Je ne sais plus trop comment le Laos est venu dans les projets de voyage....sans doute l'image d'un pays encore épargné par le tourisme de masse, avec de beaux paysages.
Et puis, nos précédents voyages en Asie nous avaient laissé de très bons souvenirs.
A partir de là, élaborer un trajet sur 2 semaines n'a pas été simple, le Laos demande du temps. Après avoir imaginé tout un tas d'options, on a fini par opter pour un circuit très classique, sur une toute petite partie du pays: Luang Prabang/Nong Khiaw/retour Luang Prabang/Vang Vieng sur 10 jours.
Restaient 3 jours. De Vang Vieng, où aller? le sud et les 4000 îles? du côté de Phonsavan?
Bon, finalement, on a choisi de reprendre l'avion à Vientiane en direction de la Thaïlande et de profiter des derniers jours au bord de la mer. Le challenge consistait alors à trouver une plage tranquille alors qu'on était en pleine saison touristique (mission accomplie).
J'ai attendu quelques jours pour laisser décanter mais au final, cette impression mitigée demeure avec des déceptions mais aussi, heureusement, d'excellents souvenirs.
Je n'avais lu avant de partir que des carnets (très) positifs, je vais donc peut-être un peu détoner.
Les déceptions:
- les touristes: on en a vu beaucoup (et surtout beaucoup de français). Je sais, on en fait partie et en plus, on n'a pas choisi des endroits peu connus.
- la météo: et oui, on n'y peut rien. Il n'a pas fait mauvais, loin de là mais nous n'avons jamais eu de ciel vraiment bleu. Au mieux, un ciel bleu pâle et un horizon voilé, au pire du brouillard, beaucoup de nuages qui restent accrochés aux montagnes. D'où ma frustration: d'abord des photos pas terribles et surtout l'impression de rater quelque chose, des paysages qui doivent effectivement être splendides....quand le temps est dégagé 😕.
- les trajets: d'habitude, j'aime bien. Soit je conduis, soit je regarde les paysages. Au Laos, entre la poussière omniprésente sur les routes et les nuages qui cachent la vue, difficile d'apprécier les paysages...sans parler de l'état des routes, souvent calamiteux, j'y reviendrai.
On a pris essentiellement des transports locaux mais un transport privé n'aurait pas changé grand-chose.
Les coups de coeur:
- les Kuang Si falls (même si elles sont très fréquentées).
- la vue depuis le view point de Nong Khiauw
- la matinée passée avec les éléphants à Mandalao
- la balade à scooter dans les environs de Vang Vieng.
Le voyage s'est déroulé du 09 au 23 février.
09/02: nous partons de Bruxelles avec la Thai. Pour nous, c'est plus près que Paris, les horaires sont tops (départ vers 13h et arrivée à LP vers 10h30 le lendemain avec un changement à Bangkok) et cela permet d'avoir un seul billet pour les trajets principaux.
Nous effectuons notre premier change à l'aéroport: 1€ vaut 9600 kips ... on devient vite millionnaire! On ne trouvera pas mieux dans Luang Prabang, c'est 9500 ou 9600, y compris à la poste.
Comme prévu, un chauffeur de l'hôtel nous attend à la sortie.
Il est un peu tôt, nous patientons quelques minutes devant une boisson rafraîchissante. Il fait beau (c'est l'un des plus beaux jours que nous aurons, mais ça, on ne le sait pas encore), il fait chaud, c'est vert et fleuri, on est tout de suite dépaysé 😎 . Par contre, étonnamment, il y a très peu d'oiseaux (sauf les coqs 😠) où qu'on soit allé.
Nous sommes au "My dream Boutique hotel", situé un peu à l'écart du centre-ville, à l'est de la rivière Nam Khan.
Avantages: c'est au calme et du bout du jardin, il y a de très belles vues sur la rivière.
Inconvénients: il faut marcher (ou encore emprunter les vélos ou la navette de l'hôtel) pour se rendre au centre-ville. Ce n'est pas très loin, mais ça peut être un frein pour y retourner juste faire un petit tour.
Après avoir déballé les bagages, un peu de repos au bord de la piscine (sans s'endormir!) et
nous partons à la découverte de Luang Prabang.
Mission du jour: trouver un moyen de transport pour aller demain matin aux Kuang Si falls, situées à une trentaine de km de la ville.
Nous empruntons donc pour la première fois le pont de bambou qui enjambe la Nam Khan à la saison sèche. Ce pont est payant (5000 kips par personne l'aller-retour) car il est détruit chaque année par les eaux à la saison des pluies et reconstruit à la saison sèche.
Dans la rue principale, on ne risque pas d'oublier que le Laos est une République Démocratique Populaire...😏.
Des agences qui vendent des billets en tout genre (comme sur la photo), ça ne manque pas! Sont affichés les trajets, horaires, le mode de transport...mais rarement les prix.
La plupart des départs pour Kuang Si falls sont proposés à 11h ou en début d'après-midi. On finit par tomber sur une agence qui propose un départ à 9h. Il y a même le prix affiché: 35 000 kips par personne: on prend!
Bien qu'inscrite au patrimoine mondial de l'Unesco, Luang Prabang est une ville très calme. Certes, la rue principale est essentiellement bordée de cafés, de restaurants, d'agences mais ça n'a rien à voir avec Ubud par exemple.
Et dès que l'on prend les rues transversales ou parallèles, on est transporté dans une autre époque avec une atmosphère un peu surannée et très tranquille.
Rue principale
Rue transversale
Le soir, nous mangeons au Dyen sabai. C'est le restaurant le plus près de l'hôtel, du même côté du pont, le cadre est sympa et la cuisine très bonne.... mais il y a toujours beaucoup de monde.
Muriel
Si tu diffères de moi, mon frère, loin de me léser, tu m'enrichis (Saint Exupéry)
Moi aussi, j'embarque 😉
Dommage que vous n'ayez fait que le Nord, nous aussi avions eu mauvais temps et étions content de partir plus au sud 😛.
Le Laos a une place particulière pour nous, ce voyage a été un retour aux sources pour mon mari. Donc vraiment très riche en émotions.
"Voyager est un triple plaisir : l'attente, l'éblouissement et le souvenir." Ilka Chase
Salut Muriel !
J'embarque avec plaisir, même si tu nous as déjà raconté l'épilogue du film...😛 😏 !
Je vais regarder différemment notre ciel bleu demain matin...
Mon mari est d'origine vietnamienne mais né à Vientiane au Laos 😮.
Il y est resté jusqu'à l'âge de 12 ans, alors beaucoup de souvenirs sont revenus faire surface 😕.
"Voyager est un triple plaisir : l'attente, l'éblouissement et le souvenir." Ilka Chase
Salut Muriel !
J'embarque avec plaisir, même si tu nous as déjà raconté l'épilogue du film...😛 😏 !
Je vais regarder différemment notre ciel bleu demain matin...
T'es sur qu'il sera bleu demain, avec le vent qui souffle ce soir... c'est plutôt la tempête qui s'annonce 😉.
Bon, laissons continuer Muriel 😛.
"Voyager est un triple plaisir : l'attente, l'éblouissement et le souvenir." Ilka Chase
En demi-teinte aussi, comme toi... pour les mêmes raisons que toi : météo capricieuse qui a le malheur de compromettre le ressenti des spots visités. Surtout quand c'est des sites "nature". Heureusement qu'on a quand même eu moitié de beau temps à des moments clés, donc ça compense...
L'épilogue, c'est la Thaïlande ... et il y a fait beau
J'avais lu ton post sur la Thaïlande ! Tant mieux, si vous avez pu finir sur une note positive ! 🙂
Super, tu vas me faire découvrir une destination que je ne connais que très très peu 😎
Par contre, étonnamment, il y a très peu d'oiseaux
ah bon !, je ne connais pas de d'Asie du Sud-Est où la faune, tel qu'elle soit, soit très présente. Au Nord Vietnam même au coeur de la jungle pas un chant d'oiseau 🤪.
Sur place on me disait que c'était à cause des Francais qui avait balancé du napalm partout !. Perso je suis septique, depuis le temps ils seraient revenus, je pense plutôt qu'ils mangent tout ce qui bouge 😉
Moi aussi j'embarque ;
ce carnet commence très bien;
il me parle , il me parle parce que je suis allé plusieurs fois à Luang Prabang et dans le nord du Laos ;
faut dire que Vientiane, la capitale du pays , n'est qu'à 150 km du village où j'habite en Thaïlande ;
Les oiseaux....
Avec un ami, il y a quelques semaines , nous sommes allés visiter le parc national de Phu Prabat dans la province de Udon Thani , et nous nous sommes fait la même réflexion, aucun chant d' oiseau ; un silence étonnant .
Effectivement, les asiatiques mangent tout ce qui marche, vole, nage ..meme si c'est tout petit ;
tetards, insectes ...
Un immense carnage qui va nous retomber sur la tête car sans oiseaux sans abeilles , sans vers de terre , nous n'aurons plus rien à manger ...😠
C'est vrai qu'en y réfléchissant, je n'ai pas ramené beaucoup de photos d'oiseaux de mes autres incursions en Asie du sud-est .... mais ça fait un contraste étonnant avec l'Afrique!
Muriel
Si tu diffères de moi, mon frère, loin de me léser, tu m'enrichis (Saint Exupéry)
Lundi 11/02
Pour nous rendre au centre-ville, nous empruntons cette fois le pont réservé aux 2 roues (et aux piétons).
A gauche, les 2 roues, à droite, les piétons (quand il y en a).
Au coin de la rue de l'hôtel, on s'active déjà à la préparation des repas (vu le nombre de personnes qui font à manger et vu les quantités préparées, je me demande où tout ça passe 🤪).
Nous faisons connaissance avec notre premier minivan. Nous sommes 3 au départ de l'agence mais après le tour de quelques hôtels, il est complet. Le nombre maximum de passagers, c'est 15 personnes. Ça a toujours été respecté....mais ça a aussi presque toujours été le nombre minimum (il faut rentabiliser les trajets 😉). L'infortuné(e) quinzième se retrouve sur un tabouret d'environ 15x25 cm coincé entre 2 sièges à l'avant-dernier rang.
Une petite heure et 30 km plus tard, nous voilà arrivés à destination.
Le parking est déjà bien rempli (mais ils les ont pris où leurs tickets? 🤪).
La visite commence par un petit parc où des ours noirs d'Asie ont été récupérés à des braconniers qui voulaient les revendre à des chinois (comme chacun sait, la bile d'ours a des propriétés fascinantes, tout comme la corne de rhinocéros d'ailleurs 😠).
Au bas des chutes (entrecoupées de bassins), le chemin se divise en 2: un qui longe par la droite et un par la gauche. Comme tout le monde prend à gauche, nous on va à droite 😎.
Le site est très visité mais il faut reconnaître que c'est mérité. Même si le soleil est un peu voilé, l'eau a de jolies teintes bleu-vert, un peu comme Agua Azul au Mexique.
A mi hauteur, là où les chutes sont les plus hautes, les 2 sentiers se rejoignent par une passerelle.
De là, on peut encore grimper jusqu'au sommet par un chemin plutôt escarpé et qui doit être très glissant par temps humide.
On est monté par la gauche et redescendu de l'autre côté. Hormis une bonne suée, ça n'apporte pas grand chose car en haut, on ne voit rien!
Quelqu'un sur le forum avait signalé un petit sentier menant à un bassin "secret": il est toujours là mais son entrée a été barricadée et interdite.
Quand on redescend, les bus de 11h sont arrivés et il y a nettement plus de monde!
Certain(e)s s'adonnent à des séances photos en prenant des poses,
d'autres à la peinture...
De retour sur le parking, pour qui a un petit creux, il y a de quoi se sustenter...
Retour à Luang prabang où notre chauffeur s'arrête près de la poste, descend, ouvre la porte et aboie "Last stop!". Tout le monde se regarde (ben oui, c'est peut-être the last, mais c'est aussi the first 🤪)
"Last stop! GO OUT!" ...bon, ok, tout le monde descend....du coup, ça fait encore une petite trotte pour retourner à l'hôtel.
En cours de route, on trouve des billets de minivan pour Nongkhiaw à 60 000 kips (+ 15 00 ârce que l'hôtel est excentré 😮), ce qui semble dans la moyenne (mais beaucoup plus cher que le retour qu'on achètera directement à la gare). En plus du temps passé sur les routes, je trouve qu'on a aussi passé pas mal de temps à chercher des billets 🤪.
Muriel
Si tu diffères de moi, mon frère, loin de me léser, tu m'enrichis (Saint Exupéry)
Mais dans quel pays n'as tu jamais mis les pieds? 😉
J'ai souvent pensé pendant ce voyage que nous y sommes allés, peut-être pas 18 ans, mais quelques années trop tard. Le nombre de touristes a manifestement beaucoup augmenté et le pays a perdu en authenticité (je déteste ce mot parce qu'il sous entend que moins il y a de progrès, mieux c'est pour le touriste; or, bien évidemment, avoir de l'eau courante c'est mieux que faire 10 km pour aller la chercher seau sur la tête au puits. Là, c'est pas ça, des progrès il y en a mais je suis pas sûre qu'ils profitent beaucoup aux habitants 🤪).
Muriel
Si tu diffères de moi, mon frère, loin de me léser, tu m'enrichis (Saint Exupéry)
Après une petite pause, nous repartons au centre-ville avec l'idée de visiter le palais royal et le Vat Xieng Thong.
Hélas, le palais royal ferme à 15h30, c'est déjà trop tard (il faut dire que les horaires des administrations n'ont rien à envier aux nôtres 😉).
Le portail est fermé quand nous arrivons ... puis réouvert, ce qui permet de voir l'extérieur du Vat Mai.
Le marché de nuit commence à s'installer mais il est trop tôt pour monter au Mont Phousi pour le coucher du soleil (je n'étais d'ailleurs pas plus convaincue que ça par cette grimpette, vu ce que j'en avais lu par rapport au monde là-haut).
On retourne donc vers le pont de bambou par le chemin des écoliers, longeant différentes rues qui nous amènent au Vat Xieng Thong. Celui-ci ferme à 18h (donc bientôt) et il fait déjà sombre... on visitera une autre fois.
On descend donc sur les bords du Mékong pour admirer le coucher du soleil avant de rentrer à l'hôtel.
Muriel
Si tu diffères de moi, mon frère, loin de me léser, tu m'enrichis (Saint Exupéry)
or, bien évidemment, avoir de l'eau courante c'est mieux que faire 10 km pour aller la chercher seau sur la tête au puits. Là, c'est pas ça, des progrès il y en a mais je suis pas sûre qu'ils profitent beaucoup aux habitants 🤪).
Muriel
Éternelle question..
Il est évident qu'avoir l'eau courante..encore que ..
Nous n'avons pas l'eau courante dans notre village mais un puits et l'eau " courante " quand on ouvre le robinet parce qu'il actionne la pompe électrique ( qui ne fonctionne pas quand il y a coupure de courant ..CQFE 🙂) ;
donc nous avons fabriqué un château d'eau pour la maison...
Beaucoup de laotiens font de même .
Pays très pauvre ? ( nan, population très pauvre à 90% ) et pourtant je n'ai jamais vu autant de Lexus, Mercedes haut de gamme , Toyota 5 litres de cylindrée ..qu'au Laos ;
donc pays riche , sous sol, barrages sur le Mékong , bois mais ça ne profite qu'à une toute petite minorité.😠
La visite commence par un petit parc où des ours noirs d'Asie ont été récupérés à des braconniers qui voulaient les revendre à des chinois (comme chacun sait, la bile d'ours a des propriétés fascinantes, tout comme la corne de rhinocéros d'ailleurs 😠).
Ce sont même des ours avec collerette blanche 😉.
Au bas des chutes (entrecoupées de bassins), le chemin se divise en 2: un qui longe par la droite et un par la gauche. Comme tout le monde prend à gauche, nous on va à droite 😎.
Le site est très visité mais il faut reconnaître que c'est mérité. Même si le soleil est un peu voilé, l'eau a de jolies teintes bleu-vert, un peu comme Agua Azul au Mexique.
Et voilà lorsqu'il pleut..., nettement moins joli 😕. Nous étions complètement trempé ce jour là 🤪.
"Voyager est un triple plaisir : l'attente, l'éblouissement et le souvenir." Ilka Chase
je n'ai jamais vu autant de Lexus, Mercedes haut de gamme, Toyota 5 litres de cylindrée..qu'au Laos
C'est aussi ce qui m'a interpellée en arrivant à Luang Prabang! Beaucoup de scooters bien sûr mais au niveau voitures, quasiment pas de petites et de moyennes berlines, énormément de (très) gros 4x4 et pickups flambant neuf.
Muriel
Si tu diffères de moi, mon frère, loin de me léser, tu m'enrichis (Saint Exupéry)
Tout un tas .🙂
L'Asie du Sud - Est pour des premiers voyages lointains à budget réduit c'était parfait .
L'afflux touristique n'a pas non plus que des désavantages pour les touristes eux mêmes : logements plus confortables, nourriture plus variée et meilleure hygiène, facilité de transport, facilité de communication avec le développement de l anglais.
Faut juste arriver au bon moment avant l'explosion du nombre de voyageurs. ..
Comme nous sommes réveillées de bonne heure, nous décidons d'aller voir le Tak Bat.
Le Tak Bat est la procession des moines pour collecter des aumônes (essentiellement du riz) auprès des habitants bouddhistes. Il a lieu tous les matins et dans le centre-ville de Luang Prabang, cela tourne un peu au spectacle (du moins, parait-il, nous n'avons pas vérifié): énormément de touristes, pas toujours respectueux des coutumes (Ah! que ne ferait-on pour poster sur FB un selfie en compagnie d'un moine en robe safran !).
Bref, le Tak Bat a aussi lieu dans la rue de l'hôtel. Il y a sans doute moins de moines mais aussi beaucoup moins de touristes.
Le jour se lève à peine (vers 6h30), en plus, il est gris....les photos ne sont donc pas très lumineuses (voire floues 😇).
Le temps de retourner prendre le petit-déjeuner à l'hôtel, de finir les bagages (nous laissons un des 2 sacs de voyage à l'hôtel puisque nous y revenons dans quelques jours), le tuk-tuk qui nous emmène à la gare des bus est là.
On y rejoint plusieurs tuk-tuks dont il faut répartir les passagers dans les minivans en partance pour Nong Khiaw.
Problème! Un minivan est complet (15 personnes si vous avez bien suivi) mais il y a manifestement trop de passagers pour les places restantes dans le nôtre.
Le temps passe... Après avoir compté une dizaine de fois le nombre de passagers restant sur le carreau (6) et le nombre de places restantes dans le minivan (3) une solution est enfin trouvée! Un autre tuk-tuk vient d'arriver, ce qui va permettre de remplir un 3ème minivan ... on peut partir! (avec 1/2 heure de retard, c'est le "lao time" ;-).
La route est peu agréable: de la circulation, beaucoup de camions, des chantiers, des travaux et donc énormément de poussière. Le ciel est gris, la poussière donne une teinte uniformément brune aux bas-côtés, aux maisons, aux fleurs, aux arbres jusqu'à leur sommet. Bref, c'est (très) moche!
