Salut tout le monde,
je vais partir en Argentine au mois de Mai et je voudrais savoir ou trouver la liste des vaccins / rappels nécessaires pour cette destination ...
Car je ne trouve rien d'OFFICIEL : sur le site de l'OMS (Organisation Mondiale de la Santé) il y a les recrudescences de maladies mais par pour un pays donné les vaccins obligatoires / recommandés. Savez-vous ou je peux trouver ca ?
De plus, j'ai lu qu'il y avait des nouveaux cas de fievres jaunes dans le nord du pays, pensez-vosu que je doive aller dans une autre region pour eviter ce risque ?
Il est recommandé de faire le vaccin contre le Typhoide et la F§ievre Jaune or j'ai lu que ces vaccins pouvaient avoir des conséquences asez graves, qu'en pensez-vous ? Ou trouver des informations "officielles" à ce sujet ?
Mille mercis pour votre aide :)
++
Bonjour,
c'est bientôt l'heure du départ (vendredi 9 sept) et on a pas encore statué sur la question du palu. Voici notre itinéraire: rio 4j, salvador do bahia 3j, manaus 2, 5j, pantanal 5j, chutes d'Iguaçu 2j, Sao paulo 1j. Est-ce qu'un tt préventif est nécessaire pour tout le séjour? Quels sont les molécules recommandées pour ces régions (j'ai entendu dire qu'il y avait une résistance à la savarine).
Merci pour vos réponses rapides!
Bonjour à tous, je dois partir ce soir pour quelques jours à Iguazu. Y a-t-il des risques de contaminations? Un repoussant moustique suffit-il ou la zone est-elle considérée comme trop dangereuse en ce moment?
Merci pour vos réponses (rapides!!!)!!
En général lors de mes voyages en Asie, j'achète sur place des produits anti moustiques qui sont très efficaces.
Qu'en est il au Brésil ?
Vaut il mieux en acheter sur place ou bien en France ?
Merci
Bonjour à tous,
je parts visiter le Brésil très bientôt depuis la Guyane française. Mais question porte sur le vaccin contre la fièvre jaune? Si j'ai bien compris il est obligatoire pour rentrer au Brésil depuis la Guyane, mais est-ce que le Brésil a aussi changé de politique de vaccination comme la France: maintenant le vaccin est considéré à vie, il n'y a plus de rappel. Je me pose la question car mon rappel aurait du être fait en mars. Donc pour la Guyane, c'est toujours ok car maintenant considéré à vie, mais pour le Brésil?? Dois-je faire un rappel? J'ai déjà envoyé plusieurs mail aux ambassades mais aucune réponse, j'ai appelé un médecin généraliste, mais il n'a pas su me répondre.
Merci.
je parts visiter le Brésil très bientôt depuis la Guyane française. Mais question porte sur le vaccin contre la fièvre jaune? Si j'ai bien compris il est obligatoire pour rentrer au Brésil depuis la Guyane, mais est-ce que le Brésil a aussi changé de politique de vaccination comme la France: maintenant le vaccin est considéré à vie, il n'y a plus de rappel. Je me pose la question car mon rappel aurait du être fait en mars. Donc pour la Guyane, c'est toujours ok car maintenant considéré à vie, mais pour le Brésil?? Dois-je faire un rappel? J'ai déjà envoyé plusieurs mail aux ambassades mais aucune réponse, j'ai appelé un médecin généraliste, mais il n'a pas su me répondre.
Merci.
Bonjour, Fin mai nous partons faire un voyage en Argentine et Bolivie. Au centre de vaccination de ma région on me dit qu'il peut y avoir des contrôles à la fontière concernant la fièvre jaune. Le problème est qu'on ne me dit pas si le vaccin est obligatoire ou juste recommandé pour passer d'Argentine en Bolivie. Si je regarde la carte de zone endémique, tout l'itinéraire de notre voyage contourne cette zone, on sera principlament sur l'altiplano et pas du tout en Amazonie. En fait, le vaccin n 'est pas obligatoire si je vais directement en Bolivie depuis la Suisse. J'ai écrit à l'embassade de Bolivie mais je n'ai pas reçu de réponse à ce jour, Je n'ai pas envie de faire un vaccin si ça n'est pas vraiment nécessaire.
J'espère que quelqu'un pourra éclairer ma lanterne!!!
Bonjour à tous,
Je pars d'ici 2 jours en Argentine, avec l'idée de faire le tour de l'Argentine du Nord.
Aucun vaccin n'est apparemment obligatoire, mais quelques messages concernant la fièvre jaune m'ont alerté. Les derniers messages datant du mois d'avril, je me demande si à l'heure actuelle il est toujours fortement recommandé de faire le vaccin contre le fièvre jaune.
Merci.
Cordialement.
Je pars d'ici 2 jours en Argentine, avec l'idée de faire le tour de l'Argentine du Nord.
Aucun vaccin n'est apparemment obligatoire, mais quelques messages concernant la fièvre jaune m'ont alerté. Les derniers messages datant du mois d'avril, je me demande si à l'heure actuelle il est toujours fortement recommandé de faire le vaccin contre le fièvre jaune.
Merci.
Cordialement.
Nous souhaitons passer 2 ou 3 jours a Iguazu fin nov 2007, nous n avons pas de vaccin contre la fievre jaune, pensez-vous qu il y ai un gros risque?
y en a t il qui y sont deja aller sans ce vaccin?
Merci d avance
Bonjour,
le vaccin contre la fièvre jaune est fortement recommandé ou est- il obligatoire?
je part dans 5 jours pour une semaine et c'est un voyage non prévu. Si je ne le fais pas y a t-il un risque que je sois refoulé à l’aéroport?
Merci
Voici un Blog qui parle du Dengue à Mar del Plata mais qui est pertinent pour tout le pays.
http://dengechegringo.blogspot.com/
Utiliser une pommade qui contient entre 20% et 30% DEET (N, N-diethyl-m-to-luamida). Répartir celle-ci toutes les deux ou trois heures, d'après la température ambiante.Ne pas utiliser sur des enfants de moins de 2 mois; et pour les plus grands, une solution ne dépassant pas 10%.Lire les instructions.
Choisir de préférence des hôtels avec air conditionné.🙂
Nous avons réellement envie d'aller voir les chutes d'Iguazu en avril.
On nous a dit que le paludisme y est un danger potentiel.
Qu'en pensez-vous ?
En ce qui me concerne, hors de question de me faire vacciner, et je n'ai pas envie de renoncer à ce projet.
Je voudrais juste mesurer le risque.
En partant de Buenos Aires, quel moyen de transport pour y accéder dans de bonnes conditions ?
Merci d'avance pour vos conseils expérimentés !
😊
je pars en Argentine en novembre et je me demande s'il est vraiment necessaire de se faire vacciner pour 2 jours passés à visiter les chutes d'Iguazu. Cela n'est pas sans consequence d'autant plus que nous avons 60 ans.
