Bonjour à tous
Nous arrivons à Bangkok le 12 juillet, mon ami, mon fils de 7 ans et moi. Nous partirons dès le lendemain pour le cambodge que nous allons découvrir pour la 1ère fois. J'ai déjà beaucoup navigué sur le forum et consulté le lonely planet et donc ai déjà une idée que ce que nous aimerions visiter : (dans le désordre) Angkor, Battambang, kompong Chnang et peut-être une île (mais la mousson m'inquiète un peu, on envisagerait alors de retourner en Thailande sur Koh Tao), quant à Phnom Penh, je ne sais pas encore. Bon voilà, désolée, mais comme vous le voyez c'est encore fouilli dans mon esprit... Enfin, voilà une de mes interrogations : après une trentaine d'heures de voyage de France + trajet pour rejoindre BKK à la frontière Cambodgienne, nous aimerions nous poser quelque part au Cambodge (proche de la frontière) pour nous reposer un peu (1 ou 2 jours )et entamer notre périple ensuite dans ce beau pays, frais et dispos. Mais je n'arrive pas à trouver ce petit endroit calme, et charmant (pas forcément en bord de mer). Il faudrait ensuite que de cet endroit nous puissions rejoindre facilement une des étapes prévues. Comme vous le voyez, je n'ai pas prévu encore le sens de notre voyage et nous sommes prêts à entrer au Cambodge par Poipet ou par Hat Lek. Mais pourvu que nos premiers jours au Cambodge ne soient pas fatigants (c'est surtout pour notre fils, on ne va pas le dégouter dès le début)! Merci à ceux qui pourront éclairer ma lanterne.😉 Ps : précision d'importance, nous avons 22 jours pour visiter le Cambodge et farniente sur Plage (en Thaïlande?), nous aimons particulièrement les endroits authentiques, proches de la population, voyager en bus, bateau... et avons un petit budget : 60 € par jour pour 3!
Ns souhaitons partir mon ami et moi avec notre bébé, qui aura 1 an et demi au mois de janv/février, au Cambodge ainsi qu'au Laos.Comme toute maman, je ne souhaite prendre aucun risque pour mon bébé, je suis donc à la recherche du maximum d'infos que je pourrais trouver🙂, concernant les endroits (peut-etre) à éviter, assurance rapatriement (Bangkok?)à prendre ou pas.Nous ne sommes pas des Grands routards mais nous avons l'habitude de prendre des hotels plutot bas de gamme( budget limité), mais avec un bébé nous voyagerons, c'est sur, différemment .J'avais dans l'idée de louer (pourquoi pas) une maison, est-ce faisable facilement, pour pas trop cher ?
Une pédiatre me conseillait (les gros yeux que l'on a😠 lorsque l'on dit que l'on va voyager en Asie avec son bébé)d'utiliser pour lui, uniquement des petits pots, je trouve l'idée très bonne mais sont-ils faciles à trouver? Je ferais des réserves de quelques jours et ainsi de suite.Voilà, pleins pleins de questions que je me pose, merci d'avance pour les réponses😉
Bon voyage🙂
Bonjour,
Je pars pour le Cambodge dans quelques jours, j'arrive à Siem Reap, et je reste 4 jours 1/2 pour visiter les temples d'Angkor. Je voyage en mode solo, et je souhaite donc éviter les hordes de touristes afin de faire de belles photos et une belle visite sur le site. Auriez-vous donc des conseils pour éviter les bus bondés de touristes? J'ai plus ou moins ma petite idée, à savoir faire la visite en sens inverse, commencer la visite à 5h du mat... L'exploit serait de faire une photo d'Angkor Vat au lever du soleil sans personne (mais je rêve...) Par avance merci.
Je pars pour le Cambodge dans quelques jours, j'arrive à Siem Reap, et je reste 4 jours 1/2 pour visiter les temples d'Angkor. Je voyage en mode solo, et je souhaite donc éviter les hordes de touristes afin de faire de belles photos et une belle visite sur le site. Auriez-vous donc des conseils pour éviter les bus bondés de touristes? J'ai plus ou moins ma petite idée, à savoir faire la visite en sens inverse, commencer la visite à 5h du mat... L'exploit serait de faire une photo d'Angkor Vat au lever du soleil sans personne (mais je rêve...) Par avance merci.
Pour m’être largement aidée des témoignages que j’ai pu lire, je vous livre ma contribution de retour de voyage. Quels voyageurs sommes nous ? La cinquantaine, nous sommes trop indépendants pour les voyages organisés avec prise en charge collective et n’avons plus du tout le gout les voyages sac à dos.
Nous apprécions un confort de bon aloi et voyageons avec notre fille de 19 ans.
Pour ce séjour de 2 semaines nous avons choisi de confier toute l’organisation logistique à une agence réceptive francophone, sur la base d’un parcours et d’un choix hôtelier définis par nous après lecture de guides et échanges avec des voyageurs.
- JOUR 1 – dimanche
Arrivés à Phnom Penh de bon matin, nous commençons nos visites par la Pagode Vat Phnom juchée sur la seule colline de la ville, puis déjeuner au bord du fleuve Tonlé dans ce qui ressemble à une guinguette locale, suivi de la visite du musée national, du Palais Royal et la pagode d’argent. Enfin vers 17H30, nous avons fait comme tous les touristes, on a pris un bateau pour voir le coucher de soleil au confluent du Tonlé et du Mékong.
- JOUR 2 – lundi
Nous avons commencé par une escapade sur l’ile de la soie (Koh Dach). Des petites constructions traditionnelles sur pilotis s’égrènent le long de l’unique route où le fil de soie, livré en fuseaux, est (un peu) tissé par les familles sous chaque maison. La découverte de cette ile à production maraichère nous a pris à tout casser 1H30.
Nous avons poursuivi par la visite du marché central (Phsar Thmey) construit en 1930. On y trouve un peu de tout, notamment des tas d’insectes à manger, séchés, frits ou cuits à la vapeur. C’est mou sous la dent avec un gout de crevettes. Les yeux fermés, ça peut convaincre.
Puis nous avons fait un tour au marché russe. On peut acheter vraiment de tout, même l’inattendu, des sacs en croco et des vêtements à prix discount et beaucoup d’artisanat à marchander ferme.
Et on a terminé par le musée du génocide.
JOUR 3 – mardi
Après 1H30 de route, arrêt à Skun village célèbre pour ses araignées mygales frites et autres préparations culinaires locales à base d’insectes. Autant le dire, la patte d’araignée frite n’est pas excellente.
Poursuite du périple pour Kompong Cham où nous prenons un bateau pour remonter le Mékong pendant 1 heure environ, jusqu’au temple deWat Hanchey. Le paysage fait penser au Nil, fleuve nourricier aux berges sablonneuses qui rythme la vie des paysans. A 63 mètres au-dessus du fleuve, la vue est magnifique. Il ne reste du temple qu’un petit vestige écroulé dans l’enceinte d’une pagode moderne, monstruosité aux couleurs criardes avec de gigantesques fruits en béton éparpillés dans le jardin du monastère bouddhique.
Re-bateau dans le sens du courant pendant 45 minutes ça va plus vite, puis 25 km sur la route des terres rouges en direction de Chup, sesplantations d’hévéas et ses usines de traitement du latex. Arrivés là, on a pas eu de chance, car la récolte de latex s’arrête quelques jours par mois pour laisser les arbres se refaire une santé, et c’est pile maintenant.
Poursuite du périple par la visite des 2 collines de l’homme (Phnom Pros) et celle de la femme (Phnom Srei). De retour à Kompomg Cham, location de vélos pour emprunter un incroyable pont en bambou 800 mètres de long qui relie, durant la saison sèche, la ville à la petite île tranquille de KohPaen. C’est un endroit calme, avec des plages de sable, au beau milieu le Mékong.
Retour en ville pour rendre les vélos et boire une coco fraiche avant de poursuivre vers Kompong Thom à 2 heures de route.
- JOUR 4 – mercredi
Découverte du Sambor Prei Kuk, . On sort de la route principale pour prendre un chemin sablonneux. Peu de visiteurs, l'atmosphère est très tranquille. Il s'agit de 100 temples préangkoriens disséminés dans la foret. Ce site a dû être une splendeur mais le temps à mis à mal ces constructions dont il reste quelques vestiges en ruines réchappés des bombardements américains survenus en 1970.
En fin de matinée, dans le village Kompong Kdei, visite du pont Spean Praptos construit en gré au 12ème siècle. C’est le plus long pont à voûtes en encorbellement du monde.
Nous poursuivons notre route vers Siem Reap ; Sur la route on s’arrête déguster le krolann, gâteau de riz gluant aux haricots rouges cuit au lait de coco à l'étouffée dans une tige de bambou sur du feu de bois. C'est délicieux.
Avant d’arriver à Siem Reap : visite en bateau de Kompong Phluk, village bâti sur des perches de 7 m à 8 m environ pour se situer au-dessus du niveau haut des eaux du lac Tonlé en saison humide.
Dernier acte de la journée avant le plongeon dans la piscine de l’hôtel, récupération du pass de visite pour les jours suivants, en 15 minutes c’est plié, l’organisation est bien rodée.
- JOUR 5 – jeudi
Visite des temples du groupe Roulos : Prah Ko, Bakong, Lolei, les temples Pré Rup, Mébon Oriental, Neak Pean Preah Khan + allée des géants. On a renoncé au vélo, entre la chaleur, la poussière, et les distances, on est vite redescendus sur terre !
- JOUR 6 – vendredi
Visite des temples Prasat Kravan, Bantey Kdey, Benteay Srei, Angkor Wat. Sur la route de Benteay Srei, les petites marchandes de sucre de palme s’alignent en échoppes fumantes : la sève est chauffée pour extraire l’eau et recueillir le sucre. La pâte est ensuite moulée dans des petits cercles en bambou, puis séchée au soleil. C’est délicieux, un peu mou, fondant, un rêve de gourmand.
- JOUR 7 – samedi
Angkor Tom : Bayon, terrasse du roi lépreux, terrasse des éléphants, Ta Prohm, Ta kéo et Ta Nei petit temple ignoré des touristes, très paisible. On aurait pu faire plus de visites, mais on a été contraints par l’horaire de l’hélicoptère. On s’est fait cet énorme plaisir du survol des temples. C’est pas très impressionnant d’autant que le survol d’Angkor Vat est interdit, mais cela permet de prendre la mesure de certains sites. Magique quand même.
- JOUR 8 – dimanche:
De décembre à mai, les eaux sont très basses, il n'est pas possible de rallier Siem Reap et Battambang en bateau collectif rapide car la rivière Sangker est quasiment à sec. Notre agence nous a donc prévu un transfert en petit bateau privé en longeant Prek Toal, le sanctuaire des oiseaux. L'eau est tellement basse que les pécheurs sont debout au milieu du Tonlé Sap pour lancer leurs filets. La bifurcation sur la rivière marque le début des "champs" de jacinthes d'eau. Elles couvrent la rivière, parfois complètement et le bateau se fraye un chemin au milieu des feuilles, qui s'écartent un peu et reprennent immédiatement leur place le bateau passé. C’est très beau mais ralentit considérablement la progression du bateau car les jacinthes s’enroulent dans l’hélice.
Les tiges des jacinthes sont séchées au soleil sur les toits des maisons, puis tressées en vanneries diverses. 40 femmes se sont regroupées en coopérative. Un bateau atelier sert de boutique, c’est très sympa, aucune pression pour acheter quoi que ce soit…
Petit à petit, les bords de la rivière se resserrent, les virages se succèdent et le niveau de l'eau très bas montre ses limites : il ne permet pas de rejoindre Battambag en bateau, il faut débarquer bien avant et poursuivre le périple en 4x4 sur des pistes défoncées à travers champs pendant à peu près 2 heures en longeant peu ou prou les berges. Ce fut la partie pénible de l'équipée. La chaleur, quoiqu’importante, a été très supportable. Il y a de l'air sur le bateau, il avait un petit toit pour un peu d'ombre et une glacière remplie d’eau en bouteilles.
Le trajet en bateau a duré un peu plus de 5 heures. Nous sommes arrêtés pour voir la pagode Wat Chleu Khmao dite la pagode au bois noir. On peut visiter l’intérieur, il ne reste rien et le plancher est par endroit écroulé. Par un petit escalier on peut monter à l’étage, la vue est dégagée.
JOUR 9 – Lundi:
Battambang est en apparence une grosse ville avec des restes d’architecture coloniale au bord de la rivière et un marché jaune vif style art déco. L’architecture coloniale peut sembler décevante car la notion de protection du patrimoine est totalement absente du pays. Néanmoins j’avais préparé notre séjour grâce à un site qui permet d’organiser un trajet de visite architecturale. On s’est pris un tuk tuk et on a suivi le trajet, c’était intéressant, bien sympa et pas fatiguant !
Ensuite, expédition dans le village de VAT KOR, à 2km de Battambang pour la visite de la maison Khor Sang, construite en 1906. Le propriétaire actuel est le petit-fils du constructeur, parle le français et montre quelques photos souvenirs. La visite de la maison est à la fois instructive et émouvante.
Puis nous avons été visiter une fabrique le prahoc, cet élément incontournable de la gastronomie khmer, car on en trouve dans tous les plats ou presque. A vue de nez, ça sent le poisson pourri et à la vue d’œil…pas mieux ! Le prahoc, c’est du poisson fermenté, et comme le fromage qui pue chez nous, faut se boucher le nez pour en manger…
Pour se remettre de nez en ordre, direction Pheam Ek pour voir un atelier de galettes de riz, activité d’appoint pour les femmes d’une maison.
Nous poursuivons par un atelier de bâtons d’encens. Les fagots sont mis à sécher en gros bouquets jaunes au soleil dans la cour de l’atelier, c’est super beau. On sort de l’atelier couverts d’une poussière jaune, on tousse un peu…
Nous poursuivons notre périple à Phom Sampeau, un ensemble de temples au sommet d'un affleurement calcaire. La route passe en contrebas d’une immense tête de Bouddha sculptée à même la montagne.On accède aux temples par un escalier escarpé, arrivés au sommet, attention aux singes qui se nourrissent des bananes vendues par des petits marchands. Cette montagne, remplie de grottes, servait de charnier où les khmers rouge jetaient les cadavres des prisonniers après les avoir torturés. Un mausolée conserve les crânes des victimes.
Fin de la journée, on aura bien mérité une petite baignade dans la piscine de l’hôtel.
JOUR 10 – Mardi:
Visite de la pagode de Vat Damrei Sâconstruite en 1904 et qui a survécu aux Khmers Rouges. A l’extérieur des sculptures représentent des scènes très réalistes dont une avec des vautours en train de dépecer un mort de couleur verte.
Puis visite du musée de Battambang. La présentation des pièces est un peu désordonnée, ça sent la poussière. Il y a de belles pièces malheureusement peu mises en valeur, des linteaux sculptés, des têtes et stèles de Bouddha.
Poursuite de la matinée en direction du Prasat Banonoù se trouve un joli temple juché au sommet d’une colline. Il faut prendre son courage à deux mains, car c’est une ascension de 358 marches qui nous attend. En haut, la vue sur le paysage rural de la province de Battambang contribue au charme indéniable des lieux
Retour à Battambang pour l’attraction touristique locale, le bambou train, des petites plateformes en bambou posées sur 2 essieux propulsées par un moteur de tondeuse à gazon. Aucun entretien de la voie ferrée depuis sa création …Les rails ne sont plus parallèles et d’ailleurs ils ne sont plus alignés non plus. Il faut environ 15 minutes pour parcourir 7 km. La règle c’est que si un équipage arrive en face, c’est celui avec le moins de personnes dessus qui démonte. A la gare d’arrivée, quelques petits commerces attendent le chaland. En gros, votre mécanicien ne repartira pas tant que vous n’aurez pas consommé un petit quelque chose.
Mais on peut aussi visiter une briqueterie et c’est assez intéressant. Les briques sont moulées et cuites dans des gros fours à bois contenant 60 000 briquettes, ce qui permet la construction de 4 maisons.
- JOUR 11 – mercredi
Retour à Siem Reap en voiture, pour 170 km de route soit 4 heures de trajet pour prendre l’avion vers Sihanoukville. Arrivée en début d’après midi pour 3 jours au bord de la plage.
- JOUR 14 – samedi
14H départ vers l’aéroport de Phnom Penh, 3H50 de route pour 220 km avec un trafic épouvantable. Au km 184, la route de Sihanoukville à Phnom Penh passe devant la maison où Marguerite Duras a vécu entre 1924 et 1935, lorsque sa mère achète une concession, sujet du livre barrage contre le pacifique. Il reste une stèle.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage
A retenir : - Le trajet Siem Reap- Battambang en bateau, vraiment agréable
- L’organisation logistique de l’agence qui a permis de voir beaucoup de choses sans perte de temps dans d’excellentes conditions.
Ce que nous regrettons : - Le temps passé à Phnom Penh, trop long pour un séjour de 2 semaines, et le manque d’inventivité des visites faites. J’aurais dû plus fouiller un parcours à faire en tuk tuk pour découvrir ce qu’il reste d’architecture intéressante. On aurait pu facilement gagner une journée et la redonner à Siem Reap, Angkor mérite plus que 3 jours quoiqu’en disent les agences prêtes à tout et à n’importe quelle approximation pour vendre.
Ce qui peut se discuter: - Remonter le Mékong en bateau jusqu’à Vat Hanchey, C’est tout de même beaucoup de temps pour une visite d’un intérêt somme toute mesuré dans un périple de 15 jours, donc relativement court.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL.
Je vous adresserai en retour le fichier format pdf qui fait 48 pages.
Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
Pour ce séjour de 2 semaines nous avons choisi de confier toute l’organisation logistique à une agence réceptive francophone, sur la base d’un parcours et d’un choix hôtelier définis par nous après lecture de guides et échanges avec des voyageurs.
- JOUR 1 – dimanche
Arrivés à Phnom Penh de bon matin, nous commençons nos visites par la Pagode Vat Phnom juchée sur la seule colline de la ville, puis déjeuner au bord du fleuve Tonlé dans ce qui ressemble à une guinguette locale, suivi de la visite du musée national, du Palais Royal et la pagode d’argent. Enfin vers 17H30, nous avons fait comme tous les touristes, on a pris un bateau pour voir le coucher de soleil au confluent du Tonlé et du Mékong.
- JOUR 2 – lundi
Nous avons commencé par une escapade sur l’ile de la soie (Koh Dach). Des petites constructions traditionnelles sur pilotis s’égrènent le long de l’unique route où le fil de soie, livré en fuseaux, est (un peu) tissé par les familles sous chaque maison. La découverte de cette ile à production maraichère nous a pris à tout casser 1H30.
Nous avons poursuivi par la visite du marché central (Phsar Thmey) construit en 1930. On y trouve un peu de tout, notamment des tas d’insectes à manger, séchés, frits ou cuits à la vapeur. C’est mou sous la dent avec un gout de crevettes. Les yeux fermés, ça peut convaincre.
Puis nous avons fait un tour au marché russe. On peut acheter vraiment de tout, même l’inattendu, des sacs en croco et des vêtements à prix discount et beaucoup d’artisanat à marchander ferme.
Et on a terminé par le musée du génocide.
JOUR 3 – mardi
Après 1H30 de route, arrêt à Skun village célèbre pour ses araignées mygales frites et autres préparations culinaires locales à base d’insectes. Autant le dire, la patte d’araignée frite n’est pas excellente.
Poursuite du périple pour Kompong Cham où nous prenons un bateau pour remonter le Mékong pendant 1 heure environ, jusqu’au temple deWat Hanchey. Le paysage fait penser au Nil, fleuve nourricier aux berges sablonneuses qui rythme la vie des paysans. A 63 mètres au-dessus du fleuve, la vue est magnifique. Il ne reste du temple qu’un petit vestige écroulé dans l’enceinte d’une pagode moderne, monstruosité aux couleurs criardes avec de gigantesques fruits en béton éparpillés dans le jardin du monastère bouddhique.
Re-bateau dans le sens du courant pendant 45 minutes ça va plus vite, puis 25 km sur la route des terres rouges en direction de Chup, sesplantations d’hévéas et ses usines de traitement du latex. Arrivés là, on a pas eu de chance, car la récolte de latex s’arrête quelques jours par mois pour laisser les arbres se refaire une santé, et c’est pile maintenant.
Poursuite du périple par la visite des 2 collines de l’homme (Phnom Pros) et celle de la femme (Phnom Srei). De retour à Kompomg Cham, location de vélos pour emprunter un incroyable pont en bambou 800 mètres de long qui relie, durant la saison sèche, la ville à la petite île tranquille de KohPaen. C’est un endroit calme, avec des plages de sable, au beau milieu le Mékong.
Retour en ville pour rendre les vélos et boire une coco fraiche avant de poursuivre vers Kompong Thom à 2 heures de route.
- JOUR 4 – mercredi
Découverte du Sambor Prei Kuk, . On sort de la route principale pour prendre un chemin sablonneux. Peu de visiteurs, l'atmosphère est très tranquille. Il s'agit de 100 temples préangkoriens disséminés dans la foret. Ce site a dû être une splendeur mais le temps à mis à mal ces constructions dont il reste quelques vestiges en ruines réchappés des bombardements américains survenus en 1970.
En fin de matinée, dans le village Kompong Kdei, visite du pont Spean Praptos construit en gré au 12ème siècle. C’est le plus long pont à voûtes en encorbellement du monde.
Nous poursuivons notre route vers Siem Reap ; Sur la route on s’arrête déguster le krolann, gâteau de riz gluant aux haricots rouges cuit au lait de coco à l'étouffée dans une tige de bambou sur du feu de bois. C'est délicieux.
Avant d’arriver à Siem Reap : visite en bateau de Kompong Phluk, village bâti sur des perches de 7 m à 8 m environ pour se situer au-dessus du niveau haut des eaux du lac Tonlé en saison humide.
Dernier acte de la journée avant le plongeon dans la piscine de l’hôtel, récupération du pass de visite pour les jours suivants, en 15 minutes c’est plié, l’organisation est bien rodée.
- JOUR 5 – jeudi
Visite des temples du groupe Roulos : Prah Ko, Bakong, Lolei, les temples Pré Rup, Mébon Oriental, Neak Pean Preah Khan + allée des géants. On a renoncé au vélo, entre la chaleur, la poussière, et les distances, on est vite redescendus sur terre !
- JOUR 6 – vendredi
Visite des temples Prasat Kravan, Bantey Kdey, Benteay Srei, Angkor Wat. Sur la route de Benteay Srei, les petites marchandes de sucre de palme s’alignent en échoppes fumantes : la sève est chauffée pour extraire l’eau et recueillir le sucre. La pâte est ensuite moulée dans des petits cercles en bambou, puis séchée au soleil. C’est délicieux, un peu mou, fondant, un rêve de gourmand.
- JOUR 7 – samedi
Angkor Tom : Bayon, terrasse du roi lépreux, terrasse des éléphants, Ta Prohm, Ta kéo et Ta Nei petit temple ignoré des touristes, très paisible. On aurait pu faire plus de visites, mais on a été contraints par l’horaire de l’hélicoptère. On s’est fait cet énorme plaisir du survol des temples. C’est pas très impressionnant d’autant que le survol d’Angkor Vat est interdit, mais cela permet de prendre la mesure de certains sites. Magique quand même.
- JOUR 8 – dimanche:
De décembre à mai, les eaux sont très basses, il n'est pas possible de rallier Siem Reap et Battambang en bateau collectif rapide car la rivière Sangker est quasiment à sec. Notre agence nous a donc prévu un transfert en petit bateau privé en longeant Prek Toal, le sanctuaire des oiseaux. L'eau est tellement basse que les pécheurs sont debout au milieu du Tonlé Sap pour lancer leurs filets. La bifurcation sur la rivière marque le début des "champs" de jacinthes d'eau. Elles couvrent la rivière, parfois complètement et le bateau se fraye un chemin au milieu des feuilles, qui s'écartent un peu et reprennent immédiatement leur place le bateau passé. C’est très beau mais ralentit considérablement la progression du bateau car les jacinthes s’enroulent dans l’hélice.
Les tiges des jacinthes sont séchées au soleil sur les toits des maisons, puis tressées en vanneries diverses. 40 femmes se sont regroupées en coopérative. Un bateau atelier sert de boutique, c’est très sympa, aucune pression pour acheter quoi que ce soit…
Petit à petit, les bords de la rivière se resserrent, les virages se succèdent et le niveau de l'eau très bas montre ses limites : il ne permet pas de rejoindre Battambag en bateau, il faut débarquer bien avant et poursuivre le périple en 4x4 sur des pistes défoncées à travers champs pendant à peu près 2 heures en longeant peu ou prou les berges. Ce fut la partie pénible de l'équipée. La chaleur, quoiqu’importante, a été très supportable. Il y a de l'air sur le bateau, il avait un petit toit pour un peu d'ombre et une glacière remplie d’eau en bouteilles.
Le trajet en bateau a duré un peu plus de 5 heures. Nous sommes arrêtés pour voir la pagode Wat Chleu Khmao dite la pagode au bois noir. On peut visiter l’intérieur, il ne reste rien et le plancher est par endroit écroulé. Par un petit escalier on peut monter à l’étage, la vue est dégagée.
JOUR 9 – Lundi:
Battambang est en apparence une grosse ville avec des restes d’architecture coloniale au bord de la rivière et un marché jaune vif style art déco. L’architecture coloniale peut sembler décevante car la notion de protection du patrimoine est totalement absente du pays. Néanmoins j’avais préparé notre séjour grâce à un site qui permet d’organiser un trajet de visite architecturale. On s’est pris un tuk tuk et on a suivi le trajet, c’était intéressant, bien sympa et pas fatiguant !
Ensuite, expédition dans le village de VAT KOR, à 2km de Battambang pour la visite de la maison Khor Sang, construite en 1906. Le propriétaire actuel est le petit-fils du constructeur, parle le français et montre quelques photos souvenirs. La visite de la maison est à la fois instructive et émouvante.
Puis nous avons été visiter une fabrique le prahoc, cet élément incontournable de la gastronomie khmer, car on en trouve dans tous les plats ou presque. A vue de nez, ça sent le poisson pourri et à la vue d’œil…pas mieux ! Le prahoc, c’est du poisson fermenté, et comme le fromage qui pue chez nous, faut se boucher le nez pour en manger…
Pour se remettre de nez en ordre, direction Pheam Ek pour voir un atelier de galettes de riz, activité d’appoint pour les femmes d’une maison.
Nous poursuivons par un atelier de bâtons d’encens. Les fagots sont mis à sécher en gros bouquets jaunes au soleil dans la cour de l’atelier, c’est super beau. On sort de l’atelier couverts d’une poussière jaune, on tousse un peu…
Nous poursuivons notre périple à Phom Sampeau, un ensemble de temples au sommet d'un affleurement calcaire. La route passe en contrebas d’une immense tête de Bouddha sculptée à même la montagne.On accède aux temples par un escalier escarpé, arrivés au sommet, attention aux singes qui se nourrissent des bananes vendues par des petits marchands. Cette montagne, remplie de grottes, servait de charnier où les khmers rouge jetaient les cadavres des prisonniers après les avoir torturés. Un mausolée conserve les crânes des victimes.
Fin de la journée, on aura bien mérité une petite baignade dans la piscine de l’hôtel.
JOUR 10 – Mardi:
Visite de la pagode de Vat Damrei Sâconstruite en 1904 et qui a survécu aux Khmers Rouges. A l’extérieur des sculptures représentent des scènes très réalistes dont une avec des vautours en train de dépecer un mort de couleur verte.
Puis visite du musée de Battambang. La présentation des pièces est un peu désordonnée, ça sent la poussière. Il y a de belles pièces malheureusement peu mises en valeur, des linteaux sculptés, des têtes et stèles de Bouddha.
Poursuite de la matinée en direction du Prasat Banonoù se trouve un joli temple juché au sommet d’une colline. Il faut prendre son courage à deux mains, car c’est une ascension de 358 marches qui nous attend. En haut, la vue sur le paysage rural de la province de Battambang contribue au charme indéniable des lieux
Retour à Battambang pour l’attraction touristique locale, le bambou train, des petites plateformes en bambou posées sur 2 essieux propulsées par un moteur de tondeuse à gazon. Aucun entretien de la voie ferrée depuis sa création …Les rails ne sont plus parallèles et d’ailleurs ils ne sont plus alignés non plus. Il faut environ 15 minutes pour parcourir 7 km. La règle c’est que si un équipage arrive en face, c’est celui avec le moins de personnes dessus qui démonte. A la gare d’arrivée, quelques petits commerces attendent le chaland. En gros, votre mécanicien ne repartira pas tant que vous n’aurez pas consommé un petit quelque chose.
Mais on peut aussi visiter une briqueterie et c’est assez intéressant. Les briques sont moulées et cuites dans des gros fours à bois contenant 60 000 briquettes, ce qui permet la construction de 4 maisons.
- JOUR 11 – mercredi
Retour à Siem Reap en voiture, pour 170 km de route soit 4 heures de trajet pour prendre l’avion vers Sihanoukville. Arrivée en début d’après midi pour 3 jours au bord de la plage.
- JOUR 14 – samedi
14H départ vers l’aéroport de Phnom Penh, 3H50 de route pour 220 km avec un trafic épouvantable. Au km 184, la route de Sihanoukville à Phnom Penh passe devant la maison où Marguerite Duras a vécu entre 1924 et 1935, lorsque sa mère achète une concession, sujet du livre barrage contre le pacifique. Il reste une stèle.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage
A retenir : - Le trajet Siem Reap- Battambang en bateau, vraiment agréable
- L’organisation logistique de l’agence qui a permis de voir beaucoup de choses sans perte de temps dans d’excellentes conditions.
Ce que nous regrettons : - Le temps passé à Phnom Penh, trop long pour un séjour de 2 semaines, et le manque d’inventivité des visites faites. J’aurais dû plus fouiller un parcours à faire en tuk tuk pour découvrir ce qu’il reste d’architecture intéressante. On aurait pu facilement gagner une journée et la redonner à Siem Reap, Angkor mérite plus que 3 jours quoiqu’en disent les agences prêtes à tout et à n’importe quelle approximation pour vendre.
Ce qui peut se discuter: - Remonter le Mékong en bateau jusqu’à Vat Hanchey, C’est tout de même beaucoup de temps pour une visite d’un intérêt somme toute mesuré dans un périple de 15 jours, donc relativement court.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL.
Je vous adresserai en retour le fichier format pdf qui fait 48 pages.
Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
Bonjour à Tous,
Nous tennons nous aussi, à porter notre pierre à l'édifice de VoyageForum et remercier les personnes qui nous ont aidé dans l'organisation de notre voyage.
On est parti du 15 mars au 20 avril 2008. On a eu très chaud, dans les 42°C durant les après midi. On est arrivé à Siem Reap. On a fait le visa sur place. Il faut compter 20$US et une photo d'identité (5$US de plus si l'on a pas de photo d'identité).
On a pris la première journée, pour se détendre du trajet avec mon cousin (Christophe du restaurant "Le Malraux"). On s'est installé dans notre Gesthouse, "L'Eurasiane" qu'il nous avez choisi comme camp de base. Puis on a flâné dans le vieux marché.
Promenade dans la campagne environnante de Siem Reap avec découverte d'une toute petite pagode. Une famille de Cambodgien était en train de se faire bénir. On en a profité pour visiter le temple juste en face qui est gratuit et pas très grand. En fait une première approche pour les 7 jours à venir. En effet, on a choisi le pass 7 jours à 60$US.
On avait été tenté par le pass 3 jours à 40$US et notre cousin nous a fait changer pour le pass 7 jours en nous disant si nous voulions en faire un peu plus cela vous coûtera 2 fois 3 jours. Et si nous choisions le pass 7 jours nous serions gagnant et nous pourrons même faire une pause d'un jour durant le pass, pour faire autre chose.
On a commencé par visiter le temple du Bakong qui appartient au groupe du Rolus et on a poursuit par le village de Kampong Phluk (trajet en tuk-tuk puis en moto-dip). Le village était au sec sans eau et les maisons sur pilotis à 10 mètres de haut, cela fait drôle. Et on comprend mieux quand on vous explique le flux et le reflux du Tonle Sap avec le Méhong. Puis on a continué avec une ballage en bateau sur le Tonlé Sap (20$US pour 3 personnes) pour aller voir le village de pêcheurs itinérants et voir leurs viviers à poissons et crocodiles.
Le soir, on a assisté au dîner spectacle "l'Apsara" au théatre d'Angkor Village. Un autre soir on est allé voir un film sur les serpents en 3D dans le marché de nuit.
Les temples que l'on a vu et visité : Banteay Srey (temple des femmes, rose, superbe, à ne pas rater), le Pré Rup, Ta Prohm (le temple avec les racines de fromager, manifique, grandiose), Ta kéo, Angkor Wat (grandiose par sa superficie et ses bas reliefs, le jardin, les arbres et les singes), le Bayon, la porte d'Angkor Thom, le Beng Melea (celui que l'on a le plus préfèré, cause de la faune et la flore encore présentes), le Lolei, la terrasse du roi lépreux, la terrasse des élephants, le Phimeanakas, le Banteay Samre, le Baphuon, la rivière au 1000 lingas (un peu loin, trajet à travers la faune et la flore sous 40°C et une humidité extrème, très dur pour nous, et suprenant à l'arrivée, attention prévoir assez à boire pas de stand en haut à côté du temple), et j'en oublie sûrment quelques uns malgrè le journal de bord que l'on a tenu.
On ne pouvez faire les temples que le matin à la fraîche comme on pourrait dire, l'après midi avec plus de 42°C c'est très dur dans les temples, alors on faisait sieste comme les cambodgiens, pas le choix, ou bien massage. Une après midi, on a fait un tour à dos d'élephants, c'était magique, un régal et un super souvenir pour nous deux.
