Bonjour ! 😊
Je reviens tout fraîchement d'Inde et je prends plaisir aujourd’hui à vous partager mon vécu et mon expérience. Certaine que d'autres topics, blogs et articles parlent déjà de l'Inde mais, de ce que j'ai pu remarquer, aucun voyage ne se ressemble et chacun à sa façon bien propre de voir et de vivre les évènements qui se présentent.
J'ai voyagé durant 27 jours, du 23 mars au 18 avril 2019. J'ai visité exclusivement Mumbai (mais quel trip !). Je ne suis pas partie en randonnée, ni partie à la recherche de tous les spots bien touristiques ou même ne me suis perdue au milieu de la nature. Non pas que je n'en avais pas envie mais, plutôt, je n'en ai pas eu l'occasion.
Non, je suis plutôt partie à la recherche de la vie, de la population indienne et de tous ces petits moments authentiques, uniques et spontanés que réserve l'Inde à chaque nouvelle journée.
J'ai alors pu découvrir ce que jamais je n'aurais cru voir. Pour vous aider à mieux me comprendre, sachez tout d'abord que je suis française, que je n'ai que rarement quitté la France, que j’avais jusqu’alors voyagé seulement dans des pays ayant un niveau de vie similaire au niveau de vie français, et qu'avant mon voyage en Inde je n'avais jamais quitté l'Europe. Depuis ma naissance je suis donc habituée à l'eau potable directement au robinet, à la douche et aux toilettes occidentaux, à la nourriture non épicée, aux trottoirs plus ou moins droits, au code de la route établi etc etc. Autrement dit, j'ai vécu dans le confort toute ma vie.
Voyager en Inde, à l'autre bout du monde, signifie quitter cette zone de confort dans laquelle nous avons vécu toute notre vie. Cela signifie aussi partir à l'aventure et s'ouvrir à une culture et à un mode de vie différents et à une Énergie nouvelle.
Certaines personnes ne supportent pas de quitter cette zone car elles sont paralysées par la peur de l’inconnu, d'autres foncent tête baissée à la recherche du "nouveau" que la vie a à nous faire découvrir. Je me définis comme le second type de personne.
Je n'ai donc pas eu peur, ni ne me suis sentie angoissée à l'idée de ce voyage dans un pays dit "irrespectueux envers les femmes", "où le viol est schéma commun" et "où les pauvres meurent dans les rues". En tout cas, c'est ce que les gens autour de moi semblent penser de l'Inde. Étrangement, ce sont ces mêmes personnes qui sont paralysées dans la zone du « connu » et qui sont plutôt du genre à écouter les informations le soir sur la 1 (et autant ne pas se mentir, 98% des informations des médias sont négatives) ou à avoir une idée bien pessimiste d'un pays sans même y avoir posé un pied.
J’ai résidé dans le nord de Mumbai la majorité de mon voyage. Je suis tout de même descendue dans le sud durant une journée. J’ai pu découvrir une large et étonnante différence entre le nord et le sud de cette ville, capitale économique de l’Inde. Des magasins précaires et très simples, des rickshaws pullulants de toute part (aussi appelés tuk-tuk dans le langage courant des étrangers) et des trottoirs tordus, cassés et quelque peu sales caractérisent le paysage nordiste. Quant au sud, il peut se définir par de grands magasins très fournis mais aussi de tous petits, des taxis et des trottoirs assez propres et droits. La beauté du sud ne peut être égalée mais l’humanité et l’Énergie du nord est incomparable. J’ai vu des personnes, familles et inconnus, partager le même trottoir comme lieu de vie, entourés du traffic indien, de la pollution et de la vague de chaleur qui découle de ces deux derniers. J’ai vu des chiens sans abri, des Hommes sans abri.
Mais j’ai surtout vu une « Humanité ». Vivant sans attaches matérielles, ils étaient pauvres en biens mais riches de cœur. J’ai pu ressentir leur Énergie, qui émanait d’eux comme un parfum subtil mais enivrant. Leur Énergie était vraie, transcendante, lumineuse et réconfortante.
Pas une seule fois n’ai-je entendu quelqu’un se plaindre de sa situation. Aussi pauvres étaient-ils. Bon nombre sait Ô combien les Français peuvent être râleurs et insatisfaits.
La différence m’a frappé au cœur. Ces personnes vivaient dans les plus simples conditions et pourtant étaient celles dont l’Énergie vibrait le plus ardemment.
« Ils apprécient ce qu’ils ont et ne se focalisent pas sur ce qu’ils n’ont pas ».
