Voilà maintenant quelques semaines que nous sommes rentrés des terres lointaines de l'Ouest américain.
Pour ma part, j'ai eu la chance de parcourir ces endroits pour la troisième fois. J'étais accompagnée cette fois de ma mère et de mon frère, qui eux, découvraient toutes ces merveilles pour la première fois.
Nous avons préparé ce voyage pendant plusieurs mois, pour finalement partir du 08 Juin au 01 Juillet 2017. J'en profite pour remercier tous les membres de ce forum qui partagent leurs expériences, cela m'a grandement aidé pour la préparation de mes trois voyages aux USA. Je vais donc à mon tour, partager les expériences positives, et négatives (!!!) de ce voyage, afin peut-être, qu'elles aident d'autres voyageurs !
Le grand jour est arrivé ! Nous l'avons tellement souhaité que nous avons du mal à réaliser que nous sommes en route !
Le vol Paris/Salt Lake City nous permet d'entrevoir la beauté des côtes canadiennes.
Atterrissage à Salt Lake City : attention, si vous atterrissez dans cette ville, le moins que l'on puisse dire est que cela secoue un peu...beaucoup !
Lors de notre arrivée, les voyageurs sont divisés entre citoyens américains et étrangers. Notre attente à la douane n'a pas vraiment duré... A croire que notre avion était presque 100% américain, histoire de nous mettre déjà dans l'ambiance ! Nous avons volé avec Delta Airlines et sommes satisfaits des prestations de cette compagnie.
Nous prenons ensuite possession de notre voiture chez le loueur Thrifty. Nous avons réservé cette prestation à l'avance. Malgré les multiples mises en garde que j'avais lu sur ce forum notamment, nous avons tout de même eu un désagrément avec cette location. En effet, lors de notre arrivée, nous constatons que nos trois valises n'entrent pas dans le coffre, malgré la réservation d'une Full Size. On nous dit alors qu'à part upgrader la voiture (pour presque 300€/23jours), ils n'ont pas de solution. La fatigue du voyage se fait sentir, nous acceptons donc en pensant ne pas avoir le choix mais nous étonnons car la deuxième voiture est à peine plus grande. Nous découvrirons en rentrant que les deux modèles proposés faisaient partie de la même catégorie Full Size. Nouvelle mise en garde donc contre les loueurs de voiture qui profitent de tout pour accentuer la facture ! Nous avons également refusé les multiples assurances supplémentaires qu'ils vous incitent à souscrire.
Les formalités réglées, nous prenons enfin la route !!! Un premier arrêt attendu est déjà prévu pour ce premier jour ! J'ai intégré toutes les adresses nécessaires au GPS depuis la France. Je recommande cette méthode, c'est un gain de temps énorme que nous n'avons pas regretté.
Nous nous rendons chez Petzl pour le plus grand plaisir de mon frère, un grimpeur né ! Nous pensions voir le bâtiment de dehors uniquement, mais nous avons pu entrer et bénéficier d'explications sur l'histoire de la marque. Un premier contact très plaisant avec les américains qui nous ont offert un très bel accueil.
Avant de nous rendre à l'hôtel, détour incontournable par le Walmart pour les courses ! Nous anticipons un peu la suite de notre voyage malgré la fatigue, car nous montons dans le jours qui viennent vers Grand Teton et Yellowstone. Deux destinations très attendues, où nous préférerons randonner plutôt que de faire les courses !
Nous arrivons à l'hôtel Little America, un peu éreintés c'est certain mais tellement excités ! Nous avons dormis dans les petits bâtiments attenants à la tour principale de l'hôtel. C'était très sympa, nous avons préféré cela.
Notre premier réveil sur le sol américain ! Avec le décalage horaire, nous sommes debout tôt, autant en profiter. En route pour la découverte du centre de Salt Lake City.
Les transports en commun sont gratuits dans le centre de la ville. Gratuits lorsqu'ils ne sont pas en travaux bien sûr !!! Mais là encore, on peut compter sur la gentillesse des américains ; en effet, nous sommes à peine en train d'étudier sur le plan quel nouvel itinéraire emprunter que déjà deux hommes se pressent pour nous indiquer un chemin à pied, ou un itinéraire en bus. Nous sommes d'ailleurs surpris de voir que le bus arrêté en face de nous patiente depuis quelques minutes déjà. Un des deux hommes nous explique alors que le chauffeur attend de savoir si nous décidons d'y aller à pied ou de monter dans son bus !
Nous sommes à deux pas de Temple Square, nous attendons finalement un autre tram et finissons notre chemin à pied.
Salt Lake nous surprend par sa propreté et son calme ( il est tôt bien sûr, mais cette impression perdurera dans la matinée).
Nous entamons donc la visite des jardins, la découverte du Grand Temple, de l'extérieur uniquement. Il est impossible de le visiter de l'intérieur, même tous les Mormons n'y ont pas accès.
Sur les conseils d'un guide, nous tentons ensuite de monter au 26ème étage du LDS Building pour observer Temple Square. Il faut absolument monter accompagné d'un Mormon. Lors d'un de mes premiers voyages, l'accès aux étages de ce bâtiment nous avait été refusé . Nous étions donc montés dans le Joseph Smith Memorial. A choisir, préférez le LDS Building, la vue est bien plus grandiose, surtout sur la ville. Au 26ème étage, nous sommes si haut, que nous pouvons apercevoir le Utah State Capitol. Nous n'aurons pas le temps de nous y rendre cette fois. Mais pour l'avoir vu de près, c'est un très beau bâtiment si vous avez le temps du détour.
La visite de Temple Square est agréable, le lieu est très fleuri. Nous nous rendons au South Visitor Center. Une maquette présente l'intérieur du Temple et des photos retracent l'histoire de sa construction. Les Mormons sont très présents pour vous faire une visite guidée, gratuite et dans la langue de votre choix. Il y a beaucoup de jeunes missionnaires, donc beaucoup de nationalités représentées. Si vous ne souhaitez pas recevoir leurs explications, dites simplement que vous avez déjà fait la visite, ils s'en satisferont. Mais si vous avez un peu de temps, il est toujours intéressant d'apprendre des choses, qu'on les approuve ou non !
Nous regrettons de ne pas rester assez longtemps pour assister à un concert ici, l'orgue est splendide et les représentations réputées.
Nous regagnions ensuite notre hôtel à pied pour profiter au mieux de la ville.
Bonjour
Pour la voiture je suppose que vs etes passé par un lntermediaire
Thrifty a ete racheté par HERTZ mais certaines de leurs agences restent gérées par des franchises , qui gardent leurs mauvaises habitudes de vouloir a tout prix reconstituer leurs marges bénéficiaires quand le client vient par ine agence de voyage ou un intermédiaire
Le mieux pour etre tranquille est de réserver en direct chez les 3 majors Alamo Avis ou Hertz
En plus avec les codes remises qu on trouve notamment sur ce forum c est tres souvent moins cher
Bien que j'ai conçu ce voyage moi-même, grâce aux conseils de ce forum en partie, nous l'avons effectivement réservé via une agence de voyage.
Je pense que la prestation globale aurait été moins chère si j'avais réservé avion, hôtels et voiture moi-même. Nous avons opté pour l'agence de voyage, pour une seule raison. Nous avions accès en permanence à un service d'assistance/conciergerie.
C'est d'ailleurs le comble, puisque sur place, il nous aurait suffit de faire appel à eux pour qu'ils résolvent notre problème. Trop habitués à voyager par nous mêmes, nous n'y avons simplement pas pensé... ça nous apprendra !!!
Lors de mes derniers voyages, la voiture venait de chez Alamo. Nous avons eu des problèmes avec le véhicule les deux fois, et le personnel n'était vraiment pas aimable, dans aucune des agences (Los Angeles - San Francisco - Salt Lake - Las Vegas). C'est pour cela que j'avais voulu essayer un autre prestataire.
Mais je garde bien en tête votre conseil pour la prochaine fois ! Merci !
Bonjour,
Dommage pour ton frère de ne pas avoir été à une paire de kms de Petzl, il y a une magnifique salle d'escalade indoor attenante à un shop REI...
Merci de l'info ! On va creuser cette piste ! Car si nous avons l'occasion, c'est certain que nous repartirons !
Notre prochain itinéraire ensemble devrait se faire entre San Francisco et Seattle (Crater Lake...), en repassant par Yellowstone puis le Montana. A voir si on peut passer par cette salle indoor sur ce trajet ?
Mais il y a tellement de beaux sites en extérieurs aussi, on passera sûrement par Yosemite pour grimper aussi :)
la grimpe à Yosemite est quand-même assez "elitiste"...
Il faut aller en Utah alors ! Fisher Towers, Indian Creek, autant de noms qui font rêver...
Ce que j'ai aimé dans cette salle (même si je n'ai pas grimpé, plus de place pour les chaussons dans la valise) ce sont les fissures de 15m de haut, de plusieurs largeurs différentes. Ca n'existe pas chez nous, ça...
L'Utah fait rêver, c'est sûr... lui encore plus d'ailleurs ! Nous n'avons passer que 3 jours cette année sur Moab et je pense que ça sera un peu loin de notre prochain itinéraire. Mais rien ne nous empêche de rêver encore à celui d'après !
On ne s'est encore pas renseigné pour l'escalade sur Yosemite, on avait regardé sur Moab, mais être accompagné n'était vraiment pas donné et je ne me sentais pas assez expérimentée pour assurer mon frère dans de tels endroits reculés. Il grimpe quasiment depuis qu'il marche, il encadre même des cours en France. De mon côté, je suis une débutante !
Je vais me renseigner sur la salle par contre, parce qu'effectivement, ça doit valoir le coup !
ben le problème c'est qu'à Yosemite ce sont surtout des grandes voies (plusieurs longueurs), donc si tu débutes c'est un peu plus chaud, tu dois forcément suivre, ça va baisser le niveau de la grimpe...
Près de Moab, plein de spots où il est possible de s'amuser sur une seule longueur.
Si jamais, j'ai le topo de tout l'Utah, la BIBLE !
Nous avons libérés la chambre et chargés nos valises le matin même. Nous sommes donc prêts pour la découverte des premiers paysages grandioses !
Nous prenons la route vers le Grand Lac Salé, et mettons environ 1h pour y arriver. Nous quittons Salt Lake sans problème. C'est une grande ville, mais la circulation y est très fluide.
Nous avons prévu de nous rendre sur Antelope Island, pour pouvoir faire une ou deux ballades avec de beaux panoramas et si nous avons le temps, descendre au bord de l'eau. L'entrée d' Island State Park est payante, à hauteur de 10$.
Ça y est ! On approche ! Notre première grande route, si droite, à travers ces paysages. Tout est magnifique ! J'ouvre la fenêtre pour faire quelques photos... l'odeur ambiante me fait vite changer d'avis ! On identifie pas tout à fait l'origine de cette forte odeur, sans doute les marécages environnants.
Nous ne pouvons cependant pas nous empêcher de faire un premier arrêt pour profiter de cette nature qui s'offre à nous. Et là, après seulement un ou deux kilomètres, l'odeur a disparu ! Tout est parfait ! Des panneaux sont mis à disposition et donnent des explications sur les lieux. Globalement, on a d'ailleurs trouvé que tous les lieux qui accueillent du public sont très bien équipés en panneaux explicatifs.
Allez, en voiture, c'est reparti ! Mais pour quelques mètres à peine, car là... juste là, notre premier bison apparaît ! La force tranquille dans toute sa splendeur. Nous ne nous approchons pas, et l'observons depuis la route avec les jumelles.
Cette fois, c'est vraiment reparti, direction Buffalo Point pour une ballade en hauteur. Nous roulons quelques minutes seulement pour atteindre le parking. Nous traversons de grandes étendues planes avant de commencer la montée, je ne m'attendais pas du tout a un lieu comme ça !
Sur place, l'espace est aménagé avec des tables de pique-nique avec une superbe vue sur le lac. De notre côté, nous décidons de commencer le Buffalo Point Trail. Cette ballade n'est pas longue mais nous permet d'avoir une vue bien dégagée sur le lac. Malgré la courte distance, je conseille tout de même de porter des chaussures fermées. Je suis montée en nu-pieds... mauvaise idée le chemin est accidenté à certains endroits et les chevilles méritent d'être maintenues !
Arrivés en haut, le paysage nous émerveille. Impossible de voir le lac en entier, il est trop grand ! Mais la présence de ces belles plages, du lac, des montagnes encore enneigées... Nous restons un petit moment avant de redescendre, même si en plein midi, le soleil tape !
Une longue route nous attend encore, il faut songer à repartir. Nous n'aurons pas le temps de descendre jusqu'au lac pour mettre les pieds dans l'eau. Nous décidons par contre de manger dans le parc avant d’entamer la route. Quelques tours de roues, et nous trouvons notre bonheur, un petit parking de bord de route avec une belle vue ! Pour notre premier pique-nique, plateau de légumes avec des petites sauces épicées, chips, et puis des fruits.
14h30 : il est temps, nous prenons la route vers Jackson Hole
Je suis en train de changer de travail en ce moment, c'est pour cela que j'ai du mal à consacrer du temps à mon carnet, mais j'espère vite pouvoir m'y remettre !!! Merci !!!
Super ce début de carnet que je vais suivre avec grand plaisir..
Nous avons déjà fait une partie de ce voyage ( Moab jusqu'à las Vegas) mais pas encore Yellowstone.. qui fait parti d'un projet!!
Pour nous l'année prochaine ce sera l'ouest canadien !!
🙂
14h30 donc, départ du Lac de Salt Lake, direction Jackson Hole où nous passerons deux nuits. C'est un bon bout de route qui nous attend, heureusement nous sommes trois chauffeurs.
Avant le départ, nous avions sélectionné deux trajets pour rallier notre destination. Soit via la Highway 15, soit par les petites routes pour découvrir notamment Logan Canyon. Étant donnée notre heure de départ, nous sommes obligés d'opter pour la Highway, l'autre route sera trop longue (environ 1h de route supplémentaire, plus le temps de nos arrêts).
Comme il s'agit de nos premiers jours sur place, le trajet passe relativement vite malgré les longues distances. Nous sommes impressionnés par les changements de paysages et de météo (!!!) si rapides. Et totalement émerveillés de nous dire que nous avons traversé trois États en une seule journée !!!
Notre trajet nous fait traverser la Caribou National Forest et on emprunte une partie de la Pioneer Historic Byway. Cette route est vraiment splendide, tout est très vert en ce mois de juin. Lors d'un premier voyage, j'étais passée plus au Nord par Idaho Falls, j'ai préféré la Byway 34, bien plus nature.
Avant notre arrivée à Jackson, nous croisons de belles et grandes fermes ou résidences privées, entièrement faites de bois. Nous sommes étonnés par de telles propriétés si recherchées et pourtant très isolées. On se dit qu'on aimerait bien l'une de ses grandes maisons de bois au milieu de nulle part !!!
Nous arrivons à Jackson vers 20h30. Malgré la pluie, nous faisons un petit tour dans le centre ville pour découvrir déjà un peu ! Quelle impatience !
Nous prenons ensuite possession de notre chambre au Virginian Lodge. Nous ne regrettons pas ce choix d'hôtel. C'est un petit motel à la déco un peu simple et quelque peu vieillotte, mais cela donne finalement un style ! Et tout le confort nécessaire y est, frigo, micro-onde, et bouilloire à l'accueil. Nous sommes à quelques minutes du centre, du Walmart... et en face du Boot Barn !!!
Nous mangeons dans notre chambre et ne nous couchons pas tard, nous sommes fatigués de la route et souhaitons être en forme pour notre première journée à Grand Teton !
Ce matin, réveil vers 6h. Nous prenons le petit déjeuner dans notre chambre. Maman prend le parti de chauffer son café au micro-ondes, mais mon frère se motive malgré le froid, pour aller nous chercher de l'eau chaude pour le thé à la réception. Nous n'y avions pas pensé les premiers jours, mais pour la suite du voyage (dans les états du Nord bien sûr), nous emmènerons chaque jour du thé en thermos pour notre journée, ça réchauffe bien !
Allez, tout le monde est prêt. Nous dormons deux nuits à Jackson, donc ce matin nous gagnons du temps, pas besoin de charger les bagages. Nous mettons environ 30min pour rejoindre le sud de Grand Teton Park.
Nous nous arrêtons devant le panneau d'entrée du parc pour la traditionnelle photo. Mais nous remarquons alors avoir perdu , lors de notre ballade au Grand Lac salé, une des poignées du pied photo. Troisième jour et nous ne pouvons déjà plus l'utiliser !!! Qu'à cela ne tienne ! Nous trouverons d'autres moyens pour faire des photos à trois !
Aujourd'hui, nous achetons l'Annual Pass – America the beautiful pour 80$. Ce pass permet de visiter tous les parcs nationaux, il est rentable à partir de quatre parcs environ.
Premier arrêt dans le parc : le Visitor Center. Nous y achetons quelques cartes postales (oui déjà ! Nous préférons ne pas passer notre temps dans les boutiques, alors on profite du moment) et surtout, l'indispensable BEAR SPRAY. Nous n'en prenons qu'un pour trois car c'est tout de même pas donné... Les rangers sont très présents et très disponibles pour vous indiquer la manière dont se servir du spray et les situations où l'utiliser.
Quelques tours de roues et nous arrivons sur le parking de Phelps Lake. C'est une randonnée que j'avais déjà faite mais je n'avais pas eu le temps de faire le tour complet du lac, je souhaitais donc faire découvrir ce bel endroit à ma famille. Malheureusement, à l'arrivée, le parking est complet... les gens font la queue, les rangers donnent des temps d'attente approximatifs ! On se croirait à l'entrée d'un bon restaurant un samedi soir !!! Nous décidons de ne pas rester. Après tout, le parc regorge de sentiers de randonnée, autant ne pas perdre notre temps assis dans une voiture.
Nous reprenons la route vers Taggart Lake. Cette fois encore, parking complet. Cela prouve à quel point cette donnée est à prendre en compte ! Nous tournons tout de même une fois et la chance nous sourit ! Une voiture s'en va ! Ce n'est pas franchement une place officielle du parking mais vu le peu de place, les rangers semblent le tolérer. Attention à ne pas se garer hors des parking, sur les bords de route. Cette pratique n'est par contre pas du tout tolérée.
On empile les couches, il fait particulièrement froid et humide pour la saison on harnache les sacs, et nous voilà parés ! En route pour notre première randonnée. J'avais prévu à la base, d'aller uniquement jusqu'au lac et de revenir par la boucle qui mène au parking. Mais comme nous avons annulé Phelps Lake, nous improvisons et randonnerons finalement ici entre 5 et 6h !!! Nous verrons Taggart Lake mais aussi Bradley Lake.
Les chemins de randonnées sont en très bon état. Ça grimpe un peu de temps en temps, mais c'est une randonnée franchement abordable par des personnes ne faisant pas de sport régulièrement. Nous sommes comblés par cette première ballade. Nous avons la chance de voir des animaux et beaucoup de fleurs (contrairement à un premier voyage où j'étais venue en septembre).
Malgré le froid et la pluie intermittente, cette randonnée aux alentours de Taggart Lake est vraiment un ravissement jusqu'au bout.
Nous apercevons un oiseau au ventre tout orange; il nous paraît magnifique et sorti de nulle part... nous avançons encore un peu... et là, un champs, rempli de ces oiseaux !!! Ils sont partout ! Nous chercherons plus tard leur nom, et opterons pour American Robin, le Merle d'Amérique.
Et juste avant le retour au parking, nous croisons notre premier Mountain Bluebird :) Pas très facile à prendre en photo, car ils sont plutôt vifs ! J'espère vraiment en recroiser pour avoir l'occasion de les photographier de plus près.
Retour à le voiture vers 14h30. Nous sommes affamés ! Nous reprenons la route vers Jenny Lake pour manger. Le parking est en travaux, dur dur d'accéder aux boutiques. Mais on finit par y arriver, un "bon" hot dog ! "Bon" est effectivement tout relatif, mais au moins, on mange chaud ! On complète le repas avec des achats fait au Walmart, fruits, chips, légumes frais, œufs durs et yaourt.
Nous décidons de ne pas faire la randonnée autour de Jenny Lake et jusqu'à la cascade. Je l'avais faite 2ans auparavant et bien que les paysages soient splendides, je l'ai trouvée très touristique. Nous pensons donc, vu la taille du parc, pouvoir choisir d'autres chemins à explorer.