Puis on est parti en direction de Phmon Phen, en taxi. On s'est arrêté dans le village des tailleurs de pierres, vraiment impressionnant et une tête de bouddha pour 20$US (juste un peu lourd). Nouvel arrêt plus loin dans la zone d'arrêt des bus, et on voit des insectes cuits (crickets, migales, ...) et des fruits de toutes les couleurs.
A Phmon Phen, on a dormi dans un hôtel chinois, le Bur Ly Guest House pour 13$US la nuit avec tout le confort pour nous (douche et clim). Visite du marché russe (attention les tissus sont plein d'accros), visite des antiquaires, du vieux marché et du marché central, promenande sur le Mékhong. On n'a pas pu visiter le palais royal avec la pagode d'argent (un regret). Nous avons effectué nos achats dans une boutique NCDP Retail Outlet Project
Puis un ami à notre cousin, nous a prété sa voiture. On est parti pour Kep, où l'on a mangé du crabe aux poivres de Kampot, un délice, des calamars, etc...
On est allé dormir sur Kampot le long de la rivière au Bokor Lodge. On a demandé s'il était possible d'aller au Bokor et visiter une plantation de poiviers. Le rendez vous est pris pour le lendemain matin pour 8H et pour 60$US. Un chauffeur avec une vieille Camry arrive et nous enmène au Bokor. Que dire, une vue manifique, des paysages à couper le souffle, l'église, le casino avec sa terrasse et sur sa gauche un citronnier énorme plein de citron vert. Par contre, une route en terre en construction, des ponts en béton en cours de création, et des habitations sur le plateau du Bokor et une pagode en construction.
La visite de la plantation de poivriers m'a surprise, les poiviers atteingent 5 métres de haut. Les 500 gr de poivre pour 4$US.
Puis direction Sihanouk Ville, la ville que l'on a le moins aimé du voyage, sauf les îles du bonheur, des plages comme sur des cartes postales, et l'eau, sans commentaire.
Par contre sur les plages de Sihanouk, on se pose sur un transat et plein de jeunes cambodgiens(nes) passent vous voir pour vous proposer des manucures, des épilations, des fruits frais, des nems, des calamars, etc... Il ne faut pas oublier aussi que le transat appartient à un bar restaurant. On voit aussi des très jeunes enfants qui font de la récupération de cannettes vides et de bouteilles platisques vides pour le recyclage.
Nous avons été très touchés par les enfants qui ne quémendaient pas mais travaillaient sous le joug d'un plus grand. Nous avons commandé pour les enfants qui passaient chercher des bouteilles vides des pizzas et on leur donnait avec la bouteille une part de pizza. Ce qui nous a frappé, c'est le dileme qu'ils rencontraient, poursuivre le travail ou prendre le temps de manger et de partager. C'est la première fois où nous nous sommes sentis mal à l'aise et pas à notre place.
Location d'un bâteau pour aller sur les îles avec le repas (crabes, crevettes, mérou) pour toute la journée. Et bien, je dois dire que c'est du bonheur, le bâteau s'arrête pour nous faire nager au dessus d'un récif coralien (prêt de lunettes et de palmes), repas un peu plus loin sur une plage déserte sans personnes d'autres que nous. Trajet sur une autre île, Bambou island (la bière fraîche est la bien venue) et retour le soir pour voir le soleil se coucher sur la plage.
Retour sur Ohmon Phen, puis Siem Reap la veille du Nouvel An Khmer. Une galère pour aller de Phmon Phen à Siem Reap (plus de bus, pas de taxi, et les bâteaux ne naviguent pas par manque d'eau).
Enfin, on arrive à Siem Reap. Surprise pour le Nouvel An Khmer, pas de bruit de voitures de gens qui parlent fort, cela surprend. Même les boutiques de souvenirs sont quasiment toutes fermées. On passe trois jours à aider notre cousin Christophe dans son Restaurant "Le Malraux". Christophe a donné congès à tout son personnel pour cette occasion. Alors on joue les apprentis barman, serveur, plonge, etc. Et bien c'est dur sous 40°C et en plus, on n'a plus l'habitude de travailler.
Retour en France.
Juste quelques regrets, manque d'eau pour aller à Battambang, faire le trajet Phmon Phen / Siem Reap en bateau, et aller sur Katrie pour voir les dauphins, visite de l'île de Kodach. Mais ce n'est que partie remise...
Si vous avez des questions, ne pas hesiter, si je peux vous répondre, je le ferai sans aucun problème.
Une chose est sûre, on a tellement aimé que l'on projette de repartir l'année prochaine pour 3 mois avec la visite des pays limitophes.
Salutations à tous Jean-Bernard et Kati
Nous tennons nous aussi, à porter notre pierre à l'édifice de VoyageForum et remercier les personnes qui nous ont aidé dans l'organisation de notre voyage.
On est parti du 15 mars au 20 avril 2008. On a eu très chaud, dans les 42°C durant les après midi. On est arrivé à Siem Reap. On a fait le visa sur place. Il faut compter 20$US et une photo d'identité (5$US de plus si l'on a pas de photo d'identité).
On a pris la première journée, pour se détendre du trajet avec mon cousin (Christophe du restaurant "Le Malraux"). On s'est installé dans notre Gesthouse, "L'Eurasiane" qu'il nous avez choisi comme camp de base. Puis on a flâné dans le vieux marché.
Promenade dans la campagne environnante de Siem Reap avec découverte d'une toute petite pagode. Une famille de Cambodgien était en train de se faire bénir. On en a profité pour visiter le temple juste en face qui est gratuit et pas très grand. En fait une première approche pour les 7 jours à venir. En effet, on a choisi le pass 7 jours à 60$US.
On avait été tenté par le pass 3 jours à 40$US et notre cousin nous a fait changer pour le pass 7 jours en nous disant si nous voulions en faire un peu plus cela vous coûtera 2 fois 3 jours. Et si nous choisions le pass 7 jours nous serions gagnant et nous pourrons même faire une pause d'un jour durant le pass, pour faire autre chose.
On a commencé par visiter le temple du Bakong qui appartient au groupe du Rolus et on a poursuit par le village de Kampong Phluk (trajet en tuk-tuk puis en moto-dip). Le village était au sec sans eau et les maisons sur pilotis à 10 mètres de haut, cela fait drôle. Et on comprend mieux quand on vous explique le flux et le reflux du Tonle Sap avec le Méhong. Puis on a continué avec une ballage en bateau sur le Tonlé Sap (20$US pour 3 personnes) pour aller voir le village de pêcheurs itinérants et voir leurs viviers à poissons et crocodiles.
Le soir, on a assisté au dîner spectacle "l'Apsara" au théatre d'Angkor Village. Un autre soir on est allé voir un film sur les serpents en 3D dans le marché de nuit.
Les temples que l'on a vu et visité : Banteay Srey (temple des femmes, rose, superbe, à ne pas rater), le Pré Rup, Ta Prohm (le temple avec les racines de fromager, manifique, grandiose), Ta kéo, Angkor Wat (grandiose par sa superficie et ses bas reliefs, le jardin, les arbres et les singes), le Bayon, la porte d'Angkor Thom, le Beng Melea (celui que l'on a le plus préfèré, cause de la faune et la flore encore présentes), le Lolei, la terrasse du roi lépreux, la terrasse des élephants, le Phimeanakas, le Banteay Samre, le Baphuon, la rivière au 1000 lingas (un peu loin, trajet à travers la faune et la flore sous 40°C et une humidité extrème, très dur pour nous, et suprenant à l'arrivée, attention prévoir assez à boire pas de stand en haut à côté du temple), et j'en oublie sûrment quelques uns malgrè le journal de bord que l'on a tenu.
On ne pouvez faire les temples que le matin à la fraîche comme on pourrait dire, l'après midi avec plus de 42°C c'est très dur dans les temples, alors on faisait sieste comme les cambodgiens, pas le choix, ou bien massage. Une après midi, on a fait un tour à dos d'élephants, c'était magique, un régal et un super souvenir pour nous deux.
Puis on est parti en direction de Phmon Phen, en taxi. On s'est arrêté dans le village des tailleurs de pierres, vraiment impressionnant et une tête de bouddha pour 20$US (juste un peu lourd). Nouvel arrêt plus loin dans la zone d'arrêt des bus, et on voit des insectes cuits (crickets, migales, ...) et des fruits de toutes les couleurs.
A Phmon Phen, on a dormi dans un hôtel chinois, le Bur Ly Guest House pour 13$US la nuit avec tout le confort pour nous (douche et clim). Visite du marché russe (attention les tissus sont plein d'accros), visite des antiquaires, du vieux marché et du marché central, promenande sur le Mékhong. On n'a pas pu visiter le palais royal avec la pagode d'argent (un regret). Nous avons effectué nos achats dans une boutique NCDP Retail Outlet Project
Puis un ami à notre cousin, nous a prété sa voiture. On est parti pour Kep, où l'on a mangé du crabe aux poivres de Kampot, un délice, des calamars, etc...
On est allé dormir sur Kampot le long de la rivière au Bokor Lodge. On a demandé s'il était possible d'aller au Bokor et visiter une plantation de poiviers. Le rendez vous est pris pour le lendemain matin pour 8H et pour 60$US. Un chauffeur avec une vieille Camry arrive et nous enmène au Bokor. Que dire, une vue manifique, des paysages à couper le souffle, l'église, le casino avec sa terrasse et sur sa gauche un citronnier énorme plein de citron vert. Par contre, une route en terre en construction, des ponts en béton en cours de création, et des habitations sur le plateau du Bokor et une pagode en construction.
La visite de la plantation de poivriers m'a surprise, les poiviers atteingent 5 métres de haut. Les 500 gr de poivre pour 4$US.
Puis direction Sihanouk Ville, la ville que l'on a le moins aimé du voyage, sauf les îles du bonheur, des plages comme sur des cartes postales, et l'eau, sans commentaire.
Par contre sur les plages de Sihanouk, on se pose sur un transat et plein de jeunes cambodgiens(nes) passent vous voir pour vous proposer des manucures, des épilations, des fruits frais, des nems, des calamars, etc... Il ne faut pas oublier aussi que le transat appartient à un bar restaurant. On voit aussi des très jeunes enfants qui font de la récupération de cannettes vides et de bouteilles platisques vides pour le recyclage.
Nous avons été très touchés par les enfants qui ne quémendaient pas mais travaillaient sous le joug d'un plus grand. Nous avons commandé pour les enfants qui passaient chercher des bouteilles vides des pizzas et on leur donnait avec la bouteille une part de pizza. Ce qui nous a frappé, c'est le dileme qu'ils rencontraient, poursuivre le travail ou prendre le temps de manger et de partager. C'est la première fois où nous nous sommes sentis mal à l'aise et pas à notre place.
Location d'un bâteau pour aller sur les îles avec le repas (crabes, crevettes, mérou) pour toute la journée. Et bien, je dois dire que c'est du bonheur, le bâteau s'arrête pour nous faire nager au dessus d'un récif coralien (prêt de lunettes et de palmes), repas un peu plus loin sur une plage déserte sans personnes d'autres que nous. Trajet sur une autre île, Bambou island (la bière fraîche est la bien venue) et retour le soir pour voir le soleil se coucher sur la plage.
Retour sur Ohmon Phen, puis Siem Reap la veille du Nouvel An Khmer. Une galère pour aller de Phmon Phen à Siem Reap (plus de bus, pas de taxi, et les bâteaux ne naviguent pas par manque d'eau).
Enfin, on arrive à Siem Reap. Surprise pour le Nouvel An Khmer, pas de bruit de voitures de gens qui parlent fort, cela surprend. Même les boutiques de souvenirs sont quasiment toutes fermées. On passe trois jours à aider notre cousin Christophe dans son Restaurant "Le Malraux". Christophe a donné congès à tout son personnel pour cette occasion. Alors on joue les apprentis barman, serveur, plonge, etc. Et bien c'est dur sous 40°C et en plus, on n'a plus l'habitude de travailler.
Retour en France.
Juste quelques regrets, manque d'eau pour aller à Battambang, faire le trajet Phmon Phen / Siem Reap en bateau, et aller sur Katrie pour voir les dauphins, visite de l'île de Kodach. Mais ce n'est que partie remise...
Si vous avez des questions, ne pas hesiter, si je peux vous répondre, je le ferai sans aucun problème.
Une chose est sûre, on a tellement aimé que l'on projette de repartir l'année prochaine pour 3 mois avec la visite des pays limitophes.
Salutations à tous Jean-Bernard et Kati
Bonjour,
Depuis quelques mois je navigue sur ce forum et en particulier sur la partie Cambodge afin d'organiser mon voyage, j'ai trouvé pour des GH, des restos, des astuces, des chauffeurs.. et j'ai noté plein de sites à ne pas rater, mais il me reste quelques questions..
J'arrive le 11/01/11 à PP et j'y reste entre 4 et 6mois tout va dépendre de la gestion de mon budget ;p (en moyenne 20/25$ par jour pour tout faire) J'ai prévu de visiter SR, Battambang, Kampot, Kep, Sihanoukville, Ratanakiri, et plein d'autres villages, c'est concernant l'ordre de passage ou j'ai un doute..
1- j'aimerai éviter la foule, enfin autant que possible je me doute de ne pas arriver à être seul à Angkor, j'ai prévu de le faire vers mars? et peut-être une deuxième fois vers juin (j'ai lu qu'avec le changement de climat les paysages changeaient également) mais est-ce qu'il y aura une différence des le moins de juin ou c'est plus vers la fin de l'été?
2- j'ai envie de faire le trajet Battambang -> Siem Reap en bateau donc avec de l'eau dessous pour avancer 😛 jusqu'à quelles dates en général ca passe histoire d'éviter de faire une partie en bus.. je sais bien que miss météo n'est pas forcement sur le forum mais par habitude certains auront peut-être un conseil sur les mois à éviter absolument? (avril je m'en doute, mais : février mars, mai ou juin certain mois sont ils plus intéressant?)
3- et de profiter des iles et des plages, à part les mois pendant la mousson je ne pense pas qu'il y ait de dates à éviter?
4- Entre Ratanakiri et PP je dois passer par SR obligatoirement ou y a t'il des bus qui vont vers PP?
5- Et pour finir pendant mai-juin (pendant la mousson) qu'est-ce qui est sympa à faire? ou villes à voir? ou à éviter 🤪
Concernant le temps dans chaque ville rien n'est choisi, ce sera au feeling, mais concernant l'ordre si je peux m'arranger avec le temps, les gens et l'eau ce serait déjà ça. J'aurai très certainement plein de questions une fois sur place histoire de pas rater trop de choses mais si déjà je peux établir une chronologie dans mon road trip ce serait super 😉
j'ai prévu de faire plus ou moins dans cet ordre (en attendant des infos sur mes questions précédentes) : PP - Btg - SR - Ratanakiri - PP - Kampot / Sihanoukville - SR Sans parler des "ptits villages" qui seront sur le trajet.
Voila pour ce soir c'est fini, merci par avance a ceux qui prendront la peine de m'aider 😊 Bonne fêtes de fin d'année à tous. Sylvain
J'arrive le 11/01/11 à PP et j'y reste entre 4 et 6mois tout va dépendre de la gestion de mon budget ;p (en moyenne 20/25$ par jour pour tout faire) J'ai prévu de visiter SR, Battambang, Kampot, Kep, Sihanoukville, Ratanakiri, et plein d'autres villages, c'est concernant l'ordre de passage ou j'ai un doute..
1- j'aimerai éviter la foule, enfin autant que possible je me doute de ne pas arriver à être seul à Angkor, j'ai prévu de le faire vers mars? et peut-être une deuxième fois vers juin (j'ai lu qu'avec le changement de climat les paysages changeaient également) mais est-ce qu'il y aura une différence des le moins de juin ou c'est plus vers la fin de l'été?
2- j'ai envie de faire le trajet Battambang -> Siem Reap en bateau donc avec de l'eau dessous pour avancer 😛 jusqu'à quelles dates en général ca passe histoire d'éviter de faire une partie en bus.. je sais bien que miss météo n'est pas forcement sur le forum mais par habitude certains auront peut-être un conseil sur les mois à éviter absolument? (avril je m'en doute, mais : février mars, mai ou juin certain mois sont ils plus intéressant?)
3- et de profiter des iles et des plages, à part les mois pendant la mousson je ne pense pas qu'il y ait de dates à éviter?
4- Entre Ratanakiri et PP je dois passer par SR obligatoirement ou y a t'il des bus qui vont vers PP?
5- Et pour finir pendant mai-juin (pendant la mousson) qu'est-ce qui est sympa à faire? ou villes à voir? ou à éviter 🤪
Concernant le temps dans chaque ville rien n'est choisi, ce sera au feeling, mais concernant l'ordre si je peux m'arranger avec le temps, les gens et l'eau ce serait déjà ça. J'aurai très certainement plein de questions une fois sur place histoire de pas rater trop de choses mais si déjà je peux établir une chronologie dans mon road trip ce serait super 😉
j'ai prévu de faire plus ou moins dans cet ordre (en attendant des infos sur mes questions précédentes) : PP - Btg - SR - Ratanakiri - PP - Kampot / Sihanoukville - SR Sans parler des "ptits villages" qui seront sur le trajet.
Voila pour ce soir c'est fini, merci par avance a ceux qui prendront la peine de m'aider 😊 Bonne fêtes de fin d'année à tous. Sylvain
On y est enfin ...... !
Alors que le Cambodge connaît un boom touristique sans précédent, + 19 % de touristes en plus les quatre premiers mois de l'année par rapport à 2005 ..... que 1 700 000 touristes sont attendus cette année et que les prévisions pour 2010 envisagent la venue de 3 500 000 touristes, le procés des khmers rouges va enfin s'ouvrir en banlieue de Phnom Penh ce prochain Lundi ou les magistrats vont prêter serment, et ceux ci commenceront à travailler le 10 Juillet .....
Que espérer de ce procés, je vous livre ici l'article de L'Orient/Le Jour ......
Par Dina Nay et James A. Goldston*
Trente ans après le massacre d’un quart des sept millions de Cambodgiens par les Khmers rouges, un tribunal ouvre ses portes pour juger les dirigeants responsables qui sont encore en vie. Conformément à un accord passé entre les Nations unies et le gouvernement cambodgien, treize juges et procureurs étrangers ont été choisis pour travailler de concert avec dix-sept confrères cambodgiens. Ce groupe éclectique de juristes lancera, au cours de la première semaine de juillet, une expérience peu commune en matière de justice internationale. Durant les trois années à venir, les bien nommées « Chambres extraordinaires » s’efforceront d’établir les responsabilités pénales de l’un des pires génocides du XXe siècle. Parmi ceux qui seront vraisemblablement jugés, on compte deux des plus proches et plus influents membres de la cohorte de Pol Pot : Nuon Chea, l’un des leaders du parti Khmer rouge, et Ieng Sary, l’ancien vice-premier ministre des Affaires étrangères. Étant donné le temps qu’il aura fallu pour faire avancer les choses – les pourparlers n’auront cessé de rompre, puis de reprendre, pendant plus de neuf ans – l’existence même de ce tribunal est un événement. Les procès seront mis à rude épreuve lorsqu’il s’agira de voir s’ils sont – ou semblent – impartiaux, s’ils sont motivés par les faits et concordent avec les normes internationales. Pour des raisons d’histoire et de droit, le gouvernement cambodgien et la communauté internationale ont tous deux un rôle décisif à jouer dans la réussite de cette entreprise. Pour ce faire, ils devront affronter plusieurs obstacles de taille. Premièrement, contrairement aux tribunaux hybrides du Timor-Oriental, du Kosovo et de la Sierra Leone, les juges internationaux sont en minorité (un système de vote de « supermajorité » garantit cependant que la voix d’au moins un juge international est nécessaire pour rendre un jugement). Même s’il paraît raisonnable que la composition des tribunaux mixtes soit avant tout nationale, cette disposition n’est pas sans soulever certaines questions dans un pays où l’indépendance et le bien-fondé des décisions judiciaires ont de longue date été remis en question. Deuxièmement, le temps qui s’est écoulé depuis les crimes – plus de trente ans, dans certains cas – dépasse de loin celui d’autres procès similaires de crimes de guerre, qui suivirent aussitôt le conflit. Le long retard du Cambodge complique la tâche pour ce qui est de préserver les preuves, notamment la mémoire humaine, essentielles pour prouver la culpabilité. Il faudra faire avec ces difficultés structurelles, dont une partie peut toutefois être surmontée grâce à une formation intensive au droit cambodgien et international, et aux techniques d’investigation complexes, renforcée par un suivi indépendant et vigoureux de l’ensemble de la procédure. Troisièmement, le tribunal est situé dans une enceinte militaire loin du centre de Phnom Penh. Afin que les gens ordinaires puissent suivre cet événement historique, il conviendra de mettre en place un service de bus pour desservir le site et de retransmettre les audiences à la radio et à la télévision à travers tout le pays. Les instances locales et la cour devront faire preuve d’imagination pour élaborer des stratégies qui permettront de faire parvenir l’information à la population rurale prédominante et veilleront à ce que tous les Cambodgiens soient en mesure de comprendre le déroulement de la procédure. Tout au moins, le personnel de justice pourrait s’entendre avec les populations locales pour organiser des réunions sur les procès et sur les questions qu’ils soulèvent. Quatrièmement, ces derniers mois, les représentants de l’opposition et les militants des droits de l’homme ont fait l’objet de poursuites judiciaires pour avoir critiqué le gouvernement. Un projet de loi vise à faire entrer la diffamation dans le cadre pénal et inclut de nouvelles dispositions plaçant au rang d’infraction les critiques à l’encontre des décisions de justice. Les leaders politiques cambodgiens, ainsi que les États qui apportent leur aide, devront faire davantage pour mettre en avant l’intérêt d’un débat de grande envergure sur le tribunal et les vastes séquelles du conflit civil cambodgien. Ceux qui ont survécu aux Khmers rouges n’ont pas oublié les craintes suscitées par la moindre critique prononcée contre ce régime : il serait fort tragique que les Cambodgiens ne se sentent pas libres d’exprimer leur point de vue sur les « Chambres extraordinaires ». L’instauration d’un dialogue significatif entre le public et la cour ne peut se passer d’un environnement qui encourage fondamentalement – et ne punit pas – la libre expression des opinions. Cinquièmement, le Cambodge manque d’avocats hautement qualifiés, car les Khmers rouges ont quasiment fait disparaître les professions juridiques du pays. Or, contrairement aux pratiques d’autres tribunaux hybrides et internationaux pour crimes de guerre, le droit local permet uniquement aux avocats cambodgiens de représenter les accusés. Au nom de l’impartialité et de la régularité de la procédure, il importe de modifier cette disposition pour les « Chambres extraordinaires », afin que les avocats des autres pays puissent prendre part, d’une manière égale, à la défense. Enfin, en raison de leur soutien financier généreux, les gouvernements donateurs ne peuvent se contenter de rester simples spectateurs. Ils assisteront au mieux la cour en coordonnant leurs efforts, en surveillant efficacement le processus et en aidant à identifier – et le cas échéant, à résoudre – les problèmes qui surviennent. En outre, il leur faudra probablement fournir davantage de moyens financiers. Le budget minimaliste de 56 millions de dollars sur trois ans ne couvre pas les besoins vitaux de la cour, comme, par exemple, l’hébergement sécurisé des témoins sous protection, les transcriptions des audiences ou la présence d’une bibliothèque. Le concours des États-Unis, qui n’ont toujours pas apporté leur contribution aux « Chambres extraordinaires », serait le bienvenu. Les « Chambres extraordinaires » constituent une étape importante dans les efforts menés par le Cambodge pour mettre un terme à une période particulièrement violente de son passé. La façon dont la cour s’acquittera de sa tâche est de la plus haute importance pour les millions de Cambodgiens marqués par les crimes des Khmers rouges. Cette cour est en même temps l’expression ultime d’un mouvement mondial durable qui remonte à Nuremberg et a pour but de faire cesser l’impunité des massacres. Son aptitude à rendre la justice devrait revêtir pour nous tous une importance capitale.
* Dina Nay, qui a survécu aux camps de la mort des Khmers rouges, est la directrice de l’Institut khmer pour la démocratie ; James A. Goldston est le directeur de l’Open Society Justice Initiative.
Alors que le Cambodge connaît un boom touristique sans précédent, + 19 % de touristes en plus les quatre premiers mois de l'année par rapport à 2005 ..... que 1 700 000 touristes sont attendus cette année et que les prévisions pour 2010 envisagent la venue de 3 500 000 touristes, le procés des khmers rouges va enfin s'ouvrir en banlieue de Phnom Penh ce prochain Lundi ou les magistrats vont prêter serment, et ceux ci commenceront à travailler le 10 Juillet .....
Que espérer de ce procés, je vous livre ici l'article de L'Orient/Le Jour ......
Par Dina Nay et James A. Goldston*
Trente ans après le massacre d’un quart des sept millions de Cambodgiens par les Khmers rouges, un tribunal ouvre ses portes pour juger les dirigeants responsables qui sont encore en vie. Conformément à un accord passé entre les Nations unies et le gouvernement cambodgien, treize juges et procureurs étrangers ont été choisis pour travailler de concert avec dix-sept confrères cambodgiens. Ce groupe éclectique de juristes lancera, au cours de la première semaine de juillet, une expérience peu commune en matière de justice internationale. Durant les trois années à venir, les bien nommées « Chambres extraordinaires » s’efforceront d’établir les responsabilités pénales de l’un des pires génocides du XXe siècle. Parmi ceux qui seront vraisemblablement jugés, on compte deux des plus proches et plus influents membres de la cohorte de Pol Pot : Nuon Chea, l’un des leaders du parti Khmer rouge, et Ieng Sary, l’ancien vice-premier ministre des Affaires étrangères. Étant donné le temps qu’il aura fallu pour faire avancer les choses – les pourparlers n’auront cessé de rompre, puis de reprendre, pendant plus de neuf ans – l’existence même de ce tribunal est un événement. Les procès seront mis à rude épreuve lorsqu’il s’agira de voir s’ils sont – ou semblent – impartiaux, s’ils sont motivés par les faits et concordent avec les normes internationales. Pour des raisons d’histoire et de droit, le gouvernement cambodgien et la communauté internationale ont tous deux un rôle décisif à jouer dans la réussite de cette entreprise. Pour ce faire, ils devront affronter plusieurs obstacles de taille. Premièrement, contrairement aux tribunaux hybrides du Timor-Oriental, du Kosovo et de la Sierra Leone, les juges internationaux sont en minorité (un système de vote de « supermajorité » garantit cependant que la voix d’au moins un juge international est nécessaire pour rendre un jugement). Même s’il paraît raisonnable que la composition des tribunaux mixtes soit avant tout nationale, cette disposition n’est pas sans soulever certaines questions dans un pays où l’indépendance et le bien-fondé des décisions judiciaires ont de longue date été remis en question. Deuxièmement, le temps qui s’est écoulé depuis les crimes – plus de trente ans, dans certains cas – dépasse de loin celui d’autres procès similaires de crimes de guerre, qui suivirent aussitôt le conflit. Le long retard du Cambodge complique la tâche pour ce qui est de préserver les preuves, notamment la mémoire humaine, essentielles pour prouver la culpabilité. Il faudra faire avec ces difficultés structurelles, dont une partie peut toutefois être surmontée grâce à une formation intensive au droit cambodgien et international, et aux techniques d’investigation complexes, renforcée par un suivi indépendant et vigoureux de l’ensemble de la procédure. Troisièmement, le tribunal est situé dans une enceinte militaire loin du centre de Phnom Penh. Afin que les gens ordinaires puissent suivre cet événement historique, il conviendra de mettre en place un service de bus pour desservir le site et de retransmettre les audiences à la radio et à la télévision à travers tout le pays. Les instances locales et la cour devront faire preuve d’imagination pour élaborer des stratégies qui permettront de faire parvenir l’information à la population rurale prédominante et veilleront à ce que tous les Cambodgiens soient en mesure de comprendre le déroulement de la procédure. Tout au moins, le personnel de justice pourrait s’entendre avec les populations locales pour organiser des réunions sur les procès et sur les questions qu’ils soulèvent. Quatrièmement, ces derniers mois, les représentants de l’opposition et les militants des droits de l’homme ont fait l’objet de poursuites judiciaires pour avoir critiqué le gouvernement. Un projet de loi vise à faire entrer la diffamation dans le cadre pénal et inclut de nouvelles dispositions plaçant au rang d’infraction les critiques à l’encontre des décisions de justice. Les leaders politiques cambodgiens, ainsi que les États qui apportent leur aide, devront faire davantage pour mettre en avant l’intérêt d’un débat de grande envergure sur le tribunal et les vastes séquelles du conflit civil cambodgien. Ceux qui ont survécu aux Khmers rouges n’ont pas oublié les craintes suscitées par la moindre critique prononcée contre ce régime : il serait fort tragique que les Cambodgiens ne se sentent pas libres d’exprimer leur point de vue sur les « Chambres extraordinaires ». L’instauration d’un dialogue significatif entre le public et la cour ne peut se passer d’un environnement qui encourage fondamentalement – et ne punit pas – la libre expression des opinions. Cinquièmement, le Cambodge manque d’avocats hautement qualifiés, car les Khmers rouges ont quasiment fait disparaître les professions juridiques du pays. Or, contrairement aux pratiques d’autres tribunaux hybrides et internationaux pour crimes de guerre, le droit local permet uniquement aux avocats cambodgiens de représenter les accusés. Au nom de l’impartialité et de la régularité de la procédure, il importe de modifier cette disposition pour les « Chambres extraordinaires », afin que les avocats des autres pays puissent prendre part, d’une manière égale, à la défense. Enfin, en raison de leur soutien financier généreux, les gouvernements donateurs ne peuvent se contenter de rester simples spectateurs. Ils assisteront au mieux la cour en coordonnant leurs efforts, en surveillant efficacement le processus et en aidant à identifier – et le cas échéant, à résoudre – les problèmes qui surviennent. En outre, il leur faudra probablement fournir davantage de moyens financiers. Le budget minimaliste de 56 millions de dollars sur trois ans ne couvre pas les besoins vitaux de la cour, comme, par exemple, l’hébergement sécurisé des témoins sous protection, les transcriptions des audiences ou la présence d’une bibliothèque. Le concours des États-Unis, qui n’ont toujours pas apporté leur contribution aux « Chambres extraordinaires », serait le bienvenu. Les « Chambres extraordinaires » constituent une étape importante dans les efforts menés par le Cambodge pour mettre un terme à une période particulièrement violente de son passé. La façon dont la cour s’acquittera de sa tâche est de la plus haute importance pour les millions de Cambodgiens marqués par les crimes des Khmers rouges. Cette cour est en même temps l’expression ultime d’un mouvement mondial durable qui remonte à Nuremberg et a pour but de faire cesser l’impunité des massacres. Son aptitude à rendre la justice devrait revêtir pour nous tous une importance capitale.
* Dina Nay, qui a survécu aux camps de la mort des Khmers rouges, est la directrice de l’Institut khmer pour la démocratie ; James A. Goldston est le directeur de l’Open Society Justice Initiative.
Je viens de voir cet article çi-dessous faire suivre, encore un détraqué dans la nature .
L'identité et la nationalité de l'homme soupçonné de ces abus sexuels sur des enfants, dont les plus jeunes sont âgés de six ans et les plus grands sont adolescents, n'ont pas pu être déterminées. Selon Interpol, l'homme voyagerait autour du monde pour assouvir ses penchants. «Nous avons essayé par tous les moyens possibles de l'identifier et de le traduire en justice mais nous sommes maintenant convaincus que sans l'aide du public, ce prédateur sexuel pourra continuer à violer et à abuser sexuellement des enfants», a déclaré le secrétaire général de l'organisation, Ronald K. Noble, cité par Interpol. . Suite ICI .
L'identité et la nationalité de l'homme soupçonné de ces abus sexuels sur des enfants, dont les plus jeunes sont âgés de six ans et les plus grands sont adolescents, n'ont pas pu être déterminées. Selon Interpol, l'homme voyagerait autour du monde pour assouvir ses penchants. «Nous avons essayé par tous les moyens possibles de l'identifier et de le traduire en justice mais nous sommes maintenant convaincus que sans l'aide du public, ce prédateur sexuel pourra continuer à violer et à abuser sexuellement des enfants», a déclaré le secrétaire général de l'organisation, Ronald K. Noble, cité par Interpol. . Suite ICI .
Coucou les voyageurs !
Aprés quelques mois de dur labeur, Chouchou et Loulou sont repartis pour de nouvelles aventures 😏
Cette fois ci, c'est le Cambodge qui nous accueille, pays bien connu de tous pour le meilleur, les temples millénaires d'Angkor, et le pire, les Khmers rouges et leurs massacres !!
Bon, je vous rassure, ce n'est pas Pol Pot qui nous a donné envie de venir ici 🤪 (surtout après avoir lu "une odyssée Cambodgienne" de Haing Ngor, que je vous conseille vivement si vous voulez en savoir plus sur cette période noire )!!
Par contre le Mekong,

