Me voilà repartie dans l’écriture d’un nouveau carnet. Bien que cela prenne beaucoup de temps, je me lance car j’ai moi-même puisé beaucoup d’informations dans les carnets des autres. Je ne suis pas une championne avec les mots mais je vais essayer de vous raconter notre voyage en y incluant des détails pratiques qui pourraient servir à ceux qui préparent le même genre de voyage. Je vais tenter de vous faire vivre ce voyage comme nous l’avons ressenti avec ce que l’on a aimé et ce que l’on a moins aimé.
Je tiens tout d’abord à remercier ceux qui m’ont aidée dans la préparation de ce voyage en répondant à mes questions, en me donnant aussi de bons conseils, tous ceux qui ont écrit un carnet sur leur voyage dans ce pays et desquels j’ai tiré pas mal d’informations. Merci aussi à voyage forum d’exister. Ce site est une mine d’infos.
Après cette petite introduction, passons maintenant au voyage.
C’est notre premier voyage à Cuba. Cette année nous partons à deux. Cela nous change après 26 années de voyage en famille. Nous disposons de trois semaines pour visiter le pays mais nous souhaitons le faire sur un rythme cool, donc après hésitation nous prenons la décision de ne pas visiter l’Oriente. Notre périple sera donc des plus classiques c’est-à-dire une boucle depuis La Havane, en passant par Las Terrazas , Vinales, Playa Larga, Cienfuegos, Trinidad, Santa Clara, Varadero et retour à La Havane.
Nous avions aussi hésité quant à le faire en bus Viazul ou en voiture de location. Nous avons finalement opté pour la voiture de location afin d’avoir plus de liberté. Il faut savoir que louer une voiture à Cuba coute cher et que ce n’est pas toujours simple de s’y retrouver sur les routes cubaines. Il y a des panneaux de signalisation mais vraiment très peu. Nous avions téléchargé une application Maps me qui fonctionne hors connexion et qui nous a été très utile et nous avions aussi imprimé une carte routière de l’agence NovelaCuba. Equipés ainsi nous nous sommes très peu perdus. J’avais aussi quelques appréhensions concernant la sécurité de la voiture surtout la nuit mais nous avons chaque fois trouvé pour la garer en toute sécurité, mais avec quand même une petite inquiétude à Santa Clara.
Pour les logements nous avons passés 15 nuits en casas particulares et 5 nuits en hôtel. Le logement en casas particulares fut pour nous une nouvelle expérience. Dans nos précédents voyages, nous n’avions pris que des hôtels d’où là aussi un peu d’inquiétude. J’ai vraiment eu tort de me tracasser. Ce fut génial. Nous avons rencontré des gens supers. La propreté et le confort étaient au rendez-vous. Rien ne manquait à ces chambres simples mais joliment décorées. Nous avions tout réservé à l’avance sur le site Airbnb. Je sais que je vais en faire crier certains qui conseillent de ne pas réserver avant le voyage mais moi ça me rassurait. Maintenant pour celui qui souhaite partir sans réservation, je confirme que c’est tout à fait possible car il y a tellement de casas que c’est impossible de ne pas trouver.
Il y avait encore d’autres petits détails qui me tracassaient, (Euh oui, je sais, je suis une anxieuse) comme la chaleur en juillet, les moustiques aussi, ou bien les fameux jineteros. (Rabatteurs et harceleurs de touristes) En ce qui concerne la chaleur, oui en juillet il fait chaud, oui il fait très humide et c’est parfois difficile à supporter. C’est pourquoi il faut prendre le temps de vivre, de profiter du moment sans trop se presser. Quant aux jineteros, ils sont bien présents et plutôt très actifs mais jamais agressifs ou même collants. Un simple refus et vous avez la paix. Certains les trouvent pénibles, nous pas. On était prévenu et donc on a fait avec.
J’avais aussi lu qu’il y avait à Cuba toutes sortes d’arnaques. Et nous avons eu notre part, notamment lors d’une crevaison de pneu (j’y reviendrai plus tard dans mon récit) mais rien de bien grave. Nous sommes toutefois restés vigilants car vous le lirez aussi plus tard dans le récit nous avons observé des comportements étranges. Par contre dans les restaurants, cafés ou magasins on nous a toujours rendu la monnaie exacte. J’avais lu qu’il fallait faire attention à cela aussi mais aucun problème à ce niveau.
Assez de blablas, je passe au récit que je documenterai de photos.
Non je n'hurlerai pas lol lol pour la location de toutes vos casa par internet sur airbnb. Je comprend très bien que néo voyageur à Cuba vous partiez rassuré sur vos logements.
Simplement pour les voyageurs un peu plus aventureux cela revient moins cher de choisir en négociant sur place ses casas.
Essayez d’écrire votre CR avant dimanche , je part pour Cuba lol lol
Essayez d’écrire votre CR avant dimanche, je part pour Cuba lol lol
Malheureusement ce ne sera pas possible . Et je crois qu'à Cuba ce ne sera pas si facile pour vous de le lire car les connexions internet, ce n'est pas toujours évident. Cependant vous pourrez le lire après. J'attendrai avec impatience vos remarques et conseils qui pourront aider les autres voyageurs à préparer leur voyage. Cela nous sera profitable aussi car nous comptons certainement y retourner. L'Oriente nous fait envie.
A plus
Le grand jour est enfin arrivé. L’aventure commence et nous faisons un départ sans faute. L’avion de la compagnie Air Europa décolle pour Madrid à l’heure. A Madrid, nous avons une escale de 2 heures 20. C’est parfait, juste le temps de manger un morceau et de changer de terminal. Attention à Madrid l’aéroport est très grand et il faut beaucoup marcher. Mieux vaut prévoir une escale pas trop courte. Notre second vol pour La Havane part lui aussi à l’heure. Nous arrivons donc à La Havane vers 19 heures. Je pensais devoir attendre longtemps pour la réception des bagages mais il n’en est rien. Ils sont arrivés presque tout de suite après l’atterrissage et soulagement les deux sacs sont là. Nous partons ensuite directement vers le bureau de change qui se trouve à droite de la sortie. Là non plus pas trop d’attente, à peine 10 minutes. Nous voilà donc munis de nos cuc et prêts à faire notre premier paiement avec cette monnaie, le taxi. Nous prenons un taxi officiel (enfin je crois …) mais nous payons le prix fort : il nous demande 33 cuc, hors je pense que normalement c’est 25 cuc. Je ne m’en souvenais plus, j’étais fatiguée et pressée d’arriver à destination pour une bonne nuit de sommeil.
Nous arrivons enfin à la casa dans Habana Centro. Il fait nuit mais notre première impression est que ces rues grouillent de vie. L’accueil est chaleureux, la chambre est parfaite et nous avons hâte d'aller au lit afin de nous reposer pour être en forme pour découvrir cette ville qui nous semble déjà très exotique.
Avec l'Oriente vous aurez une vision trés différente de Cuba, cette région pour l'instant est resté authentique, moins de ces petits désagréments qu'on rencontre dans le Centre et l'Ouest
Le taxi est 25 cuc aéroport / La Havane, pour les futurs voyageurs ne pas se laisser berné , refuser le si il demande plus.
Pour les bagages vous avez eu de la chance, mon dernier vol 45 mn d'attente
Je me désintoxique d'internet à Cuba , je prend même pas une carte Ectesa, une vrai cure
La première vraie journée de vacance peut commencer. Nous sommes bien reposés. Vite hors du lit et hop sur le balcon. Nous avons hâte de découvrir le coin à la lumière du jour. Voici la rue dans laquelle nous logeons.
Nous prenons à la casa notre premier petit déjeuner cubain dans la cuisine de notre hôte.
Gisèle, notre hôte, nous explique comment rejoindre La Habana vieja. Nous ne comprenons pas toutes ses explications car elle parle difficilement l’anglais et nous, on ne comprend pas grand-chose en espagnol. J’avais toutefois fait l’effort d’en apprendre un peu et cela nous a été très utile.
On se perd un peu dans les rues de Centro Habana. On découvre une ville colorée, un peu vétuste mais débordante de vie et très bruyante.
Le dépaysement est total. On est conquis.
Nos pas nous mènent au capitolio National. On ne peut le visiter car il est fermé pour cause de travaux. C’est la reproduction du Capitole de Washington.
En face du capitole quelques façades colorées.
Point névralgique de la ville c’est ici que l’on trouve toutes les vieilles voitures américaines hautes en couleur. Elles font partie intégrante du paysage de la ville. Nous sommes émerveillés devant ces bijoux qui flamboient sous l’éclat du soleil.
L’attraction à ne pas manquer évidemment c’est le tour de la ville dans l’une de ces voitures. Ici les chauffeurs attendent les touristes pour une visite de la capitale dans leur voiture. Nous nous faisons accoster et le gars nous propose une visite pour 50 cuc. Nous n’acceptons pas et nous lui disons que nous allons d’abord voir ce que proposent les autres. Il descend alors son prix à 40 cuc mais comme nous n’acceptons toujours pas, il nous propose alors 30 cuc pour un tour d’une heure 30. Cela nous semble raisonnable et nous embarquons avec lui.
Le tour nous fait passer par la Place de la Révolution. Nous nous arrêtons quelques instants pour faire quelques photos.
Nous passons aussi devant le cimetière Christophe Colomb, le plus grand cimetière du pays.
Et nous nous arrêtons dans un petit parc pour admirer la statue de John Lennon.
Nous reprenons la voiture pour continuer le tour. Un peu avant d’arriver le chauffeur nous propose de prolonger la visite mais nous refusons gentiment. Il comprend et n’insiste pas. Nous lui demandons de nous décharger aux alentours de la Plaza de Armas.
C’est la plus ancienne place de la ville. On peut dire que c’est ici que la ville a commencé. C’est une place très agréable. Nous apprécions l’ombre des arbres. Nous partons ensuite pour une petite balade dans les ruelles voisines. Nous voici immergés dans Habana Vieja et sa foule de touristes.
La vieille Havane est le quartier le mieux restauré de la ville. C’est là que se concentrent les bâtiments d’architecture coloniale. C’est un vrai bonheur de déambuler dans les ruelles pleines de charme.
Nous arrivons à la place de la cathédrale.
Magnifique place entourée de quelques bâtiments importants dont évidemment la cathédrale San Cristobal. Cette petite balade dans la moiteur de la ville nous a donné soif. Il est temps pour nous de gouter notre premier Mojito et de manger un morceau. Ici ce n’est pas vraiment bon marché. Nous sommes en plein quartier touristique ce qui fait évidemment grimper les prix.
Nous poursuivons ensuite notre découverte de cette ville étonnante. Nous passons par la casa de Aromas coloniales. Ici on fait des parfums personnalisés. J’adore le parfum mais je n’y ai rien trouvé à mon gout.
Nous flânons dans les rues jusqu’à la Plaza Vieja
La Plaza Vieja est un endroit très agréable entièrement rénové. On y trouve des restaurants et des cafés. Génial c’est le temps de faire une pause.
La vieille Havane est parsemée de jolies places. Nous allons maintenant à la Plaza de san Francisco de Asis et ses alentours
Nous retournons ensuite à la place cathédrale pour le diner au restaurant El Patio où nous mangeons pas trop mal mais sans plus. Nous rentrons ensuite à la casa en byci-taxi. Un homme pédale pendant que vous êtes installés à l’arrière comme des pachas. C’est moyennement confortable mais surtout c’est pratique et très courant à la Havane.
Vendredi 30 juin : Toujours La Havane.
Après une bonne nuit et un bon petit déjeuner, nous sommes de nouveau d’attaque pour affronter la chaleur. Nous n’empruntons pas les mêmes rues qu’hier. Nous avons envie d’en découvrir d’autres. Habana Centro, je ne m’en lasse pas. Ces quartiers populaires nous montrent une autre réalité que celle de Habana Vieja.
Comme hier, nous arrivons au Capitole mais cette fois c’est la promenade du Prado avec ses bancs de marbre et ses lions qui nous attire. Cette avenue relie le parc central au Malecon.
De splendides demeures aux couleurs pastelles longent l’avenue.
Mais aussi d’autres immeubles d’un autre temps dont il n’est pourtant pas difficile d’imaginer la splendeur d’antan.
Nous flânons, musardons sur les bancs à l’ombre des arbres. Nous nous laissons imprégner par l’atmosphère si pleine de contrastes de cette ville époustouflante. Nous nous trouvons un petit restaurant le long de la promenade où nous nous arrêtons pour reprendre des forces. Assis à l’ombre d’un toit végétal nous voyons soudain une petite queue rousse sortir des branchages. Nous levons la tête et nous constatons que nous avons un invité surprise.
Ce petit chat à l’air en forme mais ce n’est pas toujours le cas de tous ses congénères qui vivent dans les rues de La Havane. C’est une triste réalité mais la ville regorge de chats et chiens errants.
Il fait vraiment trop chaud. Nous n’avons pas envie de marcher alors nous décidons de prendre un Habana Bus Tour. Assis sur le toit du bus nous faisons un tour de plus ou moins deux heures pour 20 cuc par personne. Promenade pas trop mal mais nous repassons dans certains endroits que nous avons vus hier avec la voiture américaine.
Nous terminons la journée par une balade dans les rues de Habana Vieja mais cette fois un peu en dehors des sentiers battus. Nous parcourons les rues du sud de la ville dans les quartiers non rénovés. C’est dans ces genres d’endroits que l’on peut le mieux se rendre compte de ce qu’est la vie des cubains. Je suis hallucinée de voir comme la rue est vivante. Nous sommes en fin de journée et tout le monde est dehors. Les gens sont assis sur le perron des maisons et papotent avec les voisins. Il y en a qui jouent aux échecs ou aux dominos. Certains jouent de la guitare. Les enfants crient, courent dans la rue, jouent au football. Bref cela grouille de vie .
Nous voyons des choses un peu choquantes pour nos yeux d’Européens comme par exemple, un chien rongeant une tête de cochon sur le trottoir.
Dans notre promenade nous passons devant l’église Nuestra Senora de la Merced
Et aussi devant l’église San Francisco de Paula
Nous retournons ensuite dans le quartier plus touristique où nous allons diner au Café Lamparilla.
Avant le retour à la casa en byci-taxi , nous repassons par la place de la cathédrale car j’ai envie de la photographier de nuit.
J’ai adoré La Havane. C’est une ville pleine de contrastes. Elle se découvre à pied. La ville se dévoile à celui qui a le courage d’arpenter ses rues étroites sous un soleil de plomb. Les vieilles voitures américaines toutes en couleur qui circulent dans les artères de la ville lui confèrent un charme unique au monde. C’est une ville de paradoxe, tantôt endormie dans la lourde chaleur de l’après-midi et tantôt palpitante de vie dans la relative douceur du soir.
que de beau souvenir pour moi on c est gâté mais c est rare que on fait sa j ai été coucher a l hotel national et en soirer le spectacle a l hotel et un autre le tropicana deux tres beaux spectacle
Dernier petit déjeuner à la casa de Gisèle et nous partons en taxi pour l’hôtel El Bosque où normalement nous attend notre voiture de location. Mais à Cuba rien ne se passe jamais comme on l’a prévu. Nous sommes reçus dans un minuscule bureau, on ne sait même pas y entrer avec nos bagages. Là, il nous est très difficile de comprendre le préposé car il parle une sorte d’anglais au très fort accent espagnol. Cela donne un langage très spécial dans lequel on arrive quand même à comprendre que la voiture n’est pas là et qu’il faut attendre. Dehors bien entendu. Heureusement, il y a quand même un arbre pour nous procurer une parcelle d’ombre. Après une grosse heure d’attente, la voiture arrive avec deux chauffeurs. Nous, on croit que l’on va enfin pouvoir remplir les papiers et commencer notre périple. Mais non ! En fait ils sont venus nous chercher pour nous amener dans un autre bureau à plusieurs kilomètres de là. Nous traversons une partie de la ville et comble de malchance notre chauffeur commet une infraction juste sous le nez d’un policier. Il nous arrête, dresse une contravention, bref encore du temps perdu. Mais il est vrai qu’à Cuba le temps ne compte pas.
Nous arrivons enfin à destination, un bureau de location au bord de la mer. Là, il nous faut encore attendre notre tour. Quand celui-ci arrive enfin, nous remplissons les documents avec un préposé qui cette fois parle un anglais plus facile à comprendre. La location est déjà payée mais nous devons encore payer l’assurance et des frais d’abandon car nous laisserons la voiture à Varadero. Nous souhaitons payer avec la carte de crédit afin de laisser une trace. Mais parfois à Cuba les transactions ne passent pas. Et cette fois, c’est pour nous. Impossible de faire le paiement.
-On fait quoi alors ? Ils nous disent qu’à l’hôtel à côté, il y a une banque où l’on peut retirer du liquide mais qu’il faut attendre car il est midi et qu’à cette heure, c’est fermé. Génial !!! Mais de toute façon cela ne nous intéresse pas car nous souhaitons payer par carte. Je lui demande d’essayer encore la Visa et …. Miracle, ça fonctionne enfin ! Ouf ! Nous pouvons y aller. Nous croyions démarrer tôt dans la matinée mais il est déjà 13 heures passées.
Nous allons remplir le réservoir de la voiture car nous n’en avons qu’un demi et nous acheter une petite collation et ensuite en avant ! A nous les routes cubaines.
Petite galère pour sortir de la Havane car à Cuba, ils ne sont pas les champions de la signalisation routière. Finalement on ne s’en sort pas trop mal et on finit par se retrouver sur l’autoroute A4
L’autoroute cubaine ne ressemble en rien aux nôtres. On y croise toutes sortes de véhicules. Des mobylettes, des tracteurs, des carrioles tirées par des chevaux et même des piétons. Il y en a aussi qui vendent de l’ail ou des fruits sur le bord de la route. Étonnant, non !
L’état de la route est acceptable mais mieux vaut rester vigilant et ne pas rouler trop vite car les nids de poule y sont fréquents. Par contre la circulation n’est vraiment pas très dense.
Nous arrivons à Las Terrazas où nous logeons à l’hôtel Moka. C’est un hôtel pas vraiment bon marché mais magnifique et situé en pleine nature.
Las Terrazas est une étape plutôt nature. C’est un éco-village déclaré réserve de la biosphère. On trouve ici 800 espèces de plantes dont un tiers sont endémiques et de nombreuses espèces d’oiseaux vivent en ces lieux. On vient ici pour la randonnée ou la baignade en piscines naturelles. C’est tout ce qu’on aime. Malheureusement comme dans beaucoup de lieux à Cuba, on ne peut randonner seul. Nous allons donc nous inscrire à la réception de l’hôtel pour une balade pour demain. Nous aurions aimé faire une observation d’oiseaux mais la dame nous dit que l’été ce n’est pas vraiment la bonne saison et que l’on ne verra pas beaucoup d’oiseaux. Nous choisissons donc une autre promenade aux alentours du village puis nous allons au restaurant El Romero pour réserver pour le soir. Ensuite direction les banos de san Juan pour une baignade fort attendue.
Quand nous arrivons en plus de l’heure tardive, un orage gronde mais n’éclatera jamais. Tout cela aidant, les gens s’en vont et nous avons le site presque pour nous seuls.
Nous apprécions cette baignade en eau fraiche. L’endroit est magnifique et nous profitons de la quiétude du lieu.
En rentrant à Las Terrazas, nous prenons avec nous une cubaine qui cherchait un moyen pour rentrer au village.
Nous passons la soirée au restaurant El Romero un restaurant végétarien dont les produits sont issus de l’agriculture biologique. Nous avions réservé la table à la terrasse d’où nous avons une vue magnifique.
Nous commençons par un délicieux jus de fruits.
Vient ensuite le potage
Et puis le plat principal à base d’aubergines. Pour ce plat, je suis un peu perplexe quant à la couleur étrange de la sauce. Du coup j’apprécie moyen. Ce fut tout de même une agréable expérience.
Merci Odile pour votre commentaire.
Non bien sûr ce carnet n'est pas fini. La suite arrive bientôt.
Je suis allée voir votre site. Il est très bien fait. Bravo !
Après le petit déjeuner pris à l’hôtel, nous allons à la réception où nous avons rendez-vous avec notre guide et peut-être d’autres personnes pour la promenade autour du village.
En attendant l’heure du départ nous faisons quelques photos des lieux.
Voilà ! Tout le monde est arrivé, c’est-à-dire deux jeunes filles et nous.
Nous avons prévu beaucoup d’eau parce qu’il fait chaud et aussi un bon anti-moustique car à Cuba ceux-ci sont très nombreux dans les coins plus sauvages.
Nous nous baladons pendant deux heures dans la forêt tropicale. Le guide nous explique plein de choses (en anglais) sur cet endroit, sur les plantes et les oiseaux. Il nous montre une plante sensitive qui se rétracte chaque fois qu’on la touche. C’est très marrant, j’adore. Nous apprenons beaucoup de choses intéressantes mais j’ai quand même un regret, il est trop rapide. Moi, j’aime profiter des lieux, prendre mon temps. Ici, la promenade se fait presque aux pas de course. Il nous montre un très bel oiseau mais je n’ai même pas le temps de sortir mes jumelles qu’il faut déjà y aller. Dommage ! J’aurais aimé l’observer un peu plus longtemps.
Nous arrivons à un point de vue où nous faisons quand même une petite pause. La végétation est luxuriante. C’est très beau.
Nous poursuivons dans la forêt puis dans le village.
Sitôt la promenade finie nous allons prendre une douche car nous sommes noyés de transpiration. A Cuba le taux d’humidité est très élevé ce qui fait que l’on transpire beaucoup. Nous prenons le lunch dans une petite paillote surplombant le lac. On y mange simplement mais c’est bon et le décor n’est pas mal.