Et je ne parle pas des dizaines de mètres carrés couverts par des déchets plastiques que l'on retrouve de façon régulière le long de la route 😕.
Régulièrement, des panneaux "power China" indiquent des zones de travaux (même si on ne comprend pas toujours bien lesquels, exceptés des barrages un peu partout). D'ailleurs, dans ces zones, les panneaux de signalisation sont à la fois en laotien et en chinois.
Nous finissons par bifurquer à droite sur une route plus étroite. Le paysage devient plus rural, plus vert aussi.
Une des passagères demande un arrêt toilettes, ce qui offre une pause salvatrice pour nos jambes, coincées depuis 3 heures dans la même position.
Quelques km avant l'arrivée, nous voilà bloqués. Tout le monde (ou presque) descend pour aller voir de quoi il s'agit.
Une pelleteuse est en train de creuser la montagne et fait descendre les blocs de pierre dans la rivière, de l'autre côté de la route, bloquant ainsi la circulation dans les deux sens.
Dans quel but? J'en sais rien! Quand nous repasserons 3 jours plus tard, effectivement un petit terre-plein a été dégagé et aplani sur le bord de la route mais en vue de quoi ????).
Nous logeons au Mandala Ou, situé à quelques dizaines de mètres de la gare des bus.
La plupart des bungalows, le restaurant et la petite piscine à débordement surplombent la Nam Ou.
Histoire de visiter un peu, on parcourt la rue principale (sans charme particulier) qui mène d'abord au pont, puis de l'autre côté de la rivière.
Les abords de l'école sont très animés en fin de journée, des jeunes y jouent au takraw, cette espèce de volley qui se joue avec les pieds et une balle en rotin.
Nous allons à pied jusqu'au départ du chemin qui mène au view-point, de l'autre côté du pont, où un charmant jeune homme nous dit qu'il est trop tard pour commencer la montée maintenant (ce n'était pas notre intention, ça c'est prévu pour après-demain).
Mercredi 13/02:
Hier nous avons réservé auprès de l'hôtel une sortie bateau avec le père d'un des serveurs.
Nous partagerons ce bateau avec un couple de danois et de leur fillette d'une dizaine d'années.
Après une nuit ponctuée par les chants de tous les coqs du voisinage (qui a dit que les coqs chantaient au lever du jour???? à partir de 2h du matin plutôt! 😠), je me précipite sur le balcon pour admirer le lever du soleil sur la Nam Ou...
. 😠😠😠🏴☠️
Arghhh! Quelle déception!
Le temps de petit-déjeuner, de rejoindre l'embarcadère près du pont, le brouillard s'est très légèrement dissipé mais le temps reste néanmoins très brumeux.
Quel dommage! On devine des paysages magnifiques mais malheureusement, les sommets sont noyés dans les nuages et l'horizon est plutôt bouché. Je trouve ça très frustrant. 😕
Quelques photos quand même....
Sur les rives: des buffles, des jardins et quelques pêcheurs.
Vers 11h, le soleil apparaît timidement alors qu'on dépasse Muang Ngoi.
On continue un peu dans ce qui est (paraît-il 😇) la plus belle partie des gorges jusqu'au village de Ban Sop Jam, où nous accostons sur une sorte de plage.
C'est un tout petit village où toutes les femmes (ou presque) tissent des écharpes.
On sort du village par le bout de la rue, histoire de voir à quoi ressemble la campagne environnante: quel calme!
Au retour, "40 000 kips" m'annonce une dame en m'expliquant qu'elle met 3 jours pour fabriquer une écharpe... je traduis en 40€ et trouve ça un peu cher, même si c'est fait-main et que ça prend du temps.
Mais non, 40 000 c'est pas 40, c'est 4€! Du coup, c'est vraiment pas cher!
Difficile de choisir car tout le monde fait des choses un peu similaires! Je finis par prendre 2 écharpes , à 2 dames différentes.
Si tu diffères de moi, mon frère, loin de me léser, tu m'enrichis (Saint Exupéry)
"En demi-teinte" : je me suis dit encore un problème de riches qui font les difficiles avec leurs cinq carnets de voyage par an ! 😛
Au vu des dernières photos, j'ai une idée plus précise des petits inconvénients rencontrés.
Je mets ça en perspective avec notre carnet de 2015, voyage effectué en plein juillet. Certes, nous avons eu des journées assez contrastées mais on dirait que vous avez eu la météo que NOUS aurions du avoir.
Je n'en reviens pas du temps que nous avions eu justement sur Nong Khiaw et Muang Ngoi, ce qui as eu pour résultat les photos que tu as certainement remarquées. Ma photographe préférée s'était dépassée !
C'est vraiment trop injuste 🙁
Nous ne sommes pas allés en Asie du sud-est en plaine saison depuis plus de dix ans et compte tenu de la foule et de l'inversion climatique, je crois que pour l'instant c'était le truc à faire.
Au Laos, j'ai trouvé les prix un peu élevés et les gens plutôt intransigeants pour le petit marchandage.
Plutôt une bonne surprise côté alimentation.
A part ça, content de te lire et de continuer à te suivre...
« Tout le monde s'interroge sur comment laisser une meilleure planète à nos enfants, mais on devrait plutôt penser à laisser de meilleurs enfants pour notre planète. » Clint Eastwood
Le Laos est seulement intéressant si vous n' avez jamais vu de paysages karstiques ailleurs en Asie ou si vous êtes spéléologue ou ethnologue. Beaucoup de jeunes touristes coréens en hiver. Le pays le moins intéressant d' Asie du Sud Est au niveau diversité de paysage et sites historique. Les plus mauvaises routes d Asie du Sud Est alors que dans le même temps un nombre impressionnant de Lexus ou Mercedes : l'argent de la Banque mondiale et des ONG est bien utilisé !
"Certes, un rêve de beignet, c'est un rêve, pas un beignet. Mais un rêve de voyage, c'est déjà un voyage". Marek Halter
« Les montagnes sont des géants assoupis. (...) Peut-être que nous ne sommes que leur rêve, un rêve de la terre somnolente » Théodore Roszak
Intéressant aussi si comme moi et d'autres sur ce forum ( Lucbertrand par ex ) on adore faire de la bicyclette en montagne et dans des coins désertiques ;
mauvaises à très mauvaises routes , poussière en veux-tu en voilà ..
Oui, l'argent des ONG est bien dépensé à tort et à travers dans des véhicules de luxe ou pour enrichir ceux qui le sont déjà ..
On parle de corruption en Thaïlande...
Oui, elle existe et quand on demande aux thaïlandais ce qu'ils en pensent , ils trouvent cela normal.
Mais ça n'est rien comparé à la corruption endémique qui existe au Laos ( ou au Cambodge , d'ailleurs ) 🤪😠
La pelleteuse au milieu de la route !
J'ai connu ça en 2007 sur la piste qui reliait, à l'epoque, Hongsa à Sayaburi
On était 23 personnes dans et sur ce pickup Toyota
en plein juillet. Certes, nous avons eu des journées assez contrastées mais on dirait que vous avez eu la météo que NOUS aurions du avoir.
De ce récit, je me rappelais davantage l'accident de la photographe que la période où il s'était déroulé 😉.
C'est effectivement ce genre de photos qui m'a donné envie d'aller au Laos ... et qui fait que j'en suis revenue frustrée 😛.
Pour les prix, ça reste tout de même très raisonnable par rapport à beaucoup d'autres destinations hors Asie du Sud Est (et excepté les tuk-tuks dont les tarifs sont plutôt exorbitants).
Muriel
Si tu diffères de moi, mon frère, loin de me léser, tu m'enrichis (Saint Exupéry)
Le Laos est seulement intéressant si vous n' avez jamais vu de paysages karstiques
Ben justement, je n'en avais jamais vu (on avait d'ailleurs songé au Vietnam nord si on partait en avril).
Pour ce qui est des sites historiques, il n'y a effectivement pas photo avec Angkor, Bagan ou la Shwedagon (pour ceux que je connais).
Les plus mauvaises routes d Asie du Sud Est alors que dans le même temps un nombre impressionnant de Lexus ou Mercedes
Je crois bien que je n'avais jamais lu ce genre de propos lors de ma préparation...mais je confirme 😏.
Muriel
Si tu diffères de moi, mon frère, loin de me léser, tu m'enrichis (Saint Exupéry)
Oui, l'argent des ONG est bien dépensé à tort et à travers dans des véhicules de luxe ou pour enrichir ceux qui le sont déjà
Sur le trajet qui nous a conduit à Mandalao (à venir dans le carnet), le guide a ouvertement et plutôt violemment critiqué ce système (tout comme l'omniprésence des chinois, de leurs travaux, de leurs importations massives de légumes ou fruits plein de pesticides).
Cela m'a un peu étonnée, je pensais que ce genre de propos était assez malvenu dans ce pays (même si là, on était dans un espace privé, on ne se connaissait pas vraiment...).
Muriel
Si tu diffères de moi, mon frère, loin de me léser, tu m'enrichis (Saint Exupéry)
Tu vois, j' ai déjà lu ton carnet, il me reste à regarder plus en détail les photos.
Les commentaires des uns et des autres éclairent bien ce que sont les atouts du pays mais aussi ses faiblesses.
Je suis encore tenté par la destination mais aurai du mal à me décider... j' ai l' impression qu'il aurait fallu aller dans ce pays il y a 10 ans, et qu'il est confronté à un développement économique anarchique ( j' avais déjà entendu parler de la mainmise des Chinois sur le pays, au niveau infrastructures comme les routes et les barrages et d'un commerce qui leur bénéficie ) et à un tourisme assez envahissant.
Bien sur, il y a Luang Prabang, mais je suis tout de même déçu...
Quant au temps chaud, lourd et couvert, nous avons déjà connu cela en Thaïlande, en Malaisie, à Singapour et aux Philippines, y compris pendant la ' belle ' saison ...
Le Mt St Michel un week end de Pâques , c'est impraticable ;
par contre le château de Fougères le même week end , ben c'est super 😎
Pour revenir au Laos ou à la Thailande,
des qu'on sort des " spots " touristiques c'est souvent le grand désert ;
Chez moi, en Issan, loin des grandes villes, c'est vraiment le pied !
Pas un chinois ni même un touriste français à l'horizon 😛
Même à Angkor Wat au Cambodge, il suffit de sortir de quelques dizaines de mètres des sentiers envahis de chinois qui se selfisent à tour de bras pour se retrouver bien esseulé ..
Rebonjour Moana 😉
Pour Luang Prabang, j'ai trouvé la ville (qui ressemble plutôt à un gros bourg) agréable mais je n'en suis pas tombée amoureuse (bon, je ne suis pas forcément un bon indicateur, y'a rien à faire, je n'aime pas les villes!).
Petit aparté sur les touristes, justement : beaucoup de français, donc. Vous me direz c'est normal, c'est la période des vacances scolaires... ben non, car des familles avec enfants, il y en a fort peu. Beaucoup de jeunes (on va dire moins de 30 ans), dont une part non négligeable est en voyage pour 2, 3 ou 4 mois en Asie (la remarque d'Attila sur le coût de la vie en Asie du Sud est il y a 18 ans est toujours d'actualité) et aussi pas mal de personnes plus âgées (au dessus de 60-65 ans). Entre 2, pas grand monde.
La suite...
Après Ban Sop Jam, nous revenons sur Muang Ngoi.
Ici encore, une rue principale, qui a apparemment bien changé en quelques années puisqu'elle est désormais remplie de guest houses et de restaurants.
Bon, ça reste tout de même plutôt tranquille...
... et tranquille, ça l'est encore plus dans la campagne environnante.
Les danois décident d'aller déjeuner, nous on n'a pas très faim (grâce au petit-déjeuner) et on va se balader en direction de Ban Na.
On sort du village,
Et on suit le chemin sans rencontrer grand-monde.
On n'a malheureusement pas beaucoup de temps avant de reprendre le bateau (1h30) et on doit faire demi-tour bien avant le village, au péage de la grotte (ils sont pas chers les péages, mais il y en a dès qu'il y a un truc à voir 😄) .
Dommage car c'est beau et calme (même s'il commence à faire vraiment chaud).
Malheureusement, comme un peu partout....
On reprend le bateau avec un temps tout de même bien plus dégagé que ce matin:
Et de ce fait, on profite un peu mieux du paysage (je fais ma casse-pieds: ça reste bien brumeux et en plus, on est à contre-jour).
Le soir, on retournera de l'autre côté du pont manger indien (3500 kips l'assortiment de 5 spécialités).
Jeudi 14/02: "un jour sans fin"... 😉
A peine un oeil ouvert, je file à la fenêtre!
Allons bon! Aujourd'hui, nous avons prévu d'aller au view point 🤪 ...mais après tout, il n'y a pas de raison pour que tôt ou tard, ça ne se lève pas!
Avant de démarrer la rando, on passe à la gare routière se renseigner sur les billets de retour. On y croise 2 françaises qui étaient dans notre minivan à l'aller et repartent aujourd'hui.
Elles nous expliquent que les tickets se prennent 1 heure à l'avance au guichet et que le bus de 9h est un en fait un minivan qui part à ... 8h30 (lao time ;-)
De là, il faut déjà une bonne demi-heure pour atteindre le départ de la rando et ... s'acquitter du droit de péage (20 000 kips par personne).
450 m de dénivelé en un peu moins de 2 km, ça va bien grimper!
En effet, ça grimpe et ce sont des escaliers presque tout du long. Finalement, les nuages, c'est pas plus mal, on a un peu moins chaud!
On croise (ou on se fait dépasser 😇) par bon nombre de groupes de chinois ou de coréens, téléphone vissé à l'oreille.
Vers la fin, le chemin s'aplanit et un panneau indique "view point 200m, 5 minutes". Un randonneur un peu plus réaliste a barré le "5" pour le remplacer par "10" et un autre a remplacé le "10"par "15" 😮.
Enfin, on arrive, on va pouvoir être récompensées de nos efforts par la fameuse view!
😠😠😠🏴☠️
Mais pourquoi ceux qu'on a croisés sont-ils redescendus? En ce qui me concerne, hors de question de bouger avant que la vue ne se dégage!
Heureusement, vers 11h15-11h30 (un jour sans fin...), le brouillard commence à se dissiper et les nuages à s'effilocher 🙂
C'est parfois un peu plus compliqué niveau photo 🤪 (mais en vrai, c'est beau quand même!).
"Yapuka" redescendre.... certains montent pour le coucher du soleil. Ça doit être superbe...mais il faut se taper la descente à la frontale 😕.
Assez d'efforts pour aujourd'hui. Ce sera ensuite piscine et dîner à l'hôtel!
Muriel
Si tu diffères de moi, mon frère, loin de me léser, tu m'enrichis (Saint Exupéry)
" Enfin, on arrive, on va pouvoir être récompensées de nos efforts par la fameuse view! "
et la photo qui va bien avec 🙂 ;
Heureusement que tu es optimiste de nature !
Nous avons eu exactement la même vue sublime quand nous sommes montés à Phu Tok , pas loin de Chiang Khan, donc dans la province de Loei et pas le Phu Tok de la province de Beung Khan ...( Toussa en Thailande 😉 ) ;
ça m'a permis de prendre en photo les adolescentes qui se selfisaient à qui mieux mieux ;
et là, le brouillard ne s'est pas dissipé ;
quand on est redescendu il était toujours dans la vallée ..🤪
Dans le minivan, notre voisin de devant est un voyageur au long cours, au très long cours même: ça se sent! 🤪.
Il ne semble pas avoir vu la moindre goutte d'eau (tout comme ses vêtements; il y a pourtant un peu partout des pannonceaux qui proposent le lavage des vêtements pour 8 ou 10 000 k le kilo) depuis un certain temps.
Lui, ne semble pas du tout avoir conscience de l'odeur qu'il dégage (et vas-y que j'enlève mon sweat, et vas-y que je m'étire bras au plafond...).
Heureusement pour moi, il fait à peu près beau ce matin et je peux passer le trajet le nez au vent de ma fenêtre ouverte (du moins, quand il n'y a pas trop de poussière).
Comme le moteur fait beaucoup plus de bruit que celui de l'aller et qu'on est beaucoup plus secoué, on pourrait penser qu'on va beaucoup plus vite. Que nenni, c'est juste que le minivan est beaucoup plus vieux!
Notez au passage l'état des sièges (probablement le même âge que le moteur et les amortisseurs) et l'inconfort de la 15ème place (en plus, elle est à côté de mon voisin de devant!).
A la gare routière de Luang Prabang, le tuk-tuk âprement négocié par une compatriote (prix demandé pour faire 2-3 km: 20 000 kips par personne, soit la moitié du prix du minivan que nous venons de prendre pour 4h de route) nous dépose de l'autre côté du pont des scooters.
On finit le trajet jusqu'à l'hôtel à pied.
Notre chambre n'est pas prête: on patiente, on patiente...l'heure tourne....trop tard pour aller visiter le palais royal!
On décide donc d'emprunter les vélos pour aller jusque la gare routière sud acheter nos tickets de bus pour Vang Vieng (on a un peu l'impression de passer son temps à chercher, acheter, emprunter des transports...).
Encouragées par l'état des quelques bus VIP sur le parking, nous achetons un billet VIP. le prix pour Vang Vieng n'est pas affiché, il n'y a que celui pour Vientiane, 130 000k. Quand je pose la question, Vang Vieng, c'est aussi 130 000k! 😮🤪...probablement parce qu'il n'y a que les touristes qui s'arrêtent à Vang Vieng!
L'idée était d'aller ensuite faire un tour à vélo à l'est le long du Mékong mais il fait vraiment très chaud cet après-midi et je n'ai pas le courage...
Samedi 16/02: matinée "éléphants"
Le Laos est surnommé "le pays au million d'éléphants" ou plutôt était surnommé, car les éléphants sont de moins en moins nombreux. Un certains nombres d'éléphants utilisés dans les villages (notamment pour le débardage) ont été "recyclés" dans le tourisme, pas toujours dans des conditions de vie satisfaisantes.
Notre but était donc de voir de plus près ces animaux mais là où ils sont bien traités.
Première idée: l'elephant conservation center, près de Sainyabuli ...mais coûteux en temps.
Deuxième idée (retenue): Mandalao tours, proche de Luang Prabang où on accompagne les éléphants sans monter dessus. On choisit le "baby tour" qui se fait à 4 personnes, avec Kit, l'unique mâle et l'unique bébé (3 ans) du centre, sa maman et 2 autres éléphantes.
Un minivan (de luxe!) vient nous chercher (à l'heure! 8h) à l'hôtel. Nous faisons connaissance des 2 autres personnes du groupe, un couple de londoniens septuagénaires très sympathiques.
Sur la route (encombrée de chantiers, de trous, de poussière comme il se doit), notre guide se livre à une critique en règle de certains aspects du pays.
Je me rends soudain compte que j'ai oublié mon appareil photo! Mais comment est-ce possible???!!!
Heureusement, l'arrivée à Mandalao contraste avec la route: c'est beau, c'est calme, c'est zen (même les toilettes!). Tout est harmonieux (même dans la brume 😇)... j'en oublie ma contrariété.