les temples,

le lac Tonlé Sap,

la campagne rurale

les iles paradisiaques

et évidement les habitants

nous ont vraiment comblé de plaisir 😏 !
Donc en Mars 2018 nous voilà partis pour 20 jours sur place.
Alors pour ce 1er voyage dans le pays et au risque de vous décevoir, on n'a vraiment pas fait original : Koh Dach, Angkor, Kampong Thom, Kratié, Kep et Koh Rong Samloen. Pas original certes mais bien dépaysant quand même 😛 !!
Alors si ça vous dit je vais vous raconter ce qu'on a vu, vécu, perçu.... et qui forcément, n'engage que nous 🙂 !
Alors z'êtes prêt à embarquer dans cet avion de la bonne humeur (parce que comme toujours avec moi, les "casse pompons" sont priés de rester au sol ah ah) ??

Aprés quelques mois de dur labeur, Chouchou et Loulou sont repartis pour de nouvelles aventures 😏
Cette fois ci, c'est le Cambodge qui nous accueille, pays bien connu de tous pour le meilleur, les temples millénaires d'Angkor, et le pire, les Khmers rouges et leurs massacres !!
Bon, je vous rassure, ce n'est pas Pol Pot qui nous a donné envie de venir ici 🤪 (surtout après avoir lu "une odyssée Cambodgienne" de Haing Ngor, que je vous conseille vivement si vous voulez en savoir plus sur cette période noire )!!
Par contre le Mekong,

les temples,

le lac Tonlé Sap,

la campagne rurale

les iles paradisiaques

et évidement les habitants

nous ont vraiment comblé de plaisir 😏 !
Donc en Mars 2018 nous voilà partis pour 20 jours sur place.
Alors pour ce 1er voyage dans le pays et au risque de vous décevoir, on n'a vraiment pas fait original : Koh Dach, Angkor, Kampong Thom, Kratié, Kep et Koh Rong Samloen. Pas original certes mais bien dépaysant quand même 😛 !!
Alors si ça vous dit je vais vous raconter ce qu'on a vu, vécu, perçu.... et qui forcément, n'engage que nous 🙂 !
Alors z'êtes prêt à embarquer dans cet avion de la bonne humeur (parce que comme toujours avec moi, les "casse pompons" sont priés de rester au sol ah ah) ??

