18 août
Je n’arrive pas à dormir, 1h, 2h et finalement 2h30, je prends le PC, car oui j’oubliai, le seul vrai luxe c’est la connexion wifi.
Et je commence à chercher un autre hôtel.
Laurence me demande ce que je fais, je lui explique.
Et finalement je trouve un hôtel, je le garde en mémoire et on en discutera sur le matin.
Je fini par dormir un peu et c’est avec soulagement que le réveil sonne.
Quelques photos de notre suite………




Je montre à Laurence l’hôtel trouvé cette nuit et c’est ici que le côté raisonnable de ma femme me parle.
Si l’on change d’hôtel, on va perdre au moins une demi journée, comme on n’a pas beaucoup de temps pour visiter ce que l’on aimerait voir, c’est encore gâcher un peu plus nos vacances.
On ne restera de toute façon pas longtemps dans la chambre, on sera parti tout le temps, c’est juste pour dormir et de plus cela nous coutera un hôtel supplémentaire à payer.
Autant garder cet argent pour acheter autre chose.
Bon elle a marqué 3 points, elle a raison et c’est malgré tout avec une certaine amertume que je me résigne à ses arguments.
On envoie un mail à Expedia pour dire notre mécontentement, même si cela ne changera rien grand-chose, cela soulage.
Vient le moment d’aller chercher le petit déjeuner, on arrive dans le bureau, elle nous montre dans son privé, un plateau avec des muffins et cookies, un thermos de café et une brique de jus de fruit.
L’odeur du privé, je ne dit que çà, Laurence renonce, moi et les enfants on essaie malgré tout de prendre quelque chose.
Infect, ils sont périmés et tout mou.
Ils finissent dans la poubelle.
Nous quittons l’enfer pour rejoindre la civilisation, on trouve un petit centre commercial, un petit supermarché, un ou deux magasins et un petit startbuck.
On mange léger, on achète de l’eau au supermarché et on met de l’essence à la voiture.
Nous passons près de “Crossroads of the Worlds” avant d’aller rejoindre Hollywood Boulevard.

Nous trouvons un parking, mais celui est cher, 20$ l’heure.
Nous continuons et trouvons le parking public derrière le Kodak Théâtre.
L’astuce, faisons un achat dans un magasin et nous avons droit à 4h de stationnement gratuit.
Il y a un Hard Rock Café, on achète un tee shirt et c’est le parking gratuit.
Il suffit de donner notre ticket de parking à la caisse et elle nous met un cachet dessus.
Nous traversons le kodak théâtre.


Et allons faire Walk of Fame.




Nous cherchons les étoiles que l’on avait choisies et faisons du shopping.

Nous apercevons le célèbre signe entre 2 immeubles.

Kephren se fait tirer le portrait avec un motard, ils sont autrement plus social que chez nous.

Ce qui me marque, c’est le nombre de magasin de tatouage et piercing.
C’est un alignement de box comme un salon de coiffeur, mais ici on se fait marquer ou trouer la peau.
Des magasins de vêtements excentriques, limite drag Queen.
A part près du Kodak théâtre, le reste d’Hollywood boulevard est assez inintéressant.
Nous mangeons à Disney soda fountain entouré de photos de stars ayant mangé ici avec leurs enfants.


L’étoile du King est bien fleurie, et est située au centre de Hollywood Boulevard.
C’est la seule qui est fleurie, même pas celle de Michael Jackson.
Nous terminons par le Chinese Théâtre.

Nous récupérons la voiture et partons pour le Staple Center, le temple incontesté du Basket.
Pour se garer c’est facile, il y a d’immenses parkings qui servent pendant les matchs, mais le gardien ne perd pas le nord et ils sont payant, 5$.

Nous contournons le bâtiment, on reconnait l’entrée, rendue célèbre suite à l’hommage au roi de la pop.
Bon nous espérons que ce sera ouvert, car nous avons déjà fait la salle de Magic orlando et des Heat de Miami, mais elles étaient fermées.
En aout, pour le basket c’est mort.

De l’autre coté, le magasin est ouvert.
Nous rentrons dans une caverne digne des milles et une nuit pour le basket.