Comme je l’ai dit précédemment, je suis née française, j’ai toujours vécu dans une vie confortable, je n’ai jamais connu la faim, le manque d’eau courante, le manque d’électricité. J’ai toujours eu un toit sous lequel grandir en sécurité. Ces privilèges (appelons-les ainsi car c’est ce qu’ils sont, malgré ce que l’on en dit) nous apprennent-ils comment interagir avec les autres ? Comment leur ouvrir notre cœur et notre porte ? Nous apprennent-ils que nous sommes connectés les uns aux autres et que le vêtement ne fait pas le moine, que le métier n’est pas qui nous sommes et que la seule différence entre le sans-abri et nous-même est simplement l’illusion que l’on se donne d’être supérieur à lui ?
J’ai vécu hors de ma zone de confort un mois durant, et j’ai dû faire attention à l’eau que je buvais, apprendre comment utiliser les douches et les toilettes indiennes, laisser mon intimité de côté, choisir précautionneusement les habits que je portais pour respecter au mieux la culture et les personnes vivant sous cette dernière, j’ai aussi dû apprendre ce que l’on pouvait ou ne pouvait pas faire en public.
Et, aussi surprenant que ce soit pour certains d’entre vous, j’ai adoré. J’ai aimé vivre hors de mon french cocon de vie et tous les privilèges qu’il induit. J’ai aimé m’ouvrir à une culture totalement différente, apprendre des autres, découvrir une toute nouvelle façon de vivre et de voir la vie.
Certaines personnes aiment sortir de leur zone de confort pour simplement apprendre à mieux apprécier le confort de leur vie après coût. Je ne rentre pas dans cette catégorie. Voyez-vous, je n’avais pas envie de retrouver ma vie d’avant parce que l’Inde m’a ouvert les yeux sur tant de choses. Notamment sur le fait que le confort dans lequel j’ai vécu toute ma vie n’est pas nécessaire en soi, qu’il est en surplus.
Nous vivons avec tant de biens inutiles, nous dépensons notre argent sans réfléchir si ce que nous sommes en train d’acheter vaut vraiment le coup, si nous en avons vraiment besoin. Combien de fois suis-je entrée dans un magasin en France pour acheter un article dont j’avais besoin et suis-je ressortie les bras chargés d’objets « bonus ».
Sommes-nous plus heureux lorsque notre chez nous est surchargé ? Que cherchons nous réellement à combler en remplissant nos pièces à vivre ? Tant de questions à se poser. Tant de questions dont nous n’avons même pas conscience.
Nous travaillons toute la journée pour gagner de l’argent, argent dont nous avons besoin pour payer le toit sous lequel nous vivons, toit que nous quittons la majorité du temps pour aller travailler. Voyez-vous le cercle vicieux ? Je ne peux blâmer personne de faire ça. La vie fonctionne comme ça de nos jours. Les Indiens ne sont pas différents sur ce point. Ils sont différents par le fait qu’ils vivent dans le moment présent. J’ai pu le ressentir comme ça. Ils ne vivent pas demain, pas plus qu’ils ne vivent hier, non, ils vivent ici et maintenant. Aujourd’hui. C’est cette Énergie qui m’a traversé tout du long de mon voyage, cette Énergie qu’ils mettent à être présents dans tout ce qu’ils font.
J’ai ressenti et vu de l’humanité en chaque regard, vu un sentiment de communauté profond. J’ai appris de ce pays. Et je suis reconnaissante d’avoir pu vivre tout ça.
L’Inde et ses habitants m’ont transporté, transcendé, appris et montré la Vie, telle qu’elle est.
J’ai aimé vivre là-bas plus que je n’ai aimé vivre en France. J’ai ressenti ce pays jusque dans mes sens intérieurs. Je me suis sentie à la maison. Non pas la maison matérielle dans laquelle je vis en France. La Maison. Là où je devais être, où j’étais destinée à Être en cet instant de ma vie.
Voilà. Mes sentiments, émotions, ressentis et pensées, carte sur table, de ce mois passé en Inde. Il me reste tant à découvrir. Comme partout, il y a le bien et il y a le mal. Mais l’expérience que vous en tirez dépend de la façon dont vous décidez de voir et de vivre les choses qui vous arrivent, si vous décidez d’apprendre d’elles ou de les renier pour rester dans votre zone de confort illusoire, si vous décidez de vous ouvrir aux autres ou de vous fermer et de les juger, si vous décidez de voir le bon au lieu du mauvais.
J’ai décidé de voir le bon à chaque pas que je faisais. L’on m’a donné un mois pour vivre toutes ces aventures, d’aimer et d’être aimée, de respirer sous de bonnes vibrations et sous cette Énergie pure.
Je ne me suis jamais sentie aussi bien en étant aussi loin de tout ce que j’ai toujours connu.
Tu as réalisé un beau voyage, j'en suis très heureux pour toi, c'était le but non🙂 ...mais pour le reste, tu nous racontes une Inde et des habitants complètement idéalisés. Tu sais l'Inde c'est aussi un grand pays avec une industrie, une agriculture, du tertiaire et aussi des gens qui bossent. Pendant 27 jours tu t'es affranchies de tes propres contraintes quotidiennes, une oisive dans un décors exotique ...