Nous quittons Las Terrazas pour aller vers Vinales. J’ai beaucoup aimé cette étape nature et plus particulièrement la baignade dans la rivière en pleine forêt.
Nous sommes maintenant à nouveau sur l’autoroute A4. Dans mon introduction, je vous ai parlé de comportements étranges que nous avions observés. Eh bien, c’est ici que cela se passe. Sur cette portion d’autoroute entre Las Terrazas et Vinales. Nous voyons au loin une voiture sur le côté, le capot ouvert et deux hommes penchés sur le moteur. Devant nous une voiture cubaine les dépasse sans problème mais quand nous approchons un des hommes surgit au milieu de la route au risque de sa vie et nous fait des grands signes pour nous arrêter. Ayant lu avant le départ qu’il existait à Cuba toutes sortes d’astuces pour arrêter les touristes de force afin de les arnaquer ou je ne sais pas trop bien quoi, nous décidons de ne pas nous arrêter. Nous avons bien entendu été obligés de ralentir et le gars insiste en se mettant devant la voiture. Nous sommes vraiment obligés de faire un énorme crochet pour l’éviter et quand nous le dépassons, il nous regarde d’un regard sombre en montrant la voiture soi-disant en panne. Il est évidemment difficile de savoir si ces gens avaient vraiment besoin d’aide ou pas mais je crois qu’en cas de vrais problèmes ils auraient plutôt arrêté des cubains. Et cette manière de vouloir nous arrêter à tout prix nous a paru complètement louche. Une telle expérience après seulement quelques kilomètres de route m’a un peu angoissée pour la suite du voyage. De plus un peu avant d’arriver à Vinales à un carrefour plein de gens attendent et font du stop. Ça aussi je l’avais lu, mais ce que je ne savais pas c’est que certains sont très insistants et forcent presque les portières de la voiture. Donc conclusion toujours avoir les portes bien fermées à clé. Je veux bien rendre service et d’ailleurs nous prendrons plus tard des auto-stoppeurs mais jamais ceux qui s’imposent. Fort heureusement, ce sera le seul coin dans notre périple où nous verrons ce genre de comportement.
Nous arrivons à Vinales mais notre casa ne se trouve pas au centre alors c’est un peu la galère pour trouver. Nous demandons notre chemin plusieurs fois. Finalement, nous nous engageons dans la bonne rue mais nous sommes un peu surpris par celle-ci. En fait, ce n’est pas une rue comme on en a l’habitude chez nous. C’est plutôt un chemin pierreux rempli de trous.
La casa quant à elle est très jolie et très propre. L’accueil y est vraiment chaleureux. Notre hôte, Marisol nous reçoit avec un délicieux jus de mangue. Elle nous fait visiter la maison, le jardin et nous restons avec elle et sa fille sur la terrasse pour déguster notre jus. Nous essayons de discuter un peu mais ce n’est pas très facile car elles ne parlent pas du tout anglais. Heureusement que j’ai quelques petites notions d’espagnol. Nous arrivons donc à comprendre un peu et c’est vraiment très agréable.
Nous partons maintenant à la découverte de Vinales pendant que nos hôtes nous préparent à manger. Ce soir nous aurons de la langouste.
Nous faisons quelques photos dans les rues de Vinales
Dans le centre de vinales, il y a un petit marché.
Le centre de Vinales se compose de deux rues principales bondées de touristes. Nous on préfère les petites rues latérales plus pittoresques.
Retour à la casa pour déguster la langouste et aussi réserver une promenade à cheval pour le lendemain.
Lundi 3 juillet : A la découverte de la vallée de vinales
Ce matin nous partons à la découverte de la vallée de Vinales à cheval. Notre guide vient nous chercher avec les chevaux juste devant la casa. Nous ne sommes que nous deux. Avant de monter, je regarde si les chevaux sont en bon état. Je ne suis pas cavalière donc je n’y connais pas grand-chose mais ça à l’air d’aller. Les chevaux semblent en bonne santé et bien entretenus.
Le guide nous explique brièvement comment diriger le cheval et puis nous nous en allons sur les sentiers de la vallée. Notre premier arrêt sera dans un séchoir à tabac où nous rejoignons d’autres personnes pour la visite.
Le guide nous explique la culture du tabac et le processus de séchage. Il nous montre ensuite comment on fabrique les cigares. Puis nous en recevons un pour le gouter. C’est la première fois de ma vie que je fume le cigare. Eh bien, je n’ai pas trouvé ça si extraordinaire.
Nous repartons sur les chevaux vers un autre endroit où l’on nous explique la culture du café. Ici nous avons un guide qui parle le Français. L’explication est très sommaire et le but premier est plutôt de nous faire acheter ce café ainsi que du miel et du rhum. Ça ressemble tout à fait à un piège à touristes. Nous prenons un verre du jus de fruit que nous payons un prix exorbitant.
Nous enfourchons à nouveau nos chevaux pour nous diriger vers un mirador ainsi qu’un lac naturel dans lequel nous nous baignons.
Au mirador nous avons une belle vue sur les mongotes, ces petites montagnes aux sommets arrondis et couvertes de végétation.
Cette sortie à cheval a duré plus ou moins trois heures trente. Elle valait surtout la peine pour la découverte du parc naturel qui est splendide. En préparant ce voyage j’avais longtemps hésité quant à faire la balade à cheval ou à pied. Je ne regrette pas mon choix, car en juillet nous sommes en saison de pluie et les chemins sont très boueux. Nous sommes passés dans des endroits où même les chevaux peinaient. Ils s’enfonçaient jusqu’aux genoux et je n’étais pas toujours très rassurée, mais les chevaux connaissaient bien le chemin et voyageaient en mode semi-automatique. Il fallait à peine les guider.
Après un petit repos à la casa nous repartons, en voiture cette fois, sur les chemins de la vallée. Le paysage est vraiment magnifique. Nous traversons des hameaux pittoresques. Le ciel s’obscurcit, un orage se prépare.
Nous nous arrêtons à la grotte Santo Tomas. La végétation est luxuriante et le ciel de plus en plus gris
Cette grotte est magnifique surtout parce qu’elle n’est absolument pas dénaturée par toutes sortes d’équipements. Il y a juste un escalier, mais pas d’éclairage artificiel. Ici on s’éclaire avec une lampe frontale accrochée au casque que l’on reçoit à l’entrée. Mieux vaut être bien chaussé car le parcours est accidenté. A certains endroits on est plus proche de l’escalade que de la marche. D’ailleurs le chemin d’accès à la grotte est lui aussi assez difficile. C’est une bonne grimpette en milieu rocheux. La visite se fait évidemment en groupe avec un guide.
Pendant la visite de la grotte, l’orage éclate. Des entrailles de la terre on entend le tonnerre et la pluie.
A la sortie de la grotte, nous attendons quelques instants avec le groupe que l’orage se calme. Comme il s’éternise, le guide décide de descendre malgré la pluie battante. Nous y allons donc mais la descente est plutôt périlleuse car très forte et les rochers sont devenus très glissants. Heureusement tout le monde arrive en bas sains et saufs. Nous retournons à la casa car avec cet orage plus rien n’est possible aujourd’hui.
Il y a des dégâts dans le jardin. Les bananiers ont été foudroyés. Trois d'entre eux gisent sur le sol détrempé.
Nous passons un peu de temps sur la terrasse. L’orage s’est enfin éloigné et nous apprécions cet instant de calme.
Aujourd’hui nous allons visiter le cayo Juitas qui se trouve à plus ou moins 60 km de Vinales. En préparant le voyage, j’ai vu sur Google Map qu’il fallait une heure pour y aller. Mais je sais que Google Map est un peu optimiste et j’ai lu dans les carnets que d’autres ont mis 1 heure 30. Je me dis que c’est bien cela fait trois heures aller-retour donc cela nous laisse pas mal de temps pour profiter de cette plage qui a l’air magnifique d’après les photos que j’ai vues.
Mais comme je l’ai déjà dit, à Cuba, ça ne se passe pas souvent comme prévu. Nous allons mettre 3 heures 30 pour y arriver. Au début ça va, c’est le même chemin que l’on a fait hier pour aller à la grotte San Tomas. On profite des magnifiques paysages. Sous le soleil, la vallée nous apparait encore plus belle qu’hier.
La vallée de Vinales est une région agricole. Les paysans y travaillent dur et labourent encore les champs avec des bœufs.
Parfois on rencontre des vieux tracteurs.
Vous l’aurez compris, on traine un peu en chemin. On profite de cette ambiance tellement différente de chez nous. Évidemment, à ce moment, on ne sait pas encore ce qui nous attend. On va vite le savoir car une fois passé le village de Pons les choses se gâtent. Quand je dis ‘ les choses’, je devrais plutôt dire la route. Elle devient complètement désastreuse. A certains endroits il n’y a même plus de route. C’est une sorte de piste pleine de nids de poule, de bosses et de pierres. Je n’ai jamais vu cela de toute ma vie. Impossible de rouler à plus de 30 km /heure. On roule tantôt à droite, tantôt à gauche. On slalome entre les trous. Parfois on racle le sol. A ce moment, il n’y a plus de plaisir, la magie a disparu. C’est une autre réalité cubaine que nous sommes en train de vivre sur ces routes défoncées. Je n’ai pas pensé faire des photos, j’avais la tête ailleurs.
Soudain, nous apercevons un panneau indiquant le Cayo Juitas à 4 km. Chouette ! Le calvaire est presque fini. Plus que 4 km. Oui mais …. Ce que nous n’avons pas vu c’est qu’il fallait tourner à droite directement après le panneau. Il faut dire que la signalisation à Cuba est assez déroutante. Donc, nous avons continué tout droit sur une route exécrable. Nous nous en sommes finalement rendu compte quand nous avons rallumé l’IPhone que nous avions éteint afin d’économiser la batterie. Maps Me nous indique très clairement que nous avons dépassé la route à prendre. Génial !!!
C’est donc après 3 heures 30 de route que l’on arrive enfin au cayo Juitas. Heureusement, c’est magnifique et l’on oublie vite nos déboires. Cet îlot couvert de mangroves et bordé d’une plage de sable blanc est tout simplement paradisiaque. Nous achetons un sandwich et puis nous partons sur la gauche là où il y a le bois flotté pour nous éloigner de la foule. Nous trouvons un coin tranquille à l’ombre de la mangrove. Nous sommes au paradis.
Nous profitons de la mer, l’eau est vraiment chaude. Malheureusement, le séjour au paradis ne dure pas longtemps. Un orage se préparait déjà depuis un certain temps et il finit par éclater. Nous sommes obligés de sortir de l’eau et d’aller vers le centre de la plage pour nous mettre à l’abri dans le restaurant. Ça aussi c’est cuba, ( en été du moins).
Quand l’orage se calme nous retournons nous promener sur la plage, cette fois du côté droit. Mais le côté paradisiaque a disparu. La mer a perdu de ses superbes couleurs. Le ciel est terne. Bon, ne râlons quand même pas ! Cela reste un bonheur de pouvoir profiter de tels endroits.
Il est temps maintenant de penser au retour. Nous ne sommes pas vraiment enchantés de reprendre la route mais il faut bien rentrer. Nous connaissons le chemin, nous ne nous tromperons plus mais c’est la pluie qui s’invite. Elle tombe parfois violemment transformant les nids de poule en vraies piscines. Décidément, ce n’est pas notre journée de chance. Le retour nous prend 2 heures 30 .
Bilan de cette journée : On a adoré cayo Juitas mais on a détesté la route pour y aller. Je ne comprends pas ceux qui n’ont mis qu’une heure trente de trajet. Nous, on a passé plus de temps dans la voiture qu’à la plage. De plus l’orage nous a encore privés de temps sur la plage. Si c’était à refaire, je crois que je n’irais plus car vous le lirez dans le post suivant nos ennuis suite à cette excursion ne sont pas finis. Fort heureusement, ce sera la seule route lamentable de tout notre périple et nous gardons quand même un très bon souvenir du Cayo Juitas.
Merci Joelle pour ce compte-rendu et ces belle photos. Dommage d'avoir perdu tant de temps sur cette route. Ceux qui ont fait la route Viñales-Santa Lucia plus rapidement ont certainement passé par la route nord qui arrive près de Puerto Esperanza plutôt que de prendre la route de Pons et Minas de Matahambre. Vos infos sur l'état de cette route me sont importantes car je suis en train de préparer mon second voyage à vélo à Cuba. Je passerai du temps dans cette région. Je pensais prendre la route de Santa Lucia et descendre vers Pons pour me rendre à Guane. Là, vous écrivez que la route est exécrable entre Santa Lucia et Pons. Peut-être devrais-je commencer à considérer prendre la route longeant la côte à la place en allant vers Mantua car je me dirigerai vers Maria la Gorda et Las Tumbas avant de remonter vers Pinar del Rio.
Les routes dans ce coin de cuba ne sont vraiment pas terribles. C'est sur la route qui longe la côte que nous avons fait des kilomètres en trop en ayant raté l'indication pour le Cayo Juitas. Cette route est en TRÈS mauvais état aussi mais le pire, c'est l'autre route entre Santa Lucia et Pons et surtout aux alentours de Minas de Matahambre . Par contre je crois que la portion de route entre Santa Lucia et Pons est plus courte que celle entre Santa Lucia et Mantua. Je pense que la route qui longe la côte pourrait vous paraitre longue et pénible. Si je devais choisir, moi j'irais par Pons car il faut savoir qu'après Pons ça devient très facile en tout cas vers Vinales. Vers Guane, je ne connais pas. A réfléchir donc !
Aujourd’hui nous quittons Vinales pour aller vers la Baie des Cochons à Playa Larga. Nous avons donc une longue route à parcourir. Plus ou moins 4 heures de route d’après Google Map, mais je sais que ce sera plus surtout que avons décidé de ne pas repasser par La Havane et de sortir de l’autoroute pour prendre les routes secondaires qui dans cette région sont en bon état.
Nous quittons donc la casa vers 9 heures et nous allons dans Vinales pour faire le plein d’essence. Là, c’est un peu la cohue. Ça grouille de monde, il y a des voitures dans tous les sens. Enfin on parvint quand même à approcher de la pompe. Le pompiste nous remplit le réservoir et nous dit qu’il faudrait faire vérifier les pneus car il lui semble qu’il y a un problème. Euh … oui nous ne sommes pas vraiment étonnés vu notre expérience d’hier. On fait donc vérifier la pression des pneus. Trois sont OK mais le quatrième affiche une pression 0. Visiblement, nous avons une crevaison. Ils peuvent nous réparer le pneu pour 15 cuc. OK, on accepte. Le mécanicien nous démonte la roue. C’est alors qu’il aperçoit un autre problème : le réservoir à essence coule. En effet, il y a une flaque d’essence en dessous de la voiture et on voit bien que cela vient de notre réservoir. A ce moment, je peux vous dire que je n’en mène pas large. Je me rappelle notre excursion d’hier. Nous avions heurté une grosse bosse sur la route. Le problème vient surement de là.
En ce qui concerne le pneu la réparation nous coutera finalement 45 cuc car il y a trois pierres plantées dans le pneu. A 15 cuc le trou, cela fait donc bien 45 cuc. On accepte mais je suis sure que l’on se fait arnaquer, seulement on n’a pas le courage de discuter, on est un peu, beaucoup même, inquiets à propos du réservoir. Le garagiste nous dit qu’il ne peut pas intervenir sur ce problème sans l’autorisation de notre agence de location. Il nous faut donc trouver un téléphone pour les appeler. Nous allons mettre la voiture dans un coin plus tranquille et partons à la recherche d’un téléphone. Mais il faut d’abord acheter une carte, donc trouver un bureau et peut-être faire la file. Et le temps passe et nous pensons à la longue route qui nous attend. Nous n’avons pas du tout envie de nous retrouver sur les routes cubaines pendant la nuit. Le stress monte. On retourne près de la voiture et on regarde en dessous. On ne voit plus rien. La voiture est restée tranquille pendant plus d’une heure et plus rien ne coule. Le réservoir est sec et rien en dessous. Finalement on décide de partir comme ça. On verra bien. On va surveiller de près la jauge à essence. Je suis quand même très inquiète et j’espère que l’on prend une bonne décision.
Nous partons donc vers l’autoroute A4 que nous quittons pour passer par San Antonio de los Banos, San Antonio de Las vegas et nous remontons sur l’autoroute à San José de Las Lajas. Tout semble aller pour le mieux. Le réservoir à l’air de bien tenir. Nous ne voyons rien d’anormal, pas d’odeur d’essence, la jauge diminue à un rythme tout à fait normal. A chaque arrêt nous jetons un œil sous la voiture mais tout va bien.
Nous ne regrettons pas notre choix de passer par les routes secondaires plutôt que de prendre le contournement de La Havane. Cela nous permet de voir du pays, nous traversons des petites villes, c’est très agréable et les routes sont très correctes. L’application Maps Me nous est très utile car la signalisation est quasi inexistante.
C’est en fin d’après-midi que nous arrivons à Playa Larga. Nous devons demander le chemin pour la casa car nous n’avons pas vraiment d’adresse précise. Mais pas de problème, nous trouvons un homme qui parle bien l’anglais et nous explique le chemin.
La casa est très bien, nous nous installons rapidement et nous avons hâte d’aller nous baigner dans la mer afin de nous détendre après cette journée quelque peu éprouvante.
Nous profitons de la fin de journée sur la petite plage de Caleton qui se trouve à 50 mètres de notre casa.
Aujourd’hui, c’est une journée de farniente. Nous allons à Caleta Buena pour faire du snorkeling. Nous prenons la route qui longe la baie. On s’amuse beaucoup à regarder les crabes qui traversent la route. C’est très comique. Ils traversent gentiment et puis soudain quand la voiture approche ils se mettent à courir très vite sur deux pinces. J’ai lu qu’à la saison des amours ils sont incroyablement nombreux et recouvrent complètement la route. Alors, cela devient plus périlleux car les voitures roulent dessus et s’en sortent souvent avec des pneus crevés. Heureusement, en juillet, ils sont moins abondants et il est donc facile de les éviter. Dans la catégorie pneus crevés, on a déjà donné !
Après une quarantaine de kilomètres on arrive à Caleta Buena. Il n’y a pas encore beaucoup de voitures sur le parking car il est encore tôt.
Caleta Buena (la bonne crique) est un endroit idéal pour le snorkeling. La mer a creusé des piscines naturelles dans lesquelles une foule de poissons tropicaux batifolent. Il faut payer une entrée de 15 cuc par personne pour la journée. Cette entrée donne droit au buffet à volonté ainsi qu’au bar. L’endroit est bien aménagé et des transats sont à disposition. Il y a aussi possibilité de louer du matériel de snorkeling. Pour nous, ce ne sera pas nécessaire car nous avons le nôtre.
Comme nous sommes arrivés assez tôt nous avons le choix des transats. Nous en prenons deux à l’ombre des arbres.
La journée se passe entre séances de snorkeling, repos à l’ombre et quelques breaks au bar (uniquement pour des soft drinks, je le jure) ainsi qu’au buffet à midi. Celui-ci est assez simple mais très bon. Le snorkeling est très agréable, les poissons y sont nombreux. Il y en a de toutes les couleurs. C’est magique.
Pour le snorkeling nous avions acheté avant de partir des petites bouées en forme de boudin. Je trouve cela vraiment utile car à certains endroits il y a beaucoup de profondeur. Grace à ces bouées, nous ne sommes pas toujours obligés de nager. C’est nettement moins fatiguant.
De retour à la casa nous allons faire quelques photos du petit port de pêche qui se trouve juste en face. En effet, Playa Larga est demeuré un village de pêcheurs. La pêche y reste une activité importante.
D’ailleurs, ce soir nous dégustons un poisson de la région.
Bonjour Joëlle,
Cuba étant dans la top liste des prochaines destinations, votre carnet m'intéresse au plus haut point. Plus particulièrement le fait que vous ayez choisi de louer une voiture.
Je vais donc suivre avec intérêt votre périple.
Merci pour le partage.
Isabelle
"Voyager est un triple plaisir : l'attente, l'éblouissement et le souvenir." Ilka Chase
Nous avions beaucoup hésité quant à visiter Cuba en bus ou en voiture de location. Je ne regrette absolument pas notre choix malgré les petits ennuis dont je viens de parler dans le carnet. A part cette fameuse route pour Cayo Juitas nous avons toujours eu des routes très correctes. La signalisation est un peu déficiente mais on arrive à s'y retrouver. Vraiment la voiture, c'est la liberté.
Notre destination du jour est Cienfuegos. Nous reprenons la voiture qui est juste devant la casa sans oublier de regarder en dessous pour vérifier le réservoir à essence. Pas de fuite, tout va bien. Le trajet est assez court. Nous en avons pour une heure et demi à deux heures de route.
Nous avons besoin d’essence mais à Playa Larga il n’y a pas de pompe, nous devons aller à Playa Giron. A la station-service, nous demandons de nous remplir le réservoir mais si possible pas complètement. Peine perdue il nous le remplit à ras bord. Il déborde même. Résultat, nous avons à nouveau la petite fuite en dessous de la voiture qui heureusement disparaitra quand nous aurons consommé quelques litres. Ce petit problème n’apparait donc que quand le réservoir est ultra plein. Bizarre ! Je commence à me demander si le problème n’existait pas dès le début car nous avons reçu la voiture avec seulement un demi-réservoir.
Nous roulons sur des routes très correctes. J’adore traverser les villes et villages. Ce ne sont pas comme chez nous, des villages où l’on ne voit personne. Ici ça grouille de vie. Il faut tout de même rester vigilant car les gens et les animaux sont sur la route. Il y a aussi des cyclistes, des cavaliers, des carrioles tirées par des chevaux. Et tout cela dans un joyeux méli-mélo.