Nous avons décidé de partir seules, ma soeur et moi (68 et 67 ans) au Cambodge pour la 1ère fois intégralement par nous-mêmes (la durée, les dates, le prix des voyages organisés ne nous conviennent pas et nous voulons tenter l'aventure). Nous y serons entre le 20 mars et le 20 avril. Pas d'appréhension pour l'hébergement (grâce aux forums, guides papier, tripadvisor) mais ce qui m'inquiète ce sont les déplacements : comment faire entre l'aéroport de Phnom Penh et la guest house en ville, faut-il des précautions pour prendre un taxi, négocier un prix, sur quelle base ? Peut-on circuler dans le pays en transport collectif avec des valises à roulettes sans que cela soit épuisant ? Sur quel critère choisir un guide pour la visite des sites d'Angkor ? Vaut-il mieux tout organiser avant notre départ ou suivre notre inspiration au fur et à mesure ? Et ce n'est que le début de mes interrogations... Merci pour vos informations et conseils.
Je pars au Cambodge dans 3 semaines, pour une durée d'un peu moins d'un mois, et nous avons prévu de faire un petit circuit qui comprendra Phnom Penh, Siem Reap-Angkor, Battabang, Kampot-Kep et peut être Sihanoukville (en fonction du temps).
J'aimerais des infos : logement : avez vous des addresses de guest houses propres et sympas à PP, SR, Battabang, Kampot et Kep? tourisme: comment organiser une ou plusieurs journées autour du Tonlé Sap incluant la visite de la réserve ornithologique et des villages flottants de pêcheurs. Faut il réserver à l'avance avec l'une des 2 associations citées dans le GDR (j'ai oublié leur nom), avez vous fait cette excursion, combien de jours? SR : est-il facile d'organiser sur place la visite d'Angkor avec guide francophone et Tuk-Tuk? Quelle guest house recommenderiez-vous pour hébergement+prestations touristiques?
Merci de répondre à ce flots de questions existentielles! je suis également avide de recueillir vos impressions de voyage au Cambodge et ne manquerais pas de vous raconter mon périple au pays du sourire!
Ho Keun !
Merci de répondre à ce flots de questions existentielles! je suis également avide de recueillir vos impressions de voyage au Cambodge et ne manquerais pas de vous raconter mon périple au pays du sourire!
Ho Keun !
Bonjour,
Nous voyageons cet été en famille ( 2 adultes et trois enfants pour une période de 7 semaines. Nous arrivons à Hanoi et repartons de HO CHI MIN, Nous aimerions faire le LAOS et Le CAMBODGE. L'itinéraire qui se dessine est le suivant : arrivé 5 jours à Hanoi pour se reposer du voyage et profiter pleinement de la ville. Puis, nous hésitons entre aller à SAPA en bus ou se diriger vers Cat Ba afin de voir une partie de la baie et se reposer. ensuite soit nous descendons un peu plus bas vers HUE, qui Hoi An. Tous cela en 15 jours, pour ensuite rejoindre le LAOS durant une semaine. Ensuite direction le Cambodge et enfin retour au sud du Vietnam.
Pensez vous que cela est faisable avec des enfants? Auriez vous un guide à nous recommander sur place et enfin une autre idée d'itinéraire?
Cordialement,
Mi,
Nous voyageons cet été en famille ( 2 adultes et trois enfants pour une période de 7 semaines. Nous arrivons à Hanoi et repartons de HO CHI MIN, Nous aimerions faire le LAOS et Le CAMBODGE. L'itinéraire qui se dessine est le suivant : arrivé 5 jours à Hanoi pour se reposer du voyage et profiter pleinement de la ville. Puis, nous hésitons entre aller à SAPA en bus ou se diriger vers Cat Ba afin de voir une partie de la baie et se reposer. ensuite soit nous descendons un peu plus bas vers HUE, qui Hoi An. Tous cela en 15 jours, pour ensuite rejoindre le LAOS durant une semaine. Ensuite direction le Cambodge et enfin retour au sud du Vietnam.
Pensez vous que cela est faisable avec des enfants? Auriez vous un guide à nous recommander sur place et enfin une autre idée d'itinéraire?
Cordialement,
Mi,
Bonjour à tous,
Nous venons de rentrer en France après un périple de 5 mois au Cambodge, au Laos et au Vietnam.
Ce qui nous a le plus surpris et ce que nous avons le plus apprécié au cours de notre périple, c’est l’excellent accueil que nous avons rencontré dans ces trois pays. En ville, à la campagne, dans les villages des minorités, …, partout, nous avons toujours eu l’impression d’être non seulement les bienvenus, mais également que les gens que nous croisions (adultes comme enfants) étaient contents de nous rencontrer. Cet extraordinaire accueil est sans doute responsable en grande partie du fait que nous ayons adoré notre voyage.
Avant de partir nous avions vu sur les forums de nombreux retours de personnes faisant état d’un mauvais accueil au Vietnam. Ces personnes font souvent référence aux nombreuses arnaques dont elles auraient fait l’objet dans ce pays. Pour le Vietnam les retours des voyageurs sont même très contrastés : les gens semblent en revenir soit enchantés, soit déçus, voire très déçus. Autant le dire clairement, nous faisons partie de ceux qui rentrent enchantés. Non seulement l’accueil a toujours été formidable, mais nous n’avons jamais eu le sentiment d’être arnaqués. Pas une fois en cinq mois ! Au contraire tous ceux à qui nous avons fait confiance se sont montrés digne de cette confiance. A une exception près, au Laos, avec un français installé dans le pays et travaillant pour une agence touristique !
Même en y réfléchissant, nous n’arrivons pas à comprendre comment certains voyageurs ont pu avoir une perception aussi négative du Vietnam. Ce pays et ses habitants nous semblent si éloignés de ce que nous avons pu lire parfois ! Cela restera pour nous un grand mystère.
Bien évidemment, tous les achats, toutes les prestations doivent être négociés. Il ne faut jamais rien acheter sans en avoir auparavant demandé et négocié le prix. Sinon attendez-vous à payer un prix plus « touristique ». Mais une fois que l’on est d’accord avec le vendeur, il ne reviendra jamais en arrière. Les prestations convenues sont toujours assurées.
Durant ces cinq mois nous n’avons pas eu une seule fois le sentiment d’être en insécurité. Les trois pays que nous avons visités nous semblent bien plus sûrs que de nombreux pays occidentaux et il y a sans doute beaucoup moins de risque à visiter ces pays qu’une ville comme Paris par exemple ! Ceci n’empêche pas de prendre quelques précautions élémentaires : voyager sans bijoux, ne pas se promener (surtout la nuit) dans les quartiers réputés à risques, ne pas faire confiance aveuglément à n’importe qui, ne pas se promener avec un sac ou un appareil photo à l’épaule le long d’une rue (attention tout de même aux vols à la tire dans les grandes villes), …
Question santé, avant notre départ nous avons pris conseils auprès d’un médecin spécialisé dans la médecine des voyages. Etant donné la durée et le mode de notre voyage, nous avons opté pour les vaccinations contre la rage, l’hépatite A et B, l’encéphalite japonaise et un traitement préventif contre le paludisme (doxycycline). Les conditions de chaque voyage étant différentes, il convient bien évidemment de consulter un médecin avant tout départ. Gardez bien en tête que certaines vaccinations nécessitent des rappels et donc de prévoir ces vaccinations suffisamment à l’avance.
Une fois sur place les deux règles les plus importantes à suivre sont de ne jamais boire l’eau du robinet (non potable) et de ne manger les viandes et poissons que bien cuits et encore chauds (vous comprendrez vite pourquoi quand vous verrez les conditions d’hygiène des magasins et des cuisines). Nous avons très vite abandonné toutes précautions relatives aux glaçons et crudités. Concernant les glaçons, il semble que pratiquement partout, de l’eau purifiée est maintenant employée. Peut-être avons-nous eu de la chance, mais en cinq mois nous n’avons jamais eu une seule « tourista ».
Le plus grand danger qui vous guette reste certainement les accidents liés à la circulation … ainsi que les engins non explosés (mines, …) dans certaines zones reculées. Prudence donc !
Parmi nos meilleurs souvenirs figurent les soirées et les nuits passées chez l’habitant à la campagne. Si le confort n’est pas toujours (pas souvent !) au rendez-vous, que dire de la convivialité, si ce n’est que nous en gardons des souvenirs inoubliables. Nous vous conseillons vivement d’essayer !
Pour aider les futurs voyageurs à mettre au point leur circuit, voici le ressenti de nos principales visites.
Nous avons adoré :
* au Cambodge :
- la ville de Phom Penh (notre porte d’entrée en Asie) et ses nombreux marchés - notre séjour sur l’île de Koh Dach, un petit paradis à quelques kilomètres seulement de Phnom Penh - les villages flottants de Kompong Chhnang et Kompong Luong sur le lac Tonlé Sap où nous avons découvert un autre monde - le superbe trajet en bateau entre Battambang et Siem Reap - les temples du Bayon (pour ses visages énigmatiques et ses bas-reliefs extraordinaires), de Beng Mealea (pour jouer à Indiana Jones), de Ta Phrom (même si nous n’y avons pas rencontré Angelina Jolie), de Banteay Srei (pour la finesse de ses sculptures), de Ta Som (pour son célèbre banian) et de Preah Khan (pour son aspect partiellement ruiné et ses arbres qui se marient à merveilles avec les vieilles pierres) - les villages flottants ou sur pilotis de Kompong Phluk, Kompong Khleang et Me Chrey dans les environs de Siem Reap
* au Laos :
- le marché de Muang Sing (notre marché préféré après celui de Can Cau au Vietnam) - nos balades en vélo et notre trek dans les environs de Muang Sing pour découvrir les villages des minorités - le petit village au bout du monde de Muang Ngoi (pas de voitures, pas de téléphones, pas d’internet … le rêve !)
* au Vietnam :
- Ho Chi Minh ville, l’ancienne Saigon, une ville trépidante et pleine de vie - le musée des Souvenirs de Guerre à Ho Chi Minh ville, le musée le plus émouvant que nous ayons jamais visité - les plages paradisiaques de l’île de Phu Quoc et l’immense marché en plein air de sa capitale - la ferveur religieuse que nous avons rencontrée au Mont Sam (une sorte de Lourdes asiatique) près de Chau Doc et le cochon grillé que nous y avons dégusté avec une famille de fidèles - les tours en bateau sur les canaux des environs de Chau Doc et de Vinh Long (delta du Mékong) - nos balades en vélo et en bateau dans la magnifique baie de Ha Long terrestre malgré le mauvais temps omniprésent - la démesure et la ferveur que nous avons ressenties à la pagode de Bai Din (près de Ninh Binh) - notre trek de quatre jours dans les environs de Mai Chau organisé avec Vietnam Original Travel (http://vietnamoriginal.com/) - Hanoi et tout particulièrement la vieille ville - le marché de Sapa (très touristique mais une occasion en or pour découvrir de nombreuses minorités) - notre trek de trois jours au milieu des rizières en terrasses de Sapa (paysages extraordinaires et beaucoup moins de monde que ce que pensions une fois que nous étions sur les chemins de randonnée) - les paysages de l’extrême nord-est (peut-être bien un des plus beaux endroits du monde) - le marché de Can Cau (une autre planète et notre plus beau marché : à ne manquer sous aucun prétexte) - les environs de Bac Ha (paysages, treks et marchés extraordinaires) - notre circuit de treize jours dans le nord-est organisé avec Vietnam Original Travel (http://vietnamoriginal.com/) - la route directe entre Bac Ha et Hoang Su Phi, mais attention : bon 4x4 et conducteur expérimenté obligatoire - la route de Ha Giang à Dong Van (sans doute la plus belle route de notre séjour en Asie) - les environs de Dong Van et le marché de Dong Van - nos croisières sur la baie de Ha Long et la baie de Bai Tu Long (un grand classique, mais immanquable)
Nous avons aimé :
* au Cambodge :
- le musée du crime génocidaire Tuol Sleng à Phnom Penh et le camp d’extermination de Choeung Ek (des témoignages poignants de la folie meurtrière des Khmers Rouges) - les visites dans la campagne environnant Battambang - le marché psar Leu à Siem Reap (et non le marché pour touristes du centre-ville)
* au Laos :
- les cascades de Tad Kuang Si (à faire le matin pour éviter la foule des baigneurs) - le trek dans la jungle de la zone nationale protégée de Nam Ha près de Luang Namtha - la descente de la rivière Nam Ou en bateau (ne pas oublier de s’arrêter quelques jours à Muang Ngoi) - Luang Prabang et ses dizaines de temples (les plus beaux de notre séjour) - les environs de Vang Vieng (balades en scooter vivement recommandées) - les marchés de Vientiane - le centre d’information de la COPE (ONG qui aide les victimes des munitions non explosées) à Vientiane - le festival rock « Vienstock » à Vientiane avec Didier Wampas (égal à lui-même !)
* au Vietnam :
- les marchés flottants de Can Tho et de Cai Be (delta du Mékong) - la ville de Nha Trang même si, soyons honnêtes, ce n’est sans doute pas une ville à visiter lors d’un cours séjour au Vietnam - la vieille ville de Hoi An (même si elle est ultra touristique) et ses environs (on est très vite à la campagne) - la Montagne des Parfums - le marché de Bac Ha (touristique mais pas autant que certains veulent bien le dire) - les chutes de Ban Gioc même si il n’y avait pas beaucoup d’eau à l’époque de notre visite - notre séjour dans les environs du lac Ba Be
Nous avons été déçus par :
* au Cambodge :
- le temple d’Angkor Vat (trop vaste, trop restauré, trop propre, trop bondé)
* au Laos :
- les grottes de Pak Ou que nous n’avons pas trouvées aussi intéressantes que ce qui se dit - la grotte de Kong Lor qui possède un potentiel extraordinaire mais est très mal mise en valeur - Vientiane, la capitale du Laos, que nous n’avons pas trouvé assez « asiatique » à notre goût
* au Vietnam :
- Cholon, le quartier chinois de Ho Chi Minh ville, qui a perdu beaucoup de son authenticité - le marché flottant de Phong Dien près de Can Tho (minuscule et presque plus de touristes que de vietnamiens) - le temple caodaïste de Tay Ninh où la visite est trop « organisée » pour pouvoir être réellement intéressante - les tunnels de Cu Chi où à part un tronçon de quelques dizaines de mètres de longueur, il n’y a pas grand-chose à voir - Da Nang et les Montagnes de Marbre (rien d’extraordinaire) - les ruines Cham de My Son (à part le premier site, il ne reste vraiment pas grand-chose) - la ville de Hué et ses environs : le charme n’a pas vraiment agi sur nous ! - le musée d’ethnographie de Hanoi (bien pâle après tout ce que nous avons vu en parcourant le pays) - le marché de Coc Ly dans les environs de Bac Ha (minuscule et trop touristique) - les environs de Ha Giang où nous n’avons pas trouvé les paysages aussi extraordinaires que ce que nous attendions - la ville de Bao Lac (ennui assuré) et ses environs (le village Lolo Noir que nous avons visité n’est pas, et de loin, le village le plus intéressant que nous ayons vus dans cette région)
Nous n’avons pas aimé (pas grand-chose !) :
* au Cambodge :
- rien
* au Laos :
- l’aumône des moines à Luang Prabang (cet incontournable du Laos est devenu, à cause de l’omniprésence de touristes irrespectueux, un bien triste spectacle) - les chutes de Tad Sae près de Luang Prabang (très touristiques et sans intérêt pendant la période sèche) - la route entre Luang Prabang et Luang Namtha (9h30 éprouvantes de bus) - la petite ville de Muang Khua, sur la rivière Nam Ou, où nous nous sommes ennuyés à mourir un jour de pluie et de brouillard
* au Vietnam :
- le tour organisé d’une journée à la pagode de Tay Phuong et au village de Duong Lam dans les environs de Hanoi (sans intérêt)
Nous avons tout particulièrement apprécié ces hôtels (nous vous les recommandons donc sans aucune retenue) :
* au Cambodge :
- sur l’île de Koh Dach, la Villa Koh Dach (http://villakohdach.free.fr/)
* au Laos :
- à Luang Prabang, la Villa Chitdara 2 guesthouse (http://www.villachitdara2.com/) - à Vientiane, la Dorkket Garden guesthouse (http://dorkketgarden.com/)
* au Vietnam :
- à Ho Chi Minh ville, le Giang Son hôtel (http://www.guesthouse.com.vn/) - à Can Tho, le Kim Lan hotel (http://www.kimlancantho.vn/) - à Hanoi, le Rising Dragon Legend hôtel (http://risingdragonhotel.com/legend-hotel/) - à Bac Ha, le Ngan Bac Ha hôtel (http://nganngabachahotel.com/)
Ces sept adresses se sont révélées être pour nous bien plus que des hôtels. Nous y avons trouvé conseils, attention, amitié, … presque une seconde famille.
Pour ceux que cela intéresse, vous trouverez beaucoup d'autres informations sur notre blog : http://surlarouteasiatique.blogspot.fr/
N'hésitez pas à nous poser des questions.
Jean Michel.
Nous venons de rentrer en France après un périple de 5 mois au Cambodge, au Laos et au Vietnam.
Ce qui nous a le plus surpris et ce que nous avons le plus apprécié au cours de notre périple, c’est l’excellent accueil que nous avons rencontré dans ces trois pays. En ville, à la campagne, dans les villages des minorités, …, partout, nous avons toujours eu l’impression d’être non seulement les bienvenus, mais également que les gens que nous croisions (adultes comme enfants) étaient contents de nous rencontrer. Cet extraordinaire accueil est sans doute responsable en grande partie du fait que nous ayons adoré notre voyage.
Avant de partir nous avions vu sur les forums de nombreux retours de personnes faisant état d’un mauvais accueil au Vietnam. Ces personnes font souvent référence aux nombreuses arnaques dont elles auraient fait l’objet dans ce pays. Pour le Vietnam les retours des voyageurs sont même très contrastés : les gens semblent en revenir soit enchantés, soit déçus, voire très déçus. Autant le dire clairement, nous faisons partie de ceux qui rentrent enchantés. Non seulement l’accueil a toujours été formidable, mais nous n’avons jamais eu le sentiment d’être arnaqués. Pas une fois en cinq mois ! Au contraire tous ceux à qui nous avons fait confiance se sont montrés digne de cette confiance. A une exception près, au Laos, avec un français installé dans le pays et travaillant pour une agence touristique !
Même en y réfléchissant, nous n’arrivons pas à comprendre comment certains voyageurs ont pu avoir une perception aussi négative du Vietnam. Ce pays et ses habitants nous semblent si éloignés de ce que nous avons pu lire parfois ! Cela restera pour nous un grand mystère.
Bien évidemment, tous les achats, toutes les prestations doivent être négociés. Il ne faut jamais rien acheter sans en avoir auparavant demandé et négocié le prix. Sinon attendez-vous à payer un prix plus « touristique ». Mais une fois que l’on est d’accord avec le vendeur, il ne reviendra jamais en arrière. Les prestations convenues sont toujours assurées.
Durant ces cinq mois nous n’avons pas eu une seule fois le sentiment d’être en insécurité. Les trois pays que nous avons visités nous semblent bien plus sûrs que de nombreux pays occidentaux et il y a sans doute beaucoup moins de risque à visiter ces pays qu’une ville comme Paris par exemple ! Ceci n’empêche pas de prendre quelques précautions élémentaires : voyager sans bijoux, ne pas se promener (surtout la nuit) dans les quartiers réputés à risques, ne pas faire confiance aveuglément à n’importe qui, ne pas se promener avec un sac ou un appareil photo à l’épaule le long d’une rue (attention tout de même aux vols à la tire dans les grandes villes), …
Question santé, avant notre départ nous avons pris conseils auprès d’un médecin spécialisé dans la médecine des voyages. Etant donné la durée et le mode de notre voyage, nous avons opté pour les vaccinations contre la rage, l’hépatite A et B, l’encéphalite japonaise et un traitement préventif contre le paludisme (doxycycline). Les conditions de chaque voyage étant différentes, il convient bien évidemment de consulter un médecin avant tout départ. Gardez bien en tête que certaines vaccinations nécessitent des rappels et donc de prévoir ces vaccinations suffisamment à l’avance.
Une fois sur place les deux règles les plus importantes à suivre sont de ne jamais boire l’eau du robinet (non potable) et de ne manger les viandes et poissons que bien cuits et encore chauds (vous comprendrez vite pourquoi quand vous verrez les conditions d’hygiène des magasins et des cuisines). Nous avons très vite abandonné toutes précautions relatives aux glaçons et crudités. Concernant les glaçons, il semble que pratiquement partout, de l’eau purifiée est maintenant employée. Peut-être avons-nous eu de la chance, mais en cinq mois nous n’avons jamais eu une seule « tourista ».
Le plus grand danger qui vous guette reste certainement les accidents liés à la circulation … ainsi que les engins non explosés (mines, …) dans certaines zones reculées. Prudence donc !
Parmi nos meilleurs souvenirs figurent les soirées et les nuits passées chez l’habitant à la campagne. Si le confort n’est pas toujours (pas souvent !) au rendez-vous, que dire de la convivialité, si ce n’est que nous en gardons des souvenirs inoubliables. Nous vous conseillons vivement d’essayer !
Pour aider les futurs voyageurs à mettre au point leur circuit, voici le ressenti de nos principales visites.
Nous avons adoré :
* au Cambodge :
- la ville de Phom Penh (notre porte d’entrée en Asie) et ses nombreux marchés - notre séjour sur l’île de Koh Dach, un petit paradis à quelques kilomètres seulement de Phnom Penh - les villages flottants de Kompong Chhnang et Kompong Luong sur le lac Tonlé Sap où nous avons découvert un autre monde - le superbe trajet en bateau entre Battambang et Siem Reap - les temples du Bayon (pour ses visages énigmatiques et ses bas-reliefs extraordinaires), de Beng Mealea (pour jouer à Indiana Jones), de Ta Phrom (même si nous n’y avons pas rencontré Angelina Jolie), de Banteay Srei (pour la finesse de ses sculptures), de Ta Som (pour son célèbre banian) et de Preah Khan (pour son aspect partiellement ruiné et ses arbres qui se marient à merveilles avec les vieilles pierres) - les villages flottants ou sur pilotis de Kompong Phluk, Kompong Khleang et Me Chrey dans les environs de Siem Reap
* au Laos :
- le marché de Muang Sing (notre marché préféré après celui de Can Cau au Vietnam) - nos balades en vélo et notre trek dans les environs de Muang Sing pour découvrir les villages des minorités - le petit village au bout du monde de Muang Ngoi (pas de voitures, pas de téléphones, pas d’internet … le rêve !)
* au Vietnam :
- Ho Chi Minh ville, l’ancienne Saigon, une ville trépidante et pleine de vie - le musée des Souvenirs de Guerre à Ho Chi Minh ville, le musée le plus émouvant que nous ayons jamais visité - les plages paradisiaques de l’île de Phu Quoc et l’immense marché en plein air de sa capitale - la ferveur religieuse que nous avons rencontrée au Mont Sam (une sorte de Lourdes asiatique) près de Chau Doc et le cochon grillé que nous y avons dégusté avec une famille de fidèles - les tours en bateau sur les canaux des environs de Chau Doc et de Vinh Long (delta du Mékong) - nos balades en vélo et en bateau dans la magnifique baie de Ha Long terrestre malgré le mauvais temps omniprésent - la démesure et la ferveur que nous avons ressenties à la pagode de Bai Din (près de Ninh Binh) - notre trek de quatre jours dans les environs de Mai Chau organisé avec Vietnam Original Travel (http://vietnamoriginal.com/) - Hanoi et tout particulièrement la vieille ville - le marché de Sapa (très touristique mais une occasion en or pour découvrir de nombreuses minorités) - notre trek de trois jours au milieu des rizières en terrasses de Sapa (paysages extraordinaires et beaucoup moins de monde que ce que pensions une fois que nous étions sur les chemins de randonnée) - les paysages de l’extrême nord-est (peut-être bien un des plus beaux endroits du monde) - le marché de Can Cau (une autre planète et notre plus beau marché : à ne manquer sous aucun prétexte) - les environs de Bac Ha (paysages, treks et marchés extraordinaires) - notre circuit de treize jours dans le nord-est organisé avec Vietnam Original Travel (http://vietnamoriginal.com/) - la route directe entre Bac Ha et Hoang Su Phi, mais attention : bon 4x4 et conducteur expérimenté obligatoire - la route de Ha Giang à Dong Van (sans doute la plus belle route de notre séjour en Asie) - les environs de Dong Van et le marché de Dong Van - nos croisières sur la baie de Ha Long et la baie de Bai Tu Long (un grand classique, mais immanquable)
Nous avons aimé :
* au Cambodge :
- le musée du crime génocidaire Tuol Sleng à Phnom Penh et le camp d’extermination de Choeung Ek (des témoignages poignants de la folie meurtrière des Khmers Rouges) - les visites dans la campagne environnant Battambang - le marché psar Leu à Siem Reap (et non le marché pour touristes du centre-ville)
* au Laos :
- les cascades de Tad Kuang Si (à faire le matin pour éviter la foule des baigneurs) - le trek dans la jungle de la zone nationale protégée de Nam Ha près de Luang Namtha - la descente de la rivière Nam Ou en bateau (ne pas oublier de s’arrêter quelques jours à Muang Ngoi) - Luang Prabang et ses dizaines de temples (les plus beaux de notre séjour) - les environs de Vang Vieng (balades en scooter vivement recommandées) - les marchés de Vientiane - le centre d’information de la COPE (ONG qui aide les victimes des munitions non explosées) à Vientiane - le festival rock « Vienstock » à Vientiane avec Didier Wampas (égal à lui-même !)
* au Vietnam :
- les marchés flottants de Can Tho et de Cai Be (delta du Mékong) - la ville de Nha Trang même si, soyons honnêtes, ce n’est sans doute pas une ville à visiter lors d’un cours séjour au Vietnam - la vieille ville de Hoi An (même si elle est ultra touristique) et ses environs (on est très vite à la campagne) - la Montagne des Parfums - le marché de Bac Ha (touristique mais pas autant que certains veulent bien le dire) - les chutes de Ban Gioc même si il n’y avait pas beaucoup d’eau à l’époque de notre visite - notre séjour dans les environs du lac Ba Be
Nous avons été déçus par :
* au Cambodge :
- le temple d’Angkor Vat (trop vaste, trop restauré, trop propre, trop bondé)
* au Laos :
- les grottes de Pak Ou que nous n’avons pas trouvées aussi intéressantes que ce qui se dit - la grotte de Kong Lor qui possède un potentiel extraordinaire mais est très mal mise en valeur - Vientiane, la capitale du Laos, que nous n’avons pas trouvé assez « asiatique » à notre goût
* au Vietnam :
- Cholon, le quartier chinois de Ho Chi Minh ville, qui a perdu beaucoup de son authenticité - le marché flottant de Phong Dien près de Can Tho (minuscule et presque plus de touristes que de vietnamiens) - le temple caodaïste de Tay Ninh où la visite est trop « organisée » pour pouvoir être réellement intéressante - les tunnels de Cu Chi où à part un tronçon de quelques dizaines de mètres de longueur, il n’y a pas grand-chose à voir - Da Nang et les Montagnes de Marbre (rien d’extraordinaire) - les ruines Cham de My Son (à part le premier site, il ne reste vraiment pas grand-chose) - la ville de Hué et ses environs : le charme n’a pas vraiment agi sur nous ! - le musée d’ethnographie de Hanoi (bien pâle après tout ce que nous avons vu en parcourant le pays) - le marché de Coc Ly dans les environs de Bac Ha (minuscule et trop touristique) - les environs de Ha Giang où nous n’avons pas trouvé les paysages aussi extraordinaires que ce que nous attendions - la ville de Bao Lac (ennui assuré) et ses environs (le village Lolo Noir que nous avons visité n’est pas, et de loin, le village le plus intéressant que nous ayons vus dans cette région)
Nous n’avons pas aimé (pas grand-chose !) :
* au Cambodge :
- rien
* au Laos :
- l’aumône des moines à Luang Prabang (cet incontournable du Laos est devenu, à cause de l’omniprésence de touristes irrespectueux, un bien triste spectacle) - les chutes de Tad Sae près de Luang Prabang (très touristiques et sans intérêt pendant la période sèche) - la route entre Luang Prabang et Luang Namtha (9h30 éprouvantes de bus) - la petite ville de Muang Khua, sur la rivière Nam Ou, où nous nous sommes ennuyés à mourir un jour de pluie et de brouillard
* au Vietnam :
- le tour organisé d’une journée à la pagode de Tay Phuong et au village de Duong Lam dans les environs de Hanoi (sans intérêt)
Nous avons tout particulièrement apprécié ces hôtels (nous vous les recommandons donc sans aucune retenue) :
* au Cambodge :
- sur l’île de Koh Dach, la Villa Koh Dach (http://villakohdach.free.fr/)
* au Laos :
- à Luang Prabang, la Villa Chitdara 2 guesthouse (http://www.villachitdara2.com/) - à Vientiane, la Dorkket Garden guesthouse (http://dorkketgarden.com/)
* au Vietnam :
- à Ho Chi Minh ville, le Giang Son hôtel (http://www.guesthouse.com.vn/) - à Can Tho, le Kim Lan hotel (http://www.kimlancantho.vn/) - à Hanoi, le Rising Dragon Legend hôtel (http://risingdragonhotel.com/legend-hotel/) - à Bac Ha, le Ngan Bac Ha hôtel (http://nganngabachahotel.com/)
Ces sept adresses se sont révélées être pour nous bien plus que des hôtels. Nous y avons trouvé conseils, attention, amitié, … presque une seconde famille.
Pour ceux que cela intéresse, vous trouverez beaucoup d'autres informations sur notre blog : http://surlarouteasiatique.blogspot.fr/
N'hésitez pas à nous poser des questions.
Jean Michel.
Plusieurs questions pour un court séjour début février à ANGKOR SIEM-REAP
1-Température début février ? 😎 Maxi le jour ?
2-Piscine : est ce utile en début février ?
3-Prix d'entrée ANGKOR : le prix est il pour des journées les unes à la suite des autres ou bien possibilité de faire une journée de pause et revenir ensuite ?
4-Prix d'entrée ANGKOR (bis) : 😠 comprend il les temples du ROLUOS ? de BANTEAY SREI ?
5-VELO sur le site d'ANGKOR : y a t'il des risques de vol ? des possibilités d'attacher les vélos ?
6-Taxes d'Aéroport au départ à SIEM REAP : OUI ? NON ? Montant ?
7-Taxes d'Aéroport au départ à BANGKOK : OUI ? NON ? Montant ?
Bonjour,
Je prévois être au Cambodge en février 2012 et je pensais garder un peu de temps de mon itinéraire pour la forêt des cardamomes. Je suis assez active-sportive et l'idée d'une excursion dans la jungle qui combinerait différentes activités sportives me plaît beaucoup. J'ai donc l'intention d'aller au Community-Based EcoTourism à Chi Phat pour prendre un forfait excursion (disons 4 jours,3 nuits, celui qui combine vélo, rando et canot ou kayak). Est-ce que certains d'entre-vous y sont allés? Avez-vous des conseils? Une nuit dans un hammac dans la jungle, est-ce que l'on dort vraiment??? ;) Je voyagerai seule et je sais que les tarifs sont en fonction du nombre de personnes dans le groupe. Savez-vous s'il y a régulièrement des groupes qui partent pour ce type d'excursion?
Merci bien,
Je prévois être au Cambodge en février 2012 et je pensais garder un peu de temps de mon itinéraire pour la forêt des cardamomes. Je suis assez active-sportive et l'idée d'une excursion dans la jungle qui combinerait différentes activités sportives me plaît beaucoup. J'ai donc l'intention d'aller au Community-Based EcoTourism à Chi Phat pour prendre un forfait excursion (disons 4 jours,3 nuits, celui qui combine vélo, rando et canot ou kayak). Est-ce que certains d'entre-vous y sont allés? Avez-vous des conseils? Une nuit dans un hammac dans la jungle, est-ce que l'on dort vraiment??? ;) Je voyagerai seule et je sais que les tarifs sont en fonction du nombre de personnes dans le groupe. Savez-vous s'il y a régulièrement des groupes qui partent pour ce type d'excursion?
Merci bien,
Bonjour à tous!
Nous allons en julllet en Thailande avec notre fille de 1an et demi et souhaitons faire une virée au Cambodge pour voir Angkor. Or nous avons éliminé:
1 l'option de la route jusqu'à Siem Reap car n'étant apparemment toujours pas goudronnée côté Cambodge, ca risque d'être vraiment trop dur pour la petite (+ pb des check points à la frontière) Qu'en pensez vous?
2 l'option avion => Phnom Penh puis bateau=> Siem Reap (apparemment dur aussi pour elle)
Ne reste que l'option avion=> phnom pehn puis 5h de bus sur route goudronnées.
Or le problème est le suivant: les horaires d'avion low cost (air asia) sont nuls car font perdre beaucoup de temps: on arrive à 17h à phnom pehn ce qui fait perdre une journée, oblige à repartir le lendemain sur Siem Reap, et à ne commencer donc à visiter les temples que le 3°jour.
Est-ce que certains connaîtraient donc les horaires de bus pour Siem Reap pour savoir si on pourrait le prendre directement en sortant de l'avion (18h30)? Est ce que les guest houses là-bas seraient toujouts ouvertes pour nous accueillir vers minuit?
Si on part au contraire pour Siem Reap le lendemain, est-ce que en arrivant vers 13h, on peut commencer à visiter les temples l'après midi? sont-ils loin de la ville?