La matinée commence autour d'un café (ou d'un thé) par un briefing du responsable du centre, un thaïlandais (dont j'ai oublié le nom) qui s'occupe aussi d'éléphants en Thaïlande et qui a travaillé comme consultant en Belgique, à Pairi Daiza (ceux qui, comme moi, n'habitent pas très loin de la frontière, connaissent).
Il nous explique un peu la genèse du centre et des tas de choses intéressantes sur le mode de vie des éléphants, entre autres que pour bien digérer, ils ont besoin de marcher énormément.
Tout cela, avec beaucoup d'humour.
On enfile ensuite des sortes de bottes/guêtres imperméables qui donnent à tous une allure très seyante ;-) et on prend un petit bateau pour traverser la rivière et retrouver les éléphants de l'autre côté.
Ça, c'est au retour.
Bien sûr, l'activité reste assez touristique: on commence par donner aux 4 éléphants de notre groupe quelques kilos de bananes, histoire de se faire bien voir et pendant le tour, le guide prend des tas de photos de nous avec nos téléphones.
On part ensuite pour une boucle d'environ 2 heures dans la forêt, chaque éléphant étant accompagné par son mahout.
Kit fait le show: n'en faisant qu'à sa tête, il quitte régulièrement le chemin pour aller explorer la forêt ou va taquiner une des 3 adultes.
Nous nous arrêtons un moment pour que les éléphants puissent manger librement ce dont ils ont envie et Kit s'essaie à la balançoire sur une grosse liane qui descend au ras du sol ... et finit par se casser la figure (pas eu le réflexe de filmer!).
A la fin de la balade, nous laissons les éléphants dans la forêt avec leur mahout.
La matinée se conclut par un déjeuner à base de produits du jardin.
Une matinée bien agréable 🙂.
Retour vers Luang Prabang en tout début d'après-midi: on va avoir le temps de visiter le palais royal!
Bon, de brumeux, le ciel est devenu d'un blanc laiteux (beurk pour les photos 🙁).
Le palais royal et le Vat Mai sont ouverts....mais les photos à l'intérieur sont interdites dans l'un comme dans l'autre.
Quelques détails du Vat Mai:
Quant au palais royal, heureusement que l'intérieur est plus beau que l'extérieur...
Muriel
Si tu diffères de moi, mon frère, loin de me léser, tu m'enrichis (Saint Exupéry)
Je crois que je vais rire tout le long de ce carnet, bon, parfois un rire désolé : ce n'était pas votre mois de chance. Mais surtout continue à raconter comme ça 😉
« Tout le monde s'interroge sur comment laisser une meilleure planète à nos enfants, mais on devrait plutôt penser à laisser de meilleurs enfants pour notre planète. » Clint Eastwood
Là je dois t'avouer que votre façon de voyager ne me fait pas trop envie 😊.
Qu'est ce que je suis bien dans un 4x4 en Afrique ... ou en Amérique du Sud ... ou ... 😉.
C'est le problème avec l'Asie. C'est, soit comme vous, soit en voiture avec un chauffeur et je dois bien avouer qu'aucune des deux solutions ne me satisfait totalement 😕 ... et pourtant j'ai vraiment envie d'y retourner. Tout en haut de ma liste il y a l'Indu du Sud, ou un retour au Vietnam où on mange si bien. 😛
Qu'est ce que je suis bien dans un 4x4 en Afrique... ou en Amérique du Sud... ou... 😉.
Je veux bien te croire ...mais je n'y connais rien en conduite de 4x4, pas plus qu'en mécanique automobile 🏴☠️.... et c'est vrai que ça me limite parfois 😕 (après le South Luangwa, les autres parcs zambiens entre autres m'aurait vraiment bien tenté, mais bon....).
Pour le coup, je ne suis pas sûre que le Laos en self drive (apparemment tout à fait possible mais ça m'avait échappé) aurait été plus réussi: ça n'aurait rien changé ni à la météo ni aux conditions de circulation. On a mis 8 heures de bus pour faire Luang Prabang-Vang Vieng (c'est le prochain épisode "transports" 😉) et les anglais qui ont fait Mandalao avec nous avaient mis 7 heures avec un chauffeur privé...
Muriel
Si tu diffères de moi, mon frère, loin de me léser, tu m'enrichis (Saint Exupéry)
Après le palais royal, direction le Vat Xieng Thong en flânant auparavant dans le quartier de Xieng Mouane, très agréable.
la villa Xieng Mouane, des années 1900, est aussi un centre culturel.
Nous arrivons au Vat Xieng Thong, un ensemble de temples charmants.
Pour de belles photos ou des explications détaillées, se référer à d'autres carnets 😇.
J'en mets quand même quelques unes (en vrac) mais la lumière n'est vraiment pas belle (blablabla...).
Pour le coucher du soleil, pas la peine de se poser la question "bord du Mékong ou Mont Phousi?", y'a pas de soleil!
On rentre donc à l'hôtel ...une petite heure plus tard, l'orage éclate et encore un peu plus tard on a droit à une coupure de courant.
Des malotrus feront salon jusqu'à une heure très avancée de la nuit dehors, empêchant tout le monde (ou presque) de dormir. Je crois bien que vers 2-3h du matin, quelqu'un est venu râler...
Dimanche 17/02: en route vers Vang Vieng
On a réservé un tuk-tuk par l'intermédiaire de l'hôtel. Il est à l'heure et on paye par personne le même prix que si on était entassés à 10 dedans.
Le bus VIP pour Vientiane est là.
Euuuuh! Il a pas tout à fait la même allure que les VIP qu'on avait vus sur le parking (et qui y sont toujours d'ailleurs, servent peut-être de déco ceux-là).
J'ai pas photographié les pneus mais ils sont raccord, d'ailleurs on en éclatera un en cours de route...
Bon, au moins, on a de la place.
La route normale a été coupée lors de la saison des pluies et n'est toujours pas réparée (mais c'était quand la saison des pluies?...ah oui! Quand même! 😮).
On passe donc par l'ancienne route, c'est-à-dire par la montagne. Ça rallonge un peu mais on n'est plus à ça près!
Qui dit montagne dit virages: le chauffeur distribue donc des sachets au cas où quelqu'un aurait le mal des transport. Cette fois-ci, c'est mon voisin de derrière qui y semble très sensible et dont les bruits peu discrets accompagneront le voyage 🙁.
La route de montagne n'est pas si désagréable (pour qui n'est pas malade 😉) mais une fois encore, il fait gris, très gris. Mapsme indique des "view points" et effectivement, la vue doit être encore une fois splendide ... quand elle est dégagée.
Une fois sortis de la montagne, la route présente une curieuse alternance de quelques centaines de mètres de bitume (rempli de trous), quelques centaines de mètres où le bitume a totalement disparu, on roule sur la caillasse, ce qui génère bien évidemment quantité de poussière et oblige à ralentir à chaque changement de "revêtement" (si on peut appeler ça un revêtement).
C'est très étrange car cette alternance est régulière et se poursuit jusque Vang Vieng (et même après comme nous le constaterons le surlendemain) sur plusieurs dizaines de km.
Après les barrages, sur le bord de la route, ce sont les travaux de voie ferrée rapide que les chinois construisent et qui devrait relier je ne sais plus quelle ville chinoise à la Thaïlande, en passant par LP et Vientiane.
En résumé: 8h de route pour faire 245 km (au lieu des 185 par la route "normale"): pas mal, hein?
Si tu diffères de moi, mon frère, loin de me léser, tu m'enrichis (Saint Exupéry)
La route normale a été coupée lors de la saison des pluies et n'est toujours pas réparée (mais c'était quand la saison des pluies?...ah oui! Quand même! 😮).
On passe donc par l'ancienne route, c'est-à-dire par la montagne. Ça rallonge un peu mais on n'est plus à ça près!
C'est très étrange car cette alternance est régulière et se poursuit jusque Vang Vieng (et même après comme nous le constaterons le surlendemain) sur plusieurs dizaines de km.
Après les barrages, sur le bord de la route, ce sont les travaux de voie ferrée rapide que les chinois construisent et qui devrait relier je ne sais plus quelle ville chinoise à la Thaïlande, en passant par LP et Vientiane.
En résumé: 8h de route pour faire 245 km (au lieu des 185 par la route "normale"): pas mal, hein?
Bonjour,
200 bornes en 8 heures, moyenne normale au Laos;
après on comprend pourquoi les laotiens qui viennent avec leurs puissantes autos en Thaïlande roulent comme Lewis Hamilton ..
Vous êtes passés par la nouvelle route , celle qui fait environ 190 km ;
Ta photo que j'ai gardée en atteste .
en sortie de Louang Prabang votre chauffeur a pris la route 13N ( l'ancienne route ) sur quelques km, puis il a bifurqué à droite sur la route 4 en direction de Sayaburi .
A Poungdong, il a pris à gauche ( la nouvelle route qui n'a pas de n* sur ma belle carte ReiSe ) en direction de Kasi où vous avez rejoint l'ancienne route la 13N .
Cette " nouvelle " route a été fabriquée trop vite et en dépit du bon sens , certainement par des thaïlandais vu comme elle s'est dégradée à vitesse grand V ;
faut dire aussi qu'un max de poids lourds l'empruntent et la plupart sont en grande surcharge ce qui n'arrange pas le revêtement qui n'a certainement pas l’épaisseur voulue ( d'où le grand nombre de Lexus et Mercos hors de prix ; ben oui la différence permet de s'acheter ce genre d'autos 😠) , c'est pareil en Thaïlande , pleins d'endroits où le revêtement est magnifique et d'un seul coup plus rien ou plutôt si, de la terre rouge et de la poussière sur quelques centaines de mètres ..avant de retrouver l'ancien revêtement ..très dégradé ...🤪
L'ancienne route, la 13N est idéale pour vomir pendant des heures; la plus longue ligne droite doit être de quelques mètres...et fait au bas mot 40 à 50 km de plus que la nouvelle.
Sur la nouvelle, rouler de nuit c'est limite roulette russe tellement il y a de véhicules arrêtés n'importe où et n'importe comment car en panne ou autre problème ( pipi , dodo , ..) et puis des fois il ne reste qu'une voie de circulation car l'autre est tombée dans le ravin et bien sûr aucun signalement ..
J'avais déjà écrit sur un autre post , Vientiane - Luang Prabang = 400 km = 4 jours à vélo .
Je le sais, je l'ai fait plusieurs fois .
Sur pas mal de portions on roule aussi vite et parfois plus vite que les poids lourds en surcharge.
Je me marre parce que les chinois sont en train de construire la nouvelle voie ferrée qui va donc se terminer, dans un premier temps au bord du Mékong quelque part en face de Nong Khai ..
Or côté thaïlandais cette même voie ferrée est très timidement en construction entre Bangkok et Khorat, donc très loin de Nong Khai .
En tous cas merci pour la poursuite de ce carnet 🙂
On dirait que depuis, il y a eu quelques aménagements touristiques....de là à ne pas les reconnaître...🤪😏😏 (mais oui, la mémoire est bizarre!)
Quant aux temples (on retrouve d'ailleurs ce genre de motifs sur les murs intérieurs de certaines salles du palais royal), il me semble ne jamais en avoir vu (même en photos) ailleurs (mais je ne suis pas du tout spécialistes en temples).
Si tu diffères de moi, mon frère, loin de me léser, tu m'enrichis (Saint Exupéry)
A vrai dire, je ne sais pas exactement par où on est passé....je suivais vaguement sur mapsme où (de LP) on voyait 2 routes principales; on a pris celle de l'est, on a fait pas mal de montagne et on a rejoint celle de l'ouest à Kasi effectivement. Mapsme indiquait 245km (si ça te dit qqch, on est passé par Phoukhoun aussi).
Voilà l'explication de routes d'aussi mauvaise qualité! Merci 🙂.
Muriel
Si tu diffères de moi, mon frère, loin de me léser, tu m'enrichis (Saint Exupéry)
Quand j'ai commencé à m'intéresser au Laos, c'était il y a quelques années (ben oui, il se passe toujours "un peu" de temps entre le moment où je m'intéresse à une destination et celui où j'y vais (ou pas)), des hordes d'australiens bourrés déferlaient bruyamment la nuit dans le centre ville et ingurgitaient des litres d'alcool (agrémentés d'autres substances illicites) dans des bouées géantes (le tubbing) en descendant la Nam Song pendant la journée.
Je m'étais alors dit "ça a l'air joli par là, mais....🤪".
Mais ça, c'était avant! Il y a quelques années, suite à un certains nombre d'accidents mortels, le gouvernement laotien a décidé de mettre le holà à tout ça.
Exit les litres d'alcool et les australiens (mais pas le tubbing), bienvenue aux coréens, aux karaokés et aux buggies!
Au final, j'en viens à me demander si c'était pas mieux avant, au moins, les nuisances étaient plus limitées géographiquement (ce n'est qu'une demi-boutade 😇).
Quant à nous, le bus dépose tout le monde, non pas à la gare des bus mais au niveau du centre ville.
Dommage car il nous faut quand même aller à la gare des bus acheter nos billets pour Vientiane.
Nous avons réservé au Lao Valhala, chez Nouth. L'hébergement se situe un peu à l'extérieur de Vang Vieng (au départ de la boucle touristique) et consiste en quelques bungalows simples mais propres et spacieux.
La réservation ne se fait que par Airbmachin, c'est une première à l'étranger pour moi et je ne trouve pas ça très pratique. Nouth (qui se révèlera être une personne extrêmement serviable) nous envoie des messages via l'appli qui transmet un sms incomplet (je sais donc qu'il y a un message mais je ne sais pas vraiment de quoi il parle) et un mail complet, lui ...sauf que, n'ayant pas de carte sim locale, je n'ai pas accès aux mails (sauf à un tarif exorbitant).
Le monsieur de la gare s'avèrera très sympa et me prêtera son téléphone pour appeler Nouth.
Le problème, c'est que le pont qui traverse la Nam song est en travaux (lui aussi 😮!).
Nouth ne peut donc venir nous chercher à la gare, il faut que l'on se rende au pont de bambou pour les piétons et les 2 roues, que l'on traverse à pied pour que Nouth puisse nous récupérer de l'autre côté, en voiture.
Tout ça prend un peu de temps...mais on y arrive 😎.
Le temps de s'installer, il est l'heure de dîner (sur place, c'est bon et pas cher du tout).
Lundi 18/02: la boucle (classique) dans la campagne.
La nuit a été un peu mouvementée entre les chiens qui aboient, les coqs qui chantent et ...la pluie 😕.
Ce matin, il ne pleut plus mais....pour changer (ou plutôt ne pas changer)...
Nouth s'est occupée des scooters et ils nous attendent, avant même le petit-déjeuner.
La route bitumée devient une piste après quelques km, au niveau d'un embranchement.
On choisit (à tord ou à raison?) de faire la boucle dans le sens inverse des aiguilles d'une montre.
A plusieurs endroits, des "viewpoints" sont indiqués. Le plus haut (et le plus proche de la maison) est celui de Pha Ngeun. Vu la forme des pitons sur lesquels ils sont situés, la montée doit être (très) sportive et comme la vue est plutôt bouchée ce matin, on ne se pose pas longtemps la question de savoir si on y monte ou pas.
Le matin, c'est très nuageux mais c'est plutôt tranquille. On se fait dépasser par quelques buggies mais pas beaucoup.
On voit bien qu'il a plu 😉
... et que c'est très brumeux
On arrive à l'extrémité nord de l a boucle, au village de Ban Phon Sai
de là, on peut soit repartir sur vang Vieng, soit traverser la Nam Houang par un petit pont.
C'est cette option que l'on choisit et là, il n'y a quasiment plus personne. Quand on s'arrête, c'est d'un calme absolu 🙂.
En plus le soleil se lève (un peu): que demander de plus?
Mapsme indique que la piste est un cul de sac, d'ailleurs, on commence à sortir du paysage karstique, alors on fait demi-tour.
On revient sur la boucle et c'est là que les nuisances commencent....
Muriel
Si tu diffères de moi, mon frère, loin de me léser, tu m'enrichis (Saint Exupéry)
Que dire... vous avez eu mauvais temps, euh pas vraiment 😉.
A notre arrivée à Vang Vieng, il pleuvait un peu beaucoup 😕.
Et il avait tellement plu que l'accès à l'hôtel était impossible et se faisait en barque 😛.
Ces digues de fortune ne nous rassuraient pas vraiment 🤪.
Le lendemain, nous n'avons fait aucune visite car il pleuvait toujours autant 🙁.
Après direction Vientiane et le sud, plus aucune goutte de pluie! ouf!
"Voyager est un triple plaisir : l'attente, l'éblouissement et le souvenir." Ilka Chase
Carnets de voyage › Thaïlande / Laos · 358 replies
Janvier 2026 C’est reparti pour de nouvelles aventures et le plaisir de vous les raconter ici! Avant tout je tiens à remercier tous ceux qui m’ont donné un…
Les Gros Sacs sont de retour, accrochez vos ceintures Après notre carnet de voyage "3 semaines au Myanmar avec Les Gros Sacs", nous remettons le couvert avec…
Je voulais partager avec vous le récit du petit mois que je viens de passer dans le nord du Laos avec mon conjoint, car cette destination m’a littéralement…
Nord du Laos nov25 Jeudi 23 oct. Départ de la maison à 8h25, je prends le bus à St Cyp jusqu’à Perpignan puisun blablabus jusqu’à l’aéroport de Barcelone.…
L’appel des pistes du nord Laos à vélo Le Laos je l’avais déjà traversé à vélo du nord au sud il y a maintenant trois ans, principalement par les grands axes…
Voyage réalisé avec ma compagne du dimanche 5 juillet 2026 au mercredi 22 juillet 2026.
Nous avons longtemps hésité avant de décider si nous louions une voiture ou si nous nous déplacerions en transport en commun. Finalement, au vu du nombre de posts que j’ai pu lire de voyageurs s’étant fait arnaquer par la police ou par les loueurs, et même ceux recommandés par tous les blogs ou commentaires, nous avons décidé de nous déplacer en transport en commun. Cela se fait très bien. Effectivement on est un peu moins libre d’aller ou on veut mais c’était pour nous beaucoup moins de stress.
Dimanche 5 juillet :
Arrivée à l’aéroport de Cancun. Retrait d’argent au distributeur dans le terminal juste avant la sortie. Le comptoir des bus ADO (qu’ils prononcent « A-Ji-O ») est situé dans votre dos quand vous êtes face au distributeur. Bus vers le centre de Cancun 145 pesos par personnes.
Logement « Rose 5 » réservé sur Booking. Studio très propre parfait pour une nuit. Les indications du proprio pour accéder au logement étaient très précises avec photos à l'appui. L'arrivée est autonome et se fait par code. Le terminal de bus Ado est située pas très loin ainsi que des commerces et restaurants. Nous avons beaucoup apprécié que la clim ait été mise avant notre arrivée. D’ailleurs je vous invite à prendre des logements avec systématiquement la clim car il fait très chaud au Mexique.
