
12/11/2017 - Seconde étape : Paihia et la Baie des Iles. La route est belle, le ciel bleu commence à poindre, nous sommes dans l’ambiance palmiers et pohutukawas (ou Arbre de Noël).

Nous avons décidé d’entreprendre ce voyage en ne réservant qu’un minimum d’hébergements, afin de nous laisser la possibilité de modifier l’itinéraire. Tâche un peu plus compliquée du fait que nous sommes trois adultes et avons besoin de deux chambres, une configuration moins courante que les logements pour deux. Pour ce soir, nous trouvons cependant sans difficulté une cabine de motel dans notre budget tout près du front de mer. (Averill Motel) 13/11/2017 – Cape Reinga Pas d’arrêt au musée de Waitangi, déjà visité en 2004 et que je recommande, nous filons directement vers le Cap Reinga par la route 10. Nous nous régalons des paysages vallonnés, aux multiples nuances de vert, tachetés de troupeaux de vaches. L’Océan Pacifique apparait régulièrement au détour d’un virage.
Nous rejoignons la 1 près d’Awanui et nous écartons un peu pour aller admirer la célèbre « Ninety Mile Beach », cette immense place d’environ 90 km qui longe la Mer de Tasman jusqu’au Cap Reinga. Il est possible de rouler dessus (mais pas en voiture de location), avec de préférence un 4x4 et nous pouvons effectivement assister à quelques démonstrations. Cette pratique me chiffonne un peu…
Nous pique-niquons sur place et reprenons la route n° 1, Far North Road. Un peu monotone jusqu’à ce que nous retrouvions le rivage du Pacifique et des colonies de cygnes noirs. La végétation est différente, nous admirons les pins de Norfolk et leur forme si particulière.

Au loin, des dunes blanches attirent notre attention : ce sont les dunes de silice blanche de Te Kokota. On croirait du sel.

Plus loin, ce sont les dunes qui bordent la Mer de Tasman.
Et nous voici à l’extrême nord de la Nouvelle-Zélande, où nous pouvons assister à la rencontre du Pacifique et de la mer de Tasman sous un superbe ciel bleu.


Quelques petites promenades et nous reprenons la route en sens inverse, un peu inquiets de voir la jauge d’essence annoncer la nécessité de faire le plein au plus tôt. Les pompes sont rares sur cette route, nous en trouverons néanmoins une à Waitiki Landing pour nous permettre de filer jusqu’à Pukenui et son Pukenui Lodge Motel. Le soir, nous allons admirer les raies Manta dans le port et nous amusons de voir un jeune garçon essayer de les pêcher avec une canne à pêche légère !

14/11/2017 - Nous redescendons par la route 1 puis empruntons la 12 jusqu’à Kohukohu où nous prenons un bac pour traverser le bras de mer de Hokianga vers Rawene où nous dégusterons un excellent fish and ships. (Hokianga Takeways)

Un peu après Omapere, un panneau nous invite à aller admirer le paysage depuis un parking aménagé à quelques kilomètres (Pakia Hill lookout). Plusieurs courtes randonnées s’offrent à nous et nous pouvons admirer les dunes d’Hokianga et la plage depuis les hauteurs.

Cette route Ouest est décidément très belle, nous entrons bientôt dans la forêt de Waipoua et son célèbre Tane Mahuta, un immense kauri de plus de 50 m de haut et de près de 14 m de circonférence. Il est sacré pour les Maoris. Tout comme ses congénères, il est hélas menacé par un champignon qui endommage ses racines. Afin de contenir la propagation de cette maladie, des installations de nettoyage des chaussures sont installées à l’entrée du chemin et cet arbre emblématique est maintenant entouré d’une clôture afin que nul ne s’approche du pied.


Nous continuons notre route pour nous arrêter finalement dans la petite ville de Paparoa, non loin du Musée du Kauri à Matakohe. Nuit au Paparoa Motor Camp, l’appartement le moins cher de tout notre périple et cependant très confortable. Le parc est arboré, de nombreux oiseaux (Pigeon des bois, tuis… et ce petit oiseau, dont j’ai oublié le nom, qui picore sur les routes et ne se déplace qu’à la dernière minute devant une voiture). Lors de notre départ, la propriétaire nous remet des citrons verts et des oranges, cueillis directement sur l’arbre devant nous. Les citrons verts (limes) ici ont la peau jaune et ne sont donc pas exportables. 15/11/2017 - Mes co-voyageurs n’étant pas intéressés par le musée de l’ambre - que je recommande pour l’avoir visité lors d’un premier voyage - nous ne nous attardons pas et nous dirigeons vers Warkworth, où nous rendrons la voiture de notre boucle Nord du Nord...