On aimerait gagner du temps sur ce coup....
voyez-vous d'autres solutions?
Bonjour, et bonne année à tous !
Voilà, c'est décidé, notre prochaine destination pour juillet août, sera le Cambodge.
Pour le moment, rien n'est encore préparé, j'ai juste survolé quelques post et les tarifs pour les billets d'avion. Je suis assez surprise de voir que beaucoup de voyageurs ne passent que quelques jours au Cambodge.
Pensez-vous que rester 17 jours, cela fasse trop ? Je suppose qu'il n'y a pas que les temples d'Ankor à visiter et qu'il y a d'autres lieux intéressants ?
(Je trouve un peu dommage de faire une visite "éclair" dans un pays si lointain sans avoir le temps s'imprégner de la vie de ce pays). Mais peut-être que les structures ne le permettent pas ?
Ce serait sympa de me donner votre avis.
Nicole 33.
PS : Quelqu'un aurait-il des tuyaux pour avoir des tarifs intéressants avec Air France ??
PS : Quelqu'un aurait-il des tuyaux pour avoir des tarifs intéressants avec Air France ??
AU PAYS DU SOURIRE
Suite de notre voyage de 6 semaines cet été . Après avoir foulé le sol australien et affronté les grands espaces, nous voici au pays du sourire, retrouvant la vie grouillante d’Asie, le gentillesse de son peuple, le zen, les temples… et tant d’autres choses qui font de l’Asie, un continent que j’adore ! Volte face complet donc ! Le programme est restreint et nous n’avions pas la prétention de découvrir le Cambodge mais uniquement d’avoir un aperçu de Phnom Penh et surtout de savourer Angkor !
LE PERIPLE 10 juillet : Singapour / Phnom Penh 11 juillet : Visite de Phnom Penh : Palais royal et musée 12 juillet : Visite de Phnom Penh : Tuol sleng et marchés 13 juillet : Phnom Penh / Siem Reap 14 juillet : Siem reap 15 juillet : Angkor : petit circuit 16 juillet : Banteay srei, bamteay samré, ta som… 17 juillet : Orphelinat. Bakong, Lolei …Centre d’insertion de krousar thmey 18 juillet : Village du Tonle Sap. Campagne. Prasat Kravan, Preak Neak, Mebon 19 juillet : Siem reap. Cours de cuisine. Repos
GUIDES Lonely planet Routard A Angkor : livre de Maurice Glaize
BUDGET Coût total du voyage au Cambodge incluant les vols à partir de Singapour : 400 e par personne
TRANSPORTS
Aérien : Vol Jetstar Singapour / Phnom Penh : 75 e par pers Vol Jetstar Siem Reap / Singapour : 85 e par pers
Car P.P / Siem Reap Cie Mekong complet. On opte pour une nouvelle cie, très bien, clim, car bonne qualité : CN international travel. Quatre départs par jour : 7h30, 8h30, 12h30, 14h30 7$ par personne
Tuk-Tuk A Siem Reap : Deux tuk –tuk réservés de France : par l’intermédiaire de Mr VUTH . Excellent chauffeur, très disponible, discret, très cultivé, très branché temples et site d’Angkor. Avant l’entrée de chaque temple, il vous explique ce qu’il ne faut pas manquer. Francophone . Parle avec retenue de sa vie au temps des khmers rouges et du livre qu’il écrit à cet effet. Coordonnées : y.vuth @yahoo.com ou tel 012 201919. S’est fait accompagné par un jeune homme, francophone également (que Mr Vuth a pris son aile) : Phon Son . Adorable ! Il complète à merveille Mr Vuth et a très vite compris quand nous avons demandé une journée " campagne " ce que nous recherchions. Coordonnées : son-philippe@yahoo.com : tel 012 584846
Nous avons payé en tout : 62$ US pour les 4 jours ( nous n’avons pas souhaité utiliser de voiture mais avons tout fait en Tuk-Tuk
Tuk-Tuk en ville : Compter entre 1 et 3 $ en ville à Siem Reap.
HEBERGEMENT
A Phnom Penh : Hôtel Imprévu : COUP DE CŒUR ! ! ! 🙂🙂🙂 20$ le bungalow Tenu par deux français. A 8 km du centre, un vrai coin de paradis : des petits bungalows de 2 personnes, très propre avec clim, disséminés dans un immense jardin aux arbres centenaires. Immense piscine. Service et accueil impeccable ! Petit déjeuner en sus : 3, 5$ Repas du soir entre 4 et 7 $ ; très bonne cuisine nationale et internationale. Coordonnées : info@imprevu_resort.com : mobile : 012 655 440 : www.hotel-imprevu-resort.com
A Siem Reap : Green garden home guesthouse Chambre deluxe avec petit déjeuner : 28$ pour 3 pers. Bien située. Chambre défraîchie 😕. Accueil quelconque et service nonchalant( le 1e jour :3 serviettes puis 2 puis plus qu’une seule. Poubelle non vidées…) Son gros avantage : une magnifique piscine.
REPAS
Phnom Penh Friends( ONG) : prés musée national . Bénéfice pour former les enfants de la rue aux métiers de l’hôtellerie. Très bon repas, bien présenté, accueil sensas. Environ 4 à 7$ tout compris par repas.
Siem Reap Echoppes d’Angkor Environ 3 $ le prix d’une fried noddle ou d’un fried rice. Nous y mangerons tous les midis au milieu des enfants, de leur marchandage mais toujours dans la bonne humeur.
Le tigre de papier: coup de coeur🙂🙂🙂 Dans les petites rues animées du centre. Super ! Prix très corrects, bonne cuisine tant nationale qu’internationale (patron français). Accueil chaleureux. On vous recommande l’amok ! miam ! ! ! ! !
CHANGE $US acceptés partout ! Nombreux guichets à Siem reap
CLIMAT J’appréhendais la mousson mais nous souhaitions voir les rizières vertes, la végétation luxuriante…contrairement à notre voyage au Laos en février. Ce fut chose faite : superbe. Et la mousson : eh bien une grosse pluie qui oblige à s’abriter entre 30mn et 2h en fin de journée mais rien de dramatique. Pour les signes annonciateurs : pas de souci, le changement de la couleur du ciel se chargera de vous le faire savoir. Il fait néanmoins très, très chaud ! Soyez tôt sur les sites !
CARNET DE VOYAGE
11 juillet Nous sommes arrivés hier soir au Cambodge après 14 h d’attente à l’aéroport de Singapour + 3 h pour pour problème technique sur l’avion. Accueil sensas par l’hôtel Imprévu.
Aujourd’hui, visite de P.P Nous quittons l’hôtel et retrouvons avec bonheur le joyeux fratras des mobylettes, des Tuk-Tuk, embouteillages, anarchie de la circulation … On voit de suite que c’est un pays qui a beaucoup souffert
Palais royal de P.P et pagode d’argent : 6$. Attention fermeture entre 11h et 14h. Pas d’épaules nues ni de short trop court. Salle du trône, différents pavillons, stupas, pagode d’argent…
Repas à l’ONG " friends ", un bon moment et de douces saveurs !
Visite du musée national 8h- 17h 3$
Retour à l’hôtel où la piscine nous tend les bras ! ! ! Excellent repas
12 juillet Départ toujours aussi folklorique en Tuk-Tuk pour P.P .
Visite de Tuol Sleng ou S21, prison des khmers rouges. 8h-17h 2$ Visite éprouvante et émouvante. On a hésité et longuement parlé en famille . Le peuple cambodgien a énormément souffert de cette guerre. On souhaitait mieux le comprendre en abordant l’horreur des khmers rouges. Visite des cellules encore maculées de sang, larmes devant les milliers de portraits des prisonniers, effarement total devant les méthodes de torture que l’homme peut imaginer, incrédulité devant les témoignages de khmers qui ne regrettent rien… Pendant la visite, on ne s’est pas parlé, chacun est allé à son rythme, certains supportant moins bien que d’autres certaines salles et vice –versa… A peine franchi le portail, on se pose et on désamorce. Il s’en suivra de grands débats sur les idéologies… Le bilan : juste après la visite, certains ont regretté de l’avoir fait mais après plusieurs jours, tout le monde reconnaît que cela lui a beaucoup apporté pour comprendre les cambodgiens et notamment lors des discussions avec Mr Vuth qui a vécu cette horreur. En complément nous avons acheté sur place et lu : " le portail " et " ils ont d’abord tué mon père ".
Nouveau repas à Friends.
Arrêt au marché russe, très animé où se mélent étals d’artisanat, de soie, culinaires.. Les sacs vont encore s’alourdir !
Bienfaits de la piscine !
13 juillet Lever 5h pour un départ à 7h en car vers Siem Reap. C’est dimanche et le trafic est très perturbé par les différentes manifestations pour les 2 partis politiques puisque les élections approchent.
Nous quittons P.P à 9h et arriverons, après deux arrêts de 20mn, à S.R à 15h. Trajet très agréable au milieu des rizières, des villages qui jalonnent la route Le vendeur du billet nous propose notre arrivée, deux tuk-tuk qui nous attendraient pour 1$ chacun ; on doit lui payer la course à P.P . On hésite et trouve le système un peu bizarre 🤪 mais on ne craint pas grand chose pour le prix . On accepte. A l’arrivée, nous serons bien attendus comme prévu ! C’est simple l’Asie !😇
Nous sommes déposés à l’hôtel. nous disposons illico de la piscine.
Balade en ville au son des " tuk-tuk, monsieur " mais c’est quand même moins harcelant et plus souriant que les " calèches " en Egypte. On choisit le " tigre de papier " comme resto qui deviendra notre quartier général. Excellent repas !
14 juillet On s’est réservé cette journée pour démarrer en douceur. On commence par la visite du grand marché. On adore ça ! 🙂🙂🙂 On se balade au milieu des étals, des senteurs, on patauge dans la boue, le bruit des klaxons…. Le bonheur !
Visite aussi du vieux marché .
Nous déjeunons à L’Abacus car l’école hôtelière Salabai est fermée pour la semaine, dommage. C’est hors de prix, on nous y reprendra plus 😠!
Après-midi farniente et piscine, avant la balade du soir dans Siem reap .
En fin d’après-midi, nous avons rencontré Mr Vuth pour mettre au point nos 4 jours sur Angkor et ses environs. Très sympa !
15 juillet Départ 6h30 avant que la chaleur ne sévisse. Visite sur 4 jours d’Angkor : pass 3 j= 40$ ; 7 jours = 60$. Ils font la photo sur place.
Je ne vais pas vous décrire les temples uns à un, M.Glaize l’a fait et bien d’autres carnets de route ! et puis l’appréciation de chacun est très personnelle, même entre nous, nous avons eu des impressions différentes …On a, en tout cas, fait le choix d’en faire moins mais mieux et puis au bout de 4 jours, nous commencions à saturer et s’embrouiller . C’est vraiment un site qui demande à être vu et revu ! On a aimé cette ambiance mystérieuse, l’animation des échoppes, les dizaines d’enfants essayant de vous fourguer des babioles ( je ne peux pas vous dire combien de colliers, flûtes…on a ramenés ? mais devant un tel sourire ! ! ! ! ! ! !) Journée en tout cas épuisante !
16 juillet Et c’est reparti vers d’autres merveilles ! ! ! ! ! !😇
Aujourd’hui moins de temples mais plus de route au milieu des rizières. Magique !
Visite du musée de la mine, route de bamteay samré. 1$ par pers.
Retour dans l’après-midi car aujourd’hui c’est le déluge, la mousson s’éternise . Piscine !
On voulait aller au spectacle de marionnettes de la Noria mais Romain a une tourista.🏴☠️
17 juillet Après avoir acheté un sac de riz, on file vers l’orphelinat que j’avais contacté par mail le Chress village kandek ou www. socplsdo. org
Ils ne vivent que de donations car le gouvernement ne leur accorde rien. Accueil chaleureux ! Nous leur remettons le riz et les jouets que nous avons ramené de France. Nous visitons les lieux . Ils nous parlent de leur vie : leur quotidien, les difficultés, . C’est attachant et on aimerait tellement pouvoir faire plus🙁 ! N’hesitez pas à faire le detour !
Visite de 2 temples.
Arrêt dans une école d’insertion d’enfants et d’ado " krousar thmey " . Ils frappent le cuir et fabriquent des marionnettes. Nouvel accueil si chaleureux !🙂 petit spectacle de marionnettes, rien que pour nous, c’est touchant ! On s’étonne de les voir travailler si jeunes. On les questionnent mais ils trouvent cela tout à fait normal pour aider le centre et leur famille. Le tout avec le sourire. Un beau témoignage et une belle leçon pour nos ados tout émus . L’artisanat est très joli, ne vous en privez pas.
Retour vers 14h car l’état de Romain ne s’améliore pas !
18 juillet Aujourd’hui, nous voulons visiter la campagne. Mr Vuth veut absolument que nous visitions encore trois temples ( ah les puristes !) . On accepte. Son phon lui a parfaitement compris ce que nous recherchons dans cette journée ; il prend les choses en main, ce sera une réussite !
Visite du village flottant klong Cheas : 10$ par pers.🙂🙂 J’avais contacté Osmose mais ils ne travaillent pas à cette époque alors faute de grive…et malgré des échos par toujours favorables sur le forum, on se rabat sur klong cheas. On est seul et on va adorer ! Quelle vie, un autre univers ! ! ! ! Mais quelle misère !
Au retour, on sillonne la campagne, les temples, on voit vivre la population, on admire les rizières, la végétation …bref 100% réussi ! ! ! ! ! ! ! une belle expérience !🙂🙂🙂
De retour à l’hôtel, on quitte nos chauffeurs qui sont déjà des amis . Petit pincement au cœur ! Merci Mr Vuth et merci Son phon !🤪
19 juillet Dernière journée alors on se la joue cool !
On s’est inscrit par le biais du restaurant le " tigre de papier " à un cours de cuisine ! 11$ par pers : cours et la dégustation de son repas. On arrive à 10h, on choisit dans le menu l’entrée et le plat qu’on veut cuisiner puis départ pour le marché pour y faire ses achats.🙂 Etape suivante, revêtus de magnifiques tabliers 😉, tout le monde au fourneau. Epluchage…On s’applique mais il faut bien reconnaître, en toute modestie, qu’au bout de 3h le résultat est là : c’est appétissant et savoureux !😛 Nous sommes très fiers de nous et on a bien rigolé !Les quantités obtenus sont énormes, nous aurons beaucoup de mal à tout consommer. Bref un excellent moment, plein de découverte, de bonne humeur, instructif et ludique ! Et puis qu’est ce qu’on est fier maintenant de servir des nems et de l’amok entre autre ! Merci à Sophia, notre instructrice !
Après-midi farniente . Soirée valise ( ah j’adore !)
20 juillet Nous quittons le Cambodge via Singapour puis retour en France. Li ahs le Cambodge, on reviendra !
LES TEMPLES On a adoré : le Bayon pour ces visages énigmatiques mais surtout pour les heures que nous avons passé à déchiffrer les bas-reliefs : un vrai livre d’histoire ! : Angkor thom car on se sent rentrer dans un lieu mystérieux. : Ta Phrom car cela prouve que l’homme n’a jamais le dernier mot sur Dame Nature ! : Banteay Srei : Ta Som
On a adoré : Le Cambodge ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! !
Suite de notre voyage de 6 semaines cet été . Après avoir foulé le sol australien et affronté les grands espaces, nous voici au pays du sourire, retrouvant la vie grouillante d’Asie, le gentillesse de son peuple, le zen, les temples… et tant d’autres choses qui font de l’Asie, un continent que j’adore ! Volte face complet donc ! Le programme est restreint et nous n’avions pas la prétention de découvrir le Cambodge mais uniquement d’avoir un aperçu de Phnom Penh et surtout de savourer Angkor !
LE PERIPLE 10 juillet : Singapour / Phnom Penh 11 juillet : Visite de Phnom Penh : Palais royal et musée 12 juillet : Visite de Phnom Penh : Tuol sleng et marchés 13 juillet : Phnom Penh / Siem Reap 14 juillet : Siem reap 15 juillet : Angkor : petit circuit 16 juillet : Banteay srei, bamteay samré, ta som… 17 juillet : Orphelinat. Bakong, Lolei …Centre d’insertion de krousar thmey 18 juillet : Village du Tonle Sap. Campagne. Prasat Kravan, Preak Neak, Mebon 19 juillet : Siem reap. Cours de cuisine. Repos
GUIDES Lonely planet Routard A Angkor : livre de Maurice Glaize
BUDGET Coût total du voyage au Cambodge incluant les vols à partir de Singapour : 400 e par personne
TRANSPORTS
Aérien : Vol Jetstar Singapour / Phnom Penh : 75 e par pers Vol Jetstar Siem Reap / Singapour : 85 e par pers
Car P.P / Siem Reap Cie Mekong complet. On opte pour une nouvelle cie, très bien, clim, car bonne qualité : CN international travel. Quatre départs par jour : 7h30, 8h30, 12h30, 14h30 7$ par personne
Tuk-Tuk A Siem Reap : Deux tuk –tuk réservés de France : par l’intermédiaire de Mr VUTH . Excellent chauffeur, très disponible, discret, très cultivé, très branché temples et site d’Angkor. Avant l’entrée de chaque temple, il vous explique ce qu’il ne faut pas manquer. Francophone . Parle avec retenue de sa vie au temps des khmers rouges et du livre qu’il écrit à cet effet. Coordonnées : y.vuth @yahoo.com ou tel 012 201919. S’est fait accompagné par un jeune homme, francophone également (que Mr Vuth a pris son aile) : Phon Son . Adorable ! Il complète à merveille Mr Vuth et a très vite compris quand nous avons demandé une journée " campagne " ce que nous recherchions. Coordonnées : son-philippe@yahoo.com : tel 012 584846
Nous avons payé en tout : 62$ US pour les 4 jours ( nous n’avons pas souhaité utiliser de voiture mais avons tout fait en Tuk-Tuk
Tuk-Tuk en ville : Compter entre 1 et 3 $ en ville à Siem Reap.
HEBERGEMENT
A Phnom Penh : Hôtel Imprévu : COUP DE CŒUR ! ! ! 🙂🙂🙂 20$ le bungalow Tenu par deux français. A 8 km du centre, un vrai coin de paradis : des petits bungalows de 2 personnes, très propre avec clim, disséminés dans un immense jardin aux arbres centenaires. Immense piscine. Service et accueil impeccable ! Petit déjeuner en sus : 3, 5$ Repas du soir entre 4 et 7 $ ; très bonne cuisine nationale et internationale. Coordonnées : info@imprevu_resort.com : mobile : 012 655 440 : www.hotel-imprevu-resort.com
A Siem Reap : Green garden home guesthouse Chambre deluxe avec petit déjeuner : 28$ pour 3 pers. Bien située. Chambre défraîchie 😕. Accueil quelconque et service nonchalant( le 1e jour :3 serviettes puis 2 puis plus qu’une seule. Poubelle non vidées…) Son gros avantage : une magnifique piscine.
REPAS
Phnom Penh Friends( ONG) : prés musée national . Bénéfice pour former les enfants de la rue aux métiers de l’hôtellerie. Très bon repas, bien présenté, accueil sensas. Environ 4 à 7$ tout compris par repas.
Siem Reap Echoppes d’Angkor Environ 3 $ le prix d’une fried noddle ou d’un fried rice. Nous y mangerons tous les midis au milieu des enfants, de leur marchandage mais toujours dans la bonne humeur.
Le tigre de papier: coup de coeur🙂🙂🙂 Dans les petites rues animées du centre. Super ! Prix très corrects, bonne cuisine tant nationale qu’internationale (patron français). Accueil chaleureux. On vous recommande l’amok ! miam ! ! ! ! !
CHANGE $US acceptés partout ! Nombreux guichets à Siem reap
CLIMAT J’appréhendais la mousson mais nous souhaitions voir les rizières vertes, la végétation luxuriante…contrairement à notre voyage au Laos en février. Ce fut chose faite : superbe. Et la mousson : eh bien une grosse pluie qui oblige à s’abriter entre 30mn et 2h en fin de journée mais rien de dramatique. Pour les signes annonciateurs : pas de souci, le changement de la couleur du ciel se chargera de vous le faire savoir. Il fait néanmoins très, très chaud ! Soyez tôt sur les sites !
CARNET DE VOYAGE
11 juillet Nous sommes arrivés hier soir au Cambodge après 14 h d’attente à l’aéroport de Singapour + 3 h pour pour problème technique sur l’avion. Accueil sensas par l’hôtel Imprévu.
Aujourd’hui, visite de P.P Nous quittons l’hôtel et retrouvons avec bonheur le joyeux fratras des mobylettes, des Tuk-Tuk, embouteillages, anarchie de la circulation … On voit de suite que c’est un pays qui a beaucoup souffert
Palais royal de P.P et pagode d’argent : 6$. Attention fermeture entre 11h et 14h. Pas d’épaules nues ni de short trop court. Salle du trône, différents pavillons, stupas, pagode d’argent…
Repas à l’ONG " friends ", un bon moment et de douces saveurs !
Visite du musée national 8h- 17h 3$
Retour à l’hôtel où la piscine nous tend les bras ! ! ! Excellent repas
12 juillet Départ toujours aussi folklorique en Tuk-Tuk pour P.P .
Visite de Tuol Sleng ou S21, prison des khmers rouges. 8h-17h 2$ Visite éprouvante et émouvante. On a hésité et longuement parlé en famille . Le peuple cambodgien a énormément souffert de cette guerre. On souhaitait mieux le comprendre en abordant l’horreur des khmers rouges. Visite des cellules encore maculées de sang, larmes devant les milliers de portraits des prisonniers, effarement total devant les méthodes de torture que l’homme peut imaginer, incrédulité devant les témoignages de khmers qui ne regrettent rien… Pendant la visite, on ne s’est pas parlé, chacun est allé à son rythme, certains supportant moins bien que d’autres certaines salles et vice –versa… A peine franchi le portail, on se pose et on désamorce. Il s’en suivra de grands débats sur les idéologies… Le bilan : juste après la visite, certains ont regretté de l’avoir fait mais après plusieurs jours, tout le monde reconnaît que cela lui a beaucoup apporté pour comprendre les cambodgiens et notamment lors des discussions avec Mr Vuth qui a vécu cette horreur. En complément nous avons acheté sur place et lu : " le portail " et " ils ont d’abord tué mon père ".
Nouveau repas à Friends.
Arrêt au marché russe, très animé où se mélent étals d’artisanat, de soie, culinaires.. Les sacs vont encore s’alourdir !
Bienfaits de la piscine !
13 juillet Lever 5h pour un départ à 7h en car vers Siem Reap. C’est dimanche et le trafic est très perturbé par les différentes manifestations pour les 2 partis politiques puisque les élections approchent.
Nous quittons P.P à 9h et arriverons, après deux arrêts de 20mn, à S.R à 15h. Trajet très agréable au milieu des rizières, des villages qui jalonnent la route Le vendeur du billet nous propose notre arrivée, deux tuk-tuk qui nous attendraient pour 1$ chacun ; on doit lui payer la course à P.P . On hésite et trouve le système un peu bizarre 🤪 mais on ne craint pas grand chose pour le prix . On accepte. A l’arrivée, nous serons bien attendus comme prévu ! C’est simple l’Asie !😇
Nous sommes déposés à l’hôtel. nous disposons illico de la piscine.
Balade en ville au son des " tuk-tuk, monsieur " mais c’est quand même moins harcelant et plus souriant que les " calèches " en Egypte. On choisit le " tigre de papier " comme resto qui deviendra notre quartier général. Excellent repas !
14 juillet On s’est réservé cette journée pour démarrer en douceur. On commence par la visite du grand marché. On adore ça ! 🙂🙂🙂 On se balade au milieu des étals, des senteurs, on patauge dans la boue, le bruit des klaxons…. Le bonheur !
Visite aussi du vieux marché .
Nous déjeunons à L’Abacus car l’école hôtelière Salabai est fermée pour la semaine, dommage. C’est hors de prix, on nous y reprendra plus 😠!
Après-midi farniente et piscine, avant la balade du soir dans Siem reap .
En fin d’après-midi, nous avons rencontré Mr Vuth pour mettre au point nos 4 jours sur Angkor et ses environs. Très sympa !
15 juillet Départ 6h30 avant que la chaleur ne sévisse. Visite sur 4 jours d’Angkor : pass 3 j= 40$ ; 7 jours = 60$. Ils font la photo sur place.
Je ne vais pas vous décrire les temples uns à un, M.Glaize l’a fait et bien d’autres carnets de route ! et puis l’appréciation de chacun est très personnelle, même entre nous, nous avons eu des impressions différentes …On a, en tout cas, fait le choix d’en faire moins mais mieux et puis au bout de 4 jours, nous commencions à saturer et s’embrouiller . C’est vraiment un site qui demande à être vu et revu ! On a aimé cette ambiance mystérieuse, l’animation des échoppes, les dizaines d’enfants essayant de vous fourguer des babioles ( je ne peux pas vous dire combien de colliers, flûtes…on a ramenés ? mais devant un tel sourire ! ! ! ! ! ! !) Journée en tout cas épuisante !
16 juillet Et c’est reparti vers d’autres merveilles ! ! ! ! ! !😇
Aujourd’hui moins de temples mais plus de route au milieu des rizières. Magique !
Visite du musée de la mine, route de bamteay samré. 1$ par pers.
Retour dans l’après-midi car aujourd’hui c’est le déluge, la mousson s’éternise . Piscine !
On voulait aller au spectacle de marionnettes de la Noria mais Romain a une tourista.🏴☠️
17 juillet Après avoir acheté un sac de riz, on file vers l’orphelinat que j’avais contacté par mail le Chress village kandek ou www. socplsdo. org
Ils ne vivent que de donations car le gouvernement ne leur accorde rien. Accueil chaleureux ! Nous leur remettons le riz et les jouets que nous avons ramené de France. Nous visitons les lieux . Ils nous parlent de leur vie : leur quotidien, les difficultés, . C’est attachant et on aimerait tellement pouvoir faire plus🙁 ! N’hesitez pas à faire le detour !
Visite de 2 temples.
Arrêt dans une école d’insertion d’enfants et d’ado " krousar thmey " . Ils frappent le cuir et fabriquent des marionnettes. Nouvel accueil si chaleureux !🙂 petit spectacle de marionnettes, rien que pour nous, c’est touchant ! On s’étonne de les voir travailler si jeunes. On les questionnent mais ils trouvent cela tout à fait normal pour aider le centre et leur famille. Le tout avec le sourire. Un beau témoignage et une belle leçon pour nos ados tout émus . L’artisanat est très joli, ne vous en privez pas.
Retour vers 14h car l’état de Romain ne s’améliore pas !
18 juillet Aujourd’hui, nous voulons visiter la campagne. Mr Vuth veut absolument que nous visitions encore trois temples ( ah les puristes !) . On accepte. Son phon lui a parfaitement compris ce que nous recherchons dans cette journée ; il prend les choses en main, ce sera une réussite !
Visite du village flottant klong Cheas : 10$ par pers.🙂🙂 J’avais contacté Osmose mais ils ne travaillent pas à cette époque alors faute de grive…et malgré des échos par toujours favorables sur le forum, on se rabat sur klong cheas. On est seul et on va adorer ! Quelle vie, un autre univers ! ! ! ! Mais quelle misère !
Au retour, on sillonne la campagne, les temples, on voit vivre la population, on admire les rizières, la végétation …bref 100% réussi ! ! ! ! ! ! ! une belle expérience !🙂🙂🙂
De retour à l’hôtel, on quitte nos chauffeurs qui sont déjà des amis . Petit pincement au cœur ! Merci Mr Vuth et merci Son phon !🤪
19 juillet Dernière journée alors on se la joue cool !
On s’est inscrit par le biais du restaurant le " tigre de papier " à un cours de cuisine ! 11$ par pers : cours et la dégustation de son repas. On arrive à 10h, on choisit dans le menu l’entrée et le plat qu’on veut cuisiner puis départ pour le marché pour y faire ses achats.🙂 Etape suivante, revêtus de magnifiques tabliers 😉, tout le monde au fourneau. Epluchage…On s’applique mais il faut bien reconnaître, en toute modestie, qu’au bout de 3h le résultat est là : c’est appétissant et savoureux !😛 Nous sommes très fiers de nous et on a bien rigolé !Les quantités obtenus sont énormes, nous aurons beaucoup de mal à tout consommer. Bref un excellent moment, plein de découverte, de bonne humeur, instructif et ludique ! Et puis qu’est ce qu’on est fier maintenant de servir des nems et de l’amok entre autre ! Merci à Sophia, notre instructrice !
Après-midi farniente . Soirée valise ( ah j’adore !)
20 juillet Nous quittons le Cambodge via Singapour puis retour en France. Li ahs le Cambodge, on reviendra !
LES TEMPLES On a adoré : le Bayon pour ces visages énigmatiques mais surtout pour les heures que nous avons passé à déchiffrer les bas-reliefs : un vrai livre d’histoire ! : Angkor thom car on se sent rentrer dans un lieu mystérieux. : Ta Phrom car cela prouve que l’homme n’a jamais le dernier mot sur Dame Nature ! : Banteay Srei : Ta Som
On a adoré : Le Cambodge ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! !
Bonjour,
Laurent a 42 ans et il vit depuis 15 ans au Cambodge. Il s'est marié il y a une bonne dizaine d'années avec une khmère qui est décédée à la naissance de leur 4ème enfant.
Il habitait à Kompong Speu.
Depuis septembre, on est sans nouvelle de lui et de ses enfants. Il a manifestement quitté son domicile pour fuir sa belle-famille qui le harcelait depuis la mort de sa femme et qui l'a dépouillé de ses biens. On pense qu'il se cache quelque part pour protéger ses enfants, sans doute dans une pagode au fin fond du Cambodge.
Si par cas vous avez entendu parlé de lui, faite signe en mp. Un français avec 4 enfants, cela ne devrait pas passer inaperçu.
MERCI !!!!!
Depuis septembre, on est sans nouvelle de lui et de ses enfants. Il a manifestement quitté son domicile pour fuir sa belle-famille qui le harcelait depuis la mort de sa femme et qui l'a dépouillé de ses biens. On pense qu'il se cache quelque part pour protéger ses enfants, sans doute dans une pagode au fin fond du Cambodge.
Si par cas vous avez entendu parlé de lui, faite signe en mp. Un français avec 4 enfants, cela ne devrait pas passer inaperçu.
MERCI !!!!!
Ouais... ce soir sur TF1, là je suis devant... ça fait mal de voir ça.. un reportage sur une assoc qui essaie de sortir des gamines des bordels cambodgiens... des mômes vendues par leur parents... des images difficiles
En fait, je tape ce post comme un c.., parce que je ne sais pas comment réagir, Là, c'est au Cambodge, mais combien d'autres cas identiques de par le monde...
Désolé d'avoir cassé l'ambiance..
En fait, je tape ce post comme un c.., parce que je ne sais pas comment réagir, Là, c'est au Cambodge, mais combien d'autres cas identiques de par le monde...
Désolé d'avoir cassé l'ambiance..
Bonjour,
J'ai déjà lu les messages concernant la Thaïlande, mais je suis volontiers preneuse de conseils supplémentaires 😇. Voilà, nous souhaiterions partir avec notre fille de 2 ans en Thaïlande. Et d'après ce que j'ai lu, et ce que j'en sais, ce doit être une destination vraiment facile (infrastructures touristiques et tout...). Cela dit, on se ferait bien quelques jours à Angkor avant de rejoindre BKK et les îles, qu'en pensez-vous ? Y êtes-vous déjà allés avec un enfant petit (qui aura donc besoin d'être porté... Vaut-il mieux vraiment se doter d'un porte-bébé ?). L'autre idée étant que l'on n'a pas vraiment envie de lui administrer un traitement anti-palu (mais bon, on va évidemment consulter le pédiatre)...
Et en Thaïlande, quand vous y êtes allés, vous pouviez avoir des petits lits (on a emmené la petite en avril dernier à Marrakech, c'était très chouette mais la pauvre, même bien calée avec des coussins, tombait régulièrement de son grand lit). Visiblement, la nourriture semble délicieuse et bien pour une enfant de cet âge...
Mais voilà, toutes les bonnes adresses sont les bienvenues, y compris une indication de marché flottant qui ne soit pas "attrappe-touriste". Merci
Sophie
J'ai déjà lu les messages concernant la Thaïlande, mais je suis volontiers preneuse de conseils supplémentaires 😇. Voilà, nous souhaiterions partir avec notre fille de 2 ans en Thaïlande. Et d'après ce que j'ai lu, et ce que j'en sais, ce doit être une destination vraiment facile (infrastructures touristiques et tout...). Cela dit, on se ferait bien quelques jours à Angkor avant de rejoindre BKK et les îles, qu'en pensez-vous ? Y êtes-vous déjà allés avec un enfant petit (qui aura donc besoin d'être porté... Vaut-il mieux vraiment se doter d'un porte-bébé ?). L'autre idée étant que l'on n'a pas vraiment envie de lui administrer un traitement anti-palu (mais bon, on va évidemment consulter le pédiatre)...
Et en Thaïlande, quand vous y êtes allés, vous pouviez avoir des petits lits (on a emmené la petite en avril dernier à Marrakech, c'était très chouette mais la pauvre, même bien calée avec des coussins, tombait régulièrement de son grand lit). Visiblement, la nourriture semble délicieuse et bien pour une enfant de cet âge...
Mais voilà, toutes les bonnes adresses sont les bienvenues, y compris une indication de marché flottant qui ne soit pas "attrappe-touriste". Merci
Sophie
Bonjour à toutes et à tous,
Nous rentrons de trois semaines de vacances au Cambodge. Nous avions choisi d’y rester tout notre séjour plutôt que de parcourir la région Laos Vietnam, afin de nous imprégner du pays, et de tout ce que j’en avais lu d’enchanteur. J'ai énormément eu recourt à voyage forum pour organiser mon voyage, aussi cela me parait tout naturel de venir y mettre mon feed back. Avant tout chose je vous demanderai d’être indulgents et tolérants avec moi, car je vais m’exprimer librement et sincèrement sur ce séjour. Personnellement, ce qui me fait aimer mes voyages/les pays que je visite, c’est : les paysages, les habitants (leur hospitalité, ou même simplement leur curiosité ou leur gentillesse), la nourriture, la culture, en général avec aussi, bien sur, la musique…