Quelqu'un peut il me repondre car je suis un peu angoissée par rapport aux effets secondaires importants.
Merci d'avance. 😏
Bonjour à toutes et tous
Petite piqure de rappel pour tous les voyageurs concernant l'Amérique du Sud:
LA DENGUE :
La dengue est une fièvre virale transmise à l’homme par la piqûre d’un moustique. Si la forme simple de la dengue est une maladie bénigne qui touche environ 50 millions de personnes chaque année, la forme grave de la maladie, peut être mortelle. Cette dernière concerne 1% de l’ensemble des cas dans le monde. Deux formes distinctes de la maladie Transmise à l’homme par la piqûre d’un moustique, l’Aedes (essentiellement l’Aedes aegypti ), la dengue est une maladie virale qui ne se transmet pas d’homme à homme. Diagnostic
Il existe deux formes de dengue : une forme simple et une forme grave. La forme simple est un syndrome grippal avec une fièvre élevée, de fortes céphalées et des douleurs musculaires s’accompagnant d’une éruption cutanée. Bien que très invalidante, la forme simple de la dengue est une maladie bénigne. En revanche, la forme grave de la maladie, la dengue hémorragique, peut être mortelle. Elle se manifeste par une augmentation du volume du foie (hépatomégalie), de troubles de l’humeur (irritabilité, obnubilation, léthargie) et de signes hémorragiques (micro-saignements cutanés, gingivaux, intestinaux ou cérébraux). En l’absence d’un traitement intensif, elle est responsable du décès d’un malade sur cinq. Les décès surviennent le plus souvent chez les nourrissons et les jeunes enfants. Un épisode de dengue confère une immunité permanente contre le type de virus responsable. Mais il existe quatre types de stéréotypes différents : pour être totalement immunisé contre la maladie, il faut donc avoir contracté les 4 types. Dans le cas contraire, à chaque épisode de dengue d'un nouveau type, les symptômes sont plus importants et le risque de développer une dengue hémorragique est plus élevé.Traiter les symptômes. Il n'existe ni traitement préventif - il n'existe pas de vaccin - ni traitement curatif spécifique de la dengue. La prise en charge thérapeutique consiste donc à traiter les symptômes. Dans le cas de la forme simple, il s'agit de calmer les douleurs et la fièvre. (paracetamol, en aucun cas de l'aspirine et dérivés) Pour la forme hémorragique, une hydratation importante du malade s'impose, par oral ou, si nécessaire, par des perfusions de fluides en intraveineuses.Une prise en charge rapide et intensive est efficace et permet de réduire la létalité (le nombre de décès par rapport au nombre de cas) à 1%. Prévention : Le moustique est le seul vecteur de la maladie qui ne se transmet pas d'homme à homme. Le seul moyen de se prémunir individuellement contre la prolifération des moustiques consiste à utiliser moustiquaires et répulsifs. De manière collective, la lutte contre les vecteurs inclut à la fois la destruction des gîtes larvaires (les lieux de ponte des moustiques) et la pulvérisation d'insecticide.
Le PALUDISME ou MALARIA: Le paludisme, également appelé « malaria », est la maladie parasitaire la plus répandue au monde puisqu’elle touche de 300 à 500 millions de personnes par an. Due à un organisme unicellulaire, le plasmodium, qui s’attaque au globule rouge de l’hôte, il en existe 4 formes dont une seule est mortelle : le plasmodium falciparum. On dispose aujourd’hui d’un traitement très efficace : les ACT (artemisinine-based combination therapy), alors que la maladie est devenue résistante aux anciens médicaments comme la chloroquine. Le paludisme est transmis à l’homme par un moustique, l’anophèle femelle, qui pique pour se nourrir de sang et stimuler ainsi la production de ses oeufs. La ponte se fait principalement dans des eaux stagnantes (flaques d’eau, marais, ...), - en latin, «palud» signifie «marais»- ce qui explique la recrudescence de la maladie en saison des pluies. En piquant l’homme, le moustique injecte le parasite dans le sang de la personne piquée. La parasite s’installe alors dans le foie où il se multiplie. Puis les parasites migrent dans le sang où ils tuent les globules rouges. Quand un moustique sain pique une personne infectée, il devient à son tour porteur du parasite, et le transmettra lorsqu’il piquera une personne saine.
Diagnostic : quels symptômes, quelles populations à risque ? Les symptômes du paludisme apparaissent 9 à 14 jours après la piqûre. En règle générale, le paludisme s’accompagne de fièvres importantes, frissons, douleurs articulaires, courbatures, nausées.... Il peut aussi se manifester chez l’enfant par des troubles digestifs (douleurs abdominales, diarrhées, vomissements) ou des troubles de la conscience (somnolence, délire, coma). Chez le bébé, il peut entraîner l’impossibilité de boire ou de téter. Plus fréquents chez l’adulte, les troubles rénaux ou encore l’œdème aigu du poumon sont presque toujours fatals. En l’absence de traitement, la maladie peut être mortelle, surtout chez les personnes les plus vulnérables (enfants, femmes enceintes, vieillards, etc.). Dépistage par test rapide En cas de fièvre, un examen clinique doit être pratiqué pour rechercher d’autres symptômes du paludisme (anémie, maux de tête, gonflement de la rate, splénomégalie etc.). Si on trouve de tels symptômes, la suspicion de paludisme est renforcée. Pour obtenir la confirmation biologique du diagnostic, il existe alors un test (paracheck ou care start) fiable, simple – pas besoin de laboratoire, il suffit de prélever une goutte de sang au bout du doigt pour la poser sur une bandelette avec un réactif– et rapide – au bout de quinze minutes, la coloration de la bandelette révèle si le test est positif ou non. Utiliser le test de dépistage rapide du paludisme est important pour deux raisons. Un diagnostic précoce permet d’éviter l’évolution de la maladie vers une forme grave qui entraînera la mort dans près de 30% des cas. De plus, cela permet de ne traiter que les patients réellement atteints de paludisme, et limite l’apparition de résistance aux médicaments. Un traitement efficace existe contre le paludisme : les ACT (artemisinine-based combination therapy). En effet, la maladie a développé des résistances aux anciennes molécules, devenues inefficaces, notamment la chloroquine (également connue sous son nom commercial, la Nivaquine®), ou la sulphadoxine-pyriméthamine (ou Fansidar®). L'artémisinine est un dérivé d'une plante chinoise dont de nombreuses études ont prouvé l'efficacité. Ce produit est facile d'utilisation (par voie orale et sous forme injectable) et d'action rapide, éliminant les parasites présents dans le sang plus vite que les autres molécules disponibles. C'est donc un atout en phase épidémique, puisque cela "casse" le cycle de transmission de la maladie.
Si l'on parle de combinaisons thérapeutiques à base d'artémisinine (ACT), c'est que l'artémisinine est administrée en association avec une autre molécule encore efficace (généralement amodiaquine ou méfloquine). Cette combinaison a pour effet de prolonger et de renforcer l'effet du traitement, mais aussi de retarder l'apparition de résistances (voir avec le centre des maladies tropicales proche de votre domicile).