Rassasiés, nous nous remettons en route. Nous avons finalement décidé de parcourir la route panoramique du parc, puis la route 191, pour faire les points de vue. A peine la voiture démarrée, nous décidons de goûter les bonbons au Huckleberry typiques que nous venons d'acheter ! Et bien... nous n'avons pas du tout aimé ! Mais heureusement, le voyage n'est pas fini !!! Nous arriverons tout de même à finir notre paquet !!!
C'est donc vers 15h30 que nous nous engageons sur la Teton Park Road. Nous nous arrêtons aux différents points de vue le long de celle-ci. Depuis cette route, nous voyons la chaine de montagnes des Teton, mais pas les lacs, car nous sommes trop près.
Nous montons encore vers le Nord du parc pour arriver à la Signal Mountain Road sur la droite. Cette route est un peu sinueuse mais en ce mois de juin, elle n'est plus recouverte de neige. Donc en étant prudent, tout va bien ! Le fait de conduire lentement, en plus de la sécurité, nous permet d'apercevoir des animaux, notamment ce jeune elk, si tranquille on voit bien que les animaux ne craignent pas l'Homme.
Cette route nous mène à Signal Mountain Point, point de vue sur les vastes forêts et plaines qui font face aux Teton. Etant donné que nous sommes en hauteur, il y a beaucoup de vent, mais franchement, cet arrêt vaut le coup.
Nous redescendons ensuite jusqu'à Jackson Lake et faisons un dernier arrêt dans le parc à Oxbow Bend. Les nuages ne nous permettent pas de voir les sommets des montagnes qui se reflètent dans l'eau mais justement avec cette étendue d'eau en premier plan, cela reste vraiment splendide. D'ailleurs, de nombreux photographes sont présents. Ils attendent probablement le coucher de soleil.
Nous regagnons Jackson Hole par la route 191. Nous n'avons pas le temps de nous arrêter aux différents points de vue ce soir. C'est notre dernière soirée sur Jackson et nous voudrions visiter un peu le centre ville, et pas sous la pluie !!!
Jackson est vraiment très agréable. En hiver, c'est une station de ski, d'ailleurs on ne peut pas louper les pistes, même en juin ! Le centre est quasiment entièrement fait de maisons de bois typiques. La place centrale est bordée par quatre arches faites uniquement avec des bois d'animaux. Nous nous baladons un peu, il y a de nombreuses boutiques avec des objets d'art : sculptures, peintures... et nous rentrerons aussi dans une « boutique à touristes » choisir un petit souvenir (bien moins beau, mais bien moins cher que dans les boutiques d'artistes). Mon frère réussit tout de même à dégoter un beau couteau et un vendeur très disponible qui lui explique d'où vient le bois qui constitue le manche du couteau...
Avant de rejoindre notre hôtel, nous voulons prendre un petit verre au Silver Dollar Bar & Grill. Le comptoir du bar est recouvert de pièces de monnaie ! Malheureusement, l'endroit est plein à craquer ! Et il commence à se faire tard. Nous entrons pour voir l'endroit mais ne restons pas.
Ce soir, nous dinons dans la chambre ! Une bonne soupe chaude après cette longue journée dehors ! Et ce ciel rose nous donne l'espoir d'une belle journée pour demain.
Ce matin, il faut le dire, nous sommes un peu déçus. La météo n'est pas vraiment clémente. Nous avions prévu de faire un survol de Grand Teton en montgolfière sur un des jours où nous serions là. Et malgré nos deux jours à Jackson, la météo a obligé les organisateurs à annuler tous les vols ces deux jours. Le survol en montgolfière, un beau rêve qui reste encore à réaliser un jour !
Après avoir chargé nos bagages, nous partons à nouveau direction Grand Teton. Sur la route, nous traversons le National Elk Refuge. Nous décidons de nous arrêter au National Museum of Wildlife Art, pour observer de plus près les grandes statues d'animaux sauvages. Nous ne visitons pas le musée car nous préférons avoir encore le temps de randonner l'après midi.
Deuxième arrêt de cette journée, les Moulton barn, vieilles fermes mormons aux pieds des Teton. Les nuages forment comme une couverture sur les sommets. Les environs regorgent de petits chipmunks, squirrel et oiseaux de toutes sortes. A la base, nous venons voir les maisons mais nous passons presque plus de temps à observer tous ces animaux. Et puis, à force d'observation, nous finissons même par voir surgir un coyote des broussailles ! Il est magnifique ! Assez tôt le matin, il n'y a franchement pas beaucoup de monde, c'est très sympa de pouvoir se promener là sans être au milieu d'une horde de touristes. Un peu plus trad, nous apercevons notre deuxième Mountain Bluebird ! Et cette fois, un peu plus statique que le premier ! Il se laisse photographier !
Vers 9h, nous partons en direction de Schwabacher's Landing, sur la route 191. Nous arrivons environ 30min plus tard. Il y a un premier point où nous nous arrêtons simplement pour le point de vue, il pleut, nous ne trainons pas. Puis nous allons nous garer pour la balade sur le parking du fond. Nous voilà partis pour 1h30 dans les environs. Nous longeons l'eau, ce qui nous permet de voir des tas d'installations de castors, et pas que des barrages ! Nous croisons leurs traces tout au long de notre chemin. Il n'est plus si tôt mais à cause de l'humidité, il fait franchement froid ! Nous gardons pulls, manteaux et bonnets ! Les vacances d'été commencent bien ;) Les nuages couvrent toujours les sommets montagneux mais cela se dégage quand même un peu avec le temps. Et la pluie s'est enfin arrêtée ! A cet endroit, nous rencontrons encore des dizaines de petits chipmunks !
11h08 !! Nous reprenons la route, et avec bison futé bien sûr !!!
Cette fois, nous prenons le temps de nous arrêter aux différents points de vue le long de la 191. Cette route étant plus éloignée de la chaine de montagnes que la Teton Park Road, elle permet de voir en même temps, les lacs, les forêts, les montagnes... C'est magnifique ! D'autant que le vent chasse de plus en plus les nuages et qu'on aperçoit presque en totalité la chaine des Teton. J'avais fini par me dire qu'on ne la verrait jamais en entier ! A Teton Point Turnout, nous rencontrons des gens très gentils qui se proposent d'eux mêmes pour nous prendre tous les trois en photo. C'est l'occasion de partager et d'échanger nos premières expériences de voyage. On rigole bien !
Arrive ensuite notre arrêt à Snake River Overlook. Comme l'indique le nom du point de vue, nous pouvons ici admirer les méandres de la Snake River. Nous voyons aussi qu'il y a en contre-bas des sentiers de randonnée, ça sera peut-être pour une prochaine fois ! Ici enfin, les premiers rayons de soleil de la journée nous réchauffent un peu.
Vient ensuite Elk Ranch Flats Turnout. Et ça y est, on enlève les manteaux ! La météo change à une vitesse incroyable. Le petit hérisson Matoury ne nous quitte pas ! Il tient son nom d'une ville de Guyane où mon frère a passé trois mois. A chaque endroit, sa photo !
Nous entrons maintenant à nouveau dans le parc de Grand Teton, mais cette fois par l'entrée nord. Nous nous arrêtons quelques minutes une deuxième fois à Oxbow Bend. Le soleil est bien là ! Mais le sommet des Teton toujours sous les nuages !
Dernier arrêt avant le repas, Willow Flats Overlook. J'avais adoré voir cet endroit en septembre. C'était si coloré, vert, bleu, orange, violet, jaune, c'était vraiment magnifique. Et là, malgré le changement de saison et donc de paysage, quel émerveillement de me dire que tout est si différent mais tout aussi beau ! On s'éloigne un peu du parking car il y a un peu de monde sur ce point.
Je me joins aux autres pour suivre ton carnet. Les photos sont magnifiques, très nettes, j'adore. J'attends le Yellowstone avec impatience, mais j'aime aussi lire ton ressenti sur les "petites" routes, les villages que vous avez traversés, les itinéraires choisis, le temps de parcours des balades... Tout cela va m'aider à finaliser mon projet pour cet été. Merci.
Nous arrivons sur le parking de Grand View Point Trailhead. Il n'est pas toujours accessible en fonction de la météo. Il peut être nécessaire de se garer près de la station service du Jackson Lake Lodge, ce qui rallonge du coup le trail. Malgré les travaux en cours, nous avons de la chance, le parking du trail est accessible. Nous décidons de manger avant le départ, pas bien loin du parking, il y a un grand tronc parfait pour notre déjeuner !
Nous entamons notre montée vers Grand View Point vers 14h00. L’ascension est progressive donc on ne la sent pas franchement. On est seul une bonne partie du trail, on ne rencontre une bande de randonneurs qu'une fois en haut. C'est une très belle rando que je recommande, surtout à cette époque, il y a des fleurs partout. Une fois en haut, d'un côté on peut voir la chaine des Teton et Jackson Lake. De l'autre côté, on peut voir d'immenses forêts, Emma Matilda Lake et Two Ocean Lake. Nous restons là un bon moment pour profiter de cette vue à 360°. Ce trail peut être bouclé mais il est alors plus long. Nous voulons nous rendre dans la région de Colter Bay en fin de journée, donc nous rebroussons chemin pour regagner la voiture.
Nous arrivons vers 16h30 à Colter Bay, à quelques minutes de là. C'est beaucoup plus touristique, il y a une marina, où il est possible de louer différents bateaux pour naviguer sur Jackson Lake. Nous décidons d’entamer le trail d'Heron Pond, puis de continuer vers Swan Lake. Un petit en-cas à la voiture avant le départ, et en route ! Nous avons un doute d'être sur le bon trail au début car il y a plusieurs départs à cet endroit. Finalement, nous commençons à longer Jackson Lake, tout est bon ! Au début, il y a du monde, mais arrivée au premier croisement, la foule s'atténue nettement. Il est finalement un peu tard, donc nous prenons la direction de Heron Pond, sans passer par Swan Lake. Nous traversons la forêt complètement seuls. Le vent commence à se lever et le temps se couvre. Les craquements de la cime des arbres ne sont pas rassurants ! On a plusieurs fois cru à un ours ! Donc on a passé pas mal de temps à chanter ! Heron Pond apparaît enfin, couvert de nénuphars. Le vent souffle de plus en plus fort et il pleut. Nous ne trainons pas mais décidons de boucler la rando, pour tout de même voir d'autres paysages qu'à l'aller. Nous bouclons également la première partie du trail, nous avons donc fait un 8 ! Sur le retour, malgré la pluie, on s'arrête assez longuement pour observer une femelle mule deer. De retour à la voiture, la pluie a totalement cessé et le soleil revient !
Il est temps ! Nous reprenons la route pour Moran où nous devons passer la nuit. Sur la route, nous croisons le premier attroupement de voitures, qui en g��néral signifie « ours dans les parages » !!! Les rangers surveillent énormément les choses et empêchent les imprudences de certains automobilistes. Vu le monde, nous ne nous arrêtons pas tout de suite. "Keep moving!" Finalement, une petite place se libère, et on aperçoit l'ours au loin. Quelques tours de roues, et nouvel arrêt ! Cette fois, c'est une femelle moose qui est juste en contre-bas. Elle est magnifique et très imposante !
Cette fois c'est parti ! La pluie se remet à tomber. En route pour notre chalet au Togwotee Mountain Lodge. J'ai déjà eu la chance de séjourner dans cet hôtel mais dans une chambre. Tout le mobilier est en bois, c'était vraiment chouette. Donc lorsque j'ai vu les Cabin, nous n'avons pas résisté ! Et c'est vraiment splendide et surtout très bien équipé (mini kitchenette, salon, sdb). Nous déchargeons les bagages, prenons une douche chaude. Ce soir, finit la soupe ! Nous mangeons au Grizzly Grill, le restaurant de l'hôtel. Le personnel est adorable. Et nous mangeons de très bons burgers !
Tout d'abord merci du message ! Je vais essayer de donner le maximum de détails, en mêlant aussi les expériences liées à mes deux premiers voyages (et pour lesquels je n'ai jamais pris le temps de faire de carnet). Cette fois, il était temps de participer à ce forum qui m'a tant aidé sur la préparation des trois voyages aux usa.
N'hésitez pas si vous avez des questions auxquelles je n'aurai pas forcément répondu ! Et puis bonne préparation à vous !
Forts de nos achats faits la veille au matin au Walmart de Jackson Hole, nous partons de bonne heure vers Yellowstone. Les Walmart sont globalement ouverts très tôt le matin, d��s 5h ou 6h, certains même ne ferment jamais ! Nous prévoyons un départ tôt aujourd'hui car nous espérons nous arrêter lors de notre dernier passage dans le nord de Grand Teton. Hier nous avons vu plusieurs panneaux indiquant la présence d'ours :-)
Nous quittons notre cabanon entre 7h et 7h30, le temps de charger tous nos bagages. Définitivement, les sommets montagneux se cachent, encore et toujours !
Nous entrons dans Grand Teton... et là oui ! Une mère ours avec ses deux petits ! Dans une magnifique prairie fleurie. Ils sont un peu loin, mais heureusement, nous avons les jumelles. Si vous pensez visiter Grand Teton et Yellowstone, vous ne regretterez probablement pas l'achat d'une bonne paire de jumelles. Car parfois, la chance nous sourit. Il y a deux ans, j'ai eu l'occasion de voir des oursons à quelques mètres à peine, un ours se baigner... un autre tranquillement en promenade parmi les bisons. Cette année, les animaux sont plus lointains et nous sommes bien contents d'avoir les jumelles. Le 300mm de l'appareil photo peine à capturer de belles images ! L'instant est magique, il est tôt donc au début, peu de monde. Surtout des personnes avec des jumelles et appareils photos professionnels présents uniquement pour profiter de l'instant.
Même si c'est difficile, il faut reprendre la route. C'est un des avantages d'un tel voyage. La frustration est éphémère voire inexistante, car à peine on quitte un endroit merveilleux, on en retrouve un autre ! Cette fois donc, en route pour Yellowstone ! Le trajet entre les deux parcs passe assez vite. Le temps de longer le Jackson Lake, puis nous traversons des parties de forêts complètement calcinées. C'est un peu triste à voir, mais on sait que malgré tout, les incendies ponctuels et naturels sont bénéfiques à la forêt.
Ça y est ! Le grand moment tant attendu ! LE rêve de notre maman ! Le panneau de Yellowstone apparaît enfin ! Elle laisse échapper quelques larmes, juste le bonheur d'être en famille et la beauté de cette nature ! Le temps d'immortaliser ce moment, il y a la queue à l'entrée du parc de toute façon, et nous entrons ! En général, il est préférable d'arriver tôt dans les parcs pour ne pas être bloqué à l'entrée. Avec notre « bear stop », nous entrons vers 10h30 dans le parc. Nous sommes heureux de découvrir des paysages encore en partie enneigés. C'est splendide ! Le soleil est de la partie, c'est un temps idéal.
Quelques arrêts photo plus tard, on marque à nouveau un stop pour s'approcher un peu de Lewis Falls. Le débit est impressionnant à la sortie de l'hiver. Nous n'avons pas le temps de marcher jusqu'à la cascade mais la vue depuis le pont et déjà très bien. L'eau s'écoule dans le paysage avec au loin les monts enneigés ! Incroyable !
Notre premier vrai arrêt se fait au sud du parc, pour la visite de la passerelle de West Thumbs Geyser Basin. Les piscines de cette passerelle ont la particularité de se trouver tout au bord de Yellowstone Lake, on les dirait presque même en bord de mer, vu la taille du lac ! Ici, le soleil joue un peu à cache-cache, et bien sûr les belles couleurs des piscines ressortent mieux au soleil. On fait donc un petit sprint pour atteindre Abyss Pool et Black Pool lorsqu'il sort d'un nuage. Lors de notre visite, la passerelle juste à ce niveau est complètement en travaux. On ne peut donc pas approcher Abyss Pool comme avant. Le bruit et la présence des machine cassent un peu la beauté du lieu, mais bon on comprend la nécessité de réfection des passerelles. Globalement, elles sont en très bon état et s'intègrent bien aux paysages. Nous passons environ 1h15 sur cette passerelle de West Thumbs.
Direction Canyon Village pour le repas de midi. Nous ne résistons pas à faire notre premier arrêt pour voir les bisons de Yellowstone. C'est le printemps, il y a énormément de petits ! Nous traversons la Hayden Valley, et là non plus on ne résiste pas à un arrêt. C'est tellement immense...grandiose... et vert ! En septembre, tout était jaune, brûlé par l'été.
Sur le parking, je croise une plaque d'immatriculation du centenaire du parc. Je vais la chercher pendant tout notre séjour au parc, mais en vain ! Dommage !
Nous arrivons au Soda Fountain, un genre de fast-food mais on y mange pas si mal ! Et nous avons aimé le concept des tables en U où on mange tous ensemble. Il y a un peu d'attente donc on part avec notre bipeur pour faire quelques emplettes. On nous appelle après seulement 15-20min.
14h30 : la météo s'est nettement dégradée pendant notre déjeuner... Il pleut bien. Nous décidons tout de même de continuer notre programme pour le moment. Direction Yellowstone Canyon et Artist Point. Sur la route, nous passons devant le parking de Uncle Tom's Trail. Tout est en travaux et le trail complètement clos. Il est possible de l'atteindre uniquement en partant d'Artist Point mais c'est bien plus long. Par une météo clémente, nous l'aurions sans doute tenté, mais là, le temps tourne à l'orage. On est donc bien déçu de découvrir que le fameux grand escalier, ce ne sera pas pour cette fois. J'ai pour ma part, eu l'occasion de l'emprunter lors de mon dernier voyage. Cet escalier fait un peu peur de prime abord, mais si on y va doucement à la remontée, tout va bien ! Cela vaut vraiment le coup. Par beau temps, le soleil crée un arc-en-ciel avec l'eau de la cascade.
Nous arrivons à Artist Point vers 14h45. Malgré la pluie, le parking voit passer les nombreux bus de voyages organisés. Nous nous arrêtons juste pour le point de vue et une pause pipi ! De toutes façons, la pluie nous refroidit d'un coup ! Les couleurs du canyon ne sont pas éclatantes, le soleil manque !
Nous partons pour la North Rim. Nous avions prévu de faire Brink of Upper Falls, fermé pour travaux en 2015. Mais la pluie ne cesse de tomber, toujours plus fort. Nous décidons donc de faire les points de vue de la North Rim en espérant être moins mouillés que sur un trail !
Nous nous arrêtons à Brink of Lower Falls – Lookout Point – Grand View Point. Inspiration Point est en travaux. Dès le premier point, ce n'est plus de la pluie mais de la neige ! Qu'à cela ne tienne, on préfère finalement ! Nous serions bien descendu sur la passerelle de Lookout Point mais elle semble très glissante, et surtout, vu les belles températures de la matinée, nous ne sommes pas bien équipés pour marcher dans le froid.
Sur le retour vers notre hôtel, nous faisons un premier stop au Visitor Center de Canyon Village. Nous voulons savoir ce que la météo annonce pour les jours à venir. Le ranger nous explique que de la neige est annoncée ! Incroyable ! Mais que la météo change vraiment très vite. Il conseille donc de repasser le lendemain matin pour plus d'infos.
Deuxième stop à Mud Vulcano. La tempête de neige a vraiment commencé ! Et mêlée à l'odeur du lieu, on se croirait sur une autre planète !
On croise quelques animaux sur le chemin. Arrivés au Lake Lodge, le village de cabanons commence à blanchir ! Et c'est assez gelés et fatigués qu'on s'installe. On mange dans notre chambre et on sombre très vite !
Ce matin, dur dur le réveil ! Il fait froid et on a qu'une envie, c'est rester sous la couette ! On se lève finalement, un peu anxieux de découvrir un paysage totalement blanc ! Mais non ! Il pleut. Raph se motive pour sortir nous faire chauffer l'eau du thé. Quelques céréales, fruits et boissons chaudes plus tard, nous voilà partis. Il est tout de même nécessaire de gratter la neige et la glace sur le pare-prise avant le départ. Nous n'avons pas l'outil adéquat, donc une fois parmi d'autres, Raph improvise ! Il enlève toute la neige avec un gobelet en carton que nous avons dans la chambre.