Nous arrivons à Cienfuegos et nous trouvons facilement la casa à l’aide de Maps Me. Elle a une jolie façade typiquement cubaine.
Comme chaque fois à Cuba, nous sommes très bien accueillis. Nos hôtes nous expliquent les différents endroits qu’il faut visiter et nous donnent le nom de quelques restaurants intéressants.
Nous partons ensuite à la découverte de cette très belle ville.
Au cœur de la vieille ville, le Parque José Marti. C’est une grande place bordée de magnifiques bâtiments coloniaux.
Au centre de la place il y a la statue de José Marti et sur le sol une grande rosace représentant la baie de Cienfuegos.
Sous la chaleur écrasante de l’après-midi, les bancs à l’ombre des arbres de la place, nous lancent un appel. Qu’il est bon de ne rien faire, juste profiter du moment. Soudain nous apercevons une jolie jeune fille qui prend la pose, vêtue d'une robe de princesse. En fait, il s’agit d’une jeune fille qui fête ses 15 ans. A Cuba, cela représente le passage de l’adolescence à l’âge adulte. C’est un anniversaire très important qui se fête avec faste. La jeune fille commence par une séance photo dans diverses tenues vestimentaires, ensuite, le soir, vient la fête avec la famille et les amis. Certaines familles économisent toute leur vie, juste pour cette fête.
Des rues piétonnes avec des boutiques et des marchands de souvenirs partent de la place. C’est un endroit bien agréable.
Nous nous dirigeons vers le Malecon pour aller jusqu’à Punta Gorda. Notre idée était d’y aller à pied mais il fait vraiment trop chaud et sur le Malecon pas une once d’ombre. L’idéal serait de faire la balade au coucher du soleil. Nous faisons donc appel à un vélo-taxi. Bien sûr pour nous c’est beaucoup plus facile ainsi mais je compatis pour le pauvre homme qui doit pédaler dans cette chaleur.
Nous arrivons au Palacio de Vale. C’est un palais de style oriental construit au début du siècle dernier par un espagnol. Aujourd’hui, il est transformé en restaurant.
Nous montons sur la terrasse où la vue sur la baie est magnifique. Là nous buvons un verre en écoutant un groupe cubain et en profitant du paysage. La luminosité est splendide, un orage se prépare.
Nous allons jusque Punta Gorda qui est la pointe sud de la ville. Ici rien d’extraordinaire si ce n’est la vue sur la baie. Il y a une petite plage fréquentée par les locaux.
Retour en vélo-taxi et on finit la journée au restaurant Las Lamparas.
Petit déjeuner à la casa sur la terrasse aménagée sur le toit.
Ensuite nous allons découvrir le petit parc naturel de El Nicho. Il se trouve à environ une heure de route de Cienfuegos. J’ai une petite appréhension car j’avais lu que la route juste avant d’arriver devenait un chemin de terre difficilement praticable par temps de pluie et comme en cette saison, il pleut presque tous les jours, je suis un peu inquiète. Mais il n’en est rien. Nous avons une route goudronnée jusqu’au parking et nous arrivons donc sans aucune difficulté. Je suis très agréablement surprise. Peut-être que l’on rencontre ce chemin de terre en venant d’une autre ville. Je n’en sais rien mais en tout cas de Cienfuegos, c’est vraiment facile. J’ai fait quelques photos depuis la voiture, en roulant pour immortaliser ces magnifiques paysages de forêts tropicales. Rassurez-vous, ce n’est pas moi qui conduisait.
A l’entrée du parc, il faut payer une entrée de 10 cuc qui comprend l’accès au site accompagné d’un guide. Le guide forme un groupe d’une vingtaine de personnes et les accompagne sur le sentier en donnant quelques explications.
Je ne comprends pas l’obligation de prendre un guide car le chemin n’est pas très compliqué mais à Cuba c’est presque chaque fois le cas. Le sentier parfois escarpé mais bien entretenu, grimpe le long d’une succession de piscines naturelles reliées entre-elles par des cascades dans un décor de forêt tropicale. C’est splendide.
Au sommet, nous nous arrêtons près d’un plus grand bassin où nous nous baignons. C’est paradisiaque. Comme nous sommes tôt il n’y a pas encore beaucoup de monde. Je conseille vraiment à tous ceux qui ont envie de visiter ce lieu, de partir assez tôt car ce n’est pas très grand et ça devient vite bondé. Alors le charme n’est plus pareil. J’adore cet endroit. C’est un vrai coup de cœur pour moi.
Après la baignade nous continuons un peu plus loin jusqu’à un point de vue.
Nous redescendons avec encore un arrêt baignade. On ne s’en lasse pas.
En bas il y a un restaurant caché dans la végétation où l’on ne mange pas mal du tout. Ça tombe bien, nous avons faim.
Après le repas nous trainons encore un peu aux alentours du restaurant. La végétation y est luxuriante. On adore.
Beaucoup de gens viennent aussi jusqu’ici en taxi. On les retrouve sur le parking.
En redescendant vers Cienfuegos, les paysages sont toujours aussi splendides
Sur le chemin du retour nous nous arrêtons au jardin botanique de Cienfuegos. Normalement, il faut payer une entrée mais il n’y a personne. Nous y allons donc ainsi et c’est tant mieux car nous n’y passons pas un long moment. Le jardin possède de très belles collections de plantes notamment de bambous mais il est vraiment très mal entretenu et présente un aspect fort sauvage. Ce n’est pas vraiment à cela que l’on s’attend quand on visite un jardin. On traine une demi-heure dans cet endroit, juste le temps de se faire bouffer par les moustiques malgré le répulsif.
Après un peu de repos dans la fraicheur de la chambre nous repartons pour une dernière soirée à Cienfuegos.
Nous allons dans un restaurant conseillé par notre hôte. Nous nous installons sur la terrasse sur le toit. La météo se gâte et soudainement, un orage éclate. Heureusement, il y a quelques tables à l’abri. C’est donc sous une pluie torrentielle que nous dînons tout en regardant les éclairs qui déchirent le ciel.
Nous terminons notre dîner et l’orage se calme. En rentrant, nous faisons quelques photos de Cienfuegos après la pluie. Je trouve que cela lui donne une ambiance assez particulière.
Nous allons à Cuba en janvier prochain alors votre carnet m'intéresse beaucoup (nous ferons une partie de votre itinéraire).
J'avoue que la location de voiture m'inquiète un peu... mais c'est toujours LE point stressant pour moi lorsque nous partons en voyage !!! 🤪
J'ai vraiment hâte d'y être... Et vos photos ne m'aident pas à rester patiente !! 😛
Merci pour ces photos, cela nous rappelle des souvenirs.
Mais cela nous permet aussi de voir la différence entre la saison sèche et la saison des pluies.(au niveau des cascades)
Je suis d'accord avec vous, le guide n'est pas indispensable : nous avions suivi la notre jusqu'au point de baignade où nous ne souhaitions pas rester , elle nous a indiqué la suite du chemin et également une autre balade de l'autre côté de la route. Nous nous étions ainsi baladés seuls dans le calme.
Bonsoir,
Je suis heureuse que mon carnet vous intéresse. Si vous avez des questions, n'hésitez pas. J'y répondrai avec plaisir dans la mesure de mes connaissances.
Pour la location de voiture, j'étais moi aussi très inquiète. Nous avions l'habitude d'en louer aux USA et au Canada mais jamais dans un pays comme Cuba. Mis à part notre mésaventure avec la route pour le Cayo Juitas, tout c'est vraiment bien passé. L'application Maps me est très utile à Cuba.
Avant le départ, j'avais aussi quelques craintes à propos de la sécurité de la voiture. Mais à chaque fois les casas avaient de quoi mettre la voiture en sécurité que ce soit à la casa même ou chez un voisin. Il n'y a qu'à Santa Clara que nous avons laissé la voiture dans la rue. Je vais y arriver bientôt dans mon compte rendu.
Je vous souhaite une bonne préparation. Cuba est une destination magnifique.
Bonsoir,
Merci pour votre gentil commentaire. J'imagine bien que les cascades ont un plus gros débit en été qu'en hiver.
elle nous a indiqué la suite du chemin et également une autre balade de l'autre côté de la route. Nous nous étions ainsi baladés seuls dans le calme.
La chance ! Nous aussi on aime se promener seul. A cuba, ce n'est pas souvent possible. Mais malgré le groupe et le guide, j'ai adoré El Nicho. L'eau y est très froide et pourtant la baignade a été un pur moment de bonheur.
Nous quittons Cienfuegos pour la ville de Trinidad. Mais sur le chemin nous nous arrêtons pour visiter la Laguna de Guanaroca. Il s’agit d’une partie de mer entourée de mangroves dans laquelle vivent des centaines de flamants roses. Enfin, ça, c’est surtout pour la saison hivernale. En été, ils sont beaucoup moins nombreux.
L’entrée pour ce site coûte 10 cuc par personne. La visite commence par une petite marche en groupe et accompagnée d’un guide, à travers arbres et végétations. Le guide donne quelques explications mais le groupe est trop important. Du coup, ceux qui sont à la fin ne comprennent rien. Cette petite marche nous mène à un embarcadère au bord de la lagune où attendent des barques avec dans chacune d’elles, un rameur.
Les gens embarquent par groupe de deux ou trois. Quand vient notre tour, il n’y a plus de barque. Nous sommes 5 personnes à ne pas avoir de bateau. Il faut donc attendre. Quand les autres auront fini nous pourrons y aller. En attendant, nous profitons du calme de l’endroit. Il n’y a pas grand-chose d’autre à faire. Nous faisons connaissance avec nos compagnons d’infortune.
Finalement, le temps passe assez rapidement. Voilà les barques qui reviennent. Les gens ont l’air enchantés de leur visite. Chouette ! C’est notre tour, nous avons hâte d’aller découvrir ces flamants roses. Nous partons avec un guide blasé qui donne peu d’explications et qui n’a plus trop envie d’aller trop loin sur le lac. Évidemment, je le comprends car il fait une chaleur écrasante et ramer dans ces conditions, ce ne doit pas être si facile. Il faut bien dire que c’est son deuxième trajet sans un temps de repos entre les deux. Et les flamants roses se trouvent au bout du lac, il faut une bonne vingtaine de minutes avant de les voir.
Dès que nous approchons les oiseaux déploient leurs grandes ailes et s’envolent tous ensemble dans un même élan solidaire. Le spectacle devient alors majestueux.
Désolée, pour la qualité des photos qui laisse à désirer mais c’est un sujet difficile à photographier.
Que dire de cette excursion ? Je trouve que c’est un peu cher pour ce que c’est. Mais je crois que c’est surtout en hiver que cet endroit exprime le mieux sa splendeur. J’avais envie de voir des flamants roses. Eh bien, je les ai vus. Il n’y en avait pas énormément mais ce fut tout de même un beau moment.
Après un rafraichissement à la buvette à l’entrée du site nous repartons pour Trinidad.
Comme l’arrivée à la casa à Trinidad est prévue pour après 15 heures nous avons le temps d’aller à Playa Ancon. C’est une très belle plage de sable blanc, bordée de cocotiers. Nous avons faim et nous allons au grill sur la plage. Nous commandons une assiette de crevettes grillées. Délicieux ! Ce sont les meilleures que j’ai mangées de tout le séjour. C’est un peu cher, vu la situation sur la plage, mais excellent.
Il est maintenant temps d’aller nous installer à la casa. Nous découvrons quelques rues de Trinidad en voiture car nous devons chercher un peu.
Nous demandons notre chemin (comme à chaque fois) et nous arrivons enfin à la casa. L’accueil est chaleureux. Notre hôtesse nous montre où l’on peut garer la voiture pour 3 cuc par nuit. La casa est très jolie.
Nous avons hâte d’aller découvrir la ville. Nous ne sommes pas très loin du centre. C’est sous un ciel orageux que nous déambulons dans les rues de Trinidad.
Nous arrivons au centre à la plaza Mayor. Il est encore tôt, il n’y pas beaucoup de monde mais le soir cette place est bondée. C’est très festif.
Nous allons nous perdre dans les ruelles un peu moins touristiques. Cela ressemble à un retour dans le passé. Les rues faites de gros pavés, les petites maisons aux couleurs pastelles construites il y a plusieurs siècles, les vieilles voitures, les chevaux dans la rue nous renvoient à une époque révolue.
Nous retournons sur la place où nous allons diner dans un restaurant.
Bonjour !
Je viens de lire avec beaucoup de plaisir le début de votre carnet sur Cuba !
J'y ai retrouvé les traces de notre passage en octobre dernier avec des couleurs différentes, un ciel plus bleu il me semble et la lumière des orages...
Vos photos sont superbes !
J'ai raconté notre voyage sur mon blog et c'est bien agréable de trouver ici d'autres endroits que nous n'avons pas fait, en particulier les plages...
Merci pour ce retour !
La liberté, c'est un cadeau qu'on se fait à soi-même - (L.Gauthier)
Je suis heureuse que mon compte rendu vous plaise et vous rappelle des souvenirs. Je suis allée voir votre blog et c'est avec plaisir que j'ai lu les articles sur Cuba. J'ai particulièrement apprécié la fin car nous ne sommes pas allées dans la partie Est de l'île. Nous avons préféré un circuit plus court afin d'avoir un rythme plus cool.
C'est dommage que vous n'ayez pas eu du beau temps pour Baracoa. Cela semble si beau. En juillet, nous avons eu du soleil tout le temps mais avec presque chaque jour un orage en fin d'après-midi et évidemment beaucoup de chaleur et d'humidité.
Cette journée est consacrée à la découverte du massif de l’Escambray. Nous prenons donc la direction des montagnes. Nous faisons une halte au mirador. Il faut grimper un escalier qui serpente dans une jolie végétation et donne accès à une plateforme d’où nous avons une vue à 360° sur le massif et au loin sur la mer. C’est magnifique. Il est préférable d’y aller le matin car il y a plus de chance d’avoir un ciel dégagé. En effet, sur ce massif, il pleut très souvent. C’est d’ailleurs pour cela que la nature y est si généreuse et si luxuriante.
La montée est rude mais heureusement, le chemin est jalonné de bancs propices au repos dans un décor de rêve.
Après nous être repus de la vue, nous continuons notre chemin vers Topes de Collantes. En route, nous faisons des rencontres amusantes.
Nous arrivons à Topes de Collantes sous un ciel très nuageux. Et petit à petit le soleil cède la place à la brume et même à la pluie.
Nous sommes un peu septiques quant à la réalisation de nos projets. En effet, nous souhaitions faire une randonnée dans ce parc magnifique. Puisqu’il pleut, nous allons voir au centre d’information où l’on parle(en français) avec un guide. Comme nous souhaitons marcher seuls, il nous conseille la promenade qui mène à la cascade de Caburni. Seulement, cette balade est la plus fréquentée du parc et comme nous avons déjà vu la cascade de El Nicho et nous en avons encore prévu une autre pour demain, nous décidons de partir pour les grottes de Batata, si la météo le permet. Cette randonnée est possible sans guide et est moins courue. Elle démarre à la maison du café et s’enfonce dans la forêt jusqu’aux grottes.
Génial, nous avons de la chance, la pluie s’est arrêtée et le soleil semble revenir. Nous chaussons vite nos chaussures de marche et en avant. Il faut s’acquitter d’un droit d’entrée de 5 cuc par personne. C’est un monsieur plutôt âgé qui prélève les entrées. Il est très sympathique. Il nous procure des bâtons qui nous seront bien utiles dans certaines pentes assez raides et glissantes. Il nous explique le chemin en détail et en espagnol, bien que celui-ci soit correctement balisé. Il nous accompagne même sur quelques centaines de mètres pour nous montrer les différentes essences végétales que l’on retrouve dans ce massif. Je ne comprends pas tout vu mon espagnol très limité mais j’apprécie la gentillesse de ce monsieur. Finalement, il nous laisse et nous voilà alors seuls immergés dans cette nature magnifique.
Le sentier alterne des passages plus plats et des passages plus escarpés. Nous sommes émerveillées par la beauté de l’environnement.
Nous sommes parfois obligés ne nous mouiller pour poursuivre notre chemin.
Regardez bien maintenant, cette photo. Elle n’est pas terrible mais je l’ai mise pour vous montrer le chemin que nous devons emprunter. Il faut regarder à gauche de la photo. Vous voyez un câble accroché aux rochers. Eh bien, c’est par là qu’il faut aller en se tenant au câble. Je ne suis pas très rassurée. J’ai peur d’abimer l’appareil photo.
Nous arrivons alors près d’un petit bassin à l’intérieur de la grotte et dans lequel il est possible de se baigner. Suite aux nombreux orages en cette saison, l’eau a une couleur un peu douteuse. Moi, je ne suis pas tentée. Mon mari y fera juste une petite trempette.
Regarder sur la photo, on voit à gauche le câble fixé à la paroi. En effet, il est encore possible de continuer plus loin dans la grotte. Mais nous n’irons pas plus loin, je n’ai pas envie de me casser la figure ici.
Nous avons trouvé cette balade très bien. Nous avons surtout apprécié le fait de pouvoir randonner sans guide et hors de la masse des touristes.
Avant de rentrer à Trinidad, nous nous arrêtons une seconde fois au mirador pour y boire un rafraichissement. Nous achetons aussi 10 bananes pour 1 cuc à un vendeur ambulant et nous les dégustons face au paysage.
Ce soir, nous prenons notre diner à la casa mais avant cela nous avons encore le temps de flâner dans les rues de Trinidad et d’aller prendre un verre à la maison de la musique. C’est une ville très photogénique. Une vraie merveille !
Je n'ai pas rebondi sur le fait que j'aime beaucoup vos photos. Moi qui attache une attention particulière aux photos, je trouve les vôtres particulièrement réussies !
Je suis assez d'accord avec vous sur la photogénicité de Trinidad... J'ai hâte de pouvoir à mon tour m'essayer à la photo dans ces villes si colorées 🙂
Merci pour vos compliments. Si vous aimez la photo, Cuba est une bonne destination. C'est plein de couleurs, il y a toujours quelque chose d'intéressant à photographier.
Ce matin, nous partons pour le parc El Cubano. C’est un petit parc au pied du massif de l’Escambray pas très loin de Trinidad. Juste après la sortie de la ville, il faut prendre une piste longue de 5km. Quand je vois ce chemin non goudronné, je suis un peu inquiète. Je n’ai pas envie de renouveler l’expérience du trajet pour cayo Juitas. On décide d’y aller en se disant que si la piste devient trop mauvaise, on fera demi-tour. Mais ici, il n’y a aucun problème. La piste est facile jusqu’au bout.
Le droit d’entrée est de 10 cuc par personne. Et oui, à Cuba, tout se paye. Le sentier, longe la rivière à travers la forêt. La promenade est très agréable et dure plus ou moins 40 minutes. On arrive alors près d’un bassin naturel dans lequel se jette une cascade. Je n’ai pas de photo car la cascade n’est pas visible depuis la berge. Il faut rentrer dans l’eau pour la voir. Attention, ne perdez pas votre ticket d’entrée car ici, il y a un gardien qui contrôle les tickets. Si vous n’avez pas le vôtre vous ne pourrez pas vous baigner. Nous avons vu deux jeunes qui se sont fait remballer car ils n’avaient pas payé l’entrée. Ce n’est pas notre cas, nous profitons de ce bel endroit. J’aime beaucoup mais pas autant que El Nicho. Par contre ici on sait y venir sans guide. Le retour se fait par le même chemin.
Après cette matinée passée au frais, nous partons dans la vallée de Los Ingenios. C’est la vallée des sucreries qui connut son plein essor au 18eme siècle. Elle est maintenant inscrite au Patrimoine de l’humanité de l’Unesco. Elle offre des paysages de toute beauté. Nous nous arrêtons au mirador tout au début de la vallée. Le mirador est gratuit mais le parking coûte 2 cuc. Trouvez l’astuce !
Nous continuons ensuite jusqu’au village d’Iznaga dans lequel se trouve la Torre Manaca. C’est une tour d’une hauteur de 45 mètres qui servit probablement à surveiller les esclaves dans les plantations de canne à sucre. Au pied de cette tour, un petit marché artisanal propose principalement des vêtements et nappes brodés.
Juste à côté de la tour, une ancienne demeure est transformée en restaurant. C’est là que nous allons déjeuner. Nous faisons confiance au serveur et nous prenons le plat qu’il nous recommande c’est-à-dire la spécialité de la maison à base de porc. Ce plat ne nous laisse pas un souvenir impérissable, ce n’est vraiment pas terrible mais par contre c’est cher. Dommage car la terrasse du resto est bien agréable.
Monter au sommet de la tour coûte 1 cuc mais le panorama en vaut la peine. Une vue à 360° sur la campagne cubaine avec en toile de fond le massif de l’Escambray.
On s’en met plein les yeux.
Du haut de la tour nous photographions une petite scène de commerce.
Nous souhaitons ensuite visiter l’Hacienda Guachinango , une demeure du 19 eme siècle et qui a gardé son caractère de l’époque. Il n’y a aucune voiture sur le parking. Bizarre ! Un monsieur vient nous accueillir et nous explique que la demeure est fermée pour cause de réfection. Ils sont en train de refaire le toit. Dommage !
Ce monsieur nous propose de nous faire visiter les plantations. Et bien puisqu’on est ici, on accepte. Nous faisons avec lui un petit tour dans un paysage de prés et de champs plantés de caféiers, d’avocatiers et d’arbres fruitiers. Il nous fait même gouter une goyave. C’est joli mais sans plus, on n’apprend rien de nouveau. Tout cela, on l’a déjà vu au cours de notre voyage. L’intérêt résidait surtout dans la visite de la maison. Après une demi-heure de promenade nous sommes revenus à notre point de départ. Il nous demande alors 10 cuc par personne pour la visite. On trouve cela exagéré et on lui propose 10 cuc pour nous deux. Il accepte sans problème.