Lundi 6 juillet :
Achat d’une carte sim dans une boutique TELCEL avec de la DATA. Ma compagne qui est sur Free a pu utiliser son forfait classique. Pour information j’ai trouvé le réseau très instable. Dès que l’on sortait des villes cela ne captait jamais que soit moi avec TELCEL ou ma compagne avec Free.
Autre point de vigilance, attention au hors forfait. J’ai dû remettre ma carte sim quelques secondes (moins de 30 secondes pour recevoir un code sms pour ma banque) et mon téléphone s’est visiblement connecté à internet. 8 euros de hors forfait.
Départ en bus ADO vers Chiquila pour 278 pesos par personne. Durant notre voyage, les bus ADO ont toujours été à l’heure, confortables et propres. Par contre la clim y est poussée à fond donc prévoyez de quoi vous couvrir car il y fait froid. Certains trajets étaient complets alors que nous étions en saison basse donc prévoyez de les réserver 1 ou 2 jours avant directement sur l’appli (quand elle fonctionne) sinon au comptoir de la compagnie.
Arrivés au terminal ADO à Chiquila, les comptoirs des compagnies de ferries sont juste à côté. Il y a des départs toutes les 30 minutes en alternance, donc pas besoin de réserver à l’avance. Il vous suffit de prendre la compagnie qui a le prochain départ (330 pesos par personnes).
Arrivés à Holbox (à prononcer « Holboch »), nous avions réservé un logement via booking à la « casa de nana ». Le logement était un très grand studio avec frigo, plaque pour cuisiner et ustensiles. Le gros plus de ce logement est L'emplacement. Il est situé à 100 mètres de la plage et 200 mètres d’un supermarché Chedraoui. Ils fournissent des serviettes de bain et des serviettes de plage. La climatisation fonctionnait parfaitement. Il y a une boîte à clé pour pouvoir les laisser dedans quand on sort. Par contre personne n’était là à notre arrivée pour nous ouvrir la chambre, nous avons dû attendre un moment. Le wi-fi était bon et heureusement car durant les 4 jours de notre séjour à Holbox, le réseau de téléphone n’a
jamais fonctionné. Au dire des locaux cela est assez fréquent à Holbox, comme les coupures d’eau.
Heureusement j’avais eu la bonne idée de télécharger une carte sur maps pour qu’elle soit disponible hors connexion, ce qui nous a permis de retrouver plus facilement notre logement. Le logement est accessible à pied depuis l’embarcadère.
Le restaurant à côté de notre logement (La Barracuda) est très bon si vous aimez les fruits de mer et je vous conseille leurs différentes recettes de poulpes.
Mardi 7 juillet :
Nous avons fait une sortie kayak dans la mangrove de Holbox le matin à 6h. Nous cherchions une sortie kayak au lever du soleil dans la mangrove avec un guide francophone. C’est le cas dans l’agence « kayaking Holbox » où Diego, le boss parle anglais et français. Il était accompagné de Gustavo, un collègue guide .
Nous avions réservé pour une sortie collective mais nous n’étions que 2. Diego a quand même maintenu la sortie là ou d’autres l'auraient annulée faute de participants. Nous avons donc eu droit à une sortie privée au tarif groupe ce qui est très professionnel de sa part.. Ils nous ont fait découvrir cet écosystème merveilleux pendant plus de 3h. Nous avons vu toutes sortes d'oiseaux : flamands roses, pélicans, aigrettes, frégates....Des raies , une limule et un petit crocodile vraiment bien caché. Diego et Gustavo ont vraiment l’œil pour voir les animaux. J'aurais pu passer 100 fois devant le crocodile et je ne l'aurais jamais vu tellement il se
fondait dans le paysage. Ses explications sur la faune et la flore étaient très intéressantes. Nous avons eu aussi droit à une petite pause où nous avons dégusté des mangues et bananes qui n’ont vraiment pas le même goût qu’en France . Un régal les petites mangues jaunes mexicaines. Je recommande Diego et son agence pour une sortie kayak en français (tarif 1000 pesos par personne).
Le soir, nous sommes allés à pied à Punta Coco pour voir la bioluminescence. Pas besoin d’excursion guidée pour cela. Si vous ne voulez vraiment pas marcher vous pouvez prendre un taxi. A Punta Coco il vous faut passer le bar restaurant sur la plage et ensuite aller vers la gauche dans un espèce de bras de mer qui forme un lac. Il faut remuer les pieds ou mettre les mains dans l’eau et l’agiter, c’est le mouvement qui fait produire la lumière. Attention ne vous attendez pas aux photos que vous avez pu voir et qui sont toutes retouchées !
C’est sympa à voir mais vous ne serez pas éblouis par la lumière...
Mercredi 8 juillet :
Sortie requin baleine avec « My Holbox tours ». Pourquoi vous conseiller cette agence plutôt qu’une autre parmi les différentes offres pour nager avec les requins baleines ? Tout simplement parce que Valérie sait s'entourer de très bons professionnels pour rendre votre expérience exceptionnelle. Nous étions avec le capitaine Fernando qui fait tout pour placer son bateau à la perfection et faciliter votre immersion. Dans l’eau nous étions accompagnés de Humberto qui fait lui aussi tout son possible et se démène pour que vous
passiez un moment incroyable. Il ne se contente pas de vous "surveiller" pour que tout se passe bien comme le font certains guides d’autres compagnies en vous abandonnant. Non, Humberto lit la trajectoire du requin baleine et vous guide. Vous n’avez plus qu’à le suivre. Il ne ménage pas ses efforts en vous tenant la main pour vous guider dans cette rencontre rapide mais intense . Humberto filme aussi ce moment. Il vous proposera de visionner les vidéos et vous proposera de les lui acheter. Ses vidéos sont de très bonne qualité.
Fernando et Humberto nous ont aussi préparé à manger. Mention spéciale pour leur guacamole . Valérie est là pour que tout se passe bien sur le bateau et répondre à vos questions en français, anglais ou espagnol sur cet animal. Si vous choisissez My Holbox Tours , vous serez sûrs d’avoir une prestation de grande qualité.
Concernant la sortie en elle même, avant de s’y lancer il faut savoir que les requins peuvent être très loin. Le jour de notre sortie nous avons fait 3h30 de bateau avant de les atteindre. Les bateaux utilisés sont des petits bateaux et autant vous dire qu’à l’aller, quand on n’était pas dans le bon sens par rapport aux vagues, ça tape dur ! Sur les 9 passagers 4 ont vomi. Par contre une fois face au requin vous oubliez tout ça. Même si nager avec le requin baleine n’est pas une promenade de santé. Ils nagent assez rapidement donc il faut de l’endurance pour les suivre. Vous aurez normalement droit à 2 passages. Notre premier passage a duré un
peu plus de 4 minutes et le deuxième 2 minutes environ car il allait assez vite et nous étions encore fatigués de notre premier passage. Cela peut sembler court mais quand on palme c’est très long. En tout cas c’est vraiment une expérience à faire mais choisissez bien la compagnie avec qui vous le faites. Au retour il y a un arrêt à Cabo Catoche. Franchement le snorkeling est assez décevant si vous avez déjà fait du snorkeling ailleurs dans le monde. Par contre le stop repas au Cabo Catoche est très sympa pour se reposer (sable blanc et hamacs).
Jeudi 9 juillet :
Petite balade à pied en direction de Punta Mosquito à 6h du matin. Très sympa.
Ferry en direction de Chiquila (330 pesos par personne) + bus Ado en direction de Valladolid (300 pesos par personne).
A Valladolid, réservation via Booking à l’hôtel « Casa Lucia ». L’hôtel est très beau, dans un style
colonial , il est très proche du terminal des bus ADO et du centre. Il est très calme et propre. Il y a une cuisine commune que l’on peut utiliser avec frigo, micro ondes et une fontaine à eau, avec une grande tablée devant la piscine, et un espace terrasse intérieure sympa. Le petit déjeuner, très simple, était inclus. Les seuls petits bémols étaient la taille de la chambre et de la salle de bain qui étaient assez petites, l'absence de miroir dans
la chambre, et le ventilateur qui faisait du bruit.
Vendredi 10 juillet :
Pas très loin du terminal de bus Ado se trouve la station de colectivos pour Chichen Itza . Il propose une offre aller-retour Chichen Itza avec possibilité au retour de vous déposer au cénote Ik Kil et ensuite de vous ramener à Valladolid pour 370 pesos par personne (entrée Ik kil comprise)
Pour la visite de Chichen Itza nous avions réservé une visite avec un guide souvent cité sur les groupes qui s’appelle Juan Pat. C’est un maya qui vit pas très loin du site et qui parle un excellent français. Il prend les places à l’avance pour vous et fait la queue pour être le premier sur le site. Cela nous a coûté 500 pesos par personne + les entrées. Sa visite dure 2 heures et est consacrée essentiellement à la pyramide principale et au terrain du jeu de balle. Il est passionné et passionnant même s’il semblerait qu’en tant que Maya, certaines
de ses affirmations seraient un peu partisanes. Il me semble vraiment important de prendre un guide sinon vous allez vraiment passer à côté du site. Vous pouvez contacter Juan Pat par whatsapp au +52 985 121 2381
Nous sommes ensuite allés au cénote Ik Kil (douche et gilets obligatoires, casiers à disposition) Effectivement il est très fréquenté, mais il est quand même très très joli avec sa végétation luxuriante.
Samedi 11 juillet :
Comme nous n’avions pas de voiture mais que nous voulions néanmoins visiter d’autres cénotes où il semblait compliqué de se rendre en transport en commun, nous avons fait le choix de réserver un taxi pour la journée. Nous nous sommes donc mis d’accord pour 1200 pesos pour nous amener à 3 cénotes différents et nous attendre à chaque fois: Xcanahaltun, Palomitas, Sac-Aua. (Pour trouver les taxis c’est simple : ils
stationnent à l’arrivée de la gare des bus ADO.)
Il nous a rejoint au cénote Zaci que nous avions rejoint à pied. Nous y sommes allés à l’ouverture, nous étions les premiers et seuls un moment ! 150 pesos par personne. Joli cénote en centre ville avec une belle végétation luxuriante. Il ressemble un peu à Ik Kil mais avec moins cet effet cylindre profond impressionnant.
Cénote Xcanahaltun : le plus beau cénote parmi ceux visités. Entrée 250 pesos par personne. Il s’agit d’un cénote fermé avec un trou qui laisse passer la lumière. Un décor de grotte. Kayak possible dans le cénote. Il y a plein de petits poissons au bord qui mangent les peau mortes de vos pieds. Etant fermé, l’eau est... très fraîche !
Cénote Palomitas : entrée 250 pesos par personne. Très beau cénote fermé, encore plus fermé que Xcanahaltun. Le trou au plafond est encore plus petit, donc très sombre quand nous sommes arrivés, ambiance un peu impressionnante. Extraordinaire lorsque le personnel allume les lumières, le cénote rappelle une « cathédrale gothique » pleine de stalactites très clairs.
Cénote Sac Aua : entrée 290 pesos par personne. L’entrée inclut la visite d’une grotte avec un guide local (paiement au pourboire). Ce cénote est très original avec son île centrale, et beaucoup moins couru que Suytun.
Pour info l’eau est vraiment très froide dans les cénotes. Dans ces trois cénotes, en juillet, nous étions seuls un moment et pas vu plus de 2 familles en même temps, vraiment très agréable !
Dimanche 12 juillet :
Bus Ado vers Bacalar (536 pesos par personnes).
A Bacalar, nous avons logé via AirBnb chez une hôte qui s’appelle Luli et qui propose plusieurs chambres avec salle de bain et cuisine partagée.
La chambre est joliment décorée dans un endroit agréable. Elle est idéalement située à proximité de la lagune et du centre ville. La cuisine partagée est pratique. La moustiquaire est utile au dessus du lit car il y a beaucoup de moustiques à Bacalar. Luli met à disposition un bidon d'eau ce qui est très appréciable. Seul gros point noir, c’est l’absence de pression à la douche, obligés de se rincer en remplissant un seau d'eau.
Par ailleurs il n'y a pas de "réelle" porte qui sépare la chambre de la salle de bain. Nous n'avons jamais vu Luli mais elle était très présente par message. La terrasse au milieu de la végétation est agréable.
Du terminal ADO au logement nous avons pris un taxi pour 40 pesos. Comme ce taxi avait été honnête sur le prix (nous nous étions renseignés auparavant) nous avons décidé de l’utiliser à chaque fois que nous avions besoin d’un taxi à Bacalar. Voici son Whatapp : +52 983 184 3585
Lundi 13 juillet :
Nous avons fait une sortie bateau sur la lagune avec « Bacalar Francophone activités ». Nous n’étions que tous les 2 donc cela nous a coûté 3500 pesos. Si nous avions réussi à être 4 cela nous aurait coûté 1000 pesos par personne.
Nous avons fait un tour privé de 4h sur la lagune avec Steeve et son bateau très confortable. Il est québecois donc parle un français parfait. Pendant ces 4 heures, Steeve nous a fait découvrir les différents lieux emblématiques de la lagune mais aussi des lieux où les autres bateaux ne vont pas. Il nous a raconté l'histoire de la Lagune. Il est aussi de bon conseil pour les lieux où aller et les restos où manger. En petit bonus une vidéo prise avec son drone lors de notre pause baignade.
Mardi 14 juillet :
Nous sommes allés à Los Rapidos en taxi (400 pesos aller retour) et entrée à 225 pesos par personnes. C’est très touristique mais c’est vraiment très beau. On peut y manger (cher), se reposer, faire autant de fois que l’on veut la descente des « rapides ». C’est intéressant si on y passe plusieurs heures. On ne peut pas y faire entrer nourriture et boissons, que l’on dépose à l’entrée et reprend à la sortie.
Mercredi 15 juillet :
Les mercredis, la navigation est interdite sur la lagune de Bacalar, nous avions donc prévu une autre excursion.
Visite de Calakmul au départ de bacalar avec l’agence ABCtours ( Whatsapp +52 983 319 8359)
Cette agence nous a organisé une excursion au départ de Bacalar et à destination de Calakmul avec un guide francophone. La communication avec l'agence a été très fluide en amont par whatsapp. Mr Checo le chauffeur et Fernando le guide qui parlait un très bon français sont venus nous chercher le jour dit. Mr Checo a conduit très prudemment sur cette longue route. Il s’est toujours assuré de notre confort. Fernando est passionné de faune et de flore. Il est biologiste, diplômé en ornithologie donc il est incollable sur les animaux.
Le moindre bruit ou chant et il sait de quoi il s’agit . Il a l’oeil pour les repérer, des plus grands au plus petit .
Lors du trajet nous nous sommes arrêtés au km 27 pour une petite balade en forêt, puis nous sommes ensuite allés voir les 2 principales pyramides du site . Au retour nous nous sommes arrêtés à la grotte aux chauves souris pour ce spectacle magique de plusieurs millions de chauves souris qui en sortent chaque jour à la tombée de la nuit . Au final nous avons vu ou aperçu furtivement pour certains, dans la foret, au bord de la route ou sur le site, des singes araignées, des singes hurleurs, un toucan , 2 tapirs , des dindons , 2
cervidés, des oiseaux . Si comme nous vous êtes très branchés faune et flore plus que archéologie je vous recommande cette agence et excursion avec Fernando.
Le prix n’est effectivement pas donné, mais la route est très longue entre Bacalar et le site (3h30). Prix : 3900 pesos par personne pour 2 (3500 si 3 et 3200 si 4)
jeudi 16 juillet :
Trajet en bus ADO vers Playa Del Carmen (614 pesos par personnes)
A playa Del Carmen, nous avons logé dans un logement loué sur Airbnb. L’immeuble est situé sur la place de la mairie, à côté du casino.
Le gros plus de ce logement est qu’il est très bien situé, pas très loin de la quinta. Cuisine plus que sommaire mais un frigo qui marche bien. Des supermarchés sont disponibles à proximité. La piscine sur le toit terrasse de l'immeuble est très sympa. Par contre les 2 gros points négatifs sont l'insonorisation (on entend carrément le réveil du voisin, et toutes les animations sur la place) et l'absence totale de pression à la douche. Nous étions obligés de remplir une poubelle d’eau pour nous la verser dessus. Quand nous l'avons indiqué au propriétaire il nous a dit que cela n'était pas normal et que quelqu'un passerait régler le problème mais nous
n'avons jamais eu de nouvelles. Au vu des précédents commentaires, le problème semble connu mais non réglé.
Playa del Carmen est très touristique côté quinta avenida, mais dans une ambiance musicale et bon enfant ;
nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité. Énormément de petites boutiques de souvenirs pour touristes sur cette avenue. Jolie sculpture monumentale sur la plage (les deux personnages qui se rejoignent dans les airs), à coté de laquelle on peut voir le spectacle des Voladores (des hommes qui montent sur un mat, s’y accrochent les pieds par une corde, puis en descendent en tournant, en « volant » autour du mât, tête en bas. Spectacle au chapeau plusieurs fois par jour. Plus jolie que la quinta avenida à notre goût : la
calle 38, végétalisée, luxuriante et plus calme que la quinta avenida, à découvrir en début de soirée, avec la mer au bout. Repas très bons et prix très raisonnables au tacos « El Tio Noy », à quelques mètres de la quinta avenida, dans une rue perpendiculaire.
Pour vos souvenirs, nous vous conseillons d’aller au Walmart plutôt que sur la quinta, où vous trouverez à bons prix et fixes des têtes de mort, de la tequila, du mezcal, des portes clés, des mugs, des verres...
Vendredi 17 juillet :
Nous avons fait l’excursion vers Isla Contoy. Isla Contoy est une île non habitée très protégée. Seules 200 personnes peuvent y accoster par jour par roulement. Seules quelques compagnies ont donc le droit d’y accoster. La plupart des agences délèguent donc la journée à une agence tierce.
Nous avons donc réservé via l’agence VRM (Viviendo Riviera Maya) mais ce n’est pas cette agence qui assure la prestation mais Ocean Tours Mexico. L'île préservée de Contoy est un petit paradis . Nous avons été accompagnés par des guides multilingues et notamment francophones tout au long de la journée. Steffy nous a donné des renseignements sur l'île de Contoy lors d’une petite balade sur les chemins balisés de l’ile et Leño Tlatemoa a mis l'ambiance sur les trajets en bateau avec sa musique et ses danses . L'île de Contoy
est vraiment magnifique et le repas du midi était succulent : poisson et poulet grillés, guacamole et totopos, riz, fruits, boissons (tout est apporté et repris par l’équipe des guides) La partie snorkeling est par contre assez décevante si vous en avez déjà fait à Cozumel par exemple. Le stop sur Isla Mujeres n’a pas trop d'intérêt non plus car trop court pour explorer l'île et c’est une île excessivement touristique. L'excursion a en tout cas était très bien organisée par cette agence et nous avons passés une très bonne journée (prix 2970
pesos par personne)
Samedi 18 juillet :
Nous voulions faire du snorkeling à Cozumel mais nous trouvions que les prix des agences francophonesvétait très chers. Par ailleurs, pour faire du snorkeling nous nous sommes dit qu’il n’y avait pas de nécessitévd’avoir des guides francophones.