Avant cela, nous faisons un crochet vers Waipu, où nous avons repéré une grotte avec des vers luisants. Le site est en accès libre, aux risques et périls des visiteurs. Le sol est inégal et boueux et il n’y a aucun éclairage. Nous avons bien une lampe frontale et nos portables mais c’est insuffisant. Le chemin vers la droite mène rapidement à un cul-de-sac et vers la gauche, il faudrait suivre la rivière ou marcher dedans. Nous renonçons pour aller emprunter, près de la grotte, un chemin de randonnée d’environ 2 km menant à un point de vue. Rien d’extraordinaire mais promenade sympa dans la forêt. Au retour, nous abordons de jeunes français qui sortent de la grotte et ils nous confirment qu’ils ont pu aller voir les fameux « glow worms » mais ils sont mieux équipés que nous…


Warkworth Lodge propose des appartements au-dessus de notre budget mais nous acceptons volontiers la proposition revue à la baisse de la gérante ! Nous profitons de la fin d’après-midi pour aller visiter le petit village de Matakana.

16/11 – Cette fois, j’ai acheté nos billets de bus sur Internet et nous avons bénéficié d’un prix intéressant en achetant le trajet complet jusqu’à l’aéroport, emprunté par deux compagnies : Manabus et Skybus. A Auckland, les deux arrêts sont à environ 200 m l’un de l’autre et le second bus nous attend pour partir.

C'est la fin de notre boucle nord, je reviens bientôt pour la suite du périple.


Pohutukawa ou Arbre de Noël
Nous avions prévu de nous arrêter à Thames mais il est encore tôt et nous commençons à remonter la côte pour arriver finalement dans la petite ville de Coromandel. Il est déjà 18h et nous sommes vendredi, début de week-end. Le premier motel qui nous tente, face à la mer est presque complet mais là encore on nous fait une offre très intéressante étant donné l’heure tardive (peu de chances de trouver d’autres clients).
Notre hôtesse nous conseille un joli spot à quelques kilomètres pour admirer le coucher du soleil.





* Les I-sites, avec un I vert, sont l’équivalent de nos offices de tourisme. Ils ont une vocation de conseil et aident à trouver un hébergement, en téléphonant eux-mêmes aux différents établissements répertoriés. A ne pas confondre avec les I bleus qui indiquent une agence de réservation d’activités ou un bureau du DOC (Department of Conservation). Ces derniers vous conseilleront sur les activités dans l’enceinte de leur Parc et pourrons vous indiquer les endroits où poser sa tente ou son CC.











Île sud en vue
















Nous suivrons la rivière Waiau pendant de nombreux kilomètres, le paysage est encore une fois superbe.













Fort heureusement, le jardin botanique et ses arbres plus que centenaires a été assez peu touché et constitue une promenade fort agréable.





Nous passons le col de Porters et le ciel s’éclaircit peu à peu, dévoilant de magnifiques vues sur les Alpes.
















Digne d'un film fantastique...
Avisant un panneau « Scenic drive to Clay Cliffs », nous empruntons la route secondaire et arrivons sur un domaine privé - ouvert au public - pour atteindre par une route empierrée les fameuses falaises. Elles sont effectivement très impressionnantes. Nous faisons la connaissance de deux jeunes femmes tourdumondistes mais sommes bientôt chassés par des bourrasques de vent qui soulèvent le sable !








Un peu plus loin sur la route, on a accès au départ des randos pour approcher le Fox. Aujourd’hui, il va falloir marcher pendant une heure pour arriver à 400 m du glacier. Le ciel est toujours gris mais heureusement, quelques trouées de ciel bleu nous permettent de voir un sommet surplombant le glacier. Il faut bien l’avouer, les glaciers de Nouvelle-Zélande n’ont rien d’impressionnant et ne valent pas le détour !



La Nouvelle-Zélande est aussi le pays du miel de manuka.