Sur le chemin du retour, nous allons nous perdre dans les petites routes secondaires de la vallée afin de nous imprégner de son atmosphère. Ici et partout à Cuba, la pollution automobile n’est pas le souci principal.
Nous terminons cette étape à Trinidad par une dernière promenade dans la ville avant le diner à la casa. Nous mangeons sur la terrasse, sous un ciel bien menaçant.
Nous avons vraiment apprécié Trinidad, cette ville nichée entre la mer et les montagnes. Malgré une fréquentation de plus en plus assidue des touristes, Trinidad a gardé son authenticité. Ce fut un réel bonheur de flâner dans ses ruelles où le temps semble s'être arrêté. Un vrai petit bijou où l'on va à la rencontre de l'âme cubaine.
moi j ai aime la valle je les fait en vieux train a vapeur, moi la tour on a monte mais il manquais plusieurs marche rendue en haut , trindad une tres belle ville tous en couleur merci pour ton resume
Nous quittons Trinidad pour Santa Clara. Le trajet n’est pas très long, plus ou moins deux heures de route. Cependant, nous perdons un peu de temps à Santa Clara pour trouver la casa. L’adresse que j’ai copiée sur Airbnb n’est pas la bonne. Nous demandons notre chemin et un monsieur très aimable nous propose de téléphoner car j’ai aussi le numéro de téléphone de la casa et celui-là c’est le bon. Heureusement ! Nous recevons alors l’adresse exacte. Nous chipotons encore un peu avant d’y arriver car dans ce coin, il y a beaucoup de sens uniques et ce n’est pas toujours évident de s’y retrouver.
Santa Clara est le seul endroit de notre périple où je ressens une petite inquiétude pour la voiture. Notre hôtesse nous dit que nous pouvons la laisser dans la rue devant la maison, mais personne ne surveille. OK, je croise les doigts en espérant que demain matin elle sera toujours là et en bon état.
La chambre est simple et propre. La salle de bain est spacieuse et moderne. En fait, c’est la plus belle de tout notre séjour. On est ravi mais on déchantera vite car nous allons passer ici la plus mauvaise nuit de toutes les vacances.
Mais pour l’instant, il n’est pas question de dormir, nous partons à pied dans la ville. Nous cherchons de quoi manger. On devient un peu difficile car on en a marre du riz. On voudrait trouver de la cuisine italienne. Ça tombe bien. Dans la rue principale nous trouvons une pizzeria. Il y a du monde à la terrasse mais les pizzas n’ont pas l’air si terrible. Elles semblent sèches. On commande alors des spaghettis. Mal nous en a pris. Ils sont infectes, carrément immangeables. A mon avis, le chef a dû les cuire pendant un temps certain, c’est pire qu’une bouillie. Et de plus, chose rare à Cuba, le personnel du restaurant est très antipathique. Bon, vous l’avez compris, c’est un déjeuner raté. Comme on n’est pas rassasié, on va dans un magasin acheter un paquet de biscuits et nous allons sur les bancs du parc Vidal au centre de la ville pour les manger.
Ce parc est entouré par les principaux bâtiments de la ville et constitue le point névralgique de la citée.
Au centre du parc, on trouve un kiosque aux couleurs du soleil.
Il est agréable de se poser dans ce parc et d’y observer l’activité de la population.
Santa Clara est surtout connue pour la bataille que le Che Guevara remporta contre le dictateur Batista. Cette ville attire principalement les passionnés d’histoire.
C’est à la Plaza de la Révolucion que se trouve le mausolée où reposent les restes du Che Guevara. Il y a aussi un petit musée retraçant sa vie. Nous y allons en byci-taxi car c’est un peu éloigné du centre.
Notre chauffeur cycliste nous a attendus à peu près une heure pendant que nous visitions le site. Nous repartons avec lui jusqu’au musée du Tren Blindado. Celui-ci raconte le moment décisif où le che Guevara prit l’avantage sur son adversaire le dictateur Batista. Pour ceux qui aiment l’histoire, on y voit des objets, des photos et des documents sur cette fameuse bataille et cela dans les véritables wagons du train que le Che fit dérailler. Le bulldozer qui joua un rôle capital dans la victoire se trouve toujours sur les lieux.
Ce soir nous prenons notre diner à la casa, nous ne voulons surtout pas retenter l’expérience de ce midi.
Après une dernière promenade dans cette ville nous rentrons nous coucher. Si la douche fut agréable, eau chaude, bonne pression (ce qui n’est pas si évident que cela à Cuba) la nuit fut horrible. En effet, le lit est bien trop petit pour deux personnes, et surtout le matelas est abominable. On roule l’un sur l’autre, on sent des ressorts partout. J’arrive à peine à dormir deux petites heures. Nous n’avons eu ce genre de problème que dans cette casa. Partout ailleurs, le confort était au rendez-vous.
Le voyage touche à sa fin. Aujourd’hui nous faisons nos derniers kilomètres avec la voiture sur les routes cubaines. Nous allons à Varadero où nous allons passer trois jours de farniente sur la plage. Nous y avons réservé un hôtel All inclusive.
Nous arrivons dans un univers totalement différent. Ici tout est luxe, modernité, abondance. Rien à voir avec ce que nous avons vécu pendant notre périple. Ici, c’est le Cuba des touristes. Difficile d’imaginer qu’à peine 10km plus à l’intérieur, les gens circulent encore en carriole tirée par des chevaux, qu’ils vivent dans des habitations très sommaires, qu’ils font leurs courses avec des tickets de rationnement. Fini l’authenticité, ici tout est artificiel. Mais voilà, nous avons décidé de vivre cela aussi pendant trois jours.
Après le check in nous partons avec un majordome à la découverte de l’hôtel. Il nous explique son fonctionnement et nous montre les différentes infrastructures. Nous nous inscrivons aussi pour une excursion snorkeling pour samedi.
Maintenant nous avons hâte de profiter de la plage et des piscines mais d’abord il faut aller rendre la voiture. En effet, vu notre programme de ces trois jours, nous n’avons plus besoin de voiture. Nous nous rendons donc à l’adresse inscrite sur notre voucher pour restituer la voiture. Ce n’est pas très loin, nous pourrons peut-être rentrer à pied. Mais évidemment, ce n’est pas si simple que ça. Arrivés à l’hôtel en question, le gardien ne nous laisse pas entrer car les bureaux de location sont fermés. Nous sommes pourtant bien à la date prévue sur notre voucher. Allez comprendre !!!
-euh oui…. On fait quoi alors ? Finalement, il nous envoie dans un autre hôtel à quelques kilomètres, où il y a aussi des bureaux de location de voitures. Nous voilà donc repartis vers cet autre hôtel. Là, on nous laisse entrer mais nous ne trouvons pas le bureau de notre agence. Nous nous informons et nous apprenons que cette agence n’est pas représentée ici. Cela en devient comique mais aussi un peu embêtant car je n’ai pas envie de garder la voiture et de payer des jours de location en plus alors que l’on n’en a plus besoin. Nous finissons par trouver une personne qui connait l’adresse d’un bureau de cette agence. On a un peu l’impression de faire une chasse au trésor dans laquelle les indices se dévoilent peu à peu. Heureusement, ce troisième endroit est le bon. On peut enfin laisser la voiture. L’accueil n’est vraiment pas chaleureux mais tout se passe bien. On doit juste payer un petit supplément pour l’essence car on devait rendre la voiture avec un demi-réservoir et on en a un peu moins.
Voilà, la voiture est rendue. Cela devait nous prendre une demi-heure et nous en avons eu pour deux heures. Nous avons aussi dû prendre un taxi pour rentrer à l’hôtel car nous étions à plusieurs kilomètres. Il nous en a couté 15 cuc. A Varadero tout se paye à prix d’or.
Le reste de la journée est beaucoup plus paisible. Nous découvrons l’hôtel et la piscine.
Vendredi 14 juillet, samedi 15 juillet, dimanche 16 juillet : Plage de Varadero et excursion cayo Blanco
Le programme de ces trois jours n’est pas très chargé. Plage, piscine, restaurant.
Diner romantique au bord de la piscine ou près de la plage au coucher du soleil. C’est tellement beau. La luminosité change de minutes en minutes. Quel bonheur d’assister à une telle merveille !
Nous profitons aussi des délicieux cocktails cubains.
Nous quittons tout de même Varadero pour l’excursion snorkeling qui nous a été proposée par notre majordome. Il s’agit d’une excursion offerte par l’hôtel. Le majordome, ayant été bien avare en explications, nous nous imaginons partir en bateau pour quelques heures de snorkeling au large de Varadero. En fait, il s’agit d’une excursion pour la journée dont nous allons découvrir le déroulement au fur et à mesure. Nous qui pensions ne faire que du snorkeling, nous allons être quelque peu surpris.
Nous avons notre propre matériel pour le snorkeling. Nous ne prenons que les palmes. Nous embarquons avec une vingtaine de personnes. On nous emmène près d’une île où il y a des coraux. C’est très joli, il y a beaucoup de poissons. Ensuite nous allons au-dessus d’une épave. Là aussi les poissons sont présents en grand nombre. Certaines personnes plongent avec bonbonnes. Nous, nous nous contentons de rester à la surface avec nos tubas. Mais l’eau est si limpide qu’on y voit vraiment bien.
Alors que nous pensions rentrer, on nous emmène dans un delphinarium. Pour nous la surprise est de taille. Et la déception aussi. En effet, les delphinariums, c’est tout ce que l’on déteste. On a horreur de voir des dauphins en captivité. Il est hors de question pour nous d’assister à un tel spectacle. Tout le monde descend du bateau, enchantés d’aller voir des dauphins faire des tours de cirque. Et nous, on refuse de sortir et on reste dans le bateau. De loin, on aperçoit les gens alignés debout dans « l’enclos » des dauphins. Ils chantent, applaudissent, touchent les dauphins. On trouve cela lamentable et pitoyable. Je tiens à préciser qu’il s’agit ici d’un avis tout à fait personnel. Je vais certainement choquer certains lecteurs et j’en suis désolée. Mais il s’agit de MON voyage et de MES ressentis.
La suite de l’excursion s’annonce beaucoup plus intéressante. On nous débarque sur le cayo Blanco pour profiter de la plage. C’est un endroit paradisiaque. Même si on est loin de l’authenticité de l’intérieur de l’île, Cuba c’est aussi cela : des plages de carte postale. Je vous laisse découvrir les photos. ça fait rêver.
Bravo pour ce magnifique reportage et pour les superbes photos.
Nous envisageons d'y aller en mars et vos notes de voyage m'aideront à convaincre mon mari !
En privé, si vous avez apprécié votre hotel à Varadero, pouvez-vous me communiquer les coordonnées ? Je voudrais également terminer par 3 jours de farniente.
Dominique
Les vacances sont bientôt finies. Il nous faut penser à reprendre le chemin du retour et donc de retourner à La Havane d’où nous prendrons l’avion demain. Nous avons déjà rendu la voiture donc c’est en taxi que nous rentrons à La Havane. Nous avons réservé ce taxi via l’hôtel au tout début de notre séjour. Pour faire le trajet Varadero / La Havane, cela nous coûte 100 cuc. Nous avons déjà donné 20 cuc à l’hôtel lors de la réservation, il nous restera donc 80 cuc à payer au chauffeur. Le taxi vient nous chercher à l’hôtel à 13 heures. Il nous reste la matinée pour profiter de ce magnifique hôtel et prendre un repas léger à midi.
Le taxi arrive à l’heure précise et nous conduit sans encombre à La Havane, à la casa que nous avions réservée pour notre dernière nuit sur cette île. Le trajet dure plus ou moins deux heures trente.
Nous sommes toujours aussi bien accueillis. Sitôt installés, nous repartons pour une promenade sur la Rampa que nous n’avions pas eu le temps de découvrir lors de notre premier passage à La Havane. Il s’agit d’une avenue bordée de restaurants et de bars. Il y a beaucoup de monde, c’est très animé mais il n’y a rien d’exceptionnel. Nous rentrons en taxi pour aller diner dans un restaurant près de la casa.
Mardi 18 juillet : Retour en Belgique
C’est aujourd’hui que nous reprenons l’avion pour rentrer chez nous. Mais notre avion est seulement à 21 heures, nous pouvons donc encore profiter de cette dernière journée. Cette fois nous logeons dans le Vedado. Nous sommes trop éloignés de Havana Vieja pour y aller à pied. Nous cherchons donc un taxi. Nous sommes sur le trottoir et nous attendons qu’il en passe un. Un cubain nous aperçoit et se doute bien que nous souhaitons un taxi. Il se propose d’en appeler un pour nous. Nous avons beau lui dire que nous n’avons pas besoin de ses services, il s’impose, arrête une voiture et veut nous faire entrer dedans. Nous refusons, ce n’est même pas un taxi. Nous essayons de lui faire comprendre que nous nous débrouillons bien tout seul mais il n’y a rien à faire, on ne parvient pas à s’en débarrasser. Finalement il arrête un taxi que nous prenons et lui bien sûr touche une commission, sur notre compte évidemment. Il nous en coûte un cuc de plus qu’hier. Ce n’est pas une catastrophe. Notre chauffeur est très agréable et nous donne des explications sur tout ce que nous voyons. Nous lui demandons de nous conduire au musée de la révolution qui se trouve dans l’ancien palais présidentiel. Nous ne l’avions pas visité au début du voyage.
Le musée est intéressant et retrace l’histoire de la révolution. A l’aide de photos, documents et divers objets, il nous montre la lutte du peuple pour l’indépendance. Cependant, je ne suis pas certaine qu’il soit totalement objectif. On y sent une bonne tendance à la propagande.
Après cette visite nous décidons d’aller déjeuner dans un restaurant obligatoirement climatisé. Nous commençons à nous lasser de la chaleur. Nous en trouvons un dans les petites rues de la ville. J’ai malheureusement oublié le nom. Dommage, car nous y mangeons très bien. Un des meilleurs du séjour mais aussi un des plus chers.
Nous nous baladons encore quelques instants dans les rues de Havana Vieja afin de profiter une dernière fois de cette atmosphère si particulière.
Rien de spécial à vous raconter pour le retour. Tout c’est très bien passé. Nous sommes allées à l’aéroport en taxi. Notre avion était à l’heure et nous sommes rentrés en Belgique ravis de notre voyage à Cuba.
Conclusion
Cuba ne ressemble à aucun autre pays. Son histoire lui a façonné une identité propre. Le métissage de la population, la musique, la joie de vivre des habitants en ont fait un pays à nul autre pareil. Un autre monde, envoutant, attirant et plein de paradoxes.
A Cuba, le temps semble s’être arrêté. L’architecture coloniale, les vieilles voitures américaines, les rues défoncées, le travail des champs, tout nous ramène à une autre époque. C’est ce qui nous a le plus impressionnés. C’est aussi ce qui nous a charmés. (Euh… peut-être pas la route…) Nous avons été envoutés par la vie trépignante des villes et des villages traversés durant notre périple. Les villes sont vivantes, bruyantes, colorées.
Évidemment, ici c’est mon opinion, une touriste qui a vécu à Cuba durant trois semaines. Je ne suis pas sure que ce soit aussi charmant pour ceux qui y vivent toute leur vie. Les habitants semblent heureux. Le sont-ils vraiment ? Je n’en sais rien. Mais ceci est un autre débat et n’est pas le but de ce carnet.
Pour nous le logement chez l’habitant était une grande première. Nous n’avons absolument pas regretté. Les casas que nous avons eues étaient toutes très bien avec toutefois un bémol pour celle de Santa Clara. L’accueil y a toujours été chaleureux. Nous avons pu avoir avec certains de très longues conversations malgré le barrage des langues. Nous avons mangé pour la plupart du temps très correctement. C’était une cuisine simple mais pas très variée. Cuba n’est pas une destination gastronomique.
Nous nous sommes toujours sentis en sécurité, en restant néanmoins vigilants. Et oui bien sûr nous avons été victimes de quelques petites arnaques mais rien de bien terrible.
Cuba fut pour nous une belle découverte. Nous avons apprécié notre voyage. Nous en gardons de magnifiques souvenirs.
Merci à tous ceux qui ont pris le temps de lire ce carnet. J’espère qu’il vous a plu. A bientôt pour un autre voyage.
J'suis entré dans la musique avec comme volonté D'allumer plein de foyers comme a pu le faire le Che, Faire circuler les idées, faire avancer l'utopie En…
Confinement aidant, la décantation est opérée, comme disent mes voisins vignerons, notre récent voyage à Cuba en début d’année peut désormais être dégusté: Le…
4 juillet: Arrivée à La Havane Partis ce matin de Marseille, nous sommes arrivés à Cuba ce même jour grâce au décalage horaire. A l'aéroport les formalités…
Cuba por la ultima vez... Apres une premiere experience à Varadero en 1987 (ct juste avant la ghettoisation...) une seconde à Santiago en 1995 (le + beau…
Voici mon témoignage (qui n'engage que moi évidemment): Mon voyage a duré 2 mois (janvier à mars 2025). En sac à dos, seul et très petit budget (15 euros par…
If I close my eyes and think of the Sultanate of Oman, I first smell a light scent of incense, feel the warmth of a sunbeam on my skin, before sand slips through my fingers. I taste the sweetness of a date, a real candy, then the flavor of coffee with a hint of cardamom and rosewater... I hear the desert wind whistling in my ears, the distant call of a muezzin, then the murmur of water. I open my eyes to see smiles, welcoming gestures, a turquoise sea, rocks ranging from ochre to purple, deep wadis where torrents burst forth, orange dunes, white sandy beaches where tiny crabs scurry at full speed. I see incredible oases emerging between arid mountains. I see abandoned villages that I’d dream were full of life, imposing fortresses overlooking valleys, and lively souks where offers are delicate and negotiation is a mutual courtesy.
All that, and so much more.
This is what I tried to capture in my illustrated travel journal, which I’ll fill in here and there with photos.
I drew this journal “cold,” after my return (actually, I made it this summer, while our trip was last winter). It’s a pretty special format—I bought it in Japan without really knowing what I’d do with it. Well, it found its purpose! Below is a photo of this accordion-style journal: here, it’s only partially open, because when fully unfolded, it’s 5 meters long!
For drawing enthusiasts: The accordion format is both a constraint (each sheet is 9 cm x 27 cm) and a freedom (you can create a fresco). The paper is also a bit special: it doesn’t allow for fine lines, but it takes ink well (liner pen). However, everything has to be done almost in one go (with a very light pencil sketch) because it erases poorly. It absorbs too much water for coloring with markers or watercolors (unless you avoid soaking it), but it works well with oil pastels and their use with a brush and solvent. Since it’s yellowish, it allowed me to create contrasts even with white pastel.
On the right, the "welcome marker"—those dates offered everywhere as a sign of hospitality. On the left, a tribute to those stunning doors worn by time, admired all over the old quarters, including the abandoned ones.
Oman is one of the world’s largest producers of frankincense resin. Incense burners are everywhere, from the simplest clay ones to the most precious handcrafted silver ones...
Hospitality will often lead you to accept a small coffee, an "Omani coffee," very light, subtly flavored with cardamom, maybe a touch of saffron, and occasionally rosewater.
Here, I’ve depicted a man in the common everyday attire of Omanis: the dishdasha, mostly white (during the week and daytime; colors are more common in the evening or on Fridays and Saturdays). While you’ll see some men dressed in Western clothes, they’re very few. The white dishdasha is truly the shared attire of all men. The dishdasha, which has no hood, is distinguished by a small pom-pom attached to the collar, the furakha, which is soaked in perfume. And believe me, Omanis go overboard with it! "It smells like the pom-pom" is an expression that’s now part of our shared language, my husband and I.
Another must of men’s attire is the kuma, a small round head covering, usually white with brightly colored patterns. The keffiyeh is also worn (but without the cord called an agal in Arab countries), and it’s mostly worn by those with roots in the desert, from what I understood.
And what about the women, you might ask? Some are veiled, some in full black (but not a burka—more like a chador + abaya), due to the influence of Saudi Arabia and the United Arab Emirates, whereas the traditional outfit used to be a layering of very colorful dresses. Most of the women we saw wore neutral clothing, a plain veil over their hair, but with their faces uncovered. We also saw many saris and colorful veils—don’t forget that 40% of the population consists of Indian, Nepalese, and Bangladeshi immigrants, who work a lot in tourism, hospitality, restaurants, services, and construction.
Just to clarify, as a tourist, there’s no pressure to wear a veil, and never any disapproving looks. Of course, you’ll save the mini shorts, plunging necklines, bare shoulders, and midriffs for the hotel terrace—but I’d say that’s the same for men and women, and with the sun being strong, it’s better for your skin too.
Here’s the introduction! In the next post, I’ll tell you about my itinerary, and we can dive in!
After as many weeks as I have fingers on my right hand, we're hitting the road again, fully recovered from our pharaonic adventure. Back in France to drop off our daughters (sorry, girls!), this time it's just the two of us, ready to be welcomed by a new destination. They say it offers one of the richest cultural heritages in the world for those willing to put in the effort. It's the land of the ancient Silk Road, where we'll follow a journey steeped in history and discoveries straight out of *One Thousand and One Nights*. A former Soviet bloc region independent only since 1991, we'll be walking in the footsteps of Genghis Khan, Tamerlane, Alexander the Great, Marco Polo...
Another fun fact about this country: it's strictly forbidden to import porn on your phone. True story. The same goes for painkillers! Unless it's about sodomy—though the two don’t seem connected, that’s just how it is. Don’t ask me why! Anyway, I’m getting off track. Here’s the big question: Where do you think we’ve just landed?... To give you a hint, the locals are known for being incredibly welcoming. No sooner said than done—our first taxi driver, proud to transport French travelers, refused to let us pay for the ride. Great vibes for these two weeks ahead. So, any guesses?