Toute la panoplie du parfait supporter des lakers et des clippers est disponible.
Le seul hic, c’est la taille, car la saison est terminée, et dans deux mois la nouvelle saison commence, avec la nouvelle collection.
Quand je parle de taille, on trouve surtout de nombreux X suivi d’un L.
Je fais quelques photos et comme Mado, n’est pas très basket, je lui demande de filmer.
Seulement, elle se fait interpeler, car c’est interdit de filmer.
On ne sait jamais, je suis peu être un espion Belge travaillant pour un club de basket Belge.
Ce n’est rien, je prends la camera, que je mets autour de mon cou, discrètement, je désactive l’écran et j’oublie de l’éteindre.
Le résultat n’est pas brillant, mais c’est mieux que rien.
Dans le fond du magasin, un couloir fermé par une corde et au bout de ce couloir, un rideau pour cacher la mythique salle.
Des Espagnols demandent juste devant moi pour passer voir, j’appuie leur demande, plus on est nombreux plus on aura de chance de convaincre l’employée.
Elle ne veut pas, on insiste, juste une minute, le temps de regarder et faire une photo, elle reste de marbre au charme Ibérique des interlocuteurs qui demandaient avec moi.
N’empêche, nous terminons notre visite du magasin, Kephren se lâche, il doit même nous solliciter un prêt d’argent.
Il a travaillé et économisé pendant un an pour ce voyage.
On le lui accorde, ce n’est pas tous les jours que l’on peut venir ici.
Nous sortons finalement et contournons le bâtiment par l’autre coté.
Mon but était de trouver une vitre, une porte ouverte, on ne sait jamais.
Et oui, on trouve une vitre avec un rideau mal fermé et c’est au travers de celui-ci que nous pouvons voir le célèbre parquet que les plus grands joueurs de basket ont déjà foulé.

Nous passons par Venice Blvd pour aller rejoindre les célèbres plages.
Nous trouvons place dans une petite rue, juste avant les canaux.
La promenade le long des canaux nous en met plein les yeux, c’est vraiment le quartier que j’aimerais vivre.
Pour moi, c’est le plus beau quartier de la ville que j’ai pu voir.



Nous arrivons le long de l’Océan, devant nous le plus grand océan du monde.
La plage que le cinéma et les médias ont rendu célèbre dans le monde entier.
Nous foulons le sable que de nombreuses stars ont foulé aussi.

Nous longeons les nombreux terrains de tout genre et sa salle de muscu.


Je fais charrier Kephren, car lui qui c’est initié à la muscu, a l’air d’un amateur devant le noir qui s’entraine.
Des jeunes jouent au basket et d’autre font un jeu qui me fait penser à un jeu de paume sur un mur de squash.
Nous faisons les fameux magasins où finalement on ne trouve toujours que les mêmes choses.
Mais pour Mado, s’acheter un sac ici à plus de valeur que de s’acheter le même sac à Ostende plage.
Il commence déjà à faire sombre, c’est fou que les journées passent vite, trop vite.
Comme on nous avait dit que Venice Beach n’est pas très sûr la nuit, nous décidons d’écourter notre ballade et de retourner à la voiture, toujours en longeant les canaux.
Le quartier est vraiment magnifique et le crépuscule donne aux couleurs des maisons et des plantes une teinte inoubliable.
Nous allons maintenant à Santa Monica, pour essayer de trouver un resto, car nous avions prévu à l’origine de passer la soirée à The Groove.


On avait repéré un resto sympa, mais le changement d’hôtel qui à rendu le déplacement plus long et le fait de devoir chercher pour manger le matin nous a fait perdre du temps.
Le plan B, c’est de trouver pour manger à Santa Monica.
On trouve pour se garer dans un parking en contrebas du Pier, il est payant, mais au moins pas de surprise.
Comme j’avais envie de manger au Bubba Gump à San Francisco et qu’il en a un ici, ma femme et les enfants me proposent celui-ci.


L’ambiance y est agréable et la nourriture pas trop mal.
Mieux que chez Lorri’s à San Francisco.
Nous terminons la soirée par un tour sur le Pier et sur le champ de foire.


Et c’est déjà le moment de rentrer pour dormir, vu la chambre qui nous attend, je préfèrerais zapper.
Mais enfin l’organisme a des besoins, il est malgré tout minuit quant nous nous couchons.