Nous avons donc trouvé une solution bien moins chère en prenant nous même le ferry à Playa Del Carmen etven choisissant une agence de Playa Del Carmen. Le ferry aller-retour nous a coûté 663,50 pesos parvpersonne. Nous avons ensuite pris un taxi pour rejoindre le bateau de snorkeling (100 pesos). L’agence quevnous avons choisi s’appelle Mystic Snorkel. Ils n’ont pas de locaux. La sortie nous a coûté 1400 pesos parvpersonne. Il s’agit d’un petit bateau mais ce jour là nous étions les seuls donc nous avons eu une sortie privéevau prix d’une sortie collective. Nous nous sommes arrêtés sur 4 sites différents. Ils étaient tous très différents
les uns des autres et très jolis. Nous avons vu toutes sortes de poissons, de coraux, un requin nourrice et desvtortues. Le site El cielo avec ses énormes étoiles de mer est exceptionnel. Si vous devez faire du snorkelingvdans le péninsule du Yucatan c’est vraiment la sortie à faire car les autres sites sont assez « pauvres ».
Dimanche 19 juillet :
Matinée plongée avec Triton Diving. J’ai choisi l’option plongée sur Cozumel. Très bonne expérience.
Réservation par whatsapp facile. Le jour des plongées c’est Selene, francophone, qui nous encadrait. Selenevest très attentive à la sécurité de son groupe . Les briefings sont clairs et précis. Sur Cozumel nous avons faitv2 sites très différents : le premier en plongée dérivante avec beaucoup de vie. De beaux coraux et poissons.
Le deuxième était une épave, le C53, un bateau de 56 mètres dans lequel on peut pénétrer. Peu de vie, maisvune belle épave coulée exprès pour les plongeurs donc en très bon état. Un moment inoubliable. Selene avmême pris des vidéos durant la plongée, que le club transmet par la suite gratuitement. Je recommande cevclub.
Pour information à Playa Del Carmen les plages étaient remplies de sargasses pendant notre séjour, malgrévla présence de barrières et malgré le ramassage quotidien. Il semblerait que le problème soit inextricable etvque les sargasses arrivent de plus en plus tôt dans la saison. Des locaux nous ont dit que le tourisme en avaitvpris un sacré coup cet été et qu’ils se demandaient si le tourisme pourrait exister encore longtemps sur lavpériode des sargasses. Beaucoup de touristes traversent donc vers les îles pour aller profiter des plages
d’Isla Mujeres et Cozumel, juste en face, dont ce côté (ouest) est épargné.
Lundi 20 juillet :
Trajet en colectivos pour Puerto Morelos. Un premier colectivo en direction de Cancun qui vous arrête entre Puerto Morelos village et Puerto Morelos plage (40 pesos par personne) et un autre de cet embranchement au bord de la route à Puerto Morelos plage (10 pesos par personne)
A puerto Morelos, nous avions réservé via Airbnb une chambre dans l’établissement Piedra Del Caraïbe.
Meilleur logement de nos vacances au Mexique. Il s’agit d’un appart hôtel. L'appart étant prêt avant l’heure du check in, on nous a autorisé à y entrer. Le logement était fidèle à la description, grand, spacieux, avec un lit King size confortable. La douche avait beaucoup de pression ce qui n’est pas une évidence au Mexique. Le personnel était très gentil et accueillant. Il nous ont permis de profiter de la piscine, des toilettes et de la douche sur le roof top, après le check out, et dans l'attente de l’heure de notre départ vers l'aéroport de Cancun pour notre vol retour. Ils ont même gardé nos bagages. Je recommande fortement cet établissement.
A Puerto Morelos, il y avait beaucoup moins de sargasses qu’à Playa Del Carmen. Cela était un peu plus baignable.
Nous avons fait la sortie snorkeling avec la coopérative des pécheurs pour 450 pesos par personnes durant 2 heures. Le récif est à proximité de la plage (il est interdit d’y aller à la nage) donc il y a très peu de temps de bateau. Ce n’est pas aussi joli qu’à Cozumel mais c’est sympathique et pas très cher. Sur la page de Puerto Morelos vous pouvez aussi accéder à un petit récif pas en très bon état. Il y a aussi un cénote dans la mer où l’eau douce se mélange avec l’eau salée. L’eau est trouble à cet endroit-là. Très bon dîner et excellents cocktails à « la choza del puerto ».
Mardi 21 juillet :
Flâneries dans puerto morelos (allez voir l’église et lisez bien tout ce qui est écrit, c’est divertissant!!), farniente à la piscine de l’hôtel et départ vers l’aéroport de Cancun en taxi (400 pesos) réservé par Indrive, pour rentrer en France.
Nos coups de coeurs :
- Holbox
- la sortie requin baleine
- les cénotes
- la flore et la faune locale très présente
- Isla contoy
- Cabo catoche hormis le snorkeling
Ce qui nous a le moins plu :
- la bioluminescence (très peu visible malgré de bonnes conditions)
- la nourriture que nous avons trouvé peu diversifiée dans les taquerias
- les pourboires constants
- le manque de pression dans les douches (fixes au mur, sans flexible et pommeau)
N’hésitez pas si vous avez des questions tant que c’est encore frais dans nos têtes.
After as many weeks as I have fingers on my right hand, we're hitting the road again, fully recovered from our pharaonic adventure. Back in France to drop off our daughters (sorry, girls!), this time it's just the two of us, ready to be welcomed by a new destination. They say it offers one of the richest cultural heritages in the world for those willing to put in the effort. It's the land of the ancient Silk Road, where we'll follow a journey steeped in history and discoveries straight out of *One Thousand and One Nights*. A former Soviet bloc region independent only since 1991, we'll be walking in the footsteps of Genghis Khan, Tamerlane, Alexander the Great, Marco Polo...
Another fun fact about this country: it's strictly forbidden to import porn on your phone. True story. The same goes for painkillers! Unless it's about sodomy—though the two don’t seem connected, that’s just how it is. Don’t ask me why! Anyway, I’m getting off track. Here’s the big question: Where do you think we’ve just landed?... To give you a hint, the locals are known for being incredibly welcoming. No sooner said than done—our first taxi driver, proud to transport French travelers, refused to let us pay for the ride. Great vibes for these two weeks ahead. So, any guesses?
Uzbekistan!!!
I’m sharing a little recap of this new 4-week trip to China—nothing fancy, just my experience.
We’re taking advantage of the extended visa exemption to return to China for the 4th time. I loved last summer’s trip so much that I’m a bit worried about being disappointed this year. Plus, I’ve had a few hiccups before this departure: my WeChat account got blocked, and I couldn’t recover it (luckily, Alipay still works fine); I couldn’t verify my 12306 account for weeks; Trip.com failed to book our second train; and I’ve got an injury that’ll slow me down during the trip... Ugh, I hate starting a trip with these kinds of issues. Then, oh surprise! Just before leaving, my 12306 account got verified! Super easy to use from that point on—I could book a few train tickets without fees.
We’re sticking with Free’s e-SIMs, which work great in China.
August 2–3
Anyway, on the morning of August 2nd, we took the RER to CDG. As usual, we couldn’t check in online. It’s always a bit frustrating, especially since we didn’t have any checked luggage. We flew with Air China. We arrived at the check-in counter at 9:50 AM, 2 hours and 40 minutes before the flight. The line for our check-in stretched 300 meters across the airport in both directions. What a joke!! We spent 1 hour and 45 minutes in that line just to reach the counter and get our boarding passes. By then, it was 11:35 AM, and boarding had already started at 11:20 AM. The screens showed a 25-minute walk to our gate—on the other side of the airport, of course—plus we had to go through passport control and security... Long story short, the plane didn’t leave without us 🙂 We boarded among the last passengers, and we took off at 12:30 PM. We’d flown Air China four times before, but this time, it felt *really* low-cost. The check-in chaos, the cramped seats (12 seats per row), no music by artists known outside China, mediocre food, and a boarding area at Beijing Airport with only 10 seats—worthy of Ryanair or EasyJet. And yet, the price was sky-high. Again, D.’s vacation requests were denied outside of July and August, so we’re traveling from August 2nd to 30th. We couldn’t have picked a worse time for inflated prices, and with the situation in Iran, we got hit with a 390 € fuel surcharge. I’ve never paid so much for flights—I felt like I’d bought business class, but nope, far from it!!
We landed in Beijing around 4:15 AM. It was 28°C with thick fog. We drove and drove and drove for 20 minutes, as usual in Beijing. Then we went through a first check, a second check, a third check, and waited for our connecting flight at 6:40 AM. A small Airbus A320, but way more space than in the Boeing 777 from the first flight. We landed in Kunming, Yunnan, around 10:15 AM in the rain.
We headed to the subway. You can’t pay at the machines with Alipay here either, so we set up the transport QR code directly in Alipay to scan at the subway gates. The process is a bit long the first time if you haven’t entered your info before, but once it’s done, it’s *so* much easier! We took Line 6 to the terminus for 6 yuan each.
We’d booked a hotel nearby, on the 16th floor. It’s actually studios on different floors of a huge residential building. The view’s pretty nice from here. We settled in quickly—back to those wooden beds, or rather, mattresses as hard as wood, which we *hadn’t* missed...
Then we went out for our first bowl of noodles of the trip and wandered through the shopping streets of the old town.
It was crowded, and the weather was cool—around 19–20°C. We tried a local specialty: milk skin, thick, dried, then grilled with rose jam. Yeah... we won’t be having that again. The taste and texture of the milk skin... no thanks.
We saw a lot of wild mushroom hotpot too. It’s on our list for later. We also passed through the Jinma and Biji gates, where I played with reflections in puddles. I *love* doing that 🙂
At the end of the day, we headed to a temple advertised as open 24/7 on Amap. Of course, when we got there, it was closed. We’ll go back tomorrow. That was the first of many disappointments with Amap this trip—I hadn’t had that issue on previous visits.
We were exhausted after that sleepless flight. Night was falling, and we decided to grab a quick bite without much appetite. We shared a delicious vegetable fried rice for 12 yuan—we even left half of it. The portions are *huge*.
After a couple of small purchases, we headed back at 9 PM, wiped out, after walking 17 km between the airports and these first steps in Kunming. I expected to see quite a few Western travelers here, but we didn’t spot a single one. Instead, we met lots of curious Chinese people, many of them super friendly and helpful—almost *too* eager, like when they’d run to serve us as fast as possible. It’s a bit much, but it’s great to be back!
"So, my little wanderers, back at the decks? What’s this mystery destination you’ve got in store for us at the start of the year?"
Yes, the schoolyard bell’s ringing again! We’re hitting the road... or rather, the skies! At first glance, our destination might surprise more than a few. First off, simply because I was here exactly twenty years ago, and I don’t usually like retracing my own footsteps. Secondly, because the name of this place screams mass tourism—basically the opposite of what Flo and I look for.
Despite that, in this land of backsheesh, I’d promised myself I’d come back one day to experience it my way. And since Flo told me, during our wanderer chats, that this destination straddling Africa and the Middle East was in her top 2 travel dreams, the stars aligned for this roots-style trip to quickly make it onto our pharaonic festivities program! Unless you’re totally clueless in general knowledge, you’ve probably guessed by now—we’re off to Egypt! Of course, a few classics will be on our itinerary, but above all, we want to soak up a culture that can’t be appreciated in four-star resorts or on a Nile cruise boat. And let’s be clear, these next two weeks won’t be a walk in the park—neither for our two daughters who are joining us, nor for our bodies!
And that’s clear from the get-go: after our first flight, eight hours of trying (and failing) to sleep on Milan airport’s metal seats, our second flight, landing, passport stamps, our Uber ride, and our first Cairo kilometers, we finally drop our exhaustion at the little guesthouse we booked in Giza. Doesn’t all that energy deserve a little reward?
Oh, absolutely! And here it is: a full-on slap in the face for everyone! But just look at this view from our hotel terrace? For 20 € a night for four, even with this incredible view, I figured the room must be pretty shabby, right? Nope... Is the staff rude, then? Nope... Okay, so what’s the catch? You’re gonna tell me breakfast is included too? Well, yes! Honestly, this Egypt trip is off to a great start.
And the rest of the afternoon, spent rubbing shoulders with locals, only confirmed this vibe. After digesting our pyramid view, we dove into the hustle and bustle of our neighborhood with the goal of exchanging money, eating at street stalls, and testing the hospitality of the locals. Ten out of ten!
Eight little sun breads with baba ganoush and falafel? 80 pounds, or 1.5 €. A dozen Middle Eastern pastries? Same! 80 pounds! Two hawawshis, those little pita breads stuffed with meat and spices? 10 pounds each, or about twenty cents! Not to mention all those smiles and free "welcomes" left and right!!!
What a welcome! We end this first day with a sunset over the three sisters of Giza—where we’ll obviously be gawking tomorrow...
If I close my eyes and think of the Sultanate of Oman, I first smell a light scent of incense, feel the warmth of a sunbeam on my skin, before sand slips through my fingers. I taste the sweetness of a date, a real candy, then the flavor of coffee with a hint of cardamom and rosewater... I hear the desert wind whistling in my ears, the distant call of a muezzin, then the murmur of water. I open my eyes to see smiles, welcoming gestures, a turquoise sea, rocks ranging from ochre to purple, deep wadis where torrents burst forth, orange dunes, white sandy beaches where tiny crabs scurry at full speed. I see incredible oases emerging between arid mountains. I see abandoned villages that I’d dream were full of life, imposing fortresses overlooking valleys, and lively souks where offers are delicate and negotiation is a mutual courtesy.
All that, and so much more.
This is what I tried to capture in my illustrated travel journal, which I’ll fill in here and there with photos.
I drew this journal “cold,” after my return (actually, I made it this summer, while our trip was last winter). It’s a pretty special format—I bought it in Japan without really knowing what I’d do with it. Well, it found its purpose! Below is a photo of this accordion-style journal: here, it’s only partially open, because when fully unfolded, it’s 5 meters long!
For drawing enthusiasts: The accordion format is both a constraint (each sheet is 9 cm x 27 cm) and a freedom (you can create a fresco). The paper is also a bit special: it doesn’t allow for fine lines, but it takes ink well (liner pen). However, everything has to be done almost in one go (with a very light pencil sketch) because it erases poorly. It absorbs too much water for coloring with markers or watercolors (unless you avoid soaking it), but it works well with oil pastels and their use with a brush and solvent. Since it’s yellowish, it allowed me to create contrasts even with white pastel.
On the right, the "welcome marker"—those dates offered everywhere as a sign of hospitality. On the left, a tribute to those stunning doors worn by time, admired all over the old quarters, including the abandoned ones.
Oman is one of the world’s largest producers of frankincense resin. Incense burners are everywhere, from the simplest clay ones to the most precious handcrafted silver ones...
Hospitality will often lead you to accept a small coffee, an "Omani coffee," very light, subtly flavored with cardamom, maybe a touch of saffron, and occasionally rosewater.
Here, I’ve depicted a man in the common everyday attire of Omanis: the dishdasha, mostly white (during the week and daytime; colors are more common in the evening or on Fridays and Saturdays). While you’ll see some men dressed in Western clothes, they’re very few. The white dishdasha is truly the shared attire of all men. The dishdasha, which has no hood, is distinguished by a small pom-pom attached to the collar, the furakha, which is soaked in perfume. And believe me, Omanis go overboard with it! "It smells like the pom-pom" is an expression that’s now part of our shared language, my husband and I.
Another must of men’s attire is the kuma, a small round head covering, usually white with brightly colored patterns. The keffiyeh is also worn (but without the cord called an agal in Arab countries), and it’s mostly worn by those with roots in the desert, from what I understood.
And what about the women, you might ask? Some are veiled, some in full black (but not a burka—more like a chador + abaya), due to the influence of Saudi Arabia and the United Arab Emirates, whereas the traditional outfit used to be a layering of very colorful dresses. Most of the women we saw wore neutral clothing, a plain veil over their hair, but with their faces uncovered. We also saw many saris and colorful veils—don’t forget that 40% of the population consists of Indian, Nepalese, and Bangladeshi immigrants, who work a lot in tourism, hospitality, restaurants, services, and construction.
Just to clarify, as a tourist, there’s no pressure to wear a veil, and never any disapproving looks. Of course, you’ll save the mini shorts, plunging necklines, bare shoulders, and midriffs for the hotel terrace—but I’d say that’s the same for men and women, and with the sun being strong, it’s better for your skin too.
Here’s the introduction! In the next post, I’ll tell you about my itinerary, and we can dive in!
Hi everyone, we're back from a DIY USA road trip we organized from July 31, 2026, to August 26, 2026.
The destination: The Southwest USA, including Texas, Arizona, and New Mexico. Roughly 7,000 kilometers covered.
The car: A Chevrolet Equinox for two, rented through BSP Auto and Avis. Inside, we had 2 suitcases, a travel bag, two carry-on bags, a Walmart cooler, photo gear, and water bottles (a 40-pack).
The route: Dallas DFW, Fort Worth, Houston, Austin, San Antonio, Alpine, El Paso, Tucson, Sedona, Albuquerque, Amarillo, and back to Dallas to finish with a departure from DFW.
The travelers: Two seniors well advanced in years (73 and 75) but still active (nothing too physically demanding—to stay alive and fund our trips), fully independent physically, though a bit less so mentally. Big USA fans, a country where anything is possible. More walkers than hikers, preferring 3-star hotels over roadside motels, Italian restaurants over US food, frequent stops for photos, museums over nothing, naps over forced marches. Not too whiny, just enough to stay French in the land of the "great Satan," as they say.
Not great with languages—street English (but handy), and my Spanish is non-existent except for: "Hola! Una cerveza por favor!" That’s about it. My wife understands everything but refuses to speak.
The cost of the road trip: Around 12,000 €, including AF flights, the car, gas, gifts, visits, and everything else. Well managed, since we’d budgeted 13,500 € initially.
The positive side: A delight, with those endless open roads. Museums to discover. The realization of the Hispanic presence and its important history in this part of America. Lovely locals. Tourists who were more or less friendly. A terrible Texan accent that was hard to understand. Gas stations that were like real stores, with prepared food, alcohol sold in Arizona and New Mexico, and employees who were always up for a laugh!
The negative side: The heat throughout the trip... 43°C in Dallas at the end. Impossible to walk the streets. Lots of homeless people in downtown Dallas. Hotel breakfasts that were always the same. You get used to it.
So, it was positive overall, but the concept is starting to wear us out. We might rethink the DIY road trip model for next time. If the man upstairs grants us more time.
Next up, we’ll wait for the first batch of sorted photos to go through the wringer.
Hi everyone, I’m Patrick, 67 years old, a seasoned traveler (already 22 trips outside Europe).
In autumn 2025, I took my first 3-week trip to Japan, with stops in Tokyo, Kamakura, Matsumoto, Kamikochi, Takayama, Kanazawa, Kyoto, Nara, Osaka, Koyasan, Tokyo again, and Nikko.
I wanted to go back in May 2026 and explore some lesser-known places to complement my first trip.