Fièvre jaune (typhus amaril, vomito negro, amarillose) Qu'est-ce que c'est ? La fièvre jaune est une virose qui sévit dans les zones intertropicales d'Afrique (Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Côte-d'Ivoire, Djibouti, Gabon, Ghana, Kenya, Madagascar, Mali, Niger, Nigeria, Sénégal, Serra Leone, Togo...) et en Amérique intertropicale (Bolivie, Brésil, Pérou, Colombie, Venezuela, Equateur, Panama, Surinam...) y compris en Guyane Française. L'Asie, l'Océanie, les Antilles sont épargnées bien que les conditions de transmission y soient réunies, le moustique vecteur étant abondant partout. L'homme est contaminé par un moustique infecté (Aedes en Afrique, Haemagogus en Amérique). Depuis 1936, le vaccin est disponible et la gravité de la fièvre jaune s'est estompée dans les esprits. A tel point que l'on assiste périodiquement à des relâchements de la vigilance des organisateurs de voyages. Quelques centaines de cas sont déclarés chaque année dans les zones intertropicales d'Afrique et d'Amérique du Sud. L'OMS recommande aux pays d'endémie d'inclure systématiquement le vaccin antiamaril dans le programme de vaccination des enfants. Les symptômes de la maladie L'incubation est de 1 à 6 jours. Une seule piqûre de moustique suffit pour contracter la fièvre jaune. La maladie débute brutalement par un syndrome grippal intense. Au début, le malade est dans la "phase rouge" : la face est congestionnée. Après une rémission de 24 à 48 heures, survient la deuxième phase : le foie et les reins sont atteints avec fièvre, jaunisse, nausées, diarrhée, douleurs abdominales, vomissements sanglants, urines rares, albuminurie. La mort est fréquente avant le 15ème jour. Heureusement, les formes frustes, simulant une simple grippe, sont les plus nombreuses. Le sérodiagnostic permet le diagnostic vers le 10e jour. Diagnostic différentiel Il faut distinguer la fièvre jaune des autres causes d'ictères fébriles : paludisme, leptospirose, rickettsiose, typhoïde, hépatite B fulminante, fièvres hémorragiques virales... Traitement Le traitement repose sur l'isolement du malade et les mesures symptomatiques de réanimation difficiles à mettre en oeuvre dans des pays dont l'infrastructure sanitaire est en règle déficiente. La prophylaxie comporte la lutte contre les moustiques et le remplacement des arbres par le teck australien qui diminue l'abondance des vecteurs. La mortalité est de 50 % pendant les épidémies alors qu'elle n'est que de 5 % dans les zones d'endémie. Le vaccin contre la fièvre jaune La vaccination antiamaril représente la protection la plus efficace. Selon le règlement sanitaire international, seul le vaccin contre la fièvre jaune (Amaril Pasteur) peut être exigé à l'entrée de nombreux pays. Ce vaccin qui ne peut être pratiqué que dans un centre agréé par l'O.M.S., doit figurer sur un carnet international visé par un centre agréé, où figurent la date du vaccin, le numéro du lot, l'organisme vaccinateur agréé et les coordonnées du médecin vaccinateur. Le vaccin est obligatoire dans certains pays : Amérique latine, depuis Panama au nord jusqu'au 15° de latitude Sud, à l'exception de l'est du Brésil, du versant pacifique des Andes et de petites enclaves (canal de Panama, Bogota, Manaus).La vaccination est recommandée pour tout voyage en zone d'endémie même si elle n'est pas exigée à la frontière. Certains pays, exempts de la maladie, mais qui présentent les conditions climatiques et épidémiologiques favorables à son développement (Asie du sud Est) exigent cette vaccination si les voyageurs viennent d'une zone infectée. En fait, le voyageur ne devrait même pas tenir compte des exceptions géographiques car il peut être amené à changer ses plans de voyage volontairement (invitation inattendue, facilité de voyage secondaire non prévue...) ou involontairement (escale technique imprévue, détournement, guerre, coup d'Etat...). Le vaccin (à conserver entre + 2 et +4 °C) est bien toléré. La posologie est de 0, 5 ml en injection sous cutanée ou intra-musculaire à renouveler tous les 10 ans. Les effets secondaires sont rares et cèdent aux antalgiques (céphalées, douleurs musculaires, fièvre modérée, douleur au point d'injection 10 jours après le vaccin). Les complications à type de méningo-encéphalites post-vaccinales ont été décrites essentiellement chez le nourrisson vacciné avant l'âge de 6 mois (18 cas recensé sur 100 millions de vaccinés dont 15 enfants âgés de moins de 5 mois). Le vaccin peut être associé le même jour à d'autres vaccins (rougeole, DTP...). Un délai de 21 jours reste conseillé avec le vaccin contre le choléra pour éviter une atténuation de la réponse en anticorps. La protection apparaît 10 jours après la première injection. Dans le cas d'une revaccination, l'efficacité est immédiate. Les contre-indications sont rares : maladies fébriles en cours, traitements immunosuppresseurs (chimiothérapie, corticoïdes...), radiothérapie, leucoses, lymphomes, déficits immunitaires, sida, femme enceinte et nourrisson de moins de 6 mois sauf s'il existe un risque majeur et inévitable d'exposition, allergie vraie à l'oeuf, à la néomycine ou à la polymyxine… En cas de contre-indication, le médecin doit remettre deux certificats au voyageur. Le premier est destiné au médecin local et doit expliquer en français, en anglais et si possible dans la langue du pays, la raison médicale de la contre-indication. Le deuxième est placé dans le carnet de vaccination international et indique qu'il existe une contre-indication au vaccin et en précise la durée. Les autorités sanitaires ne sont pas tenues d'accepter ces certificats et peuvent imposer des mesures d'isolement ou de surveillance durant 5 jours.