Direction le Visitor center de Canyon Village. Aujourd'hui, nous avons prévu de faire le trail qui mène au Mount Washburn. Nous ne sommes pas enchantés par la pluie mais comme il ne neige plus, on se dit que le trail sera certainement ouvert. Mais ! Plus on approche de Canyon Village, plus la pluie se fait neige ! Là, nos espoirs s'envolent petit à petit. Mais très vite, on pense à autre chose, car juste là, un troupeau de bisons sous la neige. Ils ne semblent pas du tout perturbés, c'est magnifique. On n'aurait jamais imaginé voir ça en Juin, une magnifique surprise :)
Nous traversons une nouvelle fois la Hayden Valley, magnifique elle aussi se recouvre de neige !
Lorsque nous arrivons, plus aucun doute, la neige est bien là.
Les rangers nous expliquent que non seulement, on ne pourra pas monter au Mount Washburn, c'est bien trop dangereux par ce temps, mais en plus, ils ont fermés toute la route Nord-Est du parc. Dans les jours qui suivent, nous avons des hôtels réservés à Mammoth et dans le sud du parc pour faire la région de Old Faithful. Reste donc pour aujourd'hui, la région de Tower. Nous sommes obligés de faire « le grand tour » et de passer par Norris et Mammoth. En plus, une partie de cet itinéraire alternatif est en travaux, bonjour le temps de trajet ! Mais au moins, on vit notre premier grand souvenir running-gag de ce voyage : les panneaux BUMP !!! Nous les croiserons tellement régulièrement !
Sur la route, nous croisons Bunsen Peak, lui aussi au programme de notre séjour, mais avec les changements et les pertes de temps dues à la météo, ça sera sûrement pour une prochaine fois.
Aux alentours de Mammoth...
Nous arrivons au parking du Roosevelt Lodge vers 11h45. A part l'hôtel, il n'y a rien. Roosevelt n'est qu'un carrefour du parc, pas une réelle zone comme Canyon, Old Faithful ou Lake Village. La réception et le restaurant occupent un bâtiment principal. Les cabins sont dispersées autour jusqu'à la forêt. Tout est en bois. C'est assez mignon.
Une demi-journée de passée et nous n'avons finalement pas fait grand chose ! Pourtant on meurt de faim ! On décide donc de manger au restaurant du Lodge. A l'intérieur, vu l'heure, encore personne. Parfait on va être servi vite. Ici aussi tout est en bois, et deux grandes cheminées de pierres ornent la pièce. C'est très chaleureux. Le personnel est adorable et nous conseille bien sur les plats. On mange vraiment bien, jusqu'au dessert. D'ailleurs, la glace n'était pas forcément le meilleur choix avec le froid qu'il fait dehors ! Tant pis pour nous, on paye notre gourmandise quand on sort !
Vers 13h30, nous entamons le trail de Lost Lake qui débute derrière le Lodge. Il est possible de rebrousser chemin à n'importe quel moment, mais nous avons le temps donc nous décidons de faire le round-trip et de passer par Petrified Tree. Visiblement, nous sommes seuls à entreprendre cette balade. Seuls pendant une dizaine de minutes à peine. Là, nous croisons un couple en sens inverse qui finit le trail. L'homme est très attentif et alerte, avec son bear-spray sorti et prêt à servir ! Pas rassurant ! Il confirme ! Il n'y a personne sur ce trail, et ils ont croisé une mère ours et ses deux oursons. Ils nous encouragent donc à la plus grande vigilance. On hésite un instant, puis on reprend tout de même le trail. Mais en chantant bien fort pour avertir de notre présence. Raph trouve un bâton de marche avec lequel il tape aussi régulièrement sur des souches pour faire du bruit. Il ne faut surtout jamais surprendre un ours par notre présence, il prendrait cela pour une attaque. Cette randonnée monte en lacet à travers la forêt au début, pour atterrir sur un plateau. Les craquements des arbres ne nous rassurent pas ! On se dit que s'il doit arriver quelque chose, on est vraiment tout seul. Bref, nous arrivons sur le plateau. Une grande prairie, avec au loin, Lost Lake. Malgré le mauvais temps c'est vraiment beau. La nature dans toute sa splendeur.
Tout à coup, alors que ma mère et mon frère observe un bel écureuil, j'entends un bruit tout proche. Et ce n'est pas un arbre c'est sûr. Et là, comme surgit de nulle part, une magnifique femelle Mule Deer. Elle nous observe, on ne bouge plus d'un pouce. Elle voit qu'on ne s'approche pas et qu'on ne lui veut pas de mal. Elle semble se sentir en sécurité. L'instant est magique, c'est elle qui s'avance vers nous. Il n'y a plus aucun bruit. Elle mange, se gratte. Le déclenchement de l'appareil photo lui fait lever la tête une fois ou deux, puis pareil. Lorsqu'elle a compris qu'elle ne craignait rien de ce bruit, je peux la photographier sans la déranger. Les minutes passent. Nous sommes immobiles et captivés par l'instant. Elle est à quelques mètres à peine. On en oublie même de surveiller les ours ! Et puis on se dit que son instinct à elle doit être bien meilleur que le nôtre. Donc tant qu'elle semble tranquille, on lui fait confiance ! Puis, elle décide de continuer sa route, je pense qu'elle passe à moins d'un mètre de moi. Je ne suis pas rassurée ! C'était un très bel instant !
Nous reprenons nous aussi notre trail. Il traverse une grande prairie donc on se dit qu'en voyant au loin, on peut mieux surveiller les ours ! On approche du lac, la pluie tombe plus fort. Mais il est recouvert de nénuphars, ça a son charme !
On longe le lac, et là, notre mère qui nous dit « c'est quoi ce truc brun là-bas ? », complètement obsédée par les ours ! Mon frère lui dit que ça doit être une souche, ça ne bouge pas. On continue de s'approcher... et en fait, ni un ours, ni une souche... mais bien une... tête de bison !
Le trail continue et finit par passer entre deux collines. Nous entamons cette partie quand sur la colline de gauche, ça y est ! On les a trouvé ! La maman et ses oursons sont là ! Ils sont encore à plusieurs centaines de mètres je pense. Mais on ne préfère pas tenter. Le trail s'approche vraiment d'eux et même s'ils nous ont sûrement vu, nous sommes seuls. Alors nous profitons de les observer et puis nous rebroussons chemin, tant pis pour la boucle ! Sur le retour, on décide d'approcher le lac. Raph part à la recherche des restes du bison, s'il y a la tête, il doit y avoir le reste. Et bien oui, on retrouve la quasi totalité de la pauvre bête.
Peu à peu, le soleil revient enfin. On s'arrête sur un tronc pour faire une pause thé bien chaud, dans la belle thermos achetée la veille ;) C'est vraiment bienvenu après toute cette pluie. Sur notre retour, on croise une famille avec deux très jeunes enfants. On les avertit bien sûr de la présence des ours. Mais ils n'ont pas l'air du tout de s'en inquiéter, les enfants demandent même s'ils pourront les approcher. Nous sommes surpris, tentons de leur expliquer qu'ils ne doivent pas les surprendre. Apparemment, c'est nous qui sommes trop inquiets...
Nous terminons le trail vers 16h30, nous avons pris notre temps, avec nos observation et notre thé !
Mais ça sera tout pour aujourd'hui. On se renseigne à la réception de l'hôtel et la route Nord-Est est toujours fermée, donc nous avons presque 3h de route pour rejoindre Lake Lodge (il y a les travaux à ne pas oublier). Nous avons notre premier aperçu sur les terrasses de Mammoth sur le retour.
Nous arrivons vers 19h15 dans notre cabin. La journée n'a pas été trop chargée à part la route. On décide de prendre notre douche, puis on fait un petit tour jusqu'au Yellowstone Lake. Il fait franchement froid donc on ne traine pas dehors. On passe un petit moment dans le salon de l'hôtel, décoré un peu à l'ancienne chic. Ça me fait penser au Titanic, avec le piano à queue ! Ce soir, repas dans la chambre. Comme chaque soir, on recharge toutes les batteries, on vide toutes les cartes sur disque dur et au lit !
Bonjour Siana,
Je découvre tes nouvelles photos et tes nouvelles aventures ce matin. La pluie doit être très perturbante, mais la neige donne de bien jolies photos. Vous avez fait de jolies rencontres, même de loin. Je continue le lecture de ton carnet avec beaucoup de plaisir.
Merci de ton nouveau message. Je suis bien consciente que nous ne sommes pas franchement sortis des sentiers battus durant ce voyage. Mais je me dis que nos aventures peuvent toujours aider pour un premier voyage. Et avec toutes les infos que j'ai reçues sur ce forum, c'est bien la moindre des choses de prendre le temps de les décrire pour éventuellement que ça serve à d'autres !
Sinon, disons qu'au delà des paysages qui perdent leurs couleurs, la pluie nous a déçu surtout parce qu'elle nous a refroidi très vite ! Nous avons préféré nous promener sous la neige. Et effectivement, nous avons été ravis de découvrir ce parc dans un manteau blanc !
Ce matin, nous sommes debout assez tôt. Il faut remballer les affaires. Nous quittons la cabin vers 7h, direction les passerelles de Mud Vulcano. Lors de notre premier passage, à cause de la neige, nous nous étions arrêtés uniquement à Sulphur Caldron. Cette fois, nous commençons les passerelles de Mud Vulcano vers 7h30. Il ne fait pas très beau, mais au moins, ni pluie ni neige ! Nous sommes seuls, ce qui est bien appréciable. Globalement, je trouve les passerelles assez touristiques, donc plus on les voit tôt, moins il y a de monde. Nous nous contentons de voir Dragon's Mouth Spring et les quelques piscines de boue avoisinantes. Nous ne ferons pas le tour complet, car aujourd'hui, la neige a fondu, les routes sont ouvertes ! Donc direction Mount Washburn 🙂
Nous traversons la Hayden Valley à nouveau. Nous passons devant le parking du premier trail qui mène au Mt Washburn. La montée semble très raide et le chemin très enneigé. Nous continuons donc notre route pour retrouver la Chittenden Road qui mène au deuxième parking. Ce deuxième trail est présenté comme bien plus accessible car le chemin est large, il est emprunté par les véhicules des rangers si nécessaire. Arrivés au pied de la Chittenden Road, elle est fermée ! Mince de mince ! On hésite un instant à faire demi-tour pour rejoindre le premier parking. Finalement, nous nous garons sur le parking du point de vue au pied de la Chittenden Road et décidons de monter à pied jusqu'au deuxième parking.
C'est donc vers 9h que nous entamons notre montée. Nous sommes seuls, mis à part trois jeunes hommes en basket légères et petites vestes qui nous dévisagent en voyant nos « équipements d'hiver ». Il marchent très vite et nous devancent. Nous préférons clairement commencer doucement, n'étant pas de grands sportifs (sauf mon frère!). On veut être sûrs d'arriver en haut ! Nous mettons 1h pour simplement rallier le parking du trail officiel ! Le chemin jusque là est déneigé et très large.
Les choses sérieuses commencent ! On essaye de visionner le Mont mais on va se tromper à plusieurs reprises. On monte, on descend, on remonte, on redescend ! On s'arrête de temps en temps pour faire quelques photos et de petites pauses.
Évidemment, plus on monte, plus le paysage est enneigé. C'est magnifique ! C'est même encore plus beau que ce que l'on avait imaginé car jamais on aurait pensé voir ces paysages enneigés.
A un moment, le trail traverse une forêt calcinée. Ces troncs morts mais toujours debout, trônant sur un manteau blanc... On ressent même quelque chose d'un peu mystique en traversant le bout des branches est totalement recouvert de glace.
Et on arrive finalement au pied de LA grande montée de notre journée. Dans l'idée, pas si pentue que ça, seulement longue. Et d'ailleurs, dans l'idée toujours, pas si longue que ça avec le recul. Simplement, quand on monte dans 40 à 50cm de neige, c'est plus pareil du tout ! On prend soin de prendre des forces avant de l’entamer ! Cette fois, les pauses sont beaucoup plus régulières. On monte pendant un moment, mais c'est vraiment pas simple pour ma mère et moi. Mais dans l'effort, on a un peu oublier de réfléchir ! Après un moment, on fait passer Raph devant. C'est à lui que revient le plus gros effort de marcher dans la neige fraiche. Nous sommes les seuls à monter jusque là, aucune emprunte encore. Marcher dans ses pas va déjà être un soulagement et cela va nous faciliter la fin de la montée. Entre temps, nous avions recroiser le groupe d'hommes qui nous a affirmé ne pas être équipé pour terminer le trail... non sans blague !
Ça y est enfin ! La grande montée est terminée ! En haut, un petit banc de bois, où on se repose quelques minutes, le temps d'admirer le paysage. Nous ne restons pas si longtemps car pile à cet endroit, il y a un vent terrible ! Raph prend tout de même le temps de faire un beau cairn 🙂
On continue notre route. Les paysages sont époustouflants : de la neige au premier plan, les vallées vertes au second plan, et des monts enneigés en arrière plan ! Nous traversons un endroit vraiment très enneigé, heureusement, la neige est un peu gelée donc solide... enfin pas partout ! Je m'enfonce d'un coup et me retrouve avec de la neige jusqu'à la taille ! Le soleil pointe le bout de son nez, donc je ne gèle pas sur place ! Au passage, nous sommes d'ailleurs très satisfaits des équipements choisis avant le voyage.
Donc pour la parenthèse vestimentaire, nous portons des sous vêtement thermiques Ice Breaker, un pantalon de randonnée hiver, et en haut, superposition d'une polaire, d'une softshell et puis manteau. Nous sommes étonnés de la bonne étanchéité de nos chaussures de rando, on a bien fait de prendre le temps de bien choisir.
Car soudain, il est là ! Le Mt Washburn ! En haut, nous pouvons nous abriter à l'intérieur. On prend le temps de se reposer un peu et d'observer le Yellowstone Canyon. Surtout, on enlève toutes les couches pour ne pas être gelés en sortant. On a emmené avec nous uniquement du thé chaud, des barres de céréales et des fruits secs. On ne pensait pas mettre autant de temps à monter et donc nous n'avons pas prévu de sandwich ou de vrai repas. Cela dit les fruits et les céréales nous calent bien. Il y a tout de même un peu de monde au refuge. Comme on a croisé personne sur notre route, on en déduit que ce ne sont que des courageux qui sont partis du premier parking. D'ailleurs, de là-haut, on voit le trail. Totalement enneigé, il semble monter de manière très raide, plus il longe une crête jusqu'au Mont. On fait deux fois le tour pour être certain de ne rien louper ! Mais avec le recul, on a finalement préféré tous les paysages que nous avons vu sur le trail plutôt que ceux d'en haut.
Il est temps de redescendre. On met évidemment moins de temps, d'autant que sur la plupart du trail, la neige a fondu. Les gens commencent seulement à monter en fait. Nous avons eu du mal par rapport à eux, mais on ne regrette rien du tout ! Maintenant que la neige fond, les chemins sont boueux. Les paysages sont tout verts, très beaux, mais avec moins de charme. Plus on descend, plus le soleil brille fort. On a l'impression d'avoir tout gagné dans cette journée. Nous avons eu de magnifiques paysages enneigés à la montée, et le soleil à la descente laisse apparaître tout un tas de fleurs sauvages. Toutes les couleurs, un vrai tapis !
On rejoint notre voiture vers 16h30, après presque 8h de marche.
On est épuisé par cette ascension. Et on a faim ! Se produit alors notre plus grosse erreur de voyage jamais faite ! Mais bon avec le temps, on arrive à en rire ! Nous sommes donc bien fatigués en arrivant à la voiture. On ouvre le coffre, on y jette nos sacs, nos manteaux, nos bonnets, on boit un bon coup d'eau fraiche. On passe aux toilettes. Et on se met en route. Jusque là, tout va bien ! Au bout de quelques mètres à peine, on se dit qu'on entend drôlement les bruits extérieurs et Raph se dit que son rétro intérieur est super clean tellement il voit bien dehors ! Et oui, il doit voir si bien... le coffre est ouvert !!! Chacun s'étant dit « oh, il y en a bien un qui va le fermer »... Horreur ! La honte ! On s'arrête immédiatement, et on contrôle le coffre. Il manque le sac à dos de mon frère... On a fait que quelques mètres donc demi-tour immédiat. Mais une voiture nous klaxonne. On s'arrête donc à nouveau. En fait, les occupants de cette voiture ont ramassé le sac à dos et nous ont suivi pour le rendre. Ils avaient même déjà tenté d'appeler le numéro de téléphone indiqué. Nous sommes abasourdis par tant de gentillesse. Les personnes ne semblent pas comprendre qu'on les remercie autant ! Ça peut sembler normal d'agir ainsi, mais honnêtement en France, nous ne sommes pas habitués à tant d'entraide.
Désormais, pendant le reste du voyage, le coffre bénéficiera d'un triple check oral avant chaque départ, fatigué ou pas ! C'est donc sur une belle frayeur que nous reprenons la route vers Mammoth Hot Springs. Nous y passons la nuit.
Sur le chemin, nous nous arrêtons vers Tower. La marche vers Tower Falls n'est pas longue, mais la fatigue se fait vraiment sentir et il y a du monde sur le parking. Nous décidons donc de nous arrêter uniquement aux points de vue qui suivent. Nous observons le cours d'eau en amont des chutes et les formations géologiques non loin de là. Et puis quelques bouquetins.
Nous arrivons au Mammoth Hot Spring Hotel & Cabin, vers 18h30. Nous dormons ici aussi en cabin. C'est assez bien fait, nous avons vu sur les Lower Terraces. Le petit jardin central de l'hôtel est rempli de chipmunks pas du tout farouches ! Nous allons manger au restaurant de l'hôtel, il nous faut de la viande et un repas chaud ! Ce restaurant est un peu classe. Le personnel est adorable. A la table d'à côté, un anniversaire. Pour l'occasion, comme souvent, la personne a le droit à une petite chanson du personnel. Mais ici c'est spécial Yellowstone, l'attention est sympa, même si probablement commerciale.
En sortant, nous passons un peu de temps avec les femelles Elk et leurs petits qui ont élu domicile à Mammoth. Et puis nous regagnons notre cabin. Encore un soir où nous ne tardons pas à tomber dans les bras de Morphée !!!
Coucou, comment ça vous avez conscience "de ne pas être sortis des sentiers battus" ? Perso j'adore votre aventure en famille, frère, soeur et maman (trop sympa), votre esprit de randonneurs courageux dans le froid, vos magnifiques photos de faune et de flore, et celles des bisons sous la neige. En plus Yellowstone est mon NP préféré et je pense que, finalement, les sentiers n'étaient pas si battus lors de votre passage car peu d'entre nous ont pu admirer ce parc ainsi vêtu de blanc, même si pour cela vous avez dû affronter une météo difficile. Je dis bravo, merci pour le carnet et vous souhaite plein de beaux futurs voyages.
"Before you judge me take a look at yourself"
Children of Bodom
"On ne voit bien qu'avec le coeur, l'essentiel est invisible pour les yeux" (St Exupéry)
http://palomino34.blogspot.fr/ (blog encore au tout début...)
Je pense que Yellowstone est également mon NP préféré ! D'ailleurs, il est à nouveau au programme pour le prochain trip !
La météo nous a bien déçu au début mais avec le recul, on est conscient que voir le parc sous son manteau blanc est loin d'être donné à tout le monde ! Bon pour des vacances d'été, on a eu bien froid la première semaine, mais ça ne reste que des bons souvenirs !
Quant à l'aventure en famille, c'était très chouette. Nous avons beaucoup voyagé en famille étant jeunes, mais depuis que mon frère et moi travaillons loin de chez nos parents, on se voit bien moins. Alors là, plus de trois semaines ensemble, c'était top ! J'ai fait mes deux premiers road trip aux USA en couple, l'expérience est différente. Je la conseille à ceux qui le peuvent 🙂
Pleins de belles aventures et de beaux voyages à vous aussi !
J'ai moi même emmené aux USA ma maman, mon père lors de deux voyages différents, après le décès de mon conjoint avec qui je vadrouillait habituellement outre atlantique. J'y ai aussi emmené ma meilleure amie et des copains, et toujours bien sûr mon fils. Effectivement des "expériences" diverses mais tous sont revenus à chaque fois enthousiastes et atteints du virus. Vivement la suite de votre carnet. 😉 🙂
"Before you judge me take a look at yourself"
Children of Bodom
"On ne voit bien qu'avec le coeur, l'essentiel est invisible pour les yeux" (St Exupéry)
http://palomino34.blogspot.fr/ (blog encore au tout début...)