Nous avons été enchantés par la beauté du Cambodge, ses rizières à perte de vue, ses buffles nonchalants, ses terres rouge, et ses enfants malicieux. Nous avons arpenté le pays de long en large, et partout ce ciel bleu contrastant avec le vert omniprésent était un réel enchantement. Bien sur nous avons aussi été fascinés par les temples d’Angkor qui sont une pure merveille et auxquels nous avons accordé de nombreux jours de visite. Par contre, qu’elle ne fut notre déception en découvrant les cambodgiens ! D’abord, ils ne vous sourient que pour vous vendre quelque chose. Ils ne vous parlent que pour vous emmener quelque part et vous vendre quelque chose. Leur sourire s’éteint aussi vite que votre réponse négative. Quelle déception, nous entendions tellement parler du « sourire cambodgien » ! Et puis le reste… combien de fois nous sommes nous faits rouler ! Je ne pourrais même pas vous énumérer le nombre de fois où ils nous ont arnaqués (pour des trajets en tuk tuk comme pour des repas pris aux marchés ou par des compagnies de tourisme). Là bàs, tout ce qui compte c’est le dollar, le dollar, tout le temps, comme monnaie de référence, comme s’il s’agissait d’un centime. Lassés par tant de malhonnêteté (car oui, nous l’avons vécu comme tel) nous avons, à la fin de notre séjour, procédé à un « test ». Nous étions près d’un marché (le grand art déco, jaune, au bout de la rue 136). Nous voulions aller faire quelques courses ou du moins jeter un œil au centre Soraya, nous regardons sur une carte, nous rendons compte que c’est à une minute à pied et y allons bien sur à pied. En sortant du centre plusieurs tuk tuk se jettent, comme dhabitude sur nous. Et c’est là que nous leur demandons (juste pour voir) « combien pour aller au marché » (le marché situé à 1 mn à pied)…tous réfléchissent, (comme toujours avant de vous arnaquer ils font l’air de réfléchir) et nous demandent….4 dollars… voilà, cela résume bien l’état d’esprit du cambodgien, qui finalement ne voit dans le blanc qu’un vulgaire porte monnaie un porte monnaie cash machine en dollars, à arnaquer le plus possible. 4 dollars pour faire 100 mètres. Si on avait été de vrais pigeons (comme on l’a été dans d’autres villes et à d’autres moments, un de ces tuk tuk nous aurait emmené, aurait fait un espèce de détour, pour empocher les 4 dollars) Idem au Ream national Park, où nous nous sommes rendus pour effectuer une randonnée de 2h dans la jungle. Le lonely indique qu’il faut payer 6 dollars par personne, le guide compris. Arrivant sur place un adolescent tenant l’office de tourisme du ream national park nous dit que c’est lui le guide qu’il faut effectivement payer 6 dols par personne plus 6 pour lui. Rodés à leur petit jeu cambodgien de « soutirer à tout prix le max de pèse au blanc » nous refusons, marchandons à 2 dollars pour lui. Il ne nous donne aucun ticket de reçu ni quoi que ce soit, et nous emmène 45 mn (et non 2 heures) dans une espèce d’ « entrée » de jungle. Nous hallucinons littéralement sur sa mauvaise foi, mais l’ado s’énerve (comme précisé dans le Lonely planet, je cite « le cambodgien est sanguin et le couteau n’est jamais très loin »). Nous préférons décamper. Et ce n’est pas la seule fois où nous avons fui un cambodgien caractériel. Qui passe du sourire appâtant aux yeux fous injectés de sang. Enfin, cela étant un mini résumé de nos contacts avec le peuple cambodgien. Quelque peu décevant La nourriture cambodgienne quant à elle..Comment dire…durant 3 semaines, nous avons mangé un peu partout, pour tous types de budgets, dans toutes les gammes, toujours à la recherche de l’authentique cuisine cambodgienne. Amok de poisson, soupe tom yum, beef lok lak, nous avons tout mangé, dans des marchés comme dans des restaurants chics pour expats aisés, (chez Romdeng ou Malis (seuls noms qui me reviennent là). Et la sensation qui nous est resté à chaque fois, à chaque fin de repas est : on mange au Cambodge comme au chinois du coin à paris. Même niveau de nourriture. Même type de steam rice (un riz épais avec très peu de gout, loin, bien liin du riz qu’on peut langer en Thaïlande par exemple)… La seule différence d’avec le chinois parisien étant que les produits sont plus frais, ca c’est vrai. Au Cambodge tout est cuisiné avec des légumes frais. Mais pour un résultat toujours fade, sans réelle saveur particulière, comme ce qu’on peut manger au chinois du coin, voilà. Ni plus ni moins. Pas de spiritualité non plus au Cambodge…des encens et des offrandes partout, oui. Mais pour quoi ? pour qui ? Nul ne sait le dire. On essaye de parler avec des cambodgiens, « êtes-vous bouddhiste ? » ils vénèrent les moines bouddhiste, mais ne savent pas ce que c’est. Peut être que le mot se dit autrement…En tout cas nous sommes loins, bien loins, de ce que mon ami et moi avons ressenti lors de nos voyages en inde… Dont le bouddhisme n’a de commun avec le Cambodge que les encens. En inde les femmes sont coquettes, parées de toutes les couleurs. Au Cambodge les femmes sont toutes (mais vraiment toutes) habillées en pyjamas assortis. Je me doute bien qu’il ne s’agit pas d’un costume national, mais peut être d’une mode. Une mode bien déroutante. En tout cas, vous vous doutez bien que ce n’est pas que sur le critère des tenues des femmes que je n’ai pas aimé ce pays..mais enfin.. En Inde les couleurs sont omniprésentes, et la musique aussi. Je ne vais pas vous décrire la musique indienne, mondialement connue et apprécie. Mais je pourrais vous décrire la « musique » cambodgienne, déversée partout, parfois à base de haut parleurs et baffles tonitruantes….musique imposée d’office dans tous les trajets en bus (et je peux vous dire que 12 heures de bus sous karaoké cambodgien, ca fait mal). Je sais, je sais ce que le Cambodge a vécu, je sais que c’est un pays qui s’ouvre au monde. Je connais son histoire, je l’ai lue avant de m’y rendre (et je la connaissais avant également). Je sais aussi ce qu’est un pays du tiers monde (j’en viens ; je suis née dans un pays du tiers monde, un pays pauvre) Mais j’ai aussi énormément voyagé, j’ai visité les 5 continents, je suis ouverte au monde. Mais j’ai rarement (jamais ?) été autant déçue par un pays/ voyage. Je vous ai cité quelques unes des arnaques faites à notre encontre. Je dirais, pour finir, que l’arnaque finale, et en même temps la plus symbolique est celle (officielle cette fois) que l’on découvre à l’aéroport : 25 dollars par personne à payer pour quitter le territoire (en plus des 20 euros payés pour le visa ?! oui !) payer pour partir. Nous l’avons déjà fait, au Pérou par exemple. Avec la différence qu’aujourd’hui nous serions prêts à payer pour y revenir..
Nous rentrons de trois semaines de vacances au Cambodge. Nous avions choisi d’y rester tout notre séjour plutôt que de parcourir la région Laos Vietnam, afin de nous imprégner du pays, et de tout ce que j’en avais lu d’enchanteur. J'ai énormément eu recourt à voyage forum pour organiser mon voyage, aussi cela me parait tout naturel de venir y mettre mon feed back. Avant tout chose je vous demanderai d’être indulgents et tolérants avec moi, car je vais m’exprimer librement et sincèrement sur ce séjour. Personnellement, ce qui me fait aimer mes voyages/les pays que je visite, c’est : les paysages, les habitants (leur hospitalité, ou même simplement leur curiosité ou leur gentillesse), la nourriture, la culture, en général avec aussi, bien sur, la musique…
Nous avons été enchantés par la beauté du Cambodge, ses rizières à perte de vue, ses buffles nonchalants, ses terres rouge, et ses enfants malicieux. Nous avons arpenté le pays de long en large, et partout ce ciel bleu contrastant avec le vert omniprésent était un réel enchantement. Bien sur nous avons aussi été fascinés par les temples d’Angkor qui sont une pure merveille et auxquels nous avons accordé de nombreux jours de visite. Par contre, qu’elle ne fut notre déception en découvrant les cambodgiens ! D’abord, ils ne vous sourient que pour vous vendre quelque chose. Ils ne vous parlent que pour vous emmener quelque part et vous vendre quelque chose. Leur sourire s’éteint aussi vite que votre réponse négative. Quelle déception, nous entendions tellement parler du « sourire cambodgien » ! Et puis le reste… combien de fois nous sommes nous faits rouler ! Je ne pourrais même pas vous énumérer le nombre de fois où ils nous ont arnaqués (pour des trajets en tuk tuk comme pour des repas pris aux marchés ou par des compagnies de tourisme). Là bàs, tout ce qui compte c’est le dollar, le dollar, tout le temps, comme monnaie de référence, comme s’il s’agissait d’un centime. Lassés par tant de malhonnêteté (car oui, nous l’avons vécu comme tel) nous avons, à la fin de notre séjour, procédé à un « test ». Nous étions près d’un marché (le grand art déco, jaune, au bout de la rue 136). Nous voulions aller faire quelques courses ou du moins jeter un œil au centre Soraya, nous regardons sur une carte, nous rendons compte que c’est à une minute à pied et y allons bien sur à pied. En sortant du centre plusieurs tuk tuk se jettent, comme dhabitude sur nous. Et c’est là que nous leur demandons (juste pour voir) « combien pour aller au marché » (le marché situé à 1 mn à pied)…tous réfléchissent, (comme toujours avant de vous arnaquer ils font l’air de réfléchir) et nous demandent….4 dollars… voilà, cela résume bien l’état d’esprit du cambodgien, qui finalement ne voit dans le blanc qu’un vulgaire porte monnaie un porte monnaie cash machine en dollars, à arnaquer le plus possible. 4 dollars pour faire 100 mètres. Si on avait été de vrais pigeons (comme on l’a été dans d’autres villes et à d’autres moments, un de ces tuk tuk nous aurait emmené, aurait fait un espèce de détour, pour empocher les 4 dollars) Idem au Ream national Park, où nous nous sommes rendus pour effectuer une randonnée de 2h dans la jungle. Le lonely indique qu’il faut payer 6 dollars par personne, le guide compris. Arrivant sur place un adolescent tenant l’office de tourisme du ream national park nous dit que c’est lui le guide qu’il faut effectivement payer 6 dols par personne plus 6 pour lui. Rodés à leur petit jeu cambodgien de « soutirer à tout prix le max de pèse au blanc » nous refusons, marchandons à 2 dollars pour lui. Il ne nous donne aucun ticket de reçu ni quoi que ce soit, et nous emmène 45 mn (et non 2 heures) dans une espèce d’ « entrée » de jungle. Nous hallucinons littéralement sur sa mauvaise foi, mais l’ado s’énerve (comme précisé dans le Lonely planet, je cite « le cambodgien est sanguin et le couteau n’est jamais très loin »). Nous préférons décamper. Et ce n’est pas la seule fois où nous avons fui un cambodgien caractériel. Qui passe du sourire appâtant aux yeux fous injectés de sang. Enfin, cela étant un mini résumé de nos contacts avec le peuple cambodgien. Quelque peu décevant La nourriture cambodgienne quant à elle..Comment dire…durant 3 semaines, nous avons mangé un peu partout, pour tous types de budgets, dans toutes les gammes, toujours à la recherche de l’authentique cuisine cambodgienne. Amok de poisson, soupe tom yum, beef lok lak, nous avons tout mangé, dans des marchés comme dans des restaurants chics pour expats aisés, (chez Romdeng ou Malis (seuls noms qui me reviennent là). Et la sensation qui nous est resté à chaque fois, à chaque fin de repas est : on mange au Cambodge comme au chinois du coin à paris. Même niveau de nourriture. Même type de steam rice (un riz épais avec très peu de gout, loin, bien liin du riz qu’on peut langer en Thaïlande par exemple)… La seule différence d’avec le chinois parisien étant que les produits sont plus frais, ca c’est vrai. Au Cambodge tout est cuisiné avec des légumes frais. Mais pour un résultat toujours fade, sans réelle saveur particulière, comme ce qu’on peut manger au chinois du coin, voilà. Ni plus ni moins. Pas de spiritualité non plus au Cambodge…des encens et des offrandes partout, oui. Mais pour quoi ? pour qui ? Nul ne sait le dire. On essaye de parler avec des cambodgiens, « êtes-vous bouddhiste ? » ils vénèrent les moines bouddhiste, mais ne savent pas ce que c’est. Peut être que le mot se dit autrement…En tout cas nous sommes loins, bien loins, de ce que mon ami et moi avons ressenti lors de nos voyages en inde… Dont le bouddhisme n’a de commun avec le Cambodge que les encens. En inde les femmes sont coquettes, parées de toutes les couleurs. Au Cambodge les femmes sont toutes (mais vraiment toutes) habillées en pyjamas assortis. Je me doute bien qu’il ne s’agit pas d’un costume national, mais peut être d’une mode. Une mode bien déroutante. En tout cas, vous vous doutez bien que ce n’est pas que sur le critère des tenues des femmes que je n’ai pas aimé ce pays..mais enfin.. En Inde les couleurs sont omniprésentes, et la musique aussi. Je ne vais pas vous décrire la musique indienne, mondialement connue et apprécie. Mais je pourrais vous décrire la « musique » cambodgienne, déversée partout, parfois à base de haut parleurs et baffles tonitruantes….musique imposée d’office dans tous les trajets en bus (et je peux vous dire que 12 heures de bus sous karaoké cambodgien, ca fait mal). Je sais, je sais ce que le Cambodge a vécu, je sais que c’est un pays qui s’ouvre au monde. Je connais son histoire, je l’ai lue avant de m’y rendre (et je la connaissais avant également). Je sais aussi ce qu’est un pays du tiers monde (j’en viens ; je suis née dans un pays du tiers monde, un pays pauvre) Mais j’ai aussi énormément voyagé, j’ai visité les 5 continents, je suis ouverte au monde. Mais j’ai rarement (jamais ?) été autant déçue par un pays/ voyage. Je vous ai cité quelques unes des arnaques faites à notre encontre. Je dirais, pour finir, que l’arnaque finale, et en même temps la plus symbolique est celle (officielle cette fois) que l’on découvre à l’aéroport : 25 dollars par personne à payer pour quitter le territoire (en plus des 20 euros payés pour le visa ?! oui !) payer pour partir. Nous l’avons déjà fait, au Pérou par exemple. Avec la différence qu’aujourd’hui nous serions prêts à payer pour y revenir..
Je reviens d’un voyage en Asie (Laos, Cambodge et Vietnam) voici qq conseils et mes impressions générales de voyage sur qq villes du Cambodge et sur le pays en lui même .
Transport : Avion : Vol Siem Rep Phnom Penh avec Siem Rep Airlines (filiale de Bangkok Airways) avion ATR sans problème Plateau repas avec boissons
Vol phnom Pehn Bangkok Bangkok airways. Vol très bien, hôtesse charmante ... Plateau repas avec boissons
Vol Phnom Pehn Bangkok Air Asia vol annulé sans raison ! Au comptoir à Phnom Pehn personne ... un seul message : « closed » J’attends un remboursement ... je suis allé me plaindre au comptoir Air Asia de Bangkok ... pas de problème la nana savait gérer cela et s’est excusé. J’avais même oublié après 10 jours passé au Cambodge qu’un commerçant/hôtesse pouvait s’excusé !
Route reliant Phnom Pehn et Kampot : passable ... avec une partie avant d’arriver à Kep en terre ... compter 5h (et non pas 4h comme annoncé) de bus avec tous les arrêts ...
Siem Rep / Angkor : Le site d’Angkor est pas mal. Mais pour être honnête je m’attendais à mieux. En lisant dans les bouquins ou certaines personnes sur le forum : 3 jours c’est le minimum ... une semaine c’est bon ... j’ai donc opté pour 4 jours ... et franchement 1 jour voir 2 sont suffisants pour le commun des mortels ...
Apres avoir vu temps de reportage à la TV ou des films ou de belles photos, lorsque je suis arrivé devant Angkor Vat ou Tha Phrom et bien je n’ai pas été pétrifié mais plutôt déçu ... Même si le style n’a rien à voir, ma première vision des pyramides ou temples d’Egypte était beaucoup plus extraordinaire ... J’ai trouvé les pierres d’Angkor très endommagé par le temps. Je voyais Angkor Vat beaucoup plus grand et les têtes du Bayon beaucoup plus grosse aussi ! Le prix des pass d’Angkor sont aussi élevé ! Notre chauffeur de Tuk tuk nous expliquait que le nouveau gouvernement s’en mettait pleins les fouilles ... Niveau foule j’avais déjà vu pire (le Vat Phrat Keo en Thailande) donc de ce coté pas de problème, il y a de la place ... La balade en tuk tuk ou vélo sur le grand ou petit circuit est agréable puisqu’il y a pas mal d’ombres ... La vue sur Angkor Vat du sommet d’une colline et d’un temple est pas mal aussi. La balade pour y arriver 15 min est plaisante ...
J’ai bien observé les gens dans les tuktuks et aussi sur les sites et je n’ai vu personne qui avait l’air subjugué ... ça m’a fait bizarre : j’ai comme eu l’impression qu’on parle d’Angkor à tout bout de champ en bien et qu’en fait une minorité de gens apprécie réellement. En discutant avec d’autres groupes de français on est arrivé à la même conclusion ... Angkor bof bof ...
Angkor porte mal son nom je l’appellerai plutôt C’EstBonMerci Angkor Ballon : très difficile à faire une montée en ballon puisque sur 4 jours je l’ai vu une seule fois dans le ciel ... et c’était tôt le matin ... Apparemment les conditions météo doivent être optimales pour l’ascension du ballon ... on est passé plusieurs fois et à chaque fois c’était « repassé demain matin » Pourtant gros ciel bleue ...
Le village flottant proche du tonlé sap est pas mal ... sans plus ... j’avais déjà vu mieux au Vietnam ...
La ville de siem rep est pas désagréable. Le marché de nuit est par contre limité : on a vite fait le tour et les stands se ressemblent ... La nuit une rue est animé proche du marché de nuit avec de nombreux bars et restaurants. L’éclairage donne une belle atmosphère et c’est plaisant d’aller se restaurer ou boire un verre. Pas mal de salon de massage qui font du bien après une journée sur le site d’Angkor ...
Niveau restaurant on a bien aimé Kmer kitchen qui était déja conseillé sur le forum (je m’en suis rappelé grâce à la photo du restaurant tout rouge !) Cuisine bonne et prix doux surtout comparé aux prix ambiants à Siem Rep ...
Phnom Penh : Se visite en une ou deux journée . Pas mal de veille battisses coloniales. Le marché central est en restauration. Le spar sorya (le centre commercial) se trouve a coté du marché central, tout en haut on a une bonne vue sur toute la ville. On peut aussi profiter de la clim ! L’ambassade de France : bof bof on dirait un blocos russe ... L’hôpital Calmette, le lycée Français Descartes et l’hôtel Raffles sont à voir mais sans plus ... La poste au jaune pimpant permet d’écrire ses cartes postales tranquillement et de croiser des français ! Le chedi tout en haut du Pehn : attention par contre $1 la montée et c’est mal indiqué car il y a plusieurs entrées ... et une fois montée on vous attend ... Le musée du Génocide ...
Restaurant : friends - 74 road street 174 : bonne cuisine sous forme de tapas ... un peu cher mais bon.
L’île de la soie : Belle balade à la journée ou demi journée. De nombreux « Hello » de gamins sur l’île . De très beaux tissus. Une plage !
Kampot / Kep : J’ai utilisé la compagnie sorya : état des bus correct ... par contre klaxons toutes les 2 minutes et musique karaoké kmer assez forte ... ça me dérangeait pas mais ça énervait qq passagers ... Il y a si je me trompe pas 2 bus par jour avec cette compagnie dans les deux sens : départ 7 :30 et 12 :30 Belle balade autour de Kampot et Kep en moto. Ko Tonsay ... embarcation assez cher $20 que l’on soit 1 ou 5 ! Il y a aussi apparemment une marche possible pour aller au Bokor (je ne l’ai pas faite..) D’après ce que le gars me disait on y arrivait en 2h30 car il coupait tout droit ... se renseigner donc si vous intéressé car ça m’a l’air pas mal ... Campagne environnante rassemblant un peu à la baie d’Ha Long terrestre du Vietnam avec plus de cocotier ... Les gens sont plus gentils ici ...
Guesthouse que je DECONSEILLE : Mily chenda guesthouse ou anciennement Kiry guesthouse. -- A EVITER FUIRE – proche de la gare routière de Kampot (station total)
Restaurant que je conseille : « Coco » sur les quaies . Bonne cuisine : lok lak et amok délicieux. Prix doux
Restaurant avec avis partagé/mitigé : Bodhi villa à 5 km du nouveau pont ... marqué dans le guide du routard. On a testé et cuisine pas mauvais mais sans plus .. portion de somalien ... prix doux ... responsable de l’établissement faisant un peu peur avec sa barbe ... établissement crade ... et le comble on vous fait enlever les chaussures ! pour la distance je ne vous conseille pas ...
Ce que nous n’avons pas aimé au Cambodge : La politique qui est pratiqué envers les touristes de vouloir le racketter un maximum. Les taxes d’aéroports (departure taxes) avec des prix complètement hallucinant si l’on compare le service et la vétusté des aéroports. L’état d’esprit des gens en contact avec le touriste : quasiment tous les gens parlant anglais et ayant à faire aux touristes vous donneront des prix abusifs. Par contre des que vous rentrer dans la petite boutique du quartier avec des gens parlant exclusivement kmer et bien la vous payer premièrement en riel (non pas en dollar) et à surtout à un prix normal (pour l’Asie) L’agressivité générale des vendeurs. Même quand ils sont en tord au niveau service : hôtelier ou Aucune excuse ou geste commerciale ... limite c’est de notre faute ..
Les : « d’où venait vous ? » enchaîné du « bonjour » « comment allez vous ? » « comment tu t’appelles ? » à tout bout de champ et surtout dit sans aucune envie réel de communiquer ou de faire connaissance mais plutôt de vous extorquer des dollars ! Autre points aussi intéressant est le fait que la quasi totalité des hôtels que nous avons pu faire au Cambodge demande un paiement de la totalité de la chambre et des nuits au check in. Une fois payé, si vous n’êtes pas satisfait et que vous souhaitez écourter votre voyage vous l’avez dans l’os et vous devrez prendre votre mal en patience. Cette pratique montre bien à quelle point les hôteliers ont un drôle de rapport avec le client. Une fois la chambre payé le miellage pour appâter le client disparaît et préparez vous à la charge quotidienne de services et suppléments en tout genre tout au long du séjour ...
Personnellement je ne vous conseillerais PAS le Cambodge. Le pays est dominé par une ambiance générale à vous prendre pour le roi du pétrole et de vous prendre pour un con au passage ... avec le sourire quand même ! Cet manie à vouloir faire payer tout en dollars et donc d’arrondir tout à un dollar est agaçant ... surtout quand on connait le prix réel ou tout simplement en comparant avec les pays autours du Cambodge ...
MON OPINION : Allez plutôt au Laos, Vietnam ou Thaïlande Le Cambodge est vraiment fade à mon sens ! Les paysages sont sans grand intérêt quand on compare à ces pays voisins ... Si vous ne connaissais pas les autres pays d’Asie vous pourrez peut être aimé ... sinon zapper le Cambodge !
Transport : Avion : Vol Siem Rep Phnom Penh avec Siem Rep Airlines (filiale de Bangkok Airways) avion ATR sans problème Plateau repas avec boissons
Vol phnom Pehn Bangkok Bangkok airways. Vol très bien, hôtesse charmante ... Plateau repas avec boissons
Vol Phnom Pehn Bangkok Air Asia vol annulé sans raison ! Au comptoir à Phnom Pehn personne ... un seul message : « closed » J’attends un remboursement ... je suis allé me plaindre au comptoir Air Asia de Bangkok ... pas de problème la nana savait gérer cela et s’est excusé. J’avais même oublié après 10 jours passé au Cambodge qu’un commerçant/hôtesse pouvait s’excusé !
Route reliant Phnom Pehn et Kampot : passable ... avec une partie avant d’arriver à Kep en terre ... compter 5h (et non pas 4h comme annoncé) de bus avec tous les arrêts ...
Siem Rep / Angkor : Le site d’Angkor est pas mal. Mais pour être honnête je m’attendais à mieux. En lisant dans les bouquins ou certaines personnes sur le forum : 3 jours c’est le minimum ... une semaine c’est bon ... j’ai donc opté pour 4 jours ... et franchement 1 jour voir 2 sont suffisants pour le commun des mortels ...
Apres avoir vu temps de reportage à la TV ou des films ou de belles photos, lorsque je suis arrivé devant Angkor Vat ou Tha Phrom et bien je n’ai pas été pétrifié mais plutôt déçu ... Même si le style n’a rien à voir, ma première vision des pyramides ou temples d’Egypte était beaucoup plus extraordinaire ... J’ai trouvé les pierres d’Angkor très endommagé par le temps. Je voyais Angkor Vat beaucoup plus grand et les têtes du Bayon beaucoup plus grosse aussi ! Le prix des pass d’Angkor sont aussi élevé ! Notre chauffeur de Tuk tuk nous expliquait que le nouveau gouvernement s’en mettait pleins les fouilles ... Niveau foule j’avais déjà vu pire (le Vat Phrat Keo en Thailande) donc de ce coté pas de problème, il y a de la place ... La balade en tuk tuk ou vélo sur le grand ou petit circuit est agréable puisqu’il y a pas mal d’ombres ... La vue sur Angkor Vat du sommet d’une colline et d’un temple est pas mal aussi. La balade pour y arriver 15 min est plaisante ...
J’ai bien observé les gens dans les tuktuks et aussi sur les sites et je n’ai vu personne qui avait l’air subjugué ... ça m’a fait bizarre : j’ai comme eu l’impression qu’on parle d’Angkor à tout bout de champ en bien et qu’en fait une minorité de gens apprécie réellement. En discutant avec d’autres groupes de français on est arrivé à la même conclusion ... Angkor bof bof ...
Angkor porte mal son nom je l’appellerai plutôt C’EstBonMerci Angkor Ballon : très difficile à faire une montée en ballon puisque sur 4 jours je l’ai vu une seule fois dans le ciel ... et c’était tôt le matin ... Apparemment les conditions météo doivent être optimales pour l’ascension du ballon ... on est passé plusieurs fois et à chaque fois c’était « repassé demain matin » Pourtant gros ciel bleue ...
Le village flottant proche du tonlé sap est pas mal ... sans plus ... j’avais déjà vu mieux au Vietnam ...
La ville de siem rep est pas désagréable. Le marché de nuit est par contre limité : on a vite fait le tour et les stands se ressemblent ... La nuit une rue est animé proche du marché de nuit avec de nombreux bars et restaurants. L’éclairage donne une belle atmosphère et c’est plaisant d’aller se restaurer ou boire un verre. Pas mal de salon de massage qui font du bien après une journée sur le site d’Angkor ...
Niveau restaurant on a bien aimé Kmer kitchen qui était déja conseillé sur le forum (je m’en suis rappelé grâce à la photo du restaurant tout rouge !) Cuisine bonne et prix doux surtout comparé aux prix ambiants à Siem Rep ...
Phnom Penh : Se visite en une ou deux journée . Pas mal de veille battisses coloniales. Le marché central est en restauration. Le spar sorya (le centre commercial) se trouve a coté du marché central, tout en haut on a une bonne vue sur toute la ville. On peut aussi profiter de la clim ! L’ambassade de France : bof bof on dirait un blocos russe ... L’hôpital Calmette, le lycée Français Descartes et l’hôtel Raffles sont à voir mais sans plus ... La poste au jaune pimpant permet d’écrire ses cartes postales tranquillement et de croiser des français ! Le chedi tout en haut du Pehn : attention par contre $1 la montée et c’est mal indiqué car il y a plusieurs entrées ... et une fois montée on vous attend ... Le musée du Génocide ...
Restaurant : friends - 74 road street 174 : bonne cuisine sous forme de tapas ... un peu cher mais bon.
L’île de la soie : Belle balade à la journée ou demi journée. De nombreux « Hello » de gamins sur l’île . De très beaux tissus. Une plage !
Kampot / Kep : J’ai utilisé la compagnie sorya : état des bus correct ... par contre klaxons toutes les 2 minutes et musique karaoké kmer assez forte ... ça me dérangeait pas mais ça énervait qq passagers ... Il y a si je me trompe pas 2 bus par jour avec cette compagnie dans les deux sens : départ 7 :30 et 12 :30 Belle balade autour de Kampot et Kep en moto. Ko Tonsay ... embarcation assez cher $20 que l’on soit 1 ou 5 ! Il y a aussi apparemment une marche possible pour aller au Bokor (je ne l’ai pas faite..) D’après ce que le gars me disait on y arrivait en 2h30 car il coupait tout droit ... se renseigner donc si vous intéressé car ça m’a l’air pas mal ... Campagne environnante rassemblant un peu à la baie d’Ha Long terrestre du Vietnam avec plus de cocotier ... Les gens sont plus gentils ici ...
Guesthouse que je DECONSEILLE : Mily chenda guesthouse ou anciennement Kiry guesthouse. -- A EVITER FUIRE – proche de la gare routière de Kampot (station total)
Restaurant que je conseille : « Coco » sur les quaies . Bonne cuisine : lok lak et amok délicieux. Prix doux
Restaurant avec avis partagé/mitigé : Bodhi villa à 5 km du nouveau pont ... marqué dans le guide du routard. On a testé et cuisine pas mauvais mais sans plus .. portion de somalien ... prix doux ... responsable de l’établissement faisant un peu peur avec sa barbe ... établissement crade ... et le comble on vous fait enlever les chaussures ! pour la distance je ne vous conseille pas ...
Ce que nous n’avons pas aimé au Cambodge : La politique qui est pratiqué envers les touristes de vouloir le racketter un maximum. Les taxes d’aéroports (departure taxes) avec des prix complètement hallucinant si l’on compare le service et la vétusté des aéroports. L’état d’esprit des gens en contact avec le touriste : quasiment tous les gens parlant anglais et ayant à faire aux touristes vous donneront des prix abusifs. Par contre des que vous rentrer dans la petite boutique du quartier avec des gens parlant exclusivement kmer et bien la vous payer premièrement en riel (non pas en dollar) et à surtout à un prix normal (pour l’Asie) L’agressivité générale des vendeurs. Même quand ils sont en tord au niveau service : hôtelier ou Aucune excuse ou geste commerciale ... limite c’est de notre faute ..
Les : « d’où venait vous ? » enchaîné du « bonjour » « comment allez vous ? » « comment tu t’appelles ? » à tout bout de champ et surtout dit sans aucune envie réel de communiquer ou de faire connaissance mais plutôt de vous extorquer des dollars ! Autre points aussi intéressant est le fait que la quasi totalité des hôtels que nous avons pu faire au Cambodge demande un paiement de la totalité de la chambre et des nuits au check in. Une fois payé, si vous n’êtes pas satisfait et que vous souhaitez écourter votre voyage vous l’avez dans l’os et vous devrez prendre votre mal en patience. Cette pratique montre bien à quelle point les hôteliers ont un drôle de rapport avec le client. Une fois la chambre payé le miellage pour appâter le client disparaît et préparez vous à la charge quotidienne de services et suppléments en tout genre tout au long du séjour ...
Personnellement je ne vous conseillerais PAS le Cambodge. Le pays est dominé par une ambiance générale à vous prendre pour le roi du pétrole et de vous prendre pour un con au passage ... avec le sourire quand même ! Cet manie à vouloir faire payer tout en dollars et donc d’arrondir tout à un dollar est agaçant ... surtout quand on connait le prix réel ou tout simplement en comparant avec les pays autours du Cambodge ...
MON OPINION : Allez plutôt au Laos, Vietnam ou Thaïlande Le Cambodge est vraiment fade à mon sens ! Les paysages sont sans grand intérêt quand on compare à ces pays voisins ... Si vous ne connaissais pas les autres pays d’Asie vous pourrez peut être aimé ... sinon zapper le Cambodge !
Retour en Asie. Cette fois nous prévoyons de traverser le Laos du sud vers le nord en prenant le temps de flâner au gré de nos envies sans programme précis. Avant de rejoindre le Laos nous passons quelques jours à Siem Reap pour découvrir les temples d'Angkor et aussi quelques villages du lac Tonle Sap
01/01 : le temps est complètement couvert et nuageux sur Bangkok mais la température de 24° à 7h du matin nous surprend un peu. A l'atterrissage il nous reste 30 minutes pour rejoindre notre vol vers Siem Reap : autant dire que nous n'avons pas flâné durant la traversée interminable des halls de l’aéroport Nous soufflons enfin à la porte d'embarquement où nous arrivons 5 minutes avant l'heure de départ, non sans quelques inquiétudes sur le suivi de nos bagages compte tenu du délai de transfert. Après un vol rapide qui nous laisse à peine le temps d'avaler la collation complète qui nous est servie nous découvrons le paysage plat et marécageux des environs de Siem Reap. À l'arrivée dans l'aérogare la délivrance des visas est très rapide : il faut dire qu'un bataillon d'une dizaine de policiers alignés comme pour une parade derrière leur comptoir s'occupe du sujet. Il en va de même pour le contrôle des passeports. Nous sommes à peine surpris de ne pas trouver nos bagages sur les tapis de livraison. Un agent souriant nous affirme après vérification qu'ils sont restés à Bangkok et qu'ils nous seront livrés dans la journée sans faute à notre hôtel. C'est donc d'un pas léger que nous affrontons l'atmosphère chaude et humide du parvis de l'aérogare où nous attend le chauffeur réservé par internet auprès de notre hôtel « villa Siem Reap ». Il nous conduit rapidement et le courant d'air dans le tuk tuk nous rafraîchit agréablement. Nous retrouvons avec plaisir l'ambiance des villes asiatiques avec une circulation où se côtoient voitures de luxe, motos, tuk tuk, vélos dans une atmosphère bon enfant. Vu l'heure matinale la chambre réservée n'est pas encore prête et nous entamons donc sans tarder un petit tour d'orientation dans la ville.