Pour le reste voir votre médecin référent J'epère que cela servira sur les nombreux posts (ceci est officiel)
LA DENGUE :
La dengue est une fièvre virale transmise à l’homme par la piqûre d’un moustique. Si la forme simple de la dengue est une maladie bénigne qui touche environ 50 millions de personnes chaque année, la forme grave de la maladie, peut être mortelle. Cette dernière concerne 1% de l’ensemble des cas dans le monde. Deux formes distinctes de la maladie Transmise à l’homme par la piqûre d’un moustique, l’Aedes (essentiellement l’Aedes aegypti ), la dengue est une maladie virale qui ne se transmet pas d’homme à homme. Diagnostic
Il existe deux formes de dengue : une forme simple et une forme grave. La forme simple est un syndrome grippal avec une fièvre élevée, de fortes céphalées et des douleurs musculaires s’accompagnant d’une éruption cutanée. Bien que très invalidante, la forme simple de la dengue est une maladie bénigne. En revanche, la forme grave de la maladie, la dengue hémorragique, peut être mortelle. Elle se manifeste par une augmentation du volume du foie (hépatomégalie), de troubles de l’humeur (irritabilité, obnubilation, léthargie) et de signes hémorragiques (micro-saignements cutanés, gingivaux, intestinaux ou cérébraux). En l’absence d’un traitement intensif, elle est responsable du décès d’un malade sur cinq. Les décès surviennent le plus souvent chez les nourrissons et les jeunes enfants. Un épisode de dengue confère une immunité permanente contre le type de virus responsable. Mais il existe quatre types de stéréotypes différents : pour être totalement immunisé contre la maladie, il faut donc avoir contracté les 4 types. Dans le cas contraire, à chaque épisode de dengue d'un nouveau type, les symptômes sont plus importants et le risque de développer une dengue hémorragique est plus élevé.Traiter les symptômes. Il n'existe ni traitement préventif - il n'existe pas de vaccin - ni traitement curatif spécifique de la dengue. La prise en charge thérapeutique consiste donc à traiter les symptômes. Dans le cas de la forme simple, il s'agit de calmer les douleurs et la fièvre. (paracetamol, en aucun cas de l'aspirine et dérivés) Pour la forme hémorragique, une hydratation importante du malade s'impose, par oral ou, si nécessaire, par des perfusions de fluides en intraveineuses.Une prise en charge rapide et intensive est efficace et permet de réduire la létalité (le nombre de décès par rapport au nombre de cas) à 1%. Prévention : Le moustique est le seul vecteur de la maladie qui ne se transmet pas d'homme à homme. Le seul moyen de se prémunir individuellement contre la prolifération des moustiques consiste à utiliser moustiquaires et répulsifs. De manière collective, la lutte contre les vecteurs inclut à la fois la destruction des gîtes larvaires (les lieux de ponte des moustiques) et la pulvérisation d'insecticide.
Le PALUDISME ou MALARIA: Le paludisme, également appelé « malaria », est la maladie parasitaire la plus répandue au monde puisqu’elle touche de 300 à 500 millions de personnes par an. Due à un organisme unicellulaire, le plasmodium, qui s’attaque au globule rouge de l’hôte, il en existe 4 formes dont une seule est mortelle : le plasmodium falciparum. On dispose aujourd’hui d’un traitement très efficace : les ACT (artemisinine-based combination therapy), alors que la maladie est devenue résistante aux anciens médicaments comme la chloroquine. Le paludisme est transmis à l’homme par un moustique, l’anophèle femelle, qui pique pour se nourrir de sang et stimuler ainsi la production de ses oeufs. La ponte se fait principalement dans des eaux stagnantes (flaques d’eau, marais, ...), - en latin, «palud» signifie «marais»- ce qui explique la recrudescence de la maladie en saison des pluies. En piquant l’homme, le moustique injecte le parasite dans le sang de la personne piquée. La parasite s’installe alors dans le foie où il se multiplie. Puis les parasites migrent dans le sang où ils tuent les globules rouges. Quand un moustique sain pique une personne infectée, il devient à son tour porteur du parasite, et le transmettra lorsqu’il piquera une personne saine.
Diagnostic : quels symptômes, quelles populations à risque ? Les symptômes du paludisme apparaissent 9 à 14 jours après la piqûre. En règle générale, le paludisme s’accompagne de fièvres importantes, frissons, douleurs articulaires, courbatures, nausées.... Il peut aussi se manifester chez l’enfant par des troubles digestifs (douleurs abdominales, diarrhées, vomissements) ou des troubles de la conscience (somnolence, délire, coma). Chez le bébé, il peut entraîner l’impossibilité de boire ou de téter. Plus fréquents chez l’adulte, les troubles rénaux ou encore l’œdème aigu du poumon sont presque toujours fatals. En l’absence de traitement, la maladie peut être mortelle, surtout chez les personnes les plus vulnérables (enfants, femmes enceintes, vieillards, etc.). Dépistage par test rapide En cas de fièvre, un examen clinique doit être pratiqué pour rechercher d’autres symptômes du paludisme (anémie, maux de tête, gonflement de la rate, splénomégalie etc.). Si on trouve de tels symptômes, la suspicion de paludisme est renforcée. Pour obtenir la confirmation biologique du diagnostic, il existe alors un test (paracheck ou care start) fiable, simple – pas besoin de laboratoire, il suffit de prélever une goutte de sang au bout du doigt pour la poser sur une bandelette avec un réactif– et rapide – au bout de quinze minutes, la coloration de la bandelette révèle si le test est positif ou non. Utiliser le test de dépistage rapide du paludisme est important pour deux raisons. Un diagnostic précoce permet d’éviter l’évolution de la maladie vers une forme grave qui entraînera la mort dans près de 30% des cas. De plus, cela permet de ne traiter que les patients réellement atteints de paludisme, et limite l’apparition de résistance aux médicaments. Un traitement efficace existe contre le paludisme : les ACT (artemisinine-based combination therapy). En effet, la maladie a développé des résistances aux anciennes molécules, devenues inefficaces, notamment la chloroquine (également connue sous son nom commercial, la Nivaquine®), ou la sulphadoxine-pyriméthamine (ou Fansidar®). L'artémisinine est un dérivé d'une plante chinoise dont de nombreuses études ont prouvé l'efficacité. Ce produit est facile d'utilisation (par voie orale et sous forme injectable) et d'action rapide, éliminant les parasites présents dans le sang plus vite que les autres molécules disponibles. C'est donc un atout en phase épidémique, puisque cela "casse" le cycle de transmission de la maladie.
Si l'on parle de combinaisons thérapeutiques à base d'artémisinine (ACT), c'est que l'artémisinine est administrée en association avec une autre molécule encore efficace (généralement amodiaquine ou méfloquine). Cette combinaison a pour effet de prolonger et de renforcer l'effet du traitement, mais aussi de retarder l'apparition de résistances (voir avec le centre des maladies tropicales proche de votre domicile).