Last year, there were four of us traveling together to discover Japan (a fairly classic itinerary). This time, I’ll be traveling solo for part of the trip and with a couple of French friends for the rest.
The weather was gorgeous in May, averaging around 25°C, with two very hot days in Kyoto and only two rainy days.
As usual, I organized everything myself, gathering plenty of information from various sites, including this one.
Transportation:
An ICOCA card is essential.
I got a 5-day Kansai-Hiroshima pass because I took the shinkansen between Hiroshima and Osaka three times, and it paid for itself quickly.
Accommodations:
Mostly through Booking. No issues at all. Average cost was 46 € per night.
Meals:
For breakfast, I alternated between buying food at a konbini to eat in my room or on the train and grabbing something at local cafés.
For lunch and dinner, I tried to vary my meals as much as possible—lots of sashimi, sushi, and ramen.
Okonomiyaki in Osaka and Hiroshima.
Oysters in every form (raw, grilled, fried) in Onomichi and Hiroshima.
A variety of seafood (shrimp, shellfish) in Hiroshima and Matsumoto.
Fish whose names often escaped me, but notably mackerel and eel (unagi).
Tempura and gyoza.
Chicken skewers (yakitori) and one teppanyaki meal.
One omakase meal (9 different dishes).
In the end, not much meat aside from a few yakitori skewers. No splurges on super expensive wagyu or Kobe beef.
Average dinner cost: 4,800 yen, drinks included.
The Itinerary:
Day 1: Departure from Brussels
Day 2: Arrival in Osaka
Day 3: To Himeji, then Kurashiki
Day 4: To Fukuyama, then Tomo no Ura, then Onomichi
Day 5: Cycling the Shimanami Kaido
Day 6: To Takahara, then Hiroshima
Day 7: To Kyoto to attend the Aoi Matsuri parade
Day 8: To Miyajima
Day 9: Hiroshima, then Kyoto
Day 10: Southern Kyoto
Day 11: Northern Kyoto
Day 12: Final day in Kyoto, then to Nagatsugawa
Day 13: Start of the Nakasendo Trail (Magome to Tsumago)
Day 14: Second day of the trail (Kiso Fukushima)
Day 15: Third day of the trail (Narai), then Matsumoto
Day 16: To Mt. Fuji (Kawaguchiko)
Day 17: To Tokyo
Day 18: Excursion to Enoshima and Kamakura
Day 19: Flight home, with a 10-hour layover in Hong Kong
Day 20: Arrival in Brussels
Traveling with just one spare pair of underwear, considering a hot shower a miracle, never staying in the same place too long by sleeping wherever night catches us, taking whatever local, improbable, and rickety transport we can find—this is the DNA of us wanderers. Except this time, the script for our movie is going to be a whole different genre. On paper, the destination doesn’t exactly scream epic adventure: Réunion! And what’s more... we won’t be two, or four, or even ten. We’ll be a solid thirty. All from the same family. Yes, thirty. At this point, it’s not just a trip—it’s a summer camp on the move! Why inflict this on such a peaceful island? Because my brother decided to get married there with his lovely bride. A great idea, you might say... especially when it involves relocating the equivalent of a small Ardennes village 10,000 kilometers from home for three weeks! So who’s stepping up to be the guide and wave the little flag?
So, for an exceptional trip, exceptional stories! Don’t worry, the debates at the supermarket over whether to choose plain chips or roast chicken chips, the beach picnics washed down with ti’ punch, and other rougail sausages to digest by the pool will only make it into the family archives. Here, I’ll stick to the tales of our beautiful escapes, the ones where we explore the wild corners of this little volcanic rock planted in the middle of the Indian Ocean. So where exactly are we headed?
For the first week—the subject of this first installment—we’re taking it easy. We’ll start by rediscovering the coastline, from the Souffleur in Saint-Leu to the Hermitage lagoon, before a little trip to the Cirque de Cilaos and its legendary road with 400 turns, just to get our legs warmed up.
This travel journal is therefore intended solely for my photos, to present a consistent style.
All the shots were taken with a simple Samsung Galaxy smartphone and with whatever was at hand.
All stays combined, I’ve spent the equivalent of three years at most in Thailand, and I’m not a big expert on the country.
However, after many trips, lots of reading on VoyageForum and other sites, and conversations with many locals as well as expats, my view of the country is becoming clearer, though it’s constantly evolving. You never stop discovering and learning.
I guess I wanted to piece together a puzzle, mainly for those who want to get an idea of the country here and for those who miss it.
I don’t know if this minimalist sharing will interest anyone, but it’ll do me good to put it together. After so many months without traveling and then these other long months with VF closed, there’s plenty of material available.
There’ll be a mix of places, periods, and subjects, but it might well be intentional.
I suspect many Thais have dogs because they make excellent guards for the home. Nothing better to deter burglars or to signal the presence of a snake. You’ll often see Thais tapping the top of their dog’s head, but don’t be fooled: it’s a sign of affection from them. Judging by the dogs’ reactions, they’re used to it.
Thailand is one of the countries on the planet where rabies is still present, so keep that in mind. It’s not just bites that can be dangerous, so don’t let just any dog lick you. Especially on a wound, of course.
Even though dogs often fear humans—this dangerous and unpredictable predator—we still need to stay cautious.
Be careful when walking into alleys because the dog will defend its master’s big property, be careful at night, and be careful when they’re in packs.
It sometimes crosses our minds that Thailand isn’t really made for walking around, and dogs are one of the reasons.
That said, it’s not uncommon to see them chasing bikes or scooters. Cars, though, are much rarer—they’re too big.
It seems Thais prefer to give their dogs freedom by not locking them behind gates. Though sometimes the gate is closed, the little side door is wide open. Oh, and sometimes there’s no gate in front of the property, or it’s been broken for years.
You’ll often see dogs sleeping on the side of the road, sometimes right on the road. When you arrive, they move aside nonchalantly—or not at all. It’s less funny when they suddenly appear from thick vegetation, which reminds visitors not to drive too fast. As a result, you’ll notice that dogs with injuries or missing legs aren’t that rare.
Since they believe in reincarnation and respect for all forms of life, they don’t chase dog packs away too much, and they don’t sterilize them enough. Seeing a small pack roaming freely in the countryside, you might think it’s best not to cross paths with them at the edge of a field.
A darker side of this is that euthanasia isn’t often practiced. Twice, we saw dogs at temples on the brink of death, enduring terrible suffering. No one did anything about it. The image (and the smell) of one of them, dying and emitting the stench of death, still comes back to me sometimes.
Some of you may have seen the YouTube vlog of a French woman living in Phuket who was given a little pig by her Thai friends. The well-fed animal quickly became a happy, enormous beast with its own garden. Yet, it didn’t take long for it to fall seriously ill and become incurable. In her video, the French woman described how difficult it was to find a vet willing to perform euthanasia.
You’ll often see bowls by the side of the road. Thais leave food and water in them for stray cats and dogs. Overall, they have a big heart for animals.
If you ever pop into a shopping mall, you might see people pushing their small dogs in strollers. It’s not a gimmick—it’s just that these strollers are provided for customers to put their pets in, otherwise you can’t bring them inside. It looks a bit odd when you expect to see a baby.
It was winter, a winter with beautiful weather,
A season that only exists in the southwest of America,
I remember very well what I told you that morning
A month ago... A century ago, an eternity ago...
We’ll go... wherever you want, whenever you want...
Well, yeah, back from our adventure in our enchanting American West just a month ago, we’re already taking a bite out of one of its lesser-known competitors. "Flo, if you had to pick just one reason to justify your love for the U.S., what would it be?" The greasy, dripping burgers? No, I don’t think I’m going out on a limb by saying it’d be the wide-open spaces... And that’s exactly what our new quest is taking us to—a land on the other side of the globe where the horizon also seems endless, where silence tastes like salty wind and sand, where freedom is measured in kilometers of desert tracks, where the GPS is mostly there to confirm you’re lost in the middle of nowhere... Add to that magic formula the fact that you’ll see more zebras, giraffes, wildebeest, and elephants than people per square kilometer, and you can imagine us setting foot in Southern Africa for the first time, more precisely at the small airport in Windhoek, capital of... of...? Brush up on your geography, damn it! We’re landing in Namibia!!!
To be honest, Namibian landscapes have been flirting with me for ages. So how did I resist this island of temptation for so long? First, the budget. Let’s just say that for the same amount of effort (and kidneys), the bank lets you choose two other adventures almost anywhere else on the planet. Then there were my girls. Yeah, back then, they were too little to dose up on Malarone, the only malaria remedy at the time... Long story short, ten years later, all the planets have aligned. First, I won the Euromillions! Well, almost... Let’s just say my girls are now old enough... not to take Malarone, but to stop following me on all my adventures! Jackpot! "Flo, how about a little two-person caprice, just the two of us, tackling the Namibian tracks?"
As we landed on the runway, first wow effect: The horizon is immense. It’s flat as can be, incredibly flat... So much flat space! Did I mention it was flat?... Looking into the distance, it feels like your gaze could circle the Earth without hitting a single obstacle—until you end up staring at your own backside. "Oh, what a nice view!" Well, it’s the first time I’ve seen my butt from this angle! Touching moment... Sorry, I’m rambling—must be the exhaustion from the three-flight marathon we just powered through via Ethiopia and South Africa... And yet, no time to philosophize about my anatomy. As usual, we want to rack up our first kilometers to be front and center at dawn tomorrow. After wrapping up the tedious Namibian immigration formalities and meeting the 4x4 that’ll be our companion day and night for the next fifteen days, we’re off! We’re not exactly fresh, but we’re ready to tackle the next five hundred kilometers in night mode, cruise control set due south! Just outside Windhoek, the local wildlife—a jackal—welcomes us with a smile: "Welcome to Namibia!" That’s what it said! Honest... Okay, first endless straight road, first flaming sunset, first corrugated dirt track, first Milky Way with zero light pollution... You get it—it’s definitely the day of firsts... First night camping, too, in the big trunk of our Toyota Fortuner parked by the side of the track... The real adventure, the kind that smells under the arms, can finally begin...
"How about a Christmas market this year, huh? A little romantic weekend getaway...
- Yes! That’d be cool! Strasbourg? Colmar?
- Feels a bit déjà vu, doesn’t it? Plus, slim chance of snow there... And I’d love something a bit more exotic with a touch of originality..."
"Okay, Google, give me the list of the five most beautiful Christmas markets in Europe.
- In fifth place, the Christmas market in Vilnius, the capital of Lithuania.
- Save your breath! Lithuania, here we come!"
We wanted cold, and cold is exactly what we got the moment we set foot in this new, unknown land. As for landscapes, forests and lakes stretch as far as the eye can see across this vast plain, its vegetation scorched by the frost of a winter that’s clearly already well underway here.
Lakes, in fact, set the scene for our first visit to Trakai Castle, whose brick-red towers and walls rise proudly against the azure sky of our first day. Lakes, because this castle was built on an island and is only accessible on foot via a series of walkways spanning half-frozen lake offshoots. I couldn’t have picked a better spot to build my castle! Translation: We’re totally sold! Proof is we spend two hours hiking around the area, alternating between forests, reeds, and cozy houses tastefully decorated for Christmas.
Here we go—finally, the big day has arrived! A trip the whole family (my two kids, my husband, and me) had been looking forward to for so long.
To keep it short, we left from Nice, arrived in Namibia on June 25, 2025, and left again on the 21st—four weeks later.
We used an agency for all the camping reservations, activities, and the car rental. At least that side of things was taken care of. Michaël was our contact throughout the planning and the trip itself.
We spent our first night at Londiningi BB. A bit out of the city center but very quiet. The rooms were spacious and clean, and we could eat on-site that evening. Perfect for recovering from the flight.
With my girlfriend Christelle, we’ve chosen South Africa for our first trip to Southern Africa, focusing on safaris—after a long debate with a Cape Town/Kruger combo.
But that would’ve meant cutting out St Lucia, which would’ve been harder to fit into another trip.
And St Lucia—thanks to Michel and all those travel journals—we really wanted to go there.
So our 11-night itinerary ended up like this, mostly shaped by school holidays:
- 3 nights in St Lucia
- 1 night in Hluhluwe
- 1 night at Mkhaya Game Reserve (Eswatini)
- 1 night at Hlane Royal National Park (Eswatini)
- 3 nights in Kruger (Berg en Dal / Satara / Tamboti)
- 1 night at Shindzela Tented Camp in the Timbavati private reserve
- 1 final night in Kruger at Lower Sabie
All of this in the off-season and rainy season, just a month after catastrophic floods that killed over 150 people and seriously damaged Kruger’s infrastructure.
I’ll jump straight to St Lucia and skip the loooong journey to get there (with a layover in Frankfurt, landing in Johannesburg, a domestic flight to Durban, and the rest by rental SUV—First Car Rental, perfect, no complaints).
To motivate readers—especially some familiar faces here—I’ll drop in a first photo.
This travel journal is our second on VoyageForum, following last year’s where we recounted our four weeks in Vietnam.
The goal remains the same: since some members on this site share tips, experiences, and great deals that help us prepare for our trips, we do the same after returning—both to give back a little and in the hope that our experiences might be useful to others in some way.
Our route was as follows: Bangkok, Siem Reap, Krabi, Suratthani, Koh Phangan, Koh Tao, Chumphon, Bang Saphan, Prachuab Khiri Khan, Sam Roi Yod, Hua Hin, Phetchaburi, Bangkok.
Beyond rediscovering Bangkok, our objectives were the long-held dream of seeing Angkor and exploring southern Thailand, much of which isn’t overly touristy.
A quick big thank-you to Barbot, who took the time to answer several of our questions.
12/07/2013
The cheapest flight we found earlier this year was a Paris-Bangkok route with a layover in Moscow for 1440 €, total for two people.
So, this time we tried Aeroflot. Airbus A318 for the first leg, A330 for the second. Nothing particularly annoying to report—the passengers were very calm, the cabin temperature was comfortable, and we had enough legroom.
That said, the quality of the meal trays was pretty mediocre, and the flight attendants weren’t exactly comedians.
We’d like to remind everyone that it’s best to exchange as little money as possible at the airport upon arrival, since the rate is about 5% worse than at city banks.
Of course, we made sure to take the airport exit where you can catch official taxis to avoid getting scammed. So, we queued up, a little lady gave us the ticket, and off we went with the driver.
Generally, this system works well because these drivers are registered, know their duties, and the risks they face if they break the rules. Except that day, right off the bat, we got the scammer of the day. His first move was to snatch the ticket from my wife’s hands—the one you’re supposed to keep in case of a complaint. My husband saw it, but after a full day of travel, we were a bit out of it, and honestly, there was no reason to be suspicious. But once we started driving, the guy refused to turn on the meter. We insisted more and more firmly, but nothing. So, I used the famous method of opening the door and starting to step out of the car. At 40 km/h, that scares the driver more than the passenger. He finally turned on the meter, but that didn’t calm him down—quite the opposite. For the next half-hour, he ruined the ride by demanding extra fees here and there. Having dealt with several scam attempts last year in Vietnam, this wasn’t exactly new, and we were proud of ourselves for staying pretty zen. Still, this guy was a little scary—he was completely wired and aggressive. Honestly, it was hard not to think he was on something. He’d be perfect for a *Scarface* remake. When we finally arrived at the hotel, he followed us to the entrance. We paid the two tolls (25 and 45 baht), gave him the usual 100 baht extra for the ride, and stayed polite but firm. So, meter: 245 baht + 100 baht + 25 and 45 baht for tolls—we paid the exact amount, no way we were tipping this guy. He left furious, but he was already like that before picking us up... Anyway, avoid Mr. Chartree Chidchen, number 089 826 7308, car E2663!
We were so relieved to finally settle in at Feung Nakorn Balcony hotel in the temple district. 42 € per night, great reception, all the staff is friendly. The AC works fine, the bed seemed hard at first but turned out to be comfortable. The hotel is quiet, away from the nightlife, but at this time of year, many places are less crowded than in high season. Even with a nice fish pond and outdoor breakfast area, it’s a decent hotel, though we felt we could’ve found something better.
After a night on the plane, the first afternoon is always a bit of a slog. We napped for a few hours, and when we woke up—guess what—we were starving. We visited a temple across from the hotel (nothing special) and then decided to take the Chao Phraya Express, the river shuttle that serves many piers along the river. It was a really enjoyable experience. The steel gangway wobbles when you board and disembark, the boat sits low in the water, and sometimes you get splashed. During peak times, you’re packed in like sardines, but most of all, there’s that exotic urban landscape passing by, especially the temple rooftops.
At that exact moment, the boat was packed. We didn’t see a ticket booth at the pier, and we tried in vain to pay the few baht for the ride. The cashier on the boat was too busy, and another employee we called didn’t have time to help us. Oh well, we weren’t going to force the issue. Still, this mode of transport is super practical for avoiding traffic, and at the piers, the lines with station names are clearly marked, with colors matching the flags on the boats. Combined with a map like the *Routard* guide, it’s easy to navigate.
We easily made it to the restaurant *Harmonique*, located near one of these piers. It’s a unanimous favorite on this forum, and let us tell you—it’s well-deserved. What a wonderful experience that evening! We only saw the outdoor gazebo because there was no way we were dining inside. It’s not flashy, so those looking for a luxurious setting should look elsewhere.
That night, the staff was a bit slow, and we had to track them down several times to move things along. But oh, my friends—what a feast on the plate! Start with the appetizer platter for two at 250 baht, featuring four specialties, each more tempting than the last, followed by their famous crab curry for 200 baht. There’s *so much* crab in there! The dish is so delicious and rich that when you finish, you feel—how to put it—like it was almost *too* good, to the point where you’re almost put off eating for days. And also, oh yes, we *will* be back. Their satay chicken is just as amazing, and it would be a crime not to mention their generous dessert with ice cream, warm banana, and chocolate, plus their *excellent* almond milkshake.
Later, we took a taxi to Kao San Road, mainly to book a Ko Tao-Chumphon trip for 600 baht per person at the Lomprayah counter. In hindsight, we should’ve booked all three of our trips there right away.
Kao San Road is *ultra*-touristy—better for younger crowds, but it’s still worth seeing. There’s rock ‘n’ roll, hippies, and crowds everywhere.
We walked back to the hotel, and when we got a little lost near a canal, a really nice older Thai man spontaneously appeared out of the night to kindly point us in the right direction.
Finally, a real long night of sleep ahead—we cranked up the AC. Sweet, the vacation has begun!
Hi there,
I just got back from a trip to Sri Lanka from December 18th to January 1st with 2 adults and 2 kids (12 years old).
If it helps, here’s my itinerary.
We left on December 18th from Madrid with Qatar Airways. No complaints. I booked my tickets back in March for 800 € per person. (I flew from Madrid because I live near the Spanish border and was too worried about strikes in France.)
We arrived on December 19th at 4 PM (local time). Before leaving France, I’d booked a taxi through MyTransfer for 59 € to Sigiriya. A van was waiting for us at the airport exit.
A never-ending 3-hour drive to Sigiriya. We stayed at Samana Guesthouse—very simple, clean, with a pool and an excellent Sri Lankan breakfast. Shower and straight to bed.