Ce matin, c'est le bonheur, on tire les rideaux, il y a du soleil 😎 ça nous tire vite du lit ! On profite pour prendre un petit déjeuner dehors, juste devant notre cabin. C'est tellement agréable ! Quelques petits chipmunks sont déjà réveillés et ils font un beau bazar !
Par contre, on cherche pendant un moment le moyen de nous faire de l'eau chaude, car on ne trouve pas de machine. En fait, en rendant les clés dans le mobile-home qui sert de réception provisoire (l'hôtel est en travaux), on trouve plus que notre bonheur. Cafés et thés de toutes sortes ! Il y a aussi tout le programme des rangers affiché. Dommage qu'on n'ait pas assez de temps malgré nos cinq jours dans le parc ! Certaines sorties ont l'air passionnantes.
Je rends donc les clés et emporte tant bien que mal trois boissons chaudes pour la route. Raph et ma mère attendent dans la voiture. Ça y est, nous sommes prêts ! Et aujourd'hui, c'est SURPRISE pour commencer la journée de maman 🙂 On roule donc sans lui donner notre but. On se dirige vers l'entrée nord du parc.
Après seulement cinq minutes de route, on s'arrête sur la gauche, après un pont qui surplombe Gardner River. On sort de la voiture et on marche quelques minutes en revenant sur nos pas, jusqu'au... panneau « ENTERING MONTANA ». Notre mère adore le Montana. Se rendre en famille dans l'Ouest américain était déjà un rêve pour elle. Mais nous savions son rêve d'aller un jour au Montana. Malheureusement, passer une journée complète dans cet État nous enlevait une journée sur Yellowstone. Symboliquement, nous tenions mon frère et moi à l'y emmener au moins une fois dans sa vie. On espère pouvoir traverser ensemble l’État un jour, mais on ne sait jamais ce que la vie réserve. Alors on a préféré ne pas remettre à plus tard. Et quelle surprise réussie ! Les larmes lui montent aux yeux, et nous aussi de la voir si heureuse 😊 On immortalise bien sûr ce moment !
Pas mal de câlins plus tard, nous regagnons la voiture. Pour l'instant d'ailleurs, rien à signaler. Elle tient la route. On laisse mon frère conduire lorsque ça monte, ça descend, ça tourne ! Car on a remarqué qu'en automatique, les rapports de vitesse ne sont pas très bons et on trouve que la voiture souffre. Donc mon frère la repasse en manuel régulièrement. Avec ma mère, on préfère conduire sur ces grandes lignes droites pendant des heures ! Bon ça plait aussi à Raph de rouler à travers ces paysages donc on partage !
Allez, il est 8h, c'est reparti, direction Mammoth Hot Springs pour la visite des Lower & Upper Terraces. Lors d'un premier voyage, j'avais commencé par la boucle en voiture sur Upper Terraces. Nous avons beaucoup attendu pour nous garer et pouvoir se promener sur les passerelles. Cette année, j'ai donc opté pour une autre solution. Nous garons la voiture dans Mammoth et partons à pied faire les Lower Terraces. Nous montons ensuite à pied pour faire les passerelles accessibles par Upper Terraces. Comme ça, pas besoin de s'arrêter lorsque nous serons en voiture !
Beau gossitude sans le vouloir 😉
Nous restons sur les passerelles entre 8h30 et 10h30 environ. On croise des animaux magnifiques, et dans ces paysages, c'est encore plus extraordinaire. On se sent chanceux de pouvoir observer tout ça. Une fois en haut, on patiente un moment pour aller jusqu'à Canary Spring car les rangers coupent un arbre et des branches qui gênent probablement la passerelle.
De retour à Mammoth, petit passage par le General Store. On s'achète de quoi manger le midi. Je prends un grand bretzel pour tout de suite, j'ai super faim ! Ahhh qu'est-ce qu'il est salé ! Décidément ici tout est « très », très sucré, très grand, très salé, très beau ;)
Canary Spring qu'on a préféré voir de la route plutôt que d'en haut sur la passerelle.
On fait la petite route de Upper Terraces en 20min, on n'est pas en avance...
On reprend la route et on s'arrête en dehors de Mammoth, avec une vue sur notre Bunsen Peak, que nous n'aurons, cette fois c'est sûr, pas le temps de gravir. Il n'est plus recouvert de blanc mais toujours très beau. On est tout seul, on installe notre petit pique-nique. Dommage, on reste sur le béton car tout est encore bien mouillé ! Le temps du repas, une vague de froid souffle à nouveau, le temps se couvre. On finit de manger avec les manteaux sur les genoux ! Le froid va nous faire abréger le repas, on repart !
Pour l'après-midi, on descend sur Norris Geyser Basin. On croise un bison solitaire ! Et puis nos travaux... inlassablement ! Petit arrêt à Roaring Mountain vers 12h45. Cet endroit où la roche fume, dommage nous sommes déjà passés là sans s'arrêter et ça fumait plus qu'aujourd'hui.
Une fois sur place, nous commençons par la passerelle de Back Basin. Le temps est maintenant vraiment couvert. La pluie menace. On descend et en bas le vent souffle bien. Le temps gris ne rend pas hommage aux couleurs qui font la réputation du Yellowstone. Et aucun geyser ne nous fait l'honneur d'un petit jet d'eau ! Décidément !
On enchaine avec Porcelain Basin, là on est pas mal gelé déjà. Il pleut de temps en temps, on fait cette passerelle un peu au pas de course tellement ça gèle dans ce vent. Les casquettes s'envolent, et les gens aussi ! Le temps est vraiment trop mauvais, on ne marche pas sur la petite boucle menant à Porcelain Spring. 2h dans le vent, c'est bien assez !
Et puis, on a encore bien 1h30 de route jusqu'à l'hôtel. Ce soir, et pour deux nuits, nous dormons au Grant Village Lodge. Nous n'avons pas souhaité dormir à Old Faithful, trop touristique à notre goût.
Départ de Norris vers 15h30. Après seulement quelques minutes de route, plusieurs voitures sont arrêtées. Il y a de la place, on s'arrête donc aussi. Un très bel elk juste là dans les bois. Il n'est pas si loin donc les jumelles nous permettent de bien l'observer. On ne les regrette pas c'est sûr !
On arrive sur le site d'Artists Paintpots vers 16h. C'est un endroit que j'avais beaucoup aimé pour ces couleurs, lors d'un autre voyage. Là... ce n'est pas le top. Bien sûr la curiosité et l'extraordinaire géologique sont là, mais les couleurs flamboyantes manquent. On y voit tout de même nos premières bulles de gadoue 🙂 je trouve ça vraiment marrant ! Et la petite ballade en forêt pour y arriver est sympa.
Nous arrivons dans le sud du parc vers 18h30. Arrêt au General Store, on trouve quelques petits cadeaux et on prend des fruits frais et de l'eau.
La réception de l'hôtel est en fait un bâtiment à part. On y récupère les clés de la chambre et ils nous indiquent le bâtiment où l'on doit se rendre. Pour nous, c'est le Fox Lodge. Le vent nous a complètement cassé. On monte nos valises dans la chambre sous la pluie battante. On se pose tout mouillé et tout froid, mais il faut ressortir pour faire chauffer le repas ! On aime nos vacances !!! Raph se dévoue pour chauffer nos raviolis pendant que je sauvegarde les cartes sur l'ordi et que maman gère les bagages et prépare tout le reste pour le repas. La clé, ça reste l'organisation, chacun son poste pour aller au plus vite ! Raph se couche le premier. Ma mère prend un instant pour remplir son journal de voyage. Je finis les sauvegardes. Et on éteint ! Demain sera un autre jour 🙂
Bonjour Anaïs,
Je te suis depuis le début mais n'avait pas encore pris le temps de te mettre un mot...😊
Un voyage en famille, c'est super ! Ta maman doit en garder de supers souvenirs !
Tu as trouvé ton rythme pour l'écriture du carnet pour notre plus grand plaisir (j'espère que la transition pour ton nouveau travail s'est bien passée).
Bravo pour les photos, il y en a de très belles !
Juste une question (tu l'as peut-être écrit dans le carnet mais je ne m'en souviens plus) : pourquoi est-ce que vous avez commencé par le Yellowstone début juin ? Pourquoi est-ce que vous n'avez pas terminé votre périple par là, vous auriez eu moins froid fin juin...
Juste un petit message pour dire que j'apprécie beaucoup ce récit, à la fois le ton et les photos qui sont souvent très belles.
J'attends la suite avec impatience, en plus nous serons à Yellowstone en août, également avec ma mère !
Et puis je ne peux que vous souhaiter un bon voyage !
J'ai vraiment apprécié partager toutes ces découvertes en famille. Bon reste juste pour la prochaine fois à donner quelques cours d'anglais à notre mère mais sinon c'est top !
Vous ferez uniquement Yellowstone ou aussi un circuit ? N'hésitez pas à nous faire part de vos expériences lors de votre retour 🙂 notamment sur l'avancement des travaux près du Grand Prismatic, si vous y passez ! Nous aimerions y retourner en 2019, j'espère que ça sera terminé !
Merci pour votre message. Effectivement, notre maman est aux anges depuis ce voyage, je pense qu'elle a attrapé le virus elle aussi !
Merci pour le petit mot personnel également ! J'ai eu beaucoup de choses à gérer avant mon départ au travail, et beaucoup de choses à mettre en place lors de ma prise de poste début janvier. Mais maintenant, tout devrait être plus calme 🙂
Quant aux photos, je suis loin d'être une pro ! Mais j'adore en prendre. Cela donne une autre dimensions à mes voyages, c'est une façon pour moi de profiter différemment des choses. Alors j'essaye d'appliquer les quelques astuces apprises pendant mes études pour faire quelque chose de sympa !
La remarque sur le sens de l'itinéraire est tout à fait justifiée ! Nous aurions tout à fait pu inverser. Deux explications à notre choix :
- nous avions pensé avoir froid, mais pas à ce point ! J'avais lu des carnets de voyages en juin où les gens étaient en t-shirt ! Même si on en espérait pas tant, on a prié pour un juste milieu !
- deuxième explication, mon frère et le fait qu'il ne voulait absolument pas mettre les pieds à Vegas. Pour lui qui travaille en forêt, Vegas est une aberration totale et représente tout ce qu'il déteste. Après un an de négociation, on a réussi à lui faire accepter cette étape car je voulais vraiment pouvoir partager un spectacle du Cirque Du Soleil avec ma mère et lui. Donc il a accepté que ça soit au programme mais delà à ce que ça soit notre destination d'arrivée, c'était pas possible !!!
Ma mère était prof d'espagnol, peut être pourra t-elle mettre à profit sa connaissance de la langue ? Par contre son anglais est basique !
Nous serons cinq, avec nos deux ados, et nous quatre connaissons déjà une partie de Utah et Arizona, parcourue en 2012, ainsi qu'une partie de Californie, visitée en 2013. Cette fois, ce sera une boucle Denver /Denver, en commençant par revoir des lieux déjà connus (pour les faire découvrir à ma mère) tels que Moab et Arches, Monument Valley, Bryce, Zion, Page et alentours, Grand Canyon, etc... Ensuite, 5 nuits à Yellowstone et retour vers Denver par Mount Rushmore, Devil's Tower...
Si personne n'a communiqué là dessus d'ici là , je ne manquerai pas de donner l'état d'avancement des travaux au Grand Prismatic.
Encore bravo pour la qualité de votre compte-rendu !
Très beau programme ! J'ai fait un circuit entre Salt Lake et Vegas, via Denver et Mt Rushmore en 2015. C'était super ! Très différent encore des parcs du sud. Et on a vraiment apprécié être dans des parcs moins connus, moins touristiques.
Dans la zone du Mont Rushmore, attention juste au choix de l'hôtel, c'est globalement assez cher pour ce que c'est. Nous avions séjourné au Mount Rushmore President View Resort. Je ne le recommande pas. Nous avons eu des fuites, le wifi ne marchait pas, la seule bouilloire de l'hôtel était HS, la chambre sale, et le personnel désagréable...
Par contre, il y a des tas de choses à faire dans le coin ! Devil's Tower, superbe aussi ! Quant à Denver, nous n'avions pas visité la ville, préférant passer la journée au Rocky Mountain.
Vous allez certainement passer de superbes moments !
Vous ferez uniquement Yellowstone ou aussi un circuit ? N'hésitez pas à nous faire part de vos expériences lors de votre retour 🙂 notamment sur l'avancement des travaux près du Grand Prismatic, si vous y passez ! Nous aimerions y retourner en 2019, j'espère que ça sera terminé !
Pour le Grand Prismatic, les travaux sont terminés depuis mi juillet 2017 !😉 Voir ici : https://voyageforum.com/v.f?post=8187833;search_string=Grand prismatic
La météo parfois maussade n'a gâché ni votre séjour ni vos photos toutes magnifiques (au passage vous utilisez quel matériel ? le bleu des petits oiseaux et des fleurs, quel joli regard vous avez !) Quant à l'anecdote de maman au Montana c'est bien simple elle m'a énormément émue, c'est comment dire magnifique aussi. Décidément je l'aime votre petite troupe 😉
"Before you judge me take a look at yourself"
Children of Bodom
"On ne voit bien qu'avec le coeur, l'essentiel est invisible pour les yeux" (St Exupéry)
http://palomino34.blogspot.fr/ (blog encore au tout début...)
Pour le Grand Prismatic, les travaux sont terminés depuis mi juillet 2017 !😉 Voir ici : voyageforum.com/...;search_string=Grand prismatic
Merci pour l'info ! Lors de notre voyage, ils annonçaient une fin de travaux en 2018 normalement. Et je n'ai pas fait de recherches sur le sujet depuis. Merci ! D'ailleurs, c'est bizarre que mi-juin 2017, ils nous aient dit 2018 alors que finalement ils finissaient un mois plus tard !
Bon cette année, d'autres destinations sont programmées donc ça restera pour septembre 2019 probablement ! Mais au moins, cette fois, on est certain de voir quelque chose au Grand Prismatic !
C'est un réel plaisir pour moi de partager ce voyage avec d'autres. En fait, c'est comme ça que notre mère nous a appris à voyager, dans le partage. On est pas tellement des voyageurs solitaires ! On aime faire des rencontres, avant, pendant, et après 🙂
Côté photo, mon appareil est un Nikon D 7200. J'ai utilisé l'objectif "de base" 18-55mm, et un zoom 55-300mm en complément. Des optiques fixes auraient été un meilleur choix, mais c'est aussi plus d'encombrement, de poids, et de temps pour les changer. Alors que le petit oiseau bleu n'attend pas en général 😉 Les panorama sont pour la plupart sortis tout droit de mon Iphone 6S. Nous avions aussi une Gopro avec nous. Maman a passé son temps quant à elle, à remplir la carte d'une petite caméra Canon. Autant dire que nous avons rapporté des souvenirs !!!
Pour découvrir ce voyage plus en détails, cliquez ici: si belle la terre PETITES ZAVENTURES EN FAMILLE DANS L’OUEST AMERICAIN: JUILLET 2006 Après un voyage…
Carnets de voyage › États-Unis / Canada · 35 replies
Début du voyage: 1ère partie voyageforum.com/... 2ième partie voyageforum.com/... 3ere partie Page-Los Angeles J48 Samedi 6 septembre Nous commençons la…
Maintenant que j'ai terminé de trier et traiter mes photos, je peux publier le carnet de nos 3 semaines passées dans l'Ouest des USA au mois de mars. C'est la…
Vingt cinq jours dans l’Ouest américain! Vingt cinq jours libres comme l’air dans ces vastes espaces, autant ne pas mâcher ses mots: quel pied! Evacuons les…
De retour depuis 1 mois je continue a revivre quotidiennement ce voyage en enviant beaucoup celles et ceux qui sont sur le départ. Cette deuxième partie de mon…
With my girlfriend Christelle, we’ve chosen South Africa for our first trip to Southern Africa, focusing on safaris—after a long debate with a Cape Town/Kruger combo.
But that would’ve meant cutting out St Lucia, which would’ve been harder to fit into another trip.
And St Lucia—thanks to Michel and all those travel journals—we really wanted to go there.
So our 11-night itinerary ended up like this, mostly shaped by school holidays:
- 3 nights in St Lucia
- 1 night in Hluhluwe
- 1 night at Mkhaya Game Reserve (Eswatini)
- 1 night at Hlane Royal National Park (Eswatini)
- 3 nights in Kruger (Berg en Dal / Satara / Tamboti)
- 1 night at Shindzela Tented Camp in the Timbavati private reserve
- 1 final night in Kruger at Lower Sabie
All of this in the off-season and rainy season, just a month after catastrophic floods that killed over 150 people and seriously damaged Kruger’s infrastructure.
I’ll jump straight to St Lucia and skip the loooong journey to get there (with a layover in Frankfurt, landing in Johannesburg, a domestic flight to Durban, and the rest by rental SUV—First Car Rental, perfect, no complaints).
To motivate readers—especially some familiar faces here—I’ll drop in a first photo.
Si je ferme les yeux et pense au sultanat d’Oman, je sens d’abord un léger parfum d’encens, la chaleur d'un rayon de soleil sur ma peau, avant de sentir le sable couler dans ma main… J’ai sur la langue le goût et le moelleux d’une datte, véritable bonbon, puis celui du café avec une pointe de cardamome et d’eau de rose.... J’entends le vent du désert siffler à mes oreilles, au loin l’appel d’un muezzin, puis le murmure de l’eau. J’ouvre les yeux, je vois des sourires, des signes de bienvenue, je vois une mer turquoise, des roches allant de l’ocre au pourpre, des wadis profonds d’où jaillissent des torrents, des dunes oranges, des plages de sable blanc où de petits crabes filent à toute allure. Je vois des oasis incroyables qui surgissent entre les montagnes arides. Je vois des villages abandonnés que l’on rêverait pleins de vie, des forteresses imposantes dominant des vallées, et des souks animés où la proposition est délicate et la négociation une politesse mutuelle…
Tout cela, et bien plus encore.
C’est ce que j’ai essayé de traduire dans mon carnet de voyage dessiné, que je complèterai çà et là de photos.
Ce carnet, je l’ai dessiné « à froid », après mon retour (en fait je l’ai réalisé cet été alors que notre voyage date de cet hiver). Il est d’un format assez spécial je l’avais acheté au japon, sans trop savoir ce que j’allais en faire. Et bien il a trouvé son usage ! Voici ci-dessous une photo de ce carnet, en mode accordéon : là, il n’est que partiellement ouvert, car tout déplié cela fait 5 mètres de long !
Pour les amateurs de dessin : Le format en accordéon est à la fois une contrainte (chaque feuillet fait un format 9 cm X 27 cm), et une liberté (on peut faire une fresque). Le papier est aussi un peu spécial : il n’offre pas une grande finesse de trait, mais il prend bien l’encre (feutre liner). En revanche, tout doit être fait presque d’un jet (avec une esquisse très légère au crayon) car il se gomme très mal. Il boit trop l’eau pour colorer au feutre ou à l’aquarelle (ou alors sans utiliser la détrempe), en revanche il porte bien le pastel à l’huile et son utilisation au pinceau avec de l’essence. Tirant sur le jaune, il m’a permis de créer des contrastes y compris avec le pastel blanc.
A droite, le "marqueur" de l'accueil, ces dattes qu'on vous offre partout en signe d'hospitalité. A gauche, un hommage à ces sublimes portes usées par les temps, qu'on admire un peu partout dans les quartiers anciens, y compris ceux qui sont abandonnés.
Oman est un des grands producteurs de résine d'encens. Les brûleurs d'encens sont partout, du plus simple en terre au plus précieux en argent ciselé...
L'hospitalité vous conduira à accepter aussi souvent un petit café, un "omani café", très léger, parfumé subtilement avec de la cardamome, pourquoi pas un peu de safran, et éventuellement un peu d'eau de rose.
J'ai ici représenté un homme dans l'habit commun usuel de tous les omanais : la dishdasha, majoritairement blanche (en semaine, en journée, la couleur est davantage pour le soir ou le vendredi et le samedi). Même si l'on voit des hommes habillés à l'occidentale, ils sont très peu nombreux. La dishdasha blanche est vraiment l'habit commun partagé par tous les hommes. La dishdasha, qui n'a pas de capuche, se distingue par un petit pompon accroché au col, la furakha, qu'on imbibe de parfum. Et croyez moi, les omanais en abusent! "ça sent le pompon" est une expression qui est maintenant passée dans notre langage commun, à mon mari et moi.