L’Inde et ses habitants m’ont transporté, transcendé, appris et montré la Vie, telle qu’elle est
Je ne partage pas ton avis 🙂 Je ne pense pas avoir idéalisé l'Inde et ses habitants. Je n'ai fais que décrire ce que j'ai ressenti à leur contact.
Comme je l'ai dis, chacun à sa vision bien propre. Durant ce voyage je me suis ouverte à leur culture et personnalités sans prendre forcément en compte le côté économique de l'Inde. Ce sera peut-être pour une prochaine fois. 😉
Toutefois, je ne nie pas que l'Inde est aussi synonyme de grandes industries, d'agriculture et de travailleurs déterminés à survivre dans une économie souvent déboussolante de par sa complexité et de par le fait que l'Inde (ne l'oublions pas) reste un pays émergent, malgré le fait que son économie soit puissante.
Vivre ici et maintenant...
Une vision a l abord sympathique, comme ca, en premiere lecture.
J ai vecu ca en Afrique de l ouest.
Mais restes y plus longtemps.
Vivre ici et maintant, oubliant le passe et ne demandant rien a l avenir, j y crois tres moyennement, voir pas du tout.
Il faut etre en relation forte avec qqun pour lui dire ses peurs ou ses angoisses.
Et ce n est pas a un touriste, si sympa soit il (elle), que la confidence sera faite.
Savoir vivre de douches au seau et de toilettes avec des mouches ne suffit pas pour entrer en resonance avec le vecu de ces personnes.
Enfin je le pense.
C est vraiment bien d etre ainsi restee a faire lentement connaissance. Mais a te lire je crois aussi que tu as "vu" , "senti" ce que tu as voulu votre et sentir.
Il y a aussi une literature a ce sujet....
Bon ne prends pas mal ma reflexion. Ton retour est vraiment chouette. J aime ta demarche. Vraiment.
Mais j’ai surtout vu une « Humanité ». Vivant sans attaches matérielles, ils étaient pauvres en biens mais riches de cœur. J’ai pu ressentir leur Énergie, qui émanait d’eux comme un parfum subtil mais enivrant. Leur Énergie était vraie, transcendante, lumineuse et réconfortante.
Oui c'est souvent ce que disent les gens qui reviennent d'un premier voyage en Inde. Il y a un raccourci qui est fait entre les gens extrêmement pauvres, souvent exploités mais néanmoins souriants et qui seraient forcément plus sympathiques et plus humains que les autres...
Je pense en outre que si tu es restée essentiellement sur Bombay, ville assez intéressante et plus riche que les autres villes indiennes, tu es loin d'avoir eu un réel aperçu de ce qu'est l'Inde et de ce que sont les Indiens...
Ce qui te semble exotique et tellement beau, c'est aussi souvent un quotidien infernal, une pollution éprouvante (22 des villes les plus polluées du monde sont en Inde...), des droits humains bafoués (tu n'as visiblement pas vu les mômes de moins de 10 ans qui transportent des briques toute la journée...) et un manque d'hygiène souvent problématique (dans de très nombreux villages, pas d'eau courante ni d'égouts, les gens font leurs besoin dans les rivières...). Et ce qui te paraît inutile lorsque tu es là-bas (toutes ces choses que tu dis acheter sans en avoir besoin quand tu es en France) font très envie à beaucoup de gens en Inde. Seulement, ce n'est pas par choix qu'ils consomment peu, c'est simplement qu'ils n'en ont pas les moyens...
Ce que tu racontes, c'est un peu le cliché de base du touriste qui découvre autre chose que son "habituelle zone de confort". C'est un peu comme ceux qui reviennent de Cuba et qui trouvent tellement formidables des vieilles voitures américaines colorées, sans s'imaginer que les Cubains préféreraient s'en débarrasser et s'acheter des Toyota neuves...
J'ai bien conscience que j'ai encore beaucoup à découvrir de l'Inde, c'est pourquoi je l'ai signifié dans mon premier post.
Je suis essentiellement restée à Mumbai et c'est aussi pourquoi j'ai écris un carnet de voyage sur l'expérience que j'ai eu dans cette ville.
Simplement, et encore une fois, si tant de touristes reviennent d'Inde avec tant d'avis convergents peut-on donc se demander pourquoi ? La réponse est assez évidente si l'on ouvre son cœur et que l'on chercher réellement à comprendre sans instantanément penser que ce sont encore des "clichés de touristes".
Autre chose, j'ai aussi conscience qu'ils ne vivent, pour la majorité, pas par choix mais par obligations, je ne prétends pas apporter de quelconque solution ou faire des comparaisons avec d'autres nationalités, j'ai simplement exprimé le fait d'une remise en question de nos biens matériels en surplus et bien souvent inutiles. Je ne prône pas non plus un régime de vie strict et fermé mais plus raisonnable.