Friday, December 20th: Beautiful weather, but very humid and hot. We visited Lion Rock (36 € for adults) and then Pidurangala.
I loved both sites—they’re a must-do in my opinion.
Spent the late afternoon by the pool.
Saturday, December 21st: Another gorgeous day. The guesthouse manager offered us a free 2-hour tuk-tuk tour. We first visited a lake, rice fields, the temple, and the Sigiriya market, plus the usual tourist trap—the botanical garden (no pressure to buy anything at the end).
Then we took a tuk-tuk to Dambulla Temple, the Golden Buddha, and the wholesale market.
Sunday, December 22nd: Still beautiful weather. I’d booked a taxi for 8 AM. We did all the long trips by taxi to save time. I’d ask for prices from 2 or 3 WhatsApp taxi agencies 2 days or the day before—super responsive, always got replies within 5 minutes. We headed to Ella (4-hour drive) for 22,000 LKR.
Arrived in the afternoon at Rest Full Homestay—a small, family-run guesthouse. Clean, cozy, and an amazing Sri Lankan breakfast.
In the afternoon, we went to Nine Arches Bridge. It was a Sunday, a Sri Lankan holiday, so it was *packed*—mostly locals and very few white tourists! Even though it was crowded, it was cool because it was all Sri Lankans. We waited an hour for the train. It’s worth seeing, but honestly, I didn’t think it was that amazing.
Then we headed to the station to check if we needed to book tickets for the train to Haputale—turns out, no.
Monday, December 23rd: Beautiful weather. We hiked Ella Rock—a gorgeous trek. The final stretch is steep but shaded, so it wasn’t as tough as I’d read. The whole hike is stunning from start to finish. We saw the train pass twice (one blue, one red) and lots of women picking tea.
After that, we did Little Adam’s Peak. It’s not hard, but it was *packed* with tourists—meh. Luckily, at the top, you can walk a bit farther (down one side and back up) to get some space to yourself.
What I *didn’t* like was the commercial vibe at the big café/restaurant with a pool at the entrance of Little Adam’s Peak. Loud music, all that money being made right next to little souvenir stands run by Sri Lankans or tea-picking women. Felt off.
Ended the day buying souvenirs at one of the few shops we found during the trip.
Tuesday, December 24th: Beautiful weather. Took the train to Haputale. We got to the station 30 minutes before the 9:30 AM train. We could’ve taken 2nd or 3rd class—I went with 2nd (160 LKR per person).
It was crowded, but we managed to get seats—first 2, then 3. Only a 1-hour ride, but I *loved* it—windows and doors open the whole time.
Arrived in Haputale around 11 AM, and the mist was already rolling in.
We walked to our guesthouse, The Mist Holiday Bungalow. Simple but clean, with a great view of the tea plantations. The owner’s wife is Vietnamese and used to work for French tour operators, so her French is still pretty good—helpful for us since our English is terrible. They booked us a tuk-tuk for 4:45 AM the next day (2,000 LKR) to Lipton’s Seat.
Spent the afternoon wandering around Haputale. Not much charm, but there’s a nice fruit and veggie market and a short walk through the tea plantations.
Wednesday, December 25th: Beautiful weather. The tuk-tuk was on time to take us to Lipton’s Seat. We were the first ones there—the sky was just starting to turn pink. In the end, only about ten of us watched the sunrise. The guesthouse had packed us breakfast, and we walked back down (half on the road, half through the plantations). Didn’t see any tea picking since it was Christmas, but the walk was still incredible. We took detours through villages full of kids.
After that, we visited the tea factory. The tour was really interesting, and we took the bus back down to Haputale. Such a great moment—whole families were heading to mass, dressed up and made up. All so beautiful.
At noon, we left for Udawalawe National Park. Taxi for 14,000 LKR. Stayed at River Inn Safari Cottage. *Warning*: It’s the same place as Eagle Safari Cottage. I don’t recommend it. We’d always stayed with families before, but here it was just staff—totally different vibe. The pool was nice but not very clean (water was murky). The bungalow was big and fine, but it was brand new—so new the asphalt floor wasn’t fully dry. It’s in the middle of nowhere, so we had to eat on-site. Couldn’t leave a review on Booking because they never confirmed we’d stayed, and they canceled our reservation the next day.
Thursday, December 26th: Beautiful weather. I’d booked a safari through the hotel for 5:30–10 AM for 54 USD. Honestly, yes, there are a lot of jeeps, but it was great. The kids loved it—we saw everything there was to see.
Left by taxi at 11:30 AM for Welligama (12,000 LKR).
We didn’t stay in Welligama city but at Coconut Beach, between Welligama and Midigama. *Total crush* on the guesthouse: Sky Mountain Café with View. Such a lovely family. The mom makes amazing meals at reasonable prices. The view from the hill over the sea is unreal.
Spent the afternoon walking along the beach.
Friday, December 27th: Beautiful weather. My kids are surfers. Unfortunately, there weren’t any boards their size to rent at Coconut, so we took a tuk-tuk to Welligama Bay (1,000 LKR). They surfed from 8 AM to 5 PM—rental was 5,000 LKR for the day. Meanwhile, we walked the beach and swam. Water was 29°C.
Saturday, December 28th: Beautiful weather, rain from 4 PM until midnight. Same surf day. They were so well-behaved the whole trip, so this was their reward.
Sunday, December 29th: Beautiful weather. Beach day at Coconut. *Warning*: It’s a reef break. For surfers, there are three spots (Coconut Left, Middle, and Right). The boys bodysurfed (with fins) all morning, and at 1 PM, we took the bus to Hikkaduwa.
Stayed at Hotel Universal Beach. Nothing special—right on the water, but the rooms were dark even though they were clean. The manager was super nice, but the rest was meh, and breakfast was mediocre compared to what we’d had before (2 eggs and 3 slices of toast). Plus, it was late—8 AM.
First impression of Hikkaduwa wasn’t great—way too many Russians for our taste.
Monday, December 30th: Beautiful weather. Spent the whole day exploring. Turtle Beach, then the other side of the beach (toward Galle) near the fishing port. The beach there is much wider, with scattered hotels and super quiet. It’s beautiful—I should’ve booked somewhere in that area. Ended up having a great day away from the crowds.
Tuesday, December 31st: Overcast, then beautiful, rain at 4 PM. Had to end the year (and the trip) with some surf. Rented boards for the kids (3,000 LKR per board for the day). Bad luck—the waves were on a reef break but small. Not great for them, but no big deal. They still got out of the water by 2 PM. Walked the beach (which is gorgeous), had a juice, and went for a swim. Then back to surfing in the rain at 4 PM.
Wednesday, January 1st: Left by taxi at 5 AM (18,000 LKR). Flight at 10 AM. Arrived in Madrid at 8 PM.
I could have titled my travel journal like Carmen: "Some trips are born twice." Indeed, we had considered this destination back in February 2020. However, an honest tour operator advised us against traveling at that time due to the climate. So, we gave up and opted for Guatemala instead (see "On the Mayan Lands" on this site).
So, why this title? When I was in primary school, over 65 years ago, the illustrations in my history books (Machu Picchu) and geography books (Lake Titicaca) made me dream, and those images stayed in my mind. It took until 2026 to finally make this dream come true!
We prepared our trip with Tout Pérou, a French-speaking "agency." Everything was handled via email and WhatsApp exchanges with our contact: Laurent, who was both competent, friendly, and full of good advice.
For 200 €, Tout Pérou provided us with drivers and guides whenever we wanted, helped us buy our domestic flights (cheaper when purchased in Peru), booked shuttles between airports and hotels, and got us a discount on the train ride to Aguas Calientes, as well as on the buses between Chivay and Puno and between Puno and Cusco. In short, Laurent took care of all the logistics and the Machu Picchu tickets. It was up to us to book our hotels. Tout Pérou provided a list, but we weren’t obliged to follow it. Another advantage of the package: we didn’t have to pay in advance; we paid the service providers directly day by day.
We didn’t meet Laurent in person because he was on vacation in Europe. Before his departure, he gave us a briefing, provided a summary table with the entire program, the service providers, their phone numbers, their fees, the schedules, and gave us plenty of advice (money, exchange, safety, etc.). After returning at the end of our stay, he kept checking in on us.
Lastly, we had also gathered information from Arnaud Lagadec, who runs a hotel in Cusco and offers tours of the region. He gave us a lot of useful information. Another contact: Thomas Montaigne, very friendly, who runs an agency in Arequipa (Agence Pérou Exclusif).
Day 1 – Paris to Lima
Foreword
I’ll share our trip without any pretension—I don’t have the talent of some contributors on this forum—and I’ll illustrate it with a few photos (taken with an ordinary smartphone). My comments are personal and only reflect my own views. So, please be kind! Feel free to comment on my story as you like, but let’s avoid pointless debates.
Even though we live in the south of the Paris region, true to our habits when the flight is in the morning, we chose to spend the night before our departure in a hotel near CDG and parked our car in a parking lot in Garches. This way, we avoid the stress that often comes with traveling around Paris (accidents, roadworks, traffic jams, etc.).
Check-in and border control went smoothly on that Sunday morning. Our Air France flight was uneventful. In Lima, border control took a particularly long time, and for the first time, we didn’t get an entry visa stamped in our passports.
As planned, a driver took us to the Miraflores district, where our hotel was located. We were surprised by the numerous signs about possible tsunamis, having forgotten that Peru is prone to such events and regularly experiences earthquakes. We’d see the consequences of these during our journey.
Exhausted from the early wake-up, the 13-hour flight, and the 7-hour time difference, we had dinner at the hotel before a restful night.
Note that this day was Peru’s presidential election day. As a result, we weren’t served beer—the sale of alcohol was banned that Sunday.
We did the Langtang trek (hike) from September 10th to 17th, with the first and last days being the trip from Kathmandu and back—so 6 days of actual walking. It’s a fairly well-known trek but certainly not as famous or crowded as those in the Annapurna or Everest regions, which is why we chose it.
In theory, it’s mandatory to have a guide for this trek. In reality, it seems there are ways to bypass the regulations: we met at least two people hiking without a guide—a South Korean, a New Zealander, and possibly also a couple of English women and an American couple, though we’re not sure if they had a guide.
The agency we booked with had told us it was an affordable trek for relatively older people in good shape—which is our case (I’m 72 myself). I have to say upfront that we found it quite challenging, maybe because we didn’t have good weather—it was the end of the monsoon season. To be clear, no matter your fitness level, I’d say doing this trek in the middle of the monsoon season would be suicidal.
Day 1 – Journey from Kathmandu to Syapru Besi
On Monday, September 8th, there had been violent protests in Kathmandu against the government, which had, among other things, blocked access to social media and been accused of nepotism and corruption. There were 19 deaths. The situation was very tense on the day of our departure, Wednesday the 10th. The agency warned us that public transport was very unreliable. So, we decided to take a jeep, at an additional cost of $100 ($160 minus what was already budgeted for the bus).
We left a little before 7 a.m. and it took us a good hour just to reach the outskirts of Kathmandu. Along the way, we saw several houses and vehicles set on fire by protesters.
The road to Syapru Besi is only 120 km, but it’s frankly awful. It’s always narrow, winds through endless mountains, and the shoulders range from bad to confusing to nonexistent. Several sections are just dirt tracks. We didn’t regret opting for the jeep, as we could stop several times at our convenience—if only to let Y (my Thai partner) throw up everything she had. She’d taken her usual motion sickness medication, but the constant turns, accelerations, and braking eventually made her terribly carsick.
In Nuwakot, we stopped for breakfast at a nice little restaurant, Jimbu. It was around 8:30 a.m., and we’d barely covered 60 km. The restaurant has a lovely garden overlooking the Trishuli Ganga, the river flowing down from Syapru Besi. First photo: the river in the bottom right corner, mist and clouds over the mountain on the other side.
An hour later, my second photo: the hills along the Trishuli Ganga. You can see the different crops—lush green rice paddies in the lower right and corn, already yellowed and likely harvested, in the foreground on the left. And of course, the mist and clouds through which you can glimpse the mountain on the other side of the river.
When we started looking for a summer destination a few months ago, our first criterion was to avoid extreme heat and heatwaves. We had already been to Norway two years ago and are considering going back in the future for other occasions. So, we had some fun asking ChatGPT which destinations enjoyed a mild climate during the summer without going too far. Among the list provided by the AI were the Canary Islands... The idea of a place we wouldn’t have thought of first, both not too far away and exotic enough, appealed to us: “Hmm, why not?”
This destination had never really attracted me, though Magali was a bit more interested. Five years earlier, COVID had caused a short break in my professional activity, and I had planned a trip because the flight price was attractive, and I was looking for a destination different from what usually appeals to me, more than out of deep interest. From a distance and with a social judgment I acknowledge (it’s not great, but it’s not completely wrong), I had the image of a destination for party-goers enjoying the sun without the slightest interest in local culture, with concrete coastlines and denatured landscapes—everything I detest the most. Still, I had done some quick research on the different islands and spotted Lanzarote for its beautiful volcanic landscapes, hiking trails, beaches, and the impression of a good balance between activity and fewer crowds than Tenerife or Gran Canaria. Then I dropped the idea of going, without ever reconsidering traveling to the Canaries...
Until now! Because we started researching the different islands of the archipelago to see which ones might appeal to us the most. It was La Gomera, the third smallest island of the archipelago, more praised for its hiking trails and preserved nature than for its beaches, away from mass tourism (fifty times fewer tourists than Tenerife) but still a bit more developed than its wild neighbor El Hierro, that caught our attention. Contrary to what might be suggested later, I’m not at all addicted to AI, but I use it from time to time to synthesize quick research or simply for experimentation. Since ChatGPT had started anticipating my tastes lately as if it had become my buddy (often successfully, sometimes off the mark), I asked which Canary Island would suit me best for a trip with my family. The tool answered first with... La Gomera. So, I tested it and teased it a bit to see if this suggestion was well-founded, as the method sometimes makes it contradict itself. But no luck: “You’d appreciate the wild nature of El Hierro, but with family, you’ll find little activity for the kids. You won’t like the touristy vibe of the big islands like Tenerife, Gran Canaria, Lanzarote, and Fuerteventura. You could consider La Palma, but it’s really La Gomera that will suit you best, based on your interests and the criteria given.” So, we dug deeper into our research and were convinced without a shadow of a doubt that this island was the one waiting for us.
Without knowing it, we had Canarians in our circle who revealed their origins when they heard about our travel plans. One from Tenerife insisted we’d be better off choosing Tenerife (obviously...) because it also has preserved spots and that La Gomera, “you can explore it in two or three days, you’ll get bored quickly...” The other, a colleague from Gran Canaria who had never visited La Gomera, still recommended it without hesitation because it turned out her parents had just gone there on vacation: they loved it and had encountered few tourists. She also tended to think this destination was usually the subject of short stays, but according to what her parents told her, taking your time there was also a great idea. However, in our research, the idea that La Gomera is an island you can explore in three or four days max kept coming up. So, we considered combining its visit with La Palma or El Hierro, the other two that caught our eye. But hopping between islands by ferry represents a significant budget for non-Canarians, even more so for a family of four. Then, scrutinizing Google Maps, it seemed obvious that two weeks were too short to discover two islands as they deserve, and that there seemed to be plenty to see in La Gomera, given its very unique culture. After all, we read that some people spend several months a year there, others never even leave... Finally, these landscapes and this atmosphere, which seemed to us a mix of Europe, North Africa, and Latin America, tempted us. So, it would be two weeks in La Gomera, deal!
La Gomera is therefore the second... well, the third smallest island of the Canaries since La Graciosa was recently recognized as a fully inhabited island. It has the shape of a rough circle about 20 to 25 kilometers in diameter and has just over 20,000 inhabitants, half of them in its capital, San Sebastián de la Gomera, the only real town. Like its Canarian sisters, La Gomera is a volcanic formation that rose about 10 million years ago. The island is very mountainous and rugged, covered with red and black rocky landscapes. Geological activity has shaped, between the sprawling massifs that end in steep cliffs in the ocean, six coastal valleys with tropical vegetation that have favored human settlement. They divide the island like slices of a cake; from the north clockwise: the agricultural Vallehermoso, the rustic Agulo, the green, humid, and fertile Hermigua, the sunny capital San Sebastián de la Gomera, the southern and isolated Alajeró-Santiago, and the seaside Valle Gran Rey. They constitute the six municipalities (more like cantons to our French understanding) of the territory.
The large solidified magma massifs that shape the heart of the island have created a large depression more protected from the sun at its center, allowing the growth of a vast laurel forest, today grouped within the Garajonay National Park, La Gomera’s green lung, which has earned it the status of a World Biosphere Reserve. Its completely European appearance contrasts sharply with the rocky and tropical landscapes of the rest of the island. Thus, the climate varies greatly from one point to another on the island: in summer, you can quickly go from a dry and sunny valley at 35°C to a humid forest area at altitude at 18°C.
La Gomera was populated late. As with the rest of the Canaries, human presence is thought to have begun about 2,000 years ago. Groups of animist Berbers, probably fleeing persecution, gradually populated the archipelago, especially the western islands and La Gomera, becoming its small aboriginal population: the Guanches (or later Gomeros). The animist and pastoral civilization of the Guanches thrived until the Spanish takeover in the 15th century, which, after a short period of harmony and mixing with the indigenous people, suddenly ended in bloodshed... La Gomera later became the “Columbus Island” after Christopher Columbus’s stopover, increasing the blending of populations. In the 20th century, many Gomeros emigrated to Cuba and other Latin American countries in search of a better life, bringing back a mix of cultures and traits quite palpable in today’s Gomeran culture. It is, however, in La Gomera that the vestiges of Guanche culture seem to have left the most traces, in the language, gastronomy, social practices... Moreover, most Gomeros, especially in remote villages, have a particular identifiable type and proudly claim their ancestral roots, even making La Gomera a bit exotic in the eyes of other Canarians.
Perhaps that’s why it has never really wanted to develop its tourist infrastructure too much. If we set aside the tourists who visit for the day by bus or boat from Tenerife on a marked itinerary (and whom we ultimately rarely encounter), La Gomera has remained a hidden gem, a destination focused on nature discovery that attracts hikers, nature-loving divers, and scientists for its fauna and flora, and to a lesser extent, beachgoers who don’t seek overly developed coastlines. Tourist activity is therefore limited. Roughly speaking, you’ll find a majority of Spaniards, including a substantial number of residents from other Canary Islands, many Germans who have a particular fondness for La Gomera and spend long stays there or own second homes, to the point that the German cultural footprint is clearly noticeable in some places (it’s said to be Angela Merkel’s favorite holiday spot), and still quite a few French. The presence of other nationalities seemed negligible to us. Most travelers come mainly for hiking, but it’s also a prime spot for whale watching. Additionally, the seaside resorts of La Gomera—San Sebastián, Santiago, and especially Valle Gran Rey—are well-known destinations for hippies, especially German ones, ranging from chic boho hippies to old-school hippies who’ve been there for decades, quite similar to those you’d meet in India in Goa, Rishikesh, or Paharganj. Thus, practices like naturism, vegetarianism, and local organic production are quite well established in some areas.