Fièvre jaune (typhus amaril, vomito negro, amarillose) Qu'est-ce que c'est ? La fièvre jaune est une virose qui sévit dans les zones intertropicales d'Afrique (Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Côte-d'Ivoire, Djibouti, Gabon, Ghana, Kenya, Madagascar, Mali, Niger, Nigeria, Sénégal, Serra Leone, Togo...) et en Amérique intertropicale (Bolivie, Brésil, Pérou, Colombie, Venezuela, Equateur, Panama, Surinam...) y compris en Guyane Française. L'Asie, l'Océanie, les Antilles sont épargnées bien que les conditions de transmission y soient réunies, le moustique vecteur étant abondant partout. L'homme est contaminé par un moustique infecté (Aedes en Afrique, Haemagogus en Amérique). Depuis 1936, le vaccin est disponible et la gravité de la fièvre jaune s'est estompée dans les esprits. A tel point que l'on assiste périodiquement à des relâchements de la vigilance des organisateurs de voyages. Quelques centaines de cas sont déclarés chaque année dans les zones intertropicales d'Afrique et d'Amérique du Sud. L'OMS recommande aux pays d'endémie d'inclure systématiquement le vaccin antiamaril dans le programme de vaccination des enfants. Les symptômes de la maladie L'incubation est de 1 à 6 jours. Une seule piqûre de moustique suffit pour contracter la fièvre jaune. La maladie débute brutalement par un syndrome grippal intense. Au début, le malade est dans la "phase rouge" : la face est congestionnée. Après une rémission de 24 à 48 heures, survient la deuxième phase : le foie et les reins sont atteints avec fièvre, jaunisse, nausées, diarrhée, douleurs abdominales, vomissements sanglants, urines rares, albuminurie. La mort est fréquente avant le 15ème jour. Heureusement, les formes frustes, simulant une simple grippe, sont les plus nombreuses. Le sérodiagnostic permet le diagnostic vers le 10e jour. Diagnostic différentiel Il faut distinguer la fièvre jaune des autres causes d'ictères fébriles : paludisme, leptospirose, rickettsiose, typhoïde, hépatite B fulminante, fièvres hémorragiques virales... Traitement Le traitement repose sur l'isolement du malade et les mesures symptomatiques de réanimation difficiles à mettre en oeuvre dans des pays dont l'infrastructure sanitaire est en règle déficiente. La prophylaxie comporte la lutte contre les moustiques et le remplacement des arbres par le teck australien qui diminue l'abondance des vecteurs. La mortalité est de 50 % pendant les épidémies alors qu'elle n'est que de 5 % dans les zones d'endémie. Le vaccin contre la fièvre jaune La vaccination antiamaril représente la protection la plus efficace. Selon le règlement sanitaire international, seul le vaccin contre la fièvre jaune (Amaril Pasteur) peut être exigé à l'entrée de nombreux pays. Ce vaccin qui ne peut être pratiqué que dans un centre agréé par l'O.M.S., doit figurer sur un carnet international visé par un centre agréé, où figurent la date du vaccin, le numéro du lot, l'organisme vaccinateur agréé et les coordonnées du médecin vaccinateur. Le vaccin est obligatoire dans certains pays : Amérique latine, depuis Panama au nord jusqu'au 15° de latitude Sud, à l'exception de l'est du Brésil, du versant pacifique des Andes et de petites enclaves (canal de Panama, Bogota, Manaus).La vaccination est recommandée pour tout voyage en zone d'endémie même si elle n'est pas exigée à la frontière. Certains pays, exempts de la maladie, mais qui présentent les conditions climatiques et épidémiologiques favorables à son développement (Asie du sud Est) exigent cette vaccination si les voyageurs viennent d'une zone infectée. En fait, le voyageur ne devrait même pas tenir compte des exceptions géographiques car il peut être amené à changer ses plans de voyage volontairement (invitation inattendue, facilité de voyage secondaire non prévue...) ou involontairement (escale technique imprévue, détournement, guerre, coup d'Etat...). Le vaccin (à conserver entre + 2 et +4 °C) est bien toléré. La posologie est de 0, 5 ml en injection sous cutanée ou intra-musculaire à renouveler tous les 10 ans. Les effets secondaires sont rares et cèdent aux antalgiques (céphalées, douleurs musculaires, fièvre modérée, douleur au point d'injection 10 jours après le vaccin). Les complications à type de méningo-encéphalites post-vaccinales ont été décrites essentiellement chez le nourrisson vacciné avant l'âge de 6 mois (18 cas recensé sur 100 millions de vaccinés dont 15 enfants âgés de moins de 5 mois). Le vaccin peut être associé le même jour à d'autres vaccins (rougeole, DTP...). Un délai de 21 jours reste conseillé avec le vaccin contre le choléra pour éviter une atténuation de la réponse en anticorps. La protection apparaît 10 jours après la première injection. Dans le cas d'une revaccination, l'efficacité est immédiate. Les contre-indications sont rares : maladies fébriles en cours, traitements immunosuppresseurs (chimiothérapie, corticoïdes...), radiothérapie, leucoses, lymphomes, déficits immunitaires, sida, femme enceinte et nourrisson de moins de 6 mois sauf s'il existe un risque majeur et inévitable d'exposition, allergie vraie à l'oeuf, à la néomycine ou à la polymyxine… En cas de contre-indication, le médecin doit remettre deux certificats au voyageur. Le premier est destiné au médecin local et doit expliquer en français, en anglais et si possible dans la langue du pays, la raison médicale de la contre-indication. Le deuxième est placé dans le carnet de vaccination international et indique qu'il existe une contre-indication au vaccin et en précise la durée. Les autorités sanitaires ne sont pas tenues d'accepter ces certificats et peuvent imposer des mesures d'isolement ou de surveillance durant 5 jours.
Pour le reste voir votre médecin référent J'epère que cela servira sur les nombreux posts (ceci est officiel)
Voici un article du journal Argentin "La Nacion" sur les questions qu'on se pose sur la fièvre jaune.
En premier temps pour les hispanophiles l'article paru ce matin.
http://www.lanacion.com.ar/...5736102&toi=6485
Je le traduirai par après pour ceux qui savent dire Gracias y Buen dia.😉
Voici, maintenant que j'ai un peu plus de temps, ma traduction.
Pour ceux qui voyageront dans ces zônes et après avoir lu ce texte: (à la normande: p'tet bin qu'oui, p'tet bin qu'non!)
autant se faire vacciner, çà vous évitera des déboires sur votre voyage.
Le vaccin est valable DIX ans.
Augmentation des consultations pour la vaccination contre la fièvre jaune.
Il est recommandé que ceci n'est applicable que pour les personnes qui transitent par cette zône endémique.
Dois-je me faire vacciner contre la fièvre jaune si je vais en avion à la côte brésilienne? Et si je vais en voiture? Que se passe-t-il si je voyage vers Salta? Les consultations dans les centres de vaccination de Buenos-Aires sont de tout type et la confusion grandit.
Pour diminuer les interrogations et ne pas générer de fausses rumeurs, le quotidien « LA NACION « a consulté différents spécialistes, les autorités sanitaires nationales et les ambassades du Brésil, du Paraguay et de la Bolivie.
« Ce n'est pas une vaccination massive, elle doit se donner seulement aux personnes qui résident, voyagent ou transitent par les zônes à risque », explique le docteur Hugo Fernandez, directeur national de Prévention des Maladies et Risques du Ministère de la Santé de la Nation.
Dans notre pays, les zônes à risque sont: Misiones et Formosa et quelques départements des provinces de Corrientes, Chaco, Salta et Jujuy, qui sont limitrophes avec le Brésil, la Bolivie et le Paraguay.
Une des destinations qui génèrent le plus de confusions est le Brésil. Les voyageurs qui voyagent à ce pays voisin doivent seulement appliquer cette vaccination s'ils vont dans le Nord et le Centre-Ouest, vers Maranhao et Minas Gerais et quelques sites spécifiques d'autres états, d'après l'Ambassade de ce pays.
« Que se passe-t-il si je vais sur la côte Sud du Brésil? », ceci est la question qui revient très souvent dans les centres d'attention. « Ceux qui voyagent en avion ne doivent pas se faire vacciner. Pour ceux qui utilisent la voie terrestre, il y a deux situations possibles: s'ils traversent des zônes affectées (comme Santo Tomé), le vaccin est nécessaire; mais s'il ne le font pas et qu'ils traversent via Paso de los Libres, par exemple, cela n'est pas précisé », explique le docteur Tomas Orduna, coordinateur du service de médecine du voyageur de l'hôpital Muñiz.
Autre question que se pose souvent le voyageur est, si je vais au Brésil demande-t-on le certificat de vaccination. De l'Ambassade, ils ont confirmé qu'on ne l'exigait pas, mais recommandent de se vacciner si on voyage dans les zônes infectées.
Avec le Paraguay cela se passe de même, il faut se vacciner malgré que cela n'est pas obligatoire.
Pour entrer en Bolivie, il est demandé le carnet de vaccination. De toute manière, d'après le docteur Orduna, « ceci n'a pas été communiqué officiellement à notre pays ».
La vaccination est gratuite et doit être appliquée 10 jours avant de partir. Ceci est recommandé à partir d'un an jusqu'à 60 ans. Les adultes de 60 ans et les mineurs de moins d'un an pourront se vacciner s'ils présentent un ordre médical.
Le docteur Orduna, explique « qu'il est important pour les parents avec bébés entre 9 et 11 mois de consulter leur pédiâtre, et les adultes de plus de 60 ans, à leur médecin, car parfois, selon la zône, la vaccination est nécessaire »
Les bébés de moins de six mois ne doivent pas être vaccinés, ni les personnes « immunodeprimidas », les malades « del timo (miastenia gravis) », les allergiques à l'oeuf et ses dérivés et les femmes enceintes. (Note Chegringo: les termes médicaux doivent être traduit par un médecin)
Note pour le voyageur:
La fièvre jaune, qui doit son nom à la personne infectée qui peut arriver à une ressemblance hépatique qui provoque une couleur jaune de la peau, c'est un virus qui se propage à travers les moustiques qui piquent des animaux ou des humains infectés et les transmet ainsi à des sujets sains. En Argentine, le vecteur est le « Aedes aegypti ».
Le symptômes commun à cette maladie est la fièvre, qui souvent est accompagnée de douleurs musculaires.
Plusieurs centres de vaccinations. (voir Forum précédent sur ce sujet)
L'article à été écrit par Paula Markous, journaliste.
Augmentation des consultations pour la vaccination contre la fièvre jaune.
Il est recommandé que ceci n'est applicable que pour les personnes qui transitent par cette zône endémique.
Dois-je me faire vacciner contre la fièvre jaune si je vais en avion à la côte brésilienne? Et si je vais en voiture? Que se passe-t-il si je voyage vers Salta? Les consultations dans les centres de vaccination de Buenos-Aires sont de tout type et la confusion grandit.
Pour diminuer les interrogations et ne pas générer de fausses rumeurs, le quotidien « LA NACION « a consulté différents spécialistes, les autorités sanitaires nationales et les ambassades du Brésil, du Paraguay et de la Bolivie.
« Ce n'est pas une vaccination massive, elle doit se donner seulement aux personnes qui résident, voyagent ou transitent par les zônes à risque », explique le docteur Hugo Fernandez, directeur national de Prévention des Maladies et Risques du Ministère de la Santé de la Nation.
Dans notre pays, les zônes à risque sont: Misiones et Formosa et quelques départements des provinces de Corrientes, Chaco, Salta et Jujuy, qui sont limitrophes avec le Brésil, la Bolivie et le Paraguay.
Une des destinations qui génèrent le plus de confusions est le Brésil. Les voyageurs qui voyagent à ce pays voisin doivent seulement appliquer cette vaccination s'ils vont dans le Nord et le Centre-Ouest, vers Maranhao et Minas Gerais et quelques sites spécifiques d'autres états, d'après l'Ambassade de ce pays.
« Que se passe-t-il si je vais sur la côte Sud du Brésil? », ceci est la question qui revient très souvent dans les centres d'attention. « Ceux qui voyagent en avion ne doivent pas se faire vacciner. Pour ceux qui utilisent la voie terrestre, il y a deux situations possibles: s'ils traversent des zônes affectées (comme Santo Tomé), le vaccin est nécessaire; mais s'il ne le font pas et qu'ils traversent via Paso de los Libres, par exemple, cela n'est pas précisé », explique le docteur Tomas Orduna, coordinateur du service de médecine du voyageur de l'hôpital Muñiz.
Autre question que se pose souvent le voyageur est, si je vais au Brésil demande-t-on le certificat de vaccination. De l'Ambassade, ils ont confirmé qu'on ne l'exigait pas, mais recommandent de se vacciner si on voyage dans les zônes infectées.
Avec le Paraguay cela se passe de même, il faut se vacciner malgré que cela n'est pas obligatoire.
Pour entrer en Bolivie, il est demandé le carnet de vaccination. De toute manière, d'après le docteur Orduna, « ceci n'a pas été communiqué officiellement à notre pays ».
La vaccination est gratuite et doit être appliquée 10 jours avant de partir. Ceci est recommandé à partir d'un an jusqu'à 60 ans. Les adultes de 60 ans et les mineurs de moins d'un an pourront se vacciner s'ils présentent un ordre médical.
Le docteur Orduna, explique « qu'il est important pour les parents avec bébés entre 9 et 11 mois de consulter leur pédiâtre, et les adultes de plus de 60 ans, à leur médecin, car parfois, selon la zône, la vaccination est nécessaire »
Les bébés de moins de six mois ne doivent pas être vaccinés, ni les personnes « immunodeprimidas », les malades « del timo (miastenia gravis) », les allergiques à l'oeuf et ses dérivés et les femmes enceintes. (Note Chegringo: les termes médicaux doivent être traduit par un médecin)
Note pour le voyageur:
La fièvre jaune, qui doit son nom à la personne infectée qui peut arriver à une ressemblance hépatique qui provoque une couleur jaune de la peau, c'est un virus qui se propage à travers les moustiques qui piquent des animaux ou des humains infectés et les transmet ainsi à des sujets sains. En Argentine, le vecteur est le « Aedes aegypti ».
Le symptômes commun à cette maladie est la fièvre, qui souvent est accompagnée de douleurs musculaires.
Plusieurs centres de vaccinations. (voir Forum précédent sur ce sujet)
L'article à été écrit par Paula Markous, journaliste.
Bonjour
Pour les voyageurs en destination du Bresil, je vous conseille vivement de vous faire vacciner contre la fievre jaune, nous avons des dizaines de cas ici dont plusieurs ont ete fatal . Pour ceux a destination de l amazonie, pantanal, etat de bahia, pernambuco et autres, il est imperatif de vous faire vacciner avant l embarquement ..