Après une courte sieste réparatrice nous partons acheter les billets pour la visite des temples le lendemain et terminons la journée autour d'Angkor Vat en espérant que les nuages voudront bien s'effilocher pour que le spectacle du coucher de soleil soit à la hauteur de sa réputation.

Las, les nuages ne se décident pas à se dissoudre et les reflets orangés dans les bassins nous laissent un peu sur notre faim.

Il fait quasiment nuit quand nous rejoignons l'entrée ouest où nous cherchons désespérément notre chauffeur... après avoir tourné un long moment avant que la nuit noire ne recouvre les lieux nous décidons de faire appel à un autre conducteur et après une petite négociation en position défavorable compte tenu de l'heure et du peu de tuk tuk restants nous rentrons à notre hôtel non sans quelques errements du chauffeur qui ne connaît pas bien l'emplacement des hôtels.
02/01 : à 8h nous retrouvons notre chauffeur qui nous explique qu'il nous a attendu hier soir jusque 20h. On n'a pas vraiment compris où ??? Nous prenons la route de Bantey Srei. L'allure du tuk tuk est agréable pour observer la vie au bord de route.

Nous traversons de nombreuses zones habitées et beaucoup de petites boutiques bordent la route. Si ce n'était la poussière qui fouette parfois notre visage le moyen de transport est idéal pour la découverte. Nous poursuivons vers le site de Kbal Spean, appelé aussi « rivière aux mille lingam ». Il fait déjà relativement chaud quand nous empruntons le chemin qui mène au site au travers d'une végétation luxuriante. Quelques courtes échelles aident à franchir des blocs rocheux de grès. Nous découvrons d'abord la cascade haute de quelques mètres avant d'apercevoir dans le lit de la rivière une multitude de roches sculptées.


Des reflets aux chaudes couleurs dorées composent un tableau impressionniste dans le cours d'eau. Nous redescendons pour retrouver notre tuk tuk qui nous emmène vers le temple de Bantey Srey situé à environ 35 kms de Siem Reap. Conçu selon, un schéma rectangulaire le temple est implanté au milieu d'une douve remplie d'eau.

Une chaussée dallée permet d'accéder au cœur du temple. Les murs en grès rose sont ornés de fines sculptures recouvrant de grandes surfaces.

En ce début d'après-midi il faut parfois être patient et attendre que la foule se dissipe pour mémoriser en photo l'ambiance des lieux. A proximité de l'entrée du site un petit sentier conduit vers des observatoires à oiseaux situés au bord d'un étang envahi d'herbes. L'endroit est peu fréquenté mais nous apercevrons seulement au loin quelques buffles pataugeant dans la boue entourés d'oiseaux blancs qui apparaissent minuscules à cette distance.

Le retour en tuk tuk est rapide et seul un marché installé au bord de route nous ralentira avant d'atteindre Siem Reap et de retrouver son brouhaha.
03/01/2016 : départ vers 7h45 avec un guide francophone réservé par l'intermédiaire de notre hôtelier et un nouveau chauffeur de tuk tuk pour parcourir la « petite boucle » et découvrir les principaux temples de la région d'Angkor. Ce sont évidemment les plus visités et on peut constater qu’ils ont beaucoup de succès si on en juge par les cohortes de visiteurs, en particulier asiatiques, que l'on rencontre au Ta Phrom et à Angkor Vat. Leur visite reste cependant incontournable et la splendeur de ces temples, l'atmosphère mystérieuse des pierres moussues envahies de lianes mérite bien de parfois patienter au milieu des nombreux visiteurs multipliant les selfies. Nous apprécions tout particulièrement les échanges avec notre guide qui parle un français impeccable et qui, en plus de ses explications détaillées, a su nous faire partager sa passion de l'histoire du Cambodge. Il était particulièrement émouvant d'écouter son récit de la période noire de la guerre civile récente.








01/01 : le temps est complètement couvert et nuageux sur Bangkok mais la température de 24° à 7h du matin nous surprend un peu. A l'atterrissage il nous reste 30 minutes pour rejoindre notre vol vers Siem Reap : autant dire que nous n'avons pas flâné durant la traversée interminable des halls de l’aéroport Nous soufflons enfin à la porte d'embarquement où nous arrivons 5 minutes avant l'heure de départ, non sans quelques inquiétudes sur le suivi de nos bagages compte tenu du délai de transfert. Après un vol rapide qui nous laisse à peine le temps d'avaler la collation complète qui nous est servie nous découvrons le paysage plat et marécageux des environs de Siem Reap. À l'arrivée dans l'aérogare la délivrance des visas est très rapide : il faut dire qu'un bataillon d'une dizaine de policiers alignés comme pour une parade derrière leur comptoir s'occupe du sujet. Il en va de même pour le contrôle des passeports. Nous sommes à peine surpris de ne pas trouver nos bagages sur les tapis de livraison. Un agent souriant nous affirme après vérification qu'ils sont restés à Bangkok et qu'ils nous seront livrés dans la journée sans faute à notre hôtel. C'est donc d'un pas léger que nous affrontons l'atmosphère chaude et humide du parvis de l'aérogare où nous attend le chauffeur réservé par internet auprès de notre hôtel « villa Siem Reap ». Il nous conduit rapidement et le courant d'air dans le tuk tuk nous rafraîchit agréablement. Nous retrouvons avec plaisir l'ambiance des villes asiatiques avec une circulation où se côtoient voitures de luxe, motos, tuk tuk, vélos dans une atmosphère bon enfant. Vu l'heure matinale la chambre réservée n'est pas encore prête et nous entamons donc sans tarder un petit tour d'orientation dans la ville.

Après une courte sieste réparatrice nous partons acheter les billets pour la visite des temples le lendemain et terminons la journée autour d'Angkor Vat en espérant que les nuages voudront bien s'effilocher pour que le spectacle du coucher de soleil soit à la hauteur de sa réputation.

Las, les nuages ne se décident pas à se dissoudre et les reflets orangés dans les bassins nous laissent un peu sur notre faim.

Il fait quasiment nuit quand nous rejoignons l'entrée ouest où nous cherchons désespérément notre chauffeur... après avoir tourné un long moment avant que la nuit noire ne recouvre les lieux nous décidons de faire appel à un autre conducteur et après une petite négociation en position défavorable compte tenu de l'heure et du peu de tuk tuk restants nous rentrons à notre hôtel non sans quelques errements du chauffeur qui ne connaît pas bien l'emplacement des hôtels.
02/01 : à 8h nous retrouvons notre chauffeur qui nous explique qu'il nous a attendu hier soir jusque 20h. On n'a pas vraiment compris où ??? Nous prenons la route de Bantey Srei. L'allure du tuk tuk est agréable pour observer la vie au bord de route.

Nous traversons de nombreuses zones habitées et beaucoup de petites boutiques bordent la route. Si ce n'était la poussière qui fouette parfois notre visage le moyen de transport est idéal pour la découverte. Nous poursuivons vers le site de Kbal Spean, appelé aussi « rivière aux mille lingam ». Il fait déjà relativement chaud quand nous empruntons le chemin qui mène au site au travers d'une végétation luxuriante. Quelques courtes échelles aident à franchir des blocs rocheux de grès. Nous découvrons d'abord la cascade haute de quelques mètres avant d'apercevoir dans le lit de la rivière une multitude de roches sculptées.


Des reflets aux chaudes couleurs dorées composent un tableau impressionniste dans le cours d'eau. Nous redescendons pour retrouver notre tuk tuk qui nous emmène vers le temple de Bantey Srey situé à environ 35 kms de Siem Reap. Conçu selon, un schéma rectangulaire le temple est implanté au milieu d'une douve remplie d'eau.

Une chaussée dallée permet d'accéder au cœur du temple. Les murs en grès rose sont ornés de fines sculptures recouvrant de grandes surfaces.

En ce début d'après-midi il faut parfois être patient et attendre que la foule se dissipe pour mémoriser en photo l'ambiance des lieux. A proximité de l'entrée du site un petit sentier conduit vers des observatoires à oiseaux situés au bord d'un étang envahi d'herbes. L'endroit est peu fréquenté mais nous apercevrons seulement au loin quelques buffles pataugeant dans la boue entourés d'oiseaux blancs qui apparaissent minuscules à cette distance.

Le retour en tuk tuk est rapide et seul un marché installé au bord de route nous ralentira avant d'atteindre Siem Reap et de retrouver son brouhaha.
03/01/2016 : départ vers 7h45 avec un guide francophone réservé par l'intermédiaire de notre hôtelier et un nouveau chauffeur de tuk tuk pour parcourir la « petite boucle » et découvrir les principaux temples de la région d'Angkor. Ce sont évidemment les plus visités et on peut constater qu’ils ont beaucoup de succès si on en juge par les cohortes de visiteurs, en particulier asiatiques, que l'on rencontre au Ta Phrom et à Angkor Vat. Leur visite reste cependant incontournable et la splendeur de ces temples, l'atmosphère mystérieuse des pierres moussues envahies de lianes mérite bien de parfois patienter au milieu des nombreux visiteurs multipliant les selfies. Nous apprécions tout particulièrement les échanges avec notre guide qui parle un français impeccable et qui, en plus de ses explications détaillées, a su nous faire partager sa passion de l'histoire du Cambodge. Il était particulièrement émouvant d'écouter son récit de la période noire de la guerre civile récente.