Some practical info:
- The round-trip flight from Paris to Tenerife cost us 365 € per person (outbound with Transavia, return with EasyJet), including checked luggage and three seats reserved side by side.
- We chose two bases to explore the island: one week in Valle Gran Rey, reputed to be the most pleasant of the three seaside resorts, and one week in Hermigua, more mountainous and close to the natural park. We booked two houses with balconies and views: the first at 120 € per night, the second at 99 €.
- The round-trip ferry between Tenerife and La Gomera cost us 270 € with the company Baleària Canarias, including discounts for children aged 4 and 12, but I don’t have the exact details. It was a bit cheaper than with the other company, Fred Olsen.
- Finally, we rented a car through the agency Cicar for 360 € for 16 days, which comes to 22.50 € per day.
- Apart from that, we didn’t plan anything and decided the day before or even the morning of what we wanted to do. We didn’t invest in any paper guide on the Canaries, as information on La Gomera was scarce, but we used the very comprehensive site La Gomera Travel, a travel guide published by the Canary Islands Tourism Council, a real goldmine of almost exhaustive information on the island.
Alright, off we go for 16 days of adventure discovering La Gomera!
Last October, we landed in Marrakech to spend a few days with family exploring Morocco’s roads.
Transport: a rented Dacia.
Accommodations: small guesthouses.
Our first stop was just a few kilometers from Marrakech, at a lovely house perfect for relaxing and recharging before continuing. It’s called Bleu House, a little paradise on the outskirts of Marrakech. The welcome was very warm, with a beautiful pool and a lovely garden.
Next, we headed toward the Tichka Pass. The road has really improved in recent years—it’s much easier to drive now. No more getting stuck behind trucks, and today, the construction is practically finished.
Morocco has turned green after the recent rains. It’s a joy for the herds and shepherds.
I hesitated about writing this travel journal...
This summer, we only did the classics (the 3 northern parks and Zanzibar) and let a local agency take care of everything from start to finish.
No craziness, no risks, no sleeping under the stars, no self-drive, no venturing off the beaten path, no incidents, and not even any delays in the pre-planned itinerary...
But don’t think we were disappointed!
The whole family (there were 6 of us) came back with smiles and memories of great moments spent together.
So, if you're looking for a "classic" way to discover Tanzania, this is the place to be.
Our 2-week itinerary:
- Arusha (1 night upon arrival)
- Tarangire (1 night)
- Ngorongoro (2 nights in Karatu then Irmisigiyo)
- Serengeti (3 nights in Robanda, Togoro Plains, and Seronera)
- Zanzibar Stone Town (1 night)
- Zanzibar Matemwe (3 nights)
- Zanzibar Jambiani (3 nights)
Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...
This trip was in 2023, but when I wanted to write my travel journal, VF was still closed to contributions...
So, now that I've just finished my Japan travel journal here, I figured it was high time to honor this destination we came back from so enchanted.
Disclaimer 1: This is a written travel journal. There’ll be text! Too much, for some!
Disclaimer 2: This is an illustrated travel journal. There’ll be photos! Too many, for some!
I have to say, every time I try to discipline myself, to keep it shorter, to include fewer photos... I end up adding more. It feels like my dear Aunt Nicole, who exhausted us with her slide-show evenings in the 70s/80s, decided to take her revenge. The upside for you, readers, is that you can slip away anytime without offending Aunt Nicole. I won’t even notice!
Anyway, since I love maps, here’s one to give you an idea of where I’m taking you. As you can see, we only saw a tiny part of Laos (the areas circled in red); we only had 3 weeks for ourselves (my husband’s newly retired, I still work), and we prefer taking our time over rushing around like crazy.
In broad strokes, it was very classic:
First, we “settled in” at Luang Prabang (8 days), because we wanted and needed to.
From there, we took three days to venture a little further north—not far in kilometers, but as we know, distances aren’t just about km!
Then we flew south to Paksé, letting ourselves drift down to the 4,000 Islands while stopping by the pre-Angkorian archaeological sites.
We wrapped up with the Bolaven Plateau.
A few practical notes: We arrived via Bangkok, then took a Bangkok-Luang Prabang flight, having picked up our luggage in Bangkok to check it in for Luang Prabang. No issues—the Bangkok airport, which many of you know, is very well organized.
We got our visas on arrival in Luang Prabang. Quick, but to be fair, we were on a “small” plane, and the big flights had arrived earlier, so we weren’t too crowded in line!
At the end of our trip, we didn’t fly out of Paksé but from the nearby airport in Thailand, Ubon Ratchathani (a 2.5-hour drive from Paksé), then Bangkok and Paris.
You’ll notice we skipped Vientiane to stay longer in Luang Prabang. That said, there’s now a high-speed train between Vientiane and Luang Prabang—good to know—and soon the (Chinese) train will go all the way to Bangkok and even Kuala Lumpur!
With that intro out of the way, let’s dive into the heart of the matter.
To be continued: Slowing down the pace... in Luang Prabang
It’s an ancient city that breathes, a living spring.
Here, no kitschy signs like “I miss you in Fengyu,” nor mass-produced fake antiques.
The century-old houses still bear the marks of wind and rain; in the morning, you hear roosters crowing, and at dusk, smoke gently rises from the kitchens.
This city doesn’t try to please anyone—like the spring water flowing through it, it simply keeps living at its own pace.
Located in Eryuan County, in the Dali Prefecture of Yunnan, the ancient town of Fengyu is a nationally designated historical and cultural city. It’s nicknamed the “land of scholars and ink”—during the Qing Dynasty, the Fengxiang Academy produced four *jinshi* and eleven *juren* in the imperial examinations. The Bai families made studying and farming a true legacy. Even on market days, you’ll find stalls of calligraphy and paintings, while lintels and screen walls are covered with family mottos.
Fengyu was also an important stop on the ancient Tea Horse Road. It preserves the second-largest Bai architectural complex in China, just after Xizhou. The famous traveler Xu Xiake spent seven days here and compared it to the “peach blossom paradise.”
I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
Let’s start with the shotengai...
Our first "wow" moment came as we stepped out of the subway in Asakusa, the Tokyo neighborhood where we’d booked our hotel for our first five nights. Exhausted after our long flight, we finally arrived and took an exit that led straight into a shotengai—one of those covered shopping streets that pop up in city centers and flourished between the 1950s and 1980s.
It was an instant aesthetic shock, like a close encounter of the third kind between the modern city, a typical Asian market with its street stalls, the vintage vibe of the arcade, the sheer abundance of goods, and the bustling crowd—a mix of tourists, pilgrims (thanks to nearby Senso-ji Temple), and locals (it’s a very working-class area).
In the end, it set the tone for a feeling we’d experience throughout the trip. Wherever we went, shotengai turned out to be fantastic spots for finding little restaurants, shops, or even fresh produce. Some are like real mazes, like in Kyoto, where we spent ages trying to relocate a restaurant we’d loved ;-)
In Kanazawa, the Omicho Market:
And in Kyoto, Nishiki Market:
The latest travel journal about Turkmenistan dates back to 2019. Here’s a quick update on this vast desert country, which is now a bit easier to visit than before.
This is my first travel journal. If you have any questions, don’t hesitate to ask. The country is slowly opening up, but it’s still possible to visit sites where you’ll be completely alone. In five days, I saw two Hongkongers, a few Germans, and a Chilean at the crater, ten Chinese people in a capital bazaar, and that’s it!
It’s possible to visit Turkmenistan from Uzbekistan. The easiest and most economical way is to take a taxi to the border from Bukhara. The trip takes a little over an hour.
Crossing the border takes quite a while because many Turkmen bring back items bought in Uzbekistan to resell in Turkmenistan. For example, diapers, baby products, or beauty products.
It took me over 2.5 hours to cross the border. To visit Turkmenistan, it’s mandatory to have a guide and go through a travel agency. British agencies often offer three-, five-, or seven-day trips for over 1,500 or 2,000 €.
But if your budget is more limited, you can contact a few Turkmen agencies directly by email, and they’ll make you an offer between 700 and 1,300 € for three to seven days. I took a five-day trip from Turkmenabat in the northeast of the country to Dashoguz in the north. The goal was to visit the main UNESCO-listed sites, including Merv, and archaeological sites like Nisa or Gonur Tepe.
Your guide will also be your driver. They’ll pick you up at the border. The formalities are very long because customs officers have to stamp multiple documents, and obtaining the visa you previously requested from your travel agency requires several checks. But the process goes relatively smoothly, even if each step takes a while.
Once on the other side, the first surprise is the brand-new highway all the way to Turkmenabat. A very long line of trucks stretches for several kilometers on the Turkmen side to cross the border into Uzbekistan. According to my guide, Turkmen trucks transport gas and cotton (though not this season, since the harvest is in September), but they mainly fill up their tanks because fuel is much cheaper in Turkmenistan. A full tank for a car costs about 3 €, which is unbeatable.
From the Farap border post, the goal is to reach the city of Mary, which is home to the UNESCO-listed site of Merv in its suburbs, about thirty kilometers away. This city is known as a foundation by Alexander the Great in the 4th century BC under the name Alexandria of Margiana. Several fortresses are visible.
After more than three hours on the road, we have lunch at a Turkish restaurant called Aladdin. Several quotes from the president are visible along the highway, but the road is in good condition, and we move along easily. This will be by far the best road in the country—things will get much worse later.
Roundabouts are particularly interesting because they feature emblems of Turkmen culture, like the dog, a carpet, the Ahal Teke horse, or Muslim symbols, even though the presence of Islamic artifacts is quite limited.
Preamble:
Africa was calling to me, so a year ago, with our usual travel companions, we decided to return to the continent we love so much.
Where to go?
Uganda quickly caught our attention—wildlife we’re used to seeing, plus gorillas and the shoebill we missed in Zambia.
We got in touch with Paul, who’s been mentioned several times on the forum back in September, booked our flight tickets, secured the gorilla permits, and by early October, the most important things were done.
We still had plenty of time to hold our "prep meetings" for the final itinerary.
Three days before departure, I sprained my ankle (my weak spot, as you’ll recall from our Colombia trip).
I wasn’t in great spirits, but after a year of waiting, nothing was going to stop me.
We’d see how it goes!
Off we went for our new adventures
If you're looking for great tips and offbeat spots, if you love exploring uncharted parts of a country, if the exotic is your adrenaline, then move along!
Our 15 days in early May in this part of Turkey (a country I first discovered during a city trip to Istanbul in 2017) will only tread well-worn paths and revisit popular routes. Simply because I kept hoping until the very end that our flight to Jordan wouldn’t be canceled. Events in the Gulf proved me wrong, so we left with:
Zero preparation.
Not a single hotel booked (well, except the first one), no visits planned, just a flight ticket bought three weeks earlier. No guidebook, no app—just the desire to explore southern Turkey and Cappadocia, whose images and the chance to stretch our legs had caught my eye.
Oh, wait—I did bring along a new guide: Gemini! Yes, my friends, generative AI was my chief advisor throughout the trip for sites to visit, accommodations, routes, and even restaurants! An experiment I wanted to try to form my own opinion on using this new technology. And what better way to test it than a Turkish getaway?
The verdict? You’ll have to wait for the trip recap to find out!
The main idea of the trip is also relaxation.
So, the plan is Antalya for a few days, the Turkish Riviera for a few more, Cappadocia as the highlight, and a return via Antalya to wrap up the trip. And it was all planned by AI!
So, if you're ready, fasten your seatbelts—cabin crew, doors to automatic and cross check—boarding for Turkey now!
It often happens that we're asked what to visit in Belgium.
And the answers usually point to Bruges, Ghent, Antwerp, and Brussels—and rightly so, as these cities are well worth visiting ;).
However, Belgium, though small, isn’t just limited to these four cities.
I live in one of them (Brussels), enjoy spending time in the other three, but I’d like to highlight some lesser-known spots that could add to the trip for those who want to see a bit more or something different.
Between trips, I like exploring one or two corners of the country where I live.
Hence the idea for a travel journal of walks.
Most of the places I’ll talk about can be visited as a day trip from Brussels, whether by public transport or car.
In chronological order of the topics covered:
- The Gileppe Dam (Liège province) - message 2, page 1
- The Domaine de La Hulpe (Walloon Brabant) - message 3, page 1
- Mechelen (Antwerp province) - message 4, page 1
- The coast - message 5, page 1
- The Westhoek, from De Panne - message 6, page 1
- The Zwin, from Knokke - message 7, page 1
- Lier (between Mechelen and Antwerp) - message 8, page 1
- Mons (Hainaut) - message 9, page 1
- The Florenville region - message 12, page 1
- The East Cantons - message 13, page 1
- Dinant - message 18, page 1
- The Japanese garden in Hasselt - message 24, page 2
- Leuven - message 29, page 2
- Louvain-la-Neuve - message 32, page 2
- Ostend - message 42 (page 3) and message 166 (page 9)
- The floralies of Groot-Bijgaarden - message 43, page 3
- Halle Forest - message 44, page 3
- Pralines - message 54, page 3
- Charleroi - message 68, page 4
- Namur - message 92, page 5
- Le Bois du Cazier (Marcinelle) - message 95, page 5
- Couques and gosettes - message 96, page 5
- Liège - message 99, page 5
- Tournai - message 115, page 6
- Oudenaarde - message 121, page 7
- Meise Botanical Garden - message 124, page 7
- Tongeren - message 125, page 7
- Beersel Castle (Flemish Brabant) - message 126, page 7
- Brussels in lockdown (messages 150 and 154, page 8)
- Notre-Dame à la Rose Hospital in Lessines (messages 161 and 162, page 9)
- Westende (message 167, page 9)
I’ll keep updating this list as the journal progresses...
This trip had been on my mind for about fifteen years.
But the discomfort of overnight stays, the difficulty of communication, and the prices of the few car rental options kept making me postpone the project.
And then, everything suddenly fell into place—I told myself, it’s time!
The preparations took longer than usual; the destination is still far from mainstream.
A bit of Kazakhstan?
Not in the end.
The south or not the south?
Yes, in the end.
Pre-book or go with the flow?
Only two stops were a leap into the unknown.
To help me find the ideal route, I made great use of this forum (thanks to everyone for patiently answering my questions!), pored over travel journals and blogs (Christian, Jeff), zoomed in on Google Maps and Yandex, and bought the guide published by OunTravela about this destination (the guide has been updated since).
---/---
You’ve got your passport, international driver’s license, bank cards, and euros?
Off we go to Lyon—just one night left before our early morning flight.
Tomorrow night, we’ll be sleeping in Bishkek!
(Steak for my partner’s mischievous nephews...)
You’ll find here a post with some practical information.
And here, the version of the travel journal without comments.
---/---
As a supplement, the route track.
Not necessarily ultra-accurate since Google has serious gaps for this destination...
January 2026
Here we go again for new adventures and the pleasure of sharing them with you here! First of all, I’d like to thank everyone who helped me with the preparations, even with some last-minute improvisations just days before departure. Thanks to Montagnard74, Jojoone1, Songsam, Attila, Dennis2, NadegerFERM, and the authors whose travel journals about Laos inspired me (Montagnard74, Muriel18, Mavietongs...).
In this story, written by Richard and illustrated by me, we’ll tell you about the journey of four friends: Catherine, Richard, Nathalie, and Bruno. A reinvented but overall successful trip, filled with discoveries and surprises, the scents of spices and frangipani flowers, (too) spicy food, sunsets, and... one big mess.
I’d been wanting to discover Sulawesi for years. But then life happened—COVID, the cost of flight tickets, you name it. Long story short, years went by, but we finally set off as a family for a three-week trip in southern Sulawesi: Rammang Rammang, Rantepao, Sengkang, Bira, and Selayar.
I like to spend a good amount of time in the places I visit, giving myself the chance to really get to know the area and meet locals. So no island-hopping this time—just the south. But when I say "just," it’s not restrictive at all, given how rich this island is in landscapes, little encounters, and magical moments.
Wednesday 07/08 - Thursday 07/09:
We left Montpellier for what was supposed to be five flights, though we only took four to start, landing in Jakarta.
We picked up our luggage there to catch a flight to Makassar the next day. That’s the only way we could get an affordable ticket (702 €).
I won’t bore you with the flight details—there’s not much to say. We arrived at 7 PM and considered heading straight to Makassar that evening. But we opted for a recovery night before taking off again. Good thing we did, because my son’s suitcase was missing...
First contact with the locals was a bit stressful—a trip without your luggage isn’t exactly fun. But right away, a woman reassured us: the suitcase was just enjoying some extra time in Singapore. Maybe it was doing some last-minute shopping. Anyway, nothing serious—it was supposed to arrive at 9 AM the next day. That gave us some breathing room since our flight wasn’t until noon.
So off we went to our hotel (Days Hotel & Suites) near the airport. It was cheap (40 € for three rooms—my kids are older and need their space), but it wasn’t worth much more. The place had definitely seen better days. But no big deal—we were only there for the night, and... we got to watch France beat Morocco in the World Cup live at 3 AM. That’s what really mattered!
Friday 07/10: In search of the lost suitcase
First challenge of the morning: finding our missing suitcase. They sent us to the airport basement, to the staff entrance. We were greeted with smiles, and an airport employee led me through the underground corridors back to the baggage claim. Right on time at 9 AM, the suitcase arrived, just like they’d promised. We were finally complete!
Off we went to change terminals, grab a well-deserved meal, and board our fifth flight to Makassar.
Little side note: I struggled for a while trying to book domestic flights directly on the airlines’ websites with no luck. Without meaning to advertise (though I guess I am a little), I realized it’d be easier to use sites like tiket.com or Traveloka. That turned out to be a great choice—I even ended up booking hotels through them later in the trip.
12:40 PM: We were on our way to Makassar. First good news: we were the only tourists. Well, the only European tourists on the flight, anyway.
No, you’re not dreaming—the bag is full of... potato chip packets.
To each their own souvenirs, I guess...
When we arrived in Makassar, a driver was waiting to take us straight to Rammang Rammang: 250,000 IDR (12 €) to our guesthouse (Rammang Rammang House). Forget about meeting people on the bus—we were headed straight to the first stop of our trip, and it was already stunning.
My kids’ guesthouse:
Ours:
View of the little lake:
But not everything is straightforward around here.
I wanted to get a local SIM card for internet and calls. I found them expensive at Jakarta’s airport (20 € for 20 GB), so I decided to wait. Well, no luck in Rammang Rammang either. You can’t just buy one from the local shop—you need a Telkomsat store (they have the best coverage). So we’d have to wait for Rantepao to get Wi-Fi... When I say "local shop," I mean the little shack around the corner. No big deal—we’d find one easily in Rantepao for 5 € and 25 GB. So there we were, offline, just the four of us enjoying the amazing view.
Saturday 07/11: Rammang Rammang
We woke up early to the sound of wedding music blasting through the village (everyone’s invited!). Off we went to explore the area.
A little walking, a little boat ride (shared with a French tourist and a Polish one—yes, there *are* tourists here, just not many; 750,000 IDR for up to 8 people) through a lovely canal, and we discovered the karst site. It was peaceful and beautiful.
The river:
The karst site: