peu du bord de l'eau et nous aident à sortir les kayak et à les remonter sur le van qui nous attend. On a passé une superbe après-midi 😏
Nous sommes de retour en centre ville un peu après 17h00. On profite pour faire un petit tour dans la boutique de Canyon Adventure qui vend principalement des vêtements sportifs. Il n'est pas encore l'heure de manger, on décide donc de se faire un moment shopping à Moab. Le moment où mon frère se dit que la carte bleue va chauffer, il est dans la ville des grimpeurs ! Et finalement, on enchaine les boutiques à touristes... On se rend donc au Moab Information Center et ils nous indiquent une seule boutique de matériel d'escalade. On s'y rend. Tout pour s'équiper pour grimper. Mais Raph ne pensait pas se ramener une corde, c'est un peu lourd ! Plutôt un beau sac, ou une belle veste. Mais il n'y a vraiment rien d'extraordinaire. Il est un peu déçu mais content pour son compte en banque 😉
Cette fois, il est temps de penser au repas. On opte pour aller manger chez Denny's. Au moins une fois, on voulait s'y attabler, en hommage à l'un de nos films cultes durant notre enfance, et même encore maintenant, Super Noël 🙂 et dans ce film, "tout le monde aime Denny's, au moins, on sait qu'ils ont de la tarte aux pommes chaudes !" 😉

JOUR 14
Le repas de la veille bien digéré, et une bonne nuit de sommeil plus tard, nous voilà prêts pour notre dernier petit déj avec la machine à éjecter les pancakes (top cette machine 😛 ). Il est temps de charger les bagages et de reprendre la route. Un dernier coup d’œil sur les photos dans le hall qui témoignent du passage d'un gros ours à la piscine de l'hôtel et c'est parti ! Nous avons vraiment apprécié ces trois jours à Moab. Non seulement pour le lieu et tout ce qu'il y a à découvrir, mais aussi car ça nous a fait du bien de ne pas déménager tous les bagages chaque jour et de se poser un peu. C'était l'endroit parfait, on serait bien resté encore !
Avant de partir, nous faisons un petit détour par le jardin de l'hôtel. Tout est fleuri, les murs sont ornés de grandes fresques, il y a des tables sous une tonnelle de bois très mignonne et tout le nécessaire à barbecue. Nous nous faisons attaquer par les moustiques ! Nous quittons Moab vers 8h30 et entamons notre route vers Goblin Valley State Park. J'ai découvert ce petit parc en 2015, c'était très sympa à voir. Je ne m'y serai peut-être pas arrêtée cette année si j'avais été seule, mais ma mère et mon frère ne connaissent pas. Alors c'est vraiment idiot de passer à proximité sans s'arrêter.
Nous faisons un premier arrêt essence à Archview RV Resort & Campground. L'endroit est très sympa, situé juste en face de l'entrée de Canyonlands. Il y a des emplacements camping-cars, tentes et des cabins. Nous notons l'adresse pour un éventuel nouveau voyage 😎
La route jusqu'à Goblin SP traverse des étendues immenses. Au loin toujours, des montagnes, des reliefs plus ou moins hauts selon les endroits. Les paysages sont ici façonnés par des roches dans les tons beiges, jaunes, ça nous change de Moab ! Sur ces grandes lignes droites à travers l'ouest, ce matin, notre jeu, c'est de trouver le plus long convoi FedEx 😉

Nous arrivons à Goblin Valley vers 10h15. C'est un State Park, l'entrée est de 10$ par véhicule.

A 10h30, nous sommes sur le parking qui surplombe la concentration de ces étranges formations en forme de champignon. Crème et chapeaux obligatoires, il semble faire encore plus chaud qu'à Moab. Nous descendons vers les champignons par l'escalier aménagé. Une fois en bas, il existe des ballades, j'en avais trouvé les tracés sur internet. Mais nous ne nous arrêtons pas longtemps donc nous préférons nous promener de manière aléatoire dans les champi 😏 C'est très étonnant cet endroit ! On dirait un peu un monde étrange sur une autre planète, dans un film de science-fiction ! Une forêt de champignons brun-orangés où vivent des créatures tout aussi étranges ! En réalité, nous n'avons croisé personne, pas de créature extraordinaire pour ce matin 😉




L'endroit nous inspire comme vous pouvez le constater !!! 😇


A cette époque de l'année, le lieu est extrêmement sec mais on voit bien au sol et sur les formation, les marques de l'eau qui doit couler à d'autres saisons. Il y a très peu de végétations, mais par-ci par-là, quelques touffes vertes ! Les petits lézards restent à l'ombre par cette chaleur, ils se confondent presque totalement avec les couleurs environnantes.

Une heure a suffi à nous donner un bon aperçu du lieu, que nous quittons vers 11h10. Petit arrêt au niveau des Three Sisters et c'est reparti.

A partir de là, la route jusqu'à Capitol Reef est étonnante. C'est une succession de paysages et formations géologiques de toutes tailles et couleurs. C'est épatant ! Nous ne nous lassons pas de coller le nez à la fenêtre de la voiture pour voir défiler ce relief.



Factory Butte





Le repas de la veille bien digéré, et une bonne nuit de sommeil plus tard, nous voilà prêts pour notre dernier petit déj avec la machine à éjecter les pancakes (top cette machine 😛 ). Il est temps de charger les bagages et de reprendre la route. Un dernier coup d’œil sur les photos dans le hall qui témoignent du passage d'un gros ours à la piscine de l'hôtel et c'est parti ! Nous avons vraiment apprécié ces trois jours à Moab. Non seulement pour le lieu et tout ce qu'il y a à découvrir, mais aussi car ça nous a fait du bien de ne pas déménager tous les bagages chaque jour et de se poser un peu. C'était l'endroit parfait, on serait bien resté encore !
Avant de partir, nous faisons un petit détour par le jardin de l'hôtel. Tout est fleuri, les murs sont ornés de grandes fresques, il y a des tables sous une tonnelle de bois très mignonne et tout le nécessaire à barbecue. Nous nous faisons attaquer par les moustiques ! Nous quittons Moab vers 8h30 et entamons notre route vers Goblin Valley State Park. J'ai découvert ce petit parc en 2015, c'était très sympa à voir. Je ne m'y serai peut-être pas arrêtée cette année si j'avais été seule, mais ma mère et mon frère ne connaissent pas. Alors c'est vraiment idiot de passer à proximité sans s'arrêter.
Nous faisons un premier arrêt essence à Archview RV Resort & Campground. L'endroit est très sympa, situé juste en face de l'entrée de Canyonlands. Il y a des emplacements camping-cars, tentes et des cabins. Nous notons l'adresse pour un éventuel nouveau voyage 😎
La route jusqu'à Goblin SP traverse des étendues immenses. Au loin toujours, des montagnes, des reliefs plus ou moins hauts selon les endroits. Les paysages sont ici façonnés par des roches dans les tons beiges, jaunes, ça nous change de Moab ! Sur ces grandes lignes droites à travers l'ouest, ce matin, notre jeu, c'est de trouver le plus long convoi FedEx 😉

Nous arrivons à Goblin Valley vers 10h15. C'est un State Park, l'entrée est de 10$ par véhicule.

A 10h30, nous sommes sur le parking qui surplombe la concentration de ces étranges formations en forme de champignon. Crème et chapeaux obligatoires, il semble faire encore plus chaud qu'à Moab. Nous descendons vers les champignons par l'escalier aménagé. Une fois en bas, il existe des ballades, j'en avais trouvé les tracés sur internet. Mais nous ne nous arrêtons pas longtemps donc nous préférons nous promener de manière aléatoire dans les champi 😏 C'est très étonnant cet endroit ! On dirait un peu un monde étrange sur une autre planète, dans un film de science-fiction ! Une forêt de champignons brun-orangés où vivent des créatures tout aussi étranges ! En réalité, nous n'avons croisé personne, pas de créature extraordinaire pour ce matin 😉




L'endroit nous inspire comme vous pouvez le constater !!! 😇


A cette époque de l'année, le lieu est extrêmement sec mais on voit bien au sol et sur les formation, les marques de l'eau qui doit couler à d'autres saisons. Il y a très peu de végétations, mais par-ci par-là, quelques touffes vertes ! Les petits lézards restent à l'ombre par cette chaleur, ils se confondent presque totalement avec les couleurs environnantes.

Une heure a suffi à nous donner un bon aperçu du lieu, que nous quittons vers 11h10. Petit arrêt au niveau des Three Sisters et c'est reparti.

A partir de là, la route jusqu'à Capitol Reef est étonnante. C'est une succession de paysages et formations géologiques de toutes tailles et couleurs. C'est épatant ! Nous ne nous lassons pas de coller le nez à la fenêtre de la voiture pour voir défiler ce relief.



Factory Butte






JOUR 14 (suite)
Nous passons le panneau d'entrée du parc et continuons jusqu'à un parking sur la droite. Il y a des passerelles de bois qui mènent à des pétroglyphes. Nous avons laissé passer le parking de Hickman Bridge. Il est déjà 13h30. Nous nous posons à côté de la voiture pour notre pique-nique. Nous nous rendons ensuite à la recherche des pétroglyphes. Ils sont bien visibles. A un endroit, il y a un gros morceau de roche qui s'est détaché, et une partie des dessins manque... Cette petite pause déjeuner/pétroglyphes est parfaite. Nous sommes à l'ombre des arbres. Elle est écourtée par la pluie qui arrive.








Nous reprenons donc la voiture jusque Fruita. La route traverse cette oasis de verdure tout en étant enclavée entre deux falaises d'un rouge éclatant. C'est vraiment magnifique. Les petits vergers se succèdent. En juin, très peu sont ouverts lors de notre passage, c'est encore un peu tôt pour récolter des fruits. Nous faisons un passage au Visitor Center pour connaître l'état de la Scenic Drive et éventuellement de Capitol Gorge Road. Tout est ouvert. Très bien. Nous nous garons à Fruita vers 14h30. La pluie s'est arrêtée. Nous faisons un passage à la Gifford House qui est maintenant un petit musée et également petit magasin. Il y a des glaces et des tartes aux fruits maison 😛 C'est excellent ! Nous prenons un moment pour notre dessert dans les jardins de Fruita. Un petit lapin nous rend visite ainsi qu'une marmotte. C'est très agréable donc nous décidons de ne pas nous stresser avec les horaires. Nous ne randonnerons pas à Capitol Reef, ni Cohab Canyon, ni Capitol Gorges. Il faut faire des choix. Nous commençons à sentir un peu la fatigue des jours qui s'accumulent. Donc aujourd'hui, nous profitons des paysages et du lieu sans trop se fatiguer et avec une deuxième glace chacun !!!







Nous passons le panneau d'entrée du parc et continuons jusqu'à un parking sur la droite. Il y a des passerelles de bois qui mènent à des pétroglyphes. Nous avons laissé passer le parking de Hickman Bridge. Il est déjà 13h30. Nous nous posons à côté de la voiture pour notre pique-nique. Nous nous rendons ensuite à la recherche des pétroglyphes. Ils sont bien visibles. A un endroit, il y a un gros morceau de roche qui s'est détaché, et une partie des dessins manque... Cette petite pause déjeuner/pétroglyphes est parfaite. Nous sommes à l'ombre des arbres. Elle est écourtée par la pluie qui arrive.








Nous reprenons donc la voiture jusque Fruita. La route traverse cette oasis de verdure tout en étant enclavée entre deux falaises d'un rouge éclatant. C'est vraiment magnifique. Les petits vergers se succèdent. En juin, très peu sont ouverts lors de notre passage, c'est encore un peu tôt pour récolter des fruits. Nous faisons un passage au Visitor Center pour connaître l'état de la Scenic Drive et éventuellement de Capitol Gorge Road. Tout est ouvert. Très bien. Nous nous garons à Fruita vers 14h30. La pluie s'est arrêtée. Nous faisons un passage à la Gifford House qui est maintenant un petit musée et également petit magasin. Il y a des glaces et des tartes aux fruits maison 😛 C'est excellent ! Nous prenons un moment pour notre dessert dans les jardins de Fruita. Un petit lapin nous rend visite ainsi qu'une marmotte. C'est très agréable donc nous décidons de ne pas nous stresser avec les horaires. Nous ne randonnerons pas à Capitol Reef, ni Cohab Canyon, ni Capitol Gorges. Il faut faire des choix. Nous commençons à sentir un peu la fatigue des jours qui s'accumulent. Donc aujourd'hui, nous profitons des paysages et du lieu sans trop se fatiguer et avec une deuxième glace chacun !!!







JOUR 14 (suite)
On entame la Scenic Drive vers 15h45. Il ne fait pas très beau donc on ne marque pas beaucoup d'arrêts et on est à Capitol Gorges après 25min. La route serpente au milieu des falaises de couleurs, on se sent tout petit. Le temps s'est éclairci un peu sur notre retour.




Nous sommes à nouveau à Fruita vers 16h40. Nous nous arrêtons dans un verger car il y a pleins de petites marmottes qui jouent à cache-cache ! La pluie se remet à tomber, le ciel devient tout gris, mais il fait encore bien chaud, on se dit que l'orage n'est pas loin. On s'étonne tout de même que les rangers du visitor center n'aient pas mentionné de possibles orages lorsque je les ai interrogé pour les rando, mais bon...
La météo nous incite à nous diriger plus tôt que prévu vers notre hôtel. Ce qui nous dérange pas du tout, on pourra en profiter plus longuement. Car ce soir, on ne dort pas vraiment à l'hôtel ! On dort dans une calèche 🙂

17h15 nous prenons possession de notre calèche au Capitol Reef Resort !!! Je voulais aller manger au Patio, la pizzeria d'en face. Très bonne adresse. Mais la réception nous explique qu'ils ont eu un problème récent avec les canalisations et que le restaurant est fermé car plus d'eau potable. L'hôtel n'est pas dans Torrey centre, mais juste à la sortie du parc. Il n'y a rien autour, le restaurant de l'hôtel à le même problème d'eau... Que va-t-on manger ?! On nous conseille de faire quelques kilomètres, apparemment un foodtruck s'est installé pour nourrir les visiteurs !
On décide de s'installer d'abord. En 2015, j'avais déjà séjourné dans cet hôtel. Les chambres toutes en RDC étaient déjà très belles et toutes avec vues sur les montagnes environnantes. Depuis, ils ont conçu trois nouveaux espaces dans les jardins : les calèches, les tipis et les cabins. Je pense que nous sommes parmi les premiers à séjourner dans les calèches et les tipis. Les aménagements extérieurs ne sont encore même pas terminés. Cela ne doit pas encore être très connu car sinon ça serait plein je pense. Et ce n'est pas le cas. Nous ne sommes que trois familles sur une dizaine de calèches. Tout est étudié. Les calèches ferment avec un cadenas. Il y a deux lits superposés et un lit double, donc 6 couchages. Il y a l’électricité et la clim/chauffage à l'intérieur. Pas loin de là, ils ont installé un petit bâtiment de bois : les salles de bain et sanitaires. Nous pensions avoir des sanitaires communs comme dans un camping, mais c'est bien plus luxueux. Chacun sa clé, chacun sa salle de bain. Vous pouvez y laisser vos affaires sans problème. Les calèches sont organisées en cercle. Au milieu, il y a un feu qui est allumé et éteint à distance par l'hôtel. Des chaises bien confortables sont installées autour. C'est très chaleureux. Chacun sort de sa calèche après s'être installé et nous dinons donc avec nos voisins. Rencontres assurées !
Enfin pour diner, il faut d'abord à manger 😉 On est installé, on a visité le camp des tipis ( il faut toujours bien connaître son ennemi, surtout si c'est les indiens 😮 ).


Maman reste à profiter de la calèche. Je reprends la voiture avec Raph pour partir à la recherche du foodtruck. On trouve d'abord le Chuck Wagon General Store à Torrey. C'est très cher. On achète de quoi se faire un pique-nique pour demain midi. On revient sur nos pas, le foodtruck est installé au niveau de la station service Philipps 66. Il fait de la nourriture mexicaine, ça ira ! On commande. En attendant, on se demande vraiment ce qu'il se passe avec la météo... Je ne sais pas si c'est les origines gauloises qui resurgissent mais on dirait bien que le ciel va nous tomber sur la tête ! On discute avec d'autres gens qui font la queue. Ça y est on a l'explication ! Ce n'est pas la météo ! Ce n'est pas l'orage (d'où le discours des rangers), il y a un feu de forêt ! Et même s'il n'est pas à côté, la fumée se déploie très vite. Et elle recouvre maintenant presque entièrement le ciel de Capitol Reef. Maintenant qu'on le sait, ça paraît évident. Évident, et alarmant... Allez, nos burritos sont prêts « voulez-vous de la sauce ? Elle est épicée ! » Épicée, oui ça va aller, on prend la sauce avec !

On fait un petit tour dans une boutique avant de repartir. Raph trouve même une belle softshell, consolation de ne rien avoir trouvé de sympa à Moab !
De retour à la calèche, notre mère commençait à s'inquiéter. A cause de la queue, on a mis un peu de temps. On lui explique pour le feu de forêt, tout en déballant notre repas autour du feu (euh notre feu de camp!). Ce sera d'ailleurs un des sujets de conversations de la soirée avec nos voisins, des américains, et des anglais. On commence à manger. Maman adore, elle a le repas sans sauce, on s'est dit que ça serait trop fort pour elle ! Mais avec Raph, on a fait les winner, et on a mis toute la sauce dans le burritos, erreur !!! C'est ultra méga super épicé ! Raph se fait un défi culinaire personnel de finir son repas 😛 🏴☠️ De mon côté, je suis super contente d'avoir une maman aimante qui partage la fin de son repas avec moi !
Malgré la fumée, le soleil perce tout de même un peu et on profite du coucher du soleil derrière les montagnes. On reste autour du feu assez tard, c'est très agréable. La chose qui va nous faire regagner notre calèche est toujours non identifiée, et c'est tant mieux ! En fait, à partir d'un moment, nous sentons des bêtes qui bougent et entendons des bruits. C'est sûrement des insectes mais ils semblent très gros. Même à la frontale, on ne les trouve pas. Mais pas très rassurés, on regagne donc notre calèche. Je voudrai juste passer aux toilettes avant... Je me dirige vers le bâtiment de bois, et j'appelle mon frère au secours. Il y a une bête énorme. Je ne peux même pas la décrire ! Jamais vu un insecte pareil de ma vie ! Inutile de préciser que je fais beaucoup rire Raph ! Je lui demande de faire fuir la bête pour que je puisse rentrer (oui évidemment elle est sur notre porte!), et aussi de surveiller qu'elle ne revienne pas avant que je sorte ! Mon récit dissuade maman qui se couche directement !




Quelle fin de soirée mouvementée ! Je vérifie la fermeture de la moustiquaire à deux fois !
On entame la Scenic Drive vers 15h45. Il ne fait pas très beau donc on ne marque pas beaucoup d'arrêts et on est à Capitol Gorges après 25min. La route serpente au milieu des falaises de couleurs, on se sent tout petit. Le temps s'est éclairci un peu sur notre retour.




Nous sommes à nouveau à Fruita vers 16h40. Nous nous arrêtons dans un verger car il y a pleins de petites marmottes qui jouent à cache-cache ! La pluie se remet à tomber, le ciel devient tout gris, mais il fait encore bien chaud, on se dit que l'orage n'est pas loin. On s'étonne tout de même que les rangers du visitor center n'aient pas mentionné de possibles orages lorsque je les ai interrogé pour les rando, mais bon...
La météo nous incite à nous diriger plus tôt que prévu vers notre hôtel. Ce qui nous dérange pas du tout, on pourra en profiter plus longuement. Car ce soir, on ne dort pas vraiment à l'hôtel ! On dort dans une calèche 🙂

17h15 nous prenons possession de notre calèche au Capitol Reef Resort !!! Je voulais aller manger au Patio, la pizzeria d'en face. Très bonne adresse. Mais la réception nous explique qu'ils ont eu un problème récent avec les canalisations et que le restaurant est fermé car plus d'eau potable. L'hôtel n'est pas dans Torrey centre, mais juste à la sortie du parc. Il n'y a rien autour, le restaurant de l'hôtel à le même problème d'eau... Que va-t-on manger ?! On nous conseille de faire quelques kilomètres, apparemment un foodtruck s'est installé pour nourrir les visiteurs !
On décide de s'installer d'abord. En 2015, j'avais déjà séjourné dans cet hôtel. Les chambres toutes en RDC étaient déjà très belles et toutes avec vues sur les montagnes environnantes. Depuis, ils ont conçu trois nouveaux espaces dans les jardins : les calèches, les tipis et les cabins. Je pense que nous sommes parmi les premiers à séjourner dans les calèches et les tipis. Les aménagements extérieurs ne sont encore même pas terminés. Cela ne doit pas encore être très connu car sinon ça serait plein je pense. Et ce n'est pas le cas. Nous ne sommes que trois familles sur une dizaine de calèches. Tout est étudié. Les calèches ferment avec un cadenas. Il y a deux lits superposés et un lit double, donc 6 couchages. Il y a l’électricité et la clim/chauffage à l'intérieur. Pas loin de là, ils ont installé un petit bâtiment de bois : les salles de bain et sanitaires. Nous pensions avoir des sanitaires communs comme dans un camping, mais c'est bien plus luxueux. Chacun sa clé, chacun sa salle de bain. Vous pouvez y laisser vos affaires sans problème. Les calèches sont organisées en cercle. Au milieu, il y a un feu qui est allumé et éteint à distance par l'hôtel. Des chaises bien confortables sont installées autour. C'est très chaleureux. Chacun sort de sa calèche après s'être installé et nous dinons donc avec nos voisins. Rencontres assurées !
Enfin pour diner, il faut d'abord à manger 😉 On est installé, on a visité le camp des tipis ( il faut toujours bien connaître son ennemi, surtout si c'est les indiens 😮 ).


Maman reste à profiter de la calèche. Je reprends la voiture avec Raph pour partir à la recherche du foodtruck. On trouve d'abord le Chuck Wagon General Store à Torrey. C'est très cher. On achète de quoi se faire un pique-nique pour demain midi. On revient sur nos pas, le foodtruck est installé au niveau de la station service Philipps 66. Il fait de la nourriture mexicaine, ça ira ! On commande. En attendant, on se demande vraiment ce qu'il se passe avec la météo... Je ne sais pas si c'est les origines gauloises qui resurgissent mais on dirait bien que le ciel va nous tomber sur la tête ! On discute avec d'autres gens qui font la queue. Ça y est on a l'explication ! Ce n'est pas la météo ! Ce n'est pas l'orage (d'où le discours des rangers), il y a un feu de forêt ! Et même s'il n'est pas à côté, la fumée se déploie très vite. Et elle recouvre maintenant presque entièrement le ciel de Capitol Reef. Maintenant qu'on le sait, ça paraît évident. Évident, et alarmant... Allez, nos burritos sont prêts « voulez-vous de la sauce ? Elle est épicée ! » Épicée, oui ça va aller, on prend la sauce avec !

On fait un petit tour dans une boutique avant de repartir. Raph trouve même une belle softshell, consolation de ne rien avoir trouvé de sympa à Moab !
De retour à la calèche, notre mère commençait à s'inquiéter. A cause de la queue, on a mis un peu de temps. On lui explique pour le feu de forêt, tout en déballant notre repas autour du feu (euh notre feu de camp!). Ce sera d'ailleurs un des sujets de conversations de la soirée avec nos voisins, des américains, et des anglais. On commence à manger. Maman adore, elle a le repas sans sauce, on s'est dit que ça serait trop fort pour elle ! Mais avec Raph, on a fait les winner, et on a mis toute la sauce dans le burritos, erreur !!! C'est ultra méga super épicé ! Raph se fait un défi culinaire personnel de finir son repas 😛 🏴☠️ De mon côté, je suis super contente d'avoir une maman aimante qui partage la fin de son repas avec moi !
Malgré la fumée, le soleil perce tout de même un peu et on profite du coucher du soleil derrière les montagnes. On reste autour du feu assez tard, c'est très agréable. La chose qui va nous faire regagner notre calèche est toujours non identifiée, et c'est tant mieux ! En fait, à partir d'un moment, nous sentons des bêtes qui bougent et entendons des bruits. C'est sûrement des insectes mais ils semblent très gros. Même à la frontale, on ne les trouve pas. Mais pas très rassurés, on regagne donc notre calèche. Je voudrai juste passer aux toilettes avant... Je me dirige vers le bâtiment de bois, et j'appelle mon frère au secours. Il y a une bête énorme. Je ne peux même pas la décrire ! Jamais vu un insecte pareil de ma vie ! Inutile de préciser que je fais beaucoup rire Raph ! Je lui demande de faire fuir la bête pour que je puisse rentrer (oui évidemment elle est sur notre porte!), et aussi de surveiller qu'elle ne revienne pas avant que je sorte ! Mon récit dissuade maman qui se couche directement !




Quelle fin de soirée mouvementée ! Je vérifie la fermeture de la moustiquaire à deux fois !
JOUR 15
Première debout aujourd'hui, notre mère ! Elle profite du lever du soleil sur les falaises rouges et nos belles calèches ! Des petits lapins lui tiennent compagnie 🙂
Puis au tour de mon frère et moi, on prend le petit déj dehors, bien au calme. Qu'est ce que c'est agréable 🙂 Un dernier petit tour, un dernier échange de bons procédés et de cartes avec nos voisins du jour et nous voilà repartis.


Nous prenons la route vers Bryce Canyon. Nous avons choisi d'emprunter la Scenic Drive 12, dite « A journey through time scenic byway ». Effectivement, nous ne le regrettons pas. Succession de paysages splendides !

Sur le début de la route, nous croisons de très belles et grandes maisons privées, souvent faites uniquement de pierres ou de bois. Elles sont pour la plupart vraiment chouettes. Et si éloignées les une des autres que chacun a son espace et plus encore je dirai !

Assez vite, nous entrons dans la Dixie National Forest. Les paysages deviennent très verts, les roches rouges et jaunes s'effacent et laissent place à des forêts de bouleaux, de pins... Tout ce vert ! Ça faisait longtemps qu'on en avait pas vu autant ! Nous marquons un premier arrêt rapide à Larb Hollow Overlook. Nous n'avons pas croisé grand monde jusque là. Ici, nous sommes seuls, enfin presque ! Il y a un couple en camping-car qui a laissé son petit chien dans la cabine le temps de faire quelques photos. On ne s'attarde pas car difficile de profiter de l'immensité et du silence avec ce petit chien qui aboie et son maitre qui le reprend sans cesse !!! Nous voilà donc reparti sur les méandres qui traversent la forêt.

Heureusement que Raphaël respecte les limitations de vitesse. Car au détour d'une boucle, juste avant Steep Creek, une vache noire traverse tranquillement la route avec son petit.

Notre prochain arrêt se fait à Homestead Point. On est à près de 3000m d'altitude, autant dire que la vue est bien dégagée ! Au loin, on peut observer la partie nord de Grand Staircase-Escalante NM.



Petit à petit, la roche claire et jaune apparaît à nouveau. De temps à autre, de l'orange plus soutenu. On s'arrêterait bien à Anasazi Indian SP pour visiter les ruines Pueblo. Mais l'horloge tourne et Bryce nous ouvre les bras ! Après Boulder, la route traverse Grand Staircase. On regrette un peu de ne pas avoir le temps de s'arrêter pour partir à la découverte de cet endroit. C'est tellement immense, ce lieu doit réserver encore bien des surprises !


La route s'engage ensuite sur une crête avec Calf Creek Canyon d'un côté et Boulder Creek Canyon de l'autre. Je filme ce passage à travers le pare-prise, c'est vraiment impressionnant. Le vide des deux côtés de la voiture, c'est pas très rassurant ! Heureusement, la route est neuve, c'est déjà ça ! On ne peut s'arrêter qu'à la fin de la crête : The Hogback. On passe un moment à observer chacun des deux canyons. Au fond de Boulder Creek, on ne voit pas de cours d'eau mais un serpentin d'arbres bien verts au milieu d'un paysage rocailleux.




Allez, nous voilà repartis. On passe Calf Creek et on traverse Escalante River. Là encore, tout est bien vert.

Puis la route serpente dans Grand Staircase, pas d'autre mot que l'immensité. L'immensité rocheuse à perte de vue. On patiente un moment car la route est en travaux, ils la refont à neuf. On s'arrête à Head of the rocks et franchement quel bel arrêt. Le panorama est à couper le souffle.



La route quitte un moment le National Monument pour y rentrer à nouveau au niveau d'Escalante. Ici, le GPS nous indique un chemin différent de ce que flèchent les panneaux. C'est la première fois depuis le début du trip que le GPS nous pose question. On décide de suivre les panneaux. Nous avons bien profité de nos arrêts ce matin donc nous ne sommes pas en avance ! Nous ne marquons plus d'arrêt jusqu' à l'arrivée à Tropic.

Nous arrivons vers 12h00 au Clark's Country Market. On fait le plein pour les repas de la journée et petit déjeuner du lendemain.
Première debout aujourd'hui, notre mère ! Elle profite du lever du soleil sur les falaises rouges et nos belles calèches ! Des petits lapins lui tiennent compagnie 🙂
Puis au tour de mon frère et moi, on prend le petit déj dehors, bien au calme. Qu'est ce que c'est agréable 🙂 Un dernier petit tour, un dernier échange de bons procédés et de cartes avec nos voisins du jour et nous voilà repartis.


Nous prenons la route vers Bryce Canyon. Nous avons choisi d'emprunter la Scenic Drive 12, dite « A journey through time scenic byway ». Effectivement, nous ne le regrettons pas. Succession de paysages splendides !

Sur le début de la route, nous croisons de très belles et grandes maisons privées, souvent faites uniquement de pierres ou de bois. Elles sont pour la plupart vraiment chouettes. Et si éloignées les une des autres que chacun a son espace et plus encore je dirai !

Assez vite, nous entrons dans la Dixie National Forest. Les paysages deviennent très verts, les roches rouges et jaunes s'effacent et laissent place à des forêts de bouleaux, de pins... Tout ce vert ! Ça faisait longtemps qu'on en avait pas vu autant ! Nous marquons un premier arrêt rapide à Larb Hollow Overlook. Nous n'avons pas croisé grand monde jusque là. Ici, nous sommes seuls, enfin presque ! Il y a un couple en camping-car qui a laissé son petit chien dans la cabine le temps de faire quelques photos. On ne s'attarde pas car difficile de profiter de l'immensité et du silence avec ce petit chien qui aboie et son maitre qui le reprend sans cesse !!! Nous voilà donc reparti sur les méandres qui traversent la forêt.

Heureusement que Raphaël respecte les limitations de vitesse. Car au détour d'une boucle, juste avant Steep Creek, une vache noire traverse tranquillement la route avec son petit.

Notre prochain arrêt se fait à Homestead Point. On est à près de 3000m d'altitude, autant dire que la vue est bien dégagée ! Au loin, on peut observer la partie nord de Grand Staircase-Escalante NM.



Petit à petit, la roche claire et jaune apparaît à nouveau. De temps à autre, de l'orange plus soutenu. On s'arrêterait bien à Anasazi Indian SP pour visiter les ruines Pueblo. Mais l'horloge tourne et Bryce nous ouvre les bras ! Après Boulder, la route traverse Grand Staircase. On regrette un peu de ne pas avoir le temps de s'arrêter pour partir à la découverte de cet endroit. C'est tellement immense, ce lieu doit réserver encore bien des surprises !


La route s'engage ensuite sur une crête avec Calf Creek Canyon d'un côté et Boulder Creek Canyon de l'autre. Je filme ce passage à travers le pare-prise, c'est vraiment impressionnant. Le vide des deux côtés de la voiture, c'est pas très rassurant ! Heureusement, la route est neuve, c'est déjà ça ! On ne peut s'arrêter qu'à la fin de la crête : The Hogback. On passe un moment à observer chacun des deux canyons. Au fond de Boulder Creek, on ne voit pas de cours d'eau mais un serpentin d'arbres bien verts au milieu d'un paysage rocailleux.




Allez, nous voilà repartis. On passe Calf Creek et on traverse Escalante River. Là encore, tout est bien vert.

Puis la route serpente dans Grand Staircase, pas d'autre mot que l'immensité. L'immensité rocheuse à perte de vue. On patiente un moment car la route est en travaux, ils la refont à neuf. On s'arrête à Head of the rocks et franchement quel bel arrêt. Le panorama est à couper le souffle.



La route quitte un moment le National Monument pour y rentrer à nouveau au niveau d'Escalante. Ici, le GPS nous indique un chemin différent de ce que flèchent les panneaux. C'est la première fois depuis le début du trip que le GPS nous pose question. On décide de suivre les panneaux. Nous avons bien profité de nos arrêts ce matin donc nous ne sommes pas en avance ! Nous ne marquons plus d'arrêt jusqu' à l'arrivée à Tropic.

Nous arrivons vers 12h00 au Clark's Country Market. On fait le plein pour les repas de la journée et petit déjeuner du lendemain.
JOUR 15 (suite)

A 12h30, nous sommes sur le parking de Mossy Cave. Le parking n'est pas bien grand mais nous avons de la chance, une place se libère à notre arrivée. Il fait très chaud et le temps est couvert par moment. On décide de pique-niquer à l'ombre des arbres, en retrait du parking. On mange assez vite car on se fait attaquer par les insectes ! Sûrement la proximité de l'eau. Le temps de remettre notre glacière dans la voiture et nous nous mettons en route.
Cette balade n'est pas bien longue, 1Km environ. C'est un chemin aller/retour avec une patte d'oie au bout : Mossy Cave d'un côté, de l'autre la cascade. Nous choisissons de ne faire que la cascade. Cette balade est plate, cela monte un peu à la fin sur quelques dizaines de mètres mais c'est très abordable. Le début du parcours nous fait évoluer au travers des roches oranges typiques de Bryce. Il y a des pins tout du long. A deux reprises, on traverse le cours d'eau Tropic Ditch. Ce dernier alimente en partie les villes de Tropic et Cannonville.