Ils triment, ne peuvent souvent rien dire, mais restent souriants et accueillants, malgré leurs faibles moyens. Ceci n'est pas un cliché, mais une réalité. Une autre réalité est celle que les Français (je parle en connaissance de cause) veulent souvent plus que ce qu'ils n'ont (car oui ils en ont les moyens) et sont souvent insatisfaits de tous ce qu'ils ont. C'est bien qu'une remise en question est la bienvenue, non ?
Je le redis, je n'ai exprimé que ce que j'ai réellement ressenti au contact des Indiens et je suis entrée en territoire indien sans stéréotypes en tête, sans apriori de ce que les pauvres pourraient être par exemple, je me suis laissée bercée par la vie là-bas et j'aurais voulu y rester.
Ouvrez vos cœurs, amis. Acceptez qu'une expérience puisse être transcendante même dans un pays qui reflète tant de bafouement des droits Humains et tant de pauvreté. Partout il y a bafouements, partout il y a du négatif. Mais il est bon de prendre le positif tout en ayant conscience du négatif.
J'ai aussi lu pas mal de chose, notamment sur le "syndrome", comme ils l'appellent, des gens confrontés à une extrême pauvreté et qui ne supportent pas de voir ce genre de choses. Ce que je peux comprendre.
Toutefois, il semble se démarquer 2 tendances principalement : ceux qui sont émerveillés et qui souhaitent y retourner sans attente et ceux qui ont subi ce "syndrome".
J'ai aussi lu pas mal de chose, notamment sur le "syndrome", comme ils l'appellent, des gens confrontés à une extrême pauvreté et qui ne supportent pas de voir ce genre de choses. Ce que je peux comprendre.
Je crois que tous ceux qui se rendent en Inde savent à l'avance qu'ils vont être confrontés à l'extrême pauvreté, le problème ne vient pas de là à mon avis... Mais à cela peut s'ajouter la saleté sans équivalent, l'air irrespirable, la pollution sonore hors norme, la côté pénible d'être tout le temps suivi et sollicité, ou encore certaines choses que l'on espérait mieux que prévu comme la nourriture et, globalement la beauté du pays (il y a, certes, des choses très belles, mais aussi beaucoup de choses très moches ou décevantes).
Sans parler des terrifiantes excursions en voiture ou autres moyens de transport, très dangereuses (on voit assez régulièrement des morts sur la route... je n'ai jamais vu ça ailleurs).
Non pas l inde. Mais de.mon point de vue ca n invalide pas mes idees sur la question..
Je suis allee en Afrique de l ouest ou, malgre une culture completement differente, j ai pu en lire des retours de voyage semblables au votre. Une maniere d apprehender le rapport a la vie a la pauvrete au quotidien des populations ciblees (les tres pauvres) identiques a ce que vous dites de l inde.
Une vision exotique occidentalo-centree.
Ce qui nous arrange quelque part. Un petit paradis perdu...
Sauf le respect que je vous dois, je ne pense pas que l'on puisse si aisément comparer deux pays, même si similaires sur certains points.
Chaque pays est unique et sa population avec. Les ressentis peuvent diverger de beaucoup même dans des pays similaires économiquement par exemple.
C'est comme si l'on comparait la France au Portugal parce que les situations économiques sont identiques. C'est incomparable je dirais car connaissant les deux ils sont totalement différents au niveau du vécu dans l'un et l'autre.
Quant au "petit paradis perdu" dont vous faites référence, je dirais plus "un pays qui vous fais vous remettre en question", cela correspond mieux à l'Inde me semble-t-il l'Inde n'est paradisiaque que pour les plus riches.
Le paradis perdu fait reference a l envie que.nous avons d un.monde sans desirs qui nous pousse aux exces que nous connaissons en occident. C est symbolique mais depuis Rousseau ca revient de manière recurrente.
Vous m avez mal lu ou je.me suis mal exprimee. Loin de moi de comparer ce qui n est pas comparable.
Je compare seulement les narrations qui sont faites de voyage dans ces deux regions. Une de ces narrations est celle d une philosophie de vie qui dit qu on est heureux avec ce qu on a et qu on vit au jour le jour dans une sorte de serenite du a l acceptation des choses. A la louche .
C est identique pour les deux regions. L une avec le mysticisme indien.pour clef. L autre c est carrement.le sauvage bon enfant versus cocotiers.
Faut lire faut lire ...
Intéressante ton expérience d'immersion à Bombay (j'aime pas trop l'appellation Mumbai)
Mais tu oublies de nous dire quelque chose d'important et que tu as dit sur un autre message :
Je vais à Mumbai fin mars pour une durée de 1 mois, j'y retrouve mon petit ami là-bas
Tu n'y étais donc pas partie vraiment en "terre inconnue" comme on aurait pu l'envisager.