Autre incontournable de la tenue masculine, la kuma, ce petit couvre-chef rond, la plupart du temps blanc rehaussé de motifs aux couleurs vives. Le keffieh est aussi porté (mais sans le cordon appelé agal dans les pays arabes), et il est plutôt arboré par ceux dont les racines sont dans le désert, de ce que j'en ai compris.
Et les femmes, me direz vous? Voilées, pour certaines en noir intégral (mais pas la burka, plutôt le chador + Abaya), du fait de l'influence de l'Arabie et des émirats arabes unis, alors que le vêtement traditionnel était auparavant plutôt une superposition de robes très colorées. La plupart des femmes que nous avons vues portaient plutôt une tenue neutre, un voile uni sur les cheveux, mais le visage découvert. Nous avons vu aussi beaucoup de saris et de voiles colorés, il ne faut pas oublier que 40% de la population est constituée d'immigrants indiens, népalais, bengalais, qui travaillent beaucoup dans le tourisme, l'hôtellerie et la restauration, les services, mais aussi tous les travaux ouvriers.
Je précise qu'en tant que touriste il n'y a aucune pression pour porter un voile, jamais de regards désapprobateurs d'aucune sorte. Bien sûr, on gardera pour la terrasse de l'hôtel les mini shorts, les décolletés plongeants, les épaules et ventres dénudés, mais j'ai envie de dire que c'est pareil pour les hommes et les femmes et que le soleil étant vif c'est aussi meilleur pour la peau.
Voici pour cette introduction ! Au prochain post, je vous parlerai de mon itinéraire et on pourra se lancer!
I could have titled my travel journal like Carmen: "Some trips are born twice." Indeed, we had considered this destination back in February 2020. However, an honest tour operator advised us against traveling at that time due to the climate. So, we gave up and opted for Guatemala instead (see "On the Mayan Lands" on this site).
So, why this title? When I was in primary school, over 65 years ago, the illustrations in my history books (Machu Picchu) and geography books (Lake Titicaca) made me dream, and those images stayed in my mind. It took until 2026 to finally make this dream come true!
We prepared our trip with Tout Pérou, a French-speaking "agency." Everything was handled via email and WhatsApp exchanges with our contact: Laurent, who was both competent, friendly, and full of good advice.
For 200 €, Tout Pérou provided us with drivers and guides whenever we wanted, helped us buy our domestic flights (cheaper when purchased in Peru), booked shuttles between airports and hotels, and got us a discount on the train ride to Aguas Calientes, as well as on the buses between Chivay and Puno and between Puno and Cusco. In short, Laurent took care of all the logistics and the Machu Picchu tickets. It was up to us to book our hotels. Tout Pérou provided a list, but we weren’t obliged to follow it. Another advantage of the package: we didn’t have to pay in advance; we paid the service providers directly day by day.
We didn’t meet Laurent in person because he was on vacation in Europe. Before his departure, he gave us a briefing, provided a summary table with the entire program, the service providers, their phone numbers, their fees, the schedules, and gave us plenty of advice (money, exchange, safety, etc.). After returning at the end of our stay, he kept checking in on us.
Lastly, we had also gathered information from Arnaud Lagadec, who runs a hotel in Cusco and offers tours of the region. He gave us a lot of useful information. Another contact: Thomas Montaigne, very friendly, who runs an agency in Arequipa (Agence Pérou Exclusif).
Day 1 – Paris to Lima
Foreword
I’ll share our trip without any pretension—I don’t have the talent of some contributors on this forum—and I’ll illustrate it with a few photos (taken with an ordinary smartphone). My comments are personal and only reflect my own views. So, please be kind! Feel free to comment on my story as you like, but let’s avoid pointless debates.
Even though we live in the south of the Paris region, true to our habits when the flight is in the morning, we chose to spend the night before our departure in a hotel near CDG and parked our car in a parking lot in Garches. This way, we avoid the stress that often comes with traveling around Paris (accidents, roadworks, traffic jams, etc.).
Check-in and border control went smoothly on that Sunday morning. Our Air France flight was uneventful. In Lima, border control took a particularly long time, and for the first time, we didn’t get an entry visa stamped in our passports.
As planned, a driver took us to the Miraflores district, where our hotel was located. We were surprised by the numerous signs about possible tsunamis, having forgotten that Peru is prone to such events and regularly experiences earthquakes. We’d see the consequences of these during our journey.
Exhausted from the early wake-up, the 13-hour flight, and the 7-hour time difference, we had dinner at the hotel before a restful night.
Note that this day was Peru’s presidential election day. As a result, we weren’t served beer—the sale of alcohol was banned that Sunday.
Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...
This trip was in 2023, but when I wanted to write my travel journal, VF was still closed to contributions...
So, now that I've just finished my Japan travel journal here, I figured it was high time to honor this destination we came back from so enchanted.
Disclaimer 1: This is a written travel journal. There’ll be text! Too much, for some!
Disclaimer 2: This is an illustrated travel journal. There’ll be photos! Too many, for some!
I have to say, every time I try to discipline myself, to keep it shorter, to include fewer photos... I end up adding more. It feels like my dear Aunt Nicole, who exhausted us with her slide-show evenings in the 70s/80s, decided to take her revenge. The upside for you, readers, is that you can slip away anytime without offending Aunt Nicole. I won’t even notice!
Anyway, since I love maps, here’s one to give you an idea of where I’m taking you. As you can see, we only saw a tiny part of Laos (the areas circled in red); we only had 3 weeks for ourselves (my husband’s newly retired, I still work), and we prefer taking our time over rushing around like crazy.
In broad strokes, it was very classic:
First, we “settled in” at Luang Prabang (8 days), because we wanted and needed to.
From there, we took three days to venture a little further north—not far in kilometers, but as we know, distances aren’t just about km!
Then we flew south to Paksé, letting ourselves drift down to the 4,000 Islands while stopping by the pre-Angkorian archaeological sites.
We wrapped up with the Bolaven Plateau.
A few practical notes: We arrived via Bangkok, then took a Bangkok-Luang Prabang flight, having picked up our luggage in Bangkok to check it in for Luang Prabang. No issues—the Bangkok airport, which many of you know, is very well organized.
We got our visas on arrival in Luang Prabang. Quick, but to be fair, we were on a “small” plane, and the big flights had arrived earlier, so we weren’t too crowded in line!
At the end of our trip, we didn’t fly out of Paksé but from the nearby airport in Thailand, Ubon Ratchathani (a 2.5-hour drive from Paksé), then Bangkok and Paris.
You’ll notice we skipped Vientiane to stay longer in Luang Prabang. That said, there’s now a high-speed train between Vientiane and Luang Prabang—good to know—and soon the (Chinese) train will go all the way to Bangkok and even Kuala Lumpur!
With that intro out of the way, let’s dive into the heart of the matter.
To be continued: Slowing down the pace... in Luang Prabang
Bonjour tout le monde, nous voici rentrés d'un RT USA organisé par nos soins du 31/07/2026 au 26/08/2026.
La destination : Le Sud-Ouest USA avec le Texas, l'Arizona et le Nouveau-Mexique. 7000 kilomètres effectués à la louche.
L'Auto : Une Chevrolet Equinoxe pour deux en passant par BSP Auto et Avis. Et dedans 2 valises, un sac de voyage, deux valises cabines, la glacière de chez Walmart, le matos photos et les bouteilles d'eau (pack de 40).
Le trajet : Dallas DFW, Fort Worth, Houston, Austin, San Antonio, Alpine, El Paso, Tucson, Sedona, Albuquerque, Amarillo et Dallas pour finir avec départ sur DFW.
Les voyageurs : Deux séniors bien avancés dans l'âge (73 et 75) mais toujours en activité (pas épuisante physiquement) (pour rester vivants et financer les voyages), autonomes physiquement à 100%, intellectuellement beaucoup moins, passionnés des USA, pays où tout est possible, plus marcheurs que randonneurs, plutôt hôtels à partir de 3 étoiles que motels de bord de route, plutôt restos Italiens que nourriture US, adeptes des arrêts fréquents pour les photos, plutôt musées que rien, Plutôt sieste que marches forcées. Pas trop râleurs, juste ce qu'il faut pour rester français au pays du grand Satan qu'ils disent.
Pas trés doués pour les langues, Anglais des rues (mais bien pratique), Espagnol nul pour moi hormis : " Hola ! Una Cerveza por Favor ! " Cela fait court. Madame comprend tout mais refuse de parler.
Le coût du RT : Environ 12 000 euros avec les vols AF, Auto, Essence, cadeaux, visites et tutti quanti. Bien maitrisé puisque 13500 euros prévus au départ.
Le bilan positif : Un régal avec les longues routes à perte de vue. Des Musées à découvrir. Le constat de la présence Hispanique et de son Histoire importante dans ce secteur de l'Amérique. Des locaux adorables. Des touristes plus ou moins sympas. Un accent Texan abominable et difficile à comprendre. Des stations Gas qui sont de véritables magasins avec nourriture préparée et autre alcools vendus en Arizona et Nouveau-Mexique et des employés au top ! Toujours prêts à rigoler !
Le bilan négatif : La chaleur tout au long du séjour...43° sur Dallas en fin de séjour. Impossible de sortir dans les rues. Beaucoup de "Homeless" dans les rues de l'Hyper Centre de Dallas. Les breakfasts Hôtel toujours les mêmes. On s'y fait.
Donc, positif certes mais le concept commence à fatiguer. Il se pourrait que le modèle RT autonome soit repensé pour le prochain. SI celui qui est en haut nous prête vie.
Pour la suite, attendons les premières photos triées et passées à la moulinette.
C’est une ville ancienne qui respire, c’est une source qui vit.
Ici, pas de pancartes kitsch du genre « Tu me manques à Fengyu », ni de faux objets anciens fabriqués à la chaîne.
Les maisons centenaires portent encore les traces du vent et de la pluie;le matin, on entend les coqs chanter,et au crépuscule, la fumée s’élève doucement des cuisines.
Cette ville n’essaie de plaire à personne:comme l’eau de source qui la traverse, elle continue simplement de vivre, à son propre rythme.
Située dans le comté d’Eryuan, dans la préfecture de Dali au Yunnan, la ville ancienne de Fengyu est classée ville historique et culturelle nationale. On la surnomme la « terre des lettrés et de l’encre »:sous la dynastie Qing, l’académie Fengxiang a formé quatre jinshi et onze juren aux examens impériaux. Les familles bai y ont fait de l’étude et du travail de la terre un véritable héritage. Même les jours de marché, on y trouve des étals de calligraphies et de peintures, tandis que les linteaux et les murs-écrans sont couverts de maximes familiales.
Fengyu était aussi une étape importante de l’ancienne route du thé et des chevaux. Elle conserve le deuxième plus grand ensemble architectural bai de Chine, juste après Xizhou. Le célèbre voyageur Xu Xiake y a passé sept jours et l’a comparée au « paradis des fleurs de pêcher ».
After as many weeks as I have fingers on my right hand, we're hitting the road again, fully recovered from our pharaonic adventure. Back in France to drop off our daughters (sorry, girls!), this time it's just the two of us, ready to be welcomed by a new destination. They say it offers one of the richest cultural heritages in the world for those willing to put in the effort. It's the land of the ancient Silk Road, where we'll follow a journey steeped in history and discoveries straight out of *One Thousand and One Nights*. A former Soviet bloc region independent only since 1991, we'll be walking in the footsteps of Genghis Khan, Tamerlane, Alexander the Great, Marco Polo...
Another fun fact about this country: it's strictly forbidden to import porn on your phone. True story. The same goes for painkillers! Unless it's about sodomy—though the two don’t seem connected, that’s just how it is. Don’t ask me why! Anyway, I’m getting off track. Here’s the big question: Where do you think we’ve just landed?... To give you a hint, the locals are known for being incredibly welcoming. No sooner said than done—our first taxi driver, proud to transport French travelers, refused to let us pay for the ride. Great vibes for these two weeks ahead. So, any guesses?
Uzbekistan!!!
I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
Let’s start with the shotengai...
Our first "wow" moment came as we stepped out of the subway in Asakusa, the Tokyo neighborhood where we’d booked our hotel for our first five nights. Exhausted after our long flight, we finally arrived and took an exit that led straight into a shotengai—one of those covered shopping streets that pop up in city centers and flourished between the 1950s and 1980s.
It was an instant aesthetic shock, like a close encounter of the third kind between the modern city, a typical Asian market with its street stalls, the vintage vibe of the arcade, the sheer abundance of goods, and the bustling crowd—a mix of tourists, pilgrims (thanks to nearby Senso-ji Temple), and locals (it’s a very working-class area).
In the end, it set the tone for a feeling we’d experience throughout the trip. Wherever we went, shotengai turned out to be fantastic spots for finding little restaurants, shops, or even fresh produce. Some are like real mazes, like in Kyoto, where we spent ages trying to relocate a restaurant we’d loved ;-)
In Kanazawa, the Omicho Market:
And in Kyoto, Nishiki Market:
Le dernier carnet sur le Turkménistan date de 2019. Voici donc un court retour sur ce vaste pays désertique qui se visite un peu plus facilement qu'auparavant.
C'est mon premier carnet. Si vous avez des questions, n'hésitez pas. Le pays s'ouvre lentement mais il est possible de visiter des sites où vous serez tout seul. En 5 jours, j'ai vu 2 hongkongais, quelques allemands et un chilien au cratère, 10 chinois dans un bazar de la capitale, et c'est tout !
Il est possible de visiter le Turkménistan depuis l'Ouzbékistan. Le plus simple et le plus économique est de se rendre en taxi jusqu'à la frontière depuis Boukhara. Le trajet prend un peu plus d'une heure.
Le passage de la frontière est assez long puisque de nombreux Turkmènes ramènent des objets achetés en Ouzbékistan afin de pouvoir les revendre au Turkménistan. Par exemple des couches, des produits pour bébés ou des produits de beauté.
Il m'a fallu plus de 2h30 pour franchir la frontière. Il est obligatoire pour visiter le Turkménistan d'avoir un guide et de passer par une agence de voyage. Les agences britanniques proposent souvent des séjours de trois, cinq ou sept jours à plus de 1 500 ou 2 000 euros.
Mais si votre budget est plus limité, il vous suffit de contacter quelques agences turkmènes directement par mail qui vous feront une proposition entre 700 et 1 300 euros pour trois à sept jours. J'ai pris un séjour de 5 jours de Turkmenabat dans le Nord-Est du pays jusqu'à Dashoguz dans le Nord. L'objectif est de visiter les principaux sites classés à l'Unesco, dont Merv, et les sites archéologiques comme Nisa ou Gonur Tepe.
Votre guide sera également le chauffeur. Il viendra vous chercher à la frontière. Les formalités sont très longues car les douaniers doivent multiplier les tampons et l'obtention du visa que vous avez préalablement demandé à votre agence de voyage nécessite plusieurs contrôles. Mais le passage se fait relativement aisément même si chaque étape est assez longue.
Une fois de l'autre côté, première surprise, l'autoroute est très récente jusqu'à Turkmenabat. Une très longue file de camions s'étend sur plusieurs kilomètres du côté turkmène afin de pouvoir passer la frontière et aller en Ouzbékistan. En effet, selon mon guide, les camions turkmènes transportent du gaz, du coton (pas à cette saison puisque la récolte a lieu en septembre), mais ont surtout un réservoir plein car le prix du carburant est beaucoup moins cher au Turkménistan. Un plein pour une voiture vaut à peu près 3 euros, ce qui est défiant toute concurrence.
Depuis le poste frontière de Farap, l'objectif est d'atteindre la ville de Mary qui abrite dans sa banlieue, à une trentaine de kilomètres, le site classé à l'UNESCO de Merv. Cette cité est connue comme étant une fondation d'Alexandre le Grand au IVe siècle avant Jésus-Christ sous le nom d'Alexandrie de Margiane. Plusieurs forteresses sont visibles.
Après plus de trois heures de route, nous déjeunons dans un restaurant turc qui s'appelle Aladdin. Plusieurs citations du président sont visibles sur l'autoroute, mais la route est de qualité et on avance aisément. Ce sera de loin la meilleure route du pays. ça se gâtera largement par la suite.
Les ronds-points sont particulièrement intéressants puisqu'on y retrouve des emblèmes de la culture turkmène, soit le chien, soit un tapis, soit le cheval Ahal Teke soit des symboles musulmans, même si la présence d'artefacts islamiques est assez réduite.
Preamble:
Africa was calling to me, so a year ago, with our usual travel companions, we decided to return to the continent we love so much.
Where to go?
Uganda quickly caught our attention—wildlife we’re used to seeing, plus gorillas and the shoebill we missed in Zambia.
We got in touch with Paul, who’s been mentioned several times on the forum back in September, booked our flight tickets, secured the gorilla permits, and by early October, the most important things were done.
We still had plenty of time to hold our "prep meetings" for the final itinerary.
Three days before departure, I sprained my ankle (my weak spot, as you’ll recall from our Colombia trip).
I wasn’t in great spirits, but after a year of waiting, nothing was going to stop me.
We’d see how it goes!
Off we went for our new adventures
It was winter, a winter with beautiful weather,
A season that only exists in the southwest of America,
I remember very well what I told you that morning
A month ago... A century ago, an eternity ago...
We’ll go... wherever you want, whenever you want...
Well, yeah, back from our adventure in our enchanting American West just a month ago, we’re already taking a bite out of one of its lesser-known competitors. "Flo, if you had to pick just one reason to justify your love for the U.S., what would it be?" The greasy, dripping burgers? No, I don’t think I’m going out on a limb by saying it’d be the wide-open spaces... And that’s exactly what our new quest is taking us to—a land on the other side of the globe where the horizon also seems endless, where silence tastes like salty wind and sand, where freedom is measured in kilometers of desert tracks, where the GPS is mostly there to confirm you’re lost in the middle of nowhere... Add to that magic formula the fact that you’ll see more zebras, giraffes, wildebeest, and elephants than people per square kilometer, and you can imagine us setting foot in Southern Africa for the first time, more precisely at the small airport in Windhoek, capital of... of...? Brush up on your geography, damn it! We’re landing in Namibia!!!
To be honest, Namibian landscapes have been flirting with me for ages. So how did I resist this island of temptation for so long? First, the budget. Let’s just say that for the same amount of effort (and kidneys), the bank lets you choose two other adventures almost anywhere else on the planet. Then there were my girls. Yeah, back then, they were too little to dose up on Malarone, the only malaria remedy at the time... Long story short, ten years later, all the planets have aligned. First, I won the Euromillions! Well, almost... Let’s just say my girls are now old enough... not to take Malarone, but to stop following me on all my adventures! Jackpot! "Flo, how about a little two-person caprice, just the two of us, tackling the Namibian tracks?"
As we landed on the runway, first wow effect: The horizon is immense. It’s flat as can be, incredibly flat... So much flat space! Did I mention it was flat?... Looking into the distance, it feels like your gaze could circle the Earth without hitting a single obstacle—until you end up staring at your own backside. "Oh, what a nice view!" Well, it’s the first time I’ve seen my butt from this angle! Touching moment... Sorry, I’m rambling—must be the exhaustion from the three-flight marathon we just powered through via Ethiopia and South Africa... And yet, no time to philosophize about my anatomy. As usual, we want to rack up our first kilometers to be front and center at dawn tomorrow. After wrapping up the tedious Namibian immigration formalities and meeting the 4x4 that’ll be our companion day and night for the next fifteen days, we’re off! We’re not exactly fresh, but we’re ready to tackle the next five hundred kilometers in night mode, cruise control set due south! Just outside Windhoek, the local wildlife—a jackal—welcomes us with a smile: "Welcome to Namibia!" That’s what it said! Honest... Okay, first endless straight road, first flaming sunset, first corrugated dirt track, first Milky Way with zero light pollution... You get it—it’s definitely the day of firsts... First night camping, too, in the big trunk of our Toyota Fortuner parked by the side of the track... The real adventure, the kind that smells under the arms, can finally begin...
Last October, we landed in Marrakech to spend a few days with family exploring Morocco’s roads.
Transport: a rented Dacia.
Accommodations: small guesthouses.
Our first stop was just a few kilometers from Marrakech, at a lovely house perfect for relaxing and recharging before continuing. It’s called Bleu House, a little paradise on the outskirts of Marrakech. The welcome was very warm, with a beautiful pool and a lovely garden.
Next, we headed toward the Tichka Pass. The road has really improved in recent years—it’s much easier to drive now. No more getting stuck behind trucks, and today, the construction is practically finished.
Morocco has turned green after the recent rains. It’s a joy for the herds and shepherds.
When we started looking for a summer destination a few months ago, our first criterion was to avoid extreme heat and heatwaves. We had already been to Norway two years ago and are considering going back in the future for other occasions. So, we had some fun asking ChatGPT which destinations enjoyed a mild climate during the summer without going too far. Among the list provided by the AI were the Canary Islands... The idea of a place we wouldn’t have thought of first, both not too far away and exotic enough, appealed to us: “Hmm, why not?”
This destination had never really attracted me, though Magali was a bit more interested. Five years earlier, COVID had caused a short break in my professional activity, and I had planned a trip because the flight price was attractive, and I was looking for a destination different from what usually appeals to me, more than out of deep interest. From a distance and with a social judgment I acknowledge (it’s not great, but it’s not completely wrong), I had the image of a destination for party-goers enjoying the sun without the slightest interest in local culture, with concrete coastlines and denatured landscapes—everything I detest the most. Still, I had done some quick research on the different islands and spotted Lanzarote for its beautiful volcanic landscapes, hiking trails, beaches, and the impression of a good balance between activity and fewer crowds than Tenerife or Gran Canaria. Then I dropped the idea of going, without ever reconsidering traveling to the Canaries...
Until now! Because we started researching the different islands of the archipelago to see which ones might appeal to us the most. It was La Gomera, the third smallest island of the archipelago, more praised for its hiking trails and preserved nature than for its beaches, away from mass tourism (fifty times fewer tourists than Tenerife) but still a bit more developed than its wild neighbor El Hierro, that caught our attention. Contrary to what might be suggested later, I’m not at all addicted to AI, but I use it from time to time to synthesize quick research or simply for experimentation. Since ChatGPT had started anticipating my tastes lately as if it had become my buddy (often successfully, sometimes off the mark), I asked which Canary Island would suit me best for a trip with my family. The tool answered first with... La Gomera. So, I tested it and teased it a bit to see if this suggestion was well-founded, as the method sometimes makes it contradict itself. But no luck: “You’d appreciate the wild nature of El Hierro, but with family, you’ll find little activity for the kids. You won’t like the touristy vibe of the big islands like Tenerife, Gran Canaria, Lanzarote, and Fuerteventura. You could consider La Palma, but it’s really La Gomera that will suit you best, based on your interests and the criteria given.” So, we dug deeper into our research and were convinced without a shadow of a doubt that this island was the one waiting for us.
Without knowing it, we had Canarians in our circle who revealed their origins when they heard about our travel plans. One from Tenerife insisted we’d be better off choosing Tenerife (obviously...) because it also has preserved spots and that La Gomera, “you can explore it in two or three days, you’ll get bored quickly...” The other, a colleague from Gran Canaria who had never visited La Gomera, still recommended it without hesitation because it turned out her parents had just gone there on vacation: they loved it and had encountered few tourists. She also tended to think this destination was usually the subject of short stays, but according to what her parents told her, taking your time there was also a great idea. However, in our research, the idea that La Gomera is an island you can explore in three or four days max kept coming up. So, we considered combining its visit with La Palma or El Hierro, the other two that caught our eye. But hopping between islands by ferry represents a significant budget for non-Canarians, even more so for a family of four. Then, scrutinizing Google Maps, it seemed obvious that two weeks were too short to discover two islands as they deserve, and that there seemed to be plenty to see in La Gomera, given its very unique culture. After all, we read that some people spend several months a year there, others never even leave... Finally, these landscapes and this atmosphere, which seemed to us a mix of Europe, North Africa, and Latin America, tempted us. So, it would be two weeks in La Gomera, deal!
La Gomera is therefore the second... well, the third smallest island of the Canaries since La Graciosa was recently recognized as a fully inhabited island. It has the shape of a rough circle about 20 to 25 kilometers in diameter and has just over 20,000 inhabitants, half of them in its capital, San Sebastián de la Gomera, the only real town. Like its Canarian sisters, La Gomera is a volcanic formation that rose about 10 million years ago. The island is very mountainous and rugged, covered with red and black rocky landscapes. Geological activity has shaped, between the sprawling massifs that end in steep cliffs in the ocean, six coastal valleys with tropical vegetation that have favored human settlement. They divide the island like slices of a cake; from the north clockwise: the agricultural Vallehermoso, the rustic Agulo, the green, humid, and fertile Hermigua, the sunny capital San Sebastián de la Gomera, the southern and isolated Alajeró-Santiago, and the seaside Valle Gran Rey. They constitute the six municipalities (more like cantons to our French understanding) of the territory.
The large solidified magma massifs that shape the heart of the island have created a large depression more protected from the sun at its center, allowing the growth of a vast laurel forest, today grouped within the Garajonay National Park, La Gomera’s green lung, which has earned it the status of a World Biosphere Reserve. Its completely European appearance contrasts sharply with the rocky and tropical landscapes of the rest of the island. Thus, the climate varies greatly from one point to another on the island: in summer, you can quickly go from a dry and sunny valley at 35°C to a humid forest area at altitude at 18°C.
La Gomera was populated late. As with the rest of the Canaries, human presence is thought to have begun about 2,000 years ago. Groups of animist Berbers, probably fleeing persecution, gradually populated the archipelago, especially the western islands and La Gomera, becoming its small aboriginal population: the Guanches (or later Gomeros). The animist and pastoral civilization of the Guanches thrived until the Spanish takeover in the 15th century, which, after a short period of harmony and mixing with the indigenous people, suddenly ended in bloodshed... La Gomera later became the “Columbus Island” after Christopher Columbus’s stopover, increasing the blending of populations. In the 20th century, many Gomeros emigrated to Cuba and other Latin American countries in search of a better life, bringing back a mix of cultures and traits quite palpable in today’s Gomeran culture. It is, however, in La Gomera that the vestiges of Guanche culture seem to have left the most traces, in the language, gastronomy, social practices... Moreover, most Gomeros, especially in remote villages, have a particular identifiable type and proudly claim their ancestral roots, even making La Gomera a bit exotic in the eyes of other Canarians.
Perhaps that’s why it has never really wanted to develop its tourist infrastructure too much. If we set aside the tourists who visit for the day by bus or boat from Tenerife on a marked itinerary (and whom we ultimately rarely encounter), La Gomera has remained a hidden gem, a destination focused on nature discovery that attracts hikers, nature-loving divers, and scientists for its fauna and flora, and to a lesser extent, beachgoers who don’t seek overly developed coastlines. Tourist activity is therefore limited. Roughly speaking, you’ll find a majority of Spaniards, including a substantial number of residents from other Canary Islands, many Germans who have a particular fondness for La Gomera and spend long stays there or own second homes, to the point that the German cultural footprint is clearly noticeable in some places (it’s said to be Angela Merkel’s favorite holiday spot), and still quite a few French. The presence of other nationalities seemed negligible to us. Most travelers come mainly for hiking, but it’s also a prime spot for whale watching. Additionally, the seaside resorts of La Gomera—San Sebastián, Santiago, and especially Valle Gran Rey—are well-known destinations for hippies, especially German ones, ranging from chic boho hippies to old-school hippies who’ve been there for decades, quite similar to those you’d meet in India in Goa, Rishikesh, or Paharganj. Thus, practices like naturism, vegetarianism, and local organic production are quite well established in some areas.
Some practical info:
- The round-trip flight from Paris to Tenerife cost us 365 € per person (outbound with Transavia, return with EasyJet), including checked luggage and three seats reserved side by side.
- We chose two bases to explore the island: one week in Valle Gran Rey, reputed to be the most pleasant of the three seaside resorts, and one week in Hermigua, more mountainous and close to the natural park. We booked two houses with balconies and views: the first at 120 € per night, the second at 99 €.
- The round-trip ferry between Tenerife and La Gomera cost us 270 € with the company Baleària Canarias, including discounts for children aged 4 and 12, but I don’t have the exact details. It was a bit cheaper than with the other company, Fred Olsen.
- Finally, we rented a car through the agency Cicar for 360 € for 16 days, which comes to 22.50 € per day.
- Apart from that, we didn’t plan anything and decided the day before or even the morning of what we wanted to do. We didn’t invest in any paper guide on the Canaries, as information on La Gomera was scarce, but we used the very comprehensive site La Gomera Travel, a travel guide published by the Canary Islands Tourism Council, a real goldmine of almost exhaustive information on the island.
Alright, off we go for 16 days of adventure discovering La Gomera!
If you're looking for great tips and offbeat spots, if you love exploring uncharted parts of a country, if the exotic is your adrenaline, then move along!
Our 15 days in early May in this part of Turkey (a country I first discovered during a city trip to Istanbul in 2017) will only tread well-worn paths and revisit popular routes. Simply because I kept hoping until the very end that our flight to Jordan wouldn’t be canceled. Events in the Gulf proved me wrong, so we left with:
Zero preparation.
Not a single hotel booked (well, except the first one), no visits planned, just a flight ticket bought three weeks earlier. No guidebook, no app—just the desire to explore southern Turkey and Cappadocia, whose images and the chance to stretch our legs had caught my eye.
Oh, wait—I did bring along a new guide: Gemini! Yes, my friends, generative AI was my chief advisor throughout the trip for sites to visit, accommodations, routes, and even restaurants! An experiment I wanted to try to form my own opinion on using this new technology. And what better way to test it than a Turkish getaway?
The verdict? You’ll have to wait for the trip recap to find out!
The main idea of the trip is also relaxation.
So, the plan is Antalya for a few days, the Turkish Riviera for a few more, Cappadocia as the highlight, and a return via Antalya to wrap up the trip. And it was all planned by AI!
So, if you're ready, fasten your seatbelts—cabin crew, doors to automatic and cross check—boarding for Turkey now!
Hi everyone, I’m Patrick, 67 years old, a seasoned traveler (already 22 trips outside Europe).
In autumn 2025, I took my first 3-week trip to Japan, with stops in Tokyo, Kamakura, Matsumoto, Kamikochi, Takayama, Kanazawa, Kyoto, Nara, Osaka, Koyasan, Tokyo again, and Nikko.
I wanted to go back in May 2026 and explore some lesser-known places to complement my first trip.
Last year, there were four of us traveling together to discover Japan (a fairly classic itinerary). This time, I’ll be traveling solo for part of the trip and with a couple of French friends for the rest.
The weather was gorgeous in May, averaging around 25°C, with two very hot days in Kyoto and only two rainy days.
As usual, I organized everything myself, gathering plenty of information from various sites, including this one.
Transportation:
An ICOCA card is essential.
I got a 5-day Kansai-Hiroshima pass because I took the shinkansen between Hiroshima and Osaka three times, and it paid for itself quickly.
Accommodations:
Mostly through Booking. No issues at all. Average cost was 46 € per night.
Meals:
For breakfast, I alternated between buying food at a konbini to eat in my room or on the train and grabbing something at local cafés.
For lunch and dinner, I tried to vary my meals as much as possible—lots of sashimi, sushi, and ramen.
Okonomiyaki in Osaka and Hiroshima.
Oysters in every form (raw, grilled, fried) in Onomichi and Hiroshima.
A variety of seafood (shrimp, shellfish) in Hiroshima and Matsumoto.
Fish whose names often escaped me, but notably mackerel and eel (unagi).
Tempura and gyoza.
Chicken skewers (yakitori) and one teppanyaki meal.
One omakase meal (9 different dishes).
In the end, not much meat aside from a few yakitori skewers. No splurges on super expensive wagyu or Kobe beef.
Average dinner cost: 4,800 yen, drinks included.
The Itinerary:
Day 1: Departure from Brussels
Day 2: Arrival in Osaka
Day 3: To Himeji, then Kurashiki
Day 4: To Fukuyama, then Tomo no Ura, then Onomichi
Day 5: Cycling the Shimanami Kaido
Day 6: To Takahara, then Hiroshima
Day 7: To Kyoto to attend the Aoi Matsuri parade
Day 8: To Miyajima
Day 9: Hiroshima, then Kyoto
Day 10: Southern Kyoto
Day 11: Northern Kyoto
Day 12: Final day in Kyoto, then to Nagatsugawa
Day 13: Start of the Nakasendo Trail (Magome to Tsumago)
Day 14: Second day of the trail (Kiso Fukushima)
Day 15: Third day of the trail (Narai), then Matsumoto
Day 16: To Mt. Fuji (Kawaguchiko)
Day 17: To Tokyo
Day 18: Excursion to Enoshima and Kamakura
Day 19: Flight home, with a 10-hour layover in Hong Kong
Day 20: Arrival in Brussels
Il arrive souvent qu'on nous demande quoi visiter en Belgique .
Et les réponses ramènent le plus souvent à Bruges , Gand, Anvers et Bruxelles , avec raison , ces villes valant la peine d'être visitées 😉 .
Toutefois, la Belgique, bien que petite , ne se limite pas à ces 4 villes .
J'habite l'une d'entre elles ( Bruxelles) , passe avec plaisir du temps dans les trois autres , mais j'ai envie d'aborder d'autres coins moins connus , qui pourront compléter le séjour de ceux qui ont envie d'en voir un peu plus , ou de voir autre chose .
C'est qu'entre deux voyages , j'aime bien visiter l'un ou l'autre coin du pays où j'habite .
D'où l'idée d'un carnet de balades .
La plupart des endroits dont je vais parler peuvent être visités en faisant l'aller-retour le même jour , au départ de Bruxelles , que ce soit en transports en commun ou en voiture .
Dans l'ordre chronologique des sujets abordés :
- Le barrage de la Gileppe ( province de Liège) -message 2 , page 1
- Le domaine de La Hulpe ( Brabant wallon ) - message 3 , page 1
- Malines ( province d'Anvers ) message 4 , page 1
- La côte - message 5 , page 1
- Le Westhoek , au départ de La Panne - message 6 , page 1
- Le Zwin, au départ de Knokke - message 7 , page 1
- Lier ( entre Malines et Anvers ) - message 8 , page 1
- Mons (Hainaut) - message 9 , page 1
- La région de Florenville . - message 12 , page 1
- Les Cantons de l'Est - message 13 , page 1
- Dinant - message 18 , page 1
- Le jardin japonais d'Hasselt - message 24 , page 2
- Louvain message 29 , page 2
- Louvain-la-neuve - message 32 , page 2
- Ostende - message 42 (page 3) et message 166 (page 9)
- Les floralies de Grand-Bigard . - message 43 , page 3
- Le bois de Halle -message 44 , page 3
- Les pralines - message 54 , page 3
- Charleroi - message 68 , page 4
- Namur - message 92 , page 5
- Le Bois du Cazier ( Marcinelle) - message 95 , page 5
- Les couques et les gozettes - message 96 , page 5
- Liège - message 99 , page 5
- Tournai - message 115 , page 6 .
- Audenarde ( Oudenaarde ) - message 121, page 7
- Jardin botanique de Meise - message 124, page 7 .
- Tongres ( Tongeren ) - message 125 , page 7 .
- Château de Beersel ( Brabant flamand) - message 126, page 7 .
- Bruxelles confinée ( messages 150 et 154 , page 8 )
- L'hôpital Notre Dame à la Rose , à Lessines ( messages 161 et 162 , page 9 ) .
- Westende ( message 167, page 9)
je complète cette liste au fur et à mesure de l'avancement du carnet ...
This travel journal is therefore intended solely for my photos, to present a consistent style.
All the shots were taken with a simple Samsung Galaxy smartphone and with whatever was at hand.
All stays combined, I’ve spent the equivalent of a year at most in Thailand, and I’m no great expert.
However, after many trips, lots of reading on VoyageForum and other sites, and conversations with many locals as well as expats, my view of the country is becoming clearer, though it’s constantly evolving. You never stop discovering and learning.
I guess I wanted to deliver a puzzle, mainly for those who want to get an idea of the country here and for those who feel nostalgic about it.
I don’t know if this minimalist sharing will interest anyone, but it’ll do me good to put it together. After so many months without traveling and then these other long months with VF closed, there’s plenty of material available.
There’ll be a mix of places, periods, and subjects, but it might well be intentional.
I suspect many Thais have dogs because they make excellent guardians for the home. Nothing better to deter burglars or to signal the presence of a snake. You’ll often see Thais tapping the top of their dog’s head, but don’t be fooled: it’s a sign of affection from them. Judging by the dogs’ reactions, they’re used to it.
Thailand is one of the countries on the planet where rabies is still present, so keep that in mind. It’s not just bites that can be dangerous, so don’t let just any dog lick you. Especially on a wound, of course.
Even though dogs often fear humans—this dangerous and unpredictable predator—we still need to stay cautious.
Be careful when walking into alleys because the dog will defend its master’s big yard. Be careful at night, and be careful when they’re in packs.
It sometimes crosses our minds that Thailand isn’t all that made for walking around, and dogs are one of the reasons.
That said, it’s not uncommon to see them chasing bikes or scooters. Cars, though? Much rarer—they’re too big.
It seems Thais prefer to give their dogs freedom by not locking them behind gates. Though sometimes the gate is closed, the little side door is wide open. Oh, and sometimes there’s no gate in front of the property, or it’s been full of holes for years.
You’ll often see dogs sleeping on the roadside, sometimes right on the road. When you approach, they move aside nonchalantly—or not at all. It’s less funny when they suddenly appear from thick vegetation, reminding visitors not to drive too fast. As a result, you’ll notice that dogs with injuries or missing legs aren’t that rare.
Since they believe in reincarnation and respect for all forms of life, they don’t chase dog packs away too much, and they don’t sterilize them enough. When you see a small pack roaming freely in the countryside, you think twice about running into them at the edge of a field.
A darker side of this is that euthanasia isn’t often practiced. Twice, we saw dogs at death’s door in temples, enduring terrible suffering with no one to help. The image (and the smell) of one of them, agonizing and exuding the stench of death, still comes back to me sometimes.
Some of you may have seen the YouTube vlog of a French woman living in Phuket who was given a little pig by her Thai friends. The animal, well-fed, quickly became a happy and enormous beast with its own garden. Yet it didn’t take long for it to fall seriously ill and become incurable. In her video, the French woman described how difficult it was to find a vet willing to perform euthanasia.
You’ll often see bowls by the side of the road. Thais leave food and water there for stray cats and dogs. Overall, they have a big heart for animals.
If you ever pop into a shopping mall, you might see people pushing their small dogs in strollers. It’s not just for fun—these strollers are provided for customers to put their pets in, otherwise you can’t bring them inside. It looks a bit odd when you expect to see a baby.
This trip had been on my mind for about fifteen years.
But the discomfort of overnight stays, the difficulty of communication, and the prices of the few car rental options kept making me postpone the project.
And then, everything suddenly fell into place—I told myself, it’s time!
The preparations took longer than usual; the destination is still far from mainstream.
A bit of Kazakhstan?
Not in the end.
The south or not the south?
Yes, in the end.
Pre-book or go with the flow?
Only two stops were a leap into the unknown.
To help me find the ideal route, I made great use of this forum (thanks to everyone for patiently answering my questions!), pored over travel journals and blogs (Christian, Jeff), zoomed in on Google Maps and Yandex, and bought the guide published by OunTravela about this destination (the guide has been updated since).
---/---
You’ve got your passport, international driver’s license, bank cards, and euros?
Off we go to Lyon—just one night left before our early morning flight.
Tomorrow night, we’ll be sleeping in Bishkek!
(Steak for my partner’s mischievous nephews...)
You’ll find here a post with some practical information.
And here, the version of the travel journal without comments.
---/---
As a supplement, the route track.
Not necessarily ultra-accurate since Google has serious gaps for this destination...
January 2026
Here we go again for new adventures and the pleasure of sharing them with you here! First of all, I’d like to thank everyone who helped me with the preparations, even with some last-minute improvisations just days before departure. Thanks to Montagnard74, Jojoone1, Songsam, Attila, Dennis2, NadegerFERM, and the authors whose travel journals about Laos inspired me (Montagnard74, Muriel18, Mavietongs...).
In this story, written by Richard and illustrated by me, we’ll tell you about the journey of four friends: Catherine, Richard, Nathalie, and Bruno. A reinvented but overall successful trip, filled with discoveries and surprises, the scents of spices and frangipani flowers, (too) spicy food, sunsets, and... one big mess.
I’d been wanting to discover Sulawesi for years. But then life happened—COVID, the cost of flight tickets, you name it. Long story short, years went by, but we finally set off as a family for a three-week trip in southern Sulawesi: Rammang Rammang, Rantepao, Sengkang, Bira, and Selayar.
I like to spend a good amount of time in the places I visit, giving myself the chance to really get to know the area and meet locals. So no island-hopping this time—just the south. But when I say "just," it’s not restrictive at all, given how rich this island is in landscapes, little encounters, and magical moments.
Wednesday 07/08 - Thursday 07/09:
We left Montpellier for what was supposed to be five flights, though we only took four to start, landing in Jakarta.
We picked up our luggage there to catch a flight to Makassar the next day. That’s the only way we could get an affordable ticket (702 €).
I won’t bore you with the flight details—there’s not much to say. We arrived at 7 PM and considered heading straight to Makassar that evening. But we opted for a recovery night before taking off again. Good thing we did, because my son’s suitcase was missing...
First contact with the locals was a bit stressful—a trip without your luggage isn’t exactly fun. But right away, a woman reassured us: the suitcase was just enjoying some extra time in Singapore. Maybe it was doing some last-minute shopping. Anyway, nothing serious—it was supposed to arrive at 9 AM the next day. That gave us some breathing room since our flight wasn’t until noon.
So off we went to our hotel (Days Hotel & Suites) near the airport. It was cheap (40 € for three rooms—my kids are older and need their space), but it wasn’t worth much more. The place had definitely seen better days. But no big deal—we were only there for the night, and... we got to watch France beat Morocco in the World Cup live at 3 AM. That’s what really mattered!
Friday 07/10: In search of the lost suitcase
First challenge of the morning: finding our missing suitcase. They sent us to the airport basement, to the staff entrance. We were greeted with smiles, and an airport employee led me through the underground corridors back to the baggage claim. Right on time at 9 AM, the suitcase arrived, just like they’d promised. We were finally complete!
Off we went to change terminals, grab a well-deserved meal, and board our fifth flight to Makassar.
Little side note: I struggled for a while trying to book domestic flights directly on the airlines’ websites with no luck. Without meaning to advertise (though I guess I am a little), I realized it’d be easier to use sites like tiket.com or Traveloka. That turned out to be a great choice—I even ended up booking hotels through them later in the trip.
12:40 PM: We were on our way to Makassar. First good news: we were the only tourists. Well, the only European tourists on the flight, anyway.
No, you’re not dreaming—the bag is full of... potato chip packets.
To each their own souvenirs, I guess...
When we arrived in Makassar, a driver was waiting to take us straight to Rammang Rammang: 250,000 IDR (12 €) to our guesthouse (Rammang Rammang House). Forget about meeting people on the bus—we were headed straight to the first stop of our trip, and it was already stunning.
My kids’ guesthouse:
Ours:
View of the little lake:
But not everything is straightforward around here.
I wanted to get a local SIM card for internet and calls. I found them expensive at Jakarta’s airport (20 € for 20 GB), so I decided to wait. Well, no luck in Rammang Rammang either. You can’t just buy one from the local shop—you need a Telkomsat store (they have the best coverage). So we’d have to wait for Rantepao to get Wi-Fi... When I say "local shop," I mean the little shack around the corner. No big deal—we’d find one easily in Rantepao for 5 € and 25 GB. So there we were, offline, just the four of us enjoying the amazing view.
Saturday 07/11: Rammang Rammang
We woke up early to the sound of wedding music blasting through the village (everyone’s invited!). Off we went to explore the area.
A little walking, a little boat ride (shared with a French tourist and a Polish one—yes, there *are* tourists here, just not many; 750,000 IDR for up to 8 people) through a lovely canal, and we discovered the karst site. It was peaceful and beautiful.
The river:
The karst site:
I hesitated about writing this travel journal...
This summer, we only did the classics (the 3 northern parks and Zanzibar) and let a local agency take care of everything from start to finish.
No craziness, no risks, no sleeping under the stars, no self-drive, no venturing off the beaten path, no incidents, and not even any delays in the pre-planned itinerary...
But don’t think we were disappointed!
The whole family (there were 6 of us) came back with smiles and memories of great moments spent together.
So, if you're looking for a "classic" way to discover Tanzania, this is the place to be.
Our 2-week itinerary:
- Arusha (1 night upon arrival)
- Tarangire (1 night)
- Ngorongoro (2 nights in Karatu then Irmisigiyo)
- Serengeti (3 nights in Robanda, Togoro Plains, and Seronera)
- Zanzibar Stone Town (1 night)
- Zanzibar Matemwe (3 nights)
- Zanzibar Jambiani (3 nights)
Okay, Palermo—we know it. We go there to marvel at the architectural wonders born from the Arab-Norman-Byzantine-Gothic mix. And rightly so. We also go to treat our taste buds to all kinds of delights, both savory and sweet. Again, rightly so. We go to succumb to the charms of Palermo’s women, their sun-kissed skin glowing with golden highlights. Still, rightly so. And all while fantasizing about a mafia we’ll never actually see. Anyway.
But you’ll also find street art everywhere, even in the historic center. Sometimes, you just need to step a few meters away from the main tourist highways like Cassaro, Via Maqueda, or the main arteries of the Ballarò, Capo, or Vucciria markets to stumble upon some amazing murals. Duck into one or two slightly grimy alleys, weaving past trash and crumbling walls, and you’ll find real gems.
For example, just 50 meters south of the main artery of the Mercato del Capo, there’s a great spot with dozens of murals in a tiny neighborhood of run-down mini-houses. You’ll find plenty more south of the Mercato di Ballarò, in the Albergheria (the grittier side, not the one near Cassaro). There’s some in Ballarò itself too, but it’s hard to spot when the market’s in full swing with stalls everywhere. La Kalsa isn’t left out either, nor is Vucciria—just step away from the restaurant-packed streets.
Here are a few examples that really caught my eye.
(In the heart of Albergheria, on a street every visitor walks down—lovely message from an unidentified artist)
We landed in Victoria Falls, Zimbabwe, and headed straight to Kasane in Botswana to pick up our car.
Our vehicle is a 4x4 because in Zambia, it's practically impossible to use anything else, especially in the national parks. I’ve already had the pleasure of visiting South Luangwa National Park—it’s one of the reasons for this trip, the main one being to travel in Africa with one of my sons.
First stop: Livingstone on the banks of the Zambezi River. Along the way, we discovered a lovely restaurant at Socrates with a super-friendly owner (we’ll actually stop there again on our way back). We spent our first night in the rooftop tent after a stunning sunset, accompanied by the grunting of hippos in the river.
The next day, we set off early, heading to Kafue NP. In fact, we’ll always leave early—waking up between 5:00 and 5:30 AM and hitting the road an hour later. Kafue is a lesser-known park, mostly forested, and the animals are skittish because they’re not used to human presence. We crossed the park from south to north and came across various antelopes. Near Lake Itezhi-Tezhi, there are plains where wildlife is easier to spot.
After Kafue, we headed to South Luangwa. This journey requires stops in Mumbwa and Petauke. Two pleasant stops where we found lodges (a nice change from the rooftop tent) at affordable prices and met welcoming people.
For me, South Luangwa is Zambia’s most beautiful park—the river is stunning, the landscapes are gorgeous, and there’s a wide variety of wildlife, including, of course, big cats. A tip for those, like us, who aren’t with a guide: if you’re staying near the park for several days, don’t hesitate to do a "game drive" to scout out where the animals are so you can return the next day with your own vehicle. Of course, in the dry season, you’ll want to focus on waterholes to see the animals—and you’ll need a bit of luck too. The elephant population is growing, and we were lucky enough to see around sixty elephants crossing the Luangwa at dawn, spread across several groups. South Luangwa is the westernmost point of our trip, and we’re now heading east to Lower Zambezi.
Lower Zambezi is Zambia’s side of Mana Pools on the Zimbabwe side. We took a boat ride on the Zambezi to see elephants, hippos, crocodiles, and a multitude of birds living along the water and on the river’s islands. The sunset there is also magnificent.
To explore the park, we followed the waterways parallel to the Zambezi, mostly on the western side (see our route). Lower Zambezi is the last park we visit, and the final leg of our trip will be Victoria Falls.
Victoria Falls—or Mosi-Oa-Tunya ("The Smoke That Thunders")—are truly impressive, even during the dry season. We saw the falls from both countries: in Zambia for the overall view and the bridge that serves as the border, and in Zimbabwe to get as close as possible to the most spectacular parts of the falls.
This marks the end of our trip, which, despite a blown tire on the road, went off without any major issues. Zambia is a beautiful country that immerses you in wild, still-preserved nature.
From Southern Shikoku, between land and sea, to the blue waters of Miyakojima and finally Tokyo’s megacity
Hi everyone,
I have to admit, I really hesitated before deciding to write this travel journal... Writing one takes a lot of time and energy, and since this is my 4th trip, I wondered if it would actually interest anyone other than myself (both for the discovery and the writing). But after a few "Are you going to write a journal?" requests and especially the renewed pleasure from reading other travelers’ travel journals about Japan or elsewhere on this forum or elsewhere, I’ve decided to share this 4th installment in the Land of the Rising Sun here.
The itinerary:
27 full days, from late May to late June 2025, right in the middle of the rainy season, including:
-->13 days in Shikoku, from Kochi (Kochi Prefecture) to Matsuyama (Ehime Prefecture)
-->7 days in Miyakojima (Okinawa Prefecture)
-->7 days in Tokyo
The trip was decided on fairly last-minute this year, as usual.
I regularly check flight prices to track fluctuations for this destination, even without concrete plans. Finding a slightly cheaper direct flight (900 €) than what I’d seen in previous months (around 1,200–1,400 € on average) for a Paris-Tokyo route with Japanese airline ANA was too tempting to resist the urge to return to this enchanting country. After long hesitations between exploring the San’in region (Matsue, Tottori, Yamaguchi) and southern Shikoku, the decision was made—I took the plunge! The tickets are booked: Paris to Kochi with a layover in Tokyo, all with ANA, the airline I’d been dreaming of... for 1,120 € per person. Okay, it’s not cheap, but it’s still better than in 2023.
We leave in 2 weeks!! Now it’s just a matter of getting everything ready!
Intense work ahead in these 2 weeks to:
finalize a more precise itinerary and reach an agreement—yep, because even though we both love Japan, our preferences differ slightly, and we have to choose between exploring new places or taking time to revisit beloved spots...
decide how much time to spend in each selected area without rushing while still exploring
research places that might interest us and watch videos about Japan
book accommodations: yes, it’s possible to do this on the spot as we go, but last year, we noticed that last-minute options were pretty expensive, so we’re booking ahead—even if it means keeping a few options open while we decide or see if better deals pop up later
reserve rental cars
order yen
check the weather regularly and wonder if choosing the *tsuyu* (rainy season) was really a good idea—and whether we’ll be stuck in non-stop rain???
What a tough job, right? Traveling to Japan for a month—such a hard life!
Despite this being my 4th trip, the excitement is just as intense as the first time.
The only small downside is that when we booked the flight tickets, there were only a few seats left, so we’re only sitting together on the international return flight. Plus, on the outbound flight, we’ve got the middle seats.
Another lingering question: what French-language films will be available? According to the internet, the selection seems limited.
Oh well, these are just minor details—it’s almost time to fly!
PS: I’ll be posting slowly and irregularly... so for those interested, be patient or maybe set an alert...
Before Our Departure
Preparing for this trip started 9 months before our departure in June. For those planning a similar itinerary, it’s important to book accommodations well in advance, especially in the Okavango and Savuti campsites—otherwise, you might not find any availability.
Introduction
After visiting Zambia three years ago and Namibia and western Botswana a year and a half ago, this year we chose Zimbabwe (Hwange NP) and the northern half of Botswana.
Our flight from Paris was to Victoria Falls with Ethiopian Airlines, with a layover in Addis Ababa. We rented a 4x4 from Bushlore in Kasane, complete with two rooftop tents since there are four of us on this adventure. Bushlore picked us up from our guesthouse to collect our 4x4 and, most importantly, gave us a rundown of the vehicle and its equipment. Pay close attention to what they tell you—it could be crucial if something goes wrong, as it did for us during the trip.
Our Itinerary
We arrived on June 12th at noon. At Victoria Falls Airport, we got our double-entry visa right away—I’d already pre-booked it online on the site https://www.evisa.gov.zw/.
Since our vehicle was in Botswana, we had to cross the border from Victoria Falls into Botswana for the first time.
The next morning, Bushlore picked us up from our guesthouse to collect our 4x4. After completing the formalities, we headed toward Zimbabwe and the town of Victoria Falls.
We woke up early the next morning to be at Victoria Falls at sunrise. The scenery was stunning, but since it was the start of the dry season, the Zambezi was still high, so the falls had a strong flow. This made it hard to fully appreciate their beauty.
In the early afternoon, we left for Hwange NP, where we stayed for 4 days. Two days at Gwango campsite near Dete, followed by two days at Robins Camp. We expected to see more animals at Robins, but that wasn’t the case. In Hwange, we didn’t spot any predators, but we did see plenty of mammals (buffalo, elephants, giraffes, zebras, and antelopes).
After a few days in Zimbabwe, we crossed back into Botswana at Pandamatenga. We stopped at Nata Lodge for a good night’s rest—driving on the dirt roads is exhausting.
We left Nata and headed toward Nxai Pan. The road was sandy but manageable. We made a small detour to admire some beautiful baobabs at "Baines Baobabs." Then we continued to our campsite, Nxai Pan South Camp. Keep in mind that many campsites in Botswana aren’t fenced (except for the shower/toilet areas), so animals can roam freely within the camp. Take precautions, especially after dark.
After our stop in Nxai Pan, we headed to Maun. We decided to break our journey in Maun before heading to Moremi and the Okavango Delta for three reasons: first, we needed to stock up on supplies and fuel for the next 5 days; second, our fridge had broken (luckily, Bushlore has a branch in Maun); and third, the drive from Nxai to our camp in Xakanaxa in the delta would’ve taken too long. I always avoid driving after dark.
We arrived at our Xakanaxa camp on June 21st in the early afternoon. Not wanting to waste time, we booked a boat ride on the Okavango Delta, leaving at 4:00 PM for a 2-hour sunset cruise. For those interested, to the right of the Xakanaxa X1 site, there’s a sign for boat rides. The organizer is very professional and offers prices that are nothing like those of the lodges.
It was a beautiful ride through the delta with a stunning sunset. Being on a boat is much more relaxing than driving on the dirt roads. That didn’t stop us from doing self-drive safaris the next morning and late afternoon, though.
Then came the time to leave the delta and head toward Savuti, a much drier region. And that’s when the toughest part of our trip began. First, we decided to go up via Khwai. The rainy season was over, but the area was still marshy. We had to cross a few small water patches, testing the depth to make sure we could get through. Luckily, a sign on the road pointed us toward a drier route. We reached Khwai without any issues, but then we made a major mistake. Instead of taking the main track toward Mababe Gate to reach Savuti Camp, we took a straight path north and then a right turn to get to our camp. Bad call—we got stuck in the sand, with one rear wheel buried halfway and a front wheel off the ground. We were genuinely scared we wouldn’t get out, especially since we were on a deserted track, 20 kilometers from our destination, with night falling in two hours. This is where paying attention to the vehicle instructions really paid off—we had to use the jack to get out of the mess. The result: we arrived at Savuti campsite just before dark (Distance: 146.3 km, Duration: 9 hours, 56 minutes, and 3 seconds, Average speed: 14.7 km/h, tracked with Osmand). At reception, the staff couldn’t understand how we’d gotten there—we hadn’t passed through any of Savuti’s reserve entry gates.
The next morning, no one felt like driving, so we did a game drive with a guide. I don’t know if it was some kind of reward, but the outing was amazing. We saw three lions and, best of all, a pack of African wild dogs that we had time to admire and photograph. The next day, we did a short self-drive and found one of the lions from the day before drinking at a waterhole. That was the end of our Savuti adventure.
Now we’re heading to Kasane. We returned our vehicle and settled in for our last two nights there. The next morning, since we no longer had a car, we decided to do one last early-morning game drive in Chobe NP. It turned out great—we followed two brother lions and saw plenty of other mammals. The only downside of Chobe is the number of tourists, which was a change from the other parks we’d visited. That said, we’re tourists too, so...
In the evening, we took one last boat ride on the Chobe River to end on a high note with a beautiful sunset.
After a good night’s sleep and plenty of wonderful memories, landscapes, animals, and emotions, it was time to leave. We left early in the morning with the same taxi company as before to cross the border into Zimbabwe one last time and head to the airport, where we took off to return to France.
We all have two lives. And the second one kicks off the day you realize you only have one, with the determination to spend the time you have left on what truly adds sparkle to your life, Kevin! I like to elegantly introduce a trip with a philosophical quote. First, it gives you the illusion that I’m some kind of deep thinker, and second, it lets me fill up the first few lines of my blank page when I don’t know how to tell you I’m diving back into what really lights up my life: another adventure beyond the horizon! And nearly every other year, like a toxic relationship, my horizon tends to take shape in Uncle Sam’s backyard. And this, despite his cousin Donald calling the shots. Speaking of which, it was partly that impulsive guy who pushed us to be just as impulsive and snag our four flight tickets at a ridiculously low price—a direct result of foreign tourism taking a hit from BetaMax’s repeated antics... Four tickets? Who are the other lucky ones? In this case, our lucky ones are actually lucky ladies: My Flo, always up for exploring the world with me on foot, camelback, or scooter, is obviously in on the fun. The other two seats went to our daughters, Sasha and Luna, both thrilled to be part of this new American adventure...
But what’s the American West like in February?... A gamble. Let’s call it Russian roulette since we’re not landing during peak weather season. That’s why we encouraged our transportation and accommodation to get cozy and produce a little camper van, so we can stay ultra-flexible in the face of any weather tantrums. We’ll be roaming in Kara the van with the motto "Follow the sun!" Bad weather? We bolt. Snow? We speed up. Sunny? We act like it was the plan all along and soak it up.
"Okay, but why keep coming back to the same corner of the globe? After ten American adventures, you must be tired of seeing the same things, right?" But I’m not crazy, you know!... The American West is like making love to your gorgeous wife over and over, always enjoying it just as much. And contrary to what you might think, the American West isn’t just the Grand Canyon, Monument Valley, Las Vegas, and Bryce Canyon. Proof is, after ten trips to the U.S., my retinas are still untouched by three-quarters of the places I scribbled on a napkin for this adventure... Oh, and add to that my wife, who I’ve easily converted to my religion, and boom... relapse is even easier! Because yes, we’ve landed in Los Angeles after a sunny flight over Greenland, still under Danish flag for now. And we’re already heading east through the XXL traffic of L.A.’s eight-lane highways, eager to dive into our first discoveries. But first, night is taking over the sky, and second, we’ve been officially awake for 24 hours, so I suggest wrapping up this intro. I’ll tell you more tomorrow morning. Sound good?
This travel journal aims to help future travelers (well, I hope so!), since there’s so little information available about this remote archipelago. Big thanks to Lolodesiles and Ayis for answering my questions while I planned this trip!
Context
This is our fourth trip to Indonesia as a couple—after Java-Bali in 2011, Flores-Komodo in 2013, and Sulawesi in 2016—each time for three weeks. It’s also our tenth trip to Southeast Asia overall.
We’re traveling like we have in previous years: with a rough itinerary that often changes based on who we meet, tips from other travelers, how tired we are, or what we’re feeling in the moment. In the Moluccas, it’ll change constantly, mostly depending on transportation.
Our only accommodation booking: the first few nights in Ambon when we arrive.
Planned route (to be refined on the spot): Ambon - Banda Islands - Lease Islands - Ternate - Tidore - Halmahera (between Sofifi and Tobelo) - Morotai and the neighboring unnamed archipelago.
Flights: Lyon-Paris-Singapore on Air France (428 € round-trip), with good meals, champagne, and wine (we like our little comforts when going on vacation 😏). Then Singapore-Jakarta-Ambon on Air Asia and Garuda.
Return flight: Ternate-Jakarta-Singapore on Lion Air, with a 3-day stopover in Singapore before heading home.
Episode 1: Ambon to Banda
Our guesthouse, booked two days before departure, is 45 minutes from Ambon Airport, near Natsepa Beach (northeast of Leihitu). It’s a pretty average beach—quiet on weekdays but packed on Sundays (we saw the difference). It’s lined with warungs.
This rainy day helps us readjust to the atmosphere of this country we love so much.
Our “Solim Guesthouse” is a lovely house with a living/dining room and garden, costing 15 € per night for two, including a hearty breakfast.
Dinner is at Gaba Gaba, a great restaurant just a short walk away, right by the water, recommended by our host. Fun fact: it’s in the Lonely Planet, and it might be the only LP-listed spot in the Moluccas that actually matches the description (the others either don’t exist or have nothing to do with what’s advertised 😠).
For the next two days, the super-friendly owner lends us his scooter. We set off to explore the coastal villages in northern Leihitu (the western part of Ambon Island, which has a weird shape).
Laundry and trucks washed in the same stream.
Liang Beach, described as the island’s most beautiful, is almost gone (climate change or something else?), but the colors are magical.
We continue 25 km toward a snorkeling spot our host recommended, taking a gorgeous, deserted little road through tiny villages in clove plantations (oh, those unforgettable scents!), stunning coves, and dense forest.
We’re greeted dozens of times with “Hello Mister”—a daily routine in the Moluccas. Every time we stop, we pose for photos to be saved on locals’ smartphones. They don’t see tourists often.
We ask for directions to the snorkeling spot (not easy—we only know basic Indonesian like *Selamat pagi*, *siang*, *sore*, and other polite phrases). Not many people know where it is (especially since we never know which village we’re in), but we eventually reach a small village that seems to be the right place. 🙂
We ask a local to take us there by boat (it’s not reachable by land).
The spot is at most 100 meters long, but the coral is in good condition (apparently not dynamited by fishermen, unlike in other parts of this beautiful country where fishing methods are destructive and nature pays the price 😠). The fish are plentiful and diverse. It’s a great start before heading to Banda. We’re happy to have the place to ourselves… though we don’t yet realize we won’t see a single tourist for the rest of the trip!
After two days of rest, we head to Tulehu Port in the morning, aiming for the Banda Islands. We know the journey is often tricky: the Pelni ferry runs twice a month but doesn’t match our dates, the 10-seat Suzi Air plane is always full (you can’t book—you have to show up on Mondays and Fridays), and it’s often canceled due to weather. So we opt for the Tuesday speedboat (which also gets canceled if there are waves or wind), with the next one on Saturday.
We’re used to Indonesian ports—crowded, rusty boats, no English speakers—but we still feel lost. When I ask about the speedboat to Bandaneira, people gesture wildly, someone takes me to the “harbor office,” then tells me there’s no boat, others try to sell me tickets, and some just say, “No boat.”
Luckily, an English-speaking local approaches us and confirms the speedboat is broken. The next one will be Saturday *if* it’s fixed—otherwise, even later. 🤪 😠
We’re crushed. We came here for the Banda Islands… 🙁
We decide waiting five days for a maybe-boat isn’t an option, so we decide to head straight to North Moluccas, which was planned for later. We’re so disappointed we don’t even want to stay in the area. The Lease Islands don’t appeal to us despite what we’ve read, and Seram would deserve its own trip with its remote mountain tribes.
Huge disappointment—we’d been dreaming of Banda for months, with its incredible drop-offs like Bunaken, its islands covered in nutmeg trees, etc. I’d read that Banda is in the world’s top 5, alongside Bunaken (amazing—we went in 2016), Komodo (incredible—we went in 2013), Sipadan, and another spot I’ve forgotten.
We take a taxi back to Ambon (45 minutes) to a travel agency to buy plane tickets to Ternate. There’s a daily ATR72 flight at noon—perfect timing.
Ambon is the capital of South Moluccas (or Central, depending on who you ask!) with 300,000 people. The city doesn’t seem unpleasant, but we don’t stop.
On the plane, there are only about ten passengers for 72 seats. The flight attendants are stunning, as always with Wings Air—clearly, they’re hired for their looks. 😊
Stopover in Bacan—a runway in the middle of coconut trees serving a tiny town—then we fly over countless volcanoes, the last one towering over Ternate.
Bonjour,
De retour sur le forum - et première rédaction d'un espèce de carnet de retour de notre 4ème voyage en Indo.
Contexte : une trentaine de jours, en scooter et en duo, sur Florès (et une petite incursion dans l'archipel de Solor, plus précisément à Lembata (chut, faut pas trop en parler !!!), qui donne envie d'en faire beaucoup plus là bas malgré les infrastructures sporadiques), en partie dans des destinations déjà bien connues du forum (la classique Ruteng / Bajawa / Riung / Moni voir baie de Maumere) ... et qui ne parlera pas du PN de Komodo ou de Wae Rebo, puisque nous n'y sommes pas allés 🏴☠️.
Texte en anglais (issu d'une autre plateforme). Sans nul doute, des traducteurs intelligents ou pas marcheront à merveille en cas d'anglophobie 🤪.
Disponible à toute fin utile pour des détails ou infos.
Equippement : Yam' Nmax 155 ; 2x saccoches cavalières (25L) + sac de selle (30L) + saccoche tunnel (15L pour le matos photo) ; casques et vêtements d'enduro amenés depuis la France.
Itinéraire : boucle depuis Labuan bajo jusqu'à Pulau Lembata ; juillet-août 2026
Road conditions graded from A (excellent) to D (very bad, at least for a Scooter… a CRF/KLX or even honda ADV would do better on that)
D1 : Labuan Bajo – Reok via Ranggoe, Rego & Tagol (130km ; 5hrs). Section LBajo – Rego (90 km ; B) is quite good tarmac, despite a lot of elevation with many small valleys and passes. Rego – Tagol (10km ; D) is a stone road (not gravel), some ascents & very poor condition ; necessary to lower tyre pressure. Tagol – Reok port (22km, quality depends considerably from D to B). Reok port – Towncenter : B. Night @Iffah Homestay (100k for fan room, mandi attached, no breakfast), simple but clean. Notes : path to danau Sano Limbung was closed ; access to Tiwu Pai & Wae Kuli (waterfalls) not permitted in july 2026.
D2 : Reok – Riung via Pota (105km ; 3h-3h30). The road is very narrow in some part, thanks to the uncut bushes (lowering visibility hence extra caution as animals/people can suddenly appear in a turn…) but generally good condition except many eroded sections and some unpaved ones. Grade C/B. 2 nights @Mentos (285k for AC room)
D3 : Boat tour in Riung (booked directly with a captain, 800k for two for private boat incl. lunch and NP fees) + sunset from Watu Mitong Riung (should not be missed).
D4 : Riung – Muku Saki via Mbay (around 100km ; 3h30). Quality varies from A in the vicinity of Mbay to eroded sections (C) in secluded places. Night @Sao Paolo Homestay (250k for fan room with mandi, maybe overpriced but nice house and great food). Note : if you happen to pass by Mbay on Saturday, the market is well worth a stop (cheapest Ikat on the trip : you’ll be asked normal prices providing you’re OK in Bahasa…)
D5 : Muku Saki – Tanjung Kajuwulu (near Ndete) (90km, 3h). Many patholes, eroded (C). Night at Déjà Vu Homestay (220k for a matress on the floor & outside mandi/toilets ; I woud define this as a tourist trap – the quote we had for food was double priced too…)
D6 : Tanjung Kajuwulu – Waiterang (east of Maumere, 55km , 1h30). Pathholes till maumere, then All good (TransFlores), C/A. Night at Sunset Cottage (new concrete room, very serene place ; 270k for AC with bathroom ; much prefered Sunset over Lena House (more customers, more built up).
D7 : Waiterang – Larantuka via Boru and Eputobi (TransFlores ; grade A ; 115km / 2h40). Particularly liked the drink stalls (marked as Rest Area Eputobi) and the out of order aquatic park just before Larantuka (obyej wisata waiplatin). Night @ Dewy Onong Homestay, which is not advertising itself as Larantuka Beach Homestay as some contributor signals here and on goole maps review. Best breakfast of the trip (Cumi Cumi !!!) ; 275k for AC room with bathroom.
D8 : Local Boat (Kapal Kayu) from the main port to Lembata (Lewoleba). Departure 8am ; price 60k/head + 50k for the bike. Stop enroute on Adonara (where we did not stop due to fights between communities). Night @Elmany Homestay (275k for AC room with bathroom, fan room with shared bathroom also available). Whole afternoon at Pantai Hadakewa, fantastic place (good snorkeling, great views of Ile Api aka Gn Lewotolo). Road condition : A (did not expect the TransLembata to be that good…).
D9 : Loop around Ile Api (50km, 2hrs), anticlockwise. Stops enroute at Situs Tulang Paus (whale squeletton), pantai Jotona, pantai Wena (we expected to snorkel from there, but wind was very strong that day), situs Watu Nale, Selat Sonia. The western coast is far less interesting. Road conditions : bad (C) on the eastern side (up to Riangbeda), good (B/A) afterwards. Night @Elmany Homestay.
D10 : Lewoleba – Lamalera via the western and south coast (70km, 2h30). Good road (B) for roughly the first 55km (up to Tapobali), then eroded track for the last 15km (in some parts steep and dangerous) up to Lamalera (D/C). Notes : 1/ Kuma resort denied us the entry for some drink ; 2/Pantai Waijarang « complex » is abandonned but closed with fences ; you can still sneak in ; 3/ some reports advise to skip Bukit Cinta (foreigner entry fee) for Bukit Doa Watomiten (stations of the cross) ; well Bukit Cinta has also been abandonned (well spent money…sic) but remains opened with structures falling (quickly) appart. Night @Lamalera Inn (200k per head including meals ; very basic fan room + attached mandi). Planned 2 nights, spent only one, as it’s the only tenant I had difficulties with (only interested in money, initially stated crazy prices, starts loud music at 6am … and drinking moke at 8am…)
D11 : Trip to Wulandoni for the Barter Market (Saturday only). Bad road (C) along the coast. Had to report at the Kantor upon arrival, which quite surprisingly asked 100k per person (foreigner) to go inside the (outside) market. Other « local » tourists (a group from Jakarta) were not asked to pay. Well, since a market is a public space and not a zoo, we refused payment and enjoyed the activity from the kopi stall next to it. Returned then to Lamalera for the catches of the day, then to Lewoleba via the mountain road (45km, 2 hours). First 10km to Puor is in very bad condition and uphill (D/C). The remaining is on a newly constructed road (A). Note : Air Panas Sabutobo is abandonned and falling apart (again…) but there are still some water pipes along the river that you can enjoy (depending how lucky you are, just with the forest sounds as companion). Night @Elmany Homestay
D12 : Chill day alond the northern coast (Batu Payung, Pantai Hadakewa with lot of snorkeling, drove till Wailolong and backtracked to Pantai Lewolein for more snorkeling (nice canyons there !) and another fantastic sunset over Ile Api (see GMaps pictures)). Night @Elmany Homestay
D13 : Monday weekly market at Pada, southwest of Lewoleba. Renowned but honnestly dont plan any itinerary specifically for it, just an ordinary Kampung weekly market. Returned to Larantuka and Flores with the 12pm local boat (the same boat that leaves from Larantuka at 8am). Same prices as the first leg. Night @ Dewy Onong Homestay
D14 : Larantuka – Waiterang along the northern coast (100km, 3h) via Pantai Kawaliwu, Tewuk Lewokluok (trail is easy to find, very nice snorkelling in a lagoon), Pantai Lato (to my opinion the most beautiful beach on Flores and you’ll be the only visitor, as opposed to Pantai Koka) and Pantai Hia, until rejoining the TransFlores near Nebe. Grade C on the costal eroded road / track. 3 nights @Lena Guesthouse (booked ahead as it fills up quickly, but we prefered its neighbour Sunset Beach Guesthouse)
D15 : Snorkeling trip organised by Lena Guesthouse (200k per head excluding NP fees and lunch)). The drop-off near Pulau Babi is a very nice spot.
D16 : scooter day trip around the Egon Range (too lazy to hike it…), through nice Sikka villages (route : Watublapi, Umauta, Bola, pantai Doreng, Nakatoli, foot of Gn Egon, Air panas Blidit). The track from Natakoli to the foot of Gn Egon is very steep, damaged and wet (with moss) ; I would recommend not to attempt that in case of bad weather.
D17 : Waiterang – Moni (130km, 3h30, transflores grade A/B) via Pantai Koka (refused to pay the mafia entry fee…) and Jopu (some rumah Adat Lio). Stopped at Museum Bikon Blewut, south of Maumere. Very nice artefacts (especially wooden statues from Papuan, great ikat collection) although very disorganized and sadly non-visited (hence masterpieces fall into oblivion). 2 Nights @Liahz Lodge (150k for fan room, basic bathroom… but right next to Air Panas Liasembe (free, no closing time) !!!).
D18 : Sunrise from Kelimutu with a nice weather (stayed until 8.30am). I don’t know if the sunrise is really worth it (lot of people ascending and watching the sunrise – a lot but nothing compared to e.g. Gn Bromo), nearly everyone going down around 7am, then there is virtually nobody. Trip (20km one way, good road B) to Kampung Adat Nggela (Lio). Although the village is habited and mostly out of the beaten path, I have mixed fillings due to the fact that most ladies (some are pushy) try to sell you (bad) pieces of ikat.
D19 : Moni – Ende via Detusoko paddy fields, Kampung Adat Saga (Lio) and Puncak Ndona ; 75km 2h30. We really liked Saga (nice setting on the mountain, friendly villagers, no selling, mix between traditional and more modern houses in that lively village). Sunset from Bukit Raja, on the peninsula with a 360 view on Gn Iya, Gn Meja Kota Ende and the mountains behind. Note : at the end of the road (search for Gunung Meja Tourist Info Center), there is a (sand) track leading to the path. 1/ only intend the track if you have off road driving experience ; 2/ dont trust the walking time stated by Maps.me. Took us 45mins on a steady pace to reach the summit. Night @Hoja Homestay, 300k for a comfortable AC room with bathroom.
D20 : Ende – Bajawa, via Air Panas Mengeruda ; grade A, 120km, 3 hours. Note : don’t plan to short in Mengeruda (Soa), very easy to spend a half day there, especially if playing with local kids. Stay @Cinnamon GH, 250k for double with fan and hot shower (cheaper options with shared hot shower availlable).
D21 : First day in Bajawa : Watu Nari Wowo (Avatar Hill, sic…), Kampung Adat Ngada Tololela & Gurusina (very very friendly people, complementary views of Gn Inerie & Wolo Deru). Sunset from Puncak Manulalu (well… Heaven’s door Bar & Restaurant)
D22 : Second day in Bajawa : Kampung Adat Ngio (hardly visited, best view on Gn Inerie), Air Panas Malanage, Kampung Adat Bena (the most visited Ngada village (after Bela ?) in the area, we went there at the end of the afternoon to avoid tours, early morning would be fine too), and Gunung Wolobobo for a terrific sunset
D23 : returned to Gunung Wolobobo for sunrise with Gn Ebulobo in the distance (search for a track on the eastern slope, near the communication antenna). You can circuit the rim to the usual viewpoint (westside, sunset spot), the path is easy to find. Then took again the road to Aimere, visiting Kampung Adat Belaraghi enroute (the setting is maybe less rewarding than all the previous villages). 56km ; 1h30. The road to Belaraghi is fine, except the final part.
D24 : Aimere – Ruteng (105km, 3h30). Nice detour by the paddy fields of Wodo (southwest of Golo Loni) of Sunset from Golo Curu (nice encounters with locals). Night @Tange GH, 130k for room with outside (private) bathroom, no breakfast.
D25 : Surroundings of Ruteng (paddy fields north and east of ruteng ; Maps.me has funny tracks starting from Kenda), and the rather pleasant city itself (pasar, churches, lapangan). We finally skipped Liang Bua.
D26 : Ruteng - Labuan Bajo (130km, 3h30). No visits of the waterfalls close to the TransFlores (entry fee (with bule prices) + mandatory guide etc…). Sunset from Bukit Hercadi with very few locals (Bukit Sylvia & Bukit Amelia, just south, were packed). 2 nights @Wellamas Homestay, away from the harbour and its advantages/disadvantages. 230k for comfortable AC room with hot shower.
D27 : New road to Golo Mori Convention Center (another big money well spent…), with nice views on the strait separating Flores from Pulau Rinca. Some empty beaches (e.g. Pantai Pasir Pajang ; we were there on a weekday perhaps frequented by people from LBajo only). 30km (40 mins) one way, perhaps the fastest road of Flores…
D28 : Morning on the peninsula north of Labuan Bajo before taking a flight to Jakarta in the afternoon. On Google maps, the asphalt road only goes to Teras Langit ; it now (august 2026) continues to Puncak Basok and is still in progress towards the eastern part of the peninsula. On the way back, two other nice Bukit where you can enjoy nice views on the bay (and the resorts…) : Bukit Lontar & Bukit Beta. Note : we only found one public (and nice and quiet) beach in the area ; tagged as Sunset Point Beach on Gmaps. All the rest was closed by fences ; they are privately owned (although the Indonesian consitution grants the coastline as public space).
We're a family of five: one dad, one mom, and three kids aged 10, 15, and 18.
Before diving into each stop in more detail, here are a few general thoughts:
We wanted to sample a bit of everything Japan has to offer in terms of landscapes, accommodation, and transport. We were after walks, temples, restaurants, shopping, and some downtime—but no "all-inclusive experiences" or museums for this first visit.
Three medium-sized (60x42x25) canvas suitcases, plus a duffel bag and a few small backpacks. 23 kg in the hold on the way out, 60 kg on the way back. 36 kg of shopping, without even trying. I think this is the maximum suitcase size if you don’t want to stress on the Shinkansen: they fit easily in the overhead racks.
Round-trip with Cathay Pacific, layover in Hong Kong: no need to collect luggage in Hong Kong—we checked it in at departure and picked it up in Tokyo, and the same on the way back (checked in Osaka, picked up at our final destination). This let us explore Hong Kong without worrying about our bags. Food and entertainment were pretty good—meals included a little Häagen-Dazs on each flight, and the entertainment had way more Asian cinema than you’d find on a Western airline, which was a nice way to see how much weight Western culture carries in Asia.
The original plan was to fly directly from Ishigaki to Hong Kong, but due to Typhoon Dolphin, we had to cancel the Ishigaki leg. Cathay didn’t bat an eye about swapping the Ishigaki-HK flight for an Osaka-HK one, even though it was twice as long.
We were a bit too attached to the idea of ending the trip with some beach time and replaced Ishigaki with Shirahama. It was a mistake—we should’ve visited Hiroshima or spent a little more time in Tokyo instead.
Last February, I made a trip using "public transport" from France to southern Senegal via Spain, Morocco, Western Sahara, and Mauritania.
It’s a journey of about 5,000 km, where I took trains (as far as Marrakech), ferries (to cross Gibraltar and then to reach Casamance from Dakar), and mostly buses on the long desert straightaways. I hadn’t planned any stops in advance or booked any hotels, except for the very first train to Spain, which left plenty of room for the unexpected.
Why travel by land and sea? In recent years, flight-free travel has been gaining popularity. On social media, posts explaining how to cross Europe by train as quickly as possible go viral. Traveling without flying—and making sure people know about it—has become a great way to earn a badge of eco-responsibility: an essential totem for anyone wanting to prove both their dedication to the ecological cause and the wisdom of slow travel.
I haven’t flown in years, and this journey to West Africa could easily be filed under "responsible travel." But it wouldn’t be honest to say that: in reality, it wasn’t really my aversion to flying that motivated this long trek. I see overland travel primarily as a way to experience the world’s geography at a grounded, earthly pace—the pace of the locals. Besides, I’ll be flying back, which disqualifies any claim to being a model of sustainability.
So no eco-badge, and no adventurer’s badge either: you won’t find any heroic tales of camel rides in lost lands or mineral train wagons in this account (popular with influencers, the Mauritania iron ore train now attracts tourists from all over the world, turning "the experience" into something you "have to do at least once in your life"). This five-part story, written on the road, has no other ambition than to recount a journey through places and people, and to share the thoughts they inspire in me. As simply and, I hope, as humbly as possible.
I’m posting the episodes here, which you can also find on my blog (with more photos) at the following links:
Episode 1: Spain, from Avignon to Algeciras
Episode 2: Morocco, from Tangier to Tarfaya
Episode 3: Western Sahara, from Tarfaya to Guerguerat
Episode 4: Mauritania, from Guerguerat to Nouakchott
Episode 5: Senegal, from Rosso to Saloulou
To help those who might want to make the same trip, I’ve also put together a summary of the route with recommendations—you can read it at the end of the story and on the blog:
From France to Senegal Without Flying: Route and Itinerary Recommendations