Bonjour à tous,
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
L'actualité du tribunal Khmers rouges expliquerait le nouvel attrait pour ce site historique, ancien charnier de l'époque polpotiste. Le nombre de touristes visitant les Killing Fields (Choeung Ek) a plus que doublé depuis l'année dernière, passant de 200 entrées par jour en 2006 à plus de 500 cette année. « Cet attrait soudain peut s'expliquer par la grande médiatisation du procès des principaux leaders du régime des Khmers rouges», souligne Ros Sophearavy, directrice d'une compagnie privée en charge de la gestion de Choeung Ek.
Ce site, qui se trouve à une quinzaine de kilomètres au sud-ouest de Phnom Penh, montre aux visiteurs le stupa qui abrite 9 000 crânes des victimes de ce régime communiste mis en place par Pol Pot de 1975 à 1979. Au total, ce sont plus de deux millions de personnes qui ont été exécutées ou qui ont trouvé la mort. En juillet 2006, après plus de dix ans de négociations entre le Cambodge et l'ONU, les Chambres extraordinaires au sein des tribunaux cambodgiens (CETC) ont été créées. Elles jugent actuellement cinq anciens hauts dirigeants Khmers rouges. C'est donc 1 touriste sur 7 qui fait cette visite...Pour ma part, je suis toujours un peu géné par cette demarche et vous qu'en pensez vous ?
Après une assez longue journée à déambuler parmi les merveilleux temples du royaume d'Angkor, nous profitons quelques instants de la piscine de l'hôtel sous le regard des Apsara d'Angkor Wat et du roi Jayavarmann VII, représentés ici par de très nombreuses sculptures qui constituent également le signe distinctif de cette chaîne d'hôtels. La nuit tombe très tôt au Cambodge en cette période. Les sculptures s'allument une à une et laissent apparaître une sensation de mystère et de calme, de part l'eau qui ruisselle le long des sculptures et la végétation qui les recouvre. Nous quittons la tranquillité de notre hôtel pour rejoindre le centre ville et essayer de découvrir le petit village de Siem Reap.
Le visage du petit village paisible de Siem Reap, bordé par le royaume d'Angkor, évolue de jour en jour. La tranquillité, et l'authenticité, de Siem Reap, ne se retrouve plus dans les grandes artères du village. Le petit village agricole est devenu une ville faite pour les touristes. Sur ses principales artères, recouvertes d'un bitume étincelant, d'immenses hôtels se construisent. 300 chambres ici, 400 chambres par là. La ville s'organise pour que le touriste s'y sente bien. Ce n'est qu'à l'écart de ces quelques artères que l'on peut retrouver le caractère original de Siem Reap. Les ruelles sombres recouvertes de terre, les trottoirs presque inexistants, les moines qui déambulent, le trafic incessant des mototaxis qui vont vers le centre...
Bien que notre hôtel se trouve proche du centre, les ruelles et petites avenues qui l'entourent sont encore en terre. Ce soir, notre petite route semble particulièrement lisse, un peu comme si un lifting se préparait, elle semble propre et prête à accueillir son manteau de bitume pour une nouvelle vie. La petite rivière qui longe la route, est bordée d'arbre et parsemée de jolis ponts blancs. Les rambardes des ponts sont constituées de sculptures de yakshas portant le corps du nâga à 7 têtes, comme on peut les voir à l'entrée de la cité d'Angkor Thom. Pour rejoindre le centre ville, nous devons traverser cette rivière et prendre la route parallèle à la notre mais de l'autre coté. Après avoir traversé le pont, cette seconde route est vide, déserte, sans vie, sans lumière. Elle dégage l'odeur du bitume chaud qui vient d'être posé. Elle est encore fermée à toute circulation. Le bitume est tellement récent que nous y laisserons nos empruntes de pas en voulant rejoindre le trottoir. Nos chaussures sont marquées à vie par un bout de route de Siem Reap.
L'obscurité de notre route contraste avec la luminosité qui se dégage du centre que l'on aperçoit à quelques centaines de mètres devant nous. Avant d'arriver dans l'une des artères principales de Siem Reap, nous longeons quelques petits restaurants vides tapis dans la pénombre de notre route. Au centre ville, nous remontons l'avenue en prenant quelques renseignements sur les salons de massages, en essayant de trouver un restaurant sympathique et, en regardant les vitrines des magasins d'objets d'art du royaume d'Angkor. De l'autre coté de notre avenue se trouve un petit marché à moitié couvert. Beaucoup plus authentique que les quelques boutiques que nous avons pu voir, il regorge d'objets en tout genre, des sculptures de bouddha, de Jayavarman VII, des pierres semi-précieuses, des livres ou encore des tissus. Nous décidons d'y revenir plus tard dans la soirée, après avoir trouvé un distributeur d'argent et un restaurant pour dîner.
Sur le plan des distributeurs de billet, le Cambodge n'est pas comparable à des destinations plus classiques comme la Thaïlande. Certains guides précisent même qu'aucun distributeur de billet n'est présent dans ce royaume. Nous avons l'occasion d'utiliser l'un des premiers distributeurs de Siem Reap après avoir traversé tout le centre ville. Notre surprise fut grande de constater que la devise distribuée dans ces machines est le dollar et non le riel, la monnaie du Cambodge. Et, c'est également surprenant de voir la place du riel dans les échanges faces au dollar. Le riel n'est devenu qu'une subdivision du dollar. Les menus des restaurants, les boutiques de souvenirs, les marchés, les gens ne parlent qu'en dollar.
A force de marcher dans les rues de Siem Reap, le bitume qui s'est collé sous nos chaussures a perdu sa température qui le rendait souple. Il devient de plus en plus rigide et nos chaussures aussi. Nous décidons de faire une pause pour essayer de l'enlever avec un simple caillou qui traînait sur le sol. Je me retrouve pieds nus accroupi dans l'obscurité de cette rue, avec dans une main une chaussure, et dans l'autre main, un caillou qui me permet de gratter le bitume. La scène ne ressemble pas du tout à deux touristes en vadrouille mais plutôt à une scène préhistorique ayant pour objectif d'allumer un feu de camps. Bien que pouvant être insolite, cette scène n'attire l'attention de personne à l'exception d'un tout petit garçon qui vient à notre rencontre. Il ne doit pas avoir plus de deux ans, il est pied nu et vêtu simplement d'un petit short plus très blanc et d'un tee shirt orange plus très orange. Il est maintenant presque 22h et il semble être tout seul au milieu de Siem Reap.
Il nous regarde, nous sourit, rigole en mettant ses mains à son visage et en faisant de petites rotations avec son bassin. La scène qu'il regarde semble l'amuser beaucoup et probablement le change de son quotidien. Il ne nous parle pas et nous échangeons juste quelques sourires en même temps que je m'occupe de nos chaussures. De temps en temps, il change de place, comme pour mieux contempler la scène, pour avoir une vue différente. Entre deux sourires, son regard laisse percevoir ce que nous interprétons comme de la tristesse, du désarroi et un sentiment de solitude. Tout s'efface au sourire suivant. Pendant ces quelques instants, la seul chose qu'il nous laisse voir est le bonheur qu'il semble prendre à nous regarder, à être avec nous, des instants de bonheur qui ne semble pas faire parti de sa vie. Ces instants de simplicité, aussi court soient-ils, nous semble durer une éternité, nous semble s'être figé dans le temps comme si la vie autour de nous s'était complètement arrêté, comme si l'on avait appuyé sur la touche pause.
Après avoir difficilement réussi à enlever quelques morceaux de bitume de nos chaussures, nous décidons de repartir vers le centre, vers les endroits que nous avions repéré en début de soirée. D'un signe de la main et avec quelques nouveaux échanges de sourires, nous disons au revoir à notre enfant roi du royaume d'Angkor pensant qu'il allait rejoindre sa mère probablement occupé sur un stand du marché d'à coté. Il nous répond de la même manière et, entre deux sourires, laisse transparaître un nouveau sentiment de tristesse. Comme si cette rencontre était trop courte, qu'il avait encore des choses à partager avec nous, encore besoin de notre présence, ce sentiment de vouloir quelques choses mais ne pas pouvoir l'atteindre, ce sentiment de perdre le bonheur que l'on vient de découvrir.
En marchant vers le centre, nous nous retournons, pour dire au revoir une dernière fois à ce petit garçon. Il est resté là bas, à nous regarder nous éloigner de plus en plus. On ne connaît rien de lui, il ne connaît rien de nous, mais je suis convaincu que ces quelques minutes simples resteront gravées dans l'esprit de chacun. Nous retrouvons les boutiques et les restaurants que nous avons déjà vus. Nous arrivons dans l'avenue principale. L'obscurité des rues a été remplacée par un éclairage intense. La route et les trottoirs sont comme neuf. Nous ne somme plus très loin du centre. Il est là. Il nous attend. Il nous sourit. Il nous rejoint. Un peu surpris aux premiers abords, nous faisons un petit bout de chemin ensemble. De temps en temps, on le perd, il nous retrouve et nous marchons tous les trois dans les rues de Siem Reap.
Cela fait bien un quart d’heure maintenant que nous marchons avec notre petit roi et nous commençons à être très éloignés de l'endroit ou nous l'avons rencontré. Il continue à nous suivre comme si rien ni personne ne pouvait l'attendre quelque part. Cette sensation nous met mal à l'aise, il semble être bien dans sa ville, mais pour nous, avec notre vision d'européen, ce n'est ni l'heure ni l'endroit pour un enfant de 2 ans. On essai de discuter, de comprendre, mais le bonheur que portait son visage lors de notre rencontre a été remplacé par cette tristesse qui ne disparaît plus, comme si finalement, il n'y avait vraiment personnes à l'attendre quelque part. Ce petit garçon ne semblant pas pouvoir prononcer un mot, on se résigne et il continue à nous suivre.
Sa présence ne nous est pas désagréable, bien au contraire, mais on s'interroge sur la raison qui le pousse à nous suivre partout sans jamais rien nous demander. Sans doute un reflex de touriste trop habitué à être sollicité à longueur de journée pour quelques pièces de monnaie. On finit par se dire que finalement, c'est peut-être pour ça, mais qu'il ne sait comment nous le demander. Nos poches contiennent quelques pièces de Riel. On se dit que si c'est pour cela qu'il nous suit, au moins, il rentrera chez lui et, qu'il y sera mieux que dans la rue. On reste perplexe sur le montant à lui donner, la valeur de l'argent est tellement différente entre le Cambodge et l'Europe. Les touristes font tellement de ravage en donnant à tout va. Je lui tends quelques pièces dans ma main. Sans même les voir, juste par le cliquetis qu'elles produisent, il fait la moue et nous tourne la tête comme pour signifier son refus. Nous restons sans voix, rassuré de se dire que s'il nous a suivi jusque là ce n'est pas simplement par mendicité mais interrogatif sur le comportement de ce petit roi.
Nous continuons vers le centre à la recherche d'un restaurant. Le petit garçon est toujours avec nous. Bien que cela nous inquiète un peu, lui a l'air très content d'être là et pas spécialement envie que cela change. Au détour d'une rue, nous arrivons devant une boutique qui vend de tout et de rien. Une sorte d'épicerie de quartier sans devanture, juste un étalage comme au marché et des produits qui s'empilent jusqu'au plafond. Ici de la lessive, là des gâteaux... La dame qui s'occupe de cette boutique est assoupie sur une chaise à bascule et porte un chapeau conique sur la tête pour atténuer la lumière de sa boutique. Notre petit roi part devant nous jusqu'à s'arrêter devant cette boutique. Il se retourne vers nous et, en nous regardant, tend son bras vers l'intérieur de la boutique comme pour nous la faire découvrir. L'expression de son visage donne l'impression qu'il a enfin réussi à nous montrer ce qu'il cherchait à nous montrer depuis le début de notre rencontre. Ce n'est plus du bonheur, ce n'est plus de la tristesse, c'est un sentiment qu'il nous est difficile d'imaginer sur le visage d'un enfant de deux ans. Nous avons un peu de mal à comprendre. En s'approchant, il montre du doigt un étalage contenant de la nourriture. Nous comprenons qu'il veut juste manger quelques choses. Stupéfait par cette scène dont l'acteur principal n'a que deux ans, nous ne savons comment réagir, on se regarde et on reste sans voix.
La dame de la boutique n'a pas été réveillée par notre arrivée. La rue est calme, elle est juste éclairée par cette boutique. Tout autour de nous, les magasins sont fermés, les stores sont descendus. Il est tard. En dehors du centre, Siem Reap s'endort. Comprenant, que notre petit roi à faim, et un peu désarmé par cette situation, je me dirige vers les paquets de gâteaux exposés dans la boutique. Tout comme lorsque j'ai voulu lui donner quelques pièces de monnaie, notre petit roi nous fait comprendre que ce n'est pas cela qu'il veut. Nous sommes un peu perdus, déstabilisés. Il sait exactement ce qu'il veut et même si le dialogue a été difficile jusque là, cela ne semble plus être une difficulté maintenant. Il rentre dans la boutique. Balaye l'étalage des yeux. Fixe son regard vers une étagère. La montre du doigt. Se retourne pour me regarder en maintenant son bras en direction de l'étagère. Son visage s'est complètement transformé. Il se rempli d'un sentiment de désespoir qui nous glace. Un peu comme si après un effort énorme, il était à deux doit de renoncer. Notre enfant roi du royaume d'Angkor appelé aussi « le pays du sourire », pointe du doigt une boite de lait lyophilisé pour nouveau né.
Nous sommes stupéfaits et nous demandons si c’est vraiment pour lui, ce qu’il va bien pouvoir faire à son âge avec cette boîte, si ce n’est pas sa famille qui l’oblige à faire ça en s’appuyant sur les sentiments des étrangers. Des milliers d’images toutes faites nous passent par la tête. Ces images forgés par nos médias, par notre culture, parce qu’un jour le monde à tourné le dos au Cambodge. Nous ne savons pas comment réagir face à cette situation. On tourne sur nous même, on se regarde, s’interroge mais ne trouvons aucune solution à cette situation délicate. Nous décidons de poursuivre notre chemin avec ce petit garçon. Notre regard de la ville devient différent. Jusqu’à maintenant nous n’avions pas vraiment porté attention à la pauvreté et à la mendicité dans les rues de Siem Reap et c’est l’image qui nous est apparu en regardant ce petit garçon devant cette boite de lait lyophilisé.
En rejoignant, le restaurant, notre petit roi disparait. Nous n’avions pas fait attention jusque là que dans certaines rues de Siem Reap la mendicité est interdite, ou plutôt non tolérée, et que des barrières surveillées empêchent la population locale d’y entrer. A notre retour à l’hôtel, nous nous endormons avec ces interrogations qui restent encore aujourd’hui dans mon esprit : Quelle était la bonne solution ? Est-ce que la réaction de ce petit garçon était sincère ou forcée ? Qu’est-il devenu ? …
Le visage du petit village paisible de Siem Reap, bordé par le royaume d'Angkor, évolue de jour en jour. La tranquillité, et l'authenticité, de Siem Reap, ne se retrouve plus dans les grandes artères du village. Le petit village agricole est devenu une ville faite pour les touristes. Sur ses principales artères, recouvertes d'un bitume étincelant, d'immenses hôtels se construisent. 300 chambres ici, 400 chambres par là. La ville s'organise pour que le touriste s'y sente bien. Ce n'est qu'à l'écart de ces quelques artères que l'on peut retrouver le caractère original de Siem Reap. Les ruelles sombres recouvertes de terre, les trottoirs presque inexistants, les moines qui déambulent, le trafic incessant des mototaxis qui vont vers le centre...
Bien que notre hôtel se trouve proche du centre, les ruelles et petites avenues qui l'entourent sont encore en terre. Ce soir, notre petite route semble particulièrement lisse, un peu comme si un lifting se préparait, elle semble propre et prête à accueillir son manteau de bitume pour une nouvelle vie. La petite rivière qui longe la route, est bordée d'arbre et parsemée de jolis ponts blancs. Les rambardes des ponts sont constituées de sculptures de yakshas portant le corps du nâga à 7 têtes, comme on peut les voir à l'entrée de la cité d'Angkor Thom. Pour rejoindre le centre ville, nous devons traverser cette rivière et prendre la route parallèle à la notre mais de l'autre coté. Après avoir traversé le pont, cette seconde route est vide, déserte, sans vie, sans lumière. Elle dégage l'odeur du bitume chaud qui vient d'être posé. Elle est encore fermée à toute circulation. Le bitume est tellement récent que nous y laisserons nos empruntes de pas en voulant rejoindre le trottoir. Nos chaussures sont marquées à vie par un bout de route de Siem Reap.
L'obscurité de notre route contraste avec la luminosité qui se dégage du centre que l'on aperçoit à quelques centaines de mètres devant nous. Avant d'arriver dans l'une des artères principales de Siem Reap, nous longeons quelques petits restaurants vides tapis dans la pénombre de notre route. Au centre ville, nous remontons l'avenue en prenant quelques renseignements sur les salons de massages, en essayant de trouver un restaurant sympathique et, en regardant les vitrines des magasins d'objets d'art du royaume d'Angkor. De l'autre coté de notre avenue se trouve un petit marché à moitié couvert. Beaucoup plus authentique que les quelques boutiques que nous avons pu voir, il regorge d'objets en tout genre, des sculptures de bouddha, de Jayavarman VII, des pierres semi-précieuses, des livres ou encore des tissus. Nous décidons d'y revenir plus tard dans la soirée, après avoir trouvé un distributeur d'argent et un restaurant pour dîner.
Sur le plan des distributeurs de billet, le Cambodge n'est pas comparable à des destinations plus classiques comme la Thaïlande. Certains guides précisent même qu'aucun distributeur de billet n'est présent dans ce royaume. Nous avons l'occasion d'utiliser l'un des premiers distributeurs de Siem Reap après avoir traversé tout le centre ville. Notre surprise fut grande de constater que la devise distribuée dans ces machines est le dollar et non le riel, la monnaie du Cambodge. Et, c'est également surprenant de voir la place du riel dans les échanges faces au dollar. Le riel n'est devenu qu'une subdivision du dollar. Les menus des restaurants, les boutiques de souvenirs, les marchés, les gens ne parlent qu'en dollar.
A force de marcher dans les rues de Siem Reap, le bitume qui s'est collé sous nos chaussures a perdu sa température qui le rendait souple. Il devient de plus en plus rigide et nos chaussures aussi. Nous décidons de faire une pause pour essayer de l'enlever avec un simple caillou qui traînait sur le sol. Je me retrouve pieds nus accroupi dans l'obscurité de cette rue, avec dans une main une chaussure, et dans l'autre main, un caillou qui me permet de gratter le bitume. La scène ne ressemble pas du tout à deux touristes en vadrouille mais plutôt à une scène préhistorique ayant pour objectif d'allumer un feu de camps. Bien que pouvant être insolite, cette scène n'attire l'attention de personne à l'exception d'un tout petit garçon qui vient à notre rencontre. Il ne doit pas avoir plus de deux ans, il est pied nu et vêtu simplement d'un petit short plus très blanc et d'un tee shirt orange plus très orange. Il est maintenant presque 22h et il semble être tout seul au milieu de Siem Reap.
Il nous regarde, nous sourit, rigole en mettant ses mains à son visage et en faisant de petites rotations avec son bassin. La scène qu'il regarde semble l'amuser beaucoup et probablement le change de son quotidien. Il ne nous parle pas et nous échangeons juste quelques sourires en même temps que je m'occupe de nos chaussures. De temps en temps, il change de place, comme pour mieux contempler la scène, pour avoir une vue différente. Entre deux sourires, son regard laisse percevoir ce que nous interprétons comme de la tristesse, du désarroi et un sentiment de solitude. Tout s'efface au sourire suivant. Pendant ces quelques instants, la seul chose qu'il nous laisse voir est le bonheur qu'il semble prendre à nous regarder, à être avec nous, des instants de bonheur qui ne semble pas faire parti de sa vie. Ces instants de simplicité, aussi court soient-ils, nous semble durer une éternité, nous semble s'être figé dans le temps comme si la vie autour de nous s'était complètement arrêté, comme si l'on avait appuyé sur la touche pause.
Après avoir difficilement réussi à enlever quelques morceaux de bitume de nos chaussures, nous décidons de repartir vers le centre, vers les endroits que nous avions repéré en début de soirée. D'un signe de la main et avec quelques nouveaux échanges de sourires, nous disons au revoir à notre enfant roi du royaume d'Angkor pensant qu'il allait rejoindre sa mère probablement occupé sur un stand du marché d'à coté. Il nous répond de la même manière et, entre deux sourires, laisse transparaître un nouveau sentiment de tristesse. Comme si cette rencontre était trop courte, qu'il avait encore des choses à partager avec nous, encore besoin de notre présence, ce sentiment de vouloir quelques choses mais ne pas pouvoir l'atteindre, ce sentiment de perdre le bonheur que l'on vient de découvrir.
En marchant vers le centre, nous nous retournons, pour dire au revoir une dernière fois à ce petit garçon. Il est resté là bas, à nous regarder nous éloigner de plus en plus. On ne connaît rien de lui, il ne connaît rien de nous, mais je suis convaincu que ces quelques minutes simples resteront gravées dans l'esprit de chacun. Nous retrouvons les boutiques et les restaurants que nous avons déjà vus. Nous arrivons dans l'avenue principale. L'obscurité des rues a été remplacée par un éclairage intense. La route et les trottoirs sont comme neuf. Nous ne somme plus très loin du centre. Il est là. Il nous attend. Il nous sourit. Il nous rejoint. Un peu surpris aux premiers abords, nous faisons un petit bout de chemin ensemble. De temps en temps, on le perd, il nous retrouve et nous marchons tous les trois dans les rues de Siem Reap.
Cela fait bien un quart d’heure maintenant que nous marchons avec notre petit roi et nous commençons à être très éloignés de l'endroit ou nous l'avons rencontré. Il continue à nous suivre comme si rien ni personne ne pouvait l'attendre quelque part. Cette sensation nous met mal à l'aise, il semble être bien dans sa ville, mais pour nous, avec notre vision d'européen, ce n'est ni l'heure ni l'endroit pour un enfant de 2 ans. On essai de discuter, de comprendre, mais le bonheur que portait son visage lors de notre rencontre a été remplacé par cette tristesse qui ne disparaît plus, comme si finalement, il n'y avait vraiment personnes à l'attendre quelque part. Ce petit garçon ne semblant pas pouvoir prononcer un mot, on se résigne et il continue à nous suivre.
Sa présence ne nous est pas désagréable, bien au contraire, mais on s'interroge sur la raison qui le pousse à nous suivre partout sans jamais rien nous demander. Sans doute un reflex de touriste trop habitué à être sollicité à longueur de journée pour quelques pièces de monnaie. On finit par se dire que finalement, c'est peut-être pour ça, mais qu'il ne sait comment nous le demander. Nos poches contiennent quelques pièces de Riel. On se dit que si c'est pour cela qu'il nous suit, au moins, il rentrera chez lui et, qu'il y sera mieux que dans la rue. On reste perplexe sur le montant à lui donner, la valeur de l'argent est tellement différente entre le Cambodge et l'Europe. Les touristes font tellement de ravage en donnant à tout va. Je lui tends quelques pièces dans ma main. Sans même les voir, juste par le cliquetis qu'elles produisent, il fait la moue et nous tourne la tête comme pour signifier son refus. Nous restons sans voix, rassuré de se dire que s'il nous a suivi jusque là ce n'est pas simplement par mendicité mais interrogatif sur le comportement de ce petit roi.
Nous continuons vers le centre à la recherche d'un restaurant. Le petit garçon est toujours avec nous. Bien que cela nous inquiète un peu, lui a l'air très content d'être là et pas spécialement envie que cela change. Au détour d'une rue, nous arrivons devant une boutique qui vend de tout et de rien. Une sorte d'épicerie de quartier sans devanture, juste un étalage comme au marché et des produits qui s'empilent jusqu'au plafond. Ici de la lessive, là des gâteaux... La dame qui s'occupe de cette boutique est assoupie sur une chaise à bascule et porte un chapeau conique sur la tête pour atténuer la lumière de sa boutique. Notre petit roi part devant nous jusqu'à s'arrêter devant cette boutique. Il se retourne vers nous et, en nous regardant, tend son bras vers l'intérieur de la boutique comme pour nous la faire découvrir. L'expression de son visage donne l'impression qu'il a enfin réussi à nous montrer ce qu'il cherchait à nous montrer depuis le début de notre rencontre. Ce n'est plus du bonheur, ce n'est plus de la tristesse, c'est un sentiment qu'il nous est difficile d'imaginer sur le visage d'un enfant de deux ans. Nous avons un peu de mal à comprendre. En s'approchant, il montre du doigt un étalage contenant de la nourriture. Nous comprenons qu'il veut juste manger quelques choses. Stupéfait par cette scène dont l'acteur principal n'a que deux ans, nous ne savons comment réagir, on se regarde et on reste sans voix.
La dame de la boutique n'a pas été réveillée par notre arrivée. La rue est calme, elle est juste éclairée par cette boutique. Tout autour de nous, les magasins sont fermés, les stores sont descendus. Il est tard. En dehors du centre, Siem Reap s'endort. Comprenant, que notre petit roi à faim, et un peu désarmé par cette situation, je me dirige vers les paquets de gâteaux exposés dans la boutique. Tout comme lorsque j'ai voulu lui donner quelques pièces de monnaie, notre petit roi nous fait comprendre que ce n'est pas cela qu'il veut. Nous sommes un peu perdus, déstabilisés. Il sait exactement ce qu'il veut et même si le dialogue a été difficile jusque là, cela ne semble plus être une difficulté maintenant. Il rentre dans la boutique. Balaye l'étalage des yeux. Fixe son regard vers une étagère. La montre du doigt. Se retourne pour me regarder en maintenant son bras en direction de l'étagère. Son visage s'est complètement transformé. Il se rempli d'un sentiment de désespoir qui nous glace. Un peu comme si après un effort énorme, il était à deux doit de renoncer. Notre enfant roi du royaume d'Angkor appelé aussi « le pays du sourire », pointe du doigt une boite de lait lyophilisé pour nouveau né.
Nous sommes stupéfaits et nous demandons si c’est vraiment pour lui, ce qu’il va bien pouvoir faire à son âge avec cette boîte, si ce n’est pas sa famille qui l’oblige à faire ça en s’appuyant sur les sentiments des étrangers. Des milliers d’images toutes faites nous passent par la tête. Ces images forgés par nos médias, par notre culture, parce qu’un jour le monde à tourné le dos au Cambodge. Nous ne savons pas comment réagir face à cette situation. On tourne sur nous même, on se regarde, s’interroge mais ne trouvons aucune solution à cette situation délicate. Nous décidons de poursuivre notre chemin avec ce petit garçon. Notre regard de la ville devient différent. Jusqu’à maintenant nous n’avions pas vraiment porté attention à la pauvreté et à la mendicité dans les rues de Siem Reap et c’est l’image qui nous est apparu en regardant ce petit garçon devant cette boite de lait lyophilisé.
En rejoignant, le restaurant, notre petit roi disparait. Nous n’avions pas fait attention jusque là que dans certaines rues de Siem Reap la mendicité est interdite, ou plutôt non tolérée, et que des barrières surveillées empêchent la population locale d’y entrer. A notre retour à l’hôtel, nous nous endormons avec ces interrogations qui restent encore aujourd’hui dans mon esprit : Quelle était la bonne solution ? Est-ce que la réaction de ce petit garçon était sincère ou forcée ? Qu’est-il devenu ? …
bonjour à tous,
Dans le cadre de mon passage au Cambodge, je compte passer une journée à visiter les environs de Phnom penh : le camp de Choeung Ek (matin) l'île de la soie (Koh Dach) - déjeuner + après midi
Connaissez vous l'île de la soie ? est ce bien ? incontournable? Merci de vos avis 😉
Dans le cadre de mon passage au Cambodge, je compte passer une journée à visiter les environs de Phnom penh : le camp de Choeung Ek (matin) l'île de la soie (Koh Dach) - déjeuner + après midi
Connaissez vous l'île de la soie ? est ce bien ? incontournable? Merci de vos avis 😉
Bonjour tout le monde,
J'imagine partir 3 semaines au Cambodge en juillet et aout. Je sais bien que c'est pas la meilleure des périodes au niveau de la pluie. Mais je crois que je ne me rend pas réellement compte. Est ce vraiment une pluie continuelle ou plus éparse? Y a t il des endroits plus pluvieux que d'autre?
Merci d'avance pour vos sentiments la dessus Drick
J'imagine partir 3 semaines au Cambodge en juillet et aout. Je sais bien que c'est pas la meilleure des périodes au niveau de la pluie. Mais je crois que je ne me rend pas réellement compte. Est ce vraiment une pluie continuelle ou plus éparse? Y a t il des endroits plus pluvieux que d'autre?
Merci d'avance pour vos sentiments la dessus Drick