Ce qui serait intéressant ce serait de nous décrire plus en détails quelques unes de tes journées à Bombay (dans quel quartier résidais-tu ?) du style :
Ce matin, je me réveille de bonne humeur/ de mauvais poil etc etc etc
et nous raconter ton quotidien indien 😉
Bonne continuation de ta future découverte de l'inde 😛
"Nous ne sommes plus une communauté d'être humains qui se parlent mais un conglomérat de grappes de consommateurs en niches, séparés les uns des autres par des obsessions diverses et innombrables. Nous sommes de l'ère de la désintégration." Marc Moulin (1942-2008) in Humoeurs
on voit assez régulièrement des morts sur la route... je n'ai jamais vu ça ailleurs
??? 😮
Tu n'as pas eu beaucoup de "chance" lors de ton seul et unique (est-ce que je me trompe ?) voyage en Inde.
Personnellement je n'ai pas, en 13 voyages en Inde, de souvenirs de "morts sur la route" ; contrairement à la Chine (je m'en suis d'ailleurs ouvert lors d'un message en octobre 2011)
"Nous ne sommes plus une communauté d'être humains qui se parlent mais un conglomérat de grappes de consommateurs en niches, séparés les uns des autres par des obsessions diverses et innombrables. Nous sommes de l'ère de la désintégration." Marc Moulin (1942-2008) in Humoeurs
"Nous ne sommes plus une communauté d'être humains qui se parlent mais un conglomérat de grappes de consommateurs en niches, séparés les uns des autres par des obsessions diverses et innombrables. Nous sommes de l'ère de la désintégration." Marc Moulin (1942-2008) in Humoeurs
Tu n'as pas eu beaucoup de "chance" lors de ton seul et unique (est-ce que je me trompe ?) voyage en Inde.
Trois voyages... Et chaque fois au moins un mort sur la route. Dont une fois un type qui agonisait à travers le pare-brise de son camion, personne ne s'arrêtait. J'ai appris après par un copain Indien que les secours pouvaient mettre 4 ou 5 heures pour arriver...
Ah quand même ! Tu "détestes" moins l'Inde que certains de tes propos pourraient le laisser croire pour y avoir été autant de fois 😛
Au retour d'un de mes premiers voyages en Inde on m'avait poser la question "est-il vrai qu'on y voit des gens mourir dans la rue ?" et j'avais répondu qu'il y avait plus de chance d'en voir naître 😉
Mais encore une fois, j'ai beau repasser en revue mes nombreux voyages là-bas et le seul mort que j'y ai vu n'était pas lié à la circulation. C'était le corps d'un homme, couché sur le ventre, sur les marches du tank du complexe de Sarkhej, près d'Ahmedabad. L'homme était ... amputé des deux mains ! Je n'ai pas pris de photos 😕
Ce voyage commençait sous de bien sombres auspices puisque quelques jours plutôt dans une école de Daman (Gujarat) on m'avait montré une photo d'un groupe d'enfants morts noyés, eux aussi, lors de l'effondrement du pont reliant les deux rives de la rivière Damanganga.
At least 25 killed in Daman bridge collapse - Rediff.com
Une autre fois, également en Inde, j'ai vu furtivement, sur le pare-brise d'un camion, l'inscription "My body is islam" !
Bien sûr de-ci de-là d'autres cadavres qu'on amenait vers le site d'incinération ou d'enfouissement.
Attention à ne pas se garer sous un cocotier 🤪
"Nous ne sommes plus une communauté d'être humains qui se parlent mais un conglomérat de grappes de consommateurs en niches, séparés les uns des autres par des obsessions diverses et innombrables. Nous sommes de l'ère de la désintégration." Marc Moulin (1942-2008) in Humoeurs
j'aime bien ton moi en Inde il me rappelle mon moi! quand à l'insatisfaction des français dont tu parles.. n'oublies pas que les acquis sont à défendre en permanence sous peine de grignotage, et de disparition; je ne sais pas dans quel milieu social tu vis mais bon c'est nous qu'on a eu Jaurès et l'Inde Ghandi!
" Personnellement je n'ai pas, en 13 voyages en Inde, de souvenirs de "morts sur la route" "
Pas vu un non plus en 7 voyages!! Je suis déçue, c'est tellement authentique sois disant 😛
Mais j'aime beaucoup ton retour Caroline, c'est ce que tu as ressenti, qui n'appartient qu'à toi
J'ai une copine qui est revenu de son 1er voyage en Inde un peu dans le "même état" que toi 😉. Elle a tout largué pour partir vivre là bas et depuis 2 ans elle passe son temps dans les soirées psy -trans à Goa !!
Je ne sais pas ce qui s'est passé entre le discours énamouré pour les Indiens qu'elle avait au début et son immersion dans la faune touristique "Goaesque" actuelle !!
Je suis bien d'accord sur le fait qu'ici on en veut toujours plus mais je crois aussi que là bas ils font surtout contre "mauvaise fortune bon coeur".
Et j'ai dans l'idée que leurs croyances religieuses les aident beaucoup à supporter l'insupportable !
J'ai une vision moins idyllique du pays mais je l'adore parce que c'est là bas que je m'éloigne le plus de ma "zone de confort" et qu'on y vit des émotions incomparables (dans le positif et le négatif parfois à quelques minutes d’intervalles )
Bon courage pour le retour à la "vie normale" Caroline 😉
Le monde est comme un miroir, si tu lui souris, il te sourit aussi!
Carococoline a 18 ans, elle a le temps d'être désabusée comme tous ces vieux shnocks qui veulent lui donner des leçons sur ce que, soit-disant, il faut voir du monde.
J'espère qu'a nos âges elle le verra comme elle le regarde encore...pas comme un spectacle.
J'allais dire la même chose. C'est vrai que sa vision de l'Inde... enfin de Bombay... est très naïve et idéalisée, et somme toute assez cliché. C'est vrai aussi qu'elle donne l'impression d'avoir découvert cette ville toute seule dans son compte-rendu, alors que ce n'est pas le cas.
Mais bon voilà, elle a a priori 18 ans et c'est son premier voyage en Inde. Qui ne verrait pas les choses comme elle dans ces conditions? Elle aura peut-être l'occasion d'y retourner et d'affiner cette perception.
je vous rejoins sur le propos que l'Inde est vivante, il est vrai que je n'ai jamais rien ressenti de si vivant. Et autant vous dire que mon retour en France m'a frappé au cœur car cette Vie que je ressentais en Inde ne s'est pas retrouvée dans mon quotidien français.
Toutefois, j'ai aimé quitter ma zone de confort en voyageant là-bas car c'est un pays si riche en émotions, pureté et authenticité que je me voyais mal y rester dans un hôtel 5 étoiles…
J'avais envie d'être vraie et de m'ouvrir à la culture, qui est une culture sans artifices et sans illusions. Je connais le confort, j'avais besoin de me découvrir à travers le fait de le quitter. Je me suis découverte et j'ai aussi pris conscience que tout le confort avec lequel je vivais était bien souvent en surplus. Et que visiter un pays si Vrai en résidant dans un confort absolu, ou du moins connu, aurait été un gâchis, de mon point de vue uniquement. 🙂
Et pourquoi tu veux qu'elle affine sa perception ? Pourquoi il faudrai qu'elle n'idéalise plus ?
Et c'est quoi cette histoire de "en fait elle était pas toute seule"...
Oh la la, je serai à sa place, j'aurai envie de repartir illico.
cela me désole de devoir me répéter sans cesse. Ce ne fut pas une vision idéalisée ou clichée mais bien ressentie. J'ai mis mes émotions carte sur table, noir sur blanc, sans stéréotypes de ce que l'Inde peut être. Les émotions ne peuvent pas être idéalisées, elles sont vraies par nature.
J'ai découvert Bombay à travers mes propres yeux, mes propres ressentis tout en étant accompagnée physiquement. Chacun à sa façon bien à lui de vivre les choses. Chacun est seul à les vivre à sa manière. Mêmes deux compagnons de voyage ne ressentent pas les mêmes choses quant aux choses vécues, mêmes si ce sont des évènement identiques.
Chacun sa vision, chacun son ressenti.
Je ne comprends pas bien en quoi cela change quelque chose que j'ai été accompagnée car je présentais mes sentiments et non pas le récit touristique que j'aurais pu vivre avec cette autre personne. 😊
Toutefois, j'aurais l'occasion d'y retourner pour vivre plus d'aventures et diversifier ma perception et mes ressentis car chaque voyage réserve une part d'inconnu et c'est pour cela que j'aime voyager. Cela nous fait découvrir à chaque fois ce qui n'a pas été découvert le voyage précédent.
ton retours de voyage est bien émouvant au fur et à mesure ta perception changera , ni en bien ni en mal, juste qu'à chaque fois ton regard sera différend car tu auras déjà vu .. je te conseille (tu m'excuseras) de lire un max de livres maintenant pour avoir des clés de compréhension ..ou de rêve supplémentaires; j'ai plus la liste en tête mais là le premier qui me vient c'est "promenade avec les dieux de l'Inde" mais il y en a pleins (dans la peau d'un intouchable par ex j'aime pas ce livre mais bon) ou (mais ça c'est pour " la fiction": bombay maximum city, ou Shantaram) de quoi te faire attendre avec impatience une prochaine plongée dans cet inconnu
"Toutefois, j'ai aimé quitter ma zone de confort en voyageant là-bas car c'est un pays si riche en émotions, pureté et authenticité que je me voyais mal y rester dans un hôtel 5 étoiles…"
Alors là je suis archi fan !!
Je commence à croire qu'il y a les voyageurs / spectateurs et les voyageurs/acteurs 😉
Le monde est comme un miroir, si tu lui souris, il te sourit aussi!