Pour ceux a destination de Rio de Janeiro attention a la dengue, maladie tropicale provoquée par le même moustique que la fievre jaune ( aedes aegypti ) il n y a encore aucun vaccin contre cette maladie qui au debut se presente de la forme d une grippe avec forte douleur dans l ossature et fort mal de tete, grosse fievre etc etc . Ne prenez aucune aspirine sans ordre du medecin et sans etre absolument sur de ne pas etre porteur de cette maladie, car ce medicament provoque la dengue hemoragique fatale dans les 90 % des cas
bon voyage a tous
a bientot jean marc / Rio de Janeiro
Pour les voyageurs en destination du Bresil, je vous conseille vivement de vous faire vacciner contre la fievre jaune, nous avons des dizaines de cas ici dont plusieurs ont ete fatal . Pour ceux a destination de l amazonie, pantanal, etat de bahia, pernambuco et autres, il est imperatif de vous faire vacciner avant l embarquement ..
Pour ceux a destination de Rio de Janeiro attention a la dengue, maladie tropicale provoquée par le même moustique que la fievre jaune ( aedes aegypti ) il n y a encore aucun vaccin contre cette maladie qui au debut se presente de la forme d une grippe avec forte douleur dans l ossature et fort mal de tete, grosse fievre etc etc . Ne prenez aucune aspirine sans ordre du medecin et sans etre absolument sur de ne pas etre porteur de cette maladie, car ce medicament provoque la dengue hemoragique fatale dans les 90 % des cas
bon voyage a tous
a bientot jean marc / Rio de Janeiro
Bonjour,
Nous partons au Brésil au mois de juin 2009. (billets non échangeables ni remboursables) Je suis enceinte de 2 mois, et je ne peux pas être vacciner contre la fièvre jaune. Nous pensons donc voyager le long de la côte Est, qui n'a pas l'air d'être touchée, à ce que j'ai pu lire. Avez vous des conseilles? On m'a dit qu'a l'aéroport, des personnes ont été embétées car elles n'étaient pas vacciner contre la fièvre jaune. Ca a été le cas pour quelqu'nun? Enfin, on aurait aimer faire Ignacu. Est ce raisonable sans vaccin?
Merci d'avance pour vos réponse.
Nous partons au Brésil au mois de juin 2009. (billets non échangeables ni remboursables) Je suis enceinte de 2 mois, et je ne peux pas être vacciner contre la fièvre jaune. Nous pensons donc voyager le long de la côte Est, qui n'a pas l'air d'être touchée, à ce que j'ai pu lire. Avez vous des conseilles? On m'a dit qu'a l'aéroport, des personnes ont été embétées car elles n'étaient pas vacciner contre la fièvre jaune. Ca a été le cas pour quelqu'nun? Enfin, on aurait aimer faire Ignacu. Est ce raisonable sans vaccin?
Merci d'avance pour vos réponse.
Bonsoir,
Je pars dès lundi prochain au BRESIL (CURITIBA) durant 1 mois et un autre mois en ARGENTINE (BUENOS AIRES et CORDOBA).
Je ne sais pas si j'ai besoin ou pas d'acheter des sprais pour se protéger des moustiques.
Je ne pars pas en zone paludeen, ni au BRESIL, ni en ARGENTINE.
La question est celle-ci: Dois-je prévoir avoir moi des répulsifs pour la peau et habits contre les moustiques (je ne parle pas dans le cas présent du risque du paludisme)? Ou n'est-ce pas la peine, au vu que je pars en saison hivernale. Merci de votre réponse
Arnaud
La question est celle-ci: Dois-je prévoir avoir moi des répulsifs pour la peau et habits contre les moustiques (je ne parle pas dans le cas présent du risque du paludisme)? Ou n'est-ce pas la peine, au vu que je pars en saison hivernale. Merci de votre réponse
Arnaud
Je dois partir 15 jours en janvier au Brésil en allant au nord et au sud : Rio, Paraty, Manaus (avec une journée sur le fleuve en forêt amazonienne), Brasilia, Salvador, Iguaçu.
Pour un tel voyage, quel vaccin faut-il faire absolument ?
Et quel anti-répulsif est le meilleur contre les moustiques dans ce pays à cette époque de l'année ?
Merci beaucoup de vos réponses.
Bonjour,
Est-ce que vous croyez nécessaire de prendre des pilules contre la malaria si je vais visiter le nord-est et le nord-ouest de l'Argentine ? Je sais qu'il y a des risques dans la région du parc Iguazu, Corrientes, mais aussi au nord-ouest (Jujuy, Salta, Purmamarca, etc.). Ce sont des endroits que je vais visiter, peut être une dizaine de jour en tout.
Merci ! ... Et si vous avez des commentaires en même temps sur ces régions, n'hésitez pas à m'en faire part !
Est-ce que vous croyez nécessaire de prendre des pilules contre la malaria si je vais visiter le nord-est et le nord-ouest de l'Argentine ? Je sais qu'il y a des risques dans la région du parc Iguazu, Corrientes, mais aussi au nord-ouest (Jujuy, Salta, Purmamarca, etc.). Ce sont des endroits que je vais visiter, peut être une dizaine de jour en tout.
Merci ! ... Et si vous avez des commentaires en même temps sur ces régions, n'hésitez pas à m'en faire part !
Salut à vous amis voyageur,
Je suis en Amerique du sud depuis 6 mois et je projette de faire un petit tour au brésil en mai ou juin, le pb est que je suis deja aller en Bolivie et au Perou, et que je n'ai pas de vaccins à jour et encore moins les vaccin fievre Jaune ou autre ...
Ma question est simple est ce que les douanier sont regardant, sachant que je vais rentrer vers Foz Iguazu, et rester dans la partie litorale.
Merci pour vos infos.
Que cette journée vous soi douce
Suerte
Ad
nous partons le 19 septembre prochain au brésil, plus précisément à salvador de bahia.
Notre médecin généraliste nous a conseillé d'une part d'être à jour dans nos vaccins (hepatite etc..;) mais aussi de prendre du malorone contre le paludisme.
Ce qui est étonnant, c'est que lorsque nous sommes allés à l'institut pasteur afin de faire notre vaccin contre la fièvre jaune, le spécialiste de la bas, nous a affirmé qu'il n'était pas nécessaire de prendre un traitement antipaludisme !!!!!
Cela nous a mis le doute, on aimerais bien faire confiance à un spécialiste des maladies tropicales, mais notre médecin généraliste est aussi un très bon médecin, qui croire dans ce cas là ?!!!!
Pouvez vous nous renseigner à ce sujet là ????
Merci beaucoup 😉
Notre médecin généraliste nous a conseillé d'une part d'être à jour dans nos vaccins (hepatite etc..;) mais aussi de prendre du malorone contre le paludisme.
Ce qui est étonnant, c'est que lorsque nous sommes allés à l'institut pasteur afin de faire notre vaccin contre la fièvre jaune, le spécialiste de la bas, nous a affirmé qu'il n'était pas nécessaire de prendre un traitement antipaludisme !!!!!