Nous prenons sur la droite pour nous approcher de la cascade que l'on peut déjà voir depuis le deuxième pont. Il y a des gens qui sont là en famille, les enfants se baignent. Le sentier nous mène en haut de la cascade et non à son pied. Il faut donc sortir des sentiers établis si vous souhaitez vous baigner ou observer la cascade d'en bas. Je ne sais pas trop si c'est vraiment autorisé 🏴☠️


Une fois en haut, on remonte le cours d'eau sur quelques mètres. Un petit chipmunk fait son cirque, on l'observe un moment ! C'est une autre expérience de Bryce... avec de l'eau ! Des hoodoos, des pins, de l'eau et encore des hoodoos ! Splendide 🙂



On est de retour à la voiture vers 13h30. Cette balade vaut sincèrement la peine de s'arrêter si vous arrivez à Bryce par ce côté. Le rapport temps passé/difficulté/merveilles que l'on peut voir 🙂 est très intéressant !!!

A 12h30, nous sommes sur le parking de Mossy Cave. Le parking n'est pas bien grand mais nous avons de la chance, une place se libère à notre arrivée. Il fait très chaud et le temps est couvert par moment. On décide de pique-niquer à l'ombre des arbres, en retrait du parking. On mange assez vite car on se fait attaquer par les insectes ! Sûrement la proximité de l'eau. Le temps de remettre notre glacière dans la voiture et nous nous mettons en route.
Cette balade n'est pas bien longue, 1Km environ. C'est un chemin aller/retour avec une patte d'oie au bout : Mossy Cave d'un côté, de l'autre la cascade. Nous choisissons de ne faire que la cascade. Cette balade est plate, cela monte un peu à la fin sur quelques dizaines de mètres mais c'est très abordable. Le début du parcours nous fait évoluer au travers des roches oranges typiques de Bryce. Il y a des pins tout du long. A deux reprises, on traverse le cours d'eau Tropic Ditch. Ce dernier alimente en partie les villes de Tropic et Cannonville.



Nous prenons sur la droite pour nous approcher de la cascade que l'on peut déjà voir depuis le deuxième pont. Il y a des gens qui sont là en famille, les enfants se baignent. Le sentier nous mène en haut de la cascade et non à son pied. Il faut donc sortir des sentiers établis si vous souhaitez vous baigner ou observer la cascade d'en bas. Je ne sais pas trop si c'est vraiment autorisé 🏴☠️


Une fois en haut, on remonte le cours d'eau sur quelques mètres. Un petit chipmunk fait son cirque, on l'observe un moment ! C'est une autre expérience de Bryce... avec de l'eau ! Des hoodoos, des pins, de l'eau et encore des hoodoos ! Splendide 🙂



On est de retour à la voiture vers 13h30. Cette balade vaut sincèrement la peine de s'arrêter si vous arrivez à Bryce par ce côté. Le rapport temps passé/difficulté/merveilles que l'on peut voir 🙂 est très intéressant !!!
JOUR 15 (suite)
Que le temps passe vite ! Je reprends mon carnet !
Direction maintenant l'amphithéâtre de Bryce Canyon. Le feu de forêt nous suit toujours. C'est affolant. On imagine les arbres qui partent en fumée depuis plusieurs jours... Notre seul espoir est que le feu soit d'origine naturelle. On n'a pas encore eu l'occasion de se renseigner.


Une fois au niveau de l'amphithéâtre, on tourne un moment avant de trouver une place pour se garer. Enfin la chance nous sourit. Nous nous garons à Sunset Point. Rituel habituel, crème, bonnes chaussures, un petit coup à manger et à boire, et en route ! Il est environ 14h45.

Nous descendons dans Bryce par Navajo Loop. Nous ne mettons que 15min à descendre. Le ciel bleu est revenu, même si l'atmosphère reste étouffante. Une fois en bas, ce n'est que là qu'on prend réellement la mesure de ces grands hoodoos qui nous entourent. Ils sont immenses !




Nous enchainons sur le Queens Garden Trail. Tout est fléché et ce trail est très accessible. Nous avons préféré faire la boucle dans ce sens car la remontée paraît plus simple par Queens Garden que par les lacets de Navajo Loop. La rivière est à sec mais les pins et le reste de la végétation sont tout de même bien verts. Le contraste avec cette roche orange et blanche, c'est vraiment différent de tout ce que l'on a vu jusque là. Des petits chipmunks nous accompagnent tout le long du chemin.


Les arbres sinueux parfois forment de véritables œuvres d'art. D'ailleurs, il n'est pas rare de croiser un peintre et son chevalet... Les tableaux sont différents mais aussi beaux que la réalité.

Nous continuons de traverser ces hoodoos et ses grands pins, et soudain la voilà !!! Queen Victoria en personne... enfin presque 😉 Il faut un peu d'imagination, mais pas tant que ça, la nature fait des choses magnifiques.

On s'assoit sur des grosses racines le temps d'avaler un petit en-cas et puis on décolle. Le temps se couvre, on accélère le pas ! L'orage semble tout proche, on est pas rassuré... L'orage... et non... le feu de forêt... Il est arrivé au-dessus de l'amphithéâtre de Bryce, ça y est. Il fait très lourd, le ciel est bleu d'un côté, et gris foncé de l'autre. Ça fait très paysage de fin du monde ! On profite un moment de cette vue surréaliste. C'est évidemment loin de la vision merveilleuse que nous avions de Bryce, mais on profite tout de même. C'est assez étrange. Les hoodoos semblent être un décor de cinéma sur un fond uni. La fumée obstrue le soleil et la roche est d'un orange particulièrement vif.




Plus on approche de Sunrise Point, plus on remonte et plus l'atmosphère est étouffante. On ne reste pas longtemps au point de vue. Il est 17h00.


Petit passage par le Bryce Canyon Lodge, pour récupérer les clés de notre cabin, et pour un passage par la boutique ! Shopping enfin 😎
Nous décidons ensuite de faire une partie des points de vue le long de la route qui descend vers le sud du parc. Nous nous arrêtons à Natural Bridge et Farview Point uniquement. Cette journée nous a bien fatigué. Lors d'un autre voyage, j'avais marqué tous les arrêts. Seul petit conseil, tenter d'être à Rainbow Point lorsqu'il y a encore assez de soleil, sinon le point de vue perd de son intérêt (qui est palette de couleurs multiples d'où le nom! ).

Retour vers le Lodge. Nous garons notre voiture à proximité immédiate de la cabin. Le cadre est splendide. Toutes les cabins sont faites de pierre et les toits verts se fondent dans la forêt. L'ambiance est assez étrange, toujours due à ce feu de forêt. Nous mangeons à la cabin, et ce soir c'est légumes ! Et oui, maman veille 😇 Nous ressortons quelques minutes après le repas pour nous promener un peu aux alentours.


Puis direction dodo ! Enfin c'est ce qu'on croit ! Mais au moment d'éteindre les lumières, impossible d'éteindre l'applique principale. Il y a bien une télécommande avec un mode d'emploi mais malgré tous nos efforts rien y fait ! Bon, nous commençons vraiment à fatiguer. J'appelle l'accueil au risque de paraître stupide et j'explique mon problème. Ils comprennent et m'expliquent qu'un technicien va se présenter. Effectivement il arrive, fait les mêmes tests que nous, relit le mode d'emploi (ça me rassure 😛 ) mais toujours rien ! Après plusieurs tentatives, il finit par complètement désactiver l'applique car impossible de l'éteindre sinon. C'est laborieux mais nous ne restons qu'une nuit. Et à part ce petit désagrément, tout est parfait ici, la déco, les équipements, le cadre, tout !
Que le temps passe vite ! Je reprends mon carnet !
Direction maintenant l'amphithéâtre de Bryce Canyon. Le feu de forêt nous suit toujours. C'est affolant. On imagine les arbres qui partent en fumée depuis plusieurs jours... Notre seul espoir est que le feu soit d'origine naturelle. On n'a pas encore eu l'occasion de se renseigner.


Une fois au niveau de l'amphithéâtre, on tourne un moment avant de trouver une place pour se garer. Enfin la chance nous sourit. Nous nous garons à Sunset Point. Rituel habituel, crème, bonnes chaussures, un petit coup à manger et à boire, et en route ! Il est environ 14h45.

Nous descendons dans Bryce par Navajo Loop. Nous ne mettons que 15min à descendre. Le ciel bleu est revenu, même si l'atmosphère reste étouffante. Une fois en bas, ce n'est que là qu'on prend réellement la mesure de ces grands hoodoos qui nous entourent. Ils sont immenses !




Nous enchainons sur le Queens Garden Trail. Tout est fléché et ce trail est très accessible. Nous avons préféré faire la boucle dans ce sens car la remontée paraît plus simple par Queens Garden que par les lacets de Navajo Loop. La rivière est à sec mais les pins et le reste de la végétation sont tout de même bien verts. Le contraste avec cette roche orange et blanche, c'est vraiment différent de tout ce que l'on a vu jusque là. Des petits chipmunks nous accompagnent tout le long du chemin.


Les arbres sinueux parfois forment de véritables œuvres d'art. D'ailleurs, il n'est pas rare de croiser un peintre et son chevalet... Les tableaux sont différents mais aussi beaux que la réalité.

Nous continuons de traverser ces hoodoos et ses grands pins, et soudain la voilà !!! Queen Victoria en personne... enfin presque 😉 Il faut un peu d'imagination, mais pas tant que ça, la nature fait des choses magnifiques.

On s'assoit sur des grosses racines le temps d'avaler un petit en-cas et puis on décolle. Le temps se couvre, on accélère le pas ! L'orage semble tout proche, on est pas rassuré... L'orage... et non... le feu de forêt... Il est arrivé au-dessus de l'amphithéâtre de Bryce, ça y est. Il fait très lourd, le ciel est bleu d'un côté, et gris foncé de l'autre. Ça fait très paysage de fin du monde ! On profite un moment de cette vue surréaliste. C'est évidemment loin de la vision merveilleuse que nous avions de Bryce, mais on profite tout de même. C'est assez étrange. Les hoodoos semblent être un décor de cinéma sur un fond uni. La fumée obstrue le soleil et la roche est d'un orange particulièrement vif.




Plus on approche de Sunrise Point, plus on remonte et plus l'atmosphère est étouffante. On ne reste pas longtemps au point de vue. Il est 17h00.


Petit passage par le Bryce Canyon Lodge, pour récupérer les clés de notre cabin, et pour un passage par la boutique ! Shopping enfin 😎
Nous décidons ensuite de faire une partie des points de vue le long de la route qui descend vers le sud du parc. Nous nous arrêtons à Natural Bridge et Farview Point uniquement. Cette journée nous a bien fatigué. Lors d'un autre voyage, j'avais marqué tous les arrêts. Seul petit conseil, tenter d'être à Rainbow Point lorsqu'il y a encore assez de soleil, sinon le point de vue perd de son intérêt (qui est palette de couleurs multiples d'où le nom! ).

Retour vers le Lodge. Nous garons notre voiture à proximité immédiate de la cabin. Le cadre est splendide. Toutes les cabins sont faites de pierre et les toits verts se fondent dans la forêt. L'ambiance est assez étrange, toujours due à ce feu de forêt. Nous mangeons à la cabin, et ce soir c'est légumes ! Et oui, maman veille 😇 Nous ressortons quelques minutes après le repas pour nous promener un peu aux alentours.


Puis direction dodo ! Enfin c'est ce qu'on croit ! Mais au moment d'éteindre les lumières, impossible d'éteindre l'applique principale. Il y a bien une télécommande avec un mode d'emploi mais malgré tous nos efforts rien y fait ! Bon, nous commençons vraiment à fatiguer. J'appelle l'accueil au risque de paraître stupide et j'explique mon problème. Ils comprennent et m'expliquent qu'un technicien va se présenter. Effectivement il arrive, fait les mêmes tests que nous, relit le mode d'emploi (ça me rassure 😛 ) mais toujours rien ! Après plusieurs tentatives, il finit par complètement désactiver l'applique car impossible de l'éteindre sinon. C'est laborieux mais nous ne restons qu'une nuit. Et à part ce petit désagrément, tout est parfait ici, la déco, les équipements, le cadre, tout !
Bonjour Anaïs,
je continue à te lire avec plaisir et à redécouvrir tant d'endroits que j'ai aimés; parmi eux, Bryce reste un de mes préférés. Mais là, avec ce feu de forêt, les photos sont vraiment différentes et impressionnantes. J'ai hâte de lire la suite et de savoir si cette fumée vous a encore "poursuivis".
Bonjour Françoise,
Merci de ton message, c'est vrai que jusque là, on s'est senti traqué, chaque matin on devançait la fumée, et chaque soir, elle nous rattrapait 😕
A très vite !
Merci de ton message, c'est vrai que jusque là, on s'est senti traqué, chaque matin on devançait la fumée, et chaque soir, elle nous rattrapait 😕
A très vite !
JOUR 16
Ce matin les rayons du soleil traversent nos fenêtres, le ciel bleu est de retour. Petit déjeuner dans notre belle cabin puis chargement des bagages. Maman et moi ne pouvons nous en empêcher. On fait un dernier passage par la rim pour voir encore l'amphithéâtre et en prendre encore pleins les yeux. Il fait bien frais, on est presque seul, c'est si beau...


Allez, en route ! 8h00 on est parti ! Aujourd'hui, direction les alentours de Page et le Lake Powell. Nous avons 1h de plus en Utah. Environ 3h de route nous attendent, nous prévoyons donc d'arriver vers 10h-10h30 heure locale.
Nous voilà de retour sur la Scenic Byway 12. La traversée de Red Canyon est magnifique. Un petit prolongement routier des couleurs et des formes de Bryce Canyon. Et aucun doute le ciel est d'un bleu éclatant ! Le feu est-il enfin en train de s’essouffler ? On dirait bien.


L'US 89 nous mène droit sur Kanab. On s'arrête brièvement pour prendre de l'essence et s'acheter un petit truc à manger... et on lit le journal. Le feu est d'origine criminelle... c'est sûr maintenant, et il s'est déclaré il y a des jours, bien avant que nous ne le voyions pour la première fois. Tous ces arbres partis en fumée... ça nous met un coup au moral, on a même plus le cœur à avaler la barre de chocolat acheter juste avant. Maman boit son café et nous repartons. Cette nouvelle nous désole vraiment.

La dernière partie du trajet entre Kanab et Page ne nous marque pas spécialement. Peut-être avons nous la tête ailleurs. Ce qui est sûr, c'est que nous passons à proximité de The Wave 🙂 mais on évite d'y penser, et on se concentre sur les merveilles qui nous attendent aujourd'hui !

Vers 10h15 (heure locale), nous arrivons sur le parking de Ken's Tour, la société auprès de laquelle nous avons réservé en ligne pour la visite de Lower Antelope Canyon. Le canyon est bien un territoire Navajo en Arizona mais la proximité avec Page implique qu'il reste à l'heure de l'Arizona. Le parking est pas mal plein mais nous trouvons une place. Notre tour débute à 11h. Nous sommes donc bien à l'heure. Nous nous rendons à la guérite pour payer (appoint de monnaie nécessaire) et récupérer nos tickets pour le tour. Compter 25$/pers + 8$/pers de taxes Navajo. Attention, cette taxe n'est à payer qu'une fois si vous souhaitez visiter plusieurs sites Navajo dans le coin.

Là commence une longue attente. Heureusement, on trouve un beau banc indien où patienter. Les heures les plus chaudes arrivent. On décide de rentrer et d'acheter quelque chose de frais à boire. Puis on est invité à passer dans une pièce « salle d'attente », oui parce que jusque là, on attendait mais c'était pas officiel 😉 Enfin les guides forment des groupes de visite d'une dizaine de personnes environ. On ne doit désormais plus perdre notre guide des yeux... Tout cela est bien trop touristique à notre goût... pour le coup, des vrais troupeaux de moutons... On descend vers le canyon. On se dit que c'est bon. Mais non ! Il y a déjà une immense foule qui attend en haut de la faille. Une plaque de tôle abrite quelques dizaines de personnes en tête de file mais c'est tout. Les gens sont tous debout en plein soleil et en plein midi... c'est à se demander pourquoi ils ne nous ont pas laisser dans la belle « salle d'attente ». Le guide annonce entre 1h et 2h d'attente... Mais à quoi donc servent les horaires de réservation ??? Cette annonce nous panique, nous avons réservé un autre tour pour visiter Upper Antelope canyon à 13h30. Mais le départ est au centre de Page. On attend 30 à 40min au soleil, car le guide s'absente en nous disant qu'il va voir s'il peut nous faire passer devant tout le monde et nous inclure dans un autre groupe. Mais il revient et rien n'est possible. Même le guide nous conseille de partir. Nous remontons vers le parking. Passage par la guérite qui nous rembourse sans trop d'histoire. Nous sommes extrêmement déçus. C'est ce canyon que nous souhaitions voir en priorité, car apparemment moins touristique... et bien nous n'avons clairement pas trouvé !
On reprend la voiture, et 15min plus tard, nous sommes sur le parking de Antelope Canyon Tours. Rebelote, on entre, et on récupère nos tickets. Nous sommes en avance du coup. On fait un peu les boutiques mais rien d'extraordinaire. On décide de faire un pique nique sur place mais il n'y a pas d'endroit aménagé. On prend l'initiative de se mettre à l'ombre d'un arbre, mais après quelques minutes, on se demande si c'est autorisé le « pique nique sauvage », car les voitures qui passent nous observent d'un œil étrange. On est un peu en colère, donc on s'en fiche, et on termine notre repas !

13h30 : départ de Page dans un genre de gros 4x4 pick-up 😛 avec notre guide navajo (environ 48$/pers avec les taxes). On arrive à l'entrée de la faille vers 14h.

Et là, c'est reparti pour les moutons. Si on s'éloigne trop du guide, on se fait directement reprendre à l'ordre, tellement l'espace est petit. Le guide nous dit où regarder et quoi photographier. Il faut s'exécuter et continuer à avancer. Impossible de profiter un instant de la beauté du lieu... (peut-être avec le tour photo, mais franchement vu le prix).





Objectivement, bien évidemment, ce canyon est magnifique. Mais sincèrement, la manière de le visiter gâche le plaisir. J'ai commencé à préparé ce voyage en 2016. Depuis, j'ai lu encore bien des carnets ! Et aux prochains, je conseillerai d'opter pour un canyon moins connu qu'Antelope, mais tout aussi beau, la région en regorge. Et de se renseigner pour être accompagné d'un Navajo en tour privé ou en petit comité.

The heart of the canyon
The eye of the canyon
Monument Valley 😎
Nous rencontrons un jeune couple qui a clairement le même ressenti que nous. Une fois la faille traversée d'un bout à l'autre, il faut rebrousser chemin immédiatement. Nous souhaitons faire une photo de famille et eux aussi. On est à la limite de se jeter les appareils photos pour aller vite et ne pas se faire reprendre à l'ordre. C'est franchement tout sauf les vacances...

15h30, nous sommes de retour à Page.
Ce matin les rayons du soleil traversent nos fenêtres, le ciel bleu est de retour. Petit déjeuner dans notre belle cabin puis chargement des bagages. Maman et moi ne pouvons nous en empêcher. On fait un dernier passage par la rim pour voir encore l'amphithéâtre et en prendre encore pleins les yeux. Il fait bien frais, on est presque seul, c'est si beau...


Allez, en route ! 8h00 on est parti ! Aujourd'hui, direction les alentours de Page et le Lake Powell. Nous avons 1h de plus en Utah. Environ 3h de route nous attendent, nous prévoyons donc d'arriver vers 10h-10h30 heure locale.
Nous voilà de retour sur la Scenic Byway 12. La traversée de Red Canyon est magnifique. Un petit prolongement routier des couleurs et des formes de Bryce Canyon. Et aucun doute le ciel est d'un bleu éclatant ! Le feu est-il enfin en train de s’essouffler ? On dirait bien.


L'US 89 nous mène droit sur Kanab. On s'arrête brièvement pour prendre de l'essence et s'acheter un petit truc à manger... et on lit le journal. Le feu est d'origine criminelle... c'est sûr maintenant, et il s'est déclaré il y a des jours, bien avant que nous ne le voyions pour la première fois. Tous ces arbres partis en fumée... ça nous met un coup au moral, on a même plus le cœur à avaler la barre de chocolat acheter juste avant. Maman boit son café et nous repartons. Cette nouvelle nous désole vraiment.

La dernière partie du trajet entre Kanab et Page ne nous marque pas spécialement. Peut-être avons nous la tête ailleurs. Ce qui est sûr, c'est que nous passons à proximité de The Wave 🙂 mais on évite d'y penser, et on se concentre sur les merveilles qui nous attendent aujourd'hui !

Vers 10h15 (heure locale), nous arrivons sur le parking de Ken's Tour, la société auprès de laquelle nous avons réservé en ligne pour la visite de Lower Antelope Canyon. Le canyon est bien un territoire Navajo en Arizona mais la proximité avec Page implique qu'il reste à l'heure de l'Arizona. Le parking est pas mal plein mais nous trouvons une place. Notre tour débute à 11h. Nous sommes donc bien à l'heure. Nous nous rendons à la guérite pour payer (appoint de monnaie nécessaire) et récupérer nos tickets pour le tour. Compter 25$/pers + 8$/pers de taxes Navajo. Attention, cette taxe n'est à payer qu'une fois si vous souhaitez visiter plusieurs sites Navajo dans le coin.

Là commence une longue attente. Heureusement, on trouve un beau banc indien où patienter. Les heures les plus chaudes arrivent. On décide de rentrer et d'acheter quelque chose de frais à boire. Puis on est invité à passer dans une pièce « salle d'attente », oui parce que jusque là, on attendait mais c'était pas officiel 😉 Enfin les guides forment des groupes de visite d'une dizaine de personnes environ. On ne doit désormais plus perdre notre guide des yeux... Tout cela est bien trop touristique à notre goût... pour le coup, des vrais troupeaux de moutons... On descend vers le canyon. On se dit que c'est bon. Mais non ! Il y a déjà une immense foule qui attend en haut de la faille. Une plaque de tôle abrite quelques dizaines de personnes en tête de file mais c'est tout. Les gens sont tous debout en plein soleil et en plein midi... c'est à se demander pourquoi ils ne nous ont pas laisser dans la belle « salle d'attente ». Le guide annonce entre 1h et 2h d'attente... Mais à quoi donc servent les horaires de réservation ??? Cette annonce nous panique, nous avons réservé un autre tour pour visiter Upper Antelope canyon à 13h30. Mais le départ est au centre de Page. On attend 30 à 40min au soleil, car le guide s'absente en nous disant qu'il va voir s'il peut nous faire passer devant tout le monde et nous inclure dans un autre groupe. Mais il revient et rien n'est possible. Même le guide nous conseille de partir. Nous remontons vers le parking. Passage par la guérite qui nous rembourse sans trop d'histoire. Nous sommes extrêmement déçus. C'est ce canyon que nous souhaitions voir en priorité, car apparemment moins touristique... et bien nous n'avons clairement pas trouvé !
On reprend la voiture, et 15min plus tard, nous sommes sur le parking de Antelope Canyon Tours. Rebelote, on entre, et on récupère nos tickets. Nous sommes en avance du coup. On fait un peu les boutiques mais rien d'extraordinaire. On décide de faire un pique nique sur place mais il n'y a pas d'endroit aménagé. On prend l'initiative de se mettre à l'ombre d'un arbre, mais après quelques minutes, on se demande si c'est autorisé le « pique nique sauvage », car les voitures qui passent nous observent d'un œil étrange. On est un peu en colère, donc on s'en fiche, et on termine notre repas !

13h30 : départ de Page dans un genre de gros 4x4 pick-up 😛 avec notre guide navajo (environ 48$/pers avec les taxes). On arrive à l'entrée de la faille vers 14h.

Et là, c'est reparti pour les moutons. Si on s'éloigne trop du guide, on se fait directement reprendre à l'ordre, tellement l'espace est petit. Le guide nous dit où regarder et quoi photographier. Il faut s'exécuter et continuer à avancer. Impossible de profiter un instant de la beauté du lieu... (peut-être avec le tour photo, mais franchement vu le prix).





Objectivement, bien évidemment, ce canyon est magnifique. Mais sincèrement, la manière de le visiter gâche le plaisir. J'ai commencé à préparé ce voyage en 2016. Depuis, j'ai lu encore bien des carnets ! Et aux prochains, je conseillerai d'opter pour un canyon moins connu qu'Antelope, mais tout aussi beau, la région en regorge. Et de se renseigner pour être accompagné d'un Navajo en tour privé ou en petit comité.

The heart of the canyon

The eye of the canyon

Monument Valley 😎

Nous rencontrons un jeune couple qui a clairement le même ressenti que nous. Une fois la faille traversée d'un bout à l'autre, il faut rebrousser chemin immédiatement. Nous souhaitons faire une photo de famille et eux aussi. On est à la limite de se jeter les appareils photos pour aller vite et ne pas se faire reprendre à l'ordre. C'est franchement tout sauf les vacances...

15h30, nous sommes de retour à Page.
Bonsoir Anaïs,
Oh quelle journée ! J'imagine très bien la grosse déception quand vous avez dû renoncer à Antelope Lower. C'est vrai que ça devient une "usine", qu'on est les uns sur les autres tout le temps, pressés, et que l'attente en plein soleil est inadmissible. Je ne sais pas si je referais ces visites. Ceci dit, malgré ces désagréments, j'en garde un magnifique souvenir. La première fois, j'ai fait les deux: Lower presque à l'ouverture, et puis Upper, en arrivant sur place, sans réservation. La deuxième fois, nous n'avons été qu'au Lower, toujours à l'ouverture. Est-ce pour cela qu'il y avait moins de monde (malgré un car de touristes)? Peut-être. Ou alors, le monde devient vraiment de plus en plus important (touristes chinois dont beaucoup se plaignent partout?). C'est vrai qu'il faudrait que les organisateurs changent quelque chose, peut-être accepter moins de monde chaque jour.
Malgré le monde, tu as quand même réussi à prendre de jolies photos où on ne voit pas la foule.
On attend la suite... qui sera certainement plus agréable pour vous.
Bonne soirée.
C'est vrai qu'il faudrait que les organisateurs changent quelque chose, peut-être accepter moins de monde chaque jour.
Je ne suis que trop d'accord avec ça, car comme toi, nous avons aimé le lieu, mais notre souvenir n'en reste pas si mémorable à cause de l'expérience elle-même.
Malgré le monde, tu as quand même réussi à prendre de jolies photos où on ne voit pas la foule.
Merci 🙂 et ce n'est pas sans m'être fait gronder ! Et je n'ai franchement pas vu grand chose de mes yeux par contre...
Je ne suis que trop d'accord avec ça, car comme toi, nous avons aimé le lieu, mais notre souvenir n'en reste pas si mémorable à cause de l'expérience elle-même.
Malgré le monde, tu as quand même réussi à prendre de jolies photos où on ne voit pas la foule.
Merci 🙂 et ce n'est pas sans m'être fait gronder ! Et je n'ai franchement pas vu grand chose de mes yeux par contre...
JOUR 16 (suite)
En voiture, direction Horseshoe Bend, où nous sommes environ 15min plus tard. L'heure avance mais il fait toujours très chaud. La ballade jusqu'à cette boucle du Colorado n'est pas si longue. Mais attention à partir avec assez d'eau car le retour est un peu éprouvant, cela monte un peu et surtout, le sentier est dans le sable.
A notre arrivée au bord des falaises, il y a un monde... c'est bien moins agréable qu'à ma première visite en 2014. Et non seulement il y a du monde, mais en plus, il y a un bon nombre d'imbéciles... 😠 On se demande où les gens ont la tête. Ce n'est pas qu'ils s'approchent trop près du bord, certains carrément entreprennent de descendre le long de la falaise sur quelques mètres et les amis prennent des photos en plongée totale... c'est sûr les photos de profil des réseaux sociaux, ça mérite qu'on risque sa vie... bref, cela nous semble tellement inconscient... 🏴☠️

On s'éloigne un peu pour tenter de profiter du lieux. On reste là un petit moment car le soleil radieux jusque maintenant commence à jouer à cache-cache. Un petit selfie pas trop au bord pour la route, et go !

Il fallait au moins une photo où Raph ne serait pas le plus grand, et justement, oh un petit banc !!! 😇

Cette année, pas le temps de passer voir le Lone Rock au soleil couchant, la lessive nous attend 😎 On se dirige donc vers le Lake Powell Resort & Marin. Chek-in, petit tour dans le jardin et en route pour la laverie du camping. On mange nos nouilles chinoises en attendant.


A notre retour, on fait un dernier petit passage dehors pour profiter de la vue sur le lac. Enfermés dans la laverie, nous ne nous sommes pas rendus compte que l'atmosphère devenait lourde. Mais en sortant de la chambre, et oui... le nuage de fumée... il vient d'arriver sur le Lake Powell... Encore un soir où la fin du monde semble proche. Nous ne pouvons pas profiter d'un beau coucher de soleil mais ces paysages dans une telle ambiance, ça fait tout de même un effet particulier. Je n'irai pas jusqu'à dire que ça a du charme, mais c'est disons différent !



Allez, au lit ! Il est temps ! Et on oublie ces indiens désorganisés !
En voiture, direction Horseshoe Bend, où nous sommes environ 15min plus tard. L'heure avance mais il fait toujours très chaud. La ballade jusqu'à cette boucle du Colorado n'est pas si longue. Mais attention à partir avec assez d'eau car le retour est un peu éprouvant, cela monte un peu et surtout, le sentier est dans le sable.
A notre arrivée au bord des falaises, il y a un monde... c'est bien moins agréable qu'à ma première visite en 2014. Et non seulement il y a du monde, mais en plus, il y a un bon nombre d'imbéciles... 😠 On se demande où les gens ont la tête. Ce n'est pas qu'ils s'approchent trop près du bord, certains carrément entreprennent de descendre le long de la falaise sur quelques mètres et les amis prennent des photos en plongée totale... c'est sûr les photos de profil des réseaux sociaux, ça mérite qu'on risque sa vie... bref, cela nous semble tellement inconscient... 🏴☠️

On s'éloigne un peu pour tenter de profiter du lieux. On reste là un petit moment car le soleil radieux jusque maintenant commence à jouer à cache-cache. Un petit selfie pas trop au bord pour la route, et go !

Il fallait au moins une photo où Raph ne serait pas le plus grand, et justement, oh un petit banc !!! 😇

Cette année, pas le temps de passer voir le Lone Rock au soleil couchant, la lessive nous attend 😎 On se dirige donc vers le Lake Powell Resort & Marin. Chek-in, petit tour dans le jardin et en route pour la laverie du camping. On mange nos nouilles chinoises en attendant.


A notre retour, on fait un dernier petit passage dehors pour profiter de la vue sur le lac. Enfermés dans la laverie, nous ne nous sommes pas rendus compte que l'atmosphère devenait lourde. Mais en sortant de la chambre, et oui... le nuage de fumée... il vient d'arriver sur le Lake Powell... Encore un soir où la fin du monde semble proche. Nous ne pouvons pas profiter d'un beau coucher de soleil mais ces paysages dans une telle ambiance, ça fait tout de même un effet particulier. Je n'irai pas jusqu'à dire que ça a du charme, mais c'est disons différent !



Allez, au lit ! Il est temps ! Et on oublie ces indiens désorganisés !
Que les semaines passent vite. Un projet personnel, et le début de l'organisation du prochain voyage ont monopolisé la plupart de mon temps libre ! Plus que quelques jours restants pourtant pour arriver à la fin de mon récit, alors je promets d'être régulière, enfin je vais faire au mieux 😇
JOUR 17
Ce matin, c'est grasse matinée ! Nous avons une ballade en bateau prévue sur le lac Powell pour 10h30. C'est offert par notre agence de voyage, suite à une erreur de réservation sur un des hôtels de Yellowstone. Donc pas besoin de se lever à 5 ou 6h ! Ouf enfin, et ce n'est pas du luxe de dormir un peu.
On décide de s'offrir un petit déjeuner digne de ce nom au restaurant de l'hôtel, qui a vue sur le lac. Ce qu'on découvre une fois à l'intérieur, c'est que toutes les tables proches des fenêtres sont réservées pour les touristes en voyages organisés... Décidément, cette région nous paraît très très touristique, avec la visite d'Antelope annulée la veille, et l'interdiction à la jolie vue si on n'est pas un mouton dans un bus... Bon nous n'allons tout de même pas nous gâcher la journée. On s'assoit où l'on nous indique. Au moins, nous mangeons très bien. Il y a un grand buffet et beaucoup de choix, sucré et salé. On apprécie vraiment ce petit-déjeuner copieux. Ça change des céréales mangées dans la voiture !!! On retourne tranquillement à notre chambre par les jardins... pour profiter de la vue 😛
Mais là quel étonnement quand on arrive ! La porte de la chambre est grande ouverte. 😠 🏴☠️Nous pensons évidemment en premier lieu à la femme de chambre. Mais non. Personne. Par contre, les serviettes de bain sont jetées sur le sol, nos lits sont sans dessus dessous, une visseuse trône sur un des lits, le téléphone est lui aussi sur le lit, une des boissons à notre disposition a été ouverte et clairement entamée... Bref c'est le chaos dans la chambre. Inutile de préciser que la chambre étant à nous jusqu'au check-out en fin de matinée seulement, nos affaires personnelles sont encore à l'intérieur... En totalité espérons-le...

Je fais immédiatement des photos de la « scène ». Puis on boucle les valises et on les charge en voiture. On file à la réception, et c'est dans une colère modérée... que je montre les photos et que j'explique notre problème. La personne semble simplement étonnée. Elle explique que la femme de chambre a probablement dû se tromper dans le planning des chambres et croire que la nôtre était déjà libérée. Mais je le demande, a-t-on déjà vu une chambre libérée avec les vêtements des voyageurs sur les chaises et les brosses à dents au bord du lavabo ?.... Voyant que sa réponse ne me satisfait pas, il s'excuse (oui seulement à ce moment) et prend note... 😕
Et bien quel début de journée. Les affaires chargées, on décide de se poser un instant sur les transats pour admirer le lac et oublier un peu tout ça. Il est temps de se mettre en route assez vite, pour commencer l'embarquement.

J'avais déjà eu l'occasion de faire ce genre de ballade, nous décidons donc dès le début de nous mettre en bas, dehors et à l'avant du bateau. Il y a bien moins de monde, et la vue et parfaite !

La ballade dure environ 1h30, et nous mène aux abords du barrage de Glen Canyon, puis dans l'une des méandres du lac. C'est vraiment beau, et on se dit qu'une ou deux journées complètes en petit bateau privé, à naviguer au loin dans ces méandres, cela doit être splendide... malheureusement très cher aussi (environ 800$ la journée). Seule cette grande bande blanche le long des parois du lac rappelle des problèmes biens réels sur la diminution du niveau de l'eau. On y réfléchit un moment, malgré la beauté des lieux et notre impuissance...




Notre Rose a nous, et sans le vouloir, dans tous les sens du terme en plus 😄


Nous sommes de retour à la Marina vers 12h00. En route pour Monument Valley 🙂

JOUR 17
Ce matin, c'est grasse matinée ! Nous avons une ballade en bateau prévue sur le lac Powell pour 10h30. C'est offert par notre agence de voyage, suite à une erreur de réservation sur un des hôtels de Yellowstone. Donc pas besoin de se lever à 5 ou 6h ! Ouf enfin, et ce n'est pas du luxe de dormir un peu.
On décide de s'offrir un petit déjeuner digne de ce nom au restaurant de l'hôtel, qui a vue sur le lac. Ce qu'on découvre une fois à l'intérieur, c'est que toutes les tables proches des fenêtres sont réservées pour les touristes en voyages organisés... Décidément, cette région nous paraît très très touristique, avec la visite d'Antelope annulée la veille, et l'interdiction à la jolie vue si on n'est pas un mouton dans un bus... Bon nous n'allons tout de même pas nous gâcher la journée. On s'assoit où l'on nous indique. Au moins, nous mangeons très bien. Il y a un grand buffet et beaucoup de choix, sucré et salé. On apprécie vraiment ce petit-déjeuner copieux. Ça change des céréales mangées dans la voiture !!! On retourne tranquillement à notre chambre par les jardins... pour profiter de la vue 😛
Mais là quel étonnement quand on arrive ! La porte de la chambre est grande ouverte. 😠 🏴☠️Nous pensons évidemment en premier lieu à la femme de chambre. Mais non. Personne. Par contre, les serviettes de bain sont jetées sur le sol, nos lits sont sans dessus dessous, une visseuse trône sur un des lits, le téléphone est lui aussi sur le lit, une des boissons à notre disposition a été ouverte et clairement entamée... Bref c'est le chaos dans la chambre. Inutile de préciser que la chambre étant à nous jusqu'au check-out en fin de matinée seulement, nos affaires personnelles sont encore à l'intérieur... En totalité espérons-le...

Je fais immédiatement des photos de la « scène ». Puis on boucle les valises et on les charge en voiture. On file à la réception, et c'est dans une colère modérée... que je montre les photos et que j'explique notre problème. La personne semble simplement étonnée. Elle explique que la femme de chambre a probablement dû se tromper dans le planning des chambres et croire que la nôtre était déjà libérée. Mais je le demande, a-t-on déjà vu une chambre libérée avec les vêtements des voyageurs sur les chaises et les brosses à dents au bord du lavabo ?.... Voyant que sa réponse ne me satisfait pas, il s'excuse (oui seulement à ce moment) et prend note... 😕
Et bien quel début de journée. Les affaires chargées, on décide de se poser un instant sur les transats pour admirer le lac et oublier un peu tout ça. Il est temps de se mettre en route assez vite, pour commencer l'embarquement.

J'avais déjà eu l'occasion de faire ce genre de ballade, nous décidons donc dès le début de nous mettre en bas, dehors et à l'avant du bateau. Il y a bien moins de monde, et la vue et parfaite !

La ballade dure environ 1h30, et nous mène aux abords du barrage de Glen Canyon, puis dans l'une des méandres du lac. C'est vraiment beau, et on se dit qu'une ou deux journées complètes en petit bateau privé, à naviguer au loin dans ces méandres, cela doit être splendide... malheureusement très cher aussi (environ 800$ la journée). Seule cette grande bande blanche le long des parois du lac rappelle des problèmes biens réels sur la diminution du niveau de l'eau. On y réfléchit un moment, malgré la beauté des lieux et notre impuissance...




Notre Rose a nous, et sans le vouloir, dans tous les sens du terme en plus 😄


Nous sommes de retour à la Marina vers 12h00. En route pour Monument Valley 🙂

Bonjour AnaÏs,
Quel plaisir de te lire à nouveau 🙂
Bizarre cette histoire de chambre sans dessus dessous...
Nous avions nous aussi trouvé beaucoup de monde autour du lac Powell, mais nous avions trouvé un endroit sympa pour nous baigner.
Pas de ballade en bateau pour nous, on a dû faire des choix dans nos activités sur 3 semaines le budget monte vite 😕, ce sera pour une prochaine fois !
Belle journée, on attend la suite 😉
Pas de ballade en bateau pour nous, on a dû faire des choix dans nos activités sur 3 semaines le budget monte vite 😕, ce sera pour une prochaine fois !
Bonjour Vanessa,
Merci de continuer à suivre nos aventures !
J'ai envie de te répondre que ça laisse encore pleins de rêves à réaliser 🙂 aucun intérêt de pouvoir tout faire d'un coup ! Tu as bien raison, ça sera pour une prochaine fois ! La bonne excuse est trouvée !!!
Concernant l'activité elle-même, je dirai que cette balade en bateau que de nombreuses agences proposent, est loin d'être l'Activité à ne pas louper aux USA. Cela dit, vu les prix des petits bateaux solo, il est tout de même appréciable d'avoir d'autres solutions un peu moins couteuses pour découvrir le lac Powell, vu de l'eau !
Il y a également les survols en avion. J'ai des amis qui ont eu l'occasion de le faire. Leurs photos sont magnifiques, mais visiblement, ça secoue vraiment beaucoup. Donc mieux vaut de pas avoir le mal de l'air... et ne pas être à proximité d'une personne malade 🤪
A très vite
Bonjour Vanessa,
Merci de continuer à suivre nos aventures !
J'ai envie de te répondre que ça laisse encore pleins de rêves à réaliser 🙂 aucun intérêt de pouvoir tout faire d'un coup ! Tu as bien raison, ça sera pour une prochaine fois ! La bonne excuse est trouvée !!!
Concernant l'activité elle-même, je dirai que cette balade en bateau que de nombreuses agences proposent, est loin d'être l'Activité à ne pas louper aux USA. Cela dit, vu les prix des petits bateaux solo, il est tout de même appréciable d'avoir d'autres solutions un peu moins couteuses pour découvrir le lac Powell, vu de l'eau !
Il y a également les survols en avion. J'ai des amis qui ont eu l'occasion de le faire. Leurs photos sont magnifiques, mais visiblement, ça secoue vraiment beaucoup. Donc mieux vaut de pas avoir le mal de l'air... et ne pas être à proximité d'une personne malade 🤪
A très vite
Il y a également les survols en avion. J'ai des amis qui ont eu l'occasion de le faire. Leurs photos sont magnifiques, mais visiblement, ça secoue vraiment beaucoup
Nous avons fait le survol du Grand Canyon en hélico et ça secoue aussi un peu ( il faisait très chaud et le soleil tapait sur les vitres ) , notre fille n'était pas très bien 🤪, je ne suis pas sûre qu'elle accepte de remonter tout de suite dans un hélico...
à bientôt pour la suite
Nous avons fait le survol du Grand Canyon en hélico et ça secoue aussi un peu ( il faisait très chaud et le soleil tapait sur les vitres ) , notre fille n'était pas très bien 🤪, je ne suis pas sûre qu'elle accepte de remonter tout de suite dans un hélico...
à bientôt pour la suite
JOUR 17 (suite)
Environ 2h30 nous séparent de Monument Valley. Mais attention au décalage horaire, nous allons perdre 1h en route ! Au départ de Page, nous croisons plusieurs « oversized load » qui nous ralentissent un peu. Ces bateaux sur la route, c'est impressionnant ! Le trajet se fait bien et assez rapidement.

A l'approche des formations de Monument Valley, des petites échoppes indiennes commencent à fleurir le long de la route. Nous nous arrêtons un instant à l'une d'entre elles. Il s'agit principalement de vente de bijoux fait sur place de ce qu'ils expliquent, et avec des pierres issues de la région. Même les enfants ont appris une sorte de discours commercial qu'ils répètent en boucle à chacun des touristes présents. Nous ne nous attardons pas.


Nous arrivons à l'entrée du parc vers 16h30, heure locale. Ici, l'Annual Pass n'est pas valide. Nous payons donc d'environ 20$ pour l'entrée de notre voiture. Petite pause obligée au panneau d'entrée, puis direction le parking du Wildcat Trail pour 1h30 de rando autour de West Mitten Butte. Enfin, c'est ce que nous pensions. Mais au passage à l'entrée, on nous indique que le trail est fermé, même à cette heure un peu avancée, pour cause de trop forte chaleur. On décide de ne pas braver l'interdit ! 😇

On débute alors en voiture notre visite du parc via Valley Drive. Nous avons de la marge jusqu'au coucher du soleil, et nous dormons sur place ce soir, à l'hôtel The View. Nous prenons donc notre temps pour marquer tous les arrêts et bien en profiter. Encore un parc que nous attendions avec impatience. Et maman replonge directement dans les films western de son enfance 😛


On conduit doucement, la voiture se colore en orange, mais elle tient le choc. On s'arrête un peu plus longuement au niveau de Totem Pole. A cet endroit encore, de petites échoppes indiennes. Mais cette fois, les gens sont vraiment accueillants. Nous parlons longuement avec une vieille dame dont la fille a fait le choix de quitter la réserve, et même le pays, pour trouver du travail. A raison ou à tord, on trouve ces personnes plus honnêtes que les premières. Ici on nous explique l'origine de toutes les pierres présentes sur les bijoux, mais elles ne viennent pas toutes de Monument Valley, ni même de la région. Pourtant les bijoux sont semblables aux premiers... donc le discours appris aux enfants était bien purement commercial. Je choisis un collier, Raph un bracelet et notre mère un marque page.



On enchaîne les arrêts. Pas grand chose à dire ! Un décor de western à taille réelle ! Les Navajo proposent des visites en gros véhicules 4x4 d'environ 10-15 places. C'est bien cher, pour une route qui est accessible en voiture. Et encore une fois, faire le choix de ce genre d'excursion implique de ne pas pouvoir se retrouver seul à profiter de cette immensité. Toujours entouré par les 14 autres passagers, et un timing à respecter. Nous essayons d'être toujours en décalé par rapport à ces groupes pour profiter au mieux.



Nous terminons notre boucle à John Ford Point pour voir le coucher du soleil. Malheureusement, une brume ambiante commence à arriver et disperse les rayons du soleil. C'est le feu de forêt... encore lui... C'est bien moins marqué que les premiers jours, mais tout de même présent. Le spectacle est tout de même grandiose, et les biquettes et les chevaux nous mettent aussi dans l'ambiance !


Il est temps de regagner notre hôtel. Un petit passage par la boutique. On ne regrette pas l'achat de nos petits souvenirs sur l'échoppe car ici tout est hors de prix ! Plusieurs centaines, voire milliers d'euros pour certains bijoux ou couteaux ! Quant aux restaurant, très grand et très bruyant. On décide donc de manger dans la chambre.

La nuit est tombée mais on reste un moment sur notre balcon. L'hôtel projette un film en plein air, un western tourné à Monument Valley, bien sûr !

Et puis, au lit pas trop tard car demain matin, c'est le lever du soleil qui nous attend 🙂
Environ 2h30 nous séparent de Monument Valley. Mais attention au décalage horaire, nous allons perdre 1h en route ! Au départ de Page, nous croisons plusieurs « oversized load » qui nous ralentissent un peu. Ces bateaux sur la route, c'est impressionnant ! Le trajet se fait bien et assez rapidement.

A l'approche des formations de Monument Valley, des petites échoppes indiennes commencent à fleurir le long de la route. Nous nous arrêtons un instant à l'une d'entre elles. Il s'agit principalement de vente de bijoux fait sur place de ce qu'ils expliquent, et avec des pierres issues de la région. Même les enfants ont appris une sorte de discours commercial qu'ils répètent en boucle à chacun des touristes présents. Nous ne nous attardons pas.


Nous arrivons à l'entrée du parc vers 16h30, heure locale. Ici, l'Annual Pass n'est pas valide. Nous payons donc d'environ 20$ pour l'entrée de notre voiture. Petite pause obligée au panneau d'entrée, puis direction le parking du Wildcat Trail pour 1h30 de rando autour de West Mitten Butte. Enfin, c'est ce que nous pensions. Mais au passage à l'entrée, on nous indique que le trail est fermé, même à cette heure un peu avancée, pour cause de trop forte chaleur. On décide de ne pas braver l'interdit ! 😇

On débute alors en voiture notre visite du parc via Valley Drive. Nous avons de la marge jusqu'au coucher du soleil, et nous dormons sur place ce soir, à l'hôtel The View. Nous prenons donc notre temps pour marquer tous les arrêts et bien en profiter. Encore un parc que nous attendions avec impatience. Et maman replonge directement dans les films western de son enfance 😛


On conduit doucement, la voiture se colore en orange, mais elle tient le choc. On s'arrête un peu plus longuement au niveau de Totem Pole. A cet endroit encore, de petites échoppes indiennes. Mais cette fois, les gens sont vraiment accueillants. Nous parlons longuement avec une vieille dame dont la fille a fait le choix de quitter la réserve, et même le pays, pour trouver du travail. A raison ou à tord, on trouve ces personnes plus honnêtes que les premières. Ici on nous explique l'origine de toutes les pierres présentes sur les bijoux, mais elles ne viennent pas toutes de Monument Valley, ni même de la région. Pourtant les bijoux sont semblables aux premiers... donc le discours appris aux enfants était bien purement commercial. Je choisis un collier, Raph un bracelet et notre mère un marque page.



On enchaîne les arrêts. Pas grand chose à dire ! Un décor de western à taille réelle ! Les Navajo proposent des visites en gros véhicules 4x4 d'environ 10-15 places. C'est bien cher, pour une route qui est accessible en voiture. Et encore une fois, faire le choix de ce genre d'excursion implique de ne pas pouvoir se retrouver seul à profiter de cette immensité. Toujours entouré par les 14 autres passagers, et un timing à respecter. Nous essayons d'être toujours en décalé par rapport à ces groupes pour profiter au mieux.



Nous terminons notre boucle à John Ford Point pour voir le coucher du soleil. Malheureusement, une brume ambiante commence à arriver et disperse les rayons du soleil. C'est le feu de forêt... encore lui... C'est bien moins marqué que les premiers jours, mais tout de même présent. Le spectacle est tout de même grandiose, et les biquettes et les chevaux nous mettent aussi dans l'ambiance !


Il est temps de regagner notre hôtel. Un petit passage par la boutique. On ne regrette pas l'achat de nos petits souvenirs sur l'échoppe car ici tout est hors de prix ! Plusieurs centaines, voire milliers d'euros pour certains bijoux ou couteaux ! Quant aux restaurant, très grand et très bruyant. On décide donc de manger dans la chambre.

La nuit est tombée mais on reste un moment sur notre balcon. L'hôtel projette un film en plein air, un western tourné à Monument Valley, bien sûr !

Et puis, au lit pas trop tard car demain matin, c'est le lever du soleil qui nous attend 🙂
JOUR 18
Notre mère est debout à 5h30 ! Hors de question de louper le moindre rayon de soleil qui illuminera Monument Valley au petit matin 🙂 Mon frère et moi, c'est plutôt 6h00 !

Le spectacle se passe de mots. Une brume à l'horizon disperse un peu les rayons. Peut-être les restes du feu de forêt ? Mais cela n'enlève rien à la beauté de ces paysages rougeoyants. Nous sortons le petit déjeuner sur la terrasse. C'est magique. L'hôtel The View n'est pas donné, mais nous ne regrettons pas ce cadeau que nous nous sommes offert. A part en dormant sous la tente, il est rare de pouvoir se lever et assister directement à un tel lever de soleil. Vers 6h30, le soleil est déjà au-dessus des formations rocheuses. Nous profitons encore un peu.



Puis, on regagne la voiture vers 8h00. Là, Raph cherche sa thermos en bois achetée à Yellowstone pour la remplir. Mais... pas de thermos... 😠 On ressort toutes les valises. On les ouvre une par une, on retourne tout. D'ailleurs, Raph se blesse même un petit doigt de pied en ressortant les valises précipitamment. Après dix bonnes minutes, tout est ouvert... et pas de thermos. On réfléchit un moment à la dernière fois où on l'a utilisée. Et ça nous revient. La chambre retournée au lac Powell. Ça ne peut être que là qu'elle a disparu. Raphaël est très déçu. Lui qui ne comptait pas se ramener beaucoup de souvenirs... Cette thermos en bois (en plus de Yellowstone, son parc favoris) était vraiment symbolique de ce voyage pour lui. On est vraiment désolé. Je me rappelle alors que dans la mesure où notre voyage a été réservé via une agence de voyage, nous avons une conciergerie à notre service. J'envoie donc un mail pour leur expliquer la situation et demander s'ils peuvent contacter l'hôtel du lac Powell, et voir si rien a été retrouvé. Nous verrons bien.
Nous décidons d'un dernier passage par le côté de l'hôtel pour un dernier point de vue sur ces paysages tout droit sortis d'un western.


Nous nous mettons en route vers 8h30. Au bout de quelques dizaines de minutes, nous marquons déjà un premier arrêt. Nous nous sommes éloignés de Monument Valley (vers Mexican Hat) et la vue sur ces paysages au loin est mythique ! Nous l'avons trouvé encore plus belle que la vue lors de notre arrivée (en venant de Kayenta).

Nous passons Mexican Hat Rock vers 9h15 et arrivons à Goosenecks State Park vers 9h30. Nous nous acquittons des 5$/véhicule à l'entrée. Ce parc consiste principalement en un point de vue sur une triple méandres de la San Juan River. Encore un paysage que nous n'avons jamais vu ! C'est tellement divers et toujours aussi splendide ! Il fait encore doux, il n'y a pas beaucoup de monde. C'est très agréable.


Notre programme prévoit maintenant un passage un peu plus au nord par Muley Point Overlook, ainsi que par les lacets de la Muki Dugway. 50min nous séparent de ce point de vue. C'est pas impossible à caser dans notre journée, mais ça risque d'être un peu la course. Donc tant pis pour cette fois. Nous décidons de faire route directement jusqu'à Valley of The Gods.

Ce n'est pas loin. Nous arrivons à l'entrée de la petite sœur de Monument Valley vers 10h15. L'entrée est signalée par un tout petit panneau mais en faisant attention, impossible de le louper, il est bien là ! Dès le début de la piste, nous notons les coordonnées du Valley of The Gods B&B. Ça a l'air vraiment d'un chouette endroit où passer la nuit.

La piste, au début, est franchement praticable. Nous sommes tout seuls. Les formations rocheuses sont moins imposantes qu'à Monument Valley, mais c'est tout aussi magnifique. Nous marquons autant d'arrêts que bon nous semble. Dans la mesure où nous avons perdu la poignée de notre pied photo en début de séjour, difficile ici de faire des photos à trois. On se sert de la voiture comme pied, pas facile de cadrer mais au moins on s'amuse bien 😏 Par endroit, la piste se couvre de cailloux, et de trous ! Mais en faisant doucement, tout va bien. Histoire de ne pas oublier nos amis du début de voyage, nous nous faisons une pause photo « zing zang zong » 😉 Sur la fin, certains endroits sont encore bien verts. Le contraste entre le vert, le rouge de la roche, et ce ciel bleu magnifique est saisissant !









Nous terminons la piste vers 10h40, soit environ 1h30 pour la boucle. Si vous êtes à proximité, c'est vraiment un endroit à ne pas manquer. Nous avons adoré Valley of The Gods.
Notre mère est debout à 5h30 ! Hors de question de louper le moindre rayon de soleil qui illuminera Monument Valley au petit matin 🙂 Mon frère et moi, c'est plutôt 6h00 !

Le spectacle se passe de mots. Une brume à l'horizon disperse un peu les rayons. Peut-être les restes du feu de forêt ? Mais cela n'enlève rien à la beauté de ces paysages rougeoyants. Nous sortons le petit déjeuner sur la terrasse. C'est magique. L'hôtel The View n'est pas donné, mais nous ne regrettons pas ce cadeau que nous nous sommes offert. A part en dormant sous la tente, il est rare de pouvoir se lever et assister directement à un tel lever de soleil. Vers 6h30, le soleil est déjà au-dessus des formations rocheuses. Nous profitons encore un peu.



Puis, on regagne la voiture vers 8h00. Là, Raph cherche sa thermos en bois achetée à Yellowstone pour la remplir. Mais... pas de thermos... 😠 On ressort toutes les valises. On les ouvre une par une, on retourne tout. D'ailleurs, Raph se blesse même un petit doigt de pied en ressortant les valises précipitamment. Après dix bonnes minutes, tout est ouvert... et pas de thermos. On réfléchit un moment à la dernière fois où on l'a utilisée. Et ça nous revient. La chambre retournée au lac Powell. Ça ne peut être que là qu'elle a disparu. Raphaël est très déçu. Lui qui ne comptait pas se ramener beaucoup de souvenirs... Cette thermos en bois (en plus de Yellowstone, son parc favoris) était vraiment symbolique de ce voyage pour lui. On est vraiment désolé. Je me rappelle alors que dans la mesure où notre voyage a été réservé via une agence de voyage, nous avons une conciergerie à notre service. J'envoie donc un mail pour leur expliquer la situation et demander s'ils peuvent contacter l'hôtel du lac Powell, et voir si rien a été retrouvé. Nous verrons bien.
Nous décidons d'un dernier passage par le côté de l'hôtel pour un dernier point de vue sur ces paysages tout droit sortis d'un western.


Nous nous mettons en route vers 8h30. Au bout de quelques dizaines de minutes, nous marquons déjà un premier arrêt. Nous nous sommes éloignés de Monument Valley (vers Mexican Hat) et la vue sur ces paysages au loin est mythique ! Nous l'avons trouvé encore plus belle que la vue lors de notre arrivée (en venant de Kayenta).

Nous passons Mexican Hat Rock vers 9h15 et arrivons à Goosenecks State Park vers 9h30. Nous nous acquittons des 5$/véhicule à l'entrée. Ce parc consiste principalement en un point de vue sur une triple méandres de la San Juan River. Encore un paysage que nous n'avons jamais vu ! C'est tellement divers et toujours aussi splendide ! Il fait encore doux, il n'y a pas beaucoup de monde. C'est très agréable.


Notre programme prévoit maintenant un passage un peu plus au nord par Muley Point Overlook, ainsi que par les lacets de la Muki Dugway. 50min nous séparent de ce point de vue. C'est pas impossible à caser dans notre journée, mais ça risque d'être un peu la course. Donc tant pis pour cette fois. Nous décidons de faire route directement jusqu'à Valley of The Gods.

Ce n'est pas loin. Nous arrivons à l'entrée de la petite sœur de Monument Valley vers 10h15. L'entrée est signalée par un tout petit panneau mais en faisant attention, impossible de le louper, il est bien là ! Dès le début de la piste, nous notons les coordonnées du Valley of The Gods B&B. Ça a l'air vraiment d'un chouette endroit où passer la nuit.

La piste, au début, est franchement praticable. Nous sommes tout seuls. Les formations rocheuses sont moins imposantes qu'à Monument Valley, mais c'est tout aussi magnifique. Nous marquons autant d'arrêts que bon nous semble. Dans la mesure où nous avons perdu la poignée de notre pied photo en début de séjour, difficile ici de faire des photos à trois. On se sert de la voiture comme pied, pas facile de cadrer mais au moins on s'amuse bien 😏 Par endroit, la piste se couvre de cailloux, et de trous ! Mais en faisant doucement, tout va bien. Histoire de ne pas oublier nos amis du début de voyage, nous nous faisons une pause photo « zing zang zong » 😉 Sur la fin, certains endroits sont encore bien verts. Le contraste entre le vert, le rouge de la roche, et ce ciel bleu magnifique est saisissant !









Nous terminons la piste vers 10h40, soit environ 1h30 pour la boucle. Si vous êtes à proximité, c'est vraiment un endroit à ne pas manquer. Nous avons adoré Valley of The Gods.
JOUR 18 (suite)
Nous commençons notre descente vers Canyon de Chelly. Vers 12h15, nous nous arrêtons le long de l'US-160, au niveau de Mexican Water, juste avant Walker Creek. Il y a trois panneaux, trading post - restaurant – laundry. C'est suffisant, et on meurt de faim ! On nous sert des frites avec une viande en sauce. Ce n'est pas de la grande gastronomie, mais ce n'est pas mauvais, et ça a le mérite de bien nous caler ! Et le personnel est très sympa.

13h10, nous voilà repartis. Nous arrivons au Visitor Center de Canyon de Chelly vers 14h30. Nous y passons un moment, à regarder quelques vidéos et à discuter avec les rangers. Nous faisons également un petit tour d'une maison traditionnelle présentée devant le Visitor Center. Mais le temps se couvre. Si nous voulons profiter un peu, il ne faut pas tarder.

Nous avons choisi de nous engager sur la South Rim, pour commencer par White House Trail. Nous sommes au parking vers 15h30 et le trail A/R est prévu sur environ 2h. C'est le seul trail accessible à la randonnée solo. Toute autre exploration du canyon doit obligatoirement se faire avec un Park ranger ou un guide Navajo. Le panorama est magnifique.

Nous entamons la descente qui dure 15-20min. Une fois au fond du canyon, tout est plat. Le fond du canyon est à sec, mais la traversée des petits ponts de bois est assez pittoresque. Quelques autres personnes nous entourent mais ce n'est franchement pas la foule.




Nous marchons environ 30min encore pour atteindre les ruines de White House. Il y a également quelques pétroglyphes à cet endroit. Nous ne pouvons pas approcher les ruines qui sont protégées par un grand grillage. C'est un peu dommage, une barrière de bois se serait mieux fondue dans le paysage, et aurait probablement parue moins stricte. Nous croisons quelques Navajo, qui vivent encore dans ce canyon. Ils transportent des tas de choses dans leurs pick-up et font pas mal d'allers/retours. Ils ne sont pas très souriants et ne semblent pas très enthousiastes à l'idée de voir des touristes dans leur canyon.



Nous rebroussons chemin et nous retrouvons assez vite au pied des lacets qui permettent la remontée hors du canyon. Plus compliqué que la descente ! Mais à part l'endurance, pas de difficulté majeure. Raph passe devant et remonte à son rythme, plus rapide que le nôtre 😛 Quant à maman et moi, on préfère marquer quelques pauses. Et puis je me suis faite piquée par une bête étrange, sorte de mouche volante, et ça me fait bien mal. Notre roll on magique va m'aider encore une fois !




Nous arrivons en haut vers 17h15, Raph nous attend tranquillement ! Apparemment, il est arrivé depuis plusieurs heures 😮 😎 Là, nous discutons avec un vieil indien. Il nous parle de son canyon, de sa famille. C'est un beau moment de partage, même si comprendre l'américain parlé par un indien avec seulement 3 dents n'est pas toujours facile ! Lorsqu'il apprend que nous venons de France, il dit que la France, c'est son rêve. Nous sommes un peu étonné et demandons pourquoi. La réponse nous surprend autant qu'elle nous fait rire : « pour voir Roland Garros ». C'est hallucinant qu'il connaisse ça ! On le remercie pour ce moment, en lui souhaitant de pouvoir réaliser son rêve un jour, et en expliquant qu'il a participé à une partie de la réalisation du nôtre.

Petit passage enfin par l'overlook, avant de nous mettre en route sur la South Rim. Il est à côté du départ de la rando mais offre un autre point de vue sur le canyon, donc c'est bête de le louper ! Allez, nous voilà repartis. Le temps passe et nous voudrions voir Spider Rock avant le coucher du soleil. Donc nous ne marquons aucun arrêt jusque là-bas.
Nous arrivons au parking vers 17h50, quelques minutes à pied nous séparent de l'overlook. Sur le chemin, nous rencontrons un artiste qui nous explique dans les grandes lignes, l'histoire de Spider Rock. Cette aiguille rocheuse culmine à 250m de hauteur. Et c'est la demeure sacrée de Spider Woman, une déesse. Nous ne saisissons pas tout au sujet de cette déesse mais ce qui est certain, c'est que le lieu est sacré pour les indiens, et que tout un tas de légendes habite encore et toujours ce lieu. L'une d'entre elles est que Spider Woman rend visite aux petits enfants s'ils ne sont pas sages, je crois !
Lorsque nous apercevons enfin l'aiguille, tout le fond du canyon est dans l'ombre des nuages. C'est tout de même impressionnant. On y reste un moment, malgré l'attaque de toutes petites mouches ! Et juste avant de nous remettre en route, un beau rayon de soleil illumine Spider Rock. C'est incroyable de calme et de beauté. Ce canyon est très différent de tout ce que nous avons vu jusque là. C'est très vert, à taille humaine, très calme, presque mystique.



Nous reprenons la South Rim en sens inverse. Il est 18h20. On fait un arrêt à Junction Overlook, où se rejoignent le Canyon del Muerto et le Canyon de Chelly, puis à Tsegi Overlook. On y voit des terres cultivées au fond du canyon. La vie est bien là !


Il est temps de rejoindre notre hôtel. Ce soir nous dormons à l'Holiday Inn de Chinle. C'est tout à fait correct. Nous mangeons un bon repas au restaurant de l'hôtel. Grosse coupe de glace au programme, ça faisait longtemps 😊
Je vérifie mes mails. L'agence de voyage a contacté l'hôtel du lac Powell mais rien... ils s'excusent pour le désagrément. Mais je n'ai pas encore dit mon dernier mot pour cette histoire !!!
Nous commençons notre descente vers Canyon de Chelly. Vers 12h15, nous nous arrêtons le long de l'US-160, au niveau de Mexican Water, juste avant Walker Creek. Il y a trois panneaux, trading post - restaurant – laundry. C'est suffisant, et on meurt de faim ! On nous sert des frites avec une viande en sauce. Ce n'est pas de la grande gastronomie, mais ce n'est pas mauvais, et ça a le mérite de bien nous caler ! Et le personnel est très sympa.

13h10, nous voilà repartis. Nous arrivons au Visitor Center de Canyon de Chelly vers 14h30. Nous y passons un moment, à regarder quelques vidéos et à discuter avec les rangers. Nous faisons également un petit tour d'une maison traditionnelle présentée devant le Visitor Center. Mais le temps se couvre. Si nous voulons profiter un peu, il ne faut pas tarder.

Nous avons choisi de nous engager sur la South Rim, pour commencer par White House Trail. Nous sommes au parking vers 15h30 et le trail A/R est prévu sur environ 2h. C'est le seul trail accessible à la randonnée solo. Toute autre exploration du canyon doit obligatoirement se faire avec un Park ranger ou un guide Navajo. Le panorama est magnifique.

Nous entamons la descente qui dure 15-20min. Une fois au fond du canyon, tout est plat. Le fond du canyon est à sec, mais la traversée des petits ponts de bois est assez pittoresque. Quelques autres personnes nous entourent mais ce n'est franchement pas la foule.




Nous marchons environ 30min encore pour atteindre les ruines de White House. Il y a également quelques pétroglyphes à cet endroit. Nous ne pouvons pas approcher les ruines qui sont protégées par un grand grillage. C'est un peu dommage, une barrière de bois se serait mieux fondue dans le paysage, et aurait probablement parue moins stricte. Nous croisons quelques Navajo, qui vivent encore dans ce canyon. Ils transportent des tas de choses dans leurs pick-up et font pas mal d'allers/retours. Ils ne sont pas très souriants et ne semblent pas très enthousiastes à l'idée de voir des touristes dans leur canyon.



Nous rebroussons chemin et nous retrouvons assez vite au pied des lacets qui permettent la remontée hors du canyon. Plus compliqué que la descente ! Mais à part l'endurance, pas de difficulté majeure. Raph passe devant et remonte à son rythme, plus rapide que le nôtre 😛 Quant à maman et moi, on préfère marquer quelques pauses. Et puis je me suis faite piquée par une bête étrange, sorte de mouche volante, et ça me fait bien mal. Notre roll on magique va m'aider encore une fois !




Nous arrivons en haut vers 17h15, Raph nous attend tranquillement ! Apparemment, il est arrivé depuis plusieurs heures 😮 😎 Là, nous discutons avec un vieil indien. Il nous parle de son canyon, de sa famille. C'est un beau moment de partage, même si comprendre l'américain parlé par un indien avec seulement 3 dents n'est pas toujours facile ! Lorsqu'il apprend que nous venons de France, il dit que la France, c'est son rêve. Nous sommes un peu étonné et demandons pourquoi. La réponse nous surprend autant qu'elle nous fait rire : « pour voir Roland Garros ». C'est hallucinant qu'il connaisse ça ! On le remercie pour ce moment, en lui souhaitant de pouvoir réaliser son rêve un jour, et en expliquant qu'il a participé à une partie de la réalisation du nôtre.

Petit passage enfin par l'overlook, avant de nous mettre en route sur la South Rim. Il est à côté du départ de la rando mais offre un autre point de vue sur le canyon, donc c'est bête de le louper ! Allez, nous voilà repartis. Le temps passe et nous voudrions voir Spider Rock avant le coucher du soleil. Donc nous ne marquons aucun arrêt jusque là-bas.
Nous arrivons au parking vers 17h50, quelques minutes à pied nous séparent de l'overlook. Sur le chemin, nous rencontrons un artiste qui nous explique dans les grandes lignes, l'histoire de Spider Rock. Cette aiguille rocheuse culmine à 250m de hauteur. Et c'est la demeure sacrée de Spider Woman, une déesse. Nous ne saisissons pas tout au sujet de cette déesse mais ce qui est certain, c'est que le lieu est sacré pour les indiens, et que tout un tas de légendes habite encore et toujours ce lieu. L'une d'entre elles est que Spider Woman rend visite aux petits enfants s'ils ne sont pas sages, je crois !
Lorsque nous apercevons enfin l'aiguille, tout le fond du canyon est dans l'ombre des nuages. C'est tout de même impressionnant. On y reste un moment, malgré l'attaque de toutes petites mouches ! Et juste avant de nous remettre en route, un beau rayon de soleil illumine Spider Rock. C'est incroyable de calme et de beauté. Ce canyon est très différent de tout ce que nous avons vu jusque là. C'est très vert, à taille humaine, très calme, presque mystique.



Nous reprenons la South Rim en sens inverse. Il est 18h20. On fait un arrêt à Junction Overlook, où se rejoignent le Canyon del Muerto et le Canyon de Chelly, puis à Tsegi Overlook. On y voit des terres cultivées au fond du canyon. La vie est bien là !


Il est temps de rejoindre notre hôtel. Ce soir nous dormons à l'Holiday Inn de Chinle. C'est tout à fait correct. Nous mangeons un bon repas au restaurant de l'hôtel. Grosse coupe de glace au programme, ça faisait longtemps 😊
Je vérifie mes mails. L'agence de voyage a contacté l'hôtel du lac Powell mais rien... ils s'excusent pour le désagrément. Mais je n'ai pas encore dit mon dernier mot pour cette histoire !!!
JOUR 19
Ce matin, direction Petrified Forest NP. C'est un parc qu'aucun d'entre nous ne connait, on est impatient ! Nous nous mettons en route vers 7h15.
180km et 2h de trajet plus tard, nous arrivons à l'entrée du parc. Il est divisé en deux parties, séparées par l'Historic Route 66, aujourd'hui devenue ici la route 40. Nous faisons une petite pause au Visitor Center, le temps de récolter quelques infos, et de prendre un petit café 🙂 Nous y croisons une ranger à cheval. Que mon frère trouve à son goût 😊

Nous commençons notre visite par la partie nord et le Painted Desert. Nous mettons environ 2h à parcourir cette partie du parc, avec notre pause déjeuner.
Premier arrêt à Tiponi Point, point de vue sur des collines de sable rouge, bordeaux, à perte de vue. Nous somme ébahis par cet immense désert rouge. Même si au fond, on ne s'attendait pas vraiment à ça ! On s'attendait à du bois pétrifié quelque part, mais non, pas ici !
Nous passons donc notre chemin pour nous arrêter à Tawa Point, vers 10h15. Un petit trail de 800m sépare ce point de vue du suivant. Nous le suivons sur quelques dizaines de mètres uniquement, pour faire quelques photos. Ici le Painted Desert continue du rouge, des déclinaisons de bruns, du blanc... c'est vraiment grandiose, avec le vert de la végétation. La nature, quelle force 🙂
Arrive ensuite Kachina Point et la visite du Painted Desert Inn. A l'origine fait en bois pétrifié, sa façade actuelle date d'une rénovation dans les années 30. Aujourd'hui, on ne peut ni séjourner ni manger à cet endroit. C'est un musée. On peut y voir d'anciens meubles, de l'artisanat indien (possibilité d'acheter quelques souvenirs)...et bien sûr une superbe vue sur la palette de couleurs du désert qui s'élargit encore à cet endroit. Nous y passons une vingtaine de minutes.




Nous arrivons à Chinde Point vers 10h55. Ce point de vue est aménagé avec des tables de pique-nique à l'abri du soleil. Il y a également des toilettes. Nous adorons ce point de vue. Et nous sommes seuls, ce qui ajoute au charme de l'endroit. Ici, l'horizon est dégagé, pas de collines de couleurs à notre niveau. On surplombe le paysage, et on voit...à perte de vue.

Il est encore un peu tôt, mais nous sommes debout depuis un moment et nous sommes si bien qu'on décide de déjeuner ici. On rapproche la voiture des tables, et puis déballage de la glacière. Raph prend même le temps de faire chauffer des haricots verts, et oui, partir avec maman, ça implique des repas avec autre chose que du coca et des chips 😛 Pendant le repas, les corbeaux nous accompagnent, ils sont énormes les chipmunks, c'était plus sympa !

On redécolle vers 11h40, direction Pintado Point. Nous marquons un arrêt court, nous sommes assez proche de Chinde Point.
Viennent ensuite Nizhoni – Wipple et Lacey Point que nous faisons entre 11h50 et 12h05. Si vous ne devez en faire qu'un, je conseille l'arrêt à Wipple Point.


A 12h15, nouvelle étape dans notre périple. Ça y est, enfin, la mythique ! La Route 66 😮 😎 On la croise, elle nous sépare de la partie sud du parc. Une vieille carcasse de voiture marque son emplacement. Ça nous fait quelque chose, mais on n'a pas encore réellement l'occasion d'emprunter la Route 66. Donc l'excitation persiste !


En avant pour le sud du parc. Avec tout ça, nous n'avons finalement toujours pas vu l'ombre d'un bois pétrifié 😉 A 12h30, on s'arrête à Puerco Pueblo. Bon d'accord, on a loupé l'arrêt, et au dernier moment, notre mère se dit qu'elle aurait tout de même bien visité les ruines. Raph nous fait un genre de demi-tour ultra rapide, pas vraiment légalement conforme !!! Mais chut... heureusement, on est seul à ce moment ! On se gare donc sur le parking. On en profite pour vérifier notre roue avant gauche, car on entend depuis peu un bruit un peu régulier lorsqu'on roule, peut être un caillou. Et une fois encore, la gentillesse des américains nous étonne (positivement bien sûr). Le simple fait que nous nous penchions de près sur la voiture, fait qu'une des personnes garées à proximité vient immédiatement voir si tout va bien. L'homme nous demande si nous avons crevé et propose son aide pour changer la roue si besoin. C'est incroyable. Sans être négatif, nous ne sommes pas vraiment habitués à de tels comportements en France. Nous ne trouvons en fait pas grand chose. Nous nous engageons donc sur le petit chemin qui mène aux ruines. Nous observons aussi des pétroglyphes à cet endroit.


Le prochain point de vue, Newspaper Rock, porte d'ailleurs très bien son nom et permet d'observer un rocher énorme, couvert de pétroglyphes. On est en hauteur et on ne peut pas approcher. Mais ça vaut franchement le coup. Il y a une multitude de dessins. Si vous avez des jumelles avec vous, pas d'animaux ici, mais emmenez-les tout de même !


Vers 13h10, nous passons The Tepees. Ici, l'arrêt est le long de la route. Au milieu d'un désert gris, de belles collines aux strates colorées s'élèvent de chaque cotés de la route. On croise un petit van Wolkswagen, parfait dans ce décor !

13h40, on arrive à Blue Mesa ! Les choses sérieuses commencent ! On voit enfin notre premier arbre pétrifié ! Un tronc complet, c'est impressionnant.

Un peu plus loin Blue Mesa Trail est au programme. Le chemin descend au milieu des collines, ici grises et violettes. C'est magnifique. Et puis violet, là je craque 😉 Le temps se couvre un peu, le temps d'attendre quelques éclaircies, Raph et notre mère font un point sur le programme. Nous avons encore une ballade prévue plus au sud, et puis ce soir, le point de chute, c'est Grand Canyon. Et nous aimerions nous arrêter sur la Route 66... programme bien chargé donc. Ils me disent qu'il est plus raisonnable de ne pas faire cette balade à Blue Mesa. Je parlemente la chose, naturellement. Mais ils ont des arguments justes. Je suis un peu déçue sur le coup, mais le soleil illumine à nouveau les monts violets. Une dernière photo qui me redonne le sourire et nous voilà repartis. On rebrousse chemin car Blue Mesa est une impasse en marge de la route principale.



Ce matin, direction Petrified Forest NP. C'est un parc qu'aucun d'entre nous ne connait, on est impatient ! Nous nous mettons en route vers 7h15.
180km et 2h de trajet plus tard, nous arrivons à l'entrée du parc. Il est divisé en deux parties, séparées par l'Historic Route 66, aujourd'hui devenue ici la route 40. Nous faisons une petite pause au Visitor Center, le temps de récolter quelques infos, et de prendre un petit café 🙂 Nous y croisons une ranger à cheval. Que mon frère trouve à son goût 😊

Nous commençons notre visite par la partie nord et le Painted Desert. Nous mettons environ 2h à parcourir cette partie du parc, avec notre pause déjeuner.
Premier arrêt à Tiponi Point, point de vue sur des collines de sable rouge, bordeaux, à perte de vue. Nous somme ébahis par cet immense désert rouge. Même si au fond, on ne s'attendait pas vraiment à ça ! On s'attendait à du bois pétrifié quelque part, mais non, pas ici !
Nous passons donc notre chemin pour nous arrêter à Tawa Point, vers 10h15. Un petit trail de 800m sépare ce point de vue du suivant. Nous le suivons sur quelques dizaines de mètres uniquement, pour faire quelques photos. Ici le Painted Desert continue du rouge, des déclinaisons de bruns, du blanc... c'est vraiment grandiose, avec le vert de la végétation. La nature, quelle force 🙂
Arrive ensuite Kachina Point et la visite du Painted Desert Inn. A l'origine fait en bois pétrifié, sa façade actuelle date d'une rénovation dans les années 30. Aujourd'hui, on ne peut ni séjourner ni manger à cet endroit. C'est un musée. On peut y voir d'anciens meubles, de l'artisanat indien (possibilité d'acheter quelques souvenirs)...et bien sûr une superbe vue sur la palette de couleurs du désert qui s'élargit encore à cet endroit. Nous y passons une vingtaine de minutes.




Nous arrivons à Chinde Point vers 10h55. Ce point de vue est aménagé avec des tables de pique-nique à l'abri du soleil. Il y a également des toilettes. Nous adorons ce point de vue. Et nous sommes seuls, ce qui ajoute au charme de l'endroit. Ici, l'horizon est dégagé, pas de collines de couleurs à notre niveau. On surplombe le paysage, et on voit...à perte de vue.

Il est encore un peu tôt, mais nous sommes debout depuis un moment et nous sommes si bien qu'on décide de déjeuner ici. On rapproche la voiture des tables, et puis déballage de la glacière. Raph prend même le temps de faire chauffer des haricots verts, et oui, partir avec maman, ça implique des repas avec autre chose que du coca et des chips 😛 Pendant le repas, les corbeaux nous accompagnent, ils sont énormes les chipmunks, c'était plus sympa !

On redécolle vers 11h40, direction Pintado Point. Nous marquons un arrêt court, nous sommes assez proche de Chinde Point.
Viennent ensuite Nizhoni – Wipple et Lacey Point que nous faisons entre 11h50 et 12h05. Si vous ne devez en faire qu'un, je conseille l'arrêt à Wipple Point.


A 12h15, nouvelle étape dans notre périple. Ça y est, enfin, la mythique ! La Route 66 😮 😎 On la croise, elle nous sépare de la partie sud du parc. Une vieille carcasse de voiture marque son emplacement. Ça nous fait quelque chose, mais on n'a pas encore réellement l'occasion d'emprunter la Route 66. Donc l'excitation persiste !


En avant pour le sud du parc. Avec tout ça, nous n'avons finalement toujours pas vu l'ombre d'un bois pétrifié 😉 A 12h30, on s'arrête à Puerco Pueblo. Bon d'accord, on a loupé l'arrêt, et au dernier moment, notre mère se dit qu'elle aurait tout de même bien visité les ruines. Raph nous fait un genre de demi-tour ultra rapide, pas vraiment légalement conforme !!! Mais chut... heureusement, on est seul à ce moment ! On se gare donc sur le parking. On en profite pour vérifier notre roue avant gauche, car on entend depuis peu un bruit un peu régulier lorsqu'on roule, peut être un caillou. Et une fois encore, la gentillesse des américains nous étonne (positivement bien sûr). Le simple fait que nous nous penchions de près sur la voiture, fait qu'une des personnes garées à proximité vient immédiatement voir si tout va bien. L'homme nous demande si nous avons crevé et propose son aide pour changer la roue si besoin. C'est incroyable. Sans être négatif, nous ne sommes pas vraiment habitués à de tels comportements en France. Nous ne trouvons en fait pas grand chose. Nous nous engageons donc sur le petit chemin qui mène aux ruines. Nous observons aussi des pétroglyphes à cet endroit.


Le prochain point de vue, Newspaper Rock, porte d'ailleurs très bien son nom et permet d'observer un rocher énorme, couvert de pétroglyphes. On est en hauteur et on ne peut pas approcher. Mais ça vaut franchement le coup. Il y a une multitude de dessins. Si vous avez des jumelles avec vous, pas d'animaux ici, mais emmenez-les tout de même !


Vers 13h10, nous passons The Tepees. Ici, l'arrêt est le long de la route. Au milieu d'un désert gris, de belles collines aux strates colorées s'élèvent de chaque cotés de la route. On croise un petit van Wolkswagen, parfait dans ce décor !

13h40, on arrive à Blue Mesa ! Les choses sérieuses commencent ! On voit enfin notre premier arbre pétrifié ! Un tronc complet, c'est impressionnant.

Un peu plus loin Blue Mesa Trail est au programme. Le chemin descend au milieu des collines, ici grises et violettes. C'est magnifique. Et puis violet, là je craque 😉 Le temps se couvre un peu, le temps d'attendre quelques éclaircies, Raph et notre mère font un point sur le programme. Nous avons encore une ballade prévue plus au sud, et puis ce soir, le point de chute, c'est Grand Canyon. Et nous aimerions nous arrêter sur la Route 66... programme bien chargé donc. Ils me disent qu'il est plus raisonnable de ne pas faire cette balade à Blue Mesa. Je parlemente la chose, naturellement. Mais ils ont des arguments justes. Je suis un peu déçue sur le coup, mais le soleil illumine à nouveau les monts violets. Une dernière photo qui me redonne le sourire et nous voilà repartis. On rebrousse chemin car Blue Mesa est une impasse en marge de la route principale.



JOUR 19 (suite)
Petit arrêt sur la route à Agate Bridge. 14h15 nous sommes sur le parking. Photo clandestine de notre mère devant un beau pick-up de rangers ! On a loupé ceux de Yellowstone, mais c'est une belle consolation ! Ce pont, est à la base, un pont naturel formé art un tronc d'arbre pétrifié tombé en travers d'un trou. Mais avec le temps... et les touristes... le pont menace de s'effondrer. Ils l'ont donc consolidé avec du béton. Ça perd énormément de son charme. Et malgré les interdictions de s'approcher, nombreux sont ceux qui ne peuvent se priver de faire une photo debout sur le tronc... Il y a du monde, et pas très respectueux. Nous n'apprécions pas et ne trainons pas ici.

Quelques tours de roues plus tard, nous sommes à Crystal Forest. Heureusement que maman et Raph m'ont obligé à quitter Blue Mesa, car là, c'est l'apothéose ! L'abondance ! Du bois pétrifié partout, de toutes les couleurs ! Nous passons 45min sur le Crystal Forest Trail qui est une boucle au travers de cet univers pétrifié. A certains endroits, le bois est vraiment très proche de nous; on peut observer les cernes de couleurs de si près, c'est incroyable. Raph est d'autant plus intéressé que le forêt est son lieu de travail... Enfin chez, lui, elle n'est pas pétrifiée ! Du petit morceau de quelques centimètres à des troncs complets, s'il y a un endroit où s'arrêter, c'est bien ici. Et toutes ces couleurs, je n'ai pas de mot. C'est extraordinaire de se dire que tout ça est naturel.










Avant de quitter le parc, on s'arrête à la boutique cadeaux de l'entrée sud. On s'achète un petit morceau de bois pétrifié, car il est interdit d'en ramasser dans le parc. Cependant à l'extérieur, ça ne l'est pas. Et nombreux sont ceux qui en récoltent et le revendent en bord de route. Je craque pour une paire de boucles d'oreilles. On se prend une glace et des sodas américains qu'on ne trouvera qu'ici.


Petrified Forest est un parc qu'aucun de nous ne connaissait. Et bien , c'est une franche réussite. Nous sommes conquis !
16h30, nous regagnons la route 180 jusqu'à Holbrook. Puis l'interstate 40, le long de l'Historic Route 66, nous mène jusque Williams. En chemin, nombreuses sont les allusions à la célèbre Route 66. Des campings à thèmes, des murs peints, des vieilles voitures... C'est ludique !
Nous nous arrêtons à Winslow vers 17h00. Cette bourgade est traversée par la Route 66, donc ici, échoppes de toutes sortes, panneaux dans les rues... Tout y est ! Un carrefour est célèbre pour le gros logo peint en son centre, ainsi que pour une fausse façade entièrement peinte elle aussi. Nous ne sommes pas seuls mais ça n'est pas non plus la foule. Quelques photos, nous ne rentrons pas dans les boutiques, et nous voilà remis en route. Cet arrêt est un peu excentrique, mais pour quelques minutes, c'est bête de passer à proximité sans s'arrêter.




Nous passons un panneau qui flèche Los Angeles ! Retour à la civilisation 😉 Puis nous entrons dans la Kaibab National Forest. Des champs de fleurs jaunes bordent la route pendant un moment, la forêt est juste derrière. Le soleil commence à se coucher. C'est très beau et ces paysages font passer plus vite la fin de notre trajet.
En arrivant à Tusayan, on a la chance de voir une biche le long de la route, encore une belle surprise. Pour les deux nuits à venir, nous dormons au Red Feather Lodge. Cet hôtel est donc à Tusayan et non à Grand Canyon même, nous avons fait ce choix pour des raisons financières. L'endroit regorge de motels, restaurants et fast-food. Notre hôtel est très sympa. Sans charme, mais propre et avec tout le confort nécessaire (frigo, micro-onde, TV!). Seul inconvénient, les places de parking. Il y a du monde et nous tournons un moment avant de trouver. 20h30 nous prenons possession de notre chambre. Et ce soir dîner dans la chambre. Nous avons fait un passage éclair au General Store de Tusayan. Bon ok, on avoue, le steakhouse nous a fait de l’œil 😛
Petit arrêt sur la route à Agate Bridge. 14h15 nous sommes sur le parking. Photo clandestine de notre mère devant un beau pick-up de rangers ! On a loupé ceux de Yellowstone, mais c'est une belle consolation ! Ce pont, est à la base, un pont naturel formé art un tronc d'arbre pétrifié tombé en travers d'un trou. Mais avec le temps... et les touristes... le pont menace de s'effondrer. Ils l'ont donc consolidé avec du béton. Ça perd énormément de son charme. Et malgré les interdictions de s'approcher, nombreux sont ceux qui ne peuvent se priver de faire une photo debout sur le tronc... Il y a du monde, et pas très respectueux. Nous n'apprécions pas et ne trainons pas ici.

Quelques tours de roues plus tard, nous sommes à Crystal Forest. Heureusement que maman et Raph m'ont obligé à quitter Blue Mesa, car là, c'est l'apothéose ! L'abondance ! Du bois pétrifié partout, de toutes les couleurs ! Nous passons 45min sur le Crystal Forest Trail qui est une boucle au travers de cet univers pétrifié. A certains endroits, le bois est vraiment très proche de nous; on peut observer les cernes de couleurs de si près, c'est incroyable. Raph est d'autant plus intéressé que le forêt est son lieu de travail... Enfin chez, lui, elle n'est pas pétrifiée ! Du petit morceau de quelques centimètres à des troncs complets, s'il y a un endroit où s'arrêter, c'est bien ici. Et toutes ces couleurs, je n'ai pas de mot. C'est extraordinaire de se dire que tout ça est naturel.










Avant de quitter le parc, on s'arrête à la boutique cadeaux de l'entrée sud. On s'achète un petit morceau de bois pétrifié, car il est interdit d'en ramasser dans le parc. Cependant à l'extérieur, ça ne l'est pas. Et nombreux sont ceux qui en récoltent et le revendent en bord de route. Je craque pour une paire de boucles d'oreilles. On se prend une glace et des sodas américains qu'on ne trouvera qu'ici.


Petrified Forest est un parc qu'aucun de nous ne connaissait. Et bien , c'est une franche réussite. Nous sommes conquis !
16h30, nous regagnons la route 180 jusqu'à Holbrook. Puis l'interstate 40, le long de l'Historic Route 66, nous mène jusque Williams. En chemin, nombreuses sont les allusions à la célèbre Route 66. Des campings à thèmes, des murs peints, des vieilles voitures... C'est ludique !
Nous nous arrêtons à Winslow vers 17h00. Cette bourgade est traversée par la Route 66, donc ici, échoppes de toutes sortes, panneaux dans les rues... Tout y est ! Un carrefour est célèbre pour le gros logo peint en son centre, ainsi que pour une fausse façade entièrement peinte elle aussi. Nous ne sommes pas seuls mais ça n'est pas non plus la foule. Quelques photos, nous ne rentrons pas dans les boutiques, et nous voilà remis en route. Cet arrêt est un peu excentrique, mais pour quelques minutes, c'est bête de passer à proximité sans s'arrêter.




Nous passons un panneau qui flèche Los Angeles ! Retour à la civilisation 😉 Puis nous entrons dans la Kaibab National Forest. Des champs de fleurs jaunes bordent la route pendant un moment, la forêt est juste derrière. Le soleil commence à se coucher. C'est très beau et ces paysages font passer plus vite la fin de notre trajet.
En arrivant à Tusayan, on a la chance de voir une biche le long de la route, encore une belle surprise. Pour les deux nuits à venir, nous dormons au Red Feather Lodge. Cet hôtel est donc à Tusayan et non à Grand Canyon même, nous avons fait ce choix pour des raisons financières. L'endroit regorge de motels, restaurants et fast-food. Notre hôtel est très sympa. Sans charme, mais propre et avec tout le confort nécessaire (frigo, micro-onde, TV!). Seul inconvénient, les places de parking. Il y a du monde et nous tournons un moment avant de trouver. 20h30 nous prenons possession de notre chambre. Et ce soir dîner dans la chambre. Nous avons fait un passage éclair au General Store de Tusayan. Bon ok, on avoue, le steakhouse nous a fait de l’œil 😛
Sympa ce récit et ses belles photos qui me rappelle de bons souvenirs et me font découvrir des lieux que je ne connais pas!😉
Vivement la suite
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This travel journal summarizes a trip I took in March to Argentine and Chilean Patagonia. It starts in El Calafate and ends in Ushuaia. During my planning, I considered looking into the Australis cruise from Punta Arenas to Ushuaia, as well as the W trek in Torres del Paine National Park. In both cases, I was put off by the prices. Instead of the cruise, I found two interesting wildlife excursions from Punta Arenas: whale watching in the Strait of Magellan and observing king penguins in Tierra del Fuego. The journey to Ushuaia was by bus. For Torres del Paine, things were a bit confusing, so I reached out to two agencies. In the end, I went with a rental car option, overnight stays on-site, and day hikes. I shared my full itinerary with the agency and ended up being taken care of by a local Argentine agency and a Chilean one.
So, here we go...
March 2nd — Departure by bus from Latour at 6:50 AM. The journey isn’t direct: we pass through Elne then Corneilla. In Perpignan, I switch to a BlablaBus heading to Barcelona’s northern bus station. Before reaching Le Perthus, French police stop us to check IDs. Several people aren’t in order, but after about fifteen minutes, we’re on our way again. We’re checked again at La Jonquera: this time, the wait lasts almost forty-five minutes while police identify those in violation and wait for a vehicle to pick them up. The driver then tries to make up for lost time; we finally arrive at our destination half an hour late.
I quickly head to the Arc de Triomphe metro station, located 200 meters away: you have to cross the bridge along the bus parking lot, then walk through a large garden; the station is on the right before the garden entrance. The trip to the airport isn’t direct: I have to change at Tomasso and take the line to the airport, where I arrive at 1 PM.
At the Emirates counter, I learn my flight was just canceled due to the war in Iran; they offer me another flight for the next day. I have to wait at the airport until 7 PM before being taken to a hotel; the next morning, I’ll take a flight to Vienna (with an 8-hour layover), then an Air India flight to Delhi, and finally a flight to Kolkata. I agree: I don’t know Vienna, so it’ll be an unexpected discovery.
At 7 PM, a small group is taken to the hotel, 35 minutes from the airport, where we’re served a light dinner upon arrival.
March 3rd — A taxi picks me up at 6:30 AM; the flight to Vienna takes off at 9:30 AM and arrives at noon. I’m free until 7 PM; the metro is direct to the city center. The weather is pleasant and not too cold, luckily, since my clothes are light.
When I exit the metro, I spot the St. Stephen’s Cathedral tower in the distance and approach it: the roof, made of glazed tiles, is remarkable.

Entry is free, and the interior, a mix of Gothic and Baroque styles in the center, is stunning.

Not far from there is St. Anne’s Church

, also Baroque, adorned with beautiful frescoes

—a music concert adds an enchanting atmosphere to the visit. I continue my walk at random through the pedestrian streets lined with magnificent buildings: I’m charmed by the city.



Before heading back to the airport, I stop at a lovely tea salon. My flight will eventually leave with a delay.
Wednesday, March 4th — Delhi and a little luggage scare We arrive in Delhi shortly after noon. Immigration is quick, and good news: my bag was checked through from Barcelona to Kolkata. I head to the connecting terminal and arrive half an hour before boarding: the flight goes smoothly. Upon arrival, the luggage comes out quickly… except mine. After filing a report, I’m told my bag is in Delhi—I have to retrieve it before taking another flight. I didn’t know (or had forgotten): with the delays, I wouldn’t have had time to pick it up and make the connection.
I take a taxi to the Ichamati Hotel. The welcome is warm, and the room is clean but very small. Without my bag, I feel a bit lost—I have nothing to change into.
Tonight, I’m dining with Raja and his friends at a beautiful restaurant, an old colonial house turned into a hotel.


We’re happy to see each other and have a comforting evening together.
I quickly head to the Arc de Triomphe metro station, located 200 meters away: you have to cross the bridge along the bus parking lot, then walk through a large garden; the station is on the right before the garden entrance. The trip to the airport isn’t direct: I have to change at Tomasso and take the line to the airport, where I arrive at 1 PM.
At the Emirates counter, I learn my flight was just canceled due to the war in Iran; they offer me another flight for the next day. I have to wait at the airport until 7 PM before being taken to a hotel; the next morning, I’ll take a flight to Vienna (with an 8-hour layover), then an Air India flight to Delhi, and finally a flight to Kolkata. I agree: I don’t know Vienna, so it’ll be an unexpected discovery.
At 7 PM, a small group is taken to the hotel, 35 minutes from the airport, where we’re served a light dinner upon arrival.
March 3rd — A taxi picks me up at 6:30 AM; the flight to Vienna takes off at 9:30 AM and arrives at noon. I’m free until 7 PM; the metro is direct to the city center. The weather is pleasant and not too cold, luckily, since my clothes are light.
When I exit the metro, I spot the St. Stephen’s Cathedral tower in the distance and approach it: the roof, made of glazed tiles, is remarkable.

Entry is free, and the interior, a mix of Gothic and Baroque styles in the center, is stunning.

Not far from there is St. Anne’s Church

, also Baroque, adorned with beautiful frescoes

—a music concert adds an enchanting atmosphere to the visit. I continue my walk at random through the pedestrian streets lined with magnificent buildings: I’m charmed by the city.



Before heading back to the airport, I stop at a lovely tea salon. My flight will eventually leave with a delay.
Wednesday, March 4th — Delhi and a little luggage scare We arrive in Delhi shortly after noon. Immigration is quick, and good news: my bag was checked through from Barcelona to Kolkata. I head to the connecting terminal and arrive half an hour before boarding: the flight goes smoothly. Upon arrival, the luggage comes out quickly… except mine. After filing a report, I’m told my bag is in Delhi—I have to retrieve it before taking another flight. I didn’t know (or had forgotten): with the delays, I wouldn’t have had time to pick it up and make the connection.
I take a taxi to the Ichamati Hotel. The welcome is warm, and the room is clean but very small. Without my bag, I feel a bit lost—I have nothing to change into.
Tonight, I’m dining with Raja and his friends at a beautiful restaurant, an old colonial house turned into a hotel.


We’re happy to see each other and have a comforting evening together.
Preamble
June 2024. While hiking with my brother on the GR 36 Tour du Morvan, I catch sight now and then of strange rectangular markers fixed to tree trunks. Against a bright orange background, a deep black Greek tau topped with a white dove. My first encounter with the Assisi Way. The Way of St. Francis: a pilgrimage route linking Vézelay in Burgundy to Assisi in Italy, covering nearly 1,800 km. It felt like an obvious next step—I immediately knew I’d take it on, attempt the adventure solo.

In the months that followed, I talked about my project to everyone—family, friends, my partner. An avalanche of comments, more or less the same but varying depending on each person’s character and life experiences. But deep down, it all boiled down to one legitimate question: why?
And the answers? Hesitant, awkward, partial, even confused. I quickly realized they weren’t so easy to find. It was as if my project seemed more like a whim, a kind of intimate caprice, rather than a well-thought-out plan. Of course, I knew the reasons that pushed me to leave—you always have to give some. Loved ones need to understand to feel reassured, and that’s understandable. But I fear that when I list them, they’ll sound like the same old checklist anyone embarking on this kind of journey might give. Of all the reasons I could mention, I’ll highlight just one here: the call of the road, the solo adventure that brings a powerful sense of freedom. A bit like Monsieur Seguin’s goat, who from her comfortable pen gazes longingly at the unconstrained horizon of the mountain. But if I’m being honest, I think I didn’t really know what I was looking for—or, more importantly, what I’d find. Deep down, when I reflect on it, one word keeps coming up that explains nothing and everything at once: desire.
Now well past sixty, I know that when I ask myself who I am or where I’m going, two things bring me fully back to myself: hiking and writing. And my intention was also to anchor this adventure through words, day by day. Writing down my feelings, emotions, discoveries, and reflections each evening. The famous travel journal that grounds the daily experience in reality. When I discovered the app "Polarstep," which was initially just meant to keep my loved ones updated and reassured, inform them of my progress, and maintain a connection, I found an opportunity to do it a little differently than usual. No retrospective notes polished up after returning, but spontaneous writing—recounting everything that crossed my mind during the day and publishing it immediately. A journey lived in real time.
This text is the exact transcription of my daily writings. Rereading them, I didn’t change a thing—just corrected a few mistakes and tweaked some awkward phrasing here and there. Short texts, fitting the format imposed by this kind of app. Writing as if addressing others.
Now, all that was left was to walk. April 18, 2026 – Vézelay.

June 2024. While hiking with my brother on the GR 36 Tour du Morvan, I catch sight now and then of strange rectangular markers fixed to tree trunks. Against a bright orange background, a deep black Greek tau topped with a white dove. My first encounter with the Assisi Way. The Way of St. Francis: a pilgrimage route linking Vézelay in Burgundy to Assisi in Italy, covering nearly 1,800 km. It felt like an obvious next step—I immediately knew I’d take it on, attempt the adventure solo.

In the months that followed, I talked about my project to everyone—family, friends, my partner. An avalanche of comments, more or less the same but varying depending on each person’s character and life experiences. But deep down, it all boiled down to one legitimate question: why?
And the answers? Hesitant, awkward, partial, even confused. I quickly realized they weren’t so easy to find. It was as if my project seemed more like a whim, a kind of intimate caprice, rather than a well-thought-out plan. Of course, I knew the reasons that pushed me to leave—you always have to give some. Loved ones need to understand to feel reassured, and that’s understandable. But I fear that when I list them, they’ll sound like the same old checklist anyone embarking on this kind of journey might give. Of all the reasons I could mention, I’ll highlight just one here: the call of the road, the solo adventure that brings a powerful sense of freedom. A bit like Monsieur Seguin’s goat, who from her comfortable pen gazes longingly at the unconstrained horizon of the mountain. But if I’m being honest, I think I didn’t really know what I was looking for—or, more importantly, what I’d find. Deep down, when I reflect on it, one word keeps coming up that explains nothing and everything at once: desire.
Now well past sixty, I know that when I ask myself who I am or where I’m going, two things bring me fully back to myself: hiking and writing. And my intention was also to anchor this adventure through words, day by day. Writing down my feelings, emotions, discoveries, and reflections each evening. The famous travel journal that grounds the daily experience in reality. When I discovered the app "Polarstep," which was initially just meant to keep my loved ones updated and reassured, inform them of my progress, and maintain a connection, I found an opportunity to do it a little differently than usual. No retrospective notes polished up after returning, but spontaneous writing—recounting everything that crossed my mind during the day and publishing it immediately. A journey lived in real time.
This text is the exact transcription of my daily writings. Rereading them, I didn’t change a thing—just corrected a few mistakes and tweaked some awkward phrasing here and there. Short texts, fitting the format imposed by this kind of app. Writing as if addressing others.
Now, all that was left was to walk. April 18, 2026 – Vézelay.

This trip had been on my mind for about fifteen years.
But the discomfort of overnight stays, the difficulty of communication, and the prices of the few car rentals kept making me postpone the project.
And then, everything fell into place—I told myself, now’s the time!
Preparations took longer than usual; the destination is still far from mainstream.
A bit of Kazakhstan? Not in the end.
The south or not? Yes, in the end.
Pre-book or play it by ear? Only two stops were a leap into the unknown.
To help me find the ideal route, I made great use of this forum (thanks to everyone for patiently answering my questions!), pored over travel journals and blogs (Christian, Jeff), zoomed in on Google Maps and Yandex, and bought the guide published by OunTravela on this destination (the guide has been updated since).
---/---
You’ve got your passport, international driver’s license, bank cards, and euros?
Off we go to Lyon—just one night left before our early morning flight.
Tomorrow night, we’ll be sleeping in Bishkek! (‘Beefsteak’ for my partner’s mischievous nephews...)

You’ll find here a post with some practical info.
But the discomfort of overnight stays, the difficulty of communication, and the prices of the few car rentals kept making me postpone the project.
And then, everything fell into place—I told myself, now’s the time!
Preparations took longer than usual; the destination is still far from mainstream.
A bit of Kazakhstan? Not in the end.
The south or not? Yes, in the end.
Pre-book or play it by ear? Only two stops were a leap into the unknown.
To help me find the ideal route, I made great use of this forum (thanks to everyone for patiently answering my questions!), pored over travel journals and blogs (Christian, Jeff), zoomed in on Google Maps and Yandex, and bought the guide published by OunTravela on this destination (the guide has been updated since).
---/---
You’ve got your passport, international driver’s license, bank cards, and euros?
Off we go to Lyon—just one night left before our early morning flight.
Tomorrow night, we’ll be sleeping in Bishkek! (‘Beefsteak’ for my partner’s mischievous nephews...)

You’ll find here a post with some practical info.
Hi there,
Here’s our account of our trip to Malaysia from September 11th to 27th. I hope our tips can help others as much as this forum has helped us!
Day 0:
Departure from Nantes with a transfer in Amsterdam via KLM (720 €).
Day 1:
We arrive at KLIA1 in the early afternoon. First challenge: figuring out where to pick up our luggage. Turns out the answer is right under our noses—we need to take the airport’s internal metro! Once we’ve got our bags, we withdraw some cash from a Maybank ATM right there. Next up: SIM card! Just outside the arrivals hall, several kiosks offer them. We go for a Celcom 5 GB card (70 RM). Then it’s taxi time to get to KL, in the Bukit Bintang area—about 85 RM in a slightly old taxi with weak air conditioning. We check into our Airbnb apartment, which is clean, more spacious than a hotel room, and—best of all—has a charming balcony with a gorgeous nighttime view!

We end up hanging out on that balcony, reviewing our plans for the next day. After dark, we take the monorail just a short walk away to enjoy our first evening on a rooftop at the 34th floor: Hélipad (Raja Chulan station—you have to enter the Menara Tower at the base of the station) with a panoramic view of the city and its iconic towers.


Finally, we head to Jalan Alor to grab a bite in this super busy street. Big sleep ahead! 😴
Here’s our account of our trip to Malaysia from September 11th to 27th. I hope our tips can help others as much as this forum has helped us!
Day 0:
Departure from Nantes with a transfer in Amsterdam via KLM (720 €).
Day 1:
We arrive at KLIA1 in the early afternoon. First challenge: figuring out where to pick up our luggage. Turns out the answer is right under our noses—we need to take the airport’s internal metro! Once we’ve got our bags, we withdraw some cash from a Maybank ATM right there. Next up: SIM card! Just outside the arrivals hall, several kiosks offer them. We go for a Celcom 5 GB card (70 RM). Then it’s taxi time to get to KL, in the Bukit Bintang area—about 85 RM in a slightly old taxi with weak air conditioning. We check into our Airbnb apartment, which is clean, more spacious than a hotel room, and—best of all—has a charming balcony with a gorgeous nighttime view!

We end up hanging out on that balcony, reviewing our plans for the next day. After dark, we take the monorail just a short walk away to enjoy our first evening on a rooftop at the 34th floor: Hélipad (Raja Chulan station—you have to enter the Menara Tower at the base of the station) with a panoramic view of the city and its iconic towers.


Finally, we head to Jalan Alor to grab a bite in this super busy street. Big sleep ahead! 😴
After the summer of 2022 left me with a sense of unfinished business, here I am back in Swedish Lapland for the summer of 2024, ready to attempt the Sarek crossing again—and this time, tackle part of the Kungsleden too.
After much hesitation, my companion Jean Marie and I decided to start with the Kungsleden, which, from what we’ve read, is stunning but very crowded (and it really is!!), and finish with the wilder option: SAREK! This park is known as Europe’s last wild space—I think it’s incredibly inspiring!! The downside of this choice is that there are no resupply options in Sarek, and the Kungsleden isn’t exactly set up for long treks either, so we’ll have to carry a lot of food for the first part with Sarek in mind. But hey, we’re motivated!
Our plan is to start in Abisko (classic), head to Vakkotavare (also classic, but with some variations to avoid the official route and the crowds), then continue the Kungsleden from Saltoluokta. Before Aktse, we’ll set off on an east-to-west crossing of Sarek (weather-dependent, since aside from the Skarja hut in the center of the park, there’s no shelter if conditions turn bad). At least we’ll be on the right side of the park to climb Skierfe and enjoy the jaw-dropping view of Rappaladen if we have to abandon the Sarek crossing.
That adds up to 17 days of trekking, including 1 rest day + 1 buffer day for weather delays.
So if you’re interested, I invite you to follow our overstuffed backpacks!
08/03 - Abisko – 5km before Abiskojaure Some info (guides used for prep, SFT map, sending food to Saltoluokta) 08/04 – 5km before Abiskojaure - on the east shore of Lake Alisjavri 08/05 – East shore of Lake Alisjavri – just before Tjaktja 08/06 – Just before Tjaktja – above the Salka hut via Nallo 08/07 - Salka – just past Singi + side trip to Djalson Lake 08/08 - Singi – Teusajaure 08/09 - Teusajaure - Vakkotavare (end of the first section of the Kungsleden) 08/10 – rest day in Saltoluokta + round trip to the Sámi village of Pietjaure 08/11 – Saltoluokta – Sitojaure 08/12 - Sitojaure - Skierfe - So, Sarek or no Sarek? 08/13 – Skierfe – somewhere above Rapadalen 08/14 – Somewhere above Rapadalen – above the Skarki hut Coming up: 08/15 – Above the Skarki hut - Skarja
After much hesitation, my companion Jean Marie and I decided to start with the Kungsleden, which, from what we’ve read, is stunning but very crowded (and it really is!!), and finish with the wilder option: SAREK! This park is known as Europe’s last wild space—I think it’s incredibly inspiring!! The downside of this choice is that there are no resupply options in Sarek, and the Kungsleden isn’t exactly set up for long treks either, so we’ll have to carry a lot of food for the first part with Sarek in mind. But hey, we’re motivated!
Our plan is to start in Abisko (classic), head to Vakkotavare (also classic, but with some variations to avoid the official route and the crowds), then continue the Kungsleden from Saltoluokta. Before Aktse, we’ll set off on an east-to-west crossing of Sarek (weather-dependent, since aside from the Skarja hut in the center of the park, there’s no shelter if conditions turn bad). At least we’ll be on the right side of the park to climb Skierfe and enjoy the jaw-dropping view of Rappaladen if we have to abandon the Sarek crossing.
That adds up to 17 days of trekking, including 1 rest day + 1 buffer day for weather delays.
So if you’re interested, I invite you to follow our overstuffed backpacks!
08/03 - Abisko – 5km before Abiskojaure Some info (guides used for prep, SFT map, sending food to Saltoluokta) 08/04 – 5km before Abiskojaure - on the east shore of Lake Alisjavri 08/05 – East shore of Lake Alisjavri – just before Tjaktja 08/06 – Just before Tjaktja – above the Salka hut via Nallo 08/07 - Salka – just past Singi + side trip to Djalson Lake 08/08 - Singi – Teusajaure 08/09 - Teusajaure - Vakkotavare (end of the first section of the Kungsleden) 08/10 – rest day in Saltoluokta + round trip to the Sámi village of Pietjaure 08/11 – Saltoluokta – Sitojaure 08/12 - Sitojaure - Skierfe - So, Sarek or no Sarek? 08/13 – Skierfe – somewhere above Rapadalen 08/14 – Somewhere above Rapadalen – above the Skarki hut Coming up: 08/15 – Above the Skarki hut - Skarja
After a pretty disastrous weather-wise trip to Gran Canaria, we’re hoping this time the sun will shine in Puglia.
It’s not a sure thing, though—the weather’s been awful all over Europe in early May.
For those who’d like to (re)read the story without the digressions, it’s here.
Saturday, May 16: This time we’re flying out of Charleroi (Brussels South): the ticket prices, flight times, and proximity all worked for us. The airport (Ryanair) was recently renovated... but it’s still not very well organized. There are hardly any seats in the boarding areas, and... the restrooms cost money!!! The flight goes smoothly, though, and we land in Bari a little late.
We quickly pick up our rental car, a very local-looking Pandina (even more so than the Fiat 500 in this region), and hit the Italian roads... and their unique driving quirks (like the fact that the countless road signs along the streets and in towns are purely decorative 😏, and that Italian cars don’t have turn signals 😮... except for rental cars).
About an hour later, we arrive at our first accommodation, right in the middle of the countryside near Monopoli. The owner isn’t there, but they’ve left us a ton of info via messages and even turned on the space heater, which is a nice touch. We explore the property:

And the next morning before breakfast, its immediate surroundings:


Sunday, May 17: After our "seaside" experience in Gran Canaria last weekend (packed with people and locals), we decide to start inland. After a hearty breakfast,

we head toward Alberobello, a super touristy village famous for its trulli—those stone houses with conical roofs. We easily find a free parking spot on a street near the Aia Piccola district, where some trulli are still lived in year-round.


We almost immediately come across the Trullo Sovrano (the only two-story one), which you can visit (but we skip it—it’s opening time, and there’s already a line).

From there, we head down toward the Basilica of Cosma e Damiano... but we don’t go in because there’s a mass.

Now we’re on the main Piazza del Popolo, which connects the two districts of Alberobello: Rione Aia Piccola and Rione Monti, the more touristy one.
For those who’d like to (re)read the story without the digressions, it’s here.
Saturday, May 16: This time we’re flying out of Charleroi (Brussels South): the ticket prices, flight times, and proximity all worked for us. The airport (Ryanair) was recently renovated... but it’s still not very well organized. There are hardly any seats in the boarding areas, and... the restrooms cost money!!! The flight goes smoothly, though, and we land in Bari a little late.
We quickly pick up our rental car, a very local-looking Pandina (even more so than the Fiat 500 in this region), and hit the Italian roads... and their unique driving quirks (like the fact that the countless road signs along the streets and in towns are purely decorative 😏, and that Italian cars don’t have turn signals 😮... except for rental cars).
About an hour later, we arrive at our first accommodation, right in the middle of the countryside near Monopoli. The owner isn’t there, but they’ve left us a ton of info via messages and even turned on the space heater, which is a nice touch. We explore the property:

And the next morning before breakfast, its immediate surroundings:


Sunday, May 17: After our "seaside" experience in Gran Canaria last weekend (packed with people and locals), we decide to start inland. After a hearty breakfast,

we head toward Alberobello, a super touristy village famous for its trulli—those stone houses with conical roofs. We easily find a free parking spot on a street near the Aia Piccola district, where some trulli are still lived in year-round.


We almost immediately come across the Trullo Sovrano (the only two-story one), which you can visit (but we skip it—it’s opening time, and there’s already a line).

From there, we head down toward the Basilica of Cosma e Damiano... but we don’t go in because there’s a mass.

Now we’re on the main Piazza del Popolo, which connects the two districts of Alberobello: Rione Aia Piccola and Rione Monti, the more touristy one.

Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...This trip was in 2023, but when I wanted to write my travel journal, VF was still closed to contributions... So, now that I've just finished my Japan travel journal here, I figured it was high time to honor this destination we came back from so enchanted. Disclaimer 1: This is a written travel journal. There’ll be text! Too much, for some! Disclaimer 2: This is an illustrated travel journal. There’ll be photos! Too many, for some!
I have to say, every time I try to discipline myself, to keep it shorter, to include fewer photos... I end up adding more. It feels like my dear Aunt Nicole, who exhausted us with her slide-show evenings in the 70s/80s, decided to take her revenge. The upside for you, readers, is that you can slip away anytime without offending Aunt Nicole. I won’t even notice!
Anyway, since I love maps, here’s one to give you an idea of where I’m taking you. As you can see, we only saw a tiny part of Laos (the areas circled in red); we only had 3 weeks for ourselves (my husband’s newly retired, I still work), and we prefer taking our time over rushing around like crazy.

In broad strokes, it was very classic:
First, we “settled in” at Luang Prabang (8 days), because we wanted and needed to. From there, we took three days to venture a little further north—not far in kilometers, but as we know, distances aren’t just about km! Then we flew south to Paksé, letting ourselves drift down to the 4,000 Islands while stopping by the pre-Angkorian archaeological sites. We wrapped up with the Bolaven Plateau.
A few practical notes: We arrived via Bangkok, then took a Bangkok-Luang Prabang flight, having picked up our luggage in Bangkok to check it in for Luang Prabang. No issues—the Bangkok airport, which many of you know, is very well organized. We got our visas on arrival in Luang Prabang. Quick, but to be fair, we were on a “small” plane, and the big flights had arrived earlier, so we weren’t too crowded in line! At the end of our trip, we didn’t fly out of Paksé but from the nearby airport in Thailand, Ubon Ratchathani (a 2.5-hour drive from Paksé), then Bangkok and Paris. You’ll notice we skipped Vientiane to stay longer in Luang Prabang. That said, there’s now a high-speed train between Vientiane and Luang Prabang—good to know—and soon the (Chinese) train will go all the way to Bangkok and even Kuala Lumpur!
With that intro out of the way, let’s dive into the heart of the matter. To be continued: Slowing down the pace... in Luang Prabang
Here’s a little story about my first trip to Japan with my partner.
We went for our first visit from October 29 to November 13, 2024.
I had planned this entire trip back in November 2020, but given the health situation at the time, I had to cancel...
Here’s the classic route we took:
We booked everything ourselves and got a regional pass for the area from Kyoto to Hiroshima. The hotels were reserved 3 months in advance on Book... and Agod... (1030 € for 2 people for 13 nights = 80 €/night). For the flight, we chose a Qatar Airways flight with a layover to break up the long journey (950 € per person). We also got a pass on the same site (Japan-Experience) to take the train connecting Narita Airport to Shibuya Station (the N'EX Narita Express). Since the airport is 75 km from central Tokyo, we opted for this mode of transport, even though there are cheaper alternatives. After reading various posts on VoyageForum, I understood how important it was to have a Welcome Suica card to pay for public transport (subway, tram, bus, boat throughout the country), and we were able to buy one at Narita Airport. It turned out to be super useful! After a long but smooth journey, we found ourselves at Narita Airport in the evening. Even though we had a pass for the Narita Express, we had to go to a counter to make a reservation for the train (mandatory). Then, once we arrived at Shibuya Station, we took the subway for 2 stops and finally reached our hotel, exhausted (Hotel Asia Center of Japan – 270 € for 3 nights with breakfast included).
I had planned this entire trip back in November 2020, but given the health situation at the time, I had to cancel...
Here’s the classic route we took:

We booked everything ourselves and got a regional pass for the area from Kyoto to Hiroshima. The hotels were reserved 3 months in advance on Book... and Agod... (1030 € for 2 people for 13 nights = 80 €/night). For the flight, we chose a Qatar Airways flight with a layover to break up the long journey (950 € per person). We also got a pass on the same site (Japan-Experience) to take the train connecting Narita Airport to Shibuya Station (the N'EX Narita Express). Since the airport is 75 km from central Tokyo, we opted for this mode of transport, even though there are cheaper alternatives. After reading various posts on VoyageForum, I understood how important it was to have a Welcome Suica card to pay for public transport (subway, tram, bus, boat throughout the country), and we were able to buy one at Narita Airport. It turned out to be super useful! After a long but smooth journey, we found ourselves at Narita Airport in the evening. Even though we had a pass for the Narita Express, we had to go to a counter to make a reservation for the train (mandatory). Then, once we arrived at Shibuya Station, we took the subway for 2 stops and finally reached our hotel, exhausted (Hotel Asia Center of Japan – 270 € for 3 nights with breakfast included).

Hi there!
I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
Let’s start with the shotengai...

Our first "wow" moment came as we stepped out of the subway in Asakusa, the Tokyo neighborhood where we’d booked our hotel for our first five nights. Exhausted after our long flight, we finally arrived and took an exit that led straight into a shotengai—one of those covered shopping streets that pop up in city centers and flourished between the 1950s and 1980s.
It was an instant aesthetic shock, like a close encounter of the third kind between the modern city, a typical Asian market with its street stalls, the vintage vibe of the arcade, the sheer abundance of goods, and the bustling crowd—a mix of tourists, pilgrims (thanks to nearby Senso-ji Temple), and locals (it’s a very working-class area). In the end, it set the tone for a feeling we’d experience throughout the trip. Wherever we went, shotengai turned out to be fantastic spots for finding little restaurants, shops, or even fresh produce. Some are like real mazes, like in Kyoto, where we spent ages trying to relocate a restaurant we’d loved ;-)
In Kanazawa, the Omicho Market:
And in Kyoto, Nishiki Market:

To be continued...
I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.Let’s start with the shotengai...

Our first "wow" moment came as we stepped out of the subway in Asakusa, the Tokyo neighborhood where we’d booked our hotel for our first five nights. Exhausted after our long flight, we finally arrived and took an exit that led straight into a shotengai—one of those covered shopping streets that pop up in city centers and flourished between the 1950s and 1980s.
It was an instant aesthetic shock, like a close encounter of the third kind between the modern city, a typical Asian market with its street stalls, the vintage vibe of the arcade, the sheer abundance of goods, and the bustling crowd—a mix of tourists, pilgrims (thanks to nearby Senso-ji Temple), and locals (it’s a very working-class area). In the end, it set the tone for a feeling we’d experience throughout the trip. Wherever we went, shotengai turned out to be fantastic spots for finding little restaurants, shops, or even fresh produce. Some are like real mazes, like in Kyoto, where we spent ages trying to relocate a restaurant we’d loved ;-)
In Kanazawa, the Omicho Market:
And in Kyoto, Nishiki Market:

To be continued...
Hi everyone,
With my girlfriend Christelle, we’ve chosen South Africa for our first trip to Southern Africa, focusing on safaris—after a long debate with a Cape Town/Kruger combo. But that would’ve meant cutting out St Lucia, which would’ve been harder to fit into another trip. And St Lucia—thanks to Michel and all those travel journals—we really wanted to go there.
So our 11-night itinerary ended up like this, mostly shaped by school holidays: - 3 nights in St Lucia - 1 night in Hluhluwe - 1 night at Mkhaya Game Reserve (Eswatini) - 1 night at Hlane Royal National Park (Eswatini) - 3 nights in Kruger (Berg en Dal / Satara / Tamboti) - 1 night at Shindzela Tented Camp in the Timbavati private reserve - 1 final night in Kruger at Lower Sabie
All of this in the off-season and rainy season, just a month after catastrophic floods that killed over 150 people and seriously damaged Kruger’s infrastructure.
I’ll jump straight to St Lucia and skip the loooong journey to get there (with a layover in Frankfurt, landing in Johannesburg, a domestic flight to Durban, and the rest by rental SUV—First Car Rental, perfect, no complaints).
To motivate readers—especially some familiar faces here—I’ll drop in a first photo.

With my girlfriend Christelle, we’ve chosen South Africa for our first trip to Southern Africa, focusing on safaris—after a long debate with a Cape Town/Kruger combo. But that would’ve meant cutting out St Lucia, which would’ve been harder to fit into another trip. And St Lucia—thanks to Michel and all those travel journals—we really wanted to go there.
So our 11-night itinerary ended up like this, mostly shaped by school holidays: - 3 nights in St Lucia - 1 night in Hluhluwe - 1 night at Mkhaya Game Reserve (Eswatini) - 1 night at Hlane Royal National Park (Eswatini) - 3 nights in Kruger (Berg en Dal / Satara / Tamboti) - 1 night at Shindzela Tented Camp in the Timbavati private reserve - 1 final night in Kruger at Lower Sabie
All of this in the off-season and rainy season, just a month after catastrophic floods that killed over 150 people and seriously damaged Kruger’s infrastructure.
I’ll jump straight to St Lucia and skip the loooong journey to get there (with a layover in Frankfurt, landing in Johannesburg, a domestic flight to Durban, and the rest by rental SUV—First Car Rental, perfect, no complaints).
To motivate readers—especially some familiar faces here—I’ll drop in a first photo.

Hi everyone!
If you're looking for great tips and offbeat spots, if you love exploring uncharted parts of a country, if the exotic is your adrenaline, then move along!
Our 15 days in early May in this part of Turkey (a country I first discovered during a city trip to Istanbul in 2017) will only tread well-worn paths and revisit popular routes. Simply because I kept hoping until the very end that our flight to Jordan wouldn’t be canceled. Events in the Gulf proved me wrong, so we left with: Zero preparation. Not a single hotel booked (well, except the first one), no visits planned, just a flight ticket bought three weeks earlier. No guidebook, no app—just the desire to explore southern Turkey and Cappadocia, whose images and the chance to stretch our legs had caught my eye.
Oh, wait—I did bring along a new guide: Gemini! Yes, my friends, generative AI was my chief advisor throughout the trip for sites to visit, accommodations, routes, and even restaurants! An experiment I wanted to try to form my own opinion on using this new technology. And what better way to test it than a Turkish getaway?
The verdict? You’ll have to wait for the trip recap to find out!
The main idea of the trip is also relaxation.
So, the plan is Antalya for a few days, the Turkish Riviera for a few more, Cappadocia as the highlight, and a return via Antalya to wrap up the trip. And it was all planned by AI!
So, if you're ready, fasten your seatbelts—cabin crew, doors to automatic and cross check—boarding for Turkey now!
A little sneak peek?
If you're looking for great tips and offbeat spots, if you love exploring uncharted parts of a country, if the exotic is your adrenaline, then move along!
Our 15 days in early May in this part of Turkey (a country I first discovered during a city trip to Istanbul in 2017) will only tread well-worn paths and revisit popular routes. Simply because I kept hoping until the very end that our flight to Jordan wouldn’t be canceled. Events in the Gulf proved me wrong, so we left with: Zero preparation. Not a single hotel booked (well, except the first one), no visits planned, just a flight ticket bought three weeks earlier. No guidebook, no app—just the desire to explore southern Turkey and Cappadocia, whose images and the chance to stretch our legs had caught my eye.
Oh, wait—I did bring along a new guide: Gemini! Yes, my friends, generative AI was my chief advisor throughout the trip for sites to visit, accommodations, routes, and even restaurants! An experiment I wanted to try to form my own opinion on using this new technology. And what better way to test it than a Turkish getaway?
The verdict? You’ll have to wait for the trip recap to find out!
The main idea of the trip is also relaxation.
So, the plan is Antalya for a few days, the Turkish Riviera for a few more, Cappadocia as the highlight, and a return via Antalya to wrap up the trip. And it was all planned by AI!
So, if you're ready, fasten your seatbelts—cabin crew, doors to automatic and cross check—boarding for Turkey now!
A little sneak peek?We went to Albania in August 2025.
Our itinerary included adventure (sporty activities, site visits), naps on the beach interspersed with swims, incredible natural sites, and a bit of culture.
I booked all our accommodations on Booking.com. Note: almost all places ask to be paid in cash!! You can obviously withdraw from banks, but the fees are pretty high. Luckily, we had plenty of cash, and the country is very safe. You can pay in euros most of the time, which avoids exchange fees. We started in Tirana. I’d read a really interesting post about Albania’s bunkers (link in my profile). We chose to visit Bunk’Art with a guide from the agency that wrote the post. It was fascinating—not only to better understand the country’s history but also because her grandfather was repressed by the regime, and she shared her family’s experience with us.
Bunkers are everywhere! In Tirana, Bunk’Art is the most interesting and largest. You’ll see the dictator Enver Hoxha’s office, where he would’ve taken refuge in case of an attack on the country. Bring a sweater—it’s really cold in the underground tunnels and their huge corridors. You can visit other bunkers around the country, in Tirana and elsewhere. Almost all are just abandoned. The cable car up Mount Dajti is right next to Bunk’Art. The view is stunning—you realize Tirana is so close to the mountains and the sea... But otherwise, it’s not that exciting for older teens (17 and 19) and their parents. We picked up a rental car in Tirana—it’d be ours for the next three weeks. We used Goalbania’s agency to avoid any hassles. First, there aren’t many cars available in Albania in summer. Second, French credit cards can be a nightmare abroad. So we preferred to sort that out in advance. After Tirana, we headed to Permet. Just a heads-up: the roads are in great condition except in the mountains. And Albanian drivers aren’t stressful to deal with. Though you might suddenly encounter a herd of goats crossing the road—haha—but if you’re not going too fast, it’s fine. In Permet, I’d been dreaming of rafting on the Vjosa, one of Europe’s last wild rivers. And we did it with a local agency! It’s beautiful, accessible to everyone, not too physical but still a bit lively—just how we like it. You can even jump into the river in some spots. In Permet, we also hiked through a canyon and visited a lovely little church.

And we took a workshop to make their local culinary pride: gliko. It’s a jam with whole fruits inside. We’d seen it on Goalbania’s site, and it was really fun. We were with a family where the secret to making gliko has been passed down for generations... Next, we headed to Gjirokastër. A city we loved: its old traditional houses (Skendulli and Zekate), its grand castle, the Ali Pasha Bridge. Along the way, we stopped for artisanal ice cream at a little shop run by a grandmother who’s been making it herself for ages.

One afternoon, my husband *had* to go to the coast in the south, to Ksamil (he’d read it was better than Sarandë). Verdict: we didn’t like it. Parking is a nightmare, the beaches are super noisy and crowded. The sea is packed with jet skis, boats, pedalos, and ropes. Avoid it.
On the other hand, we really liked Himarë, where we went next. We stayed at a campsite where we rented tents with mattresses and sheets inside. Right by the sea, on a low cliff (about 2 meters high). You can hear the waves at night... Magical!! To swim, you either jump straight into the sea (almost from the tent) or climb down a ladder, which you’ll need to climb back up to get out.

I was a little worried the campsite wouldn’t be very comfortable, so afterward, I’d booked a small place in Gjilek. Turns out, the place was really tiny (one room for four, no kitchen) and pretty expensive (over 100 € a night). We’d drive to the beach or restaurants—it’s on a steep slope, so not very accessible. Parking near the sea is tricky. But the (private) beaches were nice—we’d rent an umbrella not too close to the music and spend the day there. We also went to a wilder beach, harder to reach, via a long path. Behind the beach, there’s an amazing canyon where we’d sometimes climb using ropes (already in place, no need to bring your own) over big boulders rolled around by the stream, which must swell a lot in spring. So, the sea in Albania: it’s nice if you like swimming and relaxing, but it’s not the most interesting part of the country. There are so many other amazing things to see and discover—so many stunning sites! Maybe an agency could’ve helped us find more practical accommodations and avoid Ksamil and its surroundings. We left the coast to head to the beautiful city of Berat and its "thousand windows." We explored the city, its fortress, and its icon museum.

Then we discovered the Osum Canyon—it’s incredible. The view from the top is breathtaking. And at the bottom, it’s magical. There’s little water in summer, so rafting isn’t an option. We weren’t tempted by the big-tube descent offered by an agency—it looked fun, but the group had 40 people. We preferred hiking on our own as a family of four. We scouted the area on Google Maps... and found where to descend. We walked in the water, then it rose to our waists, then our shoulders... We weren’t moving fast. And how to get back up?? Eventually, we followed a group with a guide—the path was hard to find.

After that unforgettable hike, we visited the Bogovë Waterfalls. It’s pretty, and we swam, but the water was *really* cold. We passed through Tirana again and then headed to Shkodër. We explored a bit—its charming little streets, the Rozafa Fortress. There’s a tiny museum where you can see *huge* Ottoman stone cannonballs. And they tell you the (charming) story of the young woman who was walled alive in the castle’s foundations to ensure its strength... Shkodër is mostly a stopover to head into the mountains and discover Theth. Our goal: hiking in the Valbona Valley, from Valbona to Theth. We organized the trip ourselves, without an agency, but it took some time to figure everything out. So I’ll save you the trouble—haha. Book your tickets on the Komanilakeferry website. The ticket includes: 🙂 minibus transfer from downtown Shkodër to Koman 🙂 ferry ticket from Koman to Fierze. This ferry ride is *gorgeous*—between mountain slopes covered in pine trees, and sometimes a little house with a few fields...

🙂 minibus ticket from Fierze to Valbona. Now you’re in the mountains! The minibus drops you off near your accommodation—pick one as close as possible to the start of the hike (if that’s your goal!). The ones at the far end of the village add up to 1.5 hours of walking. Our choice: Guesthouse Dioni. The host is really lovely, it’s in the woods, and it’s basic but great. After a day of hiking, we arrived in Theth. What beautiful mountains! Then we explored Theth and the surrounding area. It’s pretty busy, but you can still enjoy the Blue Eye of Theth and its swim. It’s *so* cold! But so beautiful!

🙂 minibus ticket from Theth back to Shkodër. After a night in Shkodër, we drove to Kepi i Rodonit. A guidebook (I forget which one) raved about its beauty. And it *is* beautiful!

But the view is ruined by plastic bottles and other trash in the bushes, along the paths, and of course on the beaches. The only peaceful spot: the private beach at Kepi i Rodonit, which is cleaned. You can rent an umbrella and have lunch there. That’s where we spent our last few days—very relaxing. In short... Albania turned out to be perfect for us and our teens!
I booked all our accommodations on Booking.com. Note: almost all places ask to be paid in cash!! You can obviously withdraw from banks, but the fees are pretty high. Luckily, we had plenty of cash, and the country is very safe. You can pay in euros most of the time, which avoids exchange fees. We started in Tirana. I’d read a really interesting post about Albania’s bunkers (link in my profile). We chose to visit Bunk’Art with a guide from the agency that wrote the post. It was fascinating—not only to better understand the country’s history but also because her grandfather was repressed by the regime, and she shared her family’s experience with us.

Bunkers are everywhere! In Tirana, Bunk’Art is the most interesting and largest. You’ll see the dictator Enver Hoxha’s office, where he would’ve taken refuge in case of an attack on the country. Bring a sweater—it’s really cold in the underground tunnels and their huge corridors. You can visit other bunkers around the country, in Tirana and elsewhere. Almost all are just abandoned. The cable car up Mount Dajti is right next to Bunk’Art. The view is stunning—you realize Tirana is so close to the mountains and the sea... But otherwise, it’s not that exciting for older teens (17 and 19) and their parents. We picked up a rental car in Tirana—it’d be ours for the next three weeks. We used Goalbania’s agency to avoid any hassles. First, there aren’t many cars available in Albania in summer. Second, French credit cards can be a nightmare abroad. So we preferred to sort that out in advance. After Tirana, we headed to Permet. Just a heads-up: the roads are in great condition except in the mountains. And Albanian drivers aren’t stressful to deal with. Though you might suddenly encounter a herd of goats crossing the road—haha—but if you’re not going too fast, it’s fine. In Permet, I’d been dreaming of rafting on the Vjosa, one of Europe’s last wild rivers. And we did it with a local agency! It’s beautiful, accessible to everyone, not too physical but still a bit lively—just how we like it. You can even jump into the river in some spots. In Permet, we also hiked through a canyon and visited a lovely little church.

And we took a workshop to make their local culinary pride: gliko. It’s a jam with whole fruits inside. We’d seen it on Goalbania’s site, and it was really fun. We were with a family where the secret to making gliko has been passed down for generations... Next, we headed to Gjirokastër. A city we loved: its old traditional houses (Skendulli and Zekate), its grand castle, the Ali Pasha Bridge. Along the way, we stopped for artisanal ice cream at a little shop run by a grandmother who’s been making it herself for ages.

One afternoon, my husband *had* to go to the coast in the south, to Ksamil (he’d read it was better than Sarandë). Verdict: we didn’t like it. Parking is a nightmare, the beaches are super noisy and crowded. The sea is packed with jet skis, boats, pedalos, and ropes. Avoid it.
On the other hand, we really liked Himarë, where we went next. We stayed at a campsite where we rented tents with mattresses and sheets inside. Right by the sea, on a low cliff (about 2 meters high). You can hear the waves at night... Magical!! To swim, you either jump straight into the sea (almost from the tent) or climb down a ladder, which you’ll need to climb back up to get out.

I was a little worried the campsite wouldn’t be very comfortable, so afterward, I’d booked a small place in Gjilek. Turns out, the place was really tiny (one room for four, no kitchen) and pretty expensive (over 100 € a night). We’d drive to the beach or restaurants—it’s on a steep slope, so not very accessible. Parking near the sea is tricky. But the (private) beaches were nice—we’d rent an umbrella not too close to the music and spend the day there. We also went to a wilder beach, harder to reach, via a long path. Behind the beach, there’s an amazing canyon where we’d sometimes climb using ropes (already in place, no need to bring your own) over big boulders rolled around by the stream, which must swell a lot in spring. So, the sea in Albania: it’s nice if you like swimming and relaxing, but it’s not the most interesting part of the country. There are so many other amazing things to see and discover—so many stunning sites! Maybe an agency could’ve helped us find more practical accommodations and avoid Ksamil and its surroundings. We left the coast to head to the beautiful city of Berat and its "thousand windows." We explored the city, its fortress, and its icon museum.

Then we discovered the Osum Canyon—it’s incredible. The view from the top is breathtaking. And at the bottom, it’s magical. There’s little water in summer, so rafting isn’t an option. We weren’t tempted by the big-tube descent offered by an agency—it looked fun, but the group had 40 people. We preferred hiking on our own as a family of four. We scouted the area on Google Maps... and found where to descend. We walked in the water, then it rose to our waists, then our shoulders... We weren’t moving fast. And how to get back up?? Eventually, we followed a group with a guide—the path was hard to find.

After that unforgettable hike, we visited the Bogovë Waterfalls. It’s pretty, and we swam, but the water was *really* cold. We passed through Tirana again and then headed to Shkodër. We explored a bit—its charming little streets, the Rozafa Fortress. There’s a tiny museum where you can see *huge* Ottoman stone cannonballs. And they tell you the (charming) story of the young woman who was walled alive in the castle’s foundations to ensure its strength... Shkodër is mostly a stopover to head into the mountains and discover Theth. Our goal: hiking in the Valbona Valley, from Valbona to Theth. We organized the trip ourselves, without an agency, but it took some time to figure everything out. So I’ll save you the trouble—haha. Book your tickets on the Komanilakeferry website. The ticket includes: 🙂 minibus transfer from downtown Shkodër to Koman 🙂 ferry ticket from Koman to Fierze. This ferry ride is *gorgeous*—between mountain slopes covered in pine trees, and sometimes a little house with a few fields...

🙂 minibus ticket from Fierze to Valbona. Now you’re in the mountains! The minibus drops you off near your accommodation—pick one as close as possible to the start of the hike (if that’s your goal!). The ones at the far end of the village add up to 1.5 hours of walking. Our choice: Guesthouse Dioni. The host is really lovely, it’s in the woods, and it’s basic but great. After a day of hiking, we arrived in Theth. What beautiful mountains! Then we explored Theth and the surrounding area. It’s pretty busy, but you can still enjoy the Blue Eye of Theth and its swim. It’s *so* cold! But so beautiful!

🙂 minibus ticket from Theth back to Shkodër. After a night in Shkodër, we drove to Kepi i Rodonit. A guidebook (I forget which one) raved about its beauty. And it *is* beautiful!

But the view is ruined by plastic bottles and other trash in the bushes, along the paths, and of course on the beaches. The only peaceful spot: the private beach at Kepi i Rodonit, which is cleaned. You can rent an umbrella and have lunch there. That’s where we spent our last few days—very relaxing. In short... Albania turned out to be perfect for us and our teens!
A new work assignment means our vacation dates can't stay the same.
We had planned to go to the Canary Islands, but flight prices are skyrocketing with this new holiday schedule.
So, I’m looking for an alternative to Gran Canaria and El Hierro and found two round-trip flights with Wizz Air to Tirana.
398 €, including baggage and seats—perfect!
Plus, the departure and return times are great, which is pretty rare for a low-cost flight!
All that’s left is to rent a car, plan the route, and book accommodations.
With two weeks, we’ll have to make some choices!
Here’s the final itinerary: Shkodra (2 nights), Valbonë (3 nights), Tirana (1 night), Lake Ohrid (1 night), Korçë (1 night), Përmet (1 night), Gjirokastër (1 night), Himarë (2 nights), Berat (2 nights), and Krujë (1 night).
A mix of countryside and small towns, a bit of the Mediterranean, and some mountains!
Late October isn’t the best season, so let’s keep our fingers crossed for the rest...

We had planned to go to the Canary Islands, but flight prices are skyrocketing with this new holiday schedule.
So, I’m looking for an alternative to Gran Canaria and El Hierro and found two round-trip flights with Wizz Air to Tirana.
398 €, including baggage and seats—perfect!
Plus, the departure and return times are great, which is pretty rare for a low-cost flight!
All that’s left is to rent a car, plan the route, and book accommodations.
With two weeks, we’ll have to make some choices!
Here’s the final itinerary: Shkodra (2 nights), Valbonë (3 nights), Tirana (1 night), Lake Ohrid (1 night), Korçë (1 night), Përmet (1 night), Gjirokastër (1 night), Himarë (2 nights), Berat (2 nights), and Krujë (1 night).
A mix of countryside and small towns, a bit of the Mediterranean, and some mountains!
Late October isn’t the best season, so let’s keep our fingers crossed for the rest...

Hi there,
I’m diving into a recap of our loop—pretty classic, really—Denver-Yellowstone-Denver this past summer, from July 24 to August 17. Given the sheer number of trip reports already out there (or in the works), and since I don’t have the writing chops or the photography skills of many of you, I’ll keep it practical—well, I’ll try, at least—to share our take on some of the less-visited parks and spots.
First off, a huge thank you to everyone whose trip reports, blogs, websites, comments, and more helped us put together this itinerary. Looking back, it could’ve been even better optimized: a few disappointments when we missed out on some great discoveries, often because we were short on time. Plenty of reasons to come back to the area!
We’re traveling with our four (almost) teens—18, 16, 14, and nearly 12 years old. To keep the trip enjoyable for everyone, we had to make compromises on both sides: cutting a visit short to spend more time swimming, waking up at dawn, and so on. But logistics also played a big role—things like laundry, grocery shopping, and keeping luggage organized could’ve quickly become time-consuming without a little planning. And honestly, I think we visited every Walmart along the way! Blame it on the lack of fridges in some accommodations and, more importantly, the *very* limited space in the car, which made it impossible to bring a proper cooler. I’ll come back to the car saga later.
For accommodations, this year we alternated between basic cabins in KOA campgrounds and Yellowstone (when staying more than one night in the same place) and hotels. Always with a pool (except in Yellowstone, of course), which let the kids burn off energy—because they always have reserves, even after packed days!—and, let’s be honest, gave us a chance to relax. No Wi-Fi issues either; we all had plans with 25 GB of data (a big thanks to Gilles for the amazing deal at 0.99 €). It worked perfectly, even for texts and calls between phones—no extra charges.
Now, onto our route: as I mentioned, a classic Denver-Yellowstone-Denver loop. To avoid rushing through the parks or spending all our time on the road, we prioritized staying as close to them as possible, with at least two nights in each place. And I’ve got to say, it’s really nice to settle in, even if it’s just for two nights. It also helped us deal with the weather, which wasn’t always great during this trip. The trade-off? With vacation time being limited, some driving days ended up being long. We knew that going in, but since we kept a relaxed pace with no time constraints (don’t ask me for timings—I don’t keep track of the clock on vacation, except in the morning to get everyone up before noon!), we sometimes ended up with marathon days.
With that said, I’ll dive into the trip itself in the next post.
I’m diving into a recap of our loop—pretty classic, really—Denver-Yellowstone-Denver this past summer, from July 24 to August 17. Given the sheer number of trip reports already out there (or in the works), and since I don’t have the writing chops or the photography skills of many of you, I’ll keep it practical—well, I’ll try, at least—to share our take on some of the less-visited parks and spots.
First off, a huge thank you to everyone whose trip reports, blogs, websites, comments, and more helped us put together this itinerary. Looking back, it could’ve been even better optimized: a few disappointments when we missed out on some great discoveries, often because we were short on time. Plenty of reasons to come back to the area!
We’re traveling with our four (almost) teens—18, 16, 14, and nearly 12 years old. To keep the trip enjoyable for everyone, we had to make compromises on both sides: cutting a visit short to spend more time swimming, waking up at dawn, and so on. But logistics also played a big role—things like laundry, grocery shopping, and keeping luggage organized could’ve quickly become time-consuming without a little planning. And honestly, I think we visited every Walmart along the way! Blame it on the lack of fridges in some accommodations and, more importantly, the *very* limited space in the car, which made it impossible to bring a proper cooler. I’ll come back to the car saga later.
For accommodations, this year we alternated between basic cabins in KOA campgrounds and Yellowstone (when staying more than one night in the same place) and hotels. Always with a pool (except in Yellowstone, of course), which let the kids burn off energy—because they always have reserves, even after packed days!—and, let’s be honest, gave us a chance to relax. No Wi-Fi issues either; we all had plans with 25 GB of data (a big thanks to Gilles for the amazing deal at 0.99 €). It worked perfectly, even for texts and calls between phones—no extra charges.
Now, onto our route: as I mentioned, a classic Denver-Yellowstone-Denver loop. To avoid rushing through the parks or spending all our time on the road, we prioritized staying as close to them as possible, with at least two nights in each place. And I’ve got to say, it’s really nice to settle in, even if it’s just for two nights. It also helped us deal with the weather, which wasn’t always great during this trip. The trade-off? With vacation time being limited, some driving days ended up being long. We knew that going in, but since we kept a relaxed pace with no time constraints (don’t ask me for timings—I don’t keep track of the clock on vacation, except in the morning to get everyone up before noon!), we sometimes ended up with marathon days.
With that said, I’ll dive into the trip itself in the next post.
15 days across Gran Canaria, El Hierro, and a dash of Tenerife under the storm Thérèse!
The planned itinerary will be slightly disrupted...
(The version without discussions is here)
The planned itinerary will be slightly disrupted...
(The version without discussions is here)
Day 1 – February 14
We all have two lives. And the second one kicks off the day you realize you only have one, with the determination to spend the time you have left on what truly adds sparkle to your life, Kevin! I like to elegantly introduce a trip with a philosophical quote. First, it gives you the illusion that I’m some kind of deep thinker, and second, it lets me fill up the first few lines of my blank page when I don’t know how to tell you I’m diving back into what really lights up my life: another adventure beyond the horizon! And nearly every other year, like a toxic relationship, my horizon tends to take shape in Uncle Sam’s backyard. And this, despite his cousin Donald calling the shots. Speaking of which, it was partly that impulsive guy who pushed us to be just as impulsive and snag our four flight tickets at a ridiculously low price—a direct result of foreign tourism taking a hit from BetaMax’s repeated antics... Four tickets? Who are the other lucky ones? In this case, our lucky ones are actually lucky ladies: My Flo, always up for exploring the world with me on foot, camelback, or scooter, is obviously in on the fun. The other two seats went to our daughters, Sasha and Luna, both thrilled to be part of this new American adventure...
But what’s the American West like in February?... A gamble. Let’s call it Russian roulette since we’re not landing during peak weather season. That’s why we encouraged our transportation and accommodation to get cozy and produce a little camper van, so we can stay ultra-flexible in the face of any weather tantrums. We’ll be roaming in Kara the van with the motto "Follow the sun!" Bad weather? We bolt. Snow? We speed up. Sunny? We act like it was the plan all along and soak it up.
"Okay, but why keep coming back to the same corner of the globe? After ten American adventures, you must be tired of seeing the same things, right?" But I’m not crazy, you know!... The American West is like making love to your gorgeous wife over and over, always enjoying it just as much. And contrary to what you might think, the American West isn’t just the Grand Canyon, Monument Valley, Las Vegas, and Bryce Canyon. Proof is, after ten trips to the U.S., my retinas are still untouched by three-quarters of the places I scribbled on a napkin for this adventure... Oh, and add to that my wife, who I’ve easily converted to my religion, and boom... relapse is even easier! Because yes, we’ve landed in Los Angeles after a sunny flight over Greenland, still under Danish flag for now. And we’re already heading east through the XXL traffic of L.A.’s eight-lane highways, eager to dive into our first discoveries. But first, night is taking over the sky, and second, we’ve been officially awake for 24 hours, so I suggest wrapping up this intro. I’ll tell you more tomorrow morning. Sound good?


We all have two lives. And the second one kicks off the day you realize you only have one, with the determination to spend the time you have left on what truly adds sparkle to your life, Kevin! I like to elegantly introduce a trip with a philosophical quote. First, it gives you the illusion that I’m some kind of deep thinker, and second, it lets me fill up the first few lines of my blank page when I don’t know how to tell you I’m diving back into what really lights up my life: another adventure beyond the horizon! And nearly every other year, like a toxic relationship, my horizon tends to take shape in Uncle Sam’s backyard. And this, despite his cousin Donald calling the shots. Speaking of which, it was partly that impulsive guy who pushed us to be just as impulsive and snag our four flight tickets at a ridiculously low price—a direct result of foreign tourism taking a hit from BetaMax’s repeated antics... Four tickets? Who are the other lucky ones? In this case, our lucky ones are actually lucky ladies: My Flo, always up for exploring the world with me on foot, camelback, or scooter, is obviously in on the fun. The other two seats went to our daughters, Sasha and Luna, both thrilled to be part of this new American adventure...
But what’s the American West like in February?... A gamble. Let’s call it Russian roulette since we’re not landing during peak weather season. That’s why we encouraged our transportation and accommodation to get cozy and produce a little camper van, so we can stay ultra-flexible in the face of any weather tantrums. We’ll be roaming in Kara the van with the motto "Follow the sun!" Bad weather? We bolt. Snow? We speed up. Sunny? We act like it was the plan all along and soak it up.
"Okay, but why keep coming back to the same corner of the globe? After ten American adventures, you must be tired of seeing the same things, right?" But I’m not crazy, you know!... The American West is like making love to your gorgeous wife over and over, always enjoying it just as much. And contrary to what you might think, the American West isn’t just the Grand Canyon, Monument Valley, Las Vegas, and Bryce Canyon. Proof is, after ten trips to the U.S., my retinas are still untouched by three-quarters of the places I scribbled on a napkin for this adventure... Oh, and add to that my wife, who I’ve easily converted to my religion, and boom... relapse is even easier! Because yes, we’ve landed in Los Angeles after a sunny flight over Greenland, still under Danish flag for now. And we’re already heading east through the XXL traffic of L.A.’s eight-lane highways, eager to dive into our first discoveries. But first, night is taking over the sky, and second, we’ve been officially awake for 24 hours, so I suggest wrapping up this intro. I’ll tell you more tomorrow morning. Sound good?


And we still haven’t seen everything!
Before setting off for new horizons at the end of this year, it’s time for me to share my trip to Cape Verde this summer 2025.
I particularly love these spontaneous trips, and our stay in Cape Verde is one of those because it was only at the beginning of April that we decided on this getaway, which had been catching our eye for a while, given our love for the mountains.
As always—well, when it’s open—I turned to VF, and I want to immediately thank Marie, aka ptitortue, who helped me a lot in planning this trip through her travel journals and our exchanges!
Because Cape Verde is both small and vast! We decided not to rush from one airport to another, to enjoy the places and the people, but also to relax, since the work backlog from being stuck in May (see my previous travel journal 😅) had to be caught up on in June.
So, 4 islands will be our winners from 06/28 to 07/19:
Santiago first for logistical reasons, as round-trip flights from the capital Praia were the cheapest (650 €/person from Lyon via Lisbon with TAP, still!)
São Vicente, because it’s the gateway to the next one but ultimately more than that...
Santo Antão, pretty much the main goal of the trip since Marie (and the photos) had really sold it to me.
And finally, Sal Island, for some rest—a non-negotiable condition for my other half—and we’ll see that I should’ve listened to Marie...
That said, what a chatterbox I am—buckle up, flight attendants at the doors, off we go on new beautiful escapes! (Thanks to Sophie for the easy loan)
Last note for my eager fan club 😏: yes, there will be alcohol—how could there not be in the land of grogue!
It starts here:
https://voyageforum.com/v.f?post=10790234;a=10790234

I particularly love these spontaneous trips, and our stay in Cape Verde is one of those because it was only at the beginning of April that we decided on this getaway, which had been catching our eye for a while, given our love for the mountains.
As always—well, when it’s open—I turned to VF, and I want to immediately thank Marie, aka ptitortue, who helped me a lot in planning this trip through her travel journals and our exchanges!
Because Cape Verde is both small and vast! We decided not to rush from one airport to another, to enjoy the places and the people, but also to relax, since the work backlog from being stuck in May (see my previous travel journal 😅) had to be caught up on in June.
So, 4 islands will be our winners from 06/28 to 07/19:
Santiago first for logistical reasons, as round-trip flights from the capital Praia were the cheapest (650 €/person from Lyon via Lisbon with TAP, still!)
São Vicente, because it’s the gateway to the next one but ultimately more than that...
Santo Antão, pretty much the main goal of the trip since Marie (and the photos) had really sold it to me.
And finally, Sal Island, for some rest—a non-negotiable condition for my other half—and we’ll see that I should’ve listened to Marie...
That said, what a chatterbox I am—buckle up, flight attendants at the doors, off we go on new beautiful escapes! (Thanks to Sophie for the easy loan)
Last note for my eager fan club 😏: yes, there will be alcohol—how could there not be in the land of grogue!
It starts here:
https://voyageforum.com/v.f?post=10790234;a=10790234

Hello,
Since I enjoy not only the countryside but also everything related to rail travel, I’m starting this photo thread dedicated to trains in Thailand (I’d guess most of us have taken one at some point...).
Feel free to post your pictures here as long as they fit the theme: rolling stock**, stations**, platforms, tracks (even without a train on them), technical equipment, engineering structures (bridges, viaducts), etc.—all in Thailand.
For each photo, I’ll (or you can) note the station or line where it was taken.
Comments and questions are welcome.
* train ** interiors or exteriors
All aboard!
* train ** interiors or exteriors
All aboard!
As I’ve mentioned elsewhere, I inherited my love of travel from my parents and some of my grandparents. A strong passion, but one that was unfortunately limited by our family’s modest resources. Back then, living in northern Alsace, a simple trip to the southern part of the region—with the Wine Route as our destination—felt like an extraordinary journey to a land of plenty for the little boy I was in the late 60s and early 70s.
Everything seemed so huge when you were still just a kid.
Back then, I was overwhelmed by countless sensations—I was already highly sensitive, with a keen mind and a nose and taste buds that were developing like a pro’s. Which, as I’d later realize, wasn’t always an advantage.

Those magical days always began with a gentle late-spring or midsummer morning. The interior of the white Peugeot 404, license plate 210 LZ 67, had already soaked up the sun before the engine purred to life, and the cabin gave off a scent I could still recognize today—a fragrance I found so pleasant. Back then, I had no idea it was just the smell of warm plastic from the car’s interior. Yes, the scents of the 404 on sunny days became my madeleine de Proust... What’s more, the whole family was unusually cheerful because those moments of relaxation and leisure were rare. Everyone worked, and no one had an easy job or was well paid. Without the *Trente Glorieuses*, these experiences might never have happened.

Once we crossed the canton’s borders, I felt like I was light-years away from my everyday surroundings, and every kilometer plunged me deeper into *terra incognita*. It was thrilling. Far from my so-called "medium-sized" town, wheat fields, cornfields, and cabbage patches stretched out, punctuated by tall poles connected by long wires and topped with vegetation—like giant clotheslines without laundry, where magical beanstalks might grow to touch the sky. Back then, I was still far from tasting their product, which was simply beer. At the time, there was still a significant local hop production. Fun fact: it wasn’t until 2002 that Anglo-Saxon scientists proved hops and cannabis belong to the same biological family.
After the fields, the landscape took another step up as it rolled past the little boy’s eyes, often glued to the windows. First came modest hills, then a succession of rolling slopes that soon formed an unbroken chain. Their 700 meters in altitude felt like Himalayan peaks to me—impressive, inert giants, a whole new world. Gazing at them, an intense emotion welled up somewhere between my stomach and lungs, nearly taking my breath away. What mysteries, what treasures did these heights hold? And then there were the cherries on top—the crowning touch that made the scene even more magical: proud, majestic castles perched on the summits like impassive sentinels. Monuments from the past, yet firmly rooted in the present on their rocky spurs. The little boy’s eyes sparkled—he’d been given a castle for Christmas, complete with battlements, towers, a drawbridge, and fully armed knights. He’d watched and lived *Ivanhoe* on the only French TV channel that existed back then.
Only once did my paternal grandfather join us on one of these trips. A tall, intelligent man with a face that could shift from stern to mischievous, clearly full of humor and charisma. Sadly, his relationship with alcohol had taken a toll on his life and, by extension, those of his loved ones. He had a strong personality—if his boss crossed the line, he wouldn’t hesitate to punch him, which meant he went through a lot of different jobs. Back then, you could quit one job and easily find another. It was quite something to see him in his final stages, hallucinating pink elephants and even drinking perfume when he had nothing else left. The last time I saw him, he’d slipped away from the doctors and nurses while hospitalized in pretty bad shape—at least, I assume his liver was the issue. We were sitting down for a family lunch when the door burst open, and there he stood in his pajamas, eyes twinkling with mischief, clearly pleased with the dramatic entrance. That theatrical moment didn’t spare us from burying him a few months later at the age of 71. One day, my mother told me the family doctor had quietly remarked that it was a shame—with his robust constitution, he could’ve lived to be a hundred. Yes, the family doctor—this was the man who’d come treat you any day, at almost any hour, just for a phone call. It really existed, it’s not a myth!
That day, his wife—my paternal grandmother—was also along for the ride. Everyone agreed that Jeannette was a good woman. She worked as a waitress at *Le Tigre*, the biggest brasserie in town, right in the center. Most customers preferred to be served by her, including local dignitaries and even the mayor. As a kid, I didn’t find her very fun, open, or warm—she seemed a bit stern. Back then, women in their fifties already had the face and build of grandmothers. Same went for men, don’t get me wrong. I had no idea about the struggles she faced because of her husband. I didn’t know that 30 years earlier, she’d had to flee Alsace while pregnant, under threat from Nazi fighter-bombers. I didn’t know she’d had several miscarriages, and that my father—her only surviving child, born prematurely in March 1940 at the other end of France—weighed less than a kilo at birth and was so tiny he could fit in a shoebox. Hard to imagine he’d grow into a strapping man nearly 1.80 meters tall, tipping the scales at 100 kilos. When you come back from summer camp in early August and ask why she didn’t pick you up with your parents, and they gently tell you she’s "in heaven," you don’t realize she passed away at 54 after suffering greatly from stomach cancer that had spread.
Back to that family outing, that enchanted parenthesis. I even remembered where we’d had lunch when I passed through Dambach-la-Ville decades later. One of those charming, flower-filled towns Alsace produces in abundance—and preserves so well. This one sits high on a hill, and I was a bit stunned on the parking lot because the view stretched far, revealing the Alsace plain below—its fields, villages, hills, and forests. The world seemed so vast and enticing that day, even though I was only glimpsing a tiny fraction of it.

The region was already very touristy, but I wouldn’t notice the downsides until much later. That Sunday noon, I discovered a large restaurant filled with diners. I can still see the enormous piece of meat they served me, decorated with a little wooden skewer topped with a flag. I kept that one for a long time. Those were the golden days of rich, flowing, thick sauces—so flavorful—and the era of the world’s best fries, made on the spot with the best potatoes. To top it off, I was *exceptionally* allowed a small bottle of apple juice, Orangina, or—even better if possible—Sinalco. Yes, Sinalco—like Orangina, but better. A brand that must’ve disappeared in the 70s, but why, and what a shame! Since then, Orangina’s little bubbles have taken the brand to the other side of the planet—it’s now Japanese.
Year after year, I’d eagerly await that ecstatic moment when the most beautiful castle in Alsace, the Haut-Koenigsbourg, appeared in my field of vision. The perfect model, the archetype that blended into the landscape at the height of a child’s dreams. The trip home always felt like a reality check—less jarring than an alarm clock, but more diffuse and melancholic. From then on, there was only one wish: *When do we leave again?*

Those magical days always began with a gentle late-spring or midsummer morning. The interior of the white Peugeot 404, license plate 210 LZ 67, had already soaked up the sun before the engine purred to life, and the cabin gave off a scent I could still recognize today—a fragrance I found so pleasant. Back then, I had no idea it was just the smell of warm plastic from the car’s interior. Yes, the scents of the 404 on sunny days became my madeleine de Proust... What’s more, the whole family was unusually cheerful because those moments of relaxation and leisure were rare. Everyone worked, and no one had an easy job or was well paid. Without the *Trente Glorieuses*, these experiences might never have happened.

Once we crossed the canton’s borders, I felt like I was light-years away from my everyday surroundings, and every kilometer plunged me deeper into *terra incognita*. It was thrilling. Far from my so-called "medium-sized" town, wheat fields, cornfields, and cabbage patches stretched out, punctuated by tall poles connected by long wires and topped with vegetation—like giant clotheslines without laundry, where magical beanstalks might grow to touch the sky. Back then, I was still far from tasting their product, which was simply beer. At the time, there was still a significant local hop production. Fun fact: it wasn’t until 2002 that Anglo-Saxon scientists proved hops and cannabis belong to the same biological family.
After the fields, the landscape took another step up as it rolled past the little boy’s eyes, often glued to the windows. First came modest hills, then a succession of rolling slopes that soon formed an unbroken chain. Their 700 meters in altitude felt like Himalayan peaks to me—impressive, inert giants, a whole new world. Gazing at them, an intense emotion welled up somewhere between my stomach and lungs, nearly taking my breath away. What mysteries, what treasures did these heights hold? And then there were the cherries on top—the crowning touch that made the scene even more magical: proud, majestic castles perched on the summits like impassive sentinels. Monuments from the past, yet firmly rooted in the present on their rocky spurs. The little boy’s eyes sparkled—he’d been given a castle for Christmas, complete with battlements, towers, a drawbridge, and fully armed knights. He’d watched and lived *Ivanhoe* on the only French TV channel that existed back then.
Only once did my paternal grandfather join us on one of these trips. A tall, intelligent man with a face that could shift from stern to mischievous, clearly full of humor and charisma. Sadly, his relationship with alcohol had taken a toll on his life and, by extension, those of his loved ones. He had a strong personality—if his boss crossed the line, he wouldn’t hesitate to punch him, which meant he went through a lot of different jobs. Back then, you could quit one job and easily find another. It was quite something to see him in his final stages, hallucinating pink elephants and even drinking perfume when he had nothing else left. The last time I saw him, he’d slipped away from the doctors and nurses while hospitalized in pretty bad shape—at least, I assume his liver was the issue. We were sitting down for a family lunch when the door burst open, and there he stood in his pajamas, eyes twinkling with mischief, clearly pleased with the dramatic entrance. That theatrical moment didn’t spare us from burying him a few months later at the age of 71. One day, my mother told me the family doctor had quietly remarked that it was a shame—with his robust constitution, he could’ve lived to be a hundred. Yes, the family doctor—this was the man who’d come treat you any day, at almost any hour, just for a phone call. It really existed, it’s not a myth!
That day, his wife—my paternal grandmother—was also along for the ride. Everyone agreed that Jeannette was a good woman. She worked as a waitress at *Le Tigre*, the biggest brasserie in town, right in the center. Most customers preferred to be served by her, including local dignitaries and even the mayor. As a kid, I didn’t find her very fun, open, or warm—she seemed a bit stern. Back then, women in their fifties already had the face and build of grandmothers. Same went for men, don’t get me wrong. I had no idea about the struggles she faced because of her husband. I didn’t know that 30 years earlier, she’d had to flee Alsace while pregnant, under threat from Nazi fighter-bombers. I didn’t know she’d had several miscarriages, and that my father—her only surviving child, born prematurely in March 1940 at the other end of France—weighed less than a kilo at birth and was so tiny he could fit in a shoebox. Hard to imagine he’d grow into a strapping man nearly 1.80 meters tall, tipping the scales at 100 kilos. When you come back from summer camp in early August and ask why she didn’t pick you up with your parents, and they gently tell you she’s "in heaven," you don’t realize she passed away at 54 after suffering greatly from stomach cancer that had spread.
Back to that family outing, that enchanted parenthesis. I even remembered where we’d had lunch when I passed through Dambach-la-Ville decades later. One of those charming, flower-filled towns Alsace produces in abundance—and preserves so well. This one sits high on a hill, and I was a bit stunned on the parking lot because the view stretched far, revealing the Alsace plain below—its fields, villages, hills, and forests. The world seemed so vast and enticing that day, even though I was only glimpsing a tiny fraction of it.

The region was already very touristy, but I wouldn’t notice the downsides until much later. That Sunday noon, I discovered a large restaurant filled with diners. I can still see the enormous piece of meat they served me, decorated with a little wooden skewer topped with a flag. I kept that one for a long time. Those were the golden days of rich, flowing, thick sauces—so flavorful—and the era of the world’s best fries, made on the spot with the best potatoes. To top it off, I was *exceptionally* allowed a small bottle of apple juice, Orangina, or—even better if possible—Sinalco. Yes, Sinalco—like Orangina, but better. A brand that must’ve disappeared in the 70s, but why, and what a shame! Since then, Orangina’s little bubbles have taken the brand to the other side of the planet—it’s now Japanese.
Year after year, I’d eagerly await that ecstatic moment when the most beautiful castle in Alsace, the Haut-Koenigsbourg, appeared in my field of vision. The perfect model, the archetype that blended into the landscape at the height of a child’s dreams. The trip home always felt like a reality check—less jarring than an alarm clock, but more diffuse and melancholic. From then on, there was only one wish: *When do we leave again?*
Hi there,
Here’s a recap of a trek through the Balkans covering three countries: Albania, Montenegro, and Kosovo. I was with a friend, and we didn’t do the full route (only one day in Kosovo).
It was a wonderful trek through snow-capped mountains and vast flower-filled meadows, meeting incredibly welcoming people.
At the end of the travel journal, I’ll share what I loved and what I liked less.
Day 1: Flight from Paris-Beauvais to Tirana with Wizz Air.
Since Albania isn’t part of Europe when it comes to phone service (at least not yet! :-)), we had to buy a physical SIM card—otherwise, the bill would’ve been sky-high if we’d used our French plan! We got one from Vodafone AL at the airport. You can buy online before leaving with a virtual SIM (e-SIM) for compatible phones, so you don’t have to swap cards. But given the uncertainty about choosing a plan online, we preferred buying one directly at Tirana Airport. Cost: 31 € for 100 GB. That’s way too much—100 GB is overkill. For 40 GB, it’s 27 €, and the plan lasts 21 days. The price difference isn’t huge, and it was cheaper than online. This plan covers all the countries along the Balkan range.
Money tip: All guesthouses and accommodations accept euros. The local currency in Albania is the LEK. In Montenegro, it’s the euro. Bank fees for withdrawing money from an ATM in Albania are pretty steep: 8 € for a withdrawal of 600–700 LEK (about 200 €)! So it’s better to withdraw cash (euros) in France. Oh, and we booked all our accommodations before leaving, but payment is always in cash. Budget around 400–500 € for 9 days of trekking.
Then, a transfer the same day to Shköder, about a 2-hour bus ride. Cost: 10 € per person. Tickets bought directly on the bus. We spent the night in Shköder at a very clean guesthouse, Open Doors B&B. It had a small balcony overlooking the city.
I really liked Shköder, especially its pedestrian street lined with restaurants and lit up at night. It’s a great place to stroll and eat. The food isn’t expensive—two big salads and two beers: 14 € :-) . Fruit prices are also very reasonable: 3 € for a kilo of cherries, compared to 9–10 € in France.
Religions coexist peacefully in these countries—Catholics and Muslims. From our balcony, my friend heard the call to prayer for the first time, coming from one of the city’s mosques.

Day 2: Bus ride to Theth, about 1,100 meters in elevation gain, the starting point for our hike the next day.
The trip took 2 hours and 40 minutes with a break in the middle. The bus was affordable, but taxis also make the trip—though they’re very expensive.

We slept in the heights of Theth at a new guesthouse, "Mountain Vista Shkafi," with an amazing view.

The family was adorable. The husband is a handyman and built almost everything himself. Their baby is named "Sky"—such a cute name, right? :-) Throughout the trek, I found the guesthouses very clean, and the hosts think of everything—no need to bring soap or shampoo; they provide it. Lunch in Theth at a traditional restaurant on the main road. We tried "Tave Dheu," an Albanian dish with beef, cabbage (very common), and cottage cheese. Delicious but not quite filling enough. For dessert, a honey cake that was perfectly moist—such a treat! Desserts like this are rare; sometimes they serve watermelon instead. We took a small private bus for 5 € to the "Blue Eye" parking lot, then walked for about 45 minutes to reach a stunning natural site—a kind of lagoon with incredibly blue water. The bravest can swim, but the water’s freezing!



That evening, we dined at "La Montagne Blanche"—excellent! A delightful mix of grilled meats with potatoes and grilled peppers. Some watermelon slices (which I’m not a fan of) and the famous Raki, a brandy served in Turkey and the Balkans! It was my first time drinking brandy "bottoms up." 😉
To be continued... 😉
Day 1: Flight from Paris-Beauvais to Tirana with Wizz Air.
Since Albania isn’t part of Europe when it comes to phone service (at least not yet! :-)), we had to buy a physical SIM card—otherwise, the bill would’ve been sky-high if we’d used our French plan! We got one from Vodafone AL at the airport. You can buy online before leaving with a virtual SIM (e-SIM) for compatible phones, so you don’t have to swap cards. But given the uncertainty about choosing a plan online, we preferred buying one directly at Tirana Airport. Cost: 31 € for 100 GB. That’s way too much—100 GB is overkill. For 40 GB, it’s 27 €, and the plan lasts 21 days. The price difference isn’t huge, and it was cheaper than online. This plan covers all the countries along the Balkan range.
Money tip: All guesthouses and accommodations accept euros. The local currency in Albania is the LEK. In Montenegro, it’s the euro. Bank fees for withdrawing money from an ATM in Albania are pretty steep: 8 € for a withdrawal of 600–700 LEK (about 200 €)! So it’s better to withdraw cash (euros) in France. Oh, and we booked all our accommodations before leaving, but payment is always in cash. Budget around 400–500 € for 9 days of trekking.Then, a transfer the same day to Shköder, about a 2-hour bus ride. Cost: 10 € per person. Tickets bought directly on the bus. We spent the night in Shköder at a very clean guesthouse, Open Doors B&B. It had a small balcony overlooking the city.
I really liked Shköder, especially its pedestrian street lined with restaurants and lit up at night. It’s a great place to stroll and eat. The food isn’t expensive—two big salads and two beers: 14 € :-) . Fruit prices are also very reasonable: 3 € for a kilo of cherries, compared to 9–10 € in France.
Religions coexist peacefully in these countries—Catholics and Muslims. From our balcony, my friend heard the call to prayer for the first time, coming from one of the city’s mosques.

Day 2: Bus ride to Theth, about 1,100 meters in elevation gain, the starting point for our hike the next day.
The trip took 2 hours and 40 minutes with a break in the middle. The bus was affordable, but taxis also make the trip—though they’re very expensive.

We slept in the heights of Theth at a new guesthouse, "Mountain Vista Shkafi," with an amazing view.

The family was adorable. The husband is a handyman and built almost everything himself. Their baby is named "Sky"—such a cute name, right? :-) Throughout the trek, I found the guesthouses very clean, and the hosts think of everything—no need to bring soap or shampoo; they provide it. Lunch in Theth at a traditional restaurant on the main road. We tried "Tave Dheu," an Albanian dish with beef, cabbage (very common), and cottage cheese. Delicious but not quite filling enough. For dessert, a honey cake that was perfectly moist—such a treat! Desserts like this are rare; sometimes they serve watermelon instead. We took a small private bus for 5 € to the "Blue Eye" parking lot, then walked for about 45 minutes to reach a stunning natural site—a kind of lagoon with incredibly blue water. The bravest can swim, but the water’s freezing!



That evening, we dined at "La Montagne Blanche"—excellent! A delightful mix of grilled meats with potatoes and grilled peppers. Some watermelon slices (which I’m not a fan of) and the famous Raki, a brandy served in Turkey and the Balkans! It was my first time drinking brandy "bottoms up." 😉
To be continued... 😉
Hi everyone,
I’d like to share my family trip to Colombia with kids aged 8. After spending hours browsing the forum and only having two weeks there, we decided to focus on two regions: the Coffee Zone for one week and the Caribbean coast for another. We traveled from August 8 to 23.
Day 1 – First stop: Bogotá
We arrived in Bogotá in the evening on an Air France flight—nothing to complain about, decent service, comfortable, and on time. However, the first night was a miss. We’d booked a hotel near the airport (Abitel Prime) for convenience, but the soundproofing was almost nonexistent; we heard planes as if we were on the runway. Luckily, exhaustion helped us sleep well anyway.
Day 2 – Off to the Coffee Zone and Salento
The next morning, we headed to the airport for a domestic flight to Pereira with LATAM. No issues: punctual and efficient, and in 30 minutes, we landed in Pereira. The landing already set a different mood: lush valleys, endless plantations, and humid air. We picked up our rental car from Localiza. Unfortunately, the experience wasn’t smooth—the paperwork took forever, and the wait tested our patience. Finally free, we hit the road to Salento, one of Quindío’s gems. We arrived in the late afternoon and discovered a colorful village bustling with artisan shops and cafés. Our first stroll helped us soak in the atmosphere before dinner at Bambú restaurant—a great surprise with careful cooking and local flavors. We spent the night at Casa Serafín, a charming little hotel, nicely decorated and well-located… but unfortunately very noisy.
Day 3 – The magic of Cocora Valley
This was one of the trip’s highlights. We set off early for Cocora Valley, famous for its giant wax palms, Colombia’s emblem. We chose the 12 km loop recommended by the *Routard*. The landscapes were spectacular: towering palms, rivers, suspension bridges. It felt like walking through a postcard. The weather was perfect. That evening, we dined at Barnabé restaurant—pleasant setting, decent food, but the bill was a bit steep for what it was. Back to Casa Serafín.
Day 4 – Coffee and panoramic views
The plan was a visit to Finca El Ocaso. For 1.5 hours, we followed a passionate guide who explained the entire coffee process, from harvest to cup. Very educational, accessible for both kids and adults, all in a stunning setting. The tour was in English for us, and we translated for our kids, who aren’t bilingual yet. In the afternoon, we climbed to Salento’s viewpoint. The valley view was superb. That evening, we ate at Veggie Garden, a simple and pleasant spot that was a nice change from the heavier meals of previous days.
Day 5 – Horseback ride to Santa Rita Waterfall
We booked a horseback ride with Cocora Magic. It was a real success: calm horses, a beautiful trail, mountain and meadow landscapes, and finally the refreshing and wild Santa Rita Waterfall. Without a doubt, one of the best moments of our time in the region. We even got a bonus ride up a 300-meter hill. We then headed to Filandia, less known than Salento but just as charming. We spent the late afternoon enjoying the pool at MuchoSur Filandia. The hotel is beautiful, in an idyllic setting. However, we also had soundproofing issues and could hear our neighbors.
Day 6 – Rainy detour through Filandia and Manizales
Rain caught up with us in the early morning: torrents of water made it impossible to go out. We stayed at the hotel, reading quietly. By noon, the rain let up: a quick walk in Filandia, a quick lunch, then off to Manizales. We chose to stay at El Otoño hot springs. Great choice: as soon as we arrived, we plunged into the hot pools, perfect after hours on the road.
Day 7 – Hiking and hot springs
In the morning, we hiked the Camino de Super Coco (found somewhat randomly on Google). A pleasant trail with mountain views and a peaceful atmosphere. The afternoon was spent in the hotel’s thermal pools, with a short marked hike down to the river. Dinner on-site at the hot springs’ restaurant. A simple but very relaxing day.
Day 8 – Rain, jacuzzi, and games
We continued to Finca Los Alpes. The rain greeted us again, but this time it turned into an asset: nothing like a steaming jacuzzi with a view of the misty mountains. The kids enjoyed the facilities too: mini-golf, ping-pong, billiards. Dinner and night at the hotel, cozy vibes.
Day 9 – Off to the Caribbean coast
Back to the airport to return the car (still a bit long). Flight to Cartagena with Avianca: punctual and comfortable. Upon arrival, we picked up another car and headed straight to the Hyatt Regency, a modern hotel with a pool. That evening, we dined at the hotel—practical after a travel day.
Day 10 – Colonial Cartagena
We set off to explore Cartagena’s old town. It was enchanting: colorful facades, flowered balconies, colonial charm—just magical. However, the heat was stifling and very humid. Afternoon relaxation by the pool. Dinner at Gestlani, a good restaurant in town.
Day 11 – Road to Barú
A hearty breakfast, then one last swim in the pool before heading to Barú. We checked into Las Islas Hotel. The setting was enchanting: wooden cabins nestled in the vegetation, a private beach, turquoise sea, impeccable service. Dinner at the hotel’s restaurant.
Day 12 – Beach and relaxation
A full beach day in Barú. Warm water, white sand, coconut trees, peace and quiet. A real postcard scene with iguanas and birds.
Day 13 – On to Santa Marta
Another morning at the beach before hitting the road to Santa Marta. The drive was a bit long (6 hours), especially with traffic jams in Barranquilla. It was the longest car ride of the trip. We spent the night at Villa María Tayrona, a beautiful place near the park.
Day 14 – Tayrona Park
We left early for Tayrona Park. We entered through **El Zaino**, parked the car, and set off on a hike to La Piscina (about 2 hours). We stopped along the way at Playa Arenilla, a stunning little beach, to rest. Lunch on-site, a swim, then back by 4 PM. The hike was a bit tiring, but the nature was spectacular: dense jungle, the sound of waves, and even a monkey encounter along the way. Evening and dinner at the hotel.
Day 15 – Last swim and return flight to Bogotá
Our last morning was split between the pool and the beach (the hotel has direct access via a 7-minute trail through vegetation and flowers)—hard to leave this paradise. We drove to Santa Marta’s airport to return the car, then flew back to Bogotá. We spent the night at Casa Dann Carlton, a comfortable hotel. We simply ordered room service, arriving too late to go out.
Day 16 – Bogotá and the end of the trip
Our last day in Colombia. After a good breakfast, we explored La Candelaria. Its cobbled streets and colorful houses were worth the visit. We visited the Botero Museum (free) and the Gold Museum, both fascinating. Back to the airport for our 11:55 PM Air France flight.
That’s a wrap on a varied trip—lush mountains, colorful villages, dream beaches, and tropical jungle. The pace was pretty relaxed, well-suited for our kids. They absolutely loved the trip to Colombia. Driving in Colombia was very easy, and we didn’t regret renting a car at all—it gave us more freedom to get around.
If I were to do it again, here’s what I’d change: - I’d spend less time in the Coffee Zone to stay a bit longer on the Caribbean coast, which was more relaxing for the kids. Or I’d head to Medellín, but I didn’t think the city was very kid-friendly. - Bogotá is a city that deserves a day’s visit, but it’s not a must-see. Maybe I’d have taken the KLM flight from Cartagena to Amsterdam instead.
If you have any questions, don’t hesitate!
Antoine
I’d like to share my family trip to Colombia with kids aged 8. After spending hours browsing the forum and only having two weeks there, we decided to focus on two regions: the Coffee Zone for one week and the Caribbean coast for another. We traveled from August 8 to 23.
Day 1 – First stop: Bogotá
We arrived in Bogotá in the evening on an Air France flight—nothing to complain about, decent service, comfortable, and on time. However, the first night was a miss. We’d booked a hotel near the airport (Abitel Prime) for convenience, but the soundproofing was almost nonexistent; we heard planes as if we were on the runway. Luckily, exhaustion helped us sleep well anyway.
Day 2 – Off to the Coffee Zone and Salento
The next morning, we headed to the airport for a domestic flight to Pereira with LATAM. No issues: punctual and efficient, and in 30 minutes, we landed in Pereira. The landing already set a different mood: lush valleys, endless plantations, and humid air. We picked up our rental car from Localiza. Unfortunately, the experience wasn’t smooth—the paperwork took forever, and the wait tested our patience. Finally free, we hit the road to Salento, one of Quindío’s gems. We arrived in the late afternoon and discovered a colorful village bustling with artisan shops and cafés. Our first stroll helped us soak in the atmosphere before dinner at Bambú restaurant—a great surprise with careful cooking and local flavors. We spent the night at Casa Serafín, a charming little hotel, nicely decorated and well-located… but unfortunately very noisy.
Day 3 – The magic of Cocora Valley
This was one of the trip’s highlights. We set off early for Cocora Valley, famous for its giant wax palms, Colombia’s emblem. We chose the 12 km loop recommended by the *Routard*. The landscapes were spectacular: towering palms, rivers, suspension bridges. It felt like walking through a postcard. The weather was perfect. That evening, we dined at Barnabé restaurant—pleasant setting, decent food, but the bill was a bit steep for what it was. Back to Casa Serafín.
Day 4 – Coffee and panoramic views
The plan was a visit to Finca El Ocaso. For 1.5 hours, we followed a passionate guide who explained the entire coffee process, from harvest to cup. Very educational, accessible for both kids and adults, all in a stunning setting. The tour was in English for us, and we translated for our kids, who aren’t bilingual yet. In the afternoon, we climbed to Salento’s viewpoint. The valley view was superb. That evening, we ate at Veggie Garden, a simple and pleasant spot that was a nice change from the heavier meals of previous days.
Day 5 – Horseback ride to Santa Rita Waterfall
We booked a horseback ride with Cocora Magic. It was a real success: calm horses, a beautiful trail, mountain and meadow landscapes, and finally the refreshing and wild Santa Rita Waterfall. Without a doubt, one of the best moments of our time in the region. We even got a bonus ride up a 300-meter hill. We then headed to Filandia, less known than Salento but just as charming. We spent the late afternoon enjoying the pool at MuchoSur Filandia. The hotel is beautiful, in an idyllic setting. However, we also had soundproofing issues and could hear our neighbors.
Day 6 – Rainy detour through Filandia and Manizales
Rain caught up with us in the early morning: torrents of water made it impossible to go out. We stayed at the hotel, reading quietly. By noon, the rain let up: a quick walk in Filandia, a quick lunch, then off to Manizales. We chose to stay at El Otoño hot springs. Great choice: as soon as we arrived, we plunged into the hot pools, perfect after hours on the road.
Day 7 – Hiking and hot springs
In the morning, we hiked the Camino de Super Coco (found somewhat randomly on Google). A pleasant trail with mountain views and a peaceful atmosphere. The afternoon was spent in the hotel’s thermal pools, with a short marked hike down to the river. Dinner on-site at the hot springs’ restaurant. A simple but very relaxing day.
Day 8 – Rain, jacuzzi, and games
We continued to Finca Los Alpes. The rain greeted us again, but this time it turned into an asset: nothing like a steaming jacuzzi with a view of the misty mountains. The kids enjoyed the facilities too: mini-golf, ping-pong, billiards. Dinner and night at the hotel, cozy vibes.
Day 9 – Off to the Caribbean coast
Back to the airport to return the car (still a bit long). Flight to Cartagena with Avianca: punctual and comfortable. Upon arrival, we picked up another car and headed straight to the Hyatt Regency, a modern hotel with a pool. That evening, we dined at the hotel—practical after a travel day.
Day 10 – Colonial Cartagena
We set off to explore Cartagena’s old town. It was enchanting: colorful facades, flowered balconies, colonial charm—just magical. However, the heat was stifling and very humid. Afternoon relaxation by the pool. Dinner at Gestlani, a good restaurant in town.
Day 11 – Road to Barú
A hearty breakfast, then one last swim in the pool before heading to Barú. We checked into Las Islas Hotel. The setting was enchanting: wooden cabins nestled in the vegetation, a private beach, turquoise sea, impeccable service. Dinner at the hotel’s restaurant.
Day 12 – Beach and relaxation
A full beach day in Barú. Warm water, white sand, coconut trees, peace and quiet. A real postcard scene with iguanas and birds.
Day 13 – On to Santa Marta
Another morning at the beach before hitting the road to Santa Marta. The drive was a bit long (6 hours), especially with traffic jams in Barranquilla. It was the longest car ride of the trip. We spent the night at Villa María Tayrona, a beautiful place near the park.
Day 14 – Tayrona Park
We left early for Tayrona Park. We entered through **El Zaino**, parked the car, and set off on a hike to La Piscina (about 2 hours). We stopped along the way at Playa Arenilla, a stunning little beach, to rest. Lunch on-site, a swim, then back by 4 PM. The hike was a bit tiring, but the nature was spectacular: dense jungle, the sound of waves, and even a monkey encounter along the way. Evening and dinner at the hotel.
Day 15 – Last swim and return flight to Bogotá
Our last morning was split between the pool and the beach (the hotel has direct access via a 7-minute trail through vegetation and flowers)—hard to leave this paradise. We drove to Santa Marta’s airport to return the car, then flew back to Bogotá. We spent the night at Casa Dann Carlton, a comfortable hotel. We simply ordered room service, arriving too late to go out.
Day 16 – Bogotá and the end of the trip
Our last day in Colombia. After a good breakfast, we explored La Candelaria. Its cobbled streets and colorful houses were worth the visit. We visited the Botero Museum (free) and the Gold Museum, both fascinating. Back to the airport for our 11:55 PM Air France flight.
That’s a wrap on a varied trip—lush mountains, colorful villages, dream beaches, and tropical jungle. The pace was pretty relaxed, well-suited for our kids. They absolutely loved the trip to Colombia. Driving in Colombia was very easy, and we didn’t regret renting a car at all—it gave us more freedom to get around.
If I were to do it again, here’s what I’d change: - I’d spend less time in the Coffee Zone to stay a bit longer on the Caribbean coast, which was more relaxing for the kids. Or I’d head to Medellín, but I didn’t think the city was very kid-friendly. - Bogotá is a city that deserves a day’s visit, but it’s not a must-see. Maybe I’d have taken the KLM flight from Cartagena to Amsterdam instead.
If you have any questions, don’t hesitate!
Antoine
Since I didn’t have time to write a proper travel journal, I thought I’d share a few photos of Bologna—a really lovely city I discovered in 2017 while stopping on my way to Tuscany.
Around Piazza Maggiore, which was packed with a stage and chairs for a show, stands the Basilica of San Petronio, massive and Gothic in style, with an unfinished façade (a common sight in Italy).



Another building near the square:
But Bologna’s real charm lies in its porticoes, which were added to the UNESCO World Heritage list in 2021: 62 km of arcades running along buildings, letting you walk sheltered from the sun or rain. Back in 1288, the city required houses to include private arcades for public use. In the city center, you can stroll under 32 km of porticoes in all sorts of styles—some plain, some ornate—with a strong presence of red tones.



Another building near the square:
But Bologna’s real charm lies in its porticoes, which were added to the UNESCO World Heritage list in 2021: 62 km of arcades running along buildings, letting you walk sheltered from the sun or rain. Back in 1288, the city required houses to include private arcades for public use. In the city center, you can stroll under 32 km of porticoes in all sorts of styles—some plain, some ornate—with a strong presence of red tones.Okay, it wasn’t a total disaster either. Actually, I hesitated before starting this travel journal: is it even worth writing about a holiday that won’t leave an unforgettable memory?
In the end, I went for it (there aren’t many recent travel journals about this destination).
So, read on... or don’t .
Every time we’ve been to the Canary Islands, it’s been by default (basically: where can we go in winter or early spring when we only have a week—so not too far, not too much jet lag, but with decent weather?).
This time, we had two weeks, but the winter plan kept changing: first Thailand (dropped for personal reasons), then Martinique (dropped because of work leave dates that weren’t up to me), and finally, the Canary Islands.
We’ve already been to Tenerife (which we really liked) and Lanzarote (which we liked a little less). This year, two options: Gran Canaria or one of the smaller islands west of Tenerife (La Palma, or even La Gomera or El Hierro). We chose Gran Canaria... not sure it was the right call! Whose fault is it? Storm Thérèse’s! Yes, Storm Thérèse followed us on arrival, and its effects lasted quite a while. We had to adapt, cancel visits, change activities...
But even without Thérèse...
Saturday 21/03 Departure from Orly at 6:10 AM with Transavia. The plane took off on time and landed a little early, tossed around by strong winds before touching down. It had just rained, but it was (almost) no longer raining.

We quickly picked up our luggage and then the car at the Cicar counter. We got a Seat Arona instead of the Corsa we’d booked. Well, while the driving position didn’t feel great at first (I got used to it), the engine’s smoothness and power were much appreciated on the island’s winding and sometimes steep roads.
It was only 10 AM, and we couldn’t theoretically check into our accommodation until 3 PM (the owner promised to message me if it was ready earlier). So, we headed to the (big) *Jardín Botánico Viera y Clavijo*, where we planned to spend a few hours. We found a huge parking lot... empty. The passenger in the car in front of us (yes, we weren’t the only ones at the closed gate—there was a car in front and one behind) went to ask for info: it was closed due to the storm 😕. So, we calmly headed toward Puerto de las Nieves, on the northwest coast of the island.
The plan: go to a restaurant, visit the village, and do some shopping while waiting for early afternoon. As soon as we got out of the car, it started raining... we took shelter under the awning of a shop, waiting for it to pass. But the rain turned into a downpour, and within minutes, awning or not, Gore-Tex or not, we were soaked!
Since we were already wet, we might as well go to the restaurant—they weren’t far! But here’s the thing: contrary to what Google Maps said, they all opened at 1 PM, not noon! Back to the car, wading through 5 cm of water because all the village streets were flooded . The rain let up, we did some shopping, went to eat, and I got a message from the owner saying the accommodation was ready 🙂.
So, off we went to La Suerte, a few kilometers north of Agaete. The downside of the place, especially with luggage, is that you have to climb several flights of stairs via an outdoor staircase (after parking more or less far away on a steep street) to get there 😛). Of course, on the way from the car to the apartment, it started pouring again—the bags got soaked! Enough rain for today! We settled in quietly, and by late afternoon, we could (finally!) go admire the view from the terrace.

Every time we’ve been to the Canary Islands, it’s been by default (basically: where can we go in winter or early spring when we only have a week—so not too far, not too much jet lag, but with decent weather?).
This time, we had two weeks, but the winter plan kept changing: first Thailand (dropped for personal reasons), then Martinique (dropped because of work leave dates that weren’t up to me), and finally, the Canary Islands.
We’ve already been to Tenerife (which we really liked) and Lanzarote (which we liked a little less). This year, two options: Gran Canaria or one of the smaller islands west of Tenerife (La Palma, or even La Gomera or El Hierro). We chose Gran Canaria... not sure it was the right call! Whose fault is it? Storm Thérèse’s! Yes, Storm Thérèse followed us on arrival, and its effects lasted quite a while. We had to adapt, cancel visits, change activities...
But even without Thérèse...
Saturday 21/03 Departure from Orly at 6:10 AM with Transavia. The plane took off on time and landed a little early, tossed around by strong winds before touching down. It had just rained, but it was (almost) no longer raining.

We quickly picked up our luggage and then the car at the Cicar counter. We got a Seat Arona instead of the Corsa we’d booked. Well, while the driving position didn’t feel great at first (I got used to it), the engine’s smoothness and power were much appreciated on the island’s winding and sometimes steep roads.
It was only 10 AM, and we couldn’t theoretically check into our accommodation until 3 PM (the owner promised to message me if it was ready earlier). So, we headed to the (big) *Jardín Botánico Viera y Clavijo*, where we planned to spend a few hours. We found a huge parking lot... empty. The passenger in the car in front of us (yes, we weren’t the only ones at the closed gate—there was a car in front and one behind) went to ask for info: it was closed due to the storm 😕. So, we calmly headed toward Puerto de las Nieves, on the northwest coast of the island.
The plan: go to a restaurant, visit the village, and do some shopping while waiting for early afternoon. As soon as we got out of the car, it started raining... we took shelter under the awning of a shop, waiting for it to pass. But the rain turned into a downpour, and within minutes, awning or not, Gore-Tex or not, we were soaked!
Since we were already wet, we might as well go to the restaurant—they weren’t far! But here’s the thing: contrary to what Google Maps said, they all opened at 1 PM, not noon! Back to the car, wading through 5 cm of water because all the village streets were flooded . The rain let up, we did some shopping, went to eat, and I got a message from the owner saying the accommodation was ready 🙂.
So, off we went to La Suerte, a few kilometers north of Agaete. The downside of the place, especially with luggage, is that you have to climb several flights of stairs via an outdoor staircase (after parking more or less far away on a steep street) to get there 😛). Of course, on the way from the car to the apartment, it started pouring again—the bags got soaked! Enough rain for today! We settled in quietly, and by late afternoon, we could (finally!) go admire the view from the terrace.

Lanzarote Travel Journal
Trip Planning My partner and I are heading to the Canary Islands for a week at the end of September, specifically to Lanzarote. We chose this island over the more crowded ones for its volcanic landscape and the variety of hikes it offers. I booked everything through Expedia: our hotel stay, car rental, and Ryanair flight tickets departing from Marseille. It was the only way to get a direct flight. To make getting around easier during our stay, I picked a hotel located in the center of the island from the wide selection available. It’s part of the Barceló chain, specifically the "Barceló Teguise Beach Adults Only" in Teguise Beach, which turned out to be an excellent choice.
The Trip
Sunday, September 21 - Monday, September 22 Departure It’s 2:15 PM, and we’re at the Avignon TGV station. Danielle picked us up earlier due to the weather—thunderstorms and heavy rain all the way to the station. The TGV was on time, and it only took 30 minutes to reach Marseille Saint-Charles. The shuttle to the airport is quick and convenient, right behind the station. The bus leaves for the airport in the middle of the storm, with flooded roads and cars stuck in some spots. We get soaked making our way to the terminal. Two hours to wait before the flight. The plane finally takes off at midnight, but just before landing, the pilot announces that the destination airport is closed, and we’re being diverted to Tenerife. Ryanair will re-route us as soon as possible. We end up waiting 2 hours, and Ryanair kindly gives us a 4 € voucher. We re-board around 5:15 AM and take off at 6:00 AM. About 45 minutes to reach Lanzarote. After collecting our luggage, we head to the car rental desk. The counter in the terminal is closed, and we’re directed to parking lot P4—it takes us a while to find it. I’m a bit worried about the rental company’s reaction since the car was supposed to be picked up 7 hours earlier, but it’s not a problem. A woman next to us is furious because she’s in the same situation, and her rental was canceled. Anne-Marie translates for her, but nothing changes. We pick up a brand-new Toyota Aigo and head to the hotel. After checking in, we cross the garden, walking alongside the large pool to reach our room. A lovely first-floor room with a jacuzzi and a sea view. It’s early, so we head to breakfast—a generously stocked and varied buffet with everything you could want. Afterward, we drive to Cueva de los Verdes, but it’s packed with people and a long wait. We decide to come back another day. Next, we visit Mirador Del Rio. This rocky viewpoint at the edge of the island has breathtaking cliffs plunging 500 meters into the ocean. The view is stunning and impressive. A panoramic bar lets you cool off while enjoying the scenery. We return to the hotel for a short walk around the neighborhood and enjoy the beautiful pool with its pleasant water temperature. Relaxing by the pool, sun loungers, and all. In the evening, a very varied buffet at the restaurant. Then early to bed to recover from the sleepless night before.
Tuesday, September 23 After a restful night, we enjoy another varied and hearty breakfast. The terrace seating is very pleasant. We take an inland road leading to Timanfaya National Park. The road near the park runs alongside vineyards where the vines are surrounded by lava stone walls to protect them from the prevailing winds. Our first stop is at the visitor center, where the island’s volcanic activity is well-documented. Next, we stop at an area where you can take a short camel ride—two seats are installed on either side of the camel’s hump. This little ride offers a great view of the volcanic landscape from a higher vantage point. A fair price of 11 € per seat for a 20-minute ride. We then head to the park entrance via the road leading to the parking lot, where only authorized buses can take the winding route inside the park. It’s crowded, and we wait about 45 minutes with several stops before reaching the parking lot. We board the bus, and the route offers beautiful views of this volcanic area and its many craters. The journey is very interesting, with several stops for photos. At the parking lot, a guide shows us how the heat from the rocks beneath the surface can ignite dry vegetation. Water poured into holes in the ground immediately creates geysers and jets of steam. The building next to the parking lot has a restaurant where meat is cooked using the heat from a well dug into the volcanic rock. On our way back, we drive to Playa Blanca, a seaside town with a small sandy beach.
Back at the hotel in the late afternoon for dinner.
Wednesday, September 24 We wake up early and have a quick breakfast—few people are around at this hour. Two days ago, we booked a 10:00 AM visit to Los Verdes, lava tunnels created by eruptions and lava flows from the La Corona volcano, which extended all the way to the coast. When the lava came into contact with the air, it solidified on the surface while continuing to flow underneath. The lava tunnels stretch for 8 kilometers to the volcano, but we only walk one kilometer. The inside of the tunnel is impressive, with narrow passages and larger chambers. You can see traces left by the flowing liquid lava—varied colors and twisted shapes. At the end of the path, a large chamber has been turned into a concert hall with perfect acoustics. Next, we visit Jameo Del Agua. This is a continuation of the lava tunnel, developed by Manrique. There are beautifully designed bar and restaurant areas, as well as an underground lake where you can see small blind white crabs—a protected species in this very pure water. Higher up, there’s a lovely space with a central pool that could double as a swimming area, surrounded by beautifully designed white pathways that contrast with the blue water. Further on, you reach a large space inside the lava tunnel, set up as a performance hall with perfect acoustics. Stairs let you view this beautiful space from above. A gap in the lava landscape reveals the ocean on the horizon. We head back toward the village of Yé, at the foot of the La Corona volcano. A 160-meter walk from the church, a path crosses vineyard plots and then climbs to the top of the volcano’s crater in about 30 minutes. It’s the island’s highest volcano. When you reach the edge of the crater, you see how deep it is, with steep slopes inside forming a large circular opening. The place is breathtaking and awe-inspiring. We drive back to the hotel via a road that climbs quickly, offering a beautiful view of the island’s northern part.
Thursday, September 25 After another enjoyable and varied breakfast, we head to the center of the island toward the volcano park and stop at a roadside parking lot where a path leads to the Montana Cuervo volcano. This is a crater that opened on one side. During an eruption, an explosion created a breach in the crater. Huge blocks of rock were thrown dozens of meters away. The path goes through the breach and descends into the crater, allowing you to walk around it. It’s impressive, and you really feel small and fragile in this environment. The crater walls, with their different colors, highlight the rock formations. The crater is surrounded by a sea of lava with sharp, jagged rocks. You can walk around the outside of the crater, but it’s not very interesting. We then head to the west coast, stopping at a spot with a small green lake next to a beautiful black sand beach. Next, we stop at Salinas de Janubio, a lovely viewpoint overlooking the salt marshes with different water colors. A small shop sells various local products. We then head to the famous Papagayo beach. The road ends at a booth where they charge 3 € to continue. From here, the land is private, and you have to pay to drive down a 3-kilometer rocky dirt road. Quite a few cars are driving along it, kicking up clouds of dust. The car gets a dusty makeover. We arrive at a large parking area, with several paths leading to different small beaches. We go to Papagayo, a small blonde sand beach surrounded by red rocks. The beach slopes gently into the water, which is a pleasant temperature. The setting is charming and peaceful. We stay for a while before heading back to the hotel.
Friday, September 26 We start with a visit to the César Manrique Foundation in Tahiche. This was originally one of his homes. The modern construction spans several levels and is integrated into the lava flow, using the gaps to create living spaces. Large windows make the rooms bright and open to the scenery. The place is pleasant, with flower-filled gardens outside. It’s well worth a visit. Next, we drive to Las Grietas, where a path leads to a narrow crack in the volcanic rock, forming a tight passage where only one person can walk at a time. The passage isn’t very long, but progress is slow due to the endless selfies being taken here. We then stop at Casa Del Camposino, a renovated farm that houses several artisan shops. We taste a local wine recommended by a charming woman and buy two bottles of Lanzarote red wine on her advice. Now, we head to Tamara beach, a beautiful and wide beach at the foot of high cliffs. There are always great waves here, making it a surfer’s paradise. On the way back to the hotel, we stop at the cactus garden, César Manrique’s final creation. Designed with a great sense of aesthetics around an old windmill, it features 4,500 varieties of cacti in various shapes, all in a beautiful setting. We return to the hotel in the late afternoon for the evening.
Saturday, September 27 After another hearty breakfast, we head north to Haria. We stumble upon another of César Manrique’s homes, where he lived for a long time. This house is more traditional than the previous one but still has large, modern, and very pleasant rooms. At the back of the garden is his large studio, where he created his works. Next, we visit the craft market—this was our original plan. Various stalls offer local items, and it’s very crowded. No room at the café terraces to sit down. We then return to Famara beach for a long stay. There are always great waves here, much to the surfers’ delight. The water temperature is pleasant, and we enjoy it. On the way back to the hotel, we stop at a gas station to refill the car, which has been very fuel-efficient. Gas is also much cheaper here than in France—1.16 € per liter of SP95. We also wash the car, which was very dusty after the long dirt road to Papagayo beach. At the hotel, we enjoy a farewell cocktail before dinner.
Sunday, September 28 We spend the morning by the hotel pool before checking out at noon. For lunch, we go to a restaurant called "Dona Lola," near the hotel, with a terrace offering a view of the coast. We order tuna carpaccio, which is delicious. We then head to the airport, just 15 minutes away. We return the rental car and go to the airport. A long line to check in our luggage. The return flight is on time. A shuttle bus takes us to Saint-Charles station. We then head to our overnight rental. The boulevard slopes down, making it easier with the suitcases. The rental is between the old port and the train station. Once there, we pick up the keys and make one last effort to carry the luggage up to the third floor. The studio is nice, clean, and simply equipped—perfect for one night.
Trip Planning My partner and I are heading to the Canary Islands for a week at the end of September, specifically to Lanzarote. We chose this island over the more crowded ones for its volcanic landscape and the variety of hikes it offers. I booked everything through Expedia: our hotel stay, car rental, and Ryanair flight tickets departing from Marseille. It was the only way to get a direct flight. To make getting around easier during our stay, I picked a hotel located in the center of the island from the wide selection available. It’s part of the Barceló chain, specifically the "Barceló Teguise Beach Adults Only" in Teguise Beach, which turned out to be an excellent choice.
The Trip
Sunday, September 21 - Monday, September 22 Departure It’s 2:15 PM, and we’re at the Avignon TGV station. Danielle picked us up earlier due to the weather—thunderstorms and heavy rain all the way to the station. The TGV was on time, and it only took 30 minutes to reach Marseille Saint-Charles. The shuttle to the airport is quick and convenient, right behind the station. The bus leaves for the airport in the middle of the storm, with flooded roads and cars stuck in some spots. We get soaked making our way to the terminal. Two hours to wait before the flight. The plane finally takes off at midnight, but just before landing, the pilot announces that the destination airport is closed, and we’re being diverted to Tenerife. Ryanair will re-route us as soon as possible. We end up waiting 2 hours, and Ryanair kindly gives us a 4 € voucher. We re-board around 5:15 AM and take off at 6:00 AM. About 45 minutes to reach Lanzarote. After collecting our luggage, we head to the car rental desk. The counter in the terminal is closed, and we’re directed to parking lot P4—it takes us a while to find it. I’m a bit worried about the rental company’s reaction since the car was supposed to be picked up 7 hours earlier, but it’s not a problem. A woman next to us is furious because she’s in the same situation, and her rental was canceled. Anne-Marie translates for her, but nothing changes. We pick up a brand-new Toyota Aigo and head to the hotel. After checking in, we cross the garden, walking alongside the large pool to reach our room. A lovely first-floor room with a jacuzzi and a sea view. It’s early, so we head to breakfast—a generously stocked and varied buffet with everything you could want. Afterward, we drive to Cueva de los Verdes, but it’s packed with people and a long wait. We decide to come back another day. Next, we visit Mirador Del Rio. This rocky viewpoint at the edge of the island has breathtaking cliffs plunging 500 meters into the ocean. The view is stunning and impressive. A panoramic bar lets you cool off while enjoying the scenery. We return to the hotel for a short walk around the neighborhood and enjoy the beautiful pool with its pleasant water temperature. Relaxing by the pool, sun loungers, and all. In the evening, a very varied buffet at the restaurant. Then early to bed to recover from the sleepless night before.
Tuesday, September 23 After a restful night, we enjoy another varied and hearty breakfast. The terrace seating is very pleasant. We take an inland road leading to Timanfaya National Park. The road near the park runs alongside vineyards where the vines are surrounded by lava stone walls to protect them from the prevailing winds. Our first stop is at the visitor center, where the island’s volcanic activity is well-documented. Next, we stop at an area where you can take a short camel ride—two seats are installed on either side of the camel’s hump. This little ride offers a great view of the volcanic landscape from a higher vantage point. A fair price of 11 € per seat for a 20-minute ride. We then head to the park entrance via the road leading to the parking lot, where only authorized buses can take the winding route inside the park. It’s crowded, and we wait about 45 minutes with several stops before reaching the parking lot. We board the bus, and the route offers beautiful views of this volcanic area and its many craters. The journey is very interesting, with several stops for photos. At the parking lot, a guide shows us how the heat from the rocks beneath the surface can ignite dry vegetation. Water poured into holes in the ground immediately creates geysers and jets of steam. The building next to the parking lot has a restaurant where meat is cooked using the heat from a well dug into the volcanic rock. On our way back, we drive to Playa Blanca, a seaside town with a small sandy beach.
Back at the hotel in the late afternoon for dinner.
Wednesday, September 24 We wake up early and have a quick breakfast—few people are around at this hour. Two days ago, we booked a 10:00 AM visit to Los Verdes, lava tunnels created by eruptions and lava flows from the La Corona volcano, which extended all the way to the coast. When the lava came into contact with the air, it solidified on the surface while continuing to flow underneath. The lava tunnels stretch for 8 kilometers to the volcano, but we only walk one kilometer. The inside of the tunnel is impressive, with narrow passages and larger chambers. You can see traces left by the flowing liquid lava—varied colors and twisted shapes. At the end of the path, a large chamber has been turned into a concert hall with perfect acoustics. Next, we visit Jameo Del Agua. This is a continuation of the lava tunnel, developed by Manrique. There are beautifully designed bar and restaurant areas, as well as an underground lake where you can see small blind white crabs—a protected species in this very pure water. Higher up, there’s a lovely space with a central pool that could double as a swimming area, surrounded by beautifully designed white pathways that contrast with the blue water. Further on, you reach a large space inside the lava tunnel, set up as a performance hall with perfect acoustics. Stairs let you view this beautiful space from above. A gap in the lava landscape reveals the ocean on the horizon. We head back toward the village of Yé, at the foot of the La Corona volcano. A 160-meter walk from the church, a path crosses vineyard plots and then climbs to the top of the volcano’s crater in about 30 minutes. It’s the island’s highest volcano. When you reach the edge of the crater, you see how deep it is, with steep slopes inside forming a large circular opening. The place is breathtaking and awe-inspiring. We drive back to the hotel via a road that climbs quickly, offering a beautiful view of the island’s northern part.
Thursday, September 25 After another enjoyable and varied breakfast, we head to the center of the island toward the volcano park and stop at a roadside parking lot where a path leads to the Montana Cuervo volcano. This is a crater that opened on one side. During an eruption, an explosion created a breach in the crater. Huge blocks of rock were thrown dozens of meters away. The path goes through the breach and descends into the crater, allowing you to walk around it. It’s impressive, and you really feel small and fragile in this environment. The crater walls, with their different colors, highlight the rock formations. The crater is surrounded by a sea of lava with sharp, jagged rocks. You can walk around the outside of the crater, but it’s not very interesting. We then head to the west coast, stopping at a spot with a small green lake next to a beautiful black sand beach. Next, we stop at Salinas de Janubio, a lovely viewpoint overlooking the salt marshes with different water colors. A small shop sells various local products. We then head to the famous Papagayo beach. The road ends at a booth where they charge 3 € to continue. From here, the land is private, and you have to pay to drive down a 3-kilometer rocky dirt road. Quite a few cars are driving along it, kicking up clouds of dust. The car gets a dusty makeover. We arrive at a large parking area, with several paths leading to different small beaches. We go to Papagayo, a small blonde sand beach surrounded by red rocks. The beach slopes gently into the water, which is a pleasant temperature. The setting is charming and peaceful. We stay for a while before heading back to the hotel.
Friday, September 26 We start with a visit to the César Manrique Foundation in Tahiche. This was originally one of his homes. The modern construction spans several levels and is integrated into the lava flow, using the gaps to create living spaces. Large windows make the rooms bright and open to the scenery. The place is pleasant, with flower-filled gardens outside. It’s well worth a visit. Next, we drive to Las Grietas, where a path leads to a narrow crack in the volcanic rock, forming a tight passage where only one person can walk at a time. The passage isn’t very long, but progress is slow due to the endless selfies being taken here. We then stop at Casa Del Camposino, a renovated farm that houses several artisan shops. We taste a local wine recommended by a charming woman and buy two bottles of Lanzarote red wine on her advice. Now, we head to Tamara beach, a beautiful and wide beach at the foot of high cliffs. There are always great waves here, making it a surfer’s paradise. On the way back to the hotel, we stop at the cactus garden, César Manrique’s final creation. Designed with a great sense of aesthetics around an old windmill, it features 4,500 varieties of cacti in various shapes, all in a beautiful setting. We return to the hotel in the late afternoon for the evening.
Saturday, September 27 After another hearty breakfast, we head north to Haria. We stumble upon another of César Manrique’s homes, where he lived for a long time. This house is more traditional than the previous one but still has large, modern, and very pleasant rooms. At the back of the garden is his large studio, where he created his works. Next, we visit the craft market—this was our original plan. Various stalls offer local items, and it’s very crowded. No room at the café terraces to sit down. We then return to Famara beach for a long stay. There are always great waves here, much to the surfers’ delight. The water temperature is pleasant, and we enjoy it. On the way back to the hotel, we stop at a gas station to refill the car, which has been very fuel-efficient. Gas is also much cheaper here than in France—1.16 € per liter of SP95. We also wash the car, which was very dusty after the long dirt road to Papagayo beach. At the hotel, we enjoy a farewell cocktail before dinner.
Sunday, September 28 We spend the morning by the hotel pool before checking out at noon. For lunch, we go to a restaurant called "Dona Lola," near the hotel, with a terrace offering a view of the coast. We order tuna carpaccio, which is delicious. We then head to the airport, just 15 minutes away. We return the rental car and go to the airport. A long line to check in our luggage. The return flight is on time. A shuttle bus takes us to Saint-Charles station. We then head to our overnight rental. The boulevard slopes down, making it easier with the suitcases. The rental is between the old port and the train station. Once there, we pick up the keys and make one last effort to carry the luggage up to the third floor. The studio is nice, clean, and simply equipped—perfect for one night.
You can post your personal photos in the following thread: https://voyageforum.com/forum/quelque-part-en-thailande-d10655574/
This travel journal is therefore intended solely for my photos, to present a consistent style. All the shots were taken with a simple Samsung Galaxy smartphone and with whatever was at hand.
All stays combined, I’ve spent the equivalent of a year at most in Thailand, and I’m no great expert. However, after many trips, lots of reading on VoyageForum and other sites, and conversations with many locals as well as expats, my view of the country is becoming clearer, though it’s constantly evolving. You never stop discovering and learning.
I guess I wanted to deliver a puzzle, mainly for those who want to get an idea of the country here and for those who feel nostalgic about it. I don’t know if this minimalist sharing will interest anyone, but it’ll do me good to put it together. After so many months without traveling and then these other long months with VF closed, there’s plenty of material available.
There’ll be a mix of places, periods, and subjects, but it might well be intentional.

I suspect many Thais have dogs because they make excellent guardians for the home. Nothing better to deter burglars or to signal the presence of a snake. You’ll often see Thais tapping the top of their dog’s head, but don’t be fooled: it’s a sign of affection from them. Judging by the dogs’ reactions, they’re used to it.
Thailand is one of the countries on the planet where rabies is still present, so keep that in mind. It’s not just bites that can be dangerous, so don’t let just any dog lick you. Especially on a wound, of course. Even though dogs often fear humans—this dangerous and unpredictable predator—we still need to stay cautious. Be careful when walking into alleys because the dog will defend its master’s big yard. Be careful at night, and be careful when they’re in packs. It sometimes crosses our minds that Thailand isn’t all that made for walking around, and dogs are one of the reasons. That said, it’s not uncommon to see them chasing bikes or scooters. Cars, though? Much rarer—they’re too big.
It seems Thais prefer to give their dogs freedom by not locking them behind gates. Though sometimes the gate is closed, the little side door is wide open. Oh, and sometimes there’s no gate in front of the property, or it’s been full of holes for years.
You’ll often see dogs sleeping on the roadside, sometimes right on the road. When you approach, they move aside nonchalantly—or not at all. It’s less funny when they suddenly appear from thick vegetation, reminding visitors not to drive too fast. As a result, you’ll notice that dogs with injuries or missing legs aren’t that rare.
Since they believe in reincarnation and respect for all forms of life, they don’t chase dog packs away too much, and they don’t sterilize them enough. When you see a small pack roaming freely in the countryside, you think twice about running into them at the edge of a field. A darker side of this is that euthanasia isn’t often practiced. Twice, we saw dogs at death’s door in temples, enduring terrible suffering with no one to help. The image (and the smell) of one of them, agonizing and exuding the stench of death, still comes back to me sometimes.
Some of you may have seen the YouTube vlog of a French woman living in Phuket who was given a little pig by her Thai friends. The animal, well-fed, quickly became a happy and enormous beast with its own garden. Yet it didn’t take long for it to fall seriously ill and become incurable. In her video, the French woman described how difficult it was to find a vet willing to perform euthanasia.
You’ll often see bowls by the side of the road. Thais leave food and water there for stray cats and dogs. Overall, they have a big heart for animals.
If you ever pop into a shopping mall, you might see people pushing their small dogs in strollers. It’s not just for fun—these strollers are provided for customers to put their pets in, otherwise you can’t bring them inside. It looks a bit odd when you expect to see a baby.
This travel journal is therefore intended solely for my photos, to present a consistent style. All the shots were taken with a simple Samsung Galaxy smartphone and with whatever was at hand.
All stays combined, I’ve spent the equivalent of a year at most in Thailand, and I’m no great expert. However, after many trips, lots of reading on VoyageForum and other sites, and conversations with many locals as well as expats, my view of the country is becoming clearer, though it’s constantly evolving. You never stop discovering and learning.
I guess I wanted to deliver a puzzle, mainly for those who want to get an idea of the country here and for those who feel nostalgic about it. I don’t know if this minimalist sharing will interest anyone, but it’ll do me good to put it together. After so many months without traveling and then these other long months with VF closed, there’s plenty of material available.
There’ll be a mix of places, periods, and subjects, but it might well be intentional.

I suspect many Thais have dogs because they make excellent guardians for the home. Nothing better to deter burglars or to signal the presence of a snake. You’ll often see Thais tapping the top of their dog’s head, but don’t be fooled: it’s a sign of affection from them. Judging by the dogs’ reactions, they’re used to it.
Thailand is one of the countries on the planet where rabies is still present, so keep that in mind. It’s not just bites that can be dangerous, so don’t let just any dog lick you. Especially on a wound, of course. Even though dogs often fear humans—this dangerous and unpredictable predator—we still need to stay cautious. Be careful when walking into alleys because the dog will defend its master’s big yard. Be careful at night, and be careful when they’re in packs. It sometimes crosses our minds that Thailand isn’t all that made for walking around, and dogs are one of the reasons. That said, it’s not uncommon to see them chasing bikes or scooters. Cars, though? Much rarer—they’re too big.
It seems Thais prefer to give their dogs freedom by not locking them behind gates. Though sometimes the gate is closed, the little side door is wide open. Oh, and sometimes there’s no gate in front of the property, or it’s been full of holes for years.
You’ll often see dogs sleeping on the roadside, sometimes right on the road. When you approach, they move aside nonchalantly—or not at all. It’s less funny when they suddenly appear from thick vegetation, reminding visitors not to drive too fast. As a result, you’ll notice that dogs with injuries or missing legs aren’t that rare.
Since they believe in reincarnation and respect for all forms of life, they don’t chase dog packs away too much, and they don’t sterilize them enough. When you see a small pack roaming freely in the countryside, you think twice about running into them at the edge of a field. A darker side of this is that euthanasia isn’t often practiced. Twice, we saw dogs at death’s door in temples, enduring terrible suffering with no one to help. The image (and the smell) of one of them, agonizing and exuding the stench of death, still comes back to me sometimes.
Some of you may have seen the YouTube vlog of a French woman living in Phuket who was given a little pig by her Thai friends. The animal, well-fed, quickly became a happy and enormous beast with its own garden. Yet it didn’t take long for it to fall seriously ill and become incurable. In her video, the French woman described how difficult it was to find a vet willing to perform euthanasia.
You’ll often see bowls by the side of the road. Thais leave food and water there for stray cats and dogs. Overall, they have a big heart for animals.
If you ever pop into a shopping mall, you might see people pushing their small dogs in strollers. It’s not just for fun—these strollers are provided for customers to put their pets in, otherwise you can’t bring them inside. It looks a bit odd when you expect to see a baby.
Hi everyone,
I’m a newbie to this forum, passionate about wildlife, the landscapes of East Africa, and Tanzania in particular. This June 2024 trip/safari is our 7th visit to Tanzania and our 5th in the south, which has drawn us more than the north ever since we discovered it in 2015.
In 2024, the entrance fees for the reserves and services have gone up again since our last visit. I chose to return first to Mikumi Reserve, which was the very first one we visited in the south. Then, we’ll head to Selous (J. Nyerere N. P.) as usual. Initially, we wanted to spend 2/3 days on Mafia Island at the end of the trip, but it made the total cost too high, so we gave up... We usually go to Ruaha and Selous, but I wanted to mix it up a bit—also to save some money...
As for the timing, June is a new experience for us. I thought it might be interesting to come just after the lodges reopen... hoping for some great wildlife encounters??
The trip starts in Marseille with our first flight on Ethiopian Airlines to Addis Ababa, then continues to Dar es Salaam, where we’ll finally set foot on Tanzanian soil again.
In Addis... "our" A-350.

.....
After arriving in Dar, we spent one night at a hotel near the airport. The next morning, we headed to the domestic flights terminal, which hasn’t changed in years.
By mid-morning, we boarded a Cessna 208B Caravan with Safari Air Link, heading to the Kikoboga bush airstrip in Mikumi, which we reached 45 minutes later. Fun fact: the pilot was the same one as on our return flight two years ago.
Welcome on board:

Of course, a driver/guide team from our chosen lodge was waiting for us upon arrival:

I was surprised to see so many aircraft parked there... even twin-engine Embraer Brasilias?? As a fan of vintage planes, I loved it...

On the other hand, the light was incredibly harsh.....!! Our guides only speak English. We knew that in advance. In the south, it’s very rare to find someone who speaks French. This’ll force us to dig into our high school English memories... from 60 years ago... at least.
It’s noon, and we head toward the lodge. Near the airstrip, next to the Mikumi rangers’ base, there are quite a few herbivores. They find a bit more peace here—the big cats don’t venture this way...
Our first encounter was a group of Masai giraffes.


Rarer (for us), a savanna monitor lizard basking in the sun right in the middle of the track...??

A large gathering of impalas (mostly males) along with a few blue wildebeest:


Also unusual: a African crowned hornbill taking a dust bath in the middle of the track...!!

When it comes to identifying mammals or birds, I don’t know everything... so I might make mistakes. Please forgive me. I’m counting on my friend Blesl’s active participation... 😉
...
I’m a newbie to this forum, passionate about wildlife, the landscapes of East Africa, and Tanzania in particular. This June 2024 trip/safari is our 7th visit to Tanzania and our 5th in the south, which has drawn us more than the north ever since we discovered it in 2015.
In 2024, the entrance fees for the reserves and services have gone up again since our last visit. I chose to return first to Mikumi Reserve, which was the very first one we visited in the south. Then, we’ll head to Selous (J. Nyerere N. P.) as usual. Initially, we wanted to spend 2/3 days on Mafia Island at the end of the trip, but it made the total cost too high, so we gave up... We usually go to Ruaha and Selous, but I wanted to mix it up a bit—also to save some money...
As for the timing, June is a new experience for us. I thought it might be interesting to come just after the lodges reopen... hoping for some great wildlife encounters??
The trip starts in Marseille with our first flight on Ethiopian Airlines to Addis Ababa, then continues to Dar es Salaam, where we’ll finally set foot on Tanzanian soil again.
In Addis... "our" A-350.

.....
After arriving in Dar, we spent one night at a hotel near the airport. The next morning, we headed to the domestic flights terminal, which hasn’t changed in years.
By mid-morning, we boarded a Cessna 208B Caravan with Safari Air Link, heading to the Kikoboga bush airstrip in Mikumi, which we reached 45 minutes later. Fun fact: the pilot was the same one as on our return flight two years ago.
Welcome on board:

Of course, a driver/guide team from our chosen lodge was waiting for us upon arrival:

I was surprised to see so many aircraft parked there... even twin-engine Embraer Brasilias?? As a fan of vintage planes, I loved it...

On the other hand, the light was incredibly harsh.....!! Our guides only speak English. We knew that in advance. In the south, it’s very rare to find someone who speaks French. This’ll force us to dig into our high school English memories... from 60 years ago... at least.
It’s noon, and we head toward the lodge. Near the airstrip, next to the Mikumi rangers’ base, there are quite a few herbivores. They find a bit more peace here—the big cats don’t venture this way...
Our first encounter was a group of Masai giraffes.


Rarer (for us), a savanna monitor lizard basking in the sun right in the middle of the track...??

A large gathering of impalas (mostly males) along with a few blue wildebeest:


Also unusual: a African crowned hornbill taking a dust bath in the middle of the track...!!

When it comes to identifying mammals or birds, I don’t know everything... so I might make mistakes. Please forgive me. I’m counting on my friend Blesl’s active participation... 😉
...
Hi there,
Last February, I made a trip using "public transport" from France to southern Senegal via Spain, Morocco, Western Sahara, and Mauritania.
It’s a journey of about 5,000 km, where I took trains (as far as Marrakech), ferries (to cross Gibraltar and then to reach Casamance from Dakar), and mostly buses on the long desert straightaways. I hadn’t planned any stops in advance or booked any hotels, except for the very first train to Spain, which left plenty of room for the unexpected. Why travel by land and sea? In recent years, flight-free travel has been gaining popularity. On social media, posts explaining how to cross Europe by train as quickly as possible go viral. Traveling without flying—and making sure people know about it—has become a great way to earn a badge of eco-responsibility: an essential totem for anyone wanting to prove both their dedication to the ecological cause and the wisdom of slow travel. I haven’t flown in years, and this journey to West Africa could easily be filed under "responsible travel." But it wouldn’t be honest to say that: in reality, it wasn’t really my aversion to flying that motivated this long trek. I see overland travel primarily as a way to experience the world’s geography at a grounded, earthly pace—the pace of the locals. Besides, I’ll be flying back, which disqualifies any claim to being a model of sustainability. So no eco-badge, and no adventurer’s badge either: you won’t find any heroic tales of camel rides in lost lands or mineral train wagons in this account (popular with influencers, the Mauritania iron ore train now attracts tourists from all over the world, turning "the experience" into something you "have to do at least once in your life"). This five-part story, written on the road, has no other ambition than to recount a journey through places and people, and to share the thoughts they inspire in me. As simply and, I hope, as humbly as possible.
I’m posting the episodes here, which you can also find on my blog (with more photos) at the following links:
Episode 1: Spain, from Avignon to Algeciras
Episode 2: Morocco, from Tangier to Tarfaya
Episode 3: Western Sahara, from Tarfaya to Guerguerat
Episode 4: Mauritania, from Guerguerat to Nouakchott
Episode 5: Senegal, from Rosso to Saloulou
To help those who might want to make the same trip, I’ve also put together a summary of the route with recommendations—you can read it at the end of the story and on the blog: From France to Senegal Without Flying: Route and Itinerary Recommendations
Happy reading, and safe travels!
Last February, I made a trip using "public transport" from France to southern Senegal via Spain, Morocco, Western Sahara, and Mauritania.
It’s a journey of about 5,000 km, where I took trains (as far as Marrakech), ferries (to cross Gibraltar and then to reach Casamance from Dakar), and mostly buses on the long desert straightaways. I hadn’t planned any stops in advance or booked any hotels, except for the very first train to Spain, which left plenty of room for the unexpected. Why travel by land and sea? In recent years, flight-free travel has been gaining popularity. On social media, posts explaining how to cross Europe by train as quickly as possible go viral. Traveling without flying—and making sure people know about it—has become a great way to earn a badge of eco-responsibility: an essential totem for anyone wanting to prove both their dedication to the ecological cause and the wisdom of slow travel. I haven’t flown in years, and this journey to West Africa could easily be filed under "responsible travel." But it wouldn’t be honest to say that: in reality, it wasn’t really my aversion to flying that motivated this long trek. I see overland travel primarily as a way to experience the world’s geography at a grounded, earthly pace—the pace of the locals. Besides, I’ll be flying back, which disqualifies any claim to being a model of sustainability. So no eco-badge, and no adventurer’s badge either: you won’t find any heroic tales of camel rides in lost lands or mineral train wagons in this account (popular with influencers, the Mauritania iron ore train now attracts tourists from all over the world, turning "the experience" into something you "have to do at least once in your life"). This five-part story, written on the road, has no other ambition than to recount a journey through places and people, and to share the thoughts they inspire in me. As simply and, I hope, as humbly as possible.
I’m posting the episodes here, which you can also find on my blog (with more photos) at the following links:
Episode 1: Spain, from Avignon to Algeciras
Episode 2: Morocco, from Tangier to Tarfaya
Episode 3: Western Sahara, from Tarfaya to Guerguerat
Episode 4: Mauritania, from Guerguerat to Nouakchott
Episode 5: Senegal, from Rosso to Saloulou
To help those who might want to make the same trip, I’ve also put together a summary of the route with recommendations—you can read it at the end of the story and on the blog: From France to Senegal Without Flying: Route and Itinerary Recommendations
Happy reading, and safe travels!
Hi there,
On this forum, I shared my first trip to Tunisia from mid-February to early March (https://voyageforum.com/forum/impressions-tunisiennes-en-direct-d11460662/), a stay I enjoyed so much that six weeks later, I’m back in Tunisia for a full 15 days (I return on April 27).
This time, I landed in Monastir on a direct flight from Nice, again with Tunisair. We left about ten minutes late, and the flight lasted around 1 hour 30 minutes. A meal was served on board (cucumber salad with Edam-like cheese, carrots, and two small portions of dishes I couldn’t identify—semolina with peppers, olives, and parsley, two small rolls, a square of processed cheese, and a chocolate cake). It’s worth noting because it’s not common on flights this short.
In February, France and Tunisia were in the same time zone, but now Tunisia is one hour behind. This time difference and the flight duration work perfectly for a short 15-day trip since it takes me a few days to adjust to jet lag.
Luckily, I’d asked my hotel about the taxi fare from the airport because the drivers (there were several around me) didn’t hesitate to quote outrageous prices. The actual fare is 20 dinars, but one asked for 120 dinars. I refused, and another offered 60 dinars. I replied, "That’s too expensive—I’ll take the metro!" (Having tried the Tunis metro, I had no desire to repeat the experience in Monastir with a suitcase!). I started walking toward the metro, and one of the drivers caught up with me, saying, "20 dinars is fine!" I’ll skip the details, but the negotiation took a little while. When I arrived at the hotel, I told the receptionist someone had asked for 120 dinars. He put his hands to his head and said, "They’re awful!" He remembered our phone call two days earlier when I’d booked (he’s the one who told me I could take the metro).
The Mezri Hotel isn’t expensive. I got a sea-view room for 75 dinars (22 €). (I’d booked a balcony room for 90 dinars but wouldn’t have had time to enjoy it.) It’s well-located but noisy because there’s no double glazing. The receptionist is a very kind older gentleman. He called a friend whose wife is from Tozeur to find out if I should take a bus or a *louage* tomorrow and what time.
I arrived at the hotel around 7:00 PM and had time to stroll along the corniche to the ribat. Despite some run-down buildings, the seaside seemed livelier and cheerier than Sousse’s.
Monastir is the hometown of former president Bourguiba. I passed his mausoleum by taxi. There are Tunisian flags along the avenue by the sea because every year on April 6—the anniversary of Habib Bourguiba’s death—the president of the Republic visits the Bourguiba Mausoleum in Monastir to pay respects.
The taxi driver mentioned other Tunisian presidents. He complained about rising prices and insecurity, blaming President Kaïs Saïed (I’d already heard that security was better under Ben Ali).
At the end of my stay, I’ll take time to explore Monastir, but tomorrow morning, I’m off to Tozeur—a long bus ride awaits me.


TO BE CONTINUED....
On this forum, I shared my first trip to Tunisia from mid-February to early March (https://voyageforum.com/forum/impressions-tunisiennes-en-direct-d11460662/), a stay I enjoyed so much that six weeks later, I’m back in Tunisia for a full 15 days (I return on April 27).
This time, I landed in Monastir on a direct flight from Nice, again with Tunisair. We left about ten minutes late, and the flight lasted around 1 hour 30 minutes. A meal was served on board (cucumber salad with Edam-like cheese, carrots, and two small portions of dishes I couldn’t identify—semolina with peppers, olives, and parsley, two small rolls, a square of processed cheese, and a chocolate cake). It’s worth noting because it’s not common on flights this short.
In February, France and Tunisia were in the same time zone, but now Tunisia is one hour behind. This time difference and the flight duration work perfectly for a short 15-day trip since it takes me a few days to adjust to jet lag.
Luckily, I’d asked my hotel about the taxi fare from the airport because the drivers (there were several around me) didn’t hesitate to quote outrageous prices. The actual fare is 20 dinars, but one asked for 120 dinars. I refused, and another offered 60 dinars. I replied, "That’s too expensive—I’ll take the metro!" (Having tried the Tunis metro, I had no desire to repeat the experience in Monastir with a suitcase!). I started walking toward the metro, and one of the drivers caught up with me, saying, "20 dinars is fine!" I’ll skip the details, but the negotiation took a little while. When I arrived at the hotel, I told the receptionist someone had asked for 120 dinars. He put his hands to his head and said, "They’re awful!" He remembered our phone call two days earlier when I’d booked (he’s the one who told me I could take the metro).
The Mezri Hotel isn’t expensive. I got a sea-view room for 75 dinars (22 €). (I’d booked a balcony room for 90 dinars but wouldn’t have had time to enjoy it.) It’s well-located but noisy because there’s no double glazing. The receptionist is a very kind older gentleman. He called a friend whose wife is from Tozeur to find out if I should take a bus or a *louage* tomorrow and what time.
I arrived at the hotel around 7:00 PM and had time to stroll along the corniche to the ribat. Despite some run-down buildings, the seaside seemed livelier and cheerier than Sousse’s.
Monastir is the hometown of former president Bourguiba. I passed his mausoleum by taxi. There are Tunisian flags along the avenue by the sea because every year on April 6—the anniversary of Habib Bourguiba’s death—the president of the Republic visits the Bourguiba Mausoleum in Monastir to pay respects.
The taxi driver mentioned other Tunisian presidents. He complained about rising prices and insecurity, blaming President Kaïs Saïed (I’d already heard that security was better under Ben Ali).
At the end of my stay, I’ll take time to explore Monastir, but tomorrow morning, I’m off to Tozeur—a long bus ride awaits me.


TO BE CONTINUED....
Hi everyone,
Just back from two weeks in Andalusia, and I wanted to share this experience with you—maybe it’ll help with planning a trip. I’ll start with a quick recap in this post and try to add photos and day-by-day details later (still sorting through them). Hope I don’t bore you too much! 😎
Trip details:
April 20 to May 4, 2019:
7 days on the Costa de la Luz (El Puerto de Santa María) in an Airbnb,
4 days at the junction of the Costa del Sol and Costa Tropical (Salobreña) in an Airbnb,
3 days at Cabo de Gata for some rest at a campsite in Los Escullos.
Two families of four, each with our own car: three 9-year-old boys and a 6-year-old girl. One family was more into city exploration (not us, but we’re working on it), and the other preferred relaxation and nature (that’s us). We speak a little Spanish.
Over 5,000 km, including 2,500 km for the round trip from Carcassonne.
The weather: Variable, but we expected better for this region in late April. The first week on the Costa de la Luz was sometimes chilly (< 20°C), and the second week was warmer but not excessive (< 25°C). At least we didn’t get much rain!
Our budget: Around 2600 € per family:
700 € for accommodations, about 50 € per night,
1000 € for meals and restaurants. We usually spent around 50 € per family at restaurants—we ate out for lunch (except for 2–3 picnics) and cooked at home in the evenings, trying to be back by 6 PM.
600 € for activities: Río Tinto, a flamenco show, visits to the Alhambra, Giralda, and Alcázar, Oasis Park with meals, and a kayaking trip.
300 € for gas and tolls.
Preparation: A few months ahead with bookings for accommodations and tickets for the Alhambra, Giralda, and Alcázar. We used a few travel guides—I like the *Évasion* guide for initial planning. *Géoguide* was okay, but our friends’ *Routard* was the most useful. We also spent three months brushing up on Spanish with Mosalingua (a great spaced-repetition method, max 10 minutes a day). Downloaded Maps.me and the Andalusia map in advance—essential. And we used Tricount to track shared expenses with friends—super handy.
What we did/saw:
3 city visits (Seville, Granada, and Cádiz) + Málaga for our friends (we vetoed Córdoba—too many cities for us).
4 white villages (Vejer de la Frontera, Arcos de la Frontera, Grazalema, Ronda) + Tarifa for our friends.
Beaches (Tarifa and Bolonia, Matalascañas, Nerja, Cabo de Gata).
Nature and fun moments: Doñana National Park, a kayaking trip along the rocky coast near Nerja, and the Wild West/animal park in the Tabernas Desert.
A little culture: Río Tinto mines, the archaeological site of Itálica, Columbus’s caravels, Nerja Cave for us, and the Picasso Museum in Málaga for our friends. Plus, seeing the ham-drying process in the Alpujarras (for our friends).
Our highlights
Nerja and the surrounding villages: The rocky coast was amazing, and we loved the kayaking trip, even if the water was freezing for snorkeling. The beaches are sheltered from the wind, the town is charming, and the cave is incredible.
El Rocío and Doñana National Park. El Rocío has a timeless, almost Wild West vibe—we could’ve stayed a day or two. The quiet and pine scents reminded us of the Landes region.
What we didn’t love as much:
Río Tinto mines: Not super exciting, and the guides’ nonstop chatter kind of ruined the "nature" experience.
Our little regrets (for next time):
Forgetting our passports and missing a day trip to Tangier from Tarifa.
Not having an extra day around Nerja to go snowboarding in the Sierra Nevada—just 1.5 hours away (the kayak guide suggested it).
Not spending at least one night in El Rocío to explore Doñana National Park at dawn.
Antequera with the Guadalhorce reservoir and the Caminito del Rey (but it would’ve meant 2 more hours of driving, and we didn’t have the energy).
My general impressions of Andalusia and Spain
Landscapes: A feeling of extreme concentration of a single activity in some areas—endless olive groves, wind farms on the Costa de la Luz (which I thought were well-integrated), rows of buildings along the Costa del Sol (yikes, glad we didn’t stop there), greenhouses around Almería (a shame to have frozen the coast for so many kilometers), and the massive industrial port of Huelva.
What surprised us compared to France was the lack of small hamlets—villages are clearly defined, and people cluster there, leaving vast landscapes without human presence. In France, you find houses scattered everywhere.
Roads: Relatively few tolls. Sure, rest areas aren’t as nice as in France, but the roads are in good condition, and our wallet was happy. The roads are pretty straight with countless bridges and tunnels—the upside (besides fast travel) is that there aren’t many secondary roads disrupting the scenery.
Tourism and activities: A huge variety and richness. Feels like everyone can find something they like, and 15 days barely scratched the surface. It’s amazing how quickly you go from the coast to snow-capped peaks (Sierra Nevada) or from farmland to desert (Tabernas). And the mix of European and Arabic architecture in the same city is really special.
One small regret: Not interacting more with locals. We didn’t luck out with our Airbnbs. But shopkeepers were great—very patient with my broken Spanish! :-)
Overall, I think our choice to stay on the Costa de la Luz and then near Nerja worked well. We could explore pretty easily (even if we logged a lot of kilometers), and the settings were fantastic. The 3 days of total relaxation at Cabo de Gata were perfect.
If you prefer shorter stops, you could try staying in El Rocío (easy access to Seville and great for an early visit to Doñana National Park) or maybe Grazalema for a hike in the mountains (weather-dependent). And of course, Tarifa for a day trip to Tangier or Gibraltar.
More details and photos to come soon!
Laurent
Just back from two weeks in Andalusia, and I wanted to share this experience with you—maybe it’ll help with planning a trip. I’ll start with a quick recap in this post and try to add photos and day-by-day details later (still sorting through them). Hope I don’t bore you too much! 😎
Trip details:
April 20 to May 4, 2019:
7 days on the Costa de la Luz (El Puerto de Santa María) in an Airbnb,
4 days at the junction of the Costa del Sol and Costa Tropical (Salobreña) in an Airbnb,
3 days at Cabo de Gata for some rest at a campsite in Los Escullos.
Two families of four, each with our own car: three 9-year-old boys and a 6-year-old girl. One family was more into city exploration (not us, but we’re working on it), and the other preferred relaxation and nature (that’s us). We speak a little Spanish.
Over 5,000 km, including 2,500 km for the round trip from Carcassonne.
The weather: Variable, but we expected better for this region in late April. The first week on the Costa de la Luz was sometimes chilly (< 20°C), and the second week was warmer but not excessive (< 25°C). At least we didn’t get much rain!
Our budget: Around 2600 € per family:
700 € for accommodations, about 50 € per night,
1000 € for meals and restaurants. We usually spent around 50 € per family at restaurants—we ate out for lunch (except for 2–3 picnics) and cooked at home in the evenings, trying to be back by 6 PM.
600 € for activities: Río Tinto, a flamenco show, visits to the Alhambra, Giralda, and Alcázar, Oasis Park with meals, and a kayaking trip.
300 € for gas and tolls.
Preparation: A few months ahead with bookings for accommodations and tickets for the Alhambra, Giralda, and Alcázar. We used a few travel guides—I like the *Évasion* guide for initial planning. *Géoguide* was okay, but our friends’ *Routard* was the most useful. We also spent three months brushing up on Spanish with Mosalingua (a great spaced-repetition method, max 10 minutes a day). Downloaded Maps.me and the Andalusia map in advance—essential. And we used Tricount to track shared expenses with friends—super handy.
What we did/saw:
3 city visits (Seville, Granada, and Cádiz) + Málaga for our friends (we vetoed Córdoba—too many cities for us).
4 white villages (Vejer de la Frontera, Arcos de la Frontera, Grazalema, Ronda) + Tarifa for our friends.
Beaches (Tarifa and Bolonia, Matalascañas, Nerja, Cabo de Gata).
Nature and fun moments: Doñana National Park, a kayaking trip along the rocky coast near Nerja, and the Wild West/animal park in the Tabernas Desert.
A little culture: Río Tinto mines, the archaeological site of Itálica, Columbus’s caravels, Nerja Cave for us, and the Picasso Museum in Málaga for our friends. Plus, seeing the ham-drying process in the Alpujarras (for our friends).
Our highlights
Nerja and the surrounding villages: The rocky coast was amazing, and we loved the kayaking trip, even if the water was freezing for snorkeling. The beaches are sheltered from the wind, the town is charming, and the cave is incredible.
El Rocío and Doñana National Park. El Rocío has a timeless, almost Wild West vibe—we could’ve stayed a day or two. The quiet and pine scents reminded us of the Landes region.
What we didn’t love as much:
Río Tinto mines: Not super exciting, and the guides’ nonstop chatter kind of ruined the "nature" experience.
Our little regrets (for next time):
Forgetting our passports and missing a day trip to Tangier from Tarifa.
Not having an extra day around Nerja to go snowboarding in the Sierra Nevada—just 1.5 hours away (the kayak guide suggested it).
Not spending at least one night in El Rocío to explore Doñana National Park at dawn.
Antequera with the Guadalhorce reservoir and the Caminito del Rey (but it would’ve meant 2 more hours of driving, and we didn’t have the energy).
My general impressions of Andalusia and Spain
Landscapes: A feeling of extreme concentration of a single activity in some areas—endless olive groves, wind farms on the Costa de la Luz (which I thought were well-integrated), rows of buildings along the Costa del Sol (yikes, glad we didn’t stop there), greenhouses around Almería (a shame to have frozen the coast for so many kilometers), and the massive industrial port of Huelva.
What surprised us compared to France was the lack of small hamlets—villages are clearly defined, and people cluster there, leaving vast landscapes without human presence. In France, you find houses scattered everywhere.
Roads: Relatively few tolls. Sure, rest areas aren’t as nice as in France, but the roads are in good condition, and our wallet was happy. The roads are pretty straight with countless bridges and tunnels—the upside (besides fast travel) is that there aren’t many secondary roads disrupting the scenery.
Tourism and activities: A huge variety and richness. Feels like everyone can find something they like, and 15 days barely scratched the surface. It’s amazing how quickly you go from the coast to snow-capped peaks (Sierra Nevada) or from farmland to desert (Tabernas). And the mix of European and Arabic architecture in the same city is really special.
One small regret: Not interacting more with locals. We didn’t luck out with our Airbnbs. But shopkeepers were great—very patient with my broken Spanish! :-)
Overall, I think our choice to stay on the Costa de la Luz and then near Nerja worked well. We could explore pretty easily (even if we logged a lot of kilometers), and the settings were fantastic. The 3 days of total relaxation at Cabo de Gata were perfect.
If you prefer shorter stops, you could try staying in El Rocío (easy access to Seville and great for an early visit to Doñana National Park) or maybe Grazalema for a hike in the mountains (weather-dependent). And of course, Tarifa for a day trip to Tangier or Gibraltar.
More details and photos to come soon!
Laurent