Je dirais que les voyageurs/spectateurs se fondent moins dans la culture du pays qu'ils visitent. Ils peuvent aimer leur voyage bien sur mais je pense qu'ils mettent de la distance avec ce qu'ils vivent. Considérant peut-être qu'ils font un voyage.
Tandis que les voyageurs/acteurs se fondent et se confondent dans la nouvelle culture, du moins font l'effort de. En quelque sorte ils s'intègrent à cette dernière pour mieux la comprendre et la vivre. Considérant que c'est le voyage qui les font ou les défont.
Et pourquoi tu veux qu'elle affine sa perception ? Pourquoi il faudrai qu'elle n'idéalise plus ?
Moi personnellement, je ne veux rien... Je dis juste que cette vision idéalisée (quoi qu'elle en dise) se dissipera plus ou moins d'elle-même avec d'autres voyages.
Et c'est quoi cette histoire de "en fait elle était pas toute seule"...
Rien de spécial. Je voulais juste dire que l'écrit donne l'impression qu'elle a voyagé seule alors que ce n'est pas le cas. La découverte n'est pas la même.
Oh la la, je serai à sa place, j'aurai envie de repartir illico.
C'est ça ! Certains vont d'hôtels en hôtels, de sites touristiques en sites touristiques et ils vont t'expliquer que tu n'as rien compris au pays alors que les seuls habitants auxquels ils ont parlé, ce sont les employés croisés sur leurs routes 😉
Le monde est comme un miroir, si tu lui souris, il te sourit aussi!
Les émotions ne peuvent pas être idéalisées, elles sont vraies par nature.
Qui l'a dit? Parce que c'est tout à fait contestable.
J'ai découvert Bombay à travers mes propres yeux, mes propres ressentis tout en étant accompagnée physiquement. Chacun à sa façon bien à lui de vivre les choses. Chacun est seul à les vivre à sa manière. Mêmes deux compagnons de voyage ne ressentent pas les mêmes choses quant aux choses vécues, mêmes si ce sont des évènement identiques.
Chacun sa vision, chacun son ressenti.
Oui bien sûr, chacun son ressenti. Mais puisque tu aimes bien les analyses subtiles sur l'origine des émotions, tu ne contesteras pas le fait que voyager avec d'autres personnes les modifie, ses émotions. Et même avant cela, les événements et l'expérience même dû voyage.
Un exemple simple pour bien me faire comprendre: es-tu sûr que tu aurais eu les mêmes expériences et ressenti les mêmes choses en tant que jeune fille occidentale de 18 ans seules dans Bombay? Un ressenti aussi positif sans ce filet de sécurité? Beaucoup de gentils Indiens ne se seraient sûrement pas comportés de la même manière si tu avais voyagé seule plutôt qu'accompagnée. Lis certaines expériences à ce sujet.
Cette question à son importance parce que tu vois bien qu'elle repose peut remettre sur le tapis cette vision idéalisée.
Sinon, ce n'est pas une critique, juste une discussion, parce que j'ai beaucoup apprécié ton récit, je le précise quand même.
Toutefois, j'aurais l'occasion d'y retourner pour vivre plus d'aventures et diversifier ma perception et mes ressentis car chaque voyage réserve une part d'inconnu et c'est pour cela que j'aime voyager. Cela nous fait découvrir à chaque fois ce qui n'a pas été découvert le voyage précédent.
C'est tout à fait ça ! Je te souhaite encore beaucoup de voyages en Inde 🙂
C'est d'ailleurs dommage 🙂
Je considère que les voyages sont aussi là pour faire de nouvelles rencontres, les autres ont tellement à nous apprendre ! Je trouve ça vraiment précieux de pouvoir partager (même quelques mots) avec une personne qui vit certainement dans une culture totalement différente de la sienne, cela permet l'ouverture d'esprit en un sens. La tolérance. Qui a mis si longtemps à émerger!
Un livre à lire et dont la trame se situe à Bombay, dans le nord de la ville, pas loin de l'aéroport c'est
Le dernier homme de la tour d'Aravind Adiga aux éditions Buchet Chastel
"Nous ne sommes plus une communauté d'être humains qui se parlent mais un conglomérat de grappes de consommateurs en niches, séparés les uns des autres par des obsessions diverses et innombrables. Nous sommes de l'ère de la désintégration." Marc Moulin (1942-2008) in Humoeurs
je te conseille (tu m'excuseras) de lire un max de livres
moi aussi 😛
mais pas n'importe quoi 🤪
"dans la peau d'un intouchable" par ex j'aime pas ce livre mais bon
non c'est pas bon, c'est de la daube
tout comme "Shantaram"
il vaut mieux cent fois lire "Bombay, maximum city" surtout le "dernier chapitre"
d'ailleurs il y a dans ce livre cette réflexion :
L'Inde n'est pas un pays pour touristes. Elle ne se révèle qu'à ceux qui y restent envers et contre tout.