Uzbekistan!!!
"So, my little wanderers, back at the decks? What’s this mystery destination you’ve got in store for us at the start of the year?"
Yes, the schoolyard bell’s ringing again! We’re hitting the road... or rather, the skies! At first glance, our destination might surprise more than a few. First off, simply because I was here exactly twenty years ago, and I don’t usually like retracing my own footsteps. Secondly, because the name of this place screams mass tourism—basically the opposite of what Flo and I look for.
Despite that, in this land of backsheesh, I’d promised myself I’d come back one day to experience it my way. And since Flo told me, during our wanderer chats, that this destination straddling Africa and the Middle East was in her top 2 travel dreams, the stars aligned for this roots-style trip to quickly make it onto our pharaonic festivities program! Unless you’re totally clueless in general knowledge, you’ve probably guessed by now—we’re off to Egypt! Of course, a few classics will be on our itinerary, but above all, we want to soak up a culture that can’t be appreciated in four-star resorts or on a Nile cruise boat. And let’s be clear, these next two weeks won’t be a walk in the park—neither for our two daughters who are joining us, nor for our bodies!
And that’s clear from the get-go: after our first flight, eight hours of trying (and failing) to sleep on Milan airport’s metal seats, our second flight, landing, passport stamps, our Uber ride, and our first Cairo kilometers, we finally drop our exhaustion at the little guesthouse we booked in Giza. Doesn’t all that energy deserve a little reward?
Oh, absolutely! And here it is: a full-on slap in the face for everyone! But just look at this view from our hotel terrace? For 20 € a night for four, even with this incredible view, I figured the room must be pretty shabby, right? Nope... Is the staff rude, then? Nope... Okay, so what’s the catch? You’re gonna tell me breakfast is included too? Well, yes! Honestly, this Egypt trip is off to a great start.
And the rest of the afternoon, spent rubbing shoulders with locals, only confirmed this vibe. After digesting our pyramid view, we dove into the hustle and bustle of our neighborhood with the goal of exchanging money, eating at street stalls, and testing the hospitality of the locals. Ten out of ten!
Eight little sun breads with baba ganoush and falafel? 80 pounds, or 1.5 €. A dozen Middle Eastern pastries? Same! 80 pounds! Two hawawshis, those little pita breads stuffed with meat and spices? 10 pounds each, or about twenty cents! Not to mention all those smiles and free "welcomes" left and right!!!
What a welcome! We end this first day with a sunset over the three sisters of Giza—where we’ll obviously be gawking tomorrow...
"How about a Christmas market this year, huh? A little romantic weekend getaway...
- Yes! That’d be cool! Strasbourg? Colmar?
- Feels a bit déjà vu, doesn’t it? Plus, slim chance of snow there... And I’d love something a bit more exotic with a touch of originality..."
"Okay, Google, give me the list of the five most beautiful Christmas markets in Europe.
- In fifth place, the Christmas market in Vilnius, the capital of Lithuania.
- Save your breath! Lithuania, here we come!"
We wanted cold, and cold is exactly what we got the moment we set foot in this new, unknown land. As for landscapes, forests and lakes stretch as far as the eye can see across this vast plain, its vegetation scorched by the frost of a winter that’s clearly already well underway here.
Lakes, in fact, set the scene for our first visit to Trakai Castle, whose brick-red towers and walls rise proudly against the azure sky of our first day. Lakes, because this castle was built on an island and is only accessible on foot via a series of walkways spanning half-frozen lake offshoots. I couldn’t have picked a better spot to build my castle! Translation: We’re totally sold! Proof is we spend two hours hiking around the area, alternating between forests, reeds, and cozy houses tastefully decorated for Christmas.
I’m sharing a little recap of this new 4-week trip to China—nothing fancy, just my experience.
We’re taking advantage of the extended visa exemption to return to China for the 4th time. I loved last summer’s trip so much that I’m a bit worried about being disappointed this year. Plus, I’ve had a few hiccups before this departure: my WeChat account got blocked, and I couldn’t recover it (luckily, Alipay still works fine); I couldn’t verify my 12306 account for weeks; Trip.com failed to book our second train; and I’ve got an injury that’ll slow me down during the trip... Ugh, I hate starting a trip with these kinds of issues. Then, oh surprise! Just before leaving, my 12306 account got verified! Super easy to use from that point on—I could book a few train tickets without fees.
We’re sticking with Free’s e-SIMs, which work great in China.
August 2–3
Anyway, on the morning of August 2nd, we took the RER to CDG. As usual, we couldn’t check in online. It’s always a bit frustrating, especially since we didn’t have any checked luggage. We flew with Air China. We arrived at the check-in counter at 9:50 AM, 2 hours and 40 minutes before the flight. The line for our check-in stretched 300 meters across the airport in both directions. What a joke!! We spent 1 hour and 45 minutes in that line just to reach the counter and get our boarding passes. By then, it was 11:35 AM, and boarding had already started at 11:20 AM. The screens showed a 25-minute walk to our gate—on the other side of the airport, of course—plus we had to go through passport control and security... Long story short, the plane didn’t leave without us 🙂 We boarded among the last passengers, and we took off at 12:30 PM. We’d flown Air China four times before, but this time, it felt *really* low-cost. The check-in chaos, the cramped seats (12 seats per row), no music by artists known outside China, mediocre food, and a boarding area at Beijing Airport with only 10 seats—worthy of Ryanair or EasyJet. And yet, the price was sky-high. Again, D.’s vacation requests were denied outside of July and August, so we’re traveling from August 2nd to 30th. We couldn’t have picked a worse time for inflated prices, and with the situation in Iran, we got hit with a 390 € fuel surcharge. I’ve never paid so much for flights—I felt like I’d bought business class, but nope, far from it!!
We landed in Beijing around 4:15 AM. It was 28°C with thick fog. We drove and drove and drove for 20 minutes, as usual in Beijing. Then we went through a first check, a second check, a third check, and waited for our connecting flight at 6:40 AM. A small Airbus A320, but way more space than in the Boeing 777 from the first flight. We landed in Kunming, Yunnan, around 10:15 AM in the rain.
We headed to the subway. You can’t pay at the machines with Alipay here either, so we set up the transport QR code directly in Alipay to scan at the subway gates. The process is a bit long the first time if you haven’t entered your info before, but once it’s done, it’s *so* much easier! We took Line 6 to the terminus for 6 yuan each.
We’d booked a hotel nearby, on the 16th floor. It’s actually studios on different floors of a huge residential building. The view’s pretty nice from here. We settled in quickly—back to those wooden beds, or rather, mattresses as hard as wood, which we *hadn’t* missed...
Then we went out for our first bowl of noodles of the trip and wandered through the shopping streets of the old town.
It was crowded, and the weather was cool—around 19–20°C. We tried a local specialty: milk skin, thick, dried, then grilled with rose jam. Yeah... we won’t be having that again. The taste and texture of the milk skin... no thanks.
We saw a lot of wild mushroom hotpot too. It’s on our list for later. We also passed through the Jinma and Biji gates, where I played with reflections in puddles. I *love* doing that 🙂
At the end of the day, we headed to a temple advertised as open 24/7 on Amap. Of course, when we got there, it was closed. We’ll go back tomorrow. That was the first of many disappointments with Amap this trip—I hadn’t had that issue on previous visits.
We were exhausted after that sleepless flight. Night was falling, and we decided to grab a quick bite without much appetite. We shared a delicious vegetable fried rice for 12 yuan—we even left half of it. The portions are *huge*.
After a couple of small purchases, we headed back at 9 PM, wiped out, after walking 17 km between the airports and these first steps in Kunming. I expected to see quite a few Western travelers here, but we didn’t spot a single one. Instead, we met lots of curious Chinese people, many of them super friendly and helpful—almost *too* eager, like when they’d run to serve us as fast as possible. It’s a bit much, but it’s great to be back!
Hi everyone, I’m Patrick, 67 years old, a seasoned traveler (already 22 trips outside Europe).
In autumn 2025, I took my first 3-week trip to Japan, with stops in Tokyo, Kamakura, Matsumoto, Kamikochi, Takayama, Kanazawa, Kyoto, Nara, Osaka, Koyasan, Tokyo again, and Nikko.
I wanted to go back in May 2026 and explore some lesser-known places to complement my first trip.
Last year, there were four of us traveling together to discover Japan (a fairly classic itinerary). This time, I’ll be traveling solo for part of the trip and with a couple of French friends for the rest.
The weather was gorgeous in May, averaging around 25°C, with two very hot days in Kyoto and only two rainy days.
As usual, I organized everything myself, gathering plenty of information from various sites, including this one.
Transportation:
An ICOCA card is essential.
I got a 5-day Kansai-Hiroshima pass because I took the shinkansen between Hiroshima and Osaka three times, and it paid for itself quickly.
Accommodations:
Mostly through Booking. No issues at all. Average cost was 46 € per night.
Meals:
For breakfast, I alternated between buying food at a konbini to eat in my room or on the train and grabbing something at local cafés.
For lunch and dinner, I tried to vary my meals as much as possible—lots of sashimi, sushi, and ramen.
Okonomiyaki in Osaka and Hiroshima.
Oysters in every form (raw, grilled, fried) in Onomichi and Hiroshima.
A variety of seafood (shrimp, shellfish) in Hiroshima and Matsumoto.
Fish whose names often escaped me, but notably mackerel and eel (unagi).
Tempura and gyoza.
Chicken skewers (yakitori) and one teppanyaki meal.
One omakase meal (9 different dishes).
In the end, not much meat aside from a few yakitori skewers. No splurges on super expensive wagyu or Kobe beef.
Average dinner cost: 4,800 yen, drinks included.
The Itinerary:
Day 1: Departure from Brussels
Day 2: Arrival in Osaka
Day 3: To Himeji, then Kurashiki
Day 4: To Fukuyama, then Tomo no Ura, then Onomichi
Day 5: Cycling the Shimanami Kaido
Day 6: To Takahara, then Hiroshima
Day 7: To Kyoto to attend the Aoi Matsuri parade
Day 8: To Miyajima
Day 9: Hiroshima, then Kyoto
Day 10: Southern Kyoto
Day 11: Northern Kyoto
Day 12: Final day in Kyoto, then to Nagatsugawa
Day 13: Start of the Nakasendo Trail (Magome to Tsumago)
Day 14: Second day of the trail (Kiso Fukushima)
Day 15: Third day of the trail (Narai), then Matsumoto
Day 16: To Mt. Fuji (Kawaguchiko)
Day 17: To Tokyo
Day 18: Excursion to Enoshima and Kamakura
Day 19: Flight home, with a 10-hour layover in Hong Kong
Day 20: Arrival in Brussels
This time, I landed in Monastir on a direct flight from Nice, again with Tunisair. We left about ten minutes late, and the flight lasted around 1 hour 30 minutes. A meal was served on board (cucumber salad with Edam-like cheese, carrots, and two small portions of dishes I couldn’t identify—semolina with peppers, olives, and parsley, two small rolls, a square of processed cheese, and a chocolate cake). It’s worth noting because it’s not common on flights this short.
In February, France and Tunisia were in the same time zone, but now Tunisia is one hour behind. This time difference and the flight duration work perfectly for a short 15-day trip since it takes me a few days to adjust to jet lag.
Luckily, I’d asked my hotel about the taxi fare from the airport because the drivers (there were several around me) didn’t hesitate to quote outrageous prices. The actual fare is 20 dinars, but one asked for 120 dinars. I refused, and another offered 60 dinars. I replied, "That’s too expensive—I’ll take the metro!" (Having tried the Tunis metro, I had no desire to repeat the experience in Monastir with a suitcase!). I started walking toward the metro, and one of the drivers caught up with me, saying, "20 dinars is fine!" I’ll skip the details, but the negotiation took a little while.
When I arrived at the hotel, I told the receptionist someone had asked for 120 dinars. He put his hands to his head and said, "They’re awful!" He remembered our phone call two days earlier when I’d booked (he’s the one who told me I could take the metro).
The Mezri Hotel isn’t expensive. I got a sea-view room for 75 dinars (22 €). (I’d booked a balcony room for 90 dinars but wouldn’t have had time to enjoy it.) It’s well-located but noisy because there’s no double glazing.
The receptionist is a very kind older gentleman. He called a friend whose wife is from Tozeur to find out if I should take a bus or a *louage* tomorrow and what time.
I arrived at the hotel around 7:00 PM and had time to stroll along the corniche to the ribat. Despite some run-down buildings, the seaside seemed livelier and cheerier than Sousse’s.
Monastir is the hometown of former president Bourguiba. I passed his mausoleum by taxi. There are Tunisian flags along the avenue by the sea because every year on April 6—the anniversary of Habib Bourguiba’s death—the president of the Republic visits the Bourguiba Mausoleum in Monastir to pay respects.
The taxi driver mentioned other Tunisian presidents. He complained about rising prices and insecurity, blaming President Kaïs Saïed (I’d already heard that security was better under Ben Ali).
At the end of my stay, I’ll take time to explore Monastir, but tomorrow morning, I’m off to Tozeur—a long bus ride awaits me.
With my girlfriend Christelle, we’ve chosen South Africa for our first trip to Southern Africa, focusing on safaris—after a long debate with a Cape Town/Kruger combo.
But that would’ve meant cutting out St Lucia, which would’ve been harder to fit into another trip.
And St Lucia—thanks to Michel and all those travel journals—we really wanted to go there.
So our 11-night itinerary ended up like this, mostly shaped by school holidays:
- 3 nights in St Lucia
- 1 night in Hluhluwe
- 1 night at Mkhaya Game Reserve (Eswatini)
- 1 night at Hlane Royal National Park (Eswatini)
- 3 nights in Kruger (Berg en Dal / Satara / Tamboti)
- 1 night at Shindzela Tented Camp in the Timbavati private reserve
- 1 final night in Kruger at Lower Sabie
All of this in the off-season and rainy season, just a month after catastrophic floods that killed over 150 people and seriously damaged Kruger’s infrastructure.
I’ll jump straight to St Lucia and skip the loooong journey to get there (with a layover in Frankfurt, landing in Johannesburg, a domestic flight to Durban, and the rest by rental SUV—First Car Rental, perfect, no complaints).
To motivate readers—especially some familiar faces here—I’ll drop in a first photo.
Hi everyone, we're back from a DIY USA road trip we organized from July 31, 2026, to August 26, 2026.
The destination: The Southwest USA, including Texas, Arizona, and New Mexico. Roughly 7,000 kilometers covered.
The car: A Chevrolet Equinox for two, rented through BSP Auto and Avis. Inside, we had 2 suitcases, a travel bag, two carry-on bags, a Walmart cooler, photo gear, and water bottles (a 40-pack).
The route: Dallas DFW, Fort Worth, Houston, Austin, San Antonio, Alpine, El Paso, Tucson, Sedona, Albuquerque, Amarillo, and back to Dallas to finish with a departure from DFW.
The travelers: Two seniors well advanced in years (73 and 75) but still active (nothing too physically demanding—to stay alive and fund our trips), fully independent physically, though a bit less so mentally. Big USA fans, a country where anything is possible. More walkers than hikers, preferring 3-star hotels over roadside motels, Italian restaurants over US food, frequent stops for photos, museums over nothing, naps over forced marches. Not too whiny, just enough to stay French in the land of the "great Satan," as they say.
Not great with languages—street English (but handy), and my Spanish is non-existent except for: "Hola! Una cerveza por favor!" That’s about it. My wife understands everything but refuses to speak.
The cost of the road trip: Around 12,000 €, including AF flights, the car, gas, gifts, visits, and everything else. Well managed, since we’d budgeted 13,500 € initially.
The positive side: A delight, with those endless open roads. Museums to discover. The realization of the Hispanic presence and its important history in this part of America. Lovely locals. Tourists who were more or less friendly. A terrible Texan accent that was hard to understand. Gas stations that were like real stores, with prepared food, alcohol sold in Arizona and New Mexico, and employees who were always up for a laugh!
The negative side: The heat throughout the trip... 43°C in Dallas at the end. Impossible to walk the streets. Lots of homeless people in downtown Dallas. Hotel breakfasts that were always the same. You get used to it.
So, it was positive overall, but the concept is starting to wear us out. We might rethink the DIY road trip model for next time. If the man upstairs grants us more time.
Next up, we’ll wait for the first batch of sorted photos to go through the wringer.
Here we go!!!
I left home at 4 AM on October 31st and headed to Barcelona. Driving through Barcelona on the ring road stresses me out a bit, but at 6 AM the traffic is smooth, and I arrive at the airport without any issues. I call the valet, who quickly comes to pick up my car. He takes photos of it from all angles before letting me go.
Baggage check-in hasn’t started yet, and there are already several of us waiting.
Once free, everything happens very quickly. The flight to Abu Dhabi is on time and goes smoothly. I’ve never had any problems with this airline, which I’ve been using for several years.
The flight to Bangkok arrives at 7 AM as scheduled. This is my first time in Thailand and Bangkok. I’m used to traveling in India, and I notice that everything here is well organized—the customs process is quick, and the luggage is already on the carousel.
I booked a taxi on Booking. All I have to do is find the right exit and door based on the agency’s instructions. A large sign with the names of people who booked is posted on a wall. A hostess greets me and calls the taxi, which arrives 5 minutes later. I booked one night at the Lost Inn BKK hotel in the Phra Nakhon district, and we arrive at 9 AM. The welcome isn’t warm, and I have to wait until noon, sitting on a chair, before I can check into my room. I’m exhausted, and sleeping sitting up isn’t ideal. Noon finally arrives—the room is small but clean, which is fine for one night. I quickly take a shower to wake up because I plan to spend the afternoon visiting the Grand Palace. First, I need to exchange some money, and the banks are all close together on the same street, which is very convenient. When I enter one, a hostess gives me a ticket and invites me to sit down. There are about twenty counters, and I wait quietly until my number is called. The exchange is quick, so I can head out to find the Royal Palace. It’s actually very easy, and the walk is pleasant.
Entry to the Royal Palace (500 baht).
It’s magnificent and grand, and there are quite a few of us visiting. The sky is gray, it’s very humid, and a shower interrupts the visit. It’s a vast complex of temples and palaces. The buildings are colorful and sparkling, with a great sense of serenity (without the tourists, of course). I quietly enjoy the place and try to take photos without tourists, which isn’t easy.
Very close to the Grand Palace is Wat Pho, one of the oldest Buddhist temples in the capital.
It’s very famous for its 46-meter-long reclining Buddha statue.
Walking around the temple, you can see different representations of Buddha, all covered in gold leaf.
Inside the temple, on one side, monks recite their prayers, while the other side is reserved for tourists who come to meditate in silence.
Before returning to the hotel, I have dinner at an Indian restaurant. I go to bed early because tomorrow’s wake-up call will be very early again.
Saturday, November 2nd
Wake-up at 4 AM, departure from the hotel at 4:30 AM. The taxi I booked via Booking is waiting for me and takes me to the airport. The trip is fairly quick—he takes small roads, and at this hour, there’s no traffic.
The flight to Phnom Penh is on time. Before boarding, I realize I left my fleece jacket on the carousel, but it’s too late to go back for it.
The flight goes well, and customs is quick.
At the exit, I take a tuk-tuk to Julieka’s GH near the museum. The welcome is friendly. I won’t be able to check into my room until noon, so I take the opportunity to exchange some euros on the market street. The street is lined with restaurants, and I’ll have my first meal there.
The museum is right across the street, so I don’t waste any time visiting it.
The representations of Hindu deities are very different from those in India, and I don’t recognize them. Many beautiful Buddhas are on display.
The museum is very pleasant, and there aren’t too many people, which is a plus.
At the exit, I return to the GH, settle into my room—which is decent and clean.
The Royal Palace is 1 km away. I walk along a garden, and at the end of the street is the Tonlé Sap, but I turn right. I arrive at a large esplanade and see the buildings with tiered roofs and glazed tiles. The entrance to the palace is a little further away.
At the entrance, I notice there isn’t the same crowd as at the one in BKK.
Khmer architecture is magnificent. The complex consists of gardens, palaces, pagodas with golden roofs, and slender spires.
The Silver Pagoda houses the small Emerald Buddha, which is actually made of jade. The silver flooring is covered with carpets. Photos are not allowed.
The walls surrounding the pagoda are covered with frescoes depicting scenes from the Ramayana.
My partner and I traveled from Sunday, July 5, 2026, to Wednesday, July 22, 2026.
We spent a long time debating whether to rent a car or use public transportation. In the end, after reading so many posts about travelers getting scammed by police or rental companies—even those recommended by blogs and reviews—we decided to stick with public transport. It worked out really well. Sure, we had a little less freedom to go where we wanted, but it was way less stressful for us.
Sunday, July 5:
Arrived at Cancun Airport. Withdrew cash from the ATM in the terminal just before exiting. The ADO bus counter (they pronounce it "A-Jee-O") is right behind you when you're facing the ATM. Bus to downtown Cancun cost 145 pesos per person.
Stayed at "Rose 5," booked on Booking. The studio was super clean and perfect for one night. The owner’s instructions for accessing the place were very precise, with photos included. Check-in was self-service with a code. The ADO bus terminal isn’t far, and there are shops and restaurants nearby. We really appreciated that the AC was already on when we arrived. By the way, I’d recommend always booking places with AC—it’s *really* hot in Mexico.
Monday, July 6:
Bought a SIM card with data from a TELCEL store. My partner, who’s on Free Mobile, was able to use her regular plan. Just so you know, I found the network pretty unstable. As soon as we left the cities, neither of us—me with TELCEL or her with Free—had any signal.
Another thing to watch out for: roaming charges. I had to turn my SIM back on for less than 30 seconds to get a bank SMS code, and my phone apparently connected to the internet—resulting in an 8-euro roaming fee.