Le chauffeur commente ce que nous voyons et nous explique les particularités des arbres. Les vitres sont décorées de sand-flies mais elles ne viennent pas nous importuner, sans doute grâce à l’insecticide « naturel » acheté à Queenstown sur les conseils de notre logeur. Par contre, lorsqu’on fait une pause photo et que j’essaie de m’approcher de la forêt, je suis aussitôt entourée d’une nuée ! Celles du bus devaient déjà être gavées !!!




Sans doute à cause des nuages, je n’ai pas été émerveillée par cette croisière comme je l’avais été pour le Milford autrefois.
7/12/2017
Nous partons de Te Anau pour nous rendre au Milford Sound. Environ deux heures de conduite mais beaucoup d’occasions de s’arrêter… comme les Mirror Lakes par exemple.




et un petit manchot en promenade sur les rochers.






Ces animaux sont très amicaux et viennent volontiers vers les humains.




Voilà, ce périple est terminé. Si vous avez des questions, n’hésitez surtout pas !
Et si c’était à refaire ? Globalement, je ne changerais rien mais je ferai différent la prochaine fois – s’il y en une ! Ce serait plutôt en mode lent avec découverte de la Côte Ouest au Sud d’Auckland, peut-être l’East Cape, et de nouveau les Catlins (vus en 2004) et la Southern Scenic Road.
J’avais envie de découvrir le Cape Reinga et le Farewell Spit, je suis heureuse d’y être allée mais pour moi ce sont deux lieux excentrés dont on peut se passer quand on est limité en temps. Concernant le Mont Cook et les Alpes en général, j’ai beaucoup apprécié de les voir côté Est, donc à choisir je conseillerais plutôt de laisser la Côte Ouest même si elle ne manque pas d’attraits. Choisir entre les deux fjords ? Vraiment difficile ! Si vous devez faire ce choix, laissez la météo décider pour vous… Et si les prévisions sont bonnes pour les deux ?
Dans le hall d'embarquement Milford Sound. L'embarras du choix...







Sur certaines peintures, les scènes deviennent presque narratives : on devine des personnages, des gestes du quotidien, comme une mémoire du village inscrite dans les murs. Les encadrements décoratifs autour des portes ne sont pas laissés au hasard non plus : ils protègent symboliquement la maison, comme une frontière entre l’intérieur et le monde extérieur.






A little sneak peek?































Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...


I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
And in Kyoto, Nishiki Market:
















Since Albania isn’t part of Europe when it comes to phone service (at least not yet! :-)), we had to buy a physical SIM card—otherwise, the bill would’ve been sky-high if we’d used our French plan! We got one from Vodafone AL at the airport. You can buy online before leaving with a virtual SIM (e-SIM) for compatible phones, so you don’t have to swap cards. But given the uncertainty about choosing a plan online, we preferred buying one directly at Tirana Airport. Cost: 31 € for 100 GB. That’s way too much—100 GB is overkill. For 40 GB, it’s 27 €, and the plan lasts 21 days. The price difference isn’t huge, and it was cheaper than online. This plan covers all the countries along the Balkan range.
Money tip: All guesthouses and accommodations accept euros. The local currency in Albania is the LEK. In Montenegro, it’s the euro. Bank fees for withdrawing money from an ATM in Albania are pretty steep: 8 € for a withdrawal of 600–700 LEK (about 200 €)! So it’s better to withdraw cash (euros) in France. Oh, and we booked all our accommodations before leaving, but payment is always in cash. Budget around 400–500 € for 9 days of trekking.
I really liked Shköder, especially its pedestrian street lined with restaurants and lit up at night. It’s a great place to stroll and eat. The food isn’t expensive—two big salads and two beers: 14 € :-) . Fruit prices are also very reasonable: 3 € for a kilo of cherries, compared to 9–10 € in France.
Religions coexist peacefully in these countries—Catholics and Muslims. From our balcony, my friend heard the call to prayer for the first time, coming from one of the city’s mosques.


We slept in the heights of Theth at a new guesthouse, "Mountain Vista Shkafi," with an amazing view.







But Bologna’s real charm lies in its porticoes, which were added to the UNESCO World Heritage list in 2021: 62 km of arcades running along buildings, letting you walk sheltered from the sun or rain. Back in 1288, the city required houses to include private arcades for public use. In the city center, you can stroll under 32 km of porticoes in all sorts of styles—some plain, some ornate—with a strong presence of red tones.