"Nous ne sommes plus une communauté d'être humains qui se parlent mais un conglomérat de grappes de consommateurs en niches, séparés les uns des autres par des obsessions diverses et innombrables. Nous sommes de l'ère de la désintégration." Marc Moulin (1942-2008) in Humoeurs
Je trouve ça vraiment précieux de pouvoir partager (même quelques mots) avec une personne qui vit certainement dans une culture totalement différente de la sienne
Tu parles le marathi couramment ?😮
Chapeau.
Parce qu'avec l'anglais, on ne va pas très loin.
On ne peut partager qu'avec un minimum d'indiens, les plus éduqués, les plus en contact avec l'industrie, les plus cosmopolites.😕
Revenue d’Inde il y a quelques mois, il me semblait aujourd’hui important de partager mes sentiments, à froid. Je vous invite d’ailleurs ardemment à lire mes…
Depuis décembre 2006, j'ai passé plus d'une année en Inde. Mon dernier séjour (avant celui-ci) remonte à décembre 2010. Que de changements depuis! Je ne me…
Petite question pour les fous de l'inde donc...quelle place prend ce pays, ces habitants et sa culture dans votre vie?..les gens qui n'y sont jamais aller ont…
Je serai curieux de savoir si vous etes un peu comme moi a ce niveau Est ce que certains d'entre vous, ressente comme un besoin de se rendre en Inde pour se…
Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines?
For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL.
THANKS GUYS
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others?
What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille?
Are the Pygmies happier than the Inuit?
Are Canadians less happy than the people of Louisiana?
Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate?
Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed.
Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project.
A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question.
They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕
Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.).
Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did.
I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights
Sidemen (2 nights)
Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights
Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed
Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran
Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights
Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD:
- Walk around central Ubud (1–2h)
- Campuhan Ridge Walk
- Tegalalang Rice Terrace
- Tirta Empul
- Gunung Kawi
- Massage / market / slow café
IN SIDEMEN:
- Rice terrace hike (2–3h)
- Cooking class
IN AMED:
- Snorkeling
- Japanese Shipwreck
- Beach + relaxation
- Volcano sunset
ON GILI:
- Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK:
- Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall
- Loop: 3–4h (perfect for your level)
- Ulun Danu Bratan Temple
- Twin Lakes
IN PEMUTERAN
- Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well:
👍 from Pemuteran = best possible option
12 PM: leave hotel (we left at 10 PM)
1 PM: ferry
3 PM: arrival in Java + transfer
11 PM: start ascent
2 AM–6 AM: volcano
Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM)
👍 still very intense, but doable with an agency
💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR:
- Relaxation
- Quiet beach
- Proximity to airport (30 min)"
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays
where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya).
There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see:
Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees.
We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain.
But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore.
A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night
Coron – 4 nights
Coron to El Nido cruise – 2 nights
El Nido – 4 nights
Port Barton – 5 nights
Flight from Puerto Princesa to Vigan
Vigan – 2 nights
Sagada – 2 nights
Banaue – 2 nights
Bagabag – 1 night
Manila – 1 night
I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages.
3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer.
Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness.
My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place.
On the main routes, we visited:
San José
Alajuela
Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side)
Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side)
And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched.
He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown.
What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor.
At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José:
It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken.
On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox.
From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire.
Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets.
Bars with security guards out front.
I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel.
The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses.
The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in.
A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park.
Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further.
We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it.
A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces.
A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures.
But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business.
Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse!
According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable.
Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos.
A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park!
A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park.
The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color.
Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded!
Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30.
The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches.
As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves.
A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!"
For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex!
The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for?
For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places.
In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs:
Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you.
For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example.
For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk.
The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border.
The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times.
Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot).
For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border.
You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes.
From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??).
With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!!
For now, you can still pay by card in shops and gas stations.
However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards.
Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future.
After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think:
1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport),
1 night in Garda,
1 night in Verona,
1 in Padua, and
3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year.
I told her:
“Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.”
“But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.”
I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk.
“Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.”
I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen.
“Mamido, I did it!”
My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no!
“Congratulations, sweetheart!”
A little shyly, she said:
“Is the India trip still on?”
And me, replying:
“Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint!
But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out.
Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me.
But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back.
My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special?
That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like!
M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now.
The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions.
I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid?
Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again?
Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with?
Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now?
What’s really going on here?
This isn’t exactly a traveler’s question... I’d like to know who handles the technical side of this forum?
I run a similar forum on a different topic (unrecognized children), and we’re dealing with a few technical issues that are slowly killing our forum... so I’d have one or two questions to ask 😊.
Also, I was wondering who created this forum... who the administrators or moderators are, etc.
I think this forum is great. Much better than Facebook, which I’ve been using since it shut down (so I’m happy to see it’s working again...)