Left on an ADO bus to Chiquila for 278 pesos per person. During our trip, ADO buses were always on time, comfortable, and clean. The AC is *cranked* though, so bring something to cover up with—it gets cold. Some routes were fully booked even in the low season, so try to reserve 1 or 2 days in advance either via the app (when it works) or at the counter.
When we arrived at the ADO terminal in Chiquila, the ferry company counters were right next to it. Ferries leave every 30 minutes, alternating between companies, so no need to book ahead. Just take whichever one is leaving next (330 pesos per person).
When we got to Holbox (pronounced "Hol-bosh"), we’d booked a place via Booking called "Casa de Nana." It was a huge studio with a fridge, cooking plate, and utensils. The best part? The *location*. It was 100 meters from the beach and 200 meters from a Chedraui supermarket. They provided bath towels and beach towels, and the AC worked perfectly. There’s a key box so you can leave your keys inside when you go out. The only downside was that no one was there to let us in when we arrived, so we had to wait a while. The Wi-Fi was good, which was lucky because during our 4-day stay in Holbox, the phone network *never* worked. According to locals, that’s pretty common in Holbox, along with water outages.
Luckily, I’d had the good idea to download an offline map, which helped us find our way back to the place more easily. You can walk there from the dock.
The restaurant next to our place (La Barracuda) was great if you like seafood—I’d recommend their octopus dishes.
Tuesday, July 7:
We did a kayak tour in Holbox’s mangroves at 6 AM. We were looking for a sunrise kayak tour with a French-speaking guide. That’s exactly what we got with "Kayaking Holbox," where Diego, the owner, speaks English and French. He was joined by Gustavo, another guide.
We’d booked for a group tour, but we were the only ones. Diego still went ahead with it instead of canceling due to lack of participants, so we got a private tour at the group rate—really professional of him. They showed us this amazing ecosystem for over 3 hours. We saw all kinds of birds: pink flamingos, pelicans, egrets, frigatebirds... rays, a horseshoe crab, and a little crocodile that was *so* well hidden. Diego and Gustavo have a real eye for spotting animals—I could’ve passed by the crocodile 100 times and never seen it, it blended in so well. Their explanations about the flora and fauna were super interesting. We also got a little break where we tasted mangoes and bananas that taste *nothing* like the ones in France. A real treat—those little Mexican yellow mangoes! I’d definitely recommend Diego and his agency for a French-language kayak tour (1000 pesos per person).
In the evening, we walked to Punta Coco to see the bioluminescence. No need for a guided tour—if you really don’t want to walk, you can take a taxi. At Punta Coco, you have to pass the beach bar/restaurant and then go left into a kind of inlet that forms a lagoon. You have to wiggle your feet or move your hands in the water to create movement, which makes the light appear. Just don’t expect the kind of photos you’ve seen online—they’re all edited! It’s fun to see, but you won’t be dazzled by the light...
Wednesday, July 8:
Whale shark tour with "My Holbox Tours." Why recommend this agency over others for swimming with whale sharks? Simply because Valérie surrounds herself with top professionals to make your experience unforgettable. We were with Captain Fernando, who does everything to position the boat perfectly and make your swim easier. In the water, we were with Humberto, who also goes above and beyond to make sure you have an incredible time. He doesn’t just "supervise" like some guides from other companies who leave you on your own. No, Humberto reads the whale shark’s trajectory and guides you—all you have to do is follow him. He really puts in the effort, even holding your hand to guide you through this quick but intense encounter. Humberto also films the moment and will offer to show you the videos and sell them to you. His footage is really high quality.
Fernando and Humberto also prepared food for us. Special mention for their guacamole! Valérie is there to make sure everything goes smoothly on the boat and to answer your questions in French, English, or Spanish about these animals. If you choose My Holbox Tours, you can be sure you’ll get a top-notch experience.
About the tour itself: before you go, you should know that the sharks can be *really* far away. The day we went, it took 3.5 hours by boat to reach them. The boats are small, and let me tell you—on the way there, when we weren’t going with the waves, it was *rough*. Out of 9 passengers, 4 got seasick. But once you’re face-to-face with the shark, you forget all about that. Even if swimming with a whale shark isn’t exactly a walk in the park—they swim pretty fast, so you need some endurance to keep up. You’ll usually get 2 turns. Our first swim lasted a little over 4 minutes, and the second about 2 minutes because the shark was moving fast and we were still tired from the first swim. It might seem short, but when you’re swimming, it feels *long*. Either way, it’s an experience you *have* to do—but choose your company wisely. On the way back, there’s a stop at Cabo Catoche. Honestly, the snorkeling is pretty disappointing if you’ve done it elsewhere in the world. But the lunch stop at Cabo Catoche is really nice for relaxing (white sand and hammocks).
Thursday, July 9:
Short morning walk to Punta Mosquito at 6 AM. Really nice.
Ferry to Chiquila (330 pesos per person) + ADO bus to Valladolid (300 pesos per person).
In Valladolid, we booked "Casa Lucia" via Booking. The hotel is gorgeous, with a colonial style, and very close to the ADO bus terminal and downtown. It’s super quiet and clean. There’s a shared kitchen you can use with a fridge, microwave, and water dispenser, plus a big table by the pool and a nice indoor terrace. Breakfast was simple but included. The only small downsides were the tiny room and bathroom, no mirror in the room, and a noisy fan.
Friday, July 10:
Not far from the ADO bus terminal is the colectivo station for Chichen Itza. They offer a round-trip to Chichen Itza with an option to stop at Ik Kil cenote on the way back and then drop you off in Valladolid for 370 pesos per person (Ik Kil entrance included).
For the Chichen Itza visit, we’d booked a tour with a guide often mentioned in groups—his name is Juan Pat. He’s a Maya who lives near the site and speaks excellent French. He reserves spots in advance for you and queues up to be the first on-site. It cost 500 pesos per person + entrance fees. His tour lasts 2 hours and focuses mainly on the main pyramid and the ball court. He’s passionate and fascinating, even if some of his claims, as a Maya, might be a little biased. I think it’s *really* important to have a guide—otherwise, you’ll miss so much. You can contact Juan Pat on WhatsApp at +52 985 121 2381.
Afterward, we went to Ik Kil cenote (showers and life jackets mandatory, lockers available). It’s *very* crowded, but still really beautiful with its lush vegetation.
Saturday, July 11:
Since we didn’t have a car but still wanted to visit other cenotes that seemed hard to reach by public transport, we decided to book a taxi for the day. We agreed on 1200 pesos to take us to 3 different cenotes and wait for us at each one. (To find taxis, just look where they park near the ADO bus station.)
He picked us up at Zaci cenote, which we’d walked to. We got there at opening time and were the first ones there—had the place to ourselves for a while! 150 pesos per person. A pretty cenote in the city center with lush vegetation. It’s a bit like Ik Kil but without the deep cylindrical effect.
Cenote Xcanahaltun: the most beautiful cenote we visited. Entry 250 pesos per person. It’s a closed cenote with a hole that lets light in—a cave-like setting. You can kayak inside. There are little fish at the edge that nibble dead skin off your feet. Since it’s closed, the water is *freezing*!
Cenote Palomitas: entry 250 pesos per person. Another stunning closed cenote, even more enclosed than Xcanahaltun. The hole in the ceiling is smaller, so it was pretty dark when we arrived—kind of an eerie vibe. But when the staff turned on the lights, it looked like a "Gothic cathedral" full of bright stalactites.
Cenote Sac Aua: entry 290 pesos per person. The ticket includes a guided cave tour (tip-based). This cenote is really unique with its central island and way less crowded than Suytun. Just so you know, the water is *really* cold in cenotes. In these three, in July, we had the place to ourselves for a while and never saw more than 2 families at once—so peaceful!
Sunday, July 12:
ADO bus to Bacalar (536 pesos per person).
In Bacalar, we stayed via Airbnb with a host named Luli, who offers several rooms with shared bathroom and kitchen.
The room is nicely decorated in a pleasant setting. It’s ideally located near the lagoon and downtown. The shared kitchen is handy. The mosquito net over the bed is useful because there are *a lot* of mosquitoes in Bacalar. Luli provides a water jug, which is really nice. The only big downside is the lack of water pressure in the shower—we had to rinse off by filling a bucket. Also, there’s no real door separating the room from the bathroom. We never met Luli in person, but she was very responsive via messages. The terrace in the middle of the vegetation is lovely.
From the ADO terminal to the place, we took a taxi for 40 pesos. Since this driver was honest about the price (we’d checked beforehand), we decided to use him every time we needed a taxi in Bacalar. Here’s his WhatsApp: +52 983 184 3585.
Monday, July 13:
We did a boat tour on the lagoon with "Bacalar Francophone Activities." Since we were just the two of us, it cost 3500 pesos. If we’d managed to be 4 people, it would’ve been 1000 pesos per person.
We had a private 4-hour tour on the lagoon with Steeve and his very comfortable boat. He’s from Quebec, so his French is perfect. During those 4 hours, Steeve showed us the lagoon’s iconic spots *and* places other boats don’t go. He told us about the lagoon’s history and gave great tips on where to go and where to eat. As a little bonus, he gave us a video taken with his drone during our swimming break.
Tuesday, July 14:
We went to Los Rapidos by taxi (400 pesos round trip) and entry was 225 pesos per person. It’s *very* touristy but really beautiful. You can eat there (expensive), relax, and go down the "rapids" as many times as you want. It’s worth it if you spend a few hours there. You can’t bring in food or drinks—you leave them at the entrance and pick them up on the way out.
Wednesday, July 15:
On Wednesdays, navigation is banned on Bacalar Lagoon, so we’d planned another excursion.
Visit to Calakmul from Bacalar with ABCtours (WhatsApp +52 983 319 8359).
This agency organized a trip from Bacalar to Calakmul with a French-speaking guide. Communication beforehand via WhatsApp was smooth. Mr. Checo, the driver, and Fernando, the guide (who spoke great French), picked us up on the day. Mr. Checo drove very carefully on the long road and always made sure we were comfortable. Fernando is passionate about flora and fauna—he’s a biologist with a degree in ornithology, so he knows *everything* about animals. The slightest sound or song, and he knows what it is. He’s got an eye for spotting them, from the biggest to the smallest.
During the trip, we stopped at km 27 for a short forest walk, then went to see the two main pyramids on the site. On the way back, we stopped at the bat cave for the magical spectacle of millions of bats flying out at dusk. In the end, we saw or glimpsed (some briefly) spider monkeys, howler monkeys, a toucan, 2 tapirs, turkeys, 2 deer, and lots of birds. If, like us, you’re more into flora and fauna than archaeology, I’d *highly* recommend this agency and tour with Fernando.
It’s not cheap, but the road between Bacalar and the site is *long* (3.5 hours). Price: 3900 pesos per person for 2 (3500 for 3, 3200 for 4).
Thursday, July 16:
ADO bus to Playa del Carmen (614 pesos per person).
In Playa del Carmen, we stayed in an Airbnb. The building is on the town hall square, next to the casino.
The best thing about this place is the *location*—super close to Fifth Avenue (La Quinta). The kitchen is pretty basic, but the fridge works well. There are supermarkets nearby. The rooftop pool is really nice. The two big downsides, though, are the soundproofing (you can *hear* the neighbor’s alarm and all the events on the square) and the *total* lack of water pressure in the shower. We had to fill a trash can with water to pour over ourselves. When we told the owner, he said it wasn’t normal and someone would come fix it, but we never heard back. Based on previous reviews, this seems to be a known issue that never gets resolved.
Playa del Carmen is *very* touristy on Fifth Avenue, but in a fun, musical vibe—we never felt unsafe. There are *tons* of little souvenir shops for tourists on this street. There’s a beautiful monumental sculpture on the beach (the two figures meeting in the air), next to which you can see the Voladores show (men climbing a pole, tying themselves with ropes, and descending headfirst while "flying" around the pole). The show is tip-based and happens several times a day. In our opinion, Calle 38 is prettier than Fifth Avenue—it’s lush, green, and quieter, with the sea at the end. Great for an early evening stroll. We had really good meals at great prices at "El Tio Noy" tacos, just a few meters from Fifth Avenue in a side street.
For souvenirs, we’d recommend going to Walmart instead of Fifth Avenue—you’ll find skulls, tequila, mezcal, keychains, mugs, glasses... at good, fixed prices.
Friday, July 17:
We did the excursion to Isla Contoy. Isla Contoy is an uninhabited, highly protected island. Only 200 people are allowed to land per day on a rotating basis, so only a few companies have permission to dock there. Most agencies subcontract the day to a third-party company.
We booked through VRM (Viviendo Riviera Maya), but it was Ocean Tours Mexico that handled the tour. Contoy is a little paradise. We were accompanied by multilingual guides, including French speakers, throughout the day. Steffy gave us info about the island during a short walk on the marked trails, and Leño Tlatemoa kept the mood up on the boat rides with music and dancing. Isla Contoy is *truly* stunning, and the lunch was delicious: grilled fish and chicken, guacamole and tortilla chips, rice, fruit, drinks (everything is brought and taken back by the guides). The snorkeling part was pretty disappointing if you’ve done it in Cozumel, though. The stop at Isla Mujeres isn’t very interesting either—it’s too short to explore, and the island is *extremely* touristy. Still, the excursion was very well organized, and we had a great day (2970 pesos per person).
Saturday, July 18:
We wanted to go snorkeling in Cozumel but thought the prices from French-speaking agencies were too high. Plus, for snorkeling, we figured we didn’t *need* a French-speaking guide.
So we found a much cheaper solution by taking the ferry from Playa del Carmen ourselves and choosing an agency in Playa. The round-trip ferry cost 663.50 pesos per person. Then we took a taxi to the snorkeling boat (100 pesos). The agency we chose is called Mystic Snorkel—they don’t have a physical office. The tour cost 1400 pesos per person. It was a small boat, but that day we were the only ones, so we got a private tour at the group rate. We stopped at 4 different sites, all very different and beautiful. We saw all kinds of fish, corals, a nurse shark, and turtles. El Cielo, with its huge starfish, is *exceptional*. If you’re going snorkeling in the Yucatan Peninsula, this is *the* tour to do—the other sites are pretty "poor" in comparison.
Sunday, July 19:
Morning dive with Triton Diving. I chose the Cozumel dive option. Great experience.
Booking via WhatsApp was easy. On the day of the dive, Selene, who speaks French, was our guide. She’s *very* attentive to the group’s safety. The briefings are clear and precise. In Cozumel, we did 2 very different sites: the first was a drift dive with lots of life—beautiful corals and fish. The second was a wreck, the C53, a 56-meter boat you can enter. Not much marine life, but a beautiful wreck intentionally sunk for divers—still in great condition. An unforgettable moment. Selene even took videos during the dive, which the club sends you for free afterward. I’d *highly* recommend this club.
Just so you know, in Playa del Carmen, the beaches were full of sargassum during our stay, despite barriers and daily cleanup. Locals told us the problem is getting worse and the sargassum is arriving earlier in the season. Tourism has taken a *big* hit this summer, and they’re wondering if tourism can even survive the sargassum season anymore. A lot of tourists are heading to the islands—Isla Mujeres and Cozumel—to enjoy the beaches, as the west side of those islands is sargassum-free.
Monday, July 20:
Colectivo to Puerto Morelos. First, a colectivo toward Cancun that drops you off between Puerto Morelos town and Puerto Morelos beach (40 pesos per person), then another from that junction to the beach (10 pesos per person).
In Puerto Morelos, we’d booked a room via Airbnb at "Piedra del Caribe." *Best* place we stayed in Mexico. It’s an aparthotel. Our room was ready before check-in, so they let us in early. The place matched the description—spacious, with a comfortable king-size bed. The shower had *great* pressure, which isn’t a given in Mexico. The staff was super friendly and welcoming. They let us use the pool, restrooms, and rooftop shower after check-out while we waited for our ride to Cancun Airport. They even kept our luggage. I *highly* recommend this place.
In Puerto Morelos, there was *way* less sargassum than in Playa del Carmen—it was actually swimmable.
We did the snorkeling tour with the fishermen’s cooperative for 450 pesos per person for 2 hours. The reef is close to the beach (you’re not allowed to swim there), so the boat ride is short. It’s not as pretty as Cozumel, but it’s nice and affordable. On Puerto Morelos’s page, you can also access a small, not-very-well-preserved reef. There’s also a cenote in the sea where fresh water mixes with saltwater—the water is murky there. We had a great dinner and excellent cocktails at "La Choza del Puerto."
Tuesday, July 21:
Wandered around Puerto Morelos (check out the church and read everything—it’s entertaining!), relaxed by the hotel pool, and left for Cancun Airport by taxi (400 pesos) booked via InDrive to head back to France.
Our highlights:
- Holbox
- The whale shark tour
- The cenotes
- The local flora and fauna (so present!)
- Isla Contoy
- Cabo Catoche (except for the snorkeling)
What we liked least:
- The bioluminescence (barely visible despite good conditions)
- The food—we found it not very diverse in taquerias
- The constant tipping
- The lack of water pressure in showers (fixed, wall-mounted, no hose or showerhead)
Don’t hesitate to ask if you have any questions while it’s still fresh in our minds.
Traveling with just one spare pair of underwear, considering a hot shower a miracle, never staying in the same place too long by sleeping wherever night catches us, taking whatever local, improbable, and rickety transport we can find—this is the DNA of us wanderers. Except this time, the script for our movie is going to be a whole different genre. On paper, the destination doesn’t exactly scream epic adventure: Réunion! And what’s more... we won’t be two, or four, or even ten. We’ll be a solid thirty. All from the same family. Yes, thirty. At this point, it’s not just a trip—it’s a summer camp on the move! Why inflict this on such a peaceful island? Because my brother decided to get married there with his lovely bride. A great idea, you might say... especially when it involves relocating the equivalent of a small Ardennes village 10,000 kilometers from home for three weeks! So who’s stepping up to be the guide and wave the little flag?
So, for an exceptional trip, exceptional stories! Don’t worry, the debates at the supermarket over whether to choose plain chips or roast chicken chips, the beach picnics washed down with ti’ punch, and other rougail sausages to digest by the pool will only make it into the family archives. Here, I’ll stick to the tales of our beautiful escapes, the ones where we explore the wild corners of this little volcanic rock planted in the middle of the Indian Ocean. So where exactly are we headed?
For the first week—the subject of this first installment—we’re taking it easy. We’ll start by rediscovering the coastline, from the Souffleur in Saint-Leu to the Hermitage lagoon, before a little trip to the Cirque de Cilaos and its legendary road with 400 turns, just to get our legs warmed up.
This travel journal is therefore intended solely for my photos, to present a consistent style.
All the shots were taken with a simple Samsung Galaxy smartphone and with whatever was at hand.
All stays combined, I’ve spent the equivalent of three years at most in Thailand, and I’m not a big expert on the country.
However, after many trips, lots of reading on VoyageForum and other sites, and conversations with many locals as well as expats, my view of the country is becoming clearer, though it’s constantly evolving. You never stop discovering and learning.
I guess I wanted to piece together a puzzle, mainly for those who want to get an idea of the country here and for those who miss it.
I don’t know if this minimalist sharing will interest anyone, but it’ll do me good to put it together. After so many months without traveling and then these other long months with VF closed, there’s plenty of material available.
There’ll be a mix of places, periods, and subjects, but it might well be intentional.
I suspect many Thais have dogs because they make excellent guards for the home. Nothing better to deter burglars or to signal the presence of a snake. You’ll often see Thais tapping the top of their dog’s head, but don’t be fooled: it’s a sign of affection from them. Judging by the dogs’ reactions, they’re used to it.
Thailand is one of the countries on the planet where rabies is still present, so keep that in mind. It’s not just bites that can be dangerous, so don’t let just any dog lick you. Especially on a wound, of course.
Even though dogs often fear humans—this dangerous and unpredictable predator—we still need to stay cautious.
Be careful when walking into alleys because the dog will defend its master’s big property, be careful at night, and be careful when they’re in packs.
It sometimes crosses our minds that Thailand isn’t really made for walking around, and dogs are one of the reasons.
That said, it’s not uncommon to see them chasing bikes or scooters. Cars, though, are much rarer—they’re too big.
It seems Thais prefer to give their dogs freedom by not locking them behind gates. Though sometimes the gate is closed, the little side door is wide open. Oh, and sometimes there’s no gate in front of the property, or it’s been broken for years.
You’ll often see dogs sleeping on the side of the road, sometimes right on the road. When you arrive, they move aside nonchalantly—or not at all. It’s less funny when they suddenly appear from thick vegetation, which reminds visitors not to drive too fast. As a result, you’ll notice that dogs with injuries or missing legs aren’t that rare.
Since they believe in reincarnation and respect for all forms of life, they don’t chase dog packs away too much, and they don’t sterilize them enough. Seeing a small pack roaming freely in the countryside, you might think it’s best not to cross paths with them at the edge of a field.
A darker side of this is that euthanasia isn’t often practiced. Twice, we saw dogs at temples on the brink of death, enduring terrible suffering. No one did anything about it. The image (and the smell) of one of them, dying and emitting the stench of death, still comes back to me sometimes.
Some of you may have seen the YouTube vlog of a French woman living in Phuket who was given a little pig by her Thai friends. The well-fed animal quickly became a happy, enormous beast with its own garden. Yet, it didn’t take long for it to fall seriously ill and become incurable. In her video, the French woman described how difficult it was to find a vet willing to perform euthanasia.
You’ll often see bowls by the side of the road. Thais leave food and water in them for stray cats and dogs. Overall, they have a big heart for animals.
If you ever pop into a shopping mall, you might see people pushing their small dogs in strollers. It’s not a gimmick—it’s just that these strollers are provided for customers to put their pets in, otherwise you can’t bring them inside. It looks a bit odd when you expect to see a baby.