Cela nous a mis le doute, on aimerais bien faire confiance à un spécialiste des maladies tropicales, mais notre médecin généraliste est aussi un très bon médecin, qui croire dans ce cas là ?!!!!
Pouvez vous nous renseigner à ce sujet là ????
Merci beaucoup 😉
Bonjour,
Je vais me rendre au Brésil 6 mois à partir de septembre, et je compte aller faire un tour en Amazonie. Mon médecin m'a dit de prendre un traitement anti-palu le temps que je serais la-bas et un mois après mon retour. Est ce que qq pourrait me renseigner, s'il n'y a pas moyen de prendre autre chose, et s'il faut absolument prendre le traitement pdt tt ce tps, parce que ca revient quand meme cher.
Merci d'avance Claire
Je vais me rendre au Brésil 6 mois à partir de septembre, et je compte aller faire un tour en Amazonie. Mon médecin m'a dit de prendre un traitement anti-palu le temps que je serais la-bas et un mois après mon retour. Est ce que qq pourrait me renseigner, s'il n'y a pas moyen de prendre autre chose, et s'il faut absolument prendre le traitement pdt tt ce tps, parce que ca revient quand meme cher.
Merci d'avance Claire
Vous allez me prendre pour une dingue mais voila j'ai un peu peur de cette maladie qu'est la grippe porcine. Oh je n'ai pas peur de l'attraper mais surtout peur que notre voyage au Bresil qui aura lieu en départ de RCG le 7 mai (dans pas longtemps) soit annulé.
Je sais que le Mexique et le Bresil sont éloignés l'un de l'autre mais j'angoisse et je crains que notre voyage soit annulé par AIR France ou l'agence.
Qu'est ce que pensez?
Rassurez-vous s'il vous plait je me fais une telle joie de partir là bas.
Qui peut me donner son avis ?
Il parait que seules les moustiques femelles fécondées piquent et qu'une fois fécondées elles évitent les moustiques males.
Un appareil est parait-il en vente dans le commerce qui imite les signaux que font les moustiques males. Donc, si on lr porte sur soi cet appareil permet d'éviter d'être piqué.
Est-ce vrai ? Quelqu'un a-il-essayé.
A vous lire.
Est-ce vrai ? Quelqu'un a-il-essayé.
A vous lire.
Bonjour,
je pars le 19 aout bosser 2 semaines à Sa Paulo et une semaine de vacances seul à Rio
A force de lire des choses je commence à avoir peur de me faire agresser et surtout pour ma santée avec les moustiques! Mes collègues brésiliens me disent qu'en été (aout) il n'y a pas de moustiques! est ce vrai? Devrais je toujours etre en manche longue tee shirt? J'ai des contrindications pour les vaccins. je prends un gros risque si je pars non vacciné contre la fievre jaune? On peut se baigner ou non?
Merci d'avance! Le soir copacabana est vraiment dangereux si je veux juste me rendre dans un resto? Je fais aussi deux nuits à Lappa et là jai compris que je devais être soft
je pars le 19 aout bosser 2 semaines à Sa Paulo et une semaine de vacances seul à Rio
A force de lire des choses je commence à avoir peur de me faire agresser et surtout pour ma santée avec les moustiques! Mes collègues brésiliens me disent qu'en été (aout) il n'y a pas de moustiques! est ce vrai? Devrais je toujours etre en manche longue tee shirt? J'ai des contrindications pour les vaccins. je prends un gros risque si je pars non vacciné contre la fievre jaune? On peut se baigner ou non?
Merci d'avance! Le soir copacabana est vraiment dangereux si je veux juste me rendre dans un resto? Je fais aussi deux nuits à Lappa et là jai compris que je devais être soft
Bonjour,
nous partons dans le nordeste de brésil entre sao luis et Fortaleza en dans une semaine. j'aimerais connaitre le meilleur antimoustique adulte et enfant pour cette zone selon vos expériences. nous allons acheter du 5/5 et mousti cologne pour les enfants.
de plus la zone n'est apparemment pas concernée par le paludisme mais j'ai lu un message sur ce site parlant de quelques problèmes dans le delta de parnaiba?? est ce bien vrai?? je ne comptais vraiment pas utiliser de la malarone pour ce voyage...
enfin on recommande en plus des autres vaccins l'hépatite B et ROR au centre de vaccination mais cela m'embête vraiment de vacciner mon fils pour 3 semaines de voyage surtout sur ces vacins là quand on connait les possibles effets secondaires. est ce vraiment indispensable?
merci de me répondre au plus vite si vous pouvez!!
TRUNS
nous partons dans le nordeste de brésil entre sao luis et Fortaleza en dans une semaine. j'aimerais connaitre le meilleur antimoustique adulte et enfant pour cette zone selon vos expériences. nous allons acheter du 5/5 et mousti cologne pour les enfants.
de plus la zone n'est apparemment pas concernée par le paludisme mais j'ai lu un message sur ce site parlant de quelques problèmes dans le delta de parnaiba?? est ce bien vrai?? je ne comptais vraiment pas utiliser de la malarone pour ce voyage...
enfin on recommande en plus des autres vaccins l'hépatite B et ROR au centre de vaccination mais cela m'embête vraiment de vacciner mon fils pour 3 semaines de voyage surtout sur ces vacins là quand on connait les possibles effets secondaires. est ce vraiment indispensable?
merci de me répondre au plus vite si vous pouvez!!
TRUNS
bonsoir, je voulais savoir si qqun connaitrait le nom d'un répulsif efficace à se procurer sur place(brésil) merci à vous
Bonsoir,
Nous sommes 3 amies et voulont partir en Argentine et au chili pour 1mois 1/2 en avril/mai. Une de mes amies est hésitante quant au risque de tomber malade (fièvre jaune, maladie liée aux moustiques etc..) et à la barrière de la langue (une seule de nous parle espagnol). Y a-t-il un réel risque??
Merci pour vos réponses!!!!!
Nous sommes 3 amies et voulont partir en Argentine et au chili pour 1mois 1/2 en avril/mai. Une de mes amies est hésitante quant au risque de tomber malade (fièvre jaune, maladie liée aux moustiques etc..) et à la barrière de la langue (une seule de nous parle espagnol). Y a-t-il un réel risque??
Merci pour vos réponses!!!!!
je rentre du bresil.
j'ai finalement décidé de prendre du Lariam, pour les quatre jours que je devais passer en Amazonie.
Je n'ai eu aucun effet secondaire.
Notre hotel de jungle était situé sur le rio negro (eaux noires), endroit ou la prolifération des moustiques ést moins grande.
Certaines personnes du groupe n'ont pas pris de médicament, et se sont contentées d'une protection "physique" (pantalon, manches longues...)
Malgre tout ce que j'ai pu lire sur le Lariam et ses conséquences, je ne regrette pas mon choix. Je suis partie l'esprit tranquille.