It was winter, a winter with beautiful weather,
A season that only exists in the southwest of America,
I remember very well what I told you that morning
A month ago... A century ago, an eternity ago...
We’ll go... wherever you want, whenever you want...
Well, yeah, back from our adventure in our enchanting American West just a month ago, we’re already taking a bite out of one of its lesser-known competitors. "Flo, if you had to pick just one reason to justify your love for the U.S., what would it be?" The greasy, dripping burgers? No, I don’t think I’m going out on a limb by saying it’d be the wide-open spaces... And that’s exactly what our new quest is taking us to—a land on the other side of the globe where the horizon also seems endless, where silence tastes like salty wind and sand, where freedom is measured in kilometers of desert tracks, where the GPS is mostly there to confirm you’re lost in the middle of nowhere... Add to that magic formula the fact that you’ll see more zebras, giraffes, wildebeest, and elephants than people per square kilometer, and you can imagine us setting foot in Southern Africa for the first time, more precisely at the small airport in Windhoek, capital of... of...? Brush up on your geography, damn it! We’re landing in Namibia!!!
To be honest, Namibian landscapes have been flirting with me for ages. So how did I resist this island of temptation for so long? First, the budget. Let’s just say that for the same amount of effort (and kidneys), the bank lets you choose two other adventures almost anywhere else on the planet. Then there were my girls. Yeah, back then, they were too little to dose up on Malarone, the only malaria remedy at the time... Long story short, ten years later, all the planets have aligned. First, I won the Euromillions! Well, almost... Let’s just say my girls are now old enough... not to take Malarone, but to stop following me on all my adventures! Jackpot! "Flo, how about a little two-person caprice, just the two of us, tackling the Namibian tracks?"
As we landed on the runway, first wow effect: The horizon is immense. It’s flat as can be, incredibly flat... So much flat space! Did I mention it was flat?... Looking into the distance, it feels like your gaze could circle the Earth without hitting a single obstacle—until you end up staring at your own backside. "Oh, what a nice view!" Well, it’s the first time I’ve seen my butt from this angle! Touching moment... Sorry, I’m rambling—must be the exhaustion from the three-flight marathon we just powered through via Ethiopia and South Africa... And yet, no time to philosophize about my anatomy. As usual, we want to rack up our first kilometers to be front and center at dawn tomorrow. After wrapping up the tedious Namibian immigration formalities and meeting the 4x4 that’ll be our companion day and night for the next fifteen days, we’re off! We’re not exactly fresh, but we’re ready to tackle the next five hundred kilometers in night mode, cruise control set due south! Just outside Windhoek, the local wildlife—a jackal—welcomes us with a smile: "Welcome to Namibia!" That’s what it said! Honest... Okay, first endless straight road, first flaming sunset, first corrugated dirt track, first Milky Way with zero light pollution... You get it—it’s definitely the day of firsts... First night camping, too, in the big trunk of our Toyota Fortuner parked by the side of the track... The real adventure, the kind that smells under the arms, can finally begin...
Here we go—finally, the big day has arrived! A trip the whole family (my two kids, my husband, and me) had been looking forward to for so long.
To keep it short, we left from Nice, arrived in Namibia on June 25, 2025, and left again on the 21st—four weeks later.
We used an agency for all the camping reservations, activities, and the car rental. At least that side of things was taken care of. Michaël was our contact throughout the planning and the trip itself.
We spent our first night at Londiningi BB. A bit out of the city center but very quiet. The rooms were spacious and clean, and we could eat on-site that evening. Perfect for recovering from the flight.
This travel journal is our second on VoyageForum, following last year’s where we recounted our four weeks in Vietnam.
The goal remains the same: since some members on this site share tips, experiences, and great deals that help us prepare for our trips, we do the same after returning—both to give back a little and in the hope that our experiences might be useful to others in some way.
Our route was as follows: Bangkok, Siem Reap, Krabi, Suratthani, Koh Phangan, Koh Tao, Chumphon, Bang Saphan, Prachuab Khiri Khan, Sam Roi Yod, Hua Hin, Phetchaburi, Bangkok.
Beyond rediscovering Bangkok, our objectives were the long-held dream of seeing Angkor and exploring southern Thailand, much of which isn’t overly touristy.
A quick big thank-you to Barbot, who took the time to answer several of our questions.
12/07/2013
The cheapest flight we found earlier this year was a Paris-Bangkok route with a layover in Moscow for 1440 €, total for two people.
So, this time we tried Aeroflot. Airbus A318 for the first leg, A330 for the second. Nothing particularly annoying to report—the passengers were very calm, the cabin temperature was comfortable, and we had enough legroom.
That said, the quality of the meal trays was pretty mediocre, and the flight attendants weren’t exactly comedians.
We’d like to remind everyone that it’s best to exchange as little money as possible at the airport upon arrival, since the rate is about 5% worse than at city banks.
Of course, we made sure to take the airport exit where you can catch official taxis to avoid getting scammed. So, we queued up, a little lady gave us the ticket, and off we went with the driver.
Generally, this system works well because these drivers are registered, know their duties, and the risks they face if they break the rules. Except that day, right off the bat, we got the scammer of the day. His first move was to snatch the ticket from my wife’s hands—the one you’re supposed to keep in case of a complaint. My husband saw it, but after a full day of travel, we were a bit out of it, and honestly, there was no reason to be suspicious. But once we started driving, the guy refused to turn on the meter. We insisted more and more firmly, but nothing. So, I used the famous method of opening the door and starting to step out of the car. At 40 km/h, that scares the driver more than the passenger. He finally turned on the meter, but that didn’t calm him down—quite the opposite. For the next half-hour, he ruined the ride by demanding extra fees here and there. Having dealt with several scam attempts last year in Vietnam, this wasn’t exactly new, and we were proud of ourselves for staying pretty zen. Still, this guy was a little scary—he was completely wired and aggressive. Honestly, it was hard not to think he was on something. He’d be perfect for a *Scarface* remake. When we finally arrived at the hotel, he followed us to the entrance. We paid the two tolls (25 and 45 baht), gave him the usual 100 baht extra for the ride, and stayed polite but firm. So, meter: 245 baht + 100 baht + 25 and 45 baht for tolls—we paid the exact amount, no way we were tipping this guy. He left furious, but he was already like that before picking us up... Anyway, avoid Mr. Chartree Chidchen, number 089 826 7308, car E2663!
We were so relieved to finally settle in at Feung Nakorn Balcony hotel in the temple district. 42 € per night, great reception, all the staff is friendly. The AC works fine, the bed seemed hard at first but turned out to be comfortable. The hotel is quiet, away from the nightlife, but at this time of year, many places are less crowded than in high season. Even with a nice fish pond and outdoor breakfast area, it’s a decent hotel, though we felt we could’ve found something better.
After a night on the plane, the first afternoon is always a bit of a slog. We napped for a few hours, and when we woke up—guess what—we were starving. We visited a temple across from the hotel (nothing special) and then decided to take the Chao Phraya Express, the river shuttle that serves many piers along the river. It was a really enjoyable experience. The steel gangway wobbles when you board and disembark, the boat sits low in the water, and sometimes you get splashed. During peak times, you’re packed in like sardines, but most of all, there’s that exotic urban landscape passing by, especially the temple rooftops.
At that exact moment, the boat was packed. We didn’t see a ticket booth at the pier, and we tried in vain to pay the few baht for the ride. The cashier on the boat was too busy, and another employee we called didn’t have time to help us. Oh well, we weren’t going to force the issue. Still, this mode of transport is super practical for avoiding traffic, and at the piers, the lines with station names are clearly marked, with colors matching the flags on the boats. Combined with a map like the *Routard* guide, it’s easy to navigate.
We easily made it to the restaurant *Harmonique*, located near one of these piers. It’s a unanimous favorite on this forum, and let us tell you—it’s well-deserved. What a wonderful experience that evening! We only saw the outdoor gazebo because there was no way we were dining inside. It’s not flashy, so those looking for a luxurious setting should look elsewhere.
That night, the staff was a bit slow, and we had to track them down several times to move things along. But oh, my friends—what a feast on the plate! Start with the appetizer platter for two at 250 baht, featuring four specialties, each more tempting than the last, followed by their famous crab curry for 200 baht. There’s *so much* crab in there! The dish is so delicious and rich that when you finish, you feel—how to put it—like it was almost *too* good, to the point where you’re almost put off eating for days. And also, oh yes, we *will* be back. Their satay chicken is just as amazing, and it would be a crime not to mention their generous dessert with ice cream, warm banana, and chocolate, plus their *excellent* almond milkshake.
Later, we took a taxi to Kao San Road, mainly to book a Ko Tao-Chumphon trip for 600 baht per person at the Lomprayah counter. In hindsight, we should’ve booked all three of our trips there right away.
Kao San Road is *ultra*-touristy—better for younger crowds, but it’s still worth seeing. There’s rock ‘n’ roll, hippies, and crowds everywhere.
We walked back to the hotel, and when we got a little lost near a canal, a really nice older Thai man spontaneously appeared out of the night to kindly point us in the right direction.
Finally, a real long night of sleep ahead—we cranked up the AC. Sweet, the vacation has begun!
Hi there,
I just got back from a trip to Sri Lanka from December 18th to January 1st with 2 adults and 2 kids (12 years old).
If it helps, here’s my itinerary.
We left on December 18th from Madrid with Qatar Airways. No complaints. I booked my tickets back in March for 800 € per person. (I flew from Madrid because I live near the Spanish border and was too worried about strikes in France.)
We arrived on December 19th at 4 PM (local time). Before leaving France, I’d booked a taxi through MyTransfer for 59 € to Sigiriya. A van was waiting for us at the airport exit.
A never-ending 3-hour drive to Sigiriya. We stayed at Samana Guesthouse—very simple, clean, with a pool and an excellent Sri Lankan breakfast. Shower and straight to bed.
Friday, December 20th: Beautiful weather, but very humid and hot. We visited Lion Rock (36 € for adults) and then Pidurangala.
I loved both sites—they’re a must-do in my opinion.
Spent the late afternoon by the pool.
Saturday, December 21st: Another gorgeous day. The guesthouse manager offered us a free 2-hour tuk-tuk tour. We first visited a lake, rice fields, the temple, and the Sigiriya market, plus the usual tourist trap—the botanical garden (no pressure to buy anything at the end).
Then we took a tuk-tuk to Dambulla Temple, the Golden Buddha, and the wholesale market.
Sunday, December 22nd: Still beautiful weather. I’d booked a taxi for 8 AM. We did all the long trips by taxi to save time. I’d ask for prices from 2 or 3 WhatsApp taxi agencies 2 days or the day before—super responsive, always got replies within 5 minutes. We headed to Ella (4-hour drive) for 22,000 LKR.
Arrived in the afternoon at Rest Full Homestay—a small, family-run guesthouse. Clean, cozy, and an amazing Sri Lankan breakfast.
In the afternoon, we went to Nine Arches Bridge. It was a Sunday, a Sri Lankan holiday, so it was *packed*—mostly locals and very few white tourists! Even though it was crowded, it was cool because it was all Sri Lankans. We waited an hour for the train. It’s worth seeing, but honestly, I didn’t think it was that amazing.
Then we headed to the station to check if we needed to book tickets for the train to Haputale—turns out, no.
Monday, December 23rd: Beautiful weather. We hiked Ella Rock—a gorgeous trek. The final stretch is steep but shaded, so it wasn’t as tough as I’d read. The whole hike is stunning from start to finish. We saw the train pass twice (one blue, one red) and lots of women picking tea.
After that, we did Little Adam’s Peak. It’s not hard, but it was *packed* with tourists—meh. Luckily, at the top, you can walk a bit farther (down one side and back up) to get some space to yourself.
What I *didn’t* like was the commercial vibe at the big café/restaurant with a pool at the entrance of Little Adam’s Peak. Loud music, all that money being made right next to little souvenir stands run by Sri Lankans or tea-picking women. Felt off.
Ended the day buying souvenirs at one of the few shops we found during the trip.
Tuesday, December 24th: Beautiful weather. Took the train to Haputale. We got to the station 30 minutes before the 9:30 AM train. We could’ve taken 2nd or 3rd class—I went with 2nd (160 LKR per person).
It was crowded, but we managed to get seats—first 2, then 3. Only a 1-hour ride, but I *loved* it—windows and doors open the whole time.
Arrived in Haputale around 11 AM, and the mist was already rolling in.
We walked to our guesthouse, The Mist Holiday Bungalow. Simple but clean, with a great view of the tea plantations. The owner’s wife is Vietnamese and used to work for French tour operators, so her French is still pretty good—helpful for us since our English is terrible. They booked us a tuk-tuk for 4:45 AM the next day (2,000 LKR) to Lipton’s Seat.
Spent the afternoon wandering around Haputale. Not much charm, but there’s a nice fruit and veggie market and a short walk through the tea plantations.
Wednesday, December 25th: Beautiful weather. The tuk-tuk was on time to take us to Lipton’s Seat. We were the first ones there—the sky was just starting to turn pink. In the end, only about ten of us watched the sunrise. The guesthouse had packed us breakfast, and we walked back down (half on the road, half through the plantations). Didn’t see any tea picking since it was Christmas, but the walk was still incredible. We took detours through villages full of kids.
After that, we visited the tea factory. The tour was really interesting, and we took the bus back down to Haputale. Such a great moment—whole families were heading to mass, dressed up and made up. All so beautiful.
At noon, we left for Udawalawe National Park. Taxi for 14,000 LKR. Stayed at River Inn Safari Cottage. *Warning*: It’s the same place as Eagle Safari Cottage. I don’t recommend it. We’d always stayed with families before, but here it was just staff—totally different vibe. The pool was nice but not very clean (water was murky). The bungalow was big and fine, but it was brand new—so new the asphalt floor wasn’t fully dry. It’s in the middle of nowhere, so we had to eat on-site. Couldn’t leave a review on Booking because they never confirmed we’d stayed, and they canceled our reservation the next day.
Thursday, December 26th: Beautiful weather. I’d booked a safari through the hotel for 5:30–10 AM for 54 USD. Honestly, yes, there are a lot of jeeps, but it was great. The kids loved it—we saw everything there was to see.
Left by taxi at 11:30 AM for Welligama (12,000 LKR).
We didn’t stay in Welligama city but at Coconut Beach, between Welligama and Midigama. *Total crush* on the guesthouse: Sky Mountain Café with View. Such a lovely family. The mom makes amazing meals at reasonable prices. The view from the hill over the sea is unreal.
Spent the afternoon walking along the beach.
Friday, December 27th: Beautiful weather. My kids are surfers. Unfortunately, there weren’t any boards their size to rent at Coconut, so we took a tuk-tuk to Welligama Bay (1,000 LKR). They surfed from 8 AM to 5 PM—rental was 5,000 LKR for the day. Meanwhile, we walked the beach and swam. Water was 29°C.
Saturday, December 28th: Beautiful weather, rain from 4 PM until midnight. Same surf day. They were so well-behaved the whole trip, so this was their reward.
Sunday, December 29th: Beautiful weather. Beach day at Coconut. *Warning*: It’s a reef break. For surfers, there are three spots (Coconut Left, Middle, and Right). The boys bodysurfed (with fins) all morning, and at 1 PM, we took the bus to Hikkaduwa.
Stayed at Hotel Universal Beach. Nothing special—right on the water, but the rooms were dark even though they were clean. The manager was super nice, but the rest was meh, and breakfast was mediocre compared to what we’d had before (2 eggs and 3 slices of toast). Plus, it was late—8 AM.
First impression of Hikkaduwa wasn’t great—way too many Russians for our taste.
Monday, December 30th: Beautiful weather. Spent the whole day exploring. Turtle Beach, then the other side of the beach (toward Galle) near the fishing port. The beach there is much wider, with scattered hotels and super quiet. It’s beautiful—I should’ve booked somewhere in that area. Ended up having a great day away from the crowds.
Tuesday, December 31st: Overcast, then beautiful, rain at 4 PM. Had to end the year (and the trip) with some surf. Rented boards for the kids (3,000 LKR per board for the day). Bad luck—the waves were on a reef break but small. Not great for them, but no big deal. They still got out of the water by 2 PM. Walked the beach (which is gorgeous), had a juice, and went for a swim. Then back to surfing in the rain at 4 PM.
Wednesday, January 1st: Left by taxi at 5 AM (18,000 LKR). Flight at 10 AM. Arrived in Madrid at 8 PM.
I could have titled my travel journal like Carmen: "Some trips are born twice." Indeed, we had considered this destination back in February 2020. However, an honest tour operator advised us against traveling at that time due to the climate. So, we gave up and opted for Guatemala instead (see "On the Mayan Lands" on this site).
So, why this title? When I was in primary school, over 65 years ago, the illustrations in my history books (Machu Picchu) and geography books (Lake Titicaca) made me dream, and those images stayed in my mind. It took until 2026 to finally make this dream come true!
We prepared our trip with Tout Pérou, a French-speaking "agency." Everything was handled via email and WhatsApp exchanges with our contact: Laurent, who was both competent, friendly, and full of good advice.
For 200 €, Tout Pérou provided us with drivers and guides whenever we wanted, helped us buy our domestic flights (cheaper when purchased in Peru), booked shuttles between airports and hotels, and got us a discount on the train ride to Aguas Calientes, as well as on the buses between Chivay and Puno and between Puno and Cusco. In short, Laurent took care of all the logistics and the Machu Picchu tickets. It was up to us to book our hotels. Tout Pérou provided a list, but we weren’t obliged to follow it. Another advantage of the package: we didn’t have to pay in advance; we paid the service providers directly day by day.
We didn’t meet Laurent in person because he was on vacation in Europe. Before his departure, he gave us a briefing, provided a summary table with the entire program, the service providers, their phone numbers, their fees, the schedules, and gave us plenty of advice (money, exchange, safety, etc.). After returning at the end of our stay, he kept checking in on us.
Lastly, we had also gathered information from Arnaud Lagadec, who runs a hotel in Cusco and offers tours of the region. He gave us a lot of useful information. Another contact: Thomas Montaigne, very friendly, who runs an agency in Arequipa (Agence Pérou Exclusif).
Day 1 – Paris to Lima
Foreword
I’ll share our trip without any pretension—I don’t have the talent of some contributors on this forum—and I’ll illustrate it with a few photos (taken with an ordinary smartphone). My comments are personal and only reflect my own views. So, please be kind! Feel free to comment on my story as you like, but let’s avoid pointless debates.
Even though we live in the south of the Paris region, true to our habits when the flight is in the morning, we chose to spend the night before our departure in a hotel near CDG and parked our car in a parking lot in Garches. This way, we avoid the stress that often comes with traveling around Paris (accidents, roadworks, traffic jams, etc.).
Check-in and border control went smoothly on that Sunday morning. Our Air France flight was uneventful. In Lima, border control took a particularly long time, and for the first time, we didn’t get an entry visa stamped in our passports.
As planned, a driver took us to the Miraflores district, where our hotel was located. We were surprised by the numerous signs about possible tsunamis, having forgotten that Peru is prone to such events and regularly experiences earthquakes. We’d see the consequences of these during our journey.
Exhausted from the early wake-up, the 13-hour flight, and the 7-hour time difference, we had dinner at the hotel before a restful night.
Note that this day was Peru’s presidential election day. As a result, we weren’t served beer—the sale of alcohol was banned that Sunday.
We did the Langtang trek (hike) from September 10th to 17th, with the first and last days being the trip from Kathmandu and back—so 6 days of actual walking. It’s a fairly well-known trek but certainly not as famous or crowded as those in the Annapurna or Everest regions, which is why we chose it.
In theory, it’s mandatory to have a guide for this trek. In reality, it seems there are ways to bypass the regulations: we met at least two people hiking without a guide—a South Korean, a New Zealander, and possibly also a couple of English women and an American couple, though we’re not sure if they had a guide.
The agency we booked with had told us it was an affordable trek for relatively older people in good shape—which is our case (I’m 72 myself). I have to say upfront that we found it quite challenging, maybe because we didn’t have good weather—it was the end of the monsoon season. To be clear, no matter your fitness level, I’d say doing this trek in the middle of the monsoon season would be suicidal.
Day 1 – Journey from Kathmandu to Syapru Besi
On Monday, September 8th, there had been violent protests in Kathmandu against the government, which had, among other things, blocked access to social media and been accused of nepotism and corruption. There were 19 deaths. The situation was very tense on the day of our departure, Wednesday the 10th. The agency warned us that public transport was very unreliable. So, we decided to take a jeep, at an additional cost of $100 ($160 minus what was already budgeted for the bus).
We left a little before 7 a.m. and it took us a good hour just to reach the outskirts of Kathmandu. Along the way, we saw several houses and vehicles set on fire by protesters.
The road to Syapru Besi is only 120 km, but it’s frankly awful. It’s always narrow, winds through endless mountains, and the shoulders range from bad to confusing to nonexistent. Several sections are just dirt tracks. We didn’t regret opting for the jeep, as we could stop several times at our convenience—if only to let Y (my Thai partner) throw up everything she had. She’d taken her usual motion sickness medication, but the constant turns, accelerations, and braking eventually made her terribly carsick.
In Nuwakot, we stopped for breakfast at a nice little restaurant, Jimbu. It was around 8:30 a.m., and we’d barely covered 60 km. The restaurant has a lovely garden overlooking the Trishuli Ganga, the river flowing down from Syapru Besi. First photo: the river in the bottom right corner, mist and clouds over the mountain on the other side.
An hour later, my second photo: the hills along the Trishuli Ganga. You can see the different crops—lush green rice paddies in the lower right and corn, already yellowed and likely harvested, in the foreground on the left. And of course, the mist and clouds through which you can glimpse the mountain on the other side of the river.
When we started looking for a summer destination a few months ago, our first criterion was to avoid extreme heat and heatwaves. We had already been to Norway two years ago and are considering going back in the future for other occasions. So, we had some fun asking ChatGPT which destinations enjoyed a mild climate during the summer without going too far. Among the list provided by the AI were the Canary Islands... The idea of a place we wouldn’t have thought of first, both not too far away and exotic enough, appealed to us: “Hmm, why not?”
This destination had never really attracted me, though Magali was a bit more interested. Five years earlier, COVID had caused a short break in my professional activity, and I had planned a trip because the flight price was attractive, and I was looking for a destination different from what usually appeals to me, more than out of deep interest. From a distance and with a social judgment I acknowledge (it’s not great, but it’s not completely wrong), I had the image of a destination for party-goers enjoying the sun without the slightest interest in local culture, with concrete coastlines and denatured landscapes—everything I detest the most. Still, I had done some quick research on the different islands and spotted Lanzarote for its beautiful volcanic landscapes, hiking trails, beaches, and the impression of a good balance between activity and fewer crowds than Tenerife or Gran Canaria. Then I dropped the idea of going, without ever reconsidering traveling to the Canaries...
Until now! Because we started researching the different islands of the archipelago to see which ones might appeal to us the most. It was La Gomera, the third smallest island of the archipelago, more praised for its hiking trails and preserved nature than for its beaches, away from mass tourism (fifty times fewer tourists than Tenerife) but still a bit more developed than its wild neighbor El Hierro, that caught our attention. Contrary to what might be suggested later, I’m not at all addicted to AI, but I use it from time to time to synthesize quick research or simply for experimentation. Since ChatGPT had started anticipating my tastes lately as if it had become my buddy (often successfully, sometimes off the mark), I asked which Canary Island would suit me best for a trip with my family. The tool answered first with... La Gomera. So, I tested it and teased it a bit to see if this suggestion was well-founded, as the method sometimes makes it contradict itself. But no luck: “You’d appreciate the wild nature of El Hierro, but with family, you’ll find little activity for the kids. You won’t like the touristy vibe of the big islands like Tenerife, Gran Canaria, Lanzarote, and Fuerteventura. You could consider La Palma, but it’s really La Gomera that will suit you best, based on your interests and the criteria given.” So, we dug deeper into our research and were convinced without a shadow of a doubt that this island was the one waiting for us.
Without knowing it, we had Canarians in our circle who revealed their origins when they heard about our travel plans. One from Tenerife insisted we’d be better off choosing Tenerife (obviously...) because it also has preserved spots and that La Gomera, “you can explore it in two or three days, you’ll get bored quickly...” The other, a colleague from Gran Canaria who had never visited La Gomera, still recommended it without hesitation because it turned out her parents had just gone there on vacation: they loved it and had encountered few tourists. She also tended to think this destination was usually the subject of short stays, but according to what her parents told her, taking your time there was also a great idea. However, in our research, the idea that La Gomera is an island you can explore in three or four days max kept coming up. So, we considered combining its visit with La Palma or El Hierro, the other two that caught our eye. But hopping between islands by ferry represents a significant budget for non-Canarians, even more so for a family of four. Then, scrutinizing Google Maps, it seemed obvious that two weeks were too short to discover two islands as they deserve, and that there seemed to be plenty to see in La Gomera, given its very unique culture. After all, we read that some people spend several months a year there, others never even leave... Finally, these landscapes and this atmosphere, which seemed to us a mix of Europe, North Africa, and Latin America, tempted us. So, it would be two weeks in La Gomera, deal!
La Gomera is therefore the second... well, the third smallest island of the Canaries since La Graciosa was recently recognized as a fully inhabited island. It has the shape of a rough circle about 20 to 25 kilometers in diameter and has just over 20,000 inhabitants, half of them in its capital, San Sebastián de la Gomera, the only real town. Like its Canarian sisters, La Gomera is a volcanic formation that rose about 10 million years ago. The island is very mountainous and rugged, covered with red and black rocky landscapes. Geological activity has shaped, between the sprawling massifs that end in steep cliffs in the ocean, six coastal valleys with tropical vegetation that have favored human settlement. They divide the island like slices of a cake; from the north clockwise: the agricultural Vallehermoso, the rustic Agulo, the green, humid, and fertile Hermigua, the sunny capital San Sebastián de la Gomera, the southern and isolated Alajeró-Santiago, and the seaside Valle Gran Rey. They constitute the six municipalities (more like cantons to our French understanding) of the territory.
The large solidified magma massifs that shape the heart of the island have created a large depression more protected from the sun at its center, allowing the growth of a vast laurel forest, today grouped within the Garajonay National Park, La Gomera’s green lung, which has earned it the status of a World Biosphere Reserve. Its completely European appearance contrasts sharply with the rocky and tropical landscapes of the rest of the island. Thus, the climate varies greatly from one point to another on the island: in summer, you can quickly go from a dry and sunny valley at 35°C to a humid forest area at altitude at 18°C.
La Gomera was populated late. As with the rest of the Canaries, human presence is thought to have begun about 2,000 years ago. Groups of animist Berbers, probably fleeing persecution, gradually populated the archipelago, especially the western islands and La Gomera, becoming its small aboriginal population: the Guanches (or later Gomeros). The animist and pastoral civilization of the Guanches thrived until the Spanish takeover in the 15th century, which, after a short period of harmony and mixing with the indigenous people, suddenly ended in bloodshed... La Gomera later became the “Columbus Island” after Christopher Columbus’s stopover, increasing the blending of populations. In the 20th century, many Gomeros emigrated to Cuba and other Latin American countries in search of a better life, bringing back a mix of cultures and traits quite palpable in today’s Gomeran culture. It is, however, in La Gomera that the vestiges of Guanche culture seem to have left the most traces, in the language, gastronomy, social practices... Moreover, most Gomeros, especially in remote villages, have a particular identifiable type and proudly claim their ancestral roots, even making La Gomera a bit exotic in the eyes of other Canarians.
Perhaps that’s why it has never really wanted to develop its tourist infrastructure too much. If we set aside the tourists who visit for the day by bus or boat from Tenerife on a marked itinerary (and whom we ultimately rarely encounter), La Gomera has remained a hidden gem, a destination focused on nature discovery that attracts hikers, nature-loving divers, and scientists for its fauna and flora, and to a lesser extent, beachgoers who don’t seek overly developed coastlines. Tourist activity is therefore limited. Roughly speaking, you’ll find a majority of Spaniards, including a substantial number of residents from other Canary Islands, many Germans who have a particular fondness for La Gomera and spend long stays there or own second homes, to the point that the German cultural footprint is clearly noticeable in some places (it’s said to be Angela Merkel’s favorite holiday spot), and still quite a few French. The presence of other nationalities seemed negligible to us. Most travelers come mainly for hiking, but it’s also a prime spot for whale watching. Additionally, the seaside resorts of La Gomera—San Sebastián, Santiago, and especially Valle Gran Rey—are well-known destinations for hippies, especially German ones, ranging from chic boho hippies to old-school hippies who’ve been there for decades, quite similar to those you’d meet in India in Goa, Rishikesh, or Paharganj. Thus, practices like naturism, vegetarianism, and local organic production are quite well established in some areas.
Some practical info:
- The round-trip flight from Paris to Tenerife cost us 365 € per person (outbound with Transavia, return with EasyJet), including checked luggage and three seats reserved side by side.
- We chose two bases to explore the island: one week in Valle Gran Rey, reputed to be the most pleasant of the three seaside resorts, and one week in Hermigua, more mountainous and close to the natural park. We booked two houses with balconies and views: the first at 120 € per night, the second at 99 €.
- The round-trip ferry between Tenerife and La Gomera cost us 270 € with the company Baleària Canarias, including discounts for children aged 4 and 12, but I don’t have the exact details. It was a bit cheaper than with the other company, Fred Olsen.
- Finally, we rented a car through the agency Cicar for 360 € for 16 days, which comes to 22.50 € per day.
- Apart from that, we didn’t plan anything and decided the day before or even the morning of what we wanted to do. We didn’t invest in any paper guide on the Canaries, as information on La Gomera was scarce, but we used the very comprehensive site La Gomera Travel, a travel guide published by the Canary Islands Tourism Council, a real goldmine of almost exhaustive information on the island.
Alright, off we go for 16 days of adventure discovering La Gomera!
Last October, we landed in Marrakech to spend a few days with family exploring Morocco’s roads.
Transport: a rented Dacia.
Accommodations: small guesthouses.
Our first stop was just a few kilometers from Marrakech, at a lovely house perfect for relaxing and recharging before continuing. It’s called Bleu House, a little paradise on the outskirts of Marrakech. The welcome was very warm, with a beautiful pool and a lovely garden.
Next, we headed toward the Tichka Pass. The road has really improved in recent years—it’s much easier to drive now. No more getting stuck behind trucks, and today, the construction is practically finished.
Morocco has turned green after the recent rains. It’s a joy for the herds and shepherds.
I hesitated about writing this travel journal...
This summer, we only did the classics (the 3 northern parks and Zanzibar) and let a local agency take care of everything from start to finish.
No craziness, no risks, no sleeping under the stars, no self-drive, no venturing off the beaten path, no incidents, and not even any delays in the pre-planned itinerary...
But don’t think we were disappointed!
The whole family (there were 6 of us) came back with smiles and memories of great moments spent together.
So, if you're looking for a "classic" way to discover Tanzania, this is the place to be.
Our 2-week itinerary:
- Arusha (1 night upon arrival)
- Tarangire (1 night)
- Ngorongoro (2 nights in Karatu then Irmisigiyo)
- Serengeti (3 nights in Robanda, Togoro Plains, and Seronera)
- Zanzibar Stone Town (1 night)
- Zanzibar Matemwe (3 nights)
- Zanzibar Jambiani (3 nights)
Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...
This trip was in 2023, but when I wanted to write my travel journal, VF was still closed to contributions...
So, now that I've just finished my Japan travel journal here, I figured it was high time to honor this destination we came back from so enchanted.
Disclaimer 1: This is a written travel journal. There’ll be text! Too much, for some!
Disclaimer 2: This is an illustrated travel journal. There’ll be photos! Too many, for some!
I have to say, every time I try to discipline myself, to keep it shorter, to include fewer photos... I end up adding more. It feels like my dear Aunt Nicole, who exhausted us with her slide-show evenings in the 70s/80s, decided to take her revenge. The upside for you, readers, is that you can slip away anytime without offending Aunt Nicole. I won’t even notice!
Anyway, since I love maps, here’s one to give you an idea of where I’m taking you. As you can see, we only saw a tiny part of Laos (the areas circled in red); we only had 3 weeks for ourselves (my husband’s newly retired, I still work), and we prefer taking our time over rushing around like crazy.
In broad strokes, it was very classic:
First, we “settled in” at Luang Prabang (8 days), because we wanted and needed to.
From there, we took three days to venture a little further north—not far in kilometers, but as we know, distances aren’t just about km!
Then we flew south to Paksé, letting ourselves drift down to the 4,000 Islands while stopping by the pre-Angkorian archaeological sites.
We wrapped up with the Bolaven Plateau.
A few practical notes: We arrived via Bangkok, then took a Bangkok-Luang Prabang flight, having picked up our luggage in Bangkok to check it in for Luang Prabang. No issues—the Bangkok airport, which many of you know, is very well organized.
We got our visas on arrival in Luang Prabang. Quick, but to be fair, we were on a “small” plane, and the big flights had arrived earlier, so we weren’t too crowded in line!
At the end of our trip, we didn’t fly out of Paksé but from the nearby airport in Thailand, Ubon Ratchathani (a 2.5-hour drive from Paksé), then Bangkok and Paris.
You’ll notice we skipped Vientiane to stay longer in Luang Prabang. That said, there’s now a high-speed train between Vientiane and Luang Prabang—good to know—and soon the (Chinese) train will go all the way to Bangkok and even Kuala Lumpur!
With that intro out of the way, let’s dive into the heart of the matter.
To be continued: Slowing down the pace... in Luang Prabang
It’s an ancient city that breathes, a living spring.
Here, no kitschy signs like “I miss you in Fengyu,” nor mass-produced fake antiques.
The century-old houses still bear the marks of wind and rain; in the morning, you hear roosters crowing, and at dusk, smoke gently rises from the kitchens.
This city doesn’t try to please anyone—like the spring water flowing through it, it simply keeps living at its own pace.
Located in Eryuan County, in the Dali Prefecture of Yunnan, the ancient town of Fengyu is a nationally designated historical and cultural city. It’s nicknamed the “land of scholars and ink”—during the Qing Dynasty, the Fengxiang Academy produced four *jinshi* and eleven *juren* in the imperial examinations. The Bai families made studying and farming a true legacy. Even on market days, you’ll find stalls of calligraphy and paintings, while lintels and screen walls are covered with family mottos.
Fengyu was also an important stop on the ancient Tea Horse Road. It preserves the second-largest Bai architectural complex in China, just after Xizhou. The famous traveler Xu Xiake spent seven days here and compared it to the “peach blossom paradise.”
I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
Let’s start with the shotengai...
Our first "wow" moment came as we stepped out of the subway in Asakusa, the Tokyo neighborhood where we’d booked our hotel for our first five nights. Exhausted after our long flight, we finally arrived and took an exit that led straight into a shotengai—one of those covered shopping streets that pop up in city centers and flourished between the 1950s and 1980s.
It was an instant aesthetic shock, like a close encounter of the third kind between the modern city, a typical Asian market with its street stalls, the vintage vibe of the arcade, the sheer abundance of goods, and the bustling crowd—a mix of tourists, pilgrims (thanks to nearby Senso-ji Temple), and locals (it’s a very working-class area).
In the end, it set the tone for a feeling we’d experience throughout the trip. Wherever we went, shotengai turned out to be fantastic spots for finding little restaurants, shops, or even fresh produce. Some are like real mazes, like in Kyoto, where we spent ages trying to relocate a restaurant we’d loved ;-)
In Kanazawa, the Omicho Market:
And in Kyoto, Nishiki Market:
The latest travel journal about Turkmenistan dates back to 2019. Here’s a quick update on this vast desert country, which is now a bit easier to visit than before.
This is my first travel journal. If you have any questions, don’t hesitate to ask. The country is slowly opening up, but it’s still possible to visit sites where you’ll be completely alone. In five days, I saw two Hongkongers, a few Germans, and a Chilean at the crater, ten Chinese people in a capital bazaar, and that’s it!
It’s possible to visit Turkmenistan from Uzbekistan. The easiest and most economical way is to take a taxi to the border from Bukhara. The trip takes a little over an hour.
Crossing the border takes quite a while because many Turkmen bring back items bought in Uzbekistan to resell in Turkmenistan. For example, diapers, baby products, or beauty products.
It took me over 2.5 hours to cross the border. To visit Turkmenistan, it’s mandatory to have a guide and go through a travel agency. British agencies often offer three-, five-, or seven-day trips for over 1,500 or 2,000 €.
But if your budget is more limited, you can contact a few Turkmen agencies directly by email, and they’ll make you an offer between 700 and 1,300 € for three to seven days. I took a five-day trip from Turkmenabat in the northeast of the country to Dashoguz in the north. The goal was to visit the main UNESCO-listed sites, including Merv, and archaeological sites like Nisa or Gonur Tepe.
Your guide will also be your driver. They’ll pick you up at the border. The formalities are very long because customs officers have to stamp multiple documents, and obtaining the visa you previously requested from your travel agency requires several checks. But the process goes relatively smoothly, even if each step takes a while.
Once on the other side, the first surprise is the brand-new highway all the way to Turkmenabat. A very long line of trucks stretches for several kilometers on the Turkmen side to cross the border into Uzbekistan. According to my guide, Turkmen trucks transport gas and cotton (though not this season, since the harvest is in September), but they mainly fill up their tanks because fuel is much cheaper in Turkmenistan. A full tank for a car costs about 3 €, which is unbeatable.
From the Farap border post, the goal is to reach the city of Mary, which is home to the UNESCO-listed site of Merv in its suburbs, about thirty kilometers away. This city is known as a foundation by Alexander the Great in the 4th century BC under the name Alexandria of Margiana. Several fortresses are visible.
After more than three hours on the road, we have lunch at a Turkish restaurant called Aladdin. Several quotes from the president are visible along the highway, but the road is in good condition, and we move along easily. This will be by far the best road in the country—things will get much worse later.
Roundabouts are particularly interesting because they feature emblems of Turkmen culture, like the dog, a carpet, the Ahal Teke horse, or Muslim symbols, even though the presence of Islamic artifacts is quite limited.
Preamble:
Africa was calling to me, so a year ago, with our usual travel companions, we decided to return to the continent we love so much.
Where to go?
Uganda quickly caught our attention—wildlife we’re used to seeing, plus gorillas and the shoebill we missed in Zambia.
We got in touch with Paul, who’s been mentioned several times on the forum back in September, booked our flight tickets, secured the gorilla permits, and by early October, the most important things were done.
We still had plenty of time to hold our "prep meetings" for the final itinerary.
Three days before departure, I sprained my ankle (my weak spot, as you’ll recall from our Colombia trip).
I wasn’t in great spirits, but after a year of waiting, nothing was going to stop me.
We’d see how it goes!
Off we went for our new adventures
If you're looking for great tips and offbeat spots, if you love exploring uncharted parts of a country, if the exotic is your adrenaline, then move along!
Our 15 days in early May in this part of Turkey (a country I first discovered during a city trip to Istanbul in 2017) will only tread well-worn paths and revisit popular routes. Simply because I kept hoping until the very end that our flight to Jordan wouldn’t be canceled. Events in the Gulf proved me wrong, so we left with:
Zero preparation.
Not a single hotel booked (well, except the first one), no visits planned, just a flight ticket bought three weeks earlier. No guidebook, no app—just the desire to explore southern Turkey and Cappadocia, whose images and the chance to stretch our legs had caught my eye.
Oh, wait—I did bring along a new guide: Gemini! Yes, my friends, generative AI was my chief advisor throughout the trip for sites to visit, accommodations, routes, and even restaurants! An experiment I wanted to try to form my own opinion on using this new technology. And what better way to test it than a Turkish getaway?
The verdict? You’ll have to wait for the trip recap to find out!
The main idea of the trip is also relaxation.
So, the plan is Antalya for a few days, the Turkish Riviera for a few more, Cappadocia as the highlight, and a return via Antalya to wrap up the trip. And it was all planned by AI!
So, if you're ready, fasten your seatbelts—cabin crew, doors to automatic and cross check—boarding for Turkey now!
It often happens that we're asked what to visit in Belgium.
And the answers usually point to Bruges, Ghent, Antwerp, and Brussels—and rightly so, as these cities are well worth visiting ;).
However, Belgium, though small, isn’t just limited to these four cities.
I live in one of them (Brussels), enjoy spending time in the other three, but I’d like to highlight some lesser-known spots that could add to the trip for those who want to see a bit more or something different.
Between trips, I like exploring one or two corners of the country where I live.
Hence the idea for a travel journal of walks.
Most of the places I’ll talk about can be visited as a day trip from Brussels, whether by public transport or car.
In chronological order of the topics covered:
- The Gileppe Dam (Liège province) - message 2, page 1
- The Domaine de La Hulpe (Walloon Brabant) - message 3, page 1
- Mechelen (Antwerp province) - message 4, page 1
- The coast - message 5, page 1
- The Westhoek, from De Panne - message 6, page 1
- The Zwin, from Knokke - message 7, page 1
- Lier (between Mechelen and Antwerp) - message 8, page 1
- Mons (Hainaut) - message 9, page 1
- The Florenville region - message 12, page 1
- The East Cantons - message 13, page 1
- Dinant - message 18, page 1
- The Japanese garden in Hasselt - message 24, page 2
- Leuven - message 29, page 2
- Louvain-la-Neuve - message 32, page 2
- Ostend - message 42 (page 3) and message 166 (page 9)
- The floralies of Groot-Bijgaarden - message 43, page 3
- Halle Forest - message 44, page 3
- Pralines - message 54, page 3
- Charleroi - message 68, page 4
- Namur - message 92, page 5
- Le Bois du Cazier (Marcinelle) - message 95, page 5
- Couques and gosettes - message 96, page 5
- Liège - message 99, page 5
- Tournai - message 115, page 6
- Oudenaarde - message 121, page 7
- Meise Botanical Garden - message 124, page 7
- Tongeren - message 125, page 7
- Beersel Castle (Flemish Brabant) - message 126, page 7
- Brussels in lockdown (messages 150 and 154, page 8)
- Notre-Dame à la Rose Hospital in Lessines (messages 161 and 162, page 9)
- Westende (message 167, page 9)
I’ll keep updating this list as the journal progresses...
This trip had been on my mind for about fifteen years.
But the discomfort of overnight stays, the difficulty of communication, and the prices of the few car rental options kept making me postpone the project.
And then, everything suddenly fell into place—I told myself, it’s time!
The preparations took longer than usual; the destination is still far from mainstream.
A bit of Kazakhstan?
Not in the end.
The south or not the south?
Yes, in the end.
Pre-book or go with the flow?
Only two stops were a leap into the unknown.
To help me find the ideal route, I made great use of this forum (thanks to everyone for patiently answering my questions!), pored over travel journals and blogs (Christian, Jeff), zoomed in on Google Maps and Yandex, and bought the guide published by OunTravela about this destination (the guide has been updated since).
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You’ve got your passport, international driver’s license, bank cards, and euros?
Off we go to Lyon—just one night left before our early morning flight.
Tomorrow night, we’ll be sleeping in Bishkek!
(Steak for my partner’s mischievous nephews...)
You’ll find here a post with some practical information.
And here, the version of the travel journal without comments.
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As a supplement, the route track.
Not necessarily ultra-accurate since Google has serious gaps for this destination...